mercredi 18 mars 2009

Six entreprises chinoises s'installent en Mauritanie

NOUAKCHOTT, 18 mars (Xinhua) -- Le commissaire à la Promotion des Investissements de Mauritanie, Ba Houdou Abdoul, a reçu, mardi en audience, une délégation d'investisseurs chinois conduite par Li Guoxue, ancien ambassadeur de Chine en Mauritanie, actuellement conseiller spécial au Centre commercial sino-mauritanien, a constaté Xinhua à Nouakchott.

Cette délégation, composée d'une dizaine d'investisseurs, qui viennent pour la deuxième fois en Mauritanie, après une première visite d'exploration en février dernier, vise à enclencher le processus d'installation de 6 entreprises chinoises opérant dans divers secteurs, avec un investissement global de l'ordre de 12 millions de dollars.

Ouvrant la rencontre, le commissaire à la Promotion des Investissements s'est félicité de la concrétisation de ces projets d'investissement dans un délai relativement court, ce qui dénote, dit-il, de la volonté du gouvernement d'encourager l'investissement privé d'une part, mais aussi des progrès considérables accomplis en matière d'amélioration de l'environnement des affaires dans le pays.

Ba Houdou a réitéré l'engagement résolu de son institution à faciliter et accompagner l'installation des entreprises étrangères en Mauritanie de façon générale et en particulier les sociétés chinoises, dont le pays entretient des relations privilégiées avec la Mauritanie.

Un tel statut, a-t-il fait remarquer, traduit l'intérêt singulier qu'accordent les autorités mauritaniennes, sous la direction du président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, à ces relations en général et aux investissements chinois en particulier.

De son côté, le chef de la délégation chinoise a loué les efforts consentis par le Commissaire à la Promotion des Investissements et l'ensemble des officiels mauritaniens pour leur disponibilité et la volonté d'accorder des facilités aux investisseurs chinois dont ils n'ont cessé de faire preuve.

Il convient de noter que cette visite sera suivie par une troisième visant à lancer les activités respectives de ces 6 entreprises chinoises. L'entretien s'est déroulé en présence d'Aboubekrine Seddigh Ould Mohamed El Hacen, commissaire adjoint à la Promotion des Investissements et certains hauts cadres du département.

Les sociétés chinoises concernées sont OADI agriculture, la société centre commercial sino-mauritanien, la société Energie Atlantique, la société Hôpital Amitié International, la société Immobilière et la société Zone franche commerciale.
NOUAKCHOTT, 18 mars (Xinhua)

77 commentaires:

Anonyme a dit…

un lien ba3d

En peu de temps, le Général limogé est devenu l'un des hommes les plus riches de Mauritanie (images)

copiarpegar

bilkiss a dit…

Copiarpegar,

venant de For Mauritania (et Taqadoumy c kif-kif) , on n'y croit tout simplemment pas!!!

passe à autre chose!!!

Amitiés

bilkiss a dit…

la phrase de la semaine:

"montre-nous" le tube du Printemps..............lol

Fraternellement,
Bilkiss

Anonyme a dit…

ma soeur,

NOWAY

Amitiés
copiarpegar

bilkiss a dit…

Maata, Bébé emneyn?

Bebe BA a dit…

Ma chère Bilkiss,
tu nous a manqué, hier!

Bebe BA a dit…

Je suis là!

bilkiss a dit…

Vous aussi Dear Bébé!!!

j'avais bcp de choses à faire!!!
j'etais trop fatiguée!!!

Affectueusement,
Bilkiss

Anonyme a dit…

El ghouloubou tatara3a.

A 11:29 Bilkiss se rappelle de Bebe Ba. A 11:29 Bebe se rappelle de Bilkiss.

Anonyme a dit…

un lien molli pour Bilkiss please latkess7ini garçih ch'wey

Les murs de Nouakchott recouverts de graffiti hostiles à la dictature en marche

copiarpegar

bilkiss a dit…

Maata,

en RIM, les banques sont surnommés selon le nom ou la région du ou des propriètaires...lol

la BMCI bank Ould ABASS

la BCI Bank Idawalli

Chinguitty bank c bank libi

pour la BACIM c Banque "Ehl Charg"!

la BAMIS et la BNM c BNOUK Smacides....(2 Banques à eux seuls Sanhaji ente vem?)

la GBM c Bank Ewlad Bousbaa ( à noter que Ahmed taya, (qui n'est autre que le grd frère à taya le dictateur) est actionnaire à 40 % avec Bouamattou!!!

rien que les proches dèjà 2 bank et demi!!!

Couli et Sanhaji nous dirons que c grâce à leurs economies, ils ont cassés leurs tirelires pauvres ptits

Amitiés

bilkiss a dit…

Ano de 11 H 36

MACHALLAH

Anonyme a dit…

eiwa apparemment bilkiss mahimjawgha m'3aya

ano,yes El ghouloubou tatara3a (moi et toi 11:36)

Anonyme a dit…

Les chinois la men beni ghouzeitta

fils du bled

Anonyme a dit…

Bilkiss,

Les Smassides, les Idawali et les Ould Oulad Bousba ont toujours donne' a' la Mauritanie ses plus grands entreprenneurs. Ehel Abdallahi et Ehel Noueiguedh etaient riches avant que Moawiya ne soit president.

General Abdel Aziz accuse Ely Ould Mohamed Vall d'avoir detourne' 400 million de dollars. Je ne sais pas si tu as remarque' qu'auncun membre du CMJD/HCE n'a accuse' le president Ould Taya d'avoir detourne' quoi que ce soit.
MAATA ET TOUS SES AMIS VAGABONDS NE PEUVENT TOUJOURS PAS NOUS MONTRER UNE SEULE GRANDE VILLA ET/OU UN COMPTE BANCAIRE BIEN GARNI QUI APPARTIENNENT AU DIGNE FILS DE LA MAURITANIE MOAWIYA!!!!!

Bebe BA a dit…

Mr Couli, les membres du CMJD ne pouvaient pas accuser Taya, sinon ils s'accusaient eux même de detournement.

Anonyme a dit…

Taya n'avait pas besoin de villas ni de compte bancaire, il avait toute la mauritanie pour lui pourquoi avoir une maison, si nous avons tout Nouakchott pourquoi avoir un compte bancaire si nous pouvons être servit par le banquier.

Anonyme a dit…

Bilkiss,

chwei imn ettarcha maykhasser chi.

je te rappelle que la BADH, c'est la banque d'Ehl Guebla

Sanhaji

bilkiss a dit…

Couli,

t'as pas compris, je suis ni tribaliste ni régionnaliste!!!

j'ai rien contre Smacides ni Idawalis ni Ewlad Besbaa!!!

je critique, juge et condamne les hommes politiques et leurs oeuvres pas les tribus!!!

les Tribus et les Castes j'aime pas en parler!!!

un sujet délicat, un sujet tabou chez moi!!!

c'etait juste pour faire comprendre à mon Chér Maata comment est notre système Bancaire et à titre d'exemple

désolée, mes excuses!!

pour ce qui est de la fortune du plus grd usurpateur de tous les temps ton taya, il faudrait lui consacrer toute une année et encore!!!

Amitiés,
Bilkiss

bilkiss a dit…

Sanhaji,

t'as raison je l'avais oublié celle-là Bank Ehel Guebla!!!

Anonyme a dit…

Bilkiss

on a déjà consacré 24 ans. On ne trouve rien pour Taya.

Je te fais une offre tu me trouves une seule affaire où Taya est impliquée ou où il a un intérêt personnel et je cesse définitivement de le défendre.

Ne ma parles pas des hommes d'affaires Smacides, moi je cherche un truc du genre Chniguittel, ou clinique El Hayatt.

Je te fais cette offre car je sais tu ne vas pas réussir.

Le Monsieur n'a rien à branler avec l'argent.

Sanhaji

Anonyme a dit…

" Salam
Sanhaji

J'ai decide' de ne plus repondre a' Couly. "

Maatala
4 Mars 2009 10:10

Le meme Maata repond a'...Couly le 18 Mars 2009 9:52.

Comme si le ridicule ne tuait plus il fait du..."Couly" dans son ecrit du 18 Mars 2009 10:24.

Mon cher Maata, je connais Couly parce que je...suis Couly. Tu n'es pas Couly et tu ne peux pas faire du Couly. Ton etat esprit et ton manque d'honnetete' intellectuelle ne te permettront jamais de voir le monde a' ma maniere.

Bilkiss

Denial is a defense mecanism.
Tu as bien ecrit BMCI Ould Abass.
A mes connaissances, Abass n'est pas le nom d'une tribu Mauritanienne. Si je ne me trompe pas, Ehel Abass sont Chourva. Il falait donc ecrire BMCI Chourva. Comme cette famille a choisi comme residence l'Assaba ou' AL MARHOUM OULD ABASS EST ENTERRE'(si je ne me trompe pas,) tu pouvais egalement utiliser BMCI CHARGUE. On pouvait meme accepter BMCI Tagant pour des raisons que je n'ai pas le temps d'expliquer ici.

Ton but etait de dire que les Smassides ont 1000 banques.
Tu es encore jeune, il ne faut pas laisser Maata t'entrainer dans sa haine contre toute une tribu!!!!!!

Anonyme a dit…

Il se prend pour qui ce gus? A-

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Brahim Ould Abdallahi désavoue la ministre des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille.


Dans la nuit du 17 mars 2009, la ministre de la famille, madame Selama Mint Cheikhna Ould Lemrabott, a organisé une cérémonie pour la commémoration de la fête de la femme, dans les locaux de la commission nationale de l’UNESCO à Nouakchott, et a prononcé un mot à cette occasion.
Monsieur Brahim Ould Abdallahi représentant de cette commission, a vivement critiqué la ministre en soulignant l’incohérence et la mauvaise qualité de sa prestation : « c’est indigne du pays d’un million de poètes et de lettrés d’écouter un discours aussi médiocre, que le vôtre, madame, dit-il ».
S’agissant de la politique, Ould Abdallahi a conclu, en disant devant un parterre de ministres et de personnalités différentes : « j’ai déjà écrit que la Mauritanie a connu trois hommes politiques : Moctar Ould Daddah, Moaouiya et Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi : Moctar Ould Daddah était un homme d’Etat, Moaouiya, un homme d’autorité et Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi est un homme de Khattou… »
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar à l'adresse 13:45 0 commentaires

Bebe BA a dit…

A-, il était probalement saoul, comme d'hab!

N'oublie que durant les dernières élections, il se prenait pour le Ahmadijenad ou chavez de la Mauritanie!

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Merci Bebe Ba. Ce Monsieur etait candidat a la Presidentielle. Il est impropre de tancer une ministre en exercice comme cela, meme si elle est illégale. Et le mot qu'il a dit de Sidioca est un homme de Khattou est très deplacé. Lui est un homme de quoi?

Les amis: Aziz fait sa campagne seul sans adversaire. Il va sortir un ou deux adversaires pour legitimer sa mascarade from where? Ils ont vesoin de sous et ils ne vont pas quand meme vendre leurs maisons pour lui faire plaisir. L'opposition s'oppose cette fois-ci apres que AOD en a eu marre de se faire cocufier par ces plus jreunres que lui.

Kimporte: OAC a raison, je crois. Je n'ai rien trouvé à rédire sur son article. Peut-être je n'ais pas bien lu, msais où est le problème. Aziz nous vole notre démocratie et il faut bien que les gens réagissent.

A-

Anonyme a dit…

Encore Kadafi le dingue qui fait une bourse au Niger. A-

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tv5monde / AFP 18-03-09

Durée des mandats présidentiels : vague de critiques au Niger contre Kadhafi
mercredi 18 mars 2009

NIAMEY, 18 mars 2009 (AFP)

Représentants de la vie politique et de la société civile au Niger ont protesté mercredi contre les propos de Mouammar Kadhafi qui s’est déclaré contre la limitation des mandats présidentiels en Afrique, lors d’une visite à Niamey.

Le dirigeant libyen, actuel président en exercice de l’Union africaine (UA), s’est "ingéré de manière grave dans la politique du Niger et les Nigériens n’ont pas de leçon de démocratie à recevoir de lui", a estimé sur les ondes d’une radio privée Aminou Laouali, de l’organisation SOS civisme.

"Cela n’est pas surprenant de la part de Kadhafi qui n’a jamais eu de constitution dans son pays", a pour sa part déclaré Sanoussi Jackou, député de l’opposition.

Samedi, à l’occasion d’un banquet présidentiel à Niamey, M. Kadhafi a déclaré qu’il prenait "parti pour les amendements des Constitutions africaines".

"Je suis pour la liberté de la volonté populaire, il faut que le peuple choisisse celui qui doit le gouverner, même pour l’éternité", a affirmé le colonel au pouvoir dans son pays depuis 1969.

Cette déclaration est intervenue alors que des partisans du chef de l’Etat nigérien Mamadou Tandja lui demandent de rester aux affaires au-delà de la fin de son deuxième et en principe dernier mandat, qui expire fin 2009.

Mais la majorité de la classe politique nigérienne, qu’elle soit proche de l’opposition ou du pouvoir, s’oppose à toute modification de la Constitution allant dans ce sens.

"Les Nigériens se sont battus pour l’avènement de la démocratie et ne laisseront aucun président se transformer en monarque à l’image de M. Kadhafi", a affirmé à des médias privés Nouhou Arzika, figure influente de la société civile.

Selon Abdoulaye Maïga, du Mouvement des patriotes nigériens, un nouveau parti politique, les propos de M. Kadhafi sont une "offense terrible aux Nigériens".

Le secrétaire général de la Francophonie et ancien président sénégalais Abdou Diouf a pour sa part déclaré à la chaîne de télévision TV5 être "absolument contre cette approche. Je crois que dans l’intérêt même des présidents, il faut savoir partir, ne pas s’accrocher au pouvoir".

Bebe BA a dit…

Le président soudanais Omar el-Béchir a lancé mercredi au Darfour qu'aucune Cour pénale internationale ni aucun Conseil de sécurité de l'ONU ne pourrait toucher un seul de ses «cils», en dépit du mandat d'arrêt émis à son encontre par la CPI.

S'exprimant devant des milliers de personnes rassemblées dans la localité de Nyala au Darfour (ouest), Omar el-Béchir a accusé les pays occidentaux de chercher à «créer le chaos au Soudan» et de tenter de séparer le Darfour du reste du pays.

«Aucune Cour pénale internationale, aucun Conseil de sécurité ni aucune autre partie» ne changeront «notre route ou toucheront un de nos cils», a tonné le chef d'État soudanais sur le ton du défi.

Le président du Soudan n'est pas élu par la Grande-Bretagne ou l'Amérique. Le Soudan est un pays indépendant», a-t-il ajouté, accusant l'Occident de vouloir créer un chaos comme en Irak où, selon lui, les forces américaines «ont tué femmes et enfants, pillé le pays».

«Ces criminels veulent faire la même chose au Soudan», a-t-il lancé. «Nous ne leur donnerons pas la chance de saboter notre pays».

Il s'agissait de la deuxième visite d'Omar el-Béchir au Darfour depuis que la CPI a émis un mandat d'arrêt à son encontre le 4 mars pour crimes de guerre dans la région.
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maatala a dit…

Salam

Lu pour vous:

"Affaire Yahya Ould Ahmed El Waghf
Les avocats demandent le transfert de leur client devant la HCJ.


Au cours d’un point de presse tenu mercredi 18 à Nouakchott, le collectif des avocats chargés de la défense de Yahya Ould Ahmed Waghf a demandé le transfert de son dossier (1104/08 dit dossier du CSA) des juridictions de droit commun vers la Haute cour de justice (HCJ).

Le premier ministre et les ministres, pour les actes commis dans l’exercice de leurs fonctions, sont justiciables devant la haute cour de justice. C’est forts de cet argument constitutionnel que les avocats de Ould Waghf ont déposé une requête portant incompétence et dessaisissement du juge de droit commun saisi de l’affaire de leur client. Aucune suite n’a été donnée à cette requête. C’est pourquoi « nous avons décidé d’interpeller les consciences pour que la légalité soit restaurée » a dit Me Ebetty.

Au cours de la conférence de presse, les avocats ont fait état d’une procédure illégale engagée pour liquider un adversaire politique.



Est-ce que le transfert du dossier des juridictions de droit commun vers la Haute cour de justice met votre client à l’abri du règlement de compte politique dont vous parlez ?

Réponse de Me Ebetty : «Des le départ, le dossier a mal tourné avec une procédure biaisée devant une juridiction non compétente. La saisine de la haute cour de justice rétablira la conformité avec la constitution. Les risques de règlement de compte politique existent mais nous continuerons à nous mobiliser pour condamner toute forme d’instrumentalisation de la justice. Nous n’exclurons rien, c’est pourquoi nous restons vigilants. »

Autre remarque faite par la presse. La composition de la haute cour de justice a eu lieu pendant une session du parlement jugé illégale par le Front anti putsch. Réaction de Me Ebetty : « le problème, c’est l’illégalité de la procédure en cours. Si l’erreur est redressée, on verra.»

Avant le début de la conférence de presse, les avocats se sont félicités de la libération du collaborateur du site Taqadoumy et de la levée de l’inaccessibilité de ce site aux internautes mauritaniens. La conférence de presse s’est tenue en présence de plusieurs responsables du Front anti-putsch.

Khalilou Diagana

Pour Cridem
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il a dit :"Si l’erreur est redressée, on verra"

L'art de vouloir une chose et son contraire dit le Fou

maatala

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

suis cadavrée, y'a un verre de thé trop trop chaud, je fait un début d'angine!!!

Affectueusement,
Bilkiss

PS:
y'a un toubib sur CanalH?
si oui, à mon âge est-il encore possible de se faire arracher les Amygdales??

Bebe BA a dit…

My dear Bilkiss,

RV à la tente de Ablaye, il y'a un verre qui t'attend!

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

j'y vais de ce pas,est toi t'es sous la tente aussi?

Maata est là?

Anonyme a dit…

Bilkiss,

Reste a la maison, repoaw-toi et prends les medicaments que tu connais. Un seul docteur ici: Dr. Kleib au secours.

A-

bilkiss a dit…

Couli,

je me suis assez excusée, tu trouves pas?

Amitiés

Bebe BA a dit…

Non ma chère, Maatala,apparement ne voit pas du étay!
Mais il y'a Copiarpegar et les autres!

bilkiss a dit…

A-,

je veux pas rester toute seule à la maison surtout quand suis malade!!!

et toi t'etais pas bien ces derniers jours ca va mieux?

Amitiés

bilkiss a dit…

Bébé,

fais trés Attention à Copiarpegar,
qu'il boive pas tout le thé....lol

Anonyme a dit…

Cher couly,
abass est enterré à Nouakchott.
C'est un chérif mais de chinguétti,et habitant pendant longtemps à Boutilimit.
Donc il est loin d'être de l'assaba.
fils du bled

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Je vous remercie pour l'information.
AL MARHOUM Abass etait un homme sage qui a fait du bien. Son fils continue dans la meme direction avec ses nombreuses contributions pour la federation Mauritanienne de Football.

Bebe BA a dit…

Pris sur Cridem

Les lumières se sont éteintes sur le terrain de la médiation politique

Après le passage de Kadhafi, les lampions de l’espoir ont viré au noir. Les protagonistes de la crise ont de nouveau renoué avec leurs contradictions. Et les hostilités risquent de reprendre à cause d’un climat politique très tendu.

Le ton a été donné par le Général dans ses tournées à l’intérieur du pays où il est allé en guerre contre le camp de l’opposition et contre le pouvoir déchu incarné par Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Pour le moment le front n’a pas encore riposté, préférant tout simplement clore le dossier de la médiation, confié au Président en exercice de l’UA.

Le Fndd affirme ne plus reconnaître une médiation sous la conduite de Kadhafi, qui dit-il a pris position en faveur des militaires. Dans ces conditions, le clan opposé au coup d’Etat militaire estime que les portes de la négociation ont été fermées par une médiation qui n’en est pas une !


Où se tourner donc ? La communauté internationale représentée au sein du groupe international de contact sur la Mauritanie n’a pas rendu de communiqué relatif à la tentative de médiation de Kadhafi, préférant peut -être attendre de voir plus clair sur l’évolution des choses.

On ignore si l’UA dirigée par le guide libyen va s’aligner sur la position de son président ou si les instances de paix et de sécurité de cette organisation vont prendre une décision souveraine pour éviter que Kadhafi n’envenime la situation par son comportement belliqueux. Beaucoup d’observateurs, pensent que la médiation du Guide libyen, loin d’apaiser les tensions, risque au contraire de les aggraver.

Cela est d’autant plus vrai que le guide libyen continue à tenir des propos qui n’incitent pas au calme et au dialogue. Aussi, les positions autocratiques de Kadhafi ne vont pas dans le sens de l’instauration d’un régime démocratique, mais d’un encouragement manifeste de pouvoirs militaires en Afrique.

A l’approche de l’élection présidentielle, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz sillonne le pays pour transmettre un message aux populations où il ne cache pas ses ambitions de rester au pouvoir en barrant la route à ses adversaires.

Il a plié l’armée à sa volonté de s’imposer comme le seul homme capable de sortir la Mauritanie de l’impasse politique où elle se trouve. Aziz n’entend pas renoncer à sa feuille de route, sachant que le temps joue contre lui, au cas où la machine de riposte de l’opposition trouve l’occasion de se déployer.

La nouvelle alliance conclue entre le leader du RFd Ahmed Ould Daddah et ses camarades du FNDD après l’échec de la médiation de Kadhafi ouvre la voie à une bipolarisation qui risque de couper la poire en deux. Le cas du Madagascar est là pour faire réfléchir les responsables politiques de tous les bords.

Cheikh Tidiane Dia

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Yo allah walou Mouritani

Bebe BA a dit…

URGENT : Le procureur de la République relevé de ses fonctions

Pour avoir fermé le site de Taqadoumy, sans préalable dans la procédure judiciaire, le Procureur de la République, Cheikh Sidi Mohamed Ould Cheina, vient d'être relevé de ses fonctions, selon des sources concordantes, proches du minsitère de la Justice.

Voilà qui met fin à un feuilleton judiciaire à rebondissements, qui n'aurait pas suivi les règles de l'art en matière de justice.

Lors du Conseil des Ministres de ce mercredi 18 mars 2009, le chef de l'Etat, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, aurait donné instructions au ministre de la Justice afin de garantir la stricte liberté de la presse et le respect des droits fondamentaux de la justice.



Cette décision, première du genre dans l'histoire de la Mauritanie, démontre la volonté politique du chef de l'Etat, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, de promouvoir et de protéger une presse libre et responsable et de garantir les droits des citoyens à l'information.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

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La fermeture de Taqadoumy était elle dû à un exès de zéle ou le HCE cherche t-il un bouc emissaire en la personne du procureur?

Ɔopiarpegar a dit…

Bilkiss,im'pir koi trés Attention?
we molli qu'il boive pas tout le thé

copiarpegar le bébé très menvga3...lol

Ɔopiarpegar a dit…

mseykine le procureur erved elbass

copiarpegar

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Interview de Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Assemblée Nationale:

’La position ostentatoirement partisane du président de l’Union Africaine (UA), mandaté par la communauté internationale pour trouver un agenda consensuel entre les différentes parties de la crise mauritanienne, signe l’échec de cette médiation’’

Farouchement opposé au coup d’Etat du 6 août dernier ayant renversé le pouvoir du président élu, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qu’il a soutenu, lors du deuxième tour des présidentielles de 2007 – occasion d’un tollé, général, des opposants au régime d’Ould Taya, avec, en tête, Ahmed Ould Daddah, ultime challenger, désigné par les urnes, de Sidioca – le président de l’Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir garde, tout entier, verve et franc-parler…


L’homme reste convaincu que le coup d’Etat du général Aziz échouera et que la démocratie triomphera.

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Le Calame : Le président Kadhafi, désigné par le groupe consultatif de Paris, pour trouver un consensus entre les différentes parties, vient de passer quelques jours, en Mauritanie, après avoir reçu, chez lui, les protagonistes. Dans son discours, le président de l’UA a donné une espèce de quitus à l’agenda de la junte, au pouvoir depuis le 6 août 2008. Considérez-vous cette médiation comme un échec? Ce quitus arrêterait-il, comme il l’a dit, le processus des sanctions ciblées, décrétées par l’UA, contre la junte et ses soutiens?

Messaoud Ould Boulkheir : Oui, à mon niveau personnel et je pense, aussi, que c’est le cas au niveau du FNDD, nous considérons que c’est un échec. La position, ostentatoirement partisane, du président de l’Union Africaine (UA), mandaté par la communauté internationale pour, comme vous l’avez dit, trouver un agenda consensuel entre les différentes parties de la crise mauritanienne, signe l’échec de cette médiation.

Je crois que notre réaction le démontre clairement. Il appartient, maintenant, à la communauté internationale, au groupe de contact qui ont mandaté le président de l’UA, de prendre la décision finale, de déterminer une position officielle, par rapport à ce qui s’est passé à Nouakchott. Pour notre part, nous n’avons ménagé aucun effort, malgré certaines réserves, émises, ici et là, par certains, et qui ont fini par se vérifier, sur le terrain, quant à l’implication du guide libyen dans la crise mauritanienne.

Nous avons dit, dès le départ, qu’il fallait être bon joueur, éviter d’émettre un jugement sur l’arbitre avant le coup d’envoi du match. Et nous avions de solides arguments : l’UA n’a-t-elle pas, elle-même, pris position contre le coup d’Etat? Son Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), comité de pilotage en cette affaire, n’a-t-il pas, déjà, initié des sanctions ciblées, contre les membres de la junte et ses soutiens? Ne démarchait-elle pas le groupe de contact, afin, justement, que celui-ci lui emboîte le pas?

N’a-t-elle pas saisi le Conseil de Sécurité de l’ONU, pour donner un caractère obligatoire et international à d’éventuelles sanctions? Aussi disons-nous qu’avec tous ces éléments, le président de cette institution ne pouvait pas aller à contre-courant de ce qu’elle a, elle-même, décidé. Le deuxième type d’arguments, qui a plaidé contre toute réserve vis-à-vis de la médiation libyenne, c’est que Kadhafi est un leader d’un pays-membre du Maghreb Arabe, de la Ligue Arabe, dont nous sommes, nous aussi, membres, que c’est un voisin, un leader d’un pays qui a, toujours, accordé une certaine importance aux problèmes mauritaniens et que nous connaissons, enfin, beaucoup de bonnes choses, réalisées par nos frères libyens pour la Mauritanie, dans sa marche vers le progrès.

Par conséquent, nous pouvions, légitimement, douter que cette médiation entérine des positions qui n’aillent pas dans le sens du progrès et du développement de notre pays, de cette marche universelle vers la liberté, vers la démocratie. Voilà pourquoi avons-nous ignoré toutes les réserves exprimées, ici et là. Nous avons, également, tu les propos que nous avait tenus, en Libye, le président de l’UA, propos dans le même sens de ce qu’il a dit ici. En gros, il nous avait fait comprendre que le coup d’Etat était un fait accompli, qu’il fallait faire avec, que le retour à la situation d’avant le 6 août était irréaliste, qu’en Afrique,

il y a plus de quarante pays gouvernés par les militaires, que les militaires sont partie intégrante de la société, ce ne sont pas des israéliens, encore moins des ennemis étrangers, que ce sont des Mauritaniens, comme tous les autres, et qu’à l’instar des Turcs ou des Egyptiens, ils veulent le bien de leur peuple. J’ai eu, très sincèrement, le sentiment que c’était, même, sa propre position, plutôt que celle du HCE. Mais nous avons, pourtant, tu tout cela, nous avons continué à espérer qu’il ne s’agissait, là, que de simples pressions exercées sur une partie des protagonistes de la crise et qu’il exerçait des pressions, contraires, sur la junte.

Tout le monde s’est dit qu’il ne pouvait pas afficher, de manière aussi claire, une position aussi partisane. Tactique de négociation, en somme. Mais, hélas, lors de l’huis-clos qui a précédé la plénière, il a réitéré ses propos, s’exprimant, sans équivoque, en faveur des militaires. Le constat s’avérait donc : Kadhafi appuyait, ouvertement, l’agenda des putschistes et leurs parlementaires présents, disant que le retour du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi était inenvisageable, qu’il occasionnerait des troubles dans le pays. Que le général Ould Abdel Aziz allait démissionner, le moment venu, qu’il y aura des élections.

Nous pensions que ce que disait le guide libyen allait rester dans le cadre de l’huis-clos, mais, quand il s’est exprimé, publiquement, dans la même veine, tout fut entendu et avons, aussitôt, marqué, nettement, notre désaccord. Dans son approche, Kadhafi considérait la Mauritanie et les mauritaniens comme quantité négligeable, pas du tout intéressante, nous le regrettons profondément, très sincèrement.

Nous avons essayé de patienter, autant que faire se peut, parce que c’était notre hôte, qu’il était là, en tant que président de l’UA, qu’il fallait faire preuve de tolérance et de mesure, mais lorsque nous avons constaté qu’il persistait, nous avons dû nous retirer, pour marquer notre plus totale désapprobation. Le FNDD a, d’ailleurs, publié un communiqué pour expliquer sa position.

Vous l’avez rencontré, après cet incident et peu avant son départ. Qu’est-ce que vous vous êtes dit?

C’est vrai, nous nous sommes rencontrés, avant son départ. A sa demande. J’y ai répondu favorablement, en tant que président de l’Assemblée nationale mauritanienne légale, bien qu’au niveau du FNDD, la décision avait été prise de ne plus le rencontrer, sauf excuses officielles de sa part. J’ai considéré qu’il ne m’appartenait pas d’appliquer cette consigne au président de l’Assemblée nationale, et c’est donc sous cette étiquette que je l’ai rencontré. Il m’a reçu et m’a dit, mot à mot, ceci : «toi, tu m’invites et tu m’abandonnes, seul sous ton toit ».

Et effectivement : en me rendant en Libye, je lui avais transmis une invitation de l’Assemblée nationale. J’ai, alors, exprimé mon regret pour le geste que j’aurais dû éviter, mais auquel ses propres déclarations m’avaient contraint. A ma manière, franche et directe, de lui dire tout ce qui me passait par la tête ; lui rappelant que, dès le départ, certains avaient émis des réserves sur sa médiation, mais qu’après consultations, tout le monde avait accueilli, favorablement, son implication ; qu’avant de nous convoquer en Libye, il avait, deux jours auparavant, accrédité l’ambassadeur de la junte ;

que lui et certains de ses proches avaient fait des déclarations qui n’allaient pas dans le sens de la neutralité ; qu’une fois celles-ci affichées publiquement, nous ne pouvions que quitter le débat ; qu’il s’était, lui-même, disqualifié, se révélant incapable de conduire la médiation, dans la neutralité. Dans leur réponse, lui et ses collaborateurs ont tenté de me faire croire qu’on avait mal compris, qu’on n’avait pas attendu la fin de l’exposé du guide; qu’il parlait dans un cadre général et non dans le contexte mauritanien.

Et, puisque toutes les parties mauritaniennes évoquaient une élection dans leurs propositions de sortie de crise, il a pensé qu’il fallait envisager la Mauritanie, au lendemain de celle-ci. Qu’il ne défendait, bien évidemment, aucune partie. Que son seul parti, c’est la Mauritanie qu’il veut défendre contre toute «somalisation». Ses collaborateurs ont justifié cette assertion en relevant que le guide n’avait apporté, avec lui, aucune proposition de sortie de crise. Je leur ai répondu qu’ils n’en avaient pas besoin, puisqu’ils avaient adopté celle des putschistes.

Sur le plan protocolaire, je me suis présenté, effectivement, en tant qu’ami de la Libye, comme un ami du guide, leur rappelant que tout ce que j’ai fait, c’était dans but de le leur faciliter la tâche, mais que je ne pouvais rien faire, s’ils ne voulaient pas s’aider, eux-mêmes, à accomplir une vraie mission de médiation, et que personne ne pouvait les soutenir dans la position qu’ils avaient choisie. J’ai, enfin, conseillé, à Kadhafi, de rencontrer, avant son départ, les responsables du FNDD pour leur donner les explications qu’il venait de me fournir, parce qu’au niveau de celui-ci, il resterait, sans cela, disqualifié. Nous nous sommes séparés sur ce conseil.

Si cette médiation est considérée comme un échec de l’UA, de quelle stratégie le front anti-putsch dispose-t-il, au plan intérieur, pour combattre le HCE, déterminé qu’il est, désormais, à conduire unilatéralement sa feuille de route?

Ce qui a échoué, au niveau de notre entendement, en tout cas, c’est la médiation du président de l’UA. Il n’y a eu, de fait, aucune négociation. Si l’on se réfère à la proposition du groupe de contact, vous constaterez que le groupe est, lui-même, partie intégrante de ces négociations. Or, tout le monde constate, aujourd’hui, que la recommandation de se réunir pour trouver un compromis n’a pas été respectée, que le groupe qui devrait prendre part aux négociations n’y a pas été.

La médiation a échoué, mais le processus lui, continue. Il a commencé, d’abord, par la position de l’UA, vis-à-vis de la junte, puis le pilotage du positionnement du groupe de contact, confié à l’UA, la position du CPS et sa saisine, tout ceci est en mouvement. Je pense qu’une fois les conclusions tirées, au niveau du groupe de contact et au niveau de l’UA, sur cette médiation, le processus devrait poursuivre son cours, d’une manière ou d’une autre. Soit, le plus normalement du monde, dans l’harmonie des différentes parties avec l’UA, ou dans l’attente de la réaction de l’UE.

Si l’UE et l’UA estiment qu’il ne faut pas fermer la porte du dialogue, ils vont chercher un autre médiateur, pour lui transférer la mission. Nous n’avons pas d’autre stratégie que de suivre tout ce processus, d’une part, et, d’autre part, de continuer, nous-mêmes, sur le plan interne, à expliquer, à sensibiliser et à organiser la résistance. Nous continuons le combat, sereins et pacifiques ; nous nous rendrons, également, à l’extérieur, pour expliquer, éventuellement, ce qui vient de se passer chez nous.

Le porte-parole du gouvernement vient de déclarer que le président Kadhafi n’a fait que constater une réalité, que le pouvoir reste disponible pour un dialogue, si tant est qu’une partie mauritanienne souhaite discuter. Pensez-vous encore possible un dialogue entre les protagonistes de la crise? Sur quelle base?

Moi, je suis un croyant, je suis un musulman. Le refus du dialogue, le refus de la discussion est, quelque part, le refus de l’espoir. Or, la religion est espérance. Aussi, même le combat est espérance. On mène des combats dont on n’est pas sûr de l’issue. Nous, a priori, nous sommes ouverts au dialogue, d’autant plus que nous considérons, très sincèrement, que le combat militant que nous devons mener, que nous sommes tenus, de mener, au plan national et au niveau international, ce combat n’est pas plus le nôtre que celui de la communauté internationale, que celui de l’UA dont nous sommes membres. Notre combat est celui de l’UE, avec laquelle nous avons signé les accords UE-ACP de Cotonou.

C’est aussi celui des Nations-Unies, qui œuvrent pour l’application de ses principes. Nous, nous combattons pour la démocratie, c’est pour elle que nous bougeons, ce n’est ni pour la personne du président de la République, ni pour la personne du général Ould Abdel Aziz. Pas pour celui-là ou contre celui-ci. Nous nous mobilisons, parce que nous estimons que c’est un devoir, nous bougeons pour le devenir de la Mauritanie qui, de notre point de vue, passe par l’application de la démocratie. C’est un combat pour la démocratie, pour la vie, dont il ne faut, jamais, désespérer. Pour cela, il faut continuer à dialoguer, même si, comme je l’ai dit, haut et fort, nos positions sont diamétralement opposées.

Le général lui, tient, par tous moyens légaux et illégaux, à rester au pouvoir, nous, nous pensons qu’il faut l’en bouter dehors. Nous pensons qu’il n’y a aucune raison de composer avec lui, que le retour à la normale passe, nécessairement et obligatoirement, par le retour à l’ordre constitutionnel, et le retour du président élu, qui s’est engagé, lui-même, pour une solution de sortie de crise, négociée avec la communauté internationale, à organiser des élections présidentielles, législatives et municipales anticipées, sous la supervision d’un gouvernement d’union nationale.

Je pense que c’est la plus honorable sortie de crise, pour notre pays, qui ne lui ferait perdre nul crédit, si bien acquis, auprès de la communauté internationale, lors de la transition de 2005 et des élections, libres et transparentes, de 2007. C’est, pour nous, demander le minimum. Nous, les légalistes, qui avons fait le maximum de concessions possibles et imaginables, tandis que, de l’autre côté, on se borne à appliquer la feuille de route tracée par la junte.

D’aucuns ont dit que vous étiez contre la dissolution du Parlement, que le président Sidi avait brandie, lors de son retour du Caire. Si tel était le cas, est-ce que, quelque part, vous ne porteriez pas une certaine part de responsabilité de ce qui est arrivé, le 6 août dernier?

Vraiment, je ne comprends pas le sens de cette question. Je ne pense porter aucune responsabilité dans ce qui est arrivé le 6 août. Et ce que vous m’attribuez n’est pas fondé. Je n’ai jamais été contre la dissolution de l’Assemblée nationale : bien au contraire. Le mardi, avant le coup d’Etat, j’étais au campement, quand le président m’a appelé pour me dire qu’à l’Assemblée nationale, certains députés avaient demandé une session extraordinaire, c’est alors ce moment que j’ai appris ce qui se tramait. Tout avait été mené, par en-dessous, en cachette.

Normalement, dans toute démocratie digne de ce nom, lorsque des députés souhaitent une session extraordinaire, c’est, d’abord, à leur président qu’ils s’adressent. Alors, évoquer un soi-disant blocage de cette session extraordinaire… Il y a des règles à respecter, même si cela implique des discussions orageuses. Nous avions connu des sessions-marathons, on était tous stressés, avec cette affaire de motion de censure. Personnellement, j’avais essayé de rapprocher les positions du président de la République et du général Ould Abdel Aziz, et j’avais besoin d’un mois de repos pour souffler.

Et je ne suis parti, en vacances, qu’après m’être entendu, avec le Premier ministre, sur la date de la prochaine session extraordinaire, pour le 5 septembre, je crois. Il n’y avait pas de blocage. C’est alors que le président m’a téléphoné, en m’informant qu’il avait été saisi, irrégulièrement, par certains députés, après mon départ, qu’il leur avait répondu que les vice-présidents, de par le règlement de l’Assemblée, n’avaient pas pouvoir de saisine du gouvernement et qu’il fallait passer, impérativement, par moi. Le président m’a également parlé des points que les députés voulaient inscrire à l’ordre du jour de cette fameuse session extraordinaire.

Or, pour qu’un point soit inscrit à l’ordre du jour, il faut qu’il passe par tout un processus d’adoption : saisine du président de l’Assemblée, qui le soumet à la conférence des présidents, qui le discute, l’approuve ou le rejette. Dans le premier cas, il serait soumis à une session plénière, pour adoption. C’est seulement après, qu’il serait opposable au gouvernement, comme proposition de loi ou de point à discuter. Le président m’a demandé si je pouvais rentrer, pour discuter de ces questions à inscrire à l’ordre du jour.

Et c’est à travers ce coup de fil, que j’ai, expressément, demandé au président de la République s’il entendait continuer à travailler avec cette Assemblée nationale. Cela signifie que je lui suggérais, implicitement, la dissolution de celle-ci. Il m’a répondu que oui, parce qu’il y disposait d’une majorité. Je lui ai dit alors : dans ce cas, il n’y a aucune raison de la dissoudre. Le lendemain, c’était le putsch. Donc, je n’ai jamais été contre la dissolution. Je l’avais, au contraire, suggéré, compte tenu de la situation. Mais nous avions eu, effectivement, quelque divergence quant à la présentation de cette éventuelle mesure.

De retour de Charm El Cheikh, il m’avait appelé, le matin, pour me dire qu’il allait parler à la Nation. Il voulait m’entretenir des thèmes qu’il allait aborder. Il avait, alors, évoqué, de manière très cool, la dissolution de l’Assemblée, qu’il comptait brandir, au cas où l’on entraverait son action. Je lui ai dit que j’approuvais tout ce qu’il allait dire, sauf le fait de brandir, publiquement, cette menace. Je lui ai suggéré de rencontrer, plutôt, les députés auteurs de la motion, pour leur parler, entre quatre murs, de l’éventualité d’une dissolution. Il m’a répondu que le caractère public de son propos ne susciterait aucune hostilité. Je n’étais pas convaincu, mais c’était sa décision.

Il se trouve que je n’ai pas entendu son discours, en direct, et c’est dans mon bureau que certains sont venus m’en informer, les uns, très mécontents, les autres, satisfaits, parce que, disaient-ils, «le président a, enfin, décidé de prendre ses responsabilités». Quelle part de responsabilité voudriez-vous, donc, me faire porter? Je n’ai pas été pris à témoin pour avouer la réalité des choses, que j’aurais niées ou cachées. Je me suis investi, personnellement, pour rapprocher les positions du président de la République et du général et je n’ai jamais rencontré le général que durant cette période là, et à ma demande. Il sait combien je l’ai mis en garde, contre tout ce que nous vivons, aujourd’hui. Je lui ait fait, clairement, savoir qu’il n’en tirerait que malheur.

Vous avez été menacé par une motion de destitution, venue des députés qui soutiennent le HCE. A votre avis, pourquoi ses initiateurs ne sont pas allés au bout de leur logique? Considérez-vous, aujourd’hui, que cette menace est désormais derrière nous?

Vraiment, vous me posez une question à laquelle il m’est fort difficile de répondre. Quand on entame, contre vous, une procédure de destitution et que vous ne faites rien pour l’empêcher, vous ne saisissez aucune institution pour l’arrêter ou l’infléchir, que dire, de la suite des évènements? Ladite motion a été engagée ou initiée, je ne sais si c’est par les députés, eux-mêmes, ou s’ils furent poussés à le faire. Certains députés légalistes sont venus me voir pour me demander d’intercéder auprès de certains députés auxquels je suis lié par des liens tribaux et régionaux. J’ai, catégoriquement, refusé.

Pour moi, face à cette atmosphère malsaine, face à ce qui se tramait, ma première réaction aura été de démissionner, purement et simplement, plutôt que d’accepter une espèce de cohabitation qui fait, du Parlement, un appendice du HCE, des militaires ou du BASEP, je ne saurais dire. Mais je prends mes décisions après mûre réflexion, et, dans une telle situation, très inconfortable, j’avoue que celle-ci fut, particulièrement, difficile.

Au-delà de tout orgueil, dépassant ma première réaction, j’ai accepté le raisonnement des autres parties opposées au putsch qui m’ont convaincu de rester, arguant de ce que je pourrais, peut-être, en conservant mes fonctions, aider plus le mouvement de résistance qu’en jetant l’éponge. Ça m’a paru, effectivement, jouable, et j’ai alors accepté de rester. Mais, mon éventuelle destitution ne me fait ni chaud, ni froid, je n’ai pas, pour cela, levé le petit doigt. J’ai appris, qu’au niveau du Conseil constitutionnel, on a, d’abord, donné une réponse évasive, du genre «oui, mais», donnant l’impression d’une orientation pour me destituer, mais lorsque la cour a reçu une version claire, elle a opposé son refus.

Selon les rumeurs qui me sont parvenues, on a même mis en doute mon intégrité morale. Pour certains, le fait que je ne sois pas destitué résulterait d’un accord signé avec la junte, c'est-à-dire que ce serait sur ordre du général que la cour se serait appuyée, pour dire la loi. Il n’en fallait pas plus pour que certains, dans mon propre camp, me soupçonnent d’avoir noué un accord sur leur dos. Que voulez-vous que je vous dise? S’il y a eu combines ou concertations entre le Conseil et le président du HCE, seul Dieu et eux le savent.

En tout cas, je n’ai pas remué le petit doigt, je n’ai signé aucun accord secret avec le pouvoir, ce n’est pas mon genre, tout le monde me connaît, depuis que je me suis investi, en politique, je fais ce qui me paraît être juste, loin des combines. S’il y avait, pour moi, une possibilité de quelque nature que ce soit pour cautionner ce coup d’Etat, je l’aurais fait, ouvertement et très sincèrement. Il se trouve que je n’en vois aucune, je ne vois pas, vraiment pas, comment, moi, démocrate que je suis, pourrais-je cautionner un coup d’Etat militaire contre la démocratie.

Lors du dernier meeting du FNDD, vous avez affirmé que Ould Abdel Aziz ne sera jamais président de la République. Comment pourriez-vous l’en empêcher?

Par le combat politique que nous continuons à mener, nous le pensons, et je l’ai dit, très haut et fort, il n’est interdit ni d’espérer ni de rêver. Pour moi, il peut être un dictateur, mais jamais un président légitime de la République, ni jamais s’enorgueillir, parce qu’il ne sera pas élu par le peuple mauritanien, en toute transparence. Il peut faire comme si, s’imposer en tant que dictateur, chef d’une junte, le temps que ça durera, mais il ne sera pas l’élu du peuple.

Contrairement au FNDD, le RFD n’a pas condamné le putsch du 6 août, mieux – ou pire, si vous préférez – il a participé aux EGD organisés par le HCE. Que pensez-vous de cette position? Avez-vous rencontré, depuis, Ould Daddah? Pourriez-vous, aujourd’hui, après l’échec de la médiation libyenne et la candidature du général Ould Abdel Aziz, faire, à nouveau, un petit bout de chemin ensemble ?

Vous savez, les gens font de la politique, chacun suit son chemin. Je suis en porte à faux avec leur position, comme eux, ils sont en porte à faux avec la mienne. Je ne suis ni juge ni censeur des uns et des autres. Quand à la possibilité de travailler ensemble, je dois vous dire que nous n’avons jamais fermé la porte du dialogue, ni sur le plan individuel, ni sur le plan, général, entre nos partis. Pas plus tard qu’hier, nous nous sommes retrouvés – par hasard, il le préciser – chez Abdallahi Ould Bah, Dieu ait son âme, pour présenter nos condoléances, et nous avons discuté de la nécessité de coordonner notre action, face à ce qui vient de se passer, nous nous retrouvons, sur ce sujet précis et sur beaucoup d’autres points.

En tout, du moins en ce qui concerne le FNDD, des instructions ont été données pour accélérer le processus de rencontres avec le RFD. Ahmed a, pour sa part, donné, devant moi, des instructions pour la rencontre avec le front. Il n’est, d’ailleurs, pas exclu que les deux parties se rencontrent, aujourd’hui (Vendredi 13 mars, NDLR), pour discuter de l’unification des actions à entreprendre, face à l’attitude du guide libyen.

Lors du dernier meeting du FNDD, vous avez affirmé que le front restait uni, fort comme une barre de fer, apportant ainsi un démenti, cinglant, à tous ceux qui avaient prédit, un peu vite, sa dislocation, juste au lendemain de sa fondation. Ne craignez-vous pas, aujourd’hui, avec une présidentielle en perspective, la politique du ventre, caractéristique principale de certains de nos cadres et hommes politiques, aidant, que le front connaisse une hémorragie, pour ne pas dire une implosion, comme a failli le connaître le RFD, il y a peu?

Je ne condamne pas votre manière de faire, mais je pense que vous en faites, quand même, un peu trop. Vous savez, les partis politiques, chez nous, sont comme des ONGs. Et les journaux, comme vous dites, [éclats de rires]. Enfin, moi, je n’ai rien dit. Je reconnais que nombre de fondateurs de partis politiques n’ont d’autres choix que de graviter autour du pouvoir, autour du plus fort, mais cela devrait passer inaperçu, et non noyer, systématiquement, les quelques partis politiques nantis de principes, disposant d’une base populaire plus ou moins importante et menant, comme ils peuvent, un combat d’idées, afin de conquérir, un jour, le pouvoir par les urnes.

Ceci est aussi vrai pour notre Parlement et je ne vise personne. Nous sommes 150 députés élus, comme les conseillers municipaux, choisis pour défendre les intérêts des populations. Vous pouvez affirmer, vous, que tous mènent la politique du ventre? Pour ma part, ma préoccupation, c’est un FNDD uni, pour combattre un coup d’Etat contre la démocratie. Ici, les gens sont unis autour de principes, ils sont unis parce qu’ils veulent engager la Mauritanie, dans la voie du progrès. Sortir leur pays du cycle infernal des coups d’Etat.

Je reste convaincu que, tant ce ciment demeure, il n’y a rien à craindre. Mais, si ce ciment-là disparaît demain, peut-être que chacun voudra voler de ses propres ailes, comme cela s’est passé, en d’autres temps et d’autres lieux. En tout cas, ce que j’entends dans les coulisses me rassure, chacun privilégie l’unité. Se disperser serait, vraiment, dommage et dommageable.

Certains caciques du pouvoir d’Ould Taya, qui continuent à graviter autour du HCE, viennent de déposer les statuts et le règlement intérieur d’un nouveau parti, l’UPR. Quel commentaire vous inspire la naissance d’un nouveau parti politique, dans le contexte politique actuel ?

Selon mes informations, ceux qui veulent fonder ce parti gravitent, effectivement, autour du général. C’est aussi vrai qu’ils étaient des caciques du PRDS. Cela démontre que nos hommes politiques ne tirent pas de leçons des expériences vécues, il y a si peu. L’exemple du parti Adil, fondé par des élus, épars, et si vite autodétruit, devrait faire méditer ceux qui veulent concocter un parti politique de ce genre. L’expérience ne semble pas constructive pour les mauritaniens, chacun fait comme ces femmes qui acceptent tel conjoint qui divorce, à tour de main et se remarie, le lendemain, excusez l’allégorie, chacune se persuadant qu’avec elle, cela n’arrivera jamais.

Tous les mauritaniens raisonnent comme ça, ce qui est arrivé à Adil n’arrivera pas à l’Union Pour la République. Et pourquoi pas? C’est la même construction, le même échafaudage. Preuve, s’il était encore besoin, de ce que le général s’accroche, plus que jamais, au pouvoir, en se dotant d’un instrument de conquête ou de maintien, avec un parti à sa dévotion, qui jouera le rôle du PRDS, en son temps, Adil n’ayant même pas eu le temps de jouer un quelconque rôle, sinon celui de se détruire. Ma position, à ce sujet, fut, d’ailleurs, affichée très tôt.

Alors membre de la majorité, j’ai été, le premier, je crois bien, à désapprouver, publiquement, l’illusion Adil, au cours d’un meeting populaire, tout le monde le sait. Quant à l’UPR, sa fondation ne me dérange pas outre mesure, il ne me concerne pas. Je suis, plutôt, content de sa reconnaissance par les autorités, cela contribuera à sa propre destruction, comme cela fut avec Adil. On ne change pas du jour au lendemain, ce sont les rapports de forces qui évoluent, nécessairement, et ceux qui se constituent, aujourd’hui, en parti seront, demain, dans le camp de ceux qui se seront substitués au général, légalement ou illégalement.

Il y a d’autres, par contre, à qui l’on prête l’intention de former un véritable parti politique, loin de moi l’idée de mépriser leur position, je considère que c’est une position courageuse, parce qu’ils ont osé s’exprimer, exprimer, dans l’euphorie baignant le général, au moins un certain sens du devoir, une certaine sensibilité, jugeant anormal que des gens, investis en politique depuis l’indépendance de la Mauritanie, renoncent, du jour au lendemain, à tout ce qu’ils ont incarné, jusqu’ici, pour suivre un général qui n’a jamais fait de la politique, obéir à ses ordres comme le dernier des bidasses.

Je pense que commencer à s’affranchir de cette tutelle est de bon augure. En tout cas, en ce qui nous concerne, nous encourageons cette initiative, et nous n’excluons pas que nous puissions nous rejoindre, sur le chemin de l’honneur, de la dignité et de la démocratie.

Mais ils se réclament, d’emblée, de la majorité !

C’est un faux-problème. Combien de gens se sont réclamés de la majorité? Certains qui s’y référaient, travaillaient pour la motion de censure et continuaient à m’affirmer qu’ils appartenaient à la majorité, au parti Adil, qu’ils n’avaient rien contre le président, mais qu’ils ne voulaient pas d’un gouvernement avec des Roumouzz El Vassad. Cela jusqu’au jour où le chef de l’Etat fut renversé. Se réclamer de la majorité, par les temps qui courent, en Mauritanie, ne signifie pas grand-chose.

Certains membres du FNDD sont embastillés, depuis plusieurs mois. Ils sont accusés de malversations. Que pensez-vous de cette campagne de lutte contre la gabegie menée par le général?

Ce que j’en pense? Ce que j’en ai déjà dit au général, les yeux dans les yeux, lorsque je l’ai rencontré la dernière fois, exceptée notre brève poignée de mains, à l’occasion de la prière dirigée par Kadhafi, au stade. Je lui avais, alors, explicitement parlé de l’alibi dont il se servait pour emprisonner ses opposants. Vous ne convaincrez personne, ai-je affirmé, parce que ces gens ne sont pas les seuls à avoir dirigé Air Mauritanie et que le tri opèré prouve, à l’évidence, le règlement de compte politique.

Je lui ai fait observer que la Mauritanie est trop petite, qu’on s’y connaît presque tous, qu’il est vraiment inutile d’essayer de mener en bateau, et de susciter des problèmes tordus d’avance. Ou bien on s’investit dans le combat contre la gabegie, auquel cas il ne doit y avoir aucune exception, et je ne vois pas pourquoi commencerait-on par ces malheureux, au lieu de s’attaquer à tous ceux qui ont eu à gérer les deniers publics. Libérez ces hommes, ce que vous voulez accréditer ne convainc personne, lui ai-je dit.

Comme je l’avais conseillé auparavant, lorsque j’ai constaté des excès de langage ou de zèle, de certains de ses ministres, à l’égard de la personne du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Qu’il le destitue est une chose, qu’il permette à ses gens de s’attaquer, de manière vulgaire et éhontée, à la personne du président, au travers de telles parodies, n’est pas du tout de bonne augure pour le général, qui ne restera, de toute manière, pas éternellement au pouvoir.

Ce n’est vraiment pas bon, de tels dérapages, pour quelqu’un qui entend présider aux destinées de la Mauritanie. Je lui ai demandé d’arrêter cela, parce que tout le monde considère, aujourd’hui, que tout ce qui se fait émane de ses ordres. Tout cela m’a beaucoup touché, bouleversé, même, je l’ai rappelé lors du dernier meeting. Vraiment, je voudrais qu’aucun mauritanien ne se révèle capable de tels actes, ce n’est pas dans nos coutumes, dans nos valeurs, que de s’attaquer à une personne en situation de faiblesse.

Ce général qui parle de «sacrifice» en «consentant» à un coup d’Etat, alors qu’il savait, pertinemment, n’avoir personne pour le contrarier, lui qui disposait de toute la force. S’il avait eu, face à lui, des unités armées ou des chefs décidés à en découdre, il aurait risqué sa vie, auquel cas l’emploi du terme «sacrifice» aurait eu quelque valeur. Peut-être aurais-je dû me taire mais je suis, de nature, comme cela, je m’élève contre l’injustice, d’où qu’elle vienne. Si je demande au général de cesser ses abus, par rapport à ceci ou à cela, ce n’est pas que je recherche son intérêt – je pourrais, à la limite, ne pas m’en préoccuper – mais c’est, plus prosaïquement, pour atténuer la souffrance des victimes ou de ceux qui pourraient, éventuellement, en souffrir.

Propos recueillis par Ahmed Ould Cheikh et Dalay Lam


Info source : Le Calame (Mauritanie)

maatala

Anonyme a dit…

Bilkiss,

Je vais bien. Te souhaite une guérison rapide. J' étais pour cause de confusion avec ce qui se passe au pays.

Howa le Procureur a été liberé? Les carrières deviennent instables ces jours-ci chez nous. Je me demande bien comment Aziz va survivre avec ces elections qui sont dans quelques semaines, pas de candidats, l' opposition qui ne participe pas, l' UA qui ne viendra pas, ni l' UE et seulement de l' argent de Kadafi qui va etre banni de l' UA. C' est difficile et ce coup d' etat n' etait pas necessaire. A la lecture de l' interview de Messaoud, l' election n' aura pas lieu.

Est-ce que Ely a dit quelque chose sur les $400 millions? C' est le silence rideau.

A toutes. A-

Anonyme a dit…

مسكين أنت أيها القاضي! فلا أنت استجبت لنداء ضميرك المهني وقسمك القضائي و رفضت الأوامر غير الشرعية التي تلقيت من المدعي العام، و لا أنت بقيت في منصبك بعد أن تجاوزت القانون و خالفت النص.
عقبى للقضاة من بعدك أن يستخلصوا من حالتك الدرس، و يعلموا أن الاستجابة للضمير المهني و القاعدة القانونية أولى بالإتباع من تنفيذ أوامر جائرة سيدفعون ثمنها لوحدهم و ستظل خالدة في سجلهم المهني.

Anonyme a dit…

Un émissaire qatari chez le chef de la junte mauritanienne

Le chef de l'Etat mauritanien, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, s'est entretenu, mercredi, avec le ministre d'Etat qatari, Cheikh Hamad Ben Nasser Ben Jassem Al Thani, envoyé spécial de l'émir du Qatar, Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, a appris la PANA de sources officielles.

L'émissaire qatari a transmis au chef de l'Etat mauritanien un message l'invitant à prendre part au prochain sommet arabe et à une autre rencontre devant réunir très prochainement les pays de la Ligue des Etats Arabes (LEA) et ceux d'Amérique latine.

Les deux sommets auxquels a été invité le chef de la junte au pouvoir à Nouakchott se dérouleront fin mars.

source: RIDEM

Nouakchott - 18/03/2009

Anonyme a dit…

آه آه آه ما أعظم نسيم الحرية! و ما أفظع الدكتاتورية و ما أشد قسوتها!
48 ساعة حسبناها دهرا، رغم أننا استطعنا التقاط بعض النفس بواسطة مواقع الحجب التي مكنتنا من الولوج إلى موقعنا المفضل تقدمي، موقع الكلمة القوية و الرأي الحر.
هنيئا للقائمين على هذا الموقع المتميز على الخدمة الجليلة، غير المتبوعة بالأذى والمن، التي قدمتم للشعب الموريتاني في هذه الأيام العصيبة من تاريخ وطننا العزيز.
هنيئا للأخ الكريم، أبي العباس بعطائه المعرفي في أروقة الجامعة وبمده الثقافي وكلمته الحرة على صفحات تقدمي.
تستطيع أن تنام قرير العين أيها المشعل المضيء. ما كان لمغتصبي السلطة و جلاديهم أن يطفئوك، لقد كانت كلماتك أقوى و أشد تأثيرا من ظلمة السجن التي أرادوا أن يرهبوك بها، و من السياط التي عاثوا بها في أجساد زملائك من الصحفيين الأحرار أصحاب الضمائر الحية و من مسيلات الدموع التي أمطروهم بها بلا رحمة في ساحة حرية الكلمة و الرأي الحر أمام العالم و منظماته الدولية.

Anonyme a dit…

Communiqué du conseil des ministres

Le Conseil des Ministres s'est réuni le Mercredi 18 Mars 2009 sous la Présidence du Général Mohamed Ould Abdel Aziz, Président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat.

Le Conseil a examiné et approuvé les deux projets de lois suivants :


- Projet de loi relatif à l'entrée et au séjour des étrangers et au droit d'asile en Mauritanie. Ce projet de loi a pour objet de doter le pays d'une législation relative à la migration et au droit d'asile qui tienne compte des questions que pose cette problématique.

- Projet de loi relatif à la lutte contre le trafic illicite de migrants. Ce projet de loi vise à lutter efficacement contre les activités illicites des passeurs qui débordent largement leurs frontières ou régions.



Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :


- Projet de décret portant convocation du collège électoral pour le renouvellement partiel du sénat, circonscription Afrique subsaharienne (Série A- Année 2009) et fixant le calendrier de la campagne électorale

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour le fer et les métaux ferreux dans la zone de Guelb Askaf (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la Société Mauritanian Holdings Pty Ltd ;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour le fer et les métaux ferreux dans la zone de Lebtheinia (Wilaya de Dakhlet Nouadhibou) au profit de la Société Mauritanian Holdings Pty Ltd ;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l'Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone d'Arouejitt (Wilayas de Dakhlet Nouadhibou et de l'Inchiri) au profit de la Société Minière de l'Afrique du Sud et de l'Ouest (Somaso) ;

- Projet de décret accordant un permis de recherche pour l'Or dans la zone de Guelb khreim (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la Société THL Mauritania Gold Ltd.

Le Président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat à informé le Conseil de la visite qu'ils a effectuée en Inchiri. Le Conseil a adressé ses félicitations aux populations, élus et acteurs de la société civile de la wilaya pour l'accueil chaleureux qui lui a été réservé ainsi qu'à sa délégation.

Le Président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat a instruit le Gouvernement à prendre toutes les dispositions pour faire respecter le principe de la liberté de presse.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé de l'Environnement et du Développement Durable a présenté une communication relative à la mise en place d'un plan d'action National de Gestion de Risques des Catastrophes.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère des Pêches et de l'Economie Maritime


Administration centrale Direction de la Programmation et de la Coopération

Directeur: Mohamed El Hafed Ould Ejiwen, Ingénieur halieutique, précédemment Conseiller au même ministère.

Ministère de l'Equipement et des Transports


Etablissements Publics Mauritanian Airlines International

Directeur Général: Diagana Mouhamedou Youssouf, précédemment Secrétaire Général du Ministère des Affaires Economiques et du Développement

Secrétariat d'Etat chargé de la Formation Professionnelle


Cabinet du Secrétaire d'Etat Chargé de mission: Souleymane Ould Haiballa, Ingénieur.

Conseiller Technique chargé de la Formation: Mohameden Ould Lafdal, Ingénieur.

Administration centrale Direction de la Formation
Directeur: Sidi Mohamed Ould Cheikh, Ingénieur
Direction de la Planification, du Développement et de la Coopération
Directeur: Sid'Ahmed Ould Eyoh, Ingénieur

Direction des Relations Intersectorielles, de la Formation Continue et de la Formation Privée


Directeur: Abidine Ould Levrac, Ingénieur

AMI

Anonyme a dit…

copiarpegar,

merci de nous chercher a qui appartient Mauritania Holdings (Pty). Cherche dans Mbendi. Juste pour nous assurer quelle n' appartient pas a un cousin a Aziz ou quelque autre groupe proche des milieux d' affaires mafieux de chez nous (Ely a fait la meme chose avec BSA en septembre apres le coup en aout 2005 - Reference le rapport 2006 sur la transition par l' International Crisis Group et c' est gratuit sur leur site). Si je ne me trompe pas et je me trompe rarement dans ces choses, Aziz est entrain de collecter des bonus de signature de quelques millions de $ pour sa campagne. Meme pratique que faisait Taya/Zeidane, Ely. Si je me souviens bien, Sidioca ne l' a pas fait. Nous verrons probablement des signatures de contrats d' exploration a la vitesse superieure durant tous les conseils de ministres jusqu' a l' election. Comme l' avait fait Ely avant de remettre les clés a Sidioca. C 'est probablement des contrats a 40 ans, renouvelables. C' est du conditionnel, mais c' est comme cela que cela se fait sans concurrence. Ces militaires nous plombent le cu a chaque occasion.

A tout a l' heure. A-

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Aéroport de Nouakchott : Haro sur l’argent des émigrés.

L’argent des émigrés est au centre des préoccupations. Autrefois, ces braves gens qui triment à l’étranger, pouvaient monnayer leurs devises auprès de qui bon leur semble. Mais depuis quelques jours, tout va à vau-l’eau pour eux. Ils sont obligés de changer leurs euros auprès de la banque centrale.

La décision de les orienter vers cette institution est comme tombée du ciel. Elle n’a jamais été annoncée avant son entrée en vigueur. Véritable canular elle ouvre la voie aux petites magouilles.

B, originaire de Guidimakha, n’en revient pas encore. En provenance de Paris, vendredi dernier, il fut bien obligé de laisser son passeport entre les mains des douaniers. Son cas n’est pas isolé. Jusque là tout allait relativement bien pour les émigrés qui rentrent au pays en ce qui concerne leurs finances. Ils étaient libres de le monnayer auprès de qui bon leur semble, mais aujourd’hui plus rien ne va.



Depuis quelques temps les devises sont au centre des préoccupations. Il y a tout juste quelques semaines de cela, on disait que l’Etat allait organiser une chasse aux cambistes qui pratiquent le change sans autorisation. Certains avaient pris peur et en étaient venus à brader leurs euros et dollars de peur qu’ils ne soient la cible des autorités, qui, on s’en souvient en 2003, avaient organisé une véritable chasse aux sorcières contre les cambistes jusque dans leur domicile pour les obliger à revendre leurs devises à bas prix auprès de la banque centrale. Mais l’opération tant annoncée n’a jamais eu lieu.

Certains cambistes disaient d’ailleurs à l’époque, c’est –à- dire il y a tout juste quelques semaines, qu’il s’agissait d’un bluff lâché par certains, pour les amener à céder leurs devises à un prix dérisoire. Mais depuis quelques jours l’euro est à nouveau au centre de préoccupations. Mais cette fois-ci, ce ne sont pas les cambistes qui sont concernés mais les pauvres émigrés qui après avoir longtemps trimé en Europe reviennent dans leur pays en quête de tranquillité. En effet depuis quelques jours ces aventuriers sont tenus de changer leurs euros au niveau de la banque centrale.

La banque centrale, un épouvantail.

Comment tout cela est arrivé ? Aucun guichet n’a été ouvert à l’étranger à fin de permettre à ceux qui comptent rentrer sur le pays de changer leurs devises. Aucun n’a été ouvert au niveau de l’aéroport de Nouakchott pour leur permettre de changer leurs euros contre des ouguiyas. La décision d’orienter les migrants vers la banque centrale n’a jamais été annoncée avant son entrée en vigueur. En somme, on aurait dit qu’elle est tombée du ciel. Véritable canular, en contravention totale avec la loi qui stipule que seuls les employés de l’Etat, ayant un ordre de mission, peuvent recevoir des euros de la banque centrale ou peuvent en revendre de devises à cette institution, elle ouvre la voie à des petites magouilles.

M, autre émigré originaire de Guidimakha, n’ira pas soutenir le contraire. Apres des années passées en Espagne, il atterrit à Nouakchott, en ayant sans doute l’intention de continuer quelques jours plus tard son chemin vers son Guidimakha natal. Mais alors qu’il s’attendait à sortir de l’aéroport sans encombres voilà qu’on lui signifie qu’il doit changer ses euros auprès de la banque centrale. Devant son refus d’obtempérer, s’ensuit une interminable discussion. A l’arrivée, il décide de passer un arrangement pour éviter la banque centrale qui va lui prendre ses euros à un prix dérisoire, comparé à celui pratiqué sur le marché noir.

Pour les émigrés éviter la banque centrale est capital. L’institution, comparée aux cambistes, pratique un taux de change défavorable. Alors il suffit de les dire qu’ils sont désormais obligés de changer leurs devises au niveau de la banque centrale pour les amener à chercher un arrangement et à délier les cordons de leurs bourses. Les magouilleurs qui l’auraient compris ont inventé une nouvelle loi : «Les émigrés sont obligés de se rendre à la banque centrale pour changer leurs euros», soutiennent-ils avec force, au niveau de l’aéroport international de Nouakchott, devenu le théâtre d’une grande arnaque aujourd’hui.

B, sûr qu’il y a anguille sous roche, n’a pas cherché un arrangement. Résultat : il fut bien obligé de laisser son passeport à l’aéroport, pour le récupérer plus tard en se présentant avec un papier attestant bien qu’il a changé ses euros auprès de la banque centrale. S, originaire du Guidimakha, rentré récemment d’Espagne, a réussi à passer entre les mailles du filet. Comme par miracle, il n’a pas été intercepté à l’aéroport, il est passé tranquillement avec sa bourse.

Tous les émigrés qui sont rentrés au pays ces derniers jours-ci n’ont pas eu cette chance. Et il n’est pas évident que ceux qui rentreront bientôt aient la même chance. Car tout semble indiqué que la chasse aux maigres bourses des braves émigrés qui triment en Europe pour subvenir aux besoins de leurs familles, est désormais ouverte, folle, débridée.

Samba Camara

source : cridemNos braves émigrés,

La Mauritanie Compte beaucoup sur ses émigrés, ils contribuent a l’économie du pays, a la construction des villes et villages, nous ne pouvons pas dire combien ils nous sont important ces braves gens, nous félicitons leur courage et en particulier ceux du Guidimakha.

Un guichet de la banque central doit être ouvert à l’aéroport pour faciliter la tache de l’échange des devises que nos braves compatriotes apportent au pays.
Seulement ils doivent comprendre que quand le pays a besoin de cette argent il est normal de prendre des mesures pour que ces devises ne soient pas revendus au marché noir.
La différence entre la banque centrale et le marché noir est très minium en ce moment (346/350), disons juste 4 ouguiyas

Anonyme a dit…

commentaire:
Nos braves émigrés,

La Mauritanie Compte beaucoup sur ses émigrés, ils contribuent a l’économie du pays, a la construction des villes et villages, nous ne pouvons pas dire combien ils nous sont important ces braves gens, nous félicitons leur courage et en particulier ceux du Guidimakha.

Un guichet de la banque central doit être ouvert à l’aéroport pour faciliter la tache de l’échange des devises que nos braves compatriotes apportent au pays.
Seulement ils doivent comprendre que quand le pays a besoin de cette argent il est normal de prendre des mesures pour que ces devises ne soient pas revendus au marché noir.
La différence entre la banque centrale et le marché noir est très minium en ce moment (346/350), disons juste 4 ouguiyas

Anonyme a dit…

Pauvre procureur, le général l'a utilisé comme arme contre la presse libre et dés qu'il a constaté que la riposte des journalistes est forte et que leur réponse à cette provocation fut rapide et spontanée, il l’a jeté dans la rue comme un morceau de poubelle.
Il est donc nécessaire aux autres juges d’en tirer les leçons et de s’éloigner de la sous-mission devant le pouvoir exécutif, est surtout celui des putschistes qui ne se réfèrent à aucune légitimité. Messieurs les juges votre mission est certes délicate, mais noble est demande une forte dose de responsabilité surtout dans ces circonstances difficiles que vit notre pays.

Citoyenne

Anonyme a dit…

Kimporte,

On sent un mecontentement chez toi.
Le fait de censurer Taqadoumy, arreter un journaliste,puis arroser plusieurs autres journalistes avec du gaz, ne peut que porter atteinte a' l'image de notre pays.
J'ai remarque' que tu parles de fin de recre et tu sembles content des mesures repressives contre les journalistes et autres personnes oppose'es au coup d'etat. Il suffit de lire entre les lignes pour voir la' ou' tu te trouves.

Abdel Aziz n'est pas Allah et la Mauritanie n'est pas sa propriete' prive'e. Il peut toujours croire qu'il a la haute main sur les Forces Arme'es Nationales mais il y a toujours un point ou' lesdites Forces Arme'es n'accepteront pas de tirer sur le peuple Mauritanien.
L'EPOQUE DES COUPS D'ETAT EST A' JAMAIS REVOLUE. SI ABDEL AZIZ VEUT DIRIGER NOTRE PAYS, IL DOIT D'ABORD ET AVANT TOUT RESPECTER NOTRE CONSTITUTION ET NOS LOIS PUIS SE PRESENTER DEVANT LES ELECTEURS. LE DERNIER MOT APPARTIENT A' L'ELECTEUR MAURITANIEN ET NON A' LA FORCE DU CANON.

LE FACTEUR PEUR N'EXISTE PLUS!!!!!!!!!
LA CONSTITUTION MAURITANIENNE ET LES LOIS EN VIGUEUR DANS NOTRE PAYS DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE RESPECTE'ES!!!

Ton "vive la liberte' sans limite" MAWOU HAGUE ANDAKE!
Je te conseillerais de lire tes propres ecrits pour comprendre de quoi je parle.

LA RESOLUTION DE CETTE CRISE PASSE PAR UN RETOUR DU VIEUX AU POUVOIR.
LE PRESIDENT LEGITIME A MEME PROPOSE' D'ORGANISER DES ELECTIONS ANTICIPE'ES. WHAT ELSE DO YOU WANT????? DE QUOI AVEZ-VOUS PEUR?

J'AI LU L'INTERVIEW DU PRESIDENT DE L'ASSEMBLE'E NATIONALE, JE CONTINUE A' ME POSER LA QUESTION SUIVANTE? POURQUOI ABDEL AZIZ A FAIT PLONGER NOTRE PAYS DANS CETTE CRISE MALGRE' TOUS LES AVERTISSEMENTS QU'IL AVAIT?

bilkiss a dit…

Chère Bébé,

désolée, je dormais comme un Baby!!!

t'es encore là?

Anonyme a dit…

LM,

Je suggère que tu places l' interview de Messaoud en remplacement des entreprises chinoises. L' interview est aussi importante que notre constitution. Merci d' avance. Si par hasard tu tombes sur ton voisin de palier (chuila), tu lui dis bonjour de la part de tout canalh. A-

KBG a dit…

Bonsoir,

mercredi 18 mars 2009
Plaidoyer pour la liberté de la presse.

C'est bien connu, pour ceux qui en douteraient encore, la dictature s'accommode toujours très mal de la liberté d'expression notamment la liberté de la presse !Ceci serait tellement vérifiable dans la dictature universelle que c'en serait presque devenu un réflexe conditionné et conditionnant, en fait le label de tout totalitarisme qui « se respecte » faute d'être respectable tout banalement.La caporalisation des médias semblerait être un passage obligé pour faire main basse sur l'opinion publique en muselant toutes les opinions dissidentes pour imposer la « vérité officielle » à sens unique, la seule qui ait droit de cité dans les régimes d'exception et le HCE n'aura pas fait démentir cette lapalissade!

NB:ANNEXE:En guise de protestation, je proposerais bien que tous médias attachés à la liberté de la presse publient collectivement dans les prochains jours « Le Journal des journaux » qui reproduira à sa une tous les logos et acronymes des médias participants avec en pages intérieures des plaidoyers en faveur de la liberté de la presse!Voici ci bas justement une suggestion de modèle graphique du « Journal des journaux ».(Je ne suis pas un bon graphiste, cela serait bien établi rien qu'avec ma calligraphie déjà...!)

LE JOURNAL DES JOURNAUX :

TOUS UNIS POUR LA LIBERTE DE LA PRESSE!

(CETTE TABLETTE GRAPHIQUE N'EST PAS EXHAUSTIVE ET SE VOUDRAIT DONC INDICATIVE SEULEMENT !)

http://vindicte.blogspot.com/

FEED = http://vindicte.blogspot.com/feeds/posts/default

maatala a dit…

Salam

Chére soeur Citoyenne

As-tu envisagée d'autres hypothèses:

-Par exemple l'excès de Zélé d'un proc qui croit bien faire pour plaire.

-le trafic d'influence: style un parent qui a la haine de Taqadoumy est qui pousse son parent proc à leur faire la peau.

Azziz est certainement un connard hors classe, mais à ce rythme, il finira aussi par être responsable des coupures d'électricité dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"Limogeage du Procureur de la République
18-03-2009
Les autorités viennent de limoger Cheikh Sidi Mohamed Ould Cheinné de ses fonctions de Procureur de la République. Selon nos sources, la décision est en rapport avec l'incarcération du journaliste et universitaire Abou El Abass Ould Braham ainsi que le blocage de Taqadoumy aux internautes en Mauritanie.

Des sources officielles déclarent, à Taqadoumy, que le Général Ould Abdel Aziz n'était pas au courant de ces deux décisions, hypothèse confirmée par Mohamed Ould Moïne, ministre conseiller à la présidence, lors de sont point presse d'hier.

Le ministre avait alors présenté des excuses à la presse, au nom du Général Ould Abdel Aziz, suite à l'agression, par la police, des journalistes rassemblés devant la représentation de l'ONU en signe de solidarité avec Ould Braham.

Ce dernier a été libéré aujourd'hui, après trois jours de détention préventive, sans mandat d'arrêt ni aucune inculpation.

Dans la foulée, Mauritel et Mattel levaient, ce jour, la restriction d’accès à Taqadoumy.
---------------------------------

D'habitude quand un fonctionnaire fait une connerie, il n'est pas sanctionner et dans ce cas, on parle d'excès de pouvoir et d'impunité.

Pourquoi en cas de sanction, on fait la tête dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

Réaction à l'article

Limogeage du Procureur de la République.

"18-03-2009 20:24
La Mauritanie, etant un pays où les abus de pouvoir et autres trafic d'influence etant monnaie courante c'est normale que des décisions sont souvent prises sans passées par les autorités competentes on a vu combien de fois des violations des droits ont été comises dans ce pays sans que l'autorité competente ait donné son autorisation souvent un petit commissaire d'un commissariat donne des autres a ses hommes pour commettre leur forfait, un prefet qui prend des decisions et donne des ordres sans pour autant avoir lui meme l'autorisation des son superieur hierarchique cette pratique est frequente dans notre pays où chacin se permet par la position qu'il occupe ou par la tenue qu'il porte en abuse juste parce que selon lui il porte la tenue il represente la loi donc il a droit de faire ce qu'il veut et où il veut il n'a pas besion d'autorisation.
Surtout chez nos fameux policiers qui passent a longueur de journée de profiter de leur tenue pour s'adonner a des pratiques pas du tout orthodoxe et ne relevant d'aucun droit.
Le procureur en a en recolté les frais aujourd'hui mais croyez moi, il n'est pas le seul d'autres doivent suivre.
Félicitation mon général pour faire respecter les droits..

Ecrit par La patience est un remede univ (Visiteur) de Taqadoumy

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"Les députés de la seconde fronde déposent une demande de reconnaissance pour un parti
18-03-2009
Sept députés ont déposé aujourd'hui une demande reconnaissance, d’un parti politique Rassemblement Du Peuple Mauritanien (RDPM). Taqadoumy publie leurs noms ainsi qu'un élément des éléments biographie très succinct.

- Louleïd Ould Weddae, élu de Ouadane, dans l’Adrar et futur président du nouveau parti. Il a longtemps été le tout puissant directeur de cabinet (d'aucuns irons même jusqu'à le qualifier d'éminence grise) de Ould Taya, avant de tomber en disgrâce après le putsch raté de 2003 ; son protecteur lui reprochait de ne pas l'avoir prévu.

- Kaba Ould Eleiwa, élu de Kankossa, dans l’Assaba. Il sera secrétaire général de la nouvelle formation. Sous la dictature de Ould Taya, Ould Eleiwa fût Président de la Cour Suprême, ministre de la défense, puis de l'intérieur. C'est à partir de ce dernier portefeuille qu'il aurait, selon l'opposition de l'époque, falsifié plusieurs élections, en faveur de Ould Taya ;

- Mahfoudh Ould Khatry, depuis 1992 député de Djiguenni dans le Hodh El Gharbi, père de Fatimetou Mint Khatry, l'ex ministre de la condition féminine et actuelle militante anti-putsch;

- Khaddad Ould Moktar : Richissime homme d'affaire, proche cousin et important soutien de Ould Taya, élu de F'Deïrick , au Tiriz Zemmour;

- Baba Ould Sidi, frère de feu le Colonel Ahmed Salem Ould Sidi, descendants des émirs du Trarza, député de Mederdra, ancien ministre de la défense puis ambassadeur en France sous Ely Ould Mohamed Vall ;

- Mohamed Cheikh Ould Abou Elmaaly, notable maraboutique de Magtalahjar au Brakna ;

- Slama Ould Abdallahi, cadre de Guerrou, dans l’Assaba.

----------------------------------

La cinquième colonne, celle qui prépare le retour de l'infâme Taya.

Louleid, kaba ........rien que la créme de la racaille dit le FOU.

maatala

KBG a dit…

Quelle bourde aurait-il ENCORE commise cet incorrigible AO.SS la GAFFE?

NB:remarquez qu'il y aurait une allittération en "S" dans son nouveau pseudo AO.SS comme celle ci de Corneille :"Pour qui sont ses serpents qui sifflent sur vos têtes?"

Dommage qu'il ne sache pas apprécier cela comme feu Habib le florilège poétique!
N'est pas Habib qui veut, mon pauv' SS!

Cela dit j'ai reservé une place de choix au journal de mon ami "le Calame"dans ma très gauche tablette graphique malgré le SIFFLEMENT des S d'AO.SS!

KBmétrique poétique! a dit…

Se refait-on jamais?

ALLITERATION et non alitteration, c'est vieux, lointain et brumeux que tout cela!

KBG a dit…

J'ai revu le texte et ajouté cette conclusion qui me parait TOUT résumer:

"Alors que le reste du monde surmédiatisé souffrirait d'infobésité, nous autres en Mauritanie serions frappés de rachitisme et d'anorexie médiatiques! "


----------------------------
SOIT DONC!
C'est bien connu, pour ceux qui en douteraient encore, la dictature s'accommode toujours très mal de la liberté d'expression notamment la liberté de la presse !Ceci serait tellement vérifiable dans la dictature universelle que c'en serait presque devenu un réflexe conditionnel et conditionnant, en fait le label de tout totalitarisme qui « se respecte » faute d'être respectable tout banalement.La caporalisation des médias semblerait être un passage obligé pour faire main basse sur l'opinion publique en muselant toutes les opinions dissidentes pour imposer la « vérité officielle » à sens unique, la seule qui ait droit de cité dans les régimes d'exception et le HCE n'aura pas fait démentir cette lapalissade!..............

***ANNEXE:En guise de protestation, je proposerais bien que tous les médias attachés à la liberté de la presse publient collectivement dans les prochains jours « Le Journal des journaux » qui reproduira à sa une tous les logos et acronymes des médias participants avec en pages intérieures des plaidoyers en faveur de la liberté de la presse!Voici ci bas justement une suggestion de modèle graphique du « Journal des journaux ».(Je ne suis pas un bon graphiste, cela serait bien établi rien qu'avec ma calligraphie déjà...!)

LE JOURNAL DES JOURNAUX :

TOUS UNIS POUR LA LIBERTE DE LA PRESSE!

(CETTE TABLETTE GRAPHIQUE N'EST PAS EXHAUSTIVE ET SE VOUDRAIT DONC INDICATIVE SEULEMENT !)

http://vindicte.blogspot.com/

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Anonyme a dit…

Maagtaa Lehjar pose la deuxieme pierre dans l'edifice de la lutte contre les putsch apres l'Universite.

Ils ont en effet accueilli Aziz avec les pierres (Lehjar).

50 jeunes sont actuellement au commissariat pour avoir accompli cet honorable acte.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Cher frère, Maata
On pouvait bien envisager d'autre hypothèse, si les propos du général dans son discours à Akjoujt n’étaient pas aussi claires en vers la presse indépendante et le pouvoir judiciaire. Il a bel et bien menacé la presse en la qualifiant de mensongère. Il a dit clairement qu’il va intervenir dans les verdicts, si selon lui ne sont pas justes, il est parti même jusqu’à dire qu’il rendrera en prison toute personne selon lui criminelle même si les juges l’ont considéré innocente.
Cher frère, vous voyez que je n’ai rien inventé. Je n’ai fait que démontrer la relation directe entre les propos et les actes et ça ne demande nullement beaucoup d’intelligence.

Citoyenne

Anonyme a dit…

Maata,

Tu es sure que tu es Mauritanien et tu ne sais pas dans quelle region Djigueni est!!!!!!!!!

Vous ne savez rien de la Mauritanie et vous voulez nous dire comment gouverner notre pays.

Ɔopiarpegar a dit…

Maatala, -houwa le proc bayssou son parent?aoudhou billah -la racaille c kif-kif kaaaaaaamla ella la créme

le FOU de Maatala,le responsable eça des coupures d'électricité c moi copiarpegar koul n'har nag'ta3 ch'wey

A-, ena gayes elbadiya pour quelques jours fais très attention à Aziz(le vakroune de Couli) qu'il çrag pas les sous elmachakou 3lihou chi

Anonyme a dit…

salut ,



ould moine s'exuse avec toujours la tronche d'un menteur sincère .


de toute façon le mal est déjà fait soit , mahi-garreu suivie de oumgçeyeu/aicheunagdjeu .



rimo

bilkiss a dit…

A UNE PASSANTE

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !

Les Fleurs du Mal
de Charles BAUDELAIRE

j'ai aimé ce Poême, je le dédie spécialement à Maata, M'Ballal, Yanis, LM, A-, Bébé ba, Bl, ....à tous les Canalheurs qui sauront l'apprecier!!!

bilkiss a dit…

Ano de 01h 15,

Maata st bien Mauritanien, moi aussi je le suis et on sait pas où se trouve Djigueni, ni Kobéni ni vos coins perdus à la "NI" et comme tu vois on se mèle de vos Affaires, on se permet même de donner nos avis, critiquer, condamner!!!

Bon Dieu pour qui te prends-tu?

elle n'est pas ta proprièté privée la MAURITANIE!!!

on ne cessera de crier haut et fort ce qu'on pense!!!
contre vents et marées, que vous le veuillez ou non.....compris Ano

Ah oui, Maata ne connait pas la situation géographique de Djigueni
il n'est pas Mauritanien et n'a pas le droit de se meler de vos affaires vous les Mauritaniens!!!

quel Culot!!!

Bilkiss,
Révoltée

Ɔopiarpegar a dit…

Bilkiss hadaki Allah un ano gal chi mahou zein we m'cha we il n’a pas signé molli

Anonyme a dit…

Scandale à l'hopital de NDB: il parait que la dénommée toubib Zeinebou Mint Haydi est dans le colimateur de l'IGE pour avoir détourné 56 millions UM , qui etaient destinés au fonctionnement de l'hopitalisation.
Dommage pour la Mauritanie.
Les prédateurs et les prédatrices vont nous mettre à genoux!

Anonyme a dit…

on ne confie pas la gestion des sous a un toubib, car ce n' est pas leur boulot. Si elle est coupable, elle devra faire de la prison et etre adiee de la fonction publique. Mais Aziz va faire un deal avec sa tribu et la relacher. Comme sidioca a fait pire en faisant relacher les 2 pilotes d' helico qui etaient supposes acheminer la drogue de l' avion de NDB (epopee haidalla)en europe. Et c' est ce connard qu' on essaie de sauver aujourd'hui. Tout est business et maslaha. On entendra jamais plus parler des $400 million d' Ely. Aziz: tu trompes qui?

A-

Anonyme a dit…

Lu sur ANI:

Le président du parti Adil Boijel Ould homoid a déclaré mercredi après midi, au cour d’une conférence de presse du FNDD, organisée au siège de l’APP, avoir remboursé, au trésor public, 100 millions UM.


Au cours de cette même conférence Ould Homoid a affirmé qu’il était personnellement visé par le contrôle d’Etat, avant d’assurer qu’il détient les preuves nécessaires pour recouvrer ce qu’il vient de verser au trésor.
----------------------------

Pourquoi alors verser un tel montant au tresor si on detient la preuve de son innocence.
A d'autres,grand predateur, grand symbole des RV, de ceux qui ont rendu malada notre pays.

Lekhriv




Date publication : 19-03-2009 08:39:20

Anonyme a dit…

Bilkiss a dit:

--------------
la phrase de la semaine:
"montre-nous" le tube du Printemps..............lol
-----------

Cpiarpegar lui montre, PHOTOS A L'APPUI:

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En peu de temps, le Général limogé est devenu l'un des hommes les plus riches de Mauritanie (images)
------------

Notre brave Bilkiss répond, péremptoire:

--------
venant de For Mauritania (et Taqadoumy c kif-kif) , on n'y croit tout simplemment pas!!!
passe à autre chose!!!
----------

Le principe de réalité n'a pas d'emprise eur les putschistes.

BRAVO BILKISS LA REINE DES REINES PUTSCHISTES.

LEBAVARD