dimanche 3 août 2008

l'interview KANE Hamidou Baba

Chers internautes,

Voici en exclusivité sur mon blog l'interview qui sera publiée demain 4 aout 2008 par l'Eveil Hebdo.

Vous le savez, pour la deuxième fois, le Gouvernement a opposé une fin de non-recevoir à la demande d'une session extraordinaire transmise par une majorité de 51 députés de l'assemblée nationale. Parmi les raisons, on ne peut pas évacuer les signes manifestes d’incompétence, voire d’inexpérience de ce Gouvernement.

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Eveil hebdo : Le gouvernement vient de rejeter votre demande pour la convocation d’une session extraordinaire, évoquant comme principale raison la non conformité de la demande avec les procédures de l’Assemblée Nationale, dont sa transmission par le deuxième Vice-président de l’Assemblée Nationale que vous êtes. Que pensez-vous de cette situation et jusqu’où serez-vous prêt à aller pour que votre demande soit acceptée ?

HBK: J’ai rendu publique une mise au point sur cette affaire. Il s’agit là d’un fait insolite : Pour la première fois, non seulement le Gouvernement dit avoir retourné une correspondance venant de l’Assemblée, qui d’ailleurs ne lui était pas intrinsèquement destinée, mais en même temps, il se laisse aller à une interprétation du texte de la Constitution et du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale ! Au-delà des points soulevés dans ma Mise au point, je déposerai Lundi sur le Bureau de l’Assemblée Nationale deux questions orales : Premièrement, je voudrais savoir qu’est ce qui donne au Gouvernement – au plan légal – le droit d’interpréter les procédures de l’Assemblée Nationale ? Deuxièmement, pour une correspondance dont le Gouvernement n’est pas le destinataire, mais une simple courroie de transmission, qu’est ce qui l’autorise à révéler solennellement le contenu, comme si un crime de lèse majesté avait été commis ? Si la réponse à ces deux questions n’était pas satisfaisante, j’exigerai les excuses officielles du Gouvernement !

Je regrette la précipitation et les graves manquements dans la gestion de cette correspondance où, des Conseils occultes ou informels ont servi d’éclaireurs ! Le Gouvernement et ses conseils auraient pu pousser leur lecture jusqu’à l’article 10 du règlement intérieur de l’Assemblée, qui dispose que l’interprétation du règlement intérieur est du ressort du Bureau de l’Assemblée Nationale. Alors qu’en tant que Ministre Chargé des Relations avec le Parlement, il aurait dû se rapprocher de l’Institution parlementaire et jouer son rôle de facilitateur des rapports entre le Gouvernement et le Parlement, M. le Ministre a choisi de courir vers la Télévision pour lire une déclaration « quasi-solennelle », dans laquelle transparaît clairement la volonté d’hyper personnaliser une correspondance, pourtant - authentiquement - émanant de l’Institution parlementaire. Il n’échappe à personne que le tintamarre fait autour de cette simple lettre de transmission était du au fait qu’elle était signée par … un certain KANE Hamidou Baba. En tout cas, le Gouvernement se souviendra que j’ai reçu son message 5/5 !

Quant à l’aboutissement de la demande des Députés pour la tenue d’une session extraordinaire, je n’en ai aucun doute. L’article 53 de la constitution ne laisse planer aucune équivoque sur les deux conditions posées et remplies (la majorité des Députés et un ordre du jour déterminé) ; le reste n’étant qu’une simple formalité. C’est pourquoi, il est permis de se demander à quelle fin se livre le Gouvernement en engageant cette bataille perdue d’avance ? On n’arrête pas la mer avec ses bras !

Eveil-hebdo : Alors, quelles sont les raisons, selon vous, du rejet de la convocation de cette session extraordinaire par le Gouvernement ?

HBK: Vous savez sans doute, que nous avons renvoyé le dossier avec une lettre de transmission signée du 1er Vice-président affirmant la conformité avec les procédures de l’Assemblée Nationale, de la correspondance transmise par le 2ème Vice-président, rappelant des précédents qui n’avaient fait l’objet d’aucune objection de la part du Gouvernement et demandant à ce dernier de se ressaisir en reconsidérant sa position, afin que la procédure engagée par la majorité des Députés poursuive son cours normal. Pour la deuxième fois, le Gouvernement a opposé une fin de non-recevoir et on est en présence d’une obstruction volontaire de l’initiative parlementaire. Nous étudierons les mesures appropriées pour faire face à cet affront !

Parmi les raisons, on ne peut pas évacuer les signes manifestes d’incompétence, voire d’inexpérience de ce Gouvernement. Je crois également que la passation de service entre les nouveaux et anciens Ministres des Gouvernements de WAGHEF I et II, s’est faite dans un contexte assez troublant, tant et si bien que les nouveaux membres du Gouvernement n’ont pas appris de leurs prédécesseurs les usages récents entre le Parlement et l’Exécutif ! Cela dit, ce Gouvernement porte les stigmates d’une culture que nous souhaitions révolue et qui consiste à penser que l’Assemblée Nationale doit être et doit rester une institution mineure par rapport au pouvoir exécutif. Il faut dire aussi que pendant très longtemps, la pratique et la culture ont fait que l’Assemblée Nationale a été - quelque part - une chambre d’enregistrement. Voir subitement un Parlement qui prend à bras le corps ses fonctions dont celle essentielle qu’est le contrôle de l’action du Gouvernement peut évidemment inquiéter des responsables peu enclins à la bonne gestion des biens publics, d’autant plus que certains d’entre eux traînent des casseroles bien connues. Ces responsables ont vécu dans un système dominé par une gestion opaque, voire même clandestine des ressources de l’État. Naturellement, le plus difficile ce n’est pas d’adopter de nouvelles méthodes, mais comment abandonner les habitudes anciennes ?

Eveil-hebdo : Lors d’une interview accordée à la Chaîne qatari Al Jazzera pendant son séjour au Royaume d’ Espagne, le Président de la République a parlé d’une dissolution de l’Assemblée Nationale si la crise continue de persister. Que pensez-vous de cette dissolution ?

HBK: Une dissolution de l’Assemblée Nationale n’est peut-être pas souhaitable. Le pays sort d’une longue période de consultations électorales. Face à la crise alimentaire et aux conditions difficiles que traversent les populations, il faut remettre le pays au travail. Cela dit, l’initiative d’une dissolution de l’Assemblée appartient au Président de la République. Evidemment, il y a quelques procédures de forme, de consultations, mais ici on peut dire qu’on est dans le cadre du pouvoir discrétionnaire à la différence de la convocation d’une session extraordinaire de l’Assemblée Nationale où sa compétence est partagée. Naturellement, il appartient au Président de la République d’apprécier l’opportunité d’une dissolution de l’Assemblée Nationale et il a le droit constitutionnel de le faire. Je le dis très clairement. Maintenant, j’observe que c’est une menace qui a été brandie au moins trois ou quatre fois. La menace de dissolution ne devrait pas être l’épée de Damoclès ! Si on veut dissoudre l’Assemblée, on le fait, mais on n’a surtout pas le droit de dire : « retenez-moi, avant que je ne fasse malheur ». Le jour où il y aura dissolution de l’Assemblée, nous aviserons. Le peuple est souverain et il lui appartient d’exprimer son choix à travers la désignation de ses représentants. Mais, encore une fois, c’est le droit constitutionnel du Président de la République et il est juge de l’opportunité.

Eveil-hebdo : Venons-en à présent à la fondation KB. Lors du séjour du couple présidentiel en Espagne, l’Epouse du Président de la République a laissé entendre des propos à l’égard des sénateurs, qui l’ont mal pris. Selon vous, quels sont les risques que peuvent engendrer les propos de la Première Dame et que pensez-vous de la Commission d’enquête sur la Fondation KB inscrite à l’ordre du jour?

HBK: Je pense que ces propos sont malheureux et je dirais également un peu excessifs. Cela dit, je ne suis pas de ceux qui mettent ou qui cherchent à jeter de l’huile sur le feu. J’observe que dans une récente intervention, le Président de la République s’est expliqué sur la Fondation, assurant qu’elle n’a reçu aucune aide publique et qu’il ne voyait pas d’inconvénient à ce que la Fondation fasse l’objet d’un contrôle sur la provenance de ses ressources. Evidemment, il est souhaitable que de pareils contrôles se fassent dans un climat de sérénité ; mais, ceci ne contredit nullement le droit des parlementaires, qui sont également juges de l’opportunité, de mener les investigations nécessaires là où ils estiment devoir le faire. Pour ma part, mes priorités sont ailleurs.

Eveil-hebdo: Quelle analyse faites-vous de la situation actuelle et selon vous, quelles sont les perspectives d’une sortie de crise ?

HBK: C’est une question très complexe, en réalité, parce qu’il faut bien comprendre que nous sommes dans une crise profonde qui se nourrit de plusieurs facteurs. Elle n’est pas conjoncturelle, parce que très probablement, ce n’est pas seulement une crise politique, ce n’est pas seulement une crise institutionnelle, ce n’est même pas une crise d’un régime, mais d’un système. Il y a que nous avons traîné avec nous, depuis 18 ou 20 ans, les conséquences d’un régime autoritaire, autocratique, qui faisait suite lui-même à une succession de régimes d’exception. Par la suite, la transition organisée par le CMJD, qui n’a pas manqué de mérites sur certains aspects, comporte quand même des ratés, lesquelles justement procèdent de l’insuffisance des changements institutionnels et des questions demeurées taboues (passif humanitaire, esclavage, etc. ;) parce que, justement, tandis que les auteurs du Coup d’Etat au 3 Août 2005, énonçaient clairement la rupture avec le système d’antan, des forces s’étaient liguées pour un ravalement de façade du même système.

On s’est retrouvé devant une situation quasiment inédite au lendemain des élections présidentielles avec un Président qui est élu en tant que candidat indépendant et j’ajoute avec le soutien de certains officiers supérieurs très influents du CMJD. Tout le monde le sait, c’est un secret de polichinelle. Mais ce Président indépendant qui devait compter sur un Parlement ayant obtenu sa légitimité avant celle du Président, a choisi lui-même un Premier Ministre qui était candidat indépendant à l’élection Présidentielle sans être représenté à l’Assemblée Nationale. Vous avez, par ailleurs, un Président de l’Assemblé Nationale qui repose sur des accords électoraux passés à la suite du premier tour de l’élection présidentielle et une opposition parlementaire qui fait que le principal parti représenté à l’Assemblée au lendemain de la mise sur pied de l’institution parlementaire, c’était un parti d’opposition. Voici donc le puzzle qu’on avait.

Il est évident que nous ne pouvions à l’issue d’une telle transition inachevée, par ailleurs, que rentrer dans un processus de décomposition-recomposition du paysage politique. C’est ce que nous vivons actuellement avec une forte aspiration des populations à un changement toujours étouffé. Alors, qu’elle est la sortie de crise ? Il faudrait bien sûr que les principaux acteurs communiquent, dialoguent entre eux. C’est cela ma conviction. Je pense que depuis la tentative de création du Parti-Etat (PNDD), avec la bénédiction du Président de la République, le pouvoir s’est enfermé dans une position partisane. Le pouvoir ne s’est pas ouvert réellement à tous les acteurs et on continue d’ignorer le principal parti du pays tout court, je ne dis pas de l’opposition. Hors, il n’est pas dans l’intérêt du pouvoir d’ignorer une réalité intangible et incontournable. La deuxième chose c’est que nous devons faire attention à deux ou trois autres éléments : le premier porte sur les institutions elles-mêmes : il faudrait qu’on assure le fonctionnement normal des institutions, même quand ce qui se fait n’est pas du goût de certains. Le parlement doit pouvoir agir en tant que parlement sans obstruction et l’exécutif doit faire également son travail dans le dialogue, la concertation et la transparence. Mais l’essentiel est ailleurs : il faut faire le constat que la majorité dite présidentielle est en voie de déclassement, au profit d’une nouvelle majorité parlementaire émergente. Il y a comme un retard de conscience, notamment lorsqu’une majorité de députés s’était exprimée en faveur de la destitution du gouvernement de WAGHEF I. En prenant le risque de reconduire le même Premier ministre d’un gouvernement démissionnaire, dans les conditions que l’on savait, le Président de la République n’avait fait que reporter la crise, installant le pays dans une incertitude paralysante. Je pense qu’il faudrait en tirer les leçons. Qu’on le veuille ou non, le Premier ministre est contesté dans sa légitimité, aussi bien au niveau de l’exécutif qu’au niveau de son propre parti où des députés et des sénateurs ont déjà démissionné ou menacent encore de le faire. Qu’on le veuille ou non, c’est un facteur de crise que seule la « majorité » en l’occurrence le Président et ses soutiens, doivent d’abord apporter une réponse. Toute solution de sortie de crise ressemblerait à une cohabitation, quitte à aménager les formes. Le RFD a lancé un appel à l’ensemble des forces vives du pays pour une sortie honorable de la crise. Le moment venu nous apporterons notre contribution.

SOURCE: Le blog de Hamidou Baba Kane

PS: cette interview est publiée sans l'autorisation du webmaster du blog cité


120 commentaires:

Anonyme a dit…

Connaissant très bien notre ainé Kane Hamidou Baba, il sera très heureux que cette interview soit copiée et débattu dans un blog initié par un groupe d'intellectuels mauritaniens.

En revanche, cela risque d'indisposer le webmaster du plus grand site Mauritanien en langue française, qui a été le premier à publier cette interview.

grizzly a dit…

A propos de Vlane que j'ai déjà cité parmi les intellectuels mauritaniens les plus respectables dans mon article réponse à Breidleil "Intelligentsia : éviter l'infamie de l'inféodation." et ce avant même que je ne l'approche de plus près ici sur Canalh ,je suis au regret d'avoir fait le commentaire ci bas ,si tant est qu'il serait l'auteur de l'article visé et signé "SECRETINFO"!
Je ne me suis rendu compte qu'il se pourrait bien qu'il s'agisse de lui que plusieurs jours plutard en consultant le relevé des postings de "Secretinfo".Venant de VLANE donc, ces propos que j'ai flétris, auraient sans doute une acception et une sagacité qui n'étaient pas à la portée du premier venu,avec du recul!S'il s'agirait bien de Vlane ,qu'il trouve ici l'expression de mes regrets et excuses.

ARTICLE:"Sidi-k.o ou pas sidi haut que ça."
« L’homme du 19 magique n’est pas là par hasard et les marabouts ont toujours su comment balader leurs gens d’armes.... Je suis intimement convaincu que Sidi a reçu sa chance du ciel ... » ...« ...prions donc qu’il réussisse son djihad et réponde à l’appel du Ciel et de son peuple, mais s’il faiblit et que vienne le temps pour le système de l’éjecter, prions que ce soit ces généraux et pas leurs ennemis,... »

Divagations et exultations fétichistes d’un idolâtre du satanisme politique !
Du n’importe quoi cousu de fils luciferiens d’un prosélyte du culte de la force brute et de l’imposture.Méphistophélès n’aurait guère rêver mieux faire !
Le hâbleur auteur de cette jactance perverse a bien fait de garder un anonymat si transparent que rien qu’avec déjà le titre de son papier on sait déjà de quelle obscure chapelle il se fait le messager !
Celà dit Sidioca, son parti ,ses généraux , son GVT ,ses députés et ses sénateurs sont tous faits de la même étoffe :celle de la PREVARICATION et de la FLETRISSURE!

NB:Je viens à l'instant même ou presque de quitter l'hôpital où j'ai passé 36H suite à un léger malaise cardiaque.Plus de peur que de mal ,tout est en ordre Alhamdoulillah!
Il se pourrait que "l'apparition mariale" de XouldY à laquelle j'ai assisté aux premières loges soit à l'origine de cette indisposition sans gravité heureusement!C'est bien connu les "saints" ne passent jamais sans laisser de stigmates!

LM® a dit…

salut

cher grizzly

heureux de savoir que vous allez bien .que dieu vous protège.

anonyme 3 Août 2008 20:39

c'est pas la première fois que ce site et canalh publient les mêmes textes.

maatala a dit…

Salam

Cher Grizzly

Heureux de savoir que tu te portes bien, bien de choses à la famille.

Que Dieu te protège

Fraternellement

Maatala

maatala a dit…

Salam

"Edito Al Mourabit: Réclamer des excuses présidentielles !

Choqué ! Comment ne pas être choqué par les propos tenus par Madame Khattou Mint Boukhary à l’endroit des sénateurs qui ont initié une commission d’enquête sur l’origine des fonds de la Fondation de Madame la Présidente.

J’ai beau d’ailleurs cherché à trouver une seule raison pouvant justifier la prise de parole de Madame au cours de la rencontre du Président avec ses compatriotes vivant en Espagne. J’avoue que je n’en ai pas trouvé de valable. Au contraire, tout l’incite à la fermer !

La constitution mauritanienne ne prévoit pas de rôle pour l’épouse d’un président de la République. Elle ne fait même pas allusion à sa situation matrimoniale. Les déclarations de Khattou enveniment une situation déjà explosive entre le Président et une partie de sa majorité. La posture agressive de Mint Boukhary ne fait que renforcer la suspicion de l’opinion et des sénateurs. Ces derniers voudront plus que jamais aller jusqu’au bout de leur action.



Les propos désobligeants et injurieux de la Première Dame du pays peuvent lui valoir des ennuis judiciaires si les sénateurs visés décident d’ester en justice. Il paraît que c’est leur intention. Enfin, Khattou Mint Boukhary ne bénéficie d’aucune immunité contrairement aux sénateurs.

Le plus grave, à mon avis, n’est pas que Madame ait proféré des injures à l’encontre d’une partie de la représentation nationale. Mais que ces propos aient été tenus en présence du président de la République est inouï ! Que Sidi n’ait rien tenté ou fait pour retenir son épouse ou même traduire de façon diplomatique ces propos en les présentant comme un lapsus est inqualifiable. Pour moi, le Président cautionne par sa présence et son manque de réaction la malheureuse sortie de son épouse.

Ahmed Jiddou Aly

Source: Al Mourabit

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Gouvernement Waghf II: Le temps de faire ses valises"

Au train où vont les choses aujourd’hui, avec un président tergiversant et une majorité parlementaire de plus en plus réconfortée par l’indécision présidentielle, il est à parier que les jours de l’actuel gouvernement Waghf II sont comptés. Installé sur les cendres du gouvernement Waghf I, le gouvernement mis en place pour trouver une issue à la crise, pourra ne connaître meilleur sort. Les plus optimistes lui concèdent «le temps de faire ses valises». L’ère de l’instabilité gouvernementale est plus que jamais amorcée.

Gouvernement Zeine Ould Zeidane suivi des gouvernements Waghf I et II. En moins de deux ans du passage du témoin au gouvernement civil, la Mauritanie est plongée dans une véritable instabilité institutionnelle qui risque, à terme, de remettre en cause la stabilité du pays dont on a vue toutes les limites pour mettre la main sur quatre terroristes dans les affrontements d’avril 2008 à Nouakchott.

Le «franc succès» enregistré dans le camp de la fronde parlementaire, rendu possible par l’absence de jusqu’au-boutisme du président, augure, dans le meilleur des cas, d’un nouveau changement de gouvernement dont pourrait faire les frais, le premier Ministre, Yahya Ould Ahmed Waghf. Sa tête est mise à prix dans cette dernière convulsion politique des parlementaires.



Des ministres parmi les plus proches du président de la République seront également évincés de la nouvelle configuration, pour faire de la place aux tentacules de la fronde au sein de l’Administration, dans la logique de toilettage que les frondeurs veulent lui imposer.

Cohabitation forcée! Si le président de la République ne convoque pas des élections législatives anticipées et si les velléités de ses détracteurs s’arrêtent à la prise de la Primature, s’en suivra alors une nouvelle ère d’un régime politique abracadabrant.

L’éventuel nouveau premier Ministre politiquement «omnipotent», parce que soutenu par une majorité parlementaire satisfaisante, fera face à un président de la République dont le rôle s’amenuise. Affaibli et outragé par son propre camp qu’il n’aura pas su contenter, le président acculé au second rôle, finira donc par accepter les diktats d’une majorité pourtant hétéroclite.

Le parti Adil fomenté sur la base d’élus indépendants pendant la transition ne fera plus recette. D’ailleurs la pléthore de ses piliers se retrouvera dans une nouvelle formation que les frondeurs tentent de mettre sur pied. Son président et actuel premier Ministre n’a pas pu en éviter l’implosion programmée de son parti.

Le président de la République qui nomme le premier Ministre, les ministres et qui sont, textuellement, responsables devant lui s’engagera dans une nouvelle option qui va encore lui porter beaucoup de préjudices. Dans l’hypothèse d’une telle cohabitation forcée le président de la République ne sera plus que l’ombre de lui-même et probablement confiné, dans la pratique des faits, au statut d’un président «honorifique» même si les textes constitutionnels taillent une place de choix à un régime présidentiel.

La connivence politique (si on peut encore parler de connivence) entre le président et la majorité parlementaire consacrera dans les faits un régime parlementaire où les élus de la majorité pourraient nouer et dénouer les gouvernements suivant leurs humeurs.

Maintenir les privilèges perdus.

En un an et demi, les élus dont la majorité sont issus de l’ancien régime, habitués à gérer des départements ministériels et de grands projets, ont été sevrés de ristourne malgré leur engagement aux côtés de l’actuel président.

Il faut reconnaître que depuis le début Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, et au lendemain de son investiture, avait indiqué qu’il n’associerait pas les figures emblématiques de l’ancien régime à la gestion des affaires publiques.




Cette déclaration avait, à l’époque, outré les caciques du régime de Ould Taya dont certains regroupés au sein du Mithaq, avaient voulu ouvrir un premier front contre le président mais rapidement circonscrit. Cette mue politique n’avait été, en fait, qu’ajournée. Sans s’en douter, le pays était assis sur une fournaise sur laquelle soufflait le vent de la fronde.

Le gouvernement de Zeine Ould Zeidane ne donnant pas véritablement satisfaction, et le premier gouvernement Waghf ayant fait appel à certaines de ces figures, ont donné l’occasion d’une remise en cause du schémas politique qui se dessinait sans un véritable rôle d’une majorité hétéroclite mais dont pour l’essentiel, le socle commun était l’ancien régime.

L’erreur fatale pour le camp du président était d’avoir failli à ses propres promesses ; au point que des parlementaires qui étaient du même moule que les ministres décriés commençaient à entonner le chant du changement. De plus le manque de charisme du premier Ministre, aidant, l’on s’acheminait directement vers une crise dont les soubassements étaient beaucoup plus matériels que moraux.

En effet, il était devenu de plus en plus inconcevable pour certains élus qui n’avaient pas ménagé leurs moyens pour se faire élire, de se contenter des salaires octroyés par les chambres parlementaires même si les salaires pouvaient paraître indécents aux yeux des populations.

Une véritable bataille rangée avait d’ailleurs opposé le gouvernement Zeine Ould Zeidane et les parlementaires au sujet de leurs indemnités. Toujours est-il qu’avec la chute de l’ancien régime qui a permis à l’ensemble de ses serviteurs dociles de s’arroger des fortunes colossales sur le dos du contribuable, il était aussi inacceptable pour une grande partie de ses apparatchiks de servir l’actuel président sans retour financier de l’ascenseur.

La première déconvenue présidentielle avec la formation du gouvernement décrié Waghf I a été une aubaine pour s’inscrire en faux contre lui tant les anciens équilibres du partage du Pouvoir (gouvernement, administrations, projets…) n’auront pas été satisfaits.

Pas de recomposition malgré le soutien de l’Opposition.

Le Rassemblement des Forces Démocratiques, premier parti représenté au sein de l’Assemblée nationale, a soutenu la fronde. Il ne se pose pas de questions sur qui tireraient les ficelles. Son action est dirigée contre le président qui « a volé» la victoire de Ahmed Ould Daddah, dans les mêmes conditions. Mais est-ce suffisant pour autant pour que les deux blocs compacts (Rfd et ex-majorité Adil) fassent indéfiniment cavaliers ensemble.

Il est permis d’en douter. Le compagnonnage de façade cache mal les disparités de vision d’un projet de société dans les deux camps. Si le RFD peut gagner plus de sièges en cas d’élections législatives anticipées, ce n’est certainement pas le cas des élus regroupés au sein de Adil dont une grande partie pourrait se voir noyer.

C’est pour cette raison d’ailleurs qu’ils privilégient aujourd’hui le statu quo. Bien plus que le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, les députés indépendants sont farouchement inscrits contre le plus vieil opposant de la Mauritanie, Ahmed Ould Daddah qui n’aura jamais accepté de pactiser avec Ould Taya ; encore moins à l’élargissement du gouvernement Waghf I.

L’avenir lui aura donné raison sur cet aspect. Le score honorable réalisé par son candidat malgré l’adversité soupçonnée de la transition a encore davantage crédibilisé Ahmed Ould Daddah aux yeux de l’Opinion publique nationale et internationale.

De nouvelles élections pourraient aussi voir le camp de l’APP gagner plus de sièges. Ce dernier parti n’a jamais été aussi préparé à une telle éventualité. D’éventuelles élections législatives anticipées consacreront surtout l’entrée dans l’hémicycle de la quatrième force politique, à en juger par les résultats de la dernière présidentielle, de l’ADJ/MR de Sarr Ibrahima.

De fait, la désintégration de la force du candidat Zeine Ould Zeidane dont les soutiens se sont dispersés à quatre vents, fait, selon les mêmes résultats, de Sarr Ibrahima la troisième force sur l’échiquier politique.

JD

Maatala


Info source : Le Quotidien de Nouakchott

grizzly a dit…

Chers LM et Maata ainsi que tous les autres Canalheurs,
Voyez m'en tout à fait ravi ,comblé et resplendissant d'une santé toute nouvelle à l'expression de vos engageants et amicaux voeux formulés à l'intention de ma santé pas si précaire que celà ,Dieu merci!
Alhamdoulillahi!

maatala a dit…

Sala&m

Lu sur Taqadoumy

"Que sont-ils devenus ?
03-08-2008


Le soleil estival de ce mercredi 3 août 2005 se lève sur les Nouakchottois, avec cette répartition du pouvoir, peu dissemblable de celles qu'ils ont toujours connue, durant les deux dernières décennies :


- Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, Président de la République ;
- Dieng Boubou Farba, Président du Sénat, deuxième personnalité du pays ;
- Sghaïr Ould M'Bareck, Premier Ministre ;
- Ely Ould Mohamed Vall, Directeur Général de la Sureté Nationale ;
- Sidi Mohamed Ould Boubakar, Ambassadeur de la Mauritanie à Paris ;
- Sidi Mohamed Ould cheikh Abdallahi, ancien ministre, économiste international à la retraite ;
- Zein Ould Zeïdane, Gouverneur de la Banque Central de la Mauritanie ;
- Yahiya Ould Ahmed El Waghef, Directeur de la Air Mauritanie ;
- Mohamed Ould Abdel Aziz, commandant du Bataillon de Sécurité Présidentielle ;
- Ahmed Ould Daddah, opposant emblématique au régime de Ould Taya ;

Au coucher du soleil du même mercredi, la donne a sensiblement changé. Que sont devenus ces dix hommes qui ont marqués, chacun à sa façon, la Mauritanie de ces dernières années.

Retour sur :

1)- Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya

L'ex-Président a demandé l'asile politique au Qatar ; il vit à Doha et ne s'est jamais adressé à la presse depuis son arrivée dans ce pays, il reçoit rarement. Peu d'information filtrent sur ce qu'il fait ou pense de la situation en Mauritanie.

2)- Dieng Boubou Farba

Au lendemain du coup d'état du 3 août 2005, l'Agence Mauritanienne d'Information diffuse un communiqué, indiquant que les nouvelles autorités dissolvent le Parlement. Ainsi, Dieng Boubou Farba perd la Présidence du Sénat.

De nos jours, il n'occupe aucune charge publique.

3)- Sghaïr Ould M'Bareck

Le dernier Premier Ministre De Ould Taya a été élu député à l’Assemblée Nationale, avant de devenir Médiateur de la République, sur décision du Président élu Ould Cheikh Abdellahi.

4)-Ely Ould Mohamed Vall

Le 3 août 2005, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, à la tête de l'Armée et des services de sécurité, renversa le régime du président Maaouiya Ould Taya et créa le Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD). Le CMJD a instauré une période de transition de deux ans, ramenée ensuite à 19 mois, afin de préparer des élections législatives et présidentielle, précédées d'un référendum sur l'amendement de la Constitution.

La Transition se terminera en mars 2007 par l'élection d'un nouveau Président de la république. Les membres du CMJD et de son Gouvernement, avec à leur tête Ely Ould Mohamed Vall, ne sont pas autorisés à se présenter aux élections.

Actuellement, Ould Mohamed Vall poursuit l'apprentissage de l'Anglais en Irlande et semble, en apparence, loin de la politique locale. Il est membre secondaire de plusieurs organismes internationaux, comme la Fondation Chirac par exemple. Un moment potentiel candidat des Généraux à une présidentielle anticipée, il semble ne plus bénéficier de leur faveur, ce qui atténue ses chances de suivre l'exemple du malien Amadou Toumani Touré.

5)- Sidi Mohamed Ould Boubakar

Quelques jours après son arrivée au pouvoir, Ould Mohamed Vall a convoque Ould Boubacar, alors ambassadeur de la Mauritanie à Paris, pour lui confier la formation d'un nouveau gouvernement, poste qu'il occupa jusqu'à la fin de la Transition.

Actuellement, il est ambassadeur de la Mauritanie à Madrid.

6)- Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi

Après avoir été ministre de feu Mokhtar Ould Daddah puis de Ould Taya, Ould Cheikh Abdallahi travailla pour le Fond Koweïtien de Développement, à Koweït City puis Niamey, capitale du Niger ; il prend sa retraite peu avant la chute de Ould Taya et s'installe à Nouakchott.

Ould Cheikh Abdallahi reconnait, dans un entretien avec le journaliste Mohamed Krichen, et diffusé il y'a deux jours par la chaine qatarie Al Jazeera, que certains hauts gradés de l'armée font partie des personnalités l'ayant convaincu de se porter candidat à la Présidentielle de 2007, compétition où il sera vainqueur grâce notamment à leurs concours.

7)- Zein Ould Zeïdane

Fort de ces 15% obtenus lors du premier tour de la Présidentielle de 2007, Ould Zeidane négocia son ralliement à Ould Cheikh Abdallahi arrivé, lui, en tête de la même élection. Après son arrivée au pouvoir, ce dernier lui confia la formation du premier gouvernement post-Transition.

Il est« démissionné» de son poste début mai dernier. Actuellement, il est postulerait à un haut poste du Fond Monétaire International, institution présidée par le Français Dominique Strauss-Kahn, qui se trouvait, hier, à Nouakchott.

8)- Yahiya Ould Ahmed El Waghef

Nommé par Ould Taya comme Directeur Général de Air Mauritanie, il occupe ce poste sous la Transition, avec le succès que l'on sait. Après son arrivée au pouvoir, Ould Cheikh Abdallahi lui confie la création de son parti, le Pacte National pour la Démocratie et le Développement (PNDD-Adil), avec, toujours, le même taux de réussite.

Actuellement, il est Premier Ministre.

9)- Mohamed Ould Abdel Aziz

A partir de son poste stratégique de commandant du BASEP, il joua un rôle déterminent dans le coup d'état du 3 aout 2005 qui, rappelons-le, s'est terminé sans effusion de sang. Il a était promu général selon un décret présidentiel, signé par Ould Cheikh Abdallahi.

Il dirige toujours le BASEP, comme tu temps de Ould Taya et de Ould Mohamed Vall, en cumul de la fonction de Chef du Cabinet Militaire du Chef de l'Etat, avec préséance sur tous les autres postes de commandement. Le Général Ould Abdel Aziz est désormais perçu, par bon nombre d'observateurs, comme le véritable homme fort de la Mauritanie.

Certains lui prêtent des ambitions présidentielles.

10)- Ahmed Ould Dadah

Depuis le début du règne de Ould Taya, rares sont ceux qui n'ont pas changé de positionnement partisan, en fonction des offres d'avantages. Comme Ould Abdel Aziz, Ould Daddah est devenu le symbole de cette catégorie : il est toujours Président du Rassemblement des Forces Démocratiques, il est toujours opposant, et il aspire toujours à devenir Président de la République.

Lors de la Présidentielle de 2007, il est arrivé second, a reconnu sa défaite et félicité le vainqueur ; par ce geste d'une rare élégance, il a clôt la phase de la Transition et acquiert, par la même, l'estime de la communauté internationale.



© Taqadoumy - Août 2008

maatala a dit…

Salam

Élections législatives

Sidioca joue la montre, car il n'a pas encore un motif valable pour dissoudre l'assemblée.

La dissoudre pour éviter les commissions d'enquête est un argument irrecevable.

Mais là dissoudre, parce qu'il est sous la menace d'une motion de censure ou qu'il n'a plus de majorité à l'assemblée est compréhensible.

Dans, ce cas il demandera aux Mauritaniens de lui donner une majorité pour appliquer son programme, que l'on cherche toujours (prof ente vem).

Mais il est certain qu'il évitera , par crainte de représailles familiales (lol) de dire qu'il démissionnera au cas ou il serait désavoué.

N'est pas aussi De Gaulle qui veut dit le FOU

maatala

Yanis le R. a dit…

Cher Grizzly

Je suis heureux d'apprendre que tout va bien et que tu es en bonne santé.
Reçois ici tous mes voeux de prompt rétablissement.

Amitiés

Yan

grizzly a dit…

Cher Yan,
Content de recevoir tes amicaux voeux de bonne santé.J'ai dû en fait quitter l'hôpital "contre l'avis du médecin" en jargon médical ;j'ai toujours tenu en sainte horreur toute claustration même en milieu hospitalier ,pour ainsi dire je suis claustrophobe.
Ce qui expliquerait sans doute mon goût immodéré de la liberté ainsi que ma propension pas toujours bien comprise et mon ambitieuse prétention à le faire partager par tous mes compatriotes assoifés de liberte et de justice.
Ou plus simplement encore assoifés et affamés ,hélas!

vlane a dit…

Cher grand frère Panda

Heureux d’avoir de tes nouvelles avec ce ton, je te l’ai souvent écrit en anonyme, cool, tu prends les choses les trop à cœur : la preuve, moi-même j’ai failli y passer jadis parce que justement le prenais aussi les choses trop à cœur, j’ai mis huit ans à me relever
Pour le reste, comme d’hab, tu exagères, je te l’ai déjà dit à mon sujet, je ne suis pas plus respectable qu’un honnête homme honnête encore car il n’a jamais eu sous la main de quoi servir le contraire

si tu savais…si tu savais…tu saurais que chaque jour que Dieu fait je regrette de n’être pas passé de l’autre côté, il n’y a pas si longtemps de cela car il arrive quelque fois dans la vie où on est tenté de vendre sa plume comme un vulgaire écrivain publique tout simplement, la tentation est là quelque fois, et on comprends alors que ceux qui restent intact ici en mauritanie doivent être non seulement respecté mais défendu,j e n’en fais plus partie depuis des raisons perso, je me sens sale bien que ne m’ayant jamais vendu mais j’ai failli le faire crois-moi , mais par loyauté pour mes acheteurs dépités, ne n’en dirais pas plus


Alors je prends ton compliment pour un souvenir de ce que j’étais jadis avant que la vie ne me règle mon compte pour me mettre à la portée de la tentation, non l’ami, j ene suis plus de ceux qui sont complètement intact , désolé

Merci yanis pour ta spontanéité et merci à maata pour m’avoir donné la preuve de m’avoir au moins une fois lu

Ciao ciao messieurs les intellos

Anonyme a dit…

Grizzly,

Meme malade, vous continuez a' me deranger. (rire)
Je me vois dans l'obligation de prendre quelques secondes de mes vacances pour vous souhaiter un tres bon retablissement!
Je vous conseille de vous reposer et faire tout pour vous eloigner de l'ordinateur (si possible)
I wish you well!
Don't forget to take a good care of yourself!

Sincerely,

grizzly a dit…

Dear Couly,
Merci de te soucier des ennuis de santé d'un vieux Grizzly échappé des reserves de Boichich ,Oum Kreya et Seiv Elazaz avant d'atterir en terre teutone.
Rassure toi,de tourments et autres "tuiles" ursidées tu ne risques plus d'en essuyer avec le vieux Grizzly malade et "affaibli" que je suis!
Tant il est vrai que le coeur (même d'un cardiaque) a ses raisons que la raison ignore!
NB:la sentence n'est pas de moi.

Anonyme a dit…

grizzly just don't die we still need u.
Que Dieu te protège
grijlou

Anonyme a dit…

bon retour grizzly,
filsdubled

Anonyme a dit…

grizzly take care of youself and don't let go

Anonyme a dit…

Total a cédé à Qatar Petroleum International une participation de 20% dans les permis d'exploration Ta7 et Ta8 situés dans le bassin de Taoudenni, en Mauritanie. Le groupe est opérateur de ces permis avec dorénavant une participation de 60%. "Après l'entrée récente de Sonatrach à hauteur de 20 % sur ces blocs, cette nouvelle cession à Qatar Petroleum International illustre l'engagement de Total à établir des partenariats stratégiques avec des compagnies pétrolières nationales aussi bien dans leur propre pays qu'à l'étranger", a souligné Total.

Total est présent au Qatar depuis le tout début de l'activité pétrolière dans l'Emirat en 1936, et a participé dès le départ au développement de l'industrie pétrolière locale via des investissements, l'utilisation de technologies de pointe et des partenariats long terme qui se sont élargis au-delà de l'exploration pétrolière et qui incluent le raffinage, le gaz et la pétrochimie, via des projets de grande envergure au Qatar et maintenant à l'international.

Anonyme a dit…

h u be cool let amhmed et kb in peace

Anonyme a dit…

Lu sur alakhbar
ولد الوقف: تحالف النواب والتكتل خروج على القواعد



قال الوزير الأول ورئيس حزب "عادل" يحي ولد أحمد الوقف "إن تحالف النواب الداعيين لدورة طارئة للبرلمان مع حزب التكتل يعتبر أقصى خروج على القواعد المعتمدة".
مؤكدا أنه "يشكل رجوعا عما اتفقوا من ضرورة إبقاء الأغلبية بصفتها الأصلية".
وأضاف ولد الوقف الذي كان يتحدث ضمن برنامج "لقاء خاص" والذي بثته الإذاعة الموريتانية مساء اليوم الأحد 03-08-2008 وأكد أن كون التنسيق لا يتعدى الدعوة إلى دورة طارئة للبرلمان أمر يمكن استساغته".
ورأى ولد الوقف أن كون النواب الذين طالبوا بدورة استثنائية هم نفسهم من طرح مشروع "حجب الثقة" عن الحكومة فقد ولد ذلك خلطا لدى كثير من الناس، وظن أكثرهم أن النواب مناوئون للحكومة معتبرا أنه لم يسمع من يتحدث عن نواب يناوئون الحكومة، كما أن قراءة الأحداث يضيف ولد الوقف تؤكد أنهم لا يناوئونها، وإنما طلبوا دورة طارئة لنقاش بعض القوانين وليس في هذا مناوئة للحكومة.

Anonyme a dit…

sidi
kb
ould waghef
hamavazaz
et autres
sont sur le point de vous s.........

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

"Enquête dans une affaire de blé en péremption envoyé par la SONIMEX à Moudjeria

Les camions de la SONIMEX

La brigade mixte de gendarmerie vient d’ouvrir une enquête dans le cas de 9 camions convoyant du blé de mauvaise qualité envoyé par la SONIMEX à Moudjeria(Tagant) dans le cadre du PSI.
Le responsable des stocks alimentaire de Moudjeria n’a pu rceptionner ces quantités de céréales déjà en péremption, ordonnant leur retour à Nouakchott.


Selon Issa Ould Mohamed El Abd, chauffeur de l’un de ces véhicules, ces quantités ont été chargées à bord des camions, il y a de cela une semaine, à partir du wharf, puis convoyées sur Moudjeria où elles ont été rejetées par le responsable des stocks.
Ce dernier avait constaté que ces céréales ne sont plus consommables et qu’elles sont infestées d’insectes parasites.
Après avoir passé trois jours surplace, à Moudjeria, les camions sont revenus à Nouakchott où ils ont été interceptés par le poste de gendarmerie au niveau du PK 25 de la route de l’espoir. Jusqu’ici sept camions sont arrivés à Nouakchott, cependant que les autres sont encore en route.
Les éléments de la gendarmerie ont déclaré avoir reçu l’ordre de diligenter une enquête dans le cas des neuf camions de la SONIMEX et qu’ils pousseront le résultat des enquêtes au comité chargé du suivi du PSI.

Date publication : 03-08-2008 23:37:59
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Messaoud après tes vacances, tu peux aussi toujours te taper un arrêt maladie.

Excès de stress dit la FOU.

Maatala

Anonyme a dit…

Lu sur ani
اهتمامات الصحف الصادر صباح اليوم

صحف موريتانية

تأرجحت اهتمامات الصحف الصادرة صباح اليوم الأحد بين التركيز على تفاصيل الأزمة السياسية التي تعيشها الأغلبية الرئاسية من جهة وبين مقابلة رئيس الجمهورية الأخيرة مع قناة الجزيرة التي سلط فيها الضوء على جملة من القضايا ذات الصلة بالجدل السياسي المحتدم الآن حول انعقاد دورة برلمانية استثنائية.

يومية الأمل:
نشرت مقالا مطولا على صفحتها الأولى عنونته ب:"آخر تداعيات الأزمة بين الحكومة وأنصار الجنرالات ، الحكومة ترفض للمرة الثانية طلب النواب وولد محم ينفى عزم البرلمان محاكمة الرئيس.
وفقا لما نشرته الجريدة فإن وزير العلاقات مع البرلمان رفض للمرة الثانية رسالة النواب الذين طالبوا بعقد دورة طارئة للبرلمان حيث أكد الوزير في رسالة جوابية ردا على رسالة النائب الأول للجمعية الوطنية العربي ولد جدين الذي طالب بدوره بإعادة النظر في رفضه السابق لطلب النوابّ، أن الحكومة متمسكة بموقفها الذي تعتبره قانونيا.
ورفض الوزير أية رسالة من هذا القبيل غير صادرة عن رئيس الجمعية الوطنية شخصيا قائلا في رسالته أن نائب رئيس الجمعية الوطنية الذي أحال الرسالة للحكومة لا يملك صلاحية ذلك.
وحسب يومية الأمل فإن مصدر نيابي لم يستبعد أن تنتظر مجموعة النواب عودة رئيس الجمعية الوطنية من إجازته السنوية خلال الأيام القادمة لتسليمه رسالة طلب عقد دورة طارئة للبرلمان في محاولة لسحب حجب الحكومة الرافضة استقبال الرسالة إذا كان صادرة من شخص غير رئيس الجمهورية؟
وفي سياق متصل نقلت اليومية عن النائب البرلمان سيد محمد ولد محم نفيه أن يكون البيان الذي نشرته بعض وسائل الإعلام حول عزم النواب مقاضاة رئيس الجمهورية الصادر عن النواب,
وقال ولد محم حسب يومية الأمل وهو يتحدث لوكالة نواكشوط للأنباء أن البيان الذي تحدث عن احتمال توجيه تهمة الخيانة العظمي لرئيس الجمهورية ومحاكمته على ضوء ذلك لتهمة عرقلة البرلمان لا علاقة لمجموعة النواب التي تطالب بعقد دورة طارئة به.
ومن جهة ثانية نشرت يومية الأمل تصريحات لحزب اتحاد قوة التقدم من أبرزها أن سبب الأزمة الحالية هو تدخل الضباط في السياسة.
وقالت اليومية أن اتحاد قوي التقدم أصدر بيانا ندد فيه بتدخل العسكريين في السياسة واصفا الأزمة التي تعيشها البلاد بأنها مصطنعة وقال البيان إن إبعاد المعارضة لم يكن سوى حلقة في محاولة إسقاط رئيس الجمهورية مؤكدا أن القوى التي تقف وراء هذه الأزمة معارضة للجمهورية كما أنها تمارس التهديد والإرهاب في ممارساتها.

يومية السفير
نشرت مقالا مطولا على صدر صحفاتها الأولى تناولت فيه تداعيات الأزمة بين النواب والحكومة حيث عنونت هذا المقال "بمعركة في تأويل القانون وازدواجية في المعايير" في ظل اتهام النواب للحكومة برفض إنشاء محكمة العدل السامية، وتابعت الجريدة أن إعلان الوزير المكلف بالعلاقات مع البرلمان عدم مطابقة رسالة الإحالة الموجهة إليه من طرف النائب الثاني لرئيس الجمعية الوطنية، بشأن طلب أغلبية النواب استدعاء دورة برلمانية استثنائية أثار استياء الموقعين على الطلب، واعتبروا أن من حق نواب رئيس الجمعية الوطنية طبقا للنصوص المنظمة لسير الجمعية الوطنية أني يخلفوا رئيس هذه الغرفة أثناء غيابه، وحسب السفير فقد أوضح النواب موقفهم من رد الوزير على رسالتهم وعلى الحجج التي ساقها لتبرير رفضه اعتماد رسالة الإحالة الآنفة الذكر وذلك في مؤتمر صحفي عقده يوم الخميس الماضي بمباني الجمعية الوطنية وكذا من خلال بيان توضيحي نشره النائب الثاني لرئيس الجمعية الوطنية كان حامدو بابا
ونشرت السفير في عددها اليوم مقالا سلطت فيه الضوء على اجتماع المحافظين الأفارقة لدي صندوق النقد والبنك الدوليين في نواكشوط حيث كتبت على صفحتها الأولى وبالخط العريض غلق إفريقي ، دعم إسلامي وعودة صينية وتوجهات من صندوق النقد الدولي.
وخصصت الجريدة تغطية خاصة لهذا المؤتمر تناولت فيها مختلف مج ريات هذ لمؤتمر حيث أشارت إلى ان هذ المؤتمر تميز بالتنويه بالشراكة مع الصين كما تخللت دعوات لتجاوز مرحلة الوعود الدول المانحة للدول الفقيرة لدعم برامج التنمية في الدول الفقيرة

يومية السراج
كتبت مقالا على صفحتها الأولى تحت عنوان "الأزمة مستمرة بين الرئيس والجنرالين من الفساد إلى الخيانة" وكشفت اليومية في عددها اليوم عن أنه وعكسا لما تداوله بعض الأوساط على أنه لم تحصل تسوية بين الرئيس والجنرالين إذ تكاد المؤشرات تتطابق وفقا لجريدة السراج على أن الأزمة مازالت متفاقمة وما زال كل طرف فيها يبذل جهودا مضنية للتحضير للخطوة التالية التي يبدو أنها لن تكون أقل محطات الأزمة المندلعة سخونة وإثارة.
وفي سياق منفصل خصصت الجريدة ملفا خاصا بنقاش معضلة المخدرات التي واجهتها موريتانيا منذ بداية السنة الماضية، ونقلت جريدة السراج عن مصادر قضائية مطلعة قولها أن قضاة غرفة الاتهام الذين أصدروا حكما ببراءة المتهمين في قضية المخدرات قد طالبوا بفتح تحقيق حول الشائعات التي أثيرت خلال الأيام الماضية لتقليهم رشاوى مالية من أحد المتهمين، وتتابع الجريدة نقلا عن مصادر خاصة أن القضاة المذكورين يتهمون زميلهم القاضي محمد ولد الشيخ سيديا بالوقوف وراء المعلومات التي نشرتها صحيفة الحرية والتي اتهمتهم فيها بتقاسم رشاوى مالية بلغت 25 مليون أوقية ويؤكد القضاء المذكورون أن ولد الشيخ سيديا قدم معلومات كاذبة استهدفت النيل من كرامته وتشويه سمعته أمام الرأي العام الوطني والدولي، مؤكدين أن لا حل قبل ظهور الحقيقة كما هي والكشف عن من يعتبرونه المصدر الوحيد لهذه الاتهامات التي وصفها القضاة على أنها كاذبة وتستهدف النيل من شرفهم.

يومية البديل
نشرت مقالا على صدر صفحتها الأولى تحت عنوان "الذكرى الثالثة لتغيير الثالث من أغسطس حصاد هشيم" سلطت فيه الضوء وبشكل تحليلي على ملابسات تغيير الثالث من أغسطس وما أحدثه من تغيرات جوهرية على الحياة السياسية والاقتصادية والاجتماعية الموريتانية.

يومية الشعب الرسمية
ركزت في عددها اليوم على المقابلة التي أجراها رئيس الجمهورية مع قناة الجزيرة والتي أكد فيها على ثقته التامة في قائدي أركان الجيش والرئاسة، ونقلت الجريدة عن رئيس الجمهورية قوله في برنامج "لقاء خاص" في قناة الجزيرة أن موقف موريتانيا من الصحراء الغربية هو الحياد والمساعدة في إيجاد حل.
وأكد رئيس الجمهورية في مقابلته هذه وفقا لما نشرته الشعب عدم إمكانية استقالته مضيفة أن الرئيس قال إنه حينما يعرقل برنامجه سيتخذ ما يلزم.

maatala ente vem

Anonyme a dit…

MAURITANIDES CHRONIQUE DU TEMPS QUI NE PASSE PAS

HABIB OULD MAHFOUDH LE CALAME N° 287 du 18 au 25 Juillet 2000

Voilà le premier Mauritanides du Calame (N° 00 du 14 Juillet 1993) qui " commémore " à sa façon le 10 juillet 1978,jour du coup d'Etat. Après les Mauritanides de Mauritanie-Demain et d'AL Bayane , c'est à peu près le 80 ème Mauritanides (je ne suis pas sûr).



Le dix juillet est toujours (toujours) une journée à commémorer. Ce dix juillet 1978, je m'en souviens comme si c'était demain soir. Je dormais - exactement comme je dormais le jour du fameux 12/12/84, comme quoi après les 400 coups, faut toujours prévoir le 401 ème, qui est souvent un coup d'Etat - je dormais comme dorment les dormeurs conscients de leur dormition ( à ce stade ce n'est plus le sommeil, c'est plus, disons , philosophique
)lorsqu'un vieux marabout me réveilla. Il avait un gros poste radio JVC qui braillait une marche militaire assez quelconque et à en croire le vieux marabout, c'était grave. Pour il n'y avait absolument rien de grave, tant que le prof ne m'a pas collé un zéro. Pour lui c'était clair :on vient de renverser le ministre de l'intérieur Ahmed ould Mohamed sala, ce qui s'appelle un coup d'Etat, étant entendu qu'il était hors de question que Mokhtar puisse être renversé dans son entendement . Coup d'état ou pas coup d'état, ma matinée maigrelette était bel
et bien fichue. La musique militaire s'arrêta et une voix appliquée dans son emphase, à l'articulation laborieuse (celle de Ould Deh ) l'actuel, passé et futur directeur du port de Nouakchott ), répandit sur le pays ce qui passa à la postérité sous le nom de " communiqué N° 1 " et couvre ces fortes paroles : " Mauritaniens, Mauritaniennes, peuples de héros, de régime de corruption anti-nationale et anti-populaire a pris fin. Les forces armées, dépositaires en dernier recours de légitimité nationale, ont pris le pouvoir
" et ainsi de suite.

C'était donc assez sérieux pour que je consente à lâcher mon cousin. La première question que je me posais a eu seulement -à ce moment-là et que je me pose encore- est de savoir comment doit se comporter le citoyen d'un pays gouverné par les militaires, que doit faire un " putché ". Ma première conclusion fut la suivante : il faut éviter comme la peste tout ce qui rappelle de près ou de loin, le régime " de la corruption anti et anti ", à savoir le méchoui, le Sahara et sa guerre et sa paix, les bureaux (politiques et autres), les secrétaires fédéraux, les peuples et leurs partis, la limonade, les discours de plus de deux heures, le terme " camarade ", Abdallahi Salem Ould Ahmedoua, les festivals, les voyages à l'étranger, les avocats, le mot " ministre " et un tas d'autres choses relevant du champ sémantique Daddahien.

Il fallait par contre, d'après mes conclusions, s'appliquer à faire des fautes d'orthographe, sentir l'harmattan, d'efforts inutiles et le fromage de chaussettes, piller régulièrement les boutiques de Guerra, arriver à l'heure, dire " ouay " et " no ", traquer les gazelles " beaucoup moins dangereuses que guerilleros du Polisario en 4*4, raconter des histoires qui commencent toujours par " l'autre heure à Tichla " ou " l'autre, nous, à Aweynat Imijij, nous n'étions pas au courant jusqu'à ce qu'un obus dise Kar entre nous
Je dis à mes amis : Ils se sont assis avec nous, les dénaturés ".

Il faut dire que jusqu'à la guerre du Sahara, l'image des militaires que j'avais, bien que fils de gendarme très " jugulaire-jugulaire ", se réduisait à une sorte de comptine que nous répétions dans les cours de récré : " voiture 4X4, numéro 4 4 4 4, ici le sergent G'naybira, c'est à dire moi-même, envoyer un cable, et un hable, et un frigidaire africain ". De là, nous passions à cette belle déclaration d'amour militaire : " quand je suis coté de toi, mon cœur il est Frigidaire, quand je suis loin de toi il est Butagaz ". Le rapport n'est pas évident, je sais, mais un mot rime rarement avec logique, beaucoup moins souvent en tout cas qu'avec certaines marques déposées.

N'allaient à l'armée , pour nous que les cancres et les têtes brûlées. C'était insultant jusqu'à un certain point mais parfaitement défendable au-delà. De faute d'orthographe en faute de syntaxe nos valeureux militaires confirmèrent avec la guerre du Sahara puis de façon plus nette après leur accession au pouvoir, ce que Boris Vian savait déjà : Que " le propre du militaire était la sale du civil ".

Pour en revenir à mon premier 10 juillet, je puis vous certifier, sur l'honneur, que j'étais vraiment vraiment désemparé . Je sus beaucoup plus tard que je n'étais pas le seul à l'être.

Les auteurs du coup d'état l'étaient encore plus que moi. Le jour du coup d'état , des personnalités d'horizons divers (en fait plutôt des horizons du côté où les horizons se lèvent ) et des " notables en réserve de la République " furent convoqués à la présidence de la République un peu après dix heures. Personne d'entre eux ne savait exactement ce dont il pourrait bien s'agir. Nous en étions à notre premier coup d'état et le système n'avait pas encore généré ces hommes à géométrie variable qui s'adapte et adhère à toutes les surfaces et dont la devise est la fidélité à la trahison. Les turbans rivalisaient de blancheur et les boubous empesés accentuaient la solennité du moment. L'ambiance sentait l'inquiétude devant l'inconnu et la lessive Omo .

Surgit Sid Ahmed ould Bneijara. Soit même.

Celui qui le jour du 10 juillet 93, sera nommé médiateur de la République. Ce jour-là, il pensait son heure de gloire arriver. Il faisait partie de " l'aile civile " du " mouvement du 10 juillet " ayant pris le train en marche en janvier, six mois plutôt , alors que la préparation du coup d'état entrait dans son troisième mois .

Ould Bneijara prit la paroles devant les vieux turbans : il annonçait la révolution, rien de moins .

Son discours annonçait le 17 octobre 1917 , la nationalisation du Canal de Suez ; fleurait bon les œillets et les maquis boliviens ; un discours Faroukicide . L'apocalypse pour l'impérialisme et ses suppôts ; le chant des damnés de la terre. L'assemblée qui écoutait bouche bée eut brusquement très soif. Des fantômes de Robespierre tournoyèrent dans les airs e't sortirent avec Ould Bneijara. Un moment après lui, ce fut autour de Ismael Ould amar ( à l'époque directeur de la Snim ), membre lui aussi de l'aile civile du mouvement du 10 juillet, qu'il a rejoint moins de deux semaines plus tôt.

Ould Amar y alla de son petit boniment, d'un libéralisme forcené. Tout n'était que privatisations, libre concurrence, laisser -faire et laisser -laisser.

Le coup d'état de Ould Bneijara et de ould Amar n'était visiblement pas le même. L'un d'eux s'était trompé de " mouvement ". Le troisième à parler était Cheikhna ould Mohamed Lagdhaf, l'un des pères du 10 juillet, étant le premier civil contacté par le " quarteron " des putchistes _Moustapha ould Mohamed saleck, Jiddou ould Saleck, Ahmedou ould abdellah et ould haidalla _ en octobre 1977. Mais Cheikhna avait lui aussi sa version du coup d'état : C'était la " revanche des laisser pour compte de l'Est du pays qui forment la majorité de ce peuple ". Certains notables arrivèrent très vite à la conclusion qu'il n'y avait pas un seul coup d'état mais trois. Réellement il y'en avait quatre, de coups d'état.

On s'en aperçut quand Moustapha ould Mohamed Saleck fit irruption dans la salle en rangers et tenue paras (" peut-être tombe-t-il du ciel ", se dirent certains) et se mit à expliquer " le sens du mouvement du 10 juillet ". Le problème pour lui était surtout d'ordre économique , le pays étant au bord du gouffre à cause de la guerre du Sahara.

Les personnalités présentes le crurent sur le champ : Il était en tenue militaire. Les autres n'étaient déjà plus " que " des civils. Ce terme de " civil " (siwil en hassania), il faut le reconnaître, avait une forte connotation péjorative (sans que le terme " militaire "_sandri_ soit toutefois valorisant). Mais personne n'avait jugé bon d'appeler le régime de Ould daddah " régime siwil ", avant le 10 juillet. Et même avec le 10 juillet on lui trouva une autre appellation : " le régime déchu "(le verbe " déchoir "connut d'ailleurs une fortune remarquable par la suite). Ce qui sauvait l'honneur, ls militaires n'étant moins " siwil " que les civils.

L'aile civile et l'aile militaire (des ailes pour voler sans doute) du " mouvement du 10 juillet " eurent d'ailleurs tôt fait de s'affronter. Bref, en me réveillant ce 10 juillet 1978, j'étais aussi perdu que les autres Mauritaniens, les auteurs du coup d'état compris. Il faut dire que j'en suis toujours au même point. Seulement aujourd'hui seul Maaouya ould Taya, assis en bout de table le jour du coup d'état, gouverne. Il est là depuis le 12 décembre 1984 et y restera très probablement jusqu'au 12 décembre 2004.

Quant à moi, comme dit yedaly hacen, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bonne nuit. Une nuit aussi longue, il faut faire avec. Le soleil ne se lèvera pas demain, croyez-moi. Une certitude : " ni temps passés ni les amours reviennent
". Et si le temps passait et les amours n'étaient jamais partis.

Mballal a dit…

Cher Grizzly,

Mes souhaits les meilleurs, de santé.

Take care man, we need you!

Anonyme a dit…

La Mauritanie de 1960 à 1978

Le 28 novembre 1960, la Mauritanie proclama son indépendance nationale en présence de Michel Debré et de quelques chefs d'Etats francophones. Cette proclamation marque la fin d'une période de lutte pour l'indépendance et le début d'une autre plus importante encore ou tous les efforts devaient désormais êtres orientés vers la consolidation de l'unité nationale du pays et sa reconnaissance par la communauté internationale.

Malgré les forces centrifuges de tout bord qui laissent paraître l'idée de cette unité plus que jamais utopique, et malgré la revendication marocaine plongeant le pays dans un climat d'incertitude et de chaos, la Mauritanie, grâce à la sagesse de sa politique intérieure et sa diplomatie active, consolida sensiblement son unité interne et s’affirma progressivement sur la scène internationale. Le pays s'est imposé alors en tant que membre à part entière dans l’Organisation des Nations Unies le 27 octobre 1961 et membre fondateur de l'OUA en 1963.
Toutefois, la situation Politique, économique et financière reste très difficile. C'est avec le démarrage effectif de l’exploitation des mines de fer de --Zouerate en décembre 1963 que l'Etat bénéficia d'une bouffée d’oxygène qui était si nécessaire. Et les affrontements raciaux se sont aggravés à Nouakchott, février 1966, à la suite d'une réforme de l'enseignement, mais, heureusement, ils furent vite maîtrisés.

Après les évènements de mai 1968, Mokhtar Ould Daddah réélu en Août 1966, devait affronter une contestation de nature syndicale animée par un Mouvement de contestataires d’obédience marxiste puis maoïste. Ce mouvement connaîtra une grande vigueur à partir de 1970 unissant sous la même bannière des maures et des négro-africains fortement séparés, jusques-la, par des querelles relatives à l’officialisation ou non de la langue arabe.
Avec la création de la monnaie nationale (juin1973) et surtout la nationalisation de la MIFERMA (novembre 1974), ce mouvement se rapprocha, de plus en plus du régime. Une bonne partie, d'ailleurs, s'intégra même dans le parti unique au pouvoir, le PPM (1975).
Sur le plan extérieur, le Maroc reconnut la Mauritanie et signa avec elle, le 8 juin 1970, un traité de solidarité, de bon voisinage et de coopération pour vingt ans. Les relations diplomatiques furent établies ouvrant la voie à l'adhésion 1973 de la Mauritanie à la ligue des états arabes.
C'est surtout la question du Sahara Occidental qui va affaiblir le régime d'Ould Daddah avant de le faire chuter en 1978.

En effet, après le partage du Sahara entre les deux pays, la Mauritanie et le Maroc (Novembre 1975), le front POLISARIO, Solidement armé par l'Algérie, multiplia ses attaques, depuis décembre 1975, contre les forces des deux pays. Presque toutes les villes mauritaniennes du nord et du centre, en plus de la capitale Nouakchott, furent attaquées à plusieurs reprises ainsi que le train minéralier, poumon, à l'époque, de l'économie du pays.

L'appui aérien des forces françaises stationnées à Dakar, à partir de décembre 1977, (opération Lamartin), ne peut empêcher la poursuite d’un conflit qui s’enlisait. Les attaques répétées du Polisario, conjuguées avec les effets néfastes d'une sécheresse sans précédent, affaiblirent considérablement le pays qui sombre petit à petit dans la famine et la misère.
C'est sur cette toile de fond que les officiers démoralisés d'une armée débordée déposèrent, dans un coup d'état, les dignitaires du régime en place le 10 juillet 1978.


Source: Mauritanie contre vents et marées de l'ancien président Maître Moktar o/ Daddah

Anonyme a dit…

Y a de l'arrivage chez Taqadoumy/Fr, les gars n'arrêtent pas de mettre des articles en ligne !

Anonyme a dit…

hi everybody can u help me understand what's going on in my home country i think it's time to say no Pas de place pour les mercenaires dans notre pays it's enough

grizzly a dit…

Merci à tous pour vos courtois et prévenants voeux ,merci à ceux d'avant et à ceux d'après aussi.

Merci à toi M'ballal ,le plus vieil ami encore vivant de Grizzly dans le Trab el Bidhan ,je n'en connaîs pas beaucoup qui pourront te disputer celà!

Moi aussi j'ai besoin de tout le monde ,alors on va arrêter ici les effusions de sentiments pour nous concentrer sur la situation plus que préoccupante du pays et de sa démocratie en péril aujourd'hui même!
Merci à tous

Anonyme a dit…

Liste des mercenaires :

Mohamed Fadel Ould Tiyeb, deputé Kiffa
Mohamed Mahmoud Ould Ghazwani, député de Boumdeïd,
Mohamed Yahya Ould Kherchy, député de Nouakchott,
Khattri Ould Ely, député de Néma,
Ghleiwa Mint Hdhana, députée de Tidjikja.
Mohamed El Moctar Ould Zamel, député d’Aoujeft,
Moustapha Ould Abeiderrahmane, député RD
Me Hbib Ould Diah, député de Monguel,
Me Sidi Mohamed Ould Maham, député d’Atar,
Fatimetou Mint Mohamed Yarba, députée de Néma
Ba Houdou, député de M’Bagne, PCD
El Ghassem Ould Bellali, député RD
Mohamed Aly Chérif, Liste Nationale ADIL
Naha Mint Mouknass, députée UDP
Moctar Ould Elemine, député MBoutt UDP
Sy Adama, député MBout UDP
Mohamed Lemine Ould Sidi Mohamed, député Tamchekett
Sidi Ould Cheikh, député de Oualata,
Bouyahmed Ould Chriv, député Tichitt
Taleb Ould Khlifa, député d’Aioun
Mohamed Abdallahi Ould Guelaye, député de Maghama
Niang Mamadou, député de Maghama
El Arbi Ould Jedeïne, député de Chinguetti

Anonyme a dit…

et Kaba Ould Eleiwa de kankoussa

Anonyme a dit…

4 août 2008 11:47,

Je n'ai pas bien saisi l'object de ta note. C'est de la vieille info. Total a donne 20% de ses action sur Taoudenni a la Sonatrach pour pouvoir beneficier de concessions nouvelles en algerie et il y a certainement le meme business derriere en donnant l'autre 20% a la compagnie du Qatar.

Suis entrain de lire lire le livre de l'ancien ministre du petrole Mohamed Ali et Waghef avait raison de paniquer. C' est bien ecrit avec 2 ou trois gros mensonges ici et la, mais le gars connait le sujet. Je continue ma lecture interessante.

Porte-toi bien Grizzly. Le message d'ano ci-dessous. A- en guetna
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Total a cédé à Qatar Petroleum International une participation de 20% dans les permis d'exploration Ta7 et Ta8 situés dans le bassin de Taoudenni, en Mauritanie. Le groupe est opérateur de ces permis avec dorénavant une participation de 60%. "Après l'entrée récente de Sonatrach à hauteur de 20 % sur ces blocs, cette nouvelle cession à Qatar Petroleum International illustre l'engagement de Total à établir des partenariats stratégiques avec des compagnies pétrolières nationales aussi bien dans leur propre pays qu'à l'étranger", a souligné Total.

Total est présent au Qatar depuis le tout début de l'activité pétrolière dans l'Emirat en 1936, et a participé dès le départ au développement de l'industrie pétrolière locale via des investissements, l'utilisation de technologies de pointe et des partenariats long terme qui se sont élargis au-delà de l'exploration pétrolière et qui incluent le raffinage, le gaz et la pétrochimie, via des projets de grande envergure au Qatar et maintenant à l'international.

4 août 2008 11:47

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Sidioca a-t-il des partisans ?

Depuis le début de la fronde des députés ADIL qui, apparemment, sont passés à la vitesse supérieure, ceux supposés être les partisans (députés, sénateurs, maires, et autres « hommes » politiques) de Sidi gardent un silence radio des plus incompréhensibles pour ne pas dire suspect.

Au moment où les frondeurs bougent, bousculent, s’agitent, tiennent le haut du pompon, se mettent au devant de la scène, multiplient les rencontres, les points de presse, occupent – pour ne pas dire squattent – les médias, se font connaître et vulgarisent leurs discours, vendent leur produit et rallient la masse à leurs idées ; en face (y a-t-il seulement un « en face »?) on reste clapet clos et boule de gomme.

Mais où sont donc passés tous ces élus qui vantaient les mérites de SIDIOCA ; et ces « politiciens » qui commençaient à le hisser au rang de messie?



Qu’attendent-ils donc pour faire connaître leur position, leur avis au moment où Sidi perd toutes ses positions, reculent sur tous les plans, est acculé et menacé de destitution (n’ayons pas peur des mots) ?

Jusque-là, hormis l’UFP (qui n’est venue dans le camp de SIDIOCA qu’hier), personne d’autres (ni l’APP de Messoud O. Boulkheir, ni ADIL-Fondamentale (ou Ere Ancienne), ni Tawassoul) ne s’est senti assez courageux pour sortir sa tête du sable dans lequel les maintient la nouvelle majorité (ADIL-Frondeurs / RFD).Les soutiens de « L’homme qui rassure » attendent-ils de connaître le sens du vent pour pousser leur goualante ?

Incompréhensible !!!

Les adversaires de Sidi ne seraient-ils pas seulement ceux que l’on pense ?

Rachid LY

Info source : rachidly

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Si Sidioca avait fait la lumière sur les comptes de FKB et que ceux-ci s'avèrent clean, il aurait eu des partisans.

Il peut compter sur le soutien de Youssouf Sylla.

Quand aux autres, c'est certainement la peur du gendarme et aussi le fait de soutenir SIDIOCA, c'est hypothéqué son avenir pour un président en sursis malgré lui.

La vieillesse n'est-elle un naufrage dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

les deputés teleguidés sur commande sont foutus pour la simple raison que Baba miske est avec eux
parole d'expert

maatala a dit…

Lu sur Cridem

"Remettre la démocratie et Sidioca sur selle !

On ne peut ,au nom du principe de la présomption d'innocence ,qu'avaler et avaliser les protestations et remontrances des députés Adil séditieux qui doivent en avoir de bien bonnes pour prendre la poudre d'escampette aussi « délibérément » et « patriotiquement » qu'ils le prétendent à tue-tête !

Mais aussi on serait en droit de se demander quels seraient les véritables ressorts qui les meuvent et surtout vers quelles alternatives de nature à les rasseréner et à raffermir notre démocratie bégayante et naîssante se dirigent-ils ?

Et comme personne n'est dupe en Mauritanie ,on peut facilement conjecturer qu'ils vont immanquablement sombrer corps et âmes et le pays avec dans la mare à dictature des généraux autoproclamés gardiens de la démocratie alors qu'ils n'en sont en fait que les pires fossoyeurs !



Si tel serait leur cas ,celà ne les grandirait point et leur décéption risquerait d'être encore plus grande car ces généraux d'operettes aux galons de rideaux n'ont pas la panacée ou le Graal assortis à la résolution de la crise que traverse le pays ;et encore moins à l'aplanissement des soucis et ennuis du moment de nos parlementaires pas si parlementaristes que celà ! Les militaires ne proposent qu'une melasse innommable encore plus hétéroclite et rébutante, AOD et la boue en plus.

Ce qui m'amène tout logiquement à douter de la probité et de la consistance de l'argumentation des députés. Et puis franchement c'est à se demander jusqu'où ce AOD est prêt à descendre pour assouvir son « impossible passion du pouvoir ? C'est à croire qu'il n'y a que celà qui l'interesse quitte à vendre son âme aux diables militaristes et civils en liant son tout aussi « impossible et illusoire destin national » à celui du nec plus ultra de la lie et de la racaille nationales !

C'est aussi à croire que le RFD et son leader AOD ne connaîssent de machiavel que la triviale et opportuniste formule « la fin justifie les moyens » y compris l'annihilation de la démocratie et le sabordage de toute toute une Nation et de ses institutions sur l'autel de leurs veules et basses ambitions personnelles !Après celà peuvent-ils seulement se regarder dans une glace et fixer le peuple droit dans les yeux ? « ELLI KÂN YEKTIL,MÂTLE IYHÂCHEM ! »(ce qui tuait ,ne fait même plus honte!)

Le seul mérite que je reconnaîssais volontiers à AOD était peut être celui de la constance dans les idées et les fondamentaux ,il semble hélas avoir tout perdu ,ne lui reste plus qu'une dérisoire suite dans les idées aveuglée par une appétence démesurée pour un pouvoir assurément plus que jamais hors de portée !Qu'ils ne s'y trompent point, lui et le RFD n'ont jamais été aussi loin du pouvoir et du peuple que maintenant !

Nos partis politiques et les differentes sensibilités qui les composent devraient savoir,une bonne fois pour toutes, que tout travail d'opposition responsable et efficient est à inscrire dans la durée et la fidélité aux principes forcément !Si aux plus négligeables ou même grands désappointements, les partis et mouvements politiques sonnent l'hallali pour aller avec armes et bagages pactiser avec les adversaires on ne s'en sortirait plus!Ceci est aussi valable pour cet avorton ,ce monstre politique difforme qu'est ADIL-PRDS , l'APP ,l'UFP et TAWASSOUL etc...

A ce train l'intermède démocratique que nous aurons vécu l'aura été comme un rêve ou une hallucination collective. Non pas qu'en raison de je ne sais quels atavismes la Mauritanie ne soit "démocratisable" ,mais c'est plutôt notre classe politico-intellectuelle qui ne l'est pas encore!Il y a là une nuance et elle est cardinale. La preuve en est , cette course-poursuite de "Weylemak ye el Warrani" vers on ne sait quels rivages sinon ceux de la concussion et de l'incivisme!

C'est aussi à croire que cette classe politique serait irrémediablement résistante à toute enculturation démocratique! Et c'en est également à désespérer pour une éventuelle relève ou un renouvellement de générations car ,c'est bien connu hélas,les cadets marchent toujours sur les traces de leurs aînés. « elli châv essghir and lekbir » !

Ceci est tellement vrai que nous n'avons, nous autres Mauritaniens du 21ème siècle, guère trouvé mieux que de perpétuer en l'adaptant la forme moderne de la razzia à laquelle nos rezzous(Ghazzi) s'adonnaient pour écumer la Trab El Bidan et le Soudan des siècles passés.

Oui, nos "AVGARICH"aux cols blancs ( militaires, fonctionnaires et hommes d,affaires...) portés aux nues par la «bien-penseance et le politiquement correct » ont supplanté les razzieurs chantés et célébrés par Ould N'Djartou et ses confrères.Et ce sont justement ces razzieurs des temps modernes qui hypothèquent l'avenir du pays et de sa démocratie !

Malgré tout ,il serait toujours permis de rêver et ce sera toujours celà pour garder l'espoir et ne pas sombrer dans le renoncement coupable et honteux!

N'attendons point l'effondrement de nos institutions démocratiques qui plongera le pays dans les abîmes sombres de la regression ou notre abdication devant la misère et la prostration pour sauver d'abord la démocratie acculée dans ses derniers retranchements !

Pour le reste on verra après avec ce « moindre mal » qu'est Sidioca et qui n'aurait certainement pas la mémoire si courte que celà au point de ne pas comprendre enfin qui l'a fait ROI ! Autrement dit le peuple souverain qui l'aura sorti de ce « PETRIN » qui lui fait pourtant si défaut hélas ! Passé ce cap crucial et déterminant ,il serait alors toujours loisible au peuple de présenter sa FACTURE à un Sidioca OBLIGE et REDEVABLE !(sic)

NB : Pétrin = Coffre dans lequel on pétrit la pâte à pain (dictionnaire)

Khalil Balla Gueye
Consultant -Düsseldorf

Info source : Khalil Balla Gueye

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Grizzly

Victor HUGO un poéte de Magta-LAHJAR (lol) a dit "que ceux qui vivent sont ceux qui luttent".

SIDIOCA croit encore au charme et pouvoir de la séduction, de la bonne foi et du autres civilités disparus sous le règne du Caporal.

SIDIOCA a force de rassurer est devenu transparent, il y a perdu le respect des autres et il est en train de perdre celui de ses compatriotes incrédules car ils avaient cru élire un homme pour décider à leur place et surtout en finir avec la bidasserie et autres prédateurs qu'il a mis à l'honneur.

Le pouvoir, c'est comme une femme cela se conquiert et ne se partage surtout pas dit le FOU.

Fraternellement

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"La guerre des tranchées / Mohamed Fall Ould Oumère
04-08-2008
Crise politique : La guerre des tranchées, en attendant l’assaut final



Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, deux blocs s’affrontèrent. Il y eut «la guerre froide», caractérisée par des actions ‘guerrières’ (blocus de Berlin, par exemple), puis ce qu’on a appelé «l’équilibre des terreurs» - les puissances sachant leurs limites dans l’utilisation de l’arme fatale (nucléaire) – pour aboutir enfin, après la crise de Cuba, à l’ère de «la coexistence pacifique», caractérisée par l’établissement d’une ligne téléphonique entre la Maison Blanche et le Kremlin et sous-tendue par une lutte d’influence sans merci…

Où en sommes-nous en Mauritanie ?


Après les premiers uppercuts qui n’ont finalement eu raison d’aucun des protagonistes, voici venir le temps de l’équilibre des terreurs. On s’observe et on s’épie. Les tranchées sont creusées et on n’attend plus que l’un des protagonistes dégaine le premier. Comme dans un western. Qui gagne les premières manches ? Voyons voir.

Demande refusée

Comme nous l’avions prévue la semaine dernière, 51 députés ont déposé une demande pour la convocation d’une session extraordinaire du Parlement. Un nombre largement suffisant pour provoquer cette convocation. Dans ce cas, ce sont les députés qui fixent l’ordre du jour. Election des membres de la Haute cour de justice (HCJ) habilitée à juger les hautes autorités, création d’une commission de contrôle parlementaire sur le Programme spécial d’intervention (PSI) visant à faire face à l’insécurité alimentaire, d’une autre commission pour éplucher les comptes du fonds national des hydrocarbures, d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion financière et administrative du Sénat et pour faire la lumière sur le financement et la gestion de la Fondation Khattou Mint el Boukhary (KB), du nom de la Première dame du pays. les deux premières commissions répondent au souhait des députés du Rassemblement des forces démocratiques (RFD), les secondes à ceux de la majorité en fronde.

Les requérants rappellent l’absence «inhabituelle» de textes à examiner dans la dernière session, pour justifier la tenue d’une session extraordinaire. Ils justifient leur démarche par la mission naturellement «dévolue, dans le cadre des dispositions constitutionnelles, aux parlementaires, mission corollaire à un large pouvoir d’investigation relative aux actes et à la gestion des fonds publics» et par «l’importance des enjeux que revêt pour les populations, la bonne gestion des services et établissements publics visés par la présente requête». En conséquence, «les Députés, ci-dessous signataires de la présente requête conformément à l’article 53 de la Constitution de la République Islamique de Mauritanie, demandent la réunion en session extraordinaire du parlement mauritanien le 10 Août 2008» (voir encadré, texte et signataires).

La demande a été déposée mercredi, au lendemain du retour précipité du Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi de l’Espagne où il devait rester jusqu’à mercredi soir. Comme si la course était lancée entre les différents protagonistes.

Le même jour, c’est le ministre des relations avec le Parlement et de la société civile, Lerabott Ould Bennahi qui exprime une fin de non-recevoir à la demande. Il déclare avoir "renvoyé pour non conformité avec les procédures régissant le fonctionnement de l'Assemblée Nationale, une correspondance qui lui est parvenu aujourd'hui et portant convocation d'une session extraordinaire de l'assemblée nationale". Pour lui «l'article 53 du règlement de l'Assemblée Nationale dispose : "les communications de l'Assemblée Nationale au Président de la République et au gouvernement sont faites par le Président de l'Assemblée Nationale". De plus, l'article 9 du même règlement prévoit : "En cas d'absence ou d'empêchement du Président, les vices présidents suppléent le président suivant l'ordre de l'élection. Les attributions du vice-président appelé à suppléer le Président sont limitées à la présidence de la séance et à la représentation de l'assemblée dans les cérémonies officielles". Sur la base de ce qui précède, le vice-président n'est pas habilité à s'adresser au gouvernement au nom de l'assemblée nationale». Dont acte.

Le lendemain, venait la réponse du député Kane Hamidou Baba, 2ème vice-président de l’Assemblée auteur de la transmission. «L’article 53 de la Constitution ne laisse planer aucune équivoque sur les modalités de convocation d’une session extraordinaire dont l’initiative appartient concurremment au Président de la République et à la majorité des membres de l’Assemblée Nationale sur un ordre du jour déterminé. Aucun texte ne soumet cette décision de convocation à une formalité particulière. Dès lors qu’il est établi qu’une majorité de Députés s’est exprimée dans ce sens, le Président de la République est tenu de prendre, sans délai, le décret de convocation». Tout en soulignant qu’il n’a fait que «transmettre l’expression d’une volonté de la majorité des Députés». Le député Kane Hamidou Baba en profite pour rappeler que «des Projets et Propositions de lois ont été communiqués au Gouvernement par un Vice-président dont précisément la proposition de loi portant abrogation de l’ordonnance sur l’opposition et son remplacement par une autre loi. Le Gouvernement s’était même empressé d’instruire le dossier !»

Pour sa part, le député Sidi Mohamed Ould Maham, porte-parole du groupe des frondeurs, a estimé que le rejet, par le gouvernement, de la demande de convocation d’une session extraordinaire, pour cause de non-conformité avec le règlement intérieur du parlement, est un "faux alibi". Il a indiqué que le gouvernement refuse la formation et la mise en place de la haute cour de justice bien qu’elle soit prévue dans la constitution. Il a ajouté que le parlement entend encore interpeller le gouvernement sur la gestion du Programme d’intervention spéciale (PSI) et certaines institutions de l’Etat. Insistant sur la nécessité de laisser le parlement exercer librement ses pouvoirs, le député Ould Maham a demandé au président de sauvegarder les institutions constitutionnelles.

Querelles de juristes

Le Professeur Lô Gourmo Abdoul, spécialiste de la question, a écrit dans un article paru le matin même sur les sites internet, que «l’article 53 … réserve cette compétence de communication au seul Président de l’Assemblée Nationale et ne prévoit aucune dérogation ou exception». Il a indiqué que l’alinéa 1 de l’article 9 du règlement intérieur dit que «les attributions du Vice-Président appelé à suppléer le Président sont limitées à la Présidence de la séance et à la représentation de l’Assemblée dans les cérémonies officielles». Pour lui, la démarche «constituerait une preuve supplémentaire de la fébrilité maladroite de la «majorité parlementaire» hétéroclite et frondeuse, si ce n’est de sa volonté de fer de passer outre aux textes fondamentaux qui régissent la vie de la nation, en particulier notre constitution, ainsi que les textes de base de leur propre institution, pour parvenir à leur fin ultime : abattre politiquement le Président de la République et briser toute résistance républicaine démocratique dans le pays au profit d’une tutelle militaire ouverte sur la République».

La réponse de l’autre camp a été immédiate. Pour eux il ya «confusion entre deux notions, pourtant élémentaires, en Droit parlementaire : les communications de l’Assemblée Nationale et les transmissions administratives des actes parlementaires proprement dits». L’article 53 du règlement de l’Assemblée Nationale dispose : "les communications de l’Assemblée Nationale au Président de la République et au Gouvernement sont faites par le Président de l’Assemblée Nationale". Ce qui serait visé ici ce sont les «procédures d’informations destinées à permettre aux Parlementaires de mieux exercer leur contrôle sur l’action du Gouvernement. Relèvent directement de cette finalité les déclarations du Gouvernement ainsi que les questions des parlementaires et les commissions d’enquête. Mais l’information peut aussi être associée à l’activité législative, notamment celles des commissions permanentes». Ce seraient donc «ces communications qui engagent toute l’Assemblée Nationale qui doivent être portées à l’attention du Président de la République et du Gouvernement par le biais du Président de l’Assemblée Nationale».

La demande de session ne doit pas être considérée comme une communication de l’Assemblée. «Il s’agit plutôt d’un acte parlementaire non législatif qui obéit aux règles générales du droit administratif. La transmission de cette demande au Président de la République peut être faite directement par les services administratifs de l’Assemblée Nationale, par le biais des services administratifs de la Présidence de la République ou ceux du ministère chargé des relations avec le Parlement. Cette transmission n’implique aucune décision administrative faisant appel à des compétences spécifiques».

Querelles politiques

Dans ses déclarations à la presse, le chef de file de l’opposition et président du RFD, Ahmed Ould Daddah, a appelé à un «sursaut national devenu nécessaire pour empêcher que le pays tombe dans un gouffre profond». A Al Jazeera, il n’a pas réfuté le droit du Président de la République à dissoudre l’Assemblée mais mis en garde contre les conséquences fâcheuses d’un tel acte. Il a lancé «un appel à toutes les bonnes intentions pour l’organisation d’un dialogue national sincère et sérieux entre toutes les forces politiques conscientes de la gravité du maintien des structures actuelles pour gouverner le pays». Il a estimé que «l’apparition spontanée des candidatures indépendantes pendant la période de transition (août 2005 – avril 2007) et les irrégularités ayant entaché les élections avaient conduit à un parlement non homogène et à un président de la république soutenu par une majorité manquant de vision et de ligne politiques communes». Une année après, le résultat est là : «il est désormais impossible de gouverner à travers les structures actuelles des institutions».

Il faut dire que les interventions des uns et des autres avaient été suscitées par les extraits faits par la chaîne qatariote de l’interview accordée par le Président Ould Cheikh Abdallahi pendant son voyage. Il dira notamment : «Je n’hésiterai pas à dissoudre le Parlement si je parviens à la conviction que je ne dispose pas d’une majorité suffisante me permettant de mettre en application le programme sur la base duquel j’ai été élu par le peuple mauritanien». Ce qui a reçu comme un acte d’escalade de la part du Président. Pourtant à entendre toute l’interview – diffusée jeudi soir seulement – on se rend compte que ses propos ont été arrachés de leurs contextes. Concernant le Parlement, le Président justifiait la menace proférée à l’occasion du fameux discours de fin juillet.

Cette sortie du Président de la République a été mal ressentie par le public. Sans s’expliquer sur la crise et sans justifier les attitudes des uns et des autres, il a mis le différent sur la voie publique. Nous savons maintenant que rien ne va plus entre le Président et les députés de la majorité d’une part, entre lui et les Généraux d’autre part. Reconnaissant ‘le soutien’ des membres du CMJD – particulièrement des deux Généraux qu’il a cités nommément -, le Président a déclaré avoir ‘promu’ les intéressés et placé sa confiance en eux. Il s’est longuement expliqué sur le dossier de la Fondation KB, alors que personne ne l’attendait là-dessus. Avouant qu’il donne un quart de son salaire à la Fondation, alors que le rôle de cette ONG n’est pas encore clarifié pour l’opinion. Grosse erreur de communication.

Quoi après ?

Personne ne semble s’est posé la question de savoir ce qui se passera après chaque niveau de confrontation.

Côté gouvernement, on va enfin à la contre-attaque. Après la réunion samedi de son Bureau Exécutif, le parti Adil a constitué un groupe de contact dirigé par le ministre des affaires islamiques, Yahya Ould Sid’el Moustaph, Sidney Sokhona et Mohamed Mahmoud Ould Dahmane, tous membres de la direction de Adil. Ce groupe est chargé d’expliquer aux vis-à-vis politiques la lecture de Adil des événements. Le président du parti et Premier ministre s’est adressé dimanche à l’opinion à travers une longue interview à la radio nationale. Après un silence inexpliqué, Adil décide de descendre dans l’arène. Cela pourrait servir à clarifier la situation. Au mieux, permettre au parti du Président de reprendre l’initiative. On parle déjà du retournement de quelques députés qui auraient quitté la fronde.

La démarche des députés et sénateurs frondeurs oriente vers une démission collective du Parti Adil. L’objectif étant de ‘descendre’ le Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf, président de ce parti. Principal objet de la controverse, Ould Ahmed Waghf a été reconduit par le Président qui lui a renouvelé sa confiance. Quand les députés auront démissionné, ils créeront un parti qui sera donc le premier parti de la Majorité en termes de présence au Parlement – les deux Chambres. «Si le Président accepte, il démettra alors son Yahya Ould Ahmed Waghf et le remplacera par quelqu’un de notre choix.

Dans le cas contraire, on pourra nous allier avec un parti comme le RFD et l’obliger à accepter une cohabitation avec cette formation». Est-ce là le pire des cas pour le Président Ould Cheikh Abdallahi ? Très probable quand on sait qu’à ses yeux, l’ennemi principal c’est Ould Daddah. Est-ce à ce moment qu’il se sentira dans l’obligation de dissoudre ? Très sûrement quand on sait que c’est à ce moment seulement que le Président Ould Cheikh Abdallahi verra qu’il a tout perdu. sa première réaction sera de faire payer aux parlementaires, au moins les députés, le prix de leur «forfaiture».

Mais la dissolution est-elle jouable ? Au-delà des ressources insuffisantes pour un pays qui ne peut se payer le luxe de dilapider ses biens à un moment aussi pesant que celui-là, il y a la question de savoir qui va participer à des élections organisées par un appareil totalement acquis à un parti donné. Sans une CENI en plus ! Aussi faudra-t-il se poser la question de savoir si le Président Ould Cheikh Abdallahi peut s’assurer une majorité au cas où il décide de renvoyer tout le monde devant le peuple. Trop de risques finalement pour peu de gains.

Il restera devant le Président Ould Cheikh Abdallahi la possibilité de laisser la contestation s’exprimer contre son gouvernement, de tenter avant l’issue de cette confrontation, de recoller les morceaux du puzzle qui s’est constitué pour l’amener au pouvoir et dont il a laissé les pièces se perdre en cours de route. Aura-t-il la ressource pour se faire et, surtout, le fera-t-il à temps ?


Mohamed Fall Ould Oumère

La Tribune n°411, du lundi 4 Août 2008

© La Tribune - Août 2008

maatala

maatala a dit…

Salam

25 députés et 23 sénateurs viennent de quitter Adil

Le député Ould Maham lisant la déclaration

Ils sont 48 parlementaires dont 25 députés et 23 sénateurs a voir proclamé , officiellement, leur démission du parti Adil, il y a de cela moins de 30 minutes à l’ancienne maison des jeunes.

Date publication : 04-08-2008 18:44:54

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Démissionnaires du parti ADEL : Déclaration

Notre pays vit aujourd’hui une étape charnière de son histoire politique contemporaine qui demande une prise de position responsable, un haut degré de patriotisme et du courage afin d'oeuvrer à la préservation des grandes orientations nationales et des acquis du pays qui sont déjà à la dérive.

En effet :

- Les références de base de l'etat et de la société ont été ébranlées ;

- Le processus démocratique est constamment dévié de ses objectifs de construction et de développement pour devenir un moyen de gaspillage, de corruption et de pillage des biens publics ;

- Le pouvoir personnel prend le pas sur l’autorité des institutions.



- Une crise économique sans précédent paralyse tous les services de l'état et ce sont les pauvres et les déshérités qui en payent le prix en premier lieu.

- La lutte entre le camp de la réforme et du changement d’une part, et celui de la corruption, du gaspillage et de l’immobilisme d’autre part, s’est beaucoup aiguisée , ce qui exige des forces patriotiques de choisir sans équivoque l’intérêt supérieur du pays et d’impulser la Marche de la Nation vers ses nobles objectifs de progrès et de développement.

- Le Parti auquel nous avions adhéré, croyant qu’il sera le porte drapeau du changement et l’espace idéal pour l’exercice serein de la démocratie et la défense des valeurs républicaines, est devenu en un temps record un appareil au service du pouvoir personnel, de l’exclusion et de l’autoritarisme.

Il a été dominé par des éléments extérieurs à la classe politique progressiste qui ont échoué dans toutes les consultations électorales et dont le seul but est de s’accaparer des services et moyens de l'état.

Conscients de nos responsabilités nationales et de notre devoir en tant que représentants du peuple, nous avons combattu ces forces du gaspillage et de la corruption au pouvoir, allant jusqu’au dépôt d’une motion de censure contre le précédent gouvernement, comme nous avons essayé à plusieurs reprises de constituer des commissions d’enquêtes parlementaires pour le contrôle des deniers publics.

Compte tenu de la gravité de la situation et de ses enjeux et dans le but d’isoler les forces du gaspillage et de la corruption dans leurs tanières et afin de dénoncer leurs méthodes et leurs desseins devant l’opinion publique, nous Sénateurs et Députés sous signataires de cette déclaration, portant à la connaissance de la Nation ce qui suit :

- Notre démission du Parti ADIL

- Notre appel à toutes les forces saines à l’intérieur et à l’extérieur de ce Parti pour se joindre à nous dans un effort salutaire visant l’élaboration d’un cadre politique national issu d’une vision modérée et équilibrée faisant des références fondamentales de ce pays un pacte sacro-saint porteur d’un projet de changement et de réforme qui garanti à la Nation les moyens de sons existence, son rôle historique et ses acquis, et qui fait certes de la démocratie un but dans sa forme, mais surtout un moyen de construction et de développement.

Les signataires




Sénateurs :

- Rabia Chérif Aidara, Riad
- Revaa Mint Ahmed Nella, Tevragh Zeina
- Esslemhoum Mint Abdel Malek, Europe/ Amérique
- Aichetou Mint Taleb, Dar Naim
- Nah Ould Moulaye Ould Mohamed Nah, Dar Naim
- Eydé Ould Moulaye, Néma
- Chérif Ahmed Ould Khattry, Djigueni
- Cheikh Ould Zein, Timbedra
- Moulaye Cherif Ould Moulaye Idriss, Oualata
- Hamoud Ould Abdel Ghader, Oualata
- Mohamed Mahmoud Ould Hama Khattar, Kankossa
- Diop Abdoullaye Demba, M’Bagne
- El Hadj Abdoul Ba, Boghé
- Mohamed El Hacen Ould El Hadj, Rosso
- Mohameden Ould Mohamed Salem dit Ould Chemed, Ouad Naga
- Mohamed Yahya Ould Bdel Ghahar, Aoujeft
- Ahmed Mahmoud Ould Mohamed Salek, Ouadane
- Sidina Ould Cheikh, Chinguitti
- Mohamed Ould Beibou, Nouadhibou
- Teyid Ould Mohamed Mahmoud Ould Sid Ebat, Ould Yenje
- Mohamed Ould Mohamed Salem Ould Eveloit, Zouérate
- Abdouhoum Ould Mohamed Vadel El Khalil, Bir Moghrein
- Cheikh Ould Mohamed Z’Nagui Ould Sidiya, Akjoujt

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La mère des batailles est annoncée, âmes sensibles s'abstenir car je ne vois pas par quel miracle, ils pourront se réconcilier après les termes suivants:

"le but d’isoler les forces du gaspillage et de la corruption dans leurs tanières et afin de dénoncer leurs méthodes et leurs desseins devant l’opinion publique"

Mais de qui se moque-t-on ? ou C’est l’hôpital qui se fout de la charité car en matière de droiture, ils peuvent toujours se rhabiller et la faire à d'autres.

De l’audace, toujours de l’audace et encore de l’audace dit le FOU

maatala

Yanis le R. a dit…

Le PM aurait dit, hier, dimanche (je ne l'ai pas écouté personnellement) que la session parlementaire sera ouverte début août après un décret du Président qui voulait juste reporter cette séance extraordinaire pour septembre à la demande de Messoud (en vacances, sous entendu)!
Un peu pour dire que c'était juste un malentendu cette histoire de missives entre l'Assemblée nationale et son ministre des (mauvaises) relations avec le Parlement...
Les frondeurs ne l'ont pas vu de cette manière (plus il fait de concessions, plus ils persistent) et continuent à braver Sidi-ok, notre président qui est plus virulent quand il est à l'étranger ou de retour de l'étranger...
C'est ainsi qu'ils ont démissionné de son Parti ADIL, le lendemain de cette déclaration de bonne intention!
Si ça continue comme ça, ils vont élire les membres de la Haute Cour de Justice et là Sidioca sera définitivement piégé.
Autant, il peut dissoudre l'Assemblée nationale, autant il n'a aucun pouvoir sur la HCJ.
Ainsi les frondeurs auront une carte de plus à jouer: "si vous dissolvez l'Assemblée nationale, nous vous inculpons pour haute trahison!"
La seule solution: dissoudre l'Assemblée avant l'élection des membres de la Haute Cour.
Une vraie tragédie cornelienne pour Sidioca...

Anonyme a dit…

on lui a dit par tous les moyens, même en vers, s'il ne comprend pas c'est qu'il nous faut comprendre qu'ils ne l'ont pas choisi pas choisit par hasard

pour mettre quelqu'un au coeur de leur système, quelqu'un qui puisse au départ rassurer tout le monde et ensuite agir comme on l'attend de lui, il faut une sacré dose de roublardise , et il y a des maîtres en ce domaine qui ont déjà montré toute la puissance de leur jeu

qu'il se débrouille

Anonyme a dit…

Yanis le Roi,

Le president Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi ne doit jamais dissoudre l'Assemble'e Nationale dans l'unique but d'eviter la creation d'une Haute Cour. Je ne vois aucune raison d'avoir peur de la creation d'une telle cour. De toutes les facons nous savons point que nos cours n'ont aucun poids face aux faiseurs de coup d'etat. La mauritanie avait une cour constitutionnelle le 3 Aout 2005. POUVEZ-VOUS ME DIRE CE QU'ELLE A DIT A PROPOS DU COUP D'ETAT? Si le president doit dissoudre le parlement, c'est parce qu'il n'a plus une majorite' necessaire qui lui permet d'executer le programme pour lequel les Mauritaniennes et les Mauritaniens l'ont elu.

Apres le depart de plusieurs depute's frondeurs de la majorite' presidentielle, il devient evident qu'il serait preferable de dissoudre le parlement et de tenir de nouvelles elections legislatives.
Si les electeurs lui donne une nouvelle majorite', il peut continuer a' executer son programme. S'ils decident autrement, une cohabitation s'imposera. DANS TOUS LES CAS, IL NE DOIT JAMAIS DEMISSIONNE'!!!!!

Anonyme a dit…

Il faut lire: "...nous savons TOUS..."

яimσ a dit…

salut tous ,


il faut comprendre que ces va et vient politiques nous pénalisent énormément .

Personne ne reste au bureau pour s'occuper des pauvres gens qui s'entassent devant la porte comme des sardines .
Par exemple pour signer un papier , le directeur n'est pas disponible , il fait de la campagne pour son parti politique

on nous laisse des petits stagiaires mal éduqués et sans aucune compétence ni diplome .


Mais voilà , il se peut que d'ici quelque temps un sanguinaire comme elyazid prenne le pouvoir et coupe pas mal de têtes pour remettre de l'ordre dans tout ça .

la démocratie requiert un minimum de patriotisme et d'éducation choses dont ces prétentieux n'en ont jamais entendu parler [...]

ps : je suis démotivé ces derniers temps

Anonyme a dit…

courage

Anonyme a dit…

Liste des députés mercenaires:

Mohamed Ould Kharchi
El Arbi Ould Jdein
Kaba Ould Alewa
Mohamed Abdellahi Ould Guelay
Mohamed Abdellahi Ould Mohamed Lemine
Mohamed Elmoctar Ould Zamel
Ghacem Ould Bellali
Bouya Ahmed Ould Cherif
Sidi Mohamed Ould Maham
Mohamed Salem Ould Ahmed
Mariem Mint Haimouda
Mohamed Ali Cherif
Mohamed Ould Tourad
Babah Ould Ahmed Babou
Taleb Ould Sidi Ould Khalifa
Fatimettou Mint Mohamed Yarba
Ghlewa Mint Hdhan Vibreur enta vem
Mohamed Mahmoud Ould Ghazwani
Mohamed Lemine Ould Sidi Mohamed
Elhoussein Ould Ahmed Elhadi
Cheikh Ahmed Ould Khliffa
NIANG Mamadou
Khattry Ould Ely
Sidi Ould Cheikh



Listes des sénateurs mercenaires :

Noms et prénoms Moughataa
Eydé Ould Moulaye Nema
Cherif Ahmed Ould Khattri Djigueni
Cheikh Ould Zein Timbédra
Moulaye Cherif Ould Moulaye Idriss Oualata
Hammoud Ould AbdelGhader Oualata
Med Mahmoud Ould Hamma Khattar Kankoussa
Diop Abdoullaye Demba M’Bagne
El Hadj Abdoul BA Boghé
Med El Hacen Ould El Haj Rosso
Mohameden Ould Med Salem dit Chemmad Ouad Naga
Med Yahya Ould Abdel Ghahar Aoujeft
Ahmed Mahmoud Ould Med Saleck Ouadane
Sidina Ould Cheikh Chinguitty
Mohamed Ould Beibou Nouadhibou
Teyib Ould Med Mahmoud Ould Sid Ebat Ould Yenge
Mohamed Ould Mohamed Salem Ould Aveloit Zoueirate
Abdouhoum Ould Med Vhadel El Khalil Bir Moghrein
Cheikh Ould Med Znagui Ould Sidiya Akjoujt
Revaa Mint Ahmed Nalla Tevragh Zeina
Eslemhoum Mint Abdelmalek Europe-Amerique
Rabia Cherif Aidara Riyadh
Aichetou Mint Taleb Dar Naïm
Nah Ould Moulaye Dar Naïm

Anonyme a dit…

i don't understand u?
chaque fois tem7i mes commentaires ana elababi till now
as I know
please let my comments

SC

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Urgent : Le tueur en série de Tevragh Zeina, interpellé par la Police

Le tueur présumé de deux femmes toutes gardiennes (et vivant seules) dans le quartier de Tevragh Zeina a été arrêté en début de soirée du 4 août par la police. «Nous l’avons arrêté sur les indications du suspect interpellé en possession du téléphone de la dernière victime assassinée le 29 juillet.

L’assassin s’appelle A. Sarr», nous a indiqué une source sécuritaire, en relation avec l’enquête. Ce tueur en série qui signe ses meurtres en fracassant la tête de ses victimes avant de les violer, avait commencé ses forfaits sanglants le 9 juillet dernier en tuant une femme gardienne à l’ouest du «centre émetteur».

Le 19 juillet, il avait frappé de nouveau, cette fois-ci au quartier «Las palmas», toujours à Tevragh Zeina. Sa victime laissée pour morte a survécu. Le 29 juillet c’est une troisième gardienne de chantier (mint Meylid) qui allait être sa troisième victime.



L’assassinat a eu lieu en plein jour aux environs de 11H GMT et des témoins avaient poursuivi le meurtrier sans pouvoir l’arrêter.

Info source : Tahalil Hebdo (Mauritanie)

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Enfin une bonne nouvelle dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Lu sur cridem

"Qui veut manger son père n’a qu’à l’enduire de sel : «Illi lahi yewkel bouh iymelhou »

Avec la démission du parti ADIL de bon nombre de députés et de sénateurs la crise qui secoue le pouvoir prend une autre tournure. C’est une démarche de plus vers cette rupture avec une partie de sa majorité (parlementaire) que le Président de la République, M. Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, a cherché à éviter par tous les moyens.

Avec la déclaration de démission de ces « dépités », l’opinion publique nationale est aujourd’hui en mesure de juger, elle-même, de la futilité des arguments mis en avant par ceux qui ont choisi la politique de l’enfermement du peuple dans cette agitation aux relents passéistes.

Voyons un peu l’argumentaire de ces messieurs qui se découvrent, subitement, une âme de champions de la démocratie après avoir passé 20 ans sous le règne de Ould Taya sans oser, un seul instant, dire NON !



Le second point de la déclaration : « Le processus démocratique est constamment dévié de ses objectifs de construction et de développement pour devenir un moyen de gaspillage, de corruption et de pillage des biens publics » appelle la remarque suivante : l’absence de notion de temps, de repères mais surtout de preuves.

Si les démissionnaires font allusion à la période passée par le président de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, ils ont tardé à réagir, mais s’ils font référence au moment où eux ont choisi de se démarquer de lui, cette propagande là ne prend personne parce que tout le monde sait rien ne fonctionne plus normalement depuis le début de la fronde.

Le second point relatif au « pouvoir personnel » du Président qui «prend le pas sur l’autorité des institutions » prête, lui aussi, à sourire. La situation de blocage actuelle n’est-elle pas la meilleure preuve de l’esprit d’ouverture du Président auquel les parlementaires veulent imposer leur diktat, même dans le choix du gouvernement ?

Il y a eu pire moment que maintenant et pourtant aucun homme politique, en dehors de l’opposition traditionnelle à Ould Taya, n’avait osé lever le petit doit ! Est-ce parce qu’ils n’étaient pas au centre du Système ? Il suffit de parcourir la liste des démissionnaires pour savoir que non.

Troisième point : « Une crise économique sans précédent paralyse tous les services de l’État et ce sont les pauvres et les déshérités qui en payent le prix en premier lieu ».

Belle attention pour « les pauvres et les déshérités » mais les «élus du Peuple » ont tout simplement oublié de souligner que les souffrances de cette importante frange de la société ne datent pas d’aujourd’hui ! Qu’ont-ils fait, en cinquante ans d’indépendance de la Mauritanie pour œuvrer en vue d'une bonne redistribution des richesses du pays ?

Si une telle attention était sérieuse, pourquoi n’avoir pas commencé par remettre au Trésor public une partie de leurs gros salaires comme contribution au Programme Spécial d’Intervention ?

Le quatrième point : « La lutte entre le camp de la réforme et du changement d’une part, et celui de la corruption, du gaspillage et de l’immobilisme d’autre part, s’est beaucoup aiguisée » prête à équivoque.

Tant qu’une enquête générale n’a pas été menée pour savoir qui a profité, indûment, des biens de l’État, à un moment où à un autre, cette notion de « roumouz el veçad » (symboles de la gabegie) ne trompera personne ! On ne va quand même pas nous dire que tout le beau monde qui anime aujourd’hui ce grand tintamarre contre le Président de la République est blanc comme neige.

D’ailleurs, une campagne de lutte contre la corruption et d’assainissement de la gestion des biens de l’Etat, aussi noble soit-elle, ne devrait-elle pas, commencé par nous les hommes, connus pour être plus « détourneurs » que nos pauvres femmes ? Ou bien « trowjil » (la virilité ), si cher aux Mauritaniens n’est plus la première de nos valeurs ?

Si les « messieurs propres » qui s’acharnent aujourd’hui contre l’épouse du Président ne veulent pas que l’on taxe leur démarche de TRES sélective et de mal intentionnée, ils doivent remonter le temps pour ne rien oublier.

Je passe sous silence les autres points de cette étrange déclaration de démission parce qu’ils sont une simple répétition de griefs qui répondent au dicton hassaniya qui dit : «Illi lahi yewkel bouh iymelhou » (Qui veut manger son père n’a qu’à l’enduire de sel).

Sneiba Mohamed


Info source : Les Nouvelles Nouvelles (Mauritanie)
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Il a dit:

"Tant qu’une enquête générale n’a pas été menée pour savoir qui a profité, indûment, des biens de l’État, à un moment où à un autre, cette notion de « roumouz el veçad » (symboles de la gabegie) ne trompera personne ! On ne va quand même pas nous dire que tout le beau monde qui anime aujourd’hui ce grand tintamarre contre le Président de la République est blanc comme neige"


Les dépressifs de CANALH l'ont toujours réclamé cet AUDIT.

Il aurait entre autre évité à SIDI-OK de se trouver dans une position plus inconfortable d'être taxer par les Vessads Labellisés dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

"Editorial d' Ahmed Ould Cheikh: Spirale

Les députés frondeurs ont enfin décidé de sauter le pas, en annonçant leur retrait d’ADIL. Ce parti qui aspirait à être un parti/Etat et qui n’a même pas réussi à devenir un parti. En fumée, peut-être. Après le dépôt d’une motion de censure, la démission-reconduction d’Ould Waghf, le départ de certaines figures «marquantes» du gouvernement, les demandes de session extraordinaire de l’Assemblée nationale - rejetées toutes deux pour «vice de forme» - les députés franchissent un nouveau degré dans l’escalade.

Et mettent, encore une fois, le président au pied du mur. Qui, du coup, n’a plus d’autre choix que de dissoudre l’assemblée. Menace brandie à deux reprises, en Mauritanie et à l’étranger, mais jamais suivie d’effet. Comme si le président, à juste titre d’ailleurs, avait peur du saut vers l’inconnu que représente une élection anticipée. Surtout que le bilan des équipes qu’il s’est choisi pour appliquer son «programme» est tout, sauf flatteur.

Les secteurs sociaux n’ont connu aucune amélioration notable, les prix ont flambé, l’argent s’est fait rare, l’insécurité a gagné du terrain et Sidi a donné l’impression que la fonction présidentielle était, pour lui, surtout l’occasion de voyager aux frais de la princesse, sans trop se soucier de la crise, politique et économique, que vit le pays.



Alors, fini l’état de grâce? A-t-il d’ailleurs jamais commencé? Lâché par la majorité de ses députés et par les militaires qui l’ont aidé à accéder au pouvoir – un secret de Polichinelle qu’il a, d’ailleurs, reconnu sur Al Jazeera, éclairant, d’un jour nouveau, tout le processus de transition et confirmant l’absence de neutralité des képis étoilés – Sidi s’accroche à son Waghf comme à une bouée de sauvetage. Pauvre premier ministre, objet de toutes les rancoeurs, qui n’a réussi, ni à maintenir la cohésion du parti, ni à conserver l’homogénéité de la majorité.

S’il l’avait viré la première fois, Sidi aurait pu tenter de recoller les morceaux d’une majorité qui menaçait de partir en lambeaux. Sauf, si, entre lui et ceux qui lui cherchent noise, voire leurs commanditaires, le fossé ne soit devenu trop large pour être comblé par des mesures sporadiques.Le ver serait-il déjà dans le fruit? En voulant se débarrasser des «ses» généraux qui l’ont certes fait roi mais qui lui font ombrage, Sidi a déclenché une spirale qui risque, s’il n’y prend garde, de l’emporter.

A moins qu’il ne se ressaisisse, atteigne, enfin, une véritable dimension d’homme d’Etat, se révèle, à lui-même et à tous, capitaine du navire… Ce qui ne signifie pas, forcément, un coup d’éclat, apparemment peu dans sa nature.Mais, en tout cas, un choix. Celui de confier le gouvernement au nouveau parti, pour peu que la probable majorité parlementaire de celui-ci se confirme ; sinon, au verdict des urnes.

Si l’on exclut l’abandon de poste ou l’intervention militaire, l’alternative révèle une évidence : le pouvoir exécutif sera, pour trois ans et demi, tout au plus, placé sous le signe de la cohabitation. Avec quel art et quels résultats? Voilà, désormais, sans doute, où peut croître l’éventuelle grandeur de Sidioca…

Info source : Le Calame (Mauritanie)


maatala

Anonyme a dit…

Anonyme du 5 Aout 11:03

Le temps n'est plus aux petits jeux! Il faut te reveiller! Soyez honnete en signant votre propre nom!
It's more than a game and it's certainely not a play!
People like you think that they are smarter than other people. You always end up finding out that you made a mistake!
Now that you got a reaction from me, does that make you smarter? What's next?

ENTE' T'CHIFE!!!!

Anonyme a dit…

thank u for your advice your are absolutly right ena ichife

Yanis le R. a dit…

Coulibaly,

Je ne propose rien à Sidioca, je ne fais que tirer des conclusions de faits déballés entre des clans au pouvoir qui pourrissent la vie au simple citoyen qui ne demande qu'une amélioration de son niveau de vie avec des perspectives d'avenir meilleurs.
Tu sais ce que je pense comme bcp d'amis sur CanalH: le président et les frondeurs, c'est kif kif bourricot(s)!
Ce qui nous importe c'est qu'ils n'entraînent pas le pays vers le chao dans leurs petites guerres d'intérêt pour s'accaparer du pouvoir et surtout des ses "privilèges et autres avantages" que je ne t'apprend pas, toi qui connaîs bien le système du "président dûment élu", système qui a juste changé de tête et de méthodes de casting...

Anonyme a dit…

now let's start whithout signature
les snadre et swil son kiv kiv kamline yalebou pourquoi pas ena

Anonyme a dit…

أكد بيان صادر عن مجموعة المحافظين الأفارقة لدى صندوق النقد الدولي إثر اجتماعهم الأخير بنواكشوط، أن الزيادة الأخيرة لأسعار النفط والمنتجات الغذائية تهدد الاقتصاديات الإفريقية.

ولاحظ البيان أن ارتفاع أسعار النفط والمنتجات الأساسية بالإضافة للأزمة المالية العالمية يهدد بنسف التقدم الذي أحرزته معظم الدول الإفريقية بشق الأنفس خلال العقد المنصرم على جبهات استقرار توازنات الاقتصاد الكلي والنمو ومكافحة الفقر.

ووفقا للبيان فإن للأزمة الحالية انعكاسات سلبية على توازنات الاقتصاد الكلي حيث تؤثر على ميزان المدفوعات ومعدلات التضخم وعلى القدرة الشرائية كما أنها تزيد الكلفة المالية لإجراءات المواجهة.
ena enchif biya les snadras et les ciwils kamline sont kiv kiv yelibou biya

Anonyme a dit…

قال النائب البرلماني عن مدينة لعيون الطالب ولد أخليفة خلال اتصال هاتفي مع وكالة نواكشوط للأنباء إنه لم ينسحب من حزب "عادل" ولا علاقة له بالمنسحبين، مستغربا وجود اسمه ضمن لائحة النواب الذين أعلنوا عن انسحابهم مساء أمس خلال مؤتمر صحفي عقدوه بدار الشباب القديمة

وكان ولد أخليفة الذي ورد اسمه يوم أمس ضمن قائمة المنسحبين من حزب عادل قد وقع علي ملتمس حجب الثقة عن الحكومة المستقيلة
ena enchif biya li mes députés ichifou

Anonyme a dit…

Nouakchott, 2 août (AMI)- Le président de la République, Monsieur Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi a affirmé qu'il ne considère pas qu'il a des problèmes, en tant que président, avec la majorité et que tous continuent de soutenir son programme, mais que cette majorité a des problèmes avec le gouvernement, soulignant que tous les députés et sénateurs qu'il a rencontrés récemment lui ont affirmé leur appui.

Le président de la République qui parlait dans une interview avec la chaîne "El Jezira", au cours de sa dernière visite en Espagne a rappelé qu'il s'était présenté aux dernières élections présidentielles en tant qu'indépendant et donc, n'appartenant à aucune formation politique et qu'à cette époque les membres du parlement étaient déjà élus, ce qui, a-t-il dit, pourrait avoir influencé certains des derniers développements.

Il a ajouté que les députés et sénateurs qui ont décidé de le soutenir ont constitué une majorité regroupée au sein du parti "ADIL" qui leur a servi de cadre politique et que la plupart des membres de ce parti se considèrent comme étant des personnalités importantes, ce qui est le contraire dans la création ordinaire des partis.

Le président de la République a indiqué que cela explique peut-être le fait que certaines personnes estimant être sous estimées peuvent avoir des réactions semblables à celles constatées au cours des derniers développements qu'a connus la majorité, précisant qu'il est légitime pour tout membre d'un parti donné de quitter ce parti s'il voit qu'il ne parvient pas à atteindre ses objectifs.

Il a ajouté que certains pensent que le programme qui a été obtenu la majorité doit être appliqué par des responsables donnés et ont des réserves sur d'autres responsables, mais tous sont avec ce programme qui a bénéficié de la confiance du peuple, a-t-il noté.

En réponse à une question sur les démarches récentes de certains députés et sénateurs et la collection de signatures à propos d'un certain nombre de questions, le Président de la République a rappelé que la création d'une haute cour spéciale de justice est intervenue grâce à une loi présentée au parlement par le gouvernement, il y a un an, sur ses instructions lui-même et que le retard constaté dans la mise en place de cette institution s'explique par des procédures liées à des remarques du conseil constitutionnel, soulignant que les rectificatifs nécessaires ont été apportées et qu'il ne reste donc plus que la nomination des membres de cette cour.

A propos du sujet de la dissolution du parlement, le président de la République a indiqué que l'initiative de la motion de censure contre n'importe quel gouvernement est une chose normale, précisant que s'il sent qu'il n' y a pas de majorité lui permettant d'appliquer son programme, il s'adressera au peuple pour l'organisation de nouvelles élections législatives, ce qui conduira, a-t-il dit, soit à obtenir une majorité soutenant le programme, soit choisir une cohabitation avec un gouvernement de la majorité ou la prise de toute autre décision.

Monsieur Sidi Mohamed ould Cheikh Abdallahi a précisé que la situation à ce sujet serait éclaircie, lorsque le gouvernement présentera des projets de lois importants en rapport avec l'application du programme, surtout qu'il sera soumis très prochainement au parlement une loi de finances rectificative et des conventions de financement.

Il a, à ce sujet, précisé que si le parlement entrave le déroulement normal des choses et qu'il est constaté que le développement du pays est, d'une certaine façon bloquée, il sera alors nécessaire de prendre la décision qui s'impose.

En ce qui concerne la relation entre l'institution civile et l'armée, le président de la République a dit que " les propos relatifs à cette question ne sont pas nouveaux, en ce sens qu'au cours des 15 mois qu'il a déjà passés à la tête de la présidence de la République, certains ont prétendu que je suis un président qui ne gouverne pas, et voici qu'aujourd'hui, ils avancent d'autres propos, mais tout cela importe peu".

Le président a affirmé que les officiers au sujet desquels de tels propos sont véhiculés sont très proches de lui et bénéficient de son entière confiance, soulignant que ces officiers supervisent d'importants dossiers dont celui de la sécurité et qu'ils occupent de hauts postes de responsabilité. Le chef de l'Etat a affirmé qu'il est convaincu de son programme et qu'il est décidé à continuer dans son application.

M. Sidi Mohamed Ould cheikh Abdallahi a rappelé qu'il est élu de manière transparente et honnête et que cela est reconnu unanimement aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays et qu'il n'y a, par conséquent, aucune raison de parler de démission.

Le président de la République a démenti être occupé par des différends politiques qui l'empêchent d'oeuvrer pour la satisfaction des besoins du pays, précisant que l'opposition avait déjà dit, deux mois seulement après son accession au pouvoir qu'il était responsable de la crise d'eau que connaissait la capitale à l'époque.

En réponse à une question relative à la détermination de certains sénateurs de poursuivre en justice l'épouse du président de la république et les griefs soulevés à l'encontre de sa fondation, le chef de l'Etat a dit qu'une telle chose est regrettable et est contraire aux valeurs de la société mauritanienne, en plus du fait qu'elle comporte beaucoup d'imprécisions.

Le Président de la République a ajouté qu'il est du droit des parlementaires d'enquêter sur la gestion des finances publiques et de s'assurer que le ministère des finances ou tout autre organisme gouvernemental n'a pas accordé de montants à cette fondation, affirmant que la fondation Khatou Mint El Boukhary n'a bénéficié d'aucun sou du budget de l'Etat mais qu'elle a reçu des aides de personnes privées qui lui ont permis de mener son action de bienfaisance orientée vers les pauvres.

Il a indiqué que les déclarations de son épouse à Madrid sont dirigées contre une ou des personnes qu'elle accuse de l'avoir calomniée, sans aucune preuve, profitant ainsi de la présence de chaînes internationales pour répondre à ces personnes et uniquement à elles seules et non à d'autres.

Le président de la République a ensuite passé en revue les résultats positifs réalisés par le Programme Spécial d'Intervention (PSI) et qui ont permis de faire face aux répercussions de la hausse des prix, forçant ainsi l'admiration des institutions internationales qui ont appelé les pays de la région à suivre l'exemple de la Mauritanie, dans ce domaine.
A propos des critiques formulées par certaines organisations des droits de l'homme contre la Mauritanie, en ce qui concerne l'immigration clandestine, le chef de l'Etat a dit qu'il y a des exagérations et des imprécisions à ce sujet, soulignant que le centre d'accueil de Nouadhibou est ouvert devant la presse et les organisations des droits de l'homme.

Il a ajouté en disant: " il y a des choses qui ont été corrigées. Nous, nous n'accueillons pas les immigrés refoulés d'Europe, mais plutôt ceux qui ont traversé nos frontières ou qui se sont rendus en Europe à partir de ces frontières que nous hébergeons, deux ou trois jours dans un centre adéquat avant leur rapatriement dans leurs pays d'origine, conformément à un accord passé, dans ce sens, avec l'Espagne".

A propos de la question du terrorisme, le président de la République a indiqué que " les choses se sont développées très rapidement, qu'il y a des jeunes mauritaniens qui ont voyagé vers des zones comme l'Irak, la Somalie et autres et que certains d'entre eux, comme ça s'est produit récemment, ont essayé, à leur retour dans le pays, d'organiser des cellules dont la première était derrière l'agression contre les touristes français, le braquage des fonds en provenance du port de l'amitié et l'agression contre l'ambassade d'Israël. Les membres de cette cellule sont entre 20 et 30 élément dont la majorité sont actuellement en prison".

Le chef de l'Etat a réitéré, la neutralité de la Mauritanie dans le dossier du Sahara occidental, réaffirmant la détermination de la Mauritanie à entretenir d'excellentes relations avec toutes les parties et à éviter que ce dossier ne nuise à ces relations.

M. Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a démenti qu'il y ait une léthargie dans les relations mauritano-marocaines, ajoutant que la date de la visite que doit effectuer le roi du Maroc en Mauritanie n'étant pas encore fixée, il n'y a donc pas lieu de parler de report de cette visite, comme le prétendent certains milieux médiatiques. Il a enfin insisté sur l'excellence des relations existant entre les deux pays.

AMI

ENA IN'CHIFE biya raiici ichife et AMI tchife ....

Anonyme a dit…

بيان عاجل

ينبغي التعامل مع ما يجرى تجاذب سياسي بأسلوب يختلف عن الأساليب الاستبداية في التفكير إن ما يحدث هو عامل قوة وتعزيز للمشهد السياسي إذا تم التقيد بالأطر القانونية ومارست كل السلطات من نيابية وتنفيذية وقضائية وإعلامية دورها فالجميع في النهاية إخوة يجمعهم كل شيء ولا تفرقهم إلا اجتهادات مخلصة تنشد المصلحة العامة وينبغي عدم زج القضاء في هذا التجاذب أو الإعلام وتسوية المشكل القضائي ومسألةاعتقال الصحفيين بروح التفاهم الأخوي وبناء اقتصاد لا يقوم على الاستثمار الأجنبي الناهب وسياسات القروض والهبات وتوصيات الشركاء بل على الاستغلال الحر للثروات والطاقات حتى نؤسس الدولة العادلة المزدهرة حيث كل السلطات منسجمة متكاملة
عبد الله ولد عبد الرحمن

مبادرة حماية المكتسبات الانتخابية
cheikhsaby79@maktoob.com

Anonyme a dit…

TAYAR ELISLAH WA ATTAGHYIR félicite les parlementaires démissionnaires de ADIL

Dans un communiqué dont copie est parvenue à l'ANI, le courant pour les réformes et le changement TAYAR ELISLAH WA ATTAGHYIR salue la démission du groupe de députés et de sénateurs qui vient de se retirer du parti ADIL.


"Cette formation politique est en effet responsable des dérives qui ont conduit à la détérioration de la situation. Cet acte courageux est d’autant plus louable qu’il émane des représentants légitimes du peuple qui leur a accordé sa confiance lors des dernières consultations électorales", dit le communiqué que voici dans son intégralité:

TAYAR ELISLAH WA ATTAGHYIR
LE COURANT POUR LES REFORMES ET LE CHANGEMENT


Communiqué de presse



Au moment où la crise politique qui secoue notre pays menace nos acquis démocratiques et devant l’indifférence des décideurs face aux appels incessants à une solution, un groupe de députés et de sénateurs a décidé de se retirer du parti Adil. Cette formation politique est en effet responsable des dérives qui ont conduit à la détérioration de la situation. Cet acte courageux est d’autant plus louable qu’il émane des représentants légitimes du peuple qui leur a accordé sa confiance lors des dernières consultations électorales.

Peu avant cette date, un groupe de cadres et de militants de base de ce parti, avaient enclenché cette dynamique qui aujourd’hui bénéficie d’un élan populaire sans précédent.

Il ne se passe pas un jour en effet sans que des franges de plus en plus larges de nos concitoyens ne viennent grossir les rangs du courant des réformes et du changement. Ces forces constituées d’anciens cadres et militants de ce parti, d’initiatives autonomes et d’individualités notoires, expriment ainsi leur désapprobation des déviations, de l’absence de projet de société et de l’étouffement des libertés qui ont caractérisé le Parti Adil depuis sa création.

Tayar El Islah Wa Attaghyir. Le Courant pour les Réformes et le Changement, rend hommage à cet acte courageux et patriotique des élus nationaux, dépositaires de la légitimité populaire, qui démontrent si besoin est leur attachement à l’intérêt supérieur de la nation..

Nous, cadres et militants organisés au sein de Tayar El Islah Wa Attaghyir apprécions à sa juste valeur la décision de nos honorables parlementaires et déclarons solennellement notre volonté d’unir toutes nos forces en vue d’apporter les correctifs qui s’imposent en vue de l’émergence d’une Mauritanie unie, libre, prospère, démocratique et égalitaire.





La Commission Communication

Fait à Nouakchott le 04 août 2008

ENA N'CHIIFE juste comme les parlementaires , les snadres , le Président et les partis politiques

Anonyme a dit…

I think this signature will be acceptable
ana inchife just like the members of Parliament, snadres, the President and political parties.

Anonyme a dit…

Yanis le Roi,

Je ne vois aucune difference entre le Courant pour la Reforme et le Changement ( qu'il faut desormais appeler CRC) et le PNDD-ADIL.
Durant la transition, j'ai ecrit dans le blog d'xouldy que le CMJD voulait le PRDS sans le nom. President Ely Ould Mohamed Vall et ses militaires nous ont donne' les independants. Cette strategie a permis au CMJD de remplir les deux missions suivantes:
1- Barrer la route a' l'opposition traditionnelle dirige'e par Ahmed Ould Dadah, Messaoud Ould Boulkhere, Ould Mowloud et les autres.
2- Utiliser le PRDS sans son nom afin de donner l'impression qu'il a effectivement remis le pouvoir aux civils tout en restant au...pouvoir. Contrairement a' ce que plusieurs personnes pensent, les militaires ne sont pas cons! Ils ont fait renaitre un PRDS qui est completement divise' en entite's...independantes pour le controler.

Il n'est un secret pour personne que les militaires du CMJD etaient divise's en deux camps principaux. L'un voulait remettre le pouvoir a' Mr. Ahmed Ould Dadah et l'autre etait beaucoup plus favorable a' l'actuel president Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Nous savons egalement qu'a' un moment donne', Ely Ould Mohamed Vall voulait tout simplement rester au pouvoir. (J'espere que vous n'avez pas oublie' les histoires du bulletin blanc.)

To make a long story short, la Mauritanie a fini par avoir une election presidentielle transparente qui a vu la victoire du President Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Il va sans dire que plusieurs personnes ont contribue' a' cette victoire. Lesdites personnes ont toujours tente' et tentent jusqu'a' present a' mettre la main sur ce qu'ils pensent, doit leur revenir de droit. Malheureusement pour eux, dans un soucis de faire participer tout le monde a' la gestion des affaires du pays, on a force' les gagnants a' avaler certaines choses. Je citerai entre autres un president de l'Assemble'e qui n'a que 4 depute's et un premier Ministre qui a eu moins de 20% au premier tour de l'election presidentielle. On a privilegie'ceux qui ont permis la victoire du president au deuxieme tour de l'election presidentielle au detriment de ceux qui ont soutenu le president des les premieres minutes de sa candidature pour l'election presidentielle.
Je n'ai certes aucune preuve mais mes analyses me font dire que plusieurs choses ont ete' faites apres l'election presidentielle,l'ont ete' avec la benediction des militaires.
LA CRISE A COMMENCE'APRES L'ELECTION PRESIDENTIELLE, AVEC LA DISTRIBUTION DU GATEAU CONNU SOUS LE NOM....MAURITANIE! CERTAINS PENSENT QUE LE MORCEAU DU GATEAU QU'ON LEUR A DONNE' ETAIT TROP PETIT VOIRE INEXISTANT!

Le vieux est sage et sincere mais il a en face de lui des hommes et des femmes qui ont de tres longues dents! La constitution, les lois et les institutions de la republique ne les interessent pas. ILS RESPECTENT L'ARGENT ET LES HOMMES...FORTS! Nos populations ordinaires pratiquent ce que j'ai toujours appele' LA POLITIQUE DU SANS DEFENSE FACE AU GROS CANON. En d'autre termes, elles applaudissent toujours celui qui controle le pouvoir. Si le vieux gagne le duel, elles descendront en masses dans les rues pour l'applaudir et le..."soutenir."
LAKHADAR ALLAH, si les generaux le renversent, ces memes populations descendront dans les rues pour les ...applaudir et... "soutenir." MON PEUPLE N'A MEME PAS LE DROIT D'EXPRIMER SES SENTIMENTS POLITIQUES DE MANIERE SINCERE. TEL EST LE TRISTE SORT QU'ON LUI A RESERVE'!

Plusieurs personnes ont conseille' la dissolution du parlement. Je suis pour cette ide'e mais je suis convaincu que cette solution ne mettra pas fin a' l'actuelle crise politique. LA SOLUTION SE TROUVE ENTRE LES MAINS DES DEUX PERSONNES SUIVANTES: General Mohamed Abdel Aziz et General Ghazouani. C'est avec eux que le vieux doit continuer a' dialoguer. Je tends a' croire qu'ils...aiment le vieux et ont un certain respect pour lui MAIS ILS SONT TRES NERVEUX DEVANT CERTAINES DES DECISIONS QU'IL A PRISES. Ils tiennent a' etre associer a' toutes les decisions presidentielles parce qu'ils ont extremement peur de l'inconnu.

Le CRC devient la premiere force politique au parlement. Le president a plusieurs options. Je reconnais avoir conseille' dans le sens de la dissolution du parlement mais je dirai qu'il serait peu-etre bon de laisser les allie's d'hier s'organiser au sein du parlement et voir comment ils vont se conduire. La chose suivante est sure: Ces hommes et femmes du CRC seront toujours plus proches du PNDD-ADIL que du RFD. Le conflit est a' propos de comment distribuer les postes ministeriels et autres. Il n'a rien a' voir avec les fausses accusations contre la Premiere Dame Khatou et la lutte contre la corruption.

Si le vieux peut s'entendre avec les generaux Mohamed Abdel Aziz et Ghazouani, tout rentrera dans l'ordre. General Mohamed Abdel Aziz est Chef d'etat Major particulier et patron du BSP. Le vieux doit commencer a' penser a' ajouter le titre de Premier Ministre aux deux titres deja detenus par son Chef d'Etat Major Particulier.Le General doit mettre la main dans la pate au vu et au su du monde entier. C'est peut-etre la meilleure solution a' la crise que connait notre pays.

PS.

L'actuel Premier Ministre Yahya Ould Waghef n'a rien fait de mauvais mais plusieurs de ceux qui font la pluie et le beau temps ne l'aiment pas pour des raisons qui sont probablement presonnelles. Il serait preferable de le ramener aupres du vieux a' la presidence.
WHEN YOU DON'T GET WHAT YOU WANT, YOU TAKE WHAT YOU GET!

DANS TOUS LES CAS, LE VIEUX NE DOIT PAS DEMISSIONNER! IL DOIT TOUT SIMPLEMENT COMPRENDRE QU'IL A AFFAIRE A' DES HOMMES ET FEMMES QUI SONT DIFFICILES A' GERER.
" QUI VA DOUCEMENT VA SUREMENT ET QUI VA SUREMENT VA LOIN."

QU'ALLAH PROTEGE LE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI ET CONTINUE A' GUIDER SES PAS!

VIVE LA MAURITANIE!
VIVE LE VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN!

Anonyme a dit…

علمت "صحراء ميديا" من مصادر مطلعة أن اتصالات أجريت خلال الساعات الماضية بين حزب "عادل" الحاكم وأحزاب سياسية أخرى من بينها التحالف الشعبي التقدمي، و"تواصل" الإسلامي، و"اتحاد قوى تقدم" اليساري، و"حاتم" المعارض، و"البديل" ، و"الوسط"، وذلك بهدف بناء تحالف جديد تسفر عنه أغلبية برلمانية تدعم رئيس الجمهورية؛ سيدي محمد ولد الشيخ عبد الله.

وحسب ذات المصادر؛ فمن المنتظر أن يعلن عن التحالف السياسي الجديد خلال اليومين القادمين.

ENA N'CHIIFE like j'nadre swil we el makhzene.

maatala a dit…

Salam

Yan a dit:

"CanalH: le président et les frondeurs, c'est kif kif bourricot(s)!

Ce que les "HMARS" n'ont jamais compris.

Question de nature dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Mauritanie-nette: Du parti de l'Etat à celui de l'Etat major!!

D’habitude lorsque je suis en villégiature dans ma profonde "badia", je vous parle plutôt de la culture, de la pluie et du beau temps. Mais cette fois-ci l'acuité et la gravité de la crise politique entre les deux "jeunes" généraux et la démocratie, m’obligent à déroger à la règle. Leur objectif stratégique devient limpide :Destituer le Président de la République.

À cette fin, ils utilisent simultanément trois tactiques:


1- La démission :


- Le harcèlement moral : le président est constamment surveillé, ses visites sont filtrés et ses communications sur écoute.

- L'humiliation : malgré la démission de Waghef 1, la disparition de l’alibi des «roumouz alvassad» et la "nomination" par les généraux du gouvernement Waghef 2, la tension n’a pas baissé et les généraux ont continué la surenchère sécuritaire.



- L’instauration d'un climat de terreur à la présidence met de facto le président dans une situation "d'otage" dont il ne pourra se libérer, jugent-ils, que par la démission. Et là intervient l'intérêt de la bataille menée contre Ba Mbaré, qui une fois démis, laissera sa place à son vice président qui accédera à son tour à la présidence de la république pendant quarante jours, période insuffisante pour assurer une présence d'observateurs et autres dispositifs garantissant la transparence.

- Les rumeurs lancées contre la femme du président s'inscrit dans ce même registre du harcèlement moral visant à faire craquer le président.

2- Puisque le harcèlement n'a pas encore abouti et que le président a affirmé clairement sur Aljazeera qu'il ne démissionnera jamais, la deuxième salve est lancée : l' "empeachment".

Les députés "télécommandés" n'avaient jusqu'a la semaine dernière pas grand chose pour qualifier la "haute trahison", depuis le refus du ministre d'accepter leur requête d'organiser une session extraordinaire, le président leur en a fourni une : l'entrave au bon fonctionnement des institutions démocratiques.

La haute cour de justice n'ayant jamais statué, donc jamais émis une jurisprudence, le droit sera interprété par les 12 députés devenus pour la circonstance juges et qui en seront les seuls maîtres à bord. De la a croire que la condamnation du président n’est qu’une formalité, il n'y a qu'un pas que je franchirai allégrement.

3- Au cas où les deux premières tactiques n’aboutissent pas, ils feront recours à la réduction des prérogatives constitutionnelles du président ; c'est le scénario le plus "généreux" des généraux. L'outil en sera le nouveau parti que les gens de Nouakchott appellent déjà clairement "hizb algénéralat" ou le parti des généraux.

Avec ces 30 députés, il s'alliera avec les 16 du RFD et ceux des autres petits partis de l’ex majorité, pour obliger le président à une cohabitation. Le nouveau premier ministre sera le véritable chef de l'exécutif après que la nouvelle majorité de l'assemblée ait toiletté dans un sens restrictif, les prérogatives du président de la république.

C’est vous dire que les généraux sont décidés à en finir avec la récréation démocratique; ils se sont même fixé un délai maximum de: deux mois. Est-il encore possible de faire échouer leur stratégie et comment ?

Evidemment que oui !! Démystifier la force des généraux en menant une véritable campagne frontale contre leur dessein d’assassiner dans son berceau notre jeune démocratie ; par des écrits, des conférences et des manifestations tout azimut.

Cette dynamique donnera certainement au président la force nécessaire pour percer la réalité des rapports de force apparents, prendre conscience du danger et décider de dissoudre l'assemblée en prenant au préalable les mesures sécuritaires qui s'imposent… Actuellement à l'heure ou vous lisez ces mots le président reste le seul et l'unique chef à bord avec toutes les prérogatives que lui confère un régime présidentiel absolu.

Par Mohamed Mahmoud Ould Maloum

Info source : Le Calame (Mauritanie)

Anonyme a dit…

mardi 5 août 2008
Du temps où les animaux parlaient en Mauritanie.
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De kelyla wa doumna à Leuk le Lièvre, en passant par les fables de la fontaine, on sait que les animaux parlent…
-

Le canard boiteux

Dans une compagnie de canards qui vit au banc d’Arguin, une mère d’un petit canard qui ne voulait pas voler lui dit :

- Si tu ne voles pas tout de suite je t’envoie Ould Waqef

Le lapin-gagnant

Du côté de Koubenni, une troupe de lapins organisait chaque année une course où un lapin arrivait tout le temps à la deuxième place. Le grand lapin, organisateur de la Course de lapins, lui demanda :
- Dis moi, ça fait des années que tu participes à cette course et tu arrives toujours deuxième. Qui est ton entraineur ?
- AOD

La Brebis insultée

Dans le Brakna, un berger dont le troupeau de brebis s’est fait attaquer par une meute de chacals, avait remarqué, depuis, le comportement anormal de l’une de ses brebis. Et pas n’importe laquelle : la première de ses brebis. Il décida de la prendre chez le chef du village.

Le berger : Chef, cette brebis à un comportement anormal depuis qu’une meute de chacals a attaqué mon troupeau.
Le chef : Fais la bêler, pour voir.
La brebis : KBééééééééééééééé ! KBééééééééééééééé !!!!


Couleur politique

Dans le parc du Diawling, une tortue se dorait au soleil, passe alors un caméléon.

La Tortue : Cher Caméléon, ou vas-tu comme ça ?
Le Caméléon : Je vais à la capitale faire de la politique. Les gens là-bas peuvent militer sous toutes les couleurs.
La tortue : Et tu penses, à cette vitesse, arriver là-bas avant 2012 ?
Le caméléon : Mais le Diawling, c’est plus proche que le Niger !

Passe alors en se tortillant un lézard qui dit alors de sa voix aigrette :

- Caméléon , combien de fois je t’ai dit de renoncer à la politique. Tu sais prendre toutes les couleurs sauf le kaki.

Que ferai-je sans toit ?

Deux cigognes habitent sur le toit de la présidence.
La première cigogne : Depuis le temps qu’ont vit sur le toit de ce palais, j’aimerai le visiter…
La seconde cigogne : Oh méfie-toi, je me suis déjà aventurée une fois…
La première cigogne : Et ?
La seconde cigogne : J’ai failli y laisser des plumes !
La première cigogne : C’est si dangereux que ça ?
La seconde cigogne : Non, non…Mais… !
La première cigogne : Raconte !
La seconde cigogne : J’ai entendu une voix présidentielle qui criait : Boidiel !
La première cigogne : Mais « Boidiel », qu’est-ce que c’est ?
La seconde cigogne : Je sais pas. Mais j’ai pris mes ailes à mon coup. Car…
La première cigogne : Car, quoi ?
La seconde cigogne : La voix disait « Boidel ! Combien d’oiseaux as-tu plumé …à la CNSS ! »


Pr ELY Mustapha

maatala a dit…

salam

Sidioca aurait dit selon AMI

"il s'adressera au peuple pour l'organisation de nouvelles élections législatives, ce qui conduira, a-t-il dit, soit à obtenir une majorité soutenant le programme, soit choisir une cohabitation avec un gouvernement de la majorité ou la prise de toute autre décision.

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"la prise de toute autre décision"

Si ce n'est pas la démission c'est quoi?

Il réfléchit tout haut dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

Un bon coup de sourire de notre prof national. L'été sera moins crispé.

Anonyme a dit…

Pr
c'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable et c'est indispensable,sinon nous risquons tous de mourir...de desespoir et de EL KEVESS!
En voici,une autre histoire d'animaux qui "parlent".
Il était une fois,dans "une communauté de rats",un jeune rat,trop pessimiste au point d'arriver à la décision de se suicider.Il en parla à son meilleur ami,qui malgré tous les arguments n'arriva pas à le convaincre de revenir sur sa décision.Ils se dirent,alors adieu et le lendemain,l'ami revint pour voir comment son pote a mis fin à ses jours et à sa surprise,il le trouva en vie,mais très fatigué,à côté d'une potence!.comment?,tu es encore en vie,lui dit-il?Oui,je n'arrive pas à trouver le moyen approprié pour me suicider!et l'ami,voulant lui faire plaisir (eutanasie?) commença à lui expliquer le mode d'emploi du suicide par la potence.Il fut interrompu net par le rat pessimiste qui lui repondit;"Inutile,celle-là(la potence),je l'ai essayée et j'ai failli mourir"...
Appliquée à notre actuelle scène politique,cette histoire de rats donne;
-Le rat suicidaire:SIDIOKA qui veut se suicider sans le vouloir vraiment;
-L'ami-rat:O/Maouloud,qui veut aider sidioka,sans le vouloir vraiment;
-La potence:Le duo Aziz-Ghazouani.

A+

Anonyme a dit…

Maata,

Tu es le plus gros H'MAR de ce blog. Il faut cesser d'insulter les personnes. Nous avons droit a' nos opinions et nous ne sommes pas oblige's de partager les tiennes!
Depuis le jour ou' tu as utilise' cette expression pour l'honorable senateur Youssouf Sylla, j'ai su que tu etais vraiment un imbecile.
Tu peux continuer a'...lire pour...nous. C'est ce que les mauvais espions sans aucune bonne ide'e, font MAIS DE GRACE, CESSE DE QUALIFIER LES PERSONNES HONORABLES DE H'MAR!!!
Stick to the ideas and give up the insultes!

Anonyme a dit…

ena oummi maguedeit nagura biya elvagher elvarençia ma nektibha el arabia manektib7a el7englia bil 7hakiya v South Carolina now you understand why my signature was SC before ENA N'CHIIFE.
Why I'm like that?
Je suis un ouvrier I work day n’ night just to have 30000 ouguiya a month to feed my poor family how lives there between you in my beloved country which a number of assholes want to destroy.
I’ll never let them even if I must sacrifice my own life to stop that mafia RV semi7oum kif baghi.

ana incontestablement n’chiife nonobstant 3nguide naz7ak rou7 7ad 7mou itaya7 la tente de mes voisins wa la e7ra mon propre pays.

ENA N’CHIIFE !!!!!

Anonyme a dit…

أكدت مصادر مطلعة في حزب العهد الوطني للديمقراطية والتنمية "عادل" أن الحزب ينوي الرد على انسحابات النواب والشيوخ منه يوم السبت القادم من خلال تجمع جماهيري يحضره البرلمانيون المتمسكون بخيار البقاء في الحزب،الذين أكدت المصادر أنهم " يضمنون للحزب صفة أكبر حزب في البرلمان”.
وفي تصريح خاص للأخبار قال الأمين التنفيذي المكلف بالإعلام في الحزب أبو بكر ولد أحمد، إن الحزب يأسف لقرار النواب الانسحاب منه، معتبرا مبرراتهم غير مقنعة، إلا أنه أكد أن الحزب ما زال محتفظا بمكانته كأكبر حزب ممثل في البرلمان، "مما يعكس قاعدته الشعبية المعتبرة”.
وأبدا ولد أحمد اليوم الثلاثاء 05ـ08ـ2008 تحفظه على العدد المعلن من قبل البرلمانيين المنحسبين، قائلا إن هناك بعض من أعلنت أسماؤهم، دون أن يكونوا منسحبين،وأضاف أن الحزب ما زال يأمل أن يبقى النواب جزء من الأغلبية،لأنها في النهاية هي العمق الإستراتجي لهم، مؤكدا أن النشاط المقرر يوم السبت القادم سيبرهن على أن الحزب ما زال حزب الأغلبية، آملا أن يتوقف توسيع الهوة بين مكوناتها.
وقال ولد أحمد إنه يرى أن النواب المنسحبين تعجلوا في اتخاذ القرار،إذا وضع في إطار التجربة الديمقراطية الوليدة، معتبرا الظروف العامة والحالة السياسية لم تكن تملي ذلك.
وعن ما يقال عن حلف جديد بين أحزاب في الأغلبية و أخرى المعارضة يجري تأسيسه، قال ولد أحمد إن التشاور قائم بين عدد من الأحزاب بالفعل، وستعلن نتيجته في الأيام القادمة.
وفي ؤده على سؤال عن تعيين شخصبات مقر بة من النواب المغاضبين في مناصب مهمة من أجل ثنيهم عن الاستقالة، قال ولد أحمد إن الشخصيات المعينة مؤخرا هي شخصيات من صميم حزب عادل، ولم تعين لعلاقة لها بالمغاضبين،مستغربا اعتبار تعيين أطر عادل رشوة سياسية، في حين لا يعترض على تعيين شخصبات من المعارضة، مع احتفاظه بحق الحزب الحاكم في أن تكون أغلب التعيينات الإدارية، من أطره.
7azi siyassa entoume t'chiifou just like
ENA N'CHIIFE!!!!

Anonyme a dit…

ذكرت مصادر قضائية ان حمسة سجناء تمكنوا من الفرار صباح اليوم من سجن بيلا، بعدما قاموا بحفر نفق تحت السجن.

واكدت المصادر ان الحرس تمكن من القبض على ثلاثة سجناء، فيما لا يزال البحث جاريا عن اثنين آخرين يعتقد ان من بنهم المجرم الخطير "المختار المعروف في الاوساط الاجرامية بـ "جوفندا"
Govinda ekhtar minou les RV
entouma t'chiifou wa ENA N'CHIIFE!!!

maatala a dit…

Salam

Sidioca aurait dit selon AMI

"Il a indiqué que les déclarations de son épouse à Madrid sont dirigées contre une ou des personnes qu'elle accuse de l'avoir calomniée, sans aucune preuve, profitant ainsi de la présence de chaînes internationales pour répondre à ces personnes et uniquement à elles seules et non à d'autres.

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L'exemple type de la langue de bois, chez nous de la Marabout attitude:

Il ne se prononce pas sur l'opportunité de cette déclaration et évite surtout de là condamnée.

Peur de KB certainement

Il ne peut pas imaginer dans son pire cauchemar de dire que KB a pété un câble et pourtant il se permet d'en parler.

Depuis quand la compagne d'un chef de l'état se permet -elle de régler des comptes en des termes injurieux des élus?

Demander des preuves était plus simple, intelligent et moins risquer que l'insulte.

"Elles seules et non d'autres": puisqu'on étaient dans le dérapage incontrôlé pourquoi ne pas les nommer, comme cela les autres comprendront qu'ils ne sont pas visés, puisqu'il semble les prendre pour des idiots.

Ne pas agir et parler pour ne rien dire semble être sa seconde nature.

maatala

Anonyme a dit…

7houma iguoulou inadlou7a tourkia intouma t’chiifou

hi la Turquie !
L'Histoire de la Turquie proprement dite, concerne le début de la République turque de Mustafa Kemal Atatürk en 1923 jusqu'à aujourd'hui. C'est pour cela que l'article ne parlera que de cette période, et non pas des évènements antérieurs.
Les Turcs, venus d'Asie centrale, sont arrivés en Asie mineure pendant le Moyen Âge, alors principalement habitée par des Arméniens et des Grecs. De 1299 au début du XXe siècle règne l'Empire ottoman, un état puissant, multiethnique et multiconfessionnel. Mais les aléas de l'histoire feront que cet immense empire se disloquera aux lendemains de la Première Guerre mondiale pour donner naissance à la Turquie moderne,
En décembre 1945, la création de nouveau partis politiques est autorisée. Ce même mois, est fondé le Parti démocrate, mouvement conservateur modéré. En juillet 1946, ont lieu les premières élections pluralistes. Aux élections suivantes, le Parti démocrate accède au pouvoir, avec 53,6 % des voix, contre 40 % au Parti républicain du peuple. C'est la première alternance politique depuis 1923.
L'économie se libéralise, et bénéficie d'une forte aide américaine. Le laïcisme kémaliste est partiellement remis en cause, avec, notamment, la réapparition de manuels coraniques en arabe, le retour de l'éducation religieuse dans les écoles publiques, ou l'assouplissement des normes vestimentaires.
Pour rester au pouvoir, le Parti démocrate n'hésite pas à violer la Constitution. Une partie des militaires, déjà opposés à la remise en cause du kémalisme, trouvent inacceptables les méthodes employées par les dirigeants. Le 27 mai 1960, le général Gürsel renverse le gouvernement au nom de l'armée et installe un gouvernement provisoire. Les militaires ne restent au pouvoir qu'un an et font approuver une Constitution garantissant les libertés démocratiques (liberté d'expression, de réunion, d'association, droit de grève)8.
La situation politique se dégrade au cours des années 1970. Un pronunciamento a lieu en 1971, mais, cette fois, les militaires constatent que leur action n'a en rien amélioré la situation et retournent dans leurs casernes l'année suivante. La guerre froide battant son plein, l'extrême gauche et l'extrême droite se radicalisent, des groupes terroristes se forment, notamment le Devrimci Sol, en 1978. Les kurdes subissent l'influence de formateurs trotskystes et maoïstes, et le Parti des travailleurs du Kurdistan met en place des groupes de guerilleros marxistes en Anatolie orientale. Enfin, La guerre civile au Liban commencée en 1975 provoque l'arrivée de nombreux réfugiés libanais en Turquie.
Cette situation provoque le 12 septembre 1980 un nouveau coup d'État militaire suivi d'une forte répression. Tous les partis sont dissous, les militaires prennent la tête des nouvelles organisations. À la différence des deux interventions précédentes de l'armée, ce coup d'État se traduit par un net recul de la démocratie. Les militaires se donnent un rôle important dans la Constitution, et mettent en place un Conseil national de sécurité pour préparer le retour des civils au pouvoir.
Celui-ci est mis en place par Turgut Özal, Premier ministre en 1984, président en 1989, qui tente de concilier la nature démocratique du régime, les principes fondateurs de la République et l'islam. Il tente également de donner une réponse culturelle à la question kurde. L'état de siège est levé dans treize provinces dès 1984. Un moratoire sur les exécutions est voté par le Parlement la même année, et reconduit l'abolition de la peine de mort (voir ci-dessous). La Turquie, qui avait perdu son droit de vote au Conseil de l'Europe suite au coup d'État militaire, le retrouve.
À partir de 1991, la Constitution est réformée pour satisfaire aux critères démocratiques exigés par la candidature à la CEE, puis à l'UE.
En 2000, le Parti des travailleurs du Kurdistan proclame un cessez-le-feu suite à l'arrestation de son chef, Abdullah Öcalan.
En janvier 2002, un nouveau code civil, remplaçant celui de 1926, est instauré. La peine de mort, supprimée pour les crimes de droit commun en 20019, est abolie en temps de paix10, puis en toute occasion, lors d'une réécriture du code pénal11.
En novembre 2002, le parti AKP remporte nettement les élections législatives. C'est un parti considéré comme « islamiste modéré », il revendique « une démocratie musulmane comme d'autres se disent de démocratie chrétienne ». Les militaires disparaissent petit à petit des institutions gouvernementales où leur place était prépondérante. Ainsi, le Conseil national de la sécurité (MGK, créé en 1961, transformé en véritable instance de contrôle par la Constitution de 1982) est-il devenu, à partir de 2003, essentiellement consultatif, cependant que son secrétaire, autrefois un militaire, est désormais un civil12. De même, les juges militaires sont retirés des Tribunaux de sécurité de l'État (DGM) en 1999, puis les DGM sont supprimés en 200413.
Le 1er janvier 2005, la Nouvelle livre turque est adoptée : une NLT vaut 1 million d'anciennes livres turques. Cette réforme monétaire est lancée, après des décennies d'inflation galopante et plusieurs dévaluations, grâce à un relatif assainissement du budget de l'État (qui s'exprimait en quadrillions). Elle permet aussi d'éviter nombres d'erreurs de comptes. De 2001 à 2005, l'inflation passe ainsi de à 8,2 %, ce qui permet aux taux d'intérêts de passer de 50,5 à 20,4 % pendant la même période. Cet assainissement permet un enrichissement du pays : le Produit national brut (PNB) fait plus que doubler entre 2001 et 2005, passant de 167,34 à 342 milliards de $ ; le PNB par habitant double presque, passant de 2 420 à 4 710 $. De 2002 à 2004, les investissements étrangers font plus que doubler : 2,73 milliards de $, contre 1,06 deux ans plus tôt1


Na7na N’CHIIFOU tourkya iguoulou iguwel7oum basbaa7oum you got that.

ENA N’CHIIFE !!!

Anonyme a dit…

quand on veut faire un saut chez click4 on tombe sur ça:

Visitors, we are sorry, however, this site is experiencing difficulties at this time. Please return later.

Webmaster, please contact us by email at support@lunarpages.com or via Lunarpages Helpdesk at http://support.lunarpages.com. Thank you for choosing Lunarpages (http://www.lunarpages.com).

2006 © Lunarpages Web Hosting

grizzly a dit…

Sur Taqadoumy
http://www.taqadoumy.com/fr/index.php?option=com_frontpage&Itemid=28

Article:Remettre la démocratie et Sidioca sur selle / Khalil Balla Gueye

Je vous inviterais volontiers ,une fois n'étant pas coutume, à jeter un coup d'oeil à quelques échanges que je viens de faire avec un anonyme ou presque car moi je l'ai reconnu au premier jet de plume , comme j'avais reconnu auparavant 2 articles differents écrits par le président de DSF Saleck et postés incognito ici même sur Canalh!
En somme ces échanges quoique plutôt "sympathiques" et courtois de ma part en tout cas ne me dépaysent ni ne me surprennent point!
C'est ,toutes choses étant égales par ailleurs,comme si c'était Canalh dressée sous la tente de Taqadoumy comme quoi le cyberespace n'aura pas fini de me prodiguer ses incalculables ,imprévisibles et ténébreuses surprises "anonymes"!

Anonyme a dit…

la Mauritanie est à la croisé des chemins!
toghether we can make our Mauritania a better place lil ejiali el ghadima then we can talk about la turquie et le PNB par habitant.

ENA N'CHIIFE but I don't want mes enfants ioudou ichiifou am I right

Anonyme a dit…

merci kbg on y va de suite

grizzly a dit…

Il est vraiment NAZE ce NAZILLON de service!
Je le croyais étouffé par les effluves pestilentielles de ses borborygmes injurieux!Ou tout simplement noyé et emporté à tout jamais par les torrents nauséabonds et fétides dans lesquels il se complaît comme un cafard dans des latrines!
S'il croit ce faisant réveiller mes "instincts apaisés de CLEANER" ,il se trompe bougrement comme le bougre et misèrable qu'il n'a jamais cessé d'être sa piteuse existence durant ainsi que ses manipulateurs et commanditaires du moment aussi !
Encore que!!??

NB:borborygme:Bruit provoqué par des émanations gazeuses dans le ventre ou alors au figuré :paroles incohérentes et dénuées de tout sens!

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"Pour "retourner" trois frondeurs,
le Président céde l'ADU et AMEXTIP


05-08-2008


Le Président Ould Cheikh Abdallahi et son Premier Ministre Ould Waghef déploient d'intenses efforts, afin de ramener les parlementaires démissionnaires à revenir sur leur décision de quitter Adil. Selon nos sources, les négociations seraient en train de donner quelques résultats.


En effet, Taleb Ould Khlivé, député d'Aïoun, aurait renoncé à démissionner, en contrepartie, il aurait demandé (et obtenu) la nomination de Mohamed Lemine Ould Khatry à la tête de l'Agence du Développement Urbain (ADU).

Ce serait aussi le cas, toujours selon les mêmes sources, des députés de Timbédra, tous les deux signataires de la motion de censure, qui auraient changé d'avis, après avoir obtenu la nomination de Jeïlany Ould Cheikh au poste de Directeur Général de l'AMEXTIP.

Du côté du gouvernement, l'édition de ce matin de Taqadoumy donnait une information selon laquelle dix ministres seraient sur le point de démissionner, il faudra revoir ce chiffre à la hausse puisqu’il s’agirait en réalité de quinze ministres, parmi lesquels on peut citer Lemrabott Ould Bennahi, ministre chargée des relations avec le Parlement qui, pourtant, avait refusé de recevoir la demande de session extraordinaire signée par une majorité de député.

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KB le vaut bien dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous sur Calame (excellent)

"La Rédaction du Calame Autour d’un thé.

Cette semaine, les discussions, autour d’un thé au siège du Calame, ont eu pour sujet principal, l’action inédite que comptent mener certains parlementaires pour s’assurer de la provenance des fonds de la Fondation KB, dirigée par l’épouse du président de la République.

Une autre mission, toujours du Sénat, parcourt, depuis plusieurs semaines, l’intérieur du pays pour vérifier que le plan d’urgence, au nom duquel des montants très importants ont été ponctionnés sur le budget de l’État, se déroule, comme prévu, dans les plus grandes transparence et normalité possibles.

Une première dans l’histoire politique du pays que des parlementaires s’intéressent, de si près, au travail gouvernemental, au point même d’évoquer une motion de censure! Pour éviter cela, le Président a été dans l’obligation de démettre- remettre son premier ministre. Signe de l’ancrage de la démocratie en Mauritanie?



Unanimement, on applaudit cette volonté émergente de nos élus d’imposer de nouvelles valeurs, prémunissant les biens publics contre la dilapidation, la gabegie et le détournement.

D’aucuns pensent, pourtant, que certains de ces zélés initiateurs sont très mal placés pour fustiger les «turpitudes» où ils barbotaient fort activement, il n’y a guère. Leur repentir serait d’ailleurs plus complet s’ils avaient le courage d’exiger des investigations poussées, permettant d’établir, disons sur vingt ans, la liste des symboles de la gabegie qui ont, véritablement, ruiné le pays.

Ainsi, les Mauritaniens sauront – sauraient : soyons réalistes – grâce à l’action de leurs vertueux parlementaires, où sont passés les centaines de milliards que les pays amis donateurs prodigues et autres institutions monétaires internationales ont décaissés au profit de la Mauritanie.

La réponse, à cette question, serait trop facile, de l’avis d’un collègue : selon lui, tout cet argent aurait été investi dans les somptueuses villas des grandes villes, dans les gros troupeaux, gérés par des bergers en somptueux 4 x 4, et dans les voyages mondains, à travers les hôtels internationaux réputés les plus onéreux du monde…

Vous y croyez, vous, à un tel mépris du peuple? Quoiqu’il en soit, les nouvelles orientations parlementaires à suivre, de près, les deniers publics, sont méritoires et ne peuvent qu’être saluées de tous. Ne redonnent-elles pas l’espoir de voir, un jour – Ah ! Ces lendemains qui chantent ! – l’économie du pays assainie, grâce à la vigilance des institutions de contrôle.

Bon. Tant qu’y a d’la vie, y a d’l’espoir. Et vice versa. D’autres questions méritent, donc, d’être élucidées, elles aussi. L’unité et la cohésion du pays en dépendent. Tout comme la transparence et la régularité de la gestion de l’argent public, il est tout aussi impératif de diligenter une enquête sur les tueries barbares des évènements de 1990-91. On saura, enfin, où se situent, exactement, les responsabilités.

Car il est inacceptable que des hommes qui ont organisé et parrainé des génocides se pavanent, impunément, entre nous. Pire : qu’ils occupent ou postulent à des postes de responsabilité au sein d’institutions d’où sont parties les hostilités contre les prédateurs et autres symboles de la gabegie. Mais y aurait-il des mouches en nos parlements? On les entend, soudain, voler…

Paradoxe insoutenable. Autant les Mauritaniens ont droit de connaître les sources de financement de toutes les institutions nationales, autant ont-ils droit de connaître les commanditaires de crimes qui ont mis en péril notre unité nationale.

Vingt ans plus tard, les rapports timides et froids qu’entretiennent les différentes communautés du pays, témoignent de la profondeur de la blessure. Allons, mesdames et messieurs les représentants du peuple, ayez, enfin, le courage de votre représentation…

Info source : Le Calame (Mauritanie)

maatala

grizzly a dit…

REPONSE FAITE AUX TIRS CROISES ET NOURRIS SUR TAQADOUMY,valable aussi ici sur CanalH où l'article en question est aussi en ligne!

15. 05-08-2008 20:35
REPONSE à l'intention de TOUT LE MONDE!
Oui Toutou ,vous avez parfaitement raison et je m'en suis rendu compte déjà ce matin mais l'article était déjà en ligne et pour ne pas encombrer outre mesure l'équipe de Taqadoumy j'ai laissé passé en espérant que cette ténue coquille passera inaperçue.
Maintenant que vous l'avez décelée il ne me resterait plus qu’à faire contre mauvaise fortune bon coeur et à demander illico presto la correction !
Celà dit votre remarque sur « sur selles » ne manque pas d’humour même s’il n’a jamais été dans mes intentions de l’utiliser aujourd’hui et dans cette « conjoncture particulière » en tout cas.Il m’est arrivé d’utiliser parlant de Sidioca, des termes d’une privauté encore plus nette et je vous rappellerais que je suis également l’auteur d’un article intitulé « Le holdup électoral » paru sur Cridem et je crains hélas d’être l’un des inspirateurs ou pionniers de cette menace que brandissent ABUSIVEMENT certains parlementaires véreux et vénaux aujourd’hui !
Voilà comment avant tout le monde j’avais lancé cette idée, et des peines et autres quolibets ,c’en m’en a coûté ,croyez moi Toutou, comme là maintenant !

EXTRAIT « Je n’utiliserai pas l’euphémisme affadi et édulcoré de “graves manquements au devoir” pour enrober la qualification pénale d’un crime si grave que la décence et la pudeur m’empêchent de qualifier.Pour le moment en tout cas. »
Je vous laisse deviner ce qui ce cachait derrière mon « pudique euphémisme » ,c’est clair et net !
Mais les ressorts et motivations de cette jacquerie sont pipés et ne pas en PIPER mot serait justement de la COMPLICITE , de la FLETRISSURE en un mot de la TRAHISON ,Toutou !
Hier c’était Sidioca ,aujourd’hui est venu le tour amplement mérité d’AOD de passer l’épreuve du CHAUDRON de KBG !
Comme quoi mes protestations et indignations ne sont jamais aveugles ni INTERESSEES !
Tout celà c’était aussi pour finir de convaincre « Damir » et les autres que je sais faire montre d’objectivité ,d’impartialité et que je puis être réceptif et sensible aux critiques fondées et raisonnables comme la suggestion de Toutou !
Demain ,passé ce tournant critique de notre HISTOIRE , il ne serait point à exclure que je réadopte l’orthographe préconisée par Toutou (avec « S ») ,c’est même l’éventualité la plus plausible !
Je ne m’en suis jamais caché :j’ai toujours été d’un PRAGMATISME tout à fait rudimentaire ,carré et net s’agissant de la défense des interêts superieurs de mon peuple et de ma Nation la MAURITANIE !
KHALIL BALLA GUEYEEcrit par KHALIL BALLA GUEYE (Visiteur)

Anonyme a dit…

Durant ces moments difficiles, nous ne pouvons que penser a' ce defunt dirigeant Musulman qui n'hesita pas a' dire " EYOUHA NASSE EYNA AL MAVARE? AL BAHROU MINE WARA IKOUM WAL ADOUWOU EMAMAKOUM. WALAYSSAT LAKOUME WALLAH ILA SIDKHOU WA SABROU..."

Le Coran egalement dit "...WASSBIROU INA LLAH MAA SABIRINE."

Nous ne sommes pas fatalistes. Nous suivons l'evolution de la situation de pres. Nous exigeons le respect de la volonte' du peuple.

Yanis le R. a dit…

Coulibaly,

Ce que tu as dit (message de 14H35) est à l'opposé des thèses que tu défendais il y a peu, sauf erreur de ma part...

Tu as raison de dire, je crois, que la Fondation KB est juste un pretexte (comme bien des internautes).
Mais le pretexte a été un piège pour le président qui en disant que la Fondation KB n'a jamais reçu de fonds publics aurait menti... Je ne sais pas ce que ça vaut en droit chez nous si droit il y a...

Voilà ce que des personnes "au parfum" disent que la Fondation KB a reçu des pouvoirs publics et c'est facilement vérifiable, d'après elles:
- Des terrains (1 au moins dans chaque moughataa) du wali de Nktt.
- L'espace du marché Lekbeid qui a fini par retrouver sa place de place publique discrètement sans qu'on parle de KB...
- Le commissariat à la protection sociale et à la sécurité alimentaire lui a cédé pas mal de vivres pour la distribution et autres circuits au nom de la Fondation. Tantane, Kaédi sont été les lieux de ces premières interventions médiatisées plus que celles des pouvoirs publics!
- Des enveloppes du budget (dépenses communes et autres caisses noires) ont passé à la caisse de la Fondation.
- Des billets d'avions, des lots de tickets de carburant etc. ont comme sources des budgets publics et des sociétés où l'Etat est actionnaire principal (SNIM etc.).
Et ce n'est là que la partie visible de l'iceberg...
Personnellement, je n'en sais pas grand chose mais tout ça ne peut pas être inventé de toute pièce.
Il paraît que tout cela se dit sous cape mais comme la cape est assez grande (lol), elle cache aussi des frondeurs, faux justiciers...
Il faut savoir qu'une grande partie de ces derniers traînent des casseroles de même type et sur plusieurs années, ce qui fait qu'ils ménacent plus qu'ils ne veulent divulguer ce qu'ils connaissent.
Pourtant si on déballe tout, c'est le meilleur service à faire à la Mauritanie mais les prédateurs connaissent leurs intérêts et sont entre eux discrets et solidaires malgré parfois les apparences...
C'est ainsi que je pense qu'il faut entendre la Fondation KB (voir la structure adaptée qui doit l'entendre) avec les témoins sénateurs pour l'intérêt de la justice (en ancrant le principe que personne n'est au dessus de la loi) et du pays (retour de biens publics aux caisses de l'Etat éventuellement). S'il n y a aucune preuve probante, la première Dame n'en sortira que grandie et les élus ripoux démasqués...

grizzly a dit…

LM ,Je viens de vous faire de la publicité gratuite dans mon commentaire ci bas par lequel j'ai renvoyé les durs à cuire de Taqadoumy vers CanalH pour être mieux fixés sur mes positions politiques actualisées et complètes!
Il y aurait donc fort à parier que l'affluence du blog enrégistre une sensible augmentation ce soir voire les jours à venir aussi!Mais je ne promets rien bien sûr cher LM!
OUF OUF ,ils sont coriaces les gars d'AOD c'est carrément du "TOUCHE PAS A MON AOD"!!Après tout ils sont aussi sympas et bien élevés pour la plupart et çà ,j'apprécie beaucoup!

MON COMMENTAIRE
20. 05-08-2008 22:25
Excusez moi ,je voulais l'écrire dans mon précédant commentaire mais ma précipitation me l'a fait omettre et puis c'aurait été troplong aussi!

"Passé ce cap crucial et déterminant ,il serait alors toujours loisible au peuple de présenter sa FACTURE à un Sidioca OBLIGE et REDEVABLE !(sic)"

*Auriez vous une idée des differents chapitres comptables de la FACTURE ,des éléments de l'ADDITION ou de l'ARDOISE?
*Auriez vous une idée de mon (SIC) négligemment apposé en fin d'article et, d'apparence, anodin ,inoffensif et ressassé?

Je n'ai jamais été pour l'impunité et la franchise des comptes à rendre et ce dans tous les volets de notre PASSIF NATIONAL qui n'est pas qu'HUMANITAIRE!Mais tout celà devrait se faire dans les règles de l'art ,loin de toute INSTRUMENTALISATION fourbe ou IMPOSTURE déloyale en vue de faire main basse sur le pays ,ses richesses et ses institutions démoc ,le tout sur le dos du peuple affamé et laissé pour compte!

Samir avec ses histoires de persiflage et de dérision aurait donc raison de dire même ironiquement:
"Conseil aux lecteurs:
Lisez très très attentivement les textes de cet auteur..."
Donc il vous suffirait de suivre les conseils "persifleurs" de SAMIR qui ne croyait pas si bien dire!C'est à croire que SAMIR comme Mr Jourdain fait de la prose sans vraiment le savoir!
Cà y est je retombe de plus belle dans mon péché mignon "la dérision et le persiflage" ,je m'en tiendrais donc à celà sinon nous en aurions Mr Samir-Jourdain et moi pour le restant de la nuit!

NB:Ah ,C'est bien la der des ders ,promis juré:Samir écrit mieux que Mr Jourdain!

NB aussi:Que ceux qui veulent être définitivement fixés sur mes positions politiques actualisées au jour d'aujourd'hui visitent ce blog http://canalh.blogspot.com/
Ils comprendront aussi que la "castagne politico-intellectuelle" ne me rebute pas même si je ne la recherche jamais!
Voilà ,sommairement pour sacrifier au rituel des présentations d'usage sur ce remarquable et affranchi site Taqadoumy que je ne viens de fréquenter que très récemment!
Je vous remercie.
Ecrit par KHALIL BALLA GUEYE (Visiteur)

Anonyme a dit…

Un grave incident a opposé de nouveau le turbulant sinistre patdon ministre oild Brahim Khlil , protege du General AZIZ à son ex SG Dan ould Abderafmane, acctuellement SG de l'enseignement superieur,,
Cela s'est passé en presence des minisres des finances et de l'enseignent sup lorsque Dan a tendu la main à ould Btahim Khlil celui ci a refusé de le saluer en lui disant qu'il ne salue pas parceque il est minable et qu'il est d'une tribu minable des Znaga
Voila où l'on est arrivé

Anonyme a dit…

Yanis le Roi

Ma position n'a pas change'. Je continue a' demander le respect de la constitution, des lois et des institutions de la republique. Je reconnais avoir a second thought a' propos de la dissolution du parlement. Je ne vois aucune utilite' de le dissoudre si les generaux seront toujours capables de faire la meme chose avec le nouveau parlement. Il faut donc eviter la fuite en avant et une confrontation aux consequences incalculables. MAKE NO MISTAKE, JE SOUTIENS LE PRESIDENT SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI!!!! C'est important d'etre realiste et pragmatique dans la vie. Je supporterai toutes les decisions que le vieux prendra pour faire face a' cette crise. Il faut seulement dire qu'il serait preferable de dialoguer avec ceux qui sont derriere les frondeurs.
YOU ALWAYS MONITOR THE SITUATION AND ADJUST YOUR STRATEGIES ACCORDINGLY!

Anonyme a dit…

أقال رئيس الجمهورية سيدي محمد ولد الشيخ عبد الله اليوم كلا من قادة الأركان الخاصة و أركان الجيش الوطني إضافة لقائد أركان الدرك الوطني و أركان الحرس الوطني.وحسب بيان صادر عن رئاسة الجمهورية فإنه تم تعيين السادة التالية عبد الرحمن ولد بوبكر قائدا لأركان الجيش الوطنيالعقيد محمد محمود ولد اسماعيل قائدا للأركان الخاصة لرئيس الجمهوريةالعقيد أحمد محمود الكوري قائدا لأركان الدرك الوطني العقيد مسغارو ولد سيدي قائدا لأركان الحرس الوطني

ENA N'CHIIFE

Anonyme a dit…

Ouf! Mieux vaut tard que jamais! Enfin le vieux a fait la part des choses en enlèvant en catimini les "GENERAUX", je dois dire les géneurs. Après les avoir endormis par sa confiance, nominations d'hier à l'ADU et amextipe le marabout a fait son coup. Toulba ya Toulba comme a dit M'hamed Dib.

Anonyme a dit…

عاجل...اعتقال الرئيس ولد الشيخ عبد الله ووضعه في مكان مجهول
ذكرت مصادر مطلعة ان قوة من الحرس الرئاسي اعتقلت قبل قليل الرئيس الموريتاني سيدي محمد ولد الشيخ عبد الله، وتوجهت به الى مكان مجهول.
اقرأ المزيد أضف تعليق (0)

عاجل...الرئاسة مغلقة وولد عبد العزيز يقول ان القرار غير صائب
أغلقت وحدة من الحرس الرئاسي الرئاسة أبواب الرئاسة، ومنعت موظفي الرئاسة من دخولها.

وقال الجنرال محمد ولد عبد العزيز في تصريح خاص ان القرار غير صائب، مضيفا انه لا يمكن اقالته.


ena n'chiife

maatala a dit…

salam

Urgent

Selon Amel Sidioca sur RFI

Le basep aurait arrété le Président.
A suivre

maatala

maatala a dit…

Salam

Selon ANI

"Urgent :Arrestation de Ould Ahmed Elwaghv

Après le grand chambardement intervenu à la tête des états major, ce matin, les généraux seraient entrain de réagir : Le premier ministre serait déjà arrêté et le président non positionné.


Actruellement, les généraux seraient entrain de tenir tous les points sensibles, et les places de souveraineté dans la capitale
Dés les premières heures ce matin un décret présidentiel a annoncé le changement de mutation des généraux Mohamed Ould Abdel Aziz chef d’état major particulier du président de la République, remplacé par le colonel Mohamed Ahmed Ould Ismail, le général Ould Elghazwani, chef d’état major de l’armée nationale remplacé par le colonel Abderrahmane Ould Boubacar et le général Félix Négri Chef d’état major de la garde nationale remplacé par le conel Messgharou Ould Leghweizi.


Maatala

Lambda a dit…

Med Ould abd elaziz est en ce moment debout devant le palais presidentiel.
il parait qu'il maitraise la situation. le president erreté aussi.

dans qlq heures la mauritanie aura franchi un moment dificile.
pas d'echange de tirs non plus.

Lambda.
PS : ould alwaghf arreté.
PS ould ghazwani se trouve en dehors de NKTT.

maatala a dit…

salam

Lu sur cridem

"Nouveau coup d'état en Mauritanie
A l'heure où nous vous parlons, la situation est très confuse à Nouakchott.

Ce matin à l'aube, nous avons appris que le Président Sidi Cheikh Abdallahi aurait démis leurs fonctions les généraux Mohamed Abdel Aziz et Ghazwani, rumeurs reprises par RFI.



Vers 9 heures, tout Nouakchott était privé de courant et des éléments du BASEP circulaient dans la ville, autour des lieux stratégiques. Nous avons pu constater que la Télévision Nationale était cernée par les éléments du même BASEP, que le Palais Présidentiel était totalement gardé par de nombreux militaires du Bataillon dirigé par le Général Mohamed Abdel Aziz

maatala

vlane a dit…

Prémonitoire :

Chers amis

Hier j’ai envoyé à click4 un article qui pose cette question qui peut rompre l elien d’après des calculs que j’ai fait, le webmaster peut témoigner et j’ai même écrit ici qu’on ne pouvait pas se connecter à click car je voulais savoir si l’article a été mis en ligne jugez-vous-même c incroyable :

Après sidioca et le 19 magique, voici le lien 48 des parlementaires frondeurs

C’est les vacances : mots croisés, des chiffres et des lettres et surtout croiser les doigts pour que le lien puisse être brisé

Souvenez-vous :

Sidioca a pris officiellement ses fonctions le 19 avril 2007 :
Il a été élu le 25 /03/ 2007 : 2+5+0+3+2+0+0+7= 19, Ould Cheikh Abdallahi : 19 lettres
Il a obtenu au premier tour 24.80% et au 2ème tour 52.89 : 52.89-24.80= 28.09 = 2+8+0+9=19
Cette élection a mis un terme à 19 mois d’une transition militaire
19 candidats à l’élections présidentielle
95 siège à l’assemblée : 19 x 5
57 siège au sénat : 19 x 3
Il a obtenu 373 5(19) voix
Il annonce sa candidature le 04/07/2006= 0+4+0+7+2+0+0+6= 19
Le jour où j’ai eu l’idée de faire ce calcul bizarre lundi : 24/03/2008= 2+4+0+3+2+0+0+8=19

Voilà pour le 19.

Déclaration de 48 parlementaires
Le jour où les parlementaires annoncent leur décision de quitter Adil, c’est le 04/ 08/ 2008 soit ( 48 ) / 2008
Si vous multipliez : 4x8x2x8 vous obtenez 512
Or la somme des parlementaires : députés , sénateurs : 95+57 : 152

Ce sont les chiffres 1-5-2 qui forment 512 et 152
Au sujet de cette coïncidence des mêmes chiffres disposés autrement regardez :

L’élection présidentielle débute le 25 mars et aujourd’hui 25 députés quittent la majorité du président : faîtes la division : 512 / 25 , on obtient : 20, ( 48 )
Eh bien c’est exactement à l’ordre près les mêmes chiffres que sidioca a obtenu au premier tour : 24, 80 %

Et si vous croyez que le 48 et le 19 magique n’ont rien à voir : nous arrivons à la série magique

Eh bien faîtes la division : 48/19 = 2, 526315789
C’est là où c’est tout à fait incroyable : qu’elle est la probabilité qu’en divisant un nombre par un autre on obtient une série de chiffre dont la somme tenez-vous bien : 2+5+2+6+3+1+5+7+8+9 = 48 ! le même nombre !

Série magique

on peut y lire tout les chiffres qui nous concernent aujourd’hui et dans l’ORDRE sans reprendre deux fois le même chiffre:
d’abord dans l’ordre le 2-5 puis 2..-1-5 ( voir plus haut : ça forme 512 et 152) 5ouvenez-vous du 512/25= 20.48 plus haut
et enfin si on retire de cette série les chiffres qui donnent à la suite (2_5) ..(2-1-5)
il reste les chiffre 6-3-7-8-9 eh bien 6*3*7*8*9= 9072 qui est un multiple de 48 !
car 48*189 = 9072

quant aux derniers chiffres de la série 15789 qui au-delà d’être une série dont le premier et le dernier chiffre forme 19 mais la série est un multiple de 19 : 15789/ 19= 8(31)
or et le 31 et exactement au milieu de la série 2526 ( 31 ) 5789

Et pour finir si vous prenez ces deux moitiés 2526 et 5789 et que vous les divisez, savez-vous ce qu’on trouve : 5789 / 2526= 2,291765637
Ewa : additionner tous ces chiffres, vous obtenez : 2+2+9+1+7+6+5+6+3+7= 48 !

Interprétation : ils sont liés, qui peut rompre le lien ?

Salut


P.S pour mémoire : Maintenant pour ceux qui ne savent pas lisez ceci :

« En révélant le Coran à Son prophète Muhammad -Sur lui bénédiction et salut de Dieu-, notre Seigneur a inséré un secret dans le texte en voulant que ce secret y reste dissimulé pendant quatorze siècles. Il résulte d’une étude effectuée par ordinateur aux U.S.A. [3] que les lettres du Coran, le nombre de ses versets, le nombre de ses sourates, les chiffres qu’il énumère sont tous liés au chiffre 19 ou un multiple de 19.
1 ) Ce miracle se révèle d’abord dans le verset d’ouverture : “AU NOM DE DIEU LE COMPATISSANT, LE MISERICORDIEUX.” Ce verset comprend précisément 19 lettres.
2) Le nombre des sourates composant le Coran est égal à 114, et la sourate n°114 ‘‘LES HOMMES’’ contient 6 versets. Or, si l’on divise 114 par 6 on obtient 19.
3°) Si l’on compte les sourates du Coran dans l’ordre décroissant (inverse) en commençant par la dernière n°114 ‘‘LES HOMMES’’, on constate que la sourate n°19 est celle qui fut révélée la première ‘‘LE CAILLOT DE SANG’’ et les cinq premiers versets du début de la révélation comptent exactement 19 mots, à savoir : de l’impératif ‘‘LIS AU NOM DE TON SEIGNEUR …’’ jusqu’à ‘‘IL A ENSEIGNE A L’HOMME CE QU’IL NE SAVAIT PAS’’.
4°) Si l’on compte le nombre de lettres composant les cinq versets révélés les premiers, on trouve 76 lettres d’après la graphie originale de UTHMAN .Ce chiffre 76 est le produit du nombre de lettres du verset d’ouverture (Basmala) par le nombre de ses mots 4, soit 19 x 4 = 76.
19 de l’ordre°
5) La sourate “le caillot de sang” située au n inverse, contient elle même 19 versets.
6) Cette même sourate ‘‘le caillot de sang’’ comprend au total 285 lettres. Ce chiffre est égal à 15 fois le nombre de ses versets (19 x 15 = 285).
7) Le Coran entier contient 114 sourates et chaque sourate est précédée d’un verset d’ouverture (Basmala) à l’exception de la sourate du ‘‘repentir’’ ou ‘‘désaveu’’ n°9 laquelle n’est pas dotée d’un verset d’ouverture. Il s’ensuit que le nombre de versets d’ouverture s’élève à 113 et comme ce chiffre n’admet pas la division par 19, le verset d’ouverture manquant se trouve compensé dans la sourate ‘‘les fourmis’’, verset n°30 : ‘‘Elle vient de Salomon et elle est Au nom de Dieu le très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux’’. De là se ramène à 114 le nombre de ‘‘Basmala’’ et donc, c’est un multiple de 19 : (19 X 6 = 114).
8°) La basmala qui manque se trouve à la 19è sourate à compter inclusivement de celle du ‘‘Repentir’’ où il fait défaut. Le nombre de mots compris entre les deux basmala de la sourate ‘‘Les Fourmis’’ s’élève à 342, soit (19 x 18).
9°) Il est établi que chacun des mots composant le verset d’ouverture ‘‘Basmala’’ se répète dans le Saint Coran un nombre de fois égal à 19 ou un multiple de 19. Ainsi le mot ‘‘ISM’’ se répète exactement 19 fois dans le Coran.
le mot ‘‘ALLAH’’ se répète 2698 fois, soit 19 x 142
le mot ‘‘RAHMAN’’ se répète 57 fois, soit 19 x 3
le mot ‘‘RAHIM’’ se répète 115 fois. Ce nombre n’est pas un multiple de 19. Nous signalons, toutefois, que dans le Saint Coran, tous les noms ‘‘RAHIM’’ se rapportent à Dieu, sauf le mot Rahim employé dans l’avant dernier verset de la sourate du ‘‘Repentir’’ sous forme de substantif désignant le prophète Muhammad : ‘‘Un prophète parmi vous est venu à vous ; le mal que vous faites lui pèse ; il est avide de votre bien ; il est bon et miséricordieux envers les croyants’’.
Il en résulte que le mot ‘‘RAHIM’’ en tant que nom désignant Dieu ‘‘Gloire à LUI’’ se répète 114 fois dans le Coran, soit 19 x 6. La somme des facteurs de 19 tirés des mots de la ‘‘Basmala’’ ci-dessus, soit 1 + 142 + 3 + 6 est égale à 152, soit 19 x 8.
10) Le chiffre 19 lui-même est cité dans le Coran à la Sourate ‘‘En couverture’’ Verset 30 - « Ils sont dix-neuf à y veiller » 74.30. Certains mystiques musulmans ont cru que ce chiffre se rapporte au temps, lequel comprend les 12 mois de l’année et les 7 jours de la semaine (12 + 7 = 19). En exégèse, le verset DIX-NEUF s’adresse à ceux qui ont accusé le Coran de paroles humaines. (Voir contexte).
11) Le nombre de lettres que contient le Saint Coran s’élève à 329.156, soit 19 x 17.324 Ce nombre de 329.156 s’écrit dans l’ordre avec les chiffres 1,2,3,5,6,9 sans répétition ; il reste donc de la numération décimale 4 + 7 + 8 = 19.
Il est à remarquer que le nombre 19 se compose du premier et du dernier chiffre de la numération décimale 1 et 9 et qu’en réalité ces deux chiffres situés aux deux extrémités de la numération décimale, embrassent tous les autres chiffres avec lesquels on peut exprimer n’importe quel nombre, étant entendu que le zéro n’étant pas un chiffre. Or, ne doit-il pas y avoir une sacrée correspondance entre ces deux chiffres qui représentent le premier et le dernier avec les noms du Seigneur cités dans la sourate ‘‘Le Fer’’ - ‘‘C’est LUI Le Premier et aussi le Dernier’’ ?
Cette même sourate est la 57è de l’ordre croissant et ledit verset ‘‘IL EST LE PREMIER ET AUSSI LE DERNIER’’occupe le 3è rang, donc 57 divisé par 3 = 19
Ces deux chiffres qui, de par leur position supérieure et inférieure, embrassant tous les autres, ne sont-ils pas le symbole d’un sceau ou d’un scellé pour protéger et garantir l’intégrité du Saint Coran ? En d’autres termes, ne représentent-ils pas une garde placée devant et derrière pour y veiller ? Le nombre 19 est la preuve de l’authenticité du Coran. C’est pourquoi, Dieu (Gloire à Lui) affirme à ce propos : « Ils sont dix-neuf à y veiller. Cependant, Nous n’en avons fixé le nombre que pour éprouver les mécréants. Afin que ceux à qui le Livre a été apporté soient convaincus, et que la foi des croyants augmente, pour que ceux qui ont reçu le Livre et les croyants n’aieent point de doute. » 74.30-31
12) Nous rappelons que le groupe de versets révélés en premier, contient 19 mots jusqu’à y compris :

‘‘Il a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas’’.
Le deuxième groupe de versets révélés immédiatement après, contient 38 mots (19 x 2). Il s’agit des neuf premiers versets de la sourate ‘‘Le Calame’’ jusqu’au mot “ils complaisent’’.
Le 3ème groupe de versets révélés en troisième ordre contient 57 mots (19 x 3)c’est à dire l’Ange Gabriel ‘‘Que le salut de Dieu soit sur lui’’ avait inspiré au Prophète les dix premiers versets de la sourate ‘‘Dans les draps’’ ou ‘‘Qui s’est enveloppé’’ jusqu’à ‘‘Et écarte toi d’eux poliment’’.

maatala a dit…

Salam

Taquadoumy

"Flash Info : Mouvements militaires à la Présidence
06-08-2008
Les employés de la Présidence ont étaient interdits d'accès à leurs bureaux ce matin : Le Général Ould Abdel Aziz pense que la décision de son limogeage "n'est pas justifiée".

D'autres informations parlent de l'interpellation du Président de la République, et son placement en résidence surveillée, dans un lieu inconnu.

Pour le moment les informations en provenance de Nouakchott restent floues. Nous vous tenons informés dans la mesure du possible.

maatala

vlane a dit…

l'autre jour je répondais sur cridem a quelqu'un qui s eposait la question de savoir pourquoi sidioca parler toujours sur des chaînes étrangères:

Le jour où vous découvrirez, que Dieu nous en préserve, qu’il se trame tout à fait autre chose et que les acteurs de ce coup probablement à venir, ne sont ni des petits agitateurs ni des enfants de chœur disposant déjà hors de nos frontières d’une aura qui fait rêver plus d’un intriguant dangereux du coin, vous comprendriez alors qu e peut-être Sidioca fait bien de prendre à témoin « la communauté internationale » qui comme vous le dîtes a financée nos élections

Nous verrons bien, vous avez peut-être raison mais peut-être aussi êtes-vous loin de saisir ce qui peut bien se passer et que vous ne résonnez qu’à la limite de votre vision. Nous saurons bientôt, rien ne presse, mais si comme je le crois, sidioca n’a d’autre choix actuellement que de prendre à témoin la communauté internationale et son peuple de sorte que si demain « on » essaye de passer à l’action pour renverser le pouvoir par mille façons, il puisse au moins appeler à l’aide chez les amis de la démocratie.

Ce ne serait pas la première fois qu’un président démocratiquement élu et chassé du pouvoir par des voies illégales, se retrouve en selle par la magie de la justice internationale quand elle le veut bien or notre pays n’est pas actuellement hors de tous les intérêts de démocraties puissantes.

Sinon dîtes-nous dans le cas que je viens d’évoquer : est-ce vous le vaillant comptable ou nous autres qui pourrons sauver le peu de démocratie en marche en formant de merveilleuses barricades et en montant au front le cœur offert à la mitraille, il suffit pour nous répondre d’être sincère en silence avec nous-même et sans aller jusqu’à oser regarder seul à seul notre miroir , reconnaître que ce n’est là que le sort des héros dont nous manquons cruellement ( hanane ente vem entres autres) et jusqu’à la preuve du contraire n’ayant jamais vous et moi brillés pendant trente années de dictatures par nos faits de bravoure , nous devons donc voir ce que nous réserve le marabout avant de le présenter en touriste inconscient

Il devra nous prouver le contraire car les faits que vous agitez sont têtus, comme dit l’autre, sinon croyez bien que je vous devrais moins de mots et plus d’excuses

Le pari est pris"

alors sidioca héro ou zéro?

héro!

maatala a dit…

Salam

Coup d'Etat à Nouakchott
06-08-2008
Des unités seraient en mouvement, de l'intérieur du pays vers Nouakchott, dans ce qui s'apparente à un putsch conduit par Ould Abdel Aziz et Ould Ghazouany.

Aucune nouvelle sur le sort du Président, même si des sources concordantes annoncent qu'il se trouve toujours dans son bureau.

D'autres unités ont déjà encerclé les bâtiments de Radio Mauritanie et TVM.

On annonce également l'arrestation du Premier Ministre et du Ministre de l'intérieur.

maatala

maatala a dit…

Salam

Taqadoumy

Les putschistes confisquent le portable de la Première Dame
06-08-2008
Selon Abdallah Mamadou Bâ, Conseiller à la Présidence, les putschistes viennent de confisquer le téléphone cellulaire de la Première Dame Khatou Mint El boukhary.

D'aucun pensent que la véritable confrontation est entre Mint El Boukhary et Ould Abdel Aziz.


maatala

Anonyme a dit…

Je viens tout juste de me reveiller et je ne sais rien de la veracite' de l'information avance'e ici et la'. Cependant, je tiens a' insister sur le respect de la volonte' du peuple. Le President Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a ete' democratiquement elu par le vaillant peuple Mauritanien. On doit imperativement respecter la constitution, les lois et les institutions de la republique.
Son Excellence Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi represente la legitimite'. En tant que President de la republique, il a le droit de nommer par decret presidentiel aux hautes fonctions de l'etat.
Je le soutiens fermement. LAKHADARA ALLAH, si les nouvelles du coup d'etat se confirment, je lutterai pour le retablissement de la constitution, des lois et des institutions democratiques de notre pays.

Vive la republique Islamique de Mauritanie!
Vive le vaillant peuple Mauritanien!
Vive le President Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi!

Seydou Coulibaly
Professeur
Philadelphia, Pa
USA

Anonyme a dit…

la véritable confrontation est entre la démocratie et la dictature militaire.

Anonyme a dit…

On verra où sont les démocrates et où sont les mercenaires et les moutons qui plient devant la force brute.
A bas ould abdelaziz
A bas ould el ghazouani
La honte et la mort à tous ceux qui se tairont sur la sédition

Anonyme a dit…

Abdelaziz a déclaré que la décision de le demettre est ''bonne'' et qu'on ne peut pas le démettre!!! il se croit indispendable et éternel. on verra bien.

Anonyme a dit…

ceci est une rebeillon. ces deux militaires sont rebels: ils exercent un pouvoir dont ils ont été demis par l'autorité légitime.

Anonyme a dit…

P.S/ qui peut rompre le lien 48?

aujourd'hui jour des événements 06/08/2008: 6*8*2*8= 768 soit 48*16

salut

maatala a dit…

salam

Taqadoumy

"Mint cheikh abdallahi : mon père a été mis au arrêt 06-08-2008

Amal Mint cheikh abdallahi, fille et Conseillère du Président, vient de confirmer l'arrestation de son père à l'Agence Reuters.

Ajoutons que des unités militaires ont vidé la Présidence de ses occupants, avant de procéder à une fouille minutieuse.

maatala

maatala a dit…

Salam

Sur Al-Jerra

Manifestation populaire pour soutenir et restaurer la démocratie

Maatala

Anonyme a dit…

ce ne sont pas des manifestants, les habitantsdes quartiers riches ont envoyé leurs doméstiques pour jouer les ''manifestants''. il n y a qu'à écouter les slogan, un seul mot ''vive'', vive'', vive vvive vive

Anonyme a dit…

bien sûr on nou dira soutenir ''la réforme'' et ''restaurer la démocratie'', puis je t'informe qu'un petit mercenaire vient d'annoncer sur al jazeera ''vous verrez beaucoup de manifestations spontanées les prochaines jours'', si ça c'est pas du flanc...

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

"Le président et le premier ministre sont arrêtés et les généraux tiennent les choses en main

Entrée ouest de la présidence, ce matin

L’arrestation du président Sidi Ould Cheikh Abdellahi et de son premier ministre, ainsi que plusieurs hauts fonctionnaires est confirmée.

Les rues de la capitale sont, relativement calme,, il n’y a pas de chars déployés dans la rue et les accès menant vers la présidence sont bloqués par les services de sécurité.

Par ailleurs, ce sont les généraux eux-mêmes qui dirigent le coup de force, certains parmi eux ont été observés, il ya de cela une dizaine de minutes au niveau de certains points névralgiques de la ville.

Le général chef d’état major de l’armée nationale qui se trouvait hors de Nouakchott devrait arriver dans son PC dans une trentaine de minutes.


Date publication : 06-08-2008 10:57:43

maatala

Anonyme a dit…

''restaurer la démocratie''?? tu nous prend pour ki maata?? restaurer le pouvoir personnel brute et criminel de cet ignare de abdelaziz oui.

restaurez la démocratie...elle est belle celle là

Anonyme a dit…

le petit con de adil sur aljazeera vient de dire ''ce sofficiers soont patriotes et ne cherchent pas les nominations''...c'est un disque rayé. la même phrase il l'a déjà dit sur moctar, heidalla, taya, ely et sidoca, et maintenant les généraux rebels.
s'ils veulent pas ''les nominations'', pkoi ils acceptent pas la décision du président, ils les a demis, ils doivent partir

Anonyme a dit…

Felix Negry vient de virer de la radio une journaliste qui devait relire le comuniqué demettant aziz et ghazouani de leurs fonctions

Anonyme a dit…

Non, ce n'ets pas le chef d'état major, il a été demis de ses fonction. maintenant c'est un rebel.
je sais que personne ne va bouger le petit doigt dans ce peuple d'arrivistes et mouton. mais ça ne fait pas de ghazouani et oueiziz des hommes ni ne leur rend les postes qu'ils occupaient

Anonyme a dit…

voilaaaaaaaaaaaaa.. le communiqué no 1, un véritable chef d'oeuvre de la pensée politique, un vaste programme de réforme et de restauration de la démocratie: "la décisoon qui m'a demis de mes fonction, moi mohame dould abdelaziz, président du conseil d'Etat, cette décision est nul en droit et en fait'', voilà, c'est dit, c'est clair, c'est net. le programme de la mauritanie c'est donner un poste à aziz...rien n'y fait mon gars en droit comme en fait tu es démis de tes fonctions. c'est trioste mais j'ai l'impression qu'on va s'amuser pendnat quelques jours avec un préisdent pareil.

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"Ould M'Hamed refuse d'obier aux militaires
06-08-2008
La Radio et la Télévision de Mauritanie ont cessés d'émettre depuis quelques minutes.

Des sources indiquent que Hamoud Ould M'Hamed, Directeur Général de la TVM, a refuser d'obtempérer aux injonctions des militaires, d'où l'arrêt de diffusion sur la TVM.

Quand à Radio Mauritanie, aucune explication ne nous est parvenue pour l'instant.

maatala

Anonyme a dit…

ont-ils aussi arrêté claude k, cridem est en pause

Anonyme a dit…

ewe, entoume baad ella a3arvounne thelli chayvin e3le ould cheikh abdellahi: un coup c'ets le pouvoir personnelle (interdit de rire), un coup c'est parce qu'il ne décidait de rien (c'est un autre connard de adil qui vient de le dire sur aljazeera).
la eilleurn c'est que ce limam havi dit qu'en fait c'est le président ould cheikh abdellahi qui a fait un coup d'état. tendez vos oreilles, des perles, y'en aura

vlane a dit…

ne pas oser dissoudre pour mille raisons notamment le saut dans l'inconnu comme on le r�p�te partout et virer des calibres

si on cherche pas l'affrontement direct que cherche-t-on?

il savait bien la suite pourquoi sidioca prend-t-il cette d�cision?

on pourra tout dire reste que dans cette affaire on parle toujours des g�n�raux et la pr�sidence comme sil'autre front les particans purs et durs de l'ancien r�gime �taient des enfants de choeur

la lumi�re est dirig� vers le vieux et les g�n�raux mais les autres ceux de l'ombre qui d�testent aziz et autres o� sont-ils ?

comme toujours � l'abri � l'ombre, or je crois bien que c eux les vrais ennemis du pays, on se trompe de cible

h�ro ou z�ro? o� sontles un sou sont les autres, je persiste � croire qu'on se trompe de cible ce n'est ni les g�n�raux ni sidioca qui ont les cartes en mains, la preuve c'est que les g�n�raux sont oblig�s d'en arriver l� sidioca aussi pourtant il y a un troisi�me front et c le pire

Anonyme a dit…

alakhbar.info et cridem sont ils aussi en otage?!

яimσ a dit…

salut ,

merci à tous pour l'intérêt que vous portez à la blogosphere mauritanienne

Pour ce qui des sites web qui rament , c'est à cause du nombre de visiteurs donc rien d'anormal .

Khattou à des comptes à rendre et ne doit pas prendre l'avion , sidi quand à lui je le félicite pour le courage, l'abnégation et surtout sa défaite qu'il a parfaitement rentabilisée en limogeant ces mercenaires .On dira au moins il a tenté ! .

Allez j'ai pas que ça à faire , bonne journée [...]