vendredi 25 septembre 2009

Mauritanie, la démocratie au coup par coup

Coordonné par Riccardo Ciavolella et Marion Fresia


Introduction au thème: Entre démocratisation et coups d’État
Hégémonie et subalternité en Mauritanie
En 1994, Politique africaine se demandait si la Mauritanie vivait un «tournant
démocratique 1 ». Près de quinze ans plus tard, la question se pose encore. Au
début des années 1990, le colonel Maouyyia Ould Sid’Ahmed Taya («Taya »),
qui avait pris le pouvoir en 1984, avait finalement décidé d’ouvrir le pays
au multipartisme et aux élections au suffrage universel, ce qui lui permit de
devenir, en 1992, le premier président démocratiquement élu. En 2005,
le coup d’État du colonel Ely Ould Mohammed Vall (« Ely ») mit fin au règne
de Taya, ouvrant une nouvelle transition démocratique qui a conduit à l’élection,
en 2007, de Sidi Ould Cheikh Abdallahi (« Sidioca »), occasionnant un passage
de pouvoir inédit entre un militaire et un civil. En août 2008, un autre militaire
prenait le pouvoir par la force: le général Mohammed Ould Abel Aziz («Aziz»)
instaurait un Haut Conseil d’État militaire, tout en promettant lui aussi
une transition vers un « vrai » gouvernement civil et démocratique. Après
avoir réuni notables, administrateurs et politiciens autour d’« États généraux
de la démocratie » fin 2008, Aziz a appelé les citoyens mauritaniens à choisir

LE DOSSIER

Mauritanie, la démocratie au coup par coup
un nouveau Président par la voie des urnes le 6 juin 2009, en se présentant luimême
comme le « candidat du changement constructif ». Face aux pressions
internationales et au boycott annoncé par une partie des forces politiques
ayant condamné le coup d’État – rassemblées dans le Front national pour la
défense de la démocratie (FNDD) –, Aziz a accepté de reporter les élections
au 18 juillet, selon un accord soutenu par la communauté internationale.
À l’heure où ces lignes sont écrites (début juin), il est difficile de prévoir ce
qu’il résultera de ce compromis : en permettant la participation de toutes les
forces politiques, celui-ci augure peut-être d’une normalisation de cette énième
« transition » ouverte en 2008, mais il pourrait tout aussi bien contribuer à
offrir une légitimité inespérée aux putschistes en cas de victoire dans les urnes.
L’annonce de candidature d’Ely complique néanmoins la donne dans la mesure
où celle-ci pourrait représenter un compromis entre la volonté du groupe
dirigeant d’assurer la stabilité du pouvoir et les demandes d’une communauté
internationale rassurée par ce personnage encore considéré comme un
« champion de la démocratie » depuis la transition de 2005-2007.
En Mauritanie comme ailleurs sur le continent, l’alternance entre coups
d’État et tentatives de démocratisation soulève de nombreuses interrogations.
Par définition, le coup d’État marque un moment de rupture de l’ordre constitutionnel,
de même que la transition démocratique devrait constituer un
moment de changement et d’ouverture. La démocratisation a été annoncée à
maintes reprises comme une solution radicale aux problèmes de « gouvernance
» du pays – manipulation électorale, clientélisme et surtout emprise
de l’armée sur la vie politique. Toutefois, les coups d’État et les tentatives de
démocratisation ne doivent pas être interprétés comme les deux extrêmes
du pendule de la politique mauritanienne : les putschistes ont toujours voulu
mettre fin à une démocratisation à leurs yeux défaillante et proposer une
transition militaire censée permettre d’instaurer une démocratie « véritable ».
Et toutes les tentatives de démocratisation ont été interrompues par des
responsables militaires qui, de manière apparemment paradoxale, avaient été
appelés à en assurer la tutelle.
Ce dossier spécial de Politique africaine se propose d’interroger et de mesurer
la portée de ces reconfigurations et leurs conséquences sur la politisation de
la société mauritanienne à l’échelle nationale mais aussi locale. D’un côté, les
articles proposés analysent les effets micropolitiques du processus de démocratisation
entamé au début des années 1990 (Leservoisier) et la structuration
de l’élite autour des enjeux économiques « extravertis » en mettant en exergue
la relation entre la compétition pour les ressources et la formation d’un bloc
hégémonique (Choplin et Lombard). De l’autre, les contributions mettent
l’accent sur les enjeux politiques et sociaux de certaines questions d’actualité

qui ont ressurgi au coeur de la scène publique mauritanienne et ont été
présentées comme «menaçantes » pour l’ancrage durable de la démocratie,
tel le retour des réfugiés du Sénégal et du Mali (Fresia) et la question de
l’islamisme (Jourde).

Gramsci à Nouakchott : quelques clés de lecture
Avant de pénétrer plus avant dans l’analyse des bouleversements politiques
de ces dernières années, il est indispensable de revenir brièvement sur la
première tentative de démocratisation amorcée sous le régime Taya et de
proposer quelques clés de lecture des processus en cours. En 1992, le gouvernement
militaire du colonel Taya avait accepté d’organiser des élections « libres»
tout en conservant l’appui des secteurs stratégiques de l’armée. L’élargissement
de la compétition politique, cependant, n’a pas changé fondamentalement la
structure de l’élite politico-économique. Au début des années 1990, P. Marchesin
avait démontré comment une « classe politico-commerciale » était en train de
conquérir une place hégémonique au sein de l’État mauritanien 2. Cette « classe
dominante » était constituée essentiellement de groupes d’intérêts issus de
certaines tribus maures des régions du Nord comme l’Adrar (Idawali, Awlad
Busba, Smassid) qui avaient su réactualiser leur vocation commerciale en
occupant les secteurs clés de l’appareil politique et administratif 3. Or, cette élite
politico-commerciale qui a semblé atteindre son objectif hégémonique sous
le règne militaire de Taya, n’a pas du tout été remise en cause par la démocratisation.
Cette « élite recyclée » a pu, au contraire, assurer la stabilité de
son pouvoir, sous la tutelle de l’armée, grâce à des pratiques clientélistes
qualifiées par certains de « tribales » dans le contexte de compétition électorale,
et en opérant une assimilation des élites de l’opposition, issues de groupes
sociaux comme les «Négro-Mauritaniens» et les harâtîn (descendants d’esclaves
de la société maure).

Il faut attendre 2003 pour que la stabilité du pouvoir soit ébranlée pour la
première fois. La menace venait alors d’un groupe d’officiers subalternes
originaires de l’Est du pays (les Cavaliers du changement) qui souhaitaient
renverser le pouvoir tayiste. Cette tentative fut éventée par l’intervention
des deux principaux alliés militaires du président Taya, représentant eux
aussi les mêmes groupes d’intérêts, les colonels Ely et Aziz. Les coups d’État
réussis par ces derniers en 2005 et 2008 ont donc été une forme de reconfiguration
d’un même système de pouvoir dominé par l’armée et non pas son
bouleversement.

L’alternance entre coups d’État et démocratisation invite ainsi à réfléchir non
seulement sur les éléments de rupture, mais également sur les continuités de
dynamiques politiques de longue ou de moyenne durée. Depuis les années 1980,
cette problématique a constitué la toile de fond d’un débat africaniste
qui s’est inspiré de notions clés de la pensée d’Antonio Gramsci que nous
mobiliserons ici 4. La situation mauritanienne se prête à ce type de lecture
dans la mesure où elle présente un bloc historique (l’élite politico-économique)
qui conserve son hégémonie au-delà des changements institutionnels grâce
à deux facteurs en particulier : d’un côté, la tutelle d’une armée qui associe
le consensus à la domination (par une certaine rhétorique de légitimation,
celle de l’état d’urgence); de l’autre, des pratiques – le clientélisme, la corruption
et le « tribalisme » – qui mettent en relation étroite l’État et la société civile au
sens gramscien. Cependant, un processus de « politisation » de la société en
marge du système « démocratique » formel laisse penser que la recherche
hégémonique des élites au pouvoir, si elle n’est pas en crise, traverse une zone
de turbulences à cause de l’alternance « schizophrénique » de mobilisation et
de désillusion politique qui se manifeste régulièrement au niveau populaire.
De fait, par-delà l’analyse des recompositions de la structure élitiste proposée
ici, nous prêterons une attention particulière aux formes culturelles et
politiques subalternes, certes occultées par le discours dominant, mais qui y
sont intimement liées.

Loin de constituer l’héritage dans la modernité étatique de groupes sociaux
qui ne seraient « pas encore » rentrés dans l’histoire, la subalternité se définit
comme une condition historique produite par un système hégémonique qui
tend à dépolitiser les masses ou à en atténuer la contestation potentielle par
la construction d’un consensus. Dans un cadre simplifié, le bloc hégémonique
de l’élite et les subalternes « apolitisés » constitueraient alors les deux pôles
opposés (et étanches) de la société politique. Le contexte mauritanien pourrait
se prêter à une telle interprétation dichotomique, de larges strates de la population
étant souvent complètement écartés des prises de décisions politiques.
C’est le cas notamment de certains groupes statutaires d’origine servile (de la
composante maure comme des groupes « négro-mauritaniens » haalpulaaren,
soninké, wolof et bambara) qui subissent encore une dépendance de facto
envers leurs « anciens maîtres » ; des populations rurales les plus pauvres et
les plus enclavées, surtout d’origine nomade ; ou, plus récemment, de groupes
dont la reconnaissance des droits n’est pas complète, comme certains rapatriés
du Sénégal et du Mali. Cette apparente dichotomie élite/subalternes recouvre
pourtant une réalité sociale bien plus complexe et doit plutôt se comprendre
comme les deux pôles d’un vaste continuum dans lequel s’inscrivent les
rapports sociaux. S’appuyant sur ce cadre théorique, cette introduction a ainsi
pour ambition de mettre en relation les modes de gouvernement avec les
formes subalternes du politique en Mauritanie.

La rhétorique de l’état d’urgence

Lorsque le général Aziz prend le pouvoir en août 2008, il affirme vouloir
« sauvegarder les acquis démocratiques » en accusant le président déchu
d’avoir violé « les dispositions de la Constitution », de ne rien avoir fait contre
« une crise socio-économique d’une extrême gravité » marquée en particulier
par la hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires, d’avoir « créé un
climat propice à la généralisation de la mauvaise gestion, du détournement des
deniers publics et de la corruption ». L’intervention prétorienne était alors
présentée comme nécessaire pour empêcher le risque d’explosion « de troubles
graves d’ordre tribal et ethnique 5 ». Comme nous verrons plus loin, il s’agit
là d’un recours à un répertoire connu de la rhétorique politique mauritanienne
et des pouvoirs prétoriens en général, utilisé également par Ely pour justifier
son putsch de 2005 : la déclaration d’une situation d’urgence pour redresser
la démocratie et lutter contre la pauvreté et la corruption. La légitimité des coups
d’État se construit également sur l’idée d’un risque de troubles ethno-tribaux,
en renvoyant l’instabilité potentielle du pays non seulement à une mauvaise
gestion politique et économique, mais aussi à une nature intrinsèquement
anarchiste de la société. Dans ce cadre, le prétorianisme en Mauritanie est
élevé, symboliquement, au rang de ressource clé pour l’unité et la stabilité du
pays – une sorte de gardien de la patrie autrefois représentée par le parti
unique. L’armée apparaît ainsi comme la solution contre l’émiettement partisan
d’une société qui s’autoreprésente comme divisée par des fractures raciales et
ethniques, ainsi que par des clivages statutaires et des compétitions tribales.

Le refrain est connu. Mais, par-delà cette rhétorique manipulatrice, cette
stratégie discursive dévoile un sentiment d’instabilité prégnant dans la société
mauritanienne. Le pays se trouve aujourd’hui confronté à des dynamiques
nouvelles d’ordre interne et international. Deux thèmes en particulier ont
suscité de nouvelles craintes ou de nouveaux espoirs dans le pays : l’essor
de l’islam comme objet de débat ou comme cause de mobilisation politique,
et le retour des citoyens mauritaniens réfugiés au Sénégal depuis le conflit dit
« ethnique » de 1989-1991. Autour de ces questions, les différents hommes
forts ont articulé leurs stratégies de légitimation d’une manière assez classique
pour un pouvoir prétorien, en alternant discours alarmistes et messages
rassurants, ou plus simplement en profitant d’une situation de tension et de
mécontentement pour se présenter comme les sauveurs du pays.
À propos de l’islam politique, l’article de Cédric Jourde montre comment
le débat sur la question en Mauritanie se pose à la jonction de plusieurs phénomènes
: entre la formulation de catégories simplistes construites sur le plan
international et les dynamiques internes qui ont vu l’émergence de partis
« islamistes » sur la scène politique et de mouvements religieux radicaux
auprès de certaines couches sociales parmi les plus défavorisées. Certaines
attaques terroristes à l’encontre de postes militaires ou même de touristes
français ont alimenté l’assimilation de l’islam politique mauritanien, pourtant
fort complexe, à celui d’un simple fondamentalisme terroriste de matrice
al-qaidiste. Jourde nous offre une sorte d’archéologie des catégories de l’islam
incorporées au langage politique de l’élite mauritanienne depuis l’époque coloniale,
pour montrer ensuite comment les simplifications du phénomène « islamiste
» ont été réappropriées par les gouvernants du pays dans le cadre de leur
participation à la lutte globale contre la «terreur»6. Aux extrêmes, nous retrouvons
les tons alarmistes de Taya entre 2003 et 2005, faisant suite à une première
tentative de coup d’État militaire, et d’Aziz lorsqu’il a dénoncé l’intégration
de partis soi-disant « islamistes » au gouvernement démocratique de Sidioca.
La stratégie de ces Présidents a consisté à représenter l’islamisme politique
comme une force menaçante d’origine étrangère qui aurait néanmoins pénétré
la Mauritanie et qui aurait été reprise par des groupes politiques internes.
L’association entre «menace terroriste » et «menace étrangère » est une
rhétorique fréquente de l’état d’exception qui n’est pas sans relation avec la
diffusion d’un discours sur l’autochtonie 7 qui semble s’enraciner en Mauritanie,
alors que l’héritage nomade d’une bonne partie de la population aurait pu
laisser penser, au contraire, à une faible attache au terroir 8. Marion Fresia
montre également comment ces discours sur l’autochtonie réapparaissent
aujourd’hui sur fond de forte racialisation des rapports sociaux avec le rapatriement
des réfugiés mauritaniens depuis le Sénégal, et rappelle à quel point
le vieux débat sur l’histoire du peuplement de la Mauritanie et la délimitation
de sa frontière Sud est encore loin d’être clos 9. Avec le coup d’État de 2005,
la question, extrêmement sensible et longtemps restée taboue, du retour des
ressortissants mauritaniens, chassés ou déportés vers le Sénégal et le Mali
lors des persécutions « ethniques » de 1989-1991, a refait surface sur la scène
publique nationale et structure depuis lors différentes reconfigurations
politiques, à l’échelle nationale comme locale. Quoique impliqués dans les
exactions commises à l’époque (ou, du moins, informés de celles-ci 10), les
nouveaux gouvernants militaires ont vite compris l’importance de promettre
le rapatriement des réfugiés, dont le plan avait été mis en place par le gouvernement
démocratique de Sidioca. Cette opération apparaissait nécessaire
afin de satisfaire aux exigences des bailleurs de fonds et d’apaiser une tension
toujours latente au sein de l’opposition interne et en exil, issue de la composante
«négro-mauritanienne» et s’étant toujours considérée comme discriminée
par un pouvoir accaparé par les «Maures blancs » 11. Dans le même esprit, et
préparant sa candidature aux élections de 2009, Aziz a réitéré l’engagement
du gouvernement à poursuivre l’opération de rapatriement pour effacer la tâche
du « passif humanitaire » de la mémoire nationale.

Depuis la prise du pouvoir d’Ely, les gouvernants ont aussi évoqué la nécessité
d’un « pardon » pour permettre la « réconciliation nationale ». La bonne
disposition des militaires au retour des réfugiés négro-mauritaniens est, à ce
titre, surprenante et courageuse, d’autant que dans les années 1980 ils appartenaient
tous aux courants de l’armée qui visaient à l’arabisation du pays.
Cependant, il est aisé de constater que le mot « pardon » ne s’accompagne
jamais de l’identification des personnes ou des groupes politiques ou sociaux,
responsables des exactions, qui devraient faire l’objet de la clémence populaire.
Vingt ans après, les « événements » de 1989 sont encore expliqués par les
régimes en place comme le produit de conflictualités ethniques ancestrales
ou comme des faits dont on n’a pas vraiment besoin de redécouvrir les causes
et les raisons au nom d’une nécessaire pacification actuelle sous le signe de
l’islam .


Si l’on s’en tient à la rhétorique de légitimation des différents gouvernants
civils et militaires, on peut considérer que les coups d’État et la transition
démocratique entre 2005 et 2009 ont pu avoir une fonction rédemptrice en
permettant d’« expier » les maux des régimes déchus. Les changements se
sont toujours présentés comme des solutions exceptionnelles pour redresser
une situation qui, partant de bases positives, aurait, à un certain moment,
dévié de son bon chemin. Ce fut le cas de la re-structuration pour Taya, puis
de la re-démocratisation d’Ely et enfin de la rectification d’Aziz. Classiquement,
le leitmotiv de tout nouveau chef d’État a consisté à accuser de corruption les
gouvernants précédents, en se proposant d’extirper ce fléau qui empêcherait
le pays d’accéder à une plus juste répartition des richesses. Pour preuve, lors
de sa tournée à l’intérieur du pays, afin de préparer sa campagne présidentielle
de 2009, Aziz a alarmé la population en annonçant qu’« une minorité s’efforce
à le bloquer et à ramener le pays en arrière […] ». S’adressant « à ceux qui
réclament le retour à la gabegie », le général affirmait ainsi :
« leur époque est révolue et le peuple mauritanien n’acceptera plus le cercle vicieux dans
lequel ils ont placé le pays […]. Que ces gens-là sachent que leurs dossiers existent et que
nous les détenons. Ils ont volé le pays et l’ont corrompu mais leurs scénarios sont désormais
connus et le peuple est parfaitement au courant de leurs véritables desseins et de leurs réelles
intentions 14. »


La mise en accusation de ces «gens-là », présentés comme une force obscure
et invisible, ne peut être que bien accueillie par une opinion publique critique
et accablée par une corruption généralisée. Le général réussit ainsi à se légitimer
tout en respectant le plus solide silence sur le système politico-économique de
« ces gens-là » qui se maintient précisément par de telles pratiques.
Depuis les premières promesses de changements de Taya dans les années 1980
et en dépit des variations de régime, il y a en Mauritanie une profonde stabilité
du système de pouvoir. Une continuité des individus et des groupes d’intérêts
s’étale sous tous les différents régimes. Les plus importants protagonistes
du régime de Taya, de la transition d’Ely, de l’expérience démocratique de
Sidioca et enfin du « mouvement rectificatif » d’Aziz sont souvent les mêmes,
et gardent des liens étroits – de parenté ou clientélistes – entre eux. La seule
exception à cette généralité, si l’on s’en tient aux Présidents, est incarnée par
Sidioca qui n’a guère eu de relations politiques faciles avec Taya. Il a pourtant
représenté le candidat de la « continuité » au temps de la transition. Quoique
jugeant positive la transition démocratique de 2005-2008, B. N’Diaye a estimé
que le « bloc hégémonique fait d’affaires oligopolistiques contrôlées par
les membres de la tribu de Taya (Smassid) et ses tribus alliées (par exemple,
les Awlad Busba du numéro un et deux de la junte [Ely et Aziz, nda]), tout
comme par leurs alliés dans les secteurs administratifs et financiers de l’État 15 ».*

Ce bloc hégémonique aurait orienté sa préférence pour Sidioca – alors présenté
comme indépendant – pour l’élection de 2007 en estimant pouvoir ainsi
éviter le danger d’un président hors de son contrôle, qui aurait pu être Ahmed
Ould Daddah, opposant historique de Taya. Sidioca assumait ainsi le rôle
d’homme de la continuité jusque-là destiné à Zeine Ould Zeidane, ancien
gouverneur de la Banque centrale sous Taya et Ely, et parent affin d’un ancien
général devenu l’un des hommes les plus riches du pays (M. Ould Boulkhreiss).
Ould Zeidane allait pourtant être nommé Premier ministre dans le premier
gouvernement de Sidioca jusqu’à son remplacement par Yahya Ould El Waghf.
Ould Zeidane évincé, le deuxième gouvernement a ainsi vu le « retour triomphant
des figures dominantes de l’époque de Taya », montrant des « signes
d’une nostalgie autoritaire associée à la perception populaire […] que les
leaders démocratiques manquaient de direction 16 ». Le putsch d’Aziz a profité
de cette faiblesse, en diluant l’idée d’une continuité de l’élite au pouvoir par
la nomination au gouvernement de technocrates et de personnalités issues
de l’opposition. «L’assimilation » de l’ex-président de Conscience et Résistance
– mouvement resté longtemps dans la clandestinité – comme commissaire
aux droits de l’homme en constitue l’exemple le plus marquant.
Ces dynamiques témoignent d’un certain antagonisme au sein de l’élite,
à l’aune duquel on peut comprendre, par exemple, la substitution de la tribu
Smassid de l’ancien président Taya par les Awlad Busba d’Ely et Aziz au sommet
de la compétition « segmentaire ». Ces dynamiques sont également le gage
d’une certaine flexibilité du pouvoir dans sa capacité à opérer une « assimilation
moléculaire », de tonalité gramscienne, par la pratique du spoil system et du
dosage ethnique dans la redistribution des postes de pouvoir entre les
différentes composantes de cette élite. Cependant, ce dynamisme au sein de
l’élite masque souvent une reconfiguration de la distribution du pouvoir entre
les mêmes groupes. Les hiérarchies militaires sont parties prenantes de
cette compétition par leur participation directe au pouvoir et à la distribution
des ressources. Elles peuvent cependant avoir recours à leur pouvoir prétorien
pour s’imposer comme arbitres du jeu, tout en justifiant leur interventionnisme
par une neutralité revendiquée au titre de représentants super partes
de la nation 17.

Ces « révolutions passives » que sont les coups d’État et les démocratisations
18 s’articulent ainsi autour d’enjeux économiques qui demeurent,
par-delà les changements institutionnels, au centre de la compétition entre
des groupes consolidés que, dans le registre gramscien, on appellerait des
« coteries » (consorteria) 19 : liés par des relations de type privé (parenté, amitié,
alliances), sans pour autant constituer un simple produit de positions sociales
préétablies (la tribu), ils poursuivent l’accaparement privé d’intérêts économiques
et politiques publics. À ce propos, l’article de Choplin et Lombard
montre que, dans un contexte d’extraversion et de globalisation économiques,
les groupes dominants entrent dans une nouvelle phase de concurrence pour
le contrôle des ressources du pays : l’exploitation des ressources naturelles, dont
les mines, la pêche ou le pétrole off-shore, vouées à l’exportation ; le commerce
de toutes sortes de biens ; la manne financière constituée non par le prélèvement
fiscal interne, mais par les taxes douanières et l’aide au développement.
Aujourd’hui, la compétition politique semble effectivement bouleversée
par la transformation du système économique : d’un côté, les ressources
s’amenuisent avec une manne pétrolière qui semble n’être qu’un mirage et une
aide financière européenne bloquée pour cause d’interruption du processus
démocratique; de l’autre, de nouvelles formes de financements – en provenance
en particulier de la Libye, des pays du Golfe et de la Chine – semble réorienter
les attaches extérieures à partir desquelles l’élite politico-économique s’est
forgée et se maintient.

Mobilisation et désillusion populaire

Une continuité de l’élite n’implique pas forcément une invariabilité des modes
de gouvernement qui restent susceptibles de changer en fonction des transformations
institutionnelles, des relations géopolitiques ou d’autres facteurs.
Cette continuité que constitue l’« extraversion », au sens de J.-F. Bayart 20, du
pouvoir mauritanien est néanmoins à la base d’une forte et stable déconnexion
entre l’élite et le reste de la population mauritanienne. En trouvant les ressources
nécessaires à la consolidation du pouvoir en dehors de l’espace national,
la classe dirigeante du pays peut facilement se soustraire d’un lien de responsabilité
avec les sujets.

La transition d’Ely et l’expérience démocratique de Sidioca auraient dû
rétablir ce type de lien, annonçant de nouvelles perspectives pour « une
population paupérisée et une élite “écrémée” », comme l’avait souligné Ould
Mohamedou21. Elles ont représenté, à l’instar de la première démocratisation
de Taya, une sorte d’illusio vertueuse pour reprendre les termes de Zekeria Ould
Ahmed Salem 22. Tout en étant conscients des détournements des principes

démocratiques, les gouvernés ont pu trouver dans l’ouverture au pluralisme
de nouvelles possibilités de mobilisation qui changent la nature et les équilibres
des rapports de pouvoir. L’article d’Olivier Leservoisier témoigne de ces
transformations dans les rapports gouvernants/gouvernés qui se sont opérées
dans le contexte de démocratisation. En portant son attention sur les évolutions
de la condition de groupes statutaires subordonnés de la société haalpulaaren
dans la vallée du fleuve Sénégal, l’auteur montre que, sous l’impression de
continuité et de stabilité de la classe dirigeante au sommet de l’État, la démocratisation
du jeu politique a permis une mobilisation politique inédite de ces
communautés. À l’instar du cas béninois étudié par R. Banégas, on peut ainsi
considérer qu’en Mauritanie « la démocratisation n’a certes pas bouleversé
la structure du « bloc hégémonique » (Gramsci) mais elle s’est accompagnée
de transformations profondes de l’espace public 23. »

Ce constat optimiste ne doit pourtant pas tromper: ces nouvelles formes de
mobilisation politique, favorisées par la démocratisation ou par les concessions
nécessaires aux gouvernements militaires, ne se sont, pour l’heure, jamais
traduites par la consolidation d’instances politiques nationales à vocation
représentative – tels des partis politiques –, se limitant à constituer des groupes
de pression guidés par des intérêts particuliers et souvent très localisés comme
dans le cas des groupes statutaires dépendants évoqués par Leservoisier.
Même si certains partis, rassemblés au sein du FNDD, ont annoncé dans un
premier temps le boycott des élections de 2009 pour défendre la « légalité
démocratique » de Sidioca, les forces de l’opposition, ainsi que la soi-disant
« société civile » structurée en groupe d’intérêts, ont souvent fait montre d’une
certaine disposition à la connivence avec le pouvoir. En témoigne la forte
propension de certains représentants de l’opposition à changer de camp, tout
comme la distance entre les revendications officielles des groupes d’opposition
et les populations non politisées qu’ils voudraient représenter. Pour preuve
également, l’opposition négro-mauritanienne, mobilisée autour de la question
du règlement du passif humanitaire, s’est souvent limitée à la revendication
de réparations pour l’élite urbaine et sédentaire de la vallée, laissant hors de
toute représentation les populations pastorales qui ont pourtant été les principales
victimes des persécutions de 1989-1991 24. C’est dans ce sens que l’on peut
comprendre l’invisibilité, aux yeux de l’opposition négro-mauritanienne,
des populations peules réfugiées au Mali (Fulaaße et Fulße jeeri), exclues
jusqu’à présent du plan de rapatriement, et de leurs communautés d’origine
restées en Mauritanie, traditionnellement marginalisées dans la compétition
politique pour le pouvoir et dans l’opposition 25.

La trajectoire de ces groupes peuls est exemplaire de la marginalité dont souffrent
la plupart des Mauritaniens, déconnectés à la fois du bloc hégémonique
au pouvoir et de l’opposition. Elle est aussi révélatrice de la déception que
le dernier coup d’État a pu représenter pour certaines catégories sociales. Au
temps de la transition démocratique de 2007, en effet, ces communautés
pastorales se sont engagées pour la première fois dans une tentative de participation
au jeu politique, réagissant avec espoir à une histoire de discriminations
et d’exclusion 26. Mais, juste après le coup de 2008, un jeune urbain issu de cette
communauté parlait ironiquement de «mouvement rotatoire 27 » pour évoquer
un ajustement au sein de la même coterie. Rappelant la notion de « révolution
passive », cette métaphore « populaire » témoigne à elle seule de la désillusion
des attentes et des espoirs suscités par le processus de démocratisation. Ce coup
d’État d’août 2008 et le mouvement de rectification qui a suivi ont vraisemblablement
constitué le climax du processus de déconnexion politique de la
population mauritanienne, mettant un terme aux petits acquis de la démocratisation
: il en était donc fini de cette perception commune que les élections
démocratiques pouvaient attribuer aux subalternes un pouvoir, même infime,
d’influence sur le politique et de contrôle sur les dirigeants.
Dans une perspective du politique par le bas, cette inaccessibilité du pouvoir,
doublée aujourd’hui par la désillusion envers toute transition démocratique
engendrée par les multiples coups d’État militaires, se traduit par un sentiment
répandu de solitude chez de nombreux Mauritaniens, membres des catégories
subalternes, face à la précarité d’une vie qui, à leurs yeux, ne dépend plus que
des aléas du destin ou de la baraka et de l’effort individuel. Pour reprendre
l’expression d’Ould Ahmed Salem, « la plupart des Mauritaniens disent ne pas
croire que leur devenir ou que des choses comme la richesse, le bonheur individuel
ou collectif, soient du ressort de l’autorité politique 28 ». Convaincus que
le politique ne pourra améliorer leur vie, les subalternes s’en remettent à une
éthique de la réussite exclusivement basée sur l’effort personnel. Ainsi, dans
la communauté peule d’origine pastorale, l’ancienne morale de l’éleveur
transhumant semble aujourd’hui faire l’objet d’une récupération par les jeunes
dans un tout autre contexte. Tout comme leurs parents face aux forces extérieures
et incontrôlables (doole, en pulaar) représentées par la brousse (ladde),
les jeunes urbanisés se retrouvent seuls, confrontés à ce qu’ils appellent
« la modernité » : l’argent, la ville, les impôts, l’État. Seule la force physique ou
d’esprit individuelle (sembe) peut permettre de faire face aux nouveaux doole,
de conjurer la faiblesse et la pauvreté (tampere) et donc la honte (semtude,
littéralement la « non-force individuelle »). L’État est reconnu comme une
entité bienfaisante en puissance, mais dans la réalité concrète, il n’est qu’un
réceptacle de sukuñaaße, d’esprits qui étaient autrefois «mangeurs d’âmes» mais
qui, aujourd’hui, se nourrissent de deniers publics 29. Loin de représenter un
simple épiphénomène d’une culture intrinsèquement fataliste, ces expressions
constituent bien le sens d’une solitude accrue, d’une condition de
délaissement où, de l’État, on n’attend plus grand-chose.
Mauritanie subalterne ou «Mauritanie profonde » ?
Ces considérations devraient permettre de nuancer l’idée d’une connivence
totale sur les modes de fonctionnement du politique entre gouvernants et
gouvernés. Les sciences politiques en particulier ont reconnu une limite à
la notion gramscienne d’hégémonie en ce qu’elle laisserait entendre une
adhésion totale des dominés au pouvoir 30. En réalité, dans son analyse
historique des classes subalternes, l’intellectuel italien a souligné l’opposition
de formes d’autonomie politiques et culturelles (des partis jusqu’aux formes
politiques antagonistes non « conscientes ») aux « tentatives de subordination
à l’hégémonie active du groupe dominant » 31. La plupart des travaux scientifiques
sur la Mauritanie portent sur des pratiques et des stratégies – telles que
le tribalisme, les liens de dépendance statutaire, le clientélisme et les relations
ville-campagne – qui ont tendance à instaurer une relation étroite entre le
haut et le bas de la politique mauritanienne et, de facto, un rapport inextricable
entre l’État et la société 32. La corruption en particulier se prêterait facilement
à l’idée de cette connivence entre le bloc hégémonique au pouvoir et les subalternes
33 : ces pratiques sont généralisées dans la société, depuis les hautes
sphères jusqu’aux couches populaires ; elles articulent les relations entre
l’État et la société en tant que systèmes de redistribution de ressources à
cascade et de création d’affiliations clientélistes. Le célèbre tcheb-tchib, dont
Z. Ould Ahmed Salem a particulièrement bien expliqué les mécanismes
rhétoriques et pratiques, représente un langage commun de la ruse qui unit
l’élite et le peuple, ce qui permet là une sorte de justification et légitimation
collective 34. Cependant, l’existence de ce champ moral largement partagé
n’empêche pas l’existence d’une distinction fondamentale entre les significations
morales et politiques du tcheb-tchib pour les gouvernants et pour les
gouvernés : là où il représente un mode de gouvernement pour les uns,
il constitue une simple tactique quotidienne de la ruse pour les autres. Tout
en mettant l’élite en relation avec le peuple, les pratiques de la corruption
et du clientélisme créent et récréent indéfiniment des barrières à toute ascension
sociale et politique, entre l’élite et ce que l’historiographie gramscienne
a appelé le « pays réel ».

Dans le contexte mauritanien, la notion de « pays réel » n’est pas sans
rappeler la notion de « Mauritanie profonde » largement évoquée ces derniers
mois pour identifier la société qui s’étale au-delà du « pays légal » que constitueraient
l’État et les partis politiques. Cependant, cette notion est loin d’évoquer
la conflictualité politique et les hiérarchies socioéconomiques sous-entendues
par la notion de subalternité. Cette vision verticale du haut et du bas de la société
politique mauritanienne est remplacée par une vision horizontale qui opère
une distinction entre pouvoir « moderne » et pouvoir « traditionnel ». En 2008,
aux États généraux de la démocratie, la junte militaire d’Aziz a invité aux
assises l’ensemble des représentants politiques et administratifs institutionnels
(députés, élus locaux, partis politiques) mais aussi les représentants de la
« Mauritanie profonde », c’est-à-dire l’ensemble des notables « traditionnels »
de l’intérieur du pays. Selon le chef de la junte, ce choix se justifiait par la
nécessité de « faire représenter toutes les wilayas (régions administratives [nda])
dans cette rencontre et à donner l’occasion aux notables qui (en dehors des
maires et des parlementaires) connaissent la situation des populations pour
permettre la participation de tous les Mauritaniens à ces journées 35. » Tout en
ne disposant d’aucune fonction formelle, chefs de tribus, cadres locaux des
régions internes du pays et personnalités dont l’autorité est reconnue
arbitrairement par le pouvoir, ont été appelés à offrir une représentation
d’une Mauritanie traditionnelle, et par là « plus vraie », inaccessible aux seules
institutions d’État.

L’idée que la représentativité « traditionnelle » puisse remplacer la représentativité
formelle – notamment celle des partis politiques élus par le processus
électoral démocratique – impose une réflexion supplémentaire sur le « tribalisme
» ou sur d’autres référents identitaires de l’action politique qui semblent
mettre en relation l’État et la société en Mauritanie. La vision traditionaliste
offerte par le pouvoir laisse entrevoir l’idée du tribalisme comme survivance
d’une réalité considérée comme prémoderne qui pourrait suppléer aux
manques de représentativité des institutions politiques et déterminerait automatiquement
l’adhésion de la collectivité tribale à un projet politique commun,
explicité par son chef. Discours essentialiste fort classique, dira-t-on, qui, en
Mauritanie comme ailleurs, vise à pallier le manque de légitimité d’un pouvoir
non élu. Sauf que ce discours revêt une incontestable dimension performative :
les référents identitaires qu’il véhicule constituent en effet l’un des langages
possibles du politique et servent comme instrument rhétorique de mobilisation.
Loin de constituer un automatisme, l’adhésion des membres des tribus aux
projets politiques des hiérarchies tribales est alimentée par une affiliation
clientéliste, notamment lors des élections. En particulier, chaque tribu se base
sur une « association tribale », souvent créée dans la capitale, mais qui puise
dans le registre de l’affiliation et de la solidarité traditionnelles. Les dirigeants
de l’association sont souvent des chefs reconnus comme « traditionnels »,
mais ils jouent également un rôle de premier ordre au sein de l’élite politicoéconomique.
À travers l’association, ces dirigeants ont la fonction de collecter
les ressources de tous les membres de l’association-tribu et de les redistribuer 36.
Ce système se veut une sorte de sécurité sociale communautaire visant à
soutenir les membres dans la nécessité. En réalité, les associations deviennent
bien souvent des structures clientélistes qui ne prodiguent qu’une aide
ponctuelle aux membres des familles plus marginales – par fraction, statut,
ou lieu d’origine – qu’en échange d’une fidélité électorale. Dans ce cas, la
« coterie » s’assoit sur « l’apolitisme » des subalternes qui accepteraient le
« sectarisme de la clientèle personnelle » en lieu et place de « l’esprit de parti
ou d’État » 37.

Cette description d’une association tribale urbaine démontre que, au-delà
du débat sur la persistance, le « réveil » ou l’invention du sentiment d’appartenance
tribal (la ‘asabiyya khaldounienne)38, les réseaux tribaux ont su constituer
des associations inédites pour répondre aux nécessités de la politique dans un
contexte articulé autour de la présence de l’État, mettant en relation celui-ci
avec l’ensemble de la population ainsi représentée. La mobilisation « tribale »,
efficace surtout en milieu maure, trouve son double chez les communautés
négro-mauritaniennes sédentaires dans les associations de village (wuro)
organisées à partir de la capitale, et inspire un mouvement associatif similaire
chez les communautés les plus marginalisées. Celles-ci espèrent pouvoir
mobiliser stratégiquement leur identité collective pour se présenter comme
un groupe de pression auprès des groupes dirigeants, comme dans le cas des
« associations pour le renforcement de la parenté élargie » (fedde jokkere enDam)
en milieu peul pastoral. Cependant, par sa nature fondamentalement clientéliste,
ce système ne fait que reproduire les conditions de la subalternité, même
s’il permet la distribution de quelques ressources aux plus marginaux.
Si l’on reste dans le vocabulaire gramscien, ce sont justement ces pratiques
de mise en relation entre l’élite et les subalternes qui créent l’imperméabilité
du politique aux revendications qui peuvent émerger parmi ces derniers.
De toute manière, l’accountability des groupes dirigeants 39 – qui devrait les
rendre responsables devant leurs représentés – se dissout dans la mesure où
les subalternes sont privés de tout contrôle sur les décisions qui pourraient
influer sur leurs vies, les rendant dépendants de la simple magnanimité des
gouvernants. Dans cette situation où aucun bénéfice provenant du pouvoir
n’est jamais dû mais seulement octroyé, les subalternes se trouvent face à la
seule possibilité de jouer le jeu de la politique élitiste en lui assurant un
semblant de légitimité : ils peuvent ainsi profiter des réseaux clientélistes
qui les lient aux groupes dirigeants, mais leur dépendance entrave d’autant
leur éventuelle ascension sociale et politique.

Dans ce contexte de marginalisation politique profonde, les nouvelles
formes de mobilisation populaire les plus résistantes à la connivence avec le
pouvoir semblent se constituer autour de positions radicales, surtout dans
les bidonvilles ou les quartiers périphériques de la capitale Nouakchott 40.
Il s’agit en particulier de mouvements contestataires chez des groupes de
harâtîn, qui s’inspirent d’une lecture égalitariste de l’islam, trop facilement
présentée comme « fondamentaliste ». Ces instances se nourrissent d’une
forme de double bind que l’élite renvoie aux marginaux : le contraste est fort
entre, d’un côté, un discours politique voué au respect des valeurs religieuses,
de la retenue publique et de la moralité ; et, de l’autre, des pratiques de l’élite
orientées vers l’ostentation d’une richesse obtenue par la corruption et la
malversation. Cela n’est qu’un exemple de l’effervescence et des expériences
de politique par le bas qui s’expriment, de manière latente, sous la surface
immobile du «bloc hégémonique» mauritanien et qui restent, pour le moment,
largement inexplorées par les analyses scientifiques.

L’opposition s’organise également dans l’espace formel et visible de la
politique mauritanienne et cela de manière parfois inédite. Le FNDD, en particulier,
se présente comme une nouvelle force politique rassemblant les principaux
partis de l’opposition historique à Taya, avec la remarquable exception
du Rassemblement des forces démocratiques de Ould Daddah, le candidat
d’opposition malheureux de toutes les élections présidentielles qui espérait
pouvoir signer des accords avec la junte d’Aziz après avoir perdu les élections
de 2007 face à Sidioca. Le FNDD représente une expérience nouvelle de la
politique mauritanienne, revendiquant une fidélité aux acquis démocratiques
de l’ère Sidioca et boycottant les élections initialement prévues pour juin 2009
au nom de la légalité constitutionnelle. Les membres de ce rassemblement
ont parfois mené une politique élitiste, en participant aux reconfigurations
de l’élite politico-économique, en modérant leurs propos contestataires ou se
contentant de leur intellectualisme progressiste, en particulier pour ce qui
est de l’opposition d’origine maoïste. Avec le report des élections au mois de
juillet 2009 et l’intégration de toutes les forces, dont le FNDD, au processus
électoral, la cohérence de ce front pourrait être mise à l’épreuve par la traditionnelle
disponibilité de l’opposition à la cooptation par le pouvoir. Jusqu’en
juin 2009, le FNDD s’est posé comme le porte-parole de la déception populaire
face à la fin de l’expérience démocratique, déception à laquelle la junte a
répondu par des promesses de redistribution de ressources et par des gestes
charitables de l’État – et surtout d’Aziz en personne, envers les plus démunis
des quartiers pauvres de la capitale 41. À Nouakchott, des manifestations
périodiques investissent la rue et les espaces publics, imposant au gouvernement
le recours aux forces de l’ordre pour disperser les contestataires. Il s’agit
parfois de manifestation de divers groupes se réclamant du FNDD, mais aussi
d’une myriade d’associations et organisation s’autoproclamant représentants
de la « société civile », comme les « femmes démocratiques » dont l’affiliation
à des partis intéressés au rétablissement de la « légalité démocratique » est
évidente. Dans d’autres cas, certaines manifestations n’ont pas une portée
politique explicite, comme en témoignent les mobilisations en faveur du
peuple palestinien lors de la guerre de Gaza de décembre 2008. Mais elles
font pourtant montre d’une prise de parole publique de masse qui pourrait
trouver enfin expression dans la représentativité politique ou, à l’inverse, être
complètement exclue par le jeu récurrent de la cooptation et du clientélisme
entre élites. Comment interpréter ces mouvements et cette effervescence
citoyenne ? Il est difficile, pour l’heure, d’en juger. Loin de représenter un
signe de « normalisation » rapide de la démocratie mauritanienne, ces phénomènes
ne sont pas moins le signe d’un processus de politisation de la société
où certains ont pris goût à l’idée d’une démocratisation possible ■


Riccardo Ciavolella
Université de Milan Bicocca et de Teramo,
Centre d’études africaines, Paris

301 commentaires:

1 – 200 sur 301   Suivant›   Les plus récents»
maatala a dit…

salam

Les amis

C'est le week end, un moment propice pour la refléxion et la lecture.

Maatala

Anonyme a dit…

On lira ya Maatala et merci pour ce gros dossier. D'autant plus qu'on est claqué depuis tous ces efforts depuis aout 2008 et tazoubet Sidioca.

A-

Anonyme a dit…

Un Port qui menace Nouakchott et un Président qui refuse l’Etude d’Impact Environnementale de l’Extension

Située sur la façade Est de l’Océan Atlantique, Nouakchott, dispose d’un littoral relativement homogène d’un point de vue géomorphologique. Une partie de la ville de Nouakchott est assise sur une Sebkha, aux altitudes souvent inférieures au niveau de la mer, aux sols imperméables, et à la nappe phréatique affleurante. Cette sebkha est ourlée d’un cordon littoral bas et fragilisé par -au moins- trois décennies d’exploitation de sables destinés à la construction de Nouakchott.

L’extrême fragilité du cordon littoral qui protège la ville de la mer, l’exploitation anarchique de ce littoral et l’aménagement d’infrastructures inadaptées, ont rendu le cordon littoral la protégeant extrêmement vulnérable, et ont exposé une partie importante de la ville à un risque d’inondation réel.

Depuis 1950, des accidents majeurs ont été recensés. La dernière en date est celle du 2 mars 2006 qui a provoqué une certaine psychose d’une partie de la population de Nouakchott et causé des dégâts sur les ouvrages de protection du port de l’amitié.

La plupart de ces accidents obéissent à une conjugaison de facteurs exceptionnels (marées d’équinoxe, fortes houles, et vents forts) dont la fréquence de retour est aléatoire. La montée du niveau de l’océan, hypothèse liée au réchauffement de la planète, introduit un nouveau facteur majeur, aux risques existants localement.

En effet, les changements climatiques, la dégradation par l’homme du cordon dunaire côtier (prélèvement du sable aux environs de Tevragh Zeina et du coquillage vers Jreida) ou encore une topographie particulièrement basse sont autant de facteurs qui exposent la ville de Nouakchott aux risques naturels que sont les inondations et les intrusions marines.

Anonyme a dit…

suite

A ces facteurs naturels s’ajoutent des risques environnementaux latents. En effet, les nappes phréatiques salées en communication directe avec la mer par le jeu des marées, affleurent parfois en surface, notamment dans les quartiers bas de la ville, et posent la problématique du risque de contamination des eaux marines par les différents polluants générés par la ville de Nouakchott. Cette contamination pourrait engendrer des risques sanitaires pour les populations qui consomment les produits issus de la pêche et détériorer la bonne image de marque dont jouissent les produits de pêche mauritaniens.

Un dispositif permettant de suivre l’évolution de la nappe phréatique et de la qualité de ses eaux paraît indispensable et relève de la bonne gouvernance de la zone côtière en général et de la ville de Nouakchott en particulier.

De plus, depuis la ‘’plage des pêcheurs’’, au Nord, jusqu’au port de l’amitié, au Sud, le cordon dunaire littoral a subi ces dernières années l’effet des actions humaines, principalement sous la forme d’extraction de sable pour la construction. Cette façade littorale a ainsi été fragilisée à plusieurs endroits et a cédé au Nord de l’hôtel Ahmedy en 1992.

D’importants risques de rupture existent également plus au Sud, dans le secteur du port de l’amitié, en raison des phénomènes d’érosion consécutifs aux différents aménagements portuaires entrepris dans la zone (mur de blocage, jetée, épi de protection).

Depuis que le Ministère de l’Environnement a appris l’existence d’un « Projet d’extension du Port Autonome » au temps de Aicha Mint Sidi Bouna, il a été demandé sans relâche aux chinois promoteurs dudit Projet de se conformer à la Loi en effectuant à leur charge une Etude d’Impact Environnemental » (EIE). Les négociations ont duré presque deux ans et au moment où les plus grands ennemis de l’environnement au monde (les chinois et c’est connu) étaient sur le point d’accepter l’EIE, reportant ainsi de quelques mois le lancement effectif de leur gigantesque projet, la Présidence de la République intervient le 24 septembre 2009 pour donner instruction au nouveau Ministre de l’Environnement de lever toutes les réserves de son département.

L’inconscience des pouvoirs publics et leur seul désir de s’afficher à tout prix au « petit écran » en train d’inaugurer un quelconque petit quelque chose suscpetible de détourner l’attention du petit mauritanien de la crise économique, des délestages et des inondations, risque de coûter vies d’hommes aux noualchottois.

Je saisis cette occasion pour que tous les nouakchottois réclament et obtiennent leur droit à l’information et surtout leur droit à appliquer « le principe de précaution ». Ce principe, qui constitue le base du droit international de l’environnement, stipule que tant qu’on est pas sur de l’absence d’un impact négatif d’un projet sur l’environnement, on le met en stand-by.

Nouakchottois, allahoumma inni balagt !!! Allahoumma vech hed !!!

Anonyme a dit…

Merci ano du 25 septembre 2009 20:06 sur le risque d'innondation de Nouakchott. C'est un problème serieux, mais Aziz ne fera rien. Il ne comprend rien au danger comme Bush avec le changement climatique. On l'observe, le président des pauvres.Jusqu'à présent, on est sur le chemin de la déception. Cette étude d'impact environnemental pourra bien être sabotée pour cause de la question foncière. Quelqu'un doit certainement être entrain de ficeler un projet de construction d'une sorte de club meditarannée et l'EIE ne l'arrange pas.

maatala a dit…

Salam

Lu sur Cridem

"Détournement au SENLS : L’enquête met en cause les principaux responsables.

Dans notre édition N°355 du jeudi 10 septembre nous faisions déjà état de la découverte par les limiers du fonds mondial de lutte contre le Sida d’un trou d’un million sept cents mille dollars détournés au sein du SENLS (secrétariat exécutif national de lutte contre le Sida).

Mais on était loin de se douter de l’ampleur et surtout de la grossièreté du système mis en place par les dirigeants de cette structure pour s’en mettre plein les poches.

Nous avions aussi annoncé que le Secrétaire Exécutif, le docteur Mohamed Abdallahi Ould Horma, voyant que la barque prenait l’eau de toutes parts, a présenté sa démission au Premier Ministre avant de se trouver un poste douillet à Bangui auprès de l’OMS.



Aujourd’hui nous sommes en mesure de révéler plus de détails sur cette affaire dont la conséquence immédiate est l’arrêt de programmes importants pour la prévention et la lutte contre cette terrible pandémie qu’est le SIDA.Tout a commencé en Février 2009 lorsque le Bureau de l’Inspecteur général du Fonds Mondial a été mis au courant « d’allégations de détournements possibles de fonds et de fraude sur les fonds du Fonds Mondial.»

Le pot aux roses avait été découvert suite à un contrôle de routine effectué par un agent local du fonds qui avait constaté des cas d’irrégularités et de mauvaise gestion manifestes. L’enquêteur avait notamment relevé des cas flagrants de justificatifs jugés faux, manquants ou inadmissibles. L’enquête préliminaire a permis de mettre l’accent sur plusieurs manquements (Voir encadré):

Faux reçus, fausses activités, pots de vin…

En essayant de contacter certains des fournisseurs, les enquêteurs se sont rendu compte que les informations d’adresse et de contact sur les factures étaient inexistantes. Ensuite les enquêteurs ont relevé qu’un grand nombre de transactions effectuées par les bénéficiaires de subventions étaient faites en liquide et que les dates des retraits ne correspondent pas aux dates des dépenses alléguées. Enfin ils ont noté que certains salaires ont été payés à l’avance pour une année entière.

Lors de leur enquête complémentaire en Mars 2009 les missionnaires du bureau de l’Inspecteur général ont rencontré des ONG qui ont admis avoir participé à des activités frauduleuses dont la création de faux reçus, la fausse représentation d’activités visant à justifier leur financement et finalement d’avoir versé des pots de vin à de hauts responsables du SENLS pour avoir des financements.

Un expert légiste en informatique a été envoyé à Nouakchott afin d’effectuer la récupération des données des disques durs des ordinateurs utilisés par le SENLS et des éléments de preuve indiquant des pratiques frauduleuses ont été trouvé. L’un de ces disques durs selon le rapport implique directement M. Saleck Ould Hadrami, responsable financier du SENLS.

En juin 2009 les experts du BIG (Bureau de l’Inspecteur Général) sont retournés à Nouakchott avec dans leur valise une expertise des photocopies de documents réalisées lors de la mission précédentes et qu’une équipe d’expert en Tunisie avait examiné. Cette équipe était arrivée à la conclusion qu’un pourcentage important sur le 6 184 934 dollars américains alloués par les Fonds entre Octobre 2006 et Septembre 2008 avait été dépensé sur la base de documents falsifiés.

Ensuite cette dernière mission s’est attelée à interroger les employés du SENLS impliqués. Le docteur Horma n’aurait donné aucune information concernant les irrégularités des dépenses. Mme Sow Salimata Cheikh Coordinatrice du programme HIV/Sida, interrogée par les enquêteurs a rejeté toute la responsabilité sur les deux responsables financiers que sont Saleck Ould Hadrami et Mamadou Dia. Cependant elle n’a pas pu justifier les dépenses qu’elle a engagées.

maatala a dit…

Quand à Saleck Ould Hadrami il s’est justifié devant les enquêteurs par le fait qu’il n’avait aucune compétence en comptabilité et que c’est ce qui explique les manquements. Cependant il aurait été incapable de fournir un registre des dépenses à partir de Septembre 2008. Par la suite Saleck Ould Hadrami a affirmé que son ordinateur ne fonctionnait pas et le logiciel (Success) utilisé par OM Consulting n’était pas accessible car il n’avait pas le mot de passe ! Sic.

OM Consulting de Cote d’Ivoire était chargé du suivi des activités du SENLS financées par la Banque Mondiale et le Fonds Mondial. Saleck Ould Hadrami et Dia Mamadou travaillaient au sein d’une équipe de comptables pour cette entreprise spécifiquement sur l’expertise comptable du SENLS. Après l’arrêt des activités de la Banque Mondiale en 2008 suite au coup d’Etat, OM Consulting a cessé ses activités avec le SENLS et les deux comptables ont été recrutés par ce dernier dans des conditions pour le moins obscures.
Plus grave, 7 départements ministériels ont bénéficié de financements du SENLS mais les enquêteurs n’ont pu avoir aucun justificatif pour les fonds alloués, certains des responsables ont prétendu ne pas être habilité à répondre, d’autres se sont fait porter malades en se disant hospitalisés jusqu’à la fin de la mission. Pourtant certains de ces responsables bénéficiaient d’avantages conséquents : deuxième salaire, véhicules, Carburant, chauffeur rémunéré, secrétaire et matériel de bureau.

Selon les témoignages recueillis par les enquêteurs, le SENLS avait mis en place un système de pot de vin selon lequel les bénéficiaires de programme ministère ou ONG devaient verser 25% du total des décaissements aux responsables du SENLS pour les obtenir. Selon ces témoins les responsables impliqués sont Dr Mohamed Abdallahi Ould Horma, Saleck Ould Hadrami, Sow Salimata Cheikh, et Dia Mamadou. Selon ces témoins des boutiques et des consultants sont presque exclusivement consacrés à la falsification ou à la production de faux documents pour couvrir de fausses activités ou des marchandises non livrées ou livrées partiellement.

Faux et usage de faux, stages fictifs, hôtels fictifs…

Enfin l’enquête a révélé quelques cas de faux et d’usage de faux pour les quels les bailleurs de fonds ont officiellement préconisé des poursuites judiciaires par les autorités mauritaniennes. Ainsi Monsieur El Mokhtar Ould Mohamed Abdallahi dit Aleoui, Ahmed Ould Mohamed Ould Dick et monsieur Ould Cheikh Abdallahi ont tous présenté des documents de stages prétendument effectués en Tunisie or les responsables de cette formation en Tunisie ont attesté que ces personnes n’avaient jamais effectué le stage en question et que les documents fournis étaient falsifiés.

La même chose pour Saleck Ould Hadrami qui a présenté des documents de stages avec des diplômes obtenus au Maroc auprès de SETYM international pour un montant de 5600 euros or les responsables de cette formation ont attesté que monsieur Saleck Ould Hadrami n’a jamais assisté à la formation et que les documents présentés au Fonds Mondial comme justificatifs de la dépense sont frauduleux.

maatala a dit…

Autre cas flagrants soulevés par les enquêteurs celui de l’achat de 100 bouteilles de désinfectant liquide facturés à 82,69 U.S dollars alors que le prix sur le marché est de 3,26 U.S dollars et surtout celui d’une facture présentée par Mme Sow Salimata Cheikh pour couvrir les frais de repas pendant 15 jours pour 30 personnes participant à un présumé séminaire mais le problème est que la facture émane de l’Hôtel Intercontinental de Nouakchott qui bien évidemment comme chacun le sait, n’existe pas !!!

En ce qui concerne les paiements la mission du BIG a identifié 11 chèques pour un montant total de 29 401 143 ouguiya retirés par le responsable financier Saleck Ould Hadrami le plus souvent sans justificatifs, un chèque de 2 500 000 ouguiya encaissé par la coordinatrice Sow Salimata Cheikh sans motif, 8 chèques payables à l’ordre de la société MY COMPUTER pour un montant de 20 167 450 ouguiya le plus souvent sans justificatifs et 13 autres chèques à différents fournisseurs relatifs à des achats excessifs et qui interviennent à des dates et pour des montants similaires.

Ce qui pour les enquêteurs est un indicateur de fraude qui doit faire l’objet d’une enquête policière. Plusieurs de ces fournisseurs sont inconnus et aucun document ne vient justifier les chèques qu’ils ont encaissés. Pour ces deux dernières catégories il y en a pour 139 millions d’ouguiyas pour l’essentiel passées entre le 10 et le 31 Août 2008. Les fournisseurs mis en cause sont :

Matech- Global Express- Imprimerie du Siècle- Vision Numérique- In&tel- Espace Techologique- Océan trading- Electronique 7/7- Saindou- Imprimerie Prestige- Mohamed Radhi- Imprimerie de l’Espoir- ECG- Publicim. Il faut noter que très souvent ces fournisseurs sont payés en espèces sonnantes et trébuchantes. Le total des sommes perdues par le Fonds Mondial suite à ces irrégularités sont estimées à 4 429 148 millions de dollars soit plus d’un milliard d’ouguiya.

Poursuites pénales…

En conclusion les enquêteurs ont demandé aux autorités compétentes mauritaniennes soit policières soit anti-corruption de mener une enquête complète sur les irrégularités qui ont été relevée par la mission du BIG. Comme ils demandent que cette enquête soit instamment entreprise en vue d’aboutir à des poursuites pénales, la confiscation d’actifs et le redressement financier le cas échéant.

Enfin ils expriment leur disponibilité à se mettre à la disposition des autorités mauritaniennes pour fournir toute l’assistance nécessaire notamment l’expertise informatique légale et les enquêteurs financiers. Alors le gouvernement de Moulaye Ould Mohamed Laghdaf ouvrira-t-il une enquête qui pourrait impliquer le propre beau frère du Premier Ministre ou le dossier sera-t-il enterré comme tant d’autres qui l’ont précédés.

Bouna Cherif

Cas de faux justificatifs

- des documents frauduleux
- Surfacturation importante des produits
- Inadéquation entre les fonds versés et les dépenses effectuées.

- Absence de pièces justificatives
- Documents des formations incohérents, (le nombre de formateurs et de kits de formation plus importants que le nombre de stagiaires).

- Absence de rapports suite aux contrats de consultation.
Plus spécifiquement les enquêteurs ont remarqué que :

- Les cachets de certains fournisseurs ont été retrouvés sur les cotations d’autres fournisseurs.

- Certaines cotations étaient datées après que les marchandises ou services aient été fournis.

- Des erreurs de calcul importantes sur les factures et quittances
- Des livraisons en un jour de grandes quantités de marchandises (la livraison est effectuée le jour suivant la cotation)

Info source : Le Quotidien de Nouakchott

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"Le Général Ghazouani recrute les tortionnaires de Deddahi
25-09-2009
Mohamed Ould Amar était un toxicomane, versé à la fois dans la vente et la consommation ; il écumait les bas fonds du Nouakchott des années 80 où les abords des cinémas constituaient son terrain de prédilection. A force de fréquenter les forces de l'ordre il comprit, très tôt, que le meilleur moyen pour s'en prémunir consistait à y entrer.

C'est ainsi que ce repris de justice intégra le très respectable corps en charge du maintien de l’ordre et du soutien à la morale.

Le personnage est également souteneur à ses heures perdues. Ainsi, quelques mois après son arrestation, l'une de ses "filles" tombe entre les mains de la police. Dès qu'il l'apprend, il se précipite au commissariat, sort son arme de service, tire quelques balles au dessus des portes avant de défoncer l’entrée de la cellule puis libérer la détenue. La prostitution en péril venait de s’inventer sa chevalerie.

En sortant, il crie, à l'intention de ses collègues : "la prochaine fois qu'un policier s'approche d'elle, la balle n'atterrira pas au plafond". Il sera tout de même appréhendé, chez lui, quelques heures plus tard, avant d'être soumis aux arrêts de rigueur.

Le commissaire principal Deddahi Ould Abdellahi, à l'époque tout puissant patron de la Direction de la Sûreté de l'Etat (DSE, police politique) entend parler des frasques du jeune gardien de la paix et ne manque pas d'admirer son aplomb dont il entend tirer parti. Il le fait alors sortir de prison et lui confie le volet officieux de ses enquêtes.

Brutal, sans étant d'âme et dépourvu de toute aptitude à l'empathie, Mohamed Ould Amar correspondait parfaitement au profil recherché par la DSE. Il se distingua, en particulier, par son ingéniosité à rendre la détention désagréable, en particulier aux prisonniers politiques. A titre d'exemple, lors des nombreux séjours de l'opposant Ahmed Ould Daddah dans les locaux de la DSE, Ould Amar, qui le savait sujet à un embarras respiratoire, s’arrangeait toujours pour l'installer à proximité des sanitaires débordants d’immondice,

Il lui arrive également de prendre des initiatives particulièrement appréciées par ses supérieurs, comme par exemple le fait de cibler les leaders de l'opposition par les grenades lacrymogènes et les coups de matraque lors de la répression des manifestations ; en témoigne le passage à tabac du célèbre avocat et défenseur des droits de l'homme Yacoub Diallo, qui venait rendre visite à son client Cheikh Ould Horma, incarcéré suite à la présidentielle de 2003.

C'est dans ce contexte que la Brigade de la Répression du Banditisme (BRB) est créée ; cruelle ironie du sort, il en devient l'un des éléments moteurs, aux côté de son ami Didi Ould El Moubarack. Ce dernier, berger de son état, avait été repéré par un directeur régional de la sûreté, grâce à sa force herculéenne.

Les deux se mettent à appliquer les recettes apprises dans les salles obscures ; ils singent leurs idoles Sylvester Stallone et Chuck Norris, lors de séances de torture menées tambour battant. Pendant un "Jaguar" particulièrement soutenu, un détenu rend l'âme et les deux sont rayés du corps de la police mais continuent, tout de même, à y exercer. Lorsque l'on pose la question, la police nie et les deux prétendent être là "pour rendre visite à leurs anciens amis" ; évidemment, l'excuse passe mal, surtout lorsqu'ils sont habillé avec l'uniforme BRB, Kalachnikov en bandoulière.

maatala a dit…

Le 3 août 2005, la dictature de Ould Taya prend fin. Son tombeur, Ely Ould Mohamed Vall a la réputation d'un homme austère, peu porté sur les blagues et pourtant il est difficile de ne pas déceler un trait d'humour noir à la faveur de l'une de ses premières mesures d’affectation : Il désigne Deddahi Ould Abdellahi, le champion des traitements inhumains en Mauritabie, en qualité de "directeur de la déontologie et de l’éthique" de la Police nationale. Ely n'a jamais supporté Deddahi et ce dernier le lui rendait bien. Ould Taya maintenait cette rivalité qui lui permettait de faire jouer la concurrence.

Dès la disgrâce feutrée de Deddahi, celle de Ould Amar et de Didi suit, conséquemment. Personne n'en entendra plus parler jusqu'à l'élection de Mohamed Ould Abdel Aziz à la magistrature suprême. Là, l’on recommence à les apercevoir dans l'endroit où il fallait les attendre le moins, en somme dans l'entourage immédiat du Général Mohamed Ould Ghazouani, Chef d’Etat-major de l’Armée nationale, n°2 du régime, une personnalité modérée, humble malgré ses origines féodales et peu encline aux fréquentations à risque.

Chaque matin, une Mercédès Classe S dernier modèle, noire, s'arrête devant le palais de Ould Ghazouani au quartier E-Nord, une bâtisse en pierre taillée, au milieu d'une clôture dorée au portail, d’un goût assez relatif. Le chauffeur reste en place mais le secrétaire particulier ouvre la portière arrière ; le Général monte, la portière claque et le secrétaire reprend place, à côté du chauffeur.

La Mercedès s'ébranle, suivie d'une Toyota Hilux double cabine, blanche. A bord, se serrent quatre hommes armées dont les deux ex-policiers tortionnaires Ould Amar et Didi, les deux pires agents exécutants de la dictature de Ould Taya. La limite absolue. L’enfer vomirait sans doute le duo.

Il est tout à fait logique que, dans un pays soumis à la menace terroriste, le chef d'Etat-major de l'armée bénéficie d'une protection. Le plus insolite c’est qu’il dispose, sous ses ordres, de plusieurs corps d'élite, manifestement dans l'incapacité de préserver sa sécurité, lui le Président du Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN), survivance de la junte putschiste !

Aujourd'hui, la sauvegarde de l’intégrité physique de Ould Ghazouani revient à des hommes qui ne font même plus partie de la Police ni d'aucun corps en uniforme, fût-il paramilitaire. Il y a donc lieu de craindre que le Général en seconde ne soit en train de créer une bande, composée de mercenaires sur les têtes desquels pèsent les crimes les plus lourds : actes de barbarie, abus dégradants non commandés par la loi, homicides, exécutions extrajudiciaires... etc, la liste est longue.

Déjà, le Général Ould Abdel Aziz, l'homme fort du pays, s’entoure d’une autre milice, le Bataillon de sécurité présidentielle (Basep), dont le bilan humanitaire semble bien moins lourd.

Or, le Basep gagnerait en respectabilité s’il se débarrassait des éléments troubles : anciens repris de justices, déserteurs, Touaregs, composition mono ethnique, discrimination tribale.

A son tour, Ould Ghazouani ne saurait échapper à la même exigence ; s’il continue à se maintenir dans la proximité visible et honteuse de Didi et de Ould Amar, il s’exposerait à devenir la cible des Justes.

Il y en a encore quelques uns en Mauritanie à ignorer, viscéralement, comment déposer les armes, faire preuve de réalisme, tourner certaines pages ou s’assagir.

maatala

Anonyme a dit…

L'honnetete' intellectuelle exigerait de dire aux lecteurs de canalh que Ricardo Ciavolella a ecrit une these intitule'e "Le Pouvoir aux Marges. Les Fulaabe' de l'Etat Mauritanien."
Abdel Wedoud Ould Cheikh etait parmi les membres du jury.

Le meme Ricardo Ciavolella a fait un autre ecrit intitule' "Reflexion a' partir du cas Mauritanien."

Marion Fresia a fait quelques travaux sur le cas des refugie's Mauritaniens au Senegal.

Franchement, JE N'APPRENDS RIEN DE NOUVEAU DE CE CES DEUX HOMMES DISENT. Je prefere les ecrits d'Abdel Wedoud Ould Cheikh qui est connu pour ses tres grandes connaissances de la Mauritanie.

Je ne reviens pas mais c'etait juste pour dire a' KBG DIT MAATA que c'est toujours bien de connaitre qui sont derriere les ecrits. Comme ont dit aux USA, "Where you stand depends on where you sit."

Allez les amis, ne comptez pas sur Abdel Aziz seul pour resoudre les problemes Mauritaniens. J'ai vu sa photo devant la Kaaba, j'ai vu sa photo devant le detachement de l'Arme'e qui etait venu lui rendre les honneurs a' son retour de l'Arabie Saoudite et maintenant il est chez Hugo Chavez.
Je crois fermement qu'il commence a' comprendre les consequences catastrophiques de ses deux coups d'etat. Il a les emotions et la volonte' pour faire avancer les choses dans la bonne direction MAIS MALHEUEREUSEMENT, IL N'A PAS DE COMPETENCE NECESSAIRE AUTOUR DE LUI.

There will be a bumpy road ahead. Attachez vos ceintures.

J'ai lu la declaration du patron de la Commune Urbaine de Nouakchott (Ould Hamza). Dites de lui ce que vous voulez MAIS IL A RAISON!!!!!!!!!

Anonyme a dit…

Il faut lire" "...je n'apprends rien de nouveau de ce QUE ces deux hommes disent."

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

La paix n'est pas pour demain. A-

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A. Tounkara-Nouvelle Libération, 24/09/2009

Nord-Mali : Des bandits armés attaquent un convoi chinois
vendredi 25 septembre 2009

L’attaque serait survenue hier aux premières heures du jour. Un convoi de véhicules transportant des matériaux de construction, affrété par l’entreprise chinoise,Qilu, qui s’occupe de la construction des hôpitaux des régions du Nord-Mali, serait tombé dans une embuscade tendue par des bandits armés. Qui après avoir dépouillé les membres de l’équipe chinoise de leurs biens (argent, téléphones portables, véhicules et autres), auraient pris la fuite pour regagner le maquis. Selon nos informations qui indiquent d’un autre côté qu’aucune perte en vie humaine n’est à déplorer.

Par ailleurs à en croire toujours nos sources, et ce même si l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali ne confirme pas ces informations (dont un responsable affirme de n’être pas au courant), un responsable de l’entreprise chinoise de construction – en l’occurrence M. Li-, aurait piqué une colère noire à l’annonce de l’attaque, et demandé que toute la lumière soit faite sur cette agression.

Il faut signaler qu’au moment où nous mettions sous presse ces informations, aucune indication n’était encore donnée sur l’identité des assaillants. Mais au regard de l’actualité récente au nord du Mali, caractérisée par l’instabilité, et en l’absence de toute revendication, des allégations tendraient à attribuer cette attaque au groupe salafiste Al qaïda au Maghreb islamique, ou très probablement aux bandits armés à la solde de Ibrahim Bahanga. Toute chose qui reste à infirmer ou confirmer.

Par delà cette attaque, c’est toute la problématique de l’insécurité au Nord-Mali qui se trouve relancée.

À suivre

A. Tounkara

Anonyme a dit…

Décidemment cet Oussama a milles vies!. Je crois qu'on le sort quand on en a besoin. Comme retrouver nos barbus dans le grand nord malien quand il s'agit de se partager une rançon et de nous faire peur en même temps. Tout ça pour installer une ou deux bases et barrer la route aux chinois.

Je viens de lire cet article du Monde, mais il me semble que Benazir Bhutto a bien dit que Oussama a été liquidé par les pakistanais en 2002, je crois. Je vous passe un document ou son lien sur cette affaire apres cet article. Nous sommes fatigués de ce qui se dit et on ne sait plus quoi croire.

A-
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Ben Laden menace l'Europe dans un message audio
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 25.09.09 | 19h36


Oussama Ben Laden s'en prend aux pays européens. Dans un message audio diffusé vendredi via Internet, il somme l'Allemagne de retirer ses troupes d'Afghanistan. "Il vous revient simplement de mettre fin à l'injustice et de retirer vos soldats", déclare le chef d'Al-Qaida
Encore une fois, Oussama Ben Laden s'adresse à un pays en période d'élections. Les Allemands sont appelés aux urnes dimanche, et il avait usé de la même tactique lors de la campagne présidentielle américaine. Ces derniers jours, trois messages attribués à l'organisation terroriste Al-Qaida ont visé l'Allemagne. Les autorités de Berlin ont annoncé vendredi 25 septembre avoir arrêté à Stuttgart un Turc de 25 ans soupçonné d'avoir mis en ligne une vidéo dans laquelle un membre d'Al-Qaida menace l'Allemagne d'"un rude réveil" si elle ne met pas fin à "sa guerre" en Afghanistan. Cet homme est connu de la police pour être un activiste islamiste actif sur les sites Internet spécialisés, mais les enquêteurs ne pensent pas qu'il soit impliqué dans la production de la vidéo et ignorent encore comment il a pu se la procurer.


Depuis le week-end dernier, la police allemande a dit avoir relevé son niveau d'alerte contre de possibles attentats islamistes après avoir recensé depuis deux semaines "cinq messages qui tous, de façons différentes, traduisaient une menace pour l'Allemagne". De son côté, le département d'Etat a pris mercredi une initiative inhabituelle en exhortant les ressortissants américains en Allemagne à la plus grande vigilance. Mais Berlin, qui n'a pas connu d'attentat islamiste majeur ces dernières années, contrairement par exemple à l'Espagne en mars 2004 trois jours avant ses élections législatives, a cherché à minimiser cette mise en garde américaine.
L'Allemagne à déployé 4 200 militaires en Afghanistan, sous commandement de l'OTAN. Ils ont été impliqués récemment dans une opération meurtrière pour des civils afghans, qui a renforcé l'opinion allemande dans son hostilité à la présence de la Bundeswehr en Afghanistan. Mais pour le moment, seul le parti d'extrême gauche Die Linke est favorable au retrait des troupes allemandes.
Dans son dernier message audio, Oussama Ben Laden fait allusion aux attentats de Madrid et à ceux de Londres l'année suivante. "Il est honteux de faire partie d'une alliance [l'OTAN] dont le chef se moque de répandre du sang d'êtres humains en bombardant volontairement des villages", dit-il, faisant allusion aux bavures fréquentes de l'aviation américaine. "Quand on voit [ces massacres] de vos alliés américains et de leurs supplétifs dans le nord de l'Afghanistan, on comprend les événéments sanglants de Madrid et de Londres", ajoute-t-il. Le dernier message attribué au chef d'Al-Qaida remonte au 14 septembre, trois jours après le huitième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Il mettait en garde les Etats-Unis contre leurs liens étroits avec Israël.

Anonyme a dit…

Voici le lien du document sur Benazir et ce qu'elle a dit où est Ben laden.

1. Le lien:

http://www.algeria-watch.org/fr/article/analyse/guerres_bush.htm

2. Et le passage de ce document qui a particulierement retenu mon attention. Par ailleurs on ne voit plus Ben Laden parler dans ces videos, donc il est mort depuis longtems à mon avis.


"Qu’en est-il par ailleurs des relations avec Oussama Ben Laden ? On sait que les relations de la CIA avec les services de renseignements pakistanais, l’Inter-Services-Intelligence (ISI) ont de tous temps été sulfureuses et que celles de l’administration américaine avec le régime de Pervez Musharraf n’ont jamais été non plus très claires. L’ex-première dame du Pakistan, Benazir Bhutto a été assassinée le 27 décembre 2007, après avoir échappée à une première tentative d’assassinat, le jour de son retour d’exil le 18 octobre. Le 2 novembre 2007, elle donnait une interview à la chaine de télévision Al Jazeera, dans laquelle elle disait qu’elle avait informé par écrit le président Pervez Musharraf de ses doutes quant à ceux qui avaient commandité l’attentat raté contre sa personne. Parmi les pistes possibles, elle a cité ce “personnage très important dans la sécurité, un ancien officier militaire impliqué avec le Jaish-e-Mohammed, l’un des groupes de Maulana Azhar … et impliqué aussi avec Omar Sheikh, l’homme qui a assassiné Oussama Ben Laden”.
Par cette phrase Benazir Bhutto nous remémore un certain nombre de choses que l’on avait quelque peu oubliées. Tout d’abord la mort d’Oussama Ben Laden. Mort assassiné, mort dans un bombardement, mort de sa maladie chronique des reins ? Toutes ces versions ont circulé. Celle de l’ex-première ministre vient s’ajouter à celles de George W. Bush lui-même, de Pervez Musharraf, de Hamid Karzai et du FBI ; certains journaux ont même écrit que ses funérailles sont intervenues le 26 décembre 2001. Cette déclaration nous remémore aussi que de très sérieuses sources avaient, en leur temps, rapporté qu’il avait subi des dialyses rénales dans un hôpital de Peshawar sous la protection de l’ISI et probablement avec l’accord du président pakistanais. Elle nous rappelle enfin qu’il avait effectué un séjour très médiatisé à l’hôpital américain de Dubaï en juillet 2001 et qu’il avait reçu la visite du chef d’antenne locale de la CIA, Larry Mitchell.
En parallèle à toutes ces annonces de sa mort, Oussama Ben Laden s’est manifesté épisodiquement par des enregistrements audio ou vidéo, des manifestations qui ont eu lieu à des moments critiques pour George W. Bush ; on se souvient, entre autres, de son apparition dans un enregistrement vidéo à la veille des dernières élections présidentielles américaines, ce qui avait énormément aidé le président américain pour sa réélection. Benazir Bhutto était une personne respectable et probablement très bien informée ; alors Oussama Ben Laden est-il encore en vie ? Reconnaissons que, pour le moins, c’est un personnage très commode puisqu’on peut le déclarer mort ou le ressusciter selon les besoins et les intérêts du moment ! Quel extraordinaire personnage aussi, puisque les Etats-Unis d’Amérique le déclarent ennemi numéro 1 mais le traitent, tout comme le font d’ailleurs leurs alliés pakistanais, avec les égards dus à un chef d’Etat !".

Je me joins à Maatala pour vous conseiller cette periode pour lire et reflechir.

copiarpegar: je suis serieusement perdu. Si Benazir Bhutto a dit que Oussama est mort, j'ai tendance à la croire. Yarhamha.

A-

Anonyme a dit…

Nous avons écouté cette chanson 2 fois: en 2005 et en 2008/9. N'est-ce pas? C''est Kadafi qui sait gerer ça. Bonne nuit. A-

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Kenya: le président Kibaki dénonce les menaces américaines de sanctions
AFP 26.09.09 | 17h33

Le président kényan Mwai Kibaki a écrit au président américain Barack Obama pour se plaindre des menaces de sanctions de Washington, visant les déplacements de responsables kenyans, accusés d'empêcher les réformes, a indiqué samedi le cabinet du président.

Mwai Kibaki a écrit pour exprimer son "mécontentement et son inquiétude à propos des lettres adressées par le gouvernement américain à des ministres, des députés et des hauts fonctionnaires, mettant en cause leur gestion des affaires publiques".

L'ambassadeur américain à Nairobi a annoncé jeudi que Washington a envoyé une lettre à 15 responsables kenyans "pour leur dire clairement que leurs relations avec les Etats-Unis sont liées à leur soutien à la mise en oeuvre des réformes et à leur opposition au recours à la violence".

Ces lettres "seront suivies dans les semaines à venir d'interdictions de voyage (aux Etats-Unis) si besoin", avait poursuivi l'ambassadeur, Michael Ranneberger, sans préciser l'identité des personnes visées.

Ces déclarations "sortent des protocoles de conduite habituels dans les affaires internationales et dans les relations entre deux pays amis", a souligné la présidence kényane.

Cet avertissement de Washington est le plus sévère depuis la formation d'un gouvernement de coalition dans ce pays d'Afrique de l'Est, où des violences post-électorales avaient provoqué la mort de 1.500 personnes en 2007.

Les Etats-Unis reprochent au gouvernement kényan des progrès nettement insuffisants dans la lutte contre la corruption, la révision de sa constitution, l'application de l'Etat de droit et les poursuites contre les auteurs des violences post-électorales de 2007.

L'ambassadeur américain a souligné que ces décisions reflétaient la position personnelle de Barack Obama, dont le père était un Kényan ayant émigré aux Etats-Unis.

Un gouvernement de coalition a été péniblement mis en place en février 2008 au Kenya, sous la pression de la communauté internationale, après des violences suscitées par la réélection contestée à la présidence de la République de Mwai Kibaki.

M. Kibaki a accepté de nommer comme Premier ministre son principal adversaire lors de ce scrutin, Raila Odinga, mais la plupart des réformes alors annoncées pour résoudre les problèmes structurels dont souffre le Kenya sont restées lettre morte.

Anonyme a dit…

Vladmir ente mneine? A- ne cesse de t'inviter au tango et tu le seches.. les hypthéses de A- sont de plus en plus verifiées..
Les Algeriens n'ont pas apprecié que taya dise que lemgheity etait signé par l'un des leurs et voila qu'ils reconnaissent , avec la redition de bel aouar, ce qu'ils ont nié..

Anonyme a dit…

Ano du 26 septembre 2009 23:51

je te reconnais! Tu es revenu de voyage?
En fait oui j'ai cessé de chercher noise à A-.
il me semble qu'il est un grand connaisseur du dossier meme si ses analyses sont dominées par des approches société civile et droits de l'hommistes.
ensuite j'ai vu aussi qu'il est un gars réellement sympa.Alors je me retire du duel que je semble avoir perdu.
Ex-vladimir
(mahou hachmane hatteu, ella chwey)

Anonyme a dit…

Merhbeu vladimir.

Ce que je dis c'est des ballons dans l'air pour vous amuser. La constipation, c'est mortel. Tant que nos chefs ne nous disent pas la verité, nous on va parler dey.

A-

Anonyme a dit…

Je viens de lire pour la premiere sur le scandale de la SNIM. Avec celle de SENLS, notre azzizzo natinal a du pain sur la planche. Cette methode d'excuse des fautes du passé, introduite par Ely et enterinée par idioca, est mortelle. Meme le scandale de Woodsite a ete stoppe parceque le gouvernement Sidioca avait refuse de cooperer. C'est ce que disait le ministre de l'interieur australien dans sa fameuse lettre et Taqadoumy n'avait vu que du feu dans cette affaire (le ministe australien dit dans sa lettre que la police australienne a ete obligee d'arreter son enquete parceque l'ancien gouvernement n'etait plus en place).Nous prennent pour des idiots.

Loin la periode ou un comptable a Rosso (au temps de Moctar Ould Daddah) s'est suicidé pour avoir detourné 400.000 F CFA.

A-

maatala a dit…

Salam

Idioca de A-

Pour notre soeur Bl

maatala

Anonyme a dit…

الحذر الحذر
إذا رأيت شريط فيديو لشخصيات كبرى تأخذ تطعيما ما ، فضع في الإعتبار
أن ما تأخذه هي ليس مماثلا لما يقدم لك أنت أو لأولادك.
أنقل هذه الرسالة كما وصلتني راجيا التحري من صحة ما جاء فيها فقد تضمنت معلومات خطيرة إن ثبتت صحتها.
بعد دراسة المقال و المراجع التي استند إليها يتبين للقارئ وجود أيد خفية وراء إنتاج لقاح انفلونزا الخنازير وبثه في العالم. إن الهدف من ذلك هوالنيل من البشرية - و خاصة من المسلمين - و نهب ثرواتها.
لقد تردد أن شركة نوفارتس صنعت " لقاحا" ضد إنفلونزا الخنازير وأنها تسعى لتوقيع إتفاقيات تجارية مع 35 دولة لتزويدها به قبل حلول نهاية العام الجاري .
نشر المقال بتاريخ : الاثنين 10 أغسطس ، 2009 ، 3:58 ظ
بعنوان : كابوس مروع – أسرار منظمة الصحة العالمية
الدكتورة سارة ستون
جيم ستون , صحافي
روس كلارك ، محرر

"إن برنامج التطعيم الإجباري ضد فيروس إنفلونزا الخنازيرH1N1 عندما ينظر إليه بالإخذ في الإعتبار تبرهن صحة فرضية أن الفيروسH1N1 من الفيروسات المركبة جينياً و أنه تم إطلاقه عن عمد لتبرير التطعيم ، يكشف عن مؤامرة قذرة و واضحة لتقسيم الإنسانية إلى مجموعتين , المجموعة الأولى تضم أولئك الذين تدنت قدراتهم العقلية و الفكرية و تدهورت صحتهم و انخفضت القدرات الجنسية لديهم عن طريق التطعيم الملوث ، و مجموعة أخرى لا زالت تمتلك تلك الميزات الإنسانية الطبيعية و بالتالي فهي متفوقة و تحكم المجموعة الدنيا إن لم تستعبدها فعلاً ".

قابلت قصة انفلونزا الخنازير بتشكك كبير ، بل بدت مثل قصص إحدى أفلام الدرجة الثانية – تبدأ قصتها بسفر عدد من الطلاب إلى الخارج لقضاء عطلة الربيع حيث يلتقطون العدوى بالفيروس و عندما يعودون إلى بلدهم .نتقل العدوى إلى أهاليهم و زملائهم و بذلك يبدأ الوباء في الانتشار في جميع أنحاء العالم , قصة سينمائية لا يمكن تصديقها ، و كنت على يقين منذ اليوم الأول من أنه إما أنه لا يوجد هناك فيروس على الإطلاق أو أنه مركب تم التخطيط لإطلاقه عن عمد بعد دراسة عميقة من أجل تحقيق أهداف في غاية الخطورة .

للأسف فإن صحة الاحتمال الثاني قد تأكدت ، و بذلك نحن نواجه خطراً جديداً تماماً و غير مسبوق يتمثل في هذا الفيروس المركب الذي لم يعرف من قبل ، و ينقل عن أخصائي علم الفيروسات قولهم : " من أين حصل هذا الفيروس على كل هذه الجينات ؟ إننا لا نعرف ! " . إن التحليل الدقيق للفيروس يكشف عن أن الجينات الأصلية للفيروس هي نفسها التي كانت في الفيروس الوبائي الذي انتشر عام 1918م بالإضافة إلى جينات من فيروس انفلونزا الطيورH5N1، و أخرى من سلالتين جديدتين لفيروس H3N2 و تشير كل الدلائل إلى أن انفلونزا الخنازير هو بالفعل فيروس مركب و مصنع وراثياً. .هذا المقال هو وليد جهد جماعي يهدف إلى الكشف عن و الوصول إلى الدافع وراء إطلاق هذا الفيروس و الوباء للتحذير مقدماً عن أمور ستحدث في المستقبل القريب .

المحاولة الأولى :

في فبراير 2009م ، قامت شركة باكستر إحدى الشركات الكبرى لإنتاج اللقاحات بإرسال لقاح فيروس الإنفلونزا الموسمي إلى 18 بلداً أوروبياً و كان اللقاح ملوثاً بفيروس انفلونزا الطيورH5N1 الحي , و لحسن الحظ قررت الحكومة التشيكية إختبار اللقاحات كخطوة روتينية و عينت شركة Biotest التشيكية لإختباراللقاح التي قامت بتجربته على حيوانات المختبر . و كانت الصدمة عندما ماتت جميع الحيوانات التي أعطيت اللقاح فأدركوا أن هناك خطأً هائلاً , و أسرعت الحكومة التشيكية إلى إخطار حكومات البلدان الأخرى التي تلقت اللقاح و لحسن الحظ أنها أدركت ذلك في اللحظة الأخيرة . و عندما فحصت الدول الأخرى اللقاحات تبين فعلاً بأن جميع اللقاحات تحتوي على الفيروس الحي , و لو لا الله ثم تمكن التشيك و مختبرات الشركة من القبض على دفعة شركة باكستر الملوثة لكنا الآن في خضم وباء عالمي مع أعداد هائلة من القتلى ..

بل الأدهى من ذلك , أنه على الرغم من ذلك "الخطأ" الفادح لم تتم محاكمة أو معاقبة شركة باكستر بأي شكل من الأشكال , علماً بأن الشركة تطبق نظام الحماية البيولوجية المسمى بـ BSL3 (مستوى السلامة الحيوية 3) و هو بروتوكول وقائي صارم كان من شأنه أن يوقف مثل هذا التلوث , إلا أن وصول الفيروس إلى اللقاح بتخطيه بروتوكول السلامة الصارم إلى جانب قوة و كمية الفيروس في اللقاح يظهر بوضوح أن التلويث كان متعمداً ، وهذا في الواقع محاولة لقتل الملايين تم ايقافها بمجرد إهتمام بلد واحد بما كان يحصل و عدم إظهار الثقة العمياء . الجدير بالذكر أن بروتوكول السلامة المتبع يجعل من المستحيل عملياً و تقنياً أن يقفز حتى فيروس واحد من الفيروسات قيد البحث و الدراسة من قسم البحوث إلى قسم تصنيع اللقاحات , و ظهور فيروس H5N1 في قسم الإنتاج ليس له أي مبرر آخر غير أنه تم تمريره عن قصد و تعمد.

يتواصل....

Anonyme a dit…

الحذر الحذر 2

قد يعتقد المرء بأن باكستر يكون قد تم إقصاؤها عن الأعمال التجارية بعد إرتكابها مثل هذا "الخطأ" الجسيم ولكن العكس هو الصحيح ، و الذي يثير تساؤلات كثيرة ، مثل : أية أبحاث و أية دراسات دعت الشركة إلى إنتاج ذلك الكم الهائل من الفيروس أصلاً ؟ كيف و لماذا انتهى المطاف بفيروس إنفلونزا الطيور الحي في الملايين من جرعات اللقاح ؟ لماذا شملت اللقاحات على المكونات اللازمة لبقاء الفيروس على قيد الحياة و محتفظاً بقوته طوال تلك الفترة ؟ لماذا لم تتم محاكمة أو معاقبة باكستر أو حتى مسائلتها بأي شكل من الأشكال؟ بدلاً من مقاطعة الشركة و وضعها على القائمة السوداء ، كافأت منظمة الصحة العالمية باكستر بعقد تجاري جديد و ضخم لإنتاج كميات كبيرة من تطعيمات إنفلونزا الخنازير و التي من المقرر أن يتم توزيعها في جميع أنحاء العالم في خريف هذا العام ,كيف يمكن أن يكون هذا ممكناً ؟
يتواصل....
نقطة التركيز الرئيسية :

دعنا نتحول إلى جانب آخر من لقاح إنفلونزا الخنازير الذي تعمل شركات الأدوية الكبرى و منها باكستر على قدم و ساق لإنتاج كميات كبيرة منها خلال أشهر تكفي لسكان العالم ، و الذي هو موضوع هذا المقال ، و هذا الجانب الآخر هو أن التطعيم المذكور ما هو إلا خطة لتدمير فكرنا و صحتنا و قدراتنا الجنسية عبر حملة تطعيم عالمية واسعة و ذلك بإستخدام مواد إضافية خاصة تسمى المواد المساعدة الهدف النظري من إضافتها هو زيادة قوة التطعيم بحيث تكفي كمية صغيرة منه لتطعيم عدد كبير من الناس و زيادة عدد الجرعات المنتجة خلال فترة زمنية قصيرة , و في حالة تطعيم إنفلونزا الخنازير , ليمكن إنتاجها قبل حلول موسم إنتشار الإنفلونزا في فصل الخريف . و لكن على الرغم من أن هناك العديد من المواد المساعدة الآمنة التي يمكن أن تضاف ، قرروا إضافة مادة السكوالين – و السكوالين هي مادة هامة و منتشرة بشكل كبير في الجسم و يستمدها من الغذاء , إنها المادة الأساسية التي ينتج منها الجسم العديد من الزيوت و الأحماض الدهنية المختلفة المهمة لأداء الوظائف الحيوية الهامة في مختلف أعضاء الجسم ، و هي المادة الأم التي تنتج منها كافة الهرمونات الجنسية سواءً في الرجل أو المرأة و بالتالي المسؤولة عن خصوبة الذكور و الإناث ، كما أنها مهمة لخلايا المخ لتقوم بأداء وظائفها بشكل صحيح و أيضاً تلعب دوراً مهماً في حماية الخلايا من الشيخوخة و الطفرات الجينية . و قد ثبت أن حقن السكوالين كمادة مساعدة مع التطعيمات يسفر عن حدوث إستجابة مناعية مرضية عامة و مزمنة في الجسم بأكمله ضد مادة السكوالين. و من البديهي بعد معرفة أهمية مادة السكوالين في الجسم أن يخلص القارئ إلى أن أي شيء يؤثر على مادة السكوالين سيكون له أثر سلبي كبير على الجسم و أن تحفيز النظام المناعي ضدها سيؤدي إلى إنخفاضها و إنخفاض مشتقاتها و بالتالي معدل الخصوبة و تدني مستوى الفكر و الذكاء و الإصابة بالأمراض المناعية الذاتية .
و بما أن الجسم يستمد حاجته من السكوالين من الغذاء و ليس الحقن عبر الجلد , فإن حقن السكوالين إلى جانب الفيروس الممرض عبر الجلد أثناء حملة التطعيم ضد إنفلونزا الخنازير ، سيكون سبباً في إحداث استجابة مناعية مضادة ليس فقط ضد الفيروس المسبب للمرض بل أيضاً ضد مادة السكوالين نفسها لتتم مهاجمتها هي الأخرى من قبل النظام المناعي . و كما ذكر , فالسكوالين يشكل مصدراً وحيداً للجسم لإنتاج العديد من الهرمونات الستيرويدية بما في ذلك كل من الهرمونات الجنسية الذكرية والأنثوية .و هو أيضاً مصدر للعديد من مستقبلات المواد الكيميائية التي تنقل الإشارات العصبية في الدماغ و الجهاز العصبي ، وعندما يتم برمجة الجهاز المناعي لمهاجمة السكوالين فإن ذلك يسفر عن العديد من الأمراض العصبية و العضلية المستعصية و المزمنة التي يمكن أن تتراوح بين تدني مستوى الفكر و العقل و مرض التوحد (Autism) و إضطرابات أكثر خطورة مثل متلازمة لو جيهريج (Lou Gehrig's) و أمراض المناعة الذاتية العامة و الأورام المتعددة و خاصة أورام الدماغ النادرة .

يتولصل....

Anonyme a dit…

الحذر الحذر3
و في دراسات مستقلة , أجريت التجارب على اللقاحات التي شملت على السكوالين كمادة مساعدة و تم حقن خنازير غينيا بها ، و أثبتت تلك الدراسات أن الإضطرابات الناتجة عن تحفيزالمناعة الذاتية ضد السكوالين قتلت 14 من أصل 15من الخنازير , و تمت إعادة التجربة للتحقق من دقة النتائج و جاءت النتائج مؤكدة و متطابقة .

و يعود تاريخ "مزاعم " كون السكوالين مادة مساعدة إلى فترة حرب الخليج الأولى حين تم حقنها للمرة الأولى في حقن لقاح الجمرة الخبيثة للجنود الأمريكان الذين شاركوا فيها ، و قد أصيب العديد من الجنود الذين تلقوا التطعيم بشلل دائم بسبب الأعراض التي تعرف الآن جملة بإسم متلازمة أعراض حرب الخليج , و قد بينت الدراسات و الفحوصات أن 95 في المئة من الجنود الذين تلقوا لقاح الجمرة الخبيثة قد وجدت لديهم أجسام مضادة ضد مادة السكوالين , و أن عدد قليل من الجنود الذين تلقوا اللقاح خلت أجسامهم من الأجسام المضادة بغض النظر عما إذا كانوا قد خدموا في حرب الخليج أم لا . كما خلت أجسام الجنود الذين لم يتلقوا اللقاح من الأجسام المضادة ضد مادة السكوالين حتى أولئك الذين قاتلوا في الخليج . و يثبت ذلك أن 95% من جرعات التطعيم , و ليس كلها , إحتوت على السكوالين و يثبت أيضاً أن المشاركة في الحرب ليس لها أي علاقة بالإصابة بمتلازمة حرب الخليج على عكس ما ادعته مصادر دفاعية حكومية . و قد بلغ مجموع الوفيات الناجمة عن وجود الأجسام المضادة 6.5 في المئة من المجموعة التي تم تلقيحها , كما أثبتت دراسة أخرى أن معدل الخصوبة في الجنود الذين ثبت وجود الأجسام المضادة في أجسامهم قد انخفض بنسبة من 30 – 40 % .

الجدير بالذكر أن ظهور أعراض حدوث المناعة الذاتية بشكل كامل يستغرق نحو عام منذ تلقي اللقاح إلى أن يستنفد الجهاز العصبي و الدماغ و الجسم كافة إحتياطيات السكوالين التي تسلم من مهاجمة جهاز المناعة له , و بعد إستنفاد الإحتياطي تبدأ الخلايا بالتلف , و مرور هذه الفترة الزمنية الطويلة تحول دون توجيه الإتهام للقاح و الشركة المصنعة له و التي تظل تنفي إرتكاب أي مخالفات أو تحمل المسؤولية عن تلك الأعراض المتأخرة و مع قيام الكونغرس الأمريكي بتمرير قانون منح الحصانة للشركات الدوائية ضد أي ضرر ينتج من اللقاحات فإن الواقع ينبئ عن مستقبل مظلم إلى الأبد.

و بعد فحص مكونات لقاح إنفلونزا الخنازير ضد فيروس H1N1 لا يسعنا إلا أن نخلص إلى أن المقصود بها ليس علاج الإنفلونزا بتاتاً ، بل إنه يهدف إلى :

- الهبوط بمستوى ذكاء و فكر العامة .
- خفض معدل العمر الإفتراضي ( بإذن الله ) .
- خفض معدل الخصوبة إلى 80% بشكل أقصى للسيطرة على عدد السكان.
- إبادة عدد كبير من سكان العالم و بالتالي السيطرة على عدد السكان أيضاً .

و لو كانت الأهداف من وراء التطعيم غير التي ذكرت ، لما إحتوى اللقاح على السكوالين أو المواد المساعدة الأخرى الضارة ( التطرق إلى المواد المساعدة الأخرى خارج نطاق هذا المقال الذي لا يغطي سوى السكوالين ) ، ونحن نعتقد بأنه نظراً لأن هناك الكثير من الطرق لتحفيز الإستجابة المناعية الذاتية ضد الجسم بشكل لا تقل تدميراً عن طريق حقن الجسم بـ "المواد المساعدة" التي توجد مثلها في الجسم أو تشبهها كيميائياً و غيرها من الطرق كإرسال الشحنات الملوثة عن عمد كما فعلت شركة باكستر فإن مصداقية اللقاحات و التطعيمات قد تضررت إلى الأبد و الثقة في الهيئات و الجهات الصحية و الطبية العليا قد تزعزت بشكل لا يمكن إصلاحه , و أما شركة باكستر فإنها يجب أن تقاطع و تفرض عليها عقوبات , و حقيقة أنها لم تعاقب مؤسفة للغاية و تستوجب الذم و اللعن . كما يفتح انكشاف هذه المحاولات الباب على مصراعيه أمام التفكير و التساؤل عن إمكانية وجود محاولات أخرى من قبلهم لتحقيق الأهداف المذكورة غير اللقاحات !

و مؤخراً أكدت صحيفة " وشنطن بوست " أن اللقاح سيحتوى أيضاً على مادة الثايمروزال (Thimerosal) و هي مادة حافظة تحتوي على الزئبق الذي هو العنصر المسؤول عن التسمم العصبي الذي يؤدي إلى مرض التوحد ( Autism ) المعيق في الأطفال و الأجنة علماً بأن النساء الحوامل و الأطفال يترأسون قائمة الذين توصي منظمة الصحة بتطعيهم أولاً . و للمعلومية فإن تلك المادة الحافظة تستخدم في كثير من اللقاحات التي نسارع لتلقيح أنفسنا و أبناءنا بها , و من ثم يرمي الأطباء الجينات بالتطفر و التسبب في الأمراض الغريبة و المتلازمات العجيبة و هي منها براء !

Anonyme a dit…

الحذر الحذر 4 أخيرا
الثقة متزعزعة :

إن منظمة الصحة العالمية جنباً إلى جنب مع كبار المصنعين في مجال الصناعات الدوائية قد كشفت بشكل واضح عن نواياها الخبيثة لإلحاق الضرر بالبشرية جمعاء من خلال الأوبئة المصطنعة و اللقاحات المضرة , و ذلك لغرض قد يكون من الصعب تحديده بشكل دقيق إلا أنه سيكون من المأمون أن نفترض أنه سيكون هناك صفوة من الناس يعلمون بأنها إما ملوثة أو ضارة فلا يتلقونها أو يتلقون الآمنة غير الملوثة و نتيجة لذلك سيكونون أعلى ذكاءً و أحسن صحة مقارنة بأولئك الذين سيتلقون الملوثة أو الضارة و بالتالي , و كما سلف الذكر , فإن برنامج التطعيم ضد فيروس إنفلونزا الخنازيرH1N1 الذي ثبت كونه سلاحاً فيروسياً هجيناً من صنع أيدٍ بشرية ، ما هو إلا محاولة واضحة لتقسيم الإنسانية إلى مجموعتين ؛ المجموعة الأولى تضم أولئك الذين ضعفت عقولهم و صحتهم و الحياة الجنسية لديهم عن طريق التلقيح الملوث ، و مجموعة لا زالت تمتلك تلك الميزات الإنسانية و بالتالي فهي متفوقة و مستعبدة للمجموعة الدنيا. و من المعقول بعد معرفة هذا , الجزم بأن التطعيمات لم تعد آمنة و يجب عدم أخذها لأي سبب من الأسباب كانت . رجاءً لا تدعهم ينالون منك و من أبنائك .

إن ما يثير الريبة هو تهويل المنظمة من شأن الفيروس الذي قتل قرابة 500 شخصاً فقط (تأكد وجود الفيروس أم لم يتأكد ) من بين مئات الآلاف من حالات الإصابة به في العالم منذ إطلاقه من قبل مصنعيه دون التساؤل للحظة عن العوامل المصاحبة التي تسببت في مقتل أولئك الأشخاص دون غيرهم من المصابين , و ما أغرب أن تكترث لأولئك دون مئات من القتلى المدنيين في الحروب مثلاً أو جراء الأمراض الأخرى , و أن ما يدعو إلى التساؤل أيضاً هو حث المنظمة دول العالم على إتباع حملة تطعيم جماعية و موحدة و متزامنة ضد المرض , و نخشى أن هذا ليس الغرض منه سوى تلقيح جميع سكان العالم باللقاح الملوث قبل ظهور الأعراض المرضية في الفئة التي تلقت اللقاح و بالتالي إمتناع الآخرين عن أخذه و إنكشاف المؤامرة قبل أن تؤتي بثمارها المرجوة . الجدير بالذكر أن الولايات المتحدة قد جعلت تلقي التطعيم المذكور إجبارياً بموجب قانون سنته و فرضت السجن و الغرامة على كل من سيعارض تلقيه ضاربة بذلك الحرية الشخصية و حقوق الإنسان عرض الحائط خاصة و أن الإمتناع عن التطعيم لن يضر إلا الشخص نفسه .

ملاحظة مهمة :

المراجع :

شكر خاص للعالم و الصحافي جيم ستون الذي لولا الله ثم هو لما توحدت جهودنا لكتابة هذا المقال الذي يخدم البشرية جمعاء.
Newsmax.com "اللقاح قد يكون أكثر خطورة من انفلونزا الخنازير"
Mercola.com "سكوالين : و مصل انفلونزا الخنازير- كشف السر الصغير القذر "
Chiroweb.com "اللقاحات قد تكون مرتبطة بمتلازمة أعراض حرب الخليج"
The Unify Coalition "لقاحات تجريبية / المواد المساعدة / سكوالين"
Health Freedom Alliance اقرأ إلى البند رقم 122 ، فإنه يعودإلى اللغة الإنجليزية نصف صفحة لأسفل!
Rense هذا التقرير الممتاز عن متلازمة حرب الخليج و مرض التوحد ، لمستشار و جراح المخ و الأعصاب الأمريكي الشهير الدكتور بلايلوك .

Anonyme a dit…

Lire en français sur la vaccin contre la grippe porcine:
http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2320

Anonyme a dit…

Mauritaniens, Mauritaniennes !

Attention à vos enfants et à vous-mêmes !
N’acceptez pas le vaccin dit « contre la grippe porcine ».
L’administration de ce produit dangereux fait le bonheur de ses vendeurs et le malheur de ceux qui le subissent. Le résultat certain et avéré de l’injection dudit « vaccin » est le suivant : des maladies physiques et mentales incurables et, au « mieux», une mort précoce précédée d’un cycle douloureux pour la victime et les siens.

La rentrée scolaire a été reportée dans certains pays mal gérés, en attendant le lot du produit redoutable qu’ils vont chèrement et triplement payer : par vos maigres ressources, par la santé et la vie de vos enfants.

Le pire est que, dans ces pays, l’injection de cette matière nocive et létale sera obligatoire. Ne l’acceptez pas. Car, mieux vaut garder à la maison ou sous la tente des enfants physiquement et mentalement sains, que de les envoyer pour une éducation qui ne sera pas certainement achevée.

N’accordez aucun crédit aux mensonges des gouvernants et de leur employeur, l’OMS.

Bien des familles conscientes de la terrible réalité ont déjà décidé ne pas envoyer les enfants à l’école, au cas où la vaccination serait obligatoire.

Attention encore : les effets dangereux du produit peuvent ne pas être immédiats, ce qui peut tromper, et ce qui caractérise bien des médicaments même utiles. Les effets mortels des « médicaments et vaccins» fabriqués à des fins maléfiques varient en terme d’apparition : ils peuvent se déclarer dans la seconde qui suit ou des années plus tard.

Conseils :
1- Prise de conscience.
2- Se documenter. Des voix scientifiques s’élèvent déjà partout aux USA, en Europe et ailleurs, mais sont étouffées par la force des lois et des medias complices des malfaiteurs.
3- Décision ferme et irrévocable : pas d’école en cas de vaccination obligatoire.

Dernière constatation de taille :

Pour les autres vaccins – bénins – et les médicaments, sachez que ce que l’on vous vend n’a pas la même composition et n’obéit pas aux mêmes normes que ceux disponibles dans les pays exportateurs. C’est aussi le cas des cosmétiques, des produits alimentaires, des tissus et, presque de tout.

Anonyme a dit…

C'est quoi ce message?Vous n'allez tout de même pas nous dire que les français qui viennent de se faire vacciner,le pm compris sont idiots!!!

maatala a dit…

Salam

"Lu sur taqadoumy

"Mise en vente des agences d’Air Mauritanie : Dernière chance pour les 400 ex employés.

Les biens de la compagnie nationale, Air Mauritanie seront mis en vente le 14 octobre prochain. Cette vente portera essentiellement sur les biens immobiliers avec notamment les sièges des agences de Nouakchott, Nouadhibou et Las Palmas.

En 2008, la justice mauritanienne avait ordonné la liquidation de la compagnie aérienne nationale Air Mauritanie confrontée à une grave crise financière qui a entraîné la saisie de ses appareils à Paris. La faillite de la compagnie a eu comme conséquence la mise au chômage de plus de 400 employés.

Ces employés voient en la vente du 14 octobre une dernière chance pour le recouvrement de leurs droits. «Voilà plus de deux ans que nous, personnel d’Air Mauritanie, attendons une solution au problème de la rupture brutale de notre emploi.



Les conditions de cette rupture nous ont fait basculer, nos familles et nous dans une grande précarité» ont écrit, à la veille de la fête de l’Aid El fitr, les ex travailleurs d’Air Mauritanie au président de la République. Ce n’est pas la première lettre. Il y a quelques mois, ils avaient demandé, avec insistance, au président du Haut Conseil d’Etat, chef de l’Etat, le Général Ould Abdel Aziz de « mettre fin à leurs souffrances et à celles de leurs familles.»

Dans cette lettre de veille d’Aid El fitr, les ex employé ont rappelé au président Aziz sa promesse de campagne : «Quand nous vous avons rencontré durant votre campagne électorale, vous nous avez promis de tout faire pour nous permettre non seulement d’entrer dans nos droits mais aussi de retrouver nos emplois dans la nouvelle société nationale de transports aériens.»

Cette nouvelle compagnie aérienne, promesse de campagne électorale, n’existe que sur papier. L’ultime solution pour les 400 ex employés et leurs familles, c’est la vente des biens de la compagnie en liquidation en le 14 octobre 2009. C’est pourquoi, ils (ces ex employés) demandent aux autorités mauritaniennes d’intervenir pour que soit accordée la priorité au recouvrement des droits des travailleurs dans la répartition de fruits de cette vente.

Khalilou Diagana
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Bienvenus les gars au club des cocus de AZZIZZO dit le Fou

maatala (sympathisant du club)

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Kesté qui passe au grand Nord? Une relation avec l'attaque des chinois au Mali? Tant que la Mali et la Mauritanie acceptent de jouer le rôle du plat de couscous ou de hako que les gens se passent, il n y aura pas de paix. Mon avis de mettre 2 bass cote a cote au nord et au nord-est pour avoir la paix: une américaine et une française. Sinon, pas de paix. Même la raffinerie à Chavez ne survivra pas. Même installée dans le salon de azzizzo dans l'ex-palais de Mint Tolba. Les enjeux sont gros, financièrement, économiquement et poliiquement. Des gens sont entrain de remodeler la géo-politique de la region et faut faire attention.

A-
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Plusieurs voyageurs en provenance du Nord du pays, on indiqué au Véridique.net que l’armée nationale est entrain d’opérer de vastes déplacements dans la zone comprise entre la ville minière de Zouératt et la petite localité de Choum.

Les mêmes témoins indiquent avoir aperçu plusieurs véhicules militaires entrain d’écumer ce grand désert. Ces patrouilles seraient-elles à la recherche de quelques bandes terroristes qui se seraient introduites dans notre territoire national ?

C’est en tout cas l’hypothèse la plus plausible. Affaire à suivre.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Le Véridique (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Maatala,

Sur l'article de Khalilou Diagana: azzizzo n'avait pas promis autre chose? La création d'ue nouvelle air mauritanie pour reprendre les travailleurs qui ont perdu le boulot? Si tel n'est pas le cas, donc rien n'a changé par rapport à ce qu'à fait Idioca (lol).

Rimo et copiarpegar: vous avez quelque chose sur ce qu'a dit azzizzo sur ce machin d'air mauritanie? C'est ce que les anglo-saxons appellent "accountability".

Houwa Couli mneine yakhouti?

A-

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

Après Belaouar, c'est le tour du conard de Droudkel. Quelqu'un est entrain de siffler la fin de la recreation pour la franchise Droudkel-Belaouar. Parceque le jeu est devenu trop voyant. Merci canalh d'avoir contribué à sensibiliser les manipulateurs à arreter les frais. Et ils nous lisent, c'est certain.

A-
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lacitedz - 27 Septembre 2009

Droudkel, l’émir national du GSPC sur le point de se rendre aux autorités
dimanche 27 septembre 2009

L’information sur l’attaque d’un campement militaire à Drâ Ben Khedda venait à peine de tomber quand l’autre, plus significative sur le sombre sort du terrorisme islamiste, annonçait déjà l’éventuelle reddition de l’émir national du GSPC.

Le terroriste en chef, Abdelmalek Droukdel alias Abou Mossaâb Abdelwadoud, serait sur le point de se rendre selon une source digne de foie. Bien au fait des tractations entre des négociateurs officiels et des représentants de « l’émir Droudkel », celle-ci n’exclue pas, dans les prochains jours, une reddition en bonne et due forme du numéro 1 de l’organisation terroriste.

Derrière lui, suivront aussi ceux dont la vie dans les maquis devient de plus en plus insupportable. Surtout depuis que les habitants de la campagne, rassurés par les fréquentes opérations de ratissage des fores de sécurité sillonnant plaines et montagnes, ne servent pratiquement plus d’yeux et d’oreilles de la malfaisance islamiste.

La reddition du terroriste en chef intervient, selon une source sécuritaire qui rappelle d’abord celle d’Ali Khelifi, le principal lieutenant et homme de confiance de l’émir national, « au moment où plusieurs éléments armés proches de Droukdel se sont rendus aux forces de sécurité dans la zone englobant les wilayas de Béjaïa, Tizi Ouzou et Boumerdès ». Le repenti Khelifi, alias Abou Djihad, serait le principal lien entre les services de sécurité et l’émir du GSPC. Une nouvelle donne, donc, qui permet de voir sous un autre jour la situation sécuritaire dans le pays. La reddition acquise (ou sur le point de l’être ?) de Droudkel, soutenue de celle de nombreux autres éléments du GSPC obéissant à un certain Abou Houdaïfa El-Djazaïri, une sorte de demi émir dans la région centre, montre à quel point est irréversible la déroute de l’organisation terroriste.

Lacitedz.com avait,fin juin dernier, fait état de négociations avec un groupe d’une soixantaine d’éléments armés dans les montagnes de l’Akfadou. Sans doute le groupe du même Abou Houdaïfa, un chef désormais sans troupes, notamment depuis la décision du plus grand nombre de quitter les montagnes et de se rendre aux autorités.

Preuve en est ces dernières informations : 5 terroristes ont signés leur reddition à Zemmouri, dont le frère d’Abou Djihad ; 3 autres se sont rendus avec armes et bagages dans la région de Bouira ;11 autres éléments du GSPC s’apprêtent à faire de même quelque part au sud-est de la ville de Boumerdès alors que des sources au fait de la reddition éventuelle des groupes actifs dans les maquis de Tizi-Ouzou et Lakhdaria, parlent de pacification pure et simple de zones autrefois considérées comme haut lieu de nuisance islamiste et de théâtre de la violence terroriste.

Un résultat auquel des proches de Droudkel, dont Khelifi, son homme de confiance, ne seraient pas étrangers.

lacitedz

Anonyme a dit…

Faut je crois sauver le soldat Hamza. Malgré le fait qu'il dise de l'opposition et qu'il ne l'est pas.

Interessante lecture, avec un encadré sur les mauvaises fortunes de l'ancien gouverneur du District de Nouakchott. Quelle pagaille !

Mwa

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http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=36514&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=2d1fb7fecd

Anonyme a dit…

A lire dans Tahalil Hebdo:

Journal Tahalil Hebdo -
Courrier: Tribulations et états d'âmes d'un voyageur de passage à Akjoujt. Posté le 5 août 2008 sur des sites électroniques, ce document nous ramène à son ...
www.journaltahalil.com/ - En caché - Similares

Anonyme a dit…

demain 18h30 au CCF de nouakchott pour la projection d'un film sur les artistes maliens en même temps que le vernissage.

pour ceux qui aiment la poèsie, ils pourront mettre un visage sur une muse pour laquelle un mauritanien a écrit le plus long acrostiche jamais écrit à partir d'une lettre authentique

je quitte ainsi l'univers des artistes plasticiens avec cette expo de mokhis à laquelle je n'ai , faute de moyen, participé en rien sinon en quelques mots de soutien:

" Le retour de Mokhis au CCF après 30 années d’ absence crée l’évènement artistique de la rentrée. Ce grand peintre qu’on ne présente plus est de retour sur la scène mauritanienne pendant que ses chefs-d’oeuvre poursuivent leur petit tour du monde pour le plus grand plaisir des collectionneurs, de Tokyo à Moscou, de Londres à New-Delhi, en passant par New-York.

Mokhis est l’ artiste plasticien le plus célèbre et le mieux vendu en Mauritanie. Ce peintre talentueux de la toute première génération nous revient au somment de sa maturité, tout plein d’un univers époustouflant, tout en finesse. "

passez si vous êtes dans le coin soutenir par votre présente notre artiste national

pour ma part, je n'y serais pas, trop d'émotion sans doute, 5 ans à vivre tous les jours dans ce milieu ,j'écrirai pour un ministre ou quiconque un jour voudra faire un village des arts un rapport indispensable pour contribuer à faire connaître et faire avancer les arts plastiques dans ce pays

pour l'instant, je n'ai hélas plus que le temps d'écrire vite un libre commercial cad vendable et surtout à vendre

ne pouvant plus écrire les livres de mes rêves, je vais écrire celui qui les sauvera! je viens ce soir de trouver la première phrase, il sera achevé inch'allah avant noel

aussi je vous quitte en continuant à vous lire


inch'allah

ciao ciao

vlane

Anonyme a dit…

Rimo,

Tu peux nous balancer cet interview et les scenes de torture?

Mwa

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Scènes de torture et interview d’un détenu salafiste sur Al Jazeera.

La chaîne satellitaire «Al Jazeera» a diffusé la soirée du 27 septembre dans son journal de 21H30 des scènes de torture qui semblent avoir été infligées dans la prison civile de Nouakchott au détenu salafiste Khadim Ould Semane «Emir» de l’organisation «Al Ansar» démantelée en mai 2008.

Les scènes filmées de l’intérieur de la prison montraient Ould Semane en train d’être flagellé et qui semblait par moments être suspendu par les pieds. Dans une autre séquence on le voyait les mains liées derrière le dos, parfois avec les yeux bandés et les habits mouillés dans un pièce exigüe criant :«Joubana, Joubana » (en français : poltrons).

«Al Jazeera» a diffusé dans le même journal un interview avec Ould Semane dans laquelle il a confirmé être torturé en prison et indiqué que les religieux qui ont condamné l’opération kamikaze du 8 août dernier, ne sont autres que des «caisses de résonance» du pouvoir.



L’interview a été réalisée en direct par téléphone. Ould Semane est détenu depuis juin 2008 avec plus d’une soixantaine de salafistes à la prison civile de Nouakchott.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Tahalil Hebdo (Mauritanie

Anonyme a dit…

A-
Moi je ne crois plus à la reddition de Belaouar depuis que la presse algerienne Peshmerga et à la solde du DRS commence àparler aussi de la reddition de Droudkel.
Droudkel ne se rendra jamais c'est le Zarkawi du Maghreb c'est pas un Belaouar trafiquant-salafiste-indic.
A- est ce que ces informations de reddition ne visent pas avant tout à mettre les dirigeants des barbus en mal avec leur base?

Vladimir

Anonyme a dit…

pauvres mauritaniens, toujours à courir les écrits des autres pour apprendre sur soi, c'est le complexe éternel envers les ''toubab''.

Anonyme a dit…

Vladimir,

Tu as probablement raison. Essayer de creer une zizanie parmi les barbus, C'est bien possible. "Ils" ont tué Balaouar 2 ou 3 fois durant des combats avec l'armee pour le voir re-apparaitre et tuer nos soldats et les pauvres touristes français, amis de mon pays. Je te passe deux liens apres ce message qui renvoient a 2 articles, l'un du Figaro (daté 25 septembre)et l'autre de la Liberté d'Alger (daté 26 septembre). Reponse du berger à la bergere. Parait que le juge Trévidic a mis la main sur 20 documents secret defense sur la mort des fameux moines. Tu vas lire, N'est-ce pas? Promis.

A- ou Mwa, c'est selon.

Anonyme a dit…

Vladmir enta vem? Bismillah sur les moines

Le Figaro (25 septembre)

http://algeria-watch.org/fr/article/just/moines/rebondissement_tibhirine.htm

La liberté du 26 septembre (AMI lol)

http://algeria-watch.org/fr/article/just/moines/documents_secrets.htm


Tu m'as promis de lire. Faut lire cette histoire aberrante.

Taqadoumy enta vem? Une histoire tendance droitesdel'hommiste comme dirait mon zami Vladimir.

A-

Anonyme a dit…

Vladimir,

Le lien complet de l article du Figaro. Sorry.

http://algeria-watch.org/fr/article/just/moines/rebondissement_tibhirine.htm

maatala: houma les vacances yewvaou.

A-

Anonyme a dit…

Mon cher Ano,

Tu t'adresse à moi et a Vladimir ou a qelqu'un d'autre? Si c'est nous, nous n'avons rien d'aute à faire qu'à chercher la verité. Les Mauritaniens, la verité ne connaissent pas. Regarde Ould Hamza ce jours-ci. Il ment comme il respire et veux se positionner vis-a-vis de azzizzo comme il est un ancien ami d'Ely. Il a eu son poste sans adversaire et je crois que c'est Ely qui a donné le mot d'ordre: pas d'opposition à Ould Hamza. RFD, PRDS, RFD, et bientot le parti au pouvoir uFC ou UPC ou je ne sais plus le nom de ce truc avec lecousin à Ghazwani a la tete. Rien n'a changé, mais faut subir jusqu'a la prochaine en 2014 ou 2015. En ce moment Sarko ne sera plus là, ni Wade, ni Ping et probablement ni Kadafi.

A-


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Ano du 28 septembre 2009 15:36 a dit:

pauvres mauritaniens, toujours à courir les écrits des autres pour apprendre sur soi, c'est le complexe éternel envers les ''toubab''.

28 septembre 2009 15:36

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Lis ça. Vladimir a peut-etre raison. Je lis entre ls lignes.

Mwa

http://www.temoust.org/les-scissions-s-accentuent-au-sein,11848

maatala a dit…

Salam

lu sur cridem

"Limogeages sans explication.

Le dernier conseil des ministres a relevé de leurs fonctions le wali de Nouakchott et le hakem de Teyarett. L’opinion publique spécule sur les raisons d’un tel limogeage. Tous s’accordent à dire que les deux autorités administratives sont victimes d’attribution abusive de terrains à Nouakchott plus précisément à Soukouk.

Les mauritaniens ont constaté que depuis son investiture le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz a procédé à plusieurs limogeages dont les plus importants sont celui du président de la commission nationale des marchés, le DG de la Sonimex, celui de l’ADU, en plus de ceux du wali de Nouakchott et le hakem de Teyarette.

L’opinion publique nationale n’a pas été informée sur les raisons de telles sanctions mais elle sait qu’il s’agit là de mesures qui frappent habituellement des fonctionnaires qui commettent des fautes graves. Seul les membres du conseil des ministres ou plutôt certains d’entres eux connaissent les raisons qui ont conduit à ses sanctions.



Les mauritaniens se jettent dans des spéculations qui parfois peuvent être trop graves et portent des accusations de tous genres contre les personnes sanctionnées.Nous l’avons dit ici au Véridique qu’il faut que les principes de la sanction et de la récompense soient appliqués. Si un haut cadre de l’Etat commet une faute, il doit être sanctionné. Cette sanction peut prendre diverses formes allant du limogeage à l’emprisonnement. Un fonctionnaire de l’Etat qui touche aux intérêts des citoyens doit payer pour cela.

On ne doit pas se suffire de le limoger. Sinon il aura l’occasion de se libérer des fonctions qu’il occupait et se consacrer à la gestion des biens qu’il a détourné. Il doit être poursuivi en justice pour rendre compte de sa mauvaise gestion et la justice doit trancher. S’il est accusé à tort que l’opinion publique le sache et dans le cas contraire que la justice parle. La lutte contre la pauvreté et la lutte contre les « Moufcidines » passent nécessairement par là. Depuis le changement du 06 août 2008, le chef de l’Etat n’a cessé de marteler qu’il ne tolérera aucune faute de gestion et qu’il luttera de toutes ses forces contre les « Moufcidines » qui ont pillé le pays des décennies durant.

Aujourd’hui Mohamed Ould Abdel Aziz doit prendre ses responsabilités et assumer ses choix. Ceux qui l’ont soutenu doivent être satisfaits de leur choix. Les pauvres rêvent de voir la justice régner dans leur pays et les richesses de la Mauritanie partagées de façon équitables entre les fils de ce pays. Il y’a de l’autre coté ceux qui ont soutenu Président uniquement pour avoir une place de choix dans la haute administration et se remplir les poches et celles de leurs proches. Ces derniers sont légions le Président ne peut accepter que dans son propre camp vivent des hommes et des femmes qui n’ont comme mission que saborder et torpiller son programme. Le Président Aziz va sans doute remettre les pendules à l’heure et opter pour la Mauritanie nouvelle qu’il a promis à ses compatriotes ;

Info source : Le Véridique (Mauritanie

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Pourquoi le docteur Horma n'est pas en prison dit le Fou

maatala

Bebe BA a dit…

Maatala,

je te remercie de tt coeur!
tu m'as brisé le coeur pendant 03 jours!

j'ai passé tout le wk à poster des comments comme une demeurée, croyant que canalh avait été deserté, à exhorté les canalheurs à revenir, alors que les autres s'amusaient tranquillement dans un nouveau bloc!!!!!!!!!!

pourquoi n'a tu pas desactivé l'accès aux commentaires?

Anonyme a dit…

vraiment VER-hyIDIQUE, ce veridique

Quand le caporal se prend pour journaliste; dirait le fou de Maata

Anonyme a dit…

- Canalh avait bien besoin de cette symbiose entre A- et vladmir, outre nore bebe, les deux partagent la passion de pister les barbus..faut les prendre par les barbes mais attention on raconte que pendant qu'un certain hamden etait en train de suivre un chameau en prenant celui ci par la queue,il s'est trouvé saisissant, sans savoir pourquoi, la barbe d'un viellard ..quand on lui a demandé Hamden, c'est quoi ça! il a repondu ELLA CHI ILOUH EVCHI

maatala a dit…

Salam

Dear bébé

Désolé et je te présente mes plates excuses

maatala

Anonyme a dit…

salut ,

bonne fête à tous les mauritaniens depuis les quais de tintane aux étangs olympiques .


les vidéos de seman se faisant charcuter

elles sont nombreuses (20)si vous pouvez les visualiser toutes !


rimo

Bebe BA a dit…

Vous avez vu ce qui ce passe en Guinée depuis hier?

En Guinée, la junte militaire réprime dans un bain de sang
(L'Express 29/09/2009)

Au moins 87 personnes hostiles à la junte au pouvoir en Guinée ont été tuées par balles lundi à Conakry, selon une source policière, et deux chefs de l'opposition blessés par des militaires, au cours d'une manifestation réprimée dans le sang par les forces de sécurité.

Pour la première fois depuis qu'elle s'est installée au pouvoir il y a neuf mois à Conakry, la junte militaire guinéenne. La journée de lundi a été la plus meurtrière de ces dernières années en Guinée.

La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) a appelé la communauté internationale à "réagir fermement". Ancienne puissance coloniale, la France a condamné "avec la plus grande fermeté" cette "répression violente" et les Etats-Unis se sont déclarés "profondément inquiets".


AFP/Seyllou

Policiers arrêtant un protestataire à Conakry le 28 septembre 2009
Lundi à la mi-journée, plusieurs dizaines de milliers de manifestants s'étaient rassemblés dans le plus grand stade de Conakry pour dire leur opposition à l'éventuelle candidature du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, à la présidentielle prévue en janvier.

Après l'intervention des forces de sécurité, venues évacuer le stade, "il y a 87 corps qui ont été ramassés dans et autour du stade après le passage des militaires", a indiqué un responsable de la police sous couvert de l'anonymat.

"En ce moment, il y a 47 corps au camp (militaire) Samory Touré (à Conakry), dont quatre femmes, qui seront enterrés cette nuit (de lundi à mardi)", a précisé cette source.

Un peu plus tôt dans la journée, un médecin du Centre hospitalier universitaire de Donka, avait lancé: "C'est la boucherie! Un carnage".


AFP/Archives/Seyllou

Moussa Dadis Camara le 27 décermbre 2008 au camp militaire Alpha Yaya Diallo à Conakry
Une autre source médicale, à l'hôpital Ignace Deen de Conakry, a assuré à l'AFP qu'un camion militaire était venu pour ramasser des "dizaines de corps", emmenés vers "une destination inconnue". Un membre de la Croix-Rouge a également évoqué "une volonté de dissimuler les corps des victimes".

Dans la matinée, les forces de sécurité avaient d'abord dispersé des opposants à coups de matraques et de grenades lacrymogènes et arrêté des dizaines de personnes.

Puis le stade - qui compte officiellement 25 000 places - s'était empli d'une foule débordant jusque sur les pelouses et aux abords, et des tirs avaient été entendus.

Bebe BA a dit…

Suite et fin:

AFP/Archives/Seyllou

Cellou Dalein Diallo le 10 décembre 2009 à Dakar
L'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, candidat à l'élection présidentielle et dirigeant de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UDFG, opposition), a raconté à l'AFP que des militaires lui avaient "cassé deux côtes" et l'avaient blessé à la tête "à coups de crosse".

"Il y avait une volonté délibérée de nous éliminer aujourd'hui, nous, les opposants", a déclaré l'ancien chef de gouvernement Sidya Touré, leader de l'Union des forces républicaines (UFR, opposition), également blessé à la tête.

Ces deux opposants ont été conduits au camp militaire Alpha Yaya Diallo, siège de la junte, puis transportés dans une clinique pour y être soignés. Leurs maisons ont ensuite été pillées par des militaires, selon des témoins.


AFP/Infographie

Localisation des violences en Guinée
Jusqu'à présent, le capitaine Dadis Camara soulignait volontiers que l'armée avait pris le pouvoir "sans effusion de sang", le 23 décembre 2008, au lendemain du décès du président Lansana Conté qui régnait sans partage sur la Guinée depuis 1984.

Dans un entretien diffusé lundi soir par Radio France Internationale (RFI), le chef de la junte a déclaré attendre "qu'on (lui) donne les chiffres (des morts)". "C'est malheureux, c'est dramatique. Effectivement, il y a eu des morts, mais je n'ai pas encore les chiffres. Je suis là et j'attends qu'on me fasse le point de la situation. Très franchement parlant, je suis très désolé, très désolé", a-t-il ajouté.

Ces violences interviennent au moment où la communauté internationale fait pression sur le chef des putschistes pour qu'il respecte son engagement de ne pas se présenter à la présidentielle.
Par LEXPRESS.fr avec AFP

Bebe BA a dit…

Maatala, excuses acceptées!

on continue avec la Guinée:

DES MILITAIRES TUENT PLUS DE 60 MANIFESTANTS: Conakry sombre !
(Sud Quotidien 29/09/2009)

Le Capitaine Moussa Dadis Camara a donné l’ordre de tirer sur des manifestants en Guinée Conakry. Les militaires qui ont ont « descendu » plus de 60 manifestants, en plus des blessés graves. Un véritable carnage à la suite d’une manifestation organisée par l’opposition et la société civile pour se dresser contre une éventuelle candidature de Moussa Dadis Camara à prochaine présidentielle Guinéenne.
Des démocrates ont condamné le bain de sang et parmi eux, la Ligue démocratique (Ld) du Pr Abdoulaye Bathily qui a demandé aux « chefs d’Etat de la sous région à faire preuve de retenue et à s’abstenir de toute ingérence dans la vie politique intérieure de la Guinée ». Avant « d’en appeler à la CEDEAO , l’Union Africaine et aux Nations Unies pour exiger le respect de la volonté du peuple souverain de la Guinée ». La Ld a condamné, dans une déclaration daté du 28 septembre, « la répression sauvage sur des citoyens qui expriment leur juste volonté d’exercer leur droit de vivre dans un Etat démocratique ».
Des militaires ont tiré à balles réelles sur des manifestants en Guinée Conakry. Le bilan fait au moins 60 morts et de blessés graves parmi lesquels, de responsables politiques qui s’opposent à l’éventuelle candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara.
Pour la Ligue démocratique (Ld) du Pr Abdoulaye Bathily, au regard de l’ampleur de la crise, appelle, dans une déclaration en date du 28 septembre, « les chefs d’Etat de la sous région à faire preuve de retenue et à s’abstenir de toute ingérence dans la vie politique intérieure de la Guinée ». C’est pourquoi, les « Jallarbistes » « condanme avec vigueur les actions irresponsables du Président Abdoulaye Wade devenu consultant en fraude électorale dans la sous région » et le tient pour responsable de tout ce qui peut advenir actuellement aux ressortissants Sénégalais résidents ou de passage en Guinée .
Pour les camarades du Pr Bathily, le Président Moussa Dadis Camara en reniant son engagement de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle a provoqué l’indignation des patriotes guinéens . Ainsi, il porte, aux yeux de la Ld, « l’entière responsabilité de toutes les conséquences des manifestations en Guinée et partout à travers le monde ».
Les « Jallarbistes » dénoncent la « répression sauvage sur des citoyens qui expriment leur juste volonté d’exercer leur droit de vivre dans un Etat démocratique ».
La LD « en appelle à la CEDEAO , l’Union Africaine et aux Nations Unies pour exiger le respect de la volonté du peuple souverain de la Guinée ». Car, il est, en effet, inacceptable que les ambitions personnelles de dirigeants menacent la stabilité des pays africains, renseigne la déclaration.
En cette circonstance douloureuse « la LD exprime sa solidarité avec les forces démocratiques guinéennes et lance un appel à tous les patriotes africains en vue de créer un large rassemblement pour l’avènement d’une véritable démocratie en Guinée ».

Bebe BA a dit…

je me demande si A- n'est pas dérrière tout cela, lol

Le PMJD exige le jugement du terroriste Belaouar.

Dans un communiqué en date du 27 septembre 2009, le Parti Mauritanien pour la justice et la démocratie (PMJD), déclare son rejet catégorique de la supposée amnistie qu’accorderait l’Etat algérien au terroriste Mokhtar Benmokhtar alias Belaouar, chef du GSPC et principal meneur de l’attaque de Lemgheity (le 4 juin 2005 au Nord de la Mauritanie) qui s’était soldée par la mort de plus de 15 de nos soldats et autant de blessés.

Le PMJD rappelle qu’il respecte les choix de l’Etat algérien mais n’acceptera pas que le sang versé par nos vaillants soldats, lâchement assassinés par Belaouar qui a exhibé leurs dépouilles en signe de victoire, soit passé sous silence.

Le PMJD exige la traduction de cet assassin devant la justice pour répondre de ses crimes lâches et ignobles, des dizaines de familles ayant perdu leurs enfants et vécu les mutilations traumatiques de leurs martyrs.

Bebe BA a dit…

Eh oui, le dadid show ne fait plus rire:

Guinée : les promesses non tenues du capitaine Camara

L'espoir généré en Guinée par le putsch du jeune capitaine Moussa Dadis Camara (45 ans), le 24 décembre 2008, n'aura pas duré longtemps. Sa prise de pouvoir, au lendemain de la mort de Lansana Conté, avait pourtant été saluée par une grande partie de la société civile guinéenne et les partis politiques, impatients de tourner la page d'un régime vieillissant, miné par la corruption, le népotisme et le narcotrafic.
A la tête du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), Dadis Camara promettait de s'attaquer à tous ces maux. Avec une énergie et une conviction communicative, il jurait de renégocier des contrats miniers bradés à des sociétés étrangères pour le prix de quelques pots-de-vin; d'emprisonner les criminels; de commander l'audit des ministères; de restructurer une armée déliquescente. Et surtout, de rendre rapidement les rênes du pouvoir qu'il n'avait saisi, disait-il, que sous le coup d'une "inspiration divine" et au nom du "sacrifice" pour l'intérêt général.

La transition démocratique promettait d'être courte une fois qu'il aurait fait le ménage. Tout cela a tourné court. Quelques trafiquants ont été emprisonnés dont la notoriété valent apparemment mieux qu'enquête ou procès aux yeux de la junte. Les audits ministériels servent aussi à des règlement politiques contre d'éventuels concurrents électoraux. La plupart des Guinéens n'ont toujours pas accès à l'eau courante, ni l'électricité.

Et l'exercice du pouvoir tourne au grottesque lors de ce que les Guinéens ont surnommé le "Dadis Show". Durant ces séances télévisées diffusées en direct, Dadis Camara humilie au choix son premier ministre, les avocats ou des hommes d'affaires, voire un ambassadeur européen.

Et puis, Dadis Camara semble avoir pris goût à un pouvoir qu'il ne semble plus pressé de lâcher. Certes le capitaine n'est pas encore officiellement candidat. Mais il ne exclut plus cette possibilité malgré l'opposition d'une part grandissante de la population et d'une communauté internationale embarassée par cet homme au comportement imprévisible.

Christophe Chatelot

Trundrumbalind a dit…

tfou !!! C'est tout simplement dégueulasse. Abominablement déguelasse.

Anonyme a dit…

bebe ba

eh oui! n'est pas aziz qui veut
ni opposant qui veut non plus

lenouveau ( ln )

Anonyme a dit…

en bref:

1-il faut prévenir bouamatou que les hangars d'air mauritanie sont en vente aux enchères, après le cadavre de la compagnie faut pas que le cercueil lui échappe sinon ses ennemis vont les acheter juste pour l'emmerder

une pensée pour waghef reçu à la présidence après sa visite en prison le temps d'une campagne( merci aziz)

2- une pensée aussi au ministre des finances qui apparemment n'est pas aussi fier de ce qu'il a reçu de chine alors qu'il était tout fou d'avoir reçu 80 millions du fmi

la chine a donné 122 millions à taux zéro sans vous dire comme le fmi que vous êtes des incapables et qu'ils faut faire ce que veut le fmi de l'argent qu'il vous prête

le fmi dit au président des pauvres " moins de dépenses publiques" et le ministre des finances s'en félicite , comment se féliciter qu'on vous dise que aziz ne pourra pas être le président des pauvres avec cet argent car il ne pourra rien que diminuer les dépenses publiques , réduire le pouvoir de l'état à zéro alors que le peuple à besoin d'un état providence

c'est vraiment n'importe quoi, c'est le meilleur moyen de préparer la haine du peuple contre aziz car le peuple ne pourra rien voir en respectant les ordres des criminels du couple infernal fmi banque immondiale

3- pourquoi ne pas faire une enquête sur la gestion calamiteuse de la somelec qui est ko comme air mauritanie sauf que ne pouvant nous en passer on rafistole les ailes et on envoie le dernier gérant gérer la snim, bravo côté symbole ça promet!

4- côté compteur de voyage: aziz en est où par rapport à sidioca? à ce rythme , le conseil des ministres se tiendra en vidéo conf, via mattel bien sûr

5- pourquoi donner 2 milliards à pizzoorno et ne pas plutôt employer cet argent pour rémunérer le génie civil national!

6- quelques éoliennes géantes au large de nouakchott devraient suffire pour alimenter nouakchott, pourquoi ne pas trouver un partanariat avec la coop des pays du nord très en avance là-dessus?

6- peut-on savoir qui vend notre quota de co2 sur le marché international?

7- bravo au reportage sur la police qu'on voit à la tvm, il faut féliciter les bons flics et passer la photo des violeurs

8- où en sont les constructions des prisons pour les moufcidines?

9- les mauritaniens sont les descendants de pillards , c'est des génies du vol et de l'hypocrisie, taya l'a prouvé, ils ont même berné le fmi, ont-ils déjà fait croire à aziz qu'il est le roi pour la vie?

ils en sont capables, que dieu l'en préserve

10- l'opposition mauritanien doit envoyer une commission d'enquête en guinée afin d'apprendre à s'opposer

11- le jour de l'aïd , contrairement à mauritel, mattel n'a offert aucun bonus car ils savaient que les gens allaient de toute façon consommer , ce genre de technique commercial anti-musulmane est lamentable , ne pas faire l'aumône d'un bonus le jour de la fête " juda en rêvait, mattel l'a fait!' , fumiers! voleurs qui prenaient les mauritaniens pour des ânesses à lait

12- où est le contrat avec pizzorno qu'y a-t-il de prévu en cas de non respect des engagements où les ânes qui ont signé ce contrat n'ont pas prévu les articles concernant les ordures après les pluies et même les eaux stagnantes?

Anonyme a dit…

vlane

Bebe BA a dit…

On massacre des innocents et les américans ne trouvent pas mieux que d'exhorter appeler lcette junte à la modération!
C'est choquant!!!!

Washington "inquiet" appelle la junte au pouvoir à la modération
(Neoleadership 29/09/2009)

Les Etats-Unis sont "profondément inquiets" des violences survenues lundi en Guinée et appellent la junte au pouvoir à faire preuve de modération, a indiqué un responsable du département d'Etat.

"Nous sommes avant tout profondément inquiets (...) nous demandons instamment au gouvernement guinéen de faire preuve de modération et d'assurer la sécurité des Guinéens et des étrangers", a déclaré un diplomate américain ne souhaitant pas être cité nommément.

"Nous appelons aussi les autorités à conduire une enquête crédible et, si les faits l'exigent, à punir les responsables de cet usage excessif de la force", a-t-il poursuivi.
"Finalement, nous appelons la junte à tenir sa promesse d'organiser dans le délai prévu des élections libres, justes et transparentes, auxquelles ne participera aucun membre de la junte", a conclu ce responsable américain.
Au moins cinquante-huit personnes hostiles à la junte au pouvoir en Guinée ont été tuées par balles lundi, selon une source médicale, et deux chefs de l'opposition blessés lors d'une sanglante répression par les forces de l'ordre d'une manifestation à Conakry.
Ces violences interviennent au moment où la communauté internationale fait pression sur le chef des putschistes, au pouvoir depuis le coup d'Etat du 23 décembre 2008, pour qu'il respecte ses engagements de ne pas se présenter à l'élection et de laisser le pouvoir aux civils.

C'est la première fois que la junte militaire réprime dans le sang une manifestation d'opposants, depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois.

naomed a dit…

bonjour,

j'apprécie ce que vous écrivez et j'aimerai faire un echange de liens entre votre blog et mon site. Vous mettez un lien texte vers mon site et je met votre blog dans la blogosphere de la Mauritanie. Si cela vous intéresse utilisez le formulaire en bas de la page Mauritanie-

d'avance je vous remercie
cordialement
naomed

Anonyme a dit…

Bebe Ba

Les Americains n'ont rien a' voir avec ce que ces barbares sans aucune dignite' imposent au peuple Guineen. L'Afrique a plus de 50 etats (donc plus gouvernements).QU'EST-CE QU'ILS VONT FAIRE POUR EXIGER LE DEPART DE DADIS CAMARA?
Les peuples Africains ne doivent plus etre soumis a' la barbarie de ses propres fils. Ce sont bien des AFRICAINS QUI ONT OUVERT LE FEU SUR D'AUTRES AFRICAINS. C'est toujours facile de blamer les autres mais qu'est-ce que les autres dirigeants Africains ont fait pour sauver le vaillant peuple Guineen de cette barbarie. CE QUI SE PASSE DANS LE CONTINENT AFRICAIN EN CE MOMENT, EST PIRE QUE LA COLONISATION ET L'ESLAVAGE.
Franchement, depuis que j'ai vu les images des evenements en Guine'e, je commence a' me demander si la solution aux probleme Africains ne passe pas par une lutte VIOLENTE POUR EXIGER LE RESPECT DES DROITS DE NOS PEUPLES!!!!!!!
LES PEUPLES AFRICAINS SONT HUMILIE'S, APPAUVRIS ET MAINTENUS DANS UNE SITUATION EXTREMEMENT DEPLORABLE. CEUX PARMI EUX QUI OSENT DEMANDER LA RESTAURATION DE LA DIGNITE' AFRICAINE, SONT ASSASSINE'S AU VU ET AU SU DU MONDE ENTIER PAR DES FAUSSES ARME'ES QUI SONT SENSE'ES LES PROTEGER.

TROP C'EST TROP!!!!!
PEUT-ETRE QU'IL FAUT CHANGER DE METHODE DE LUTTE!!!!!! J'ENTENDS PAR CES MOTS, UN COMBAT SANS PITIE' CONTRE LES DIRIGEANTS AFRICAINS QUI N'ONT AUCUNE PITIE' POUR LES PEUPLES AFRICAINS.

De la part d'un pacifiste qui commence a' penser que la radicalisation est peut-etre la solution aux problemes Africains!

Bebe BA a dit…

Mr Couli,

On appelle pas à la modération quelqu'un qui massacre des innocents!

on le met sous embargo, on le sanctionne, on lance un mandat d'arrêt contre lui pour crimes humanitaires ou génocide, etc.

mais si on l'exhorte à se "modérer", il tuera durant la prochaine manif 33 au lieu de 150 personnes comme hier, sans parler des viols.

On lui a pas interdit de le faire mais de se "modèrer" tout simplement!

c'est vrai que les USA ne pouvaient envahir laa Guinée mais ils auraient pu se montrer plus ferme et exiger que l'ONU réagisse !!

Si je me souviens bien, n'ont ils pas réfusé toute discussion avec le HCE et coupé toute cocoopération après le 06 août?

Anonyme a dit…

laisser faire ce genre de criminel c'est cela qui fait le lit du terrorisme car l'idéologie de la terreur c'est que l'onu, les usa , l'europe et toutes ces grandes gueules ne sont que des criminels qui ne valent pas mieux que ce tyran sanguinaire

face à ce genre de type qui tue sans pitié des manifestants , il faut le liquider tout simplement: les services secrets ne devraient servir qu'à cela, pendant des décennies sinon des siècles , ils n'ont servis qu'à assassiner l'élite éclairée de l'afrique maintenant au moins peuvent-ils liquider les tyrans criminels de l'afrique, ce ne serait que justice

je pose une question aux militaires: devant Dieu que vaut un ordre si cet ordre va contre votre foi en l'humanité

un ordre vous absout-il devant dieu?

si les militaires exécutent tous les ordres qu'ils recoivent jusqu'à tirer sur la foule de militants désarmée alors ce n'est plus une armée mais des milices

la leçon qui nous vient de guinée doit faire méditer le front qui ne s'appuyait que sur l'extérieur, dieu merci la provocation n'est pas allait jusque-là, car personne ne serait venu vous secourir

tout cela est à méditer pour l'opposition.

ce genre de chose ne peut pas arriver aux usa non pas à cause du droit de la constitution et autres sornettes mais juste parce qu'aux usa tout le monde est légalement armé! alors le jour où l'état devant criminel cela devient un devoir pour chacun de prendre les armes contre l'état

tout cela bien entendu est autorégulé car le pouvoir est au main des gens qui savent les limites et le peuple n'a pas été abruti et réduit à la misère

le sort de l'afrique et plus particulièrement le nôtre face à cette réalité c'est d'avoir une armée responsable mais surtout il faut que cette armée ait en face un peuple de paix mais un peu debout qui n'acceptera plus jamais l'inacceptable

quand on voit comment aziz a géré la crise passée, je parle là de la liberté d'expression alors qu ele front avait ligué le monde entier contre lui, on ne peut pas dire que notre armée fut irresponsable, au contraire elle a eu une longueur de sérénité face aux opposants braillards

la politique est une chose sérieuse qui a été chez nous prostituée comme la presse

aujourd'hui aziz est là , il a été élu, et nous attendons la suite des événements après qu'il ait fini son tour de liberté de part le monde pour fixer ses alliances

mais sachez bien qu'on peut nous tuer, nous enfermer, nous torturer, ce n'est pas la terre extérieure des droits de l'homme et de l'onu qui viendra nous sauver

ils nous enverront des tentes et des médicaments, point

le monde a changé, bien changé ,il est plus barbare que jamais de partout comme jadis dans des forteresse, l'occident se referme et chez nous nous retournons en arrière sauf que les flèches sont changées en kalach, mais le règne du plus fort, celui qui tient les armes, c tout

plus idéologie, plus de héros, plus rien, que les grandes gueules impuissances toujours prêtes à la connivence ou à la trahison

en ce qui nous concerne , assez de crise politique assez d epoltique tout couurt

nous disons à aziz et son équipe c maintenant ou jamais, vous tenez ce pays, à vous d'en faire un pays ou une réserve de mauritaniens fatigués affamés mal nourris mal soigné sans avenir sinon celui que de servir d'esclaves à des clans criminels

nous avons dieu pour nous , nous ne craignons rien et aziz a parlé , nous y croyons pourvu que la seule prison qu'il fasse construire ne soit pas celle où il jettera " ses paroles " de campagne

amin

Anonyme a dit…

Bebe Ba

L'Amerique a bien defendu les institutions democratiques en Mauritanie. Si la communaute' internationale en general et les dirigeants Africains en particuliers avaient suivi la logique Americaine en Mauritanie, le coup d'etat du 23 decembre 2008 n'aurait pas eu lieu en Guine'e. Ce qui veut tout simplement dire qu'on aurait pu eviter les massacres qui ont eu lieu dans ce pays hier 28 septembre 2009.
Si vous relisez les declarations de Dadis durant ces derniers jours, il a bien declare' que le Ministre Francais de la cooperation ne pouvait pas le condamne'puis aller directement a' la prestation de serment du President Abdel Aziz.
Tous ceux qui ont rendu legitime le coup d'etat militaire en Mauritanie, sont responsables des massacres de Conakry. Le President Abdoulay Wade du Senegal, le Guide Libyen Mouamar Kadafi, le President Malien Amadou Toumani Toure', le President Francais Nicolas Sarkosi, son Ministre des Affaires etrangeres Bernard Koucher, son Secretaire d'etat a' la Cooperation et bien d'autres dirigeants Africains et du monde ne doivent pas avoir la conscience tranquille parce qu'ils sont directement ou indirectement responsables des massacres de Conakry.
Ceci etant dit il faut reconnaitre qu'Abdel Aziz n'est pas Dadis Camara. Je lui reconnais le merite de savoir ecouter la communaute' internationale. Il faut egalement reconnaitre qu'il a permis aux dirigeants de l'opposition et a' leurs supporters de marcher. Le probleme principal qui existe, est de se poser la question suivante: Une fois que nous commencons a' accepter les coups d'etat en Afrique, pouvons-nous demander un respect des droits des peuples Africains? Je suis convaincu que la reponse est NON!!!!! Les coups d'etat doivent etre completement interdits. CEUX QUI CONFISQUENT LE POUVOIR PAR LA FORCE, DOIVENT ETRE FORCE'S DE LE RESTITUER AU PEUPLE ET ILS DOIVENT ETRE ELIMINE'S DE TOUS LES POSTES ELECTIFS.

DADIS MUST GO SINON IL Y AURAIT D'AUTRES MASSACRES DANS D'AUTRES PAYS AFRICAINS.

P.S.

Allez les amis!
Je prefere retourner a' mon silence. J'interviendrai de temps a' autre pour exprimer quelques ide'es.

maatala a dit…

Salam

lu sur ani

"Atar : Arrestation et limogeage du directeur régional de la SOMAGAZ

Sid Ould Ahmed , ancien chef de centre régional de la SOMAGAZ à Atar

Selon le correspondant de l’ANI à Atar, la police a arrêté, mardi matin, le chef de la représentation régionale de la SOMAGAZ à Atar Sidi Ould Ahmed, sur instruction du procureur de la république.


Le responsable de la SOMAGAZ est mis en examen judiciaire dans une affaire de détournement provoquant un manque à gagner évalué à plus de 10 millions d’ouguiya, en plus de la falsification de documents comptables.
Une mission de vérification composée du DAF Mohamed Elhabib Ould Hammada et du chef de la division du personnel Abderrahmane Ould Hammada de la SOMAGAZ a procédé à une visite de contrôle au centre régional de la Somagaz à Atar.
Cette mission a pu constater, après vérification, un détournement de 10 millions 300 mille UM.
La commission de vérification soupçonne l’ancien chef du centre régional et ses collaborateurs de s’être livrés à des opérations de falsification et de détournement à travers de faux documents de transfert d’argent vers le compte de la société.
Comme mesure urgente, la SOMAGAZ a limogé l’ancien chef de centre, lequel est remplacé par Baba Ould Moustapha. Aussi les responsable de la distribution Baba Ould Homody , du chargement Wdae Hamatt et de la sécurité Char Ould Teriav ont été relevés de leurs fonctions ipso facto.
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On attend quoi pour coffrer le docteur Horma

Beauf du PM ne vous octroie pas une immunité dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"La leçon guinéenne : Dissoudre le BASEP.

"La mission première des forces armées est d'assurer la sécurité de l'état, la défense de ses intérêts et la protection de ses populations et territoires vis-à-vis d'une menace extérieure".

C'est ainsi que la mission des militaires est définie dans toutes les constitutions de tous les pays de la planète, y compris ceux du tiers monde. Spécialement sous le modèle républicain. Cependant, ce à quoi nous assistons depuis l'émergence de ces dits pays contraste énormément avec la mission originelle.

On a, même, fini par s'habituer à cette disparité entre les rôles officielles et les fonctions exercées, réellement, par ces Militaires, devenus, avec le temps, tout simplement, des hommes en armes.



Seulement, la brutalité et la barbarie avec lesquelles l'armée guinéenne a réprimé un pacifique rassemblement populaire dans un stade de la capitale Conakry impose un temps d'arrêt, grave et sérieux, pour repenser cette question des forces militaires dans nos démocraties africaines.

En Mauritanie, on est particulièrement concerné par le massacre de Conakry. D'abord, par solidarité avec ce pays voisin et frère, dans ce drame qui le frappe et, en suite, par ressemblance de parcours . Une ressemblance dont se prévalait, il y a peu, ce sinistre criminel Dadis et qui n'est pas sans rappeler, à ceux qui s'en doutaient, qu'on est passé à deux doigts d'une catastrophe similaire. L'état de grâce poste démocratique que nous vivons actuellement doit nous permettre d'aborder, avec beaucoup de calme et de sérénité, une question qu'on sait extrêmement délicate.

Celle du bataillon de la garde présidentielle, le Basep. La fidélité presque personnelle avec la quelle cette unité s'est comportée durant notre crise jette le doute et la suspicion sur la loyauté de son engagement. Est-elle au service de l'état mauritanien? Ou elle est un outil de pouvoir de son commandant devenu, entre temps, président?




Tant que cette ambiguïté n'est pas clairement relevée, le doute est légitime et pressant. Surtout quand il s'agit d'une unité si proche, par la nature de sa mission, du rouage du pouvoir. Une fois de plus, et comme l'avait dit Napoléon, on ne peut s'asseoir sur les baïonnettes.

Et, à long terme, dans une démocratie, la seule sécurité qui vaille est celle de la légitimité. Celle de la constitution et celle de la loi. Il est grand temps de dissoudre cette unité qui permet à son commandant, qui qu'il soit, d'avoir une présence illégitime faisant injustement, et dangereusement, de l'ombre aux tenants de l'ordre constitutionnel.




En résumé, les racines des maux de nos démocraties africaines sont aussi carrées que l'esprit de nos vaillantes forces militaires. Cette amère leçon doit être réapprise, il en va de la mort de 157 jeunes guinéens.

Info source : cide

Maatala

Bebe BA a dit…

Ce type est d'une mauvaise foi!!!!!!!!

Moussa Dadis Camara cherche à se dédouaner et menace l'opposition

Le chef de la junte au pouvoir en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara, souffle le chaud et le froid. Mercredi, sur Europe 1, il tente de minimiser sa responsabilité dans la sanglante répression d'une manifestation à Conakry : "L'événement m'a débordé. Cette armée, je ne contrôle pas toutes ses activités […], dit-il. Dire que je contrôle cette armée, ce serait de la démagogie."

Surtout, il met en cause l'opposition. "Ce sont les responsables de l'opposition qui ont commandité un acte criminel, qui ont conduit les hommes à la boucherie au profit de leurs propres ambitions", accuse Moussa Dadis Camara. Lors d'une intervention à la télévision mardi soir le chef de la junte guinéenne a promis l'ouverture d'une enquête. "Les autorités feront tout ce qui est nécessaire pour établir la lumière sur ces événements tragiques qui menacent la paix sociale", ajoutant que toute nouvelle manifestation "subversive" est interdite.

Les forces de l'ordre en Guinée sont accusées d'avoir tué au moins 157 personnes et de s'être livrées à des actes de barbaries lors de la répression d'une manifestation lundi à Conakry contre l'éventuelle candidature du chef de la junte à la présidentielle de janvier. Camara s'est emparé du pouvoir à la faveur d'un coup d'Etat en décembre 2008 après le décès du président Lasana Conté. Les violences enregistrées lundi sont les plus sanglantes depuis son accession à la tête de l'Etat.

La France, ancienne puissance coloniale, a interrompu sa coopération militaire avec la Guinée et doit discuter de cette question mercredi avec ses partenaires européens.

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 30.09.09 | 09h48 •

Bebe BA a dit…

Vidéo de la sanglante répression en guinée:

http://www.avomm.com/Videos-REPRESSION-157-morts-lors-d-une-manifestation-en-Guinee_a10007.html

Trundrumbalind a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Trundrumbalind a dit…

ignoble, atroce, révoltant.
Pauvre Afrique, assassinée par ses fils indignes, ignares en uniforme. Beurk

Anonyme a dit…

Le petit capitaine clown en quelque mois c'est transformé en fauve pauvre guinée, d'un sanguinaire à un autre. Sekou , lansana au petit camara.

filsdubled

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taquadoumy

"Zeini Ould Ahmed El Hadi, l'homme qui gagne un million de dollars par mois
29-09-2009
Mohamed Vall Ould Oueïssi est un cousin du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz. Il est aussi l'ami intime du directeur du budget, Zeini Ould Ahmed El Hadi, pour lequel il vient d'acheter une villa à Casablanca. Le député d'Aleg, Houssein Ould Ahmed El Hadi, frère de Zeini, prendrait aussi part à la transaction.

Selon nos informations, la tâche de l'honorable élu consiste à rabattre les créanciers de l'Etat, via une société écran, afin d'obtenir le règlement de leurs factures, grâce à l'intervention de son frère, moyennant une commission en partage.

Les revenus mensuels du directeur du budget se repartissent ainsi :

- Salaire net : 102.000 ouguiyas
- Dotation en carburant : 50.000 ouguiyas
- Prise en charge du loyer : 36.000 ouguiyas
- Diverses indemnités : 40.000 ouguiyas.

Le total des émoluments, point excessif d’ailleurs, dépasse à peine 220.000 ouguiyas par mois. Selon une source sur place, une fois que le directeur aurait payé tous ses intermédiaires et arrosé l’ensemble de la chaine de commandement, il lui resterait, pourtant, un bénéfice net mensuel qui oscille entre 250 et 300 millions d'ouguiyas (environs un millions de dollars).

Comment un fonctionnaire arrive-t-il à multiplier son salaire par dix ? Nous n'avons eu aucun mal à élucider le mystère. Approché par Taqadoumy, un fournisseur de l'Etat raconte : "la marchandise s'entasse dans mon dépôt ; les clients particuliers n'arrivent plus à joindre les deux bouts et ils désertent les échoppes. Un acheteur public me demande, alors, de le livrer.

L'avantage, ici, c’est que je peux pratiquer le tarif de mon choix car mon interlocuteur ne négocie pas. L'inconvénient c’est de devoir me débrouiller pour me faire payer. J’avais donc le choix : ou bien je laisse la marchandise moisir dans mes dépôts, ou alors je m'en débarrasse à bon prix ; naturellement, je choisis la seconde option".

Munis de ses factures dûment signées, le vendeur se présente à la direction du budget et continue : "rapidement, je suis happé par un intermédiaire qui se présente comme un proche du directeur ; il me fait comprendre que je n'ai aucune chance de récupérer mon argent par le circuit officiel. Tout au plus j’entamerais une procédure en justice puis, peut être, dans quelques années, j’en récupérerais une infime partie. Ou alors, me dit-mon sauveur, j'accepte de reprendre une part de mon argent mais je signe un reçu attestant que j'ai tout recouvré".

Notre source n'est pas au bout de ses surprises : "je suis tombé des nues, lorsque j'ai pris connaissances des termes du marché. L'Etat me doit 380 millions d'ouguiyas et le type me propose 200 ; le reste lui reviendrait ; ainsi, dois-je renoncer à presque la moitié de mon dû !".

maatala a dit…

Et de conclure : "en quittant le siège de la direction du budget, je rencontre un ami et lui narre mon infortune. Il m’objecte l’énormité de ma chance car lui-même est venu avec une facture de 48 millions et l’on lui propose de partager moitié-moitié !!! Finalement, je pars à la recherche de mon intermédiaire ; je lui concède de garder 150 millions et de me verser le reste, il me répond son d'accord".

Des histoires comme celle-ci, les couloirs de la direction du budget bruissent chaque semaine. Des créanciers généralement discrets et patients font le pied de grue devant le bureau du directeur, chacun avec sa proposition et, pendant ce temps, Zeini Ould Ahmed El Hadi devient encore plus riche, de jour en jour et bien davantage depuis l’élection miraculeuse du candidat des pauvres, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz.

D'autres soutiens du Président de la République seraient impliqués dans des opérations similaires. Des sources crédibles au Sénégal indiquent l'achat, par Melaïnine Ould Tomi, d'un domaine maraîcher près de Saint-Louis. Le prix atteindrait 11.000.000 dollars. Ould Tomi est un ancien directeur du protocole de Ould Taya reconverti en chargé de "mission" de Ould Abdel Aziz. Par delà la dictature, la transition, l’intermède civil, le putsch du 6 août 2008 et la drôle de normalisation en 2009, il est resté, d'abord, un parent du Général.

Signalons que le programme commun des Nation Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) vient d'annoncer la suspension de ses activités en Mauritanie, jusqu'à l'élucidation du détournement d'une somme de 1.700.000 dollars alloués à la lutte contre la pandémie.

Flairant un contrôle qui risquait de l'éclabousser, le coordinateur du programme, Abdallahi Ould Horma, avait démissionné avant de quitter le pays comme le révélait Taqadoumy, il y a deux semaines.

Selon le Quotidien de Nouakchott du 24 septembre, les enquêteurs sont parvenus à la conclusion qu’un pourcentage important sur le 6.000.000 dollars destinés au projet entre octobre 2006 et septembre 2008, correspond à une dépense sur la base de documents falsifiés.

Interrogé, Ould Horma ne fournirait aucune information mais sa collaboratrice Salimata Cheikh Sow rejette toute la responsabilité sur les deux responsables financiers Saleck Ould Hadrami et Mamadou Dia. Cependant elle n’a pas pu justifier les frais engagés par elle.

Ould Hadrami se défend, devant les enquêteurs, par son peu de compétence en comptabilité. Il aurait été incapable de fournir un registre des dépenses à partir de septembre 2008. Par la suite, affirmera-t-il, son ordinateur ne fonctionnait pas et le logiciel requis ne lui était pas accessible car il n’en possédait le mot de passe (sic).

C'est ça, la Mauritanie Nouvelle.

maatala

Anonyme a dit…

Je ne sais pas si vous avez suivi hier soir à la tvm une émission où étaient invités 3 medecins,qui voulaient nous faire croire que tout allait pour le mieux dans notre système de santé!
L'un d'eux Taleb...a même dit que tous les pauvres sont satisfaits de ce système et que les autres,il s'enfout qu'ils aillent à l'étranger pour se faire soigner,oubliant de souligner que les pauvres n'ont pas le choix!
Le 2e medecin (le DG de l'hopital) a dit que ceux qui critiquent notre système de santé n'ont que ça à faire et qu'ils se trompent.En faisant le chapelet des problèmes auxquels est confronté ce système,le DG a omis de citer le manque de déontologie et l'esprit exclusivement commercialiste de nos médecins qui sont les véritables causes du recours de nos malades à l'étranger.C'est dire que quels que soient les moyens qui seront mis en place (IRM,etc),nous ne sortirons pas de l'auberge tant que nos médecins continuent à ignorer leur serment d'hippocrate et à jouer avec la vie des citoyens....

A+

Anonyme a dit…

salut ,

A+ ,

c'est sur qu'ils ont mis des photos du général dans les chambres de malades lol

et ils ont dit combien de gens meurent par mois dans cet hôpital d'horreur ?

de toutes façons ces dits médecins iront à l'étranger pour soigner leurs familles ça on le sait tous.

Mais il est où le général de la mauritanie prospère (bilkiss enti vem)? faut qu'il envoies sa famille se soigner dans l'hôpital national comme ça il montre le bon exemple ,au lieu de dépenser des millions entre l'Espagne et la France .

s'ils jugent qu'en mauritanie tel ou tel traitement est à risque pour leurs chères familles pourquoi laisser les pauvres risquer leurs vies pour le même soin ?

.......


non pour moi il n'y a que des infirmiers qui se baladent avec des machettes dans les couloirs de la santé publique .

les irm (du général aussi.....?) tu m'étonnes

En fait le problème est là:

on achète des appareils qu'on ne saura convenablement exploiter .
Pire , ils dégradent notre santé plus vite .

au lieu d'assurer un service minimum on mélange tout :irm scanner (du général) policiers, microscopes ,marchands, fumeurs infime(ier)s propreté saleté ... la morgue ...

rimo

Anonyme a dit…

Bravo PMJD. N 'abandonne pas. Non seulement Belaouar, mais aussi Droudkel ou Droukdel.

Bebe: il faut persister. L' imbecile de Belaouar nous a liquide nos soldats.

azzizzo: be fort. Autrement tu ressemblera a une pedale. Nos citoyens, tu ne les tueras pas. Pourquoi on accepterait que d' autres le fassent. Je t' envoie quelques c ..., car j' en ai.

A-

==========

Bebe Ba a dit:
je me demande si A- n'est pas dérrière tout cela, lol

Le PMJD exige le jugement du terroriste Belaouar.

Dans un communiqué en date du 27 septembre 2009, le Parti Mauritanien pour la justice et la démocratie (PMJD), déclare son rejet catégorique de la supposée amnistie qu’accorderait l’Etat algérien au terroriste Mokhtar Benmokhtar alias Belaouar, chef du GSPC et principal meneur de l’attaque de Lemgheity (le 4 juin 2005 au Nord de la Mauritanie) qui s’était soldée par la mort de plus de 15 de nos soldats et autant de blessés.

Le PMJD rappelle qu’il respecte les choix de l’Etat algérien mais n’acceptera pas que le sang versé par nos vaillants soldats, lâchement assassinés par Belaouar qui a exhibé leurs dépouilles en signe de victoire, soit passé sous silence.

Le PMJD exige la traduction de cet assassin devant la justice pour répondre de ses crimes lâches et ignobles, des dizaines de familles ayant perdu leurs enfants et vécu les mutilations traumatiques de leurs martyrs.

29 septembre 2009 12:21

Anonyme a dit…

Rimo,

Coukran. Je suis dans un aeroport en voyace. A-

Anonyme a dit…

A-
qu'est ce que tu penses du debat Chinguity -Majlissi publié dans tahalil-- ces gars de tawassoul ne cessent pas de faire les yeux doux pour l'occident...mais pas facile de distinguer entre barbes longues et barbes courtes..

Anonyme a dit…

scandale à l'unesco

Parti favori pour diriger l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), l’Egyptien Farouk Hosni a fait l’objet d’un véritable procès en sorcellerie. Accusé d’antisémitisme, les médias américains, allemands et français, dont Le Monde, Libération et L’Express lui ont reproché des propos tenus dans l’enceinte du Parlement égyptien, paroles prononcées lors d’une altercation avec un député des Frères musulmans.

Une nouvelle organisation américano-sioniste spécialisée dans la falsification de l’Histoire Farouk Hosni avait aussitôt assuré « regretter » ces mots sortis de leur contexte parlementaire et démenti toute velléité antisémite.

En mai dernier, Israël avait même levé son opposition à sa candidature après une rencontre entre le Premier ministre, Benyamin Netanyahu, et le président Hosni Moubarak. Co-président de l’Union Pour la Méditerranée (UPM), le raïs s’était assuré du soutien personnel de son homologue français Nicolas Sarkozy. Alors, que s’est-il passé ?

Chasse aux sorcières

Dans la grande tradition du maccarthysme, les Etats-Unis, l’Autrichienne Benita Ferrero-Waldner et la chancelière allemande Angela Merkel ont clairement appelé à faire barrage au candidat égyptien. En France, le très pro-israélien ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, déclarait en août dernier que M. Hosni n’avait pas attendu 2008 pour faire des déclarations controversées ... tandis que le grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, interpellait la présidence de la République « pour qu’elle éclaircisse sa position ! ».

A travers la presse américaine et française essentiellement, une campagne de presse nourrie fut déclenchée par le Prix Nobel de la paix Elie Wiesel, le pamphlétaire Bernard-Henri Lévy et l’essayiste Claude Lanzmann, recevant aussi l’appui de l’ancienne présidente du Parlement européen Simone Weil.

Services français alertés

Le 21 septembre dernier, un officier supérieur appartenant à la Direction du Renseignement Militaire (DRM) a alerté la présidence de la République française sur la présence à Paris de huit agents des services israéliens...

Anonyme a dit…

suite

Son rapport explique que, résidant dans un grand hôtel parisien de la rive gauche, ces barbouzes - sans contact officiel avec leur ambassade, ni avec leurs homologues français - avaient pour mission la mise sur pied d’une campagne de lobbying destinée à faire échouer la candidature de Farouk Hosni. Hormis deux anciens collaborateurs de l’agence de publicité Saatchi, cette unité était composée de spécialistes des médias occidentaux et des techniques « d’influence psychologique ».

Ces personnes ont été, effectivement, vues dans l’enceinte du siège parisien de l’Unesco et auraient eu des contacts répétés avec plusieurs ambassadeurs européens en poste auprès de l’organisation onusienne, ainsi qu’avec des rédacteurs en chef de journaux parisiens dont ceux du quotidien Libération. Vérification faite, la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), était - elle aussi - au courant et aurait également saisi la cellule élyséenne de la présidence française.


Un haut fonctionnaire de l’Elysée devait préciser que cette information ne remettait pas en cause le soutien officiel apporté par Nicolas Sarkozy à la candidature égyptienne tout en reconnaissant que « le ministère des Affaires étrangères n’était pas sur cette ligne ».

Reproduisant la même dualité de postures enregistrées lors de la venue du président syrien Bachar Al-Assad à Paris pour l’installation de l’UPM en juillet 2008, l’Elysée et le Quai d’Orsay affichent, une fois de plus, des attitudes divergentes, sinon contradictoires.


Le président Nicolas Sarkozy, qui avait réaffirmé son soutien à son ministre des Affaires étrangères après la publication d’une enquête dénonçant et démontrant l’affairisme de Bernard Kouchner, assume-t-il ces divergences répétées ? C’est toute la question ...

Outre cette nouvelle histoire gauloise, le complot ourdi contre Farouk Hosni s’inscrit clairement dans un contexte récurrent d’une fabrication du « choc des civilisations », d’une haine du monde arabo-musulman et d’un rejet des autres cultures.


Enfin, il faut rappeler à tous les « chiens de garde » et les donneurs de leçons culturelles que la « convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles » a été adoptée par la conférence de l’Unesco en octobre 2005. Deux seuls Etats membres ont alors voté contre ... Les Etats-Unis et Israël.

Al-Ahram/hebdo - Semaine du 30 septembre au 6 octobre 2009, numéro 786 (Opinion)

Richard Labévière - Al-Ahram/hebdo
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Richard Labévière Jeudi 01 Octobre 2009

Anonyme a dit…

à ce propos commentaire envoyé sur cridem à 15h26 mais publié en pleine nuit quasiment après minuit quand toutes les lectures sont passées, vaut mieux commenter sur canalh

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" les sionistes ne sont pas sympathiques d'aller ainsi mettre des bâtons dans les roues d'une candidature venant d'un pays voisin comme un frère et allié comme le peut être le seul deuxième pays de ligue arabe a entretenir des relations diplomatiques avec la politique du plomb durci...

tout ce tapage est indigne des anti-sionistes, laissez donc l'entente cordiale des intérêts communs régler leur différent sans voler au secours du malheureux candidat que soutient Sarko mais pas l'honnête docteur de Péan

c'est d'ailleurs là une première, voilà que le chef de l'état français laisse son ministre des affaires étrangères, pris à la gauche", autant de liberté en ce qui concerne la choix de la france !

en fait cela arrange tout le monde, imaginez un peu sarko contre le candidat africain et arabe cad pour l'ennemi des sionistes! position impossible à tenir alors on trouve cette formule : le président de la république et son ministre des affaires ne soutiennent pas le même candidat et au final c'est la voix du ministre qui a le dernier mot puisque c'est son candidat qui passe

voilà comment faire avaler la pilule du lendemain quand les rapports sont à risque et l'héritage en jeu!



rien ne se perd rien se crée rien même ne se transforme sauf l'honneur africain et arabe de sarko qui reste sauf et l'essentiel qui passe qui reste sain cad la volonté des sionistes in fine!

Anonyme a dit…

vlane

Anonyme a dit…

au sujet de ce qui se passe en guinée, voilà l'homme fort de l'armée qui dit avouer qu'il ne tient pas l'armée! qu'est-ce qu'il fout au sommet?

va-t-il nous la jouer mobutu qui participe à la liquidation de lumumba et ensuite lui organise des funérailles nationales! ( castro moli vem )ni responsable ni coupable?

nous sommes en 2009, si nous devons bien supporter les tyrans vieillissant du continent , qui peut encore espérer un nouveau venu tout frais tout pauvre tout assoiffé de pouvoir

ce qui se passe en guinée est terrible, j'ai lu le mot d'amnestie et les témoignages, j'image que là-bas comme ailleurs l'opposition a dû se servir du drame, qui peut lui en vouloir? on a vu ici le front aussi faire de la désinformation, mais les morts sont bien morts, sans parler des 1500 blessés

cela se passe en 2009, un nouveau tyran arrive et le monde le regarde faire , les puissances étrangères lui disent " modération!"

non! merci! quand un régime à peine débarqué laisse place à un autre qui s'annonce pire, les puissances d'où nous viennent les grands mots " démocratie!" doivent savoir qu'elles sont coupables de non assistance à peuple en danger

la france très présence sur place annonce qu'elle n'enverra plus d'armes! merci! le peuple n'a plus qu'à attendre que les munitions s'épuisent dans une mer de sang

le plus terrible dans cette affaire c'est l'espoir de l'opposition, cet espoir qui dit " le monde ne laissera pas faire" et nous savons que le monde ne fera que dalle

tout ça pour quoi? parce qu'un homme et sa clique tiennent les armes en usent sans modération alors tout un peuple doit crever trembler

quel est cet homme? alexandre le grand! un prophète? une lumière?

vous l'avez vu et surtout entendu comme moi, ce type n'est rien qu'un petit bandit criminel

finalement il fait bon vivre en mauritanie les amis!

Anonyme a dit…

au sujet des sionistes: pourquoi n'êtes-vous pas organisé comme eux? sont-ils plus intelligents que vous? voilà un peuple qui a erré pendant 2000 ans maltraité partout mais surtout en occident

comment en sont-ils arrivés à avoir des réseaux si puissants? voilà la seule question qui vaille? faîtes comme eux ? aimez-vous, protégez-vous, soutenez-vous, ayez vos réseaux? vos prix nobels ( ligue arabe enti vem...)

Anonyme a dit…

je me posais la question tout à l'heure de savoir à qui appartient " la mecque", aux musulmans où aux saoudiens?

car si c'est aux saoudiens alors on n'a rien à réclamer mais si c'est aux musulmans, on est en droit de leur demander des comptes

comment un tel pays aussi riche n'a jamais eu l'arme atomique l'équilibre de la terreur? tout simplement parce que les saoudiens ont toujours pensé que personne n'oseraient jamais attaquer le s lieux saints car dieu merci les musulmans sont partout

donc les musulmans protègent la mecque mais l'arabie saoudite n'a jamais rien fait de concret pour protéger les musulmans sinon dpeuis le temps ils auraient pu développer leur propre bombe nucléaires

mais n'est pas visionnaire qui veut, on préfère investir dans 3% de l'économie américaine jusqu'aux entreprises qui construisent ces armes qui ont tué en iraq

la vérité fait mal!

pourtant que tout ce beau monde arrête de planer, chacun pense que le monde va continuer ainsi pénard chacun avec sa bombe persuadé que rien ne peut bouger

demandez vous tas d'imbéciles pourquoi les russes ont fait la gueule sérieusement dès qu'ils ont appris le projet américano-israélien de boucliers anti missible qui depuis les fameux "patriote" contre les missiles fatigués de saddam ( psl) ont fait bien des progrès

bientôt, à la vitesse de la technologie les américains en premier auront avec les européens de quoi se protéger et là bye bye la chine menaçante et les autres barbus qui tiennent chacun une bombe dont la technologie es tpréhistorique

c'est bien la raison pour laquelle je pense que nos amis les iraniens font de l'esbroufe et qu'ils sont suffisamment intelligents pour saisir ce qui se passe: de bombe ils n'en ont pas et n'en auront jamais, delà la provoc pour dire ensuite venez visiter

tout ce qu'ils peuvent fabriquer c'est des bombes sales qu'ils peuvent pointer vers israel

mais la guerre des armes est perdue depuis longtemps , l'état hébreu peut raser la région, e tpersonne ne peut les empêcher d'attaquer l'iran s'ils pensent qu'ils sont menacer sérieusement

même israel détruit, un nouveau voyage remplacera les martyr et puis comment tirer sur israel depuis l'iran sans tuer les palestinens?

triste monde que voilà où le monde musulman se réveille à genou et j'entends d'ici le genou de l'iran fléchir, c'est la fin de l'histoire

la guerre si vous voulez la mener , faîtes comme les chinois: l'économie c'est tout, les armes le sang ce n'est plus l'époque surtout lorsque vos ennemis sont à des années lumières de vos savants

des années lumières!

hélas!

Anonyme a dit…

on demande à tous les mauritaniens qui ont déjà publié un livre de faire comme le prof ély mustapha: si au bout de deux ans, vous n'arrivez pas à percer, please faîtes un blog et glissez gratuitement votre chez-d'eouvre au lieu d'en priver les mauritaniens, les étudiants à force de les vendre à 15 ou 18 euros

de même on demande à nos docteur qui chacun trimballe sa thèse depuis des lustres de faire de même spontanément afin que vos recherches soient accessibles au plus grands nombres de mauritaniens

mettez en ligne le pur jus de votre esprit , pourquoi cacher tant de trésor fruit de tant de sueur?

Anonyme a dit…

maata, tu as été un peu cruel l'autre jour en voulant faire enfermer le beauf du pm!

n'as-tu pas le sens de la famille? on n'enferme que ceux qui n'ont pas de soutien sinon cela fait désordre, comment veux-tu que le pm regarde les siens s'il ne peut pas éviter au beauf l'infâmie

non mon cher, il y a des règles, tout le monde n'a pas le droit d'être un loeusss! certains ont des dérogations d'autres pas

du temps de taya , il fallait faire proliférer les loussouss afin de réduire par l'appât du gain et l'exemple l'opposition qui jadis était intacte, propre, impec!

tout était permis, il fallait vite tout prendre tout détruire, pour que voleurs vivent bien puissent se divertir se soigner ailleurs et laisser quelque chose à leurs enfants pendant que l'opposition saine allait se fatiguer devenir pauvre , humiliée

il fallait qu'on voit le sain , le propre le digne, dans un état lamentable ou du moins sous le joug d el'insolente impunité des pillards

alors c'est allé très vite jusqu'au jour terrible où AOD a ouver tles portes du RFD aux RV, là ct la grande et terrible fin: tout se ressemble désormais

le front et le rfd ne peuvent pas même exiger d'aziz d epoursuivre les moufcidines sans créer le chaos dans leurs alliances, alors son se tait tous , sinon à leur place il y a de quoi faire campagne" éwa aziz et les moufcidines?", mais là c plus possibles à cause des nouveaux opposants

peu importe, tout ça pour dire que dpeuis tout à changé, avec l'arrivé d'aziz que voit-on? des menaces qui font trembler partout mais dans les faits, aziz est clément, pour l'instant c'est surtout les seconds couteaux qui trinquent cela fait toujours un cafard de moins mais diable! ces pas les cafards qui manquent!

je crois donc que pour installer son pouvoir aziz ne peut pas se permettre une rafle massive, vu les tributs les clans tout le monde est plus ou moins mouillé , non il va demander l'arrêt du pillage et mettre quelques laquais au trou mais de barons! fi!

aziz a l'élégance de comprendre qu'il suffit de faire une enquête prouver que cest des loussouss et les laisser vivre ainsi quand tout le monde saura preuves à l'appui que ces des loeuss!

mais des fois le coup vient d'ailleurs, on l'a vu avec l'histoire du détournement d'un million ou plus de dollars destinés , tenez vous bien , à la lutte contre le sida , n'est-ce pas sordide

qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, mais là je te disais donc maata que tu as tort d'exiger qu'on enferme le malheureux loeuss, car les autres loussouss sont des loussouss nationaux intra muros, lui le beauf malheureux le voilà accusé à tord ou à raison d'être un loeusss international!

pour son malheur il n'est pas frontiste sinon il pourrait parler d'accusation politique, mais heureusement pour lui il a de la famille

tout est bien qui finit bien, mais je crois que le pm n'a pas dû apprécier de se voir ainsi mêlé de loin à cette affaire lui qui est tout propre , d'ailleurs cela se voit, dans ses yeux à sa mine on dirait qu'il voit tous le sjours des milliards à se faire mais aziz est là!

c'est fini la belle époque aussi je dis à notre aziz de ne pas laisser ses collaborateurs trop près du commun des mortels fortune parlant ca rvos enneimis sont des multimilliardaires et dans c epays le peuple méprise les pauvres

il est tard

ciao

Anonyme a dit…

Les guinéens avec le sacrifice qu'ils ont apporté ont payé le prix de sang de leur liberté.

Je n'ai plus aucun doute que le junte ne pourra plus survivre très longtemps après les évènements tragiques d'il y a quelques jours.

Nous mauritaniens devrions être prêts à payer le même prix pour recouvrer notre démocratie spoliée et subtilisée depuis le 6 Août 2008 par une junte des plus sordides et des plus cyniques.

Le peuple commence graduellement à comprendre que les militants du Front avaient raison en s'opposant à l'arbitraire et au faux.

Les jours qui suivent seront très décisifs.

Sanhaji

maatala a dit…

salam

Sanhaji

Je souhaite par ton intermediaire faire parvenir ce livre à SIDIOCA.

Le Pouvoir ne se partage pas
d'Edouard Balladur

Editeur : Fayard
Publication : 16/9/2009

Résumé du livre

Edouard Balladur avait connu une première 'cohabitation' en tant que ministre de l'Économie et des Finances du gouvernement Chirac à la fin du premier septennat de François Mitterrand. Au terme du second septennat de ce dernier, Edouard Balladur devient Premier ministre et inaugure une singulière dyarchie faite de respect et de défiance réciproques, mise à rude épreuve par les soubresauts de l'actualité et les options à plus long terme que réclame l'état de la France aux premières heures d'une mondialisation accélérée. Ce témoignage sur un chapitre clé de la Ve République recèle des comptes rendus des échanges entre les deux chefs de l'exécutif, source de réflexions actuelles sur la relation de pouvoir entre Matignon et l'Élysée.

tu as mon mail dit le fou

MAATALA

maatala a dit…

salam

Cher Vlane

je suis frustré parce, que je n'ai plus de nouvelles de notre Maréchale KB.

Il faut reconnaître que l'AMAZONE ne laissait personne indifférent, avec elle au moins il y avait de l'ambiance.

Pendant ce temps "TKBEUR" se joue à plus modeste que mois tu meurs.


L'art du camouflage dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

Une délégation de l'UPR est à Nouadhibou conduite par abdellahi ould Abdi pour
étudier les propositions éventuelles pour une candidature du parti au poste de
sénateur de la wilaya de Nouadhibou.
Le camp du sénateur sortant de Nouadhibou Mr Mohamed ould beibou, qui se compose
essentiellement du maire de Nouadhibou et son directeur financier qui
caractérise la racaille politicienne de Nouadhibou, peinaient encore ce mercredi
à Nouadhibou, chacun de son coté à rassembler plus de 6 conseillers municipaux
issus de cette commune en vue de la prochaine élection sénatoriale.
Dans le même temps, de très âpres post - campagnes sénatoriales se poursuivaient
dans la wilaya de Nouadhibou à INAL, TEMEIMICHATT, BOULENOUAR.
Cette bagarre sénatoriale sera sans doute rage dans la wilaya de nouadhibou,
plusieurs candidats de grosses pointures se font déjà annoncés, il s'agit de,
SIDAHMED OULD BENANE (Ex maire et Ex - fédéral prds), et l'homme d'affaire
moulaye ould dahi.
Qu'il s'agisse de cette élection senatoriale ou de n'importe quel poste électif,
il faut apprendre à partir de ses erreurs afin de ne pas les répéter. Cela fait
mieux que 3 ans que ce sénateur que nous connaissons tous , brade les intérêt de
cette wilaya et ne fais que figurant dans cette institution sans jamais poser
les problèmes de la wilaya et sans jamais prendre la parole pour défendre les
intérêt de cette wilaya .
Le sénateur ould beibou dit compter sur son argent pour acheter les voix des
conseillers pour conquérir un deuxième mandat au poste de sénateur dans la
perspective des prochaines élections sénatoriales, cette situation inquiète les
habitants de Nouadhibou qui se demandent comment un personnage qui porte ce
genre de discours peut être leur représentant au sénat.
Ce sont des inquiétudes partagées par une grande majorité des habitants de la
wilaya de Nouadhibou. Une autre approche doit être envisagée par les habitants
de Nouadhibou pour un blocage à l"élection de ce sénateur, car la wilaya de
Nouadhibou a assez souffert des déboires de ce sénateur décrié au cours de ces
trois dernières années, la wilaya mérite pour une fois qu'on tienne compte de
ses aspirations.
S'il est vrai qu'une orange pourrie contamine tout le panier, il est donc
nécessaire de traduire en justice tous ces élus, affairistes, opportunistes,
sans foi ni loi qui ont contribué à la destruction totale de toute cette ville
riche qui ne demandait qu'à vivre en prospérité.
Notre ville bafouée, humiliée, avilie doit sévir afin de tracer un exemple et
dire JAMAIS PLUS, non, JAMAIS PLUS, elle ne sera plus jamais livrée aux mains
des hommes politiques avides de pouvoir, et dont l'appétit insatiable pour
l'argent.
Puisqu'il faut les connaître, il s'agit de bien cerner la question et de ne pas
laisser se présenter tous ceux qui d'une façon ou d'une autre ont contribué à la
honte et au pillage de notre ville. Le sénateur de Nouadhibou et ses comparses
Ceci inclut (le maire et ses conseillers) doivent recevoir ce qu'ils méritent
pour avoir mis à genoux une wilaya fière et sans défense.
Tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à cette infamie devront rendre
des comptes à la nation et recevoir un châtiment à la mesure de leurs actes.
Pour l'histoire, le sénateur de Nouadhibou ainsi que le maire de la ville ont
été à un titre ou à un autre des complices de la grande conspiration contre
Nouadhibou et sa population.
L'homme qui doit représenter la wilaya de Nouadhibou au sénat doit être `'de
bonne moralité `' doit nécessairement être un rassembleur. Il est temps que
chacun habitant de cette ville prenne ses responsabilités pour faire avancer
notre capitale économique. C'est pourquoi les populations de Nouadhibou font
appel aux conseillers de la wilaya, de se rassembler autour ces deux autres
candidatures en vues, pour barrer la route à la réélection du Nouveau locataire
du sénat. Bon entendeur salut

Anonyme a dit…

Déjà ga'à. Juste azzizzo doit éviter que notre pauvre pays ne soit utilisé comme un punching-ball entre les Chavez, les Ahmedinejad, les Kadafi, les Sarko et autres Obama. On est fatigué.

A-

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L’Observateur, 03/10/2009

Le Vénézuela raffine du pétrole mauritanien en faveur du Mali et du Niger
samedi 3 octobre 2009

C’est le président Vénézuelien, son excellence Hugo Chavez De Caracas lui-même qui l’annonce : le Vénézuela finance la construction d’une raffinerie en Mauritanie. Une décision majeure du président Chavez, dictée par la volonté de son pays de faire en sorte les 18 000 barils de pétrole produits quotidiennement par la Mauritanie ne tombent entre les mains des grandes multinationales pétrolières. Le président Hugo Chavez, faut-il le rappeler, est engagé dans un résolu combat contre le capitalisme tel que nous le vivons depuis plus d’un siècle aujourd’hui.

Il n’a eu de cesse à dénoncer l’hégémonie des grandes puissances ainsi que le comportement, dans nos pays, de leurs bras séculiers que sont les multinationales.

Le président Hugo Chavez prévoit aussi de distribuer au Mali et au Niger le pétrole raffiné en Mauritanie. C’est le lieu de rappeler que, lors de sa brève visite au Mali l’année dernière, le président Vénézuelien avait annoncé une importante aide pétrolière de son pays en faveur du Mali. Coté malien cette bonne nouvelle de pétrole mauritanien au Mali n’a suscité aucune réaction officielle. Car, et c’est aussi le lieu de le rappeler, le pétrole mauritanien est déjà présent dans notre pays à travers une compagnie mauritanienne qui avait racheter les avoirs d’une compagnie à capitaux américains.

Toujours dans le cadre de son engagement en faveur des pays dits du sud, le Venezuela hébergera vient d’accueillir, à la fin du mois de septembre, le deuxième sommet Afrique-Amérique du Sud avec la participation de 20 chefs d’Etat des deux régions.

Le Vénézuela signe avec 8 pays africains des accords de coopération énergétiques Au cours du 2e sommet Amérique du Sud Afrique - ASA - le Venezuela vient de signer 8 accords énergétiques avec plusieurs pays africains a déclaré Rafael Ramirez, ministre de l’énergie et du pétrole du Vénézuela. Des accords ont été passé avec l’Afrique du Sud et l’entreprise Pétrosa qui a obtenu une participation dans le bloc Junin 4 dans le bassin de l’Orénoque, Cap Vert, Mauritanie, Soudan. Le Vénézuela a aussi signé d’autres accords dans les secteurs des mines, sciences, technologie, alimentation et agriculture.

Le président de la république du Vénézuela, Hugo Chavez a annoncé la signature d’un accord pour la création d’une "entreprise mixte minière" avec la Sierra Leone. Des lettres d’intention concernant des partenariats miniers et pétroliers avec le Mali, Namibie, Niger, Soudan, devraient être signées prochainement. Avec le Niger, il s’agit d’un accord d’exploitation pétrolière et de coopération électrique.

L’Observateur,

Anonyme a dit…

Moi aussi j'ai la nostalgie de la Maréchale. C'est bien toi Maatala et les autres Moussa qui ont precipité la chute de Sidioca. Bilkiss, fils du bled et autres bl n'étaient que des accessoires (ils ont disparu après le forfait). Sanhaji enta vem?

Quelqu'un peut-il me dire pourquoi Sidioca avait demissionné? Si j'e'tais lui, plutôt la muerta que d'abandonner.

Mwa

Anonyme a dit…

La guerre suisso-libyenne qui konti-nue. Lu pour vous sur Rue89.
A-

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La Suisse bien isolée dans son psychodrame avec la Libye

Par Patrick Vallelian | L'Hebdo | 03/10/2009 | 13H14

L'affaire Kadhafi, qui scandalise la Suisse, est loin d'être résolue : le fils du leader Lybien, Hannibal, en veut à la vie des deux otages suisses.



- « Monsieur Kouchner, vous allez venir en aide à la Suisse ? » Interpellé à New York par L'Hebdo en marge de la 64e Assemblée générale de l'ONU, Bernard Kouchner sourit.
- « Pardon ? », lance le ministre français des Affaires étrangères, qui vient de sortir d'une conférence sur le sida ce mercredi 23 septembre. Plus tôt dans la matinée, Kadhafi s'était ridiculisé en tenant le crachoir de l'ONU durant une heure et demie au lieu des quinze minutes recommandées.
- « Monsieur Kouchner, vous savez tout de même que le colonel maltraîte la Suisse depuis une année, pire qu'une infirmière bulgare ! »
- « Ah, mon vieux, arrêtez de le prendre au sérieux, coupe le french doctor. Et pourquoi vous, les Suisses, vous l'écoutez ? »
- « Peut-être parce qu'il a deux otages suisses entre les mains. Cela dit, pourquoi le monde ne lui dit pas ses quatre vérités ? »
- « Parce qu'il est riche, qu'il est président de l'Union africaine et qu'il a renié le terrorisme. C'est un type qui est devenu raisonnable. Mais, c'est vrai, ce n'est pas bien ce qu'il fait à la Suisse. Je l'ai défendue », lâche Kouchner, sourire en coin, avant de se fondre dans la foule qui se presse dans les couloirs bruyants et surchauffés du site new-yorkais de l'ONU…


Beau moment de diplomatie repris en cœur à New York la semaine dernière. Si les délégués du monde entier ont dû se pincer de rire durant le discours-fleuve du leader libyen, ils avouent qu'ils ne bougeront pas le petit doigt pour la Suisse. « C'est triste ce qui arrive à votre pays », reconnaît José Luis Rocha, directeur général au ministère des Affaires étrangères du Cap Vert. « Mais… »

La mise au secret des deux Suisses à Tripoli et la réaction outrée des autorités de Berne n'ont fait l'objet que d'une brève dans le très réputé New York Times. Mais la presse populaire newyorkaise s'est déchaînée contre le « despote » le caricaturant en petit diable ou en fou. Des voix se sont aussi élevées pour réclamer son arrestation pour crime contre l'humanité. Sans que le leader de Tripoli n'en fasse une affaire personnelle.

Le président suisse cherche à amadouer le « guide »

Le Libyen ne pouvait pas passer plusieurs jours à New York sans une rencontre au sommet avec un politique de son rang. Le problème, c'est qu'aucun leader mondial ne voulait s'afficher publiquement avec lui. Ni Obama, ni Medvedev, ni Sarkozy, ni le Premier ministre chinois Jiabao n'avaient envie de croiser le « clown » de l'assemblée. « Il y a des limites à tout », confie un diplomate européen.

Finalement, les 40 minutes passées en compagnie du président suisse Hans-Rudolf Merz sont devenues l'un des grands moments de son séjour new-yorkais pour les médias libyens, l'agence officielle Jana news se permettant même au passage un gros mensonge en rapportant que Merz avait chaleureusement félicité Kadhafi pour son excellent discours à la tribune de l'ONU.

Pour la Suisse, en tout cas, l'opération est réussie. Même s'il a des paroles dures à l'encontre du colonel en exigeant le retour rapide de nos ressortissants retenus à Tripoli et que ce dernier a tiqué en les écoutant, le président Merz a touché le cœur du colonel en jouant sur la corde de la paternité. En lui faisant remarquer qu'il est aussi père, l'Appenzellois a tapé juste, selon une source libyenne. Et désormais, il y a une ligne directe entre les deux hommes.

« Nous ne voulons plus avoir de contacts avec votre ministre des Affaires étrangères (Micheline Calmy-Rey, ndlr) », soutient cette même source libyenne. Trop arrogante. Et surtout trop femme probablement.

Anonyme a dit…

La guerre suisso-libyenne (suite et fin).

A-

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Le sort des deux Suisses
Les deux Suisses retenus en Libye selon nos informations, sont gardés dans un hôtel. Ils devraient ensuite être relâchés dans la nature comme des hommes d'affaires « normaux » qui rentreront « normalement » en Suisse. En les éloignant de l'ambassade helvétique de Tripoli où ils ont séjourné plusieurs semaines, les Libyens veulent ainsi éviter tout retour triomphal au pays de Heidi.

Problème toutefois. Hannibal, -le fils de Kadhafi qui avait été arrêté à Genève pour mauvais traitement sur ses employés de maison, puis relâché- a clamé haut et fort qu'il « ferait la peau aux deux Suisses s'il leur mettait la main dessus », indique un proche du clan du modéré Saïf al-Islam Kadhafi. Les Libyens les ont mis à l'abri pour les protèger contre la vengeance du fils du leader, qui est dans une colère noire depuis son arrestation, il y a un an.

Et ne croyez pas qu'il s'agisse d'une plaisanterie de la part d'un homme qui rayerait de la carte la Suisse s'il avait une bombe atomique sous la main ! Son père le sait. Après avoir promis à Hans-Rudolf Merz de s'occuper personnellement de l'affaire, il devra donc réussir à calmer son fils, bien placé en tant que grand patron des aéroports et des ports libyens pour savoir qui arrive dans le pays ou qui le quitte, s'il ne veut pas que son clan n'explose dans une profonde crise.

Or le temps presse. Le gel des relations économiques avec la Suisse coûte de plus en plus cher à la Libye. Ses sociétés actives à Genève perdent des millions, les transferts d'argent avec Tripoli n'étant plus possibles. C'est le cas notamment de LAP Swiss, qui gère une partie des fonds publics libyens dans le monde depuis la ville du bout du lac, ainsi que trois sociétés de négoce du pétrole et du gaz libyens.

Le temps du jeu du chat et de la souris entre Berne et Tripoli semble toucher à sa fin.

En partenariat avec :



Photo : Mouammar Kadhafi, le 27 septembre lors du Sommet
Afrique-Amérique latine sur l'île de Margarita, au Venezuela (Carlos
Garcia Rawlins/Reuters)

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
► Comment la Suisse a baissé culotte devant Kadhafi
► La Suisse abandonne son bras de fer avec Kadhafi
► Le fils de Kadhafi joue les intermédiaires en Suisse
► Pour le colonel Kadhafi, la Suisse est « la source du terrorisme »
► Mouammar Kadhafi, l'homme qui veut détruire la Suisse

Anonyme a dit…

Decidemment lancer les chaussures est devenu une forme d'argumentation. Strauss-Kahn subit la même experience que Bush a Istanbul. Je crois que ce n'est pas correct de faire comme ça. A-

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http://www.rue89.com/paristanbul/2009/10/01/strauss-kahn-esquive-un-lancer-de-chaussures-a-istanbul

Anonyme a dit…

Cheyakh Ould Ely et Mohamed Ould Michel,

Un homme, ce monsieur.


24-08-2008
L’ex directeur général de l’Agence Nationale d’Accueil et d’Insertion des réfugiés (ANAIR), Moussa Fall, livre, dans l’interview qui suit, accordée à Biladi, ses impressions et sentiments sur la situation que traverse le pays depuis les événements du 06 août dernier.

Biladi : Pourquoi avez-vous été arrêté?

Moussa Fall : La réponse est simple et immédiate, je n’en sais strictement rien.

Pourquoi avez-vous démissionné de votre poste de directeur général de l’Anair?

Moussa Fall: Là, par contre, je vais vous en donner les raisons. D’abord, j’avais accepté difficilement la responsabilité de diriger l’Agence nationale d’accueil et d’insertion des réfugiés. Parce que tout simplement, je ne voulais pas me remettre dans la gestion des institutions avec tout ce que cela entraîne, dans notre pays, de pression en matière de demande d’embauche, et autres sollicitations.

Vous connaissez notre environnement. Mais, après l’insistance du Président, j’ai fini par accepter. Or, la situation aujourd’hui a changé, le Président avec lequel j’entretenais des relations confiantes n’est plus là où il était. La mission étant hautement politique, je ne me trouvais plus dans les conditions qui me permettent de la mener avec l’optimum de conditions pour sa réussite. C’est ce qui explique ma décision.

Anonyme a dit…

Maatala,

Le Président Sidi a suffisament de lecture pour perdre le temps avec les books d'homme politiques français.

Toi tu peux les lire allègrement parceque la France signifie beaucoup à tes yeux, surtout avec le rôle complètement destructeur qu'elle entrain de jouer en Afrique Yawaj3a Francophone.

Mwa,

je n'ai pas disparu seulement j'observe actuellement l'échec cuisant qu'est entrain de vivre Aziz et ses supporters achetés avec l'argent du contribuable.

Je déguste ce paysage, au moment opportun, je m'engagerai comme par le passé pour défendre les intérêts et le devenir de mon peuple et surtout de veiller à faire sortir la Mauritanie du joug post colonial français.

Je rends hommage aux martyrs de Guinée Konakry, ils ont versés leur sang pour leur liberté et celle de leur patrie.

Sanhaji

Anonyme a dit…

La Citoyenne enti mneine?

copiarpeger et esseghnas: les finances c' est fini non? Chavez bientot dans nos murs et il veut nous faire voler nos malheureux 18 milles barils par jour de Petronas avec lequel on a signé un contrat. Houma les militaires, quel est leur probleme avec les contrats et la verite?

A-

Anonyme a dit…

pour les sinophiles, lu sur CRIDEM



Quand Qin s'éveille!

Il y a des hommes qui ne meurent pas. Ils vivent éternellement à travers leurs actions. Des hommes d'une dimension particulière, trempés dans une élixir de jouvence divine : l'éternité. L'empereur Qin Shi Huangdi, véritable père historique de la Chine moderne, est, sans aucun doute, de ceux-là. Et, pardon Mao, son enfant porte bien son nom (Qin se lit Shin).

Ce bâtisseur hors pair a reçu, en période record, à unifier, en un seul empire, six royaumes, qui se livrèrent, trois siècles durant, à des guerres sans merci. Les fameux royaumes combattants. Jacobin, avant les jacobins, il a bien compris que pour bâtir, il faut, d'abord, unifier. Standardiser.

Langue, poids, mesures, monnaie, religion, philosophie, même les pierres de la fameuse muraille sont uniformes sur plus de 6700 km. Le bébé géant, Chine, fut, ainsi, conçu. Et, essoufflé par la tache accomplie, l'empereur s'est endormi.

Dix siècles plus tard, la dynastie Tang le tire de son sommeil, croyant pouvoir lui offrir le monde. Seul cadeau digne, grandeur oblige, d'un homme de sa dimension. Ces Tangs qui, en développant les arts et les sciences, ont cru pouvoir tutoyer l'histoire et, pourquoi pas, civiliser les barbares de l'autre côté de la muraille. C'était sans compter avec les Abbassides, qui venaient, justement, eux aussi, d'entreprendre la même chose. Le conflit est inévitable. Le juge, lui, est irrévocable. Bataille.

Celle de la rivière Talas. Cinq jours ont été suffisants pour que les Arabes arrivent à bout d'une armée chinoise enfoncée par la trahison de ses cavaliers Tibétains. Bataille dont les conséquences ont rejailli sur le reste du monde. Pour les chinois, une ultime conviction qu'on est mieux chez soi. Depuis, Ils ne se sont plus , en effet, aventurés au delà des montagnes du Pamir, actuel Tadjikistan. Pour le reste du monde, la découverte de la technologie chinoise, papier et soie en tête. La dynastie Tang, forcée, abdique et l'empereur, une nouvelle fois, s'endort.

Treize siècles après cette malheureuse tentative, les chinois affinent leur stratégie. Tout en restant brouillés avec leurs tibétains, leur mot d'ordre est de tout apprendre. Tout imité. Tout construire. Et cela a marché. En première armée et deuxième économie du monde, ils prétendent pouvoir, de nouveau, réveiller l'empereur.

Les 60 salves de canon du 1er Octobre 2009 n'étaient que pour tirer, une fois de plus, l'empereur Qin de son sommeil. Mao, lui, n'y était pour rien. Pour cela le parti communiste chinois, y compris le président Hu Jintao, a entrepris solennellement le refrain principal de son hymne national : 起来!起来!起来! qui se prononce, Qilai! Qilai! Qilai! Et qui se traduit : Debout ! Debout ! Debout !


Désormais, le monde sait à quoi s'en tenir. Car, vraisemblablement, Qin s'éveille.

Bebe BA a dit…

le Dr Horma et la coordinatrice Ami Diop ont été arrêtés hier soir mais aucune trace du comptable

L pour vous sur cridem:

Des responsables du projet de lutte contre le Sida sous les verrous

Des responsables du projet de lutte contre le Sida auraient été interpellés par les forces de sécurité selon des sources concordantes. Les raisons de cette arrestation ne sont pas encore élucidées.

Mais toujours est-il que ce projet vient d’être secoué par un scandale financier marqué par le détournement d’importantes sommes d’argent. Le projet bénéficie de l’appui des bailleurs de fonds.

Cette arrestation est une première et pourrait constituer un signal fort et un tremplin pour la lutte contre la gabegie ; un thème très cher au président qui vient d’entamer son mandat.

Anonyme a dit…

canal en rêvait, aziz l'a fait!

Anonyme a dit…

Reste les $400 millions d'Ely. A-

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

Tariq Ramadan a des problemes de credibilité selon son ennemi, Caroline Fourest. Interessant de lire et regarder les vidéos. j ái lu le livre de Caroline Fourest "Notre ami Tariq" en 2004. Je la soutiens sur quelques questions, au risque de me faire traiter de chien de laic.

Semble que Tariq pourrait travailler pour les iraniens selon des detracteurs.


Me demande le lien entre cette accusation et la visite de son frere chez nous apres le coup et avant la visite de ministres des AE etrangeres de l'Iran ...

http://carolinefourest.wordpress.com/2009/10/03/caroline-fourest-repond-a-tariq-ramadan/

Anonyme a dit…

Salut...tout le monde ...

pour des raisons personnelles ...je ne peux suivre le de debat "qu'accessoirement"...A- ente vem...lol...Convient avec moi , tout de meme qu'il en tombe des tetes de moufcideenes...de petits et moyens ...en attendant avec impatience les grosses tetes ...c'est mieux que rien...

Ps:
un meneur mon frere Maatala...une main de fer fans un de velour...tu dois inspirer l'azzizo...
ciao ciao...

bl
l'absente presente...

Anonyme a dit…

...lire une main de ferdans un gant de velour...
bl

Anonyme a dit…

Merhbeu bl,

L'essentiel est que je saches que tu vas bien et que tu nous lise. Apparait de temps a autre pour nous rassurer que tu vas bien. Selmili a la la famille.

a-

Anonyme a dit…

A-
Lu pour toi sur cridem,

Un nouveau kamikaze dans nos murs vérité ou intox!

A toi de nous eclairer!

Si nos services sont vraiment informés pourquoi annoncer cette information capitale qui peut être exploitée par les salafistes?
A moins que nos flics font de legsana, s'il y'a un attentat dans une année , ils passeront à la TVM pour nous dire qu'ils étaient à sa traque!

Autre sujet sur Aljezeera ce soir , un anglais qui pense comme A- que les salafistes dans le sahara sont une création des services algériens, américains et Anglais à eux seuls c'est de l'explosif.

Filsdubled

Anonyme a dit…

Maatala,

azzizzo se sidiocalise t-il? A-

http://themoornextdoor.wordpress.com/2009/09/28/mauritania-business-as-usual-the-business-of-failure/#more-3395

Anonyme a dit…

Fils du bled,

J'ai lu cet article bizarre, mais je crois que c'est une invention denos journaleux. Aucun service securitaire comme le notre n'annoncera cette nouvelle d 'une telle manière. Mais il faut rester prudent comme la presse algérienne avait annoncé un gros mouvement de barbus quelque part. Me demande c'est la franchise de qui, comme tout est manipulé.Le probleme est qu'ils nous frappent e nous devons rester unis derriere notre police et notre armée. Si quelqu'un a manipulé pour se debarasser de Sidioca, c'est probablement le passé. Sauf s'il y a un autre plan pour faire partir azzizzo pour une raison ou une autre. Je ne comprend pas la logique de azzizzo de s'associer avec Kadafi, Chavez et autres Ahmedinejad ...

L'anglais d'Al Jazeera est-il Jeremy Keenan? Faut l'ecouter car ils connait tout sur Al Qaida et les Touaregs. Dommage qu'il ne publie qu 'en anglais. Sa these est plausible. Quand le canadien Fowler dit que son rapt a ete manipule, faut pas le prendre a la legere: c'est un ambassadeur senior et un ambassadeur senior, c'est du serieux.

On observe tous et on reste vigilants, malgré nos divergences sur notre deuxieme transition. "Ils" peuvent tout manipuler, mais pas tuer d'innocentes personnes.

A-

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Dommage que l'Algérie ai perdu tant de valeureux citoyens, mais cet article est tout faux. A-

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Mohamed Issami-Le Soir d’Algérie-03-10-09

Les raisons du recul du terrorisme
samedi 3 octobre 2009

Al-Qaïda au Maghreb n’a pas publié au mois de septembre dernier le bilan mensuel de ses actes criminels, tout comme elle ne l’a pas fait pour le mois d’août alors qu’elle n’a eu de cesse de le diffuser mensuellement depuis le début de l’année en cours jusqu’à juillet dernier.

Ces deux derniers mois, l’organisation terroriste a continué à faire couler le sang des Algériens, autant parmi les forces de sécurité que parmi les civils.

Mais son terrorisme est devenu si peu significatif par rapport aux prétentions affichées durant le printemps dernier qu’elle n’ose plus en revendiquer les actes d’autant plus qu’ils apparaissent de plus en plus isolés à la fois dans le temps et dans l’espace.

A l’heure actuelle, ce ne sont surtout que des groupes, apparemment très réduits au regard de la nature des attentats commis, qui continuent à s’agiter autour du massif forestier de Sidi Ali Bounab (Draâ Ben Khedda, Tadmaït) ou dans le Djurdjura (Takhoukht), dans la wilaya de Tizi Ouzou, appartenant aux katibate El-Ansar et En-Nour, dans le nord du centre de Boumerdès (Zemmouri, Leghata) et qui appartiendraient à la katibat El-Arqem, et dans une moindre mesure ce qui reste de la katibat El- Farouq, dans le nord-ouest de la wilaya de Bouira.

Ce recul manifeste de l’activité terroriste est assurément le résultat de l’offensive estivale des forces de sécurité dont le déploiement efficace, lui-même orienté à partir du renseignement recueilli auprès de la masse des membres des réseaux de soutien et des terroristes arrêtés ou parfois « repentis », a permis une meilleure couverture des zones névralgiques.

Mais ce même recul est également, en partie, le résultat de la propre évolution d’Al-Qaïda au Maghreb. Elle a, en effet, perdu un nombre considérable de ses membres les plus anciens dont se constituait le GSPC avant et après son allégeance à Ben Laden et dont les « nouveaux » sont à la fois moins aguerris et surtout pas suffisamment convaincus par les thèses idéologiques copiées sur celles d’Al-Qaïda-mère, leur présentant l’Etat algérien comme un Etat au service exclusif de l’Amérique, de la France et pro-sioniste, et ses dirigeants comme des « apostats » tout comme ses agents et ses forces de sécurité.

Anonyme a dit…

Suite article très douteux. Ce n'est pas pour la consommation de canalh.

A-
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Nombre de ses terroristes, même s’ils ne sont pas nombreux, ont choisi de se « repentir », encouragés par la « réconciliation nationale » et réconfortés par les « avis religieux » de certains oulémas du Moyen-Orient qui ont déclaré « nul » d’un point de vue religieux le « djihad » dans un pays comme l’Algérie.

Mais tous les autres qui refusent de reconnaître qu’ils se sont fourvoyés en basculant dans le terrorisme et en commettant les crimes les plus abominables continuent à persister dans leur aveuglement.

Ce sont eux qui s’agitent encore à l’heure actuelle et dont le nombre ne cesse de régresser pour ne se limiter surtout que dans certaines zones des wilayas de Tizi- Ouzou, Boumerdès, Bouira et, dans une moindre mesure, dans le sud-ouest et le centre-est du pays.

Cependant, le gros de ces groupes terroristes encore dans les maquis s’est visiblement mis dans une position de de « wait and see », tout en se terrant pour se protéger de l’offensive des forces de sécurité.

Leur attitude future dépendra de la réponse de l’intégriste jordanien Abou Mohamed Al-Maqdissi aux « éclaircissements » d’ordre idéologique que voudrait obtenir de lui leur terroriste en chef, Abdelmalek Droukdel, dit Abou Mos’âb Abdelwadoud.

Pour le moment, rien n’a filtré sur les questions qu’il devait lui poser. Mais ce qui est certain, c’est que Al- Maqdissi, en publiant la lettre que lui a transmise l’« émir » d’Al-Qaïda au Maghreb (voir Le Soir d’Algérie de samedi dernier), s’est mis dans de sales draps.

S’il se prononcera dans le sens où ses « éclaircissements » vont encourager la poursuite du « djihad », il va lui-même se mettre en situation de commanditaire attitré du terrorisme pour une organisation précise et dans un pays précis. Dans le cas contraire, ce sera Al-Qaïda qui recevra une sacrée gifle, et il devra s’attendre aux foudres de ses partisans.

En attendant les résultats de ces tractations entre l’organisation terroriste et celui vers lequel elle s’est tournée pour être « éclairée » et qui probablement ne seront jamais rendus publics, la lutte antiterroriste dispose d’une conjoncture sans doute la plus idéale pour augmenter la pression contre les maquis qui ont continué à s’agiter ces deux derniers mois pour les contraindre à choisir entre la reddition et l’extermination.

Mohamed Issami

Anonyme a dit…

salut ,

je me demande si les mauritaniens vont un jour comprendre que tout ça c'était parleur faute (vote!?) .

je commence à me dire que blâmer ces ordures au pouvoir ne sert plus à rien .

car d'abord il faut exiger quelque chose avant de se plaindre .

donc la question est mais qu'ont ils demandé les mauritaniens donc ?

euh bien 2h de courant par jour !

juste de quoi récupérer une miche à la boulangerie et il faut y arriver en plus !

donc c'est sûr que l'éducation la santé ,la justice c'est pas à l'ordre du jour.

ce qu'on remarque c'est que d'année en année les mauritaniens cèdent volontairement leurs droits à une vie décente .


du "coup" les gens au pouvoir se disent qu'à partir du moment où le peuple n'ira pas jusqu'à descendre dans la rue pour réclamer quoique ce soit ,pourquoi se fatiguer à se creuser la tête pour améliorer les choses .

Alors comment font ils ?

ils ont laissé croire qu'il y aurait deux classes de problème: moins urgent et urgent, infiniment divisible .

quelqu'un se demande par exemple pourquoi tant d'eaux usées dans la capitale ?

le 1er répond : oui en même temps on n'est pas à newyork ,il faut d'abord ramasser les poubelles qui trainent .

le 2ème : oui mais il faut avant tout interdire les animaux qui errent dans la rue .

le 3ème : oui mais il faut avant boucher les creux sur les goudrons

le 4ème : pas tous , au moins les principaux axes .

le 5ème : vous oubliez donc la sécurité routière ,il faut diminuer les accidents .

le 6ème : la police qui ne fait pas son travail , faut l'enlever avant tout .


le 7ème : d'abord baisser le coût de la vie ,c'est cher maintenant

le 8ème : faut que les coupures de courant sessent c'est plus urgent .

le neuvième : juste retablir le courant la nuit pour dormir en paix .

le dixème : 2heures seulement pour avoir du pain .

.
.
.
le nième : non cest pas très urgent par rapport ...


rimo

Anonyme a dit…

DECLARATION

Nous membres de l’ Initiative Nationale pour la Sauvegarde de la Constitution exprimons notre ferme condamnation et notre catégorique réprobation des actes violents et meurtriers commis ces derniers jours en Guinée Conakry.

Ces actes sont inacceptables du point de vue de nos valeurs nationales, islamiques et humaines. Inutile de rappeler qu’il s’est agi d’agissements illégaux où l’armée au lieu de remplir convenablement le rôle de protecteur du citoyen et de son sang qui lui dévolue, a été systématiquement manipulée comme un vulgaire instrument de répression aveugle du peuple et de torture barbare des citoyens.

Les douloureux évènements de Guinée Conakry sont à plus d’une échelle édifiant sur le destin inévitable de tout régime putschiste qui ne peut conduire que vers la destruction, le meurtre et le désordre.



Il est évident que la responsabilité de la Communauté Internationale dans ce cadre est indiscutable, dans la mesure où celle-ci s’est apparemment habituée d’observer un mutisme complice à l’encontre des putschs récurrents intervenus ces derniers temps en préférant réagir par l’initiation de fallacieux processus de réconciliations qui ne servent en réalité que la préservation de certaines intérêts des grands au grand dam de la démocratie et du développement au tiers monde.

A cet effet, le rôle déterminant des structures dénommés Groupes de Contact, qui sont mis en place par la Communauté Internationale pour soi disant faciliter la réconciliation, dans le polissage de l’image des régimes putschistes en contournement systématique de la volonté populaire n’échappe plus à personne.




Ce rôle est bouclé par l’organisation d’élections entachées de fraude où les biens publics sont utilisés pour acheter les consciences et où il est procédé sans hésitation à terroriser tous ceux qui ne soutiennent pas les putschistes.

Lesdites élections ne peuvent évidement déboucher que sur l’élection du candidat putschiste, comme cela a été le cas en Mauritanie où les intérêts de quelques membres de la communauté internationale et l’acharnement des militaires à conserver le pouvoir ont conduit à la légitimation des putschs en sabotant systématiquement la Constitution et en donnant un exemple à suivre dans des pays similaires.




Ce dangereux précédent constitue sans aucun doute le premier jalon d’une période où l’instabilité politique, l’insécurité, les troubles sanglant et l’intensification de la misère et des déboires des peuples en Afrique se généraliseront.

Nous de l’Initiative Nationale pour la Sauvegarde de la Constitution demandons solennellement à l’Organisation de Nations Unies, aux Etats-Unis d’Amérique, à l’Union Européenne, à l’Union Africaine, à la Ligue Arabe, à l’Organisation de la Conférence Islamique, à l’Organisation Internationale de la Francophonie et à toutes les nations intéressés par l’Afrique et son avenir de prendre dorénavant les positions les plus sévères à l’encontre des régimes ayant accédé au pouvoir par la force dans ce continent y compris en Mauritanie.

Concernant la situation explosive en République de Guinée Conakry, nous demandons l’organisation d’élections libres et transparentes garantissant un retour sans nuages à la légalité constitutionnelle ainsi que l’abandon immédiat du pouvoir par les militaires.




Rappelons que nous avons eu déjà à exiger l’abandon du pouvoir par les militaires mauritaniens avant les élections du 18 juillet dernier, qui n’ont malheureusement en finalité servi qu’à légitimer les coups d’Etat. Vive la légalité et la stabilité en Afrique.

Nouakchott, le 1er octobre 2009-10-03


Pour l’Initiative Nationale pour la Sauvegarde de la Constitution


La Président
Mme Salka Mint Sid’Ahmed

Lu pour vous sur CRIDEM

Sanhaji

Anonyme a dit…

Hier c'était le 3 octobre, anniversaire de la réunification des deux Allemagne Est et Ouest, séparées à l'issue de la deuxième guerre mondiale.

A cette occasion l'Ambassade de la République Fédérale à Nouakchott, organise à l'accoutumée une réception où sont invités beaucoup de personnalités nationales et étrangères.

Le 3 octobre 2009 a été différents de tous les 3 octobre précédent.

D'abord il intervient après le 3 octobre 2008 où l'Ambassade n'a pas organisé de réception pour cause d'absence de démocratie, cause évidement fallacieuse car personne n'oublie l'intervention peschmeguéenne de l'Ambassadeur de la RFA à l'occasion de la farce des Etat Généraux de fin 2008.

Ce 3 octobre a été aussi marqué par des mesures de sécurité draconienne qui ont transformé l'Ambassade en véritable Ambassade occidentale à Kaboul ou en caserne des forces d'occupation.

Ce 3 octobre est aussi sorti du lot car les dirigeants politiques nationaux tels Ahmed Ould Daddah ou Messaoud Ould Boulkheir n'étaient pas présents. Pas invité?? ou ils n'ont pas voulu se déplacer vers un tel Ambassadeur??

En tout cas même aux temps de Taya ces dirigeants politiques étaient toujours de la partie.

Ce 3 octobre était aussi spécial, car l'Ambassadeur a failli tomber des escaliers pendant qu'il courait accueillir Bouamatou. Ce dernier n'était pourtant pas fréquent les 3 octobre.

Un 3 octobre spécial car au lieu de 2 ou au maximum 3 ministres que le pouvoir a envoyé on s'est retrouvé avec pratiquement une audience de conseil de ministre à l'Ambassade.

Sanhaji

Anonyme a dit…

L'ancien Ministre des Affaires Etrangeres Cheikh Tidiane Gadio est une honte pour le Senegal et pour l'Afrique.c'est bien lui qui a encourage' Abdoulay Wade a' soutenir le coup d'etat en Mauritanie et celui de la Guinee. Il represente une honte pour les intellectuels Africains. Il n'etait pas interesse' par retablissement des institutions democratiques en Afrique.Sa seule ambition etait d'imposer la domination du Senegal sur les pays voisins par le truchement des coups d'etat.Nous avons vu comment Gadio s'est transforme' en SUPPORTER NUMERO 1 DES FAISEURS DE COUP D'ETAT EN MAURITANIE. Nous avons egalement vu comment il a trompe' les dirigeants de l'opposition Mauritanienne durant LES FAUSSES NEGOCIATIONS de Dakar. To make a long story short, GADIO EST DIRECTEMENT L'UN DES PREMIERS RESPONSABLES DES MASSACRES DE CONAKRY. IL DOIT ETRE JUGE' AU MEME TITRE QUE DADIS CAMARA ET TOUS LES AUTRE CRIMINELS QUI ONT FROIDEMENT ASSASSINE' DE PAISIBLES CITOYENNES ET CITOYENS GUINEENS DONT LE SEUL TORT ETAIT DE REVENDIQUER LA DEMOCRATIE POUR LEURS PAYS.

Le Senegal d'aujourd'hui me rappelle la Russie durant les dernieres annees du defunt president Yelsin. Abdoulay Wade est devenu tres vieux et il ne controle plus la situation. Je tends a' croire que ce sont les membres de son entourage immediat qui font toutes les betises et Wade ne fait que signer parce que ROUWEYSOU M'DEGUEDEGUE! Rien qu'en sachant que ce Mr. de 82 ans a deja declare' sa candidature pour l'election presidentielle de 2012, nous devons tous comprendre qu'il est un vrai malade mental.
LE PARLEMENT ET LE SENAT SENEGALAIS DOIVENT DECLARER L'INCAPACITE' DU PRESIDENT ABLAY WADE ET LE REMPLACER CONFORMEMENT A' LA CONSTITUTION DE LEUR PAYS.

GADIO M'CHE'
ESSOULE MA M'CHE CHI
YELI YIRAJ OU INCHALLA
V'CHEYCHE BI
IL EST L'AMI DES DICTATEURS QUI ONT RENVERSE' LES INSTITUTIONS DEMOCRATIQUES DE LEURS PAYS MAIS IL N'A JAMAIS ETAIT L'AMI DES PEUPLES AFRICAINS.

Anonyme a dit…

A- demande un débat avec sur le danger de l’islamisme new version, toutes tendances confondues sauf celle que nous pratiquons avant l’influence wahhabite et salafiste, à la suite de ma lecture sur la réaction de Caroline Fourest du Monde à l’accusation de Tariq Ramadan ou vice-versa sur le plateau de France 2 la semaine passée. Je suis tombé là-dessus par hasard comme je lis tout maintenant sur l’islamisme politique et engagé. L’accusation de Caroline que Tariq travaille pour les iraniens a fait un « tilt » dans ma tête, comme on est apparemment proche ces jours-ci avec le frère Ahmedinejad.

J’ai voulu en savoir un peu plus sur ce sujet pour m’éviter éviter quelques surprises dans ma compréhension des choses dans quelques années. Comme je l’ai dit déjà, j’ai lu le livre de Caroline Fourest « Frère Tariq » en 2004 et j’ai presqu’oublié le contenu, sauf les controverses sur port du voile en France, taper sur sa femme, l’homosexualité (là je suis d’accord avec Tariq). Le livre est intéressant pour celui qui veut étudier Tariq ou voir de quoi il en retourne avec nos frères musulmans comme les Gannouchi et autres (entre autres bien sûr et je peux me tromper et mes excuses pour mon ignorance)

Tout ce que je sais des deux est que Tariq est le petit-fils d’Hassan Al-Banna, le créateur des frères musulmans et leur homme en Europe. Caroline Fourest est femme, pas certain si elle est gay ou non (une présentation sur son site me donne l’impression qu’elle l’est, mais it is her problem), une va-en-guerre contre les antisémites (elle a raison et il faut je crois séparer les choses qu’on ne doit pas amalgamer), elle ecrit vachement bien (comme Tariq) et je ne souhaite pas croiser des arguments avec elle.

Commençons par le commencement :

I. La guerre de Caroline Fourest contre Tariq Ramadan. Deux bels esprits qui perdent du temps au lieu d’aider les gens de Tintane, mais vachement instructif. Tariq est accusé d’obédience iranienne :

http://carolinefourest.wordpress.com/2009/08/29/tariq-ramadan-et-son-double/

II. Emission de France 2 qui a démarré la guéguerre Ramadan-Fourest. Réponse du berger à la bergère :

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[swords]=Tariq&tx_ttnews[tt_news]=36573&tx_ttnews[backPid]=84&cHash=bb2cf6f36b


III. Fameuse réunion du frère de Tariq Ramadan à Nktt en avril 2009 (chef ou sous-chef du centre sur l’islam contemporain à Genève), rencontre coïncidant avec les problèmes de notre azzizzo national et son rapprochement avec Ahmedinejad pour tordre le cou à l’opposition avec, parait-il, une avance de 10 millions de $ US (vrai ou faux, sais pas. Faut demander à Taqadoumy).

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[swords]=Geneve&tx_ttnews[tt_news]=30057&tx_ttnews[backPid]=84&cHash=a46b70666e


III. Comment l’islamisme d’obédience étrangère a été importé chez nous pour nous en rendre compte un peu tard. Ce texte est de International Crisis Group :
http://www.crisisgroup.org/library/documents/middle_east___north_africa/egypt_north_africa/41_islamisme_in_n._afr_iv_contestation_islamiste_en_mauritanie.pdf


Ceci est très sérieux pour moi et je voudrai qu’on y regarde de près. L’offensive iranienne a-t-elle déjà commencée ? Peut-être pas. Mais la coïncidence entre l’amitié Aziz-Ahmedinejad, la visite de ce centre de prêche islamique basé à Genève et financé in fine par les iraniens selon Caroline Fourest semble le dire et le tout en avril-mai 2009 a attiré mon attention. S’il y a lieu de sauver le soldat azzizzo, faut le faire. On avait loupé notre chance avec le soldat Ould Taya dans les années 80-90. Sidioca a failli faire le jeu des islamistes méchants selon azzizzo ….

Copiarpegar : c’est du boulot. Mais il faut être au dessus de tout le monde.

A-

Anonyme a dit…

Bonjour Couli,

Welcome back. J'avais cru que tu etais pour la solution de Dakar !

A-

Bebe BA a dit…

A-, cela pourrait t'intéresser!

http://www.alterinfo.net/Tarik-Ramadan-vs-Zemmour-Naulleau_a37199.html

Bebe BA a dit…

Le terrorisme maîtrisé.

Les forces de sécurités de notre pays ont démontré à la face du monde et à leurs détracteurs ce dont elles sont capables lorsque le pays et son peuple sont menacés. Prenons l’exemple du terrorisme qui sévissait ici en Mauritanie. Ce mauvais rêve est passé, la situation est maîtrisée. Les forces nationales de lutte contre le terrorisme et ses tares font du beau travail et ce sans tambours ni trompettes.

Les frontières du pays sont sécurisées, l’immigration est maîtrisé et le phénomène hideux du terrorisme n’est plus qu’un mauvais rêve qui est derrière nous. Le président de la République a su choisir les hommes qu’il faut pour mener à bien sa politique de lutte contre le terrorisme. Le chef d’état major de l’armée nationale et le DGSN sont deux hommes clefs dans ce dispositif sécuritaire.

Le brigande anti terrorisme qui lutte contre cette tare a déjà fait ses preuves. La quasi-totalité des auteurs de tels actes est derrière les barreaux pour rendre compte un jour de leur forfait. Il ne manquait pour arriver à cette fin que la volonté politique et le choix des hommes.



Deux généraux ont été choisis par le chef de l’état pour mener à bien la politique de lutte contre le terrorisme il s’agit des généraux Ghazouani et El Hadi respectivement chef d’état major national de l’armée nationale et directeur général de la sûreté. Dés leurs arrivées ils se sont mis à l’œuvre restructuration des corps et mesures concrètes ont été prises. Les forces de sécurité ont été mises dans de bonnes conditions matérielles et morales et elles se sont mise au travail.

Conséquence : les terroristes d’Al qaida dans le Maghreb arabe se sont sentis traqués et poursuivis jusque dans leurs dernières demeures. Il ne se passe pas un jour sans que des hommes suspects ne soient interpellés arrêtés et emprisonnés. Le calme est revenu et les citoyens se sentent plus en sécurité dans leur pays. Les forces de sécurité participent chaque semaines à des opérations militaires le long de nos frontières et la police quadrillent les endroits suspects.

Les postes mobiles de la police font un travail remarquable aux environs des endroits suspects et les contrôles sont poussés trop loin. Tout est fouillé, on ne laisse rien qui puissent passer inaperçu ou qui puisse servir de cache. La police a repris son rôle qui est celui de gardien de la paix. Les opérations de recherches des suspects se poursuivent chaque jour et la police veille à la sécurité des citoyens.

Le Véridique

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

Sanhaji,

A vous mes salutations!
JE PREFERE L'AMBASSADEUR D'ALLEMAGNE EN POSTE A' CONAKRY.

P.S.

Abdel Aziz etait bien le meilleur des candidats. Comme vous le remarquez, j'aime bien vous provoquer. (rire)
"...Receive with simplicity everything that happens to you.There are always lessons of life to be learned from events around us...and if you are going to lose; lose gracefully."

ALLEZ LES AMIS!
BIEN A' TOUS!

Anonyme a dit…

A-

Vous pouvez relire mes ecrits ici sur canalh. J'etais pour Dakar avant de me rendre compte de la mauvaise foi des militaires et leur supporter numero 1 GADIO.
Des qu'on m'a fait comprendre que le HCE ALLAIT RESTER SUR PLACE ET QUE LE PRESIDENT LEGITIME NE POUVAIT PAS RETOURNER A' LA PRESIDENCE POUR LES FORMALITE'S DE SA DEMISSION; J'AI BIEN ECIT ICI ET AILLEURS QUE LE PRESIDENT SIDI MOHAMED NE DEVRAIT PAS DEMISSIONNER MAIS JE NE POUVAIS PAS ETRE PLUS ROYALISTE QUE LE ROI. ILS ONT CONVAINCU LE VIEUX A SIGNER SA DEMISSION.CE JOUR LA' ETAIT BIEN TRISTE. J'AI DECIDE' EN FONCTION DE MES ANALYSES QU'ABDEL AZIZ ETAIT MEILLEUR QUE LES AUTRES. J'ESPERE QUE VOUS N'AVEZ PAS OUBLIE' MES ECRITS QUI SE TERMINAIENT AVEC :"LIKHLEYTA KH'YARHOUM S'NEIBA WOU S'NEIBA YASRAGUE."

Allez les amis!
je suis pris!

MES SALUTATONS A' CITOYENNE!

BL,
J'ai lu l'interview de Sarr Ibrahim. J'ai remarque' qu'il n'a pas dit le nom Samba Thiam. WHAT DO YOU THINK ABOUT THAT?
Le Mr. est certes intelligent mais DEMAGOGUE!!!!

ABDEL AZIZ DOIT ARRETER TOUS CEUX QUI ONT DETOURNE', INCLUDING HIMSELF. Dr Ould Horma a certes commis une grave betise en detournant des fonds destine's a' la lutte contre le SIDA mais cette betise n'est rien par rapport a' la destruction de tout notre etat.
COMMENT PLUSIEURS FONCTIONNAIRES DE L'ETAT SONT DEVENUS MILLIARDAIRES? COMMENT ABDEL AZIZ LUI MEME EST DEVENU MILLIARDAIRE?

Bebe BA a dit…

Pris pour vous sur Haratine:

Arrêtons de pleurer, faisons pleurer les armes qu'il faut.

Comme d’habitude, nous pleurons nos morts sans jamais envisager la solution finale.
On se plaint des injustices depuis l’indépendance de la Mauritanie, aucun plan de légitime défense n’a été mis sur pied pour en léger nos souffrances.
Est-il nécessaire de rappeler qu’un peuple sans défense restera sous le joug de l’oppression et la domination éternellement ?
On est en mesure de se poser la question suivante : Y -a-t-il espoir d’un changement en Mauritanie vu l’endormissement des victimes par la peur ? Je pense que non ……………………………………………….. !
Nos ancêtres guerriers doivent se retourner dans leurs tombes (paix à leurs âmes) en nous maudissant.
Le comble du chagrin est de voir que nous sommes prêts à nourrir pour défendre une religion imposer à la place de notre droit à l’existence.
Les accros de l’hégémonie arabo-berbères ont des beaux jours devant eux. Disons aussi que toutes les races du monde ont eu des prophètes à part bien évidement la race noire. Nous pouvons dire, peut être que notre volontariat à la soumission vient de là.
Qu’avons nous fait pour contrarier le désastre imposer, rien à part verser des larmes qui finiront à se fondre aux larmes du crocodile de la vallée du coin avalant sa progéniture dans les profondeurs des eaux troubles.
Mes chers compatriotes la politique du ventre n’apportera strictement rien ni aux victimes ni à leurs familles.
Agissons de la bonne manière pour combattre efficacement les injustices.
Merci à tous et à toutes.

Diko hanoune.

Bebe BA a dit…

mes condéleances à la famille de Mohamed Tanjji et aux familles des autres victimes.

Mohamed était avant tout un frère puis un ami.

Que Dieu l'acceuille en son paradis. Amin

Anonyme a dit…

Maata, je te l'offre avec les bons baisers de...
----------
Tout simplement scandaleux, révulsant et immoral!!

Surtout si l'on sait que le coût quotidien d'une TRITHERAPIE aux anti-rétroviraux GENERIQUES ne serait plus que d'1 SEUL DOLLAR! Soit 350 Dollars par an et par PATIENT seulement. Qu'en soient loués l'Inde et le Brésil.Dites vous bien que j'ai évidemment pris la peine de vérifier l'exactitude de mes chiffres sur internet.

Alors, pour vous faire une idée approximative de la monstruosité de telles malversations sur le dos de la santé de nos compatriotes malades ou séropositifs divisez les 3,7 millions USD détournés par 350 USD soit le dérisoire coût annuel d' une trithérapie aux génériques. Un MASSACRE comme on n'en fait plus même contre les bébés-phoques arctiques defendus par B. Bardot and Co!

Derrière cet abominable et écoeurant vol se cache en fait une monstrueuse et tragique hécatombe aux incalculables conséquences sociales, familiales (orphelins, veuves ou veufs..) et économiques pour le pays qui aura perdu des bras et des âmes RIEN que pour que d'autres s'offrent tout banalement du béton ou passer leurs vacances à Las Palmas voire au delà des mers et des continents écumant les boutiques de luxe à l'image de certains gâteux cheikhs de pays pétroliers ou de super-stars du show-biz!

Les auteurs d'un tel détournement devraient être châtiés d'une manière exemplaire et dissuasive et j'inviterais ardemment le nouveau président à aller jusqu'au bout de sa croisade anti-gabegique seul moyen de remettre à flots un pays au bord du naufrage collectif corps et biens par la faute de tels MOUFCIDINES.

Dans ce cas précis du programme anti-VIH, il ne s'agirait pas seulement de criminels économiques mais bien plutôt de SERIAL KILLERS de la pire espèce!Ils ont des comptes à rendre et doivent les rendre.

Anonyme a dit…

Merci Bebe Ba,

Ils sonyt très brillants, Ramadan et Zemmour. Sublime. Le debat laicite/islamisme est important ces jours-ci. A-

Bebe ba a dit:

A-, cela pourrait t'intéresser!

http://www.alterinfo.net/Tarik-Ramadan-vs-Zemmour-Naulleau_a37199.html

4 octobre 2009 13:02

maatala a dit…

Salam

Chére Bint Leksar

Merci pour le coucou et les encouragements, car tenir la maison des dépressifs asthmatiques est une tache ardue.

Tu embrasses les nièces et les neveux

Fraternellement

maatala

maatala a dit…

Salam

Scandale VIH

Nous sommes loin d'imaginer les effets collatéraux de ce scandale.

Ceux qui connaissent le Docteur Horma vous diront que c'est un chic type et surtout un excellent médecin que son prof de l'hôpital Saint-Louis voulait garder, car c'est une référence en gastro.

La question est de savoir comment ce professionnel reconnu par ses pairs s'est laissé pervertir.....

Les autorités n'ont réagis que que sous la pression des institutions internationales (sic)... et cette affaires n'est que le haut de l'icberg, car il y a dans les placards d'autres affaires plus graves.

Comment se fait-il, qu'il n'y ai pas de système de contrôle interne?

Dire que Sida mauritanie a été primé, cela en dit long sur les autres pompes à fric.

Horma, ton prof et tes collègues de Saint-louis attendent ton numéro d'écrou pour t'envoyer des oranges dit le fou.

maatala

maatala a dit…

salam

A mediter

- Certains anciens hauts fonctionnaires n'auraient qu'un seul regret, celui de n'avoir pas piller le pays.

- Il est coutume d'entendre dire qu'un tel ou un tel à tuer la misère.

Azzizzo, sidioca t'embrasse et ne te diras jamais assez merci de l'avoir soulager de ce merdier dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Lafayette nous voici ou plutôt vlad!

Top chrono, ça partira à partir de minuit, Inchallah.

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Différend sérieux entre le Pm et la Maec

Le site alakhbar rapporte dans son édition de ce dimanche 4 octobre, la survenance d’un sérieux différend entre le chef du Gouvernement Moulaye Ould Mohamed Laghdaf et Mme la Ministre des Affaires Etrangères Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, à propos du départ d’un nombre de fonctionnaires du Maec vers la Lybie pour bénéficier d’une formation dans le domaine diplomatique accordée par Tripoli"

---------------------------------

Bonne nouvelle

C'est en Libye que les mauritaniens vont apprendre la diplomatie.......

Pourquoi pas en Birmanie ou en corée du Nord...

On savait que Naha était accro à la libye, mais à ce point (lol).

A sa place j'aurais organisé cette formation à la SOBOMA dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

C'est parti, pas ici ni là bas mais nulle part encore.
A demain donc, pas ici ni nulle part mais là bas.

Anonyme a dit…

Salut...
Maata, tes neveux te saluent ...ils sont fiers de tonton...des tontons et taties de canalh...

Comme quoi les bonnes questions sont toujours posées par tonton Couly...lisez:

"COMMENT PLUSIEURS FONCTIONNAIRES DE L'ETAT SONT DEVENUS MILLIARDAIRES? COMMENT ABDEL AZIZ LUI MEME EST DEVENU MILLIARDAIRE?

bl

Anonyme a dit…

Resalut...
A-...
le doute l'autre nom de l'intelligance ....

Pourquoi des jeunes se font exploser ...contre des "interets" ...accidentaux...sont ils teleguidés...???...par ces derniers ...les teleguident ils egalement pour canarder ...leurs soldats...?...

Ces groupescules anti-islamiques ..(Hé oui...)...sont des as de la manipulation...rien qu'à voir leur video sur el jezeera...on est tenté de les applaudire ...et dire bravo vous avez reussit à semer le doute!
A- Bebe...re visionner calmement..les scenes de tortures dans la prison de Nouakchott...suis sure que vous allez mordre l'hameçon...
c'est un montage...rien qu'à voir la senerité du visage du torturé...aucune trace de douleur....la prison de NKTT c'est connu c'est pas le paradis...
ciao

bl

Trundrumbalind a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

A-
Une autre question?
Total pour se sécuriser à Taoudeni a cédé 20% du bloc de Taoudeni à la sonatrac!

Comme quoi le pouvoir de nuisance à un prix.

On attend toujours que les généraux algériens sifflent la fin de la récréation au sahel .

Filsdubled

Trundrumbalind a dit…

Ramadan, que je ne connaissais que par ce qu'en disaient les médias français, est tout simplement brillant dans cette vidéo et domine superbement son sujet. Je n'en dirais pas autant de Zemmour que j'ai trouvé obtus et bien dogmatique dans sa conception de la laïcité. Il m'a aussi semblé plutôt sommairement armé pour affronter son vis-à-vis. Je vais, de ce pas, me jeter sur les livres de ce Ramadan. Two thumbs up !!!

Anonyme a dit…

Merci A- et Couli de vous vous rappeler de moi et je m'excuse pour l'absence ces jours-ci. J'étais sous le choc à cause du massacre et la répression sanglante et sauvage en Guinée. Je n'arrive pas à comprendre comment une armée peut commettre un tel acte barbare envers ses propres concitoyens! Mseykine l'Afrique ! Allah yekhzi Douediss Camara memtenne ijramou.
Mes condoléances les plus attristées aux familles des victimes en Guinée.

Citoyenne

Anonyme a dit…

maatala,

Sache que Dr. Horma est de retour en Mauritanie de l`étranger de son propre gré. Donnons à Dr.Horma au moins le droit de présomtion d`innocence, en attendant qu`une juridiction prouve sa culpabilité.

Celà bien entendu non obstenant ta haine anti-idawaali notoire. Mais rassure toi cher Maatala, qu`une telle attitude ne t`augmentera point en valeur, ni t`annoblira aussi, je crois.

Dis à ton azizo, s`il entend mener réellement une lutte contre les moufssidines, il doit commencer d`abord, par son propre cousin, Ely Ould Aleya Ould mohamed vall. Une action bien ordonnée commence par soit même, n`est ce pas?

Anonyme a dit…

Tundrumbalind,

Bonne decision de lire Ramadan, mais bichôr comme c'est un charmeur et truand du genre "ponzi scheme". Faut definitivement lire cette Caroline Fourest du Monde (son blog: http://carolinefourest.wordpress.com/2009/08/29/tariq-ramadan-et-son-double/).

C'est bien sur l'avis d'un laic pur et dur (Mohamed Cheikh enta vem?). Merci d'ouvrir l'oeuil pour nous informer si l'iran passe a travers la fondation des Ramadan de Geneve et c'est bien possible.Y en a marre avec les islamistes du charg el ewsatt et on sait maintenant l'effet.

Anonyme a dit…

Je ne croyais pas que Ould Horma etait Idewaali. Dommage qu'un cas de detournement avere est d'abord porte sur le plan politique (blamer les israeliens) pour avoir manigancé l'enquete et maintenant on utilise le plan tribal pour dilluer un cas avere de corruption. Le rapport d'un audit, quand il decouvre un detournement, il est sans appel. Les auditeurs d'ONUSIDA connaissent leur boulot.

Meme si Ely a buffe, cela n'empeche pas azzizzo de faire son boulot. On le jugera sur le cas Horma et on le jugera sur le cas Ely. Ould Horma est condamne par un audit officiel de l'ONU et il n y a pas d'audit sur Ely qui dira que ce qu'a dit azzizzo est du vent.

===

Ano a dit;

maatala,

Sache que Dr. Horma est de retour en Mauritanie de l`étranger de son propre gré. Donnons à Dr.Horma au moins le droit de présomtion d`innocence, en attendant qu`une juridiction prouve sa culpabilité.

Celà bien entendu non obstenant ta haine anti-idawaali notoire. Mais rassure toi cher Maatala, qu`une telle attitude ne t`augmentera point en valeur, ni t`annoblira aussi, je crois.

Dis à ton azizo, s`il entend mener réellement une lutte contre les moufssidines, il doit commencer d`abord, par son propre cousin, Ely Ould Aleya Ould mohamed vall. Une action bien ordonnée commence par soit même, n`est ce pas?

5 octobre 2009 03:49

Anonyme a dit…

J'ai mal dormi hier comme je me posais des questions si la seance de torture etait vraie ou montee de toutes pieces. Quelque chose avait attiré mon attention et je ne savais pas quoi. Maintenant je sais: c'est la proprete du sous-vetement et le visage de quelqu'un de bien nourri. Donc ce n'est pas un supplicié. Les coups qu'on entend ne sont pas vrais. Sauf si cette video a ete prise il y a 4 ans durant l'intermede taya-ely. deja beaucoup de doutes sur ce Ould semane et sa lettre sortie de prison pour condamer la junte ...


bl, une personne qui ne mourra pas idiote.Je vais revoir les images tranquillement. Moussa et Vladimir: une idée derrière ces images? Même tectique quand il ont balance les faux PV de sidna et chabarnou a la presse française (Sud-Ouest)? ça c'etait pour se debarasser de sidioca. Maintenant c'est pour quoi?

A-


============
bl a dit:
Resalut...
A-...
le doute l'autre nom de l'intelligance ....

Pourquoi des jeunes se font exploser ...contre des "interets" ...accidentaux...sont ils teleguidés...???...par ces derniers ...les teleguident ils egalement pour canarder ...leurs soldats...?...

Ces groupescules anti-islamiques ..(Hé oui...)...sont des as de la manipulation...rien qu'à voir leur video sur el jezeera...on est tenté de les applaudire ...et dire bravo vous avez reussit à semer le doute!
A- Bebe...re visionner calmement..les scenes de tortures dans la prison de Nouakchott...suis sure que vous allez mordre l'hameçon...
c'est un montage...rien qu'à voir la senerité du visage du torturé...aucune trace de douleur....la prison de NKTT c'est connu c'est pas le paradis...
ciao

bl

5 octobre 2009 00:13

Anonyme a dit…

fils du bled,

je ne vais pas oublier ta question sur total et sonatrach. J'ai un petite idee sur l'enjeu. a plus.

A-

Anonyme a dit…

http://dailymotion.virgilio.it/user/prochoix/video/xandxh_le-double-discours-de-tariq-ramadan_news

Anonyme a dit…

http://carolinefourest.wordpress.com/2009/08/29/tariq-ramadan-et-son-double/

Anonyme a dit…

Chronique
Toucher le paquet, par Robert Solé
LE MONDE | 03.10.09 | 14h32 • Mis à jour le 03.10.09 | 14h32 Réagissez (9) Classez Imprimez Envoyez Partagez
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C'est écrit sur les paquets de cigarettes : le tabac tue. Mais ce criminel court toujours. N'osant pas l'arrêter, les autorités tentent de le discréditer par divers moyens : interdiction de fumer dans les lieux publics, hausse continuelle des prix, mises en garde de plus en plus effrayantes. Naturellement, il n'est pas question d'autoriser un fabricant allemand, qui l'avait demandé, à utiliser la mention "Produit bio"... Les ministres européens de la santé étudient, au contraire, une nouvelle mesure qui obligerait les différentes marques à adopter des emballages identiques : le même graphisme pour tous, sans image et sans couleur.


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Robert Solé

Anonyme a dit…

Salut...

Pensées à ceux de conakri...

bl

Anonyme a dit…

Salut...

Pensées à ceux de conakri...

bl

Anonyme a dit…

Salam...

Entre T. Ramadan et E.zemmour ...y'a pas photo...c'est comme le jour et la nuit ...Ramandan...un musulman comme il se doit...un esprit eclairé...

bl

Anonyme a dit…

salut ,

mes félicitation "totale" pour le nouveau forage de pétrole au Nord Est


bl ,

donc d'après toi la vidéo est truquée , evidement !

rimo

Anonyme a dit…

Lu pour Rimo et merci. S íl y a du gaz à Taoudeni, il passera pas le TSGP. Sinon un autre coup?

A-

===========

Un gazoduc traversant le Sahara pour approvisionner l’Europe

vendredi 10 avril 2009

LAGOS - Acheminer le gaz du Nigeria vers l’Europe via un gazoduc transsaharien : le projet, colossal et ambitieux, connaît un regain d’intérêt à l’heure où l’Union européenne (UE) cherche à contourner l’axe Moscou-Kiev et projette une importante croissance de sa consommation.

L’UE "est intéressée par le projet (...) Le nombre de fournisseurs est limité et la demande mondiale augmente, le développement de nouvelles infrastructures est donc important pour l’Europe", indique à l’AFP Ferran Tarradellas Espuny, porte-parole du commissaire à l’Energie Andris Piebalgs.

A Bruxelles on se souvient encore avec inquiétude qu’en janvier dernier une grande partie de l’Europe avait été privée de gaz russe en raison d’un conflit gazier entre Moscou et l’Ukraine.

"Notre demande en gaz devrait croître de 1,7% par an et la production domestique décline. Jusqu’à 85% du gaz en Europe pourrait être importé d’ici 2030, contre 50% en 2000", résume-t-il.

Long d’environ 4.200 kilomètres, le gazoduc transsaharien (TSGP), est destiné à relier la côte sud du Nigeria à la côte méditerranéenne de l’Algérie, en traversant le Niger.

Il devrait officiellement être opérationnel en 2015-2017, une échéance jugée cependant "optimiste" par des sources du secteur soulignant qu’il faut une dizaine d’années pour la mise en place d’infrastructures gazières.

"La récente crise Russie-Ukraine a définitivement démontré la vulnérabilité de l’UE en matière de sécurité gazière", rappelle M. Espuny, jugeant "extrêmement importante" la diversification des fournisseurs.

Les réserves prouvées en gaz naturel du Nigeria, déjà un important producteur de brut, sont les premières d’Afrique et les septièmes mondiales.

Une manne potentielle considérable, d’autant que les réserves réelles pourraient bien dépasser ces estimations. Car jusqu’à présent, tout le gaz découvert l’a été en marge de l’exploration pétrolière, aucune activité de recherche n’ayant été consacrée spécifiquement au gaz, souligne Emmanuel Egbogah, conseiller pétrole et gaz du président nigérian Umaru Yar’Adua.

Suite à une visite en septembre 2008 d’Andris Piebalgs au Nigeria, M. Egbogah était à Bruxelles fin mars pour poursuivre le dialogue sur la coopération énergétique.

Le transsaharien "faisait déjà l’objet d’un intérêt, mais cela a largement augmenté ces derniers mois", notamment de la part des compagnies pétrolières, affirme Odein Ajumogobia, Secrétaire d’Etat nigérian au Pétrole.

Le TSGP "a un sens stratégique, industriel et économique", estime le directeur de Total au Nigeria, Guy Maurice, qui a profité d’une conférence à Abuja fin février pour annoncer que le groupe pétrolier français était "prêt à prendre part à ce projet".

Il a cependant estimé qu’il était trop tôt pour parler des modalités ou du montant d’un tel investissement.

Le patron de Gazprom au Nigeria, Vladimir Ilyanin, lui a fait écho lors de la même conférence, faisant valoir que le géant russe avait "l’expérience dans la gestion de tels projets à large échelle".

En dépit de sa richesse en hydrocarbures, le Nigeria souffre d’une insuffisance énergétique cruelle. La production de ses centrales électriques, alimentées essentiellement en gaz, est anecdotique.

Face à ces difficultés, certains s’interrogent sur l’opportunité d’exporter du gaz via le TSGP alors que le pays, dont la demande domestique devrait exploser à l’avenir, en a besoin.

Odein Ajumogobia souligne qu’outre l’aspect exportation, le TSGP présente un intérêt "plus immédiat" pour le marché national car il alimentera aussi tout le nord du pays.

Le delta du Niger (sud), d’où proviendra le gaz, est le théâtre de violences perpétrées par des groupes armées s’en prenant régulièrement au secteur pétrolier. Fin février, l’un d’entre eux s’est dit "déterminé à saboter le projet dès sa naissance".

TOTAL

GAZPROM

Anonyme a dit…

ambitieux projet , comme ça la france va videra ses colonies pour boucher le trou de la sécu et désendetter les français .


en fait j'aurais bien voulu que quelqu'un nous explique en gros, à quoi auraient servis les forages précédents en dépit du détournement bien sure .

Les revenus pétroliers ont servi à améliorer quel secteur de l'économie ?


rimo

Anonyme a dit…

bl,

tu crois que Kouchner dit la verité? A-

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Guinée: "On ne peut plus travailler avec Dadis Camara" , selon Kouchner


05/10/2009 Commentaires [ 58 ] E-mail Imprimer




Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner lors de l'Assemblée géénrale de l'ONU le 23
septembre 2009. © AFP


























PARIS (AFP) - dimanche 04 octobre 2009 - 21h02 - La France estime qu'"on ne peut plus travailler" avec le chef de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara, après la répression sanglante d'une manifestation lundi dernier à Conakry, a affirmé dimanche le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

Le ministre français, interrogé par le quotidien le Figaro, la chaine de télévision LCI et la radio RTL dans une émission conjointe, a précisé que la France travaillait à une forme d'"intervention internationale" pour résoudre la crise en Guinée.

"Peut-on faire une mission internationale ? Nous avons alerté la Cédéao (communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest), il faut que le Nigeria soit d'accord, nous y travaillons", a déclaré Bernard Kouchner.

"Le danger de guerre inter-communautaire est immense. Il s'est passé cette chose effrayante et sauvage, nous ne pouvons pas l'accepter", a-t-il également dit. "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale", a-t-il ajouté.

Bernard Kouchner a rappelé que le président burkinabè Blaise Campaoré se rendait lundi à Conakry pour tenter de faire baisser la tension, dans le cadre d'une mission confiée par ses pairs de la Cédéao.

Il a souligné que la France voulait agir avec ses partenaires africains sur le dossier guinéen. "Ce n'est pas à la France de prendre des décisions là-dessus, on n'est plus au temps de la Françafrique", cette relation opaque et complexe entretenue pendant des décennies par Paris avec ses anciennes colonies, a-t-il ajouté.

Le ministre français a souligné l'extrême violence de la répression lundi dernier à Conakry, qui a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG.

"Il y a eu un déferlement de violence...Même (l'ex-dictateur ougandais Idi) Amin Dada n'avait pas fait ça (...) Là on égorgeait les femmes sous les yeux de leurs maris, on les violait, on les tuait", a dit le ministre français.

AFP

Anonyme a dit…

Qui finance ces gens et leur apporte un appui logistique? Il leur faut du carburant, de l'eau et des pièces detachées.

A-

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AQMI publie un nouveau bulletin et revendique des attentats
05/10/2009

Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a publié le 3 octobre sur un portail jihadiste son bulletin d’information N° 23 signé par la commission médiatique et posté par le centre «Al Vajr». L’organisation affirme que ses combattants continuent à porter des coups sévères aux «esclaves de l’Amérique» au moment où «la presse mensongère» parle de «redditions fictives de Moujahidines».




AQMI dit avoir tué ou blessé 80 militaires, policiers et trois repentis qui collaboraient avec le gouvernement algérien ainsi qu’un espion, durant les mois d’août et de septembre 2009.
La publication du nouveau bulletin d’AQMI intervient au moment où la presse algérienne soulignait que l’organisation ne parvenait plus à communiquer parce que «son terrorisme est devenu si peu significatif et qu’elle n’ose plus revendiquer les actes de plus en plus isolés dans le temps et dans l’espace».
AQMI a revendiqué dans ce bulletin, vingt neuf attaques et attentats à la bombe perpétrés à Tizi Ouzou, Lakhdariya, Boumerdes, Takhoukht, Skikda, Bejiaa,Tesmissilt, Biskra, Ain Defla, Jijel et ce, malgré la forte pression militaire qui s’exerce sur elle dans ses maquis.
L’organisation rapporte qu’à l’issue d’un accrochage qui se serait produit le 25 septembre à Bounemane, «Allah a envoyé ses soldats et fait déverser du ciel des grêles de la dimension d’un œuf de poule sur les militaires algériens qui furent vaincus et qui se sont repliés».

«Ce fut une journée bénite, la scène s’est produite sous le regard des Moujahidines» ajoute le bulletin d’AQMI.

Anonyme a dit…

Je ne prends plus l'avion. Je marche à pied. Lu sur Tahalil.Interdire non seulement les téléphones dans les avions, mais aussi dans les aéroports?

bl: j'ai revu les videos d'Al Jazeeira et je crois que la torture est vraie sur certaines vidéos. Mais cela a été fait quand? Au début, c'est-à-dire il y a longtemps? Ould Semane est en prison depuis quand? 2-4 ans? Les vidéos ont été lachées par les "services" eux-même, mais quand et pour quelle finalité? Pour faire peur aux recrues eventuelles chez nous? Il y a une part info dirigée, mais pour quel but?

A-

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Les suppositoires explosifs: Un attentat d’un genre nouveau
05/10/2009

Interpol a alerté mi-septembre 2009 toutes les polices européennes sur les risques de voir des extrémistes utiliser des suppositoires comme bombes. L’organisation internationale de police se fonde notamment sur un attentat d’un genre nouveau commis le 27 août, à Djeddah, en Arabie Saoudite, par Al Qaïda.




"Les mesures de sécurité aéroportuaires actuelles ne sont pas capables de détecter le transport d’une bombe"dans le corps humain, écrit Interpol.

Ces bombes seraient déclenchées par un téléphone portable. Un journal français a fait état pour sa part lundi d’une "note secrète" de l’antiterrorisme français relatant le même attentat, qui visait le fils du ministre de l’Intérieur d’Arabie saoudite, qui a survécu de justesse.

"Les experts de la place Beauvau qualifient cette méthode d’indétectable", écrit ce media, pour qui la seule parade pourrait être d’interdire les téléphones mobiles à bord des avions.

A Djeddah, le jeune kamikaze, Abdullah Hassan Talea Asiri, a en effet subi plusieurs contrôles de sécurité et a réussi à faire passer sa bombe sous les portiques de détections de deux aéroports avant d’être admis dans l’antichambre du vice-ministre de l’Intérieur.

Là, il a attendu une trentaine d’heures au milieu de gardes du corps, après avoir été très sérieusement fouillé. Du coup, les experts en police scientifique ne voient qu’une hypothèse : le kamikaze a dissimulé dans son rectum un engin artisanal à détonateur radiocommandé.

Anonyme a dit…

Probablement beaucoup mieux que de laisser ces pays au plan sécuritaire aux mains d'autres qui se passent par exemple le Mali comme un plat de cous-cous depuis longtemps. S'il y a du pétrole dans le Taoudeni, il vaut mieux confier la sécurité à la France, mais le revers de la médaille est qu'elle va choisir qui nous dirige pour des décennies, question de contrôler son "pré-carré" et on y peut rien avec notre classe politique qui bat de l'aile.

Je crois que la conférence sécuritaire de Bamako, repoussée à plusieus reprises, n'aura pas lieu. Le Mali s'était trop engagé dans le passé auprès de AQMI pour écraser sa dissidence touareg. Ce n'est qu'une hypothèse.

A-


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Réunion bilatérale France-Mauritanie sur les questions sécuritaires
05/10/2009

La Mauritanie et la France ont entamé lundi 5 octobre à Nouakchott une réunion bilatérale de deux jours consacrée à la coopération dans le domaine sécuritaire dans le cadre d’une approche régionale,a constaté un correspondant de l’Afp. «Cette rencontre réunit des officiels, des officiers et des experts des ministères de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères mauritanien et français...

...Elle aborde les questions liées au terrorisme, au trafic d’armes, de drogue et des migrations illégales», assure-t-on au sein des deux délégations.

"Nous allons échanger notre évaluation de la situation pour voir s’il y a des domaines de coopération qui peuvent être développés" dans ces secteurs sécuritaires "sensibles", a affirmé à l’Afp l’ambassadeur de France à Nouakchott, Michel Vandepoorter, qui conduit la délégation de son pays.

Selon lui, cette rencontre, la première du genre, se "préoccupera de développer notre coopération bilatérale sécuritaire dans une perspective régionale" englobant le Mali et le Niger avec qui Paris a déjà tenu des réunions similaires.

"Nous avons depuis longtemps constaté que ces trois pays étaient l’objet de menaces qui portaient les germes d’instabilité", a expliqué le diplomate français, insistant sur la grande étendue des territoires des trois pays et l’insuffisance de leurs moyens face à ces menaces. La rencontre pourra "aboutir à des fiches de projets communs" aux plans bilatéral et régional, a-t-il conclu.(Afp)

Anonyme a dit…

Tentative de reponse a fils du bled et c'est ce que je crois:

La SONATRACH a eu 20% des Taoudeni Mauritanie et Mali - au temps de Sidioca - en échange de nouvelles concessions à Total en Algérie. Si tu as lu le texte que j'ai envoyé à bl hier après-midi sur le TSGP (Trans-saharian gas pilpeline) qui va du Nigeria en Algerie en passant pas le Niger, il est evident que la SONATRACH se positionne pour controler le flux du gaz en Afrique vers l'europe. Le gaz est la source d'energie du futur car moins polluant que le pétrole. Là il faut feliciter les algériens pour leur vision à long terme et il ont un ministre du pétrole tres competent (Chekib Khelil qui est en même temps Président en exercice de l'OPEP). ceci est clair et il a même eu l'idée d'utiliser l'energie solaire du desert pour vendre plus d'energie à l'europe.

L'autre face de la même pièce de monnaie: les européens poussent pour cette initiative (a son origine Bouteflika et Obasanjo dans le cadre du NEPAD depuis les années 2002-2003) pour être à l'abri de la dependance vis-à-vis de la Russie qui joue un jeu trouble avec son gaz en coupant ici et là pour marquer des points contre les occidentaux. Tu dois avoir lu cette guéguerre russo- européene quelque part.

Donc, s'il y a du gaz dans le Taoudeni, il sera branché sur le gazoduc algerien qui ne passe pas loin et imagine le poid regional de l'algérie avec ce gazoduc. Pour la partie pétrole, elle passera certainement par chez nous ou bien au Sénégal si on n termine pas avec les crises, les coups d'etat et autres destabilisations. Ou bien par le Maroc ou l'Algerie en fonction ds interets futurs de l'Europe ou des US. Sauf si les chinois et autres iraniens veulent destabiliser les choses a leur profit comme au Soudan, entre autres.

Faut beaucoup lire ailleurs pour saisir les nuances de tout ça et la presse anglo-saxonne est la meilleure source. Mais je te conseille (et aux zamis de canalh)de lire ces trois sources qui m paraissent incontournables pour bien comprendre ce qui se passe autour de nous. Visiter aussi regulierement deux sites: algeria-watch et temoust:

http://algeria-watch.org/fr/aw/gspc_etrange_histoire.htm

http://algeria-watch.org/fr/article/analyse/malti_americains_algerie.htm

http://www.algeria-watch.org/fr/article/analyse/guerres_bush.htm

C'est grosso modo mon analyse et je ne suis pas un spécialiste de ces choses.Je n'ai que le niveau d'entrée en sixième de l'école annexe de la capitale et de l'école du marché comme Maatala et d'autres zamis ici. Ne laissons pas ces plus idiots (toutes sauces confondues) nous prendre pour de simples idiots, comme dirait le fameux fou de Maatala.Si tu lis bien ces sources, tu souriras quand tu liras une grosse ficelle dans notre presse ou celle des "autres".

Je te balance l'article sur le TSGP Nigeriano-Nigero-Algérien apres cette note et lis-la bien.

A plus. A-

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Fils du bled a dit:

A-
Une autre question?
Total pour se sécuriser à Taoudeni a cédé 20% du bloc de Taoudeni à la sonatrac!

Anonyme a dit…

Le fameux article sur le TSGP balancé pour mon zami fils du bled.
A-
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Un gazoduc traversant le Sahara pour approvisionner l’Europe

vendredi 10 avril 2009

LAGOS - Acheminer le gaz du Nigeria vers l’Europe via un gazoduc transsaharien : le projet, colossal et ambitieux, connaît un regain d’intérêt à l’heure où l’Union européenne (UE) cherche à contourner l’axe Moscou-Kiev et projette une importante croissance de sa consommation.

L’UE "est intéressée par le projet (...) Le nombre de fournisseurs est limité et la demande mondiale augmente, le développement de nouvelles infrastructures est donc important pour l’Europe", indique à l’AFP Ferran Tarradellas Espuny, porte-parole du commissaire à l’Energie Andris Piebalgs.

A Bruxelles on se souvient encore avec inquiétude qu’en janvier dernier une grande partie de l’Europe avait été privée de gaz russe en raison d’un conflit gazier entre Moscou et l’Ukraine.

"Notre demande en gaz devrait croître de 1,7% par an et la production domestique décline. Jusqu’à 85% du gaz en Europe pourrait être importé d’ici 2030, contre 50% en 2000", résume-t-il.

Long d’environ 4.200 kilomètres, le gazoduc transsaharien (TSGP), est destiné à relier la côte sud du Nigeria à la côte méditerranéenne de l’Algérie, en traversant le Niger.

Il devrait officiellement être opérationnel en 2015-2017, une échéance jugée cependant "optimiste" par des sources du secteur soulignant qu’il faut une dizaine d’années pour la mise en place d’infrastructures gazières.

"La récente crise Russie-Ukraine a définitivement démontré la vulnérabilité de l’UE en matière de sécurité gazière", rappelle M. Espuny, jugeant "extrêmement importante" la diversification des fournisseurs.

Les réserves prouvées en gaz naturel du Nigeria, déjà un important producteur de brut, sont les premières d’Afrique et les septièmes mondiales.

Une manne potentielle considérable, d’autant que les réserves réelles pourraient bien dépasser ces estimations. Car jusqu’à présent, tout le gaz découvert l’a été en marge de l’exploration pétrolière, aucune activité de recherche n’ayant été consacrée spécifiquement au gaz, souligne Emmanuel Egbogah, conseiller pétrole et gaz du président nigérian Umaru Yar’Adua.

Suite à une visite en septembre 2008 d’Andris Piebalgs au Nigeria, M. Egbogah était à Bruxelles fin mars pour poursuivre le dialogue sur la coopération énergétique.

Le transsaharien "faisait déjà l’objet d’un intérêt, mais cela a largement augmenté ces derniers mois", notamment de la part des compagnies pétrolières, affirme Odein Ajumogobia, Secrétaire d’Etat nigérian au Pétrole.

Le TSGP "a un sens stratégique, industriel et économique", estime le directeur de Total au Nigeria, Guy Maurice, qui a profité d’une conférence à Abuja fin février pour annoncer que le groupe pétrolier français était "prêt à prendre part à ce projet".

Il a cependant estimé qu’il était trop tôt pour parler des modalités ou du montant d’un tel investissement.

Le patron de Gazprom au Nigeria, Vladimir Ilyanin, lui a fait écho lors de la même conférence, faisant valoir que le géant russe avait "l’expérience dans la gestion de tels projets à large échelle".

En dépit de sa richesse en hydrocarbures, le Nigeria souffre d’une insuffisance énergétique cruelle. La production de ses centrales électriques, alimentées essentiellement en gaz, est anecdotique.

Face à ces difficultés, certains s’interrogent sur l’opportunité d’exporter du gaz via le TSGP alors que le pays, dont la demande domestique devrait exploser à l’avenir, en a besoin.

Odein Ajumogobia souligne qu’outre l’aspect exportation, le TSGP présente un intérêt "plus immédiat" pour le marché national car il alimentera aussi tout le nord du pays.

Le delta du Niger (sud), d’où proviendra le gaz, est le théâtre de violences perpétrées par des groupes armées s’en prenant régulièrement au secteur pétrolier. Fin février, l’un d’entre eux s’est dit "déterminé à saboter le projet dès sa naissance".

TOTAL

GAZPROM

Anonyme a dit…

Sur Dadis. Regardez la vidéo. Mwa

http://www.guineeinformation.com/article-35918718.html


KHADAFI ET MOHAMED VI VIENNENT AU SECOURS FINANCIERS DE LA JUNTE
La junte guinéenne est financée par le royaume chérifien et le Colonel Khadafi dit le Président Dadis à la RTG, et le roi serait prêt d'après lui, à construire un palais privé, mais il dit que "pour le moment c'est bon " , il n'est pas encore intéressé par ce projet.

Ils lui ont dit de ne pas toucher le budget de l'Etat, mais le peuple doit savoir le moment venu d'où vient les fonds utilisés dans les Mamayas au soutien de sa candidature.

Ils auraient même participé à l'appui en armement.

Anonyme a dit…

salut ,

A-,

ça parle esclavage en mauritanie at oslo freedom forum .part 1

en fait c'est pas très patriotique de mettre à nu son pays devant les étranger tantôt en faisant des reportages ou en projetant des diapos dans les forums internationaux .

je veux dire que y'a vraiment besoin de tout dire et montrer ?!


rimo

Anonyme a dit…

Lu pour bl et Bebe Ba

Sur la burqa et la laicité. cliquez sur la radio. Les autrs ont le droit d'etre entendus. Mais ils en ont le ras-le-bol de la brqa et des arabes. C'est un site FN. Interessant pour comprendre le probleme.

On peut accepter une deuxieme eglise au ksar a cote de chez moi et un bar en face avec des femmes qui circulent en bikinis sur sa terrasse? Je suis d'avis que ces burqa, c'est un peu fort de kahwa.

A-

http://www.fdesouche.com/articles/70966#

Anonyme a dit…

Lu pour Maatala,

Tout sur le baissage de culotte suiva et son ami le cheikh des cheiks de chez nous. Alors tout. A-

http://dailymotion.virgilio.it/video/xa8ljl_libye-des-excuses-et-la-suisse-a-pl_news

Anonyme a dit…

Correction:

Lu pour Maatala,

Tout sur le baissage de culotte suisse devant son ami le cheikh des cheiks de chez nous. Et alors tout est deballé. A-

http://dailymotion.virgilio.it/video/xa8ljl_libye-des-excuses-et-la-suisse-a-pl_news

Anonyme a dit…

Lu pour fils du bled,

La SONATRACH va t-elle participer dans la raffinerie bolivarienne en Mauritanie? Si la SONATRACH va jusqu'en Amerique Latine, je crois qu'elle cherchera a s'impliquer dans la raffinerie azizienne. Ils ne sont pas betes et n'accepterons pas que quelqu'un sabote le TSGP. Ils ont de la vision au moins et faut les feliciter. Est-ce que nous reflechissons tres long terme? Pas certain.

Mwa

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A-

Algerian Sonatrach group and PDVSA discuss Venezuela LNG projects

Reuters: Algerian state energy group Sonatrach is in talks with Venezuelan oil company PDVSA over a joint venture in two liquefied natural gas (LNG) projects and plans to boost expansion abroad, Sonatrach's CEO said on Monday.

Mohamed Meziane said Sonatrach had given up the idea of participation as it had not met criteria set by PDVSA, including limiting Sonatrach's stake to 10%. "We reformulated the question of our participation in these projects. On that matter, Venezuelan President Hugo Chavez said during his last visit to Algeria that he wanted to see Sonatrach participate in the Venezuelan gas sector," Algerian official news agency APS quoted Meziane as saying. "We are studying these projects. We are waiting for the position of the two countries, whose presidents have outlined a plan under which we think we can reach something," he added, without naming the two projects.

Chavez visited Algiers last month and met again with his counterpart Abdelaziz Bouteflika on the sidelines of a summit attended by American and African leaders in Venezuela.

Meziane also said Sonatrach was interested in taking part in developing Venezuela's Orinoco oilfields. "We are interested in investing in this region. Our strategic approach to international development is based on partnership to share the risks and technology," he said.

Sonatrach is looking for opportunities to boost its presence abroad despite the global economic crisis, Meziane said. "It's during crisis period that good opportunities present themselves. It's at the moment that some international companies, which have their own financing capacities, seize business opportunities that help to strengthen their position on the market," he said.

He said Sonatrach was seeking new opportunities in Colombia and the Middle East including Iraq.

Sonatrach's current presence abroad include in countries such as Peru, Egypt, Libya, Niger, Tunisia, Mali and Mauritania.

Anonyme a dit…

Cher Rimo,

Merci pour le lien. Ould Yessa a raison et il est là-dessus depuis longtemps. Je le respecte et l'histoire lui a donné raison sur l'esclavage et la derive des années 90. Un avis personnel et je voterai pour lui le jour où il souhaite se presenter pour quelque chose.

A-

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Rimo a dit:

salut ,

A-,

ça parle esclavage en mauritanie at oslo freedom forum .part 1

en fait c'est pas très patriotique de mettre à nu son pays devant les étranger tantôt en faisant des reportages ou en projetant des diapos dans les forums internationaux .

je veux dire que y'a vraiment besoin de tout dire et montrer ?!


rimo

6 octobre 2009 02:52

Anonyme a dit…

Ce n'est pas mon invention le passage ci-dessous de l'article en dessous. J'ai juste ajouté OBAMA entre parentheses pour donner le goût à Couli de lire et de réagir.

Mon ami Couli: AQMI ça existe, vrai-vrai? Dis moi les yeux dans les yeux, entre nous et le Dieu en haut.

A-

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"Selon toute vraisemblance, on (OBAMA) l’a persuadé de faire sienne l’idée selon laquelle l’Afrique a besoin de l’appui militaire américain. A notre avis, la justification de l’existence d’Africom a été fabriquée de toutes pièces par l’Administration Bush dans le but de donner un prétexte pour utiliser des moyens militaires afin d’assurer la domination sur les ressources pétrolières africaines et de bloquer l’influence croissante de la Chine et des autres pays sur le continent africain. »
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Afrik.com / Alex Engwete, pour L’autre Afrik

Africom : la recolonisation de l’Afrique
mardi 6 octobre 2009

Africom, le commandement militaire des Etats-Unis d’Amérique pour l’Afrique, fut lancé par Bush en 2008 sur l’instigation des néoconservateurs, connus aux Etats-Unis sous le diminutif américain "neocons" qui voyaient - et voient encore - partout des djihadistes affiliés à Al-Qaeda, y compris en Afrique, en Somalie par exemple.

Récemment, Africom est devenu une sorte de branche armée de la diplomatie étatsunienne en Afrique. Et il y a des gens qui suspectent que cette nouvelle ruée militaire vers l’Afrique n’ait rien à voir avec le terrorisme - que les USA semblent avoir provoqué en Somalie par leur interventionnisme dans ce conflit -, mais tout à voir avec la percée chinoise. En d’autres termes, un moyen de défendre l’approvisionnement de l’économie américaine en ressources naturelles dont regorge le continent africain.

Pourtant le ton de l’opposition à Africom monte aux Etats-Unis. Surtout parmi les Afro-américains. Ainsi, le 31 août 2009, la puissante organisation afro-américaine, la Conférence nationale des avocats noirs — la National Conference of Black Lawyers (NCBL) lançait une campagne en règle contre Africom, avec une longue lettre ouverte de quatre pages adressée au ministre de la Justice Eric Holder, lui aussi Afro-américain. La missive a été intitulée « Arrêtez Africom au nom de la Loi ! ».

A part les dangers juridiques que cette organisation voit dans l’engagement militaire américain aux côtés des armées des régimes africains, la lettre ouverte remet en question le principe même à la base de la création d’Africom. « Africom affirme que sa mission est "de promouvoir un environnement africain stable et sécurisé en appui de la politique étrangère étatsunienne". Selon les déclarations publiques d’Africom, la mission est fondée sur la proposition selon laquelle Al-Qaeda et des forces terroristes opèrent en Afrique et présentent des défis aux gouvernements africains qui sont incapables de les relever sans l’aide américaine. L’acceptation par le Président Obama d’une mission défectueuse pour combattre des terroristes qui ne sont probablement même pas en Afrique nous induit à penser = qu’il a été mal conseillé sur cette question. Selon toute vraisemblance, on l’a persuadé de faire sienne l’idée selon laquelle l’Afrique a besoin de l’appui militaire américain. A notre avis, la justification de l’existence d’Africom a été fabriquée de toutes pièces par l’Administration Bush dans le but de donner un prétexte pour utiliser des moyens militaires afin d’assurer la domination sur les ressources pétrolières africaines et de bloquer l’influence croissante de la Chine et des autres pays sur le continent africain. »

Anonyme a dit…

Suite AFRICOM en Afrique

A-

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Rageh Omaar, un journaliste somalien d’investigation travaillant pour la chaîne qatarie Al Jazeera, s’est récemment penché sur Africom dans un reportage en 4 parties intitulé "Le Nouveau front de l’Amérique : Diplomates ou Combattants ? ", qui a été diffusé pour la première fois le 20 septembre. Rageh Omaar remet d’abord en question la triple ambition d’Africom : « Défense, diplomatie et développement ». Ces deux dernières tâches, dit-il, étant traditionnellement le travail des diplomates et des coopérants, mais guère celui des soldats. Des intervenants interviewés dans ce reportage, dont Hank Cohen, Sous-secrétaire d’Etat aux Affaires africaines sous Bush père, s’étonnent de cette ruée américaine vers l’Afrique. Un continent, selon Cohen, traditionnellement non-aligné du fait de son passé colonial…

On ne s’étonnera donc pas de voir qu’un pays africain, le Liberia, se soit porté volontaire pour héberger le quartier-général d’une organisation militaire que certains considèrent comme la branche armée de la recolonisation de l’Afrique. Rageh Omaar rappelle aussi le passé trouble de l’interventionnisme américain en Afrique : l’appui étatsunien aux dictateurs africains de tous poils, dont Mobutu.

Le journaliste s’étonne aussi du fait qu’ Africom collabore activement avec les armées des pays qui ne contribuent pas particulièrement à la cause de la démocratie en Afrique : l’Ouganda et le Rwanda… Et ce, en contradiction flagrante avec le discours-leçon d’Obama à Accra, au Ghana…

L’Afrique sortira-t-elle indemne de l’assaut d’une machine militaire disposant d’un budget astronomique de 515 milliards de dollars ? La météo de l’indépendance de l’Afrique paraît en tout cas fort sombre pour certains analystes.

Alex Engwete, pour l’autre afrik

Anonyme a dit…

De quelle femelle il parle?

Male NEGATIF

Anonyme a dit…

Dedié à maata,sanhaji,a+,a-,vlane,couli et tous les autres pro et anti... ........................
Droit de réponse

Dans la livraison du mardi 15 Septembre 2009 de Nouakchott Info et sous le titre « Le RFD peut-il se passer de son président ? », votre collaborateur, Monsieur Camara Mamadi, soutient dans vos colonnes que « s’il avait tenu sa parole déclarée solennellement sur les ondes du RFI en Juillet dernier, Ahmed Ould Daddah serait aujourd’hui en retrait de la politique… »

Vous vous basez apparemment, sur une déclaration attribuée au président Ahmed Ould Daddah sur RFI, le 17 Juillet dans laquelle il aurait dit – et je vous cite – « je pense que si je ne suis pas élu, je tirerai ma révérence ».

A supposer que cette déclaration soit vraie, vous conviendrez avec moi qu’elle est quand même conditionnée implicitement par l’organisation d’une compétition loyale, reflétant l’expression réelle de la volonté du peuple Mauritanien.

Or, l’élection piégée du 18 Juillet 2009, n’a été qu’une nouvelle phase d’obstruction à l’expression de la volonté populaire, afin de pérenniser un régime né des complots militaires et survivant des mascarades et hold-up électoraux.

L’opinion publique, les observateurs de la scène politique nationale et les acteurs politiques de tout bord, ont été surpris par la proclamation de ces résultats surréalistes, aux antipodes des réalités politiques évidentes pour tout Mauritanien.

D’une part, l’ampleur des foules que les candidats du changement ont drainées -Ahmed Ould Daddah et Messoud Ould Boulkheir notamment- tout au long de leur campagne et particulièrement lors des meetings de clôtures à Nouakchott, à la veille du scrutin, rendent impossible toute victoire du général Aziz, encore moins au premier tour, et surtout pas à Nouakchott où sa campagne fut incapable de relever le défi par l’organisation, le même jour d’une manifestation publique similaire et synchrone des démonstrations de force de ses challengers.

Anonyme a dit…

D’autre part, les indices de l’évolution et de l’innovation dans la panoplie des procédés de fraude furent tels que le général Aziz est désormais affublé par la rumeur populaire du sobriquet de « premier président chimiquement élu ».
Jugez-en :

-Les votes identiques par les "ب" (B arabe), écrits de la même façon et à la même place, même dans les coins les plus reculés où il n’y a que des analphabètes ;
-les scores élevés, uniformes et « passe-partout » réalisés par Aziz, même dans les bureaux de vote où il n’avait aucune assise populaire ;
-Les centaines de supporters de tel ou tel candidat qui lui votent massivement dans un bureau donné et dont les voix se trouvent « transformées » comme par enchantement, au profit d’un certain candidat ;
-La dépravation de l’armée par son implication directe et au grand jour dans la campagne électorale ; à commencer par les chefs d’états-majors de l’armée et des autres corps constitués, l’inspecteur général des forces armées …et j’en passe.
-La corruption, la dilapidation des biens publics et l’utilisation abusive des moyens de l’Etat à des fins électoralistes ;
-L’administration infestée en moins de (10) mois par un millier de « nominations » ne répondant à d’autre profil que celui du clientélisme politique.
-L’exploitation de la misère et de l’ignorance de notre peuple par la distribution , sur les frais de l’Etat, de rations alimentaires portant parfois l’effigie du général, tout en leur faisant croire qu’il s’agit d’une largesse personnelle du général Aziz.
-Les bulletins de vote dont le tiers au moins ont été traités chimiquement pour garantir au général une confortable avance et circonscrire la compétition électorale à un maximum des 2/3 restants. Une géométrie variable permet de moduler l’entre ces deux repères pour s’assurer des résultats.

Anonyme a dit…

suite du droit de reponse du RFD
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Ainsi sur tous les trois carnets de (50) bulletins de vote chacun, l’un d’entre eux au moins, était déjà passé sous les fourches caudines du bidouillage électronique et chimique. Cette opération ne s’est pas forcément déroulée au niveau de la maison britannique d’impression des bulletins.- qui confirme néanmoins l’existence de tels procédés de falsification – mais en Corée du Sud par exemple ou dans quelque pays d’Amérique latine …

C’est au cours des arrêts prolongés et suspects, dans un pays voisin, de l’avion transportant les bulletins de vote que les dernières retouches ont été apportées au cheval de Troie du général Aziz - plutôt les chevaux, puisqu’il y en a autant que de bureaux de votes -. D’ailleurs, la couverture télévisée inédite de l’atterrissage de cet engin à Nouakchott, était apparemment destinée à nous convaincre qu’il s’agit bien d’un «avion »… mais plein de chevaux de bataille dressés à dessein afin de confisquer l’avenir et subtiliser la volonté du peuple Mauritanien.

Avec de telles pesanteurs, et devant cette reculade à pas de géants, ce grand bond en arrière jamais vu ni connu dans l’organisation des élections dans notre pays, le Président Ahmed Ould Daddah, avec d’autres candidats du camp du changement, avait demandé, dans la perspective d’une sortie de crise convaincante pour tous, l’institution d’une commission d’enquête afin d’apaiser le climat politique et d’établir des rapports de sérénité.

Anonyme a dit…

suite et fin du droit de reponse du RFD
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Cette proposition a été superbement ignorée par le général Aziz et son clan.
S’agit-il d’un aveu de culpabilité ou bien serait-on dans la jungle de LETVETAR ?...

Comment voulez-vous qu’au moment où la patrie tombe dans l’escarcelle de clans, de bandes militaro affairistes, anachroniques, sectaires, sans scrupules et sans autres ambitions pour la Mauritanie que leur soif démesurée et égoïste du pouvoir, comment voulez-vous que dans ces conditions, le Président Ahmed Ould Daddah s’en aille comme un lâche et « tire sa révérence » comme vous semblez le suggérer.

Cela ne lui ressemble pas… et ce n’est pas son genre…

Le Président Ahmed Ould Daddah continuera d’incarner, avec la multitude de dirigeants et de cadres de grande valeur dont regorge le parti, le refus catégorique du peuple Mauritanien d’être la proie facile du premier venu des aventuriers et la victime consentante du cycle infernal des coups de force, destructeurs des fondements même de l’Etat, des espoirs du peuple, voire même de leur foi en leur Patrie.

Dans le même temps, il ne demande rien d’autre que de permettre à ce peuple, broyé par la dictature et la « médiocratie », de choisir librement son destin, sans contrainte et sans pression aucune.

L’histoire des vingt dernières années montre bien qu’à chaque fois que le peuple Mauritanien respire, un tant soit peu, l’air de la liberté, il se rue en masse derrière le Président Ahmed Ould Daddah.

Ceci n’est pas le fait du hasard, ni un engouement subjectif pour sa personne.

Simplement, la majorité des Mauritaniens perçoivent clairement que par son expérience, sa crédibilité, sa stature nationale et internationale, sa compétence ainsi que la somme des compétences de la fine fleur de l’intelligentsia nationale liguée autour de lui,l’homme constitue une chance sans égale pour le développement du pays, pour l’ancrage de la justice, des pratiques rationnelles de l’Etat moderne afin que la Mauritanie reconquière son rayonnement et sa place, jadis enviables, dans le concert des nations.

En un mot, cet homme a toujours symbolisé, dans la conscience collective, l’espoir tant attendu d’une Mauritanie d’avenir, fière d’elle-même et de ses dirigeants.

Une Mauritanie autre que celle-là que nous vivons actuellement, tellement basse et ridicule au point que les magistrats du Conseil Constitutionnel- institution sensée être la plus prestigieuse et la plus respectable- par la voix de l’un des leurs et lors de la cérémonie d’investiture solennelle, font l’éloge des coups d’Etat du général Aziz, sans s’aviser pourtant que la Constitution dont ils sont les gardiens, identifie ces actes à la haute trahison.

Voudriez-vous encore que le Président Ahmed Ould Daddah « tire sa révérence » ?
Il l’aurait certainement fait s’il avait été battu à la régulière, dans une compétition loyale.

Maintenant que les choses sont passées par la voie des procédés peu recommandables, qu’on sache que l’habit ne fait pas le moine…et qu’aucun habillage « démocratique », même taillé sur mesure, n’occultera la réalité d’un pouvoir piraté.

La Mauritanie mérite mieux que cela… et la chienlit ne passera pas…

Commandant Mohamed Vall Ould Handeya

Directeur de la Communication du RFD

Anonyme a dit…

Ano du 6 octobre 2009 12:41,

Brillant. En effet, les trois derniers paragraphes disent bien la réalité. Qui veut faire démissionner AOD comme il ne peut pas tirer sa révérence parcequ'il n'a pas reconnu la victoire de ould Abdel Aziz. Lui et Messaoud n'ont pas parlé, le président de la défunte CENI a balancé la serviette, mettant en doute tout le processus. Cela met beaucoup de doute sur la victoire de Ould Abdel Aziz et il s'est lui-même fabriqué un précedent de tonnerre: faire un coup dès que tu peux, car ça passe maintenant ...

A-

Anonyme a dit…

Anonyme Anonyme a dit...
De quelle femelle il parle?
Male NEGATIF
6 octobre 2009 10:13
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Incroyable! il en traîne des bourriques sur ce blog comme pas possible comme ce zig qui se demande ce qu'est une femelle.Eh bien je m'en vais faire un dessin rien que pour ta petite cervelle.
Sans verser dans le dualisme ou le manichéisme simplistes et réducteurs, saches toutefois qu'une femelle, en tout y compris les outils de mécanique de notre mécano natl (sic)(clef, fiche..), c'est l'opposé du male, note bien que je n'ai pas dit mal.

Un négatif mâle comme toi serait par conséquent à l'image du cliché négatif d'une femelle.logique non?
Et comme les négatifs sont tjrs plus laids et hideux que la photo originale , il irait de soi que le mâle négatif serait plus hideux et repoussant que la femelle dont il ne serait que le "négatif male".
Par conséquent et ceci serait un exp choisi au hasard sic,les copier-coller de la femelle hystérique ou pas seraient forcément relativement meilleurs que ceux de son "négatif male".
C'est comme chez platon:le monde réel ne serait que le reflet IMPARFAIT de l'absolu soit le monde des idées.Puisqu'il aura été déformé par nos sens soit notre perception du réel.

CONCLUSION:la femelle et ses copier-coller éventuels sont forcément meilleurs que son NEGATIF MALE et ses copier-coller!
Pigé?!(emchi egra!)

Anonyme a dit…

J'ai omis de tirer la conclusion de la CONCLUSION.Voilà qui sera fait:

....CONCLUSION:la femelle et ses copier-coller éventuels sont forcément meilleurs que son NEGATIF MALE et ses copier-coller!

DONC, puisque les commentaires-ekhroujou hystériques de la femelle auront été effacés à juste titre par maata, il va de soi que les commentaires non moins hystériques et ekhroujou sinon PLUS de son "négatif mâle" devraient être eux aussi jetés au REBUT DU BLOG à défaut du NET(poubelle).
inconséquence quand tu nous tiens, ye maata!

Pigé mâle négatif?!(emchi egra!)

Anonyme a dit…

Excellent droit de réponse régorgeant de vérités et dessinant fidèlement l'être de notre pays.

Daddah ne doit pas se retirer, car en le faisant, il trahirait le peuple mauritanien qui ne désespèrerait jamais de voir son pays entamer une vie démocratique naturelle.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Pour le mâle négatif and co, bons baisers de Rhénanie.
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Il est des politicaillons, des pseudos intellos et des journaleux qui agissent comme « l'agent orange » ce puissant désherbant qui tue tout ce qui pousse utilisé par les Yankees au Viet Nam pour déloger de la jungle les vaillants patriotes Victor Charlie (Viet Cong) comme ils les appellent, se battant contre le joug colonial Américain et avant lui le Français .Mais ce faisant, ces pauvres hères feindraient de se convaincre eux mêmes en se pinçant sûrement aussi que l'ivraie serait plus résistante que la bonne et saine graine dotée d'une capacité de résilience à toute épreuve.Et cela quelle que soit la puissance et la nocivité des « agents oranges, rouges et/ou bruns » collectivement mis en oeuvre. « Lâ ehragt khadhra eb yabsse » dixit une pub TVM.Autant alors décrocher la lune ou tenter d'opposer en duel Hidalgo Don Quichotte à son malhabile, ignare et balourd écuyer Sancho Pança!(non initiés s'abstenir...vlad)

Anonyme a dit…

KBG,

Tu avais promis de prendre des vacances, non? A-

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KBG a dit de mwa:

Incroyable! il en traîne des bourriques sur ce blog comme pas possible comme ce zig qui se demande ce qu'est une femelle.Eh bien je m'en vais faire un dessin rien que pour ta petite cervelle.

Anonyme a dit…

Sur kassataya.com ce soir :

Exceptionnellement :

dès 21H30 heure de Paris, 19H30 TU, suivez le bulletin d'informations suivi du décryptage de l'actualité mauritanienne autour d'Abdoulaye DIAGANA et de ses chroniqueurs.

C'est sur kassataya.com et nulle part ailleurs.

Vous pouvez intervenir en appelant le pseudo skype kassataya.

Rappel : le bulletin d'informations est habituellement donné tous les dimanches soirs sur kassataya.com

Nous vous rappelons la grille des programmes de kassataya.com :

Diamnche soir, dès 20H30 heure de Paris, suivez en direct l'émission en langue soninké de Thierno TANDIA.

Dès 22H00, heure de Paris, les actualités de la semaine suivies du décrypatage autour 'Abdoulaye DIAGANA et ses chroniqueurs en collaboration avec le journal électronique Tahalil Hebdo.

Tous les jeudis, dès 21 H 00 heure de Paris, c'est Mariem mint DERWICH qui anime "d'ici et d'ailleurs".
VOus souhaitez passer dans l'émission, vous avez un projet, vous avez envie de parler de tout et de rien, vous pouvez contacter Mariem à l'adresse mail suivante :
mderwich@kassataya.com


Bientôt de nouvelles plages horaires avec de nouvelles émissions et de nouveaux animateurs.

L'équipe de kassataya.com

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

Les barbus vont nano. Piqué sur l'Express. A-

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L'explosif en suppositoire, nouvelle arme des islamistes

Jean-Marc Leclerc
05/10/2009 | Mise à jour : 09:49 | Commentaires 243 | Ajouter à ma sélection

Contrôle à l'aéroport de Roissy. Pour ce nouveau genre de terrorisme, seuls les rayons X - et non plus les simples détecteurs de métaux - seraient efficaces. Crédits photo : SIPA
Selon une note secrète de la DCRI, al-Qaida commet désormais des actions suicides à l'aide de bombes introduites dans le corps. Un procédé qui pose la question des techniques de contrôle des passagers.

La scène se déroule à 5 000 km de Paris. Le 28 août dernier, Abul Khair, un islamiste recherché, se présente au palais du prince Mohammed bin Nayef, responsable de la lutte antiterroriste en Arabie saoudite et, par ailleurs, fils du ministre de l'Intérieur du royaume. C'est l'heure de la traditionnelle réception organisée pour la rupture du jeûne. L'homme vient se rendre et implorer la clémence du prince, dit-il. Mais à peine le maître des lieux s'approche-t-il que le terroriste manipule un téléphone mobile. Une explosion retentit. Par miracle, Mohammed bin Nayef s'en sort avec quelques égratignures. Son visiteur, quant à lui, est éparpillé dans la pièce en soixante-dix morceaux. Il s'est fait sauter avec sa bombe.

Ce que l'enquête va déterminer par la suite a justifié une note secrète de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), nouveau service antiterroriste français confié au préfet Bernard Squarcini, mais aussi une réunion d'urgence de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), placée auprès du directeur général de la police nationale : Abul Khair n'a pas utilisé un explosif attaché à sa ceinture pour atteindre sa cible, technique classique chez les kamikazes. Il portait sa bombe - et c'est une première, soulignent les analystes du renseignement - à l'intérieur du corps. «Un explosif ingéré en somme, ou plutôt introduit comme un suppositoire. Autant dire indétectable. Le kamikaze n'avait plus qu'à le déclencher grâce à son téléphone mobile que les cerbères du palais n'ont pas eu la présence d'esprit de lui retirer», commente un haut fonctionnaire Place Beauvau.

Dans la note des services antiterroristes transmise il y a quelques jours au ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, les experts de la Place Beauvau alertent sur ce nouveau «mode opératoire» d'al-Qaida. Car cet attentat a été officiellement revendiqué par la branche de l'organisation terroriste dans la péninsule arabe.

Anonyme a dit…

Suite - les barbus vont nao. A-

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Pour la DCRI et l'Uclat, cette affaire a des implications considérables. Elle met au défi l'ensemble des structures de sûreté mises en place pour se protéger des attentats, à commencer par les dispositifs de contrôle d'accès aux avions dans les aéroports.

«Nos plates-formes aériennes sont équipées de détecteurs de métaux, explique un commissaire de police spécialisé, mais dans le cas du kamikaze saoudien, seul un contrôle aux rayons X aurait permis de détecter l'explosif, comme on repère les capsules de drogue dans le ventre des passeurs.» «Or, ajoute-t-il, on imagine mal devoir faire passer des millions de passagers à la radio avant de monter à bord.» Un commandant de la police aux frontières (PAF) renchérit : «Les dispositifs à mettre en place pour sécuriser les vols seraient extrêmement coûteux, à supposer que des appareils soient en mesure de gérer un tel flux.»

Dans l'entourage du ministre de l'Intérieur, on fait valoir un autre argument : «Il est tout simplement impensable de généraliser le rayon X aux contrôles d'accès, lorsque l'on sait la fréquence des vols effectués par certains passagers. Les risques sanitaires que ferait peser un excès d'exposition aux radiations seraient trop grands.»

La solution ? Elle est évoquée par un expert de la police technique et scientifique : «Agir non pas sur le récepteur, dit-il, c'est-à-dire l'explosif et son système de détonateur, mais sur l'émetteur, autrement dit : le téléphone qui a envoyé par radiofréquence le signal de l'explosion.» Faudra-t-il interdire le mobile aux hommes d'affaires qui voyagent ou les mettre dans un sac remis à l'hôtesse avant chaque vol ? En ratant sa cible, Abul Khair a tout de même atteint son but : semer le trouble jusque derrière les grilles de la Place Beauvau.

Anonyme a dit…

Hadhi mahi dâr yetame lahi yougowben e3lihe, we ENIMROU elli mebniye vih mahou lahi i3oud sebeb li IHTIKAR el mirath el JEMA3I.We EHLOU melli ma zalou hayin.

Hadhi mahi dar yetame, hadhe BLOG-FORUM Leke we li ekhiyke we ldhi'bi

Ewla iyjih emmeli EL OUGHOUGH emmeli, ewla EHJAR LEMATT walle lebatt!Dhak ma iyjiybou gal el asm...n!

Welli dhak YEHZEMHE e3le galbou, welli WASSAHE, LÂ YENSSAHE!!!!!!!!
ente etchem ew waghde gassbet chemak!!

Anonyme a dit…

Sew iytem ella sew, irrémédiablement!

bihilli chareb adhmou min erkhay, cf le commentaire ci haut et el OUGHOUGH!
Yenghalgou minnou lemssami3!

HADHA MOUNKERROUN ENKERNA BIHI!

par une mère indignée.

Anonyme a dit…

Je viens juste de me connecter tout occupé que j'étais par la correction fastidieuse et ennuyeuse des devoirs de mes brillants ados.

Et les commentaires sur la captation d'héritage m'auront donné des idées en revanche ceux évoquant el oughough m'auront littéralement sidéré et horrifié.

L'idée donc serait la suivante : dans les années 50 mon pater l'adjudant-chef Gaye Balla fervent Tijani et bien plus tard Moukadem avait offert gracieusement à la famille de Sidioca une grande maison à Aleg.
Aleg où il commandait le détachement des gardes-cercles comme on disait alors.Tant que Sidioca aura mangé de la vache enragé au koweit et au Niger, je me suis bien gardé de réclamer MON HERITAGE, notre maison à Aleg.Même si mon vieux l'aurait offerte gracieusement, enfin je l'espère bien pour Sidioca.pendant la crise aussi, je me reservé d'en piper mot pour ne pas gêner la tranquillité de l'exil volontaire de Sidioca.

Maintenant à la suite de son bref et très lucratif séjour à la présidence à en croire les montants faramineux prétendument détournés par la FKB, je me sens délié de tous atermoiements.Machallah FKB et qu'elle en soit louée aussi.Je vais donc dans les jours qui suivent introduire une PLAINTE POUR CAPTATION D'HERITAGE CONTRE le Sieur SIDIOCA.
j'ai beaucoup d'amis avocats dont certains sont bien et haut placés même.
La maison doit valoir des millions et moi je suis tjrs pauvre n'ayant jamais trempé dans les combines RV toute ma vie durant.
Je ne demande rien que justice me soit rendue quitte à aller faire le sit-in devant le BASEP des jours durant.

Anonyme a dit…

Copier-coller comme le "mâle négatif", enfin pas tout à fait.cridem
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"Viendra le jour où le pouvoir de l’argent sera moindre" dixit MFO
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Eh bien, à n'en pas douter que ce JOUR là tu cesserais banalement d'écrire et de nous assommer avec ton moralisme...

Et c'est vraiment tant mieux pour nous et tant pis pour vous autres...

Vivement donc ce jour là! Pas ton avis MFO?

Réfléchis y bien donc la prochaine fois avant d'écrire n'importe quoi. à ce train là tu risquerais bientôt de te retrouver sur la paille à cause de tes injonctions moralistes incidemment exaucées par le bon Dieu.


Amitiés

maatala a dit…

Salam

Il adit

"maata puisque tu as bien fait d'effacer"

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KBG pour la énième fois:

Tu n'es pas le bienvenu sur CANALH

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour sanhaji

"Ould Abdel Aziz sauve quarante deux millions UM des griffes de Séguéla…

Ould Abdel Aziz sauve quarante deux millions UM des griffes de Séguéla… Oui, vous avez bien lu, quarante deux millions d’ouguiyas : reliquat d’un contrat d’assistance en communication avec la compagnie Euro- RSCG dont le Vice-président n’est autre que le célèbre Jacques Séguéla.

Pour redorer son blason, et mieux communiquer, l’ancien président Ould Cheikh Abdallahi n’a rien trouvé de mieux que de signer un contrat d’un an doté de près de120 millions d’ouguiyas (300. 000 Euros).

Par lettre N° 44 du 20 juin 2008, et par ces temps de disette, de vaches maigres et de manque d’eau chronique, la Présidence de l’époque n’a rien trouvé de mieux que de… communiquer. On ne peut rien faire pour les Mauritaniens ? Pas grave, l’essentiel, à défaut de disposer d’un savoir-faire, c’est de disposer d’un solide (et très coûteux !) faire savoir.



Retenons tout de même, que sur ce contrat mirifique pour la tache, dont la contrepartie reste à prouver, l’Etat mauritanien a décaissé la bagatelle de près de quatre vingt millions d’ouguiyas (215 000 Euros) au profit d’Euro RSCG & Co.

En vertu de quelle urgence paye-t-on le très bronzé Jacques Séguéla sur les caisses d’un pays aussi démuni que le nôtre ?

N’était l’arrivée aux affaires du Président Mohamed Ould Abdel Aziz au lendemain du 6 Août 2008, ce seront encore plus de quarante autres millions d’ouguiyas (115.000 Euros) qui auraient quitté les caisses de l’Etat pour enrichir un peu plus l’insatiable fils de pub, au lieu de soulager la souffrance du mauritanien déshérité.

Une Présidence commencée sous de telles pratiques aurait sans doute conduit notre pays à une banqueroute prévisible…

Mam Fall

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Somagaz: Lequel du trésorier ou du DG a raison ?

Depuis sa nomination à la tête de la Direction financière de la SOMAGAZ madame Ba Correra ne cesse de surprendre par la découverte des scandales :

Après avoir constaté un trou de 11 000 000 UM à la Direction du centre d’Atar malgré une mission effectuée une semaine auparavant par deux Directeurs (le Directeur du Contrôle de gestion et le Directeur Commercial) qui ont attestés la régularité des comptes de la représentation.

Cette découverte aurait conduit au déferrement du Directeur à la prison civile et l’affectation des principaux responsables. Aujourd’hui, elle vient de découvrir un trou de 15 000 000 UM à la caisse principale de la Direction financière.



Le trésorier a prétendu que ces décaissements auraient été remis au Directeur Général à différentes intervalles et qui aurait du les rembourser sous forme de régularisation par factures.




Le Directeur Général aurait nié et accusé le trésorier de détournements. Lequel à raison et quand la découverte d’un nouveau détournement ?

Idoumou Ould Salem

maatala

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba et Fils du bled.

azzizzo: si jamais tu as une opposition armée, ce sera le calvaire avec ton ami l'imam de Tombouctou (Ely enta vem?). Il ne se "fatigue" jamais. Si tu ne fais pas attention, il va te "pomper" à mort. Regarde ce qu'il a fait aux suisses!

A-

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DS/of/APA 2009-​10-​06 16:04:27

Les rebelles touaregs nigériens du MNJ déposent les armes mardi en Libye
mardi 6 octobre 2009

APA- ​Nia­mey(Niger) La fac­tion his­to­rique de la ré­bel­lion toua­règue au Niger, le Mou­ve­ment des Ni­gé­riens pour la jus­tice (MNJ), a an­non­cé sa dé­ci­sion de dé­po­ser les armes mardi après-​mi­di, en marge d’une cé­ré­mo­nie dans la vielle li­byenne de Sebha, en pré­sence de Mouam­mar Kadha­fi, a ap­pris APA de mardi bonne source.

Avec cette red­di­tion, ce sont quelques 3000 com­bat­tants qui vont re­non­cer à la lutte armée, en ac­cep­tant l’offre li­byenne d’aider à leur ré­in­ser­tion.

Crée en 2007, le MNJ est se­coué de­puis quelques mois par une crise de lea­der­ship, qui a pro­vo­qué l’an­nonce en sep­tembre der­nier de la des­ti­tu­tion de son chef his­to­rique, Agha­li Ag Alam­bo. Ce der­nier a tou­jours re­ven­di­qué la pré­si­dence du mou­ve­ment.

Des re­belles ni­gé­riens du Front pa­trio­tique ni­gé­rien (FPN) re­mettent leurs armes de­puis le week-​end dans la ré­gion d’Aga­dez, au nord du Niger, ce qui met fin à deux ans de lutte armée dans cette par­tie du pays, riche en ura­nium.

Seul, le Front des forces pour le re­dres­se­ment (FFR) de Rhis­sa Ag Boula, a re­fu­sé de dé­po­ser les armes. « Le FFR n’ira ni à Tri­po­li ni à Aga­dez pour dé­po­ser les armes de cette façon » a dit Ag Boula, dans un com­mu­ni­qué pu­blié sur le site Web de son mou­ve­ment.

Selon lui, le FFR ré­af­firme sa dé­ter­mi­na­tion à pour­suivre la lutte po­li­tique et armée jusqu’à ce que l’ordre dé­mo­cra­tique et la jus­tice soient ré­ta­blis au Niger.

Des sources af­firment que les re­belles qui ont ac­cep­té de dé­po­ser les armes re­ce­vront des aides va­riant entre 300 et 400 euros ainsi qu’une ré­in­ser­tion so­ciale et pro­fes­sion­nelle.

Anonyme a dit…

Suite - la "pompe" à Kadafou. A-
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La ré­gion d’Aga­dez où opèrent plu­sieurs com­pa­gnies étran­gères est riche en ura­nium. De­puis fé­vrier 2007, cette ré­gion fait face à une ré­bel­lion armée conduite par des toua­regs qui re­ven­diquent da­van­tage de meilleures condi­tions pour les po­pu­la­tions du nord du Niger.

En mai der­nier, le Pré­sident Ma­ma­dou Tand­ja a ren­con­tré, pour la pre­mière fois, à Aga­dez les chefs re­belles toua­reg, à la veille du lan­ce­ment du site ura­ni­fère d’Imou­ra­ra­ren dans le dé­par­te­ment d’Arlit, ex­ploi­té par le groupe fran­çais AREVA, avec une pro­duc­tion an­nuelle de 5000 tonnes.

La dé­lé­ga­tion re­belle est consti­tuée es­sen­tiel­le­ment de dé­lé­gués des trois fronts ac­tifs dans le nord à sa­voir le MNJ, le Front pa­trio­tique ni­gé­rien (FPN) et le Front des forces pour le re­dres­se­ment (FFR).

« Le pré­sident de la Ré­pu­blique n’a ja­mais re­fu­sé d’am­nis­tier les an­ciens re­belles » a dit Akou Sidi, le Pré­sident du FPN, dans une in­ter­view au jour­nal ni­gé­rien « Air Info ».

Mais, a-​t-​il pré­ci­sé, les re­belles qui ont des pro­blèmes avec la jus­tice ni­gé­rienne de­vront d’abord etre jugés.

Nia­mey a of­fi­ciel­le­ment en­ta­mé des ren­contres avec les fac­tions re­belles en avril der­nier lorsque le mi­nistre ni­gé­rien de l’in­té­rieur qui conduit une forte dé­lé­ga­tion en Libye a af­fir­mé que les re­belles toua­regs, consti­tués en trois fac­tions, ont ac­cep­té de rendre les armes et de par­ti­ci­per à des né­go­cia­tions de paix.

Lors des consul­ta­tions en Libye, le pré­sident du prin­ci­pal groupe re­belle,le MNJ Agha­li Ag Alam­bo, a af­fir­mé de son côté « l’en­ga­ge­ment » de son mou­ve­ment et des autres groupes sur le front pour une paix dé­fi­ni­tive au Niger, selon des images dif­fu­sées par Télé Sahel, la té­lé­vi­sion ni­gé­rienne.

Quelques se­maines au­pa­ra­vant, le co­lo­nel Kadha­fi, pré­sident en exer­cice de l’Union afri­caine, a in­vi­té lors d’une vi­site à Nia­mey, les re­belles toua­regs du Niger à dé­po­ser les armes et in­té­grer un pro­ces­sus de paix, leur don­nant sa ga­ran­tie de suivre la si­tua­tion au Niger jusqu’à l’achè­ve­ment du pro­ces­sus de paix.

DS/of/APA

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

Que Dieu donne longue vie au Roi des Rois d'Afrique. Il apprendra quand sa leçon, ATT?

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Modibo FOFANA -http://www.journaldumali.com/- 06/10/2009

Expulsion des Maliens de Libye : un silence imposé par la générosité du guide libyen
mardi 6 octobre 2009

Passés au tabac, molestés, attachés comme un panier de cola, l’expulsion des jeunes Maliens de Libye a été banalisée

Ils étaient dans les geôles libyennes depuis plusieurs mois dans un état inhumain. C’est pourquoi ils sont venus bredouille, sans bagage, ni les moindres effets sur eux. Face à ce traitement inhumain, l’autorité de Bamako garde son silence radio. N’est pas là un silence troublant, ou un silence imposé par la générosité du dirigeant libyen, comme crésus ?

Pourquoi Att n’a pas pu placer un mot ?
les gros investissements que la Libye est entrain d’effectuer au Mali dans le domaine de l’agriculture, de l’hôtellerie, du commerce, de la banque, des administrations sans oublier, les pétrodollars empochés par le président et ses proches collaborateurs sont sans commentaire.

Certains martèlant que le Mali est devenu une société du Mali S.A surtout avec la construction de la cité administrative malienne sur la berge du fleuve Niger par la Libye dénommée « Malibya ». C’est pourquoi aux yeux de l’opinion publique, le silence du président est troublant, inacceptable, inadmissible. Tout comme son prédécesseur Alpha Oumar Konaré, qui a effectué 45 voyages sur la Libye, malgré que ce pays fut frappé par l’embarco aérien à l’époque. Pour dire que les actes de bienveillance de ses chefs d’Etat n’empêchent pas Kadhafi d’exposer les maliens à l’humiliation. C’est pourquoi quand on n’écoute que son cœur, on franchit vite le Rubicon pour conclure que ceci expliquerait le silence de l’autorité malienne qui est imposée par la générosité du guide de la révolution libyenne. Mais se serait aussi faire une mauvaise querelle à ATT dont l’amour pour son pays et ses compatriotes ne saurait souffrir du moindre doute.

Ce serait un mauvais procès que de croire qu’il est indifférent à ce qui arrive à certains de ses compatriotes. Entre nous, ATT ne peut qu’être embêté par cette situation

Est ce que on doit en vouloir à ATT ?
Quelques interrogations pour s’en convaincre. Par exemple, est-ce que tous les Maliens qui se trouvent à l’étranger connaissent les mêmes calvaires ? Assurément non ! Ceux qui nous arrivent dans ces conditions - de la Libye ou d’ailleurs - ont-ils toujours leurs ’’papiers’’ en règle ? Respectent-ils toujours les lois et usages des pays hôtes ? Que prévoient les lois de ces pays en cas de non respect des conditions d’accès et de séjour ? Trouvons - sans complaisance - réponses à ces questions.

Les droits de l’homme fustigés par la Libye
Sinon la curieuse coopération entre le Mali et la Libye, pourtant jugée ’’exemplaire’’ par leurs dirigeants respectifs avec ces cas d’expulsions de nos compatriotes dans des conditions aussi inhumaines et dégradantes. Au grand mépris des Traités internationaux ainsi que la Charte Africaine des droits de l’homme, dont la Libye est signataire.

A croire que les immigrés maliens sont devenus des indésirables au pays du frère guide Mouammar Kadhafi ! Incompréhensible de la part de celui qui est considéré depuis un certain temps comme le chantre de l’Unité africaine, allant jusqu’à faire broder une carte de l’Afrique sur ses chemises !

Bebe BA a dit…

Le chef de la junte en Guinée fustige la France

Le chef de la junte militaire au pouvoir en Guinée a fustigé la France, l'ancienne puissance coloniale, pour avoir annoncé son intention de rompre avec Conakry à la suite de la répression sanglante par l'armée de la manifestation du 28 septembre dans la capitale. Lire la suite l'article
"La Guinée n'est pas une sous-préfecture, pas un arrondissement français. Lorsque le ministre français des Affaires étrangères dit des choses comme ça, c'est une manière de dénigrer le peuple d'Afrique", déclare l'homme fort de Conakry le capitaine Moussa Dadis Camara, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision France 24.

Dimanche, Bernard Kouchner avait déclaré sur RTL que Paris estimait "ne plus pouvoir travailler avec le chef de la junte en Guinée" et misait désormais sur une forme d'intervention internationale.

Le capitaine Dadis Camara, arrivé au pouvoir en décembre à la faveur d'un coup d'Etat sans effusion de sang au lendemain de la mort du général-président Lansana Conté, a refusé toute responsabilité personnelle dans le carnage du 28 septembre, qui a fait officiellement 53 morts, et 157 selon une ONG locale.

L'opposition manifestait ce jour-là pour protester contre l'intention prêtée au jeune officier de revenir sur sa promesse de ne pas se présenter à l'élection présidentielle prévue le 31 janvier en Guinée, premier pays exportateur mondial de bauxite.

"J'ai été pris en otage par l'armée", avait-il auparavant expliqué au micro de RFI.

ULTIMATUM DE L'UA

Sur France 24, il affirme que les événements du 28 septembre feront l'objet d'une commission d'enquête nationale et internationale.

Tentant d'expliquer le chaos qui a régné ce jour-là, le capitaine Dadis Camara déclare, selon le site internet de France 24: "Notre armée n'a jamais été structurée, c'est la seule armée du monde où un caporal ou un sergent peut dire 'merde' à un général". "(...) Personne ne peut maîtriser cette armée", lance-t-il à l'adresse de l'opposition. "Les civils ne peuvent pas maîtriser cette armée".

L'Union africaine a donné au président putschiste jusqu'à la mi-octobre pour confirmer qu'il ne se présenterait pas au scrutin du 31 janvier, sous peine de faire l'objet de sanctions.

A Monrovia, le gouvernement a annoncé mardi l'ouverture d'une enquête sur les informations émanant de témoins sur place faisant état de la présence, lors de la manifestation du 28 septembre à Conakry, d'anciens miliciens libériens accusés d'avoir ouvert le feu sur la foule.

"Nous avons dit dans le passé que le territoire du Liberia ne pourra être utilisé par personne - organisation ou individu - pour provoquer des troubles dans cette région", a déclaré à Reuters le ministre de l'Information. "Si nos investigations montrent que certains anciens combattants libériens étaient là, alors ils devront en payer le prix".

D'après le récit d'un responsable de l'opposition guinéenne, d'anciens miliciens libériens du Mouvement uni de libération (ULM, aujourd'hui dissous) parlant anglais et disséminés au sein de l'armée guinéenne auraient ouvert le feu sur les manifestants au stade de Conakry.

Avec Mark John à Dakar et Alphonso Toweh à Monrovia, version française Jean-Loup Fiévet

Anonyme a dit…

Wereikhasst we le3netou Allah e3le KOUL EL AGHIN WE EL AGHAT.

"ya âgh ev3al mâ techa'e ente min EHLI ENAR....."

Anonyme a dit…

Lu pour l'imam de lagrande mosquée

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Un membre du Conseil des grands oulémas, la plus haute autorité religieuse, a été limogé par le roi Abdallah pour avoir critiqué la mixité autorisée dans une nouvelle université ouverte le 23 septembre. Lors de l'inauguration de ce premier établissement mixte du pays, doté des dernières technologies, le roi avait souhaité qu'il devienne "une maison du savoir et un lieu de tolérance". Dans un entretien télévisé, le religieux, cheikh Saad Al-Chithri, avait dénoncé la mixité "comme un grand péché et un grand mal", proposant par ailleurs qu'un comité islamique s'assure que l'établissement n'enseigne pas des "idéologies étrangères", telles que la théorie de l'évolution. Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, le roi Abdallah s'est opposé, à plusieurs reprises, aux religieux les plus conservateurs du pays.

Anonyme a dit…

A-

Il est tard mais je tiens a' vous balancer quelques mots avant d'aller dormir:

AQMI est une realite'. Le terrorisme est un phenomene qui existe dans nos pays et Il faut le combattre.

AFRICOM se justifie!!! Il ne faut pas perdre de vue que le role d'AFRICOM est assure' depuis les anne'es 80 par the U.S. European Command, the U.S. Central Command et the U.S. Pacific Command.

L'AMERIQUE EST UNE FORCE POUR LE BIEN DANS CE MONDE! AFRICOM CONTRIBUERA A' LA PAIX ET A' LA SECURITE' DES PAYS AFRICAINS. Cette base permettra egalement la creation de milliers d'emplois dans le pays d'accueil. LA MAURITANIE DOIT ETRE CANDIDATE POUR LA RECEVOIR!!!!!!!!!

L'Amerique a non seulement fait des interventions militaires le long des cotes Africaines pour combattre le commerce des esclaves, elle avait une base militaire en libye de 1945 a' 1970.Plusieurs interventions Americaines avaient des buts humanitaires.

I am tired!

Bien a' tous!

Anonyme a dit…

Une joie de lire ta reponse previsible. Selemli a la la petite famille. Hna on commence la journée quand toi tu vas dormir. Saadak. A-

Anonyme a dit…

Tu parlais de cette réponse?Mais ne saurais-tu donc pas qu'elle est déjà obsolète et CADUQUE?
Mais tout de même là revoici à tout hasard.
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allez repos pour quelque temps, inchallah, bye bye négatif mâle et originale femelle du négatif mâle.Et vice versa à l'infinie...infamie!

El wa3er berri el walidein et surtout el WALDE, wasse e3lihe moulane 2 fois "oumouke, oumouke, thoume ebâke"!!

Etaghi allahe terâ ajeben!yehdine ew yehdikoum inchallah e3le etarigh el houda.

Il n'est jamais trop tard pour bien faire, houwe el inssân YEKVER WE ITOUB ew YENGHVERLOU! Car, rahmet moulane yassre ewla tewve ewla tenehssa.

"oumouke, oumouke, thoume ebâke"!!
7 octobre 2009 03:27

Anonyme a dit…

C'était il y a 2 ou 3 jours de cela slmt.

Anonyme a dit…

Encore ! Certainement un travail crapuleux, car on ne montre pas au singe comment lancer des pierres. A-


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Vincent Hugeux - L’Express - 07/10/2009

Quatre géologues d’Areva brièvement enlevés au Niger
mercredi 7 octobre 2009

Quatre géologues travaillant pour le groupe français ont disparu quelques heures près du site uranifère d’Arlit, dans le nord du Niger.

Quatre géologues travaillant pour le groupe français Areva, n°1 mondial du nucléaire civil, ont été enlevés quelques heures durant ce mercredi matin, alors qu’ils se trouvaient dans un secteur "sécurisé" du site uranifère d’Arlit, dans le nord du Niger.

Le quatuor a été libéré dans l’après-midi à vingt kilomètres environ du lieu de la disparition. On ignore à ce stade si cette équipe, composée selon toute vraisemblance d’expatriés, a été victime d’un enlèvement commis par l’un des mouvements de la rébellion touarègue -rébellion secouée par diverses dissidences et autres dissensions internes- ou d’un rapt de type crapuleux.

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