dimanche 28 septembre 2008

Front patriote ou front pour la cagnotte

L’ultimatum est lancé. Bien : considérant tout simplement que les statistiques internationales en la matière prouvent à 100% que seul le peuple est affecté par de telles sanctions qui n’affectent en rien l’édifice qu’elles sont censées contribuer à faire abattre, cad en l’occurrence vaincre les putschistes, eh bien on ne peut que honnir quiconque oserait applaudir de telles mesures.

Or à ce jour, on lit et on entend ici et partout là le fameux front se réjouir de voir que « la communauté internationale » ne les laisse pas seuls face à la démocratie à défendre en lançant cet ultimatum qui a déjà commencé à prendre effet comme chacun sait . Aujourd’hui donc on peut sans rougir accuser le front de contribuer à tuer le peuple et ce pour rien car ces sanctions n’ont jamais servi à rien nulle part en pareilles circonstances.

Si l’occident veut la peau des putschistes, ils ont le mode d’emploi : qu’ils débarquent ! mais diable qu’ils arrêtent d’assassiner tous les pauvres peuples de la planète parce qu’ils n’ont jamais eu l’honnêteté de se donner autrement bonne conscience. Que veulent-ils tous à la fin ? Le retour à l’ordre constitutionnel ? Quel retour ? Il n’y a jamais eu d’ordre constitutionnel ! Tout le monde le sait, tout le monde l’a dit ! Sidioca lui-même a assuré être arrivé président grâce aux militaires ! L’ordre constitutionnel : c’est eux !

Quel ordre ? Où est le désordre ? Le peuple est là, c’est lui qui a voté à l’unanimité et il est là encore à l’unanimité assis silencieux et vous dit qu’il ne veut que la paix ! Foutez-lui la paix avec vos histoires d’ordre constitutionnel ! Le jour où vous le verrez dans la rue réclamer son président et votre ordre constitutionnel alors là vous pourrez vous agiter, pour l’instant, seul s’agitent ceux qui ont tout perdu et qu’ont-ils perdu ? Leurs privilèges ! point !

Honte à quiconque se féliciterait de voir ces sanctions aboutir ou le désordre régner chez nous. Vous en voulez à Aziz, vous voulez sa peau ! eh bien qu’attend le front pour sortir ses militants et marcher vers la présidence pour une révolution de velours ! Qu’attendez-vous ? Lâches ! Vous préférez rester planqués et applaudir ceux qui veulent affamer le peuple car vous aussi vous êtes à l’abri de ces sanctions car vous êtes vous les politicards des nantis qui profitez du malheur du peuple pour exister en planqués.

On en a marre ! Marre de Messoud qui a trahi l’occasion historique de l’opposition de vaincre le système par les urnes, marre de l’UFP et tawasoul de l’avoir suivi à la soupe, marre d’A.O.D d’avoir manqué encore une fois une occasion historique en soutenant l’insoutenable venant d’un tel homme, marre de tous les autres partis satellites du système, marre de l’éternel R.D.U, marre adil, marre du deal, marre de toute cette génération prds, génération parasites : Taya est parti, que nous reste-t-il : vous tous : ses ennemis devenus pires que lui par votre soif de pouvoir, vous tous ses frères ennemis qui l’avaient trahi pour continuer de plus belle comme lui sans lui.

Dans ce pays 70% de la pop a moins de trente ans, et c’est la même poignée de vieux qui tient et tue ce pays depuis toujours. On respecte les vieux mais diable prenez votre retraite. On en a marre. Que croyez-vous ? Que ces sanctions vont nous sauver des militaires grâce à vous ? Qui êtes-vous ? Des politicards ayant lamentablement échoués. SVP : faîtes passer le flambeau et merci pour tout !


Quand la misère régnera de plus belle et que le peuple se dira que tout son malheur vient de l’occident ! Là vous serez contents! Le peuple se rappellera que les nation-unies c’est les Etats-Unis et les Etats-Unis pour l’instant c’est toujours les bushistes, ce jour-là vous serez bien contents de voir les jeunes se radicaliser et voir cet islam modéré se radicaliser avec partout : « mort à l’occident » venant de la part d’un peuple poussé à bout. Ce jour-là , vous et votre front vous serez à l’abri ! Encore et toujours.

Je propose la chose suivante : si le front refuse de tout mettre en œuvre pour prier l’occident de renoncer à leurs sanctions et chercher un autre moyen plus efficace pour arriver à leurs fins, si le front persiste à se féliciter de voir le peuple crever un peu plus bientôt, alors que le H.CE aussi fasse sa liste des barbares qui ont contribué à cet état de fait. Ainsi dès que les sanctions tomberont, que le H.C.E envoie tous les ténors du front derrière les barreaux pour rendre leur combat plus proche de la condition du peuple et ce faisant plus défendable.

Que les choses soient claires : l’occident ne peut pas féliciter Ely sans féliciter Aziz : tous les lauriers de l’un sont aussi les réussites de l’autre. Qu’a fait Aziz pour qu’on veuille sa peau ? Est-il responsable des 20 années de dictature vulgaire que l’on sait ? Non ! C’est lui et ses amis qui y ont mis fin . Est-il l’assassin de la démocratie ? Sans lui et l’armée, nous y serions encore et aucun politicard, ni aucune société civile n’y auraient jamais mis fin ! Ce n’est pas rien !

Qu’a-t-il fait donc ? Il a pris le pouvoir qu’il avait mis dans les mains d’un homme inconnu de la place politique et pourquoi diable a-t-il fait ça ? Tout simplement parce que ce monsieur voulait le castrer militairement ! Lequel d’entre vous lecteurs ! Lequel d’entre vous politicards n’eut pas agi de la sorte s’il avait derrière lui non seulement l’armée mais l’auréole du vainqueur de Taya ? Lequel dîtes-moi ?

Je vous entends d’ici ! menteurs ! Aucun de vous car aucun de vous à la base ne pouvait être le tombeur de taya, alors arrêtons les chimères et la démagogie criminelle qui va affamer le peuple, nous isoler du monde sans rien apporter à votre fameuse démocratie assassinée. La démocratie n’a pas été assassinée le 6 Août mais tuée dans l’œuf un certain 1978 ; le reste c’est un cadeau des militaires tombés dans l’embuscade démocratique après la chute du taya.

C’est alors qu’il eut fallu ne pas être berné ! Politicards ! on vous a berné, Messoud nous a trahit et voilà le résultat ! Depuis que le RFD a pris acte, il n’y a plus rien à espérer, tout est cuit. Admettons que vos amis de l’occident vous débarrassent de Aziz, que ce passera-t-il ? Retour à l’ordre constitutionnel donc cad en gros Sidioca président et les vieux RV à la barre ensuite la démocratie sera sauvée ? Faux ! Et vous le savez tous ! la dictature civile existe et elle est pire car c’est la dictature des lâches : tous vendus et tous réélus ! non merci !

Quant à Sidioca ! Qui peut en vouloir à l’homme ? Il a eu un courage phénoménal en osant limoger ceux qui l’ont fait mais il avait un autre choix pour sauver la démocratie : dissoudre ! Il a préféré faire tomber les masques ! C’est un héros ! Je l’applaudis mais je dis aussi qu’il assume ! On ne va pas mettre ce pays à feu et à sang pour son retour sauf si c’est le peuple qui l’a élu qui décide de se lever ! Mais où est-il son peuple ? Son peuple est avec ceux qui lui ont dit de voter Sidi et ces gens-là ne veulent plus de sidi donc le peuple aussi. C’est triste mais c’est comme ça !

Qu’allez-vous faire ? Dire à l’occident : affamez-le ? Tout faire pour que Aziz se radicalise ? Non merci ! Admettons même que vous vouliez tout cela, donnez donc l’exemple tout front que vous êtes, allez donc au front ! Périssez sous la mitraille ! Tombez donc fiers héros des salons qui voulaient agiter le pauvre peuple pour qu’il crève sous vos fenêtres !

Vous nous parlez de signal donné aux pays africains au sujet des coups d’état et de la démocratie, mais dîtes-nous quelles leçons peuvent bien recevoir les jeunes démocraties de ces vieilles démocraties : Prenez la plus puissante : les Etats-Unis : voilà donc une vieille démocratie qui peut faire élire par deux fois un homme comme Bush junior qui à lui seul et une poignée de potes ont mis le monde à feu et à sang par pure injustice : aller détruire tout un pays et pas des moindres, comme ça pour le fun car faut-il le rappeler : les armes de destructions massives point et pourtant ils y sont encore entourés des âmes terrifiantes de dizaines de milliers innocents sans parler de la responsabilité devant Dieu auquel ils croient aussi d’avoir détruit, seigneur, un tel pays, d’avoir allumer le feu du fanatisme et de lui donner par cet exemple de quoi souffler peut-être pour l’éternité les braises de la soif de la vengeance, sans parler du mal qu’ils ont fait à leur propre pays, jadis admiré pour ses lumières aujourd’hui immortalisé à la face du monde pour les crimes commis en son nom par une poignée de milliardaires incompétents, inconscients et jouissant de l’impunité des seigneurs de guerre dotant plus terrifiants qu’ils ne sont à la portée que de la justice de Dieu auquel ils croient dieu merci : eux et nous !

Passons !

Quel signal donc pour la démocratie ? Parlez en à Sarko qui le plus tranquillement du monde à l’O.N.U encore une fois, annonce tranquillos qu’on peut négocier avec le Béchir et suspendre les poursuites : tout se négocie donc ! Allons Aziz propose leur donc un mètre carré de base et ils t’offriront un siège au conseil de sécurité.

Soyons sérieux et n’acceptons pas que notre pauvre pays devienne le terrain de jeu de la bonne conscience de ces gens-là, attendons au moins que leur démocratie les retire de la scène

géopolitique internationale en espérant qu’elle saura en produire de plus humains.

Quant aux aides ! Les aides ! Qu’on arrête ! Les aides , ça n’existe pas ! Pas un sou ne nous est « offert » sans qu’on signe pour le rembourser 4 fois d’une manière ou d’une autre et quand on veut changer de maître et emprunter ailleurs souvent là au moins à taux zéro, le Sarko débarque à la tribune de l’O.N.U pour nous expliquer la larme à l’œil « gare à augmenter l’endettement de l’afrique » : tu parles ! Il voulait dire « garde à disperser l’endettement des africains ! Tâchons de tout garder pour nous ! » point !

Cher amis, dîtes aux gens du front si vous les connaissez qu’ils seraient définitivement des criminels s’ils ne font rien pour stopper ces sanctions, pour le reste qu’ils prennent leurs responsabilités et qu’ils aillent au front, le vrai, celui qui cloue le bec et tend sa poitrine aux balles de la dictature pour l’exemple ! Sinon qu’ils baissent le ton !

Croyez bien que pour ma part, je crois bien que le vieux reviendra d’une manière ou d’une autre, cette histoire du 19 magique dont j’ai déjà parlée n’est pas un hasard : figurez-vous que quand les frondeurs ont quitté adil, seuls 19 alors sont restés ce fameux jour, de plus la première fois que le conseil de sécurité a examiné « l’affaire mauritanienne » c’était le 19 Août , je prends ici le pari que ce 19 qui a marqué Sidioca depuis le début l’accompagnera encore, comment, je n’en sais rien, seulement cela ne m’empêche pas de dire comme je peux que nous allons à la catastrophe avec un front qui applaudit les sanctions mais ce, not in my name !

Vlane

un amoureux de la langue française et de tous les peuples mais diable un ennemi juré de tous les politicards qui tuent, affament, assassinent d’autres peuples aux noms des raisons d’états qui ne sont jamais que des raisons économiques qui assassinent l’image des peuples qu’ils gouvernent et qui, pour l’essentiel, ignorent tout de leurs agissements au-delà du pouvoir d’achat qu’ils leur promettent : la manipulation médiatique dans les yeux, la pub plein la bouche, la télé-réalité plein la tête et les urnes pleines de tant de choix inconsciemment criminels . A qui la faute ? A cette époque avec laquelle il nous faut bien survivre en essayant de se relever et accuser autant que possible pour que reste au moins en vie le souvenir d’avoir été un jour debout, sinon les générations futures vivront, encore et toujours comme nous la génération Taya, à quatre pattes sans même savoir qu’on peut vivre autrement.

La démocratie ? Oui ! Un jour, peut-être mais de la main de notre peuple ou d’une autre élite moins tombée dans la soupe du système comme Obélix ou , un jour, de la main même des militaires quand le peuple sera moins au pas derrière la première vessie mais diable pas des bras sanglants d’une l’administration dont « tremble un poignard quand sa main l’a touché » : non merci ! Tout sauf de la part l’administration Bush grâce à laquelle rien ne tombe du ciel au contraire tout y retourne plus vite que son âme . Dès qu’ils vous tendent la main pour vous libérer, ils deviennent votre ombre et dès qu’ils deviennent votre ombre, ils ne quittent plus votre sol sur lequel nul n’en sera plus libre à moins d’être l’autre mort !

Non merci !

87 commentaires:

Anonyme a dit…

(le systeme Azziz) - (le systeme sidioca) est superiuere ou égale à 0 dans tous les cas.
Donc je ne sais pas pourquoi FNDD pleure pour SIDIOCA. c'est incroyable !!

Le Mathematicien de NDB

Anonyme a dit…

vou dites:(Que les choses soient claires : l’occident ne peut pas féliciter Ely sans féliciter Aziz).

l'occident est capable de tout sauf du bien.et il félicitera aziz. questions de jours ou de semaines au plus. vous semblez oublier les premières réticences à ely, vite estompées.

mourad a dit…

les vieux politicards mauritaniens sont les champions de retournement de veste et de mensonge ca on le savait ...mais ce qui se confirme aujord'hui c'est que les jeune aussi ont le meme vil caracter de changer de rives dés que l'interet est dans l'autre...si on les suit on ne s'en sortira pas car ils sont tous prets a epouser n'importe quel avatar d'adopter n'importe quel ideologie pour avoir leur minuscule part du gateau.Aziz et que faire de aziz le roi du mensonge notre president?je n'en crois pas mes yeux lorsque il se permet en s'imposant au peuple de parler de democratie et ce ely qui aute de la haut pour signifier qu'il est pret a nous sauver tous de la famine.mais qu'incarne t il ?l'homme qui a su diriger le pays un certain 3 aout?l'occident a raison de rompre ses relation avec le HCE...de nous affamer tous pour l'erreur de quelqu'un...seul comme tu l'a si bien dit vont etre affliger par cela la classe pauvre mauritanienne le tiers etat!

Anonyme a dit…

S'adressant aux participants, le président du Haut conseil d'Etat a dit : " J'admire beaucoup votre prise de conscience de cette réalité mais le plus important c'est la mise en application de ces idées, le dépassement du stade des paroles et l'accomplissement de réalisations palpables au service du pays et du peuple et en contribution au changement du statu quo actuel ".
Il a expliqué qu'il n'y a pas de place à l'hésitation quand il s'agit d'une idée servant le pays et le citoyen et contribuant à l'amélioration des conditions de vie. " Il convient de franchir des pas concrets et de réaliser ce qui peut l'être avec le disponible en attendant de le compléter à l'avenir ", a-t-il souligné.
Le général Mohamed Ould Abdel Aziz a ajouté qu'il est " vrai que la réalisation d'un hôpital requiert l'acquisition d'un grand nombre d'équipements, la disponibilisation des moyens garantissant la maintenance de ces équipements et le recrutement d'un personnel pour y travailler ". Mais, fait il constater, si à chaque fois que nous voulons réaliser quelque chose nous sommes découragés par le seul problème des moyens, nous ne réaliserons rien.
"Notre pays dispose d'énormes ressources, je suis parfaitement informé sur les budgets de tous départements gouvernementaux et sur celui de la présidence qui atteint des milliards, sans grande utilité ", a indiqué le chef de l'Etat, précisant que le cabinet du président dispose d'un budget de un milliard et demi d'ouguiyas.
Il a ajouté que le budget de l'état major particulier du président dépasse le milliard d'ouguiyas et que cela est valable pour bien d'autres départements gouvernementaux. " Il y a beaucoup de gabegie pratiquée en dehors des budgets déclarés dans le cadre de ce qui est connu sous l'appellation : allocations supplémentaires ", a-t-il aussi révélé.
Le chef de l'Etat a dit ne pas s'opposer en principe à ces allocations supplémentaires si elles devraient être dépensées pour couvrir des services sociaux du citoyen.
"Cela requiert de nous tous d'accorder l'importance qu'il faut à l'intérêt du pays, de prendre conscience et d'assumer la responsabilité envers le patrie ", a-t-il considéré, soulignant que l'histoire est là pour mettre à nu tous les agissements. Et de conclure : " l'histoire a retenu pour beaucoup le qualificatif de symboles de la gabegie puisqu'ils ont suivi un chemin non honorable et servant uniquement les intérêts personnels ".

Anonyme a dit…

12:05
Le Calame : Entretien exclusif avec le professeur Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Salah

’Le coup d’Etat du 06 août est la traduction d’un échec de la classe politique, dans son ensemble, qui n’a pas su ou n’a pas voulu résoudre la première crise politique qui a secoué les institutions par les voies juridiques et politiques appropriées’’.

Professeur agrégé des facultés de droit, Mohamed Mahmoud Ould Mohamed SALAH a enseigné dans plusieurs universités étrangères et à l’académie de droit international de la Haye. Il nous livre ici une analyse dépassionnée sur les racines lointaines et immédiates de la crise politique que le pays traverse. Il ébauche ensuite des scénarii de sortie de crise qui préservent l’unité et la stabilité du pays et tirent les bonnes leçons du passé récent.

Le Calame : Le coup d’Etat du 6 Août 2008 fait aujourd’hui l’objet d’appréciations pour le moins divergentes dans notre pays. Quelle en est votre lecture?



Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Salah : Mon sentiment premier est qu’il est la traduction d’un échec de la classe politique, dans son ensemble, qui n’a pas su ou n’a pas voulu résoudre la première crise politique qui a secoué les institutions par les voies juridiques et politiques appropriées.

Après tout, cette crise, née dans le cadre du principal parti de la majorité présidentielle, n’est au départ – du moins dans ses manifestations apparentes – qu’une banale «crise ministérielle», crise dont beaucoup de pays démocratiques sont coutumiers. Quelques députés, dont le nombre croît rapidement, décident de censurer le gouvernement sur le fondement de l’article 74 alinéa 4 de la Constitution.

Il n’y a là, a priori, rien d’anormal même si certains ont pu contester qu’une motion de censure puisse être déposée avant que le gouvernement ne fasse sa déclaration de politique générale.

Mais l’objection confond, semble-t-il, ce qu’on appelle «la motion de censure spontanée ou offensive» (pour utiliser une expression consacrée pour les constitutionnalistes) et le vote de défiance que les articles 74 et 75 de la Constitution dissocient très clairement.La solution la plus conforme à l’esprit de la Constitution et au caractère présidentialiste du régime eût consisté à laisser l’Assemblée nationale aller jusqu'au bout du vote sur la motion de censure et à reconduire le gouvernement démissionnaire (ou son Premier Ministre) tout en dissolvant la Chambre basse (si le Président veut coûte que coûte garder son premier ministre).

C’est ce que le Général De Gaulle avait fait, en 1962, lorsque l’Assemblée nationale avait censuré le gouvernement Georges Pompidou. Le fondateur de la Ve République (dont la Constitution sert de modèle à la nôtre) disait que «Le peuple a le premier mot puisqu’il élit les deux pouvoirs» (l’exécutif et le législatif) et «le dernier mot puisqu’il tranche leur conflit».En l’espèce, les électeurs avaient tranché en faveur du Général De Gaulle puisqu’ils lui avaient donné, après la dissolution, une Assemblée nationale dans laquelle il disposait d’une large majorité. Naturellement, le renvoi avant terme des députés devant les électeurs comporte aussi des risques politiques pour le Président de la République.

En cas de défaite de son camp, il doit, depuis la formule popularisée par Gambetta à la suite du bras de fer qui a opposé, sous la Troisième République française, son premier Président, le Maréchal de Mac-Mahon et l’Assemblée nationale, «se soumettre ou se démettre».Mais dans tous les cas, la crise aurait trouvé son dénouement dans un cadre constitutionnel et la démocratie aurait été préservée. L’épreuve se serait alors soldée par un certificat de bonne santé de nos institutions démocratiques. C’est, en effet, dans les épreuves que l’on juge de la solidité d’une institution.

Malheureusement, personne ne voulait de la dissolution et le Président n’a pas su assumer ses responsabilités à temps car il s’agit d’une décision qui, en dernier ressort, relève de lui et de lui seul. L’article 31 de la Constitution lui confère en la matière (lorsqu’il s’agit d’une première dissolution) un pouvoir discrétionnaire. Il ne lui impose, dans l’exercice de ce pouvoir que le respect d’une seule condition de pure forme du reste : recueillir (par oral ou écrit) l’avis du Premier Ministre et des présidents d’Assemblées, sans qu’il ne soit lié par un tel avis.

Sur pression des deux camps, le Président a donc laissé l’affrontement se prolonger avec le risque d’un pourrissement de la crise dans un pays où les institutions démocratiques encore naissantes ne sont qu’imparfaitement acclimatées et où la gestion des quinze mois écoulés ne s’est pas accompagnée de performances à même de nourrir la confiance des populations dans la démocratie. Pour l’écrasante majorité de celles-ci, la démocratie demeure un rite qui ne concerne qu’une élite restreinte.

Plus le combat entre les parlementaires et le gouvernement s’embourbait dans les arcanes de la procédure parlementaire, favorisant l’esprit de chicane, et plus le sentiment se renforçait chez les populations que cette démocratie ne s’intéresse pas vraiment au règlement de leurs problèmes, les préparant ainsi à accepter l’éventualité d’un changement par d’autres voies.

Cette ambiance ne pouvait, en effet, que réveiller de leur demi-sommeil, en les stimulant, les facteurs favorables au changement de pouvoir par la force. Certains de ces facteurs sont quasi structurels : la forte présence politique de l’armée, la pauvreté endémique qui conduit à toujours souhaiter que le pouvoir change, y compris, pour certains, par la force (le temps d’attente des démunis et de exclus est toujours en décalage par rapport au temps constitutionnel d’un mandat présidentiel ou parlementaire); le nomadisme politique et finalement le peu d’attachement d’une partie de l’élite politique à la démocratie, sorte d’héritage des régimes politiques qui, depuis 1978, se sont caractérisés par une étroite imbrication des civils et des militaires (imbrication qui marque durablement les mentalités). Pour cette partie de l’élite, un coup d’Etat est toujours l’occasion d’un nouveau départ et une nouvelle redistribution des cartes.

D’autres facteurs sont conjoncturels, comme le nombre des exclus politiques, la configuration des forces qui s’affrontent (beaucoup de volte face : le Président se trouvant en fin de compte soutenu, surtout par une partie de ceux qui avaient voté contre lui ou ceux qui ne l’ont rejoint qu’au second tour), la dérive passionnelle de l’affrontement, les expressions utilisées par les uns à l’égard des autres, le sentiment pour certains de jouer leur va tout et de ne plus pouvoir retrouver les mêmes avantages en cas de changement de gouvernement, les comportements provocateurs des uns des uns à l’égard des militaires, qui de ce fait se trouvaient directement indexés et pouvaient penser qu’il n’avaient plus rien à perdre…

La classe politique se devait d’avoir conscience de l’ensemble de ces facteurs pour éviter d’en arriver au pire… C’est dans ce contexte que le Président, sous pression, a fini par céder aux conseils de ceux qui lui demandaient de prendre le taureau par les cornes et de s’attaquer à la source de la fronde, en limogeant les quatre Chefs de Corps militaires en même temps : tentative malheureuse d’un coup d’éclat qui a conduit directement au coup d’Etat!

Mais le Président n’était-il pas dans son droit de remplacer les Chefs de Corps militaires?

Il a incontestablement en tant que Chef suprême des forces armées (voir l’article 34 de la Constitution), le droit de les remplacer. La question qui se pose est celle de savoir si la décision prise (au-delà de sa forme qui peut prêter à discussion) était la meilleure pour lui et, surtout, pour le pays à ce moment là. La réponse à cette question est déjà largement apportée par les faits. Il est clair qu’il n’était pas opportun de déplacer le problème du terrain parlementaire au terrain militaire (même si le lien entre les deux était notoire) et surtout, en le déplaçant, de le traiter de la façon dont cela a été fait, puisqu’en limogeant quatre Chefs de Corps en même temps, au terme d’une crise politique inédite dans notre pays, on donne à penser qu’on a un problème avec l’institution militaire, ce qui n’est jamais souhaitable pour un Chef d’Etat d’un pays solidement ancré dans la démocratie, a fortiori pour celui d’un pays comme le nôtre!

Mais, je n’entends pas accabler le Président outre mesure. D’abord, il n’est pas là et je souhaite qu’il soit libéré, le plus rapidement possible. Ensuite, je ne souscris pas à cette tendance qui se répète, invariablement depuis le 10 Juillet 1978, à vouer aux strates les plus reculées de la Géhenne tout celui qui vient à perdre le pouvoir. Certes, les Romains disaient déjà que la «Roche Tarpéienne est proche du Capitole» mais c’était avant la démocratie pluraliste.

Enfin, parce que si le Président est, compte tenu des énormes pouvoirs que lui confère la Constitution, le seul maître à bord (et donc le grand responsable, la responsabilité étant toujours la contrepartie d’un pouvoir), son action demeure tributaire d’un contexte politique d’ensemble dans la formation duquel sa responsabilité est seulement partielle.

Vous pouvez préciser?

Tout d’abord, l’éclatement de la majorité présidentielle a sa source lointaine dans le choix fait sous la Transition d’organiser les élections législatives avant l’élection présidentielle, choix qui, il faut d’emblée le souligner, était celui de la quasi-totalité des partis politiques qui craignaient qu’un calendrier avec un ordre inverse n’aboutisse à une victoire massive du parti du futur Président ou qui, plus prosaïquement (et légitimement) voulaient être à l’avance assurés d’une représentation à l’Assemblée nationale!

On oubliait cependant que le contexte n’étant plus le même (le panachage des modes de scrutin aidant), la reproduction du Parti-Etat était loin d’être une fatalité. Et, puis, il faut savoir ce que l’on veut : nous avons une Constitution (en grande partie inspirée de la Constitution française) qui consacre, le plus clairement du monde, un régime présidentialiste. Or, ce type de régime est fondé sur un couplage de la majorité parlementaire et de la majorité présidentielle, car sans majorité, le Président ne peut pas faire grand-chose.

Je me souviens que dans le cadre des auditions d’experts et de personnalités organisées par le Comité interministériel chargé du processus électoral, j’étais le seul à soutenir que la logique institutionnelle commandait que l’on commençât par l’élection présidentielle avant les élections législatives. Mais une autre logique a prévalu. Elle a curieusement consacré le calendrier électoral «d’un régime d’assemblée», celui dans lequel le Président procède des députés.Or, un tel calendrier ne pouvait que se traduire, à un moment, (le nomadisme politique aidant) par une cacophonie dans le fonctionnement des rapports de l’exécutif et du législatif et par un affaiblissement informel de l’institution présidentielle… dans un régime présidentialiste!

La fameuse «majorité présidentielle» ne s’est pas, ici, formée autour de l’adhésion à un homme et à son programme. C’est la charrue qui a été mise avant le bœuf. Des députés élus pour la plupart sous l’étiquette «d’indépendants», sur la base de considérations purement locales, donc sans programme national déclaré ou supposé, vont devenir la locomotive (les grands électeurs) du candidat indépendant qu’ils vont contribuer à faire élire… mais certainement pas pour son programme qu’ils ne connaissent d’ailleurs pas.

Comme il a eu à le reconnaître implicitement, lui-même, ce qui a le plus pesé dans le soutien de ces députés, c’est l’action des membres les plus influents du CMJD de l’époque. Ces membres ont joué d’une donnée permanente de la vie politique mauritanienne depuis l’apparition de l’Etat moderne : la tendance des forces traditionnelles à s’agglutiner autour du titulaire momentané du pouvoir et à suivre ses desideratas politiques.

Cette tendance, qui profite naturellement à tous les pouvoirs a été utilisée par les Autorités de la Transition. Celles-ci, après avoir professé une stricte neutralité jusqu’à l’approbation référendaire de la réforme constitutionnelle, ont commencé, à partir de Septembre 2006, à organiser, notamment sur les décombres du PRDR, une majorité d’indépendants destinés à soutenir le candidat indépendant, à l’époque, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Il faut ici souligner que certaines des personnes qui s’offusquent aujourd’hui de l’ingérence des militaires dans la vie politique n’avaient pas fait la fine bouche, à l’époque, lorsque ceux-ci usaient ouvertement de leur influence pour mobiliser députés, sénateurs, élus locaux, notables, hommes d’affaires et cadres pour faire élire le candidat indépendant, devenu Président de la République.

Mieux, les mêmes personnes fréquentaient assidûment les membres du CMJD et distillaient que seul le candidat choisi par eux, avait des chances d’être élu et de durer! Ils faisaient semblant d’oublier que tout soutien, en particulier, un soutien de cette nature et de cette ampleur, a nécessairement un prix, au moins, celui d’une présence et d’un droit de regard des mêmes membres du CMJD sur certains aspects de la vie politique post transitionnelle et, notamment, semble-t-il, l’assurance que les symboles du régime qu’ils ont renversé, en Août 2005, ne reviendraient pas à la faveur de cette démocratie dont ils sont les dispensateurs…

Aussi, dans leur logique, le conflit avec le Président qu’ils ont contribué à faire élire a naturellement commencé à éclater lorsque celui-ci, dans une autre logique, celle des pouvoirs que lui confère la Constitution et, surtout, celle de sa volonté de marquer son émancipation par rapport à ses mentors (et peut-être de commencer à préparer un autre mandat), a nommé un gouvernement caractérisé par l’entrée massive de symboles du régime renversé en 2005.

Les militaires ont eu, dans un premier temps, l’habileté de mener leur fronde, dans un cadre légal, en mobilisant la grande majorité de ces parlementaires qui avaient soutenu, sur leur demande, la candidature de celui qui est devenu le Président de la République et qui étaient, eux aussi, mécontents car exclus du gouvernement et marginalisés au profit de nouveaux venus. Ils ont quasiment remporté cette première manche par parlementaires interposés. Mais le combat devenant de plus en plus passionné, les différentes forces politiques s’y impliquant, en perdant quelques fois de vue ses multiples enjeux, le conflit a fini par déborder et mettre les militaires sur le devant de la scène!

Pour celui qui observait ce conflit de l’extérieur, l’impression dominante est qu’il prenait la tournure de ces tragédies grecques dans lesquelles, les acteurs s’acheminent tous, de manière fatale, vers une fin catastrophique tracée d’avance. Au lieu que chacun se ressaisisse pour inverser le mouvement, à son niveau, tous (les Président et ses soutiens, les frondeurs et leur monde), au contraire, ont poussé vers le dénouement redouté, en l’espèce le coup d’Etat…

Je crois qu’un examen de conscience s’impose de la part de tous. Il doit conduire à une appréciation du rôle et de la place de chaque acteur dans une démocratie. En particulier, le rôle de l’armée ne doit pas être abordé sous un faux angle. Dans un régime républicain, elle ne peut être que politiquement neutre. La mise en œuvre de ce principe doit cependant composer avec les contraintes et les réalités héritées d’une présence politique de celle-ci qui dure depuis trente ans et de la nécessité de protéger l’institution militaire, elle aussi, des manœuvres politiciennes des civils.

Ces derniers ont, en effet, depuis 1978, une tendance malsaine à impliquer les militaires dans leurs conflits politiciens et à inverser l’adage, selon lequel «la politique est le prolongement de la guerre par d’autres moyens» qui devient «Le coup d’Etat est le prolongement de la politique par d’autres moyens». Ils l’ont quasiment tous fait aujourd’hui, il faut être inventif et trouver, en concertation avec les militaires et dans la transparence, une solution conforme aux principes républicains et notamment au principe de stricte neutralité politique de l’armée et de strict respect des lois fondamentales de la République.

Il faut protéger (en l’éloignant des civils) et rassurer l’institution militaire pour bien ancrer et protéger la démocratie. Il faut pouvoir y parvenir d’une manière responsable, c’est-à-dire sans provocations et sans surenchères. L’institution militaire est une institution cardinale. Elle est le rempart contre le chaos. Il importe de ne jamais l’oublier, surtout dans un contexte de fortes menaces sécuritaires sur nos frontières.

L’une des questions qui revient souvent est celle des sanctions contre les auteurs du coup d’Etat et même contre le pays pour obtenir le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Certains s’en réjouissent. D’autres crient à l’ingérence. Le problème est relancé par le communiqué publié à l’issue de la 151e réunion du Conseil de paix et sécurité de l’union Africaine qui a lancé un ultimatum au HCE. Qu’en pensez-vous?

Sur ce chapitre, il faut là aussi éviter la démagogie facile et rappeler certaines lignes rouges. En premier lieu, il n’est guère contesté que la démocratie dans notre pays, comme dans d’autres pays du Continent doit beaucoup aux facteurs externes. C’est dans la foulée « du printemps démocratique africain», ouvert par la chute du Mur de Berlin et par le fameux discours de La Baule de F. Mitterrand que notre pays a amorcé un premier processus de démocratisation qui, au-delà de la profusion des institutions nouvelles (Parlement bicamériste, Conseil Constitutionnel, Partis politiques, presse libre…), est demeuré largement formel.

En second lieu, le monde de l’après-guerre froide et de la globalisation est devenu largement un monde d’ingérences réciproques. Dans ce monde nouveau, la solidarité à l’égard des peuples s’accompagne d’un droit de regard sur ce qui se passe à l’intérieur des frontières des Etats, en particulier dans les matières qui ne sont plus considérées comme étant du domaine réservé de l’Etat, au sens de l’article 2 Paragraphe 7 de la Charte des Nations Unies.

Par ailleurs, certaines interventions extérieures découlent directement des engagements que nous avons nous-mêmes souscrits dans le cadre de notre intégration dans des organisations régionales (l’Union Africaine, notamment et les actes ou les instruments conventionnels qui en découlent) ou dans le cadre de nos rapports avec d’autres unions d’Etats (je pense aux mécanismes découlant de la Convention de Cotonou pour ce qui est de nos rapports avec l’Union Européenne).

Il faut se féliciter des aspects positifs de cette évolution lorsque, en particulier, le droit de regard est exercé de manière amicale et qu’il s’accompagne de l’aide et de l’assistance nécessaires pour aider un peuple à retrouver sur des bases saines le chemin de la démocratie. Nous ne devons pas ici oublier l’appui que l’ensemble de la Communauté internationale nous a apporté lors de la Transition et les perspectives d’aide et de coopération ouvertes par les élections législatives et présidentielle qu’elle a supervisées. Aujourd’hui, encore, il faudra que nous puissions convaincre cette même Communauté internationale pour que, de nouveau, elle accepte de nous assister et de nous accompagner dans la sortie de crise.

C’est dire que nous ne sommes qu’un élément d’un tout dont la logique rétroagit sur nous. Il faut accepter et assumer cette nouvelle donne. Cela étant, il faut faire la part des choses. Toute ingérence, même bonne par certains côtés, doit avoir des limites. Il faut en particulier refuser celle exercée par un autre pays sous forme de menaces pour se substituer aux organes de représentation ou de décision et dicter de l’extérieur la politique et les programmes à suivre. Ce genre d’ingérences, qui ne joue qu’à l’égard des petits pays, comporte à terme le risque d’une mise sous tutelle à laquelle aucun dirigeant futur ne pourrait plus se soustraire.

Il faut éviter que la Mauritanie, qui a conquis et préservé malgré plusieurs handicaps et plusieurs épreuves son indépendance politique ne se transforme en «républiquette» où quelques grands pays font et défont les gouvernements, apostrophent les dirigeants légitimes ou illégitimes et deviennent insensiblement le nouveau centre du pouvoir politique. Les mauvaises habitudes se prennent rapidement. On perdrait alors l’un des acquis précieux que nous avions réussi à préserver contre vents et marées de Moktar Ould Daddah à Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya et qui participe de notre dignité.

Le message s’adresse ici aux nombreux patriotes qui ont lutté pour l’indépendance politique du pays. Autant ils sont dans leur droit quand ils s’en prennent aux auteurs du coup d’Etat du 6 Août et qu’ils demandent le rétablissement de la légalité constitutionnelle, autant ils se doivent de demeurer prudents quand il s’agit d’inviter l’étranger dans nos affaires internes. On sait quand ça commence. On ne sait pas quand ça s’arrête.

La mise en garde ne concerne pas seulement le recours aux grands pays. Elle vise aussi les tentatives d’impliquer certains pays voisins de la Mauritanie qui, tout en étant des pays frères, sont des pays distincts, avec leurs intérêts propres et quelques fois avec leurs visées sous-régionales qui font peu cas de l’indépendance et de la stabilité de notre pays. Cela est en particulier vrai dans les périodes d’incertitude politique comme celles que nous vivons aujourd’hui.

Il faut savoir que les Etats étant «des monstres froids», il est dans la nature des choses que chacun essaie de profiter des situations difficiles que traverse un autre, pour pousser son avantage, surtout… s’il trouve des nationaux pour l’y aider! Il est donc du devoir de tous les patriotes de rester vigilants sur les questions d’indépendance nationale et de savoir faire la part des choses quand il s’agit de contester les autorités en place et de revendiquer légitimement le retour à l’ordre constitutionnel.

Pour ce qui est du communiqué du Conseil de Paix et sécurité de l’Union africaine, il est quelque peu surprenant dans sa forme et dans son fond. L’union africaine est en effet censée conduire une médiation pour que le pays retrouve une situation constitutionnelle normale. Or en lançant un ultimatum alors que la situation politique née du coup d’Etat est particulièrement complexe, elle complique à son tour les choses. Le rôle d’un médiateur est de prendre le temps de bien analyser toutes les données d’un problème pour proposer aux parties (compte tenu de ces données) la solution la plus appropriée au différend, en l’occurrence la rupture de l’ordre constitutionnel née du coup d’Etat.

La brutalité du ton utilisé dans le communiqué ainsi que les menaces de sanctions agitées (qui ont semble-t-il surpris les autres parties internationales qui se concertent avec l’Union africaine) ne produiront pas l’effet escompté par les auteurs de ce communiqué… De toutes les façons, les solutions radicales risquent dans un contexte politique déjà crispé de jeter l’huile sur le feu.

Or, si des troubles internes interviennent, c’est nous, mauritaniens, qui en ferons les frais et devrons nous retrouver pour les éteindre… Enfin, quant aux sanctions, l’expérience montre qu’elles pénalisent plus les peuples que les dirigeants. Cela étant, il faut que le HCE sache que la crise est grave et qu’il est de sa responsabilité d’essayer de lui trouver dans l’intérêt suprême du pays une réponse rapide.

Quel peut être, aujourd’hui, le scénario de sortie de crise politique?

Il n’y a pas d’alternative à la rencontre et à la négociation entre toutes les forces politiques pour qu’elles mettent tout sur la table, sans exclusive et sans tabou, et pour qu’elles déterminent la façon de rétablir de manière consensuelle l’ordre constitutionnel sur des bases sûres afin d’éviter la reproduction de ce qui s’est passé. La première étape consiste donc à trouver le moyen de réunir toutes les forces politiques : celles qui soutiennent et celles qui s’opposent au HCE.

C’est en parlant d’une seule voix et en tirant de cette crise politique (sans nous mentir à nous-mêmes) les bonnes leçons que la Mauritanie aura des chances de sortir de cette épreuve. Une fois cette première étape franchie, il faut que la classe politique fasse preuve de maturité, c’est-à-dire accepte d’avancer en faisant les choix du possible et du réalisable (sans que qui que ce soit n’ait à renoncer à ses principes) au moindre coût pour le pays.

Cela suppose que l’on accepte de ne pas se figer sur des préalables et que l’on s’attache à résoudre de manière pragmatique les problèmes posés. L’ordre constitutionnel vient de connaître une rupture grave, puisqu’il n’existe pas de règle constitutionnelle qui permet de fonder l’éviction par la force d’un Président élu avant le terme de son mandat. Ceci est une réalité têtue qui ne peut être couverte par aucune procédure parlementaire ou autre…

J’ai évidemment le plus grand respect pour tous les élus, en particulier les parlementaires, puisque c’est à travers eux que le peuple exerce sa souveraineté. Mais il l’exerce conformément aux règles qu’il a lui-même fixées dans cette norme suprême que constitue la Constitution.

Or, aucune de ces règles ne donne au pouvoir législatif le droit de valider l’éviction par la force du Président de la République. Cela n’est pas du ressort du Parlement ni d’aucune autre autorité! C’est dire que l’éviction, avant terme, du Président élu, constitue une atteinte grave à l’ordre constitutionnel. Force est cependant de constater que cette éviction a donné naissance à un contexte politique nouveau qui rend quasi irréalisable le retour au statu quo constitutionnel ante tel quel, à un coût raisonnable pour le pays. Ne pas le voir relève de la cécité politique. Le pays est en effet désormais, divisé en deux camps opposés.

Aussi toute tentative d’imposer sous le couvert de la légitimité, la restauration du statu que ante comporte malheureusement des risques pour la paix, l’unité et la stabilité du pays. Il faut donc imaginer de nouvelles solutions de retour à l’ordre constitutionnel qui, loin de cristalliser les oppositions actuelles soient de nature à ressouder l’unité du pays et à donner des garanties égales à tous les acteurs politiques : garantie de règles de jeu loyales, (transparence et de neutralité) ; et pour le pays : garantie que nous allons rompre définitivement avec le cycle infernal des coups d’Etat.

Quelques propositions sommaires pour un scénario de sortie de crise intégrant les leçons du passé et les exigences de la situation actuelle :

1°) formation après concertation de toutes les parties d’un gouvernement d’union nationale avec une feuille de route consensuelle. Ce gouvernement rassurerait par sa composition et par ses pouvoirs (il gérerait l’essentiel de la Transition), tous les acteurs. Sa formation devrait intervenir dans un délai rapide.

2°) Mise sur pied, non d’une Commission électorale, comme lors de la dernière Transition, mais d’une Commission de supervision de la Transition démocratique qui, outre ses attributions en matière de processus électoral, aurait le pouvoir d’interpeller toute autorité ou toute personne publique astreinte à un devoir de neutralité qui tenterait d’influencer le jeu électoral (garantie de neutralité de l’Etat et de l’administration) ou d’exercer une pression quelconque sur des groupes d’électeurs. Elle pourrait également se voir attribuer le pouvoir de contrôler le financement des compagnes électorales… Ses décisions seraient publiées.

3°) Organisation d’une élection Présidentielle dans un délai de 6 à 9 mois au plus.

4°) Transformation du HCE en Comité de Sécurité : Aucun de ses membres ne prendrait part à la prochaine élection Présidentielle.

5°) Le Président élu serait préalablement libéré et pourrait apporter sa contribution à ces choix.

6°) Engagement des candidats à l’élection Présidentielle de former, après celle-ci, un gouvernement d’union nationale avec les meilleurs de chaque camp pour bien ancrer la démocratie et repartir sur de nouvelles bases.

Quelque soit le scénario final de sortie de crise qui, serait discuté et affiné par tous il suppose que chacun (le HCE et ses partisans, le président élu, les différentes forces politiques) fasse un effort sur lui-même. Aussi, ne peut-on qu’en appeler au patriotisme de tous pour qu’un dialogue constructif se noue dans les jours qui viennent et que chacun fasse les sacrifices qui s’imposent pour que la Mauritanie retrouve une situation constitutionnelle normale et évite de s’enfoncer dans une voie sans horizon prévisible.

C’est par l’acceptation des sacrifices nécessaires que se mesure le degré de patriotisme de chacun. A défaut, on devient comme ces moralistes dont le philosophe Bergson disait «n’écoutez pas ce qu’ils disent, regardez ce qu’ils font».

Propos recueillis par Ahmed Ould Cheikh

Anonyme a dit…

Canalheurs malgré tout le respect que j'ai pour LM, Maata, Bilghiss que vous soyez une seule ou plusieurs personnes, j'ai l'impression que vous vendez vos plûmes, comme d'ailleurs Beddi Ould Ebnou (celui qui deux grandes incisives), et le mince cravatté qui écrit toujours dans cridem.

Anonyme a dit…

Artice trop long.
Et qui confirme la nouvelle orie
ntation du Canal Historique.
C'est regrettable que ce site qui constituait un refuge pour les aspirateurs à une democratie en rim, pren maintenant la defense de Aziz.
C'est quand meme positif de connaitre sans ambiguité l'orientation d'un site duquel on se sert pour prendre les nouvelles du pays et lire des debats.
Donc, après Cridem.org, Canal tombe dans le camp des putshistes.

bilkiss a dit…

Chérs Canalheurs
Bonne fête id el vatr w essmah w endewna.......lol

bilkiss a dit…

Chér Kimporte ou Vlane le Che sur Canalh!

c pathéthique, c vrai, c bien redigé toi "l'amoureux de la langue française", mais désolée pour la démocratie en RIM!

en 1978, y'a jamais eu d'oeuf ni de fécondation même pas une fausse couche!!!

esperons toujours, revons c permis
mais la démocratie en RIM c pas pour demain!

ils nous restent pour nous consoler la lutte, la denonciation sur Canalh et c pas du beurre ni le moindre des combats!

amitiés

Anonyme a dit…

CH,

Non non merci, ça ne marche pas comme ça c’est vraiment dommage.
7ADHA AAD MGUALAA G'CHOUROU

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Anonyme a dit…

فقرة من المقابلة التي أجرتها جريدة القلم مع الأستاذ محمد محمود ولد محمد صالح ،نقلا عن موقع كريدم


Le Calame : Le coup d’Etat du 6 Août 2008 fait aujourd’hui l’objet d’appréciations pour le moins divergentes dans notre pays. Quelle en est votre lecture?



Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Salah : Mon sentiment premier est qu’il est la traduction d’un échec de la classe politique, dans son ensemble, qui n’a pas su ou n’a pas voulu résoudre la première crise politique qui a secoué les institutions par les voies juridiques et politiques appropriées.

Après tout, cette crise, née dans le cadre du principal parti de la majorité présidentielle, n’est au départ – du moins dans ses manifestations apparentes – qu’une banale «crise ministérielle», crise dont beaucoup de pays démocratiques sont coutumiers. Quelques députés, dont le nombre croît rapidement, décident de censurer le gouvernement sur le fondement de l’article 74 alinéa 4 de la Constitution.

Il n’y a là, a priori, rien d’anormal même si certains ont pu contester qu’une motion de censure puisse être déposée avant que le gouvernement ne fasse sa déclaration de politique générale.

Mais l’objection confond, semble-t-il, ce qu’on appelle «la motion de censure spontanée ou offensive» (pour utiliser une expression consacrée pour les constitutionnalistes) et le vote de défiance que les articles 74 et 75 de la Constitution dissocient très clairement.La solution la plus conforme à l’esprit de la Constitution et au caractère présidentialiste du régime eût consisté à laisser l’Assemblée nationale aller jusqu'au bout du vote sur la motion de censure et à reconduire le gouvernement démissionnaire (ou son Premier Ministre) tout en dissolvant la Chambre basse (si le Président veut coûte que coûte garder son premier ministre).

C’est ce que le Général De Gaulle avait fait, en 1962, lorsque l’Assemblée nationale avait censuré le gouvernement Georges Pompidou. Le fondateur de la Ve République (dont la Constitution sert de modèle à la nôtre) disait que «Le peuple a le premier mot puisqu’il élit les deux pouvoirs» (l’exécutif et le législatif) et «le dernier mot puisqu’il tranche leur conflit».En l’espèce, les électeurs avaient tranché en faveur du Général De Gaulle puisqu’ils lui avaient donné, après la dissolution, une Assemblée nationale dans laquelle il disposait d’une large majorité. Naturellement, le renvoi avant terme des députés devant les électeurs comporte aussi des risques politiques pour le Président de la République.

En cas de défaite de son camp, il doit, depuis la formule popularisée par Gambetta à la suite du bras de fer qui a opposé, sous la Troisième République française, son premier Président, le Maréchal de Mac-Mahon et l’Assemblée nationale, «se soumettre ou se démettre».Mais dans tous les cas, la crise aurait trouvé son dénouement dans un cadre constitutionnel et la démocratie aurait été préservée. L’épreuve se serait alors soldée par un certificat de bonne santé de nos institutions démocratiques. C’est, en effet, dans les épreuves que l’on juge de la solidité d’une institution.

Malheureusement, personne ne voulait de la dissolution et le Président n’a pas su assumer ses responsabilités à temps car il s’agit d’une décision qui, en dernier ressort, relève de lui et de lui seul. L’article 31 de la Constitution lui confère en la matière (lorsqu’il s’agit d’une première dissolution) un pouvoir discrétionnaire. Il ne lui impose, dans l’exercice de ce pouvoir que le respect d’une seule condition de pure forme du reste : recueillir (par oral ou écrit) l’avis du Premier Ministre et des présidents d’Assemblées, sans qu’il ne soit lié par un tel avis.

Sur pression des deux camps, le Président a donc laissé l’affrontement se prolonger avec le risque d’un pourrissement de la crise dans un pays où les institutions démocratiques encore naissantes ne sont qu’imparfaitement acclimatées et où la gestion des quinze mois écoulés ne s’est pas accompagnée de performances à même de nourrir la confiance des populations dans la démocratie. Pour l’écrasante majorité de celles-ci, la démocratie demeure un rite qui ne concerne qu’une élite restreinte.

Plus le combat entre les parlementaires et le gouvernement s’embourbait dans les arcanes de la procédure parlementaire, favorisant l’esprit de chicane, et plus le sentiment se renforçait chez les populations que cette démocratie ne s’intéresse pas vraiment au règlement de leurs problèmes, les préparant ainsi à accepter l’éventualité d’un changement par d’autres voies.

Cette ambiance ne pouvait, en effet, que réveiller de leur demi-sommeil, en les stimulant, les facteurs favorables au changement de pouvoir par la force. Certains de ces facteurs sont quasi structurels : la forte présence politique de l’armée, la pauvreté endémique qui conduit à toujours souhaiter que le pouvoir change, y compris, pour certains, par la force (le temps d’attente des démunis et de exclus est toujours en décalage par rapport au temps constitutionnel d’un mandat présidentiel ou parlementaire); le nomadisme politique et finalement le peu d’attachement d’une partie de l’élite politique à la démocratie, sorte d’héritage des régimes politiques qui, depuis 1978, se sont caractérisés par une étroite imbrication des civils et des militaires (imbrication qui marque durablement les mentalités). Pour cette partie de l’élite, un coup d’Etat est toujours l’occasion d’un nouveau départ et une nouvelle redistribution des cartes.

D’autres facteurs sont conjoncturels, comme le nombre des exclus politiques, la configuration des forces qui s’affrontent (beaucoup de volte face : le Président se trouvant en fin de compte soutenu, surtout par une partie de ceux qui avaient voté contre lui ou ceux qui ne l’ont rejoint qu’au second tour), la dérive passionnelle de l’affrontement, les expressions utilisées par les uns à l’égard des autres, le sentiment pour certains de jouer leur va tout et de ne plus pouvoir retrouver les mêmes avantages en cas de changement de gouvernement, les comportements provocateurs des uns des uns à l’égard des militaires, qui de ce fait se trouvaient directement indexés et pouvaient penser qu’il n’avaient plus rien à perdre…

La classe politique se devait d’avoir conscience de l’ensemble de ces facteurs pour éviter d’en arriver au pire… C’est dans ce contexte que le Président, sous pression, a fini par céder aux conseils de ceux qui lui demandaient de prendre le taureau par les cornes et de s’attaquer à la source de la fronde, en limogeant les quatre Chefs de Corps militaires en même temps : tentative malheureuse d’un coup d’éclat qui a conduit directement au coup d’Etat

Anonyme a dit…

qui est ould abdel aziz lisez su
mauriton.blogspot.com

bilkiss a dit…

Ano de 16 H 12,

Maata est un ami que je respecte pour qui j'ai beaucoup d'estime, ces écrits sont pleins de sens et ils me font marrer......lol

mais, nous sommes deux personnes différentes!!!

on peut-être traités de tous les adjectifs sauf vendeurs de plumes!

pourquoi le ferions-nous
nous sommes trop francs, trop spontannés pour en arriver là!

quelle bassesse!!!
nous mangeons pas de ce pain!

sans rancune

maatala a dit…

Salam

Je n'ai rien à ajouter à ce qu'a dit ma soeur Belkiss.

Par ailleurs , je suis aux anges pour deux raisons:

- L'excellent article de Vlane
- L'excellente analyse de salah

Je vous invite à relire ces deux articles , car ils résument bien la situation de notre pays.

Un merci spécial à Salah de la part du FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu surTaqadoumy

"Sidi Mohamed O. Boubacar, futur candidat des militaires ?
28-09-2008
Depuis quelques jours, l'homme d'affaire Mohamed Ould Bouamatou déploie d'énorme effort, afin de convaincre les généraux de la pertinence d'un parrainage de la candidature de Sidi Mohamed Ould Boubacar à la prochaine présidentielle, à l'instar de ce qu'ils ont fait pour Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi lors de la présidentielle de 2007.

Ould Boubacar, actuellement ambassadeur de la Mauritanie à Madrid (Espagne) est le sujet de louanges sans précédent, ces derniers temps à Nouakchott, de la part de Ould bouamatou et de ses proches.

Ould Bouamatou, dont les rapports avec Ely Ould Mohamed Vall se sont détériorés ces derniers temps, fait tout ce qui est en son pouvoir, afin de barrer la route de la présidence à l'ancien président Mauritanien.

Concomitamment, ses rapports avec Ould Abdel Aziz, le nouvel homme font de Nouakchott, sont au beau fixe ; il est par exemple le coordinateur d'un intense lobiying, afin de faire accepter le coup d'état par les occidentaux.

Rien, en revanche, ne permet à dire pour l'instant qu'il a réussi à convaincre Ould Abdel Aziz de parrainer la candidature de Ould Boubacar.

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Ils vont les chercher ou?

Hier, Mint Tolba, Mint EL Boukhari et demain MINT el KIRAM surnommée la Dame de fer.

Dans le genre, mon mari je le tiens par les C......... on ne fait pas mieux.

A se demander ou sont passés les hommes dit le FOU

maatala

bilkiss a dit…

d'accord avec Maata!

y'a-t-il plus d'hommes dans ce bled?

recherche désésperemment un président célibataire endurci....lol

c le même scénario, même casting, les acteurs changent de costumes

plus docile que sidi mohamed ould boubacar, tu meurs!!!

oum el kiram c khattou plus ment tolba en plus discrét donc plus nocive!!!

on n'est pas sorti de l'auberge!

et d'ailleurs que fait bouamattou dans tout ça?

ah oui il adore jouer au médiateur-salaud, il raffole des choses malsaines........une éspèce rare!

bouamattou, le diable en personne!

Yanis le R. a dit…

Vlane,

Je ne partage pas du tout ta charge contre le FNDD.
Les sanctions internationales font parties de mesures connues contre toute atteinte à l'ordre constitutionnel quand il est l'émanation du peuple.
La Mauritanie est membre de l'ONU et de l'UA et elle a signé les chartes de ces organisations.
Pourquoi s'en prendre à la communauté internationale si elle applique enfin le droit dans l'intérêt des peuples spoliés.
Quelque soit ce qu'on peut penser du FNDD (d'ailleurs je ne gobe pas son nom peu inspiré de Front National...), le sujet est tout d'abord la défense de la démocratie dans notre pays.
Ne l'oublions jamais: le Président élu par la majorité du peuple est enfermé depuis plus d'un mois par une junte militaire qui fait et défait en toute illégalité!
C'est là l'incroyable histoire de notre trop jeune démocratie...

bilkiss a dit…

Mahou valak Yanis,

ne sois pas têtu, t'es notre sage sur Canalh!

tu sais trés bien que sidioca est un pur produit des bidasses!!!!
un homme de paille comme en dit.

la fameuse démocratie que nous voulons tous y croire, c'est averée une mascarade montée de toute pièce par ces mêmes bidasses!!!

prions pour vraie démocratie, qui émane de la volonté du peuple mauritanien.

jetons celle-ci aux oubliettes avec ces fabricants......lol

bonne fête

Anonyme a dit…

Le plus scandaleux , c'est que nos honorables députés ont touché par anticipation trois(3)mois de salaire , soit environ deux millions et démi d'um (plus de 2,4 millions plus exactement )- Voir l'Ani . Même Bedraddine a reconnu avoir touché ses salaires dans un entretien à la même agence .Ils se sont mis à l'abri du besoin les députés du front et vogue la galère se disent-ils ! Il faut absolument interdire aux hommes politiques de plus de 50 ans de faire de la politique pour se débarrasser définitivement de toute la génération qui gangrène le pays depuis l'indépendance .

Anonyme a dit…

Front National pour la Défense de la Démocratie

Corruption politique

Depuis le crime du six août, les auteurs du coup d'Etat, à coup d'avantages matériels et fonctions administratives, essayent de rallier élus, députés et sénateurs, ainsi que les hommes politiques à leur forfait. Ainsi, découvre-t-on que 15 millions d'ouguyas et un véhicule de luxe sont proposés à tous députés ou sénateurs acceptant de prendre position publiquement en faveur du prétendu "Haut Conseil de l'Etat".

La presse nationale n'a pas non plus été oubliée. Des sommes importantes ont été provisionnées pour arroser journaux et correspondants des télévisions, radios et organes de presse nationaux et internationaux. C'est ce qui explique l'adoption, contre toute déontologie, par nombre de journalistes et hommes de presse des positions des putschistes. C'est d'ailleurs le seul objet des nombreuses rencontres organisées entre certains directeurs de rédaction, correspondants de presse et le Général putschiste.

fr.for-mauritania.org

copiarpegar

Anonyme a dit…

Vlane,

Depuis 19 jours j'ai pense' que tu vas faire un tel ecrit bidon! J'attends toujours le 19e jour du 19e mois de la 19e anne'e de la naissance de ma derniere fille pour mieux comprendre le lien entre Georges Bush et le coup d'etat en Mauritanie. Le chiffre 19 est bien magique. Ce sont ceux qui agissent comme les enfants de 19 ans qui pensent qu'il faut enfermer les 19 premiers depute's qui sont contre le coup d'etat. Pour trouver le chiffre 19 il faut acheter 19 anes au marche' d'Aioun......etc. IL FAUT ARRETER CETTE FOUTAISE!

VLANE, MOWVALAKE! You lost it! Je vous conseille de vous reposer.

Le General Mohamed Abdel Aziz et ses amis du comite' militaire peuvent facilement regler la situation en liberant le president et le premier ministre tout en les retablissant dans leurs fonctions respectives. tout le reste is much to do about nothing!

Yanis le R. a dit…

Chère Bilkiss,

Je ne suis pas tétu, je respecte juste le peuple mauritanien en respectant son choix...
Que ce choix soit dicté, suscité, forcé, il a été approuvé par tous, un certain 19 avril 2007 au cours d'une solennelle cérémonie d'investiture du Conseil Constitutionnel...
Certains ont essuyé des larmes sur CanalH (lire nos commentaires ce jour-là)...
L'expression du peuple mauritanien ne doit pas être piétinée par les godasses de quelques chefs militaires auto-proclamés pour une étoile ou une carrière!
La Mauritanie mérite bien mieux...

J'ai une proposition d'esquisse de solution à la crise actuelle que j'enverrai demain à LM pour discussion.
On peut toujours avoir une vue d'ensemble quand on n'est pas dans l'arêne...

Je m'excuse de pas pouvoir être, ces temps-ci, plus souvent sur le blog pour discuter avec tous, toutes opinions confondues, de cette situation aussi grave que vit notre cher pays.

Bonne fête à tous.

Anonyme a dit…

Yanis il n'est pas comme nous He's up and looking forward

Yanis,

Thank you very much!

Bonne fête à tous
copiarpegar

Anonyme a dit…

Stp , yanis , dans ton esquisse de solution à l'actuelle crise que traverse le pays , tâche de ne pas nous proposer un retour éventuel de Khattou à la présidence . Tout le reste , on l'acceptera , avec un passage de Aziz par la guillotine dans les 72 heures en plein carrefour Madrid , si tu le veux !

Anonyme a dit…

الرقم 19 مقدس عند البهائيين و التقويم البهائي مؤلف من 19 شهرا في السنة، وعدد أيام الشهر 19 يوما، ليكون إجمالي أيام السنة هو 361 يوما، وهناك 4 أيام يحتفل بها البهائيون تكريماً واستعدادا لشهر الصوم عندهم، الذي يبدأ في يوم 2 مارس من كل عام لمدة 19 يوما

لكن تقديس الرقم 19 لم يبق مقتصرا على البهائيين فالكثير من علماء السنة المختصين في الاعجاز القرآن يشيرون إلى خصوصية قدسية لهذا الرقم ويستدلون على ذلك بالعديد من الآيات

آية البسملة: وهي الآية الأولى في
سورة الفاتحة السورة الأولى في ترتيب القرآن الكريم المؤلفة من 19 حرفا: (بسْمِ
. اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيم)

الآية رقم 30 سورة المدثر وهي التي يذكر فيها العدد 19 في القرآن مباشرة
(عَلَيْهَا تِسْعَةَ عَشَرَ))

ربما يخطر ببال من يقرأ هذه الآية: ما المقصود بهذا العدد بالذات؟ لماذا جعل الله عدتهم تسعة عشر ليس أكثر ولا أقل؟ تجيبنا الآية التالية لهذه الآية وتؤكد أن هذا العدد من ورائه سر عظيم، فهو فتنة لأولئك الكفار وبنفس الوقت هو وسيلة لزيادة الإيمان لنا نحن المؤمنين، ولذلك قال تعالى: (وَمَا جَعَلْنَا عِدَّتَهُمْ إِلَّا فِتْنَةً لِلَّذِينَ كَفَرُوا) [المدثر: 31]. ثم ذكر لنا الهدف الآخر بقوله: (وَيَزْدَادَ الَّذِينَ آَمَنُوا إِيمَانًا) [المدثر: 31].ه

ولكن هل فعلاً عدد ملائكة جهنم هو 19 أم أن هذا العدد هو رمز لشيء ما؟ تجيبنا الآية الكريمة التي تؤكد أن عدد ملائكة جهنم وهم جنود الله أكثر بكثير من أن نحصيهم بل لا يعلم عددهم إلا الله تعالى، ولذلك قال: (وَمَا يَعْلَمُ جُنُودَ رَبِّكَ إِلَّا هُوَ) [المدثر: 31].ه

ثم أكد الله تعالى أن هذا العدد هو وسيلة للذكرى، ولتذكرة البشر بأن القرآن حق، ولذلك قال: (وَمَا هِيَ إِلَّا ذِكْرَى لِلْبَشَرِ) [المدثر: 31]. بعد ذلك أقسم الله تعالى بأن هذا العدد يمثل إحدى المعجزات الكبيرة، ولذلك قال بعد ذلك: (إِنَّهَا لَإِحْدَى الْكُبَرِ) [المدثر: 35].
والسؤال الآن يا أحبتي: ما هو سر الرقم 19 ولماذا ذكره الله في كتابه وما علاقة القرآن بذلك؟؟ سوف يكون بحثنا هو الإجابة عن هذا السؤال، من خلال استعراض بعض الأمثلة الرائعة لهذا العدد، لنرى كيف يتجلى الإعجاز العددي في كلام الله تبارك وتعالى، ولنزداد إيماناً بهذا الكتاب العظيم، ولكن ما هو رد فعل الذي في قلبه مرض من هذه المعجزة؟ يجيبنا القرآن عن ذلك، يقول تعالى: (وَلِيَقُولَ الَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ وَالْكَافِرُونَ مَاذَا أَرَادَ اللَّهُ بِهَذَا مَثَلًا كَذَلِكَ يُضِلُّ اللَّهُ مَنْ يَشَاءُ وَيَهْدِي مَنْ يَشَاءُ) [المدثر: 31].ه

قص لصق

maatala a dit…

Salam

Salah a dit:

"Quelques propositions sommaires pour un scénario de sortie de crise intégrant les leçons du passé et les exigences de la situation actuelle :

1°) formation après concertation de toutes les parties d’un gouvernement d’union nationale avec une feuille de route consensuelle. Ce gouvernement rassurerait par sa composition et par ses pouvoirs (il gérerait l’essentiel de la Transition), tous les acteurs. Sa formation devrait intervenir dans un délai rapide.

2°) Mise sur pied, non d’une Commission électorale, comme lors de la dernière Transition, mais d’une Commission de supervision de la Transition démocratique qui, outre ses attributions en matière de processus électoral, aurait le pouvoir d’interpeller toute autorité ou toute personne publique astreinte à un devoir de neutralité qui tenterait d’influencer le jeu électoral (garantie de neutralité de l’Etat et de l’administration) ou d’exercer une pression quelconque sur des groupes d’électeurs. Elle pourrait également se voir attribuer le pouvoir de contrôler le financement des compagnes électorales… Ses décisions seraient publiées.

3°) Organisation d’une élection Présidentielle dans un délai de 6 à 9 mois au plus.

4°) Transformation du HCE en Comité de Sécurité : Aucun de ses membres ne prendrait part à la prochaine élection Présidentielle.

5°) Le Président élu serait préalablement libéré et pourrait apporter sa contribution à ces choix.

6°) Engagement des candidats à l’élection Présidentielle de former, après celle-ci, un gouvernement d’union nationale avec les meilleurs de chaque camp pour bien ancrer la démocratie et repartir sur de nouvelles bases.

Quelque soit le scénario final de sortie de crise qui, serait discuté et affiné par tous il suppose que chacun (le HCE et ses partisans, le président élu, les différentes forces politiques) fasse un effort sur lui-même. Aussi, ne peut-on qu’en appeler au patriotisme de tous pour qu’un dialogue constructif se noue dans les jours qui viennent et que chacun fasse les sacrifices qui s’imposent pour que la Mauritanie retrouve une situation constitutionnelle normale et évite de s’enfoncer dans une voie sans horizon prévisible.

C’est par l’acceptation des sacrifices nécessaires que se mesure le degré de patriotisme de chacun. A défaut, on devient comme ces moralistes dont le philosophe Bergson disait «n’écoutez pas ce qu’ils disent, regardez ce qu’ils font».

maatala

Anonyme a dit…



لانقلاب 6 غشت الماضي.
وأوضح بيان للرابطة قرأه محمد ولد احمدوا عمدة بلدية " أركيز" جنوب البلاد أن قرار مجلس السلم الإفريقي من شأنه تقويض الاستقرار وخرق السيادة الموريتانية وإذكاء النعرات والحساسيات ".




بأبه اقتدى محمد في النفاق ومن يشابه أبه فما ظلم

ابت البط سباح
شبل من ذلكم الأسد الذي علم النفاق والتملق
بئست أسرة أسرتكم

Khalil Balla Gueye a dit…

BONSOIR,

LES "MAURIT-ÂNERIES" DE LA DICTATURE!

http://vindicte.blogspot.com/

A LA BONNE HEURE!

Anonyme a dit…

رئيس المجلس الأعلى للدولة يأمر باستعادة مباني مركز أبحاث السرطان الإسرائيلي بنواكشوط





وقد جاءت تعليمات الرئيس ردا على شكاوى الأطباء من عدم وجود أية وحدة أو قسم لمعالجة أمراض السرطان في البلد، مؤكدين أن أزيد من سبعين في المائة من الحالات التي يتم رفعها إلى الخارج على حساب ميزانية الدولة، هي حالات لمرضى السرطان، كما أمر رئيس الدولة وزير المالية خلال الاجتماع بشراء جهاز تصوير محوري (اسكانير) خلال أسبوعين لاستبداله بالجهاز الموجود في المستشفى والمتعطل منذ بعض الوقت، كما أمره بشراء التجهيزات والوسائل اللازمة لتجهيز مستشفى كيفة الجهوي وذلك بالتنسيق مع وزارة الصحة.


وقال رئيس الجمهورية مخاطبا


الحاضرين "هذه التعليمات التي أعطيت ستنفذ بسرعة ولدينا الامكانيات اللازمة لتوفيرها، وسيعمل هذا الطاقم الوزاري على توفيرها وإن لم يفعل ذلك فسيأتي آخرون بدلا منهم ينفذون التعليمات ويخدمون المواطنين".


تاريخ الإضافة: 27-09-2008 22:40:50 القراءة رقم : 2511

pour l'ANI bob denard est president de la republique

qui a la elu ani ou con

regardez l'article

Anonyme a dit…

une solution avec ni ely ni bob denard oueiziz, ni ould daddah ni sidi mohamed ould boubakar moi je l'accepte

debou

Anonyme a dit…

LA SOLUTION PASSE PAR LA LIBERATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET CELLE DU PREMIER MINISTRE ET LEUR RETABLISSEMENT DANS LEURS FONCTIONS RESPECTIVES. Tout le reste n'est que foutaise et tourner autour du pot.

Yanis, je vous remercie pour votre sagesse et pour avoir toujours dit la verite'.

Maata LAHGOU YIGUISSE HAJABE!

Bonne fete a' tous!
Salutaions a' Jeylani et Sanhaji!

Anonyme a dit…

Veten ould regueibi est décédé ce soir à Nouakchott. Rahmatou Allahi Aleyhi. C'etait l'une des figures importantes du Patronat Mauritanien et un pillier des Rgueibatt.

Anonyme a dit…

Mes condoleances a la famille de Veten ould regueibi et ses amis.
A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons, Qu'Allah l'accepte au Paradis Amin.

copiarpegar

maatala a dit…

Salam

Couly

Arrêtes tes incantations

Elles te mènent vers une impasse, croire que AZZIZ va rendre le pouvoir à SIDIOCA est une faiblesse d'esprit.

Croire aussi que SIDIO-KB ne lui feront pas la peau, s'ils leurs rend le pouvoir est une autre faiblesse d'esprit.

Tous proposent des solutions en tenant compte de la réalité (salah etc...) et non sur des incantations et des slogans irréalistes.

Les bidasses ne connaissent que le langage des armes.

Tu attends quoi pour nous envoyais la 6 flotte pour ramener SIDIO-KB au pouvoir.

je me permets de te rafraîchir la mémoire, cet attelage SIDI-AZZIZ, il n'y a pas longtemps, tu étais son plus fervent laudateur.

bonnes fêtes

maatala

maatala a dit…

Salam

Condoleances a la famille de Veten ould regueibi.

Qu'Allah l'accepte au Paradis.

Maatala

maatala a dit…

salam

lu sur ani

"Départ pour Paris du ministre du Pétrole et de l'Energie

M. Dy Ould Zein

Le Ministre du Pétrole et de l'Energie, M. Dy Ould Zein a quitté Nouakchott samedi soir pour Paris.
Cette visite du ministre du Pétrole et de l'Energie dans la capitale francaise entre dans le cadre d'une invitation de la Société Gaz de France, au cours de laquelle, M. Dy Ould Zein visitera les installations de la dite Société et fera le point sur le Protocole d'Accord liant la Mauritanie à Gaz de France.

Le Ministre est accompagné, au cours de ce voyage, d'une importante délégation de son département.
---------------------------------

Selon nos sources les autorités françaises lui aurait donné un visa d'un an et 3 mois au membres de sa délégation.

Quand on vous dits de faires attention aux gesticulations.

Sarkozy n'est que le commercial des grandes sociétés françaises.

Chez ces gens là, les intérêts passent avant les incantations dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Si on ne rêve pas, ça sert à quoi vivre!

copiarpegar

Anonyme a dit…

Incroyables ces français! Ils preparent qque chose. A croire que la Mauritanie est devenue comme la Republique Centrafricaine: tout se discute et se resoud a Barize. A-

Question: est-ce que Aziz a ete plus specifique sur Tourine? Les algeriens gardent le silence.Les marocains aussi, apres avoir saute sur notre Kolwezi.

Anonyme a dit…

Salut A-,

MABROUK EL ID ET SMA7

copiarpegar

Anonyme a dit…

RFI - Invité Afrique : Jean Ping, Président de la Commission de l'Union Africaine

«Il n'y a jamais d'impasse totale. Il faut simplement qu'on trouve les voies et moyens qui nous permettent de revenir à l'ordre constitutionnel.»

La junte militaire en Mauritanie a décidé de rejeter le plan de retour à l'ordre constitutionnel proposé par l'Union africaine...

Dans un entretien accordé en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies qui se tient en ce moment à New York, Jean Ping, le président de la Commission de l'Union africaine, regrette cette décision de la junte.
cridem.org

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Anonyme a dit…

copiarpeger,

Mabrouk el id alik wa aleina. J'avais pris quelque jours de congés, mais suis de retour. Toujours short? Tout le monde aussi. Espere que tout un chacun a lu tres attentivement l'article du sahraouiparu sur Cridem et Taqadoumy. C'est la seule reaction des algeriens apres Tourine, faite a travers le polisario, il me semble.

Qui a fait Tourine? Les marocains ou les algeriens? Pour moi AQMI et le GSPC n'ont jamais existé en tant que mouvemens independants. Comme c'est le silence complet, il faut s'attendre a un autre Tourine. Il n y a jamais un sans deux, trois, quatre, etc.. et nous comptons depuis Lemgheity. Restons vigilants.

A-

Anonyme a dit…

Mes condoleances a' la famille de Veten.

Maata,

Si on peut travailler dans le sens d'une reconciliation entre les principaux protagonistes, tout peut facilement rentrer dans l'ordre.
PERSONNE NE VEUT DE SANCTIONS ECONOMIQUES CONTRE NOTRE PAYS!

saidechinguity a dit…

En lisant ce blog, j’ai cru un moment que je m’étais trompé de site, que une mauvaise manipulation des touches de mon clavier m’a amené sur le site de l’AMI au lieu de celui de CANALH .
En effet, ce blog est de la trempe des fameux commentaires de l’AMI, (Iftitahia) avec lesquelles on nous bombardait sous d'autres régimes militaires. C’est la preuve que les mauvaises habitudes commencent à revenir petit à petit. Chasser le naturel, il revient au galop.
Les coups d’état et leur lot de saffagas semble désormais faire partie de notre nature.

Anonyme a dit…

Les stars autoproclamés de canalh càd Maata,Vlane,Yan..,Bilgh.. parlent beaucoup de N'dewna ces temps-ci. Ca sent les barbes graissées, le roussi. Ils ont finalement pu émarger chez le Génn.

Anonyme a dit…

le faux ministre du petrole est recherché par la banque BNP pour escroquerie!!!
il avait changé de nom au cours de son dernier sejour en france
maintenant avec la suppression du "ould", il pense pouvoir echappé une nouvelle fois à la justice!!!
info verifiée à la source

Anonyme a dit…

le faux ministre du petrole est recherché par la banque BNP pour escroquerie!!!
il avait changé de nom au cours de son dernier sejour en france
maintenant avec la suppression du "ould", il pense pouvoir echappé une nouvelle fois à la justice!!!
info verifiée à la source

Anonyme a dit…

lu poir vous sur cridem: http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[swords]=ould%20maloum&tx_ttnews[tt_news]=22798&tx_ttnews[backPid]=84&cHash=219e9201e5

Anonyme a dit…

Maata, Vlane et Bilkiss sont des opportunistes. Ils n'ont aucune conviction. Ils sont entrain de voir comment ils peuvent profiter de cette action illegitime et illegale du 6 AOUT 2008. CE SONT DE FAUX ESPIONS QUI NE SAVENT PAS COMMENT FAIRE LEURS BOULOTS. C'EST A' CAUSE DE LEURS ANALYSES IMBECILES QUE LE PAYS EST ENTRAIN DE SOMBRER!
SI VOUS LES ENTENDEZ DIRE NI ABDEL AZIZ NI SIDIOCA, C'EST QU'ILS SE PLACENT COMME LA SOLUTION QU'IL FAUT! C'EST INDIGNE DE LEUR PART!!! CE SONT EUX QUI SONT ENTRAIN DE POUSSER LE GENERAL ET SES AMIS A' NE PAS QUITTER LE POUVOIR. SHAME ON THEM!!!!
NOUS SAVONS TOUS QUE CETTE ACTION ILLEGALE ET ILLEGIME NE PASSERA PAS. POURQUOI DONC S'ENTETER ET PERSISTER DANS LA BETISE!

Monsieur Maata, l'Amerique n'a pas besoin d'intervenir militairement en Mauritanie et elle ne le fera pas. Je sais que vous maintenez notre peuple en otage en creant des ennemis fictifs et/ou en tentant de transformer les pays amis en ennemis de la Mauritanie.

IL FAUT DIRE A' VOS GENERAUX USURPATEURS DE QUITTER LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE. PERSONNE NE LES A ELUS!!!
ILS PEUVENT RESOUDRE LE PROBLEME EN CE MOMENT MEME EN ACCEPTANT DE LIBERER LE PRESIDENT ET LE PREMIER MINISTRE ET EN LES RETABLISSANT DANS LEURS FONCTIONS RESPECTIVES.

DIRE AU VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN QU'ILS RESTERONT AU POUVOIR MEME SI CELA DEVRAIT SIGNIFIER SOUMETTRE NOTRE PAYS AUX SANCTIONS ECONOMIQUES AVEC TOUT CE QUE CELA A COMME CONSEQUENCES NEGATIVES, N'EST PAS DIGNE! S'ILS SONT VRAIMENT PATRIOTES, ILS RESPECTERONT LA VOLONTE' DU PEUPLE. CECI NOUS FERA EVITER LES SANCTIONS QUE PERSONNE NE VEUT!!!

Anonyme a dit…

ce ould maloum idawalawi -kowri n'a aucun diplome. comment peut il rédiger en Français aussi brillant.
cherchez l'erreur du coté des idawalis que je pensais si disant Alewite donc pro marocain

bilkiss a dit…

Mr Couly,

j'espere que t'es pas l'auteur du posting anonyme de 12h 06...!!!

un débat fructueux, sain est basé sur la divergeance des opinions!!!
sinon c plus un débat!
c une forme parmi tant d'autres de dictature!!!!

c les esprits etroits qui n'acceptent jamais les points de vue des autres, ni d'être contredits!!!

toi, Mr couly fan de taya le tyran, tu dois même pas définir la démocratie ni la liberté d'expression (c une nouveauté)...lol

au temps de ton tyran, personne ne pouvait y penser ni rever même dans ces plus mauvais cauchemars!!

les insultes c ton lot quotidien, dirait le fou de mon chér ami Maata.

saidechinguity a dit…

Ce genre de blog comme je l’ai mentionné plus haut rappelle curieusement les fameux « commentaire » (Iftitahia)de l’AMI, des commentaires généralement très bien rédigé mais bourré de langue de bois. Le seul objectif de ce type de pamphlet est de ridiculiser et de diaboliser l’opposition, jugé à la solde de l’étranger et donc responsable de tous les maux du peuple.
Le seul et unique responsable des sanctions qui pourraient éventuellement frappées le peuple mauritanien est le général limogé Aziz car en perpétrant son sal coup, il savait parfaitement à quoi il exposait notre peuple.
On ne peut trahir qu’une fois. Cette seconde traîtrise du Général limogé ne passera pas incha'Allah.

La lutte continue.

Anonyme a dit…

on ne peut trahir qu'une fois, tu l'as dit, au delà de respect dû à son âge et son statu de marabout, remercie ce genre de blog de n'avoir pas insisté sur le côté ingrat et traître du vieux qui préfère s'allier avec les amis de taya que d'être reconnaissant avec ceux qui l'ont fait

on ne connaît pas sidioca mais bizarrement ses potes sont soit des traîtres à l'opposition historique soit des valets de taya qui veulent la peau de aziz , qui se ressemble s'assemble

dis merci et la ferme

bilkiss a dit…

Echenguitty,

le coup de Aziz passera, il est passé dailleurs,aux barbes et au nez des inconditionnels tayistes ....lol

t'es pas contre Aziz pour la sauvegarde de la démocratie ni l'intêret de la RIM, t'es pour le retour du dictateur de tous les temps taya!!!

malgré vos insultes, nous les opposants formels de taya et de la tayie acceptons toujours de débattre!!!!
pourquoi ne faites-vous pas de même!!!

sans méchancetés ni gros mots!!!

sans rancune

Anonyme a dit…

Le colonel Ely à, depuis le premier jour du coup d'état, commencer à travailler pour son retour.

1/ Par la coordination avec toutes ses connaissances en Europe pour ne pas valider le coup

2/ Par l'envoi de Bouammatou à Paris pour trouver une issue dans ce sens. l'un des conseillers de Sarkozy à dit : sous savons maintenant pour qui travaille Bouammmatou. fc

3/ Après avoir vu qu'il est possible qu'il soit empêcher de se présenter candidat pour les présidentielles prochaines, Bouammatou (suivant dde d'Ely) commence à véhiculer le nom de Boubacar (grand ami à Ely, l'ancien chef d'état major, sa femme servez incondit. lors de la transistion Bouammatou, ...).

Ceci est une manière pour que Ely ne soit pas trés loin du pouvoir et préparer son avenir.

Ce qu'il faut retenir que Bouammatou se montre proche des militaires afin de l'orienter vers les objectifs d'Ely.

Anonyme a dit…

29.09.08 16:55
URGENT - RIM-UE: Déblocage du versement des contreparties financières de l'accord de pêche

Les ministres européens des pêches, réunis, lundi à Bruxelles, ont décidé de respecter les engagements de versement des contreparties financières liées à l'accord de pêche signé entre les deux pays en 2006 et dont le protocole avait été renouvelé en 2008.

Le Commissaire européen des pêches, Joe Borg, a obtenu du conseil des ministres de l’UE de reverser à notre pays la contrepartie financière de l’accord de pêche liant les deux parties et qui se chiffre, chaque année à un montant de 86 millions d’euros, qui devrait diminuer pour se stabiliser, suivant les conclusions du dernier protocole autour de 76 millions d’euros, vers 2012.

Selon nos confrères outre-atlantiques, le Commissaire Joe Borg, aurait été rassuré par les autorités mauritaniennes quand au respect des actions ciblées en commun pour le développement du secteur.



L’UE craignait en effet que les nouvelles autorités ne détournent à d’autres usages quelques fonds alloués par elle dans le cadre de l’accord pour des actions de développement ciblées dans ce secteur.

L’UE, selon l’article 10 révisé, a jusqu’au 16 octobre 2008 pour verser directement ces montants au trésor public mauritanien.

Anonyme a dit…

Bilkiss et compagnie'

Personne ne veut la tete du General Mohamed Abdel Aziz.
Vous le poussez a' persister dans l'erreur pour l'isoler et l'eliminer des que vous trouvez l'opportunite'.

NOS FAUX POLITICIENS N'ONT ABSOLUMENT RIEN COMPRIS DE LA CONJONCTURE INTERNATIONALE!

J'AI SUPPORTE' LE PRESIDENT OULD TAYA ET J'EN SUIS FIER. CA FAIT 48 ANS QUE NOTRE PAYS EST INDEPENDANT, IL N'A JAMAIS CONNU LA SITUATION QU'IL TRAVERSE AUJOURD'HUI.

AVEC TOUTES LES BETISES QUE VOUS ETES ENTRAIN D'IMPOSER SUR LA MAURITANIE ET LES CONSEQUENCES DESDITES BETISES, SI VOUS AVEZ UNE FIERTE' QUELCONQUE LEFT OVER, VOUS DIREZ: YOWGUI GA BIMOAWIYA!!!

Je sais que votre strategie est de nous faire oublier votre dernier coup d'etat en evoquant le nom de Jean et Paul. Tout ce que nous vous demandons est de liberer le president democratiquement elu de la Mauritanie son Excellence Sidi Mohamed Ould CHEIKH ABDALLAHI et son premier Ministre Yahya Ould Waghef et les retablir dans leurs fonctions respectives.

L'UA, LES USA ET LA FRANCE NE VEULENT QUE DU BIEN POUR LE PEUPLE MAURITANIEN. TOUT CE QU'ILS VOUS DEMANDENT EST DE RESPECTER LES LOIS EN VIGUEUR ET LA CONSTITUTION DE NOTRE PAYS.

Les depute's qui supportent le coup d'etat savent qu'il y a eu une violation flagrante des lois Mauritaniennes. Abdel Aziz et ses usurpateurs savent la meme chose. Vous pensez qu'ils apprecient vos soutiens imbeciles. HOUMA H'WEYGRINEKOUME!!! VOUS N'AVEZ RIEN COMPRIS!!!!

maatala a dit…

Salam

Couly

Tes contradicteurs retiennent chez de toi deux choses:

- Ton admiration pour le caporal dictateur

- Quand tu insultes, c'est que tu perds ton sang froid, tout simplement par manque d'arguments.

AZZIZ, c'est toi qui faisait ses louanges et tu te félicitais qu'il soit le bras droit de SIDIOCA.

Je ne vais pas te faire l'injure de reproduire ici tes écrits à ce sujet.

Il faut que, y a qu'à, à force d'incantations, tu ne te rends plus compte que tu prêches dans le désert et que le retour de SIDIOCA est de plus en plus improbable.

Car que tu le veuilles ou pas, les mauritaniens dans leur grande majorité ne veulent plus entendre parler de MA-DALTON-KB, WAGF, BODIEL et surtout ils n'ont pas vu en SIDIOCA, ce dirigeant capable de les sortir de l'état de clochards dans lequel les a mis TAYA, leur passivité est plus une manifestation de consentement que de rejet, voir de l'indifférence face à cette querelle de potes.

Comment expliques-tu que le putschiste AZZIZ ait eu plus de soutien de la part des élus, alors que SIDIOCA n'est soutenu en grande parti que par ceux qui n'ont pas votés pour lui.


Je profite de l'occasion pour te rappeler une autre de tes incohérence:

Tes tentatives répétées dans les blogs précédents d'attribuer tous les maux de la mauritanie au FMI et la Banque mondiale et aujourd'hui, tu viens nous dire que sans ces institutions ne ne survivrons pas.

Va coller les affiches de Mac-cain dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

couly, si tu veux aider le vieux arrête de le soutenir, des soutiens comme les tiens ne servent qu'à démasquer son camp

les vrais criminels, on ne le dira jamais assez, sont ceux qui l'ont conseillé à attaquer l'armée, ces vieux filous ne sont pas des enfants de choeurs: après avoir encerclé le vieux , ils voulaient tuer à jamais la démocratie en mettant l'armée à leur solde

la dernière tentative de prostitution de notre démocratie naissance et celle à laquelle nous assistons en voulant liquider ceux à laquelle on la doit

c'est bien beau d'appeler à l'aide internationale juste pour mettre au pas l'armée, mais au pas derrière qui? les filous criminels qui conseillaient le vieux et dont le principal gourou était encore avec le vieux le soir du crime

pauvre sidioca! quel entourage! on ne les laissera jamais liquider l'armée , semer le chaos et principalement aziz pour le plaisir de laisser vaincre le grand prds funeste phénix qui veut sa peau! jamais! même si c'est en se pinçant le nez qu'on soutien aziz pour éviter le chaos

on voit d'ailleurs que maître lô et la maréchale mettent de l'eau dans leur zirg car à entendre lô , ils vont porter plainte c'est donc qu'ils admettent que la justice existe encore dans ce pays, c'est encore là un de ces excès d'amateurisme de ce camp de bras cassés

car ils peuvent pas dire que dictature il y a et ajouter on portera plainte! quelle nullité ce lô! il est lui aussi responsable de la galère du vieux avec ses conseils fatigués!

comment laisser tout un pays aux mains de ces gens-là

pauvre pays

une pensée pour le vieux tout de même, j'espère qu'il a eu le temps de comprendre que son funeste gourou lui a tout pris

ce qu'il nous faudrait dans ce pays c'est dissoudre à jamais le sénat comme l'a souvent proposé maata, mais j'ajoute qu'il faudrait aussi en finir avec l'élection présidentielle pendant quelques temps disons 10 ans et pendant ce temps ne faire que des élections législatives sous la présidence de l'armée, aziz ou un autre, n'importe qui qui saurait tenir ce machin

ainsi petit à petit on apprendrait la démocratie ensuite peut-être le peuple serait suffisamment éveillé pour prendre son destin en main guidé par d'autres têtes

ce qui importe aujourd'hui c'est de faire de aziz ou ely des dictateurs éclairés, c'est pas gagné à voir le rapt honteux de la maréchale, mais enfin trouver un moyen d'avoir un dictateur éclairé qui attire à lui le meilleur du pays et nous débarrassent de ces salauds de Rvs vieux et disciples qui ont des fortunes à faire , voilà l'urgence: en finir avec ces salauds qui restent quelques soit le pouvoir

ils sont encore là plus puissants que jamais!

sans débarrasser le pays de ces gens-là, vous pourrez toujours sautez comme des acabris en disant selon la formule consacrée " démocratie! démocratie", vous ne feriez alors que leur jeu infecte

à bas cette vermine! quel que soit le flitox, car "qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse!"

n'est-ce pas?

bonne fête à tous et une pensée aussi pour Lm qui est le seul habitant en mauritanie pouvant laisser libre cour à de tels commentaires sur son blog

chapeau l'ami! vive maata , vive yanis! vive bilquis! vive l'animal de couly, vive tous les anos vive canalh! vive la liberté d'expression

à bas la vermine!

Anonyme a dit…

Ce que vous abstenez d'oublier c'est que le peu de popularité qu'Aziz le putschiste a pu grignoter, c'est grâce aux aires de Taya qu'il fait.

La Mauritanie sortira grandie de cette impasse en se débarassant définitivement des bottes militaires et en remettant à leur place les pseudo-démocrates de snippers du net. Il se sont confirmés comme des agents des RG mauritaniens auxquels le pouvoir en place fait appel quand il en a besoin.

Couly est honorable il aime la Mauritanie et cherche son intérêt. Vous savez tous avec pertinence que tout ce qu'il dit est vrai et que les vrais patriotes ce n'est pas vous et vos semblables.

Vive la Mauritanie libre et démocratique débarassée d'Aziz et de tous ses acolytes.

NB. Maaouuiya est un vrai colonel qui a mérité ses galons. Il n'est pas comme les Généraux chats des restaurants présidentiels.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Maata,

"...Men occasionally stumble over the truth, but most of them pick themselves up and hurry off as if nothing had happened."

Winston Churchill

C'est toujours bien de parler des elus du peuple mais il ne faut jamais perdre de vue qu'aucun elu n'a le genre de mandat que le president Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a. THE MAURITANIAN PEOPLE AS A WHOLE INVESTED ALL THEIR POWER IN HIM BY ELECTING HIM AS THE PRESIDENT OF THE COUNTRY!
Nos honorables depute's savent que la constitution Mauritanienne et les lois en vigueur dans notre pays ne font aucune place pour les coups d'etat. COMMENT UNE PERSONNE QUI A PRIS LE POUVOIR PAR LA FORCE, EN VIOLATION FLAGRANTE AVEC LA CONSTITUTION ET LES LOIS EN VIGUEUR DANS NOTRE PAYS, PEUT CONVOQUER LE PARLEMENT EN SESSION?
C'EST NOTRE VAILLANT PEUPLE QUE VOUS ETES ENTRAIN D'INSULTER. IT'S TIME TO STOP IT!!!!!!!!!!!

Mes sentiments a' l'endroit de la Banque Mondiale et du FMI sont les miens et j'en suis fier mais je suis oblige' de reconnaitre qu'ils ont adopte' une demarche sage en disant qu'ils sont toujours prets a' contribuer au developpement de notre pays mais qu'ils ne debloqueront les fonds que pour les representants legitimes que le vaillant peuple Mauritanien a choisis.

J'AI DEJA DIT ET JE LE REPETE ICI, JE N'AIME PAS QUE MON PEUPLE SOIT SOUMIS AUX SANCTIONS ECONOMIQUES ET JE N'AIME VOIR AUCUNE INTERVENTION MILITAIRE ETRANGERE DANS NOTRE PAYS!!!!!!Il faut etre completement naif pour ne pas comprendre un bailleur de fonds et/ou un pays occidental qui dit qu'il ne va pas donner l'argent de ses contribuables aux usurpateurs de pouvoir qui n'ont aucune legitimite'populaire.

Ma chere Bilkiss, mes chers Maata et Vlane, vous etes mes plus grandes deceptions apres le coup d'etat lui meme. Je n'avais jamais cru que vos petits interets individuels pouvaient vous faire oublier les interets superieurs du peuple Mauritanien! YOUR BEHAVIOR IS SHAMEFUL!!!!!!!

Nous ne vous laisserons pas nous faire changer de sujet. DITES A' VOS USURPATEURS DE LIBERER LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET LE PREMIER MINISTRE ET DE LES RETABLIR DANS LEURS FONCTIONS RESPECTIVES. ILS ONT LA SOLUTION A' LA CRISE. ILS DOIVENT METTRE LEURS FAUSSES FIERTE'S A' COTE' ET FAIRE CE QUI EST BON POUR LE VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN.




Sanhaji,

Je vous remercie pour les mots. Je vous souhaite une tres bonne fete!

VIVE LA MAURITANIE!
VIVE LE PEUPLE MAURITANIEN!

maatala a dit…

Salam

Couly

Voila ce que disait dans son dernier blog, celui qui mérite notre reconnaissance et respect éternel: X ould y


"beaucoup de lecteurs ont pris l'habitude de m'insulter, de dire que je distille la haine, que je suis un diviseur, que je n'aime pas mon peuple ni ma patrie ... etc.

dans un article paru il y'a quelques mois, maître mohameden ould ichiddou écrit, à juste titre, que je suis un phénomène sociétale (il a écrit : dahira moujtema3iyé), que je suis le reflet de cette société, que je n'invente rien, que je ne fait que retranscrire ce que vous vous chuchotez, que je dit tout haut ce que vous pensez tout bas, en mettant sur la toile ce que vous vous racontez dans les salons.

c’est le témoignage d’une personne qui est, de l’avis de tous, un grand connaisseur de la société mauritanienne."

La richesse de notre blog ,c'est la diversité de nos d'opinions.

bonnes fétes


maatala

maatala a dit…

Salam

Pour mémoire

"Hier un Visiteur demandait encore comment Vivianne WADE intervient dans le processus Vente de la SNIM.
A ce visiteur "naif" la réponse est simple: Vivianne Wade a vendu à Mittal la MIFERSO (Mines de fer du Sénégal oriental) il ya un an et en a vendu la méche à Khattou lors de sa visite à Nouakchott en Juillet. C'est Vivianne Wade qui réuni Lakhshimi Mittal,Khattou et Ahmed baba ould Mami à Paris en Août (précisammant le 9 Aôut au 28 du Boulevard Brune dans le 15 ème Arrondissement de Paris) dans l'appartement de Karim Wade.
Khattou a montré etait fasciné par le luxe du Lieu et de Mr Mittal lui même qui a demandé a son interpéte de dire à la Présidente Mauritanienne qu'a la Vente de la SNIM a Mittal un payment "sécurisé vous sera fait à Paris ou aux USA" si vous le souhaitez. Ce qui intéréssait Khattou c'est surtout les garanties de paiement une fois la Vente faite. Mais Mr Mittal apparamant a tout laissé entre les mains de Karim et Vivianne Wade se limitant à rassurer Khattou que le même procédé qui a été fait à Vivianne lui sera fait aussitôt que la SNIM est vendue.
Dans le vol d'Air France qui la ramenait de Paris Khattou faisait ses calculs .... c'est beaucoup , beaucoup d'argent se dit elle et aussitôt attérie elle prend le Vieux (SIDIOCA) par le bout du Boubou et lui dit "Cheikhy" Mon Marabout aujourd'hui je ne te demande qu'une et une seule chose mais que je ne te dévoilerais qu'a condition que tu m'assures qu'elle le sera faite, avec un sourire naîf le Vieux lui répond "Si elle n'est pas en contradiction avec la religion de l'Islam,tu peux la considerer faite". C'est a cet instant que le Processus de Vente de la SNIM à Mittal est lancé. Elle appèlle aussitôt Vivianne pour lui demander de rassurer Mittal et Karim. Tandis que ould Azizi ould el mamy est dépêché au Koweit ou Khattou lui aarrangé un RV avec le President de Dubai Port pour lui ola vente du Port de Nouakchott aprés celui de Dakar,toujours par la même connexion Karim et sa mére Vivianne. Ahmed Babe rend compte à Khattou des difficultés qu'il a eu pour attirer les Emiratis sur le port de Nouakchott,ils sont intéréssés davantage par gerer le Port de pêche de Nouadhibou et le terminal Mineralier de la SNIM; Selon d'ailleurs nos sources le Cabinet CVA qui fait actuellement le cahier des charges de la Vente de la SNIM a reçu les instructions de consacrer au port un Lot séparé. Ce qui rejoint la pression que Khattou fait pour vendre le Port Mineralier aux Emiratis et le reste de la SNIM à Mittal.
Affaire à suivre, BRAVO VIVIANNE WADE

21 octobre 2007 22:41


Maatala

Anonyme a dit…

Un message intéressant que je viens de recevoir par mail:

Refondons une nouvelle république mauritanienne.



La situation est désepérée, notre existence en tant que nation ne tient à présent qu’à un cheveux, ce cheveux rêche et distendu aujourd’hui, entre soutiens invétérés de tous les coups d’état, et des opposants de la vingt cinquième heure. Ni les uns ni les autres ne sont crédibles dans leur rôle. D’un côté l’on ne peut à la fois soutenir une prise de pouvoir par la force et clamer justice et démocratie, de l’autre l’on ne peut prétendre défendre de mandat éléctif ou légalité consitutionnelle quand on sait les devoir aux seuls putchistes . Entre les deux ? un cheveux. Ce RIEN, ce moins que rien, c’est nous, c’est la Mauritanie. Aucun des deux camps ne semble s’en préoccuper. Pour les uns c’est le temps resté au pouvoir et les moyens de s’y maintenir qui compte, pour les autres c’est l’inéligibilité ouvrant voie au palais. Pouvait-il en être autrement après le 03 Août, le 8 juin, le 10 juillet ? Toutes ces dates qui sont celles d’un seul et même événement, mainte fois réitéré. Nous l’avions soutenu mais personne ne voulait entendre ; le viol d’une constitution, quel qu’en soit le motif, ne mène guère loin.

Aujourd’hui l’horizon de la démocratie dans notre pays n’est plus qu’un fil blanc, il est lourd de menaces. Il n’y a plus lieu à atermoiement ou querelle d’égos , qu’il s’agisse d’égos personnels, tribalistes, régionalistes, ou communautaires. L’alternative aujourd’hui se résume à choisir entre un pouvoir reconnu et un pouvoir légitime. Sidi était un président reconnu, était-il légitime? Seules de nouvelles élections réellement libres, en dehors de toute tutelle, pourront le dire. Un pouvoir peut-être reconnu tout en étant illégitime, comme il peut être légitime mais mal reconnu. La légitimité ne s’acquiert que par le suffrage populaire libre, là où la reconnaissance est sujette à marchandage et manipulation. La justice et le droit ne sont légitimes eux-mêmes que par le suffrage populaire souverain. De l’aveu même de la junte au pouvoir en Mauritanie, hier garante de neutralité, le président Sidi était plus reconnu qu’il n’était élu. Il en va de même des élus, de majorité comme d’opposition, ainsi que des leaders politiques, qui se sont complu dans leurs fonctions statutaires ou leurs sièges éléctifs taillés sur mesure. Toute la démocratie de « transition » était une démocratie de reconnaissance, et tous y ont joué la partition qui leur fut assignée. L’heure est venue pour nous de baisser les masques, de redonner à la légitimité son droit, de rendre au peuple sa voix, pour peu qu’on veuille encore exister en tant que nation.

Il va sans dire que les détenteurs du pouvoir aujourd’hui en Mauritanie n’ont ni légitimité ni reconnaissance, à la différence de leurs prédecesseurs, qui ont toujours eu l’une ou l’autre, à défaut d’avoir les deux en même temps. Ce double handicap peut paradoxalement, si l’on en a l’intelligence, se transformer en affranchissement, une porte. Une porte est à la fois une prison et une libération, selon qu’on décide de l’ouvrir ou la fermer. Et j’en sais quelque chose, moi qui ai connu les deux portes ; celle enfermée de la prison, et celle de la libérté.

Le 19 juin 2007 le président Sidi entrait dans une prison dorée, consentant (ainsi d’ailleurs que tous les acteurs politiques, de majorité comme d’opposition) . Nous l’avions préssé de se débarasser au plus vite de ses geoliers, s’il voulait convaincre. Mais il n’en fit rien. Bien au contraire, il promu des macarons généralissimes, en toute injustice.

Aujourd’hui le président Sidi est en prison ; il n’a paradoxalement jamais été aussi libre.

Dehors, là où nous sommes tous prisonniers en ces jours, d’une situation où chacun eut sa part de responsabilité , il nous faut sortir à présent plus dehors encore. Il ne s’agit plus à ce stade de savoir qui a raison de qui a tors. Il s’agit de nous retrouver tout simplement, en toute intimité, c’est à dire dehors. Loin de cette place publique qu’est le foyer mauritanien, ses influences, ses ramifications. Regardons notre dénuement en face et trouvons-nous une issue. Depuis juillet 1978 nous ne faisions que marcher à reculon. Il est temps pour nous d’arrêter la marche-arrière et faire carrément demi-tours, pour en finir avec les coups d’état. Il est temps à présent de faire le solde de ces trente dernières et refonder une nouvelle république mauritanienne.

Peu importe qui détient le pouvoir aujourd’hui, ni de qui il le tient, s’il nous assure de pouvoir tourner la page de ces trentes dernières années, pour nous remettre sur la voie de l’espoir d’une nation mauritanienne refondée et reconciliée.. .

Qu’on se le dise bien : le principal fléau, la plus grande pandémie à laquelle nous ayons eu à faire face en mauritanie n’est ni la pauvreté, ni la faim ou la soif, ni l’ignorance, ni même le terrorisme ou la drogue, mais la cause de tout celà à la fois : le putschisme.

A force d’entériner des coups d’état depuis trente ans nous en sommes désormais à compter les BASEP*(1). Le BASEP que nous voyons, il est militaire et ouvertement putchiste. Deux autres BASEP au moins sont là depuis longtemps, mais personne ne consent à se désigner du doigt. Sans ces BASEP civils qui métastasent sournoisement, sans ces BASEP en boubou qui ont pris d’assaut nos partis politiques, nos assemblés, nos collectivités, les BASEP militaires eux-mêmes n’auraient jamais existé, et encore moins réussi des putschs. Alors, qu’ils soient les ressusciteurs de légalité morte et enterrée par Sidi lui-même, qu’ils soint les béni oui oui qui soutienne tout détenteur de puissance, ou pire encore, qu’ils soient les béni ni ni (du genre ni Sidi ni Aziz) qui ne savent que fermer les portes et jamais en ouvrir, toutes ces gens n’ont qu’une seule urgence : le pouvoir. Peu leur importe de savoir qu’ils seront tot ou tard délogés par d’autres, à la force du canon, trainés devant les tribunaux du nouveau puissant, condamnés sans appel. Peu leur importe aussi les dangers qu’ils font courrir au pays. La Mauritanie , ses institutions, ses lois, l’avenir de son peuple, son developpement, sa sécurité, tout celà ne compte devant les ambitions dévorantes, la voracité, les petites jalousies et rivalités de clan, les rancunes mesquines, d’une flore politique rampante et souteraine qui trente ans durant a tenu les devants, eternel survivant à toutes les catastrophes, toutes les secheresses, toutes les pandémies.

Je ne m’adresse point à ceux-là ; ils sont définitivement sourds. Ma proposition va à ceux qui ont le pouvoir aujourd’hui, ou ceux qui inévétablement seront leur tombeurs demain, si tant est qu’il subsiste encore quelqu’un ou quelque chose à tomber dans ce pays. Pour peu qu’ils aient un zeste de conscience patriotique, ou un reste d’amour propre national. Il s’agit d’en découdre définitivement avec le putschisme, ses adeptes, ses promoteurs, ses soutiens. Ce ne sont pas les remèdes qui nous font défaut. Il nous suffit simplement de bonne volonté. A ce stade une solution ne pourra être que radicale, exhaustive, et résolue. Les thérapies de transitaire, les tourniquets démocratiques, les formules chrono en main, tout celà est définitivement inopérant. Il est évident que les auteurs de putschs aujourd’hui en Mauritanie sont civils avant d’être militaires. Une solution ne saurait faire l’impasse sur ce fait. Mais prenons-nous- en aux militaires comme il est convenu, pour commencer, et trouvons des solutions.



I/ L’armée :

Il faudra la réhabiliter, la valoriser, l’équiper, la redéployer, pour la rendre à sa mission première, qui est celle de défense nationale.

A/Réhabilition;

Réintégrer tous les officiers et sous officiers qui ont été injustement mis en retraite, radiés, ou éloignés. Les officiers subalternes et les sous-officiers regagneront directement leurs derniers cantonnements en date. Les officiers supérieurs dont le grade et l’ancienneté serait supérieur aux actuels chefs de corps, serait réhabilité à titre honorifique, et nommé au sein d’un conseil de sécurité natonal placé directement l’autorité du président de la république. Les actuels membre du HCE, les commandements des différents corps d’armée, sont membre d’office du conseil national de sécurité. Les officiers qui ont eu occuper les responsabilité de chef d’état seront nommés dans un conseil d’état à créer, placé sous l’autorité du président de la république, et qui pourra être saisi par les citoyens et les corps constitués civils et militaires. Ce dernier organe sera constitué de membres civils et militaires. Les anciens chefs d’état y siègeront à vie, les dirigeants des trois prinicipaux partis politiques y siègeront d’office pour une durée déterminée. Il faudra aussi célébrer et honorer nos militaires morts en mission, qui qu’ils soient, et ce depuis l’indépendance à nos jours. Une journée nationale sera consacrée à cette célébration, et un mémorial devra être dréssé, immortalisant les noms, dates, et événements héroiques.

B/ Valoriser

Réintroduire le service militaire obligatoire de 24 mois minimum, pour tout mauritanien majeur, et en faire une condition indispensable à tout accés à une fonction publique. Un musée de l’armée, retraçant l’histoire militaire de notre pays sera crée. Des rues, avenues, et places publiques, porteront les noms de nos héros militaires, et nos grandes batailles.

C/ Equiper

Défendre un vaste térritoire comme le notre implique des moyens considérables, au premier rang desquels une armée de l’air suffisamment dotée. Hors, notre armée de l’air a été complétement délaissée. Il est temps pour nous de créer non plus un simple groupement de l’air (GARIM), mais un état-major à part entière pour l’armée de l’air et le doter en moyens offensifs et défensifs suffisants. Les agressions de Lemgheyti à Tourine ne seraient jamais restées impunies si nous avions des moyens aériens capables d’intervenir instantanément sur n’importe quel point de l’espace national. Nos autres corps d’armée, notamment l’infanterie, et la Marine devront être équipés conséquamment.

D/ Redeployer

Les états-major devront quitter Nouakchott. La proximité des etat majors avec les centres politiques est de nature à encourager les tentations putschistes. D’autres part il est temps de redéployer nos moyens militaires non point sur des critères administratifs, mais stratégiques. Il faut supprimer les régions militaires, qui ne correspondent plus à aucun impératif de sécurité. Le redéploiement de nos forces armées se fera sur la seul base des spécificités géostratégiques de nos corps d’armée. En gros l’état major de la Marine sera implanté dans une ville du littoral, l’état major de l’air sera à l’extrême est (Néma), l’infanterie sera au nord, et l’artillerie au sud. Il ne subsistera plus donc que quatre régions militaires au lieu de six. L’état major général des armées sera implanté dans un point central du pays où le relief se prête (Tidjikja ou Atar, par exemple). A Nouakchott même il ne subsitera plus que des casernes de la gendarmerie et de la garde nationale, pour des missions de maintien de l’ordre et de lutte anti-terroriste. Le BASEP sera démantelé et ses missions confiées en partage à la Gendarmerie et Garde nationales.



A présent venons-en au vrai problème

II/Politique

A/Constitution

- Une assemblée constituante devrait être désignée, par référendum.

- Les conditions d’éligibilité à cette assemblée devront exclure tout auteur de putsch, tout soutien assumé de putsch, ainsi que tout fonctionnaire en poste ou en retraite.

- Une fois désignée, cette assemblée s’attelera à mettre en place une constitution qui garantisse les libertés individuelles et collectives, les libertés réligieuses et de conscience, la dignité humaine, l’égalité, la justice.

B/ Présidence

- Aucun des actuels membres du HCE ne sera éligible à la fonction de président de la république

- Nul auteur de coup d’état, tentative de coup d’état, ou ayant ouvertement soutenu un coup d’état, ne sera éligible à la fonction de président de la république.

- Nul fonctionnaire en exercice, ou en retraite, n’est éligible à la fonction de président de la république, ou celle de parlementaire.




C/Organistations politiques

- Tous les partis et organisations politiques et syndicales sont dissouts, et conviés à se reconstituer sur des bases réelles démocratiques et de représentativité .

- Tout parti fondé sur des bases réligieuses, raciales, régionalistes, communautaristes, ou de caste, est banni.

D/ Société civile et droits humains

- Audit général des comptes publiques, de l’indépendance et jusqu’à nos jours.

- Constitution d’une liste nationale des fonctionnaires dont la richesse est disproportionné e par rapport à ses sa laires, ainsi que contre les hommes d’affaires dont la richesse est en rapport direct avec les financements publiques.

- Constitution d‘une liste nationale de présumés auteurs d’éxactions, tortures, et crimes inhumains (les plaintes étayées des victimes ou leur ayant droit faisant foi).

- Réferendum pour poursuivre ou absoudre les auteurs présumés d’exaction ou de crimes inhumains. L’état se chargeant le cas échéant et selon ses moyens d’indemniser les victimes.

- Absolution des auteurs de détournement de fonds publiques qui consentent à renoncer définitevement à toute fonction publique ou éléctive et au financement de celles-ci, et poursuite judiciaire contre les autres.



Suite à venir...



*(1) Bataillon de sécurité présidentielle, auteur du putsch du 03/082005, et celui du 06/08/2008, commandé par le colonel Mohamed Ould Abdel Aziz, actuel président du haut conseil d’état (HCE), qui détient tous les pouvoirs en Mauritanie.



Ahmed Ould Saleck

75016 Paris

saleck@laposte. net

maatala a dit…

Salam

Couly

Votre gourou de DSF Ahmed Salek de la banlieue du 16 arrondissement (lol) a dit:

"Le 19 juin 2007 le président Sidi entrait dans une prison dorée, consentant (ainsi d’ailleurs que tous les acteurs politiques, de majorité comme d’opposition) . Nous l’avions préssé de se débarasser au plus vite de ses geoliers, s’il voulait convaincre. Mais il n’en fit rien. Bien au contraire, il promu des macarons généralissimes, en toute injustice.

Aujourd’hui le président Sidi est en prison ; il n’a paradoxalement jamais été aussi libre.

Nous avons toujours soutenu la même position, il n'y a que toi qui était contre au nom des intérêts pseudo-supérieurs de la mauritanie.

Les faits nous ont donnés raisons

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI (la pravda du HCE).


"Dans une interview diffusée sur les ondes de RFI, le premier Ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf a annoncé l’interdiction de toutes manifestations prochaines ; qu’elles soient du côté favorable au HCE ou à « l’autre bord ».

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C'est semble-t-il la fin de la récréation.

Il risque d'y avoir du "GOM-ANNI" dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

"O. Hadrami à l'ONU : l'ex-président a menacé de dissoudre le parlement à cause d'une fondation
30-09-2008
Lors de son discours devant l'Assemblée Générale de l'ONU, l'ambassadeur Abderahim Ould Hadrami s'est violemment pris à l'ex-président Sidi Ould cheikh Abdallahi. Selon lui : "l'ex-président a démontré très tôt son incapacité à gérer le pays et a faire faces aux défis sécuritaires".

Ould Hadrami s'exprimait à la 63ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, à New-York ; il est revenu sur les raisons du coup d'état du 6 août dernier, arguant que Ould Cheikh Abdallahi a libéré les terroristes que les autorités de la transitions (août 2005 - avril 2007) avaient justement maintenus en prison.

Ould Cheikh Abdallahi a également tenté de corrompre des parlementaires, leur concédant des avantages en nature, des nominations ou des limogeages partisans, afin de les pousser à abandonner la motion de censure contre le gouvernement.

Et Ould Hadrami de préciser que l'ex-président avait menacé de dissoudre le Parlement, parce que les députés avaient l'intention d'enquêter sur les sources de financement d'une Fondation gérée par sa famille.

Comme nous l'avons annoncé il y a quelques jours, le Haut Conseil d'État et son gouvernement avaient prévu d'envoyer Mohamed Mahmoud Ould Mohamedou, ministre des affaires étrangères, afin de plaider la cause des putschistes mais l'ambassade des États-Unis à Nouakchott refusait l'accès du territoire américain, à l'ensemble de la délégation ; le gouvernement demandera, à l'ambassadeur auprès de l'ONU, de s'acquitter de cette tache.
---------------------------------

Joli, joli et AJIB:

C'est la racaille qui défend le HCE

Demandez leur pourquoi Hadrami n'est pas allé présenter ses lettres de créances au CANADA.

Vous serez surpris dit le FOU.

maatala

saidechinguity a dit…

Chère Bilkiss ;
Cher Anonyme du 29/09/08 à 15H 50 qui est probablement l’auteur de ce pamphlet objet de ce blog ;
Tout d’abord, si je suis la, c’est essentiellement pour débattre, vous faire part, tout en restant respectueux à votre égard, de mes idées, mais aussi recevoir les vôtres, des idées que je ne partage pas en grande partie, mais que je respecte pleinement. Alors « sans méchancetés ni gros mots! » poursuivons le débat.
C’est justement pour cette raison (débattre) que je refuse de me taire comme me le demande « l’anonyme ». J’aurai franchement aimé qu’il ait insisté dans son blog sur l’ingratitude et la traîtrise du « Vieux », car cela l’aurai certainement conduit à évoquer le coté ingrat et traître de Aziz. Les traîtres vont toujours de paire.
Non je n’ai absolument aucune nostalgie pour la très longue période de la dictature de Ould Taya dont votre Aziz est l’un de ses pires produits.
Contrairement à ce que vous pensez, et c’est votre droit, je me soucie beaucoup des intérêts de mon pays, que les militaires y compris Taya ont pris en otage depuis plus de trente ans.

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

Hommage à Mr X ould Y et dommage...

Assalamou aleykoum, je profite de ce précieux brin de liberté d’expression qui nous reste, avant « le règlement des comptes », pour exprimer ouvertement un hommage loyal à l’intention de Mr X ould Y, en espérant que cela ne fasse pas de moi une nouvelle figure de sorcière à pourchasser, pour si peu…

J’avais promis de lancer sur le Net un hommage à cet intrépide informateur qu’est Mr X ould Y, lequel doit être justement différencié des autres petits x aoulad petits y qui écrivaient souvent sur son blog, et c’était pour créer l’amalgame vraisemblablement. La pioche dans l’intimité des Responsables de la chose publique en Mauritanie, de la part de ces petits x anonymes, était sans doute propulsée par l’égoïsme ou la haine.

Aussi, les écrits de ces paranoïaques étaient tant truffés de fautes que d’insultes, un peu comme les écrits de marins dont je suis fier d’en faire partie non insultante, je suppose… Contrairement aux petits x o/ y, Mr X ould Y était motivé par la défense de l’intérêt national.



Sur ce plan, il faut avouer que la plume de ce dernier est admirable et sans trop de méchancetés. Il n’a donc pas à s’en cacher malgré qu’il n’épargnait ni homme politique, ni homme d’Affaires, ni les hommes de la rue et ni même ceux de la mer... . J’en sais quelque chose pour avoir quasiment tout lu sur son blog.

Cette icône emblématique du Web épatait les internautes mauritaniens par ses réponses pertinentes à toutes les questions de notre actualité nationale. Les sages symboles de la gabegie qui se sont retirés définitivement de la scène politique diront que Mr X ould Y aurait pu produire un juste milieu d’écriture, afin de proposer ainsi à ses lecteurs un style rédactionnel éthiquement acceptable, d’autant qu’il en est indéniablement capable et cela donnerait davantage de crédit à ses écrits…

Le lendemain de l’espoir national éphémère inspiré par notre renouveau démocratique en 2007, notre énigmatique informateur avait décidé de nous quitter prématurément, du moins sur son blog (dommage ou tant mieux diront certains).

Aujourd’hui, vu notre conjoncture politique, son absence ne peut plus perdurer car elle va à l’encontre de la liberté d’expression et le droit d’informer notre diaspora mauritanienne.

Malgré mon opposition aux écrits anonymes (souvent diffamatoires), j’ose lancer cet hommage et solliciter ici, à mes risques et périls, une pétition en faveur de la réactivation du blog de cet agent secret mystérieux et devenu célèbre sous le pseudonyme « X ould Y ». Les internautes mauritaniens ont toujours en mémoire ses thèmes favoris, à savoir : l’hypocrisie politique, la mauvaise gouvernance, le passif humanitaire, la pauvreté et le chômage vécus au quotidien en Mauritanie.

Il faut reconnaître que dans notre contexte politique actuel, le blog d’X ould Y aurait été un véritable vivier d’informations complémentaires au CRIDEM, ALAKHBAR, MAURITANIE-NET et à nos autres sites Web dont l’apport en la matière n’est pas négligeable non plus, en dépit de la complaisance démesurée de leurs gérants...

Sachant que pour se protéger contre la suspicion et la diffamation, tout gérant d’un site Web ou d’une institution publique se doit de rester invariablement honnête, cohérent et transparent dans l’exercice de sa fonction…

Comme déjà insinué en introduction, à chaque moment de règlement des comptes, toute mauvaise gestion est finalement montrée du doigt tant par l’ancien chef d’Etat que par le nouveau, militaire ou civil. Bref. On se souviendra longtemps du discours de Mr TAYA à Kiffa, et aucun de ses « élèves successeurs » ne pourra être plus royaliste que lui en la matière.

C’est vous dire de ne pas en vouloir à Mr X ould Y dès lors que tous nos Présidents reconnaissent, eux-mêmes, quelque part, leur responsabilité dans la dérive de leur système de gestion. Ce même système qu’on n’arrivera jamais à reformer sans faire un constat aux retombées fâcheuses, sauf constat amiable (consensus national) …

Constat qu’ont bien illustré, chacun à sa manière, Messieurs Mohamed Mahmoud ould MOHAMED SALEH et Ahmedou ould MOUSTAPHA. Je ne les connais pas, néanmoins j’ai sincèrement bien aimé l’impartialité de leurs analyses politiques instructives et de surcroît sans haine ni agressivité.

Le premier mérite une mention bien pour son entretien accordé au CALAME et diffusé sur le site du CRIDEM en date du 28/09/08, et le second a le même prix pour son article, sorti sur ledit site, intitulé « Un rêve brisé ou un redressement de la trajectoire ? ».

Personnellement, je ne suis qu’un simple technicien qui n’a aucune remontrance à faire à nos véritables intellectuels indépendants. Cependant, j’aimerai à l’avenir que ces derniers osent nous illuminer davantage, courageusement et sans complaisance, sur les thèmes précités, un peu à l’instar de Mr X ould Y mais à leur bonne manière.

Enfin, c’était « chose promise c’est chose due ». Voilà qui est fait sans anonymat, car, je ne le dirai jamais assez, je déteste les articles et les commentaires anonymes…

Vive la Mauritanie unie et prospère.
We assalamou aleykoum we rahmetou ALLAH.

Elarby ould Moulaye Elhassan
Inspecteur maritime - Nantes - France

maatala

maatala a dit…

Salam

Dans la série: il faut adapter la constitution à nos réalités et à l'exercice du pouvoir:

Il serait souhaitable de nommer une commission d'experts comportant: Boubout, SALAH, prof Ely pour nous proposer une nouvelle constitution.

je propose:

- La disparition du sénat
- la disparition du poste de premier ministre
- les élections législatives doivent être à la proportionnel, ainsi toute les forces politiques seront représentées, alors que le système actuel ne favorise que les notables surtout les RV.

Bonnes fêtes dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

Je confirme que Dy ould Jiddou ould Zeine a escroque la BNP pendant son stage a l ENA de paris et qu il etait recherche.

Anonyme a dit…

Dy ould Zeine doit a la BNP 22000 euros.

saidechinguity a dit…

Lu pour vous :

For-Mauritanie apprend que le Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine (CPS) et la COmmission de Paix et de Sécurité (COPS) de l'Union Européenne viennent de rentrer en réunion conjointe au siège de l'Union Européenne à Bruxelles. La situation en Mauritanie, issue du coup d'Etat du 6 août 2008 et des dernières prises de position, est à l'ordre du jour.

Il est à préciser que le CPS, après avoir rappelé tous les efforts que la communauté internationale avait déployés pour amener les putschistes à trouver une solution à la crise dans laquelle ils ont plongé le pays, avait posé un ultimatum à la junte, la sommant de restaurer la légalité constitutionnelle et de rétablir le Président élu, Monsieur Sidi Ould Cheikh Abdallahi, dans toutes ses prérogatives. Cet ultimatum expire le 6 otobre, la semaine prochaine.

Il convient aussi de rappeler que la même junte est l'objet d'une convocation de la part l'Union Européenne en tant que partenaire dans les Accords (Afrique-Caraïbes-Pacifique)-UE pour s'expliquer de son Coup d'Etat contre la Démocratie avant d'envisager les sanctions économiques et individuelles.

A toutes ces injonctions, le Général limogé a répondu d'un coup de menton en se murant dans un autisme suicidaire et un mépris de la communauté internationale caractérisé.

Dimanche 5 octobre, la veille de l'expiration de l'ultimatum, le Front National pour la Défense de la Démocratie qui regroupe 11 partis politiques et des dizaines d'organisations syndicales et de la société civile appelle à une grande marche à Nouakchott qui sera le point d'orgue de la journée de la Démocratie.

For-Mauritania appelle l'ensemble de ses bureaux de par le monde à se mobiliser pour organiser des manifestations partout où cela est possible mais aussi pour assurer la plus large et la plus instantanée couverture médiatique de cet événement.

Anonyme a dit…

cher said

désolé pour le petit gros mot, tu s bien lu c en'est pas méchant, conséquence néfaste d'un manque d e nicotine

cela pour ta marche courage du 5 octobre , il faudrait mieux mieux marcher à pas de tortue et en direction du palais de sorte à avoir le lendemain la couverture aérienne de l'UA

bonne chance héros de la mauritanie moderne, le hce va jsuqu'à vous donner l'adresse où le vieux se repose et aucun de vous n'a même osé se faire lacrymogéné dans cette direction

silence!

Anonyme a dit…

sidioca ou kaka
lisez sur:
http://mauriton.blogspot.com

saidechinguity a dit…

Cher Anonyme du 30/09/08 à 16:18

En effet, le Vieux étant un pur produit des militaires, je ne suis pas disposé à prendre la moindre pierre(ne parlons même pas de gaz lacrymogène) pour le défendre.
Par contre je suis prés à marcher en direction du Palais présidentiel, lâchement occupé par une bande de bidass, pour que cesse cette mascarade. Désolé, je déteste la violence (même verbale) et je suis par nature un pacifiste.
Nous serons bientôt le 5 octobre, il faut donc attendre cette date avant de porter un jugement à la lutte jusque là responsable du FRONT. Qui vivra verra…

Continue de parler, nous sommes sur un blog qui refuse pour l’instant la censure.

Cordialement.

яimσ a dit…

¤ ¤
°°°JOYEUSES FÊTES°°°
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Anonyme a dit…

CH,

MABROUK EL ID W ESMA7

copiarpegar

Anonyme a dit…

Triste ramadan
-
Ce qui nous inquiète


A la fin de ce ramadan, on est triste. On l’est, parce qu’aucune solution n’a été trouvée pour sortir notre pays de l’ornière où il se trouve.
Ce qui nous inquiète ce n’est pas une poignée de généraux, ambitieux qui finiront bien par se soumettre ou se démettre. Ce qui nous préoccupe c’est ce que notre pays risque de subir suite à cette crise. Lorsqu’un pays déjà faible, menacé par tous les maux du sous-développement malgré les moyens et le financement international dont il disposait, s’en verra privé que lui arrivera-t-il ? Quel sera le sort de ses populations, quel sera celui des quelques pans d’un développement erratiques déjà entrepris ?

Ce que nous inquiète ce n’est pas quelques étoiles mal acquises sur des galons de velours aux couleurs de la forfaiture mis au service de l’omnipotence.

Ce qui nous inquiète c’est combien de ménages démunis souffriront l’enfer pour survivre dans une économie exsangue, combien d’enfants souffriront de sous-alimentation face à des produits alimentaires inaccessibles ou se raréfiant, et que d’autres ne recevront pas les soins requis par leur âge ; combien de malades succomberont au manque de traitements et de médicaments, combien de vieillards et de personnes fragiles ne pourront pas recevoir l’assistance par défaut de moyens.

Quel espoir pour une jeunesse en stationnement, poids lourd dans une économie ou les horizons de l’emploi sont incertains dont les portes grandes ouvertes du désœuvrement et de la criminalité sont la seule issue …

Ce qui nous inquiète c’est ce qui risque d’arriver aux populations, car ceux qui ont fait le putsch sont à l’abri du besoin, depuis leurs pillages antécédent des biens publics et ceux qui le soutiennent n’en sont pas moins leurs complices en la matière.

Notre dilemme, c’est de savoir qu’appuyer la communauté internationale pour exécuter ses sanctions économiques et financières contre le pays pousserait les putschistes à s’exécuter et en même temps de savoir que de telles sanctions auront des conséquences incalculables sur les populations non pas sur ceux qui tiennent le pouvoir….

En ce mois béni de ramadan, trancher ce dilemme requiert de prendre des positions de principe qui emportent pour chacun la conviction en son âme et conscience de la nécessité de telles sanctions internationales contre la Mauritanie.

Aussi, il convient de se poser la question : les sanctions auront-elles les effets escomptés, à savoir participer au rétablissement de la démocratie ?

Il est certain que de telles sanctions vont entrainer des sacrifices pour le peuple dont la gravité sera proportionnelle à la persistance de la junte au sommet de l’Etat. C’est autant dire, l’immense responsabilité que cette junte supportera chaque minute qui passe du fait de son acte.

Il est même probable que sachant bien cela, la junte joue sur cet aspect pour entretenir la menace et la crainte dont elle tire profit pour justifier sa présence et les promesses irréalisables qu’elle miroite au peuple pour l’assagir.

Et une telle attitude cynique édulcorée d’un arôme d’un nationalisme qui ne dit pas son nom, semble êtres jusque-là la stratégie de la junte pour faire face à la crise.

Toutefois, l’absence de sanction va mettre entre les mains de la junte des moyens financier lui permettant de continuer à pérenniser au pouvoir puisque tout son comportement indique qu’elle utilise déjà les maigres moyens financiers de l’Etat pour entrainer sa reconnaissance (voir notre article « A combien vont-ils vendre la Mauritanie »). C’est ainsi que tous les moyens seront affectés prioritairement aux objectifs de la junte, à celle de ses laudateurs et ses courtisans et autres « roumouz el vessad » et le peuple en sera certainement privé.

Dans cette perspective, les sanctions semblent être le seul rempart contre l’utilisation du financement international dont profiterait la Mauritanie à des fins dictatoriales en ignorance des intérêts de la nation.

Aussi, il nous paraît qu’avec ou sans les sanctions internationales, la junte est bien déterminée à poursuivre son œuvre de sape de la démocratie mauritanienne et de destruction de toutes les structures de développement.

En conclusion, sachant bien que jamais, avec cette junte, le peuple ne profitera des moyens financiers qu’il recevra et que la situation s’aggravera avec ou sans les sanctions, le seul choix à faire est d’œuvrer pour que la junte quitte le plus rapidement possible le pouvoir.

Ce qui nous inquiète n’est donc pas véritablement si les sanctions ou leur absence auront un quelconque effet sur la population, mais de savoir que la junte puisse encore rester ne serait-ce qu’une minute au pouvoir. Car chaque minute qui passe sonne, à l’horloge, le glas de la démocratie et la confiscation de tout un peuple, de son développement et de son devenir.
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Peut-on souhaiter bonne fête à quiconque quand on sait que tout un peuple est en souffrance? Une fête peut-elle avoir le goût de l'amertume?
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Pr ELY Mustapha
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do you have any bright ideas? so go ahead...

Anonyme a dit…

Triste ramadan
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Ce qui nous inquiète


A la fin de ce ramadan, on est triste. On l’est, parce qu’aucune solution n’a été trouvée pour sortir notre pays de l’ornière où il se trouve.
Ce qui nous inquiète ce n’est pas une poignée de généraux, ambitieux qui finiront bien par se soumettre ou se démettre. Ce qui nous préoccupe c’est ce que notre pays risque de subir suite à cette crise. Lorsqu’un pays déjà faible, menacé par tous les maux du sous-développement malgré les moyens et le financement international dont il disposait, s’en verra privé que lui arrivera-t-il ? Quel sera le sort de ses populations, quel sera celui des quelques pans d’un développement erratiques déjà entrepris ?

Ce que nous inquiète ce n’est pas quelques étoiles mal acquises sur des galons de velours aux couleurs de la forfaiture mis au service de l’omnipotence.

Ce qui nous inquiète c’est combien de ménages démunis souffriront l’enfer pour survivre dans une économie exsangue, combien d’enfants souffriront de sous-alimentation face à des produits alimentaires inaccessibles ou se raréfiant, et que d’autres ne recevront pas les soins requis par leur âge ; combien de malades succomberont au manque de traitements et de médicaments, combien de vieillards et de personnes fragiles ne pourront pas recevoir l’assistance par défaut de moyens.

Quel espoir pour une jeunesse en stationnement, poids lourd dans une économie ou les horizons de l’emploi sont incertains dont les portes grandes ouvertes du désœuvrement et de la criminalité sont la seule issue …

Ce qui nous inquiète c’est ce qui risque d’arriver aux populations, car ceux qui ont fait le putsch sont à l’abri du besoin, depuis leurs pillages antécédent des biens publics et ceux qui le soutiennent n’en sont pas moins leurs complices en la matière.

Notre dilemme, c’est de savoir qu’appuyer la communauté internationale pour exécuter ses sanctions économiques et financières contre le pays pousserait les putschistes à s’exécuter et en même temps de savoir que de telles sanctions auront des conséquences incalculables sur les populations non pas sur ceux qui tiennent le pouvoir….

En ce mois béni de ramadan, trancher ce dilemme requiert de prendre des positions de principe qui emportent pour chacun la conviction en son âme et conscience de la nécessité de telles sanctions internationales contre la Mauritanie.

Aussi, il convient de se poser la question : les sanctions auront-elles les effets escomptés, à savoir participer au rétablissement de la démocratie ?

Il est certain que de telles sanctions vont entrainer des sacrifices pour le peuple dont la gravité sera proportionnelle à la persistance de la junte au sommet de l’Etat. C’est autant dire, l’immense responsabilité que cette junte supportera chaque minute qui passe du fait de son acte.

Il est même probable que sachant bien cela, la junte joue sur cet aspect pour entretenir la menace et la crainte dont elle tire profit pour justifier sa présence et les promesses irréalisables qu’elle miroite au peuple pour l’assagir.

Et une telle attitude cynique édulcorée d’un arôme d’un nationalisme qui ne dit pas son nom, semble êtres jusque-là la stratégie de la junte pour faire face à la crise.

Toutefois, l’absence de sanction va mettre entre les mains de la junte des moyens financier lui permettant de continuer à pérenniser au pouvoir puisque tout son comportement indique qu’elle utilise déjà les maigres moyens financiers de l’Etat pour entrainer sa reconnaissance (voir notre article « A combien vont-ils vendre la Mauritanie »). C’est ainsi que tous les moyens seront affectés prioritairement aux objectifs de la junte, à celle de ses laudateurs et ses courtisans et autres « roumouz el vessad » et le peuple en sera certainement privé.

Dans cette perspective, les sanctions semblent être le seul rempart contre l’utilisation du financement international dont profiterait la Mauritanie à des fins dictatoriales en ignorance des intérêts de la nation.

Aussi, il nous paraît qu’avec ou sans les sanctions internationales, la junte est bien déterminée à poursuivre son œuvre de sape de la démocratie mauritanienne et de destruction de toutes les structures de développement.

En conclusion, sachant bien que jamais, avec cette junte, le peuple ne profitera des moyens financiers qu’il recevra et que la situation s’aggravera avec ou sans les sanctions, le seul choix à faire est d’œuvrer pour que la junte quitte le plus rapidement possible le pouvoir.

Ce qui nous inquiète n’est donc pas véritablement si les sanctions ou leur absence auront un quelconque effet sur la population, mais de savoir que la junte puisse encore rester ne serait-ce qu’une minute au pouvoir. Car chaque minute qui passe sonne, à l’horloge, le glas de la démocratie et la confiscation de tout un peuple, de son développement et de son devenir.
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Peut-on souhaiter bonne fête à quiconque quand on sait que tout un peuple est en souffrance? Une fête peut-elle avoir le goût de l'amertume?
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Pr ELY Mustapha
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maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Enquête sur la Fondation Khattou Mint Boukhary : Les sénateurs font fausse route

Le spectacle qu’offre ces temps-ci la « Commission d’Enquête et de Contrôle » du Sénat « sur les sources de financement de la Fondation Khattou Mint Boukhary » - c’est la dénomination officielle de cette commission - est affligeant. Les résultats de ses investigations, au-delà des terrains obtenus par la Fondation, sont insignifiants jusqu’à preuve du contraire. Par contre, il n’est pas sûr que la loi ait été respectée, ni la procédure suivie légale.

Quant au règlement intérieur du Sénat, il n’a été invoqué que pour couvrir tous les abus commis par cette commission. Il est vrai que la commission d’enquête n’a pu agir qu’avec la complicité active des ministères de l’Intérieur et des Relations avec le Parlement dont l’excès de zèle des titulaires rappelle que nous sommes encore très loin de l’avènement d’une administration neutre vis-à-vis des pouvoirs politiques qui se succèdent.

Le 23 septembre dernier, comme elle a procédé avec son Secrétaire Général, la commission d’enquête écrit à monsieur le ministre de l’Intérieur lui demandant de lui « présenter dans les locaux du Sénat, le mercredi 24/09/2008, à 12 heures pour les nécessités de l’enquête, Madame Khattou Mint El Boukhary, présidente de la fondation KB ».



La commission demande « la diligence dans l’exécution » de ce qu’elle appelle dans l’objet une « Réquisition de la force publique ». Cela fut fait un jour plus tard, c'est-à-dire le jeudi 25 septembre et dans les conditions mouvementées que l’on sait. Mais pour quels résultats ?

Le patrimoine immobilier de la Fondation KB

La commission d’enquête, avec un grand renfort de publicité, a révélé que la Fondation KB a obtenu des terrains dans les moughataas de Nouakchott. C’est vrai. Elle en a reçu dans les moughataas de Dar Naim, Arafat, El Mina, Sebkha, Riadh, Teyaret et Toujounine. Les arrêtés portant affectation des terrains vont du N° 008 au N° 14 et sont tous datés du 30 juillet 2007. Ils portent la signature de l’ex-wali de Nouakchott Monsieur Moulaye Brahim Ould Moulaye Brahim.

Le terrain affecté à la Fondation KB à Toujounine a provoqué le limogeage du Colonel Znagui, à l’époque commandant de la 6ème Région Militaire. Cet officier supérieur, malgré les pressions du Chef d’Etat Major de l’Armée Nationale Abdarrahmane Ould Boubacar, avait empêché la Fondation de rentrer en possession du terrain sous prétexte que c’était une zone militaire. Ce que d’ailleurs confirme l’arrêté d’attribution.

La Fondation KB n’a pas seulement reçu des terrains à Nouakchott mais dans toutes les moughataas du pays. Certains walis ont poussé l’excès de zèle jusqu’à envoyer un collaborateur en mission pour remettre en main propre les documents au siège de la Fondation. Même le Secrétariat d’Etat Chargé de l’Environnement y est allé de son lot en déclassifiant la ceinture verte au profit de la Fondation.

Certes, si Madame Khattou Mint Boukhary n’était pas l’épouse du Président de la République, ses demandes d’attribution de terrain n’auraient pas été satisfaites et probablement pas avec l’ampleur que l’on a vue.




On peut qualifier cela de trafic d’influence. Et il est fort probable que le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi en était informé. Au moins pour le cas de Toujounine qui a impliqué un commandant de Région Militaire. Mais cela prouve-t-il que Khattou est coupable ? Et pourquoi elle seulement ?

Les sénateurs épargnent les vrais responsables

L’ex-ministre de l’Intérieur Yall Zekeria a envoyé un message à tous les walis pour leur demander d’attribuer à cette fondation les terrains qu’elle demande. Les sénateurs ne l’ont pas convoqué et ils en ont le droit. Son ex-collègue de l’Environnement Aïcha Mint Sidi Bouna non plus. Monsieur Moulaye Brahim, auteur lui aussi d’une lettre circulaire aux préfets de Nouakchott le signataire de tous les arrêtés d’attribution pas davantage.

Le cas du ministre de l’Equipement, de l’Urbanisme et de l’Habitat Mohamed Ould Bilal est spécial. Le 11 juin 2007, il adresse une lettre circulaire à tous les walis dans laquelle il leur demande « de surseoir, jusqu’à nouvel ordre, à toute forme de distribution ou de régularisation de terrains en milieu urbain ». Or toutes le attributions de terrain à la fondation KB à Nouakchott sont datées du 30 juillet 2007, un mois et 19 jours seulement après sa circulaire.

Et le ministre était bien au courant de ces attributions comme l’atteste sa lettre n° 422 du 14 août 2007 adressée au wali de Nouakchott dans laquelle il porte à sa connaissance que « les terrains retenus dans les moughataas de Sebkha, El Mina, Arafat, Riyadh et Teyaret correspondent à des réserves destinées aux équipements scolaires ou sanitaires. En conséquence, je vous demande de prendre les dispositions nécessaires auprès des départements concernés pour s’assurer de leur disponibilité ».

Même le Président Ould Cheikh Abdallahi, son Premier Ministre Zeine Ould Zeidane et tout leur gouvernement sont au courant des transgressions des instructions effectuées par les walis et hakems, il est vrai sur ordre, pour satisfaire les demandes de la Fondation.

La question de la violation des instructions de la circulaire du ministre de l’Equipement a été discutée en Conseil des ministres à l’issue d’un rapport de contrôle de l’Inspecteur Général d’Etat Mohamed Ould Horma Ould Abdi et a provoqué la sanction de 5 préfets à Nouakchott mais pas pour avoir attribué à la fondation Khattou des terrains.

Donc la circulaire a été « violée » par toute la République sans que cela donnât lieu à des sanctions. Pourquoi les sénateurs s’arrêteraient-ils à Khattou qui n’a fait que demander – et (à la limite) c’est son droit le plus absolu – au lieu de pousser leurs investigations plus loin et nous prouver leur attachement sincère à la préservation du patrimoine de l’Etat comme il est de leur devoirs de le faire ?

Pourquoi pas une enquête générale ?

Oui ! Pourquoi pas une enquête générale sur les attributions illégales du domaine public ? S’ils la diligentent, les sénateurs (re)découvriraient que Nouakchott étouffe parce que toutes ses places publiques ont été attribuées et pas à Khattou Mint Boukhary.

Ils trouveraient que des administrations sont délogées pour que des groupes privés obtiennent une place stratégique sur une avenue prisée à Nouakchott. Ils remarqueraient que le lieu retenu pour le projet du Nouvel Aéroport International de Nouakchott est déjà encerclé par des domaines de seigneuries d’antan. Et ils s’étonneraient du nombre de responsables impliqués dans ses attributions illégales.

Il faut se rendre à l’évidence : Khattou n’est pas plus prédatrices que d’autres premières dames que le pays a connu. Mais elle a le malheur d’avoir « régné » à un moment trouble de notre histoire.

Ahmed Jiddou ALY

Info source : Al Mourabit

maatala

maatala a dit…

Salam

lu sur cridem

Le Premier ministre se rend à Accra pour prendre part au sommet ACP

Le Premier ministre, M Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf a quitté Nouakchott mardi matin à destination d'Accra.

Dans la capitale ghanéenne, le Premier ministre prendra part aux travaux du sommet des chefs d'Etats et de Gouvernements des pays de l'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) prévu les 2 et 3 Octobre prochain.

Au cours de son voyage, M. Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf est accompagné d'une délégation comprenant les ministres des affaires étrangères et de la coopération, des affaires économiques et du développement, le commissaire aux droits de l'homme, à l'action humanitaire et aux relations avec la société civile, le directeur de cabinet du Premier ministre ainsi que les conseillers à la primature et l'ambassadeur de Mauritanie auprès du Ghana.



A son départ, le Premier ministre a té salué par le ministre de l'intérieur et de la décentralisation, du secrétaire général du gouvernement et de la directrice adjointe de cabinet du Premier ministre.

AMI

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30.09.2008 16:07:13

Sommet des ACP à Accra: la délégation du gouvernement légitime officiellement accréditée pour représenter la Mauritanie


Les organisateurs du sommet des pays d'Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP), qui se tient cette année dans la capitale ghanaenne, Accra, le 2 et 3 octobre 2008, ont officiellement accrédité la délégation issue du Gouvernement légitime, conduite par CORERA Issaga, Ministre de l'Agriculture et du développement Rural et BA Boubacar Moussa, ancien Ministre Conseiller au près du Président de la République, Sidi ould Cheikh Abdallahi, pour représenter la Mauritanie.

Cette victoire diplomatique du Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD) est d'autant plus éclatante que la junte militaire, présidé par le Général limogé Ould Abdel Aziz, misait considérablement sur cette réunion internationale pour trouver qui voudrait bien l'entendre déballer son argumentaire de parfait petit putschiste. Ce sera la première sortie en mission diplomatique pour notre ambassadeur à Bruxelles qui fait office de premier ministre du gouvernement des putschistes.

Il faut signaler, par ailleurs, que la junte vient de frapper d'interdiction la marche que le FNDD compte organiser le dimanche 5 octobre. Cette interdiction vient mettre à nu, encore plus, le caractère totalitaire du régime qui se profile.

En dépit de cette interdiction, le FNDD a décidé de faire de cette journée du 5 octobre la journée nationale de la démocratie et de nombreuses manifestations sont prévues,le même jour, dans nombre de capitales occidentales.

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Qui manipule qui dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

mon cher maata,

personne ne manipule personne, tout le monde est "rouge" qui se dit aussi âne chez nous

s'il veulent accabler kb ce n'est pas avec ses histoires de terrains, c'est du flan, y a pas de quoi fouetter le moindre rv, qu'ils sortent le fric dont on parle: si kb a un magot, ce n'est pas à la bnm qu'ils le trouveront! alors que l'occident nous sortent les comptes qui peuvent innocenter la maréchale vu qu'ils peuvent les geler!

le reste c du flan!

passons! quant à notre premier ministre lagaf, c'est de la véritable graine d'homme de main de dictateur, heureusement qu'il est aux mains d'aziz qui pour l'instant est relativement cool, mais ce type, le lagaf c'est le genre capable de toutes les crimes! quand on voit la facilité avec laquelle il prend ce ton menaçant, venant d'un zig inconnu du bataillon, ça fait déjà frémir

faut pas donner le pouvoir aux nazes et aux petits types, ils sont plus dangereux que la peste

pauvre pays! C'est aussi la vengeance d'A.O.D! il restera le leader de l'opposition, il sait qu'il ne sera jamais président et il fait tout pour que personne ne le soit jamais démocratiquement à sa place

bravo!

Anonyme a dit…

Maata,

Good job!
MABROUK EL ID

copiarpegar

Anonyme a dit…

le prof mustapha est fort sympathique, qu'il nous trouve un ben ali avec lequel il s'accommode fort bien

Anonyme a dit…

reclamons tous le cv bidon de ould dadda et pas ould daddah sur l'ami

qu'est ce qui cache ou tout le monde connais son profil

bonne fete a tout le monde

salut couli et prof ELY

jeilany

Anonyme a dit…

ce qui est triste aussi dans cette affaire, c'est que le premier président élu tombe après avoir suivi les conseils des ennemis de la démocratie: ses conseillers!

ce qui est triste aussi c'est que la ruse d'Ely le perd lui et son alibi : l'éternel opposant A.O.D, car si ely avait le courage de jouer la carte franco, il n'a qu'à prendre la tête du front au lieu de le laisser à des seconds couteaux ou des barons du prds, le vieux n'est-il pas aussi son poulain

il suffit que le front prie ely de prendre sa tête, et s'en est finit des putchistes car Ely peut agiter la fameuse communauté internationale, mais vu qu'il préfère rester dans les coulisses, il va tout perdre

ce qui est triste aussi, c'est qu'on fini par accuser les mauritaniens sans histoire d'être des lâches, pourtant ce n'est pas à eux d'aller au front, ils ont des partis pour cela, des gens qui vivent grassement de mille privilèges juste pour pouvoir parler et agir en leur nom, hélas ces partis d'opposition ce ne sont que des opposants d'opérette, c'est vraiment triste tout ça

ce qui est triste, c'est que nous allons assister au jugement du premier président élu alors que des tas de criminels se pavanent tranquillement

tout cela est bien triste, mais à la longue , petit à petit, vous verrez , tout le monde abandonnera le vieux, or tant que le vieux est enfermé, tant qu'il n'abdique pas, c'est qu'il représente une menace, cette menace enfermée, cette menace étouffée, cette menace humiliée, cette menace s'appelle la légitimité!

et cette légitimité absolue, même prostituée, même mise au service d'un clan, elle reste ce petit rien puissant qui fait peur à toute une armée!

cela n'est pas rien! et cette légitimité qui fera se lever le peuple, le jour où son élite saura lui apprendre son sens , son poids et son prix

ce jour là seulement notre cher pays se réveillera d'un long cauchemar: 30 ans! et bien plus peut-être promis pour demain si demain son élite corrompue n'est pas balayée par le souffle de l'histoire par une main puissante et visionnaire, cette main ne viendra que d'un dictateur éclairé

où est-il?

tout le réclame et plus personne ne l'espère

saidechinguity a dit…

Bonsoir chers amis,

Ide moubarek we sowmen makboul we koul am we entoum bikheir
Bonne fête.

We selam.

Said