samedi 7 avril 2007

L’IGE ou comment régler les comptes sans règlement de comptes

A l’examen de son action et des résultats actuels auxquels elle a abouti a posteriori, on peut dire que l’IGE est certainement née d’un dilemme qui a taraudé ceux qui ont présidé à sa création. Comment créer une structure de contrôle qui pourrait relever les malversations, les détournements de fonds publics et permettre la restitution des biens publics sans verser dans les poursuites inconsidérées des auteurs ni dans les règlements de compte. C’est au sens figuré que le règlement de compte se devait d’être évité. Pour cela on opta d’imposer à l’IGE un adage et une primature.

Qui peut le plus peut le moins…

En effet, politiquement, il fallait que l’IGE serve d’instrument de justification de la bonne volonté des autorités de transition dans la lutte contre la corruption et restaurer donc une certaine morale de l’Etat perdue durant les années précédentes. Mais cela sans aller au-delà de la restitution du bien détourné ou mal acquis. En témoigne l’absence d’une floraison des recours judiciaires à l’encontre des personnes identifiés ce qui normalement aurait du être le cas car le décret 122-2005 créant l’IGE dispose (ARTICLE 11) que les membres de l’IGE « sont habilités à constater les détournements de deniers publics et autres infractions commises au préjudice de l’Etat » conformément aux dispositions de l’article 166 du code pénal et « en cas de malversations graves et manifestes ou de faux en écriture l’équipe de vérification PEUT proposer à l’inspecteur général d’Etat (..) de saisir dans les formes légales, les juridictions aux fins de poursuite et les autorités administratives aux fins de sanctions disciplinaire ». Et l’article 166 du code pénal punit effectivement les auteurs de ces actes puisqu’il se réfère à l’article 164 du même code qui lui-même prévoit une peine « d’emprisonnement de cinq à dix ans; outre, une peine d'amende de 5.000 UM à 1 million UM (qui) sera obligatoirement prononcée. ».

Alors pourquoi l’IGE n’a pas recouru aux juridictions pour sanctionner ceux qui tombent sous le coup du code pénal ?

Pour les raisons politiques précitées mais aussi parce que, à cette fin, l’article 11 précité du décret a introduit un subtil pouvoir discrétionnaire laissé à l’équipe de vérification de l’IGF qui « PEUT » saisir les tribunaux mais n’est donc pas obligée de le faire !

C’est là l’expression juridique d’une volonté politique de ne pas aller au bout des choses et transformer l’IGF en antichambre de la Cour criminelle. Car si ce « peut » était un « doit », c’est-à-dire un impératif et non un indicatif, alors bien des dossiers seraient au pénal.

Il convient de constater que la rédaction d’un tel article est fondamentalement contraire à la légalité des voies et des procédures criminelles. Car l’infraction pénale commises est toujours commises à l’égard de la société et il est doctrinalement et jurisprudentiellement admis que le criminel tient en état tous les autres recours quelle que soit son fondement juridique (civil, commercial, administratif etc) lorsque l’affaire dépend du jugement au criminel. Ainsi tous les juges sont tenus de surseoir à statuer sur une quelconque affaire ou un élément pénal y a été soulevé. Le juge attendra de continuer son jugement que le juge pénal ait rendu sa décision.

La législation comparée montre que dans le cadre des infractions découvertes par les organismes administratifs (Contrôles d’Etat, inspections départementales…) ou juridictionnels de contrôle (Cour ou tribunal des comptes, Cour de discipline financière… ), toute affaire ayant un aspect criminel est automatiquement transférée au ministère public et jugée au pénal. Ces autorités administratives et juridictionnelles n’ont absolument pas de pouvoir discrétionnaire de transférer ou de ne pas transférer l’affaire au juge pénal.

En Mauritanie, cette faculté laissée à l’IGF de saisir ou de ne pas saisir le juge pénal est contraire à la bonne justice et trouve son explication dans le dilemme politique précité. En créant un organisme qui « peut faire plus » mais auquel on donne les moyens juridique de faire moins.



L’IGE, un organe de primature…

Le rattachement au premier ministère la met sous l'influence d'une autorité administrative départementale qui fait simplement de l'IGE un instrument au service d'une structure administrative qui elle-même se doit d'être contrôlée.

Or l'intervention de l'inspecteur général et des inspecteurs adjoints se fait par commission du Premier ministre lui-même. Quels sont les déterminants d'une telle commission?

Le fait d'être juge de l'opportunité de délivrer la commission (car aucun texte n'impose au Premier ministre de la délivrer même sur requête de l'inspecteur général. Cette requête ne lie pas le Premier ministre quant à sa délivrance) et partie (le premier ministère est aussi une administration qui n'est pas moins à l'abri de l'objet de la mission de l’GF) et à laquelle est rattaché l'inspecteur général en tant que chargé de mission, statut qui est incompatible avec sa mission qui ne doit souffrir d'aucun lien d'assujettissement (influence, pressions etc.).

Il serait alors intéressant de modifier le statut de l'IGE pour que cette importante institution soit rattachée directement au chef de l'État, le président de la République. Et cela pour deux raisons:

- la première est de l'ordre de la légitimité. l'IGE serait rattachée à une autorité élue au suffrage universel, capable d'impulser de façon indépendante son travail et de lui donner l'aura nécessaire pour faire accepter et soumettre ses décisions à toutes les administration y compris celle du premier ministère.

- la seconde raison est de faire bénéficier l'IGE d'un niveau plus élevé dans le système des contrôles lui permettant d'échapper au cercle des intimidations et autres actes d'influence provenant d'autres autorités administratives bénéficiant de l'appui ou du soutien du premier Ministre. Le passé récent est riche d'enseignement à ce niveau. Les notions de « préséance » de « sanctions » ne sont que ce que l’administration veuille bien qu’elles deviennent.

Il convient que l'inspecteur général ait rang de ministre à mission spéciale rattaché à la présidence de la République afin d’être « au dessus de la mêlée » et de tirer la légitimité de ses actes de celle du Président de la République. C’est une condition essentielle pour le futur de l’IGE et du devenir de ses missions.

Enfin les précieux rapports de l’IGE ne doivent pas être confinés dans les tiroirs du Président de la République, du Premier Ministre et de l’Inspecteur général mais doivent être publiés et mis à la disposition de tous les acteurs politiques, les organismes d’information et les organes institué et élus.

L’apport de l’IGE, à travers la transparence des finances publiques et la bonne gestion des deniers publics, est d’une importance incontestable à la crédibilité de l’Etat et au renforcement de la Démocratie. Faudrait-il cependant aller au bout de la logique de ce contrôle.

Pr ELY Mustapha

35 commentaires:

LM® a dit…

salut

il a dit notre ami

"En réalité la Mauritanie n'a pas de difficultés de trésorerie"

Pendant qu'on y est:

- la grippe aviaire et le Sida ont contournés le pays.

-Les crickets sont en attentes de visas.

-Le 19 avril c'est l'inauguration du TGV de DADDAH (lol).

Methode COUE quand tu nous tiens dit le FOU.

maatala

mon frere maatala merci pour l'insomnie ce soir le fou rire ne me lâche plus.
la prochaine fois que tu as un commentaire de ce genre publies le en milieu de journée.

PS la mauritanie a des problèmes de trésorerie

Anonyme a dit…

je suis le premier
mais prof attention au monopole,à l'heure du liberalisme,ça passe mal

LM® a dit…

salut
oui c'est ça tu es le premier!!
et si tu as une contribution : lmprive@msn.com ; et tu verras bien si le monopole a droit de cité dans ce blog.

Anonyme a dit…

Lm
c'est pas une critique du blog que j'adore, c'est juste pour plaisanter, rien de mechant, cela dit j'ai le mot du prof, il est dans son role, faire une conference bien argumentée et donner des elements pour une discussion, donc je le felicite pour ce travail meritoire.
je dois ajouter sur l'IGE qu'elle fut perçue comme une epée de Damoclés posée sur la tete des petits fonctionnaires et c'est pourquoi ils ont joué politiquemznt ''independants'' à la PRDS lors de la transition, je connais quelqu'un a qui sa tribu a fait une collecte pour payer un trop perçu de frais de mission, j'aurai bien aimé si cet IGE qui se prend pour Omar ben Abdel Aziz (miskin x, yoggui hatta) avait fait un controle des frais de mission de Ely com mais c'est connu il n'a que les pauvres mecs qui ont eté embetés par le fameux IGE, il ira , probablement, en enfer pour cela, mais en attedant il a eté infernal pour des pauvres employés

LM® a dit…

salut

ano:7 avril 2007 01:19

la critique a du bon tu n'as pas a t'excuse
min na7iyetin oukhré

je pense (j'en suis pas tres emgharech) que les déplacements du président ainsi que le budget de fonctionnement de la présidence sont finances par une caisse noire donc pas soumit au contrôle de l'IGE.
bismilahi rahmani rahim(couli ente vem??)

Anonyme a dit…

Ce n'est pas la première fois que notre profeseur ELY nous fournit un excellent travail d'analyse.
Il est d'ailleurs le premier il y a un an déjà à avoir commenter les résultats des rapports de l'IGE avec la virulence et le tact qu'on lui connait (voir Cridem.)
Une bonne chose que de lire ses écrits sur canalh et partout sur le web. je l'en félicite.

ELY MUSTAPHA a dit…

Je cherche un emploi de ministre des finances


Docteur d’Etat en Droit mention très honorable avec les félicitations du jury, professeur des universités, 20 ans d’enseignement des cycles supérieurs, toutes formations juridiques financières et fiscales confondues. Ayant professé dans plus d’une quinzaine d’établissements d’enseignement, expert-conseil en fiscalité et ayant publié une quinzaine d’ouvrages et un incommensurable nombre d’articles, encadré des centaines de mémoires et de thèses, spécialiste des finances publiques, de la fiscalité et du management public, président d’un campus numérique international, directeur d’un cabinet spécialisé en nouvelles technologies de l’information et de la communication, doyen, cherche un emploi de ministre des finances dans le nouveau gouvernement.

Voilà , suite aux intentions que l’on me prête à travers mes écrits récents en finances de vouloir briguer si brillamment le ministère des finances, je n’aurais plus désormais de détracteurs. Tout le monde sait maintenant que j’écris pour être ministre des finances.

Mais seulement voilà, ayant aussi écrit sur l’économie publique une dizaine d’articles, il me plairait bien aussi d’être ministre de l’économie et si on me proposait d’ailleurs les deux ministères je ne dirai pas « non » étant donné que je parle bien le jargon de ces deux départements, mieux encore avec tous mes écrits en sociologie politique et la défense des droits de l’homme, je me vois aussi au secrétariat d’Etat aux droits de l’homme ou à la lutte contre la pauvreté et pourquoi pas à au Secrétariat général du Maghreb Arabe, une planque si juteuse où l’on fait tout pour ne rien faire. Ou au moins à la SNIM au département des ressources humaines.

Mais, ne serait-il pas plus judicieux pour l’Etat mauritanien pour ne pas perdre une ressource aussi précieuse que celle que je représente de me nommer directement premier ministre puisque avec tout ce que j’ai écrit dans bon nombre de domaines sociopolitiques on pourrait bien pousser un peu pour me laisser la place du prochain premier ministre puisque je ne rentre point dans quelconque des emplois ministériels décrits par le statut de la fonction publique. Ou mieux encore on pourrait me créer moi un ministère à part pour chapeauter tous les autres ministères avec droit d’entrée directe à la présidence de la République pour expliquer au président les choses qu’on ne veut pas lui expliquer.

Voilà, je veux être ministre et coûte-que-coûte en brisant la carrière de ceux qui me barreraient le chemin car rien n’est plus dangereux qu’un intellectuel qui verserait dans la sournoiserie. Je devrais d’ailleurs rattraper tout le temps perdu que j’ai passé à l’étranger où je n’ai pas eu l’occasion de détourner un quelconque argent public me suffisant de mon salaire de professeur, ou je n’ai pas réduit à néant les espoirs de beaucoup de personnes en leur enlevant quelque droits en ce bas monde. Et de déporter ceux qui me résisteraient.

Je veux qu’on me cire les bottes car très à cheval sur les principes ils salissent très vite. Je veux que mes collaborateurs se confondent en courbettes infinies pour bénéficier d’une fiche budgétaire et je laisserai nos étudiants à l’étranger mourir de faim parce que j’ai convenu avec notre ambassadeur dans le pays où ils se trouvent de consigner les fonds des bourses en banque le temps de générer des intérêts à partager. Je serai le plus prompt à acquiescer de la tête en signe de ralliement lorsque le président de la République dira un non-sens et j’œuvrerai à en faire un monument national pour les générations futures et au-delà.

Bref, faîtes-vite, je veux être ministre car vraiment à regarder du côté de l’opposition je ne vois rien venir à moins que dans un gouvernement « d’unité nationale » je puisse trouver une quelconque place par désœuvrement ou par opportunisme car depuis le temps que je milite il faut bien que l’on me rémunère le temps perdu. Je devrai adresser une lettre au « Mithaq » en ce sens. Après-tout nous avons quelque chose en commun, je fus à une époque candidat indépendant.

Je veux être ministre parce que certainement c’est moins bien payé que ce que je pense, parce que être ministre c’est pour moi le summum de ma carrière car pour y arriver j’ai du faire 18 ans d’études universitaires, sans compter ceux du secondaire et du primaire (et de la crèche !)pour le mériter. Je crois que c’est suffisant pour être ministre, sinon je suis prêt à reprendre les bancs rien que pour qu’un jour je troque mon incommensurable titre de professeur acquis à la sueur de mon front contre un « monsieur le «ministre » acquis à l’usure de mes compatriotes.

Alors certainement que je voudrais être ministre et surtout tout de suite car c’est une opportunité des plus belles et si je rate cette occasion là j’attendrai 2012. Durée qui comptabilisée en en nombre de copies d’examen à corriger et de cours à donner me fait déjà frémir. Et cela me ferai de la peine de ne pas y arriver car j’adore la climatisation split - Technologie air flow control system, 100% air filtré - 3 fonctions : refroidissement... déshumidification, ventilation. De quoi me mettre à l’aise quand je recevrai le peuple en guenilles.

Alors oui, je veux devenir ministre, pourvu que le nouveau président de la République m’entende et qu’il dise : « ce pauvre type qui s’est égosillé à écrire sur le web, il faut l’appeler très vite car il est compétent, mais surtout on ne souhaite pas qu’il meurt au clavier ».

Alors vu les pouvoirs constitutionnels incommensurables du président de la République, je serai certainement ministre (de je ne sais trop quoi) et je reviendrai sur ce blog, si mon excellence le voudrait bien, pour écrire trois mots dans lesquels je dirai : « merci à vous tous de m’avoir permis malgré vos critiques constructives d’être ministre, emploi que j’adore qui est formidable, qui me plait beaucoup surtout que je ne sais plus comment faire pour m’en sortir. »

Pr. Ely Mustapha

Anonyme a dit…

Professeur Ely vous ferez certainement un très bon ministre d'économie ou de finances; moi je prefere vous voir au ministère de l'enseignement superieur et de la recherche scientifique pour nettoyer touts ses écuries d'Augias. Je doute que vous y arriviez même en détournant le cours du fleuve senegal
DAB

Anonyme a dit…

il a dit:
''je pense (j'en suis pas tres emgharech) que les déplacements du président ainsi que le budget de fonctionnement de la présidence sont finances par une caisse noire donc pas soumit au contrôle de l'IGE''.

il serait interessant d' interroger cette caise noire, elle a certainement beaucoup de choses à nous dire et c'est, peut etre, pourquoi ''le simple citoyen qui n'est pas professeur'' affirme, sans hesitation, que l'etat n'a pas de difficultés de tresories, mais, ce qui est sur, c'est que les frais destinés à couvrir le confort de ely com sont, apparamment, plus urgeants et plus utiltes que la santé et la nourriture pour des les indigeants

Anonyme a dit…

Prof Ely Moustaph:

I can easily relate to your feelings. Similar things were said about me.Plusieurs de nos compatriotes sont tellement faux qu'ils ne peuvent pas croire a' la sincerite' de ceux qui ont comme unique intention d'aider la Mauritanie. Pour eux, si Ely Moustaph ecrit, il doit etre a' la recherche d'un poste ministeriel. Ils ne savent pas que tes fonctions actuelles sont beaucoup plus stables que cette instable fonction de ministre dans un pays qui fait toujours les coups d'etat.

Je t'encourage vivement de continuer a' faire tes ecrits pour partager ton experience avec le peuple Mauritanien. Les grands bandits sont libres de dire ce qu'ils veulent. Ils n'ont aucune sincerite' et ils ne croient pas a' l'existence de personnes sinceres. Ils te voient comme une menace a' ce poste ministeriel qui leur "revient" de droit. Pour eux, le poste n'existe pas pour faire developper la Mauritanie mais pour leur permettre de s'enrichir par la corruption. Tu es donc un potentiel obstacle sur leur chemin vers le "bonheur."

NOUS NE POUVONS PAS NOUS INQUIETER DE CE QUE CES IMBECILES DISENT PARCE QUE NOUS AVONS TOUT UN PEUPLE A' DEFENDRE!

Anonyme a dit…

Vous ne défendez que vos arrières, bandes de criminels du net

Anonyme a dit…

il a dit:
''Vous ne défendez que vos arrières, bandes de criminels du net''

s'il savait que les criminels ne sont ceux qui sont dans le net ou dans des prisons, mais plutot ceux qui sont dans des palais et qui jouissent d'un confort volé...

Anonyme a dit…

professeur, voila une mise au point historique!

A bon entendeur salut.

Anonyme a dit…

cher ely,..que dieu exauce tes prieres...toi au moins tu seras un ministre qui ne nous ment pas et qui sait pourquoi il est la ( cirage de pompes, clim et se faire appeler Monsieur le Ministre) lol....
excellent...malheureusement, je pense qu'on est deja complet ( comme ils disent dans les grands restos, car c'est un peu ca, le gouvernement mauritanien...de la bonne bouffe pour ceux qui y rentre, et la note a la fin, comme les membres sont tous VIP, c'est pour nous, le contribuable..lol) cette fois ci...mais prepare toi 2012, cest pas si loin que ca...
un gouvernement avec toi comme ministre, el loco comme directeur du protocole, el diablo premier ministre,....vivement 2012!!!!!
sur ce, bien le bonjour chez vous
houdasilvia

Anonyme a dit…

il a dit:
-Les crickets sont en attentes de visas.

Sarkho a des emules

Anonyme a dit…

Le prof ely n'attendait que cette occasion pour publier son CV.

Vous pouvez facilement imaginer que ce CV est naturellement imaginaire et dénote de la qualité intellectuelle de ces criminels du net, qui ne sont en toute honnêteté que des masses de complexes.

Ce Professeur Ely est quelque part en Tunisie, pays au développement social et humain très modeste et où les sciences ne sont pas nécessairement des plus développées.

Cessez vos prétentions et votre verbiage. Vous emmerdez notre pays par vos innombrables complexes.

J'en ai marre de cette bande de v...

Anonyme a dit…

Bonjour,

Vous ne pouvez pas imaginer comment elle est la situation économique de ce pays après cette transition de 19 mois.

Déficits énormes au niveau du trésor à la BCM.

Comment se fait-il un PM et un MAED à la fin de transition peuvent nous parler des difficultés financières pour la réalisation des programmes prévus?!!!

N'est-il pas objectif, de nous présenter une situation financière acceptable avant le départ du gouvernement?
Où en est de la situation financière des établissements publics(SOMELEC, SNDE, PORTS, ...)?, Vous vous rappelez bien de leur situation, lorsq'elle a été présenté par le PM au début de la trasition!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

En conclusion,

Il est obligatoire de nous présenter un état de lieu après transition et nous faire passer des indicateurs et objectifs mésurables pour la gestion des affaires publics.
Sinon, nous tournerons dans un cycle non identifié.

Par ailleurs, nos compétences étrangères pourront être utiles pour mettre du goût dans la gestion par d'autres instruments de mesure.

A+

Anonyme a dit…

Moi je crois que ce professeur n'existe pas avec autant de diplome. c'est inventé par les gens de ce blog.
Cessez de nous mentir.

Anonyme a dit…

Les ravages de la transition
D'aprés le site Al Akhbar; deux ministres demissionaires sont en train de saper les departements qui leurs sont confiés par des decisions antidatées, il s'agit du ministre de l'enseignement superieur ainsi que celui de la fonction publique. En accordant des avantages exorbitants et en instaurant une anarchie au nivau des statuts des fonctionnaires , ces deux ministres de la sinistre transition d'Ely com detruisent davantage le fragile tissu adminstratif dejà considerablement affecté par le systeme taya duquel les deux zigs sont des purs produits, on aura donc eu , en definitive une democratie au prix d'un anéantissement du peu qui existait

Anonyme a dit…

il a dit:
'Cessez vos prétentions et votre verbiage. Vous emmerdez notre pays par vos innombrables complexes.

J'en ai marre de cette bande de v... ''

en voila un qui n'a pas, peut etre, des difficultés de trésorerie....

Anonyme a dit…

Dossier Bouamatou contre ZZ
source: forum diaspora


Pourquoi Bouamatou déteste Zeine Ould Zeidane?

Durant toute la campagne électorale, Mohamed Ould Bouamatou, le patron de la GBM, s’est investi à cracher toute sa haine contre Zeine Ould Zeidane. Si bien que les partisans peu avertis de ce dernier ont cru, par erreur, que tout ce que subissait Zeine Ould Zeidane de dénigrements et de calomnies était sous l’instigation du colonel Mohamed Ould Abdel Aziz et des cercles proches d’Ahmed Ould Daddah, tant il était vrai que les deux personnages détestaient Zeine pour des raisons électorales. D’abord, Ould Abdel Aziz a été irrité par le rejet de Zeine d’une proposition de Sidioca pour le poste de PM contre le retrait de sa candidature, chose refusée par Ould Zeidane car n’ayant aucune garantie pour son application. Quant à Ould Daddah, il pense que Zeine est à l’origine de son échec : au premier tour des élections, il a considéré que Zeine lui a barré la route en attirant 16% de l’électorat aspirant à un véritable changement et qui, sans la candidature de Zeine, se seraient,
sans grands frais, rabattus sur Ould Daddah, faute d’un autre homme. Ensuite, au second tour, lorsque Zeine (et Messaoud) ont assené à Ould Daddah le coup de grâce, en ralliant Sidioca et lui fermant à jamais le chemin du Palais présidentiel.
Cependant, tout le monde sait que durant la campagne Ould Bouamatou a arrosé le Hodh Charghi, au premier tour, par quelques 500 millions UM en achetant les cartes d’identité, c’est pourquoi dans cette région, réputée fief de Zeine Ould Zeidane, le taux de participation n’a pas dépassé 64%. A Nouakchott, Ould Bouamatou a piloté une vaste campagne de dénigrement contre Zeine à travers un tract tiré à grande échelle et distribué ouvertement par les agents de Bouamatou dans lequel ZZ est présenté comme l’homme de Aicha Mint Ahmed Tolba et des Smacides. Alors, pourquoi cette hargne de Bouamatou contre Zeine ? Pourtant, la raison est toute simple.
En juillet 2004, lorsque Zeine est nommé Gouverneur de la BCM, Bouamatou pense qu’il a affaire à un type comme Sidel Moctar Ould Nagi alias Kabila, pape des détournements en tous genre et pion de Bouamatou. Comptant sur un bref passage effectué par Zeine à la GBM, Bouamatou se frottait les mains et pensait qu’il avait à traiter avec un jeune cadre de Hel Charg arriviste et avide de millions et de confort. Mais, il se trompait lourdement, comme d’ailleurs beaucoup de monde. La découverte des faux chiffres à la BCM et le dysfonctionnement du système monétaire et financier du pays par Zeine avaient mis Bouamatou dans un état de folie indescriptible. Surtout qu’il venait juste de sortir, en mai 2004, de l’épisode sombre de Marc d’Ombres, un belge de la Belgolaise, ayant découvert de terribles pratiques financières à la GBM où il travaillait et qui a failli être assassiné par Bouamatou, n’eut été l’intervention de l’ambassade de France à Nouakchott où il s’était réfugié et
qui l’a évacué, de manière rocambolesque à Paris, via Dakar. Bouamatou tente de liguer toute la République contre le jeune gouverneur de la BCM, mais tous les banquiers de la place refusent de le suivre. En dernière tentative, il force la main à son éternel associé, Ahmed Ould Taya, de dire à son frère Maaouya que Zeine est un homme dangeureux qui veut la chute du système car avec l’audit de la BCM qu’il arrangé avec le FMI et la Banque Mondiale, il piétine la souveraineté nationale et risque de mettre à nu toutes les malversations du régime y compris celles de la Présidence. Au fait, c’est amusant d’entendre Bouamatou dire que Zeine roule pour Mint Tolba et les Smacides alors que le petit écolier à Nouakchott sait que tous les biens, si biens il y a, de Maaouya sont entre les mains de son frère aîné, Ahmed Ould Taya qui est l’associé de Bouamatou. Que les comptes personnels de Mohamed Saleck Ould Heyine, ancien patron de la Snim, Khaddad Ould Mokhtar, Mohamed Ould Mohamed
Ali, ancien ambassadeur, Abdou Maham, Sidi Mohamed Ould Oumar et Abderahmane Ould Oumar (oncles de Maaouya), Sejad Ould Abeidna (patron de la puissante FNT, resté inamovible même pendant la transition), l’ex-colonel Abderahmane Ould Lekwar, l’ex-colonel Mohamed Ould Vaida, sont ouverts à la GBM. Ils sont tous Smacides ces gens-là. On peut y ajouter aussi les noms de Boullah Ould Mogueya, Sghair Ould M’Bareck, Boidel Ould Houmeid, Zeidane Ould H’Meida, Ghrini Ould Mohamed Vall, l’homme qui a été chargé par Bouamatou de dynamiter le Prdr et qui ont tous travaillé en étroite collaboration avec le système de Ould Taya. Lorsque Ahmed Ould Taya parle (en mal bien sûr) à son frère de Zeine, Maaouya refuse de l’écouter et lui dit que de toute façon les bailleurs de fonds travaillent déjà avec le gouverneur de la BCM sur les faux chiffres. Le 3 août 2005, Bouamatou se trouvait exactement dans les oasis d’Atar en compagnie d’Ahmed Ould Taya. Il fit un peu de cinéma devant les gens
venus aux nouvelles, il se leva, s’écarta un peu et téléphona à Nouakchott. Il revint, en colère, et cria : « je le lui ai dit, c’est un con, c’est un véritable con ». Bien sûr, tous les gens ont vite compris qu’il parlait de son ami et cousin Ely Ould Mohamed Vall, mais ils ont aussi compris qu’il n’était pas sincère, c’est ce qu’il vit dans quelques regards. Alors, craignant d’être lynché par quelque atarois sonné par la chaleur estivale dans cette région, en cette période de l’année, il fit semblant d’avoir un malaise, se tordit l’estomac et vomit. Ahmed Ould Taya ordonna qu’on lui prépare, immédiatement un véhicule pour l’acheminer à Nouakchott. Arrivé à Nouakchott, jeudi matin 4 août, le malaise de Bouamatou s’est transformé en véritable liesse. Il pensait à une chose : voir Zeine Ould Zeidane viré de la BCM. Un mois, deux mois, trois mois, un an passèrent et Zeine était toujours là. Mieux, le Gouverneur de la BCM découvre une ligne de crédit sur laquelle la GBM
faisait engrangeait des centaines de millions de façon illégale. Une mise en demeure lui est adressée pour le remboursement des montants indus. Il refuse d’obtempérer et boude les sessions de la compense à la BCM. Une amende de 50 millions UM lui est infligée. Il boude encore. Un avertissement lui est adressé pour se conformer à la réglementation bancaire en vigueur, le cas contraire, la BCM désignera, parmi son personnel, un administrateur provisoire pour la GBM et Bouamatou pourrait être interdit d’activité bancaire. Les trois lettres sont signées de Zeine et ne souffrent d’aucune irrégularité. Lô Gourmo Abdoul, commis conseil juridique de la GBM, n’a rien trouvé à redire là-dessus et c’est lui qui le dit, eh bien, c’est parce qu’il n’y a rien à redire. Bouamatou vient le lendemain en courant à la BCM et assiste, par le biais de la GBM à la compense qu’il fuyait. Il tente tout auprès des autorités de la transition, Ely, Sidi Mohamed Ould Boubacar, Habib Ould Hemet, Petit
Dahi, mais en vain, chacun lui dit qu’il vient se débarrasser de Zeine mais que les bailleurs de fonds apprécient bien le travail du gouverneur de la BCM et c’est le seul gage en matière de transparence que les pouvoirs publics présentent en ce moment à l’opinion extérieure. Boumatou fait une ultime tentative auprès d’Ely qui était en présence du colonel Ould Abdel Aziz. Ce dernier irrité dit à Bouamatou de ne plus jamais parler, en sa présence, des affaires de l’Etat. Ely tente d’apaiser le climat. Le lendemain, Bouamatou s’envole pour le Sénégal, la Tunisie et la France où il s’installe pendant de longs mois. Beaucoup de ses amis lui rendirent visite durant cet exil volontaire. Il leur raconta qu’Ely n’est pas le véritable chef du Cmjd, qu’il a été incapable de virer le « petit Zeine Ould Zeidane » à cause de Ould Abdel Aziz. Bouamatou passa à Nouakchott juste pour quelques jours, le temps d’assister au lancement de la campagne de Ahmed Ould Hamza, lors des municipales
et législatives en novembre dernier, dont il lui avait fait la promesse. Au passage, il renfloue les caisses du RFD pour la campagne. Puis, il retrouve sa villégiature extérieure. Lorsque Zeine Ould Zeidane démissionne de la BCM, en septembre 2006, pour se consacrer à sa candidature, Bouamatou affrète un avion Falcon, le Concorde n’étant plus en service et arrive à Nouakchott. Il place son homme de confiance à la BCM, Kane Ousmane, un ingénier des Mines (à la tête de l’Institut d’émission) et bonjour les Bons du Trésor. (A continuer).









__._,_.___

Maatala a dit…

bonsoir

Chere soeur HOUDOU

2012 c'est aprés demain et ARRIBA......EL PROFESSOR.

Gare aux adorateurs de la MEDIOCRITE dit le FOU

maatala (un sans voix)

Anonyme a dit…

Anonyme du 7 Avril 11:53:

ENTE' MALAK?
LAHGAGUE TITOUB LIMOULANA!

J'ai beau rire de ton ecrit. Je t'en remercie infiniment.

Tu n'es qu'un INSULTEUR DU NET! (RIRE)

LM® a dit…

salut
il a dit
J'en ai marre de cette bande de v... ''
alors qu'est ce que tu fous la en plein milieu de cette bande de v...?

Anonyme a dit…

bismilaahirahmaanirahiimi



Bonjour a tous eta toutes,

J'espère seulement que mon ami AouldMoktar dit «Boy Bithaan» n'est point affilie' au "CR comite révolutionnaire" , lequel n'est autre qu'un komite' revolution-aire beydane ou le KRB.

Tout récemment, sur ce FORUM, un des beydanes membre du KRB a déclare' que «la Mauritanie sera attaquée par l'Afriquesi toutefois elle rejoint la CDEAO» ???!!!

Par ailleurs, se sont lesKRB qui s'opposent farouchement a ce que: "Messoud Ould Boulkair occupe la présidence duparlement; malgré sa position qui a favorisé la victoire de Ould CheikhAbdellahi au second tour. Deux noms circulent parmi les membres du KRB pour occupé la présidencedu parlement, à savoir le député de Koubeny M. Hamada Ould Amimou et l'exministre de la défense M. Baba Ould Sidi."

Ce refus prouve que les KRB n'est constitue' que des ramassis de beydanes racistes complexxes' qui se passent pour être des arabes, alors que les véritables Arabes du Moyen Orient les considèrent comme des Negres de sable ou Sand niggers. Point.

Les dirigeants arabes du Moyen Orient les méprisent tellement à tel point que ces dirigeants n'effectuent jamais de visites officielles en Mauritanie, ne serait ce que pour 2 heures de temps seulement.

Preuve:

Le roi del'Arabie Saoudite n'est jamais venu en Mauritanie en visite officielle. Le Président actuelle de la Syrie n'est jamais venu en Mauritanie. Le roi de la Jordanie n'est jamais venu en Mauritanie, non plus. Le Président du Liban n'est jamais venu en Mauritanie pour une visite officielle.

Mais par contre, les yahoods viennent toujours en visistes officielles en Mauritanie , de meme que quelques rares princes arabes des petits pays du Golf qui s'aventurent quelquefois en Mauritanie, histoire soigner leur libido!

Et même la majorité des présidents semi-arabes ne viennent jamais en Mauritanie en visite officielle. Colonel Mamadou Kadhafi, vient d'effectuer une visite officielle au Sénégal, et il a même refuse' que son avion survole leterritoire mauritanien, tellement il hait et abhorre les KRB et leur cohortesde malheur, de tout bord.

Simply put, lesKRB ne sont autres que de véritables munaafiqun—des ultra-nationalistes beydanes étroitement étroits, pour ne pas dire des ethnicistes racistes qui pensent que la Mauritanie appartient à leurs pères.

Si les KRB nient qu'ils ne sont pas des Beydanes complexxes', alors pourquoi lors du débat télévise' Sidi et Ahmed n'ont parle' que dans leur langue maternelle, le Hassanya, au lieu de parler Arabe lalangue étrangère?

Que les KRBracistes complexxes' répondent a cette question--- eux qui ne veulent mais del'unité et l'égalité entre les Mauritaniens.


Ibrahima Sow

Baltimore, USA

Anonyme a dit…

ibrahima sow a part ca trouves tu tj que la democratie ressemble a un sac de riz?

de 100kilo je veux dire

Anonyme a dit…

Monsieur sow,

le beau et noble Halpulaar, cesses tes insultes. Les maures n'ont rien à foutre des arabes que tu vénères apparemment. Sans les Sanhadja maures les arabes ne seraient jamais restés aussi longtemps en Andalousie. Consultes bien à ce sujet ton manuel d'histoire si ça t'intéresse.

La haine et le racisme qui te font bouillir ne sont plus en Mauritanie. Les maures, que tu aimes traiter de sales berbères et les halpulaar dont tu fais partie veulent enfin vivre ensemble en toute quiétude et paix, se respecter s'aimer et construire ensemble un Mauritanie où la race ne joue aucun rôle.

Les chiens aboient et la caravane passe, tranquillement.

un maure fière d'être Sanhadja.

Anonyme a dit…

ibrahima pourquoi tu viens pas en mauritanie dire au berbères ce que tu en penses de vive voix?
pourquoi te caches tu dans pays ou tes aïeuls se vendaient pour une poigne de sel pour insulter les maures?

Yanis le R. a dit…

Les fausses preuves de SOW:

- Le roi d'Arabie Saoudite a bien visité la RIM et quel roi! Fayçal au début des années 70. Le très inconstant Kaddafi a été chez nous du temps de Daddah et de Haidalla, ses amis à ces époques.

- Dans tous les pays arabes, on parle le dialecte local surtout quand il s'agit de s'exprimer dans des élections où il faut toucher la grande majorité de la population dont les illétrés, c'est le cas partout, en Egypte (surtout en Egypte), au Maghreb, en Arabie etc. Mais SOW ne parlant que peu arabe a peut être tout confondu, l'arabe littéraire et l'arabe dialectal...

C'est bien qu'au cours de son séjour "forcée" aux USA, il prenne des cours d'histoire notamment de des habitants de la Mauritanie, il mettra alors un peu d'eau dans son vin...

Mais enfin, pourquoi repondre à SOW, un des plus prolixes sur Flamnet, où il est "une star" et que l'exile a rendu gateux ?
Moi je ne plains pas SOW mais le système qui a fait qu'il y a eu SOW!
Un système qui engendre de vrais détraqués, c'est ce sytème qui est en premier fautif.
C'est ce sytème qui faut combattre en premier et éviter qu'il ne revienne avec ses SOW de Baltimore ou d'ailleurs...

Anonyme a dit…

il a dit:
ibrahima pourquoi tu viens pas en mauritanie dire au berbères ce que tu en penses de vive voix?
pourquoi te caches tu dans pays ou tes aïeuls se vendaient pour une poigne de sel pour insulter les maures?


quelqu'un comme ce ibrahima de baltimore qui voit que la democratie est un sac de riz de 100 kilo a bien besoin d'une poignée de sel

Anonyme a dit…

Ibrahima Sow Baltimore, USA a dit:

Que les KRBracistes complexxes' répondent a cette question--- eux qui ne veulent mais del'unité et l'égalité entre les Mauritaniens.

reponse: la democratie egale un sac de riz de 100 kilo, vous le videz et vous aurez 100kilo
un krb raciste et complexé

Anonyme a dit…

il a dit:

''un maure fière d'être Sanhadja''.

Khayak, Dikoh

Anonyme a dit…

Ibrahima Sow,

Tu n'aide pas a resoudre nos problemes. Tu en fait partie comme Ould Taya et son PRDS + les FLAM ancienne version dont tu es un membre perdu. La vieille rethorique, c'est fini. Ou bien tu emigres en Cote d'Ivoire forever, comme tous les bidhanes qui resistent a la reconciliation a qui je recommande d'emigrer en Afrique du Nord. Aidez-nous a resoudre nos problemes et permettre la convivialité d'antan de retourner. Assez, c'est assez. Je compte sur toi Ibrahima. Comme j'ai compté sur notre frère Couli et il s'est calmé. Soit positif pour que tes compatriotes te respectent. Si tu as une histoire personnelle au sujet des evennements, merci de nous en informer ici. Comme deja fait par des Mauritaniens qui ont subi des tords au Senegal lors de ces evennements. Je ne suis ni entierement blanc, ni entierement noir. Je suis café au lait. Et c'est ça le futur de la RIM. Merci de ton attention et tendons tous la main a Ibrahima ...

Anonyme a dit…

Une contribution de alah Dine Sy mis sur Mauritanie-net que j'ai jugé utile de copier ici pour reference facile et reaction. J'ai juste scanne rapidement en attendant de lire. Si Ibrahima Sow faisait la meme chose, ce serait deja un gros pas en avant. Le lien ci-dessous:

http://groups.google.com/group/Mauritanie-Net/browse_thread/thread/b064a5153a2279c9

Anonyme a dit…

Merci Salah Dine Sy. Ton texte (lien c-dessous) sur les implications pour le retour des refugiés est un chef d'oeuvre de clarté et d'honnetete. J'ai appris beaucoup de choses et il etend les propositions du Prof Ely Moustapha copies la semaine passee ou avant sur ce blog. Merci de reprendre le texte sur wods, corriger les typos et le renvoyer a Cridem et aux autres sites. Je conseille a tout le monde de lire ce texte tres attentivement.

Le lien: http://groups.google.com/group/Mauritanie-Net/browse_thread/thread/b064a5153a2279c9


PROFESSEUR ELY MOUSTAPHA: merci de nous lire de maniere critique ce texte de Salah Dine Sy et d'y ajouter les elements que tu souhaiterai y voir reflete. C 'est une bonne base de depart et Sy est honnete en disant "IL est evident que cette contribution est lacunaire en
plusieurs points mais que cependant sont esprit est
d'aider a mettre en oeuvre le retablissement de
milliers et des milliers de personnes dans leur pays
d'origine apres plus de deux decades a l'exterieur.
Cela ne peut etre possible que d'abord par la volonte
du pouvoir legitime d'aujourd'hui,LA SOCIETE
CIVILE,des citoyens eux memes, en dehors de toute
consideration raciale,ethnique et seulement sur la
base DES PRECEPTES DE NOTRE RELIGION et des DROITS
HUMAINS.
La contribution de tous et dans tous les domaines sont
requis et ce d'autant plus que ce qui est arrive n'a
ete que par la FAUTE DE L'ETAT nonobstant la part de
responsabilte qui incombe a des particuliers.
D'ou notre deuxieme partie annoncee au debut(a
suivre)". Vas-y Sy on t'ecoute pour la suite (mais prepare bien ton texte et enleve les typos). Marhaba bik.


MAATALA ET COULI: Il ne faut pas nous abandonner: merci de creer un blog "RIM Verité et Reconciliation" pour ne pas laisser tomber des initiatives comme celles, entre autres,de Salah Dine Sy et du Prof Ely Moustapha. Beaucoup de bloggers ont dit que c'est une bonne intiative que de de creer ce blog, pour eviter de noyer cette question importante avec le football, les inepties de Mithaq, les tentatives de Sidioca de se legitimer aupres de l'ex-PRDS, l'opposition, les querelles de chapelles ideologiques et les militaires qui ne veulent pas partir. Rien de mieux que deux caracteres contradictoires pour redresser notre societe et on vous confie ce chapitre serieux de notre avenir. Ne refusez pas.