mercredi 16 juillet 2008

Le Parrain et l’Ermite ou les raisons politiques et militaires d’une crise


Le Parrain et l’Ermite ou les raisons politiques et militaires d’une crise


Mi-août 2005, au cours d’une de ces après-midis caniculaires dont Nouakchott a le secret, à l’heure de la prière de El Asr, un homme d’un certain âge profite de sa retraite méritée à l’ombre de sa maison à Teveragh Zeina. L’ombre étant souvent le seul refuge de fraîcheur quand la climatisation fait défaut, il est parfois nécessaire de la suivre, au cours de la sieste, avec le tapis de prière en ces journées calmes et chaudes, plus propices à la méditation. Voilà qu’une voiture blanche, tout terrain, une Toyota GX, s’immobilisa devant la maison. Le vrombissement du moteur qui n’a pas été arrêté cassait la quiétude ambiante. Un homme en treillis, les manches retroussées en sortit. Avec notre retraité qui suivait l’ombre dans un recueillement d’ermite, il s’ensuivit une discussion polie mais sur un ton ferme avec l’étranger qui venait d’arriver et qui avait l’air sûr de lui et hautain.

Le retraité paisible, c’était l’ancien ministre de Moktar O. Daddah et de O. Taya, Sidi O. Cheikh Abdallahi et le militaire, Mohamed O. Abdelaziz, l’homme fort du CMJD qui venait de prendre le pouvoir.

Est-ce que le colonel est venu de sa propre initiative ou s’agit-il plutôt d’une décision concertée du CMJD et de son groupe fort, le triumvirat Ely-Aziz-Ghazouani? Ce qui était évident pour bien des observateurs politiques, c’était que les militaires ne pouvaient céder le pouvoir qu’à un homme qui les rassure. Les dossiers du passif humanitaire et économique pouvaient toujours être ouverts et éclabousser les plus hautes sphères…

Toujours est-il qu’en mars 2007, un président de la République est élu en toute transparence, c’était notre retraité qui suivait l’ombre (issou3 edhal), Sidi O. Cheikh Abdallahi ou plutôt Sidi Mohamed O. Cheikh Abdallahi!

En juin 2008, plus d’un an après, le gouvernement en place depuis un mois est sous la menace d’une motion de censure et le Président après un discours offensif menaçant d’une dissolution de l’Assemblée Nationale se rebiffe et accepte la démission de son gouvernement…

Que s’est-il passé ? C’est la question que nous nous posons depuis un mois. Pour mieux comprendre, il faut remonter à la période de la Transition.

Pendant les derniers mois de la Transition, l’actuel Chef d’état major particulier du Président était l’homme fort de la Présidence où il recevait comme un chef d’Etat avec une salle d’attente archicomble tout le gotha de la politique, des affaires et des chefferies traditionnelles (décadentes ou usurpées). Un ami ancien ministre, RV par ailleurs, m’avait raconté qu’au cours d’une audience qu’il attendait depuis longtemps avec Ely, il fut surpris qu’il soit tout seul dans la salle d’attente présidentielle… Tout se passait à quelques mètres plus loin. Au sortir de l’audience présidentielle, il alla faire la cour avec les autres…

En effet, Ely était annoncé partant et il était évident qu’il n’intéressait plus personne parmi le gotha des courtisans… Sidioca le savait, lui le premier de tous, pendant toute cette période.

C’est ainsi que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles quand Sidioca fut investi Président de la République avec la refonte du commandement de l’armée, la mise à l’écart de quelques « rebus » officiers supérieurs et la promotion exceptionnelle du « Parrain » et de son ami le plus proche aux grades de généraux devenant dans les textes (après les faits) les officiers les plus gradés de l’armée.

Pendant ce temps, le PM Zein O. Zeidane, qui n’est pas un étranger à la Présidence d’avant août 2005, a commencé à avoir de bonnes relations avec les Généraux.

Il avait bien compris la situation et pour se maintenir dans son poste, il fallait bien jouer les bonnes cartes… D’ailleurs, son camp politique, sans base réelle, s’est effrité et il était devenu politiquement plus faible et à la merci du premier faux pas.

Un gouvernement ZZ-II était attendu pour donner plus de places aux politiques du parti ADIL qui venait de se former, refuge de tous les caciques et opportunistes, les anciens indépendants dépendants d’Ely et donc de l’ancien CMJD.

ZZ avait la garantie de rester encore en place de la part du « Parrain » la veille de son départ pour le Liban, sa dernière visite comme PM. C’est ainsi qu’il est tombé de haut quand il a appris de la bouche de Sidioca qu’il était remercié ! Il a même titubé dans les escaliers…

Le clash était annoncé surtout que c’est O. Waghf qui est aussitôt nommé sans concertation préalable comme le veut le contrat tacite. Ce même Waghf qui disait qu’il s’en foutait du général de la Présidence et qu’il ne recevait d’ordre que du Président lui-même. Des mots qu’il regrettera, lui l’homme avancé en son temps par le gotha des affaires…

Aziz a eu un échange virulent avec Sidioca par la suite après la formation du gouvernement. Le Président s’est défendu en disant qu’il a reçu des plaintes de colonels de l’armée, sans affectations, qui trouvent que les dernières nominations aux grades de généraux ne respectaient pas les règles d’ancienneté et de carrière. Ils étaient quittes.

Le Parrain était surpris que celui qui ne devait être que l’ermite de la Maison ocre reçoive des courriers militaires sensibles sans passer par son intermédiaire. En faisant son enquête, il a appris que c’était une lettre remise à Khattou par une épouse d’un colonel ! « Toi aussi, mon fils ! » aurait dit César en découvrant Brutus parmi les conspirateurs. « Toi aussi, ma cousine ! » pouvait penser notre Général … Et on sait la suite avec la mise en cause par des sénateurs de la Fondation KB...

Mais le clash est venu quand Sidioca a voulu nommer le colonel Kaza, attaché militaire au Mali (l’homme qui doit renseigner sur les salafistes sahariens) et qui serait proche de lui, commandant du BASEP ! Il ne l’avait certes pas décidé encore mais il l’envisageait en commençant à toucher un mot à son chef d’état major particulier qui a aussitôt mis son veto… C’était la rupture consommée avec la famille Sidioca.

C’est ainsi que le sénateur de Rosso Mohcen O. Hag, ami de Aziz, est monté au créneau en disant que le Président a rompu « le contrat politique et moral » avec un certain « nous » indéfini (dixit un analyste politique mauritanien). Le bras de fer va se poursuivre par personnes interposées en toute démagogie en soignant juste les apparences… L’homme d’affaire O. Ghadda se désignera lui-même comme financier de la fronde et prêt à prendre en charge les salaires des députés mécontents pendant la durée d’une législature s’ils ne sont pas réélus après une éventuelle dissolution de l’Assemblée Nationale. Le Général ne se déplacera plus, par la suite, qu’entourer de ses gardes en mitraillettes pour annoncer que la bataille n’est pas seulement politique…

Qui est plus à même de parler de cette crise que le porte-parole de ADIL et chargé de mission du Président, Ahmed Baba Miské, remercié depuis:

« On parle des Militaires, à propos de cette crise de ADIL, devenue désormais une crise politique nationale. Je voudrais simplement recommander la plus grande prudence sur un sujet aussi sensible. Je serais le dernier à minimiser le rôle des combats pour la liberté et la démocratie - auxquels j’apporte ma modeste contribution depuis une cinquantaine d’années. Il serait donc inapproprié de mal interpréter mon propos ou de le prendre pour une méconnaissance des luttes courageuses menées par l’opposition démocratique ces dernières décennies, quand je dis que les Militaires ont remis volontairement le Pouvoir aux civils, que personne ne les a obligés à le quitter et que personne, à ma connaissance, ne serait aujourd’hui en mesure de les empêcher de le reprendre, si par malheur ils redevenaient putschistes (ceux-là ou d’autres). Serait-il-il raisonnable de les provoquer ou d’essayer de les «pousser à la faute» ? N’est-il pas de meilleure politique de les prendre au mot lorsqu’ils s’affirment Républicains et respectueux des institutions démocratiques qu’ils nous ont eux-mêmes léguées ? »

Après son discours « offensif » de retour d’Egypte, Sidioca a compris tout de suite après ses entrevues avec les diplomates américains et français mais aussi ceux du Maroc et des pays du Golfe que la dissolution de l’Assemblée Nationale n’est pas souhaitable...

Il ne savait pas que les Militaires pendant la Transition et après ont tissé de bonnes relations avec ces différents pays et leurs services de renseignement sous le couvert de la lutte contre le terrorisme islamiste et le trafic de la drogue. D’ailleurs, les changements opérés depuis 2005 dans la grande Muette ont permis aux Généraux de mettre leurs hommes de confiance à tous les postes de commandement. Leur mise à l’écart, qui a été sans doute soufflée au Président, ne changerait rien et risquerait d’envenimer la situation. En effet, ils pouvaient continuer à diriger les affaires comme d’illustres anciens à l’exemple du petit Timonier, Deng Xiaoping, qui n’était qu’un membre de la Commission Nationale de Défense ou le général algérien Khaled Nizar après sa démission du poste de ministre de la Défense… Puis les scénarios ne manquent pas, à la Ben Ali ou avec la mise en place de la nouvelle Haute Cour de Justice, pour écarter légalement le locataire de la Maison Ocre… A noter que la HCJ, instituée par l’article 92 de la Constitution de 2006 ( celle des Militaires du CMJD), est constituée uniquement de députés et de sénateurs élus. Sa loi d’adoption est au Parlement à partir du 23 juillet 2008, comme par hasard! Tout cela ne pouvait échapper à Sidioca.

Mais le nerf de « la guerre des clans» reste le passif humanitaire. Le Président, malgré ses promesses répétées (et en aparté) aux organisations de droit de l’Homme et celles des victimes des années de braises, a toujours cherché à ralentir le processus de réconciliation nationale en remettant aux calendes grecques la question essentielle et incontournable du passif humanitaire pour un pays qui veut entrer de pleins pieds en démocratie.

La goutte qui a fait déborder enfin le vase de la confiance avec « la tutelle militaire » fut la déclaration du 20 juin du Premier ministre, Yahya Ould El Waghf, à Boghé, selon laquelle son gouvernement mène actuellement des concertations pour mettre sur pied une commission nationale chargée du règlement du passif humanitaire. Le passif humanitaire porte sur les tortures et exécutions extra judiciaires entre 1986 et 1991, un sujet sensible, vu le nombre d’officiers ou d’anciens officiers impliqués.

Le Général parrain aurait téléphoné directement au PM puis au directeur de Cabinet du Président, Cheiyakh, en les tançant et en les mettant sur leur garde. Pour lui, « l’Armée ne se laissera pas faire » (en ces termes) et qu’il y avait des questions qui ne pouvaient être négocier. La menace était à peine voilée…

Le Président pourtant a déclaré récemment à des intimes et textuellement que « la guerre est déclarée » quand peu après il minimise la crise devant la presse internationale au sommet de l’Union pour la Méditerranée ! S’agit-il d’un jeu subtile pour gagner du temps ? Il est clair qu’il a perdu la guerre et que ses cartes sont réduites au minimum avant un départ programmé, avant la fin de son mandat, devenu inéluctable.

La constitution difficile du 3ème gouvernement, qui ne brille ni par la cohésion ni la représentativité ni l’excellence, semble être un répit de courte durée avant l’assaut final…

Le mot de la conclusion qui résume tout, à mon avis, revient à un ami qui m’a dit alors que je cherchais encore à comprendre ce qui se passe au niveau du Pouvoir et de la dite Majorité: « Il n’y a qu’un seul camp ! » Espérons que ce soit le camp de la Mauritanie mais j’en doute encore…

Yanis

P-S : Ce texte pouvait avoir comme titre aussi : « la tortue et les deux canards », comme la Fable


285 commentaires:

1 – 200 sur 285   Suivant›   Les plus récents»
Anonyme a dit…

التعليق الأول

هاح أل طاحت نبغوها

Anonyme a dit…

I read it but I do not know what to make of it.

Anonyme a dit…

Merci Yanis. C'est en fait compliqué, mais tu as mis de la lumiere sur ce qui s'est passé. C'est epais, mais tout y est. Je vais relire, mais il est evident que Sidioca ne sera pas là d'ici 2012. Genant cette implication des generaux. On ne s'attendait pas à cela. A-

Anonyme a dit…

La Tortue et les deux Canards

Une Tortue était, à la tête légère,
Qui, lasse de son trou, voulut voir le pays,
Volontiers on fait cas d'une terre étrangère :
Volontiers gens boiteux haïssent le logis.
Deux Canards à qui la commère
Communiqua ce beau dessein,
Lui dirent qu'ils avaient de quoi la satisfaire :
Voyez-vous ce large chemin ?
Nous vous voiturerons, par l'air, en Amérique,
Vous verrez mainte République,
Maint Royaume, maint peuple, et vous profiterez
Des différentes moeurs que vous remarquerez.
Ulysse en fit autant. On ne s'attendait guère
De voir Ulysse en cette affaire.
La Tortue écouta la proposition.
Marché fait, les oiseaux forgent une machine
Pour transporter la pèlerine.
Dans la gueule en travers on lui passe un bâton.
Serrez bien, dirent-ils ; gardez de lâcher prise.
Puis chaque Canard prend ce bâton par un bout.
La Tortue enlevée on s'étonne partout
De voir aller en cette guise
L'animal lent et sa maison,
Justement au milieu de l'un et l'autre Oison.
Miracle, criait-on. Venez voir dans les nues
Passer la Reine des Tortues.
- La Reine. Vraiment oui. Je la suis en effet ;
Ne vous en moquez point. Elle eût beaucoup mieux fait
De passer son chemin sans dire aucune chose ;
Car lâchant le bâton en desserrant les dents,
Elle tombe, elle crève aux pieds des regardants.
Son indiscrétion de sa perte fut cause.
Imprudence, babil, et sotte vanité,
Et vaine curiosité,
Ont ensemble étroit parentage.
Ce sont enfants tous d'un lignage.

Jean de La Fontaine

Anonyme a dit…

23:18
L'ANAIR et le NDI américain, ensemble, pour l’exécution d’un programme de médiation sociale

L’Agence Nationale d’Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR et le National Democratic Institute (NDI) américain ont signé, le 16 juillet 2008, un mémoire d’entente pour l’exécution d’un programme de médiation sociale.

Ce programme concerne les moughatàa de Rosso, R’Kiz, Aleg, Boghé, Bababé, M’Bagne, Kaédi, Maghama, Kankossa, Ould Yengé et Sélibaby. L’objectif de ce programme est de mettre en place un processus à travers lequel, citoyens et leaders locaux, pourront résoudre les problèmes liés à l’intégration rapide des rapatriés dans un esprit de justice, de conciliation et de fraternisation.

Ce mémoire d’entente a été signé, côté ANAIR, par le Directeur Moussa Fall et pour le NDI par la Directrice des programmes Mauritanie, Madame Jane Hurtig.



Le Chargé de la Communication de l’ANAIR, Mohamed Ould El Kory, a été désigné coordinateur national dudit programme.

Yanis le R. a dit…

A ne pas oublier (Grizzly, ente vem?):

"Ministre du pétrole et des mines : Baba Ahmed Ould Sidi Mohamed. Ex Président de la Commission nationale des Hydrocarbures, démis de ses fonctions suite à un appel d’offres international ayant permis l’octroi à une société canadienne d’un permis de construction d’une raffinerie de pétrole, sans consultation de l’ex Premier ministre Zeine Ould Zeidane. Le Conseiller est taxé d’avoir fait un abus de ses prérogatives juridiques."

maatala a dit…

Salam

Merci yan

Quand nous disions ici que SIDI-OK devait virer les bidasses putschistes et dissoudre l'assemblée de mercenaires à la solde du CMDJ, nous passions pour des inconscients voir des hérétiques.

Voila que nous sommes en plein MERDA........................

Avoir raison avant la meute ne nous procure aucune satisfaction, mais de l'amertume et de la tristesse.

Simple citoyen nous sommes et nous le resterons, néanmoins nous serons toujours fidèle à notre devise:

"La critique constructive" dixit Yan.

Un ami m'a interpellé en me disant à force de taper sur SIDI-OK et KB, voila le résultat.

Vite dit: car il oubli que SIDI-OK a été choisi par les militaires, sa campagne électorale a été financée par les RV.

Pour nous SIDI-OK est un agneau qui préfère la compagnie des loups.

Par ailleurs de ne voir dans nos écrits qu'une une forme de thérapie, car ils surgissent uniquement que de nos malaises et de nos souffrances devant un tel gâchis dit le Fou.

maatala(cuisto dépressif)

maatala a dit…

SALAM

lu sur cridem

"Gouvernement II de Ould Waghf: Composition officielle, réactions et biographie de certains ministres.

La composition du tout nouveau gouvernement a été officiellement annoncée mardi soir. Sur 30 ministres, 18 reconduits ont conservé ou changé de portefeuille ministériel alors que 12 nouveaux ministres ont fait leur entrée dans la seconde équipe gouvernementale du Premier ministre M. Yahya Ould Ahmed Waghf. Le changement attendu n’a finalement touché que le tiers de l’équipe démissionnaire.

Hier, c’était la tenue de la première réunion du Conseil des ministres du tout nouveau dispositif à la présidence de la République. Au sein des formations politiques, dans les salons nouakchottois et dans les rues, les opinions étaient fortement partagées. Certains qualifient la nouvelle équipe de "copie conforme" à la précédente, d’autres lui attribuent des allures ethniques, voire de négation de l’aspiration populaire du changement réel promis au lendemain du coup d’Etat d’août 2005 par les hommes forts de la transition.

Dans les lignes suivantes, nous vous présentons un rappel des faits marquants de l’événement, des réactions opposées, la composition officielle du nouveau gouvernement et la biographie de certains de ses membres …



Retour sur le gouvernement

Le Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf avait formé mardi soir son nouveau cabinet composé de 30 membres et non ouvert aux partis de l’opposition, notamment l’Ufp et Tawassoul qui soutiennent le programme du Président de la République en dehors de cette même majorité acquise à lui.

Cette majorité présidentielle initiale qui les exclut sans prendre conscience des conséquences incalculables d’un tel mépris politique dans l’avenir de leur action. D’autres ministres, comptant pour des symboles de la gabegie, n’ont pas été, quant à eux, reconduits dans le nouveau gouvernement, conformément aux doléances des députés frondeurs et leurs alliés. C’est le cas surtout de Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna et de Mohamed Yehdhih Ould Moctar El-Hacen.

Réactions intra-majorité

Les réactions ont aussitôt commencé à pleuvoir après la formation du nouveau gouvernement.

Le PRDR, qui a refusé de siéger dans le nouveau gouvernement avec un unique siège, ne manquera pas dans les prochains jours de jeter son dévolu sur le Premier Ministre, faisant la lumière sur ce que les députés de l’Alternative et de l’Union du Cendre Démocratique qui l’ont rallié qualifient de "volonté claire d’exclusion".

Le Président du Renouveau Démocratique, Moustapha Ould Abeiderrahmane, député à l’Assemblée Nationale et figure de proue des parlementaires frondeurs, a pour sa part reproché au climat des consultations menées par le chef du Gouvernement avec les initiateurs de la motion de censure, ses allures opaques.

Un autre avis, contraire cette fois, émanant de l’un des leaders de la motion de censure, en l’occurrence Sidi Mohamed Ould Maham, évoque une certaine adaptation de la configuration gouvernementale aux revendications des insurgés politiques.

Réactions extra-majorité

En réaction à la formation du nouveau Gouvernement, le Vice-président du Rfd M. Mohamed Mahmoud Ould Ematt pense que la nouvelle équipe gouvernementale n’est pas en mesure d’apporter de solutions aux profonds problèmes politiques de la Mauritanie.

Le député évoque l’existence d’une véritable crise de confiance entre les différentes composantes de l’actuelle autorité dirigeante d’une part et entre celle-ci et le peuple mauritanien d’autre part, qui dira t-il "perd tout espoir de changement sous le pouvoir actuel".

Ould Ematt qui présentait son point de vue personnel et non celui du Rfd a indiqué également que "l’actuelle crise politique est le résultat logique d’erreurs commises pendant la période de transition où les espoirs du peuple mauritanien sur l’avènement d’un réel changement qui répond à ses aspirations en matière de réformes, de développement et de lutte contre la gabegie lui ont été confisqués dans toutes leurs formes".

Le Vice-président du Rfd a considéré le changement de 12 ministres d’un Gouvernement confronté à une crise de confiance et leur remplacement par un groupe de jeunes, une mesure insuffisante pour résoudre le problème politique central du pays, qui selon lui, exige un des mesures énergiques aptes à mettre fin aux erreurs regrettables des derniers jours.



-----------------------------------------------------------------------------------------------



Nouveau gouvernement

- Ministre de la justice : Ahmedou Tidjane Bal,
- Ministre des affaires étrangères et de la coopération : Dr. Abdellahi Ould Ben Hmeida,
- Ministre de la défense nationale : Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine,
- Ministre de l'intérieur : Mohamed Ould R'Zeizim,
- Ministre de l'économie et des finances : Sidi Ould Tah,

- Ministre de l'éducation nationale : Mohamed Ould Amar,
- Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Hemida Ould Ahmed Taleb,
- Ministre des affaires islamiques et de l'enseignement original : Yahya Ould Sid'El Moustaph,
- Ministre de l'emploi, de l'insertion et de la formation professionnelle : Mohamed Lemine Ould Nati,
- Ministre de la santé : Camara Bakary Harouna,

- Ministre du pétrole et des mines : Baba Ahmed Ould Sidi Mohamed,
- Ministre des pêches : Sy Adama,
- Ministre du commerce et de l'industrie : Selma Mint Teguedi,
- Ministre de l'artisanat et du tourisme : Mohamed Mahmoud Ould Brahim Khlil,
- Ministre de la décentralisation et de l'aménagement du territoire : Yahya Ould Kebd,

- Ministre de l'agriculture et de l'élevage : Coréra Ishagha,
- Ministre de l'équipement, de l'urbanisme et de l'habitat : Mohamed Ould Bilal,
- Ministre des transports : Ely Ould Mohamed Lemine Ould Haimoud,
- Ministre de l'hydraulique et de l'énergie : Mohamed Ould Bahiya,
- Ministre de la culture et de la communication : Abdellahi Salem Ould El Moualla,

- Ministre de la fonction publique et de la modernisation de l'administration : Moustapha Ould Hamoud,
- Ministre de la promotion féminine, de l'enfance et de la famille : Fatimettou Mint Khatri,
- Ministre chargé des relations avec le parlement et la société civile : Lemrabott Ould Bennahi,
- Ministre chargé de la jeunesse et des sports : Mohamed Ould Borboss,
- Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'environnement : Abdellahi Ould Dahi,

- Ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères et de la coopération, chargée du Maghreb Arabe : Mekfoula Mint Agatt,
- Ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget : Sid'Ahmed Ould Raiss
- Secrétaire d'Etat chargé des mauritaniens à l'étranger : Mohamed Ould Mohamedou,
- Secrétaire d'Etat chargée des technologies de l'information et de la communication : Aicha Vall Mint Michel Verges,
- Secrétaire général du gouvernement : Bâ Abdoulaye Mamadou.



-----------------------------------------------------------------------------------------------



Nominations à la présidence de la République

Ministre Conseiller : Ahmedou Ould Cheikh El Hadrami
Conseiller principal chargé de la diplomatie et de la sécurité : Mohamedou Ould Michel



-----------------------------------------------------------------------------------------------


Nouveau Gouvernement. Biographie de certains ministres

Le Président de la République a renouvelé sa confiance à la plupart des membres du gouvernement démissionnaire, alors que d’autres ministres ne se sont pas vus reconduire en raison des pressions exercées par des députés et des officiers dont les islamistes, l’Ufp et d’autres fidèles incontestables du chef de l’Etat. Ci-après, une brève biographie des certains ministres revenants et d’autres entrants dans la nouvelle équipe gouvernementale.

- Ministre de la défense nationale : Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine. Il conserve pour la troisième fois consécutive ce portefeuille ministériel sous le régime du Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Avant sa nomination, il était Directeur de l’Ecole Normale d’Administration et était proche de l’influent Général Mohamed Ould Ghazouani.

- Ministre de la justice : Ahmedou Tidjane Bal. Il est issu d’une famille d’érudits du Sud du pays. Il a été nommé pendant la transition politique Président de la Haute Autorité pour la Presse et l’Audiovisuel, à la tête de laquelle il a été reconduit une seconde fois avant d’être nommé dans l’actuel Gouvernement. Il est le frère d’un ex ministre de l’Intérieur.

- Ministre de l'intérieur : Mohamed Ould R'Zeizim. Ministre de l’Hydraulique dans le gouvernement démissionnaire. C’est l’un des cadres du parti ADIL. Il était Wali de Nouadhibou au temps du pouvoir déchu de Ould Taya. Il a été limogé et arrêté en juin 2003 après le coup d’Etat dirigé par son cousin, l’ex Commandant Saleh Ould Hanena.

- Ministre des affaires islamiques et de l'enseignement original : Yahya Ould Sid'El Moustaph. Ministre de la Justice du Gouvernement démissionnaire et ex ministre de l’Orientation Islamique pendant la transition. Il occupait le poste de Wali du Hodh Charghi pendant le règne de Ould Taya, avant d’être nommé ministre dans le premier gouvernement formé par les militaires après le coup d’Etat d’août 2005.

- Ministre de la promotion féminine, de l'enfance et de la famille : Fatimetou Mint Khatri. Elle conserve pour la troisième fois depuis l’élection du Président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi ce portefeuille ministériel. Elle est l’une des femmes leaders du parti ADIL et la fille du député de la Moughata de Djigueni pour plusieurs mandats M. Mahfoudh Ould Khattry.

- Ministre du commerce et de l'industrie : Selma Mint Teguedi. Ex sénateur au parlement et leader du PRDS du temps de l’ex Président Taya. Elle a été nommée il y a deux mois ministre du Commerce dans le Gouvernement démissionnaire avant d’être reconduite à la tête du même département ministériel.

- Ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget : Sid'Ahmed Ould Raiss. Ex ministre du Commerce avant d’être nommé Ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget dans le gouvernement démissionnaire. Il était l’un des leaders du PRDS précédemment au pouvoir.

- Ministre de l'équipement, de l'urbanisme et de l'habitat : Mohamed Ould Bilal. Pour la troisième fois ministre de l’Equipement où il y travaillait avant dans l’une des directions centrales. Il est chargé d’un dossier très sensible à savoir la restructuration des quartiers populaires de la capitale. Il est cité comme proche de l’ex Ministre Secrétaire Général à la Présidence Boidiel Ould Houmeid.

- Ministre de la décentralisation et de l'aménagement du territoire : Yahya Ould Kebd. Il conserve toujours ce portefeuille depuis l’arrivée au pouvoir du Président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Il est originaire de la Wilaya du Brakna, ancien activiste du Parti Républicain et l’un des proches du Président du parti ADIL.

- Ministre de l'artisanat et du tourisme : Mohamed Mahmoud Ould Brahim Khlil. Il était aux commandes de ce ministère dans le Gouvernement démissionnaire. Avant cela, il était Ministre chargé des Relations avec le Parlement et de la Société Civile dans le Gouvernement de Zeine Ould Zeidane. Il est un ancien leader du PRDS précédemment au pouvoir. Il est cité comme l’un des proches de l’influent Général Mohamed Ould Abdel Aziz. Il est rentré au pays après le coup d’Etat d’août 2005 de la Jordanie où il était ambassadeur.

- Ministre de la fonction publique et de la modernisation de l'administration : Moustapha Ould Hamoud. Il occupait cette fonction dans le Gouvernement démissionnaire.

- Ministre de l'agriculture et de l'élevage : Coréra Ishagha. Ministre à la tête de ce portefeuille depuis l’élection de Sidioca. Il est issu de l’Alliance Populaire Progressiste présidé par le Président de l’Assemblée Nationale M. Messaoud Ould Boulkheir.

- Ministre de l'éducation nationale : Mohamed Ould Amar. Ministre de la Culture et de la Communication dans le Gouvernement démissionnaire. Il occupait le poste de Directeur Général de l’Ecole Normale Supérieure avant sa nomination. C’est un professeur universitaire proche du Président de la République qui l’avait désigné parmi les directeurs ayant dirigé sa campagne électorale lors de la présidentielle de 2007.

- Secrétaire d'Etat chargé des mauritaniens à l'étranger : Mohamed Ould Mohamedou. Il occupait cette fonction au sein du Gouvernement démissionnaire et ex Commissaire à la Sécurité Alimentaire. Il a été limogé deux mois après sa nomination. Il est l’un des ex cadres du PRDS et milite actuellement au sein d’ADIL.

- Ministre de l'économie et des finances : Sidi Ould Tah. Ex Conseiller du Premier ministre qui succède au ministre démissionnaire Mohamed Abderrahmane Ould Hamma Vezzaz.

- Ministre chargé des relations avec le parlement et la société civile : Lemrabott Ould Bennahi. Ex conseiller du Premier ministre.

- Ministre chargé de la jeunesse et des sports : Mohamed Ould Borboss. Reconduit à la tête de ce département ministériel qu’il occupait au sein du Gouvernement démissionnaire. Il est ex maire de la Moughataa d’El Mina et l’un des leaders de l’Alliance Populaire Progressiste présidée par le Président de l’Assemblée Nationale.

- Ministre de l'emploi, de l'insertion et de la formation professionnelle : Mohamed Lemine Ould Nati. Ex ministre délégué chargé du Maghreb Arabe dans le Gouvernement sortant, leader nassériste de l’Alliance Populaire Progressiste et professeur de Lettres à l’Université de Nouakchott.

- Ministre du pétrole et des mines : Baba Ahmed Ould Sidi Mohamed. Ex Président de la Commission nationale des Hydrocarbures, démis de ses fonctions suite à un appel d’offres international ayant permis l’octroi à une société canadienne d’un permis de construction d’une raffinerie de pétrole, sans consultation de l’ex Premier ministre Zeine Ould Zeidane. Le Conseiller est taxé d’avoir fait un abus de ses prérogatives juridiques. Il est originaire de la région du ministre des affaires étrangères démissionnaire Cheikh Al Avia Ould Mohamed Khouna.

- Ministre de la santé : Camara Bakary Harouna. Ex Directeur au ministère de la Pêche.

- Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Hemida Ould Ahmed Taleb. Professeur universitaire.

- Ministre des affaires étrangères et de la coopération : Dr Abdellahi Ould Ben Hmeida. Ex Ambassadeur de Mauritanie en Libye.

- Ministre des pêches : Sy Adama. Député de la Moughataa de M’Bout, issu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès, cette formation qui rejoint la majorité présidentielle après son retrait il y quelques semaines suite à ce qu’elle qualifie de marginalisation dans la formation du Gouvernement.

Dossier réalisé par Mohamed Ould Mohamed Lemine

-----------------------------------

Des veritables experts dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

Bizarre le retour de l'ex president de la commission hydrocarbures, vire a la suite du scandale Winfield, qui revient Ministre du Petrole. Il doit aussi savoir qui a mis la main sur les 55 millions de dollars disparus(qui n'ont pas ete verses dans le tresor) entre le depart de Ely en avril 2007 et mai 2008.

A+ et Grizzly entouma vem? I'll faut finir les vacances. Je vous recrute comme consultants (lol) pour reflechir sur ce retour par la grande porte apres une sortie par la petite. Et c'est le meme Ould Waghef qui accuse ZZ d'avoir manigance le deal Winfield alors que ce dernier n'a ete mis au courant que bien apres. Ajib la Mauritanie ou les dossiers flous ne sont jamais enquetes jusqu'au fond.L'audit FKB sera certainement oublie comme tout le reste.

Couli: what you say about all this? C'est du roumouz el vessad qui retourne, a mon avis.God bless ton vieux. Je crois qu'I'll ne controle plus rien.

A-

maatala a dit…

Salam

Cher A-

tu n'es pas au bout de tes surprises:

Dans ce gouvernement de pacotille Il y a un autre ministre, à coté duquel le ministre du pétrole et un amateur.

Il a à son actif un casse dont le montant éstimé à Huit milliards D'UM

A suivre

maatala

Anonyme a dit…

Merci Yanis. Une analyse qui recoupe tout ce qu'on attendait avant.
Toutefois, meme si je n'ai jamais rencontre le President Sidi, je n'arrive pas a admettre qu'il correspond a l'image dont on veut lui coller.
Vu sa naissance, son education, son parcours professionnel et surtout sa piete connue, je n'arrive pas a admettre qu'il ait accepte, comme on dit, d'etre "une marionnette" aux mains de quiconque, fut-il un militaire qui a debarasse le pas du systeme Taya. Esselam.

maatala a dit…

Salam

Conseil de Ministre

SIDI-OK a dit:

"Le Président a renouvelé ses instructions en matière de bonne gestion, de transparence et de rigueur dans la gestion des ressources publiques"

-----------------------------------

Prôner des attitudes qu'on ne peut faire respecter sous son toit est marrant voir rafraîchissant.

La bonne gestion, TRANSPRENCE ....ne s'applique pas à la fondation KB of course.

Parmi eux certains ne pourront promettre que:il n'est pas encore né celui qui osera voler des voleurs(parole d'expert).

Marrant le Papy dit le FOU.

maatala

Ps sur la photo figure le pachyderme bodiel: il est ministre inamovible( le "Idriss Basri de SIDI-OK".

maatala a dit…

Salam

Notre ami a dit

"je n'arrive pas a admettre qu'il ait accepte, comme on dit, d'etre "une marionnette" aux mains de quiconque"

C'est ce que sidi-ok croit aussi(lol)

l'illusion du pouvoir dit le Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Les critères de choix du nouveau gouvernement YOAW à découvert!

La Mauritanie a besoin de ses fils les plus intègres et les plus teméraires pour eviter le pire!

Le mauritanien moyen qui se démèle dans des problèmes de survie inextricables a caressé l'espoir que le dernier boucan politico-militaire débouche sur une issue viable dont les contours sont dégagés et qui tranchement avec la politique des petits colis qu'on se passent éternellement entre des personnes qui n'ont en ligne de mire que leurs propres interêts égoistes.

Ils ne prennnent même pas le temps de se dire que de leur entêtement à ne voir que du côté de leur nombril, ils finiront par sacrifier ce qu'ils ont déjà amassé avec tant d'appétits et qui se préparent à en faire autant aux ressources qui atteriraient dans notre trésor public actuellement asséché.



La formation du Gouvernement Yahya II a finalement péché par défaut et a conduit à émousser tout espoir d'actions correctives d'envergure dans ce pays laissé en rade par les hommes intègres, courageux et téméraires qui y pilulent.

Quelle sont les grandes caractéristiques de ce nouveau gouvernement ?

C'est très simple, à chaque personnalité estampillée, "Roumouz el Vessad", à tord ou à raison, le premier ministre demande de lui proposer un ministre à sa place compte tenu de la pression insupportable pour l'une des parties au pouvoir, en l'occurence Sidioca.

Celui-ci , qui est loin d'être préparé à cette éventualité parce qu'il se croyait indispensable. D'autant plus que sa stratégie classique est de faire le vide autour de lui pour ne pas susciter de concurrence sur le leadership de son groupe. Il n'a autour de lui que des mediocrités , il en prend la première à sa portée et l'offre si généreusement au PM. Et le poste est pourvu !

D'autres personnes cooptés pour proximité et inséré ainsi dans le petit travail de dosage ethnico-régionalo-tribal classique, vu le délai très court annoncé la veille pour la constitution de l'équipe.

Ceci ne peut en aucun cas rassurer le mauritanien moyen qui souffre le martyr au quotidien et voit dépérir sous ses yeux des centaines de familles pauvres sans revenus face à une flambée de prix qui n'a pas l'air de s'arrêter de sitôt.

Mais à chaque fois que je prends la résolution de vous donner une appréciation sur la composition du gouvernement, c'est le sentiment de déception qui m'exacerbe. Et pour cause! Les parrains militaires se sont mis au festin dans l'octroi des portefeuilles. Comment?

Pour le chef d'Etat Major particulier et homme très fort du pouvoir, les postes qui lui sont octroyées sont les suivants:

• Artisanat & Tourisme
• Hydraulique & Energie, l 'ancien DG de la SOMELEC démis de ses fonctions suite à un été sans électricité à la capitale!
• Affaires Etrangères
• Secrétaire d'Etat au budget
• Secrétaire d'Etat à l' Environnement

Pour le chef d'Etat major de l'armée, les portefeuilles seraient:

• La défense
• L'enseignement supérieur
• Affaires maghrebines

Pour Sidioca, ADIL et UDP, le reste:

• Sydney pour Camara
• Bebaha pour Ould Tah, etc..
• Cheikh El avia pour Baba Ahmed , le fameux Président de la commission des hydrocarbures limogé lors de l'éclatement du scandale de la raffinerie proposée par Winfield !

Ce gouvernement est par conséquent le plus docile du sommet à la base. Mais est-ce bien suffisant pour remonter la pente dans les conditions d'une descente aussi vertigineuse que celle que nous connaissons aujourd'hui est qui est par dis la plus déterminante dans la perennité de cet etat?

En tous cas,la mauritanie a besoin d'un sauveur !

Cherchez et qui cherche trouve !

le furteur

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Merci du rappel. Je suis tres curieux sur l'aspect nomination de l'ex-president de la commission hydrocarbures qui a ete vire et qui revient par la grande porte. Je ne le lache pas tant qu'il ne nous a pas dit qui a chippe les 55 millions de dollars.

Grizzly et A+: le café est froid. Les vacances c'est fini. Au boulot ya el khelta. Le probleme dans cette histoire est que le nouveau ministre du petrole va faire enteriner le deal Winfield et nous laisser une ardoise pour les generations futures. C'est certainement la raison de sson retour: il doit avoir menace de tout dire si on ne le "retourne" pas. Ce coquin de Marwani, il fait quoi? Espere que c'est le dernier des islamistes a occuper une fonction strategique. Le gars ne pete pas tres haut. Grande ecole ou pas grande ecole. Un bon islamiste est un islamiste mort.

A-

Anonyme a dit…

هذه رسالة أرسلها أحد أهل البلد إلى الوزير الأول في أحد المواقع وأنشرها هنا

فاعل خير


بسم الله الرحمن الرحيم

السلام عليكم ورحمة الله وبركاته



السيد الوزير الأول يحيى ولد أحمد الواقف



الضعيف الفقير الذليل إلى الله تعالى الشيخ سيديا ولد عبد الله ولد يعقوب ولد محمد ولد الشيخ سيديا



لم أكتب لكم بحثا عن وظيفة أو عمل أو مساعدة أو لرفع ظلم عني فلم أعمل في الدولة ولا أنوي العمل فيها أبدا رغم محبتي لك وللجميع وأتمنى لك كل الهداية والتوفيق في القول والعمل .



السيد الوزير الأول

لقد كنت على الدوام متابعا لما يجري في الساحة السياسية للبلد وكل ما يحدث فيها من تصارع وتجاذب ورأيت أن الكثير يسعى خلف رأيه الخاص ومصلحته ومال يجمعه ولو من حرام ولا يبالي غفلة وجهلا بعقاب الله تعالى.

إن المهم من الديمقراطية ليست مفاهيمها والتي تخالف في معظمها ضروريات الشرع بل الأهم والضروري هو تنظيمها للحياة السياسية وتداول السلطات وهو ما ظهر جليا في الأزمة الأخيرة فالجميع رغم اختلافهم العاطفي والقبلي والشخصي إلا أنهم متفقون أن يظل الصراع وفق قوانين الإنتخاب ولا أحد سيقلب الطاولة القانونية على الآخر.فالدولة ليست في خظر مادام ما يحدث هو في إطار القوانين المنظمة للحياة السياسية ولو اشتد الصراع.

كما إنه من الضروري والمؤكد أن تؤصل كل القوانين المعمول بها وتشكل لجنة علمية فقهية لهذا الغرض وأن يعطى للمجلس الإسلامي الأعلى دوره ويفعل نشاطه أكثر فأكثر وأن يعلم أن الجامع الوحيد والضامن الوحيد لأمن البلد هو الإسلام وتمثله بصدق وحكمة وحق بين الساسة والناس.

السيد الوزير الأول

أنتم منتخبون لست مغتصبين للسلطة هذا أمام العالم فلا تتصرفوا وكأنكم نظام مستبد يبحث عن شرعية دولية بل كونوا أعزة ولا تتركوا ثروات البلد بأيدي الشركات الأجنبية والاستثمار الأجنبي الذي يحتاج وقفة حاسمة ولو وقفت الدولة اتجاهه بقوة لكسبت أموالا طائلة وتخلصتم من وصاية البنك وصندوق النقد واستخدمتم العلاقات مع الصهاينة سلاحا مؤقتا وبالعقل والحكمة ينال المراد.

الوزير الأول



تأكد أني أحب لك التوفيق في المسؤولية وأظن أن توفيقكم في وظيفتكم يتطلب طفرة مالية ضخمة لن تتم إلا بمحاولة استعادة الثروات ومفاوضة البنك الدولي وتوظيف العلاقات مع الصهاينة وتحريك الملف شعبيا لكن بحكمة وتعقل كما حصل المجلس العسكري على 100مليون دولار من وود سايد فما تملكه الدولة حاليا لو حسن تسييره وسيّره أتقياء الشعب وزهاده لا يكفي تنمية تحتاجها الديقراطية الموريتانية حتى لا تنهار.

السيد الوزير الأول

تأكد أني سأدعمك بقوة ولن أنساك إن شاء الله من دعاء ولي لك شيء في غاية الأهمية

حتى يوفقك الله تعالى احرص على هذه المسائل وهو من باب التذكير لا التعليم فهذه أمور تجعل الحياة أكثر توفيقا وبركة

1- إذا رأيت أي حلم لا يعجبك فانفث ثلاثا وتعوذ من الشيطان ومن شر ما رأيت واستعذ من أحلام سابقة فالمرء يرى في حياته مصيره علمه من علمه وجهله من جهله

2- أكثر من الصدقة وافتح المنزل والمكتب للفقراء وأصحاب الحاجة ولا ترد سائلا ولو بكلمة حسنة واكثر من الدعاء عقب الصلاة وفي كل وقت

3 لازم فعل الخير والصلاة الخاشعة على عقيدة خالية من دعاء أو توسل فالله تعالى أكرم وأقرب من كل وسيط



وتأكد أن الله تعالى ناصرك وفاتح بركاته عليك إن شاء بإيمانك وإحسانك فلا تحزن ولا تبال بشيء فكل أمر دنيوي من بعد الموت هين وأن كل هذا زائل فان ولا يغتر به إلا شقي .

السيد الوزير الأول

في الأخير رزقني الله وإياك عزا وووفقني وإياك بتوفيقه.الشيخ سيديا ولدعبد الله





والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

Anonyme a dit…

Merci Yanis pour cet historique de la crise . Tu a dû peut-être oublié un élément auquel peu de gens ont donné une importance , en son temps - et qui rétrospectivement prend toute sa signification . En effet , au lendemain du débarquement de Zeïne , probablement seulement trois jours après , un décret présidentiel nous fit savoir que O Ghazwani quittait le poste juteux et tant redouté de DG de la sûreté pour celui de chef d'Etat-major de l'armée . Beaucoup y avaient même vu une sorte de rétrogradation . Mais , il parait que très vite après la nomination de O Waghf , Aziz qui sentait le danger venir s'est attelé à mettre en place son opération "anaconda " (du nom de ce serpent qui étrangle sa victime avant de l'achever ,lol ) pour encercler Sidi-Ok . Avec Aziz au Basep , O Ghazwani à l'Etat-major de l'armée et le général Félix Negri ( Couli nte mneïn ? ), à l'Etat major de la garde , il n'y avait plus aucune chance pour le viel ermite de s'en sortir au moindre faux pas . Il ne faut pas oublier aussi que ces derniers mois Aziz a placé ses hommes de confiance partout à la tête des commandements regionaux de l'armée . La descente aux enfers du président a bel et bien commencé et rien ne sera plus comme avant . Sidioca aura pris des mesures téméraires et louables - même bâclées : le retour au bercail de nos frères déportés et la loi pénalisant l'esclavage . Pour le reste , l'Histoire ne retiendra de lui que l'image d'un viellard indécis , népotiste jusqu'à la moelle des os et grand ami de Boïdiel et autres sinistres Roumouz Elvessad . Qu'il s'en aille , on ne le pleurera jamais ! Même si on ignore de quoi demain sera fait .

Bouguelba

Anonyme a dit…

Merci YANIS,
Pour cette tentative de démêler cet "imbroglio" où se trouve votre Pays!
Attendons que Sidioca ait l'opportunité de quitter le FAUTEUIL "indemne" (il faut l'espérer tout au moins) pour écrire ses Mémoires !Je suis sûr qu'il nous dira comment il a été embarqué dans ce "merdier" !Qu'il ait eu un accord en bonne et dûe forme, stipulant qu'il serve à ses "parrains" de marionnette ou d'écran de fumée derrière lequel Ely tire les ficelles,ce serait étonnant !Il lui manquerait d'après les gens qui le connaissent,une petite dose de "pourriture"!Ce qui n'est peut-être plus une qualité de nos jours!
Voilà donc ce que je crois:
--Ses "parrains" l'ont "ciblé" procedant d'un certain nombre "d'atouts" qu'il avait sur d'autres candidats

1--Son environnement familial qui permet de le conditionner, de l'avoir à "l'oeil",et l'influencer evidemment.Quelqu'un a dit que si votre femme vous demande de tomber la tête en bas dans un puits demandez à Dieu qu'il ne soit pas très long parce qu'elle arrivera toujours à vous amener à le faire !
2-- Sa "propreté" dans le passé, son background Etc etc etc Donc la possibilité que les Mauritaniens "l'avalent" et aussi l'assurance qu'il fait le "poids lourd" face aux autres candidats eventuels.
Et le paradoxe est que beaucoup de gens ne l'ont pas soutenu non pas
pour des raisons liées à la personne de Sidi mais à cause de ses "parrains" et aussi peut-être subsidièrement à cause de quelques
inimitiés que KB a dû collectées au fil du temps!

3--Mais ils ont surtout tablé
(à tort peut-être) sur ce qu'ils ont considéré comme acquis::
la faiblesse,la maléabilité,l'influençabilité du
personnage qui guarantiraient d'en faire ce qu'on voudrait et entre autre, le sortir de là quand on voudrait.Parce que pour eux la transition, ce ne devait être qu'une étape, une mise en scène,un gain de temps pour arriver finalement à faire "avaler"(la couleuvre ) Ely aux Mauritaniens Et c'est un "vaste programme" etant donné les "antécédants" de
l'habile, richissime,ancien confident et Directeur Général de la Sûreté de Taya !

Il semble qu'à un moment les "parrains" se soient rendus compte ou tout au moins doutés que leur "marionnette" ne va pas être si facile à "gérer"!c'est à ce moment peut-être que corespondent les "tergiversations" concernant un soutien éventuel d'une partie de la troupe à Ahmed:
Invitation "Tribale",comtribution financière etc etc! Parce qu'il ne faut pas oublier que dans un certain sens, c'est une affaire tribale aussi.Il faut bien montrer à l'autre clan mafieu qui a "nargué" pendant la période Taya que nous aussi on peut avoir le Pouvoir,en user et en abuser !Noblesse oblige!PAUVRE MAURITANIE dont tout le "jeu politique" se réduit finalement à ça!!
Mais il faut surtout se souvenir des tentatives de rendre "infructeuse" la transition elle-même(VOTES BLANCS)Cela aurait été une solution idéale !
Heureusement "l'idée" qui aurait été suggéré par un eminent juriste (Mauritanien)n'a pas "fonctionné"

Sidioca a bien respecté les engagements qu'il a pris avec ZZ et Messaoud !
Certaines décisions qu'il a prises visiblement contre le gré de ses "parrains" devraient constituer une trahison de l'accord supposé!
Pourquoi trahirait-il ses beaux Parents!ce ne serait pas bien élévé de sa part. Or on nous dit qu'il est bien élévé et que certaines choses sont contre sa nature! Il faudrait savoir!

Anonyme a dit…

Mac BOLAN (l'EXECUTEUR De la Mafia)

Dit

Quelqu'un a-t-il parlé de Baba Miské ? Ah!OUI Comme Porte parole de je ne sais qui.La mauritanie a beaucoup souffert du rajeunissement des cadres et surtout
les petits Lobbies et Groupuscules qui ont aidé les Militaires à foutre le Pays en l'air ont imposé
"un rajeunissement de la classe politique (sic)".On est donc avide de sagesse et d'expérience d'"anciens" mais pas celle de Baba Miské!Elle est trop riche on risque d'avoir une indigestion !certains d'entre nous sont jeunes mais demandez aux vieux "le parcours" du personnage depuis le temps!C'est epoustouflant!Et avec cela aucune réalisation ! sauf peut-être qu'il est idôlâtré par un groupe extrêmement puissant et de tout temps et avec tous les régimes depuis SIDI EL MOCTAR,MOKTAR,MOUSTAPHA,HAIDALLA TAYA ELY TRANSITION ET ELY-FANTÖME
On place un certain nombre de personnes aussi près qu'on peut et on manipule à volonté avec beaucoup d'habileté avec une ABSENCE T- O- T- A- L- E de principes et aussi un manque plus
T-O-T-A-L de vergogne!On pourrait
croire que c'est de la diabolisation c'est au contraire
bien au delà de la réalité historique. Vérifiez Yanis ou demandez à XoY si avec sa sortie du GVT YahyaI il a maintenant un peu de temps mais peut-être qu'il est allié à ce puissant groupe et qu'il est respectueux des alliances
pas comme Sidioca qui a été "traité" d'ingrat après le GVT ZZ et de traitre après les mesures courageuses qu'il a prises contre la volonté de ses "parrains" et surtout l'ouverture à l'opposition
Bref Pour revenir à Baba Miské il faut que la chance donne l'impression de lui tourner le dos de façon sembl-t-il définitive à considérer son âge. Alors il devrait "abdiquer"
J'ai rien contre lui ni contre personne j'use de ma liberté d'expression que j'ai recouvrée de façon providentielle depuis le
3 Aout en attendant qu'elle soit recofisquée par Ely s'il y arrive !
BOLAN

Anonyme a dit…

Et si le nouvel ministre du petrole et de l'nergie faisait la meme chose que Chekib Khelil(ministre du petrole algerien) fait pour son pays? Commencer par annuler tous les contrats faits par Ely et apres sans appel d'offre. Cela permettrait de renflouer les caisses du tresor. Les chinois ont donne un cheque de 300 millions de dollars comme bonus de signature aux nigeriens pour un ou deux blocs. Pour la RIM, nous n'avons jamais recu de bonus a part les 100 millions de Woodside+7 millions.

Le nouveau ministre doit aussi nous edifier sur l'histoire de Wifield et d'un autre contrat similaire signe entre le pays et un conglomerat de societes emiraties et chinoises. Plus encore, il doit nous dire s'il y a eu des avances de la part des banques etrangeres sur place contre du petrole en nature a des taux d'interet exhorbitants. S'ils l'ont fait au Gabon, Angloa et au Congo, qu'est ce qui les empecherait de le faire chez nous? Les 55 millions de dollars disparus entre decembre 2006 et mai 2008 doivent avoir ete utilises par quelqu'un. Le nouveau ministre, Marwani et le gouverneur de la BCM doivent nous edifier.

A-

----
45 blocs d'hydrocarbures ouverts à la concurrence par Djamel B., Le Quotidien d'Oran, 14 juillet 2008Le premier appel à la concurrence national et international pour l'octroi de périmètres d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures a été lancé, hier, par l'agence nationale de valorisation des hydrocarbures (Alnaft). Selon l'APS, qui cite le site internet du ministère de l'Energie et des mines, l'appel concerne quelque 45 blocs, partagés sur 16 périmètres qui sont situés dans une dizaine de bassins, notamment à Illizi, Gourara, Béchar, Berkine, etc...A ce titre, Alnaft invite les compagnies pétrolières, déjà pré-qualifiées par l'agence, en tant qu'opérateurs et/ou investisseurs, à manifester leur intérêt pour participer à cet appel à la concurrence. L'agence précise que les périmètres retenus se situent dans différents bassins sédimentaires pétroliers algériens présentant un haut potentiel en ressources pétrolières.Pour les compagnies intéressées, la date limite pour la remise des offres et l'ouverture des plis a été fixée, par l'agence, au 03 décembre prochain. A l'issue de cette opération, Alnaft annonce que la signature des contrats se fera le 17 décembre à Alger.Le 23 juillet, l'agence organisera, au profit des compagnies intéressées, une présentation générale des données techniques et des principales dispositions contractuelles concernant chaque projet ainsi que les modalités de participation aux Data room.L'agenda de l'appel à la concurrence prévoit également l'organisation de deux sessions des Data room respectivement, du 2 au 13 août et du 1er septembre au 15 octobre prochain, avec mise à disposition des dossiers techniques et remise des cahiers des charges relatifs à chaque projet aux compagnies intéressées. Du 15 septembre au 15 octobre, Alnaft procèdera à l'organisation de réunions de clarification des dispositions contractuelles et réglementaires, avec les compagnies qui en font la demande. L'agence a précisé, dans ce contexte, que les compagnies ont jusqu'au 24 octobre prochain pour faire des propositions écrites des modifications qu'elles souhaitent apporter aux documents contractuels. Les compagnies soumissionnaires seront informées des éventuelles modifications acceptées au plus tard le 12 novembre, a indiqué l'Agence.En avril dernier, Alnaft, Sonatrach et la Société mixte algéro-tunisienne Numhyd avaient signé, à Alger, un accord portant cession de 25% des intérêts de Sonatrach sur le périmètre Hamra (Rhourd Nouss) au profit de cette société mixte. L'accord s'inscrit dans le cadre d'un partenariat croisé entre les intérêts de Sonatrach en Algérie et ceux de l'Entreprise tunisienne des activités pétrolières (Etap) en Tunisie. Cet accord, qui entre dans le domaine de la recherche et de l'exploitation, sera suivi par la signature, à Tunis, d'un accord de cession à Numhyd de 30% des intérêts de l'Etap, détenus dans le périmètre de recherche et d'exploitation nord des Chotts, situé dans le territoire tunisien, mitoyen à la frontière algéro-tunisienne.L'agence, qui a été mise en place l'année dernière, vise essentiellement à promouvoir la promotion des investissements dans la recherche et l'exploitation des hydrocarbures, le lancement des appels d'offres, la délivrance des autorisations de prospection, et l'attribution des périmètres de recherche et d'exploitation et la conclusion des contrats correspondants.

Anonyme a dit…

Ano du 17 juillet 2008 17:15,

Tu as dit la verite. Ce n'est que cela. A-

Anonyme a dit…

Bolan,

Ely va revenir. Si tu lis bien le blog de l'ano au dessus de toi, I'll est clair que le nouvel pouvoir est tribal.Du courage.

Yanis le R. a dit…

Bouguelba,

Tu as tout à faire raison de dire que la nomination de O. Ghazouani comme chef d'état major a vérouillé le dispositif autour de Sidioca.
Mais O. Ghazouani ne pouvait être chef d'état major que s'il était promu général car il y avait des dizaines de colonels plus anciens que lui dans le même grade.
Le chef d'état major doit être dans les textes le plus gradé de l'armée.
Seul l'état major particulier du Président (dont dépend maintenant le BASEP) et les attachés militaires ne sont pas considérés comme relevant de l'état major national.
D'ailleurs, c'est ainsi qu'on envoyait à la retraite anticipée des officiers supérieurs en les nommant attachés militaires...
La promotion au grade de général des 2 amis avant Félix Negri pourtant dans le même décret était une manoeuvre flagrante...
Il est clair que ce n'est pas Sidioca qui a initié le decret sinon il aurait mis aussi Ely (au même titre que Boukhress du temps de Taya).
Et puis la raison de la promotion exceptionnelle c'est bien le fait d'avoir pris le pouvoir et alors les autres du CMJD?
Est-ce tout ça était dans le contrat et il fallait que Sidioca le fasse comme il a fait avec ZZ et Messaoud?
Mais cette fois-ci il ne peut plus se défaire des mailles du filet que les militaires ont tissé tout autour jusqu'au Parlement et audelà...
D'ailleurs, Ahmed O Cheikh du Calame a écrit dans un édito il y a quelques jours une information grave si elle est confirmée:
« les directeurs des organes de presse officielle auraient reçu instruction de ne diffuser aucun décret en provenance de la présidence sur le limogeage ou la mutation d’un officier de l’armée quel que soit le poste qu’il occupe dans la hiérarchie militaire. Avant d’en avoir avisé qui vous savez! »


A notre ami anonyme de 17H15

Effectivement, c'est un imbroglio et je crois qu'il nous faut un jour que Sidioca écrive tout cela.
Il doit même commencer à le faire pour ne pas tout oublié (lol).
Mais il ne pourra pas le faire car ce n'est pas dans son intérêt sauf s'il reconnaît qu'il a été entraîné dans une aventure dont il n'a pas mesuré les conséquences...

Yanis le R. a dit…

A-

C'est quand même extraordinaire que sous Sidioca, comme sous Taya même si c'est à une échelle plus petite, ceux qui ont été sanctionnés se retrouvent propulser quelques mois voire qq semaines après à des postes plus élevés!
Ainsi le monsieur de la commission responsable du scandale de la fausse raffinerie de petrole limogé est maintenant ministre du pétrole! Alors qu'on devait lui demander des comptes ou au moins des explications, le voilà le plus grand responsable du même département!
Avant lui le commissaire de la sécurité alimentaire fraichement nommé par Sidioca en mai 2007 est débarqué pour avoir fait un appel à l'aide internationale. Quelques mois après, il fait son entrée dans le premier gouvernement de Waghf comme secretaire d'Etat aux mauritaniens de l'étranger (lui qui n'a jamais été à l'étranger!) puis confirmé par la suite.
C'est ça malheureusement l'exemple qu'on donne pour les cadres qui aspirent à une promotion...
Et qui va croire les mots du Président appelant à la transparence quand lui-même ne l'applique pas pour former son gouvernement ou ses gouvernements (on n'a pas oublié aussi les RV débarqués contre son gré)?

Yanis le R. a dit…

Sur un autre sujet, je me permets juste d'attirer votre attention sur ce droit de réponse scandaleux de l'Ambassade du Koweit en Mauritanie.
Nouakchott info qui rapporte l'info dans son n° d'hier ou avant hier ne fait aucun commentaire!
On apprend que le Koweit ne recrute pas les séropositifs à l'hépatite B (2 milliards de personne dans le monde selon l'OMS) dont l'ecrasante majorité se portent bien (porteurs sains) et pire que tout divulgue un secret médical en public et sur la deuxième page d'un journal.
Les interessés peuvent porter plainte contre l'ambassade mais aussi le journal!
A signaler que l'hépatite B n'est pas une maladie contagieuse (dans le sens classique) et il n'y a aucun risque de la transmettre à ses collègues de travail. C'est plutôt une maladie transmissible, une nuance que nos amis koweitiens ne semblent pas capter... Ils peuvent être attaqués au BIT et autres instances internationales des droits de l'Homme.

Voilà le droit de réponse:

-----------

A Monsieur le Directeur de la Publication du journal Nouakchott-Info

Suite à la publication par votre édition française en date du 09/7/2008 d'une lettre adressée par la Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie (CLTM) à
Monsieur l'Inspecteur du Travail, qui porte une plainte de la part de Messieurs :
Oumar Ould Bilal
Malick Ould Abdallahi
Cissokho Diaguily ;
qui travaillaient dans l'ambassade de l'Etat du Koweït à Nouakchott, l'Ambassade tient à donner plus d'éclaircissements sur le sujet :
- Les textes de la loi sur lesquels
l'Ambassade travaille dictent que l'employé ne doit pas être atteint d'une maladie contagieuse.
- L'Ambassade fait des analyses à tous ses travailleurs chaque deux ou trois ans.
- Les résultats des analyses faites le mois de mai dernier ont prouvé que les trois personnes précitées sont porteuses du virus hépatite B et qui est une maladie
contagieuse.
Dans ce cas, nous déclarons qu'ils ne sont plus nécessaires, conformément aux textes en vigueur et l'Ambassade regrette fort ce cas.
- L'Ambassade leur a réglé toutes leurs situations et ils ont dûment signé qu'ils n'ont plus de droit à recourir.

Ci-joints :
- Attestation signée par l'intéressé
- Résultats d'analyses justifiant qu'ils sont porteurs du virus hépatite B.
- Photocopies des chèques de paiement de leurs droits.

AMBASSADE DE L'ETAT DU KOWEÏT À NOUAKCHOTT

---------------

Anonyme a dit…

M. Yanis pouvez-vous nous expliquer brièvement la différence entre une maladie contagieuse et une maladie transmissible . Nous vous en saurons gré .Merci d'avance .

Anonyme a dit…

Bouguelba,

Je prefere lire.

Le general Mohamed Abdel Aziz sait tres bien que plusieurs trahisons viennent generalement des hommes de confiance. Moustapha Ould Mohamed Saleck etait le Chef d'Etat Major de l'Arme'e lorsqu'il faisait son coup d'etat. Moawiya etait dans la meme position le 12/12/84.Mohamed Khouna Ould Haidallah etait dans le meme poste lorsqu'il s'imposait comme Puissant Premier Ministre a' la suite de l'accident qui couta la vie au MARHOUM Ould Bouceif.
Ely Ould Mohamed Vall et Mohamed Abdel Aziz etaient respectivement Directeur de la Surete' Nationale et Commandant du Bataillon pour la Securite' de la Presidence.
Les uns et les autres sont libres de dire ce qu'ils veulent MAIS NOUS SAVONS TOUS QUE LE VIEUX NE VEUT PAS DU MAL A QUI QUE CE SOIT EN MAURITANIE. IL N'EST PAS L'ENNEMI DES MILITAIRES. SI CHAMBARDEMENT DOIT ARRIVER DANS LES RANGS MILITAIRES, IL VIENDRA D'AUTRES MILITAIRES QUI SONT CONSIDERE'S COMME HOMMES DE CONFIANCE DES OFFICIERS SUPERIEURS QUI FONT LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS EN MAURITANIE. General Mohamed Abdel Aziz nous a appris deux importantes lecons:
1- N'abandonne jamais le poste militaire qui t'a permi de prendre le pouvoir.
2-Tu n'as pas besoin d'etre president de la republique pour imposer ta volonte'.

Anonyme a dit…

Je ne sais pas the privacy laws en Mauritanie. J'aimerais donc qu'un jurite m'aide a' savoir si l'Ambassade du Koweit a le droit de rendre publique une information relative a' la sante' de ses anciens employe's. Je tends a' croire que ladite information publie'e est suppose'e etre confidentielle.
HELP ME PLEASE.
MAYBE THERE IS A PRIVACY VIOLATION HERE.

Anonyme a dit…

Yanis,

Je mets ce ministre ex president de la commission des hydrocarbures dans ma mire. Je suis entrain de reflechir pourquoi le gars revient. A lire les rapports de la commission, on dirait que c'est une secretaire qui les a redige. Pleins de fautes, d'infos manquantes et de donnees contraires entre 2 rapports. Le gars connait tout depuis le debut (avec Marouani) qui a fait quoi. J'ai l'impression qu'ils l'ont nomme pour eviter qu'il ne fasse partie de frondeurs potentiels et I'll pouirra alors mettre beaucoup de gens dans l'embarras.

Anonyme a dit…

Yanis,

Je mets ce ministre ex president de la commission des hydrocarbures dans ma mire. Je suis entrain de reflechir pourquoi le gars revient. A lire les rapports de la commission, on dirait que c'est une secretaire qui les a redige. Pleins de fautes, d'infos manquantes et de donnees contraires entre 2 rapports. Le gars connait tout depuis le debut (avec Marouani) qui a fait quoi. J'ai l'impression qu'ils l'ont nomme pour eviter qu'il ne fasse partie de frondeurs potentiels et I'll pouirra alors mettre beaucoup de gens dans l'embarras.

Anonyme a dit…

Vous avez oublie le ministre du transport un simple agent de la Nasr propose par ould Zamel retenu à la place du sg du ministere de la sante (ministre sans diplome)

Yanis le R. a dit…

Anonyme de 20H 35,

Une maladie contagieuse est une maladie transmissible mais toutes les maladies transmissibles et heureusement ne sont pas contagieuses.
Mon vieux dictionnaire médical Garnier Delamare, la référence (27ème édition oblige), dit que la maladie contagieuse est une maladie transmissible avec contage.
Et le mot contage vient des mots latins: cum (qui veut dire : avec) et tangere (qui veut dire: toucher).
Les maladies contagieuses sont la tuberculose, la rougeole, la coqueluche etc.
Les maladies transmissibles non contagieuses peuvent être transmissibles directement (les hépatites virales, le Sida, toutes les MST etc.) ou indirectement à partir d'un vecteur dit hôte intermédiaire, le moustique par exemple (le paludisme, la fièvre jaune etc.)

Voilà, j'espère avoir répondu à ta question.

Amicalement

Anonyme a dit…

J'ai oublie de signer A-.

Sur un autre aspect, la conference securitaire du Mali on en parle plus. Je crois que ma these sur l'instrumentalisation des djihadistes chez nous par une partie de nois services securitaires est vraie. J'ai eu la chaire de poule en apprenant que Moussa Fall travaille avec le NDI sur les refugies. C'est une officine de renseignements et putshiste pas possible. Qu'est ce qui se passe? Les GIs qui font de l'humanitaire et le NDI qui fait de la decentralisation. Les GIs c'est pour tirer et le NDI c'est pour faire des elections. Le NDI nous a aider a faire gagner Sidioca sur le capot des amis de nos generaux. Tu n'as pas besoin d'avoir un diplome de l'academie militaire de Meknes pour se rendre compte qui baise avec qui.

A-

Couli:what the hell is going on? Call your senator. We are in deep shit. If McCain wins, that is the end of hapiness in poverty in Aioun. Move your butt to help. Vacation is over man. Take care. A-

Anonyme a dit…

Yanis, Maata, A- et les autres,

J'aimerais savoir s'il y a eu violation of Privacy Laws avec la publication de l'information a' propos de la sante' des anciens employe's de l'Ambassade du Koweit.

A-

Let me repeat myself one more time: America is a force for good in the world ant it wishes only the very best for Mauritania!!!!!!!!!!

John Mac Cain sera elu President des USA even if you don't like it. Je n'ai rien contre Senateur Obama but he can't pull this one!

AIOUN VA BIEN! IL FAUT TOUT SIMPLEMENT CESSER DE FAIRE VOS COUPS D'ETAT!!!

Anonyme a dit…

Il faut lire: "...qui t'a permiS..."

Anonyme a dit…

Couly

Il y a évidemment violation of Privacy Laws!!!
Ce n'est pas à un républicain comme toi qu'on l'apprend.

Anonyme a dit…

Couli,

J'avais cru que tu votais Clinton. Tu crois que McCain a de la chance. Obama semble leading the polls. A-

Concernant le breaking of privacy law, c'est evident dans ce cas precis. Tu sais que les laboratoires medicaux refusent d'envoyer les resultats des examens medicaux par la poste, DHL ou par email de peur de ce que l'ambassade vient de faire.

Bonne journee. A-

Anonyme a dit…

A-

J'ai toujours dit que Clinton etait mon premier choix, Mac Cain le deuxieme et Obama le troisieme. J'ai bel et bien fait campagne pour Hillary Clinton et je ne m'en cache pas. Je suis convaincu qu'elle est la meilleure parmi les trois. Maintenant que les dirigeants democrates ont selectionne' Obama pour porter les couleurs de leur parti, je ne peux que constater ce choix et voter conformement a' mes convictions. Je ne vote pas pour un candiadt parce qu'il est blanc, noir, vert, jaune ou rouge. Je vote pour celui ou celle que je pense etre le meilleur pour diriger notre pays. Obama a certes toutes les qualite's d'un dirigeant et il est bien qualifie' pour diriger les USA mais je pense que Mac Cain est meilleur. Je voterai donc pour le senateur d'Arizona pas parce qu'il est republicain comme moi mais parce qu'il est le meilleur choix qui reste.

Je ssuis tres au courant du fait que je fais trop de mecontents dans les milieux Noirs a' cause de cette position. Je respecte leurs opinions tout en leur disant que je ne les partage pas. L'election du president des USA est une affaire tres serieuse. Les citoyennes et les citoyens Americains en age de voter, doivent choisir la personne la plus qualifie'e parmi les candidats.

Les polls n'ont aucune signification a' ce point ci. Nous sommes encore tres loin de novembre. Les derniers sondages montrent qu'Obama est entrain de perdre du terrain.
Je ne sais pas si tu as entendu Jesse Jackson dire qu'il veut couper les...testicules d'Obama parce qu'il ne respecte pas les...noirs. La couverture du New Yorker de cette semaine est une autre indication qu'il y a plusieurs democrates egalement qui ne veulent pas d'Obama a' la presidence. Ces derniers ne voteront jamais pour lui.
Il y a plusieurs facteurs qui jouent contre lui. I just don't see how he can make it!

Pour changer de sujet, s'il y a privacy violation, qu'est-ce ces anciens employe's de l'Ambassade du Koweit doivent faire pour recouvrer leurs droits. JE TENDS A CROIRE QUE L'AMBASSADE DOIT CONTINUER A VERSER LEURS SALAIRES MENSUELS JUSQU'AU JOUR OU' ILS QUITTENT CE MONDE. La maniere dont cette information a ete' publie'e, peut rendre difficile voire impossible pour eux de trouver un autre boulot ailleurs.

Nous aimons le Koweit et nous apprecions la cooperation entre nos deux pays mais nous insistons a' ce que les droits de nos citoyens qui travaillent pour leur Ambassade soient respecte's.

maatala a dit…

Salam

Une pensée pour nos soeurs et fréres : Bilkiss, chebiba , meima, x, cheikh touré, azawane, Abou Zyad et j'en oublie

maatala

maatala a dit…

Salam

"Radioscopie d’un blocage

La Mauritanie traverse aujourd’hui une crise multidimensionnelle que cristallise la combinaison conjoncturelle de plusieurs facteurs : déficit alimentaire, hausse des prix, chute de la production du pétrole, menace sécuritaire et enfin un blocage politique imprévu des institutions sur fond de lutte sans conséquence pour le pouvoir entre des pans divergents de la majorité politique sensé gouverner le pays.

Nous allons essayer dans la présente analyse de comprendre les raisons de ce blocage politique qui survient à un moment critique de notre évolution vers la démocratie en en questionnant les soubassements.

L’expérience de la démocratie

De prime abord, il est important que les Mauritaniens apprennent et expérimentent le jeu de la démocratie sous ses divers aspects. Il faudrait qu’ils en éprouvent à la fois les bienfaits et en aperçoivent les travers pour être en mesure de l’apprécier objectivement dans sa globalité.



A cet effet, un coup d’état constitutionnel ne serait point une anomalie en soi pourvu, toutefois, qu’il se fût préalablement initié dans la transparence puis se soit exécuté ensuite sans manipulation flagrante et dans le respect des formes légales.

En dehors de ces conditions (c'est-à-dire la spontanéité de l’acte ou condition première et sine qua non de sa validité morale, l’articulation cohérente des motivations, la définition des objectifs, l’absence d’interférence exogène et en dernier lieu le respect formel des prescriptions en vigueur), il est fort à craindre que notre expérimentation avec la démocratie ne soit qu’un jeu de simulacre de plus.

Vu notre passé récent et nos multiples expériences d’avec les pouvoirs militaires, il n’est pas irrationnel de craindre qu’une immixtion réitérée de l’armée dans le jeu politique puisse déboucher à plus ou moins court terme sur une mise en tutelle permanente de notre démocratie ; et ce d’autant plus facilement qu’il n’existe en ce moment, vu la versatilité de nos élites politiques et leur corruptibilité légendaire, aucun bouclier à même de nous en protéger.

Autant il est de notre droit de reprouver les mauvais choix de nos gouvernants, autant on est en droit de mépriser le suivisme vil et les motivations de ceux qui s’y acharnent aveuglement.

Il est, certes, indéniable qu’en faisant preuve d’entêtement pour venir au secours d’une camarilla de parvenus sans stature politique ni compétence quelconque, le président allait, non seulement à contresens de ses promesses électorales de réforme, mais se mettait aussi maladroitement en position de vulnérabilité.

Posture d’autant plus risquée qu’elle écorche son capital de sympathie et fragilise on ne peut plus les fondations encore en gestation de notre édifice démocratique. Jeter son dévolu, comme il le fit, sur des individus passés maîtres dans l’art du népotisme et de l’incurie pour leur confier la direction du pays et la gestion de son programme de réformes, voilà, en effet, une maladresse politique de la part du premier magistrat du pays qui choque et meurtrit par son manque de justesse.

Quel type de rendement peut-il vraiment escompter de la part de fonctionnaires englués jusqu’au cou dans les magouilles et la corruption, ne devant leur notoriété qu’à leur excès de zèle dans le recours au trafic d’influence et au détournement des fonds publics ?

Une erreur d’une telle énormité trahit une étroitesse d’esprit et un manque de tact politique de nature à discréditer définitivement la personne du chef de l’état et sa méthode de gouvernement. Mais, quelles que soient ses turpitudes, est-il judicieux pour autant de le dénigrer de manière aussi légère comment le font aujourd’hui certains?

Peut-on sérieusement nous convaincre aujourd’hui de la bonne foi de ces élus du peuple qui paraissent n’avoir d’autre priorité en ce temps de crise multiforme qui tenaille notre pays (pénurie alimentaire, chômage, inflation…) que leur désir obsessionnel d’auditer les comptes personnels d’une ONG ?

Un ordre de priorités qui en dit vraiment long sur les qualités de leadership de notre classe politique. Il illustre en tout cas avec éloquence l’ampleur de la corruption morale qui grangère nos élites et le degré d’abrutissement des masses qui les élisent ou font confiance. Elites dont les appels du pied à l’armée pour jouer un rôle politique direct cristallisent l’acmé de la déchéance morale et intellectuelle.

Le rôle de l’armée

Il n’est pas exagéré de prétendre que la plupart des problèmes structurels que vit la Mauritanie, qu’il s'agisse de la crise permanente des institutions de l'état, l’endémie de la corruption et du népotisme, le fléau du tribalisme, la faillite du système éducatif, les tensions intercommunautaires, le retard économique énorme, la politisation alarmante du corps de l'armée, ont soit entièrement vu le jour sous le règne des militaires soit ont été fortement exacerbés depuis leur immixtion dans la chose politique.

Le slogan avancé pour justifier la déposition de feu le président Mokhtar Ould Daddah était prétendument de mettre fin à la guerre et sauver la nation de la faillite imminente mais le résultat fut tout le contraire à savoir le sabotage systématique du projet embryonnaire d'état nation initié par le père fondateur et ses compagnons.

Projet qui continuait à progresser contre vents et marées nonobstant les erreurs de parcours et la précarité des moyens. Pis, la coterie compradore qui essaima à l'ombre des hommes en treillis depuis le putsch de 78 est celle-là même qui continue d'infecter les rouages de l'état et inhiber toute velléité de redressement de ses structures.

Elle leur doit certainement la confection de cet expédiant à la base de la survie, dans la déformation, de notre brouillon d’Etat: le recyclage des épaves. Cette technique de rafistolage est le mode opératoire par lequel on colmate les brèches pour éviter le naufrage sans jamais changer de cap ni revoir la structure du bâtiment.

Embellir la surface en laissant intacts les fondements, voilà le ravalement de face qui tient lieu de recette de changement en Mauritanie depuis 1978. Cet exercice cosmétique qui maquille les problèmes sans chercher à les résoudre est à l’origine de la perpétuation de tous nos handicaps. L’absence de rupture radicale que ce jeu de dupes implique fonde la formation structurelle de notre retard.

En d’autres termes, c’est l’impression de changement de surface qui nous induit toujours en erreur car elle détourne notre attention de la réalité du problème que met parfaitement en exergue ce défaut congénital : la fertilité extraordinaire du « ventre immonde » et sa capacité de régénérescence sans limite.

Une prédisposition donc à l’autorégulation qui garantie le fonctionnement de la machine à recyclage et assure, à peu de frais, sa maintenance donnant, ainsi, la possibilité pour tous les voyous politiques de la république, y compris la crème des symboles de la gabegie, de faire peau neuve et s'offrir en modèles de rechange voire en parangons de la vertu sans avoir à essuyer l’ire de la populace ni l’admonestation des élites.

C'est aussi la nature fissipare d’un tel système qui assure par la manipulation de certaines pesanteurs sociales quasi-immuables (tribus, ethnies, régions…) l’hégémonie de certains groupes (chefs de tribus, guilde d'usuriers, notables corrompus, domestiques administratifs, officiers du sérail...) et perpétue leur mainmise sur l’état et la société.

Un contrôle hégémonique qui peut désormais techniquement se perpétuer par le biais des instruments de la démocratie conférant ainsi une légitimité de fait à la perpétuation des inégalités et au règne de l’iniquité.

Souligner, ici, la responsabilité de l’armée ou rappeler le rôle classique qui lui sied (protection de l’intégrité territoriale, défense de la souveraineté nationale ou des institutions de la république) n’est pas une manifestation d’inimité quelconque à l’égard de ce corps social dont la force et l’unité sont des garants indispensables de paix et de stabilité mais un devoir de rappel pédagogique sur la nécessite du respect de la répartition des taches au sein de la collectivité.

Car la rectitude morale d’un pronunciamento, quand parfois l’histoire et les circonstances le consacrent comme éthiquement correct, comme ce fut, sans doute, le cas en Mauritanie en 2003, tient de son pouvoir de libération émancipatrice et non de l’impression d’alternance qu’induisent temporairement dans notre subconscient les effets d’envoûtement collectif qui se produisent après l'avènement d’un renversement de leadership honni.

Il y va donc de l’honneur des militaires de tenir leurs engagements jusqu’au bout pour inscrire en lettres d’or leur acte d’héroïsme dans nos mémoires et mériter à jamais le titre honorable de libérateurs.

Autrement, ils se retrouveraient encore une fois broyés par les roues de l'histoire et vomis dans la décharge de l'infamie comme tant d’autres émules en treillis devenus de vulgaires anonymes gisant sans sépulture dans les abysses de l’oubli. La place naturelle donc des militaires est dans leurs casernes. Le bruit de bottes dans les allées du pouvoir est souvent le signe annonciateur d’une lutte malsaine.

Lutte pour le Pouvoir

Ce à quoi on assiste aujourd’hui en Mauritanie est un scénario classique de lutte de pouvoir qui atteint peut-être sur l’entrefaite les limites de son paroxysme. Les protagonistes de cette tragédie sont des complices dont l’alliance utilitaire arrive à terme.

L’opposition, dans ce duel imprévu, a lieu entre un président démocratiquement élu et des officiers de l’armée à qui il doit en partie son entrée sur la scène politique et ultérieurement son intronisation en chef suprême. Sans passé militant d’envergure ni ambition politique avérée, le chef de l’état actuel était un choix de prédilection pour des militaires qui tenaient, peut être, à garder un droit de regard sur la chose politique sans avoir à intervenir directement dans les affaires de l’Etat.

Mais « l’homme de paille » que l’on croyait, probablement à tort, manipulable à volonté cherche aujourd’hui à s’émanciper de la tutelle de ses protecteurs d’hier fort sans doute de sa légitimité populaire et peut être de ses nouvelles alliances. Toutefois ce désir d’indépendance n’est pas du goût de tout le monde, d’où les menaces et tentatives de sabotage actuel.

Ce retour en arrière est un anachronisme dangereux car il est le résultat d’intrigues antidémocratiques et cause inacceptable d’un blocage général de l’état. Il est important à rappeler que la démocratie pluraliste implique la réunion d’au moins quatre conditions essentielles : la séparation des pouvoirs constitutionnels, la garantie de l’alternance, la protection des libertés et, last but not least, le règne du principe d’imputabilité ; or il est difficile d’imputer la responsabilité d’un échec politique quelconque à quelqu’un qui ne participe pas directement au jeu mais continue néanmoins à perturber ses règles en en tirant malencontreusement les ficelles.

Et ce, à partir du confort de cet abri fallacieux où brillent avec tant d’ éclat tous les artifices d’une démocratie d’opérette : élections de façade, « liberté de presse », mobilisation des élus etc. Là est tout le danger d’une implication indirecte des militaires dans le jeu politique. Le gouvernement d’une junte militaire offre au moins la possibilité d’une imputabilité directe car la participation à l’exercice du pouvoir est ici directe. Une logique dont l’appréciation ne fait pas hélas l’unanimité parmi le bloc de l’opposition.

L’Attitude de l’Opposition

Le RFD n’aurait pas dû céder trop facilement à la tentation du revanchisme en voulant se venger coûte que coûte du Président Sidi Ould Cheikh Abdellahi de cette façon et en ce moment précis parce que ce dernier aurait accepté au départ d'arriver avec l'aide des militaires au pouvoir- Qui aurait sincèrement rejeté un tel soutien?- puis refusé ensuite l'offre de gouvernement d'union nationale que le RFD lui avait proposé. C'est une tactique politique qui ne brille pas par sa rigueur..

Que Sidi se soit empêtré aujourd’hui dans des luttes de pouvoir avec ses protecteurs militaires et sa majorité, c'est une occasion appropriée pour lui faire fermement savoir, sans délectation sadique ni désir de revanche,comme le fait Ibrahima Sarr, ses erreurs de parcours et mauvais calculs sans chercher cependant à le dégrader d'une façon aussi éhontée ; d'autant plus que les apprentis sorciers qui crient aujourd'hui à la gabegie sentent plus que quiconque l'odeur de l'opportunisme et de la manipulation et agissent sous les bottes de gens dont l’ascendance autoritaire pourrait constituer un danger pour la nation tout entière et son avenir.

Enfin, les partis politiques d’opposition ,Tawassoul et l’UFP, gagneraient énormément à faire preuve de prudence et ne pas chercher à pousser le président de la république à continuer de croiser le fer avec nos officiers généraux car notre démocratie ne tient qu’à un fil. Soyons alors patients et ne brusquons pas notre chute vers l’inconnu !

Mohamed El Mokhtar Ould Sidi Haiba
Via Mohamed Baba

Maatala

Anonyme a dit…

MERCI INFINIMENT
à Ano 17juil.2008 18:49 et Bolan aussi que j'encourage à creuser et je vais même, suivant mes modestes "moyens", l'aider!

Ano 17 Juil 2008 18:57 "La ghadara LLah" et voyez ce qui suit !

Yanis,bonjour
Vous avez parlé de Baba Miské et de Aziz et sa "rueée dans les Brancards" après la visite de Waghf
à Boghé!
Première question:
Waghf a-t-il fait sa déclaration en connivence avec Sidi ou en connivence avec Aziz pour Justement donner au General(sic) ((qu'il faut dersormais, pour suivre Bolan, appeler le "fantome de Ely"::FDEly))l'occasion d'annoncer la couleur et donner le coup d'envoi de la descente "aux enfers de Sidioca" qui devrait quitter par Avril 2009! c'est ce qu'on avait prévu et il faut respecter le timing du retour.N'est-ce pas Bolan ?
Parce que dans le fond, il n'y a aucune difference entre les frondeurs d'un côté, Waghf,Bebaha, et son puissant Groupe( sokhna kamara Gueladio Ba Alliou et leur Gourou qui n'apparait jamais au devant),Ghrini et ses "beaux parents"(???)Chikhavia Cheyakh!Bonnet Blanc Blanc Bonnet !Tout cela, ce sont les troupes de Ely qui travaillent pour son retour ou qui reçoivent son argent dont il ne sait quoi faire (se rappeler ses tournées à l'intérieur du pays).Et puis il y a les autres, qui ont d'autres fonctions; mais comme ils ont préféré l'ombre, qu'ils y restent! la lumière les dérange peut-être à moins qu'il ne leur reste un peu de "dignité" pour savoir, qu'en aidant Ely il trhissent leur Pays en mettant son avenir en peril:Suivez le fil des idées!Bref

M Sidi Pouvez-vous jurer sur le CORAN que Waghf est loyal?Un homme
averti en vaut deux dit-on et vous, vous avez le destin de tous les Mauritaniens parce que vous avez cru pouvoir "leur faire quelquechose", parce que vous avez cru à la bonne foi de vos beaux parents, ce qui est naturel, sans être légitime,les connaissant....
Pour vous Waghf =Danger POSSIBLE ou PROBABLE Si ce n'est pas le cas tant
mieux !!VOUS N'AURIEZ JAMAIS DÜ DEGAGER O BOUBACAR!VOUS VOUS ËTES DECOUVERT ET VOUS AVEZ LAISSE L'ARMEE A DECOUVERT POUR SUBIR LES ASSAUTS DE "EL VESSAD";OR L'ARMEE
c'est-à-dire l'Armée "propre c'est la garantie,dans votre cas, des institutions contre les "pourris" comme dirait BOLAN

Je reviens à Baba Miské, je devrais dire "baba la guigne" c'est vrai comme "Ahmed la Guigne'(( mais c'est pas O;Daddah )) Comme "Yehdih la guigne" comme "Soued Ahmed la Guigne" (pour lui c'est prévu CHARROU ENNASSI DHOU EL A-HATI))
Pourquoi "baba la guigne"? Voyez son cursis (quelqu'un en a déjà parlé)D'abord il est citoyen de sa Majesté Cherifienne comme beaucoup de mauritaniens qui sont parfois Ministres, Ambassadeurs, Chef de Parti !tous ces gens, déjà comme la "guigne", ont prêté allégeance à sa Magesté!je défie ceux qui sont ainsi de me démentir et je les citerai un à un!Je ne leur enlève aucun droit, aucun droit d'être mauritanien, aussi qu'ils ne nous "emm..." pas et surtout qu'ils ne parlent pas de Démocratie et d'intérêt du Pays !La "guigne" lui, il a fait acte d'allégeance quand le Maroc revendiquait la Mauritanie, il a rejoint le Polisario en son temps quand il était en guerre contre la Mauritanie(le Maroc le classe désormais comme traitre à son pays).Mais peut-être que le Maroc va lui pardonner si Ely intercède en sa faveur puisqu'il est entrain de jouer un rôle important.
En fait Miské est chargé de"terroriser" Sidioca en agitant 'épouvantail et l"épée de Damocles"(entendre l'armée) comme Si Ely et FDEly avait l'armée à leur disposition pour débarquer Sidioca et introniser Ely.
Yanis,
N'est-ce pas que FDEly aurait dit que certaines choses ne sont pas "négociables pour l'Armée" !De quelle Armée il parle?L"armée Mauritanienne où une Armée qu'il a en imagination? NON !C'est comme quand Ely dit qu'il ne peut pas faire le ménage et poursuivre "les voleurs" parce qu'il faudrait poursuivre 3 Millions de Mauritaniens !En somme tous les mauritaniens sont des RV parce que Ely l'est.Eh bien dans le même ordre d'idée Aziz alias FDEly veut salir l'armée en la mêlant dans sa globalité au Passif Humanitaire!
Eh bien M Aziz ce n'est pas vrai! l'armée telle qu'elle est aujourd'hui n'est pas concernée par ce problème qui devra être reglé tôt ou tard !Vous faites de l'amalgame comme les extrémistes "poular" qui sont "manipulés" eux aussi malheuruesement.Cela a été la tactique de "dresser" une communauté dans sa globalité contre une autre communauté dans sa globalité !Le problème, pour ceux qui l'ont "vécu", avec un minimum d'objectivité, est beaucoup plus complexe mais cela demande de "l'intellecte" orienté vers quelquechose de plus noble que ce que vous savez MM AZIz et ELY.Je ne souhaite être ni vulgaire ni mauvaise langue mais certaines choses sont simplement insupportables et inacceptables !
M Sidioca n'ayez pas peur !on vous Bluffe!Que connait Ely de l'armée depuis 1984! ET Aziz le jour de votre fameux coup d'état dont vous êtes si fier,pourqoui avez-vous dit aux autres unités pour que vous êtes entrain d'etouffer un coup d'etat contre Taya ?!C'est parce que l'armée n'aurait pas accepté! Elle a donc été bernée !Ely pourquoi vous n'avez pas accepté de faire un coup d'etat dans le coup d'etat le 8 juin?Parce que vous êtiez, pour une fois, un peu au fait de la réalité pour savoir que vous n'aviez aucune chance d'être "accepté" par l'Armée "propre", l'Armée digne qui a défendu le Pays contre plus fort que lui, qui a tenu tête à la puissance Algérienne( je ne parle pas de la légitimité de cette guerre)!L'Armée qui a remis certains de nos voisins dans leurs "souliers"!Demandez à leurs "protecteurs" Européens !Je sais que depuis que vous avez fait votre comédie de coup d'état vous avez fait votre campagne de charme et "votre argent bien "gagné" (n'est-ce pas )vous a servi
M.Ely l'argent est utile pour regagner le POUVOIR entre autre mais il "lave" pas tout!Et l'indelebile reste pour de bon! L'argent n'est pas ALLAH le tout PUISSANT il ne fait pas tout!bien sûr il y a des gens qui "adorent" la "VACHE",d'autres des Statuts d'autre "l'OR" d'autres "l'argent".Mais vous êtes musulman!Alors refléchissez !!!
M Aziz depuis que vous "avez le pouvoir" dites-vous qu'avez -vous qui plait ou déplait à l'armée!Est-il juste que vous soyiez general vous et votre accolyte?Vous croyez en le mettant là oùil est vous vous guarantissez l'allégeance de l'Armée ?Réfléchissez avant de vous répondre à vous-même!!!
Les gens concernés par le passif humanitaire sont connus et archiconnus!Sont-ils encore dans l'armée ?Ce problème déjà suffisamment douleureux ne doit pas être "récupéré" pour le besoin de "vos plans et vos petites magouilles" et ne salissez par l'armée en faisant que vous parlez pour elle et defendez son honneur !Occupez-vous du votre,c'est un vaste programme déjà!

Ce que vous êtes en train de construire Messieurs ne procède ni d'idées de génie ni d'une sagesse ni d'une prise en compte de l'intérêt du Pays.je sais que vous êtes capables à loccasion d'avoir en parole d'émouvants élans patriotiques mais vous savez vous et que c'est pour le besoin de la cause !
Vous pensez,je le sens,que je ne parle pas pour tous les Mauritaniens! c'est vrai je le concède!Mais acceptez aussi que je parle pour ceux qui ne sont pas les RV dont vous avez entouré Sidioca et les naifs (suivez mon regard)que vous avez ensorcelés en leur agitant vos "TALISMANS"!
EN CONCLUSION
J'espère que les Chancelleries Occidentales sont à l'écoute.
Si Le plan qui est en gestation et qui vise à destabiliser cette expérience de la démocratie se poursuit, il n'y a que trois "probabilités", si on peut dire sans aucune possibilité de quatrieme:

1--Ely retrouve du bon sens et abandonne son "plan" de retour rapidement au Pouvoir par le biais des "machinations" en cours.Ainsi il "rappelle" ses Generaux à l'ordre et laisse à Sidi les mains libres et ce,sans ambage!Que fera Sidioca? On verra bien !IL est venu democratiquement, dans les bagages des Rv de l'ancien système! peu importe !qu'on le laisse faire mal ou bien!Il ne sera pas plus mal que tout ceux qui l'ont précedé!Qu'il termine son mandat en toute quiétude et qu'il soit remplacé "DEMOCRATIQUEMENT"

2--Ely continue l'execution de son plan et il y a deux éventualités:
a)Le plan échoue,il y a "dérapages",Il s'installe le désordre, l' instabilité:Sierra Leone,Libéria;Côte d'ivoire etc etc etc
"LAGHARA LLAH"
b)Le plan de Ely reussit.On reviendra à une situation que les Mauritaniens connaissent.Avec la différence qu'elle évoluera dans le sens où la Drogue sera ditribuée par les Boulangeries et sera "exportée" par le canal des quincailleries.
Avec un tel cas de figure, il est difficile d'espérer comme paix civile et stabilité autre chose que ce qu'on avait espéré les dernières années de Taya!
Je m'excuse dla longueur

Anonyme a dit…

Ets si j'étais Taya !Avec si evidemment.......on peut mettre Paris dans une Bouteille !!

Si donc J'étais Taya, Je n'aurais pas pu nier ma responsabilité!Mais j'aurais fait payer à Ely sa traitrise !
Primo
Je fais mon Mea Culpa;je demande pardon à mon Pays,à tous mes compatriotes, tous sans exception!
Et le moins que je puisse faire c'est de demander à mes contribules
qui ont devasté mon Pays et même à tous ceux qui ont profité: les RV, même s'ils ne sont pas de "chez nous"-ou de l'Inchiri- plus les hommes d'affaires auxquels mes parents ont laissé prendre des "miettes"(comme pour les campagnes éléctorales)de mobiliser 3 milliards d'Ouguya pour indemniser les veuves.Cela ne répare rien mais un geste moral qui peut signfier qu'on regrette; cela peut aider dans le cadre de la réconciliation de ce pays avec lui-même.C'est génial n'est-ce pas?
Deuxio
Mais ce que j'aurais fait aussi c'est de publier tout ce que je sais sur le "comment", le "pourquoi",le rôle de "qui" pendant toute la période de mon pouvoir.Qui m'a suggéré telle idée, qui m'a encouragé dans telle voie.Cela ne dégage pas ma responsabilité qui est entière !!Qu'est-ce qui m'a amené à garder Ely pendant tout ce temps,par quoi Ely me "tenait-il" alors qu'il m' donné mille et une raison de m'en débarrasser.Qui est à la base du problème des déchets s'ils existent? Pourquoi les Israliens ?qui a "traité"leur problème?Y a-t-il eu des dessous de table comme on l'a murmuré ?tout se sait en Mauritanie et parfois on invente !
Puisque Ely m'a trahi, je m'arrangerais pour prouver sa "complicité" et ainsi le TPI s'intéressera peut-être à lui comme cela je ne coulerai pas tout seul.Et personne ne lui confiera plus des missions Missions Diplomatiques comme s'il était Blanc comme neige !Je dirai aussi que Ely m'a dit que s'il "récupérait le pouvoir incessamment, comme il l'espère il me ferait revenir "honoré" et "sécurisé"! Et je penserais évidemment:Comment puis-je croire à ce que peut me dire ELY?
Taya n'est pas moi !!!

Anonyme a dit…

arrêtez de nous assomer en agitant toujours la guerre civile, il n' y aura jamais de guerre civile, les mauritaniens sont pour 99 % des froussards , lâches , peut-être des "événements" comme en 89 , pan pan, on se tue et on se réconcilie, point, il n'y aura jamais rien, 30 de dictarures des petits barons avec chacun les siens à tous les niveau jusqu'au misèrables, tout le monde est content et ça continuera ainsi, rêver de la démocratie oui! l'encourager oui! mais agiter la guerre civile ! allez au diable! il n'y aura rien de tout ça heureusement chacun tient au système et chacun en vie directement ou indirectement, vous nous assommez avec le vieux qu'il reste puisqu'il a été élu mais enfin vos maîtres c'est les militaires

point

grizzly a dit…

SALUT A TOUS
Eh ! Vous autres "Canalhaddicts" ,cessez SVP de « canarhder » le nouveau Gvt dans lequel ma belle famille est représentée par qui vous savez !J’ai été vraiment bien inspiré de me barrer car ma belle mère ,comme toutes les belles mères du monde, m’en aurait voulu pour moins que celà : réduire en cliente de l’agence pour chômeurs qu’elle co-dirigeait la cousine germaine de ma femme ! Donc de grâce arrêtez vos inélégantes et discourtoises joutes sur le Gvt qui finiront de me brouiller définitivement avec ma belle famille !Ma belle mère vient de m’enjoindre ,sous la menace de sévères mesures de rétorsion, de faire taire mes amis!
Alors ,faites un petit effort ,SVP, il y va de la cohésion de ma famille ,c’est du sérieux tout cà maintenant!Et ,je vous le dois bien ,je pense! Quant à moi j’ai observé une trève au lendemain même de la formation du Gvt d’Attila Waghf (dixit « là où il passe ,l’herbe ne repousse plus ! Air Mie, Somagaz ,le Pam ,SGP ...etc).J’en connaîs un ou une Bidhani facho qui sera très content(e) ! Mais je monnayerai ma trève pour demander à Sidioca et aux généraux la déportation de ce "facho collabo" au bagne de Cayenne ou ce qu’il en reste encore sur les « Îles du Diable » et si c’est une "facho bidhaniya" ,je demanderai qu’elle soit tondue en public au stade olympique un vendredi !
Après ces mots ,il ne resterait plus au « Kweiri résistant » que de prendre ses jambes à son cou et d’invoquer son fameux gri-gri ou « khondiom » (Alvoute kar kar ,hetch hetch me guid ,kedha lik !).Les foudres ne vont pas tarder à fuser et je l’aurais bien cherché !

NB :BL, Yanis,LM ,Lambda ,A-,Rimo,Maata et les autres ,désolé pour les raisons familiales susmentionnées je ne puis ,hélas,envisager de revenir tant qu’un membre de ma belle famille est membre de ce Gvt à la CON !Il me restera toujours Cridem dont l’adresse est encore inconnue de ma belle famille ,mais pour combien de temps encore ?!

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour vous

"Le nouveau gouvernement : un aveu de " l'incapacité naturelle " du Président !

Que peut un président "sur commande", attelé à un dispositif savamment orchestré par les hommes forts du 3 aout 2005 qui ont su abuser du système ultra sécuritaire de Maouiya, parce qu'ils étaient l'essentiel de ce dispositif?




Nous les mauritaniens ,on est passé dans l'art de biaiser les faits pour satisfaire notre imaginaire qui a tendance à créer des espaces virtuels auxquels nous tenons plus qu'à la réalité.




Le mauritanien prefère croire que son pays a sorti de son "chapeau de sorcier " un triplet d'officiers fortement imbibés de la démocratie pluraliste, soucieux de la mettre en place dans ce pays pour servir d'exemple au monde arabe, africain et islamique!




C'est une image idyllique ,il est vrai ,mais elle n'est qu'une construction de notre imaginaire. Cessons de rêver !




La réalité est tout autre ,maintenant que le film des évenements de la période de transition et de la période post - transition a dévoilé plusieurs de ses pans, il est alors temps de comprendre l'intrigue, une fois pour toute.




Le système "tayiste" ,par instinct de survie , a jugé nécessaire de saisir la première opportunité de porter le chapeau à son chef et de se donner le bon rôle, celui de pompier du système, en éteignant tous les feux qu'il a allumé ingénieusement dans son rôle de "pyromane" sécuritaire.




Cette révolution de palais a bénéficié de conditions plus que favorables,étant donné la dérive ultra sécuritaire que ses initiateurs ont suscité auparavant. On est jamais,mieux servi que par soi !




Le reste de l'action est ,comme l'on dit,était un jeu d'enfants:




• Liberer les prisonniers militaires et politiques qu'ils ont enfermés;

• Démarrer un processus dit démocratique pour lequel les formes seront respectées pour épater la galerie!

• Début d'échafaudage du plan de maintien du pouvoir sans recourir à un nouveau coup d'etat : On trouve la formule de "président commandé".




Les caractéristiques de ce "produit" de prolongation du pouvoir au-delà de la période de transition sont les suivantes:




1°) Docile par nature et de bonne foi souvent;

2°) Avancé en âge pour ne pas prétendre à un deuxième mandat;

3°) Avoir un profil académique compatible avec la fonction;

4°) Avoir un entourage immediat peu regardant sur ses valeurs ethiques personnelles;

5°) Peu rompu aux methodes "barbouziennes"du pouvoir;

6°) Adossé sur le dispositif législatif créé ex-nihilo par les "proprio" du pouvoir;

7°) Facile à être ramené à la raison au cas où.




Sidioca répondait à toutes ses exigences et savait de prime à bord qu'il ne faisait que jouer une partition conçue et mise en scène par ceux qui l'ont choisi pour ce role,au sens propre,pas au sens figuré.




Ceux qui ont sens figuré,pensent qu'ils l'ont amené au pouvoir par leur vôte et qui le lui reprochent maintenant savent pertinemment que c'est faux! Ils n'ont amené personne au pouvoir ,ils n'ont fait que s'engoufrer dans un plan de domptation des forces politiques opportunistes du pays au profit des exigences de la prolongation du pouvoir.




Toutes les structures civiles et militaires sont devoyées dans ce noble dessein : celui de continuer un travail commencé un 3 Aout 2005 le plus lontemps possible.




Ce schéma, la mauritanie pouvait s'en accomoder facilement deux decennies comme auparavant,si les conditions catastrophiques de la crise energétique et alimentaire mondiale ne sont pas venues envenimer la situation. Quel choix reste t il pour ces "dépositaires naturels" du pouvoir dont l'appetit insatiable commence à piocher du coté du minimum vital d'un peuple de plus en plus afamé et n'attendrait que la goûte qui débordera le vase?




C'est de mettre de l'eau dans leur "Zrig "et attendre que les choses s'améliorent pour tout le monde!




En tous cas, c'est un conseil qu'il ne doivent pas négliger, ces detenteurs de pouvoirs réels. Surtout, maintenant qu'ils ont prouvé à notre classe politique de pacotille qu'ils peuvent la touner dans tous les sens et à leur guise sans aucune garantie de retour de manivelle!

Info source : fureteur

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur ani

"Départ des anciens ministres de Ould Taya et de ceux des nouveaux partis de la majorité

Cheikh El Avia, ex-MAEC

Le nouveau gouvernement du Premier Ministre M. Yahya Ould Ahmed El Waghf aura répondu à deux exigences des députés frondeurs, à savoir le départ des cinq ministres de l’ancien régime de Ould Taya et l’exclusion des nouveaux partis de la majorité ne siégeant pas à l’assemblée nationale (AlVadila) ou précédemment dans l’opposition démocratique (UFP et Tewassoul).

Les cinq ministres éloignés sont: Mohamed Yehdhih Ould Moctar El Hacen qui était à l’Intérieur, Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna (Affaires Etrangères), Kane Moustapha (Pétrole et Mines), Sidney Sokhona, (Relations avec le Parlement et la Société Civile) et Bebaha Ould Ahmed Youra (Transports).


Malgré l’exclusion du parti Al Vadila qui avait un ministre aux Affaires Islamiques (Dahane Ould Ahmed Mahmoud) et des deux partis transfuges de l’opposition, l’UFP (avec ses deux ministres Mohamed Ould Khlil à la Santé et Soumaré Alassane à la Pêche) et Tewassoul (également avec deux ministres Habib Ould Hemdeitt à l’Emploi et Mohamed Mahmoud Ould Sidi, Enseignement Supérieur), l’une de ces deux formations politiques (l’UFP) conserve encore un poste de ministre conseiller à la Présidence, en la personne de son premier vice-président Ba Boubakar Moussa.


Il faut noter qu’un parti de la majorité, et pas des moindres car il s’agit du PRDR qui a soutenu le Président Sidi dans les deux tours, a été également «oublié» dans la constitution de ce gouvernement de Ould El Waghf alors qu’il détenait un portefeuille dans celui démissionnaires avec Dahmoud Ould Merzough comme ministre de l’environnement.


Maatala

Mballal a dit…

Mais,je me demande que fait ce mouchard de l`ére de Ely ould Mohamed vall,qu`est Ahmedou ould cheikh el hadrami, comme conseiller à la présidence.

Mais qu`est ce qu`il peut bien conseiller au président.
Il s`agit bien d`un homme de renseignement de Ely Ould md vall, qui, avant son départ a décidé de le remercier pour le service rendu, en le nommant ambassadeur à Dakar.

C`esr vraiment la merde à la présidence.

Mballal a dit…

bidani facho,

Aïb grizzly mahou zeyn.

bilkiss a dit…

bonsoir!

Yanis,on ne saurait jamais te remercier pour nous avoir si bien éclairés sur une situation jusqu'ici trés floue et si complexe.

analyse parfaite, d'une cohérence plus que parfaite et d'une sagesse dont notre chér Yanis est le maître incontestable!!!!!!!

alors, pauvre sidi-k.o......lol
n'est que vahl lwouz.

à sa place, je démissionne, manque de pot, ou plutot heureusemment suis pas sidi-k.o.

Maata, t'es un gentelman, merci pour la pensée!!!!!!

M'ballal, suis contente que tu sois de nouveau parmi nous!

maatala a dit…

Salam

Réflexions et humeurs

-Sidi-Ok est la victime consentante d'une entreprise de démolition planifiée par ses commanditaires, il peut s'estimer heureux d'avoir encore un sursis pour faire de la figuration et permettre ainsi à KB de jouer à la présidente.

-Avec lui ,on pensait tourner la page Taya et renvoyer la bidasserie à son coeur de métier : garder nos frontières.

-Adil est sera toujours une association de malfaiteurs.

-Sidi-ok a été porté au pouvoir par les militaires, il s'est laissé cerner par eux, il commence à passer à la caisse.

- L'erreur de SIDI-OK et ZZ, est de ne pas avoir créer leur propre parti, autour de leurs idées(une majorité d'idée).

-Autre erreur, celle de croire qu'il peut berner ceux qui ont vaseliner le caporal (taya), lui qui n'espérer pas se trouver là.


-C'est quoi ce pays de merde ou les ministres sont nommés par les généraux et le parlement.

-La fondation KB a été crée dans l'unique but d'assouvir la soif et le culte de l'argent.

- Sidi-ok, les généraux et les mercenaires; ce attelage a bien fonctionné lors de la campagne électorale , mais il semble ne pas être adapté à l'exercice du pouvoir à plus forte raison son partage.

- La présidence ne semble pas être équipée intellectuellement pour trancher en connaissance de cause, car elle s'est organisée autour du noyau familiale, de courtisans et de médiocrité politique.


Si seulement SIDIOK savait ou il va, car depuis son élection, nous sommes toujours à la case départ.

Sidiok préfère se perdre dans ses reniements, ses reculades et ses contradictions constantes, plutôt que d'accouché d'un projet, d'une pensée, d'une stratégie cohérente pour nous sortir du coma.

Que Dieu nous préserve de son amateurisme dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

" Pour la fin de la main mise militaire "

Après moult tractations, des hésitations, des faux pas, des reculades, la mére patrie vient, ouf, de se doter d'un nouveau gouvernement. Le troisieme depuis l'éléction au palais ocre du maraboutique président Sidi Ould Cheikh Abdallahi. A la question que pensez-vous d'une démocratie qui change trois fois de gouvernement à juste un plus d'une année, le marquis de Lafayette disait que dans ce cas...

La démocratie vit un énorme probléme. Les démarches pour mettre sur pieds cette équipe à défaut d'etre ponctuer de rafales de Kalachnikov, étaient étroitement soumis à l'approbation de fameux génèraux qui se sont constitués en contre pouvoir comme pour rappeler à la conscience des mauritaniens que notre démocratie est la leur.

Que disait déja Lafayette? La démocratie vit un énorme probléme. Malgré qu'ils aient joués un róle bien que partagé Salutaire dans l'actualité, les militaires sont aujourd'hui l'énorme probleme de notre démocratie. Leur pouvoir exorbitant qui fait du president une marionnette au musé des guignols de l'infos, déteint dangereusement sur la cohésion de ce pays.



Ne sont-ils pas responsables en coulisse de la motion de censure qui a mis en vrac le précédent gouvernement? Les rumeurs le laissent entendre. Dans un pays ou la rumeur et à 99% exacte! Pour consolider la démocratie dans ce pays il est plus que jamais nécessaire de mettre les militaires et en particulier les deux génèraux de l'armée hors d'état de nuire á la démocratie.

Lorsqu'il parvint au pouvoir Abdel Aziz Bouteflika etait quadrillé par les génèraux, dont le terrible Mohamed Lamai. Dés génèraux qui ont acquis leur grade dans le champs de bataille contre l'armée francaise et pas des généraux d'opérette nommés dans les coulisses des palais.




Le contexte dans lequel Boute est arrivé au pouvoir à quelles exceptions est similaire à celui oú Sidi est parvenu à la magistrature supréme. Une suprématie de l'armée étouffante au conséquences imprevisibles.

On se rappelle que les généraux algeriens ont liquidé Mohamed Boudiaf, poussé à la démission Leine Zeroual et pour maintenir leur préstige instrumentalisé le terrorisme.




Contrairement à Sidi tenu en étau par un, deux ou trois généraux, Bouteflika devait lui faire face à une centaine de généraux aguerris par une sanglante guerre de libération, les génèraux Nazaré, Déjouai, Benzyles, Benadir, pour ne citer que ces terribles noms qui ont acquis leur galons dans le sang et la sueur.

Certes Sidi n'est Boute qui fut ministre des affaires étrangéres de Boumediene et acteur durant des années de tous les combats politiques du tiers-monde. Bouteflika politicien hors pair, terrible orateur qui en impose par sa personnalité a réussi à bouter l'armée hors des institutions et la rendre muette comme le veux la tradition.



L'armée qui jouissait d'un grand prestige aux yeux des populations dans le cadre de la lutte contre le FIS, s'est vue laminée par la politique de réconciliation initiée par Boute dans le but de casser ce mythe de l'armée indispensable. La suite on la connait.

Aujourd'hui Bouteflika est le seul chef incontesté de l'Algérie. Il a réussi à épuré l'armée et le lui coller son etiquette républicaine. je pense que Sidi Oud Cheikh a vraiment et meme vitalement besoin des conseils de Bouteflika en la matiére pour nous donner l'armée qu'on mérite. Une armée dans les casernes et non dans les institutions politiques.



Nous ne pouvons que remercier nos génèraux mais de gráces qu'ils s'écartent de la politique en accéptant une rétraite anticipée ou meme des postes d'ambassadeurs hors de la Mauritanie pour laisser réspirer notre démocratie, cette démocratie pour la quelle ils ont risqué leur vie. La Mauritanie et les mauritaniens, leur sera tres reconnaissant.

Montesquieu

Maatala

bilkiss a dit…

dis, Yanis c pas Aziz qui a été ceuillir notre marabout- président au Niger?

une rumeur parmi tant d'autres au temps des présidentielles.......lol

je ne doute point de la véracité de ton récit...hacha lillah!!!!

il doit s'estimer heureux d'être encore à la magistrature suprème, notre marabout-président a bien trahit ces parrains, les bidasses ne badinent pas avec ça.......

surtout, qu'il a eu le culot et l'audace de virer Aziz pour le remplacer par Kaza? c qui dèjà celui-là?

moi, je pense que c la faute à KB
aux ambitions sans limites!!!!

là,il est pour de bon k-o!!!
je crains que ce ne soit pas notre dernier gvt......

maatala a dit…

Salam

Chere Bilkiss

Kazza est un "vrai" colonel, un vestige de ce qui reste encore comme souvenir de feu l'armé Mauritanienne, contrairement aux généraux par décret, il a fait l'école de guerre algérienne et américaine.

Un bidasse dans toute sa splendeur, un vrai de vrai, un tatoué, même le caporal le respectait, c'est lui qui a giflé le chef d'état major adjoint pour lui avoir manqué de respect.

Il l'ont nommé attaché militaire à Bamako pour l'éloigner, car il est dit tout haut ce qu'il pense et il n'hésite pas à passer à l'acte.

C'est aussi un frère musulman, courageux et intègre;

Un danger pour l'établishement dit le Fou

maatala

Yanis le R. a dit…

Cher Belkiss,

Je suis heureux de te revoir sur le blog.
Au sujet des versions de la rencontre (celle qui a scellé la candidature présidentielle) du Parrain et de l'Ermite et de ce qu'ils se sont dits ou du contrat qui les lie, il est difficile, effectivement, d'en savoir beaucoup si aucun d'eux n'en parle...
Je connais qq petits détails que je ne peux divulguer car pouvant compromettre les sources qui les ont données...
Au sujet du Niger, la biographie officielle du Président (AMI) dit ceci:
"De septembre 1989 à juin 2003, il été mis au service du Niger par le Fonds Koweïtien pour le Développement Economique Arabe, en qualité de conseiller du Ministre chargé du Plan, puis de celui chargé de l’Economie et des Finances".
A noter que cette même biographie ne parle plus de sa date de naissance mais il y a tjs sa date de retour de France et donc la date de son recrutement à la Fonction publique qui est l'année 1968. Ainsi pour la Fonction publique mauritanienne, il est aussi à la retraite en 2003 (après 35 ans).

bilkiss a dit…

merci Maata,

tout s'explique, la colère de nos généraux...........lol

ils craignent Mr Kaza comme la lèpre
s'il a ce profil, ça se comprend!!!

ils l'eloignent, pour combien de temps encore?

va savoir?

sauf, si ce Mr Kaza fini par se ranger de leur coté!!!

à ne pas sous-estimer nos généraux malins.

bilkiss a dit…

merci, Yanis!

encore une fois pour le mal que tu donnes à m'expliquer, à moi la naîve en politique et surtout les magouilles c vraiment pas mon truc!!!

je ne veux que la paix, l'égalité et surtout la stabilité pour notre chère
Mauritanie, c aussi simple que ça!!!

mais apparemment trés difficile à réaliser......ça reste et restera tjs notre rève le plus chér.

bilkiss a dit…

Mr Grizzly,

je me suis vue dans l'obligation de t'adresser ce petit mot.

si chacun de nous se voit un jour avec un parent, un ami, une soeur ou même un papa nommés au sein de ces gvts à la con doit renoncer à la lutte, le combat, la dénonciation ce serait fini dépuis belle lurette, y'aurait plus grand monde sur ce blog.
car nous avons tous eu un moment un....haut placé, plus que tu ne crois et ça n'a jamais influencé nos prises de position, par contre ça ne faisait que les renforcer.

je lance un appel, depuis ce blog à plus de fermeté, plus de courage et que la lutte continue!!!!!!!

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous sur afrik.com

"Mauritanie : la montée de l’extrémisme religieux, une menace pour un régime islamique tolérant
Les attaques terroristes de ces derniers mois fragilisent le régime"

L’attaque de l’ambassade d’Israël en Mauritanie le 1er février et les deux attentats, très médiatisés, de décembre dernier pourraient remettre en question le projet des nouvelles autorités d’instaurer une République islamiste moderne et tolérante.

Selon les Mauritaniens, ces attaques sont le symptôme d’une radicalisation progressive de la société, visible depuis le coup d’Etat de 2005, qui a mis fin à une succession de régimes répressifs et a porté au pouvoir un gouvernement de réformateurs.
« Le sentiment religieux en Mauritanie est devenu plus fort [depuis le coup d’Etat], comme dans beaucoup de pays arabes », a expliqué le professeur Yahya Ould Al-Bara, anthropologue à l’université de Nouakchott.
Lors de la dernière attaque, la façade de l’ambassade d’Israël à Nouakchott – lieu de fréquentes manifestations contre la politique d’Israël au Moyen-Orient – a été mitraillée à l’aube. Trois personnes, qui sortaient d’une discothèque proche de l’ambassade, ont été blessées.
En décembre, quatre touristes français et trois soldats mauritaniens avaient été abattus par des hommes accusés d’appartenir au groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Les Mauritaniens sont traditionnellement des musulmans sunnites tolérants qui, de 1984 à 2005, sous le régime du président Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, ont été contraints d’observer la pratique officielle de l’Islam définie par le gouvernement.
À l’époque, les mouvements islamistes étaient perçus comme une menace politique et les militants présumés étaient sévèrement réprimés. En parallèle, la Mauritanie s’efforçait de mener une politique favorable aussi bien aux investissements arabes qu’américains, devenant en 1999 le seul pays de la région du Maghreb à entretenir des relations diplomatiques avec l’Etat d’Israël.
En 2005, le président Ould Taya est renversé par un coup d’Etat militaire, et en mars 2007, après une période de régime militaire, le pays organise ses premières élections démocratiques en 47 ans d’indépendance, élections remportées par Ould Sidi Mohamed Cheikh Abadallahi, qui devient président de la république. M. Abdallahi a le mérite d’instaurer un régime islamiste plus tolérant et ouvert. Il autorise à nouveau la constitution d’associations et la création d’un parti politique islamique, le Rassemblement national pour la réforme et le développement (RNRD).
Un changement progressif
Avant les derniers attentats, certains observateurs avaient constaté un changement progressif dans la vie du pays, notamment une augmentation spectaculaire du budget du ministère des Affaires islamiques, qui a été porté à 12 millions de dollars américains en 2008, et du nombre de mosquées, qui est passé de 58, en 1989, à plus de 900 aujourd’hui, selon les recherches de M. Al-Bara.
« Je me rappelle, il y a 20 ans, pendant le Ramadan [le mois saint musulman], personne ne jeûnait, mais aujourd’hui tout le monde le fait sinon c’est mal vu », a confié à IRIN un haut cadre de l’administration. « On voit aussi des femmes qui sont plus voilées et des barbes plus longues. On a laissé tout cela se développer, sans s’en rendre compte ».
De plus en plus de foyers utilisent la télévision par satellite –omniprésente dans toutes les régions de ce vaste pays du Sahara, notamment dans les bidonvilles qui ceinturent le centre-ville sablonneux de Nouakchott – pour capter des chaînes arabes diffusant des débats sur le sens du Djihad [la guerre sainte] et des analyses sur le parcours d’Oussama Ben Landen, ont indiqué des Mauritaniens.
De leur côté, les islamistes font régulièrement campagne sur Internet pour dénoncer un certain laxisme de la société et en 2006, prétextant que le concours « Miss Mauritanie » était contraire à la Charia, ils ont fait pression sur le gouvernement, qui a finalement annulé la cérémonie.
Selon Ahmed Ould Sabar, vice-imam de la mosquée de Charoufa, à Nouakchott, la population est réceptive au discours sans équivoque des terroristes, et certains jeunes partent même à l’étranger pour s’entraîner et combattre.
« Il ya des jeunes […] qui veulent aller faire le Djihad. Mais c’est notre devoir de les recadrer », a-t-il dit.
Selon une source bien placée, le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique est accusé d’avoir recruté des jeunes activistes mauritaniens dans ses camps d’entraînement du Sahara, une pratique devenue plus courante depuis la démocratisation du pays.
Le chômage
Pour le professeur Al-Bara de l’université de Nouakchott, cette poussée de ferveur religieuse s’explique en partie par l’afflux de populations nomades des zones rurales vers la capitale, ce qui a conduit bon nombre d’entre elles à se regrouper pour la première fois, et par le taux élevé de chômage, de nombreux hommes passant leur journée à boire du thé ou à la mosquée. Selon les statistiques 2006 de la Banque mondiale, les deux tiers de la population en âge de travailler sont au chômage et près de la moitié des Mauritaniens vit dans la pauvreté.
« Avec la détribalisation de la société dans les villes, les jeunes ont perdu leurs repères. La religion devient un refuge dans lequel ils tentent de trouver des réponses à leurs questions, ce qui les rend vulnérables au discours des extrémistes », a expliqué M. Al-Bara.
Pour Madou Fall, jeune rappeur de 27 ans bien connu en Mauritanie, le chômage est en train de transformer cette génération de jeunes mauritaniens en adultes révoltés et aliénés, car en Afrique de l’Ouest, du Nigeria à la Côte d’Ivoire, les milices, les armées de rebelles et les gangs de criminels sont essentiellement constitués de jeunes sans emploi.
« Y a pas de boulot, même quand tu sors de [l’école] avec des diplômes ; tu n’as rien, on n’a pas de place dans la société », a explique M. Fall. « C’est normal que certains se tournent vers l’extrémisme ».
À cheval entre deux cultures, celles de l’Afrique noire et de l’Afrique du Nord musulmane, les communautés mauritaniennes entretiennent des relations tendues, marquées par une tradition selon laquelle les arabes ont des esclaves noirs, une pratique longtemps en vigueur dans ce pays et abolie en 1981. L’héritage de l’esclavage en Mauritanie représente un aspect important, marquant et douloureux de l’histoire de la communauté noire qui peut constituer un terreau fertile pour les groupes terroristes, a prévenu l’organisation non-gouvernementale (ONG) internationale Crisis Group.
Comment régler la question
La poussée éventuelle de l’extrémisme pourrait confronter le premier gouvernement démocratique de la Mauritanie au choix suivant : réduire certaines libertés civiles accordées par les nouvelles autorités mauritaniennes, réprimant ainsi les mouvements extrémistes pour protéger les modérés, ou prendre le risque de laisser se développer l’extrémisme islamique.
« Le gouvernement est pris en étau entre une demande de répression soudaine et une politique d’ouverture », a indiqué un diplomate étranger en poste à Nouakchott, sous le couvert de l’anonymat.
Et certains membres du nouveau et de l’ancien gouvernements poussent le président Abdallahi à prendre des mesures pour réduire les libertés publiques.
« On est passé d’un extrême à l’autre. La démocratie a ses limites et elle ne doit pas permettre n’importe quoi, surtout lorsque les faits sont connus », avait déclaré un ancien ministre du président Ould Taya, avant l’attentat de l’ambassade israélienne.
Il reste que deux des assassins présumés des quatre touristes français figuraient parmi les extrémistes libérés par la justice à l’issue d’un procès demandé par le gouvernement de M. Abdallahi, une décision dont l’opposition se sert comme d’une arme politique contre les autorités mauritaniennes.
Néanmoins, le président, qui avait promis dans son discours d’investiture de combattre « sans pitié » les terroristes et les criminels, minimise la menace d’une expansion du terrorisme et maintient qu’il ne pliera pas sous la pression des partisans d’une restriction des libertés publiques.
« Je comprends le mécontentement d’une partie de l’opinion publique », a-t-il déclaré le 23 janvier dans un entretien accordé au quotidien français Le Monde. « Nous faisons du mieux que nous pouvons en évitant de tomber dans la démagogie. Je peux vous dire que des pressions s’exercent sur moi pour restreindre les libertés publiques. Je m’y refuse ».
Et lorsque le journaliste du quotidien français lui demande s’il regrette la décision de libérer les deux prisonniers, le président Abdallahi lui répond : « Quand nous sommes arrivés au pouvoir en 2007, il y avait des gens qui croupissaient en prison depuis plus de deux, sans jugement […] Le système démocratique que nous essayons de mettre en place ne pouvait pas l’accepter ».
Le choix de l’action terroriste
Le dernier acte terroriste d’envergure imputé aux terroristes islamiques en Mauritanie a été perpétré en juin 2005 dans le nord-est du pays et a fait 15 morts et 39 blessés dans les rangs de l’armée.
« Comparé à ce qui se passe ailleurs dans le monde, on ne peut pas dire que la Mauritanie est devenue un pays de prédilection pour les terroristes », a déclaré M. Abdallahi au journaliste de Le Monde.
Malgré tout, les autorités mauritaniennes reconnaissent que les menaces internes pourraient s’amplifier.
Hindou Mint Amina, conseillère chargée de la Communication auprès du Premier ministre, reconnaît elle aussi qu’il y a une radicalisation du discours chez les jeunes, mais elle estime qu’une expression violente dans un cadre organisé n’est pas encore d’actualité.
« Je n’exclue pas l’idée que cela soit possible un jour », a-t-elle prévenu.
Mais pour le professeur Al-Bara, la sonnette d’alarme est tirée.
« Nous devons mener un débat de fond sur la question de l’action religieuse […] Sinon, le discours de Ben Laden risque d’être de plus en plus en vogue.

-----------------------------------

Pendant que nos premiers de la classe s'echarpent pour des strapontins ministriels, la menace fantome plane et grace à leur incurie,elle prospére lentement mais suremment.

Car le temps joue en sa faveur dit le Fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Tu dis que ce Kaza est un attache militaire a Bamako et c'est un bon islamiste. Tu me fais peur car nous avons eu des innocents tues par des islamistes venus du Mali. Les islamistes, surtout dans la grande muette, c'est dangereux. Trouver un bon islamiste competent c'est comme trouver un libyen intellectuel

maatala a dit…

Salam

Chère bilkiss

je souhaite avoir ton avis

yan a dit :

"Le Parrain était surpris que celui qui ne devait être que l’ermite de la Maison ocre reçoive des courriers militaires sensibles sans passer par son intermédiaire. En faisant son enquête, il a appris que c’était une lettre remise à Khattou par une épouse d’un colonel "
----------------------------------

Tout est dans cette anecdote

Pourquoi ce dégonflé envoie-t-il son épouse larmoyer chez la maréchale.

Si c'est la Damitude qui a pris seul l'initiative d'aller défendre les droits de son pleutre de mari, elle a fait preuve d'un sacré culot.

D'où tient-t-elle l'assurance, qu'elle peut faire, à la place de son mari, tout ce qui lui passe par le ciboulot (la tête).


Que vient faire KB dans cette histoire de nomination, pourquoi se mêle-t-elle des affaires de l'état? Pourquoi lui attribuet-on autant de poids?

Quelle est le poids des Damitudes dans la conduite des affaires du pays?

Sont-elles un facteur de développement ou de sous-développement?

pourquoi incitent-elles leurs maris à se servir au lieu de servir leur pays?

Quand X nous disait qu'un looseur avait laissé sa Dame dans les bras de Ely, nous pensions qu'il plaisentait.

Quel avenir pour un pays dirigé par des amateurs et des "Sorbonardes" dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

quel avenir dîtes-vous?

un avenir radieux, c'est pas de la faute de la maréchale si c'est un pays de pleutre, l'élu est le miroir du pays

tout va bien, finalement cette carcasse de couli a raison: tout va bien, le seul problème c'est la démocratie, à part ça tout va bien, c'est une organisation cool " chacun les siens" et ceux qui n'en pas " ma counou shi" éxa qu'ils crèvent

qui leur a dit que l'islam c'est craindre Dieu au même titre que le système. on aura tout essayé mais on échappera pas à l'histoire:

vous craignez la guerre civile, mais vous en aurez pas par contre dès que le peuple trouvera un ou deux musulman éclairé et décidé, là vous aurez votre changement

à moins que par miracle, mes cousins, les h'ratines comprennent qu'il est temps de rendre la monnaie

n'entendez-vous pas haine qui naît de plus en plus, ici et là, chez le boutiquier dont le fils écoute les chaînes arabes d'info le jour avec papa et le soir fantasme sur mtv, de la graine de fou furieux

c'est maata qui aura de la compagnie

bilkiss a dit…

chér Maata,

je crois que ces lettres adressées à sidi-k.o par le biais de la khattou-antoinette sont le début de la mésentente entre Aziz et le couple
sidi-k.o

personne n'ignore en RIM que khattou est une cousine proche et où Aziz avait placé toute sa confiance en parachutant son marabout de mari à la présidence!!!!
en assurant la totale disponibilité
(pas de dossiers épineux à regler, passif humanitaire...etc etc)

le pouvoir, la gloire, lui sont montés à la tête!!!!!!

c elle a mon avis, qui a tout foutu en l'air en trahissant son cousin et complice en voulant l'ecarter et garder le pouvoir à elle seule.

khattou, est pire que ment tolba.

mais c'etait vraiment trop audacieux de sa part.

c'etait sans compter sur le parrain cupide et rusé qui veut pas non plus lacher de sitot son morceau, qu'il a bien merité, rien qu'en renversant taya.

c ma vision des choses et ça n'engage que Bilkiss.

Anonyme a dit…

en revenant de ma marche quotidienne , vers 00h30, à ma droite des jeunes qui jouaient tranquillement, quelques mètres plus loin je les vois s'arrêter, sur place, un instant de terrible silence, plus personne ne bouge et chacun regarde ce qui va se passer car à ce moment précis il n'y a rien à faire attendre et espérer

tout d'un coup j'entends un bruit terrible, une explosion pas comme les autres, une explosion qui a tout emporté et avant même que j'achève de réaliser ce qui vient de se passer

j'entends haut et fort un " gasramrac" dit avec le ton de la seconde avant le désespoir

en fait le maudit taximan a tout simplement écrasé le ballon des six gaillards, il fallait les voir de loin s'asseoir comme des banlieusards sur un banc public de la zone, c'était désormais l'heure de l'ennui baudelairien

de l'autre côté de la rue , tout ça dans tz, alors je pensais à tout et surtout n'importe quoi à ma gauche dans un coin à l'ombre sous un palmier, j'entends la musique dernier cri de nos jeunes , je me retourne je vois un chef de bande avec ses deux acolytes comme on les imagines pantalons serrés et petits tee-shirt moulans et tous les trois gringalets: le chef regarder son disciple suer sang et eau pour apprendre les "phases" d'une certaine dance "boum badaboum" , il agitait frénétiquement les bras en cherchant un rythme copié coller mais qui ne collait pas du tout, le chef semblait comprendre qu'il n'y a rien à espérer de son type mais il le regardait essayer de saisir la technique

voilà c tout, un soir dans les rues de TZ

une....pensée...à...alioune...

Anonyme a dit…

Je constate que les vagabonds sont toujours entrain de voir comment verser plus d'huile sur le feu.
C'est extremement triste de voir comment ils tentent d'opposer les uns aux autres et comment ils rationalisent le mal qu'ils veulent a' tout prix imposer sur le vaillant peuple Mauritanien.
Je leur dis tout simplement d'aller se faire voir ailleurs. Ce qui se passe dans notre pays, n'est pas un jeu d'enfants. LA MAURITANIE N'EST UNE PROPRIETE' PRIVE'E DE QUI QUE CE SOIT. ELLE APPARTIENT AUX MAURITANIENNES ET AUX MAURITANIENS! Nous avons une constitution, des lois, des institutions democratiques et un president qui a ete' democratiquement elu. Il faut imperativement suivre les lois en vigueur.

Je constate egalement que certains vagabonds qui ne voient pas plus loin que leurs nez, continuent a' impliquer le nom du president Moawiya dans ce debat relatif a' la crise pour le ridiculiser.
DITES CE QUE VOUS VOULEZ MAIS SON EXCELLENCE OULD TAYA RESTE UN GRAND DIRIGEANT QUI EST BIEN AIME' PAR LE PEUPLE MAURITANIEN.

C'EST EXTREMEMENT HONTEUX DE CONSTATER QUE LES CIVILS SONT PLUS CHAUDS QUE LES MILITAIRES POUR LES CHANGEMENTS ILLEGITIMES ET ILLEGAUX. ENTOUMO T'CHIFOU!!!

grizzly a dit…

Voici ma réponse point "obligée" mais consentie à Belkiss.Mais ,pourquoi donc ne m'adresserais tu la parole que contrainte?!
"Mr Grizzly,
je me suis vue dans l'obligation de t'adresser ce petit mot."

Cette "obligation" remplie à son tour ,Grizzly retourne à sa tanière et certainement pas pour HIBERNER!

PREMIER COMMENTAIRE (signé de mon nom complet et non avec PANDA)

Rédigé par
KHALILBALLAGUEYE
, mercredi, 16-07-08 16:34
L’incompréhensible et étonnante aussi aimantation qu’éprouverait Sidioca pour les RV est tout à fait troublante et déroutante !Cette blâmable inclination l’a amené à s’entourer d’un parterre de RV à la fréquentation peu recommandable pour qui veut « rassurer » et opérer les profonds changements que dicte le piteux état de la Nation exsangue justement par les oeuvres de ces « Stakhanovistes de la concussion ou RV » qui tapissent les allées du pouvoir menant jusqu’au bureau de Sidioca !
Pour illustrer cet état de fait ,je m’en tiendrai au cas emblématique du SG de la présidence Mr Boidiel ould Houmeid. Comment se peut-il faire que cet individu qui n’a pas eu de scrupules à s’adonner à une comptabilité macabre et morbide en coulant à pic dans le négationnisme rudimentaire et abject se soit retrouvé dans la proximité immédiate voire l’intimité d’un Sidioca qui se voudrait le président de l’apurement du passif humanitaire ?
Et il l'aurait en plus fait sur les ondes de RFI,autrement dit "urbi et orbi"(à la ville et au monde!) Décidément il est certains RV qui ont la peau dure et tenace ,Mr Boidiel semble résolument fait de cette étoffe. A telle enseigne , que quand on a pensé qu’il a atteint les abysses de la flétrissure ,il trouve toujours le moyen de descendre plus bas encore ! Ne nous étonnons donc pas que Sidioca en soit amené ,grâce à ses conseils de SGP,à rejeter les rapatriés et rapatriables dans le fleuve Senegal à défaut de la mer comme les hébreux de l,Exodus biblique !
Il est vrai que ceux là avaient Moise(psl) et que Sarr ,l’Avom ,les Flam...etc n’ont pas la prétention ni les qualités de jouer aux prophètes !
Et par ailleurs ,j’ajouterai que s’il est une chose pire que l’esclavage ,c’est de ne plus en ressentir les chaînes, phénomène observable chez une minorité de Hartani qui semblent toujours se complaire à garder leurs chaînes Hélas !
Une autre justification serait envisageable pour expliquer la longévité et l’inamovibilité de ce sphinx qui renait immuablement de ses cendres politiques qu’est Mr Boidiel :ces qualités indéniables de grand RV devant l’éternel lui auraient valu l’insigne honneur et privilège de guider les premiers pas de Mr le Président Sidioca vers le très convoité « Noviciat de la concussion ».En somme , il orchestrerait les rites initiatiques de l’entrée de Sidioca dans le Temple ésotérique et restreint des adéptes de ce veritable culte qu’est devenu la GABEGIE !
Bienvenue au pays de l’insouciance et de l’incurie Mr le Président de la RIM !

DEUXIEME COMMENTAIRE (signé de mon nom complet et non avec PANDA)

Rédigé par
KHALILBALLAGUEYE
, vendredi, 18-07-08 10:16
C'est à n'y rien comprendre!Si les propos de Haiba sont imputables à l'UFP et il y a de bonnes raisons de le penser ,on aurait cru entendre l'écho de la voix de Mr Gourmo intervenant sur Diamono TV, ce numero de contorsionnisme politique me semble si serpentin qu'au final il devient carrément tordu!
Après avoir tiré des "boulets pas si rouges"(à blanc) que celà sur l'armée sans jamais citer de grade (général par exp) et des boulets "vraiment rouges" contre Sidioca ,je me suis dit çà y est l'UFP va rejoindre l'opposition démocratique! Et que ne fut ma stupeur de voir Haiba pilonner avec des "boulets incendiaires" cette fois ci, Sarr et AOD ! Celà aura suffit pour me faire perdre toute illusion de voir l'UFP revenir à la case départ ,à sa place foncière au sein de l'opposition démocratique.
En fait d'opposition l'UFP ne s'oppose qu'à l'opposition tout simplement ,qu'elle voue ,du reste ,aux gémonies! A noter aussi la gauloiserie et la verdeur de langage utilisée par Haiba (l'UFP) évoquant AOD ,SARR et même Sidioca qui tranche nettement avec les gants de velours qu'il a mis pour servir des propos veloutés , doucereux voire franchement timorés aux généraux tranformés en "officiers généraux".Comme pour se reserver le droit de se dédire à tout moment ,tôt ou tard, pour préciser qu'il n'avait pas à l'esprit les généraux mais plutôt les "officiers généraux".Curieuse ambivalence pour quelqu'un qui connaît les mots "fissipare" ,"compradore" "l’acmé"...etc!
En somme, à en croire Haiba l'UFP ne s'opposerait pas encore à Sidioca ,éviterait comme la peste toute algarade avec les "officiers généraux" pour consacrer desormais son trop-plein d'énergie à prouver qu'elle n'est pas la seule à s'être fait humilier et souiller en se fourvoyant avec les RV pendant 6 petites semaines seulement!
Et à cet effet ,elle entend bien ne pas rater "Sarr le veinard aigri" qui l'a échappé belle et AOD ou l'incarnation de "la passion du pouvoir" à tout prix!
Conclusion :l'UFP ,malgré tous ces déboires et mécomptes avec Sidioca et Waghf qui n'ont d'yeux que pour les stakhanovistes de la concussion (RV) ne désespère toujours pas de rentrer dans les bonnes grâces du président et de retrouver sa place expropriée par le PM des RV qui ont tout de même encore les 4/5 èmes du mandat devant eux!

NB:Et ce n'est pas tout,même pas le 1/10ème de ce que j'ai écrit après la formation du Gvt de ma "belle-soeur"!

Anonyme a dit…

a lire sur www.souslatente.blogspot.com

les figures de la dictature: qu'on les blanchisse ou qu'on les bannisse.

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour vous sur cridem

"Mauritanie-nette - Crise politique : les véritables enjeux !!

Cette crise était presque inévitable, je dirais même qu’elle était inscrite dans la manière dont les généraux ont mené au pouvoir ce vieux sage. Aucun président paré de la sacro sainte légitimité du suffrage universel ne peut demeurer longtemps sous la tutelle de ses «bienfaiteurs» du moment.

Ce n’était qu’une question de temps et je l’écrivais ici même après sa courageuse prise de décision sur les déportés et l’esclavage, que l’ «ado» commençait à s’émanciper. L’entrée d’hommes politiques expérimentés dans la «bergerie», le risque que les oreilles du vieux soient sensibles à leur plaidoyer, ne pouvaient qu’aggraver le courroux des généraux «suzerains».

Certes, l’enjeu visible de cette crise est le refus des militaires de céder le pouvoir aux civils, mais le véritable enjeu est la bataille de positionnement pour les présidentielles de 2012. Et son corollaire, le tiraillement inter tribal de l’après Taya. Ma grille d’analyse politico tribale est encore d’actualité.



Dans les coulisses de cette bataille, une autre se déroule entre les puissants ensembles tribaux qui eurent, jusque là, la mainmise sur la manne de l’Etat seul pourvoyeur de richesses, en l’absence d’un véritable secteur économique autonome digne de ce nom. Presque la totalité des grands «joueurs» de la scène politico-économique de la Mauritanie sont peu ou prou liés à l’Etat. Pas un seul grand homme d’affaires ni de puissant homme politique ne peut se targuer d’avoir une ascension saine, autonome et en dehors de «l’ascenseur» de l’Etat.

Cet état de fait explique à lui seul la fragilité de notre jeune démocratie. Une grande partie de notre classe politique doit tout à l’armée qui façonna cette classe, à son image, durant les 28 dernières années. Un véritable député doté d’un véritable ancrage local ne peut accepter les desideratas d’un général aux ordres méprisants. Sinon comment par un simple coup de fil, il peut rameuter la moitié de l’assemblée sur un mot d’ordre particulariste. Dans ce climat, on ne peut encore espérer avoir une démocratie apaisée et apaisante.

Quelles conséquences?

- Dans l’immédiat et si jamais le président perd la partie, l’institution qu’il incarne sera durablement affaiblie et on se retrouvera de facto, quatre années durant, dans un système parlementaire, mais hors de tout cadre institutionnel légal ; ce qui donnera inéluctablement un autre alibi à d’autres officiers ambitieux de vouloir rétablir l’anomalie…

- Au delà, un retour en force des militaires scellera d’avance l’issue de la présidentielle de 2012 et retardera le périlleux processus d’émancipation de «la classe politique» mauritanienne.

- Notre «classe politique» qui était en passe d’entamer sa «majorité» vient d’être plombée par cette coterie de «députés» aux ordres. Il est plus qu’urgent de «nettoyer» le pays de cette camarilla qui le saigne à blanc depuis trois décennies.

- Notre jeune démocratie tant vantée à l’étranger et qui nous a valu une véritable crédibilité diplomatique à peu de frais, finira en queue de poisson, l’espoir qu’elle a suscité dans le monde arabe s’évanouira et nous redeviendront comme dirait Kadhafi ou le mythomane Haykal : de simples pauvres nomades qui ne peuvent rien apporter à la marche de l’humanité.

Face à la tentative de l’atteindre par le biais de sa famille (suite logique de l’engrenage), le président risque d’être englouti, à moins qu’il ne se ressaisit et prenne une décision courageuse à même de changer le cours de l’histoire en Mauritanie…

Elle recèle deux objectifs, l’un tactique et l’autre stratégique :

- Le premier est d’atteindre psychologiquement le président aux fins de l’acculer soit à la démission ou à une «invalidation sanitaire» tel un Bourguiba. Mais, je crois le vieux sage doué d’une foi assez forte pour ne pas succomber à ce genre de déstabilisation digne d’un Staline.

- Le second objectif étant de trouver une voie d’«impeachment» à l’américaine mais la constitution ne le permet que dans le cas de la «haute trahison» et Dieu merci, nous n’en sommes pas encore à ce stade de la compétition.

Enfin, si j’étais conseiller du vieux, je lui aurai soufflé d’effectuer l’ablation de cette métastase avant de partir pour l’Egypte. Tant cette coterie taillable et corvéable à merci aurait pu douter de l’issue du bras de fer et pencher pour le camp présidentiel. Dans nos contrées, un président restera encore pour les populations reculées le seul et unique maître à bord. L’action derrière les coulisses des hauts gradés n’étant perceptible que par les initiés.

A présent que le mal est fait, il ne reste plus au vieux que de mettre ces dernières forces dans la bataille ; à défaut l’engrenage va continuer et le risque d’un nouveau pronunciamiento deviendra réel ... .

Md Mahmoud Ould Maloum
maloum2@yahoo.com

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour vous dans le monde diplomatique

"Les Etats-Unis vont-ils gagner la guerre en Irak ?"


En adoptant de nouvelles tactiques de contre-insurrection, y compris en utilisant le service d’anthropologues, l’armée américaine remporte quelques succès en Irak. M. John McCain, le candidat républicain à l’élection présidentielle de novembre, a même déclaré que les Etats-Unis étaient en train de gagner la guerre. Mais ce triomphalisme est avant tout un écran de fumée derrière lequel le président George W. Bush cherche à pérenniser la présence américaine en Mésopotamie.
Par Alain Gresh« Alors que l’ennemi est encore dangereux et qu’il reste encore du travail, la mobilisation [surge (1)] américaine et irakienne a obtenu des résultats que peu d’entre nous auraient imaginés il y a seulement une année [applaudissements]. Quand nous nous sommes réunis l’an dernier, beaucoup pensaient qu’il était impossible de contenir la violence. Un an plus tard, les attaques terroristes de grande envergure diminuent, les morts civiles aussi, et les tueries confessionnelles également. (...) Quand nous nous sommes réunis l’an dernier, Al-Qaida avait des sanctuaires dans de nombreuses régions d’Irak, et ses dirigeants proposaient à nos forces une voie sûre pour quitter le pays. Aujourd’hui, c’est Al-Qaida qui cherche une voie sûre [pour s’enfuir]. »

Ainsi le président George W. Bush, dans son dernier discours sur l’état de l’Union prononcé devant le Congrès le 28 janvier 2008, dressait-il le tableau de la guerre entamée voilà cinq ans en Irak. Il serait tentant de disqualifier d’un haussement d’épaules cette péroraison, tant cette administration a trompé l’opinion, manipulé les faits, tronqué les données... Une récente étude a d’ailleurs confirmé que M. Bush et six de ses plus proches collaborateurs avaient menti, entre le 11-Septembre et le début de la guerre, à... 935 reprises à propos du danger que représentait l’Irak pour les Etats-Unis (2) !

Cette fois, pourtant, les déclarations de l’hôte de la Maison Blanche, reprises et amplifiées par les médias et par certains responsables américains – y compris démocrates –, semblent s’appuyer sur des données solides.

Selon un rapport américain (3), en deux ans, le nombre des victimes de mort violente est passé pour les civils irakiens d’un maximum de 3 000 en novembre 2006 à 700 en décembre 2007 ; et, pour les soldats de la coalition, d’une moyenne de 100 par mois à la fin 2006 (130 en mai 2007) à une vingtaine à la fin de l’année dernière. Les attaques de grande envergure (voitures piégées, attentats-suicides, etc.) sont tombées de 130 en juin 2007 à 40 en décembre de la même année. Enfin, alors que 2 200 Irakiens étaient tués en décembre 2006 dans des violences interethniques (pour l’essentiel entre sunnites et chiites), ce bilan chutait à environ 200 en novembre 2007. Ces succès ont amené l’administration à annoncer un retrait graduel de 5 000 soldats par mois – qui a, en partie, commencé : les forces américaines passeraient d’un pic de 170 000 soldats à 130 000 d’ici l’été.

Alliance avec la guérilla sunnite
Et pourtant, à la fin de l’année 2006, la situation des troupes américaines en Irak paraissait sérieusement compromise, et la pression de l’opinion pour un retrait rapide était forte, comme le confirmait la victoire des démocrates aux élections du Congrès de novembre. La commission bipartite, présidée par l’ancien secrétaire d’Etat James Baker et par l’ancien président de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants Lee Hamilton, rendait un jugement très sévère sur la politique de Washington. Elle proposait un changement de cap, un désengagement progressif de l’armée américaine, ainsi que l’ouverture d’un dialogue avec la Syrie et l’Iran, et la prise en compte du problème palestinien.

Mais, contre vents et marée, le président Bush refusait de céder. Il s’engageait dans une autre voie, celle que préconisait un rapport de la fondation de droite American Enterprise Institute. Le texte, préparé par Frederick Kagan, une des plumes néoconservatrices, et par le général à la retraite Jack Keane, intitulé « Choosing victory : A plan for success in Iraq » (« Choisir la victoire : un plan pour réussir en Irak »), préconisait, au contraire de la commission Baker-Hamilton, un envoi de troupes supplémentaires et leur concentration dans la région de Bagdad afin d’y rétablir l’ordre.

Ce choix a-t-il été le bon, comme le prétend M. Bush dans son discours sur l’état de l’Union ? L’arrivée de 30 000 soldats a incontestablement amélioré la sécurité dans la capitale. L’édification de murs pour séparer les quartiers sunnites et chiites et réduire les frictions confessionnelles, la multiplication des points de contrôle (on compte 100 000 blocs de béton à Bagdad et dans ses environs sur les voies de circulation), etc., ont abouti à la diminution du nombre d’attentats. Comparaison n’est pas raison, mais on peut faire remarquer que, en mobilisant ses forces, l’armée française a gagné la bataille d’Alger en 1957, ce qui ne l’a pas empêché de perdre la guerre...

Deux autres éléments ont favorisé la diminution de la violence en Irak. Le premier est le cessez-le-feu unilatéral décrété par M. Moqtada Al-Sadr, en août 2007 (4). L’armée du Mahdi, la plus puissante des milices du pays, représente les chiites les plus pauvres. Elle est mue par un fort nationalisme, une méfiance persistante à l’égard des dirigeants iraniens et une hostilité inébranlable à la présence américaine. Mais ce cessez-le-feu reste instable, tant les objectifs de M. Al-Sadr et ceux des Etats-Unis sont contradictoires.

L’autre élément, le plus déterminant dans la baisse des attaques, a été le rapprochement entre la communauté sunnite et les Etats-Unis, qui s’est accéléré au printemps 2007 et qui comporte deux volets : d’un côté, l’occupant a largement financé les tribus pour obtenir leur ralliement ; de l’autre, il a conclu des accords avec des groupes de résistance antiaméricains. Ce mouvement, que certains désignent comme la Sahwa (« Réveil ») et que Washington appelle, de manière loufoque, concerned local citizens (« citoyens locaux concernés »), regroupe plusieurs dizaines de milliers d’hommes en armes (sans doute 60 000).

Les motivations de ces derniers sont diverses : d’abord et surtout, le rejet d’Al-Qaida, de son extrémisme, de sa volonté d’imposer un « Etat islamique » au rigorisme outrancier, et dont les objectifs « mondiaux » ne sont pas les leurs ; par ailleurs, ces groupes cherchent, dans l’alliance tactique avec les Etats-Unis, un contrepoids au « péril chiite » ; enfin, l’argent est un puissant stimulant pour les chefs tribaux. Les résultats de ce « retournement » sont là, comme en témoigne le journaliste Patrick Cockburn : la ville de Fallouja, « dont de nombreux bâtiments restent en ruines depuis qu’elle a été prise d’assaut par les marines en novembre 2004, est bien plus pacifique qu’il y a six mois. Les combattants d’Al-Qaida qui ont dominé la ville soit sont partis, soit gardent un profil bas (5) ».

Cette alliance insolite reste fragile. D’abord, parce que les groupes de résistance associés aux Etats-Unis demeurent très hostiles au projet américain et à toute présence permanente de leurs troupes. Ensuite, parce que ces mouvements sunnites armés sont opposés au gouvernement central, dominé par des partis chiites, comme le montre la multiplication des affrontements à Bagdad et dans d’autres zones sunnites entre les milices « alliées » aux Etats-Unis et la police (ou l’armée) irakienne, à majorité chiite (6).

Il n’existe aucun pouvoir central pour « profiter » des succès américains. Le pacte entre les Etats-Unis et les milices sunnites a aggravé l’émiettement de l’autorité. Le « nettoyage religieux » dans de nombreuses régions, dont la capitale Bagdad, s’est accéléré, contribuant – avec l’affaiblissement d’Al-Qaida, le ralliement de groupes armés sunnites et le cloisonnement des quartiers par la construction de murs – à une diminution des affrontements interconfessionnels. Pourtant, cette séparation n’a pas apporté une plus grande stabilité au niveau régional ou local.

Aucune des trois grandes « communautés », chiite, sunnite et kurde, ne représente un ensemble homogène. Le Kurdistan maintient son « autonomie », mais reste profondément scindé entre la zone contrôlée par le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et celle qui est sous hégémonie de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) – le pouvoir de ces deux partis étant contesté par la montée de groupes kurdes islamistes. Dans le Sud, la rivalité entre l’armée du Mahdi et le Conseil suprême islamique d’Irak de M. Abdelaziz Al-Hakim est forte. Au niveau local, les milices qui font régner l’« ordre » fonctionnent selon une logique prédatrice au détriment de la population. Le gouvernement central voit son autorité réduite à la « zone verte » de Bagdad, cette immense forteresse protégée par les marines.

Pour favoriser la réintégration des sunnites, les Etats-Unis ont fait pression sur les autorités, et, en janvier et en février, le Parlement irakien a adopté trois lois. La première concerne la « débaassification » (que le proconsul américain Paul Bremer avait imposée dès le lendemain de la « libération », en 2003, et que les Etats-Unis considèrent désormais comme nuisible) ; la deuxième prévoit une amnistie partielle pour les dizaines de milliers de prisonniers (en grande majorité sunnites) ; la troisième fixe les prérogatives des pouvoirs locaux et leur élection le 1er octobre prochain – ce qui pourrait redonner aux sunnites un rôle accru dans les régions où ils sont majoritaires ou dans des zones mixtes (ils avaient boycotté les scrutins de janvier 2005).

Pourtant, la mise en œuvre de ces décisions sera difficile, tant est vive l’animosité entre les forces politiques, et faible le règne de la loi. Par exemple, le vice-président (sunnite) Tarek Al-Hachémi a refusé de signer le texte sur la « débaassification » car, au contraire de l’objectif proclamé, celui-ci pourrait permettre d’expulser encore plus d’anciens membres du Baas de l’appareil d’Etat.

Qui est en train de gagner en Irak ? En tout cas, pas les Irakiens. Il sera sans doute impossible de chiffrer le coût humain de la guerre, et il est significatif qu’aucun effort sérieux n’ait été entrepris pour compter les morts irakiens, alors que l’on connaît, à l’unité près, le nombre de soldats américains tombés au combat (3 967 au 20 février 2008). Nous en sommes réduits aux estimations, qui convergent sur un point, l’ampleur du désastre.

Un récent rapport réalisé par une société britannique, Opinion Research Business (ORB), et fondé sur des entretiens en tête à tête avec 2 414 adultes, affirme que 20 % de ces personnes ont eu au moins un mort dans leur foyer et estime à un million les morts provoquées, directement ou indirectement, par la guerre entre le 19 mars 2003 et l’été 2007. Une étude de l’université Johns Hopkins, publiée par la revue médicale The Lancet en octobre 2007, avait avancé le chiffre de 650 000 morts. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour sa part, annonçait dans un communiqué du 9 janvier 2008 que 151 000 Irakiens étaient décédés de mort violente entre le début de la guerre et juin 2006.

Cette dégradation de la sécurité accompagne une détérioration de la vie quotidienne. Non seulement la production de pétrole n’a pas dépassé son niveau d’avant-guerre, mais l’électricité reste coupée plusieurs heures par jour, 70 % des Irakiens n’ont pas accès directement à l’eau potable, les hôpitaux ne sont pas approvisionnés, les médecins ont émigré, etc. Et le nombre de réfugiés et de personnes déplacées frôle les 4 millions – le plus grand désastre régional depuis la guerre d’Afghanistan des années 1980.

Cette souffrance de la population, qui est prêt à l’écouter ? Comme le rapporte Michael Massing dans The New York Review of Books, le groupe de presse américain McClatchy a mis en place un bureau à Bagdad et créé un blog intitulé Inside Iraq pour faire parler des citoyens ordinaires – auxquels la presse américaine ne s’intéresse pas vraiment (7). D’autant moins que la diminution des morts de soldats a entraîné une réduction de la couverture de la guerre par les médias américains, ce qui conforte l’idée de « victoire » : si la télévision n’en parle plus, c’est qu’il ne se passe rien...

Comme l’explique Leila Fadel, la responsable du bureau McClatchy à Bagdad, « les Américains croient que leurs soldats agissent pour le bien. Les Irakiens ne le perçoivent pas comme cela. Ils voient des gens qui sont là pour défendre leurs propres intérêts – et qui roulent du mauvais côté de la route, arrêtent le trafic quand ils le veulent, dont il vaut mieux ne pas trop s’approcher pour ne pas être abattu ». Un des participants au blog Inside Iraq raconte la descente de soldats américains dans une école, comment un enfant leur avait jeté une pierre et comment il s’était fait tabasser. Pourquoi l’enfant a-t-il jeté cette pierre ? « C’était des soldats étrangers. Nous vivons sous occupation. » C’est un sentiment largement partagé par les Irakiens, confirme Leila Fadel : « Tous ceux à qui j’ai parlé pensent de même. Ils ne disposent pas du pouvoir dans leur propre pays. »

Quelques mois après l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis, Jean-François Revel écrivait : « Il y a une xénophobie généralisée chez les Irakiens, comme dans tous les pays arabes. Elle vise tous les Occidentaux. (...) Nous nous trouvons devant un peuple incapable de se gouverner lui-même et qui, en même temps, ne veut pas que les autres s’occupent de lui (8). » Ce représentant éminent de la droite bien-pensante, aujourd’hui décédé, s’indignait que les Irakiens n’aient pas accueilli leurs libérateurs avec des fleurs.

Mais les premiers étonnés furent les dirigeants américains eux-mêmes. Ils étaient incapables de comprendre les sentiments nationaux des Irakiens, leur refus, malgré leur haine à l’égard de Saddam Hussein, de toute nouvelle forme de colonialisme, refus enraciné dans une douloureuse histoire et dans la mémoire de la longue occupation britannique. La Maison Blanche n’a pas écouté les Irakiens en 2003. Est-elle prête à le faire aujourd’hui ? Rien n’est moins sûr.

Les succès remportés par les Etats-Unis en Irak ces derniers mois, aussi partiels soient-ils, ont permis de diminuer la pression de l’opinion américaine sur l’administration Bush pour un retrait des troupes, et d’affaiblir les critiques internationales. Mais ce répit n’amène pas le président sur le départ à changer sa stratégie, au contraire.

Le mandat que les Nations unies avaient finalement accordé en 2004, un an après la guerre, aux forces de la coalition – en réalité américaines (9) – parvient à échéance en décembre. La Maison Blanche ne souhaite pas sa reconduction et cherche à le remplacer par un accord bilatéral (les négociations avec Bagdad devraient se terminer avant l’été). Une certaine confusion règne sur la nature de cette entente : le Sénat demande à user de son droit à ratifier un tel texte ; la Maison Blanche réplique que l’accord ne prévoira pas explicitement une participation américaine à la défense de l’Irak ou la construction de bases permanentes – une telle ratification ne sera donc pas nécessaire.

Vers la privatisation du pétrole
Pourtant, c’est le même président Bush qui, lorsqu’il a signé le budget de la défense – un budget record de 515 milliards de dollars pour l’année fiscale 2008, a ajouté un « éclaircissement » : il ne se sentait pas tenu par les restrictions prévues par le texte de ne pas dépenser d’argent pour permettre le stationnement permanent de bases militaires en Irak (10) ! D’autre part, les Etats-Unis ayant du mal à faire voter par le parlement irakien une loi sur le pétrole qui reviendrait à privatiser le secteur, ils poussent le gouvernement de Bagdad à passer outre et à la mettre en œuvre sans vote... (11) ! Pourtant, la nationalisation de l’Iraq Petroleum Company dès 1972 était, et reste, un des grands motifs de fierté des Irakiens, quelle que soit leur appartenance ethnique ou confessionnelle.

En définitive, le principal succès de M. Bush aura été de transformer le débat aux Etats-Unis mêmes. En 2006, le fiasco apparaissait inévitable, aujourd’hui certains se plaisent à croire à la victoire. Le président espère ainsi lier les mains à son successeur et l’amener à poursuivre dans la même voie, qui est pourtant sans issue. Les succès de M. Barack Obama, un candidat hostile au maintien de la présence des troupes américaines en Irak, montrent toutefois que, même sur le plan intérieur, M. Bush n’est pas sûr de réussir.

Alain Gresh.

maatala

Anonyme a dit…

Le mariage de l'Ambassadeur d'Israél à Nouakchott s'est déroulé Jeudi soir en grande pompe dans sa résidence à Tevragh Zeina en présence d'un petit groupe de diplomtes européens et de trois Mauritaniens (Ould Teguedy Ambassadeur à Tél-Aviv,Mohamed Ould Noueigued PDG de la BNM et Cheikh Sidi El Mokhtar ould Cheikh Abdallahi Gouverneur Adjoint de la BCM).
No Comment

Anonyme a dit…

tekhme we lleye lhum

Anonyme a dit…

Concours

Maata, Bouguelba, KBG et tous ceux qui pensent comme eux sont prie's de participer a' ce concours.

PREMIER PRIX: A PEACE OF MIND

DEUXIEME PRIX: UN SEJOUR D'UNE SEMAINE A BOYCHICHE

TROISIEME PRIX: UN AN AVEC LES GENERAUX, JEUNES HEUREUX OU GENEREUX MOHAMED ABDEL AZIZ ET GHAZOUANI (appelez les ce que vous voulez, pourvu qu'ils collent la paix a' notre democratie), POUR APPRENDRE L'ART DE T'HENTITE!

Les perdants seront condamne's a' lire les betises des vagabonds nationaux sur canalh.

1-I want you to think about something good that President Moawiya Ould Sid'Ahmed Taya did during his 22 years of power and write about it.

2- Ecrivez une page a' propos des realisations du vieux. N'oubliez surtout pas que ca fait moins de 18 mois qu'il est au pouvoir.

3- Ecrivez une page a' propos des mouvements extremistes Mauritaniens et quelles solutions proposez-vous pour leur faire face?

4- Ecrivez une page a' propos des manieres dont des institutions financieres internationales sont entrain de ruiner les pays pauvres comme la Mauritanie et quelles sont les consequences de leurs activite's sur nos populations et sur les considerations politiques en Mauritanie.

5- Ecrivez une page a' propos de ceux qui se sont donne's comme objectif principal de prendre le pouvoir par tous les moyens et dites nous ce que vous pensez d'eux.

6- Ecrivez une page a' propos de vous memes. En d'autres termes dites nous comment vos attitudes et vos actions jouent en faveur ou contre la democratie en Mauritanie.

Anonyme a dit…

HEUREUX MENAGE a' L'AMBASSADEUR D'ISRAEL!
Le premier enfant qui sera ne' de ce mariage, doit porter le nom...MAURITANIA!

Je remercie l'ambassadeur pour avoir choisi la Mauritanie comme lieu de mariage.

Anonyme a dit…

couli ATB(applaudis tout ce qui bouge)

Anonyme a dit…

Anonyme du 19 juillet 14:22

Tu as un concours. Le reste n'est pas important.

Les cons ont toujours confondu entre sagesse et faiblesse.
Pour eux, etre sage signifie ridiculiser les personnes et faire d'autres bassesses. Il leur est difficile voire impossible de trouver quoi que ce soit de positif dans les actions d'une personne qui ne partage pas leurs opinions. Ils sont extremement negatifs et remplis de haine.
Ils sont mentalement malades, c'est la raison pour laquelle ils ne veulent meme pas qu'on souhaite un heureux menage a' un homme qui vient de se marier. Ils ne souhaite que du mal aux autres.
Je sais que je les rends miserables en repetant une fois de plus que JE SOUHAITE UN TRES HEUREUX MENAGE A SON EXCELLENCE L'AMBASSADEUR D'ISRAEL EN MAURITANIE QUI VIENT DE CELEBRER SON MARIAGE.C'EST TELLEMENT BEAU A DIRE QUE JE REPETE UNE FOIS DE PLUS, HEUREUX MENAGE A L'AMBASSADEUR D'ISRAEL EN MAURITANIE!!!!!!!!!!!!!

Vous avez celebre' le mariage d'Al Marhoum Yasser Arafat et Souha. LE RESULTAT EST CONNU: 700 MILLION DE DOLLARS DETOURNE'S DES CAISSES PALESTINIENNES.
Vous etes vos propres ennemis. Ne blamez pas les autres. VOUS N'AVEZ AUCUNE PITIE' DE VOS PEUPLES. VOUS AGISSEZ COMME DES ANIMAUX!

Mballal a dit…

En lisant certains postings sur ce canal, je me fais l`impression, que l`armée ne fait pas partie du tissu socio-politique de la Mauritanie.
Mais à quoi au juste, peut-il bien servir ce genre de gauchisme intellectuel enfantin, qui nie à l`institution militaire de l`Etat, un rôle politique sui generis soit -il.

Pourriez vous me citer un seul Etat dans le monde, où l`armée n`a pas un rôle politique apparent ou non apparent, à jouer.

lorsque les généraux, comme vous aimez les appeller ici, par des procédés tout à fait constitutionnels, choisissent de soutenir le camp des réformes, contre le retour des RV dans le gouvernement, on ne doit pas, à mon avis, prendre la distance, pour dire que ce combat n`est pas le nôtre.
Non, il est bel et bien, ce combat de réformes que nous devons tactiquement soutenir, pour empécher ces roumouz to be back again, indépendamment de qui est derriére les coulisses.

Je ne me trouve pas d`éplications aussi, à cette étrême sensibilité allergique à l`égard de l`institution militaire nationale.
Il s`agit bien d`une armée nationale, issue du peuple mauritanien entier, qui, de surcroit a toujours su mener à bien, les rôle de défense et de sécurité nationales qui lui sont assignés.

Soyons mes amis réalistes, et sachons que pour parvenir à une vraie démocratie, nous devons parcourir d`abord, à l`instar d`autres Etats qui nous ont prédé, un long procéssus de contraintes politiques, pour y parvenir.
----------------
Maatala, tu mets beaucoup d`émotions dans tes écrits, je t`invite avant d`aborder les thémes politiques, à prendre des léçons du réal policy.

Mballal a dit…

Belghiss,

Merci, mais je ne suis pas parmi vous, malheureusement.

Anonyme a dit…

M'ballal,

Les Forces Arme'es ont certes un role a' jouer dans notre pays mais elles sont oblige'es de respecter la constitution, les lois et les institutions de la republique.
La discipline est l'element le plus important dans toutes les arme'es du monde. Les generaux dont vous parlez, doivent comprendre que le president de la republique est LE COMMANDANT EN CHEF DES FORCES ARME'ES.Therefore, ils ne peuvent en aucun cas refuser de suivre ses ordres!
L'autre element qu'il faut a' tout prix eviter a pour nom: LA MILITARISATION DES PARTIS POLITIQUES. Si les generaux soutiennent les frondeurs, nous ne savons pas quels sont les militaires qui soutiennent les autres camps. Ce jeu est tres dangereux et il faut imperativement l'eviter! Nos Forces Arme'es doivent rester neutres et republicaines. Leurs principales missions sont le developpement et la defense de la patrie.

Un militaire qui veut faire de la politique, doit tout simplement prendre sa retraite de l'Arme'e.
L'Amerique qui est la premiere puissance militaire et economique du monde, place ses Forces Arme'es sous le controle des civils. Un General qui est toujours actif dans les Forces Arme'es, ne peut jamais etre Ministre de la defense aux USA. Un ancien General ne peut etre ministre de la defense que s'il/elle est a' la retraite depuis un minimum de 4 a' 5 ans.

PS.

Maata est...EMOTIONS!
Je suis la seule personne qu'il aime. (rire)

maatala a dit…

Salam

Les amis

L'histoire retiendra de SIDI-OK, que comme chef d'état, deux choses lui avaient manqué: qu'il fut chef, qu'il y eut un état

maatala

maatala a dit…

Salam

Suite aux derniers événements , on nous parle souvent de menaces qui planent sur notre pays et sa fragile tentative de démocratie.

je vous rassure, ce qui menace notre pays ce sont les inépuisables réserves de médiocrité, cette absence totale d'imagination de notre classe politique et surtout que pour gouverner, il faille surtout recourir à des procédés qui ont peu avoir avec la morale courante.

SIDI-Ok ente vem dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

Les figures de la dictature : Qu’on les blanchisse ou qu'on les banisse !

Est-il seulement raisonnable que des hommes politiques soient interdits de charges publiques alors même que leur culpabilité n’a jamais été formellement établie ? Autrement est-il acceptable de jeter l’anathème sur des acteurs politiques sur la seule base de la suspicion et de la rumeur?

Des esprits avides de vérités simples et qui ne souffrent pas les complexités de la nuance ont vite fait de penser que c’est faire dans la provocation que de poser de telles questions parce que hay gooto soussa wiidé Jaanga ko reedu" (en pular, nul n’ose dire que mlle Jaanga est enceinte).

Il leur faut des positions simples, tranchées, Contre ou Pour et réclamer des têtes tout de suite, sans autre forme de procès. C’eut été une posture confortable, très peu coûteuse et politiquement rentable parce que populaire, populiste.



Or, nous avons beau dresser la liste des méfaits du régime de Ould Taya, rappeler que des abus, des crimes ont été commis (et pas seulement politiques ou humanitaires. Massacrer cruellement des noirs et en déporter d’autres du seul fait de la couleur de leur peau n’a pas été le seul crime de ce régime).

Des biens dilapidés, affirmer avec forces détails que des individus ont profité d’avantages indus, que des entreprises publiques ont été littéralement vandalisées, que des projets ont été cannibalisés…il n’en demeure pas moins que nul n’a à ce jour été convaincu du moindre crime, du moindre délit.

Tout se passe comme si on se suffisait de diluer les fautes dans une espèce de responsabilité collective : les indélicatesses (excusez la délicatesse du propos !) sont le fait du système, de certains qui ont servi sous le régime déchu, il n’y a pas d’individus à poursuivre, il n’y a pas de noms.

Non ! C’est très court ! Trop facile ! La responsabilité est individuelle, nominale et on ne peut se contenter de tout mettre sur le compte du « système », impersonnel et abstrait et faire passer le tout par pertes et profits.

On ne peut non plus condamner sur la base de présomptions, de rumeurs, de conjectures… sans jamais avoir attaqué le fond du sujet. Et quoi donc ?! Suffirait-il que, pour mettre hors-jeu un adversaire, on s’érige à la fois en juge et procureur pour décréter que la rumeur l’accuse d’une faute dont il aura à se blanchir avant de prétendre à quelque responsabilité ?

On inverserait alors la charge de la preuve ? Et ce serait le triomphe de la présomption de … culpabilité ? Les juridictions populaires et expéditives? Les tribunaux d’exception qui suivraient les réquisitions de la clameur pour livrer à la vindicte populaire et ordonner le lynchage? Trop peu pour moi. On ne va pas combattre un abus en lui substituant un autre.

Le processus démocratique en Mauritanie depuis la transition d’août 2003 souffre d’un défaut de fabrication, une espèce de péché originel : plutôt que de vider l’abcès en regardant notre passé « le blanc de l’œil dans le blanc de l’œil » on a préféré faire comme l’autruche et à la mauritanienne : "Maslaha !" (Arrangement à l’amiable), "Mahou mouhime !" (Ce n’est pas important) ...

On construisit alors une belle bâtisse sur du sable. Pourquoi s’étonner dès lors qu’aux premières pluies et aux premiers vents l’édifice s’effondre ? « On », bien sûr, comprend les pilotes de la transition et leurs partenaires de la scène politique nationale.

C’est ainsi qu’on lâcha la proie pour l’ombre (le soninké que je suis sait depuis la tendre enfance que" makha an kittoudou niekhé nwara do an taadu niékhé nwa ": il ne faut jamais lâcher le poisson que l’on tient dans la main pour celui que l’on a sous les pieds, en français un tiens vaut mieux que deux tu l’auras) : on se contenta de ce que le CMJD donnait sans exiger le plus, auquel on pouvait légitiment prétendre, comme si « un mauvais arrangement valait mieux qu’un bon procès » (« on » cette fois-ci c’est nous tous, les amoureux de la Mauritanie, ses « bienfaiteurs », ses acteurs politiques surtout de l’ancienne opposition…).

« On » s’est laissé distraire par l’illusion d’une démocratie libre et transparente et le rêve enivrant de cueillir… un pouvoir mûr et à portée de main. « On » a été à ce point assommé par vingt et une années de dictature, de privations et de brimades qu’ « on » était gagné par l’apathie générale et disposé à se livrer pieds et poings liés au tout-venant. Mais la sagesse wolof ne nous enseigne-t-elle pas que"lou bey rotteu kou ko yaakar do mandime sow ?" (Quiconque fonde ses espoirs sur ce qu’on peut traire de la chèvre ne s’enivrera point de lait, en français, avec de petites ambitions on a des résultats modestes).

Il faut maintenant reprendre ses esprits et remettre les choses à l’endroit. S’il y a des individus qui doivent répondre de fautes que le pays a incontestablement connues, qu’ils en répondent une bonne fois pour toutes, au nom de la Société.

Coupables, ils expieront leurs fautes, symboliquement ou non, et prétendront (ou non) aux rôles que la Société voudra bien (ou non) mettre à leur portée. Innocents, qu’ils soient blanchis. Si, bien sûr, l’objectif est une république dont les institutions fonctionnent normalement dans une démocratie apaisée. Voilà pour le principe du droit positif.

Quant à l’aspect politique, l’Histoire a déjà rendu son verdict en vomissant des individus qui se sont compromis avec le régime le plus nocif, le plus honni de la vie de notre pays. Celui-là même qui nous a valu tant de peines, de larmes et de sang . Et les acteurs politiques responsables devraient s’abstenir de leur tendre la planche de salut (même si le degré d’implication n’est pas le même pour tous, il doit certainement y en avoir qui ont suivi le bourreau de bonne foi, en croyant servir le pays en faisant abstraction, par naïveté, de la conjoncture politique générale).

Ils ne peuvent désormais prétendre à la rémission qu’en (i) reconnaissant leurs responsabilités, (ii) en abjurant leur passé trouble et leur répugnant compagnonnage avec le dictateur banni et (iii) en demandant solennellement le pardon. Là sera peut être le prix du salut et de la rédemption. Qu’ils ne s’avisent surtout pas, ensuite, de nous demander d’oublier. Ce sera largement au dessus de nos forces.

Salut.

Abdoulaye DIAGANA
France.
www.souslatente.blogspot.com
abdouldiagana@yahoo.fr

maatala

maatala a dit…

Salam

Sarkho a dit :

"je ne suis pas élu pour faire la sieste"

Azziz pense, qu'il a fait élire SIDI-OK, que pour qu'il fasse la sieste.

maatala

bilkiss a dit…

Mr Grizzly,

ton posting est hors sujet.

c une esquive, tu t'es pas justifié.

tant pis pour nous, autres canalheurs
c une leçon, certes et un mauvais exemple si l'on doit se taire et arreter les commentaires utiles , on trahit la RIM , on la présente sur un plateau d'or aux RV (leka w li dhibi) on recolte ce qu'on sème........
alors les lamentations ne sont plus acceptées si nous adoptons la méthode Mr Grizzly!!!!!!

bilkiss a dit…

mon chér ami M'ballal,

désolée et surtout triste que tu ne sois plus parmi nous!

puis-je savoir pourquoi si c pas trop indiscret?

ton amie pour tjs

Bilkiss

Anonyme a dit…

c'est l'heure de bilkiss
la relève est assurée
bonne nuit

bilkiss a dit…

eh oui!

Anonyme a dit…

Bilkiss,

More power to Panda's mother in law. Il faut tout de meme saluer l'honnetete' de KGB. Il reconnait etre victime d'un conflit d'interets. Il a choisi les interets familiaux qui, dans ce cas ci, sont conformes aux interets du peuple Mauritanien, au detriment des interets personnels et/ou opinions de KBG. COMME VOUS POUVEZ LE CONSTATER, JE NE PEUX QU'AIMER LA BELLE MERE DE GRIZZLY.
Si la belle mere de Maata pouvait faire la meme chose, la Mauritanie serait une meilleure place. (rire)

Maintenant nous connaissons le secret: IL FAUT RECRUTER LES BELLES MERES POUR COMBATTRE GRIZZLY ET COMPAGNIE.(rire)

Anonyme a dit…

A force de geindre et de larmoyer les lamantins (poisson) sont menacés d'extinction, c'est dire que la Mie a plutôt besoin d'action et non de cette sensiblerie snobe et passée de mode exutoire pour certains ,défouloir pour d'autres ou tout simplement un moyen bon marché de se donner bonne conscience!

Juger et condamner l’engeance ne devrait guère être insurmontable vu la foison de preuves accablantes disponibles et vérifiables.
Pour parler un langage policier le "flag" est bien la reine des preuves! Le multirécidivisme est une circonstance aggravante! Enfin ,l'ostentation avec les richesses mal acquises ne laisse guère de place au doute quant à leur origine!
Or tous les RV sans exception sont passibles des 3 inculpations: il s'agit de "Multirécidivistes" pris en "flagrant delit" de façon récurrente et qui font "ostentatoirement étalage" de leur enrichissement illicite!
Donc les faire juger et condamner ne devrait, à priori, point poser de gros problèmes.
S'il y avait une volonté politique favorable à "l'assainissement" ,ce serait par fournées voire charrettées qu'ils seront livrés à la justice! Un peu , toutes choses étant égales par ailleurs ,comme les charrettées de 1789 et d'après!Sauf que dans notre cas il ne s'agirait point de Terreur mais bien d'une Justice à rendre!
Mais ,et c'est là où le bât blesserait: le veut-on seulement ? le peut-on seulement?
Manifestement non aux deux questions ,en l'état actuel de la situation politique en Mie!!
Pour ce faire ,il nous faudrait un Robespierre et des accusateurs publics de la trempe de Fouquier-Tinville, autant rêver de caresser la lune ,avec les Duvalièristes et autres Tontons macoutes dont regorge notre classe politique!

Anonyme a dit…

En dépit de certaines similitudes voire une consanguinité, la filiation de ce texte n'a rien à voir avec Grizzly !Pour la bonne et simple raison que son clavier allemand ne sait pas faire une apostrophe et met en lieu et place une virgule comme ceci :l,apostrophe!

bilkiss a dit…

non et non pa Couly,

si tout le monde se préoccupe des interêts familiaux, que deviendra la RIM?

pourquoi sommes- nous là à ton avis?
y'aura plus personne pour se battre pour "les interêts de la RIM et du peuple Mauritanien si bon et si désoeuvré, vaincu, qui est le notre, l'avenir de nos enfants et petits enfants qui en n'est responsable?
nous, bien-sûr!
assumons nos responsabilités, les intimidations, les nominations, c pas avec ça que nous changerons la RIM!!!

la methode Grizzly, n'est pas la bonne et suis entieremment contre.

LES INTERETS DE LA RIM ET DU PEUPLE
MAURITANIEN AVANT TOUT.

Bilkiss la révoltée

Anonyme a dit…

توضيح

العلمانيون يتخذون موضوع حقوق الإنسان كما وضعها أولئك المجتمعون عام48 فربما أصابوا في بعض لكنهم أخطأوا في الكثير ومعظم العالم آن ذلك تحت نير الاحتلال ومازالوا تحت صدمة الحروب والمآسي وكل اجتهاد انساني هو عرضة للتغير والتبدل مع الزمن وتسعون إلى إلزام الناس بفكر انساني عارض وتتطالبون بحق الإنسان وهل الإنسان مالك وخالق للوجود حتى يكون له فيه حق ومن أعطى الإنسان هذا الحق أم الإنسان يريد مالا يملك أولا يستحق وأين حق الخالق المالك وهو أن يعترف له بما خلق ورزق وأعطى ويطاع ويتبع كل ماصح عن رسله.
إن العلمانية عقوق للدين فكالولد العاق يحبس أبويه في غرفة منزوية بحجة إكرامهما وابعادهما عن الحياة ومتاعبها لكن سعادتهما وصحتهما في خروجهما وعيشهما حياتهما بحرية كل هو العلماني عاق ظالم لنفسه بحبسه لدينه عن واقع حياته.
إن على الإنسان حق عظيم أن يعرف غايته في هذه الحياة وله أن يعيش في المقابل عيشة كريمة على منهاج ماصح وتأكدعن رسل خالقه ورازقه ذلك هو المنهج القويم.

Anonyme a dit…

إن العلمانية عقوق للدين فكالولد العاق يحبس أبويه في غرفة منزوية بحجة إكرامهما وابعادهما عن الحياة ومتاعبها لكن سعادتهما وصحتهما في خروجهما وعيشهما حياتهما بحرية كم هو العلماني عاق ظالم لنفسه بحبسه لدينه عن واقع حياته.

Anonyme a dit…

Bilkiss,

Il n'y a pas de probleme dans le cas de Grizzly, parce que les interets familiaux ou ceux de sa belle mere, sont conformes aux interets de la Mauritanie. Maata, Grizzly et compagnie ne font que verser l'huile sur le feu. Le fait de les censurer par le canal d'une belle mere, n'est pas necessairement une mauvaise chose.
More power a' la belle mere de Grizzly.
Nous attendons toujours une action similaire de la part de la belle mere de Maata.

Anonyme a dit…

Can anybody tell me if x ould y still alive

Anonyme a dit…

Q:Le mystérieux est il encore en vie?
A:I think : il a ________la pi_______

Anonyme a dit…

please can u tell if he is alive because i want to pray for him if he left this f life

Anonyme a dit…

He is aline and he’ll give u a new entry too soon, so pray for u’re f parliament

Anonyme a dit…

Be serious he isn’t, u know why?
He left us because he is one of us, analyse that.

Anonyme a dit…

That mean we’re also lifeless, is that what u mean?

Anonyme a dit…

just have this as first step:Mauritaniens, Mauritaniennes, peuples de héros, le régime de corruption anti-nationale et anti-populaire a pris fin. Les forces armées, dépositaires en dernier recours de légitimité nationale, ont pris le pouvoir.......

Anonyme a dit…

Anonyme Qui demande xouldy,

Tu n'es rien d'autre qu'un civil qui n'a aucun respect pour la volonte' du peuple. C'est pourquoi tu tentes toujours de voir comment tu peux pousser les miliraires a' faire un coup d'etat. C'est l'unique "espoir" qui reste pour ton camp parce que votre victoire ne viendra jamais des urnes. Tu ne nous opposera pas aux Forces Arme'es. Nous n'oublierons jamais qu'ils sont nos fils et leur CHEF SUPREME S'APPELLE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI.
Continue tes appels du pied mais ils ne te meneront nulle part!
MAUVAIS PERDANT ET MAUVAIS DEMOCRATE!!!!!!!

PS.

XOULDY participe toujours au debat. Sa force de mentir a beaucoup diminue' parce qu'il n'a plus a' sa disposition les faux BR fabrique's par ses subalternes pour insulter et nuire aux personnes. SES PROPRES IDE'ES SONT TRES LIMITE'ES AND HE IS NOT A LONG DISTANCE RUNNER!
Il faut donc laisser le vagabond national se reposer.

Mballal a dit…

Maatala,
Je n`ai pas bien saisi ce que tu veux dire ici, peux-tu bien,s`il te plait, éxpliquer un peu plus en détails l`idée du passage ci-dessous.
-------------


je vous rassure, ce qui menace notre pays ce sont les inépuisables réserves de médiocrité, cette absence totale d'imagination de notre classe politique et surtout que pour gouverner, il faille surtout recourir à des procédés qui ont peu avoir avec la morale courante.

Anonyme a dit…

bidani.
tu peux t'exprimer sans insulte.
grizlly a déserte le blog a cause de toi stp un peu de modesti

Mballal a dit…

Bidani,

Un conseil, insulter les autres n`est pas bon.

Ou si tu persistes, apprends au moins, à écrire correctement, l`orthographe de tes insultes.

maatala a dit…

Salam

Mballal

-Réserve de médiocrité et manque d'imagination:

Nos députés n'ont pas une culture politique, ils ne se sont pas faits élire sur la base de programmes politiques, mais sur des bases tribales voir financières (achat des consciences).

Mohcen a bien dit: nous avons investis des milliards pour faire élire SIDIOCA et nous le regrettons.

Aucune réforme marquante à leur actif et pourtant le chantier est pharaonique.

Leur niveau d'instruction laisse à désirer, parmi eux certains sont incapables de vous expliquer la constitution, règlement de l'assemblée etc.....

Les frondeurs se sont révélés plus efficaces que l'opposition constitutionnelle.

Les commissions parlementaires ne produisent rien.

Nos hommes politiques sont prêts à vendre leurs âmes pour des strapontins ministériels (UFP-Tawssoul).

L'opposition est incapable de proposer un programme alternatif, rien que le pouvoir pour le pouvoir.

-Les procédés immoraux:

Machiavel a jadis exposé l'art et les techniques du gouvernement;il semblerait que chez nous beaucoup s'en inspirent, surtout ces derniers temps.

Le SCUD pointé sur la Fondation KB n'est pas issu d'une volonté de transparence, mais fait parti d'un plan de démolition de SIDI-OK.

L'amateur a du avalé son canif et ceci au garde à vous dit le FOU


Maatala

Anonyme a dit…

Sur Click for Mauritania:

Un conte de faits : Le vieil homme à l'ombre dormant

Par: Pr ELY Mustapha

Il était une fois, un vieil homme qui savourait calmement sa paisible retraite à l’ombre d’un vieux mur lorsque surgit du néant (en fait d’un tout-terrain) , un « être » basané qui portait sur les épaules une multitudes d’étoiles. Le vieil homme habitué jusque-là aux Djinns haoussas, eut un brusque recul. Il psalmodia quelques versets anti-sataniques.

Mais rien n’y fît l’être surgit du néant se dirigeait vers lui. Il allait s’éclipser lorsque l’être (toujours le même) lui cria : « Voulez-vous être Président de la République ? ».

Le vieil homme sachant bien que ce n’est pas une question qu’on lui pose tous les jours, se ravisa et reprit sa place à l’ombre du vieux mur. Jusque-là, il ne connaissait que les questions sempiternelles des ministres des pays haoussas auprès desquels une banque pas très loin du Darfour l’avait expédié en tant que conseiller. Questions du genre : « Hé vous le maure-là, dîtes-nous, les taux d’intérêts sont élevés n’est-ce pas ? » Il devait toujours répondre : « Oui monsieur le ministre si vous le voulez. ». bref, il était le conseiller qui « rassure ».

Mais une question comme celle que lui posait cet « être » basané étoilé surgit du néant, il ne l’a jamais entendue. Il répondît alors, sans vraiment réfléchir : « Oui bien-sûr ». Car il pensait que cet être sorti du néant était un Djinn bienfaiteur et qu’il allait lui dire : « Ton premier vœux est exaucé, il t’en reste deux », comme dans les mille et une nuits. Et donc il pouvait modifier son vœu. Hélas, ce ne fut pas le cas et il fut aussitôt transporté par l’être sorti du néant dans un splendide palais ocre, où d’autres êtres du même type l’attendaient. Des étoiles plein les épaules.

Heureusement, il n’était pas seul. On avait transporté avec lui toute sa famille. Il ne manquait que la mosquée du coin, où il avait l’habitude de faire un somme entre les prières du matin et celles du soir. Bref, son lit spirituel lui manquait. Mais aussitôt pensé aussitôt fait la mosquée fut construite au palais ocre. Désormais, il allait pouvoir (continuer) à dormir.

Son épouse, entre-temps, ne pouvant rester les bras croisés décida d’aider les pauvres et les orphelins… C’est-à-dire tout le peuple.

Elle fonda une association que l’on a appelé « Fondation ». Non pas que cette appellation ait un sens mais parce la dame étant au plafond, la meilleure façon de toucher le peuple plus bas était la « fondation ». Aussitôt le bon Dieu envoya une inondation et la fondation trouva du travail. Elle organisa des concours de poésie et l’on oublia les inondations.

Devant ce beau travail, les jaloux ne purent se retenir, de saper les fondations de la fondation. Et l’occasion se présenta aussitôt, car son époux heureux élu fut tiré de sa mosquée pour faire un discours. Car son « être » basané-étoilé qui, entretemps était monté d’une étoile, s’étant rendu compte qu’il risquait sa place de génie du palais ocre, avait déclenché une fronde chez les vieux de la République. Car seuls les vieux savent comment traiter les vieux.

La seule solution que trouva l’heureux élu c’est de dissoudre l’assemblée de vieux , car aussitôt dissoute, on n’en parlera plus. Mais dès qu’il commença à la dissoudre, d’autres vieux décidèrent d’en découdre avec ….la fondation.

Devant ce dilemme, le vieil élu malgré lui, décida sous le sourire narquois de son être basané-étoilé, de ne plus dissoudre mais d’absoudre les frondeurs.

La fondation fut sauvée pour le bien de l’enfance et des orphelins mais le gouvernement encore dans l’enfance, puisque venant de naître, tomba ; laissant un Premier Ministre orphelin. C’était cependant, compter sans les pouvoirs de l’être basané-étoilé. D’un coup de baïonnette magique dans le fauteuil du Premier ministre, il le rendit à la raison. Pendant ce temps, le vieil élu reprit sa vieil habitude, puisqu’il se remit à voler. Il trouva refuge , le temps d’un sommet, de l’autre côté de la Méditerranée.

Quand , il revînt son PM qui sentait encore la poudre et le souffre, lui présenta son nouveau gouvernement. Il l’accepta. La fondation est sauvée. En attendant d’autres inondations poétiques.

La fronde des vieux se résorba, l’être basané rangea provisoirement sa baïonnette magique et le vieil élu retrouva son lit spirituel non sans avoir au préalable demander solennellement au gouvernement « d’accélérer les réformes pour le développement ». Pas très habitués à la langue de bois, les ministres vont certainement se « tuer » à la tâche pour rattraper un développement irrattrapable. En fait le vieil élu voulait dire : « faîtes-vite pour que 2012 arrive plus vite, afin que je retrouve l’ombre de mon vieux mur ».

La morale de ce conte de faits : Lorsque l’on quitte l’ombre de son vieux mur, il faut éviter de se mettre à l’ombre… des autres.

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour vous sur ANI

"Le Marabout et les Généraux"

Par Moussa Ould Abdou

Nos généraux ont du mérite. C’est certain. Nous débarrasser de ould Taya, déboulonner sans coup férir et sans un seul jour de couvre-feu, celui qui traînait la forte réputation d’homme impitoyable et invincible, ce n’est pas rien.

Certes, ils ont eu les faveurs des erreurs tactiques de Maaouiya qui, saisi d’urticaire face à l’échec de la traque des « commetteurs » des forfaits criminels de Limghaity, a négligé un détail. Celui de changer son équipe de traque des salafistes et de l’annoncer à la veille d’un voyage. Le calcul est presque mental. Il est bien plus facile de déboulonner un homme d’une vigilance en sommeil que de titiller les barbes de salafistes dans un désert qui cache ses secrets à lui-même. Enfin, c’est une lourde vérité, mais cela n’enlève rien au mérite de nos héros, tellement le départ de ould Taya était une œuvre de salut national.
Nos généraux ont aussi du mérite, parce qu’il n’est pas rien non plus, d’imposer par les urnes un homme qui ne peut s’attribuer la légitimité historique de la revendication du changement et qui n’a pas derrière lui une riche tribu ou un passé glorieux. Mais, là aussi, subsiste un petit « mais », conjonction de coordination d’un calcul mental caporal. Imposer un tel homme par les urnes devrait, en toute logique, servir de monnaie d’échange dans ce que l’on appelle chez nous « tkhaliss vi la’qal ». Calcul mental vite et bien fait, cela revient à instaurer ce qu’on peut bien appeler «la régence démocratique».
Seulement voilà. Notre président est un marabout du sud. Dans le subtil jeu du «tkhaliss vi la’qal», le marabout en fait une toute autre lecture. Si les généraux ont du mérite, eh bien lui aussi en a. Tout autre que lui n’aurait pas par exemple pu faire éviter l’inéluctable victoire d’Ahmed Ould Daddah. Une telle victoire serait d’ailleurs d’autant plus amère qu’elle aurait permis à ce dernier le cumul des trois sources de légitimité (la légitimité des urnes, la légitimité historique de revendication du changement et la légitimité sociale de gouvernance –étant issu des familles Ehel Daddah et Ehel Cheikh Sidiya-).
Et là n’est pas le moindre des mérites du marabout-président. L’issue du second tour est largement déterminée par le ralliement de Messaoud Ould Boulkheir. Or, cet homme a été le plus critique vis-à-vis des militaires durant toute la période de la transition, et Sidi est pour beaucoup dans son ralliement au second tour. Comme quoi, il faut bien relativiser le poids des militaires dans la victoire finale de Sidioca. Suprême malentendu. Pour Siodioca, les rôles sont bien clairs. Il est élu pour gouverner et non pour inaugurer les chrysanthèmes. Les généraux sont là pour les choses pour lesquelles ils sont formés : la sécurité et les questions militaires et non pour les s’occuper des questions politiques.
Sidioca est de suite allé de cette vision. Le premier gouvernement de Zein ould Zeidane est sans aucun doute largement déterminé par le président, les amis militaires simplement invités à proposer des noms et non à valider l’attelage gouvernement final. Et à Sidioca d’enchaîner les initiatives politiques sans l’aval des militaires : le dossier des réfugiés et du passif humanitaire et la question de l’esclavage sont traités malgré les réserves des militaires qui, contre mauvaise fortune, ont du se résoudre à faire bon cœur, en attendant….
En attendant quoi ? En attendant d’asseoir leur autorité sur leur sphère d’influence naturelle à savoir l’armée. Un processus dans lequel la collaboration du marabout est nécessaire. En effet c’est lui qui doit signer le décret les portant aux grades de Généraux. C’est lui aussi qui doit bénir les affectations qu’ils doivent entreprendre au sein de la grande muette pour installer leur réseau de fidèles. Un processus dans lequel les traditionnelles règles de promotion internes de l’armée ont du ressentir quelques douleurs au coup. C’est dire que le moment aurait été mal choisi pour engager les hostilités avec Sidioca. La facture lui sera présentée plu tard.



Et c’est ce scénario qui semble se jouer.
En effet, la démission du gouvernement Zein ould Zeidane et surtout le départ du jeune P.M les ont pris de court, tout comme d’ailleurs la nomination du nouveau premier ministre Yahya ould Ahmed Waghef, réputé homme du président et pour certains fidèle serviteur du Groupe MAOA. Certes, les Généraux seront reçus par le tout nouveau premier ministre avant la formation du gouvernement, mais c’était déjà une baisse en grade politique qui contraste si fortement avec leur hausse en grade militaire. Cerise sur le gâteau, les hommes qui sont réputés proches d’eux quittent le gouvernement. Et comme pour marquer définitivement son emprise exclusive sur la chose politique, Sidioca élargit ses soutiens à travers de nouveaux partenaires politiques : les anciens du PRDS (roumouz al-vessad) exclus du premier gouvernement, les islamistes et surtout l’UFP, hostiles à l’intrusion des militaires dans le jeu politique.
Il ne restait plus aux Généraux qu’à déclencher le bras de fer avec le marabout. Pour cette fin, il fallait s’abord s’assurer, sinon du soutien, du moins de la compréhension des chancelleries occidentales. Or celles-ci sont très sensibles à la mollesse réelle ou supposée de Sidioca sur le dossier du terrorisme, mais ne sauraient accepter que des actions légales. Le deal est donc vite trouvé. C’est un oui mais.
Se déclanchent alors les premières actions. Cheikhna ould Nenni et le Sénateur Mohcen ould El Hadj montent au créneau et dénoncent le retour des «roumouz al-vessad» et l’abandon de «l’esprit du changement du 3 août», comme si nos supers héros du changement sortaient tout droit du maquis de résistance au régime Taya. On l’aura compris, le message est dans le porteur du discours et non dans le discours lui-même. Il fallait comprendre que c’est un bras de fer Généraux - Marabout. La dynamique de la motion de censure est ainsi enclenchée et plus rien ne peut l’arrêter. Sidioca le réalise bien tout comme il prend toute la mesure de la contre-performance d’une hasardeuse dissolution de l’Assemblée à laquelle les chancelleries occidentales se montrent fondamentalement hostiles. Il était une fois Chirac, pouvait-il penser. Sa riposte sera surtout un discours de fermeté, pour le principe. `Mais encore une fois, il profite de l’erreur tactique des Généraux. En effet, en réclamant la dissolution du gouvernement, les frondeurs n’en donnent aucun contenu concret, notamment en termes d’exigences et de revendications gouvernementales. Cette erreur permet à Sidioca de remplir la condition de forme (démission du gouvernement) en conservant les options de fonds (reconduction immédiate de Yahya au poste de premier ministre).
Encore une bataille perdue par les militaires et la guerre continue.
Depuis quelques jours, les pièces d’un nouveau puzzle se mettent en place. Subrepticement, l’assise juridique d’une Haute Cour de Justice avait été mise en place, on ne sait trop ni pourquoi ni comment .Une telle institution ne figure en tout cas pas dans les recommandations des journées de concertation, principale source d’inspiration des modifications apportées à la constitution. Aujourd’hui, tout porte à croire que dans la confusion de la transition une main rusée était passée par là pour enterrer cette redoutable arme. On ne sait jamais !
Au Sénat, on s’agite pour mettre dans le collimateur la Fondation Khatou Mint Boukhary. L’objectif est clair : Prendre Sidioca de revers en s’attaquant à ce qu’il lui reste (la fidélité de l’armée et du parlement n’est plus assurée) et de ce qu’il a de mieux, sa moralité. La logique voudrait que si biens publics ont été indûment versés à FKB, que la procédure visât d’abord l’administration responsable des versements. Et prouver dans une seconde phase que celle-ci a agi sous la pression présidentielle. Mais il est à craindre que l’on ne s’embrasserait pas de tout ce formalisme. Sachant que l’instruction de la Haute Cour est principalement parlementaire, on ne peut que constater sa redoutable efficacité.

Ainsi, au bout du rouleau, peut être, un procès pour haute trahison pour Sidioca. A moins que, encore une fois, la tactique du Marabout ne prenne le dessus sur la stratégie des Généraux.
Une chose est sûre : Le deuxième gouvernement que Ould Waghef vient de sortir de son chapeau a plus l’air d’être le fruit d’une pause dans le bras de fer Sidioca/Généraux qu’il n’est l’expression d’un sincère compromis où chacun a décidé de contribuer par les meilleurs de ses troupes.

Date publication : 17-07-2008 13:05:26

maatala

Anonyme a dit…

Maata et compagnie,

Dites ce que vous voulez mais cela ne changera absolument rien au fait suivant: Son Excellence Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a ete' democratiquement elu a' la presidence de la republique par le vaillant peuple Mauritanien pour un mandat de 5 ans. Seul ce meme peuple decidera a' la fin dudit mandat s'il faut le reconduire pour un autre mandat ou non.

Vous pouvez continuer a' ecrire vos romans a' propos d'une crise qui appartient au passe'.

Je vous conseille de laisser le gagnant de l'election presidentielle gouverner.
Notre peuple cherche a' manger et vous etes a' la quete d'un autre coup d'etat.
CRIEZ, GAMBADEZ, INVENTEZ, VERSEZ PLUS D'HUILE SUR LE FEU MAIS LE COUP D'ETAT QUE VOUS AVEZ DANS VOS ESPRITS NE PASSERA PAS! YOU CAN ALWAYS TRY MAIS COMME ON DIT EN HASSANIA "J'MEYLKOUME VI RIHE!"

Cessez vos betises! Let's move on!!!!

Nos officiers, sous-officiers, soldats, caporaux et tous les autres membres de nos VAILLANTES FORCES ARME'ES SAVENT QUE LE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI EST LE CHEF SUPREME DES ARME'ES. ILS N'ACCEPTERONT JAMAIS DE S'ASSOCIER A' UNE AVENTURE QUELCONQUE QUI NE RESPECTE PAS LA CONSTITUTION ET LES LOIS DE LA REPUBLIQUE ET QUI RISQUE DE FAIRE PLONGER NOTRE PAYS DANS UNE SITUATION AUX CONSEQUENCES INCALCULABLES.

Vive la republique Islamique de Mauritanie!
Vive le vaillant peuple Mauritanien!
Vive le President Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi!
Vive les Forces Arme'es Nationales Mauritaniennes!
Vive la democratie!

Abas les coups d'etat!
Abas les trahisons!
Abas les ennemis du peuple Mauritanien!
Abas tous les changements de pouvoir qui ne respectent pas les lois de la republique et la volonte' du peuple Mauritanien!
Abas les faux intellectuels!

Ouistiti a dit…

Couli,

Tu t'es vu quand t'as bu?

Anonyme a dit…

Couli,

Tu go for Sidioca et tu abandonnes MOST. Ce Sidioca est venu sur le capot de la voiture du CMJD, ceux-la meme qui ont decide de deposer MOST anti-constitutionnellement. Tu es de quel coté my bro?

grizzly a dit…

"....Depuis quelques jours, les pièces d’un nouveau puzzle se mettent en place. Subrepticement, l’assise juridique d’une Haute Cour de Justice avait été mise en place, on ne sait trop ni pourquoi ni comment .....

Sachant que l’instruction de la Haute Cour est principalement parlementaire, on ne peut que constater sa redoutable efficacité.
Ainsi, au bout du rouleau, peut être, UN PROCES POUR HAUTE TRAHISON pour Sidioca. A moins que, encore une fois, la tactique du Marabout ne prenne le dessus sur la stratégie des Généraux."
"Le Marabout et les Généraux"

Par Moussa Ould Abdou

Après celà et bien d'autres assertions par moi faites et reprises parfois in extenso par divers cercles du pouvoir ou médiatiques ,il sera difficile de dire que ce que nous écrivons n'est pas lu et au delà on s'en INSPIRE même!Ce sont là de petites satisfactions corroborant et consacrant la rectitude ,la justesse et le sens du discernement de certaines de nos analyses négligemment jetées au passage sur quelque modeste blog, comme une bouteille à la mer!

Anonyme a dit…

Grizzly,

Tout est lu ici et les gens s'en inspirent. A-

grizzly a dit…

Correctif
...certaines de nos analyses "négligemment jetées" au passage sur quelque modeste blog, comme une bouteille à la mer!

"négligemment jetées", avec des guillemets bien sûr!

Anonyme a dit…

A lire attentivement par ceux qui peuvent lire anglais. Les shiites semblent convertir des familles entieres en Algerie, Maroc et la Mauritanie. Ils donneraient dans les 10.000 dollars par famille a ceux qui se convertiraient. Je vous l'avais dit une fois: l'etablisement de bases US ne ferait que precipiter la conversion de tribus et groupes entiers et probablement des attaques contre les interets americains comme ils sont ennemis pour longtemps. Si les wahabbites ont reussi a soudoyer et convertir quelques illustrres cheikhs, qu'est ce qui empecheraient les iraniens de le faire? Ils ont pleins de sous et nos compatriotes comprennent bien l'interet de se faire des sous avec leurs mentalites boutiquieres.

Ce article d'aujourd'hui est du Middle East Journal et pourrait bien etre une campagne anti-iranienne par l'Arabie Saoudite. Mais on ne sait jamais ...

A-

===

Iran's Aggressive Proselytizing Campaign

OLIVIER GUITTA

Published: July 21, 2008

While Iran is flexing its muscles and looking to expand throughout the whole Middle East by way of military force, it is also orchestrating an insidious campaign to control the region's religion. In fact, Iran is spending money, energy and time to proselytize local populations and de facto trying to take over Islam.

The success of this Iranian-sponsored operation has pushed Sunni states to react. Of all the Sunni countries, Saudi Arabia is the one feeling the most threatened by this new wave of Shiite proselytizing. "If it's not to export the revolution like in the time of the Khomeini regime, Shiism exportation – as we see it today – is still unacceptable," noted Saudi Social Affairs Minister Abdel Mohsen al-Hakas.


Interestingly, Saudi King Abdullah accused Shiites of trying to convert Sunnis and added that he knew exactly who was behind this campaign, clearly pointing his finger at Tehran. It is a vital issue for the kingdom, which does not want more potential destabilization, since its own Shiite minority already represents 10 percent of the total population and is located in the oil-rich region of the country.


The other Sunni super power in the region, Egypt, is also feeling the Shiite heat. That is why several Egyptian leaders have warned about the slow insidious infiltration of society by Tehran-sponsored forces. For example, they point out to the fact that groups of Shiite preachers are present in numerous Egyptian towns striving to convert local residents.


And yet another country, which is also clearly a target of Iranian proselytizing, is Syria. According to some recent reports, Iran gives $10,000 to each Syrian family that converts to Shiism. For instance, Syria has lifted the ban on Shiite proselytization and therefore allowed hundreds of Iranian mullahs to convert Syrian Sunnis, including huge numbers of Alawites, President Bashar Assad's own sect. Iran has also set up 11 centers of Khomeinist indoctrination in cities other than Damascus and, according to Taheri, 17,000 Syrians had enrolled to follow classes there. Last but not least Taheri noticed the number of men and women in the streets conforming to the Khomeinist "look."


Iran is also very active in the Palestinian territories. Using large funding, Iran is financing conversions to Shiism. For example, a large portion of the Islamic Jihad movement is already converted. Also Hamas has been a recipient of Tehran's financial largesse and has therefore undergone an insidious conversion campaign. It is interesting to note that Hamas' spiritual father, Ahmed Yassin, had made a point to ban any funds coming from Iran for fear of having to "sell his soul."


But what remains the most surprising target of Iranian proselytizing is Africa. Indeed, one of the leaders of the Sunni Muslim Brotherhood, Yusuf al Qaradawi, recently denounced the infiltration of Shiites in exclusively Sunni countries such as Morocco, Algeria, Tunisia, Libya and Mauritania. This phenomenon has been the most visible in Algeria. There, a number of Shiite groups, mostly headed by ex-students of the main Shiite religious university based in Qom, Iran, have been actively recruiting new converts. This reminds Algerian authorities of what happened in the beginning of the 1990s when Iranian embassy personnel clearly meddled in Islamist movements. At that time, to protest, Algeria cut off diplomatic relations with Iran.


In Morocco, the estimates put at 7,000 the number of recent converts to Shiism. Also the first ever Shiite newspaper was recently launched and was quickly sold out. But most troublesome for the Moroccan authorities has been the dismantling at the beginning of the year of the largest terrorist cell, known as the Belliraj network. Members of this cell included Shiite personalities such as the correspondent of Al-Manar, Hezbollah's TV station.


But Iran, sometimes through its proxy Hezbollah, is not only targeting the Maghreb but also black Africa. In fact, recent photographs have shown several Hezbollah demonstrations led by locals in various African capitals. Recently a European diplomat confirmed this phenomenon underlining that the Iranian influence is huge and that there are scores of paid conversions to Shiism.


Iran's double-thronged strategy of aggressive military expansion and extensive proselytizing is clearly aimed at controlling not only the Gulf but also potentially the whole Islamic world. This is clearly worrying countries from Saudi Arabia to Algeria who will have to react one way or another to defend their countries physically and spiritually. This proves once more that Iran is far from being just a source of concern in Western capitals but also in large portions of the Muslim world.

--

Olivier Guitta, an adjunct fellow at the Foundation for the Defense of Democracies and a foreign affairs and counterterrorism consultant, is the founder of the newsletter The Croissant (www.thecroissant.com).

Anonyme a dit…

Anonyme du 21 juillet 8:24

Je supporte le peuple Mauritanien, sa constitution, ses lois et les institutions de sa republique.
Si vous lisez bien mes ecrits, vous constaterez qu'il y a une consistantce dans mes positions.
Je ne regrette absolument rien de tout ce que j'ai ecrit a' propos de son Excellence Moawiya Ould Sid'Ahmed Taya. Je continue a' croire qu'il est un tres bon dirigeant et il representait la legitimite' constitutionnelle.
C'est le profond respect que j'ai pour le peuple Mauritanien qui m'a fait militer contre le coup d'etat du 3 Aout 2005. Nos modestes efforts et les tres fortes pressions de la communaute' internationale ont force' le CMJD a' organiser les elections et remettre le pouvoir a' un president de la republique qui a ete' democratiquement elu.

Plus le temps passe, plus nous constatons que les vieux demons des coups d'etat sont entrain de se reveiller. C'est imperatif pour chacun d'entre nous d'etre proactif. En d'autres termes, il ne faut pas attendre un autre coup d'etat pour reagir. IL FAUT AGIR AVANT QUE LE COUP D'ETAT N'AIT LIEU!
Je ne vois aucune difference entre le combat mene' au lendemain du 3 Aout 2005 et le combat que nous menons aujourd'hui pour eviter un autre 3 Aout. Il faut encourager les uns et les autres a' revenir a' la raison avant que les choses ne debordent.

Les petits calculs politiques ne m'interessent pas! Tout ce que je demande aux uns et aux autres, est de respecter la constitution, les lois et les institution de la republique Islamique de Mauritanie.
Le vieux doit terminer son mandat. A la fin dudit mandat, seul le peuple Mauritanien doit dire, a' travers les urnes, s'il doit rester ou partir. Nous insistons egalement a' ce que sa personne physique soit protege'e.

Anonyme a dit…

Grizzly,

Je constate que ton clavier a change' de nationalite'. (rire)

grizzly a dit…

J'ai toujours eu les deux claviers ,même le cyrillique si je veux, mais tout est question de réglages et mes enfants utilisent exclusivement l'alphabet germanique.Alors par paresse et habitude aussi ,je "ghadej" de tout le temps régler et dérégler mon PC!
Maintenant les enfants ont leur propre PC comme celà j'en fais désormais à ma guise!

Anonyme a dit…

A Anonyme 18 JUIL 2008 17:22

Dommage mon frère que vous restiez à la superficie!!
Vous ne pouvez pas imaginer qu'on parle de l'intérêt du Pays sans être dans un clan !Il ne s'agit pas de défendre "le vieux" comme vous dites et il ne s'agit pas de faire "agiter le spectre de la guerre civile" pour faire peur à qui que ce soit.Et au fait à qui? Je sens que vous êtes jeune!!
Eh bien mon ami je vais vous donner trois " Methel" Hassania:

1-- "Ichouv" le "vieux" couché ce que ne voit pas le "jeune" debout!
2--"El vitnatou na-imetoun la3ne LLAHOU Men Eyghadhaha"
3--"Men Taraka El 7azma Dhelle"
4-- Mahou kelDowsse yemreg-ha moulaha;
Pour la lâcheté des mauritaniens c'est peut être l'impression qu'ils donnent en apparence mais que savez-vous de leur réaction à la première étincelle?Je vais vous raconter une anecdote vécue:la nuit du 8juin quand les obus sillonnaient le ciel certains se sont certainement "terrés" chez eux ce qui est bien sage mais d'autrs sillonnaient les rues et se rassemblaient devant l'immeuble
AFARCO à la recherche des nouvelles!
Votre optimisme pas très réfléchi induit en erreur et encourage les "malfaiteurs" qui cherchent à récupérer le pouvoir en mettant le pays en danger."Ce sont les militaires qui l'ont mis"Très bien !depuis le temps qu'on nous le dit !Mais depuis ils lui ont bien démontré, "ces militaires" qu'ils ne l'ont pas fait pour ses "beaux yeux"!Bien plus, ils l'ont fait parce qu'ils n'ont pas une très haute idée de lui et qu'ils le "considéraient" comme "un chiffon" comme disait Mittérand de Taya.Et voilà qu'ils veulent se débarrasser de lui sans aucune élégance !A sa place auriez-vous été si reconnaissants que cela?
J'ose espérer que quand vous dites: "qu'il reste"!! vous parlez en leur nom !Parce que c'est le plus sage pour le Pays même si mon pessimisme, comme vous semblez le penser n'est pas justifié!
Je vous pose deux quetions:
1--Ahmed aurait-il refusé le Parrainage de Ely ?Et ne l'a-t-il pas cherché avec toutes les "energies" qu'il pu mobiliser?Et même fait croire à un moment donné qu'il l'avait?
2--A quoi aurait servi le soutien des militaires à Sidi sans l'accord qu'il a fait avec Zeine et Messaoud?
Finalement il serait plus juste de réviser à la baisse le prix que ce "pauvre Monsieur" doit payer à ces militaires pour leur soutien !!Vous devez en convenir !
Non il a simplement été "piégé" par eux parce qu'il est propre et d'un autre "Age" !
Croyez moi, si vous voulez, ou non mais je ne "gagne" rien dans l'actuelle Presidence de Sidi.Parce les Mauritaniens après ces trois dernières décennies ne "pensent qu'en terme de "gain" "sonnant et trébuchant".
Sauf la paix civile pour ce Pays et l'espoir d'une remise en ordre à l'avenir avec l'enracinement d'un semblant de Démocratie.Et surtout EVITER au pays cette "Pourriture" qui fait des pieds et des mains pour revenir au pouvoir !
Restons toujours OBJECTIFS par principe.
Et Merci pour votre réaction!! parce que c'est de la lumière que jallit la discution !!

Anonyme a dit…

Merci MAATALA
Que cette "pourriture" reussisse son plan ou non!On n'aura pas été dupes!Et ceux qui comprennent doivent aider les autres à comprendre avant la "catastrophe"!

Anonyme a dit…

Please let the oldman and the Genrals in pease.
He does not like more than traveling with the old lady gathering charity presents.

Anonyme a dit…

Pourquoi se préoccuper de Xoy?Je ne peux pas répondre à votre question mais demander BEBAHA !Il a une bonne Banque de données depuis de longues années....Nte vem et par tous les régimes !!

Anonyme a dit…

L'absence de XOY nous préocupe tous.
Nous voulons le voir revenir à la scène politique très bientôt. c'est le seul qui dit aux gabagistes leur verité.

grizzly a dit…

Je l'avais bien dit et démontré le 24.03.08 ,il y a 4 mois et demi de celà!
Ceci dit il n'est pas encore dans mes intentions de re-fréquenter assidûment ce blog que j'apprécie du reste fort bien ainsi que certains de ses membres!

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[swords]=balla%20gueye&tx_ttnews[tt_news]=16011&tx_ttnews[backPid]=84&cHash=1036a42ef6

Un an déjà : le holdup éléctoral

Libre Expression

363 jours, un an déjà, l'heure du bilan a sonné! L'espoir n'aura même pas été permis au peuple mauritanien meurtri et endeuillé par trois décennies de tyranie. En effet, ce peuple aura tôt fait de se dégriser, le président qu'il s'est choisi, de justesse, s'étant révélé être l'otage très conciliant et amène de l'engeance néo-Tayiste que d'aucuns pensaient reléguée pour de bon dans les tréfonds des oubliettes.
Mais c'était compter sans les ressorts ambivalents et cyniques d'un pronunciamento sur commandite commis par un colonel très "interessé" et taillé de la même étoffe que les moloch néo-Tayistes qui, en se réincarnant, se sont faits une deuxième vie ou karma politiques.
Le stratagème par eux et le colonel concocté est d'une simplicité désarmante qui laisse coi et perplexe. Il s'est agi de sortir par la petite porte et d'ensuite débouler en furie et rangs compactes par la grande porte. Par la suite, ils se sont instinctivement agglutinés, en génération spontanée, autour de leur candidat apparenté à la présidence Mr Sidioca en dépit de l'absence d'une filiation politique les liant à lui.
Et ce dernier a aussi éprouvé la même aimantation vis-a-vis de cette" confrerie" dite indépendante qu'il vient à peine de découvrir. Force est de reconnaître qu'il n'a guère paru dépaysé en commercant avec ce noviciat de la concussion.
Ses partisans ne pourront même pas arguer de la fallacieuse excuse pathologique du syndrome de Stockholm vu l'obséquiosité, l'empressement et la facilité qu'il a mis pour se faire ceuillir comme un fruit mûr, des les premiers mois par les sicaires néo-Tayistes qu'il ne connaissait pourtant que de sinistre reputation.
A mon avis, il ne fait guère de doute que le président Sidioca s'est sciemment laissé enserrer dans le décors à tout jamais figé, planté par l'oligarchie fangeuse néoTayiste. Il l'a fait comme certains se laissent fondre dans leur communauté d'adoption. Ou, peut être, qui sait, comme d'autres se laissent mourrir. Une euthanasie politique dont l'agonie s'étalerait sur quatre ans encore, oubliant que la mort n'est qu'un expedient, jamais une solution.
L,objectif avoué de ces chevaux ou plutôt cannassons de retour n,est ni plus ni moins que la confiscation du processus démocratique et l,annihilation de l,Etat de droit incompatible par définition avec le “stakhanovisme concussionnaire à la chaîne” dont ils se veulent les zélotes ,les légitimes dépositaires et fidèles perpétuateurs.
Des lors ,il n,est que logique qu,ils s,invitent au banquet surréaliste et hallucinant d,un pays exsangue et moribond par leurs oeuvres pour exercer leur “droit de cuissage” incestueux sur leur propre patrie.De scrupules moraux, ils n,en ont cure! S,acoquiner avec ces boulimiques des deniers publics reviendrait à prendre le chemin assuré de la gehenne contre celui plus gratifiant des réformes nécessaires pour relever le pays .

Manifestement le president Sidioca semble avoir enfin trouvé son sinueux et hasardeux chemin de Damas, à défaut de trouver celui de la Mauritanie profonde assoifée de changement ou tout simplement assoifée et affamée. Et celà sans aucun état d,âme ou dilemme cornélien contrairement à ce que d,aucuns prétendent .

A voir l,allegresse et la célérité avec lesquelles il a choisi son camp ,on ne peut qu,admettre qu,il ne s,est pas embarrassé de fioritures , ne serait ce que pour sauver les apparences ou tout simplement la face.

L,article ci bas invoque à la décharge de Sidioca son “embastillage” ,je rétorquerai que l,embastillé ne signe jamais sa lettre de cachet lui même ! Et puis ,au jour d,aujourd,hui ,Mr le president n,a toujours pas perdu son libre arbitre .Il lui est donc toujours loisible de faire amende honorable . Mais le veut-il seulement ? En politique,il n,y a guère de fatalité ,il n,y a que des choix assumés.

Par conséquent les arbitrages faits par le président sont choisis et non imposés. Pire que celà ,ils sont prémédités.

Et c,est justement ce caractère conspiratoire , planifié et concerté sur le dos de la volonté populaire qui est le plus révoltant et choquant. Et il n,est pas sûr que le peuple accepte de se faire dépouiller et enfariner aussi facilement. Car après tout la SOUVERAINETÈ appartient au peuple.

Comme dans tout engagement contractuel, se pose alors la question du droit à la dénonciation du contrat par l,une des parties en cas de non respect injustifié des termes de l,accord.

Or ,agissant comme il l,a fait, Mr le president n,ignore certainement pas qu,il commet un déni de democratie et que ce faisant il remet en cause, de lui même, les fondements de sa propre légitimité.

Je n,utiliserai pas l,euphémisme affadi et édulcoré de “graves manquements au devoir” pour enrober la qualification pénale d,un crime si grave que la décence et la pudeur m,empêchent de qualifier.Pour le moment en tout cas.
NB:(HAUTE TRAHISON TEL ETAIT CE QUE CACHAIT MON PUDIQUE EUPHEMISME d'alors, pour les non initiés!)

Pour bien me faire comprendre, j,emprunterai une démarche syllogique pour démontrer comment le president Sidioca a de lui même saper le socle de sa légitimité que personne n,oserait contester, s,il ne s,était fourvoyé dans la cour des miracles néo-Tayiste.

1)la souveraineté appartient au peuple et il en a démocratiquement investi le president Sidioca afin qu,il s,emploie à traduire dans les faits ses aspirations légitimes au changement, à la bonne gouvernance et à de meilleures conditions de vie.

2)Or le president ,sans aucun cas de force majeure atténuant , a jeté son dévolu sur l,équipe néo-Tayiste impopulaire et de triste réputation délétère ,tyranique et gabégique, justement “ousstée” par le peuple.

3)Conclusion:le president et ses alliés du moment sont en train de commettre ou ont déjà commis une usurpation de souveraineté.Autrement dit un mépris “souverain” de la Souveraineté et de la Volonté populaires.

Celà étant clairement établi ,il reviendra au peuple ,à l,élite et à l,opposition non encore caporalisée d,en tirer les conclusions et surtout les actions subséquentes.
Face à ce déni flagrant et offusquant de démocratie orchestré par une bande de zélateurs sans scrupules ,plus enclins à defendre leurs propres interêts au detriment de l,interêt général , le devoir de résistance s,impose en acte de civisme et de patriotisme incontournable afin de sauver la Nation en peril.

Fussions nous dans un Etat de droit , notre "parlement godillot” aurait destitué le president ,se serait auto-dissout et convoqué de nouvelles élections générales pour renouveler entièrement les pouvoirs exécutif et législatif .

Faute d,une opposition crédible et courageuse ,il ne nous reste plus qu,à espérer que la rue ,les villes ,les villages ,les campements, les ksars, les Edebay …etc défassent ce qu,ils n,ont eu d,autres choix vraiment que de faire !

Et celà dans le cadre des moyens constitutionnels de resistance et de désobeissance civiles qu,accorde “encore” la Constitution.

Demain ,je vous le dis ,il sera trop tard. La MURITANIE NE SURVIVRA PAS A DEUX PRDS, SI TANT EST QU'ELLE SURVIVE AU PREMIER!

Khalil balla gueye
Consultant –Düsseldorf
R .F Allemagne

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Accusations contre le Sénat et la Fondation KB :

Le souci de transparence n’a pas survécu à la crise politique.



Depuis la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale, il n’est plus question de contrôle de la gestion du sénat et de la fondation Khattou Mint El Boukhary. Les accusations contre la Fondation et la chambre haute du parlement ont débuté avec la fronde des députés.

Elles ont apparemment cessé avec la fin de cette fronde. Concomitances suspectes.« Nous sénateurs de la république dont les noms et signatures suivent, conformément à l’article 11 de l’ordonnance n°9203 du 18/02/92 et à l’alinéa 2 de l’article 12 du Règlement du Sénat demandons à la plénière de constituer immédiatement une commission de contrôle de 8 membres pour faire la lumière sur les graves présomptions de détournement de deniers publics qui caractérisent la gestion administrative et financières du sénat.»

Les signataires, auteurs de ces accusations gravissimes sont les sénateurs: Ba El Hadj, chérif Ahmed Ould Khattry et Mohamed El Hacen Ould El Hadj.



Sur fond de fronde des députés de la majorité et de dépôt de motion de censure, ils (ces trois sénateurs) se sont fendus, le 14 juillet dernier, d’une déclaration jetant le doute et la suspicion sur la chambre haute du parlement.

Dans la même déclaration, il était encore écrit que «depuis la mise en place de cette institution (le sénat), le Ministère des finances a mis à sa disposition des centaines de millions d’ouguiyas pour son équipement, son fonctionnement et d’autres services.» Les trois honorables sénateurs se sont demandés «Où sont passés ces millions ?Comment ont-ils été liquidés?»

Autre constat gravissime des trois sénateurs : «A ce jour, il n’existe aucune décision du bureau sur la base de laquelle les fonctionnaires du Sénat sont payés. S’arrogeant cette compétence au mépris manifeste de la loi, le Président du Sénat a fixé de manière unilatérale et tendancieuse les salaires des fonctionnaires du Sénat.»

Avant le sénat, toujours sur fond d’agitations politiques, certains sénateurs avaient jugé les fonds de la fondation Khattou Mint El Boukhary (du nom de l’épouse du chef de l’Etat) d’origine douteuse et avaient demandé une commission d’enquête.Après la démission du Premier ministre, sa reconduction et la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, on n’a pas entendu parler de la gestion du sénat ou de la fondation Khattou Mint El Boukhary.

Le Président de la république, sur les ondes de RFI, avait dit, à propos d’une enquête sur cette fondation, «Je ne suis pas contre. J’en serai même très heureux.» Les sénateurs pouvaient donc poursuivre leur boulot d’assainissement. Le subit intérêt pour la transparence qui s’était emparé d’eux pendant la crise politique a-t-il subitement disparu ? N’y a-t-il plus rien à reprocher au sénat et à la fondation KB ?

Après les graves accusations portées par les représentants du peuple contre le sénat et la Fondation, il convient d’en dire plus, beaucoup plus. Pour être dignes de leur siège, pour mériter la charge de représentants du peuples, de gardiens de la transparence, de faiseurs de lois…ces sénateurs doivent aller jusqu’au bout et dire à la plèbe qu’ils représentent si les présomptions de mauvaises gouvernance se sont avérées ou non.

S’il est fait obstacle à leur volonté d’apporter toute la lumière au sujet de leurs accusations, ils doivent le faire savoir. Autrement, les citoyens ne tarderont pas à dire : «Des sénateurs ont abusé de leur droits de contrôle de la gestion des deniers publics pour des objectifs politiciens.» Un sénateur qui ne lèverait pas l’équivoque sur cette dernière accusation aura du mal à prendre la parole au non du peuple.

Khalilou Diagana

maatala

Anonyme a dit…

A considerer que Taya aura été notre Petain et que Sidioca est notre De Gaulle ,toutes choses étant égales par ailleurs.
Mais soit.
Au gouvernement provisoire de la Rep francaise, De Gaulle n,a pas pris pour PM ou Nr2 Pierre Laval l,adjoint de Petain.
Or Sidioca en désignant Waghf s,associe bien à un Laval version du desert.
Et puis les premieres mesures du Général etaient de décreter que l,intermède honteux de Vichy était illégal et que ses décisions le sont aussi.
Sidioca reintronise Vichy-sur-ain ehel taya autrement dit les collaborationnistes corrompus Tayistes.
C,est comme si De Gaulle reinstallait le Gvt de Vichy dans son intégralité!
D,où est ce que pensez vous qu,est sorti Waghf?De la cuisse de Jupiter?
Nous ne demandons pas que Boidiel ,Waghf et consorts soient fusillés, ou que Emat mint Aounene,Fatimetou mint Abdel maleck ou l,autre qui est aussi ambassadrice soient tondues sur la place publique!
Comme l,a fait faire De gaulle pendant l,Epuration qui a suivi la liberation.
C,est toutes proportions gardées comme si Konrad-Adenauer se conciliait les bons services de Goebbels!
Remarquez qu,au PNDD ,ils ont même leur Goebbels si vous voyez de qui je parle.Toute la panoplie des collabos véreux ,des faux résistants et resistants de la dernière heure ,des trafiquants ,des délateurs et autres "gestapistes" aussi y passe à merveille!
De Gaulle les fusillait,les emprisonnait,les faisait tondre,les frappait d,inéligibilité,d,indignité nationale,confisquait leur fortune mal acquise,les révoquait etc...
Que fait dans le même temps Sidioca?
Il en a fait ses PM, son parti,ses ministres ,ses conseillers en somme il leur a signé un chèque en blanc!
On est bien loin des convictions altières et patriotiques du Général,jaloux de la fierté et de la souveraineté de la France.
J,espère au moins que Sidioca ne va pas brader notre indépendance et souveraineté natles à certains pays voisins.
C,est me semble-t-il tout ce qui reste encore de monnayable dans le pays.
Et je l,en croirais bien capable au vu de tous ses "hauts faits" dont le dernier en date remonte à hier!Tout celà porte bien une qualification pénale :Haute trahison !
7 mai 2008 22:40

Anonyme a dit…

Liste des militaires négro-mauritaniens, torturés par l’ex-colonel El Arby Ould Sidi Aly Ould Jeddeïne, vice-président de l’assemblée nationale mauritanienne :

http://www.taqadoumy.com/fr/

Je ne connaissais pas ce site, un ami vient de me le passer, pour voir la liste publiée par le COVIRE.

maatala a dit…

Salam

Pour vos vacances de la nourriture pour l'esprit

La Mafia des généraux
de Hichem Aboud (Auteur)


"Livre dissident, livre de témoignage et de révélation, livre de mémoire, d'histoire et de justice, La Mafia des généraux révèle la part d'ombre, les dix ans de guerre civile, les centaines de milliers de victimes, et les milliards détournés qui font la réalité de l'Algérie d'aujourd'hui. Voici, raconté de l'intérieur, comment le « cabinet noir », par le crime et la corruption, puis la Terreur, a assis son pouvoir sans partage sur les institutions, l'économie, les hommes, tout en manipulant jusqu'à ses ennemis supposés. Voici, investigués auprès des acteurs secrets, les dessous des massacres, des assassinats, des répressions et des grandes affaires dont sont démontées, pièce après pièce, les versions officielles. Voici la dénonciation, nourrie de multiples voix, du seul système mafieux au monde arrivé à la tête de l'Etat. Brisant l'Omerta qui règne en Algérie et à l'étranger, Hichem Aboud, avec ce « J'accuse », entend placer la communauté internationale face à sa conscience et ses responsabilités.


Ancien officier de l'armée algérienne, journaliste, longtemps en butte à la répression du pouvoir, Hichem Aboud vit aujourd'hui réfugié en Europe.



maatala

яimσ a dit…

salut tous ,

pourquoi deux spams en un mois?

je croix taya lui aussi a voulu participer à ce cafouillage politique .
Ça doit être excitant de jouer le démocrate qui connait la constitution
surtout que chez nous c'est très à la mode de se prendre pour un intellectuel qui connait tout
ou presque (wakef ente vem) .


En effet cela n'est pas surprenant puisque dans les pays sous-développés on préfère le coté théorique de la démocratie c'est dire réciter bêtement les textes de la constitution sans vraiment se soucier de la pratique .

Chez nous par exemple la majorité au pouvoir à oublié son programme pour lequel elle a été elue car il leur faut tout d'abord régler leur problème de fausse-cohésion .

l'opposition quand à elle , ne se sent pas concernée et prefère s'orienter vers le conflit israéolo-palestinien ou s'adonner à des discours arabo-discriminatoires .Eux aussi ont des problèmes de cohésion et d'authenticité de démarches ,une masse de contradictions tous sans principes.


Je ne crois pas que la situation actuelle arrangerait les militaires car sidi ne pourra générer des revenu pour aziz et khattou pendant le pays seigne à blanc ,chose qui met en cause la légitimité du cmjd .

il y a donc lieu de prévoir encore des changements jusqu'à ce que la vache à lait se stablise à l'usine pour traire avec des aspirateurs !

bonne nuit

Anonyme a dit…

Merci Maatala pour le livre de Aboud " la mafia des generaux". Puis-aussi suggerer le livre de Abdelkader Tigha avec Philippe Lobjois"Contre-espionnage algerien: notre guerre contre les islamistes - la memoire traquee", Editions nouveau-monde.Espere que Moussa qui a disparu comme Mohamed Cheikh va lire les deux.

A-

Anonyme a dit…

LU DANS AKHBAR

"AHMED O. DADDAH VEUT DESORMAIS DIALOGUER DIRECTEMENT AVEC LES MILITAIRES! DIRECTEMENT PUISQUE SIDI N'EST PLUS POUR LUI UN INTERLOCUTEUR ......."
Il est vraiment "limpide" (entendre
Azrag en Hassania)notre chef de l'opposition et notre futur président!! avec "p" miniscule.quelqu'un comprend-il ce que cela veut dire dans l'esprit de Ahmed ?
"Mes Généraux" puisque ce pauvre marabout montre des velleités de vouloir voler de ses propres ailes!je suis prêt, prenez moi !je me suis pourtant bien proposé au début de la transition mais croyant que je n'avais pas les "qualités" que vous "aimiez" en lui, vous m'aviez rejeté !Maintenant réparez votre erreur en "m'arrangeant une nouvelle transition et je vous jure sur la tête de ce que vous voulez que je ne vous decevrai pas !
Drôle de Démocrate ce sacré Ahmed !
Il change pas!Il faut croire qu'il n'a jamais entendu la boutade de De Gaulle:Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas !
Cela me rappelle une anecdote que des vieux m'ont racontée:pendant la guerre du Sahara Ahmed était Ministre dans le GVT du GRAND MOKTAR (je peux pas dire son frère
parce qu'ils n'ont rien de commun malheureusement pour la Mauritanie)
et l'adjoint actuel de Ahmed était Minstre de la Défense.Alors Ahmed est venu voir Moktar pour lui demander de lui confier la Défense afin de lui "terminer rapidement cette affaire du Sahara"!
Savez-vous ce que Moktar lui aurait répondu? S U S P E N S!!!!
Ah bon ? "BIK STA3RIB WELLA BA-TT
LEHROUCHI-YE !L'entretien était terminé!Comme Moktar n'était pas né de la dernière pluie et qu'il connaissait bien le "personnage",il ne pouvait avoir aucun doute sur l'objectif visé !C'est une anecdote absolument vérédique !Et Ahmed ne peut pas le nier !Qu'il essaie, on le met au défi !!

Anonyme a dit…

10.07.08 08:46 CRIDEM- LIBRE EXPRESSION

Question et réponse à Mr Marrakchy :le RFD aurait-il perdu son âme ?

Vos allégations au sujet de « la nouvelle majorité » sont décidément très allèchantes ,séduisantes et optimistes ! Mais il y a un hic et il serait de taille, je le crains hélas ! En effet avec votre arithmétique à la Dr Couet vous transgressez gaillardement et légèrement les règles de l'addition bien connues des écoliers du cours élémentaire ! Je me rappelle qu'au CP déjà, mon instit nous disait qu'on ne peut additionner des canassons avec des chevaux !
Et vous ,vous prétendez le contraire en invoquant ,sans ambages , l'éclosion d'une nouvelle majorité des 2/3 : "Les députés frondeurs sont au nombre de 42 dont 29 du parti Adil. Si l'on ajoute les 20 députés de l'opposition (RFD et HATEM), on obtient un total de 62, soit les 2 tiers de l'assemblée, n'est-ce pas une majorité plus que confortable? Une nouvelle majorité donc est née ."
1) D'un, à vous prendre au mot et arithmétiquement aussi ,on serait tenté d'en conclure que le RFD et HATEM se seraient « convertis ou reconvertis » en chevaux ou canassons de retour "additionnables commutativement" aux chevaux et cannassons de retour de ADIL ! J'avoue que ceci serait résolument troublant et déroutant aussi !
2)Et de deux, vous faites comme Oumère en préconisant un "Services aprés-vente" ou la maintenance des rouages de la démocratie assurée par les militaires : "
2)"Ce sont là les termes du contrat qui comprend nécessairement un volet "services après-vente", dixit Oumère. Comme j'ai eu à le dire à Oumère aussi, je vous rétorquerai que celà se tenterait, serait même jouable et que les Turcs et les Algeriens l'ont même réussi avec un bonheur non pas mitigé mais plutôt satisfaisant de l'avis général! Mais et ce serait là ou le bât blesserait :
- l'armée turque est dépositaire des valeurs Kemalistes (ataturk) entre autres, la laicité et le modernisme politico-social!
- et l'ALN est auréolée de la gloire et la légitmité que peuvent conférer son combat et ses sacrifices pour la liberation nationale !
Mais de grâce, de quelles valeurs et auréoles nos généraux seraient-ils les dépositaires ? Rien qu'à voir leurs fréquentations de ces deux dernières semaines seulement on en aurait le coeur net aisément! Je vous épargnerai de revenir sur leurs « 400 coups » commis pendant la Transition ! Autant donc mettre un éléphant dans un magasin de porcelaines chinoises Mr Marrakchy !

3) CONCLUSION : En combinant le 1 et le 2, autrement dit :
- l'aveu inquiétant et déconcertant de "votre additionalité sans état d'âme" avec ADIL ferait donc du RFD un parti neutre, sans ligne de conduite précise prêt à se joindre à l'adversaire à la moindre occasion c'est-à-dire à la jacquerie Adilo-Adilienne ! En somme un parti additionable avec « les gros bâtonnets aussi bien qu'avec les petits bâtonnets » comme diraient mes instits Yaly l'ex ministre et Chabarnoux. C'est tout de même léger, pas fort, de café et décevant, vous en conviendrez sûrement parlant de ce parti historique ! Réduire, comme peau de chagrin, l'héritier de l'épique et mémorable UFD en commode, dépouillé et humble histrion du paysage politique national, triste et attristante expectative pour ce monument!
La politique est certes l'art du compromis et du risque bien soupesé mais celà ne saurait servir d'excuse fallacieuse pour que , ce qui reste encore de notre opposition démocratique non encore subornée ,pensons nous ,passe avec armes et bagages du coté des « Roumouz el Vessad » 1ére, 2éme ou 3éme génération ,ainsi de suite à l'infini !Car dites vous bien que l'on n'est pas près de sortir de l'auberge et que tout travail d'opposition crédible devrait s'inscrire dans la durée et la constance dans l'attachement aux fondamentaux.Le reste s'appellerait de l'opportunisme ou de l'arrivisme.
Je vous laisse Mr Marrakchy , membre du Bureau Exécutif du R.F.D le soin de qualifier « cette insoutenable légèreté de l'être » politique (Milan Kundera) ,je crois !
Et par le point Nr 2 justifiant la connivence de votre parti avec l'armée et magnifiant l'immixtion de celle ci dans les prérogatives de l'executif , vous ne préconisez ni plus ni moins que ce que certains « parlementaires putschistes » téléguidés par des généraux tout aussi putschistes s'escriment en vain d'accrediter ces derniers temps.
Ce faisant, le RFD saigné à blanc par son hémorragie interne planifierait-il d'arriver au pouvoir en contournant les urnes et le légalisme en se reposant sur les « bons et loyaux » services et prestations des généraux manipulateurs et imposteurs à la recherche de nouveaux citrons à presser et à jeter comme Sidioca ?
AOD serait-il le prochain candidat-citron à usage unique ? Le RFD et le leader de l'opposition démocratique seraient-ils si obnubilés par la « passion du pouvoir » au point de brader les valeurs démocratiques cardinales et le pays avec ? Quitte à servir de faire-valoir obeissant ,désaffecté et flasque triturable à souhait par les militaires et leurs cerbères RV-séditieux ?
Pour tout ramasser Mr Marrakchy,dites nous SVP : le RFD, l'opposition démocratique et son leader auraient-ils perdu leurs âmes ? Auquel cas quelles seraient donc les raisons de cette regrettable évanescence ? Il me semble qu'à ce train ,il ne nous reste plus, à nous autres démocrates, que d'entonner l'hymne « God save the democratie » avant d'en faire le deuil ,à Dieu ne plaise !

Khalil Balla Gueye

Consultant-Düsseldorf

Anonyme a dit…

MERCI BALLA GUEYE pour la réponse à MArrakchy,Mais je suis jaloux de "votre classe" et de la hauteur avec laquelle vous avez fait comme si vous ne connaissez pas M Marrakchy !Mais surtout d'avoir parlé comme si vous n'aviez pas suivi Le chef du Rfd depuis le début de cette crise et même depuis les résultats des éléctions !Et que vous n'avez pas suivi certains des commentaires publiés sur CAnalh, qui tout en étant plus ou moins "méchants" avec le RFD et son chef, n'en sont pas moins Objectifs.Evidemment la"méchanceté" de certains propos indispose parfois et empêche ces propos d'être "digérés"!Et pourtant elle tourne: Gallilée dixit!
Ce Monsieur, auquel vous avez répondu et qui est respectable par ailleurs, n'en est pas moins un "RESIDENT" (si vous voyez ce que je veux dire )mais surtout "l'intermediaire" entre Ahmed et les autorités de la Transition depuis le début!Alors pourquoi tournez-vous autour du pot!Soyez clair pour éclairer vos compatriotes mon frère!N'hésitez pas!Je sais qu'en politique et même dans la vie tout court, il faut être bien élévé et il faut avoir de la retenue et il faut avoir de la classe comme vous; mais cela c'est en temps normal, en"temps de paix" mais pas quand le pays c'est-à-dire la démocratie est en danger et que l'opposition qui est supposé être vigilante est celle que vous venez de "dépécer" de façon fort élégante du reste!
Allez-y Foncez !Vous voyez où la "bonne éducation" a mené le pays avec Ce Sidioca !
Quand le danger aura été jugulé on pourra redevenir des "bien"

Anonyme a dit…

A M.Moussa O. Abdou
Etes-vous conscients de l'année qu'on est?Vous nous parlez des Familles de Ahmed O. Daddah comme si la naissance d'Ahmed lui a attribué par les "gènes une fatalité" de leader charismatique et de fin politique !Je crois que vous le "servez" très mal en parlant ainsi;

Primo
cette assertion n'est pas admise partout et même à Boutilimit
Et il serait injuste de ma part de me mettre à faire une espèce de "stroboscopie hitorico politique" de ces deux familles que je respecte profondement et dont un grand tort(et l'histoire le dira, comptez sur Elle)aura été d'avoir produit Ahmed
Demandez leur, ils vous le diront peut-être !

Deuxio
Sachez que depuis les années 70 l'action politique des groupuscules
et de bien d'autres personnes(dont Mariem Daddah et Cimper)n'a visé qu'à détruire les structures traditionnelles,tout ce qui est Grandes tributs, grandes familles,Cheikheries etc Bref detruire les fondements de la Société Mauritanienne,toutes composantes confondues:Voyez les exrtémites pular:ils sont presque tous des castés.Il y a donc à la base un "complexe" camouflé chez des gens qui veulent se "rehausser " socialement et vous vous leur parler de grandes familles !!Il serait de s'étendre là-dessus ! Tertio
Pourquoi vous griottez comme ça,vous n'êtes pas d'une grande famille ou d'une grande tribu ou d'une Cheikherie ou de je ne sais quoi!Vous ne pouvez pas me dire que vous "investissez" dans Ahmed parce que vous n'avez aucune raison d'être naif pour croire que Ahmed a un quelconque Avenir autre que ce qu'il a maintenant et qu'il gère comme toujours si mal! malheureusement pour lui et les siens avec lesquels il n'a jamais été d'accord, sachez le pour votre gouverne!Je vous connais pas personnellement mais je viens de me souvenir en écrivant ces lignes que vous êtes "spécial" par rapport à ce que vous devriez être !!Il parait qu'un ennemi sensé est plus utile qu'un allié stupide !Alors ne faites pas de tort à votre "ami" Ahmed !

Anonyme a dit…

Salam

"Filles mauritaniennes : mauvaises mœurs et suicides.

C’est l’une des mauvaises conséquences de la mondialisation et l’un des signes de « l’air du temps » engendré par les chaînes satellitaires : nos filles sont en train de perdre la tête, disons de se perdre tout court, à tel point que celles qui n’arrivent plus à supporter cette vie d’enfer n’hésitent pas à se donner la mort.

Signe des temps, des mauvaises mœurs que les feuilletons importés de l’Amérique du Sud, tel « Rahinetou el maadhi » (prisonnière du passé) qui a fait fureur en Mauritanie, au début des années 90, les filles de joie sont présentes partout, à la tombée de la nuit, aux abords des grands axes et des grands hôtels de Nouakchott ainsi que des auberges qui ont trouvé leur raison d’être dans le gîte qu’elles offrent aux hommes à la recherche du plaisir interdit.

Ce phénomène dont on parle très peu, ou peut-être pas pour ne pas choquer la mémoire collective des Mauritaniens existe bel et bien dans notre capitale.

Personne ne veut en parler mais tout le monde le voit tous les jours – du moins toutes les nuits. Il y a, à Nouakchott, une recrudescence de la prostitution qui se pratique à ciel ouvert par des femmes de toutes couleurs et de tous âges. Des hommes en voitures s’adonnent « à la chasse » sans que la police puisse quelque chose contre eux. Le commerce illicite du plaisir est en train de prendre une nouvelle tournure.

Après s’être servi longtemps des « gor djiguen » (homosexuels) pour s’attirer des clients, les femmes recourent aujourd’hui à d’autres procédés pour entretenir la flamme : les gérants d'auberges. Il y a là un double avantage pour les deux parties : elles ont les mêmes clients qui payant le lieu et ce qui va s’y passer ! Il semblerait même que dans certains commerces de femmes les « boutiques » de nuit ne soient qu’une devanture.


Info source : Houmoum Ennass (Mauritanie)

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Yahya Ould Ahmed Waghf: Le PM qu’il ne faut pas.

Après avoir perdu Air Mauritanie, et gâché la ligne politique du Président, comme nous l’avions écrit trois mois avant la crise qui a emporté son premier gouvernement, Yahya Ould Ahmed Waghf risque d’entraîner dans sa prochaine chute le Président de la République.

Deux gouvernements en moins de deux mois ! Il faut vraiment être poursuivi par la guigne ou être vomi par l’ensemble de la classe politique pour réussir un tel « exploit ». Ould Ahmed El Waghf? qui n’a jamais brillé en tant que gestionnaire d’entreprises publiques (exemple d’Air Mauritanie), a été tout simplement imposé par Sidioca, allez savoir pourquoi, à la tête du gouvernement. Il est certain que le travail qui l’attend ne sera pas de tout repos.

Quelqu’un n’a-t-il pas dit que « le premier ministre marche sur des oeufs avec la nouvelle recette gouvernementale qui n'est pas faite pour lui faciliter la vie »? D'après certains observateurs de la scène nationale, c'est un gouvernement d'inaction, pris individuellement et qui roulerait pour d'autres objectifs personnels qui convergerait avec l'échec de l'action collective du même gouvernement. Que veut dire tout ça?



Il s'agit de conditions très difficiles dans lesquelles, la progression doit se faire contre les membres du gouvernement pour qu'elle ait lieu ! Il faut qu'il mouille la chemise sur le terrain et avec l'aide de cadres compétents qui existent dans tous les départements et qui peuvent servir de relais efficaces aux actions concrètes touchant l'amélioration des conditions de vie de la population dans ses besoins élémentaires quotidiens.

On est sûr que le nouveau PM ne va déroger à la règle en plaçant aux meilleurs postes ses parents et amis. Il sait bien qu’il partira un jour, comme son prédécesseur ZZ et, pour cela, il doit faire vite pour profiter de la situation mais également en faire profiter les siens.

L’ampleur de la tache et la mince marge de manoeuvre qui caractérise la situation économique et politique du pays ne lui laisse aucune illusion quant à son incapacité de faire quelque chose de bien. L’essentiel pour lui est d’être là tout simplement et de pouvoir tirer avantage de la confiance que lui accorde son Président.

Dans cette stratégie, privilégier l'acte concret sur le terrain et le contrôle immédiat de son impact positif sur la population cible avec un retour d'information concis et opportun ne seront pas forcément au rendez-vous. Même si c'est là le seul moyen de ralentir l'effet de l'échec prévisible d'une équipe mal préparée à la bataille économique et qui est par dessus le marché détentrice de plusieurs feuilles de route, pas forcément, convergentes avec les objectifs de cette bataille.

Dans ce cas, le nouveau gouvernement peut donner place à un autre de plus grand horizon et dont les membres doivent être choisis parmi nos valeureux cadres qui auraient pu s'investir pour le bien-être des Mauritaniens.

En portant Yahya Ould Ahmed Waghf à la Primature, on donne raison à ceux qui mettaient en garde contre le retour possible à l’Ordre ancien ! N’a-t-il pas, comme tous les barons du PRDS défunt qui cherchent aujourd’hui à revenir au devant de la scène, servi fidèlement les politiques économiques – désastreuses – du président déchu ? Mais les jeux sont faits et Ould Waghf doit maintenant bien manoeuvrer pour justifier LE choix du président élu.

Sans doute que dans la voiture qui le ramenait, après son entrevue avec le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le PM devait lui-même répéter cette chanson de Gilbert Bécaud : “Et maintenant, que vais-je faire ?“

Le nouveau PM a toutes les raisons d’être inquiet : il succède à un gouvernement dirigé par ZZ dont on ne dit pas que du bien, il éprouve déjà des difficultés à former un gouvernement dont la moindre des difficultés n’est pas de répondre au sacro-saint dosage à la mauritanienne (régions, tribus, partis politiques et autres paramètres « essentiels »); il propose, certes, mais c’est le président qui disposera enfin.

Disons que, malgré que Yahya Ould Ahmed Waghf soit nouveau – et beau ? -, c’est le pire de la politique qui revient : la lutte sans merci pour le pouvoir qui place la Mauritanie et les Mauritaniens au dernier rang des préoccupations des décideurs politiques.

Pour exister dans les mois à venir, Yahya Ould Ahmed Waghf aura deux impératifs : Apprendre à éviter les écueils que ses adversaires, mais aussi certains de ses amis politiques, mettraient sur son passage et donner la preuve qu’il est, véritablement, un bon technocrate doublé d’un homme politique qui a le sens de l’esquive.

Pour cela, il doit éviter la guerre des clans, s’attaquer systématiquement aux maux qui rongent l’Administration, entamer la construction des grands chantiers inscrits dans le programme du président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Mais, on ne cessera de le répéter, l’homme n’a pas l’envergure nécessaire qu’il faut : après avoir perdu Air Mauritanie, et gâché la ligne politique du Président, comme nous l’avions écrit trois mois avant la crise qui a emporté son premier gouvernement, Yahya Ould Ahmed Waghf risque d’entraîner dans sa prochaine chute le Président de la République.


Info source : Houmoum Ennass (Mauritanie)

maatala

Anonyme a dit…

Anonyme du 22 juillet 17:49

CHI TAYIB!
Qu'est-ce que je t'ai fait pour meriter l'adjectif cretin? (RIRE)

BERRED RASSAKE!
ENTE' MALAKE?


Grizzly,

Je suis tres fache' parce qu'a' cause de toi, un inconnu m'insulte.(rire) J'ecrirai a' ta belle mere. (rire)
DHEMBE GARAGE est une expression bien connue des Aiounois. Aioun a recu d'importantes quantite's de pluie et AIN SOURCE (GARAGE) a recu la foudre.

YOWGUI HATE' BIMOURITANI!

Anonyme a dit…

Maata,

Les jeunes femmes qui font le plus vieux metier du monde, sont les victimes de la societe'. L'accent n'est jamais mis sur le role des hommes dans ce phenomene de prostitution. Une femme qui couche deux hommes est une prostitue'e. Un homme peut coucher plus de 1000 femmes et on ne lui donnera jamais l'adjectif prostitue'.
Allez-y savoir pourquoi HOUMOUM ENNASS n'a pas choisi comme titre de son article: HOMMES MAURITANIENS: MAUVAISE MOEURS ET SUICIDES. Comme vous pouvez le constater, je n'ai fait que remplacer "Filles Mauritaniennes" par "Hommes Mauritaniens."

grizzly a dit…

Mais qui c'est donc ce nazillon hystérique se faisant appeler facho ,Lambada...entre autres pseudos et qui semblerait avoir cartes blanches pour insulter tout le monde et tout particulièrement quand il s'en prend à Grizzly ou KBG?Et ce nonobstant l'activité ou l'inactivité de Grizzly au sein du blog!
De quelles complicités bénéficierait donc ce commis aux basses oeuvres du blog? Tant il est vrai que "elli ejbar cheway mâ yen7argou eydih "!!Le plus surprenant c'est que cet individu est parfaitement identifié par la plupart des membres et visiteurs du blog !S'agirait-il donc d'une sorte de coqueluche ou d'enfant terrible du blog?Une espèce de Dr. Jekyll and Mr. Hyde réputé ,toléré voire respecté dont les facéties et autres frivolités outrageuses seraient utiles et nécessaires à "l'hygiène et l'assainissement" du blog!Une sorte de bactérie utile!
Auquel cas ce serait vraiment troublant parlant des orientations tacites ou inavouées de certains habitués de ce blog!!
Tout celà empeste l'inconsistance et la veulerie à cent lieux !
C'est vraiment à en désespérer pour certains pseudos intellos du net qui , à court d'arguments,ne trouvent guère mieux que le recours à l'avanie gratuite sur commandite!
Mais c'est compter sans la tenacité de KBG insensible et desormais cuirassé face aux ritournelles injurieuses et ressassées, armes des faibles et des faibles d'esprit!

Anonyme a dit…

PROBABLEMENT ECRIT PAR MAATA ET LU POUR...MAATA

A AHMED OULD DADAH

Les mots suivants viennent de Mr. Ahmed Ould Dadah:

"...DES LORS QUE CE SONT LES MILITAIRES QUI ONT PORTE' LE PRESIDENT AU POUVOIR, POURQUOI NE PAS NEGOCIER DIRECTEMENT AVEC EUX? ON Y GAGNERA PLUS DE TEMPS."

Cridem du 22/07/08 18:58

Par respect pour ma soeur Emel, je prefere ne pas faire de commentaire a' propos de cette tres grave declaration.

Maata, j'aimerais bien savoir si vous n'etes pas la personne qui a ecrit cette lettre a' Mr. Ahmed Ould Dadah. Let me know please. Si vous n'etes pas l'auteur de ladite lettre, dites-nous ce que vous pensez d'elle.

Yanis le R. a dit…

O. Oumer affirme, au sujet de la formation du nouveau gouvernement, et ceci il le tient sans doute de l'un des députés qui ont rencontré Sidioca dernièrement:

"En disant aux députés frondeurs qu’il a rencontrés samedi, que la formation [du gouvernement] est le résultat d’une concertation entre les Généraux et le Premier ministre, le Président tente de sortir de la bataille".

Mais le plus grave dans tout ça et que peut-être O. Oumer trouve évident, c'est que le Président de la République élu par le peuple mauritanien cite des généraux dans la concertation pour la mise en place d'un nouveau gouvernement!
Après cela, les députés qui hésitaient peut-être, et ils ne seraient pas nombreux (lol), ne peuvent plus croire à Sidioca comme Président.
J'ai l'impression que la trève risque d'être de courte durée...

grizzly a dit…

Et voilà pour commencer !Vogue la galère!
Rédigé par
KHALILBALLAGUEYE
, lundi, 21-07-08 23:09
Revoilà un commentaire légèrement rémanié que j'avais écrit il y a plus d'une semaine ,et que l'auteur de cet article aurait manifestement lu eu égard à son évocation de la légitimité des armées turque et algerienne. Parallèle que je partage du reste. Je resservirai donc quasiment les mêmes propos, tellement ils me semblent bien assortis au présent article!
Rien ne saurait justifier la mise sous tutelle de Sidioca et de nos institutions démocratiques encore immatures ,titubantes certes mais prometteuses aussi!Les "2 généraux kamikazes" ,"suicidaires" ,"casse-cou" ou "risque-tout" en ont eu largement ,en nature et en honneurs en guise de gratifications contre leurs «téméraires barbouzeries », pour aller couler une retraite dorée dans leur bled, loin de Nktt et de Sidioca surtout!
Ils se doivent d'admettre, une fois pour toute, la prééminence du vote populaire donc de Sidioca et laisser l'executif et le législatif s'acquitter sereinement de leurs devoirs. Avoir fomenter une conjuration contre un dictateur en fin de règne et atteint "d'autisme politique" à force de flatteries et de déconnéction avec le réél, ne saurait se payer de retour par un "droit de cuissage" incestueux et indeterminé sur la Nation et ses institutions démocratiques!

Et comme je l’ai déjà écrit dans un article l’armée Maurit ne saurait être comparée aux armées turques et algerienne :
- l'armée turque est dépositaire des valeurs Kemalistes (ataturk) entre autres, la laicité et le modernisme politico-social!

- et l'ALN est auréolée de la gloire et la légitmité que peuvent conférer son combat et ses sacrifices pour la liberation nationale !
Mais de grâce, de quelles valeurs et auréoles nos généraux seraient-ils donc les dépositaires ?Et si malgré tout nos 2 généraux s'entêteraient dans leurs indiscipline et insubordination en tourmentant et importunant notre Sidioca national qui ne sait pas encore faire 2 choses à la fois, il n'y aurait plus d'autres alternatives que celle d’appliquer le réglement strict et dépouillé militaire : l’éventail des sanctions est divers et varié ,il irait des arrêts de rigueurs à la libèration anticipée comme Taya le militaire savait si bien le faire avec les officiers inconvenants! Et tout comme ses prédécesseurs, Sidioca est le chef suprême des armées.

D'ailleurs Sidioca devrait banaliser et démocratiser le grade de général en nommant plusieurs autres généraux plus méritants et républicains que ceux qui lui empoisonnent la vie! Ou plus radicalement encore en élévant à la dignité de "Maréchal de Mauritanie" les militaires qui sauront "convaincre" nos deux généraux « Menânin » d’accepter un commandement dans quelque reculée et lointaine garnison!Question de les rappeler à l'ordre pour qu'ils remettent enfin les pieds sur terre !

grizzly a dit…

Rédigé par
KHALILBALLAGUEYE
, jeudi, 17-07-08 19:53
Toutes mes félicitations et mes encouragements aussi pour cette courageuse ,explicite et consciencieuse position vis-à-vis du PM Waghf que ton parti le PMDE a eu la pertinence et la franchise d'indexer comme étant "le géniteur de toutes les faillites, le symbole de la mauvaise gouvernance et l'homme de toutes les compromissions qui sont à l'origine de la chute de son premier gouvernement."
Je constate avec contentement que le PMDE ,ce parti aux fonds baptismaux duquel j'ai assisté et contribué activement,avec les responsabilités que tu connaîs, s'implique résolument dans la vie politique nationale en dénonçant la coterie voire le "Cartel gabégique" conduit et régenté par le PM Waghf secondé par ses auxiliaires.

J'ai plus que jamais la fibre verte ,écolo "même et surtout" du fond de mon expatriation en Allemagne ,pays du "Bündnis 90/Die Grünen"(les Verts) et de son ex-leader Joschka Fischer avec lesquels me lient certaines affinités et sympathies personnelles.
Je t'encourage d'autant plus que je sais que ce n'est pas en plantant des milliers d'arbres ou des ceintures vertes sans lendemains que l'on en viendrait à bout des défis environnementaux qui se posent au pays ,mais plutôt en agissant pour le changement des mentalités et prioritairement celles des vereux politiciens qui nous gouvernent!Au premier rang desquels se trouve Waghf dont le joli pedigree atteste que "là où il passe l'herbe ne repousse plus" (dixit) un peu à l'image d'Attila le chef des hordes Huns!
Bonne continuation et si le général Aziz peut nous aider à faire reverdir "nos patûrages" ,pourquoi pas ? "Lâ ehragt khadhra eb yabsse!"
Pour le reste ,on verra après ,mais cà se discute!

grizzly a dit…

Pioché à tout hasard dans mes récentes archives!
Rédigé par
RVHenkerundRVTraqueur
RV HENKER signifie en allemand Tortionnaire d'RV
, lundi, 14-07-08 17:53
Oui vous avez raison ,la constitution doit être sauvegardée! Et à cet effet il faut d'abord la rendre intelligible car les versions qu'il m'a été donné de lire sont toutes truffées de fautes d'orthographe et de syntaxe aussi!
J'ai constaté que les utilisateurs ont plutôt tendance à se réferer à la constitution caduque du 20 Juillet 1991 plus disponible et accessible qu'à la constitution en vigueur celle du 25 juin 2006!
Cette dernière est tout simplement quasiment introuvable sur le net ,et les copies disponibles sur la toile massacrent allègrement l'esprit et la lettre de notre constitution tant elles sont farcies de coquilles qu'un étudiant de 1ére année de la fac n'aurait point commises!
Et celà est tout à fait désobligeant et vexant et surtout miroiterait une encore plus dégradée image du pays qui ne peut vraiment pas se payer "ce luxe superflu et nuisible"!
Ces copies circulant sur le net sont en effet consultées pour des tas de raisons par des des tas de professionnels étrangers qui en lisant les versions accessibles éprouveraient ,à n'en pas douter,un haut-le-coeur de décéption!
Beaucoup d'investisseurs étrangers enthousiastes au début se seraient laissés "raffraîchir" suite à la lecture en diagonale de ces versions immondes.
Il y a 2 semaines ,l'auteur d'un article sur lES RAPPORTS ENTRE LE POUVOIR LÉGISLATIF ET LE POUVOIR EXÉCUTIF ,nous servait les articles 74 et 75 cousus de fautes orthographiques et syntaxiques!Et ce n'était pas de sa faute ,il n'a fait que copier le texte disponible.
Celà a attiré mon attention et j'ai passé la soirée à chercher en vain une copie "potable" de la constitution du 25 juin 2006. Le site du Journal officiel ne l'avait et celui de l'AMI non plus et un 3éme site Gvtl dont j'ai oublié le nom non plus! C'est banalement scandaleux!
Alors un conseil ,commencez d'abord par remedier à cette deficience qui me semble la plus urgente et criante ;demandez ou cherchez les moyens d'imprimer et de mettre en ligne des versions fidèles au texte original.Transmettez mes remarques ,SVP,au JO ,à l,AMI et surtout à la DG de la Législation.

PS: Une version en anglais de la constitution du 25 juin 2006 serait vivement souhaitable sinon imperative pour des raisons évidentes!

grizzly a dit…

Moi aussi ,je sais faire des HOT DOG!

Rédigé par
KHALILBALLAGUEYE
, mercredi, 16-07-08 16:34
L’incompréhensible et étonnante aussi aimantation qu’éprouverait Sidioca pour les RV est tout à fait troublante et déroutante !Cette blâmable inclination l’a amené à s’entourer d’un parterre de RV à la fréquentation peu recommandable pour qui veut « rassurer » et opérer les profonds changements que dicte le piteux état de la Nation exsangue justement par les oeuvres de ces « Stakhanovistes de la concussion ou RV » qui tapissent les allées du pouvoir menant jusqu’au bureau de Sidioca !
Pour illustrer cet état de fait ,je m’en tiendrai au cas emblématique du SG de la présidence Mr Boidiel ould Houmeid. Comment se peut-il faire que cet individu qui n’a pas eu de scrupules à s’adonner à une comptabilité macabre et morbide en coulant à pic dans le négationnisme rudimentaire et abject se soit retrouvé dans la proximité immédiate voire l’intimité d’un Sidioca qui se voudrait le président de l’apurement du passif humanitaire ?
Et il l'aurait en plus fait sur les ondes de RFI,autrement dit "urbi et orbi"(à la ville et au monde!) Décidément il est certains RV qui ont la peau dure et tenace ,Mr Boidiel semble résolument fait de cette étoffe. A telle enseigne , que quand on a pensé qu’il a atteint les abysses de la flétrissure ,il trouve toujours le moyen de descendre plus bas encore ! Ne nous étonnons donc pas que Sidioca en soit amené ,grâce à ses conseils de SGP,à rejeter les rapatriés et rapatriables dans le fleuve Senegal à défaut de la mer comme les hébreux de l,Exodus biblique !
Il est vrai que ceux là avaient Moise(psl) et que Sarr ,l’Avom ,les Flam...etc n’ont pas la prétention ni les qualités de jouer aux prophètes !

Et par ailleurs ,j’ajouterai que s’il est une chose pire que l’esclavage ,c’est de ne plus en ressentir les chaînes, phénomène observable chez une minorité de Hartani qui semblent toujours se complaire à garder leurs chaînes Hélas !
Une autre justification serait envisageable pour expliquer la longévité et l’inamovibilité de ce sphinx qui renait immuablement de ses cendres politiques qu’est Mr Boidiel :ces qualités indéniables de grand RV devant l’éternel lui auraient valu l’insigne honneur et privilège de guider les premiers pas de Mr le Président Sidioca vers le très convoité « Noviciat de la concussion ».En somme , il orchestrerait les rites initiatiques de l’entrée de Sidioca dans le Temple ésotérique et restreint des adéptes de ce veritable culte qu’est devenu la GABEGIE !
Bienvenue au pays de l’insouciance et de l’incurie Mr le Président de la RIM !

grizzly a dit…

HOT DOG ,self service!
Rédigé par
panda
, lundi, 14-07-08 23:57
Marième ,d'emblée je vous dirais que WAGH(E)F ,aura beau supprimer le « E » que le « F » prononcé « EF » ne disparaitrait !Donc à mon tour de lui dire que le « F » soit phonétiquement « EF ! » est toujours obstinément et fétidement aussi embaumant !Et que ses effluves fétides pestilentielles et nauséeuses ont déjà gagné tout le pays hélas ! .« EF Bâad elle vem ! »."le F ou EF est indéboulonnable malgré toutes les jongleries acoustiques ,phonétiques ou graphiques!On ne se refait pas ,c'est bien connu!

Par conséquent la configuration du Gvt fortement faisandé de WAGH(E)F ne trompera personne même si dit-on que WAGH(E)F » s'est appliqué à ce qu'elle miroite un parlement fantoche hanté par les usurpateurs et imposteurs chassés par l'armée et la volonté populaire tacite. Naturellement tous les assemblages ,combinaisons et manigances envisageables ne pourront engendrer qu'une monstruosité gouvernementale encore plus hideuse ,sournoise et scandaleuse !En fait le sommum ,le nec plus ultra du brigandage et de la rapine d'Etat !Un pas et un cran de plus vers la sophistication des procédés de pillage systématique et organisé et autant de pas et de crans vers le naufrage et l'effondrement de la Nation kidnappée !

Je suis aussi d'avis qu'il faille "repenser et re-panser" nos encore bégayantes,fragiles mais prometteuses aussi institutions démocratiques dans le sens de les soustraire à l'emprise du « Cartel des RV » ex-néo-Tayistes qui n'ont vraiment d'autre programme que la mise en coupe réglée du pays aux fins de sa mise à sac vandale !

Et quand j'ai dit "repenser et re-panser" ce n'était point par goût gratuit du calembour car ces 2 dernières semaines ont saigné à blanc le pouvoir executif qui aura besoin de soins intensifs pour se remettre des sévères blessures que lui ont infligées les uns et les autres!!

-Les rapports entre l'executif et le législatif doivent être à mon avis mieux affinés , précisés et amenagés.

-Le rôle de l'armée ou plutôt son "non-rôle" voire son effacement doit être affirmé .La "théorie réparationniste et inique à perpétuité" que les généraux-kamikazes(ils auraient dit-on risqué d'y laissé des plumes qui n'ont même pas été effleurées!) veulent accrediter n'a pas de fondements , encore moins de sens et de légitimité.

.Aux deux généralissimes "El menânin", reliques CMJDaires le peuple dit "houwe ellâ gâv ew yewve"!

Rien que tout ce temps mis à former un Gvt issu pourtant d'une « majorité monochrome » démontre ,si besoin en était encore, qu'il s'est agit d'une opération de dépéçage ou « Esslikhet levrissa »,celle de notre Nation exsangue et meurtrie dans sa chair par tous les arbitraires et toutes les privations possibles et imaginables !

A bdoulaye DIAGANA a dit…

A lire sur
souslatente.blogspot.com

Fondation KB et autres dilapidations de biens publics : l’heure de vérité.

grizzly a dit…

Hot DOG!
Rédigé par
panda
, samedi, 12-07-08 03:45
Des sous ,toujours des sous et rien que des sous! C'est à croire que nos sénateurs à la mémoire sélective et la main leste à gré, se seraient donc mis en tête de compter sou par sou les sous de la Rep! Pour nous faire croire qu'ils sont près de nos sous !

Tant qu'à faire qu'ils s'occupent donc des affaires de gros sous qui crèvent l'oeil et cessent de pinailler en tournant autour du pot tout en agitant l'épouvantail ou plutôt le fantasme de leurs commissions à quatre sous !

En fait nos sénateurs RV-sans le sou ont eu à faire à forte partie Mr M'Baré grand RV devant l'éternel qui a tout volé sauf son perchoir de président du SENAT DES RV!Donc ,il a toutes les qualités requises pour s'acquitter avec maestria de son rôle de chef croupier de ces machines à sous que sont le Sénat ,l'AN et tous les ministères et adms publics!

Donc tout bon ministre ,députés ,sénateur...se doit d'être aussi un bon croupier qui gagne et fait gagner le tenancier du casino.

S'empiffrer de l'argent public en se l'adjugeant par chapardage et autres rapines reviendrait chez nous à décrocher le JACKPOT!

Donc qu'on ne nous rende pas la vie plus dure qu'elle ne l'est pour un sou!
En fait ,moi je n'en pense rien du tout,car UN SOU EST TOUJOURS UN SOU surtout s'il a été dérobé aux deniers public !

Enfin ,si l'on se mettait à congédier les responsables pour ces « banalites et fadaises de sous » ,les pouvoirs publics seraient saignés à blanc et l'on sera peut être amené à importer tous nos ministres et fonctionnaires de chez les pays scandinaves!Les moins corrompus au monde selon "Tansparency international".

grizzly a dit…

HOT DOG à tout hasard!
Rédigé par
panda
, vendredi, 11-07-08 15:58
Sous reserve de confirmation, la composition de ce Gvt miroiterait le fin du fin de ce que la « Galaxie RV » compterait de plus saccageurs vandales ! Un cocktail detonant de prédateurs sans foi ni loi, à moins qu’il ne s’agisse plus dangereusement encore d’un «cocktail Molotov » explosif capable de déchiqueter ce qui ne l’est pas encore pour réduire en charpie la pauvre Mauritanie et les mauritaniens qui y survivent encore. Par je ne sais quel miracle !

Nous sommes vraiment increvables! Survivre à 21 ans de Taya , 2 ans d'Elycom et plus d’un an de Sidioca and Co ,il y a de quoi figurer dans le livre des records le « Guiness book » !

Attachez vos ceintures ,non pas pour décoller ,mais tout simplement pour tromper la faim ,la disette est plus que jamais là !

Les flibustiers ont pris possession du navire et le naufrage est imminent !

grizzly a dit…

CE SERA TOUT POUR CE SOIR !

Yanis le R. a dit…

Je crains fort que la situation politique actuelle n'arrange, en fait si ce n'est l'objectif, les 2 clans de RV car il n'y a qu'un seul camp après tout...
On aura juste assisté, pendant ces qq semaines, sans rechigner à un positionnement et à une remodelage au sein de la nébuleuse mafieuse, de ses satellites et autres électrons non libres...
Pendant ce temps, la Mauritanie et ses problèmes urgents peuvent toujours attendre...

maatala a dit…

Salam

Cher Grizly

Pour des raisons non avouables , certains parasites apparaissent sur cet espace et s'érigent en défenseur de parentéle, d'idéologies sectaires voir par pure bêtise et se mettent à agresser nos amis.

Quand les parents s'absentent, le sport favori des marmots, c'est d'échapper à la vigilance des nourrices dit le FOU.


maatala

maatala a dit…

Salam

Monsieur Coulibaly

Daddah a comprit avant tout le monde que si vous allez en Russie, si vous ne rencontrer pas Poutine, votre voyage compte pour du beurre.

Medvedev et sidi-ok même combat dit le FOU.

maatala

Ps: je signe toujours mes écrits, je profite de l'occasion pour te signalé que j'ai décidés suite à tes vils insinuations d'ignorer tes écrits, car l'honnêteté aurait voulu que tu reconnaisse tes erreurs et te torcher avec tes excuses.

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

Projets : Une gestion très controversée

Qui peut nous donner aujourd’hui l’exemple d’un seul projet qui marche ? Dans le domaine de l’Agriculture ? Dans celui de la santé ou de l’éducation ? Dans celui de la bonne gouvernance ? Vous chercherez longtemps sans trouver le moindre projet qui réponde à un minimum de bonne gestion.

L’argent des bailleurs et du contribuable mauritanien est utilisé pour autre chose : construction de villas somptueuses à Tevragh-Zeina, entretien d’une cour de courtisans, villégiatures, séjours en campagne pour admirer les troupeaux de caprins, de bovins et de camelins, noces de toutes sortes. Et personne ne trouve à redire parce que le mal est général.

Seul ceux qui n’ont rien sous la main ne détournent pas ! La corruption et les détournements des biens publics sont le trait de caractère le mieux partagé par les Mauritaniens ! Si les responsables économiques mauritaniens éprouvent, de temps en temps, le besoin de ruser avec nos partenaires au développement, c’est qu’il y a souvent anguille sous roche !



L’argent du contribuable est utilisé, très souvent aussi, à des fins autres que celles fixées par le gouvernement mauritanien et la communauté internationale. Ce n’est pas pour rien que la question des financements, longtemps considérée comme tabou, est aujourd’hui abordée sans détours, par les instances du Parlement, sous forme de lois, comme l’un des principaux enjeux du développement du pays.

Pourtant, à voir le train de vie de nos cadres, le gâchis au niveau des moyens de l’Etat, le non-respect du domaine public, on ne peut que se poser la question. Y a-t-il, véritablement, une volonté de changer ou sommes-nous en train de faire semblant, comme on l’a souvent fait dans divers domaines, notamment dans le domaine politique, quand on a feint la réconciliation nationale, le règlement des problèmes sociaux, la modernité, le goût de la lecture et du livre et plusieurs autres effets de mode passagère, aimés un temps, parce que le président déchu, Ould Taya, les recommandait, mais vite oubliés parce que, comme on dit, on peut toujours chasser le naturel, il revient au galop !

Ainsi le gaspillage, les détournements, à tous les niveaux de l’Administration (fausse facturation, commissions, dépenses outrageuses, salaires indus, etc) sont devenus une seconde nature des Mauritaniens, à tel point que, qui ne les pratique pas passe pour un marginal ou, plus grave, un parfait imbécile !

Ce n’est pas pour rien que le pays est gagné par une sorte de frénésie de construire, une folie de la voiture, une avidité qui fait du gain de l’argent facile une seconde religion qu’on apprendrait très vite – ça ne me surprendrait pas - dans les écoles !

Ces écoles délaissées parce que ne servant pratiquement plus à rien et parce que l’essentiel, pour réussir dans la vie, s’apprend ailleurs : dans les bourses de voitures ou de biens immobiliers, au détour d’un marché où tout se vend et s’achète et sans que l’on sache exactement la provenance de tous ces produits qui inondent nos foyers.

L’euphorie est telle que la Fonction publique – l’Etat tout court – n’intéresse plus que ceux qui sont déjà dans le « système » et qui savent en tirer profit ! Cette nouvelle vie et ce nouveau style pour gagner plus d’argent, le fructifier toujours et toujours, sont perceptibles même chez le Mauritanien moyen.

Chacun travaille à sa mesure mais personne ne veut être en reste. Si les riches – les nouveaux et les anciens – ont l’œil rivé sur Tevragh-Zeina, les pauvres et les moins pauvres s’approprient, par tous les moyens, les espaces qui constituent le « ventre » mou de Nouakchott : Gazras de Arafat, Toujounine, Bouhdida, Hay Saken, etc. L’argent, gagné honnêtement ou non, est immobilisé dans le fer et le béton.

Il ne suffit pas d’avoir un toit mais le credo est de construire à chaque fois qu’on en a les moyens ! Car on s’accorde à dire que l’immobilier est aujourd’hui la seule valeur sûre, une valeur refuge, comme le fut – et l’est encore - l’or dans tous les pays du monde.Personne ne semble comprendre que toutes ces constructions, érigées parfois dans un océan de dunes, freinent le développement, même si on dit ailleurs que « quand le bâtiment va, tout va » !

Ici, c’est le contraire de ce postulat qui se vérifie, parce que les Mauritaniens ont oublié l’essentiel : L’intérêt général est la somme de tous les intérêts particuliers et, partant de ce principe, il faut penser d’abord aux infrastructures de base, nécessaires au développement d’une ville, pour penser ensuite aux biens immobiliers qui rapportent (appartements à louer, maisons primaires, secondaires et tertiaires, auberges, hôtels, etc).

L’argent, bien ou mal acquis, n’est jamais – ou très rarement – investi dans un secteur qui assure la redistribution de la richesse par la création d’emplois profitant aux couches défavorisées. Pas d’usines, pas de projets agricoles sérieux, pas d’investissements privés dans les secteurs sociaux, pourtant prometteurs.

Sauf s’il s’agit de faire de la concurrence déloyale au secteur public, à l’image de ce que l’on voit dans les écoles et les cliniques privées qui fonctionnent illégalement et anarchiquement avec les personnels formés par l’Etat pour ses besoins propres ! Personne ne trouve à redire sur cette situation qui traduit, pourtant, le vrai malaise d’un Etat où tout est laissé entre les mains de personnes mues uniquement par des intérêts égoïstes !


Info source : Houmoum Ennass

maatala

Yanis le R. a dit…

Juste une remarque qui me vient à l'esprit en parcourant la liste du gouvernement et en relisant aussi le nom du Président de la République (car il m'arrive de chercher le nom du Président...).
L'exécutif n'applique pas la reforme de l'Etat civil qui est à l'origine du succès du processus électoral démocratique qui a mis en place les institutions que nous avons actuellement!
C'est ainsi que la particule "ould" est toujours là alors que sur les cartes d'identité nationale (comme les cartes d'électeurs), elle ne doit plus exister!
Pourtant dernièrement, en pleine crise des institutions, pour un "e", le Premier Ministère avait fait un communiqué officiel en disant qu'on ne dit pas Waghef mais Waghf!
Alors dans la foulée des communiqués, je propose un communiqué de canalH:
On ne dit pas Sidi Ould Cheikh Abdallahi mais Sidi Cheikh Abdallahi (ou Sidi-Ok, pour les seuls initiés du blog, lol...) et on ne dit pas Yahya Ould Ahmed El Waghf mais Yahya Ahmed El Waghf.

PS:
Au sujet de la suppression du "ould" de l'Etat civil, je trouve que c'est peu refléchi et concerté de rajouter le prénom du père! On supprime une particule et on rajoute un prénom (souvent composé)!
Ex: Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine devient Mohamed Mahmoud Sidi Mohamed Mohamed Lemine!
Merci pour ceux qui ont initié cette réforme pendant des années de reflexion avec des centaines de millions d'euros de la Coopération française que les les générations futures doivent rembourser un jour...
Bravo à nos administrateurs!

Anonyme a dit…

j'arrive du blog du prof, où il s'excite sur le AOD
le prof commence à être un perchmerga à ceci près qui ne roule que pour lui-même,une sorte de beurre et l'ego du beurre

car comme ce monsieur peut-il en vouloir à AOD de vouloir parler directement avec les militaires quand le prof lui-même présente , photo à l'appui, le vieux comme un âne, ce n'est pas sérieux, très décevant

on a pas le droit aujourd'hui de jouer la carte de l'hypocrisie démocratique quand on sait combien cette hypocrisie nauséabonde sert le système

voir le prof attaquer aod à coup de leçon , c'est nul à chier tout simplement

Anonyme a dit…

J'ai apprécié ce que a écrit le professeur.

iL dit une chose simple: qu'il ne faut pas vouloir discuter avec les chefs de l'armée quand le chef de l'armée est le président de la République. Cela peut causer des problèmes qu'un président de l'opposition doit éviter.

Qu'st-ce ça veut dire un chef de l'opposition qui veut court-circuiter le Président de la République et dialoguer derrière son dos avec les militaire?

C'est risqué et ça détruit la sécurité de l'état et la confiance au président.

Et surtout le prof, il dit la vérité pour tout le monde et sur tout le monde.

Allez voir les articles qu'il écrit sur son site traitent de tous les problèmes du pays et de tous les hommes politiques au pouvoir et dans l'opposition.

Je crois que c'est la dernière personne que l'on peut dire qui vend ses idées. Soyons juste et acceptons la critique et pas seulement celle-là qui est fait au autres.

grizzly a dit…

Oui Maata tu as raison!Ces histrions ne méritent que le mépris ,le dédain et la placidité souveraine dont je sais faire montre face aux malpropres avérés et indignes qu'ils ne cesseront d'être toute leur gueuse existence durant!!
Je m'en veux presque d'avoir condescendu à leur consacrer deux lignes!

Et voilà pour achever de les tourner en dérision ,pince sans rire, eux et leurs maîtres pour lesquels ils sont prêts à plonger dans les caniveaux ("lekniv") de l'immondice verbale!

Mr le modérateur de service,
Veuillez SVP publier plutôt cette version ci de mon précédent commentaire.Merci

Pendant le court séjour de Sidioca à Paris, j'en connaîs 2 zigotos qui vont s'étouffer à force de mettre les bouchées doubles ou centuples pour ingurgiter le maximum de millions possible avant son retour et leur bannissement sûr et certain du prochain Gvt!
L'un de ces lascars pointe à la présidence et l'autre au MAEC.Ces 2 boulimiques des deniers publics vont tellement s'empifrer et se gaver "D'ARGENT SALE" qu'ils en contracteront une gastro-enterite ou même le choléra voire la peste pourtant éradiquée ,tellement les billets avalés sont souillés à force d'avoir changé de main!Et ZZ alors gouv de la BCM aurait "oublié" de détruire ces "billets diarrhéiques" pendant l'opération de démonétisation qui consiste à détruire les vieux billets pour leur substituer des coupures neuves!ZZ les aurait tout simplement réinjectés dans le circuit et a encaissé la contrepartie en billets neufs.
Mais n'empêche qu'une diarrhée vaut bien quelques millions surtout pour ces 2 zèbres thésaurisateurs!
A moins qu'en ingurgitant les billets ,ils avalent en même temps leurs actes de naissance falsifiés !Ce serait peut être celà la solution:LAISSER LES RV CLAMECER DE LEUR BELLE MORT EN CONTRACTANT LA CHIASSE A FORCE DE SE GOINFRER AVEC L'ARGENT SALE, RECETTES DE LEURS CHAPARDAGES!!

NB:Et je ne suis point d'humeur à en sourire, malgré la cocasserie du sort funeste des RV diarrhéiques jusqu'à la déshydration à en rendre l'âme!!!

Anonyme a dit…

Maata,

CHI TAYIBE!

Tu as demande' a' ce que le peuple Mauritanien vote, par defaut ( je suis entrain de rire), pour quelqu'un qui prefere ignorer un president democratiquement elu et LA VOLONTE' DU PEUPLE.
WHAT DO YOU MAKE OF THE STATEMENT MADE BY AHMED OULD DADAH?

J'AIMERAIS SAVOIR CE QUE MR. Ould Dadah veut negotier directement avec les generaux.
COMMENT FAIRE UN COUP D'ETAT?
COMMENT REMPLACER UN PRESIDENT QUI A ETE' DEMOCRATIQUEMENT ELU AU VU ET AU SU DU MONDE ENTIER?
COMMENT METTRE LE VIEUX A LA TOUCHE ET PARTAGER LE POUVOIR AVEC LES MILITAIRES?
CAN ANYONE HELP ME! FRANKLY, I NEVER EXPECTED SUCH A STATEMENT FROM OULD DADAH!

Anonyme a dit…

Blog du prof

"Un leader en Transition

Les affirmations d’une interrogation

Des journaux, font état de propos interrogatifs tenus par le Président du RFD, actuel leader de l’opposition ,Ahmed Daddah répondant à ses détracteurs. Les voici :

- Qu’est-ce qui empêche le Rassemblement de coopérer avec l’institution militaire et de dialoguer avec ses commandants ?

- Pourquoi certains veulent-ils créer une animosité entre le rassemblement et les commandants militaires ?

- L’institution militaire, n’est-elle pas une institution nationale importante qui a son influence centrale de sur le devenir du pays ?

- Ceux-là (ses détracteurs) , n’admettent-ils pas que l’institution militaire fut à l’origine de l’avènement du régime démocratique actuel et c’est-elle qui maîtrise les choses ?

- Quelle différence entre le dialogue avec le Président et le dialogue avec l’institution militaire qui a proposé le Président ? Cette dernière voie de dialogue, n’est-elle pas la plus courte ? ( Voir la source ici )

لكن ما الذي يمنع التكتل من التعامل مع المؤسسة العسكرية ومن الحوار مع قادتها ،لماذا يحاول البعض خلق عداوة بين التكتل وقادة الجيش؟،أليست المؤسسة العسكرية مؤسسة وطنية هامة ولها تأثير محوري في مصير البلد؟ ألا يسلم الكثيرون ومنهم هؤلاء بأن المؤسسة العسكرية كانت وراء إنجاح النظام الحالي وأنها المتحكمة في الأمور ؟ما الفرق بين التحاور مع الرئيس والتحاور مع المؤسسة العسكرية التى أتت بالرئيس، أليست الطريق الأخيرة أقصر؟
-

La portée immédiate des propos du Président du RFD : une repréhensibilité manifeste.

De tels questionnements venant du leader de l’opposition ne peuvent laisser personne indifférent et pas celle qui croit que rien ne doit se faire en dehors des institutions démocratiques. Or par de tels propos le Président du RFD, outrepasse des limites à ne pas franchir. Limites qui quand on les ignore remettent en cause l’existence même de l’Etat.

Comment un chef de l’opposition peut-il ignorer un Président démocratiquement élu pour s’adresser à une institution militaire dont le Chef suprême est le chef de l’Etat lui-même ? N’est-ce pas là une forme de sédition qui ne doit nullement avoir sa place dans le jeu démocratique. Attitude dont les conséquences sont incalculables sur la stabilité et le respect des institutions élues ?

Comment, un ancien candidat à la présidence de la République, respectueux de la légalité et des institutions républicaines peut-il émettre publiquement des idées mettant en cause la volonté du Président de la République et lui substituer celle de ses subordonnés militaires. Constitutionnellement et hiérarchiquement subordonnés à son autorité ?

Comment faire du dialogue avec les militaires plutôt qu’avec le chef de l’Etat une meilleure voie de salut ? Attitude d’autant plus répréhensible qu’elle peut s’assimiler à un appel du pied à l’isolement du Président de la République de la part des forces vives de la Nation. En somme un appel à une destitution de « fait » du Président de la république. Ce qui n’est pas admissible surtout venant d’un leader de l’opposition et qui est sensé la représenter toute entière.

Nous voyons donc que cette attitude du Président du RFD, est répréhensible à plus d’un titre, car elle ne va nullement dans le sens du respect et de la préservation de la stabilité et de l’intégrité des institutions démocratiques.

Vouloir isoler le président de la république, donner aux militaires une tutelle sur les institutions de la République, dialoguer directement avec l’institution militaire en ignorance totale des autorités politiques, c’est là une attitude non seulement irréfléchie mais aussi dangereuse.

Si l’on s’en tient à la dangerosité de tel propos, le président du RFD est bien passible d’un déni de démocratie et pire encore à une atteinte flagrante aux institutions de la République. En effet, toute manœuvre ou propos verbaux publics visant à la déstabilisation de l’Etat, à engendrer la sédition, la rébellion, la désobéissance ou à toucher à l’intégrité des institutions publiques relève sans conteste du code pénal. (Voir notamment, mais pas uniquement, la section III « Résistance, désobéissance et autres manquements envers l'autorité publique » du code pénal mauritanien : « Sera puni comme coupable de rébellion quiconque y aura provoqué, soit par des discours tenus dans les lieux ou réunions publics, soit par placards, affiches, soit par écrits ou imprimés…. (art. 199). »)

En tout état de cause et agissant sous la présomption de bonne foi, l’on pourrait croire que le Président du RFD, n’a pas voulu de tout cela , mais qu’à-t-il donc voulu « dire » par ces interrogations qui constituent malgré tout de véritables affirmations ?

Les propos d’Ahmed Daddah : Un leader qui vit encore « sa » transition.

En fait, le Président du RFD, a voulu dire tout haut ce que tout le monde dénonce directement ou indirectement. A savoir la présence des militaires dans le giron du Président de la République. Certains affirment qu’ils lui dictent ce qu’il fait, d’autres pensent qu’au contraire c’est volontairement qu’il prend en considération leur avis. Toujours est-il que dans un cas ou dans l’autre, cette présence de l’institution militaire au sommet de l’Etat quel que soit son impact a été décriée.

Ahmed Daddah, ne fait donc par ses propos que s’inscrire dans l’air du temps. Toutefois, il en tire les conséquences à un niveau qui aurait dû être moins virulent.
Sa position se résume alors en un réalisme cru : les militaires sont là, il faut faire avec. Comment faire avec ? En collaborant avec eux, pour faire changer les choses.
Une « real » politique, qui explique l’attitude d’agacement et « d’inassouvissement » démocratique des acteurs politiques.

Il semblerait donc que le Leader de l’opposition vit toujours la Transition. Et que psychologiquement malgré l’élection d’un nouveau président de la République, il est toujours en « transition ». En effet, son affirmation : « cette démocratie est due aux militaires », montre bien qu’il n’a pas encore démordu de la magistrature suprême même si cela devait se faire sous la houlette de l’institution militaire.
Alors comment faire pour que le Président s’efface, pour laisser sa place ?

Il faut l’affaiblir. Comment l’affaiblir ? En collaborant avec ceux qui sont supposés lui tenir la dragée haute : les militaires. Pour vider ses pouvoirs de toute substance.

Cette vieille tactique de la terre brûlée a un avantage, c’est de finir par isoler l’adversaire sur un lopin de son territoire pour enfin l’anéantir, sans possibilité de fuite. Elle a cependant un inconvénient majeur, c’est qu'elle peut entrainer chez l’adversaire acculé, une force du désespoir qui pourrait réellement changer l’équilibre des forces.

Appliquée à celui qui représente la nation et l’intégrité de l’Etat, à savoir le Président de la République, la tactique de la terre brulé risque d’avoir des conséquences des plus désastreuses sur les institutions et le devenir due si jeune démocratie.

C’est autant dire qu’un leader de l’opposition, doit réfléchir, agir et réagir dans le cadre des institutions démocratiques et républicaines. Respecter celui qui les représente et collaborer à affermir son pouvoir démocratique pour le bien et le salut de la Nation.

Il est absolument interdit à un leader de l’opposition quelles que soient ses bonnes intentions et sa bonne foi, de requérir (oralement ou factuellement) toute force militaire nationale ou étrangères qui pourrait affaiblir les pouvoirs du Président de la République. Il y va de la stabilité de la Nation et de sa sécurité.

Que le Leader de l’opposition, Ahmed Daddah, compose avec les autorités et les institutions élues, qu’il les influence démocratiquement à travers son parti et ses alliés politiques, comme toute opposition de par le monde. Ou s’il ne le peut , qu’il attende, dans la neutralité bienveillante 2012, cela est bien plus préférable que de réveiller les vieux démons de l’omnipotence.

Pr ELY Mustapha

Anonyme a dit…

Hier soir au conseil des ministres , les membres de l'inutile conseil économique et social ont été nommés . En même temps , un décret fixant leurs rémunérations a été adopté . Les nouveaux salariés s'appellent -svp ! Moulaye O Abbass , Ahmed Baba O Azizi , O Ghaddour , Ahmed O Sidi baba , Baro Abdoulaye et la liste des charognords , à vous donner la nausée , continue. Comme quoi l'eau va à la rivière ...Au moment où le pays ploie sous le faix de la misère généralisée , Sidi la catastrophe trouve un nouveau moyen de siphonner les maigres ressources du pays .N'oubliez pas que cette institution est prévue par la constitution de 1991 , mais O Taya qui n'est pas réputé pour sa frugalité n'a jamais daigné l'activer , sachant son inutilité. Déjà pour inaugurer les chrysanthèmes notre fantoche de raïs touche 7 millions d'ouguiya mensuellement . Sans oublier que lui et sa femme - en jeunes tourteraux - grèvent aussi lourdement le budget de l'Etat , par des voyages quasiment tous les mois et dont ils sont naturellement les seuls bénéficiaires - . Il faut arrêter ce viel homme pendant qu'il est encore temps . Je me convainc de plus en plus qu'il est dans l'incapacité de mener ce pauvre pays à bon port.A quoi sert un conseil économique et social pour un pays aussi pauvre et qui entretient déjà une foultitude d'institutions de trop : le Sénat , le médiateur de la république , le ministère - secrétaire général à la présidence , une trentaine de départements ministériels , la fondation Khattou mint El Boukhari ,les lubies et frasques de la famille ... Je ne veux pas croire que bientôt il ne nous restera plus que prendre les armes pour sauver ce qui peut encore l'être dans un pays où un démi - siècle après l' indépendance , on n'arrive toujours pas à jeter les bases d'un Etat fiable où chaque citoyen se sent concerné par son développement .

Bouguelba

Anonyme a dit…

PARIS-TRIPOLI-DAKAR-NKTT: LES ONDES DE LA LIBERTE !


Stupéfait, déconcerté, éberlué, je l’étais cette matinée ensoleillée à l’aéroport de Tripoli, lorsqu’un flic hors du temps de la Jamahiriya, m’interpella en me demandant, tenez-vous bien, de lui dire ce que j’écoutais dans mon palm-radio. Je lui rétorquais que j’essayais de capter Radio Tripoli pour mesurer le degré de liberté dans leur pays. C’est mon étalon de mesure de la maturité politique dans les pays que je traverse. Je partais de Paris où j’avais l’embarras du choix entre des radios LIBRES, transitais par Dakar, ou j’aurai le loisir de «surfer» entre une dizaine de radio LIBRES et allais à Nouakchott où, malgré une liberté certaine, il n’y a pas encore de radios LIBRES et la fermeture de Sawt Almouwatana me chagrine tant mes vacances estivales de l’année dernière étaient rythmées par le thé, le zrig et les débats au parfum citoyen de cette radio avant-gardiste.
Revenons à mon flic «traitant» qui en rajoutait une louche en me demandant comment j’arrivais à faire côtoyer les visas de l’Irak, de la Syrie sur le même document que celui des Etats-Unis? Je rétorquais que je suis un activiste des droits de l’homme et dans ce cadre, je parcourais le monde avec ou sans visas. Agacé, je finis par m’en référer à son chef qui très vite comprit qu’il valait mieux me laisser filer…
Je repris mon écoute de Radio Tripoli et à travers les chansons panégyriques et les débats de la même vaine, je compris que la Libye est encore à l’ère précambrien en matière de liberté d’opinion.
Cet incident m’a rappelé un autre plus ancien. C’était sur la route de Bagdad à la frontière avec la Syrie en 2002, avec des amis d’une délégation des droits de l’homme, nous étions censés aider les enfants irakiens pris entre l’étau de l’embargo et l’enclume du régime Saddam. Les gardes nous avaient sommés de nous débarrasser de nos ordinateurs et nos téléphones portables sinon de les mettre sous scellés durant tout notre séjour en Irak…c'est vois dire qu'a titre comparatif notre pays est déjà bien avancé par rapport a d'autres.



Mes lecteurs s’attendaient sûrement à une analyse de la situation politique ubuesque que traverse le pays. Mais je ne sais quel halo m’embrume la zone limbique. J’ai l’impression que penser, réfléchir planifier, s’essayer à la prospective, jouer au Carl Rove, concocter une stratégie ou se hasarder à percer celle de «l’ennemi», n’est pas aisée sous nos cieux.
Ici on n’a plus d’intimité pour écrire, plus le TEMPS, pourtant y en a gogo. Ici les damnés tuent le temps quand les nantis en sont victimes !!

Cette fois-ci, je pris mon courage à deux bras et je commençais mon séjour estival par Nouakchott, mais je vous rassure je n’ai tenu que 48h ; juste le temps de constater que les automobilistes n’ont pris aucun iota de civisme de plus, les mines défaites et résignés des passants, les factures titanesques de la Somelec d’un ami parfois dépassant son salaire légal, l’ADSL aussi lente qu’une tortue abandonnée à son sort à Lemgueiti, le médecin de surcroît libéral qui confond le serment d’Hypocrate avec celui d’hypocrite, il vous reçoit aussi froidement qu’un grizzly du pôle nord s’il ne vous «vide» pas alors que votre «seroual» est encore sur son parquet, s’empressant avec un appétit de vorace, d’accueillir ou plutôt de «cueillir» le prochain pat, euh…je veux dire client. Ou ce pompiste qui par manque d’application et de rigueur dans son travail (c’est presque la tare de tout le monde ici) oublie de fermer votre réservoir et vous voyez vos économies transformées en carburant s’évaporer prenant le même chemin que votre rêve démocratique.
Un bémol à cette grisaille de l’esprit, Nouakchott est PROPRE, aussi propre qu’on est tenté d’en faire un miroir, une icône nationale, c’est vous dire. Merci Hamza !!!
Tiens à propos, je crois avoir percé la stratégie de nos généraux, c’est un modèle dit de «l’entonnoir». Il consiste à enfermer le président dans un engrenage de discrédit qui finit par rendre sa mise à l’écart presque normale, voire salvatrice, aux yeux de l’opinion. Attendez-vous les jours à venir à ce qu’ils orientent leurs «députés a tout faire», vers une alliance tactique avec ceux de l’actuelle opposition afin d’obliger le vieux marabout à une cohabitation. Le pays sera dirigé par un hydre exécutif à deux têtes antagonistes voire hostiles et nul n’a besoin d’être devin pour prévoir la suite du scénario : blocages, à dessein, des institutions par des décisions contradictoires émanant des deux chefs de l’exécutif.
Une fois installé dans l’opinion que la présidence bloque le pays, la conjoncture interne et internationale deviendra mûre pour légitimer un nième pronunciamiento censé, a son tour, rétablir la justice, la démocratie, le progrès, l’amour entre les peuples, résoudre la crise du Darfour et celle du Timor oriental, le record du monde du triathlon, la colonisation de Jupiter par nos vaillants soldats, la militarisation de sa voisine Mars et le tout le tutti quanti habituel et structurel à tout pronunciamiento qui se respecte.
On sait déjà où cela mena le Niger mais ne savons pas encore où cela nous mènera… j’y reviendrai inchallah.

Par Md Mahmoud Ould Maloum maloum2@yahoo.com

Anonyme a dit…

Conseil Economique et Social !
DOSAGE bien reussi !Je suppose que les frondeurs sont satisfaits !voilà un dosage tribal comme on en rêve !Si leGénéral et le "Marechal dans l'ombre" n'ont pas confectionné cette liste il est bien clair qu'on a tenu compte de leur penchant!Comme c'est délicat de la part du PM et du Pt !Et les alliés occasionnels ou par défaut et concurrents depuis le régime
Taya déjà ont été représenté par leur "CHEF" (chouei ghair n3aj) qui a enfin eu l'occasion de se faire nommer à quelquechose !c'est pas trop tôt!

grizzly a dit…

ANO du 23 juillet 2008 01:23

CHI TAYIBE! walla chi "CUIT(E)" comme aurait dit XOuldY évoquant l'éthylisme d'un de ses dépréciateurs acrimonieux!

яimσ a dit…

salut tous ,

grizzly ,

le caniveau est le petit passage sur le goudron par lequel s'acheminent les mauvaises eaux ver le l'égout le plus proche .Malhereusement on n'en a pas chez nous ,c'est le soleil qui fera evaporer les eaux stagnantes .
Bon s'il y a menace , par exemple une épidémie on amène des citernes pour aspirer .

le kniv est le wc à l'ancienne ,c'est à dire pas de chasse à eau .
on en trouve dans la région des pierres (trab el7ajra) .
ça économise l'eau et c'est pourquoi en europe certains bio-domestiques ont adopté ce principe des wc écologiques .

c'est necessaire quand on sait que l'abus des dattes par exemple s'accompage des tirées de chasse en boucle !


bonne journée

ps : ras le bol de la politique et bienvenue la saison de guettena

grizzly a dit…

Rimo
Oui ,vous devez sans doute avoir raison !Je savais la signification et la fonctionnalité d'un caniveau mais j'ai été sûrement induit en erreur par la racine éthymologique visiblement commune au "Kniv ou Cniv" et le caniveau.A vouloir tout Hassaniser on en commet de ses bourdes parfois!Celà me rappelle la pancarte d'un coiffeur "Diallo" au 5éme où trônait fièrement ,écrite avec le bleu indigo (boûle), la mention "Coupeur de têtes" traduction directe de "Gassas errouss" faite sans doute par un Hassanophone!
J'avoue n'avoir jamais été au nord plus loin que le poste de controle à la sortie de Teyarett .Et je n'ai jamais pu visiter Akjoujt ,Atar Zoueratt,F'deirick ,NDB ...etc Et ce n'était point l'envie qui m'en a manquée mais plutôt l'opportunité!

grizzly a dit…

Stop et fin ,pour tout ce qui serait réponses ,échanges de bons ou de mauvais procédés etc...
Même si je n'exclue pas d'utiliser la tribune de Canalh à des fins d'autopromotion de mes idées et non pas de ma modeste personne.Qu'on ne s'étonne donc pas de retrouver régulièrement ici des "ampliations" sans bordereau d'envoi de mes diverses interventions sur le net.
Oui ,je l'avouerais volontiers ,j'ai toujours été d'un pragmatisme et d'un réalisme tout à fait rudimentaires et sommaires!

Anonyme a dit…

Salaml



Lu sur ani

"Les député et sénateurs frondeurs continuent la concertation en vue de la recherche d’un nouveau cadre d'action politique"

Extrait:


D’autre part, les sénateurs ont renouvelé leurs intentions relatives à la constitution de commissions d’enquêtes, comme cela a été annoncé auparavant dans le cas de la gestion financiére du sénat, ainsi que les ressources financière de la Fondation Khattou Mint Elboukhai(KB).
-----------------------------------

GURVAV ne lache jamais sa proie dit le FOU.

maatala

grizzly a dit…

En effet ,comme l,ont fait remarquer certains? l,audience des sites semble avoir plutôt décliné.
Ecrivant souvent sur les sites je puis le constater à mes dépends.
Mon dernier article "La razzia-social-démocratie...." a fait un peu moins de 300 lectures alors que ceux qui l,avaient précédé avaient fait des scores allant de plus de 1000 à 500 au minimum et celà toujours dans l,ordre décroissant.
Ce qui traduit à n,en pas douter un éffilochement et une déprédation d,audience.
Il faut dire que pour le dernier article CANALH en avait eu la primeur et en raison du système des vases communicants on pourrait en conclure que le lectorat des sites et celui des blogs se chevauchent plus ou moins.Un article lu sur Canalh le sera moins sur un autre site car le lectorat pour ce genre de production est le même.
Il arrive que des sites piquent tout simplement aux blogs un article .Et c,est arrivé à 2 de mes articles publiés par Canalh même par exemple.
Ce qui m,amènerait à conclure qu,il ne faudrait point négliger l,impact de la "bloggosphère" sur la formation de l,opinion nationale et surtout sur le processus de decision et celà au plus haut niveau parfois!J,en ai la certitude en tout cas.
Et c,est ce qui expliquerait tout l,interêt que je porte desormais aux blogs notamment Canalh ,car échappant à la censure qui expurge et mutile les idées donc déforme forcément le message et sa portée.
Les blogs ont aussi un lectorat sélectif certes mais de qualité et souvent proche des cercles de decision

grizzly a dit…

Rédigé par
RVHenkerundRVTraqueur
, mercredi, 23-07-08 Mauritanie
RV HENKER signifie dans la langue des Teutons "bourreau ou tortionnaire d'RV".

Il n'est que grand temps qu'une fin soit mise à l'impunité des assassins et tortionnaires emblèmatiques dont regorge notre armée et nos forces de securité!
Il est scandaleux d'observer qu'il y aurait discrimination jusque dans la mort et les supplices!

Définition du crime contre l'humanité : l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale en 1998 définit onze actes constitutifs de crimes contre l'humanité, lorsqu’ils sont commis « dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile et en connaissance de l'attaque » :
-le meurtre
-l'extermination
-la réduction en esclavage
-la déportation ou le transfert forcé de population
-l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international
-la torture
-le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable
-la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international.
-la disparition forcée de personnes
-le crime d’apartheid
-d'autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.
Au vu des définitions susmentionnées du crime contre l'humanité ,il y aurait 10 bonnes raisons de demander au Conseil de Securité l'eréction d'un Tribunal Pénal International pour la Mauritanie (TPIM) chargé de juger et de punir ces criminels qui se vautrent allègrement parmi nous dans l'impunité totale et souvent avec les honneurs aussi!
Les TPI suivants ont bien été érigés pour des crimes comparables à ceux perpétrés en Mauritanie ,pourquoi pas le nôtre enfin!Il n'est jamais trop tard pour bien faire ,surtout que les crimes contre l'humanité sont IMPRESCRIPTIBLES!Les TPI ci bas ont existé ou existent toujours encore.
-le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).
-le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
-le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).
-Et enfin la Cour pénale internationale de La Haye (CPI)qui est permanente depuis 2002.
Et si l'on ne voudrait pas d'un TPI pour des raisons incompréhensibles à mon sens ,qu'on livre donc "nos criminels" aux Etats dont la législation nationale permet de juger les individus ayant commis des infractions relevant de la compétence de la Cour comme la France ,la Belgique ,la GB etc...
En tout cas toutes les options seraient envisageables sauf l'IMPUNITE ET L'ABSOLUTION ARBITRAIRE!
KHALIL BALLA GUEYE

grizzly a dit…

Rédigé par
dykrim
, mercredi, 23-07-08 13:16 Mauritanie
J’ai toujours l’impression de que les institutions internationales sont contres les opprimés Mauritaniens.


Partout dons le monde ou il y’a une injustice collective contre une


Moi personnellement je suis SIDIOCAEN, je savais que l’application de son programme électorale devait lui offrir le Prix Nobel de la Paix mais aujourd’hui je ne doute pas que SIDIOCA est très loin de ces prérogatives électorales.

KHALIL BALLA GUEYE= pande= RVHenkerundRVTraqueur : vous étiez en Allemagne soyez le bienvenus en Mauritanie, futur ministre Wolof, si non éternel combattant de la liberté.


Dykrim est un simple cridemein qui vous admire

grizzly a dit…

Je crois que je vais intenter un procés à Sidioca pour CAPTATION D'HERITAGE car l'une des maisons de Ehel Cheikh Abdallahi à Aleg leur aurait été grâcieusement ,je l'espère pour eux ,offerte par mon père l'adjudant-chef Gaye Balla alors commandant de la garnison des gardes cercles dans cette ville.A noter que mon père était un grand et fervent Tijani d'où mon nom de Cheikh Khalil dit Ebaya!

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Après la fronde parlementaire, les passifs sur la sellette"

Plusieurs organisations de défense des Droits de l’Homme et courants politiques ont indexé des membres du nouveau gouvernement dirigé par Yahya Ould Ahmed Waghf, il y a seulement quelques jours. Les organisations estiment que le profil éthique de certaines personnalités est profondément entaché ou par des crimes économiques ou de sang et de sévices physiques et moraux durant les périodes sombres du régime de Ould Taya.

Crimes économiques

Le mouvement "Conscience et Résistance" s’insurge contre des personnalités qu’il rend responsables de détournements et d’abus de pouvoir lorsqu’ils occupaient des postes de responsabilité dans la haute administration. Parmi ces figures de la gabegie, le mouvement "Conscience et Résistance" cite nommément : le PM, Boidiel, Mohamed, Ould Bahiya…

Concernant le l’actuel Premier ministre, le mouvement rappelle, nous citons, : "qu’il traîne une empreinte indélébile de mauvaise gestion, qu’étayent des dossiers de détournements aux Programme Alimentaire Mondial, Projet d’Appui à la Réforme des Secteurs de l’Eau de l’Assainissement et de l’Energie (Parseae), Parc National du Banc d’Arguin (Pnba), à la Société Mauritanienne de Gaz (Somagaz) et Air Mauritanie ; il mena cette dernière à la faillite".



Par ailleurs, CR porte un doigt accusateur sur l’actuel ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, qui a survécu à la dernière secousse, M. Boidjel Ould Homoïd en déclarant que " divers témoignages lui imputent des fraudes massives dans la région du Trarza durant l’ère Ould Taya" et qu’il "se distingue par une certaine audace à la négation de l’impunité, des déportations et du racisme, outre sa réputation de prévaricateur hors pair".

D’autres nouveaux ministres ne sont pas en reste. C’est le cas du nouveau Ministre de l'hydraulique et de l'énergie M. Mohamed Ould Bahiya. CR rapporte que cet ex Directeur de la Société Mauritanienne d’Electricité (Somelec) fait l’"objet d’un rapport sévère de l’Inspection Générale de l’Etat lui imputant, en tout ou partie, des détournements de recettes, des attributions frauduleuses de marchés, des surfacturations, des d’achats de poteaux électriques selon une procédure d’urgence mais dont des stocks rouillent désormais à l’air libre.




Il ne serait pas téméraire de parier que le Président de la République ignore de tels antécédents".

Crimes humains

Outre la déclaration publiée il y a quelques jours par le Fonadh, déplorant l’élection à la vice-présidence de l’Assemblée Nationale de personnalités impliquées dans le passif humanitaire, la Covire et CR reviennent sur des dossiers de violation flagrante des Droits de l’homme. En tête du peloton figure la deuxième personnalité de la chambre basse, le député Elarby Ould Sidi Ali Ould Jiddeîne, dont le nom est mêlé à des actes criminels.




Selon CR, cet ex Colonel est " présumé tortionnaire, quand il commandait, par intérim, la 6ème région militaire, en l’absence de feu le Colonel Ould Sabbar, alors invalide et sous traitement à Alger". Toujours selon le mouvement "l’autorité de Ould Jiddeïne couvrait le camp de tortures de Jreïda, siège de plusieurs mise à mort d’officiers et de soldats négro-africains".

Au vu de l’ampleur des faits énumérés et considérés comme des actes inadmissibles, CR rejette le gouvernement II de YOAW dont elle demande la démission d’autant plus qu’il est constitué en partie de personnalités "dépourvues de repères éthiques, à commencer par le sens de l’intérêt général".

Par conséquent, le mouvement déclare maintenir " ses réserves sur l’aptitude, de l’honorable Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, à conduire les affaires publiques et à garantir le droit hors de toute influence des siens, au moment où les suspicions de vente de charges publiques et de trafic d’influence rémunéré s’accumulent à sa périphérie immédiate, avec la complicité et l’expérience, protéiforme dans le crime, de ses amis parmi la parentèle du Colonel Ould Sid’Ahmed Taya".

Amadou Diarra

Info source : Le Rénovateur

maatala

Anonyme a dit…

lu pour vous au calame:
http://www.lecalame.mr/content/view/1572/31/

Anonyme a dit…

couli

salut frere couli ou plutot courbaly

je ne sais pas est que tu te souviens de moi j'avais comme pseudo il y'a deux ans AIOUN N° 1

on comminiqué bien sur le blog de notre ami le regreté x ould y ou plutot notre blog a nous tous puisqu'il etait

mais je te reproche toujours d'etre l'avocat de ould taya et sa famille , maintanant tu deffend un autre monde es tu l'avocat du diable pourtant nous les gens d'aioun nous sommes pas des mounafiks

pour l'histoire de BEICHICHE je suis partant au passage j'ai vu il y'a deux semaines ton frere bakrou il va tres bien mais envoi lui en peu d'argent il en lui manque comme nous tous qui on preferé ou ete obligé de resté chez nous

passe mon bonjour a notre sacre maatala ç a peut etre l'occasion de se reconcilier avec lui

salut maata etkayasse m3a couri

AIOUN N° 1

Anonyme a dit…

Article Lu sur Saharamedia

Auteur : un certain Hamoud O. Ahmed

-----------------------------------

خلال الفترة الانتقالية كان رئيس المجلس العسكري العقيد اعل ولد محمد فال يردد عبارته الشهيرة "اتركوني أغادر السلطة" كلما أوعز إليه البعض بإطالة أمد المرحلة أو القفز على تعهداته والترشح لانتخابات الرئاسة، و اليوم يتحدث الكثيرون عن رغبة لدى البعض في إغراء ضباط المؤسسة العسكرية الحالية لحشر أنوفهم في الهم السياسي بهدف زرع بذور الشك في نفوس المواطنين بعدم قدرة الرئيس المنتخب ديمقراطيا على تصريف الأمور بملء إرادته

دار الحول وزاد ببضع شهور على أول ديمقراطية، تأسست على دعائم صلبة في هذا لبلد، لتقدم الأنموذج الفريد في التعاطي السياسي الذي لا يعرف الحدود، وتمنح انفتاحا يتمتع فيه الجميع بحرية في التفكير والتعبير فتشكلت الكيانات السياسية من أحزاب ومنظمات، تمارس نشاطها دون ان تعكر صفوها أمزجة الحاكم، ولا تدخلات بطانة الأنظمة التي كثيرا ما أوعزت بقرارات غالبا ما جانبت الصواب، فحملت في طياتها عوامل فناء النظام دون ان يشعر بقرب لحظة الانقضاض عليه ، حتى يلتهمه الفناء على حين غرة ثم لا يبقى في الذاكرة الجمعية إلا سوءاته وما تركه من جراح غائرة في جسد الأمة، التاريخ الموريتاني الحديث شاهد على مثل هذه التجليات
وفي لحظة من لحظات "النقاء" الديمقراطي وقع اختيار الشعب الموريتاني على احد أبناء البلد، فمنحوه ثقتهم في انتخابات تعددية شهد عليها البعيد قبل القريب بالنزاهة والشفافية، قبل عام ونيف ، ولان طبيعة النظام ألتعددي تقتضي المنافسة في البرامج والخطط والمبارزة بالأفكار البناءة ،ولان الرئيس المنتخب يعتمد التسامح والتغاضي عن الكثير من الانتقادات شرعة ومنهاجا بحكم أريحيته وتفهمه لمواقف الجميع، ولان الأجواء الديمقراطية أتاحت خلق أقطاب سياسية يرشح فيها كل اناء بما فيه، فقد عكست التجربة الموريتانية في عمقها تلك الرغبة الجامحة لدى كل طيف سياسي وكل صاحب رأي في الإدلاء بدلوه بما يراه من أساليب مناسبة للوصول بآرائه وطموحاته إلى ابعد الحدود، في جو من الحرية الإعلامية لم يسبق له مثيل، وبدون مزايدة فقد أنجز العسكر وعده وخرج منتصرا في معركة تأسيس الديمقراطية عائدا إلى ثكناته بوصفه حامي إرادة الشعب الضامن لاستمرار نهج الإصلاح والتغيير، وهو ما نتمنى أن يظل عليه ونكون شاكرين له مهللين فوق نياشين ضباطه داعين لهم بالقوة والمنعة التي تساعدهم على حماية الحوزة الترابية والذود عن المكتسبات، متمنين رفض الرضوخ لإغراءات الميكيافلية السياسية التي يعتمدها البعض لأغراضه الضيقة،بهد ف التأثير على قناعات أولائك الضباط الذين تركوا حلبة السياسة وتواروا خلف مدافعهم لحماية البلد والدفاع عن مكتسباته، ففي خضم التطورات التى حدثت خلال الأسابيع القليلة الماضية كثر اللغط وانتشرت الشائعات فيما حاول البعض الانتقاص من سيادة النظام الجمهوري والطعن في مدى قدرة أول رئيس منتخب على تصريف الأموربينما ظل الرئيس يؤكد مضيه قدما في إصلاح الأوضاع وتنفيذ بنود العقد الذي اقسم جهد إيمانه ذات يوم بان يعمل على انجازه بكل وطنية وإخلاص وربما تلك حسنة من حسنات الديمقراطية الفتية في هذا البلد ان يترك الحبل على الغارب لكل ذي رأي وتأويل للأمور حتى يختلط أصحاب النوايا الحسنة بمن يبحثون عن زلات وهفوات يدلفون منها لزعزعة الاستقرار في محاولة لواد الديمقرطية قبل ان تكمل عامها الثاني إنها لعمري لعبثية من أولائك الذين يحلمون بالركوب على أخيلة من الوهم المتندرين على موائد الجيش الطامعين بالتزلف التملق والمحاباة للأسف من اجل نوال او نشب، لقد انزاحت الغمة عن كل تصرف يصدر من أولائك وكشفت كل تلك المخططات والأفكار التى تسعى للعودة بالبلاد إلى عهود الأنظمة العسكرية في زمن ولت فيه سنوات الضياع ولم يعد فيه مجال للتيهان مرة أخرى انها لحظات تأمل في موجة التفسيرات التى عمت الساحة في الآونة الأخيرة

دعونا نكون صريحين ولنضع الأمور في نصابها قبل فترة جرى الحديث عن الفساد وهذا المصطلح المائع صار كل يفسره على هواه إنهم يسعون إلى تزييف الحقائق والضحك على الذقون ليمتطوا بأقدامهم الكاذبة سور الحقيقة متشدقين بالمثل العليا امعنان في تشويش الصورة لحاجة في نفوسهم انها مسرحية لا تنطلي على احد ثم يعودون للمطالبة باستقالة الرئيس والتشكيك في قدرة الشيخ الوقور ذي التجربة والحنكة لمجرد انه أراد ان يصلح ما أفسده الدهر بل يدعون للانقلاب على الديمقراطية وهي تحث الخطى باتجاه تكريس نظام المؤسسات في هذه البلاد ليس لمن يصبر على الضيم ويوثر بلده على بقية من عمره مكان أو على الأقل تلاحقه سفسطة الفضوليين وجعجعة بلا طحين كان بوسعه ان يتذرع بكل الحجج للتنصل من مسؤولية تلقى على عاتقه لكنه اختار الإصلاح بواسطة المشورة والاستماع إلى آراء الجميع ثم تقوم فئة من السياسيين بوضع الأشواك في طريقه انها مفارقة غريبة ان يمتشقوا البعد الانساني في الغيرة على الوطن والحرص على تنميته وتطويره ثم يوسوسون لأولاك الضباط في انفسهم كي ينكثوا بعودهم ان شرعية السلطة لا شية فيها اما عسكرة السلطة فليس لها جانب من الصواب اذ لم تعد لها أي مبررات مهما حاول المرجفون و المتزمتون فلماذا الخروج على المالوف لماذا تلك الضجة والشوشرة لتسييس المؤسسة العسكرة ولماذا الأحلاف والتكتلات التي تريد التأثير على الجيش من اجل الخروج على القاعدة ومع ذلك يتحدثون عن الفساد وعن الرغبة في الإصلاح، لقد علمتنا التجارب إن الفساد كله في الأنظمة العسكرية لانها ببساطة فاقدة للشرعية فوجود الضباط على راس المؤسسات السيادية كثيرا ما اوقع الدول في جمل من الفساد في كل نواحي الحياة إن النظام العسكري يفرخ في حظيرته ألوان الفساد فلماذا الحنين إلى الفساد
لقد اكتست الجمهورية الخامسة شرعيتها من صناديق الاقتراع بشهادة المراقبين الدوليين الذين عاينوا عملية التحول الديمقراطي في البلاد ومن يومها امسك الجيش مهمته عائدا إلى ثكناته فهل يريد المغامرون انتكاسة للديمقراطية؟ لا نخالهم إذا كانوا فعلا يبحثون عن مصلحة الوطن يريدون الرجوع إلى الوراء بل وحتى لو كان تفكيرهم يصور لهم

ذلك فانهم خاسرون ،لان الشرعية لتى استمد منها الرئيس المنعة والصلابة عصية على الانكسار فخلف النظام الجمهوري ترسانة من القوانين استقوت بالنظام الدستوري وبتأييد دولي كبير موريتانيا ليست في جزيرة معزولة نائية والنظام الجمهوري المنتخب ليس بلقمة سائغة تتكالب عليه الأطماع سواء من المدنيين والعسكريين ومن على شاكلتهم في الوقت الذي
شاء لقد تغيرت اشياء كثيرة ، المجتمع الدولي يتابع أروع مثال في الديمقراطية و يهتم بكل تطور في موريتانيا اذن ثمة صورتان قويتان تحميان هذا النظام السياسي قوة الشرعية الدستورية الوطنية وقوة الشرعية الدولية، ولقد استعادت الدولة الموريتانية خلال عام من نظم المؤسسات الديمقراطية الاحترام وتمكنت بفضل سلسلة الإجراءات من كسب المزيد من الدعم من طرف الدول الشقيقة والصديقة ومما عزز من ذالك أجواء الانفتاح وخطط التنمية التي استقطبت ثقة الممولين فتوافدوا على مجالات الاستثمار برؤوس موالهم يبحثون عن الأمان والطمأنينة لرأس المال الذي يحبذ بطبيعة الحال عدم الاستقرار ووجد في موريتانيا مناخا للاستثمار وانفتاحا اقتصاديا وسياسيا فريدا فهل نفرط في هذ ه المكاسب وفي غضون فترة وجيزة استعادت الموازنة العامة للدولة عافيتها واتجهت الامور رغم المنغصات الدولية نحو المسار الصحيح فلما ننكر هذا ؟

إن عودة ألاجئين الموريتانيين وإيوائهم وتكريس الوحدة الوطنية كلها انجازات لا اجد مبررا لتجاهلها وهي وغيرها شرعية من الشرعيات التى يتمسك بها الشعب منحته لقاحا ضد الانقلابات العسكرية وثقة في قيادته المنتخبة، وفي اطار الانفتاح على مكونات الطيف السياسي كانت اخر حكومة قد عكست معظم الأطياف بعد ان تاكد ان الحكومة الاولى لم تتمكن من تنفيذ التزاماتها فيما يتعلق بالبرامج والخطط التنموية ثم اقيلت وجرت مفاوضات موسعة لتشكيل حكومة سياسية أشركت فيها المعارضة تعبيرا عن سعة صدر النظام السياسي ولتأكيد انفتاحه على كل مريدي الإصلاح ودعاة التغيير ثم تحركت الأغلبية لحجب الثقة عن الحكومة في البرلمان واستقالت الحكومة تحاشيا للتصعيد ولمنح الأغلبية فرصة اخرى لتشكيل حكومة ترضى بها جميع الأطراف فهل من العدل القفز على الحقائق ان كل هذ الامور تؤكد بما لايدع مجالا للشك ان رئيس الجمهورية يضع نصب عينيه مكانة متساوية لاغلبيته في ذات الوقت الذي يغض الطرف عن الكثير من التاويلات مترجما خيارات ممثلي الشعب مجسدا إرادته فمتى نتجاوز الخلافات الآنية الضيقة ونبصر غدنا بتفاؤل ان سنة وحادة لا تكفي للحكم على مسيرة بلد اختط رئيسه الشرعي برنامجا طموحا للنهوض به وبدا في تنفيذ اولى مراحله

حمود ولد احمد

----------------------------------

s'il ya quelque chose qui ne doit geurre inquitter nos militaires, c'est le sirage. eh bah oui!!! à force de se faire lecher les bottes par des conards pareils il doivent vraiment les avoir reluisantes et employer l'argent consacré au sirage à autre chose.

Abdoulaye DIAGANA a dit…

Cher LM,

Je suis un fervent défenseur de la liberté d'expression mais pas quand elle rime avec liberté de fouler au sol la douleur des autres.
Pour information, le 28 novembre 1990, pour commémorer l'anniversaire de l'accession à l'indépendance, les militaires de ould Taya ont pendu une trentaine de leurs frères négro africains à Inal.
Lire Sy Mahamadou: l'enfer d'inal, Mauritanie l'horreur des camps. Paris l'Harmattan

grizzly a dit…

Ceci n'est pas une réponse ni une question et encore moins une amorce de dialogue!CECI EST UN SOLILOQUE QUI N'APPELLERAIT DONC PAS DE QUESTIONS NI DE REPONSES!

Ah ,j'ai oublié d'expliciter ,sans doute par respect pour Mr Dykrim ,que je ne suis pas Wolof ,mais Pulâr.Et que de l'autre coté ,celui de ma mère un Hassan.Autant dire que j'appartiens aux 2 pires entités éthnico-tribales du pays:

-avoir pour cousins les pendus du 28-11-90 ,les milliers de déportés et de résistants internes ou externes serait une filiation vraiment difficile à porter!

-tout aussi encombrant et importun serait le fait d'être le cousin maternel de Hanena l'audacieux etoutrecuidant putschiste précurseur et du Pr Ely moustapha l'intello intraitable et rigoriste!

Et comme je tiens des uns tout aussi bien que des autres ,celà ne pouvait produire que l'abominable et épouvantable KBG ou Grizzly que certains lignages abhorrent et exécrent de manière quasi instinctive et atavique à juste titre d'ailleurs ,sûrement!

Mais moi ,je me sens bien dans ma peau et mes gènes et ma carrure de déménageur n'est pas la moindre de mes fiertés héritées !Sans parler du reste!

J'oubliai ,au risque de décevoir Dykrim ,de dire que je privilégierais volontiers la casquette de combattant de la liberté à la charge de ministre ou d'ambassadeur dans le GVT RV de Sidioca ou voire d'AOD, l'incandescent empressé et exalté!

seiny kar a dit…

Grizzly,

Si hanena et le prof ely sont tes cousins alors personne ne peut rien contre toi, crois moi;

Anonyme a dit…

A tous ceux qui tiennent a' la vengeance:

"...Getting even can get you into trouble or lead to permanent injury...An eye for eye and a tooth for tooth will make everyone blind and toothless."

General Colin Powell stated that "...There is evil in messages of hatred, however clever it is packaged or entertainingly presented. We have come too far to take a detour into to swamp of bigotry."

C'est tres important d'abandonner toutes les actions qui peuvent punir et/ou humilier les Forces Arme'es Nationales. Les evenements de 1989-1992 sont certes douloureux et ont eu de graves consequences de part et d'autre de la frontiere. Il faut une commission verite' et reconciliation pour savoir la verite' afin que l'histoire ne se repete pas. CETTE COMMISSION NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE'E POUR INQUIETER QUI QUE CE SOIT.
LES ATTAQUES CONTRE LE VICE-PRESIDENT DE L'ASSEMBLE'E NATIONALE DOIVENT CESSER. ELLES NE NOUS MENERONT NULLE PART.

Maata,
"...Have faith and pride in your heritage, your family, and in yourself without prejudice to others."
N'oubliez surtout pas cette sagesse de chez nous qui dit: "KIL HWAR ANDE M'MOU KHANOUVA."

Anonyme du 23 juillet 20:14

Je vous remercie pour les compliments faits a' l'endroit des Aiounoises et des Aiounois.
Ceci etant dit, ma defense est pour le vaillant peuple Mauritanien, sa constitution, ses lois et les institutions de sa republique. Tout ce que j'ai ecrit a' propos des presidents Moawiya Ould Sid'Ahmed Taya et Sidi Ould Cheikh Abdallahi, est conforme a' la defense du peuple Mauritanien.
Vous n'etes pas oblige' d'etre d'accord avec moi mais il faut reconnaitre que j'ai droit a' avoir des opinions.

Anonyme a dit…

c bien le problème: tu n'as un avis sur rien et des opinions de vendus sur tout

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

La Rédaction du Calame Autour d’un thé

Cette semaine, la banalisation de la fonction de ministre a été au centre des discussions qui se déroulent autour d’un thé au siège du Calame. Finalement, après moult atermoiements, le nouveau-ancien premier ministre, Yahya Ould Ahmed El Waqhf a formé sa nouvelle équipe. Il y a quelques mois, déjà, une des personnes consultées avait décliné l’offre de faire partie du premier gouvernement de l’actuel premier ministre.

Cette fois, ce sont deux qui refusent l’invitation. Décidément, entre une époque encore récente et aujourd’hui, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. La fonction se banalise et n’importe qui peut – «légitimement» d’ailleurs, au vu des «critères» affichés – ambitionner devenir ministre. Plus besoin, maintenant, de faire des pieds et des mains.

Les exigences de bonne formation, de compétences et autre moralité ne constituent plus, depuis plusieurs décennies, des conditions impératives d’accès aux plus hautes responsabilités, fussent-elles celles de ministre. En Mauritanie, chacun peut, accidentellement, devenir ministre. L’ascension fulgurante de certaines personnes est historique. Tantôt, c’est un chômeur en quête du travail qui est promu.



Tantôt, c’est un petit agent qui y est parachuté, tout étonné de l’aubaine. Il y a quinze mois, le président de la république avait promis, à l’occasion de sa prise de pouvoir, de ne mettre aux affaires que les personnes les plus indiquées, suivant de rigoureuses références. Promesses pourtant foulées au sol par toutes les institutions de la république.

Ainsi, les nominations, à tous les niveaux de l’administration, ne se sont jamais, à quelques très rares exceptions près, affranchies de considérations hautement subjectives et partisanes.

L’une des principales raisons du singulier retard dans la formation de l’actuel gouvernement serait le désintérêt que beaucoup de cadres éprouvent pour une fonction dépourvue de la charge symbolique qu’elle incarnait et du statut de respectabilité qu’elle conférait. Le refus de faire partie d’une équipe gouvernementale, phénomène inédit, n’est que la manifestation claire de la dévalorisation de la fonction – longtemps tentante – de ministre en Mauritanie.

À l’occasion de la formation du dernier gouvernement, le critère tribal aurait repris, comme au «beau vieux temps», tous ses droits. Ainsi, les artisans, directs et indirects, de la mouture du gouvernement actuel auraient convenu qu’aucune entité tribale ne puisse «avoir» plus d’un ministre.

Exception tout de même : une tribu, proche de l’un des généraux, en aura deux. Une autre, peu encline aux choses militaires, en perdra plusieurs. Dans la rue, des voix s’élèvent pour dénoncer le retour en force de ces anciennes pratiques.

Enfin, pas si anciennes que cela, certes…Une consolation cependant : la «sortie», sous la pression des parlementaires frondeurs, de certaines personnes considérées, à tort ou à raison, comme des «symboles de la gabegie». Une semaine après sa formation, le gouvernement de Ould Waghf, revu et corrigé, reprend service. Son sort dépend de la gestion de la crise qui couve au sommet.

Banalisée, la fonction de ministre l’est, incontestablement aujourd’hui, en Mauritanie. Mais il y a, peut-être, plus grave encore.

Tout en haut, l’angélisme et le manque de poigne du président ternissent, de jour en jour, l’image d’une institution pourtant constitutionnellement très forte, dans un système présidentiel comme le nôtre, et risquent de banaliser, aussi, la fonction de président de la république.

Certes, c’est très à la mode, ces temps-ci. Mais la Mauritanie n’a, probablement pas, la solidité républicaine d’un pays de la vieille Europe. Il serait temps d’apprécier nos singularités…


maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour vous

"Le concept de république bananière"


09 jui 2008Par Jean-Louis Legalery
Cette collocation est liée à l'histoire de l'entreprise américaine UFCO, United Fruit Company, qui, à la fin du 19ème siècle, a commencé l'exploitation des fruits et, en particulier de la banane, dans plusieurs pays d'Amérique centrale. Ce furent, tour à tour, le Costa Rica, Cuba, le Nicaragua, le Panama, et surtout le Guatemala, où fut installé le siège de l'entreprise, qui devinrent les cibles d'exploitation de l'UFCO.



L'origine de l'ingérance systématique est née au Guatemala, lorsqu'en 1944, les guatelmatèques décidèrent d'élire un socialiste, Juan Jose Arevalo Bermej, dont l'une des premières décisions fut d'exproprier l'UFCO, pour rendre les terres aux paysans sans terre. Contrariée par cette décision qui prive l'entreprise de ses énormes bénéfices, les dirigeants s'en remettent au gouvernement américain et, dix ans plus tard, la CIA, sous l'impulsion du secrétaire d'état John Foster Dulles, fomente un coup d'état, renverse Arevalo et place à la tête du Guatemala, un politicien fantoche à la solde du pouvoir américain, Carlos Castillas Armalas. L'UFCO retrouve ses prérogatives. Le concept de république bananière est né et va progressivement s'étendre à une grande partie de l'Amérique latine.



Lorsque, entre autres exemples, en 1973, sous la houlette du secrétaire d'état Kissinger, curieusement récompensé la même année du prix Nobel de la paix, la CIA organise le renversement et l'assassinat de Salvador Allende, président démocratiquement élu, pour le remplacer par le sinistre dictateur Augusto Pinochet, nous sommes dans l'extension du phénomène de république bananière. En d'autres termes, les Etats-Unis, chaque fois que les intérêts commerciaux et financiers d'une multinationale américaine ont été menacés, n'ont jamais hésité à susciter les dictatures et le fascisme pour les mettre à l'abri des régimes démocratiques.

L'expression "république bananière" est donc associée à la manipulation de la démocratie à des fins partisanes ou personnelles.



Le concept a voyagé dans le temps et dans l'espace et concerne tous les comportements politiques qui privilégient les intérêts d'un groupe restreint aux dépens d'une majorité. La démocratie est considérablement affaiblie par ces pratiques moyenâgeuses qui ont largement atteint non seulement l'Europe occidentale dans son ensemble, mais aussi la République française. Qu'un président de la République ait pu cacher l'existence d'une fille illégitime avec la complicité objective d'une partie de la presse, qu'il l'ait installée avec sa mère dans un des palais de la République, qu'il ait fait mettre sur écoute plusieurs personnalités, dont un journaliste que nous apprécions pour son talent et sa personnalité, sans avoir jamais consulté ni son gouvernement, ni le parlement, tout ceci relève du concept de république bananière.



Qu'un de ses successeurs ait choisi de faire embaucher une de ses protégées par l'AFP, alors qu'elle n'était pas plus journaliste que la reine d'Angleterre, relève également du même concept. Qu'un autre successeur pratique une collusion permanente et extrêmement choquante entre pouvoir politique et intérêts financiers privés, qu'il veuille intervenir sur tout à tort et à travers, qu'il confonde le résultat d'une élection présidentielle, fût-elle majoritaire, avec le choix permanent de l'article 16 de la constitution du 4 octobre 1958 qui confère les pleins pouvoirs, tout ceci relève du concept de république bananière. Outre les généraux Tapioca et Alcazar des aventures de Tintin, on voit mal qui pourrait servir de modèle et de référence à tous ces petits commis de l'histoire.

Jean-Louis Legalery


maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour vous

"La «malédiction pétrolière»
Cette manne pétrolière n'est-elle pas un facteur supplémentaire de déstabilisation pour l'Afrique, comme les diamants l'avaient été jadis ?



Elle l'est malheureusement déjà, et c'est une crainte que l'on peut avoir pour l'avenir. Dans la pratique, le pétrole est souvent associé, dans les pays en développement, à la montée des tensions, des disparités et des inégalités, à des conflits internes et à des jeux de pouvoirs pour la captation de cette fameuse rente pétrolière.



Au regard du potentiel africain et des enjeux énergétiques actuels, avec une course à l'énergie qui implique toutes les régions du monde, les Africains et les ONG concernées ont quelques soucis à se faire. Tout l'enjeu est de voir si les ressources pétrolières seront mieux gérées à l'avenir.



Il est indispensable de progresser en termes de transparence, de démocratie et de consultation des populations. L'attractivité de l'Afrique étant de plus en plus importante et les investissements étrangers se multipliant, si le pétrole n'est pas mieux géré par l'ensemble des acteurs pétroliers, les Etats en tête, mais aussi les compagnies pétrolières et les pays consommateurs, le risque est de voir les injustices et les violences augmenter considérablement en Afrique, dans un continent déjà miné de toutes parts.



On parle de malédiction pétrolière. Le terme implique qu'il s'agisse d'un fléau d'ordre divin, ce qui n'est pas le cas. Cette «malédiction» a des responsables humains et politiques bien identifiés.



Plusieurs régimes de la région ont un comportement de prédation de la rente pétrolière, dans lesquels les classes politiques au pouvoir et leurs clans ne cherchent qu'à piller le pétrole. Au Nigeria et en Angola, le niveau de vie des populations ne s'est pas amélioré au cours des quatre dernières décennies, alors même que les revenus pétroliers augmentaient de manière exponentielle. Les centaines de milliards de dollars du pétrole sont pourtant passés quelque part.



Le travail de diversification économique, que peuvent permettre les revenus pétroliers, est indispensable au développement des pays et du niveau de vie des populations. Encore faut-il les gérer dans cet état d'esprit.



Photos: Ed Kashi

Tirées du livre Curse of the Black Gold


maatala

LM® a dit…

salut

cher Abdoulaye DIAGANA

vous dites:
Je suis un fervent défenseur de la liberté d'expression mais pas quand elle rime avec liberté de fouler au sol la douleur des autres.

entièrement d'accord avec toi mais comme vous le savez je ne peut être présent sur le blog tout le temps .
je suis désolé pour le désagrément qui peut être causé par certaines personnes qui n'ont rien a faire sur ce blog.je ne veux pas modérer les commentaires le blog perdrait de sa spontanéités.
j'efface régulièrement une dizaines de commentaires de ce genre chaque fois que je me connecte au blog.
encore désolé et je présente toutes mes excuses a ceux qui se font insulter régulièrement sur ce blog.

Anonyme a dit…

Anonyme du 24 juillet 2:52

Tes mots ne me font pas bouger. Je suis familier avec les imbeciles qui veulent a' tout prix imposer leurs opinions IMBECILES sur les autres. ANA NOUWEYKHIZE HOUME! ILS PEUVENT ALLER SE FAIRE TORCHER AILLEURS.

C'EST FACILE DE DIRE: IL EST VENDU, IL EST CECI, IL EST CELA. QUAND ON NE PEUT PAS ATTAQUER LE MESSAGE, ON ATTAQUE LE MESSAGER. PERSONNE NE T'OBLIGE A' ME LIRE!
VENDU ET ACHETE' PAR QUI? ET POUR COMBIEN? YOU PUT UP OR YOU SHUT UT!

MON COMBAT EST POUR LE PEUPLE MAURITANIEN. VOUS POUVEZ VOUS FAIRE TORCHER AVEC VOS COMMENTAIRES IMBECILES!!!!!!
Vos petits mots batards n'ont aucune influence sur moi.

DITES-NOUS COMBIEN DE MAURITANIENNES ET DE MAURITANIENS VOUS AVEZ FROIDEMENT ASSASSINE' AU SENEGAL!
S'IL FAUT ROUVRIR LE DOSSIER DOULOUREUX, ON NE VOUS OUBLIERAI PAS!

VOUS ETES DES IMBECILES, DES HAINEUX ET DES IGNORANTS.

Anonyme a dit…

A Mme Khattou
Une fois de plus vous avez râté une
excellente occasion de vous taire !D'abord il y a eu suffisamment de gens pour s'en prendre au "élus" qui ont lancé cette idée de commission d'enquête !Il y a même un avocat et juriste eminent, en la personne du Pr LO Gourmo !
ET quand on trouve un "chewaye" on ne se brûle pas les mains !
Et enfin "and not the least" vous
découvrez votre "flanc" à l'ennemi et risquez d'accréditer l'idée saugrenue,incroyable et
impensable que vous êtes "de mèche"
avec ceux qui veulent destabiliser votre mari donc la mauritanie!
Vous aviez déjà une si mauvaise presse et beaucoup de ceux qui s'opposent à votre mari sans le connaitre s'opposent à lui parait-il à cause de vous!Alors !
Depuis avril 2007 vous n'êtes plus
"vous mêmes" vous avez un nouveau statut qui implique un nouveau comportement que vous devez vous "imposer" contre votre nature peut-être !Ainsi vous aiderez votre mari et vous servirez votre Pays!Et si vos parents veulent du mal au père de vos enfants ce ne sont pas de vrais parents!Je m'excuse d'être aussi "cru" mais si c'est la seule manière de me faire entendre, ne pouvant vous le dire en privé....Et une fois de plus, ce n'est ni pour vous ni pour votre mari que je dis cela c'est pour le Pays.DIFFICILE à CROIRE, je dois l'avouer,aujourd'hui,dans notre pays !!

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

"La Première Dame déplore l’élection de certains membres du Sénat

L’Epouse du Président de la République, Mme Khattou Bint El Boukhary a exprimé ses regrets au sujet de l’élection de certains membres du Sénat, les qualifiant d’hommes enclins à l’hypocrisie et à la trahison.

Ces déclarations sont considérées comme une première et directe réaction de la part de la Première Dame à des membres du Sénat qui cherchent à constituer une commission d’enquête sur les sources de financement de la Fondation "Khattou Bint El Boukhary de Bienfaisance".

Selon l’Agence Nouakchott d’Information qui a rapporté la nouvelle mercredi soir, la Première Dame Khattou Bint El Boukhary, s’est exprimée sur ce sujet au cours d’une audience accordée par le Président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi à la communauté mauritanienne résidante en Espagne. L’Epouse du Président de la République a dit qu’elle "veut se défendre vis-à-vis des accusations adressées à son encontre par des sénateurs".



Elle a évoqué à ce propos qu’elle avait reçu des financements de quelques fils de son ensemble social immédiat et de membres de sa famille. Elle a cité certains d’entre eux comme l’homme d’affaires Bahaye Ould Ghadda, Mohamed Ould Bouamatou, Azizi Ould El Mamy ; précisant que tout ce qu’elle avait obtenu de financements était destiné à servir les citoyens mauritaniens.

La Première Dame Khattou Bint El Boukhary a évoqué également les raisons qui l’ont conduite à créer la Fondation qui porte son nom " Fondation Khattou Bint El Boukhary de Bienfaisance".




Dans ce cadre, elle a précisé qu’au cours de la campagne présidentielle écoulée, elle a été choquée par l’ampleur de la pauvreté et la pénurie à l’intérieur du pays, avant d’ajouter que certaines femmes et jeunes ont sollicité son aide. Elle leur avait promis alors qu’elle garderait le contact avec eux si son candidat gagne les élections présidentielles (allusion à Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi).

Elle a ajouté " j’avais tenu le Président de la République au courant de mes promesses au peuple mauritanien et de ma volonté de m’acquitter de mes engagements". Et de poursuivre : "le Président m’a donné son accord et j’ai rappelé mon grand fils des Etats-Unis d’Amérique dont j’ai sacrifié les études, pour créer cette Fondation et commencer le travail".

Toujours selon elle " j’ai trouvé qu’il est de mon devoir de servir le peuple mauritanien ; mon mari est devenu Président de la République et mes fils ont grandi et étudié ; mais, malheureusement, dans ce pays, celui qui fait bien est puni alors que les voleurs et consorts sont magnifiés, la haine, les rumeurs trompeuses se répandent et trouvent des gens disposés à les répandre. Mon Epoux a été par le passé objet de chahuts pareils et de fausses accusations".

Bint El Boukhary a précisé également que ses consoeurs dans certains Etats du monde ont des fondations semblables, qu’elles sont respectées par leur peuple et que le peuple mauritanien doit la respecter et la défendre contre ceux-là et autres, car elle veut le servir.

Elle a ajouté " je les défie ici à Madrid…et là-bas à Nouakchott de prouver que j’ai reçu des financements publics, que j’ai demandé à un responsable d’Etat de m’aider avec les biens de l’Etat, ou que j’ai appelé des parties étrangères pour assouvir mes intérêts personnels. Tous mes voyages et mon fils et ce que nous demandons à l’étranger sont faits pour le bien du peuple mauritanien, mais, malheureusement, le mépris à remuer de ceux qui ont trahi le peuple mauritanien et qui sont devenus des élus parlant en son nom".

Il faut rappeler qu’un groupe de sénateurs conduit par le sénateur de Rosso M. Mohamed El Hacen Ould El Hadj Mohamed dit Mohcen a signé un projet de résolution au début de ce mois pour la constitution d’une commission d’enquête au sein du Sénat relative à des accusations de mauvaise gestion, de trafic d’influence et d’autorité contre la Fondation Khattou Bint El Boukhary de Bienfaisance". Ould El Hadj avait déclaré à l’époque que le nombre de sénateurs signataires de la résolution avait atteint 33 personnes (plus de la moitié des membres du Sénat) et qu’ils envisagent l’ouverture d’une enquête élargie sur la Fondation, suivant des procédures légales.

Mais le Président du Sénat M. Bâ M’Baré avait refusé la constitution de cette commission, considérant que les sénateurs ont agi sans l’informer au préalable ; ce que les sénateurs concernés avaient démenti, l’accusant à son tour de mauvaise gestion. Cela a poussé par la suite les sénateurs à créer une commission d’enquête sur la gestion interne du Sénat qu’ils considèrent objet grands cas de mauvaise gestion.

Au moment où les sénateurs confirment leur détermination d’ouvrir une enquête sur les sources de financement de la Fondation dans le cadre de l’exercice de leur devoir envers leurs électeurs et le lancement d’autres sur des cas de mauvaise gestion, certains observateurs trouvent que le mobile principal à l’origine de cette initiative de créer la commission d’enquête précitée est le différend qui oppose les sénateurs au Président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Les démarches entreprises par les sénateurs ont été finalement reportées en raison de la clôture de la session ordinaire du Parlement, ce qui renvoie l’affaire dans toute ses dimensions à la prochaine session parlementaire, prévue dans moins de trois mois (novembre).

Source : Alakhbar
Traduction Mohamed Ould Mohamed Lemine

-----------------------------------

maatala

Anonyme a dit…

Je suis d'accord parfaitement!Khatou a manqué une fois de plus une occasion de se taire comme a dit Chirac aux Polonais.Mais au lieu de lui donner ces conseils bien sages et "matures", vous devriez plutôt lui conseiller de constituer une forte délégation de "SBAI-YATES" bien dosée (c'est la délégation) pour aller voir Ely et Aziz et leur montrer "leurs Mamelles" (entendre leurs seins, mais "mamelles" frappe plus l'imagination)et leur demander à tous les deux, de coller la paix à son MARI (Sidioca)et ne pas lui imposer une "situation" aussi inconfortable! C'est des "Chorfas",
donc des gens bien qui ne devraient pas "traiter" "les GENDRES" de cette manière !Il faut dire que dans la frénésie dans la recherche du gain on oublie les "bonnes manières"!Il n' ya plus de Noblesse ou de grandeur dans notre Societé !!

maatala a dit…

Salam

A propos de la sortie de KB:

Selon moi c'est une Réaction maladroite mais pas illégitime.

Sur la forme :

Il aurait été préférable que KB fasse ce genre de déclaration dans les locaux de sa fondation;

A l’extérieur du pays, elle doit se soumettre au droit de réserve, car jusqu’à preuve du contraire son statut est celui d’épouse du chef de l’état.

Sur la fond

Pas illégitime, car c'est Sidioca qui est visée à travers elle, elle tente maladroitement de faire face pour pallier à la mollesse de son époux, sauf qu'elle alimente la polémique et la guérilla.


KB semble vouloir utiliser SIDI-OK comme paravent à sa fondation, elle l'expose un peu plus.

SIDI-OK doit ouvrir les comptes de la fondation pour mettre les choses au clair:

-Soit il y a un mort dans les placards et dans, ce cas c'est KB qui est passible des tribunaux.

- Soit la fondation est clean dans ce cas, elle est en droit d’attaquer pour diffamation


Par ailleurs, il est inadmissible que KB déclare :" ses regrets au sujet de l’élection de certains membres du Sénat, les qualifiant d’hommes enclins à l’hypocrisie et à la trahison » les sénateurs sont des représentants du peuple.

Elle oublie vite leur commanditaire : AZZIZ (Taya ente vem).

Elle aurait du y penser avant de solliciter leurs soutiens pour faire élire SIDI.

Elle se prend pour qui pour tenir de tels propos, la faiblesse de son mari de président aurait du l’inciter à faire preuve de retenu et moins d’agressivité, car seul la clarté des comptes de la fondation serait la meilleur défense face aux attaques.

Elle devra aussi après ces propos s’attendre à un retour de bâton car certains voudront lui rappeler que dans leur Mauritanie, une femme doit savoir rester à sa place.


Bien que cette mère des batailles ne soit pas la notre

- il est du devoir de tout citoyen de défendre le soldat SIDIOCA, L'homme en lui même importe peu, mais c'est l'institution qu'il incarne qu'il faut défendre et refuser ainsi le dictât de la godasse.

-Il est de notre devoir de défendre les institutions démocratiques, mais pas l’amateur qui a fait revenir les RV est qui s’obstine à garder auprès de lui Bodiel le négationniste.

KB ne fait que confirmer par ses propos, la rumeur qui dit que chez les SIDIOCA de tout temps, c'est elle qui porte la culotte;

Incontrôlable dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

votez "le retour de x ould y"
je suis pour.
compteur(1)

Anonyme a dit…

me too
compteur (2)

Anonyme a dit…

je suis contre
compteur (2)pour (1)contre

maatala a dit…

Salam

mee too

Maatala

Anonyme a dit…

nous sommes contre
2 pour et la mauritanie contre

Anonyme a dit…

me too
la maurrtanie pour et les RV contre

Anonyme a dit…

x ould y contre
X = one of the RV and y=the head of them.

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Crise politique : Rencontre du Président avec les frondeurs

La rencontre, qui a eu lieu Samedi dernier entre le comité de contacts et de suivi du groupe des députés signataire de la motion de censure et le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, se serait terminée sans résultats tangibles. Elle aurait été surtout l’occasion de montrer les profondes divergences qui persistent entre les deux camps.

Le Comité qui est composé de Mohamed El Mokhtar Ould Zamel, Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall dit Ghrini, Bâ Houdou, Mokhtar Ould Elemine, Khattri Ould Ely et Moustapha Ould Abeiderrahmane avait d’abord rencontré le Premier Ministre Yahya Ould Ahmed El Waghf, avant de solliciter poursuivre les entretiens avec le Président de la République.

Prenant en premier la parole, le député Mohamed El Mokhtar Ould Zamel aurait dit au Président que les présidents Ould Taya et Oud Daddah désignaient les députés et particulièrement Ould Taya profitait de cette occasion pour effectuer des rééquilibrages politiques. Ainsi s’il lui arrivait de nommer un ministre d’un groupe donné, il désignait le député parmi le groupe opposant sur le plan local.



Quand à vous monsieur le Président, a poursuivi Ould Zamel, en venant au pouvoir vous avez trouvé devant vous un parlement élu et pour l’élection duquel vous n’êtes intervenu à aucun moment. C’est pourquoi à mon avis, vous auriez du avoir une approche différente de celle de vos prédécesseurs.

C’est cette manière de procéder qui a entraîné la crise de confiance qui a entraîné la démission du gouvernement. Je vois monsieur le président qu’en composant le deuxième gouvernement vous faites la même erreur et on le sait les mêmes causes conduisent aux mêmes effets.

En réponse le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi aurait dit qu’il était arrivé au pouvoir grâce au soutien des indépendants et qu’après sa victoire il avait cru nécessaire de les regrouper dans un même cadre organisationnel afin de former un gouvernement politique. « J’ai jugé utile de le faire dans le cadre d’un politique nouveau à la tête duquel j’ai mis quelqu’un en qui j’ai totalement confiance. Et je suis intervenu effectivement à plusieurs reprises dans les affaires du parti alors que je n’aurais pas du le faire ».

Ce fut ensuite le tour de Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall dit Ghrini président du PRDR, de prendre la parole pour dire : « Je vous remercie pour votre franchise mais je tiens à vous assurer que tous les problèmes dans lesquels se débat le pays ont pour origine le parti de l’Etat.

Et nous savons les pressings que vous avez exercés pour la formation de ce parti et vos interventions dans toutes les affaires de ce parti et nous savons que vous avez passé deux heures avec la député Nouma Mint Mogueya pour la convaincre de céder sa place de vice présidente de l’Assemblée Nationale à Ezza Mint Hemmam ce qui, en dehors du fait qu’il s’agit d’une immixtion dans le législatif, montre que vous êtes le véritable président du parti ce qui est contraire à la constitution. »

et Ghrini de poursuivre : «En ce qui concerne la constitution du gouvernement, mon parti le PRDR a subi une injustice flagrante, en effet, au sortir des élections législatives nous avions 7 députés, votre parti Adil nous en a arrachés quatre et lorsque grâce à notre action politique nous avons emporté l’adhésion de deux députés devenant ainsi 5 députés, vous n’avez voulu considérer ni notre nombre d’origine, ni celui que nous avons désormais dans les consultations pour lesquelles vous aviez pourtant choisi le critère de la représentativité parlementaire. »

Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a repris la parole pour dire qu’effectivement il était neutre entre les partis politiques mais qu’il ne voyait aucun inconvénient à rapprocher et raffermir les liens entre ses amis politiques. Et en ce qui concerne les concertations « je l’ai fait avec vos amis (ce qui a été ressenti par les présents comme une allusion aux généraux).

Le président de poursuivre : « il y a un problème dont j’aimerais parler avec vous, il s’agit de cette histoire que certains de vos collègues sénateurs souhaitent soulever concernant la Fondation KB, je peux vous jurer que la fondation n’a reçu aucun fond public, n’a jamais fait du trafic d’influence. Son seul but est d’aider les nécessiteux. Je puis donc vous assurer que c’est moi qui suis visé et je compte sur votre aide».

Ghrini lui aurait rétorqué: « Comme vous l'avez, vous même dit, cette procédure est initiée par nos collègues sénateurs et elle ne nous concerne nullement ; sur un plan personnel et en tant que juriste, je crois que c'est une prérogative qu’accorde la constitution aux sénateurs.

D'ailleurs, vous avez déclaré, sur RFI, que vous seriez très heureux de voir la démarche aller à son terme. Vous disiez que ce serait une preuve de transparence. Nous sommes d'accord avec votre constat et souhaitons le déroulement de cette procédure dans son cadre parlementaire, mais loin de la diffamation».

Après cette réunion, le groupe de députés aurait rencontré le général Mohamed Ould Ould Abdel Aziz. Mais rien n’a filtré de la teneur des entretiens. Il ressort de toutes ces rencontres que la crise n’a pas pris fin, mais que nous vivons juste une trêve après la composition du gouvernement. Il semble que les deux camps affûtent leurs armes et chacun attend une erreur commise par l’autre pour lui assener un coup fatal.

En effet, on parle de plus en plus de la création d’un nouveau parti politique qui regrouperait les frondeurs. Une réunion préparatoire aurait eu lieu au domicile du vice président du Sénat Mohamed El Hacen Ould El Hadj. Il semble que les participants à cette rencontre se sont mis d’accord sur un certain nombre d’objectifs initiaux pour lesquels ils ont travaillé ces derniers temps.

Ils ont affirmé, par la même occasion, leur intention de continuer à se concerter et à coordonner leurs actions en vue d’aboutir à ces objectifs s’il le faut à travers un cadre politique adéquat.

Au cours de la même rencontre, les sénateurs auraient demandé à leurs collègues députés de tout mettre en œuvre afin d’associer toutes les forces politiques qui œuvrent pour le changement. D’autre part, les sénateurs ont réitéré la constitution des commissions d’enquêtes, relatives aux ressources de la fondation KB ainsi qu’à la gestion financière du sénat.

MSS

Info source : Le Quotidien de Nouakchott

-----------------------------------

SIDIOCA aurait dit:"Je puis donc vous assurer que c’est moi qui suis visé et je compte sur votre aide».

Que craint-il, puisque qu'il clame que la fondation est clean.

Pendant que notre pays se débats dans des problèmes économiques et sociaux , SIDI-OK ne s'intéresse qu'au démêlés de la fondation KB.

N'est pas la Maréchale qui veut dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

maatala pour ou contre avec ton mee too

maatala a dit…

Salam

Pour le retour de X

maatala

Anonyme a dit…

Yanis, Rimo et les autres,

C'est la confusion sur l'autre front. Cet article nous concerne aussi. Je vous disais que les djihdistes reels, il y en a pas beaucoup et out le monde sait ou ils sont. On les utilise quand on veut et on les met la retraite quand on veut. Belaouar a pris sa retraite apres une dizaine d'annes de bons et loyaux services. On l'a "tué" dans une embuscade quand il le fallait et on l'a "ressucité" quand il le fallait. On l'a meme utilisé pour taper sur Lemgheity et servir d'emir a Ould Sidna, Ould Chabarnoux et compagnie. Ressemble à l'arroseur arrosé. Bonne lecture.

A-
=========

Alors que Bouteflika tend encore la main aux terroristes

La main lourde de Ouyahia
El Watan, 21 juillet 2008

La lutte contre le terrorisme est sujette, ces derniers jours, à une géométrie politique variable en fonction du locuteur. On est passé allégrement des déclarations infiniment réductibles de l’ampleur du phénomène à celles, plus percutantes, qui dictent un changement sans tarder dans la conduite à tenir.


« Le nombre de terroristes susceptibles de commettre des attentats est très réduit… Il n’y a pas de nouveaux recrutements dans les rangs des terroristes », dit le ministre de l’intérieur, Yazid Zerhouni. « Nous étions en phase de résistance ; désormais, nous sommes dans une situation offensive », soutient le DGSN, Ali Tounsi, juste le lendemain. Si, a priori, les deux responsables – d’un même service du reste – suggèrent que le terrorisme est vaincu ou en voie de l’être, il y a tout de même un détail de taille dans le fond.

Pour le premier flic du pays, le nombre de terroristes encore au maquis est insignifiant dès lors qu’il n’y a plus de « recrutement », d’après lui. Son adjoint, quant à lui, parle de la solution finale en évoquant une prochaine offensive. Ce qui sous-entend qu’une telle opération, certainement menée à grands moyens, sera dirigée non pas contre une poignée d’irréductibles, mais sur des maquis entiers à nettoyer. Cette nuance est d’autant plus importante à souligner que le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, a réuni la semaine dernière « un mini conseil de sécurité » pour mettre au point un plan de bataille. C’est sans doute l’offensive évoquée par Ali Tounsi, qui était l’un des invités de Ouyahia en compagnie du commandant de la gendarmerie nationale, le général Boustila.

En dehors du fait que ce soit là une première qu’un chef du gouvernement convoque les responsables de deux institutions versées dans la lutte contre le terrorisme – dossier géré directement par le Président –, il faut noter la curieuse absence du tout-puissant ministre de l’Intérieur au rendez-vous. Mystère…

Le sérail se fissure

S’il est vrai que le discours de Yazid Zerhouni sur la situation sécuritaire du pays confine parfois à l’anecdotique et, par conséquent, ne suggère pas une stratégie cohérente et pérenne de lutte, il est tout aussi vrai de souligner que son absence à la « revue des troupes » de Ouyahia constitue un grand point d’interrogation. Y a-t-il été invité ? Ou a-t-il refusé d’y assister ? Faut-il y déceler une impossible réconciliation entre les positions franchement éradicatrices de Ahmed Ouyahia et le souci de Zerhouni de rester en phase avec la « main tendue » de Bouteflika ? Il y a, assurément, une différence d’appréciation et d’approche de l’équation sécuritaire, sans doute superposée à une possible lutte politique au sérail, qui déborde pour une fois sur la place publique.

Que Ahmed Ouyahia fasse étalage de son intention de jouir de toutes ses prérogatives constitutionnelles en dit long sur sa détermination à changer de cap avec la bénédiction des décideurs. Militaires et civils. Il n’entend point être l’homme lige qu’était Abdelaziz Belkhadem. « L’assaut » annoncé traduit, peut-être, le souci de lever l’hypothèque sécuritaire – outrageusement exploitée – qui plombe tous les secteurs de la vie nationale. Et cette nouvelle recette du « nouveau » Ouyahia survient dans un contexte marqué par une rumeur lancinante sur un retour aux affaires de l’ex-chef d’état-major des armées, le général-major, Mohamed Lamari. L’éventuel retour de celui qui a démissionné au soir de la victoire de Bouteflika en avril 2004 sonne comme un cinglant aveu d’échec dans la conduite de la lutte contre le terrorisme. En revanche, Lamari et Ouyahia formeraient un duo explosif. Au propre et au figuré. C’est à ce niveau peut-être que se situe la ligne de démarcation entre deux options de gouvernement qui fondamentalement s’excluent, mais qui, au nom de la discipline du sérail, s’accommodent de compagnonnages de circonstances. Sinon par quelle alchimie politique pourrait-on réconcilier le « va-t-en guerre » de Ouyahia et la « porte du pardon qui restera à jamais ouverte » de Bouteflika ?

Plus prosaïquement, comment concevoir la main tendue de Bouteflika aux terroristes dans les maquis en plein feu nourri des commandos annoncés de Ouyahia ? Tenter un aussi grand écart risque de s’avérer un tir à blanc… A moins que ces contradictions et ces intrigues au sommet ne soient les prémisses de bouleversements politiques via une guerre de positions à quelques mois de la présidentielle.


Par Hassan Moali
Redditions - Réconciliation - Amnistie

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Politique : La fronde souterraine

Sapé «Adil» ou plutôt le désintégrer est la nouvelle mission dont se sont investies plusieurs parlementaires pour rendre la vie difficile au président. Objectif l’isoler dans son propre camp avant peut-être de lui asséner le coup de grâce. Les retrouvailles de façade cachent mal les «complots » ourdis dans l’ombre.

On n’est donc pas encore sorti de l’auberge!La fronde contre le président de la République a mille têtes. Il n’aura donc servi à rien de former un nouveau gouvernement consensuel. La volonté des parlementaires est encore plus incisive pour forcer le président de la République à partir. De gré ou de force.

L’épée de Damoclès est donc bien là suspendue sur la tête de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, présentement en visite d’Etat dans le royaume d’Espagne.



Le comité de coordination : un prélude! Le compte à rebours n’est donc pas arrêté avec la mise en place du gouvernement II de Yahya Ould Ahmed El Wghf. L’instabilité politique quoique moins apparente est encore plus pernicieuse. En effet, des députés, figures emblématiques de l’ancien régime qu’elles décrient aujourd’hui, après s’en être servi, se rencontrent comme une armée secrète ; se concertent pour mieux «coordonner dans le sens de leur action politique future ».

En deux mots précipiter la chute du président. Ils ont contribué à la motion de censure contre le premier gouvernement mais semblent être encore plus déterminés à en découdre avec le président parce qu’ils n’ont pas reçu «les dividendes» de leur engagement. C’est cela le sens des réserves émises dans leur dernier communiqué publié après la formation du second gouvernement Yahya Ould Ahmed El Waghf.

Certains se disent même trahis par les hommes en treillis qui les auraient mis en avant avant d’accepter la mise en place d’un nouveau gouvernement sur les cendres de celui du 6 mai. Pour eux, pas question de trinquer. Ils seraient eux l’ossature de la contestation contre le premier gouvernement, et devraient en conséquence «tirer l’épingle du jeu».

Plus question de servir de «cheval de bataille » attestent les plus téméraires qui entendent récupérer leur part du gâteau. L’ambiance est malsaine et les appétits démesurés. Certains vont jusqu’à faire croire que le Pouvoir, c’est d’abord eux parce qu’ils sont «légitimes », parce qu’ils sont des «représentants » du Peuple et qu’ils sont aussi les véritables notabilités du pays.

Il y a donc du souffre dans l’air puisque ces parlementaires n’entendent plus «se faire dicter» la marche à suivre. Comment vont-ils procéder et comment peuvent-ils s’aliéner le soutien des hommes en treillis? La nuit des cents couteaux Le premier front contre le président –puisque c’est lui qui a toujours été dans le collimateur- se lézarde. Mais avec une nouvelle donne expression d’un «indépendantisme» jusqu’ici insoupçonné chez nos parlementaires.

Pour arriver à déstabiliser encore davantage le président, en dépit des concessions et de sa rétractation dans la dissolution de l’Assemblée, le comité de coordination dont certains ont retrouvé l’usage de la langue, après tant d’années de langue de bois, aurait décidé de rassembler tous leurs collègues (Assemblée nationale et Sénat) pour les exfiltrer de la formation du parti «Adil», formée des parlementaires indépendants, au lendemain de la victoire du président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, le 19 avril 2007, à l’élection présidentielle, pour lui servir de soutien à la mise en place de son programme.

Il s’agit donc, dans une première phase, de créer le vide autour du président de la République. Un vide qui ne pourrait être rempli par les quelques élus de l’App, devenu principal soutien du président, ni par ceux de l’Ufp et de Tawassoul, si tant que ces derniers ont encore le cœur à soutenir le programme du président qui les a «sacrifiés» à l’autel du consensus de l’ère Waghf II. La situation est donc on ne peut plus embarrassante.

La fragilité de l’Etat et le manque de volonté de sévir du président font que, dans l’ombre, des élus du Peuple mijotent la destitution du président.C’est cela leur objectif car pour certains d’entre eux, qui parlent dans l’anonymat, «l’Etat ne peut s’accommoder d’un président faible». La couleur est donc annoncée. Il reste plus pour ces parlementaires, qui manigancent contre un président élu au suffrage universel direct, de s’assurer du soutien de l’Armée.

Une armée qu’ils sont peut être aujourd’hui capable de narguer, tout comme ils ont nargué l’institution de la présidence. L’idée répandue et partagée par les frondeurs toujours mécontents est d’abord de tenter de faire partir le président en l’acculant à démissionner.

Et dans le pire du cas, si le soutien de l’Armée leur est acquis, de précipiter sa destitution en le déclaration inapte à gouverner donc «dans l’incapacité de diriger». Mais avant cela les parlementaires dissidents ont déjà mis à prix la tête du président du Sénat Bâ Mamadou M’Baré. Histoire de le relever pour s’ouvrir un corridor sur la présidence.

C’est pourquoi l’on entend encore aujourd’hui, les projections d’enquête sénatoriales contre la gestion du président du Sénat. Et dans la foulée, ce sera la Fondation KB pour faire résigner le président. Qui gouvernera alors? Ira-t-on vers de nouvelles élections? Qui pourrait y croire?L’exemple d’une démocratisation réussie, à l’issue de la transition militaire, n’aura, dans cette perspective, pas tenu longtemps.

J.D

Info source : Le Quotidien de Nouakchott

maatala

«Les plus anciens ‹Précédent   1 – 200 sur 285   Suivant› Les plus récents»