dimanche 12 avril 2009

quand l'heure de la retraite sonne

"Il faudrait voir à pas nous prendre pour des cons"

Voilà pour AOD un coup d'etat n'en est plus un,si ça lui permet de devenir président. Il a suffit que Aziz ait eu des vélleites "de garder son boulot de dans deux mois", pour que par magie ce qui fût un mouvement rectificatif se transforma en coup d'etat. Du coup le mouvement rectificatif devient anticonstitutionnel.Pour AOD un retour à la légalité passe obligatoirement par des élections(transparentes ou pas,peu importe)où il serait à defaut d'être le seul candidat,du moins celui des militaires, et évidemment la case retour à Sidi n'est pas dans le programme, après tout il aurait dû le laisser gagner la dernière fois, il l'a bien cherché.

Pauvre AOD et dire qu'il y a cru pratiquement jusqu'au bout : le general m'avait promis qu'il ne se presenterait pas aux prochaines élections a-t-il sous entendu lors de sa dernière sortie.
franchement AOD tu aurais pu(eh oui AOD et moi on se tutoie)faire un tour à Lemden avant de croire à la promesse du général, quelqu'un là-bas aurait pu eclairer ta lanterne non?
En fin bienvenue dans le club aurait dit le fou ou plutôt le sage de Lemden c'est selon.
le général s'est trouvé un hobby marrant, pas cher et qui peut rapporter gros : manipuler les septuagénaires.

la politique et la naïveté ne font décidement pas bon ménage.

Min nahiyetin oukhré(warch)

Aziz a révelé le secret de polichinelle qu'il traine depuis le 06/08 même AOD avait compris le truc depuis deux bonnes semaines.

Alors voilà il démissionne pour se présenter aux éléctions mais le HCE reste en place, Eh vous croyiez tout de même qu'il allait la jouer égalité des chances, c'est un putschiste,OH!
Mais du coup,je me dis que si jamais Ghazouani décide que finalement c'est tout de même plus cool sans Aziz, ça risque d'être plutôt drôle, enfin genre humour noir.

sur ces mots d'un optimisme débordant, je me dis qu'après tout le seul qui ne stresse pas ces jours-ci, c'est peut-être bien le retraité de Lemden qui attend le messie, pour reprendre sa place.

j'entends d'ici Aziz lui dire tu peux toujours attendre mon vieux, c'est pas demain la veille.


LM

383 commentaires:

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Anonyme a dit…

En regardant les figures que certains présentent comme Rfdistes, je ne trouve que Kane Hamidou Baba, le reste de la troupe sont des arrivistes de 2005.

Le Rfd est un grand parti, il peut trébucher, mais il restera toujours debout.
AOD n’est qu’un parmi les milliers d’homme du RFD qui luttent pour une Mauritanie où règne justice et équité.

Anonyme a dit…

LM,
si ton voeux s'exauce, je serai le premier à croire à Guessantk!

ET si ghasouani dit pourquoi pas moi!

Nous serons vraiment une république de EL kharoub!

fils du bled

Anonyme a dit…

Aziz a dit a Ndb que AOD l' a implore plusieurs fois de faire le coup. A-

LM® a dit…

bonjour
fils du bled,
depuis que j'ai perdu mon libre arbitre un certain six août, je ne formule plus de vœux.
c'est dangereux par les temps qui courent une déception est si vite arrivée; pire... il pourrait se réaliser.
A-,
ce ne serait pas la première connerie dite par AOD.

Anonyme a dit…

Notre AOD national (ne lisez pas 3awd svp!)s'est de nouveau trompé un certain 6/8. ça arrive.Surtout à AOD. Cependant, je le trouve sincère dans la mesure où il ne prend pas la moindre précaution pour dissimuler ses contradictions. Aziz n'était pas putschiste tant qu'il n'était pas candidat. Il l'est devenu dès lors qu'il s'est déclaré aspirant pour une légitimation par les urnes de son trophée obtenu par les armes.
Je trouve cependant qu'AOD mérite plus d'indulgence aujourd'hui qu'au lendemain du 6/8. Abstraction faite de ses motivations, sa position actuelle est juste. Il a tiré les bonnes conclusions avec un certain retard. Mais, comment dire?, il vaut mieux tard que jamais, n'est ce pas?
Lemtouni

Anonyme a dit…

Mais essayez de comprendre la logique d'Ahmed, selon lui le gagnant des elections de 2007 alors si Aziz fait tomber Sidi pour lui permettre a lui Ahmed de se presenter pour gagner, ce ne serait que justice rendue, sinon Aziz est un putschiste en double et contre lui et contre Sidi.

Evidemment que cette logique ne tient pas la route, il faut cependant reconnaitre que le retour a la verite est toujours bon et qu'Ahmed demeurera un homme politique propre de ce pays, ce qui est pluto denree rare, surtout chez les soldats reconvertis en politiques.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Document confidentiel: la Junte voulait disloquer le RFD et contrecarrer For-Mauritania

copiarpegar

Anonyme a dit…

LM,

Le pauvre AOD, on lui a volé sa victoire avec le tripatouillage Aziz/Sidioca. C'est très clair maintenant.

On refait les elections l'année prochaine et il gagne. Tout mon souhait est que ces elections soient reportées, la CENI refaite et Aziz saura qu'il n'est pas presidentiable. Si je savais ce que savait AOD, j'aurai fait la même chose.

Pour connaître ce qui nous attend, il faut lire attentivement les decisions du dernier conseil des ministres: Aziz est pire qu'Ely, côté prédation des biens publics. Je vous ai averti.

A-

A-

Anonyme a dit…

J'allais oublier: je switch pour AOD a partir d'aujourd'hui. Le coup de Kane Hamidou Baba fait de AOD un grand. Si Messaoud s'associe avec lui, Aziz n'aura pas son election. Maoulous, je connais pas beaucoup. Messaoud est l'homme politique le plus constant que ce pays connaîtra. Sa presidence de la RIM est vivement souhaitée par A-. C ést lui ou AOD, le reste c'est de la lie pour moi.

A-

Anonyme a dit…

L'Edito de Biladi.

A mesure que le HCE déploie sa stratégie en vue du triomphe sans gloire de son chef, le 6 juin prochain, les événements semblent se précipiter, et la scène nationale est prise des convulsions frénétiques, comme si le pays était frappé par une crise d’épilepsie.

Lancé dans une campagne électorale qui ne dit pas son nom (monstrueux détournement de deniers publics, soit dit en passant), le général président arpente le pays à grandes enjambées et se présente aux populations comme l’homme miracle que la Mauritanie attend depuis l’aube des temps, la panacée faite chair et galons.

Clientélisme oblige, le conseil des ministres n’a plus comme objet que des nominations, jusqu’aux postes les plus insignifiants. Les forces anti-putsch jettent toutes leurs forces dans la bataille, afin de faire échec au coup d’État. De marches en meetings, et de bouclages policiers en répressions violentes, la tension monte inexorablement, présageant des lendemains troublés ou, pire, sanglants.



Au moment même où le RFD radicalise son discours et amorce un tournant dans ses alliances, une cinquième colonne, en son sein, prépare un meurtre du père. Nombreux sont ceux qui soupçonnent les maîtres actuels du pays d’être les commanditaires de l’acte programmé.

Le HCE lui-même n’est pas à l’abri des dissensions. De nombreux signes portent à croire que la belle solidarité de corps, tant vantée, se conjugue désormais au passé, la confiance entre ses membres ayant disparu, depuis belle lurette. La Mauritanie, pays–chaos ou bateau ivre ?

En tout cas un État et des dirigeants qui ne semblent pas savoir où aller, mais y vont tout droit. Ce qui est certain, ce n’est pas seulement que le général Abdoul Aziz joue ses rêves, sa carrière et sa vie entière, sur un coup de dé.

Ce qui est certain, c’est que la Mauritanie entre dans les soixante jours les plus périlleux qu’elle ait connus depuis la chute de Ould Taya. Mais, rien n’est jamais aussi risqué que les plans les plus élaborés ; et les chemins les mieux balisés sont ceux-là mêmes où les chausse-trappes et les mines anti personnelles font un mauvais sort à vos bottes. Allègrement.

Anonyme a dit…

A lire aujourd'hui

http://www.fr.for-mauritania.org/

maatala a dit…

Salam

Sanhaji a dit

"Le dirgieants du front qui ont un passé doivent revenir un peu en arrère pour laisser la places à des jeunes non entâchés continuer cette lutte pour la démocratie"

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Je partage entièrement cette opinion.

Bon sang de bordel de merde (désolé)quelle crédibilité peut a un porte parole qui rembourse 102 millions d'UM.

On attends toujours de savoir d'où viennent les "pépéptes" dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Fa3il khalil

J'avais dit que nous ne sommes pas prêts pour la démocratie, Daddah vient de le confirmer, en excluant Kane Hamidou Baba du RFD.

Car vois-tu être démocrate est avant tout un état d'esprit:

Lors des différentes élections européennes en France, des hommes politiques dans tous les parties (Seguin, fabius.........) ont appelés à voter non, ceci contre l'avis de leur partis respectifs.

Il n'y a jamais eu d'exclusions.

C'est quoi ce parti, qui refuse le débat interne et qui a comme seul réponse que l'exclusion, pourquoi ne pas exclure tous ceux qui veulent que le RFD participe à l'élection.

Y'aurait-il deux poids , deux mesures.

Les militants du RFD ont appris avec stupéfactions les retournements successifs de Daddah :soutenir le coup d'état, puis son ni-ni et maintenant son refus de coup d'état.

De quoi dégoûter le plus fanatique des militants.

Daddah se comporte au sein de sa chose en véritable autocrate, imagine un instant qu'il dirige ce pays.


Les militants l'ont suivi car il leurs a toujours promit le grand soir et ils lui ont pardonnés ces erreurs, mais de là à le suivre dans ses errements c'est trop leur demander.

Un parti politique n'est pas une secte , mais un lieu ou on débat, on propose et ou on s'affronte aussi.

Être contre le coup d'état et refuser le retour de SIDIOCA est est une incompréhensible.

S'il est contre le coup d'état( maintenant) , il doit réclamer le retour de SIDIOCA.

Par ailleurs les frondeurs du RFD ont les mêmes droits que Daddah sur le parti.

A leur place, je porterai l'affaire devant les tribunaux, rien que pour emmerder le despote du RFD.

Azziz est un connard mais, il est aussi un rempart contre l'homme le plus dangereux de Mauritanie.

A la palce de Azziz, j'enverrai SIDIOCA au niger et Azziz à bangui.

C'est quoi ces siéstards qui font de la résistance dit le FOU

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

"Le Général "ridiculise" Ould Daddah

Au cours de certaines de ces interventions devant les populations, pendant ces dernières tournées à l’intérieur du pays, le président du HCE, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a "ridiculisé" le chef de file de l’opposition M. Ahmed Ould Daddah, en disant que celui-ci, lui avait demandé le maintien des relations diplomatiques entre la Mauritanie et Israël, parce qu’il constitue une garantie sûre de la stabilité de la Mauritanie.

Le Général Ould Abdel Aziz a ajouté " le président d’un parti politique, qui se sait, m’avait dit, il y a deux ans, que les relations entre la Mauritanie et Israël sont nécessaires pour le pays, mais, il a changé sa position, lui qui est connu par l’instabilité constante de ses attitudes. Il m’avait demandé la rupture de ces relations avec Israël".

Le président du HCE a également précisé que le chef du parti en question "pensait que la rupture des relations diplomatiques conduira la situation au pays à la détérioration totale, car il ne tenait pas réellement aux aspirations du peuple".



Ould Abdel Aziz a indiqué aussi que le chef de file de l’opposition Ahmed Ould Daddah avait soutenu le mouvement de rectification conduit par l’armée, et que même plus, il l’avait encouragé à faire le coup d’Etat, en lui demandant personnellement de mener un putsch militaire contre le président civil élu Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.


Ould Abdel Aziz a également minimisé les déclarations faites par Ould Daddah, en disant "que les cellules n’existent que dans l’esprit de celui-ci". Il a ajouté aussi qu’il n’est pas concerné par la désintégration du Rfd et qu’il avait d’ailleurs fait part de son point de vue aux députés de ce parti, quand ces derniers lui avaient proposé leur retrait du parti, il y a de cela trois mois.

Alakhbar via MOML

Info source : Alakhbar via MOML

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Daddah attends quoi pour faire un démenti, aurait-il peur de voir un enregistrement de leurs conversations sur Taquadoumy.

Le plus embêtant c'est que dans cette histoire, Azziz le félon putschiste , soit plus crédible que Daddah dit le Fou.

maatala

Bebe BA a dit…

Lu pour A-,

Ould Abdel Aziz- Ould Mohamed Vall : Des ressemblances et des différences !

Jusqu’à cet instant, Mohamed Ould Abdel Aziz et Ely Ould Mohamed Vall sont considérés comme des officiers actifs au sein des forces armées et de sécurité, nonobstant leur statut actuel. Par un accident de l’histoire, le premier, est depuis 8 mois, peut-être encore pour longtemps, à la tête du pays.

Par un autre hasard de circonstances, le second, avait conduit la transition politico-militaire de 2005-2007. Il n’a pas encore officiellement abandonné l’uniforme, qu’il ne portait plus, depuis les premiers temps du défunt Cmjd. Tous les deux nourrissent de grandes ambitions de présider aux destinées de la Mauritanie, mais chacun à sa tactique propre.

En perspective de la future présidentielle de juin 2009, toujours objet d’une large contestation des forces politiques, principalement le Fndd et le Rfd, ces deux officiers que tout porte à dire, prétendants jusqu’à l’excès à la magistrature suprême, avec quelques différences prés, créent encore l’expectative générale, quand à la manière avec laquelle, ils comptent démissionner pour adapter leur profil politique à l’exigence de l’éligibilité constitutionnelle..



Le président du HCE, le Général Ould Abdel Aziz est décidé vaille que vaille d’aller à cette consultation présidentielle. Avec les tournées marathons effectuées à l’intérieur du pays, il est bien motivé dans ce projet, dont les préparatifs sont presque arrivés à terme.

L’ancien chef d’Etat, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, compte lui aussi se porter candidat, mais, faut-il, pour lui, que des conditions minimales soient réunies, notamment autour d’un consensus politique entre les différents antagonistes du paysage politique, pour que cette candidature soit réelle.

Les plus récentes informations relatives à la démission du Général Ould Abdel Aziz, qui ne fait d’ailleurs l’objet d’un doute depuis qu’il en a pris acte à Nouadhibou, donnent la date du 17 avril courant, pour que ce haut officier troque son treillis contre le boubou. Donc, probablement, vendredi prochain, juste après la présidence de deux Conseils des ministres de dernière minute.

Ce départ de la présidence du HCE et de l’armée du Général interviendrait à 48 jours de cette élection présidentielle toujours incertaine, quoique proche. Une fois, Ould Abdel Aziz débarrassé de ses galons de Général, dés lors, l’imminente présidentielle ne pourrait plus être reportée. Ceci est d’autant plus vrai, si l’on convient que l’organisation de cette consultation électorale du 6 juin 2009 et la démission du président du HCE, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, sont deux faits intrinsèquement liés et ne peuvent être dissociés.

Cela voudrait dire alors, que la classe politique et la communauté internationale, qui réclament fortement le report de cette présidentielle, jusque ce jour déclarée non recevable, tant que les conditions consensuelles ne se réalisent pas, doit plutôt exiger le départ du Général des commandes de l’Etat, mais pas de l’armée, car Ould Abdel Aziz ne saurait certainement sacrifier ses galons pour des choses politiques encore incertaines.

Il ne pourrait pas aussi se jeter dans la gueule du loup en abandonnant les affaires, pour s’exposer plus tard, aux mêmes poursuites judiciaires et autres ennuis, dont il se fait parrain aujourd’hui, à l’endroit des roumouz el vessad, des opposants ….

Alors, si la démission du Général intervient autour du 17 avril, pour que Ould Abdel Aziz puisse être éligible à la présidentielle qu’il veut gagner à tout prix, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, devra lui aussi démissionner de l’armée, quelques heures après, s’il compte lui aussi se présenter à la magistrature suprême. Une échéance électorale, où il pourrait présenter un semblant d’alternative à la résistance politique menée par les opposants de l’actuel pouvoir. A ce titre, on rappellera la dernière rencontre qui a eu lieu au domicile de l’ancien président entre Ely Ould Mohamed Vall et l’opposant farouche à Ould Abdel Aziz, le président de l’Assemblée nationale, M. Messaoud Ould Boulkheir.

Ely ould Mohamed Vall qui vient également de s’entretenir samedi avec la délégation africaine dirigée par le commissaire à la sécurité et à la paix de l’Union Africaine, Ramdane Lamamra et le secrétaire libyen aux affaires africaines Abdessalam Triky, n’ira pas à une présidentielle perdue d’avance. Une élection qui souffre de plusieurs insuffisances dont principalement l’absence de consensus, la non neutralité de l’administration …..

Ce boycott de la présidentielle donnera alors toutes les chances à Ould Abdel Aziz d’aller favori à cette présidentielle, qui semble inéluctable. Il saisira cette opportunité politique inespérée de légitimer et d’asseoir son pouvoir et, par conséquent, d’être investi, bon gré, mal gré par le peuple, pour la réalisation de ses ambitions.

Le programme politique du président du HCE, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, étant principalement axé sur la chasse aux sorcières, aux symboles de la gabegie comme le traduit ses actions menées ces 8 derniers mois. Légitimé, Ould Abdel Aziz n’épargnera personne, "ni l’herbe verte, ni l’herbe sèche".. N’a-t-il pas dit qu’il est possible de construire des prisons pour les auteurs de corruption, de détournements et de mauvaise gestion ?

Placé au haut perchoir de l’Etat, l’ex Général Ould Abdel Aziz, devenu président contesté, à l’instar de tous ses pairs du Maghreb arabe comme Zine Dine Ben Ali, Kadhafi, Bouteflika, ne pourra plus jamais être délogé, ni inquiété. A l’image de ces chefs d’Etat ayant à leur actif plusieurs réélections à la tête de leur pays, Ould Abel Aziz qui a pu résister à toutes les grandes secousses de l’opposition interne et de la communauté internationale, ces 8 derniers mois, n’aura plus de compte à rendre, devant des partenaires guidés par des intérêts séparés ou stratégiques, qui reviendraient quelques mois après demander des partenariats, contexte international oblige.

Alors, dans cette optique, le boycott de la présidentielle de juin 2009, recommandée au HCE par la communauté internationale pour restaurer l’ordre constitutionnel, ne serait-il pas tout aussi catastrophique et très risqué pour la Mauritanie de demain, par opposition à participation qui peut déjouer la mascarade putschiste? It’s the question.

Mohamed Ould Mohamed Lemine
mdhademine@yahoo.fr

maatala a dit…

Salam

Azziz a dit:

"Ould Abdel Aziz a également minimisé les déclarations faites par Ould Daddah, en disant "que les cellules n’existent que dans l’esprit de celui-ci". Il a ajouté aussi qu’il n’est pas concerné par la désintégration du Rfd et qu’il avait d’ailleurs fait part de son point de vue aux députés de ce parti, quand ces derniers lui avaient proposé leur retrait du parti, il y a de cela trois mois"

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Par contre là le KHENERAL a menti, car il a bel et bien favorisé la fronde au sein du RFD.

maatala

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

LE MINISTRE DES FINANCES ANNONCE QUE LES DONNEES RELATIVES A NOTRE SYSTEME FINANCIER SONT DISPONIBLES SUR LE RESEAU INTERNET

M. Sid'Ahmed Ould Raiss, Ministre des Finances a affirmé que toutes les données relatives au système financier mauritanien, notamment le système de la trésorerie générale, sont disponibles sur le réseau Internet et peuvent être consultées quotidiennement par les spécialistes en la matière et les partenaires au développement pour évaluation et analyse.
Le ministre, parlait dans le cadre de la conférence de presse donnée ce soir par le chef de l'Etat à Nouadhibou au terme de la visite qu'il vient d'effectuer dans les wilayas du Guidimakha, du Tagant, de l'Adrar et de Dakhlet Nouadhibou. Il a rappelé la situation qui prévalait avant le 6 août 2008, précisant que les dépenses de l'Etat mauritaniens avaient atteint 152 milliards d'ouguiyas au moment où les recettes ne dépassaient guère 122 milliards virgule 16 ouguiyas, soit un déficit de 30 milliards d'ouguiyas.
Il a ajouté que l'Etat, pour financer ce déficit avait recouru à l'emprunt intérieur, par le biais de bons de trésor, soulignant que la dette intérieure avait atteint 144 milliards d'ouguiyas de juin 2008 à août 2008 avec un déficit atteignant 70 milliards d'ouguiyas en août 2008.
Le ministre a ajouté que cette dette intérieure renferme 34 milliards d'ouguiyas de dépenses résultant des crédits documentaires qui ont atteint en août 2008, 58,8 milliards d'ouguiyas inclus dans les 70 milliards d'ouguiyas cités plus haut.
Il a précisé que le taux de développement des dettes a atteint 41,4% entre janvier et août 2008, soulignant que le seul choix qui s'offrait au lendemain d'août 2008 pour éviter la multiplication des dépenses publiques et le déficit désastreux dans le budget était de tenter de réduire les dépenses et d'augmenter le recouvrement des recettes pour empêcher un dysfonctionnement dans l'équilibre économique.
Il a ajouté que par exemple, depuis août 2008, les crédits documentaires ont reculé pour se situer à 36 milliards ouguiyas au lieu de 58,8 milliards d'ouguiyas, soit une réduction de 22,2 milliards d'ouguiyas versés directement dans le système bancaire.
Le ministre a enfin indiqué que "si nous voulons faire une comparaison entre le premier trimestre de l'année 2008 avec celui de 2009, nous trouverons que les recettes de l'Etat ont atteint au cours du premier trimestre de 2008, 32,77 milliards d'ouguiyas. Alors que les dépenses ont atteint 41,70 milliards d'ouguiyas, soit un déficit de 9 milliards d'ouguiyas. Tandis que pour le premier trimestre de 2009 les recettes ont été de 38,85 milliards d'ouguiyas et les dépenses de 24,75 milliards d'ouguiyas, soit un excédent de 14,1 milliards d'ouguiyas.

Bebe BA a dit…

On a vraiment pas besoin de ça maintenant, surtout de la part d'un faux c. comme Biram

Une initiative dénonce 4 personnalités comme planificateurs de la misère des Haratines

Dans un communiqué publié vendredi à Nouakchott, l’Initiative de résistance du mouvement abolitionniste (IRA) dénonce l’agression de Boubacar Ould Messaoud, comme un signe fort d’agressivité contre la composante Haratines et dénonce l'ex-directeur de Radio Mauritanie Mohamed Kaber Ould Hamoudi, l'avocat Mohameden Ould Ichidou, l'ancien premier ministre Zein Ould Zeidane et l'inspecteur de police Mohamed Ould Negib, en tant que planificateurs et exécutants de la misère de cette composante de la société mauritanienne.

L'IRA est présidée par l'activiste Biram Ould Dah Ould Abeid. Lire ce communiqué dessous :


L’initiative de résistance du mouvement abolitionniste (IRA)



L’IRA considère que l’agression de Boubacar Ould Messaoud par le peloton de police de Mohamed Ould Negib, comme un signe fort d’agressivité contre un symbole du mouvement abolitionniste et de la composante Hratin. Ce ciblage d’homme, de la cause et de la communauté met en relief la face à face par le passé et le présent entre le pouvoir répressif de la minorité d’éthno-classe arabo- berbère d’une part, et la large communauté pauvre et paupérisée, victime d’injustice : les esclaves et anciens esclaves.

Nous lançons un appel à tous nos membres et sympathisants, à tous nos partenaires et alliés sur le plan national et international, de se mobiliser pour une campagne continue et sans relâche visant à traduire les commanditaires et exécutants de cette agression devant la justice nationale ou internationale.

Nous leurs demandons aussi, de tenir à l’œil et de surveiller tous les propos et actes émanant de l’avant-garde du système de perpétuation de l’esclavage et de la discrimination contre les Hratin en Mauritanie ; cette avant-garde personnifiée de nos jours par Mohamed Kaber Ould Hamoudi, Mohamedin Ould Ichidou, Zeine Ould Zeidane et Mohamed Ould Negib en tant qu’idéologues, planificateurs et exécutants de la misère Hratin ; par leurs discours ou actions , ces hommes entre autres activistes ou idéologues, tentent de faire adopter aux pouvoirs qui se sont succédés sur la Mauritanie, une position de suspicion envers l’élite politique et droit de l’hommiste de la communauté Hratin. Cette tendance s‘apparente à la propagande et vindicte qui a aboutit à la tentative de génocide contre les noirs de Mauritanie au cours des- années 80 et 90.

Nous avons le regret aussi de constater que le FNDD, dans ses communiqués répétés de dénonciation de la répression dont sont victimes les tenants du camps de la légalité, n’a pas été prompte à dénoncer l’agression et le ciblage du président Boubacar Ould Messaoud ; par cette occasion nous mettons le FNDD en garde contre cette tendance d’occultation qui rentre dans l’agenda de certains milieux antiabolitionnistes et réfractaires aux droits de l’homme, gravitant autour de ce front pour des calculs conjoncturels.



L’Initiative de résistance du mouvement abolitionniste (IRA)
Nouakchott, le 10 Avril 2009

maatala a dit…

Salam

Daddah/Kane hamidou Baba

Le divorce entre ces deux hommes a commencé lorsque Daddah a déclaré que l'arabité de la mauritanie est plus évidente, puis lorsque daddah a accepté sous l'influence de sa garde prétorienne de ne plus avoir un premier vice-président mais plusieurs placés au même niveau hiérarchique.

Kane Hamidou Baba est allé à Kaédi, car pou lui les événements de 89 transcendent les clivages politiques et il est convaincu que Daddah conformément à son silence lors de ces événements alors qu'il était à Bangui, n'y attache aucune importance.

Le général n'a fait que profiter des incohérences et faiblesses du RFD dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

D'aprés radio cancan

La maréchale est depuis hier prostrée devant sa télé et répète en regardant les images en provenance de la thailande:

"SKI HOUME BAD RAJALL"

Avis d'une experte dit le FOU

maatala

Anonyme a dit…

Maata adit:
"A la place de Azziz, j'enverrai SIDIOCA au Niger et Azziz à Bangui."
........
Cher frère Maata, je suis tout à fait d'accord avec vous, pour envoyer Aziz à Bangui ou au Soudan pour donner coup de main aux Forces Africaines de Paix au Darfour, elles en ont vraiment besoin. Aziz est bien préparé pour cette noble mission. On a besoin de voir sa bravoure aux champs de bataille. On est soiffé de le voir honoré la Mauritanie par ses compétences dans son domaine le plus approprié, n’est ce pas, cher Maata ?
Citoyenne

Bebe BA a dit…

Chère Citoyenne,

Qu'est ce que Aziz ferait au soudan?

Massacrer la population?
Sicon, je ne vois pas quelle aide, il pourra bien y appporter!

maatala a dit…

salam

Chére soeur citoyenne

Le Pen avait dit: "au lieu d'envoyer le Foch dans le Golf, il serait préférable de l'envoyer dans nos banlieues".

Commençons par faire le ménage chez nous.

On pendra ensuite azziz sur l'avenue daddah pour remercier celui qui a risqué sa vie pour nous libérer du caporal dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Le Groupe Rfd favorable à la tenue à la participation à la présidentielle de juin 2009 a organisé hier une conférence de presse, au cours de laquelle, il a apporté des précisions, pour clarifier les tenants et aboutissants du puissant "tsunami qui vient de secouer le Rfd.

Cette conférence de presse a mobilisé du monde. Venu s’ajouter aux membres du Groupe Rfd, favorable à l’organisation de la future présidentielle du 6 juin 2009. En termes de représentativité politique, la forte mobilisation a surpris plus d’un observateur : 7 parlementaires, 70 membres du bureau exécutif et 24 maires sur 35 dont dispose cette formation sur tout l’échiquier politique.

En dépit de cette forte secousse du Rfd, le Groupe dissident s’estime toujours attachés aux idéaux, malgré la divergence des points de vue avec son président M. Ahmed Ould Daddah, complimenté par instants pour son combat politique par les intervenants.

Le groupe du Rfd mécontent de la ligne adoptée par le parti au lendemain du coup d’Etat du 6 août dernier, reproche au leader du Rfd, sa propension à vouloir gérer le parti, de manière unilatérale, alors que des membres influents du bureau exécutif avaient sollicité des réunions pour l’examen de points d’extrême utilité.

Point à court d’arguments de ce qu’il avance, le Groupe favorable à la présidentielle de juin prochain rappelle à juste raison, cette correspondance soumise au président du Parti, dans laquelle, des cadres, du Rfd "suffisamment représentatifs des différents segments du Parti, dont des parlementaires, des élus locaux et des membres du Bureau Exécutif" demandaient "la tenue d’une réunion du Comité Permanent et l’inscription à l’ordre du jour d’un point de discussion relatif à la recherche d’une solution de sortie de crise consensuelle". Selon le dit groupe, la demande était assortie d’une «Déclaration d’Orientation» pour examen par les instances régulières du Parti.

Les intervenants, principalement le Vice-président Kane Baba Hamidou ont indiqué par la suite que "la réponse ou la non réponse à cette demande de dialogue interne, est en tout point conforme à la gestion informelle des décisions du Parti, qui prévaut depuis quelques temps, au grand dam des cadres qui n’ont cessé de critiquer la mise en veilleuse des structures officielles du Parti au profit de groupes et commissions tout aussi informelles".. C’est selon eux, ces rebondissements qui ont conduit depuis quelques jours, que "des rumeurs et calomnies « savamment » distillées cherchent à accréditer l’information selon laquelle certains cadres chercheraient à démissionner ou à saborder le Parti".

Enfin, la tendance Rfd favorable à la participation aux élections présidentielles a précisé les points essentiels suivants de ces orientations : agir au sein du parti, auquel le groupe reste" attaché à son unité, comme à sa pérennité et à son efficacité

(i) , demander la tenue de réunions dans le cadre des structures officielles du Parti et mettre fin à l’informalisation croissante des décisions du Parti

(ii), appelé le HCE, le Gouvernement et la CENI "à ouvrir, sans délai, un dialogue direct et inclusif avec les forces politiques et les candidats aux élections présidentielles, pour s’accorder sur l’ensemble des conditions d’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes"

(iii), appeler le Rfd et ses instances "à faire preuve de dépassement, dans l’intérêt national, en révisant l’exigence sur «la non candidature des militaires en service au 6 Août 2008») , et d’envisager les conditions optimales de sa participation aux élections présidentielles"

(iv) et exhorté "dans l’esprit de la «Déclaration d’Orientation», la Direction du Parti à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir la pleine participation du Rassemblement des Forces Démocratiques, aux prochaines élections présidentielles, dans l’unité de ses rangs et l’efficacité de son action".

Dans leurs réponses aux journalistes, les conférenciers du Groupe Rfd ont été prolixes et détendus. A une question relative à "la trahison" dont ils sont accusés par le président du RFD, les intervenants, ont précisé qu’il n y en a pas eu, sinon pas de leur côté. Ils ont rappelé alors les conditions données au lendemain du changement du 6 août 2008 par le RFD, pour apporter son soutien, dont la plus fondamentale est le retour à l’ordre constitutionnel dans une période de 10 mois. Selon les conférenciers, le HCE tient encore ses promesses en comptant organiser cette présidentielle dans les délais convenus.

"Nous ne sommes pas nouveaux dans ce parti, qui, s’il se dirige tout droit vers le mur, ne peut nous laisser indifférent, les mains croisés" a indiqué Kane Baba Hamidou. Cette intervention venait aussi en réponse à une autre question sur cette longue amitié et combat politique commun de KBH et d’Ahmed Ould Daddah, dont les rapports se sont maintenant dégradés par cette décision. Concernant sa suspension provisoire des instances du Rfd, le Vice-président du Rfd Kane Baba Hamidou, très à son aise a dit qu’elle est "nulle, non avenue et d’ailleurs illégale".

A propos de la déclaration d’orientation.

Dans cette déclaration d’orientation, le Groupe Rfd favorable à la présidentielle de juin 2009, fait part de son constat regrettable d’une "certaine inclinaison de notre parti vers le FNDD, contrairement à sa position initiale, plus équilibrée parce que favorisant le dialogue entre les différentes parties. Cette dérive, risque de créer une bipolarisation, susceptible de crisper les rapports entre les acteurs politiques, éloignant ainsi, toute chance de dialogue pour une sortie de crise consensuelle".

Et d’ajouter que, conformément à la demande populaire et à l’esprit du Communiqué de Paris en date du 20 février 2009, publié par le GCI, "il est aujourd’hui urgent, que tous les acteurs politiques s’accordent sur les garanties politiques de la transparence et de la crédibilité des futures élections présidentielles".

Dans cette déclaration, le Groupe Rfd dissident appelle "le HCE et le Gouvernement à mettre un terme à la gestion unilatérale du processus électoral, en invitant, sans délai, toutes les forces politiques à un dialogue direct et serein portant sur les garanties de transparence et d’équité pour tous les candidats aux élections présidentielles".

Il invite également les partis regroupés au sein du Fndd "à ne pas favoriser le maintien du statu quo, en abandonnant la revendication extrême portant sur le retour de l’ancien Président M. Sidi Mohamed O/ Cheikh Abdallahi ; et à s’engager sur l’unique voie électorale qui mène vers le retour à l’ordre constitutionnel"..

A l’endroit de leur propre parti, les cadres créateurs du Groupe ont appelé "le RFD, à faire preuve de dépassement, dans l’intérêt national, en révisant son exigence sur «la non candidature des militaires en service au 6 Août 2008», et d’envisager les conditions optimales de sa participation aux élections présidentielles".

A la fin de cette déclaration, les 7 signataires suivants Hamidou Baba Kane, Mohamed O/ Boilil, Cheikh Ahmed O/ Zahaf, Abdel Kader Gaye, Abdoulaye Sao, Abdallahi O/ Nem et Mohamed Mody Camara ont exhorté la "Direction du Parti à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir la pleine participation" de cette formation, aux prochaines élections présidentielles, dans l’unité de ses rangs et l’efficacité de son action. Mohamed Ould Mohamed Lemine mdhademine@yahoo.fr

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Daddah bloque le fonctionnement du parti et puis crie au complot dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous sur le net

"démocratique des partis politiques
Après une longue série d'article consacrés à l'économie, voici de quoi satisfaire les lecteurs de ce blog plus intéressés par les questions politiques.



Les partis politiques doivent-ils être démocratiques dans une démocratie ? A priori, la réponse à cette question semble aller de soi : comment imaginer que les principaux acteurs de la vie démocratique d’un pays puissent se soustraire aux règles de la démocratie ? Mais il faut accepter de mener la réflexion au-delà de cet apparent paradoxe, en partant de cette remarque du philosophe Alain Finkielkraut « Tout ne doit pas être démocratique dans une démocratie ». Pour lui, il s’agit d’abord et avant tout de parler de l’Ecole. Cette institution est en effet le lieu même de l’inégalité entre celui qui sait (le maître) et celui qui ne sait pas (l’élève) et on imagine mal que les programmes scolaires soient choisis de manière démocratique par les élèves. Peut-on étendre ce raisonnement au fonctionnement des partis politiques ?

Il faut tout d’abord distinguer deux façons de considérer la démocratie. Partons de la célèbre citation de Winston Churchill « La démocratie est le pire des systèmes à l’exception de tous les autres », pour certaines personnes, il s’agit d’une maxime politique tandis que pour d’autres n'y voient qu'un bon mot : voici comment je définis le clivage sur la démocratie. Pour être plus précis, les premiers vont considérer que la démocratie est un « mal nécessaire », c’est-à-dire le seul régime qui puisse avoir une légitimité durable et celui qui recourt le moins à l’arbitraire. Les seconds estiment, quant à eux, qu’il s’agit d’un « bien absolu », d’un processus plus qu’un état stable, indissociable du progrès humain ou de la civilisation. La démocratie peut donc être considérée comme un moyen ou comme une fin en soi. Même si cette schématisation est sans doute un peu abusive, ce clivage recouvre le traditionnel clivage droite/gauche, ce qui peut expliquer les différences fondamentales dans le fonctionnement des principaux partis politiques comme nous l’a montré l’actualité récente au PS et à l’UMP.

On peut distinguer trois grandes fonctions d’un parti politique dans une démocratie : incarner une ligne et un héritage idéologique, conquérir ou conserver le pouvoir et enfin proposer des solutions pour l’avenir. On retrouve là les trois temps de la vie politique : la passé auquel il faut être fidèle, le présent, temps de l’action par excellence et le futur qu’il s’agit de construire. Ces fonctions sont essentielles pour la vie démocratique d’un pays, il s’agit donc de se demander si un fonctionnement démocratique (au sens du "bien absolu" et non du "mal nécessaire") des partis permet, ou non, de mieux les remplir.

Le passé : le temps de la fidélité

Chaque parti politique est l’héritier d’une longue tradition idéologique, et il s’enracine donc dans l’Histoire nationale. Le libéralisme, le socialisme, le bonapartisme, le communisme ou encore le nationalisme ont structuré, et continuent à le faire, la vie politique française. Seul le mouvement écologiste a émergé au cours des dernières décennies pour s’ajouter à ces grands mouvements de pensée, même si on peut considérer qu’il est une synthèse entre le libéralisme politique et une nouvelle forme de conservatisme.

Chaque parti politique doit donc être comptable de cet héritage historique. Cela ne fait pas pour autant de cet héritage un dogme rigide, des évolutions idéologiques sont toujours possibles et même inévitables pour s’adapter au monde, mais il ne peut s’agir de ruptures conceptuelles. Pourtant, aujourd’hui, on assiste à une grande confusion idéologique, le nouveau patron de l’UMP, Xavier Bertrand, d’affirmer même que « le clivage entre la droite et la gauche n’a plus de sens, qu’il faut être pragmatique et que la vraie ligne de partage aujourd’hui se situe entre les réformateurs et les conservateurs ». Cette confusion est encore plus grande chez les militants politiques qui connaissent souvent très mal (à l’exception de l’extrême gauche à la rigueur) la culture et l’histoire de leur mouvement politique.

Un fonctionnement démocratique des partis politiques se traduirait très certainement par une confusion et un émiettement idéologique généralisé. De même que chaque individu pioche aujourd’hui dans les différentes religions pour se constituer sa propre doctrine du Salut, chaque militant viendrait faire son marché entre les différents corps de doctrine politique, en choisissant ce qui lui plaît, rejetant le reste, au mépris de toute cohérence d’ensemble. Il faut bien comprendre que la démocratie, comme le marché, conduit à une inévitable atomisation des acteurs, c’est-à-dire à un individualisme total. Les partis politiques, si l’on poursuit cette comparaison, sont l’équivalent des monopoles, ils servent de repères et peuvent structurer le « marché politique ». Autant l’atomisation des marchés économiques présente d’incontestables bénéfices, autant celle de la vie politique pose beaucoup plus de problèmes. Si personne n’a de « pouvoir de marché » dans la démocratie, c’est-à-dire de pouvoir d’entraînement, comment la collectivité des individus peut-elle encore prendre son destin en main ? Les mouvements spontanés d’une partie conséquente de la population semblent totalement utopiques, au point que même les communistes ont toujours pensé qu’une avant-garde du prolétariat était indispensable pour accomplir l’égalité parfaite.

Les partis politiques doivent donc fournir des repères et offrir des grilles de lecture, à la population, ils ne peuvent prétendre être la simple synthèse idéologique de ce que pensent leurs militants. Cet éclairage provient essentiellement de la tradition idéologique dans laquelle ces partis s’inscrivent. Pour clore l’analogie avec le marché, on peut donc dire que ces institutions sont des monopoles naturels et légitimes, indispensables au bon fonctionnement de la démocratie.

Le présent : le temps de l’action

Selon la Constitution de 1958, les partis politiques « concourent à l’expression du suffrage », superbe euphémisme pour dire qu’ils se battent d’arrache-pied pour gagner les élections. Avec le passage au quinquennat et la Présidentialisation de la vie politique, cette fonction est devenue prééminente au point d’écraser toutes les autres. Les grands partis politiques sont aujourd’hui des machines de guerre pour gagner l’élection présidentielle. Dans cette optique purement utilitariste, le fonctionnement démocratique d’un parti politique est-il la garantie du succès électoral ?

Pour certains, la désignation démocratique du candidat du parti lui permet de bénéficier d’un certain élan. Cette affirmation est sans doute d’autant plus vraie que ces primaires sont ouvertes à tous les sympathisants et pas seulement aux militants. Mais là encore, les contre-exemples ne manquent pas : défaite de Ségolène Royal en 2007 malgré les primaires organisées au sein du parti socialiste ou encore la défaite de Walter Veltroni en 2008 face à Silvio Berlusconi, alors qu’il avait bénéficié du soutien de plusieurs millions de gens de gauche lors des primaires. La désignation démocratique ne semble donc pas être gage de succès.

Le premier écueil de ce type de désignation démocratique du candidat, est que la base militante coïncide souvent assez mal avec le corps électoral : pour le dire autrement, les personnes qui s’engagent politiquement ne sont pas représentatives du reste de la population. En particulier, les militants sont souvent plus enclins à choisir un candidat « radical » plutôt qu’un centriste. C’est ce qui fait qu’on parle de candidats de premier ou de second tour. Laurent Fabius a d’ailleurs parfaitement théorisé ce fait stylisé (à défaut de l’avoir appliqué avec succès) en déclarant que le congrès du PS se gagne toujours à gauche.

Le deuxième problème posé par la désignation des candidats directement par la base militante, c’est l’incertain qui peut résulter de cette procédure. L’exemple des primaires américaines est ici particulièrement probant, puisqu’elles peuvent aboutir au meilleur (Barack Obama) comme au pire (George W. Bush). Par opposition, la désignation plus classique (en France en tous cas) par les caciques du parti permet de sélectionner un candidat qui a fait ses preuves tout au long de sa carrière, ce qui évite de se retrouver avec un candidat qui arrive là par hasard. On se prive par conséquent du pire, mais certainement aussi du meilleur par ce type de désignation.

Enfin, à l’heure du matraquage des sondages, la désignation démocratique des candidats présente le risque de créer des « bulles politiques » comme il existe des bulles économiques. Ségolène Royal est un bon exemple en la matière puisque son principal argument pour gagner l’investiture du PS était que les sondages faisaient d’elle la candidate la plus crédible pour battre Nicolas Sarkozy. Le choix des militants s’est donc en partie fondé sur de mauvaises raisons, en écoutant plus ce qu’avaient à dire Ipsos ou la Sofres que les différents candidats à la candidature. Les primaires démocrates ont également montré à quels points l’emballement démocratique pouvait être important : si les premières élections n’avaient pas eu lieu dans l’Iowa mais dans un état plus favorable à Hillary Clinton, il fait peu de doutes que cette dernière aurait été finalement désignée. Même s’il serait malvenu de se plaindre du résultat final de ces primaires, on peut néanmoins s’interroger sur l’importance que peuvent avoir de tels éléments contingents (la date des primaires de chaque Etat) sur le résultat final.

Le futur : le temps de la construction

Un parti politique doit également être à l’avant-garde du débat et des propositions. Pour citer une nouvelle fois Xavier Bertrand (ce qui est lui faire trop d’honneur certainement), « l’UMP doit avoir des idées d’avance », ce à quoi Dominique Strauss-Kahn répond « le PS doit changer de logiciel politique ». Au-delà de ces slogans de mauvaise facture, il faut bien reconnaître qu’une fonction essentielle des partis politiques est de comprendre les évolutions de la société et de proposer des solutions politiques adéquates.

Dans ce cadre, on peut adopter le raisonnement (complètement démagogique à mon goût) suivant : en faisant un parti de masse, on fait remonter les problèmes auxquels fait face la société et en laissant les militants définir le projet politique on s’assure que les réponses apportées seront adéquates. Cette croyance aveugle dans l’intelligence collective est la négation même de l’esprit critique, si cher à notre pays. Pour penser la société, un parti politique ne doit pas être englué dans la société, il doit chercher du recul, des analyses et pour cela être en liaison très étroite avec le monde intellectuel. C’est ce qu’a fait l’UMP lors des dernières élections présidentielles : une série de conventions thématiques ont réunis sur chaque sujet des experts et des intellectuels, ce qui a permis de constituer l’ossature du programme de Nicolas Sarkozy. A l’inverse, Ségolène Royal a choisi de s’appuyer sur la démocratie participative, attendant par là-même que les idées jaillissent de la base. Si l’on regarde le résultat final (les fameuses 100 propositions), on ne peut que constater que ce « jaillissement » n’a pas eu lieu.

Au-delà de l’expertise nécessaire dont doivent bénéficier les partis politiques pour constituer leur programme, la cohérence exige que ce programme soit rédigé par un nombre limité de personnes. La synthèse de milliers voire de millions d’avis individuels est un exercice impossible, en revanche, il est tout à fait possible de « tester » différentes propositions auprès de la base militante et de faire valider a posteriori le programme par un vote.

Conclusion

En adoptant un fonctionnement totalement démocratique, c’est-à-dire en faisant en sorte que les militants dessinent la ligne idéologique, qu’ils choisissent le candidat et qu’ils définissent le programme, les partis politiques prennent le risque d’être une tautologie inexacte, une pâle copie, un écho sourd de la démocratie réelle. Un parti n’est pas que la somme de ses militants, il doit également s’appuyer sur une Histoire et développer un lien fort avec le monde intellectuel.

Faut-il en conclure que le fonctionnement d’un parti doit être anti-démocratique ? Certainement pas, il doit être démocrate au sens de Churchill. Il est donc essentiel que le choix des déclarations de principes, des candidats et des programmes soit validé de manière démocratique par les militants. Mais cette validation doit se faire a posteriori plutôt qu’a priori. Dans le même esprit, à la démocratie directe comme mode de fonctionnement du parti, il faut préférer une organisation plus hiérarchique faite de sections, de fédérations et d’un conseil national (c’est d’ailleurs le cas aujourd’hui pour le PS comme pour l’UMP). Ce système à plusieurs étages, cette démocratie indirecte doit être l’occasion de faire remonter « naturellement » les attentes, les inquiétudes et les compétences à la tête du parti. Ce type de fonctionnement démocratique, certes plus complexe et plus rigide, peut être beaucoup plus vivant et fécond que la démocratie intégrale. Cette dernière forme de démocratie, également appelée participative, est en fait bien souvent le plus court chemin vers le despotisme.


maatala

maatala a dit…

Salam

Dans le méme registre et pour faire oublier à certains 'illusion euphorisante e arrogante que nous sommes le centre de l'univers.

Lu sur le net

"Crise de la démocratie : Responsabilité & collusion des partis politiques


Ce ne sont pas les dernières images des députés PS, rassemblés au pied de la tribune et clamant la Marseillaise sous l'oeil indifférent d'Accoyer, qui vont contredire ce que chacun pressent : la démocratie est en crise.

Tout semble avoir été dit sur cette crise analysée par de nombreux média comme en témoigne une simple recherche Google.

En 2005, Anne-Cécile Robert écrivait déjà dans Manière de voir : " La démocratie, méthodiquement vidée de son contenu, ne serait plus qu’un théâtre d’ombres ; elle serait en train de mourir faute de combattants."


Depuis 2004, les articles traitants de cette crise de la démocratie se multiplient et évoquent globalement les causes suivantes :

- Idéologie du "renoncement" distillée par les élites : ""Nous-n’avons-plus-le-choix"

- Instrumentalisation de la démocratie à des fins peu louables comme les interventions en Afghanistan ou en Irak

- Pusillanimité des gouvernants face aux puissants lobbies industriels, économiques ou financiers
- Accélération du libéralisme qui conduit à l'individualisme et à sa souveraineté sur celle du peuple
- Difficulté de faire naître de nouveaux projets politiques s'appuyant sur des idéologies jadis dominantes mais aujourd’hui caduques
- Sentiment d'incertitude dans la population qui encourage la désimplication du citoyen vis-à-vis de projets qui ne lui semblent plus porteurs de progrès
- Dispersion des lieux de prise de décisions qui rend plus complexe l'accès aux informations et la maîtrise de ces décisions par le citoyen
- Instrumentalisation de la démocratie représentative, devenue le lieu d’un nouveau marché où l’image, la démarcation, la lutte pour les postes et l’espérance du gain l’emportent sur la vertu civique.
- Accélération des phénomènes de crise (économique, financière) qui limite les capacités d'anticipation des gouvernants et qui " favorise l'émergence d'une nouvelle catégorie de dirigeants, plus proches du chef d'entreprise que du chef de parti et d'autant plus efficaces dans l'action que leur intervention est prompte, qu'ils ne craignent pas, au besoin, de se contredire, et qu'ils sont éloignés de toute idéologie."


Face à cette longue liste de causes, deux seules "solutions" reviennent presque systématiquement et ont malheureusement prouvé leur inefficacité :

Dans la quasi-totalité de ces articles - notamment ceux écrits avant 2007 - les auteurs prônent le renforcement de la "démocratie participative" et placent leurs espoirs dans le développement des "réseaux citoyens" grâce aux nouvelles technologies.

Mais ces deux sources d'espoir ont aujourd'hui prouvé leurs limites :

Les réseaux citoyens qui tentent d'agir depuis les dernières élections présidentielles semblent prouver leur manque d'efficacité. Malgré une meilleure maîtrise des outils collaboratifs ou fédérateurs, malgré l'audience toujours croissante d'Internet, les acteurs ont du mal à organiser une résistance coordonnée.

La démocratie participative locale est totalement dévoyée : On lance "de grands processus de consultation, de participation et puis au final, les gens rentrent chez eux, pensent avoir fait leur devoir et ont eu leur dose d’actes civiques : ils rentrent dans leur tranquille petite vie quotidienne et arrêtent un peu de gueuler. Les édiles ont quant à eux montré leur ouverture d’esprit, et sont tranquilles pour quelques temps.." [...] " Les propositions des habitants passent souvent au final à la trappe lors de la prise de décision finale".


Malgré pléthores d'articles, curieusement, certaines causes sont "oubliées" :

Dans la longue série d'articles (une trentaine) lus au sujet de cette crise de la démocratie, les dysfonctionnements institutionnels sont quasi absents des causes évoquées.
Quant au fonctionnement des partis politiques eux-mêmes, il n'est jamais cité, comme si ces instances ne jouaient aucun rôle dans notre démocratie.


Or, avant de trouver des solutions correctives annexes, il me semble important de nous pencher sur ces deux questions : la constitution française qui garantit le fonctionnement des instances démocratiques et l'organisation interne des partis politiques d'où sont issus projets de société et élus.


1) La constitution française
Bien que fondée sur le pouvoir présidentiel, elle garantissait à l'origine une forme certaine d'équilibre. Depuis 1958, 24 révisions ont été apportées à la constitution. La plupart d'entre elles visait un meilleur équilibre des pouvoirs mais les plus récentes l'ont définitivement rompu.

La récente "loi de modernisation" votée en 2008 a fait l'objet de profondes critiques dont vous pouvez, en autres, trouver traces dans les débats de l'Assemblée Nationale.

Toutefois, le principal déséquilibre est né le 2 octobre 2000, lorsque la réforme instaure le quinquennat présidentiel.

Effectuée au nom de la modernisation de la vie publique et d’un meilleur contrôle démocratique donné aux citoyens, elle est, en 2000, essentiellement dictée par des raisons politiques à l’approche de l’élection présidentielle de 2002. Associée à la modification du calendrier électoral, plaçant les élections législatives dans la foulée de l’élection présidentielle afin de réduire les risques de « cohabitation », l’instauration du quinquennat modifie de fait la pratique institutionnelle et politique.



Il s'agit d'une première et définitive confiscation du pouvoir par les élus de la République qui soutiennent le projet CONTRE l'avis de la majorité des français.



La question du quinquennat, évoquée par les présidents Giscard d'Estaing, puis Mitterrand, devait rester pendante jusqu'en mai 2000, où elle redevient d'actualité à la suite d'une initiative de M. Giscard d'Estaing, qui présente une proposition de loi (AN, n° 2363) le 9 mai 2000 proposant le quinquennat et la limitation à deux mandats successifs.
Cette proposition est appuyée par le Premier ministre, M. Jospin, et le groupe socialiste à l'Assemblée nationale présente le 17 mai une proposition limitant le mandat présidentiel à cinq ans, et renouvelable une seule fois.

Le projet de loi constitutionnelle relatif à la durée du mandat du président de la République est délibéré en Conseil des ministres, puis déposé à l'Assemblée nationale le 7 juin 2000. Il est adopté par celle-ci le 20 juin 2000 (503 votants, 494 suffrages exprimés, 466 pour et 28 contre), puis par le Sénat le 29 juin (270 votants, 262 suffrages exprimés, 228 pour, 34 contre).

Le président de la République décide de soumettre au référendum le projet de révision de la Constitution qui est adopté le 24 septembre, 18.55% des électeurs seulement étant favorables au projet.

Dès lors, l'opposition actuelle qui gesticule et déplore la toute puissance de l'omniprésident devrait plutôt se souvenir de sa propre responsabilité dans le fait qu'aujourd'hui la majorité est seule audible et que les Français ne peuvent plus, par le poids de leur vote, refuser les excès qu'on leur impose.



Il y a eu collusion de la classe politique
pour aboutir à ce détournement démocratique.



2) Le fonctionnement des partis
Cette confiscation du pouvoir des citoyens par les élites politiques prend naissance dans le fonctionnement même des partis politiques.

Les structures partisanes - qui devraient avoir pour ambition le bien commun - sont en réalité transformées en instrument de pouvoir à la solde d'une poignée de caciques.

Il faut avoir milité dans un parti pour comprendre la réalité de l'adhérent : Principalement créés afin de produire une masse de main d'oeuvre lors des échéances électorales, les partis politiques sont entre les mains des mêmes depuis des lustres.
Ces mêmes qui -au mépris de la démocratie et de leurs militants - kidnappent le pouvoir, centralisent les décisions, font taire les voix discordantes et favorisent leur ré-élection et leurs différents cumuls.



Une étude rapide des derniers congrès et élections internes dans les différents partis offre des exemples consternants de ce mépris des principes démocratiques



Mouvement démocrate.
Je ne reviens pas sur les soubresauts antidémocratiques du MoDem dont j'ai fait largement étalage sur ce blog depuis presque 2 ans que j'y suis adhérente. Il suffit, pour comprendre, de se reporter à la rubrique "MoDem" ou "histoires d'élections internes".

Votes à main levée pendant le congrès, débats tronqués animés par le Président lui-même qui ridiculise, argumente et tranche, coups bas et coups réels au cours des élections internes, non respect des statuts par les plus hautes instances elles-mêmes, suspensions arbitraires puis réintégrations tout aussi subites, etc. Ce parti récent, lancé par Bayrou sur ce que je pourrais appeler un vaste quiproquo entretenu, est peut être ce qui se fait de mieux en matière de détournement de la volonté militante initiale à la seule gloire de son Président.


Parti communiste.
34e congrès du PCF : Marie-George Buffet réélue pour un quatrième mandat.
Quoi que moribond, le PCF reste entre les mains de la clique qui l'a conduit à cette mort prochaine.


"Marie-George Buffet, 59 ans, a été réélue aujourd’hui à 67,72% pour un quatrième mandat à la tête du Parti communiste français, après le vote des quelque 800 délégués. Elle avait obtenu 91 % des voix en 2006.

Trois listes "alternatives" étaient soumises au vote."




"La métamorphose que nous appelions de nos voeux a fait long feu. Faits beaucoup plus graves, sont écartés et très souvent sans aucune concertation avec les intéressés eux-mêmes, presque tous ceux qui portent l’exigence d’une nouvelle force politique à gauche ainsi que ceux qui ont exprimé la nécessité d’une transformation en profondeur de notre parti." Témoignage d'un militant.








Parti Socialiste.


Au PS, la démocratie directe est un leurre. Ce sont les fédérations du Parti Socialiste qui font l'élection. Or, depuis plusieurs années, certaines fédérations sont devenues incontrôlables : chantages d'élus, trucage des élections internes, surévaluation du nombre d'adhérents. Aucun Premier secrétaire n'a réussi à imposer son autorité et à mettre un terme à ses dérives. Dans un article du Point, publié le 28 Août 2008, le journaliste Michel Revol raconte les dessous des fédérations socialistes.




Lors du dernier congrès, la mascarade démocratique bat son plein : "Après recomptage, l'écart en faveur de la maire de Lille est passé de 42 à 102 voix, mais impossible d'avoir les résultats détaillés. " [...] " La question est sur les lèvres de nombreux journalistes à peine le vote du conseil national passé : de quelles sections proviennent ces 60 nouvelles voix d'écart ? En guise de réponse, l'un des principaux soutiens de Martine Aubry éclate de rire..."





"Vous n'imaginez pas dans quelles conditions on a travaillé, on n'avait même pas les copies des PV de toutes les fédérations avant la commission de récolement. C'est la majorité politique qui a tranché, pas les règles juridiques. Voilà la vérité historique, on ne saura jamais qui a gagné." Témoignages.








UMP.

Après les fraudes du Parti Socialiste, place aux trucages des élections internes à l'UMP. Dans son édition du 21 janvier 2008, le Canard Enchaîné révèle comment le parti de Nicolas Sarkozy organise des semblants de vote transparent à l'occasion des conseils nationaux ou des référendums internes. Que ce soit par internet ou par boitier électronique, les scrutins de l'UMP sont loin d'être sincères et n'ont a priori rien à envier aux fraudes du Parti Socialiste. Explications.




Pour procéder au vote, les 2430 membres du conseil national ont chacun un boitier. La touche "1" correspond au vote favorable, la touche "2" au vote défavorable. Or, le Canard Enchaîné relève qu'en général "70 à 80% des électeurs inscrits ont voté et le "oui" l'emporte, sous les acclamations, avec des scores allant de 85 à 95% des voix".

En réalité, la majorité des 2430 membres du conseil national de l'UMP ne se déplace pas puisque ses membres résident aux quatre coins de la France. La salle du conseil national est donc remplie de militants parisiens et d'attachés parlementaires qui ne peuvent pas voter mais qui donnent l'illusion d'un conseil national au grand complet. En coulisse, des proches de la direction valident des centaines de votes virtuels avec les boitiers des membres absents. De temps en temps, pour éviter un chiffre anormalement trop élevé, ils votent "non". Le scrutin est donc très largement truqué.



Aussi, avant même d'incriminer des facteurs extérieurs à notre monde politique pour expliquer la crise dans laquelle s'enfonce notre démocratie, avant de proposer des solutions périphériques pour redynamiser l'implication des citoyens, il est indispensable que nous soyons intransigeants vis-à-vis de la classe politique.

Tous partis confondus, des comportements inadmissibles se perpétuent qui mettent en péril notre fonctionnement démocratique à tous les échelons des institutions, y compris et surtout, au sein même des partis.

Aussi, je ne vois en l'état, aucun espoir de changement si chaque personne engagée dans la vie politique ou citoyenne continue de "fermer les yeux" sur des pratiques contraires au bien commun et à l'esprit de nos lois.

Anonyme a dit…

Cher Sœur Bébé Ba, j'ai bien précisé qu'il s'agit d’aider les Forces Africaines de Paix pour protéger les pauvres populations de Darfour contre les Janjawides et leur sort. Je pense que je n’ai besoin de te rappeler, chère sœur, que je suis pour la force de la loi et je n’ai jamais fait parti de ceux qui applaudissent la force aveugle. Donc me demander si je suggère à Aziz de massacrer les populations, je le trouve très fort à mon égard, chère sœur.

Citoyenne

maatala a dit…

Salam

Chez nous pour vivre heureux, il faut être amnésique, trouillard, il faut aussi être autiste, fermer les yeux, la bouche, l'esprit et nager dans le sens du courant porteur.

Une république de cocus heureux dit le FOU

maatala

Bebe BA a dit…

Ma chère Citoyenne,

Dommage que tu n'appréci pas mon humour, lol

En fait, je vois mal Aziz "protéger les pauvres populations de Darfour contre les Janjawides et leur sort"!
mais bon, il n'est pas interdit de rever!

Je te présente mes excuses les plus sincères et desormais je me montrerais plus explicite!

Anonyme a dit…

Maata a dit:

"On pendra ensuite azziz sur l'avenue daddah pour remercier celui qui a risqué sa vie pour nous libérer du caporal dit le Fou."
............
Non non, cher frère, personne n’a demandé la pendaison du Général, ni même sa prison et les propositions qui ont été avancées pour résoudre cette crise, lui laissent une honorable porte de sortie. Donc je pense qu’il est de votre devoir de lui conseiller de laisser la montée aux nuages avant qu’il soit trop tard. En fin, vous ne trouvez pas, cher frère, plus simple pour celui qui a risqué sa vie pour nous débarrasser du « caporal », de nous débarrasser de lui-même ?!.
Ciyoyenne

kimporte a dit…

Chers amis

J’ai pensé quelques quarts d’heure ici et là hier soir à ce monsieur que j’ai vu hier debout pour haranguer les foules. Dieu merci même si je ne saisis goûte à l’arabe littéraire de notre ami sanhaj, je comprends au moins notre hassania jusqu’à « mkéque» et je crois bien que j’ai entendu là un homme qui croit vraiment en ce qu’il dit et sa volonté de changement.

J’ai vu dans la foule des sourires sincères de certains hommes en tenue, sourires sincères devant les mots de notre général. C’est pas les mêmes sourires qu’on voyait à l’époque de Taya, époque d’ailleurs où personne n’osait sourire de peur d’être taxé d’impertinent.

Quand on regarde la tévé avec les gens du peuple qui sont bien psychologues malgré la bêtise qu’il représente chez les gens d’en haut, on voit bien que le peuple aime le général pas pour ce qu’il raconte mais à cause de sa manière de dire les choses.

Le peuple sait bien que le général n’est pas né de la dernière pluie et que c’est un homme qui peut être terrible, mais le peuple aime cet effort, cette façon de parler avec des expressions très peu orthodoxes. Il rappelle Taya pour lequel le peuple avait une sorte de compassion car il parlait au début très mal le hassania, il faisait ses discours en français , puis il a appris l’arabe et ensuite il s’est lancé comme il a pu . Le peuple aime ce genre d’efforts.

Le général dans sa manière spontanée de dire les choses rappelle cet effort. Le peuple qui a tant souffert et qui souffre encore beaucoup aime voir même si c’est à la télé que l’homme le plus puissant du pays vienne lui parler avec ce ton car le peuple sait qu’il n’est pas obligé d’en faire tant.

Tout cela est bien beau, mais si on regarde juste derrière le général, on voit des têtes qui elles ne font pas cet effort vers le peuple et d’ailleurs ces personnes n’ont pas à faire cet effort vu que c’est le général qui les nomme et pas le peuple.

Or chacun de nous sait ce que le moindre citoyen plus ou moins à l’abri de la misère pense du peuple. On en pense autant qu’on en pense du boy ou de la bonne ou du boucher ou le chauffeur : c’est-à-dire beaucoup de sentiments respectables sauf de quoi les fréquenter.

De là ces têtes qu’on voit derrière le général quand il est en meeting. Il y a derrière une sacrée brochette de respectables nantis qui regardent leur chef suprême suer sang et eau en parlant aux gueux car il doit les convaincre.

Alors je dis à notre général de ne jamais prendre pour ministre quelqu’un qui n’a pas affronté le suffrage du peuple et en être sorti vainqueur, quelqu’un qui ne sache pas ce que c’est de devoir convaincre, connaître et être proche de son peuple.

Exit les mentons hauts et les technocrates caviardés, ils sont de bons collaborateurs de ministre mais jamais ministrable. Un ministre doit connaître et sentir le peuple.

Tout ça pour dire qu’en regardant les têtes derrière notre général et quand j’entends le silence qui précède les élections avec le silence total de monsieur de la tansition et le silence total ici et là, cela ne présage rien de bon pour notre général.

Absolument rien de bon. Ce silence ressemble beaucoup à un certain calme avant la tempête. Ce qui ne m’étonnerait pas du tout connaissant notre fourberie légendaire, cela ressemble au silence qui mit taya dans l’avion comme un tacite accord entre des partenaires particuliers.

Peut-être bien que je me trompe et que mon défaitisme à toute épreuve ne me laisse voir que le verre à moitié vide. Jamais je ne n’aurais pu croire que Obama allait gagner, peut-être qu’aujourd’hui, toute proportion gardée, le général va échapper à tous ces pièges que les paranoïaques voient partout. ( a- ente vem heureusement)

Nous verrons bien

N.B : quelqu’un aurait-il une copie de ce texte formidable paru sur cridem jadis « des choses et d’autres », peut-on savoir qui est l’auteur de ce fantastique tableau complet peint avec la dextérité d’un grand maître ?

Ce qui se passe chez nous me rappelle la manière dont, en France, les bourgeois se sont servis du peuple pour fracasser l’aristocratie , on a appelé ça la révolution française mais en fait tout ce qui fut fait c’est faire tomber les aristos et les remplacer par des bourgeois, de là cette société de consommation vide et satisfaite

Chez nous, c’est un peu pareil, le système a fabriqué toute une génération qui ne peut être gérée que par un dictateur, mais depuis le départ de taya, le passage de Ely puis celui de sidioca, le système ne supporte plus les hommes forts d’un régime, ils préfèrent avoir affaire soit à un retraité tranquille qui veut passer du bon temps soit un homme compréhensif qui ne dérange pas le système à base de menace et de peuple de peuple de peuple !

Voilà pourquoi le système et même une partie de la majorité silencieuse ne veut pas de Aziz. Ils ont goûté à la transition tranquille et à 15 mois sans feu ni tambour. Ils préfèrent ça cad l’anesthésie qui perdure, vivre les yeux fermés qu’importe demain pour les autres vu que demain ils ne seront plus là ?

Que cette petite monarchie sans roi perdure ainsi, ils préfèrent cela à voir un roi prendre les rênes, ils préfèrent s’arranger entre petits tyrans chacun avec son réseau, ses courtisans que d’avoir affaire à un homme comme Aziz. Voilà pourquoi ce silence est très inquiétant.

D’autant plus que Aziz montre trop son mépris pour notre classe politique et pour nos plumitifs ; il dit toujours « parlez, parlez, parlez, dîtes ce que vous voulez » c’est humiliant pour des gens qui n’ont vécu qu’avec leur langue ou leur plume en en faisant grand cas

Nous verrons bien

P.S/ Une pensée pour le front qui doit se régaler quand ils voient ce qui se passe au RFD, j’entends d’ici les « esseul ess wo »

P.S : une pensée à A.O.D. Pour l’anecdote, j’ai retrouvé l’autre jour en rangeant mes affaires ce fameux porteclé de très bonne facture qui date de 2007, je l’avais gardé quelque part car j’étais étonné par la qualité de l’article car les autres partis nous ont habitués à de la pacotille à chaque élection.

Là c’est un porteclé lourd, rond en métal avec la photo de A.O.D comme s’il venait d’être élu. Inutile de vous décrire l’expression du visage sauf pour dire que ce n’est ni cette expression placide du voleur affable qu’on peut voir ailleurs ou du traître sans scrupule qui pose comme un ange ou du politicard sans trajectoire qui se lance certain que ça peut rapporter quelque chose ou du financier qui s’en fout de l’élection mais qui investit en bon stratège ect ect , rien de tout cela c’est juste le visage d’un homme d’état à qui on peut confier une nation qui nous tient à cœur

L’anecdote c’est qu’un jour , quand j’ai su qu’il ne serait plus jamais ni président ni candidat, j’ai décidé de le sortir de sa boîte et d’y mettre mes clés. Par dieu, je le jure qu’en fermant la porte en fer , le canon s’est brisé et je me suis retrouvé à la rue à 2h du mat sans téléphone face à une porte en fer fermée à clé

Plus tard, J’ai regardé le malheureux porteclé et j’ai été tenté de le remettre dans sa boîte puis finalement je l’ai gardé en souvenir d’un homme bien. Alors depuis, quand mes clés tombent ou que je les oublie quelque part, il faut voir la tête de celles et ceux qui voient , à notre époque, A.O.D avec ce sourire d’élu.

Alors je m’explique et je dis « que c’est un homme chanceux qui n’a jamais voulu en profiter comme si sa chance lui avait toujours souri de l’autre côté de la rue mais jamais il n’a voulu traverser pour la rejoindre car il n’y avait pas de passage clouté.

Il a toujours voulu respecter les règles quand toutes les voitures brûlaient le feu. Bilan : quand toutes les voitures furent passées sauf celle du destin et que tous les passants lui intimèrent l’ordre de traverser, il fit la moitié du chemin, puis s’arrêta tout seul au milieu de la rue sa chance inerte sur les bras car la malheureuse n’en pouvant plus de l’attendre, elle traversa et une voiture du destin la renversa sans s’arrêter. Il faut le respecter comme on respecte tous les grands hommes qui ont essayé de bien faire et qui y ont réussi chacun avec son destin »

Salut

vlane

kimporte a dit…

puisqu'on en est encore à A.O.D, permettez ce copier coller qui vient de l'autre blog pour ceux qui n'étaient là hier soir

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A.O.D lévite au centre de l’impasse

C’est difficile de ne pas donner raison à maata au sujet de ce grand opposant qu’est A.O.D quand on voit ses prises de positions .

Pourtant n’en déplaise à tous ses détracteurs A.O.D reste le plus grand opposant de ce pays depuis l’ère des militaires et le plus digne civil qui puisse mériter d’être président de ce pays taillé par et pour le règne les militaires.

A-t-on besoin de le défendre ? Il s’en fout qu’on le défende ou pas car il sait qu’il a sa conscience pour lui et c’est là l’essentiel.

Le reste est une affaire de trajectoire qui ne dépend pas seulement du leader mais de l’environnement du leader.

Blâmer A.O.D c’est nous blâmer nous-mêmes car si A.O.D est devenu cet homme qu’on peut facilement dénigrer c’est parce que nous sommes nous-mêmes à l’image de son impuissance à faire de l’activisme conséquent.

Nous ne valons pas mieux que lui et nous lui demandons d’être aussi digne de nos rêves que nous le sommes de notre impuissance donneuse de leçons.

A.O.D veut être président comme tous les hommes de son calibre mais il refuse de demander à ses troupes de risquer leur vie et la vie des autres pour cette ambition nationale. Il est pour le combat politique pacifiste qui espérait jusqu’à hier que les militaires lui feraient confiance après qu’il ait enfin pris parti pour leur camp, ce qui lui coûta beaucoup et le voilà qui paye encore.

A.O.D prend acte car il sait comme nous que Sidioca fut l’élu des militaires et il se dit qu’après le 6 les militaires ne pourront plus envoyer d’homme de paille sans risquer la même aventure alors A.O.D se dit que si Aziz ne se présente pas alors c’est un boulevard pour lui car d’homme de paille les militaires s’oseraient jamais en créer de nouveau et d’ailleurs pourquoi ne pas l’envoyer lui maintenant qu’il a contribué magistralement à les sauver.

Erreur ! Terrible erreur de croire que Aziz reculerait ! Il pouvait reculer dans les premiers jours après le six mais si AOD n’avait pas prit acte c’était la chute probable de aziz ou du moins plus de difficultés insurmontables à affronter puis certainement le retour tout puissant du front que l’on sait ou d’un homme comme Ely pour mieux rassurer le système. C’était l’impasse.

Grâce à A.O.D nous avons échappé au retour du Front et cela Aziz le sait et nous le savons tous alors il faut y aller mollo avec A.O.D car nous lui devons autant qu’à Aziz la mise à l’écart de l’entourage infernal d’un homme sous influence.

Aujourd’hui, voilà que A.O.D décide de renommer le mouvement rectificatif, pour ce qu’il est, coup d’état rectificatif et il décide de tout faire pour l’affronter bien que l’on sache que ce n’est là que les incantations d’un chamane obligé par son orgueil de continuer à faire genre face des ouailles qui regardent ailleurs .

C’est son droit quant à son devoir d’homme politique lucide , il ne m’appartient pas de le juger, c’est aux militants du RFD de se prononcer.

A qui appartient le RFD ? à qui appartient un parti politique ? Peut-on laisser éliminer de son propre parti le géant qui le fit contre vent et marée et à qui nous devons le succès de Aziz ?

Nous-mêmes qui soutenons Aziz peut-on se féliciter de voir A.O.D tomber de la sorte ?

Que monsieur Kane s’éloigne des volontés politiques de monsieur A.O.D, je m’en félicite, reste la manière.

Quitter le R.F.D est plus digne que d’essayer de déposer A.O.D.

Triste fin du R.F.D, triste sort que voilà.

A.O.D dit que les militaires veulent casser son parti et il décide lui-même de donner les coups pour le fracasser. C’est bien là, une politique de la terre brûlée qu’on peut comprendre venant d’un homme acculé par le poids du réel et victime de notre légendaire orgueil national.

On peut difficilement le défendre mais au moins peut-on tâcher de ne pas en rajouter et regarder la larme à l’œil la tragédie d’un homme pareil face à ses responsabilités à l’heure des comptes

laissez-lui son parti et appelez le vôtre R.F.M, je serai le premier adhérant mais foutez-lui la paix et laissez-lui au moins son parti , au moins ça, il le mérite

salut

vlane

Anonyme a dit…

Chère Sœur Bébé Ba, désolée que je sois en retard pour comprendre ton humour, mais tu peux bien me comprendre, n’est ce pas ? ! Chère sœur, on est vraiment passionné et complètement pris par la gravité de la situation de notre chère Mauritanie. Prions tous pour une sortie rapide de cette impasse et ce casse-tête que le général nous a causé par son putsch et sa soif aveugle pour le pouvoir. Chère sœur, merci de nous balancer quelque fois de petites anecdotes pour nous aider à surmonter un peu cette atmosphère lourde que nous vivons depuis le 6 Aout 2008 et que le général entraine de la prolonger pour une période indéterminée. Chère Sœur, j’ai franchement peur pour l’avenir du pays.

Citoyenne

maatala a dit…

salam

Chère soeur citoyenne

La chiasse nous l'avons tous.

La preuve c'est qu'on n'arrête pas d'en parler dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

Aziz Aziz Aziz esmaktouna c'est un connard tout simplement

Bebe BA a dit…

Lu pour vous

LE CHEF DE L'ETAT REÇOIT UNE DELEGATION DE L'UNION AFRICAINE

Le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, Président du Haut Conseil d'Etat, chef de l'Etat a reçu en audience lundi matin au palais présidentiel à Nouakchott une délégation de l'Union Africaine comprenant le commissaire à la paix et à la sécurité, M. Ramdane Lamamra et le secrétaire aux affaires africaines en Jamahirya Arabe Libyenne, le Dr Ali Abdessalam Triki.
L'audience s'est déroulée en présence du ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Mohamed Mahmoud ould Mohamedou et du chargé d'affaires du bureau de fraternité arabe libyen à Nouakchott.

maatala a dit…

Salam

Chére soeur citoyenne

L'ennemi de la mauritanie c'est cette armée d'occupation, qui a tout détruit sur son passage.

Ces gens n'accordent que peu de considération à ce qu'ils surnomment : "HOUME" ( ces incompétents de civils) à leur décharge ceux-ci leurs ont prouvés qu'ils étaient des minables sans convictions et serviables à souhait (Daddah ente vem).

Nous avons le choix entre: SIDIOCA, DADDAH, ELY et AZZIZ puisque les jeunes n'ont pas le courage de tenir les propos qui fâchent et prendre leurs résponsabilité.

Un ami proche m'a raconté l'anecdote suivante:

A la chute du caporal, il a appelé son frère pour lui dire quel initiative ses amis et lui comptaient prendre pour marquer le coup. Ce dernier lui dit: nous sommes réunis , nous les jeunes et nous sommes allés voir les vieux : dieng boubou farba, Kane abou baba, yahya kane etc........ pour leurs demander la marche suivre et être les portes paroles de la nouvelle génération auprès des nouvelles autorité.

En somme la jeune fille qui épouse sont violeur.

Notre société hypocrite n'enseigne pas qu'il faut tuer le père pour s'affirmer, mais qu'il
faut toujours entretenir les susceptibilités.

Le moindre mal , toujours le moindre mal, en attends la fin de l'indépendance dit le Fou.

maatala

Bebe BA a dit…

Lu pour vous sur Cridem:

Je te prête mon pouvoir le temps de faire un tour…

«Je démissionnerai avant la fin de la semaine et l’intérim sera assuré par le président du Sénat conformément à la constitution…» Le Général Ould Abdel Aziz s’apprête ainsi à prêter le pouvoir à Bâ Mbaré le temps de le reprendre par le biais des urnes…

Mais il y a quelque chose de drôle dans cet intérim. En fait de conformité, l’intérim intervient dans une situation anticonstitutionnelle. Le Président de la République n’est pas empêché. Il est renversé. Si cela est à confondre avec une incapacité constitutionnelle, c’est un non sens !

A moins que le Président du sénat ne fasse figure de chef de classe à qui le maitre demande de surveiller ses camarades et de noter les noms des bavards et autres perturbateurs, l’option d’une vacance de pouvoir sous prétexte de rétablissement d’un ordre constitutionnel perd toute valeur dans une république qui, dix mois durant patauge à cause de ses acteurs…

Nous partons à des élections sur fond de suspicion…

Le Président du RFD n’est pas partant. Ce n’est que maintenant qu’Ahmed Ould Daddah a compris que les militaires vont nous faire subir « une parodie électorale…Médecin après la mort, monsieur le président!Les leaders du FNDD tiennent à en empêcher le déroulement de ce scrutin du 06/06/09.

Parmi eux, il y en a que le Général a «mis à genoux» : il a dit à Nouadhibou : «nous avons déjà perçu 102 millions … ce sont là des fonds que ceux qui ont pris sont en train de restituer …» L’allusion aux fameux millions que Boidiel a payé est claire. Et puis, il y a cette force de dissuasion que représentent les hommes en tenue et en armes…C’est à craindre que le pays ne soit mis à feu et à sang si la raison ne retourne pas dans les esprits…

Kane Hamidou Baba pourrait bien faire le plongeon interdit et aller dans l’arène contre la volonté de son chef. Vingt ans de route politique et le temps est aux adieux contre les alliances des temps nouveaux…Un peu comme pour se dire : «Tu partiras sur ta route…Je partirai sur la mienne…chacun pour soi vers un autre destin… » Pour ceux qui écoutaient Julio Iglésias dans les années 80. De toutes les façons Ahmed est un habitué des séparations. Ould Maouloud fut à l’UFD, en son temps…

Sarr Ibrahima lui, a décidé de se lancer dans la course. Il se souvient de ses 7 ou 8% que peut-être les nègres sont seuls à lui avoir fournis. A présent il a un rêve : conquérir les arabes. Pourvu que les mailles de son filet soient assez bien tissées pour lui permettre une bonne pêche. N’est pas Obama qui veut. Mais qui peut.

Quant à Sidi Ould Cheikh Abdallahi, garde-t-il toujours l’espoir de retrouver son fauteuil perdu dans cette Mauritanie malmenée ? Un habitant de Lemden a dit que le vieux a le moral bon et a refusé de recevoir assez longuement les émissaires de la commission de l’UA : un libyen et un algérien venus le rencontrer… Dans quelques jours Ghazouani sera Président du HCE et Mbaré président du pays… Mon Général, que risque-t-il de se passer si le poisson de la main retournait dans l’eau ?

Kissima

Anonyme a dit…

Salut...
Kimporte a dit...

" Il faut le respecter comme on respecte tous les grands hommes qui ont essayé de bien faire et qui y ont réussi chacun avec son destin »"
pour ceux qui ont adulés AOD...et continuent à le respecter...quoiqu'il advienne...
c'est une analyse aui restera pour moicomme ton porte clé...un souvenir....d'un temps ...ou il etait permis de rever...bq de choses se sont passées depuis....dont certaines font tres mal...encore....

PS1
....LM...salut...je pense que SIDIOCA...aurait ete d'un bon conseil...pour AOD....lui le complice de bidasses....!...y'a pas meuilleure solution pour lui qu le sanctuaire de lemden...estaghvirou allah...

ps2
merci kimporte ...c'etait un temoignage emouvant...

bl

Anonyme a dit…

Une pensée à ma Chère Soeur Bilkiss

Bebe BA a dit…

‘L’instabilité voulue ‘.



Il faut 6 mois pour organiser des élections, 10 ans pour installer une économie de marché, mais une génération pour créer une société civile. Or sans société civile il n’y a pas de démocratie.»(NDLR)[i]

«Le pays semble être caractérisé par une instabilité implicite voulue par les forces politiques», m’explique un ami européen qui vit en Mauritanie depuis belle lurette. Depuis l‘indépendance de votre pays on se rend compte que les hommes d’influence s’abreuvent de ce déséquilibre, précise-t-il.

En effet, le ralliement politique suit la logique de l’ennemi de mon ennemi est mon ami même s’il était jusqu’à une date récente l’ami de mes ennemis. En outre, pour les partis politiques aucune personnalité n’est exclue de l’adhésion. La moralité politique est quasi-inexistante.

Par ailleurs, il est clair que les nominations sont basées sur des alignements conducteurs d’alliances électorales. Les dernières nominations du conseil des ministres en sont une illustration éloquente. Il faut juste avoir des connaissances sur les composantes tribales et la ‘stratification’ de la société mauritanienne pour développer conceptuellement un chemin rhizomique des nominations dans les postes techniques.

Le rhizome en tant que fondement de la coopération intertribale doit être considéré en Mauritanie comme étant un système, «sans mémoire organisatrice ou automate central, uniquement défini par une circulation d’états», (Gilles Deleuze et Félix Guattari, Le rhizome, 1976), d’où la politisation à outrance de la société Mauritanienne.

En effet, le technicien -directeur- est guidé par le maintien de son positionnement dans la hiérarchie administrative, il doit jouer le tout pour le tout pour forger une alliance politique solide. Ce qui implique aussi d’autres nominations sous-structurelles (chef de service, chef de division, chef de….) ‘reposant’ sur le même principe rhizomique qui entraine l’inefficacité de l’appareil étatique.

Tel appareil doit impérativement dissocier le politique de la technique décisionnelle. En effet, l’équilibre et le dosage tribal s’impose dans cette terre. Ce qui sous entend que le fonctionnement du pouvoir hiérarchique est alimenté par un mouvement à la fois destructif et constructif qui puise son énergie de la dichotomie désordre- ordre. L’ordre est le respect de la décision hiérarchique au sens pyramidal. Les liens sont, dans cette perspective, essentielle.

Bien que le lien (familial, amical, etc.) soit fondamental, les mauritaniens n’ont pas su pour le moment l’exploiter d’un minière positive. En fait, il doit être considéré comme étant une source de coopération ethnico-tribal et non comme une source de renforcement des alliances tribalo-politiques. En un mot, il doit être une valeur ajoutée, une source de diversité culturelle et de la recherche de l’unité au sens large.

A cet égard, la compréhension de la société mauritanienne nécessite le développement du concept de la coopération comme principe de base de la réforme de la société civile qui a du mal à se démarquer, car elle est tout simplement politisée. Elle est, généralement, dominée par un fonctionnement clanique et Rhizomique au sens négatif du mot.

Un autre français disait la même chose avec une simple différence. Votre pays déclare-t-il comme d’ailleurs les autres pays de l’Afrique n’est pas encore prêt à la démocratie. De toute vraisemblance, les dernières élections ont été faussées par le jeu démocratique à la Mauritanienne. Des individus ont été facilement influençables par leurs tribus, leurs amis, leurs ……….

En effet, pour comprendre la valeur à tirer du renforcement positif du lien qui existe déjà mais négativement dans notre société, car il sert l’intérêt d’une minorité qui exploite à fond leur positionnement ‘sociétal ‘, évoquons un passage du roman Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry, (Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, p.470).

« […] Qu’est ce que signifie « apprivoiser » ?

- C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens… »

- Créer des liens ?

- Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde… »



Par Mohamed Fouad Barrada
M_barrada@yahoo.fr

Source: Les Echos de la Tribune

Bebe BA a dit…

C'est un peu long mais c'est intérressant:

REPONSE AU DISCOURS DU COLONEL ELY A L'UNESCO



A l’occasion de la célébration de la Shoa, c’est –à dire la mémoire des Juifs exterminés à la deuxième guerre mondiale. Le colonel Ely, ancien président du CMJD qui a conduit la transition qui a abouti aux élections de 2007, avait signé les accords de Cotonou qui interdisaient la prise de pouvoir par les armes. A l’UNESCO où il a été officiellement invité, il a lu une déclaration et un poème.

A l’UNESCO, le colonel déclara entre autres : « A l’heure où les plaies du proche orient sont toujours ouvertes et mes frères palestiniens blessés dans leur chair et dans leur âme par une violence et une iniquité désespérantes, ma présence ici n’est pas une évidence comme responsable politique, comme arabe, comme africain, comme musulman ; comme arabe, comme musulman, je m’exprime devant vous. La mémoire de mon peuple n’est pas souillée par l’abjection de la Shoa ; elle ne résonne pas non plus des voix de ceux qui sont disparus dans les camps.

Comme arabe, je pourrais dire que la Shoa m’est étrangère, que celle-ci est une affaire d’européens, ce qu’elle a consacré, c’est la mort de l’humanisme occidental ; j’aurai tort ; j’aurais tort devant les vivants, j’aurais tort devant les morts.

Tort devant les morts d’abord, ce serait nier mon humanisme, même que dire : « Oui cette abjection a eu lieu ; non elle ne me concerne pas ; » Ceux qui sont morts dans les camps de concentration étaient mes frères, mes sœurs en humanité. Mon frère, l’enfant de Treblinka, ma sœur la fille d’Auscwitch.

Tort devant les vivants ensuite ; si je ne crois pas à la résurgence du nazisme, je crois que la barbarie est là, présente en germe dans l’évolution du monde vers des sociétés atomisées, technicisées, biologiques, qui fabriquent la solitude des masses, et l’individu sans défense. Je crois que seule la transmission, inlassable de la mémoire de ce qui s’est passé peut nous garder de nouveaux désastres car, ce qui s’est passé est une rupture à l’échelle universelle : des hommes, dans un système d’état organisé, ont planifié sereinement, délibérément, calmement, de gazer d’autres hommes, de gazer des femmes, de gazer des enfants, de gazer des bébés, des vieillards. Qu’avaient-ils fait ces vieillards pour se voir nier leur humanité ? Rien, ils étaient, c’est tout !

Il n’ya pas de pourquoi, il n’ya qu’un comment.

A tous ceux qui prennent de prétexte du scandale de déni de justice contemporain, et notamment de déni de justice en Palestine, pour nier ou justifier l’innommable, je dis solennellement attention. J’ai dit solennellement l’endormissement de la pensée, c’est l’affadissement de ce lieu de solidarité qui fait de tout homme mon frère ; cet endormissement, cet affadissement sont des dangers mortels pour la civilisation des hommes... »

Ce discours emphatique lyrique et humaniste que le colonel Ely a prononcé à l’UNESCO pour déplorer l’humanité des juifs gazés qui sont ses frères, les frères de tous les hommes à qui on a nié leur humanité, il le déplore, mais aussi rappelle qu’on doit aussi reconnaître celle de ses vrais frères palestiniens et oublie délibérément celle de ses autres « frères mauritaniens »que leur régime a liquidé d’une façon barbare et humiliante.

J’ai eu l’impression que tout ce qui a été décrit sur les juifs s’applique non seulement sur les palestiniens mais aussi sur les noirs mauritaniens. Il plaide brillamment le dossier des uns et escamote celui des autres. C’est d’autant plus grave que, il a été pendant vingt ans le Directeur de la Sûreté et le gourou du despote O/Taya qui a aussi ordonné à traquer, à attaquer, à embastiller, à liquider férocement les Noirs mauritaniens considérés par eux comme des « juifs mauritaniens étrangers venus du Sénégal » qui ont confisqué « la terre arabe » de Mauritanie.

L’histoire a été falsifiée et le mensonge intronisé. La politique de l’état sioniste appliquée sur nos frères palestiniens que nous soutenons, est la même que l’état raciste, esclavagiste mauritanien de Taya-Ely-Aziz ont appliqué sur les Mélanodermes mauritaniens, en renforçant, magnifiant leur arabité, en niant l’humanité de leurs frères Noirs qui ont aussi leur Treblinka et leur Auscwitch :

1966- Le Mouvement des 19 a été réprimé. L’état a planifié, médité, exécuté froidement des Noirs. Ce fut leur premier Shoa sous le régime civil de Moktar Ould Daddah.

Tous les autres Shoa se déroulèrent sous des régimes d’exception militaires :

1979- La Publication de l’Etat arabo-berbère et la Répression des négro-africains de Mauritanie, arrestation et répression.

1986- La Publication du Manifeste des FLAM, arrestation, répression, liquidation des patriotes à Walata ;

1987- Tentative de coup d’état des officiers Noirs. Arrestation, répression, liquidation.

1989/1991- Arrestations massives des Noirs, licenciement des travailleurs civils et militaires, dénégrification de l’armée, de l’administration et des forces de sécurité, déportations, viols, pogroms et confiscation des biens d’autrui.

Ces Treblinka et Auscwitch mauritaniens qui ont pour Nom : Walata, Jreïda, Inal, Nouakchott, Nouadhibou, Sorimalé et ailleurs ont été tus par le colonel Ely et qui a été l’un de ses auteurs de ces crimes. Connaît il combien de rescapés survivent péniblement ? Sûrement, non !

Ely, en tant que chef d’une junte militaire, a dirigé une transition unanimement accepté qui a abouti aux élections présidentielles de 2007, mais, il n’a jamais pipé le moindre mot sur nos propres douleurs, ni s’efforcer de les apaiser, comme si ces frères palestiniens avaient plus de valeurs que ses frères Noirs mauritaniens. Quelle félonie !

Depuis le putsch du général Aziz, le colonel Ely se réfugie dans un silence inextricable alors qu’il prétend être un responsable qui se soucie de l’édification d’un Etat de droit et de démocratie, contrairement à son cousin qui construit l’autocratie sur les ruines de la démocratie. Il le précise de cette façon dans son discours de l’UNESCO : « c’est pourquoi, j’apporte sans réserve mon soutien à l’initiative Aladin qui vise à transmettre la mémoire de la Shoa dans un esprit de respect mutuel et de dialogue parce que responsable politique engagé fermement en faveur de l’Etat de droit et de la démocratie.

Je ne veux pas de société et d’individus infantilisés, ou manipulés mais des sociétés et des individus pleinement responsables et libres de leurs choix d’hommes et de femmes libres. Le mensonge est une gangrène qui finit par faire pourrir tout un corps social. L’extrémisme quelque soit leur bord et les Oripeaux dont il se drape, est un poison létal. Il ne s’agit pas de hiérarchie l’horreur et la souffrance. Il s’agit de faire en sorte que partout l’ignorance recule, que partout l’humanité avance. »

Le colonel Ely sait bien mieux que quiconque, que l’Etat mauritanien est construit sur le mensonge, de déni de justice, et qu’il a injecté du poison létal dans notre structure social pour anéantir consciemment une humanité, y entretenir une autre. C’est un état défroqué, hypocrite qui ruse avec les principes islamiques. Nous sommes constipés de ses mensonges meurtriers et notre premier devoir est de les dévoiler, de mettre à nu sa nuisance, d’alerter Maures et Nègres sur les risques et les dangers qu’ils engendrent pour la partition de notre pays.

C’est un sacerdoce que nous portons n’en déplaise les détracteurs de tous les acabits. Ces mensonges, le colonel s’est mis au garde- à- vous devant eux sous le régime de Taya qui les a aggravés et élevés au rang de crimes qui ont conduit à nos Shoa précités. L’extrémisme qu’il harponne a été la sève de leur système inhumain qui liquida contrairement au Maroc, la berbérité (hassaniyanité), encensa l’arabité au détriment de la Haalwolsoonikité (Haalpulaar, Wolof, Sooninké).

Leur extrémisme et terrorisme d’état ont consolidé l’esclavage et pulvérisé le dialogue, la tolérance. Ces idéaux indispensables comme l’air et l’oxygène ont été voués aux gémonies.

Au moment où le colonel Ely niait la présence des réfugiés mauritaniens au Sénégal, l’Ambassadeur des USA à Nouakchott leur rendait visite au département de Podor et a déclaré « qu’il a vu, entendu et compris ».

A ce sujet, je lui ai adressé une lettre ouverte en France et une autre à Genève en Suisse et aussi avec les FLAM aux USA et d’autres organisations mauritaniennes nous avions manifesté contre lui devant le siège des Nations Unies à New York.

Votre discours de l’UNESCO n’a pas abordé la négation de l’humanité des Haratines, jusqu’ici considérés comme esclaves en dépit des luttes ardues qu’ils ont menées et mènent sous la direction de Messaoud O/Boulkheïr, Bodjel O/Houmeid, Boubacar O/ Messaoud, Baba O/ Jiddou, Birane O/ Dah et tant d’autres. Je félicite le parti Conscience et Résistance qui, comme FLAM, DEKAALEM, APP, FUAH, IRA, SOS Esclaves, etc. soutiennent ardemment nos frères Haratines et tous ceux et toutes celles qui sont victimes des injustices ; seul le président Sidi a eu le courage de s’attaquer à ce problème par la loi criminalisant l’esclavage, piétinée par les maîtres d’esclaves.

Le colonel et le général semblent ignorer cette question infâme qui nous humilie à l’orée du 21ème siècle.

Tous ces faits et tant d’autres nous font croire que la déclaration du colonel Ely à l’UNESCO n’est rien d’autres qu’une mystification et une dinguerie de plus ! Si le colonel est convaincu des vertus démocratiques, pourquoi ne le prouve-t-il pas sur le terrain politique ?

Taya, Ely et Aziz sont tous de la même farine, sauf que ce dernier pour appâter les électeurs, a demandé d’être pardonné, a promis de réparer l’injustice, mais nous savons que c’est un bluff ; seuls des partis sébiles aux chefs opportunistes et aplatis sont attirés par cette propagande mensongère. C’est une récupération de nos acquis que nous devons récupérer. Ainsi donc, l’un des horrifiques hommes, hors-la-loi, impénitent, qui nous plongea dans un désespoir himalayen, qui prétend abhorrer les injustices effroyables a été impavide devant celles que leur régime inepte et cruel avait provoquées. Les monstruosités qui frappèrent le peuple Juif inspirèrent le colonel Ely à rédiger ce poème qu’il déclama après la lecture de son discours à l’UNESCO.


Vous qui vivez en toute quiétude

Bien au chaud dans vos maisons.

Vous qui trouvez le soir en rentrant.

La table mise et des visages amis

Considérez que si c’est un homme

Que celui qui peine dans la boue

Qui ne connaît pas de repos

Qui se bat pour un guignon de pain,

Qui meurt pour un oui ou pour un non

Considérez que, si c’est une femme,

Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux

Et jusqu’à la force du souvenir

Les yeux vides et le sein froid

Comme une grenouille en hivers ;

N’oubliez pas que cela fut.

Non, ne l’oubliez pas :

Gravez ces mots dans votre cœur.

Pensez-y chez vous, dans la rue,

En vous couchant, en vous levant,

Répétez-les à vos enfants.

Je vous remercie.

Paris, le 27/3/2009

ELY Ould Mohamed Vall



Ce poème du colonel Ely a inspiré Le DR Mourtoudo Diop à écrire ce poème appelé :



LES MEPRISES


Vous qui vivez dans le dénuement, hébétés,

Transpirant dans vos maisons pleines d’anxiété,

Ni table, ni de quoi boire et manger à satiété,

Considérez que, si c’est un homme privé de son humanité

Qui trime dans la boue, sans repos dans l’adversité

Qui rue sur un oui de la bassesse et de servilité,

Et qui meurt pour un non qui défend l’égalité.

Oh ! Femmes debout, armée de ta cordialité,

Vient militer avec ton savoir et ta sagacité

Défier les masochistes qui croient à ton infériorité

Sans perdre ton nom, tes yeux aux éclats de fidélité

Avec l’homme pour le triomphe de la liberté.

Cet idéal qui te régénère porteur de vitalité,

Efface l’oubli, t’aide à résister à la fatalité,

Remplit tes yeux de lynx qui surveillent la sécurité

Et tes seins, boulets plaisants, sans aspérité.

Non ! Nous n’oublierons pas notre passé amputé,

Bien qu’il soit frappé du sceau de la nullité.

Nous y penserons dans la rue, bien qu’irrités,

En nous couchant, en nous levant, en non butés,

Nous le répéterons à nos enfants avec une forte tonalité

Que les vagues de l’aliénation ont ballotée,

Non pas comme une grenouille en hivers raté,

Ou réussi, mais comme un lion, sur sa proie, arc-bouté

De prendre la relève avec courage et pugnacité.

Il a assisté à la cérémonie des Juifs électrocutés

Ou gazés, alors qu’il oublie celle de ses frères persécutés

Traqués, humiliés, spoliés et déportés,

Que Taya employa longtemps pour sa génialité,

Et comme gourou exécutait dans l’ombre, des atrocités.

Ils nous traitèrent comme des ânes bâtés,

Comme des sous-êtres, noyés dans la gentilité.

Oh ! Mes frères qu’avez-vous faits pour être persécutés ?

Oh ! Mes sœurs qu’avez-vous faites pour être dépiautées

Et que des Donquichottes s’acharnèrent sur vous avec bestialité ?

Non ! Je n’oublie pas. Il faut que cesse l’impunité !

Et qu’on se rappelle, ne serait-ce qu’une nuitée,

De notre Shoa pour rallumer notre humanité,

Repoussoir indéniable de l’animalité,

Notre Shoa que les méchants ne veulent ébruiter,

Pour nous aliéner, nos langues sont rejetées,

Nos cultures sous estimées et barbarement ligotées.

Encore des flibustiers vendent le noir, comme du pâté,

Le maintiennent comme esclave, sans le regretter.

Ils ventent leur pureté et supériorité

Au nom de l’arabité et de sacrée islamité,

Qu’ils ont éclaboussé par leur vanité.

Mais, l’arabité et la foi, je ne cesserai de respecter

Y compris tout homme qui ne cherche à m’étiqueter,

A me confondre, ou me fondre dans la mauvaiseté,

Ni considérer mes us et coutumes comme impureté,

A flétrir ou à ramollir mon honneur et ma fierté.

Pourquoi suis-je relégué dans la marginalité,

Alors qu’on ne cesse de prêcher l’entente et l’unité ?

L’hypocrisie ne rime nullement avec religiosité,

Et l’injustice est un poison de la fraternité.

La concorde disparait là où s’efface l’égalité,

Dieu m’a créé, m’a doté d’une sagesse et dignité

Qui les reconnaît, je respecte son humanité,

Qui les piétine, sentira ma férocité.

Je chanterai le « Gumbalaa » pour sauver mon identité

Et celle de l’autre pour enrichir notre Mauritanité.

Résolvons notre cohabitation avec équité.

Pour affermir notre entente et fraternité

En acceptant gaiement nos singularités

Loin de nous nuire, elles embellissent l’humanité.

Comme l’œil, où le noir et le blanc, forment l’unité,

Qui permet d’admirer la beauté de la diversité

Et ensemble de magnifier notre Divinité,

Allah, l’UN, Maître absolu de toute créativité,

Pour qui, la noblesse et la supériorité

Ne se mesurent qu’à l’aune de la piété.

Il hait les hypocrites, chantres de la perversité,

Aime les fidèles qui agissent avec justice et humilité,

Pour obtenir la grâce du jour de l’Eternité,

L’islam, religion immuable, n’est que VERITE

Qu’on ne doit pas utiliser pour légitimer l’inégalité,

Imposture, fourberie, mensonges et insanité,

Elle est LUMIERE qui dissipe les nuages de l’obscurité,

La Guidée qui attire vers la béatitude et la pureté.


Nouakchott, le 12 Avril 2009
Mourtoudo Diop

Anonyme a dit…

Vlane,
Je trouve votre articles (vos articles, je dirai) remmarquables.
Je me permets toutefois de vous faire remarquer que la brochette de têtes qui était derrière Aziz ne diffère pas, dans sa forme, du fatras de têtes qui sont devant et tout autour de Aziz lorsqu'il fait l'éternel remake du commandant de cercle qui vient visiter la Hella ou le Vrig des untels: on sonne la rassemblement de tout le peuple et le peuple attend, par vent et par soleil, que le commandat de cercle arrive et leur fasse signe, sultan parmi les sultans que nous n'avons jamais connu mais qui anime nos r^ves nourris aux histoires orientales, une sorte de bénédiction qui est reçue comme un gage de paix et de bons rapports futurs avec le représentant des Naçara. un genre de commerce qui n'a jamais changé, ni avec le bon dieu auquel on veut bien vendre sa pénitence et ses services criants pour un audelà auquel on ne croit que par peur, et un accueil qu'on réserve au chef du moment en attendant de lui, comme on attend de dieu son paradis futur mais surtout ce qu'il peut donner ici bas, qu'il vous accorde un moment son attention, qu'il vous regarde, ou qu'il vous salue. Pas plus, pourvu que les porte aprole de la communauté puissent arriver au centre de commandement et exiger les prébendes.

Aziz est peut-être sicnère, il le parâit en tout cas et on peut toujours lui accorder le bénéfice du doute, mais il n'est pas tombé de nulle part et il ne sera pas là sans^l'être pour et par des groupes et des personnes auxquels il devra obligatoirement renvoyer l'ascenseur. C'est normal direz vous, oui je répondrai, si seulement le rapport n'était pas avant tout un rapport de défiance personnelle et de fervente attente d'une récompense qui est loin d'être morale ou d'intérêt collectif.
La précarité millénaire laisse des squelles indélébiles, peut-être même inscrites dans nos gènes, et qui ne peuvent pas être effacées par décret.

AOD, lui, est fini comme homme politique même s'il reste le seul intègre, malheureusement pour nous, pour la Mauritanie, et pour tout ce qu'il a pu symboliser un court moment de notre histoire. Et Dieu sait que nous avons besoin de symboles, de vrais, pour nous trouver des repères dans notre désert de précarité et devant nos réflexes ataviques de survie.

Mestour Haal

maatala a dit…

Salam

Kane Hamidou Baba a dit:

" ne pas craindre d'être plus tard l'une des nombreuses victimes politiques des militaires, comme l'a été son ami et président de parti Ahmed ould Daddah. Les militaires se sont servis de lui à maintes reprises avant de le lâcher et verrouiller devant lui toutes possibilités d'accession au pouvoir.
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Il sait de quoi il parle, puisqu'il était chargé de défendre l'indéfendable dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

La rupture des relations diplomatiques entre la Mauritanie et Israël coûtera deux milliards de dollars à l'Iran

copiarpegar

maatala a dit…

Salam

Lu sur For-Mauritanie

article de Mohamed El Mokhtar Ould Sidi Haiba

Extrait sur SIDIOCA

"l’erreur stratégique du Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi était d’avoir accepté, en premier lieu, de se prêter au jeu de chantage sans trop réfléchir sur la nature d’une offre aussi fortuite. Sa candidature en resta, hélas, à jamais entachée. Pire : une fois élu, au lieu de prendre la mesure de l’ampleur des attentes de progrès et de justice sociale en reprenant de l’initiative, il a vite lâché prise. En effet, plutôt que de prendre le devant de la scène en donnant vigoureusement le coup d’envoi du chantier de reformes dont il se faisait le champion durant sa campagne, il se décrédibilisa, d’entrée de jeu, en s’accrochant à des emblèmes honnis du régime précédent. Il perdra ensuite son temps en créant un bras de fer inutile avec ses protecteurs. En réduisant une deuxième fois Ould EL Waqef comme Premier Ministre, il prouvait, irrémédiablement, son incompétence et manque d’astuce politique .


Extrait

"L’inexpérience de Sidi dans le domaine politique se révélait clairement dans l’amateurisme de ses tactiques et l’aberration de ses choix. Un manque de finesse qui contribua, hélas, très tôt à entamer son capital de confiance et faciliter gratuitement l’œuvre de ses détracteurs.

Pourtant, malgré tous ses défauts (candidature entachée depuis le commencement, manque de prédisposition à gouverner, erreurs de jugement) Sidi Ould Cheikh Abdellah demeurait le Président démocratiquement élu des Mauritaniens.
Au lieu de cela, on eût droit à un spectacle de dilettantisme politique indigne d’une classe politique qui se respecte.

Parlant de Daddah, il dit:

A cet égard, le comportement d’un homme politique comme Ahmed Daddah, opposant historique et, mainte fois, chef de file de l’opposition « démocratique », était, à plus d’un titre, consternant. L’empressement et l’absence de tact qui caractérisaient ses déclarations, après le putsch, portaient atteinte à la crédibilité d’un homme à qui ne manquait ni la stature ni l’expérience. Plutôt que de s’accrocher aux principes de droit qui fondent la quintessence de tout combat démocratique, il ira, malheureusement, lui aussi, à contre-courant des idéaux de démocratie, en n’hésitant pas à cautionner ouvertement une prise du pouvoir par la force. Cette attitude de la part d’un homme dont la détermination dans le combat forçait le respect et nourrissait l’espoir de tant de concitoyens constituait un coup dur pour le camp de la démocratie et la réputation de nos opposants politiques. Si le combattant de longue date et l’homme de « conviction » avalisait, de la sorte, l’usurpation du pouvoir par le bais des armes, que peut-t-on reprocher alors au commun des opportunistes ? Un abandon de principes qui fut la marque principale de cette période de transition et une source de grande déception.

Mais pouvait-il en être autrement quand l’entourage du leader du RFD n’était guère, lui aussi, dépourvu des éléments corrompus et corrupteurs qui ont ruiné la Mauritanie et essaimaient hier en toute tranquillité en s’engraissant, sans scrupules, à l’ombre protectrice de ould Taya ?

maatala

Anonyme a dit…

Le cafouillage commence. Du n'importe quoi cet AJD/MR. A-

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AJD/MR : Démenti allégations de l'AFP

Le samedi 28 mars 2009, la correspondance à Nouakchott de l’Agence France Presse (AFP), dans une dépêche commentant notre communiqué demandant l’extradition de Taya après le discours de Kaedi, décrivait l’Alliance pour la Justice et la Démocratie / Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR) comme « parti politique ayant soutenu le coup d’Etat du 6 août».

L’information fut reprise sans contrôle par le quotidien sénégalais Le Soleil. Sans doute à cause du crédit que nous-même accordons à cette prestigieuse agence. Et le 11 avril 2009, AFP titrait « Présidentielle en Mauritanie: candidature d'un Négro-mauritanien pro-putsch », information reprise par TV5. C'est qui nous oblige aujourd'hui à réagir par un démenti catégorique.

Compte tenu de son rôle de diffuseur de l’information crédible dans l’espace francophone reconnu à l’AFP avec, selon ses propres termes, « le souci de la plus grande rapidité, de la plus grande rigueur, et appuyée sur les meilleures sources », nous remarquons qu’en ce qui concerne la position de l’AJD/MR relative au coup d’Etat en Mauritanie, la rapidité l’a emporté sur la rigueur. L’AJD/MR n’a ni condamné ni soutenu le putsch.



Malheureusement, certains considèrent que les seules positions autorisées sont celles pro ou anti putsch. Ainsi, notre candidature à l’élection présidentielle du 6 juin 2009 est interprétée par certains comme un soutien à la junte.

Et pourtant la position de notre parti sur le coup d’Etat a été exprimée dès l’après midi du 6 août 2008 par une déclaration dont l’intégralité est à la fin de ce démenti. Nous y prenons acte que le bras de fer ayant opposé le Président déchu et les généraux a eu comme issue fatale et prévisible la reprise du pouvoir par les militaires.

Nous prions la presse nationale et internationale de bien tenir compte de cette position immuable de notre parti car elle relate un fait historique : Sidi Ould Cheikh Abdallahi a lui-même reconnu que ce sont les militaires qui l’avaient installé.

Nouakchott le 13 avril 2009
Ciré KANE
Chargé de Communication de l’AJD/MR


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DECLARATION DU 6 AOUT 2008 - RAPPEL


L'Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR) a toujours estimé que la transition démocratique était ratée. Avant de confier le pouvoir aux civils, le Comité Militaire pour la Justice et la Démocratie (CMJD) aurait du résoudre les problèmes causés par les militaires : à savoir le retour des déportés, le règlement passif humanitaire, entre autres.

Très tôt, nous avons exprimé notre neutralité dans la crise qui opposait le Président de la République à certains parlementaires de sa majorité et avons prédit l'éventualité de sa destitution si le conflit perdurait. En toile de fond, c'était un bras de fer entre le Président de la République et les principaux artisans de la transition qui avaient activement contribué à son élection.

Nous prenons acte que cette crise institutionnelle a eu comme issue fatale et prévisible la reprise du pouvoir par les militaires.

Nous pensons que leur place est dans les casernes et sommes opposés à leur pérennisation à la tête de l'Etat.

L'AJD/MR, résolument engagée pour un retour rapide à la légalité constitutionnelle, seule garante d'un Etat de Droit :

1. réaffirme son attachement à la démocratie et met en garde contre tout recul qui mettrait en péril ses acquis fragiles

2. demande la tenue d'élections générales libres et transparentes dans un délai raisonnable

Nouakchott le 06 août 2008

Le Bureau Politique


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DEPECHES DE L’AFP QUALIFIANT AJD/MR DE PRO PUTSCH



Présidentielle en Mauritanie: candidature d’un Négro-mauritanien pro-putsch

11 avril 2009 - NOUAKCHOTT (AFP) Le président d’un parti politique ayant soutenu le coup d’Etat du 6 août en Mauritanie, Sarr Ibrahima, a annoncé samedi sa candidature à la présidentielle anticipée du 6 juin voulue par la junte.

M. Sarr, Négro-mauritanien, était arrivé en quatrième position au premier tour du scrutin présidentiel de 2007, en recueillant 8% des suffrages.

“J’annonce officiellement ma candidature aux élections présidentielles du 6 juin, notre objectif est d’arriver au pouvoir, je crois que toutes les conditions sont là pour un scrutin libre”, a déclaré M. Sarr, président de l’Alliance pour la justice et la démocratie / mouvement de la rénovation (AJD/MR), au cours d’une conférence de presse à la fin d’un congrès.

Ce scrutin doit être organisé dix mois après le coup d’Etat qui a renversé le président civil Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui avait été élu en 2007 après 30 ans de régimes militaires.

Un ensemble de partis anti-putsch boycotteront cette élection.

De son côté, M. Sarr a dit avoir reçu “les assurances” du chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, pour que l’élection soit “transparente et crédible”. Il “n’y avait pas de démocratie sous Sidi: ce sont les militaires qui l’avaient imposé, ce sont eux qui l’ont déposé”, a-t-il dit.

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, qui dirige la Mauritanie depuis le coup d’Etat, doit prochainement annoncer sa démission de l’armée et de la présidence du Haut conseil d’Etat (junte) en vue de se présenter à la présidence.

©AFP


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Mauritanie : Un parti politique demande le jugement de l’ex-président Ould Taya


NOUAKCHOTT - Un parti politique ayant soutenu le coup d’Etat du 6 août en Mauritanie a demandé hier que l’ancien président Maaouiya Ould Taya, exilé au Qatar, soit "extradé et jugé pour les centaines de Négro-Mauritaniens tués en 1989-91 sous son régime".

L’alliance pour la justice et la démocratie - mouvement pour la rénovation (AJD/MR) écrit dans un communiqué que "la volonté de régler définitivement ce problème exige l’extradition de Ould Taya, principal responsable de ce drame, et sa traduction, lui et ses proches collaborateurs, en justice afin que nos familles éplorées puissent faire leur deuil".

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, président du Haut conseil d’Etat (junte) au pouvoir depuis le coup d’Etat du 6 août, avait annoncé mercredi un accord pour des réparations morales et matérielles des ayants droit de 244 victimes recensés et la reconnaissance par l’Etat de sa responsabilité dans le drame.

AFP via Le Soleil







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : AJD / MR

Anonyme a dit…

Salut...

Pensée à Bilkiss...beaucoup de courage...pour demain ...et chiiva'e..in cha allah
on t'attend...
bl

Anonyme a dit…

...ci

Anonyme a dit…

Mauritanie: la candidature du chef de la junte, "grave erreur" pour Ould Daddah

L'opposant mauritanien Ahmed Ould Daddah a vivement "déconseillé" lundi au chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, de se porter candidat à la présidentielle du 6 juin, en estimant que "ce serait une grave erreur" et "une violation du droit international".

Le général a annoncé dimanche qu'il démissionnerait "avant la fin de la semaine" de l'armée et de la présidence du Haut conseil d'Etat (junte) pour se "porter candidat à la présidentielle".

"Je lui déconseille vivement de se porter candidat, ce serait une grave erreur qui compliquerait davantage la situation, et une violation du droit international" a déclaré M. Ould Daddah, président du Rassemblement des forces démocratiques (RFD, 17 députés sur 95, 5 sénateurs sur 56).

Au cours d'une conférence de presse, M. Ould Daddah a rappelé que la Mauritanie avait ratifié la charte de l'Union africaine (UA) sur la démocratie, les élections et la gouvernance, qui interdit aux auteurs de coups d'Etat de se porter candidats à des élections pour le retour à la vie normale et d'occuper des postes influents dans leur pays.

Au second tour de la présidentielle de 2007, M. Ould Daddah avait obtenu 47,15% des voix derrière M. Ould Cheikh Abdallahi, élu avec 52,85% des suffrages.

Après le coup d'Etat du 6 août, il a d'abord soutenu les putschistes, avant de prendre ses distances. Il appelle à présent à la "résistance démocratique" face aux militaires qui veulent "accaparer le pouvoir".

Il a refusé lundi de commenter les accusations proférées à son endroit par le général Ould Abdel Aziz. Ce dernier avait affirmé devant la presse que M. Ould Daddah lui avait "demandé personnellement de faire un coup d'Etat avant le 6 août" mais qu'il avait "refusé".

Aux journalistes qui lui demandaient de réagir, M. Ould Daddah a laconiquement déclaré: "Un communiqué du parti sera publié à ce sujet".

NOUAKCHOTT (AFP) - 13/04/2009 18h04
cridem.org

copiarpegar

Anonyme a dit…

Un certain 7 août 2008 j'ai écrit ce petit texte, il est toujours d'actualité.

Ahmed nous prenons acte !

Quinze ans de constance pour défendre les principes, quinze ans de combats perdus ou volés mais que nous avons accepté pour l’amour de la Mauritanie, quinze ans pour défendre un idéal, quinze ans d’adulation de notre Zaim , quinze ans d’opposition responsable, juste et sereine.

Quelle décision venant de celui qui a accepté la défaite et a félicité le président élu malgré les griefs de fond de notre jeune démocratie.

Eclairez nous pour vous donner au moins les circonstances atténuantes de cette démarche, car nous ne pouvons admettre que la longue lutte que nous avons mené ensemble pour la Mauritanie s’écroule comme un château de cartes, vous n’avez pas le droit de tirer sur la légitimité d’un président par l’expression laconique de prendre acte.

La légalité n’est pas d’être pour Sidi contre les généraux, elle est dans la manière de destituer le président de la République , la majorité silencieuse aujourd’hui est loin d’être des inconditionnels du président qui ‘’rassure’’ mais nous sommes contre la manière brutale irréfléchie et légère de guillotiner l’institution démocratique.

Nous ne pouvons tolérer les regards des autres, nous ne pouvons piétiner 53 % de mauritaniens pour une incompatibilité d’humeur entre les généraux et le président, nous ne pouvons accepter d’être la risée de nos voisins, tant d’espoir arrêté pour des différends personnels.

J’ai honte d’appartenir à cette société qui piétine la légalité et qui glorifie la force des armes , j’ai honte d’être citoyen du pays des putschs , j’ai surtout honte de vivre dans un pays de moutons et de militaires.


Fils du bled

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

"Le président déposé dénonce les «tentatives de nuire au RFD»


Dans un communiqué rendu public par M. Ahmed Samba Ould Abdallahi Ould Samba, conseiller du président déchu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi dénonce les «tentatives de nuire au RFD, formation connue pour l’enracinement et la constance de son combat en faveur de la démocratie», soulignant que «la répression cible particulièrement les partis politiques, par des complots ignobles destinés à les démanteler, en semant la zizanie dans leurs rangs.»

Voici le texte intégral de ce communiqué :

Communiqué de presse du conseiller du président déchu

Le coup d’état du 6 août dernier a marqué un recul très grave dans l’évolution de notre pays.
En effet, après le sabotage des institutions de l’Etat consécutif à la violation de la Constitution et l’atteinte à l’institution de la Présidence de la République et au Parlement, les putschistes ont procédé à l’instrumentalisation de la justice et de l’appareil sécuritaire pour réprimer leurs adversaires politiques, confisquer les libertés individuelles et collectives. Les médias publics ont été mis au service de la propagande putschiste et l’administration a été corrompue par des nominations de complaisance, en violation de toutes les règles et critères, vidant ainsi la fonction publique de toute sa substance.
Face au rejet massif du coup d’état, plus déterminé et plus vigoureux jour après jour au sein des populations, voilà que la répression cible particulièrement les partis politiques, par des complots ignobles destinés à les démanteler, en semant la zizanie dans leurs rangs.
La dernière agression contre le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) est un nouvel épisode particulièrement grave dans ce processus de représailles, révélateur du mépris des principes et des valeurs démocratiques, affiché par les putschistes.

A cette occasion, le Président de la République réaffirme :
- Sa dénonciation des tentatives de nuire au RFD, formation connue pour l’enracinement et la constance de son combat en faveur de la démocratie ;
- Sa certitude que les pratiques tyranniques de la junte ne serviront qu’à renforcer les partis démocratiques et à les conforter dans leur combat pour la liberté et la démocratie ;
- Son rejet de l’agenda putschiste contraire à la Constitution et à des Conventions internationales ratifiées par notre pays ;
- Sa condamnation de l’instrumentalisation de la justice et exige la libération immédiate du Premier ministre Yahya Ould Ahmed Waghf et des autres prisonniers politiques ;
- Son appel au Peuple mauritanien, à ses partis politiques et ses organisations syndicales et humanitaires, pour la poursuite de la lutte, jusqu’à l’échec du coup d’état, la restauration de la légalité constitutionnelle et l’émancipation de la Nation et des citoyens.

Nouakchott, le 13 Avril 2009

Ahmed Samba Ould Abdallahi Ould Samba

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SIDIOCA aurait dit:

"tentatives de nuire au RFD, formation connue pour l’enracinement et la constance de son combat en faveur de la démocratie».

Par cette déclaration SIDIOCA humilie Daddah, car ce dernier au lieu de défendre son retour réclame toujours des élections.

Si demain Taqadoumy publie les conversations entre Azziz et Daddah ou se dernier invite Azziz a défaire sidioca, il ne restera plus à Daddah qu'a se faire Hara-KIRI politique à cause de la HCHOUMA.

Dallas et les feux de l'amour c'est de la vulgaire serie B à coté du loft Mauritanien dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Une pensée à notre Benjamine Bilkiss

A bientôt

maatala

maatala a dit…

Salam

"Depuis 31 ans, l'armée est au cœur du système politique.
Comment cette institution peut-elle encore être aujourd'hui la source du pouvoir "

Le reste n'est que du flan dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

lu pour vous sur le net

Addi Lahouari: l'Algérie est une dictature militaire

"Selon les indices qui transparaissent dans la vie politique quotidienne rapportée par la presse, le président n’a aucune autorité et il fait seulement de la figuration. Il est possible cependant qu’un clan de généraux le soutienne contre un autre clan. De très graves affaires de corruption comme l’affaire Khalifa, BRC et autres ont défrayé la chronique et où des généraux sont impliqués. Dans ce cas là, des clans se forment pour défendre les amis et les alliés. Le fait que ces affaires très graves et préjudiciables à l’économie nationale et aux institutions de l’Etat n’ont pas été suivies par l’arrestation des officiers impliqués dans les réseaux de corruption indique clairement que le président n’a aucune autorité ni sur l’armée ni sur le gouvernement. Je prendrais deux exemples. Le premier est relatif aux insultes proférées par un ministre à l’encontre d’un Chef d’Etat étranger que l’Algérie s’apprêtait à recevoir officiellement. Dans n’importe quel autre pays, le ministre en question aurait été relevé de ses fonctions. En Algérie, il ne l’a pas été parce que le président n’a aucune autorité sur la majorité des ministres qui lui ont été imposés, à l’exception de Belkhadem, Zerhouni et Ould Abbes. Le deuxième exemple est la longévité du général Tewfik Médiène aux fonctions de responsable du DRS. Il est le premier responsable de la sécurité alors que la violence politique tue depuis 16 ans. De deux choses l’une : ou bien c’est le DRS qui nomme aux fonctions de président, ou bien c’est le président qui nomme aux fonctions de chef du DRS. Or Tewfik a survécu à Chadli Bendjedid, Liamine Zéroual, Bouteflika I, Bouteflika II et il s’apprête à modifier la constitution pour Bouteflika III. Si au moins le terrorisme avait été vaincu, nous aurions dit que les différents présidents le gardent en raison de ses compétences ; mais ce n’est pas le cas...
TB: Pourtant Bouteflika a mis à la retraite des généraux puissants comme Lamari Mohamed. Comment peut-on expliquer cette mise à la retraite ?
A.L.: Mohamed Lamari a été prié par ses collègues de quitter ses fonctions de Chef d’Etat-Major parce qu’il donnait trop d’interviews dans lesquelles il se posait comme supérieur au président, c’est-à-dire qu’il démontrait tous les jours la théorie du pouvoir réel et du pouvoir formel. Or l’armée algérienne, pour des raisons qui lui sont propres, veut apparaître publiquement comme une armée qui obéit à l’autorité constitutionnelle du président de la république, chef formel des forces armées. Lamari mettait mal à l’aise les militaires qui se cachaient derrière la fiction constitutionnelle. Il démontrait par ses propos que l’armée est la source du pouvoir. C’est vrai, elle l’est, mais il ne faut pas le dire. Lamari a été remplacé par Gaid Salah qui ne parle pas, tout au moins publiquement.
TB: Difficile de faire la part entre l’Armée et l’ « Etat » ?
A.L.: L’armée considère que si elle ne contrôle pas l’Etat, l’Algérie disparaîtrait en tant que nation. Elle a mis sur pied un service spécialisé dans la surveillance des ministères, des institutions et tout le champ politique modelé de manière artificielle. Ce dernier ne reflète pas les courants politiques et idéologiques réels de la société. Le DRS élimine tout parti ou toute personnalité qui n’accepte pas la règle non écrite du système politique algérien : l’armée est la seule source du pouvoir. Et tout cela de manière anti-constitutionnelle. Du point de vue du droit algérien, les activités « politiques » du DRS sont illégales. N’importe quel juge peut demander à la gendarmerie d’arrêter le général Tewfik Médiène pour menées subversives et blocage des institutions de l’Etat ! Dans un Etat qui se respecte il n’y a pas d’individu, QUELLE QUE SOIT SA FONCTION, qui soit au-dessus des lois et de la constitution. Si les généraux avaient un peu de culture politique et le sens des perspectives historiques, la première chose à faire est la dissolution du DRS et son remplacement par un service qui ne s’occupe que de l’espionnage et du contre-espionnage à l’image de la DST en France. Est-ce que la DST en France s’immisce dans les affaires politiques, en noyautant la CGT, l’UMP, le PS., les journaux Le Monde, Le Figaro, Libération ? Si la DST avait les mêmes pouvoirs que le DRS, en dix ans la France deviendrait un pays sous-développé !
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Sidioca-Bouteflica méme combat dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

suite de l'article précédent:

"TB: Quelle serait selon vous la solution pour sortir le pays de la crise politique et du marasme économique et social ?
A.L: Il faut construire un système de pouvoirs qui soit conforme à notre réalité historico politique, un système qui tienne compte d’une part de la volonté du pays à se développer et à vivre en paix et d’autre part du rôle politique de l’armée hérité de l’histoire du mouvement de libération nationale. Au fur et à mesure que le pays se développera, l’armée se « dépolitisera » et deviendra une armée moderne, ce qu’elle n’est pas aujourd’hui. Les constitutions de 1964, 1976 et 1989, toutes violées par l’armée, ne correspondent pas à la réalité politique algérienne. Ce sont des constitutions copiées sur celles de la France, alors que l’Algérie n’est pas la France. On a demandé un jour à Solon, philosophe grec, qu’elle était la meilleure constitution. Il a répondu : pour quel peuple et pour quel temps ? Par conséquent, il faut une constitution qui corresponde à l’Algérie d’aujourd’hui, une constitution qui tienne compte du poids de l’armée dans le champ politique. Pour cela, il faut un président issu de l’ALN, chef des forces armées, garant de l’unité nationale et de la paix civile, protecteur des symboles de la république et des constantes héritées du mouvement national de libération. En contrepartie, l’armée ne s’immiscera ni dans la formation du gouvernement ni dans le choix de la politique économique et sociale qui sera l’affaire des partis. Le ou les partis qui auront été élus formeront le gouvernement sur la base de majorité parlementaire et appliqueront les programmes pour lesquels ils auront été élus. Dans ce schéma, le président aura la prérogative de dissoudre l’Assemblée Nationale autant de fois que nécessaire si la majorité parlementaire venait à voter des lois contraires à l’héritage du mouvementnational ou menaçant les symboles de la république. Je pense que ce schéma rehaussera le prestige de l’armée et la réconciliera avec la société. Avez-vous remarqué que nous n’avons plus l’occasion de voir défiler notre armée et que nous ne croisons plus de jeunes militaires en tenue de sortie lors des fêtes nationales dans les villes et villages du pays ? Pourquoi ? Parce que les militaires, qui sont les enfants du pays, ne sont pas en sécurité dans la rue, et cela est la conséquence de la politisation de l’armée.
TB: C’est un schéma qui fait de l’Armée un moteur de la vie politique !
A.L: Un tel schéma ne donne pas du pouvoir à l’armée, mais il lui reconnaît son rôle historique en tant qu’héritière de l’ALN dans la formation de l’Etat-nation. La nation algérienne est née du combat contre la domination coloniale dans lequel l’ALN était à l’avant-garde. Il faut reconnaître à l’armée ce rôle de gardienne de l’héritage de l’ALN et inscrire cette reconnaissance dans la Constitution. C’est l’Assemblée nationale et les partis qui sont le moteur de vie politique puisque le gouvernement sera l’émanation de la volonté électorale.
TB: Un modèle à la turque ?
A.L: Le schéma que je propose permet à l’armée de se retirer, de se concilier avec la population et de ne plus soutenir des canards boiteux qui portent atteinte à son capital symbolique issu de la guerre de libération. Les généraux devraient réfléchir à l’exemple turc. La Turquie est en effet aujourd’hui le pays musulman le plus avancé dans le processus démocratique. L’armée turque respecte le résultat des urnes tout en avertissant que si la majorité élue porte atteinte à l’héritage kémaliste, elle intervient et dissout l’Assemblée. Elle l’a déjà fait. C’est une position intelligente et sage. Ce n’est pas trop tard pour notre pays de s’engager dans cette voie.
TB: Et si les islamistes remportent la majorité de l’Assemblée nationale ?
A.L: C’est la démocratie. Ils appliqueront leur programme économique et social. S’ils réussissent à développer le pays, les électeurs voteront encore pour eux lors des élections ultérieures ; sinon, ils perdront au profit d’un autre parti. C’est le principe de l’alternance. S’ils veulent changer les règles du jeu, ou les symboles de la république, le président, soutenu par l’armée, aura le loisir de dissoudre l’Assemblée nationale
TB: Pourquoi les généraux n’ont pas pensé à un tel schéma ?
A.L: Parce qu’ils ont le « syndrome Boussof » ; ils n’ont pas confiance dans les civils. Pour un général algérien, un civil est un traître potentiel, ce qui installe le pays dans la crise politique chronique. Ils ont été éduqués dans cette culture qui bloque les institutions et empêche le pays de se doter d’un Etat représentatif de la société. Et puis, être au-dessus des lois de la république permet aussi à certains d’amasser beaucoup d’argent.
TB: Pourquoi l’Armée est-elle si présente, et les Algériens tellement absents de la politique ?
A.L: Les Algériens se désintéressent de la politique parce que l’armée leur interdit de choisir leurs représentants réels et leur impose un diwan el garagouz composé de Ouyahya, Boudjerra Soltani et autres Sidi Said. Le DRS joue du bendir et ces personnages dansent pour amuser les foules. Le pays de Messali Hadj, Ferhat Abbas, Ben Badis, Larbi Ben Mhidi, etc. est tombé aussi bas. L’armée est sur le point de modifier la constitution pour faire réélire le président le plus impopulaire que l’Algérie a connu. C’est ce qui fait dire que l’Algérie est une dictature militaire dans laquelle les généraux n’ont pas le courage d’assumer leur choix. Ils se cachent derrière des civils incompétents et sans personnalité. Ces civils sont d’ailleurs choisis sur ce critère d’absence de personnalité. Bouteflika est un personnage incolore, inodore, qui n’a aucune opinion comme il l’a montré pendant 8 ans. Depuis 1999, l’Algérie s’est appauvrie sous son règne malgré la hausse du prix du pétrole. Il ne dirige pas et il est beaucoup plus soucieux de sa santé et du prix Nobel (qu’il n’a aucune chance d’obtenir) que de l’avenir du pays. Et dire que c’est un pays qui a des potentialités extraordinaires, sa jeunesse et ses richesses minières.

Interview réalisée par Djamaledine Benchenouf


maatala

maatala a dit…

Salam

La différence avec l'algérie c'est que nos bidasses ne veulent plus se cachaient derrière des civils incompétents et sans personnalité. Ces civils sont d’ailleurs choisis sur ce critère d’absence de personnalité.

Surtout Incolore et inodore comme sidioca dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Tu connais cette catastrophe? Je ne peux pas lire 2 lignes de lui. Qu'est ce que tu en penses? A-

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Face aux sanctions de l’UE de la Mauritanie, que faire ?

Une opportunité historique d’indépendance et de décollage économique pour une Mauritanie nouvelle, souveraine et prospère est l’horizon, si l’Etat réagit vigoureusement et vite à 2 niveaux sur les 2 plans diplomatique et économique :

1- Sur le plan diplomatique par l’annonce de la dénonciation des accords avec l’UE et même les USA et l’UA (si celles-ci s’en mêlent) avec un préavis de 2 mois qui donne à l’UE de se rétracter en présentant des excuses officielles avant les 2 mois) et le lancement concomitant d'un appel international à proposition de nouvelles conventions

(en remplacement des conventions actuelles avec l’Europe -poissons, mine, culture….), plus fructueuses pour la Mauritanie avec d’autres pays, nombreux, plus justes et moins confrontés à la crise mondiale financière actuelle qui secoue les économie du libéralisme sauvage en décadence durable.



2- Sur le plan économique engager deux réformes :
2-1- Dans le secteur agricole par l’adoption d’une nouvelle stratégie de développement ( l’étude de faisabilité est disponible) en remplacement des stratégies dictées de l’occident qui ont ruiné l’Agriculture.

Cette nouvelle stratégie proposée n’a pas besoin de financement extérieur et garantit de produire en 2 ans (durée des sanctions de l’Occident) :

- Plusieurs millions de tonnes de produits agricoles dans toutes les spéculations, (riz, blé, sucres coton, aliments de bétail, légumes, dattes…) à des coûts 70% moins chers que la concurrence internationale : le coût de production du riz reviendra à 20 UM/kg au lieu de 200 UM/kg actuellement et alors cesser de piétiner depuis 20 ans dans une production de 60.000 tonnes de paddy à un coût 2 fois plus chers que la concurrence internationale.

Cette réforme agricole aura pour effets induits la création de plus de 1.000.000 d’emplois nouveaux dans les secteurs de l’agriculture, de l’industrie, du transport, de l’engineering en 2 ans, en cette même période où l’UE aura à mettre en chômage près de 100 millions d’emplois (selon les estimations de l’OIT) et créer des revenus nouveaux aux populations supérieures à toute l’aide consentie par l’UE et de la banque mondiale depuis 1960.

2-2- Dans le secteur des ressources humaines, engager une réforme de l’éducation sans recours aux fonds du budget de l’Etat déjà engagés dans un système éducatif difficile à changer qui assure la destruction de l’avenir pure et simple depuis plus de 20 ans de 95% des jeunes de Mauritanie.

Cette réforme doit s’inspirer du système éducatif de Maaden El Ervane gratuit qui vient de réussir à partir d’une seule école primaire plus d’admis au bac au cours des 12 dernières années supérieure aux 100 écoles primaires rurales voisines d’Aoujeft, Chinguetti et Ouadane.

Notre pays peut bien rattraper rapidement le temps perdu de 50 années passées et dépasser les tigres asiatiques en cassant avec les conventions dolosives avec l’Europe et en engageant illico les deux reformes sus évoquées.

Je souhaite la constitution d’une élite de cadres apolitiques bien outillée qui croient au potentiel non exploré de la Mauritanie pour réaliser un débat désintéressé sous l’égide de l’Etat mais sans tapage pour formuler une vraie plateforme qui éclaire nos futurs candidats présidentiables sur les voies et moyens de créer une véritable Mauritanie indépendance et prospère.

Nouakchott, le 13 avril 2009
Cheikhany Ould Sidina
Contact : initiativeidd(at)yahoo.com
GSM : 778 72 17

Anonyme a dit…

j'ecoute Ould Raiss sur la TVM. Il maitrise ses dossiers, en mentant un peu. Dommage qu'il s'est associé avec cette mafia militaro-financière. C'est quelqu'un de sérieux. Meme avis sur Nebghouha Mint Haba. A-

Anonyme a dit…

Cheykhani Ould Sidina la catastrophe a dit:

Notre pays peut bien rattraper rapidement le temps perdu de 50 années passées et dépasser les tigres asiatiques en cassant avec les conventions dolosives avec l’Europe et en engageant illico les deux reformes sus évoquées.

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Me rappelle la lecture du bouquin de Prof Ely "Oualata". A lire ce bouquin.

Il est ou notre Prof national?

A-

Anonyme a dit…

Ben Hmeida: vire ce gars qui refuse le poste de directeur de l'audit à la BCM. Il est hartani ou Idewaali? Je n'ai rien compris au délit de faciès dont parle l'auteur de cette note.Les mêmes ont essayé cette tactique avec Kane Ousmane au début et ont presque bloqué ses réformes.

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Est-ce le début du règne de l’arbitraire à la BCM ?

Après avoir limogé deux de ses cadres victimes, selon certains, du délit de faciès, le nouveau gouverneur de la BCM vient de récidiver en s’en prenant, cette fois-ci, à l’un des hauts fonctionnaires de cette institution parmi les plus compétents et les plus intègres. Mohamed Ahmed Ould Lemrabott parce que c’est de lui qu’il s’agit, a été limogé par le gouverneur de la BCM suite à son refus de mener une mission qui ne correspondait pas à son profil.

Le poste de directeur de l’audit interne de la caisse qu’on lui avait proposé ne collait pas à son rang de haut fonctionnaire ayant rang de gouverneur et totalisant une riche expérience d’une vingtaine d’année.

Ceux qui connaissent Ould Lemrabott sont tous d’avis que la mesure qui vient d’être prise à son encontre est non seulement mal inspirée mais qu’elle prive la BCM de l’une de ses chevilles ouvrières les plus remarquables.



Le poste qu’on lui avait proposé n’est ni motivant, ni à la hauteur de son rang de fonctionnaire compétent et intègre. Maître d’œuvre de l’actuel organigramme en vigueur à la BCM, il a servi dans toutes les directions de la banque où il a créé, partout, de la valeur ajoutée.

Le limogeage de Mohamed Ahmed Ould Lemrabott prive la BCM de l’expérience d’un homme affable, courtois et discret. L’expérience que ce dernier a totalisée au sein de cette institution financière ne doit pas se solder par une honteuse disgrâce qui ne grandit ni l’intéressé ni la BCM.

Il est temps pour le nouveau gouverneur de reconsidérer cette décision pour mettre fin à la très forte rumeur qui commence à enfler et à écorner sérieusement et son image et l’image de la respectable institution financière qu’il dirige.

Anonyme a dit…

lu pour çeydat min bab Mauritel Mattel taqad et for-mauritania
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50 millions et 600 mille ouguyas dépensés par le trésor public pour balader le Général limogé en avion lors de ses visites de précampagne électorale


Nouakchott-Aïoun, Néma-Nouakchott, Nouakchott-Sélibaby, Sélibaby-Tidjikja, Tidjikja-Atar, Atar-Nouadhibou et Nouadhibou-Nouakchott, ce sont les sept trajets effectués par le Général limogé, en avion de type ATR affrété par le Trésor public auprès de la Compagnie Mauritania Airways, détenue à 39% par l'homme d'affaires, Mohamed Ould Bouamatou, son proche cousin. Il en coûta la bagatelle de 50 millions et 600 mille ouguyas au contribuable mauritanien. Lors de ces visites, le Général limogé attaque ses adversaires, déroule ses promesses de campagne et demandent aux Mauritaniens de voter pour lui lors des élections qu'il organisera le 6 juin prochain. L'un des thèmes de cette campagne électorale est tout simplement la lutte contre la gabegie et l’incitation à la bonne gestion des deniers de l'Etat! Il y en a que le ridicule ne tue plus.

Une source interne à la Compagnie, préférant garder l'anonymat, précise que Mauritania Airways avait annulé trois de ses vols réguliers pour honorer la commande de l'Etat mauritanien. Il s'agit du vol Nouakchott-Dakar du vendredi dernier, de celui de Nouadhibou-Zouératt du samedi et de celui de Nouakchott-Dakar du dimanche. La source précise que la Compagnie n'a pas hésité un instant pour annuler ces rotations tellement l'offre du Trésor mauritanien était alléchante.

Plusieurs sièges ont été enlevés pour permettre au Général limogé de prendre ses aises. De lourds rideaux le séparaient du reste de sa délégation.



Source: Taqadoumy+Fro-Mauritania

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maatala a dit…

Salam

Cher A-

le gus je ne connais pas

je suis par contre pour les sanctions contre notre pays, car nous ne pouvons pas nous comporter éternellement en mendiants pour vivre.

C'est peut être une occasion de mettre en valeurs nos ressources et ne compter que sur nos forces.

C'est un point de vue cynique dit le Fou.

maatala

Ps : tu me diras aussi que c'est facile pour moi car je suis loin du bled et surtout à l'abri des sanctions.

Anonyme a dit…

Lu pour canalh.

Sarko était bien en état d'ébriété quand il a pêté ce gros mensonge. Qui ici disait que Ould Sidi Baba avait mal parlé?

A-

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Intox. Le 27 mars, lors d'une conférence de presse, Nicolas Sarkozy s'est rendu coupable d'un étonnant mensonge d'Etat. Interrogé sur l'attitude de la France face au putsch qui a renversé le Président mauritanien en août, Sarkozy a prétendu avoir passé à ce dernier un coup de téléphone.

Intox. C’est une affaire qui n’arrangera pas l’image déjà controversée de Nicolas Sarkozy en Afrique. Mercredi, la rubrique Désintox montrait comment Sarkozy a dérapé lors d’une conférence de presse au Niger, le 27 mars, en présentant le putsch en Mauritanie comme un quasi non-évènement.

Le président français avait occulté aussi bien les condamnations internationales unanimes que les protestations locales, politiques ou populaires. Une vision très accommodante avec les putschistes qui avait suscité de vives réactions et dont certains observateurs suggéraient qu’elle a été soufflée par la bonne vieille Françafrique, décidée à frayer avec le nouveau pouvoir.



Mais Sarkozy ne pourra seulement arguer la désinformation. Car lors de la même conférence de presse, pour réfuter toute ambiguïté de la position française, il a ajouté un énorme mensonge : «Quand le président démocratiquement désigné a été retenu, moi-même je l’ai appelé.» Sauf que…

Désintox. Nicolas Sarkozy a reçu un message, trois jours après ses déclarations à Niamey. Il émane d’un diplomate français, fin connaisseur de la Mauritanie, qui lui dit ceci : «Permettez-moi de vous rappeler que vous n’avez jamais parlé au téléphone avec le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, ni pendant qu’il était au secret au palais des Congrès de Nouakchott depuis le putsch du 6 août, ni ensuite dans son village de Lemden, où il est assigné à résidence.»
Et le correspondant de Sarkozy de lui donner, à toutes fins utiles, le numéro de téléphone de son homologue mauritanien. Ce n’était pas une blague.

Contactée par Libération, la fille du président déchu, Amal Mint Cheikh Abdallahi, confirme ce qui ressemble à un étonnant bobard d’Etat : «Le président Sarkozy n’a jamais appelé le président Abdallahi. On est tombé des nues l’en écoutant dire le contraire lors de la conférence de presse.»

La surprise a dû être d’autant plus saumâtre qu’Abdallahi, premier président démocratiquement élu du pays, en mars 2007, avait sollicité un tel échange. En vain. «Après le putsch, le Président a reçu l’ambassadeur de France en Mauritanie et lui a fait savoir qu’il souhaitait s’entretenir avec le chef de l’Etat français. Il ne s’est rien passé depuis», affirme la fille du dirigeant renversé. C’est elle qui a eu les seuls contacts directs avec Paris, via des conseillers de l’Elysée en charge des questions africaines.

La junte n’a pas été moins bien traitée : ses dirigeants ont été reçus par le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant. Les services de l’Elysée, que nous avons joints pour avoir une explication sur ce coup de fil «fantôme», nous ont affirmé n’avoir pas d’«éléments d’information» à donner sur le sujet, ajoutant seulement : «La position de la France n’a pas changé, elle est toujours en faveur d’un retour à l’ordre constitutionnel en Mauritanie.»

Il faudra plus que ces déclarations de principe pour lever les ambiguïtés nées des mensonges d’un président qui nie les résistances au putsch et invente un coup de fil de soutien imaginaire au chef d’Etat déchu.

Dans la même conférence de presse de Niamey, le 27 mars, Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux la «transparence» comme base de la nouvelle relation entre la France et l’Afrique. Il reste à l’évidence du chemin à parcourir.

Cédric Mathiot





Info source : Libération (France)

Anonyme a dit…

merci Bl, je te fais une promesse , si un jour j'écris quelque chose de vendable donc de publiable, j'écris à bl aussi, promis

mestour, j'ai lu votre intervention avec plaisir mais je ne puis vous répondre car je suis pas l'avocat d'Aziz, je dis ce que pense là, demain je peux bien penser l'inverse, on est tout déboussolé, mais vous pouvez me tutoyer vu les bêtises que je sers ici régulièrement

bebe ba merci pour ces poèmes, si j'avais l'adresse de Ely et de dr mourtolo diop je les convierai volontiers à rejoindre le cercle des poètes ensablés

le texte de dr mourtolo est d'une fluidité fantastique

je tiens à dire à ceux qui depuis un an nous racontent que aziz a jeté la collection de mokhis qui était à la présidence, que c'est vraiment des salauds de venir lui dire ça, et ceux qui racontent ça c'est pas n'importe qui

tout à l'heure j'étais avec lui et un homme que je connais bien et je lui fais confiance m'a dit qu'il a rencontré aziz et naïvement sans savoir ce que les salauds racontent, il dit à mokhis " j'ai vu tes tableaux"

le peintre croyait depuis un an que aziz les avaient jetés à cause de petits fumiers qui roulent en sg de surcroît habitués à intoxiquer

c'est une manière de semer la haine de aziz par tous les moyens

bande de petits fumiers

Anonyme a dit…

Content que tu ne connaisse pas ce gus Ould Sidina que j'abhore. Il faisait des signes à Ely et à Sidioca pour avoir une responsabilité "rizicole" et plomber le développement du pays pour toujours. Je l'ai lu attentivement et c'est un incompétent. la goutte qui a fait déborder le vase est son tlahlih envers Aziz pour nous faire rattraper 50 ans de rétard et nous mettre au même niveau que les tigres asiatiques, ce qui est impossible avec un marché de 3 millions de bedouins dont 70% font mois de 2 dollars par jour.

A-

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Vous conseille de lire ce rapport sur la transition CMJD en Mauritanie. Il redevient actuel. A-

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http://www.crisisgroup.org/library/documents/middle_east___north_africa/egypt_north_africa/53_la_transition_politique_en_mauritanie_bilan_et_perspectives.doc

Anonyme a dit…

Articles/contributio: Ely Ould Mohamed Vall : « le processus en cours va s’écrouler dans un ou deux mo
Posté le 14 April 2009 à 00:48:20 CEST par MM

Ely Ould Mohamed Vall : « le processus en cours va s’écrouler dans un ou deux mois »

Selon des confidences faites à un proche de l’ancien président du CMJD Ely Ould Mohamed Vall, celui-ci aurait confié à Boidiel Ould Houmeid au cours de
leur récente rencontre que le processus conduit par le Général Mohamed Ould Abdel Aziz ‘’va s’écrouler dans un ou deux mois’’.
Ould Mohamed Vall a aussi souligné qu’il compte se rendre au Mali et au Burkina Faso pour faire face à ce « chaos » et d’affirmer qu’il (Ould Mohamed Vall) connait bien Ould Abdelaziz qu’il a « élevé et qui souffre de difficultés mentales » ajoutant qu’il ne lui reste ‘’au maximum que deux mois ».
L’ancien président du CMJD a multiplié récemment les rencontres avec les activistes politiques du FNDD. Il avait entre autre reçu Messoud Ould Boulkheir après une longue.
Selon de nombreux observateurs, Ely Ould Mohamed Vall mène une campagne hostile et acharnée depuis le 6 aout contre le HCE et son président et ce contre toute attente, car c’est bien ce dernier qui avait porté Ely Ould Mohamed Vall à la Présidence en aout 2005. La question reste ; pourquoi se

contente-t-il de confidences ? Ely attend-il la démission du Général pour afficher sa position. C’est un peut insulter le lion dans son dos comme dit
le proverbe maure

cheikhani2005@gmail.com
pointschauds.info

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Anonyme a dit…

Les professionnels du retournement des vestes dans l'expectative : Les incertitudes de la transition

La démission attendue du Général Mohamed Ould Abdel Aziz suscite beaucoup de questions et surtout d'incertitudes. Les militaires qui avaient pris le pouvoir en juin dernier, semblent s'embourber dans une lecture floue de la constitution, cherchant à quitter la scène, sans lâcher le pouvoir…

Selon des indiscrétions, la dernière réunion du HCE aurait été l'occasion d'une grande réflexion sur la gestion future des affaires de l'Etat après la démission du Général Aziz de l'institution militaire et de la direction de l'Etat. L'intéressé lui-même aurait assuré ses collègues que ce que le tenait le plus au cœur est le respect de la constitution.

Donc, ouvrir la voie grande à la gestion des affaires courantes par M. Bâ M'Baré, Président du Sénat. Ensuite, les modalités de la gestion de l'Etat pendant la transition de 45 jours a été abordée. Là, les ténors du HCE étaient loin d'être d'accord.

Selon ces mêmes indiscrétions rapportées par la presse électronique de la place, le Général Aziz aurait proposé un scénario particulier pour la question sécuritaire durant cette période. Il aurait suggéré que la présidence du HCE revienne au Général Ghazouani.

Le Général Mohamed Ould El Hadi dirigerait l'état-major national, le Colonel Hanenna Ould Sidi qui dirigeait jusque-là le BED s'occupant à la direction générale de la sûreté. Aziz, lui-même, aurait demandé à continuer à gérer le BASEP à partir de son domicile de Tevragh Zeina.

La première réaction serait provenue du Général Ghazouani qui aurait refusé de se départir de l'état-major, même s'il n'avait aucune objection à voir le Général Aziz continuer à diriger son unité fétiche, le BASEP. Le Général Ould Hadi, arguant de son ancienneté dans l'armée plaidera son droit de diriger l'état-major, surtout dans un moment assez crucial pour le pays.

Sentant la profondeur des visions entre les membres les plus influents du HCE, le Général Ould Abdel Aziz demandera que l'armée soit confiée au Général Békrine de la gendarmerie. Le Général Hadi devant alors aller à la tête de la gendarmerie. La solution ne semble toujours pas convaincre Ghazouani, l'homme lige de Aziz. La réunion sera brutalement levée sans qu'une solution d'entente ne soit arrêtée. Que fera Aziz de ses compagnons avant de quitter la direction des affaires ? C'est la question que tout le monde se pose.

La crainte des politiques

Les hommes politiques, eux, taraudés par le doute, semblent plongés dans une incertitude inexplicable. Des ailes influentes du groupe des indépendants, aile civile du putsch du 06 août, sont sceptiques pour la transition que dirigera M. Bâ M'Baré, qui, selon eux, est loin de faire le jeu.

Pour eux, les premières amours de M. Bâ, sont loin de faire de lui un homme consensuel. En fait, il continue d'être perçu par certains segments des indépendants comme un homme du FNDD, donc capable d'un tour qui fera basculer les choses à un moment où il sera impossible de parer à toute surprise.

En réalité, beaucoup de clans politiques associés aux indépendants voient d'un assez mauvais œil le fait qu'un négro-mauritanien puisse diriger, ne serait-ce que symboliquement le pays. Pour eux, la présence de M'Baré comme patron symbolique au Palais ocre fera sauter un verrou que les chauvins avaient minutieusement monté depuis les années, voire bien avant.

Sur un autre registre, le scénario qui semble se présenter est déjà connu d'avance. Le Président du Sénat qui circule actuellement sous une forte escorte du BASEP, sera un président en carton. C'est-à-dire un président qui ne préside en fait pas. Il sera juste un ange garde pour un palais qu'il ne connaîtra que symboliquement. Les décisions se prendront donc ailleurs. Au niveau du HCE et des rouages du gouvernement qui sera formé pour la circonstance.

En effet, les informations font état de la possibilité que le gouvernement de Ould Mohamed Laghdaf rende son ablier dans les semaines à venir pour laisser la place à un gouvernement élargi. Les deux partis de la majorité qui viennent de se créer sous la houlette de soutiens de la première heure du putsch, en plus des partis déjà dans la constellation formeront le fameux gouvernement d'ouverture. Il va s'en dire que le RFD et les partis du FNDD qui contestent tout le processus des militaires ne seront pas dans le gouvernement de l'agenda unilatérale.

Le gouvernement qui sera mis en place aura comme principale mission d'organiser des élections " libres " et " transparentes ". Seulement, les observateurs sont très sceptiques sur la nature des élections. Les militaires qui dirigent le pays ont verrouillé l'administration, lancé partout des hommes complices qui leur doivent tout. La caution d'une CENI mise en place dans un contexte particulier, loin de tout consensus, ne donnera aucune crédibilité au scrutin que les militaires envisagent de contrôler de bout en bout.

La grande peur

Toutes ces incertitudes plongent le pays dans le doute et l'expectative. Les militaires qui veulent se retirer de l'arène tout en contrôlant les ficelles du jeu ne semblent pas être d'accord sur la voie de le faire. Les civils qui ont toujours marché à l'ombre des hommes en kaki perdent, eux aussi, la boussole, tenaillés qu'ils sont entre les contraintes de leurs attaches idéologiques et leurs obligations que dictent leurs intérêts à l'origine de leur positionnement initial. Ils soufflent désormais le chaud et le froid.

Ils semblent ne pas savoir sur quel pied danser, surtout dans les temps de l'incertitude. Les professionnels du retournement des vestes sont dans l'expectative. Si le Général Ould Abdel Aziz garde la main, ils sont les plus fidèles des alliés. Mais s'il la perd, il sera voué aux gémonies.

Et la Mauritanie dans tout ce cela ?
cridem.org

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Anonyme a dit…

Le général démissionne et il perdra. On ne sait pas encore ce qu'ils se sont dit avec la délégation de l'UA. L élection n'aura pas lieu. A-

Anonyme a dit…

Bebe BA,
Le poème n'est pas d'Ely mais de Prim Levi, un poète juif, un récit autobiographique écrit entre 1945 et 47. Et la réponse de Mourtodo, pourtant grand poète, a pêché par sa longueur.
Ely est un voleur et un mafiosi, pas un poète.

Vlane, je ne pense pasquepuisse être avocatdequiconque, désolé si tu l'as compris comme ça. C'est jsute que même s'il est sincère, il reste très limité...

A-, ce Ould Sidina n'existe probablement pas, comme tout cemonde qui écrit sur le net,e qui change de positionen changeant de pseudo sans prendre la peine d'apprendre un peu d'exercice de style pour ne pas être visible nettement, comme s'il était en train de dire je suis là (peut-ête aussi qu'il le dit, d'ailleurs, qui parlait ici déjà des signatures vendues? c'estpresque psychopathologique mais il y a du vrai dedans, vu l'acharnement que certains écrivains aux mille noms font sur Cridem et taqaddoumy, ne parlons pas de Canal.

LM,Maata
Priez pour nous et donneznous une seule raisond e ne pas croire que les soixante prochains jours consacreront la fin d'une certaine Mauritanie (je ne mets pasdejugement de valeur car deux Mauritanies sont nées depuis quelques mois: la Mauritanie des profondeurs -aamaagh- et la Mauritanie nouvelle -mouritania el jedida)

Mestour Haal

Anonyme a dit…

Bebe BA,
Primo Levi a dit, dans son livre "si c'est un homme"dont est extrait le poème cité par Elycom, que "comprendre, c'est presque justifier".
Comprendre pourquoi Aziz a fait son putsch, c'est presque lui trouver une justification. AOD aurait bien pu yréfléchir. Et la médiocrité de Sidi ne justifie pas l'avanture vers laquelle est mené le pays. Et si on ne peut que dire que Sidi est militairement élu, on ne peut pas comprendre que Aziz ne le soit pas, et on ne peut surtout pascomprendre poursquoi AOD voulait l'être.
A-, tu en pense quoi toi?

Mestour Haal

Anonyme a dit…

mestour merci de rendre moins ignorant, ely n'est pas poète, tout se tient

lm ente mnein? toujours en vacance quand on a besoin de lui

si tu reviens avant demain matin sinon tant pis :

" peux-tu effacer le commentaire de 22h44 car je crois que depuis un an nous avons été victime d'une intox

l'information a circulé jusqu'à moi en sachant ce que cela me ferait d'apprendre une telle catastrophe, je n'en ai jamais parlé car j'attendais confirmation et j'ai eu aujourd'hui confirmation du contraire par quelqu'un que je respecte

mais cette histoire de sg c'est faux, tout est faux sauf la confirmation que les tableaux n'ont pas été jetés c l'essentiel

salut

13 avril 2009 23:48"

Anonyme a dit…

Eh, A-!
Ould Sidina est un fou de maaden El Irvane, les Ould SIdina Tijani assez particuliers de l'Adrar, un Idawali hors normes, un type qui prétend pouvoir donner l'autosuffisance alimentaire à la Mauritanie en une année si on lui permet de faire irriguer l'Aftout Essahili par gravitation à partir du fleuve et avait prétendu dans la presselocale pouvoir donner auxenfants scolarisés dans lécole de son bled, au fin fond de nulle part en Adrar, un niveausupérieur à toutes les écoles du monde et qu'ils pourront passer le bac à 13 ans. Un génie non reconnu et un prphète mal connu
Dont worry about him, c'est du KBG, la méchanceté en moins.

Mestour Haal

Anonyme a dit…

C'est quoi encore ce parti? La RIM n ést pas concernée par le conflit du Sahara. Un point à la ligne.

Khroujou.

A-

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Un parti mauritanien dénonce les tentatives du polisario et de l'Algérie...

...d'entraîner la région dans l'impasse.


Le Parti démocratique socialiste (PDS) de Mauritanie a dénoncé avec "vigueur et fermeté" les tentatives du polisario et de l'Algérie visant à entraîner la région dans l'impasse et la confrontation.

Dans un communiqué rendu public lundi, le PDS a réitéré son soutien à la décision royale relative au plan d’autonomie dans les provinces du sud, comme unique solution au conflit du Sahara.

Dans ce contexte, le PDS s’est dit profondément préoccupé suite à l’incursion de 1400 partisans d’ONG espagnoles et du polisario dans la région de Mahbès, provoquant l’explosion d’une mine qui a fait deux blessés parmi des jeunes personnes, l’un ayant été amputé d’une jambe et l’autre ayant perdu la vue.



Le parti mauritanien a, de même, mis en garde contre les risques d’instabilité et d’atteinte à la quiétude dans la région suite aux violations des principes de paix et de stabilité.

La formation politique mauritanienne a mis en garde contre le risque d’embrasement dans la région du Maghreb, si le polisario, soutenu par l’Algérie, continue de violer le cessez-le-feu.


MAP

Anonyme a dit…

A-, C'est facile de dire qu'elle n'est pas concernée la RIm par dce qui se passe chez lels parents du nord. C'est vrai que les partis n'ont pas à prendre position dans tout cela mais le PDS c"était le parti De Satteh Ould Deidda et de quelques autres affilés à des obligés des rois du Maroc en Mauritanie.
Une énième succession de lettres pour désgner une non-chose, à faire pleurer de honte l'alphabet latin!

Mestour Haal

Anonyme a dit…

Merci Mestour. Cet Ould Sidina est quelque chose! J'espère qu'entre temps des enfants de 13 ans à Meeden El Irvane ont pu passer le bac.

Je ne réagis plus beaucoup car je suis perdu avec ce qui se passe. Inimaginable que les militaires reprennent le pouvoir de la manière la plus naturelle possible.

Bonne nuit et à demain. A-

Anonyme a dit…

Les affiliés du Grand Maroc doivent rester calme. Boutef vient de gagner les elections et peut bien boucher le trou à Aziz demain. A-

Anonyme a dit…

A-,
Noussommes les seuls encore sur la planète Canal? Allez,lesterriens réveillez-vous,vous avez dormi pendant des millénairesdans ce bled et pendant que le monde navigue dans l'espace interstellaire de lapensée et du développement, nous en sommes encore au sstade où l'homme est couché sur le dos en train de contempler le ciel et à attendre qu'il luijette une improbable idée, comme l'écrivait Cavanna, une famille de singes jusque là honorable a découvert que son nouveau né étaait un homme. la mère mourut de honte et le père sombra dans la débauche. lebébé homme est resté couché des millénaires et quand il a voulu se mettre debout, ses pieds ont glissé dans son caca et il s'est recouché encore un autre million d'années...
Mestour Haal

Anonyme a dit…

Bonne nuit

Mestour Haal

Anonyme a dit…

Mestour Hal

Tout vrai en ce qui concerne ould Sidina, sauf que je le croyais Smacid et non idawali; bon ça se confond parfois; ce KGB sans alcool mene un combat à sa maniere pour faire reconnaitre ''ses exploits surhumains'' bac à 13 ans pour ses petits genies de Maadan el arvan; revolution agraire ;;;cet ancien prefet fils d'un chef spirtuel atypique (connu par un remarquable esprit d'ouveture) est exageramment prolixe;lors d'une visite de taya a rosso; il a parlé longuement au point que l'ex president fut agacé et demanda à au gouverneur ''dhi el karkara chenihi''?

Anonyme a dit…

Lu pour Mestour de Tahalil Hebdo. C'est clair. Kane Hamidou Baba a toujours été la taupe ou le cheval de troie des militaires. Depuis longtemps ...

Il y a combien de mauritaniens qui emergent du budget des services de securité ou de l'etat-major?Beaucoup de ceux que j'ai toujours estimé semblent ces jours-ci être de petites frappes.

A-

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12/04/2009 Une nouvelle fronde contre Ould Daddah : Kane Hamidou Baba, tête de pont

Une nouvelle fronde couve au sein du parti RFD dirigé par Ahmed Ould Daddah, figure emblématique de la scène politique mauritanienne, qui boycotte la présidentielle de juin. Des cadres de son parti «travaillés» dit-on, par les militaires appellent à participer à ce scrutin




Un groupe du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) qui revendique -sept parlementaires (sur 22), 25 maires (sur 35) et 70 membres du comité exécutif (sur 240)- et qui n’a pu quand même le prouver, en donnant leur liste à la presse, a organisé une conférence de presse le 12 avril à Nouakchott et souhaité que le RFD participe à la présidentielle du 6 juin, voulue par le pouvoir militaire.

Le député Kane Hamidou Baba qui semble être le meneur de ce groupe prônant la participation à la présidentielle de juin a estimé que le gel de sa qualité de membre du RFD décidée à son encontre, «est nulle, non avenue et faite en catamini».

Il a déclaré avoir seulement demandé le «dialogue interne» et avoir aussi de «l’affection» pour Ould Daddah, mais "je n’ai pas attendu quiconque pour aller à l’opposition et je suis l’un des derniers hommes politiques à avoir pris contact avec les militaires» a-t-il dit.
Interrogé sur la présence de plusieurs figures symboliques de l’ére Ould Taya parmi son groupe de frondeurs , Kane Hamidou Baba se dédouane : «je ne les ai pas choisi, c’est le RFD qui les avait choisi, et puis lors de notre dernier congrès on a délaissé ces clivages sur la base de la reconfiguration du paysage politique».
"Nous demandons au président du parti (Ahmed Ould Daddah, ndlr)et à ses instances d’envisager cette option (la participation au scrutin, ndlr) dans le cadre d’un dialogue interne", a déclaré Kane Hamidou Baba qui semble diriger une nouvelle fronde, cette fois, contre Ahmed Ould Daddah.

C’était Kane Hamidou Baba qui avait également joué un rôle de premier plan dans la fronde parlementaire de juin 2008, menée contre le président Sidi Ould Cheikh Abdellahi laquelle avait abouti au coup d’Etat du 6 aout.

Anonyme a dit…

Merci ano du 14 avril 2009 02:05

J'ai ri a haute voix seul à l'évocation par Ould Taya de
''dhi el karkara chenihi''?

Je prend un yaourt du frigo et je reviens. A-

Anonyme a dit…

ano IOM de Tahalil Hebdo c'est un Semesdi ou idawaalawi?

Anonyme a dit…

Ano,

Aucune idee si IOM est Semsdi ou Idwaali. I doit etre pour Isselmou et les smacides n'ont pas ce nom. Donc il doit etre Idawaali.

Pourquoi la question? Dois-je relire l'article de Tahalil? A-

Anonyme a dit…

ça se confond parfois

une réponse claire et précis merci!

Anonyme a dit…

Ano,

J'ai relu Tahalil et mon constat est ferme: Kane Hamdou Baba a toujours été l'homme des militaires. C'est à voir si ce n'est pas lui qui a convaincu AOD de parler à Aziz de faire le coup. Il dit qu'il est le dernier à parler aux militaires, alors qu'il commandait la fronde en 2008 contre Sidioca. Il a menti là.Peut-être son idée la résoution du passif à la HCE. Je vais rélire ce qu'il a dit à ce sujet. A-

Anonyme a dit…

Ano,

Donc l'article de Tahalil est Idawaali. Qu'est ce qui se passe avec cette tribu et les haratines de Biram? Tu as lu la sortie de Biram Ould Abeid? Cherche la guerre civile? A-

Anonyme a dit…

Les decisions du dernier conseil qui, entre autres, vendent tout le pays a des interets privés. A-

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- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Or dans la zone d’El Meddah (Wilaya de l’Adrar) au profit de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM);

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Or dans la zone de Tindiat (Wilaya de l’Adrar) au profit de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM);

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Or dans la zone de Guelb El Foulé (Wilaya de l’Adrar) au profit de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) ;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Or dans la zone de Kdeyyat El Ajoul (Wilaya de l’Inchiri) au profit de la société Mauritanian Copper Mines (MCM);

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone d’Aguelt Esfaya (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société Wadi Al Rawda Industriel Invesments L.L.C;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone de Tenbdar (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société Wadi Al Rawda Industriel Invesments L.L.C;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone de Hassi El Fokra (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société BSA S.A;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone d’Oued Samba (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société BSA S.A;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone de Tiferchai (Wilayas de Dakhlet Nouadhibou et de l’Inchiri) au profit de la société BSA S.A;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone de Steilet Zednes (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société Murchison N.L;

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche pour l’Uranium et autres éléments radioactifs dans la zone d’Adem Essder (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société Murchison N.L;

- Projet de décret accordant le permis de recherche pour l’Or dans la zone de Djajibine (Wilayas du Gorgol et du Guidimagha) au profit de la société SOMASO 1;

- Projet de décret accordant le permis de recherche pour l’Or dans la zone d’Oued Lemguil (Wilayas du Gorgol et du Guidimagha) au profit de la société SOMASO 1.

Anonyme a dit…

une pensée à bilkiss il ne faut pas t'inquiéter errani hajabt e3lik tout ira bien inchaallahou

copiarpegar elhajab

Anonyme a dit…

Une stratégie est une stratégie, quelle sopit arabe, juive ou chinoise.

Question bête: est-ce que la Mauritanie fait du blé ou de l'orge?

Un A- incompétent en ces choses

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Vers une stratégie arabe de lutte contre la désertification

La 30ème session du Conseil exécutif du centre arabe des études des zones arides et des terres sèches (ACSAD) a adopté une stratégie et un plan de travail du centre pour la période 2009/2019 destinés à contrer la désertification et à lutter contre la sécheresse qui menace les terres agricoles dans le monde arabe.

Le conseil a souligné, lundi à Tripoli, à l’issue de ses travaux, la nécessité de circonscrire le phénomène de la désertification et la promotion des zones arides et des terres sèches dans le monde arabe.

Cette instance de l’ACASAD a décidé de créer un département d’orientation agricole au sein de la direction de l’économie et de la planification chargée de la coordination avec les services d’orientation agricole dans les pays arabes en ce qui concerne les résultats des recherches agricoles, la formation des cadres, les études d’orientation d’application dans les pays arabes ainsi que les études évaluatives des projets de développement agricole et rural.



Les résolutions du Conseil ont salué également les efforts du centre dans la production de variétés améliorées de blé et d’orge et dans le suivi du financement du projet de production de blé et la mise en oeuvre du plan exécutoire de ses activités dans les pays arabes.

Les participants ont souligné aussi l’importance de l’activation de l’action arabe commune à travers la coopération et la coordination entre centres de recherche agricole dans les pays arabes, par le biais de l’ACSAD et de tirer profit des énergies, potentialités et expertises pour réaliser des projets communs au service du développement durable de l’agriculture arabe.

Le conclave a appelé à la poursuite de l’organisation périodique de conférences pour contribuer à évaluer les actions et déterminer les priorités, programmes et projets de recherches et tirer profit des moyens et expertises .

Le conseil exécutif de l’ACSAD a chargé le centre de conduire davantage de recherches et études sur les plantes fourragères à multiple usages qui supportent la sécheresse, de créer plus de pépinières pour distribuer ces plantes en collaboration et en coordination avec les institutions de recherches, d’orientation et de développement dans le monde arabe.

Le Conseil exécutif du centre arabe des études des zones arides et des terres sèches dépendant de la Ligue des Etats arabes (ACSAD) regroupe la Libye, la Mauritanie, le Koweït, l’Arabie saoudite, la Jordanie, le Soudan et le Yémen ont participé à cette 30ème session tenue l2 et 13 avril courant à Tripoli, rappelle-t-on.

Panapress via Temoust

Anonyme a dit…

Porte-toi bien Bilkiss.

A- le hajjab e thani.

Anonyme a dit…

copiarpegar,

Une note d'un jeune avec un oeil fort qui joue avec Ould Daddah qui est plus vieux. Qu'est ce que tu en penses? J'ai lu pour toi dans Cridem.

Bouroutou, un ami qui t'aime bien
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Quand le Président O/ Daddah s'entête...

Monsieur le Président,

Le 23 mars dernier j'écrivais ici même un article pour vous faire savoir que vos prétendues affirmations ne "tenaient pas la route". Comme vous semblez ne pas être au courant, je RE-poste donc ce même texte afin de vous éclairer sur les conventions qui régissent la "Charte africaine de la Démocratie, les élections et la Gouvernance" que vous avez invoquées lors de votre dernière intervention et dont les propos ont été repris ce jour par l'AFP.

Monsieur le Président,

Au cas où vous auriez mal lu ou compris cette charte, permettez-moi d'en préciser ses modalités d'application. Je vais donc vous RE-donner les liens indispensables afin que vous puissiez vous même contrôler toutes mes affirmations.



Cette charte, on la trouve sur le site de l'Union Africaine sous le lien :




Charte africaine de la Démocratie, les Elections et la Gouvernance




Je me permets simplement d'attirer votre attention sur l'article 47 et plus particulièrement sur l'article 48 de cette charte :




Article 47




1. La présente Charte est ouverte à la signature, à la ratification et à l’adhésion des Etats membres de l’Union conformément à leurs procédures constitutionnelles respectives.


2. Les instruments de ratification ou d’adhésion sont déposés auprès du président de la Commission.


Article 48




La présente Charte entre en vigueur trente (30) jours après le dépôt de quinze (15)instruments de ratification.





Ensuite, et bien consultons tout simplement la liste des pays qui ont effectivement ratifié cette charte au 22 janvier 2009 et que l'on trouve sur ce même site de l'Union Africaine sous le lien :




Liste des pays qui ont signé, ratifié/ adhéré




Sur le site de l'Union Africaine, au 22 janvier 2009, le seul et unique pays qui a ratifié cette charte est la Mauritanie. En réalité, je crois savoir qu'il y en a un second, l'Ethiopie peut-être... .




On est donc bien loin des 15 instruments de ratification indispensables qui ferait que cette charte soit effective. En conséquence de quoi, que la Mauritanie ait signée cette charte ou non, cela ne change absolument rien, puisque le quota minimum requis pour son entrée en application est très loin d'être atteint.






Désolé pour vous Monsieur le Président...






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Info source : Pourvoir

Anonyme a dit…

Lu pour Maatala, Bilkiss, Kimporte et bl. Moi je ne suis pas dedans comme dirait un gangari. A-

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Nouveau: Sondage en ligne.

Dans le cadre des futures élections présidentielles du 06 juin 2009, nous avons mis en place un site internet pour la campagne du Général Mohamed Ould Abdel Aziz.

Afin de le mettre en ligne, nous vous mettons à contribution pour choisir un nom pour ce site.

Les 7 noms proposés sont :

1- www.votezaziz.com
2- www.azizpresident.com
3- www.aziz2009.com



4- www.generalaziz.com
5- www.ouldabdelaziz.com

6- www.azizrim.com
7- www.06juin2009.com

Aidez nous à faire le meilleur choix !!
Pour voter, visitez http://www.tashih2008.com/spip.php?article35

Merci de votre participation.

Bebe BA a dit…

Lu pour ma chère Bilkiss:

Mauritanie: le chef de la junte en position de force pour la présidentielle

Le général Ould Abdel Aziz, à la tête de la Mauritanie depuis le putsch qu'il a mené en août, se présentera à la présidentielle du 6 juin en position de force, sans rival de poids en raison du boycott de l'opposition.

En novembre, le chef de la junte affirmait que les militaires avaient été contraints de renverser le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi pour "sauver le pays" et non "par désir de prendre le pouvoir et encore moins pour y rester".

Mais, dimanche, il a mis fin à un faux suspense en annonçant qu'il allait démissionner "avant la fin de la semaine", de l'armée comme de la présidence du Haut conseil d'Etat (junte), pour se "porter candidat à la présidentielle". "Ce n'est pas une surprise: il fait campagne depuis des mois et des mois, en voyageant à travers le pays", constate un chercheur de l'Institut français des relations internationales, Alain Antil.



L'officier de 52 ans, dont 32 dans l'armée, a déjà troqué sa tenue militaire contre le costume-cravate. Il a lui-même annoncé dimanche le scénario des deux prochains mois: le président du Sénat assurera l'intérim à la tête de l'Etat et la junte militaire "restera en place". Quant au gouvernement, il continuera à "expédier les affaires courantes" jusqu'à l'élection.

Pour le Front national pour la défense de la démocratie (FNDD), tout cela n'est qu'une "vaste comédie" pour "faire accepter le putsch". Jugeant que les cartes sont truquées d'avance, cette coalition de partis a décidé de boycotter le scrutin.

A 71 ans, le président renversé, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, a déjà indiqué qu'il ne serait pas candidat. Pour lui, des élections anticipées ne sont envisageables que si les militaires "quittent définitivement le pouvoir". Quant à celui qui était arrivé second à la présidentielle de 2007, Ahmed Ould Daddah, il boycottera également le scrutin.

Ce dirigeant du Rassemblement des forces démocratiques (RFD, 22 parlementaires sur 151) avait d'abord applaudi le coup d'Etat. Mais il a finalement rejoint le camp des anti-putsch, accusant le général de se servir des moyens étatiques "au service de son ambition folle".

Il juge aussi la candidature du général comme "une violation du droit international", puisque la Mauritanie a ratifié une charte de l'Union africaine interdisant aux auteurs de putschs de se porter candidats à des élections.

Aucun candidat ne semble donc en mesure de rivaliser sérieusement avec M. Ould Abdel Aziz que les médias officiels présentent souvent comme le "président des pauvres", acclamé par des foules "rendant hommage à son action" à chacun de ses déplacements.

"Il est déjà en place, il a les élites traditionnelles et la majorité des députés et sénateurs derrière lui et on le présente déjà comme vainqueur. Or, en Mauritanie, il y a une prime électorale au plus fort", souligne Alain Antil.

En 2007, après 30 ans de régimes militaires, l'élection du civil Ould Cheikh Adballahi avait été saluée comme une expérience démocratique "exemplaire en Afrique et dans le monde arabe" par l'organisation américaine National Democratic Institute. Cette fois, l'ONG juge le processus électoral "inéquitable, non représentatif, non compétitif" et n'enverra pas d'observateurs.

En revanche, la Ligue Arabe, l'Union du Maghreb arabe et la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad) enverront les leurs

AFP via Google


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Bebe BA a dit…

Lu pour ma Citoyenne (dont la peur est aussi la mienne):

Les professionnels du retournement des vestes dans l'expectative : Les incertitudes de la transition

La démission attendue du Général Mohamed Ould Abdel Aziz suscite beaucoup de questions et surtout d'incertitudes. Les militaires qui avaient pris le pouvoir en juin dernier, semblent s'embourber dans une lecture floue de la constitution, cherchant à quitter la scène, sans lâcher le pouvoir…

Selon des indiscrétions, la dernière réunion du HCE aurait été l'occasion d'une grande réflexion sur la gestion future des affaires de l'Etat après la démission du Général Aziz de l'institution militaire et de la direction de l'Etat. L'intéressé lui-même aurait assuré ses collègues que ce que le tenait le plus au cœur est le respect de la constitution.

Donc, ouvrir la voie grande à la gestion des affaires courantes par M. Bâ M'Baré, Président du Sénat. Ensuite, les modalités de la gestion de l'Etat pendant la transition de 45 jours a été abordée. Là, les ténors du HCE étaient loin d'être d'accord.

Selon ces mêmes indiscrétions rapportées par la presse électronique de la place, le Général Aziz aurait proposé un scénario particulier pour la question sécuritaire durant cette période. Il aurait suggéré que la présidence du HCE revienne au Général Ghazouani.

Le Général Mohamed Ould El Hadi dirigerait l'état-major national, le Colonel Hanenna Ould Sidi qui dirigeait jusque-là le BED s'occupant à la direction générale de la sûreté. Aziz, lui-même, aurait demandé à continuer à gérer le BASEP à partir de son domicile de Tevragh Zeina.

La première réaction serait provenue du Général Ghazouani qui aurait refusé de se départir de l'état-major, même s'il n'avait aucune objection à voir le Général Aziz continuer à diriger son unité fétiche, le BASEP. Le Général Ould Hadi, arguant de son ancienneté dans l'armée plaidera son droit de diriger l'état-major, surtout dans un moment assez crucial pour le pays.

Sentant la profondeur des visions entre les membres les plus influents du HCE, le Général Ould Abdel Aziz demandera que l'armée soit confiée au Général Békrine de la gendarmerie. Le Général Hadi devant alors aller à la tête de la gendarmerie. La solution ne semble toujours pas convaincre Ghazouani, l'homme lige de Aziz. La réunion sera brutalement levée sans qu'une solution d'entente ne soit arrêtée. Que fera Aziz de ses compagnons avant de quitter la direction des affaires ? C'est la question que tout le monde se pose.

La crainte des politiques

Les hommes politiques, eux, taraudés par le doute, semblent plongés dans une incertitude inexplicable. Des ailes influentes du groupe des indépendants, aile civile du putsch du 06 août, sont sceptiques pour la transition que dirigera M. Bâ M'Baré, qui, selon eux, est loin de faire le jeu.

Pour eux, les premières amours de M. Bâ, sont loin de faire de lui un homme consensuel. En fait, il continue d'être perçu par certains segments des indépendants comme un homme du FNDD, donc capable d'un tour qui fera basculer les choses à un moment où il sera impossible de parer à toute surprise.

En réalité, beaucoup de clans politiques associés aux indépendants voient d'un assez mauvais œil le fait qu'un négro-mauritanien puisse diriger, ne serait-ce que symboliquement le pays. Pour eux, la présence de M'Baré comme patron symbolique au Palais ocre fera sauter un verrou que les chauvins avaient minutieusement monté depuis les années, voire bien avant.

Sur un autre registre, le scénario qui semble se présenter est déjà connu d'avance. Le Président du Sénat qui circule actuellement sous une forte escorte du BASEP, sera un président en carton. C'est-à-dire un président qui ne préside en fait pas. Il sera juste un ange garde pour un palais qu'il ne connaîtra que symboliquement. Les décisions se prendront donc ailleurs. Au niveau du HCE et des rouages du gouvernement qui sera formé pour la circonstance.

En effet, les informations font état de la possibilité que le gouvernement de Ould Mohamed Laghdaf rende son ablier dans les semaines à venir pour laisser la place à un gouvernement élargi. Les deux partis de la majorité qui viennent de se créer sous la houlette de soutiens de la première heure du putsch, en plus des partis déjà dans la constellation formeront le fameux gouvernement d'ouverture. Il va s'en dire que le RFD et les partis du FNDD qui contestent tout le processus des militaires ne seront pas dans le gouvernement de l'agenda unilatérale.

Le gouvernement qui sera mis en place aura comme principale mission d'organiser des élections " libres " et " transparentes ". Seulement, les observateurs sont très sceptiques sur la nature des élections. Les militaires qui dirigent le pays ont verrouillé l'administration, lancé partout des hommes complices qui leur doivent tout. La caution d'une CENI mise en place dans un contexte particulier, loin de tout consensus, ne donnera aucune crédibilité au scrutin que les militaires envisagent de contrôler de bout en bout.

La grande peur

Toutes ces incertitudes plongent le pays dans le doute et l'expectative. Les militaires qui veulent se retirer de l'arène tout en contrôlant les ficelles du jeu ne semblent pas être d'accord sur la voie de le faire. Les civils qui ont toujours marché à l'ombre des hommes en kaki perdent, eux aussi, la boussole, tenaillés qu'ils sont entre les contraintes de leurs attaches idéologiques et leurs obligations que dictent leurs intérêts à l'origine de leur positionnement initial. Ils soufflent désormais le chaud et le froid.

Ils semblent ne pas savoir sur quel pied danser, surtout dans les temps de l'incertitude. Les professionnels du retournement des vestes sont dans l'expectative. Si le Général Ould Abdel Aziz garde la main, ils sont les plus fidèles des alliés. Mais s'il la perd, il sera voué aux gémonies.

Et la Mauritanie dans tout ce cela ?


L'Authentique

Bebe BA a dit…

Le ridicule ne tue plus!
Lu pour Maatala:

OULD DADDAH, "SI OULD ABDEL AZIZ M’ECOUTE, JE L'INVITE A NE PAS SE PORTER CANDIDAT"

Le chef du RFD Ahmed Ould Daddah a fait savoir qu'"il appelle le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, pour qu’il ne pas se présenter comme candidat à l'élection présidentielle afin de servir les intérêts de la Mauritanie".
Dans une déclaration à la presse l'issue de sa brève rencontre avec la délégation de l'Union africaine, Ould Daddah a dit; "si Ould Abdel Aziz m’écoute, je l'invite à ne pas se porter candidat, car cela n’est pas dans l'intérêt de la Mauritanie".
Il a souligné en réponse aux déclarations de Ould Abdel Aziz, hier soir à Nouadhibou, que le RFD "a effectivement coordonné avec les parties, qui avait tenté de la motion de censure sur le gouvernement car il s'agit d'une forme de démocratie", a-t-il dit, ajoutant qu’une déclaration sera publiée par son parti en réponse aux propos du général Ould Abdel Aziz, tenus à Nouadhibou.

Bebe BA a dit…

Question à 1000§ pour tous les canalheurs: "Qui doit être le premier prisonnier?"

Lu pour vous sur Cridem:

Le Chef de l'Etat: "Nous sommes prêt à construire des prisons pour les gabégistes".

Le chef de l'état a tenu un discours improvisé oû on retiendra particulièrement les mots très durs qu'il a adressé aux gabégistes et autres roumouz .C'était ce dimanche matin à Nouadhibou devant une grande assistance où les couleurs de l'UDP noyaient les autres.

La foule était tout acquise au général qui scandait son nom et qui applaudissait à chacune de ses phrases. Ould Abdel Aziz reprenait de plus belle chaque fois que la foule hurlait un problème pour dire que finalement avec 'seulement 3 millions d'habitants et nos richesses énormes il n'y a pas de raison que le peuple souffre'.

Et d'énumérer les retards dans plusieurs domaines : L'éducation oû les enseignants ont plusieurs métiers, la santé qui a été sabotée car 'les fils des détourneurs des deniers publics se soignent et étudient à l'étranger sur le dos du peuple'.



Le président du HCE dira que les gabégistes ont brûlé des milliards en achat de voitures de luxe alors que plusieurs centres urbains n'ont pas une seule ambulance. 'Tout cela est bien fini. Notre seule raison d'être est la lutte contre la gabegie, les détournements des deniers publics. Notre seule campagne est dans ce sens'.Le président a dit que désormais c'est l'ère de la justice, de l'égalité et de l'équité.

Sur les doléances du maire en terme d'eau potable, de santé, d'éducation et d'énergie le président dira que quelques millions suffiront alors que le peuple est abandonné à lui-même.'C'est une honte que ce genre de problèmes se pose à nous aujourd'hui.'Il dira que c'est la faute à la mauvaise gestion. Il ne sera pas tendre non plus avec le régime d'avant 06 août 2008.Sans le nommer, Ould Abdel Aziz affirmera que ce fut '15 mois de descente aux enfers sur tous les plans. On a connu un grand pas en arrière au cours de ce régime élu pourtant par 52% des mauritaniens.'

Autre moment fort du discours c'est la passe sur 'ceux qui refusent d'aller aux élections parce qu'ils ont peur d'affronter les suffrage populaire'. Pas tendre non plus sur 'ceux qui, n'ont satisfaits d'avoir ruiné le pays , cherchent à ,lui imposer des sanctions.' Le général dira qu'il n'y a pas de sanctions qui vaillent et que de toutes façons ' depuis 06 mois nous n'avons reçu aucun sous de l'étranger mais qu'on se porte mieux.' Sue le secteur des pêches Ould Abdel Aziz a dit que des 'milliards seront investis mais qu’aucun détourneur n'en verra l'odeur. Des garde-fous seront mis en place pour surveiller leur utilisation.'

Quand le président parlera de prisons prêtes à recevoir ces roumouz, une standing ovation viendra ponctuer ses propos. Chaque mauritanien a droit à une terre, à l’eau, l'éducation , la santé , 'ces droits fondamentaux.' Le chef de l'état s'est dit prêt à instaurer une justice qui ne ferait tort à personne. Il dira que les libertés, même 'celle de filmer et d'enregistrer les gens à leur insu' existe. Pourtant dira t-il 'nous pouvons mettre fion aux activités de ceux qui ne pensent qu'à leurs intérêts mesquins au détriment de la majorité.

Le discours de Nouadhibou accordera une grande place à la jeunesse 'avenir et fondement du pays.' Le général dira que le travail ne manque pas dans le pays mais que la jeunesse doit d'abord relever le défi de la formation. Il donnera la parole aux ministres de la santé, des pêches, du commerce, des mines, de l’hydraulique, du développement rural, du commissaire aux droits de l'homme et du commissaire à la sécurité alimentaire. Chacun viendra à la barre pour défendre ses réalisations dans la région. Ils étaient interrompus par une foule qui, visiblement, n'a pas encore vu ces réalisations. Foule dont certains criaient du pain, de la justice, de la terre.

Après une courte pause le général reprendra par une visite au port autonome de Noudhibou pour l'inauguration de l'extension puis au centre hospitalier régional ou il s'est enquis des conditions de travail et des difficultés rencontrés. Il ne manquera pas de louer les mérites de la directrice générale Dr Zeinabou Mint M'haidy pour 'son dynamisme'. Après le déjeuner deà 16 heures , le président animera une conférence de presse où les propos du discours à la tribune officielle occuperont une grande place.

Pour rappel le général Ould Abdel Aziz est arrivé ce dimanche à Nouadhibou, à 11 heurs à bord d'un avion militaire en provenance d'Atar. Il fera le trajet aéroport -tribune à pied, serrant des mains , faisant un gigantesque bain de foule. Soit 03 Km. La population était massée le long de l'axe criant son nom. Partout des banderoles louant ses réalisations dont la baisse des prix, la lutte contre la gabegie , le règlement du passif humanitaire , la rupture des relations avec Israël. Des banderoles de partis politiques, de syndicats, de sociétés de la place, de particuliers, d'organisations des handicapés, de la société civile…

Athié Youssouf
Cp. Nouadhibou



Info source : La Tribune (Mauritanie)

Bebe BA a dit…

Lu pour A- et Yanis:

L’AJC DEPLORE LA REPRISE PAR L’IRAN DU CENTRE DE CANCEROLOGIE DE NOUAKCHOTT.

L'American Jewish Committee (AJC) a déploré dans une déclaration de presse publiée sur son (site internet )
la disposition de la Mauritanie de permettre la reprise par l'Iran de l'hôpital cancérologique de Nouakchott. Ce centre avait été construit en tant que projet d'assistance extérieure par Israël et partiellement financé par l'AJC sous le régime du Président déchu Maaouya Ould Taya.
Selon le communiqué du comité « L'AJC était fière de jouer un rôle dans la construction du Centre National d'Oncologie, un symbole de la coopération Mauritano-Israélienne » a déclaré le Directeur Exécutif de l'AJC, David Harris. « Il est frappant que l'Iran, qui ne rate jamais aucune opportunité de condamner Israël, veuille achever ce projet humanitaire » a déclaré Harris. Des délégations de l'AJC avaient séjourné a Nouakchott plusieurs fois depuis que la Mauritanie et Israël avaient établi des liens diplomatiques et échange des ambassadeurs en 1999. Lors de la dernière visite de l'organisation en mars 2008, une délégation avait visité l'hôpital qui était presque terminé.

On rappelle que le Général Mohamed Ould Abdelaziz, Président du HCE, Chef de l'Etat, avait depuis sa prise de pouvoir en aout 2008, refusé de recevoir l'ambassadeur Israélien accrédité à Nouakchott, avant d'exiger le départ des diplomates israéliens de la Mauritanie suite au gel des relations avec Israël décidé au cours du sommet arabe de Qatar de Janvier 2008. Il a ensuite ordonné la reprise par le Ministère mauritanien de la santé du Centre de Cancérologie et nommé une équipe de médecins mauritaniens pour sa gestion.

Selon le même communiqué : Le Ministre iranien des Affaires Étrangères Manouchehr Mottaki a annoncé l'intention de l'Iran de « remplacer » Israël afin de terminer et équiper l'hôpital lors de sa visite à Nouakchott, la première visite de ce type par un officiel iranien depuis 27 ans. « La Mauritanie a eue le courage d'aller à contresens de la vague dominante dans le monde arabe et musulman et établir il y a dix ans des relations diplomatiques entières avec Israël », a déclaré Harris. « Sa décision le mois dernier de couper cette relation, d'abandonner un parcours modéré et d'aligner ses politiques sur le régime radical de l'Iran est décevante, et un autre obstacle au retour de la Mauritanie à la légitimité internationale. »

Bebe BA a dit…

Lu pour ma chère Bilkiss:

Conférence de presse du Général : Procès des médias, démission imminente, Gazwani à la tête du HCE

La fin de la visite du Chef de l’Etat et président du HCE, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, a été marquée par la tenue d’une conférence de presse pour faire le bilan de la gestion du pays depuis le 6 août 2008, date du renversement de l’ancien président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi.

Attendue avec intérêt en raison des «révélations» éventuelles, la conférence de presse a porté sur le procès des médias, l’annonce de la démission imminente du Général pour se préparer à l’élection présidentielle et enfin la reprise en main du HCE par le Général, Mohamed Ould Gazwani.

«Je ne suis pas satisfait du bilan» a lancé le Général Mohamed Ould Abdel Aziz indiquant que le gouvernement pouvait faire encore mieux dans la satisfaction des attentes des populations. Constat d’échec ou promesse de se surpasser, en cas de victoire à la future élection?



Les médias invités à soutenir les changements.

Dans les faits, si le Chef de l’Etat a décidé de ponctuer sa tournée dans toutes les régions du pays par une conférence de presse, c’était surtout pour confirmer l’information exclusive qu’il avait déjà donnée à la chaîne France 24. «Une Mauritanie nouvelle débarrassée des pratiques de mauvaise gestion et où tous les citoyens peuvent jouir des fruits du développement».

Pour le général Ould Abdel Aziz, qui se lancera dans une véritable diatribe contre les médias, les invitant à mieux jouer leur rôle dans le changement des mentalités et des comportements, une nouvelle période de transition se profile. Le général Ould Abdel Aziz estime, en effet, qu’une certaine presse contribue à perpétuer la pratique de la gabegie en louant des fonctionnaires véreux. «Cette presse ne sert pas le pays» dira le général Ould Abdel Aziz tout en précisant que les autorités au Pouvoir respectent la presse et espèrent que celle-ci joue le rôle d’un véritable miroir à l’extérieur.

«Nous voulons construire notre pays qui a trop longtemps souffert de pratiques aujourd’hui révolues» dira-t-il en substance exhortant les médias à jouer un rôle «responsable, objectif et sincère». Il arguera qu’aucun journaliste n’est détenu pour ses opinions et que «depuis le 6 août 2008 la liberté de la presse est respectée dans le pays».

Nouvelle transition.

Il confirme donc sa démission avant la fin de la semaine prochaine. Mais le président du HCE précise cependant que cette structure militaire qu’il préside sera maintenue etconfiée à l’homme qui le suit en grade ; sans le nommer le général Ould Abdel Aziz a désigné le général Mohamed Ould Gazawani. Un proche parmi les proches et son partenaire dans le coup d’Etat du 6 août 2008. Les seuls changements qui seront opérés concernent la désignation du président du Sénat Bâ M’Baré pour présider aux destinées d’un gouvernement démissionnaire qui gérera les affaires courantes.

Le général Ould Abdel Aziz explique ces changements au sommet de l’Etat par les besoins de se conformer à la Constitution qui prévoit «en cas de vacance du Pouvoir, une nouvelle élection dans les 90 jours». Dans la réalité, il se conforme également à l’obligation de démissionner pour briguer le suffrage des électeurs. La nouvelle période transitoire est censée être gérée, dans la transparence, l’organisation de l’élection présidentielle dont la date est maintenue contre vents et marées au 6 juin 2009.

«L’on nous demande d’organiser dans les plus brefs délais des élections et quand on s’y conforme alors certains veulent encore les voir reculer» a ironisé le général estimant qu’un report d’une telle élection est «une perte de temps et techniquement impossible car coïncidant avec soit la période de soudure dans le pays ou éventuellement le Jeûne du Ramadan».

Réponses aux adversaires.

Le Général Ould Abdel Aziz a dit regretté que certains responsables du FNDD, au courant d’une enveloppe de 50 millions d’Usd dollars en aient parlée parce que concernant des sujets tabous insinuant probablement l’équipement de l’Armée et l’accusant lui de l’avoir détournée. Le général Ould Abdel Aziz confirmera l’existence de cette enveloppe mais précisera qu’elle est allouée «à des objectifs sécuritaires pour le pays».

El le général d’ajouter «de cette enveloppe portant sur près de 12 milliards d’ouguiyas, seul 1 milliard a été effectivement utilisé. Le restant existe encore dans les comptes publics. Mais je crois que ces anciens responsables ont pensé que j’en ferai ce qu’ils projetaient eux-mêmes d’en faire».S’agissant des dépenses occasionnées par sa tournée dans les régions du pays, le général dira que comparativement au régime passé qui «dépensait, à chaque visite, 150 à 180 millions d’ouguiyas», les dépenses actuelles n’affecteraient pas les biens publics.

Répondant au président du RFD, le général Mohamed Abdel Aziz a écarté toute tentative de noyauter son parti révélant que le président du RFD avait encouragé et appelé au coup d’Etat. «Nous aurions pu le faire, mais nous estimons qu’un parti n’est pas l’affaire d’une personne. Ce sont des militants qui défendent les mêmes principes et qui possèdent des instances pour régler leurs problèmes» a estimé le général Ould Abdel Aziz insinuant que Ould Daddah est victime de son «instabilité». A noter que le ministre des finances Sid’Ahmed Ould Raiss est intervenu pour répondre à des interpellations sur la situation économique du pays.

Il confortera les dires du général sur la situation de stabilité économique, malgré le déficit de l’apport de 10 Milliards de la BM dans le budget d’investissement. «Si nous avions des problèmes de trésorerie, une flambée des prix aurait été observée pour expliquer un tel marasme. Or, depuis le 6 août 2008, nous n’avons reçu aucun ouguiya de qui que ce soit. Certains avaient même prédit que les réductions observées ne tiendraient pas quelques jours.A huit mois d’intervalle, je pense qu’on a plus à prouver» a notamment dit le général.

Ould Raiss, qui expliquera la situation par la maîtrise des dépenses publiques, dira qu’en 2008 les recettes du premier trimestre étaient de 32 milliards UM contre des dépenses de 41 Milliards, soit un déficit de 9 milliards d’ouguiyas. Pour la même période (trois mois de 2009), les recettes sont de 38, 8 contre 24, 25 Milliards UM de dépensés, soit un actif de 14 Milliards.

Enfin, le ministre des pêches interviendra pour noter qu’il est vrai que la Smcp a connu «une déliquescence avancée mais que cela ne peut justifier» son démantèlement. Pour lui, certains producteurs cherchent à faire imploser la société pour des raisons personnellement mercantiles. «C’est un outil extraordinaire qu’il faut préserver».

JD

Yanis le R. a dit…

Bebe Ba,

Merci pour tes postings.

Au sujet de la manifestation des médecins généralistes qui est passée inaperçue, l'actualité politique oblige, j'ai été parmi ceux qui ont été scandalisés il y a 2-3 ans (en l'exprimant ici et sur d'autres tribunes) en découvrant que les médecins (aussi!) étaient divisés entre eux, en spécialistes et généralistes!
Je reste convaincu que l'ossature de notre santé publique est formée par nos généralistes en premier.
En les oubliant avec les infirmiers diplômés d'Etat et les sages-femmes, on ne fait nullement un bon service à la Mauritanie et aux mauritaniens, la grande majorité qui se soigne dans les centres et postes de santé du pays.

Au sujet du Centre d'Oncologie de Nouakchott, mon sentiment c'est qu'en mettant fin à nos relations avec Israel, il fallait rendre aussi aux israéliens leur centre en remboursant les sous, par exemple, ou en le détruisant...
Appeler la Libye ou l'Iran pour le reprendre ne fait pas honneur à notre pays ni à ces pays amis ou frères de circonstance ou d'un instant...
Mais est-ce qu'on peut commenter une décision d'un régime ou gouvernement illégal?
C'est là la grande question qui me taraude et qui m'empêche parfois de commenter l'actualité...
Vivement un pouvoir légal, issu de la volonté du peuple!


Bilkiss,

Tous mes souhaits de bon et prompt rétablissement.

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Sur Israel: Tu vois que Aziz n'est pas très intelligent. Ely semble l'avoir confirmé, lui qui l'a elevé et protegé sous son aile pour devenir le troisieme larron qui se fait maitre aliboron. La coalition US-Israel, avec l'etoile de Sarko qui est tombee, va empecher que l'election mascarade ne se passe.

Sur le premier gabeigiste a faire la prison: c'est Ely si l'histoire des $400 millions est vraie. Sauf si Aziz ment.

a-

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Je viens de lire les extraits de l'interview d'Abdel Aziz.
Il doit tout simplement se retirer pour de bon. Le President legitime doit comtinuer sa mission.

Si j'ai bien compris, Ba M'bare' sera President par interime du ...gouvernment illegitime et illegal qui est actuellement en place. Il sera donc the SUPER PREMIER MINISTRE ET/OU LE "PETIT" PRESIDENT.
General Ghazouani sera le PRESIDENT DU HCE (une institution illegitime et illegale.) IL SERA DONC LE "GRAND" PRESIDENT des...illegaux.
La petite tete et la grande tete vont remplacer quelque chose qu'Abdel Aziz a entre ses mains et que lui meme ne sait toujours pas!!!!!!!!!!


PS.

Je continuerai a' vous lire mais mes ecrits seront rares durant deux a' trois semaines parce que la premiere phase de mon stage de Directeur d'etablissement scolaire, est sur le point de finir. Tout se passe bien mais je dois faire certaines choses qui demandent trop de temps.

Bilkiss,

Je te souhaite un bon retablissement!!!

Bebe BA a dit…

Lu pour Bilkiss sur Cridem:

Mauritanie : la candidature de Abdel Aziz n’est pas un problème, selon Paris

Un porte- parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, a estimé, mardi à Paris, que la candidature du général Mohamed Ould Abdel Aziz ne posait pas de problème, tout en assurant que la France appliquerait des sanctions de l’Union africaine contre la junte au pouvoir à Nouakchott.

"Nous avons toujours eu des concertations régulières avec l’UA dans ce dossier. La France est prête à appliquer des sanctions contre le pouvoir, si elles étaient décidées par l’UA. Je vous rappelle que l’Union européenne a déjà pris ce type de mesures", a-t-il précisé, lors d’un point de presse.

Le général Ould Abdel Aziz, qui dirige la Mauritanie depuis le coup d’Etat militaire d’août dernier, a fait part, dimanche, de sa volonté de démissionner avant le 22 avril afin de pouvoir se présenter à la présidentielle fixée unilatéralement pour le 6 juin prochain par la junte militaire.



"Ce n’est pas à nous de décider à la place des Mauritaniens des personnes autorisées à se présenter. Ce qui importe, c’est le consensus pour organiser cette élection", a poursuivi M. Nadal.

Paris - 14/04/2009




Info source : PanaPress

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Mauritanie : la candidature de Abdel Aziz n’est pas un problème, selon Paris

Un porte- parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, a estimé, mardi à Paris, que la candidature du général Mohamed Ould Abdel Aziz ne posait pas de problème, tout en assurant que la France appliquerait des sanctions de l’Union africaine contre la junte au pouvoir à Nouakchott.

"Nous avons toujours eu des concertations régulières avec l’UA dans ce dossier. La France est prête à appliquer des sanctions contre le pouvoir, si elles étaient décidées par l’UA. Je vous rappelle que l’Union européenne a déjà pris ce type de mesures", a-t-il précisé, lors d’un point de presse.

Le général Ould Abdel Aziz, qui dirige la Mauritanie depuis le coup d’Etat militaire d’août dernier, a fait part, dimanche, de sa volonté de démissionner avant le 22 avril afin de pouvoir se présenter à la présidentielle fixée unilatéralement pour le 6 juin prochain par la junte militaire.



"Ce n’est pas à nous de décider à la place des Mauritaniens des personnes autorisées à se présenter. Ce qui importe, c’est le consensus pour organiser cette élection", a poursuivi M. Nadal.

Paris - 14/04/2009

maatala
Info source : PanaPress

maatala a dit…

Salam

Une pensée pour notre soeur Bilkiss

maatala

Bebe BA a dit…

Lu pour vous sur Cridem:

Récupération des politiques opposés au HCE : Les services secrets s’en mêlent et sévissent.

Alors que le RFD est décidé à bouter les galonnés hors de la scène politique, voilà qu’une aile de cette formation politique, amenée par Kane Hamidou Baba, vice-président du parti, s’est dit favorable à la participation des militaires à une future présidentielle.

Et comme pour joindre le geste à la parole, le vice-président a convoqué une conférence de presse pour dire qu’il s’inscrit dans une logique de participation à une présidentielle, même ouverte aux militaires sous les drapeaux avant le 6 août.

Comment le député Kane qui, depuis le 6 août, était opposé aux candidatures militaires, en est-il arrivé à amorcer ce virage à 180° ? Au RFD, où il n’est plus en odeur de sainteté, on dit qu’il a été traité en sous main par le HCE.



«Des prébendes sont distribuées, des nominations faites pour fidéliser une certaine clientèle, des agressions programmées et exécutées contre des partis politiques et des hommes, pour ouvrir la voie au maintien du pouvoir par la force. Une officine a été créée, sous l’impulsion du général Mohamed Ould Abdel Aziz, pour créer une scission au sein du RFD», lâche Ahmed Ould Daddah.

Devant la radicalisation de l’opposition de Ahmed Ould Daddah à toute candidature militaire, le HCE chercherait à amener une partie du RFD à prendre part à l’élection présidentielle programmée pour le 6 juin, et à crédibiliser une opération dont le seul but est de donner à l’installation du général Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir une forme acceptable.

Cette opinion n’est pas partagée par Kane Hamidou Baba. Sa décision, selon lui, s’explique surtout par la volonté de sauver le pays d’une bipolarisation dangereuse entre les différents protagonistes de la crise. L’essentiel, à ses yeux, est de réunir les conditions d’un scrutin transparent et de dégager un calendrier électoral, de manière concertée. Il faut, dit-il, renoncer à exclure les militaires de la future présidentielle.

Il faut dire que ces derniers ne semblent vouloir reculer devant rien - pas même devant les sanctions internationales. L’annonce récente de la candidature du général Mohamed Ould Abdel Aziz, semble confirmer cette analyse, même si la révélation d’une note interne, que le site électronique Anba attribue aux services de renseignements, semble plutôt donner raison à Ahmed Ould Daddah.

Datée du 13 septembre et adressée à «monsieur le général Mohamed Ould Abdel Aziz», elle informe celui-ci «des démarches visant à approcher les hommes clés de l’entourage politique du leader du RFD, des hommes qui sont influents et dont le départ peut constituer une grosse fissure au sein du RFD». Le député Kane fait-il partie de ces hommes à approcher ? La note ne le dit pas, mais elle identifie les piliers sur lesquels s’appuie le leader du RFD dans son fief de Boutilimitt, et préconise de les approcher (et de les corrompre?), afin de mettre le grand parti à genoux.

Le plus important de ces piliers boutilimitois est Youssef Ould Abdelvetah, maire de la commune. Principal artisan de la conquête de la mairie de Boutilimit par le RFD lors des municipales de 2006, c’est grâce à lui que le rapprochement entre Ahmed et les Ehl Cheikh Sidiya a été possible. Pour les rédacteurs de la note, il est l’un de sponsors du RFD et «l’un des piliers d’Ahmed». La note indique que Ould Abdelvetah est en mauvais termes avec Ould Daddah, et pourrait, de ce fait, être le tendon d’Achille du leader du RFD. D’où l’urgence de le contacter pour qu’il sente l’intérêt que lui accorde l’Etat.

Les services de renseignements suggèrent également de prendre langue avec Ahmed Ould Mohamed Abdelvetah, directeur de la Nature au ministère de l’Environnement, qui joue un rôle déterminant dans le parti. L’actuelle crise qui secoue le RFD est-elle une des conséquences de la mise en oeuvre des recommandations des services de renseignements ? On ne saurait l’affirmer, même si de nombreux indices incitent à répondre par l’affirmative.

Youssef Ould Abdelvetah, en tout cas, ne figure pas sur la liste des maires qui soutiennent la participation des militaires à la présidentielle. Mais le résultat est là, le RFD fait bien face à une scission liée à la question de la participation ou de la non-participation des militaires au jeu politique.

Samba Camara


Info source : Biladi (Mauritanie)

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

Mission de la délégation du CPS en Mauritanie: Médiation positive et lueurs d’espoirs

A l’issue de ses nombreuses rencontres avec les principaux antagonistes de la crise politique nationale, notamment le président du HCE et chef de l’Etat le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, le chef de file de l’opposition démocratique et président du Rfd Ahmed Ould Daddah, le président déchu Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi (à Lemden), les leaders du Front National pour la Défense de la Démocratie et l’ancien chef d’Etat, le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, la délégation de l'Union africaine a sanctionné son séjour par un rapport de satisfaction qui permet de redonner l’espoir d’amener tous les acteurs mauritaniens à la même table des négociations, aux fins de trouver une issue salutaire qui n’exclue aucune partie.

Cette délégation qui a passé presqu’une semaine à multiplié ses contacts, comprend des personnalités influentes, dont les incessants va-et-vient permettent de dire qu’ils sont sur un dossier politique qu’ils connaissent à la lettre pour pouvoir éviter toute démarche de nature à faire échouer leur médiation, qui d’ailleurs suscite un très grand espoir chez tous les actuers politiques mauritaniens. Cette mission de l’organisation panafricaine comprend le président du Conseil de paix et de sécurité de l'UA (CPS) Ramtane Lamamra et le ministre libyen chargé des Affaires africaines Ali Abdessalam Triki. Dans un mot accordé à un journal de la place, M. Ramatane Lamamra avait souligné que leur médiation s’inscrit dans le cadre de la poursuite des efforts de médiation entamés par le Guide libyen, Mouammar El Khadafi, mais cette fois, par le biais du Comité à la paix et à la sécurité de l’Union Africaine.


C’est samedi dernier que cette médiation menée par la délégation du CPS avait commencé, mais, semble-t-il, pleine d’espoir et de détermination pour ne pas s’en aller les mains bredouilles, mais plutôt avec de garanties sûres de toutes les parties en conflit à placer l’intérêt de la Mauritanie au dessus de toute autre considération. Partout, où la délégation panafricaine a été, les contacts ont été francs et constructifs. A l’issue donc des différentes rencontres avec les antagonistes, dont la plus difficile a été celle qui a eu lieu à Lemden après 4 heures d’attente, la délégation conclut que son séjour a été positif et qu’elle a ressenti chez toutes les parties une disposition réelle à trouver le plus rapidement une issue à la crise qui sévit depuis plusieurs mois en Mauritanie.

kimporte a dit…

bôjôr

hier soir un ami m'envoie l'art poétique de boileau pour apprendre aux mauritaniens à faire des vers, c'est 40 pages d'un donneur de leçon, chacun connaît son fameux " ce qui ce conçoit bien ect" ça c super mais le reste du texte est insupportable

pour lui et pour le fun voilà un acrostiche avec son nom: boileau

Boileau fait des vers comme un dos lâche l’air
On commence à le lire et on court prendre l’air
Il se veut enseigner l’art de faire des vers
Le fait est que les siens voient cet art de travers
En voulant enseigner ce qui ne s’apprend guère
A l’art de faire des vers, il déclare la guerre
Une guerre où tout boit l’eau qui finit par terre

vlane

Anonyme a dit…

Lu pour Mestour Haal. C'est la raison de la réaction du parti PDS hier soir et on en a parlé. Aussitôt élu, Boutef commence à reprendre de l'initiative.

Aziz doit faire attention, car le temps de paier les pots algériens cassés peut démarrer dès qu'il démissionne. Elections, y en aura pas. Je n'ai jamais compris le silence algérien durant la visite de Kadafou et après. A-

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Le Maroc appelle l'ONU à faire respecter le cessez-le-feu au Sahara

Suite aux provocations orchestrées vendredi par le Polisario près de la localité de Mahbès, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Taïeb Fassi Fihri, a adressé, sur Hautes instructions de SM le Roi, une lettre au Conseil de sécurité lui demandant d’assumer ses responsabilités.


Nouvelle violation de l’accord de cessez-le-feu de 1991, une de plus, et de trop. Vendredi dernier, quelque 1400 personnes, dont des étrangers, encadrées par le Polisario, ont franchi la zone interdite près de Mahbès, une localité marocaine située à la frontière avec l’Algérie, à bord de 90 jeeps, 10 camions, et d’autres véhicules et bicyclettes. Réagissant à cette nouvelle provocation, le Maroc a saisi, vendredi, le président du Conseil de sécurité, Claude Heller , lui demandant l’intervention des Nations Unies pour faire respecter l’accord de cessez-le-feu. Dans une lettre, adressée sur Hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taïeb Fassi Fihri, a appelé les Nations Unies à «assumer leurs responsabilités et à prendre les mesures qui s’imposent pour asseoir leur autorité dans la zone située entre le dispositif de défense et les territoires algérien et mauritanien où, conformément aux accords militaires de 1991, aucun fait accompli ou changement de statu quo n’est permis au demeurant, quel que soit l’artifice», souligne le chef de la diplomatie marocaine, condamnant «avec vigueur de tels actes provocateurs et dangereux». Le ministre Fassi Fihri relève, dans la même lettre, que «cette action, initiée et opérée directement à partir du territoire algérien, confirme la responsabilité directe de ce pays dans sa préparation et son exécution». Face à cette nouvelle provocation, qui s’est déroulée «au vu et au su de la Minurso», le Maroc ne saurait rester les bras croisés. «Le Royaume continuera à veiller au respect de son intégrité territoriale et de son unité nationale. Il se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme à de tels agissements, préserver sa sécurité nationale et assurer la quiétude de sa population», ajoute le ministre Fassi Fihri, dans sa lettre au président du Conseil de sécurité.
La nouvelle provocation séparatiste est dénoncée comme une tentative de sabotage des efforts actuellement engagés pour remettre sur les rails le processus de négociations sur le Sahara marocain. «Ce grave incident survient au moment où le Conseil de sécurité est sur le point d’examiner le rapport du secrétaire général et d’apporter son appui à la reprise des négociations, sur la base de la résolution 1813», fait constater le ministre Fassi Fihri. Le responsable marocain relève que cet incident «rejoint, dans sa logique, d’autres tentatives répétées de l’Algérie et du Polisario visant à saper les efforts des Nations Unies tendant à relancer la dynamique des négociations». Par ce genre d’actions, les autres parties veulent «entraver la recherche d’une solution politique réaliste au différend régional sur le Sahara», écrit encore le ministre, soulignant que «pour sa part, le Royaume du Maroc continuera, dans la sérénité, de coopérer avec le Conseil de sécurité, le secrétaire général et son nouvel envoyé personnel, pour avancer sur la voie de la solution politique fortement encouragée».
Par ailleurs, le Maroc a de nouveau dénoncé «l’attitude passive de la Minurso vis-à-vis de telles actions». Cette attitude «est interprétée par les autres parties comme un encouragement à poursuivre ces actes», note le responsable marocain, mettant en garde contre «une nouvelle étape dans l’escalade, mettant en péril la vie des personnes civiles». «Le Royaume du Maroc n’a pas cessé d’attirer l’attention du Conseil de sécurité, du secrétaire général et de la Minurso sur les dangers que représentent de telles actions provocatrices et prétendument civiles et de dénoncer leur caractère répétitif, en demandant aux Nations Unies d’assumer leurs responsabilités dans la zone située à l’Est du dispositif de défense», a rappelé le responsable marocain, en appelant les Nations Unies à faire respecter l’accord de 1991.



Le 14-04-2009 à 10:51
Par : M’Hamed Hamrouch

Anonyme a dit…

Suivant ce pavé publié sur For-Mauritania (extrait d'un rapport adressé par les barbouzes au général limogé), je serai membre de l’UFP !

Les Renseignements généraux (RG) mauritaniens sont vraiment forts, Aziz la bêtise sait depuis la note ci-dessus, à lui adressée par les RG mauritaniens, que je suis membre de l’UFP ! Et mieux encore il l’apprend avant moi !

Où nos fameux rapporteurs de l’ombre ont déniché une telle information vitale pour le devenir de la nation ?

Je ne saurai le dire. Auraient-ils eu accès aux archives de l’armée rouge, ou aux rapports confidentiels de la zone 51 ? C’est uniquement là qu’ils auraient découvert que je suis membre de l’UFP, à côté du fait d’ailleurs qu’avant d’adhérer à ce parti j’aurai fait un tour chez les trotskistes en trinquant avec la bande à Baader.

Pourquoi les RG ne m’écrivent pas pour leur avouer tout cela ? Je leur dirai même que, et cela plairait bien à Aziz la bêtise, que j’ai même était auparavant membre du RFD. Oui…Oui tout à fait c’est moi qui ai mis de la poudre à gratter dans le boubou de son président. Ce qui explique qu’il saute de tous bords et le retourne souvent. Sa veste aussi.

Sans oublier que tout en étant membre de Hatem pour profiter des séjours gratis tous frais payés en Libye, avec allégeance à la carte, j’ai accompagné l’APP , lorsque son président désigné président de l’Assemblée nationale sous SIDIOCA était tout à coup devenu muet comme une carpe. Oui..oui..C’est moi qui lui ait conseillé d’oublier les Haratines et de profiter du confort de son perchoir. La chute de sidioca ayant délié sa langue. A quelque chose dît-on malheur est bon.

Voilà les RG savent tout maintenant et peuvent le rapporter à Aziz la bêtise. On ne dira pas que je suis un mauvais citoyen. D’ailleurs, il parait que je suis membre du FNDD, le grand jeu. Et que je suis pour Sidioca, le soufi contre Aziz la bêtise.

Mais enfin, si quelques personnes intelligentes (donc pas des RG) lisent cet article et se devaient d’en déduire quelque chose, c’est qu’elles auraient compris que je ne suis membre d’aucun parti politique mauritanien d’aujourd’hui ou d’hier (et certainement pas de demain), que je n’ai aucune allégeance, ni à une tribu, ni à une faction ni à un clan et que le seul parti auquel j’adhère (sans résistance) est ma conscience.

Hélas! Au pays des barbouzes mauritaniens, la bêtise a été instituée en (chef d’ ) Etat.

Pr ELY Mustapha

Anonyme a dit…

Merehba bic, maneçaybine 3ane les RG, qui nous ont honorés par leur provocation et leur mensonge en vous obligeant à écrire.
Cher Prof, on a vraiment besoin de votre plume ces jours-ci. Le général est entraine de détruire notre Mauritanie, entraine de détruire notre espoir à vivre en paix et dans un état de droit où chacun se sent protéger contre l'injustice et la force aveugle.
Wellahi je ne vous cache, cher prof, ma profonde peur pour notre chère patrie.
Hadha M'nadem zengra allah ye36ina khayrou we slamtou. Prions tous pour le salue de notre pays de ce nouveau tyran.

Citoyenne

Bebe BA a dit…

Lu pour vous sur Cridem:

Le Général démissionne…au nom de la Constitution ?

Alors que le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, entamait le dernier virage de sa tournée à l’intérieur du pays, les choses se sont précipitées : retour précité d’Ahmed Ould Daddah à Nouakchott et sortie houleuse contre son allié d’hier, le président du HCE, leque annonce sa candidature pour la présidentielle du 6 juin 2009.

Cee qui du reste n’était qu’un secret de Polichinelle, fracture au sein du RFD avec le soutien du député Kane Hamidou Baba et Cie aux militaires, contre «vents et marées». Tant d’événements qui ne peuvent qu’inquiéter encore plus les Mauritaniens sur l’issue d’une crise politique qui prend l’allure d’une véritable guerre des tranchées.

Pour le général – président, il est impossible de faire marche arrière. Il le dit et le répète sans gêne aucune : le retour à la «normalité» passe par l’organisation d’une élection présidentielle à la date fixée, unilatéralement par lui.



Au nom de la Constitution, il dit, dans la conférence de presse qui clôt sa visite à Nouadhibou, que rien ne peut plus arrêter la machine. Il n’est pas loin de dire que le dispositif qu’il a mis en place pour conserver le pouvoir est fin prêt : je démissionne de mon poste de président du HCE et de chef de l’Etat pour me présenter à l’élection du 6 juin 2009.

Mais une chose est passé inaperçue : le Général démissionnera-t-il aussi de l’Armée ? Ou bien fera-t-il comme si ? Pendant la «vacance» du pouvoir, l’intérim de la présidence sera assurée par le président du Sénat, Bâ Mamadou dit M’Baré et celle du Haut Conseil d’Etat reviendra à l’officier le plus gradé après le Général Aziz !

Tout le monde a compris qu’il s’agit du Général Mohamed Ould Ghazouani, actuel Chef d’Etat major de l’Armée national et alter ego de l’homme fort du moment.. Pour le premier cas, il s’agit de respecter une clause de la Constitution, du moins dans l’entendement du Général, et pour le second de veiller à la sécurité du pays, en maintenant tous ses pairs du HCE à leurs postes. Il y a ici un «mélange des genres» que le Général candidat à sa propre succession, et sûr de l’emporter en l’absence de challengers crédibles et de la préparation de l’élection de manière consensuelle.

Comment, en effet, peut-on tripoter la Constitution, pour la soumettre, en partie, aux décisions du HCE, et continuer à s’y référer pour blâmer une opposition qui refuse de participer à celle considère comme une pure mascarade. Le fait que l’élection soit organisée, logistiquement, par la même équipe gouvernementale, même «démissionnée», relève aussi d’une incongruité et d’un tour de passe-passe que l’actuel pouvoir aura du mal à faire accepter par une bonne partie de la communauté internationale.

Compter sur le temps, la compromission de la Libye et la «compréhension» de la France peut s’avérer une erreur fatale en l’absence d’une véritable volonté de dialogue. Le Général Mohamed Ould Abdel Aziz ne semble pas mesurer le changement dans le rapport de force avec le passage de son ancien allié Ahmed Ould Daddah à l’opposition au putsch. Le débauchage d’une partie des soutiens de celui-ci n’entame en rien la force du RFD, quand on sait qu’il s’agit, pour la plupart, d’anciens transfuges du PRDS – PRDR.

C’est cette donne qui fait dire à certains que le pouvoir a tout fait pour pousser l’opposition dans ses derniers retranchements. Le refus de dialoguer pour trouver un réel consensus est dicté par la crainte de voir les Mauritaniens rejeter un militaire qui n’en est pas à son premier coup d’Etat. Pour une telle raison, plusieurs partis ont déjà annoncé qu'ils boycotteraient ce scrutin qui ne fera qu'entériner selon eux le coup d'Etat.

Ils accusent le général d'avoir verrouillé l'issue de la compétition et de mener campagne depuis des mois, aux frais de l'Etat, à travers le pays.. La tournée que le général a effectuée dans les diverses régions du pays n’aurait donc pour unique but que de jauger le degré de popularité de celui-ci et de lui permettre de battre campagne sur ses thèmes de prédilection : lutte contre la gabegie, redistribution de la richesse du pays et, récemment, construction d’une Mauritanie Nouvelle. Des thèmes qui font sourire plus d’un pour des raisons que le Général feint d’ignorer.

Dans les soutiens du régime, on retrouve bon nombre de «budgétivores» qui ont fait leurs classes avec ceux que le Général Mohamed Ould Abdel Aziz fustige, à longueur de journées, dans le camp de l’opposition, les menaçant même de sortir leurs dossiers, alors qu’il se défend aussi d’intervenir dans les affaires de justice ! Pour se sortir d’embarras, quand on souligne que les prisonniers pour motif de détournements sont tous de l’opposition au coup d’Etat, le Général ne se gêne pas de citer parmi les personnes arrêtées, l’ancien directeur de l’Agence Procapec accusé, selon le président du HCE, d’avoir dilapidé des centaines de millions d’Ouguiyas et qui est pourtant «un partisan» !

Concernant la défense des intérêts du peuple, et notamment des pauvres, le Général commence à réaliser qu’à force de tout promettre, il risque d’être pris, sérieusement, au mot ! C’est sans doute pourquoi, il se ravise, à Nouadhibou pour dire que lui seul ne peut pas changer la situation si les autres n’apportent pas leur contribution. Il va même jusqu’à défendre ces prédécesseurs au Palais qui auraient été perdus par leur entourage ! Une leçon à méditer, n’est-ce pas ?

La liberté de la presse, autre cheval de bataille du président du Haut Conseil d’Etat est, elle aussi, un couteau à double tranchant. Certes, les journaux indépendants sont libres de prendre partie pour ou contre le régime des Généraux, mais les médias publics sont soumis à la loi des militaires.

Ils étaient même plus libres du temps de Ould Taya quand, ils s’autorisaient d’évoquer l’agenda de l’opposition. Sous le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, la critique du pouvoir n’épargnait même pas le premier magistrat du pays que la troupe satirique de «Bout mag’our» tournait souvent en dérision, en direct de la TVM ! La tentative de s’essayer à se jeu dangereux a tourné court quand des «imprudents» ont voulu évoqué le BASEP, soutenir un débat sur les raisons du mouvement de «rectification» ou tout simplement entrevoir la possibilité d’un retour consensuel à l’ordre constitutionnel.

Dans le nouveau registre médiatique de la «Mauritanie Nouvelle», tout se résume à rapporter les faits et gestes du Général, à couvrir les activités du gouvernement et à combler le vide par des «nouvelles d’ailleurs» déjà vues et entendues sur des radios et chaînes satellitaires qui font de la rapidité de l’information l’atout majeur de leur suprématie sur les médias du Sud.

Ainsi, les déplacements du Général sont systématiquement et largement couverts par la radio et la télévision publique, ainsi que l'agence de presse officielle, qui rendent compte de chacune de ses attaques contre le régime renversé, et le présentent comme «le président des pauvres», à l'écoute des besoins du peuple. Les opposants sont, quant à eux, logés à la même enseigne: des budgétivores professionnels, des aigris, des nostalgiques du système Taya ( !), des empêcheurs de tourner en rond…

Le sort de cette opposition relève d’une sorte de fatalité. Le général Mohamed Ould Abdel Aziz dit vrai quand il déclare que rien ne changera sans le peuple. Celui-ci a pris, le temps aidant, l’habitude de toujours se placer dans le camps du plus fort, entraîné, à force de distribution de miettes, dans le sillage d’hommes politiques qui ne regardent que leurs intérêts propres. Une vérité qu’un Ahmed Ould Daddah, un Messaoud et un Mohamed Ould Maouloud tardent à comprendre pour refuser de répondre aux sirènes de ces professionnels de la politique du ventre qui les assaillent à chaque fois qu’ils sentent la possibilité d’un marchandage.

L’actuel scénario vécu par le RFD – et avant lui par l’APP et l’UFP – n’est-il pas identique à tous les retournements de veste que l’opposition connaît depuis les premières élections de 1992 ? La stratégie des militaires correspond, point par point à la stratégie de Ould Taya : le débauchage. Les nominations à la pelle des derniers conseils des ministres ne sont-elles pas la preuve que le pouvoir a commencé à brandir le sacro saint principe de la carotte et du bâton dont l’efficacité est partout prouvée ?

N’en déplaise au Général, la scission survenue dimanche au sein du parti d'Ahmed Ould Daddah, qui entend boycotter la présidentielle de juin, tandis que des cadres de sa formation appellent à participer au scrutin organisé par la junte, n’est pas le fruit d’un hasard. Semer le trouble au sein du RFD sert deux objectifs : affaiblir Ahmed Ould Daddah et justifier la non désaffection des urnes, au cas où…

Amadou Diaara




Info source : Le Rénovateur

Anonyme a dit…

Ould Cheikh Abdellahi reçoit un appel téléphonique du Président Sarkozy Version imprimable Suggérer par mail
14-04-2009


Des sources bien informées ont confirmé à « Taqadoumy » que le Président déchu Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi a reçu un coup de fil du Président Français Nicolas Sarkozy au cours duquel il a été question de la Situation en Mauritanie. A cette occasion, le Président français a réitéré la position française attachée à la légitimité constitutionnelle. Mr Sarkozy a présenté ses excuses au Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi quant à sa déclaration au Niger qui selon lui a été mal interprétée.

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

OULD BOULKHEIR REJETTE LA PROPOSITION SENEGALAISE, ET OULD DADDAH QUALIFIE SA RENCONTRE AVEC LE MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES DU SENEGAL DE "TRES POSITIVE", ET EXPRIME SA VOLONTE DE DIALOGUE

Le Président de l'Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir, a fait savoir son refus de l'initiative sénégalaise de réunir les parties prenantes à la cride politique, en Mauritanie au tour d’une seule table.
Ould Boulkheir a déclaré mardi à des journalistes après la rencontre qu’il a eu avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères M. Cheikh Tidjane Gadio, au cours de laquelle il lui a fait savoir qu’il rejetait la proposition. Ould Boulkheir a justifié son refus en disant que l’initiative n'est pas en conformité avec les exigences posées par le Front pour s'engager dans le dialogue, et dont les plus importantes sont selon lui, «l'annulation du processus unilatéral des Forces armées, la libération des prisonniers, et que sans une réponse à ces conditions, rien ne sert à faire des concertations et le Front n’y ira pas."
toujours au même sujet, le site "SaharaMedia" citant Ahmed Ould Daddah, président du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), celui-ci a déclaré que "sa rencontre avec le Ministre des Affaires étrangères du Sénégal a été très positive», ajoutant qu'il a "exprimé à l'émissaire sénégalais sa volonté d'un dialogue sincère pour sortir la Mauritanie des affres de la crise politique dans laquelle elle se trouve", selon ses propos.

Bebe BA a dit…

Ould Ddadah dément les propos du général Ould Abdel Aziz tenus à Nouadhibou


Dans une déclaration, dont copie est parvenue, mardi à l’ANI le président du RFD et leader de l’opposition, répond aux propos tenus, dernièrement à Nouadhibou, par le général Ould Abdel Aziz, estimant qu’il s’agit de déclaration « malveillantes et dépourvue de fondement ».


Dans cette même déclaration, Ould Daddah a souligné : « J’affirme, avec force, avoir mis en garde le Général contre le recours au coup d’état ».

ANI publie le texte intégral de cette déclaration :


Réponse de M. Ahmed Ould Daddah, Président du RFD, aux propos tenus par le Général Mohamed Ould Abdel Aziz le 12 Avril 2009 à Nouadhibou

Lors d’une conférence de presse organisée à Nouadhibou, le 12 avril 2009, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a cru devoir clore sa campagne électorale précoce, financée sur les frais de l’Etat, en tenant à mon égard des propos particulièrement malveillants et dépourvus de fondements.
Ainsi, a-t-il affirmé :

1°) que je l’ai incité à plusieurs reprises, avant le 06 août 2008, à perpétrer un coup d’état militaire ;

2°) que je lui ai déconseillé, il y a deux ans, la rupture des relations diplomatiques avec Israël, avant de changer d’opinion postérieurement et revenir à la charge pour demander leur rupture ;

3°) que je change souvent de positions politiques.

Je tiens à apporter, à l’attention de l’opinion publique, les clarifications suivantes.

a) S’agissant de l’incitation à perpétrer un coup d’état, je démens formellement avoir tenu les propos que me prête le Général. Par contre, j’affirme avec force avoir mis en garde le Général contre le recours au coup d’état, tout en lui rappelant qu’il s’agit d’un mode anachronique d’accession au pouvoir et que pour sortir de l’impasse politique que le pays traverse, des mécanismes démocratiques, tels que la motion de censure du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée Nationale étaient à la portée des mauritaniens.

b) En ce qui concerne la rupture des relations diplomatiques avec Israël, ma position personnelle et celle de mon Parti sont constantes et notoirement connues.
Il convient de rappeler ici, à cet égard, que je suis le seul dirigeant politique à avoir souffert du bannissement à Boumdeid, en décembre 1998, pour avoir dénoncé ces relations et demandé leur rupture immédiate.
Tout récemment encore en décembre 2008, lors d’une rencontre avec le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, en présence des Présidents de Partis : Mohamed Lemine Chbih Ould Cheikh Melainine, Saleh Ould Hanenna, Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall, Moustapha Ould Abeiderrahmane, Mohamed Yehdhih Ould Moctar El Hacen, j’ai instamment demandé, au moment où Israël perpétrait son agression sauvage contre nos frères palestiniens à Ghaza, de mettre fin immédiatement et totalement à ces relations qui nuisent tant à l’image de notre pays qu’à ses intérêts et vont à l’encontre de l’opinion de notre peuple.

c) Quant au changement fréquent de mes positions politiques, bien qu’il me paraisse inutile de m’attarder outre mesure sur cet aspect, je m’étonne quand même de cette «accusation», puisqu’il est notoirement connu que je n’ai jamais pratiqué le nomadisme politique comme beaucoup d’autres. Je me limiterai seulement ici à admettre que je suis l’objet de beaucoup de critiques exprimées parfois publiquement, à tort ou à raison, mais – Allah soit loué – je ne suis pas connu comme l’homme qui pratique le mensonge ou la félonie.

Enfin et puisque le Général Mohamed Ould Abdel Aziz laisse entendre que je suis l'inspirateur de bon nombre de ses décisions, je lui demande alors d'avoir le courage de respecter la légalité, et de s’abstenir de se présenter à une quelconque élection présidentielle. Ainsi il agirait dans l'intérêt supérieur de la Mauritanie.



Ahmed Ould DADDAH

Président du RFD

Anonyme a dit…

Kimporte,
Boileau est mortel et l'acrostiche qui parle de lui est très à propos.

A-, Kimporte et les autres
Pour revenir chez nous, que pensez du nouveau lexique relatif à la Mauritanie novelle et celle des profondeurs? avec el vessad, est-ce suffisant pour animer une campagne?

Plsu populiste que Aziz tu meurs! Avez-vous vu que la villa du premier ministre Ksar transformée en palis d'abord pour les PM puis en villa de passage, est devenue un centre hospitalier mère enfant?
Il n'y a pas plus nul que cela!

Mestour Haal
Atterré

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

L’Armée mauritanienne a-t-elle un sens de l’Honneur ?
(CRIDEM 14/04/2009)

« L’Armée est une nation dans la nation ; c’est un vice de nos temps ». Ce passage d’Alfred de Vigny extrait de son livre Servitude et Grandeur Militaires résume à mon avis clairement le statut de notre Armée nationale dans le débat qui agite naguère notre société. Aussi, cela nous amène à nous interroger : l’Armée mauritanienne a-t-elle un sens de l’Honneur ? Qu’entend-on par le vocable, Honneur ?

Sans donner de leçon, permettez de faire une petite esquisse : L’Honneur, c’est la conscience, mais la conscience exaltée. C’est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu’à la plus pure élévation et jusqu’à la passion la plus ardente.

Or ce à quoi aspirent la nation et le peuple mauritaniens, c’est une Armée Professionnelle, Patriote et Républicaine qui soit au-dessus de mêlé politique (ce qui n’est présentement point le cas à l’état actuel des choses) garante de la Démocratie (« Gouvernement du Peuple, par le Peuple et pour le Peuple » selon Montesquieu), Gardienne de notre Constitution et de la stabilité sécuritaire, imprégnée du sens du Devoir, du code d’Honneur et à laquelle se reconnaitraient toutes les sensibilités culturelles et ethnographiques de la Nation.



Comme l’a si bien défendu Pio Baroja dans son livre, l’Apprenti Conspirateur: « L’armée ne doit être que le bras de la nation, jamais sa tête ». Pour construire une Mauritanie nouvelle, une Mauritanie New Generation comme d’aucuns semblent l’ériger en leitmotiv idyllique (espérons que cela ne soit pas de la démagogie ; sauf que Jacques Chirac nous avait enseignés que « les promesses sont faites pour la campagne » qu’à cela ne tienne), ne faudrait-il pas songer à un nouvel Hymne national ?

Aux nouvelles Couleurs nationales ? À une nouvelle Devise nationale (Reprendre notre précédente si nécessité il y a et pourquoi pas d’ailleurs : UN PEUPLE – UN BUT – UNE FOI, je parle sous le contrôle des historiens) ? À un nouveau Concept unificateur contribuant à impulser un nouveau souffle inspiré par l’Amour de la Patrie et poser les jalons d’une Mauritanie debout : Une Mauritanie qui GAGNE ?

Sans verser dans l’utopie, rêvons, chers (es) compatriotes dès lors que cela nous permette de recouvrer le sourire que nous avons perdu. En cela, j’invite les mauritaniennes et mauritaniens à ne nullement ménager leurs forces car dit-on « l’union fait la force mais la communauté de vues et d’actions engendre la force ».

J’ose associer toute la jeunesse en tant que maillon fort de la chaine de valeur républicaine à faire preuve de dépassement, à créer la dynamique à l’effet de participer à l’idéal d’un débat démocratique inclusif.

Vive la République !
Vive la Mauritanie !

Wane Abdel Aziz

Bebe BA a dit…

Junte mauritanienne: ce n’est qu’un au revoir


« J’ai dit que je vais démissionner de l’armée et de la présidence de l’Etat à la fin de la semaine pour me présenter à l’élection présidentielle ». Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de la junte au pouvoir en Mauritanie, a été très clair dimanche dernier. Il s’en va certes, abandonnant toutes les prérogatives attachées à ses récentes fonctions, mais c’est pour mieux revenir aux affaires ô combien alléchantes.

En attendant son retour, prévu pour le 6 juin, date de la présidentielle anticipée, c’est, comme le veut la constitution, le président du Sénat qui assurera l’intérim… et rien que l’intérim. Les rouages de la légitimation sont donc enclenchés, avec la bénédiction du Guide libyen, qui n’a d’ailleurs jamais caché sa sympathie pour les putschistes du 6 août 2008.

Dès lors, bien malin qui, en Mauritanie, parviendra à introduire ne serait-ce qu’un grain de sable dans une machine bien huilée et lancée à toute vapeur sur l’objectif du 6 juin prochain. Un scrutin qui, de l’avis des nombreux opposants à la junte, ne fera qu’entériner le coup d’Etat. Raison pour laquelle plusieurs partis politiques ont annoncé leur boycott, accusant le général et les siens d’avoir verrouillé l’issue de la compétition.

Difficile d’en douter quand on sait que les dernières semaines de sa transition, il les aura consacrées à une tournée, fortement médiatisée, dans toutes les régions du pays. Cette campagne avant l’heure lui aura permis non seulement de fustiger un peu plus la politique de son civil de prédécesseur, mais aussi et surtout de se présenter comme « le président des pauvres », une image en forme de programme de gouvernement.

La machine est en route, alors qu’une délégation de l’Union africaine se trouve actuellement à Nouakchott pour tenter de mener à bien une « médiation de la dernière chance » entre la junte et ses opposants. Une mission d’autant plus délicate qu’entre les deux parties, les divergences ne cessent de croître.

Fort de son calendrier électoral doté d’une précision toute militaire, le futur ex-général se prépare donc à son adoubement et attend sereinement l’heure de son retour programmé aux affaires, après avoir empoigné, de la manière qu’on sait, ses galons de démocrate. Mais en bon militaire qu’il est encore, le général Abdel Aziz ne doit pas oublier qu’en politique comme dans l’art de la guerre, un proverbe bien connu nous prévient qu’à vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

Par H. Marie Ouédraogo


© Copyright L'Observateur

Anonyme a dit…

Lu pour Maatala. Je crois que AOD a dit la verité. A-

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Ould Daddah répond à Ould Abdel Aziz

«Je démens formellement avoir tenu les propos que me prête le Général.».


Au cours de sa récente conférence’ de presse à Nouadhibou, le Général Ould Abdel Aziz, entre autres accusations, a dit que le leader du RFD, Avant le 06 août 2008, l’avait incité à faire un coup d’Etat. Ahmed Ould Daddah a répondu dans la déclaration suivante.

Réponse de M. Ahmed Ould Daddah, Président du RFD, aux propos tenus par le Général Mohamed Ould Abdel Aziz le 12 Avril 2009 à Nouadhibou.

Lors d’une conférence de presse organisée à Nouadhibou, le 12 avril 2009, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a cru devoir clore sa campagne électorale précoce, financée sur les frais de l’Etat, en tenant à mon égard des propos particulièrement malveillants et dépourvus de fondements.



Ainsi, a-t-il affirmé :

1°) que je l’ai incité à plusieurs reprises, avant le 06 août 2008, à perpétrer un coup d’état militaire ;

2°) que je lui ai déconseillé, il y a deux ans, la rupture des relations diplomatiques avec Israël, avant de changer d’opinion postérieurement et revenir à la charge pour demander leur rupture ;

3°) que je change souvent de positions politiques.

Je tiens à apporter, à l’attention de l’opinion publique, les clarifications suivantes.

a) S’agissant de l’incitation à perpétrer un coup d’état, je démens formellement avoir tenu les propos que me prête le Général. Par contre, j’affirme avec force avoir mis en garde le Général contre le recours au coup d’état, tout en lui rappelant qu’il s’agit d’un mode anachronique d’accession au pouvoir et que pour sortir de l’impasse politique que le pays traverse, des mécanismes démocratiques, tels que la motion de censure du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée Nationale étaient à la portée des mauritaniens.

b) En ce qui concerne la rupture des relations diplomatiques avec Israël, ma position personnelle et celle de mon Parti sont constantes et notoirement connues. Il convient de rappeler ici, à cet égard, que je suis le seul dirigeant politique à avoir souffert du bannissement à Boumdeid, en décembre 1998, pour avoir dénoncé ces relations et demandé leur rupture immédiate.

Tout récemment encore en décembre 2008, lors d’une rencontre avec le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, en présence des Présidents de Partis : Mohamed Lemine Chbih Ould Cheikh Melainine, Saleh Ould Hanenna, Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall, Moustapha Ould Abeiderrahmane, Mohamed Yehdhih Ould Moctar El Hacen, j’ai instamment demandé, au moment où Israël perpétrait son agression sauvage contre nos frères palestiniens à Ghaza, de mettre fin immédiatement et totalement à ces relations qui nuisent tant à l’image de notre pays qu’à ses intérêts et vont à l’encontre de l’opinion de notre peuple.

c) Quant au changement fréquent de mes positions politiques, bien qu’il me paraisse inutile de m’attarder outre mesure sur cet aspect, je m’étonne quand même de cette «accusation», puisqu’il est notoirement connu que je n’ai jamais pratiqué le nomadisme politique comme beaucoup d’autres. Je me limiterai seulement ici à admettre que je suis l’objet de beaucoup de critiques exprimées parfois publiquement, à tort ou à raison, mais – Allah soit loué – je ne suis pas connu comme l’homme qui pratique le mensonge ou la félonie.

Enfin et puisque le Général Mohamed Ould Abdel Aziz laisse entendre que je suis l'inspirateur de bon nombre de ses décisions, je lui demande alors d'avoir le courage de respecter la légalité, et de s’abstenir de se présenter à une quelconque élection présidentielle. Ainsi il agirait dans l'intérêt supérieur de la Mauritanie.


Ahmed Ould DADDAH
Président du RFD

Anonyme a dit…

Lu pour Mestour. Qui tient les couilles de qui? Aziz ou Sidi ? Pour moi c'est Sidi qui tient celles de Aziz. A-

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Mission de l’Union africaine : Dernière chance de solution ou manœuvre du Guide.

Une mission de l’Union africaine (UA), composée du secrétaire libyen chargé des affaires africaines, Ali Abd Selam Triky, et du commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Ramadan Lamamra, se trouve en Mauritanie depuis samedi soir.

Objectif du voyage: tenter «une dernière chance» dans le cadre d’une action visant à concilier les positions des différents protagonistes de la crise politique et institutionnelle née du coup d’état militaire du 6 août 2008.

Cela à moins d’une semaine de la «démission» annoncée du chef de l’Etat, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, pour les nécessités d’une candidature à l’élection présidentielle qu’il compte organiser le 6 juin 2009 prochain.



Une démarche de «sauvetage» qui peut également apparaître comme «la manœuvre» ultime du Guide libyen, le colonel Mouammar El Kadhafi, président en exercice de l’Union Africaine (UA), désigné médiateur dans la crise dans notre pays par le Groupe de Contact International sur la Mauritanie (GCIM), à la suite d’une réunion tenue le 20 février dernier à Paris.

Une médiation du leader libyen et Roi des chefs traditionnels africains, finalement récusée par les forces opposées au coup d’état, qui tenaient de la sorte à dénoncer «un parti pris» en faveur de l’agenda électoral des militaires, reléguant du coup aux oubliettes «la légalité constitutionnelle» cheval de bataille de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi et ses soutiens du Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD).

Une première tentative qui a tourné court. Cependant, en dépit de l’absence de consensus entre mauritaniens constaté à l’occasion de la visite à Nouakchott du colonel Kadhafi (du 9 au 12 mars 2009), ce dernier promet à la junte de «conjurer» le couperet des sanctions provoquant la réaction jubilatoire de ses nouveaux amis qui venaient de renvoyer l’ambassadeur «de l’infâme» Etat d’Israël en guise de cadeau de bienvenue à leur hôte de marque.

Un engagement à la va vite dont la suite, sous la forme de deux démentis cinglants, se décline dans la confirmation des mesures ciblées du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS/UA) contre les membres civils et militaires de la junte, et la suspension de la coopération avec l’Union Européenne (UE) pour une période, au moins, de deux ans.

Un appui de notre principal partenaire extérieur qui ne pourrait reprendre qu’avec le retour de la Mauritanie à la légalité constitutionnelle. Et si la nouvelle intervention ne serait-elle qu’une exploitation du label de l’organisation panafricaine afin de contrecarrer la tentative sénégalaise de ‘’transgresser’’ ce qui est devenu désormais leur ‘’propre’’ terrain, la Mauritanie, et pour chasser ces derniers rentrés à l’improviste sur le fil.

Une option qu’il ne faut surtout pas exclure, si l’on connaît que seul le libyen avait pris la parole au cours de leur audience avec Sidi à Lemden. Le commissaire pour la Paix et la Sécurité de l’UA s’est abstenu de dire le moindre pendant cette rencontre.

Voyage à l’improviste.

Dans le cadre des contacts avec les protagonistes de la crise, la mission de l’Union Africaine (UA) a fait le voyage de Lemden, dimanche, pour rencontrer le président déchu, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Un déplacement imprévu, totalement à l’improviste. Résultat : Mr Triky et Lamamra ont du attendre prés de 4 heures d’horloge pour être reçus par le président renversé qui n’était pas au courant de leur arrivée, ce jour là.

Véritable dysfonctionnement dans la mesure où les autorités de fait qui tiennent le destin de Mauritanie depuis le 6 août 2008, s’étaient engagées, selon les émissaires de l’UA, à «arranger» rapidement une rencontre entre le président renversé et la médiation continentale. Mais depuis quand les missions désireuses de rencontrer Sidi passent-ils par ses tombeurs ?

Côté timing, on frise la caricature, l’audience du dimanche 12 avril a été très courte. Tout juste une dizaine de minutes. Abdel Salam Tryki se charge d’exposer le motif du voyage de Lemden, tel que défini par le Guide libyen et président en exercice de l’Union Africaine (UA), le colonel Mouammar El Kadhafi. Prendre les dernières nouvelles relatives à l’évolution de la crise mauritanienne auprès du président renversé.

Mais aussi recueillir son point de vue par rapport à la crise politique et au scrutin présidentiel de juin prochain à la faveur duquel le Guide préconise l’envoi d’une mission d’observation électorale. Un exposé préliminaire suivi de la réponse de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, dont la teneur résumée est qu’il n y a rien de nouveau au pays du million de poètes (RAS)… Le vote annoncé par les militaires pour début juin «un non événement».

Quant aux dispositions d’esprit, elles restent les mêmes : retour à l’ordre constitutionnel conformément aux recommandations de la communauté internationale dans différentes résolutions. Et baisse des rideaux. Pendant les minutes de durée de l’audience, Ramadan Lamamra, commissaire à la paix et de la sécurité de l’Union Africaine (UA), est resté muet comme une carpe ne pipant pas un demi mot, rapporte un témoin. Il faut signaler tout de même que la structure qu’il dirige avait décidé d’imposer des sanctions ciblées contre les auteurs du putsch et leurs soutiens.

D’autres rencontres avec Aziz, les parlementaires de la rectification, le FNDD et le RFD figurent également au programme de la mission de l’Union Africaine (UA). Une manière de dire que le «rafistolage» de la dernière chance du Guide libyen a encore connu un épilogue en eau de boudin et la Mauritanie reste plus que jamais dans une tourmente aux développements futurs imprévisibles et susceptibles de déboucher sur toutes les aventures.

Koucheka







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Biladi (Mauritanie) | Justice

Khalil Balla Gaye a dit…

"Mais enfin, si quelques personnes intelligentes (donc pas des RG) lisent cet article et se devaient d’en déduire quelque chose, c’est qu’elles auraient compris que je ne suis membre d’aucun parti politique mauritanien d’aujourd’hui ou d’hier (et certainement pas de demain), que je n’ai aucune allégeance, ni à une tribu, ni à une faction ni à un clan"
************************
Dixit votre NOUILLE de prof à la noix!
Mais il a oublié de mentionner sa honteuse et infâme allégeance à l' « OPUS DEI »DE LA HAINE RACIALE!
Mieux vaudrait être membre de partis conventionnels et démocratiques comme l'UFP, le RFD , l'APP le conglomérat du FNDD que membre de la LOGE DES RACISTES mystiques et baveux de Mauritanie!Mieux aurait valu être un idéaliste Trotskyste des Brigades rouges qu'un planqué RACISTE rongeant sa haine raciale dans son trou de troglodyte BANNI !
D'ailleurs, à dire vrai et au final:personne ne voudrait de PESTIFERE de l'acabit de votre prof à la con!

Khalil Balla Gaye a dit…

REBELOTE pour ceux qui auraient oublié, MOI PAS!
********************

lundi 23 février 2009
Un coup de pied dans la ruche de l’essaim nazillon.
(Cet article n'est pas destiné à la publication en dehors du blog!Merci)

Je vais m’exercer à essayer de comprendre les raisons et les ressorts quasi incompréhensibles voire inconcevables même qui feraient d'un quarteron voire d'un QUINTETTE de Mauritaniens d’un niveau intellectuel et professionnel fort convenable pour être au dessus de la moyenne, de triviaux et sommaires racistes épidermiques tout banalement.Il s’agit de :
l'écrivain, ex ministre et actuel président putschiste du CA de la CNAM Mr Mohamed yehdhih ould breidleil, du médecin le Dr Kleib, du Pr Ely Moustapha, de M'ballal et du journaliste de renom Mr Ahmed Ould Cheikh directeur du journal «Le Calame», legs de mon regretté ami et condisciple feu Habib Ould Mahfoudh .

Il serait utile de souligner que ces CINQ individus sont loin d’avoir le monopole des "nazillonnades" racistes, autant dire qu’ils feraient partie de tout un essaim bourdonnant dédié au culte de la haine raciale.

Khalil Balla Gaye a dit…

"ce KGB sans alcool mene un combat à sa maniere pour faire reconnaitre ''ses exploits surhumains'' bac à 13 ans pour ses petits genies de Maadan el arvan"
dixit un énième raciste de canalh
************************
Eh bien puisque tu semblerais friand de "KBGiades incroyables mais VRAIES" tu seras servi mon pauv'con raciste!

En voici une autre justement, incroyable mais vraie aussi!
Au sortir du lycée et du bachot, fauché comme job car issu d'un milieu fort modeste, le besoin d'argent et de self sufficiency comme d'hab m'amena à passer un concours de traducteur Anglais-français mais pas l'inverse organisé par un important projet américain de l'époque.
Et tiens toi bien:j'ai dû passer ledit concours avec une vingtaine de profs d'anglais dont certains m'avaient déjà enseigné y compris mon propre prof de l'année du bachot!Tout le GRATIN des profs d'anglais était en lisse!
Et qui aurait été retenu pour le job à ton avis ?l'un des profs tout naturellement serais tu tenté de répondre?Eh bien non, ce fut moi KBG le lycéen qui fut retenu avec un salaire somptueux et un bureau climatisé et 3 mois plus tard en oct je remis ma démission ayant réussi, comme par HASARD là encore , à décrocher haut la main l'une des 4 places mises en concours pour le cycle long option diplomatie par l'ENA!

comme vous voyez messieurs les racistes vous avez à faire à très forte partie, MANQUE DE BOL!HELAS pour les 5 racistes précités ,maata et ses ouailles racistes aussi! Le projet s'appelait RAMS!

Anonyme a dit…

AOD a dit:

Il convient de rappeler ici, à cet égard, que je suis le seul dirigeant politique à avoir souffert du bannissement à Boumdeid, en décembre 1998, pour avoir dénoncé ces relations et demandé leur rupture immédiate.


Il fallait profiter de ce sejour pour prendre ''la tariqa des Khoudfs'' ces moines du desert et eviter la polemique et les eventuels enregistrements (lol)

Khalil Balla Gaye a dit…

Tu veux que je te raconte le concours de l'année d'après pour recruter un cadre à la banque BAAM!
Eh bien non, je te laisserais sur ta faim!

VOUS ETES TRES, TRES, TROP MAL TOMBES messieurs les racistes!
Quelle POISSE de tomber sur un METIS négro-arabe de la trempe de KBG de surcroit!Ce genre de hasard n'arrive qu'aux guignards racistes à moins que ce ne soit un ARRANGEMENT DIVIN d'où tout le sérieux et la perséverance que je mets pour vous rendre la vie plus insupportable qu'elle ne l'est déjà!Des KBG cumulant tous ces ATOUTS ETHNICO-INTELLECTUELS (Dieu merci),il n'y en a pas des légions en Mie et vous en êtes CONSCIENTS, MOI AUSSI!
C'est comme les chances de trouver la vie sur une autre planète de l'univers que la terre 1/100000000000000000000000....ème!

Anonyme a dit…

Lu pour Bouroutou

Ould Daddah, le Rfd et les militaires : Chronique d’un feuilleton tragique.

Le tsunami politique qui a frappé le Rfd, n’est que l’expression d’une précarité qui menace de plus en plus l’existence des formations politiques notamment celles de l’opposition. Triste destin que celui subi par le Rfd, un parti qui avait su s’imposer sur l’échiquier politique national, en résistant à toutes les secousses et vents des mauvaises saisons.

Le leader de cette formation politique, voué aux gémonies par un Général tenace au pouvoir, passe actuellement la plus périlleuse période de son historique combat politique. Retour sur la vie d’un grand parti.

En dépit de divorces répétés qui ont émaillé la vie du Rfd, né des cendres de la défunte Ufd/ère nouvelle, malgré des divergences historiques entre Ahmed Ould Daddah et tous ses grands et anciens amis comme Messaoud, Ould Maouloud, Jémil Ould Mansour etc.…, ce parti disposait à chaque fois de son miracle, pour sortir de sa convalescence, renforcé et plus combatif.

De tous les leaders politiques, Ahmed Ould Daddah, fut incontestablement l’un des hommes de l’opposition, ayant le plus marqué les pages glorieuses de l’opposition en Mauritanie. Et aujourd’hui les plus sinistres ! Figure emblématique de la résistance contre le système Tayiste, il n’en est pas moins celui qui a souffert des tracasseries, des embastillements, des intimidations. Mais les mauvais rapports avec le régime de Taya et les victoires plusieurs fois remportées, mais expropriées par l’ex-PRDS, n’ont pu ramollir les ambitions de ce Trarzi et sa détermination inébranlable de livrer bataille contre ses adversaires.

Il ne serait peut-être pas exagéré, de dire, que si Messaoud Ould Boulkeir est le plus grand harangueur des foules, Ahmed Ould Daddah, est celui qui a le plus fait montre de constance dans ses scores, au point d’avoir été auréolé de titre de chef de file de l’opposition démocratique en Mauritanie. Cette institution qu’il eut l’honneur de présider, même si on peut lui reprocher bien de maladresses à ce sujet.

Le Rfd apparaitra, au sortir de la présidentielle de mars 2007, comme le plus grand parti qui a démontré sa force de frappe et d’organisation en devançant de très loin les autres formations de masse comme l’App, l’Ufp , l’Ajd /Mr. Arrivé en coude à coude au deuxième tour avec le candidat des militaires, qui s’appelait Sidioca, il sera battu avec les gros moyens employés par son challenger.

L’apogée qui allait précéder le déclin politique de Ould Daddah, avait sans doute, consacré la fin du parcours du combattant pour ce sexagénaire avancé. L’heure des malheurs politiques sonna alors, avec la tempête politique qui intervint au crépuscule du court règne du Président démocratiquement élu Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Ahmed fut-il victime d’un mauvais sort, quand il participa activement aux cotés de la fronde parlementaire parrainée par la junte pour comploter contre Sidioca, l’homme qui a accordé pourtant le plus grand respect à Ould Daddah. Personne ne pouvait comprendre les motivations de ce démocrate, qui accepta de renier ses principes en soutenant un coup d’Etat militaire. Personne non plus, ne comprenait le jeu qu’il jouait à l’encontre de ses alliés naturels de l’opposition, auxquels, il préféra une alliance diabolique avec des putschistes.

Ahmed restait sourd, aux nombreuses mises en garde que lui adresseraient ses amis de l’opposition, ses proches et même ses camarades du parti. Ahmed n’avait qu’une idée en tète : accéder au palais présidentiel avant que l’âge n’ait raison sur ses appétits personnels. Les erreurs du leader du Rfd grossissaient dangereusement, sans qu’il ne s’en rende, de sitôt compte.

Le moment des inimitiés avec les militaires sera une désagréable trahison. Le général avait fini par l’utiliser comme un fusible politique, pour avaliser sa rectification et faire éclater l’édifice du front de l’opposition. Il a aussi grignoté toute la crème politique de ce géant aux pieds d’argile.

Et patatras, l’édifice du Rfd s’effilocha, comme un château de cartes, sous les yeux hagards et impuissants de son chef, dont le charisme ne sauvera pas la maison du désastre. Ahmed ne voulait pas voir le danger venir. Il voyait pourtant les épais nuages annonciateurs d’un tsunami couvrir le ciel de son parti. Son retour catastrophique de son voyage, pour ne sortir qu’une décision de suspension de son aile dissidente, n’a fait que révéler l’impuissance du capitaine du bateau, à le sauver du naufrage. Que restera-t-il à l’opposant historique sinon faire son testament politique ?

"Ridiculisé" par le Général.

Au cours de la toute dernière conférence de presse, qu’il avait organisée au terme de sa visite dans la capitale économique, le président du HCE, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a "chahuté" le chef de file de l’opposition M. Ahmed Ould Daddah, en disant que celui-ci, lui avait demandé le maintien des relations diplomatiques entre la Mauritanie et Israël, parce que cette normalisation constituait une garantie sûre de la stabilité de la Mauritanie.

Le Général Ould Abdel Aziz avait également dit "le président d’un parti politique, qui se sait, m’avait dit, il y a deux ans, que les relations entre la Mauritanie et Israël sont nécessaires pour le pays, mais, il a changé sa position, lui qui est connu par l’instabilité constante de ses attitudes. Il m’avait demandé la rupture de ces relations avec Israël". Et d’ajouter que ce chef du parti "pensait que la rupture des relations diplomatiques conduira la situation du pays à la détérioration totale, car il ne tenait pas réellement aux aspirations du peuple". Ould Abdel Aziz a indiqué aussi qu’Ahmed Ould Daddah avait soutenu le mouvement de rectification conduit par l’armée, et que même plus, il l’avait encouragé personnellement à faire le coup d’Etat, contre le président civil élu Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Toujours dans cette conférence de presse, aux allures emportées, Ould Abdel Aziz avait minimisé les dernières déclarations faites par Ould Daddah, en disant "que les cellules n’existent que dans l’esprit de celui-ci". Il a affirmé aussi qu’il n’est pas concerné par la désintégration du Rfd et qu’il avait d’ailleurs, fait part de son point de vue, aux députés de ce parti, quand ces derniers lui avaient proposé leur retrait du parti, il y a de cela trois mois.

Face à cette provocation, le Rfd n’a pas encore réagi à ces déclarations peu indulgentes, faites par le Général Mohamed Ould Abdel Aziz à l’adresse de Ould Daddah. Des accusations qui portent fortement préjudice à l’image politique du leader du Rfd. Des hauts responsables du parti contactés pour s’exprimer sur cet incident politique d’extrême délicatesse entre Ould Abdel Aziz et le chef de file de l’opposition, ont préféré ne pas faire de commentaire, en attendant la position officielle du Rfd.

Toujours est-il que les militants du Rfd ont été profondément surpris par les propos tenus par le Général au cours de la dite conférence de presse du Général à Nouadhibou, à quelques jours de sa démission, au cours de laquelle, il est allé bec et ongles et sans retenue pour déverser sans haine sur le plus grand parti de l’opposition, en dénigrant son leader devant plusieurs milliers de mauritaniens.

C’est la seconde fois que le Général Ould Abdel Aziz fait une sortie virulente contre le Rfd. La première, était au cours d’un Conseil des ministres où Ould Abdel Aziz avait décrit Ahmed Ould Daddah, de personnalité confuse, égoïste, non disposée à toute issue politique qui ne la conduirait pas au pouvoir.

A l’époque le Général avait dit aux ministres, dont certains sont des proches du président du Rfd, qu’Ahmed Ould Daddah ne pourrait jamais être président de la Mauritanie, quoi qu’il fait, et qu’il est préférable pour lui de raccourcir le chemin et d’abandonner à jamais l’action politique. Les leaders du Rfd n’avaient pas cru à ces informations, qu’ils ont prises pour d’uniques rumeurs médiatisées par des organes de presse partisanes. Par sa dernière sortie, le Général est venu lever toute équivoque.

CTD et MOML
cridem.org

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khroujou
guitlak hiya la maladie de bouroutou bou3açba existe-t-elle encore?(La Curiosité enti vem)

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Bebe BA a dit…

Les négro-africains roulent-ils pour Aziz ?



Après la déclaration de candidature de Ibrahima Moctar Sarr, l’alignement du député RFD Kane Hamidou Baba (sur l’agenda électoral des militaires) et l’intérim de la Présidence que devrait assurer Bâ M’baré, l’on est en droit de se demander si les négro-mauritaniens roulent pour le Général Aziz ?

En tous cas l’entrée dans l’arène électorale des deux poids lourds de la communauté négro-africaine porte un coup à l’appel au boycott prôné par le FNDD et le RFD.

Pourtant lors de l’accession au pouvoir du Général Aziz le 06 août, beaucoup redoutaient un glissement des nouvelles autorités vers un nationalisme arabe chauvin. Après les critiques qu’avait essuyé Sidi Ould Cheikh Abdellahi, accusé de ne s’être préoccupé que du sort des populations haratines et négro-africaines par les courants arabophones, nombreux étaient ceux qui croyaient que le Général Aziz serait récupéré par ces milieux. D’autant plus qu’au lendemain du coup d’Etat des personnalités proches des courants arabes extrémistes accédaient à des postes de responsabilité dans l’administration. En dépit de ces nominations controversées, le Général Aziz recevait Ibrahima Moctar Sarr et lui assurait que le retour des réfugiés se poursuivrait et que l’épineuse question du passif humanitaire trouverait une solution consensuelle. De quoi satisfaire le leader de l’AJD/MR encore hésitant et préférant après tout s’aligner sur les positions des ses alliés de circonstance (Le RFD et Hatem) qui avait présenté un mémorandum portant plus d’une trentaine de propositions, au Président du HCE. Après l’entrée au gouvernement du Hatem et la cooptation de nombreux cadres du RFD dans l’administration, Ibrahima Moctar Sarr se retrouvait sur le carreau. Pis, une aile dissidente, proche du Colonel Dia Adama, défiait le Président de l’AJD/MR et se rapprochait du HCE. Pieds au mur, ce parti décidait non seulement de participer aux EGD (boycotté par le FNDD) mais se félicitait des décisions qui y étaient prises. Dès lors l’AJD/MR se montrait favorable au programme du HCE et ne pouvait qu’accepter l’agenda électoral prévu par la junte.

D’un autre côté, Kane Hamidou Baba, très proche du leader de l’AJD/MR, ne cachait pas son aversion pour le FNDD. Nul n’a oublié les propos peu courtois que Bodiel lui avaient assénés dans un quotidien de la place du temps de Ould Taya. Favorable à une participation à l’élection présidentielle, ce député aurait mal digéré le rapprochement du RFD avec le FNDD. Une décision qui n’aurait pas eu l’assentiment du bureau exécutif selon Kane.

Par contre Bâ M’baré qui va gérer les affaires de l’Etat pour une période de 45 jours, s’était montré assez mesuré quant à l’appui à la junte. Un appui en demi teinte du au sort peu enviable que lui réservait les sénateurs frondeurs qui n’avaient pas hésité à chercher sa tête au plus fort de la crise d’avant le 06 août. Homme effacé et peu volubile, Mbaré accède au poste le plus convoité de Mauritanie, même si c’est pour 45 jours. Du jamais vu pour un négro-africain dans l’anal historique du pays.

Outre ces trois poids lourds, une bonne partie de la communauté négro-africaine a paru partagée quant à la position à tenir face à la junte. Certains ont trouvé que le Général Aziz avait eu du cran en osant s’attaquer de front à la délicate question du passif humanitaire et à lui chercher une solution. Un argument qui a poussé de nombreux cadres de cette communauté à rallier le HCE ou son programme électoral. D’autres par contre soutiennent que ce n’est que de la poudre aux yeux. Ces derniers avancent que jusque lors de nombreuses victimes et ayant droit n’ont pas été indemnisés comme prévu. Ces opposants au régime militaire soulignent que ce dossier a été traité avec empressement sans l’aval de toutes les parties concernées.

Quoi qu’il en soit et peu l’aurait imaginé au lendemain du 06 août, ce sont les leaders négro-africains qui sont entrain de donner du crédit à la présidentielle de juin 2009, boycotté par les poids lourds de la scène politique mauritanienne.


Source: Le rénovateur

Bebe BA a dit…

LE MEDIATEUR SENEGALAIS DIT AVOIR DES "PROPOSITIONS CONCRETES"

le ministre sénégalais des affaires étrangères, cheikh tidjane gadio, a déclaré mardi à nouakchott avoir repris sa médiation en mauritanie, avec des "propositions concrètes pour une rencontre" entre les acteurs de la crise politique mauritanienne.
"cette fois-ci, nous revenons avec des propositions concrètes pour une rencontre le plus rapidement possible entre les leaders politiques mauritaniens autour d'un ordre du jour visant à discuter de l'ensemble des questions qui posent problème", a affirmé le ministre.
"nous continuons notre travail en rapport avec l'union africaine dont le comité exécutif se réunit demain mercredi à tripoli et nous voulons ainsi donner une chance au dialogue pour aboutir à une solution négociée", a affirmé m. gadio.
il s'exprimait après le départ de nouakchott, lundi soir, d'une délégation de l'union africaine qui avait également rencontré tous les acteurs politiques, au cours d'une mission de trois jours.
l'émissaire du sénégal a rencontré lundi soir le général mohamed ould abdel aziz, président du HCE.
m. gadio devait par ailleurs s'entretenir mardi avec les présidents de l'assemblée nationale et du sénat, M. ahmed ould daddah, des dirigeants du front national pour la défense de la démocratie ainsi qu'un candidat à la présidentielle M. Ibrahima moctar sarr.
"il s'agira de savoir qui est prêt à aller au dialogue, qui ne l'est pas", a déclaré m. gadio, qui avait effectué sa première mission de médiation à nouakchott le 27 mars.

Anonyme a dit…

Bouroutou, ensyt le boynar Aziz emmelli dafa degueur beutt il dit qu’il est préférable pour AOD de raccourcir le chemin et d’abandonner à jamais l’action politique hatha 3andak 3anou yengal lichwabines

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Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Ce gadio c'est la deuxieme alternative Sarko comme Wade fait concurrence à Kadafou pour enteriner l'election de Aziz. C ést des truands et ils n'ont pas compris les messages de AOD et de Sidi. Comment ose gado de ne pas citer messaoud? c ést un connard et cea se voit avec sa barbichette de chevre hermaphrodite.

Bouroutou.

Gadio l'hermaphrodite a dit:

m. gadio devait par ailleurs s'entretenir mardi avec les présidents de l'assemblée nationale et du sénat, M. ahmed ould daddah, des dirigeants du front national pour la défense de la démocratie ainsi qu'un candidat à la présidentielle M. Ibrahima moctar sarr.
"il s'agira de savoir qui est prêt à aller au dialogue, qui ne l'est pas", a déclaré m. gadio, qui avait effectué sa première mission de médiation à nouakchott le 27 mars.

Khalil Balla Gaye a dit…

Il va falloir se "décarcasser" sérieusement au FNDD pour gagner en crédibilité car la l'omniprésence étouffante de certains RV notoires et de triste réputation rend toute argumentation quasiment vaine voire vouée au ridicule!

Tellement ces messieurs prêteraient si facilement le flanc , même les RV repoussants de l'autre camp passeraient pour des "saintes Nitouches" ou des enfants de choeur comparés à nos "éléphants"!

Et je crois que cela plomberait gravement le FNDD!J'en suis sérieusement à me demander si la prochaine fois on ne me demanderait pas de mettre la main à la poche pour RE-tirer d'affaire un Boidiel par exp si coupable au point de ne pouvoir esquisser la moindre dénégation comme avec les 102 millions prestement et lestement remboursés par lui!Sénilité ou quoi?

Il y a un problème de relève et de changement de génération qui se pose et cela les gens d'en face l'ont vite compris, exploité et en font leur violon d'Ingre!

Nombre des éléphants du FNDD doivent être remisés au placard faute de quoi la CAUSE EST PERDUE D'AVANCE!Rien ne sert de prêter si facilement le flanc, l'argumentaire le mieux ficelé irait à vau-l'eau et ne soutiendrait pas la moindre contradiction surtout que les gens d'en face ne manquent pas de ressources et d'imagination!

Aussi, je ne m'en cacherais point à certains douteux et problématiques voisinages au FNDD j'aurais volontiers préféré la sérénité et l'ASSURANCE de la solitude !!
Khalil Balla Gueye -Düsseldorf

Anonyme a dit…

Je viens de lire la declaration d'Ahmed Ould Daddah. Je pose au dirigeant du RFD la question classique suivante: WHAT DI YOU KNOW? AND WHEN DID YOU KNOW? En d'autres termes, qu'est-ce qu'il savait a' propos du coup d'etat du 6 aout 2008? Et quand avait-il eu l'information en question?

Est-ce qu'Ahmed Ould Daddah avait fait part au President legitime du contenu de sa discussion avec un General de l'Arme'e qui occupait le poste strategique de chef d'etat major particulier dudit president ET CHEF DU CATAILLON CHARGE' DE LA PROTECTION DE LA PRESIDENCE?
Si non, quelle raison peut-il avancer pour expliquer un tel comportement? NE PERDONS JAMAIS DE VUE QUE CE SONT LES INSTITUTIONS DEMOCRATIQUES DE NOTRE PAYS, NOTRE CONSTITUTION ET NOS LOIS QUI ETAIENT ET QUI SONT TOUJOURS EN JEU!!!

Qu'est-ce qu'Ahmed Ould Daddah attend toujours pour condamner le coup d'etat du 6 aout 2008? A mes connaissances, il a seulement... pris acte de l'action illegale et illegitime. Il ne l'a toujours pas condamne'!
Il condanme la candidature du General mais il ne condamne pas le coup d'etat. SOMETHING IS WRONG WITH THIS PICTURE!!!!!!

Apres le coup, il a rencontre' le General a' quelques reprises. J'aimerais bien savoir ce qu'ils se sont dits.
Franchement, je tends a' croire que la version avance'e par Abdel Aziz, est plus proche de la verite'. JE SUIS TOUT DE MEME CONTENT DE CONSTATER QU'AHMED S'AVANCE VERS LE CAMP DE LA LEGITIMITE'!!!

Khalil Balla Gaye a dit…

J'ai omis de préciser que j'avais à ma disposition un volumineux dico français-anglais et anglais-français sinon le lycéen que j'étais n'aurait pu s'acquitter du boulot à fortiori remporter le concours bien évidemment!la marque était Collins ou quelque chose comme cela!

Anonyme a dit…

bouroutou bou3açba ça existe. c'est ce qu'a Aziz.

Bouroutou
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copiarpegar a dit:

guitlak hiya la maladie de bouroutou bou3açba existe-t-elle encore?(La Curiosité enti vem)

Khalil Balla Gaye a dit…

Voici un commentaire fait aujourd'hui sur Taqadoumy, pour ceux qui me croiraient en mauvais termes avec ce média!Il faut dire que je n'en fais guère beaucoup depuis que je me suis départi de mon pseudo de "Panda", l'année dernière!
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Amal à "Libération" : Le président Sarkozy n’a jamais appelé le président Abdallahi Version imprimable Suggérer par mail
14-04-2009
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4. 14-04-2009 11:59

Il est bien établi que Sarko , comme tous les FRIMEURS BCBG de Neuilly-sur-Seine , n'aurait pas sa langue dans la poche! 

Autant dire qu'il serait comme la plupart des anciens administrés bcbg de sa commune :un AFFABULATEUR professionnel!Vraiment pas de quoi fouetter un chat bcbg ou pas!
Ecrit par KBG (Visiteur)

kimporte a dit…

merci mon cher mestour d'avoir lu l'acrostiche et de l'avoir trouvé à-propos , ce qui était l'enjeu, merci

je te dis merci mais crois bien que j'ai horreur de dire merci parce que merci ça se dit à des inconnus , quand on connaît quelqu'un ou du moins quant on l'aime bien , on ne doit pas avoir besoin de dire merci

dire merci c'est humiliant déjà pour l'autre car cela signifie qu'il faut le dire pour que l'autre sache que ça fait plaisir, c'est une insulte à l'autre que de lui dire merci , c'est réduire sa finesse à un mot banal comme l'harmattan " merci"

c'est comme les compliments, c'est super de recevoir des compliments, mais les lire et réagir c'est vulgaire , à mon sens, c'est la raison pour laquelle quand on me fait un compliment, je deviens désagréable aux yeux des rustres qui ne comprennent rien

faîtes des compliments à qui vous aimez, j'en fais quand je peux mais je suis toujours aussi gêné d'en faire que d'en recevoir c'est la raison pour laquelle,jen'en fais souvent ici car des inconnus qui ne sont pas de canal

pour le reste , je sais très bien qu'il y a ici et partout ailleurs des gens qui disent des autres " il se prend pour qui? il a une haute idée de lui-même, il ne se prend pas pour de la merde ect ect"

je dis à ces gens-là, vous faîtes fausse route c'est la mentalité des francophones souvent ou des esclavages de toujours dire ce genre de chose or si vous éduquez vos enfants de la sorte, ils n'oseront jamais avancer ne serait-ce que pour détruire les mythes et se fabriquer

arrêtez donc de pensez ainsi, dîtes plus tôt" foncez ! foncez foncez" si vous vous prenez le mur, tant pis , c'est toujours mieux que de ne pas oser l'affronter

aimez-vous, adorez-vous car à part votre mère personne ne vous adorera vraiment et la vie de toute façon est là pour vous remettre à votre place alors pourquoi faire le dos rond, le tout petit, le faux modeste ect ect

adorez-vous et laissez les gens s'adorer c'est mieux que cette petite mentalité qui veut que chacun paraisse tout petit pour ne pas gêner?

gêner qui? pas une seule personne dans ce pays qui n'ait un orgueil à faire arrêter la terre de tourner

pas une! sortez donc cet orgueil bidon et crevez l'abcès c'est mieux que de le couver, l'engraisser , le tenir comme un bombe prête à exploser et faire le modeste, le faux gentil

je sais bien qu'avec des règles comme les miennes on fini comme moi : marginal, et c'est très bien

mais au moins sur le net, parmi des anos ces règles ne seraient pas de trop pour sortir de l'enfer des fumeuses règles sociales

que je fasse un acrostiche comme cet animal de boileau, savez-vous ce que me dit l'ami à qui je l'ai envoyé, un français de souche de gauche ami des africains et françafricains pur souche ; il m'a dit " ne le publie surtout pas"

comme si cela m'avait traversé l'esprit. Les francophones doivent regarder avec un autre oeil c'est foutaises dont ils font grand cas: tels ou tels grands esprits français, ce ne sont que des mortels si on en doutait comme di mestour

j'espère bien que nous verrons un jour des africains dépasser tous monstres sacrés, encore faut-il que les leurs ne le spoignardent pas dans le dos en disant

pour qui se prend-t-il?

pour Vlane

éwa qu'est-ce quya?

Khalil Balla Gaye a dit…

J'ai décidé de faire de la nécessité de rémiser certains "éléphants balourds" et encombrants au placard le thème de mon prochain posting de ce soir ou de demain inchallah!

Il faudrait bien que quelqu'un s'y risquât, faute de quoi nous irions tout droit dans le mur au FNDD et la démocratie avec!
Je me ferais donc fort d'annoncer les couleurs, advienne que pourra!

Et d'ailleurs que pourrait-il bien arriver sinon de positif après une telle sortie?

The job must be done, assez de tourner en rond avec les RV plombants comme autant de LESTS CHAVIRANTS et NAUFRAGEANTS!

Khalil Balla Gaye a dit…

Ma résolution était prise depuis quelque temps déjà , rien à voir avec quoique que ce soit de dit ou d'écrit çà et là ce soir ici ou ailleurs !
Je n'aurais ce soir comme tjrs , écrit que sous la seule dictée de l'intérêt supérieur de mon pays!Soit dit en passant.

Yanis le R. a dit…

KBG,

Un esprit aussi brillant ne doit-il pas se ressaisir enfin?
Il n'y pas de racistes parmi ceux que tu cites à longueur de semaines, c'est tout à fait le contraire.
Le dire et le répéter fait qu'on ne te lit plus même quand tu veux t'attaquer aux éléphants RV pour la bonne cause...
C'est dommage!

Bebe BA a dit…

Bouroutou,

Si Gadio n'a pas cité Messaoud c'est parce que " Ould Boulkheir a déclaré mardi à des journalistes après la rencontre qu’il a eu avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères M. Cheikh Tidjane Gadio, au cours de laquelle il lui a fait savoir qu’il rejetait la proposition. Ould Boulkheir a justifié son refus en disant que l’initiative n'est pas en conformité avec les exigences posées par le Front pour s'engager dans le dialogue, et dont les plus importantes sont selon lui, «l'annulation du processus unilatéral des Forces armées, la libération des prisonniers, et que sans une réponse à ces conditions, rien ne sert à faire des concertations et le Front n’y ira pas."

Bebe BA a dit…

Altercations verbales entre Daddah et Abdel Aziz : Grièvement blessé, le lion rugit

On ne peut pas mener un sain combat politique de plus d’une vingtaine d’années, rester immunisé à toutes les pratiques de la gabegie, du népotisme et du clientélisme, et se permettre de se faire piétiner aussi facilement et publiquement par un candidat ambitieux, qui, n’a pas trouvé mieux pour se frayer un chemin à la tête du pays que de s’attaquer aux hommes de bonne foi.

Sidi a été une victime, mais soumis à la patience religieuse, il a toujours tenu des propos aimables à l’endroit de ceux qui ont voulu le discréditer, à tort ou à raison. Ahmed Ould Daddah, beaucoup plus ouvert au monde contemporain, s’est laissé marcher dessus, jusqu’à ce jour où il a été blessé dans son plus profond amour-propre politique.

Pour ses pires ennemis, 20 ans de parcours sans faute, sont soldés par un zéro. Ahmed était attaqué dans sa dignité qu’il ne pouvait que défendre son honneur en hommage à ceux qui ont milité à ses côtés, qui l’ont accordé leur voix, pour lesquels, il s’est fait emprisonner…. Grièvement blessé, le lion a rugi et sa vengeance, même risque d’être fatale pour ses détracteurs.



Ainsi pour dire, au lendemain des déclarations virulentes du Général Mohamed Ould Abdel Aziz contre son compagnon de quelques semaines, Ahmed Ould Daddah, celui-ci, est sorti de son silence, pour apporter un démenti catégorique aux accusations portées contre lui, visant malhonnêtement à le discréditer, pour payer le prix de son désengagement total du "mouvement de rectification", publiquement qualifié par le chef de l’opposition démocratique de coup d’Etat pur et simple.

Dans ce démenti sans équivoque, Ould Daddah répond point par point aux trois principales charges portées contre lui par Ould Abdel Aziz, à savoir celle "d’avoir incité à plusieurs reprises, avant le 06 août 2008, à perpétrer un coup d’état militaire" (i), d’avoir déconseillé au Général, "il y a deux ans, la rupture des relations diplomatiques avec Israël, avant de changer d’opinion postérieurement et revenir à la charge pour demander leur rupture" (ii), de changer "souvent de positions politiques". S’estimant en devoir d’éclairer l’opinion publique sur ces allégations d’extrême gravité, le président du Rfd a apporté les clarifications suivantes.

- S’agissant de l’incitation à perpétrer un coup d’Etat, je démens formellement avoir tenu les propos que me prête le Général. Par contre, j’affirme avec force avoir mis en garde le Général contre le recours au coup d’Etat, tout en lui rappelant qu’il s’agit d’un mode anachronique d’accession au pouvoir et que pour sortir de l’impasse politique que le pays traverse, des mécanismes démocratiques, tels que la motion de censure du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée Nationale étaient à la portée des mauritaniens.

- En ce qui concerne la rupture des relations diplomatiques avec Israël, ma position personnelle et celle de mon Parti sont constantes et notoirement connues. Il convient de rappeler ici, à cet égard, que je suis le seul dirigeant politique à avoir souffert du bannissement à Boumdeid, en décembre 1998, pour avoir dénoncé ces relations et demandé leur rupture immédiate.

Ici, Ahmed a rappelé que "tout récemment encore en décembre 2008, lors d’une rencontre avec le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, en présence des Présidents de Partis : Mohamed Lemine Chbih Ould Cheikh Melainine, Saleh Ould Hanenna, Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall, Moustapha Ould Abeiderrahmane, Mohamed Yehdhih Ould Moctar El Hacen, j’ai instamment demandé, au moment où Israël perpétrait son agression sauvage contre nos frères palestiniens à Ghaza, de mettre fin immédiatement et totalement à ces relations qui nuisent tant à l’image de notre pays qu’à ses intérêts et vont à l’encontre de l’opinion de notre peuple".

- Quant au changement fréquent de mes positions politiques, bien qu’il me paraisse inutile de m’attarder outre mesure sur cet aspect, je m’étonne quand même de cette «accusation», puisqu’il est notoirement connu que je n’ai jamais pratiqué le nomadisme politique comme beaucoup d’autres. Je me limiterai seulement ici à admettre que je suis l’objet de beaucoup de critiques exprimées parfois publiquement, à tort ou à raison, mais – Allah soit loué – je ne suis pas connu comme l’homme qui pratique le mensonge ou la félonie".

Enfin, dans ses rugissements, le lion politique a dit "puisque le Général Mohamed Ould Abdel Aziz laisse entendre que je suis l'inspirateur de bon nombre de ses décisions, je lui demande alors d'avoir le courage de respecter la légalité, et de s’abstenir de se présenter à une quelconque élection présidentielle. Ainsi il agirait dans l'intérêt supérieur de la Mauritanie".


Mohamed Ould Mohamed Lemine

mdhademine(at)yahoo.fr

kimporte a dit…

vu que tout ce qu'on peut faire c'est conjecturer , conjecturons:

Aziz décide de démissionner avec confiance, tout va bien, la presse en parle partout, ça roule comme sur des roulettes

mais qu'est-ce qui peut bien se passer le jour où des événements sont créés par on ne sait qui qui oblige le HCE a déclarer l'état d'urgence et le couvre feu

que dieu nous en préserve, mais enfin si ça arrive que se passera-t-il pour aziz?

va-t-il rester dans son QG de campagne en laissant le HCE et m'baré gérer la chose? peut-il tout d'un coup revenir tout général après avoir démissionné?

je ne sais ce qu'ils peuvent bien régler entre eux mais je pense à tous ces officiers, tous ces soldats qui ne sont pas du sommet et qui croient en l'armée

peut-on leur servir des allez-retour d'un général à civil et civil à général? Ses amis le laisseraient-il revenir au cas dont nous parlons

je pense à ces officiers et ses soldats qui croient encore en l'armée et j'ose espérer qu'au sommet de l'armée on ne va pas nous prouver que l'armée est dans le même état que notre classe politique

si aziz démissionne et qu'on le ficèle cela signifiera qu'au sommet de l'armée plus aucune confiance ne règne nulle part et que le premier qui a l'occasion de faire un coup d'état le fera et là ce sera la fin de tout

je pense à ces officiers et je pense à ces soldats qui croient en l'armée pour ce quelle représente encore à leur yeux malgré son sort comme celui du pays, le désordre en moins

car je ne souviens d'un ami qui a quitté l'armée comme d'autres car il voyait trop d'injustice et la promotion ne suivait pas non pas pour d'obscures raisons supportables mais pour des raisons manifestes car il était de telle région et de là on ne pouvait espérer devenir capitaine

ce jeune homme,je lai connu quand il y croyait encore, il n'avait pas un sou comme tout bon militaire mais il était fier d'être dans l'armée, il a galéré comme d'autres , il aimait il croyait en l'armée

ils sontnombreux dans son cas, un jour il a pensé à quitter l'armée, puis un jour il a décidé, de la décision à l'acte, on passa d'un jeune homme à un autre

aujourd'hui il gagne certes mieux sa vie mais je le connais, il ne s'en est jamais remis d'avoir quitté l'armée car il aimait l'armée ,il croyait en ses valeurs et ce qu'elle représente

il a dû la quitter à cause de l'injustice terrible et jamais il ne s'en est remis car on ne se remet jamais d'avoir abandonné sa vocation surtout par dégoût pour ladite vocation

combien sont-ils aujourd'hui à voir l'armée de la sorte? combien sont-ils à penser que cela ne va plus? ils supportent, ils encaissent, ils obéissent mais à l'impossible nul n'est tenu , on voit ailleurs ce que ça peut donner

alors le jour où il sera manifeste que l'armée est devenue l'abri des seigneurs de guerre , où la confiance ne règne plus, ou l'injustice est éternelle ou une poignée dirige les autres pour tenir la nation sans rêve sans respect et considération pour ses hommes, sans projet pour tous et sans sens du devoir national, ce sera la fin

nous verrons bien ce qui se passera, mais j'espère qu'on ne découvrira pas que l'armée est comme notre classe politique, sinon nous sommes perdus

je le dis ici comme je peux, c'est aujourd'hui que tous les partis toutes les forces doivent réfléchir à ce qu'il faudrait qu'ils fassent si jamais aziz est ficelé

allez-vous attendre comme à l'époque des cavaliers du changement de savoir qui est votre nouveau maître et courir dans les mêmes mascarade politique pour arriver au même désastreux résultats?

c'est maintenant qu'il faut réfléchir à que faire? Jadis si l'opposition était sortie dans les rues partout jusqu'à la présidence , rien de ce que nous vivons ne seraient arrivé

les militaires doivent comprendre qu'il est temps de partager efficacement le pouvoir avec les civils et les civils doivent comprendre que les militaires ne peuvent ni ne doivent vous donner tout le pouvoir

est-il si impossible que dans ce pays à genou ils acceptent enfin de parler pour faire avancer ce pays

on ne peut pas se féliciter de voir Aziz humilier A.O.D ainsi, A.O.D est chaos tout seul, et aziz je crois fais un mauvais calcul en humiliant A.O.D

A.O.D doit essayer d'arrêter ses incantations, s'opposer activement sans boycott ou se retirer de la scène.

On peut se féliciter de voir que monsieur Kane et ses sympathisants ont mis un bon coup de pied dans la fourmilières du RFD, c'est ainsi que partout il ne faut pas laisser les chef agir comme des dictateurs

en somme, pour finir, aziz va démissionner et ensuite tout est possible

mais il faut aux forces vives de ce pays réfléchir dès maintenant à quelle politique active adopter si cela arrive au lieu d'attendre que les balles arrêtent de siffler pour venir quémander une audience

sans craindre la rue, sans craindre les hommes et sans rien craindre que voir venir que des mots des mots des mots, rien ne changera jamais

le temps des mots a marqué ses limites , que ceux qui ne savent que parler car ils savent eux-même qu'ils ne croient pas en ce qu'ils disent car la situation est complexe se taisent enfin e t qu'ils laissent d'autres parler et agir

une chose est sûre, sidemain aziz est ficelé et qu'on reprend comme si de rien n'était les communiqués , le bla bla les élections à venir

n'oublions pas une seule chose: aziz tombe c'est la revanche du tayisme

le reste n'a aucune importance

tout espoir de voir un homme audacieux affronter le système , tout cet espoir sera perdu, c'est tout

Anonyme a dit…

Kimporte yakhouya,

laisses Aziz tranquille, il est deja suffisament fou, ne contribues pas a aggraver son cas.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Mr. Ahmed Ould Daddah a pris acte du coup d'etat. Il ne l'a toujours pas condamne'!!!!!!!!!!!!

QU'EST-CE QU'IL ATTEND POUR CONDAMNER LE COUP D'ETAT?

Pourquoi un homme politique et sage comme Ahmed Ould Daddah, se reunit avec un GENERAL DE L'ARME'E POUR PARLER DES STRATEGIES POUR RENVERSER UN GOUVERNEMENT CIVIL QUI A ETE' MIS EN PLACE PAR UN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE QUI A ETE' DEMOCRATIQUEMENT ELU?
Signalons au passage que le General en question etait Chef d'Etat Major Particulier dudit President et il etait egalement LE PATRON DU BATAILLON CHARGE' DE LA SECURITE' DE LA PRESIDENCE!

Le President legitime avait bel et bien raison de limoger Abdel Aziz.
C'est parce que Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a dejoue' le plan DISCUTE' ENTRE ABDEL AZIZ ET AHMED OULD DADDAH QU'ON EST ARRIVE' AU COUP D'ETAT.

A part les deux hommes, seul le tout puissant Allah sait l'exacte nature de la discussion qui a eu lieu entre eux MAIS D'APRES CE QUI EST DIT DE PART ET D'AUTRE ET D'APRES MES PROPRES ANALYSES, JE CROIS FERMEMENT QU'ABDEL AZIZ EST LE PLUS PROCHE DE LA VERITE'!!!!
Il va sans dire qu'Ahmed Ould Daddah etant un homme beaucoup plus age' que moi et etant l'oncle de ma soeur Emel Mint Daddah, je n'irai jamais jusqu'a' le qualifier de menteur MAIS JE LUI CONEILLERAIS VIVEMENT DE TENTER DE SE RAPPELER DU CONTENU DE SA CONVERSATION AVEC ABDEL AZIZ!!!

Anonyme a dit…

Injaz la premiere chamelle issue d'un clonage vient de naitre à Dubai...
cet evennement qui ne saurait echapper à la republique des chameliers (lol) survient un an aprés la naissance de deux chameaux jumeaux identiques Zahi et Bahi qui ont eté crées par la technique de la micromanipulation des embryons;;
on arrete pas le progrés!

Bebe BA a dit…

Lu pour Yanis:

Les médecins observeront demain un arrêt de travail de 10h à Midi

Le Syndicat des médecins, pharmaciens et dentistes mauritaniens a annoncé hier soir, après une réunion d’une centaine de ses adhérents, au siège du syndicat près de l’Hôtel El Khater,



un arrêt du travail
le Mercredi 15 Avril entre 10h et 12h,
les consultations aux urgences seront assurées par nos collègues les spécialistes.


Les généralistes accompagnés de pharmaciens et dentistes vont profiter de cet arrêt pour effectuer une marche vers la présidence pour dénoncer le dernier statut qui donne des indemnités de 146.000UM aux spécialistes seuls, négligeant les autres corps du secteur.



Ce statut incite ce qui nous reste de généralistes à se spécialiser rapidement, laissant la base de la pyramide sanitaire vacante.

Bebe BA a dit…

Le daltonisme du FNDD : 205 Maires accueillent le Chef de l’Etat (sur 217) !

A court d’arguments pour mobiliser les mauritaniens contre le mouvement rectificatif du 6 août 2008, le FNDD sort de sa poche ce qu’il est convenu de considérer comme sa dernière cartouche : la fameuse douzaine de maires, félicités pompeusement dans le dernier communiqué en date, qui auraient commis l’exploit d’opposer un refus de se présenter à la rencontre du Chef de l’Etat, lors de sa tournée des wilayas du pays, malgré les rassemblements populaires constatés à chaque étape.

Poussant la désinformation à son paroxysme, le FNDD construit sur cette base assez friable une stratégie de rejet, qui ne résiste pas un instant à la plus élémentaire arithmétique : le Chef de l’Etat, au cours de sa tournée dans les wilayas a bénéficié de l’accueil enthousiaste et du soutien affiché de 205 maires sur les 217 élus qui dirigent nos collectivités territoriales, soit près de 94 % de l’ensemble.

Les 6 % restants concrétisant la vitalité de la démocratie mauritanienne que le FNDD, dans son entêtement s’évertue à refuser de reconnaître.



L’attitude de la douzaine de maires qui s’inscrivent dans la position du FNDD relève en réalité du manque de civisme et de l’indélicatesse vis-à-vis des administrés.

Ceux-ci, bravant les appels au boycott de ceux-là ont réservé un accueil triomphal au Général Mohamed Ould Abdel Aziz, dans un mouvement grandiose fait d’attentes, d’espérances et de confiance pour la première fois dans le futur commun.

Ces citoyens, qui ont communié dans une même ferveur avec le Chef de l’Etat lors des meetings populaires, se sont fait un devoir de lui exposer leurs difficultés, l’exhortant à se présenter au scrutin présidentiel afin de porter les espérances de tout un peuple au plus haut niveau, pour traduire en réalités concrètes les promesses dont il est aujourd’hui le héraut.

Aujourd’hui la légitimité s’est exprimée à travers la volonté des populations, qui ont désavoué publiquement la douzaine de maires du FNDD auxquels ils ont confié la gestion de leurs villes.

Ces élus, loin d’être les héros qu’ils prétendent être, se font les porte-parole d’une cause incertaine, et persistent dans l’erreur en ne trompant plus que leurs propres personnes. Car, en effet, la Mauritanie nouvelle se dessine le 6 juin 2009.

Conscient, et fier d’être le porte-étendard de tout un peuple privé d’espérance depuis plusieurs décennies, du bien-être et de la justice sociale les plus élémentaires, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a prôné l’établissement d’une administration neutre et exclusivement au service du citoyen.

Dans cet esprit, il convient de noter que nul élu n’a fait l’objet de quelle que pression que ce soit lors de cette tournée.

Dans la même ligne, il faut observer que le Général Mohamed Ould Abdel Aziz s’est contenté de recueillir le quota minimal d’élus locaux nécessaire pour présenter sa candidature à l’élection présidentielle, afin que les élus puissent apporter leurs parrainages à l’ensemble des candidats au scrutin.

Belle leçon de retenue et de civisme dont peu de nos hommes politiques peuvent se targuer jusqu’à présent. Gageons que cet exemple contribuera encore un peu plus à inciter les mauritaniens soucieux de l’avenir du pays à assurer le succès de l’élection du 6 juin 2009, afin d’accomplir leur devoir civique et d’enterrer définitivement les noirs desseins du FNDD.

Moctar Sy

Anonyme a dit…

Merci Bebe Ba,

Je n'avais pas vu la réation de Messaoud. Il est constant, le gars. Bouroutou

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Est-ce que Aziz a envoyé un message de felicitations à Boutef? C'est important car s'il gagne sa mascarade electorale, il ne sera pas reconnu par l'Algérie et le Mali au moins. Aucun autre pays de l'UA à part le Soudan et le Sénégal ne le reconnaîtront. Ceci est à mettre dans l'équation et ses amis du HCE peuvent décider de siffler la fin de la réacréation à Aziz avant le 22 avril.

S'il ne l'a pas fait (message de felicitations à Boutef), c'est que ce n'est pas fini pour Aziz. Je crois que l'opposition va gagner la bataille à la fin de la journée. Gagner la guerre, c'est autre chose.

Avec ce qui se passe chez nous, les militaires reflechirons 10 fois avant de tenter un coup dans un autre pays.

A-

Anonyme a dit…

Ce Monsieur est corect à mon avis. Bravo. A-

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Mise au Point: Excuses pour propos mal interprétés

Je suis au regret de constater que certains de mes propos tenus lors de l’Emission Panorama diffusée sur la Chaîne de Télévision Nationale le samedi 11 avril 2009 au sujet du départ volontaire organisé par Mauritel en 2008 ont été mal compris par certains de mes anciens collègues.

Je voudrais ici préciser que ce que je voulais dire dans ma réponse à ce sujet est que Mauritel n’a pas fait de compression mais plutôt un départ volontaire ciblant les profils non perfectibles et dont les compétences ne correspondent plus aux exigences de développement de l’entreprise.

Il se trouve malheureusement que cette opération a été l’occasion pour certains hauts cadres de l’entreprise qu’ils soient ingénieurs, juristes ou économistes, dont les compétences et la conscience professionnelle n’ont jamais fait l’ombre d’un doute pour demander le départ pour des raisons de convenance personnelle.



Je souhaite que tous ceux parmi mes anciens collègues, avec lesquels j’ai partagé une vie professionnelle pleine de succès, qui ont occupé des postes de responsabilité au plus haut de l’échelle de l’entreprise et dont la compétence, le savoir faire et le dévouement pour la cause de leur entreprise ont contribué considérablement au développement de celle-ci, et qui se sont sentis indignés par le sens perçu dans les propos que j’ai tenus, trouvent ici l’expression de mon profond regret.

Je leur présente toutes mes excuses, en mon nom propre et au nom de Mauritel pour tout préjudice qui pourrait leur être causé suite à cette incompréhension.

Fait à Nouakchott, le 12 Avril 2009

Signé : Ahmedou Ould Ahmed Sidi

Directeur Chargé de la Région Centre Mauritel

Anonyme a dit…

Ce gus qui parle au nom de l'opposition est un voleur devant l'eternel. Winfield, c'est lui à 80%. J'ai parfois des doutes sur Messaoud avec les Yali et les Correra qui l'entourent ....

A-

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14/04/2009 Ould Yali : Le FNDD ne dialoguera pas sans «gage de bonne volonté» de la junte

Le Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD) a exigé le 14 avril un "gage de bonne volonté" de la junte comme préalable au dialogue proposé par la médiation sénégalaise. Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidjane Gadio, a repris le 13 avril sa médiation en Mauritanie, en proposant "une rencontre le plus rapidement possible entre les leaders politiques mauritaniens" pour "discuter de l’ensemble des questions qui posent problème".




"Les propositions du Sénégal sont bonnes, mais il leur manque un cadre, un contexte favorable qu’il faut trouver comme gage de bonne volonté" de la part des militaires au pouvoir, a jugé le président en exercice du FNDD, Omar Ould Yali, interrogé par l’AFP après un entretien avec M. Gadio. "Comment engager des négociations alors que l’autre partie (la junte) poursuit son agenda (électoral) de façon unilatérale, jette en prison des opposants politiques?" s’est interrogé Omar Ould Yali. "Il faut que cette situation cesse, qu’il soit mis fin à cet agenda et que les prisonniers soient libérés" a-t-il ajouté. Il évoquait le fait que le général Mohamed Ould Abdel Aziz, au pouvoir depuis le putsch du 6 août contre le président élu Sidi Ould Cheikh Abdallahi, soit candidat à l’élection présidentielle anticipée du 6 juin. Il faisait également allusion au sort du Premier ministre mauritanien déchu, Yahya Ould Ahmed Waghf, écroué depuis plus de 6 mois avec d’autres personnalités accusées d’avoir "manigancé la faillite" d’Air Mauritanie. Pour sa part, l’opposant Ahmed Ould Daddah s’est affirmé prêt à engager le dialogue proposé par l’émissaire sénégalais. M. Gadio devait encore rencontrer le président du Sénat Ba Mamadou dit M’Baré et un candidat à la présidentielle, Ibrahima Moctar Sarr, avant de quitter Nouakchott pour Tripoli, où se tient mercredi 15 avril une réunion du comité exécutif de l’UA. Une délégation de l’UA avait déjà achevé le 13 avril à Nouakchott une médiation de trois jours, sans succès apparent.
(Afp)

maatala a dit…

Salam

Pour une fois que Couly et moi avons la même opinion sur Daddah:

Daddah a dit:

"Enfin et puisque le Général Mohamed Ould Abdel Aziz laisse entendre que je suis l'inspirateur de bon nombre de ses décisions, je lui demande alors d'avoir le courage de respecter la légalité, et de s’abstenir de se présenter à une quelconque élection présidentielle. Ainsi il agirait dans l'intérêt supérieur de la Mauritanie"

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Respecter la légalité ( YA DADDAH), ce n'est pas s'abstenir de se présenter à l'élection présidentielle , mais un retour à l'ordre constitutionnel.

Azziz a dit selon Daddah:

"que je change souvent de positions politiques"

"Quant au changement fréquent de mes positions politiques, bien qu’il me paraisse inutile de m’attarder outre mesure sur cet aspect, je m’étonne quand même de cette «accusation», puisqu’il est notoirement connu que je n’ai jamais pratiqué le nomadisme politique comme beaucoup d’autres.

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Il botte en touche en parlant de nomadisme politique (sic), alors que les faits têtus.

Daddah fait un démenti à la Mittererand : "je vous regarde dans les yeux et......."

Une fin politique triste mais largement méritée.

Sauf quand politique , on ne sait jamais dit le FOU.

maatala

LM® a dit…

Salut

maatala a dit:

Respecter la légalité ( YA DADDAH), ce n'est pas s'abstenir de se présenter à l'élection présidentielle , mais un retour à l'ordre constitutionnel.

voilà une vérité que Daddah devrait se faire tatouer sur le front de ould Lematt et arrêté de diabolise tout ce qui ne va pas dans le sens de sa stratégie existentielle cad "Khalif à la place du Khalif"

Anonyme a dit…

LM c'est plutôt sur le front de la danoise

maatala a dit…

Salam

Cher Lm

Maatala aussi dit le Fou

fraternellement

maatala

Anonyme a dit…

L'Edito du Calame : Mirages ? / Ahmed Ould Cheikh
15-04-2009
Deux semaines après le meeting, monstre, organisé, par son parti, au stade de la capitale, le président du RFD est sorti, une nouvelle fois, de ses gonds. A peine débarqué de l’avion qui le ramenait de Paris, le samedi 11 avril, c’est en termes très durs, lors d’une conférence de presse, qu’il a fustigé l’entêtement du général à mener, unilatéralement, la Mauritanie, vers ce qu’il appelé la «farce du 6 juin prochain».

Il faut dire qu’il y a de quoi énerver le vieux leader de l’opposition historique. Après avoir soutenu, dès les premiers instants, le mouvement de «rectification», il s’est, véritablement, senti floué, lorsque le général a, obstinément, refusé de lui donner des garanties sur ses intentions réelles. Ould Daddah faisait, de la non-éligibilité des militaires, en activité le 6 août 2008, une condition sine qua none d’une transition réussie. Aussi a-t-il commencé à percevoir le vent du boulet, en constatant l’intransigeance des képis étoilés, insensibles aux pressions en tout genre exercées par de la communauté internationale.

Mais il gardait, toujours, le mince espoir de les voir se ressaisir, pour ne pas plonger le pays vers des lendemains incertains et des sanctions dont il risquait ne pas se relever. Mais il a dû, finalement, se résoudre à déclencher les hostilités, les militaires s’accrochant, ouvertement, au pouvoir et cherchant, désormais, à diviser son parti. Leur embrigadement, à cette fin, de son premier vice-président, Kane Hamidou Baba, a fait, largement, déborder le vase. L’homme, faisant feu de tout bois, a même envisagé, un moment, de contester, à Ould Daddah, le leadership du parti. Le soutien des militaires lui est, sans doute, monté à la tête, pour lui enfler, ainsi, les yeux plus gros que le ventre. Il se ravisera, finalement, pour situer son action, dans la discussion des choix politiques du RFD.

Face à ce qu’il considère comme un casus belli, le président de ce parti débarque de France plus que jamais remonté contre le général. Dans un style violent, il dénonce, pêle-mêle, la dérive du pouvoir actuel, les dangers qu’il fait courir au pays, l’utilisation des deniers publics dans une campagne électorale qui ne dit pas son nom, les nominations injustifiées. Ould Daddah s’opposera, donc, à l’agenda des militaires. Par tous les moyens. Y compris les plus violents? Pour éviter un bain de sang, Ahmed, s’était opposé, vigoureusement, en 1992, à ce que ses sympathisants, prêts à en découdre, défient le pouvoir d’Ould Taya.

Se résoudra-t-il, cette fois, à l’affrontement? Avec tous les risques que cela implique, pour le pays, dans les dangers qui s’accumulent aux créneaux. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’Ould Daddah peut compter sur un FNDD plus que jamais résolu à se battre. Son principal leader, Messaoud Ould Boulkheir, est, désormais, en guerre ouverte avec les militaires. Lors du dernier meeting organisé par le Front, il s’est attaqué, directement, au général, en termes parfois crus. Haranguant un public très fourni, entièrement acquis à sa cause, il s’est dit prêt à tout, pour empêcher la «mascarade du 6 juin».

Impuissant, peut-être lassé, le peuple observe les tranchées qui se creusent, entre des positions campées en chiens de faïence, plus ou moins conscient que tout cela peut, à tout instant, et de plus en plus qu’on s’approche de la «date fatidique», déraper. Avec, on s’en doute bien, les plus imprévisibles conséquences. Les deux prochains mois s’annoncent donc difficiles pour le pays.

La force contre le droit. Le droit usant, soudain, en désespoir de cause, de la force ; la force, se parant, en retour, de l’ordre et de la sécurité, pour atteindre, enfin, au droit? A qui donc ira la victoire? A celui qui dégainera le premier? Ou à celui qui fera preuve de patience? La tension, en tout cas, monte. Elle est patente. Qui servira-t-elle, en fin de compte? Réponse le 6 juin? Peut-être pas : les mirages passent, le fleuve suit son cours…


Ahmed Ould Cheikh
Le Calame n°683, du mardi 14 avril 2009


© Le Calame - Avril 2009
TAQADOUMY.COM

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Anonyme a dit…

Nous devrions encourager Ahmed Ould Daddah dans la bonne voie qu'il a finin par prendre.

Ca ne sert à rien de l'enquiquiner.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Les familles du Général limogé et de l’Ambassadeur déserteur, Ould Mohamed Laghdhaf, font main basse sur l’Etat


La gabegie a trouvé en le Général limogé une illustration éloquente. (on lit, piétinée par la Junte, "légalité et démocratie")


De source bien informée, For-Mauritania apprend que le frère du Général limogé ainsi que le beau-frère, de nationalité marocaine celui-là, de son Premier Ministre, perçoivent régulièrement des salaires en tant que fonctionnaires à l’ambassade de notre pays à Bruxelles alors qu’ils n’ont, en réalité, aucun rapport avec celle-ci et qu’ils résident en Mauritanie.
En effet, depuis le coup d’Etat du 6 août, le frère du Général est rentré en Mauritanie où il est devenu l’une des personnalités les plus influentes du monde des affaires. Il a créé une société de transport de marchandises opérant au Port Autonome de Nouakchott (PAN). Celle-ci est l’écran d’une activité beaucoup moins licite consistant à faciliter la fraude douanière. Les opérateurs ne souhaitant pas payer les taxes sur les produits importés, s’adressent à ‘’M. Frère’’ qui empoche, au passage, une taxe moins importante que celle exigible par les caisses de l’Etat.
Depuis le coup d’Etat du Limogé, la corruption et le favoritisme sont devenus la marque de fabrique du système en vigueur en Mauritanie. Les administrations nationales accueillent, depuis le Coup d’Etat, des vagues successives de personnes sans qualification ni compétence, nommés en conseil des ministres en fonction des liens familiaux avec la cour du Général limogé.
Le dernier développement dans ce cadre est la lettre ouverte rédigée par plusieurs cadres dénonçant « le manque de transparence et d’objectivité ayant caractérisé les nominations opérées lors du dernier conseil des ministres, notamment dans le secteur de l’Hydraulique et de l’assainissement ». Les signataires de cette lettre ont pointé, notamment, le cas de quatre personnes nommées lors de ce conseil et qui ne sont même pas titulaires du baccalauréat. Ce serait, par exemple, le cas de Mohamed El Hafedh Ould N'Tieh, nommé directeur adjoint de l’Hydraulique et affublé d’un diplôme d’Ingénieur Hydraulicien alors qu’il n’est même pas bachelier.
Les mêmes cadres ont évoqué également l’exemple d’une personne nommée directeur adjoint de l’office d’assainissement, à son tour présentée comme Ingénieur Hydraulicien. En fait, la personne n’aurait même pas son baccalauréat. En revanche elle serait de l’entourage familial immédiat du Ministre chapeautant ce département.
Ces nominations, qui ont choqué l’opinion publique, démontrent, une fois de plus, que dans l’Etat du Général limogé le slogan de lutte contre la gabegie est bon pour les discours mais seulement pour les discours. En réalité, le règne de la médiocratie est de mise. Comment peut-il en être autrement ?
for-mauritania.org

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Bebe BA a dit…

A-, maintenant que tu me le demandes, je me rends compte que je n'ai vu nulle part les félicitations du Général à "son homologue" algérien.

C'est quand même bizarre - pour quelqu'un qui a été prompt à reconnaitre la République d'Osseti et adresser ses félicitations aux russes pour l'ouverture de laur ambassade - de ne pas adresser des félicitations à son voisin.

Mais bon!!!!!

Anonyme a dit…

greve generale des medecins generalistes; pharmaciens et dentistes dans les hopitaux du pays aujourd'hui de 10h a 12h.

Anonyme a dit…

الجنرال عزيز يعلن استقالته اليوم
أرسل لصديقك طباعة

علمت "صحراء ميديا" من مصادر مطلعة ان الجنرال محمد ولد عبد العزيز سيعلن اليوم استقالته، في حفل سيقام داخل القصر الرئاسي.



وذكرت المصادر ان حفل الاستقالة في القصر الرئاسي سيتبعه حفلين آخرين، أحدهما سيقام في مبنى المجلس الدستوري، والاخر في مبنى مجلس الشيوخ.

وفي سياق متصل بدأ مجلس الوزراء الموريتاني اجتماعه اليوم في آخر اجتماع له قبل اعلان الجنرال الاستقالة، فيما كشفت المصادر ان آخر نشاطات الجنرال في القصر ستكون لقاءات مع بعض نشطاء حقوق الانسان، والمنظمات المرتبطة بالارث الانساني.

Khalil Balla Gueye a dit…

Bonjour,
mercredi 15 avril 2009
Le FNDD et les éléphants.

Au FNDD, il va falloir que nous apprenions à défendre la démocratie gravement compromise sans avoir à en rougir ni à en blêmir de crainte de recevoir comme un camouflet à la face le boomerang de notre argumentaire pourtant irréprochable et résolument du bon côté c'est-à-dire celui du droit et de la raison!Mais pour surmonter nos appréhensions encore faudrait-il en savoir les causes.Quoi de plus inattaquable en effet que la cause de la démocratie, des droits de l'homme, du règlement du passif humanitaire, de la bonne gouvernance, du respect de la constitution, etc... qui sont autant de nos chevaux de bataille?Les défenseurs de l'ordre constitutionnel seraient par définition mieux à même de donner des leçons de civisme et de démocratie que les putschistes tenants de l'illégalité.

Au FNDD, nous aurions de facto un avantageux bonus de crédibilité mais demandons nous donc un instant ce qui aurait fait se transformer ce bonus en malus handicapant et pénalisant ?........

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ET
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Anonyme a dit…

KBG le dingue ,
écrit:

"Au FNDD, nous aurions de facto un avantageux bonus de crédibilité ...."

Mais Le FNDD n a jamais dit que KBG était un de ses membres!

Le FNDD ne s'honore pas que KBG EN fait partie.Et Il ne l'a jamais dit!

Dieu préserve la démocratie.

Bebe BA a dit…

Lu pour ma chère BL:

Kane Hamidou Baba serait candidat aux élections du 6juin


Selon des sources bien informées, le député vice président de l’assemblée nationale et vice-président du RFD, Kane Hamidou Baba mène actuellement, à travers le pays, une campagne de collecte de signatures dans le cadre de la préparation de sa candidature pour les élections du 6 juin prochain.

Kane Hamidou Baba est le chef de file d’une nouvelle aile du RFD ayant décalré, dimanche à Nouakchott, se constituer en un ensemble, se démarquant de « la gestion unilatérale du parti auquel, il demeurent attachés ».
En outres ces nouveaux frondeurs du RFD se sont définis comme étant « l’aile de ce parti favorable aux élections du 6 juin prochain ».

Anonyme a dit…

Lu pour KBG. Je ne sais pas où est ton problème avec AOC. Espère que tu as fait la paix avec lui et tu t'es excusé. A-

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L'Edito du Calame : Mirages ? / Ahmed Ould Cheikh

15-04-2009

Deux semaines après le meeting, monstre, organisé, par son parti, au stade de la capitale, le président du RFD est sorti, une nouvelle fois, de ses gonds. A peine débarqué de l’avion qui le ramenait de Paris, le samedi 11 avril, c’est en termes très durs, lors d’une conférence de presse, qu’il a fustigé l’entêtement du général à mener, unilatéralement, la Mauritanie, vers ce qu’il appelé la «farce du 6 juin prochain».

Il faut dire qu’il y a de quoi énerver le vieux leader de l’opposition historique. Après avoir soutenu, dès les premiers instants, le mouvement de «rectification», il s’est, véritablement, senti floué, lorsque le général a, obstinément, refusé de lui donner des garanties sur ses intentions réelles. Ould Daddah faisait, de la non-éligibilité des militaires, en activité le 6 août 2008, une condition sine qua none d’une transition réussie. Aussi a-t-il commencé à percevoir le vent du boulet, en constatant l’intransigeance des képis étoilés, insensibles aux pressions en tout genre exercées par de la communauté internationale.

Mais il gardait, toujours, le mince espoir de les voir se ressaisir, pour ne pas plonger le pays vers des lendemains incertains et des sanctions dont il risquait ne pas se relever. Mais il a dû, finalement, se résoudre à déclencher les hostilités, les militaires s’accrochant, ouvertement, au pouvoir et cherchant, désormais, à diviser son parti. Leur embrigadement, à cette fin, de son premier vice-président, Kane Hamidou Baba, a fait, largement, déborder le vase. L’homme, faisant feu de tout bois, a même envisagé, un moment, de contester, à Ould Daddah, le leadership du parti. Le soutien des militaires lui est, sans doute, monté à la tête, pour lui enfler, ainsi, les yeux plus gros que le ventre. Il se ravisera, finalement, pour situer son action, dans la discussion des choix politiques du RFD.

Face à ce qu’il considère comme un casus belli, le président de ce parti débarque de France plus que jamais remonté contre le général. Dans un style violent, il dénonce, pêle-mêle, la dérive du pouvoir actuel, les dangers qu’il fait courir au pays, l’utilisation des deniers publics dans une campagne électorale qui ne dit pas son nom, les nominations injustifiées. Ould Daddah s’opposera, donc, à l’agenda des militaires. Par tous les moyens. Y compris les plus violents? Pour éviter un bain de sang, Ahmed, s’était opposé, vigoureusement, en 1992, à ce que ses sympathisants, prêts à en découdre, défient le pouvoir d’Ould Taya.

Se résoudra-t-il, cette fois, à l’affrontement? Avec tous les risques que cela implique, pour le pays, dans les dangers qui s’accumulent aux créneaux. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’Ould Daddah peut compter sur un FNDD plus que jamais résolu à se battre. Son principal leader, Messaoud Ould Boulkheir, est, désormais, en guerre ouverte avec les militaires. Lors du dernier meeting organisé par le Front, il s’est attaqué, directement, au général, en termes parfois crus. Haranguant un public très fourni, entièrement acquis à sa cause, il s’est dit prêt à tout, pour empêcher la «mascarade du 6 juin».

Impuissant, peut-être lassé, le peuple observe les tranchées qui se creusent, entre des positions campées en chiens de faïence, plus ou moins conscient que tout cela peut, à tout instant, et de plus en plus qu’on s’approche de la «date fatidique», déraper. Avec, on s’en doute bien, les plus imprévisibles conséquences. Les deux prochains mois s’annoncent donc difficiles pour le pays.

La force contre le droit. Le droit usant, soudain, en désespoir de cause, de la force ; la force, se parant, en retour, de l’ordre et de la sécurité, pour atteindre, enfin, au droit? A qui donc ira la victoire? A celui qui dégainera le premier? Ou à celui qui fera preuve de patience? La tension, en tout cas, monte. Elle est patente. Qui servira-t-elle, en fin de compte? Réponse le 6 juin? Peut-être pas : les mirages passent, le fleuve suit son cours…


Ahmed Ould Cheikh
Le Calame n°683, du mardi 14 avril 2009

Anonyme a dit…

Merci Bebe Ba. L'info est tres importante, celle pour Aziz de ne pas avoir felicité l' autre Aziz, Boutef. C'est le minimum, meme si tu as usurpé le pouvoir. Je ne sais pas ce que lui raconte son MAE. A-

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Kane Hamidou candidat à la présidentielle de Aziz c'est comme dire que je suis le père de mon père!. Nana Mint Cheikhna vient de le tuer. Il n'aura pas les signatures necessaires et dans tous les cas de figure, il n y aura pas d'election. A-

Anonyme a dit…

Salut...les amis...
Reclamer le retour ...à la legalité...pronée par le FNDD, les anciens partisans/artisans... d'un regime d'exception....qui saigné à blanc ...et meutri ce pays ...pendant...plus de deux decnnies....est le le comble de l'hypocrisie....rare sont les personnes ...qui croient en ces new defenseurs de la democratie....
Le premier concerné par cette intifada des stades...SIDIOCA....me semble septique quand à sa propre cause ...rien qu'à écouter......ses "balbussements" ...sporadiques...de "je suis le president legitme je veux reprendre le pouvoir....et les laconiques communiqués ...de son affable porte parole ould Samba....on arrive...à la triste conclusion ...SIDI...un president malgre lui....issu d'une mega mascarade....dont certaines regles ont ete respectées....un scrutin à la sauce mauritanienne...
A-....je ne vois pas en quoi Nana mint cheikhna....peut contre Kane Hamidou Baba....l'eternel frondeur ....le vrai celui là...
Merci BebeBA....pour la selection ....
Special merci pour Kimporte...
Pensée à Bilkiss....et bonne campagne....
A mon frere ...Maatala ...la yagu'ta'e elssanek...cherche la traduction..lol

Yes we Kane!!!!
Bl

Anonyme a dit…

No we can Nana

Anonyme a dit…

Le Maroc exporte les outils de la répression en Mauritanie / Mohamed Ayache
15-04-2009
Selon le journal digital mauritanien "Taqadoumy", un cargo en provenance du Maroc est arrivé au port autonome de Nouakchott, le 7 avril dans la soirée. La cargaison a été déchargée puis expédiée directement vers l’école de police, à Tevragh Zeïna, quartier résidentiel de la capitale mauritanienne.

Il s’agit de véhicules légers, de bus de transport des troupes et des personnes interpellées lors des manifestations, ainsi que de tubes capables de produire un puissant jet d’eau afin de disperser les foules. Ce matériel, don du Maroc, est destiné à renforcer la capacité des forces de police, à contenir les mouvements de masse.

Rappel des faits : Le 6 août 2008, le président démocratiquement élu en Mauritanie a été destitué après avoir démis de leurs fonctions certains hauts gradés. Ces derniers, moyennant un coup d’état, ont formé un Conseil Supérieur d’Etat placé sous les ordres du Général Mohamed Ould Abdelaziz.

Trois jours après le putch, le roi Mohamed VI dépêchait à Noukchott Mohamed Yassine Mansouri, directeur de la DGED et annonçait la mise en place d’une cellule de crise comprenant des représentants de la sécurité territoriale et les ministères de l’intérieur et des affaires étrangères pour suivre l’évolution de la situation en Mauritanie.

Au même temps, un éditorial du journal officiel du palais, Le Matin, dans son édition du 06/08/2008, faisait des louanges aux putschistes et critiquait le gouvernement renversé : " La stabilité et la sécurité de la Mauritanie... Ce qui pourrait s’apparenter éventuellement, chez d’aucuns, à un mot d’ordre de circonstance, voire à un slogan, est plus que jamais aujourd’hui l’objectif proclamé de hauts officiers qui viennent de changer le cours des choses et le mouvement de l’histoire dans ce pays frère et proche de nos cœurs.

Patriotes attachés à l’unité nationale de leur pays et à sa stabilité, soucieux également de préserver la dignité de leur peuple, ils n’ont eu de cesse de prévenir et d’alerter le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi à la fois sur la dérive d’un pouvoir de plus en plus émollient et au bord d’être miné par le népotisme. Les patriotes mauritaniens qui viennent de prendre en main le destin de leur pays, fidèles à l’éthique du service de l’Etat et de ses institutions démocratiques, soucieux de préserver la stabilité et le bonheur du peuple mauritanien continueront à compter sur le soutien du Maroc, de ses institutions, de son gouvernement et de son peuple frère."

Ces faits ont poussé beaucoup de mauritaniens à penser que le Maroc se trouvait derrière ce putsch et voyaient déjà des "tajines" et des babouches à Nouakchott. Surtout si l’on tient en compte que le royaume chérifien a toujours observé une certaine réserve vis-à-vis des différents régimes qui se sont succédé en Mauritanie depuis le renversement d’Ould Daddah.

La première tentative de renversement de Ould Haïdallah, le 16 mars 1981, orchestrée par l’Union pour une Mauritanie démocratique, trouve son appui au Maroc. Les putschistes se sont rendus en Mauritanie, via le Sénégal, avec des passeports marocains et des armes transférées sous protection diplomatique. Durant l’ère Ould Taya (1984/2005), les relations ne se sont guère améliorées, l’ancien président reprochant à Hassan II son soutien au Sénégal dans le conflit frontalier qui opposait les deux pays. Le défunt roi avait alors qualifié la Mauritanie de “pays voisin” et le Sénégal de “pays ami”.

Pour rappel, le président sénégalais a changé sa position vis-à-vis des putschistes grâce à l’intervention du roi Mohamed VI. Mais le grand mystère reste la volte-face du Président Sarkozy par rapport aux évènements mauritaniens. Le 27 mars 2009, à Niamey, conférence de presse conjointe avec son homologue nigérien, à la question : "La France a-t-elle été assez ferme contre les putschistes de Nouakchott, et ceux-ci n’ont-ils pas donné l’exemple à Bissau, à Conakry et à Tananarive?", Sarkozy a répondu : «Ce n’est pas une question, c’est une fresque ! [...] Sur la Mauritanie, vous connaissez bien cela, est-ce qu’on a souvent vu un coup d’Etat, sans manifestation et sans protestation, si ce n’est celle de la France? Lorsque le Président, démocratiquement désigné, a été retenu, je l’ai appelé, moi-même. J’ai exigé qu’il soit libéré, mais force est de constater qu’il n’y a pas eu un député, un parlementaire qui a protesté et qu’il n’y a pas eu de manifestation»... Et de cette façon, le président français s’est éloigné de la position défendue par l’ONU, l’Union Africaine et l’Union Européenne, lesquelles ont congelé toute sorte de coopération avec la Mauritanie, coopération qui ne pourra reprendre "sans retour à l’ordre constitutionnel".

Cinq mois plus tôt, très exactement, le vendredi 17 Octobre 2008 ; Alain Joyandet, secrétaire d’Etat français à la Coopération, déclarait, à Radio France Internationale, trois jours avant la première réunion de consultations, au titre de l’article 96 du traité de Cotonou, entre les Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (les A.C.P.), d’une part, et l’Union européenne, d’autre part, réunion que celui-là va présider, puisque la France est en charge de la présidence de l’U.E., du 1er Juillet au 31 décembre 2008, : "Même en Mauritanie, les collectifs les plus attachés aux droits de l’Homme ne demandent pas, d’une manière ferme et définitive, le retour du président déchu [...] Tout le monde, aujourd’hui, dit quasiment : il faut trouver la solution d’un retour à la Constitution, puisque c’est absolument impératif, mais personne ne dit : Abdallahi doit être remis sur son siège".

Avec cet aide octroyé aux putschistes, Le Maroc, royaume despotique connu, exporte ce qu’il maîtrise et connaît le mieux : Les outils de la répression. A cela s’ajoute le rapport d’Amnesty International Amnesty International, accusant le pouvoir mauritanien de recourir à la torture comme unique méthode d’investigation. Selon ce texte détaillé, les sévices et la pression physique sont devenus encore plus fréquents depuis le putsch d’août 2008. L’enquête précise que certains prisonniers sont brutalisés par des officiers marocains, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. L’adage arabe dit : "La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle possède". Dans ce cas, elle a donné répression et torture.


Mohamed Ayache


© Bella Ciao (France) - Avril 2009
taqadoumy.com

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Bebe BA a dit…

A-, je crois que tu te trompes en pretendant que Kane n'aura pas les signatures requises.

S'il se présente, c'est surement parce qu'Aziz lui déja assuré les signatures dont il aurait besoin pour se présenter!

En tout cas, c'est ce qui s'est passé avec SARR, qui n'arrivait pas à avoir + de 10 dans les signatures dans la vallée!

Il a besoin de ces 2 là pour crédubiliser "ces élections".

Bebe BA a dit…

Ould Abdel Aziz démissionne, ce soir, avant minuit


A l’issue d’une rencontre avec le général Ould Abdel Aziz avec des responsables du FONADH, M Sarr Amadou secrétaire exécutif de ce Forum a affirmé à l’ANI que le président du HCE a confirmé sa démission pour ce jeudi soir avant minuit.


Par ailleurs, des sources bien informées ont affirmé à l’ANI que le conseil constitutionnel devra se réunir vendredi pour annoncer la vacance de l’institution de la Présidence de la République. Ce qui devra conduire à la prise en compte de la gestion des affaires de l’Etat par le président du Sénat Bâ M’baré, conformément au texte de la constitution, pendant, au moins 45 jours.

kimporte a dit…

Une pensée à cette dame

Je l’ai croisée hier, elle passait dans un taxi , je ne sais si elle m’a vraiment reconnu, je sais qu’on s’est regardé un peu plus qu’une fraction de seconde et j’ai baissé les yeux, un peu tard certes mais je crois qu’elle a compris que je voulais pas qu’elle pense que j’ai vu l’expression de son visage à ce moment-là où elle n’attendait personne

C’est une de ces femmes dont ce pays seul peut en produire. Ce genre de femmes entre deux époques, elles avaient à peine trente ans vers la fin des années soixante dix , elles sont de ces premières femmes modernes de ce pays né après elles.

Elles ont reçu cette sage éducation à l’ancienne qui permet de ne jamais être dépassé par les événements, elles semblent de celles qui flottent dans les airs quand l’adversité se présente et qui glissent sans bruit quand le bonheur revient.

Cette femme est de celles qu’on souhaiterait avoir pour sœur, qu’on aimerait voir au bras d’un homme parfait, qu’on image avec d’autres amies comme elle dans un monde parfait.

Elle a le sourire des anges tels qu’on les imagine et les yeux tellement doux qu’on la regarde à peine de peur de les salir. Tout chez elle , nous rappelle que notre culture peut produire de véritables merveilles de grâce et d’humanité.

Quand je l’ai croisée ce jour-là, c’était toujours la même femme à ceci près que je l’ai surprise alors qu’elle était plongée dans ses pensées à l’arrière d’un taxi dans une ruelle sans goudron, de celle que les taximans prennent pour éviter les 200 un du policier au carrefour.

Dieu, j’espère que je ne la reverrai plus jusqu’à ce qu’elle me pardonne d’avoir vu l’expression de son visage car une telle âme se sentirait humiliée si quelqu’un pouvait voir encore aujourd’hui des années après que son fils unique est mort bêtement à la fleur de l’âge sur une table d’hôpital de l’autre côté des mers, parce qu’il faisait ses études, parce qu’il devait subir une opération banale, parce qu’il ne s’est jamais réveillé, parce qu’il n’y a pas de coupable, parce que la vie, parce que c’est tout

Elle avait ce jour-là dans ses grands yeux perdus dans le ciel tout ce qu’une mère musulmane peut demander à dieu sans lui en vouloir : « pourquoi moi ?». On dirait qu’elle regardait loin dans les nuages, loin , très loin comme si elle venait d’enterrer son fils mais qu’elle le savait au paradis.

Ce n’était pas la douleur aigue des premiers mois qui marque le visage, ni un terrible sentiment qu’on peut voir chez toutes les mères après la perte d’un fils unique à cet âge où la vie ne permet plus de redonner la vie

C’était je ne sais quoi, une expression inconnue , indéchiffrable pour quelqu’un comme moi, j’ai baissé les yeux , j’ai fait un pas de plus et le taxi passa et j’ai compris là que je venais de voir la plus grande dame qui soit porter le plus terrible drame qui soit et n’avoir dans les yeux aucune haine de dieu ni de la vie mais juste une infinie solitude quasiment divine qui ne disait rien qui passait c’est tout comme la vie dont je ne sais rien

Il m’en restera que je crois qu’ elle a eu le réflexe de sourire comme avant et je crois avoir aperçu toute la subtile différence, celle entre un grand soleil qui se lève et un majestueux soleil qui se couche. Le taxi passa.

Ce jour-là, j’ai réalité toute la pauvreté de la langue française en pareille circonstance car toute une page ne saurait jamais valoir : « khla’e’ne »

Vlane

l'apprenti poète a dit…

une pensée à Vlane

Elle pensait surement que c’était la volonté de dieu et que nul ne pouvait empêcher cela, c’est ce qui fait d’elle la femme que vlane ne pourra jamais décrire ni sculpter…par ses mots
A la vue de vlane, durant cette petite seconde, elle s’est rappelée de lui et de jolis souvenirs se sont succédé devant elle, ces souvenirs qui te ressuscitent quelqu’un pendant quelques secondes comme s’il était là et te plongent dans un songe dans lequel il est permis de voir, de parler et donner de ses nouvelles et même toucher des êtres chéris qui ne sont plus là..
Au fond d’elle même, elle remerciera la providence, le hasard ou le mektoob de lui avoir permis de voir vlane le temps d’un regard

Anonyme a dit…

الناصريون الموريتانيون يتذكرون شهداءهم، ويروون شهادات مُـرَوّعــَــة عن جلادي نظام هيداله15 avril 2009


نظم منتدى ابن خلدون للثقافة والحوار ندوة بفندق الهدي تحت عنوان : "الأهداف المحلية والقومية لانتفاضة 84 المجيدة". وذلك تخليدا للذكري الخامسة والعشرين للانتفاضة التي قادها الناصريون ضد نظام ولد هيداله سنة 1984 والتي راح ضحيتها زعيم التنظيم الناصري آنذاك المهندس الفقيد سيدي محمد ولد لبات، بالإضافة إلى أحد أبرز الوجوه الطلابية في نفس التنظيم الفقيد أحمد ولد أحمد محمود.

وتميزت الندوة بعروض قدمها كل من : بونا ولد الحسن، محمد المختار ولد محمد فال، المختار ولد امبيريك، أشادوا فيها بخصال زعيمهم الراحل (سيدي محمد ولد لبات) وحرصه على أسرار حركته رغم تعرضه لشتى أنواع التعذيب حتى لحظة استشهاده.

محمد سالم ولد بمبه (عمدة تيارت) : أحد رفاق ولد لبات في مدرسة الشرطة التي استشهد فيها الأخير، قال إن "الشرطة توصلت بمعلومات تؤكد أن ولد لبات كان على رأس التنظيم، وبناء على ذلك قاموا بتعذيبه أشد ما يكون. وبعد أن يئسوا من الحصول منه على أية معلومات قاموا بنقله من المدرسة معصوب العينين إلى مكان الرماية (شمال العاصمة) وصلبوه على منصة الرماية، ونزعوا الغطاء عن وجهه، ليرى أمامه شرطيين ملثمين يشهران أسلحتهما باتجاهه، وقال له المفوض إن الشرطة لديها أوامر صارمة بشأن قتله إذا هو لم يعترف ، فكان رد ولد لبات أنه لم يكن أول شهيد يسقط في سبيل الحق، ولن يكون آخر شهيد. وعليه فإنه يرجو من الشرطة أن تنفذ ما لديها من أوامر بشأنه. بعد هذه المحاولة الاستفزازية- يقول ولد بمبه- قاموا بإعادته إلى حجرته في مدرسة الشرطة، حيث بدءوا في تعذيبه بالصعق الكهربائي من الساعة الواحدة ليلا حتى الساعة السادسة صباحا إذ فارق الحياة". وأضاف ولد بمبه أنه هو وزملاؤه في السجن "علموا بوفاة ولد لبات فورا عن طريق شرطي كان يروي لهم كل التفاصيل عن تعامل الشرطة معه. وقد قمنا – يقول ولد بمبه- بتوزيع مصحف عندنا في السجن لختم القرءان ترحما عليه، الأمر الذي أشعر الشرطة بعلمنا باستشهاد صاحبنا؛ فقاموا بتشديد الخناق علينا والتفتيش عن مصدر الخبر". وقال ولد بمبه إن "المشهد الذي ما يزال عالقا بذهنه في ذلك السجن هو مروره فجر يوم عبوس- وهو يسحب على ظهره في ساحة ملأى بالحجارة- بأحد رفاقه (عيداهي) وهو معلق برجليه في منارة مسجد مدرسة الشرطة، وقد شارف على الهلاك".

محمد الامين ولد النن (أحد سجناء أطار في تلك الفترة) روى هو الآخر كيف عايش آخر لحظات حياة الشاب أحمد ولد أحمد محمود الذي مات تحت التعذيب في مفوضية أطار يوم 3 مايو 84 . يقول : "لقد وصل الشاب إلى مفوضية أطار في الساعة السادسة صباحا وتركه المفوض خرشي في حجرة مجاورة للتي نتواجد فيها، وقد تحدثتُ معه في حين غرة من الشرطة وقدم إلي معلومات وافية عن مسار الانتفاضة. وفي الساعة الحادية عشر من نفس الصباح عاد المفوض خرشي إلى المفوضية وأخذ الشاب أحمد إلى غرفة التعذيب، وسمعنا صراخه، فقمت بدق الباب فجاءني الحارس فقلت له إن لي حاجة في المرافق، فسمح لي بالذهاب إليها، وكان هدفي من الخروج هو مراقبة التعذيب الذي يتعرض له الشاب نظرا لقرب المرافق من غرفة التعذيب، وقد تمكنت من دخول الغرفة حيث وجدت المفوض يدوس الشاب بنعله الخشن على الوجه والبطن، والشاب يردد الشهادتين، وعندما رآني المفوض أمر عناصره بإخراجي، وفي هذه اللحظة سقط الشاب ميتا، فخرج المفوض مسرعا، وبقيت أنا وعناصر الشرطة إلى جانب الميت نقلبه. وقد تم احتجاز جثمانه حتى صبيحة يوم غد بسبب ارتباك القاتل".

ذكريات السجناء لم تتوقف عند هذا الحد، فقد تحدثوا عن مشاهد مؤلمة ومروعة، إلا أنهم أجمعوا في النهاية علي أن انتفاضة 84 كانت حاسمة بالنسبة للنضال الناصري، وأنها حققت الكثير مما جاءت من أجله، كما أجمعوا على أن الكثير من القضايا التي كانت تؤرقهم في تلك الفترة ما تزال اليوم قائمة، وفي مقدمتها التحالف العسكري الرأسمالي الذي ينظر إليه الناصريون على أنه وراء العديد من الإخفاقات التي ما تزال الدولة الموريتانية تعاني منها في الصميم.

نقلا عن موقع "وكالة الرائد الإخباري"

Anonyme a dit…

رحم الله الشهيدين العزيزين سيد محمد ولد لبات و احمد ولد احمد محمود، كانا يحملان أفكارا و لم يكونا يحملان سلاحا و لا قنابل، تلك هي الحقب السوداء التي يريد لنا الجنرال العودة لها!! تلك أيام الانقلابات و الانقلابات المضادة، التي يصر الجنرال على إعادتنا لها!! تلك صفحة سوداء في تاريخ الدولة الموريتانية. نتمنى أن لا يكون الوعد و الوعيد، الذي أطلقه الجنرال في خطاباته الأخيرة و خصوصا في مدينة نواذيبو بمضاعفة السجون والتضحية بثلثي الشعب لإصلاح الثلث الباقي، مؤشر على إعادة التاريخ لنفسه، خصوصا و أنه كان يجلس جنبا إلى جنب مع المقدم محمد خونا ولد هيداله، رئيس اللجنة العسكرية و رئيس الدولة في تلك الفترة الحالكة و المأساوية من تاريخ موريتانيا.
ترى هل سياسيونا وضباطنا المحترمون ذاكرتهم قصيرة إلى هذا الحد؟ هل يمكن أن ننسى ما جرته لنا الانقلابات و المحاولات من مآسي و ضحايا و أيتام ومشردين؟ ألا يستحق هذا الشعب أن يعيش بسلام وأمان؟ هل كتب على ضباطنا و قوات أمننا أن لا يشهروا السلاح إلا على مواطنيهم من المدنيين العزل أو على رفاقهم لأجل سلطة زائلة مهما طال الزمن؟ أليس الحكم المدني على علاته، القابل للتصحيح سلميا أرحم بنا و أدعى لبلدنا في الاستقرار و النمو و لو بعجلة بطيئة؟ ألسنا أكثر حاجة في ضباطنا لحماية بلدنا و الذود الشريف عن حياضه و حوزته الترابية من كل عدو خارجي؟ هل نسي الجنرال ولد عبد العزيز أن موريتانيا أشد حاجة إلى كفاءته و قدرته العسكرية منها إلى خطاباته السياسية؟
ألا فل يعلم ولد عبد العزيز انه بمواصلته طريق الاعتداء على خيارات و قوانين الشعب الموريتاني و سلمه الأهلي قد ارتكب جرما كبيرا في حق هذا البلد، و لا يظنن أنه سينجو بفعلته إن لم يرجع إلى رشده و يستعيذ بالله من أفعاله . نتمنى أن يرجع إلى صوابه قبل فوات الأوان.

Anonyme a dit…

Un communiqué responsable. La tendance FNDD-RFD/AOD et Sidi gagne du respect et de l'estime. Le Kheneral, avec ses habitudes de bulldozer, perd du terrain à quelques heures de sa démission.

On ne peut quand même pas nous faire avaler un coup d'état comme si rien n'état. Soyons sérieux. Même si l'opposition est 90% pourriture.

A-


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FNDD : Communiqué de presse

Notre pays vient d’accueillir deux missions officielles de pays Africains, en rapport avec la crise politique provoquée par le coup d’Etat du 6 Août 2008, perpétré par le Général Ould Abdel Aziz. L’une, conduite par M. Abdessalam Triki, en rapport avec l’agenda du Dirigeant Libyen et l’autre, celle du Ministre des Affaires Etrangères du Sénégal, M. Gadio, qui explore les possibilités pour son pays de proposer à l’Union Africaine une initiative de facilitation d’un dialogue entre les parties Mauritaniennes.

Le FNDD saisit cette occasion pour rappeler sa position par rapport à ce dialogue et aux tentatives destinées à en faciliter le démarrage.

Le FNDD a réitéré à maintes reprises son appel à un dialogue sincère et sans exclusive entre toutes parties Mauritaniennes concernées, supervisé par l’Union Africaine et avec la participation du GCI, pour aboutir à une solution globale et consensuelle de la crise sur la base de la Constitution Mauritanienne, des décisions de l’Union Africaine et des Communiqués pertinents du Groupe de Contact International.



Le lancement d’un dialogue sincère et crédible que le FNDD appelle de tous ses vœux, impose,au préalable, l'établissement d'un climat de confiance qui passe, de toute évidence, par l’abandon préalable du processus électoral unilatéral que le Général Ould Abdel Aziz poursuit depuis son coup de force du 6 août 2008, pour lui substituer la mise en œuvre concertée des éléments du paquet de mesures de solution globale que les parties auront convenu ainsi que par la libération immédiate du Premier ministre, M Yahya ould Ahmed El Waqf et ses co détenus et le respect des libertés publiques.

La solution constitutionnelle et consensuelle ne peut avoir pour finalité de légitimer le putsch; elle doit viser, plutôt, à permettre de restaurer l’ordre constitutionnel démocratique, la cohésion nationale et la paix civile.

Le FNDD demeure déterminé à mettre en échec l'agenda unilatéral du général rejeté par le peuple mauritanien et par la communauté internationale et qui conduit le pays à une catastrophe programmée.

Il appelle à un sursaut patriotique de la part de toutes les parties à la crise et les convie à dépasser leurs querelles et ambitions personnelles factices au regard des périls auxquels la fuite en avant conduit notre jeune nation. Aucune issue salvatrice à notre crise ne sera obtenue, en dehors de ce dialogue sincère auquel le Président de la République et le FNDD convient toutes les parties.

A cet égard, l’initiative du Président de la République pour la sortie de crise constitue une base solide de discussion pour rapprocher les positions de toutes les parties.

La Commission des Relations Extérieures







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : FNDD

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Ce que tu as dit se confirme. Kane Hamidou Baba est apparamment une non-entité en dehors du parapluie de AOD. Comment va t-il avoir une chance de gagner? Il est maintenant évident comme tu l'as dit que le gus est une sorte de bouche-trou pour celui qui l'a payé pour diviser le RFD et il n'a pas réussi. AOD s'est sort agrandi, comme Sidioca. Pourquoi? Juste parceque Aziz est allé trop bas et on ne fait pas cela en RIM.

Je parie un Burger à Maatala contre un McDo que Aziz ne démissionnera pas ce soir, ni demain. Qui veut parier avec nous?

A-

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Le maire d'Aoujeft chargé, par la junte, de collecter des signatures pour Hamidou Baba Kane

15-04-2009

Les autorités ont donné instruction à Mohamed El Moctar Ould Hmeïn Amar, Maire d'Aoujeft, de procéder à la collecte des signatures des conseillers locaux dans le nord, au profit de la candidature de Hamidou Baba Kane, député, suspendu du Rassemblement des forces démocratiques (RFD), par décision d'Ahmed Ould Daddah, son Président.

Selon nos informations, d'autres maires dans le Trarza, le Brakna et les deux Hodh ont reçu la même consigne.

Pour le moment, rien n'indique si Hamidou Baba Kane se présenterait comme candidat indépendant ou revendiquerait l'étiquette RFD, précipitant la déchirure du plus grand parti mauritanien (en terme d'élus) en deux courants : l'un opposé aux militaires, l'autre acquis au calendrier électoral de la junte.

Anonyme a dit…

Le Maire d'Aoujeft qui etait hier du cote de Sidi, bascule aujourd'hui du cote putschiste:

Regardez ces deux videos

Video 1Video 2vous croyez que des gens comme ça doivent avoir une quelconque responsabilité?

Sanhaji

Bebe BA a dit…

A-, je prends le pari! Il va demissionner car je ne vois ce qui va l'empecher de le faire!

Lu pour vous sur masdar:

DES REPRESENTANTS DU FONADH REÇUS PAR LE GENERAL MOHAMED OULD ABDEL AZIZ

Le Président du Haut Conseil d’Etat qui s’apprête à annoncer sa démission, a reçu ce mercredi des représentants du Forum national des associations des droits de l’homme (Fonadh). Selon une source bien placée au sein de ce Forum, des questions relatives au passif humanitaire ont été abordées avec le Général Ould Abdel Aziz ainsi que des sujets intéressants la Nation. Le Fonadh dont certaines organisations n’avaient pas été associées à la prise en charge par les nouvelles autorités du dossier du passif humanitaire a réitéré, selon la même source qui s’est confiée à Masdarinfo, sa position de principe qui est une opposition au coup d’Etat. La source ajoute que le Général leur a confié n’avoir exclu personne de la résolution de ce dossier crucial. Il a notamment rappelé que le colonel Dia qui en a la responsabilité est un choix légitime.
Par ailleurs, il a été question de la prise à partie de responsables des organisations des droits de l’homme et de partis politiques dont le président de l’assemblée au cours d’une manifestation non autorisée. La source a indiqué que le général leur a dit n’avoir donné l’ordre à personne d’agresser qui que ce soit. Le Général leur aurait cependant déclaré que toute manifestation devait d’abord être autorisée pour une meilleure sécurité des citoyens et des biens, pour permettre aux forces de l’ordre de mieux l’encadrer et assurer la sécurité des participants et pour la stabilité du pays.
Au mois de mars dernier, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz avait abordé la question du passif humanitaire devant les populations de la vallée. Il a ensuite reçu à Nouakchott des organisations de défense des droits de l’homme basées en Europe, notamment l’AVOMM et l’OCVIDH. Celles-ci avaient été sensibilisées par le Fonadh sur leur non association au règlement du passif humanitaire.

Anonyme a dit…

Maatala,

On dit quoi même avec cette grandiose biographie? Election y en aura pas et le Kheneral ne va pas demissionner. Il va sortir quelque chose de son chapeau.

Si cette histoire de mediation à la Gadio tient la route, il ne fera pas partie de la reunion de Dakar comme il n'a pas de parti et il n'est plus rien. Les negiciations continuent et personne ne va accepter de les arreter. Il n'est plus rien apres minuit ce soir. Alors qui va l'écouter? Même pas les gens de Hay Saken.

A-

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Biographie expresse de Mamadou Bâ, le nouveau Président de la République

15-04-2009

Né en 1946 dans le village de Oualli - département de Maghama, Région du Gorgol - à 480 km au sud-est de la capitale Nouakchott, Mamadou Bâ, dit M'baré a fréquente l'école élémentaire française de Maghama, à 25 km de son village natal, avant de poursuivre au collègue de Kaédi puis au lycée de Rosso. Après le baccalauréat, il part à l'université Kiev, capitale de l'Ukraine, à l'époque l'une des Républiques Soviétiques, avant de revenir, titulaire d'un doctorat de la faculté de sciences, spécialité vétérinaire.

Il gravit péniblement les échelons de la fonction publique ; au prix de sa défection de l’Union des Forces Démocratiques (UFD), Ould Taya le nomme directeur général du port autonome de Nouadhibou. Mamadou Bâ adhère au Parti républicain démocratique et social (PRDS) ; il devient alors clientéliste, auxiliaire de l’administration et des servies de renseignements où il rivalise longtemps avec Dié Bâ, une autre notable de grande case, alors dans les grâces du Dictateur.

Mamadou Bâ conserve le poste alimentaire jusqu'au remaniement ministériel consécutif au putsch avorté du 8 juin 2003 ; il recueille ainsi le portefeuille des pêches, dans le premier gouvernement de Sghaïr Ould M'Bareck.

Après la chute de Maaouiya Ould Taya en 2005, il se porte candidat aux élections sénatoriales, à Maghama. Après sa victoire, sous influence des colonels Ely Ould Mohamed Vall et Mohamed Ould Abdel Aziz, alors leaders de la junte de la transition, il est élu, par ses pairs, Président de la Chambre Haute.

Dans quelques heures, Mamadou Bâ sera Président de la République, le premier négro-africain à accéder à une telle dignité en Mauritanie. Son intérim s’achève le 20 juin 2009, date d'investiture de son successeur. Il décrocherait alors le statut d'ancien Président dont découlent plusieurs avantages, accordés à vie.

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

On parie donc. Tu vas avoir ce soir un sursaut populaire pour demander au Kheneral de ne pas demissionner pour lui permettre de participer a la reunion de reconciliation organisee par Wade pour Kadafou et Sarko. Certain lui diront qu'il n'a pas le droit de laisser le peuple mauritanien sans papa. A la Bokassa.

Interessant. A-

Bebe BA a dit…

A-, possible

Il a dit explicitement aux dirigeants des organisations membres du FONADH, qu'il allait démissionner ce soir avant minuit!
alors il le fera pour ne pas passer pour un menteur!

Mais qu'il leur avait aussi promis de ne pas faire coup d'état lors de la fronde des députés et il n'a pas tenu parole!

Anonyme a dit…

Voila Bebe Ba. Laisse cette opportunité car elle peut arriver. Souviens-toi de Guei. Il s'est averé un petit menteur. Je ne dis pas que Aziz est un menteur, mais son systeme ne va pas le laisser partir. Ils ont depensé des milliards pour le soutenir et lui en retour leur a donné des milliards pour qu'ils le soutiennent. Regarde le dernier conseil des ministres et la celerité avec laquelle il a brisé les blocs ! c'est clair qu'il ne partira pas. M'Baré et Ghazwani n'ont pas assez de couilles pour resister a une revolution de la rue. Ce n'est pas toute l'armee qui est derriere Aziz.

Bilkiss: tu vas bien? Reviens.

A-

Anonyme a dit…

Je rappelle simplement a notre ami M'Baré que s'il accepte le poste de Président alors que le Président légitime n'est pas empêché, il se met en porte à faux avec la loi et est traité de la même manière que les putschistes.

Donc il doit bien mûrir sa décision avant de se laisser emporter par les évènements.

Akhayr Etberritek min gayyam 3anni.

Sanhaji

Anonyme a dit…

On a l'impression qu'il a demissionné à la lecture de ce pamphlet. Demissionnera pas Monsieur Diarra. A-

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Mohamed Ould Abdel Aziz ou l’espérance en mouvement

C’est fait ! Le Général Mohamed Ould Abdel Aziz est devenu en toute humilité simple citoyen. Il vient de quitter l’armée nationale, de démissionner de sa Présidence du Haut Conseil d’Etat, et quitté sa fonction de Chef de l’Etat pour devenir un citoyen comme un autre, aux yeux de la loi.

Ceux qui l’accusent d’accaparer, de préparer, d’ourdir on ne sait quel complot pour s’emparer du pouvoir doivent à cet instant mesurer la hardiesse de la démarche qui consiste à quitter tous les attributs du pouvoir, sans exception, pour descendre dans l’arène civique, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, et tutoyer ces grandes figures qui ont bâti l’âme de notre pays.

Celui qui accomplit avec honneur ce moment de grâce, qui remet le titre en jeu pour l’intérêt exclusif du peuple mauritanien, dans l’intention parfaitement assumée de lui assurer un avenir meilleur, mérite autre chose que la suspicion l’anathème, ou le procès en dictature. Oui Mohamed Ould Abdel Aziz, vous êtes l’homme qui a remis l’histoire de la Mauritanie en mouvement, contre tous les immobilismes.



Alors merci pour ce que avez fait, merci pour la personne que vous êtes, merci pour l’élan que vous avez insufflé, merci de préférer les petites gens aux laudateurs, l’intérêt général à la somme misérable des intérêts particuliers, vous êtes entré dans l’histoire comme le fils de ce pays qui lui redonne l’espoir un demi-siècle après l’indépendance, et porter au plus haut cette belle valeur, la plus éclatante de toutes, qui a pour nom l’espérance.

Mamadou Lamine Diarra

Anonyme a dit…

Kimporte,
Ce que c'est grand, beau et triste ce que tu as écrit!!
Cette femme, il y en a des milliers comme elle, qui ne disent rien, ne demandent rien, acceptent leur sort avec sérénité.
"Khla'enne wallahi"!
C'est tellement dur de ne rien pouvoir faire contre l'adversité, mais surtout contre la bêtise des hommes, et de l'accepter.

Bebe BA et A-,
Aziz a bien félicité Bouteflika, le jour même, c'est l'agence mauritanienne d'information, la télé et la radio qui l'ont dit.

A-,
LE communiqué du FNDD est un rattrappage qui peut ne pas donner de résultat. On se rend compte quand même que l'ordre des priorités et des exigence a considérablement évolué: du retour de Sidi au pouvoir à la libération de Waghef, c'est un long chemin, dis, tu ne trouves pas? même pas une allusion à Sidi avant la dernière ligne, tu dis quoi même?

Je pense qu'ils se sont rendus compte un peu tard que le jeu est perdu et les émissaires africains leur ont peut-être dit qu'ils seront les seuls à porter la responsabilité dublocage, vu que Aziz a dit et répété qu'il va démissionner et qu'il laissera la place à Mbaré: et cela veut dire un retour à lordre consitutionnel, ça.

Refuser le putsch n'est pas faire revenir Sidi, il y a nuance pour le monde entier.

Cours toujours, A-, penses ce que tu veux mais je crois que les dés sont jetés.

Mestour Haal
Anxieux

Anonyme a dit…

L'article annoncé de KBG "Le FNDD et les éléphants" est déjà sur For-mauritania en voici le lien

http://www.fr.for-mauritania.org/1292-0-Le-FNDD-et-les-lphants-.html

Bebe BA a dit…

Mestour

Je n'ai vu nulle part les félicitations de Aziz à Bouteflika mais, c'est vrai que je n'ai pas regardé sur Ami!

Anonyme a dit…

A-,
Aziz a déjà signé sa propre démmission et va suitter le palais ce soir. cE sera retransmis à la télé, c'est déjà annoncé!
Bebe BA, tu as gagné ton pari!!

Mestour Haal

Anonyme a dit…

A-,
Tu as parié quoi au jouste?
Mestour Haal

Anonyme a dit…

L'article de KBG "Le FNDD et les éléphants" est aussi en ligne sur CRIDEM chose incroyable!çà va barder pour les RV éléphants!

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=29982&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=21f4d42f98

Anonyme a dit…

Diarra merci 7ata te fatigues pas comme ça we khali etesfag

I'm still waiting idémissionni inttir bi krey3ou
copiarpegar

Anonyme a dit…

Mestour bonjour.

Je crois que tu as tout compris à l'envers!

1. je ne crois pas que le Keneral ait felicité boutef, sinon on l'aurait vu et commenté la-dessus. Merci de nous pecher le communiqué pour nous assurer qu'il l'a fait. Ce serait anachronique: Boutef ne reconnait pas la junte et la junte le felicite. Je veux voir ce message de Aziz à Boutef.

2. Le FNDD, AOD et Sidi ont piege le general. Ils acceptent le principe de la mediation wadienne si le Khenral abandonne son election unilaterale et libere Waf et les autres truands. Comment il peut le faire a quelques heures de sa demission? Une fois à Dakar, le General sait que le FNDD et leur groupe vont faire la re-lecture de leurs doleance qui contient la non eligibilité des militaires au 6 aout (y compris notre cher Ely) pour les elections prochaines a repousser a une date ulterieure avec Sidi et un gouvernement d'union nationale les controlant. Que va faire le Kheneral? Rien. Car il demissionne dans quelques heures! Faire autrement l'affaiblirait et ce serait la vraie fin des haricots pour lui. Aussi, la France n'est plus derriere lui ...

On dit quoi même hag hag?

A-

Anonyme a dit…

lundi 13 avril 2009
RFD : La trahison rééditée


Depuis la première seconde du 3 août 2005, Ahmed Ould Daddah, président du RFD et opposant à vie, applaudit aveuglement tous les coups d’état en Mauritanie, sans en tirer la moindre ‘’prébende politique’’.
Mais depuis quand, surtout Ould Zahaf et Ould Ahmedouah, militants de première heure du PRDS et agents de renseignements de tous les temps, sont-ils RFD ? Ould Zahaf et Ould Ahmedouah, c’est de la fouteuse politique ; mais tant pis pour Ahmed Ould Daddah, qui les a acceptés, pour faire partie de son camp…
Accepter Ould Ahmedouah comme militant dans son parti politique, c’est signer sa mort.
Quant à Kane Hamidou Baba, c’est un fils d’éleveur sénégalais connu pour son opportunisme et sa versatilité. Il n’est même pas fidèle au bon pâturage de son père, et l’on sait que tout peulh est très attaché à ses vaches ! Est-ce que ce Hamidou Baba, lui aussi, veut se présenter à la magistrature suprême du pays. Pourquoi pas ? ley
Ahmed Ould daddah ne devrait pas être surpris de la trahison nouvelle, au sein de son parti.
Quant à Abdellahi Ould Nem, ce soit disant docteur (de mon œil), on l’appelle la momie politique, parce que il est tantôt baathiste, tantôt kadihin, tantôt PRDS, tantôt RFD. C’est un vrai caméléon.
Le HCE se trompe d’ennemi, en voulant aujourd’hui démanteler le RFD d’Ahmed Ould Daddah. Est-ce Ould Abdel Aziz a été conseillé par une racaille d’agents comme Vadili, le forgeron à la tête brûlée, ou par Ould Guig, dont le grand-père est un harnos bambara recyclé en chriv, venu à Oualata, dans les bagages des colons ? Décidément, il y a beaucoup de sujets à soumettre à la méditation de l’ex ministre, Isselmou Ould Abdel Kader.
Le HCE aurait du centrer sa stratégie de combat contre le FNDD qui lui rend l’existence difficile sur le plan international, surtout auprès des USA. Ce ne seront pas les nouveaux biafrais du RFD, qui vont aider le HCE à légitimer le résultat du scrutin du 06 juin prochain. Loin s’en faut. Personne ne croit à Ould Ahmedouah, même pas son fils Sidiya. Le RFD authentique, reste toujours et restera celui d’Ahmed Ould Daddah. Il faut dire que ce dernier doit se réjouir, aujourd’hui, d’être libéré des déchets politiques, comme Kane Hamidou Baba et Ould Ahmedouah.
Au-delà de la guerre verbale, désormais déclarée entre Ould Abdel Aziz et Ould Daddah, il faut plutôt se tourner vers l’avenir de la Mauritanie.
De toute façon, il n’y aura pas de surprise le 06 juin prochain, parce que Ould Abdel Aziz passera à 99% des voix, même si on ne connaît pas encore des noms de candidats potentiels. Il n‘y a encore dans la liste que Sarr Ibrahima et Mint Jidane. En attendant, vive le général pour trois mandats successifs (deux prévus par la constitution et le troisième sera une exigence du peuple, à en croire les populations récemment visitées au Guidimagha, à Tidjikja, à Atar et à Nouadhibou). N’en déplaise à tous les acteurs politiques, y compris Ahmed Ould Daddah lui-même. Mais, un conseil mon général : Ne comptez pas beaucoup sur les mauritaniens, surtout les beydanes et les halpulars, qui sont connus pour leurs promesses non tenues. Soit, ils vous craignent, soit, ils ont besoins de vous, présentement.
A part cela, ces deux composantes de la population, ne nourrissent aucune fidélité.
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar à l'adresse

Anonyme a dit…

Mestour,

J'ai parié un Burger King. Bebe Ba prepare mon McDo. Le kheneral ne peux plus demissionner et il n'est pas fou pour signer sa demission, sinon il l'aurait deja fait. He is trapped et le FNDD l'a eu. Les opposants sont des bandits et ils ont des conseillers. Aziz n'a que le MAE et sa rectification, personne ne l'a achetée. Il avait pourtant commencé avec les algériens via son interview en aout 2006 et ils n'ont pas achete. Ni moi, ni toi Mestour. Tu le sais.
A-

Anonyme a dit…

Calendrier de Ba Mbaré à la Présidence : Des nuits blanches et des matinées moroses


Tous les salons de Nouakchott parlent déjà des différentes nationalités de Ba Mbaré (sénégalaise, mauritanienne, française, etc.). De toute façon, ce n’est pas un crime, parce que la plupart des mauritaniens possèdent une double ou triple nationalité.
Mais Ba Mbaré, que fera-t-il à la présidence, s’il n’aura aucune attribution ? Son séjour imminent mais éphémère au Palais ocre, est-il d’ailleurs prévu par la Constitution ? lol.
Y aura-t-il un décret définissant les compétences de Ba Mbaré durant 45 jours ? ley.
Accordera-t-il des audiences aux gens, qui voudront le rencontrer au Palais ? Sera-t-il en mesure d’accorder des licences de pêches ou nommer des présidents de conseils d’Administration de sociétés publiques ?
Que dira-t-il aussi à la presse sur son passage à la Mausov, les années 80 et son récent séjour au Port Autonome de Nouadhibou et surtout, parlera-t-il de la Fondation KB et les recrutements fictifs au Sénat ? Mohsen, inte vem ?
En tout cas, les diplômés chômeurs sont en train de se frotter les mains, parce qu’il a promis de ne pas dormir à la présidence avant de les nommer tous, en 45 jours. Autre question : Ba Mbaré prendra-t-il goût à la présidence pour ne plus quitter les lieux ? That is a question !
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

Anonyme a dit…

LTV sur les traces de Zeini, le sympa ‘’brûleur’’, directeur du Budget
Chaque fois qu’un visiteur vient le voir dans son bureau le jour de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, Zeini, le sympa ex-DAF du CDHLCPI, ramasse ses affaires et dit : « je n’ai pas le temps, je vais chez le général Ould Abdel Aziz, pour lui rendre compte des magouilles des ministres ».
Zeini est tristement célèbre pour son passage au CDHLCPI, et aurait du moisir dans son bureau d’étude bidon (BECR), en face de l’église de Nouakchott.
Mais un certain ex-commissaire adjoint de l’ex institution du CDHLCPI, monsieur Cheikh Sid’el Moctar Ould Cheikh Abdellahi dit Lembratour de Lemden, amena ce Zeini là, pour racler ensemble les tiroirs du commissariat, très à la mode à l’époque. C’est là où Zeini se spécialisa en surfacturations et paiements de services non faits, en contre partie des deux tiers de chaque montant.
Pourquoi se concentrer uniquement sur l’affaire Air Mauritanie, alors que l’affaire du CDHLCPI est plus scandaleuse, et puisque les différends commissaires et leurs DAF se promènent toujours impunément à Nouakchott ?
Zeini aujourd’hui directeur du Budget, connaît parfaitement les secrets de tous les commissaires qui ont pillé l’Institution, parce qu’il a travaillé avec eux, en toute complicité.
LTV va bientôt rendre publique une enquête à ce sujet intitulée « Zeini et l’argent des pauvres ». A suivre avec beaucoup prudence...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

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