jeudi 19 mars 2009

interview de Messaoud Ould Boulkheïr

Messaoud Ould Boulkheïr, Président de l'Assemblée Nationale et principal opposant au putsch des Généraux a accordé une interview-fleuve à Ahmed Ould Cheikh et Dalay Lam, journalistes au Calame.

Il y distille la confidence de ses rencontres avec Ould Cheikh Abdellahi, Ould Abdel Aziz et Kadhafi mais aussi la motion de censure, le coup d'état et les perspectives de la crise en Mauritanie.

"La position ostentatoirement partisane du président de l’Union Africaine (UA), mandaté par la communauté internationale pour trouver un agenda consensuel entre les différentes parties de la crise mauritanienne, signe l’échec de cette médiation"

Farouchement opposé au coup d’Etat du 6 août dernier ayant renversé le pouvoir du président élu, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qu’il a soutenu, lors du deuxième tour des présidentielles de 2007 – occasion d’un tollé, général, des opposants au régime d’Ould Taya, avec, en tête, Ahmed Ould Daddah, ultime challenger, désigné par les urnes, de Sidioca – le président de l’Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheïr garde, tout entier, verve et franc-parler... L’homme reste convaincu que le coup d’Etat du général Aziz échouera et que la démocratie triomphera.

Le Calame : Le président Kadhafi, désigné par le groupe consultatif de Paris, pour trouver un consensus entre les différentes parties, vient de passer quelques jours, en Mauritanie, après avoir reçu, chez lui, les protagonistes. Dans son discours, le président de l’UA a donné une espèce de quitus à l’agenda de la junte, au pouvoir depuis le 6 août 2008. Considérez-vous cette médiation comme un échec? Ce quitus arrêterait-il, comme il l’a dit, le processus des sanctions ciblées, décrétées par l’UA, contre la junte et ses soutiens ?

Messaoud Ould Boulkheir : Oui, à mon niveau personnel et je pense, aussi, que c’est le cas au niveau du FNDD, nous considérons que c’est un échec. La position, ostentatoirement partisane, du président de l’Union Africaine (UA), mandaté par la communauté internationale pour, comme vous l’avez dit, trouver un agenda consensuel entre les différentes parties de la crise mauritanienne, signe l’échec de cette médiation.

Je crois que notre réaction le démontre clairement. Il appartient, maintenant, à la communauté internationale, au groupe de contact qui ont mandaté le président de l’UA, de prendre la décision finale, de déterminer une position officielle, par rapport à ce qui s’est passé à Nouakchott. Pour notre part, nous n’avons ménagé aucun effort, malgré certaines réserves, émises, ici et là, par certains, et qui ont fini par se vérifier, sur le terrain, quant à l’implication du guide libyen dans la crise mauritanienne. Nous avons dit, dès le départ, qu’il fallait être bon joueur, éviter d’émettre un jugement sur l’arbitre avant le coup d’envoi du match. Et nous avions de solides arguments : l’UA n’a-t-elle pas, elle-même, pris position contre le coup d’Etat ?

Son Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), comité de pilotage en cette affaire, n’a-t-il pas, déjà, initié des sanctions ciblées, contre les membres de la junte et ses soutiens? Ne démarchait-elle pas le groupe de contact, afin, justement, que celui-ci lui emboîte le pas? N’a-t-elle pas saisi le Conseil de Sécurité de l’ONU, pour donner un caractère obligatoire et international à d’éventuelles sanctions? Aussi disons-nous qu’avec tous ces éléments, le président de cette institution ne pouvait pas aller à contre-courant de ce qu’elle a, elle-même, décidé.

Le deuxième type d’arguments, qui a plaidé contre toute réserve vis-à-vis de la médiation libyenne, c’est que Kadhafi est un leader d’un pays-membre du Maghreb Arabe, de la Ligue Arabe, dont nous sommes, nous aussi, membres, que c’est un voisin, un leader d’un pays qui a, toujours, accordé une certaine importance aux problèmes mauritaniens et que nous connaissons, enfin, beaucoup de bonnes choses, réalisées par nos frères libyens pour la Mauritanie, dans sa marche vers le progrès. Par conséquent, nous pouvions, légitimement, douter que cette médiation entérine des positions qui n’aillent pas dans le sens du progrès et du développement de notre pays, de cette marche universelle vers la liberté, vers la démocratie. Voilà pourquoi avons-nous ignoré toutes les réserves exprimées, ici et là. Nous avons, également, tu les propos que nous avait tenus, en Libye, le président de l’UA, propos dans le même sens de ce qu’il a dit ici.

En gros, il nous avait fait comprendre que le coup d’Etat était un fait accompli, qu’il fallait faire avec, que le retour à la situation d’avant le 6 août était irréaliste, qu’en Afrique, il y a plus de quarante pays gouvernés par les militaires, que les militaires sont partie intégrante de la société, ce ne sont pas des israéliens, encore moins des ennemis étrangers, que ce sont des Mauritaniens, comme tous les autres, et qu’à l’instar des Turcs ou des Egyptiens, ils veulent le bien de leur peuple. J’ai eu, très sincèrement, le sentiment que c’était, même, sa propre position, plutôt que celle du HCE.

Mais nous avons, pourtant, tu tout cela, nous avons continué à espérer qu’il ne s’agissait, là, que de simples pressions exercées sur une partie des protagonistes de la crise et qu’il exerçait des pressions, contraires, sur la junte. Tout le monde s’est dit qu’il ne pouvait pas afficher, de manière aussi claire, une position aussi partisane. Tactique de négociation, en somme. Mais, hélas, lors de l’huis-clos qui a précédé la plénière, il a réitéré ses propos, s’exprimant, sans équivoque, en faveur des militaires. Le constat s’avérait donc : Kadhafi appuyait, ouvertement, l’agenda des putschistes et leurs parlementaires présents, disant que le retour du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi était inenvisageable, qu’il occasionnerait des troubles dans le pays.

Que le général Ould Abdel Aziz allait démissionner, le moment venu, qu’il y aura des élections. Nous pensions que ce que disait le guide libyen allait rester dans le cadre de l’huis-clos, mais, quand il s’est exprimé, publiquement, dans la même veine, tout fut entendu et avons, aussitôt, marqué, nettement, notre désaccord. Dans son approche, Kadhafi considérait la Mauritanie et les mauritaniens comme quantité négligeable, pas du tout intéressante, nous le regrettons profondément, très sincèrement. Nous avons essayé de patienter, autant que faire se peut, parce que c’était notre hôte, qu’il était là, en tant que président de l’UA, qu’il fallait faire preuve de tolérance et de mesure, mais lorsque nous avons constaté qu’il persistait, nous avons dû nous retirer, pour marquer notre plus totale désapprobation. Le FNDD a, d’ailleurs, publié un communiqué pour expliquer sa position.

Vous l’avez rencontré, après cet incident et peu avant son départ. Qu’est-ce que vous vous êtes dit ?

C’est vrai, nous nous sommes rencontrés, avant son départ. A sa demande. J’y ai répondu favorablement, en tant que président de l’Assemblée nationale mauritanienne légale, bien qu’au niveau du FNDD, la décision avait été prise de ne plus le rencontrer, sauf excuses officielles de sa part. J’ai considéré qu’il ne m’appartenait pas d’appliquer cette consigne au président de l’Assemblée nationale, et c’est donc sous cette étiquette que je l’ai rencontré. Il m’a reçu et m’a dit, mot à mot, ceci : «toi, tu m’invites et tu m’abandonnes, seul sous ton toit ».

Et effectivement : en me rendant en Libye, je lui avais transmis une invitation de l’Assemblée nationale. J’ai, alors, exprimé mon regret pour le geste que j’aurais dû éviter, mais auquel ses propres déclarations m’avaient contraint. A ma manière, franche et directe, de lui dire tout ce qui me passait par la tête ; lui rappelant que, dès le départ, certains avaient émis des réserves sur sa médiation, mais qu’après consultations, tout le monde avait accueilli, favorablement, son implication ; qu’avant de nous convoquer en Libye, il avait, deux jours auparavant, accrédité l’ambassadeur de la junte ; que lui et certains de ses proches avaient fait des déclarations qui n’allaient pas dans le sens de la neutralité ; qu’une fois celles-ci affichées publiquement, nous ne pouvions que quitter le débat ; qu’il s’était, lui-même, disqualifié, se révélant incapable de conduire la médiation, dans la neutralité.

Dans leur réponse, lui et ses collaborateurs ont tenté de me faire croire qu’on avait mal compris, qu’on n’avait pas attendu la fin de l’exposé du guide; qu’il parlait dans un cadre général et non dans le contexte mauritanien. Et, puisque toutes les parties mauritaniennes évoquaient une élection dans leurs propositions de sortie de crise, il a pensé qu’il fallait envisager la Mauritanie, au lendemain de celle-ci. Qu’il ne défendait, bien évidemment, aucune partie. Que son seul parti, c’est la Mauritanie qu’il veut défendre contre toute «somalisation». Ses collaborateurs ont justifié cette assertion en relevant que le guide n’avait apporté, avec lui, aucune proposition de sortie de crise. Je leur ai répondu qu’ils n’en avaient pas besoin, puisqu’ils avaient adopté celle des putschistes.

Sur le plan protocolaire, je me suis présenté, effectivement, en tant qu’ami de la Libye, comme un ami du guide, leur rappelant que tout ce que j’ai fait, c’était dans but de le leur faciliter la tâche, mais que je ne pouvais rien faire, s’ils ne voulaient pas s’aider, eux-mêmes, à accomplir une vraie mission de médiation, et que personne ne pouvait les soutenir dans la position qu’ils avaient choisie. J’ai, enfin, conseillé, à Kadhafi, de rencontrer, avant son départ, les responsables du FNDD pour leur donner les explications qu’il venait de me fournir, parce qu’au niveau de celui-ci, il resterait, sans cela, disqualifié. Nous nous sommes séparés sur ce conseil.

Si cette médiation est considérée comme un échec de l’UA, de quelle stratégie le front anti-putsch dispose-t-il, au plan intérieur, pour combattre le HCE, déterminé qu’il est, désormais, à conduire unilatéralement sa feuille de route ?

Ce qui a échoué, au niveau de notre entendement, en tout cas, c’est la médiation du président de l’UA. Il n’y a eu, de fait, aucune négociation. Si l’on se réfère à la proposition du groupe de contact, vous constaterez que le groupe est, lui-même, partie intégrante de ces négociations. Or, tout le monde constate, aujourd’hui, que la recommandation de se réunir pour trouver un compromis n’a pas été respectée, que le groupe qui devrait prendre part aux négociations n’y a pas été. La médiation a échoué, mais le processus lui, continue. Il a commencé, d’abord, par la position de l’UA, vis-à-vis de la junte, puis le pilotage du positionnement du groupe de contact, confié à l’UA, la position du CPS et sa saisine, tout ceci est en mouvement.

Je pense qu’une fois les conclusions tirées, au niveau du groupe de contact et au niveau de l’UA, sur cette médiation, le processus devrait poursuivre son cours, d’une manière ou d’une autre. Soit, le plus normalement du monde, dans l’harmonie des différentes parties avec l’UA, ou dans l’attente de la réaction de l’UE. Si l’UE et l’UA estiment qu’il ne faut pas fermer la porte du dialogue, ils vont chercher un autre médiateur, pour lui transférer la mission. Nous n’avons pas d’autre stratégie que de suivre tout ce processus, d’une part, et, d’autre part, de continuer, nous-mêmes, sur le plan interne, à expliquer, à sensibiliser et à organiser la résistance. Nous continuons le combat, sereins et pacifiques ; nous nous rendrons, également, à l’extérieur, pour expliquer, éventuellement, ce qui vient de se passer chez nous.

Le porte-parole du gouvernement vient de déclarer que le président Kadhafi n’a fait que constater une réalité, que le pouvoir reste disponible pour un dialogue, si tant est qu’une partie mauritanienne souhaite discuter. Pensez-vous encore possible un dialogue entre les protagonistes de la crise? Sur quelle base ?

Moi, je suis un croyant, je suis un musulman. Le refus du dialogue, le refus de la discussion est, quelque part, le refus de l’espoir. Or, la religion est espérance. Aussi, même le combat est espérance. On mène des combats dont on n’est pas sûr de l’issue. Nous, a priori, nous sommes ouverts au dialogue, d’autant plus que nous considérons, très sincèrement, que le combat militant que nous devons mener, que nous sommes tenus, de mener, au plan national et au niveau international, ce combat n’est pas plus le nôtre que celui de la communauté internationale, que celui de l’UA dont nous sommes membres. Notre combat est celui de l’UE, avec laquelle nous avons signé les accords UE-ACP de Cotonou. C’est aussi celui des Nations-Unies, qui œuvrent pour l’application de ses principes. Nous, nous combattons pour la démocratie, c’est pour elle que nous bougeons, ce n’est ni pour la personne du président de la République, ni pour la personne du général Ould Abdel Aziz. Pas pour celui-là ou contre celui-ci. Nous nous mobilisons, parce que nous estimons que c’est un devoir, nous bougeons pour le devenir de la Mauritanie qui, de notre point de vue, passe par l’application de la démocratie.

C’est un combat pour la démocratie, pour la vie, dont il ne faut, jamais, désespérer. Pour cela, il faut continuer à dialoguer, même si, comme je l’ai dit, haut et fort, nos positions sont diamétralement opposées. Le général lui, tient, par tous moyens légaux et illégaux, à rester au pouvoir, nous, nous pensons qu’il faut l’en bouter dehors. Nous pensons qu’il n’y a aucune raison de composer avec lui, que le retour à la normale passe, nécessairement et obligatoirement, par le retour à l’ordre constitutionnel, et le retour du président élu, qui s’est engagé, lui-même, pour une solution de sortie de crise, négociée avec la communauté internationale, à organiser des élections présidentielles, législatives et municipales anticipées, sous la supervision d’un gouvernement d’union nationale. Je pense que c’est la plus honorable sortie de crise, pour notre pays, qui ne lui ferait perdre nul crédit, si bien acquis, auprès de la communauté internationale, lors de la transition de 2005 et des élections, libres et transparentes, de 2007.

C’est, pour nous, demander le minimum. Nous, les légalistes, qui avons fait le maximum de concessions possibles et imaginables, tandis que, de l’autre côté, on se borne à appliquer la feuille de route tracée par la junte.

D’aucuns ont dit que vous étiez contre la dissolution du Parlement, que le président Sidi avait brandie, lors de son retour du Caire. Si tel était le cas, est-ce que, quelque part, vous ne porteriez pas une certaine part de responsabilité de ce qui est arrivé, le 6 août dernier ?

Vraiment, je ne comprends pas le sens de cette question. Je ne pense porter aucune responsabilité dans ce qui est arrivé le 6 août. Et ce que vous m’attribuez n’est pas fondé. Je n’ai jamais été contre la dissolution de l’Assemblée nationale : bien au contraire. Le mardi, avant le coup d’Etat, j’étais au campement, quand le président m’a appelé pour me dire qu’à l’Assemblée nationale, certains députés avaient demandé une session extraordinaire, c’est alors ce moment que j’ai appris ce qui se tramait. Tout avait été mené, par en-dessous, en cachette. Normalement, dans toute démocratie digne de ce nom, lorsque des députés souhaitent une session extraordinaire, c’est, d’abord, à leur président qu’ils s’adressent.

Alors, évoquer un soi-disant blocage de cette session extraordinaire… Il y a des règles à respecter, même si cela implique des discussions orageuses. Nous avions connu des sessions-marathons, on était tous stressés, avec cette affaire de motion de censure. Personnellement, j’avais essayé de rapprocher les positions du président de la République et du général Ould Abdel Aziz, et j’avais besoin d’un mois de repos pour souffler. Et je ne suis parti, en vacances, qu’après m’être entendu, avec le Premier ministre, sur la date de la prochaine session extraordinaire, pour le 5 septembre, je crois. Il n’y avait pas de blocage. C’est alors que le président m’a téléphoné, en m’informant qu’il avait été saisi, irrégulièrement, par certains députés, après mon départ, qu’il leur avait répondu que les vice-présidents, de par le règlement de l’Assemblée, n’avaient pas pouvoir de saisine du gouvernement et qu’il fallait passer, impérativement, par moi. Le président m’a également parlé des points que les députés voulaient inscrire à l’ordre du jour de cette fameuse session extraordinaire.

Or, pour qu’un point soit inscrit à l’ordre du jour, il faut qu’il passe par tout un processus d’adoption : saisine du président de l’Assemblée, qui le soumet à la conférence des présidents, qui le discute, l’approuve ou le rejette. Dans le premier cas, il serait soumis à une session plénière, pour adoption. C’est seulement après, qu’il serait opposable au gouvernement, comme proposition de loi ou de point à discuter. Le président m’a demandé si je pouvais rentrer, pour discuter de ces questions à inscrire à l’ordre du jour. Et c’est à travers ce coup de fil, que j’ai, expressément, demandé au président de la République s’il entendait continuer à travailler avec cette Assemblée nationale. Cela signifie que je lui suggérais, implicitement, la dissolution de celle-ci. Il m’a répondu que oui, parce qu’il y disposait d’une majorité. Je lui ai dit alors : dans ce cas, il n’y a aucune raison de la dissoudre. Le lendemain, c’était le putsch. Donc, je n’ai jamais été contre la dissolution.

Je l’avais, au contraire, suggéré, compte tenu de la situation. Mais nous avions eu, effectivement, quelque divergence quant à la présentation de cette éventuelle mesure. De retour de Charm El Cheikh, il m’avait appelé, le matin, pour me dire qu’il allait parler à la Nation. Il voulait m’entretenir des thèmes qu’il allait aborder. Il avait, alors, évoqué, de manière très cool, la dissolution de l’Assemblée, qu’il comptait brandir, au cas où l’on entraverait son action. Je lui ai dit que j’approuvais tout ce qu’il allait dire, sauf le fait de brandir, publiquement, cette menace. Je lui ai suggéré de rencontrer, plutôt, les députés auteurs de la motion, pour leur parler, entre quatre murs, de l’éventualité d’une dissolution. Il m’a répondu que le caractère public de son propos ne susciterait aucune hostilité. Je n’étais pas convaincu, mais c’était sa décision.

Il se trouve que je n’ai pas entendu son discours, en direct, et c’est dans mon bureau que certains sont venus m’en informer, les uns, très mécontents, les autres, satisfaits, parce que, disaient-ils, «le président a, enfin, décidé de prendre ses responsabilités». Quelle part de responsabilité voudriez-vous, donc, me faire porter? Je n’ai pas été pris à témoin pour avouer la réalité des choses, que j’aurais niées ou cachées. Je me suis investi, personnellement, pour rapprocher les positions du président de la République et du général et je n’ai jamais rencontré le général que durant cette période là, et à ma demande. Il sait combien je l’ai mis en garde, contre tout ce que nous vivons, aujourd’hui. Je lui ait fait, clairement, savoir qu’il n’en tirerait que malheur.

Vous avez été menacé par une motion de destitution, venue des députés qui soutiennent le HCE. A votre avis, pourquoi ses initiateurs ne sont pas allés au bout de leur logique? Considérez-vous, aujourd’hui, que cette menace est désormais derrière nous ?

Vraiment, vous me posez une question à laquelle il m’est fort difficile de répondre. Quand on entame, contre vous, une procédure de destitution et que vous ne faites rien pour l’empêcher, vous ne saisissez aucune institution pour l’arrêter ou l’infléchir, que dire, de la suite des évènements ?

Ladite motion a été engagée ou initiée, je ne sais si c’est par les députés, eux-mêmes, ou s’ils furent poussés à le faire. Certains députés légalistes sont venus me voir pour me demander d’intercéder auprès de certains députés auxquels je suis lié par des liens tribaux et régionaux. J’ai, catégoriquement, refusé. Pour moi, face à cette atmosphère malsaine, face à ce qui se tramait, ma première réaction aura été de démissionner, purement et simplement, plutôt que d’accepter une espèce de cohabitation qui fait, du Parlement, un appendice du HCE, des militaires ou du BASEP, je ne saurais dire.

Mais je prends mes décisions après mûre réflexion, et, dans une telle situation, très inconfortable, j’avoue que celle-ci fut, particulièrement, difficile. Au-delà de tout orgueil, dépassant ma première réaction, j’ai accepté le raisonnement des autres parties opposées au putsch qui m’ont convaincu de rester, arguant de ce que je pourrais, peut-être, en conservant mes fonctions, aider plus le mouvement de résistance qu’en jetant l’éponge. Ça m’a paru, effectivement, jouable, et j’ai alors accepté de rester. Mais, mon éventuelle destitution ne me fait ni chaud, ni froid, je n’ai pas, pour cela, levé le petit doigt.

J’ai appris, qu’au niveau du Conseil constitutionnel, on a, d’abord, donné une réponse évasive, du genre «oui, mais», donnant l’impression d’une orientation pour me destituer, mais lorsque la cour a reçu une version claire, elle a opposé son refus. Selon les rumeurs qui me sont parvenues, on a même mis en doute mon intégrité morale. Pour certains, le fait que je ne sois pas destitué résulterait d’un accord signé avec la junte, c'est-à-dire que ce serait sur ordre du général que la cour se serait appuyée, pour dire la loi. Il n’en fallait pas plus pour que certains, dans mon propre camp, me soupçonnent d’avoir noué un accord sur leur dos.

Que voulez-vous que je vous dise? S’il y a eu combines ou concertations entre le Conseil et le président du HCE, seul Dieu et eux le savent. En tout cas, je n’ai pas remué le petit doigt, je n’ai signé aucun accord secret avec le pouvoir, ce n’est pas mon genre, tout le monde me connaît, depuis que je me suis investi, en politique, je fais ce qui me paraît être juste, loin des combines. S’il y avait, pour moi, une possibilité de quelque nature que ce soit pour cautionner ce coup d’Etat, je l’aurais fait, ouvertement et très sincèrement. Il se trouve que je n’en vois aucune, je ne vois pas, vraiment pas, comment, moi, démocrate que je suis, pourrais-je cautionner un coup d’Etat militaire contre la démocratie.

Lors du dernier meeting du FNDD, vous avez affirmé que Ould Abdel Aziz ne sera jamais président de la République. Comment pourriez-vous l’en empêcher ?

Par le combat politique que nous continuons à mener, nous le pensons, et je l’ai dit, très haut et fort, il n’est interdit ni d’espérer ni de rêver. Pour moi, il peut être un dictateur, mais jamais un président légitime de la République, ni jamais s’enorgueillir, parce qu’il ne sera pas élu par le peuple mauritanien, en toute transparence. Il peut faire comme si, s’imposer en tant que dictateur, chef d’une junte, le temps que ça durera, mais il ne sera pas l’élu du peuple.

Contrairement au FNDD, le RFD n’a pas condamné le putsch du 6 août, mieux – ou pire, si vous préférez – il a participé aux EGD organisés par le HCE. Que pensez-vous de cette position? Avez-vous rencontré, depuis, Ould Daddah? Pourriez-vous, aujourd’hui, après l’échec de la médiation libyenne et la candidature du général Ould Abdel Aziz, faire, à nouveau, un petit bout de chemin ensemble ?

Vous savez, les gens font de la politique, chacun suit son chemin. Je suis en porte à faux avec leur position, comme eux, ils sont en porte à faux avec la mienne. Je ne suis ni juge ni censeur des uns et des autres. Quand à la possibilité de travailler ensemble, je dois vous dire que nous n’avons jamais fermé la porte du dialogue, ni sur le plan individuel, ni sur le plan, général, entre nos partis. Pas plus tard qu’hier, nous nous sommes retrouvés – par hasard, il le préciser – chez Abdallahi Ould Bah, Dieu ait son âme, pour présenter nos condoléances, et nous avons discuté de la nécessité de coordonner notre action, face à ce qui vient de se passer, nous nous retrouvons, sur ce sujet précis et sur beaucoup d’autres points. En tout, du moins en ce qui concerne le FNDD, des instructions ont été données pour accélérer le processus de rencontres avec le RFD.

Ahmed a, pour sa part, donné, devant moi, des instructions pour la rencontre avec le front. Il n’est, d’ailleurs, pas exclu que les deux parties se rencontrent, aujourd’hui (Vendredi 13 mars, NDLR), pour discuter de l’unification des actions à entreprendre, face à l’attitude du guide libyen.

Lors du dernier meeting du FNDD, vous avez affirmé que le front restait uni, fort comme une barre de fer, apportant ainsi un démenti, cinglant, à tous ceux qui avaient prédit, un peu vite, sa dislocation, juste au lendemain de sa fondation. Ne craignez-vous pas, aujourd’hui, avec une présidentielle en perspective, la politique du ventre, caractéristique principale de certains de nos cadres et hommes politiques, aidant, que le front connaisse une hémorragie, pour ne pas dire une implosion, comme a failli le connaître le RFD, il y a peu ?

Je ne condamne pas votre manière de faire, mais je pense que vous en faites, quand même, un peu trop. Vous savez, les partis politiques, chez nous, sont comme des ONGs. Et les journaux, comme vous dites, [éclats de rires]. Enfin, moi, je n’ai rien dit. Je reconnais que nombre de fondateurs de partis politiques n’ont d’autres choix que de graviter autour du pouvoir, autour du plus fort, mais cela devrait passer inaperçu, et non noyer, systématiquement, les quelques partis politiques nantis de principes, disposant d’une base populaire plus ou moins importante et menant, comme ils peuvent, un combat d’idées, afin de conquérir, un jour, le pouvoir par les urnes.

Ceci est aussi vrai pour notre Parlement et je ne vise personne. Nous sommes 150 députés élus, comme les conseillers municipaux, choisis pour défendre les intérêts des populations. Vous pouvez affirmer, vous, que tous mènent la politique du ventre? Pour ma part, ma préoccupation, c’est un FNDD uni, pour combattre un coup d’Etat contre la démocratie. Ici, les gens sont unis autour de principes, ils sont unis parce qu’ils veulent engager la Mauritanie, dans la voie du progrès. Sortir leur pays du cycle infernal des coups d’Etat. Je reste convaincu que, tant ce ciment demeure, il n’y a rien à craindre. Mais, si ce ciment-là disparaît demain, peut-être que chacun voudra voler de ses propres ailes, comme cela s’est passé, en d’autres temps et d’autres lieux. En tout cas, ce que j’entends dans les coulisses me rassure, chacun privilégie l’unité. Se disperser serait, vraiment, dommage et dommageable.

Certains caciques du pouvoir d’Ould Taya, qui continuent à graviter autour du HCE, viennent de déposer les statuts et le règlement intérieur d’un nouveau parti, l’UPR. Quel commentaire vous inspire la naissance d’un nouveau parti politique, dans le contexte politique actuel ?

Selon mes informations, ceux qui veulent fonder ce parti gravitent, effectivement, autour du général. C’est aussi vrai qu’ils étaient des caciques du PRDS. Cela démontre que nos hommes politiques ne tirent pas de leçons des expériences vécues, il y a si peu. L’exemple du parti Adil, fondé par des élus, épars, et si vite autodétruit, devrait faire méditer ceux qui veulent concocter un parti politique de ce genre. L’expérience ne semble pas constructive pour les mauritaniens, chacun fait comme ces femmes qui acceptent tel conjoint qui divorce, à tour de main et se remarie, le lendemain, excusez l’allégorie, chacune se persuadant qu’avec elle, cela n’arrivera jamais.

Tous les mauritaniens raisonnent comme ça, ce qui est arrivé à Adil n’arrivera pas à l’Union Pour la République. Et pourquoi pas? C’est la même construction, le même échafaudage. Preuve, s’il était encore besoin, de ce que le général s’accroche, plus que jamais, au pouvoir, en se dotant d’un instrument de conquête ou de maintien, avec un parti à sa dévotion, qui jouera le rôle du PRDS, en son temps, Adil n’ayant même pas eu le temps de jouer un quelconque rôle, sinon celui de se détruire. Ma position, à ce sujet, fut, d’ailleurs, affichée très tôt. Alors membre de la majorité, j’ai été, le premier, je crois bien, à désapprouver, publiquement, l’illusion Adil, au cours d’un meeting populaire, tout le monde le sait. Quant à l’UPR, sa fondation ne me dérange pas outre mesure, il ne me concerne pas. Je suis, plutôt, content de sa reconnaissance par les autorités, cela contribuera à sa propre destruction, comme cela fut avec Adil.

On ne change pas du jour au lendemain, ce sont les rapports de forces qui évoluent, nécessairement, et ceux qui se constituent, aujourd’hui, en parti seront, demain, dans le camp de ceux qui se seront substitués au général, légalement ou illégalement.

Il y a d’autres, par contre, à qui l’on prête l’intention de former un véritable parti politique, loin de moi l’idée de mépriser leur position, je considère que c’est une position courageuse, parce qu’ils ont osé s’exprimer, exprimer, dans l’euphorie baignant le général, au moins un certain sens du devoir, une certaine sensibilité, jugeant anormal que des gens, investis en politique depuis l’indépendance de la Mauritanie, renoncent, du jour au lendemain, à tout ce qu’ils ont incarné, jusqu’ici, pour suivre un général qui n’a jamais fait de la politique, obéir à ses ordres comme le dernier des bidasses. Je pense que commencer à s’affranchir de cette tutelle est de bon augure. En tout cas, en ce qui nous concerne, nous encourageons cette initiative, et nous n’excluons pas que nous puissions nous rejoindre, sur le chemin de l’honneur, de la dignité et de la démocratie.

Mais ils se réclament, d’emblée, de la majorité !

C’est un faux-problème. Combien de gens se sont réclamés de la majorité? Certains qui s’y référaient, travaillaient pour la motion de censure et continuaient à m’affirmer qu’ils appartenaient à la majorité, au parti Adil, qu’ils n’avaient rien contre le président, mais qu’ils ne voulaient pas d’un gouvernement avec des Roumouzz El Vassad. Cela jusqu’au jour où le chef de l’Etat fut renversé. Se réclamer de la majorité, par les temps qui courent, en Mauritanie, ne signifie pas grand-chose.

Certains membres du FNDD sont embastillés, depuis plusieurs mois. Ils sont accusés de malversations. Que pensez-vous de cette campagne de lutte contre la gabegie menée par le général ?

Ce que j’en pense? Ce que j’en ai déjà dit au général, les yeux dans les yeux, lorsque je l’ai rencontré la dernière fois, exceptée notre brève poignée de mains, à l’occasion de la prière dirigée par Kadhafi, au stade. Je lui avais, alors, explicitement parlé de l’alibi dont il se servait pour emprisonner ses opposants. Vous ne convaincrez personne, ai-je affirmé, parce que ces gens ne sont pas les seuls à avoir dirigé Air Mauritanie et que le tri opèré prouve, à l’évidence, le règlement de compte politique.

Je lui ai fait observer que la Mauritanie est trop petite, qu’on s’y connaît presque tous, qu’il est vraiment inutile d’essayer de mener en bateau, et de susciter des problèmes tordus d’avance. Ou bien on s’investit dans le combat contre la gabegie, auquel cas il ne doit y avoir aucune exception, et je ne vois pas pourquoi commencerait-on par ces malheureux, au lieu de s’attaquer à tous ceux qui ont eu à gérer les deniers publics. Libérez ces hommes, ce que vous voulez accréditer ne convainc personne, lui ai-je dit.

Comme je l’avais conseillé auparavant, lorsque j’ai constaté des excès de langage ou de zèle, de certains de ses ministres, à l’égard de la personne du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Qu’il le destitue est une chose, qu’il permette à ses gens de s’attaquer, de manière vulgaire et éhontée, à la personne du président, au travers de telles parodies, n’est pas du tout de bonne augure pour le général, qui ne restera, de toute manière, pas éternellement au pouvoir. Ce n’est vraiment pas bon, de tels dérapages, pour quelqu’un qui entend présider aux destinées de la Mauritanie. Je lui ai demandé d’arrêter cela, parce que tout le monde considère, aujourd’hui, que tout ce qui se fait émane de ses ordres. Tout cela m’a beaucoup touché, bouleversé, même, je l’ai rappelé lors du dernier meeting.

Vraiment, je voudrais qu’aucun mauritanien ne se révèle capable de tels actes, ce n’est pas dans nos coutumes, dans nos valeurs, que de s’attaquer à une personne en situation de faiblesse. Ce général qui parle de «sacrifice» en «consentant» à un coup d’Etat, alors qu’il savait, pertinemment, n’avoir personne pour le contrarier, lui qui disposait de toute la force. S’il avait eu, face à lui, des unités armées ou des chefs décidés à en découdre, il aurait risqué sa vie, auquel cas l’emploi du terme «sacrifice» aurait eu quelque valeur. Peut-être aurais-je dû me taire mais je suis, de nature, comme cela, je m’élève contre l’injustice, d’où qu’elle vienne. Si je demande au général de cesser ses abus, par rapport à ceci ou à cela, ce n’est pas que je recherche son intérêt – je pourrais, à la limite, ne pas m’en préoccuper – mais c’est, plus prosaïquement, pour atténuer la souffrance des victimes ou de ceux qui pourraient, éventuellement, en souffrir.


Propos recueillis par Ahmed Ould Cheikh et Dalay Lam
Le Calame n°679, du Mardi 17 mars 2009


© Le Calame - Mars 2009

282 commentaires:

1 – 200 sur 282   Suivant›   Les plus récents»
Anonyme a dit…

Choukria LM comme disent les hindous.

Les amis tout y est dans cet interview. Il faut lire de bas en haut et de haut en bas et dans toutes les directions.

Messaoud est un brave leader et je le vois bien President de la Republique dans un avenir proche, s'il se separe que quelques RVs nouveau arrivage qu'on connait maintenant.

Il aurait dû insister dès le début, auprès de Sidi, de ne pas elever les colonels au grade de general et suggerer a Sidi d'affecter Aziz Ambassadeur au Vatican. Il etait evident que Aziz avait pris Sidi en otage des le premier jour, en le mettant au palais des congres en attendant qu'Ely libere la place.

Sidi a cru que les liens familiaux et maritaux avec l'ex-colonel etaient un barrage suffisant pour que ce dernier ne lui cherche pas des noises. Il s'est trompé: il est passé par son talon d'achille (Khatou) qu'il a fait couvrir de cadeaux par complices interposés pour le pieger apres a travers la FKB. Khattou a perdu la tete et elle n'a pas hesité a piocher a gauche et a droite probablement pour le futur de la famille. La suite on la connait. Les enfants auraient dû rester en europe ou en amerique bosser quelque part en attendant de gagner de l'experience et rentrer, mais ne pas etre impliques dans la gestion du palais. Sidi est aussi tombe dans son propre piege en essayant d'arranger quelques lemdenois, wen virant l'IGE et en ne faisant rien sur le scandale Winfield. O a l'impression qu'il n'est pas venu pour diriger le pays, mais pour prendre ses aises et arrondir sa pension de retraite.

aziz, qui a bien lu Prof Ely, l'accuse a Akjoujt de n'avoir fait que de voyager.

aziz: tout le monde t'aime bien. Mais il faut comprendre qu'il y a des anti-toi et des pro-toi. Merci de nous lire de temps a autre toi-meme, car ici on dira la verite et tu peux garder tes postes. Merci de ne pas demander de fermer canalh.

Bravo Messaoud. Aziz va reculer un peu, mais ne lachera le pouvoir que contraint. Allah yahafthou. A-

Anonyme a dit…

Je suis fier d'être le premier à commenter this interview.

Un seul commentaire: Bravo Messoud. Vous avez, aujourd'hui, incontestablement, la palme de la dignité en Mauritanie. Akheir el mahkoumalou min l'kahz l'ha.

maatala a dit…

Salam

Sanhaji que dis-tu de celle là :

"Lu sur ANI:

Le président du parti Adil Boijel Ould homoid a déclaré mercredi après midi, au cour d’une conférence de presse du FNDD, organisée au siège de l’APP, avoir remboursé, au trésor public, 100 millions UM.


Au cours de cette même conférence Ould Homoid a affirmé qu’il était personnellement visé par le contrôle d’Etat, avant d’assurer qu’il détient les preuves nécessaires pour recouvrer ce qu’il vient de verser au trésor.
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Pourquoi alors verser un tel montant au trésor si on détient la preuve de son innocence.
A d'autres,grand prédateur, grand symbole des RV, de ceux qui ont rendu malade notre pays.

Lekhriv

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Chers amis

Nous remercions notre Créateur de nous avoir permis d'entendre cette confession ubuesque ,adabraquantesque.....

Bodiel vient de faire perdre au FNDD une formidable occasion de
se donner le beau rôle, car si AZZIZ avait embastillé bodiel, ses amis nous auraient fait un tapage d'enfer, style: le martyre, le combattant de la liberté, il aurait fait appel à Obama, pour qu'il envoie la septième flotte au secours de notre "Pachyderme" national.....

Que NINI, bodiel le négationniste, grand RV devant l'éternel, ramène sa carcasse pour nous dire je rembourse , puis je prouve mon innocence.........

Il vient de prouver que c'est un RV hors classe, il a eu cependant l'humilité de ne pas clamer que cet argent provient de ses économies de fonctionnaire.

Il vient d'entamer le peut de crédibilité qui resté au FNDD.

A sa palce je ramènerai moins ma fraise et je fairais comme l'infâme Taya , réclamer un droit à l'oubli (lol).

Le problème de ces gens c'est qu'ils sont gras arrogants et froussards (SIDIOCA ente vem).

L'idée de la Taule leur donne la chiasse.

N'est pas Mandéla qui veut dit le Fou.

Maatala( originaire de Vénus)

Bebe BA a dit…

Nomination d'un Procureur de la République

L’ex-Procureur de la République, Sidi Mohamed Ould Cheine, un proche du Procureur Général prés de la Cour Suprême Seyid Ould Ghailani, a été limogé dans la soirée du 18 mars. Son limogeage est perçu comme ayant une relation avec la rocambolesque affaire du journal électronique Taqadoumy, censuré le 15 mars par les providers d’Internet en Mauritanie, sur demande des autorités judiciaires.

Ould Cheine a été remplacé par le magistrat Saïdou Ly.

*****
S'il s'agit de celui de la photo, il ne s'appelle Saidou ly et c'était l'un des suppôts de la Tayacratie.

maatala a dit…

Salam

Cher A-

qu'est ce qui t'arrive, par solidarité avec Bilkiss tu changes de camp et tu chope aussi une angine (lol).

Si je te comprend bien SIDIOCA est une erreur de casting, qui a fait la démonstration de son amateurisme et de son incompétence.

Ils ont choisis SIDIOCA, parce qu'à leurs yeux , pour jouer le rôle de la reine d'angleterre , il était hors concours dit le FOU.

maatala

Chere Bilkiss

je compte porter plainte contre google heart, car ils ont oubliés DJIGUENI et KOUBENI, un scandale inadmissible, une atteinte à notre fierté.

Anonyme a dit…

Cher LM,
Que pensez vous de cet article écrit par un avocat camérounais? Je crois qu'il mérite bien d'être exposé aux commentaires des canalheurs.
La cuisine camérounaise, avec de l'avocat au dessert, mérite également le détour.
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Soutien de Kadhafi au Général Aziz, soutien de la corde au pendu

Abrégé de la guigne en politique

(par Maitre KAMGA Souaib)

Les Africains, hésitants à se réjouir de la nouvelle Présidence en exercice de l’Union doivent se référer au parcours acrobatique du Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne, pour tenter de comprendre ce qui les attend. En mars 2009, de la Mauritanie, au Niger, en passant par la Guinée Bissau, les premiers pas du prétendu Roi des Rois traditionnels du Continent ne présagent pas la réjouissance. Pourtant, il n’y pas lieu de subir la surprise ou la déception. Mouammar Kadhafi se révèle d’une certaine constance, dans l’erreur et la volte-face. S’en faire un ami prépare toujours à la plus certaine des déconvenues.

Diagnostic

En effet, depuis les décennies de son pouvoir presque sans bornes ni contestation, le Guide – bien sot lui confierait sa destination - apporte son appui, de façon spectaculaire, à des régimes ou des hommes qui en ont souvent pâti, au-delà même de leur faculté au cauchemar. Ses faveurs passionnées et encombrantes pèsent, toujours, de conséquence lourde sur le bénéficiaire. Avoir Kadhafi pour ami équivaut à une malédiction quasiment irrémissible et prélude d’atroces trahisons. Le présent rappel des faits retrace, à la manière d’un traité de prudence par l’exemple, combien la proximité du personnage porte pire péril et conduit sûrement à l’infortune. L’auteur de tentatives de ménage avortées avec tous les Etats de la Ligue Arabe a fini par désespérer de ses congénères, coreligionnaires et voisins jusqu’à la nausée de la désillusion. D’expérience, le phénomène Kadhafi, en soi d’une consistance résiduelle, se cristallise dans le concept du dépit amoureux, chair et hargne se fécondant à l’envie.

Idi Amin Dada
Symptômes

Commençons, de mémoire faillible sans doute, par la guerre entre la Tanzanie et l’Ouganda en Octobre 1978 où il vola au secours de son « frère et ami », le très folklorique et sanguinaire dictateur Idi Amin Dada, boxeur de profession, vaguement trouffion de la Couronne britannique et président par défaut.

Le Colonel Kadhafi engage, pour sa protection, 3000 soldats libyens ; envoyés au front dans la forêt, ils durent se battre dans un environnement d’hostilité intégrale. La plupart découvrent l’adversité du terrain et en périssent. Les combats en tuent d’ailleurs moins que la malaria. La moitié de l’effectif finit aux mains des troupes Tanzanie, entrainant la débâcle de l’armée Ougandaise. Le 11 Avril 1979, après la cinglante défaite de ses troupes, Idi Amin Dada s’enfuit, dans un avion libyen, à destination de Tripoli ; il abandonne son palais de Kampala au prédécesseur et opposant civil, Milton Obote. L’humiliante épopée ne s’achèvera pas ici.

Idi Amin débarque en héros, reçu à bras ouverts, par Kadhafi, lequel retournera le déshonneur et l’amertume contre l’hôte au physique considérable et l’expulsa vers l’Arabie Saoudite. Idi Amin, né musulman dans une ethnie du Nord de l’Ouganda, achèvera ses jours chez les Wahhabites, en plein désert, maudissant, aux rares interlocuteurs, son cornac de malheur, sans l’affection duquel, la chute eut été moins prompte. En quelques jours, l’armée d’opérette de Tripoli dirigea les opérations militaires sur le terrain; la maladresse et l’improvisation stupéfiante dont elle fit montre démoralisèrent le camp du despote et précipitèrent sa déconfiture.

Là encore, comme plus tard au Tchad, la Libye a dû obtenir la libération de ses prisonniers par le versement de centaines de millions de dollars au gouvernement tanzanien, en guise de dommages de guerre.

sa Majesté l’Empereur Jean Bedel Bokassa 1er e et dernier
En Janvier 1979, après les violentes manifestations d’élèves et étudiants dans les rues de Bangui, une crise politique et sociale secoue l’empire de Centrafrique, tout juste sorti de son écrin de diamant.

Les 17 et 19 Avril 1979, l’autre « frère » du colonel Kadhafi, sa Majesté l’Empereur Jean Bedel Bokassa 1er e et dernier réprime les marches et ordonne des arrestations et tueries d’élèves; la presse occidentale l’accuse même de cannibalisme. La crise atteint son paroxysme, les relations avec la France de Giscard d’Estaing se détériorent. Les rapports personnels du président Français et du souverain de pacotille se dégradent, aussi, de jour en jour. Devant la fragilité de l’ordre à Bangui, le Colonel Kadhafi décide de lui tendre le bras de secours, sans tirer les leçons du fiasco Ougandais. D’un coup de pétrodollars, il annule les ennuis financiers de Bokassa, lui envoie un avion rempli d’armes et de troupes d’élite pour sa protection rapprochée, défie la France et fustige l’Occident, ses droits de l’Homme et sa démocratie, dans des termes comparables aux siens, le 11 mars 2009, dans l’amphithéâtre du Palais des congrès à Nouakchott.

Euphorique, il invite son nouveau héros, l’Empereur Jean Bedel Bokassa, qu’il célèbre, à Tripoli, le 19 septembre 1979. Il lui promet la protection, l’Aman s’il le faut et de transformer son pays en paradis, grâce aux ressources pétrolières. Lors de leur entretien récent en Libye, il réitère la même promesse, au général Ould Abdel Aziz de Mauritanie, qui venait d’inaugurer la réouverture de la saison du putsch sur le Continent, après quelques années d’accalmie et d’effort vers une démocratisation ô combien laborieuse. Lors de son discours de bienvenue à L’Empereur, le Colonel Kadhafi prend l’engagement, devant Dieu et jure de défaire l’impérialisme en Centrafrique.

48 heures suivant, le 21 septembre 1979 à l’aube, les troupes françaises lancent l’opération Barracuda de destitution de l’hôte du colonel Kadhafi et le remplacent par son cousin et prédécesseur David Dacko.

Dans l’après midi, 17 militaires libyens se laissent arrêter et désarmer, dans une villa à moins de 500 mètres de l’aéroport ; 20 autres de leurs compatriotes en uniforme se rendent quelques minutes plus tard, dans une autre maison banalisée, sur l’avenue Boganda. Le reste de la troupe, venue sauver le frère Bokassa, abandonne fusil, barda et drapeau, pour se refugier dans les locaux de la représentation diplomatique de la Jamahiriya, devenus, en la circonstance, d’une embarrassante exiguïté. Les commandos Barracuda saisissent des Toyota équipées de mitraillettes, des centaines de Kalachnikovs, des mitrailleuses lourdes, des lance-roquettes RPG7 et d’énormes quantités de munitions, tous gadgets de mort fraichement débarqués de Tripoli.

Le Colonel Kadhafi, fou de rage, menaça de lâcher les masses populaires sur la communauté Française de sa capitale. La nuit portant conseil de pragmatisme, le lendemain, des émissaires libyens vinrent transmettre un message radical à Bokassa : il n’est plus le bienvenu et doit impérativement quitter le territoire.




le Colonel Mouammar Kadhafi, Guide de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, récemment auto-promu Roi des Rois et chefs traditionnels Africains
Endémie

Au Tchad, le Guide de la Révolution Libyenne a investit des milliards de pétrodollars, pendant toute une décennie, pour soutenir à tour de rôle puis combattre chacune des tendances en armes, depuis la chute de François Ngarta Tombalbaye en 1975. Toutes y sont passées, à nulle exception.

Il commence par équiper d’abord le FROLINAT du Docteur Abbas Siddick et pousse Hissène Habré à le destituer ; ce dernier, nationaliste ombrageux, personnage retors, intransigeant et impérieux, rejette toute ingérence libyenne dans la vie du mouvement, en particulier la gestion de l’enlèvement de l’anthropologue Françoise Claustre. Faute de parvenir à influencer Habré, les Libyens le lâchent pour mettre en orbite Goukouni Weddeye, un chef Toubou dont l’esprit d’indépendance les surprendra. Président du gouvernement d’union nationale du Tchad (GUNT), il s’improvise acteur majeur de la crise, grâce à l’appui massif et sans réserves du Guide ; le voisin du Nord mettra à son service, avec plus ou moins de bonheur, des divisions entières, des centaines de blindés, une aviation de guerre et la fameuse légion islamique. Kadhafi engagera une guerre totale et sans merci aux côtés de son allié, dans le désert du Tibesti.
Face aux revers subis par ses vaillants révolutionnaires et malgré les moyens colossaux, Kadhafi retourne sa colère contre Goukouny Weddeye. Il décrète, le 17 Octobre 1986, son arrestation et remplacement par Acheikh Ibn-Oumar, leader des Conseils de Défense de la Révolution (CDR). Il envoie de nouveaux renforts aux confins de Faya Largeau, Ouadi Doum et à l’intérieur de la bande d’Aouzou et s’escrime, en vain, à consolider la présence de ses troupes tandis que l’insatisfaction y gronde et la mutinerie menace.

Le 2 Janvier 1987, le Commandant en chef des Forces Armées Tchadiennes, Hassan Djamous surprend les libyens et leur inflige un revers cuisant; 781 soldats périssent et 81 sont prisonniers ; d’importantes saisies d’armes, de tous calibres, attestent l’énormité de la défaite.

Au lieu de tirer la leçon, Kadhafi choisit l’escalade et généralise le bombardement, par son aviation, sur le nord et l’est du pays.

La réponse ne tarde, le 22 mars 1987, lorsqu’une armée tchadienne, en haillons et complètement démunie, occupe, au terme d’un engagement intense, la base libyenne de Ouadi-doum.

Le bilan frise l’hécatombe humaine : 1269 libyens décèdent et 438 se rendent. Y figurent des détenus prestigieux, tels le chef des opérations, le général Khalifa Haftar, membre du Conseil de Commandement de la Révolution et le commandant Sabhane Al Maghrahi cousin du commandant Abdessalam Jalloud, à l’époque numéro 2 du régime ; parmi les détenus, les services de renseignements occidentaux s’intéressent, aussi, au Commandant Sabah, maitresse préférée du Guide et sa première femme garde corps du corps.

Jean Bédel Bokassa
Rechute

Revenons un instant, à Bangui, en République Centrafricaine, 23 ans après la liaison malheureuse avec l’Empereur Jean Bédel Bokassa. Le 25 Octobre 2002, Ange Félix Patassé, victime d’une tentative de putsch, perpétrée par son chef d’état major François Bozizé, se débat dans l’incertitude primordiale du président de république bananière en proie à l’incertitude de se faire occire derrière chaque feuille de palétuvier. L’insurrection échoue et l’auteur se réfugie au Tchad voisin.

Kadhafi, dans tous ses états d’hystérie circonstancielle, fustige les prises de pouvoir par la force et s’engage à ne plus jamais accepter de coup d’état en Afrique. A tous ses interlocuteurs, avec la force d’une conviction vieille d’évidence, il décrète, révolue et de basse civilité, l’ère de l’aggiornamento en politique. Il apporte, au Président élu, Ange Félix Patassé, des garanties et des assurances éloquentes et lui envoie des fantassins, pour défendre son carré de préséance et préserver sa sécurité. Kadhafi organisera, en Libye et à grands frais d’annonce, une rencontre entre Ange Félix Patassé et Idriss Deby Itno, afin d’obtenir de ce dernier, l’extradition du général Bozize vers Bangui.

Le Guide est d’autant plus déterminé qu’il va convaincre Jean-Pierre Bemba, promu « mon fils », d’intervenir militairement, en Centrafrique, au profit du Président en sursis.

Avec sa bénédiction, son soutien logistique, ses armes et moyens financiers, les mercenaires du rejeton par courtoisie traversent le fleuve Oubangui qui les sépare de la capitale. Telle une anachronique invasion de Huns et de Tatars, ils sèment la terreur et la ruine sur leur passage. Bozize revint à la charge et chassa Patassé, lequel, appauvri par ses conseillers aigrefins, s’exile, à Lomé.

De ses crimes en Centrafrique, Jean Pierre Bemba, le chef du Mouvement de Libération du Congo (MLC), candidat parvenu au second tour de l’élection présidentielle dans son pays, doit rendre compte, aujourd’hui, devant la Cour Pénale Internationale. Au moment des actes présumés de crimes de guerre, crime contre l’humanité et viols collectifs, Bemba se trouvait en Afrique du Sud où il participait à des négociations inter congolaises.

Au scrutin du 30 juillet 2006, le Guide voulait ardemment la victoire de Jean-Pierre Bemba et y engloutit des ressources colossales, jamais utilisées dans une campagne en Afrique, pour acheter les grands électeurs, arpenter les circonscriptions, entretenir de 2 chaines de télévision et tout un réseau de radios libres. Son poulain ne put remporter la compétition et l’affection du Guide l’a conduit en cellule, dans une prison de La Haye, aux cotés d’un autre protégé de Kadhafi, Charles Taylor Ghankay.

Charles Taylor Ghankay, Dictateur du Libéria croupit actuelemnent dans une cellule de la Cour Pénale Internationale
Dissémination

C’est la Libye du Colonel Kadhafi qui héberge ce dernier après son évasion d’une prison du Massachussetts, aux Etats Unis d’Amérique ; il croupissait en cellule pour avoir détourné 1 million de dollars, en sa qualité de directeur du service des achats de l’administration du Libéria, qu’il fuyait en 1983.

La Jamahiriya lui offre asile et entraine ses hommes, dont le tristement célèbre Prince Johnson. L’on se souvient de sa responsabilité dans la torture, la mutilation et l’assassinat sauvage, devant les caméras, de l’ancien Président, le sergent-chef Samuel Doe, auteur de la première prise de pouvoir par les autochtones, au détriment de l’élite métis dont descend Taylor. Huit années durant d’une violence primitive d’un autre âge, les services libyens, sur instructions du Guide, forment, équipent, acheminent au Libéria et financent, la geste carnassière de Taylor.

La contagion n’épargne les voisins. Ainsi, la Jamahiriya créée et surarme la rébellion du Front Révolutionnaire Uni (RUF en Anglais), ces fameux bataillons de mineurs soldats, coupeurs de mains, mi drogués mi prospecteurs de gemme; Foday Sankoh et Sam Bokary, criminels de facture libyenne, ont imposé, au peuple de la Sierra Léone, des amputations singulière dans un Continent pourtant martyre mille fois. L’alternative « manche longue/manche courte » accordera, à leur boucherie, la notoriété du genre.

Aujourd’hui, Charles Taylor, protégé de Kadhafi, décrépit lui aussi dans une cellule de la Cour Pénale Internationale (CPI). Quant à Foday Sankoh et Sam Bokary, ils ont payé, de leur vie, les faveurs du Guide éclairé. Victorieuses pourtant, les milices suscitées par la Libye s’entretuèrent aux portes de Freetown et dans ses faubourgs, dans un accès d’irrationalité polémologique.

Muammar El Kaddafi
Incurable

La maladie du Tchad tenaille toujours, le patient. L’anecdote vaut bien la parenthèse : En 1993, éclate une discorde entre le Président du Tchad Idriss Déby et son Chef d’Etat Major et homme fort, le Colonel Abbas Koty qui entra en rébellion armée contre Ndjaména. Suite à d’importantes pressions, l’insurgé se rend en Libye où, sous l’égide du Guide, des négociations, entre les deux camps aboutissent à un accord, sur l’honneur, signé le 14 Aout 1993, devant le médiateur Libyen, le Colonel Kadhafi lui-même.

En son article 1er, l’entente stipule que le Colonel Abass Koty, son collaborateur et son garde du corps retournent à N’djamena, accompagnés d’une délégation de la grande Jamahiriya, dans le cadre de l’amnistie, déclarée par le gouvernement de la République du Tchad. Ils bénéficieront, sur place, de la protection du facilitateur, garant de leur sécurité physique. Deux jours après, le 16 Aout 1993, ils arrivent dans la capitale, sous escorte d’un imposant dispositif de sécurité libyen ; le colonel Abdou Rahman Al Seyid, représentant de la Grande Jamahiriya aux négociations, commande la manœuvre et garantit les termes de la conciliation.

Le 22 Aout 1993, le colonel Abass Koty, son collaborateur, son garde corps et certains membres de sa famille sont assassinés à 13h, pendant qu’ils déjeunaient, dans son domicile, à N’djamena. Jamais le Guide Libyen n’a protesté.

Le défunt Président du Niger, le Général Ibrahim Mainassara Baré s’attira la sympathie enthousiaste du Guide après son coup d’état en janvier 1996 ; ce dernier avait alors réuni, à Syrte, tous les responsables de l’opposition, regroupés au sein d’un front républicain pour la restauration de la démocratie (FRDD). A ces démocrates chevronnés, il tenait le même monologue obsessionnel, qu’à la classe politique de Mauritanie, le 11 Mars 2009, au Palais des congrès de Nouakchott.

Après l’assassinat du Général Baré le 9 Avril 1999, Alpha Oumar Konaré à l’époque Président du Mali s’insurgea contre la barbarie du putsch, refusa d’en croiser l’instigateur et s’obstinait, selon une admirable rigueur, à plaider la suspension du Niger de toutes les instances sous régionales et régionales. Hélas, c’était sans compter avec le cynisme héroïque et la loyauté friable du bienfaiteur de feu Mainassara ; Kadhafi manifesta, énergiquement, du respect et de la sollicitude, pour l’assassin de son ami et frère de la veille, le chef de bataillon Daouda Malam Wanké qu’il invita et reçut, faste et honneurs en confirmation, au sommet fondateur de l’union Africaine, du 9 septembre 1999, à Syrte.

Le 15 Septembre 2004, le chef d’escadron Daouda Malam Wanké meurt, dans la misère, abandonné par le colonel Kadhafi, désormais fidèle à son successeur, Mamadou Tanja.

La liste des privilèges accordés par Kadhafi et dont les bénéficiaires les acquittent au prix fort s’allonge encore partout en Afrique et ailleurs ; comble du ridicule et si loin de la Chahama – la dignité des preux chez les Arabes- lorsque ses amis déchoient, toujours les abandonne-t-il au triste sort et se lie à leurs tombeurs.

Le Général limogé Mohamed Ould Abdel Aziz
Impuissance

D’une sincérité un peu délicate à évaluer faute de sérénité intime, Kadhafi s’avère un homme profondément malheureux, parce que trop fier, irrégulier, sans stratégie mais d’une inefficacité performante ; ses actes, spectaculaires et irréfléchis accouchent de l’échec, peu lui importe le naufrage des individus qui sombrent de son erreur. Même la mémoire, qui enseigne la prudence empirique à la plupart des espèces vivantes, lui fait défaut.

En 1969, il s’improvisait conscience active du nationaliste arabe et militant révolutionnaire dont les combats et rêves tenaient à l’unification de la Umma. Il va s’y investir tambour battant. Or, toutes les intégrations, en chantier consécutifs, vont connaître une déroute tellement répétitive qu’elle en frisait le fétichisme masochiste; avec la Tunisie en 1973, par la suite l’Egypte, la Syrie, le Maroc, le Soudan, un moment Chypre et même la très chrétienne Malte, il aura désiré l’improbable amour et notre souvenance, s’épuise à recenser tant de désinvolture.

Déçu des refus opposés à ses offres, chagrin d’éconduite perpétuelle, il change de stratégie et s’avise d’obtenir l’étreinte convoitée, à coup de millions de dollars et de déstabilisation des régimes prudes. Si tu ne lui vends pas ton amitié ou ton estime, si tu déclines sa fraternité lucrative, le Guide s’emploie à t’infliger bien des misères. Par les opposants aux pouvoirs rétifs à sa séduction, il confectionne, en Libye, des mouvements de libération plus ou moins crédibles dont les figurants se naturalisent ou repartent, sur la pointe des pieds, tremblants de peur, surtout au lendemain de la disparition, le 31 août 1978, du Chiite libanais Moussa Sadr. Certains croyaient en l’homme et son idéal mais se retrouvent, pieds et poings liés, dans le laboratoire de sévices d’une officine de renseignements de leurs pays.

Comme à son habitude, en dépit de la facture colossale et du désir ardent de se dépasser, Kadhafi peine à produire un début de changement chez un peuple frère, même pas la Mauritanie du colonel Mohamed Khouna Ould Haidalla.

Au lieu de rassembler sa race comme il en cultive le mythe, Kadhafi l’incompris se confine dans la solitude et l’amertume envers l’ensemble de ses pairs de la Ligue et s’éloigne des factions palestiniennes qu’il présumait prendre sous son aile.

Un jour, tirant, pour une fois, la leçon de ses déboires, il renie désormais l’arabité, et décrète le peule Libyen, d’origine plutôt bantou, davantage parent des congolais, des gabonais que des bédouins du Maghreb. Rajeuni par un soupçon de lucidité fugitive, il s’investit dans une nouvelle entité des Etats-Unis d’Afrique. L’homme croit aux chimères, adule l’utopie et y gaspille du temps et surtout les richesses de son sous-sol. Cependant, pour annoncer, aux africains, sa vison d’un avenir radieux, il renvoie chez eux, avant chaque sommet de l’UA, par charters, dépossédés, humiliés, frustrés, de paisibles immigrés, venus chercher leur pitance, à la sueur du front, chez le promoteur même du lendemain meilleur.

Complexe

A présent, le chantre du nationalisme arabe, bonifié par le panafricanisme du pagne, mue en héraut de la monarchie. Le gauchiste de naguère, tombeur de l’égrotant Abdallah el-Senoussi, auteur de la première république en Libye et inventeur de la Jamahiriya état des masses, pendant 40 ans détracteur de toutes les féodalités contemporaines, s’autoproclame Roi des Rois et chefs traditionnels d’Afrique. Comment s’empêcher de concevoir, au moins, un peu de perplexité, devant de si pathétiques revirements !

Depuis sa distinction accidentelle par putsch, le Colonel Mouammar Kadhafi, Guide de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, récemment auto-promu Roi des Rois et chefs traditionnels Africains, a voulu, les millions de dollars en guise d’argument diplomatique, parfois par la guerre au besoin, résoudre les conflits, dans le seul but de se donner un rôle majeur mais le succès manque.

Il s’est impliqué - mandaté ou non - dans le règlement des crises d’autorité et de légitimité, même les plus exotiques, sans parvenir jamais à en clore aucune.

Faute de caution, dans ce nouveau rôle, par les vrais aristocraties coutumières du Continent tels Mohamed VI du Maroc, Mswati III du Swaziland, Letsie III du Lesotho, Otumfuo Oséi Tutu II tout puissant maître de l’Empire Ashanti qui couvre une partie du Ghana et de la Cote d’ivoire, le Mogho Naba Tigré des Mossi au Burkina-Faso et bien d’autres Emirs du Sahara et Chefs de case prestigieuse du Sahel, Kadhafi brigue et achète le couronnement par des pieds nickelés, un peu bouffons à l’encan, dont le déguisement sert de gagne-pain. Avec Mouammar, l’intercontinentale de l’escroquerie au titre de noblesse prend siège à Tripoli. Elle tient, à longueur d’année, une représentation sous guichets très ouverts, dans les couloirs de l’hôtel Funduq Al-Kebir, sur la corniche de Tripoli. Un noble guerrier de l’Ouest ivoirien qui s’afficha avec le Guide se vit, au retour, déposer par ses pairs, au motif de « mauvaise fréquentation » !

Danger mortel!

John Jerry Rawlings, ancien président réformateur du Ghana et vieil familier de Kadhafi dont il partagea les confidences, les illuminations et quelques délires de rédimer le monde, en témoigne, sur le mode du désenchantement amer: « c’est un homme avec qui l’on ne peut partager des valeurs et dépourvu de toute vertu ».

Le jour où j’ai appris, un peu amusé par la perspective comparative et ses récurrences, que Kadhafi disait du bien du Général Aziz, je compris à quel point les jours de ce dernier sont désormais comptés. L’hôte, imprévisible en tout sauf dans la malchance dont il asperge ses émules, aura scellé, de quelques compliments mortels, le sort du putschiste mauritanien. Le Général Aziz, malgré les manifestations et toutes les sollicitations de son peuple depuis des années avant lui, refusait de rompre ses relations avec l’état d’Israël, avant de céder, in extrémis, aux exigences de la Libye, la veille de la visite controversée du Guide; au pris modique de 10 millions de dollars, livrés en liquide, le jour de la fermeture de l’ambassade de l’état hébreu à Nouakchott, le dirigeant de la junte joue mise de hasard sur la vie, avec toutes les conséquences d’une tel choix pour lui et son pays, dans la configuration du rapports de force, entre les Etats-Unis, l’Europe et surtout les institutions financières internationales.

L’arrivée en Mauritanie du Colonel Kadhafi a suscité, chez ce peuple fier et humble, voire parmi ses chefs militaires, l’espoir insensé, bientôt déçu, de les aider à affronter l’hostilité du monde. Paradoxe pitoyable, Mouammar Kadhafi, par sa partialité, en violation d’un mandat reçu de l’Union Africaine qu’il vient à peine de présider, pousse les deux principales forces politiques du pays, le RFD et le FNDD, à une ébauche d’accord contre sa médiation.

La visite du Guide démontre, aux Mauritaniens, combien leur général renonce, vite, à la souveraineté du pays, pour la sauvegarde de ses intérêts immédiats. Nombre de ses compatriotes se sentent encore bafoués et ressassent la blessure morale de ces 72 heures de siège, dans leur capitale, sous la botte de courtisans, collaborateurs et gardes de corps d’un chef d’état étranger, avec la bénédiction du haut conseil d’état et de son président.

Les images de cette virée de potaches, diffusées en courbe par la télévision libyenne, choquent qui connaît bien les mauritaniens et leur monomanie de la grandeur. Des dizaines de jeunes filles, selon une sélection au faciès, toutes habillées en uniforme blanc et maquillées pour la circonstance, buvaient la parole d’or du Guide, sous l’œil, torve et goguenard, des membres de sa suite. Que recherchait-on au travers de cette mise en scène indécente et insultante pour la République Islamique de Mauritanie ?

Généralement, la déchéance de la culture et des mœurs, à ce degré de déficit en vergogne, se paie d’une lourde contrepartie.

Le surlendemain, Kadhafi s’en allait semer la semence du doute en Guinée Bissau et au Niger et le Général Ould Abdel Aziz, à la conquête de l’électorat, une rare assurance sur les lèvres. Fort d’une sollicitude inespérée de l’hôte de la veille, il défie le monde et se paie de témérité. Comme le pendu agitant sa corde afin de se libérer de son emprise, plus il remue, mieux le nœud coulant lui enserre le cou. L’étouffement précipite le terme fatal. Partout sur terre, l’on meurt de bêtise ; en cela les Français s’étonnent, à juste titre, au constat que le ridicule ne tue plus autant.

19 mars 2009

Maitre KAMGA Souaib

Avocat, Président du Mouvement Démocrate Africain

Yaoundé-République du Cameroun

kamgsouaib@yahoo.fr

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Cher Maatala: faut dire la verité au cas où Sidi reviendrait. Il n'est pas innocent, mais moins coupable que Aziz, Ely et Taya l'ami de Couli.

copiarpegar: tu as trouvé à qui appratiennent ces societes minieres objet de contrats lors du dernier conseil des ministres? Cherche dans Mbendi. Il y a certainement des samsaras qui se sont fait des commissions en dehors du tresor de campagne pour Aziz via ces fameux bonus de signature qui ne sont jamais versés au trésor. Je vais verifier dans www.tresor.gov.mr, mais je vous dis deja qu'ils n y verseront rien. C'est comme Ely nous a habitué avec: pas de versement au tresor, mais certainement dans des comptes au Bahamas. Et il se permet d'en donner à une mosquée à Tombouctou pendant que mon oncle le docker a des problemes a payer les ordonnances pour sa petite famille.

Ano de l'article du Cameroun: assel on va lire et lire hatta et commenter. Il a l'air bon cet article et merci de l'avoir balancé ici.

Les amis: cette histoire des sous du MDR me fait dire ceci. Le predecesseur de l'administration actuelle de ce departement est Correra, l'ami de Messaoud. Il se sont arrete a Ali Fall pour donner un signal a Messaoud de faire attention car il est evident que tout ça c'est Correra l'ordonnateur. Comme aussi Aziz n'a pas touché Ould Yali sur l'affaire de Winfield (KBG enta vem? Morr hag tu as laissé tomber parceque cela touchait quelqu'un que tu connais - tu ne peux pas nous tromper). Me semble que l'arret a Ali Fall ressemble a un ordre de Aziz. Il peut bien avoir touché une ristourne pour expedier les paiements et c'est courant. Ould Horma n'aurait pas accepté et meme probablement Ould Jeilani. Affaire a suivre. Je ne peux pas faire ces commentaire a Taqadoumy comme Aziz et tout le monde lisent ce excellent canard. A-

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Ordonnateur de Budget : Un métier à risque / Ahmed Jiddou Aly

19-03-2009

Le rapport provisoire de la mission de contrôle des dépenses de l’année 2008 au Ministère du Développement Rural a révélé d’inquiétants dysfonctionnements dans les procédures de vérification des missions de l’Inspection Générale d’Etat.

Ces dysfonctionnements se situent, dans ce cas précis, au niveau de la situation des responsabilités entre les différents gestionnaires, et particulièrement au niveau de la prise en compte du principe de la continuité de l’administration.

On y découvre un ordonnateur de budget accusé de malversations alors même qu’il venait de prendre service, et sommé de rembourser des sommes relatives à des dépenses qui ne relèvent pas de sa gestion. On le désigne responsable d’une partie de la liquidation des dépenses et on le disculpe par rapport à l’autre, sans tenir compte du parallélisme des formes. Enfin, on l’accuse d’avoir enfreint les consignes d’une IGE dont l’intervention est d’abord à posteriori.

Le contexte

Il faut avant tout situer le contexte dans lequel s’est déroulée la mission de contrôle. Comme l’atteste la lettre n° 876 / PM / IGE du 15 décembre 2008, la mission est arrivée au Ministère du Développement Rural le 18 novembre 2008 et a pris fin en janvier 2009. Les inspecteurs avaient pour mission d’éplucher tous les dossiers relatifs aux dépenses effectuées dans le cadre du budget 2008 (y compris le PSI). Elle a commencé avec trois contrôleurs. Croulant sous la tâche, ces derniers ont reçu le renfort d’une autre équipe le 30 décembre 2008.

Le nouveau Secrétaire Général n’est en place que depuis seulement 12 jours. Sa prise de service n’a été effective que le 6 novembre 2008, à l’issue de la signature du procès verbal de passation de service.
Le système Rachad venait d’être ouvert après une très longue fermeture (crise politique) et les départements ministériels ont été informés qu’ils devaient clôturer leurs budgets le 15 novembre. Les ordonnateurs ont, en tout, 9 jours pour liquider toutes les dépenses en instances.

Devant le ministère du Développement Rural la tension était à son paroxysme : depuis déjà quelques jours, les fournisseurs du département n’arrêtaient pas d’organiser des sit in pour réclamer d’être payés. Leurs sit in ont fait l’objet de régulières couvertures médiatiques.

Natures des accusations

Le Secrétaire Général rentrant, le professeur Aly Fall, se voit aujourd’hui réclamer la restitution d’un montant de Soixante Dix Sept Millions Sept Cent Quatre Vingt Sept Mille Cinq Cent Cinquante Ouguiyas (77 787 550 UM) réparti ainsi qu’il suit :

- Locations des Véhicules 53 241 800 UM
- Réparation des véhicules 7 044 104 UM
- Payement des travaux hors marché 15 825 646 UM
- Festivités de l’Indépendance Nationale 1 200 000 UM
- Matériel d’électricité 476 000 UM

De toutes ces dépenses, seule celle relative aux Festivités de l’Indépendance Nationale (1 200 000) a été initiée par lui. Sur Ordre du Premier Ministre, Monsieur Moulaye Ould Mohamed Laghdhaf, et à la suite d’une réunion d’un comité interministériel chargé de superviser l’organisation de ces festivités.


Le MDR s’est vu confier l’organisation de courses de chevaux et de dromadaires. La nomenclature budgétaire ne prévoyant pas expressément de rubriques pouvant justifier ce genre d’activités (prix aux lauréats, sonorisation, tentes, sécurité, etc), la dépense fut imputée sur la rubrique « approchante » : Fêtes et Cérémonies et Alimentation.

Toutes les autres dépenses ont été initiées et engagées par l’administration sortante au cours d’une période (Juin, Juillet, Août et Septembre 2008) où Monsieur Aly Fall officiait dans un autre département (Ministère de l’Education).

Aly Fall n’a fait que liquider des dépenses engagées par un prédécesseur dans le cadre de la continuité de l’administration. Il a pris ses décisions de liquider en se fondant sur des éléments objectifs se trouvant dans le dossier de dépense (devis accordé, facture certifiée, bordereau de livraison signé, contrat libellé dans les formes). Et si ces dépenses ont semblé fictives ou douteuses aux inspecteurs, elles restent, dans tous les cas, de la seule responsabilité de celui qui les a initiées, engagées et exécutées, c'est-à-dire l’administration sortante.

Ce n’est pas parce qu’un responsable a quitté son poste que les engagements qu’il avait pris ne sont plus valables !

Les incohérences de la démarche des inspecteurs

Pour les inspecteurs, la responsabilité de Monsieur Aly Fall est établie par le seul motif d’avoir été, au nom de la continuité du service public, l’auteur de régularisations et de liquidations qui ne sont que l’ultime acte d’un long processus. Ils auraient pu aller jusqu’au bout de leur logique et lui imputer aussi la responsabilité des dépenses initiées par les directions dont il est l’ordonnateur en tant que Secrétaire Général. Si l’on doit retenir sa responsabilité, cela doit être sur l’ensemble des dépenses et non seulement sur une partie : c’est ce que l’on appelle le parallélisme des formes !


L’IGE pense que la régularité des motifs de fait n’était pas prise en compte dans la prise de décision comme étant des « éléments de base ». Cette accusation aussi est battue en brèche par le fait que l’intéressé a rejeté 88 dossiers en instance pour un montant de 150 032 883 UM dont les fournisseurs prétendent tous avoir livrés. Lesdits dossiers avaient reçu l’accord de l’Administration sortante comme tout le reste des dépenses.

Entre le 6 novembre 2008 (date de sa prise de service) et le 15 novembre 2008 (date de clôture du budget), Monsieur Aly Fall n’a pas pu exécuter à lui tout seul le Budget du Ministère du Développement Rural : c’est une question de bon sens. Par contre, il a bien pu en liquider une bonne partie en se fondant sur une paperasse (devis, factures, contrat, ordres de mission, etc) que son prédécesseur avait préparée et « léguée » et que les services compétents du ministère ont vérifiée. Et c’est probablement ce qui a été fait.

Un cas d’école

L’affaire du contrôle du Ministère du Développement Rural est entrain de devenir un cas d’école pour tous les protagonistes du contrôle et de la dépense. Elle a mis à jour deux questions centrales.
La première concerne la responsabilité : faut-il la situer au niveau de l’amont (initiation et engagement de la dépense) ou de l’aval (liquidation, régularsation), étant entendu qu’entre les deux l’inspection et le contrôle internes ont fait leur travail de vérification ?

La deuxième est relative à la continuité de l’administration : faut-il en accepter le principe ou le rejeter ?

En liquidant les instances de son prédécesseur, le tout nouvel ordonnateur du budget du Développement Rural vient d’être accusé de mauvaise gestion par l’IGE. S’il ne l’avait pas fait, il l’aurait été aussi ! N’est-ce-pas un dilemme cornélien ?


Ahmed Jiddou Aly

maatala a dit…

salam

Bodiel est un cancre et un voyou, sauf qu'il ne faut pas oublier que dans l'autre camp, il y a la créme des raclures: Avia, Kaaba, Salah, cheyakh ould ely, zamel.....

Azziz utilise un procédé condamnable, il fait de l'intimidation, car il a des dossiers sur tout le monde.

Il faut qu'il ouvre les dossiers de tous les RV devant la justice.

AZZIZ veut nous faire croire que les RV sont du coté de SIDIOCA dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

J'ai bien aime' l'ecrit d'Ahmed Jidou Aly. En attendant de lire les rapports de l'IGE afin d'arriver a' mes propres conclusions, je donne le benefice du doute a' tous ceux qu'on accuse d'avoir detourne' les fonds de l'etat.

Je ne perds pas de vue que le patron de l'IGE a pour nom Sidi Ould Ahmed Deya qui est un aine' Aiounois connu pour sa tres grande honnetete'.


Bilkiss,

Il faut connaitre la Mauritanie avant de parler de ses problemes.
Djigueni est une ville qui est tres connue en Mauritanie et notre "expert" en MAURITANOLOGIE ne sait pas dans quelle region Mauritanienne elle se trouve.

maatala a dit…

Salam

Couly a dit

"Sidi Ould Ahmed Deya qui est un aine' Aiounois connu pour sa tres grande honnetete'.

Aly Fall est aussi Aiounois.

que vient faire l'appartenance régionale dans ces affaires d'escroqueries dit le FOU.

maatala

KBG a dit…

RE-BELÂGH!
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J'ai revu le texte et ajouté cette conclusion qui me parait TOUT résumer:

"Alors que le reste du monde surmédiatisé souffrirait d'infobésité, nous autres en Mauritanie serions comme qui dirait frappés de rachitisme et d'anorexie médiatiques!Tout simplement révulsant! "


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SOIT DONC!
C'est bien connu, pour ceux qui en douteraient encore, la dictature s'accommode toujours très mal de la liberté d'expression notamment la liberté de la presse !Ceci serait tellement vérifiable dans la dictature universelle que c'en serait presque devenu un réflexe conditionnel et conditionnant, en fait le label de tout totalitarisme qui « se respecte » faute d'être respectable tout banalement.La caporalisation des médias semblerait être un passage obligé pour faire main basse sur l'opinion publique en muselant toutes les opinions dissidentes pour imposer la « vérité officielle » à sens unique, la seule qui ait droit de cité dans les régimes d'exception et le HCE n'aura pas fait démentir cette lapalissade!..............

***ANNEXE:En guise de protestation, je proposerais bien que tous les médias attachés à la liberté de la presse publient collectivement dans les prochains jours « Le Journal des journaux » qui reproduira à sa une tous les logos et acronymes des médias participants avec en pages intérieures des plaidoyers en faveur de la liberté de la presse!Voici ci bas justement une suggestion de modèle graphique du « Journal des journaux ».(Je ne suis pas un bon graphiste, cela serait bien établi rien qu'avec ma calligraphie déjà...!)

LE JOURNAL DES JOURNAUX :

TOUS UNIS POUR LA LIBERTE DE LA PRESSE!

(CETTE TABLETTE GRAPHIQUE N'EST PAS EXHAUSTIVE ET SE VOUDRAIT DONC INDICATIVE SEULEMENT !)

http://vindicte.blogspot.com/

FEED = http://vindicte.blogspot.com/feeds/posts/default

19 mars 2009 00:09

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

"Kouchner : L'UA proposera un nouveau plan de sortie de crise le 24 mars
19-03-2009
Des sources diplomatiques proches de Bernard Kouchner, Ministre français des Affaires Etrangères rapportent que ce dernier, interrogé en Commission des Affaires Etrangères du Parlement, sur la situation en Mauritanie et les perspectives d’évolution après l’échec de la médiation de Kaddafi, a répondu que l’Union Africaine (UA) possède un nouveau plan qu’elle dévoilerait lors de la réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), prévue le 24 mars à Addis Abeba.

Ce plan prévoirait le retour du Président élu pour une durée de deux mois avec, comme mission, l'organisation d'une élection présidentielle libre et transparente. Il ne pourrait se présenter à ces élections mais ces dernières seraient ouvertes à toute autre candidature, autorisée par la loi.

D’autre part, le Général Mohamed Ould Ghazouani, mis au courant de ce plan, lui aurait opposé une fin de non recevoir.

Les mêmes sources précisent qu’au cas où la Junte s’obstinait dans son refus de toute solution de sortie de crise acceptable et en dépit (ou à cause) de l’appui du Colonel Kaddafi, la Communauté Internationale, à l’occasion de la réunion du Groupe de Contact International sur la Mauritanie, prévue fin mars, prendrait des mesures plus restrictives à son encontre.


© For Mauritania - Mars 2009
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Daddah s'est rapproché du FNDD, parce qu'il a comprit que SIDIOCA s'est fini et il ne veut surtout pas que Messaoud face une OPA sur le FNDD.

Le FNDD aurait du rappeler à cette crevure de Daddah que s'il n'avait pas soutenu le coup d'état Azziz aurait fait sa valise pour le Maroc.

Il aurait du aussi lui imposer qu'il face une déclaration ou il condamne le putsch et qui éxige le retour de SIDIOCA.

Mais dans ce jeu d'attrape couillons et qui cocufiera l'autre, c'est AZZIZ qui tient la corde dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

Vivement Massaoud for President en 2012.

Sanhaji

Yanis le R. a dit…

Article bien documenté sur Kaddafi de l'avocat camerounais KAMGA Souhaib.
Le périple en Mauritanie du faux "Guide" est bien résumé, une vision externe qui ne manque pas de pertinence.

PS-1:
Merci Lekhriv pour l'info sur le sit-in des médecins chômeurs, une aberration dans notre pays et au moment où le Général aux commandes fustige l'absence de formation...

PS-2:
Chère Bilkiss,
On enlève bien les amygdales chez les adultes aussi, dans des cas particuliers d'angine à répétition. L'hospitalisation est courte de 24 à 48 heures.
Il ne faut pas tarder à consulter un ORL qui est le seul à poser l'indication.

Anonyme a dit…

Couli,

Ton ainé d'aioun est une catastrophe. C'est lui qui disait que le pays n'a pas besoin d'aide exterieure cet été pour justifier le coup d'état. Je m'en souviens bien. Me demande ce qu'on leur apprend à l'ENA en théorie et pratique économique. Il est maintenant IGE et s'arrête sur le pauvre Aly Fall et laisse filer les autres en aattendanrt qu'Aziz lui denmande de reviser sa copie à quelques jours du jiur J, l;e 6 juin 2009. Tu parles d'honneteté. On a pas oublié sebkhet oulad nasser. Ould Horma aurait dit niet Aziz. A-

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

AOD: fais attention à NDI. Ils ont contribué à te voler ton election. Tu t'es fait avoir à plusieurs reprises par la junte et une fois par le NDI. Ils t'auront une deuxieme fois. Leur spécialité, arranger les elections qui arrangent la CIA. si tu estimes que Aziz ne les arrange pas, vas-y.

C'est eux qui ont volé les elections devant les yeux et la berbe de Poutine.

Lire ce lien. A-

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http://www.ani.mr/sys_journal/ImgJournal_19_03_2009_16_40_01.pdf

maatala a dit…

Salam

Sanhaji a dit:

"Vivement Massaoud for President en 2012"

L'enterrement politique de SIDIOCA.

maatala

Anonyme a dit…

كان بالإمكان أن نصدق دعواك، أيها الجنرال، في الاهتمام بحرية التعبير و قدسيتها لديك، لو أنك فتحت وسائل الإعلام العامة لما سميته أقلية لنسمع رأيها فيك أنت. أما وقد اخترت أن تظل لوحدك تصول وتجول في الميدان، فلا نظن عاقلا يغتر بقولك.
إذا كنت حقا تحترم القانون و تريد محاربة الفساد والمفسدين، فلماذا لا تبدأ بنفسك؟ من أعطاك الحق في أن تجسم على قلوب الموريتانيين و تدوس دستورهم بانقلاب عسكري؟ و من أنت حتى تسدي للموريتانيين النصح فيما يفعلونه؟ من خولك تبديد ميزانية الدولة تفعل بها ما تشاء بلا حسيب ولا رقيب؟ هل نسيت تمويلات الرحلات المكوكية لمروجي الانقلاب؟ هل نسيت استقبالك للإفواري مصطفى اترورى و صديقه اللبناني و الرشاوي التي دفعت لهما مقابل الترويج للانقلاب قبل أن تكتشف أنهما خدعاك وأنهما ليسا سوى مجرمين انتحلا دور حقوقيين لهما مرصد دولي لحقوق الإنسان؟ لماذا لا تكشف للموريتانيين عن ممتلكاتك؟ كم عندك من دور، من قطع أرضية، من قطعان إبل، من أرصدة في البنوك؟ ما هي حقيقة قائمة الممتلكات المنسوبة لك، التي ذكرتها بعض الصحف مدعومة ببعض الصور في إنشيري؟ كيف استطعت الحصول عليها؟ هل من راتبك المتواضع، أم تركها لك المرحوم والدك أم هي فضل من أمك عليك؟
إذا استطعت أن تجيب صدقا على هذه الأسئلة البسيطة بالفعل والبرهان الواضح، لا بالقول، تكون ألجمت خصومك بالحجة غير ذلك يسمى الجعجعة بلا طحين، و الهراء و السير في خط مستقيم إلى الهاوية. و الأجدى لك منه الرجوع إلى الخلف و التراجع عن ما أنت مقدم عليه مما لا تحمد عقباه عليك. اتق الله في نفسك و سلم مفاتيح القصر لصاحبه.

maatala a dit…

Salam

Sanhaji

Explique moi comment un fonctionnaire comme bodiel peut débourser 102millions d'UM.

Est ce là ses économies de fonctionnaire dit le Fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maata et A-

Cette affaire IGE/MDR est une affaire nationale dont certains des principaux acteurs sont Aiounois.

Ce n'est pas un Maata qui va me dire qui Aly Fall est. Pour la petite histoire, sa petite soeur Zeinebou Fall etait ma copine. Elle m'est toujours chere. Je considere la famille Thiam comme ma famille. Tout ce qui la touche de pres ou de loin me touche.
Je sais egalement que Thiam Samba le President du FLAM est un beau frere a' Aly Fall. Tout comme je sais que professeur Lo Gourmo qui vient d'infliger une defaite au vagabond de Dakar qui accusait Khatou, est marrie' a' Oumou la fille au President du FLAM, elle est egalement la niece a' Aly Fall parce qu'elle est la fille de la grande soeur a' Aly Fall.

J'ai deja ecrit ici que Coulibaly Oumar est mon cousin!

Ma position est de donner le benefice du doute a' ceux qu'on accuse jusqu'au jour ou' je lis les rapports de l'IGE.

Je repete ce que j'ai deja ecrit, a' savoir que Sidi Ould Ahmed Deya est connu pour son honetete'!

WAIT AND SEE!!!!!!

ESPERONS QUE LES LIENS FAMILIAUX N'ONT RIEN A' VOIR AVEC CE QUI SE PASSE!!!!

Bebe BA a dit…

On patauge en plein .... Aïounois

Anonyme a dit…

Couli...ou le délire Aiounois.

Joli titre comme pièce théâtrale.

Bien joue Couli, mais tu n'avais pas besoin de citer autant de personnes. Je dirai même plus, disait Dupont , que tu n'avais peut être même pas le droit.

lekhriv

Anonyme a dit…

Bebe ba,

La corruption en Mauritanie est un probleme national. Abdel Aziz accuse Ely Ould Mohamed Vall d'avoir detourne' 400 million de dollars ( 108 milliards d'ouguiya).
Les villas de Tevragh Zeina ont ete' contruites a' partir de l'argent vole'. Des entreprises ont vu le jour a' partir de l'argent de la corruption. Pres de 20 000 jeunes Mauritaniens sont au chomage parce que l'argent qui pouvait etre utilise' pour les embaucher, a ete' detourne'.

Oumar reste pour moi un cousin qui m'est cher. Aly Fall est un frere et un aine' pour lequel je n'ai que respect et admiration.
J'ai toujours admire' l'honetete' de mon aine' Sidi Ould Ahmed Deya.J'ajouterai qu'il est l'epoux de Nouha Mint Brahim que je considere comme une petite soeur.

Cette affaire m'est tres proche. J'eviterai de faire des ecrits a' propos d'elle. J'espere que les participants de canalh me comprendront.
MON ACCENT RESTERA SUR LA TORTUE FACHE'E QUI DOIT IMPERATIVEMENT QUITTER LES JARDINS DE NOTRE PRESIDENCE!!!!!

Bebe BA a dit…

MR Couli, je connais aussi bien que toi Aly Fall et sa Femme et je l'aime bien!
Mais ce n'est pour cela que je le defendrai quant il est accusé de detournement.

Bilkiss a dit…

Bonjour,

Chèr Maata, Dear Bébé Couli est incorrigible,têtu comme un breton!!!!

Impossible de discuter sérieux avec lui!!!

des fois je me dis qu'il fait de la provocation,rien que pour s'amuser!!!

PS
LM, désolée j'ai pas finir l'interview "FLEUVE" de Messaoud,
j'en garde pour ce soir!!!

Bilkiss,
nulle, qui sait vraiment pas où se trouve Djiguenni!!!
(eyak mahi Sunna ou bien Wajeb)

Anonyme a dit…

Couli a dit:
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"Les villas de Tevragh Zeina ont ete' contruites a' partir de l'argent vole'. Des entreprises ont vu le jour a' partir de l'argent de la corruption. Pres de 20 000 jeunes Mauritaniens sont au chomage parce que l'argent qui pouvait etre utilise' pour les embaucher, a ete' detourne'".
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Tout ce que tu dis là ne peut pas avoir eu lieu que seulement après le départ de Taya. Impossible.

Donc, par déduction logique, tu reconnais à Taya la responsabilité de la corruption , des villas de TZ et le chômage de 20.000 jeunes.

Enfin Couli, tu as ouvert les yeux et encore bienvenu parmi tes frères.

Lekhriv

bilkiss a dit…

Chér Yanis,

Merci pour les conseils et la consultation à distance....lol

moi, je fais en moyenne 3 Angines souvent purulentes par mois!!!

dois-je voir impérativement un ORL?

Amitiés,
Bilkiss

Yanis le R. a dit…

Chère Bilkiss,

Oui, impérativement.

maatala a dit…

Salam

Chapeau LEKHRIV pour ta perspicacité.

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Couly a dit:

"Ce n'est pas un Maata qui va me dire qui Aly Fall est"
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Pour ta gouverne Aly Fall est mon promotionnaire nous avons fait la terminale ensemble et révisés pour le bac, que nous avons eus en même temps.

Il a eu son doctorat en Droit à Aix-en provence, après avoir fait un DEA à Nice.

Il a épousé une amie et parente à moi: Gaffou de Kiffa.

Mais le débat est ailleurs, tu es nationaliste et régionaliste, car
à te lire tous, on croirait que les Aouinois sont des anges dit le FOU

maatala

Ps: En tant qu'ami et Beau-frére de Ali Fall, je suis donc ton ainé et tu me dois donc respect ("petit") (lol).

Anonyme a dit…

Ces presidents qui ne font pas attention se font deposer facileement. A-

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Madagascar : le nouveau président contesté par les Etats-Unis et certains pays africains
LEMONDE.FR avec AFP | 19.03.09 | 11h18 • Mis à jour le 19.03.09 | 17h48


e nouveau président malgache, Andry Rajoelina, tentait toujours d'asseoir son pouvoir, mercredi 19 mars, en décrétant notamment la suspension des activités de l'Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que la création d'une "haute autorité pour la transition vers la IVe République". Des gestes accueillis avec réserve par les quinze pays membres de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), qui ont annoncé qu'il ne reconnaissaient pas M. Rajoelina, et par Washington, qui a critiqué un "transfert de pouvoir non-démocratique".

La nomination d'Andry Rajoelina "viole non seulement la Constitution de Madagascar mais aussi les principes internationaux comme les protocoles de la SADC, de l'UA [Union africaine] et des Nations unies", écrit la SADC dans un communiqué diffusé après une réunion extraordinaire.

"LA PÉRIODE TRANSITOIRE NE PEUT EXCÉDER 24 MOIS"


Jeudi, le nouveau gouvernement malgache a confirmé par ordonnance que "la période transitoire ne peut excéder 24 mois". La même ordonnance suspend "les activités [du] Sénat [et de] l'Assemblée nationale, a expliqué un porte-parole. Les attributions de ces institutions sont exercées par la haute autorité pour la transition, le conseil pour le redressement économique et social ou le gouvernement dans les conditions fixées par la présente ordonnance".

L'une des premières mesures d'Andry Rajoelina a été d'annuler l'accord de cession de terres à la société sud-coréenne Daewoo Logistics qui avait alimenté la colère contre son prédécesseur, Marc Ravalomanana, forcé à la démission mardi. "Si on veut vendre des terres à Madagascar il faut changer la Constitution et consulter la population", a souligné M. Rajoelina.

En novembre, la population malgache avait appris par la presse étrangère l'existence d'un protocole d'accord qui accordait à Daewoo Logistics 1,3 million d'hectares de terres non cultivées (soit la moitié de la superficie de la Belgique) pour produire de l'huile de palme et du maïs. La société sud-coréenne s'était en contrepartie engagée à construire des infrastructures et à créer 70 000 emplois, avec un investissement de 6 milliards de dollars sur 20 ans.

bilkiss a dit…

Couli,

Sidi honnète?
mon oeil!!!

d'ailleurs lequel?

et que fais-tu des centaines de lots de Sebkha 5ème Arrdt de Nouakchott, légués par ton Sidi exclusivement à ces proches, au fait sa Tribu!!!

et que tout le Monde appelle communément "SEBKHETT EWLAD ENASSER"

qu'est ce que tu en fais de ces lots?
tu les place où?
ou tu prefères oublier!!!

Couli, n'oublie jamais que tout se sait en RIM, personne n'est dupe!!!

Amitiés,
Bilkiss

maatala a dit…

Salam

Notre chére Belkiss a dit:

Yanis

"Merci pour les conseils et la consultation à distance....lol".

Un autre aspect de canalh, le seul espace de liberté ou les nudistes dépressifs que nous sommes se décarcassent pour vous aider à mourir moins idiots dit le Fou


Maatala (Cuisto chez Mac-Do-LM)

bilkiss a dit…

Chér Yanis,

Merci pour tout!!!

j'ai la trouille, je crois que je pourrrais pas me faire opérer hors de la RIM!!!

sans ma famille à coté!!!

même si les antibios et les anti-inflammatoires me montent à la tête et me font mal à l'estomac à force d'en prendre ( 3 fois par mois)!!!

Yanis le Roi-Soleil,une question
si c pas indiscret, t'es toubib?

Amitiés,
Bilkiss la curieuse

Anonyme a dit…

Couli,

C'est compliquié tout ça. C'est du jidat khalet oummi. Tu ne dois pas defendre sur une base familiale/tribale. Laisse les officiels se defendre, surtout que Aly Fall a la poisse chaque fois qu'il y a de l'argent qui circule: on se souvient encore de la fameuse affaire SORECI et il a accusé en sourdine ZZ d'avoir fait l'affaire.

La pauvre Aly Fall doit etre gené avec ton soutien, surtout quand tu le lie genetiquement au chef des FLAM. Si jamais il y a un nationaliste dans l'equipe de l'IGE, Aly Fall est fini et l'enquete ne remontera jamais à ceux qui sont vraiment coupables de ces detournements.

couli a dit:
"Ce n'est pas un Maata qui va me dire qui Aly Fall est. Pour la petite histoire, sa petite soeur Zeinebou Fall etait ma copine. Elle m'est toujours chere. Je considere la famille Thiam comme ma famille. Tout ce qui la touche de pres ou de loin me touche.
Je sais egalement que Thiam Samba le President du FLAM est un beau frere a' Aly Fall. Tout comme je sais que professeur Lo Gourmo qui vient d'infliger une defaite au vagabond de Dakar qui accusait Khatou, est marrie' a' Oumou la fille au President du FLAM, elle est egalement la niece a' Aly Fall parce qu'elle est la fille de la grande soeur a' Aly Fall".

A-

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

t'es où?
t'es plus sur Canal?

Affectueusement,
Bilkiss

maatala a dit…

Salam

Cher A-

La bétise est incurable, je ne vois pas le lien entre Aly Fall mon pote et Samba Thiam dans cette affaire.

-------------------------------

Lorsque taya s'est rendu compte qu'il était soutenu par le " petit" (couly) Bodiel le négationiste voleur et les nostalgiques Sanhaji-Saleck, il a comprit que c'était vraiment la fin.

Lorsqu'il les lit, l'infâme Taya est pris d'une chiasse soudaine, car ils lui font peur dit le FOU.

maatala

Bebe BA a dit…

Ma chére Bilkiss,

Touches du bois, je ne pourrais jamais quitter canal (même si on chasse, lol).

Je suis dans la Khaïma de Ablay, où avec la Marquise et Mina (on a profiter de l'absence des hommes, lol), on est en train de discuter de l'Innefficacité des hommes à gérer ce pays.
On a fini par élaborer une strtègie pour rendre pays meilleure!

rejoins nous!

bilkiss a dit…

Chér Maata,

t'es sûr que Boideil le lAUDATEUR number One lit Canal?

Taya lui aussi s'il est parfois sur Canal trainera un jour Couli au TPI!!!

Please Couli esse,on veut pas te perdre!!!

on t'adore tous sur Canal!!!
eywe t'es prevenu....lol

Amitiés

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

jamais tu ne pourras être chassée de Canal!!!
n'est-ce pas LM?

je vous rejoins de suite!!!
trés bon sujet que vous aborder là,
entre nanas!!!

à quand une femme à la magistrature suprème en RIM???

puisque les mecs sont incapables!!!

et les gars mefiez-vous, les nanas commencent à avoir des idées ambitieuses!!!

Anonyme a dit…

Messoud ne peut plus nous tromper avec ses belles paroles après son soutien inattendu à sidioca (et donc à aziz) lors du 2e tour des élections 2007.Sans ce soutien incongu,rien de tout ce que nous vivons aujourd'hui ne se serait passé;Aziz serait au chômage et sidioca à la retraite!.Messoud nous avait bien trahi en reniant ses principes et en s'alliant avec le camp des militaires et des rv qu'il avait toujours combattu...

A+

Bebe BA a dit…

Parfaitement d'accord avec toi A+, les hommes ont la mémoire courte!

Bilkiss, depeches toi, les hommes commencent à rappliquer!!!!!!!

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

t'inquiète pas, les hommes n'ont rien faire pour Sidioca ni contre AZZIZ!!!

on les défie....lol
c notre tour de prendre les choses en main!!!

c la relève malgré eux......lol

bilkiss a dit…

à lire.........rien pu faire pour Sidioca!!!

Anonyme a dit…

Maatala,

Ce n'est pas moi qui ait écris, mais Couli. Il n était pas necessaire de faire toute une genealogie pour un article simple de Taqadoumy sur des detournements averes ou non.

A-

Anonyme a dit…

A- et Bilkiss,

Les Oulad Nacer sont des Mauritaniens et ils ont droit aux lots qu'ils ont eus. FRANCHEMENT, JE PENSE QU'ILS MERITENT PLUS!!!!!Si vous avez des preuves que des procedures administratives ont ete' viole'es, mettez les sur table.

Je reconnais avoir un probleme avec la position de Sidi Ould Ahmed Deya par rapport au coup d'etat contre le president legitime son excellence Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. A part cette divergence, je pense qu'il est honnete.

Bebe ba,

Je n'ai fait que donner le benefice du doute en attendant de lire les rapports de l'IGE.
A PERSON IS INNOCENT UNTIL PROVEN GUILTY BY A COURT OF LAW!

Bilkiss,

Occupez-vous de votre sante'!

Bebe Ba
Lorsque les Nasseristes ont chasse' le lyce'e bilingue d'Aioun, mon jeune frere et d'autres jeunes Aiounois etaient oblige's d'aller poursuivre leurs etudes secondaires a' Kiffa. Ledit jeune frere habitait chez Gaffou a' Kiffa. Je profite de cette occasion que vous me donnez ici pour remercier la vieille Maghore' (la mere a' Gaffou) pour les nobles services qu'elle a rendus a' mon jeune frere ainsi qu'a' bien d'autres jeunes d'Aioun. Je lui en suis eternellement
reconnaissant.

Lekhrive,

Pourquoi as-tu peur des noms?
Penses-tu vraiment que les renseignements Mauritaniens ne savaient pas ces liens. Remember, la Mauritanie est un petit pays et on se connait entre nous.

Anonyme a dit…

Me rappelle les chaudes soirées durant nos elections. Seul x pet recreer l'atmosphère. c'est au sujet des elections algeriennes dans qquelques heures. A-

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Les boycotteurs investissent le net
El Watan, 19 mars 2009

A quelques heures du démarrage de la campagne électorale, certains ont choisi internet pour donner un autre son de cloche que celui qu’on entend dans les médias publics et à la télévision algérienne ainsi que dans les meetings de « la coalition gouvernementale » et des partis satellitaires de la mouvance présidentielle.


Une partie appelle au boycott d’une élection aseptisée où les jeux sont faits d’avance. La fièvre de la blogosphère risque de monter au fur et à mesure que la campagne avance. Parmi les sites qui ont attiré notre attention figure www.boycott-dz.com. Qui sont-ils, ces jeunes qui se sont jetés sur la Toile mondiale ? Ils se définissent comme « un groupe d’internautes d’horizons divers, bénévoles et sans aucune appartenance partisane. Notre seul point commun est le refus de participer à cette élection présidentielle de la honte ».

Ce site veut « rassembler toute l’info concernant ces élections et permettre à tout le monde de commenter tous les articles publiés, dans le respect de toutes les opinions ». Les internautes slaloment entre les lignes pour faire la lumière sur des sujets ignorés par la presse officielle. Dans ce genre de site, il est fait recours au copier/coller de l’information existant dans les médias traditionnels avant de la reproduire en y ajoutant un grain d’analyse personnelle. La blogosphère algérienne se cherche des repères et se renforcera avec des moyens techniques qu’elle va se procurer ou créer elle-même.


Par K. B.

Anonyme a dit…

Qui connait Ali Fall, saura que ce saffag,sans culture d`éducation ni bagage de culture, sans foi ni loi,qui a été pour une période l`inconditionnel de sghair ould m`barek qui l`avait propulsé du poste de médiocre professeur,(je dis médiocre car j`en connais quelque chose) au poste de secrétaire général, avant de changer de camp, au gré des opportunités juteuses dont il sait scripuleusement comment s`en servir.
Je ne suis pas surpris d`apprendre qu`il ne servait qu`a la gabégie et au détournement des déniés publics du pauvre citoyen.
Ce minable type de caste des intouchables atypiques est aujourd`hui sonné de rembourser les millions détournés de l`exercice d`un poste dont il ne possédait pas les qualités professionnelles et morales requises pour l`occuper.

C`est tout de méme une léçon.
L`homme qu`il ne faut pas est bel bien le voleur Aly fall.

Bebe BA a dit…

Mr couli,

Chez nous, il est tout à fait d'heberger des ressortissants de son village et de sa ville. Je ne vois pas pourquoi le ménage Fall ferait une exception.

ce que j'ai remarqué ce qu' à chaque qu'on touche à une personne que tu connait, tu lui sors des qualités que lui même ne se savait posseder

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Si x n'apparait pas et commence a chauffer a petit feu sin site, on est foutu. Ce site ici est plein de pro-Aziz et peu d'anti-Aziz.

x revient. Les gens sont entrain de nous bouffer.

Anonyme a dit…

Couli,

You are in trouble. Mestour Haal enta mneine?

maatala a dit…

Salam

Bébé Ba a dit:

Couly

"ce que j'ai remarqué ce qu' à chaque qu'on touche à une personne que tu connait, tu lui sors des qualités que lui même ne se savait posseder"

Petite soeour "LAUDATEUR" est un metier dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

A-

Tu es tres mechant.(rire)
Tu oublies que Maata a pris la decision unilaterale et irrevocable de ne plus repondre a' mes ecrits. Il doit donc utiliser les noms d'autres personnes pour me repondre.
ALLEZ MON PETIT MAATA! TU PEUX M'ECRIRE DIRECTEMENT. ENTE' MESMOUHE BECAUSE YOU JUST DON'T KNOW ANY BETTER!!!!!!

Bilkiss,

"...Les hommes n'ont rien faiRE"
"...Je n'ai pas finiR..."
ENTI MALIKE?
Tu tends a' oublier que le participe passe' des verbes existe en Francais.
Il faut ecrire:
"...Les hommes n'ont rien faiT...."
"...Je n'ai pas fini..."

Bebe BA a dit…

Ma chère Bilkiss,

Fais Gaffe, le garaye Couli est là pour corriger les fautes (ne lui donne pas envie de te corriger,lol)

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI:

"le général Ould Abdel Aziz s’et engagé à respecter la liberté de la presse, précisant qu’il n’acceptera pas que des journaux soient censurés, tout en appelant les journalistes à observer l’éthique de leur métier en les invitant à prendre part à la lutte contre la gabegie en cultivant l’éveil chez les population et en procédant à la dénonciation responsable des prévaricateurs, avant d’ajouter que le quatrième pouvoir est le seul capable de sortir au grand jours les mauvaises pratiques en contribuant à ancrer la culture démocratique chez le peuple"

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Paroles, paroles, et paroles........paroles, paroles et toujours paroles, car ce n'est pas le gros gibier qui manque, surtout parmi ses soutiens.

Ely ente vem dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Il faut relire ce que j'ai ecrit.
Je parle bien de la Famille MAGHORE' (celle de Gaffou) de Kiffa et non de la famille Fall d'Aioun!
La famille Fall et la mienne n'ont jamais quitte' Aioun.

maatala a dit…

Salam

Couly quand tu parles de moi, il faut dire grand frère.

Sinon c'est Aly Fall qui va t'apprendre le respect dit le Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

Brakna : Le président du HCE

"Ce meeting auquel ont pris part des milliers d’habitants du Brakna, a connu la présence de l’ancien ministre Dah Ould Abdy, ainsi que des dirigeant du parti Hatem.
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Dah O ABDI, Ex-tay-ex-toujours RFD et futur qui tiendra le pouvoir.

Putain de "bolitique" a dit Kimporte.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

lundi 16 mars 2009

J’AI MAL A MA DEMOCRATIE


Nous avons mal à notre démocratie. Nous essayons de la vivre en jouissant des avantages qu’elle pourrait nous procurer sans nécessairement consentir les sacrifices qui s’y rattachent. La rose sans les épines en somme. Vous libérez un homme de ses chaînes, vous lui offrez les vastes étendues verdoyantes, l’océan et son large, le désert et son silence propice à la méditation et à la sagesse. Rien n’y fait : il vous revient toujours vous demandant les nouvelles consignes.
La démocratie est toujours et partout histoire de marchandages :
Je vote pour tel candidat et en contrepartie je satisfais une amie
Je vote pour tel autre et en contrepartie j’attends qu’il construise un pont.
Je vote pour tel candidat et en contrepartie il reconstruit l’Etat.
Je vote pour lui en contrepartie de l’argent qu’il m’a donné ou du logement qu’il va m’affecter, ou des impôts qu’il va baisser ou encore du poste qu’il va me donner, à moi ou à ma sœur ou à mon père. Il en est ainsi dans tous les pays qui peuvent prétendre jouir de la démocratie.
On entend souvent fredonner comme le refrain d’un disque rayé « le grand problème, la catastrophe » du soutien que certains militaires ont apporté à certains candidats dont Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Les mêmes disent que les militaires n’ont cependant pas obligé quelqu’un à voter pour Sidi Ould Cheikh Abdallahi (faut quand même pas abuser !), reconnaissant sans le réaliser, que les mauritaniens ont donc voté librement. Pourquoi peut-on accepter de voter pour faire plaisir au mari de ma tante et ne pas admettre que d’autres puissent voter pour les mêmes raisons ou des raisons voisines ?
Il y a un minimum syndical, un pré requis sans lequel on ne peut parler de démocratie : il faut que tous puissent voter sans contrainte, librement dans le secret de l’isoloir et qu’on ne sorte de l’urne que le résultat de ce que les électeurs ont librement exprimé. Le problème ici n’est pas de dire aux gens « ne vendez pas vos voix » mais bien de pouvoir leur dire « dans l’isoloir vous êtres libres de voter pour qui vous voulez ».
Dans toutes les démocraties du monde il y a des groupes qui essaient d’influencer le vote (lobbyistes, groupes de pression…) dans un sens ou dans l’autre en distribuant des cadeaux ou en faisant des promesses en tous genres. Il y a là un vrai problème de démocratie : les électeurs votent pour le plus offrant. Mais on ne peut en aucun cas dire que les groupes de pression ont confisqué la démocratie en contraignant un électeur de voter pour un candidat. Ils ont fait une offre pour répondre à une demande. Le marché est librement proposé et librement contracté. Naturellement, on arrive à un autre niveau où un travail plus profond et sur un plus long terme doit être engagé : qu’est-ce qui doit présider au choix d’un candidat ? Pourquoi voter pour celui-ci plutôt que pour celui-là ? Qu’est-ce que le sens d’un vote ?
Nous sommes dans des pays structurellement installés dans la spirale de l’instabilité et en proie à une lutte acharnée pour la survie. Dès lors comment être surpris qu’un électeur n’accorde que peu d’intérêt aux paroles lénifiantes d’un candidat promettant de renforcer les institutions de l’Etat, de recréer un appareil en déconfiture alors que le concurrent propose des sonnantes et trébuchantes qui auront une incidence immédiate et concrète là où l’Etat est perçu d’abord comme l’ennemi, l’entité impersonnelle et abstraite ? Moins que le corrupteur, le vrai problème c’est le corrompu. Lui seul peut exprimer son dégoût et son refus de marchander sa liberté. C’est ça le fond du problème ! Car une fois cet obstacle franchi on n’aura plus à se soucier de l’argent généreusement distribué ou des consignes de vote données par les chefs de tribus ou de confréries. Dans ce contexte vouloir accuser un candidat d’avoir distribué de l’argent ou d’avoir demandé à l’amie de sa nièce de voter pour lui c’est lui faire un procès en sorcellerie.


Abdoulaye DIAGANA
France

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

Boidiel reconnait avoir remboursé une centaine de millions, afin d'éviter la prison
19-03-2009
Boïdiel Ould Houmeïd, l'un des leaders du Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) reconnait, publiquement, avoir remboursé une centaine de millions d'ouguiyas au Trésor Public, confirmant ainsi une révélation exclusive, par Taqadoumy, il y a quelques semaines.

Selon nos informations, Ould Houmeïd aurait payé par deux chèques, l'un de la Générale de Banque de Mauritanie (GBM) l’autre de la Société Générale.

Ould Houmeïd, qui s'exprimait hier lors d'une conférence de presse organisé par le FNDD, précisa que l'argent lui a été réclamé, par l'Inspection Générale de l'Etat (IGE) peu avant son départ pour Tripoli ; ainsi, préféra-t-il obtempérer afin de se prémunir de l’emprisonnement.

Selon lui, l'IGE l’a ciblé uniquement pour des raisons de règlement de comptes politiques, à cause de ses opinions et de son engagement dans la lutte contre le putsch.

Selon lui, l'argent rendu à l’état a été entièrement dépensé aux soins médicaux des personnalités parmi lesquelles Cheyakh Ould Ely, directeur du cabinet de Ould Abdel Aziz et Mohamed Mahmoud Ould Brahim Khlil, son conseiller chargé de la communication.

Boïdiel Ould Houmeïd promet d'ester en justice "le moment venu", afin de récupérer son argent, "même si cela devrait prendre 20 ou 40 ans" a-t-il dit.

C’est la première fois, depuis le renversement du Président élu, qu’une personnalité de son camp signe un aveu explicite de vol du bien public. Plusieurs autres croupissent en prison, au titre de poursuites dans le cadre d’une opération controversée de moralisation administrative et de recouvrement des fonds détournés. Aucun détenu n’appartient à la sphère des soutiens de la junte.

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C’est la première fois, depuis le renversement du Président élu, qu’une personnalité de son camp signe un aveu explicite de vol du bien public.

Dire qu'il continu à faire le beau dit le fou.

maatala

Bebe BA a dit…

Maatala,

Il n'est ni hontuex ni gené!
Le tayacrate n'a pas d'ethique!

"même pas honte d'avouer un vol"
Les principes et les valeurs se perdent!!

Anonyme a dit…

Décidement ils se défoulent bien ce soir les haut-parleurs du putsch. Mais cela a toujours été comme ça, quant on sent la proximité de la fin, on brouille tout par le verbiage.

La junte croit que Kaddafou peut tordre le coup contre la volonté du peuple mauritanien, contre la volonté nationale et contre celle de la communauté interationale.

Si les mauritaniens s'aperçoivent que l'Ambassadeur d'Israel est toujours en Mauritanie, ce qui ne me dérange nullement pas, ils se rendront compte qu'ils ont affaire à un véritable manipulateur, bref un vrai boy nar.

Il est allé en Aftout pour lâcher quelques un de ces disours qui contiennent tout sauf la sincérité.

Le FNDD est très fort, il a le droit de sont côté et va continuer la lutte 2 ans s'il le faut. Mais nos amis les putschistes ne survivront la mascarade d'élections qu'ils veulent organiser.

Boidiel est très utile dans la lutte menée par le front. Nous préférons qu'il n'aille pas en prison. Cette dernière ne nous gène pas et ne nous fait pas peur. C'est un honneur pour IOKader, Biyé, Waghef, Isselmou Ould Khattry, l'Officier courageux et tous les autres d'être mis en prison par un putschiste, récidiviste pour lequel le glas a sonné.

Tous les snippers du Net, qui se permettent maintenant de soutenir autre chose que la vérité seront défintivement discrédité. Le jour où la légalité est rétablie, on verra Maatala, Bilkiss, Bebe Ba et cousin Kimporte changer de pseudo pour faire oublier l'indélicatesse qu'ils ont commise.

Kimporte au moins n'est pas anonyme et j'apprécie beacoup la sincérité qui se dégage de ses écrits. Je n'ai pas la même impression des autres. Ces derniers savent bien qu'ils défendent l'indéfendable et malgré ça ils s'entêtent.

Vive Sidi
Vive le FNDD

La victoire est à portée de nos mains.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Sanhaji,

Je n'ai jamais defendu les putschistes et ce n'est pour cela que je ne denoncerais pas les mauvaises manoeuvres du FNDD.

"Boidiel est très utile dans la lutte menée par le front." Voila qui nous édifie dans les méthodes du Front

KBG a dit…

Pourquoi personne parmi toute la bande à l'affût des moindres faits gestes de KBG voire buvant littéralement ses paroles et écrits day and night n'a pris la peine de signaler qu'il ne s'agissait pas du procureur généra près la CS Ghailany mon ami mais plutôt d'un autre obscur substitut de province quasiment!?Je m'en suis rendu compte tout seul en me relisant!
« Entoume etbânou emjahdiyn 7ag 3andkoum ewlâhou ba3d ev sebil allah ewlâ Mouritâni!MES PAUVRES IGNARES!
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LA MAUVAISE VERSION DES FAITS!
L'exemple du Procureur général près la cour suprême établissant une lettre de cachet aux fins d'embastillement du journaliste Abbas serait assez édifiant à ce sujet .Et si le Procureur général Ghailany en est arrivé à cette extrémité, c'est qu'il serait à son tour soumis à d'insoutenables pressions voire ordres auxquels il ne pourrait se soustraire et ainsi de suite jusqu'au sommet de la hiérarchie de l'intimidation et du chantage!

**LA BONNE VERSION DES FAITS!(correction faite!)
« L'exemple du Procureur établissant une lettre de cachet aux fins d'embastillement du journaliste Abbas serait assez édifiant à ce sujet .Et si ce magistrat en est arrivé à cette extrémité, c'est qu'il serait à son tour soumis à d'insoutenables pressions voire ordres auxquels il ne pourrait se soustraire et ainsi de suite jusqu'au sommet de la hiérarchie de l'intimidation et du chantage!

http://vindicte.blogspot.com/

Anonyme a dit…

Front National pour la Défense de la Démocratie


Communiqué


Le Général Mohamed Ould Abdel Aziz multiplie ces jours-ci ses visites théâtrales, inaugurant ainsi sa campagne électorale prématurée et ostentatoire. Par cette propagande ostensiblement démagogique, il vise désespérément à justifier le coup d’Etat abject qu’il perpétré le 06 août 2008, et par lequel il a renversé la légalité constitutionnelle et le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, élu par le peuple mauritanien à la faveur d’un scrutin transparent et honnête.
Comme à son habitude au cours de ses précédents carnavals, ce général va sans doute ressasser la litanie de ses arguments fallacieux qui ne trompent plus personne, dans le but d’abuser ceux, rares, qu’il peut encore mystifier avec des slogans vaseux du genre « lutte contre la gabegie », « proximité avec les pauvres » et « action pour le développement ».

Cette campagne effrénée a pour but, entre autres :

- De faire croire à l’opinion nationale qu’il ne fait pas de cas du vaste mouvement de refus qu’il essuie à l’intérieur, ni de l’isolement international suicidaire dans lequel il a entraîné le pays. Le général poursuit ainsi sa fuite en avant ; indifférent aux conséquences de celle-ci.
-
- De montrer qu’il jouit d’une « grande popularité », en recourant à l’utilisation du bâton et de la carotte, pour drainer les gens de la Capitale vers les villages éloignés ; méthodes auxquelles font généralement recours, en désespoir de cause, les régimes faibles et finissants.

Tout cela intervient dans une ambiance de faste et de gaspillage pour le moins incompatible avec la lutte contre la gabegie qu’on nous chante à tous vents.
S’agissant de la gabegie et des prévaricateurs, on est d’ailleurs en droit de poser certaines questions à ce monsieur : N’est-il pas le gardien du Palais présidentiel depuis deux décennies ? Ne gère-t-il pas une des plus grandes unités de l’armée nationale, avec tout ce que cela sous-entend en termes de responsabilité directe de la gestion, sans le moindre contrôle, d’un budget substantiel? N’est-il pas devenu, en un clin d’œil, un des hommes les plus prospères de ce pays, sans qu’on sache véritablement la provenance de sa fortune ? Cela n’en fait-il pas, au moins, un complice de la gabegie dont il accuse injustement ses adversaires politiques ? Et puis peut-on imaginer plus grave gabegie que de priver les gens de leur pitance et le pays des financements extérieurs ; comme l’a fait son coup d’Etat absurde, compromettant ainsi tout effort de développement ?
S’agissant de la baisse des prix avec laquelle on nous tympanise, chacun sait que le reliquat du stock de produits alimentaires dont disposait le pays a été récemment bradé aux commerçants pour alimenter la spéculation et que les produits de consommation ne sont plus à la portée de l’écrasante majorité des populations.
L’ensemble des politiques économiques menées par le général se caractérisent par l’improvisation et l’aventurisme, et font supporter par le budget de l’Etat des projets non étudiés et sans financements préalables. Cela fait des visites actuelles du général une comédie sans objet, si ce n’est les attaques inadmissibles contre les adversaires politiques auxquelles nous avons assisté à Akjoujt et qui n’épargnent même pas la justice, traitée de gabegie et de corruption !
Cette campagne populiste intervient dans le cadre d’un agenda électoral unilatéral que le général et ses acolytes tentent d’imposer à la classe politique, alors que celle-ci le rejette dans la majorité de ses composantes. On sait aussi que la Communauté Internationale l’a rejeté, sachant qu’il est unilatéral et anticonstitutionnel.
A ce sujet, le soutien du Colonel Kadhafi ne peut rien contre la fermeté des positions nationale et internationale.

Le Front National pour la Défense de la Démocratie, conscient de la nécessité d’enraciner le système démocratique, seul à même de garantir la stabilité, la sécurité, la prospérité et la paix civile dans ce pays, exprime son indignation de ces méthodes démagogiques honteuses, et appelle l’ensemble des citoyens soucieux de l’intérêt de la Mauritanie à se détourner de cette campagne d’intoxication et à ne pas se laisser abuser par ses slogans vaseux.

Vive la Mauritanie libre, démocratique, paisible et prospère !

Nouakchott, le 19 Mars 2009

Le Front National pour la Défense de la Démocratie

Anonyme a dit…

La catastrophe Kadhafi
19-03-2009
Dernier élu - par défaut - ou du moins parachuté à la tête de l’Union africaine, le président libyen, Moammar Kadhafi, confirme toutes les prédictions aussi alarmistes que catastrophiques sur sa présidence de l’Union. Ses nouvelles charges de président en exercice de l’Union n’auront pas décidé à changer, même momentanément, l’homme fort de Tripoli, qui poursuit ses sorties médiatiques renversantes.

Assurément, Moammar Kadhafi ne s’est pas assagi.

Même son nouveau statut de président en exercice de l’UA ne lui aura pas permis de s’imposer une ligne de conduite adaptée et acceptable. Se croyant toujours permis de dire tout ce qui lui passe par la tête, il fallait bien s’attendre à ce qu’il reçût en pleine figure l’effet boomerang d’une médiation qu’il aura conduite chaotiquement en Mauritanie. La suite, on la connaît ; c’est pratiquement sur la pointe des pieds qu’il dut se résoudre à quitter ce pays, disqualifié par une opposition qui ne trouvait plus utile de poursuivre les négociations avec un interlocuteur jugé partisan et sans tact.

Au Niger, mêmes dérives langagières. Après avoir pris position en se prononçant en faveur de la non limitation des mandats présidentiels, il ravive la tension créée par un débat national qui n’en finit pas d’agiter et de diviser la société nigérienne. Ici comme ailleurs, la catastrophe Kadhafi est toujours dévastatrice. Ses gros pavés jetés dans les mares africaines font de l’effet quand ils ne passent pas pour des risques d’implosion sociale dans les pays où il séjourne. Les déclarations de Moammar Kadhafi, si elles ont, au moins, le mérite d’afficher clairement ce que le dirigeant libyen se fait de la conception du pouvoir, n’ont cependant rien de conforme aux principes et idéaux défendus par l’organisation panafricaine.

Comment ce nouveau président peut-il, dans ce cas, se conformer aux principes et à la philosophie de l’UA ? Comment le peut-il quand il semble en retard d’une époque, incapable de trouver en la démocratie et en l’alternance, des vertus et des bienfaits ? Des questions desquelles découle une autre. Pourquoi avoir placé au poste de président de l’UA, un chef d’Etat non seulement totalement opposé au changement, mais aussi et surtout si imbu de lui-même qu’il se prend pour un exemple et se plait à tracer la voie pour ses pairs africains ? Connu pour ses déclarations à l’emporte-pièce, Kadhafi placé à la tête de l’Union, serait, en lui-même, une menace pour l’image de l’institution et, par delà, pour celle du continent. Des considérations qu’on a visiblement passées outre. Mais, en vérité, les chefs d’Etat avaient-ils le choix ?

Pouvaient-ils refuser la présidence à Kadhafi qui était le seul sur la liste des pays de sa zone géographique – selon le principe de rotation - à en faire la demande ? Pouvaient-ils surtout refuser ce cadeau au tout-puissant Kadhafi qui ne regarde pas à la dépense quand il s’agit du bébé UA qu’il aura conçu, et qui, surtout, est connu pour ses largesses ? A présent qu’il tient la barre de l’organisation, Moammar Kadhafi a trouvé une tribune idéale pour prêcher sa philosophie du pouvoir et se donner un nouveau rôle en Afrique : il se veut guide africain. Mais à chaque sortie médiatique, au nom de qui Kadhafi parle-t-il ?

Les prises de position du nouveau président de l’UA sur la démocratie notamment, engagent-elles alors l’Union africaine ? Une mise au point s’impose pour ne pas donner l’impression que le silence de l’organisation sonne comme une approbation. Comme il l’a annoncé lui-même dès son accession à la présidence de l’organisation, il marquera son passage à ce poste. De façon positive ou négative ? Une chose est certaine : cette présidence est bien partie pour être des plus mouvementées. Une autre certitude : c’est une parenthèse qui sera inévitablement refermée. C’est peut-être, là la seule consolation pour ceux qui n’ont jamais approuvé l’arrivée de Kadhafi. Reste à savoir ce que les frasques du dirigeant libyen occasionneront comme dégâts d’ici la fin de son mandat.

Toujours est-il qu’à quelque chose, malheur est bon. Il faut souhaiter que son avènement à la tête de l’Union, soit le point de départ d’une réflexion plus approfondie sur le mode de désignation des chefs d’Etat candidats à la présidence de l’organisation. Même si, il est vrai, Kadhafi reste un cas atypique sur le continent. A partir de l’expérience Kadhafi, il faut également souhaiter que l’UA travaille à des réformes en profondeur, qui donnent plus de chances de réussite aux médiations qu’elle engage. Il faudra, à l’avenir, pour l’UA, éviter que d’aussi délicates missions soient confiées à des personnalités qui ne mesurent pas toujours tout le poids de leurs responsabilités devant l’histoire.

La nécessité de donner plus de pouvoir au président de la Commission, est évidene. En tant que gardien de l’orthodoxie de l’Union, le président de la Commission doit pouvoir rappeler à l’ordre tout dirigeant défaillant, à l’image de ce qui a cours au sein de l’Union européenne. La réunion du G20 s’annonce déjà pour bientôt. Et, à ce propos, Kadhafi sera-t-il en mesure de porter haut, le flambeau de l’Afrique ? Rien n’est moins sûr. L’Afrique devrait plutôt retenir encore son souffle, si l’occasion est donnée à son représentant de prendre la parole. Dommage tout de même pour ce président qui nourrit, c’est connu, de véritables ambitions pour son continent, un continent qu’il n’a jamais manqué de défendre à chaque fois que l’occasion s’est présentée. Malheureusement, ce qui manque à Kadhafi, c’est la méthode. Des lacunes qu’il aurait pu compenser s’il savait écouter et s’il savait aussi dompter et dominer son ego.


© Le Pays (Burkina Faso) - Mars 2009

bilkiss a dit…

Sanhaji,

Maata, Kimporte, Bébé et moi sommes dorénavant les SNIPPERS DU NET.........lol

bien trouvé, ça me rappele des noms qu'on donne aux bandes mafiosi!!!

encore mieux les noms des cartels de DROGUE........en se croirait en Colombie!!!

n'oubliez surtout pas qu'on se verrait obliger de changer de pseudos..........eski bik!!!!
quelle imagination débordante!!!

Amitiés,
Bilkiss

bilkiss a dit…

My Apologies Teacher Couli!!!

suis arabisante de formation ( le primaire,le secondaire même le Bac tout en Arabe)!!!

génération victime des reformes de ton taya!!!

c normal que je fasse autant de fautes d'orthographe!!!

Amitiés,
bilkiss

Anonyme a dit…

Cher LM, que pensez vous de cette analyse documentée des tendances inquiétantes de notre économie, pour la prochaine entrée. Merci d'avance grand Concierge.

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Economie mauritanienne : L’Ouguiya : Les chiffres qui font peur

La présente étude est le résultat d’une analyse objective des données de l’économie mauritanienne qu’on peut trouver sur les différents sites et portails de départements concernés (BCM) ; notamment en ce qui concerne la monnaie.

La structure du tissu économique du pays impose une réalité que tout dirigeant -et même tout simple citoyen- doit connaitre et suivre de près pour éviter au pays une situation désastreuse.

En effet, la Mauritanie se caractérise par une dépendance totale des échanges commerciaux avec l’extérieur, car elle importe pratiquement tout ce qu’elle consomme et exporte tout ce qu’elle produit. Ces échanges, aussi bien à l’export qu’à l’import, ne peuvent évidemment se réaliser qu’avec des monnaies étrangères, et principalement le dollar américain.
Devant cette situation de double dépendance, le rôle de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) est capital dans le rapatriement et la distribution des devises. L’impact sur la vie quotidienne des mauritaniens, dont les produits alimentaires, les carburants, les médicaments utilisés et les matériaux de construction sont tous importés, n’est plus à démontrer. Les secteurs vitaux que sont l’alimentaire, le transport, la santé et l’habitat sont tous tributaires de la gestion de ce secteur.

Les sources commerciales de devises pour la Mauritanie se limitent essentiellement à trois secteurs d’exportation : les produits miniers (fer, cuivre et or), le pétrole et le poisson. En plus de l’exportation, les partenaires au développement contribuaient aussi à alimenter le pays en devises, à travers les différents projets.

Depuis 2005, grâce aux efforts menés, la situation des réserves et les conditions d’octroi des devises se sont considérablement améliorés avec la mise en place d’un marché de change et une régulation des achats et vente de devises par la BCM. Cette politique a su gagner la confiance des opérateurs mauritaniens et même étrangers, par la stabilité de la monnaie et la disponibilité des devises.

Cette politique a été couronnée par l’installation de deux banques françaises (BNP PARIBAS et Société Générale) et par de multiples demandes d’agréments formulées par d’autres opérateurs. Dans un élan d’optimisme, bon nombre d’intervenants dans le secteur laissaient croire que cette question de devises était un problème dépassé.

Malheureusement quelques informations alarmantes tirées du site internet de la Banque Centrale de Mauritanie font état, aujourd’hui, d’une remise en cause de tous les acquis de la stabilité de la BCM et d’une forte probabilité d’une crise sans précédent dans le court terme.

La valse de changement de dirigeants des institutions de l’Etat, le manque de vision et de visibilité des autorités actuelles, ajoutés à la crise mondiale qui a frappé les principaux secteurs d’exportation du pays, sont certainement les ingrédients de la situation actuelle de la BCM.

Ainsi, le niveau de satisfaction par la BCM des demandes de devises a atteint des taux très inquiétants (5,3% de couverture en moyenne pour le mois de février dernier), contre 100% au mois de juillet 2008 !

Dans ces conditions, l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité pour les mauritaniens risque d’être compromis, mettant ainsi notre pays dans une situation de grave précarité. Le record de ce désastre a été vécu le lundi 2 février 2009, où sur une demande de 71 millions de $ la BCM n’a pu fournir que 100 mille $ soit 0,14% de couverture (voir tableau) !

Certaines banques étrangères ont offert jusqu’à 800 UM pour un dollar pour avoir des devises, sans trouver de vendeur. Toute la confiance instaurée jadis par la BCM s’est totalement effondrée vis-à-vis du système bancaire.

Sur un autre plan, le cours de la monnaie nationale par rapport au dollar qui s’était nettement amélioré au cours du premier semestre 2008 par une hausse continue de l’Ouguiya par rapport à la monnaie américaine (ce qui s’est traduit par un renforcement du pouvoir d’achat des consommateurs), s’est rapidement détérioré à partir d’août 2008 avec une baisse considérable de la valeur de l’Ouguiya à l’échange avec le dollar.

Le cours du marché noir des devises qui était presque identique à celui de la BCM s’est complètement décroché avec des différences de plus de 10%, exposant la BCM à une forte pression conduisant à la corruption, à la distribution arbitraire des devises et une pagaille sans précédent dans le marché de change. L’accalmie factice que les autorités espéraient de l’injection par les libyens de quelques dizaines de milliers de dollars n’a été qu’une chimère. L’ouguiya poursuit sa chute catastrophique.

Cette situation risque de rendre notre pays insensible à la baisse importante du prix des matières premières dans le monde et d’empêcher nos concitoyens d’alléger le lourd fardeau des contraintes de la vie.
A titre d’exemple, on peut citer le pétrole dont le cours a baissé de plus de 70% dans le monde passant de 150 $ en juillet à moins de 50 $ actuellement, baisse dont la répercussion sur le prix local mauritanien n’est toujours pas appliquée.
Voilà un sujet qui mérite des éclaircissements aux consommateurs mauritaniens et sur lequel nous reviendrons plus tard.


Date
Demande ($)
Offre ($)
Taux de satisfaction

02/03/2009
27 749 193
825 890
2,98%

26/02/2009
18 123 781
940 000
5,19%

25/02/2009
68 093 440
5 000 000
7,34%

24/02/2009
26 252 880
2 100 000
8,00%

23/02/2009
20 334 736
1 292 165
6,35%

19/02/2009
6 088 026
1 253 340
20,59%

18/02/2009
79 122 372
3 573 618
4,52%

17/02/2009
76 227 842
3 100 000
4,07%

16/02/2009
16 216 342
846 590
5,22%

12/02/2009
51 984 673
2 730 000
5,25%

11/02/2009
57 048 872
4 410 000
7,73%

10/02/2009
62 976 370
7 710 000
12,24%

09/02/2009
40 800 000
10 161 744
24,91%

05/02/2009
65 999 027
991 221
1,50%

04/02/2009
68 602 060
180 000
0,26%

03/02/2009
70 475 182
2 000 000
2,84%

02/02/2009
71 398 263
100 000
0,14%

29/01/2009
63 082 306
665 330
1,05%

28/01/2009
53 860 283
2 170 000
4,03%

Cumul
944 435 648
50 049 898
5,30%

Info source : Association afcdemo |

Anonyme a dit…

Bilkiss,

MANIKE WAHLA VICHI!
Personne ne t'interdit de faire tes ecrits en Arabe.

Don't worry about Bebe Ba. Nous aurons toujours un traducteur pour elle!

Anonyme a dit…

L' analyse de AFCDEMO sur la vie de l' UM n' est pas professionnel.Je l' ai lu sur cridem. Il manque d' ajouter sur le meme graphique l' evolution de la parité US$/euro pour voir l' effet du taux de change du $$ US sur l' UM. Mais la tendance est correcte. Faut eviter de laisser une personne qui ne maitrise pas les outils de l' analyse economique de faire ce genre d' analyses. Meme si on s' oppose, on doit dire la verité, car le mensonge n' amene pas loin. Les % dans les colonnes demande/offre justifient pas une baisse de 10% de l' UM, sauf si les chiffres sont faux. Avec des pourcentages pareils, l' effet sur la baisse de l' UM serait beaucoup plus important. Mais comme je le dis la tendance se confirme. A-

Anonyme a dit…

J ' ai oublié: erreur d' avoir fait partir Ousmane Kane de la BCM. Ces choses ne se confient pas aux cousins. A-

Anonyme a dit…

Boidiel doit etre exclu du Front. Maatala semble avoir raison à 5% quand il dit que l'opposition à la torture fachée de Couli ne sont que des detourneurs. Instable que je suis, je crois que nous devons aller ni-ni.

J'avais toujours suggeré une transition sous Ould Abdalla, mais le gars ne fait pas signe.

Maatala, Yanis, LM, Couli, KBG, Rimo, copierpegar, Bebe Ba, Bilkiss, carabina, mon zami kimporte, Ablaye: que pensez-vous? Cette situation ne doit pas perdurer et nous devons utiliser nos claviers pour redresser ce pays. Je n'ai pas de candidat et suis apolitique.

A-

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Front National pour la Défense de la Démocratie : Flash d’info

Aleg : Le maire titulaire et ses quatre premiers adjoints disent non à la visite du général limogé :


Après la réunion convoquée par les autorités administratives locales à Aleg, où Mohamed Ould Ahmed Challa et Sidi Ould Meïloud, respectivement, maires d’Aleg et d’Aghchourguit ont exprimé haut et fort leur refus catégorique de recevoir le général en ballade, l’administration du général limogée a été paniquée et a battu le rappel des quelques applaudisseurs qui lui obéissent encore dans les localités voisines.

En plus du maire de la Capitale régionale, ses quatre premiers adjoints ont effectivement boycotté l’accueil du chef de la junte putschiste. C’est un cinquième maire adjoint apparemment désemparé qui a accueilli Ould Abdel Aziz ; ce qui n’était pas du tout du goût de celui-ci.

C’est pourquoi, il s’est méchamment attaqué aux citoyens à qui il a reproché d’avoir donné leurs voix à des élus qui n’obéissent qu’à leurs propres impulsions ou à leurs « tribus ».



Le général, dont la culture politique s’arrête à l’évidence à cette « idéologie », a semble-t-il oublié que ces élus sont des hommes politiques qui ont des positions et des principes.


Le poisson : l’effondrement catastrophique


L’effondrement catastrophique pour l’économie nationale des prix du poisson se poursuit de manière vertigineuse. En effet, la SMCP vient, pour la énième fois, depuis le 06 Août dernier, de brader le poisson stocké à Nouadhibou. La perte sur l’actuelle transaction serait de plus de 900$ la tonne. Ceci est d’autant plus inquiétant qu’il renforce une psychose déjà suffisamment installée. Même les acteurs les plus engagés et les plus opiniâtres du secteur de la pêche commencent à se résoudre de l’impérative éventualité d’arrêter leurs activités.

Voilà un des très nombreux et malheureux impacts du coup d’Etat perpétré par le général limogé Mohamed Ould Abdel Aziz, dont la gestion catastrophique du pays ne cesse de porter de sacrés coups à l’économie nationale Après le fer, c’est le poisson qui ne rapporte plus rien au pays.


Le général limogé change d’itinéraire et l’administration sollicite les les habitants de la vallée du fleuve


Devant le boycott par les habitants d’Aleg du général et de sa visite théâtrale, l’administration au service de la junte, a dû dépêcher un conseiller municipal à Bababé, muni d’une lettre du wali du Brakna, pour convaincre les chefs de cantons négro-africains du fleuve afin de mobiliser leurs bases et prendre part à un accueil, décidément, désavoué.

Cette manœuvre visait à gonfler et diversifier le nombre des populations prétendument venues recevoir le général. Reflex de dernière minute pour masquer l’échec d’une visite royalement ignorée par les habitants d’Aleg et ses des localités environnantes naturellement attachés à la légalité constitutionnelle incarnée par le président de la République, Son excellence Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

A rappeler que la presse écrite, notamment les sites Internet, fait état de l’arrestation de 50 personnes à Maghtaa Lahjar qui ont manifesté contre la visite du général limogé et la participation de quelques laudateurs de la ville à ce simulacre de tournée.

FNDD : L’UNAD passe le témoin à Alliance Populaire Progressiste (APP)


L’UNAD a passé jeudi 18 Mars le témoin de la présidence en exercice du FNDD à Alliance Populaire Progressiste (APP). La cérémonie a eu lieu au siège central de celle-ci, en présence de centaines des militants du Front.

Prenant la parole, Monsieur Abdel Ghoudouss Ould Abeïdna, Président en exercice sortant du Front et Président de l’UNAD a présenté un exposé rappelant les principales réalisations accomplies par le FNDD sous son mandat.




Il a regretté la mort dans l’œuf de l’initiative de médiation de Kadhafi dont la tentative d’imposer l’agenda de la junte est une preuve incontestable de parti pris, rappelant à l’occasion que les leaders du FNDD demeurent ouverts au dialogue pour trouver une issue consensuelle à la crise dont le seul responsable est le général Mohamed Ould Abdel Aziz.

Monsieur Abdel Ghoudouss Ould Abeïdna a passé la parole à Monsieur Oumar Ould Yaly Vice-président de APP et nouveau Président en exercice du Front, lequel a salué les succès éclatants réalisés sous le mandat de l’UNAD. Le FNDD a-t-il dit va rester, plus que jamais uni et fort. C’est grâce à cette cohésion et à la détermination à faire triompher le droit et le respect de la constitution et la légalité incarnée à travers le retour de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi aux affaires, que le Front tient tête à la junte isolée et désemparée tant au niveau nationale qu’internationale.

Monsieur Khali Ould Teyib Vice-président de APP a saisi cette occasion pour apporter des éclaircissements au sujet de quelques rumeurs relayés par la presse au sujet de ses relations avec le Colonel Kadhafi ; rumeurs qui lui attribuent l’intention de rejoindre la junte.

Ces bruits ne sont, dit-il que l’œuvre des ennemis du FNDD qui aiment pêcher dans les eaux troubles. Il a affirmé que le choix d’œuvrer au sein du Front dont APP constitue la colonne vertébrale est une conviction de son parti et partant de lui-même. Il a enfin ajouté que son destin politique est entre les mains du Président de l’Assemblée Nationale, le leader Monsieur Messaoud Ould Boulkheïr.

Ensuite les dirigeants du FNDD présents ont répondu aux questions des journalistes. Monsieur Boïdiel Ould Houmeïd, Vice-président de ADIL a rappelé que la mise en demeure qu’il a reçue des autorités putschistes et qui le somme de restituer 102 millions est une violation flagrante de toutes les juridictions nationales.

En effet, cette somme n’a pas été détournée, mais dépensé dans le soin de quelques assurés de la CNAM dont la majorité sont des députés et des cadres soutiennent aujourd’hui la junte. Il a cité entre autres, Cheyakh Ould Ely, actuel « directeur de cabinet » du général putschiste (après avoir retourné sa veste le jour du coup d’Etat) et Med Mahmoud Ould Brahim Khlil, « conseiller » du même Ould Abdel Aziz.

Je me réserve le droit de porter plainte pour me faire restituer cette somme qui mon été extorquée au moyen du chantage à l’entrave de mon action politique a dit Ould Houmoid, annonçant qu’il convoquera bientôt une conférence de presse au cours de laquelle il fera d’autres révélations et remettre un dossier aux journalistes.

Répondant à une question ayant trait aux accusations putschistes reprochant au Président de la République, son excellence Monsieur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi ses voyages dont la facture fut « lourde » selon les putschistes, le Ministre Ould Hamma vezaz a dit que ces tournées ont rapporté à la Mauritanie un somme considérable : 10 milliards de $ dont 4 effectifs et 6 comme promesses, soit en 15 mois de pouvoir plus que ce que le pays a reçu en deux décennies !

A cela il faut ajouter le crédit et la réputation dont la Mauritanie a joui pendant cette période que le coup d’Etat abject a interrompue si illégalement !

Nouakchott, le 19 Mars 2009

Commission de communication


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : FNDD

Anonyme a dit…

Nouvelles de Kadafi la poisse. Du Niger, cette fois-ci.

Aziz: tu as choisi le mauvais cheval!.

A-

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Tamtam Info / Laoual Sallaou Ismaël Roue de l’Histoire n° 448 du 18-03-09

Visite de Kadhafi au Niger : Les surprises…. de Kadhafi
vendredi 20 mars 2009

Le Guide de la Révolution libyenne Mouammar El Kadhafi en provenance de la Mauritanie, où il a semé le désordre en apportant un soutien ferme à la junte militaire putschiste, qui devait en principe faire une escale technique le jeudi dernier à Niamey, vient de passer 4 jours dans notre pays. Imposant l’improvisation à ses hôtes, sa visite a été encore marquée par des frasques, des errements dont le point le plus culminant fut atteint à l’occasion du banquet qui lui a été offert par le Président de la République Mamadou Tandja. De surprise en surprise, cette visite de Kadhafi de mars 2009 au Niger qui a bien commencé a fini par donner un arrière goût amer face à ce qui fut considéré comme une ingérence loin de refléter les idéaux de l’Union africaine dont il a pourtant la charge de défendre..

Les autorités nigériennes, elles-mêmes n’avaient vraisemblablement pas le calendrier de visite du Guide de la Révolution d’El Fateh, récemment investi de la lourde responsabilité de présider aux destinées de l’Union Africaine. Au départ, les sources officielles annonçaient juste une simple escale technique à l’aéroport de Niamey qui se transforma vite en visite privée puis en une longue visite d’amitié et de travail. Du jeudi 12 au dimanche 15 mars 2009, le président de l’Union Africaine, ‘’Roi des Rois’’, titre qu’il affectionne, va chercher à imprimer ses marques, à imposer son rythme, se livrant à des fantaisies dont lui seul a le secret, surtout quand il se trouve à l’extérieur de son pays.

Promenades dans certains quartiers de la ville de Niamey, partie de chasse, banquet, il a eu droit à tout cela dans une improvisation totale qui a mis à mal les autorités nigériennes, qui manifestement avaient eu du mal à gérer un hôte devenu encombrant. Certes le Guide la Révolution libyenne avait une grosse surprise à laquelle ne s’attendait de sitôt le commun des nigériens. En effet, à son arrivée à Niamey le jeudi 12 mars 2009, il amenait en personne les 6 des 7 otages détenus par les combattants du MNJ depuis les événements dramatiques de Tizerzeit.

Une grande surprise qui lui a valu les félicitations du Président Tandja en tant que grand médiateur de la CEN/SAD et la reconnaissance du peuple nigérien tout entier pour le dévouement avec lequel, il a obtenu la libération des otages. Hommage aussi pour tous les efforts qu’il a fournis depuis le déclenchement de l’insécurité qui prévaut au nord de notre pays. L’accueil chaleureux et cordial qu’il a reçu de la part des autorités nigériennes au plus haut sommet va certainement peser dans le prolongement de l’escale tech- nique du Guide de la Révolution qui se transforma subitement en une visite à caractère privé dans un premier temps.

Le Président de l’Union Africaine mettra à profit son séjour pour se livrer à des promenades, dans divers quartiers de la ville de Niamey, mettant dans une situation inconfortable les gardes qui étaient chargés de veiller sur sa sécurité. Au contact du monde réel, loin de sa tour d’Ivoire et de la paranoïa qui l’anime en permanence dans son pays et qui le fait vivre de tente en tente, Kadhafi a cohabité avec la misère des quartiers populeux de Niamey. Une occasion que ne s’est pas offert le Président Tandja depuis qu’il est perché dans son palais.

L’autre surprise du Guide de la Révolution libyenne, il l’a réservé pour le banquet qui lui a été offert par le Président Tandja le samedi 14 mars 2009. Arborant sa robe de Président de l’Union Africaine, il sollicitera répondre aux félicitations renouvelées du Président de la République et du peuple nigérien pour les efforts que la Libye et son Guide ont déployés dans la question de l’insécurité qui frappe le Nord du Niger. Le Colonel Kadhafi va appeler une fois de plus les combattants touaregs à déposer les armes avant de décrire la situation du Sahara qui est devenu un espace où circulent des armes, de la drogue et surtout où se fait le trafic des êtres humains.

Le Président de l’Union Africaine qui a toujours improvisé ses discours va rentrer dans ses frasques populeuses, abordant la question de la démocratie en Afrique et surtout les Constitutions africaines qu’il a qualifiées de paperasses écrites donc sans aucune valeur morale et juridique. Un terrain glissant qui l’a conduit à parler de modification de constitution pour ne plus limiter les mandats, de laisser libre cours à la volonté populaire, toute chose qui est aux antipodes des valeurs et objectifs que défend l’Union Africaine. Ce débat soulevé par Kadhafi dans notre pays a été perçu par l’écrasante majorité des nigériens comme une ingérence dans le débat national du Tazartché.

Quel chef d’Etat africain pourrait critiquer en Libye le libre choix de ce peuple sur ‘’son pouvoir du peuple et le livre vert’’, se demandaient les observateurs ? En tout cas, les errements du Guide de la Révolution libyenne, qui a échoué dans la médiation qu’il menait en Mauritanie avec les mêmes maladresses, que beaucoup de leaders de la classe politique nationale et acteurs de la société civile ne lui pardonnent pas, a porté un masque opaque sur la grosse surprise qu’il a faite aux nigériens en ramenant personnellement les otages du MNJ détenus depuis les événements tragiques du 22 juin 2007.

Une fois de plus Kadhafi a manqué au cours de cette visite une occasion en or de se faire une image d’un panafricain, d’un médiateur respectueux du choix libre des autres peuples et de leurs valeurs. Un comportement qui justifie, si besoin est, les hésitations de ses pairs africains lorsqu’ils allaient le porter à la tête de l’Union Africaine.

Laoual Sallaou Ismaël

Anonyme a dit…

Attention

chassez le naturel , il revient aux salauds:

lire sur cridem: "le nouveau grand parti: un PRDS bis"

la tortue fachee n a pas voulu les pendre, ils finiront par l assassine ou le jeter en prison

on ne badine pas avec ces gens la, il faut en finir, en guerir ou en souffrir

Anonyme a dit…

Couli, qui sont donc ces salauds que la tortue fâchée n'a pas voulu prendre et qui vont le pendre? Les PRDS? ça se comprend: A sa place j'aurais très très peur. ces gens-là ne badinent pas en effet. Depuis 1992 ils ont dilapidé tout ce que le pays pouvait compter de richesse.
***

PS: C'était sous quel "Président" déjà?

Anonyme a dit…

Anonyme du 20 mars 12:32

L'ecrit du 20 mars 10:21 ne vient pas de moi. Il ne faut pas te laisser tromper par les mots "tortue fache'e." Plusieurs personnes les utilisent sans mon autorisation, ce qui est tres grave. (rire)

Anonyme a dit…

couly honnête!

en avait-il le choix?

KBG a dit…

Commentaire que je viens juste de faire sur Taqadoumy!
ARTICLE TAQADOUMY
Probable reprise du contrat avec Aggreko


20-03-2009
Le clair-obscur du Général Aziz
 
Le Général Ould Abdel Aziz a annoncé une baisse de 15% des charges de la consommation en courant, ainsi qu'une électrification de l'axe Kiffa-Guerrou, soit 50 km, sur fonds publics. La baisse bénéficierait aux abonnés à faible revenu, c’est à dire près de 45% des clients de la  Société mauritanienne d'électricité (Somelec)..........................
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Dès que le HCE annonce une baisse du prix d'un produit donné se produisent invariablement les phénomènes économiques suivants: 

1)Raréfaction dudit produit 
2)Montée en flèche du prix du produit visé 
3)Dégradation de la qualité du produit et des prestations afférantes 
4)Spéculations frauduleuses autour du produit 
5)Raréfaction et hausse aussi du prix des produits de substitution partielle ici le gaz ou le charbon par exp! 
6)Intensification des pratiques frauduleuses et de la corruption pour obtenir ledit produit et une nouba d'enfer pour les monopoles qui s'en donnent à coeur joie pour se remplir les poches! 
 
CONCLUSION:il serait très « facile » de multiplier par 10 le prix d'un produit en le rendant RARE et de le diviser par 2 après , quand il est trouvable et encore!Cela ne fera jamais qu'un QUINTUPLEMENT (fois 5) des prix, on est donc loin, très loin de toute BAISSE ! 

Où serait donc la baisse dans ce cas?le HCE semblerait prendre des VESSIES pour des LANTERNES!NOUS PAS!Les mesures économiques populistes en trompe-l'oeil du HCE ne sont tout simplement PAS VIABLES à court terme et encore moins à long terme car ne se fondant sur aucune rationalité économique à part les VAINES impulsions électoralistes du général limogé!

Ecrit par KBG (Visiteur)

Bebe BA a dit…

"Le chef de la junte mauritanienne critique les anciens régimes qui ont dirigé le pays"

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, président du Haut conseil d’Etat (junte au pouvoir en Mauritanie depuis août 2008) a réaffirmé jeudi soir, lors d’un meeting à Aleg (300 km à l’est de Nouakchott), que son souci majeur est de faire sortir la Mauritanie du carcan de la pauvreté et de la maladie. Il a ajouté que les populations avaient longtemps souffert pour avoir vécu sous plusieurs régimes qui n’ont "jamais pris la mesure de leurs souffrances".

Le général Abdel Aziz s’exprimait dans le cadre d’une visite dans la zone d’Aftout, pour s’enquérir des conditions de vie des populations et déterminer le type de projets à mettre en œuvre en vue de changer le visage de la Mauritanie.

Le chef de l’Etat a souligné sa « détermination à lutter contre la gabegie », affirmant que la Mauritanie, avec ses 3 millions d’habitants, pourrait être un pays développé si ses ressources étaient bien gérées.



Il a ensuite révélé que des contrôles d’Etat ont dévoilé des détournements dans certaines sociétés d’Etat pour les 7 derniers mois, expliquant que seule une poignée d’individus (5 à 10 personnes) s’opposent au changement parce qu’il n’est pas de leur intérêt de mettre fin à la gabegie.

S’agissant de la presse, le général Mohamed Ould Abdel Aziz a indiqué que le Haut conseil d’Etat est déterminé à préserver le principe sacro saint de la liberté de presse, s’engageant à ce qu’il n’y ait plus d’arrestation de journaliste ni de censure d’aucun média.

Il a cependant dit qu’il laissait aux responsables de la presse le soin d’éviter le chantage et autres dérapages, les appelant à se conformer eux-mêmes aux règles de la déontologie et aux valeurs morales de la société.

A l’endroit des mauritaniens revenant du Sénégal, le président a souhaité la bienvenue, leur affirmant que personne ne peut nier leur appartenance à la patrie mauritanienne.

Se prévalant du soutien des habitants du Brakna, région du président déchu, le chef de la junte a dit que tous les Mauritaniens adhérent au mouvement de changement que les opposants tentent de décrédibiliser par "leur message venimeux", à l’étranger.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Info source : Agence de Presse Africaine
******

C'est la pitié qui se moque de la charité.
Il a dû oublier qu'il a fait de tous ces régimes qu'il critique

maatala a dit…

salam

En dehors de litanie habituelle ( vive le machin chose) et les lamentations d'usage (lol), le FNDD dit:

"N’est-il pas devenu, en un clin d’œil, un des hommes les plus prospères de ce pays, sans qu’on sache véritablement la provenance de sa fortune ? Cela n’en fait-il pas, au moins, un complice de la gabegie dont il accuse injustement ses adversaires politiques ?

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Comme dirait le "petit" Couly: montraient nous les preuves de vos accusations ( titres fonciers, cartes grise etc...........) contre AZZIZ.

Par ailleurs BODIEL n' a pas été accusé "INJUSTEMENT", puisqu'il a reconnu et remboursé le larcin.

L'a-t-il fait avec ses économies de fonctionnaire? Azziz doit saisir tous ses biens et le coffrer.


Jusqu'à preuve du contraire Azziz est présumé innocent, le comparer à Bodiel est une malhonnêteté intellectuelle voir de la manipulation.

Commencez par virer Bodiel si vous voulez être crédible dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

Nuits de noir à Nouakchott, promesses de lumières en Aftout:

Au moment où Ould Abdel Aziz promet la lumières aux populations de l’Assaba, Nouakchott, la capitale, renoue avec les longues pannes d’électricité ; le quartier résidentiel de Tevragh Zeïna essuya deux nuits de noir. Selon les observateurs sur place, le gâchis et l’indécision à régler ce dossier sensible, ont été entretenus afin de favoriser la reprise du contrat avec Aggreko, une société d’approvisionnement en urgence dont les tarifs exorbitants appauvrissent le pays et suscitent la corruption au sommet.

KBG a dit…

20 mars 2009 15:41
je partage ton avis et c'est bien ce que j'ai soutenu dans mon commentaire précédent!C'en serait comme qui dirait l'éclatante illustration dans le black out total de notre capitale pour faire le lit à Aggreco et ceux qui se sucreront avec cette compagnie coupe-gorge!

Anonyme a dit…

Maatala,

le joyau Boidiel n'a rien reconnu, c'est juste pour garder sa liberté compte tenu de sa grande utilité dans le lutte actuelle, qu'il a payé le larcin.

Comparer Boidiel à Aziz est vraiement malhonnête, le premier étant un symbole indiscutable de la lutte syndicale, de la lutte des classe et de la lutte pour la légalité. Le second le Guinness Price en terme de putschisme, de Gabégie et de mensonges.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Madame Zeinebou Mint Hemednah, wali du Brakna, n'oublie pas que c'est bien la volonté du Président SIDIOKA qui t'a poussée à devenir là où tu es maintenant. Sidi Ould Cheikh Abdellahi est le premier président mauritanien à promettre les femmes aux postes de décision dans des domaines qui étaient exclusivement pour les hommes, tels que l'administration territoriale et la diplomatie et madame Zeinebou faisait parti de ces femmes promises.
Citoyenne.

maatala a dit…

Salam

Sanhaji

Tu dis:

on verra Maatala, Bilkiss, Bebe Ba et cousin Kimporte changer de pseudo pour faire oublier l'indélicatesse qu'ils ont commise.

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A chacun sa conscience

Je ne suis pas prêt à recevoir des leçons de celui qui soutient l'infâme Taya, le négationniste, voleur BODIEL etc..........

Qu'est ce qui t'empêche d'écrire sous ton vrai nom dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Chére citoyenne

A la place de SIDIOCA, j'aurais dit merde, rien qu'à la vu des ces bataillons de traites, applaudir les putschistes.

Par exemple:

- Son directeur de cabinet-Adjoint actuel SG du ministère de la justice qui l'espionnait.

-Moussa Gandéga qui doit sont poste à l'amitié entre sa soeur et KB a été le premier à demander que Azziz soit candidat à la présidence.

-L'ambassadrice de Mtie en france doit son poste à KB.

Etc...............................

Il y a de quoi être dégoûté pour le restant de sa vie dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maata, une réponse bien sentie postée sur le blog de Ablaye.
**

Maata comment peut-on aligner tant d'âneries dans un même paragraphe?
Toi qui est devenu le spécialiste es procès en sorcellerie (comme dirait Ablaye) et en accusations gratuites tu oses demander aujourd'hui des preuves de la culpabilité de Aziz et parler en même temps de présomption d'innocence? Où sont les preuves contre Khattou qui est devenue pour toi une fixation au-delà de toute raison? Enfin comment peux-tu prétendre que Boïdiel a reconnu s culpabilité alors que ce qu'il dit c'est qu'on l'a obligé à casquer sous peine d'aller en prison et qu'il va produire les preuves de son innocence? Comment peux-tu invoquer la présomption d'innocence dans la même preuve et décréter la culpabilité d'un justiciable au sujet duquel aucun juge, aucun tribunal ne s'est exprimé? Présomption d'innocence pour Ould Abdel Aziz et présomption de culpabilité pour les autres!!! De l'art de s'emmêler les pieds dans ses contradictions insolubles.
Boidiel est accusé ok, il faut qu'il s'en explique et s'il est coupable qu'on le cloue au pilori. C'est affligent de constater que tu ne te soucies pas des compagnons du général qui ont été pointé du doigt pour leur gestion récente et auxquels aucun compte n'est demandé; ça s'appelle du deux poids deux mesures, de la chasse aux sorcières, du chantage, de la prise en otage...
Ta haine t'aveugle et te rend incapable de toute analyse lucide. C'est triste.

Anonyme a dit…

Maatala,

je ne veux pas te donner des leçons. J'en laisse le soin à l'histoire.

Je crois à travers tes tourmentes qu'elle est entrain de le faire.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Le Scrutin envisagé par le Général limogé: Inéquitable, non représentatif, non compétitif et pas conforme aux normes internationales, selon le NDI


C'est en ces termes que Monsieur Lee Campbell, Directeur Régional pour le Maghreb et le Moyen Orient du National Democratic Institut (NDI), qualifie le projet d'élection présidentielle qui figure dans l'agenda de la Junte mauritanienne. Le NDI, qui avait observé les élections de 2007, affirme de pas vouloir rééditer l'opération pour le scrutin du Général. C'est ce que Monsieur Lee Cambell affirmait hier, lors d'une conférence de presse qu'il donnait à Nouakchott. Le responsable de l'institution nord américaine avait, auparavant, contacté plusieurs acteurs politiques de la scène mauritanienne.

Dans son édition de la mi-journée, Radio France Internationale (rfi) se faisait l'échos de cette visite.
Dans le même élément, Madame Manon Rivière revient sur le combat du collectif de défense du Premier Ministre, Monsieur Yahya Ould Waghf, qui réclame la libération de son client et le respect du statut de ce dernier qui ne peut être jugé par un tribunal banal pour des faits produits pendant qu'il fut premier ministre en exercice. Maître Ould Ebetty réclame que son client soit jugé par la Haute Cour de Justice.

Le Premier Ministre ainsi que nombre de dirigeants du Front sont en prison depuis plusieurs mois dans le cadre d'une vaste chasse aux sorcières, sous couvert judiciaire, engagée par la Junte militaire contre ses adversaires politiques.

Source: formauritania

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

ravie de te lire!!!!

le NDI n'a pas à foutre son nez dans nos affaires intérieures!!!

seul le peuple Mauritanien est concerné et c à lui seul de décider comme l'a bien souligné le Général AZZIZ a Akjoujt!!!

qu'il nous foute la paix, on saura comment regler nos problèmes internes sans eux!!!

Affection,
Bilkiss

bilkiss a dit…

pensée à mon Chér Ami Maata!!!

Anonyme a dit…

Bilkiss
au lieu de "penser" à ton ami maata tu devrais voler à son secours: il se fait laminer sous la tente de l'ami ablay

maatala a dit…

Salam

Lu sur le blog (souslatente).

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Bebe BA a dit...
Ano du 20 mars 2009 19:19,

Depuis que je suis sur canalh, en aucun moment, je n'ai remarqué que Maatala distillait de la haine ou faisait du Tchitary. En fait, c'est tout à fait le contraire.

Et toi qui n'a même pas le courage de l'attaquer sur le Canalh (du moment qu'il n'intervient rarement ou pas içi) sous le couvert de l'annonymat, que devrait dire de toi?


Ano du 20 mars 2009 19:47,tu dis:

"Pourquoi le fait que Boidiel soit accusé de vol sans jugement est-il plus grave que les accusations contre Kaba, Ould Abdel Aziz, Cheikh el Avia ou tous les grands dignitaires du régime ould taya? Il me semble que tu es de la société civile ou des droits de l'homme, comment comprends-tu le fait qu'on considère quelqu'un comme coupable avant tout procès?"

Est ce que ces derniers ont remboursé l'argent qu'ils avaient volé?
Bodiel, en remboursant ce qu'il avait detourné, pour ne pas aller en prison, s'est accusé et s'est condamné lui même!

Pour le defendrais je?
"l'accusé est presumé innocent jusqu'à l'etablessement de sa culpabilité" et Bodiel a établi lui même sa culpabilité en remettant ce chèque

20 mars 2009 20:07


Non ma soeur,
Boidiel a payé parce qu'il lui a été demandé de payer s'il ne voulait pas aller en prison sans jugement. Ould Waghf a-t-il été jugé coupable? Pourquoi croupit-il toujours en prison? Si tous ceux qui paient de l'argent à la justice avant jugement étaient coupables, plus personne ne paierait une caution prévue par presque toutes les juridictions du monde civilisé. Il faut éviter les tribunaux populaires, la justice expéditive, le jugement de la foule...
Je ne défends pas Boidiel que je ne connais ni d'Adam ni d'Eve. Mais il faut qu'il soit entendu et, si besoin, jugé comme les autres en respectant tous les droits que lui reconnait le droit positif. Il ne faut pas accepter qu'on torde le cou à la justice au prétexte qu'il s'agit de salauds connus de "tous" (sur quelle base?). Autrement on ouvre la porte à tous les abus et n'importe quel gouvernant peut embastiller n'importe quel opposant au prétexte que "tout le monde sait que c'est un voleur notoire".
Je vous renvoie à l'article que j'ai rédigé à ce sujet:"les symboles de la gabegie qu'on les blanchisse ou qu'on les bannisse".

20 mars 2009 20:25

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je rappelle aussi que j'ai écrit:

"Lu sur ANI:

"le général Ould Abdel Aziz s’et engagé à respecter la liberté de la presse, précisant qu’il n’acceptera pas que des journaux soient censurés, tout en appelant les journalistes à observer l’éthique de leur métier en les invitant à prendre part à la lutte contre la gabegie en cultivant l’éveil chez les population et en procédant à la dénonciation responsable des prévaricateurs, avant d’ajouter que le quatrième pouvoir est le seul capable de sortir au grand jours les mauvaises pratiques en contribuant à ancrer la culture démocratique chez le peuple"

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salam

Bodiel est un cancre et un voyou, sauf qu'il ne faut pas oublier que dans l'autre camp, il y a la créme des raclures: Avia, Kaaba, Salah, cheyakh ould ely, zamel.....

Azziz utilise un procédé condamnable, il fait de l'intimidation, car il a des dossiers sur tout le monde.

Il faut qu'il ouvre les dossiers de tous les RV devant la justice.

AZZIZ veut nous faire croire que les RV sont du coté de SIDIOCA dit le FOU.

maatala

19 mars 2009 12:04



Paroles, paroles, et paroles........paroles, paroles et toujours paroles, car ce n'est pas le gros gibier qui manque, surtout parmi ses soutiens.

Ely ente vem dit le Fou

maatala

19 mars 2009 19:10
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Il faut savoir ce que l'on veut :

On ne peut pas défendre la l&galité et le droit et accepter d'avoir comme porte parole un voleur repenti.

Le FNDD vient d'inventer un nouveau concept : celui de l'innocent qui rembourse

je répète:

Jusqu'à preuve du contraire Azziz est présumé innocent, le comparer à Bodiel est une malhonnêteté intellectuelle voir de la manipulation.

Commencez par virer Bodiel si vous voulez être crédible dit le FOU.

maatala ( persiste et signe)

Ps:

Présomption d'innocence :

La présomption d'innocence, telle qu'entendue actuellement dans la plupart des pays d'Europe, se fonde sur l'article 11 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 de l'ONU qui la formule de la façon suivante :

« Article 11. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis. »

Outre la présomption d'innocence, le premier alinéa fonde les droits de la défense. Le deuxième alinéa fonde le principe de légalité des délits et des peines. Le droit canadien formule cette définition de façon explicite dans son Code criminel et dans sa Charte canadienne des droits et libertés :

« Tout inculpé a le droit d’être présumé innocent tant qu’il n’est pas déclaré coupable, conformément à la loi, par un tribunal indépendant et impartial à l’issue d’un procès public et équitable. »

Anonyme a dit…

Maata,

RAWALAKE Moisse' Kimbisse et Arboure' aussi sont plus age's que moi.

Sanhaji,

Don't waste your time with Maata. He just doesn't know any better.

Mes salutations a' ma soeur Zeinabou Mint Ahmedna. Je l'aime bien mais tout ce qu'elle fait en ce moment est illegal.

maatala a dit…

Salam

présomption d'innocence

" La présomption d’innocence

La Justice doit respecter les droits de la personne. On n’a pas le droit d’arrêter quelqu’un sans raisons, et tout le monde est protégé par la présomption d'innocence.

Cela signifie que toute personne soupçonnée d’avoir commis une infraction est considérée comme innocente tant qu’elle n’a pas été reconnue coupable par le tribunal qui a jugé l'affaire.

En France, ce principe est affirmé par l’article 9 de la la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, et par la jurisprudence.
Il est également affirmé par l'article 6-2 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales qui dit que "[italique]toute personne est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie"[/italique].

Le mot légalement est important : cela signifie que la présomption d'innocence existera toujours, même si la preuve de la culpabilité de l'accusé a été obtenue de façon déloyale ou faussée !

-----------------------------

Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence.
Lorsqu'une personne est, avant toute condamnation, présentée publiquement comme étant coupable de faits faisant l'objet d'une enquête ou d'une instruction judiciaire, le juge peut, même en référé, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que l'insertion d'une rectification ou la diffusion d'un communiqué, aux fins de faire cesser l'atteinte à la présomption d'innocence, et ce aux frais de la personne, physique ou morale, responsable de cette atteinte.

--------------------------------

« Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable » Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, 1789.

« Toute personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie » Article 6-2 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

« Chacun a droit au respect de la présomption d’innocence » Article 9-1 du Code Civil.

« Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été établie » Article préliminaire du Code de Procédure Pénale.

C’est ainsi que s’ouvre le Grand Livre du Droit Positif Français.

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Maatala

Anonyme a dit…

Maata a dit:
"Il y a de quoi être dégoûté pour le restant de sa vie dit le fou."

................
Vous avez raison cher frère.
C'est vraiment dégoutant de voir ce bataillon d'ingrats et de traitres. Heureusement que l'histoire a une mémoire.

Citoyenne

maatala a dit…

Salam

J'aimerai bien que l'on nous explique comment Bodiel a pu faire un chèque de 102 000 000 UM.

Un fonctionnaire signé un chèque d'une telle somme, moi cela m'interpelle.

WAGF, BIYA eux ont bien compris le danger et selon la rumeur ce ne sont pas les moyens qui leurs manquent.

Par contre Bodiel vient de prouver en remboursent cette somme les présomptions qui courraient sur son insignifiante personne.

Je n'arrive toujours pas à comprendre que Messaoud ait pu collaborer avec ce sinistre personnage que Taya a fabriqué pour le casser.

La Bolitique, toujours la Bolitique comme a dit mon frère KIMPORTE.

maatala

bilkiss a dit…

Ah oui!!!

Mon Chér Ami Maata sait trés bien se défendre!!!

c pas une poule mouillée.....lol

il n'a que des qualités, qu'est ce qu'il a bien pu lui trouvé ce Mr de chez Ablay?

Maata est le plus franc, le plus honnète, le plus intègre parmi nous tous!!!

sans lui Canalh n'aurait pas sa raison d'exister!!!

s'il décide un jour de partir,
je le ferais aussi par Amitié et Solidarité!!!

un proverbe Maure qui dit:
"LI KALBOU SAHBOU IJIN ELIH"
c le cas du mec de sous-la tente!!!

Bilkiss,
avec Maata pour le meilleur et pour le pire

maatala a dit…

Salam

Chers amis

Un grand merci à celui parmi vous qui communiquera à LM: les photos et estimations des villas de WAGF, BIYA, Bodiel et celui des partisans de AZZIZ(Avia, Kaaba, Salah, cheyakh ould ely, zamel).

Ceci afin de nous prouver qu'elle sont le fruit de leurs économies

Pour moi, contrairement au FNDD, ils se valent tous et ils ne mérite que la pendaison par les couilles.

Les cocus que nous sommes ne leurs diront jamais assez merci dit le FOU.


maatala

Si j'étais à NKTT, je l'aurais fait avec plaisir.

bilkiss a dit…

Maata,

Boideil a cassé sa tirelire!!!

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

t'es où?
à chaque fois que je me pointe t'es plus là?

LOU KHEW?

Bebe BA a dit…

pas du tout, ma chère Bilkiss, il l'avait hérité de son père

Bebe BA a dit…

Desolé ma chére,

Je suis en train de me defendre sous la tente de Ablaye!

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Le Général Aziz à Aleg: «Des centaines de millions ont été détournés ces derniers mois,...

nous ne savons pas si on doit envoyer tout ce monde en prison.». [Reportage Photos].


Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, président du Haut Conseil d’Etat (HCE) a entamé le 19 mars une tournée en «Aftout» une vaste zone à cheval entre wilayas (régions) mauritaniennes : le Brakna, l’Assaba et le Gorgol.

L’objectif de cette tournée est de s’informer sur les conditions de vie des populations et de lancer des projets qui «changeront considérablement ces conditions de vie» a indiqué le général Aziz qui s’exprimait dans le meeting organisé à Aleg, première étape de son périple.

Dans son discours, devant les populations d’Aleg le président du HCE a déclaré que tous les mauritaniens aspirent au «changement», à l’exception d’une «minorité» (allusion à l’opposition anti-putsch, ndlr) ne dépassant pas une dizaine de personnes».



Par le passé, le président du HCE estimait le nombre d’opposants au putsch du 6 août, à «5 personnes ayant perdues leurs privilèges». En faisant grimper leur nombre à 10, le président du HCE laisse entendre que ses opposants se sont entre-temps, multipliés par deux.

Le général Aziz est revenu dans son discours sur ses thèmes favoris -dans lesquels il est parfois sincère- notamment la marginalisation du peuple, le retard dans le développement économique et social, l’absence d’infrastructures et la lutte contre la gabegie révélant à l’occasion une information de taille.

« Les contrôles lancés ces derniers mois ont démontré que des centaines de millions ont été détournés» a-t-il déclaré dans un accès de sincérité touchant. Et d’ajouter :«Nous sommes confus (Ehna Hayriin), nous ne savons pas si on doit envoyer tout ce monde en prison ».

Pourtant il y a lieu de ne pas hésiter un instant car du moment que des mauritaniens sont en prison pour des accusations de mauvaise gestion datant d’une décennie, il n y a pas de raison de fermer les yeux sur des détournements datant de quelques mois seulement.

Sinon, ce serait le fameux « deux poids deux mesures ». La crédibilité de la lutte contre la gabegie dépend de la capacité du général Aziz à secouer le cocotier des prévaricateurs, qui soient-ils.

Info source : Tahalil Hebdo (Mauritanie)

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CHICHE dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur sous la tente

"
Ablaye, cette fois-ci je ne suis pas d'accord avec toi et c'est pas seulement par solidarité avec bebe.
Si Boidiel sait qu'il n'est pas coupable pourquoi paie-t-il même si le contraire devait l'amener à la prison? Il n'a qu'à se battre comme les autres pour prouver son innocence depuis la prison! Ou alors c'est parce qu'il n'est pas si courageux que ça et qu'il a peur du "gnouf"?

20 mars 2009 20:33


La Marquise a dit...
Bonsoir,
enfin le week-end!!!
Au sujet de Boidiel tout ce que je sais c'est que claquer 120 millions comme ça alors qu'on se sait innocent c'est un peu curieux.

20 mars 2009 20:35


Bebe BA a dit...
Parfaitement d'accord avec toi, ablay!
C'est clair que s'il avait applaudi les bidasses, il n'aurait rien à payer.

Mais reconnais que Bodiel n'a pas attendu qu'on lui dise "parle, on t'écoutes";
On lui a simplement dit "tu as volé 102 millions, tu payes ou c'est la prison!" et il a payé.
Pourquoi n'a t-il pas exigé d'être entendu?
En apportant la preuve de sa culpabilité,Ablay, je ne peux que le condamner

20 mars 2009 20:37


Anonyme a dit...
bebe ba,
Si je suis ta logique, ceux qui ont refusé de payer sont donc innocents? Ok! Alors pourquoi sont-ils toujours en prison? J'ai comme l'impression quoiqu'ils fassent les opposants à Aziz n'ont pas d'échappatoire: ils refusent de payer ils vont en prison. Ils paient on dit qu'ils sont coupables. Dans les deux cas la justice ne s'est pas encore exprimée.

20 mars 2009 20:40


A.D. a dit...
En tous cas bebe tu as de l'humour et tu es pugnaces: c'est donc la peur de la prison qui l'a amené à payer cette somme. Personnellement je ne vais pas me mouiller en défendant qui que ce soit mais je ne vais pas non plus m'avancer trop vite à la place de la justice. A ce que je sache on ne se conduit pas tout seul devant la justice pour demander à être blanchi alors qu'aucun dossier n'est ouvert. Il faut que la justice ouvre une information judiciaire et invite le mis en examen à s'expliquer devant les charges que lui sont opposées. Un des fondements de la justice c'est qu'elle doit être contradictoire et équilibrée.

20 mars 2009 20:45


Bebe BA a dit...
Ano du 20 mars 2009 20:40, tu n'a rien compris ou tu fais semblant!

Ce que j'ai dis est très clair, quant vous étes accusé de vol et que vous payez: le doute n'est plus permis. C'est tout simplement ce qui s'est passé avec ton Bodiel.

Au risque de repeter, tout ceci ne serait pas passé s'il était avec le HCE et c'est la même chose pour ceux qui sont en prison sans jugement.

Ce n'est qu'un vulgaire règlement de compte.

20 mars 2009 20:49


Bebe BA a dit...
Oui ablay, il a payé pour ne pas aller en prison. Mais au train où vont les choses,cela m'étonnerais qu'il y échappe!!

20 mars 2009 20:51


A.D. a dit...
Parfaitement de ton avis, bebe: je crois qu'il n'échappera pas. On pourra toujours dire qu'il aurait du refuser de pays et aller à la confrontation. Il aura au moins fait de la résistance.
Ce serait bien que cette histoire soit tirée au clair rapidement, dans l'intérêt de tous. Ce n'est sain ni pour Boidiel, ni pour les citoyens mauritaniens que cette affaire reste pendante comme une épée de Damoclès. Il faut que ce soit clair une bonne fois pour toutes.

20 mars 2009 21:06


Anonyme a dit...
bebe ba dit: "quant vous étes accusé de vol et que vous payez: le doute n'est plus permis."; Et quand vous refusez de payer et qu'on voit jette en prison?

20 mars 2009 21:08


Bebe BA a dit...
Ano vous dites
" Et quand vous refusez de payer et qu'on voit jette en prison?"

Eh bien comme je vous l'ai dit plus haut "Toute personne accusée est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie".

Comme je vous l'ai encore dit (je sais que je me repete)quant on remet entre les mains les autorités les preuvess de sa culpabilités, on ne doit s'étonner sil'on juge coupable et condamnable!

Cependant, on devrait plutôt remettre les soi disants en question: quant on a la preuve de la culpabilité d'une personne entre les mains, on devrait pas la laisser libre!

20 mars 2009 21:22

a suivre

maatala

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

tu parles de qui?
de Boideil?

tu rigoles....c des vingts de services loyaux sous taya que vient son Héritage!!!

Sa fortune est colossale comme lui......lol

Abdoulaye DIAGANA a dit…

man,
ton téléphone est sur répondeur. Call moi please.

bilkiss a dit…

Bravooo ma Chère Bébé,

tu te défends bien, t'as mon soutien!!!

vas'y t'as raison continue, t'es sur la bonne voie!!!

si Boideil ne se savait pas coupable il n'aurait pas payé aussi rapidement les 102.000.000
Millions, un chiffre à vous donner le vertige!!!

Khalil Balla Gaye a dit…

Un noir filant le parfait amour avec les RACISTES insulteurs sa race de tous acabits de canalh serait comme Saladin fraternisant avec les Templiers (croisés)!

Je me suis toujours demandé jusqu'où certains noirs dépigmentés culturels seraient prêts à descendre dans le reniement COMPLAISANT et VAIN du reste de leur identité et dans l'infamie aliénante!
Je viens d'en constater de visu les effets et la réponse sur ce blog et un autre:c'en serait vraiment à croire que tous les FAUX AIOUNOIS comme Méphisto(Couly ente vem) seraient soit racistes soit des FAIRE-VALOIR DOCILES ET RISIBLES POUR RACISTES!
Les pauvres? EMSSEYKINIYN!

Khalil Balla Gaye a dit…

Se refait-on jamais (faute d'orthog)?noir on est noir on restera toute sa vie durant par exp!
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SOIT DONC(omission)
Un noir filant le parfait amour avec les RACISTES insulteurs **DE sa race de tous acabits de canalh serait comme Saladin fraternisant avec les Templiers (croisés)!

bilkiss a dit…

c quoi le lien du blog de Ablay?

moi c Canal ou rien!!!

Merci d'avance

maatala a dit…

salam

Lu pour vous souslatente:

Boidel Ould Houmeyd rembourse 102 millions à la CNAM : un aveu de culpabilité ?


S’il est une affaire qui défraie la chronique actuellement et qui tranche par son caractère saugrenu, c’est bien celle de Boidel Ould Houmeyd qui se paye le luxe de rembourser illico presto la coquette somme de 102 millions d’ouguiyas, à la suite de la mise en demeure de l’Inspection Générale de l’Etat (IGE) et qui se rétracte par la suite, indigné.

En effet, à la veille de son départ en Libye dans le cadre de la négociation du FNDD avec le Guide Kadhafi, M Boidel Ould Houmeyd a été sommé de payer ce montant – faramineux pour les modestes citoyens que nous sommes- sous peine de poursuite judiciaire à son encontre.

Cette somme a été évaluée par les limiers de l’IGE, pour les six premiers mois de son exercice à la direction générale de la CNAM. On peut se demander légitimement si ce remboursement, qui a été, somme toute, logique dans la procédure suivie e par l’IGE, ne démontrerait pas un aveu de culpabilité de Boidel Ould Houmeyd.



Or, à la surprise générale lors d’une conférence de presse du FNDD, M. Boidel aurait tenu des propos selon lesquels « cette somme de plus de cent millions UM a servie au paiement de la prise en charge médicale de certains hauts cadres de l’Etat ainsi qu’à des parlementaires » (sic).

Voila qui nous replonge dans les méandres de la cogitation.. ;s’agit-il du même personnage qui a déclaré, stoïquement lors de la période de transition à propos de la pratique de la gabegie systémique qui a prévalu sous le règne de Ould Taya « Pour moi, le bilan de Taya était positif, il y avait des erreurs comme dans toute œuvre humaine, mais il avait à son actif des réalisations importantes pour le pays », et qui renchérit en déclarant « l'actif du PRDS ou de son président Maaouiya est un actif positif, donc le bilan est positif. Et quand l'actif est supérieur au passif en termes comptables, on ne parle que de résultats ».

Ces résultats dont parle avec autant de ferveur M Boidel Ould Houmeyd sont-ils ceux qui l’ont poussé à renier la cause des refugiés mauritaniens négro africains et celle plus particulièrement de Kane Hamidou Baba auquel il s’est adressé en ces termes : « Ce n'est pas un Mauritanien et çà, je tiens à le dire et à le répéter. Il est obligé de me respecter, parce que j'ai les moyens de me faire respecter » ?

Dans tous les cas , M Boidel Ould Houmeyd, qui semble avoir regretté amèrement d’avoir remboursé la CNAM pour ces 102 millions UM, aurait dû ne pas obtempérer à la mise en demeure de l’IGE.

Dans ce cas de figure, l’Inspecteur Général de l’Etat, aurait transmis le dossier au Premier Ministre, qui aurait pris la décision de la poursuite judicaire contre M Boidel, en portant l’affaire devant le Procureur Général prés la Cour Suprême. Ce magistrat de la Cour Suprême aurait à son tour transmis le dossier au Procureur de la République, qui aurait accusé M Boidel.

Pour ne pas avoir à connaitre préventivement, les lugubres geôles de la Prison de Dar Naim, M Boidel aurait pu simplement payé le tiers de la somme sus visée soit 34 Millions UM.

A ce stade, l’affaire pourra aurait été transmise au juge d’instruction, qui, selon les éléments de l’enquête préliminaire de l’IGE et son intime conviction, aurait inculpé ou non notre ex Directeur Général de la CNAM.

Or, aujourd’hui, M Boidel semble insinuer que les limiers de l’IGE lui aurait extorqué des fonds, selon un scénario « abracadabrasque », et qui aurait été ourdi par les autorités. Dans ce cas, on peut se demander s’il pousserait la logique, jusqu’à ester en justice et faire valoir ses prétendus droits devant la justice….

Mais le fait d’avoir déjà payé cette somme de 102 millions Um complique les choses, d’un point de vue juridique et le plonge dans une culpabilité selon les procédures juridiques et judiciaires en vigueur.

Enfin, rappelons que Boidel Ould Houmed, qui semble avoir une fortune dont il n’aurait pas héritée, aurait tout de même payé des sommes faramineuses pour subvenir aux soins d'un très proche membre de sa famille en France, à l’Hôpital de la Pitié Salpetrière plus précisément... .

Selon certaines rumeurs persistantes, les frais de transport du rapatriement du défunt, qui aurait été transporté de Paris à Nouakchott dans un aéronef, lui aurait couté la bagatelle de 58 000 euros, soit prés de 20 millions d’ouguiyas. Excusez du peu.

Pour parodier Boidel Ould Houmeyd dans une interview qu’il a accordée dans le passé à RFI, "Tendga s’entre-connaît" (Tendga mett arva). « Nous nous connaissons tous et chacun sait d'où vient l'autre et ce qu'il possède ».

Sall Amadou
source: cridem

Bebe BA a dit…

Ma chère Bilkiss

La Khaïma de Ablay: www.souslatente.blogspot.com

Khalil Balla Gaye a dit…

Le Wochenende (WE)aura commencé sur les chapeaux de roues!
Mais je n'ai pas de temps à consacrer à vos FRIVOLITES AU KHAYSSAL!J'ai plus sérieux et utile surtout pour le pays à faire :écrire un article sur la "baisse en hausse des prix" (sic) ridiculement décretées par le HCE!
Vrai ou je me trompe?Continuez vos balivernes superficiels sans moi et tous les visiteurs sérieux,!Entre vous quoi et entre 4 murs!

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Khalil Balla Gaye a dit…

L'androgyne qui aurait écrit le commentaire du 20 mars 2009 21:13 aurait fait ce qu'on appellerait en psychologie de "l'association d'idées"! Pas mal essayé!

Khalil Balla Gaye a dit…

OMISSION (se refait-on jamais...blanc?
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Vrai ou je me trompe?Continuez vos balivernes superficiels sans moi et tous les visiteurs sérieux,!Entre vous quoi, entre 4 murs, entre RACISTES ET FAIRE-VALOIR pour racistes!Ce qui serait KIF KIF!!

bilkiss a dit…

Kimporte,

stp touche du bois!!!
tu trouves pas qu'on n'a eu notre dose de Punition (24 ans de taya)!!!

Amitiés

maatala a dit…

Salam

Débat : Bodiel/sousla tente (suite:

"
bebe ba, c'est pas très sportif d'aller dénicher des articles pareils dans des moments pareils (lol).
Pour ceux qui reprochent au FNDD de ne mettre en "congé" Boidiel, je rappelle juste que Boidiel est l'actuel leader de Adil, une formation membre du FNDD et qu'à ce titre il doit jouir de tous les droits que les autres leaders de formations politiques. Il n'appartient pas au FNDD de se récuser un leader de parti. C'est au parti d'aviser en cas de besoin.
D'autre part, le combat pour la restauration de la démocratie n'est pas la propriété exclusive du FNDD au point de de décider de qui doit lutter contre le coup d'État ou non.
Enfin, si une décision doit être prise elle doit être laissée à la discrétion du seul Boidiel. Ce qui est clair, c'est que, sans préjuger du fond, il est évident que Boidiel est poursuivi surtout pour son opposition au coup d'État. Il lui eut été très loisible de se ranger du côté des autorités putschistes pour échapper au tribunal de la rue. Il est est noter que ceux comme le Premier Ministre Yahya ould Waghf qui n'ont pas accepté de payer leur rançon croupissent toujours en prison sans jugement. Il semble que quoi qu'il advienne le test sera forcément positif et le chien sera déclaré enragé. Si nous voulons continuer à nous situer dans le cadre d'un État de droit et ne pas adopter les méthodes que nous dénonçons, nous devront demander à ce que la justice, seul, statue et évalue la culpabilité ou non de n'importe quel prévenu.

20 mars 2009 22:26

maatala

06-06-09 a dit…

Sidi ould cheikh abdallahi franchement parles tu dois dure merci a ould abdel aziz pour sont coup d’état ce l’homme qu’il faut pour La présidence.
Les discours d’Aziz sont très claire ce la campagne présidentielle et les messages sont claire Roumous Elvessad ont deux choix, vous soutenez Aziz ou vous serez a Dar Naim pour dix ans.
Aziz gangster.

maatala a dit…

Salam

Kimporte auquel, je ne dirais jamais assez merci de nous émouvoir et de bouleverser a dit:

"On aurait alors eu un front populaire sans casseroles face à un système divisé se haïssant les uns les autres, alors on eût pu rêver s’engager à tout prix même la vie. Ah ! si nous avions des leaders lucides jeunes et courageux, Ah ! si nous avions des hommes et des femmes déterminés au nom de leurs enfants à tout faire pour briser le cercle vicieux de tous nos malheurs. Ah ! si nous étions entre les mains d’une génération éveillée, je serais alors le premier à tomber si je savais que derrière rien n’y personne ne reculerait plus car l’insupportable est de retour"

--------------

FNDD entoum vem dit le FOU

maatala

Ps: Cher frère, A chaque fois que je te lis, j'ai honte d'écrire, car tout le reste me semble, futile et illusoire.

maatala a dit…

Salam

Bodiel/souslatente suite

"Mina a dit...

Cette affaire gah prend des proportions énormes comme le principal accusé (lol)!
Mais puisque Boidiel dit que les dépenses ont servi à soigner des députés et des personnalités du pouvoir, pourquoi ne pas vérifier tout ça? Pourquoi ces gens là ne sont pas entendues? Pourquoi les Ali Fall et la doctoresse de Nouadhibou ne sont pas inquiétés? Et les Sidi Mohamed Ould Boubacar? Les Louleid Ould WEDDAD? Cheikh el Avia ould Mohamed Khouna gah mney?

Il y a beaucoup de questions à se poser sur cette affaire même si je pense (sans preuves) que Boidiel a peut-être dépensé de l'argent pour les soins des personnalités mais il s'est généreusement servi en passant.

20 mars 2009 22:34


Nasroun a dit...
Mina,
Les autres ne seront jamais inquiétés parce qu'ils ont choisi de se mettre à carreau. C'est comme une prise d'otage: vous avez des casseroles, si vous me rejoignez vous êtes sauvés, si vous êtes contre moi je vous coffre. C'est du vil chantage et de la demande de rançon. C'est du brigandage, des rezzou comme on en connaissait du temps de la sheyba.

20 mars 2009 22:36


La Marquise a dit...
Bonsoir tout le monde,

C'est animé ici dites-donc!
Ana ba'd, je pense que cette affaire mérite d'être clarifiée mais la question que je me pose est-ce que la justice de notre pays est assez indépendante pour mener à bien ce genre d'investigations?

20 mars 2009 22:38

maatala

Anonyme a dit…

merci maata

amitiés bilkiss

une pensée à bl et notre prof national

à bientôt les amis

Bebe BA a dit…

Lu pour vous sur Cridem:

Démocrate en Mauritanie, putschiste à Madagascar !

L’alliance de circonstance entre l’Union Africaine et l’Europe risque de voler en éclats après seulement quelques mois de mise en application. Cette alliance avait pour souffle fondateur les intentions européennes de reléguer l’Afrique et ses malheurs aux Africains, tout en gardant un œil vif sur leurs intérêts économiques dans ce continent.

Et c’est, justement, le danger qui menace ces intérêts dans certains pays qui s’est invité subitement dans l’agenda de cette nouvelle politique européenne en Afrique.

Si cette dernière est complètement improvisée et mal pensée, force est d’admettre qu’elle a, déjà, eu son quart d’heure de gloire avec les crises en Mauritanie et en Guinée-Bissau, ainsi que sur certains dossiers de moindre importance. D’où vient le couac alors ?



Il vient de ce qu’on continue à appeler, pudiquement, la crise malgache et qui s’avère-être, en réalité, un coup d’état en bonne et due forme. Le Président malgache a, en effet, froissé la France à plusieurs reprises et dans diverses occasions.

La première fois fut son refus d’accréditer un ambassadeur français à Antananarivo arguant, tenez-vous bien, que les astres lui sont pas favorables. La deuxième était son penchant américain déclaré. Ses affinités avec le courant libéral américain ne sont plus à démontrer.

Affinités pour lesquelles Il a fait introduire l’anglais en primaire et octroyé des bourses d’études pour les États-Unis. Sans parler de la libéralisation à outrance de l’économie malgache souvent d’ailleurs au bénéfice des entreprises asiatiques et américaines.

L’affront fait à la France en la personne de son ministre Joyandet, fin février à Tananarive, fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. M. Ravalomanana, très en colère, avait effectivement renvoyé, sans ménagement, le ministre français après à peine 3 minutes d’audience et sans le moindre égard pour sa fonction ou pour son Pays.

C’en est de trop pour la France qui l’a, aussitôt, mis dans sa ligne de mire. Le reste de l’histoire on le vit actuellement. Si on peut comprendre qu’un pays doit protéger ses intérêts ainsi que son prestige, il est par contre plus difficile de défendre le double discours de certaines puissances européennes.

Comment peut-on promouvoir la démocratie en Afrique et en même temps continuer à garder les anciens réflexes du bon vieux temps ? Peut-on être démocrate à Nouakchott et putschiste à Antananarivo ?

Anonyme a dit…

citoyenne
Que penses - tu de la prédation des femmes, telle cette Zeinebou mint Haydi, que tu connais un chouia(lol)....ton style décousu que meme notre soeurette Bilkiss n'arrive pas à lire ni à piger ne trompre personne.
Tu es et tu resteras Dr Zeinebou Mint Haydi Ould Haymouadne,cousine de Ahmed O Daddah, directrice de l'hopital de Nouadhibou, la petiote qui a actuellement maille à partir avec les limiers de l'IGE pour plus de 56 millions UM dsparus mystérieusement.
Dr Zeinebou Mint Haydi, tu te trompes trés lourdement en croyant que tu pourras jouer à la justiciére. Tout le monde a une signature dans le style et le tien est unque dans son genre. Lol!
A plusiers reprises, tu as ataqué Khalil Balla Guéye, notre KGB national, que tu as osé traité de "débile".

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

suite du catch souslatente
**
cher Ablay, je me suis amusé à dépouiller votre blog et j'ai trouvé cette perle qui pourrait vous gener un peu quand même.
***
LES FIGURES DE LA DICTATURE : QU’ON LES BLANCHISSE OU QU’ON LES BANNISSE !

Est-il seulement raisonnable que des hommes politiques soient interdits de charges publiques alors même que leur culpabilité n’a jamais été formellement établie ? Autrement est-il acceptable de jeter l’anathème sur des acteurs politiques sur la seule base de la suspicion et de la rumeur ? Des esprits avides de vérités simples et qui ne souffrent pas les complexités de la nuance ont vite fait de penser que c’est faire dans la provocation que de poser de telles questions parce que hay gooto soussa wiidé Jaanga ko reedu (en pular, nul n’ose dire que mlle Jaanga est enceinte). Il leur faut des positions simples, tranchées, Contre ou Pour et réclamer des têtes tout de suite, sans autre forme de procès. C’eut été une posture confortable, très peu coûteuse et politiquement rentable parce que populaire, populiste. Or, nous avons beau dresser la liste des méfaits du régime de Ould Taya, rappeler que des abus, des crimes ont été commis (et pas seulement politiques ou humanitaires. Massacrer cruellement des noirs et en déporter d’autres du seul fait de la couleur de leur peau n’a pas été le seul crime de ce régime), des biens dilapidés, affirmer avec forces détails que des individus ont profité d’avantages indus, que des entreprises publiques ont été littéralement vandalisées, que des projets ont été cannibalisés…il n’en demeure pas moins que nul n’a à ce jour été convaincu du moindre crime, du moindre délit. Tout se passe comme si on se suffisait de diluer les fautes dans une espèce de responsabilité collective : les indélicatesses (excusez la délicatesse du propos !) sont le fait du système, de certains qui ont servi sous le régime déchu, il n’y a pas d’individus à poursuivre, il n’y a pas de noms. Non ! C’est très court ! Trop facile ! La responsabilité est individuelle, nominale et on ne peut se contenter de tout mettre sur le compte du « système », impersonnel et abstrait et faire passer le tout par pertes et profits. On ne peut non plus condamner sur la base de présomptions, de rumeurs, de conjectures… sans jamais avoir attaqué le fond du sujet. Et quoi donc ?! Suffirait-il que, pour mettre hors-jeu un adversaire, on s’érige à la fois en juge et procureur pour décréter que la rumeur l’accuse d’une faute dont il aura à se blanchir avant de prétendre à quelque responsabilité ? On inverserait alors la charge de la preuve ? Et ce serait le triomphe de la présomption de … culpabilité ? Les juridictions populaires et expéditives? Les tribunaux d’exception qui suivraient les réquisitions de la clameur pour livrer à la vindicte populaire et ordonner le lynchage? Trop peu pour moi. On ne va pas combattre un abus en lui substituant un autre.
Le processus démocratique en Mauritanie depuis la transition d’août 2003 souffre d’un défaut de fabrication, une espèce de péché originel : plutôt que de vider l’abcès en regardant notre passé « le blanc de l’œil dans le blanc de l’œil » on a préféré faire comme l’autruche et à la mauritanienne : Maslaha ! (Arrangement à l’amiable), Mahou mouhime ! (Ce n’est pas important) ...On construisit alors une belle bâtisse sur du sable. Pourquoi s’étonner dès lors qu’aux premières pluies et aux premiers vents l’édifice s’effondre ? « On », bien sûr, comprend les pilotes de la transition et leurs partenaires de la scène politique nationale. C’est ainsi qu’on lâcha la proie pour l’ombre (le soninké que je suis sait depuis la tendre enfance que makha an kittoudou niekhé nwara do an taadu niékhé nwa : il ne faut jamais lâcher le poisson que l’on tient dans la main pour celui que l’on a sous les pieds, en français Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras) : on se contenta de ce que le CMJD donnait sans exiger le plus, auquel on pouvait légitiment prétendre, comme si « un mauvais arrangement valait mieux qu’un bon procès » (« on » cette fois-ci c’est nous tous, les amoureux de la Mauritanie, ses « bienfaiteurs », ses acteurs politiques surtout de l’ancienne opposition…). « On » s’est laissé distraire par l’illusion d’une démocratie libre et transparente et le rêve enivrant de cueillir… un pouvoir mûr et à portée de main. « On » a été à ce point assommé par vingt et une années de dictature, de privations et de brimades qu’ « on » était gagné par l’apathie générale et disposé à se livrer pieds et poings liés au tout-venant. Mais la sagesse wolof ne nous enseigne-t-elle pas que lou bey rotteu kou ko yaakar do mandime sow ? (Quiconque fonde ses espoirs sur ce qu’on peut traire de la chèvre ne s’enivrera point de lait, en français, avec de petites ambitions on a des résultats modestes).
Il faut maintenant reprendre ses esprits et remettre les choses à l’endroit. S’il y a des individus qui doivent répondre de fautes que le pays a incontestablement connues, qu’ils en répondent une bonne fois pour toutes, au nom de la Société. Coupables, ils expieront leurs fautes, symboliquement ou non, et prétendront (ou non) aux rôles que la Société voudra bien (ou non) mettre à leur portée. Innocents, qu’ils soient blanchis. Si, bien sûr, l’objectif est une république dont les institutions fonctionnent normalement dans une démocratie apaisée. Voilà pour le principe du droit positif.
Quant à l’aspect politique, l’Histoire a déjà rendu son verdict en vomissant des individus qui se sont compromis avec le régime le plus nocif, le plus honni de la vie de notre pays, celui-là même qui nous a valu tant de peines, de larmes et de sang ; et les acteurs politiques responsables devraient s’abstenir de leur tendre la planche de salut (même si le degré d’implication n’est pas le même pour tous, il doit certainement y en avoir qui ont suivi le bourreau de bonne foi, en croyant servir le pays en faisant abstraction, par naïveté, de la conjoncture politique générale). Ils ne peuvent désormais prétendre à la rémission qu’en (i) reconnaissant leurs responsabilités, (ii) en abjurant leur passé trouble et leur répugnant compagnonnage avec le dictateur banni et (iii) en demandant solennellement le pardon. Là sera peut être le prix du salut et de la rédemption. Qu’ils ne s’avisent surtout pas, ensuite, de nous demander d’oublier. Ce sera largement au dessus de nos forces.
Salut.

Abdoulaye DIAGANA
France.

20 mars 2009 23:49
***
ça commence à pleuvoir

KBG a dit…

Et moi qui pensais qu'elle serait plutôt amoureuse de moi en raison de la cour assidue qu'elle m'a faite des semaines durant l'année dernière!
elle ne tarissait pas d'éloges à mon égard allant même jusqu'à se confier en partageant avec moi les "premisses" de ses misères actuelles!
Non, je n'en crois pas un mot, celle là est une inconditionnelle de KBG comme ma Bilqiss avec "Q" sic, une vraie de vrai yemenite macheuse de qat et fonctionnaire intle!
Ce n'est pas vrai bande d'envieux,non contents de jalouser mon beau blog, vous en êtes cette fois ci à me disputer maintenant mes admiratrices les plus sincères et loyales!
Faux , archi faux, tiens bon eh....,quel était déjà ton pseudo, j'ai déjà oublié, honte à moi!

Bon, laissez moi travailler svp pour le pays et un peu pour moi aussi, il faudrait bien que je gagne ma vie, parbleu!

KBG a dit…

Se refait-on jamais...blanc!

PREMICES au lieu des "prémisses" d'un syllogisme comme =

Tous les les NOIRS sont mortels, OR le Bantou blanc serait (conditionnel,sic)NOIR, donc le Bantou blanc est mortel (resic, là aussi!)!

Anonyme a dit…

Speach de Aziz à Ghaayra: des perles à ne pas rater.

1- "Le tiers, ou mêmes les deux tiers du peuple doivent être sacrifiés au profit du reste".

Chacun doit donc s'éloigner des deux mauvais tiers des Mauritaniens et s'approcher le plus possible du bon tiers, le Tiers-Etat paut être. Y compris parmi les Canalheurs. Kimporte, ente vem?

2-"Trêve de poésie, trêve de musique, Basta!"

Emir Chou3ara Mohamed Ould Taleb, enta vem?

Lemtouni

Anonyme a dit…

Oui cher cousin Lemtouni, ca c'est le discours d'un Taximan.

Le type est vraiment souffrant. Il a besoin d'un psy.

Sanhaji

KBG a dit…

Avant d'aller dormir, je me ferais fort de vous prouver logiquement grâce à un syllogisme de ma facture que tous les gars du HCE et leurs saffagas de canalh sont des COCUS!Pas moins que cela, j'en mettrais ma main au feu!Top chrono, c'est parti!

sachez d'abord ceci=avoir des cornes veut dire être COCU!Par conséquent:

1)MAJEURE=Tout ce que l'on n'a pas perdu ,on l'aurait tjrs forcément!Okay!

2)MINEURE=OR Aziz, les membres du HCE et leurs saffagas de Canalh n'ont jamais PERDU DE CORNES!Okay!

3)Conclusion logique=DONC,Aziz, les membres du HCE et leurs saffagas de Canalh ONT des CORNES!Okay!
Doux euphémisme pour dire qu'ils seraient tous COCUS!

IMPARABLE comme raisonnement, cela coulerait presque de source!Donc le peuple et le FNDD, grâce à mon syllogisme héllénique , sauraient désormais à quoi s'en tenir avec un HCE aussi cocu que ses saffagas de canalh porteurs de CORNES!
En tout cas chebib lui n'aurait pas de cornes en ma connaissance du moins sic!

Anonyme a dit…

Maata, Bilkiss et tous les autres supporters des usurpateurs,

Le General Abdel Aziz que vous etes entrain de supporter ne s'est pas contente' de quelques milliards d'UM MAIS IL A UTILISE' SES CANONS POUR VOLER TOUTE NOTRE REPUBLOIQUE. Il n'y a aucune difference entre Abdel Aziz et un pirate. Vous savez bien que personne n'a vote' pour le mettre la' ou' il est.
D'OU'VIENT CE FAUX TITRE DE CHEF D'ETAT QU'IL S'EST ATTRIBUE'?
QUI A FAIT DE LUI LE PREMIER MAGISTRAT DE N0TRE PAYS?
QUI LUI A DONNE' LE POUVOIR DE NOMMER LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT?
QUI LUI A DONNE' LE POUVOIR DE FAIRE DE NOTRE BUDGET CE QU'IL VEUT?
QUI LUI A DONNE' LE POUVOIR DE CONTROLER NOTRE BANQUE CENTRALE ET TOUTES NOS GRANDES ENTREPRISES d'etat?
QUI LUI A DONNE' LE POUVOIR DE CONTROLER NOS GOUVERNEURS, NOS PREFETS ET NOS CHEFS D'ARRONDISSEMENT?
QUI LUI A DONNE' LE POUVOIR DE SIGNER AU NOM DE NOTRE PAYS DES ACCORDS QUI ENGAGENT NOTRE PAYS POUR PLUSIEURS ANNE'ES ET QUI NOUS COUTENT DES MILLIARDS D'UM?
QUI LUI A DONNE' LE DROIT DE PRENDRE DES CAISSES DE NOTRE ETAT PLUS DE 150 MILLIONS DE DOLLARS POUR ACHETER LES CONSCIENCES A' TRAVERS LE MONDE?

SON COUP D'ETAT A DEJA COUTE' A' NOTRE PAYS DES MILLIARDS DE DOLLARS EN AIDES ETRANGERES.
DES PROJETS DE DEVELOPPEMENT ONT ETE' BLOQUE'S A' CAUSE DU COUP D'ETAT. DES EMPLOIS ONT DISPARU ET/OU NE VERRONT PAS LE JOUR.

C'EST DECEVANT DE VOIR LES FAUX INTELLECTUELS DEFENDRE UN COUP D'ETAT.
BOIDJEL EST TRES BIEN! DITES DE LUI CE QUE VOUS VOULEZ MAIS CELA NE CHANGERA PAS LA REALITE' SUIVANTE: ABDEL AZIZ EST LA PLUS GRANDE FORCE DESTRUCTRICE QUE LA MAURITANIE A CONNUE. LES DEGATS QU'IL A INFLIGE'S A NOTRE PAYS SONT ENORMES ET S'EVALUENT EN MILLIARDS.

TOUT CE QUE NOUS LUI DEMANDONS EST DE SE RETIRER POURQUE NOTRE PEUPLE PUISSE VIVRE EN PAIX ET RETROUVER LA PLACE QUI LUI REVIENT DE DROIT PARMI LES PAYS FRERES ET AMIS.


BILKISS,

NDI EST ENTRAIN DE VOUS AIDER A' SORTIR DE CETTE JUNGLE QUI EXISTE DANS VOS ESPRITS.SI VOUS NE VOULEZ PAS QUE LES AUTRES PARLENT DE CE QUE VOUS FAITES, IL FAUT FAIRE DU BIEN!!!!NOUS VOUS VOYONS PRENDRE LE VAILLANT PEULE MAURITANIEN EN OTAGE. NE PENSEZ POINT QUE NOUS ALLONS NOUS TAIRE!!!!
IL FAUT ETRE UNE NAIVE COMME BILKISS POUR PARLER DE "NOS AFFAIRES." AFFAIRE EL VEYAVI!!!! NE SAIS-TU PAS QUE NOUS SOMMES ENDETTE'S JUSQU'AU COU ET NOUS N'ARRIVONS PAS A' NOURRIR NOTRE POPULATION. EN CE MOMENT, NOUS NE FAISONS QUE TENTER DE PAYER LES INTERETS DE NOS DETTES ET MEME LA' NOUS AVONS DES PROBLEMES.
LES BONNES VOLONTE'S SONT ENTRAIN DE NOUS AIDER ET NOUS AVONS DES USURPATEURS ET LEURS SUPPORTERS QUI FOUTENT TOUT DANS L'AIR AVEC LEUR IMBECILE DE COUP D'ETAT.

UN COUP D'ETAT EST TOUJOURS UNE TRES GRANDE CAUSE POUR LA CORRUPTION. LES PERSONNES QUI SONT ENTRAIN D'APPLAUDIR ABDEL AZIZ SAVENT QUE DU JOUR AU LENDEMAIN UN AUTRE MILITAIRE PEUT LE FAIRE PARTIR. DE CE FAIT, LEUR PRIORITE' N'EST PAS DE TRAVAILLER POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA MAURITANIE MAIS DE VOLER LE MAXIMUM D'ARGENT POSSIBLE POUR ASSURER DES LENDEMAINS MEILLEURS AU CAS OU' IL Y A UN AUTRE COUP D'ETAT.

SANHAJI,

Il ne faut pas laisser ces faux intellectuels/supporters de coup d'etat vous mettre sur la defensive. Ils n'ont aucune honnetete' intellectuelle. ILS SONT FAUX ET OPPORTUNISTES!!!!!!

BODIEL N'EST PAS LE PROBLEME. LE PROBLEME A POUR NOM: LA TORTUE FACHE'E QUI CONTINUE SA PROMENADE ILLEGALE ET ILLEGITIME DANS LES JARDINS DE NOTRE PRESIDENCE.

PS.

Bilkiss,
Tu peux faire tes ecrits en Arabe.

Anonyme a dit…

Je suis entrain de rire parce que la tortue fache'e dit que "...ce ne sont pas 5 personnes qui utilisent l'internet pour intoxiquer..."

Sanhaji, LM, Ablay, Yanis et le journaliste de Taqadoumi WEYLKOUM JAKOUM NOUNOUH!!!!! Vous etes les 5 personnes vise'es par la tortue..."SURFEUSE."

Je suis tout de meme tres surpris de constater que la tortue fache'e sait que l'internet existe.

Anonyme a dit…

M'Bout, (Gorgol) 20 mars (AMI) - Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, Président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat a indiqué que la nouvelle Mauritanie qui va démarrer le fera avec tous ses fils et toutes ses couches sociales, la main dans la main pour construire le pays, le développer et garantir la souveraineté du droit et de la justice mais aussi l'égalité des chances entre tous les citoyens quelque soit leur couleur politique et leur mode de pensée.

Le Chef de l'Etat a remercié, dans le discours qu'il a prononcé vendredi à M'Bout, les populations de la moughataa pour cet élan de solidarité et de soutien au Haut Conseil d'Etat pour avoir sauvé le pays de l'abîme auquel allait le conduire l'ancien Président dont l'époque a été marquée par le laisser aller et le peu de souci accordé aux problèmes des citoyens notamment les plus démunis aux faibles revenus qui souffrent de la soif, du chômage et de "la possession du besoin".

Il a encore dit que l'extrême pauvreté et la propagation de la gabegie, qui ont caractérisé les régimes antérieurs et l'absence d'une vision de l'intérêt général, ont été à l'origine de la situation dégradée que les citoyens ont vécue ces dernières années malgré les potentialités considérables du pays.

Le Président du Haut Conseil d'Etat a ajouté que ces larges masses, qui sont venues l'accueillir, constituent une garantie pour la Mauritanie contre les menées de cette infime minorité qui veut du mal pour notre pays et qui a, par la mauvaise gestion et la prévarication, souvent abusé des ressources de notre peuple.

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz a rassuré les habitants de M'Bout sur le fait que la Mauritanie vit en paix et dans la sécurité et que dans l'ensemble, elle se porte plutôt bien. Son peuple est plus que jamais conscient de ses intérêts et de ce qui se passe autour de lui et connaît, par dessus tout, la réalité de ceux qui veulent le faire retourner en arrière.

La Mauritanie, par ses richesses et ses autres importantes potentialités ainsi que la volonté politique de son peuple a mis fin à l'injustice, à la soif, à la corruption et à la gabegie héritées des pratiques de cette minorité.

Et de souligner que notre peuple, qui dispose de potentialités lui permettant de bénéficier des bienfaits de la modernité, ne mérite pas cette situation d'autant qu'il s'agit d'une population d'à peine 3 millions d'habitants et que notre sous sol est riche en minerais: or, cuivre, et fer et que nos eaux maritimes sont poissonneuses.

Le Président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat, a précisé au cours de cet imposant meeting populaire que la zone de l'Aftout, dite encore "triangle de la pauvreté" et qui souffre du désenclavement, connaîtra un développement véritable qui lui permettra de se doter, dans les plus brefs délais, d'infrastructures de base dans le domaine des routes et de l'eau potable.

Le Chef de l'Etat a précisé que le ministère de tutelle planche actuellement sur une étude pour l'accès de tous les habitants de cette zone à l'eau et pour mettre un terme à l'usage des moyens traditionnels d'approvisionnement en eau.

Il s'est engagé à faire changer la vie dans cette zone, précisant que les moyens nécessaires seront mobilisés à cet effet et à la charge de l'Etat.

Le Président du HCE a indiqué que le ministère de l'éducation nationale procédera à la construction d'un lycée à M'Bout et à l'ouverture de centre de nutrition pour les enfants des adwabas qui profiteront également de projets leur permettant de surmonter leur situation difficile.

Le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a aussi réaffirmé que ce qui manquait à la Mauritanie, c'est la volonté, le pays n'étant pas pauvre en comparaison avec ceux de la sous région, précisant que les pouvoirs publics ont définitivement mis fin au gaspillage des biens publics et au détournement qui n'est plus acceptable et doit appartenir désormais au passé.

Concernant la situation politique, le Chef de l'Etat a précisé que la Mauritanie est un pays paisible et respectueux de autres Etats, soulignant que la propagande mensongère, qui parle d'un embargo étranger, n'existe que dans les esprits de ceux qui l'ont fabriquée.

Il a passé en revue la situation dans le pays expliquant que les représentants du peuple (députés et sénateurs) ont refusé la gabegie et se sont mobilisés, l'armée n'étant intervenue que lorsque cela est devenu nécessaire, après l'entêtement de l'ancien président à poursuivre des politiques destructrices ayant conduit le pays à la dérive, à la pauvreté et à la gabegie.

Le Chef de l'Etat a donné ses instructions aux walis et aux hakems pour prendre soin des citoyens et mieux servir le peuple, car, dit-il, c'est le service du peuple qui justifie leur existence dans leurs postes.

Le Président du Haut Conseil d'Etat a annoncé que nous sommes dans une situation où nous nous préparons à accueillir des élections le 6 juin prochain, soulignant que la Mauritanie, dans son ensemble, soutient le changement, en faisant fi de ce que prétend le groupuscule de personnes qui parle d'une crise qui n'existe pas.

Le pays, a-t-il dit, vit plutôt dans la démocratie réelle et non la démocratie des prévaricateurs et de la gabegie et tous jouissent de la liberté et vivent dans la sécurité.

Nous avons pu, ajoute le Chef de l'Etat, rassembler toutes les couches du pays sous un même toit, lors des Etats généraux de la démocratie qui ont fixé un processus transitoire conduisant à des élections devant permettre l'élection d'un Président de la République servant le peuple, préservant ses ressources et protégeant la dignité du pays héritée de nos ancêtres combattants, loin de la gabegie, de la négligence et du laisser aller.

Le chef de l'Etat a appelé le peuple mauritanien à affluer aux centres d'enregistrement pour s'inscrire dans le cadre du recensement administratif en cours pour être en mesure de voter aux prochaines élections présidentielles, choisir le meilleur candidat et s'éloigner des politiques démagogiques prônées par ceux qui ont perdu des postes qu'ils ne retrouveront plus et qui ont longtemps utilisé ces postes pour miner notre peuple et se livrer au pillage et à la corruption.

Il a conclu en disant: Nous sommes avec vous pour changer cette situation, insistant sur le fait que la sécurité est une condition pour le développement et que la préservation de celui-ci est la responsabilité de tous, car il n'y a pas de développement sans sécurité et notre peuple est déterminé à refuser la soumission.

maatala a dit…

Salam

Ablaye a dit:

"« On » s’est laissé distraire par l’illusion d’une démocratie libre et transparente et le rêve enivrant de cueillir… un pouvoir mûr et à portée de main. « On » a été à ce point assommé par vingt et une années de dictature, de privations et de brimades qu’ « on » était gagné par l’apathie générale et disposé à se livrer pieds et poings liés au tout-venant.

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"Distraire" par l'illusion


SIDIOCA était le complice des militaires, leur créature, pire il a trahi le seul espoir que les cocus avaient mis en lui : nous débarrasser de la BIDASSERIE.

Sacré dîner de cons dit Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Nouveau Parti Politique : Un PRDS bis ?

Après avoir essuyé une première fois un refus poli et gauchement motivé du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le nouveau parti politique tant attendu aurait enfin déposé sa demande de reconnaissance. Pour sa première tentative, la Direction des Affaires Politiques avait exigé que les signataires fournissent des copies des cartes d'identité mais aussi les certificats de conformité visés par l'autorité du lieu de naissance.

Evidement ça n’était pas une condition insurmontable surtout que la plus part des mandataires de ce nouveau parti sont assez bien implantés au plan local et un déplacement rapide ne leur pose aucun problème.

Le Nouveau parti qui prit pour acronyme APM (Alliance du Peuple Mauritanien) a pour Président Louleid Ould Weddad et pour Secrétaire Général Kaba Ould Elewa. Outre ces deux personnalités le parti comprend d’autres noms connus comme, Baba Ould Sidi, Ahmed Ould Ebelmaaly, Mokhtar Ould Bouceif, Khaddad Ould Mokhtar, et bien d’autres grosses pointures de l’époque Taya.



La philosophie qui est derrière cette nouvelle formation est que ses ténors considèrent qu’il est grand temps que les élus cessent de se comporter comme un troupeau docile.

Lors de leur rencontre avec le général Aziz, celui-ci aurait tenté en vain de les dissuader de créer un parti autre que celui envisagé sous la férule de Mohamed Ali Chérif. Mais les dinosaures ont semble-t-il repris du poils de la bête et ont exprimé leur volonté de soutenir le changement tout en gardant une marge de manœuvre.

Il a aussi signifié au Général Ould Abdel Aziz leur refus d'intégrer dans leur nouveau parti, les jeunes députés frondeurs. Il faut dire que la plus part de ces personnalités sont plutôt mal à l’aise face au discours développé par le général Aziz où il les dépeint comme des déprédateurs qui ont mis à genou la Mauritanie.

L’un des responsables de ce nouveau parti qui a tenu à garder l’anonymat nous a affirmé que d’autres parts les fondateurs de ce nouveau parti ne peuvent pas avoir moins de considération que Ghrini Ould Mohamed Vall par exemple qui bien que pesant électoralement bien moins qu’eux a eu droit à deux portefeuilles ministériels.

D’autres observateurs veulent voir l’ombre d’Ely Ould Mohamed Vall se profiler derrière ce parti dont les principales figures ont longtemps travaillé avec lui sous Ould Taya.

MSS

Info source : Le Quotidien de Nouakchott

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PRDS, le retour dit le Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly le "petit" a dit:

"BOIDJEL EST TRES BIEN! DITES DE LUI CE QUE VOUS VOULEZ"

Pauvre HMAR

Toujours en train de faire l'apologie du crime.

Bodiel a remboursé son vol grâce au butin qu'il s'est fait durant la Tayacratie( la période la sombre de notre histoire).

Le reste n'est que du pipo dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam


Quelle crédibilité accordée au nouveaux Ayatollahs de la légalité, incapables d'appeler un voleur un voleur.

Ils poussent l'imposture en présentant, ce sinistre personnage (bodiel) comme étant un combattant de la libérté , ce même Bodiel qui fut un suppôt zélé de l'infamie "tayenne".

Bodiel vient de gagner une autre étoile: Médiocre, cancre, vulgaire, violent, Tayiste , négationniste et voleur auto-proclamé.

Sanhaji ente vem dit le fou.

maatala

maatala a dit…

salam

Couly l'hmar a dit:

"NE SAIS-TU PAS QUE NOUS SOMMES ENDETTE'S JUSQU'AU COU ET NOUS N'ARRIVONS PAS A' NOURRIR NOTRE POPULATION"

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Comme par hasard, les 21 ans de Tayie n'y sont pour rien.

Qui a dit que la vérité pouvait sortir de la bouche des simples d'esprits dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

"Le FNDD dénonce une campagne électorale anticipée du général Aziz

Le Front national pour la défense de la démocratie (FNDD), opposé au coup d’état militaire du 6 août 2008 en Mauritanie, dénonce vivement une visite à l’intérieur du pays, entamée jeudi par le chef de la junte au pouvoir, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, comme "une campagne électorale anticipée", dans une déclaration publiée vendredi.

"C'est une démarche dont l’objectif non avoué est de masquer le rejet auprès des populations mauritaniennes dont fait l’objet le pouvoir militaire et son isolement au sein de la communauté internationale", souligne la déclaration du FNDD.

Dans le déroulement du programmme de cette visite à l’intérieur de la Mauritanie, concernant notamment trois régions situées au sud du pays (Brakna, Gorgol et Assaba), une zone déshéritée qualifiée parfois de "triangle de la pauvreté", le front anti-putsch relève "une ambiance de faste et de gaspillage incompatible avec la lutte contre la gabegie, cheval de bataille présumé du pouvoir militaire".



A noter qu'après le renversement du pouvoir de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le 6 août dernier, la junte a annoncé l’organisation d’une élection présidentielle le 6 juin 2009.

Les autres protagonistes de la crise : le FNDD et le Rassemblement des forces démocratiques (RFD- principal parti de l’opposition sous le régime déchu) rejettent l’agenda électoral du pouvoir militaire.
Pana

Info source : PanaPress

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Le FNDD oublie que comme la nature, la "Bolitique" a horreur du vide.

Il oublient aussi que SIDIOCA preférait faire le tour du monde et la palaces à la compagnie des gueux dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

maata as-tu lu sur cridem l4article sur ely, un massacre

Anonyme a dit…

...Salut...
Merci...Kimporte ...un temoignage ...d'un autre symbole ...de canalh...Maatala...

"Kimporte auquel, je ne dirais jamais assez merci de nous émouvoir et de bouleverser"
merci...

Qui peut me dire qui limogé...du general ...ou le president....qui est au tapis...?le FNDD...doit reviser ...sa terminologie....

bl

Anonyme a dit…

Cher(e) Ano, 20 mars 2009 22:28

Le terrorisme intellectuel ne nous fait pas peur. Que je sois Mint Haidy, que mon style soit décousu ou soudé, n’ont d’importance que pour quelqu’un(e) qui souffre de manque d’idées constructives et de courage de débattre la situation difficile, que vit notre pays depuis le putsch.
Cher(e) ano, on a besoin de votre style «Molière» dans la critique constructive et non dans les asswaghas et leur sore et si tu penses que tu peux nous pousser dans cette piste, tu perds ton temps. Je le dit haut et fort, comme disait notre prof, nette, pas un seul pas dans la direction des swaghas et tlahlih, ok…

Citoyenne

Anonyme a dit…

réaction sous la tente.

Le Juste a dit...

Incorrigible maata, toujours avide de raccourcis et de caricature! Qui a voulu dédouaner Boidiel? Qui l'a défendu ici? Que ce soi Nasroun, les ano, ablaye, même bebe ba, mina et La Marquise qui demandent des comptes, tout le monde a dit ici qu'il fallait que les coupables paient mais que ce doit à la justice de le dire. Tu es allé faire du copier-coller sur google et wikipedi sans citer tes sources au sujet de la présomption d'innocence mais tu ne t'es même pas donné la peine de lire ce que tu colles ici.. Non ce que tu veux (cf ton post précédent) c'est la sentence de la rue et de la rumeur. Et tu oses appeler ça "réfléchir" pour mourir moins idiot?! "La rumeur dit", "il parait que", "on dit de source sure"...bebe tu dois revoir ce qu'écris ce "penseur" des temps modernes avec des méthodes de vieille dame sur la place du marché. Tout le monde a dit ici: OUI A UN PROCÈS POUR FAIRE LA LUMIÈRE SUR LES SOUPÇONS DE DÉTOURNEMENTS. OUI POUR SANCTIONNER LES COUPABLES QUEL QUE SOIT LEUR CAMP. NON A LA PROTECTION DES SOUTIENS DU PUTSCH. NON A LA CHASSE AUX SEULS OPPOSANTS. NON A LA VENDETTA.
Mais toi, ce qui t'arranges ce sont les choses simples: pendre par les couilles (excusez du peu) ceux que "la rumeur accuse". En Gambie des milices font la chasse aux sorcières et aux fétichistes après la mort de la tante de Yahya jammeh, le disciple d'El Qadhdhafi. Les milices armées de gourdin arrivent dans un village, arrêtent les vielles femmes sans défense, leur font boire des potions et des substances hallucinogènes et les mettent en prison ou les livrent à la meute si elles ont le malheur de laisser paraître le moindre signe de gêne. On ne veut pas de cette justice. BOIDIEL AU TRIBUNAL ET EN PRISON SI LE JUGE EN DÉCIDE AINSI SUR LA FOI DE SA CULPABILITÉ. MÊME TARIF POUR TOUS LES PRÉDATEURS Y COMPRIS CEUX QUI SE CACHENT DERRIÈRE LES CHARS DU BASEP. C'est ce que tu es incapable de reconnaitre. A court d'arguments, tu préfères en inventer et les mettre dans la bouche de tes adversaires pour mieux les combattre: Et ça ose parler après ça d'honnêteté!!!

***
maata a ecrit

Blogger maatala a dit...

Salam


Quelle crédibilité accordée au nouveaux Ayatollahs de la légalité, incapables d'appeler un voleur un voleur.

Ils poussent l'imposture en présentant, ce sinistre personnage (bodiel) comme étant un combattant de la libérté , ce même Bodiel qui fut un suppôt zélé de l'infamie "tayenne".

Bodiel vient de gagner une autre étoile: Médiocre, cancre, vulgaire, violent, Tayiste , négationniste et voleur auto-proclamé.

Sanhaji ente vem dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maata LIHMEYIRE,

ENTE' T'CHIFFE!
Tu peux continuer a' te faire masturber la cervelle.

De DADALOGUE autoproclame' a' supporter numero 1 des usurpateurs.
Ente' FOYSSIDE et tu es intellectuellement malhonnete.

Rien qu'en voyant Abdel Aziz penser qu'il peut defier le monde entier, on sait qu'il n'y a aucune sagesse de sa part. J'ai pose' plusieurs questions dans mon ecrit mais tu as prefere' les oublier afin de diaboliser Boidjel.
Mon petit Maata, la chaussure gauche de Boidjel est meilleur que toi. DITES DE LUI CE QUE VOUS VOULEZ, CELA NE CHANGERA EN RIEN CE QUE NOUS PENSONS DE LUI. NOUS L'AIMONS ET NOUS SOMMES FIERS DE LUI.

DITES A' VOTRE FAUX CHEF D'ETAT DE QUITTER LA PRESIDENCE DE NOTRE REPUBLIQUE. PERSONNE NE L'A ELU.

Anonyme a dit…

Ely Ould Mohamed Vall ou les vautours du printemps africain


Un parcours déconcertant : de l’apparatchik au ‘’sauveur’’ du CMJD Dans les grandes énigmes de l’histoire de la Mauritanie contemporaine, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall tient une place à part. A l’ombre de ce personnage a priori charismatique et respectable, se cacherait-t-il une réalité moins reluisante ?

Ce quinquagénaire, ancien des académies militaires d’Aix-en-Provence et de Meknès, est tout de même resté plus de vingt années Directeur Général de la Sûreté Nationale sous le régime de Ould Taya, nageant avec une bonne conscience jamais démentie dans les eaux troubles de la Tayie.

Certains militants des droits de l’homme ont d’ailleurs lancé, à son encontre un ‘’appel à l’arrestation d’un tortionnaire’’ lors d’une visite officielle en France. Selon l’un des auteurs de l’appel, Mohamed Ould Dogui, le Colonel Ely, en tant que chef de la Sûreté fut ‘’le moteur principal de 15 années de persécutions et de tortures dont furent victimes des centaines de milliers de Mauritaniens innocents’’.
A la Présidence du C.M.J.D : une histoire de coaching

Au lendemain du coup d’état du 3août 2005, et, il faut bien le dire, à la stupéfaction générale, Ely Ould Mohamed Vall a été choisi par ses compagnons à la fonction de chef de l’état.

Dès les premiers jours de son accession au pouvoir, le chef du CMJD a déclaré ‘’le CMJD et le Gouvernement se sont engagés à créer les conditions adéquates pour l’instauration de la justice sociale et l’application des principes de la bonne gouvernance, en vue d’une répartition juste et équitable de la richesse nationale’’.

Vaste programme ! Aussi vaste que l’espace des illusions !

Donc, cette profession de foi, accueillie en son temps avec des vivats, s’est, toutefois révélée une promesse sans lendemain. Non seulement la situation sociale et financière du pays s’était rapidement détériorée, mais la gabegie et les détournements s’étaient multipliés telles des feuilles en automne, comme l’attestent l’affaire des cent millions de dollars U.S et les 44 milliards d’ouguiyas envolés au cours des derniers mois de la transition.

Dans la coterie des copains et des coquins, Ely Ould Mohamed Vall s’était assuré l’alliance de dirigeants influents, avec le parrainage et la complicité bienveillante de la Françafrique et ses relais, MM. Jacques Chirac et Abdou Diouf en tête, d’où son implication ultérieure dans de nombreuses organisations à travers le monde.

Hirondelle ou vautour ?

Dans son essai, au titre romantique à souhait ‘’les hirondelles du printemps africain’’, l’auteur, le franco-camerounais Gaston Kellmann décrit le Colonel dans un portrait ‘’surréaliste’’ s’il n’était risible, dans un panégyrique flamboyant, et le porte au rang de Guide, à l’égal des N’Krumah, Lumumba, Mandela, et autres figures titulaires de la libération de l’Afrique.

Le ridicule ne tue décidément plus !

En le convaincant que son destin est d’être celui par qui la démocratie est octroyée à la Mauritanie, et à l’Afrique tout entière, il crée un personnage auquel il est le seul à croire. Le problème est que le hiatus entre le libérateur rêvé et le personnage réel est de plus en plus difficile à assumer à mesure que la réalité de la transition 2005-2007 est mise au jour.

Bilan du CMJD : le miroir brisé ou la fin des illusions

Selon plusieurs rapports sur l’évaluation de la période de transition, les données économiques ont été manipulées, grâce à un manque de transparence endémique dans la gestion des ressources naturelles,

- La signature d’un accord de pêche avec l’Union Européenne dont les taux d’intérêt sont plus bas que chez les pays voisins,

- Le rapport d’audit indépendant du cabinet Price-WaterHouse Coopers confirme l’état misérable de la gestion des comptes d’exploitation générale des ’’comptes et profit’’,

- En matière de justice, il y avait eu une déliquescence de l’appareil judiciaire et un recul des libertés fondamentales, dans la mesure où l’état de droit s’était trouvé en net déclin.

- En matière d’éducation, la transition 2005-2007 a constitué la plus désastreuse période pour l’éducation dans notre pays, depuis 1960.

- Dans le domaine de la santé, il y avait eu un saccage et un recul dramatique avec une baisse drastique de l’ensemble des indicateurs du secteur.

- Sur le plan social, les conditions d’existence des populations s’était sérieusement détériorées au cours de cette période.

Par ailleurs, le refus des autorités de la transition de reconnaître la situation de famine qui prévalait à l’époque dans le pays avait d’ailleurs conduit le Directeur Régional du Programme Alimentaire Mondial (PAM) à se rendre en Mauritanie pour démentir l’optimisme du Chef du CMJD, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, et rendre compte de la situation critique des populations concernées.

Où Ely Ould Mohamed Vall traite les réfugiés ‘’d’aventuriers’’

Concernant les réfugiés, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall les aurait qualifiés d’’’aventuriers’’, en les traitant avec une indifférence ostensible peu respectueuse de leur désarroi.

Enfin, les pratiques esclavagistes ont perduré au cours de cette transition calamiteuse, aucune volonté politique ne s’était dressée pour lutter contre ce déni d’humanité.

En politiquer extérieure, l’on avait noté une absence remarquée de la diplomatie mauritanienne au cours de cette période, et le refus des autorités de faire participer les mauritaniens de l’extérieur aux différentes élections.

Au total, ce que l’on retiendra du Colonel Ely Ould Mohamed Vall en tant que Chef de l’Etat, c’est la partie creuse qui ressortira, celle d’un personnage en demi-teinte qui aura réussi à ‘’vendre’’ pour l’extérieur l’image d’un ‘’Père Noël’’ de la démocratie.

Quant à l’image que retiendront les Mauritaniens, c’est celle d’un sybarite qui vit dans un confort sardanapalesque, premier dirigeant qui affiche sans complexes son goût pour l’argent et le luxe, et qui est en permanence dans l’auto-contemplation et l’auto- glorification, sans relais ni contacts réels avec la population.

On peut dès lors se poser la question : son parcours atypique et ses velléités politiques constituent-elles une menace pour la Mauritanie ?

Le Colonel Ely, Dr Jekyll à l’extérieur et Mr Hyde à l’intérieur, n’a pas fini de nous étonner par ses pirouettes, mais il est plutôt, n’en déplaise à M. Gaston Kellmann, davantage annonciateur d’une ‘’saison blanche et sèche’’ que ‘’l’hirondelle du printemps africain’’.

bilkiss a dit…

Hé Couli,

pourquoi t'es aussi méchant ces derniers jours?

comment pourrais-je y rémedier?
pour te faire plaisir suis prête à tout!!!
si mes écrits te gênent autant, je quitterais Canal ( que j'ai adopté et que j'aime bien), tu verras plus mon pseudo ni mes commentaires, rassure toi je serais sur aucun autre blog et j'ecrirais pas en anonymat non plus!!!

PS
désolée j'ai un clavier français,y'a pas de lettres arabes!!!

Amitiés,
Bilkiss

Bebe BA a dit…

Ma chhère Citoyenne,

Que tu sois une telle ou une autre, cela nous importe peu.
L'essentiel est tu restes parmi nous en continuant à nous regeler de tes écrits!

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

suis fière de toi ma Chère Soeur,
tu t'es bien déféndu hier soir, tu les a mis KO...............lol
sous la Khaîma de Ablay!!!

toute mon Affection

Anonyme a dit…

regardez-moi ça! Tu as les mis ko sous la khaima!!! En tant que galants on l'a ménagée un peu seulement; Ne nous force pas à la tackler! En plus comme il y a avait d'autres filles il ne fallait quand même pas faire comme Aziz en ne s'attaquant qu'aux faibles!!!
A ce soir si vous ne faites pas grève!!!

bilkiss a dit…

Ano de 16 h 32,

ma Chère Bébé vous a bien assommés!!!

pour AZZIZ, tu fais confusion!!!
il est le PRESIDENT des Pauvres et des Faibles!!!!

sans rancunes

Bebe BA a dit…

Ma chère Bilkiss,

Comme on dit: "Laisses mouton pissser, Tabaski viendra"!

Les hommes sont une espéce qui n'est très facile à comprendre, si Dieu avait voulu qu'on les comprenne, il nous aurait envoyé un mode d'emploi.

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

suis sincère, tu sais depuis le temps qu'il me dit que je suis encore jeune pour comprendre certaines choses,j'ai commmencée à y réfléchir serieusemment!!!
si je suis arabisante et que je puisse pas suivre comme il faut c pas de ma faute!!!

quand je lis mes commentaires, suis genée, le niveau est trés bas par rapport aux autres Bloggeurs, ça reflète ma vision des choses, une grande adolescente pas assez mûre,naîve et spontannée!!!

la politique ni les débats ne se font pas avec ce genre d'idées, qui seront valables peut-être dans 10, 15 ans!!!

Couli a raison!!!

toutefois,je pensais que j'avais le droit de m'exprimer même si j'écris du banal,je croyais aussi qu'on n'est là sur Canal pour se divertir, se défouler, analyser, parler du présent, du Futur de ce Chér Bled qu'est la RIM qui nous préoccupent tous!!!

et surtout pour "ne pas mourir IDOITS" comme le dit si bien mon Chér Ami Maata

Affectueusement,
Bilkiss tristounette

Bebe BA a dit…

Ma chère Bilkiss,

en disant:
"toutefois,je pensais que j'avais le droit de m'exprimer même si j'écris du banal,je croyais aussi qu'on n'est là sur Canal pour se divertir, se défouler, analyser, parler du présent, du Futur de ce Chér Bled qu'est la RIM qui nous préoccupent tous!!!"

Je te dis Bravo, tu as bien resumé le pourquoi de notre présence sur ce blog.

Ecrits dans toutes les lanques que tu veux, en y mettant des fautes, si tu veux: l'essentiel est qu'on te comprenne. le reste, on en a rien à faire!!!!

Et Dieu sait, qu'on te comprends plus que tu ne le crois!!!!!

Anonyme a dit…

Merci, chère sœur, Bébé Ba
Je suis reconnaissante de tes encouragements pour rester parmi vous dans cet espace de liberté d’expression. Je suis heureuse de découvrir ce beau monde d’intellectuel, qui se veut bien être concerné par le destin de notre chère patrie.

Citoyenne

Bebe BA a dit…

Lu pour A-,

Un envoyé spécial du président iranien attendu à Nouakchott


Selon des sources dignes de foi, un émissaire spécial du président iranien, Mahmoud Ahmedinejad devra arriver à Nouakchott en milieu de la semaine prochaine pour rencontrer le président du HCE, le général Mohamed Ould Abdel Aziz.

Bien que ces sources n’aient pas indiqué le but de cette visite, il semblerait qu’elle pourrait s’inscrire dans le cadre des efforts de la communauté internationale visant à résoudre la crise politique qui secoue notre pays depuis le changement du 6 août 2008.
De même qu’elle s’inscrirait, de l’avis d’observateurs, dans le cadre de la nette amélioration des relations bilatérales entre la Mauritanie et l’Iran, depuis que les autorités issues du coup d’Etat ont décidé d’abord le gel des relations diplomatiques avec l’Etat sioniste, puis la fermeture de l’ambassade d’Israël, particulièrement, saluée par Téhéran, sans oublier que la position intransigeante des Etats-Unis d’Amérique vis-à-vis du HCE pousse ce dernier à développer ses rapports avec la République Islamique d’Iran.

Ani

Bebe BA a dit…

Ne me remerci pas citoyenne, personne ne doit faire agresser gratuitement, surtout par quelqu'un qui a le culot d'attaquer sous le couvert de l'Annonymat.
***

Ma chère Bilkiss, tu es toujours là?

Anonyme a dit…

...Salut...
Ne vous fachez pas les filles ...l'autre revers du net ...et de l'anonymat...seulement ...rester zen ...se fixer une ligne de conduite ....ne pas y deroger ...zapper ce qui fache...pour ne pas creer la polemique ..., ne pas detourner le debat...au fait je me demande bien pourquoi on veut ..."demenager "...canalh...ailleurs ...on n'est bien ici...on rester ...on fait un tours ...pour lire ...mais c'est ici...qu'on se defoule....ici...ou on s'est fait des amis...des freres...et soeurs...de coeur...puis le concierge ...est discret ...le mieux indiqué ...pour l'anonymat...pour les cagoulés ...(lol) comme ...dit Kimporte....
bl

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

suis là!!!
je te lis sous la Khaîma d'Ablay et sur Canal!!!

Merci ma chère pour ton soutien Moral.....t'es notre Fée sur Canal qui efface tous nos chagrins avec ta baguette(= mots gentils)

Anonyme a dit…

ano, bl,
Il n'est pas question de déménager canalh où que ce soit. Comme tu le dis si bien on va jeter un coup d'œil et on se défoule un peu surtout quand c'est la même maison. La tente de ablaye (qui est aussi des nôtres) fait partie de la même cour que canalh. Parfois à la maison on est sous le thiehli, sur la veranda ou dans le salon selon le temps qu'il fait.

bilkiss a dit…

Merci Chère Bl,

tjs là quant il le faut, discrète et efficace!!!

Amitiés,
Bilkiss

Anonyme a dit…

مشادات بين رئيس البرلمان وبعض الموالين لليبيا

مسعود ولد بلخير، رئيس الجمعية الوطنية

نفى رئيس الجمعية الوطنية ورئيس حزب التحالف الشعبي التقدمي السيد مسعود ولد بلخير أن يكون قد اعتذر للزعيم الليبي معمر القذافي بعد انسحاب الجبهة المناوئة للانقلاب، متهما بعض الموالين لليبيا بترويج الخبر، الذي وصفه بالكاذب وغير المسؤول.

وقال ولد بلخير وهو غاضب مما أسماه قلة أدب أحد المنتسبين للجبهة إن الرئيس الليبي معمر القذافي ليس "قائدا" وإن كان قائدا فليس لولد بلخير!!
وكان عضو حركة الديمقراطية المباشرة السيد محفوظ ولد الجيلاني قد قال لولد بلخير على هامش ندوة بنواكشوط "الحمد لله لقد كان اعتذارك للقائد دليل حنكة سياسية".
فرد ولد بلخير "القذافي ليس قائدا، وان كان كذلك فليس لولد بلخير، وأعتقد أنكم من روج هذه الكذبة الكبري ..الصحيح أنه هو من اتصل ليعتذر ولست أنا".

وقد رد ولد الجيلاني "أيادي القائد البيضاء عليكم كان الأولى أن لا تنسوها وخصوصا سنوات الرئيس الأسبق معاوية ولد سيد أحمد ولد الطايع؟"
غير أن رئيس البرلمان مسعود ولد بلخير الذي رفض الانسحاب مع زعيم المعارضة وبعض القيادات شن هجوما عنيفا على من أسماهم ب "الشاربين من أيدي القذافي الآكلين منها"، قائلا أريد أن تقول لي أنت وأمثالك عن أي نعمة تتحدثون؟!!

وقد تطور الأمر إلى مشادات كلامية كان طرفها "بيرام ولد أعبيدي ومحفوظ ولد الجيلاني من حزب الديمقراطية المباشرة، وصدافه ولد الشيخ من حزب تكتل القوى الديمقراطية قبل أن ينسحب ولد بلخير، طالبا من أعمر ولد رابح تأديب منتسبي حزبه.

bilkiss a dit…

Qui parle de déménager CanalH, c insensé, du délire!!!

qu'on n'y soit ou pas CanalH restera à sa place, le favori!!!

le Blog des révolutionnaires sans tribune!!!

Merci LM,
Longue vie à CanalH

Anonyme a dit…

...Salut...les amis ...
j'ai un gros probleme...gros comme ca ...comme disent les enfants...
je ne sais à quel saint me vouer ....!dites moi comment vous faites ...face au "tarrissements"...d'hommes ...politiques "credibles"...pour faire face à cette crise qui sevit...je ne vois pas ...de personnnalités ...poliques ...( du panel qu'on nous offre" pour qui je voterai ...en qui je crois ...à quand le slogan ..."in change we believe in"...pour le moment ...je ne cesse de repeter ....yes we can....du moins je l'espere ...je prie pour ...
bl

bilkiss a dit…

Bl,

c pas encore fini!!!
y'auras peut-être des surprises!!!

tu trouveras ton compte....lol

Moi, j'ai pas ce problème, je VOTE AZZIZ, s'il se porte tjs Candidat!!!

Amitiés,
Bilkiss

Anonyme a dit…

...Salut....
J'ai comme le sentiment ...que Messoud ...ould Belkheir...commence à radoter ....parle trop pour ne rien dire ...se repeter ....ou est le fabuleux tribun ...d'antan...?"el moujaweratou ta'edie"....la proximité ...de vieux ...(..oui y'a ...plus vieux que messoud ...devinez!!)... celles des nassiristes ...les versatiles...des RV specialisés en langue de bois...faut etre fort ...pour ne pas s'y perdre ...
bl

Bebe BA a dit…

Ma bl,
On est sur ce dilemme depuis qq jours,lol, on sait plus à quel saint se vouer!

Il y'a pas un seul présidentiable!!

- Soit on importe en voyant du côté des mauritaniens qui sont à l'etranger,

- Soit les femmes se mobilisent en leur mettant la pression ou en intégrant la scène politique.

A toi de voir

Anonyme a dit…

...Bilkiss...l'apaisée...tant mieux pour toi petite soeur ...

bl(tourmentée)

Anonyme a dit…

Bebe...deux bonnes options...à explorer ...parcequ'avec ce que l'on nous offre ...franchement ....c'est à devenir anorexique ...lol
bl

bilkiss a dit…

Hé les filles,

où sont passés nos Hommes de Canal?

c le Boycott sans qu'on sache?

Maata, A-, Copiar, Sanhaji entouma emneyn?

My Bébé, tu les a aperçus sous la tente d'Ablay?

Bebe BA a dit…

non, Bilkiss, je ne les ai pas vu!
mais je sais que Copiar est à la Badiya pour 10j.

bilkiss a dit…

Bl,

nan, nan surtout pas ça!!!
ne désespère pas, suis sûre qu'y'aura des surprises à la dernière minute!!!

et tu n'auras plus que l'embarras du choix!!!

moi je prefère rester Optimiste pour vous autres!!!

puisque j'ai dèjà choisi mon camp!!!

Amitiés

Anonyme a dit…

Bilkiss,

Je suis toujours a' la recherche de tes ecrits et je ne les vois nulle part.

Qui t'empeche d'acheter un clavier avec les lettres et chiffres en Arabe. J'espere que tu ne nous diras pas que c'est la faute a' Moawiya!

En attendant de "voter" pour ton faux chef d'etat autoproclame', tu lui demandera de donner les noms des 5 personnes qui utilisent l'internet pour intoxiquer le monde etranger.

UN INTELLECTUEL QUELCONQUE QUI SUPPORTE UN COUP D'ETAT, NE PEUT PAS ETRE SERIEUX.MAATA ET SES AMIS PEUVENT CONTINUER LEUR MASTURBATION INTELLECTUELLE MAIS LE VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN FINIRA TOUJOURS PAR GAGNER.

PS.

Je suis toujours tres choque' d'apprendre que la tortue fache'e sait que l'internet existe.

Khalil Balla Gaye a dit…

La jurisprudence ferait bien de codifier un nouveau délit dit "DELIT DE DE RECEL DE RACISTES PUTSCHISTES" par ANALOGIE avec le le "DELIT DE RECEL DU VOL"!
La "Case du pauvre Oncle Tom" qui semble toujours se complaire hélas à garder ses chaînes et ses bourreaux se serait transformée en tente ou gite d'étape où viennent se prélasser et s'ébattre ce que Canalh et la Rép compteraient de RACISTES NEGATIONNISTES HIDEUX, j'ai nommé maata et sa clique d'insulteurs de la RACE négro-mauritanienne par MOI CONFONDUS URBI ET ORBI!Et dire que le malheureux proprio de la Case ou tente semblerait tirer quelque gloriole à servir de faire-valoir aux insulteurs de sa propre race qui se trouve être la mienne aussi!Totalement aberrant et ridicule!Comme qui dirait que certains intellos-lierres sans fondation stable sembleraient compenser leur vacuité par l'AUTOFLAGELLATION sado-maso!Triste et attristant sort d'éssuie-pied pour la nazillonnerie raciste coalisée!

bilkiss a dit…

Mr Couli,

t'as raison c des commentaires nuls pas des écits c pourquoi tu les vois pas!!!

et pourquoi à tout prix que j'écrive en Arabe?

désolée,je te comprends plus!

Bilkiss,
déboussolée

Bebe BA a dit…

Lu sur Cridem:

Recrudescence des coups d’Etat : l’Union africaine inquiète, tensions en Côte d’Ivoire.

L’Union africaine (UA) a exprimé son inquiétude face à la recrudescence des coups d’Etat en Afrique, suite à l’accession au pouvoir à Madagascar d’Andryj Rajoelina, ancien maire de la capitale alors qu’en Côte d’Ivoire un opposant est aux arrêts suspecté d’appeler ses concitoyens à l’insurrection.

Profitant de la démission forcée le 17 mars de son prédécesseur, Marc Ravalomanana, le jeune maire d’Antanarivo Andryj Rajoelina, s’est emparé du pouvoir et s’est fait vite fait investir «chef de l’Etat» de la grande île.

L’UA «condamne fermement ce changement anticonstitutionnel de Gouvernement, qui marque, à nouveau, un grave recul dans les processus de démocratisation en cours sur le continent», affirme l’organisation continentale dans un communiqué parvenu à Ouestafnews.

L’Afrique de l’Ouest reste la région la plus concernée par la recrudescence de ces changements «anticonstitutionnels» de gouvernement que déplore l’UA, constate le desk politique d’Ouestafnews. L’accession au pouvoir d’Andrjy Rajoelina, intervient en effet après les changements de régime en Mauritanie en août 2008, suite à un coup d’Etat militaire, puis en Guinée Conakry où l’armée a profité du décès en décembre 2008 du président Lansana Conté pour s’installer aux commandes.

En Guinée Bissau également, l’on a enregistré l’assassinat brutal début mars 2009 du président «démocratiquement élu», Joao Bernardo Vieira tué début mars par des soldats, même si l’intérim a finalement été confié au président de l’assemblée nationale conformément à la constitution.

Une telle situation, «renforce l’inquiétude suscitée par la recrudescence du fléau des coups d’Etat en Afrique», affirme l’UA dans son communiqué daté du 20 mars. Lors du dernier sommet de l’Union, tenue à Addis-Abeba du 1er au 4 févier 2009, les chefs d’Etat avaient déjà exprimé la même inquiétude, rappelle l’organisation continentale.

Au niveau de certains Etats, la situation crée également une psychose comme en côte d’Ivoire où une crise déclenchée depuis septembre 2002 peine à être résolue. Un opposant, Innocent Anaky Kobenan du Mouvement des forces d’Avenir (MFA), y a ainsi a été arrêté après avoir appelé les ivoiriens à s’inspirer de l’exemple malgache. Justifiant l’interpellation de l’opposant, le journal ivoirien Le Temps, proche du parti au pouvoir, l’accuse d’avoir déclaré avant son arrestation que "ce qui vient de se passer à Madagascar est édifiant (...) Cela doit donc vous servir d`exemple pour balayer Gbagbo du pouvoir pour mettre en place une vraie transition."



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

*****

Bonne chance, Mister Ping

Bebe BA a dit…

Lu sur SOS abbere pour ma chère bilkiss:

Depuis bientôt huit mois, la Mauritanie est dans un contexte de transition politique qui modifie considérablement l’organisation gouvernementale interne, ainsi que les décisions politiques concernant le peuple.

Depuis l’institution de la République, nous avons vu défiler huit présidents qui ont tour à tour tenté d’instaurer la démocratie, cette instabilité qui touche la classe politique est certainement l’une des raisons de la pauvreté et du retard considérable du pays en matière de modernité et de prospérité.

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz a pris le pouvoir le 6 août dernier sur une demande de la majorité des deux chambres du Parlement. Celui-ci, depuis sa prise de pouvoir, a tant bien que mal marqué sa volonté de transparence.

En huit mois de temps, il a entrepris de nombreuses actions, montrant son intérêt supérieur pour la démocratie et pour l’Etat Nation. Le général tente d’appliquer un modèle démocratique sans oublier les mesures sociales, dont la Mauritanie a fortement besoin depuis très longtemps.

Dernièrement il a pris la décision d’alléger le prix du gaz et à baisser de 15% celui des énergies électriques en faveur des couches sociales les plus vulnérables, il a également entamé des réformes foncières en redistribuant les parcelles de terrains ce qui a permis à la fois, de retirer une grosse partie des bidonvilles se trouvant à la périphérie de Nouakchott et de régler ainsi un vieux problème administratif et foncier de la municipalité.

En ce sens le chef du Haut Conseil d’Etat a très vite compris l’intérêt de prendre des mesures sociales dans le cadre des enjeux fonciers, car la ville de Nouakchott est une ville champignon à la construction anarchique, posant beaucoup de problèmes au niveau interne.

Cette décision de redistribution de terrain permettra aux couches sociales les plus démunies de s’installer durablement sans la peur permanente de devoir partir précipitamment.

Dans cette situation particulière et dans ce cadre, la société civile se doit de jouer son rôle, trouver ses repères et essayer au maximum de coopérer dans l’intérêt de tous.

De plus, il faut reconnaître la volonté de celui-ci de formuler un discours républicain et transparent, nous pouvons nous en rendre compte à travers les excuses publiques d’un ministre pour l’arrestation sommaire d’un journaliste la semaine dernière. L’Etat mauritanien à travers ce geste hautement symbolique, serait-il prêt à abandonner la censure médiatique ?

A travers ce type d’agissement, le Chef de l’Etat nous montre peu à peu comment se manifeste son orientation politique. Sa décision de fermer définitivement l’ambassade d’Israël, été une initiative qui aurait du être prise il y a déjà très longtemps, le Général exécute ce que le peuple avait formulé comme demande.

A l’approche des élections présidentielles du 6 juin prochain, la communauté internationale a fermement exigé que le Général Mohamed Ould Abdel Aziz quitte ses fonctions de militaires pour pouvoir déposer sa candidature, et c’est ce qu’il fera car, il a déjà prouvé que dans l’intérêt de son pays, il était prêt à faire de nombreuses concessions

Depuis qu’il dirige la Mauritanie, le problème de l’insécurité à presque été entièrement réglé, la guerre contre la mafia politique et économique a été ouvertement déclarée.En dépit des sanctions prises par la communauté internationale et de la forte opposition politique dans le pays.

Comme le Général De Gaulle, le chef du Haut Conseil d’Etat connaît les problèmes de son pays, et en adoptant un discours populiste, il veut avant tout s’assurer que la stabilité et la sécurité soient restaurées dans l’intérêt de la population mauritanienne.

Autant lui laisser sa chance, car il a pu, à travers ces différentes décisions, nous prouver qu’il était capable de grandes choses et que son souci principal était de bien faire.

Pour tous ceux qui demandent un retour à la démocratie, nous pensons que nous devons laisser une chance au Général Mohamed Ould Abdel Aziz, les autres ont eu la leur et ne l’ont pas saisie. Reste à celui-ci, de nous persuader de sa bienveillance à l’égard du peuple mauritanien et donc par extension de la société civile elle-même.

Il est nécessaire de profiter de cette période de transparence et de réforme, la société civile doit tirer le meilleur de la situation afin d’établir un nouveau cadre formel qui lui permettra de s’exprimer librement et prendre des décisions allant dans une logique similaire à celle de l’Etat.

SOS Abbere

Khalil Balla Gueye a dit…

ILS SONT CETTE FOIS CI ARRIVES A CASSER LE CODE DE MON BLOG ORIGINAL UNE SECONDE FOIS!

LE PRECEDENT COMMENTAIRE ECRIT SOUS MON NON DE KBGAYE AURA ETE CHANGE PAR LEURS SOINS car en fait sur mon blog original le nom enregistré depuis tjours est mon nom officiel KBGUEYE!

INCROYABLE ,CE QU'ILS PEUVENT ETRE OBSTINES ET HAINEUX CES RACISTES PUTSCHISTES DE LA CASE OU DE LA TENTE!
RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER!

bilkiss a dit…

Merci ma Chère Bébé,

je t'avais tjs dis qu'il etait de bonne volonté, avec des sentiments de patriotisme et de civisme qu'on ne trouve plus que chez lui!!!

Alors ma Chère, cet article t'as pas influencée?

tu voteras AZZIZ oui ou non?

toute mon Affection

Anonyme a dit…

...Salut...
je comprendrais bien fort bien ...les potentiels putshistes...ivoriens ...voir la tronche de Gbagbo...tout les jours ....en plus de son entetement...sa carence ...et son despotisme ....est torture e en soi...
pensée au vaillant peuple ivorien ...resistant....pensée à nos frere du gabon ...à ceux d'egypte ...du congo....du cameroun....du soudan....et j'en passe....
PS ceci n'est pas "pour facher "...yanis...couly...A-...
les coups sont pour le moment...les seuls moyens de faire bouter ....les tyrans faux democrates...prions...à leur accomplissement...

bl

Anonyme a dit…

faut...lire ...les coups d'etat...
bl

Bebe BA a dit…

Non ma chère, cet article ne m'a pas influencé pour la simple raison qu'il a été écrit par quelqu'un qui avait ses raisons de croire en Aziz.

Imagines que j'en rencontre un autre qui parle ainsi de Sidioco ou d'Ely?
Alors, je passerais ma vie à changer d'avis!

Pour l'instant, je préfere voir par moi même et je ferais tout pour ne pas me laisser influencer.

Tu as vu où le fait d'être influencable avait mené Sidioca!!

Khalil Balla Gueye a dit…

Je ne me suis aperçu de l'INFAME INTRUSION qu'en voyant KBGAYE au lieu de KBGUEYE trôner au dessus de mon commentaire (21 mars 2009 20:03) sur la "CASE du pauvre oncle Tom" aux FERS, pieds et poings liés livré aux caprices de la NAZILLONNERIE NEGATIONNISTE!maata et sa bande de putschistes RACISTES en tête du peleton!

COMPAREZ les 2 NOMS EN BLEU des commentaires:21 mars 2009 20:03 et 21 mars 2009 20:22

maatala a dit…

Salam

Le juste

J'ai écrit ici sur canalh, mon autre chez moi (lol), que Azziz bénéficie jusqu'à preuve du contraire de la présomption d'innocence, ce qui m'a été reproché.

Je suis allé cherché la définition de la présomption d'innocence sur Google, pour confirmer mes écrits.

Je suis persuadé que certains en l'a lisant on appris quelque chose (mourir moins idiot).

Je te sens énervé et limite agressif dans tes propos, aurais-tu peur pour tes couilles dit le Fou.

maatala( actionnaire chez Google)

Khalil Balla Gaye a dit…

ET VOICI VINDICTEBIS.BLOGSPOT.COM mon blog de secours, de rechange et dont le code aura été également cassé par la NAZILLONNERIE RACISTE DE LA "CASE DE L'ONCLE TOM" pour me faire dire des propos orduriers envers mon épouse il y a moins de 2 semaines slmt!
Sur ce BLOG CI MON NOM EST EFFECTIVEMENT KHALIL BALLA GAYE ET NON GUEYE COMME SUR LE BLOG ORIGINAL PIRATé AUJOURD'HUI!

TOUT SIMPLEMENT INADMISSIBLE ET SCANDALEUX DE LA PART DE LA NAZILLONNERIE RACISTE PUTSCHISTE COALISEE ET EN REGROUPEMENT SERRE AU SEIN DE LA "CASE DU PAUVRE ONCLE TOM" DOCILE MARCHE-PIED!

Anonyme a dit…

...canalh...mon autre chez moi ...aussi...canalh...l'autre DAL...lol...
bl

maatala a dit…

Salam

Lu pour nos soeurs

"20/03/2009 Leadership féminin en Mauritanie: Un atelier de formation de formateurs au profit des femmes

Un atelier de formation de formateurs en leaderships féminins a été organisé du 13 au 18 mars 2009 par l’Association des Femmes Chefs de Familles (Afcf) à son siège à Nouakchott. En collaboration avec l’Association Démocratique des femmes du Maroc (Adfm) qui a envoyé trois représentantes spécialisées en la matière, l’atelier a pour objectif d’aider et d’assurer aux femmes mauritaniennes activistes dans la défense des droits des femmes, le renforcement de leurs capacités en matière de leadership féminin.

L’atelier qui s’est déroulé en plusieurs séquences et modules a été une opportunité pour les femmes mauritaniennes de comprendre ce que c’est le leadership féminin. Il s’agissait surtout de faire participer les principales actrices aux débats pour mieux comprendre et saisir la quintessence des rôles qu’elles doivent jouer. Ce qui a été déjà retracé par la présidente de l’Afcf, Mme Aminetou Mint El Moctar dans son discours introductif.
Cette méthode participative utilisée par Mesdames Maria Ezzaouini et Rabia Mardi de l’Association démocratique des femmes du Maroc, a permis aux participantes de saisir et de comprendre le fossé qui existe entre les rôles des couples dans un foyer conjugal. Ce que les femmes déduisent pour dire que l’image de la femme africaine est bafouée dans nos sociétés africaines, notamment musulmanes où l’Islam constitue une référence au fonctionnement de la vie en société, notamment conjugal.
Des observateurs ont pensaient que s’il y a discrimination de la femme au foyer, cela pourrait être lié au fait que l’Islam dès le départ a tracé les contours et déterminés les rôles des couples. Ce que Mme Maria Ezzaouini, enseignante de son état, estime que l’Islam a agi juste et a bien déterminé les rôles et que s’il y a des injustices cela relève de la façon dont les couples gèrent les foyers. Au cours de cet atelier, les femmes se sont élevées contre cette forme de discrimination qui se matérialise par les rôles qu’elles jouent au sein des foyers. Elles ont saisi cette occasion pour décortiquer les causes de cette discrimination. Ce qui pourra les amener à envisager de nouveaux rôles sur les plans, social, politique, économique voire culturel dans le cadre d’un leadership féminin, objet de cet atelier.
Ainsi, par des procédés imagés, des interprétations à l’aide des documents constituant des supports de travail et des travaux en groupe, des mises en scènes suivis d’évaluations et commentaires, les participantes ont exprimé leur ferme volonté à assurer un leadership féminin en Mauritanie. Un signe précurseur d’un succès qui se profile à l’horizon. L’aspect communicationnel n’a pas été en reste. Mme Saida Drissi Amrani, conseillère au Ministère marocain de la famille, membre de l’Adfm a insisté sur le rôle que doivent jouer sur le plan communicationnel, les activistes des droits humains pour exposer, défendre et résoudre leurs problèmes face à l’autorité qui bafoue les règles élémentaires et les lois relatives aux droits des femmes en particulier. Elle a trouvé nécessaire de faire des scénarios pour apprendre aux femmes comment construire un argumentaire et un plaidoyer. Les femmes ont aussi appris certaines règles élémentaires relatives à la presse.
Enfin, il y a eu un échange d’expérience entre femmes marocaines et mauritaniennes dans le cadre du leadership féminin. Si les femmes marocaines ont pu réalisé des avancées notoires en matière d’émancipation de la femme en l’espace de 20 ans, les Mauritaniennes, elles, sont encore à l’état embryonnaire et doivent prendre le mal en patience. Toutefois, il faut reconnaître que ces récipiendaires qui sont désormais plus armées avec l’inculcation de nouvelles expériences acquises par le truchement de cet atelier, vont pouvoir, dans un avenir proche, renverser la tendance et rehausser l’image de la femme mauritanienne. Celle-là qui veut jouer pleinement son rôle dans un esprit de complémentarité.
D’ailleurs, Mme Saïda Drissi Amrani a déclaré au terme de l’atelier « qu’l y a une grande motivation des participantes dans les travaux de groupes et l’application dans les jeux de rôle. Les questions étaient pertinentes. Par rapport aux outils et aux techniques d’échange, les femmes se sont impliquées dans l’atelier. Il y a eu une dynamique de groupe évolutive qui montre que les participantes veulent apprendre et sont conscientes de la condition des femmes. Par rapport aux expériences partagées, nous sommes toutes passées par les mêmes étapes. Mais il faut toujours capitaliser les expériences. Nous aurons d’autres occasions pour apporter notre soutien aux femmes mauritaniennes».
Durant cinq jours, les femmes mauritaniennes sous la houlette de leurs homologues du Maroc et de Mme Salimata Sy (photo en illustration), chargée de la formation de l’Afcf, se sont livrées à des exercices qui aboutiront, à coup sûr, à faire de la femme mauritanienne, un leader inconstatable. Il reste à savoir comment les femmes mauritaniennes comptent s’y prendre sachant que les autorités mauritaniennes rechignent à ratifier et respecter les textes internationaux relatifs aux droits des femmes. Déjà, la réserve relative au CEDEF en son article 16 concernant le divorce en est une parfaite illustration.
Ibou Badiane

Interview avec Salimata Sy, chargée de la formation à l’Afcf



«Ce que nous cherchons, c’est l’égalité dans la complémentarité. Si en Mauritanie on arrive à avoir des familles équilibrées, où il y a moins de divorces, où les enfants sont épanouis, je suis sûr que d’ici deux ou trois ans, on arrivera à avoir une autre Mauritanie».

Salimata Sy, la trentaine, est parmi ces femmes qui refusent «d’accepter l’inacceptable» pour parler comme elle. Une femme rompue à la tâche dont les qualités ne sont plus à démontrer. Maîtrise en biologie, elle est biologiste au Centre National de Recherche et d’Analyse (Cnrav), service pathologie infectieuse. De mère syndicaliste, Salimata fut d’abord syndicaliste en 2002 avant d’atterrir en 2003/2004 à l’association des femmes chefs de familles (Afcf) que dirige Mme Aminetou Mint El Mocter, la présidente et l’une des figures de proue de cette gent féminine qui lutte contre la discrimination et les violences faites aux femmes pour l’émancipation de la femme mauritanienne. En marge de l’atelier sur le leadership féminin en Mauritanie, nous l’avons approchée et elle s’est prêtée à nos questions. Entretien.

Tahalil Hebdo: Vous venez d’organiser un atelier de formation de formateurs sur le leadership féminin. Quels sont les termes de références de cet atelier ?

Salimata Sy : Comme vous le savez, cet atelier est consacré à la formation de formateurs sur le leadership féminin en Mauritanie. Ce que nous voulons par cet atelier, c’est de constituer une équipe de femmes sur le leadership féminin. Mais d’abord, il faudrait que ces femmes sachent c’est quoi le leadership. C’est-à-dire ce que l’on entend et attend par la femme qui dirige, la femme qui est militante, qui veut apporter une valeur ajoutée à ce qu’elle vit quotidiennement. C’est par rapport à ça que l’Association des femmes chefs de familles (Afcf) a organisé cet atelier. Vous savez que l’Afcf est parmi les premières associations féminines dans ce pays. Nous savons également que la femme mauritanienne sur le plan démographique occupe une place importante pour ne pas dire de choix. Il y a lieu pour ce pays pour qu’il puisse se développer, que la femme participe activement au développement sur les plans économique, social, politique et culturel. Et la femme ne peut pas participer dans cette dynamique si elle ne sait pas d’emblée c’est quoi sa mission. Certes, elle connaît sa mission mais cet atelier c’est justement pour renforcer ses capacités pour qu’elle soit édifiée et pour qu’elle ne soit pas éparse afin qu’on puisse avoir un groupe de femmes qui ont un esprit éveillé et savoir ce que c’est le leadership. Nous devons par là pouvoir diversifier nos actions pour que chacune puisse se cantonner sur une action bien donnée et apporter une valeur ajoutée au développement recherché.

Tahalil Hebdo : On a parlé de la discrimination de la femme au foyer. Quelle lecture vous inspire cette discrimination qu’on pourrait relativiser au niveau des rôles distribués aux couples dans le foyer par l’Islam?

S.S. : Justement. On parle beaucoup de la discrimination des femmes au foyer. Au cours de l’atelier, nous avons cherché à comprendre les raisons de cette discrimination. On sait que l’Islam a donné tout ce qu’il faut à la femme. Mais aujourd’hui, la réalité est là. Elle est criante. La conjoncture que traverse ce monde fait que la femme ne peut pas rester seulement à la maison et laisser son conjoint supporter toute la charge familiale. Certes il y a des responsabilités qui reviennent à l’époux, mais la réalité est là. Nous, dans notre lutte, nous avons vu des hommes qui sont nobles, qui s’acquittent de leurs rôles que leur confère l’Islam. Mais il y a toujours des difficultés. D’autres hommes par contre ignorent tout de ce que l’Islam leur dit par rapport aux charges familiales. De ce fait, la femme est obligée de sortir et de travailler au même titre que l’homme dans l’intérêt du foyer. Donc l’égalité qu’on recherche, n’est nullement ce que beaucoup pensent. Nous n’inverserons pas les rôles car Dieu les a déjà attribués de façon biologique et convenablement. Mais nous cherchons à équilibrer les choses. C’est l’égalité dans la complémentarité au niveau de la gestion du foyer. C’est-à-dire que mon conjoint peut ne pas faire et que je suis à mesure de le faire, que je puisse le faire dans l’intérêt de la famille. Parce que si en Mauritanie on arrive à avoir des familles équilibrées, où il y a moins de divorces, où les enfants sont épanouis, je suis sûr que d’ici deux ou trois ans, on arrivera à avoir une autre Mauritanie. Donc, ce que nous cherchons et je le répète, c’est l’égalité dans la complémentarité. Pourquoi nous nous sentons discriminées par rapport aux devoirs de la famille. C’est parce qu’aujourd’hui la femme travaille au même titre que l’homme. Et que si cette dernière s’adonne convenablement à une activité, elle est obligée de trouver un rendement sinon son statut de femme sera toujours dégradé. La femme a doublement une image à défendre. Non seulement elle doit défendre parce qu’elle est importante démographiquement dans l’échiquier national mais quand elle travaille, elle doit rendre compte positivement de son rendement au même titre que l’homme. Donc, j’ai ce souci de remplir ma mission mais arrivée à la maison, je dois savoir qu’il y a des corvées qui relèvent de la femme qui m’attendent.
C’est pourquoi, nous souhaiterions qu’il y ait un changement de mentalités des hommes dans l’intérêt général. Si un homme cède certaines choses à sa conjointe, ce n’est pas parce qu’il est faible ou sa femme ne l’aime pas. Ou bien on veut le marginaliser ou le ridiculiser non, loin de là. Parce qu’aujourd’hui, si cette femme qui s’adonne doublement aux activités professionnelle et conjugale, si elle tombe malade, c’est son conjoint qui sera le premier à le ressentir. Donc nous plaidons pour qu’on ait une société épanouie, pour que tous les segments de la société participent au développement.

T.H. : Certains pensent que laisser la femme aller travailler, c’est l’exposer au monde extérieur. Ce qui pourrait être source de divorce.

S.S. : C’est une idée aberrante. C’est averti d’ailleurs. Nous, dans le cadre de notre lutte, de notre sensibilisation pour un leadership féminin, nous cherchons à renforcer les capacités par rapport à tout ça. On sait que la femme est par essence attirante et que cela peut occasionner certaines tentations. Mais je pense que dès l’instant qu’on a des femmes très averties, qui savent que quand elles sortent de leurs familles, ce n’est pas pour s’exhiber ni autre chose, mais pour valoriser les compétences, pour combler un déficit qui est là. Par conséquent, c’est à elles d’avoir un comportement digne de cela. D’ailleurs, étant des femmes musulmanes, nous devons avoir un bon comportement qui ôterait ou éviterait toute tentation sexuelle. Quelque soit l’importance ou l’intérêt qu’on nous donne, notre référence, c’est l’Islam. Et si on s’y réfère, il y aura toujours des retenues et je demande à mes frères d’avoir un changement de mentalité. Ce n’est pas parce qu’une femme est correcte ou elle se retrouve dans certains milieux qu’elle s’expose à tout. Il faut que les hommes voient en la femme comme quelqu’une qui est là pour travailler et combler un déficit criant. C’est ce que nous avons besoin pour jouer un rôle dans le développement de la famille.

T.H. : Sur le plan économique, certains pensent que si le revenu de la femme est plus élevé que celui de l’homme, cela pourrait engendrer un déséquilibre au niveau du foyer et par conséquent aboutir au divorce. Qu’est-ce que vous en pensez ?

S.S. : Je m’excuse mais je pense que ça c’est un complexe que les hommes développent par rapport aux femmes. On sait que de jour en jour les remariages deviennent de plus en plus rares. On a souvent peur de marier la femme qui est éveillée, instruite, présente, la femme d’action, qui est leader parce qu’on la craint. L’homme voit mal que la femme le rivalise, qu’on le domine par rapport aux compétences, c’est pourquoi, le plus souvent il se réfugie derrière l’Islam pour blâmer cette femme. Alors qu’il doit en être fier parce que derrière tout grand homme, il y a une grande femme. En tout cas, nous, nous n’avons jamais nourri ce sentiment. La femme veut toujours que son mari soit plus instruit, plus élevé que les autres. Ce n’est pas une concurrence encore moins une rivalité. Au contraire il faut que les hommes aident les femmes à sortir du gouffre d’antan, que les femmes cessent d’être seulement des gardiennes de foyers. Ne voyez pas en nous vos rivales. Nous ne voulons pas être des femmes célibataires, des femmes répugnées et léguées en arrière. Il faut que vous épousez nos idées et comprenez ce que nous faisons car, le développement ne peut se faire par l’action d’une seule composante.
Propos recueillis par Ibou Badiane

Tahalil 2006 Tous droits reservés

maatala

bilkiss a dit…

Maata,

Merci pour cet article!!!

c pas pour facher les filles, mais j'ai jamais été Féministe convaincue ni pour l'égalité des sexes!!!

je vois mal aussi une femme à la tête de l'état Mauritanien!!!

comme beaucoup de pays d'Europe, en particulier la France qui n'accepte tjs pas l'idée d'une femme à la magistrature suprème!!!

Fraternellement,
Bilkiss

M mint D a dit…

Salut Maata!
Après une si longue absence je te salue!
M mint D

Anonyme a dit…

un mois sans un mot du prof

il faut dire qu'aucun de ses amis n'est allé sur son blog pour le sortir sa torpeur

déjà que la toile est sympathique bien que sinistre et maigre à l'échelle du nombre de brillants esprits que comptent ce pays

si des gens comme notre prof national se mettent en veilleuse, c'est bientôt la nuit noire assurée , dieu merci il nous restera toujours Couly et KBG pour tenir la chandelle

pour qui?

les roses du désert de maata maata maata maata qui n'en ont que pour lui

et les autres ?

pourquoi pas le sage yanis yanis yanis
pourquoi pas ténébreux lm lm lm
pourquoi pas le mystérieux A- A- A-
pourquoi pas le soûlant couly couly couly
pourquoi pas le héros sanhaj sanhaj sanhaj
pourquoi pas le discret A+ A+ A+

pourquoi pas les autres les autres autres

c'est pas juste

M mint D a dit…

parce que lui c'est lui, dirait l'autre...
M mint D

maatala a dit…

Salam

Très chère soeur M mint D

Quel plaisir de te lire

fraternellement

maatala

M mint D a dit…

tout baigne pour moi.
J'espère qu'il en est de même pour toi.
Je suis sur le blog tous les jours que Dieu fait mais trop la flemme pour commenter.
Ce soir c'est juste pourte dire que je n'ai pas disparu dans les sables de la rectiffi-attitude
M mint D

M mint D a dit…

et je suis là aussi pour "râler" ( gentiment) après les propos de Bilkiss sur les femmes ( et sur Aziz accessoirement, au fil de ses commentaires).
Comment pouvons nous demander le respect si l'on part du postulat qu'il n'y a pas égalité de sexe entre femmes et hommes?
Et ce n'est pas être "féministe" que de dire ceci. Je crois en l'égalité des sexes mais aussi en nos différences.
Et puis pourquoi une femme ne serait elle pas PRésident de la RIM? QUand on voit ce que les représentants du sexe dit "fort" ( et fort bête) ont fait de notre pays, c'est à s'arracher les cheveux.
M mint D

Anonyme a dit…

Bilkiss,

IL FAUT ETRE IDIOTE POUR DIRE QUE TU N'ES PAS POUR L'EGALITE' DES SEXES.
LA FEMME N'EST PAS MOINS INTELLIGENTE QUE L'HOMME. LE MONDE EST REMPLI D'EXEMPLES DE FEMMES QUI ONT DIRIGE' LEURS PAYS RESPECTIFS DE MANIERE EXCELLENTE.
JE CITERAI ENTRE AUTRES MARGARETT TATCHER AU ROYAUME UNI, INDIRA GHANDI EN INDE, BUTHO AU PAKISTAN, L'ACTUELLE PATRONNE D'ALLEMAGNE. AUX USA NOUS AVONS DES FEMMES QUI OCCUPENT D'IMPORTANTES POSITIONS ET ELLES FONT D'EXCELLENTS BOULOTS, NOUS AVONS NANCY PELOSI QUI EST LA PRESIDENTE DU PARLEMENT AMERICAIN, HILLARY CLINTON QUI EST MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET SUZAN RICE QUI REPRESENTE L'AMERIQUE AUX NATIONS UNIES, ELLE A RANG DE MINISTRE. NOUS AVONS EGALEMENT DES FEMMES GOUVERNEURS...ETC.

PLUS TU EXPRIMES TES IDE'ES PLUS JE COMPRENDS POURQUOI TU ES DU COTE' DE LA TORTUE FACHE'E. FRANCHEMENT IL N'Y A AUCUNE DIFFERENCE ENTRE VOS MANIERES DE VOIR LE MONDE.

MA PETITE BILKISS, PEUX-TU ME DIRE LA DIFFERENCE ENTRE TOI ET LES TALIBANS DE L'AFGHANISTAN?

PS.

MAATA EST UN FAUX INTELLECTUEL QUI N'A AUCUN PRINCIPE ET QUI NE SAIT PAS DE QUOI IL PARLE.

ABDEL AZIZ A VIOLE' NOTRE CONSTITUTION ET NOS LOIS EN VIGUEUR. IL CONTINUE A' PRENDRE EN OTAGE TOUT NOTRE PAYS. IL FAUT ETRE IMBECILE POUR PARLER DE BENEFICE DU DOUTE DANS SON CAS.

SOS ABERE PEUT ALLER SE FAIRE BAISER AILLEURS. ABDEL AZIZ SAIT POURQUOI IL A USURPE' LE POUVOIR. IL L'A DIT! CE N'ETAIT POINT A' LA DEMANDE DES CHAMBRES DU PARLEMENT.

LE PROBLEME MAURITANIEN PEUT ETRE RESUME' A' LA PRESENCE DE CES FAUX ET IMBECILES INTELLECTUELS SANS PRINCIPE QUI SONT PRETS A' VENDRE NOTRE PAYS A' N'IMPORTE QUEL IMBECILE QUI SE PRESENTE A' LA PORTE.
COMMENT CES IMBECILES PEUVENT SE REGARDER DANS LE MIRROIR TOUT EN SACHANT QU'ILS APPLAUDISSENT QUELQU'UN QUI A UTILISE' LA VIOLENCE DU CANON POUR S'AUTOPROCLAMER CHEF D'ETAT??????

maatala a dit…

Salam

Puisque les Machos sont absents et rien que pour le fun :

Un jeune homme très timide demanda à sa meilleur amie :

Elles aiment quoi les filles?

elle lui répondit:

""Une "Fille" n'aime pas les remarques et se vexe pour rien"

"Une "Fille" aime les compliments"

"Une "Fille" aime qu'on lui dise je t'aime"

"Une "Fille" veut toujours l'impossible"

"Une "Fille" se regarde 100 fois par jour dans un miroir"

"Une "Fille" est toujours en retard"

"Une "Fille" c'est gourmand mais se plaint toujours de son p0ids..."

"Une "Fille" aime qu'on la regarde"

"Une "Fille" se moque toujours des autres"

"Une "Fille" c'est chiant"

"Une "Fille" aime regarder les étoiles et en a pleins les yeux!!!"

"Une "Fille" se trouve toujours des défauts"

"Une "Fille" se plaint toujours d'avoir ses menstruations"

"Une "Fille" c'est bavard, très bavard"

"Une "Fille" aime être Belle".

Des conseils qui permettront à certains de mourir moins idiots dit le fou.


maatala ( very happy d'avoir des nouvelles de sa soeur).

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