mardi 7 avril 2009

Union Européenne-Mauritanie : Est-ce vraiment la rupture ?

source ANI

Le Conseil de l’Union européenne a rendu publique, à Bruxelles, le 3 avril 2009, sa décision relative à la conclusion de la procédure de consultation avec la République islamique de Mauritanie au titre de l’article 96 de l’accord de partenariat ACP-CE, engagée en octobre dernier pour tenter de convaincre les autorités issues du coup d’Etat du 6 août 2008 de revenir à l’ordre constitutionnel.

Soulignant que, «conformément à l'article 96 de l'accord ACP-CE, des consultations ont été engagées le 20 octobre 2008 avec les États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et la République islamique de Mauritanie à l'occasion desquelles les représentants de la junte militaire au pouvoir n'ont pas présenté de propositions ni d'engagements satisfaisants», les pays membres de l’UE ont décidé de clore ce dialogue et de placer la Mauritanie sous surveillance pendant deux ans.
Et le communiqué annonçant cette décision, de préciser que celle-ci (la décision du Conseil de l'UE) «est réexaminée régulièrement au moins tous les 6 mois par le biais de missions de suivi conjointes de la Présidence de l'Union européenne et de la Commission.»
Par ailleurs, dans le «Projet de lettre de la présidence de la commission européenne adressé aux autorités mauritaniennes», la Commission et le Conseil indiquent : «Étant donné la situation actuelle insatisfaisante et le gel déjà en cours d'une grande partie de la coopération, ces mesures appropriées visent à une réouverture progressive de la coopération en réponse aux jalons suivants sur la voie d'un retour consensuel à l'ordre constitutionnel :
1) Situation actuelle et mesures immédiates
2) Solution de sortie de crise consensuelle conforme aux éléments essentiels proposés par la communauté internationale et notamment la mise en place, dans le cadre d'un dialogue politique inclusif et ouvert, d'un cadre électoral permettant la tenue d'élections présidentielles libres, transparentes et représentatives, organisées par des institutions crédibles, sous l'égide d'un gouvernement neutre
3) Mise en œuvre factuelle et irréversible de la solution de sortie de crise susmentionnée
4) Retour complet de la Mauritanie à l'ordre constitutionnel. Cette situation est constatée une fois qu'un chef de l'État légitime sera au pouvoir et que la constitution sera en vigueur et respectée».

Voici le texte intégral de cette décision et en annexe, le «Projet de lettre de la présidence de la commission européenne adressé aux autorités mauritaniennes» :

CONSEIL DE L'UNION EUROPÉEENNE
Bruxelles, le 3 avril 2009

ACTES LÉGISLATIFS ET AUTRES INSTRUMENTS


Objet: DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion de la procédure de consultation avec la République islamique de Mauritanie au titre de l'article 96 de l'accord de partenariat ACP-CE.

DÉCISION DU CONSEIL

Relative à la conclusion de la procédure de consultation avec la République
Islamique de Mauritanie au titre de l'article 96 de l'accord de partenariat ACP-CE.


LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,
- vu le traité instituant la Communauté européenne,
- vu l'accord de partenariat ACP-CE signé à Cotonou le 23 juin 2000, ci-après dénommé "accord ACP-CE", et notamment son article 96,
- vu l'accord interne entre les représentants des gouvernements des États membres, réunis au sein du Conseil, relatif aux mesures à prendre et aux procédures à suivre pour la mise en oeuvre de l'accord de partenariat ACP-CE1, et notamment son article 3,
- vu la proposition de la Commission,
Considérant ce qui suit:
(1) Les éléments essentiels de l'accord ACP-CE, visés en son article 9, ont été violés.
(2) Conformément à l'article 96 de l'accord ACP-CE, des consultations ont été engagées le 20 octobre 2008 avec les États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et
la République islamique de Mauritanie à l'occasion desquelles les représentants de la junte militaire au pouvoir n'ont pas présenté de propositions ni d'engagements satisfaisants.
Nonobstant un délai additionnel d'un mois, aucun élément nouveau n'a pu être noté,
DÉCIDE:

Article premier
Les consultations engagées avec la République islamique de Mauritanie conformément à l'article 96 de l'accord ACP-CE sont clôturées.

Article 2
Les mesures précisées dans la lettre figurant en annexe sont adoptées au titre des mesures appropriées visées à l'article 96, paragraphe 2, point c), de l'accord ACP-CE.

Article 3
La présente décision entre en vigueur le jour de son adoption.
La présente décision expire le …*. Elle est réexaminée régulièrement au moins tous les 6 mois par le biais de missions de suivi conjointes de la Présidence de l'Union européenne et de
la Commission.

Article 4
La présente décision est publiée au Journal officiel de l'Union européenne.
Fait à Bruxelles, le
Par le Conseil
Le président



Projet de lettre de la présidence de la commission européenne adressé aux autorités mauritaniennes

Monsieur le Général,
L'Union européenne attache une grande importance aux éléments essentiels énumérés à l'article 9 de l'accord de partenariat ACP-CE signé à Cotonou le 23 juin 2000, ci-après dénommé "accord ACP-CE", concernant le respect des droits de l'homme, des principes démocratiques et de l'État de droit, sur lesquels se fonde le partenariat ACP-CE.
Dans cet esprit, à la suite du coup d'État militaire du 6 août 2008, l'Union européenne a immédiatement condamné le coup et a, à maintes reprises, appelé au respect de la démocratie et du cadre institutionnel légal mis en place depuis 2007. En application de l'article 96 de l'accord ACP-CE, et considérant que le coup d'État constitue une violation grave des éléments essentiels énumérés à l'article 9 dudit accord, l'Union européenne s'est engagée dans un dialogue politique avec le pouvoir en place qui a conduit à l'ouverture de consultations afin d'examiner la situation ainsi que les possibles solutions consensuelles pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel.
À l'issue de la réunion d'ouverture de ces consultations qui a eu lieu à Paris le 20 octobre 2008, l'Union européenne n'a pas pu noter de propositions satisfaisantes de la partie mauritanienne. Dans un esprit d'ouverture au dialogue et ayant conscience de la complexité de la situation politique mauritanienne, l'Union européenne a initialement proposé que les consultations restent ouvertes pendant une période d'un mois tout en indiquant que la présentation par la partie mauritanienne d'une solution potentiellement satisfaisante permettrait la tenue d'une nouvelle réunion de consultation. Elle a aussi informé les États ACP et la partie mauritanienne qu'en l'absence de nouveaux éléments, les consultations seraient clôturées et des mesures appropriées seraient adoptées.
Lors de plusieurs réunions présidées par l'Union africaine, l'Union européenne, ainsi que
les cinq organisations internationales qui ont formé un groupe de contact international sur la
Mauritanie, ont clairement identifié les éléments essentiels d'une solution politique consensuelle à la crise.
Le groupe de contact international s'est à nouveau réuni, le 28 janvier 2009, à la veille de la mise en oeuvre effective des sanctions individuelles décidés par l'Union africaine, et le 20 février 2009, pour constater l'existence de plusieurs propositions de sortie de crise dont celle formulée par le pouvoir en place qui a été jugée insuffisante. Le groupe international de contact a invité les parties mauritaniennes à lancer un dialogue politique national inclusif sous les auspices du président de l'Union africaine afin d'obtenir un retour consensuel à l'ordre constitutionnel.

Mesures appropriées d'accompagnement pour un retour à l'ordre constitutionnel

Sur la base de ce qui précède, l'Union européenne a décidé de mettre fin à la période de consultations et a décidé, au titre de l'article 96, paragraphe 2, point c) de l'accord ACP-CE, d'arrêter les mesures appropriées décrites ci-dessous. Étant donné la situation actuelle insatisfaisante et le gel déjà en cours d'une grande partie de la coopération, ces mesures appropriées visent à une réouverture progressive de la coopération en réponse aux jalons suivants sur la voie d'un retour consensuel à l'ordre constitutionnel:
1) Situation actuelle et mesures immédiates
2) Solution de sortie de crise consensuelle conforme aux éléments essentiels proposés par la communauté internationale et notamment la mise en place, dans le cadre d'un dialogue politique inclusif et ouvert, d'un cadre électoral permettant la tenue d'élections présidentielles libres, transparentes et représentatives, organisées par des institutions crédibles, sous l'égide d'un gouvernement neutre
3) Mise en oeuvre factuelle et irréversible de la solution de sortie de crise susmentionnée
4) Retour complet de la Mauritanie à l'ordre constitutionnel. Cette situation est constatée une fois qu'un chef de l'État légitime sera au pouvoir et que la constitution sera en vigueur et respectée

1) Situation actuelle et mesures immédiates
Les mesures décrites ci-dessous sont adoptées. Les mesures restrictives de la coopération n'affecteront pas l'aide humanitaire, ni l'appui direct aux populations et à la société civile mauritaniennes.
Le dialogue politique prévu dans le cadre de l'article 8 de l'accord ACP-CE sera maintenu avec toutes les parties mauritaniennes en parallèle avec les mesures appropriées qui figurent à l'article 2, paragraphe 5, de l'annexe VII de l'accord ACP-CE. Ce dialogue sera conduit en coordination avec le groupe de contact international sur la Mauritanie et pourra s'intensifier dès qu'une solution consensuelle pour un retour à l'ordre constitutionnel sera acceptée.
A. La mise en oeuvre des projets en cours et du programme indicatif national du dixième FED, avec les exceptions et modifications mentionnées ci-dessous, reste suspendue à une éventuelle reprise graduelle de la coopération sur la base des conditions exposées.
B. La Commission européenne se réserve le droit de reprendre immédiatement à son propre titre les fonctions d'ordonnateur national du FED.
C. Dans la mesure où le suivi des évolutions et des décisions de politiques sectorielles mises en oeuvre par les autorités au pouvoir, de fait et non de droit, affectent la coopération encore en cours, et dans l'espoir d'une éventuelle reprise de la coopération suite à une solution de sortie de crise acceptable pour la communauté internationale, les services de la Commission continueront à participer au dialogue, mené au niveau technique, sur les politiques sectorielles en Mauritanie sans pour autant que ce dialogue puisse être considéré comme une reconnaissance de la légalité du pouvoir mis en place après le coup d'État du 6 août 2008.
D. Les paiements relatifs aux contrats déjà en cours seront honorés conformément aux décisions de financement y afférant. Ceci inclut les projets suivants:
– routes Rosso – Boghé et Kaedi – Gouaraye, ainsi que l'assistance technique au Ministère du transport;
– projet "Aménagement de l'Oasis d'Adrar": clôture des engagements en cours;
– facilité Eau: poursuite des trois contrats en cours;
– facilité Énergie: poursuite des contrats en cours;
– programme d'appui à l'ordonnateur national: mesures nécessaires à la clôture du programme;
– programme Régional Solaire: poursuite des contrats en cours en Mauritanie;
– programme d'appui à la société civile: continuité dans la mise en oeuvre des activités relatives à la gouvernance dans le cadre d'appels à propositions gérés directement par la Commission européenne;
– programme d'appui à l'établissement national d'entretien routier (ENER): poursuite des contrats limitée aux engagements contractuels en cours;
– contrat de subvention dans le cadre de l'enveloppe B régionale pour la réhabilitation de zones inondées dans la zone du fleuve Sénégal;
– appui aux autorités locales (hors FED): projet d'amélioration de la gestion communale de l'eau de Nouakchott et partenariat pour le soutien au système scolaire de la Commune de Boustilla;
– projet d'assainissement Zazou (hors FED, cofinancement aux ONG).
E. Des nouveaux contrats pourront être signés, dans le respect des conventions de financement, pour les programmes suivants:
– lancement des appels locaux à proposition dans le domaine "Acteurs non étatiques et Démocratie et droits de l'homme" (hors FED). Les appels à propositions en faveur des autorités locales restent, quant à eux, suspendus;
– mise en oeuvre du projet d'appui à la gestion des flux migratoires sur fonds régionaux ACP 9 FED;
– mise en oeuvre du projet "Soutien au retour des réfugiés" en coordination et en harmonisation avec l'Office d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO), pour autant, d'une part, que les conditions en Mauritanie en permettent la mise en oeuvre et, d'autre part, que les conditions contractuelles prévues soient respectées.
F. De nouveaux projets pourront être instruits dans les domaines suivants:
– dans le cadre de la réponse à la crise alimentaire proposée à travers la mobilisation de l'enveloppe B régionale du dixième FED, une intervention ciblée en faveur de la population pourra être programmée pour un montant de 2 080 000 EUR à exécuter par une organisation internationale et/ou une ONG, sans que l'activité comporte des appuis directs à l'administration ou à l'État ou ses agences;
– programmation de l'enveloppe allouée pour la Mauritanie dans le cadre de la nouvelle "Facilité Alimentaire" et de la ligne thématique "Sécurité Alimentaire", via des projets d'appui à l'agriculture qui pourront être mis en oeuvre par des organisations internationales ou des organisations non gouvernementales;
– le programme indicatif national du dixième FED prévoyait un montant indicatif de 40 millions d'EUR pour un appui budgétaire. Ce projet ne pourra pas être instruit avant un retour complet à l'ordre constitutionnel tel que décrit au point 4, sous réserve du respect des conditions générales d'éligibilité requises pour la mise en oeuvre de ce type de programme;
– dès à présent, le montant indicatif de ce programme est réduit à 25 millions d'EUR. Sur les 15 millions d'EUR dégagés, 10 millions d'EUR seront tenus en réserve pour un éventuel appui à des élections dans le cadre d'une solution constitutionnelle de la crise conforme aux demandes de la communauté internationale. Les 5 millions d'EUR restants seront tenus en réserve, entre autres, pour parer à d'éventuelles crises humanitaires découlant de la crise provoquée par le coup d'État du 6 août 2008;
– le programme d'appui à la gestion des flux migratoires, prévu par le programme indicatif national pour un montant de 8 millions d'EUR, sera exceptionnellement instruit avant une éventuelle reprise de la coopération sur la base d'objectifs et de priorités à définir.

2) Solution consensuelle acceptée
Cette situation implique qu'un accord effectif existe avec les parties mauritaniennes comme décrit dans l'introduction, au point 2.
G. Les projets suivants seront débloqués:
– port minéralier de Nouadhibou: négociation et signature du contrat pour le renouvellement du port pour autant que la réglementation en vigueur et les résultats de l'appel d'offres le permettent. Vu que la date limite d'exécution non prorogeable de ce projet est fixé au 31 décembre 2011, il existe un risque réel de perte du financement du projet (45 millions d'EUR). La Commission étudiera toutes les possibilités pour minimiser ce risque qui augmente avec le temps;
– reprogrammation d'un projet d'enlèvement des épaves du port de Nouadhibou suite au transfert, à partir du 31 décembre 2008 vers le dixième FED, des fonds STABEX prévus à cet effet (23 millions d'EUR). En l'absence du coup d'État, un contrat pour cette action aurait dû être signé avant la fin de 2008. Les procédures de reprogrammation et l'instruction du nouveau projet commenceront immédiatement afin de pouvoir passer le plus rapidement possible à la phase de mise en oeuvre dès que la situation politique le permettra (solution consensuelle acceptée);
– lancement des appels locaux à proposition en faveur des autorités locales précédemment suspendus.

3) Mise en oeuvre de la solution de sortie de crise
Cette situation implique la mise en oeuvre irréversible de la solution consensuelle de sortie de crise comme décrite dans l'introduction, au point 3.
H. Une reprise complémentaire de la coopération sera effectuée. Ceci pourra inclure:
– l'appui éventuel et l'observation éventuelle de nouvelles élections;
– la continuation de la mise en oeuvre du programme d'appui à la justice;
– la mise en oeuvre du programme européen de renforcement des institutions des collectivités locales et de leurs services;
– la mise en oeuvre de tous les programmes et projets signés ou prévus sous le huitième et neuvième FED, mais pas encore contractualisés.

4) Retour complet à l'ordre constitutionnel
I. Le retour complet de la Mauritanie à l'ordre constitutionnel permettra la levée de toutes les restrictions énumérées ci-dessus conformément l'article 96, paragraphe 2, point a), quatrième alinéa de l'accord ACP-CE. Ceci permettra notamment la mise en oeuvre de l'intégralité du programme indicatif du dixième FED (156 millions d'EUR) tout en tenant en compte d'éventuels besoins de révision de ce programme en raison des impacts négatifs sociaux, économiques et politiques causés par le coup d'État du 6 août 2008.

Suivi des mesures appropriées
L'Union européenne continuera à suivre de près l'évolution de la situation en Mauritanie et pourra appuyer, le cas échéant, la mise en place d'une solution politique consensuelle à la crise, dans la mesure où cette solution sera basée sur les éléments essentiels mentionnés ci-dessus, conformément aux demandes de la communauté internationale. Des missions de suivi régulières seront organisées à cette fin.
L'Union européenne se réserve le droit d'examiner et de réviser les mesures susmentionnées pour prendre en compte d'éventuels développements de la situation en Mauritanie.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Général, l'expression de nos salutations distinguées.


Pour la Commission Pour le Conseil

231 commentaires:

1 – 200 sur 231   Suivant›   Les plus récents»
Anonyme a dit…

LM
tu es vraiment une girouette il suffit que kelkun te demande de foutre kelke chose pour le mettre
moi je te demande de ferme le blog de merde

Anonyme a dit…

ano precedant tu bosse pour mauritel

Anonyme a dit…

Merci, cher frère LM
Ano 7 avril 2009 10:33
Cher frère, vous avez besoin de vous vous reposer, pourquoi cette attitude envers notre frère LM. Tu t'es trompé de cible mon cher, il fallait t'adresser au général limogé, qui nous a causé tous ces problèmes et ce casse-tête.
Apparemment, vous êtes antidémocratique comme votre général, si non pourquoi demander la fermeture du blog, il n'est qu'un lieu libre et carrefour d'idées pour les intellectuels mauritaniens. Cher ano " el mederag bleyam 3eryane" comme on disait en hassniya, la vérité ne peut rester toujours cachée.

Citoyenne

Anonyme a dit…

Merci LM car la lecture de ce machin de l'UE devient plus facile.

Ano du 7 avril 2009 10:33:

Primo: je ne suis pas kelkun. Moi c'est A-.

Secundo: tu te fatigues quand tu crois qu'on ne va pas verifier tout et commenter tout, entre les pro-putshiste et les pro forces retrogrades de Sidi. On ne se gene pas ici.

Tertio: pourquoi tu veux fermer le seul blog que lit Aziz, Sidi, AOD, Maouloud, Boidiel et les autres? Y a de la place pour tout le monde et tu es welcome.

Me demande ce que nos cousins de bedouins ont contre la démocratie et la liberté d'expression! On peut être arriéré, mais tenter du nouveau. Je crois que le discours de Sarkozy à Dakar s'adresse uniquement à nous.

A-

Anonyme a dit…

Intéressants ces frondeurs parlent de des mœurs vertueuses mais ne se gênent pas d'appeler le peuple mauritanien pour qu'il repousse (les suceurs de sang) jusqu'à ce qu'ils se repentent ou QU'ILS AILLENT DANS L'AUTRE MONDE.

C'est donc ça les "mœurs vertueuses" de nos illustres Frondeurs. Rappelons quand même, et à leur décharge, qu'il ne sont que la voix de leur maître.
C'est aussi ça la Mauritanie nouvelle.

Lemtouni

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Communiqué de la majorité soutenant le Haut Conseil d'Etat

Nous, élus de la majorité soutenant le Haut Conseil d'Etat, convaincus que la volonté des peuples est invincible, soucieux du respect du principe de la souveraineté de la majorité dans les systèmes démocratiques modernes, désireux d'asseoir la vérité et de combattre le faux par tous les moyens convenables, qu'ils soient des paroles ou des actes, déclarons ce qui suit:

1. Notre condamnation énergique des agissements de certaines personnes (affiliées à ce qu'on appelle le Front de Défense de la Démocratie) qui s'adonnent à des actes de désordre et encouragent la violation de la loi dans une tentative désespérée de déclencher un conflit entre les populations.

Les campagnes de désinformation conduites par ces personnes en direction de l'opinion publique internationale, après avoir échoué à leurrer l'opinion publique nationale, ne sont que le reflet fidèle de leur échec et de leur déception. En dépit de tout cela, nous les convions à revenir à la raison et à abandonner les mensonges et les prétentions sans fondement.
2. Notre condamnation aux propos calomnieux tenus par certains dirigeants du soi-disant le Front de Défense de la Démocratie à l'endroit du président français Nicolas Sarkozy. Le peuple mauritanien, connu pour son respect et son hospitalité généreuse envers les étrangers, dénonce ce genre de pratiques ne séant pas à une personne ordinaire, à plus forte raison au président d'un Etat auquel nous restons liés par des relations d'amitié solides, basées sur le respect mutuel.

Et il n'y a aucun doute que le président français, lorsqu'il avait évoqué la situation actuelle dans notre pays, était profondément conscient de ce qu'il disait, car son ambassadeur à Nouakchott observe de près ce qui se passe sur la scène nationale et connaît que le peuple mauritanien tout entier soutient le mouvement de rectification du 6 août 2008.

3. Notre remerciement et nos félicitations au général Mohamed Ould Abdel Aziz et Haut Conseil d'Etat pour les réalisations qu'ils accomplissent et qui s'inscrivent dans le vif de la bataille du développement, de l'éradication de la pauvreté et des pratiques néfastes comme la corruption, le détournement des biens publics, et l'insouciance vis-à-vis des citoyens et de leurs intérêts.

4. Notre réclamation de faire face aux ennemis de la patrie dans le but de préserver nos acquis, nos valeurs et nos moeurs vertueuses ainsi que la sécurité et la stabilité de notre pays.

5. Notre disponibilité absolue à faire face, par les différents moyens prévus par la loi, à tous ceux qui tenteraient de porter atteinte à à la souveraineté de notre peuple, à notre unité nationale sacrée et à nos habitudes et moeurs vertueuses.

6. Lançons un appel au peuple mauritanien pour qu'il se dresse contre les auteurs de la subversion et les suceurs du sang du peuple et qu'il les repousse avec force jusqu'à ce qu'ils se repentent ou qu'ils aillent dans l'autre monde.

Anonyme a dit…

La FIDH et l'OMTC condamnent l'agression de Boubacar Messaoud par le Commissaire Ould Nejib Version imprimable Suggérer par mail
07-04-2009
Dans un communiqué conjoint publié ce matin à Paris, la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) dénoncent "l’agression physique et la tentative d’enlèvement [...] de Boubacar Messaoud, président de SOS-Esclaves" par des polices sous les ordres du commissaire Ould Nejib.

Lire le communiqué :




Mauritanie / Agression et tentative d’enlèvement d’un défenseur des droits de l'homme


L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dénonce l’agression physique et la tentative d’enlèvement par les forces de police de M. Boubacar Messaoud, président de SOS-Esclaves.

Selon les informations reçues, le 2 avril 2009, à l’occasion de la marche organisée par la Coordination des forces démocratiques (CFD), qui regroupe des partis politiques de l’opposition et des organisations de la société civiles, dont des organisations de défense des droits de l’Homme, pour dénoncer le putsch du 6 août 2008, M. Boubacar Messaoud, président de l’association SOS-Esclaves et membre de la Commission nationale des droits de l’Homme, a été attaqué sur les ordres du commissaire Ould Nejib par des éléments du commissariat du Palais de justice de Nouakchott, venus en renfort des forces de police anti-émeutes.

M. Messaoud, bien connu des forces de police du Palais de justice, aurait été visé à dessein et agressé par trois ou quatre policiers qui l’ont mis à genoux et l’ont assommé à l’aide d’un coup de matraque sur la nuque. Alors que M. Messaoud s’était évanoui, les policiers ont continué à le rouer de coup, l’ont traîné à terre puis ont tenté de le jeter dans le coffre arrière d’une voiture banalisée. Heureusement, deux passantes ont reconnu M. Messaoud, se sont jetées sur les policiers et ont crié le nom de M. Messaoud pour ameuter les passants.

M. Messaoud a dû se rendre à l’hôpital le lendemain pour passer un scanner. Plusieurs autres personnes, en majorité des opposants politiques, ont également été battues par la police lors de la marche du 2 avril 2009.

L’Observatoire dénonce ces violences et cette tentative d’enlèvement à l’encontre de M. Messaoud. L’Observatoire craint que ces menaces ne visent uniquement à sanctionner ses activités de défense des droits de l’Homme, en particulier ses récentes prises de positions en faveur du respect des libertés fondamentales, dans un contexte de crise institutionnelle en Mauritanie.

L’Observatoire exhorte la junte mauritanienne à cesser tout acte de répression envers l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme, se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et, plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par la Mauritanie.


Paris, le 7 avril 2009
Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

Bebe BA a dit…

Pensées à mes chères Bilkiss et BL

UE/MAURITANIE ; GEL DE LA COOPERATION MAIS ESPOIR DE LA POURSUITE DU DIALOGUE POLITIQUE

L’on a appris de sources concordantes que l'Union européenne a décidé lundi de suspendre officiellement pour deux ans sa coopération avec la Mauritanie.
La levée de cette suspension est conditionnée au "retour à l'ordre constitutionnel". Cette décision intervient presque six mois après que l’UE ait entrepris des consultations avec les autorités militaires au pouvoir en Mauritanie depuis le 06 août 2008. Arguant que dans sa tentative de les convaincre à revenir à l’ordre constitutionnel "les représentants de la Junte militaire au pouvoir n'ont pas présenté de propositions, ni d'engagements satisfaisants", l’UE a dans un communiqué diffusé à Bruxelles choisi de placer la Mauritanie sous surveillance pendant deux ans. Et comme on peut s’y attendre, en dehors de l’aide humanitaire et l'appui direct à la population, toutes les aides, gelées préventivement juste après le coup d'Etat, sont officiellement suspendues.
L’UE a signifié aux autorités qu’une "sortie de crise consensuelle" et la mise en place d'un cadre électoral "permettant la tenue d'élections présidentielles libres, transparentes et représentatives, organisées par des institutions crédibles, sous l'égide d'un gouvernement neutre" sont les conditions nécessaires à la reprise de sa coopération avec la Mauritanie.
Dans les formes le "retour complet à l'ordre constitutionnel correspondra au regard de l’UE à l'arrivée au pouvoir d’un "chef d'Etat légitime" et au respect de la constitution en vigueur. Autrement dit "ceci permettra notamment la mise en œuvre de l'intégralité" du Fonds européen au Développement prévu pour la Mauritanie et correspondant à la somme de 156 millions d'euros pour la période 2008-2013. Dans les détails sur cette somme programmée à l’avance, 40 millions d'euros d'aide budgétaire sont gelés et 10 millions d'euros tenus en réserve pour le soutien à de nouvelles élections, pourraient être débloquées progressivement avant le retour complet à l'ordre constitutionnel.
Il faut néanmoins rappeler que pour l'UE ce gel de la coopération «ne ferme pas la porte au dialogue politique entre l'UE et toutes les parties mauritaniennes».

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

LE FNDD REFUSE LA PRESENCE DE L’AMBASSADEUR DU SENEGAL A LA REUNION AVEC GADIO

Selon ‘’Essiraj’’ site dirigé par des membres du parti Tawassoul (islamiste), les leaders du FNDD qui se sont réunis lundi soir avec le ministre sénégalais des affaires étrangères Cheikh Tijane Gadio, ont refusé à l’ambassadeur du Sénégal à Nouakchott M. Hamidou Kane d’assister à la réunion.
Le site précise que les chefs du FNDD ont ainsi voulu montrer à l’ambassadeur Sénégal leur mécontentement à la suite de son refus de les recevoir pour lui expliquer la position du FNDD à la partie sénégalaise.
Le FNDD accuse constamment, les présidents Wade et Kadhafi et tout récemment Sarkozy de prendre partie pour le HCE et son agenda électoral.

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

Cheikh Tidjane Gadio répond à Messaoud Ould Boulkheir :

« Si le Sénégal révise sa position, ça serait grave… »


Le ministre sénégalais des affaires étrangères, Cheikh Tidjane Gadio, a répondu au FNDD qui pense que le Sénégal, pour jouer le rôle de médiateur dans la crise politique mauritanienne, doit réviser sa position par rapport au coup d’Etat du 06 août 2008.

La semaine dernière, sur les ondes de RFI, le président de l’assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkhier, à propos de la médiation du Sénégal dans la crise politique mauritanienne née du coup d’Etat du 06 août, a déclaré :

«si le Président Wade devait, sérieusement, penser à une médiation, je pense qu’il est de droit pour nous de lui demander d’abord de réviser sa position. Parce qu’il a été le seul, jusqu’à présent, à avoir dit, haut et fort, qu’il soutenait la Junte et qu’il soutenait le Coup d’Etat. Donc, s’il veut servir de médiateur, il faut qu’il ait une position moins partisane.»



Le ministre sénégalais des affaires étrangères, Cheikh Tidjane Gadio, est actuellement en Mauritanie pour rencontrer les différentes parties à la crise. Il a été reçu dimanche 06 avril par le président du RFD, Ahmed Ould Daddah. Après l’entretien, devant la presse, Monsieur Gadio a répondu au Front anti-putsch qui pense que le Sénégal, pour jouer le rôle de médiateur, doit réviser sa position par rapport au coup d’Etat du 06 août.

Monsieur le ministre, sur quoi a porté votre entretien avec le président du RFD, Ahmed Ould Daddah ?

J’ai eu l’honneur d’être reçu par le président Ahmed Ould Daddah en ma qualité d’émissaire du président Abdoulaye Wade. Le président de la République du Sénégal m’a chargé de rencontrer les leaders politiques mauritaniens et de recueillir leurs avis sur la situation actuelle pour voir comment, ensemble, renforcer le dialogue politique entre eux et arriver à des consensus forts pour sortir le plus rapidement possible de la crise et réussir une bonne transition vers l’ordre constitutionnel normal.

Nous avons noté qu’il n’y a pas un seul acteur important de la vie politique nationale mauritanienne qui ne soit pas d’accord qu’il faille retourner rapidement à l’ordre constitutionnel normal. Comment ? Sous quelles formes ? Avec quel contenu ? Sur toutes ces questions, nous souhaitons des règles d’engagements entre les différents leaders et que ces leaders acceptent de se rassembler. Ahmed Ould Daddah nous bien écoutés. Il a bien écoutés le message du président Abdoulaye Wade avec qui il a une relation très spéciale.

Le Président Ahmed Ould Daddah m’a parlé avec beaucoup de sagesse. Il a réitéré les liens très forts qui existent entre nos deux peuples, le même peuple avec deux Etats. Il nous a prodigués des conseils. Il a donné des avis que nous respectons énormément et que nous allons transmettre au président Wade. Nous estimons avoir fait un pas important après notre rencontre avec le président Ahmed Ould Daddah et nous lui réitérons notre grande considération en tant que personnalité mauritanienne, personnalité africaine qui aime son continent et travaille pour son pays. Nous pensons qu’il apportera une contribution essentielle aux discussions que nous souhaitons établir rapidement en Mauritanie.

Une partie à la crise politique mauritanienne pense que le Sénégal, pour jouer le rôle de médiateur, doit réviser sa position par rapport au coup d’Etat du 06 août 2008. Qu’en pensez-vous ?

Cette partie a été mal informée. J’aurai l’occasion de rencontrer les différentes parties à cette crise. Si le Sénégal révise sa position, ça serait grave car notre position est celle de l’Union africaine. Et, la position de l’Union Africaine, nous l’avons dit et redit, c’est de ne pas être favorable aux changements anticonstitutionnels. Ce que le Sénégal a ajouté -c’est peut être cela que certains de nos amis ont plus écouté qu’autre chose- c’est que la Mauritanie n’est pas n’importe quel pays pour nous. Ce pays nous intéresse au plus grand chef.

Nous avons un devoir, non pas de prendre un camp pour le soutenir contre un autre, mais un devoir d’aider au rapprochement des différentes positions pour sortir de la crise. Le président Abdoulaye Wade a été opposant pendant 26 ans. Le Sénégal -Dieu merci- qui n’a jamais connu de changements politiques anticonstitutionnels, ne peut qu’être en conformité avec la charte de l’Union africaine qui refuse ces changements anticonstitutionnels.

Maintenant, quand ça se passe dans un pays frère et ami comme la Mauritanie, notre première mission, notre première tâche, c’est de nous approcher de tous les camps, de discuter avec tout le monde, de prendre une certaine hauteur pour essayer d’aider à renouer les fils du dialogue politique. C’est ça la position du Sénégal. Le président Wade m’a demandé de le dire ouvertement et officiellement. Ca été dit et répété. Mais il y a des amis qui persistent et qui signent en disant que le Sénégal a déjà pris position.

Si tel était le cas, vous connaissez bien notre pays, vous savez qu’on est un petit pays mais qu’on peut avoir une voix qui porte très loin, si tel était donc le cas, on pouvait s’engager au plan international pour défendre les position d’un groupe contre un autre. Nous de l’avons pas fait et nous ne le ferons jamais. La position la plus importante pour nous, celle que nous défendons, c’est l’intérêt supérieur de la Mauritanie qui est un pays frère avec un peuple dans lequel nous nous reconnaissons. J’espère que cette fois-ci, cette précision aidera à clore définitivement ce débat et à comprendre que l’on ne peut engager une médiation ou une volonté de négociation quelconque avec des pays frère et ami si l’on prend position.

Propos recueillis par Khalilou Dioagana



Ahmed Ould Daddah : Bienvenue à l’initiative du président Wade.

Après son entretien avec le ministre Sénégalais des affaires étrangères, Cheikh Tidjane Gadio, lundi 06 mars, le président du RFD, Ahmed Ould Daddah fait la déclaration suivante :

«Je voudrais renouveler mes souhaits de bienvenue au Ministre et à l’Initiative sénégalaise. Le Sénégal, vous le savez, est un pays frère et voisin de la Mauritanie. Evidement nous avons écouté l’initiative sénégalaise et notre discussion a été franche. Je pense que nous avons essayé qu’il soit constructif parce qu’il y va de notre intérêt et aussi de l’habitude du RFD qui est le dialogue, pas la pratique pas le dialogue pour le dialogue ni le dialogue aveugle mais pour des objectifs précis, pour des principes donnés et pour le retour, selon une procédure reconnue, à un processus constitutionnel et démocratique qui fait sortir la Mauritanie de la pagaille, de l’unilatéralisme et de la mauvaise gestion. C’est dans ce canevas que nous avons discuté avec le Ministre auquel je renouvelle mes souhaits de bienvenue comme je souhaite la bienvenue à l’Initiative du Président Abdoulaye Wade.»


Info source : Le Quotidien de Nouakchott

Anonyme a dit…

Espère que ça ne va pas peter. c ést ce que cherche l'opposition. Avis à Aziz de faire attention. Pour gagner, ce sont les arguments qu'il faut utiliser au lieu de taper sur tout ce qui bouge contraire. A-

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Meeting de combat organisé par la Coordination au Stade de la Capitale, mercredi 8 avril, 14 heures


Après la spectaculaire marche du 2 avril pendant laquelle les Parlementaires et chefs de Partis, menés par le Président de l'Assemblée Nationale, ont bravé les interdictions de la Junte et balayé les barrages de sa police anti-émeute, la Coordination des Forces Démocratiques appelle les habitants de Nouakchott à assister au Grand Meeting de Combat qu'elle organise le mercredi 8 avril au Stade de la Capitale à 14 heures. Encore plus déterminés qu'avant les chefs de partis et les Parlementaires du Front, à leur tête le Président de l'Assemblée Nationale, seront à la tribune et animeront le meeting. Une importante animation artistique est prévue.

C'est l'occasion de donner l'estocade à une junte chancelante qui commence à chercher des échappatoires et d'autres alibis pour modifier son agenda unilatéral.

For-Mauritania appelle à la mobilisation générale, à la plus grande affluence et à une démonstration exemplaire.

Faites nous parvenir les images de cette manifestation le plus vite possible à l'adresse:

france@for-mauritania.org

Anonyme a dit…

Je ne connais pas les autres membres de la CENI mais j'ai une tres bonne ide'e de qui Cheikh Saad Bouh Camara et Fall Thierno sont. J'aimerais bien savoir pourquoi des hommes intellectuels et honnetes comme eux acceptent de jouer un role quelconque dans une fausse election dont les resultats ne seront reconnus que par ceux qui ont viole' notre constitution et pietine' nos lois en vigueur.

Mes chers Thierno Fall et Cheikh Saad Bouh Camara, vous avez forme' plusieurs generations de cadres dans notre pays et nous vous en sommes tres reconnaissants.

I am sure that you understand very well that one cannot analyze controversy between different sides without having a good mastery of the following areas:

1- Problems of Understanding
Here, you must pay attention to slogans being used, reification, definitions, PSEUDO SOLUTIONS ( When General Abdel Aziz tells people who listen to him to solve the problem by... solving the problem, he is really avoiding the possibilty of failure, evading details, and running away from who is going to pay); NAME CALLING, and presuppositions.

2- Problems of Facts
At this level, your focus should be on feelings, FACTS( James Baldwin stated that "people who shut their eyes to reality simply invite their own destruction, and anyone who insisted on remaining in a state of innoncence long after that innoncence is dead turns himself into a monster"; logic, AUTHORITY, operationalizing, and INQUIRY BLOCKERS (questioning stops in two circumstances: The first is when mutually recognized interpretive authority is cited.For example, when someone asks us why do we follow the constitution, we can say we follow it because we all recognize and agree that it has the rules that we will use to live in our society.THE CONSTITUTION OF OUR BELOVED MAURITANIA IS THE MUTUALLY RECOGNIZED AUTHORITY THAT ALL MAURITANIANS RECOGNIZED.Questioning also stops when someones says we must do it because it must be done. FOR EXAMPLE, ABDEL AZIZ STATING THAT LE PRESIDENT LEGITIME NE PEUT PAS REVENIR AU POUVOIR PARCE QUE LA' ON FRANCHIT UNE LIGNE ROUGE. This is an example of inquiry blocker. Le probleme qui se pose se situe au niveau du fait que l'autorite' d'Abdel Aziz n'est pas reconnue par plusieurs grands acteurs politiques nationaux et internationaux et elle n'est pas reconnue par d'importants segments de la population Mauritanienne.

3- Problems of Value
Here, one must know fact, value, BENEFITS & COSTS (IT'S ALL ABOUT WHAT WILL PAY OFF BETTER. CLAIMS AND COUNTERCLAIMS ARE COMMON IN CONTROVERSIES AND HAVING A WAY TO EVALUATE THEM IS A PRACTICAL NECESSITY.)Il n'y a absolument aucun conflit ou' il n'y a pas des benefices a' tirer et des prix a' payer. Il faut donc tenter de savoir qui veut quoi et pourquoi.One cannot understand a conflict without listing benefit claims and counterclaims, determining if the promised benefits or costs are divisible or indivisible, determining if promised benefits are absolute or positional, and determining if promised benefits are substantial or symbolic); and RESPONSIBILITY( does the dispute involves assumptions about responsibility, identify who, or what, the disputants think is responsible; consider that the disputants' assumptions about responsibility might be wrong).

4- Metaproblems

Here, one must ask himself/herself what is illogical? WHAT IS THE NATURE OF THE CONSENSUS? WHAT IS THE NATURE OF THE SOCIETY? WHY CONTROVERSIES PERSIST?

Tous les points souligne's plus haut sont extremement importants pour sortir de la crise que nous traversons.

LA SOLUTION RESIDE DANS LE DEPART D'ABDEL AZIZ DU POUVOIR! Le president legitime sidi mohamed ould cheikh abdallahi doit revenir au pouvoir pour continuer sa mission.TOUT LE RESTE N'EST QUE FOUTAISE.

PS.

Je condamne avec la deniere energie l'aggression physique contre contre le President de l'Assemble'e Nationale Mr. Messaoud Ould Boulkher, le President de SOS Esclaves Mr. Boubacar Ould Messaoud ainsi que toutes les Mauritaniennes et Mauritaniens dont le seul tort est de revendiquer le retablissement des institutions democratiques de notre republique.

Vive la republique Islamique de Mauritanie!
Vive le vaillant peuple Mauritanien!

GARAY Aiounois
Philadelphia, PA
USA

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Khalil Balla Gaye a dit…

Connaissant la propension outrancièrement cocardière à quatre sous de la junte, je suis persuadé que le souci de lUE de ne pas pénaliser les populations ou l'exécution de certains projets en cours non-reprogrammables pour des raisons techniques sera interprété et VULGARISE comme une continuation normale d'une coopération à vau-l'eau manifestement!L'exemple irakien semble avoir pesé dans cette nouvelle approche des sanctions économiques.
L'on s'est rendu compte en effet qu'il n'est de meilleur moyen de subjuguer un peuple que celui de l'affamer en le rendant à la merci du 1èr tyranneau comme Aziz!
Et il est presque certain qu'Aziz serait le plus grand déçu car il comptait sur l'APOCALYPSE pour imposer son pouvoir: un peuple affamé est la proie idéale de toutes les tyrannies, c'est bien connu!L'on pourrait tout défier dans la vie sauf l'INANITION pour des raisons physiologoques évidentes!
CI BAS EXTRAITS!
****Les mesures décrites ci-dessous sont adoptées. Les mesures restrictives de la coopération n'affecteront pas l'aide humanitaire, ni l'appui direct aux populations et à la société civile mauritaniennes. ….

****C/ :Dans la mesure où le suivi des évolutions et des décisions de politiques sectorielles mises en oeuvre par les autorités au pouvoir, de fait et non de droit, affectent la coopération encore en cours, et dans l'espoir d'une éventuelle reprise de la coopération suite à une solution de sortie de crise acceptable pour la communauté internationale, les services de la Commission continueront à participer au dialogue, mené au niveau technique, sur les politiques sectorielles en Mauritanie sans pour autant que ce dialogue puisse être considéré comme une reconnaissance de la légalité du pouvoir mis en place après le coup d'État du 6 août 2008........

D/ Les paiements relatifs aux contrats déjà en cours seront honorés conformément aux décisions de financement y afférant. Ceci inclut les projets suivants: …........
***************************

Khalil Balla Gaye a dit…

PS:
depuis le précédent Irakien avec ses millions de morts imputables aux sanctions (j'y ai servi et je sais de quoi je parle), les sanctions ècos seraient devenues un signal symbolique très fort de la CI pour MANIFESTER SA CONDAMNATION D'UN REGIME DONNé!

Et c'est bien le cas avec Aziz car la GRADATION des mesures prises et envisagées ne laisse de place à AUCUN DOUTE!

Bebe BA a dit…

Y'en a marre des B.Audio

DOCUMENT AUDIO : Le Chef de la diplomatie sénégalaise à Lemden

Peu après le putsch, l'un des conseillers du président sénégalais Abdoulaye Wade a rendu visite au président déchu Sidi Mohamed Ould Abdellahi, au Palais des Congrès, lieu de résidence surveillée du dernier. Taqadoumy publie l'enregistrement de leur échange, réalisé par les services de renseignement mauritaniens.

Le début est un exercice d'amabilité ; Ould Cheikh Abdellahi inaugure l’assaut : "Je suis toujours très heureux à chaque fois que je rencontre un frère sénégalais" avant de dire tout le bien qu'il pense du peuple sénégalais.

Puis, il entre dans le vif du sujet : "J'ai entendu le président Wade parler de mes erreurs, j'aurais apprécié que, avant d'en parler, il prenne la peine de me contacter, ne serait ce que pour entendre aussi mon point de vue".

Le conseiller ne répond pas.

A partir de là, Ould Cheikh Abdellahi se montrera peu enthousiaste à parler de la politique et la conversation glissera vers des sujets plus généraux.

Khalil Balla Gaye a dit…

RE-PS:

ET C'EST CELA LE PLUS IMPORTANT!

(cf mes 2 précédents commentaires)

Anonyme a dit…

Kimporte,

Il faut arreter de fumer!

Mes salutations a' ton...chien.

Anonyme a dit…

Ces européens ne sont pas clairs. Il aurait fallu faire apparaître l'impact financier négatif de ces mésures et en apprécier ne serait ce que qualitativement l'impact économique.

La position européenne s'achemine de floue en plue floue.

Sanhaji

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Bebe BA a dit…

Peur sur mon pays

Ces derniers jours d’événements décisifs pour l’avenir du pays se sont produits. De l’affaire du passif humanitaire à la récente escalade de manifestations du FNDD, tout porte à croire que les choses vont vite, très vite. On a du mal à suivre le cours de l’actualité.

Le ton est donné : l’heure est désormais à l’affrontement. Après la bataille diplomatique, c’est celle de la rue qui est en train de se préparer. Elle a d’ailleurs déjà commencé par des échauffourées qui ont opposé les forces de l’ordre aux militants du FNDD. Il faut s’attendre à ce que cette tendance à l’affrontement s’accentue ces jours-ci.

C’est en quelque sorte la bataille décisive qui désignera un vainqueur et un vaincu. Il faut que les deux camps soient départagés. Assez de cet état de crise, assez de cette prise en otage de la démocratie, assez de cette répression. Il est grand temps que ceux qui sont au pouvoir le sachent : la fuite en avant ne servira ni le peuple, ni le pays, ni même les desseins qu’ils comptent réaliser.



On ne le dira jamais assez, ce pauvre pays ne peut pas se payer le luxe de rester en situation de statu quo politique. Ceux qui nous dirigent pensent avoir trouvé la parade en s’alliant avec des pays peu fréquentables. Des relations conjoncturelles certes, mais somme toutes préjudiciable à la stabilité et à la réputation de la Mauritanie, une réputation suffisamment entachée par le coup d’état du 6 août.

Notre économie ne peut pas survivre alors que ses principales ressources ressentent violemment les effets de la crise économique et financière mondiale. Et ce n’est pas en la mettant sous perfusion qu’elle échappera à cet état de fait amer. Il ne va pas sans dire que quand l’économie d’un pays tousse c’est le peuple qui s’enrhume.

Il suffit de regarder ce qui s’est passé dans certains pays de l’Europe de l’Est : la crise a entrainé un malaise social qui a aboutit à une impasse politique. Et ce ne sont pas les promesses du G20 qui feront baisser la tension. Notre situation à nous est plus complexe. A l’inverse de ces pays, le notre souffre d’un blocage politique qui paralyse l’économie et d’un pouvoir qui réprime la partie réfractaire de la société.

Tout ça pour dire qu’il est grand temps, même s’il est un peu tard, de rattraper le temps perdu, de faire des concessions pour faire sortir ce pays dans le bourbier dans lequel on l’a enfoncé.

Il y a des moments comme ce que nous vivons actuellement dans lesquels un peu de méditation s’impose. De la méditation jailli la sagesse et de la sagesse nait la retenue et le sacrifice.

Ducros


Info source : La Tribune

Anonyme a dit…

Kimporte dit Maata,

Tu n'es pas intellectuel. Je te prie de lire mon ecrit du 7 avril14:41 pour mieux comprendre.
Je constate que ce sont toujours vos emotions qui vous empechent de voir la realite'.
Je suis oppose' aux sanctions contre la Mauritanie pour des raisons qui ont ete' explique'es ici. Seuls les naifs pensent que notre pays ne sera pas economiquement etrangle' si Abdel Aziz ne retablit pas les institutions democratiques de notre republique. Cette affaire peut aller jusqu'au Conseil de Securite' des Nations Unies. Si rien n'est fait, LAKHADARA ALLAH, tout peut se terminer avec un debarquement militaire etranger dans notre pays. ABDEL AZIZ DOIT COMPRENDRE QUE LES ENJEUX SONT TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES TRES IMPORTANTS ET DEPASSENT LE CADRE MAURITANIEN.

POUR LE BIEN DE NOTRE PAYS, POUR SON BIEN, POUR LE BIEN DES MEMBRES DE SA FAMILLE ET POUR LE BIEN DE TOUS CEUX QUI ONT TOUT RISQUE' POUR LE SUPPORTER, IL DOIT SE RETIRER, SE RECONCILIER AVEC LE PRESIDENT LEGITIME ET RETABLIR TOUTES LES INSTITUTIONS DEMOCRATIQUES DE NOTRE PAYS.
Il doit tout simplement se dire: IT'IS NOT WORTH IT!!!!!!!!!!!!!!!!

PS.

Kane Hamidou Baba NE DOIT PAS TOMBER DANS L'ERREUR. Son poids reside dans son alliance avec Mr. Ahmed Ould Dadah. Le jour ou' il se separe d'Ahmed, son poids disparaitra. Il ne sera jamais un Sarr Ibrahim parce que tout simplement ceux qui supportent ce dernier sont des extremistes qui n'accepteront jamais d'etre dirige' par un modere' du nom de Kane Hamidou Baba.
To make a long story short, JOUER LE JEU D'ABDEL AZIZ, SIGNIFIE QUE TU TE SACRIFIES POUR UNE ACTION ILLEGITIME ET ILLEGALE QUI VA ECHOUER WITHOUT ANY DOUBT!!!!!!!

Anonyme a dit…

On n ést pas seuls avec l'étouffement de l'opposition. Lu pour vous. A-

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La valise diplomatique

Algérie : l'opposition étouffée avant les élections
par Ali Chibani


Cela fait plusieurs semaines que l'Algérie n'a ni président ni gouvernement. Les autorités du pays et ses institutions sont toutes en campagne électorale pour convaincre la population d'aller voter. Le jeudi 9 avril se tiendra une élection présidentielle déjà gagnée par M. Abdelaziz Bouteflika, qui se présente sous l'étiquette de candidat indépendant. Le président sortant-rentrant est soutenu par l'alliance présidentielle - Rassemblement national démocratique (RND), Front de libération nationale (FLN), Mouvement de la société pour la paix (MSP) - et par une farandole d'associations et de syndicats officiels hantés par le spectre de l'abstention.

Cinq candidats « défient » M. Bouteflika pour légitimer son élection. Peu mobilisateurs pour certains, complètement inconnus pour d'autres, les « lièvres », comme les surnomme la presse algérienne, sont soupçonnés de convoiter les 15 millions d'euros mis à la disposition de chaque parti en lice pour mener campagne. Quant aux poids lourds de l'opposition, ils ont appelé à l'abstention. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a gelé ses activités publiques après avoir établi le diagnostic cinglant d'une « Algérie mugabisée » et constaté l'échec de l'opposition démocratique à exister sur la scène politique. Le leader de l'Alliance nationale républicaine (ANR), M. Réda Malek, est allé jusqu'à mettre un terme définitif à une carrière politique de cinquante années. Pour M. Karim Tabou, secrétaire général du Front des forces socialistes (FFS), autre parti abstentionniste, « ce scrutin est un défi la! ncé à la société. M. Bouteflika se déplace avec une vingtaine de bus de citoyens payés pour remplir ses salles. Des habitants des bidonvilles sont menacés d'expulsion et les salariés de licenciement s'ils ne prouvent pas qu'ils ont voté. Le ministre de l'intérieur évaluera les préfets en fonction des taux de participation qu'ils auront enregistrés, créant ainsi une concurrence à une fraude qui a déjà commencé. En dix ans, l'Algérie a fait un bond démographique de huit millions de personnes, et le nombre des nouveaux inscrits sur les listes électorales pour la même période dépasse ce chiffre. »

La politique de la chaise vide ne satisfait pas tous les militants de l'opposition. « M. Bouteflika a une stratégie monstrueuse, nous dit un jeune commerçant. Il nous [les démocrates] a complètement éteints, et les partis qui boycottent nous enlèvent la seule occasion d'exister sur la scène politique. Ainsi, tout est clair : il n'y a plus que lui, le Zaïm [le chef], comme tout le monde l'appelle ici. » Mais en quoi consiste cette stratégie ? « Après la présidentielle de 2004, tous ceux qui l'ont soutenu ont été récompensés financièrement. Du coup, la convoitise est telle que même des opposants ont rejoint ses bureaux de soutien. Juste avant le lancement de cette campagne, il a distribué des lots de logements dans des cités huppées aux habitants de bidonvilles... » (...)

Lire la suite de cet article d'Ali Chibani :
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-04-07-Algerie-elections

Bebe BA a dit…

Affrontement entre police et étudiants de la Fac des sciences et techniques


La faculté des sciences techniques a été, Mardi, le théâtre d’affrontements entre des unités de police antiémeutes et des dizaines d'étudiants qui manifestaient contre le retard leurs bourses.


Selon le reporter de l’ANI, les étudiants qui se sont regroupés devant la facultés , ont brûlé des pneus de voitures, avant d'être dispersés par la police à coups de grenades lacrymogènes.
Signalons que l'union générale des étudiants de Mauritanie, avait demandé, il y a deux jours le règlement des bourses et l'augmentation de son l'enveloppe financière disponible pour cet effet, accusant les responsables de s'occuper plus de politique que d’affaires estudiantines

Anonyme a dit…

c 'est un peu fort Boidiel, mais il faut dire la verité.

L'histoire des 50 millions est vraie:

" Aussi souhaitons-nous, vivement, que le général appelle une commission d'enquête, indépendante, pour contrôler sa propre gestion à la Présidence, au BASEP, publier les noms de tous ses fournisseurs, justifier les numéraires retirés du Trésor public et de la BCM, l'utilisation des 50 millions de dollars – plus de treize milliards d'ouguiyas – accordés, par l'Arabie saoudite, à la Mauritanie, pour l'acquisition d'armement, montant que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait décidé de ne dépenser qu'après son inscription au budget de l'Etat.

Le général et ses services doivent expliquer au peuple mauritanien comment cette grosse somme a été dépensée. Ils n'ont qu'à nous expliquer l'octroi en bail des locaux de la SONADER de Rosso, le loyer d'un terrain, km10 de Rosso, aux services du développement rural, pour un montant inimaginable, ainsi que la location de la CAPEC de Rosso".

Aziz: on répond comment? Même en achetant les costumes, il doit en rester quelque chose de ces 50 millions de $. Sans compter les bonus de signature que ton régime empoche sans les verser au trésor.

A-

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Boydiel Ould Houmeid, président du parti ADIL dans une interview exclusive



"Nous souhaitons, vivement, que le général appelle une commission d'enquête, indépendante, pour contrôler sa propre gestion à la Présidence, au BASEP, publier les noms de tous ses fournisseurs, justifier les numéraires retirés du Trésor public et de la BCM, l'utilisation des 50 millions de dollars accordés par l’Arabie Saoudite’’

Boydiel Ould Houmeid, est un des hommes les plus en vue de la scène politique nationale. Il ne passe, manifestement pas, inaperçu. Ayant gravi tous les échelons de l’administration, il possède un CV plus qu’impressionnant :

chef de Service de la Solde, directeur du Budget et des Comptes, contrôleur d’Etat, directeur du Trésor et de la comptabilité publique, de la SMCP, commissaire à la sécurité alimentaire, ministre du commerce et de l’artisanat et du tourisme, du développement rural, des pêches et de l’économie maritime, de la santé et des affaires sociales, des finances, DG de la CNAM, qu’il a portée sur les fonts baptismaux, et enfin, ministre secrétaire général à la Présidence de la République.
Boydiel est l’un des rares à n’avoir pas craché sur le bilan d’Ould Taya, contrairement aux nombreux opportunistes qui ont, vite, enterré leur maître, hier tant adulé, comme l’ont fait beaucoup de ceux qui ne respiraient que par celui-ci. Connu pour son franc-parler, l’homme est resté très pondéré, depuis le coup d’Etat du 6 août.

Son passage à la télé, quelques jours avant la tenue des EGD, fut très remarqué des deux protagonistes de la crise mauritanienne. Qualifié de «pachyderme», par un ancien journal de la place, Boydiel, ce grand leader haratine est, aujourd’hui, dans la ligne de mire du HCE. Cherche-t-on à le faire taire, en l’accusant de détournement ? Ou, tout simplement, le sortir de l’arène, en l’expédiant, comme d’autres déjà, en prison.

Dans une déclaration de presse – voir encadré - et dans cette interview exclusive accordée au Calame, l’homme révèle, serein et confiant, les dessous de cette affaire et sa lecture de l’actualité politique de notre pays.

Le Calame : Commençons, si vous le voulez bien, cet entretien, par cette histoire de 102 millions imputés à votre gestion de la CNAM. Qu’en est-il au juste? Est-ce une affaire classée? Ne craignez-vous pas, au vu des déclarations du général, à Akjoujt, d’être l’objet de poursuites judiciaires?

Boydiel Ould Houmeid : Je vous remercie de me donner l'occasion de clarifier cette affaire. Je vais vous remettre une déclaration de presse que j'ai, justement, préparée à ce sujet (A lire dans l’encadré, NDLR). Elle aborde tous les aspects de la question.

L'Inspection Générale d'Etat peut considérer l'affaire classée, après la délivrance d'une mise en demeure qui a été exécutée. Mais, pour moi, c’est loin d'être le cas : j'ai requis quatre avocats qui vont, non seulement intenter une action devant les juridictions compétentes, pour le remboursement des sommes illégalement encaissées, mais, aussi, ester en justice contre l'IGE pour abus de pouvoir.

Que vous inspire justement cette sortie musclée du général à Akjoujt: «Tous des voleurs, sauf moi»? Que pensez-vous des chiffres avancés?

Je n'ai pas suivi les déclarations du général, mais je dois dire, comme je l'ai toujours dit, que les Mauritaniens ne sont pas nombreux et se connaissent, généralement; les voleurs, les saoulards, les trafiquants de drogue et de chair humaine sont connus de tout le monde. Avez-vous jamais entendu quelqu'un dire, de soi, qu'il est voleur, démagogue malhonnête ou menteur? Bien sûr que non. Dire le contraire est parfois nécessaire, le prouver, c’est encore mieux.

Aussi souhaitons-nous, vivement, que le général appelle une commission d'enquête, indépendante, pour contrôler sa propre gestion à la Présidence, au BASEP, publier les noms de tous ses fournisseurs, justifier les numéraires retirés du Trésor public et de la BCM, l'utilisation des 50 millions de dollars – plus de treize milliards d'ouguiyas – accordés, par l'Arabie saoudite, à la Mauritanie, pour l'acquisition d'armement, montant que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait décidé de ne dépenser qu'après son inscription au budget de l'Etat.

Le général et ses services doivent expliquer au peuple mauritanien comment cette grosse somme a été dépensée. Ils n'ont qu'à nous expliquer l'octroi en bail des locaux de la SONADER de Rosso, le loyer d'un terrain, km10 de Rosso, aux services du développement rural, pour un montant inimaginable, ainsi que la location de la CAPEC de Rosso.

Du reste, le gaspillage et la corruption ne sont pas seulement d’ordre matériel, mais aussi d'ordre moral. Regardez dans quel état se trouve l'administration mauritanienne! Nous avons, théoriquement, une Fonction publique, mais, dans la pratique, on fait comme si l’on était dans une fonction privée.

Voyez les nominations, chaque semaine : c'est, véritablement, le clientélisme à outrance, on nomme, aux plus hauts postes de l’Administration – SG, Directeur, Chargé de mission – des marins, des hommes d'affaires, des chômeurs, bref des gens qui n'ont aucun lien avec la Fonction publique. Tout ce qu'ils ont, c'est un lien de parenté ou de belle-parenté avec tel député, tel maire ou tel autre pourvoyeur potentiel d’électorat.

C'est lamentable, du point de vue du rendement, et c'est, aussi, une grande humiliation, pour ceux qui ont choisi d'être fonctionnaires de l'Etat, qui ont passé, pour cela, des concours et suivi des formations spécialisées. Ceux-ci voient non seulement leur horizon de promotion bouché, mais se trouvent, en plus, commandés par des personnes n'ayant aucune compétence ni expérience administrative, des gens, sans position statutaire, engagés et payés par l'Etat, ce qui va coûter extrêmement cher au budget. Ça, ça a un nom : de la gabegie, ni plus, ni moins.

C'est comme si l’on prenait des gens, sans aucune relation avec l'armée, pour leur confier la responsabilité de commander des militaires gradés. Ne l'oublions pas : le statut de nos fonctionnaires est copié sur celui des militaires de Napoléon, c'est pourquoi avons-nous les mêmes appellations de classe, grade, échelon, etc.

Le FNDD a disqualifié le guide libyen, président en exercice de l’UA, pour avoir pris fait et cause pour les militaires. Le même Kadhafi vient d’être désavoué par le CPS de l’UA. Ne craignez-vous pas que les sanctions, que vous appelez de vos vœux, aient plus d’impact sur les populations que sur les dirigeants?

Nous n'avons jamais demandé des sanctions contre le peuple mauritanien, ni contre une quelconque catégorie de mauritaniens, mais nous avons dit que nous ne devons pas, comme dit le proverbe de chez nous, "nsou'ou ezzerga we nkhalou ezerrag" – courir après le projectile et laisser le lanceur.

On doit se poser la question de savoir pourquoi y aurait-il des sanctions et la réponse est simple : c'est parce qu'il y a eu un coup d'Etat. Qui a commis ce coup d'Etat? Ce n'est, en tout cas pas, le FNDD. Si l'Union africaine, l'Union européenne, la Banque mondiale, le FMI et les autres optent pour des sanctions, ils ne font qu'appliquer ce que prévoient leurs réglementations, en cas de changement anti-constitutionnel.

Pour éviter les sanctions contre le pays et contre leurs personnes, les auteurs du changement anti-constitutionnel doivent revenir sur leur décision de prendre le pouvoir par la force.

Dans le cadre d’une solution consensuelle qui éliminerait les deux principaux protagonistes de la crise, le FNDD serait-il prêt à lâcher Sidi?

Pour le FNDD, il ne s'agit pas d'une affaire de personnes, ni d'un choix entre deux hommes, mais d'une question liée au respect d'une Constitution que le peuple mauritanien a adoptée, à plus de 90%.

Le FNDD et le RFD ont scellé une espèce d’entente pour mener ensemble le combat contre le HCE. Quelle stratégie mettront les deux parties, pour affronter ou contrecarrer un HCE désormais engagé dans une campagne électorale anticipée?

La stratégie que nous envisageons de mettre en œuvre, pour revenir à l'ordre constitutionnel, vous la saurez, le moment venu. En attendant, nous ne participerons pas à cette fuite en avant, dont l'objectif n'est autre que de légaliser le coup d'Etat.

Du côté de la majorité, les parlementaires ont lancé une initiative, au lendemain du départ du guide libyen, consistant en la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, d’une CENI indépendante, évoquant la démission du général 45 jours avant le scrutin du 6 juin ? Que pensez-vous de cette démarche?

Cette démarche ne concerne que ceux qui l'ont initiée. Cela ne nous fait ni chaud ni froid.Comment votre parti, ADIL, a-t-il accueilli la naissance de partis politiques, l’UPR et le RDPM, issus, tous deux, de la majorité présidentielle?Vous savez, il y a six mois, tout ce beau monde appartenait au parti Adil. Je souhaite à tous bonne chance et j'espère que les raisons qui les ont poussés à quitter Adil ne les amèneront pas, bientôt, à quitter leur nouveau parti.

Vous étiez ministre secrétaire général de la Présidence jusqu’au coup d’Etat du 6 août. Pouvez-vous nous raconter le film de cette matinée, à la présidence? Quel était l’état des relations entre Sidi et son chef d’état-major particulier depuis le début de la fronde?

Le film de cette matinée-là a été raconté par les intéressés eux-mêmes. Je n'ai rien à y ajouter. Quant aux relations entre le président de la République et son chef d'état-major particulier, elles me paraissaient normales, du moins pour ce que j'en percevais. En tout cas, il était le premier qu'il recevait chaque matin entre 9H et 10H, avant le Ministre secrétaire général de la Présidence, premier collaborateur du président et le directeur de cabinet.

Comment avez-vous accueilli le discours du chef de l’Etat à Kaédi, sur le règlement du passif humanitaire?

Je n'ai pas eu, là encore, à écouter le discours du général, mais je sais, en revanche, que la question du passif humanitaire est trop sérieuse pour être traitée en une matinée et dans la perspective de ce qui semble être une campagne présidentielle, solitaire, orpheline et qui ne dit pas son nom. En somme, une finale avant la lettre, comme diraient les sportifs.

Propos recueillis par Dalay Lam


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Info source :
Le Calame (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Disons que les enregistrements sont faits par les services secrets mauritaniens. Mais qui fournit ces enregistrements à Taqadoumy? Ce n'est pas Aziz et ses sbires, c'est certain ...

A-
======

DOCUMENT AUDIO : Le Chef de la diplomatie sénégalaise à Lemden
07-04-2009
Peu après le putsch, l'un des conseillers du président sénégalais Abdoulaye Wade a rendu visite au président déchu Sidi Mohamed Ould Abdellahi, au Palais des Congrès, lieu de résidence surveillée du dernier. Taqadoumy publie l'enregistrement de leur échange, réalisé par les services de renseignement mauritaniens.

Le début est un exercice d'amabilité ; Ould Cheikh Abdellahi inaugure l’assaut : "Je suis toujours très heureux à chaque fois que je rencontre un frère sénégalais" avant de dire tout le bien qu'il pense du peuple sénégalais.

Puis, il entre dans le vif du sujet : "J'ai entendu le président Wade parler de mes erreurs, j'aurais apprécié que, avant d'en parler, il prenne la peine de me contacter, ne serait ce que pour entendre aussi mon point de vue".

Le conseiller ne répond pas.

A partir de là, Ould Cheikh Abdellahi se montrera peu enthousiaste à parler de la politique et la conversation glissera vers des sujets plus généraux.

L'enregistrement dure 25 minutes, pour l'écouter ou le télécharger, cliquer dessous :

Ould Cheikh Abdellahi et un conseiller de la présidence sénégalaise

maatala a dit…

Salam

Merci chers amis

"Toute absence augmente la considération" (proverbe Marocain).

Après un bon gueuleton, pour changer des plats fades de l'hosto, j'allume le feu.

maatala

Bebe BA a dit…

Maatala,

Tu as été malade?
J'espére que tu vas mieux maintenant!

maatala a dit…

Salam

C'est un plaisir pour moi de partager avec vous ce poème mystique, que je dédie à Tonton SIDIOCA.

"Ton image est dans mon oeil
Ton invocation dans ma bouche
Ta demeure dans mon coeur
Ou donc peux Tu être absent"

Hussein Mansour Al_Hallaj

maatala

maatala a dit…

Salam

Chére Bébé Ba

Je vais mieux

merci

maatala

Anonyme a dit…

Coucou Maata

Hallaj avait egalement dit:
Tuez moi vous serez remunerés et je serai un martyre

Un mystique (qui fait de canalh un lieu de retraite)

Anonyme a dit…

URGENT....!!!

Canalheurs,

Mattel vient d'octroyer 3 licences en télécommunication (3G, Fixe et Internet) pour un montant de 900 millions d'um!!!!!!(sans appel d'offres...!!!).

Chingutel avait obtenu la dernière fois la licence 3G seulement à 30 millions de usd soit environ 8 milliard d'um...............!!!!!

Le conseil de l'autorité de régulation à préparer cette affaire en toute discrétion et ramené au Ministre des TIC pour signature....................!!!!!

Dans la réglementation, il est trés grave de procéder ainsi puis sans appel d'offre, prouve qu'il y a des dessous dans cette affaire :

1- Soit Aziz est devenu un proprietaire à Mattel en faisant perdre à l'état tout cette somme d'argent.....!!!
2- Soit qu'il y a commission via banque étrangère pour tous ces responsables.....!!!
3- soit cette affaire est destiné à Zeine El abidine pour son soutien ...ce qui va être clair les prochaines jours...

Dans tous les cas, cette affaire est un crime économique grave auquel il faut juger toutes les personnes impliquées...........

l'IGE doit faire quelque chose dans l'urgence et les tutelles doivent justifier devant le peuple la raison de cette démarche.

El Vessad doit quitter notre pays ainsi que tous les RV si nous sommes vraiment sincères.

Aziz doit nous faire comprendre ainsi.

Anonyme a dit…

Welcome Maatala. Pour le feux, nous avons du bois. Vas-y. Ça ne va pas du tout. Les choses prennent une autre dimension. J'ai lu la réponse de Gadio à Messaoud et il n'a rien compris. J'ai lu la réaction de ahmed Ould Daddah à Gadio et il est clair que même AOD réfuse la médiation Wade. Gadio ne comprendra pas. J'ai un peu écouté la réaction de Sidi à l'envoyé de Wade et Wade ne comprendra pas qu'il est out. Nous sommes entre nous et il faut qu'on se parle entre mauritaniens. Aziz doit comprendre et les 50 millions de $ des saoudiens font de lui un morceau de caca et il sait qu'on connait que ce qu'a dit Boidiel cette fois-ci est vrai. Parlons vrai les filles et les gars: ce pays vaut mieux que les Ely, les Aziz, les AOD, les Messaoud, les Boidiel, les A-, etc..

Il faut qu'on arrive à une solution correcte pour que les gens nous respectent et sauver en meme temps nos fils de la derive, que ce soit Aziz, Sidi ou les autres. Qu'est ce qu'on a ?

A-

Anonyme a dit…

Si cete histoire de Mattel est vraie (merci ano), Aziz nous prend pour des idiots.

x: la situation devient grave. Il faut revenir, meme sous un autre pseudo. Ide-moi maatala pour faire revenir x et/ou son réseau.

A-

Anonyme a dit…

Salut...
cher Couly ...tu as dit...

"Kane Hamidou Baba NE DOIT PAS TOMBER DANS L'ERREUR. Son poids reside dans son alliance avec Mr. Ahmed Ould Dadah"

ne me traite pas d'idiote...please mais là j'ai rien compris ...ainsi Kane Hamidou...perd du poids des qu'il quitte AOD...moi aussi je veux perdre de poids...toutes les femmes le desirent...je vais faire passer le message...et hop y'aura plus de femmes au RFD....à cause de Couly...lol...Pour ta gouverne...Kane Hamidou est un homme "conscistant" ...reflechit...ses prises de positions doivent l'etre certainement...
welcome back...to my brother Maata ...
bl

Khalil Balla Gueye a dit…

Si Aziz et ses sbires lisent vraiment canalh comme quelqu'un l'aurait prétendu, c'en serait donc FINI DES RACISTES PUTSCHISTES qui sévissent sur ce blog et ailleurs!

Au fait, on parle du loup, il sort de son antre:bienvenue à maata le raciste putschiste en chef de ce blog car ses ouailles accros nazillonnes commençaient à manquer de leur DOSE QUOTIDIENNE DE VENIN RACISTE ET PUTSCHISTE!

Il n'y aurait, semblerait-il, que lui à pouvoir palier ce MANQUE très peu partagé fort heureusement dans notre société multiraciale sur le point de se reconcilier avec elle même!

Même le putschiste et pas forcément raciste Aziz s'est mis de la partie avec sa dernière rengaine HUMANITARISTE à Kaedi faute d'être humanitaire!

Mais pour obtenir un semblant de crédibilité, il va bien falloir qu'il se résigne à balayer devant sa porte en se débarrassant des minoritaires putschistes racistes qui plombent sa dictature qui n'a vraiment pas besoin de cela!

PUTSCHISTE NE RIME PAS FORCEMENT AVEC RACISTE!Boire ou conduire, il faut choisir!

Anonyme a dit…

Maata,

En ecrivant: "Je vais mieux", je dois donc conclure que tu es toujours un peu malade.Si tel est le cas, je te souhaite un tres bon retablissement.

Khalil Balla Gueye a dit…

Ano 7 avril 2009 20:56
Le RACISME est une maladie qui ne court pas fort heureusement les rues dans notre pays !Même y compris au sein de "notre dictature" obscurantiste pourtant, s'il en est!

Seuls quelques pestiférés anachroniques et obsolètes en souffriraient!

Et puis au risque de te décevoir:il est certaines maladies qui sont tout banalement incurables:et leRACISME en est bien une !

HELAS pour maata et ses ouailles nazillonnes!

Anonyme a dit…

MAATLA NEVSSOUN TESTA7I9OU LHELAK !!!
NO OFFENCE!! JUST KIDDING!
YE9YER BA3D MANGUID 3LIK OU LA TWA7CHNAK ...


CHWAYBE SERI7A ;)

Anonyme a dit…

Déclaration de la Société Civile mauritanienne [Reportage Photos]

A l’heure où le pays s’achemine vers des élections présidentielles pour restaurer l’ordre constitutionnel au plus haut niveau de l’exécutif, les hommes politiques multiplient les initiatives pour marquer de leur empreinte cette étape historique de l’existence de la Mauritanie.

Malheureusement, certains politiques s’évertuent pour empêcher la tenue de ces élections, y compris par des méthodes contraires à la loi, aux us et aux coutumes de notre peuple, connu à travers l’histoire par le respect de la dignité humaine, des valeurs culturelles de l’autre, son esprit d’ouverture, de tolérance et son hospitalité légendaire.

Le camp du "refus" (comme il veut s’appeler) se cantonne dans ce qu’il appelle le FNDD, n’a aucune existence juridique. Au cours de la semaine dernière, un groupe dudit camp, incité par des "leaders politiques" a troublé l’ordre public en organisant, sans autorisation, une descente dans la rue.

Pour parer à tous dangers, les forces de l’ordre sont intervenues, comme l’ont fait récemment à Strasbourg, en France, les forces de l'ordre françaises, en dispersant à coups de gaz lacrymogènes une manifestation non autorisée. A cet égard, nous condamnons tout acte pouvant troubler l’ordre public et la quiétude des citoyens.

Nous condamnons également les propos diffamatoires et injurieux tenus par certains dirigeants politiques à l’égard de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République française. Le manque d’égards manifesté par quelques hommes politiques à l’endroit de la personnalité du Président français, a atteint le comble de l’ineptie lorsqu’ils ont osé traiter d’«alcoolique » le Président français, tout simplement parce qu’il a développé une thèse différente de celle qu’ils prônent aveuglement en ce qui concerne les derniers événements survenus en Mauritanie.

Outre l’indignation que suscitent ces propos, la Société Civile ne peut
qu’appeler au respect de la déontologie en matière politique, car les excès et les écarts des dirigeants du "FNDD" nuisent à nos valeurs, nos us et coutumes.

Au président de la République Française, la Société civile apporte son soutien, lui exprime son respect et lui réaffirme l’amitié du peuple mauritanien dans toutes ses composantes.

Croyant fermement à la solidité des relations d’amitié entre les peuples français et mauritanien, la Société civile mauritanienne appelle les leaders du FNDD à présenter leurs excuses au Président de la République française conformément aux préceptes de notre sainte religion l’Islam.

Nous considérons toute attitude contraire comme une persistance dans l’outrage, la calomnie et la diffamation préméditée et orchestrée dans le dessein de porter atteinte à l’amitié franco-mauritanienne et aux relations de coopération unissant les peuples de Mauritanie et de la France.

Vive la Mauritanie,
Vive la France,
Vive l’amitié franco-mauritanienne.

Nouakchott, 7 avril 2009.

La Société Civile

SOURCE:CRIDEM

Anonyme a dit…

bonjour A-

je te félicite et te remercie pour tes commentaires constructifs, parmi les intervenant tu es le meilleurs, vas y comma ça continu, comme disait ex président Feu Moktar ould Daddah.

Anonyme a dit…

prends soin de toi le cuiso, sans toi canal met le clic sous la porte

Bebe BA a dit…

A-, apparement, vous n'avez pas les mêmes façons de voir,lol

Lu pour toi sur masdar:

MEDIATION EN MAURITANIE: LE CHEF DE LA DIPLOMATIE SENEGALAISE "OPTIMISTE

le ministre sénégalais des affaires étrangères ِCheikh Tidiane Gadio, qui mène une médiation en Mauritanie "dans le cadre de l'union africaine", s'est déclaré "optimiste", lundi soir, au terme de ses entretiens avec les dirigeants du front anti-putsch.
"je suis optimiste, j'ai eu de longs entretiens avec les dirigeants du fndd (front national pour la défense de la démocratie), nous nous sommes expliqués et je dois encore revenir à dakar pour rendre compte au président (sénégalais abdoulaye) wade" a affirmé m. Gadio .
au tout début de sa visite, il avait d'abord rencontré dimanche soir le général Mohamed ould abdel aziz, président du HCE.
Puis m. gadio s'était entretenu, lundi matin, avec Ahmed ould Daddah, président du rassemblement des forces démocratiques qui a récemment changé de position.
"nos frères ont apprécié que le sénégal ait montré sa préoccupation et sa volonté d'apporter sa contribution à cette sortie de crise", a assuré m. gadio.
"je dois encore revenir à Nouakchott pour compléter cet échange, probablement avec (le président de la commission de l'ua) jean ping, parce que notre démarche s'inscrit dans le cadre de l'union africaine", a-t-il ajouté.
m. gadio avait débuté sa médiation le 27 mars.
le fndd avait dans un premier temps accusé le Sénégal de "partialité" en faveur du HCE.

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

Quel avenir politique pour la Mauritanie ?

A deux mois seulement de l’élection présidentielle du 6 juin, la crise politique que traverse la Mauritanie s’est encore accentuée et prend une tournure inquiétante.

Au regard des récents événements sur le plan politique en Mauritanie, nous sommes en droit de se demander quel sera notre avenir à tous et dans quelles conditions nous évoluerons.

Il y a un mois nous avons eu l’occasion de voir « débarquer la médiation libyenne », dirigée par le président en exercice de l’Union Africaine, Mouammar Kadhafi, celle-ci avait pour but de réunir les différents acteurs politiques autour d’une table afin d’entamer le dialogue et de permettre de trouver un terrain d’entente.

Rien de tout cela n’a été fait, à croire que la médiation libyenne est un échec cuisant et a été un facteur déterminant dans le processus d’enlisement de la crise.

Au lieu de se réunir et de décider de l’avenir du pays, de réfléchir aux conséquences de ce coup d’Etat et de rétablir un processus démocratique, nos dirigeants politiques se livrent à une lutte pour le pouvoir qui ne fait qu’enliser davantage la Mauritanie dans l’incertitude et l’insurrection.

Chaque partie de la crise campe sur sa position et aucune discussion ni aucun compromis ne sont possibles, la situation est arrivée à un point de non retour.

Le peuple constatant la faiblesse, voir l’absence totale des efforts, pour trouver une sortie de crise consensuelle, n’est pas en mesure, à ce jour de savoir ce qui va arriver. Cette crise est trop complexe pour que quelqu’un puisse prédire ce qui se passera dans les prochains mois pour ne pas dire les prochaines semaines.

De plus les medias officiels sont relativement monopolisés par l’Etat, même si on entrevoit une légère évolution, les citoyens mauritaniens sont dans l’obligation de s’informer sur internet ou de lire les journaux pour que leur soit reflété une information objective quand au déroulement de la crise qui sévit dans notre pays.

Notre but, en tant qu’acteur de la société civile n’est pas de produire un discours alarmiste mais nous souhaitons par tous les moyens que la Mauritanie se relève.

Sur le plan international, la situation paraît également mal engagée. L’Union Africaine, lors de la dernière réunion de son Conseil de Paix et de Sécurité, a décidé que les sanctions concernant les responsables du coup d’état du 6 août prendront effet à la fin du mois.

De son côté, le Chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy a déclaré, quand il était à Niamey, « que le coup d’Etat du 6 août n’a donné lieu ni à protestation ni à manifestation, aucun parlementaire ni aucun député n’a protesté ». Ces paroles ont défrayés la chronique et ont indigné les membres de l’opposition mauritanienne.

L’Union Européenne, quant à elle, à déjà enclenché le processus de sanctions qui visent la Mauritanie. Elle suspend sa coopération avec notre pays pour une période de deux, ans « si aucune solution consensuelle de sortie de crise n’est trouvée et que l’ordre constitutionnel n’est pas rétabli ».

Les retombées économique, si rien n’est fait, seront sans précédent, le Fond de développement européen a prévu une enveloppe de 156 millions d’euros pour des actions de développement en Mauritanie entre 2008 2012, un tiers de cette somme sera gelée tant que cette situation instable régnera dans le pays.

La Banque Mondiale, dés les premiers effets du coup d’état a cessé toute forme de relations économiques avec les nouvelles autorités.

L’OTAN met aussi son grain de sel, en déclarant, à l’issue du Sommet de Strasbourg-Kehl, tenu par les chefs d’État et de Gouvernement, qu’elle se « réjouit à la perspective du retour à l’ordre constitutionnel en Mauritanie ».

Nous pouvons dire, sans conteste, que notre pays et son contexte politique sont l’objet de multiples réactions et déclarations, seulement cela prouve qu’il ya une réelle cristallisation des problèmes, et que nos dirigeants politiques ne sont pas capables de résoudre cette crise par leurs propres moyens.

Au lieu de prendre des sanctions des plus fermes qui soient, la communauté internationale devrait prendre ses dispositions pour réussir à organiser des rencontres entre les différentes parties prenantes de la crise, pour trouver le chemin de la concertation.

En appliquant leurs menaces, la communauté internationale risque d’aggraver la situation actuelle en enlisant davantage le pays dans ce pourrissement politique.

Le problème initial réside dans le fait qu’il y a une forte discordance entre les mauritaniens eux-mêmes, ce coup d’Etat n’est pas « purement » militaire, nous rappelons que les deux tiers du parlement et du Sénat ont soutenu les putschistes pour cette prise de pouvoir.

La communauté internationale et plus particulièrement l’Union Européenne doivent comprendre que la source du problème ne réside pas intégralement dans la question du retour d’un cadre institutionnel, à ce moment là les solutions pourront être trouvées.

Nous comptons sur les prochaines élections présidentielles qui se devront d’être transparentes, libres et prises en charge par des structures crédibles et intégralement neutres.

SOS Abbere

maatala a dit…

Salam

Cher A-

Tu dis, il faut trouver une solution à la Mauritanienne.

Comment réconcilier SIDIOCA-ELKHENERAL-DADDAH-MESSAOUD-SIDI BABA et autres................

Le seul dénominateur, c'est la détestation mutuelle, qu'ils se portent les uns vis à vis des autres.

Je suis convaincu que sans eux, le pays se porterait mieux.

Sauf qu'en politique, il faut toujours choisir le moins pire dit le Fou.

maatala

bilkiss a dit…

Chweyba sariha,

mana wahed ev dhak!!!!

Maata ela Maata Moulana!!!

Maata c notre Chér Ami, nous l'aimons w netwahchouh tous!!!

Maata c grâce et pour lui qu'on n'est sur Canal.........lol

pourquoi tant de haine, de méchancetés????????

il t'as rien dit Maata, t'as rien fait non plus!!!

ella esslata batt!!!

d'ailleurs, t'es qui?
d'où sors-tu?

Bilkiss,
la petite soeur à Maata

bilkiss a dit…

Chér Maata,

dis donc tu m'as inquiètée...lol
Bienvenue et un bon retablissement

Affectueusement,
Bilkiss

maatala a dit…

Salam

L'UE sanctionne la Mauritanie, voila une bonne nouvelle:

- Il faut apprendre à compter sur ses propres forces.

- Nous avons des ressources, il faut les développer.

- Aide ou pas aide, les pauvres n'ont jamais vus la couleur de celle-ci, ils ont surtout appris à vivre sans.

- Marre d'être un éternel etat mendiant.

Croire que le KHENERAL va plier à cause des sanctions c'est prendre ses rêves pour la réalité.

Azziz croit de plus en plus en sont destin et la CI lui a donné du temps pour y croire.

Son élection sera aussi valide e que la farce qui se déroulera en Algérie dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Chére Bilkiss

Laisse mouton pissé, tabaski viendra dit le Fou.

affectueusement

maatala ( défouloir chez Mac-Do-LM)

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

le FNDD et AOD ont eu gain de cause!!!
les anti-putsch aussi!!!
celle d'affamer le Peuple Mauritanien!!!

voilà les Sanctions tant attendues et vivement sollicitées sont là,
qui en n'aient victimes!!!
plus de coopération, plus de contrats, plus de.....!!!!

ils sont contents de la misère du PEUPLE!!!

c ce qu'ils voulaient, ils s'en cachent pas!!!

ils ont bien dit "qu'ils voulaient à tout prix faire échouer le coup d'etat"= couler le PEUPLE!!!

c ça le patriotisme? c ça l'Amour de la Patrie!!!

les masques sont tombés, ils ne pensent qu'à leurs interêts!!!

mais ils ont perdus le plus important LA CONFIANCE ET LA SYMPATHIE DU PEUPLE!!!

Affectueusement,
Bilkiss plus que révoltée

Anonyme a dit…

L'OTAN ne "se réjouit" pas mais "attend avec impatience" le retour à l'ordre constitutionnel en Mauritanie


A la suite du sommet des chefs d'Etats et de gouvernement, tenu à Strasbourg le 3 et 4 avril derniers, l'Organisation de Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a rendu publique une déclaration sur la sécurité de l'Alliance. Cette déclaration, déclinée en 62 points, cite la Mauritanie dans son 37 ème paragraphe. La version originale de la déclaration, en langue anglaise de ce paragraphe s'énonce comme suit: "We look forward to the restoration of constitutional rule in Mauritania, which will allow the resumption of its full participation in the Mediterranean Dialogue.", ce qui se traduit par: "nous attendons, avec impatience, la restauration de l'ordre constitutionnel en Mauritanie, qui permettra à ce pays de participer de nouveau pleinement au Dialogue méditerranéen".

For-Mauritania a interrogé des officiels au sein de l'OTAN à propos de la version française du texte dans laquelle la phrase où la Mauritanie est citée a été traduite comme suit: "Nous nous réjouissons à la perspective du retour à l’ordre constitutionnel en Mauritanie, qui permettra à ce pays de participer de nouveau pleinement au Dialogue méditerranéen.". La réponse était qu'il s'agirait d'une traduction approximative et dans tous les cas non fidèle à l'esprit de la déclaration.

En effet, les guetteurs postés par la Junte pour scruter le moindre frémissement de la position de la Communauté internationale qui pourrait être interprétée comme étant un soutien à sa cause perdue ont sauté sur l'occasion et on relayé la Déclaration en la présentant comme étant une acceptation par l'OTAN de l'Agenda des Militaires! L'OTAN, avec les Etats Unis à sa tête, "se réjouirait" du retour (sous entendu en cours) de l'ordre constitutionnel. Il suffit de lire le traitement qu'ils en font sur CRIDEM, pour sentir l’euphorie des veilleurs de la Junte.

Pour se rendre compte du fait qu'il ne s'agissait là que d'un problème de traduction erronée (ou tendancieuse ?), il suffit de lire la traduction en arabe, y compris dans les sites pas forcément favorables au Front du paragraphe de la Déclaration.

L’OTAN attend avec impatience (sous entendu « exige ») le retour à l’ordre constitutionnel en Mauritanie pour que cette dernière puisse reprendre sa place au sein de l’Union Pour la Méditerranée. Pourrait-on s’attendre à moins de la part des Etats-Unis qui ont mis, dès les premiers mois du Putsch, toute la Junte, son gouvernement et ses soutiens civils sur Liste Noire ?

bilkiss a dit…

L'Otan enfin (presque) un allié Gros Calibre!!!

Bilkiss,
indignée

maatala a dit…

salam

lu pour vous sur le net

"Sanctions économiques et jeu géopolitique

Futile les sanctions économiques ? La question peut à tout le moins se poser à l’aube de nouvelles sanctions économiques américaines sur le Soudan, en signe de protestation au conflit faisant rage au Darfour.

Le dilemme des sanctions économiques s’est posé de manière aiguë dans le cas de l’Irak de Saddam Hussein, au début des années 1990. Doit-on punir économiquement – et ainsi voir des milliers de personnes mourir suite aux conséquences de ces mesures – ou tenter une approche davantage axée sur la diplomatie ? Plus récemment, les États voyous et les États parias dans le système international ont été ciblés : le Myanmar, la Biélorussie, l’Iran ou le Soudan. Pour ce qui est de ces deux derniers pays, l’arme des sanctions économiques est brandi par les pays occidentaux, que ce soit le Canada, les États-Unis ou l’Europe. Pourtant, l’analyse des relations commerciales et diplomatiques de ces pays nous fait douter sur l’efficacité réelle de telles mesures.

Quand l’on examine les relations commerciales entre le Canada ou les États-Unis et l’Iran ou le Soudan, force est d’admettre que les relations commerciales et économiques sont quasi inexistantes. Les relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran sont coupées depuis la prise des otages américains à Téhéran à la fin des années 1970. Dans la même veine, il n’y a aucune présence diplomatique américaine au Soudan depuis 1996. Le commerce entre l’Iran ou le Soudan et les pays occidentaux est bien faible ; la présence antérieure de certaines compagnies canadiennes, comme la compagnie Talisman Energy, pesait lourd dans la balance. Par contre, ces investissements occidentaux, dans le secteur pétrolier entre autres, ont été retirés pour la plupart à la fin des années 1990 suite à des pressions constantes.

Comme sur le plan diplomatique ou commercial, la coopération militaire entre ces pays et le Canada ou les États-Unis est nulle. L’Iran et le Soudan se posent en alternative, dans leurs régions respectives, aux alliés américains. La coopération et les partenariats d’ordre militaire ont cours davantage avec des puissances internationales, nommément la Russie et la Chine, qui tentent de proposer une autre option que celles amenées par les pays occidentaux.

Ainsi, l’émergence d’un nouveau pôle d’influence semble changer la donne qui prévalait depuis la fin de la Guerre froide. L’efficacité des sanctions économiques au niveau international dépend en grande partie des alternatives qui s’offrent au pays sanctionné. Ce facteur est encore plus vrai lorsque l’on a affaire à un pays dont l’économie dépend grandement de l’extraction de ressources naturelles. De plus, dans les cas iranien et soudanais, la principale ressource économique provient des ressources d’hydrocarbures – le pétrole pour le Soudan et le gaz pour l’Iran.

En effet, ce sont des ressources prisées, centre de toutes les convoitises, et qui sont au cœur d’un jeu géopolitique entre les puissances. Les sanctions économiques américaines envers l’Iran, en signe de protestation pour le peu de progrès dans le dossier nucléaire, laissent perplexe. Surtout, la coopération et les investissements russes et chinois dans les projets d’extraction d’hydrocarbures en sol iranien ne peuvent que rendre caduque toutes sanctions économiques opérées du côté des pays occidentaux. La coopération Soudan/Chine est de même renforcée à l’heure actuelle : près de 7% des besoins pétroliers de la Chine sont puisés en sol soudanais.

Les besoins en constante évolution de la Chine viennent poser le problème de l’efficacité des sanctions économiques dans une communauté internationale divisée sur les buts à atteindre et les alliances à consolider. La percée chinoise sur le continent africain vient souligner le fait que les relations commerciales chinoises ne tiennent pas compte du facteur « droits humains », en tissant des liens coopératifs avec plusieurs régimes peu recommandables (Gabon, Angola, Zimbabwe). La croissance économique soutenue de la Chine vient donc rendre difficile des sanctions unifiées et concertées, surtout lorsque l’on a affaire à des pays qui violent les droits humains et qui possèdent d’importantes et précieuses ressources naturelles, comme dans les cas iranien et soudanais. Également, la diversité des centres financiers (Singapour, les centres off-shore – ou paradis fiscaux comme les Bahamas –, etc.), due à l’état actuel du phénomène de mondialisation, vient créer autant d’alternatives pour contourner les sanctions, restrictions ou embargos économiques de la part d’une puissance sur un pays.

Il faut se rappeler par contre que l’arme économique a été utilisée et sera utilisée dans le futur comme une action préalable avant l’utilisation d’actions musclées. La charte de l’ONU comprend ainsi un article qui définit que tous moyens autres que militaires doivent être utilisés avant de recourir à la force – force qui est donc prescrite en dernier recours seulement. Dans un passé récent, les États-unis ont imposé un embargo et des sanctions économiques sur l’Irak de Saddam Hussein. Voyant qu’Hussein ne fléchissait pas suite à ces sanctions, le discours soutenu fût celui proposant que tous les moyens avaient été épuisés (après seulement quelques mois) et que le recours à la force était devenu inévitable. Il s’agit du prélude à la première guerre du Golfe, en 1990.

Au contraire du début des années 1990, les alliances et les relations stratégiques sont bien définies. La fin de la Guerre froide a amené bien des bouleversements et aussi une refonte des alliances stratégiques et des relations de pouvoir au niveau international mais surtout régional et continental. Sorti de cette ambiguïté, un nouveau pôle semble en construction et en processus de définition. La Chine et la Russie viennent à coup sûr changer la donne et redéfinir le jeu d’alliances dans des régions qui sont dépourvues de puissances régionales dignes de ce nom.

L’Afrique avec le Soudan et le Moyen-Orient avec l’Iran pourraient être les théâtres de changements profonds qui verront l’émergence de la Chine et de la Russie sur la scène internationale pour défier ce que certains appellent l’hégémonie américaine. C’est pourquoi il faut se questionner sur la pertinence de telles sanctions économiques, mais aussi sur la suite qui sera donnée et qui sera possible d’appliquer du côté américain si ces sanctions ne donnent aucun résultat pour faire fléchir les régimes iraniens et soudanais.

maatala

maatala a dit…

Salam

lu sur le net

"Comment l'Iran parvient
à contourner les sanctions

Par Georges Malbrunot, envoyé spécial à Dubaï et Téhéran

La communauté internationale s'apprête à renforcer les mesures pour dissuader Téhéran d'avancer dans son programme nucléaire.

La peau cuivrée par le soleil, Reza, un marchand iranien, somnole en attendant le chargement d'imprimantes Hewlett-Packard, d'ordinateurs Apple et d'autres produits américains, interdits d'entrée en Iran. Nous sommes dans la crique de Dubaï, sur les rives du golfe Persique. Bientôt, le boutre voguera sur l'une des mers les plus surveillées au monde. «Mes commanditaires iraniens se fichent que ce soient des produits américains venant d'Asie qui vont être réexportés en Iran» , déclare cet habitué de la contrebande, assis au milieu de cagettes de Coca-Cola et de palettes d'appareils électroménagers.

Le voyage jusqu'à Bandar Abbas va durer une quinzaine d'heures. «Les patrouilles américaines que nous croisons ne nous contrôlent pas», dit Reza. L'US Navy «se préoccupe de traquer les terroristes», répond laconiquement le siège de la Ve flotte américaine dans le Golfe. Les autorités de Dubaï ne s'émeuvent pas davantage. «Il me suffit de présenter la liste des marchandises au bureau des douanes, qui tamponne aussitôt le document», se vante Reza. Et au port de Jebel Ali, cet autre centre de réexportation vers l'Iran à quelques kilomètres de là, les contrôles se font «par sondages», c'est-à-dire au compte-gouttes.

Chaque jour, une trentaine d'embarcations mettent le cap sur Buchehr, Bandar Abbas et Abadan, avec à bord en moyenne 100 tonnes de marchandises chacune. Tout n'est pas fabriqué par le «Grand Satan», mais la part du trafic de produits américains est tout de même estimée à 250 millions de dollars par an. Du matériel sensible pourrait aisément passer entre les mailles très larges du filet. Évalué à 1,2 milliard de dollars chaque année, l'important commerce informel entre Dubaï et l'Iran est l'une des principales filières de contournement des sanctions imposées par la communauté internationale à l'Iran pour que Téhéran cesse sa marche vers le nucléaire militaire. Elle est loin d'être la seule. Une autre consiste à déjouer l'asphyxie financière à laquelle l'Occident entend soumettre l'Iran, en interdisant aux banques étrangères l'ouverture de lettres de crédit, indispensables aux entrepreneurs iraniens pour commercer avec le reste du monde.

L'objectif, affiché par les États-Unis, est clair : faire de l'Iran «un paria de la finance». Mais la République islamique est encore loin d'être à genoux. Direction la rue Youssef Abbad à Téhéran, où Sadati, un importateur d'enseignes lumineuses, nous renseigne sur le système D iranien. «Depuis que BNP Paribas ne veut plus m'ouvrir de lettres de crédit pour financer mes achats de néons en France, j'ai trouvé une banque arabe domiciliée à Barcelone qui accepte de jouer le jeu», explique-t-il. L'Europe se refermant, Sadati a réorienté ses activités vers l'Asie. Là aussi, les grandes banques ont fini par plier devant les injonctions américaines. Peu importe. Sadati vient de débusquer un établissement chinois de seconde catégorie, l'Agricultural Bank of China, prêt à lui ouvrir une lettre de crédit.


Achat au Brésil via Dubaï

«Des banques qui n'ont pas d'intérêts aux États-Unis offrent encore leurs services aux Iraniens à un coût majoré de 10 à 15 %», explique un expert économique à Dubaï qui en donne la liste : «Les Caisses d'épargne allemandes, des banques cantonales suisses, des succursales de l'Union des banques arabes en Europe, des banques asiatiques et de Dubaï, sans sous-estimer ce qui peut se passer à Beyrouth, où des sociétés écrans cherchent à obtenir des financements pour l'Iran.»

La malice iranienne est sans limite. Lorsque Sadati ne parvient pas à dénicher une banque complaisante, il «exporte» des tapis pour financer ses achats de néons, profitant de la bienveillance des autorités sur ces procédures de substitution. Pour ses besoins en dollars, il sollicite un intermédiaire à Téhéran, qui se chargera de lui en procurer en liquide, auprès d'un bureau de change à Dubaï. «La semaine dernière, raconte Sadati, j'ai payé une commande de 10 000 dollars à un fournisseur brésilien, en donnant l'équivalent en rials à mon intermédiaire, qui a négocié avec son agent à Dubaï, et en 48 heures, les 10 000 dollars étaient au Brésil.»


Treize frontières maritimes ou terrestres

Ironie de l'histoire : les valises de dollars ont refleuri grâce aux sanctions, alors que celles-ci étaient censées combattre le vieux système des hawalas (le paiement en espèces). Dubaï, et ses 350 sociétés iraniennes, reste une passoire. Malgré les pressions américaines, l'émirat, qui a bâti une partie de sa fortune sur le cash, n'entend pas renoncer aux transactions en espèces. «On peut se présenter dans une banque avec 300 millions de dollars dans une mallette, elle les acceptera sans problème», déplore un diplomate.

«Si j'accepte pour 300 millions de dollars à mon guichet, dit un banquier dubaïote, je peux tout aussi bien ouvrir des fonds d'investissement pour tel ou tel pays.» C'est justement l'une des dernières trouvailles des autorités iraniennes : se tourner vers le marché financier, pour se procurer l'argent indispensable à leur développement. Telle est la mission de Stephen Austen à la tête de Melli Holding International Limited, la filiale de gestion de fonds de la banque iranienne Melli, que les États-Unis veulent marginaliser pour son financement supposé du terrorisme. Lorsque nous l'avons appelé, ce Britannique était en Arabie où il proposait des participations dans ses fonds spécialisés sur l'Iran. «Je ne crains pas les sanctions car mon partenaire est la Bank Melli Iran Investment Company qui, à ma connaissance, n'a pas de liens avec la banque Melli elle-même» , se défend-il. Doté de 300 millions d'euros, son First Persian Equity Fund a pourtant bel et bien été ouvert par la banque Melli à l'été 2006 au Dubai Financial International Center (DFIC).

Particularité du DFIC : il est indépendant, le gouverneur de la banque centrale des Émirats n'y a aucun droit de regard. Précision : le Persian Equity Fund est domicilié aux Caïmans, un paradis fiscal des Caraïbes. «Et des fonds comme celui-là, il y en a certainement d'autres», ajoute le banquier de Dubaï. L'Iran ambitionnerait d'en ouvrir un gigantesque de 90 milliards de dollars auprès du DFIC. Les États-Unis autoriseront-ils l'émirat à le faire ?

«L'Iran a treize frontières terrestres ou maritimes avec ses voisins. Il est très difficile de bloquer toutes les transactions à destination de ce pays», reconnaît Nasser Hashempour, responsable du Centre iranien des Affaires à Dubaï. Même les sociétés américaines sont toujours bien représentées sur les Salons qui se tiennent dans la zone franche de l'île iranienne de Kish, dans le golfe Persique, à laquelle les ressortissants américains ont accès. Quant à la Chine, premier partenaire commercial de l'Iran, elle devrait bientôt ouvrir une zone franche dans le port de Khoramshar, toujours dans le Golfe, où les clients iraniens pourront s'y approvisionner en rials. Même au Congrès américain, l'efficacité de la stratégie d'étranglement de l'Iran est remise en cause par la réalité des chiffres : 20 milliards de dollars de contrats signés avec des prestataires étrangers par l'Iran depuis 2003. Chaque jour, 220 millions de dollars de recettes pétrolières entrent dans les caisses iraniennes, «à quoi il faut ajouter 50 % des ventes d'opium d'Afghanistan qui transitent par l'Iran et se retrouvent dans les banques iraniennes ou à Dubaï» , affirme une source bien informée.

Certes, comme d'autres négociants, Sadati a subi une baisse de son chiffre d'affaires l'an dernier ( 30 %). Mais à court terme, l'impact des sanctions reste minimal. À moyen terme, en revanche, l'Iran souffrira de l'absence d'investissements nécessaires à la modernisation de ses secteurs pétrolier et gazier. «Or, ce n'est pas la Chine qui peut lui fournir la technologie pour liquéfier son gaz» , note un diplomate à Téhéran. Ce n'est pas faute, pourtant, d'échafauder des structures opaques de financements de ses investissements vitaux. L'une des entités iraniennes les plus secrètes est la société Nico, basée à Jersey, qui a créé en 2002 son principal établissement à Pully, près de Lausanne. Dirigée par l'ancien ambassadeur d'Iran en Italie, Majid Razavi Hedayatzadeh, cette filiale de la National Iranian Oil Company, possède d'importantes lignes de crédit auprès de BNP Paribas et de Calyon, qui ont dû se retirer l'an dernier du marché iranien. Devant l'inefficacité des sanctions, la communauté internationale songe à en adopter de plus dures. «Les Américains peuvent faire ce qu'ils veulent, impossible n'est pas farsi», sourit Sadati.

maatala

Bebe BA a dit…

Eh oui, ma chère Bilkiss,

A la guerre des Intérêts, tous les coups sont permis!
Même s'il faut pour cela, affamer le peuple!

Bebe BA a dit…

Lu pour Mister Couli,

Conférence de presse des victimes mauritaniennes des événements de 1989 : «La perte matérielle est évaluée à 500 milliards de Francs CFA»


Les Mauritaniens, vivant au Sénégal lors des événements de 1989, ont tenu, hier lundi soir,à l’hôtel Khaïma, une conférence de presse, pour faire la lumière sur la répression corporelle et la perte matérielle dont ils ont subies.

Le président de la coordination des victimes mauritaniennes des événements de 1989, Ould Naha dira dans son allocution que «la coordination apprécie le discours, du 25 mars dernier, du président du HCE, le général Mohamed Ould Abdel Aziz à Kaédi et salue ainsi l’initiative du règlement définitif du passif humanitaire».

«La coordination trouve que la réconciliation nationale doit tourner définitivement la page du passif humanitaire et la coordination demande l’indemnisation des Mauritaniens vivant au Sénégal lors des douloureux événements de 1989» a-t-il ajouté.

Prenant la parole, à son tour, Cheikhna Aïdara, président du Comité d’Equité et la Justice indiquera que «cette conférence de presse permettra de sensibiliser tout le monde sur la situation des Mauritaniens résidant au Sénégal au moment des événements douloureux de 1989. En particulier le volet qui concerne les Maures qui étaient au Sénégal et les Sénégalais d’origines maures. Ces personnes qui ont été spoliées de leurs biens, qui ont subi des répressions et des violences dans leurs corps».

Répondant une question relative à l’évaluation de la somme de 500 milliards de Francs.CFA, M. Cheikhna Aïdara a laissé entendre que «la perte des biens des Mauritaniens qui résidaient au Sénégal au moment des événements est vraiment inestimable parce qu’il y avait une boutique mauritanienne dans chaque maison sénégalaise, sans compter le bétail…. »

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
bilkiss a dit…

Dear Bébé,

c pas juste!!!

j'accepte qu'ils veulent veiller à leurs interêts, mais pas au dos du Peuple!!!

ça les menera nule part!!!

ils recolteront ce qu'ils ont sémés:
LA HAINE

bilkiss a dit…

Chér Maata,

merci pour la bonne lecture!!!

Vivement le Nucléaire en Iran!!!

Les USA reflechiront 36 millions de fois avant de prendre une quelconque décision (bétise) envers tel ou tel pays!!!

arreterons de jouer au GENDARME DU MONDE!!!

Fraternellement,
Bilkiss

maatala a dit…

Salam

"Royal à Dakar : "pardon pour les paroles humiliantes" de Sarkozy
Par Julien Martin | Rue89 | 07/04/2009


Officiellement, le déplacement de six jours de Ségolène Royal au Sénégal « s'inscrit dans le cadre de la coopération entre les régions Poitou-Charentes et Fatick ». Mais la présidente de la région poitevine n'en reste pas moins l'ex-candidate socialiste à la présidentielle et n'a pas manqué l'occasion de s'en prendre au controversé discours de Dakar, prononcé par Nicolas Sarkozy deux ans plus tôt.


Revel tacle Royal

Sur son blog, Eric Revel, directeur de la rédaction de LCI, s'en prend ouvertement à Ségolène Royal : « Je suis outré par votre démagogie et votre populisme. » Avant de justifier les propos de Nicolas Sarkozy :

« Vous savez pertinemment ce que le chef de l'Etat voulait dire : que, hélas, l'Afrique n'est pas assez mondialisée et qu'elle n'a pas pris à bras le corps son avenir pour entrer dans l'Histoire. »


Eric Revel a commencé son billet de blog en écrivant craindre « que ces phrases seraient vite prises pour une position politique ». Une crainte qui a toutes les chances de se vérifier…


Dans l'enceinte de la maison du Parti socialiste sénégalais, les mots de Ségolène Royal, de retour dans son pays natal, étaient attendus, ils ont été accueillis par une salve d'applaudissements :

« Quelqu'un est venu vous dire à Dakar après tout cela que l'homme africain n'est pas entré dans l'Histoire. Pardon, pardon pour ces paroles humiliantes qui n'auraient jamais dû être prononcées. »


En juillet 2007, nombre d'intellectuels et d'hommes politiques africains avaient trouvé « offensant et insultant » le discours du chef de l'Etat, qui avait estimé que « l'homme africain n'était pas suffisamment entré dans l'Histoire ».

« Elle n'a pas été reçue par le Président Wade »
« Attaques infantiles contre Nicolas Sarkozy », s'est immédiatement exclamé Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, dans un communiqué. Le député des Hauts-de-Seine a ensuite martelé sur Europe1 que Ségolène Royal « ridiculise » la France, et ce pour une seule raison, faire diversion :

« L'attitude de Madame Royal, elle est là pour faire oublier qu'elle n'a pas été reçue par le Président Wade, comme elle l'avait pourtant annoncé, et donc elle en rajoute dans le ridicule. »



« C'est un effet facile, surtout longtemps après », a jugé Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, au micro de RTL. Le transfuge socialiste raille des critiques « très démagogiques », mais reconnaît toutefois que la phrase de Nicolas Sarkozy, bien que ne signifiant « ni racisme ni jugement péjoratif, était sans doute maladroite ». (Voir la vidéo)




« J'assume le discours de Dakar ligne à ligne »
Une maladresse que n'a jamais admise Henri Guaino, conseiller spécial du Président et auteur dudit discours. En octobre 2007, après que Bernard-Henri Lévy l'eût traité de « raciste », Henri Guaino, interrogé par Rue89, sortait de ses gonds, défendant point par points chacun de ses mots :

« Dès qu'on parle d'anthropologie, on est raciste, alors ? Je pensais que c'était fini depuis cinquante ans. J'assume le discours de Dakar ligne à ligne, mot à mot, à la virgule près. Mais ce discours, c'est celui du président de la République : s'il ne voulait pas le prononcer, il ne l'aurait pas fait. Des crétins y en a toujours eu. Qu'est-ce que vous voulez que je réponde à autant de conneries ? »
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Si elle est si courageuse que cela, pourquoi elle ne se prononce pas sur la responsabilité de la France dans le génocide Rwandais dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

L'angoisse devient de plus en plus lourde. Le citoyen a peur d'un avenir de plus en plus incertain, alors que le bataillon de deputes frondeurs ne cessent de s'engraisser par le biais des rentes de leurs mandats vendus.

Certains parmi ces deputes dont le pitoyable Maham, s'est permis ce soir sur Aljazeera d'evoquer des partenaires de substitution a l'Europe. Il fait certainement allusion a la Chine. Ce pays n'est cependant pas si bete que notre Genie Maham le pense. La Chine sait que la stabilite et la perennite de l'entite Mauritanie depend encore de la qualite de ses rapports avec l'Europe.

Je souhaite la bienvenue a notre ami Maatala, tout comme bonne guerison s'il est malade selon Bebe BA.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Ano du 7 avril 2009 22:26: Merci de la clarification sur la mauvaise traduction de la declaration de l'OTAN. C ést une reponse a une question de bl il y a deux jours. Le contraire m'aurait étonné.

Bebe Ba: Gadio se trompe et sa perspective est fausse. Par ailleurs, j'ai la confirmation que l'UA n'a aucunement mandaté Wade dans cette médiation de dernière minute, demandée comme je l'ai dit avant par la frange boutiquière des putshiste: ils savent qu'ils seront foutus dès que le Conseil de Sécurité va universaliser la sanction. Ils ont payé Wade pour porter la "bonne" parole à l'Elysée et ils le paient maintenant pour parer aux dégats. Aussi le HCE est coincé: Aziz demissione,il devient insignifiant et fait reculer les elections et il perd la face. Il n y a qu'une seule voie de sortie: c'est de s'exiler comme l'a fait le General Cedras de Haiti. Le reste c'est el kharabat (non sense) comme dirait Maatala.

Bilkiss: les soutiens à la PPM c ést les années 70. Tu te trompes enormement si tu crois que les youyous 2009 peuvent sauver le Général, que Dieu lui donne longue vie. On defend son candidat par des arguments. Et pour les arguments, meme Kimporte et maatala en manquent. Ils sont piégés comme ils ont fait une erreur d'appréciation dès le départ. Malgré que notre classe politique est du tout pourri, y compris Messaoud, le choix du General sur les autres n'est pas sage. Avec le temps, Taqadoumy va le mettre à plat avec des histoires qu'on ne connaissait pas. Ils se prennent pour qui Aziz et ses 11 "dalmatiens"? Me rappelle le film les 12 salopards ou la famille Dalton étendue.Le FNDD ne va jamais lacher le morceau car ils n'ont rien à perdre, mais tout à gagner.

A-

Anonyme a dit…

Merci Maatala por l'article de Malbrunot sur comment l'Iran contourne les sanctions. les montants qui passent sont minimes par rapport aux besoins de l'Iran. Avec les decisions du G20 l'autre jour à Londres, les paradis fiscaux comme l'Ile aux caimans (caiman islans) c'est fini vers septembre de cette année. Crois-moi. A-

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

J'ai participe' a' un travail d'evaluation a' la Foire Nationale de Nouakchott. J'ai parle' directement avec les Maures Mauritaniens et les Maures Senegalais expulse's du Senegal. Je sais que le chiffre avance' par Mr. Cheikhna Haidara est petit par rapports aux degats.
Je connais la position de mon frere du...Senegal Maata a' propos de ce sujet mais je crois toujours que les compensations ne peuvent pas etre partielles. elles doivent etre totales. PRIER ICI ET LA' ET PROMETTRE DES COMPENSATIONS A' UNE PARTIE DES VICTIMES TOUT EN OUBLIANT DES MILLIERS DE VICTIMES...MAURES, NE PEUT QU'AUGMENTER LA HAINE ET LA TENSION! IL N'Y A PAS DE SOLUTION PARTIALE DANS CE CAS CI. LA SOLUTION DOIT ETRE TOTALE!!!! IL Y A CERTES DE VRAIES VICTIMES QUI TROUVERONT DES COMPENSATIONS. JE PENSE EGALEMENT QUE CERTAINS CRIMINELS BENEFICIERONT DE CE PROGRAMME DE LA TORTUE FACHE'E.

BL,

Tu n'es pas encore idiote mais tu es sur le chemin. (rire)

Bilkiss,

Tu es toujours idiote!

Maata,

Il faut au moins me remercier pour t'avoir souhaiter un bon retablissement. (rire) ESSOULE ENTE' KWOYRI FOYSSIDE!!!!!
Ce mouton continuera a' pisser parce que Tabaski ne viendra jamais!

Je vois que tu t'es donne' comme nouveau role de conseiller les usurpateurs comment contourner les sanctions.

Sanhaji,

Nous avons toujours su que Maata etait...mentalement malade. De toutes les manieres nous souhaitons a' Maata et Bilkiss une longue vie parmi nous parce que la presence des idiots comme eux, peut facilement nous aider a' expliquer aux autres pourquoi nous avons des problemes en Mauritanie.

KBG,

IL FAUT TE REPOSER!!!!!

Anonyme a dit…

L'UE pour être en diapason avec ses valeurs applique l'accord ACP-CE ou le fameux article 96.

Mais est ce que ces sactions peuvent toucher la coopération bilatérale entre quelques pays européns et la mauritanie!

le fou sage de maatala dira certainement enfin on a fini avec l'aide pour le sous développement!

fils du bled

Bebe BA a dit…

Mister Couli, tu dis:

"PRIER ICI ET LA' ET PROMETTRE DES COMPENSATIONS A' UNE PARTIE DES VICTIMES TOUT EN OUBLIANT DES MILLIERS DE VICTIMES...MAURES, NE PEUT QU'AUGMENTER LA HAINE ET LA TENSION! IL N'Y A PAS DE SOLUTION PARTIALE DANS CE CAS CI. LA SOLUTION DOIT ETRE TOTALE!!!!

Je te rappelle que Aziz a prié et demandé pardon (même ce n'etait pas sincère) à des mauritaniens qui ont été tués, maltraités et deportés par des MAURITANIENS!

Donc, il n'a pas à demandé pardon pour des crimes qui ont été commis contre des mauritaniens au Sénégal!

Cela incombe à Wade de le faire!

Anonyme a dit…

Cela pourrait bien se passer chez nous si Aziz demissionne. Qui va empecher l'opposition? Ba M'Baré? Il n'aura personne sous ses ordres. A-

========

Moldavie : les opposants envahissent la présidence

07/04/2009 | 17H36

« Des milliers de Moldaves manifestent depuis lundi soir dans les rues de
Chişinău contre la large victoire des communistes aux législatives du 5
avril. (…) La tension est montée d’un cran mardi matin lorsque des opposants ont pris d’assaut les bureaux de la Présidence et du Parlement. Des dizaines de
personnes ont été blessées. »

A lire sur Balkans.Courriers.info

Bebe BA a dit…

A-, tu vois M'baré empecher quoi que soit?

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Plusieurs Maures Mauritaniens et Maures Senegalais ont ete' tue's, maltraite's et pille's par des...FLAMISTES qui sont bel et bien des extremistes Mauritaniens.
LA TORTUE FACHE'E N'A AUCUN MANDAT POUR PARLER AU NOM DU PEUPLE MAURITANIEN MAIS COMME IL SE DONNE CE ROLE, IL POUVAIT CONTINUER EN DEMANDANT PARDON POUR LES CRIMES DU FLAM. Si je dis que certains criminels profiteront de ce programme, j'ai a' l'esprit les criminels FLAMISTES QUI ONT TUE' AU SENEGAL ET QUI JOUERONT LE ROLE DE VICTIMES A' NOUAKCHOTT.

Les compensations financieres doivent etre distribue'es de maniere equitable entre toutes les victimes!!!!

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Qu'est-ce qui te fait dire que la priere de la tortue fache'e n'etait pas sincere?
J'ai quand meme remarque' que l'Imam etait Soninke' et non un Halpular. (rire)

Si ton enfant va chez ton voisin pour tuer et piller, c'est a' toi de demander pardon. Ceci etant dit, je reconnais que plusieurs crimes ont ete' commis par des Senegalaises et des Senegalais aussi.
To make a long story short, ma chere Bebe Ba, je vous demande de me dire qui doit demander pardon pour les crimes commis par le FLAMISTES AU SENEGAL.

IL NE FAUT SURTOUT PAS ME DIRE QUE LES FLAMISTES N'ONT PAS ASSISTE' AUX PILLAGES ET AUX TUERIES DES MAURES AU SENEGAL!!!!!

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Position de la France au sujet de la Mauritanie (Preuves à l'appui).

En parcourant la presse je suis tombé sur cet échange durant lequel le député français Thierry Mariani, Député du Vaucluse interpelle le secrétaire d’Etat chargé de la coopération et de la francophonie sur la situation en Mauritanie…. Cet article ne demande pas plus d’analyse que sa simple lecture.

Je demande à mes confrères et compatriotes mauritaniens d’en tenir compte pour comprendre la position de la France au sujet de notre pays. Et avant de vous plonger dans cet échange permettez moi juste de dire que Jemil Ould Mansour et Messaoud Ould Bilkheir attendent une position claire du gouvernement français, je vous conseille de relire les échanges ci-dessous et de gagner du temps.

Comme tout mauritanien fier de sa patrie qui peut se sentir blessé et offensé par toute agression de l’un de ses compatriotes et encore plus si l’agressé est un élu du peuple défendant, du moins en apparence, les valeurs nobles de justice et de démocratie.



Chères frères, vous qui êtes descendus dans les ruelles de la capitale pour exprimer votre refus et scander votre désaccord avec l’ordre des choses, je vous conseille de bien choisir vos arguments car ce sont vos armes d’aujourd’hui et de demain, que les gens qui croient en vous ne seraient pas déçus si vous retournez la veste par nécessité stratégique ou pour toute autre raison.

Ne conduisez pas mes frères et sœurs dans des tunnels et labyrinthes dont ils n’ont pas la moindre idée et dont ils ne mesurent pas sans doute toutes les conséquences.

Cessez de nous dire que vous attendez la position de la France. C’est votre combat. Je ne vois que deux issues au processus que vous essayez d’entamer, une confiance en vous qui vous conduit à accepter le combat par les urnes pour la prochaine échéance du 06/06/2009 et pour accepter ce choix il est impératif de comprendre le rôle minimum et la contribution étroite que peuvent apporter dans ce processus des pays étrangers tels la France (dixit Député du Vaucluse) ou en tout cas c’est l’interprétation que j’en fais.

L’autre choix est aussi et toujours d’admettre que les mauritaniens sont seuls dans le combat intérieur. Au pire des cas et avant toute implication étrangère directe et avec l’hypothèse que les militaires au pouvoir n’arriveront pas à stopper l’hémorragie de la plaie que vous êtes en train de faire saigner, on verra apparaître alors les prémisses de l’ancien système non pas celui de Ould Taya ou de Ould Dadah mais bien avant eux, les tribus et leurs cortèges de coalitions et dans ce jeu il n’y aura ni gagnant ni perdant, c’est tout simplement la confusion générale.

Certes le comportement actuel des acteurs aux pouvoir dénote l’injustice et l’inégalité des moyens au combat démocratique mais ceci ne justifierais pas et jamais sans doute un choix de stratégie qui mettra à genoux notre pays et qui ne peut exprimer autre chose que le désespoir et l’incapacité dans le dialogue.


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Je vous laisse vous rafraîchir la mémoire sur la position de la France.

Thierry Mariani, Député du Vaucluse: "Monsieur le secrétaire d’État chargé de la coopération et de la francophonie, je souhaiterais que vous précisiez la position de la France à l’égard de la Mauritanie, pays en proie au chaos depuis le coup d’État du 6 août 2008.

Ce putsch a immédiatement été condamné par Nicolas Sarkozy et la communauté internationale, qui n’ont cessé d’exiger le retour à la légalité constitutionnelle, en soulignant que le président déchu, Sidi Ould Abdallahi, avait été élu dans des conditions transparentes et démocratiques, et que le coup d’État avait ouvert la voie à la répression et plongé à nouveau le pays dans le chaos.

Une condamnation ferme et sans conditions a également été prononcée par l’Union africaine, encouragée par la détermination des patriotes mauritaniens qui ont commencé à lutter contre ce pouvoir illégitime.




Lors de la 163e réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, qui s’est tenue en Éthiopie le 22 décembre 2008, les participants ont pris la décision d’imposer des sanctions à l’encontre de toutes les personnes civiles et militaires dont les activités auraient pour objet de maintenir le statu quo anticonstitutionnel en Mauritanie, si l’ordre constitutionnel n’était pas rétabli avant le 5 février 2009.

Ces sanctions comprennent le refus d’accorder des visas aux putschistes, des restrictions sur leurs voyages et le gel de leurs avoirs bancaires et financiers. Lors de son douzième sommet, du 26 janvier au 2 février 2009, l’Union africaine a tenu une réunion consultative sur la situation en Mauritanie.

Constatant qu’aucune avancée n’avait été enregistrée, elle a décidé de mettre à exécution les sanctions et de retirer à la Mauritanie son siège de membre à part entière de l’organisation, lui interdisant de ce fait de participer aux activités de l’Union africaine jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel soit rétabli.

Compte tenu de la venue des membres du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine le 20 février 2009 à Paris, sur invitation de l’Organisation internationale de la francophonie, mais aussi dans la perspective du prochain sommet France-Afrique, je vous demande, monsieur le secrétaire d’État, de bien vouloir préciser quelle sera la position de la France sur le dossier mauritanien, et dans quelle mesure elle envisage de faire preuve de la même détermination que l’Union africaine pour œuvrer au retour de la démocratie en Mauritanie et empêcher que les autorités issues du coup d’État n’organisent de nouvelles élections présidentielles, à moins, bien sûr, que celles-ci soient organisées en toute transparence et en toute légalité".



Alain Joyandet, Secrétaire d’État chargé de la coopération et de la francophonie: "Monsieur le député, comme vous le savez, la Mauritanie constituait à la veille du coup d’État du 6 août dernier un modèle de démocratie en Afrique. Ce pays représente par ailleurs pour la France un partenaire historique privilégié. Nous avons donc suivi avec une attention particulière la crise qu’il traverse et nous n’avons pas ménagé nos efforts pour l’aider à en sortir.

La France, qui assumait alors la présidence du Conseil de l’Union européenne, a condamné avec la plus grande fermeté le coup d’État du 6 août, à l’instar de l’Union africaine et de l’ensemble de la communauté internationale. Depuis lors, la communauté internationale n’a cessé d’appeler au retour à l’ordre constitutionnel, tout en maintenant un dialogue avec l’ensemble des acteurs politiques mauritaniens.

Cette position s’est traduite par le gel d’une partie de la coopération internationale et par la suspension de la Mauritanie de plusieurs organisations internationales. Bien entendu, les mesures de gel des programmes et projets de la coopération française ont fait l’objet d’un examen vigilant afin de ne pas priver la population d’une aide indispensable - j’y ai personnellement veillé. L’aide alimentaire et l’aide humanitaire, notamment, ne sont pas concernées.

Parallèlement, le ministère des affaires étrangères et européennes, ainsi que notre ambassade à Nouakchott, ont rencontré de très nombreux acteurs mauritaniens afin de comprendre la réalité de la situation et de rechercher une solution consensuelle permettant de rétablir la démocratie.

Au niveau de l’Union européenne, une procédure de dialogue renforcé, dans le cadre de l’article 96 de l’accord de Cotonou, a été mise en œuvre ; j’ai d’ailleurs conduit les prémices de ce dialogue avec M. Michel, commissaire européen en charge du développement. Un Groupe de contact international a été constitué.

Il comprend l’Union européenne, l’Union africaine, les Nations unies, l’Organisation internationale de la francophonie, la Ligue arabe et l’Organisation de la Conférence islamique, ainsi que les membres permanents et les membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies.

Ce Groupe de contact a permis de maintenir l’unité d’approche de la communauté internationale sur la question. La position de fermeté adoptée n’a toutefois pas permis à ce jour de parvenir au rétablissement de l’ordre constitutionnel, même si elle a certainement contribué à la libération du président Abdallahi au mois de décembre.

La junte a rejeté les exigences de la communauté internationale concernant le départ des militaires du pouvoir et l’association de toutes les parties, notamment du président Abdallahi, à la recherche d’un plan de sortie de crise. Après avoir organisé des « états généraux de la démocratie » du 27 décembre au 6 janvier, la junte annonce aujourd’hui la tenue d’une élection présidentielle au mois de juin.

De leur côté, le Front national pour la défense de la démocratie - le FNDD -, coalition de partis dénonçant le coup d’État, ainsi que le président Abdallahi ont choisi de ne pas participer à ces journées de concertation et refusent de s’associer au processus électoral annoncé par la junte.

Compte tenu de l’absence de retour à l’ordre constitutionnel, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a annoncé le 5 février dernier l’entrée en vigueur de sanctions afin d’accroître la pression exercée sur la junte.

Dans ce contexte, la France continue, en concertation avec ses partenaires, à travailler en Mauritanie et au sein de nombreuses instances internationales au règlement de cette crise. Si des élections devaient, comme l’annonce la junte, être organisées, nous serions bien entendu très attentifs aux modalités d’organisation du scrutin et aux conditions d’éligibilité des candidats. Les candidats ne doivent pas exercer de responsabilités dans l’exécutif avant et pendant le scrutin ; c’est la position constante de la France.

Vous avez fait référence, monsieur le député, au prochain sommet Afrique-France. Il n’est pas prévu avant fin 2009, début 2010. Tels sont les éléments d’information que je souhaitais vous apporter".

Thierry Mariani, Député du Vaucluse: "Je vous remercie, monsieur le secrétaire d’État. Je sais que vous avez beaucoup travaillé sur ce dossier. Vous l’avez dit, la Mauritanie était un modèle. Sur ce continent, les élections démocratiques ne sont pas la règle, et celles qui avaient porté l’ancien président Abdallahi au pouvoir étaient régulières.

Ce pays francophone est également un grand partenaire de la France, et je vous remercie de l’attention que vous lui portez. Nous ne pouvons que souhaiter un retour à l’ordre constitutionnel. C’est ce qu’attendent les partisans de l’ancien président, mais aussi certains partis de l’opposition, comme le Parti mauritanien pour le renouveau, présidé par Rachid Moustapha. Si des élections sont organisées en juin, je compte sur votre vigilance et sur celle de la France pour qu’elles aient lieu en toute équité et en toute transparence.

En particulier, si ceux qui ont participé à ce coup d’État peuvent être candidats, il faut qu’ils aient au préalable démissionné de leurs fonctions, pour concourir au même niveau que les autres candidats. Ce retour à la légalité démocratique que nous appelons de nos vœux est dans l’intérêt de la Mauritanie et de nos relations avec ce pays".

Info source : lewad

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Joyandet a dit:

"Dans ce contexte, la France continue, en concertation avec ses partenaires, à travailler en Mauritanie et au sein de nombreuses instances internationales au règlement de cette crise. Si des élections devaient, comme l’annonce la junte, être organisées, nous serions bien entendu très attentifs aux modalités d’organisation du scrutin et aux conditions d’éligibilité des candidats. Les candidats ne doivent pas exercer de responsabilités dans l’exécutif avant et pendant le scrutin ; c’est la position constante de la France.

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En somme, la france demande au Kheneral de se faire élire dit le Fou

maatala

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Jemil, Messaoud se sont jusqu'ici tres bien comportes en terme d'opposition a l'arbitraire et de lutte pour le retour a l'ordre constitutionnel non obstant les signaux discrets mais tres perceptibles du soutien de la France a la junte.

Je crois rien ne va changer, car une fois de plus et c'est la l'enjeux majeur, Les Francais doivent defintivement cesser de manipuler les militaires africains pour destabiliser les pays du continent a chaque fois que leurs interets sont compromis.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Mister Couli,

Toi et moi, je me demande si on sera un jour, sur la même longueur d'onde, lol !

Si l'Etat mauritanien a reconnu sa responsabilité dans ce qui s'est passé avec "ses mauritaniens" dans les évenements 89/91 (ce que Bodiel et toi n'accepterez jamais,lol), pourquoi le Sénégal ne le reconnaît il pas, en ce qui concerne "ses maures sénegalais", bien sur?

saidechinguity a dit…

En procédant à l’installation d’une CENI, le Général Aziz poursuit « Son » processus absurde et s’enfonce encore davantage dans le ridicule. C’est comme si on permettait à une équipe de football d’organiser une compétition à laquelle elle va participer, de mettre en place ses règles de jeu et pour finir de choisir elle même les arbitres. La totale quoi, pour lui permettre de gagner haut la main la compétition. Pauvre Mauritanie !!!

Bilkiss ;

Il ne s’agit pas de haine à l’égard de ton Généralisme, mais tout simplement du dégoût.

Amicalement

Said

Anonyme a dit…

Maatala

Lu pour vous sur Taqa. Va y avoir du sport comme tu dis. Mieux: the shit will hit the fan (le caca balance va toucher le ventilateur.

Boutef finit sa mascarade electorale demain et il va se
Facher. Il a laisse jouer Kadafou dans son arriere-cour, mais M6 avec c'est un peu trop.

S'attendre a un autre Lemgheity, c'est guaranteed.

Boutefou c'est plus fort que Kadafou.

A-



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Le Maroc offre à la junte du matériel de répression 08-04-2009 Un cargo en provenance du Maroc est arrivé au port autonome de Nouakchott, hier tard dans la soirée ; la cargaison a été déchargé puis expédiée directement vers l'école de police, à Tevragh Zeïna, quartier résidentiel de la capitale mauritanienne.  Il s'agit de véhicules légers et de bus de transport des troupes et des personnes interpellés lors des manifestations et de tubes capables de produire un puissant jet d'eau afin de disperser les foules.Ce matériel, don du Maroc, est destiné à renforcer la capacité des forces de police, à contenir les mouvements de masse.Le matériel parvient alors que le Général Ould Abdel Aziz annonce le maintien du prochain scrutin présidentiel, à la date prévue, le 6 juin 2009. Le front anti-putsch, dont la dernière protestation avait été réprimée avec violence, réaffirme, lui, son intention de maintenir l'épreuve de la rue, afin de contraindre la junte à tenir compte de la réprobation du putsch, dans et hors du pays.

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Tu es entrain d'eviter ma question. Je la repete ici:
QUI DOIT DEMANDER PARDON POUR LES CRIMES COMMIS PAR LES FLAMISTES AU SENEGAL?
Je reconnais que plusieurs Maures Mauritaniens et Maures Senegalais ont ete' pille's et tue's par des Senegalaises et des Senegalais (la' je suis d'accord avec Maata et toi pour dire que le gouvernement Senegalais doit presenter ses pardons et payer des compensations financieres aux victimes). Il faut etre honnete et reconnaitre que plusieurs autres Maures Mauritaniens et Maures Senegalais ont ete' tue's et pille's par des FLAMISTES QUI SONT BEL ET BIEN DES EXTREMISTES MAURITANIENS ET NON DES SENEGALAIS.
J'aimerais bien savoir qui doit demander pardon et payer des compensations pour les crimes commis par les FLAMISTES...MAURITANIENS CONTRE LEURS PROPRES COMPATRIOTES AU SENEGAL.

Je continue a' penser qu'il n'y a pas de solution partielle a' ce probleme. En attendant de savoir ce que le gouvernement Senegalais acceptera de payer, les fonds disponibles doivent etre distribue's de maniere equitable entre toutes les victimes.

Ma position ne nie point les droits des compatriotes (principalement Halpular) qui ont ete' tue's et pille's par des extremistes Arabisants de notre pays. Je ne fais que demander qu'on traite nos compatriotes Maures qui ont ete' tue's et pille's par des extremistes FLAMISTES de notre...pays, sur le meme pied d'egalite'.
IL NE FAUT PAS AVOIR UNE JUSTICE A' DEUX VITESSES.

maatala a dit…

Salam

L'UE suspend sa coopération avec la Mauritanie, jusqu'au retour de :"l'ordre constitutionnel".

C'est ordre c'est :

- Faire des élections

Ou

- Ramener SIDIOCA au pouvoir.

Le verre à moitié vide ou à moitié plein dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Merci Sanhaji et couly pour l'attention portée à mes problèmes de santé.

maatala

Anonyme a dit…

Je viens de regarder les photos de la conference de presse des organisations de la societe' civile. J'ai remarque' la presence d'une jeune femme qui ne portait pas de mouchoir de tete. Je suis certes pour une emancipation totale de la femme Mauritanienne mais j'aurais prefere' que cette emancipation soit accompagne'e par un minimum de respect pour l'Islam et certaines traditions qui nous sont cheres. Si je ne me trompe pas, notre pays est toujours une republique ISLAMIQUE.
Je ne suis point extremiste mais comme on dit en Mauritanie: YA EYOUHA AL WASSATOU!!!!
Si la femme en question est une etrangere, c'est acceptable qu'elle s'habille conformement a' ses traditions MAIS SI ELLE EST MAURITANIENNE ET MUSULMANE, ELLE DEVRAIT SAVOIR QU'EN ASSISTANT A' CETTE CONFERENCE DE PRESSE SANS MOUCHOIR DE TETE, ELLE INSULTAIT PLUSIEURS PERSONNES DONT DES RELIGIEUX QUI ETAIENT PRESENTS A' LADITE CONFERENCE DE PRESSE.

En ce qui concerne Sarkozy, je pense que cette societe' civile doit plutot etre preoccupe'e par LA VIOLATION DE NOTRE CONSTITUTION, LA VIOLATION DE NOS LOIS EN VIGUEUR, LES MENSONGES CONTRE NOTRE PRESIDENT LEGITIME QUI A ETE' DEMOCRATIQUEMENT ELU PAR LE VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN ET LES MILLIARDS QUE LE GENERAL ET SES GRANDS BANDITS NE CESSENT DE DETOURNER.
IL FAUT VOUS REVEILLER!!!!LA PRESSE FRANCAISE ET LES HOMMES POLITIQUES EN FRANCE INSULTENT SARKO REGULIEREMENT ET CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE.

MAKE NO MISTAKE ABOUT IT! LA FRANCE,L'ESPAGNE, LE MAROC ET LE SENEGAL FONT CE QUI EST BON POUR EUX!!!!!!!!!!!!!!!!!
EST-CE QUE VOUS, VOUS POUVEZ FAIRE CE QUI EST BON POUR LA MAURITANIE?

PS.

LA VRAIE SOCIETE' CIVILE SE TROUVE DANS LA MAURITANIE PROFONDE. ELLE N'A JAMAIS VU LES COULEURS D'UN SALLE DE CONFERENCE D'UN HOTEL. ELLE CONTINUE A' LUTTER POUR SURVIVRE. MA PROPRE MERE EST PARMI CETTE SOCIETE' CIVILE. APRES PLUS DE 40 ANS DE SERVICE SON SALAIRE NE LUI PERMETTAIT PAS DE JOINDRE LES DEUX BOUTS. DES MILLIERS DE FONCTIONNAIRES SE TROUVENT AUJOURD'HUI DANS LA MEME SITUATION! TANT QU'ON NE DONNE PAS AUX FONCTIONNAIRES DES SALAIRES QUI LEUR PERMETTRONT DE VIVRE DE MANIERE DIGNE, IL Y AURA CORRUPTION!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
TANT QUE DES USURPATEURS PEUVENT S'EMPARER DU POUVOIR ET DEVENIR MILLIARDARDS DU JOUR AU LENDEMAIN, IL Y AURA CORRUPTION!!!!!!!!!!!!!
C'EST LA PHILOSOPHIE DU "J'MEL MAWOU JEMLAKE WOU DEBOUSSAKE MA ALOUMA TEM ELA KH'BATTE!!!

CEUX QUI SONT ENTRAIN DE SUPPORTER UNE ACTION ILLEGALE ET ILLEGITIME ET UNE USURPATION QUI MET DANGEREUSEMENT LA STABILITE' DE NOTRE PAYS EN JEU, NE SONT POINT LES REPRESENTANTS DE LA SOCIETE' CIVILE. CE SONT DES OPPORTUNISTES QUI NE PENSENT QU'A' LEURS PROPRES INTERETS EGOISTES ET QUI EN DEFILANT L'IMAGE DE CETTE PAUVRE DAME, MONTRENT QU'ILS N'ONT AUCUN RESPECT POUR NOS CULTURES, NOTRE RELIGION ET NOS VALEURS ANCESTRALES. NE SOYEZ PAS SURPRIS SI A' LA PROCHAINE CONFERENCE DE PRESSE DE LA SOCIETE...DES HOTELS AVEC...CHAMBRES ET SALLE DE CONFERENCE CLIMATISE'ES, ON VOUS PRESENTE DES JEUNES FEMMES IN THEIR SWIMMING TRUNKS POUR PARLER DES BIENFAITS DE L'USURPATION.

SHAME ON THEM!!!!!!!!!!!!!!!

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Couli,

Tu exagères un peu ici. On veut aller de l'avant et tu nous ramene en arrière. On ne te laissera pas iraniser le pays, même si tu es anti-coup.

How come you think like this? C ést la ligne rouge, mon ami. A-


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Je viens de regarder les photos de la conference de presse des organisations de la societe' civile. J'ai remarque' la presence d'une jeune femme qui ne portait pas de mouchoir de tete. Je suis certes pour une emancipation totale de la femme Mauritanienne mais j'aurais prefere' que cette emancipation soit accompagne'e par un minimum de respect pour l'Islam et certaines traditions qui nous sont cheres. Si je ne me trompe pas, notre pays est toujours une republique ISLAMIQUE.
Je ne suis point extremiste mais comme on dit en Mauritanie: YA EYOUHA AL WASSATOU!!!!
Si la femme en question est une etrangere, c'est acceptable qu'elle s'habille conformement a' ses traditions MAIS SI ELLE EST MAURITANIENNE ET MUSULMANE, ELLE DEVRAIT SAVOIR QU'EN ASSISTANT A' CETTE CONFERENCE DE PRESSE SANS MOUCHOIR DE TETE, ELLE INSULTAIT PLUSIEURS PERSONNES DONT DES RELIGIEUX QUI ETAIENT PRESENTS A' LADITE CONFERENCE DE PRESSE.

Anonyme a dit…

Salut,
Ce qu'a dit l'OTAN n'est pas différent de ce que dit la France: faites élire un président légitime, en respectant la forme, le reste ne nous regarde pas ("vous savez, l'Afirque, le pauvre continent, vous savez, la Mauritanie,", c'est epsilon, c'est rien du tout, alors ne pensez pas qu'on va se casser les têtes pour vous à votre place, et vous n'avez même pas l'Uranium ou le pétrole! vous n'êtes pas l'Iraq pour qu'on se fasse zigouiller pour vous comme les amelochs l'ont fait à Baghdad!)

"We look forward to the restoration of constitutional rule in Mauritania, which will allow the resumption of its full participation in the Mediterranean Dialogue.", Look forward n'est pas forcément traduit par se réjouir, mais ce n'est pas non plus comme l'a dit quelqu'un ici, "nous attendons, avec impatience,", c'est juste qu'ils attendent (mais positivement car il y a le sens de la perspective) la restoration en vue de l'ordre constitutionnel. c'est comme quand l'UE écrit que tout est suspendu en attendant que le pays soit géré par "UN" chef d'Etat légitime. Et comme on, un est anonyme...

Cherchez ailleurs, les amis. Les Etats n'ont pas d'attachements ni de principes, ils ont des intérêts, et c'est plus vrai aujourd'hui qu'hier encore!!

Mestour Haal

Anonyme a dit…

A-

Je commence a' avoir peur parce que vous parlez maintenant comme...l'usurpateur en chef avec ses...lignes...rouges!

Je suis entrain de rire parce que Sanhaji et moi avons deja eu le titre d'Ayattollah de la T.... Je n'ai jamais pense' qu'on pouvait m'accuser d'avoir tente' d'Iraniser notre pays. Je pense qu'Abdel Aziz est deja sur ce mauvais chemin.
Mon cher A-, vous vous rendez compte de ce que vous venez de faire? VOUS PARLEZ COMME LA TORTUE FACHE'E ET VOUS M'ACCUSER DES ACTIONS DE LADITE TORTUE FACHE'E!!!!

LA PETITE DOIT METTRE UN MOUCHOIR DE TETE SUR SA TETE (IF SHE HAS ONE), JE SUIS POUR L'EMANCIPATION DE LA FEMME!!!!! EMANCIPATION NE SIGNIFIE POINT QU'ON DOIT PIETINER NOTRE RELIGION ET TOUT CE QUE NOUS AVONS DE PLUS CHER.

Anonyme a dit…

General Abdel Aziz,

Le vaillant peuple Mauritanien a elu un President de la republique conformement a' la constitution Mauritanienne. Il est vivant, il se porte bien et son mandat n'a pas encore pris fin. Il ne nous manque pas un President elu conformement a' la constitution. Ce President existe bel et bien. C'est vous, Abdel Aziz qui l'empechez d'exercer ses fonctions.
Nous vous demandons donc de vous retirer pourque la situation soit conforme a' la constitution et aux lois en vigueur dans dans notre chere Mauritanie.

Anonyme a dit…

A-,
L'ano à la fixation textile qui exige le mouchoir de tête est un rétrograde. C'est sa tête à elle, et comme celle de Hennou, tu sais ce que c'est, elle la couvre ou la découvre, c'est son affaire, personne ne te dis de raser ta barbe (tu dois en avoir sûrement une, si tu es un homme et tu en es un, vu ton style, et macho par excellence)...

Mestour Haal

Anonyme a dit…

Ano 17:28, vous avez entendu parler de "Batcheïffou"?
C'est tout comme!!

Mestour Haal

Anonyme a dit…

My brother couli,

la pauvre est habillée correctement. C'est certainement une sénégalaise d'origine mauritanienne et il n'y a pas mal comme elle est habillée. Ta grand-mère paternelle et ma grande-mère maternelle s'habillaient comme cela: comme la fille, elle étaient certainement belles comme des déesses, altières, bien mariées, bien entourée set proud of themselves. Je ne t'accuse nullement de pro-iranien. Mais forcer une koriya - elle assume son identité culturelle qu'elle a choisi librement - de s'habiller en "mauresque" pour satisfaire les désirs des wahabites et autres salafistes, ce n'avance pas la société. C'est comme mettre la femme dans son trou sociétal et ne pas lui permettre d'assumer sa personalité. Toi et moi on porte des costumes et il ne nous viendra jamais l'idée d'aller au McDo (mes concurrents) en boubou ou djellabah le weekend à Philadelphie, n'est-ce pas?

Tu est tellement anti ce que tu connais que tu t'es concentrée sur cette beauté féerique qui me rend fier d'être mauritanien et de sang mélangé (Bebe Ba, Bilkiss et bl entoumati vem? A- aime les femmes dey!).

Take care. A-

Anonyme a dit…

Lu pour A-,

Mauritanie : Sarkozy réécrit le putsch / Cédric Mathiot
08-04-2009

DESINTOX

«Est-ce qu’on a vu souvent un coup d’Etat sans manifestation et sans protestation, si ce n’est celle de la France ? Il n’y a pas eu un député, un parlementaire qui a protesté» déclarait Nicolas Sarkozy, le 27 mars, à propos du putsch en Mauritanie. Une Intox très remarquée en Afrique.

Intox.

C’est une tradition sarkozienne: chaque visite sur le continent africain suscite son lot de polémiques. Après l’affaire du discours de Dakar sur l’«homme africain» en juillet 2007, le président Français a de nouveau choqué lors de son dernier séjour africain. Il a notamment livré, lors d’une conférence de presse au Niger le 27 mars, une vision très approximative du putsch qui a renversé en août le président-élu mauritanien, Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Interrogé sur l’attitude de la France vis-à-vis de ce coup d’Etat, Sarkozy a déclaré : «Est-ce qu’on a souvent vu un coup d’Etat sans manifestation et sans protestation, si ce n’est celle de la France ? Lorsque le président démocratiquement désigné a été retenu, moi-même j’ai appelé, mais force est de constater qu’il n’y a pas eu un député, un parlementaire qui a protesté et qu’il n’y a pas eu une manifestation.» Des propos qui ont doublement choqué ; parce qu’ils totalement faux, et qu’ils ont été aussitôt interprétés comme entérinant de facto le coup de force de la junte du général Mohamed Ould Abdelaziz.

Desintox.

Primo, le putsch, que Sarkozy décrit comme une «non-affaire» sur le plan international a été dénoncé avec fermeté par la communauté internationale dans son ensemble. Les Etats-Unis et l’Union africaine l’ont immédiatement condamné. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, également. Il est encore plus étonnant que Sarkozy oublie la position de fermeté prise par l’Union européenne (qu’il présidait alors). Laquelle UE n’a pas changé d’avis depuis puisqu’elle a suspendu hier ses relations avec le nouveau régime de Nouakchott : les aides européennes, qui avaient été gelées juste après le coup d’Etat, sont officiellement suspendues.

Sarkozy minore avec les mêmes œillères les réactions suscitées par le putsch au niveau local. «Des manifestations ont lieu depuis l’été dernier. Elles ont été réprimées, parfois brutalement», affirme Alain Antil, chercheur à l’Institur français des relations internationales, responsable du département Afrique subsaharienne et spécialiste de la Mauritanie. Il est tout aussi faux d’affirmer qu’aucun député ni parlementaire mauritanien n’a protesté. Quatre partis politiques se sont unis pour dénoncer le coup de force. «Une partie des députés et des sénateurs se sont ralliés à la junte, mais ce n’est pas du tout la totalité», assure Alain Antil. Au lendemain des propos de Sarkozy, Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Assemblée mauritanienne et dirigeant de l’Alliance populaire et progressiste disait sa «surprise». Ould Boulkheir, qui a condamné le putsch, a dû être d’autant plus étonné d’entendre dans la bouche de Sarkozy qu’aucun parlementaire n’a réagi qu’il a fait une halte en France lors de la tournée qu’il a entamée pour dénoncer le coup de force. Il avait été reçu par son homologue, Bernard Accoyer.

Cette sortie de route de Sarkozy a été d’autant plus remarquée qu’elle marque une rupture avec la position officielle de fermeté du Quai d’Orsay jusqu’à présent. D’où le soupçon que cette vision d’un putsch «bien accepté» (et donc acceptable) aurait été soufflée à Sarkozy par certains conseillers qui, hors du cadre de la cellule diplomatique de l’Elysée, continuent de peser sur la politique africaine et s’arrangeraient bien du nouveau pouvoir en Mauritanie. Et certains de rappeler que Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, a reçu le 20 février des responsables de la junte. Deux jours après la conférence de presse, le président de l’Assemblée mauritanienne dénonçait clairement, derrière les propos de Sarkozy, les «tractations et manipulations d’une certaine Françafrique qui, bien qu’obsolète et anachronique, ne désespère toujours pas de renaître de ses cendres». Sur RFI, début avril, il était encore plus explicite. «Ce n’est un secret pour personne qu’en France, il y a la Françafrique qui fait des pieds et des mains pour faire accepter, par la France officielle, le coup d’Etat. Donc nous pensons qu’on a induit, volontairement, le président de la République en erreur et c’est très grave.»

Sarkozy, sur ce coup-là, n’aurait été menteur qu’à l’insu de son plein gré ?


© Libération (France) - Avril 2009
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C'est vrai que c'est des «tractations et manipulations d’une certaine Françafrique qui, bien qu’obsolète et anachronique, ne désespère toujours pas de renaître de ses cendres». Pour obsolète qu'elle soit, cette Françafrique n'a rien à envier à nos sphynx du FNDD qui ne la^chent pas, eux non plus, leur jeu de chaises musicales depuis cinquante ans et veulent renaître aujourd'hui de leurs cendres, eux aussi...
Qui se connaît se reconnaît...

MEstour Haal

Anonyme a dit…

A-,
tu aimes les femmes peut-être, mais tu ne les respecte pas non plus...
Tu étais où quand tu as balancé ça:"C'est comme mettre la femme dans son trou sociétal et ne pas lui permettre d'assumer sa personalité."?

C'est dingue comme les mauritaniens sont machos!!

Mestour Haal

Bebe BA a dit…

A-, je suis là!
J'ai décidé de faire comme chez Ablaye, venir boire du thé incognito!

Quant à Couli, n'essaie pas d'argumenter avec lui, c'est u dialogue de sourd! Il a des arguments que lui même ne comprend pas, alors comment veux tu le comprendre?

Quant à mariam, quand Couli a commencé à la descendre, je lui ai demandé pour elle n'avait pas mis de foulard sur sa tête (parce c'est sur que cela allait choquer plus d'un), elle m'a assuré qu'elle en avait un, mais qu'il était tombé et elle m'a montré des photos de la conférence où elle l'avait!

Anonyme a dit…

Bebe Ba,
Tu n'as pas à te justifier, ni à chercher des excuses pour Mariam. Ce n'est pas grave et c'est même bien que cela arrive et que cela reste normal.
C'est terrible si nos kowryat ne peuvent plus se découvrir et nos bidhanyat ne peuvent plus laisser tomber le pan de leur voile pour qu'on percevoit ce qu'il y a en dessous pendant quelques secondes...

C'est quoi cette talibanisation accélérée?
Si cétait que Couly, je passerai, mais puisque Bebe Ba s'est sentie obligée de s'excuser pour cela, c'est tout simplement effarant!!!

Mestour Haal
Offusqué

bilkiss a dit…

Chér A-,

Bikiss rentre de suite d'une journée pénible et HYPER FATIGUEE!!!!

mes Chères Soeurs (entouma vem)?

Amitiés

Anonyme a dit…

Lu pour mon ami Mestour Haal et volé de Taqadoumy (par moi et je m'en excuse). Il n y a rien à dire de plus sur la sortie malhonnête de Sarko au Niger. C'est la françafrique dans sa forme la plus abjecte. Personne ne veut plus de coups d'état et lui Sarko les appuie en douce. C'est quoi ça?

Lisez attentivement. A-

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Mauritanie : Sarkozy réécrit le putsch / Cédric Mathiot
08-04-2009
DESINTOX

«Est-ce qu’on a vu souvent un coup d’Etat sans manifestation et sans protestation, si ce n’est celle de la France ? Il n’y a pas eu un député, un parlementaire qui a protesté» déclarait Nicolas Sarkozy, le 27 mars, à propos du putsch en Mauritanie. Une Intox très remarquée en Afrique.

Intox.

C’est une tradition sarkozienne: chaque visite sur le continent africain suscite son lot de polémiques. Après l’affaire du discours de Dakar sur l’«homme africain» en juillet 2007, le président Français a de nouveau choqué lors de son dernier séjour africain. Il a notamment livré, lors d’une conférence de presse au Niger le 27 mars, une vision très approximative du putsch qui a renversé en août le président-élu mauritanien, Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Interrogé sur l’attitude de la France vis-à-vis de ce coup d’Etat, Sarkozy a déclaré : «Est-ce qu’on a souvent vu un coup d’Etat sans manifestation et sans protestation, si ce n’est celle de la France ? Lorsque le président démocratiquement désigné a été retenu, moi-même j’ai appelé, mais force est de constater qu’il n’y a pas eu un député, un parlementaire qui a protesté et qu’il n’y a pas eu une manifestation.» Des propos qui ont doublement choqué ; parce qu’ils totalement faux, et qu’ils ont été aussitôt interprétés comme entérinant de facto le coup de force de la junte du général Mohamed Ould Abdelaziz.

Desintox.

Primo, le putsch, que Sarkozy décrit comme une «non-affaire» sur le plan international a été dénoncé avec fermeté par la communauté internationale dans son ensemble. Les Etats-Unis et l’Union africaine l’ont immédiatement condamné. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, également. Il est encore plus étonnant que Sarkozy oublie la position de fermeté prise par l’Union européenne (qu’il présidait alors). Laquelle UE n’a pas changé d’avis depuis puisqu’elle a suspendu hier ses relations avec le nouveau régime de Nouakchott : les aides européennes, qui avaient été gelées juste après le coup d’Etat, sont officiellement suspendues.

Sarkozy minore avec les mêmes œillères les réactions suscitées par le putsch au niveau local. «Des manifestations ont lieu depuis l’été dernier. Elles ont été réprimées, parfois brutalement», affirme Alain Antil, chercheur à l’Institur français des relations internationales, responsable du département Afrique subsaharienne et spécialiste de la Mauritanie. Il est tout aussi faux d’affirmer qu’aucun député ni parlementaire mauritanien n’a protesté. Quatre partis politiques se sont unis pour dénoncer le coup de force. «Une partie des députés et des sénateurs se sont ralliés à la junte, mais ce n’est pas du tout la totalité», assure Alain Antil. Au lendemain des propos de Sarkozy, Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Assemblée mauritanienne et dirigeant de l’Alliance populaire et progressiste disait sa «surprise». Ould Boulkheir, qui a condamné le putsch, a dû être d’autant plus étonné d’entendre dans la bouche de Sarkozy qu’aucun parlementaire n’a réagi qu’il a fait une halte en France lors de la tournée qu’il a entamée pour dénoncer le coup de force. Il avait été reçu par son homologue, Bernard Accoyer.

Cette sortie de route de Sarkozy a été d’autant plus remarquée qu’elle marque une rupture avec la position officielle de fermeté du Quai d’Orsay jusqu’à présent. D’où le soupçon que cette vision d’un putsch «bien accepté» (et donc acceptable) aurait été soufflée à Sarkozy par certains conseillers qui, hors du cadre de la cellule diplomatique de l’Elysée, continuent de peser sur la politique africaine et s’arrangeraient bien du nouveau pouvoir en Mauritanie. Et certains de rappeler que Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, a reçu le 20 février des responsables de la junte. Deux jours après la conférence de presse, le président de l’Assemblée mauritanienne dénonçait clairement, derrière les propos de Sarkozy, les «tractations et manipulations d’une certaine Françafrique qui, bien qu’obsolète et anachronique, ne désespère toujours pas de renaître de ses cendres». Sur RFI, début avril, il était encore plus explicite. «Ce n’est un secret pour personne qu’en France, il y a la Françafrique qui fait des pieds et des mains pour faire accepter, par la France officielle, le coup d’Etat. Donc nous pensons qu’on a induit, volontairement, le président de la République en erreur et c’est très grave.»

Sarkozy, sur ce coup-là, n’aurait été menteur qu’à l’insu de son plein gré ?


© Libération (France) - Avril 2009

Bebe BA a dit…

Mestour,

Je ne me suis pas du tout excusée!
Je n'ai fait qu'expliquer à A-!
Et si je posé la question à ma demi soeur (la soeur de ma soeur, complicate, lol), c'est parce que cela m'a paru bizarre!

We toff

Bilkiss welcome

bilkiss a dit…

Chér Maata,

Pensées à mon Chér Maata!!!

ente emneyn?

Fraternellement,
Bilkiss

Anonyme a dit…

Merhaba back Bilkiss. Repose-toi et on remet les pensdules à l'heure apres la prière d'el maghreb.

Mestour: Lis tout ce que j'ai dit et je suis loin d'etre retrograde. Je veux que la femme sorte des tenebres et s'emancipe. Si je croise le fer a ce sujet avec mon ami Couli, c'est que je suis serieux. Ceci en dehors d'etree un lover de femmes sans pareil. Sans elles au monde, je me suiciderai.

A-

Anonyme a dit…

Mestour,

C'est bizarre: on s'est lu l'article de Cedric Mathoit en meme temps. Ce qui prouve que c'est un excellent article, malgré nos differences. j'ai répondu simultanément à ton commentaire. On ne s'entendra pas sur la françafrique versus FNDD. On va certainement trouver quelque choses ce soir pour discuter et avancer le débat ici. Content de te lire.

A-

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

t'as pas a t'excuser!!!

Mariem, qui devient notre Cousine (puisque c la tienne)
fait ce qu'elle veut de sa personne n'est-elle pas Majeure et vaccinée........lol

c sa vie, c son droit le plus absolu!!!

je te conseille ma Chère de clore ce sujet (un dialogue de sourds)

Mariem, notre chère cousine n'est pas là, on n'a pas le droit de parler d'elle ni de critiquer sa façon de faire!!!

Affectueusement,
Bilkiss

Anonyme a dit…

Demissionnera pas. Trop tard et trop risqué. A-

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Le chef de la junte annonce sa démission avant le 22 avril [ VIDEO ]

Le chef de la junte militaire qui dirige la Mauritanie depuis huit mois, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé mercredi sur France 24 qu'il démissionnerait "avant le 22 avril" et réaffirmé que les élections se tiendraient le 6 juin. "Ma démission aura lieu, si Dieu le veut, avant le 22 avril", a déclaré le général, dans une interview sur France 24 en arabe.

Selon son entourage, le général Ould Abdel Aziz devrait démissionner de l'armée et de la présidence du Haut conseil d'Etat (junte), pour se porter candidat à la présidence.

"Il n'y aura pas de report des élections du 6 juin, a déclaré le général. 90% des Mauritaniens veulent ces élections, c'est le choix du peuple", a-t-il ajouté, selon la traduction de la chaîne.



Pour voir l'annonce de la démission, cliquez ici : France 24




Il avait déjà démenti mercredi matin un report du scrutin, à l'occasion de l'installation à Nouakchott de la commission électorale (CENI).

Les élections doivent avoir lieu 10 mois après le coup d'Etat militaire qui a renversé le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, démocratiquement élu en 2007. Un ensemble de partis a annoncé qu'il le boycotterait.

Des rumeurs persistantes, relayées par la presse, évoquaient ces derniers jours la possibilité d'un report de l'élection pour donner le temps à des médiateurs de convaincre les opposants d'y prendre part.

(©AFP / 08 avril 2009 18h55)

bilkiss a dit…

A-,

stp ne te suicide pas!!!

on n'est là, Bébé et moi.......lol

Ps
je suis ton conseil,je me repose,
je mange et suis à vous sur Canal!!!

Amitiés

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Celui-là c'est un voleur. Il elimine des taxes quand il importe quelque chose pour son business et les mets encore des que ses marchandises sortent du port. S'il avait les 50 millions de $ des saoudiens, il aurrait mis la main dessus. Sidi a prefere ne pas les toucher et les verser au tresor. C'est toute la difference entre appuyer un president elu + ou - correct et ne pas appuyer un filou.

Maatala: c'est ça mon problème avec Aziz. Fallait pas toucher Sidi, mais lui rendre la vie si difficile pour l'obliger a se debarasser de sa parentele dans des postes juteux et arreter la sieste. C'est lui qui a viré l'ex-IGE quand il s'est approché du port.


Bonne lecture. A-

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L'ancien président malgache s'est rendu en Ethiopie pour des consultations avec les autorités
LEMONDE.FR avec AFP | 07.04.09 | 20h21 • Mis à jour le 07.04.09 | 20h25

L'ancien président malgache Marc Ravalomanana est arrivé à Addis Abeba, lundi 6 avril, pour des consultations avec les autorités éthiopiennes et les responsables de l'Union africaine (UA). "M. Ravalomanana est arrivé lundi soir à Addis Abeba pour des entretiens avec le premier ministre, Meles Zenawi, et le président de la Commission de l'UA, Jean Ping", a indiqué un haut responsable du ministère éthiopien des affaires étrangères qui a souhaité garder l'anonymat.

"Le premier ministre l'a déjà reçu. Il doit normalement quitter Addis Abeba mercredi à l'issue de ses consultations", a-t-on ajouté de même source. Selon un haut responsable de l'UA, M. Ravalomanana a "rencontré le président Ping et le Commissaire à la paix et la sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra".

Dans un communiqué diffusé mardi, le président de la commission de l'Union africaine, Jean Ping, a une nouvelle fois souligné "l'impératif du retour rapide à l'ordre constitutionnel à Madagascar". Lâché par l'armée, l'ancien président Marc Ravalomanana, au pouvoir depuis 2002, a été contraint le 17 mars de transférer ses pouvoirs à un directoire militaire, qui les a remis quelques heures plus tard à Andry Rajoelina, alors chef de l'opposition.

Anonyme a dit…

Bebe Ba

Tu diras a' Mariam que nous l'aimons bien!
Prochainement, je vous demande de ne pas mettre de nom sur les images. Je peux facilement dire ce que je veux des anonymes mais une fois que je sais qui ils sont, les choses deviennent difficiles pour moi.

Mestour Haal,

Vous me faites rire avec vos commentaires. Je suis bien fache' parce que tu ne prends pas en consideration les ecrits du grand savant de MOUKREYA que je suis. (rire). Je vous demande de retirer les mots deplace's que vous avez utilise's pour A-!!!!!
Just relax!!!!!

PS.
Personne n'a ecrit a' 17:28. Tu avais certainement a' l'esprit l'ecrit de 17:38 qui vient de moi. Franchement je ne sais rien a' propos de "BATCHEIFFOU." Help me please!!!

A-,

Comment osez-vous parler de la soeur a' Bebe Ba comme etant une Senegalaise? Qu'est-ce qu'une Senegalaise fait dans une conference Mauritano-Mauritanienne a' propos des... hotels de Nouakchott?

Bilkiss,

Ma soeur Bebe Ba qui est sage a ecrit: "...J'ai demande' a' Mariam Pourquoi elle n'avait pas mis le foulard sur sa tete...C'est sure qu'elle allait choque' plus d'un..." Je suis satisfait de la reaction de Bebe Ba et de la reponse de Mariam. Les deux ont su qu'il y a un probleme avec l'image. Don't get me wrong Mariam est majeure et son image n'est pas desagreable a' voir MAIS NE PERDONS JAMAIS DE VUE QUE LA SOCIETE' MAURITANIENNES A DES MORALES BIEN ETABLIES. Je n'etais pas choque' par l'image mais en la comparant a' l'image d'un des participants avec turban (il ressemble a' un religieux), je me suis que quelque chose n'allait pas avec l'image de ma petite soeur Mariam.

bilkiss a dit…

A-,

BACK!!!

Amitiés

bilkiss a dit…

Chér Maata,

t'es là?

ta présence est indispensable sinon le débat n'a pas de sens!!!

Fraternellement,
Bilkiss

Mballal a dit…

Cher Maata,

Voilà un excellent article d`Alain Gresh, paru dans le Monde diplomatique du 23 mars:

De quoi la Palestine est-elle le nom ?




La guerre israélienne contre Gaza de l’hiver 2008-2009 a soulevé une immense émotion et de puissantes mobilisations à travers le monde. Elle a provoqué de vifs débats autour de la légitimité de cette offensive, des crimes commis, de l’avenir – et même de la possibilité – de la paix entre Palestiniens et Israéliens. Une question a aussi ressurgi : pourquoi la Palestine ? Pourquoi suscite-t-elle tant d’émoi, tant d’invectives, tant de manifestations ? Après tout, la planète connaît des guerres plus meurtrières, que ce soit au Darfour ou au Congo ; des oppressions au moins aussi dévastatrices, que ce soit au Tibet, en Tchétchénie ou en Birmanie ; des dénis aussi scandaleux du droit à la liberté, qui concernent le sort des intouchables en Inde, celui des Nubiens au Kenya ou des Indiens dans divers pays d’Amérique latine.

Que se cache-t-il donc derrière cette focalisation sur la Palestine ? Pour certains, la réponse ne fait aucun doute : c’est la présence des juifs, la haine contre eux qui est le moteur de cet intérêt malsain. La critique de l’Etat d’Israël et de sa politique servirait de feuille de vigne à l’antisémitisme éternel.

Même sans partager ce point de vue réducteur, la question « Pourquoi la Palestine ? » est légitime. Elle offre même un intérêt dans la mesure où elle permet de réfléchir à la place centrale que ce conflit occupe aujourd’hui sur la scène mondiale, au même titre que ceux du Vietnam dans les années 1960-1970 et de l’Afrique du Sud dans les années 1970-1980 (lire ci-dessous « Du Vietnam à l’Afrique du Sud »).

La Palestine a désormais pris le relais. Pourquoi ? Parce que, en ce début de XXIe siècle, elle cristallise un moment de l’histoire des relations internationales : dernier « fait » colonial né du partage des empires, elle symbolise la persistance de la relation inégale entre le Nord et le Sud – comme le conflit du Vietnam ou celui de l’Afrique du Sud –, mais aussi la volonté de sa remise en cause. Elle est le paradigme d’une injustice jamais réparée. L’implication des États-Unis, principale puissance mondiale, et d’Israël, principale puissance régionale, conforte son enjeu mondial.

L’arrière-plan

L’intérêt stratégique de la Palestine (et du Proche-Orient) – qui explique la longévité peu ordinaire des rivalités dont elle a été l’objet –, et le caractère « saint » de cette Terre forment le terreau de l’affrontement, même s’ils ne sont pas la cause première de l’importance qu’il a acquis aujourd’hui.

Situé au carrefour de trois continents, le Levant est le lieu de passage d’une grande part du commerce mondial. Dès le XIXe siècle, son contrôle devient essentiel pour Londres, qui veut protéger, à travers le canal de Suez, la route des Indes, joyau de son empire. De plus, la région est devenue, au XXe siècle, le plus riche réservoir de pétrole de la planète.

L’affrontement autour de la Palestine s’est engagé avant même l’effondrement des deux empires ottoman et tsariste ; il s’est poursuivi durant la marche vers la seconde guerre mondiale, s’est intensifié avec la guerre froide, a résisté au « nouvel ordre international » né de l’effondrement de l’Union soviétique et se prolonge encore sans que personne puisse apercevoir une lueur au bout du tunnel. Henri Queuille, ministre de la IIIe République, prétendait qu’aucun problème ne résistait à l’absence de solution ; la Palestine en offre un contre-exemple tragique.

Depuis 1967, des guerres, dont certaines ont failli dégénérer en affrontements entre les deux blocs, ont installé le Proche-Orient à l’avant-scène de l’actualité : guerre de juin 1967 ; guerre d’usure entre l’Égypte et Israël (1968-1970) ; guerre d’octobre, dite de Ramadan ou de Kippour (1973) ; guerre civile libanaise en 1975 avec participation des Palestiniens et occupation israélienne du Sud ; invasion israélienne du Liban (1982) ; première Intifada (1987-1993) ; seconde Intifada, à partir de septembre 2000, avec sa vague d’attentats-suicides ; guerre contre le Hezbollah (2006) ; offensive israélienne contre Gaza (2008-2009) – sans même parler des différentes conflagrations dans le Golfe… Aucun autre conflit n’a occupé aussi longtemps une telle place dans les bulletins d’information.

Autre dimension des affrontements, le caractère « sacré » de la Palestine. Durant des siècles, les noms de Jérusalem, de Bethléem, de Hébron ont résonné dans la mémoire des fidèles des trois grandes religions monothéistes. Même si elles servirent de couverture à d’autres ambitions, les Croisades ont embrigadé pendant plusieurs centaines d’années des hommes et des femmes des deux bords de la Méditerranée. Et les juifs religieux allaient en Palestine pour y mourir et y être enterrés. Quand, à partir du XIIe siècle, ces terres revinrent durablement sous contrôle de puissances musulmanes, d’importantes communautés chrétiennes (et même juives) y vivaient, et la Palestine demeura un lieu de pèlerinage aussi bien pour les juifs que pour les chrétiens. Les voyages, à l’époque, n’étaient soumis à aucun visa, à aucun papier d’identité, mais aux aléas de la sécurité, les longs déplacements par mer ou par terre étant souvent hasardeux.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les collines de Jérusalem et les oliviers de Palestine attirèrent romanciers et peintres français ou britanniques. Chaque nom, chaque pierre évoquait la naissance des religions, les Livres saints, la traversée du Sinaï par Moïse, le sermon de Jésus sur la montagne, même pour des voyageurs que n’exaltait plus une foi conquérante. Durant de longues périodes, la Méditerranée fut une mer d’échanges, aussi bien humains que culturels, plutôt que de déchirements. Et l’esprit des Croisades ne soufflait pas toujours sur la « mer du milieu »…

A une exception près toutefois, passée largement inaperçue : l’existence de penseurs protestants qui, interprétant des passages de la Bible, et notamment de l’Apocalypse, voyaient dans le « retour » des juifs en Palestine, puis leur conversion, une étape nécessaire à la venue du Messie. Ce millénarisme a eu une influence substantielle sur la politique britannique, comme il en a une aujourd’hui aux États-Unis.

En revanche, alors que déclinait en partie l’attraction des religions, une nouvelle idéologie émergeait : le nationalisme. A la fin du XIXe siècle, l’Organisation sioniste mondiale était fondée, qui revendiquait un État juif en Palestine ; et, déjà, un mouvement de renaissance arabe (nahda) ambitionnait d’assurer l’indépendance des Arabes face à l’Empire ottoman, mais aussi face aux puissances européennes.

La « reconquête » de Jérusalem par les troupes alliées en 1918 ne pouvait manquer de soulever une vague de consternation dans le monde musulman. Elle entérinait l’effondrement du dernier grand empire musulman, l’Empire ottoman – dont on oublie trop souvent qu’il fut une des puissances européennes les plus avancées du continent aux XVe et XVIe siècles – ; l’abolition du califat, symbole de l’unité (en partie factice) de l’oumma, la communauté des croyants, mais aussi du « retard » dans lequel s’enfonçait le monde arabe, et plus généralement le monde non développé. Cette reconquête marquait l’apogée de la domination de l’Europe sur la planète.

Dictée par des ambitions purement « géopolitiques », la prise de Jérusalem pouvait être lue comme une revanche sur la défaite des Croisades. N’est-ce pas un général français qui, après avoir pris Damas en 1920, alla se recueillir sur la tombe de Saladin, le « libérateur » de Jérusalem pour les musulmans, et aurait déclaré : « Saladin, nous voilà de retour » ?

Le Royaume-Uni, qui avait obtenu en 1922 le mandat de la Société des Nations (SDN) sur la Palestine, se voyait aussi confier la mise en œuvre de la « promesse Balfour » (2 novembre 1917), un engagement pris par Londres de favoriser la création d’un « foyer national juif ». L’affrontement se déploya dans ses formes actuelles, mais la Palestine resta un aimant pour nombre de pèlerins : juifs, musulmans et chrétiens pouvaient s’y rendre et y accomplir leurs devoirs religieux. La dimension « sainte » de cette terre ne disparaîtra jamais, même quand l’affrontement prendra un caractère national – qu’on l’interprète comme la lutte du peuple juif pour retourner dans sa patrie (y compris en affrontant parfois l’empire britannique à partir du début des années 1940) ou comme une lutte anticoloniale des Palestiniens contre les Britanniques et l’immigration sioniste. Elle servira toujours, avec plus ou moins de force suivant les périodes, à alimenter l’imaginaire des uns et des autres, à conforter leur mobilisation. Ni le Vietnam, ni l’Afrique du Sud n’ont jamais mis en mouvement un tel héritage culturel et religieux dans l’inconscient collectif des mouvements et des personnes qui se sont mobilisées pour leur cause.

Le génocide des juifs

A la croisée du religieux, du politique et de l’histoire, la persécution des juifs et le génocide perpétré durant la seconde guerre mondiale marqueront l’histoire de la Palestine, mais de manière différenciée selon les époques. Jusqu’à la fin des années 1920, le mouvement d’émigration juive en Palestine reste limité, et le sionisme, très minoritaire parmi les juifs du monde, est un échec. Deux éléments vont inverser le cours de l’histoire : la fermeture des Etats-Unis (et en partie de l’Europe de l’Ouest) à l’immigration ; la marche des nazis vers le pouvoir et l’antisémitisme de plus en plus militant en Allemagne et en Europe orientale. Le nombre des juifs cherchant asile en Palestine s’accroît d’autant plus que tous les autres pays leur sont fermés.

La période 1936-1939 représente le grand tournant en Terre sainte : la révolte palestinienne est écrasée ; le mouvement sioniste, renforcé par un grand nombre d’émigrants européens, se dote de puissantes milices et achève la transformation du Yichouv (la communauté juive en Palestine) en quasi-Etat, avec ses institutions, son économie, ses partis, son armée, etc. C’est de ce moment que date la véritable naissance d’Israël et la transformation du « problème juif » : le judaïsme fut, au XIXe siècle, la négation du nationalisme européen ; le sionisme transforme, par la colonisation de la Palestine, les juifs du Yichouv en communauté nationale dans laquelle vont se reconnaître et s’identifier nombre d’Européens. Cette sympathie se manifeste déjà dans les années 1920 parmi des journalistes et des intellectuels, fascinés par la réussite d’un projet colonial (lire, par exemple, Joseph Kessel, Terre d’amour, 1927).

Le génocide perpétré durant la seconde guerre mondiale ne joue pas un rôle majeur dans l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies du plan de partage de la Palestine (29 novembre 1947). S’il alimente, bien évidemment, la sympathie dans les opinions publiques du Nord à l’égard du jeune Etat, il n’a pas encore conquis la place centrale qu’il occupera à partir de la fin des années 1960 : d’un côté, les dirigeants d’Israël veulent donner une image de juifs combattants à l’opposé de ceux qui se sont « laissé conduire à l’abattoir » ; de l’autre, les juifs sont considérés comme des victimes du nazisme au même titre que les déportés politiques ou les Tsiganes.

1962 et le procès Eichmann, 1967 et la guerre de juin, les années 1970 et la « découverte » de la collaboration en France et en Europe donneront une dimension nouvelle au génocide et influeront de manière importante sur la perception du conflit israélo-palestinien et, aussi, sur sa mondialisation.

Un cadre international bouleversé,
une place nouvelle de la Palestine

C’est sur cet arrière-fond historique, stratégique et religieux que la Palestine va s’imposer, à partir des années 1990, puis surtout après l’éclatement de la seconde Intifada (novembre 2000), sur la scène mondiale. Le conflit acquiert une place nouvelle, une dimension qu’il n’avait sûrement pas dans les années 1970 ou 1980 – où, au mieux, on le considérait comme une lutte parmi d’autres, au pire, comme une simple extension d’un mouvement nationaliste arabe peu fréquentable. La mobilisation de quelques groupes d’extrême gauche européens en faveur des Palestiniens après 1967 – limitée par le poids de la question juive et par la « découverte » par l’Europe de la spécificité du génocide et de la responsabilité des Etats européens dans son accomplissement (la traduction du livre de Robert Paxton La France de Vichy date de 1973) – s’inscrit plutôt dans la solidarité mondiale anti-impérialiste et dans le grand rêve de révolution mondiale. Pour Jean Genet, dans Un captif amoureux, la Palestine était au cœur « d’une révolution grandiose en forme de bouquet d’artifice, un incendie sautant de banque en banque, d’opéra en opéra, de prison en palais de justice ».

La situation a désormais changé. Comme avant elle le Vietnam ou l’Afrique du Sud, la Palestine dévoile la réalité des relations internationales. Celles-ci sont marquées par la domination occidentale sur le monde et sa contestation de plus en plus forte. Une période de deux siècles marquée par la conquête européenne du monde est en train de s’achever.

La scène internationale a été bouleversée par la disparition de l’URSS qui mit un terme à toute idée d’inscrire la lutte autour de la Palestine et d’Israël dans le champ de la guerre froide – de toute façon, même si, depuis 1967, le « camp socialiste » a appuyé les Arabes et les Etats-Unis Israël, le conflit a toujours été à l’étroit dans la grille Est-Ouest. La période de l’après-1990 fut aussi marquée par l’affirmation des Etats-Unis comme unique super-puissance. Francis Fukuyama parle même de la « fin de l’histoire » et la victoire sans retour du modèle libéral démocratique. Vingt ans plus tard, avec l’enlisement américain en Irak (et en Afghanistan) et la crise économique et financière, la dynamique mondiale est marquée par l’essoufflement de la domination occidentale. L’ancien ordre international est contesté tant par l’affirmation sur la scène mondiale de la Chine, du Brésil, de l’Inde et de nombreux pays naguère dominés qu’à travers les luttes altermondialistes et celles de nombre de mouvements contestataires. Cette « insurrection » contre l’ordre ancien ne concerne pas seulement le domaine de la politique ou de l’économie, mais aussi ceux de la culture, de l’histoire. C’est tout un récit de l’histoire du monde qui est remis en cause, un récit dans lequel l’Europe et les Etats-Unis occupaient jusque-là une place prépondérante tandis que les pays du tiers-monde étaient relégués dans une sorte d’antichambre. Parallèlement se renforce l’idée d’un « choc des civilisations », d’une « menace islamique ».

D’autre part, c’est le moment où les images du Proche-Orient submergent les écrans de télévision du monde. Nous en savons bien plus sur cet affrontement, aussi bien en Europe que dans le reste du monde, que sur n’importe quel autre. Même si chacun n’en maîtrise évidemment pas les tenants et les aboutissants, chacun a lu ou entendu mille et une analyses, vu mille et un reportages. La révolution technologique de la fin des années 1980, avec le numérique et les chaînes de télévision d’information en direct, permet aux téléspectateurs de vivre de plain-pied dans l’actualité. Le monopole de CNN durant la première guerre du Golfe (1990-1991) ayant été battu en brèche par les chaînes satellitaires arabes – et surtout par la plus célèbre d’entre elles, Al-Jazira –, et l’utilisation par des individus sur le terrain de portables et de caméras vidéos se généralisant, plusieurs récits s’entendent désormais sur la scène mondiale, pour la première fois depuis l’effondrement de l’URSS et la disparition du « camp socialiste ». Et le récit d’Al-Jazira et des autres chaînes du Sud a d’autant plus d’impact que ces médias répondent aux critères occidentaux de professionnalisme…

Enfin, la présence, aussi bien en Europe qu’en Amérique latine, et même aux Etats-Unis, d’importantes immigrations arabes et musulmanes, qui voient dans les Palestiniens la « métaphore » de leur propre situation, et le rôle des communautés juives – en majorité ralliées à Israël et à sa politique – à travers le monde contribuent à la mondialisation des polémiques.

La Palestine mêle évidemment nombre de dimensions. Trois d’entre elles expliquent sa place centrale : la redécouverte d’une histoire longtemps occultée de domination coloniale ; l’injustice maintenue et la violation permanente du droit international ; le « deux poids, deux mesures » appliqué par les gouvernements et par nombre d’intellectuels occidentaux dans leur lecture du conflit. Au croisement de l’Orient et de l’Occident, du Sud et du Nord, la Palestine symbolise à la fois le monde ancien et la gestation du monde nouveau.

Très longtemps, l’histoire dominante du choc proche-oriental se résuma au « miracle » que représentait la création d’un Etat juif en Palestine, le « retour » de ce peuple sur sa terre, dont il avait été chassé il y a deux mille ans, « un peuple sans terre pour une terre sans peuple », le désert transformé en verger, le socialisme des kibboutz. La guerre de 1948-1949 passa pour le combat héroïque de David contre Goliath : des soldats moins nombreux et moins bien équipés, dont certains étaient des rescapés du génocide des juifs en Europe, résistaient à l’assaut des armées arabes coalisées. Personne n’avait vu, au sens propre du terme, l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens (lire Comment Israël expulsa les Palestiniens (1947-1949), de Dominique Vidal).

Il fallut plusieurs décennies pour que, grâce notamment aux nouveaux historiens israéliens, le récit fait par les Palestiniens de la guerre de 1948-1949 – et de leur expulsion massive – devienne enfin audible au-delà du monde arabe. Ce retour du refoulé coïncidait avec un mouvement, perceptible dans tous les pays anciennement colonisés, pour réécrire une histoire jusque-là rédigée à travers des grilles d’interprétation occidentales. Ce qui se joue aussi en Palestine, c’est l’interprétation de l’histoire mondiale des XIXe et XXe siècles, de la politique coloniale et de ses conséquences sur le monde.

Deuxième dimension, la permanence d’une injustice politique qui, partout ailleurs sur la planète, a été, au moins en partie, réparée. L’immense majorité des peuples ayant accédé à l’indépendance, les derniers – Afrique portugaise, Afrique du Sud, Namibie, Timor – dans les années 1970-1990, la colonisation a disparu de la surface de la Terre. La Palestine rappelle que le colonialisme a marqué pour longtemps l’histoire contemporaine et que même sa fin politique ne signifie pas qu’il s’est simplement évanoui, ni que les injustices qu’il a provoquées se sont effacées. Il est une page que l’on ne peut pas purement et simplement tourner. Et, contrairement aux Indiens d’Amérique ou aux populations autochtones d’Australie ou de Nouvelle-Zélande, les Palestiniens maintiennent une présence forte et massive sur leur territoire national ou autour de lui, et exercent donc une pression par leur seule présence, qui n’est pas près de disparaître, quels que soient les aléas de leur lutte.

Enfin, troisième facteur, le « deux poids, deux mesures » appliqué par les Etats-Unis et l’Europe (non seulement par les gouvernements, mais aussi par nombre d’intellectuels). On entend souvent l’argument selon lequel l’analyse du heurt israélo-palestinien obéirait à des règles différentes, qu’Israël serait jugé selon des lois distinctes. Cela est en partie vrai, mais pas dans le sens que lui attribuent certains. Quel autre exemple d’occupation condamnée depuis plus de quarante ans par les Nations unies et qui perdure ? Quel autre exemple d’occupation où la puissance conquérante peut installer près de 500 000 colons dans les territoires occupés – ce qui, en droit, constitue un « crime de guerre » – sans que la communauté internationale prenne aucune sanction ? Quel autre exemple d’une puissance qui déclenche une agression comme celle de Gaza en décembre 2008, affirme ouvertement qu’elle a recours à des moyens « disproportionnés », qui commet des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ? Imaginons un moment que la Serbie se déclare « Etat des Serbes » : que dirait la communauté internationale face à l’exclusion de toutes les minorités ethniques de cet Etat ? Or Israël se proclame « Etat juif » et met de facto à l’écart plus de 15 % (sans compter les Arabes de Jérusalem) de sa population – tout en leur accordant le droit de vote.

Une remarque importante à ce stade. Si d’autres conflits, même plus meurtriers, ne suscitent pas un tel intérêt – que ce soit la guerre au Congo et ses millions de morts ou le conflit du Sri Lanka –, c’est qu’ils ne se situent pas à ce « carrefour » des relations entre le Nord et le Sud qui est au cœur de l’histoire depuis le début du XIXe siècle.

Il est vrai que nombre d’Etats arabes (ou autres), qui défendent verbalement les Palestiniens, n’ont pas hésité à les massacrer, que leurs régimes sont autoritaires ou dictatoriaux et qu’ils manipulent la cause palestinienne pour détourner leurs opinions des nécessaires réformes internes. Ils ne sont pas les mieux qualifiés pour se présenter en champions de la cause palestinienne. Mais la justesse de celle-ci ne dépend pas de la « qualité » de ses défenseurs : l’apartheid était condamné par tous les gouvernements africains, dont certains étaient bien peu recommandables. Il n’en demeure pas moins que la Palestine est une injustice flagrante. Et c’est ce sentiment d’injustice qui anime les mouvements de solidarité à travers le monde.

En réalité, et sous couvert du génocide, l’Occident refuse d’appliquer à ce conflit les mêmes règles d’analyse que celles qu’il applique en général. Ailleurs, on se réclamera du droit international, des droits humains, du droit de la presse et des journalistes de couvrir les guerres, de la nécessaire proportionnalité des actions. Les exactions serbes contre les Kosovars, souvent réelles, parfois inventées, peuvent servir à justifier une intervention militaire de l’OTAN contre la Serbie. Le comportement de la Russie contre les Tchétchènes est à juste titre condamné, et aucune action terroriste menée par les rebelles à Moscou ou ailleurs ne dédouane l’ex-Armée rouge. Mais que « la quatrième (ou troisième) armée du monde » s’attaque au territoire minuscule de Gaza sur lequel s’entassent plus de 1,5 million de personnes, qu’elle bombarde des écoles, tue des centaines de civils, détruise les infrastructures, et alors les gouvernements occidentaux et certains intellectuels trouvent des excuses et des justifications à ce qui relève de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Choc de civilisation ou enjeu politique ?

Cette lecture politique s’oppose à une autre, qui verrait la Palestine au cœur d’un affrontement entre le monde judéo-chrétien et l’islam ou un simple prétexte à l’éternel antisémitisme. La vision d’une « guerre de civilisation », des protagonistes des deux côtés la partagent, un type de déformation qui n’est pas nouveau : au temps de la guerre froide, la guerre du Vietnam et même la lutte en Afrique du Sud étaient vues, par certains, comme un avatar du choc entre l’Est et l’Occident. M. Nelson Mandela, aujourd’hui porté aux nues, passait pour un terroriste, et même Amnesty International refusait de l’adopter comme « prisonnier de conscience » car il prônait la lutte armée. La crainte du communisme agissait alors comme un frein à la solidarité, mais de manière moins puissante que celle de l’islamisme politique.

Désormais on agite deux épouvantails, la peur d’un « retour » de l’islam et la résurgence de l’antisémitisme.

La place occupée par le Hamas (et aussi par le Hezbollah) dans la résistance paralyse bien des bonnes volontés en Occident. Il peut sembler, après coup, qu’il était plus facile d’être solidaire du Vietnam – malgré le rôle central des communistes – que de Palestiniens, dont un nombre important se reconnaissent dans un mouvement islamiste. On peut rétorquer que, dans l’histoire, la religion a inspiré nombre de mouvements anticoloniaux. C’est au nom de l’islam que le Mahdi, incontestablement un « réactionnaire », mena la révolte au Soudan contre la présence britannique à la fin du XIXe siècle. Fallait-il, parce que le Royaume-Uni était un pays démocratique et se réclamait des Lumières, dénoncer cette révolte « réactionnaire » ? Sans revenir sur la complexité et la diversité des formations islamistes, croit-on vraiment que, s’ils gagnent, ils imposeront des régimes plus répressifs que ceux de l’Algérie, de l’Irak ou de la Syrie « laïques », ou encore de l’Egypte ? Le droit à la résistance contre l’oppression étrangère est un droit universel reconnu à tous les peuples : l’Occident n’a aucun droit à l’accepter pour les uns et à le refuser pour les autres. Et si la « religion » n’était que l’habit emprunté actuellement par le mouvement de résistance à l’injustice ?

Cela n’empêche pas de rester attentif à l’avenir, à ne pas se bander les yeux et à appuyer tous ceux qui veulent construire demain une société palestinienne plus démocratique, plus juste. La seule volonté de mettre un terme à l’injustice ne garantit pas, l’histoire l’a prouvé, la construction d’une société démocratique.

Le poids de la Shoah est, en Occident, énorme. Certains, notamment dans l’aire musulmane, estiment que ce génocide est purement et simplement instrumentalisé, manipulé, voire qu’il n’a pas eu lieu – ou n’a pas eu la dimension que l’historiographie lui accorde. Pour nombre de forces au Nord, au contraire, il est un événement marquant de l’histoire européenne, et toute tentative de le minimiser est condamnable. Peut-on dépasser ces divergences ?

L’historien israélien Tom Segev résume les deux leçons contradictoires que la société israélienne peut tirer du génocide des juifs : 1) personne n’a le droit de « rappeler aux Israéliens des impératifs moraux tels que le respect des droits de l’homme », car les juifs ont trop souffert et les gouvernements étrangers ont été incapables de leur venir en aide ; 2) on peut, au contraire, penser que le génocide « somme chacun de préserver la démocratie, de combattre le racisme, de défendre les droits de l’homme ». Et donc de défendre aujourd’hui les Palestiniens… Pourtant, la sensibilité au Nord et au Sud ne sera jamais la même, que ce soit sur les formes de lutte, le terrorisme, la légitimité d’Israël, le contenu d’une solution politique, etc.

Dans ce combat, la lutte contre l’antisémitisme est importante. Elle est rendue plus difficile par l’identification à laquelle on assiste, des deux côtés, entre Israël et les juifs. Quand Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), déclare, à propos de l’offensive israélienne contre Gaza : « Je peux vous affirmer que 95 % de la communauté juive de France est en accord avec la politique d’Israël et avec ce qu’entreprend son armée », le journaliste Jean-François Kahn a raison de dire que cette phrase devrait valoir à son auteur une poursuite devant les tribunaux pour antisémitisme. Quand des prêcheurs musulmans dénoncent les juifs et leur mainmise sur le monde, en se référant aux Protocoles des sages de Sion, ils relèvent d’une démarche similaire. Lutter contre ces amalgames, contre toutes les formes de racisme, à l’encontre des juifs ou des Arabes, contre toute idée de « choc des civilisations », est l’un des enjeux des années à venir.

Certains affirment que la seule solution reste la création d’un État palestinien aux côtés de l’état d’Israël. D’autres assurent que la colonisation massive de la Cisjordanie et de Jérusalem rend ce dénouement illusoire et prônent un État binational où les deux nationalités, arabe-palestinienne et juive-israélienne, jouiraient de droits équivalents. D’autres encore évoquent le modèle sud-africain, un État de tous ses citoyens : un homme, une femme, une voix. Quoi qu’il en soit, il est difficile d’imaginer une solution sans adhésion d’une majorité de la population présente aujourd’hui sur le territoire de la Palestine historique. Il faut rappeler que la fin de l’apartheid n’a été possible que parce que le Congrès national africain (ANC) a été capable de formuler un projet pour tous les citoyens de l’Afrique du Sud et de les unir, Noirs, métis et Blancs dans le combat.


Du Vietnam à l’Afrique du Sud
Durant la période qui a suivi la seconde guerre mondiale, le Vietnam et l’Afrique du Sud ont conquis une place à part dans les relations internationales, transcendant les frontières pour symboliser le combat d’une génération. A partir des années 1960, la guerre du Vietnam a été à l’intersection de deux mouvements : les insurrections nationales, qui allaient emporter les empires édifiés notamment par le Royaume-Uni et par la France ; l’aspiration au socialisme et à des transformations sociales profondes. Cette guerre allait représenter la « lutte héroïque » d’une petite nation contre la principale puissance mondiale, les États-Unis, qui cherchaient à imposer leur hégémonie à l’échelle internationale. Le petit peuple vietnamien symbolisait le soulèvement des damnés de la Terre, et le choix des armes pour résister était considéré par les opinions publiques, y compris au Nord, comme légitime, et non comme du terrorisme.

La solidarité contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud s’intensifia dans les années 1980. Deux éléments de ce régime furent particulièrement honnis : son racisme institutionnel et son caractère colonial. La dimension d’affrontement Est-Ouest restait présente, car l’URSS ne ménageait pas son aide au Congrès national africain (ANC), tandis que nombre de pays occidentaux, dont les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et Israël, collaboraient, malgré des condamnations de principe, avec le régime d’apartheid. Le combat de l’ANC et de M. Nelson Mandela, dénoncé comme « terroriste » par Ronald Reagan et Mme Margaret Thatcher, incarnait l’aspiration à l’égalité humaine et à une société de justice « arc-en-ciel ».

Dès 1975, avec la victoire du peuple vietnamien, commença un reflux des mouvements politiques de solidarité. On assista à leur dépolitisation : les médecins sans frontières remplacèrent les Brigades internationales, les victimes succédèrent aux résistants – l’humanitaire se substituait au politique et la lutte armée était dénoncée comme du terrorisme. Cette évolution s’appuyait, bien sûr, sur les désillusions qu’avaient engendrées le combat anticolonial et les indépendances : toute lutte ne débouchait pas sur la justice ; l’usage de la lutte armée n’était pas en lui-même libérateur, il pouvait même aboutir à des formes d’organisation autoritaires et antidémocratiques ; les combattants de la liberté pouvaient se muer en dictateurs tyranniques. L’Afrique du Sud montra toutefois que la volonté de changement révolutionnaire n’était pas forcément synonyme de « goulag ».

Anonyme a dit…

éwa mon cher A-

tu fais la tête, c bien ce qui se toisseu

tu dois comprendre que nous autres , on a besoin d'un peu de vacances car le front est terrassé et on ne peut plus continuer comme s'il était encore vaillant, ce n'est pas élégant

on vous laisse la place pour les derniers soubresauts avant l'arrêt sec

c'est triste mais le front devra à un moment ou un autre avoir l'honneur de reconnaître que leur aventure avec les RV notoires fut vraiment une insulte au sortir de la tayie et juste après une élection démocratique

si ça ils ne peuvent le reconnaître alors bon débarras vraiment

Le symbole Rvitude a miné le mandat de sidi jusqu'à le téléguider vers un acte insensé alors qu'il y avait mille autres méthodes qui dieu merci ont échouées

ce même symbole a détruit le front à sa naissance pour finir avec les déclarations inouïe de monsieur le conseiller principal

c triste

Anonyme a dit…

Couli,

Je sais que tu vas me tué un de ces jours. Je n'ai pas les capacités, ni l'intelligence de Maatala.

Mariem ne peut-être que sénégalaise d'origine mauritanienne comme Maatala et Bilkiss. Sinon comment cette déesse de la beauté peut être assise au milieu des vilains de mauritaniens d'origine mauritanienne, essayant de dire aux sénégalais de souche sénégalaise comment arranger les problèmes entre sénégalais d'orgine mauritanienne et sénégalais d'origine sénégalaise? You understand what I mean?

Mariam est victime de manipulations de nos nationalistes et autres baathistes comme Bilkiss et Mattala sont victimes de la manipulation de Aziz et ses 12 s...

Rien qu'a regarder ta tortue fachée dans les yeux, tu sens que c'est un bandit, specialiste des ponzi schemes. Mais que Dieu lui donne longue vie et un éxile heureux comme il est de Louga. J'aime les gens de Louga.

Aziz: je t'attaque avant que tu ne devienne president. Mais si tu gagnes cette mascarade, je te lache les baskets. Promis.Mais je sais que tu ne pourras pas because Messaoud t'a dit deja d'abandonner ton reve et je crois qu'il a raison.


Mon zami Couli a dit:

A-,

Comment osez-vous parler de la soeur a' Bebe Ba comme etant une Senegalaise? Qu'est-ce qu'une Senegalaise fait dans une conference Mauritano-Mauritanienne a' propos des... hotels de Nouakchott?

Anonyme a dit…

Salut...tout le monde ...

Couly...je ferais tout...pour meriter ...mon titre ...j'y arriverais...Au fait ...tu es prof es idiotie...vu le fait que c'est toi qui distribue...ce titre ...lol...
sans rancune...

Oui j'allais oubier ...j'ai pas aimé la nouvelle tronche de Messoud...ni ses nouvelles amitiés...( c'etait pour monté d'un grade...chez couly...)
bl

Anonyme a dit…

Salut...
Ano..a dit...
"ce même symbole a détruit le front à sa naissance pour finir avec les déclarations inouïe de monsieur le conseiller principal"

ce meme conseiller...est le pilier principal de la tayie...son maitre à penser ...celui qui esseyait ...de la reanimer...08/06/03...celui là meme... boucher de notre economie maritime....il est en train de perdre patience ...ces derniers sorties le confirme...
un frontiste...nouvel ami de Messoud...
bl

Anonyme a dit…

A-

KHALI ANAKE Mariem. Son sujet est clos parce que je la declare ma fille a' la place de Bilkiss l'idiote!

BL,

Les membres du jury n'ont toujours pas decide' a' propos de ton cas. Pour le moment, je te refuse le...titre. I am sure you'll be there soon!!!!

Anonyme a dit…

salut ,

"démission" de aziz vidéo sur France24

j'ai vu que la mauritel avait filtré canalh , oui c'est normal on est déjà en période de présidentielles donc faites attention .et surtout ne dites pas depuis mon bureau je n'arrive pas à accéder sur canalh .
c'est peut être pas aziz qui vous traque en fin de compte , mais un laudateur qui espère vous vendre chez les services de renseignément



bonne nuit

Anonyme a dit…

interview (intégrale) en arabe

rimo (l'autre vidéo aussi)

bonne nuit

Anonyme a dit…

La tortue fache'e a decide' d'aller se reposer dans les marigots de la Chemama pour deux mois.
DEMISSIONNER DE QUOI????????????
Abdel Aziz, je vous conseille de vous retirer pour de bon afin de permettre au vieux de finir son mandat. Vous pouvez etre candidat a' la fin du mandat du vieux et/ou si le vieux decide d'organiser une election presidentielle anticipe'e. Si vous patientez et gagnez, nous n'aurons aucun probleme pour reconnaitre votre victoire. Le chemin sur lequel vous vous trouvez depuis le 3 aout 2005 puis 6 aout 2008, n'est pas bon pour notre pays et il est mauvais pour vous personnellement.

PS.

Une biographie du Marechal Ba M'bare'.

Anonyme a dit…

el khenzeral gal qu'il démissionnerait avant le 22 avril. couli el vakroune même si elle rentre entièrement f gadi7tou aneu je suis en train de préparer inchallah le prochain coup d’État

copiarpegar le futur putschiste

Anonyme a dit…

Moi en tous ca je vote Aziz, les élections iront le 6/6/ comme prévu.
Dans une élection transparente, Aziz gagnera sans problème avec n'importe qui.
Pour analyse la situation, Ahmed Daddah il est avec le coup d'état contre sidi, mais il est contre la participation d'Aziz à l’élection.
Mesoud il n'est pas contre les élections mais il évite la participation d'Aziz.
le reste niama niama du FNDD (mouloud,mansour,boidel) ils ont aucune chance dans une élection avec ou sans Aziz, donc leur seule solution ce le retour de sidi.
Maintenant que Aziz est firme sur ca participation à l’élection du 6/6 il veut plus accorde une audience ni a Daddah et ni au FNDD, Aziz il est prêt pour,
1-gouvernement d'unité (aziz,ahmed,fndd)
Aziz, wallahi il a fait du bon travaille, et wallahi la Mauritanie na jamais eu un président comme lui. (i mean it)
Je besoin d'une clarification, je ne comprends plus le message du FNDD, avant ils parler de retour de sidi c’était le seul but, maintenant qui sont avec Ahmed, ils parlent plus de sidi, tous ce qu’ils veulent ce d'être consulte par Aziz.
Je vous dis une seul chose le 7/6 Aziz sera un président élu démocratiquement

Mowaten

Anonyme a dit…

Mowaten houwa Aziz il est qui ba3 ga3?

copiarpegar

Anonyme a dit…

Il est inutile de comparer un arrogant jweihil(perdóname) avec AOD ou Massoud hatha yengalou elveyavi

copiarpegar el mounavghi

Anonyme a dit…

10 mois pour vendre la rectification et elle n'est pas vendue. Temps pour Aziz de fermer boutique. A-

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08/04/2009 Messaoud Ould Boulkheir au meeting de la CFD : «Ni les lacrymogènes, ni les chars ne nous ferons reculer»

La Coordination des Forces Démocratiques (CFD) et le Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD) ont organisé le 08 avril au stade de la capitale un imposant meeting populaire auquel ont pris part plusieurs milliers de militants opposés au putsch du 06 août 2008.




Avec des foulards verts aux cous comme pour marquer leur attachement aux couleurs nationales, les militants de la mouvance anti-putsch se sont mobilisés et démontré leur détermination 6 jours seulement, après la manifestation réprimée du 2 avril dernier suite à laquelle les voix se sont élevées pour dénoncer la violence perpétrée contre les leaders et autres responsables de la mouvance anti-putsch
Ils étaient des milliers et des milliers à se rendre au meeting marqué par la présence des rappeurs qui ont surchauffé la foule avec leurs slogans hostiles à la junte. «On ne cède pas devant l’arbitraire et le harcèlement. Un coup d’Etat ne fait pas marcher un pays» martelaient-ils.
Tahra Mint Hambara a elle aussi rythmé la foule par ses chansons en appel à la légalité. Vers 18 heures, les leaders de la CFD et du FNDD font leur apparition sous les ovations et les youyous des militants. Il y avait Oumar Ould Yali, Bâ Mamadou Alassane, Ahmed Ould Sidi Baba, Jemil Ould Mansour, Boydiel Ould Houmeid, Mohamed Ould Maouloud. Une délégation du RFD comprenant Mohamedhen Ould Babbah, Mohamed Mahmoud Ould Lematt et Nana Mint Cheikhna ont participé au meeting et ont été les premiers à s’installer sur la tribune des dirigeants . La foule était en délires quand le député Messaoud Ould Boulkheir, président de l’assemblée nationale a fait son entrée, haranguant celle-ci, bras ouverts en forme de V de la victoire.
Ce fut Oumar Ould Yalli, président en exercice du FNDD, de prendre la parole pour dire : « cette mobilisation d’aujourd’hui est un message clair au Général Aziz et une expression du rejet catégorique de son agenda unilatéral ».
Auparavant, une minute de silence a été observé en la mémoire de feu Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Radhy chef général de la nébuleuse d’Ehel Sidi Mahmoud mort l’après-midi du 28 mars à «Eguerj» aux environs de Kiffa et celle de Hamoud Ould Ahmedou premier président de l’assemblée nationale et chef traditionnel de la nébuleuse Ehel Lemheimid du Hodh.
Mais, celui qui aura marqué la foule au cours du meeting, c’est le président Messoud Ould Boulkheir. Sans détour, il a fustigé la campagne électorale anticipée du Général Mohamed Ould Abdel Aziz. « Les envieux doivent venir voir cette immense mobilisation pour se rendre à l’évidence de la popularité de la CFD et du FNDD et du rejet de la prise du pouvoir par la force» déclarait-il devant une foule surchauffée. En réaction à la répression du 2 avril dernier, il dira : « ni les grenades lacrymogènes, ni les chars, ou les coups de matraques, ne nous ferons reculer ». A l’adresse du Général Aziz, il dira que « le Général raconte des balivernes, des histoires pendant ses tournées ». Au sujet de l’embargo, Messaoud dira qu’il est le résultat du «coup bas du Général qui a trahi la confiance du peuple en renversant un président démocratiquement élu ». Selon Messaoud, le Général Aziz est responsable des sanctions qui s’abattront sur le peuple mauritanien. A propos des promesses tenues à l’endroit des populations de l’intérieur, Messaoud affirme que « personne ne croira aux promesses tenues par quelqu’un qui a trahi son serment et le peuple ».
Toujours au sujet des promesses du Général, il lance un avertissement aux populations du Guidimakha, de Zouérate et de Nouadhibou et du Tagant leur disant de faire attention au général qui serait «un porte malheur». « Il est venu à Kiffa et l’une des têtes de cette ville est mort, il a visité le hodh et l’une têtes de cette région est mort aussi» a déclaré Messaoud devant une foule hilare. A propos de la position du FNDD, il dira : « nous refusons le coup d’Etat, nous ne l’accepterons jamais. Messaoud a rendu hommage à la position du RFD d’Ahmed Ould Daddah et abordé la démission prochaine du Général Aziz. « Quelque soit cette démission, j’ai toujours dit que Mohamed Ould Abdel Aziz n’est pas venu pour l’intérêt de la Mauritanie. Il a toujours gardé les présidents et maintenant il veut devenir lui-même président, c’est tout ». Messaoud a rendu hommage au président Sidi Ould Cheikh Abdellahi et exigé son retour au pouvoir : «Tout le temps qu’il était au pouvoir Sidi Ould Cheikh Abdellahi n’a jamais dénigré personne, alors que Ould Abdel Aziz en huit mois a dénigré tout le monde et porté préjudice à tout le monde » a-t-il lancé sous les applaudissements..
Ould Boulkheir s’est également prononcé au sujet de la brouille entre Sarkozy et le FNDD que les parlementaires pro-putsch tentent depuis quelques jours d’attiser. «Ces gens veulent semer la zizanie entre le FNDD et Sarkozy, ce qui a été dit sur Sarkozy n’exprimait pas la position du FNDD, mais celle, d’une personne qui parlait à son propre nom ». « Ces gens disaient que c’étaient nous au FNDD, qui avions des relations avec l’Etranger et qu’eux, n’ont rien à voir avec l’Etranger. Mais voila, qu’ils sont entrain de semer la zizanie entre des Mauritaniens comme eux, et le président d’un pays étranger» a-t-il affirmé.
Et de conclure : «Un parlementaire doit avoir de la hauteur et ne pas se rabaisser ; sinon n’importe qui peut pratiquer le denigrement » a-t-il conclu
Compte rendu Ibou Badiane

Anonyme a dit…

Mowaten,

lis ce que dit Messaoud dans l'article que je viens de balancer. Il n y aura pas d'election et c'est mieux pour Aziz. A-

Anonyme a dit…

wellahi n'a qu'un but piller we piller we piller molli thouma wallahi il n'a fait que la mauvaise gestion d'une chose ma3andou l'ha chi et puis houwa mahou président ba3ra(I mean it too)

copiarpegar

Anonyme a dit…

Sur le secret bancaire. Cela touche aussi nos voleurs. A-

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« Ce n'est pas encore la fin du secret bancaire »
Par Augustin Scalbert | Rue89 | 08/04/2009 | 20H12

L'OCDE vient d'annoncer le retrait de quatre pays de sa liste noire des paradis fiscaux. Avec le basculement de l'Urugay, du Costa Rica, des Philippines et de la Malaisie dans la beaucoup moins infâmante liste grise, la noire devient d'une éclatante virginité. Docteur en économie, rédacteur en chef adjoint d'Alternatives Economiques et spécialiste des paradis fiscaux (il a cosigné avec Ronen Palan un « Repères » sur le sujet chez La Découverte), Christian Chavagneux explique les enjeux de cette décision.

Que vous inspire cette annonce de l'OCDE ?
Elle montre que le fait que le G20 ait produit cette liste noire a eu immédiatement un effet positif. Dès le week-end suivant la déclaration finale du G20, l'OCDE a reçu des appels de ces pays. Ils ont pris très rapidement des engagements, puis des discussions ont suivi pour déterminer ce que ces engagements avaient de concret. Le seul problème, c'est qu'on n'impose pas de date butoir pour que ces pays tiennent leurs engagements.

Quel bilan tirez-vous de ce G20 sur le dossier des paradis fiscaux ?
Des avancées essentielles d'un côté, et des conclusions insuffisantes de l'autre. Côté avancées, si vous m'aviez dit il y a six mois que la Suisse, l'Autriche ou la Belgique s'engageraient en terme d'évasion fiscale, et pas seulement de fraude fiscale, je ne vous aurais pas cru.

On a donc gagné en terme d'échange d'information. Mais c'est insuffisant, puisque cet échange s'effectue à la demande, et pas de manière automatique. Si un juge pouvait demander des informations à un autre pays sans nécessairement avoir des preuves, en cas de simple suspicion, ça ferait exploser le secret bancaire.

Contrairement à ce qu'affirme le communiqué final du G20, ce n'est pas encore la fin du secret bancaire. En terme de lutte contre les paradis fiscaux, on en est aujourd'hui au même point qu'au début des années 90 pour la lutte contre le réchauffement climatique : au tout début.

Que faudrait-il faire pour aller plus vite ?
Il faudrait un échange automatique d'informations, ce qui permettrait, donc, de tuer le secret bancaire. Autre chose indispensable, selon moi : l'imposition de ce qu'on appelle le reporting pays par pays pour les multinationales. Il s'agit de voir, pour chacune de leurs implantations dans le monde, quels sont son chiffre d'affaires, sa masse salariale, ses profits et les impôts qu'elle paye. Quand on constatera de petits chiffres d'affaires avec de gros profits et seulement une poignée d'employés, la conclusion s'imposera : ce territoire est pourri.

Mais je le répète : nous n'en sommes qu'au début, les négociations diplomatiques ne font que commencer… Cependant, d'après les échos qui me reviennent du 10, Downing Street et de la Maison Blanche, les administrations britannique et américaine semblent prêtes à avancer.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

Anonyme a dit…

copiarpegar,

enta reveillé comme moi a cette heure-ci? A-

Anonyme a dit…

Des femmes font pression sur le General pour liberer les prisonniers islamistes avant qu'il ne demissionne.
A-

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http://www.cridem.org/index.php?id=64&no_cache=1&tx_dlutvradio_pi1[view]=single&tx_dlutvradio_pi1[uid]=561&no_cache=1&cHash=1e11d772d6

Anonyme a dit…

Je suis bien fier de tous ceux qui ont participe' au meeting du Front au stade de la capitale.
Nous avons encore du travail a' faire. Esperons qu'Abdel Aziz retourne a' la raison en se retirant definitivement pour permettre a' notre pays de retrouver sa place parmi les pays freres et amis.

Sanhaji, GOOD JOB!!!!!

Anonyme a dit…

Cher(es) frères et sœurs de Canalh, je suis fière d'être mauritanienne et d'être particulièrement militante de 1ère heure au Fond Nationale pour la Démocratie, ce jour du 08/04/2009.
Quelle belle image de la Mauritanie ce jour-ci!! Toute la Mauritanie a gagné aujourd'hui au stade de la capitale Nouakchott. Mon Grand Couli et tous mes autres frères et sœurs à l'étranger dormez convenablement et n'ayez plus peur sur notre chère Mauritanie. Le peuple mauritanien a bien dit son mot d'honneur, par cette présence massive et cette volonté plus que forte, au général que le fait accompli ne marchera pas et que le coup d'état du 06/08/2008 n'est qu'une page noire tournée de notre histoire. Le peuple mauritanien a bien exprimé, démocratiquement et paisiblement, sa demande au générale de plier bagage et sortir doucement du palais présidentiel et comme on disait en hassnya akhayer t'berytak men gueyem 3ani. Al 3aghel boughamza we al vassed boudebza, we lebibou tekviha al ichara.
Nous comptons sur l'intelligence du général et nous voulons bien qu'il soit du groupe qui se suffi par le geste.
cher A-, je pense qu'il est temps de dormir, tousbih 3ala khayer.

Citoyenne

Anonyme a dit…

Cher(es) frères et sœurs de Canalh, je suis fière d'être mauritanienne et d'être particulièrement militante de 1ère heure au Front National pour la Démocratie, ce jour 08/04/2009.
Quelle belle image de la Mauritanie ce jour-ci!! Toute la Mauritanie a gagné aujourd'hui au stade de la capitale Nouakchott. Mon Grand Couli et tous mes autres frères et sœurs à l'étranger dormez convenablement et n'ayez plus peur sur notre chère Mauritanie. Le peuple mauritanien a bien dit son mot d'honneur, par cette présence massive et cette volonté plus que forte, au général que le fait accompli ne marchera pas et que le coup d'état du 06/08/2008 n'est qu'une page noire tournée de notre histoire. Le peuple mauritanien a bien exprimé, démocratiquement et paisiblement, sa demande au générale de plier bagage et sortir doucement du palais présidentiel et comme on disait en hassnya akhayer t'berytak men gueyem 3ani. Al 3aghel boughamza we al vassed boudebza, we lebibou tekvihi al ichara.
Nous comptons sur l'intelligence du général et nous voulons bien qu'il soit du groupe qui se suffit par le geste.
Cher A-, je pense qu'il est temps de dormir, tousbih 3ala khayer.

Citoyenne

Anonyme a dit…

Couly a dit:

" la presence d'une jeune femme qui ne portait pas de mouchoir de tete"

On ne dit pas mouchoir mais foulard.

Zouber

Anonyme a dit…

Je vous l'ai dit: demissionnera pas, car demissionner de quoi? Le HCE, c'est le HCE à Aziz et n'existe pas légalement. Il est coincé notre putshiste en herbe.

Il demisionne, il est cuit. Il ne demissionne pas, il est cuit. Autant rester dans le Palais de Mint Ahmed Tolba et s'élire lui-même. L'effet sera le même. L'Afriqe avait besoin de ce coup pour dissuader les militaires de revenir au pouvoir. L'UA a de beaux jours devant elle ...

A-

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Démission du Général : Les réactions / Manon Rivière

09-04-2009

Dans cet entretien, accordé à la chaîne de télévision France 24, le général Abdel Aziz fait certes quelques révélations, mais il ne lève pas pour autant l’ambiguïté qui persiste autour de sa candidature à la future présidentielle. En effet, Le général Abdel Aziz a accordé deux interviews distinctes à l’envoyé spécial de la chaine France 24.


L’une en arabe et l’autre en français. Et dans aucune des deux il ne s’est officiellement déclaré candidat à la magistrature suprême.

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, qui dirige le pays depuis huit mois, a annoncé son départ sur la chaîne de télévision France 24. Cette démission d’ici le 22 avril lui permettrait d’être dans les temps et de se présenter à l’élection présidentielle du 6 juin prochain.

D’après le journaliste Taoufik Mjaied, qui a réalisé ces entretiens, le chef du Haut conseil d’Etat est même resté très vague dans son interview en français, se contentant de dire qu’il « réfléchissait » toujours à une éventuelle candidature pour la présidentielle du 6 juin. En revanche, en arabe, il a été beaucoup plus clair. Mohamed Ould Abdel Aziz a en effet affirmé qu’il démissionnerait avant le 22 avril prochain, date limite du dépôt des candidatures, et que ce serait le président du Sénat, Ba M’Baré, qui assurerait l’intérim.

Dans une longue interview accordée à l’hebdomadaire Jeune Afrique daté du 22 mars, Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, s’était prononcé sur la crise mauritanienne. « Le général Ould Abdel Aziz doit démissionner au moins 45 jours avant l’élection présidentielle s’il souhaite s’y présenter », avait notamment déclaré le chef de la diplomatie française.

Pourquoi 45 jours ? En fait, ce délai d’un mois et demi correspond -selon la Constitution mauritanienne- à la durée maximale de l’intérim en cas de vacance du pouvoir. « Mais dans le contexte actuel, cela ne renvoie à rien de valable, puisque le président de la République n’est pas là », tempère le politologue Mohamed el Mounir. Et de poursuivre : « De plus, la vacance du pouvoir doit être constatée par le Conseil constitutionnel, lui-même saisi soit par le président, soit par le président de l’Assemblée nationale. Ce qui est loin d’être envisageable, puis le président renversé n’est plus là et que le président de l’Assemblée nationale fait partie de ses fidèles soutiens ». Autrement dit, si le général souhaite respecter « symboliquement » un délai avant de se présenter à l’élection, c’est son droit, mais vu les circonstances, rien ne l’y oblige dans les textes, puisque la fonction même du Haut conseil d’Etat n’existe pas dans la Constitution.

« Démission de façade »

Pour les adversaires politiques du général, cette démission annoncée est donc perçue comme un non-événement. Une simple façon de préserver son image, notamment auprès des Occidentaux. « Une véritable élection démocratique, c’est une course où tous les concurrents doivent partir à la même heure et avoir les même chances de gagner ! », s’insurge Mohamed Ould Nah, du Rassemblement populaire. « La junte militaire cherche à tromper les politiciens français en faisant croire qu’ils respectent les règles démocratiques, poursuit-il. Mais ce n’est qu’une mascarade, qu’une simple démission de façade ! ».

Autre point fort de ces entretiens réalisés par France 24, Mohamed Ould Abdel Aziz a aussi réaffirmé que le scrutin présidentiel anticipé aurait bien lieu le 6 juin prochain. Une précision importante car depuis quelques jours, on parlait beaucoup d’un possible report de l’élection. Pour la presse locale, ce report était même au centre de la visite, en début de semaine, du ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidane Gadio.

Finalement, le président du Haut conseil d’Etat a donc décidé de maintenir son agenda électoral. Faut-il en déduire qu’une nouvelle fois les différentes parties mauritaniennes n’ont pas réussi à s’entendre ? Peut-être…. En tous cas, pour le Front anti-putsch, un report n’aurait de toute façon pas permis d’atténuer la crise politique en vigueur dans le pays, et ce, dans la mesure où c’était toujours la junte qui restait aux commandes. « A quoi bon accepter un réaménagement de l’agenda de la junte ? se demande ainsi Mohamed ould Maouloud, un des leaders du Front anti-putsch. Le général cherche simplement à rester au pouvoir et pour nous, c’est inacceptable ».

A voir sur France 24 :

Le chef du conseil militaire annonce sa démission

Manon Rivière

Anonyme a dit…

Une petite lâchété de la part de Messaoud. Il n'aurait pas dû parler de cette histoire.

Sarko a été une fois pris en flagrant delit d'ebriété à la sortire d'une réunion avec Poutine, mais cela ne fait pas de lui au mauvais dirigeant de la France. Il était sobre en faisant sa declaration au Niger: il etait très sobre et cherchait à n... la democratisation dans son pré-carré (le mot correct me manque). Si on s'attaque à Aziz, on s'attaque à Sarko. Faut jamais avoir peur quand on a raison.

A-
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«Etat d’ébriété» de Sarkozy : Messaoud Ould Boulkheir a-t-il désavoué Ould Sidi Baba ?

Lors de son récent voyage au Niger, le président français, Nicolas Sarkozy, interrogé sur la situation politique en Mauritanie, a dit qu’aucun parlementaire mauritanien n’a protesté contre le coup d’Etat du 06 aout 2008. Cette sortie du président français a suscité l’ire du FNDD (front opposé au régime issu du coup d’Etat).

Un des responsables du Front, Ahmed Ould Sidi Baba, dans une conférence de presse au siège de l’APP, a insinué que Sarkozy, au moment où il parlait de la Mauritanie, était en état d’ébriété. Les parlementaires soutiens de la junte militaire auteur du coup d’Etat ont réagi en demandant au FNDD de présenter des excuses à Sarkozy.

Il n’y a pas eu d’excuses, mais il y a peut-être eu désaveu. Au cours du meeting organisé par le FNDD mercredi 08 avril à Nouakchott, le président de l’assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir, a dit :



« Celui qui a parlé de Sarkozy n’a pas parlé au nom du FNDD mais en son nom personnel.».







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Khalilou Diagana/Pour Cridem

Anonyme a dit…

Pas les islamistes, sinon sa critique envers Sidi serait du pipeau.

Les Waghf et compagnie, il peut les garder s'il veut s'ils ont trempé dans des affaires louches. A quand le tour des militaires. Il pourra trouver qque choses contre les officiers dont il n'a pas confiance et les mettre au trou pour 45 jours. s'il ose demissionner.

A-

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Amnistie présidentielle au profit de 68 prisonniers de droit commun

68 prisonniers de droit commun ont été libérés ce mercredi suite à une amnistie du Président du Haut Conseil d'Etat, Chef de l'Etat, le général Mohamed Ould Abdel Aziz. Parmi ces 68 personnes élargies figurent 11 étrangers .

La libération des prisonniers a eu lieu à partir de la prison de Dar Naim sous la supervision du Procureur général près la cour suprême et en présence du procureur de la république et de la directrice des prisons ainsi que du directeur des droits de l'homme .

Les prisonniers élargis, qui accomplissaient leurs peines dans les prisons de Nouakchott, Nouadhibou, Kiffa, et Rosso ont bénéficié de la distribution de vêtements et de sommes d'argent .



Ont profité de cette amnistie présidentielle, les détenus de droit commun qui ont accompli la moitié de leur peine ou plus, ceux qui ont fait preuve de bon comportement et certains pour des raisons de santé .

Cette amnistie intervient pour donner une nouvelle chance à ces prisonniers de pouvoir se réinsérer dans la société et partant de la volonté des pouvoirs publics de préserver et de promouvoir les droits de l'homme







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Agence Mauritanienne d'Information

Anonyme a dit…

A-,

je suis tout q fqit d'acc. avec toi. Pourquoi Messaoud reproche à Ould Sidi Baba de dire que Sarko a été Saoul au moment où ce dernier a craché son volcan de mensonges sur la Mauritanie. Pourtant Ahmed s'est attaqué de la même manière à Kaddafou à sa dernière visite. Pourquoi Messaoud n'a pas réagi à la première et réagit à la seconde.

Ou Sarko serait il un sain aux yex de Messaoud?

J'aime bien Messaoud mais parfois il tend vers l'exageration. Je ne lui oublie pas aussi d'avoir fait une premiere concession avec son intitiative justement francaise, portant la demission de Sidi apres le retour de l'ordre constitutionnel.

Nous on est entre temps entierement convaincu que le coup d'Aziz est le n-ieme putsch des Francais en Afrique et nous voulons coute coute le faire echouer, sans la moindre concession si possible. Pour ce faire, on adopte la startegie de dire ouvertement a ce pays que nous aimons bien et a ses representant les quatres verites devant tous le reste de la CI.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Les militaires mauritaniens doivent comprendre que leur collegue le General deserteur Aziz est completement fou, ils doivent le neutraliser et nous retourner notre ordre constitutionnel.

A nous le peuple maintenant d'enlever Sidi, de laisser Sidi ou de jouer tout role que nous confere la Constitution. Leur role a eux c'est la securite et l'integrite du territoire.

Sinon, comme Copiar l'a deja dit vous allez nous obliger a nous lancer tous dans cette voie d'accaparation du pouvoir par la force.

Copiar, si tu veux faire le tiens penses a moi, je vais t'aider.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

LA Mauritanie est malade de ses acteurs, l'Etat en tête

"Maintenant, ce n'est pas la Fin. Ce n'est meme pas le debut de la Fin. Mais c'est, peut-etre, la fin du debut". Winston Churchill.



Une leçon fondamentale, que nous avons cru tirer après l’annonce récente faite à Kaédi par Ould Abdel Aziz relative au règlement du passif humanitaire, c’est la réapparition encore et toujours d’au moins 3 évidences. D’abord du cote de l’état, avec sa volonté maladive à vouloir tout bâcler comme à l’époque de Taya et son opposition choyée, choisie celle du processus dit consensuel et processuel ; C’est ce même état qui cherche encore à imposer le pardon par sa très flagrante mauvaise foi politique.

Du discours pompeux de Kaedi, nous n’aurons retenu que la précipitation et ce, malgré la prière médiatisée et à relent politique. L’état est supposé jouer à la transparence et il doit cas-même garantir l’organisation d’un débat à caractère national. Ensuite, nous constatons, hélas, le degré de division entre les partis politiques, et d’autre part, le degré de dissensions au sein de la prétendue société civile.

Et dans cette contribution, à titre personnel, nous ferrons notre analyse sur ce que devrait être le rôle de 3 composantes a l’heure où notre pays est traversé par une crise politique qui n’est que le corollaire d’une démission quasi collective des mauritaniens face aux priorités fondamentales.

Et justement sauver e pays et pour rebondir nous pensons que l’état, l’opposition ainsi que la société civile se doivent d’assumer les rôles dans la société mauritanienne. L'ETAT d'abord

Nonobstant le «célèbre» discours de Kaedi, notre pays, n’en déplaise à la junte, traverse des contradictions assez profondes qui exigent des autorités une véritable réflexion mais aussi un peu plus de modestie allant dans le sens, comme l’a si bien rappelé l’AJD/MR, d’associer tous les acteurs politiques et les acteurs de la société civile authentique.

Oui pour le règlement définitif du règlement et NON au règlement décrété, biaisé, hésitant. Il ne suffit pas de se contenter de dire que l’Etat reconnait (de quelle manière d’ailleurs) les crimes pour espérer effacer de tels événements malheureux de la mémoire des mauritaniens!

Et il est aussi légitime de se poser une question : Qu’est ce qui justifie la réouverture de ce dossier à quelques semaines des « présidentielles du 6 Juin » ? Est-ce par bonne foi politique ? Ou alors est ce pour des raisons de politique politicienne pour encore manipuler la « négraille » comme l’a si bien dit Dr SY Sikaam?

Il est grand temps que l’état s’attaque à l’essentiel par une politique de réconciliation qui n’est pas pervertie par la logique d’une démarche biaisée qui associent généralement les organisations et/ou les personnalités portées par des ambitions politiciennes. Sur ce dossier, il nous semble que toutes les autorités sont habitées par le fantôme. Voilà le problème de fond.

Hier, l’état refusait de reconnaitre les crimes et les tueries barbares avec le soutien cynique d’une opposition atteinte de duplicité qui prônait le consensus et le dialogue processuel. Aujourd’hui, l’état, tout en reconnaissant sa responsabilité (SIDIOCA et AZIZ), voudrait imposer le pardon et mise sur la juteuse rente pétrolière acheter les consciences.

Cette fois-ci l’état qui n’hésite pas a mettre les formes avec notamment des prières et une allocution d’un ministre qui, malgré sa robe d’avocat, n’hésitera pas à reconnaitre, himself, la responsabilité d’un état qu’il à eu à défendre lorsqu’il s’est agi de nier les tueries racistes.

Des BAL !!!!!, on en trouve à satiété dans l’entourage du General. De Selibabi en passant par Kaedi, Boghe-Escale, Thialgou, Bababe, Mbagne, Sarandogou, Thide et Tekane…… ils sont nombreux à se mobiliser pour solder, de façon intéressée, le passif humanitaire.

Oui pour le PRINCIPE DU règlement du passif mais Non pour un principe suspicieux, biaisé ; L’état doit absolument privilégier la justice, la vérité et la transparence pour solder définitivement cette douloureuse question, qui en elle-même, constitue un épiphénomène douloureux qui révèle les 48 ans d’exclusion des noirs du système politique.

Ce n’est certainement pas en optant pour la distribution de pactoles que l’Etat réussira le règlement du passif humanitaire. La qualité de toute solution ne repose pas sur la quantité d’argent distribuée aux ayant-droits et/ou aux manipulateurs de ladite question, mais elle repose sur la bonne foi qui anime les autorités et leurs partenaires d’abord, et ensuite sur la qualité des démarches empruntées pour élever le débat d’intérêt national permettant de cheminer vers la paix et la quiétude nationales.

Notre souci ici est de dire que l’Etat doit, en tant qu’arbitre, aider à l’utilisation à fond de toutes les ressources inestimables pour arriver à une résolution consensuelle mais juste et transparente de cet douloureux épisode. Mais en optant pour une résolution décrétée, imposée de cet épisode, l’état semble s’incliner dans le sens d’une résolution sélective qui promeut les bourreaux et les tortionnaires.

C’est pourquoi dans le cadre de sa mission de cultiver la paix et non la haine, l’état doit impérativement veiller à une résolution transparente pour faire de l’exigence de vérité et de Justice une sine qua none pour arriver une solution satisfaisante dans l’intérêt de la Mauritanie.

Par ailleurs, l’absence d’une véritable politique d’intégration culturelle, politique, économique, éducative, sociale des noirs correspond à des limites objectives qui renvoient toujours les acteurs dos à dos. Il faut le constater et le déplorer que nos frères arabo-berbères ont le monopole dans tous les secteurs de la vie du pays (Economie, Police, Armée, Douanes, Garde, Education Nationale, Pêche, Agriculture, Elevage, Banques et autres services économiques).

Ce monopole se retrouve dans la manière dont toutes les institutions sont gérées. Toutes les politiques menées pour « développer » notre pays portent les signes d’un « privilegisme » accordé à la composante arabo-berbère.

L’état à un rôle, celui de donner un sens à l’unité nationale. Les beaux discours, les professions de foi ne suffisent pas. C’est plutôt des reformes profondes pour bouleverser les croyances racistes, esclavagistes et féodales qui doivent être entreprises pour assurer et assumer une unité nationale et permettre une refonte totale de l’état en faveur de laquelle l’AJD/MR a longuement plaidé depuis son émergence dans l’échiquier politique et pendant les fameuses journées sur les EGD du général.

Adama NGAIDE.
Militant AJD/MR USA.
A titre Personnel

Bebe BA a dit…

Lu pour A-:

Rétro/ Crise et raisons de la crise

le groupe de frondeurs qui , derrière des points de revendication fantaisiste et fallacieuse, prétend, se battre pour un idéal populaire; devenus soudainement vertueux et soucieux des intérêts du peuple les voilà qui combattent les « roumouz el vassad » c'est-à-dire les symboles de la gabegie !!!

Qui espèrent -t-ils tromper autre qu'une partie de l'opinion internationale , mal informée ?

En vérité il n'y a aucune différence entre les frondeurs et la majorité-Adil qui gouverne, tous venant du défunt Prds, recomposé en indépendants (futur Adil) , en Prdr, renouveau démocratique et Ucd; mêmes graines provenant de la même souche infectée .

Ce Prds, il faut le rappeler, avait été éclaté par la seule volonté d'Ely qui avait son agenda propre; misant sur les vices des hommes que sont l'envie, la voracité, la convoitise, l'égoisme, faisant miroiter monts et merveilles au bout du processus, Ely finira par amadouer, ainsi , un pan entier de "Prdeistes'', et jusqu'à Ould Daddah lui-même, qui ne fut pas moins apprivoisé que les autres, pendant cette transition !

Qu'on m'explique donc qu'elle différence il y'avait entre un Ba Houdou et Kane Moustapha , entre Camara Aly gueladio et Sidney Sokhna , entre Ould Zamel et Mohamed Yehdih ( de l'intérieur ), entre Ould Abeiderrahmane et Cheikh Ould Avia (Affaires étrangéres ), entre Aliou Ibra et Boydiel , enfin..

Absolument aucune , à mon avis !

Tous furent tous des vassaux devoués et zélés de Ould Taya que seule guidait la politique du ventre et de la rapine , loin des intérêts du peuple qu'ils avaient toujours floué, qui ne brillèrent ni par leur courage, ni par leur propreté.

C'est d'ailleurs pourquoi il y'avait crise; guerre interne de clans autour de la ' bouffe'' ; A la publication du gouvernement de Waghef , nos parlementaires frondeurs s'etaient sentis, simplement, frustrés, très frustrés d'avoir été privés, « injustement » du gâteau .Ils étaient d'autant plus outrés et blessés que cette part qui leur revenait « de droit » avait été cedée, anormalement, à des « étrangers honnis » .

Les frondeurs et l'attelage gouvernemental -Adil de Waguef c'est kif-kif ; avec une histoire identique, un même passé, les mêmes méthodes et les mêmes motivations sordides. Aucun des groupes ne fut jamais soucieux de l'unité nationale qu'ils contribuérent à anéantir, durablement ; aucun d'eux ne luttera, non plus, contre la gabégie et l´impunité . Réfractaires au changement ils chercheront plutôt, en dévoyant les réformes en cours, à toujours perpétuer le Système .

Passons à Ould Daddah .

Quand j'ai, récemment, entendu ould Daddah dire que les élections présidentielles n'avaient pas eté transparentes et qu'elles avaient été pilotées, en sourdine, par les militaires, quand je l'ai entendu demander la démission de Sidi sur des bases aussi légères, j'ai encore davantage compris de quoi un homme était capable, lorsqu'il était assoiffé de pouvoir, consumé et aveuglé par des ambitions du pouvoir !

En effet, qui n' avait pas aperçu -lorsqu'on est tant soit peu honnête - la main des militaires pendant ces élections ( voir article de Bara sur Flamnet- Agora : Le cheval gagnant )

Qui avait été dupe du scénario monté ? Et que ne les avait -il pas dénoncées alors , ces élections ?

Paradoxale attitude que celle de Ould Daddah . qui se mue aujourd'hui, en va-t-en guerre et en animateur, public, de la fronde contre Sidi !

Là où ould Taya, son persécuteur, l'emprisonnait à tour de bras , Sidi , au moins , lui offre la liberté de pensée et de mouvement .

Là où Ould Taya le toisait hautainement , voire le méprisait souverainement , Sidy lui octroie un statut officiel de chef de l'opposion, consulté régulièrement de surcroit !

Alors que Ould Taya lui refusait tout droit à l'expression, voilà que Sidy , lui , souffre la critique, sans risque, aucun, pour l'objecteur de conscience de se voir jeté derrière le violon.

Bref , quand il fallait se battre contre la tyrannie Ould Daddah avait tourné casaque - au moment où pourtant la base -UFD souhaitait en découdre-, et maintenant que la paix et la sécurité pour l'expression étaient assurées , le voilà qui tourne en « Assad in Libnaan. » !

Paradoxe quand tu nous tiens !

Le pouvoir , par tous les moyens , même par les plus honteux .voilà ce qui anime Ould Daddah !

Mais attention Négro -Africains , Ould Daddah n'est pas un choix , pour ne pas dire qu'il serait le pire des choix ! Le côté tyrannique et chauvin du personnage reste encore caché.

Sur la question négro- africaine, Ahmed est toujours resté équivoque, nébuleux ,obscur.

Pour lui, comme pour beaucoup de chauvins arabo-berbéres, il ne se pose pas de question politique négro-africaine .

Il suffit, par ailleurs, de noter le vide qu'il a fait autour de lui depuis l'UFD, concernant les Négro africains et les Haratines, puis la composition ethnique de son état major pour s'en convaincre; il suffit, aussi , de se référer à ses propos , qui n'ont jamais varié dans le fond, pour comprendre que Ahmed, comme son frère Moctar, reste et demeure un partisan résolu, d'une Mauritanie arabe , essentiellement ; chose que trahit , du reste, la conclusion de son discours au congrès dernier de son parti , le Rfd : " (.) notre parti demeure profondément attentif aux problèmes majeurs et au devenir de notre continent africain ( (l'espace ) et de notre nation arabe ( le peuple )":

En d'autres termes Ould Daddah reste soucieux des problèmes des peuples arabes et de l'espace africain !!! Des peuples noirs, il s'en f. !

SIDIOCA

Sur celui-là aussi il y'a dire , même à redire .

D'abord sa naiveté face aux prédateurs éternels, que soutend une sorte de philosophie fondée sur la croyance que « chaque homme est capable d'amélioration , de dépassement » , et « qu'en chaque homme il faut considerer l'être positif .».

C'est cette approche , optimiste , qui a perdu Sidioca , car il est des défauts ou des habitudes ancrées, contractés pendant trop longtemps, qui prennent racine, et dont on ne se défait que difficilement. Cette frange d'hommes du prds, en constitue la parfaite illustration ; nourrie à la rapine, moulée dans le mensonge et la corruption, prête à tous les coups pour se maintenir , cette frange demeure absolument inapte à s'améliorer . car pour elle le changement signifierait la mort certaine, à tout le moins, un déperissement et la perte inévitable des privilèges acquis. En un mot, changer pour ce monde là, reviendrait à se faire hara-kiri !

Voilà ce que le President n'a pas compris .comme il ne comprend pas, non plus ,que la Mauritanie politique est très spéciale , qui n'entre dans aucune grille de lecture classique

Cette approche conciliatrice et trop moderée, à mon goùt, du Président vis-à-vis des prédateurs l'a conduit à commettre une seconde erreur : le refus de procéder à la rupture . qui aurait empeché à cette faune prédatrice , un moment désorientée , de se recomposer, voire de s'adapter .

Par la rupture, fermement affichée, dès le début, mais loin de l'esprit de chasse aux sorcières, le Président aurait pris , à la fois, les militaires de court, l'opposition aux mots, et . suscité , en même temps, un vaste ( et enthousiaste) mouvement d'ensemble garant du changement, que les forces rétrogrades ne pouvaient contrarier .

Mais parcequ'il a opté pour la voie contraire, c'est-à-dire celle du louvoiement et de l'hésitation, du compromis voire de la nonchalance, Sidy se retrouve, maintenant piégé par le Prds, en recomposition, et la junte militaire qui n'entend pas quitter l'espace politique, à moins d'y être forcée !

Contrairement à ce que certains pourraient croire, la guerre des clans est loin d'être close, et la tête de Sidi , loin d'être sauvée .

Quelle solution ?

A mes yeux , la moins coûteuse pour Sidy, résiderait dans la mise en place d'une majorité nouvelle, acquise foncièrement à son programme, en remplacement de celle qui lui a été imposée par la force des choses, et sur laquelle il n'a et n'aura, en réalité, aucune prise. Ce qui pré-suppose, naturellement, la dissolution du parlement , avec tous les risques encourus, tel celui d'une cohabitation future, plus tendue , et/ou d'une reconduction de parti-Etat .

Que dire de ces kwars, curieusement, toujours impassibles et passifs, qui attendent peut être la venue d'un messsie bidhaan qui les délivrerait de tous leurs problemes ?

Que dire des Militaires ?

Si les militaires persistent, encore, dans leur attitude ambiguë face au pouvoir,( ils soutiennent avoir remis le pouvoir aux civils, mais sans vouloir s'en aller ), c'est bien parcequ'ils sont assurés, quelque part, d'un soutien émanant d'une catégorie de l'opposition; celle toujours prête à tous les jeux, à toutes les compromissions, comme ce fut avec la transition de Ely , soutenue , légitimée voire plébiscitée par toute l'opposition interne, y compris Ould Daddah , surtout Ould Daddah .

Présentement , ca n'est pas l'envie qui manque à Aziz et Ghazawi de faire tomber Sidy Seule la peur, en perspective, d'une réaction négative, puissante de l'opinion internationale, aux retombées ingérables, les retient encore .

Il nous faut trouver des solutions durables afin de nous mettre à l'abri, définitivement de notre Armée. Pour ce faire nous devons nous orienter, rapidement, non seulement à la réformer, au plus vite, mais aussi rester déterminés, au niveau populaire, à marcher contre toute tentation de retour au pouvoir, direct ou maquillé, des militaires et ce, quelque soit, pour l'instant, les lacunes et insuffisances du processus démocratique en cours.

A ce niveau il nous faut, dès à présent, comprendre le sens de la politique des petits pas qui se mène et l'agenda secret de l'un d'entre eux, déjà en début d'exécution .. .. Ely Ould Mohamed Vall tente, en abusant l'opinion internationale, de se forger une image neuve et positive d'homme d'Etat, propre, intègre et démocrate . en vue de préparer son retour sur la scène politique nationale ... Nous Négro- africains -qu'il nargue en permanence - accompagnés des forces progressistes arabo- berbères , devrions, impérativement , nous y opposer ; car Ely , comme ould Taya, a sa part de responsabilité dans le génocide commis sur la communauté négro- africaine, pendant les années de braise .

Chacun , où qu'il se trouve, devra informer l'opinion internationale, les médias autour de lui, les chefs d'Etat africains et Europeens, sur la véritable nature du tortionnaire, qui, indéniablement, a contribué à ruiner l'unité nationale en mauritanie. Dénonciations, et plaintes, tout devra être mis en ?uvre pour disqualifier ce personnage à acceder à la charge suprême .


Que dire enfin du Mnd, pour conclure ?

Sauf que la claque fut si magistrale et inattendue que le Goloisme, le Maréguisme et la grande gueule de l'intérieur , frappés d'hébétude, en ont perdu la parole ! .

« Makhalla », à trop vouloir, obstinément, s'inviter à tous les festins de tous les regimes, on finit, forcement, par se faire vider comme un malpropre, ou voir la porte vous claquer, sec, sous le nez !

Bara Ba

maatala a dit…

salam

Cher A-

Zidi baba, bodiel, La maréchale, et Wagh sont un handicap pour le FNDD.

Sidi baba un intrigant doublé d'un idiot car dans la même intervention, il a insulté Sarkozy et traité Ahmed Daddah de cynique, ce qui en soit est un pléonasme.

Ce vieil arrogant oubli que dans cette mère des batailles, le FNDD a besoin de soutiens de poids, tant au niveau international ( la france), que national (RFD).

Quand je pense au vu de ses déclarations que c'est le principale conseiller de SIDIOCA après avoir été de celui taya, je crois que le FNDD devrait le mettre dans une maison de retraite.


Sanhaji tu dis:

"Sinon, comme Copiar l'a deja dit vous allez nous obliger a nous lancer tous dans cette voie d'accaparation du pouvoir par la force"

Je constate qu'après l'échec de la manif, le FNDD compte maintenant sur "l'intifada des stades" pour prendre le pouvoir .

Rien que des couilles molles dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Merci Bébé Ba pour l'excellent article de monsieur Bara Ba.

Excellent description des moeurs de notre société dite Bolitique dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Bara a dit:

"le groupe de frondeurs qui , derrière des points de revendication fantaisiste et fallacieuse, prétend, se battre pour un idéal populaire; devenus soudainement vertueux et soucieux des intérêts du peuple les voilà qui combattent les « roumouz el vassad » c'est-à-dire les symboles de la gabegie !!!

Qui espèrent -t-ils tromper autre qu'une partie de l'opinion internationale , mal informée ?

En vérité il n'y a aucune différence entre les frondeurs et la majorité-Adil qui gouverne, tous venant du défunt Prds, recomposé en indépendants (futur Adil) , en Prdr, renouveau démocratique et Ucd; mêmes graines provenant de la même souche infectée .

Ce Prds, il faut le rappeler, avait été éclaté par la seule volonté d'Ely qui avait son agenda propre; misant sur les vices des hommes que sont l'envie, la voracité, la convoitise, l'égoisme, faisant miroiter monts et merveilles au bout du processus, Ely finira par amadouer, ainsi , un pan entier de "Prdeistes'', et jusqu'à Ould Daddah lui-même, qui ne fut pas moins apprivoisé que les autres, pendant cette transition !

Qu'on m'explique donc qu'elle différence il y'avait entre un Ba Houdou et Kane Moustapha , entre Camara Aly gueladio et Sidney Sokhna , entre Ould Zamel et Mohamed Yehdih ( de l'intérieur ), entre Ould Abeiderrahmane et Cheikh Ould Avia (Affaires étrangéres ), entre Aliou Ibra et Boydiel , enfin..

Absolument aucune , à mon avis !

Tous furent tous des vassaux devoués et zélés de Ould Taya que seule guidait la politique du ventre et de la rapine , loin des intérêts du peuple qu'ils avaient toujours floué, qui ne brillèrent ni par leur courage, ni par leur propreté.

C'est d'ailleurs pourquoi il y'avait crise; guerre interne de clans autour de la ' bouffe'' ; A la publication du gouvernement de Waghef , nos parlementaires frondeurs s'etaient sentis, simplement, frustrés, très frustrés d'avoir été privés, « injustement » du gâteau .Ils étaient d'autant plus outrés et blessés que cette part qui leur revenait « de droit » avait été cedée, anormalement, à des « étrangers honnis » .

Les frondeurs et l'attelage gouvernemental -Adil de Waguef c'est kif-kif ; avec une histoire identique, un même passé, les mêmes méthodes et les mêmes motivations sordides. Aucun des groupes ne fut jamais soucieux de l'unité nationale qu'ils contribuérent à anéantir, durablement ; aucun d'eux ne luttera, non plus, contre la gabégie et l´impunité . Réfractaires au changement ils chercheront plutôt, en dévoyant les réformes en cours, à toujours perpétuer le Système .
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Les métastase de la tayacratie dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Bara a dit :

"Passons à Ould Daddah .

Quand j'ai, récemment, entendu ould Daddah dire que les élections présidentielles n'avaient pas eté transparentes et qu'elles avaient été pilotées, en sourdine, par les militaires, quand je l'ai entendu demander la démission de Sidi sur des bases aussi légères, j'ai encore davantage compris de quoi un homme était capable, lorsqu'il était assoiffé de pouvoir, consumé et aveuglé par des ambitions du pouvoir !

En effet, qui n' avait pas aperçu -lorsqu'on est tant soit peu honnête - la main des militaires pendant ces élections ( voir article de Bara sur Flamnet- Agora : Le cheval gagnant )

Qui avait été dupe du scénario monté ? Et que ne les avait -il pas dénoncées alors , ces élections ?

Paradoxale attitude que celle de Ould Daddah . qui se mue aujourd'hui, en va-t-en guerre et en animateur, public, de la fronde contre Sidi !

Là où ould Taya, son persécuteur, l'emprisonnait à tour de bras , Sidi , au moins , lui offre la liberté de pensée et de mouvement .

Là où Ould Taya le toisait hautainement , voire le méprisait souverainement , Sidy lui octroie un statut officiel de chef de l'opposion, consulté régulièrement de surcroit !

Alors que Ould Taya lui refusait tout droit à l'expression, voilà que Sidy , lui , souffre la critique, sans risque, aucun, pour l'objecteur de conscience de se voir jeté derrière le violon.

Bref , quand il fallait se battre contre la tyrannie Ould Daddah avait tourné casaque - au moment où pourtant la base -UFD souhaitait en découdre-, et maintenant que la paix et la sécurité pour l'expression étaient assurées , le voilà qui tourne en « Assad in Libnaan. » !

Paradoxe quand tu nous tiens !

Le pouvoir , par tous les moyens , même par les plus honteux .voilà ce qui anime Ould Daddah !

Mais attention Négro -Africains , Ould Daddah n'est pas un choix , pour ne pas dire qu'il serait le pire des choix ! Le côté tyrannique et chauvin du personnage reste encore caché.

Sur la question négro- africaine, Ahmed est toujours resté équivoque, nébuleux ,obscur.

Pour lui, comme pour beaucoup de chauvins arabo-berbéres, il ne se pose pas de question politique négro-africaine .

Il suffit, par ailleurs, de noter le vide qu'il a fait autour de lui depuis l'UFD, concernant les Négro africains et les Haratines, puis la composition ethnique de son état major pour s'en convaincre; il suffit, aussi , de se référer à ses propos , qui n'ont jamais varié dans le fond, pour comprendre que Ahmed, comme son frère Moctar, reste et demeure un partisan résolu, d'une Mauritanie arabe , essentiellement ; chose que trahit , du reste, la conclusion de son discours au congrès dernier de son parti , le Rfd : " (.) notre parti demeure profondément attentif aux problèmes majeurs et au devenir de notre continent africain ( (l'espace ) et de notre nation arabe ( le peuple )":

En d'autres termes Ould Daddah reste soucieux des problèmes des peuples arabes et de l'espace africain !!! Des peuples noirs, il s'en f. !
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Pour le daddahologue auto-proclamé que je suis , ce n'est que du pur bonheur.

Sacré Baré , dopé au "HAKO" et "GNIRI- BOUNA".

Respect dit le fou

maatala

Bebe BA a dit…

"Gniri Bouna", tu parles vraiment bien le pulaar, Maatala!
Je me demande où tu vas chercher ces termes?

Anonyme a dit…

Je viens de lire et c'est incroyable. Redondo Beach était le Tevragh Zeina de la Californie. La crise financière n'est pas finie. A-

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En Californie, les stigmates de la crise se multiplient
Par Armelle Vincent | Journaliste | 09/04/2009 | 12H51



(De Redondo Beach) Ça a commencé avec mon ami Christophe. Puis c’est Paola qui a été touchée. Ensuite, Justin, le père d’une amie de mes filles. Et dernièrement, Suzanne, une voisine. Toutes les semaines, la liste s’allonge.

La panique s’installe. Les heures de travail qui diminuent, le boulot qui disparaît complètement. L’assurance santé avec.

« J’espère que nous n’aurons pas d’une urgence médicale », déclare Tara, l’épouse de l’Américain Justin, un technicien informatique licencié il y a quatre mois. « Je cherche du travail depuis six mois, en vain. Il n’y a rien de rien », raconte le Français Christophe qui, jusqu’à juin dernier, dirigeait une boutique de luxe à Las Vegas.

« Je ne vois pas comment je vais retrouver un emploi pour combler les deux jours par semaine que j’ai perdus », s’interroge l’Italienne Paola, qui cumule les emplois de nanny et d’aide comptable depuis des années. « Désormais, je ne sais jamais à l’avance si je vais travailler le samedi ou non », déclare l’Anglaise Suzanne, mère de six enfants et infirmière dans un hôpital de Santa Monica.

Les signes de la crise se multiplient. Au centre commercial The Galleria de Redondo Beach, deux grands magasins sont désormais vides : Mervyn’s et Expo ont fait banqueroute. Certains soirs, l’immense parking qui encercle le « mall » semble presque abandonné.

A Manhattan Beach, prospère ville côtière, des magasins ferment chaque mois. Leurs vitrines affichent des pancartes « A louer » mais ne trouvent que rarement preneurs.

« Nos ventes ont chuté d’environ 40% », déclare un vendeur du magasin ET Surf, une institution de la surf culture d’Hermosa Beach depuis 1972.

Boutiques, journaux, établissements scolaires sont touchés

Dans les rues de la South Bay, au sud de l’aéroport international de Los Angeles, on voit de plus en plus de maisons à louer. Mais elles restent des mois sans locataires. En dix-neuf ans, je n’avais jamais vu ça.

Dans cette enclave du bord de mer, il pouvait être difficile, à l’époque de l’abondance, de trouver un appartement. Les maisons à vendre partaient en quelques jours, parfois en quelques heures, souvent à un prix supérieur à celui demandé.

La semaine dernière, en arrivant à ma salle de gym, j’ai constaté que les employés du parking avaient été licenciés. Le parking est maintenant gratuit. Les boutiques autour du centre sportif offrent des ristournes de 75%. Peu importe. Elles se vident quand même les unes après les autres.

Plus tard, au car wash, j’ai été informée que les laveurs de voiture avaient eux aussi été congédiés après des années de bons et loyaux services. Les clients sont maintenant priés de passer l’aspirateur eux-mêmes dans leurs voitures.

Le Los Angeles Times a supprimé son cahier « California » pour l’intégrer dans le cahier principal du quotidien, dont la pagination diminue à vue d’oeil.

Old navy, une filiale de Gap qui vend des vêtements bon marché, a supprimé les modèles de chair et d’os pour les remplacer par des mannequins, baptisés « Supermodelquins ». Ils apparaissent maintenant dans les pubs et à l’entrée de magasins.

Au lycée de mes enfants, les coupes budgétaires ne permettent plus de mettre à la disposition des élèves un nombre suffisant de livres. Ils sont donc obligés de se les passer entre eux. Et puis ils doivent désormais imprimer à la maison les feuilles de devoirs que leur remettaient jusqu’à présent leurs professeurs à la fin des cours. Je me demande ce que font les gens qui n’ont ni ordinateurs ni imprimantes. Les établissements scolaires se sont d’ailleurs mis à faire appel aux parents pour remplir leurs caisses.

Vu la situation financière de plus en plus catastrophique d’un nombre croissant de parents, on est mal partis.

Photo : Un magasin Circuit City de San Diego qui a définitivement fermé ses portes, le 6 mars 2009 (Mike Blake/Reuters).

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

Anonyme a dit…

Zouber,

Tu es en retard parce que le debat est deja clos. Je te renvoie a' la reaction de Bebe' Ba pour constater qu'elle m'avait gentillement glisse' le mot...FOULARD sans faire trop de bruit.

PS.
J'ai un Bac A et une Maitrise en Geographie de l'Universite' de Nouakchott (PREMIERE PROMOTION 1986)mais mon long sejour Americain m'a fait oublier quelques mots elementaires. Si je melange le Francais et l'Anglais de certains de mes ecrits, c'est qu'il m'est plus facile d'exprimer certaines ide'es en...Anglais qu'en Francais.

Sanhaji,

La reaction de Messaoud etait sage. La France est un grand pays qui joue une tres grand role dans tout ce qui se passe dans notre pays. Le front et tous ceux qui veulent le retablissement des institutions democratique en Mauritanie,n'ont aucun interet a' l'avoir sur leur dos. La France a condamne' le coup d'etat par la voix de plusieurs de ses dirigeants, il serait preferable de l'encourager a' continuer dans cette voie. Je comprends parfaitement la reaction d'Ahmed Ould Sidi Baba (un homme que je respecte beaucoup.)
Sarko est connu pour ses declarations. N'a t-il pas insulte' tout le continent Africain durant sa declaration de Dakar? Madame Royale est entrain de demander pardon au nom du vaillant peuple Francais pour les declarations faites par Sarko.
Sarko est de droite comme...moi. J'etais content de sa victoire mais je reconnais qu'il fait certaines declarations sans se rendre compte de leurs consequences. Ceci etant dit, je le trouve sincere. Sarko n'est pas le probleme. Le probleme se trouve chez nous, il a pour nom: Abdel Aziz qui a pietine' notre constitution et nos lois en vigueur.

Copiar,

On n'utilise pas un coup d'etat pour lutter contre un autre coup d'etat.
IL N'Y A PAS DE BON COUP D'ETAT!!!!

PS.

Ba M'bare' ne doit point se tromper! la lutte contre l'action illegale et illegitime ne s'arretera pas tant que les institutions democratiques de notre republique ne sont pas retablies. Nous avons un President legitime du nom de SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI. Il a ete' democratiquement elu par le vaillant peuple Mauritanien. IL SE PORTE BIEN (MACHALLAH)!C'est le General Abdel Aziz qui l'empeche de gouverner. Tout ce que nous demandons au General Abdel Aziz, est de permettre au president legitime de continuer sa mission.

M'BARE' NE DOIT PAS ACCEPTER D'ASSURER UNE INTERIME QUI N'EXISTE QUE DANS L'IMAGINATION DES USURPATEURS. S'IL ACCEPTE DE JOUER LE ROLE DES FAISEURS DE COUP D'ETAT, IL SERA TRAITE' COMME EUX. ON VERRA EN LUI UN USURPATEUR AVEC UNE PRESIDENCE INTERIME ILLEGALE ET ILLEGITIME!!!!!!!

LE FAIT ACCOMPLI NE MARCHERA PAS!!!!!
CE N'EST PAS PARCE QUE LE VIEUX A REFUSE' DE LE RECEVOIR QU'IL DOIT JOUER LE ROLE DE FAISEUR DE COUP D'ETAT.

M'BARE' DOIT COMPRENDRE THAT IT IS NOT WORTH IT! SA FAUSSE PRESIDENCE N'AURA AUCUNE SIGNIFICATION PARCE QUE LA REALITE' DU POUVOIR SERA TOUJOURS ENTRE LES MAINS DES MILITAIRES. POURQUOI M'BARE'VEUT AVOIR UNE PRESIDENCE A' LA MOHAMED MAHMOUD OULD AHMED LOULY ET DETRUIRE LE PEU DE REPUTATION QUI LUI RESTE?

Sanhaji,

Franchement, je commence a' douter de l'etat mental de certains des "dirigeants" politiques Mauritaniens.

Anonyme a dit…

Le puzzle azizien eventré. Me demandait qui lui gonflait les couilles, Mister General Aziz. J'ai pensé une fois que son MAE avait des contacts, mais avec la façon dont les chosses allaient c'était devenu de mois en moins evident. La personne qui poussait Aziz ne pouvait qu'ete un inccompetent, au contraire du MAE qui j'ai toujours attaqué. Qu'il m'excuse.

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L’homme qui manipulerait Aziz est un diplomate français / Djabira S. Sylla

09-04-2009

On savait le Général Mohamed Ould Abdel Aziz entouré d’une pléthore de conseilleurs plus ou moins officieux, mais tous plus enclins à l’écouter, scrutant la direction de sa pensée pour lui rendre sa parole et ses idées enrobées de flagornerie et d’hypocrites ratifications. On le savait, lui, buté et peu disposé d’ailleurs à entendre l’avis de tiers.

Mais ce que peu de gens savent à ce jour, le général écoute bien quelqu’un et agit que sur ses conseils prioritaires. Il s’agit de Jean-Michel Antana, le Premier Secrétaire de l’Ambassade de France à Nouakchott !

Ce Françafricain bon chic bon genre s’est, paraît-il, intronisé éminence grise du Chef de la junte, qu’il rencontre plusieurs fois par jour ; il serait, aux dires des milieux avisés de Nouakchott, le vrai artisan de l’entêtement du Général à imposer le fait accompli, malgré le rejet intérieur et extérieur de son coup d’Etat. Grâce à ses instances, le Général Abdel Aziz aurait fini pat se persuader, inévitablement, que la France reconnaitrait le pouvoir issu des futures élections présidentielles, quel que soit le degré de transparence de celles-ci.

D’un autre côté, les informations qu’il transmet à Paris sur le général, sa popularité, son emprise sur les forces armées et de sécurité et l’avantage pour Paris de miser sur lui, seraient à l’origine de l’ambiguïté de la position de la France vis-à-vis de la junte de Nouakchott. L’homme agirait donc tout sur deux fronts, entraînant Ould Abdel Aziz dans une impasse certaine et la France, son propre pays, sur la pente d’une embarrassante compromission avec un régime putschiste dont le coup d’Etat ne réussit pas.

Comme quoi, la Françafrique, dans le dossier mauritanien, n’opère pas qu’à Paris.


Djabira S. Sylla

Anonyme a dit…

Lu pour Couly. You love this, n'est-ce pas? A-

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Conflit Sénégal-Mauritanie : 20 ans après... . Retour sur une tragédie

Le 9 avril 1989, Diawara (localité du Sénégal oriental) devient le théâtre d'un nouvel accrochage entre des bergers peuls mauritaniens et des paysans soninké Sénégalais. Selon des informations relatées par la presse sénégalaise, l'armée mauritanienne avait intervenu. Deux Sénégalais sont tués, plusieurs grièvement blessés, et une douzaine retenus en otages.

Le ministre d'alors André Sonko prend ouvertement position en déclarant dans le journal "Le Soleil" du 17 avril 1989 que "trop c'est trop". Cette réaction avait déplu aux autorités mauritaniennes, qui voyaient d'un mauvais œil l'érection d'une commission parlementaire pour enquêter sur les conditions de l'accrochage.

Ce climat entraîne à la fin du mois d'avril 1989 de violents pillages de boutiques maures dans la capitale sénégalaise. Des centaines de Sénégalais sont tués ou mutilés à Nouakchott et dans plusieurs autres villes mauritaniennes. Ceci en réponse aux exactions de Dakar.



Pendant plusieurs jours, on assiste dans les deux pays à des chasses à l'homme. L'horreur était à chaque coin de rue : "A Dakar et à Nouakchott, les scènes de pillage ont été accompagnées d'actes de sauvagerie inouïe : corps mutilés, têtes coupées, femmes éventrées, enfant égorgés, etc.", rapporte «Le Soleil» du 24 avril 1989.

Les rapatriements


Parquées dans des zones exiguës, les populations attendaient parfois plusieurs jours avant d'être expulsées dans leur pays d'origine. Chaque pays décide alors de rapatrier ses ressortissants, grâce à un pont aérien offert par l'Algérie et le Maroc. L'état d'urgence et le couvre-feu sont instaurés sur la région de Dakar afin de contenir une foule surexcitée.

C’est ainsi que 70.000 Sénégalais arrivent à Dakar en l'espace de quelques jours alors que 170.000 Mauritaniens quittent leur pays d'adoption. Lorsque les rapatriements ont commencé, les Maures ont fait l'objet de vives représailles à partir du 28 avril. 60 victimes : c’est le chiffre officiel avancé.

Rupture diplomatique


Le 21 août 1989, les relations diplomatiques entre les deux pays sont rompues. Les relations entre les deux pays deviennent froides et heurtées. La Mauritanie réclamait la restitution des biens et le décompte officiel des morts mauritaniens tandis qu'Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal, désirait que soit traitée devant une commission d'enquête internationale la question de la frontière.

Les accrochages frontaliers étaient réguliers, comme le 6 janvier 1990, où l'on avait assisté à des échanges de tirs entre militaires. La tension était d'autant plus extrême que certains rapatriés Sénégalais, établis dans la région du fleuve, tentaient au péril de leur vie de rejoindre la Mauritanie pour récupérer les biens dont ils ont été dépossédés.


La réconciliation


La réconciliation officielle entre les Présidents Diouf et Taya a lieu le 18 juillet 1991 en Guinée-Bissau. Pour montrer sa bonne foi, le Sénégal renonce à réclamer une rectification frontalière. Grâce à son ton mesuré et un sens aigu de la diplomatie, Abdou Diouf avait évité la guerre et obtenu avec cette réconciliation un succès personnel passé quelque peu inaperçu en 1991. Les relations diplomatiques seront rétablies en avril 1992 et la frontière sénégalo-mauritanienne rouverte le 02 mai 1992.


Deux Chefs d'Etats, deux discours


Si Abdou Diouf, ancien Président de la République, tentait de maintenir les relations de fraternité entre le Sénégal et la Mauritanie, le Président Taya choisissait la voie de la rupture définitive. Dans un discours radio-télédiffusé, prononcé en français, Taya accusait le Sénégal d'être l'unique responsable de la situation.

C’est ainsi qu’Abdou Diouf délaisse alors son ton courtois, et oppose le régime démocratique sénégalais au régime autoritaire mauritanien. Il souligne que "la Mauritanie a toujours bafoué les droits les plus élémentaires de l'homme et de la dignité humaine" avant de rajouter que "la presse (au Sénégal) exerce librement, sans entraves son métier, ce qui est impensable en Mauritanie". (VoirLe Soleil du 9 mai 1989).


Abdou Diouf refusait aussi de tenir une position belliqueuse, affirmant "qu'il faudrait être fou dans le monde actuel pour rechercher la guerre, surtout quand on est un pays sous-développé et de surcroît sahélien" (Le Soleil, 23 août 1989).

Article Par Namory Barry,

Source : L'Alternance politique au Sénégal : 1980-2000







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : L'Observateur (Sénégal)

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"Abdoulaye Ciré Bâ et O. Oumère racontent la naissance du Basep et du BB 09-04-2009


A partir de son domicile à Tevragh Zeina, Ould Abdel Aziz a l'intention de diriger le Basep, sa garde prétorienne qui lui permettra de tenir le pays, passer le 22 avril, date butoir de sa démission. Comment peut-on diriger une unité d'élite, mener une campagne présidentielle, réprimer les opposants à l'intérieur et affronter l'hostilité des partenaires étrangers ?

Taqadoumy, à l'aide d'illustres plumes, propose quelques pistes. Retour sur la naissance de deux bataillons d'élite.

Abdoulaye Ciré Bâ évoque la création du Bataillon de la sécurité présidentiel (Basep), peu après le retour de Ould Abdel Aziz et Ould Ghazouani de Meknès où "Après trois ou quatre années d’apprentissage du terrain, tous les deux sont mutés à la Présidence. Ould Abdel Aziz est aide de camp de Maaouiya Ould Taya, le Chef de l'Etat de l'époque et Ould Ghazouani son adjoint et, déjà, son ombre.

La tentative avortée de putsch des officiers négro-africains (octobre 1987) et les événements des années 1989-1991 donnent un premier coup d’accélérateur à leur carrière. L’officier en charge de la sécurité présidentielle était alors le Lieutenant de Gendarmerie NGaïdé Aliou Moktar. Ould Taya a pour le jeune officier une réelle affection. Sa participation à la conjuration est ressentie, par Ould Taya comme une trahison et contribue, probablement, à renforcer une paranoïa anti négro-africaine naissante, et à nourrir une hantise du complot noir qui l’habitera longtemps.

De la conjuration et de la "trahison", Ould Taya et ses conseillers tirent un axiome et un projet. L’axiome, c’est que les "K’wars" ne méritent pas la confiance. Le projet est celui d’une unité militaire spéciale, assurant la sécurité présidentielle. L’idée du Basep est née.

Ould Abdel Aziz est chargé de sa création. Il se consacre corps et âme à cette tache et, à l’exception de deux ou trois années de traversée de désert, y consacre toute sa vie de soldat. Selon des officiers qui ne le portent pas dans leur cœur, il doit son exil du Basep au Chef d’Etat major de l’époque, le Général Moulaye Ould Boukhreïss qui le soupçonnait d’avoir quelques vilaines idées derrière la tête.

Vingt ans après la création du Basep, l’axiome fondateur reste étrangement vérifiable : Sur les quelque 350 hommes du Bataillon, les éléments négro-africains, s’il en existe, doivent se compter sur les doigts d’une seule main.

Ould Ghazouani remplacera Ould Abdel Aziz au poste d’aide de camp de Ould Taya, avant de prendre en charge le Bataillon des Blindés (BB), en phase de création".

La naissance du BB est racontée par Mohamed Vall Ould Oumère : "En 1989, au lendemain des événements, Ould Ghazouani fait partie de la délégation qui accompagne Ould Taya en Irak pour sceller l’alliance entre les deux régimes de l’époque. Première conséquence de ce voyage : L'Irak offre une unité de blindés à Ould Taya. C’est son aide de camp qui est choisi pour faire un stage de formation sur l’utilisation de ces blindés.

Tout en étant en Irak, Ould Ghazouani n’est remplacé au poste d’aide de camp qu’en 1992, au lendemain de son retour. Il est chargé alors de monter l’unité des blindés qui fera partie du dispositif de sécurité de la Présidence : Le fameux BB. C’est lui, naturellement, qui le dirige, même s’il est secondé par le Capitaine Sid'Ahmed Ould Taya, un proche cousin du Chef de l'Etat".

A suivre ...

maatala

Anonyme a dit…

Maata,
Ould Sidi Baba n'ezt pas un naïf et il n'a jamais été kleen, alors q'il dit en public dans une réunion que Sarkozy est un soulard, ce n'est pas un hasard; et si Messaoud sent l'oblogation de s'ne départir, c'est que quelque part on lui afait entendre que la france officielle n'est pas contente de cette déclaration. Alors, incident voulu pour enfoncer un clou que les déclarations de Niamey ont déjà bien poussé?

C'est à voir.

A-,
C'est bien de vouloir la démocratie, mais il faut créer le rapport de force qui peut la soutenir.

Mestour Haal

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
maatala a dit…

Salam

Le FNDD et Azziz négocient en douce:

-Le FNDD n'exige plus le retour de SIDIOCA, mais la libération des leurs "détenus politiques"(sic) et le report de l'élection présidentielle.

- Azziz est prêt à libérer ses ennemis intimes , mais pas touche à son calendrier.

A suivre..............

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

le FNDD n'est pas ce que tu penses être, ç.à.d. quelques dirigeants politiques qui décident ce qu'ils veulent sans tenir compte de l'avis des militants.

S'il arrive qu'ils se comportent comme ça nous veillerons Inchallah de continuer la lutte sans eux.

La différence entre le camp des pro-putsch et des anti-putsch réside dans le conviction. Tu sais mieux que moi les pro-putsch sont essentiellement les béni oui oui qui n'ont aucun principe.

Il y a bien sûr aussi certains des pro putsch qui sont des plûmes achetées. Il n'y a rien à craindre de côté là, car ils pourront être achetés par n'importe qui.

Sanhaji

maatala a dit…

Salam

Dans la serie: toujours faire- faire le sale boulot par les autres ou l'art et la manière de refiler le singe.

-Sidioca est terré dans sa bulle Lemdénoise a attendre l'arrivée du carrosse pour le palis de la honte.

-Le FNDD inaugure l'intifada des stades pour mobiliser et galvaniser les troupes , en attendant que la CI nous fasse la peau.

-Les Anti-Kheneral espère que Ghazouani sera son "blaise campraoré".

A la place du KHENERAL, j'installerai mon lit de camp au basep, comme cela tous les soir, je partagerai mon dessert avec MBARE.

Pour cet homme d'action, 45 jours à faire des "salamalecs" et des "risettes" risquent de paraître long dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Sanhaji

Celui qui n'a pas eu d'éducation sous Daddah mourra idiot, celui qui ne s'est pas enrichi sous taya mourra pauvre.

Je suis né sous daddah et j'ai refuser un poste sous taya

Je crois simplement que pour mon pauvre pays le KHENERAL est mieux que SIDIOCA.

Le choix se résume à la question suivante:

Avoir des couilles ou ne pas en avoir dit le FOU.

maatala

maatala a dit…

Salam

Sanhaji

le seul paradoxalement a avoir le sens de la fidélité au FNDD, c'est bodiel(orphelin inconsolable de la Tayie), Il soutient SIDIOCA parce que ce dernier s'est battu pour le garder auprès de lui.

Les autres font tourner le vent au gré de leurs intérêts dit le FOU.

maatala

Anonyme a dit…

Sanhaji,
C'est bien beau de croire en quelque chose, sinon c'est la mort assurée,
Mais prière croyons à autre chose qu'à une légitimité non méritée des uns et à l'état de fait imposé par les muscles des autres.
Croyons en la possibilité pour nous d'être autre chose que "le pauvre pays" et le pauvre peuple que nous sommes, à tendre lamain et à demander éternellement de l'aide.
Ne soyons pas dupes et cherschons le problème à sa racine: il est nécessaire qu'il y ait une relève politique dans ce pays.
Et puisqu'elle n'est pas encore là, les anciens continuent à se bagarrer pour garder leurs prvilèges et rester sur la scène le plus longtemps possible.
Eux ont reçu un pays qu'ils n'ont pas demandé à gouverner et des biens qu'ils n'ont pas travaillé ni produits à gérer. Le pays est à la dérive et les biens dilapidés.
La supposée relève reste à la traîne à attendre que les aînés ou leurs maîtres lui passent la main, et détourne ce qu'elle peut détourner en atttendant.
C'est ça notre élite.
Le peuple, lui, cherche le pain..

Mestour Haal
énervé

bilkiss a dit…

Copiar,

EL KHENERAL n'a rien "pillé", d'ailleus y'avait plus rien a "pillé" et il n'est pas là pour ça!!!

tu crois qu'aprés le passage du Cyclone SIDIOCA et 24 ans de taya, y'aura encore dans ce pauvre bled un grain de blé!!!
quel NAIF Copiar!!!

et c pas le président de "baar ni oud"!!!

c le PRESIDENT de 3 Millions de Mauritaniens!!!

c ton président que tu le veuilles ou non!!!

tu lui dois Respect et Obeissance!!!

Amitiés,
Bilkiss

Anonyme a dit…

Maata et Kimporte,

ENTOUMA MALKOUM?

Maata, tu exageres quand meme en conseillant au General Abdel Aziz YINCHIRE EL KHABTA au milieu des soldats WOU YIRGUIDE POUR 45 JOURS.
DE QUOI AVEZ-VOUS PEUR?

J'ai le meilleur conseil suivant pour lui: VOUS ETES DEJA RICHE SUR LE DOS DE NOTRE PEUPLE. IL FAUT VOUS RETIRER TRANQUILLEMENT DANS VOS JOLIES VILLAS ACHETE'ES AVEC L'ARGENT DU PEUPLE POUR DE BON!
PERSONNE NE VOUS POURSUIVRA EN JUSTICE. LE POUVOIR N'EST PAS BON POUR VOUS PERSONNELLEMENT! PENSEZ AUX MEMBRES DE VOTRE FAMILLE AINSI QU'A' TOUS CEUX QUI ONT APPLAUDI VOTRE ACTION ILLEGALE ET ILLEGITIME. A CE POINT-CI, VOUS ETES ENTRAIN DE LEUR PORTER PREJUDICE. IT IS NOT WORTH IT!!!!

ALLEZ-Y AVEC VOS MILLIARDS ET LAISSEZ NOTRE PEUPLE RESPIRER!!!


Kimporte, KHALI ANAKE Ely Ould Mohamed Vall!

MAATA, TU ES DEVENU MA PLUS GRANDE DECEPTION APRES LE COUP D'ETAT LUI MEME!!!!!!!!!!!! QUEL EST TON PROBLEME??????

Kimporte,

Je te conseillerais d'utiliser ta plume pour defendre la cause juste, a' savoir le retour des institutions democratiques en Mauritanie.

Anonyme a dit…

Sacré Maatala. Tu as peut-être raison. Mais accepter un Aziz qui vient par coup d'état et un menteur en plus, c'est difficile à accepter. Je vais avoir une crise cardiaque rien qu'à voir la gueule de Maouloud souriant devant le palais ocre: le gars est incompetent et n á que sa tribu comme objectif. Mais Aziz et ses cousins: no way too.

Je pouse maintenant ni Aziz - Ni Sidi. Le best aurait été Ould Abdalla pou une autre transition jusqu'`a cette date merdque de 2012. A conditions qu'il ne se represente pas apres 2012 et phagocyte le systeme avec le charg. Vous vous imaginez sidi Ould Ahmed Deya ministre des finances? Mon reve s'est que Aziz, Ely, AOD, Maouloud, Boidiel, Ahmed Ould Sidi Baba et bien sur le connard de Ould Abeidna prennent la retraite et vont de faire l'elevage en brousse. Messaoud peut rester s'il se debarasse de quelques gangsters de son parti tels que Ould Yali et Correra, entre autres.

Kimporte, Yanis, Sanhaji et copiarpegar: une idée même si vous n'etes pas d'accord? Le pays est en danger. Je sais que Maatala et Mestour vont me rabattre le caquet avec quelques sots arguments difficile à contrer. Au secours !

A-

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Maatala a dit:

"le seul paradoxalement a avoir le sens de la fidélité au FNDD, c'est bodiel(orphelin inconsolable de la Tayie), Il soutient SIDIOCA parce que ce dernier s'est battu pour le garder auprès de lui.

Les autres font tourner le vent au gré de leurs intérêts dit le FOU".

Anonyme a dit…

Bilkiss ma fille perdue vient de dire a' Copiar qu'Abdel Aziz est son "president" et qu'il lui doit respect et obeissance. J'ai l'impression que ma fille bien "aime'e" est devenue...RELIGIEUSE!!!! QU'EST-CE QU'ELLE ATTEND POUR DIRE LA MEME CHOSE A' ABDEL AZIZ QUI A RENVERSE' DEUX DE SES PRESIDENTS? OUBIEN RESPECT ET OBEISSANCE NE S'APPLIQUENT PAS AUX PRESIDENTS OULD TAYA ET SIDI MOHAMED OULD CHEIKH ABDALLAHI.

BL,

Tu dois ecrire comme Bilkiss si tu veux que je te decerne le titre d'IDIOTE!!!!

Anonyme a dit…

Maata,

BODIEL EST UN HOMME D'HONNEUR ET DE PAROLE!!!!! IL NE TRAHIT PAS!!!!IL EST TRES NOBLE!!!!!!!!! IL EST EGALEMENT TRES BIEN, IL N'HESITE PAS A' PARTAGER AVEC LES AUTRES TOUT CE QU'IL A !!!!!!!!! IL N'EST PAS AIGRI!!!!!!!!SA FORCE RESIDE DANS LES MOTS CITE'S PLUS HAUT!!!!!!!

maatala a dit…

Salam

Couly

Bodiel partage avec les autres ce qu'il a volé...................à d'autres.

Tant que je te déçois, je n'aurais pas envie de me cracher dessus quand je me regarde dans un miroir(lol).

Limites toi aux seules choses que tu sais faire : entonner des slogans, distiller la haine et cracher sur le reste d'éducation ( traiter Bilkiss et BL d'idiote) acquis en mauritanie.

La pelouse du voisin t'attend dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher A-

Rassure toi les mauritaniens partagent avec toi, le même rêve.

Pour cela, ils éliront azziz pour ouvrir la maison de retraite du PPM.

Siestards city dit le fou

maatala

bilkiss a dit…

Chér Maata,

VIVEMENT le Jour où elle ouvrira ces portes "la Maison de retraite du PPM"

s'ils nous lisent, nos vieux politicards doivent y réflechir à deux fois et s'estimer HEUREUX une bonne retraite c pas donner à tout le monde( pas de poursuite judiciaire pour vol des deniers publics et abus de pouvoir Bodeil and Co entouma vem?)

BIENVENUE à SIESTARDS CITY......lol

VIVA EL KHENERAL

Fraternellement,
Bilkiss Fan de son Grand Frère Maata

maatala a dit…

Salam

Carton rouge pour le journaleux qui a interviewé Bodiel:

La première question, qu'il aurait du lui posé c'est ou avait vous trouvé les 102 millions?

Bodiel doit expliquer d'où vient l'argent avant d'accuser les autres.

Au moins Wagf et Biya ont refusés de payer pour être cohérent, car en tant que fonctionnaire , ils leur ai impossible d'avoir épargné autant d'argent.

Eux au moins entretiennent l'illusion de leur innocence en refusant de s'acquitter d'une telle somme.

Bodiel en déboursant les 100 millions a confirmer qu'il est un voleur.

Je ne connais pas de fonctionnaire qui soit capable de débourser une telle somme, je vous prie de bien vouloir imaginer le nombre de vies qu'il faut un fonctionnaire MAURITANIEN lAMBDA POUR EPARGNER UNE TELLE SOMME.

Comme quoi le grandes gueules ne sont pas les plus couillus.

Certainement La peur de la prison dit le FOU

maatala

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

Quai d'Orsay : La France ne fait pas d'objection à la candidature du Général

Le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, a estimé, jeudi, que la candidature du général Mohamed Ould Abdel Aziz n'était pas le principal enjeu de la prochaine élection présidentielle en Mauritanie, ajoutant que ce qui importe "c'est qu'un consensus réel se dégage sur les modalités de la transition".

Le président du Haut Conseil d'Etat (HCE, instance au pouvoir en Mauritanie depuis le putsch du 6 août 2008), a déclaré mercredi qu'il comptait démissionner de ses fonctions de chef de l'Etat avant le 22 avril afin de pouvoir se prononcer lors de la prochaine élection présidentielle.

"Ce qui importe, c'est un consensus sur les garanties permettant d'assurer un processus électoral "ouvert, transparent et régulier, seul à même d'assurer une large participation des forces politiques mauritaniennes", a poursuivi M. Desagneaux, au cours d'un point de presse au Quai d'Orsay.

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

enfin une BONNE NOUVELLE....lol

t'aurais pu écrire la dessus "Lu pour ma Chère Bilkiss"

c pas grave ma Chère, suis contente c'etait un régal aprés toutes ces déclarations (de mauvaise augure) ces derniers jours, ça fait CHAUD au COEUR!!!

Merci encore ma Chère
Affectueusement,
Bilkiss

VIVA EL KHENERAL

Bebe BA a dit…

Chère Bilkss,

Tu sais ma belle que si je l'ai içi, c'est only pour toi!!!

saidechinguity a dit…

Bilkiss ;

Le Général à pillé la Mauritanie sous l’ère Taya, durant la Transition, avec Sidi et il continuera de la piller tant qu’il restera au pouvoir. Sinon comment tu peux expliquer tous ses putschs tous ses mensonges et surtout à toutes ses magouilles (manipulation des frondeurs et plus grave la mise sur écoute non seulement de ses adversaires mais également de ses propres amis) pour accéder au pouvoir à n’importe quel prix.
Si il était sincère dans sa lutte contre la gabegie, la première chose qu’il devait faire c’est d’ordonner un contrôle d’Etat du BASEP, pour édifier les mauritaniens sur sa gestion
Loin de penser aux intérêts de la Mauritanie, le Général ne pense que a ses propres intérêts égoïstes. Pauvre Mauritanie

Encore une fois, il ne s’agit pas de haine à l’égard de ton généralisme, mais seulement du dégoût .

Amicalement,

Saïd

Anonyme a dit…

Salut...
A- j'ai apprecié...ton message cooncernant...nos zommes politiques...objectif quand meme...mais parrait ...qu'El kheneral...n'est pas reputé menteur...et tiens toujours parole...à ce qu'il parrait...ces deux vertus ne sont pas legion chez les politicards ...mauritaniens...Ceci etant;...pour diriger un etat ...ca demande certes de la poigne ...mais egalement, une vision plus globale...plus strategique des problemes de la nation...pas la navigation à vue....
doit avoir l'humilité d'accepter ses limites et s'entourer d'une equipe de specilistes ....compétants ...surtout ...pas de conseillers principaux perimés ...
bl

Anonyme a dit…

Salut ...Mataala ...ya'etik saaha'e...

Y'aura du monde à PPM city...lol
bl

Anonyme a dit…

Les conditions ne sont pas reunis, la mierda! L'administration territoriale et la CENI sont aux ordres du Generalissimo! L'opposition n'acceptera jamais et elle sera dans la rue du 1 au 7 juin. Cette proposition est faite pour pieger Aziz apres sa demission, car je ne vois pas d'autre justification a aller a contre-courant de l'UA, de l'UE, des yankees et des espagnols qui ont abandonne le General hier ou aujourd' hui.

Unvrai agneau cer Desagneux !

A-

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Quai d'Orsay : La France ne fait pas d'objection à la candidature du Général
09-04-2009

Le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux, a estimé, jeudi, que la candidature du général Mohamed Ould Abdel Aziz n'était pas le principal enjeu de la prochaine élection présidentielle en Mauritanie, ajoutant que ce qui importe "c'est qu'un consensus réel se dégage sur les modalités de la transition".  Le président du Haut Conseil d'Etat (HCE, instance au pouvoir en Mauritanie depuis le putsch du 6 août 2008), a déclaré mercredi qu'il comptait démissionner de ses fonctions de chef de l'Etat avant le 22 avril afin de pouvoir se prononcer lors de la prochaine élection présidentielle."Ce qui importe, c'est un consensus sur les garanties permettant d'assurer un processus électoral "ouvert, transparent et régulier, seul à même d'assurer une large participation des forces politiques mauritaniennes", a poursuivi M. Desagneaux, au cours d'un point de presse au Quai d'Orsay.

© Pana Press - Avril 2009

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

je le sais,je taquine ma Chère....lol

je te dirais jamais assez merci ma Chère pour tes lectures qui nous informent et nous éclairent!!!!!!!

ta Soeur,
Bilkiss qui t'aime bien

Anonyme a dit…

Ya el khelta,

Je viens de vous lire. Maatala, Bilkiss et Kimporte: vous allez pleurer car Aziz n'est pas Dadis Camara.

N.B: je decouvre que Dadis Camara est entrain de faire ce que Aziz aurait du faire. Parais qu'il fait pleurer les voleurs de guinee tous les soirs, civils et militaires.

Rimo: tu peux nous trouver les videos de Dadis Show pour qu'on puisse suivre les fessees qu'I'll donne a la mafia guineenne? C'est sur quelque chose comme TV diaspora ou Diaspora TV. Si ce n'etait pas mon incompetence, je vous balance les liens. Si Aziz fais du Dadis, je l'appuie. Il ne le fera pas car il ne touchera pas les cousins et les militaires. Chice Bilkiss.

A-

maatala a dit…

Salam

Cher A-

Le genre Dadis, voila ce qu'il nous faut à notre bled.

Un purificateur dit le Fou

maatala

bilkiss a dit…

Said,

EL KHENERAL n'a rien "pillé" ni sous taya (ment tolba, les RV qui l'entouraient etés tjs là pour la sale besogne)!!!

pdt la transition Ely l'avait écarté,
il pressentait qu'il sera un Jour Président (il en avait la Carrure et la poigne.......sidioca ente vem?)

Sous Sidioca, la Maréchale et cendrillon faisait trois fois le sale Boulot de ment tolba et ces Acolytes!!!

pour les magouilles, la mise sur ecoute...etc etc et j'en passe tu peux tjs parler toi qui a connu l'ère taya, toi qui défends taya tu dois nullement être choqué!!!

PS
y'a des mots que je ne peux écrire ni prononcer, si tu pouvais en trouver d'autres c si mesquin c trop bas........"pas la Haine, du D......"

Amitiés

Anonyme a dit…

chers amis,

je vois que la France est tres importante aux yeux de beaucoup d'entre vous et pour cela il faut que je lui reserve quelques phrases pour remettre ce pays a la place qui lui sied.

La France est un pays europeen moyen (50 a 60 Millions d'habitants). Je rappelle que l'Italie et la Grande Bretagne depassent ce pays sur beaucoup de plans, sans parler de la Republique Federale qui est de loin le plus grans pays europeen.

Dans ses meilleures annees la France n'a pas pu resister 2 mois a l'armada nazie. En ce moment elle occupait pourtant beaucoup de contrees.

Sans l'intervention salutaire des Etats Unis la France n'aurait pas pu recouvrer sa liberte. Oubliez les chansons sur DeGaulle qui doit plutot etre appele DEGUEULE.

Sans le plan Marshall americain, la France n'aurait jamais retrouve sa sante economique malgre son exploitation de beaucoup de peuples et de contrees.

Enfin, l'Afrique francophone est au bottom des economies du monde a cause de l'exploitation postcoloniale continue.

A part la revolution de 1789 et les philosophes de l'epoque des lumieres, il n'y a vraiment pas raison de fierte de la France.

Collez nous donc la paix avec la France et son petit new Napoleon.

QUANT A SON AVIS SUR LA CRISE MAURITANIENNE, IL N'A AUCUNE VALEUR.

Sanhaji

bilkiss a dit…

Chér Maata,

"quelques phrases pour mettre ce Pays(La France) à la place qui lui sied.........looooool

Un Lambda Mauritanien

c la fin du Monde, on n'aurait tout vu, mais ça c du CORSE, je dirais même plus( les Dupont) du OSE!!!

Fraternellement,
Bilkiss rigolote

maatala a dit…

Salam

Sanhaji

Dés le début de ce feuilleton, je vous avez dit que c'est suite aux conseils de la France que le KHENRAL a libéré sidioca et l'a embastillé à Lemden.

La France a toujours soutenue les bidasses.

Dur, dur la deception dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

j'ai tres tot identifie la schizophrenie francaise dans cette affaire, probablement avant toi. Je ne suis donc en rien surpris ni decu.

Ma deception c'est le fait que des gens bien comme toi Maatala, puissent soutenir l'insoutenable.

Sanhaji

Anonyme a dit…

mon cher A-

je te suis au moins sur deux choses:

une grande charrette avec la retraite pour beaucoup mais merci de ne pas AOD dans la même charrette que les traîtres et les ennemis de la nation

Si HCE pouvait être ton Camara c clair qu'on verrait vite que finalement c tellement mieux c tellement frais c tellement tout de rendre la justice , dissiper les nuages qui nous font vivre dans le noir et permettre enfin que nos enfants voient de leur yeux ce qui pour nous n'est encore qu'un rêve: la fin de la nuit

mais enfin la situation n'est pas la même et s'il avait essayé le front allait crier partout à la chasse aux sorcières ect

sans compter tout la CI qui verrait vite de l'agitation par ici, sans compter le système lui-même qui verrait la fin , sans compter tous les politicards qui allumeraient le feu ici et là ect

non , il fallait au HCE prouver qu'il ne sont pas les agresseurs et qu'il faut d'abord éviter de perdre les rênes avant d'agir

voilà le résultat: Aziz est là et tout autour des journalistes qui vivent du système aux intellos qui aiment sentir qu'ils peuvent griffer en passant par les partis et même la majorité silencieuse chacun intimement veut que Aziz tombe

pourquoi? juste parce qu'on aime voir les gens tomber et qu'on préfère le système de taya quotidien même si tout pourri avec que prendre ses responsabilités et regarder la vérité en face: elle n'est pas belle à voir et nous voilà à préférer le camp des armes à celui des traîtres et des amis de taya qui nous promettaient de garder le "vieux" sous leur coupe

l'affaire n'est pas finie: dès que Aziz démissionnera il faudra croiser les doigts car sinon c'est le retour des hommes pailles ou des hommes du changement dans la stabilité

que aziz passe le cap, moi qui n'est plus de rêve, je n'y crois pas, pas du tout

on verra

au fait sanhaj c qui c plumes que tu dis toujours vendues? peut-on savoir car il faut rappeler que le front à tout de acheter toutes les plumes aux rabais qu'on pouvait trouver sur le marché des rêves de récompenses futurs

quand à nous, c vrai qu'on devrait être payés vu que toute façons on a l'air de vendus car dans ce pays on ne peut plus rien dire ni faire sans l'être ou aspirer à l'être

éwa: ya aziz si tu nous lis, arave anac tu es endetté par ici car jamais tu ne saurais nous rembourser ces heures de boulot à moitié dans l'anonymat

pour ma part, si demain tu échappes à la trahison des tiens que tu deviennes président, fais de moi un conseiller à la présidence chargé de profiter de la vie c tout et faire mourir les aigris d'envie: une super BM, l'essence à loisir, enfin des malboro wa khlass

sinon on te laisse à la clique des sanhaj et tu sais que c'est là des terreurs

Anonyme a dit…

Voila Kimporte cousin,

tu me prouves que tu n'es pas vendu car tu ecris sans signer. C'est ca pour moi la preuve qu'au moins ton dernier comment n'est pas achete, car tu ne peux pas le facturer faute de preuve que c'est toi.

Celui cependant qui signe systematiquement, ah celui la, il facture, sans aucun doute.

au fait kimporte j'aime bien qu'Aziz ou un autre te nomme, te dote de BM, t'achete des Marlboro et du carburant a flots. Des Marlboro, tu ne m'en attraperas quelques unes, tu me donneras aussi quelques tickets, ma voiture elle bouffe du Gasoil comme pas possible.

Sanhaji

Anonyme a dit…

P.S: je tiens tout de même à défendre bodiel car tout le monde à droit à un avocat

il mérite désormais un peu tout petit peu de peu de respect car de toute la génération de RV de ce pays c'est le plus propre désomais car c le seul qui a rendu quelque chose

de plus , je dois dire à aziz, si tu nous lis, que ce n'est pas tout à fait juste de faire payer seulement aux hartines , les indexés en ne faisant que payer un hartani

il faut pour rester juste nous trouver dans les meilleurs délais un bidhano-mauritanien et unnégro-mauritanien mouillés jusqu'au cou et les faire payer aussi

sinon la communauté hartanienne se sentirai visée et ridiculisé car au nom de quoi doit-elle encore symboliquement faire les frais d'une justice à sens unique

ce n'est pas les RV qui manquent, deux de plus pour l'équilibre du coup de bâton ne feraient aucun mal à ce qu'on attend de vous

merci

Anonyme a dit…

tiens sanhaj laisse donc ton cousin loin du sens précieux de la trahison qu'on trouve chez tout frontiste bien né

et sois gentil de ne pas indexer les absents sous prétexte que ton oeil de faussaires reconnaît le talent des autres faussaires

je peux aussi écrire avec ton style et sa donnerait ça:

bla bla

sanhaj

saidechinguity a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

kimporte,

si moi c'est bla bla,

toi alors c'est klap klap ?

Sanhaji

saidechinguity a dit…

Bilkiss;

Détrompe toi ma chère Bilkiss l' écoute des autres à leur insu ne peut que me choquer que ça soit le fait de Taya ou quelqu'un d'autre(d'ailleurs si Taya l'a fait, c'est certainement avec la complicité de Aziz). De tels procèdes digne de la Mafia doivent être condamné par toute personne de bonne moralité.
Sous d'autre cieux cela peut faire tomber un Président; ça te dis qq chose WATER GATE

Said

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

L’ex-président qualifie la prochaine présidentielle de "farce"

Dans une interview accordée à France 24, l’ex-président mauritanien, renversé lors d'un coup d’État, en août 2008, affirme qu'il boycottera l'élection présidentielle prévue le 6 juin. L’ex-président de la Mauritanie, renversé lors d'un coup d’Etat, en août 2008, a qualifié l'élection présidentielle de "véritable farce", lors d’une interview accordée à France 24.

Mercredi, en effet, le chef de la junte militaire au pouvoir, le général Mohammed Ould Abdel Aziz, avait confirmé la tenue d'une élection le 6 juin."Ces élections constituent une véritable farce. Elles ont été organisées unilatéralement par la junte militaire, en dehors d’un cadre constitutionnelle," a affirmé Sidi Ould Cheikh Abdallahi. "Elles ne représentent absolument rien."

"Je crois qu’il est clair, après ce que j’ai dit, que je ne me présenterai pas à ces élections", a-t-il soutenu. Élu président en avril 2007, Sidi Ould Cheikh Abdallahi a été renversé lors d’un coup d’État, en août 2008.

Sidi Ould Cheikh Abdellahi a affirmé qu’il boycotterait l'élection après que le général Mohamed Ould Abdel Aziz eut affirmé qu’il allait démissionner avant le 22 avril, quelques semaines avant l'élection du 6 juin.

Ould Abdel Aziz, président du Haut conseil d'État (qui gère le pays depuis le coup d'État), doit démissionner 45 jours avant le scrutin pour se porter candidat à la présidence.

Sidi Ould Cheikh Abdellahi s’est exprimé depuis son domicile à Lemden, à 250 km de la capitale du pays : Nouakchott.






Info source : France 24 (Mauritanie)

Anonyme a dit…

...Salut...celui qui a ecrit ces mots n'est pas un ano...nous tous ici connaissons de qui il s'agit...il eut la temerérité de'oter sa cagoule...c'est un homme courageux...il faut l'etre pour ...oser nous regarder tous dans les yeux ....est dire...

"au fait sanhaj c qui c plumes que tu dis toujours vendues? peut-on savoir car il faut rappeler que le front à tout de acheter toutes les plumes aux rabais qu'on pouvait trouver sur le marché des rêves de récompenses futurs

quand à nous, c vrai qu'on devrait être payés vu que toute façons on a l'air de vendus car dans ce pays on ne peut plus rien dire ni faire sans l'être ou aspirer à l'être"

c'est sur qu'il n'a rien empoché...

amitiés Kimporte...

bl

Anonyme a dit…

eh bein dis donc c la fête ce soir

a-t-il ? n'a-t-il pas empoché?

écoute mon cher sanhaj, je vais tâcher de te donner un petit éclairage car tu aime tellement l'époque de Taya que tu y vis toujours

écoute

jadis en effet ct la gloire des plumitifs, aujourd'hui Aziz n'a rien a ciré des plumitifs

tu peux dire ce que tu veux, on peut dire ce que l'on veut, il s'en tape

il s'en tape car il a compris que les mauritaniens ne savent que parler bla bla mais d'action que dalle

il s'en tape sinon depuis longtemps il aurait déjà envoyer de quoi la fermer à son ami AOC qui depuis quelques temps lui mords les sandales

Aziz se paye qui il veut, il a pris à CR l'une des canines les plus sweet , de quoi nous assomer tous en même temps

y-a-t-il dans ce pays une personne qui puisse refuser un poste important, une seule personne?

seul AOD a réussi à ne jamais accepter le poste de premier ministre du temps où il pouvait encore se réclamer de troupes puissantes , il ne risquait pas alors d'être virer n'importe quand

alors mon cher ami, ne te fais pas de rêves, c'est histoires de vendus ou pas, tout le monde à des dégré différent est vendu soit pour son silence fondé sur la peur, soit par sa convoitise silencieuse soit diretement

ce mot vendus il faut le réserver aux traîtres ceux qui ont un mandat au nom du peuple, payé à ne rien foutre que d eparler au nom du peuple
c'est à eux qui faut réserver ce mot vendus, à ceux aussi qui ont des organisations qui se prévalent de valeurs et autres foutaises

à eux ,il faut dire vendus, mais pas des malheureux citoyens qu'un jour pour avoir apllaudis ont leur donne un poste ou pour des affaires de familles, c'est pas la même chose

sinon tous les fonctionnaires de ce pays sont des vendus, tous ceux qui touchent un sou de l'état mauritanien aujourd'hui sont des vendus

tous les fronstistes dans ce cas sont des vendus

non cher ami, les temps ont changé hélas

les plumitif tout le monde s'en fout sauf bien sûr si tu es une langue de pute et que tu tiens un site ou un blog pour qu'on achète ton silence

il y a tant et tant d'intellos talentueux dans ce pays plus ou moins en galère, tant de journalistes , tant de parlementaires à convaincre diplomatiquement de rejoindre les vainqueurs

qui refuserait?

seuls ceux qui sont à l'abri de cette vie de merde du citoyen mauritanien ordinaire

quand on voit tous les calibres qui passent d'un camp à l'autre comment croire encore dansce pays qu'il y ait des gens qui ne franchiraient les lignes vers l'ennemi de l'honneur

non cher ami, les temps ont changés

et nous qui disons toujours qu'il faut que ces vieux prennent leur retraite, c vrai mais enfin

entre nous ici en douce, crois-moi, les jeunes nous ne valons pas mieux car notre silence, notre douce connivence ne promet rien neuf sous le soleil

que dalle

pauvre pays sans héros
et pauvres héros sans pays

Anonyme a dit…

Salut...
Couly ...je bosserais dur pour convaincre le jury ...afin d'acceder à ce titre tant convoité...lol
bl

Anonyme a dit…

bl ne réponds à couliciel.1.0
c'est une boîte vocale relativement évolué mais surtout programmée par une vulgaire et désoeuvrée vie

pour le reste, il nous faudrait un jour faire le vrai procès de ces salauds qui s'en sortent toujours et pour lesquels on est toujours indulgents par ce qu'il semblent ne rien voler

je parle de ces petits fumiers de journalistes qui depuis des siècles ont appris à tremper leur plume dans toutes les vaselines et tourner leurs mots toujours pour quémander ou taire leur esprit au profit des ses colonnes nulles à chiers qu'ils vendent au peuple toutes les semaines ou tous les jours depuis mille ans

ces petits fumiers sont des grands criminels car ils intoxiques le peuple et la place avec leur torchon et ayant pignon sur rue passent leur temps à vivre sur le dos et la misère du peuple

ces petits fumiers, on les connaîs tous vendus jusqu'à l'os, je vous parle des patrons pas des malheureux pigistes qu'on fait mordre à volonté ou on les vire

ces petits fumiers qui passent leurs temps à écrire la vérité sur ce qui se passe chez nous, foutaises

menteurs frénétiques, griots minables , fourbes ,lâches, avec leurs petits et leur carte de presse, ça se faufile, ça promet le silence , ça vent une vitrine ou une caisse de résonnance

et ça vit encore et toujours ça nous assomme avec des banalités ou ça attise le feu pour quelques sous mais jamais au grand jamais ça ne risque quelque chose

non le journaliste , le grand journaliste qui vit pour informer et qui dit haut et fort ça n'existe pas ou ça n'existe plus

il n'y a plus que des barons du journalismes, chiens de garde de leur maîtres de l'ombre qui trahiront demain dès qu'ils seront sûr qu'il ne pourra plus payer

petits fumiers, donneurs de leçon, soit disant garant de l'éloquence propre , vendus famélique à l'appétit vorace, au gros et gras baron de la plume à quatre pattes

ces gens-là sont des terroristes et des grands criminels au même titre que les grands RV

ils ont pendant des années abrutis le peuple avec leur tartine minable sans âme où tout sent la peur et leur prix

on n'y lit rien que le silence achetés ou la gueule ouverte du chien qui mord son maître pour l'obliger à lui donner du caviar et non des croquettes

petis lascars devant l'éternel, il faut les supporter et les attendre , qui posent et qui disent

quelques bandes de petits minables, puisse un jour un dictateur éclairé vous affamé les uns après les autres

bilkiss a dit…

Chér Kimporte,

Sorry je dormais.........lol

Kimporte, tu m'épates!!!
Eskii bik!!!

dés que AZZIZ sera élu Président (in'cha'ALLAH), tu seras Conseiller, avec une BM flambant neuf, des clopes et du carburant à GOGO!!!!!!!!

Amicalemment,
Bilkiss émerveillée

Anonyme a dit…

Maata,

Ne nous orientons pas vers les insultes. Il faut que le debat entre nous soit civilise'. Ne perdons jamais de vue que c'est la Mauritanie qui est le principal sujet de ce forum.

En ce qui concerne ma petite soeur BL, je n'ai jamais ecrit qu'elle etait IDIOTE meme si je suis convaincu qu'elle...L'EST! (rire, BL, NE VOUS FACHEZ PAS. JE SUIS ENTRAIN DE ME MOQUER DE VOUS!)


BL,

Abdel Aziz a jure' de ne pas trahir son excellence ould Taya et il l'a trahi. Il a egalement trahi son serment d'officier pour une deuxieme fois avec son deuxieme coup d'etat. Si c'est ce que tu qualifies d'homme de parole, je te souhaite une bonne chance.

Sanhaji, la Citoyenne, Said plus bien d'autres et moi ecrivons parce que nous aimons la Mauritanie et nous sommes contre tout ce qui peut porter atteinte a' ses interets superieurs. PERSONNE NE NOUS PAIE POUR FAIRE CE QUE NOUS FAISONS. NOTRE COMBAT EST SINCERE ET JUSTE ET IL EST CONFORME AUX INTERETS DU VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN.

Bilkiss,

Sais-tu qu'en eliminant la lettre K de ton nom et en faisant un petit mouvement des lettres qui restent, on peut facilement ecrire le mot...IBLISS!!!!!!!!!

Bebe BA a dit…

Alors ma chère Bilkiss, comment ça se passe?

ça chaffe ce soir sur canalh, alors qu'à la Khaïma de Ablaye, ils sont tous découragés par les événements!

Il aura besoin des Frontistes de Canalh pour leur insufler un peu d'energie, lol

Anonyme a dit…

Kimporte,

tu dis que j'aime l'epoque de Taya, je t'avoue que non. Tout ce qu j'ai dit de Taya c'est qu'il a mis en place un systeme democratique taille sur mesure pour le niveau d'eveil du peuple. Un systeme qui evoluait en fonction de l'evolution de cet eveil.

Ce systme marchait tres bien car il permettait de reduire graduellement la pauvrete et offrait au finish une certaine egalite.

Un 3 Aout 2005 au petit matin, un groupe de militaires dont ton Aziz, debarque Taya en pretendant vouloir instaurer une veritable democratie. Je n'y ai personellement pas cru et j'ai crie en ce moment que les changements par coup d'Etat n'apporteront rien (etfou-b-x-ould-y.blogspot.com). J'ai pressenti en ce moment la la mega manipulation que nous subissions des putschistes.

Finalement lorsque les elections eurent lieu, bien que je n'ai pas vote, je me suis dit eh bien ils ont promis quelques choses et ils l'ont fait, alors le nouvel ordre constitutionnel est bon, on doit le respecter.

Je n'ai jamais vote pour Sidi, je n'ai non plus pas servi sous lui (non fonctionnaire), j'ai meme subi quelques injustices dont je te ferai l'economie, injustices que j'ai accepte au nom de la legalite.

Il y a plusieurs autres raisons personnelle qui me pousseraient a saluer le coup de Aziz, mais ma conscience ne me le permet pas.

J'appuie le front pas parceque c'est mes amis politiques, mais pour la simple raison que je presume que nos objectif sont les memes: tous doivent respecter la constitution et personne n'est en dessus de la loi.

Cette mienne de position, n'est contre personne, je la defend et je la defendrai en toutes circonstances.

Je partage avec toi ton avis de notre presse, bien que je ne crois pas qu'elle est entierement defaillante.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Lu pour vous sur Cridem:

Qui croire parmi les responsables Français ?

Une dépêche de la Pana a évoqué, cet après midi, la non objection de la France à la candidature du Général Mohamed Ould Abdel Aziz, président du HCE (junte au pouvoir) qui « n'était pas le principal enjeu de la prochaine élection présidentielle en Mauritanie», selon le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères et européennes, Frédéric Desagneaux, cité par l’agence panafricaine.

Pourtant, dans le compte rendu officiel de ce même point de presse, même si la question est on ne plus claire, la réponse du responsable du Quai d’Orsay ne fait aucune mention de cette candidature.

Par contre, la France, souligne-t-il, reste attachée à la solution consensuelle « souhaitée » par la Communauté internationale, notamment le Groupe de Contact International. Ci-après l’extrait du point de presse :


« Question : Quelle est votre réaction à l'offre du président de la junte mauritanienne Mohamed Ould Abdel Aziz de démissionner avant le 22 avril pour pouvoir se présenter à la prochaine élection présidentielle ?

Réponse : Pour la France comme pour la communauté internationale, ce qui importe c'est qu'un consensus réel se dégage sur les modalités de la transition et sur les garanties permettant d'assurer un processus électoral ouvert, transparent et régulier, seul à même d'assurer une large participation des forces politiques mauritaniennes. C'est ce qu'a souhaité le groupe de contact international réuni à Paris le 20 février ».

Anonyme a dit…

De toute façon on votera pour le diable qui se présntera pourvu que la situation change.

La situation que traverse le pays a trop duré et nous avons bésoin d'un semblant de quelque chose!

fils du bled

bilkiss a dit…

Dear Bébé,

je suis sur pieds, bien réveillée!!!
je me prépare un thé à la façon Mauritanienne avec de la Menthe........un petit air de nostalgie sur fond de musique douce!!!
tu sais ma Chère, j'ai la trouille plus la date (Mardi 14 à 09 du mat) de l'O.C approche plus je me sens pas bien!!!

je dors tout le temps, quand je suis pas en cours!!!

Bref passons!!!
ne gâchons pas cette soirée avec mes états d'âme!!!

tu dis que sous la Khaîma de Ablay
c la léthargie!!!

un petit coup de blues peut-être,ça passera t'inquiète ma Chère!!!

t'as lu les postings de Kimporte??
sublimes, Notre Chér Ami a du talent, une plume d'ecrivain!!!

toute mon Affection,
Bilkiss

bilkiss a dit…

Fils du Bled,

on n'a bien supporté 24 de DICTATURE sous taya et 18 du Parti Unique de Daddah!!!

Décidemment,le Peuple a une courte mémoire!!!

rien ne presse,les choses ne font que commencer!!!

Amitiés,
Bilkiss

Anonyme a dit…

Ma chere Bilkiss,

Je suis entrain de rire parce que tu ne sais toujours pas le nombre d'anne'es qui separe le 12/12/1984 au 3/8/2005.

BL, comme tu le vois, ce n'est pas facile d'avoir le meme titre que Bilkiss.

Anonyme a dit…

Lu pour Bilkiss

Mohamed Ould Abdelaziz Ould Eleya.
Natif aussi de Louga au Sénégal. Cousin direct d’Ely, et gardien du temple « Elyséen » depuis le 03 Août. Touche à la délinquance dans sa jeunesse, comme son grand cousin moustachu. Plusieurs séjours en prison à Louga, dans les années soixante dix (vols à la boutique et menus larcins). Il doit sa libération à chaque fois au mari de sa tante, du nom de Ould Lehah (tribu Kounta), commerçant établi à Louga, depuis plusieurs années. Il débarque en Mauritanie vers la fin des années 70, et va voir son cousin Ely. Celui-ci, qui connaît déjà la potion, l’enrôle dans l’armée, et lui décroche une bourse militaire pour l’Académie de Mekhnès (celle-là même dont est issu Ely). Au Maroc Ould Abdelaziz (Oueiziz pour les potes, et Aziz pour les moins intimes) sombre dans l’alcool. C’est en fréquentant le milieu de la « saoul », ou les « potes » (comme on les appelle en Mauritanie), qu’il rencontrera sa future épouse, elle-même alcoolique, et droguée jusqu’à la moelle. Il commence à fréquenter la famille de sa futur épouse, une famille de notables mauritaniens smassid (çà tombe bien pour lui), établie au Maroc. Le père n’en croît pas ses oreilles quand Ould Abdelaziz se décide à lui demander la main de sa fille, tellement heureux qu’on le soulage de cette pauvre fille dont il ne sait plus quoi faire. Reconnaissant, le père fera tout dès cet instant pour que Ould Abdelaziz fasse une ascension fulgurante dans l’armée, et fera jouer toutes ses relations au Maroc et en Mauritanie. Revenu au pays il est repris en coupe par Ely, que la nouvelle relation matrimoniale de Ould Abdelaziz avec la tribu Smassid rend fou de joie, car elle va lui faciliter infiniment la tâche et le rôle auquel il destine son jeune cousin. C’est qu’il avait déjà des projets pour lui. Dès lors Ould Abdelaziz cesse d’être le militaire qu’il ne fut jamais. Il ne connaîtra plus que les bureaux climatisés, et les atmosphères feutrées des villas cossues de Tevragh-Zeina. A l’armée il laissera, dans les quelques postes qu’il a occupé çà et là avant de se mettre en rampe de lancement pour la présidence, l’image d’un homme propret, douillet, presque délicat, qui a l’air de tout sauf d’un rugueux militaire (depuis qu’il a délogé héroïquement une femme et ses trois enfants du palais présidentiel, Aziz nous la joue Attila le Hun, ou les durs mystérieux. Mais seuls les civils sont impressionnés. Les militaires eux savent ce qu’il en est). On lui prête des préoccupations uniquement somptuaires, partout où il est passé. La seule chose qui l’intéresse c’est comment écouler son budget, et il en avait toujours de conséquents de budget (il avait notamment une rubrique spéciale au budget de l’état intitulée « divers nourritures », pour le BASEP. Cette rubrique était dotée d’environs 130 millions, que Aziz engloutissait en entier, et affamait ses soldats). Une petite anecdote avec un jeune sergent en dit long. Ould Abdel Aziz avait infligé une sanction de mise aux arrêts de rigueur contre ce sergent. Un jour il arrive et trouve la porte de la prison du jeune sergent fermée, comme il se doit. Au lieu de l’ouvrir avec la clé, Aziz se défoule et la défonce. Le jeune sergent, qui était à l’intérieur, lui dit alors qu’il sait pourquoi il a défoncé la porte ; c’est pour trouver prétexte à dépense, et remplacer toutes les portes de la garnison. Aziz furieux lui double sa peine. Il a laissé une très mauvaise impression dans les quelques garnisons qu’il a commandé (il n’a jamais servi ailleurs qu’à Nouakchott). Les soldats qu’il a commandé se plaignent tous du détournement systématique de leurs rations alimentaires, rations qui étaient sa seule source d’enrichissement durant ses premières années. Même quand il est devenu relativement riche, Aziz continuait à détourner la ration alimentaire de ses hommes. C’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle ses hommes n’ont pas voulu combattre pour lui lors du coup d’état du 08 juin. Si certains hommes du BASEP sont revenus pour reprendre le combat c’était uniquement à cause de feu capitaine Mohamed Ould Oudaa, officier héroïque, qui combattit jusqu’à la mort ce jour là, et pour lequel les soldats du BASEP vouaient une estime et un dévouement sans limite. Le 08 juin Ould Abdelaziz disparaît avec les clés du dépôt de munition du BASEP. Ould Oudaa ordennera à ses hommes de défoncer la porte, puisque Aziz était introuvable. Aziz ne réapparaîtra que le lendemain matin, après que le BASEP ait livré le plus dur des combats, toute une nuit durant, sans lui. Un autre exemple du mauvais traitement que Ould Abdelaziz infligeait à ceux qui le servaient est un pauvre soldat, qui lui était détaché en ordonnance pour sa maison (autrement dit un domestique). Aziz l’a emprisonné plusieurs jours, et l’a humilié publiquement, pour avoir simplement cassé un plat de vaisselle. Aziz est un personnage ombrageux, qui vit enfermé, et déteste les visiteurs. Il est distant, arrogant, suffisant. C’est qu’il a sur qui compter ; d’un côté son cousin Ely, de l’autre sa femme, très introduite au palais, amie et confidente de la présidente pour laquelle elle tenait lieu de chef de cabinet jusqu’à sa disgrâce, disgrâce que d’aucun disent qu’elle fut le déclic qui précipita le 03 Août. Après un petit passage donc à l’état major, puis à la sixième région militaire, Aziz allait se voir propulser, par l’action conjuguée de Ely et celle de son épouse, au poste de commandant du très convoité BASEP, chargé de la sécurité présidentielle. Commence alors pour lui l’heure, de l’enrichissement d’abord, puis du pouvoir ensuite. C’est lui qui le premier initia la pratique, très en vogue depuis, de l’accaparement des places publiques. Il commence par s’approprier sans autre forme de procès la place publique sise face l’école 2 du Ksar. Dans cette parcelle de terrain surdimensionnée il construisit son célèbre Hammam, où les militaires qu’ils commandaient avaient obligation de travailler et servir les clients gratuitement. Suivent plusieurs autres places publiques, et quelques terrains bien placés. Ensuite Aziz s’improvise transporteur, et acquiert coup sur coup une vingtaine de camions semi-remorques. Pour un jeune colonel dont la solde mensuelle ne dépasse guère 100.000 ouguiya, il y a déjà de quoi adhérer au syndicat des patrons de son cousin Bouamatou. Il en était encore à ce niveau quant il est sollicité par son grand cousin pour le 03 Août. Depuis cette date le patrimoine du jeune ambitieux a cru à vue d’œil. Aujourd’hui il a une usine près de Bénichab, dans l’Inchiri. Il possède un domaine de plusieurs kilomètres dans la même région, où sont acheminés jour et nuit des dizaines de containers qui pourraientt être une nouvelle usine d’on ne sait trop quoi. Il a acheté plusieurs villas au Maroc, où parait-il il compte se retirer en cas de pépins. Il a placé de l’argent en bourse à Casablanca, que des cousins font fructifier. Quant à Nouakchott il y possède déjà plusieurs villas, et pas un seul marché publique juteux n’est passé sans qu’il en perçoive sa commission. Il paraît qu’il s’est spécialisé dans le domaine de la pêche, dont il fait sa chasse gardée, par le biais de son homme à tout faire ; le commandant de la surveillance des pêche, nommé par lui-même à ce poste, en dehors de toute procédure légale (même le chef d’état major, qui est seul habilité à nommer un militaire, n’était pas au courant). Ce dernier se charge, avec l’aide du ministre, de chasser du secteur les anciens armateurs, puis les faire remplacer par de nouveaux, qui devraient émaner soit de Aziz directement soit être associés aux hommes d’affaires CMJDEENS (entendez exclusivement Oulad Bousbaa, ou agrées).

Anonyme a dit…

dedie a Maatala, un gros RV soutien de taille (Kankossa) du HCE se barre:

Ce n’est plus ou presque une rumeur, la rupture est quasi consommée entre l’ancien ministre et puissant député de Kankossa, et la junte au pouvoir depuis le 6 août 2008. Apparemment, les allusions du Général Aziz lors de son périple dans les Hodhs ont été la goutte qui a fait déborder le vase.

Ecœuré par ce qu’il désigne comme l’ingratitude du HCE à son égard alors qu’il s’était investi, corps et âme, pour eux, Kaba Ould Alewa, réalise aujourd’hui que les auteurs du coup d’état ne méritent aucun bien. Et certifie que la popularité qui semble griser Ould Abdel Aziz n’est en fait que de façade. Il pense, d’ailleurs, qu’une élection transparente et libre prouvera aux militaires qu’ils n’ont aucune popularité.

Ould Alewa qui bénéficie d’une solide assise populaire pousse le défi plus loin en se préparant à entrer en lice pour l’élection présidentielle prochaine. De quoi fissurer davantage le rang des soutiens du HCE.



Il faut dire que le chef de la junte n’appréciait guère le projet de création du RPR (Rassemblement du Peuple pour la République) que parrainent, entre autres, les députés de Kankossa et de Ouadane. Eh, oui ! Ould Abdel Aziz l’avait bien fait comprendre au cours d’un dîner au palais de la République auquel il avait convié les mandataires de cette formation politique.

Donc, en franchissant le rubicond, Kaba Ould Alewa devrait s’attendre aux coups de foudre qui ne vont plus cesser de s’abattre sur sa tête. Par les temps qui courent s’opposer expose à tous les maux dont le moindre est d’être affublé de l’étiquette Roumouz el vassad avec tout ce que cela suppose comme tractations et chantages. Ould Waghef, Boidiel Ould Houmeid, Didi Ould Biya et d’autres en savent quelque chose.

Toutefois, tout n’est pas perdu pour le député de Kankossa, dit un de ses partisans. Il peut aller grossir les rangs du mouvement démocratique qui s’affirme de plus en plus pour bouter dehors la junte militaire. En jouant cette carte, il donnera, au moins, un peu de trouille aux putschistes. On verra bien !

Ahmed Ould Soueidi

www.challenge-mr.com







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Anonyme a dit…

un copiarpegar lu pour A-,

Les putschistes obligent les fonctionnaires à s’inscrire sur les listes électorales

A l’instar d’autres départements de l’Etat désormais consacrés à la campagne prématurée du général limogé, le Ministère de la santé vient d’inaugurer un nouveau type de chantage dont les victimes sont les employés.

Sommés de présenter les cartes d’identités nationales à leurs chefs hiérarchiques, ces derniers se voient enjoindre de s’inscrire sur les listes électorales afin de prendre part à la comédie baroque 06 juin prochain.

Cette manœuvre qui rentre dans le cadre de la restriction des libertés des citoyens prouve combien le chef de la junte tient à tout prix à se maintenir au pouvoir, quitte à piétiner les libertés les plus élémentaires. Cela révèle aussi le désespoir et l’incertitude des putschistes dont les pratiques constituent un aveu d’impuissance et d’échec.

En effet, le peuple a exprimé haut et fort sa position favorable à la légalité. C’est pourquoi il n’est pas du tout concerné par le simulacre d’élection que compte organiser un putschiste en mal de légitimité.

Mais le général n’en a cure : il oblige veut obliger le peuple à s’inscrire sur les listes électorales, avant de l’obliger à voter pour lui !
cridem.org

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