mardi 29 juillet 2008

RE: Allende et Pinochet/Gorbatchev et Eltsine/Sidi, Ahmed et les autres.

Nous nous sommes couchés ce 19 avril 2007 avec le sentiment d’avoir enfin accédé au club des pays pouvant se vanter de choisir librement des représentants assumant la lourde charge de veiller sur leurs intérêts. Disposer d’institutions républicaines fonctionnant en toute indépendance dans le cadre fixé par la constitution était un idéal largement à notre portée. Las. Nous assistons passivement à une entreprise de démantèlement des acquis démocratiques sans même que nous puissions esquisser la moindre résistance ni la moindre désapprobation. Jouir du pouvoir -consacré par la constitution- de choisir librement nos dirigeants n’aura pas suffit à faire de nous des citoyens libérés des contingences de la peur. Nous peinons à admettre que le temps où « l’élite » ou le prince dictait le candidat pour lequel il faut voter -parce que recueillant sa bénédiction- doit être révolu, mort et définitivement enterré. Les enjeux du bras de fer qui plonge le pays dans l’immobilisme et l’incertitude vont largement, très largement au-delà de la personne de Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Ces étincelles sont le prélude d’un conflit autrement plus décisif, plus grave : de ces convulsions naîtront les contours de la démocratie mauritanienne avec deux variantes :

-Des institutions fonctionnant dans le cadre des règles établies par la constitution votée par la majorité des mauritaniens ;

-Une démocratie sous la tutelle de l’armée.

Les politiciens amateurs d’aventures, de sensations fortes ou simples alchimistes auraient tort de se féliciter de l’affaiblissement de la démocratie et de l’institution présidentielle en cherchant à en tirer quelque profit. Ils n’en jouiront pas longtemps. Car, en vérité, il s’agira d’un très grave précédent dont notre démocratie ne se relèvera pas. Si les institutions et la démocratie venaient à capituler cette fois, qu’est-ce éviterait plus tard de faire de l’événement une jurisprudence ? Au-delà de la personne et du sort de Sidi Ould Cheikh Abdallahi (qui ne comptent pas plus que leurs poids) c’est le sort de l’institution présidentielle qui est en jeu. Devant la reddition d’un président qui n’arrive pas à emporter l’adhésion populaire faute de se pencher sérieusement et efficacement sur l’amélioration des conditions de vie et de se rapprocher du peuple, celui-ci s’est aplati et compte les points. Ce qui reste des troupes, les républicains et les démocrates ont quitté le navire. De vedettes africaines nous sommes sur le point de passer pour la risée du continent parce que nous avons déserté notre idéal, incapables que nous avons été de préserver et de consolider une démocratie à transmettre aux générations futures. Nous suivons impavides les événements et attendons le dénouement comme si nous avions décidé de nous suicider joyeusement. Sidi Ould Cheikh Abdallahi n’a pas su parler au peuple pour lui rendre compte des difficultés qu’il éprouve à protéger la constitution et le mandat qui lui a été confié. Comment ne pas penser à Salvador Allende, impitoyablement acculé par l’armée chilienne, disant à la foule venue l’acclamer et lui témoigner soutien et fidélité : « Je tiendrai mes engagements comme un président qui connaît la dignité de la charge que lui a remise le peuple après des élections libres et démocratiques » ? Notre président a lui littéralement dilapidé le capital confiance et sympathie que le peuple avait placé en lui. Qu’il se pose juste une question : s’il venait à quitter le pouvoir, qui se sentirait orphelin ? Autrement dit, de qui le président est-il le protecteur au point de s’attendre à un retour sur investissement ? Allende n’a pas conservé son pouvoir on le sait car il s’est suicidé au moment où les chars lançaient l’assaut sur la Moneda, le siège de la présidence chilienne ; mais il est resté dans l’Histoire pour avoir offert sa vie pour la démocratie, les pauvres, les travailleurs. «Je ne reculerai pas d’un pas… Je ne quitterai la Moneda que lorsque j’aurai accompli la tâche que le peuple m’a donnée. Je n’ai pas d’autre choix. C’est seulement en me criblant de balles que l’on pourra m’interdire de mettre en œuvre le programme du peuple » avait-il averti. Symbole d’une révolution socialiste réussissant le tour de force de s’imposer par la voie des urnes, l’homme était l’incarnation de l’utopie d’une vie plus libre et plus juste, en ce sens qu’il se préoccupait avant tout (i) de l’égalité et (ii) de la condition des travailleurs et des pauvres avec pour slogan du pain, un toit, un travail et plus d’égalité sociale. Mais comme tout héros, il avait devant lui des obstacles infranchissables parmi lesquels l’hostilité de la bourgeoisie militaro-industrielle, incarnée par Augusto Pinochet et agrippée à des privilèges dont elle n’entendait pas se laisser délester sans livrer combat. Même dans ce chaos propice où la trahison se faisait religion, des hommes ont gardé la tête haute en refusant d’entériner le complot. L’Histoire se souviendra du Général Alfredo Bachelet (père de Michelle Bachelet actuelle présidente du Chili) et du Général René Schneider sacrifié par les félons pour avoir inspiré une doctrine qui voulait que l’armée s’assignat comme mission de veiller à ce que les institutions du pays fonctionnent régulièrement, avec un pouvoir politique respectueux de la légalité constitutionnelle, tout en s’interdisant strictement toute manipulation tendant à renverser le vote populaire, action qu’il assimilait à un acte de haute trahison (de quoi inspirer notre armée.) Le peuple qui se sentait en confiance et se savait représenté pouvait suivre son président. Parce que « quand un peuple est conscient des buts à atteindre, il fait des sacrifices » et le président avait d’incontestables atouts de son côté : la morale, la rectitude, la probité. A l’inverse, dans l’entourage du président mauritanien, il y a des hommes dont la rectitude souffre au moins de suspicions (faisons dans l’euphémisme) et il tarde à faire la lumière sur le fonctionnement de la fondation de son épouse. C’est assez pour que de nombreux compatriotes soucieux de préserver les acquis démocratiques s’abstiennent de lui prêter main forte dans ces conditions. Il ne viendra à l’esprit d’aucun humain de demander au président mauritanien une sortie à l’image du chilien, mais il pourrait au moins tenter de sauver ce que le peuple lui a confié : le pouvoir de protéger la République et ses institutions. Pinochet finira comme un fugitif cloué au pilori avec à ses trousses les juges du monde entier, l’ignominie et l’opprobre. Allende finira au panthéon des justes avec des monuments, des statues et des rues à sa gloire. On a le sens de l’Histoire ou on ne l’a pas. C’est ainsi.

En Mauritanie, dans le naufrage collectif, l’opposition ne s’en tire pas mieux. Son leader, Ahmed Ould Daddah se berce d’illusions s’il croit pouvoir tirer profit de l’effondrement de l’édifice démocratique en recherchant en priorité le soutien des militaires. « La vie est impitoyable avec les rêveurs ». Ils le mettront aussi sous tutelle si jamais il parvenait au pouvoir juché sur le capot de leur jeep. Devant tant de menaces et d’incertitudes, il lui eut été plus honorable et élégant de défendre la démocratie et l’institution présidentielle au nom d’un idéal qui va au-delà de la personne de Sidi Ould Cheikh Abdallahi et des calculs politiciens ajustés aux agendas des uns des autres : l’intérêt inaliénable de la Mauritanie éternelle. Parce qu’il ne peut y avoir de compromis sur des principes. Des cités et des empires mieux structurés et plus puissants que notre Mauritanie se sont effondrés sans laisser de traces. Rome a commencé son déclin quand les romains se mirent à bafouer les règles qui régissaient la vie de la Cité. Qu’il médite donc l’exemple de Gorbatchev et de Eltsine, ennemis jurés s’il en était. Le premier s’accrochait avec l’énergie du désespoir à un empire décadent que le second s’employait à achever avec la dernière énergie. Pourtant, quand le 19 août 1991 des putschistes s’emparent du pouvoir c’est Boris Eltsine qui se hisse sur un char pour appeler à une résistance qui devait mettre un terme à la rébellion contre les institutions. Il entra alors dans l’histoire par la grande porte comme le symbole qui se dressa devant les usurpateurs en treillis militaires, oubliant un instant ses divergences avec Gorbatchev. Il finira par se faire élire président de la Fédération de Russie. On a le sens de l’Etat ou on ne l’a pas. C’est ainsi.

Abdoulaye DIAGANA

France.

abdouldiagana@yahoo.fr

www.souslatente.blogspot.com

[1] Cité par Pierre Kalfon, Allende, Chili 1970-1973, Paris Atlantica, 1998, pp.267 et 269.

[2] Tiré de Allende, documentaire de Patricio Guzman, septembre 2004. 1h40mn Patricio Guzman

[3] Tiré de Guzman opcit.


179 commentaires:

maatala a dit…

Salam

"Le Président, Aljazeera, Jacques Séguéla et le limogeage raté

29-07-2008

Lors de son voyage en Espagne, le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi aurait mis à exécution sa menace de destituer les généraux Ould Abdel Aziz et Ould Ghazouani. La décision aurait été prise sur conseil de ses proches et avant que la mise en cause de son épouse n'atteigne un stade irréversible.

Voici comment les choses se seraient passées selon nos sources, dans la proximité du Président.

Le choix de la riposte frontale reviendrait aux conseils de Mohieddine Ould Ahmed Ould Sidi Baba cadre au Ministère des Finances, Amal, la fille du chef de l'Etat et Sid'El Moctar Ould Nagi, l'ex gouverneur de la BCM, ancien ambassadeur à Paris, néanmoins cousin du Président. C'est par les 3 qu'un marché de communication d'un million d'euro serait déjà conclu, en catastrophe, avec le publicitaire français Jacques Séguéla.

A la suite de quoi, celui-ci conseillerait au Président une intervention musclée sur Aljazeera où Ould Cheikh Abdellahi règlerait ses comptes, en direct. A titre exceptionnel, Séguéla demande que la chaîne Qatarie lui envoie l'un de ses meilleurs journalistes, à partir du siège de Doha. Ainsi sera-t-il fait en la personne de Mohamed Krichane.

Pendant l'enregistrement, des mesures de sécurité et de confidentialité extrêmes sont prises afin de prévenir toute fuite. Le Président annonce sa volonté de dissoudre l'Assemblée Nationale, confirme son refus de démissionner et dit ne pas comprendre les mobiles de ses détracteurs parlementaires et de « ceux qui sont derrière », allusion à peine voilée aux Généraux. A la fin de l'entretien, il aurait déclaré le limogeage de ces derniers ; ainsi, à son retour initialement prévu après quelques jours de vacances, Ould Cheikh Abdellahi rentrerait triomphant. Le programme de Aljazeera devait être diffusé le dimanche 27 mais une indiscrétion de dernière minute aurait permis, aux plus hautes autorités militaires de Mauritanie, de négocier la censure d'une partie de l'entretien, sur intervention personnelle de l'Emir du Qatar, auprès de la Rédaction.

Toujours est-il qu'en ce mardi 29 juillet, Aljazeera ne diffuse que de brefs extraits, en guise d'annonce d'une publication imminente. Le Président, fatigué ou ému, y réaffirme son autorité et semble prêt à se battre.


maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

Les députés requièrent une session extraordinaire du parlement

Remise de lalettre au 2° vice-président du parlement

Les députés frondeurs viennent de déposer leur lettre relative à la demande de la tenue d’une session extraordinaire du parlement pour le 10 août prochain.
L’ordre du jour de cette lettre signée par 55 députés et remise à M. Kane Hamidou Baba, deuxiéme vice-président du parlement, comprend :
1 – Examen et discussion des règlements de l’Assemblée Nationale


2 – Election des membres de la Haute Cour de Justice

3 – Examen de la proposition de loi relative à la protection des consommateurs

4 – Création d’une commission de contrôle parlementaire (par l’Assemblée Nationale) sur le PSI

5 – Création d’une commission d’enquête parlementaire (par le Sénat) tendant à faire la lumière sur la gestion et les modes de financement de la fondation KB

6 – Création d’une commission de contrôle parlementaire (par le Sénat) de la gestion financière et administrative du Sénat


Par ailleurs, le président de la République Sidi Ould Cheikh Abdellahi vient d’arriver à Nouakchott, après une visite écourtée en Espagne, suite aux derniers développements suscités par la déclaration de la première dame du pays tenue, au cours de ce séjour en péninsule ibérique.
ANI publie le texte intégral de la lettre des députés :



DEMANDE DE SESSION EXTRAORDINAIRE DU PARLEMENT


L’absence inhabituelle des textes à examiner et discuter à l’Assemblée Nationale, lors de la dernière session ordinaire pose avec acuité le problème de la nécessité d’une session extraordinaire du parlement.

- conformément à la mission générale dévolue, dans le cadre des dispositions constitutionnelles, aux parlementaires, mission corollaire à un large pouvoir d’investigation relative aux actes et à la gestion des fonds publics,

- conscients de l’importance des enjeux que revêt pour les populations, la bonne gestion des services et établissements publics visés par la présente requête,

- afin d’achever l’examen et la discussion de certains textes et projets de proposition de résolution pendant devant le parlement,

- conscients de la double exigence du respect, d’une part de la nécessité du contrôle plus effectif du parlement sur les comptes sociaux de la nation et d’autre part du respect d’un ordre du jour déterminé dans l’intérêt d’une bonne programmation des travaux parlementaire,

Les Députés, ci-dessous signataires de la présente requête conformément à l’article 53 de la Constitution de la République Islamique de Mauritanie, demandent la réunion en session extraordinaire du parlement mauritanien le 10 Août 2008 sur l’ordre du jour suivant :

1 – Examen et discussion des règlements de l’Assemblée Nationale

2 – Election des membres de la Haute Cour de Justice

3 – Examen de la proposition de loi relative à la protection des consommateurs

4 – Création d’une commission de contrôle parlementaire (par l’Assemblée Nationale) sur le PSI

5 – Création d’une commission d’enquête parlementaire (par le Sénat) tendant à faire la lumière sur la gestion et les modes de financement de la fondation KB

6 – Création d’une commission de contrôle parlementaire (par le Sénat) de la gestion financière et administrative du Sénat

La présente demande a été signée par les Députés suivants, représentants la majorité des membres de l’Assemblée Nationale, condition requise par l’article 53 de la Constitution de la République Islamique de Mauritanie.



Les Députés requérants

maatala

Anonyme a dit…

urgent
Sidi écourte son voyage et convoque plusieurs collaborateurs en ce moment ils étudient l'éventualité de dissoudre l'assemblée nationale

Anonyme a dit…

le president va dissoudre l'assemblée nationale aujourd'hui

l'espagne a pris l'engagement de financer une partie des elections legislatives et le reste il esseyera de convaincre les europeens de financer le reste

conseil a sidioca apres la reussite des elections eloigne toi de es7ab essou'e
limoge les generaux
marginalise ould daddah
et traduit ely o med vall devant les tribunaux ces crimes contre l'humanité et financiers sont suffisants pour le faire pourrir en prison et il merite

courage sidioca

MANGOULOU

Anonyme a dit…

Excelent article du prof sur son site.
Les sirrenes du pouvoir. L'oppsoition devrait s'an inspiré avant qu'elle coule.

Mballal a dit…

Cher Abdoulaye Diagana,

Je ne partage pas le péssimisme de votre analyse, de l`évolution de la situation politique du pays.
Vous voulez dire, que les élus du peuple n`ont pas ce droit de regard, sur la gestion des affaires publiques de l`Etat.
Ou voulez vous dire, qu`ils n`ont pas le droit, de dire au Président de la République, non au RV, responsable de la banqueroute de l`Etat, ou de dire non à son entourage immédiat, s`il est budgétivore public.
Mais qu`est ce qu`il y`a d`anti-institutionnel, dans l`action menée par les parlementaires revoltés.
Au contraire, moi je suis bien ravi de voir, que nous avons désormais,un parlement dynamique, capable de créer une contrebalance au pouvoir illimité du chef de l`Etat.
C`est l`éssence même de la démocratie, et le moyen approprié, à mon avis,du renforcement de ses acquis.
Vous semblez oublier déjà, le rôle voué jadis, à ce parlement de la période de Ould Taya, une chambre à enregistrement.
Loin de partager le péssimisme de cette belle analyse, je crois que l`actuel bras de fer engagé entre le Président de la République et les représentants du peuple, est prélude à la mise en place d`un équilibre indispensable, entre les pouvoirs législatif et éxécutif.

Le chef de l`Etat est
un homme sage, et les fruits de cette sagesse, le peuple mauritanien a besoin de sentir ses éffets indélibiles, dans la gestion des affaires publiques.

Anonyme a dit…

قال الأمين العام لـ"القوى الجديدة للتغيير" شيخنا ولد النني إنه في حال إقدام الرئيس سيدي محمد ولد الشيخ عبد الله على تنفيذ تهديده بحل البرلمان فإنهم سوف يدعون للنزول للشارع.
وقال ولد النني في اتصال مع وكالة أنباء الأخبار المستقلة اليوم الثلاثاء 29/07/08 إن جميع القوى المناهضة لولد الشيخ عبد الله ستعقد اجتماعا عاما مساء اليوم بالعاصمة نواكشوط لتدارس الموقف بعد تصريحات ولد الشيخ عبد الله التي أعاد فيها التهديد بحل البرلمان في حال لم يعد يضمن الأغلبية الكافية لتطبيق برنامجه الانتخابي.
وتوقع ولد النني أن يصدر المجتمعون موقفا موحدا من تهديد الرئيس ولد الشيخ عبد الله.

C'est du n'importe quoi

mais qui descend avec ould nenni, ould zamel , louleid ould weddad et kaba ould eleiwa dans la rue.

ça c'est une menace claire directe a sidioca en provenece de ghazouany et d'aziz pour lui dire que les gens vont descendre en rue et qui va vous proteger mr sidi

moi je repond a votre place mr le president et j'ai pas voté pour vous et je n'etais meme pas partisans

mais si des gens descend dans la rue il y'aura un desorde totale et nous soulevons nous patriotes pour sauver notre republique pris en otage et les premiers touchées sont ghazouany , aziz , ould nenni et compagnies

MANGOULOU OU PLUTOT MAGHADILOU CHI

MANGOULOU

Yanis le R. a dit…

Il est évident qu'il faut dissoudre l'Assemblée nationale.
Le Président n'a plus aucun pouvoir et par le pourrissement de la situation politique actuelle, l'Etat est au ralenti depuis près de 2 mois.
C'est inadmissible que cela continue ainsi.
De nouvelles élections où une nouvelle classe politique élargie (sans les RV) au pouvoir, cohabitant avec un Sidi-OK, garant de la constitution en attendant la fin de son mandat, ce n'est pas le plus mauvais scénario qu'on puisse espérer après la guerre des clans des RV, des tuteurs militaires autoproclamés et leurs sous-fifres.

Abdoulaye DIAGANA a dit…

Cher Mballal,
Il est fort possible que vous ayez raison et que j'aie pu me laisser facilement gagner par le pessimisme. C'est en tous cas ce que je ressens.
Non, je ne m'offusque pas de ce que les pouvoirs soient séparés et équilibrés en sorte qu'on puisse échapper à un exercice solitaire qui pourrait nous ramener à un passé dont plus personne ne veut. Ce qui m'inquiète ce sont les motivations, tout le mal qu'on se donne pour arracher des arguments qui pourraient être facilement opposés à ceux-là mêmes qui les avancent. Je serais rassuré si on me convainquait que tout ce chahut a pour réel motivation la protection des biens publics et des acquis démocratiques, c'est-à-dire la République et ses institutions: le Président de la République, le Parlement, l'Armée Nationale. J'aime succomber à la facile tentation de croire qu'il ne s'agit pas d'une tentative de faire main-basse sur l'État. Et quand je parle de la nécessité de protéger l'institution présidentielle ce n'est pas le sort de Sidi qui m'importe. S'il est coupable de fautes qu'il paie selon les règles fixées par le texte fondamental, puis, que sa succession s'ouvre dans le même cadre. Petite confidence: j'ai un faible pour la doctrine Schneider: l'armée respecte la volonté populaire et s'assure que les politiques respectent la constitution.
Enfin, je serai le dernier à me plaindre d'avoir un parlement qui ne se met pas au garde-à-vous devant un président omnipotent.Et si j'étais conseiller du Président, la crise n'aurait pas pris ces proportions: qu'il se mette au dessus de la mêlée et ne se mêle pas de gestion quotidienne des affaires courant. Un président donne l'impulsion et s'occupe de la vison, le premier ministre et le gouvernement s'occupent de la mise en œuvre donc du quotidien. C'est ce qu'on m'a appris.

We salam

Anonyme a dit…

bêê bêê

maatala a dit…

Salam


LU SUR TAQADOUMY

Le président rentre au pays aujourd'hui, dissolution en vue
29-07-2008


Selon plusieurs sources concordantes, le président aurait décidé de rentrer au pays aujourd'hui mardi, alors que son retour était initialement prévu jeudi. son retour a été finalement avancé pour cause des derniers développements de la situation politique interne.

Les mêmes sources s'attendent à ce que le président annonce la dissolution de l'assemblée Nationale dès son arrivée. Ce retour intervient au moment où les frondeurs comptent déposer une demande de cession extraordinaire de l'Assemblée Nationale, pour la constitution d'une commission d'enquête concernant la fondation KB, mais aussi la Haute Cour de Justice.

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S'il est désavoué que fera-t-il?

Qui financera la campagne législative?

Il dissout pourquoi: avoir une majorité ou éviter à la Maréchale l'humiliation de voir ses placards fouillés?

Il va falloir qu'il s'explique sur les raisons de cette dissolution envisagée et enfin éviter la langue de bois.

Ceux qui rêvent de la dissolution:

-RFD (enfin le grand soir, même s'il doit passer par la cohabitation)
-AJD/MR avoir des élus enfin
-Hatem: prouver qu'on a choisi le bon camp


Les contres

-APP:bonjour la déroute
-Tawssoul et APP: quelle ligne politique proposée aux électeurs.
-Les mercenaires: quitte ou double
-ZZ pas le temps de créer son parti
-Wagf "la poisse", il ne sera pas reconduit.


Les arbitres : Les généraux et Ely.

Sidi-OK devra mettre son fauteuil dans la balance; ou il a une majorité pour gouverner sinon il se démet. Dans ce cas c'est KB qui lui fera la migraine à durée indéterminée.

Il devra aussi s'attendre à une campagne sans limite ou tout les coups seront permis:

Les frondeurs lui ressortiront le scandale du parc qui là conduit en prison et distilleront dans les Médias les preuves de la culpabilité de KB.

Mais pour SIDI-OK, "L'honneur" de KB vaut bien une dissolution dit le FOU

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Dans cette mère des batailles annoncée, il va falloir se compter:

SIDIOCA combien de division?

Qui est prêt à se mettre à dos les généraux? Donc hypothéquer son avenir......voir retrouver ses turpitudes étalées dans la presse etc.

Sachant aussi que nos compatriotes ont la fâcheuse tendance à aller du coté de ceux qui ont la force et l'oseille; le pari n'est pas sans risque.

Sidioca and Co (amel-kb et bodiel) risque fort de se retrouver dans le remake des 300, car se ne sont les moyens qui manquent en face: l'argent qui coule à flot, qui achète les consciences et les âmes, les services de renseignement et les forces armées convaincus que les civils sont des incapables immatures.

Le grand tord de SIDIOCA s'est celui de ne pas avoir réussi à s'approprié le pouvoir, il a plutôt montrer des signes de faiblesses et de reniements (drogue, retour des Vessad)

Comment expliquer autrement qu'il fut incapable de nommer un responsable du BASEP, ce bataillon d'élite crée uniquement pour protéger le funeste Caporal et sa dictature.

SIDIOCA risque une fois de plus de se tromper d'institution à dissoudre.

L'unique vertu de la dissolution

Le premier ministre sera issue du parti qui aurait la majorité à l'assemblée. Nous ne serons plus soumis au chantage de soit disant frondeurs et autres sectes téléguidés par la bidasserie.

Sidioca n'aura plus à nommer des idéalistes (ZZ) ou looseurs (Wagf), mais un premier ministre chef incontesté d'une véritable majorité d'idées et non de circonstance et enfin on s'occupera de nos problèmes.


Néanmoins, il aurait été préférable pour la survie de la démocratie, dans un souci d'efficacité et réduction des coûts que l'on supprimât:

-Supprimer le poste de premier ministre et instaurer un régime présidentiel

- Supprimer le sénat

- Supprimer le Basep.

On ne s'en portera que mieux dit le FOU.

Anonyme a dit…

MANGOULOU

Tout a fait d’accord avec toi qui descendra dans la rue avec ould nenni et la bande de voyous.
Peut être c’est possible qu’on y descendra
Mais juste pour contrecarrer leur plan diabolique

Aziz , ghazouany et leur bande qui manipule doit reflaichir un fois en avenir de la pauvre mauritanie

Et un desorde s’il existera n’est pas en leur faveur ( ELY ente hem )



Salut Patriote

Anonyme a dit…

Recette de vinaigrettes pour salades
1 recette(s) de cuisine trouvée(s) pour vous régaler ...


Vinaigrette à la moutarde
05 08 2005 - 13:31 - ACCOMPAGNEMENT - VINAIGRETTE
A défaut de vous faire monter la moutarde au nez, cette vinaigrette accompagnera vos délicieuses salades et en particulier une salade de blés.


Salade de courgettes à la feta et vinaigrette de framboises
07 07 2006 - 14:29 - SALADE - COURGETTES
Découvrez à quel point des courgettes crues se marient bien avec le fromage grec féta quand on allie les deux avec une petite note sucrée à base de confiture de framboises.


Vinaigrette à la moutarde ancienne, à l’ail et au miel
01 06 2005 - 20:05 - ACCOMPAGNEMENT - VINAIGRETTE
Une vinaigrette qui accompagnera toute salade qui sera servie avec un foie gras poêlé aux fruits ou un magret de canard au miel et romarin.

Vinaigrette à la gueuze framboise
15 01 2007 - 18:37 - RECETTE DE BASE - VINAIGRETTE
Une petite vinaigrette non pas au vinaigre mais à la bière. Elle prendra sans problème la place de la vinaigrette au vinaigre de framboise dans vos assaisonnements de salades.


Vinaigrette à la sauge et fenouil
14 05 2005 - 19:30 - BASE - VINAIGRETTE
On a jamais assez de recettes de vinaigrette ! Celle-ci est idéale à servir avec des poissons ou encore mieux avec des aubergines ou des poivrons grillés. Vous y découvrirez le goût anisé du fenouil accompagné du parfum de la sauge. Faites attention à l’apéro, de ne pas confondre la vinaigrette avec le pastis.


Salade de pois chiche à la vinaigrette de tomate
07 07 2007 - 13:50 - SALADE - POIS CHICHE
Toute la Méditerranée dans cette recette, qui peut se réaliser très rapidement si vous utilisez des pois chiches déjà cuits. Sinon, ajoutez 1 h 30 heure de cuisson. C’est un mélange délicieux qui devrait vous surprendre agréablement. Je donne la recette avec des pois chiches secs.


Vinaigrette au vinaigre balsamique et à la marjolaine
09 08 2007 - 13:08 - VINAIGRETTE - VINAIGRE BALSAMIQUE
Les délices de la marjolaine et du vinaigre balsamique qui s'associera à merveille à une salade de tomates cerises.

Vinaigrette à l’huile d’olive et au citron
01 01 2003 - 00:05 - VINAIGRETTE - CITRON

Navets jaunes en vinaigrette à l'échalote
01 01 2003 - 00:05 - ACCOMPAGNEMENT - NAVET
Le navet jaune, ou « boule d’or » mesure en moyenne 10 à 12 cm de diamètre et sa chair douce et sucrée est délicieuse crue, râpée ; présentée en solo ou accompagnée de crudités. C’est également un complément idéal pour toutes vos préparations de viandes ou de poissons froids.

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumi

"Ould Daddah à Al Jazeera : le Président a parfaitement le droit de dissoudre le Parlement
29-07-2008
Dans une interview diffusée dans le cadre du journal de ce soir d’Al Jazeera, et réalisée par le journaliste Jemil Azer, Ahmed Ould Dadah, Président du Rassemblement des Forces Démocratiques (RDF – opposition) et leader de l'Opposition Démocratique, a répondu à un certain nombre de questions qui concernent la crise politique actuelle.

Ould Dadah a déclaré que : « le Président a parfaitement le droit de dissoudre le Parlement, s’il pense que la dissolution est nécessaire à la conduite des affaires publiques, mais en aucun cas la dissolution ne doit constituer une menace ou une manière de soumettre les représentants du peuple à un chantage, simplement parce qu’ils ont utilisée un certain nombre de mécanismes que la constitution leurs garantit ».

Avant d’assurer que : « le parlement est un une institution qui a tout à fait le droit d’enquêter et de contrôler ». Concernant le RFD, Ould Dadah précise que : « les députés du parti ont signé une demande de cession extraordinaire du parlement, car ils pensent qu’un certain nombre de problème doit être posé et débattu ».

Quand au fonctionnement du Parlement, Ould Dadah dira que : « les autorités ont depensé 15 milliard d’Ouguiya sans l’accord du Parlement ».

Cette interview intervient avant celle du Président de la République, prévue ce vendredi 1e août, sur la même Chaîne. Rappelons que le Président vient de rentrer au pays, après une visite au Royaume d'Espagne.


maatala

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

Quoi même chez Diagana ,sous la tente?La traque continue ,même sous d'autres cieux !Il ne manquerait plus que, que le "nazillon de service" et chouchou s'en mêlât!
Pourvu que la damnation du sarcophage de "Tout Ankhalil" ne me suive jusqu'à Düsseldorf!
Mais j'avais un peu trop vite oublié que l'Allemagne est définitivement dénazifiée!Donc là où je suis ,je puis me dire en securité ,quoiqu'avec les"mielleux...et irréguliers" il faut toujours être sur ses gardes!
Surtout après leur avoir fait mordre la poussière et perdre ce qui leur restait et tenait encore de face!Sur le net en plus ,"urbi et orbi"!
je l'ai déjà dit je n'aime pas boxer avec les "punching balls" désarmés et confondus ou faut-il que je revienne le MATRAQUER encore!
Je serais bien curieux de savoir jusqu'où certains minables ,pleutres et couards mercantiles et vénaux peuvent descendre pour sauver ce qui reste encore de leur business de la tartufferie et de la sensiblerie sonnantes comme des PIECES et trébuchantes comme des PAPIERS !!!
Je n'ai pas changé d'un IOTA en l'espace de 3 jours!
A BONS ENTENDEURS RE-SALUT!

maatala a dit…

Salam


Liste des députés signataire de la demande de la session extraordinaire

-Mohamed yahya Ould Elkharchi
-Bâ Houdou
-Lalla Mint Hssni
-Naha Mint Moknass(procuration)
-Alioune Ould Teyeb Oulmd Hbibi;
-Lehbib Ould Djah;
-Elghaceme Ould Bellali
-Mohamed Salem Ould Ben Hmeida;
-Jemal Ould Elyedali
-Mohamed Abdellahi Ould Mohamed Lemine
-Brahim Camara
-El Arbi Ould Sidi Ali(par procuration)
-Moulay Ould Brahim
-Saleh Ould Hanenna
-Mohamed Lemine Ould Sidi Mohamed
Taleb Ould Khlifa
-Elhoucein Ould Ahmed Elhadi
-Louleid Ould Weddad
-Aicha Mint Amar
-Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall
-Sid Mohamed Ould Maham
-Moustapha Ould Abeid Rahmane
-Ghlewa Mint Lehdhana
-Mariem Mint Meimoune
-Sid’Ahmed Ould Ahmed
-Cheikh Ahmed Ould Eleya
-Mohamed Ali Chérif;
-Mohamed Abdellahi Ould Guelay
-Kamara Ali Galadio
-Kaba Ould Alewa
-Bouya Ahmed Ould Cherif
-Vih Liman Ould Ghacha
-Elbou Ould Khattouri
-Baba Ould Ahmed Babou
-Abderrahmane Ould Cheine
- Moctar Ould Teyeb Ould Elemine
-Abderrahamane Ould Tolba
-Abderrahmane Ould Mini
-Ahmedou Ould Abdelkader
-Ahmed Ould Hevedh Allah
-Cheikh Ould Hamdi
-Kane Hamidou Baba
-Mah Mint Semett
-Mariem Mint Bilal
-Mohamed Lemine Ould Cheikh
-Mohamed Ould Babana
-Mohamed Ould Beilil
-Mohamed Mahmoud Ould Lematt
-Nana Mint Cheikhna
-Mohamed Vall Ould Mohamed El Alem
-Yâghoub Ould Mein

maatala

Anonyme a dit…

Ce qui est sûr c’est qu’« ils » veulent désormais tous la dissolution de l’assemblée ? Pour l’opposition on comprend mais pourquoi « les frondeurs » poussent-ils dans ce sens ? ils ne pourront plus faire campagne en tant que soutiens de sidioca , car un seul fin discours de celui-ci à l’opinion publique , déjà au parfum, viendrait à point sonner l’hallali et les envoyer faire de l’opposition pour un autre candidat ? C’est peut-être ce qu’ils veulent…Où est-il ce fameux candidat ? Est-il déjà derrière les rideaux et ne manque-t-il plus que des incidents pour qu’il apparaisse quand Sidioca sera définitivement mis au pied du mur : partir seul ou mettre le pays dans un tel état que jamais il ne pourra assumer…

Tout sera ou pas dans le discours de Sidioca : c’est une occasion historique pour lui de nous débarrasser du système en donnant une chance inespérée à l’opposition historique ( seul soutien du peuple ) de gouverner à ses côtés jusqu’à ce qu’il quitte le pouvoir tranquillement sur les pas des grands hommes du pays

Reste A.O.D saura-t-il se contenter d’un gouvernement ou montre-t-il déjà à Sidioca qu’en politique pas de pitié ? A.O.D peut-il plus faire confiance à Sidioca qu’à ceux qui l’ont déjà baladé ? S’il se trompe de partenaire maintenant , s’il ne dompte pas sa légitimité de combattant face à la situation d’un élu autrement légitime bien que sans mérite autre que de pouvoir aujourd’hui tout mériter, si A.O. ne se contient pas, c’est finit à tout jamais. Pourvu qu’il puisse inspirer confiance à l’Elu. Allons-nous assister à une réponse magistrale de « science politique » du marabout aux intrigants ?

C’est maintenant que Sidioca doit se montrer au-dessus de la mêlée : dissoudre en disant maraboutiquement que ses soutiens « ma’oum meudeu », pourvu qu’il ne rate pas cette occasion historique d’être finalement l’homme qu’il faut à la place qu’il faut à condition d’avoir à ses côtés un gouvernement qui soutien les aspirations du peuple, et cela n’existe que dans l’opposition historique, ce n’est plus à démontrer, c’est à reconnaître et à soutenir…juste retour des choses : le peuple élit l’élu qui finit par démontrer au peuple que seul ne peut présider, il lui l’autre homme que lequel la moitié du pays à aussi voté

Inch’allah

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

POUR RAPPEL VOICI CE QUE J'AVAIS ECRIT ET QUE JE MAINTIENS TOUJOURS
"PACTA SUNT SERVANDA" (Les accords sont faits pour être respectés ou en anglais "agreement must be kept!")

Corps du texte
grizzly a dit...
LE SOLILOQUE DE GRIZZLY!!!
Merci, Mr Seyni Kar ,même si on retrouve nombre de femmes et d’hommes exceptionnels parmi les 2 entités ethnico-tribales de mon extraction, il n’en reste pas moins que KBG est aussi « Ahmed ând râssou » !
Celà dit , il n’a pas échappé à l’écolo que je suis que l’air qu’il a respiré cet après-midi sur le blog est quelque peu plus sain car plus ou moins dépolué ! Merci à Diagana et LM donc pour leurs 2 sursauts . Enfin !
Mais « pourvou qué çà doure ! » comme aurait dit la mère de Napoléon avec l’inimitable accent Corse !Hélas, comme le craignait sa mère ,celà n’a guère trop duré ,ce fut Waterloo et le chemin de l’exil à Sainte Hélène !Mais moi ,en vrai « Grognard »(soldat fidèle à Nap),je n’ai jamais redouté la castagne même si je ne la recherche jamais !
Dans cette atmosphère que je souhaite apaisée ,les « Srandistes » dont moi pourront s’adonner,je le souhaite, à leur passe-temps favori sans risque de faire des inhalations nocives et fétides ! Et les autres ,les « Krouristes » pourront en faire de même !A chacun ses propensions ludiques , tant il est vrai que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, surtout en démocratie !J’en connaîs une femme qui joue bien au Srand ,BL !Par ailleurs ,j’ai constaté que mon soliloque d’hier soir pourrait avoir été aussi une réponse pour solde de tout compte à un intervenant m’ayant gratuitement pris à partie en disant ceci :
« Anonyme a dit...
bonjour
Grizly a dit:
"de l,alignement,de la soumission et de l,éffacement".
Chez lui c'est génétique comme aurait dit le fou de maatala
zouber ,23 juin 2008 10:18
Et moi j’avais dit tout simplement ceci , répondant à un autre bloggueur :
« A t,entendre on dirait que tu préconiserais l,ordre de la pensée unique ,de l,alignement,de la soumission et de l,éffacement !A te croire aussi s,opposer serait devenue une activité nihiliste donc carrément subversive et anarchiste! Cette imputation est très alarmante pour le devenir et l,enracinement des usages démocratiques dans notre Nation! »
Donc , je recommanderais vivement à cette personne de lire mon soliloque précédent ,elle n’en serait que plus édifiée au sujet de mes gènes à défaut de mon génome dont la transcription des séquences prendrait un temps fou!
D’ailleurs ,je vais encore une fois de plus sacrifier au rituel des confidences :
-il y a quelques jours ,nous avons mes enfants et moi regardé un film intitulé «The cleaner » ,un type qui a une société spécialisée dans le « crime scenes cleaning » .Et la meilleure façon de se défaire de moi c’est tout banalement d’arrêter de me servir les « motherfuckeries ,nazillonneries » et autres délicatesses de cette qualité.Ce faisant ,je me dirais que l’endroit est « clean » et que par conséquent je n’ai plus rien à y redire ou à faire !
-Mais le contraire aussi est vrai !la meilleure façon de me scotcher à ses basques et de m’avoir en permanence dans les pattes serait tout banalement de continuer à me servir des vacheries, misères et autres méchancetés ! Ainsi ,comme le gars du film « the cleaner » ,je me dirais, il y a du ménage à faire ici et comme d’accoutumée et en toutes choses je n’y vais jamais avec le dos de la cuillère pour m’acquitter de mes obligations et de mes corvées ,fussent-elles des plus déplaisantes et éprouvantes !
Très lapidairement et vertement aussi :me ficher la paix en me laissant jouer à « Srand » avec ceux qui voudraient bien y jouer, quand l’envie m’en prend serait le meilleur et plus sûr moyen de se délester ,temporairement, de mon encombrante ,régulière et surtout DISSONNANTE fréquentation!
L’inverse ne ferait que raviver mes instincts de « cleaner » dans le sens moral et épique aussi, pourquoi pas !Et l’on admettra aisément que pour ce faire ,il faille s’installer dans une relative durée ,le temps de tirer les choses au clair et de rétablir certaines vérités fourvoyées ,défigurées et travesties afin que triomphe enfin la vérité !Vérités politique ,morale ,intellectuelle...etc
Oui , ne me le dites surtout pas , je le sais déjà :LA VERITE FAIT TOUJOURS MAL !!Et ,je ne m’en EXCUSERAIS POINT!!
PS :Moi aussi, je souhaiterais bien le retour impérieux et impératif de XouldY vu la situation désolante de l’intelligentsia et le desert intellectuel dans lequel elle semble se complaire !
Et compte tenu aussi du naufrage imminent du pays investi par les flibustiers ex-néo-Tayistes.
Pour ma part , je serai ravi de faire tandem ,que dis-je, plutôt équipe avec lui et toutes les autres bonnes volontés pour remettre le pays supplicié sur de bons et nouveaux rails !
D’ailleurs voici ce que j’ai dit il y a quelques semaines au sujet de cet inconnu, XouldY :

« Je trouve ,avec vous que cet article écrit en février 2007 est d,une lucidité et prémonition quasi prophétiques.
XOULDY,devrait de l,avis unanime reprendre du service le plus rapidement possible pour qu,ensemble nous tentions d,exorciser cet oracle qui n,en est pas pour autant une fatalité inéluctable ou certaine.
Je reste coi et perplexe devant la préscience quasi parapsychologique de XOULD.Quelque chose me dit, à moi aussi, qu,il ne tarderait guère à reprendre sa plume pour contribuer avec nous, à forcer la main au destin sombre qui menace la Nation kidnappée.4 juin 2008 21:11

NB :pour peu qu’on ne m’en distrait pas ,je m’exprimerai régulièrement par le biais de mes soliloques d’indépendant vraiment solitaire ou presque
24 juillet 2008 20:23

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

QU'IL SE LE TIENNE POUR DIT LUI SES COMPARSES ET AUTRES RABATTEURS DU "MISERABLE BUSINESS DE LA MISERE"!
ET CE N'EST CERTAINEMENT PAS KBG QUI LEUR DISPUTERA LEUR MANUFACTURE ET FABRIQUE DE L'INFÂMIE !ET APRES CELA ILS OSENT SEULEMENT SE REGARDER DANS UN MIROIR ET PARLER D'RV ET D'RV ET CE A LONGUEUR DE JOUNEE, D'RV!!! IL L'AURA CHERCHE ET TROUVE!!
STOP ET FIN POUR CE SOIR ET PEUT ÊTRE BIEN POUR UN PEU PLUS LONGTEMPS QUE D'ACCOUTUMEE ,S'ILS LE VEULENT BIEN!!!

CORPS DU TEXTE!
POUR RAPPEL VOICI CE QUE J'AVAIS ECRIT ET QUE JE MAINTIENS TOUJOURS
"PACTA SUNT SERVANDA" (Les accords sont faits pour être respectés ou en anglais "agreement must be kept!")


grizzly a dit...
CECI N'EST PAS UN SOLILOQUE DE GRIZZLY!
Je n'ai jamais pu comprendre l'animosité quasi épidermique de certains habitués de ce blog qui pourtant semblent abonder dans mon sens!D’ailleurs à les lire et à me lire c’est pratiquement du blanc bonnet ,bonnet blanc à part le style syntaxique propre à chaque intellectuel.
Et c’est justement la non résolution de cette énigme qui a fait que je traîne toujours du pied tout en rôdant comme un traqué sur ce blog!
Je n'arrive tout simplement pas à me rendre à l'évidence,car ce serait vachement trop gros comme couleuvre et je n’aime pas les serpents !
Toutes choses étant égales par ailleurs ,ce serait comme si Cheikh El Khalil Gaye ou KBG ou Ebaya dit Grizzly se mettait à croiser le fer ,à fleurets mouchetés et sans quartiers ,avec XOULDY ressuscité ou réincarné!
D'abord ,ce serait un NON-SENS car nous militerions pour la même cause ,me semble-t-il!Ou je me trompe!Et puis intellectuellement ,il ne devrait pas y avoir de compétition entre lui et moi car nous ne donnons pas tout à fait dans le même régistre formel pour enrober ou exprimer nos idées.En somme chacun aurait sa touche et sa propre facture !Ceci était une illustration extrême pour souligner cette aberration qui semble ,hélas, avoir quelques chances de vraisemblance, parlant du comportement et des agissements de certains sur ce blog !L’exemple de XouldY n'était encore une fois qu’une illustration pour attester du caractère insolite et improbable d’une telle confrontation !
Il est aussi inconcevable ,stupéfiant et inouï de constater que certains semblent s'accommoder voire susciter et entretenir cette REGRETTABLE ,ABSURDE ,IRRATIONNELLE ,INEPTE,STUPIDE,INSENSEE ,CONFUSE ,FANTASQUE ,SAUGRENUE ,BIZARRE ,ALAMBIQUEE ,ENTORTILLEE ,OMBRAGEUSE ,et ainsi de suite à l'infini,CIRCONSTANCE!
Il n'est dès lors que très normal que KBG s'émeuve de celà et soit en droit de chercher à CREVER L'ABCES ,coûte que que coûte et vaille que vaille que vaille!Et ce au mépris des injonctions de son épouse qui ne sont point une vue de l'esprit mais bien vraies!J'aimerais tout simplement en avoir le coeur net ,même si ce fait ,comme le mysterieux "facho-nazillon" semble être un secret de polichinelle pour beaucoup d'habitués de ce blog!
Ce n'est point Coulibaly qui m'aurait mis la puce à l'oreille ,mes sens étaient déjà éveillés dès les premiers jours!Et l'ignorance et l'indifference vis à vis de certains de mes articles pourtant fort appréciés ailleurs (1000 à1250 lectures)aura fini de me convaincre qu'il y a anguille sous roche!Seul Yanis a eu le toupet et la crânerie de me faire des compliments et de poster mon article sur le scandale de WINFIELD que j'ai découvert ,ici et ailleurs aussi!BL et son indignation ,A- l'électron libre aussi ,Lambda qui a osé regretter mon dernier départ et qui semble depuis lors s'être volatilisé!Pourvu qu'il ne lui soit pas arrivé malheur pour avoir osé braver la damnation du sarcophage de Tout Ankh Amon-KBG-GRIZZLY!
J'ai aussi senti nettement le desir réprimé de plusieurs visiteurs et membres de me parler et qui en sont réduits à marmonner ,bafouiller voire bégayer quelques furtives et évanescentes paroles (écrites)souvent très sibyllines comme pour envoyer je ne sais quel télégramme crypté!
Tout celà ne m'a guère échappé et a attisé et aiguisé ma curiosité.Et c'est ce qui explique mes atermoiements répétitifs!Et chaque fois que je quitte le blog ,l'air d'un "OUF" de soulagement me cingle le visage en crevant l'écran de mon PC!
Autant de faits étranges et concordants qui ne peuvent me laisser impassible!Et pour ceux qui ne connaîtraient pas mon tempérament ,je dirais ceci:quand je décide de divorcer ,c'est toujours pour de bon!Renseignez vous auprès de mes respectables et honorées ex-épouses!Je ne suis point du genre indécis ,hésitant ou mou, à telle enseigne que je n'en fais vraiment qu'à ma tête et je termine toujours ce que j'ai commencé!Et les conjurations ,conspirations et autres intrigues je les sens à cent lieux!Pour la bonne raison que j'ai été formé pour ,entre autre,en ourdir et fomenter!
A BONS ENTENDEURS SALUT (à suivre)

NB :Je soulignerai que le cas de mes relations plutôt fraîches dès le début avec M’ballal,cet ami d’enfance ne rentre pas dans cet ordre d’idée ,c’est autre chose, à mon sens en tout cas ! Et je peux me tromper!
25 juillet 2008 00:56

Anonyme a dit…

Je continue a' penser qu'il serait preferable de ne pas tenir une session extraordinaire mais je ne peux pas fermer les yeux sur le fait que plus de 50 depute's (la majorite') demande une telle session.
Le vieux a les options suivantes:
1- Permettre la tenue d'une telle session tout en conservant l'option de dissoudre le parlement meme s'il est en pleinne session extraordinaire et convoquer pour de nouvelles legislatives. LE TOUT DEPENDRA DU DEROULEMENT DES TRAVAUX DE LADITE SESSION!

2- Refuser la session extraordinaire, dissoudre immediatement le parlement et convoquer pour de nouvelles elections legislatives. Dans ce cas, si ses opposants gagnent,Le president choisirait l'un de leurs dirigeants pour former un nouveau gouvernement. Nous serons oblige's d'accepter une cohabitation. Si le camp presidentiel gagne, le president choisirait l'un de ses partisans pour former le nouveau gouvernement.

La liste de Maata me dit que la majorite' n'est plus la majorite' pour des raisons qui ont ete' evoque'es ici. Je tends a' croire qu'ils serait difficile voire impossible pour un gouvernement quelconque de fonctionner dans ces conditions. La dissolution du parlement s'impose!

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

NON CE N'EST PAS ENCORE FINI ,VOUS N'AVEZ CERTAINEMENT PAS OUBLIE QUE JE SUIS L'AUTEUR DU PARGRAPHE SUIVANT:
"Ainsi ,comme le gars du film « the cleaner » ,je me dirais, il y a du ménage à faire ici et comme d’accoutumée et en toutes choses je n’y vais jamais avec le dos de la cuillère pour m’acquitter de mes obligations et de mes corvées ,fussent-elles des plus déplaisantes et éprouvantes !
Très lapidairement et vertement aussi :me ficher la paix en me laissant jouer à « Srand ...etc

ET voilà enfin ce que je pense des lâches irréguliers et ce n'était pas par lapsus que j'ai pris congé en citant ces extêmes
"PS:Salut à LM,Yanis et Couly"
8 juillet 2008 13:37

Et le paragraphe suivant n'était manifestement pas qu'une tournure de style!

"Seul Yanis a eu le toupet et la crânerie de me faire des compliments et de poster mon article sur le scandale de WINFIELD que j'ai découvert ,ici et ailleurs aussi!BL et son indignation ,A- l'électron libre aussi ,Lambda qui a osé regretter mon dernier départ et qui semble depuis lors s'être volatilisé!Pourvu qu'il ne lui soit pas arrivé malheur pour avoir osé braver la damnation du sarcophage de Tout Ankh Amon-KBG-GRIZZLY!"

CELUI CI NON PLUS
grizzly a dit...
Cher ami Mballal,
Je le savais déjà et je n'en ai jamais douté par ailleurs!Ravi que tu me l'aies confirmé de vive voix!
Comme tous les gens d'honneur, et ce universellement, j'ai toujours mieux respecté et célébré mes adversaires et contradicteurs loyaux et probes que les camarades et compagnons mielleux et... irréguliers pour ne pas employer un mot plus trivial encore!
Et c'est pourquoi en dépit de mon indignation et de mon exaspération j'ai eu la présence d'esprit de faire le distingo avec une mention nota bene NB.
25 juillet 2008 19:37

CONCLUSION:
C'EST VOUS DIRE QUELS MEPRIS ,INDIFFERENCE ET DEGOÛT ILS M'ONT TOUJOURS INSPIRE AU POINT DE LEUR PREFERER DES ADVERSAIRES QUI SE SONT MONTRES PLUS LOYAUX ET HONNÊTES ,AU FINAL, MALGRE LES TENACES DISSENTIMENTS QUI M'OPPOSENT A EUX !!!

ALORS EYDAK VI EZEBDE !
EW MISS EY YEDHNEIK EGRELEK!
LATAH ELLI MÂ SENDOU EDHRÂOU...WALLA GHALMOU...WALLA EVKÂROU ...WALLA ILTIZÂMATOU...WALLA ZÂD CHARAVOU!!!

CECI EST VALABLE AUSSI POUR TES COMPARSES ET AUTRES RABATTEURS DE SANS...N'IMPORTE QUOI AUTANT DIRE LES ...!!!

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

ET VOILA MA REPONSE A L'UN DE TES INSULTEURS ET RABATTEURS ATTITRES ENTRE AUTRES!ET AU CAS OU TU DOUTERAIS QUE J'AURAIS DOUTE DE TES SOMBRES MANIGANCES ET DE TON IDENDITE DETROMPE TOI!JE NE SUIS RESTE ET AI SUPPORTE TOUTES CES BRIMADES ET INJURES SUR COMMANDITE RIEN QUE POUR CREVER L'ABCES AU GRAND JOUR ET JE NE VOUS AI POINT RATE CAR VOUS PRÊTEZ SI BIEN LE FLANC EN VERITABLES "PUNCHING BALLS ORIENTABLES ET GIROUETTES" AUSSI!

ET PUIS UN DERNIER MOT ARRÊTE DE PLAGIER MES TOURNURES ET EXPRESSIONS ATTITREES ET BIEN SOUVENT DE MA FACTURE AUSSI!!

LE VOICI TON SBIRE SI CE N'EST TOI TAPI DERRIERE UN PSEUDO DE PLEUTRE!!!
Par ailleurs ,j’ai constaté que mon soliloque d’hier soir pourrait avoir été aussi une réponse pour solde de tout compte à un intervenant m’ayant gratuitement pris à partie en disant ceci :
« Anonyme a dit...
bonjour
Grizly a dit:
"de l,alignement,de la soumission et de l,éffacement".
Chez lui c'est génétique comme aurait dit le fou de maatala
zouber ,23 juin 2008 10:18

grizzly a dit...
Ceci n'est pas une réponse ni une question et encore moins une amorce de dialogue!CECI EST UN SOLILOQUE QUI N'APPELLERAIT DONC PAS DE QUESTIONS NI DE REPONSES!

Ah ,j'ai oublié d'expliciter ,sans doute par respect pour Mr Dykrim ,que je ne suis pas Wolof ,mais Pulâr.Et que de l'autre coté ,celui de ma mère un Hassan.Autant dire que j'appartiens aux 2 pires entités éthnico-tribales du pays:

-avoir pour cousins les pendus du 28-11-90 ,les milliers de déportés et de résistants internes ou externes serait une filiation vraiment difficile à porter!

-tout aussi encombrant et importun serait le fait d'être le cousin maternel de l'audacieux et outrecuidant putschiste précurseur et d'un certain intello intraitable et rigoriste!

Et comme je tiens des uns tout aussi bien que des autres ,celà ne pouvait produire que l'abominable et épouvantable KBG ou Grizzly que certains lignages abhorrent et exécrent de manière quasi instinctive et atavique à juste titre d'ailleurs ,sûrement!

Mais moi ,je me sens bien dans ma peau et mes gènes et ma carrure de déménageur n'est pas la moindre de mes fiertés héritées !Sans parler du reste!

J'oubliai ,au risque de décevoir Dykrim ,de dire que je privilégierais volontiers la casquette de combattant de la liberté à la charge de ministre ou d'ambassadeur dans le GVT RV de Sidioca ou voire d'AOD, l'incandescent empressé et exalté!
23 juillet 2008 22:28

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

PEUT ÊTRE BIEN UNE DERNIERE MISE AU POINT:
T'AS BEAU BATTRE LE RAPPEL DE LA "PLEIADE" ,au sens originel du terme, avec Ronsard et Du Bellay réincarnés que celà ne te mettrait à l'abri de mes CHARGES DEFENSIVES tant PERSONNELLES qu'impersonnelles pour défendre la verité et démasquer l'imposture FAITE HOMME servie par la médiocrité!!

Et d'ailleurs à l'instar de beaucoup, ceux de la "rescousse" se rendront bien vite compte dans quelle galère ils ont été fourvoyés!Sûrement aussi ,un peu comme ton XOULDY dont tu as devoyé, prostitué et foulé du pied le label à force de raclures et de souillures!
Tu en es même arrivé à vouloir me brouiller et m'opposer avec cet illustre et hypothétique inconnu avec ton manège et tes embrouilles comme pour garder le monopole de je ne sais quel Monoprix!
Conclusion:XOULDY n'aurait rêver trouver meilleur coéquipier que moi et mes semblables car nous sommes l'incarnation de la VERITE FAITE HOMME servie par le TALENT et le DESINTERESSEMENT en plus cette fois ci!
Au cas improbable où il s'acquoquinerait quand même avec une "certaine intelligentsia" ,Eh bien dis toi bien qu'il me trouvera sur sa route EXACTEMENT COMME TOI MAINTENANT!
Je ne suis pas un IDOLÂTRE moi!!Et d'ailleurs personne ne pourrait se reconnaître en ce dédale, surtout pas ce fameux XouldY ,cet enchevêtrement innommable que tu sembles prendre plaisir et interêt à GERER et REGENTER JALOUSEMENT au point de recourir à des procédés tout aussi innommables:la calomnie ,la diffamation et le mensonge!
Enfin ,nous sommes tous des XOULDY ,personne n'a le monopole du patriotisme ,de l'honnêteté ,de la justice etc à moins que ,comme tout monopole ,ON NE VEUILLE EN FAIRE UN FOND DE COMMERCE!
Tout le monde t'aura reconnu point n'est besoin d'être plus explicite!

CE SERA TOUT POUR CE SOIR!

Anonyme a dit…

mon cher kbg national, je te conseille vivement d'effacer toutes tes archives ou d'ouvrir un blog, mais tu ne peux pas continuer à nous assomer avec tes copier coller, on te lit, crois moi et personnellement je te trouve toutes les qualités de quelqu'un de bien , mais enfin l'ami tu nous fatigues avec tes copier coller, on n'est pas sénile on a de la mémoire, crois moi, efface toutes tes archives et pars pied léger, tu prends les choses trop au sérieux, cool man, c'est la merde totale c'est bien vrai mais enfin cool

amicalement

Anonyme a dit…

Yanis,

Les choses se compliquent et on ne sait pas ou on est ou où on va. Je relisais le blog de x ould y pour trouver un indice quelconque sur ce qui se passe, la presse en sa presque totalite passant de fausses infos. J'ai ete heureux de tomber sur ce message de x, addresse a toi et LM.

Merci de rapeller x de la retraite, car lui seul - avec bien sur les conseils et observations de Prof Ely - peut guider nos pas pur mieux comprendre ce qui se passe reellement.

Je vous conseille tous de relire de temps a autre le blog de x. Ce gars est un weli et il a un gros coeur sur la main. Un vrai robin des bois. x est unique.

A-

========

yan,

tu dit :

"Par ailleurs, il n’existe aucun problème entre le Canal Historique et X, comme l’a dit LM. La participation est un choix individuel qui est lié aussi à d’autres considérations privées ou professionnelles".

c'est tout ce que je voulait entendre, maintenant je suis rassuré.

tu continue :

"C’est l’occasion pour moi d’appeler tous nos amis à contribuer, même par un petit coucou ou un bonjour, pour faire taire toute rumeur".

je me joint à toi pour le leurs demander.

tu ajoute :

"A X aussi de faire quelques petits aménagements pour l’intérêt de l’espace et du message qu’il porte".

je m'y engage, promis.

merci à toi ya, mon ami et frère yanis le rebel, d'avoir tiré les choses au clair, et merci d'avoir pris deux minutes sur ton temps pour me dire que tu es toujours là, c'est très important pour moi.

de la présence de mes amis je tire la force de continuer, je n'ai pas besoin qu'ils écrivent souvent, ou qu'ils mettent de longs textes en ligne, mais j'ai besoin de les svoir là.

nouvelle amie,

j'ai lu chaque commentaire qui as été mis en ligne ici, et ce depuis les débuts du blog, en 2004.
bienvenu parmi nous, et désolé de réponde tardivement à ta question, je l'avait gardée dans un coin de mon petit cerveau lol, et j'attendais que l'occasion se presente pour te repondre.

Anonyme a dit…

Enfin je veux dire que nous sommes entrain de retourner a la transition du CMJD, c'est a dire a la case de depart. Toute cette lutte des annees durant pour revenir en arriere maintenant? Sidioca ne dissoudra qu'un morceau de sucre dans son thé et non l'assemblee, car il n'a ni la volonte, ni le courage de se demettre de Messaoud. probablement lesx militaires vont l'acculer la demission ces jours-ci et faire revenir le copain Ely. x enta vem? A-

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

Oui tu as raison de dire que tout celà c'est des 'Errâkmat" moi aussi je n'aime pas "Errkem" mais dans des situations aussi insolites il faut prendre la peine de tout documenter pour qu'on puisse « comprendre l'incompréhensible et sidérant background »!
Toi aussi tu es en train de m'envoyer un de ces "sibyllins et ressassés" télégrammes cryptés!
Pourquoi faire un blog alors qu'il y a en un qui bénéficierait d'une audience bien assise déjà?
Pourquoi devrais-je donc faire un blog ? Pour continuer à faire mes soliloques dans le desert au propre comme au figuré!
Tant qu'à faire autant les faire ici!Pourquoi des gens qui ,à priori ,semblent donner l'impression de penser comme moi ,seraient-ils gêner que je pense sincèrement ce qu'ils sembleraient penser comme moi!Suis je donc pestiféré et maudit pour "délit de conviction franche et sincère"?Même sur Cridem où on rencontre toutes les opinions possibles et imaginables ,je n’ai jamais au grand jamais été pris à partie par qui que ce soit et ce malgré la causticité de la plupart des commentaires et articles de Panda !Et des commentaires j’en ai fait des centaines ainsi qu’une quinzaine d’articles en 6 mois !C’est dire que mes positions sont respectées et correspondent à une demande réelle celle d'un INTELLECTUEL INDEPENDANT OSANT DIRE LES CHOSES TELLES QU'ELLES SONT SANS DETOURS ET N'EPARGNANT AUCUN PARTI PARTICULIER comme me l’ont confirmé plusieurs lecteurs de tous bords et journaux aussi !Voilà d'ailleurs ce que me disait le directeur de publication d'un grand journal de la place avant-hier seulement!


"J'ai lu avec un grand intérêt teinté d'admiration votre contribution sur cridem ayant pour titre:"La jacquerie des parlementaires putschistes: autant en emporte le vent !" Je tiens à vous en féliciter et à vous encourager à persévérer dans cette voie je veux parler de l'écriture et de l'interpellation de vos compatriotes. Ici en Mauritanie nous manquons encore d'intellectuels qui renvoient les acteurs dans leurs camps respectifs et qui sont la conscience de la communauté nationale. Merci encore pour ces propos qui sonnent justes"

Pourquoi donc serais-je respecté par la Mie polychrome et vilipendé et voué aux gémonies par un groupe sensé être monochrome, la même couleur pol que moi ?C’est à n’y rien comprendre ! Y a-il donc une si grande difference et incompatibilité à parler d'RV ou de "stakhanovistes de la concussion" qui sont en fait synonymes!Conclusion ,parle-t-on des mêmes RV ou VC (« voyous de la concussion » une nvlle invention faite maintenant !)par exp?Être desinteressé et très engagé serait blâmable? Prendre son engagement au sérieux et avec conviction serait aussi un sujet de friction avec certains "opposants si exuberants et enflammés" au point d'utiliser en permanence la verdeur de langage frisant l'incorrection et l'impudence?Et dis moi encore ,pourquoi ces gens semblent s'accommoder voire entretienir des relations de quasi complicité avec Couly dont les positions et les habitudes verbales énergiques sont pour le moins originales et aux antipodes de leurs supposées et affichées opinion? Couly (tu me passeras le mot car je commence à mieux te respecter ,toi et quelques autres)and Co ne seraient donc à leurs yeux que des bacteries utiles necessaires à la "fermentation de leur pâte à pain"!
Serais-je moi aussi si dénué d'utilité et d’interêt à leurs yeux car je ne ferais point lever « leur pain!Après Couly and Co à moi d'encaisser ,serais-je une bacterie inutile voire nocive à la fermentation de leur « pâte à pain » sûrement infecte et indigeste?!En quoi abonder dans "leur sens" leur ferait-il de l'ombre au point de m'avoir fait vivre le martyre pendant 5 longs mois!En utilisant toutes les combines et ficelles du parfait tueur "politico-intellectuel", tout y est passé!Ils seraient tombés sur un de ces flasques et immotivés intellos qu'ils auraient eu la part belle et aisée!Car pour déambuler les caniveaux par lesquels il m'ont promené 5 mois durant il faut vraiment avoir de « l'estomac" et c'est le cas de le dire!Serais-je un trouble-fête ,auquel cas qu'on me dise donc de quel banquet ou festin suis-je l'intrus!?Serais-je donc si infréquentable que celà moi qui jouis d'une réputation de probité morale et intellectuelle établie ,moi qui n'ai de ma vie vécu que de mes salaires!?Comme mon heros « the cleaner » serais-je trop clean ,trop lisse en somme me manqueraient donc les aspérités qui font un vrai homme :celles d'un RV ,en somme trop bon trop con ,trop sérieux à en bouleverser le savant équilibre et dosage d’une certaine forme d’opposition fanfaronne erigée en methode d'extorsion!Un peu comme font les feuilles de choux peshmergha et autres comme celle de NENI!En somme à trop traîner du pied ,je risquerais de "Endheharr echemss" sur certains!Ce que J'AI FINI PAR FAIRE ET AU DELA DE TOUTES ATTENTES!Et comme le "cleaner" ,je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin!J'en connaîs des "concurrents" qui vont se frotter les mains à en en juger par 2 email de félicitations de certains médias!Sans compter les sympathisants plus modestes!

Pour tout ramasser:EN QUOI UN OPPOSANT RESPONSABLE ENGAGE ,LU ET ECOUTE, SOUVENT APPROUVE , SERAIT-IL UNE MENACE POUR UN BLOG ET DES BLOGGUEURS AU MOULIN DESQUELS IL APPORTE DE L'EAU A DEFAUT DE LA PÂTE A PAIN?

J'aimerais bien résoudre cette véritable quadrature du cercle et je m'y appliquerais ,soyez en assurés et je ne parle jamais en l'air!C'est bien connu je suis « trop sérieux" pour paraphraser l'ami précédent!!!

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

AFIN DE COUPER L'HERBE SOUS LES PIEDS DE MES DETRACTEURS QUI NE SONT DU RESTE PAS LEGIONS MAIS UNE POIGNEE D'ARRIVISTES ET D'OPPORTUNISTES QUI N'HESITERONT PAS A ME FAIRE PASSER POUR UN SAFFAG COMME EUX!
ET VOICI LA MISE AU POINT QUE J'AI FAITE AU SUJET DE MES DEUX
ARTICLES SUR KB ,SA FONDAYTION ET LA FRONDE.CERTAINS LECTEURS N'ONT PAS PERCU LE CARACTERE SARCASTIQUE DES ARTICLES ET ONT ETE TENTE DE CROIRE QUE KBG A RETOURNE SA VESTE!APRES MA MISE AU POINT UN LECTEUR A POUSSE UN OUF DE SOULAGEMENT ET L'A ECRIT SUR CLICK4MAURITANIA!CETTE MISE AU POINT a ete distribué aux sites interessés dont l'AJD/mr entre autres!

MISE AU POINT
CORPS DU TEXTE

Voici une réponse que j’ai faite sur un autre site à certains lecteurs troublés par ma propension à défendre KB et sa fondation !A force de donner dans la dérision et le persiflage délicats mes lecteurs n’ont pu déceler mes piques et dards indiscernables parcequ'étouffés subtilement!


« En me relisant plus attentivement, l'on s'apercevra sans peine que je ne fais point de cadeaux à KB. J'utilise à dessein le "cas KB" pour pointer les phares vers la bonne direction autrement dit celle des "super RV" champions de l'impunité et de l'incurie!A cet effet "j'utilise" le cas indéfendable et injustifiable de KB pour montrer qu'il y a pire encore!Et ce par effet de contraste!Et franchement, je m'attendais à ce que les lecteurs entrevoient le coté persifleur de mes 2 articles sans que je ne sois obligé de le dire moi même, comme maintenant!Voilà tout est dit au risque de perdre le coté galant voire prétendument épique dont j'ai voulu enrober mes 2 articles sur KB et les RV.

Rassurez vous donc ,je n'ai pas encore perdu mon âme et j'y tiens aussi bien qu'aux prunelles de mes yeux!

Et c'est, entre autres, l'une des raisons qui m'ont valu de renoncer à ma carrière diplomatique et de m’expatrier pour n’avoir à répondre qu’à ma conscience et mon libre-arbitre!

La prochaine fois, je me ferai plus explicite et ne donnerai plus dans "l'humour noir" qui manifestement ne me réussit pas!

A cette fin le Nouakchottois que je suis se fera donc un peu plus "Chergawi" à moins que mes lecteurs ne se muent en "gens d'Iguidi" !

Mais se refait-on jamais?“


KHALIL BALLA GUEYE

Anonyme a dit…

Une explication sur pourquoi Sidioca n'a pas suivi cette affaire de drogue jusqu'au bout? Kif-kif avec l'histoire de la drogue de NDB. Bonne lecture. A-

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Guinée-Bissau/cocaïne: un magistrat affirme recevoir des menaces de mort
AFP 29.07.08 | 20h38

Le procureur général de Guinée-Bissau a déclaré mardi à l'AFP recevoir quotidiennement des menaces de mort et subir de "fortes pressions" pour l'empêcher de poursuivre les investigations sur quelque 500 kg de cocaïne saisis sur deux avions à la mi-juillet à Bissau.

"Nous sommes face à une obstruction totale, avec des menaces de mort de plus en plus pressantes pour empêcher l'enquête de progresser", a déclaré le magistrat Luis Manuel Cabral, sans toutefois donner de détails sur les auteurs de ces menaces.

"Je ne saurais vous dire qui me menace. Les menaces de mort, je les reçois chaque jour. Mais elles sont pour l'instant verbales. Ce n'est pas normal que dans un pays certaines personnes, à causes des positions qu'elles occupent, soient au dessus de la loi", a-t-il souligné.

"Elles interfèrent pour interrompre les enquêtes que la police judiciaire mène. Je dois dénoncer tout cela", a-t-il poursuivi.

Les 12 et 13 juillet, deux bi-moteurs en provenance du Venezuela avaient atterri sans autorisation à l'aéroport de Bissau avec à leur bord un total de 515 kg de cocaïne.

"On nous a dit au départ" que les avions transportaient des médicaments "mais les enquêtes ont révélé que c'est de la drogue. C'est pourquoi il y a cette pression sur moi et mes collaborateurs. Je confirme que les avions transportaient de la drogue", a-t-il précisé.

"Il faut que cette affaire soit tirée au clair. Je suis déterminé à aller jusqu'au bout malgré les nombreuses menaces et pressions que je reçois chaque jour", a-t-il lancé.

"Certains" parmi de "hautes personnalités de l'Etat et des forces de défense et de sécurité ne veulent pas que les enquêtes soient menées. Nous sommes face à un blocage total des activité du parquet et des agents de la police judiciaire", a-t-il dénoncé.

Selon le procureur général, deux agents de la police d'intervention rapide (PIR) se sont présentés lundi au parquet avec l'ordre d'enlever les armes servant à la protection du parquet.

"Ils disent avoir reçu l'ordre du commissaire principal de Bissau de recupérer toutes les armes affectées au parquet pour la protection du procureur et son staff. Ils ont dit que ma garde rapprochée sera relevée", a expliqué M. Cabral.

"C'est une manière de nous décourager de poursuivre notre travail. Mais c'est une lutte que j'ai engagée, il faut qu'elle aboutisse", a-t-il ajouté.

"Je n'ai que deux armes, un fusil d'assaut Kalachnikov et un pistolet Makarov pour ma défense personnelle. C'est tout. D'ailleurs, ces armes étaient affectées au parquet bien avant ma nomination au poste de procureur", a-t-il précisé.

L'AFP a tenté en vain de joindre au téléphone le commissaire de Bissau et le ministre de l'intérieur Certorio Biote.

Classée parmi les pays les plus pauvres au monde, la Guinée-Bissau est une des principales portes d'entrée en Afrique de l'ouest de la cocaïne sud-américaine avant son acheminement vers les marchés européens.

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur le blog du prof


La dissolution profitera-telle à l’opposition ?
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Les sirènes du pouvoir

La « dissolution » dont il s'agit ici, et qui a fait couler beaucoup d’encre, ne concerne que l’Assemblée nationale. Elle ne concerne pas le Sénat.
En effet, le Sénat composé de 56 membres (sénateurs), ne peut être dissous. Et cela pour des questions de permanence de l’institution législative, de remplacement du chef de l’Etat par le Président du Sénat en cas d’empêchement, mais aussi parce que le motif de dissolution est la conséquence du pouvoir donné à l’Assemblée nationale de mettre en œuvre le vote de défiance ou la motion de censure. Seuls donc les 95 députés sont concernés par la dissolution de l’Assemblée nationale.

La constitution est donc claire à ce sujet. En effet, suivant la Constitution du 20 juillet 1991, il y a deux cas de dissolution.

- La dissolution sur initiative directe du Président de la République

“Article 31 : Le Président de la République peut, après consultation du Premier Ministre et des Présidents des Assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale. Les élections générales ont lieu trente (30) jours au moins et soixante (60) jours au plus après la dissolution. L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit quinze (15) jours après son élection. Si cette réunion a lieu en dehors des périodes prévues pour les sessions ordinaires, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze (15) jours. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans les douze (12) mois qui suivent ces élections.”

- La dissolution après deux votes de défiance :

“Article 77 : Si, dans un intervalle de moins de trente six (36) jours, sont intervenus deux (2) changements de gouvernement à la suite d'un vote de défiance ou d'une motion de censure, le Président de la République peut, après avis du Président de l'Assemblée Nationale, prononcer la dissolution de celle-ci. En ce cas, Il sera procédé à des nouvelles élections dans un délai de quarante (40) jours au plus. La nouvelle Assemblée Nationale se réunit de plein droit trois(3) semaines après son élection.”

Relativement aux conséquences de cette dissolution sur le cadre partisan et notamment sur l’opposition, nous pensons qu’il ne fait pas de doute qu’une telle dissolution sera profitable à l’opposition. D’abord il est certain que l’environnement sociopolitique et économique actuel du pays est favorable au changement (I), toutefois, l’opposition ne pourra en profiter que si certaines conditions sont réunies (II)

I . L’environnement actuel est favorable à l’opposition.

Si la Dissolution est prononcée cela constituera certainement une opportunité unique pour l’opposition de prendre sa revanche sur l’histoire. En effet, l’environnement s’y prête (1), le cadre partisan est ouvert (2) et le Président n’a plus de majorité, qu’il a reniée (3)

1- L’environnement socio-économique favorable au changement.

Durant ces quelques mois de gouvernement, le régime actuel a accumulé une image éminemment négative auprès du peuple et particulièrement des classe moyennes et pauvres. Il n’est nullement nécessaire de revenir sur la cherté de la vie, sur les malversations, la drogue, la dilapidation des biens publics, l’injustice, sur la montée en force des Roumouz el Vessad qui non seulement ont bénéficié de privilèges économiques encore plus grand mais de la notoriété jusque dans les hauts emplois publics.

Le trafic d’influence, le laxisme et le blocage des institutions ont saturé la patience d’un peuple qui attend réellement un changement dans sa condition devenue de plus en plus lamentable.

2. Un cadre « partisan » majoritaire, fragile et divisé

Comme on l’avait déjà montré dans un article précédent, la « majorité » actuelle dite « Adil » (ou quelle que soit l’appellation qu’elle portera, elle et ses partis satellites ) , n’est nullement un « parti » au sens de la Constitution. Au sens ou cette Constitution dispose en son article 11 que : « les partis et groupements politiques concourent à la formation et l'expression de la volonté politique. Ils se forment et exercent leurs activités librement sous la condition de respecter les principes démocratiques et de ne pas porter atteinte par leur objet ou par leur action à la souveraineté nationale, à l'intégrité territoriale à l'unité de la Nation et de la République (…) »

C’est un regroupement d’individus mus par des intérêts du moment réunis pour la plupart par un passé de gabegie récent et qui comme une meute de loups cherchent la proie la plus fragile. La plus faible pour la dépecer dans le sens de leurs intérêts bien entendus.
C’est autant dire que ce n’est pas un parti, mais un « regroupement d’individus opportunistes » dont le regroupement est aussi éphémère que la raison qui l’a réuni. L’exemple le plus frappant est la volte-face que les membres de ce parti ont fait à leur supposé « Président-premier ministre » et au Président de la République lui-même qui les a cautionné et qui lui ont mordu « la main » (Voir l'article « la grenouille et le scorpion » ).

Adil est donc un parti d’opportunistes et ce qui détruit les opportunistes c’est leur enlever l’objet même de leur opportunisme. Une dissolution de l’Assemblée Nationale va en jeter un bon nombre dans l’arène des scrutins et des votes.

Décrédibilisés, ayant utilisé leurs électeurs pour des raisons inavouées, ils devront rendre compte. Et l’opinion nationale, malgré ses préoccupations n’est cependant pas dupe.

3. Le Président qui renie sa majorité

La dissolution de l’assemblée n’est pas seulement un acte constitutionnel , elle revêt dans ce contexte particulier mauritanien un acte unique dans l’histoire des démocraties : un Président de la république qui dissout une Assemblée constituée de sa majorité.

C’est autant dire qu’un tel acte ne peut être interprété que comme un « reniement » total de sa majorité et un réajustement de sa position politique à l’égard de tous les partis politiques. Position qui s’est déjà exprimée dans l’ouverture du premier et éphémère gouvernement Waqef à certains partis de l’opposition (UFP et Tawassoul) et dont on connait la réaction qu’elle a engendrée auprès de la « Majorité ».

C’est autant dire que face à une « majorité » qui l’a « malmené » et qui joue les francs-tireurs, le Président de la République a certainement pris une position qui ne peut être que son détachement de cette majorité-souffrance et la recherche d’une assise partisane de rechange dût-elle venir d’ailleurs.

En effet, l’opportunisme toujours aidant et mouvant toujours dans le sens du « vent », la « majorité » est en train de se reconstituer sous un autre nom (Tiyar el islah) qui dit-on a pris les généraux pour mentors. C’est autant dire que le Président de la République, n’ a plus confiance et qu’il cherche d’autres voies de salut. Celles notamment qui le débarrasseront de cette majorité, qui cesseront de le « manipuler » à travers se proches et surtout, lui permettre d’avoir les coudées franches.

II- L’opposition pourra-t-elle profiter de la dissolution ?

L’opposition profitera certainement de toutes les conditions favorables précitées pour gagner des élections législatives anticipées si elle ne se laisse pas "handicaper" par ses divisions et ses dissensions (1) , si elle réunit les moyens de son action (2) et si elle ne retrouve pas les démons des alliances infructeuses (3)

1. Première stratégie : gommer ses dissensions

Mine de rien , l’opposition a accumulé durant ces quelques mois depuis l’élection du Président de la République, plus de dissension qu’elle ne semble en avoir accumulé durant ces dix dernières années.

D’abord les dissensions sur le « gouvernement d’Union nationale » (contre lequel nous avions mis en garde bien avant sa constitution. Voir ici) qui a entrainé la « galère » de deux partis de l’opposition : l’UFP et Tawassoul. Partis qui sont actuellement au ban de l’opposition. Et qui cherchent à s’inscrire dans un paysage politique diffus.

La première des stratégie pour l’opposition face à des échéances de dissolution est de « gommer » ses dissensions, de se regrouper et d’affiner ses forces et d’élaborer une stratégie commune face aux élections. Elle devra même essayer de reprendre la confiance de ceux de ses membres qui ont rejoint l’actuel Président de la République à la veille des élections présidentielles de 2007, l’APP notamment.

Si l’opposition, grâce à de nouvelles élections législatives, obtient une majorité confortable à l’Assemblée nationale, le prochain renouvellement du Sénat au 1/3 de ses membres (tous les deux ans) suivra aussi cette tendance. Et à l’échéance 2012, l’opposition aura gagné suffisamment de terrain pour remporter les présidentielles.

D’ici, là elle aura gagné une cohabitation avec le Président de la République, qui lui permettra de mettre en œuvre ses programmes et susciter un renouveau dans la gestion publique et restaurer une confiance perdue en l’Etat.

2. Seconde stratégie : Dégager les moyens de son action

Il convient de savoir que ce qui a permis à l’actuel majorité de gagner les élections législatives de 2006 et présidentielles de 2007 ce n’est pas sa légitimité ni la confiance que le peuple a placé en elle. C’est surtout sa capacité financière. Une capacité financière venant essentiellement de ce que ses membres ont dérobé à l’Etat durant ces trente dernières années et qu’ils ont utilisé en partie pour reconquérir l’Etat. Ce qu’ils ont réussi.

Cette capacité financière, existe toujours. Un sénateur disait récemment que certains membres de la Majorité ont dépensé des milliards pour faire élire SIDIOCA. Mais cela a aussi été le cas pour la majorité des membres du corps législatif, Assemblée et Sénat.

Face à ce poids financier, l’opposition doit s’organiser et dégager les moyens de son action. Elle doit savoir que les élections en Mauritanie, sont davantage une affaire d’influence…monétaire. Et que si elle n’arrive pas par ses propres moyens à « neutraliser » cette tendance en ayant les moyens humains et matériels d’être partout pour contrer et dissuader une telle tendance qui vise à « acheter » les électeurs de façon visible et cachée, elle y laissera son électorat. Cette dernière façon d’acquérir les votes a, d’ailleurs, largement prévalu durant les dernières élections.

3. Troisième stratégie : Avec qui, hors de l’opposition, s’allier ?
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Cette question est certainement celle qui taraude l’opposition et la divise depuis que l’opposition existe. En effet, les « alliances » hors de l’opposition ont toujours divisé celle-ci et mis à mal sa cohésion. Le dernier exemple est celui de l’UFP-Tawassoul avec la majorité, et le plus fameux qui lui a coûté la Présidence est l’alliance de l’APP et de Sidioca.

Mais s’il ya une sirène qui chante de façon permanente aux oreilles de l’opposition, c’est bien l’institution militaire. Institution qui restera permanente avec les actuels généraux ou sans eux. Cette institution fait d’ailleurs plus de dégâts dans ses rangs que toute autre force.

On a vu ses effets sur l’attitude du Président du RFD durant la transition. L’induisant en erreur sur ses intentions. Nous la voyons actuellement avec le mouvement des généraux et leur présupposé parti en constitution.

L’institution militaire reste à ce niveau incontournable. Elle a pris le parti d’influencer le jeu politique de façon permanente avec les chefs militaires actuels ou sans eux. Trente ans de pouvoir ça fait des plis. Toutefois, il est certain que politiquement , elle ne constitue pas une force organisée. Mais une force diffuse dans des clans et des influences d’intérêts dans l’Etat. Elle cherche cependant à s’organiser en force politique réelle de terrain. Elle pourra trouver tout autant dans la majorité actuelle en effritement , une structure de cet ordre , comme elle peut le trouver dans un parti de l’opposition qui défendra ses intérêts en tant qu’institution républicaine. Les récentes déclaration du leader de l’opposition en faveur du dialogue avec les militaires (voir l'article ici) pourra être inscrite dans cette stratégie. « Faire des militaires des alliés pour conquérir le pouvoir, plutôt qu’un obstacle » : telle peut être la philosophie dominante des deux côtés, majorité et opposition. L’opposition ne devrait pas ignorer cette stratégie, sans vendre son âme. Une alliance positive de collaboration, non de subordination.

En conclusion.
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Si Dissolution il y aura , l’opposition aura une chance historique de se refaire et de reconquérir sa place auprès du peuple qui s’est, avec le temps, émoussée.
Si au contraire , il n y a pas de dissolution, il reste deux choses fondamentales à laquelle l’opposition se devra de s’attacher pour l’avenir. D’abord barrer la route à toute recomposition de cette pseudo-majorité, qui ne représente rien et qui en train de disparaître sous l’effet de la confiscation de ses intérêts. Ensuite, savoir que le Président de la République ayant perdu confiance en sa « majorité » est certainement plus accessible pour engager le dialogue et les réformes nécessaires allant dans le sens des intérêts de l’opposition.
Il suffit que l’opposition retrouve sa cohésion, que ses dirigeants n’entrent pas dans un jeu opportuniste dont on connait déjà les conséquences et qu’elle se débarrasse de ses luttes intestines. Si cela lui semble plus difficile que de conquérir le pouvoir, alors elle n’accédera jamais au pouvoir.

Pr ELY Mustapha


maatala

Anonyme a dit…

Moi ba'd, je n'ai pas compris ce qu'il veut ce grizli. En tout cas la meilleure façon de communiquer facilement c'est de rester accessible et simple. S'exprimer ne signifie pas faire du pédantisme et avoir les yeux rivés sur son nombril genre "on m'a dit que j'étais bien", "mes articles sont lus pars des centaines de gens", "j'avais dit avant tout le monde"... C'est normal que ça pue l'autopromotion à mille lieues.
D'excellents articles ont été ecrits dans un style simple, claire et limpide (Prof Ely, Diagana...)

Anonyme a dit…

هذا هو الحل للمشكل السياسي

الحل بسيط للغايةفالأزمة بين البرلمان والرئاسة فالحل يكمن في تغيير القانون الذي يمنع البرلمانية من شغل منصب وزاري مع منصبه وبالتالي تشكيل حكومة من النواب تمثل خياراتهم وتعيين الشيخ سيديا ولد عبد الله أو عبد الرحمن ولد الشين رئيسا للوزراء و اطلاق سراح الصحفيين المسجونيين وحل الأزمة القضائية الناشئة بالتراضي وترك مجلس الشيوخ والبرلمان والقضاء كل يمارس دوره وفق القانون وعدم سجن الصحافة لرأي سياسي وبالتالي تعود الأمور لمجاريها ويستعيد البلد رونقه وانسجامه السياسي
عبد الله ولد عبد الرحمن.

Anonyme a dit…

sidi do it just do it n' w're with u

Anonyme a dit…

Sidi just do it la dissolution est la seule solution

Anonyme a dit…

Lu sur cridem pour vous

Extrait d’un article

Mon président, il faut agir ça suffit...

Je suis loin d'être totalement d'accord avec vous sur l'ensemble de votre programme ou méthode de gestion mais là , notamment sur cette question , vous vivez une injustice que l'ensemble du pays doit dénoncer surtout venant de ces hommes là, nous devons tous agir et préparons nous à lancer des manifestations populaires à Nouakchott , ni l'armée , ni la police, ni la gendarmerie ne peuvent arrêter la volonté du peuple. "Quand on veut on peut"

Adama Niang
Narbonne

MANGOULOU

maatala a dit…

Salam

On prêterai à SIDI OK l'intention à travers un:

"Spot très court, qu’il pourrait bien faire appel à l’arbitrage du peuple si les députés continuent de l’empêcher de réaliser le programme pour lequel il a été élu"

Sur la forme : pourquoi choisir El Jazirra pour l'annoncer, à croire que nos médias lui sont interdits.

Que penser d'un chef et sa Damitude qui aiment faire des confidences à l'étranger à des chaînes étrangères, on quoi cela concerne-t-il le libanais ou le jordanien (lol).

Sur le Fond:

En quoi ces commissions d'enquête l’empêchent-t-il de réaliser son programme, ceci d'autant plus que depuis sont arrivé le sort du peuple ne s'est pas améliorer, ce qui à entendre ces adversaires ne serait pas le cas de sa famille.

Le parlement est en vacances, alors qu'est ce qui empêche son gouvernement de travailler?

Il n'est pas sous la menace d'une motion de censure.

Pourquoi vouloir à tout prix vouloir empêcher le parlement de faire usage de prérogatives?

Que nous cache-t-on?

Qui a déclaré sur RFI qu'il serait heureux que l'on fasse un audit de la FKB.

Enfin on nous propose un Audit du reste, sachant que la participation de l’opposition à ces commissions d’enquêtes est un gage que l’on ne nous cachera rien et qu’on irait au bout de celle-ci, SIDI-OK ne peut en dire autant et l’affaire de la drogue est là pour le prouver.

Ceci d'autant que comme le dit le Rénovateur (cf cridem): En réalité, le bras de fer n’oppose pas directement les deux pouvoirs (Exécutif et parlementaire). Il oppose indirectement le Président de la République à ses Généraux, par hommes liges interposés. Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi doit choisir sans tarder entre le courage d’aller jusqu’au bout de son" aventure" et la "démission" devant les frondeurs.

Par ailleurs, Ould Daddah a déclaré :

« Le Président a parfaitement le droit de dissoudre le Parlement, s’il pense que la dissolution est nécessaire à la conduite des affaires publiques, mais en aucun cas la dissolution ne doit constituer une menace ou une manière de soumettre les représentants du peuple à un chantage, simplement parce qu’ils ont utilisée un certain nombre de mécanismes que la constitution leurs garantit ».

Pour une fois je suis d'accord avec lui, car je ne vois pas en quoi l'usage de ces mécanismes empêche SIDIOCA de mener à bien son programme.

En cas de renouvellement de l’assemblée qu’est ce qui empêchera l’opposition et les frondeurs de ne pas utiliser les mémes mécanismes prévus par la constitution, sauf à croire que SIDI-OK chercherai à gagner du temps en faisant fi du coût de cette dissolution.

En plus d'avoir du courage, SIDIOCA devra être crédible et ce ne sont pas les slogans et les publicités à la SEGUELA qui rempliront les marmites (lol).

Ce combat n'est pas le notre, mais il ne nous empêchera pas de nous poser des questions sur les arguments et manoeuvres des uns et des autres.

Car jusqu'à preuve du contraire c'est SIDI OK qui s'est planté sur toute la ligne.

On ne peut pas vouloir la démocratie, la trensparence et refuser l'exercice des mécanismes de controle dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

toujours la même question/ sidioca est-il honnête? les généraux sont-ils si mauvais? ne sent-ils pas la dérive du vieux qui sait qu el'ancien régime a besoin de lui, tous les despotes sont au départ des "innocent" qu'on croit pouvoir gérer, ils finissent pire que tout, c'st toujours pareil

les généraux, l'armée ne sent-elle pas que le vieux dérape ?

nous verrons, ce qui est sûr c'est que c'est impossible à savoir ce qui se trame, certainement pas tout ce qu'on lit, les frondeurs tiennent trop à la dissolution et si maata se demande pourquoi le vieux communique sur les ondes étrangères, il cherche peut-être des témoins de sa bonne foi , on sait jamais au cas où on doit appeller à l'aide, car Elycom a une certaine avance dans les médias étangers, trop connu peut-être

diable que j'aimerai bien avoir quelque info sûres, pour participer mais là il y a trop d'intox impossible de dire un mot sans être d'une manière ou une autre téléguidés

à pliss

maatala a dit…

SALAM

lu sur cridem

"Députés frondeurs: Ils veulent aller en session extraordinaire, ils risquent d’aller aux élections

Mardi 29 juillet, vers 16 heures trente, le président de la république, de l’Espagne, sur la chaîne Al jazeera, fait état de l’option de la dissolution de l’assemblée nationale comme solution pour mettre fin aux obstructions des députés frondeurs « qui entravent l’exécution du programme pour lequel il (le président) a été élu.

Une cinquantaine des 95 députés de l’assemblée nationale, presque au moment du passage du chef de l’Etat sur Al jazeera, ont déposé une requête pour une réunion en session extraordinaire du parlement le 10 août 2008.

Base légale de la requête des député : l’article 53 de la constitution du 20 juillet 1991 qui dispose : «le parlement peut être réuni en session extraordinaire à la demande du président de la République ou de la majorité des membres de l’assemblée nationale sur un ordre du jour déterminé.» Une cinquantaine de députés sur 95, c’est une majorité limite mais suffisante.



L’avant dernier alinéa de cet article 51 précise que « la durée d’une session extraordinaire ne peut excéder un mois.» Et, le dernier ajoute que «ces sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par un décret du président de la République.»

Le Président de la République, qui a envisagé sérieusement la carte de la dissolution, va-t-il signer un décret d’ouverture d’une session extraordinaire demandé par ses désormais ennemis ? C’est fort peu probable. La prise de ce décret étant une condition obligatoire de l’ouverture de la session et une des prérogatives du chef de l’Etat, les députés, au lieu des sièges mœlleux de l’assemblée nationale, pourraient prendre la direction de leur terroir pour battre campagne.

Seulement, parmi les points à l’ordre du jour de la requête des députés figurent l’élection des membres de la haute cour de justice, la création d’une commission de contrôle parlementaire au niveau de l’assemblée nationale pour le programme spécial d’intervention (PSI) et, au niveau du sénat, une autre commission d’enquête tendant à faire la lumière sur la gestion et les modes de financement de la fondation Khatou Mint El Boukhary, du nom de la première dame, épouse du chef de l’Etat.

A défaut d’arguments de droits pouvant obliger le chef de l’Etat à surseoir à la dissolution en attendant la tenue de la session parlementaire extraordinaire le 10 août prochain, les députés frondeurs, initiateurs de la requête pourraient, politiquement, exploiter la situation. Ils ne manqueront pas de dires : « Il (Sidi Ould Cheikh Abdellahi) a dissout l’assemblée nationale pour soustraire son épouse et son PSI du contrôle des parlementaires.» Les initiateurs de la requête ne manqueront pas de dire que « le président de la République a dissout l’assemblée nationale pour se soustraire lui-même à la haute cour de justice.»

Qui offrira une majorité au Président ?

Le Président de la République, après une première menace, avait renoncé à la dissolution. Une seconde reculade serait, pour lui, lourde de conséquence. Cette fois, il enverra les députés en campagne électorale. Gros risque : il pourrait se retrouver avec la même assemblée, le mêmes frondeurs, le même groupe d’intérêts qui ne cesse de gêner son action, celle de la fondation de son épouse et celle des gouvernements qu’il nomme.

En cas d’élections anticipées, face aux frondeurs et à leur éventuel nouveau parti, qui soutiendra le président de la République pour l’aider à avoir la majorité qu’il cherche désespérément depuis son investiture ? Ca ne sera certainement pas le RFD qui a fait un inacceptable silence radio sur les suspicions de parrainage de la fronde par les militaires.

L’UFP et Tawassoul pourraient venir à la rescousse. Largement insuffisant. Ils ne pèsent pas lourds. Ces deux derniers partis plus l’AJD/MR (qui réclame ouvertement la dissolution de l’assemblée nationale) et l’APP (qui sortira peut être de sa léthargie quand elle n’aura plus la garantie de préserver ses trois postes ministériels) pourraient se ranger derrière le chef de l’Etat pour lui offrir un soutien stable.

Le personnel politique du régime totalitaire de Ould Taya, avec des moyens démocratiques, constitutionnels- nonobstant la suspicion d’influences militaires- a décidé de reconquérir le pouvoir et de l’exercer, comme avant, seul. « La présence des symboles de la gabegie dans le deuxième gouvernement de l’après transition » comme prétexte de la fronde et de la motion de censure, tout le monde a fini par comprendre que c’était de la poudre aux yeux de la plèbe.

Pendant le long règne de Ould Taya, s’est formé un group d’intérêts fortement représenté dans toutes les régions, toutes les tribus et toutes les ethnies de la Mauritanie. Ce groupe d’intérêts s’appelait PRDS. Il s’appelle aujourd’hui ADIL. Demain, il prendra un autre sigle mais, toujours avec les mêmes personnes (les petits et les grands Roumouz) et les mêmes méthodes (le clientélisme et la propagande).

Moins ce groupe aura de l’influence, plus la Mauritanie sera démocratique. Pendant les dernières élections législatives, présidentielle…il a été permis, pour la première fois, aux mauritaniens de voter dans la transparence. Sur la propreté des élections, ils n’accepteront pas de revenir en arrière.

Khalilou Diagana

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Ani

"Déclaration de l’Initiative National du Salut Démocratique

M. Mohamed Ould Hmeyada

Dans une déclaration dont copie est parvenue à l’ANI l’Initiative Nationale du Salut démocratique déclare "son soutien pour les Nouvelles Forces du Changement, ainsi qu’aux parlementaires initiateurs de la motion de censures et à toutes les tendances qui inscrivent leur action dans le sen du changement ", mettant à leur disposition « tous nos moyens intellectuels et de mobilisation pour l’atteinte des objectifs communs ».
Selon le coordinateur de l’ l’Initiative Nationale du Salut Démocratique (INSD),le sociologue Mohamed Ould Hmeyada(notre photo), « cette initiative, composée, pour l’essentiel, de cadres et experts mauritaniens, de différentes horizons, ayant en partage l’idéal d’un changement démocratique réel, a pour premier souci d’apporter son soutien à toutes les forces agissant pour réaliser le changement démocratique dans le pays».




Déclaration
de l’Initiative Nationale de Salut Démocratique
pour l’appui au changement


Près d’une année et demie se sont écoulées depuis la mise en place des principales institutions constitutionnelles de notre pays (élections présidentielle, parlementaires, municipales…) ; et malgré, l’importance qu’a revêtue cette expérience, les grands espoirs fondés par les citoyens sur son développement et les perspectives qu’elle pouvait ouvrir, force est de constater que tout cela s’est envolé en éclats !

En effet, la gestion unilatérale de formation des gouvernements, influencée souvent par des groupuscules politiques qui ont été battus dans les élections et rejetés par le peuple et qui se sont manifestés par la suite sous différents titres (tribalisme, lobbys politiques, trafic d’influence…), a recrée les pratiques de népotisme de sectarisme et de régionalisme, entraînant le pays dans une impasse politique aggravée par la crise économique et sociale aigue :

Au plan politique : une dynamique de retour du système monolithique s’est installée à travers : (i) la marginalisation des forces vives particulièrement les élus du peuple, (ii) le retour des symboles de la gabegie de toutes les périodes à la scène publique et (iii) l’absence de l’administration et la faiblesse du pouvoir de l’Etat ; entraînant ainsi un laisser-aller avec ses conséquences de corruption, de pillage des deniers publics sans précédent, induisant la banque route de plusieurs institutions publiques.

Au plan économique : le pays vit une stagnation de la roue de son développement, un arrêt total des projets de développement, une hausse vertigineuse des prix, l’aggravation de la situation de précarité et de paupérisation économique. Cet état a eu ses répercussions négatives sur la situation sécuritaire et menace gravement la paix sociale.

Quand au plan social, le pays a connu une chute libre des valeurs morales, un grave déséquilibre social, un affaiblissement des liens de solidarité et une absence quasi totale de l’Etat dans le traitement des catastrophes et une carence avérée des programmes d’intervention au profit des groupes affectés et vulnérables.

Au plan extérieur, le pays a manqué d’orientation stratégique, son action dans ce domaine s’est limitée souvent à une présence formelle dont le coût dépasse largement les avantages politiques et économiques qui pourraient en être tirés.

Partant de cet état des lieux, considérant les derniers développements politiques et après examen minutieux et patient de la situation, l’Initiative Nationale pour le Salut Démocratique (INSD) déclare son appui aux forces de chargement et aux parlementaires initiateurs de la motion de censure, aux partis politiques et aux organisations de la société civile dans leur action pour imposer le respect des choix démocratiques et l’essor initié par la période de transition.

Et à l’occasion de cette déclaration, nous mettons à la disposition de ces forces de changement démocratique tous nos moyens intellectuels et de mobilisation pour l’atteinte des objectifs communs.

Nouakchott, le 29 juillet 2008.

Les signataires : (liste jointe)



Liste des Signataires

Mohamed Ould H’Meyada, Expert-Sociologue;
Mohamed Ould Lavdal, Expert- Consultant;
Dr. Hassen Ould Melaine, professeur - juriste ;
Emmaty Mint Ckeikh Ould Beide, Cadre;
Moctar Ould Ahmed Bambe, journaliste;
Dr. Mohameden Ould Seyed ;
Fatimetou Mint Ahmedou Salem, journaliste;
Seyidoune Ould Ebahi, financier ;
Belahi Ould Talebn, Cadre;
Ahmed Ould Med Lemine Ould Edih;
Khadijetou Mint Mohmeden ;
Emene Mint Abdellahi, Directrice d’Ets scolaire privé ;
Mohmeden Babe Ould Ahmed, Juriste ;
Fatimetou Mint Maham, Cadre de santé ;
Dedah Ould Med Lemine, Notable ;
Prof. Yenserha Mint Med Mahmoud, écrivain journaliste
Lemuna Gieng, cadre;
Ahmed Salem Ould Cheikh, professeur- Juriste;
Mohamed Ould Sidi, Professeur- Inspecteur;
Ahmed Salem Ould Moctar, économiste ;
Med Lemine Ould Zeidoun, Ingénieur Maritime ;
Ahmedou Salem Ould Mohameden, professeur;
Dr. Adbellahi Ould Ahmedou dit Ould Bah, professeur ;
Sabar Ould Brahim, commerçant;
Wehba Mint Ely Baiba, banquière,
Med Abdellahi Ould Varough, professeur,
Abdellahi Ould Tahr, entrepreneur;
Yahya Ould Sidi, professeur ;
Fatimetou Mint Ahmedou, étudiante ;
Marième Mint Med Abdellahi, étudiante.

Date publication : 30-07-2008 12:21:56

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Pendant ce temps SIDI-OK fait appel au service de Séguéla(lol);

Qu'attendent ceux qui soutiennent SIDI-KB-Bodiel pour faire leur motion de soutien ou marche de soutien?

La peur du gendarme dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Tagadoumy

"Khatou qualifie le Président de "rajli" (mon homme)
30-07-2008
Le Président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, aurait demandé, aux journalistes présents à sa rencontre avec les mauritaniens installés en Espagne, de ne pas publier l'intervention de son épouse Khatou Mint El Boukhary ; c'est ce que nous révèle un journaliste présent à cette réunion.
Notre source – elle a requis l'anonymat – le précise, juste après l'échange public, les journalistes ont étaient joints par Abdallah Mahmoud Bâ, porte-parole de la Présidence ; il leur confie que le Président les prie de ne pas relayer l'intervention de son épouse. Le correspondant d'une publication électronique s'excusera d'avoir déjà envoyé l'intervention à son site ; un autre, visiblement soucieux de rassurer le porte-parole de la Présidence, minimisera le risque de publier l'intervention de la Première Dame, car tous les employés de son journal se trouvent en vacances.

Les autres assurèrent leur souci d'accéder à la demande présidentielle.

Notre source estime que l'objet d'inquiétude du président n'est pas seulement la virulente charge de son épouse contre les parlementaires, mais surtout l'impair de répéter, en public, le mot « Rajli » pour désigner le Président ; aussi, dira-t-elle, à plusieurs reprises, "rajli gal", "rajli 'addel" ..., ce qui signifie mon homme a dit, mon homme a fait ... ; dans la langue Hassaniya (dialecte dérivé de l'Arabe, parlé par les populations arabo-berbères, de la Mauritanie au Niger ndlr), l'usage de ce terme, à limite de la vulgarité selon certains puristes, relèverait aussi du manque de pudeur.

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"RAJLI" pour désigner Monsieur le président de la républiquedans un telle contexte est un terme inapproprié, voir déplacé.

N'est pas"SORBONNARD" qui veut dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

Sid’Ahmed ould Sid’Ahmed ould Ahmed Aida, Emir de l’Adrar et ancien Sénateur

"je soutiens les députés et sénateurs frondeurs sur toute la ligne car il s’agit de personnes représentatives du peuple dans la diversité de ses composantes."

Anonyme a dit…

سمع منذ لحظات صوت إطلاق النار على الحدود المغربية ناحية لكويرة. وحسب مراسل "تقدمي" المتواجد حاليا في تلك
النقطة فإن ص



Selon le correspondant du journal électronique Taghadoumi,des coups de tir, se font entendre de temps à autre, du coté des frontiéres mauritano-marocaines, du coté de la ville de Legouera.

Anonyme a dit…

Selon le correspondant du journal él taakhoury , il n'y a pas du tout des coups de feu,qui se font entendre de temps à autre, du coté des frontières mauritano-marocaines, du coté de la ville de Legouera.il semble que ce n'est que le bourdonnement dans les oreilles de notre con frère de taghadoumi dont il s'agit car il est resté long time a cote des députés frondeurs.

Anonyme a dit…

Zein Ould Zeidane nous menace de procès et Cheikha Ould Nenni qui passe à l’action. Nous avons été surpris de recevoir une mise au point par voie d’huissier de justice signé Me Mbareck El Hacen Sall et Me Mohamdy Ould Babbah agissant pour le compte de Cheikhna Ould Nenni, patron de Nouakchott Info, Secrétaire Général des Nouvelles Forces du Changement (NFC), Président de la Fondation Moulaye Zein etc…

Au-delà de la démarche (première du genre), notre surprise vient surtout de la teneur de cette mise au point. En effet, sans montrer ni dire en quoi notre article est diffamatoire, Cheikhna Ould Neni exige des excuses «pour tout le préjudice moral et matériel subi » (tout est dans le matériel).

Faute de quoi, il poursuivra en justice en donnant une suite à cette démarche qu’il concède avec condescendance.

Cher Cheikhna, la politique t’es montée à la tête. Reviens sur terre ! Reprends tes esprits ! Et rappelles toi, je suis à qui tu es venu demander un jour : « dis-moi, la presse Viha Chi ? ». Je te répondis alors, non ! Mes les évènements finiront par me montrer que j’avais tort.

Alors de grâce épargne moi de ta longue litanie sur la responsabilité pénale d’un directeur de Publication. Moi je continue à l’assumer directement sans faux fuyants.

Aujourd’hui, ce n’est pas moi qi après avoir porté Zein Ould Zeidane aux anges le pourfend aujourd’hui à tout bout de champs. Cela dit, à une époque où semble t-il, nos élus vont s’intéresser à toutes les fortunes et infortunes je ne suis pas celui qui sera le moins tranquille.

Mais pour en revenir à notre histoire, je vois que malgré l’année sabbatique que tu t’es offerte, dans ce havre du Havre, tu ne fais toujours pas la différence entre diffamation et délation. En tout état de cause, tes gesticulations ne nous impressionnent pas plus d’ailleurs, que les messages que tu envoies subrepticement de notre propre messagerie, saches que nous t’attendons de pieds fermes sans peur, ni reproches.

Donc ton droit d’ester en justice est entier mieux je t’encourage vivement à le faire mais ce faisant gardes à l’esprit ce proverbe qui laisse entrevoir l’incommensurable bon sens maure : « El hadheg Boughamza wel Vassed Boudebza. »

A bon entendeur salut

Moussa Ould Samba Sy

Anonyme a dit…

non que nenni dites le haut et fort
encore une fois non que nenni
canalh entoum vem

emseikine mauritanie

Anonyme a dit…

30.07.08 16:50
Edito d'Al Mourabit: Le Président c’est Elle !

Choqué ! Comment ne pas être choqué par les propos tenus par Madame Khattou Mint Boukhary à l’endroit des sénateurs qui ont initié une commission d’enquête sur l’origine des fonds de la Fondation de Madame la Présidente.

J’ai beau d’ailleurs cherché à trouver une seule raison pouvant justifier la prise de parole de Madame au cours de la rencontre du Président avec ses compatriotes vivant en Espagne. J’avoue que je n’en ai pas trouvé de valable. Au contraire, tout l’incite à la fermer !

La constitution mauritanienne ne prévoit pas de rôle pour l’épouse d’un président de la République. Elle ne fait même pas allusion à sa situation matrimoniale. Les déclarations de Khattou enveniment une situation déjà explosive entre le Président et une partie de sa majorité.



La posture agressive de Mint Boukhary ne fait que renforcer la suspicion de l’opinion et des sénateurs. Ces derniers voudront plus que jamais aller jusqu’au bout de leur action. Les propos désobligeants et injurieux de la Première Dame du pays peuvent lui valoir des ennuis judiciaires si les sénateurs visés décident d’ester en justice. Il paraît que c’est leur intention. Enfin, Khattou Mint Boukhary ne bénéficie d’aucune immunité contrairement aux sénateurs.

Le plus grave, à mon avis, n’est pas que Madame ait proféré des injures à l’encontre d’une partie de la représentation nationale. Mais que ces propos aient été tenus en présence du président de la République est inouï !

Que Sidi n’ait rien tenté ou fait pour retenir son épouse, ou même traduire de façon diplomatique ces propos en les présentant comme un lapsus est inqualifiable. Pour moi, le Président cautionne par sa présence et son manque de réaction la malheureuse sortie de son épouse.

Je découvre en même temps que beaucoup de mauritaniens que le talon d’Achille de Sidi c’est Khattou. Je constate que celui des deux, au sein du couple, qui « porte le pantalon » (les français disent « avoir des couilles ») c’est elle. Je note enfin que mes compatriotes ont eu, à l’issue des élections présidentielles, deux présidents pour le prix d’un puisque Madame a aussi fait des « promesses au peuple » et qu’elle a « la volonté de s’acquitter de ses engagements».

Mais tout cela, il paraît que nous les jeunes sommes les seuls à le découvrir : les anciens eux le savaient déjà. Des histoires de Sonaco ou de conduite de voiture SG, ils en ont à raconter !

Ahmed Jiddou ALY

KHALIL BALLA GUEYE a dit…

Bien dit Mr Moussa,
Et je me ferais fort de lui servir avec vous ,ladite raclée!
D'ailleurs ,je ne fais que celà ces derniers jours semble-t-il:distribuer les volées aux méchants de tous acabits!
Passé le cap de la "ghamza" ,faites moi signe pour le reste c-a-d la "Debza"!
Vous ne le saviez sans doute pas ,l'un de mes pseudos est justement
"RV HENKER" c-à-d dans la langue de mes amis Teutons "TORTIONNAIRE D'RV" ,pas moins que celà!Un peu trop ambitieux quand même comme programme ,vous en conviendrez Mr Moussa!
Voilà justement ce que je pense de ce quidam écrit sur Cridem il y a 45 jours:
Rédigé par
panda
dimanche, 08-06-08 12:01 Allemagne

"Oui,il est parfois nécessaire de rappeler à certains papelards et autres "judas" comme CON leurs antécédants récents.
Contrairement à certains optimistes invétérés ,je ne crois pas que de tels "vicelards" capables de changer de blouson comme ils respirent, soient susceptibles de rachat sincère donc d,une éventuelle réhabilitation ou de réintégration dans quelque système que ce soit. Ils sont tout simplement irrémédiablement résistants à toute enculturation civique et morale comme leurs maîtres.
Pour prétendre à l,absolution ,il faut d,abord se confesser proprement et ensuite expier . A ce moment là ,la Nation magnanime et lésée pourrait accorder son pardon et encore!!"

Anonyme a dit…

courage Moussa Ould Samba Sy

tu savais que cheikhna ould nenni etait chez zeine pour saboter sa campagne , semer la mefiance entre les partisans et transmettre les info a ELY et sa bande

tu savais que ould nenni et l'oncle maternel de la femme de ould el ghazouany

salut et courage amigo

MANGOULOU

Anonyme a dit…

Yekhouti Khalgue Mraya yengal-ha bleighiss, machevtouh vzak ez-zer elhéh.

Ce blog, sans toi et tes notes trés spontanées, perd beaucoup.
Wella hak leghla, ranek hekeytih!

Cette absence prolongée, est-elle motivée par le fait, que tu te retrouves ces jours-ci à la guetna?

Hagalla latkeshini goulili lhag.

Maata el hachman ente vem!
Allah ihachmak, weyn-hi Bleighiss?


Belghiss, notre militante des droits politiques de nos vaillantes dames mauritaniennes, You should never give up!
On a ta nostalgie, beaucoup de nostalgie! Gued keber-echdouk maata el hachman!

Anonyme a dit…

le ministre chargé des relations avec le parlement s'apprête a faire une conférence de presse d'un moment a l'autre

Anonyme a dit…

A quoi servent les gesticulations des parlementaires de la motion de censure s’ils ne peuvent de toutes façon rien changer ? Moi j’ai lu l’article de oumar ould dedde qui démontre avec une logique implacable que la cohabitation n’est pas possible en Mauritanie parce que notre constitution est très différente de la constitution française de ce point de vue. Je conclus que le président en mauritanie est fait pour gouverner directement et descendre dans l’arène et que les députés sont des piètres juristes. Il faut lire cet article. Si vous connaissez pas votre constitution vous servez à koi ?


En revanche, si une motion de censure peut théoriquement mettre fin à un gouvernement français, c’est parce qu’on peut imputer à celui-ci la responsabilité théorique -voire réelle, en cas de cohabitation- de la politique qu’il mène. Autrement dit, le gouvernement français dispose de véritables pouvoirs attribués par la Constitution ce qui n’est pas le cas en Mauritanie.

Une comparaison rapide suffit à le démontrer : Alors que la Constitution française prévoit un aménagement du pouvoir exécutif qui déploie toutes ses virtualités en cas de cohabitation, le Président ne disposant que d’un pouvoir réglementaire d’attribution le reste appartenant au Premier Ministre (voir les articles 13 et 21 de la Constitution française), la Constitution mauritanienne, elle, attribue au Président de la République la totalité du pouvoir exécutif (art. 25), l’ensemble du pouvoir réglementaire (art. 32) et la plénitude du pouvoir de nomination aux emplois civils et militaires (art. 32).

Par ailleurs, alors que la théorie du domaine réservé en matière de politique étrangère et de défense ne reposait en France que sur la légitimité historique du général De Gaulle et non sur la Constitution qui en fait un domaine partagé (voir les articles 15, 21 et 52 de la Constitution française), la Constitution mauritanienne, elle, l’accorde textuellement au Président de la République (art. 30). Une cohabitation à la française n’est donc pas possible sous la Constitution mauritanienne.

La puissance présidentielle dans notre Constitution est telle que, quand bien même le suffrage universel aura désigné une majorité parlementaire hostile au Président, le gouvernement qui en serait issu sera démuni devant la lettre de la Constitution qui ne lui reconnaît aucun pouvoir. L’affrontement possible entre ces deux émanations du suffrage universel -où l’impuissance de l’Assemblée sera doublée par l’incapacité du Président à faire voter les lois nécessaires à sa politique- montre les limites de notre Constitution.

Contrairement donc à un lieu commun en vogue, notre Constitution n’est pas inspirée de la Constitution française et n’établit ni un régime parlementaire, ni mixte, ni présidentiel. Legs de Monsieur Ould Taya, sa véritable source d’inspiration n’était autre que la Charte Constitutionnel du 9 février 1985 qui aménageait la suprématie d’un seul homme sur l’ensemble de l’Etat. Cette filiation a, du reste, été établie par un éminent publiciste national et avouée par les rédacteurs de la Constitution.


Article à lire et à méditer par nos hommes politique sur http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews%5Btt_news%5D=20026&tx_ttnews%5BbackPid%5D=36&cHash=b899be89e1

grizzly a dit…

Stop et fin ,pour un peu plus longtemps que d'accoutumée.

The show must go on ,sans guillemets si possible et sans moi aussi ,à ma grande peine et déception ,croyez le!
Promis ,juré!!

Anonyme a dit…

Ces menaces contre la premiere Dame ne nous meneront nulle part.
C'est facile de dire qu'elle ne beneficie d'aucune immunite' mais ce qu'on oublie de souligner, est que son epoux (le president de la republique) est la seule personne qui dispose du pouvoir de grace.
Il ne faut pas vous attendre a' ce que le president vous laisse envoyer son epouse en prison sans reagir. IL EST TEMPS DE METTRE FIN A' TOUT CE CINEMA! LES MAURITANIENNES ET LES MAURITANIENS ONT D'AUTRES PRIORITE'S. LA MARMITE FAMILIALE EST TOUJOURS VIDE!

Yanis le R. a dit…

C'est quand même bizarre ce reglement de l'Assemblée nationale qui ne permet même pas à la majorité de déposer un petit courrier au Président sans avoir comme facteur leur président...
Et comme le président-facteur de l'Assemblée Nationale doit son poste à Sidioca pour 5 ans, il ne leur reste plus que d'attaquer aussi leur président pour mauvaise gestion ou incapacité vu ses absences fréquentes...
Pendant ce temps, la Mauritanie ("c'est toujours toi que l'on blesse") expose à tout le monde un beau spectacle d'une "démocratie réussie" (dixit Elycom, le fossoyeur)...
Voilà où nous mène un processus initié et géré par des militaires qui ont appris la démocratie dans la cour d'un dictateur, leur maître à penser.

Anonyme a dit…

Panda cool: essaye juste de comprendre l'état d'esprit de la plupart deceux qui écrivent ici, on est à nouakchott pas en chine, l'état d'esprit est particulier, tu es trop engagé et tu prends les choses trop à coeur, ici on est désabusé, on écrit pour participer c tout

et puis cher ami, n'oublie pas que tu es en terre anonyme, ceux qui avancent à visage découvert sont un peu décalé, c normal

je crois franchement que si tu étais à nkchott, tu pourrais faire beaucoup de chose car tu as la rage face à tant de flétrissures et de jactance et autres mots bien choisis, c qu'il faut ici pour entraîner les gens, il te faut un blog à défaut de pouvoir venir ici réveiller les foules, nous on ne peut plus, on meurt ici, le cynisme comme mode de défense mais un cynisme sous contrôle, pas toujours mais enfin

ouvre ton blog et mets y d'abord toutes tes archives ensuite cridem, canalh, click et autres sont là pour le faire connaître, mais ne fais pas la bêtise de mettre d'abord un compteur de visite, car les gens n'aiment aller que là où il y a de la visite d'où souvent très peu de site et blog avec le premier jour un compteur

on s'en fout, écris et organise ton blog, c'est aussi une aventure ouvrir un blog, le personaliser et laiss eles commentaires nous viendront

même les commentaires on s'en fout, vois chez le prof, il n'y a en a pas de smasse et pourtant ça tourne

ouvre ton blog maintenant , il lui faudra du rodage mais quand les événements politiques vont s'accélérer plus il y aura de blog intéressant plus le combat sera possible car vite on verra que les sites ont leur limites et leur gains car c toujours facile de jouer la carte libre expression jusqu'au jour j là on bloque ici et là

courage l'ami, tu es brillant, cultivé et tu as la verve facile et en plus tu es engagé, fonce l'ami avant de devenir comme nous un peu éteint

courage

Anonyme a dit…

Ano de 20h5



Parfaitement d’accord avec toi. Les députés ne savent pas dans quelle galère ils s’engagent et ils engagent le pays. Cet article explique brillamment notre constitution. Je peux aussi t’informer qu’ici il a été lu par les députés et les sénateurs mais la seule conclusion qu’ils ont tiré est une idée de leur conseiller juridique comme quoi il faut peut être changer la constitution pour donner le pouvoir au premier ministre avant de passer à l’étape suivante. Triste mauritanie.

De toutes les façons merci à ould dedde. C’est des juristes comme ça qu’il nous faut

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

Le contrat boomerang

Le Président de tous les mauritaniens est allé en Espagne, alors que le pays croule sous la crise, pour une visite aux contours flous, excepter la participation à l’expo de Saragosse, visite qui s’est achevée par une villégiature écourtée subrepticement.

Au cours de ce séjour, le président de tous les mauritaniens a décidé et a choisi en son âme et conscience, un pays étranger, une chaîne de télé étrangère, pour proférer, une fois de plus, la menace de dissoudre une assemblée nationale que la majorité des mauritaniens a élue au prix fort de l’assistance internationale et des efforts incommensurables fournis par tout un peuple et toute une administration pendant de longs mois.

Une fois de plus, le Président de tous les mauritaniens, garant des institutions, fait fi de celles-ci, des représentants du peuple et de son devoir de les protéger, bien qu’ils se réclament à cor et à cri de sa majorité et de son programme politique, pour se ranger du coté des va-t-en-guerre minoritaires qui le poussent à la déraison. Mais nous nous en arrêterons là notre propos étant tout autre ;



Le Président de tous les mauritaniens aurait, dit -on, pris à témoins, et cela pas moins de trois fois, dans la crise actuelle, des media étrangers dans le cadre d’une stratégie de communication visant à améliorer son image et conforter sa position contre les frondeurs stratégie conçue par un e agence de communication étrangère ; celle-ci se verrait, au terme de ce contrat, rémunérée au prix alléchant de 700 millions de nos ouguiyas, étant entendu que la Banque Centrale décaissera l’équivalent en euros sur nos réserves en devises.

Pour un pays en période de « PSIfication », à court de rentrées pétrolières, aux recettes fiscales en chute libre, aux lendemains incertains selon les bailleurs, et ou les projets d’investissements ont été ralentis en attendant… cette ponction est tout simplement incompréhensible pour un résultat peu probable au rythme où vont les événements ; chaque sortie du président produisant l’effet inverse de celui qui est souhaité par les communicateurs de la Présidence et leur prestataire de service.

Je me suis livré à un sondage rapide sur une centaine de personnes dans la capitale, prenant le soin d’y inclure certains inconditionnels du Président, la quasi-totalité de ces sondés sont catégoriques : le Président perd chaque bataille dans cette crise en attendant de perdre la guerre. Quand ?

Dans les prochaines semaines, les prochains mois, cela pourrait aller bien plus vite qu’on ne le pense selon certains. Certains évoquent même son lâchage par son propre protégé de premier ministre qui serait dans des négociations avancés avec les frondeurs ; Ainsi il leur aurait proposé sa démission du Parti Adil pour sauver son siège.

Cette stratégie de communication est également prise à partie par les journalistes indépendants et les responsables d’organes officiels. Les premiers, habitués à des peccadilles distribués par les services de la présidences au prorata des articles anti frondeurs, sont furieux et traitent dans les salons et salles de rédactions, ses initiateurs du plais gris, de tous les noms. Il n’est pas exclu que certains parmi eux retournent leurs vestes et deviennent carrément frondeurs tellement leur déception est grande.

Quant aux organes de presse officiels certains de leurs dirigeants disent, le visage enfouie sous le pan du boubou ou le revers de la veste, que le budget de la campagne présidentielle dans les média étrangers est équivalent à l’enveloppe qui leur est accordée par l’Etat pendant toute l’année.

Je pense personnellement qu’il serait plus judicieux pour nos media nationaux et nos journalistes de travailler sous licence étrangère ou munis d’une carte de presse délivrée éventuellement au Vanuatu (C’est une île du Pacifique) pour espérer profiter des futures mannes.

Ichemkhou Ould Sabar

Info source : Ichemkhou Ould Sabar

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumi

"Un Ministre introuvable
30-07-2008
Depuis le retour de la délégation présidentielle de son séjour en Espagne, de sources concordantes évoquent, à Nouakchott, la disparition volontaire de Sidi Mohamed Ould Amajar, Délégué Général à l’Investissement, sur conseil de l’épouse du Chef de l’Etat qui craindrait d'être atteinte par une procédure judiciaire, au motif de détournements de biens publics.

Selons nos sources, l’ex Directeur de Cabinet du Chef de l'Etat aurait signé ou ordonné des dépenses illicites, pour le compte de la première dame, sans en tirer de profit personnel.

Ould Amejar reste injoignable par téléphone, le 29 juillet 2008 au soir.


maatala

maatala a dit…

Lu sur ANI

Conférence de presse du MRPSC: Renvoi pour non-conformité de la demande des députés frondeurs de convocation d’une session parlementaire extraordinaire

Lemrabott Ould Bennahi, MRPSC

Le ministre chargé des Relations avec le parlement et la Société Civile a tenu, l’après midi du mercredi 30 juillet 2008, un point de presse relatif à la décision de convocation d’une session extraordinaire de l’Assemblée Nationale soutenue par les députés frondeurs auxquels se sont rajoutés ceux du Rassemblement des Forces Démocratique.


Le ministre fera remarquer que la délégation accordée au député Kane Hamidou Baba de transmettre la demande de convocation au Ministère chargé des Relations avec le parlement et la Société Civile ne répond pas à l’esprit de l’article 53 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale qui stipule que «les communications de l’Assemblée Nationale au Président de la République et au gouvernement sont faites par le président de l’Assemblée Nationale».
Voici cette déclaration du Ministre chargé des Relations avec le parlement et la Société Civile :


Déclaration

Le Ministre chargé des Relations avec le parlement et la Société civile a reçu, le 29 juillet 2008, une correspondance portant la signature de Monsieur Kane Hamidou Baba, 2eme vice-président de l’Assemblée Nationale en sa qualité de président, par intérim, et portant transmission d’une demande de convocation d’une session parlementaire extraordinaire pour le 10 août 2008.
Il est à noter toutefois que l’article 53 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale dispose : « Les communications de l’Assemblée Nationale au Président de la République et au gouvernement sont faites par le président de l’Assemblée Nationale ». De plus, l’article 9 du même règlement prévoit : « En cas d’absence ou d’empêchement du Président, les Vice-présidents appelé à suppléer le président sont limités à la présidence de la séance et à la représentation de l’Assemblée dans les cérémonies officielles ».
Sur la base de ce qui précède, le Vice-président n’est pas habilité à s’adresser au gouvernement au nom de l’Assemblée Nationale.
Pour cette raison, le Ministère a procédé au renvoi de la correspondance pour non-conformité avec les procédures réagissant le fonctionnement de l’Assemblée Nationale.
Dans tous les cas, la décision définitive de convoquer une session parlementaire ordinaire ou extraordinaire demeure de la compétence du Président de la République.
Enfin, je tiens à réaffirmer que le gouvernement s’emploie activement à l’ancrage de la démocratie, au renforcement de l’Etat de droit et au fonctionnement normal des institutions.


Nouakchott, le 30 juillet 2008

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Attendez-vous à la disparition du président de l’assemblée (lol), ainsi le président ne recevra pas de missive du parlement

Le vice-président peut présider une séance ou sont débattus des sujets qui touchent l'avenir du pays, mais il ne peut pas envoyer un courrier au président? Cherchez l’erreur

Légalement le ministre a raison, mais politiquement c’est une attitude suicidaire

Car se barricader derrière ce règlement c’est faire preuve de faiblesse.

Pourquoi vouloir gagner du temps, puisqu'on a rien à cacher.

Par contre la volonté d'éviter la mise en place des commissions d'enquête est de plus en plus manifeste.

Les fondeurs pourront à juste titre nous prendre à témoin pour nous dire qui : à vous de juger « qui cherche la vérité et qui veut l'empêcher »

Qui a parlé de transparence sur RFI dit le FOU

maatala


Maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Professeur Lo Gourmo a fait une analyse tres interessante intitule'e: " LA DEMANDE DES DEPUTE'S DE LA FRONDE D'UNE SESSION EXTRAORDINAIRE EST, ELLE AUSSI, IRRECEVABLE."

Mon cher Maata, vous avez l'habitude de lire pour nous. (rire) QU'EST CE QUE VOUS ATTENDEZ POUR LIRE POUR...NOUS, CETTTE JOLIE ANALYSE PUBLIE'E PAR CRIDEM?

Les choses sont serieuses! c'est l'avenir de tout notre pays qui est en jeu! ON DOIT IMPERATIVEMENT METTRE FIN A' LA PROPAGANDE, A' LA DESINFORMATION ET AU MENSONGE!

JE SOUTIENS FERMEMENT LE VIEUX!

LES DEPUTE'S ET LES SENATEURS SONT CERTES LES REPRESENTANTS DU PEUPLE MAIS ILS NE LE SONT PAS PLUS QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE!
PERSONNE N'EST PLUS LEGITIME QUE LE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI POUR REPRESENTER ET PARLER AU NOM DU PEUPLE MAURITANIEN! IL EST LE SEUL QUI A ETE' ELU SUR TOUTE L'ETENDUE DU TERRIROIRE NATIONAL.

IL EST TEMPS DE METTRE FIN A CES FOLIES DE GRANDEURS AINSI QU' A CES FAUSSES FIERTE'S!

Anonyme a dit…

salut
le vieux a des soutiens solides il peut dormir sans crainte

maatala a dit…

Salam

Le pouvoir vient de désigner aux frondeurs leur prochaine cible: Messaoud O Boulkheir

Carnage à Salafland dit la FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Ano de:23h35

Le vieux peut dormir sans crainte, sauf qu'il est obligé de passer par Al-Jezzira pour parler à ses compatriotes.

Il sera aussi heureux d'apprendre qu'il peut compter sur le soutien du HMAR COULY.

Par ailleurs il a aussi jusqu'à 2012 pour se décider.

Bonne sieste Mister président, la Mauritanie peut toujours attendre que vous finissiez par vous mettre d'accord avec vous même dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

MAATA,

Vous pouvez tempeter mais aucun coup d'etat ne passera!
Shame on you!
Vous n'avez aucun respect pour la volonte' du peuple. Ce vaillant peuple Mauritanien au nom duquel vous pretendez parler, a democratiquement elu le president Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.
ARRETEZ VOTRE CINEMA, VOTRE FOLIE DE GRANDEUR, YOUR MADNESS ET CE POUVOIR IMAGINAIRE QUE VOUS PRETENDEZ AVOIR!
LE MINIMUM POUR NOS HONORABLES DEPUTE'S ET SENATEURS FRONDEURS, EST DE RESPECTER LA CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE.

CES ATTAQUES DIRIGE'ES CONTRE LE VIEUX ET SON EPOUSE, SONT EGALEMENT DIRIGE'ES CONTRE NOTRE PAYS, CONTRE NOTRE PEUPLE ET CONTRE LES INSTITUTIONS DE NOTRE REPUBLIQUE! C'EST NOTRE PAYS QUE VOUS ETES ENTRAIN DE RIDICULISER AU VU ET AU SU DU MONDE ENTIER!
YOU MUST STOP IT!!!!!!!!!

JE LANCE UN APPEL SOLENNEL AUX OFFICIERS, SOUS OFFICIERS, CAPORAUX ET SOLDATS DE NOS VAILLANTES FORCES ARME'ES DE NE PAS SUIVRE LES ORDRES QUI VISERAIENT A RENVERSER LES INSTITUTIONS REPUBLICAINES ET A PRENDRE LE POUVOIR PAR LA FORCE!
LA CONSTITUTION DE NOTRE CHERE MAURITANIE DIT CLAIREMENT QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE EST LE CHEF SUPREME DES ARME'ES! VOUS AVEZ LE DEVOIR PATRIOTIQUE DE LE PROTEGER ET DE SUIVRE SES ORDRES. N'ACCEPTEZ JAMAIS DE SUIVRE CES AVENTURIERS QUI ONT DETRUIT NOTRE PAYS!!!!!!

VIVE LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE!
VIVE LE PEUPLE MAURITANIEN!
VIVE LA CONSTITUTION DE NOTRE REPUBLIQUE!
VIVE LE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI!
VIVE LES FORCES ARME'ES NATIONALES!
VIVE LA DEMOCRATIE!

maatala a dit…

Salam

Une pensée à nos soeurs Bilkiss et BL, chebiba etc.

La guetna plutôt que little bagdad (NKTT) dit le FOU

maatala

Ouistiti a dit…

Couli, tu t'es vu quand tu as bu?

Anonyme a dit…

salut mr courbaly

j'admire ton courage et l'energie avec laquelle tu defend tes principes

tu n'es pas toujours fautif mais ... dhenbek dhenb garage

salut

AIOUN N° 1

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy


Le camp du Chef de l'Etat marque un point de droit


Dans une déclaration lue sur les ondes de la Télévision de Mauritanie, Monsieur Lemrabott Ould Bennahi, ministre des Relations avec le Parlement et la Société Civile a rejeté, le 30 juillet 2008 , la demande de session extraordinaire de l'Assemblée Nationale, au motif d'un vice de forme, en vertu du règlement intérieur de cette institution.
En effet, la correspondance adressée en ce sens au gouvernement par le second vice-président Hamidou Baba Kane (Rassemblement des Forces Démocratiques RFD, opposition) serait irrecevable en l'absence du Président, Messaoud Ould Boulkheïr, seul habilité à l'expédition d'un tel courrier. Hamidou Baba Kane assure l'intérim de Messaud Ould Boulkheïr, puisque le premier vice-président, le Colonel Elarby Ould Jiddeïne, pourtant frondeur, n'est pas disponible, non plus.

Comme pour répliquer à la démarche d'une majorité de députés, Lemrabott Ould Bennahi rappelle, que le remplaçant dirige seulement les séances. Selon le ministre, en tout état de cause, la décision de tenir une réunion de la chambre basse reste du ressort exclusif du Chef de l'Etat.

Ainsi, les tenants de la convocation d'assises exceptionnelles, qui regroupe aussi bien des élus de l'opposition et de la majorité, devra-t-il représenter sa copie après le retour du Président de l'Assemblée Nationale, Messaoud Ould Boulkheir. Rien, cependant, n'empêche ce dernier de prolonger ses vacances jusqu'à la prochaine session ordinaire, en octobre prochain.

Avec l'intervention télévisée de Ould Bennahi, la dimension du temps réglementaire vient de faire intrusion dans la crise politique.

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Gagner du temps pour mettre de l'ordre dans les comptes de la Fondation et laisser à SEGUELA le temps de là rendre présentable.

Au cas ou nos sénateurs auraient l'idée saugrenue de porter plainte contre KB pour injure et diffamation, je parie que l'on dira que les formulaires pour déposer les plaintes sont en rupture de Stock, qu'il faudrait attendre le retour du ministre de l'intérieur parti se soigner en Birmanie pour signer le bon de commandes.

Tous les moyens sont bons pour faire obstruction à la transparence et la connaissance de la vérité.

Messaoud ,la FKB est prête à te payer un tour du monde, à ta place j'accepterai(lol).

La peste ou le choléra dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

it's enough x come back we need u right now more thane ever

Anonyme a dit…

x are u there listen we think that u're the wellcome now more thane ever

Anonyme a dit…

more than ever it's like that but it's no matter we are agrea with u

Anonyme a dit…

nous sommes tous avec vous pour le retour de x

Anonyme a dit…

please before writing anything ask him at the begining of each comment to come back

Anonyme a dit…

SVP demandez-lui au début de chaque commentaire de revenir

Anonyme a dit…

Please X comme back.
please from now till his come back ask him at the begining of each comment and each blog to come because we realy need and miss him please do that and i think he will be back if evry bloguer ask him that

Anonyme a dit…

XOULDY est ici mais il n'a rien a' ajouter au debat parce qu'il n'a aucune bonne ide'e.

Ce qui se passe chez nous n'a rien a' voir avec le droit. Il tombe plutot sous l'angle de la "justice politique". On tente d'utiliser le droit, la constitution et le fameux "nous sommes les representants du peuple", pour eliminer un president de la republique qui a ete' democratiquement elu, parce qu'on ne veut pas de cette independance d'esprit qu'il demontre.

Je dis donc a' l'anonyme du 31 juillet 1:40 que nous ne pouvons pas rester silencieux devant ce qui se passe. Cette crise va au-dela du vieux et son epouse. Nous ne pouvons pas permettre a' qui que ce soit de prendre en otage un president qui a ete' elu par notre peuple et toutes les institutions de la republique tout en pietinant la constitution et les lois en vigueur dans notre chere Mauritanie.

Ouistiti,

CHITAYIBE!
Je sais que je derange tous ceux qui n'aiment pas la verite' et tous ceux qui ne veulent pas respecter le choix du peuple, la constitution, les lois en vigueur et les institutions de la republique.

Maata EL VEYAVI,

Je pense que tu dois avaler ton mensonge du 30 juin 23:43. Tu nous disais que le president etait oblige' de passer par Al Jezira pour faire ses declarations. Aujourd'hui tu nous dis que le Ministre charge' des relations avec le parlement a fait sa declaration a' la Television Mauritanienne.QUELLE EST LA DIFFERENCE ENTRE LES DEUX HOMMES. TU OUBLIES QUE LE MINISTRE TRAVAILLE DANS LE GOUVERNEMENT DE OULD WAGHEF ET IL N'EST DEVENU MINISTRE QUE LORSQUE LE VIEUX A SIGNE' LE DECRET PRESIDENTIEL.

VOUS ETES DES FAISEURS DE COUP D'ETAT JUSQU'A L'OS. VOUS N'AVEZ AUCUN RESPECT POUR LA VOLONTE' DU PEUPLE ET VOUS N'AVEZ RIEN D'UN DEMOCRATE!

En lisant entre les lignes, nous constatons que vous ne faites que donner des conseils a' vos amis faiseurs de coup d'etat sur les procedures a' suivre pour prendre le pouvoir par la force.

SHAME ON YOU!!!!!
Vous etes prets a' maintenir notre pays dans cette situation aux consequences incalculables afin de prendre le pouvoir. SHAME ON YOU!!!

PS.

PERSONNE N'EST DUPE, NOUS SAVONS TOUS QUE LE PRESIDENT DE L'ASSEMBLE'E AUSSI EST BIEN VISE' PAR NOS AVENTURIERS ET FAUX DEMOCRATES. CERTAINS N'AIMENT PAS MESSAOUD A' LA PRESIDENCE DE L'ASSEMBLE'E PARCE QU'IL EST UN HARTANI ET D'AUTRES SONT DETERMINE'S A' SE VENGER CONTRE LUI PARCE QU'IL S'EST ALLIE' AVEC LE VIEUX DURANT LA DERNIERE ELECTION PRESIDENTIELLE.

TOUT CE CINEMA N'A ABSOLUMENT RIEN A' VOIR AVEC LES INTERETS SUPERIEURS DU PEUPLE MAURITANIEN!
CE SONT DES REGLEMENTS DE COMPTES ENTRE DES FAUX DIRIGEANTS POLITIQUES QUI SONT TOUS EXTREMEMENT RICHES A' CAUSE DE LA CORRUPTION. NOUS NE POUVONS PAS VOUS LAISSER CONTINUER CE MAUVAIS JEU. LA MARMITE FAMILIALE EST TOUJOURS VIDE! LAISSEZ LE VIEUX EXECUTER LE PROGRAMME POUR LEQUEL IL A ETE' ELU.

CESSEZ DE PRENDRE EN OTAGE LES MAURITANIENNES ET LES MAURITANIENS!!!!!!!!!

Anonyme a dit…

X veuillez revenir.
Svp dès maintenant demandez-lui au début de chaque commentaire et de chaque blog de revenir parce que nous avons besoin vraiment de lui.

Anonyme a dit…

PENSEZ POUR VOUS MEMES!
POURQUOI VOULEZ-VOUS LAISSER UN VAGABOND COMME XOULDY PENSER POUR VOUS?
VOTRE ATTITUDE AIDE A' COMPRENDRE LA CRISE QUE NOUS TRAVERSONS EN MAURITANIE!!!!!

Anonyme a dit…

X veuillez revenir.
Svp dès maintenant demandez-lui au début de chaque commentaire et de chaque blog de revenir parce que nous avons besoin vraiment de lui.

Please X come back.
please from now till his come back ask him at the begining of each comment and each blog to come because we realy need and miss him please do that and i think he will be back if evry bloguer ask him that

Anonyme a dit…

x please revien parmi nous et avec ton pseudo reactive ton blog on a tant besoin de toi
je sais que tu n'abandonne pas ton peuple tu a pris bcp de risques et pendant une periode dangereuse et dure de la la mauritanie et maintenant que les deputés osent parler en face du president et lui dire des mauvaises choses
au moment ou aziz le serviteur de mint ahmed tolba decide et ghazwany l'effacé et l'obsedé convoque ...
tu nous quitte

x please dont go

couli a dit

CE SONT DES REGLEMENTS DE COMPTES ENTRE DES FAUX DIRIGEANTS POLITIQUES QUI SONT TOUS EXTREMEMENT RICHES A' CAUSE DE LA CORRUPTION. NOUS NE POUVONS PAS VOUS LAISSER CONTINUER CE MAUVAIS JEU. LA MARMITE FAMILIALE EST TOUJOURS VIDE! LAISSEZ LE VIEUX EXECUTER LE PROGRAMME POUR LEQUEL IL A ETE' ELU.

il a parfaitement raison

Anonyme a dit…

Please X come back
Please X come back
anonyme du 31 juillet 2008 11:36
vous avez volé quelque chose je pense que vous ..............

Anonyme a dit…

professeur ELY Moustapha, revenez, en tant que "xouldy".

Vore blog haut et fort est de très grande valeure mais revenez s'il vous plait en tant que xouldy cela complétera votre travail.
Au nom de la patrie qui est mourrante, revenez!!!!!!!

Revenez!!!!!
Vous avez dit que vous allez revenir si les chose vont mal. La situation est plus pire encore!!!!

Je vous ait envoyé plusieurs emails , et plusieur sur votre blog!!!!

Les roumouz el vessad font la fête car ils vous croit battus par eux et ils ont gagné la bataille!!!

Non et non!!!REvenez!!!

Anonyme a dit…

mister courbelly

a la place d'AMEL mint cheikh abdellahi je te proposrai pour un poste de conseiller prencipal charge de communication et relations publiques

tu beau , intelligent , cultivé , elegant , posé , fidele a tes principes et a toi meme et tu parle plusieurs lagues nationales et internationales et surtout chakhsiyek man3 tu a une forte personnalité .

au passage etteme a decedé il y'a quelques jours tu a un poste vacant pour vendre de l'eau au marché d'aioun en face de la mosqué et surtout pas loin de chez tio

salut sef

Anonyme a dit…

laissez prof ely tranquille vous allez le rendre fou
la tjenou erajel

mis en realite qu'est ce qui peut faire ce ely prof

Anonyme a dit…

xouldy est prof ely

Anonyme a dit…

N'ecoutez pas l'ano d'en haut. C'est l'un des senateurs frondeurs qui a une dent contre Prof Ely. On dit souvent que x c'est Maatala, parfois c'est Ould Yessa et Hacen Ould Lebatt, Parfois c'est Ely Ould Mohamed Vall.

Pour vous dire la realite, x c'est Ould El Kory.

Anonyme a dit…

Si x est Prof Ely, vous donnez là beaucoup de credit a x, le vagabond de Couli.

Couli: what is up? talk to much and defend the undefendable. Were you tasting a millesime 2008 of some sort? Seen you being attacked on that front and people are mean as most enjoy a drink from time to time. Stick with Ould Taya at least and leave le vieux et la vieille.

Anonyme a dit…

importe qui est x please come back

Anonyme a dit…

enta vem X

Anonyme a dit…

x yeza kavi enough come back

Anonyme a dit…

Je sais que le prof c'est x car il se rappelle bien, je lui ai envoyé un mail sur Ould kory en 2006 et il l'a publié. Prof te raappelle-tu de vahmi?
Si oui, reviens. Tu peux compter sur nous.

Anonyme a dit…

Lu sur CRIDEM,

Me Lo Gourmo : quand un donneur de leçon ne connaît rien du bureau de l’assemblée

Monsieur Lo Gourmo dans votre hâte de damer le pion à la présidence via le ministre chargé des relations avec le parlement et faire votre déclaration vite de sorte que l’on sache qui donna la leçon avant que le ministre en reproduise l’articulation quasiment mot à mot:

Soit vous avez récité par trois fois l’erreur du communiqué de l’A.P.A, ce qui ne vous grandit pas, soit vous avez délibérément voulu humilier la fonction de vice-président ce que vous avez bien réussi, notamment monsieur Kane Hamidou Baba que vous qualifiez partout dans votre article de troisième vice-président , genre : « j’en sais rien au juste, quelle importance ! »

Lo gourmo : « Or, jusqu’à preuve du contraire, le Président de l’Assemblée Nationale n’est pas M. Kane Hamidou Baba qui n’en est que le 3ème vice-président… » ect ect



Vous ne pouviez ignorer en insistant trois fois, du moins j’espère, qu’il est le 2 vice-président et président par intérim ce qui a vos yeux ne mérite aucune considération , alors avant de demander aux parlementaires de respecter les règlements de l’assemblée ayez vous-même plus de considération pour le bureau de l’assemblée nationale et sachez précisément sa composition sans attendre que l’ A.P.A ne vienne à votre secours surtout pour vous faire claironner à loisir de grossières erreurs « en attendant la preuve du contraire » dîtes-vous.

Par trois fois vous citez monsieur Kane comme troisième vice-président, on peut espérer que ce n’est pas une ignorance de votre part mais juste de quoi marquer toute la considération que vous portez au bureau de l’institution .On s’étonne que dans votre leçon de droit, vous ne vous inquiétiez pas outre mesure de ce que vos règlements ne permettent rien à un vice-président,président par intérim de l’assemblée nationale , pas même transmettre un courrier au président, d’autant plus que vous saviez le président de l’assemblée en déplacement.

Il faudra donc attendre le facteur qu’importe le contenu du courrier , qu’importe qu’un ministre l’ait eu en main, qu’importe que le président de la république sache qu’un courrier l’attend à ses pieds, qu’importe en effet, l’essentiel est d’attendre que le président de l’assemblée nationale vienne le ramasser et le tendre. Qui veut-on encore humilier ?

La majorité de l’assemblée veut transmettre un courrier au président, et vous trouvez amusant de noter sans un mot que c’est impossible à l’heure actuelle. Incroyable, impossible de transmettre un courrier auquel le président de l’assemblée n’a pas même le droit d’ajouter un mot, qu’il le ramasse et le tende vu que personne ne peut le toucher à part le facteur, même le président par intérim !

Tout cela n’est pas sérieux, on ne peut pas donner des leçons de droit et mépriser à ce point le bureau de l’assemblée nationale. Il faut dissoudre ce bureau d’opérette ou modifier les règlements pour permettre au moins au courrier de trouver un facteur.Quant à rendre irrecevable le fameux courrier, la présidence a ses raisons, sans doute dissoudre avant même lecture officielle du courrier, ce qui est sûr c’est que Sidioca annonce qu’il est prêt à en découdre, c’est une première et ce n’est pas plus mal.

Toute cette procédure bloquée montre à quel point ce pays est entre de bonnes mains : des intellectuels d’une telle envergure ricaneurs face à la situation , des parlementaires ne sachant pas que « président par intérim » signifie moins que facteur etc tect. On s’étonne enfin que le président de l’assemblée , à moins de raisons médicales sérieuses, puisse rester à l’extérieur alors que le président lui-même a écourté son voyage vu la situation.

Mais cela reste impardonnable au RFD, de ce voir ainsi une fois de plus embarqué en galère toujours sur les vagues de ses ennemis politique, pour finir encore une fois étalé sur la rive

Anonyme a dit…

X hazy ma iwarttou come back

Anonyme a dit…

A ceux qui pensent que maaouiya était un dictateur, MOST est le premier à avoir a organisé des éléctions municipales en 1986, il s'est apperçu que le pays était tribalo-régiolanisto-éthinique. son passif est plusieurs fois inférieur à son actif n'en deplaise a ses détracteurs, il y eu des infrastructures de base pour le pays tout le monde à voler, noir blanc et autres, aujourd'hui nous sommes + que pauvres une femme nous gouverne avec sa fille.une femme illettréé et ingorante;
je demande le retour de Taya le seul homme fort qui a su gouverné en 20 ans la Mauritanie. les autres étaient des P....;
PS:l'autre jour j'ai était choqué par une interview de Biram ould dah ould Abeid ou il traité notre payé de pays voyou, ce pauvre type n'a riren compris au droit de l'homme, il doit être juger pour de tel propos , pauvre magistrat.
A+

Anonyme a dit…

A+,

C'est couli qui a usurpé ton identité? A-

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Dame de pique ou Dame de cœur ?

De crises politiques en crises des institutions, la Mauritanie semble offrir au monde le spectacle immature prouvant par là le terrible constat, hélas vrai d’une Afrique réfractaire à la démocratie et propice à l’instabilité et au chaos.

Certes la démocratie, c’est aussi des crises politiques, des débats houleux, des invectives mais ce serait être un Jacques Vergès, l’avocat du diable, que de dire qu’en Mauritanie la démocratie suit normalement son cours. Les derniers événements confirment largement les prémices de lendemains incertains aux horizons risqués.

Ce qui se passe en Mauritanie, rappelle bizarrement la crise politique du Niger de 1996 où les blocages au sommet entre Mahamane Ousmane, un président sans majorité au parlement et Hama Amadou, premier ministre et chef de la majorité parlementaire s’affrontaient frontalement.

Conséquence de cette guéguerre de chef, l’intervention du chef d’état major Baré Mainassara pour mettre fin à l’incompétence des civils à conduire un pays en Afrique. L’armée mauritanienne se prépare t- elle à ce cas de figure qui verrait les jeunes et ambitieux généraux prendre effectivement un pouvoir qu’ils détiennent d’ailleurs ?

Ce nouveau round de la crise politique mauritanienne est consécutif à la sortie indélicate et désastreuse de l’épouse du président qui a pris à partie des représentants de la nation leur reprochant d’être mal ! Madame la première dame, pense t- elle que son mari a été bien élu par le peuple mauritanien ?

Pour revenir à mes bons sentiments de croyant et de bon musulman, je serai tenté de dire, comme l’autre seul Dieu sait qui est bien et normalement élu en Mauritanie. Ceci dit, je serai surpris qu’en d’élection présidentielle que l’actuel président soit réélu.

Revenant aux paroles prémonitoires (Parce qu’elles sous entendent une prochaine dissolution de l’assemblée) de la présidente, qui soutient que députés soient mal élus, pour faire diversion sur la commission d’enquête, qui veut enquêter sur sa Fondation, il est claire que anguille sous roche.

Parce que qu’on veut enquêter sur une simple fondation au même titre que les centaines qui existent en Mauritanie, ont fait trembler tout un pays au risque de faire tomber ses institutions !

Décidément cette Association ou cette Fondation a de veine. L’honnêteté ou la probité affichée par le président de la république, passe par un contrôle de la Fondation de sa femme.

Si FKB est financée par des legs de Bouamatou, Mamy et autres cousins, alors pourquoi empêcher un audit ? Visiblement la transparence dérange en Mauritanie démocratique.

L’hypothèse d’un refus de contrôle de la FKB est que tout simplement soit que cette fondation cache une énormité bouillante ou soit les legs même de la fondation proviennent des deniers publics sous couvert de milliardaires dont on sait tous l’origine de leur fond de caisse.

Pour le bien de la Mauritanie, s’il y a d’ailleurs quelqu’un qui se soucie du bien être des mauritaniens, les représentants de la nation qu’ils soient bien élus ou mal élu, du moment qu’ils le sont ont le droit de fourrée leur nez partout.

Pour une fois dans l’histoire de ce pays que des députés tentent une action salutaire on les en empêche. On est loin des pays scandinaves où même un pauvre diable peut se réveiller un bon matin et aller contrôler les comptes du premier ministre et de tout le gouvernement.

Le président doit recadrer son épouse, qu’elle se tienne à carreau. Nous avons élu son époux et pas elle. S’elle veut faire du bien aux mauritaniens, tant mieux mais les mauritaniens ont le droit de savoir d’où viennent ses biens. Comme dit le proverbe, l’aveugle même s’il ne peut pas voir ce qu’il mange, il peut au moins savoir ce qu’il mange.


Info source : montesquieu

Maatala (un fan de montesquieu)

maatala a dit…

salam

Lu sur Cridem

Extrait de la chronique de Ma soeur Mint Derwich du calame

Je ne parle pas non plus de la dernière crise d’hystérie sénatoriale au sujet des propos de la First Lady sur nos Sénateurs, propos tenus en Espagne. Et si la Dame semble avoir dérapé légèrement, je pense quand même qu’elle n’a pas totalement tort : avant de lancer l’hallali, ouvrons donc une commission d’enquête sur la Fondation KB. Il est trop facile de vitupérer sans donner des preuves tangibles.

Sinon c’est la porte ouverte à la trash politik, celle qui papote et cancane, celle qui démolit sans construire. Je ne sais rien en ce qui concerne la fondation mais je connais par trop nos habitudes délétères qui veulent que la politique se borne à des accusations.



Alors excusons un peu la Madame et ses propos outranciers mais la chasse ouverte depuis quelques semaines sent trop mauvais pour que la démocratie s’en sorte indemne. Ce n’est pas tout de dénoncer les successives arrestations de journalistes pour «diffamation» s’il faut laisser au bord du chemin les autres «diffamations».

Comme tout le monde nous voulons des preuves ; après, libres aux censeurs de hurler à la mort et de demander des sanctions. En attendant, ce déballage de nos politiques en déroute est par trop nauséeux. Et si les citoyens n’ont que ça à se mettre sous la dent, c’est à se taper la tête contre les murs.

Nos sénateurs, en attendant une commission d’enquête, n’ont-ils donc rien d’autres à faire que de panser leur amour propre blessé? Et, au fond, est ce si important? A la guerre comme à la guerre mes amis. Tous les coups semblent être permis.

Mais bon, je me fiche totalement de la guerre des tranchées qui sévit au plus haut sommet.


Maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

Mise au point / Kane Hamidou Baba
31-07-2008
Le Mercredi 30 juillet 2008, le Ministre Chargé des Relations avec le Parlement et la Société Civile a adressé une lettre au Président de l’Assemblée Nationale dans laquelle il déclare non conforme aux procédures la transmission de la demande de convocation d’une session extraordinaire du Parlement présentée par 51 députés (soit plus de la majorité absolue des membres de l’Assemblée Nationale) et transmise au Gouvernement sous ma signature, en ma qualité de 2ème Vice Président de l’Assemblée Nationale assurant l’intérim du Président.

Le même jour, à grand renfort de publicité à travers les medias d’Etat, M. le Ministre a rendu public une déclaration indiquant la non-conformité de la procédure et prétendant même que la convocation d’une session ordinaire ou extraordinaire est du seul ressort du Président de la République.


Ayant été personnellement cité, je tiens à faire la mise au point suivante :

1) L’article 53 de la Constitution ne laisse planer aucune équivoque sur les modalités de convocation d’une session extraordinaire dont l’initiative appartient concurremment au Président de la République et à la majorité des membres de l’Assemblée Nationale sur un ordre du jour déterminé. Aucun texte ne soumet cette décision de convocation à une formalité particulière. Dès lors qu’il est établi qu’une majorité de Députés s’est exprimé dans ce sens, le Président de la République est tenu de prendre, sans délai, le décret de convocation ;

2) L’ordonnance 92-023 du 18 Février 1992 relative au fonctionnement des Assemblées Parlementaires, dont l’actuel règlement intérieur constitue le texte d’application, dispose en son article 8 que la fonction essentielle des vice-Présidents est de suppléer le Président de l’Assemblée Nationale en son absence. On ne voit pas très bien comment une telle fonction peut être limitée à une simple présence physique ou protocolaire ;

3) Quant aux articles 9 et 53 du règlement évoqués par M. le Ministre, ils traitent de deux matières distinctes. L’article 9 dispose que l’intérim des Vice-présidents est limité à la Présidence des séances et à la Représentation de l’Assemblée Nationale aux cérémonies officielles. Cette limitation a été édictée par rapport aux actes de gestion courante hors la décision prise par les Députés relativement à la tenue d’une session extraordinaire est un acte hautement constitutionnel. Pour ma part, je n’ai fait que transmettre l’expression d’une volonté de la majorité des Députés ;

4) Dans le cadre du travail parlementaire la Présidence des séances, par les Vice-présidents, est un processus partant d’actes posés en amont dont la convocation des réunions, la communication avec le Gouvernement sur les matières et sujets à traiter. Les décisions prises au cours de la Présidence de ces séances où l’on fait voter les lois de la République, sont-elles moins importantes que la simple communication d’une décision prise par la majorité des Députés ?

5) L’article 53 du règlement intérieur auquel se réfère M. le Ministre traite des dispositions générales relatives à la transmission des Projets et Propositions de lois adoptés ou rejetés par l’Assemblée Nationale. Sauf à admettre le blocage de l’Institution pendant l’absence du Président de l’Assemblée Nationale, une telle disposition ne peut viser que la fonction et non la personne. L’intérimaire du Président de l’Assemblée Nationale agit donc en cette qualité.

6) En la matière, la pratique est courante : des Projets et Propositions de lois ont été communiqués au Gouvernement par un Vice-président dont précisément la proposition de loi portant abrogation de l’ordonnance sur l’opposition et son remplacement par une autre loi. Le Gouvernement s’était même empressé d’instruire le dossier !

7) Enfin, c’est en ma qualité d’intérimaire que j’ai pris connaissance de la lettre, par ailleurs, non signée, du Ministre Chargé des Relations avec le Parlement et la Société Civile, adressée au Président de l’Assemblée Nationale. Faut il en conclure que l’Assemblée Nationale peut recevoir des correspondances du Gouvernement mais ne peut en transmettre aucune, du moment que son Président est absent ou empêché ? Dans quelle République sommes nous ?

En tout état de cause, il n’échappe guère à l’opinion avertie que ces manœuvres dilatoires constituent une fuite en avant face au fond du problème, au creux de la question, à savoir la tenue d’une session extraordinaire sur l’ordre du jour fixé par les Députés et qui demeure un droit garanti par la Constitution.

Dans certaines sociétés primitives africaines on tuait le messager, porteur de la « mauvaise nouvelle ! »

Kane Hamidou Baba
2ème Vice-Président de l’Assemblée Nationale



maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

Conférence de presse des députés: «La solution des problèmes passe par un parlement fort qui joue pleinement son rôle.»

Conférence des députés

Les députés appelant à la convocation d’une session extraordinaire du Parlement ont organisé, au siège de l’Assemblée nationale, cet après-midi, une conférence de presse à laquelle ont pris des sénateurs venus leur apporter leur soutien.

Animée par Kane Hamidou Baba, 3ème vice-président de l’Assemblée nationale et député RFD (opposition), Me Sidi Mohamed Ould Maham, député frondeur ADIL et Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall dit Ghrini, député PRDR (tous deux majorité présidentielle), la conférence de presse verra d’abord l’intervention du président de séance Kane Hamidou Baba qui dénoncera l’absence de smédias officiels pour couvrir les activités du Parlement et félicitera la presse indépendante et étrangère pour avoir joué leur rôle.
Les conférenciers indiqueront que le pays vit des conditions soci-économiques difficiles dont les parlementaires sont conscients et que c’est pour leur trouver rapidement des solutions et les dépasser que 48 d’entre eux ont déposé une demande de convocation d’une session extraordinaire du Parlement avec un calendrier précis, à savoir l’élection des membres de la Haute Cour de Justice, l’examen de la proposition de loi relative à la protection des consommateurs, la création d’une commission de contrôle parlementaire (par l’Assemblée Nationale) sur le PSI, la création d’une commission d’enquête parlementaire (par le Sénat) tendant à faire la lumière sur la gestion et les modes de financement de la fondation KB, la création d’une commission de contrôle parlementaire (par le Sénat) de la gestion financière et administrative du Sénat, etc. Cela d’autant plus que la prochaine session ordinaire du parlement sera consacrée à la loi de finances 2009.
Mais, malgré cette volonté, ils se sont vus accusés par le Président de bloquer le travail du gouvernement alors qu’ils ne l’ont jamais fait comme en atteste la dernière session au cours de laquelle, 60 jours durant, ils n’ont pas reçu de projet de loi à discuter n’eût été celui qui leur a été soumis à trois jours de sa clôture, signé par le gouvernement depuis trois déjà et qu’ils ont fait passer haut la main. C’est dire combien ils sont restés prompts à diligenter l’action du gouvernement et non la bloquer.
Les conférenciers souligneront qu’en refusant de convoquer une session extraordinaire, le gouvernement refuser l’élection des membres de la Haute Cour de Justice qui est la seule institution constitutionnelle non opérationnelle, s’oppose à la protection des consommateurs, bloque le contrôle des fonds des établissements publics, etc.
Ils appelront le Président de la république à jouer son rôle d’arbitre entre les différentes institutions et de cesser de les menacer de dissoudre le Parlement car cela ne leur fait pas peur et qu’ils n’accepteront pas que le Parlement soit soumis à une quelconque volonté, qui l’autorise à sièger quand elle le veut et le menace de dissolution quand il veut remplir son rôle.
Interrogé par ANI pour savoir combien durera la crise politique, Me sidi Mohamed Ould Maham dira que «le pays ne vit pas seulement une crise politique mais plutôt une crise multiforme dont la solution est un parlement fort qui joue pleinement son rôle».



Date publication : 31-07-2008

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Crise politique:On n'est pas sorti de l'auberge

Moins de deux semaines après sa formation, le 3e Gouvernement du Président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi- le second pour l’actuel Premier ministre- montre de sérieux défauts et insuffisances en son sein.

Le pays a cru momentanément à une sortie salutaire de la crise politique, mais le constat amer est malheureusement là devant nous parlant de lui-même : Gouvernement inactif, voyages présidentiels déplacés, nouvelle hémorragie au sein de Adil qualifié de parti de tous les maux, astuces de l’exécutif décrié par l’opposition et les militaires, risques de détournements, escalade…etc.

Gouvernement inactif



Au lendemain de sa formation, l’actuelle équipe gouvernementale a été perçue comme le résultat direct des mesures prises par le Premier ministre M. Yahya Ould Ahmed Waghf de concert avec les différents acteurs politiques de la majorité pour dissiper les mécontentements en son sein, particulièrement ceux des parlementaires frondeurs des deux chambres.

La composition du gouvernement supposée consensuelle, allait s’avérer au fur et à mesure souffrante de plusieurs défauts, même si les parties concernées par le dialogue se sont faites prudentes sur tout commentaire au sujet du dit gouvernement. Après la photo de famille gouvernementale avec le Président de la République sur les estrades du palais ocre, le hâtif Conseil des ministres consacrant la nomination de secrétaires généraux, la nouvelle équipe gouvernementale n’est malheureusement pas arrivée s à marquer le pas attendue d’elle pour reprendre la confiance perdue.

Toutes les activités au niveau des départements ministériels sont aujourd’hui presque au point mort, exactement, comme dans le gouvernement démissionnaire où toute action était caution d’une certaine légitimité refusée par les contestataires politiques.Le peuple reste consterné devant cette impasse politique qui persiste et bloque le travail administratif dans toutes ses ramifications.Les actuels ministres choisis par Ould Waghf pour siéger dans son Gouvernement épisodiquene se sont point sentis à leur aise, ni dans leur assiette ministérielle pour commencer la besogne.

A part des visites pour appeler au respect du service public, des discours à des séminaires, rien de nouveau. Beaucoup de ces ministres qui n’avaient pas dissimilé leur satisfaction lors de leur entrée au gouvernement, regrettent d’avoir répondu présent à un Gouvernement de mascarade, dénué de ce souffle indispensable à la bonne marche de toute action publique. Par contre, certains ministres non reconduits, ayant de surcroît prouvé leur grande efficacité, ainsi que les ministrables ayant décliné l’offre de figurer dans le 3e Gouvernement de Sidioca, se réjouissent fortement de leur sort et de leur choix et gardent leur mal en patience dans l’espoir de jours meilleurs.

C’est surtout le cas des ministres du Prdr, de l’Ufp, de Tawassoul qui doivent se moquer beaucoup de l’actuel gouvernement. L’ex ministre de l’Education nationale Mme Nebghouha Mint Mohamed Vall doit elle aussi prier pour ne pas avoir été cooptée dans un gouvernement de vidange. Les voyages déplacés du Président A la grande surprise des observateurs, l’actuel pourrissement de la situation politique qui arrive à sa première saison après le départ de Zeine ould Zeidane, sans grand espoir d’être surmonté, ne bénéficie malheureusement pas de l’attention nécessaire de la part du chef de l’Etat Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, qui est le premier responsable dans cette crise politique.

Cette crise qui puise les racines de ces maux dans son parti Adil, affectant lourdement et dangereusement le train de vie politique et socioéconomique du pays. En effet, à la différence de cette tradition connue chez les chefs d’Etat, chaque fois qu’une impasse politique atteint son point culminant, interpellant le Président de la République à une réelle implication en vue de son règlement, le chef de l’Etat prend son bâton de pèlerin vers l’étranger. Coupé de son pays par l’éloignement et par le vacarme des cérémonies, des dîners et autres excursions, le Président de la République agit comme ces chefs d’Etat au statut figurateur, nez jouissant pas de prérogatives véritables où l’essentiel des pouvoirs est aux mains du Premier ministre.

Lorsque les députés frondeurs ont décidé de déposer une motion de censure contre le Gouvernement démissionnaire, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi s’en est allé à Charm-Cheikh. Devant les menaces qui réduisent fortement les chances de l’actuel gouvernement de se maintenir en place, le chef de l’Etat s’est envolé vers le Royaume d’Espagne. Ces déplacements qui pourraient avoir des retombées positives pour le pays, ne doivent pas être privilégiés à des actes de nature à décrisper la situation intérieure et à réconcilier la politique mauritanienne avec elle-même.

Sans un minimum d’apaisement politique, de confort social et de facilité économique, rien n’est possible dans ce pays très fragile et exposé à tous les vecteurs de la guerre civile.Par ailleurs, quelques soient les conventions d’aide signées par la Mauritanie dans un cadre de coopération bilatérale ou multilatérale, elles ne seraient opérationnelles pour les tiers que lorsque qu’elles bénéficient d’un contexte politique et socioéconomique favorable à leur bonne exécution. Chasser le naturel, il revient au galopLorsque le Premier ministre M. Yahya Ould Ahmed El Waghf avait formé son actuelle équipe gouvernementale, il pensait avoir parvenu à contenir l’élan frondeur.

Hélas, aux premiers jours de cette formation, les contestations ont vu le jour dont certaines ont clairement reproché au chef du Gouvernement son refus de la concertation ouverte qu’il avait toujours promis sans vouloir la concrétiser en actes réels. Ces réprimandes allaient se vérifier par la suite lorsque le Président de la République a cherché vainement à associer les parlementaires mécontents à ses convictions personnelles et à sa vision politique.

Aujourd’hui, les frondeurs sont passés à un stade très avancé de leur mécontentement et envisagent créer une autre formation politique qui ne manquera pas d’intensifier dans les prochains jours l’hémorragie au sein de Adil. D’autres partis politiques sont allés plus loin, demandant au Président de la République de démettre sans attendre Ould Waghf, pour éviter au pays d’entrer dans une guerre civile, estiment-ils. Autant dire qu’autour du Premier ministre, tout s’écroule, brûle et se consume à petit feu.

Seule l’intransigeance du Président de la République à imposer à la Mauritanie plurielle, le Premier ministre le plus impopulaire de l’histoire de ce pays et le plus contesté, fait que le locataire de la Primature se maintienne au mépris de toute dignité politique propre à dicter aux dirigeants de démissionner eux mêmes. Un autre grand mécontent, M. Kaba Ould Elewa, député de Kankoussa serait avec d’autres députés mécontents le principal initiateur de cette idée de créer un nouveau parti politique.

Considéré comme une formation politique unifiante, Adil se mettra incontestablement en déconfiture comme une peau de chagrin.Adil : le parti de tous les maux Lorsque Sidioca et ses hommes ont voulu créer le parti Adil, ils ont été taxés par les forces politiques de l’opposition de vouloir restaurer la tradition du parti Etat. Le Président s’en défendit courageusement, alors que Ould Waghf cherchait à convaincre les acteurs politiques, notamment l’App, l’Ufp, Hatem et Tawassoul que Adil serait tout simplement un rassemblement des soutiens du Président de la République qui n’utiliserait pas les moyens de l’Etat.

Depuis cette date, Ould Waghf tissait les grandes orientations du Pndd suivant sa manière de voir, donc suivant ses réseaux, ses amis politiques …. Dés lors qu’il en était ainsi, Adil ne pouvait bénéficier de la confiance de ses militants qui voient le parti obéir à une administration de discrimination, d’exclusion …Le Président de la République n’était peut-être pas au courant que les forces politiques qui l’ont soutenu sont mécontentes de la gestion du parti et qu’ils menaçaient de claquer la porte. Pour Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, auquel on dressait le portrait d’un grand parti unificateur- qui, en réalité, s’entre-déchire- il était temps de former un gouvernement à partir de forces politiques qui composent Adil.

Le Gouvernement de Zeine Ould Zeidane est limogé et Ould Waghf, considéré comme l’artisan du Pndd est désigné Premier ministre appelé à former le Gouvernement. Il refait les mêmes erreurs en instaurant les règles de népotisme et de discrimination. La suite on la connaît avec le retour des Roumouz El Vessad. Le joueur de cirque Comme un joueur de cirque, le Premier ministre maîtrise parfaitement ses présentations et chaque fois, quand le public commence à se marrer, il crée un nouveau numéro.

Quand le Président de la République a menacé de dissoudre l’Assemblée Nationale, Ould Waghf dont tout le monde réclamait le départ définitif, a remis sa démission au chef de l’Etat qui le reconduit. C’est là un petit exploit qui lui a permis de décrisper une situation politique invivable. Dans les prochaines semaines ou mois, l’homme connu pour son intelligence, nous réservera sans aucun doute un autre numéro et ainsi de suite. Risques de détournements.Depuis le départ du Gouvernement de Zeine Ould Zeidane, personne ne parle plus de déclaration de patrimoine, de détournements de biens publics …etc.

L’actuel Gouvernement de Ould Waghf qui est certain de son imminent remerciement, s’empêcherait-il de profiter de cette occasion de passage aux ministères pour faire fortune avant de partir ? Aucun rapport n’a été fait sur le second Gouvernement de Ould Waghf, si des irrégularités ont été constatées en matière de dépenses au sein du département…Ould Daddah et les militaires .Tous les pouvoirs qui ont dirigé la Mauritanie sont des régimes qui ont bénéficié de cette légitimité indispensable à leur maintien.

Si elle a été obtenue par certains, grâce à l’accord tacite des populations, cette légitimité a été accordée à Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi par la voix des urnes après son élection en 2007. Mais, pour bénéficier de cette énergie nécessaire à son maintien, cette légitimité politique du Président de la République doit être efficacement exploitée. Le jour où le peuple sent qu’elle est utilisée à mauvais escient, à son encontre ou pour d’autres desseins d’intérêt chauviniste, elle pourrait difficilement attendre la fin d’un mandat, notamment dans les démocraties fragiles où la pauvreté grandissante se moque du multipartisme déraisonnable.

Si le Président du Rfd avait félicité son challenger Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi lors des élections présidentielles de 2007- malgré ses réserves-, il n’était pas disposé à lui donner constamment carte blanche pour laisser le pays partir en pâture aux voraces qui l’entourent. Deux ans après son élection, Sidioca n’est plus sûr de rester au pouvoir, étant donné que tous les indicateurs sont là pour signifier son incapacité à diriger le pays à bon bord, alors que la Mauritanie a besoin d’un véritable unificateur qui pourra lui épargner les chemins sinueux de la guerre civile, du sous-développement, de l’instabilité politique…

Tous ces facteurs font dire qu’Ahmed Ould Daddah n’est pas loin de partager avec les militaires, leur sentiment à l’endroit d’un Président de la République, eternellement entouré par les Roumouz El Vessad et dont la légitimité, n’est plus aujourd’hui que de l’encre sur papier. A moins que le chef de l’Etat revienne à la raison et commence sans attendre le travail loin des symboles de la gabegie et de l’isolement des affaires nationales qui nécessitent une union nationale.

Si aujourd’hui, Sidioca est déposé, personne, parti politiques, citoyens ou autre n’ira dans les rues pour protester, pour demander son retour. Tous les mécontents des cercles politiques, de la société qualifieront son dépositaire de "sauveur" de la nation. Ce ne serait pas faux, la Mauritanie est actuellement un pays sans pouvoir. Autant dire que ce sera par contre la grande joie, car seuls les Présidents qui créent le bien-être de leur protégés sont pleurés.

Autre fait intriguant survenu cette semaine, c’est la visite du chef d’Etat-major des forces armées à des unités militaires à l’intérieur du pays, où le cérémonial de sortie de promotions peut-être aussi une occasion pour sensibiliser la grande muette sur l’impasse politique. Une démarche qui peut être perçue comme un acte de concertation de nature à légitimer dans l’avenir toute déposition de l’actuel pouvoir, conformément à la lecture des indicateurs noirs de la situation du pays.

Bamba Mint Mohamed

Info source : Al Mourabit

maatala

Anonyme a dit…

A-

Je n'ai usurpe' aucune identite'. Je ne sais pas la raison pour laquelle tu tiens a' m'attribuer l'ecrit d' A+.
Mes ecrits a' propos de son Excellence Ould Taya sont connus et je ne m'en cachent pas. Les bassesses ne m'interessent pas. JE N'AI QUE RESPECT ET ADMIRATION POUR LE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI, SON EPOUSE ET SES ENFANTS.

Your friends and you are conducting witch-hunts and neglecting the Mauritanian people's real business such as fight against poverty and joblessness.
Frankly, I am still trying hard to find out what is wrong with your thinking process. As a practical matter, it is highly unlikely that the president who holds the presidential pardon power would allow his political enemies to put in prison his wife. If you have any kind of common sense, you will give up this bad show that you have imposed on your people for weeks.

GO BACK TO THE REAL ISSUES THAT THE MAURITANIANS FACE ON A DAILY BASIS AND STOP THIS MUCH TO DO ABOUT NOTHING!

Anonyme a dit…

Il faut lire: "...je ne m'en cachE pas..."

Anonyme a dit…

Le seul qui peut griller au poteau ce braillard de Lô Gourmo est un éminent juriste en la personne du prof ELY Moustapha.

Anonyme a dit…

J’ai été choqué la semaine passée par quelqu’un sur ce blog citant des propos émanant d’un certain Abdallahi O.Ahmed damou soit disant porte-parole des députés frondeurs. C’est vraiment scandaleux de lui avoir consacrer la moindre colonne sur ce blog réspectable. Ce voleur insatiable qui a bouffé tout le commissariat alimentaire au cours de la transition. Ce rapace infatigable, ce voleur de grand chemin (du développement ) a battu le record absolu du plus grand vol pendant un temps record ( Boidel et Merzoug n’avaient vu que du feu.
Il était pour cela protégé et il avait tellement profité. Il continue d’ailleurs de jouer le jeu de ses anciens protecteurs, pour pouvoir revenir dans une « boite à sou » et de continuer à jouer de son « Karcher.C’est tout ce qu’il sait faire, mais il le fait impeccablement bien.
Ce gouvernement de pacotille, ces députés frondeurs, ce marabout dépassé et cette femme assoiffée et très pressée et qui veut tout amasser par n’importe quel moyen. Tout ce conglomérat constitue à n’en pas douter une seconde, une véritable impasse, qui ne trouvera d’issue que si une nouvelle génération d’hommes et de femmes de ce pays meurtri, ne se lève et balaie ces vieux démons de la gabegie, dont le prototype exact est sans aucun doute Abdelahi Ould Ahmed Damou.

Lambda a dit…

Salut les amis
la fameuse interview enregistré avec sidioca est diffusée en ce moment sur Aljazeera

Lambda.

Anonyme a dit…

une pensée pour notre kbg national

l'ami si tu nous lis

reviens

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

Sidi et les quarante ... / Abdoulaye Diagana
31-07-2008


Sidi et les quarante ... Quand naissent le doute et la confusion ...

En décidant d’opposer une fin de non recevoir à la requête des parlementaires en vue de convoquer une session extraordinaire de l’assemblée nationale, l’exécutif mauritanien commet une faute dont le prix risque d’être très élevé.

Le doute et la plus grande confusion règnent dans l’esprit des mauritaniens qui commencent à se dire que si on met autant de cœur à retarder la manifestation de la vérité sur la gestion de la fondation KB, c’est que finalement il y’aurait des choses pas très propres qu’on ne voudrait pas voir sur la place publique. Il y a donc loin de la promesse du président de la république, se disant prêt et heureux de voir naître une commission d’enquête, à l’énergie déployée à torpiller l’action de l’assemblée nationale. La confiance s’accommode très mal de l’opacité.

Et le président aurait tort de lier son sort à celui d’une tierce personne, fut-ce la présidente de la fondation KB. Opinons. Quel homme politique fut plus grand que Nelson Madiba Mandela ? Quelle femme politique milita plus farouchement, plus activement et plus sincèrement que Winnie Mandela ? Pourtant, quand la justice interpella la pasionaria de la lutte antiapartheid et épouse de l’icône, aucune obstruction ne fut tentée par Mandela. Lui à qui on devait presque tout acceptait que sa femme fut face à la justice comme tout autre justiciable ordinaire.

Il la soutint tout le long du procès, malgré les épreuves et leur cruauté. L’image et la stature du combattant furent renforcées par l’épreuve. Et l’épouse du président mauritanien serait intouchable ? Voyons ! Dans ce genre de situation, nous eussions pu attendre du président de la république, dont la position est déjà si peu confortable, autre chose qu’un juridisme sourcilleux qui s’apparente à une manœuvre dilatoire. D’autant que l’opération est contreproductive. Dans l’histoire, c’est bien le président qui passe pour celui qui ne veut pas de la manifestation de la vérité : c’est un désastre politique provoqué probablement par le jusqu’au-boutisme de ses conseillers.

Mais les conseillers, on le sait, ne sont pas les payeurs. Qu’il aide à la manifestation de la vérité et le peuple lui en donnera acte. Au besoin, nous édifierons un bouclier sanitaire et une ceinture de sécurité autour de son statut, de sa personne et de l’institution qu’il incarne s’il s’est acquitté, sans trahir, de la mission que lui a confiée le peuple. De toutes les façons, une éventuelle culpabilité de son épouse n’engagera pas nécessairement la responsabilité du président, sauf s’il s’est fait complice d’actes répréhensibles. Le cas échéant, qu’il en réponde devant les juridictions compétentes, dans le cadre fixé par la constitution, et que sa succession soit organisée de même, sans que quiconque attente aux lois de la République à travers un putsch déguisé.

Quant aux frondeurs, ils gagneraient à rendre lisible leur action et clarifier leurs motivations. Si nous connaissons (de réputation) le Mohsen Ould Elhadj opposant irréductible vivant à la lisière du dénuement pour rester en accord avec ses convictions, sous la dictature de Ould Taya, et si nous connaissons (de réputation) Me Sidi Mohamed Ould Maham, défenseur des persécutés sous le même dictateur (il a notamment défendu notre ami militant invétéré des droits de l’hommes, El Hacen Ould Lebatt, le bon), nous avons plus de difficultés à les voir mener une fronde au nom de la transparence et du droit, aux côtés de certains de leurs compagnons d’aujourd’hui.

Nous aurions été plus rassurés et moins suspicieux si certains noms n’apparaissaient sur leur liste. En tout état de cause, nous attendons qu’ils nous montrent qu’ils ont de la suite dans les idées, en auditant toutes les structures dont la gestion a été décriée ; y compris et surtout quand elles étaient confiées à leurs amis d’aujourd’hui. Le pauvre citoyen a besoin de savoir à quoi riment toutes ces gesticulations, et s’il n’est pas sur le point de passer pour le dindon de la farce.

Les routes de l’enfer sont pavées de bonnes intentions. Nous ne croirons que sur pièce.


Abdoulaye Diagana
France

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Excellentissime comme d'hab dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

chez le blog du prof:

"Le Président de la République sur EL Jazira

Une interview en deçà des attentes"

maatala a dit…

Salam

Mon frére diagana a dit:

"Le doute et la plus grande confusion règnent dans l’esprit des mauritaniens qui commencent à se dire que si on met autant de cœur à retarder la manifestation de la vérité sur la gestion de la fondation KB, c’est que finalement il y’aurait des choses pas très propres qu’on ne voudrait pas voir sur la place publique. Il y a donc loin de la promesse du président de la république, se disant prêt et heureux de voir naître une commission d’enquête, à l’énergie déployée à torpiller l’action de l’assemblée nationale. La confiance s’accommode très mal de l’opacité.

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Qui a promit que s'il est élu toutes les pratiques antérieurs seraient bannis et que le mot d'ordre serait la bonne gouvernance, la bonne gestion et la transparence.

Les promesses ne sont valables que ceux qui y croient.

J'en serai le plus heureux avait-il dit sur RFI.

Paroles, paroles, paroles dit le FOU

maatala a dit…

Salam

Lu sur le blog du prof

"Le Président de la République sur EL Jazira
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Une interview en deçà des attentes

L’interview que vient de faire le Président de la République à la chaine EL JAZIRA a été deça des attentes. En voici la quintessence :

Sur la question des tensions institutionnelles : le Président la relativise. Il la règlera « à sa façon. »

Sur la question de la Fondation de son épouse : Rien à signaler , elle est régulière. Elle n’a pas reçu de financement du budget de l’Etat, mais de particuliers. Le Président lui accorde même un quart de son salaire.

Sur les déclarations de son épouse à l’égard des sénateurs-frondeurs : Madame l’épouse a visé personnellement certaines personnes qui selon elle, l’on insulté. (Donc, implicitement, ce serait une affaire personnelle.)

Sur le fait que le Président soit "manipulé" par les généraux militaires : Le Président n’est manipulé, ni un objet entre les mains des militaires. Il collabore avec eux.
Sur le fait de la possibilité de sa démission: il ne démissionera pas; c'est le peuple qui l'a élu

Sur les relations avec Israël : le président sait que les mauritaniens sont contre cette ambassade, mais le président n’a jamais promis de la régler tout de suite, il y a des priorités. Mais cette question est dans son agenda.

Sur le PSI : De 163 millions de dollars, c’est un programme qui se déroule très bien. Même certaines organisations internationales ont proposé de le prendre en exemple.

Sur les clandestins emprisonnés en Mauritanie : à part une exception dont le président a connaissance, ils sont bien traités. L’allocation pour leur entretien est deux fois supérieure à celle des détenus mauritaniens dans els prisons du pays.

Sur l’affaire du Sahara occidental : jouer la carte de la bonne entente et du bon voisinage.

Quelles leçons tirer de cette interview ?

- Elle ne renseigne pas sur les solutions tant attendues à la crise institutionnelle actuelle.

- Elle ne permet pas d’avancer d’un iota dans la connaissance de la situation politique réelle du pays.

- Elle n’apporte rien de nouveau dans le traitement des problèmes sociaux et économiques urgents du pays.

Bref, rien, ne vaut face à l’inutile qu’une lapalissade : si cette interview n’avait pas eu lieu, on s’en serait passé .

Pr ELY Mustapha


maatala

Anonyme a dit…

Prof,

Vous n'avez pas tout. Ce Sidioca est un menteur, un peu plus de 5 pourcent au dessus d'Ely. Apres cet interview, je n'ai plus de proeme a ce que les militaires le demissionne et le remplace par un comite de crise en attendant les prichaines elections en mars 2009. Aziz et Ghaswani, allez-y. C'est votre gars: vous l'avez amene, faites le partir. Une chose: pas d'Ely.

Anonyme a dit…

Le president de la republique a fait une tres bonne interview. Il a dit la verite' a' propos de la crise que traverse le pays. LES FRONDEURS NE PEUVENT PAS CONTINUER A' INSULTER LA PREMIERE DAME EN L'ACCUSANT D'AVOIR VOLE' LES FONDS DE L'ETAT ET S'ATTENDRE A' CE QU'ELLE SOIT SILENCIEUSE. CES ATTAQUES CONTRE L'EPOUSE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, SONT INDIGNES ET ELLES DOIVENT CESSER!
LES RAISONS EVOQUE'ES POUR MAINTENIR LA MAURITANIE DANS UNE SITUATION DE TENSION, NE SONT PAS VALABLES. LES FUTILITE'S DU GENRE "ON VEUT UNE SESSION EXTRAORDINAIRE POUR...CREER LA HAUTE COUR ET UNE COMMISSION D'ENQUETE...ETC", NE SONT PAS DIGNES DE NOS DEPUTE'S. PERSONNE N'EST DUPE, ILS POUVAIENT TOUT SIMPLEMENT DIRE AU PRESIDENT: NOUS VOULONS UNE SESSION EXTRAORDINAIRE POUR VOUS DESTITUER ET METTRE VOTRE EPOUSE EN PRISON! Comme vous pouvez le constater, c'est tout simplement un coup d'etat que les depute's frondeurs veulent.
Les Mauritaniennes et les Mauritaniens ont d'autres priorite's. Ces petits conflits qui ne font que ridiculiser notre pays, n'interessent personne.
J'ai certes ecrit que les depute's ont droit a' leur session extraordinaire MAIS ELLE DOIT ETRE CONSACRE'E A' 100% AUX PRIORITE'S DU PEUPLE COMME LA LUTTE CONTRE LE CHOMAGE ET LA PAUVRETE'.

Anonyme a dit…

Le Professeur Lô Gourmo est certes diplômé en Droit mais de toute évidence il n’est ni un spécialiste encore moins un praticien du droit parlementaire.

Dans sa consultation aujourd’hui relayée par internet, la passion et l’engagement du militant de l’UFP l’a de loin emporté sur la retenue, le recul, la sérénité, la patience et la rigueur scientifique avec lesquels les professionnels de la loi s’arment en pareilles circonstances pour orienter et édifier l’opinion publique.

En qualifiant la majorité parlementaire d’hétéroclite et frondeuse, donnant la preuve de sa fébrilité maladroite, le Professeur Lô Gourmo tout en fustigeant la représentation nationale commet le risque d’aller vite en besogne pour tirer des conclusions hâtives qui se retourneront immanquablement, après la lecture de la présente consultation contradictoire, sur son prestige et sa réputation de juriste.

En effet, il vient encore une fois de faire une mauvaise interprétation de la loi. Il a invoqué l’article 53 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale pour dire que Kane Hamidou Baba, 3ème vice-président de l’Assemblée Nationale, n’était pas fondé pour transmettre la demande de convocation de la session extraordinaire déposée le 29 juillet 2008 au Bureau de l’Assemblée Nationale et signée par 48 députés.

Se faisant, le Professeur Lô Gourmo fait la confusion entre deux notions, pourtant élémentaires, en Droit parlementaire : les communications de l’Assemblée Nationale et les transmissions administratives des actes parlementaires proprement dits.

L’article 53 du règlement de l’Assemblée Nationale dispose : "les communications de l’Assemblée Nationale au Président de la République et au Gouvernement sont faites par le Président de l’Assemblée Nationale".

Quel est le champ d’application de cet alinéa ?

Dans le cadre de la mission du contrôle du Parlement, il existe des procédures d’informations destinées à permettre aux Parlementaires de mieux exercer leur contrôle sur l’action du Gouvernement. Relèvent directement de cette finalité les déclarations du Gouvernement ainsi que les questions des parlementaires et les commissions d’enquête. Mais l’information peut aussi être associée à l’activité législative, notamment celles des commissions permanentes.

L’Assemblée Nationale peut aussi dans certaines circonstances communiquer au Président de la République et au Gouvernement certaines recommandations, certaines résolutions pour leur permettre de mieux prendre en compte les désidératas de l’Assemblé Nationale.

L’expression "communications de l’Assemblée Nationale" contenue dans l’alinéa 1 de l’article 53 susvisé suppose qu’il s’agit de décisions prises par l’Assemblée Nationale soit à l’unanimité soit à la majorité de ses membres. Ces décisions doivent se déployer dans le cadre procédural de la séance publique telle qu’organisée par le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.

Ce sont ces communications qui engagent toute l’Assemblée Nationale qui doivent être portées à l’attention du Président de la République et du Gouvernement par le biais du Président de l’Assemblée Nationale.

La demande de la majorité des députés formant l’Assemblée Nationale convoquant une session extraordinaire et déposée devant le Bureau de l’Assemblée Nationale ne peut être considérée comme une communication de l’Assemblée Nationale.

Il s’agit plutôt d’un acte parlementaire non législatif qui obéit aux règles générales du droit administratif. La transmission de cette demande au Président de la République peut être faite directement par les services administratifs de l’Assemblée Nationale, par le biais des services administratifs de la Présidence de la République ou ceux du ministère chargé des relations avec le Parlement. Cette transmission n’implique aucune décision administrative faisant appel à des compétences spécifiques.

Le dépôt de ce genre d’actes parlementaires obéit au régime juridique des actes d’administration courante impliquant la collaboration administrative et fonctionnelle des institutions de la République.

L’intersession suspend juridiquement la séance publique, interrompt le débat public entre le Gouvernement et le Parlement, empêche le processus législatif de se poursuivre jusqu’à son aboutissement. Mais elle ne signifie pas pour autant que le Parlement cesse de vivre, de fonctionner.

Au plan administratif les assemblées parlementaires en vacance continuent à entretenir une vie intérieure capable de faire face aux sollicitations intérieures et extérieures.

En évoquant l’alinéa 1 de l’article 9 du règlement de l’Assemblée Nationale pour dire que le vice-président Kane Hamidou Baba n’était pas fondé pour assurer la transmission de la demande des députés, le Professeur Lô Gourmo fait un mauvais usage de cet alinéa.

En effet, il est dit dans cet alinéa : "les attributions du vice-président appelé à suppléer le président sont limités à la présidence des séances et à la représentation aux cérémonies publiques".

Au-delà du fait que cette disposition se situant à un degré inférieur au plan de la hiérarchie des normes juridiques, en tout cas par rapport à l’ordonnance N°92-03 du 18 février 1992 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires et qui énonce dans son article 8 que ‘’ les vice-présidents ont pour fonction essentielle de suppléer le président en cas d’absence’’, il n’en demeure moins qu’il s’agira là de dispositions d’ordre public car touchant le domaine des compétences dont la transgression rend nulles et de nul effet les décisions prises.

Mais un effort de compréhension et d’intelligence est ici demandé.

Les compétences du Président de l’Assemblée Nationale se situent à trois plans différents :
- Sécurité et fonctionnement de l’Assemblée Nationale
- Organisation et direction des débats
- Représentation de l’Assemblée Nationale.

C’est pour éviter les chevauchements dans la gestion financière, administrative et sécuritaire de l’Assemblée Nationale que le règlement intérieur de l’Assemblée Nationale cantonne la suppléance aux deux derniers points.

La transmission administrative d’une demande de convocation de l’Assemblée Nationale est un acte d’administration générale et non une attribution exclusive de quelque organe que ce soit de l’Assemblée Nationale.

Il en découle que rien n’interdit à l’un des vice-présidents, au secrétaire général de l’Assemblée Nationale, au directeur du service compétent d’assurer sa transmission.

En droit parlementaire, la notion de Bureau de l’Assemblée Nationale couvre tous les acteurs administratifs intervenant dans la vie parlementaire.

S’agissant du contenu de l’article 53 de la Constitution qui dispose : "le Parlement peut être réuni en session extraordinaire à la demande du président de la République ou de la majorité des membres de l’Assemblée Nationale sur un ordre du jour déterminé. La durée d’une session extraordinaire ne peut dépasser un mois. Les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par un décret du Président de la République" ; il y a lieu de rappeler que le Président de la République a ici une compétence liée et non un pouvoir discrétionnaire.

Lorsqu’il y a compétence liée, l’autorité qui dispose du pouvoir est obligé de faire ce que lui imposent les textes ; lorsqu’elle dispose d’un pouvoir discrétionnaire, elle a un choix entre les diverses solutions qui lui sont proposées.

Nous voudrions rappeler ici au professeur Lô Gourmo le précédent Français qui fit en son temps couler beaucoup d’encre.

L’Article 29 de la Constitution française (correspondant à l’Article 53 de la Constitution Mauritanienne) fait obligation au Président de la République de convoquer le Parlement en session extraordinaire lorsque la demande lui est faite par le Premier Ministre ou la majorité des Députés.

Si dans la plupart des cas cette demande est suivie d’effet en France, il a été trois occasions au cours desquelles le Président a fait savoir qu’il disposait néanmoins dans ce domaine où la Constitution lui attribue une compétence liée, d’un minimum de pouvoir discrétionnaire.

Le 18 mars 1960, le Général De Gaulle, interprétant le présent de l’indicatif de l’Article 30 de la Constitution "hors les cas où le Parlement se réunit en plein droit, les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par décret du Président de la République" comme lui accordant un pouvoir discrétionnaire n’a pas cru devoir décréter l’ouverture d’une session extraordinaire pourtant réclamée par 287 Députés (majorité absolue) sous le prétexte spécieux que, victimes des pressions des dirigeants agricoles mécontents, ils auraient mis en œuvre par leur requête "un mandant impératif" dont l’Article 27 de la Constitution affirme la nullité.

Dans le même esprit, cependant, le 16 décembre 1987, en pleine "cohabitation", le Président Mitterrand a refusé au Premier Ministre Jacques Chirac la réunion d’une session extraordinaire consacrée à la réforme du statut de la régie Renault, rappelant qu’en sa qualité de chef de l’exécutif il appartenait au Président de la République seul de décider la convocation d’une session extraordinaire et en fixer l’ordre du jour.

Enfin, le 30 juin 1993, François Mitterrand s’est à nouveau opposé à l’inscription à l’ordre du jour de la session extraordinaire de juillet d’une proposition d’abrogation de la loi Falloux relative à l’aide des collectivités locales aux investissements privés d’enseignement.

Ces trois précédents ont amené le Président Giscard D’Estaing dans sa lettre au Président de l’Assemblée Nationale en 1979 par laquelle il acceptait la convocation d’une session extraordinaire demandée par le RPR à fustiger le glissement et la dérive constitutionnels par lesquels ses prédécesseurs ont interprété abusivement la lettre et l’esprit de l’Article 29 de la Constitution.

Depuis lors, la jurisprudence française est constante pour affirmer qu’en la matière, le Président de la République ne dispose que d’une compétence liée.

Comme on le voit, le Général De Gaulle, pour évacuer les dispositions pertinentes de l’Article 29 de la Constitution Française, a fait appel au contenu de l’Article 27 de la même Constitution utilisant ainsi des moyens proportionnels et identiques.

Curieuse attitude que celle du Professeur Lô Gourmo qui croit, de bon droit, d’évacuer les dispositions de la Constitution en faisant appel à des dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale. Cette démarche trahit la précipitation et renseigne sur une certaine sécheresse intellectuelle et scientifique.

En conseillant au Président de la République de refuser de signer le décret convoquant la session extraordinaire sur la base de la demande de la majorité des députés, Lô Gourmo et consorts introduisent dans la donne politique une dimension dangereuse de non retour et exposent le Gouvernement à la motion de censure et le Président de la République, gardien de la Constitution, à des poursuites pour haute trahison.

Notons pour mémoire que le crime de la haute trahison n’est défini ni dans la Constitution, ni dans la loi organique, ni dans le Code Pénal et ne peut donc l’être, le cas échéant, que par la Haute Cour elle-même, de manière tout à fait discrétionnaire.

La jurisprudence française est constante pour qualifier de haute trahison "toute mesure par laquelle le Président de la République met obstacle à l’exercice du mandat de l’Assemblée Nationale ".

La haute trahison qui est une infraction politico-pénale n’a rien à voir avec le crime de trahison défini par le Code Pénal (porter les armes contre la Mauritanie, être en intelligence avec une puissance ennemie, œuvre contre la défense nationale).

Dans tous les cas et d’une façon générale, la haute trahison vise le Chef de l’État qui s’opposerait au fonctionnement régulier des institutions et manquerait ainsi au devoir de sa charge comme l’a montré en France la mise en accusation du Ministre Malvy sous la III° République.

Voilà qui amena le Doyen M. Hauriou à définir la haute trahison comme "une trahison vis-à-vis des institutions constitutionnelles bien plutôt qu’une trahison au point de vue patriotique".

Aujourd’hui n’est-on pas en droit de se demander si une certaine élite politique n’est-elle pas en train de précipiter le président de la république vers la fin de son parcours politique avant la fin de son mandat ?

source TAQADOUMY

Anonyme a dit…

Je ne suis pas juriste et je ne pretends pas l'etre. Nous avons un president qui a ete' democratiquement elu par le peuple Mauritanien! NOUS EXIGEONS A' CE QUE LA VOLONTE' DU PEUPLE SOIT RESPECTE'E. Seul le vaillant peuple Mauritanien doit decider (a' la fin du mandat) si le president doit rester ou partir.

IL FAUT RESPECTER LA SEPARATION DES POUVOIRS.
Differentes personnes peuvent lire la meme loi et arriver a' des conclusions qui sont completement differentes. Aux USA, nous avons la Cour Supreme pour nous dire la signification des lois Americaines exprime'es a' travers la constitution. Je ne sais pas a' qui revient ce role en Mauritanie mais la chose suivante est sure: LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE EST LE PREMIER MAGISTRAT DE LA REPUBLIQUE!

Notre probleme actuel n'a rien a' voir avec la constitution et les lois de la republique. C'est un reglement de comptes! TOUT CE QUE LES MAURITANIENNES ET LES MAURITANIENS DEMANDENT, EST DE NE PAS ETRE PRIS EN OTAGE. ILS ONT D'AUTRES PRIORITE'S BEAUCOUP PLUS IMPORTANTE. ILS ONT ELU UN PRESIDENT, C'EST IMPORTANT DE LE LAISSER TRAVAILLER. LA MARMITE FAMILIALE EST TOUJOURS VIDE!!!!!!!
LES MAURITANIENNES ET LES MAURITANIENS CHERCHENT A' MANGER. TOUT LE RESTE N'EST QUE FOUTAISE!

LES DEPUTE'S FRONDEURS DOIVENT AVOIR UN MINIMUM DE RESPECT POUR LE PRESIDENT ET SON EPOUSE. LE COMPORTEMENT QU'ILS ONT DEMONTRE' DEPUIS QUELQUES SEMAINES, N'A ABSOLUMENT RIEN A' VOIR AVEC LES TRADITIONS MAURITANIENNES.

Anonyme a dit…

écoute couli, tu peux pas un peu la fermer, cette réponse des frondeurs t'annonce animal que sidioca est très très mal actuellement car cette réponse et aussi une réponse au ministre qui a utilisé les mêmes arguments

c'est très grave qu'à la présidence on n'ait trouvé que lo , il n'y a donc personne là-bas qui sache un peu de droit

incroyable des bourdes pareilles à ce niveau de responsabilités, serais-je moi-même meilleurs conseillers que tous ces nazes, amal appelle moi je te ferais un prix

au moins qu'on est ignorant , il faut avoir au moins l'intelligence de savoir ce qu'on ignore et appeler des gens comptétents, si on peut payer séguéla le has been tout bon encore a mystifier les pauvres africains , c'est que vraiment on est pas sorti de l'auberge et c sidioca qui risuqe maintenant de sortir de l'hotel

c fou ça, tout est prêt pour liquider le vieux
tant que tous les gredins de soutiens sont contre lui, on peut les soutenir, mais encore ne fois est-il innocent? j'en foutrement rien, j'espérais qu'il prendrait ses responsabilités et dissoudre ce panier de crabes mais apparamment il a un etechnique!

avoir une technique sans parti fruit de combat , rien de rien, que des gendarmes auquel la marionette échappe, tu parles de techniques!

rien que la guerre d'usure, mais quelle guerre ? ou sont c'est partisants? le peuple certes mais pour combien de temps encore à force de donner à tous le quoi intoxiquer ?

est-il innocent bordel? on ne peut pas faire autant de conneries et être mauvais, ç asent trop l'amateurisme de la bonne foi

je jure ici que tant que ce maudit parlement ne sera pas dissout, sidioca vainqueur totalement ou vaincu parfaitement, je me retire aussi de la blogophère

se battre oui! mais pour qui? quand on ne sait plus ou sont les bons et même quand on les aperçoit ils se montrent tellement légers qu'on ne^peut pas se fatiguer : l'opposition historique ou sidioca, j'ai rêvé d'une combinaison des deux,il n' y a pas de place pour le rêve

à bientôt les amis, je m'en vais faire comme lm et vous lire avec plaisir

salut

Anonyme a dit…

Maata, le frère diagana dit aussi:

"Dans ce genre de situation, nous eussions pu attendre du président de la république, dont la position est déjà si peu confortable, autre chose qu’un juridisme sourcilleux qui s’apparente à une manœuvre dilatoire. D’autant que l’opération est contreproductive. Dans l’histoire, c’est bien le président qui passe pour celui qui ne veut pas de la manifestation de la vérité : c’est un désastre politique provoqué probablement par le jusqu’au-boutisme de ses conseillers.

Mais les conseillers, on le sait, ne sont pas les payeurs."

On veut la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. De sidi comme des frondeurs.

maatala a dit…

Salam

Le frére diagana a dit aussi


"Dans l’histoire, c’est bien le président qui passe pour celui qui ne veut pas de la manifestation de la vérité : c’est un désastre politique provoqué probablement par le jusqu’au-boutisme de ses conseillers.

Mais les conseillers, on le sait, ne sont pas les payeurs. Qu’il aide à la manifestation de la vérité et le peuple lui en donnera acte. Au besoin, nous édifierons un bouclier sanitaire et une ceinture de sécurité autour de son statut, de sa personne et de l’institution qu’il incarne s’il s’est acquitté, sans trahir, de la mission que lui a confiée le peuple. De toutes les façons, une éventuelle culpabilité de son épouse n’engagera pas nécessairement la responsabilité du président, sauf s’il s’est fait complice d’actes répréhensibles.

-----------------------------------

Si la gestion de FKB est clean, les fondeurs n'auront plus d'emprise sur lui.

Tout un pays suspendu au bon vouloir de KB, c'est inadmissible.

Qu'il défende son épouse c'est compréhensible et louable (devoir d'assitance éxige), mais dans cette pantalonnade seule la vérité compte et pése.

La république vaut bien des sacrifices, celui de la FKB ou KB elle méme.

N'est pas Mandéla qui veut dit le FOU.
maatala

Anonyme a dit…

Maatala,
si tu es marié tu dois comprendre. Mnaadoum d'abord il doit protéger sa femme et dans notre société c'est très important. Ensuite c'est avec ta femme que tu peux faire des choses selon l'islam et à la fin tu dis "alhamdoullilahi" au lieu de dire "astaghfiroullahi" (je crois que vous me comprenez) et en plus tu as des hassanates.
Je comprends le raisonnement de Diagana qui est très pertinent et responsable mais dans nos pays les hommes politiques pensent toujours qu'ils doivent protéger leurs femmes même quand elles ont tort. Et puis Mandela c'est quand même autre chose, faut pas déconner.

Anonyme a dit…

في خضم انشغال الرأي العام و السلطات بالأزمة السياسية قررت غرفة الإتهام بمحكمة الإستئناف بأن لا وجه للمتابعة في واحدة من أكبر قضايا تهريب المخدرات التي عرفتها موريتانيا. القضاة بقرارهم الذي كتبوه بسم الله الرحمن الرحيم جعلوا من موريتانيا دولة ترعى وتبارك تجارة المخدرات المحرمة في كل بقاع الأرض إلا من بعض أمراء الحرب و عصابات الإجرام التي لا تعرف مبدأ غير المال.
الشرطة أدت دورها على أكمل وجه ولم تتستر على أحد ضباطها و جمعت ملفا يحمل من الأدلة الدامغة ضد المتهمين ما لم يجتمع في قضية جنائية. محاضر التحقيق الإبتدائي التي نشر موقعا تقدمي و الأخبار أجزاء منها تظهر ثبوت الإتهام بالأدلة المادية و الشهادات و القرائن التي يحصل بها اليقين القطعي على صحة التهم. كما أن قاضي التحقيق المكلف بالملف جمع أدلة أكثر بل وتمكن من القبض على ما يقارب الطن من الكوكايين فأين كل هذا؟ وكيف يقال لا وجه للمتابعة؟
استقلال القضاء وضع لتمكين القضاة من فرض سلطان القانون وهيبته لا سبيلا لإفلات المجرمين من العقاب. غرفة الإتهام بمحكمة الإستئناف أثبتت عدم أهلية القضاة الموريتانيين لحماية القانون و النظام العام و سلامة الأفراد و ممتلكاتهم و حقوقهم إلا أن يتنادى جميع القضاة براءة من الحكم وطلبا لتحقيق يطال القضاة و الدفاع لمعرفة دواعي هذا القرار وخفاياه و ملابساته. القضاة ليسوا فوق القانون و لا ينبغي أن يكونوا فو ق المساءلة و النقد و المتابعة إذا كانت أحكامهم وسيلة لتحصين المجرمين. فالقاضي الذي يتلف الأدلة أو يتاجهلها أو تكون أحكامه وسيلة لعرقلة العدالة ينبغي أن يذهب إلى السجن حيث رؤساؤه و زبناؤه من مجرمين ومحاربين و لصوص و مغتصبين .
كيف يقبل المجلس الأعلى للقضاء هذا القرار و ما دوره إذاكان بمستطاع رهط من القضاة تحويل البلاد رسميا إلى دولة تحمي تجار المخدرات؟ لماذا لا يطلع وزير العدل حكومته و رئيسه على أبشع عرقلة للقانون وسلطانه؟ هل يريد و زيرا الداخلية و الدفاع إحباط جهود الدرك و الشرطة في مكافحة الجريمة بعد النجاحات المشرفة والعملاقة التي حققها هذان القطاعان في الأشهر الأخيرة ضد تجارة المخدرات والإرهاب؟ فلماذا لا يبلغان حكومتهما بخطورة تصرف القضاة على النظام و الأمن العامين و التزامات موريتانيا الدولية في مجال مكافحة المخدرات؟
أين البرلمان ولجان تحقيقه وكيف يتجاهل أو يغفل خطورة انزلاق القضاء إلى مشجع للجريمة المنظمة؟ لماذا لا يشكل مجلس الشيوخ لجنة تستعين بمحققين مهنيين لاستجلاء أسباب تهاطل الأحكام المتراوحة بين البراءات و غياب أو جه المتابعة و الحريات المؤقتة الممنوحة من محاكم انواذيبو و انواكشوط في قضايا تهريب المخدرات والإتجار بها؟ أين هم "نواب ضد الفساد" و ماذا ينتظرون لمطاردة دبابير الفساد المعشعشة في مفاصل قضائنا؟
نستغرب السلبية التي تعاطى بها الإعلاميون و اعتقالَ زميليهم و ابتزازَ جريدتهما. إهانة القضاء و العدالة معا تتجسد في قرار قضاة غرفة الإتهام بمحكمة الإستئناف ثم محاولتهم عن طريق زملائهم مصادرة حق الصراخ و العويل في مواجهة هذا الجور. جريدة الحرية و كاتبها محمد ولد عبد اللطيف هما المدافعان عن هيبة القضاء والعدالة و قدسيتهما و حرمتهما ضد من يحولونهما إلى مداس للمجرمين و حصن لتجار المخدرات و مغتصبي البنات. ثم من يحاسب القضاة على إهانة العدالة و تعطيلها؟
سيقول البعض إن الكاتب لا يملك أدلة مادية على تورط المحامين و القضاة في قضية الرشوة وهو قول وجيه لو لا أن ماضي محاميي الدفاع في تبييض أموال موكلهم قبل إبطال التهم من طرف نفس القضاة يلقي بشبه يتعين نفيها بعيدا عن التهديد و الوعيد وهو ما لم يفعله القضاة و لا محامياالدفاع. 270 مليون أوقية ليست أتعابا عادية. في فرنسا حيث يتقاضى المحامون عشرات أضعاف زملائهم الموريتانيين لم يسبق أن حصل مكتب محاماة على مليون دولار في قضية جنائية. فهذا رقم استئثنائي حتى في أمريكا التي يلعب فيها الدفاع نفس دور النيابة. هيئة المحامين الموريتانيين أدت دورها آنذاك عند ما نبهت إلى أن مليون دولار مدفوعة لمحاميين مجهولين تدخل في إطار تبييض أموال المتهم الذي لا نفهم كيف أن النيابة لم تطلب من قاضي التحقيق إجراء حجز احتياطي على كافة ممتلكاته.
ثم متى كانت الرشوة تتم أمام الكتاب العدليين و الشهود العدول حتى يتسنى إثباتها مثل عقود البيع؟ التحقيق المستقل الشامل الشفاف وحده ينفي شبهة الرشوة عن الإدارة والسلطة أيا كانتا. فللموطن الحق في أن يظن سوءا بإدارته و سلطته و يخاف شططهما و على السلطة أن تثبت أن قراراتها مطابقة للقانون و تخدم الصالح العام. هذا المبدأ أساس في دولة القانون. مقال جريدة الحرية تناول القضاة بسبب عملهم و ممارسة سلطاتهم ولذا فهو ليس بقدح و لا تجريح. التجريح أو القدح أو القذف يكون ضد الأفراد الذين لا يمارسون عملا عموميا أو ضد المسؤولين في حياتهم الخاصة. ثم ما هذه القدسية للقضاة رغم أن ما قيل بشأنهم يقال أضعافه للوزراء و البرلمانيين و غيرهم من مسؤولين؟
لا ينبغي لصحيفة الحرية أن تعتذر و لا يجوزخذلانها، فهي لم ترتكب خطأ و إنما قامت بواجبها. من هنا يتوجب على كل الإعلاميين (بمن فيهم الإذاعة و التلفزيون) التضامن الصادق مع زميليهم و النهوض بمهمتهم في إنارة الرأي العام حول ظلم القضاة و إجراءاتهم الشبيهة بتصرفات "الكانكستير أو القبضاي" حيث يفرضون الصمت على الجرائم تماما كالمافيا. فإن لم يفعلوا فلا عبرة بالصحافة الموريتانية و كثرة جرائدها وتناسخ مواقعها. بإمكان الإعلاميين فعل الكثيرفي مواجهة هذا الجور من ذلك مثلا:
1- مساءلة البرلمانيين و السياسيين و الوزراء عن قرار غرفة الإتهام بمحكمة الإستئناف و كيف سيحولون دون أن يكون القضاء الموريتاني في خدمة العدالة لا مقوضا لها.
2- نشر تحقيقات عن عمل القضاء و تساهله في جرائم المخدرات. و من حقنا كقراء و مواطنين يدفعون أجور القضاة مقابل حمايتنا من الجريمة أن نعرف أسماء القضاة المتساهلين و نميزهم من القضاة الصارمين القائمين بواجباتهم و أماناتهم.
3- القيام بتحقيقات في أحكام غرفة الإتهام بغية إطلاع الرأي العام على كل قرار أوقف تحقيقا في ملف جنائي.
4- نشرمقال الكاتب محمد ولد عبد اللطيف والتحقيق الذي أعدته صحيفة الحرية حول هذه القضية على كل المواقع و كل الصحف.
5- التظاهر و إصدار الأعداد الخاصة ضد عقاب الزميلين الذين أديا مهمتهما و رفض هذه الأبهة التي يريد القضاء إحاطة نفسه بها. فالعلماء ينتقدون و الصحف تزخر بانتقادات رئيس الجمهورية و نعت زيد و عمرو برموز الفساد فما وجه العظمة لثلة من القضاة الفاسدين المفسدين؟
لقد سئمنا التعميم و القول إن القضاء الموريتاني فاسد ثم نكتفي بهذا. القضاء الموريتاني فاسد لأن فلانا و فلانا قضاة يتلاعبون بالقانون مطمئنين إلى ’’حرمة‘‘ القضاء و بعده عن المحاسبة. لقد شاهدنا رفع الحصانة عن البرلمانيين و دخولهم السجن و شاهدنا معاقبة و اعتقال و زراء و مدراء، لكن لم نسمع عن قاض حوسب أو عوقب بسبب فساده رغم إجماع الموريتانيين على فساد قضائهم و فوضويته.
نقول لبرلمانيينا من شيوخ و نواب و لسياسيينا من معارضة و مشاركة إن معركة العدالة و محاولة إصلاح القضاء و رقابته أهم مما هم فيه. عجرفة القضاء بإخلاء سبل المجرمين ثم صولته على حرية التعبير أخطر على البلاد من جمعية ختو بنت البخاري و حكومة ولد الوقف و ثلاث سنوات متبقية من فترة رئاسة سيدي محمد ولد الشيخ عبد الله.
وحدها أجهزة الأمن تقوم بدورها و مهامها الآن في موريتانيا فهي توقف المجرمين و قدمت الشهداء و الجرحى في ميدان الشرف و الكرامة في مواجهة الإرهاب الضال و قاومت المغريات المادية في حملاتها ضد المخدرات. هذه النجاحات لا تشفع لها حيث يقال عنها يوميا ما لم يقله مالك في الخمر دون أن يعتقل أحد أو يطارد بسبب إهانة أجهزة الأمن .فما وجه حصانة القضاة إذا كانوا حماة للجريمة؟

Anonyme a dit…

L'avantage avec les ecrits de Diagana c'est qu'ils nous aident à y voir plus clair. il y a beacoup de gens qui se demandaient mais qui croire? De quel côté se positionner? Et puis en le lisant on se dit mais diable je ne suis pas tenu de choisir les frondeurs qui sont infestés de voleurs ni Sidi et la fondation de sa femme qui ont aussi des RV et qui ne veulent pas qu'on voit ce qu'il y a dans les placards de la fondation. Mais non il faut juste choisir le camp de la vérité et de la transparence: ni jean ni paul. Akahow comme on dirait à tunis

Anonyme a dit…

ps: la crise a quand même permis de reveler de très belles plumes, facile et agréable à lire, sans pédantisme (grizly revoir le style) ni prétentions immodérées.

Anonyme a dit…

notre justice.. voici un sujet qui doit interesse le citoyen lambda,l opinion public est toujours sous le drame ;nos magistrats corrompues pervoient qu il ya pas de raison de poursuite malgré des dizaine de tonne saisies et des présomptions fortes et graves !!!...
yakhouti le quotidien est dur mais vous "elite" elmouhime 3andkoum ela la dissolution ;lo gourmo et la doctrine et la jurisprudence constitutionelle ;les articles .......

Yanis le R. a dit…

Très fort la lettre de mise au point au nom des "députés de la motion de censure"!
C'est redigé sans doute par un professeur de droit constitutionnel, plus "ancien" que notre ami Lo Gourmo et dont c'est le domaine de spécialité en droit (qui n'est pas un député bien sûr, suivez mon regard...)
Il y a juste l'histoire de la confusion dans la chronologie des événements politiques en France (1987, 1993 puis 1979!) mais le fond est pertinent et bien documenté...

Je retiens ce petit extrait qui tranche sans appel:

"Curieuse attitude que celle du Professeur Lô Gourmo qui croit, de bon droit, d’évacuer les dispositions de la Constitution en faisant appel à des dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale."

La question, par contre, de la haute trahison est sujette à débat selon où on se place apparemment...

Anonyme a dit…

Au debut de son mandat sidioca avait dit qu'il cede le quart de son salaire à l'Etat . ses ministres l'avaient suivi .hier a aljezeera ,il a dit qu'il verse le quart de son salaire a la fondation de son epouse . de quel quart s'agit-il ? est -ce d'un autre quart ou celui qu'on croyait aller au trésor public. Probablement le president donne de la main ce qu'il reprend de l'autre . D'autre part l'interview a revelé un homme qui n'est pas sur de lui et qui n'articule aucune réponse logique . il a dérange le journaliste pou rien . l'homme ne merite pas la place ou il est

Happeur de HAPA! a dit…

Il a beau être docteur es lettres qu'il n'en est pas brillantissime pour autant et irréprochable.Ses airs suffisants sont tout simplement déplacés et immotivés!Je ne suis pas sûr que ce soit là le bon choix pour notre presse qui devra desormais partager avec le nouveau nominé une bonne dose « d’humilité » et « d’effacement » (au propre comme au figuré).
Décidément Sidioca ne saura jamais séparer le bon grain de l'ivraie vu sa fâcheuse inclination voire son addiction irrépressible vis à vis de la lie nationale!
Comme les "drugs addicts" Sidioca est "RV ADDICT" et à force de s'éclater en se "SHOOTANT" et en s'injectant les RV dans les veines par dose massive et régulière il fera une "RV OVERDOSE" qui l'enverra dans les pommes à défaut des nuages!
Et celà ne saurait tarder même s'il donne l'mpression de n'être que dopé à la "RV amphétamine" vu ses joues rouges qui font croire qu'il aurait repris du poil de la bête grâce à sa "RV MANIA"!
Tout excés est nuisible et la « RV dépendance » de Sidioca en est bien un !A telle enseigne que les junkies de la fronde sont en passe de réussir le tour de force de passer pour des colombes blanches ou des Mister Propre (celui de la pub).
Vu sous cet angle le parlement se doit de s’assurer qu’il n’est pas en train de perpétuer indéfiniment cette réprouvable accoutumance acquise avant et pendant les élections présidentielles et ce pour le solde de son interminable mandat !A cette fin ,il ne serait donc que normal et légitime que des « controles anti-dopage » soit régulièment voire inopinément aussi effectués par le parlement !C’est d’ailleurs son rôle inaliènable et aussi un gage de bonne santé democratique.Mais ,et c’est là où le bât blesserait :tout celà devrait se faire en abordant les questions substantielles sans tomber dans les simplicités et vénalités d’une fronde sur commandite. Comme celle qui a « fait beaucoup de bruit pour rien » (Shakespeare) autour de l’enrichissement subit et illicite d’une dame ,KB, en escamotant le fléau de la corruption endémique et structurelle des RV ,les commanditaires et principaux bénéficiaires de ce chaos !En négligeant et oubliant le traitement beaucoup plus urgent et gratifiant du passif humanitaire aux fins d'un éventuel apurement , les cas de la SOMELEC, la BCM, le CSA, la SMCPP , la lumière sur les ramifications et complicités dans le narco-trafic etc. Tout celà empeste la mauvaise foi et la duplicité à 1000 lieux !
Et si d’aventure et comme de prévisible le controle se révélerait positif positif , le parlement serait en droit de retirer à Sidioca le maillot jaune sans pour autant le donner au second du peleton AOD dont le comportement étrangement survolté et surexcité traduit une suspiscion de dopage au "contre RV" tout aussi toxique!
Mais que faire donc?Refaire une nouvelle course !Non que non ,une SPECIALE suffirait largement!
NB :Avec ce commentaire ,je voulais juste prouver à Gizzly qu’il est possible de faire simple et bien « YE LEKHLE » !! !

Happeur de HAPA! a dit…

PS ET NB
"YE LEKHLE!" dixit feu Haimassou réincarné sur le net ici même et ailleurs aussi, pour ceux qui aurait cru à un accés de "prétentions immodérées" de la part du Happeur de HAPA !

NB:La plume du Happeur de HAPA n'a, bien évidemment, rien à voir avec celle du manièré ,snob et ampoulé Grizzly ,pour parler comme KBG!
Stop et fin!

Anonyme a dit…

Cher Yanis
la chronologie des dates citees a fausse tout le raisonnement du constitutionaliste qui a ecrit la lettre.si M.Mitterand qui est venu apres Giscard a refuse a deux reprises la demarche , il ný aurait donc pas de jurisprudence et si jurisprudence existait se serait en faveur des dernieres positions.
sans prendre partie , juste pour montrer que chacun fait feude tout bois quíl peut ramasser dans ce desert.

Anonyme a dit…

Sur le blog haut et fort

Analyse psychologique d’une interview

Le Président n’est pas serein

Happeur de HAPA! a dit…

Correctif
Il a beau être docteur es lettres qu'il n'en est ("PAS" sans le "pas" sinon celà exprimerait le contraire!) brillantissime et irréprochable pour autant.Ses airs suffisants sont tout simplement déplacés et immotivés!Je ne suis pas sûr que ce soit là le bon choix pour notre presse qui devra desormais partager avec le nouveau nominé une bonne dose « d’humilité » et « d’effacement » (au propre comme au figuré).
Intervention de mise au point et de rétorsion ponctuelle et ciblée comme le sont les attaques!
"Eskout ev bel ejwab endâme!"

Anonyme a dit…

Anonyme du 1 Aout 4:27

Je n'ai nullement l'intention de la fermer devant vos betises quotidiennes. Ce qui se passe en Mauritanie n'a absolument rien a' voir avec le droit. Ce sont une JUSTICE POLITIQUE ET UN REGLEMENT DE COMPTES QUI SONT ENTRAIN DE SE DEROULER SOUS NOS YEUX! Vous etes des faiseurs de coup d'etat jusqu'a' l'os et vous n'avez aucun respect pour la volonte' du peuple!!!
La constitution et les lois de notre pays sont bien MAIS IL Y A DES FAUX POLITICIENS ET DES VAGABONDS QUI SE CROIENT AU-DESSUS DE NOS LOIS!

Il ne faut pas nous casser les tympans avec cette reponse des frondeurs. Ces arguments ne nous interessent point! Notre peuple a faim et il cherche a' manger. Nous avons des peres et des meres de famille qui ne peuvent pas joindre les deux bouts et nous avons plus de 15 000 jeunes chomeurs dans les rues Mauritaniennes. CEUX QUI SONT RENFERME'S DANS LEURS INTERPRETATIONS JURIDIQUES, DOIVENT TOUT SIMPLEMENT COMPRENDRE QUE LES MAURITANIENNES ET LES MAURITANIENS ONT D'AUTRES PRIORITE'S BEAUCOUP PLUS IMPORTANTES.

Je suis tout de meme tres surpris de te voir ridiculiser professeur Lo Gourmo. Il n'est un secret pour personne qu'il est parmi les meilleurs juristes Mauritaniens et Africains. Vous paniquez parce qu'il vous dit de commencer d'abord et avant tout par respecter non seulement vos reglements interieurs mais egalement la constitution et les lois de notre republique.
IL N'EST UN SECRET POUR PERSONNE QUE NOUS AVONS DES HOMMES QUI SE CROIENT...LA CONSTITUTION ET LES LOIS DE LA MAURITANIE.
CES MEMES HOMMES ONT FAIT UN COUP D'ETAT LE 3 AOUT 2005. EST-CE QUE QUELQU'UN PEUT NOUS DIRE QUELLE ETAIT LA DECISION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL FACE A CETTE ACTION ILLEGALE ET ILLEGITIME. Je sais que vous avez des memoires de poule, JE SUIS DONC OBLIGE' DE VOUS RAPPELER QUE LE DIGNE FILS DE LA MAURITANIE, LE GRAND DIRIGEANT, L'HOMME QUI A ETE' LA FACE VIVANTE DE LA MAURITANIE A TRAVERS LE MONDE PENDANT PLUS DE 22 ANS ET L'HOMME QUI A CONSACRE' TOUTE SA VIE PROFESSIONNELLE AU SERVICE DE NOTRE PAYS, EST...TOUJOURS A L'EXTERIEUR PARCE QUE LES CONDITIONS NE LUI PERMETTENT PAS DE RENTRER DANS LE PAYS QU'IL A DIRIGE' PENDANT PLUS DE 22 ANS.

Les mensonges utilise's contre son Excellence Ould Taya, sont entrain d'etre utilise's contre le vieux et sa famille. JUSQU'A PRESENT, PERSONNE NE PEUT MONTRER UNE VILLA ET/OU UN COMPTE BANCAIRE BIEN GARNI EN MAURITANIE ET/OU AILLEURS QUI APPARTIENT AU PRESIDENT OULD TAYA. MAINTENANT, ON FAIT LA MEME CHOSE A LA PREMIERE DAME DU PAYS. ON DIT QUE KHATOU MINT BOUKHARI EST UNE "VOLEUSE" ET COMME ON EST ARROGANT ET IMBECILE ET ON N'A AUCUN RESPECT POUR SON EPOUX QUI EST NON SEULEMENT LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE MAIS EGALEMENT UN VIEUX DE 70 ANS QUI A L'AGE DES PERES DE PLUSIEURS DE CEUX QUI L'ACCUSENT, ON EXIGE A' CE QU'ELLE NOUS DONNE DES PREUVES QU'ELLE N'EST PAS VOLEUSE. CEUX QUI L'ACCUSENT FONT PREUVE D'UNE IGNORANCE A' L'EXTREME. THE BURDEN ON PROOF IS ON THEM NOT ON KHATOU! ILS SE DISENT JURISTES ET ILS NE SAVENT PAS QUE YOU ARE INNOCENT UNTILE PROVEN GUILTY BY A COURT OF LAW!
LA SEULE JUSTICE QUE NOS HONORABLES DEPUTE'S FRONDEURS CONNAISSENT, EST CELLE DE GUIRVAVE LORSQU'ELLE DIT A' SA MERE: MERE, TES YEUX RESSEMBLENT AUX YEUX D'UNE CHEVRE", LA MERE DE GUIRVAVE QUI ETAIT TRES SURPRISE, A REAGI EN DISANT: "LEEHE" . LA REPONSE DE GUIRVAVE A' "LEEHE" DE SA MERE, ETAIT: "SAYHITTE." Vous savez le reste.

Anonyme du 1 Aout 10:28

Le vieux n'est pas un complexe' et il n'a pas besoin d'etre Mandela. Il doit rester lui meme. J'ai un tres grand respect pour Nelson Mandela mais il faut reconnaitre que l'Afrique du Sud n'est pas la Mauritanie et les problemes prive'es de Mandela ne sont pas ceux du president Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Il n'est un secret pour personne que pendant les 27 ans de prison de Mandela, Wynnie Mandela avait non seulement un amant, elle a egalement donne' l'ordre a' ce qu'on execute certaines personnes. IL NE FAUT PAS MELANGER LES CHOSES!!!!
NOUS AVONS EGALEMENT CETTE NOBLE TRADITION MAURITANIENNE QUI DIT: "ANSARE EKHAKE WALIMENE AW MAWLOUMENE." Dans le cas de Khatou, nous savons que les frondeurs ont tort. C'est l'epoux qu'ils veulent eliminer et ils utilisent la Dame pour atteindre leur objectif.

DIAGANA EST UN FAISEUR DE COUP D'ETAT ET UN DONNEUR DE CONSEILS AUX FAISEURS DE COUP D'ETAT!!!!!!!

Anonyme du 1 Aout 13:09 et 13:19

Vous n'avez jamais accepte' la volonte' du peuple. Therefore, vous n'avez jamais accepte' le vieux comme president de la republique. Vous etes tous des faiseurs de coup d'etat. VOS ECRITS NE FONT QU'ALLER DANS CETTE DIRECTION! ALLEZ-Y VOUS FAIRE VOIR AILLEURS!!!!!!!!!

PS.

A l'honorable depute' Ould Maham

Je reste reconnaissant pour votre defense du President de DSF Mr. Ahmed Ould Saleck et des autres qui ont ete' faussement accuse's de tentative de coup d'etat. Je suis egalement tres proche a' l'un de tes cousins dont je ne dirai pas le nom ici. Je suis franchement desoriente' par le role que vous jouez dans le camp des frondeurs. Vous avez certes droit a' vos opinions mais permettez-moi de vous dire que le vieux est TRES BIEN ET SAGE et cette crise ne fait que ridiculiser notre pays!
"Don't worry! Be happy!" comme indiquait le slogan qui se trouvait sur la petite voiture rouge de votre cousin lors qu'il etait etudiant a' l'Universite' de Tucson, Arizona.

Vous les depute's et senateurs frondeurs, pouvez toujours aller enseigner vos lois que vous etes entrain de fabriquer et vos interpretations desdites lois a' la Faculte' des Sciences Juridiques et laisser notre peuple continuer a' chercher a' manger. In case you forgot, LA MARMITE FAMILIALE EST TOUJOURS VIDE!!!!!
JE T'AIME BIEN MAIS CE COMBAT QUE TU MENES N'EST PAS LE TIEN!

Anonyme a dit…

Il faut lire: "...les problemes prive's..."

Anonyme a dit…

Maata EL VEYAVI,

Qu'est-ce que tu attends pour... lire pour... nous LA DECLARATION DU SENATEUR DE M'BOUT L'HONORABLE YOUSSOUF SYLLA?
Elle est publie'e sur CRIDEM!!!!!
TU ES UN FAISEUR DE COUP D'ETAT ET TU N'AIMES PAS LADITE DECLARATION.

Anonyme a dit…

salam

Lu pour vous sur cridem

"Fondation des Premières Dames d'Afrique :

de l'humanitaire ou du business ?

Un groupe de sénateurs mauritaniens vient de donner un coup de pied à une énorme termitière en voulant connaître l'origine des financements de la Fondation Khattou Boukhary, du nom de la première dame mauritanienne, l'épouse du président Ould Cheikh Abdullahi. Mais, la session extraordinaire au cours de laquelle devait être examinée cette affaire n'aura pas lieu.

Mieux, la présidence menace le Parlement de dissolution, s'il continue à ce jeu qui s'apparente à une volonté de déstabilisation du chef de l'Etat.

Il est bien écrit "vient de donner un coup de pied à une énorme termitière". De nombreuses First Ladies ont créé et dirigent des fondations. Elles participent ainsi, aux côtés de leurs augustes époux de présidents, à la recherche de solutions aux mille et un maux qui assaillent les populations. C'est ainsi qu'elles prennent la tête des marches et des campagnes de sensibilisation sur des problèmes précis et urgents à résoudre.



Au Burkina, Chantal Compaoré, l'épouse du président Blaise Compaoré, a toujours été la marraine des campagnes de vaccination contre la poliomyélite. Engagement hautement patriotique dans le combat contre un mal dont les ravages parmi les enfants sont considérables.

A côté de ces engagements pour une cause sociale, sanitaire, humanitaire, etc., des premières dames mettent sur pied des fondations, généralement à but non lucratif. Ce sont des associations d'utilité publique. C'est le cas de la fondation France Liberté que préside en France Danielle Mittérrand, l'épouse de l'ancien président François Mittérrand. Plus d'une décennie après la mort du président Mittérand, son épouse continue l'oeuvre qu'elle a commencée. C'est un engagement pour une cause à laquelle elle croit, à laquelle elle a décidé de consacrer sa vie.

Il n'en va pas toujours de même en Afrique quand les épouses des chefs d'Etat créent et patronnent des fondations. Il semble souvent difficile de dire quelle est la part de l'argent public qui contribue au fonctionnement de ces fondations. Cela est surtout vrai lorsque ces fondations exercent dans les domaines de la santé et du social. Dans ces cas, il est courant de rencontrer dans ces fondations des personnels émargeant au budget de l'État.

Et il n'est pas rare que les fondations fassent la concurrence aux cliniques privées qui travaillent dans le même domaine d'activité, mais qui ont des charges très lourdes. Ce qui fait dire que certaines de ces fondations sont de véritables nébuleuses. Elles ne sont assujetties à aucun contrôle des services compétents de l'Etat. Ce qui ne devrait pas être le cas pour des structures qui importent leurs équipements et aussi les produits nécessaires à leur fonctionnement normal avec des exonérations de douanes et de taxes.

Dans certains pays, les citoyens se demandent à juste titre s'il s'agit de l'humanitaire ou du business. D'autres vont jusqu'à les assimiler à des maisons aux fonctions multiples : on s'y livrerait à l'affairisme. En outre, l'absence de bilan (à l'intention de qui du reste ?) ne fait que croître l'opacité qui entoure l'objet, le fonctionnement et la gestion de certaines fondations de premières dames.

Toutes les fondations, loin s'en faut, ne sont pas sujettes à caution ! En Afrique, il y a des fondations honnêtes, dirigées par d'honnêtes premières dames. Elles fonctionnent sur des bases claires, avec des statuts qui respectent les textes et règlements régissant leur domaine d'activité. L'origine de leurs fonds et le nom des donateurs sont publiés, donc connus de tous ceux qui s'intéressent à leurs activités.

C'est vers cette transparence que doivent tendre les organisations des premières dames d'Afrique et leurs fondatrices. Ces institutions brassent des sommes si énormes qu'on les soupçonne de faire autre chose que de l'humanitaire, en l'absence de toute indication sur la provenance de leurs fonds.

En l'absence d'un bilan officiel, de nombreuses fondations de premières dames d'Afrique seront toujours accusées, à tort ou à raison, d'utiliser des circuits obscurs pour la propagande des fondatrices et, par ricochet, de leurs époux.

Faute de connaître où vont les ressources générées par les prestations qu'elles donnent, plusieurs de ces fondations seront perçues comme des boîtes à sous des épouses des chefs d'Etat africains. Ce qui ne devrait pas être le cas, car étant déclarées comme associations d'utilité publique et bénéficiant de financement provenant de l'argent public.

Le Fou

maatala

Lambda a dit…

Salut les amis,

Ano 1 août 2008 13:09

à la fin de l'interview, j'ai exactement eu les mems sentiments que toi.

je pense que l'homme n'est pas conscient de ce qui l'entoure et son maintien au pouvoir reprensente non seulement une perte énorme de temps mais aussi un risque de dislocation des institutions de l'Etat.

il n'a pas prouvé qu'il puisse etre moteur de quoi que ce soit.
manque de motivation, d'initiative dans le débat.
et manque de confiance et soi meme.

il s'est trompé plusieur fois dans ses expression quand il a parlé de "ces 15 dernieres années de son pouvoir " avant que le journaliste lui rappelle qu'il s'agisse des 15 mois (et non pas d'années).
en repondant à une question, il a dit "aneu 3aweuzz .."
quand est les présidents mauritaniens parlent la langue de leyla 3oulwi ?

Sidi wakhyaret bih, descendant d'une honorable famille, mais il n'est pas fait pour l'excercice de pouvoir ni la gestion des crises.

il a plutot montré une personnalité qui manque d'esprit proactif, sous un angle d'attente que les choses arrivent pour enfin réagir.
ses réponses au grand journaliste Med krichane etaient loins du tac au tac, teintées de fatalisme et de soumission totale en l'absence d'initiative pour anticiper ...

sur le terrain, et sous ce climat de tension, l'etat semble etre plongé dans un enorme StandBy.

la mauritanie a besoin d'un président certes au meme niveau de bonté que l'actuel président mais avec beaucoup plus de caractère, de poigne et de proactivité.

Bonsoir et tres bon WE
Lambda.
PS : effectivement c'est une bonne question sur le quart du salaire du président.

maatala a dit…

Salam


Cher Yan

Mon bonjour à notre illustre ami que je tiens à remercier car grace à lui,j'ai cru un instant que X voulait nous signaler sa présence en tant que lecteur de cet espace de liberté.

j'en profite pour lui envoyer un message perso, un message au plus illustre d'entre nous:

TRES CHER X,

Ce qui compte pour nous, tes amis c'est de savoir que tu vas bien, c'est personnellement grâce à toi (déclic),que je me suis mis à faire ma psychanalyse et exprimer mon mal être face à ce gâchis.

Merci d'avoir donner au squelette en devenir que je suis la possibilité d'exprimer ses coups de gueule, d'avoir des séquences émotions ,de nausée, d'impuissance et de fatalisme.

Je te pris une fois de plus d'accepter l'expression de ma reconnaissance infinie pour l'oeuvre accomplie.

Maintenant, que tu apprends à vivre normalement, je comprends tes hésitations voir tes réticences à reprendre du service.

Le FOU t'embrasse

Fraternellement

maatala( cuisto chez Mac-do-LM)

Anonyme a dit…

Il y a bien certains qui ont raté le scoop ce soir, pas moi!
Mais c'est comme l'eclypse, il faut être patient et au bon endroit au bon moment...
Canalh, c'est des champions!

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Sidioca m’a tué

C’est un message d’outre tombe... eh oui, je suis bien mort, assassiné sauvagement, de ma belle mort par le président de la république, l’honorable Sidioca, qui m’a anéanti, trucidé, transformé en civet, moi le Jeune cadre de la mouvance de Sidioca et du parti ADIL qui croyait si naïvement en lui…

J’aurai pu poser l’année dernière pour le publicitaire Jacques Séguela avec le sourire rassurant dans une méga affiche « génération Sidioca »... la force tranquille, Sidicoca l’incarnait pour moi. Il représentait pour le jeune espoir que j’étais la droiture, l’espoir d’un changement radical avec le passé, et pourtant il m’a décapité en plein vol, avec son semblant de démocratie qui a qui a piteusement et durablement déposé son bilan.

J’accuse Sidioca d’avoir bafoué scandaleusement les institutions démocratiques, d’avoir permis à sa dynastie d’injurier les parlementaires, par la Khattou Mint Boukhary, qui, dans son délire paranoïaque d’être une Eva Perone, s’est même permis de défier toutes les lois de République et de l’état de droit, alors qu’elle oublie dans toute sa munificence qu’elle est juste une dirigeante d’une association, dont le nom pompeux « Fondation KB » ne lui confère aucunement un statut particulier de mère fouettarde des honorables élus du peuple !



J’accuse Sidioca d’être l’artisan de l’état de décomposition où se trouve notre pays, et d’avoir sapé tous nos espoirs, nous n’avons plus rien à attendre de lui, certainement pas un espoir d’honneur, ni une aspiration de fraternité, encore moins une perspective de justice.

Notre démocratie est en réel danger, les jeux les plus vils sont faits, rien ne va plus ; Sidioca nous a habilement trompé avec son air placide de bon père qui nous a promis monts et merveilles ; Sa « démocratie » s’est révélée une pire des régimes à l'exception de tous les temps.

Son programme qu’il avait engagé a été copieusement détourné de ses nobles objectifs et son PSI, son ANAIR, son Fonds des hydrocarbures, et ses dépenses faramineuses méritent qu’une commission parlementaire fasse la lumière, toute la lumière.

Le peuple a été trompé par vous, Sidioca, et vos agissements ainsi que ceux de votre épouse sont désormais écrits en lettres de sang, le mien, celui de tous ceux que vous avez assassiné de sang froid sur la pierre tombale de la Nation.

J’accuse le président de la République pour lequel j’ai naïvement voté, avec les tripes et la foi d’un candide, d’avoir transformer l’édifice de notre Nation en fosse commune, ou il m’a balancé en plein envol, moi le jeune cadre de la défunte Mouvance Sidioca avec mes pairs. Sur l’autel des vanités, et pour satisfaire les doléances de la KB, de la Mouvance Boidiel, des appétits des rapaces de la gabegie, vous avez créé un fossé entre le peuple et vous.

L’heure est grave, très grave. Les citoyens épris de justice, de démocratie, de libertés, se doivent d’être forts et unis devant l’adversité.

Nous devons respect et gratitude à nos honorables représentants au Parlement qui veulent défendre nos droits inaliénables en exerçant un contrôle citoyen de l’action publique. Que la Khatou Mint Boukhari fasse une repentance et présente ses excuses aux honorables élus du peuple et qu’elle cesse ses médisances non voilés sur nos respectables généraux qui ont démontré leur engagement pour la consolidation de notre démocratie.

Que Sidioca se reprenne rapidement et cesse son « manège » meurtrier en voulant saper les espoirs des citoyens. Le massacre à la tronçonneuse n’a que trop duré ! Et que toute la Mauritanie dise Inna Lillahi we inna ileyhi rajioun. Car je suis bien mort. Par ces actes antidémocratiques de Sidioca.

Info source : Isselkou

maatala

Anonyme a dit…

LES BANDITS ET LES VAGABONDS N'ONT PLUS RIEN A' DIRE. ILS CONTINUENT A'...LIRE POUR...NOUS. (IL FAUT BIEN RIRE)

XOULDY N'A AUCUNE BONNE IDE'E. IL FAUT LE LAISSER EN PAIX!

Anonyme a dit…

Le posting en arabe est pertinent . C'est un cri du coeur bien à propos . Nous avons des juges corrompus et il faut les braver . En guise de solidarité avec leurs confrères incarcérés , tous les journaux mauritaniens doivent publier l'enquête qui leur a valu la prison .Il faut connaitre l'Iseri pour savoir qu'aucun cadi qui en est issu ne saurait etre compétent .Qui a parlé de Baygon pour s'en défaire ?

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous sur cridem

La saga de la désobéissance:

En lisant cette pertinente et riche analyse (sur la situation qui prévaut dans le pays) de notre éminent professeur - Moustapha Ould Ely - je n’ai pu m’empêcher de vous la poster. Cela vous édifiera certes sur la "conspiration" qui menace notre stabilité.

Depuis quelques années, le champ du politique est devenu un lieu duquel se sont retirés tous les principes et attitudes qui doivent présider à tout acte politiquement responsable . Il est des constantes qui sont ignorées et qui risquent de mettre à mal notre jeune démocratie.

La confusion entre lutte politique et volonté de déstabilisation, entre critique constructive et critique destructive, déclaration de bonne foi et déclaration de mauvaise foi, mettent aujourd’hui à mal les relations politiques, l’image de la démocratie et la crédibilité de l’Etat lui-même.



I- Un feuilleton malsain au sommet de l’Etat.

La raison de cette situation réside dans trois conséquences. Historique, partisane et institutionnelle.

La première conséquence (historique, Ndlr) on la doit à ces longues années de pouvoir où les valeurs et les idéaux d’une nation ont été bafoués, réduisant les actes à leur plus simple expression : le silence ou la traitrise.

Années à travers lesquelles le politique a usé de l’instrument militaro-judiciaro-policier pour réduire les comportements des individus, les affaiblir, les troubler, les affamer, les acheter les avilir et leur enlever toute volonté de réagir. Plus de vingt ans de réclusion pour un peuple qui, aujourd’hui en aspirant à la liberté, se retrouve face à ceux-là même qui tiennent encore dans leurs mains les clefs de sa geôle.

La seconde conséquence (partisane, Ndlr) vient du cadre partisan qui durant ces dernières années n’a pas donné une image fiable de lui-même. Emprisonnés, trainés devant les tribunaux pour complots fictifs et autres manipulations du pouvoir à la veille d’élections pipées, les dirigeants des partis de l’opposition ont souffert le martyre et ils ont gardé bien après la transition cette crainte de se voir encore relancé dans la tourmente du harcèlement politico-judiciaire.

De cette bataille pour le pouvoir, l’opposition a perdu un pan énorme de son rôle qui est celui de l’éducation des masses. Quant à ceux qui appuyaient par le geste, l’acte et la parole la politique des tortionnaires de l’époque , ils sont aujourd’hui au gouvernement et au parlement.

La troisième conséquence est institutionnelle. Elle est la plus grave car elle touche les fondements même de l’Etat. En effet, le « bras de fer » qui oppose actuellement le législatif à l’exécutif, vient introduire une dimension qui risque de détruire ce qui reste encore de la respectabilité de l’Etat et de ses institutions.

Dans les régimes précédents, la crise ne venait pas d’une remise en cause des institutions de l’Etat mais de la lutte pour le pouvoir. Tout tournait autour de l’exercice du pouvoir. La majorité gouvernait mal mais gouvernait. L’opposition s’opposait en souffrant le martyre mais elle s’opposait. Et dans ces rapports de forces l’Etat n’était pas soumis à caution, mais ce sont les dirigeants qui gouvernaient qui l’étaient.

II- L’instrumentalisation des institutions : la désobéissance fatale

Aujourd’hui, les promoteurs de la crise ne s’inscrivent pas dans un jeu politique préservant les institutions de l’Etat , mais ils utilisent justement les institutions de l’Etat pour arriver à leurs fins. Or on oublie qu’il ne faut pas instrumentaliser les institutions publiques à des fins politiques personnelles car la seule conséquence qui peut en résulter, c’est l’effondrement de l’Etat. C'est-à-dire le cadre institutionnel , légal et réglementaire qui préserve justement le bon déroulement de ce jeu. C’est le scorpion qui placé dans un cercle de feu se pique lui-même.

Or il ne fait pas de doute que cette instrumentalisation des institutions étatiques (Exécutif, législatif, judicaire, militaire..) a déjà commencé.Elle a été illustrée par :

- La fronde des sénateurs, la fronde des députés : véritable révolte instituée par des élus qui devaient au contraire faire preuve de dialogue, de discrétion, et de sens de responsabilité pour ne pas médiatiser et faire d’une « foire » ce qui devait relever d’un rapport responsable entre institutions constitutionnelles.

- La remise en cause de la capacité du Président à gouverner : atteinte à l’image de celui qui en toute circonstance est le symbole de la force, de la crédibilité et de la stabilité de l’Etat.

- L’appel par un leader de l’opposition à « court-circuiter » le Président pour dialoguer avec les militaires : Rejet de la légalité pour recourir à la dissuasion forcée et au blocage des institutions.

- La remise en cause de la crédibilité de l’entourage proche du Président lui-même, en focalisant sur la Fondation de son épouse.

- La mise à contribution par les militaires de membres du législatif pour infléchir l’exécutif : interférence dangereuse et aux conséquences imprévisibles.Cette instrumentalisation des institutions va avoir des conséquences éminemment négatives sur la croyance en l’Etat.

Elle le fragilise, banalise ses mécanismes, le réduit à une arène de discorde et donne de lui une image des plus médiocres.

Pire, encore, elle instaure dans les actes et les esprits, face à un Etat faible instrumentalisé, ce qui détruit toutes les nations : la désobéissance !

Lorsque l’Etat n’est plus respecté, lorsque ceux qui sont sensé en garantir la stabilité et la force donnent à tous ses échelons l’exemple de la tension et de la discorde, alors que voit le peuple et quelles conséquences dans les esprits ? La désobéissance.

La désobéissance. Y a-t-il plus grave que cela sur la stabilité du pays et sa sécurité ?

Lorsque la désobéissance est donnée en exemple au sommet de l’Etat, lorsqu’elle devient un moyen de bloquer les institutions et à les décrédibiliser, il ne faut pas surtout en vouloir ni au peuple, ni à ceux qui sont aux aguets ,de conquérir le pouvoir par la violence.

Les tensions au sommet d’un Etat fragilisé dans son image et dans ses gouvernements aboutissent forcément à la déstabilisation sournoise qui n’est autre que la guerre civile ou le terrorisme.De nombreux exemples en Afrique nous ont montré que lorsque l’Etat perd sa force institutionnelle (discorde dans ses institutions) ou sa force politique (décrédibilisation de ses gouvernants), il nait et s’affirme une désobéissance qui prend prendre toutes les formes : de la guérilla à la guerre civile, en passant par les actes génocidaires.

Nous l’avons vu en Côte-D’ivoire, au Libéria, dans l’ancien Zaire , au Rwanda… et les exemples sont nombreux. Mais le dénominateur commun à toutes ces crises est la désobéissance qui prend sa source dans une absence, une fragilité, une dislocation et une contestation de l’Etat. Etat décrédibilisé dans son image et dans ses actes et qui ne peut contenir une haine contenue, qui dans chaque peuple, est contre quelqu’un ou quelque chose. Et qui n’attend que de s’exprimer.

En conclusion.

Cette saga politique malmenant les institutions qui se déroule comme un feuilleton malsain au sommet du pouvoir sème déjà dans le peuple une image éminemment négative de l’Etat. Image de discorde et de désobéissance qui si l’on y prend garde pourra se traduire autrement et de façon bien plus tragique.

Pr ELY Mustapha

Publié aujourd'hui sur son blog: haut-et-fort.blogspot.com
Journal De Demain

Maatala

maatala a dit…

Salam

Le prof a dit:

"La première conséquence (historique, Ndlr) on la doit à ces longues années de pouvoir où les valeurs et les idéaux d’une nation ont été bafoués, réduisant les actes à leur plus simple expression : le silence ou la traitrise.

Années à travers lesquelles le politique a usé de l’instrument militaro-judiciaro-policier pour réduire les comportements des individus, les affaiblir, les troubler, les affamer, les acheter les avilir et leur enlever toute volonté de réagir. Plus de vingt ans de réclusion pour un peuple qui, aujourd’hui en aspirant à la liberté, se retrouve face à ceux-là même qui tiennent encore dans leurs mains les clefs de sa geôle.

La seconde conséquence (partisane, Ndlr) vient du cadre partisan qui durant ces dernières années n’a pas donné une image fiable de lui-même. Emprisonnés, trainés devant les tribunaux pour complots fictifs et autres manipulations du pouvoir à la veille d’élections pipées, les dirigeants des partis de l’opposition ont souffert le martyre et ils ont gardé bien après la transition cette crainte de se voir encore relancé dans la tourmente du harcèlement politico-judiciaire.

De cette bataille pour le pouvoir, l’opposition a perdu un pan énorme de son rôle qui est celui de l’éducation des masses. Quant à ceux qui appuyaient par le geste, l’acte et la parole la politique des tortionnaires de l’époque , ils sont aujourd’hui au gouvernement et au parlement"
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Bienheureux les "HMARS" qui ne comprendront jamais le poids et la justesse de ces phrases sur les 20 années de vide ou fut plongé notre
bled par le sinistre caporal, écrites par l'un des plus illustre d'entre nous.

La "HMAR attitude" est une seconde nature chez certains dit le FOU.

maatala

grizzly a dit…

Moi aussi je n'ai pas manqué le scoop portant sur ce qui semble ressembler à l'une des multiples et controversées apparitions mariales (la vierge Marie)autrement dit et "hâche" le fameux XouldY!
J'ai poussé un "ouf" de soulagement en constatant qu'il ne s'agissait probablement pas de la personne dont je me doutais!
Une véritable délivrance du dilemme quasi cornélien qui me tenaillait et taraudait l'esprit vu la tournure ou plutôt mauvaise tournure que semblerait prendre le comportement de certains de ses soi-disants perpétuateurs sur le net dont les assauts pour le moins "mielleux et ...irréguliers" à mon encontre ne sont pas la moindre des illustrations!
Oui ,je l'avais bien pressenti ,tout celà ne NOUS ressemblait point!
Trêve donc d'atermoiements et de scrupules excessifs!Ouf Ouf Ouf!

maatala a dit…

Salam

"Youssouf Sylla, Sénateur de M’bout : "Ceux qui s’attaquent à la Fondation KB déshonorent le Sénat"

A l’endroit des ses collègues sénateurs qui demandent une commission d’enquête pour voir de plus près dans la gestion de la Fondation KB, Youssouf Sylla, sénateurs de M’bout, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Pour lui, il s’agit de problèmes personnels entre la première dame et certains sénateurs ne pouvant engager le sénat.

Selon Youssouf Sylla, la majorité des sénateurs trouve le comportement de «ceux qui utilisent cette auguste chambre pour des questions personnelles est irresponsable.» «Nous défendons la démocratie. Sidi a été élu par le peuple au suffrage universel direct. Il doit aller au terme de son mandat. En tant que sénateurs, nous avons choisi la voie démocratique.» a ajouté le sénateur de M’bout.

Youssouf Sylla a dit aussi ne pas comprendre l’attitude des partis politiques qui, à part l’UFP, ne sont pas démarqués «de ceux qui bloquent la République pour des raisons personnelles.»



Ces problèmes personnels, selon lui, doivent être réglés «en dehors du Sénat dont le rôle est d’enquêter sur ce que fait le gouvernement.» «Nous nous désolidarisons de ceux qui agissent de la sorte pour «en dehors du Sénat dont le rôle est d’enquêter sur ce que fait le gouvernement.» déstabiliser la Nation. » a noté le sénateur de M’bout.

Pour Youssouf Sylla «les députés agissent dans la légalité. Le comportement des sénateurs qui s’attaquent à la Fondation KB pour des raisons personnelles est honteux pour la chambre qu’ils représentent.»

Khalilou Diagana, pour Cridem
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Un minimum de cohérence Monsieur le sénateur, car vous dites:

" du Sénat dont le rôle est d’enquêter sur ce que fait le gouvernement.»

Puis «les députés agissent dans la légalité"

Si la FBK a reçu des fonds publics, il est aussi du devoir des sénateurs de savoir comment a été utilisé cet argent.

Surtout, qu'il semble de plus en plus évident, que FKB ne semble pas vouloir leur ouvrir les comptes, ce qui aurait permis de faire éclater la vérité.

Quant'aux "problèmes personnelles", soit vous en dites beaucoup ou peu".

En tout cas, une telle animosité, qui paralyse tout un pays ne doit certainement pas datée d'hier ni d'avant hier.

"Comming out" ou simple volonté d'exister dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Réaction sur cridem aux propos du sénateur Sylla
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Rédigé par ndjamdi, vendredi, 01-08-08 19:47 salam,

voila de ses mouton ndo agneaux qui ne devais pas montre leurs bout de nez .

Autant je pense que quelque soit leurs revendication il est temp de faire sauter cette assemblé , je pense que la fondation KB n'est pas une banque suisse ou des iles Haway rien n'ampeche qu'elle soit auditer et sa n'est pas une honte de douté d'une fondation a visage de nebuleuse .

Mr Sylla vous pensez surement a votre retraite
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Rédigé par walobarak, vendredi, 01-08-08 18:46 Je pense que mr Diagana est completement passer a cote en accusants les elu de s'en prendre a la personne KB. A mon avis les elus demandent a qu'il y'ai de la transparence quand a la gestion d'une organisation, il faut cesser de faire des declarations vides meme si la demande est une manifestation d'un conflit interne.
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Rédigé par collydiawara, vendredi, 01-08-08 18:21 Si comme vous dites la "majorité" ne soutient pas cette action, qu'elle se manifeste. Mais si c'est vous seuls, avec vos vilains antécédents, KB devrait s'en éloigner comme de la peste! car, même ses amis lui diront que votre soutin ne peut qu'aggraver son cas!
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Rédigé par bala, vendredi, 01-08-08 18:05 M.Sylla a fait une sortie trés honorable et que chacun doit se déterminr. Il n'ya désormais que deux camps: celui des Progressistes incarné par le Président de la RIM et les autres qui ne pensent qu'à leurs interets égoistes sous couvert de mandats.

Les patriotes sincéres doivent se lever pour sauver la République.

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Rédigé par youbahamallah, vendredi, 01-08-08 18:04 L’histoire se répète et balbutie, encore Youssouf Sylla pour « casser ». Encore Youssouf Sylla pour jouer son rôle de mouton noir, comme au temps où Taya l’a nommé fédéral du Gorgol, pour casser du Tijane Koita, porte étendard des victimes des événements de 89-91.

Quelqu’un a dit que c’est à votre honneur, il ne croyait mieux dire car il faut, quelque soit le temps défendre son label.

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Rédigé par ell-arrab, vendredi, 01-08-08 17:30 voilà plutot un djambour qui a une vision etroite et egoiste des choses. je crois bien que la citation de khattou que ses senateurs ne devez pas etre elu par les mauritaniens s'aplique particulierement à ce lui là.

ce senateur qui grace a une sortie mediatique qui desonorent ses collégue male vulgarisée montres bien l'exemple d'un elu qui ne pense qu' a sont interet personel.

meme abdelli s'il etait senateur ne secomportera pas comme ça.
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Rédigé par catomatravihme, vendredi, 01-08-08 16:29 Enfin, voilà un "DJAMBOUR" "GORGOLISE', qui a de l'HONNEUR. Car la galanterie et les coutumes de notre pays ne nous autorisent pas à huer une DAME. Et si en realité, l'heure de "MIN EYNE LEKE HATHA", (d'où te viens ses biens), a sonné, il y a lieu de débuter par les hommes, car celles de nos femmes qui auraient détourner se comptent dans les doigts d'une main.

Eh oui, ceux qui ne te connaissent pas monsieur le président, ne savent pas que notre père feu Tidjani Sylla, incarnait paix sur lui la synthèse de toute la grandeur et la sagèsse qui caractérisent aussi bien les ARABES et les NOIRS desquels il avait comme toi, été issu.

merci encore et Sylla.
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Rédigé par Doussam, vendredi, 01-08-08 16:10 Voilà une position qui honore Mr Sylla, et le Gorgol et qui honore le sénat. Si demain nous devions retourner aux urnes, nous ferions de sorte que toux ces energumènes et fauteurs de troubles sont relègués aux oubliettes de l'histoire.

Pensez vous seulement, que si Mor Grini Secretaire general du PRDR avait été désigné Minsitre avec deux ou trois de ses membres, il serait parmi ces fauteurs de troubles. Et l'ex conseiller principal du Président de la république qui s'agite ?

Bravo Mr Sylla et quel courage.
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Yousouf sylla un autre maitre étalon de la "HMAR ATTITUDE" dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Je te prie d'avoir un minimum de respect pour l'honorable senateur Youssouf Sylla.

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Crise politique en Mauritanie: La Démocratie commence à faire prise sur le réel

Ce qui se passe en Mauritanie, depuis quelques semaines : bras de fer entre une partie des députés de la majorité et l'executif, entre le Président et les Généraux ou encore les Sénateurs et la fondation KB de l'épouse du Président de la République, constitue à mes yeux un véritable progrés démocratique pour la Mauritanie.

En effet que l'on se rappelle un peu de l'histoire politique de ce Pays depuis son accession à la souveraineté internationale pour savoir que l'on vient de très loin. Qu'est ce qui pouvait imaginer que nos Députés qui n'ont toujours eté qu'une chambre d'enregistrement, pouvaient s'opposer à un gouvernement?

Qui pouvait imaginer en Mauritanie que des Sénateurs s'attaquent à l'épouse du Président de la République quelque soit la légalité et la justesse de leur démarche ? Qui encore pouvait imaginer que les officiers de notre Armée, en voulant prendre le pouvoir, seraient obligés de chercher les voies et moyens juridiques pour destituer le gouvernement ou le président de la république au lieu de procéder à un coup d'état proprement militaire.



Comprenons donc qu'il y'a eu véritablement du progrès. Et moi je m'en félicite et je ne me place point dans la logique de ceux qui crient au catastrophe pour le pays, ni même pour son régime politique. C'est pourquoi, je pense que dans la soi disante crise actuelle, le Président n'a pas encore au stade de dissolution de l'Assemblée Nationale. Il doit rester dans sa première logique : Celle de choisir sa majorité parlementaire, quand bien même qu'elle ne soit pas encore asse homogène.

La 2ème phase devra donc être pour lui de faire démissionner le gouvernement Waghf 2, mais cette fois une vraie démission c'est à dire en changeant de Premier Ministre. Ce nouveau PM devra alors procéder à la formation d'un gouvernement après une large concertation avec les parlementaires frondeurs, les militaires et les parties politiques.




Le Président devra par la suite laisser aux frondeurs (s'ils continuent ), la responsabilité de censurer le gouvernement et de le faire tomber. C'est en ce moment seulement qu'il doit recourir à la dissolution.

Je trouve en outre maladroit et juridiquement mal fondé la fin de non recevoir opposée à la demande des Députés d'une cession extraordinaire. En effet, ni la constitution, ni le réglement intérieur de l'Assemblée Nationale ne prévoit un contenu matériel ou un ordre de jour précis des séances de l'Assemblée, qui soit le domaine réservé et exclusif du Président en titre ; ni encore un domaine juridiquement assigné aux Vice-Présidents.

Ceux-ci ne sont pas assignés à ne présider que des séances qui ne seraient que des coquilles vides, incapables de prendre la moindre décision, même pas celle de transmettre un courrier. Dans ce cas pourquoi seraient ils prévus. En plus, les députés sont parfaitement fondés en droit d'enquêter sur toutes les questions proposées à l'ordre du jour de la session extraordinaire demandée. Il ne font là que leur travail et ça sera tant mieux s'il s'avère que tout est propre.


Info source : garidieri

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maatala

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"Je te prie d'avoir un minimum de respect pour l'honorable senateur Youssouf Sylla"

respect certes du uniquement à son mandat, mais l'honorable sénateur de part son passif est mal placé pour donner des leçons aux autres.

Il en va de même pour certains Frondeurs de circonstance dit le FOU



Maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Sidioca à l'émission "Lighaoun Khass" d'Al Jezeera : Quelle solutions pour la crise?

L'émission "Lighaoun Khass" (Rencontre particulière) de la Télévision satellitaire Al jezeera vient d'offrir une énième occasion à Sidioca de prendre la décision qui sortira la Mauritanie de cette torpeur dans laquelle elle s'est plongée depuis que le locataire de la Maison brune a prêté l'oreille à ses conseillers maléfiques qui l'ont poussé cyniquement à rompre le deal qu'il a accepté en se faisant élire à la présidence.

Cette émission qui a fait l'objet auparavant d'une large publicité et qui serait enregistrée dans le cadre idyllique des vacances andalouses du président a été attendue avec beaucoup d'espoir! A l'issue de cette émission qu'avons-nous découvert à propos de la crise actuelle?

Le président commence par réitérer sa confiance aux généraux et par admettre, pour la première fois, un secret de polichinelle: "j'étais aidé à accéder à la magistrature suprême par certains officiers de l'armée et en particulier "nos deux valeureux généraux".



Il a aussi admis qu'il a financé, avec l'aide de particuliers, les activités de la Fondation KB. Il a donné une nuance à l'intervention de la première dame à Madrid: Elle répondait à certains parlementaires qui l'ont visé personnellement et pas les autres!

En fait, elle n' a fait que profiter d'une chaine à très large diffusion pour donner la replique à ceux qui l'ont attaquée.

Il a fait savoir que si les députés frondeurs continuent de l'empêcher de mettre en oeuvre le programme pour lequel il aété élu, il n'hésiterait plus à dissoudre l'Assemblée Nationale.

Il a aussi tout bonnement exclu de recourir à une quelconque affectation des généraux partenaires du pouvoir. Merci, Président!

Sur le volet de la crise, les mauritaniens s'attendaient à de plus consistant. Maintenant, ils seront fixés: Ils ne s'attendront à rien de ce coté-là.

Et ils doivent directement interpeller les généraux pour abréger ce scénario de la façon la plus démocratique possible pour eviter le pire!







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Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabile

Info source : egaleur

maatala

HAPPEUR DE HAPA! a dit…

Décidément XouldY est vraiment un homme providentiel!Rien que de d'avoir entr'aperçu fugacement son insaisissable et fugitive ombre m'aurait rendu mon sourire d'antan que je croyais à jamais perdu à force de pugilats sans merci avec les vrais résistants mais surtout avec les faux resistants prêts à tout!Sans quartiers pour descendre un pauvre Happeur ayant sur le dos déjà la redoutable et redoutée HAPA et son nouveau président!Et si XouldY se mettait en plus de la partie en joignant l'escouade de la rescousse ,il est à craindre que je ne perde mon sourire perdu enfin retrouvé ,brièvement ,ce soir l'espace d'une "apparition mariale"Hâche!Et ce serait vraiment un grand gâchis ,pour tout le monde, que je me remette à broyer du noir en affectant ma funèbre et lugubre tête d'enterrement!Et pourtant ,je ne suis pas QUERULENT!

NB:Consultez le dico pour le mot QUERULENT échappé de la JACTANCE (dico)de l'EMPHATIQUE (dico?) KBG et non du pusillanime (dico?) Happeur de HAPA!
Comme Daddah avec Senghor raconte-on!(rires,Couly ente vem!)

NB=VERSION CISELEE RIEN QUE POUR SOURIRE ,UNE FOIS N'EST PAS COUTUME HELAS!
Les choses sérieuses commenceront un peu plutôt que d'accoutumée!Inchallah!(il y a moins d'une heure sur CRIDEM)

Rédigé par
KHALILBALLAGUEYE CRIDEM
, vendredi, 01-08-08 23:56 Allemagne
Moi aussi ,je ne nourris aucun ressentiment personnel à l'égard du nouveau président de la HAPA Idoumou! Et même qu'on est du même terroir Aioun ,lui l'est un peu plus que le Nouakchottois issu d'Aioun que je suis. On a eu le bachot la même année et passé le concours d'entrée au cycle long de l'ENA en même temps. Si mes souvenirs sont bons et ils le sont, même si tout celà est lointain et assez nébuleux dans ma tête de bientôt quinquagénaire comme lui!
C'est dire que mon présent commentaire peu flatteur certes ,se voudrait ,toutefois, objectif et impartial.

CORPS DU TEXTE

Il a beau être docteur es lettres qu'il n'en est pas brillantissime et surtout irréprochable pour autant. Ses airs suffisants sont tout simplement déplacés et immotivés! Je ne suis pas sûr que ce soit là le bon choix pour notre presse qui devra desormais partager avec le nouveau nominé une bonne dose « d’humilité » et « d’effacement » excessifs (au propre comme au figuré).

Décidément Sidioca ne saura jamais séparer le bon grain de l'ivraie vu sa fâcheuse inclination voire son addiction irrépressible vis à vis de la lie nationale!
Comme les "Drugs addicts" Sidioca est à sa façon un "RV ADDICT" ou "VC Addict"(VC=voyous de la concussion) et à force de s'éclater aux "RV Hallucinogènes" par doses massives et régulière ,il n'est à craindre ,hélas,qu'il ne soit en train de perdre toute emprise sur le réel et le vécu des citoyens meurtris! Il serait aussi à redouter qu'à ce train ,il ne fasse une "RV ou VC Overdose" qui l'entraînerait inéluctablement à sa perte politique et au triomphe de l'âxe du mal "RV-VC version "Hard" plus "Hard" que sa propre mouvance RV-VC qui ne compte pourtant pas que des enfants de choeur!
Et celà ne saurait tarder même s'il ne donne l'impression que d'être dopé à la "RV-VC amphétamine" vu ses joues rouges qui font croire qu'il aurait repris du poil de la bête sa "RV-VC MANIA" aidant!
Tout excés est nuisible et la « RV-VC dépendance » de Sidioca en est bien un !A telle enseigne que les "junkies" et autres "paumés" de la fronde sont en passe de réussir le tour de force de passer pour des colombes blanches ou des Mister Propre (celui de la pub).
Vu sous cet angle le parlement se doit certes de s’assurer que Sidioca n’est pas en train de perpétuer indéfiniment cette réprouvable ACCOUTUMANCE acquise avant et pendant les élections présidentielles et ce pour le solde de son INTERMINABLE de son mandat !
A cette fin ,il ne serait donc que très normal et légitime que des « contrôles anti-dopage »(anti-RV-VC) soient régulièrement voire inopinément aussi effectués par le parlement !C’est d’ailleurs son rôle inaliènable et aussi un gage établi de bonne santé démocratique. MAIS ET C'EST Là où le BÂT BLESSERAIT justement: tout celà aurait dû se faire en abordant les questions SUBSTANTIELLES et FONDAMENTALES sans tomber dans les SIMPLICITES et VENALITES d’une fronde sur commandite. Comme celle qui a « fait beaucoup de bruit pour rien » (Sheaks...) autour de l’enrichissement subit et illicite d’une dame ,KB, en escamotant le fléau de la corruption endémique et structurelle des RV-VC ,les commanditaires et principaux bénéficiaires de ce chaos !
En négligeant et oubliant le traitement beaucoup plus pressant et gratifiant du passif humanitaire aux fins d'un éventuel apurement , des cas de la SOMELEC, la BCM, le CSA, la SMCPP , la lumière sur les ramifications et complicités dans le narco-trafic etc. Tout celà empeste la mauvaise foi et la duplicité à 100lieux !
Et si d’aventure et comme de prévisible le contrôle se révélerait positif , le parlement serait en droit de retirer à Sidioca le maillot jaune sans pour autant que celà soit forcément l'ébauche d'une voie royale au second du peleton AOD dont le comportement étrangement survolté et surexcité traduit une suspiscion de dopage au "contre RV" substance tout aussi toxique et nocive!

Mais que faire donc? Refaire une nouvelle course ? Non que non ,une SPECIALE suffirait largement!(sic)

NB:VC=Voyous de la Concussion, donc rien à voir avec WC=Water Closet!

Anonyme a dit…

Maata et compagnie,

Il ne faut jamais oublier que la sagesse de chez nous dit: " MA ANDE AL MAKHLOUBE YEKOUNE YISSAMIHE!" Vous avez ete' expose's et battus. Il faut donc demander...PARDON.
Vous n'avez aucune bonne ide'e et vous continuez a'...lire pour...nous sur...cridem et ailleurs.(IL FAUT BIEN RIRE!)
Si vous n'avez plus rien a' dire (CE QUI EST LE CAS), il serait preferable de vous taire.

Le vieux a tres bien fait de s'exprimer sur AL JEZIRA!
Vous savez tres bien que votre campagne mediatique est dirige'e vers l'opinion internationale. Vous n'avez aucun respect pour le peuple Mauritanien. Vous faites tout pour justifier un eventuel coup d'etat (LAKHADAR ALLAH)! Nous ne vous laisserons pas faire et nous ne vous permettrons pas d'etre les seuls qui communiquent avec la presse nationale et internationale. L'opinion internationale est et sera expose'e a' la position de ceux qui demandent la democratie, le respect de la constitution et celui des institutions en Mauritanie. IL EST TEMPS POUR VOUS D'ETRE SAGES ET DE METTRE FIN A' VOTRE FAUX JEU!

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

"Les parlementaires réagissent à la décision du Ministre chargé des Relations avec le Parlement


Dans une lettre dont copie est parvenue à l’ANI, les parlementaires initiateurs de la demande de session extraordinaire, ont émis des observations sur la lettre du Ministre en date 3O juillet, notifiant l’irrecevabilité de leur requête.
Dans leur correspondance le parlementaires ont précisé que pour que la lettre soit recevable elle ne doit être soumise qu’à deux conditions « pleinement réunies dans le cas d’espèce : La majorité des députés et un ordre du jour ».

L’ANI publie le texte intégral de cette lettre :

Monsieur le Ministre chargé des Relation avec le Parlement


Objet : Demande de session extraordinaire du parlement

Référence : votre lettre N° 424/08 du 30/07/2008


Monsieur le Ministre,

Votre lettre ci-dessus référenciée suscite de notre part les observations suivantes :

- Il ressort de l’esprit et de la lettre des dispositions combinées de l’article 8 de l’ordonnance 92003 du 18/02/1992 et de l’article 9 alinéa premier du règlement de l’Assemblée Nationale, que le vice Président a pour fonction essentielle de "suppléer le Président de l’Assemblée Nationale en cas d’absence".

- Contrairement à ce qui est affirmé dans votre correspondance, il ne s’agit ni d’une résolution, ni d’une communication de l’Assemblée Nationale. Il s’agit plutôt d’une demande formulée par la majorité des députés en vue de convoquer une session extraordinaire en application des dispositions sans équivoque de la Constitution article 53. Ces dispositions ne posent que deux conditions pleinement réunies dans le cas d’espèce :

- La majorité des députés

- Un ordre de jour déterminé

- Parallèlement la transmission au Gouvernement de tous les actes parlementaires législatif et administratif par le vice Président de l’Assemblée Nationale a été consacré par une pratique constante.

Aussi, d’autres résolutions et questions écrites ont-elles été transmises dans les mêmes formes sans jamais soulever d’objection de la part du gouvernement.

A titre d’exemple, il importe de rappeler que la proposition de loi N° 001 relatif au statut de l’opposition démocratique a été transmise par lettre N° 003 du 16/01/08 signée par le vice Président de l’Assemblée Nationale.

Il ressort de ce qui précède que notre dernière correspondance est en parfaite conformité avec les procédures en vigueur à l’Assemblée Nationale.

Enfin, la demande d’ouverture d’une session extraordinaire formulée par la majorité des députés étant un droit consacré par la Constitution, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir reconsidérer votre décision pour permettre à la procédure de suivre son cours normal.
Le Président de l’Assemblée Nationale, absent
LeVicePrésident EL ARBY OULD SIDI ALY

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Comme par hasard ce qui chez nous était valable hier, ne l'est plus aujourd'hui et ceci n'a rien avoir avec la FKB.

Je suis ravi d'apprendre que dorénavant les règles de procédures seront respectées chez nous à la lettre.

Au dernière nouvelle le satellite de El jezzira aurait repéré Messaoud sur son Pédalo en plein océan pacifique, premier périple de son tour du monde dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala, merci pour ta présence sur ce blog. Sans toi certains auront fait de ce blog un dépotoir.

Ton humour et tes sages réfléxions nous sont indispensables.

Merci.

Anonyme a dit…

Le message pour remercier Maata a ete' ecrit par...Maata.
LES DEPUTE'S FRONDEURS DOIVENT REPONDRE A LA QUESTION SUIVANTE: WHY THE RUSH?????????
POURQUOI TIENNENT-ILS A MAINTENIR LE PAYS DANS UNE SITUATION DE TENSION?

UNE TRES BONNE NOUVELLE POUR MAATA ET LES AUTRES VAGABONDS DE MA PART: J'AI DECIDE' D'ALLER EN VACANCES. VOUS POUVEZ DONC VOUS DEFOULER! JE...TENTERAI DE NE PAS ECRIRE DURANT TOUT LE MOIS D'AOUT!

Anonyme a dit…

LU SUR TAQADOUMY :
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Le DGSN dans la ligne de mire de la Présidence

Au plus fort de la crise politique entre le Président et sa majorité parlementaire sous l'instigation de deux généraux de l'Armée, des notables de l'Adrar sous la conduite de Ahmed Ould Sidi Baba demandaient à Sidi Ould Cheikh Abdellahi, Président de la République, de se débarrasser de son tout nouveau Directeur Général de la Sureté Nationale, le Colonel Mohamed Ould El Hadi.

Ses cousins lui reprochent deux fautes impardonnables :

- Il travaille pour les Généraux Ould Abdel Aziz et Ould Ghazouany, contre la Présidence, et influence ainsi le cours des évènements ;

- Il ne représente pas leur ensemble, surtout pas le clan Ould Sidi Baba-Ould Abdallahi (Groupe MAOA).

Selon une source à l'intérieur de la Présidence qui a requis l’anonymat, le Président leur promet de le faire limoger à la prochaine session du Conseil des Ministres. L'ayant appris, les Généraux mettent Sidi Ould Cheikh Abdellahi en demeure de revenir sur sa décision, afin de « ne pas compromettre la sécurité du pays, pour des intérêts égoïstes ». Finalement, le Colonel Ould El Hadi continuera de commander toutes les polices.

A ses parents mécontents de lui, le Colonel objectera, en substance et non sans humour : « vous avez tort d'en vouloir aux tombeurs de Ould Taya, sans eux la foule vous aurait expropriés et lynchés, tellement ce pays vous déteste encore ». Et d'ajouter : « je ne me considère d'aucune tribu après l'armée et il ne me dérange pas d'être désavoué par votre genre ».

Lors d'une querelle en 2000 entre lui et le fameux Directeur de la Sûreté de l'Etat, le commissaire Deddahi Ould Abdellahi (actuellement Directeur de la Déontologie au Ministère de l’Intérieur), le Colonel Ould El Hadi, alors Directeur du Contre Espionnage (Bureau d'Etudes et de Documentation, BED), avait été disgracié par mutation en qualité de gouverneur du Tiris Zemmour, puis attaché militaire à Rabat. Les deux clans de l’Adrar (Région de l’ancien Chef de l’Etat Ould Taya), celui d'Ajoueft et celui d'Atar, se livraient une guerre d'influence auprès du Président Ould Taya, lequel finira par marquer sa faveur au second camp.

L'hostilité fut l'occasion d'un échange de tracts particulièrement acerbes, et d'un déballage de linge sale sur la place publique.

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Signé : ano15h07

maatala a dit…

Salam

Il y a des abscences que nous ne regretterons pas, parce qu'elles n'apportent rien au débat.

Un bonheur n'arrive jamais tout seul, car pour moi ce jour est un AID, le croissant aurait été vu hier et l'ageau est déja à sa place.

Dans le Four dit le FOU

Maatala

Anonyme a dit…

POUR LA MEMOIRE ET POUR COMPRENDRE EN PARTIE CE QUI SE PASSE VOILA 2 TRACTS DE MAI 2000.

COMMENTAIRE ET SOURCE CR.

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PRESENTATION

Voici les deux temps du règlement de comptes entre les deux fractions rivales au
sein de la tribu Smasside, celle d'Atar ( dont est originaire Ould Taya et Deddahi Ould Abdallahi, Directeur de la Sûreté de l'Etat, auteur du tract 2 ) et celle
d'Aoujeft ( lieu de naissance du Colonel Ould El Hadi, auteur du tract 1, actuel Gouverneur de la région nord du Tiris Zemmour, ancien Directeur de la Direction de la Documentation, appelée aussi BED, l'organe d'espionnage et de
contre-espionnage.
Cet échange, d'une violence exceptionnelle, a été traduit en arabe et jusque dans les langues vernaculaires du Sud. Grâce à l’opposition, les exemplaires ont été diffusés, par milliers, dans les principaux centres urbains. En elle -même, la querelle marque un stade supérieur dan la lutte pur la succession du Colonel Ould Taya. Elle démontre, surtout, qu'en Mauritanie, les méthodes souterraines de gouvernement ont beaucoup évolué depuis la chute du Président Ould Daddah. Les comportements stigmatisés ici, peuvent paraître "normaux" pour un
esprit non initié aux moeurs du pays. Le cynisme, les propos orduriers, le vocabulaire de voyous et les atteintes à l’immunité de la vie personnelle ont, cependant, choqué la plupart des mauritaniens et fortement discrédité le Pouvoir.
La quasi totalité des personnes citées ici appartient au sérail tribal, les Smassid.
Nous présentons nos excuses au publique pour certains excès verbaux contenus dans le texte ; ils ne sont pas de nous mais celles du sérail du régime.

CR

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TRACT N°1:

RECHERCHE DEDDAHI POUR CRIMES ECONOMIQUES ET DE
SANG ET ORGANISATION DE MALFAITEURS

Toute chose a une fin mon Directeur, c’est la une chose que tu n’a jamais pu comprendre et
aujourd’hui, tu sais que tu es en chute libre vers l’infini négatif.
Devant Allah et devant ce peuple, tu as de s comptes à rendre, tôt ou tard. Commissaire de fabrication tribale, tu es parvenu à te faire utile (utile à toi et à la pègre, dont tu es le lâche
bras armée, embusquée nuisible et néfaste pour le pays) En t’accaparant l’oreille, l’oeil du
Président, auque l tu as rendu le plus mauvais service, lentement, inexorablement, tu es en train de le pousser dans le précipice Tu l’a coupé du réel et le berce dans l’illusion, l’autosatisfaction et une fausse stabilité bricolée, à la semaine, par tes mesquines et basses « salonnades », alors qu’il est assis sur des braises et ça peut péter à tout moment.
C’est, peut être, ce que tu veux. Tu voies et tu fabriques des complots partout, pour conditionner ton cousin de président, pour lui faire faire ce que tu veux et ce que veulent les
autres ténors, non moins criminels et ravageurs de la mafia qui suce le pays jusqu'à la moelle :
Sejad ton gourou à toi ( toi tu es celui de Maaouya, chacun son rôle et son rang), un chauffeur
multimilliardaire ; Ahmed Ould Taya, caissier touche-à-tout, ronge-tout, inclassable et fortune
inchiffrable ; Zaoui Oumld Taya, planton devenu multimilliardaire, à la faveur du 12/12/1984 ; Cherif Ould Abdallahi et Ould Amar Cheine, les 2 : le voleur et le voyou, chauffeur proxénète devenu milliardaire ; Mohamed Ould Taya, qui a englouti toutes les
recettes du Trésor Public et la Banque Centrale, dans le Bingo, l’alcool et les femmes ; Sidi
Ould Taya, qui a mis à genoux la pêche ; la famille quoi !
Avec ça, tu ne lésines d’aucun moyen : la calomnie, la diffamation, les mensonges, les
montages grossiers, en utilisant les moyens de l’Etat, sa police, ses agents, ses méthodes
détournées, pour ton usage propre, à une fin propre et malsaine : ruiner la Mauritanie, encore
et toujours, au profit de notre Camora nationale, au profit d’une poignée de prédateurs qui
ravagent tout à leur passage et mettent à genoux le pays ; en utilisant aussi les proxénètes et
les prostituées ( en te servant et te sucrant, toi, d’abord au passage, comme à ton habitude, en
omettant de les payer sous la menace ou en te faisant passer pour un autre ), que tu lâches
comme tes chiennes de chasse, en ville, dans les salons, les marchés, les bureaux, les gazras
(dont tu raffole), pour dénigrer, diffamer, calomnier, saboter tout ce qui est bon dans ce pays
et tout ceux qui ne viennent pas te rapporter, chez toi, lors de visites nocturnes, de l’argent,
tous ceux qui ne t’obéissent pas à l’oeil et au doigt et à tes desseins, tous ceux qui se
permettent d’être une entrave à vos macabres desseins.
Ces putes à tout faire, sans moralité et sans scrupules, sont Salka de Térgit Vacances, qui a
gazré tout le littoral, sa soeur qui se croit tout permis parce qu’elle est la belle mère du fils du président ; Mint Sallihine, garce parmi les garces, promue commissaire sans coup férir et qui
se substitue à la police, même pour remettre les parapheurs truffés de BR manipulateurs et
assassins à « Twil leumeur » (lire le Président) ; El Bettoul( ce n’est pas une pute, c’est une
toilette publique), les filles (et quelles filles) Mogueya, etc.
1 Tract distribué à l’instigation du Colonel Mohamed Ould El Hadi, ex Directeur du BED, actuel gouverneur du Tiris Zemmour, cousin du Chef de l’Etat, le Colonel Ould Taya.
Tu l’as séparé de son peuple, les négro-africains (1986, 1989,1990-91 et les conséquences se
poursuivent aujourd’hui encore), les islamistes, les nasséristes. L’unité de la Mauritanie te
dérange par ce qu’elle va mettre à nu tes faiblesses, disons ton « vide ». Tu l’a séparé de ses
voisins (le Sénégal, le Mali, l’Algérie , le Maroc, le Polisario, etc .
Ton objectif est connu par tous : s’enrichir à tout prix, cf. tes multiples déclarations :
-ceux qui blanchissent l’argent sont très courageux, je les admire et leur accorde toute ma
protection, nous ne sommes pas des consommateurs, nous ne prenons que l’argent, peu importe le reste….
-12 bornes fontaines, les valises pleines d’argent, remis par des responsables du pays,
soucieux de conserver leurs postes, généralement négociés par des billets bleus ou des
maisons, les maisons données par le directeur de la SMGE ou le directeur du Port de l’amitié
de Nouakchott, pour ne citer que ceux là….
-plus de dix « bennes » t’ont été données par le Ministère des Finances, pour se protéger des
attaques continues de Ahmed Ould Taya et Zaoui Ould Taya.
-les « morcellements », aujourd’hui plus d’une dizaines, les stations d’essences, le commerce du bétail, le trafic de devises, l’exportation du poisson, la protection des trafiquants d’opium, pour un pourcentage connu de tous, le trafic d’armes. La couvertures de ceux qui se livrent à cette activité sont tes vices, « peu importe la manière, l’important c’est le profit », ton seul profit, commandé par ton incommensurable ingratitude.
Au juste, à quoi cet argent mal acquis te sert-il ? Apparemment, à rien du tout. Tu vis dans la
misère, tu sens la puanteur, tu vis chichement, tu manges toujours chez les autres gens, surtout
chez Ould Moulay Zeine, dont tu cocufies la femme, au vu et au su de tout le monde. Le boutiquier du coin se plaint de l’accumulation de tes impayés. et pour cause : tu t’en sers comme ton magasin. On peut toujours voir, tous les jours, ta femme ramenant de la boutique 20 UM de sucre, 20 UM de thé, 20 UM de Célia, 1 Kg de Riz, un cube Maggi……
Où part cet argent mal acquis ? L’argent mal acquis ne profite jamais. Déjà, tu vis dans la
misère à ton apogée, que feras-tu après ? Parce qu’il y’a, ne l’oublie jamais, sale conneau
crasseux, un « après » qui sera dur, à n’en pas douter.
Le dialectologue que tu es, se glorifie d’être arrivé, si haut, de manière non méritée et le plus
important pour toi, c’est d’avoir acquis l’exclusivité de l’écoute du GRAND CHEF et d’en avoir abusé. Cela t’a permis de sacrifier tes proches (l’ex directeur du BED, actuel Wali du Tiris -Zemmour fut ta principale victime, parce qu’il donne un autre son de cloche) et combien de ministres sont partis, pour avoir refusé de se plier à ta volonté.
Tu es le principal obstacle à la campagne de dupes que mènent, actuellement, des gens qui
n’ont aucun savoir pour « le savoir pour tous ». Tu en es peut être l’instigateur. Oh oui, sur ce
plan, tu n’es pas bête. La magouille, la gestion du temps, la diversion, c’est ton fort :tu crées
toujours des diversions pour faire oublier l’essentiel, pour détourner l’attention des gens de
leur quotidien implacable, pour que d’autres continuent à se servir du bien public, en toute
quiétude. Ceci à coups d’il y’aura ceci, il y’aura cela, il y’aura un chambardement, le changement radical, un remaniement par-ci, par-là ; pour mieux jouer le maître chanteur auprès des rescapés, l y’a le pétrole, il y’a le gaz et ça continue de marcher, jusqu’au jour …..
Ça marche encore parce qu’on est un peuple d’opportunistes, d’illettrés, d’égoïstes, il n’y a
pas d’opinion publique éclairée, pas de société civile digne de ce nom, pas d’avant-garde qui
accepte le sacrifice et l’abnégation dans l’intérêt de ce pays.
Ce sont les médiocres et les usurpateurs qui sont les plus en vue ici, les plus chuchotés et qui
ont le vent en poupe. Tel le bout d’homme petit Dahi, l’éponge de l’alcool comme dirait « les
potes », qui se fait passer pour docteur, alors qu’il n’a même pas la maîtrise …
Tu es l’ennemi de cette campagne « savoir pour tous », parce que tu as, toujours, en
détournant les moyens de l’Etat, accrédité l’idée que le savoir ne sert à rien, il faut faire
l’agent de renseignement, pour « monter », pour avoir un boulot, pour profiter…Les jeunes
diplômés sont déboussolés, désabusés, les jeunes porteurs aussi….
Le pays connaît une pénurie des hommes de fierté, de sacrifices, d’honneur ; tout le monde,
par ta faute, est prêt à tout pour avoir quelques chose : tu fais et défais les gouvernements, tu
promets des postes de gouvernements à tout bout de champ, en contrepartie d’une conversion, en agent de renseignement, à ton service.
Quel est ce pays ? Ou va –il ?
Tout ne peut plus être obtenu, même le droit le plus élémentaire, sans abaissement, sans reniement, sans humiliation. Le ministre doit être agent et au service, ingrat d’ailleurs, de la pègre ; la femme doit se prostituer, pour trouver une promotion ou, simplement, pouvoir transférer des devises.
Le fonctionnaire doit émoucher les enfants et faire le pied de grue chez toi ou chez Ahmed
Ould Taya, pour avoir son droit le plus élémentaire : un logement. Alors que des centaines de
faux contrats, pour des logements fictifs, sont empochés toutes les fins de mois.
Les diplomates, l’ambassadeur en tête, deviennent le porte -bagage de tel ou tel de la famille
Ce que le PRESIDENT TAYA ignore, c’est que ton intérêt prime sur ta fidélité et que ta
puissance est bâtie sur le mensonge et le faux de toutes les couleurs et de toutes les formes . Tu continueras toujours de plus belle, c’est sûr.
Tu es même capable d’être l’instigateur de cette lettre (le rédacteur non), pour t’enraciner
encore plus ; jouer la victime, pour manipuler encore plus le Président ; créer la tension, pour
que l’argent sorte, à flots, en continu, toujours pour mériter ta place et te rendre indispensable.
Tu humilies O/ Daddah, tu le fais coucher par terre, tu déverses le grésil, la peinture, pour
l’asphyxier dans sa cellule. Qui te dis qu’il ne sera pas un jour Président. Dans ce cas, où estce
que tu va te cacher ? Ce n’est ni en Mauritanie, ni surtout, à l’étranger.
Maaouya a nommé son fils au BED. Est-ce qu’il en a marre de tes manipulations intéressées ?
Il est temps. Il est temps de laisser la Police faire le travail de police, comme dans tous les
pays du monde et non pas au service de la mafia vorace et sans scrupule. Il est temps de
laisser la Sûreté de l’Etat faire le travail de sûreté de l’Etat. En quoi la sûreté de l’Etat est
intéressée par tes commérages et tes diffamations infondés, pour casser tout ce qui te résiste ?
En quoi elle est intéressée par le fait que le Ministre de l’Intérieu, Dah Ould Abdel Jelil, a
sauté une pute et ne lui a payé que 5000 UM et qu’elle l’a giflée parce qu’elle s’attendait à
plus ?
En quoi est-elle intéressée par le fait que le même ministre a été imprudemment trouvé, avec
une autre, sur la route d’Akjoujt, en pleine action et en oubliant de verrouiller la portière de sa
Corolla ? Aib lahmir Bidbar.
En quoi elle est intéressée par le fait que Ould Tomi, le Directeur du Protocole du Président,
se saoule au restaurant Casablanca et qu’il s’est remarié avec « une négresse » ? Ce n’est pas
un crime d’épouser une négresse, c’est plutôt oeuvre de cohésion nationale et de réconciliation.
En quoi est elle intéressée par le fait que le Colonel Boukhreiss est un pédophile (ça, un peu
quand même) et utilise les services des proxénètes ElBou Oud Aemer Jiddou et Abeidallahi et
qu’ils ont pour cela un code chiffré et un mot de passe ? Que Ould Boukhreiss, comme tu dis,
soit un forgeron, importe peu pour le pays. Qu’il soit Chef d’Etat-Major des Armées, homme
d’affaires à tout faire, peu scrupuleux et propriétaire de la SODIA, au profit de laquelle il fait d’innombrables commandes de véhicules Mitsubishi, non livrés à l’armée, là peut-être !
Que le Colonel-député Cheikh Sidahmed Ould Baba, Président de l’Assemblée Nationale, a enceinté toutes les filles de Tintane et humilié les gens d’honneur, ou qu’il soit forgeron incontestable et maître-chanteur incontesté, champion toutes catégories d’abus de biens sociaux, qui n’a rien d’un voleur d’autoradio …Mais les voleurs sont solidaires et soudés ;
entre eux ils se protègent mutuellement.
Sous le ciel bleu clair, le pays est bradé, à grande vitesse, sans que personne n’en parle, pas
même cette soit –disant « presse indépendante, que tu as infiltrée, à laquelle tu distribues des
prébendes, les tickets d’essences, les enveloppes qui profitent. Ils sont devenus son déshonneur et son discrédit, ces age nts de renseignement, des maîtres- chanteurs, champions version ordure et matière fécale (en la personne de Ely Ould Nafa) et des griots.
ALLAH soit loué, ton heure est arrivée ! Le Chef sera éclairé par son fils2, même si tu arrives
à ligoter l’actuel patron3 en titre du BED. Entre le fils et le serviteur, le Président saura
choisir. Le charognard que tu es sera, Inchaallah, mis à nu, le cadeau du siècle, le meilleur
cadeau que le Président peut faire à son peuple et pour le bien de la Nation.
Combien de morts, de mutilés, de chômeurs, de marginalisés (noirs, blanc, métisse…), par ta
faute, vont se remuer ? Ils seront trop nombreux, trop nombreux seront ceux qui souhaiteraient être là, ce jour, ce jour historique qui mettra fin au pouvoir du mensonge, que
tu as bâti, pour ton intérêt personnel. Pour mémoire, ta déclaration : « l’opposition souhaite bénéficier de mes services, qu’elle arrive au pouvoir ! » Nous prenons à témoin l’actuel Consul de Mauritanie à Paris, ton ex serviteur Hassen Ould Guerrame, l’homme des synthèses dictées.
2 Le capitaine de gendarmerie Ahmed Ould Taya, fils du Chef de l’Etat, actuel Directeur –adjoint du BED. Le sérail proche le prépare à la succession monarchique de son père.
3 Le Colonel Aïnina Ould Eyih, ancien Directeur Général de la SONELEC qu’il mena au bord de la faillite, après l’avoir pillée, facilitant ainsi sa privatisation.
Tes armes sont connues : les synthèses de ton adjoint, la rumeur de tes serviteurs, les salons de tes « espionnes », reçues au bureau, en tant que telles, à tour de rôles, et qui, apparemment, ne laissent, comme traces, que des corbeilles remplies de « préservatifs ».
Le peuple, que tu ligotes, ne te pardonnera jamais de l’avoir empêché de jouir de la liberté
d’être, de s’épanouir dans sa très chère Mauritanie et qui aurait pu être un paradis dans la
sous -région et même en Afrique.
Nous savons que tu contrôles tous les actes de ventes de terrains, à Nouakchott et à Nouadhibou, dont tu es l’ampliateur. A raison, tu le sais, tu les arnaque là aussi et les fait chanter.
Commissaire de fabrication locale ou tribale, pourquoi le changement te dérange ? Pourquoi la réforme de la justice t’a tellement dérangé, jusqu'à te pousser à engager toutes tes forces et
toutes tes espionnes, pour la faire échouer ? Pourquoi la Mauritanie unie prospère et
démocratique te dérange ?
Deddahi ton heure a sonné. Deddahi, tu ne peux pas rester éternellement dans l’ombre …Le
sniper que tu es sera débusqué, un jour proche, et lynché. Deddahi tu es le plus grand criminel
de ce pays. Deddahi, Louleid a échappé momentanément, à la justice internationale, toi tu ne
nous échapperas pas.
Tu es le fossoyeur du régime (et le faussaire). Tu es l’assassin des patriotes honnêtes de ce
pays, tu es l’obstacle à la bonne gouvernance et l’avocat cher payé de la dilapidation de nos
richesses. Même mort, nous te déterrerons et te mettrons en morceaux.
Deddahi, tu payeras pour tout.
Ta chute est proche et tu n’échapperas pas au jugement de l’histoire, toi et tes acolytes. Ton jugement pour crimes économiques et contre l’humanité est proche.
NON A LA RUINE DU PAYS
NON A LA MAFIA AU POUVOIR
NON à LA PAX SMASSIDANA
NKTT- PARIS - DAKAR - WASHINGTON LE 10 MAI 2000

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TRACT N°2:

IL ETAIT UNE FOIS DES HOMMES ENVIES

[Tract distribué à l’instigation du Commissaire Principal Deddahi Ould Abdallahi, Directeur de la Sûreté de l’Etat (Police Politique ) autre cousin du Colonel Ould Taya]

Dans un tract qui n’est pas sans nous rappeler la période d’exception et les assouaghas des
vrig2, intitulé DEDDAHI TON HEURE A SONNE, LA MAURITANIE TE JUGERA, un groupe d’individus aigris, malintentionnés et haineux s’en est pris à un certain nombre de
cadres du pays.
En ma qualité de proche cousin de certains cités dans le fameux tract, je ne peux qu’exprimer
mon indignation et ma réprobation devant cette contorsion de mensonges et de diffamation,
sciemment orchestrés contres quelques -uns des meilleurs commis de l’Etat à l’heure actuelle.
Vérification faite , il s’est avéré que ce document a d’abord circulé dans les secrétariats publics
de tout Nouakchott, avant de parvenir dans les salons, et qu’il est le troisième du genre de
cette série macabre qui a pour finalité l’invective et qui est l’oeuvre d’une poignée de
débonnaires grisés par la stature, le sérieux et les compétences de certains hommes sincères et
honnêtes, ayant choisi de s’éloigner des sentiers tumultueux de conspiration et de cynisme
qu’ont emprunté les auteurs du torchon en question.
Ainsi, l’on n’a pas eu besoin de forcer son talent pour savoir que ce tract a été conçu rédigé et
distribué par des soi-disant cadres de la tribu Smasside d’Aoujeft, qui, dans l’éternel et larvé conflit qui les oppose à leurs frères d’Atar, tâchent, à chaque fois que l’opportunité s’offre, de vouloir prendre une revanche sur l’Histoire, témoin jusqu'à une date encore récente, de leur dépendance morale, intellectuelles vis à vis de leurs chefs d’Atar.
Un tract est le moyen le plus lugubre pour servir la pègre dans laquelle on évolue et le seul
service qu’un lâche frustré peut rendre à sa communauté .Et comme le niveau intellectuel, le
rang social et la consistance déterminent les hommes, la Bande de Khadadd Ould Mokhtar (
homme d’affaires ), Mohamed Ould Hadi ( ex Directeur du BED, muté gouverneur ou Waly
du Tiris Zemmour ), Ould Hmein Amar et les autres ténors des Smassides (à gauche) s’acharnaient contre un groupe de cadres de ce pays, ces derniers faisant preuve d’une indifférence et d’une insouciance propres aux grands hommes et se la coulaient douce.
N’appartenant ni à l’un ni à l’autre groupe et encore moins à leur région, je me permets,
cependant, de rétablir certaines vérités, en apportant les éclaircissements suivants sur les
véritables motivations basses et mesquines de tels agissements :
L’adage selon lequel derrière chaque fortune se cache un mystère trouve sa plus parfaite
illustration. Chez Khadadd. Bâtie à coups de tricheries, de vol et de malversations, la fortune
n’a servi qu’a l’engouffrer d’avantage dans les arcanes du mal, chose du reste très normale
pour un type de sa basse classe. Et ce n’est pas parce qu’il a perdu une sale affaire de bourse
et que Ould Veknach s’est montré grand d’âme par rapport à lui, qu’il doit en vouloir au
Commissaire Principal, Deddahi Ould Abdellahi.
Pour Ould Hmein Amar , la motivation est également la même : En voulant plaire à sa vache
laitière de prince Saoudien, ce malfrat, connu dans toutes la zone, a sacrifié un paisible
citoyen de son pays, sur l’autel de ses intérêts égoïstes. La justice ayant dévié sa manoeuvre
dilatoire, il s’en est pris encore et toujours à Deddahi que rien ne lie, de prés ou de loin, à cette
histoire de justice somme toute banale.
Quant à Ould Hadi, il pousse plus loin son animosité envers D eddahi. C’est vrai que l’officier
du BCS (Bataillon de Commandement et de Service), muté pour incompétence au B.E.D,
pour consacrer à jamais son inertie et son inefficacité, a été privé des virées nocturnes de
2 Littéralem ent « commérages de campem ent ».
Nouakchott, de la compagnie du serpent Ahmed Salem Ould Bouna Mokhtar Bouna Moctar (
autre homme d’affaires, actionnaire principal de la Banque de l’habitat ), des fréquentes
commissions et pots de vin au profit d’un poste de Waly qu’il assimile et assume mal. Mais à
qui la faute? Pas certes à Deddahi. Les raisons sont pour Ould Hadi ce que c’est le collier du chien qui lui est tellement proche qu’il ne s’en rend pas compte.
Les relations de la Mauritanie avec bon nombre de pays amis et frères n’ont elles pas été
sabordés par le collectionneur de bourdes qu’il était au B.E.D ? Nos chancelleries à l’étranger
n’en ont-elles pas souffert ? Le baathiste déguisé en uniforme n’a il pas sévit ? Autant de
questions dont nous nous contentons, pour ne pas pousser plus loin le ridicule.
Seulement, cette histoire pouvait continuer à opposer les cousins ou plus exactement les maîtres et leurs sujets, si on n’avait pas impliqués certaines autres personnes. Et ce n’est pas
parce que certains frisent la retraite et qu’on cherche leur place qu’on doit s’acharner contre
eux. Certes, ils ne sont pas irremplaçables, mais pas par l’incompétent et somnoleur Ould
Hadi, dont les traces indélébiles de mauvaises gestions sont restées là ou le hasard a voulu
qu’il passe.
Par ailleurs, je ne peux que rappeler à Ould Hadi, qui ne gère bien que sa moustache, qu’il a
été ingrat envers ceux-la même qui l’ont maintenu longtemps, très longtemps, à la tête du B.E.D, en transformant ses âneries en performances déclarées, je veux parler du Dr Louleid Ould Weddad (Directeur du Cabinet Présidentiel) et du commissaire Deddahi Ould Abdellahi
(Directeur de la Sûreté de l’Etat). Il leur a bien rendu la pièce de monnaie, en les fustigeant
dans son tract.
Tout au cours de nos investigations, nous avons été frappés par le ridicule du cas de Moussa Camara, ancien consul à paris .Il tient rigueur au Dr Louleid et au commissaire Deddahi, non pas parce qu’il a été limogé du Consulat de Paris, mais parce qu’un autre officier, plus
compétent, y a été nommé et que ce brillant officier à été, antérieurement, l’adjoint de
Deddahi et que l’ancien ambassadeur en Poste à Paris est, théoriquement, le protégé de
Louleid. Il est vrai que Moussa Camara à été privé de véhicules "arrivages", dont il inondait Nouakchott, chaque mois, et que Oum El Id ( son épouse ) ne passe plus des vacances à Paris,
sur les frais de la princesse. Mais telle est la règle de la vie et Moussa Camara pouvait plus
s’interroger sur les raisons de sa nomination en France, que sur celles de son limogeage, au
lieu de s’attaquer à Louleid et Deddahi.
Pourtant, l’objectivité et l’honnêteté intellectuelle nous imposent de reconnaître à certains
leurs qualités humaines et professionnelles, faites de modestie, de loyauté et d’intégrité
morale et, quel que soit leur statut dans le système, ils jouissent de l’estime et du respect de
tous les milieux, aussi bien du pouvoir que de l’Opposition.

Mai 2000

Anonyme a dit…

Ce n'est qui pas moi qui ai mis le commentaire de 14h23 !

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Signé : ano15h07

Anonyme a dit…

Je confirme!

On lisait juste la même chose au même moment.

On peut tjs effacer le long message mais c'est utile de connaitre le passé, je crois.

Bien à toi, "Ano de 15H07"

Yanis le R. a dit…

Je connais un peu le nouveau président de la HAPA, un aîné.
Je me rappelle que tout jeune, je l'ai vu entrer chez nous, c'était l'ami d'un grand frère et il se plaignait de la canicule, un mot que je suis aussitôt parti chercher dans le dico familial...
J'ai appris donc la signification d'un mot français d'un natif du Tagant qui se plaignait de canicule à Nouakchott, sur les rivages de l'océan atlantique...
Sorti de l'Université de NKTT, il a fait son 3ème cycle de lettres à Rabat au Maroc. Il était dit-on, brillant, c'est tout ce que je sais.
Il a été par la suite pigiste puis journaliste (journaux locaux) en même temps qu'il était à la fac de lettres de NKTT.
A-t-il été un peshmerga? Probablement, mais je n'ai pas de preuve.
C'est la question que je pose à nos amis en sachant que le monsieur est en charge actuellement de la surveillance de tous nos médias dont internet. Notre liberté en quelque sorte...

Anonyme a dit…

http://www.rasoulallah.net/

maatala a dit…

Salam

Un grand merci à celui qui a publié ces deux tracts sur la TAYIE.

Un pays livré à des barbares

Le dégoût le dispute à la nausée dit le Fou.

maatala

Yanis le R. a dit…

N'oublons pas qu'il y a toujours un journaliste inculpé pour avoir dénoncé la justice isérienne (et du pouvoir "vague" actuel) qui avait relaché des personnes impliquées de façon évidente (et comment!) dans le trafic de drogue vers l'Europe qui transitait et transite tjs par notre pays.
Les vilains magistrats (j'assume ces mots devant le président de l'HAPA, lol) ont profité de la crise actuelle au haut sommet pour mettre dehors des malfrats et autres hommes de mains tachetées...
Comme je l'ai toujours dit ici (contre quelques petits vents et marées, lol) et ailleurs, il faut virer ces gens, il en va de notre justice et donc de notre avenir.
L'ISERI ne doit plus former des magistrats, c'est à une école de magistrature, à créer, qu'il revient ce rôle.
Nous ne devons jamais l'oublier, c'est bien la justice qui est le pilier principal de la démocratie et du developpement.

maatala a dit…

Salam

Lu sur ani

La requête des députés rejetée une deuxième fois par le gouvernement


Le ministre chargé des Relation avec le Parlement et la Société civile M. Lemrabott Ould Bennahi a rejeté , pour la deuxième fois consécutive la requête des parlementaires relative à la session extraordinaire, apprend-t-on aujourd’hui, de sources bien informées à Nouakchott.


Ould Bennahi , dans une réponse à la demande du premier vice-président du parlement M. El Arbi Ould Jedein de revoir sa décision, a rappelé que le gouvernement maintient sa position initiale qu’il juge conforme à l’esprit des lois et qui rejette une telle correspondance, dans le cas où elle n’est pas transmise par le président de l’Assemblée Nationale en personne.
Le Ministre a aussi précisé que le vice-président de l’Assemblée n’est pas habilité à transmettre une telle lettre au gouvernement.
De source parlementaire, les députés n’excluent pas de suspendre cette affaire e,n attendant le retour du président de l’assemblée M. Messoud Ould Boulkheir, actuellement en congé et qui devra rentrer dans quelques jours pour lui soumettre la même requête et couper ainsi l’herbe sous les pieds du gouvernement.
Par ailleurs, le député Sidi Mohamed Ould Maham a démenti le communiqué publié par certains médias attribuant aux parlementaires une déclaration d’intention d’ester en justice contre le Président de la République.

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Il y a un proverbe peul qui dit:"DOGDOU DOW HOUBER DANDATTA", tout fini par avoir une fin.

Le gouvernement semble vouloir faire pourrir la situation, il ne fera que renforcé la détermination et la cohésion des frondeurs.

Oubliant que Messaoud finira par avoir le mal du pays, lui qui comme par hasard ne s'est pas encore exprimer sur cette crise.


La ligne blanche a été franchie et ce ne sera pas un artifice juridique qui empêchera la manifestation de la vérité.

Par ailleurs les mauritaniens semblent de plus en plus convaincus de la volonté manifeste de l'obstruction faite par le pouvoir à ceux qui à tord ou à raison veulent faire la lumière sur les comptes de FKB.

Il aurait été souhaitable aussi que notre éminent "constitutionnaliste" BOUBOUT donna son avis, car après le refus de recevoir la missive, un autre débat surgira sur la compétence liée ou discrétionnaire du chef de l'état sur la convocation de la session parlementaire.

Gourmo Lo est un éminent juriste , mais dans cette affaire, il ne semble par être désintéressé.

Boubout nous aidera à mourir moins idiots.

Au stade ou nous en sommes seule la manifestation de la vérité compte.

Quelque soit l'objectif des frondeurs, la démocratie y gagnera un précédent qui se retournera tôt ou tard contre eux, car nous ne sommes pas dupes et chaque partie à ses casseroles.

Bienvenues aux bal des hypocrites arrogants dit le FOU .

Anonyme a dit…

Quelqu'un peut-il nous balancer ici le portrait que le vénéré X a brossé de Khattou m Elboukhari . Histoire de se souvenir du bon vieux temps (lol). Merci d'avance .

P-s :
Idoumou O Md lemine , de son vrai nom Idoumou O Bouchareb est originaire de Tidjigja . Il a un DEA en lettres . Il fit partie de la première équipe de Mauritanie-demain avec Mbareck o Beyrouk -qu'il rejoint à la Hapa - O Oumère ( qui ne gobe pas Idoumou) le défunt Habib o Mahfoudh .Idoumou a créé beaucoup plus tard son journal qui s'appelle ,je crois,AlMoustakbal.Ensuite ,il a rejoint Khattri o Dié à Maghreb hebdo . Il a toujours été proche du système . En 2003 , il était dans la cellule communication de la campagne de O Taya lors de la présidentielle , ce qui lui a valu d'être recompensé par le Crel , un machin qui s'occupe des langues à l'université et où il ya des sous grâce aux financements étrangers.
Idoumou est pire qu'un "peshmerga" version mauritanienne . C'est quelqu'un de très effacé .Pas brillant , mais un grand bosseur ,un bûcheur m'a dit l'un de ses condisciples qui le connait très bien . A Tidjigja , il joue l'oppostion aux grandes familles locales , Ehl Zeine ...Il dit appartenir à la tendance du renouveau qui a très tôt soutenu Sidioca ,avec Jiddou O Menaba , l'actuel sg du ministère de la jeunesse ,un autre directeur nommé au ministère des relations avec le parlement , entres autres .
Voilà ,en gros , Yanis ,ce qu'on peut dire de l'ami de ton grand frère.

Anonyme a dit…

salam

lu sur le blog du prof

30 Mesures pour mettre la Mauritanie sur la voie du développement


Il est impératif que des mesures soient prises pour aider le pays à sortir de l’ornière du sous-développement. Nous proposons, ici les 30 mesures qui nous semblent pouvoir contribuer à mettre, à moyen et long terme, le pays sur une voie saine de développement.

Mesures immédiates :

Mesure 1 : Résoudre le blocage auquel font face actuellement les institutions de la République. Soit dans le sens d’une décision présidentielle qui dissoudrait le parlement et convoquerait les électeurs pour de nouvelles élections législatives transparentes afin de rétablir une nouvelle représentativité permettant la stabilité politique aboutissant à une majorité ou à une cohabitation. Soit par un dialogue institutionnel permettant de continuer l’action du Président de la République en lui assurant les soutiens nécessaires à la réalisation de son programme. Mais quelle que soit la solution adoptée, elle doit aboutir à la stabilité d’institutions prises dans le piège des intérêts partisans et au raffermissement de l’autorité de l’Etat nécessaire à la sécurité de la Nation.

Mesure 2 : Constitution d’un gouvernement tenant compte des critiques portées aux précédents gouvernements en termes de responsabilité et d’honorabilité de ses membres et obtenant un consensus national et la confiance du parlement

Mesure 3 : Suppression de la fonction de leader de l’opposition, afin de dynamiser une opposition trop assagie et trop en connexion avec le pouvoir et placer les chefs de l’opposition sur un même pied d’égalité face au pouvoir afin que l’opposition puisse jouer son rôle institutionnel.

Mesures médiates :

Mesure 4 : Assainissement des Finances publiques par la constitution d’une commission d’Etat d’audit des comptes publics. Permettant ainsi la transparence de leurs ressources et la maîtrise de leurs emplois.

Mesure 5 : Réforme concurrente de la fiscalité mauritanienne dans le sens d’une révision des taux, assiettes et barèmes des impôts indirects et une révision de la pression fiscale exercée par les impôts directs sur les différentes catégories de revenu. Adopter le critère d’une meilleure justice fiscale en rapport avec les exigences d’une économie et des finances publiques de pays en développement

Mesure 6 : Réévaluation de la structure administrative et financière de tous les établissements publics administratifs, industriels ou commerciaux. Faire un inventaire de leurs biens et un bilan de leurs activités et les restructurer dans le sens de la productivité et une meilleure adéquation à leur mission de service public.

Mesure 7 : Engager un mouvement efficace de réforme de la Fonction publique. Evaluer ses charges structurelles réelles, recenser ses fonctionnaires, appliquer rigoureusement une déontologie de la fonction publique. Instaurer le système de la récompense et de la sanction.

Mesure 8 : Restructurer l’appareil judiciaire, recycler tous les magistrats dans les circuits d’une nouvelle école de droit moderne public et privé. Responsabiliser les magistrats à travers un statut rigoureux garantissant leur protection effective mais aussi les assujettir à des règles strictes de contrôle hiérarchique dans l’accomplissement de leur mission de rendre justice. Réorganiser les tribunaux sur les standards de l’organisation judicaire moderne. Revoir les codes légaux actuels pour mieux les adapter aux réalités du pays dans le sens d’une plus grande protection des individus et de la fixation de leurs droits et de leurs obligations . Etablir un code spécifique régissant et sanctionnant la gestion des ressources et des deniers publics qui engloberait les dispositions du code pénal relatives à ce sujet en les complétant par des mécanismes plus dissuasifs et mieux adaptés. Notamment quant à la qualification des infractions et création d’une instance judicaire spécialisée dans la sanction de ces infractions.

Mesure 9 : Identifier au sein de l’Etat toutes les structures administratives, consultatives et autres organismes publics tournant à vide et constituant des charges financières pour la collectivité.

Mesure 10 : Réorganiser tous les corps militaires paramilitaires et de sécurité . Revoir les statuts et les droits de leurs membres , recenser les effectifs, instaurer des corps d’élites, réduire les effectifs en assurant un financement d’insertion économique pour les départs, rehausser le niveau de vie des membres de ces corps pour éloigner le besoin et la corruption. Créer un commandement unifié faisant valoir la discipline et le sacrifice national. La charge de ces corps, en termes humain et financier est très lourde pour un pays qui a besoin de ses ressources humaines et financières pour le développement de pans entiers de son économie.

Mesure 11 : Redonner au travail et la production intellectuels leur place dans la société, en réhabilitant le savoir, les institutions qui le dispensent et l’image sociale de ceux qui y exercent. Affecter à l’enseignement, l’éducation et la culture une part significative des ressources nationales.

Mesure 12 : Développer des pôles technologiques en collaboration et partenariat avec des pays étrangers mais aussi des entreprises nationales. Encourager et promouvoir la recherche scientifique dans les secteurs clefs de l’économie nationale et lui donner les moyens d’être productive à travers un partenariat recherche-entreprise.

Mesure 13 : Supprimer l’emprise de l’oligarchie commerçante qui paralyse les institutions publiques de contrôle de l’économie nationale dans tous les secteurs de biens et de services. Promouvoir le commerce et l’industrie dans une sphère d’investissement privé sans interférence hégémonique de l’oligarchie commerçante sur l’administration publique.

Mesure 14 : Mettre la cellule familiale au centre du processus du développement en lui accordant l’assistance directe de l’Etat. Par la promotion de cartes de soins généralisées octroyées et contrôlées, par le soutien financier aux familles, la surveillance de la scolarisation des enfants, à travers les structures d’entraides reconnues et contrôlées par l’Etat.

Mesure 15 : La mise en place d’un code de la famille, établissant, entre autres actes, pénalement la responsabilité des conjoints dans l’éducation et la prise en charge économique et financières de leurs enfants. En incriminant de façon effective les mœurs établies de l’abandon familial. Les phénomènes de familles aux mœurs dissolues, d’enfants des rues et de la misère infantile viennent de l’absence de pénalisation et de sanction des comportements irresponsables des géniteurs dans une société qui tolère ces déviations.

Mesure 16 : Contrôler, de façon rigoureuse, les comportements des partis politiques et autres mouvements en matière de financement étranger. Partis qui recourent à travers leurs relations au financement international, d’organisations ou d’Etat étranger. Conséquences incalculables sur la sécurité de l’Etat et l’indépendance de ces partis. Une loi définissant une contribution annuelle de l’Etat au financement des partis politiques leur permettant d’exercer leurs activités, gagnerait à être adoptée.

Mesure 17 : Réduire en la rationalisant la pratique systématique du recours automatique à l’aide internationale. Cette pratique devenue coutume, entrainant la dépendance, est éminemment négative sur le développement du pays (peuple oisif et qui veut le rester) et sur son image (peuple affamé, misérable et vivant du travail des autres nations). Le pays doit savoir compter sur ses forces d’abord. L’aide s’il ya lieu doit être conçue comme le complément d’une production insuffisante et non remplacer la production nationale elle-même. Un pays ne peut pas compter sur la productivité des autres nations pour se développer. Or le pays n’est pauvre que parce que les ressources sont détournées , mal réparties ou mal gérées.

Mesure 18 : Mettre sur pied une véritable administration publique spécialisée disposant de la coercition réglementaire et d’une force publique, appuyée sur des bureaux de contrôle indépendants, qui mettra en œuvre un contrôle de l’activité industrielle et commerciale du pays. Elle permettra d’éradiquer les mauvaises pratiques, supprimer les circuits véreux et mafieux qui minent l’économie du pays , de pousser des pans entiers de l’activité commerciale et industrielle se livrant à des activités illégales et jusque-là protégées , à s’assainir ou à se restructurer.

Mesure 19 : Elaborer un code de la citoyenneté qui définira les droits et les obligations du citoyen et qui sanctionnera pénalement tout acte entravant la promotion politique, économique, sociale par le recours aux critères tribaux, ethniques ou raciaux. Tel le recours ou citation de l’appartenance tribale, ethnique ou raciale d’un individu dans le cadre d’une activité, d’une fonction ou d’une mission publique.

Mesure 20 : Relancer les domaines de la jeunesse et de la culture, en subventionnant la créativité littéraire et artistique en collaboration avec des organismes nationaux et internationaux au sein des institutions de regroupement de la jeunesse (les écoles, les universités, les maisons des jeunes etc.), en libéralisant et en subventionnant les activités culturelles, les festivals , les manifestations sportives etc. La jeunesse mauritanienne est une jeunesse sacrifiée au nom d’une politique politicienne qui ne se soucie guère de ses préoccupations et de ses besoins.

Mesure 21 : Etablir un véritable contrôle sur les compagnies étrangères et à capital mixte qui investissent en Mauritanie sans se préoccuper d’une réelle valeur ajoutée à l’économie et au développement de la société mauritanienne. Ainsi, à titre d’exemple, les multinationales des télécommunications qui appauvrissent le pays et réduisent à néant le pouvoir d’achat du citoyen, en drainant son maigre revenu, à travers la dépendance d’une surconsommation téléphonique non indispensable et qui manipulent à leur gré la quantité et la qualité de l’offre du service qu’elles dispensent à un consommateur manipulé. Ces compagnies ne sont que la ramification d’autres compagnies qui « siphonnent » l ’économie du pays et le maigre revenu des agents économiques.

Mesure 22 : Protéger l’emploi et particulièrement l’emploi du national mauritanien. Revoir le code du travail dans le sens d’une meilleure protection des droits du travailleur mauritanien. Appliquer ses dispositions de façon rigoureuse par des tribunaux et des magistrats spécialisés et compétents dans le droit et le contentieux du travail. Etablir un code conduite à l’égard des entreprises étrangères afin de respecter le travailleur national , dans sa personne et dans son emploi. Fixer des quotas obligatoires pour les entreprises étrangères pour l’emploi de la main d’œuvre mauritanienne et l’insérer dans la vérification de l’inspection du travail.

Mesure 23 : Entreprendre la mise en place d’une véritable sécurité sociale pour le travailleur, en mettant à contribution les salariés et les employeurs pour appuyer un véritable mécanisme de versement des cotisations salariales et patronales. Mécanisme appuyé par une rigueur réglementaire en terme de sanction et de pénalisation des non contributeurs nationaux et étrangers. En incriminant la non-déclaration sociale du travailleur et le non versement de la contribution à la sécurité sociale due aux fins de sa couverture sanitaire, de ses allocations familiales et de sa pension retraite. En permettant au travailleurs de racheter les années de non versement et de reconstituer son capital retraite.

Mesure 24 : Refondre le paysage audiovisuel public et assainir ses structures de gestion. Le service audiovisuel public actuel souffre d’une insuffisance criante tant dans le contenu de ses programmes que dans leur qualité. Il convient de revoir le statut du journaliste, les moyens dont dispose les établissements de diffusion et établir un contrôle technique de la qualité des émissions, leur programmation et leur diversité qui doit aller dans le sens du développement et de la promotion des cultures , de l’information et de la formation. L’Etat se doit d’établir une charte de qualité du service audiovisuel public permettant d’associer ses acteurs à l’excellence du service à travers la promotion et la récompense.

Mesure 25 : Lier chaque projet d’investissement public de l’Etat, tel qu’il apparait dans le Budget consolidé d’investissement, au contrôle d’un cabinet comptable et d’audit externe indépendant qui certifierait la gestion économique et comptable de chaque projet. Ces cabinets publiant périodiquement et librement leurs rapports. La Cour des comptes dans une nouvelle chambre , « projets publics », pourra être chargée du suivi de cette gestion à travers les rapports des cabinets indépendants et les rapports des chefs de projets. Elle préviendra la mauvaise gestion ou la gestion frauduleuse et en saisira les autorités compétentes aux fins de régularisation ou de sanction. Les projets publics constituant les trois quarts du budget général de l’Etat , et constituant le lieu commun de tous les détournements et malversations sure biens publics, on comprend l’intérêt urgent d’un tel suivi.

Mesure 26 : Assainir et restructurer les services des douanes. Le corps des douanes est celui qui est le plus en accointance avec les milieux des affaires en Mauritanie. Ce qui n’est pas sans effets sur sa gestion et sur son indépendance. Des mesures visant à restructurer l’administration des douanes dans le sens d’un renouvellement du corps des douanes de sa responsabilisation et de l’élévation de son niveau salarial pour contrer la dépendance source de corruption, la mise en place d’un code de déontologie, rigoureusement appliqué appuyé sur une loi relevant et renforçant pénalement et sanctionnant les infractions douanières. Sans ces mesures, la Douane reste sous l’emprise d’un cercle d’individus intéressés issus de l’administration publique et de l’oligarchie commerçante mauritanienne.

Mesure 27 : A l’échelle internationale, reconsidérer l’efficacité des fonctionnaires et diplomates des ambassades et missions diplomatiques mauritaniennes à l’étranger. Ces structures sont une charge économique et financière très lourde pour l’Etat contre un rendement économique, financier et culturel des plus réduits. Une évaluation de terrain, suivie de mesures rigoureuses de restructuration, se doit d’être faite. Permettant de trouver les voies et les moyens de faire de ces ambassades des instruments réels au service du pays, de son rayonnement culturel , et de ses intérêts économiques et non des lieux de villégiature aux frais du contribuable.

Mesure 28 : Asseoir un véritable plan de développement économique et social quinquennal, qui engagera tous les acteurs économiques et sociaux du pays. Et qui permettra d’évaluer à terme les réalisations économiques et sociales du pays. La Mauritanie est un pays qui « navigue à vue » sur la voie de son développement « à vue ». Aujourd’hui aucun citoyen ne peut dire quelles sont les options de développement du pays et quelle est sa stratégie, à court , moyen et long terme.
Et pour cause : la stratégie de développement tient en une phrase, appuyée sur des « poupées russes », mise en œuvre sans autorisation préalable du parlement et exécutée discrétionnairement..
La stratégie : des projets financés à coup de milliards d’un endettement excessif et de revenus de ressources non renouvelables visant à « lutter contre la pauvreté ». Les poupées russes : le CSLP, les PIP, les CDMLT, les BCI. Le BCI est intégré dans le PIP, le PIP dans CSLP etc. Une vison du développement en termes de projets et non de vision globale du développement. Un budget non autorisé : le BCI (Budget consolidé d’investissement) qui regroupe les ressources budgétaires et non budgétaires affectées aux programmes (projets) annuels et qui n’est même pas autorisé par le parlement puisqu’il n’est pas intégré dans la loi de finances. Un budget géré discrétionnairement par le ministère des finances qui se charge de l’affectation de ces ressources et de sa répartition jusque dans ses chapitres et ses paragraphes !

C’est autant dire la situation critique dans laquelle se trouve le financement des projets de développement. C’est autant dire l’urgence d’un plan de développement quinquennal à dimensions globale et sectorielle , articulé annuellement, à travers un budget économique, sur un budget général de l’Etat retraçant dans une loi de finances l’ensemble des ressources et des charges (ordinaires et en capital) de l’Etat
Le plan pluriannuel donnant une vue à moyen terme des réalisations, le budget sur le court terme permet tant une affectation autorisée et transparente des ressources publiques. Actuellement la gestion des projets est discrétionnairement enserrée dans une nomenclature dont le but ultime est sa présentation aux bailleurs de fonds.

Mesure 29 : Définir un modèle de développement. Comme en matière d’affectation des ressources publiques, l’Etat mauritanien « navigue à vue » sur le chemin sinueux de son développement. L’Etat mauritanien n’a pas de modèle de développement. Il est à l’image du programme de ceux qui le dirigent et des partis politiques qui veulent exercer le pouvoir. En effet, le paysage politique mauritanien ne se caractérise pas par des idéologies, mais des programmes politiques qui se recoupent, se chevauchent, s’enchevêtrent et souvent se cooptent. Il n y a ni gauche ni droite , ni centre, ni extrêmes à droite ou à gauche. C’est autant dire qu’en l’absence d’une idéologie, il n’ ya pas de modèle de développement. Et sans modèle de développement, il n ya pas de développement. Il n y a que le tâtonnement politique ayant de graves incidence sur les retards économiques et sociaux des pays .
Il est urgent que les pouvoirs publics définissent un modèle de développement pour le pays à formaliser et à maintenir et qui s'appuyerait sur les aspiration culturelles et sociales du pays.. Soit en choisissant un modèle approprié à leurs objectifs à terme soit en identifiant dans les programmes qu’ils mettent en œuvre un modèle de développement pouvant apporter plus de clarté dans ce qu’ils font. Le modèle de développement permet à tous les acteurs politiques sociaux et économiques de mieux comprendre les choix économiques et sociaux , de les insérer dans une approche intellectuelle permettant de comprendre leur logique, d’y participer et, s’il y a lieu, pour les pouvoirs publics de déceler leurs failles et de les adapter à l’évolution du pays.

Mesure 30 : L’urgence d’une vision nationale pour le pays. Chaque pays s’est tracé une vision de son devenir, à laquelle, il associe ses forces vives. Vision qui prend la forme d’une expansion économique attendu, d’un rayonnement régional ou sous régional , de coopération et d’alliance stratégique, économiques et sociales, de maîtrise technologique ou scientifique , de buts ultimes à atteindre tels le relèvement du niveau de vie, de la santé , de l’éducation, à des échéances spécifiques dans la vie de la nation. Vision à laquelle on associe le peuple et les forces vives de la nation afin qu’ils œuvrent dans ce sens en ayant la confiance et le soutien des autorités publiques à travers une mécanique d’information, d’encouragements appuyée sur les mass-médias et sur la motivation insufflée par les actes de dirigeants du pays montrant l’exemple, jusque dans la rue, de la participation aux œuvres sociales à la vie quotidienne des populations .
En Mauritanie il n ya pas de vision du devenir du pays. Le peuple ne s’inscrit pas dans une épopée, il n’a pas de dirigeants qui lui insufflent à travers leurs actes, leur pensée, leur idéologie l’espoir en un avenir commun grandiose à bâtir. En lui insufflant une vision d’une nation meilleure et non impossible à atteindre, à partager, à laquelle il peut participer pour sa construction. Un peuple mû par une vision partagée de son devenir, même vivant dans la pauvreté, pourra réaliser des miracles.

Pr ELY Mustapha


maatala

Anonyme a dit…

en un mot: chasser les RV

impossible

maatala a dit…

Salam

Cher prof

Merci de leur donner un programme électorale cousu main.

N'est pas le Prof ELY, qui veut dit le FOU.

maatala

Yanis le R. a dit…

Merci à l'anonyme de 20H51 pour les info sur le nouveau président de la HAPA.
Je pense qu'on doit à chaque fois que quelqu'un est nommé dans une haute fonction de faire son CV et ne pas laisser l'AMI ou d'autres peshmergas nous raconter des salades."

A propos de l'AMI, je trouve que ces 2 passages ci-dessous de la synthèse AMIenne, donc officielle, de l'interview de Sidioca à El Jazeera sont à relire:

"Le Président de la République a rappelé que la création d'une haute cour spéciale de justice est intervenue grâce à une loi présentée au parlement par le gouvernement, il y a un an, sur ses instructions lui-même et que le retard constaté dans la mise en place de cette institution s'explique par des procédures liées à des remarques du conseil constitutionnel, soulignant que les rectificatifs nécessaires ont été apportées et qu'il ne reste donc plus que la nomination des membres de cette cour." AMI.

"A propos du sujet de la dissolution du parlement, le président de la République a indiqué que l'initiative de la motion de censure contre n'importe quel gouvernement est une chose normale, précisant que s'il sent qu'il n' y a pas de majorité lui permettant d'appliquer son programme, il s'adressera au peuple pour l'organisation de nouvelles élections législatives, ce qui conduira, a-t-il dit, soit à obtenir une majorité soutenant le programme, soit choisir une cohabitation avec un gouvernement de la majorité ou la prise de toute autre décision." Toujours l'AMI.

La loi a été effectivement présenté en séance extraordinaire le 23 juillet 2007, mais on retarde voire on refuse une autre séance extraordinaire juste pour l'élection de ses membres, dernière étape du processus!

Et puis "l'autre décision" c'est quoi? La démission du président?

Je termine par un mot que quelqu'un m'avait dit dernièrement, appelons-le le Fou (pas celui de Maatala, lol) car il est un peu fou dingue. Je n'avais prêter aucun interêt sur le coup à ces analyses folâtres. C'était à la question peut-être naïve mais qu'on ne peut que se poser: pourquoi Sidioca n'a pas viré les 2 généraux?
Le Fou m'avait dit que Sidioca ne pouvait pas! Pourquoi? avais-je dit. Parce qu'il avait juré (ghassame bi llah) de mettre aux plus hautes fonctions militaires ses 2 mentors et de ne pas mettre fin à leurs fonctions durant tout son mandat s'il était élu président, c'était dans le contrat et comme ils le savaient marabout de chez marabout, ils avaient "pour leur argent", me dit-il. Foutaise! avais-je répondu.
Maintenant, je ne sais pas, on ne sait jamais sauf que les fous disent souvent la vérité, celle qu'on ne veut entendre car trop simple...

Yanis le R. a dit…

3 ans déjà depuis le 3 août 2005!
Je ne pense pas qu'il y ait des cérémonies d'organiser pour commémorer cet évènement...
C'est pourtant l'occasion en cette période politique mouvementée de se poser des questions sur la Transition, son bilan et ses écueils.
C'est plus intéressant, je crois, que de parler du Congrès d'Aleg en organisant de grands rassemblements de courtisans, courtisans d'ailleurs qui se bousculeront pas l'année prochaine pour y aller...

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Crise au sommet de l’État: À qui profite la confusion?

En ce milieu d’été 2008, le climat politique mauritanien est malsain et est marqué par une grande confusion. Une confusion qui prend racines dans une crise socioéconomique aiguë et qui en dit long sur la dimension de la crise politique qui secoue le sommet de l’État.

C’est à croire même que le cercle fermé des quelques acteurs de cette crise touffue ignore jusqu’où va mener leur propre crise qu’ils ont suscitée et qu’ils entretiennent et croient contrôler.Au sein de ces meneurs menés, chacun y va de sa façon et de son goût personnel pour contribuer à rendre les choses encore plus incompréhensibles et plus complexes.

Ainsi, si toute évolution politique de la crise du pays vers un dénouement heureux passe par un consensus de toutes les parties prenantes, rien n’indique que dans un climat démocratique qui s’assimile désormais à l’anarchie, on puisse arriver à une telle unanimité.



La règle d’or des frondeurs et de leurs commanditaires semble être résumée par l’action immédiate et instantanée sans que l’on sache ou que l’on réfléchisse exactement quels en seront l’issue ni les conséquences.On ignore aussi tout sur leurs projets à eux ou leurs scénarios envisageables.

Qu’attendent-ils de SIDIOCA? Veulent-ils réellement son départ, ou cherchent-ils seulement à lui faire faire des concessions et lesquelles? Que cherchent-ils à travers la tentative de poursuites judicaires contre son épouse et certains de ses proches? Était-ce un scénario préparé de longue date ou au contraire est-ce la conséquence de leur déception par la médiocrité de l’action du Président et de son gouvernement?

Et si l’on admet que l’objectif de la fronde est de faire chuter Ould Cheikh Abdallahi, quelle sera la suite «logique et contrôlée» de ce feuilleton de l’été?Les questions que tous les mauritaniens se posent sont les mêmes, et elles traduisent toutes, dans leur ensemble, des inquiétudes par rapport à l’avenir et à la paralysie qui frappe le pays et son administration, et qui commencent à avoir leurs conséquences désastreuses sur sa gestion et sur son image.

La dernière sortie de Sidi Ould Cheikh Abdallahi sur Al Jazeera n’a pas non plus rassuré les populations, simplement parce que le Président n’a pas été au niveau de leurs attentes, notamment en faisant preuve de cette fermeté qu’il devait assumer en tant que chef de la Magistrature suprême.Le Président avait aussi pris en charge la défense des siens et de son entourage de façon molle et a reconnu qu’il avait été soutenu par certains officiers du CMJD.

Les prochains jours risquent d’être riches en rebondissements dans cette série mauritanienne.Dans les feuilletons hispaniques, dont les mauritaniens raffolent, il n’est pas rare que dans un épisode à venir, les concepteurs de tels feuilletons fassent recours à des sondages auprès de l’opinion pour déterminer la suite à donner. Est-ce qu’il faut éliminer tel ou tel comédien ou comédienne? Est-ce qu’il faut faire une piqûre à telle dame ou encore faut-il faire enlever le bébé? Les concepteurs de notre feuilleton national doivent s’inspirer de ce concept.

Abou Ahmed


Info source : Biladi (Mauritanie)


maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Pourquoi Sidioca n'utilise t-il pas les leviers dont il dispose?

La crise actuelle parait assez complexe et son jeu plutôt souterrain pour le commun des mortels que nous sommes dans notre grande majorité. Même les plus fûtés d'entre nous, c'est à dire les plus introduits auprès de nos dirigeants réels ou supposés, semblent dépassés par les évenements. Ils sont réduits à des series de suppositions et de scénari quasi imaginaires.

C'est pourquoi, il nous parait urgent d'être éclairés sur tous les faits que nous avons constaté depuis le début de la crise sans que ça aboutisse à l'effet escompté.

Il est légitime ,en tant que citoyens soucieux du devenir de ce pays ,de pouvoir être renseignés sur ces ratages successifs des mesures présidentielles

Comme l'accès à une information authentique et verifiée semble du domaine du rêve dans notre cher pays, nous nous contenterons de l'explication donnée à notre correspondant : Abdel Kader le Candide, (AKC pour les intimes, personnage virtuel "patriote", attachant et espiègle quelque fois, curieux toujours..), par notre SS (Source Sûre) nationale qui a répondu comme elle peut ,en essayant d'être la plus proche des faits tout aux long de l'interview que nous vous livrons fidèlement ci-après:

Abdel Kader le Candide(AKC): Pourquoi Sidioca avoue t il publiquement sur AL JAZEERA sa mise en orbite par les deux généraux partenaires du pouvoir?

Source Sûre (SS): Sidioca a toujours expedié par un revers de la main,cette éventualité pourtant "connue par le petit loup ,à l'est de walata". expression littérale en Hassaniya qui est l'équivalent en français du secret de polichinelle. Il a toujours respecté la loi du silence. Maitenant il l'a rompue volontairement. Serait ce là une bouée de sauvetage lancée en direction de la communauté internationale, comme pour dire cette election transparente qui m'a vue propulsée à la plus haute charge de l'Etat est ,en fait, militairement assistée (ETMA)!

Ne croyez plus aux fanfares de mes partenaires quant au respect de leur engagement de quitter le pouvoir à la fin des dix neuf mois prévus. Eh bien ,non ils ont continué, la preuve : Ils ne me laissent pas utiliser mes prérogatives. Ils m'empecheraient de réaliser le programme pour lequel ils m'ont fait élire!

Ahmed O Daddah, s'est toujours permis de jeter ce pavé dans la mare sans que celà plaise à Sidioca. Que dira t il maintenant qu'il l'a entendu de la bouche même de celui qui la lui reprochait ,il n' ya pas longtemps?

Cette tactique, si elle en est une, est plus nocive pour celui qui l'a utilisée. Et ça sent plutôt la fin des munitions? Peut être.

AKC: La démocratie mauritanienne semble donnée beaucoup de places aux militaires, même des anciens putchistes comme Hannena, lui non plus n'était pas convaincu que SIDIOCA pouvait l'emporter sans l'aide des militaires. Qu'en pensez vous?

SS: La forme de démocratie adoptée par notre pays est la démocratie commandée, c'est à dire ,une démocratie qui utilise les aspects formels de la démocratie occidentale traditionnelle tout en manoeuvrant à l'aide des moyens autocratiques classiques. En langage simple ce n'est autre que la vielle politique de la carotte et du baton qui n'exige pas des possibilités intellectuelles exceptionnelles pour être vite assimilée.

AKC: Pourquoi dans sa dernière prestation televisée à AL JAZEERA il (Sidioca ndlr) a réaffirmé sa confiance aux généraux alors qu'il vient de leur poser une peau de banane avec son aveu de dernière minute ,à savoir qu'il a été élu grâce à eux?

SS: C'est un peu pour leur dire ,vous voyez ma capacité sournoise de nuisance. Mais vous voyez ,aussi, mes prédispositions à travailler avec vous!

AKC: Est ce que Sidioca a une chance de sortir de ce bourbier dans lequel, il s'est enfoncé, les mains et les pieds liés?

SS: Vous savez,Sidioca s'est enfoncé dans ce bourbier comme vous dites, par lui-même d'abord en acceptant de jouer le jeu en partie, par sa cupide d'épouse ensuite, qui se serait livrée à des actes d'abus de pouvoir et/ou de trafics d'influences pour renflouer les caisse de sa Fondation et "Last but not Least " l'environnement immediat qui a déjà fait tourner la tête de l'un des plus grands stratèges des chefs d'etat africains d'origine militaire, c'est evidemment l'illustre Maouiya qui n'en revient d'ailleurs pas ,trois ans après ,de la capacité de nuisance de cette cour prête à sermonner son allégence et sa fidelité au premier dirigeant venu .

AKC: Je reste sur ma faim sur les possibiltés de sortie de crise qui s'offrent à Sidioca?

SS: Beaucoup de choses qui se passent au sein des allées du pouvoir restent inconnues pour les communs des mortels que nous sommes. C'est pourquoi dans ta recherche de la vérité, n'oublies jamais que les apparences sont trompeuses.

Sidioca est le seul à savoir jusqu'où il est tenu en laisse par ses partenaires militaires du pouvoir.

Tenez, tous les juristes et consorts vous diront qu'il dispose de plusieurs leviers pour abouir à une éventuelle sortie de crise.

Je vais examiner pour vous ces leviers: un à un.

1°) Le levier dit Constitutionnel

La constitution désigne le Président de la République, chef suprême des forces armées nationales. Et à ce titre,il est autorisé ,théoriquement, à limoger les généraux partenaires et toute la république viendra lui manifester son allégeance inconditionnelle (y compris les plus proches alliés des généraux eux-mêmes). C'est comme ça la Mauritanie. Elle est imbattable en matière d'opportunisme politique.

2°) Le levier Electoral

Le président dispose du pouvoir de dissolution de l'assemblée nationale et le renvoi des illustres députés frondeurs ou non à des elections législatives anticipées. Il peut faire autant des elections municipales et par voie de conséquence pour le Sénat.

3°) Le levier personnel Stricto Sensus

En principe, ce levier ne dépend que du bon vouloir de Sidioca parce qu'il s'agit de son droit inalienable de démission de la fonction présidentielle.

Commentaires:
Vu de notre angle, il n' y a pas plus simple de choisir un de ses leviers pour mettre fin à la crise. Voyons les tentatives de mise en oeuvre de ces leviers:

Le levier dit constitutionnel aurait été tenté en premier tout au début de la crise. Mais il serait avorté du fait des "taupes" disseminées un peu partout des partenaires militaires du pouvoir qui ont en charge la sécurité. Mais également du fait que les personnalités militaires contactées pour remplacer les généraux encombrants se sont empressées de rendre compte aux généraux eux-mêmes.

Cette manoeuvre maladroite a crée chez ces partenaires militaires du pouvoir un sentiment de trahison et ont ainsi verrouillé davantage l'utilisation de cette manette là!

Le deuxième levier qui n'est autre que celui de la dissolution de l'Assemblée Nationale a été testé lors du retour de Sidioca de son séjour egyptien de Charm Cheikh avec la fameuse allocution télé-radiodiffusée dans laquelle la menace de dissolution apparaissait de façon explicite. Les partenaires au développement ont même été appelés en rescousse (vous vous souvenez, la reception par Sidioca de tous les représentants diplomatiques présents à Nouakchott ) pour soutenir la mise en oeuvre de ce levier et qui ont déconseillé poliement cette perspective au président.

Le troisième levier qui est strictement personnel devrait, en principe, pouvoir être mis en oeuvre plus facilement. Mais ,hélas , non! Car les partenaires militaires du pouvoir n'étant pas préparés à cette éventualité ,elle attendra le temps qu'il faudra!

Vous voyez mon cher AKC que la marge de manoeuvre du président Sidioca s'est réduite à sa plus simple expression. Et il le sait!

Vous n'avez pour aboutir à une sortie de crise serieuse ,que de vous tourner du côté des fondés du pouvoir ,qui ne sont autres que les deux généraux, véritables héros du mouvement du 3 Août 2005 qui ne fait que continuer allègrement le pouvoir du CMJD par la substance de celui-ci!

Cher AKC, je vais ,à mon tour vous poser une question: Est ce que vous avez compris pourquoi les leviers n'ont pas fonctionné? Si la réponse est oui, je vous suggère de conseiller à Sidioca de cesser raisonablement ses gesticulations verbales sur les chaînes de Télévision étrangères pour abreger son calavire.

Le peuple mauritanien, qu'il a spolié par cet aveu flagrant de complicité dans la mise en scène d'un simulacre de démocratie "commandée" et par les différentes compromissions transversales, saura certainement le pardonner à condition de cesser de jouer aux prolongations, alors que le match est terminé !


Info source : egaleur


Maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur cridem

Quelques vers pour prévenir Sidioca

Pièce de vers composée de telle sorte qu’en lisant dans le sens vertical la première lettre de chaque vers on trouve ce qu’il y a trouver… .

Sans les militaires, vous seriez tout à Dieu.
Il leur fallait quelqu’un qui soit proche de Dieu.

Dieu , par qui tout arrive, leur fit penser à vous.
Ils n’avaient d’autre choix que de venir à vous.

Ont-ils pu entre-temps, vous éloigner de Dieu.
Un peuple entier le craint et en appel à Dieu.




Au lieu de rester là comme un fil débranché.
Battez-vous car vous pouvez encore trancher.
Devez-vous pour cela retrouver vos vingt ans.
Abattre de vos bras des hordes de Titan.
Laissons aux fables ces histoires d’un autre âge.
Le peuple ne réclame qu’un peu de courage.
A l’assemblée tous ses ennemis s’agitent.
Hélas vous leur devez le couvert et le gîte.
Il vous faut maintenant choisir : l’arbre ou ses mites.

Devant tous, vos soutiens se révèlent des pieuvres.
Ils vous font avaler un beau lot de couleuvres.
Tout les accuse, tout démasque leurs manoeuvres.

Si vous croyez pouvoir vous passer d’en découdre.
Ils ne feront qu’une bouchée de l’élu à dissoudre.
Déjà le peuple commence à douter de vous.
Il n’y a qu’un pas du doute à haïr tout de vous.
On lui dit partout que vous lui portez malheur.
Ce respect qui vous fit élire de tout coeur.
A chaque coin de rue, déclame son erreur.

Hormis rien du tout, qu’avez-vous fait des R.V.
En arrivant, ils eurent leurs places rêvées.
Rendez au peuple les voix qui vous soutiennent.
Ou vous aurez fait que la haine lui revienne.

On ne peut pas vous en vouloir d’être prudent.
Un engrenage serein vous tient sous ses dents.

Zigzaguer à vue ne vous sauvera en rien.
En pareil péril, quittez d’abord les vauriens.
Risquez quelque chose pour sortir de leurs mains.
Ou vous dissolvez ou vous partirez demain.

Tout est en place pour vous perdre ou vous corrompre.
Habitués à salir, menacer et rompre.
Attendez-vous là à prôner l’apaisement.
Tout compromis vendra votre âme au châtiment.

Ils ont attaqué votre épouse comme un piège.
Si vous reculez, vous leur vendrez votre siège.

Tout le pays et même au-delà vous attend.
Hiberner en croyant que vous gagnez du temps.
Enervera le peuple qu’ils ont mis à cran.





Que vous réclame-t-on ? Pourvoir voter à temps.
Une session provoquée n’est pas une mi-temps.
Elle vous emportera ou vous fera fléchir.
Si vous dissolvez plus tard ce sera bien pire.
Tout le temps perdu ne servira qu’à vous nuire.
Ils s’attendent à tout sauf à vous voir bondir.
On prie que Dieu qui les aida à vous choisir.
Ne vous laisse pas seul avec le mot : trahir.


Info source : acrostiche

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Etre pris pour des cons et ne pas perdre son sens de l'humour.

AJIB dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

maata ton lu pour vous n'était pas complet voici la version entière complète

salut

Acrostiche : pièce de vers composée de telle sorte qu’en lisant dans le sens vertical la première lettre de chaque vers on trouve ce qu’il y a trouver…


Sans les militaires, vous seriez tout à Dieu
Il leur fallait quelqu’un qui soit proche de Dieu
Dieu , par qui tout arrive, leur fit penser à vous
Ils n’avaient d’autre choix que de venir à vous

Ont-ils pu entre-temps, vous éloigner de Dieu
Un peuple entier le craint et en appel à Dieu
L’homme a été créé faible, en voilà la preuve
Delà que tout, même la gloire, est une épreuve

Ce n’est pas à vous qu’on peut faire la leçon
Homme de Foi vous l’êtes de toutes les façons
Et vous savez donc le poids de votre mission
Ibliss a aussi, hélas, sa propre mission
Kaki comme pouvoir, R.V comme assemblée
Habité par la Foi, pourquoi donc vous tremblez

Au lieu de rester là comme un fil débranché
Battez-vous car vous pouvez encore trancher
Devez-vous pour cela retrouver vos vingt ans
Abattre de vos bras des hordes de Titan
Laissons aux fables ces histoires d’un autre âge
Le peuple ne réclame qu’un peu de courage
A l’assemblée tous ses ennemis s’agitent
Hélas vous leur devez le couvert et le gîte
Il vous faut maintenant choisir : l’arbre ou ses mites

Devant tous, vos soutiens se révèlent des pieuvres
Ils vous font avaler un beau lot de couleuvres
Tout les accuse, tout démasque leurs manoeuvres

Si vous croyez pouvoir vous passer d’en découdre
Ils ne feront qu’une bouchée de l’élu à dissoudre
Déjà le peuple commence à douter de vous
Il n’y a qu’un pas du doute à haïr tout de vous
On lui dit partout que vous lui portez malheur
Ce respect qui vous fit élire de tout coeur
A chaque coin de rue, déclame son erreur

Hormis rien du tout, qu’avez-vous fait des R.V
En arrivant, ils eurent leurs places rêvées
Rendez au peuple les voix qui vous soutiennent
Ou vous aurez fait que la haine lui revienne

On ne peut pas vous en vouloir d’être prudent
Un engrenage serein vous tient sous ses dents

Zigzaguer à vue ne vous sauvera en rien
En pareil péril, quittez d’abord les vauriens
Risquez quelque chose pour sortir de leurs mains
Ou vous dissolvez ou vous partirez demain

Tout est en place pour vous perdre ou vous corrompre
Habitués à salir, menacer et rompre
Attendez-vous là à prôner l’apaisement
Tout compromis vendra votre âme au châtiment

Ils ont attaqué votre épouse comme un piège
Si vous reculez, vous leur vendrez votre siège

Tout le pays et même au-delà vous attend
Hiberner en croyant que vous gagnez du temps
Enervera le peuple qu’ils ont mis à cran

Que vous réclame-t-on ? Pouvoir voter à temps
Une session provoquée n’est pas une mi-temps
Elle vous emportera ou vous fera fléchir
Si vous dissolvez plus tard ce sera bien pire
Tout le temps perdu ne servira qu’à vous nuire
Ils s’attendent à tout sauf à vous voir bondir
On prie que Dieu qui les aida à vous choisir
Ne vous laisse pas seul avec le mot : trahir

Anonyme a dit…

P.S : Je viens de comprendre pourquoi les RV ont mis la pression même après le changement de gouvernement, ils voulaient la dissolution maintenant de sorte que les élections tombent en plein ramadan ! avec la chaleur , le taux de participation serait très faible ce qui profite toujours au système

Donc si sidioca doit dissoudre il doit attendre au moins la fin du ramadan, pour qu e la campagne puisse se faire dans les meilleures conditions pour le peuple. Le problème : dès que messoud va rentrer, rien ne pourra plus retarder la session extraordinaire, c’est alors l’opposition historique qui aura les clés en main, les frondeurs n’étant ^pas assez nombreux.

Va-t-elle refuser tout pacte avec les frondeurs et attendre les élections législatives ou va-t-elle pactiser encore une fois avec ses ennemis pour avoir la peau de sidioca : les statistiques à ce sujet sont claires : l’opposition a toujours été bernée par le système alors prudence


“Article 31 : Le Président de la République peut, après consultation du Premier Ministre et des Présidents des Assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale. Les élections générales ont lieu trente (30) jours au moins et soixante (60) jours au plus après la dissolution. L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit quinze (15) jours après son élection. Si cette réunion a lieu en dehors des périodes prévues pour les sessions ordinaires, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze (15) jours. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans les douze (12) mois qui suivent ces élections.”

Yanis le R. a dit…

L'acrostiche de notre ami Vlane est magnifique.
Je dis Vlane parce qu'il est le spécialiste en la matière...
La phrase du thème est bien à propos:
"Sidi Ould Cheikh Abdallahi dit Sidioca, héro ou zéro, that is the question."

Anonyme a dit…

merci pour la délation

Yanis le R. a dit…

Je vous en prie!

Anonyme a dit…

mon cher yanis
puis-je avoir ton mail
merci

Yanis le R. a dit…

yanis.ler@gmail.com