jeudi 22 octobre 2009

L’accaparement des terres de la Vallée

Comment les propriétaires traditionnels risquent de perdre leurs terres

Dans son édition du 12 octobre 2009, Le Quotidien de Nouakchott a révélé l’attribution de 2.000 hectares de terres arables de la Vallée, aux Saoudiens, via Foras International Investment Company, une filiale récemment fondée par la Chambre Islamique de Commerce et d’Industrie (CICI), financée par la BID, le gouvernement saoudien et les investisseurs privés, pour la culture du riz destiné à nourrir le royaume des Saoud. Cette information, même si elle ne révèle pas l’endroit exact du site du périmètre rizicole, vient reposer l’épineux problème de l’accaparement des terres du walo de la Vallée du fleuve Sénégal. Elle est amplement suffisante pour accroître l’inquiétude des propriétaires traditionnels qui risquent de voir échapper leurs terres au profit de multinationales.

Il y a des précédents : selon diverses informations, toutes les terres arables du Trarza ont été attribuées et transformées en périmètres rizicoles ou en vergers par des gros bonnets de la République et des processus de revente à des tiers étrangers seraient en cours.
Terres des pauvres pour nourrir les riches
Ces attributions rampantes sont menées, le plus souvent, à l’insu des propriétaires traditionnels qui se réveillent, un matin, avec le bruit des engins venus défricher ou, tout simplement, «aménager» l’espace à la guise des nouveaux tenanciers, ne laissant même pas, aux «anciens» propriétaires, le minimum vital. Selon le site Internet du GRAIN – www.grain.org – une petite organisation internationale à but non lucratif qui s'emploie à soutenir les petits agriculteurs et les mouvements sociaux, dans leurs luttes pour le contrôle du foncier et de la biodiversité des systèmes alimentaires, Foras International Investment Company appuie les pays du Golfe, déficitaires dans la production du riz, en s’appliquant à acquérir des terres à l’étranger, à travers son projet dénommé 7x7 qui ambitionne de produire, en sept ans, sept millions de tonnes de riz sur 700.000 hectares, acquis au Mali et au Sénégal. En Mauritanie, autre pays-cible, Foras a lancé, en 2008, un projet-pilote sur une exploitation agricole de 2.000 hectares. Ce projet est supervisé par une équipe de consultants de l’Université de Kasetsart, en Thaïlande. Dans sa quête de terres à cultiver, Foras a déjà acquis 500.000 ha au Sénégal, 200.000 ha au Mali et 10.000 ha au Soudan.
Cet accaparement est plus qu’inquiétant : dangereux ; et l’on pointe du doigt de possibles implications souterraines de multinationales de l’agro-business ou des biotechnologies, qui, à l’instar de Monsanto, visent à contrôler la production mondiale, par des investissements fonciers à l’échelle planétaire. Les transactions se multiplient. Ainsi, selon l'International Food Policy Research Institute (IFPRI), think-tank basé à Washington, près de 20 millions d'hectares de terres agricoles cultivables – environ le cinquième de toutes les terres agricoles de l'Union européenne – auraient été acquis, depuis 2006, pour une valeur de 30 milliards de dollars US. Selon le Grain, les plus grosses transactions portent sur l'acquisition saoudienne de 500.000 hectares de terres en Tanzanie, et l'achat, par les Emirats Arabes Unis, de 400.000 hectares, au Soudan. En décembre dernier, le Qatar a acquis 40.000 hectares de terres, au Kenya, en échange d'un prêt de 2,5 milliards de dollars, pour permettre au pays de construire un second port en eau profonde. Ces accaparements des terres cultivables, louées ou achetées par des multinationales, ne peuvent qu’aggraver la crise alimentaire et la famine dans ces pays, éternels quémandeurs de nourriture, malgré leur potentiel agricole. Plusieurs organisations n’ont pas manqué de fustiger la complicité des gouvernements et de condamner cette nouvelle manière d’affamer leurs populations. Des experts agricoles agricoles ont publié, le 7 septembre dernier, un appel à l’arrêt de l’accaparement des terres cultivables par les Etats du Golfe. Le PAM met en garde contre le risque de «tsunami silencieux de la faim.» Ces experts s’inquiètent de l’«alliance» entre Foras et l’IRRI, important centre de recherche agricole en Asie, basée aux Philippines, dont la mission, théorique, est de réduire la pauvreté et la faim, améliorer la santé des riziculteurs et des consommateurs, et garantir que la production du riz est écologiquement durable. A cet égard, on comparera ces alléchantes propositions aux programmes édéniques de Monsanto – www.monsanto.fr – dont une enquête de Marie-Monique Robin – à télécharger, gratuitement, sur le site Internet : http://www.torrentdownloads.net/searches/lemondeselonmonsanto – diffusée, en mars 2008 sur Arte, a mis en évidence les sombres machinations. The Asian Pensant Coalition accuse Foras de voler les terres. La Fédération nationale des agriculteurs du Mali, la Confédération nationale des organisations paysannes se battent contre un projet similaire, financé par le fonds souverain de la Libye, qui a acquis 100.000 ha au Niger. Pour sa part, le réseau des organisations paysannes de l’Afrique de l’Ouest a dénoncé, avec véhémence, la saisie des terres.

Vallée de tous les dangers
Il y a quelques mois, les populations de six villages du département de M’Bagne ont découvert, sur leur terres, un bornage injustifié. Aussitôt, l’information s’est répandue, comme une traînée de poudre, dans les environs. L’inquiétude monte. Les ressortissants des villages concernés, résidents à Nouakchott, sont saisis. Le préfet de M’Bagne déclare n’avoir pas été informé de la pose de telles bornes et demande aux populations de lui donner le signalement du véhicule qui aurait déposé celles-là, son immatriculation – SG, IF, IT ou privé? – ce que, bien sûr, ceux qui ont découvert le bornage n’ont pu relever. De toute évidence, les poseurs ont travaillé en catimini. Depuis, les choses en sont restées là, point d’enquête administrative et les populations demeurent sur leur garde et leur angoisse. La portion de terres fertiles entre Lével Baly et N’Garane aurait-elle fait l’objet d’une attribution à la sauvette, sans affichage au niveau de la moughataa? L’administration n’est-elle, vraiment, au courant de rien ? Des questions que les gens de la contrée se posent, sans réponse, et les populations des villages de Sorimalé, de Lilya, de Thilla, de M’Botto, de Thiguélel et d’Al Baidy redoutent de voir débarquer, comme ce fut le cas pour les gens de Garlol, situé non loin de là, des engins d’un officier de l’armée, pour la «mise en valeur» de leurs terres et leurs pâturages. «Un exploitant privé, homme d’affaires ou officier de l’armée, aurait-il fait main basse sur nos terres de survie?», soupirent les cultivateurs de ces villages qui entament, ces temps-ci, les travaux champêtres du Walo.
De fait, depuis l’édification des barrages de Manantali, au Mali, et de Diama, sur l’embouchure du fleuve Sénégal, près de Saint-Louis, les populations de la Vallée se demandent à quelle sauce leurs terres seront-elles mangées. Pourront-ils sauver l’essentiel pour leur survie ou deviendront-ils de simples ouvriers agricoles, à la solde des multinationales, taillables et corvéables à merci, sur leurs propres terres? L’expropriation des terres cultivables et des zones arborées de la Vallée était devenue la gymnastique favorite des hauts officiers de l’armée et des gros hommes d’affaires, avec la complicité de l’administration, s’appuyant sur la réforme foncière et domaniale de 1984, considérée, par les riverains, comme un vulgaire instrument d’expropriation des terres de la Vallée et dont, notons-le en passant, le décret d’application n’a jamais été signé… Ces périmètres, surtout celui des Saoudiens, s’il se concrétise, contribueront, très certainement, à affamer les propriétaires traditionnels, en transformant les plaines fertiles du walo, domaine du sorgho, du maïs et des haricots, vivriers, en périmètres rizicoles et maraîchers, pour l’exportation.
L’accaparement des terres cultivables de la Vallée, par des multinationales cupides, intervient une année où le paddy se porte très mal, en Mauritanie, avec un déficit tournant de 25%, quant à la consommation nationale. En dépit de la course, effrénée, vers les terres de la Vallée, les nouveaux exploitants mauritaniens n’ont pas réussi à nourrir le pays. Ils ont réussi, par contre, à ruiner l’Union Nationale des Coopératives Agricoles et des Caisses d’Epargne de Mauritanie (UNCACEM). Cette vache à lait de gros bonnets qui n’ont rien à avoir avec l’agriculture traîne une dette de 45 millions de dollars US. Elle aurait envoyé huit cents mises en demeure à ses débiteurs. Un sacré challenge.
Comme à leur habitude, nos hommes d’affaires se ruent, sans aucune expérience et encore moins de compétence, dans les secteurs censés générer de l’argent. Ce fut le cas avec les pharmacies, les stations de service, les bourses, les bureaux de change, etc. Or, l’exploitation agricole requiert sinon des moyens colossaux, du moins une main d’œuvre qualifiée, expérimentée, et un marché adapté. Rien de tout cela, chez nous. Rappelons qu’en 2008, la production rizicole s’élevait à 60.000 tonnes. Mais, selon des sources autorisées, seuls 2.000 hectares ont emblavé, cette année, ce qui augure d’une chute probable d’au moins 10 % de la production.
Le processus d’expropriation des terres de la Vallée par des multinationales ne fait que commencer. Les gouvernements et autres investisseurs privés du Nord et de l’Asie sont à la recherche de terres à l’étranger, officiellement pour produire du riz, afin de nourrir leurs populations. Probablement, téléguidés, sinon influencés par des entreprises qui visent à la domination mondiale de l’agro-business et des biotechnologies agricoles. En tout cas, toujours au détriment des populations résidentes. Le GRAIN a relevé une centaine de transactions cette année. Conséquence d’une crise financière qui a engagé les spéculateurs à se tourner vers l’alimentaire? Ou plan concocté de plus longue date, juste servi par une conjoncture «favorable»? Le traitement de ces questions demande, à l’évidence, une concertation mondialisée des petits agriculteurs pour établir, ensemble, des stratégies efficaces de lutte contre ces grands prédateurs.
Daly Lam

Calame

96 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Lu sur le calam

"Nouvelles d'ailleurs: Ca rase gratis….

Moi, si j’étais DG, adjoint du DG, adjoint de l’adjoint du Dg, Secrétaire, Comptable en chef, bras droit du comptable, cireur de pompes de l’adjoint du comptable, coordinateur en chef, bras gauche du coordinateur, chauffeur du maître et aide chauffeur… tout, quoi, qui se balade dans nos administrations, nos entreprises, nos cagibis, nos placards et autres tentes nomades..Eh bien je me ferais tout petit petit. Je rétrécirais au point d’être aussi visible qu’une fourmi par jour de vent de sable.
J’irais me planquer en brousse, dans un bunker bien profond où, avec madame et les enfants, et les cousins, et les petites cousines et leurs maris que l’on a aidés, et les boys et bonnes de rigueur, j’attendrais des jours meilleurs. Si j’avais emprunté une voiture de fonctions je la peindrais couleurs camouflages, la changeant, pourquoi pas, en joli taxi.
Je pousserais même l’exploit, à force de coups de pieds sur la calandre, à la changer en âne.
SI j’étais une des têtes pensantes / dirigeantes, je me mettrais au régime, tentant de faire disparaître les kilos en trop, signes extérieurs d’une santé financière florissante et je ferais la lutte à tous les signes extérieurs du syndrome du couscous en trop grande quantité.
Je quitterais ma ou mes maisons, irais demander l’asile politique dans les bidonvilles en espérant que les pauvres m’accueilleront sans trop chipoter.
Je me teindrais en blond pourquoi pas…
Mais, dans tous les cas, je ne resterais pas tranquillement assis sur ma chaise à attendre que notre roi, tout là-haut à la Présidence, décide de me limoger dans la séance hebdomadaire de réductions de têtes lors du Conseil des Ministres transformé depuis quelque temps en antichambre de la prison centrale.
Je pousserais la parano à ne dormir que d’un œil. Cet exercice demandant beaucoup de maestria, je ne suis pas sûre que ma paupière interdite de repos accepte le gymkhana mais à l’évocation de petites séances dans les locaux de l’IGE ou de l’IGS, la récalcitrante se plierait aux joies de l’insomnie.
Car un vent nouveau souffle chez les Nous Z’Autres, une ère nouvelle est là. La Révolution quoi! Le sport actuel consiste à LIMOGER. Dans tous les sens, dans tous les coins et recoins, dans tous les services, à tous les étages de notre économie, dans tous les tiroirs de la République et dans tous les clubs.
Le Roi limoge. On ne connait pas les motifs des limogeages mais bon, tout le monde était au courant depuis un an que le discours est aux gabegistes, affreux adeptes de l’économie de la rapine et du vol, zélotes serviteurs du «chacun pour soi».
Mauvais temps pour tout le monde.
Et nous on applaudit, que dis-je, nous jubilons car voilà enfin ceux qui, semble-t-il, ont détourné des millions et des millions enfin livrés aux crachats et aux rumeurs. Bien fait pour eux à ces voleurs de poules aux œufs d’or. Je discernerais un petit soupçon de méchanceté envieuse que ça ne m’étonnerait pas mais bon ….
Quel pied que de voir les puissants se faire ratatiner comme des cafards sur les murs de la cuisine! C’est la vengeance du pauvre, le communisme réinventé. A quand la guillotine?
Je suis obligée de reconnaître que notre nouveau Patron n’a pas menti. Et qu’il fait ce que d’autres avant lui n’ont pas eu le courage de faire à savoir lutter contre la corruption, le détournement de deniers publics, la haute société transformée en repères de pirates éhontés, les profiteurs et autres.
Mais à ce rythme là, il ne va plus rester grand monde dans notre magnifique pays.

maatala a dit…

Et puis je pense à ceux qui ont été nommés : je ne suis pas sûre que les nouveaux promus se sentent bien à l’aise dans leurs babouches. Mais qui irait refuser une nomination même par ces temps où un UM perdu peut valoir la taule?
Imaginez l’ambiance dans les couloirs et les bureaux. Chacun va s’épier, va sursauter, va rester tétanisé à son bureau.
On va voir naître de nouvelles notes de service style :
- celui qui vole un bic vole un chameau
- vous empruntez les toilettes, apportez votre rouleau de PQ
- l’usage du téléphone ne doit servir qu’à attendre les coups de fil du patron. Interdiction d’appeler toute la tribu sous peine de sanctions impitoyables.
- dorénavant des stages de formation «comment résister à la vue d’un billet de banque» seront obligatoires : tenue militaire dans la cour dès 8H00 après le salut au drapeau
- prière de signer le registre de sortie dès que vous quittez votre bureau; inversement prière de signer le registre des entrées dès que vous passez dans une pièce nouvelle.
- interdiction des séances de verres de thé : ce dernier amollit les perceptions et pousse à la nonchalance
- interdiction de rester seul dans un coin sombre, l’obscurité solitaire étant délétère
- obligation de la marche à pied
- obligation de rapports écrits en 15 exemplaires à la moindre cogitation; vous devrez attendre la réponse (en 15 exemplaires aussi) avant de tenter quoi que ce soit.
- vous devrez, dorénavant, afficher une maigreur toute républicaine : la graisse est un signe néfaste de trop de bien être. Qui est en surcharge pondérale a sûrement des choses à se reprocher!
- vous avez l’OBLIGATION de dénoncer le petit copain que vous surprendriez en plein délit de captation de biens d’autrui. Nous rappelons que la captation des dits biens comprend aussi le détournement des stylos sur le bureau d’en face, le vol de la gomme dans les tiroirs de la secrétaire, «l’emprunt» du peigne de la copine et, de bien entendu, les petites absences du bureau sous prétexte d’aller faire ses courses : le temps est un bien commun, sachez en faire bon usage.
- après le travail interdiction de prendre la voiture de fonction. La tombée de la nuit étant laissée à l’appréciation des plus hautes autorités les horaires peuvent varier. Donc ce qui est valable pour aujourd’hui peut devenir caduque tout à l’heure.
- tous les jours vous devez venir lire le tableau des instructions
- ne vous embêtez plus à apprendre le nom de votre nouveau DG : cette catégorie étant interchangeable, c’est une perte de temps que d’essayer de le connaître mieux.

Je ne vous dis pas : ça va être sportif! Les Jeux Olympiques de la lutte anti détournement.
En tous cas, il y a un secteur d’avenir pour ceux qui auraient quelques sous à investir : la construction de prisons. Voici un secteur porteur où on peut se faire plein de pépettes sur le dos des autres.
On peut ne pas avoir de courant, pas avoir d’eau, pas avoir une vraie production de pétrole, des prix élevés des denrées alimentaires, des criquets affamés qui n’attendent que de déferler sur nos terres et nos cultures…cela ne doit pas empêcher les initiatives citoyennes non?
Salut
Mariem Mint DERWICH
PS : je signale officiellement que malgré les apparences, j’applaudis à la lutte anti détournement. Même si ma petite voix (dont vous avez l’habitude maintenant) me murmure : la peur est elle un moyen efficace de travailler? Trop ardu pour moi….

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous

"CHRONIQUE MAURITANIDES

Habib Ould Mahfoudh

Mauritanie-Demain N° 28 DU 6 au 12 nov. 1991



Un congrès de chameaux, de vrais chameaux, s'est tenu le 20 octobre dernier
dans la grande plaine désertique de Tijirit, entre les cordons dunaires de
l'Azefal et de l'Akchar, à 200 km de tout point d'eau pour garantir le
sérieux des débats.

A l'ordre du jour figuraient les points suivants :

-Processus démocratique et Camélitude

-Nouvelle politique éducative

-Attitude à adopter vis-à-vis du PRDS

-Défense des intérêts du consommateur Camélidé

-Questions diverses

Sur le premier point la gent caméline a été unanime : la démocratisation en
cours fut saluée à grands blatèrements, certains éléments tentèrent
d'applaudir mais ils durent arrêter sous l'injonction du chef chameau (
Chécha, pour les copines ). En effet, des chamelles avaient profité de la
confusion pour se débarrasser de leur soutien-mamelles ce qui troubla fort
les survivants de la vieille école. On envisagea même de rédiger une lettre
de soutien au CMSN, ce que les jeunes contestèrent. Le chef Chameau insista
mais dut battre en retraite devant la férocité des attaques de la Jeunesse
Caméline.Les débats reprirent après que l'on eut pansé les plaies et les
bosses ( !)du Chef (Big BOSSE pour les amis ).A la question de savoir si la
démocratisation apporte quelque chose à la Cause, les avis furent très
partagés. Le premier qui prit la parole souligna qu'une baisse du niveau de
vie serait le corollaire logique de la démocratisation. Selon ce docte
personnage le niveau de vie des chameaux s'est élevé subséquemment aux
détournement des deniers publics, aux caisses noires et trafic de tout
genre. La démocratie prétendait-il est transparence " Et la transparence
c'est le régime sec pour nous, camarades ! Halte à la démocratie !! ". Un
chameau qui jusque là riait comme un bossu de l'analyse faite de son
congénère, prit la parole : " Les gars, faut se mettre cette chose dans la
bosse : Tôt ou tard nous serons amenés à gouverner ce pays. Pourquoi les
hommes continueraient -ils à nous imposer leurs lois ? Ils sont les moins
nombreux en Mauritanie ! Démocratiquement le pouvoir doit revenir aux grains
de sable. Mais vous savez ce que c'est un grain de sable ? Instable,
vaniteux, bagarreur, léger et superficiel. La deuxième composante du pays
c'est les oiseaux. Mais on ne peut pas compter sur ces gens -là.

Des cons, je vous dis qui préfèrent aller en Europe en été plutôt que
d'investir au pays. C'est un peuple de clandestins, trafiquant, volant,
chapardant

et piaillant. Troisième groupe ethnique de ce pays : les poux.

Leur laideur est anticonstitutionnelle. Le quatrième groupe par le nombre
c'est nous, camarades ! Le vaillant peuple des chameaux, le peuple de la
soif, des bosses altières et des trois paupières. C'est à nous qu'il revient
de gouverner ce pays. Si nous démissionnons, si nous refusons cette
responsabilité historique, nous aurons à en répondre devant le Tribunal de
l'Histoire. Et le pays sera conduit par les vaches sinon par les chèvres ou
les moutons ". L'orateur fut chaudement applaudi, une vieille s'essuyait les
yeux avec émotion et des beautés à queues courtes se regardaient
discrètement dans leurs miroirs, se demandant si d'aventure ce soir, par un
petit clair de lune, dans la saignée d'une dune

maatala a dit…

Un troisième chameau, de confession catholique, brillant orateur, se disant
archevêque, surnommé par ses amis " l'Aigle des Chameaux " , et par ses
ennemis, en raison peut-être de sa petite bosse, " Bossuet ", prit la parole
: " Au nom du Père (en bas il ajoutait " DS ", du FIS (sa mère était la
monture du harki ) et de Saint-Exupéry ! Chameaux, ô chameaux ! Peuple
sublime ! Seigneur du Sahara ! Marcheurs au long cours ! Puits de sagesse !
Dunes de patience : Abonnés de la Sonelec ! Lumières des lumières de la
vérité ! Correspondants de la Somagaz et de la Sonimex ! Chameaux ô mon
peuple bosselé ! Un bruit qui remplit le désert de tourbillons de poussière
et de crottes de piques, un bruit court dans le désert, dis-je, et il y'a de
fortes chances qu'il meurt de soif : la dictature se meurt, la dictature est
morte. "(Ici, on entend des jeunes rouspéter : " Le temps c'est précieux,
crotte, abrège et dis nous c'que t'as dans la panse, bouseux " )

Bossuet déglutit péniblement et continue :

" OK. Je préconise une conférence nationale que je présiderai, œuf course
.Elle réunira toutes les espèces animales, les hommes exceptés . Nous
étudierons le moyen de les écarter et les exploiter comme ils le font pour
nous. Chaque chameau aura un homme qu'il montera
"

L'orateur fut brutalement interrompu par un chameau à la voix fluette,
balançant des hanches ,outrageusement parfumé : " Moi, j'étais très content
d'être monté " Vive protestation des chamelles qui ne voulaient pas que les
chamelons entendissent.

Big Bosse suggéra de passer au deuxième point de l'ordre des jours :
l'éducation. Ce furent surtout les chamelles qui parlèrent. IL était évident
que l'avenir de l'Ordre des Camélidés passait par une formation supérieure
dictée par les besoins de la cause. Quelqu'un rappela qu'en fait ce qu'on
appelait " chameaux " étaient de vulgaires dromadaires et que les vrais
chameaux avaient deux bosses, signe d'une avance technologique et d'une
suprématie intellectuelle évidentes . Il faudrait qu'on les prenne en
exemple.

L'attitude que les chameaux devaient adopter vis-à-vis du PRDS se résumait
en un mot : méfiance. Il faut être né dans le Sahara pour savoir combien les
erreurs de navigation pouvaient être fatales. On accepta quand même de
nommer Big Bosse et Bossuet coordinateurs locaux du parti.

Pour asseoir les fondements de la Révolution, il faut garder le contact avec
les Maîtres . Une révolution ça se fait contre quelque chose, conclurent les
chameaux . Les problèmes techniques furent débattus avec une violence qui
laissa cette partie du Sahara sèche de surprise et d'indignation.Premier
point exigé par la Ligue des Consommateurs Camelins (LCC) : L'Interdiction
de la Vente de l'Eau, la fermeture des débits existants et les travaux
forcés pour les propriétaires de puits clandestins .

maatala a dit…

C'était trop fort. On tomba d'accord quand même sur deux points :

- L'interdiction de toute publicité pour l'Eau à la Télé alors que dans les
journaux on devrait obligatoirement la faire suivre de la mention : " sachez
apprécier et consommer avec modération ".

- L'instauration d'un aquatest pas pour les conducteurs des véhicules mais
pour les véhicules eux-mêmes.Un taux d'aquémie supérieur à 12,12 % et hop
on-je-te-me-vous gare et te-me-je vous laisse le chauffeur se taper le reste
à pied.

Ensuite les participants abordèrent l'épineux problème des cigarettes Camel.
Pour certains le fabricant a porté atteinte à l'image des Camélidés en les
associant à la fumée. Pour d'autres c'est la pub des Camel qui est
horripilante : Un chameau souriant niaisement ,une cibiche au bec .D'autres
encore trouvèrent l'image subliminale du lion sur la croupe du chameau
odieuse et celle du bonhomme nu encore plus abjecte.Tous étaient d'accord
qu'il fallait amener Camel cigarettes devant les tribunaux. Et tous étaient
d'accord que l'image des allumettes de Mauritanie était le coup le plus bas
que l'on eût porté à la Camélitude depuis la disparition de
Gigantocamelus.Que l'on associe le chameau à la fumée, soit. Au beurre des
cacahuètes, au capitaine Haddock ,aux Saoudiens , on accepterait à la
rigueur . Mais que l'on l'associe à des allumettes qui font tchchch ou
prrout , plutôt mourir !Le Sahara ne sera jamais assez aride ni assez
sablonneux pour boire cette honte !

On passa enfin " aux questions diverses ".Quelqu'un demanda "Quand est- ce
qu'on pourra aller se balader en avion ? " On lui répondit que les questions
étaient certes diverses mais pas idiotes. Il répondit "Ah bon " et la ferma
. Quelqu'un sortit un rasoir G2 et demanda si quelqu'un pouvait le raser. On
lui montra sa mère. Un chameau demanda des Marlboro, un autre le nom du
ministre du Développement Rural . Un chameau à lunettes exhiba un numéro de
Mauritanie-Demain où il y'avait un stupide article d'un sinistre individu
dénommé Habib et intitulé : " Lettre ouverte à un chameau "Aucun membre de
l'assistance ne reconnut ce Habib-là et tous tombèrent d'accord que le monde
est plein de fous. Ils décidèrent quand même de lui répondre. Habib n'a pas
encore reçu la lettre (c'est une note de la rédaction ) mais de source bien
informée elle sera là dans deux semaines, incha allah . La dernière question
diverse fut de savoir qui va déposer les jeunes chamelles chez elles. Tous
les mecs se proposèrent. Ce fut Big Bosse qui trancha : Ce sera lui. Le
pouvoir ça se cultive, bande de chameaux !Le prochain congrès se tiendra au
Stade de la Capitale. En attendant, on bosse.

HABIB OULD MAHFOUDH CHRONIQUE MAURITANIDES


maatala

Anonyme a dit…

L article de vlane publié sur cridem " Aziz-oumeira.n.i-mohcen:le fromage les corbeaux et les renards" a été censuré en commentaire de l article sur mohcen ,de la part de taqadoumy c un procédé minable de plus. Tout le monde veut la peau de mohcen chacun pour ses raisons ce n est pas l enjeu de cette affaire. L enjeu c de savoir si Aziz protégera les siens ou s il les livrera aux chiens comme dit mitterand. Si Aziz lâche mohcen alors plus personne de son clan ne luifera plus confiance on se méfierait tous de quelqu un qui ne protège ps c troupes contre ces rats de salons qui vont perdre Aziz en humiliant c soutiens . Pour ma part désormais g plus d' estime pour un mohcen que pour ces lâches de taqadoumy beurk. D' ailleurs depuis quand le président de tous se permet de recevoir le directoire de son parti c illégal car un président n a pas de parti c le président de tous. Ces chiens sont en train de ruiner le mandat d' Aziz en montrant qui lâche ses meilleurs soutiens. C très grave ils vont détruire Aziz comme ils ont berné tâta c les même ces chiens de salons qui comme la vermine ne meurent jamais ils sont de tous les pouvoirs. C terrible ce qui se passe et tout le monde souri car on s en tape de mohcen mais ce n est pas le sujet. Aziz perD de vue ses ennemis car ils font le dos mais qu il ne reve pas ils veulent sa perte et a ce rytme ils réussiront par les caresses ce qu il n ont pas pu faire avec la haine déclarée. Je suis vraiment terrifié en voyant Aziz prêt a sombrer ds ce piégé machiavélique où on va lui faire Croire que ses amis sapent son autorité pour. Finir par dégouter les soutiens d' Aziz de la première heure. Le peuple n a pas défendu sidioca car le peuple disait que sidi fut ingrat vis a vis de Aziz c a méditer pour l avenir. Quelle merde Aziz est foutu, ils vont le couper de tout lenfermer ds les rêves et on y peut rien

Anonyme a dit…

Le Président fustige les ministres de Mohcen et ce dernier interdit d'accès au Palais Version imprimable Suggérer par mail
22-10-2009
Pour la première fois depuis le 5 juillet 1978(*), un Chef de l'Etat ose porter une charge virulente contre le népotisme et les privilèges liés à la naissance. C'était il y a quelques heures, au Palais présidentiel de Nouakchott, devant des ministres tétanisés. Evénement.

Samedi 17 octobre, le vice-président du Sénat Mohcen Ould Hadj, élu de Rosso et proche cousin du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz organise une réunion, à Nouakchott, après avoir boycotté une autre, organisée la veille par l'Union pour la République (UPR, parti majoritaire au Parlement), dans la localité de Rkiz. Dans sa fronde, Ould Hadj entrainera, avec lui, six ministres leur assurant l’aval du Général Ould Abdel Aziz à cette démarche.

Dans son intervention aujourd'hui, le Président de la République a rappelé que le népotisme est la principale cause de la chute des précédents régimes, avant de préciser : "Je n'ai pas de cousins, seulement le travail dans l'intérêt de la Nation. Je vous demande d’œuvrer à améliorer le quotidien des populations. Il ne faut surtout pas hésiter à refuser un privilège à toute personne qui en réclame parce qu'elle se dit mon parent ou proche. Si vous leurs accordez ce dont ils n'ont pas le droit par peur du limogeage, vous vous trompez car c'est exactement ce type de comportement qui peut le provoquer".

Et de conclure : "Je n'ai pas d'envoyés secrets ou cachés, si j'ai quelque chose à vous dire, je vous le dirai directement ou par les canaux habituels. Méfiez-vous spécialement des gens qui se prétendent de moi car, encore une fois, ma seule famille, c'est l'intérêt général".

Selon une source qui a requis l'anonymat, le Président de la République aurait également ordonné d'interdire l'accès du Palais présidentiel au sénateur Ould Hadj. La plupart des ministres ont l'intention de donner des instructions similaires à leurs subordonnés.

Il était convenu que le bureau exécutif de l'UPR se réunît aujourd'hui à la Présidence, avec Ould Abdel Aziz mais ce dernier a reporté l’audience. L'on évoque, avec beaucoup d'insistance, l'imminence d'un remaniement ministériel qui risquerait d'emporter les ministres de Mohcen Ould Hadj.
Source Taqadoumy

Anonyme a dit…

Espérons que ce qui a été dit, exprime bien les derrières pensés d’Aziz.
Espérons que c'est le début d'une orientation réelle et non de la propagande.
Espérons que les jours ou les semaines à venir certifient cette nouvelle donne avec des mesures concrètes et non des paroles.
Espérons que les promotions prochaines seront basées sur les compétences et la propreté et non l'applaudissement et les mensonges.
Espérons que les critères et la transparence seront la référence et la base de toutes mesures prochaines.
Espérons et rêvons d’un avenir meilleur pour notre chère Mauritanie.
Chantons tous ensemble pour une Mauritanie unie, juste et prospère.
Bonne nuit.

Citoyenne

Anonyme a dit…

Lu pour vous sur l'EXPRESSE

uNE FEMME AURAIT MENACE NICOLAS SARKOSY

Une femme, proche des milieux d'extrême droite, a reconnu avoir adressé plusieurs lettres de menaces, accompagnées de balles, au président de la République.

La police judiciaire a interpellé ce matin à Tourcoing (Nord) l'auteur présumé de nouvelles menaces contre le président de la République.

A la fin de septembre, un premier courrier anonyme, posté de Roubaix (Nord), était adressé à l'Elysée. L'auteur affirmait vouloir prendre la suite deThierry J., le "corbeau de l'Hérault, arrêté après avoir défié pendant plusieurs mois les services de police.

L'imitateur aurait récidivé à 5 reprises, joignant des balles de calibre "22" à ses envois. Un suspect a donc été interpellé ce matin par la brigade criminelle de Paris et la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire. Il s'agit d'une femme, présentée comme proche des milieux d'extrême droite. Trahie par ses empreintes digitales, elle a reconnu les faits selon des sources concordantes.

Source Express Partager l'info :

Anonyme a dit…

Cheikh Tidiane Dia
Suite a votre article pertinent pau sur CRIDEM.

Et faisant suite a une fausse Information.

Après plusieurs Recherches et va et viens entre le Ministère de la Santé et le Centre National d’Oncologie, je vous informe avec regret ce qui suit:

L’inspection qui a été ordonné par le Président de la République via le Ministre de la Santé et exécuté par trois fonctionnaires de ce Ministère pour un control urgent au Centre National d’Oncologie ; les résultats suivants:

- pas de détournement dans la caisse;
- situation excellente du CNO;
- plus de 50 millions de provision dans le magasin du Centre;
- gestion excellente.
Donc que se passe t’il exactement ??? Pourquoi nous faire comprendre que dans ce pays aucune personne net peut être honnete??? Nous voulons savoir.

Tout fonctionnaire peut être relevé , remplacé, affecté, mis a la dispositions.., mais qu’il soit dénigré salit pour la simple raison qu’il est honnête, puisqu’il n’est l’un des kleptomanes publics ou prévaricateurs comme dit l’article. Pourquoi le Dr. Ahmedou ould Ahmedou Ex. Directeur du Centre National d’Oncologie a été salit ???

N.B. parmi ces trois inspecteurs, le nouveau Directeur de l’hopital Cheikh Zayed, Dr. Abdatt Ould Abba, inspecteur général.

Bebe BA a dit…

Le mauritanien a beau à être passif par nature mais je doute qu'il accepte un autre coup d'état!

Bruits de bottes en Mauritanie ou tentative de coup d’Etat ?
(Xibar.net 23/10/2009)

La Mauritanie est-elle abonnée aux coups d’Etats et tentatives de coups d’Etats ? L’on tenterait de le penser pour ce pays désertique où la denrée la plus prisée semble être la déstabilisation de l’Etat. Ce pays alterne respiration démocratique et pouvoir Kaki. Ces derniers jours, les nouvelles sur l’arrestation de deux colonels pour tenter de putsch circulent en Mauritanie.

Les démons des coups d’Etats hantent-ils la Mauritanie ? Nous avons appris de sources généralement bien informées que deux hauts gradés : des Colonels seraient aux arrêts suite à une tentative de coup d’Etat. Les personnes contactées à Nouakchott dans la capitale Mauritanie soulignent que les populations vaquent à leurs occupations. Et la circulation est normale.

Nos sources informent que les arrestations des deux colonels se sont effectuées dans la capitale et dans les régions. « Un a été arrêté dans la capitale, l’autre dans les régions ». Cette nouvelle intervient au moment où, le parti au pouvoir a pris des sanctions contre des hautes personnalités du parti au pouvoir et membres influents du gouvernement. En effet selon le site internet Mauritanie-web.com, qui reprend l’agence de presse la Pana,

La présidence de l’Union pour la République (UPR), parti au pouvoir en Mauritanie, a décidé de suspendre pour "indiscipline" plusieurs hauts responsables de la formation, parmi lesquels quatre membres du gouvernement et un vice- président du Sénat, a appris mercredi la PANA de sources concordantes à Nouakchott.

Les personnalités concernées par la mesure sont Mohamed Ould Boilil, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation ; Sidi Ould Tah, ministre des Affaires économiques et du Développement ; Cheikh Ould Horma, ministre de la Santé et des Affaires sociales ; Bamba Ould Dramane, ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme ; Mohsen Ould El Hadj, vice-président du Sénat, indiquent mercredi plusieurs organes de la presse locale.

La mesure intervient au tout début des opérations d’implantation des différentes structures de la formation créée il y a quelques mois pour soutenir la candidature du président Mohamed Ould Abdel Aziz à la présidentielle du 18 juillet 2008.

La suspension de ces cadres prend sa source dans une rencontre organisée au cours du week-end dernier dans la localité de R’Kiz, région du Trarza (Sud-Ouest), à l’initiative de Aballahi Salem Ould Ahmed Doua, figure alliée de tous les pouvoirs qui ont régné en Mauritanie depuis l’indépendance.

La réunion avait été boycottée par le sénateur Mohsen Ould El Hadj et ses amis politiques, qui critiquent la présence au sein de la direction de l’UPR, "d’anciens dignitaires des régimes précédents, qui veulent ramener le pays à la case départ et travestir le projet d’une Mauritanie nouvelle prôné par le président Mohamed Ould Abdel Aziz".

Source Sen24heures avec Mauritanie-web.com

Anonyme a dit…

Rimo,

Tu as vu ça? A-
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http://www.mediapart.fr/contenu/torture-made-usa-une-enquete-exclusive

Mballal a dit…

Je n’ai pas de proche à part le travail pour le bien du pays" dixit Ould Abel Aziz

Le Conseil des ministres de ce jeudi 22 octobre vient d’étaler les principaux sujets qui ont été abordés, ainsi que les mesures individuelles prises qui ont consacré la nomination de certaines personnalités.

Mais le fait marquant de cette réunion du Conseil des Ministres a plutôt été les mises en garde faites par le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz aux ministres concernant toute action à caractère tribal ou l’obéissance aux chefferies ou encore leur attribution de distinctions, du fait de leurs liens de parenté avec le chef de l’Etat.

Une première dans les annales de la direction du pays qui s’est construit toutes ces dernières décennies sur des critères communautaires, tribalistes, régionalistes, clientélistes et népotistes. Des facteurs regrettables qui ont fini par mettre la gestion du pays aux mains de personnalités non instruites et sans scrupules au lieu que le pays soit gouverné par des intellectuels et d’hommes intègres.



Ainsi pour dire, au cours de ce Conseil des ministres, comme le précise le site « saharamedias.net », Ould Abdel Aziz a vigoureusement dénoncé le népotisme, précisant qu’il est à l’origine de tous les maux qui ont caractérisés les régimes qui se sont succédés à la tête du pays.

Le site indique également que le président de la République a clairement indiqué qu’il n’est pas du type des chefs d’Etat qui acceptent, pour une raison ou pour une autre, qu’il y ait un pas franchi au profit d’un clan ou de personnalités quelconques sur le compte d’autres groupes.

Le site rapporte auprès d’un ministre du gouvernement de Ould Mohamed Laghdaf que Ould Abdel Aziz a dit « je n’ai pas de parent à part le travail et le patriotisme et ne craignez pas d’être limogés si l’un de vous refuse d’accorder des faveurs à l’un de mes porches. Je n’en ai pas, comme je n’ai pas aussi des taupes sous la table.

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Je n`ai pas de proches auxquels il faut accorder des facilités au détriment de la loi, de l`Etat, disait le président de la République aux ministres-voilà Cher Maatala, , la régle, le principe qui faisait tant défaut à la Mauritanie, à son administration,
depuis Moctar Ould Daddah, Allah yerehmou.

Anonyme a dit…

http://algeria-watch.org/fr/article/eco/corruption/mode_emploi.htm

Mballal a dit…

Ould Abdel Aziz reporte sa réunion avec le directoire de l’UPR et souligne...

...qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre lui et ses ministres.


Selon des sources dignes de foi, le Président de la République, M. Mohamed Ould Abdel Aziz aurait reporté la réunion prévue ce jeudi soir avec les membres de la Commission provisoire exécutive de l’UPR, à son retour de France où il doit entamer une visite la semaine prochaine.

La réunion devait discuter de la crise que traverse l’UPR ces derniers jours, suite au boycott par certains cadres dirigés par le sénateur Mohsen Ould ElHaj et dont des ministres du Trarza, à la réunion de R’Kiz organisée par le président de l’UPR.

Selon les sources mêmes, nombre de ministres ont souligné que le Président était déçu lors du conseil des ministres de ce jeudi, par ce qu’il a appelé l’incapacité de certains ministres de prendre leurs responsabilités et de leurs agissements suivant des instructions qui n’émanent pas de lui.



Ould Abdel Aziz aurait précisé à ses ministres dit qu'il n'y a pas d’intermédiaire entre lui et eux, et qu’aucune personne n’est si fondée de pouvoir jusqu’à être un interlocuteur entre lui et eux pour leur donner des instructions et des orientations, car il sait comment donner des instructions et comment les transmettre.

De même qu’il ne veut pas qu’un ministre cherche à se rapprocher de lui en fournissant des services à l’un de ses parents ou à l’un de ses amis.

Ould Abdel Aziz aurait également souligné que les ministres auxquels il a donné des instructions et se sont engagés à les honorer doit tenir leur parole ou, le cas échéant l’en informer en temps opportun.

Mballal a dit…

Comment les propriétaires traditionnels risquent de perdre leurs terres.
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Maatala,

l`article publié na pas pu fournir à mon avis,la preuve en quoi l`implication des grandes techniques et technologiques agricolesdes des grandes entreprises internationales pourrait bien étre nuisible au facteur tranditionnel local.
D`abord la terre, qu`elle soit au Nord, au sud ou ailleurs est proprieté de l`Etat mauritanien.

Ensuite, il est absolument prouvé que le facteur traditionnel de l`aménagement des terres agricoles est désuet.Nous avons besoin de nous autosuffire et importer notre excédent aux autres pour renforcer notre balance extérieure.

Il est évident aussi, que celà ne peut se faire qu`en impliquant au plus haut degré les techniques technologiques agricoles, que possédent les grandes entreprises internationales.

Nous devons étre heureux d1avoir ces entreprises s`implanter chez nous, pour révolutionner enfin l`usage agricole de la vallée de la trés bonne terre fertile de la Chamama mére.

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Ce n'est pas fini du tout. A-


http://algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/reddition_rebelles.htm

maatala a dit…

Salam

Cher amis

Désolé pour le retard des publications de vos messages.

Marabout à Barbés est un métier qui vous prend du temps dit le fou

maatala

Bebe BA a dit…

il y'a des problèmes au paradis, d'après Taqadpumy:

Mohcen, à propos de Aziz : "sans moi, il n'est rien"

Réunissant ses proches afin de préparer la riposte après l'attaque en règle par le Président de la République, le vice-président du Sénat Mohcen Ould Hadj a tenu, d'abord, à une précision de taille : contrairement à la plupart de ses détracteurs, lui n'a pas besoin de faire de la politique pour gagner sa vie.

Selon la source auteur de la confidence à Taqadoumy, l'élu de Rosso a d'abord rappelé son passé : d'abord membre fondateur de l'Union des forces démocratiques (UFD) et soutien actif de Ould Daddah depuis la présidentielle de 1991 jusqu’à la fin de la dictature.

Cependant, abattu par les défaites du parti et dégouté de voir la plupart de ses amis se ruer vers Ould Taya, Mohcen (toujours d'après lui), met ses activités politiques entre parenthèses et part commercer à Rosso. C'est là bas qu'il est devenu un homme d'affaires prospère et il l'est resté jusqu'à la chute de Ould Taya le 3 août 2005, sans jamais soutenir ce dernier ni devoir sa fortune à quelqu’un mais à un travail acharné, souvent contre les pontes du système qui le taxaient d’opposant.

C'est alors qu'il décide de rendre, à sa ville (Rosso), un peu de ce qu'elle lui a donné. Il part alors à Nouakchott prêter main forte aux nouvelles autorités ; ensuite il se porte candidat victorieux au Sénat avant d'en devenir vice-président. A partir de cette position stratégique, il s’improvise l'un des hommes clés du système : il œuvrera à l'élection de Ould Cheikh Abdellahi avant de participer à sa destitution, lors de la fronde parlementaire dont il sera le principal animateur. S'ensuit le putsch du 6 août 2008 qu'il soutiendra activement, à l'intérieur et hors du pays, puis la campagne électorale, enfin la victoire de Ould Abdel Aziz.

Et de poursuivre : "Aujourd'hui, et après avoir emporté tant de victoires à ses côté, le voilà [Ould Abdel Aziz, ndlr] qui préfère m'abandonner et soutenir Abdellahi Salem Ould Ahmedoua et sa clique, la même clique au service de Ould Taya et cause de sa perte, la même clique dont nous nous étions juré de débarrasser le pays".

Mohcen en a gros sur le cœur : "Ceux qui veulent aujourd'hui ma tête sont les ennemis du Président car ils savent que, sans moi, il est vulnérable et donc plus facile à débarquer s’il devenait gênant ; en cela, ils n'ont pas tout à fait tort car, sans moi, il n'est rien".

Puis il rappele ses bienfaits à Ould Abdel Aziz : "lorsque Ely [Ould Mohamed Vall, ndlr] a voulu mettre en place le bulletin blanc, c'est moi qui ai encouragé le Président [Ould Abdel Aziz, ndlr] à lui tenir tête, c'est moi qui lui ai emmené Sidi [Ould Cheikh Abdellahi, ndlr] et c'est moi qui l'en ai débarrassé afin qu'il puisse prendre sa place. Lorsque tout le monde se cachait ou négociait en secret avec Ould Daddah, j'ai mené campagne, avec mon argent, sans rien demander à personne, alors que je connais bien Ould Daddah et que je pouvais, moi aussi, assurer mes arrières mais non, je ne suis pas un traitre, moi".

Mohcen conclut, amer : "maintenant qu'il est élu et reconnu par le monde entier, que tous les présidents lui ouvrent leurs palais, il veut se débarrasser de moi".

Anonyme a dit…

Hanena enta vem? A-

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La Suisse s'inquiète du sort de deux citoyens helvétiques disparus en Libye

LE MONDE | 23.10.09 | 15h33 • Mis à jour le 23.10.09 | 15h33
Genève Correspondance


ue sont devenus les deux citoyens helvétiques retenus en Libye depuis plus d'un an ? Jeudi 22 octobre, le gouvernement suisse est sorti de son silence pour exprimer sa colère et son désarroi à propos du dossier de ses relations avec la Libye, empoisonné depuis le bref emprisonnement, le 19 juillet 2008, de l'un des fils du colonel Mouammar Kadhafi, Hannibal. Ce dernier avait été accusé d'avoir passé à tabac deux domestiques dans un palace genevois.



Depuis le 18 septembre, plus personne n'a de nouvelles de Max G., un ancien représentant de la société ABB, et Rachid H., un ingénieur, bloqués en Libye en mesure de rétorsion. Ce jour-là, prétextant une visite médicale et arguant d'une libération prochaine, les autorités libyennes les ont attirés hors de l'ambassade suisse et les ont enlevés, au nez et à la barbe des deux diplomates qui les avaient accompagnés dans un hôpital.

Depuis quinze mois, la Suisse a pourtant multiplié les gestes de bonne volonté pour récupérer les deux hommes, et normaliser ses relations avec la Libye. Des excuses jugées humiliantes ont été présentées, le 20 août à Tripoli, par le président de la Confédération, Hans-Rudolf Merz. Un accord a été signé, prévoyant qu'un tribunal arbitral tranche sur la légalité de l'arrestation d'Hannibal Kadhafi et de sa femme à Genève. Puis M. Merz a pu rencontrer en tête à tête à New York, le 24 septembre, le colonel Kadhafi. Les Libyens "s'engageant" à libérer les otages avant le 20 octobre.

Jeudi, Micheline Calmy-Rey, la ministre suisse des affaires étrangères, a reconnu que "la Suisse n'a (...) reçu aucune preuve de vie après que les deux Suisses aient été kidnappés et tenus dans un lieu inconnu en violation flagrante des conventions de Vienne sur les relations consulaires." Elle a regretté que les autorités libyennes ne montrent "aucune intention de vouloir normaliser les relations bilatérales avec la Suisse", évoquant la visite d'une délégation suisse le 18 et 19 octobre rentrée bredouille.

"Mobiliser l'opinion"

Mme Calmy-Rey a évoqué un éventuel changement de stratégie mais est restée muette sur d'éventuelles mesures de rétorsion. La Suisse pourrait, en s'appuyant sur l'accord de Schengen qu'elle a ratifié, restreindre ou compliquer les déplacements des ressortissants libyens. Ou faire appel aux soutiens d'Etats comme la France et les Etats-Unis.

"Pour la première fois, Berne abandonne le langage diplomatique et parle enfin de kidnapping pour mobiliser l'opinion internationale", se félicite le politologue genevois Hasni Abidi pour qui l'"affaire Hannibal" a été gérée de manière trop "institutionnelle", face aux armes de la tribu Kadhafi.

Les familles des otages qui étaient restées dans l'ombre, elles aussi, veulent se manifester. Bruna H., la femme de l'ingénieur, a accordé une interview à la Télévision suisse romande, suscitant de nombreuses réactions de solidarité. Elle a estimé au Monde que "le temps de la patience est révolu. Il faut condamner cette violation flagrante des droits de l'homme et chercher partout de l'aide". "Nous sommes sans nouvelles de nos maris depuis plus d'un mois : ils sont peut-être déjà morts assassinés, ou ont été torturés", ajoute-t-elle, estimant que la Suisse devrait agir.



Agathe Duparc

Anonyme a dit…

Interessant article. Une methode que je suggere aux recidivistes chez nous.

Il ne s'adresse, bien sur, à aucun ici ... A-

http://www.rue89.com/2009/10/23/castrer-les-agresseurs-sexuels-limpasse-sur-la-prevention-123093

Anonyme a dit…

Combien de magasins de ce genre ont été vidés pour trafic d'armes? Un soldat qui disparaît pour trois ans avec des armes qui ont fichu le camp et qui revient. Qui a quelque chose contre cet officier jusqu'a l'accuser d'une telle maniere?

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Exclusif /ANI:Un officier de l’état major particulier du président de la République sort de sa réserve


Le lieutenant colonel Seyidna Oumar Ould Elemine a qualifié sa mise aux arrêts, la semaine dernière, de «complot ourdi contre sa propre personne de la part de quelque chef militaire et proche parent au vrai coupable».


Dans un entretien avec l’ANI, l’officier Seyidna Oumar a expliqué que cette affaire remonte à 2006, quand il était commandant de la Compagnie des Services régionale(CSR) de la 6ème région militaire(RM). Une mission de la direction du matériel était de passage à la 6ème RM pour un contrôle physique de l’armement en stock dans la base, dont Ould Elemine était responsable. Quand il ne restait plus qu’un magasin isolé contenant, en principe, des armes reformées de type « Seminov » et « FAL », l’adjudant Mohamed Salem, responsable de stock d’armes depuis 10 ans, avait prétendu que le lieu est insalubre et qu’il devrait le « rendre plus propre pour accueillir les contrôleurs ». Et Seyedna Oumar de poursuivre : « Ce n’était qu’une allégation mensongère, car le sous officier qui devrait se présenter le lendemain pour le contrôle du magasin, avait feint d’être malade pour se dérober. Contacté par son chef, il avait avancé qu’il se trouvait dans une clinique de la place où il doit subir un traitement. Par la suite, c’est le black out ; plus de téléphone et Mohamed Salem déserta son domicile sis à Hay El Askeri de Toujounine. On retrouvera plus tard les clefs du magasin chez lui et au moment de passer au contrôle en ouvrant le magasin, les lieux étaient presque vide. Il n’avait que trop peu de ce qui est consigné dans les registres du matériel ».
En tant commandant d’unité, poursuit le Lt colonel Seyidna Oumar, j’ai tout de suite dressé PV et rédigé un rapport circonstancié concernant cette affaire. C’est plus tard, en février 2009 que l’adjudant Mohamed Salem va refaire surface, pour être mis aux arrêts de rigueur.
L’officier s’est, par la suite demandé le pourquoi de cette réapparition subite du sous-officier venu de son propre chef se rendre à son unité, après trois ans de disparition ? Il répondra que cela se justifie par le fait que ce dernier a reçu des garanties de la part de son parent, en l’occurrence le commandant actuel de la 6ème RM, dans la perspective de le blanchir en lui faisant dire que c’était moi(Seyidna Oumar)qui lui avais donné l’ordre de faire sortir les armes disparues du magasin. Il lui a, semble-t-il inculqué l’idée de rester catégorique sur cette machination devant tout les enquêteurs.
Seyidna Oumar a souligné : « J’estime que le commandant de la 6ème RM est responsable de l’arrestation arbitraire dont je fais l’objet depuis plusieurs jours. Je suis totalement innocent par rapport aux faits qui me sont injustement reprochés ».
Et Seyidna Oumar de s’interroger, en dernier lieu : « Pourquoi cette réapparition subite ? N’avais-je pas, moi-même, insisté sur la nécessité de contrôler ce magasin d’armement ? »
Seyidna Oumar qui était en service à l’état major particulier du président de la République été surpris, quand ses chefs hiérarchiques lui avait notifié qu’il est mis aux arrêts pour des raisons qu’il n’arrive pas à comprendre.



Date publication : 23-10-2009 22:17:48 Lecture N°: 382

Anonyme a dit…

Maatala,

J'ai lu ce machin sur Mohcen et a vallée: bravo. Azzizzo il va demander uand les coptes à Ely sur les $400 millions d'Ely.

Azzizzo: les trafiquants de drogue de la periode sidi, on dit quoi?

Anonyme a dit…

C ést le rôle de Hamza. A-

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Nettoyage de Nouakchott: Un casse-tête !

Les opérations « Nouakchott ville » propre se poursuivent depuis quelques jours avec le même élan de mobilisation. Cela a permis de dégager des tonnes de déchets qui encombraient bien des endroits de la capitale.

Le plus dur n’est pas d’assainir la ville que d’assainir les mentalités de ses habitants qui restent réfractaires à toutes les bonnes habitudes d’hygiène. La sensibilisation faisant défaut, il est difficile de changer le réflexe de gens qui croient normal de jeter des ordures dans les rues parce que tout est permis en Mauritanie.

Rien n’y fait, chacun se considère comme au-dessus de la loi. Du blanchisseur du coin à la teinturière, en passant par les garages mécaniques qui encombrent les quartiers, les ordures envahissent la ville de leur déluge pestilentiel.



Pour entretenir pour longtemps la ville de Nouakchott, des mesures draconiennes doivent être prises pour faire respecter les règles de propreté. Pourquoi tout simplement ne pas créer une police chargée uniquement du suivi des opérations d’assainissement.

Aussi, il faudrait pénaliser les comportements portant atteinte à l’environnement dans les centres de concentration urbaine. Mais l’Etat et les municipalités doivent mettre à la disposition des citoyens des poubelles adaptées dans tous les endroits de la ville pour faciliter le débarras des déchets solides ou liquides. Des unités de recyclage des emballages en plastique peuvent aussi aider à régler cette situation.

Amadou Diaara

Anonyme a dit…

Maatala,

Fais bien ton boulot de marabout à Barbès. Dis bôjour à Sidioca si tu le rencontre. Bebe Ba et moi prendront le temps pour toi de lacher quelque chose.Cela m'evite aussi de balancer des conneries touts les 10 minutes.

Bebe Ba: je lis qu'il y a une initiative "Publish What You Pay". Me demande combien il ont promis à la dame qui en etait chargée pour leur passer ce truc. Il ne feront rien, comme Sarr avec le plebiscite de azzizzo. C'est un control group. Yes I Kane enta vem?

P.S: il est où le Diabira qui était sur ce machin? Il n'a pas eu les couilles de resister.C'est le probleme que nous avons avec les ex-ministres: tout est a vendre pour se rapprocher du prince du jour.

Bilkiss: le mariage avec le Cheikh qui t'interdit de nous parler, ça va? Tu sembles être prise entre le marteau et l'enclume. Espère que tu respires bien, quand même.

A-

maatala a dit…

salam

Ku sur taqadoumy

"Le pays où il faut détourner pour mériter une médaille
25-10-2009
Il y a deux mois, l'Inspection Général de l'État (IGE) a épinglé Abdellahi Salem Ould Gleïguem, directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Au départ, l'IGE lui a demandé de rembourser 159 millions d'ouguiya avant de découvrir l'étendue des détournement et de porter la réclamation à 400 million.

Selon nos sources, l'homme d'affaires Ahmed Baba Ould Azizi Ould Elmamy, proche cousin du Président de la République, aurait remboursé 300 millions à l'IGE et demandé, à quelques membres du patronat mauritanien, d’acquitter le reliquat. En contrepartie, Ould Gleïguem se serait engagé à retirer une liste dissidente qu'il s'apprêtait à parrainer, dans le cadre de la campagne sénatoriale de Ouad Naga.

De plus, Ould Gleïguem aurait reçu, de Ould Azizi, la promesse de se faire décorer, par le Président de la République, lors des fêtes de l'indépendance nationale, le 28 novembre prochain. D'après nos sources, l’entrepreneur aurait même assuré l'indélicat directeur de la nature de la décoration : chevalier de l'ordre national du mérite.

En Mauritanie, les grands voleurs de bien public, couverts par leurs tribus et une culture générale de l’impunité, ne vont pas en prison ou y séjournent brièvement. C’est un savoir-vivre national mais dont les auteurs émérites n'avaient encore jamais reçu de distinction honorifique.

maatala

maatala a dit…

Salam

lu sur taqadoumy

"Boye A. Harouna revient sur les 15 mois de O. Cheikh Abdellahi
25-10-2009
Mars 2007, Sidi Ould Cheikh Abdallahi est élu président de la République, démocratiquement. Un mandat de cinq ans lui est confié pour assumer la plus haute fonction de l'État. Fonction qu'il n'assumera pas jusqu'au bout ; le 6 août 2008, un putsch dirigé par le Général Mohamed Ould Abdel Aziz mettra fin à la fonction présidentielle qui était la sienne. Il ne l'aura exercée que pendant 15 mois.

Dix mois seulement après cette destitution, le 26 juin 2009, voilà que le destitué, le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, s'adresse à ses concitoyens. Dans son discours, que l'Histoire retiendra, il annonce sa démission avec toute la solennité qui sied à la fonction présidentielle qui, pourtant, lui a été usurpée. Situation inédite. Situation quelque peu kafkaïenne, que celle de ce passage d'un statut, celui du président destitué, à un autre, celui du président démissionnaire. C'est que, entre le 6 août 2008, date de sa destitution, et le 26 juin 2009, date dudit discours, une crise politique et institutionnelle sans précédent s'instaure dans le pays. Elle met face à face les auteurs du putsch du 6 août 2008, leurs partisans, et les tenants de la légalité et du respect des institutions de la République regroupés, pour l'essentiel, au sein du FNDD (Front National pour la Défense de la Démocratie).

Consécutive au putsch du 6 août 2008, cette crise, rappelons-le, conduit le pays au bord du chaos. Elle retient l'attention et mobilise les efforts de la communauté internationale. Elle met en scène, des mois durant, plusieurs personnalités éminentes : chefs d'État, émissaires d'organisations continentales... ; toutes ces respectables personnalités, revêtues de leurs habits de médiateurs, accourent au chevet du pays pour aider à trouver une solution de sortie de crise qui satisfasse tous les protagonistes. Cette solution, que définit l'accord de Dakar, est obtenue au terme de laborieuses et intenses négociations entre les principaux acteurs de la crise politico-institutionnelle : d'un côté le camp des putschistes, de l'autre celui de l'opposition rassemblée au sein du FNDD, et du RFD. Solution qui se décline en plusieurs dispositions, dont l'application, aux yeux des médiateurs aussi bien que ceux des protagonistes, devrait restaurer un climat serein et confiant, propice à l'organisation d'une élection présidentielle transparente et régulière, perçue comme étape ultime devant permettre de surmonter définitivement la crise politique et institutionnelle. Au nombre des dispositions de l'accord de Dakar, une, non écrite, rapporte-t-on. Elle prévoit la « démission volontaire » du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

C'est en vertu de cette clause, verbale, de l'accord de Dakar que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi s'adresse à la nation le 26 juin 2009 pour dresser le bilan de son action de 15 mois, et annoncer sa démission. Ce discours, autant par son contenu que par les conditions qui lui ont donné lieu, est historique.

Rappelons rapidement les conditions de sa production.

D'abord mis en prison après son éviction, puis assigné en résidence surveillée à Lemden, sa ville natale, le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi se présente dix mois après sa destitution devant ses concitoyens. Il est paré de certains des attributs consubstantiels à la fonction présidentielle, qu'il recouvre (accord de Dakar exige), le temps de la signature d'un décret, celui de la nomination du gouvernement transitoire d'union nationale ; et le temps d'un discours, celui par lequel il se démet de sa fonction présidentielle. Instant mémorable. Il préfigure l'élection présidentielle censée clore pour de bon la longue crise dans laquelle le pays s'était tant englué. Il est l'aboutissement d'un long processus fait de protestations, d'indignations, de révoltes, de luttes multiformes, tant sur les fronts intérieurs que sur la scène internationale, et de négociations.

maatala a dit…

L'homme. Sa photo officielle, celle qui immortalise la séquence de son investiture à la magistrature suprême, montre un visage à l'allure austère. Physionomie, moustache et lunettes à grosses montures font revivre en nous l'image d'une autre figure historique : celle de Salvador Allende, le chilien. Outre ces quelques traits de ressemblance physique, que la digression nous soit permise pour faire, ici, mention de ce que le destin de ces deux hommes, toutes proportions gardées, présente comme similitude étrange.

Salvador Allende (homme politique socialiste) fut élu, démocratiquement ─ comme Sidi Ould Cheikh Abdallahi ─ le 3 novembre 1970 dans un pays dont l'environnement politique continental (Amérique du sud) était caractérisé par la prédominance de systèmes politique dictatoriaux. Il fut ─ comme Sidi Ould Cheikh Abdallahi ─ renversé par un Général qui lui était très proche, un certain Augusto Pinochet, le 11 septembre 1973. (Allende se serait suicidé pendant le putsch, qui a rencontré une résistance armée. Il n'aura exercé son mandat que pendant 33 mois. Conséquence du putsch qui le renversa : la démocratie fut confisquée pendant 17 ans au Chili.)

Juin 2009. « Je déclare renoncer volontairement à ma fonction de président de la République. » N'y a-t-il pas là une forme de sacrifice, celui d'un mandat présidentiel, un effacement de soi dicté par l'intérêt supérieur du pays ? de la part d'un président, soulignons-le encore, pourtant élu démocratiquement. Il y a là aussi de quoi édifier tous ceux qui doutent encore de cette terrible ingratitude à laquelle exposent bien souvent les vicissitudes de la vie politique. Toutes proportions gardées, il y a là également, à bien scruter la question, et au-delà du parallélisme historique, du gaullien dans cette démission du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Il y a 40 ans, avril 1969, De Gaulle : « Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. »

Que l'homme entré dans l'Histoire par une autre déclaration (l'Appel du 18 juin 1940) ait opté de démissionner, lui, sans y être contraint (1), au sortir d'un référendum que lui-même avait voulu et dont il se disait qu'il le désavouerait (auquel cas, avait-il prévenu, il partirait), alors que Sidi Ould Cheikh Abdallahi, lui, fut contraint de partir, cela ne modifie en rien la similitude des deux déclarations par lesquelles l'un et l'autre annoncent leur démission.

Identique en effet, à quelques mots près, la formulation par laquelle les deux hommes démissionnent. Mais au-delà de cette identité, ce qui importe de mettre en relief, c'est le renoncement lui-même, qui est l'expression d'un sacrifice d'autant plus sublime qu'il est une valeur rare chez les hommes d'État : renoncer à son mandat présidentiel pour que la paix civile puisse être restaurée ou sauvegardée ; ou parce que, à tort ou à raison, l'on estime ne plus bénéficier de l'adhésion de la population à la politique engagée, aux reformes envisagées. Un tel renoncement, seuls en sont capables, les hommes d'État habités par un sens élevé du devoir, une haute idée des intérêts majeurs de leur pays. Plus fréquent est le spectacle désolant, voire exécrable, qu'offrent certains chefs d'État qui s'obstinent à s'accrocher au pouvoir, y compris au prix de l'implosion de leur pays (la tragédie que vit actuellement la Guinée en est, hélas, une triste illustration).

maatala a dit…

Revenons à Sidi Ould Cheikh Abdallahi.. Et à cette autre photo, publiée par Jeune Afrique, dans l'une des ses livraisons du mois d'octobre 2009, qui le présente tout en rire, décontracté, chaleureux et jovial. Elle est prise à Lemden, chez lui, parmi les siens. Le cadre familial, intime, le fait apparaître tel un grand-père débonnaire, heureux, au milieu de ses petits enfants. Cette photo laisse entrevoir un homme de paix, ouvert, humble et communicatif. Ce qu'il doit être fondamentalement. Car cette impression, lue sur une photo, se révèle comme qualités objectives qui transparaissent tout au long de son discours du 26 juin 2009. Quelques-unes de ces qualités, un ami, responsable d'une organisation humanitaire, les a observées et mises en exergue. En application de sa politique d'ouverture et de concertation avec tous les acteurs politiques et associatifs du pays, le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi avait reçu cet ami. Celui-ci fut agréablement surpris, au point d'en perdre sa langue, par son abord facile et sa simplicité, qui décontractèrent d'emblée l'entrevue, favorisant ainsi un échange franc et de qualité. Sur le fond, l'homme avait pleinement conscience de l'immensité des tâches à accomplir, de la nécessité absolue de construire avec tous les Mauritaniens une véritable unité nationale sur des bases nouvelles et égalitaires; il avait aussi conscience que partout, sur ce long et difficile chemin de l'accomplissement de ces tâches, se dressaient, se dresseraient, obstacles, pesanteurs, barrières, volontés de retour en arrière.

De ces obstacles et barrières, il fait d'ailleurs état dans ses propos introductifs à son discours. « Aucun d'entre vous n'ignore la nature des obstacles qui m'ont empêché, après une courte période, d'exercer mes fonctions et qui ont par ailleurs plongé le pays dans une crise institutionnelle dont mon souhait le plus ardent est que tous, nous conjuguions nos efforts pour y mettre fin dans la paix et la concorde. »

L'homme à sans nul doute conscience que le moment, celui où il prononce son dernier discours en tant que chef de l'État, restera gravé dans l'histoire du pays.

L'allure générale de son discours est faite de dignité et de simplicité, à l'image de l'homme. Le ton est empreint d'humilité. Les mots sont justes, bien pesés et soupesés ; car, en période de crise, dans des circonstances cruciales, leur sens autant que leur mode de formulation rehaussent leur valeur et leur poids, et leur confèrent par cela même, cette magie et ce pouvoir d'apaiser, cette aptitude à laisser traces, à influer le cours de l'Histoire ; et cela, en homme d'ouverture et de dialogue, il en avait aussi conscience.
Message de tolérance et de paix, espoir d'une Mauritanie réconciliée et d'un climat politique apaisé, sens aigu du devoir national, magnanimité, perception limpide des intérêts supérieurs du pays face auxquels, pour lui, doivent s'éclipser les intérêts personnels, ces considérations-là, ces valeurs et bien d'autres se retrouvent dans chaque paragraphe, portées quasiment par chaque phrase de son discours.

Message de paix et de tolérance, sens du devoir national, altruisme

Il annonce les couleurs d'entrée de jeu. Il exhorte à surmonter la « crise institutionnelle » « dans la paix et la concorde » précise-t-il. Sans rancune, donc, pour ses tombeurs ni intention de revanche dissimulée : altruisme. Pour la paix et la concorde, il renonce « volontairement » à la fonction de président de la République : éloquente affirmation du sens de la tolérance et d'un attachement profond à la paix des c?urs et des esprits ─ pour le grand bien du pays. Entre les intérêts supérieurs du pays et l'égo (l'exercice du pouvoir, l'attachement légitime à la fonction pour l'exercice de laquelle il fut élu), si le choix devait être cornélien, il n'hésiterait pas : celui-ci disparaît face à ceux-là : abnégation.

maatala a dit…

Vision d'une Mauritanie généreuse, réconciliée, égalitaire. « [.] Je les invite (les acteurs politiques...), déclare le président démissionnaire, à aller de l'avant pour bâtir une Mauritanie véritablement nouvelle, une Mauritanie d'où sont bannies l'exclusion et la marginalisation ; une Mauritanie édifiée sur les bases du sacrifice, de l'abnégation, du travail productif, de la compréhension et du respect de l'autre, loin de toute inimitié et de tout déchirement, loin de toute usurpation ou spoliation, loin des insultes et des injures. » Tout un programme. Tout un projet de société. En somme, la Mauritanie telle qu'on voudrait qu'elle fût. Une vision profonde de ce que doit être la Mauritanie, construite sur la base de notre Histoire, de nos valeurs ancestrales, mais aussi de l'expérience de la gestion du pays pendant ces dernières décennies. Cette vision, il avait commencé à la traduire en actes.

La grandeur d'un homme d'État se reconnaît aussi en sa magnanimité, en sa capacité de pardonner, y compris à ceux qui, à tort ou à raison, l'ont traîné dans la boue. « A ceux que les circonstances exceptionnelles vécues par le pays ont amené à porter atteinte à ma personne ou, à cause de ma personne, à d'autres autour de moi et ont fait de moi, de ceux qui sont avec moi ou autour de moi la cible d'accusations dénuées de toute preuve et de tout fondement, nous imputant jusqu'à l'excès des faits dont nous sommes totalement innocents, à ceux-là je m'adresse en reprenant les paroles du prophète Youssouf (PSL): "Aucun reproche ne vous sera fait aujourd'hui. Qu'Allah vous pardonne. Il est le plus clément des cléments."(s.12, v.92)»

Destitué puis démissionnaire, qu'importe. L'homme reste « citoyen » humble, proche de ses concitoyens, et disponible pour servir son pays. « [.] je continuerai à être un citoyen dévoué à son pays, disposé à apporter ma modeste contribution à toute action visant à consolider le socle de nos acquis démocratiques, à renforcer l'unité nationale et la cohésion sociale entre l'ensemble de nos communautés et à offrir à la Mauritanie des perspectives nouvelles de développement et de stabilité. »

C'est par ces mots que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi conclut son discours. Il est le huitième des 9 présidents que la Mauritanie a connus en 40 ans d'existence. Si l'anthologie de leurs discours devait un jour être confectionnée, le discours de Sidi Ould Cheikh Abdallahi prononcé le 26 juin 2009 y occuperait, transcrit en lettres d'or, les premières pages. Il était élu pour un mandat de cinq ans. Il n'est resté au pouvoir que 15 mois. Pendant lesquels il a marqué la vie politique du pays par des mesures politiques audacieuses, des décisions courageuses, une nouvelle perception de la gestion des affaires du pays ; par la construction des bases d'une démocratie, d'un État de droit ; par l'avènement de ce qu'il a nommé « un printemps de la liberté ». « Printemps de la liberté » que la postérité retiendra et chantera.

Il y a des hommes, des réalisations, des faits, des évènements, qu'on n'apprécie à leur juste valeur qu'après coup, avec la distanciation. Quand le recul aura produit ses effets en termes de lucidité ; quand les événements auront pris des rides, provoquant l'extinction des passions et des ranc?urs ; quand le temps aura rendu caducs les intérêts d'aujourd'hui et les calculs politiques, viendra alors le moment où se percevra, sous l'éclairage naturel des rayons du soleil qui se lève, le vrai mérite du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Ce jour-là, un grand hommage lui sera rendu. Lui, dont le seul tort, on en aura fait le constat, aura été d'avoir tenté de servir son pays en y introduisant une nouvelle conception de gouverner, et de nouvelles pratiques salutaires dans la gestion de l'État et des affaires du pays...


Boye Alassane Harouna
Écrivain et ancien officier de l´armée mauritanienne
Membre des FLAM - Rennes (France)
le 24 octobre 2009

maatala

maatala a dit…

Salam

"L'UPR, TAWASSOUL et HATEM lancent une campagne commune pour les sénatoriales à Nouakchott


Les partis de l'Union pour la république (UPR), de TAWASSOUL et de HATEM ont lancé vendredi une campagne commune pour le renouvellement du tiers du Sénat au niveau de la circonscription de Dar Naim - Leksar - El Mina, à Nouakchott.

Prenant la parole à cette occasion, le président de l'UPR, M. Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine, a indiqué que ce parti naissant adopte la voie du changement constructif comme méthode et comme comportement dans la vie politique. Il a ajouté que l'UPR restera ouvert devant tous les mauritaniens sans distinction, avec un grand accent sur la force de propulsion donnée par le président de la république, le frère Mohamed Ould Abdel Aziz.

De son côté, le président de TAWASSOUL, M. Mohamed Jemil Ould Mansour, a souligné l'ère de stabilité constitutionnelle et de complémentarité des institutions constitutionnelles dans laquelle est entré le pays avec l'élection du président de la république. Il a rappelé que la Mauritanie avait vécu, avant cette élection, une période marquée par les positions unilatérales et les tiraillements internes.

Pour sa part, le secrétaire exécutif du parti HATEM, M. El Moctar Ould Bekar, a annoncé que son parti a décidé de retirer sa liste candidate dans la circonscription de Dar Naim en faveur de celle de l'UPR et TAWASSOUL. Il a appelé tous les conseillers de HATEM dans cette circonscription à voter pour cette dernière liste.

Le lancement de la campagne a été marqué par la présence de M. Omar Ould Matalla, vice président de l'UPR, et de M. Lemrabott Sidi Mahmoud Ould Cheikh Ahmed, directeur de campagne de ce parti.

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Le loup est dans la bergerie dit le Fou

maatala

Bebe BA a dit…

A-,

Me Diabira n'est plus président de "Publiez Ce Que Vous Payez", c'est Ibra Wane.

En fait, je ne vois ppas de quoi tu parles (pas très futée, sorry), peux tu être plus explicite, Slp?

Anonyme a dit…

إذا كان التوجه إلى إرشاد نفقات الدولة و احصاء ممتلكاتها صحيحا لاسيما فيما يتعلق بالسيارات التي ذكر منسق عمل الحكومة و المستشار بالوزارة الأولى ولد حمدان أن 800 سيارة حكومية لم يعثر عليها حتى الآن، فإن على الرئيس إصدار أوامر إلى المكلف الجديد بمهمة في الرئاسة المرابط سيد محمود بإرجاع سرب السيارات التي استولى عليها من مختلف القطاعات التي كان عليها. فلقد دأب الرجل على الإبقاء على سيارة عنده من القطاع الذي يذهب عنه حتى ولو كان معينا على قطاع آخر أهم. والحقيقة أن ترقيته وإرجاع الإعتبار له أثارت الكثير من الشك حول جدية محاربة الفساد. الله يعلم والناس تعلم أنه لمن كبار المختلسين والمستولين على الاموال العمومية.

Anonyme a dit…

Avec le quasi désaveu du sénateur mohcen suivi de sa dénonciation des pratiques clientélistes, son indignation à propos des émoluments scandaleux des PCA lors d'une récente réunion avec les pdts de conseil d'adm, l'interdiction aux voitures de l'état de circuler après les heures de travail, etc..;le nouveau président aura très vite donner le ton dans sa lutte affichée contre la gabegie.manifestement ses promesses électorales n'étaient pas que du vent.Nous l'attendrons donc avec optimisme sur les autres volets de son programme car Aziz semble bien avoir de la suite dans les idées contrairement à ses prédécesseurs de ces 3 dernières décennies.Enfin un homme qui bouge et qui voudrait faire bouger les choses.cela nous dépaysera vraiment et c'est tant mieux.

Par Malick M'BODJ CHAUFFEUR au chomage et un inconditionnel de ce celui qui réglera le passif humanitaire comme promis.

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"Fronde au RFD : vers la destitution de Ould Daddah ?
25-10-2009
La gronde qui couve au sein du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) depuis la dernière présidentielle est en train d'éclater au grand jour, alors que de plus en plus de voix réclament un congrès extraordinaire. Certain vont même jusqu'à exiger le départ d'Ahmed Ould Daddah, président historique du parti. Une première.

Les mécontents invoquent la nécessité de faire le bilan et de se projeter dans l'avenir mais les proches de Ould Daddah craignent, quant à eux, que l’opportunité ne se transforme en un réquisitoire contre le chef.

Un cadre du RFD déclare, à Taqadoumy : "le congrès est nécessaire afin de clarifier la stratégie du parti. On doit, une bonne fois pour toute, nous poser la question fondamentale : sommes-nous condamnés à suivre l'unique mot d'ordre "Ahmed président", ou serions-nous capable d'avoir une autre attitude, c'est à dire gagner des mairies, des sièges au Parlement sans avoir en tête cette obsédante question de la présidentielle ? On doit d'abord montrer, sur le terrain, ce dont on est capable, ensuite briguer la Présidence".

Et lorsque l'on évoque l'avenir de Ould Daddah, notre interlocuteur répond, visiblement évasif et gêné : "nous verrons. Déjà, menons le travail du terrain et, d'ici 2014, peut être qu'une autre figure du parti émergera".

Ce qui a posé la question avec autant d'acuité reste sans nul doute le futur remaniement ministériel et la probable volonté du Président de la République de demander, à l'opposition, de participer à la gestion du pays. Si cela se confirme, alors il y a de quoi aiguiser les appétits de plusieurs cadres du RFD, peu enclin à une énième traversée du désert.

Un autre dirigeant se confie : "juste après la présidentielle et notre catastrophique troisième place (*), la question du départ de Ould Daddah a été posée. En interne, plusieurs jeunes militants ont estimé que, après tout, Ahmed a eu sa chance plusieurs fois (**). Il a fait ce qu'il a pu, maintenant, il doit laisser, à d'autres, la chance d'essayer à leur tour. Mais des voix plus sages ont préféré ne pas profiter de la défaite pour régler des comptes. Ils ont compté sur l'intelligence politique d'Ahmed, en se disant que, peut être, il comprendra et partira de lui même".

Et si Ahmed ne part pas ? A l’interrogation embarrassante, notre interlocuteur répond : "le RFD à un problème. A Ahmed de choisir : est ce qu'il veut faire partie de la solution, en tant que parrain et sage du parti ou est ce qu'il s’entêtera et provoquera un affrontement avec la jeunesse ?"

Un militant du parti évoque, lui aussi, la question du renouvellement de génération : "les jeunes, en tout cas ceux, nombreux, que j'ai rencontrés, pensent que l’OPA des vieux sur le parti est devenue inadmissible. On veut être dirigés par des personnes qui évoquent l'avenir, pas des anciens qui étaient là à l'Indépendance, avec le résultat que l'on sait"

Le vent de fronde souffle sur le parti. Tout le monde attend le retour d'Ahmed Ould Daddah qui tarde à revenir. Il se trouve aux Etats-Unis pour se reposer chez son fils Cheïkhouna mais le séjour se prolonge ; certains estiment qu'il y reste afin d’éviter d'affronter ses détracteurs.

Durant son absence, il a confié la gestion du parti à un triumvirat constitué de Mohamedhen Ould Babbah, Mohamed Mahmoud Ould Weddadi et Mohamed Abderahmane Ould Moïne.

"Trois jeunes qui incarnent l'avenir" estime, ironique, notre dernier interlocuteur.
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Enfin , ils vont l'envoyer rejoindre Sidioca à Lemden dit le Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Ould Abdel Aziz critique les avantages considérables consentis aux PCA

Le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, dont le départ vers Paris n’est plus qu’une question d’heures, multiplie ses sorties pour donner du tonus aux finances publiques, notamment à travers une suppression pure et simple des avantages considérables et non justifiés consentis à des hautes pontes de l’Etat comme les Présidents des Conseils d’Administration (PCA) et consorts.

C’est donc dans cette optique que le chef de l’Etat avait accordé ce dimanche, au palais présidentiel, une audience aux PCA des établissements publics. La rencontre a trop vite tourné au vinaigre pour les hôtes du président qui s’attendaient à toutes les sauces et critiques, à part celles de se voir signifier que les énormes émoluments qu’ils touchent, constituent un pillage considérable des ressources de l’Etat.

Dans son tête-à-tête, Ould Abdel Aziz a clairement dit à ses interlocuteurs qu’il n’est pas logique que des millions soient dilapidés dans l’acquisition de voitures de luxe pour le Président du Conseil d’Administration au moment où des citoyens luttent contre une faim engendrée par des politiques illusionnistes.



Selon certains PCA, présents à cette réunion, dont celui de la TVM, M. Ba Adama Moussa, le Président de la République était très lucide dans ses propos et dans ses critiques de la gabegie sans frontières qui sévit à toutes les échelles de l’appareil Etat.

Selon eux, Ould Abdel Aziz était même très clair sur les efforts demandés à tous pour hisser le niveau de production et de rentabilité, promettant le réexamen des distinctions non justifiées consenties aux PCA.

Les hôtes du président de la République auraient bien apprécié les critiques de Ould Abdel qu’ils ont vivement salué, demandant l’application de mesures de correction dans les plus brefs délais.




Reste à savoir si ces PCA étaient sincères dans leurs réactions, où n’avaient pas d’autre choix que de bénir des orientations dont ils seront les premiers à supporter les conséquences fâcheuses après des années de vie aisée et tranquille, au milieu de voisins parvenant difficilement à se nourrir ou assurer le bien-être de leur enfants.

Info source : Mohamed Ould Mohamed Lemine

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour mon ami Sanhaji

"Ehl Ghadde, la famille qui tient le le Président par la gorge
25-10-2009
La famille Ghadde utilise trois noms d'entreprises : les Etablissements Brahim Ould Ghadde (dit Bahay) et ceux de son frère Sidi Mohamed. Récemment, ils créent une holding, le Groupe Wafa, en passe de devenir le second du pays, après celui du milliardaire Mohamed Ould Bouamatou. Wafa doit 45 milliards d'ouguiyas au trésor public mauritanien, sous forme d'impayés depuis août 2005, principalement des tarifs douaniers.

Aujourd'hui, c'est l'unique groupe du pays capable d'affréter un bateau de 20.000 tonnes ; la plupart des hommes d'affaires importent généralement quelques centaines de tonnes, voir 1.000 ou 2.000 lorsqu'ils sont financièrement solides. Une dizaine est en mesure d'apporter 4.000 tonnes à la fois, guère davantage.

Ehl Ghadde pourvoient la Mauritanie en huiles alimentaires, riz et sucre, un peu le thé et le lait même s'ils n'arrivent pas encore à maitriser ce dernier. Globalement, le pays évolue vers une situation de monopole de fait car les importateurs sont soumis à la taxe douanière, alors que la famille Ghadde l’esquive ; son représentant se contente de signer une décharge à l'un des deux colonels de douane du port autonome de Nouakchott :

- Mokhtar Ould Sid'Ahmed, chef du bureau Sacherie ;
- Mohamed Saleck Ould Loulah, chef du bureau Containers.

Le premier serait beaucoup plus impliqué, étant plus docile, d'autant que Ehl Ghadde utilisent plus de bateaux vraquiers que de containeurs mais, généralement, les deux n'osent pas poser de problème à la puissante famille, constat d'ailleurs pleinement assumé par leurs patron, le colonel Dah Ould Mamy, directeur général des douanes.

De plus, Ehl Ghadde se substituent à la Banque Centrale de Mauritanie (BCM). Concrètement, les établissements primaires de dépôt, lorsqu'ils se voient opposer une fin de non recevoir par la BCM s'adressent, désormais, à Ehl Ghadde afin de couvrir leurs besoins en devises.

La BCM en vend à Ehl Ghadde. Ces derniers les cèdent, aux hommes d'affaires et banques et la leur versent à l'étranger ; ils récupèrent alors l'équivalent à Nouakchott, en monnaie locale. La plus-value avoisine les 60 ouguiyas par euros et l’on parle de plusieurs millions.

Cependant, il n'est pas rare que la famille accorde un prêt d'une dizaine de millions de dollars à une banque primaire mais ce genre d’opération est souvent assorti d'une condition restrictive : les frères Ghadde demandent, à l’établissement créancier, de ne pas financer tel ou tel homme d'affaires concurrent.

Cette asphyxie pousse de plus en plus d'entrepreneurs à envisager de quitter le pays, au grand bonheur des Etats voisins, qui s'empressent de couvrir ces immigrés de luxe d'avantages fiscaux et autres incitations à l'investissement. Le dernier en date est Mohamed Ould Nouaigued.

Le patron de la Banque Nationale de Mauritanie (BNM) séjourne de plus en plus à Dakar où il multiplie les acquisitions immobilière ; ses proches parlent de l'établissent, à terme, au pays de la Teranga dont le port accueille déjà la majorité de la marchandise destinée à la famille Noueigued. D'autres envisagent de lui emboiter le pas. Les Noueigueid ne se sentiraient plus en sécurité à Nouakchott, à cause de leur engagement contre le Général Mohamed Ould Abdel Aziz lors de la présidentielle de juillet 2009.

Durant la dictature de Ould taya, ce dernier a toujours veillé à ne pas se laisser maitriser par une seule famille. Il faisait jouer la concurrence, bien entendu au profit prioritaire de ses parents mais ne laissait aucun groupe achever totalement l'autre. Ould Abdel Aziz , aujourd’hui, dépend de la famille Ghadde ; devenus importateurs uniques de la majorité des denrées de première nécessité, ils peuvent organiser une pénurie et provoquer ainsi des émeutes de la faim.


maatala

Anonyme a dit…

Je survole souvent la blogosphère mauritanienne et il m'est souvent arrivé de visiter votre forum pour affiner davantage ma connaissance de votre beau pays.Je suis historien français passionné d'histoire coloniale et particulièrement celle des colonies françaises d'Afrique occidentale soit l'ancienne AOF.Et à ce titre j'ai eu à visiter et à revisiter sans m'en lasser l'histoire passionnante de votre envoûtant pays la Mauritanie.Et je crois pouvoir dire, très humblement, que j'en connaîtrais bien un rayon sur l'histoire de votre fier peuple malgré l'adversité de la nature.Et je croirais bien pouvoir en dire de même au sujet de la société mauritanienne.Et si je me suis décidé à vous écrire pour une première fois, c'est que mon attention aura été aiguisée par l'extraordinaire et parfaite homonymie entre l'intervenant Mr Malick M'Bodj chauffeur de son état avec un ancien émérite chauffeur de l'ère coloniale des années 30-40-50 qui s'appellait aussi Malick M'bodj.Et j'aurai appris l'existence de ce chauffeur à travers les nombreux récits d'administrateurs coloniaux français que j'ai consultés pour les besoins de mes recherches à la section des Archives Nationales Françaises à Strasbourg.Et si mes souvenirs sont bons le sieur Malick M'bodj dont les exploits en matière de conduite dans le désert auront suscité l'admiration et l'étonnement de tous nos administrateurs coloniaux opérait dans la région de l'Assaba à Kiffa notamment.Et je crois bien aussi qu'il aurait fait souche dans cette région et à Aioun d'après ce que j'aurai lu sur ce dompteur mécanique des dunes de votre beau et infranchissable désert.Bonne soirée à tous.

robertovargas@yahoo.fr

Anonyme a dit…

Urgent:
Le nouveau chargé de mission, Monsieur Lemrabott Sidi Mahmoud Ould Cheikh Ahmed, est prié de rendre, le plus vite possible, le parc d'automobile qu'il a pris lors de ses missions dans les différents département.
A bon entendeur.

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Qu'est ce que tu penses de ça? C'est de la farce ou quoi? A-

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Mariam A. TRAORE-l’Essor n°16555 du - 2009-10-26

Tourisme dans le nord du Mali : des tours opérateurs américains en visite de terrain
dimanche 25 octobre 2009

Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme N’Diaye Ba, a rencontré jeudi dernier à l’hôtel Salam les tours-opérateurs américains en partance pour Tombouctou.

Ils sont 20 à participer à cet éductour organisé par "Continental tours" en partenariat avec "Palace travel". Objectif : mieux vendre la destination « Mali » en général, et les régions du Nord en particulier. Cette partie de notre territoire est, en effet, évitée par les touristes qui invoquent l’insécurité pour justifier leur réflexe.

N’Diaye Ba relèvera à ce propos que la sécurité est une notion très relative car nul endroit au monde ne peut se prévaloir du risque zéro. Notre pays, a-t-il assuré, s’emploie à installer un maximum de sécurité. Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme a donc remercié les initiateurs de cet éductour à Tombouctou qui devrait contribuer à relancer les activités touristiques dans le nord de notre pays et améliorer l’image de cette zone.

N’Diaye Ba a redit sa conviction que le tourisme n’atteindra son plein épanouissement dans notre pays que s’il s’inscrit dans une perspective régionale. C’est pour cette raison, a-t-il précisé, que lors de la deuxième édition du Sitour qui s’est déroulée la semaine dernière (voir l’Essor du 19 octobre), les professionnels du tourisme dans notre pays ont focalisé les actions de promotion sur une zone déterminée pour mieux faire connaître nos atouts touristiques. Il s’agit des régions de Tombouctou, de Gao et de Kidal, dont la principale attraction est le Sahara. L’objectif est clairement d’attirer les touristes, de recréer un flux de visiteurs pour relancer les activités économiques, notamment dans la région de Tombouctou. Cet impératif a incité ses partenaires, en particulier, la région Rhône-Alpes en France, à l’accompagner dans l’élaboration d’un programme de développement du tourisme pour mettre en valeur ses grandes potentialités.

Il en est de même des deux autres régions où l’artisanat a pris un nouvel essor grâce à la fréquentation touristique. Cependant, cette embellie reste fragile non du fait d’une désaffection de la clientèle mais par la faute d’une campagne de désinformation qui déstabilise la programmation des opérateurs du secteur.

N’Diaye Ba salue, de ce point de vue, l’opportunité offerte aux tours operators de se rendre sur le terrain et de vérifier d’eux-mêmes la réalité. En toute connaissance de cause et sans influence, ils pourront alors vendre l’image du Nord Mali.

Lloyd Murray du "Palace travel" a confirmé qu’ils étaient bien là pour découvrir l’Afrique de l’ouest, spécialement notre pays. Leur désir est de venir sur le terrain. "Cela nous aide dans notre travail de tous les jours à savoir vendre l’image des pays aux touristes", a-t-il indiqué.

Mariam A. TRAORE

Anonyme a dit…

Y aurait-il quelqu'un parmi vous pour nous décoder les termes de ce commentaire ambigu et sibyllin lu chez Taqadoumy et écrit par un mystérieux Teuton.?
Moi j'ai bien essayé d'en casser les codes mais j'y aurai finalement renoncé faute d'avoir pu savoir qui serait donc ce "j-la-PIPE" evoqué dans ledit commentaire ci bas.
Qui serait donc, svp, "j-la-PIPE"?ce n'est pas JR de la fameuse de la fameuse série TV Dallas?Non, car celui là n'était pas mauritanien.merci de nous éclairer sur l'identité de ce mystérieux "j-la-PIPE" .
Et pourquoi donc justement la "PIPE" cet objet banal pour fumeur, curieux tout de même?
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Fronde au RFD : vers la destitution de Ould Daddah ? Version imprimable Suggérer par mail
25-10-2009
1. 25-10-2009 17:54

Bien, fait pour lui!
On devrait aussi lui faire suivre au rebut pour finir d'achever à fond le ménage et la javellisation j-la-Pipe aussi, si vous voyez de qui je parlerais bien!Et j'en douterais bien.
Ecrit par TEUTON (Visiteur)

Bebe BA a dit…

ALors, que fait encore l'ambassadeur d'israél içi?

La Mauritanie envisage de réintégrer les organisations pour le boycott d'Israël
(Xinhuanet 26/10/2009)

Les autorités mauritaniennes ont demandé leur réintégration dans les organisations de lutte pour le boycott d'Israël, parrainées par la Ligue Arabe, a-t-on appris samedi de sources diplomatiques à Nouakchott.

De mêmes sources, on précise que la Mauritanie a adressé une lettre en ce sens à ces organisations, à l'occasion de leur réunion lu 20 au 22 octobre à Damas avec la participation de 16 pays.

La Mauritanie a décidé, en 2008, au cours du sommet de Doha, de geler ses relations diplomatiques avec Israël, établies depuis 1999 sous le régime de Maouiya Ould Taya (1984 - 2005), relations qui faisaient l'objet d'une vaste contestation au sein des populations et de la classe politique.

Récemment, le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a indiqué dans un entretien avec un journal saoudien, qu'il entend maintenir sa position par rapport à Israël et que la décision de rompre les relations diplomatique avec l'Etat hébreu a été prise pour des raisons « claires et objectives ».

Anonyme a dit…

Mauritanie-France : Aziz boycotte Kouchner.
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Cinglant camouflet que viendrait d'essuyer Kouchner et surtout son Ministère des AE!
D'autant plus mortifiant pour le MAE français que le président Aziz aura choisi, en lieu et place de son fastueux dîner prévu avec Kouchner, un dîner plus modeste et exclusiviste pour ne pas dire "select" en compagnie de Joyandet, Bourgi et surtout de Gueant SG de l'Elysée et "SHERPA" du président français pour avoir été, entre autres, l'auteur du fameux et controversé discours de Dakar de Sarkozy.
Si cette nouvelle se confirmerait, cela voudrait dire que les tenants de la « diplomatie parallèle » auraient pris de l'ascendant sur le MAE et la diplomatie classique."La guerre des officines" semblerait bien ouverte et compte tenu du tempérament pragmatique et peu porté sur le formel du président Sarkozy, il ne serait point surprenant que le camp de la "cellule africaine de l'Elysée" réincarnée et ressuscitée après Foccart l'emportât.
Au président Aziz d'ensuite savoir tirer le maximum de "marrons du feu" de ces rivalités, ce qu'il semblerait avoir bien compris en se décommandant sans grands ménagements du Ministère des AE français qui n'aurait visiblement plus de véritable emprise sur les affaires africaines.Bravo Aziz, il faudrait savoir être pragmatique en tout, l'efficacité d'abord, les formes ensuite!That's the way it is en diplomatie voire en tout!

SHERPA

Bebe BA a dit…

Paris annonce la normalisation des relations avec Nouakchott


PARIS - La visite en France du président mauritanien, qui rencontrera mardi le président Nicolas Sarkozy, marque la normalisation des relations entre Paris et Nouakchott, indique le Quai d'Orsay.


Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz. La visite du président mauritanien, qui rencontrera Nicolas Sarkozy mardi, marque la normalisation des relations entre Paris et Nouakchott, selon le Quai d'Orsay. (Reuters/ Ahmed Jadallah)
Paris explique sa décision par les progrès accomplis à la faveur de l'élection présidentielle de juillet, que l'opposition mauritanienne a dénoncée comme truquée mais que les observateurs de l'Union européenne ont jugée régulière.
Lors de sa visite en France, jusqu'à mercredi, le président Mohamed Ould Abdel Aziz s'entretiendra avec le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et le secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, Alain Joyandet.
"Cette visite marque la normalisation des relations entre la Mauritanie et la France après les élections présidentielles tenues le 18 juillet dernier", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères lors d'un point de presse électronique.
"M. Mohamed Ould Abdel Aziz a été élu à l'issue d'un scrutin qui s'est déroulé dans des conditions régulières et transparentes selon la commission électorale nationale indépendante multipartite de Mauritanie ainsi que selon tous les observateurs internationaux indépendants présents", a-t-il dit.
Pour la France, "ces élections ont consacré la sortie de crise en Mauritanie".

L´EXPRESS.FR

Anonyme a dit…

Mon ami Maata,

j'ai ce qui a été écrit au sujet des Ghadda.

Je trouve que ces gens là n'ont rien à voir avec ce qui se passe, sauf qu'à un moment donné Sidi Mohamed croyant bien faire a participé à l'opération Ramadan, ce qui n'est pas un mal en soi.

Le vice dont souffre notre pays c'est les coups d'Etat répétés et la prédisposition systématique surtout dans certains milieux véreux de supporter ce que les espagnols appelle élégament les GOLPE.

La récente expérience qu'a vécu notre pays que le fait de supporter un putschiste n'est pas le meilleur moyen d'échapper à la justice, la preuve en est la lutte borgne que même le Surveillant Général Aziz contre ce qu'il appelle la gabégie.

Je suis cependant très ravi de voir que certains qui ont cru qu'en supportant un putsch ils échappent à la justice sont maintenant épinglés.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Contradiction du Président Aziz:

Je constate que le Président de la RIM, Mr. Aziz est sous une forte pression.
- Il limoge sans raison valable,
- Il nome en oubliant la lutte contre la gabegie,
- Il est entouré de ROUMOUZ…

Anonyme a dit…

Boye Alassane Harouna,

je partage entièrement ton point de vue au sujet du Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Nous n'avons cessé 11 mois durant à répéter ce ce que vous venez d'écrire, mais malheureusement nos concitoyens sont aveugles.

Sidi aurait pu introduire en Mauritanie une nouvelle approche pour gouverner qui va certainement apaiser les rapports entre les acteurs politiques, mais il n'a pas été accepté par certains milieux véreux qui vivent justement des tensions et des problèmes de ce pays.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Décidement, ils les font de + en + jeunes:

Arrestation d’un membre présumé d’Al Qïada


Des sources bien informées ont affirmé à l’ANI que les services de lutte antiterroriste de la direction de la sûreté nationale ont arrêté, lundi, un présumé activiste de l’organisation Al Qaïda au Maghreb Islamique(AQMI), aux environs de Tidjikja(Tagant).



De mêmes sources, on indique qu’il s’agit de Moctar Ould M’Barek né en 1989 à Elmina(Nktt), qui aurait récemment été entrainé dans les camps de l’AQMI au nord du Mali.
Le présumé salafiste a été acheminé sous escorte, hier soir, à partir de la capitale du Tagant, sur Nouakchott, où il devra être entendu par les enquêteurs des services centraux de lutte antiterroriste, précisent des sources proches de la sûreté nationale.

Bebe BA a dit…

Le secrétaire général adjoint du parti Baath arabe socialiste syrien arrive à Nouakchott

Nouakchott, 26 Oct (AMI) - Une délégation du parti Baath arabe socialiste syrien conduite par le secrétaire général adjoint dudit parti, M. Abdalla El Ahmar est arrivée lundi soir à Nouakchott pour une visite de quelques jours en Mauritanie.
Dans une déclaration à l'AMI, le responsable du Parti Baath arabe socialiste syrien a indiqué que sa visite en Mauritanie répond à une invitation du parti de l'Union pour la République (UPR) dans le but de mener un dialogue pour resserrer les liens et les contacts entre le parti Baath arabe socialiste syrien et le parti de l'Union pour la République et les autres partis mauritaniens .
Il a ajouté que l'objectif de ces dialogues et de ces contacts est de renforcer les relations mauritano-syriennes dans l'intérêt des peuples mauritanien et syrien .
L'hôte syrien a été accueilli à son arrivée à Nouakchott par le président de l'Union pour la République, M. Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine, le ministre de la communication et des relations avec le Parlement, M. Mohamed Abdellahi Ould El Boukhari et M. Ali Ould Mohamed Salem, conseiller à la présidence de la République .
Il a été aussi accueilli par l'ambassadeur syrien en Mauritanie .

Anonyme a dit…

A-

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LUXEMBURG, Luxembourg, 27 octobre 2009/African Press Organization (APO)/ — 2971ème session du Conseil relations extérieures

Conclusions du Conseil de l’Union européenne sur le terrorisme au Sahel
mardi 27 octobre 2009

Le Conseil a adopté les conclusions suivantes :

« 1. Le Conseil se déclare préoccupé par la situation en ce qui concerne la sécurité dans certaines parties de la région du Sahel, notamment en Mauritanie, au Mali et au Niger. Le Conseil est bien conscient des graves problèmes auxquels sont confrontés les gouvernements de la région et de la nécessité à la fois de renforcer la présence de l’État et promouvoir le développement et la bonne gouvernance, de lutter contre le trafic d’armes et de drogues et la traite des êtres humains et de prendre des mesures pour atténuer l’impact du changement climatique. Les événements récents donnent à penser que la région risque de devenir un refuge pour les réseaux terroristes et leurs activités, ce qui constitue une menace sérieuse avant tout pour la région du Sahel et sa population, mais aussi pour d’autres régions, y compris l’Europe.

2. En étroite collaboration avec les gouvernements de la région, et en complément des efforts déployés par les États du Sahel pour intensifier leur action et leur coopération face à ces problèmes, l’UE met au point une stratégie régionale de portée générale, axée sur le développement, la sécurité, la bonne gouvernance, le respect des droits de l’homme et l’État de droit. Dans ce contexte, l’UE encourage un dialogue intrarégional renforcé.

3. Le Conseil souligne qu’il faut agir de toute urgence afin de renforcer les capacités des États du Sahel. L’UE réfléchit aux moyens de consolider son rôle actif dans la région, dans l’optique d’utiliser de façon stratégique les instruments dont elle dispose ; elle examine dans un premier temps les possibilités d’agir au Mali sur la base des travaux effectués par la mission de l’UE en juillet 2009.

4. Le Conseil souligne que l’action de l’UE ira de pair avec un dialogue politique approfondi qui sera mené avec les États du Sahel concernés et les autres acteurs clés. »

SOURCE

European Council

LUXEMBURG, Luxembourg, 27 octobre 2009/African Press Organization (APO)/ — 2971ème session du Conseil relations extérieures

Anonyme a dit…

Les luttes intestines qu'essuie actuellement le parti des putschistes UPR sont un premier signe de la dislocation de ce front des anti Mauritanie.

J'en suis très ravi et je souhaite que Mohcen tape sur le super Moufçid actuel président de l'UPR et vice versa.

Quand aux ministres Trarza, ils n'ont tout simplement pas honte de courir derrière cet energumène de Mouhcine.

Ahmedoua n'a strictement rien à dire il est vomi et honni pas seulement par les trarziens mais par tous les mauritaniens.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Déclaration du FMI sur l’enquête relative à l’incident intervenu au Sénégal

Communiqué de presse No. 09/369

Le 26 Octobre 2009

A la lumière des récentes allégations relatives à un cadeau offert à un membre du personnel du FMI par les autorités sénégalaises, le Directeur général a demandé au responsable du Bureau d’éthique du FMI, de conduire une enquête indépendante sur cette affaire. Le responsable du Bureau d’éthique a déclaré que, sur la base d’informations fiables qu’il a reçues, aussi bien à l’intérieur qu’ à l’extérieur du FMI, il est arrivé aux conclusions factuelles, résumées ci-dessous. Le responsable du Bureau d’éthique a autorisé le Département des Relations Extérieures, dans un souci de transparence, à publier ce qui suit:
• Dans la soirée du 25 septembre, Alex Segura avait un vol prévu pour Paris à la fin de son séjour de 3 ans au Sénégal comme Représentant-résident. Il a été invité à dîner avec le Président Wade du Sénégal avant son départ. Après le dîner, un cadeau lui a été remis que le Président a décrit comme un cadeau d’adieu.
• A la suite du dîner et en route vers l’aéroport, M. Segura a fait un bref arrêt à la résidence officielle du Représentant-résident pour prendre ses bagages. C’est seulement à la résidence qu’il a découvert que le cadeau consistait en une forte somme d’argent.
• Pendant qu’il était à la résidence, M. Segura a informé la nouvelle Représentante-résidente qu’il avait reçu une somme d’argent. Ils se sont accordé sur la nécessité d’en informer le Bureau d’éthique du FMI. Etant donné que la somme paraissait importante, ils ont décidé que pour des raisons de sécurité, l’argent ne devait pas rester dans la résidence.
• Ayant peur de rater son vol et craignant qu’il n’y ait pas d’endroit sûr où laisser l’argent au Sénégal, M. Segura décida de monter à bord de l’avion avec l’argent.
• M. Segura est parti pour Barcelone, sa destination finale, en transitant par Paris. Contrairement aux informations publiées par la presse. il n’a pas été arrêté ou détenu, ni par les autorités françaises ni par les autorités espagnoles.
• A son arrivée à sa destination à Barcelone, le 26 septembre, M. Segura a compté l’argent, et a déterminé que le montant était de 100.000 euros et de 50.000 dollars américains.
• M. Segura a appelé le siège du FMI ce même jour pour rendre compte de l’incident. Des discussions ont immédiatement commencé sur la manière de rendre l’argent, conformément aux règles du FMI.
• Le FMI a par la suite placé l’argent sous la garde d’une société spécialisée dans la sécurité à Barcelone en attendant que des dispositions puissent être prises pour le rendre. Au moment de remettre l’argent à la société de sécurité, le montant a été vérifié de manière indépendante et sécurisé.
• Il a été décidé que la solution la plus adaptée serait que les autorités sénégalaises récupèrent l’argent à Barcelone. Le Secrétariat du Président du Sénégal a été contacté pour faciliter le transfert.
• Le 6 octobre, l’Ambassadeur du Sénégal en Espagne est arrivé à Barcelone pour récupérer l’argent, qui lui a été remis, après les vérifications appropriées par la société de sécurité.
• M. Segura est par la suite retourné à Washington.
Le Président du Sénégal a confirmé au FMI avoir organisé la remise d’un cadeau en argent à M. Segura. Le Président a expliqué que l’argent avait été remis en guise de traditionnel cadeau d’adieu à M. Segura en reconnaissance de sa contribution au Sénégal, et n’était destiné en aucune manière à influencer ni M. Segura qui quittait définitivement le pays, ni le FMI. Il a reconnu que le montant du cadeau était une erreur.
Caroline Atkinson,
Directrice des Relations Extérieures du FMI
DÉPARTEMENT DES RELATIONS EXTÉRIEURES DU FMI

Relations publiques Relations avec les médias
Téléphone: 202-623-7300 Téléphone: 202-623-7100
Télécopie: 202-623-6278 Télécopie: 202-623-6772

Anonyme a dit…

salut ,

A- ,
j'ai vu le documentaire à vrai dire y a des tonnes de docs sur le 9/11
tu dois regarder le Reopen911.info
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ennaha mint mouknass parle sur euroneuws


rimo

Anonyme a dit…

Le Surveillant Général Aziz a été à 100 pc plébiscité par les Européens et non les mauritaniens.

C'est pour cela qu'il est bien accueilli à Paris et aujourd'hui à Madrid, pour les premiers il a donné le pétrole et pour les seconds il a bradé le poisson.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Au cours du Symposium relatif au génocide des Tutsi, Serge Farnel a ouvert une parenthèse relative au procès opposant Pierre Péan à SOS Racisme, faisant état d'un de ses moments clés passé alors inaperçu.
Au cours de l'intervention d'Hubert Védrine en tant que témoin à décharge de Péan, l'ancien secrétaire général de l'Elysée a, sous la pression, offert aux juges parisiens un indice supplémentaire - s'il en fallait encore - quant à la participation de la France officielle de l'époque au putsch destiné à mettre en place le gouvernement génocidaire.

Ecoutez cet extrait de 2 mn :

http://www.dailymotion.com/video/xawn9l_amnesievedrinefarnel_news?subtitle=en

Anonyme a dit…

Les zamis,

azzizzo est entrain de se melanger les pattes, selon la presse electronique. J'ai l'air de comprendre qu'il fait de la chasse aux sorcières (ce sont de vraies sorcières et bravo), mais sa parentèle va l'étouffer comme Ould Taya. 4 ans de comedie rien que pour revenir en arrière avec tout sans Ould Taya. Ce qu'il n'a pas accepté à Idioca (Maatala ente vem), il se l'accepte.

Sanhaji, Bebe Ba, copiarpegar, esseghnass, Rimo, Yanis, Bilkiss, Fils du Bled, Mestour, Couli, Citoyenne et les autres: on dit quoi? azzizzo nous lit et c'est la seule manière de faire pression sur lui pour qu'il fasse bon. Autrement il ne fera pas longtemps au pouvoir.

Bouroutou

Anonyme a dit…

Rimo,

Merci pour le lien. Je vais lire après. Deux petites remarques:

- Elle ne connaît pas de quoi elle parle quand elle disserte sur le terrorisme. Elle est mal brieffée. Dire "il n’y a pas non plus de cellules terroristes" est un gros mensonge et ils sont là, fabriqués ou non, et

- L'Ambassade d'Israel reviendra apres les legislatives. Ferrer Tawassoul et le balancer après, c'est le plan de azzizzo. Je suis d'accord avec lui: faut pas faire comme les US qui ont fabriqué Al Qaida et Israel le Hamas. Le mensonge et la deception, c'est le motto des islamistes.

Bouroutou

Naha a dit:

euronews :
Nous savons que la Mauritanie a connu des attentats terroristes ces derniers temps. Y a-t-il une sorte de forme de coopération entre la Mauritanie et la France dans ce domaine spécifiquement ?

Alnaha Bint Djaddi Oueld Meknes :
Je voudrais attirer l’attention d’abord sur le fait qu’il n’ y a pas de bases d’entraînement de terroristes sur le sol mauritanien ; il n’y a pas non plus de cellules terroristes. En revanche, il y a des personnes qui s’infiltrent en provenance des pays limitrophes, et nous nous efforçons de mettre un terme à ce phénomène dangereux. Nous sommes prêts à coopérer avec tous les Etats qui veulent aider la Mauritanie et les pays concernés pour garantir la sécurité de tous les ressortisants.

euronews :
Après la guerre de Gaza, le président mauritanien a fermé l’ambassade israélienne à Nouakchott.
Avez-vous l’intention de la rouvrir ?

Alnaha Bint Djaddi Oueld Meknes :
La priorité du gouvernent et du président mauritanien est l’amélioration de niveau de vie de nos concitoyens. Les autres dossiers seront traités au moment opportun.

Anonyme a dit…

Monsieur Anne fut employé de Radio Mauritanie et il est aujourd'hui à la retraite.

Cet ingénieur a conduit de nombreuses années durant le centre émetteur de Radio Mauritanie, celui qui est actuellement entouré de somptuseuses villa dont la plupart a été construite par l'argent du contribuable dilapidé par les fonctionnaire véreux.

Anne logeait dans une très modeste maison de fonction et faisait plutôt bien son travail.

Aujourd'hui Monsieur Anne est épinglé et sommé de payer plus de vingt millions d'ouguiyas (plusieurs années de ses salaires) pour la simple raison qu'un contrôleur d'Etat bête qu'il lui a demandé une pièce rechangée, qu'il a dit avoir jetté.

C'est quoi cette manière de lutter contre la gabégie.

Qui collectionne les pièces usées et à quoi ça sert de les stocker.

Est ce que l'IGE sous la coupe duquel s'est déroulé le contrôle de Radio Mauritanie, n'a pas distribué tout un quartier à ces parents et à ceux là seulement (La fameuse Sebkha).

On est pour la lutte contre la gabégie, mais celle qui incrimine le plus démuni (Monsieur Anne) et oublie le plus nanti.

Dans un Etat de non droit, on ne peut d'ailleurs pas lutter contre la gabégie.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Monsieur Anne fut employé de Radio Mauritanie et il est aujourd'hui à la retraite.

Cet ingénieur a conduit de nombreuses années durant le centre émetteur de Radio Mauritanie, celui qui est actuellement entouré de somptuseuses villa dont la plupart a été construite par l'argent du contribuable dilapidé par les fonctionnaire véreux.

Anne logeait dans une très modeste maison de fonction et faisait plutôt bien son travail.

Aujourd'hui Monsieur Anne est épinglé et sommé de payer plus de vingt millions d'ouguiyas (plusieurs années de ses salaires) pour la simple raison qu'un contrôleur d'Etat bête qu'il lui a demandé une pièce rechangée, qu'il a dit avoir jetté.

C'est quoi cette manière de lutter contre la gabégie.

Qui collectionne les pièces usées et à quoi ça sert de les stocker.

Est ce que l'IGE sous la coupe duquel s'est déroulé le contrôle de Radio Mauritanie, n'a pas distribué tout un quartier à ces parents et à ceux là seulement (La fameuse Sebkha).

On est pour la lutte contre la gabégie, mais celle qui incrimine le plus démuni (Monsieur Anne) et oublie le plus nanti.

Dans un Etat de non droit, on ne peut d'ailleurs pas lutter contre la gabégie.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Tout ce que je peux dire est qu'un individu empoisonne canalh, c'est inacceptble. surtout une personne qui ne se respecte pas. Le manque de dialogue entre nous sur ce qui se passe chez nous est inacceptable. A-

maatala a dit…

salam

Cher A-

je suis d'ac avec toi à 1000%, notre bébé est en train de perdre de sa spontanéité à cause d'un mec qui préfère chez les autres que chez.

La modération est notre seul alternative face à ce qui ressemble à un acharnement de la part d'un envieux sans dignité dit le Fou.

maatala

Ps: ce personnage continue à envoyer des messages que je censure avec plaisir.

Anonyme a dit…

A-,

je partage ton point de vue et je trouve que la censure n'est pas la solution.

Il faut laisser cet individu déverser sa bile mais je pense avoir quelques armes qui peuvent le dissuader de nous gâcher notre espace de liberté.

Affaire à suivre

Sanhaji

maatala a dit…

salam

Mon ami sanhaji a dit:

" Le mensonge et la déception, c'est le motto des islamistes"

C'est la phrase de la semaine aurait dit BL

Maatala

Anonyme a dit…

La solution Maatala est à la Staatsanwaltschaft de Düsseldorf que je contacterais avec plaisir à ce sujet, si bien sûr les autres amis de Canalh acceptent cette proposition.

Sanhaji

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Comment lutter contre la corruption ?

La presse a depuis quelques jours pris le parti de s’engager résolument vers l’information liée à la corruption et à la fraude économique en général. C’est une bonne chose car la protection des fraudeurs et de leurs complices passe aussi par le silence de la presse.

Je me permets ici de contribuer à ce débat national depuis que j’ai pu lire qu’un ex responsable public a fait un aveu de mauvaise gouvernance tout à son honneur car un homme n’est jamais définitivement mauvais, ni jamais irrécupérable par la communauté. De tels hommes devraient être à mon avis réhabilités en en bon exemple pour les récidivistes et détourneurs de tous bords.

Avant de proposer des remèdes, il convient d’abord de définir ce qu’est la corruption et d’en analyser sommairement les causes.



La corruption peut être définie comme étant le détournement d'un processus de décision impliquant une interaction entre une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d'obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d'obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance.

Elle peut concerner toute personne bénéficiant d'un pouvoir de décision, que ce soit une personnalité politique, un fonctionnaire, un cadre d'une entreprise privée, etc.…

On distingue la corruption active de la corruption passive. La corruption active consiste à proposer de l'argent ou un service à une personne qui détient un pouvoir en échange d'un avantage indu. La corruption passive consiste à accepter cet argent. Un exemple classique est celui d'un homme politique qui reçoit de l'argent à titre personnel ou pour son parti de la part d'une entreprise de travaux public et en retour lui attribue un marché public. L'homme politique pourrait être accusé de corruption passive : il a reçu de l'argent, alors que l'entreprise peut, elle, être accusée de corruption active.

La corruption est un phénomène qui touche tous les pays mais les conséquences sont inégales selon que l’on se situe dans un pays développé ou dans un pays en développement. Les pays pauvres se voient privés des opportunités de décoller économiquement et d’offrir les services de base aux populations.

En Mauritanie les conséquences de la corruption sont visibles à l’œil nu comme dans tout pays d’égal niveau de développement. Alors que les budgets sont votés annuellement pour des dizaines de milliards d’unité monétaire, on peut constater, par exemple, que les écoles publiques ne sont pas fournies en infrastructures scolaires et universitaires ; les hôpitaux ne disposent ni de l’environnement, ni des moyens techniques nécessaires à prendre en charge les malades, les routes ne sont peu sûres et n’offrent pas les standards de sécurité indispensables pour protéger la vie des citoyens et des voyageurs en général.

La corruption peut aussi avoir un effet « boule de neige », c’est le cas quand, par exemple, les personnes chargées de la surveillance de la circulation et des règles liées au transport ferment les yeux sur les infractions : surcharge des camions de transport, absence de feux en croisière et de panneaux de signalisation en cas de panne ou de simples arrêt. Tout le monde sait que cette bienveillance des agents de sécurité publique est la cause indirecte des accidents mortels qui surviennent le plus souvent en fin de semaine quand les mauritaniens quittent les villes ou ils travaillent pour se rendre chez eux pour se reposer.

Dans les villes et provinces de l’intérieur, il n’y a pas d’ambulances ou ne disposent que d’une seule voiture. Lorsque le moyen de transport est utilisé par un malade, les autres malades sont condamnés à la mort, le plus souvent.

maatala a dit…

La corruption devient ainsi le premier agent de mortalité dans le secteur de la santé. On peut comprendre ainsi pourquoi elle est très fortement réprimée dans les pays du nord ou même la responsabilité indirecte est criminalisée au même titre que les délits directs, seuls délits pris en compte dans les pays en développement.

A Nouakchott, on peut voir le procureur et les éléments de police judiciaires se mobiliser pour un crime crapuleux ou une mort par noyade pour leurs effets spectaculaires mais rarement ou jamais agir pour s’attaquer à la prévention ou la responsabilité indirecte dans un crime ou un décès.

Sans créer ici un lien de corruption, la mort accidentelle récente d’un jeune homme aux abords de la centrale électrique et piégé de nuit dans une bâche d’eau profonde non protégée, réalisée par une entreprise s’occupant du projet Aftout Essahli, le confirme. La corruption a de nombreuses causes. On en citera les plus dominantes :

- L’impunité, même après la découverte du délit. L’arsenal juridique mauritanien est encore assez nonchalant dans ce domaine où il suffit de rembourser tout ou partie des fonds spoliés pour disposer de sa liberté et redevenir un citoyen tout à fait honorable et, souvent, éligible à d’autres responsabilités quand le délit est classé ou tout simplement rangé dans l’oubli collectif par désuétude .

- L’absence de dénonciation soit par des collaborateurs, des collègues ou mieux encore par la presse dont le rôle, entre autres, est de surveiller la moralité publique et informer les lecteurs sur les délits de corruption active et passive. L’absence de publicité par la publication de la photo et de l’identité du corrupteur et du corrompu est une cause indirecte de la corruption.

- L’ignorance, dans la mesure où la plupart des agents corrompus ou corrupteurs ne savent pas quels risquent ils encourent en s’adonnant à l’enrichissement illicite. Très souvent, les acteurs de délit de corruption profitent impunément de leur pactole une fois remis en liberté, le plus souvent anticipée.

La pauvreté, la course à l’enrichissement, l’absence de projets économiques viables, l’inéquité dans le traitement des entreprises et des particuliers, la bienveillance des autorités (pendant plus d’une décennie, la corruption est pratiquement légalisée), la collusion entre fonctionnaires par le sang (on peut voir des membres d’une même famille sur toute la ligne des ordonnancements publics) sont les corollaires de la corruption qu’elle soit active ou passive.

Lutter contre la corruption n’est pas une action facile, surtout lorsqu’elle est bien établie dans les mœurs. Changer tout le personnel, chambouler toute une administration est trop spectaculaire et rencontre des résistances politiques et sociales dans les pays en développement. Les auteurs de délit deviennent alors aisément des victimes de règlement de comptes, de chasse aux sorcières, voire des boucs émissaires d’une politique ou d’un changement de régime.
Aussi, il est recommandé d’agir au travers d’une véritable stratégie nationale qui prend en compte toutes les contraintes de nature à « corrompre » cette politique, c'est-à-dire de la dévier de ses objectifs originels qui sont de protéger les biens publics et d’ instaurer une justice sociale, seule garantie de la stabilité politique et économique.

Il conviendrait d’abord de prendre des mesures conservatoires et transitoires adéquates, car la moindre faute est sanctionnée par un échec dommageable pour la politique de lutte contre la corruption diligentée.

Par exemple, dans le domaine des marchés publics, où l’urgence d’une action à entreprendre est évidente à plus d’un titre, il ne sert à rien d’exercer une action limitée « sur les seules consciences » si le code actuel des marchés publics n’est pas changé.

maatala a dit…

Les critères de sélection, d’information et de recours des soumissionnaires ne donnent aucune garantie aux justiciables car l’institution responsable des marchés publics n’a aucune contrainte réglementaire digne de ce nom et ne dispose d’aucun fonds documentaire et juridique organisé pour mener avec la transparence requise des décisions pourtant d’une importance capitale.

C’est d’ailleurs pour cette raison que la plupart des bailleurs de notre pays ont instauré leur propre commission des marchés (utilisant leurs procédures et non les procédures nationales) pour échapper aux fourches caudines de la commission centrale ou des commissions départementales.

A la décharge de ces instances publiques autonomes si décriées, les commissions techniques dévolues aux dépouillements et à la sélection finale sont composées de personnalités nommées pour « représenter » des administrations ou désignées ad hoc dans le cadre de certaines procédures et non pour leur profil de compétence dans le domaine.

Comme mesure transitoire, l’Etat gagnerait à engager un appel d’offres international pour recruter un ou plusieurs cabinets dédiés au conseil à la sélection et la contractualisation au titre des marchés publics en attendant de disposer de procédures acceptables et probantes dans le cadre des appels d’offres, notamment internationaux. Et de former du personnel.

Ces cabinets mèneront toute la procédure de A à Z et prendront comme base procédurale, par exemple, le fonds documentaire européen dont s’inspirent en partie – en partie seulement- nos procédures nationales. Ce fonds documentaire, il faut le signaler, est par ailleurs conforme dans une large mesure au droit des contrats mauritanien.

Il est bien entendu que cet appel d’offres destiné à sélectionner le ou les cabinet(s) de conseil en procédures de sélection en matière de marché public devra être diligenté par un bureau international et non par notre structure nationale des marchés, encore inapte pour des raisons techniques, plus que par la valeur des hommes, à réaliser un tel travail dans la transparence nécessaire.

Au delà des procédures d’adjudication de nature à renforcer l’efficacité notre arsenal réglementaire de sélection national, il est envisageable, toujours pour limiter les effets de la corruption, de recruter des sociétés d’assistance internationales à la gestion des infrastructures publiques sensibles, notamment au plan social et économique.

Ces bureaux d’assistance à la gestion, devraient disposer d’une notoriété et d’une compétence éprouvée pour gérer les approvisionnements en produits médicaux et autres et la maintenance des équipements pour les secteurs sociaux clés : la santé, l’éducation et les transports routiers par exemple.

maatala a dit…

Les expériences « nationales » dans ce domaine ont eu les conséquences bien connues aujourd’hui du public alors qu’il est indispensable d’assurer la bonne continuité du service (voire de le recréer) pour redonner la confiance aux citoyens.

Cette politique a un coût financier relativement élevé mais elle a l’avantage de produire des effets immédiats en terme de bonne gouvernance et de rendre efficace la mobilisation des fonds publics par rapports aux objectifs tracés par le gouvernement et permettront aux citoyens de toucher effectivement les effets des stratégies de développement soutenus à force de publicité depuis plusieurs années dans les médias officiels sans pour autant les atteindre.

La rentrée nette de capitaux par tête d’habitant sera finalement plus élevée que dans le cas du maintien des structures de gouvernance en régie actuelles lorsqu’elles existent. Autre mesure transitoire dans le domaine des marchés publics, véritable gangrène face aux contraintes nationales de développement et de justice sociale peut être également envisagée.

Une soixantaine se personnes gèrent en réalité les fonds publics au travers de la commission centrale et des commissions départementales des marchés. Au delà des risques récurrents de mauvaise gouvernance voulue ou non, il reste que la capacité d’absorption des fonds budgétisés se trouve gravement ralentie au détriment de l’urgence de mobiliser les fonds de développement acquis auprès de la Communauté internationale ou sur le budget national.

Cela a deux conséquences directes génératrices de corruption et de récession économiques (comme corollaire indirect).

D’abord, en fin d’année « on » se rend compte que des fonds ne sont pas utilisés et c’est dans la précipitation que tous les mauvais coups sont permis. Tout devient alors possible. Puis, la victime directe, ce sont les provinces qui deviennent le parent pauvre de l’affectation centralisée des fonds publics. On comprend maintenant pourquoi les villes de l’intérieur sont si démunies en infrastructures ou dépourvues des moyens les plus élémentaires pour assurer le minimum vital, comme la santé, l’éducation ou l’emploi.
Décentraliser les commissions d’adjudication des marchés publics est une nécessité et une urgence pour le pays. Il est possible de commencer une expérience pilote pour les chefs lieu de région en associant les élus, les autorités régionales et des experts originaires (de préférence, comme cela les fonctionnaires auront des scrupules à léser leur région ou leur agglomération) ou non de ces villes.

En responsabilisant les Régions, non seulement on contribue à limiter la fraude économique en facilitant les contrôles et en minimalisant le risque de gestion concentrée mais on accélère opportunément la vitesse d’utilisation des capitaux dédiés à ce régions. Ainsi, « politiquement », si ces localités ratent le développement elles ne peuvent s’en prendre qu’à elles mêmes.

Dans le même ordre d’idées, il ne sert à rien de légiférer si les textes promulgués le sont en redondance ou sont classés comme documents de fait secrets et accessibles aux seuls initiés. Ceci est vrai en matière criminelle mais aussi dans le droit des affaires, fer de lance de la croissance économique et de l’ouverture à l’international.

Le premier reflexe de l’investisseur ou du candidat au partenariat est de consulter sur le net les fonds documentaires qui les intéressent. Or ces informations, lorsqu’elles existent, sont disséminées sur plusieurs sites et il devient malaisé de les utiliser ou simplement d’en prendre connaissance. Dans ces conditions, la Mauritanie limite ses chances d’accéder aux meilleures compétences mondiales.

La lutte contre la corruption ne se limite pas toutefois au seul droit des affaires et de ses effets en matière criminelle. Le principe de la responsabilité civile, autre moyen de freiner ou de limier la corruption est également d’instituer la peine criminelle en matière de responsabilité civile.

maatala a dit…

J’ai perdu un ami et sa sœur au mois de juillet dernier, victimes qu’ils étaient d’un accident de circulation tragique non de la ville d’Akjoujt. Endormi, le chauffeur avait percuté un camion citerne stationné tous feux éteints sur la route. Tous feux éteints, n’est pas le terme approprié car j’ai moi-même failli être percuté par ce camion sur la passe de Hamdoune, à 25 kilomètres d’Atar trois heures plus tôt. Le camion citerne n’avait aucun feu de signalisation à l’arrière, ni sur les côtés comme l’exige la réglementation.

Pourtant, j’avais saisi aussitôt le poste de contrôle de police à la sortie de la ville d’Atar et comme réponse « on » m’avait dit que cela n’arriverait plus et qu’ « ils » n’avaient rien remarqué au passage de ce camion. Le poste de gendarmerie situé plus en aval à Tarif au croisement de la route qui mène vers Tergit n’avait également « rien vu » et le camion citerne a été responsable de la perte de vies humaines deux heures plus tard. La mort de ces personnes comme de centaines d’autres tous les ans sur nos routes n’est pas ainsi le fait de la seule fatalité.

Pourtant la responsabilité indirecte des hommes de garde cette nuit là, de la Police nationale et de la Gendarmerie qui sont les corps concernés est engagée et si les peines prévues avaient été appliquées, les personnes chargées des contrôles réfléchiraient par deux fois avant d’être « bienveillants » à l’égard des transporteurs fautifs.

Je me suis attardé sur ce cas pour bien illustrer un exemple parmi des milliers, mais les autres cas où le principe de l’application de la responsabilité civile peut être mis en avant sont nombreux et en les rendant connus des agents de la force publique, bien des opportunités de corruption seraient évités. Le phénomène de la corruption est universel et les conséquences sont inégales selon les pays.

Les solutions ne se limitent pas seulement à recruter des nouvelles personnes pressenties honnêtes à la place de personnes reconnues malhonnêtes. La mise en place d’unités de contrôles et d’inspection est une bonne chose mais le plus important est d’instituer des procédures connues de tous et non érigées ex nihilo par des compétences fortuites.

Pour le cas de notre pays, il est indispensable de protéger la commande publique, véritable moteur de la relance économique, en prenant des décisions transitoires, le temps de mettre en place les textes en les organisant et en les mettant à disposition des usagers nationaux et étrangers.

Je conclurai en racontant partiellement une expérience, une anecdote que j’ai vécue il y a quatre ans. Reçu par un grand responsable chargé du contrôle des fonds publics (et il se reconnaîtra si jamais il lisait le présent article), il me dit en substance :

« J’ai reçu votre plainte. J’ai bien fait vérifier que vous aviez raison. Mais c’est déjà signé pour approbation par le Premier Ministre. Et puis, la personne chargée de la gestion au plus haut niveau qui vous a lésé (remarquez qu’il n’a eu aucune pensée pour l’état) est devenue un élu politique et vous risquez de le trouver devant vous dans d’autres affaires. Je vous conseille amicalement doublier…»

Abou Oubeid

Info source : Abou Oubei

Anonyme a dit…

Maatala,

Je n'en reviens pas aujourd'hui à la lecture de la presse electronique chez nous. azzizzo va t-il survivre cet tir de barrage? J'avais suggeré une petite transition Ahmeddou Ould Abdallah, mais personne ne m'a écouté. Comme tout être humain, azzizzo va faire des erreurs et il a fait une grosse bourde pour s'afficher à côté de qui vous connaissez. Cette histoire sur la petite bagarre entre le Ministre des enveloppes étrangeres comme disait Backchich et celui de la Françafrique autour d'un petit dîner ou déjeuner hantera ton azzizzo comme l'oeuil de Caen. Les gens ont lu l'article de la Lettre du Continent (repris par Taqadoumy) à l'envers: azzizzo remplace Bongo et je me demande combien il a payé pour avoir toute l'attention qu'il a eue. Les erreurs, il en fera. me demande ce qu'il y a derriere Total et probablement Areva qui lorgne.

Bilkiss: qu'est-ce que tu en penses?

Houwa notre ami n'a pas encore compris que canalh c'est fini pour loui? On l'a pourtant bien conseillé d'arrêter ses sottises mechantes. Y a pas moyens de bloquer son IP? Il emmerde toute une communauté de bonnes gens, ce frère. Sanhaji et moi attendrons un peu qu'il se fatigue ou qu'Allah l'emporte. On ne sait jamais.

A-

Anonyme a dit…

Terrible ce Vincent Hugeux. Plus terrible est ce que dit Ely: azzizzo a du pain sur la planche. azzizzo va perdre les pédales et faire l'erreur ultime de sa vie en mettant les gens en prison. Le cas de Hanevy est là et j'espère qu'ils ne l'ont pas torturé.

Fils du bled enta vem? Il n y a jamais eu d'avatars des djihadistes algériens dans cette affaire (c'est la seule fausse note de cet article). Tout a l'air d'ête fabriqué pour préparer à l'avance la fausse réconciliation de Paris. Demandez aux americains et aux français.

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Paris mise sur le régime putschiste en Mauritanie

29-10-2009

Pour combattre le terrorisme, la France mise sur un régime de Mohamed Ould Abdel Aziz. Calcul aventureux. Au nom de la lutte antiterroriste, la France s'est empressée d'absoudre le putschiste mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, parvenu au pouvoir en août 2008, puis d'avaliser, moins d'un an plus tard, son élection à la hussarde.

Point d'orgue, la visite à Paris du général ainsi "normalisé", censée s'achever ce 29 octobre. Face à la hantise des fous d'Allah, les principes démocratiques ne pèsent pas lourd.

De fait, l'activisme d'Al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI), avatar des maquis djihadistes algériens, menace tout l'espace saharo-sahélien, du Sud marocain aux confins du Tchad, via le Niger et le Mali. Un kamikaze a d'ailleurs sévi, le 8 août dernier, aux portes de l'ambassade de France, à Nouakchott.

Le souci d'enrayer les trafics -armes, drogue, migrants - qui prospèrent dans un tel pot au noir peut justifier l'intensification de la coopération sécuritaire, qu'atteste le récent séjour mauritanien du général Jean-Louis Georgelin, chef d'état-major des armées.

"Mauvais calcul, objecte Ely Ould Mohamed Vall, lui-même auteur d'un coup d'Etat en 2005, mais qui orchestra la transition avant de s'effacer au profit d'un président élu. On ne peut vaincre le terrorisme qu'avec un pouvoir stable et légitime. Or celui d'Abdel Aziz n'est ni l'un ni l'autre."


Vincent Hugeux


© L'Express - Octobre 2009

Anonyme a dit…

Les zamis hatha chinhou? Le limogeage de Hama Ould Soueilim sur une affaire d'ex-femme ambitieuse et d'ex-mari ministre avec lui au milieu (Tahali tire vers ou?). Interessant de relire le ping-pong entre Hama et x au dessous de l'article. A-

=====

Limogeage du directeur de la Radio : Trafic d’influence et sentiments
26/10/2009

Le limogeage du directeur de la Radio M. Hama Ould Soueilim est vraisemblablement lié à une affaire de trafic d’influence et non à la mauvaise gestion. Un article incohérent comme celui (ou celle) qui l’a posté sur un Cridem avec une mention spéciale pour le directeur de la télévision de Mauritanie...

...présenté comme «rigoureux au milieu des prédateurs» visait à préparer l’opinion au limogeage du directeur de la Radio et à l’inscrire dans le cadre de la lutte contre la gabegie. Al akhbar un journal électronique des mieux informés de Mauritanie rapporte le 26 octobre une autre version.
«Le directeur de la Radio a été victime d’une délation» écrit le journal . Et cette source de révéler que la directrice adjointe de la Radio Mme Irabiha mint Abdel Weddoud est liée au limogeage de son ex-patron notamment compte tenu du zèle de cette dame et de l’opposition de M. Ould Souielem à la censure d’un débat en direct sur Radio Mauritanie.
C’est le ministre de la Communication ( par ailleurs, ex-mari de Mme Irabiha) qui a notifié au directeur de la Radio son limogeage, rapporte Al Akhbar.
Trafic d’influence et sentiments vont toujours de pair. ça au moins, on le savait.


Le match de boxe entre hama et x. Je decouvre qu'il était parmi les 500.

http://x-ould-y.blogspot.com/search?q=Hama+Ould+Soueilim

Anonyme a dit…

Le President a dit que les cellules salafistes ont ete demantelees. J'en suis tres content. Je peux faire du safari dans le Hank sans probleme. Reste maintenant a raser les ambassades qui etaient derriere. Ould Taya n'aurait pas hesite a le faire. Sanhaji yabouya enta vem?

Copiarpegar: qu'est ce tu en penses?

A-

---
20:36 Les moissons militaires de Paris La discrète visite du président Mohamed Abdel Aziz en France a fait de l’effet. Reçu 40 minutes chrono à l’Elysée, le président mauritanien est sorti rassuré du soutien de Nicolas Sarkozy. Assuré du renouveau de la coopération militaire entre les deux pays, le président a remis les pendules à l'heure à une presse française souvent maximaliste sur le risque terroriste. "Les cellules ont été démantelées", precise Aziz qui sait mieux que quiconque qu'il ne faut laisser le moindre espace aux activistes. Message reçu cinq par cinq à l'Elysée, déterminé à apporter une assistance militaire à la Mauritanie. En berne depuis les « jaguars » des années 70, cette coopération technique d’abord, logistique ensuite, militaire prépare le retour de l’armée française au Maghreb. C’est un coup de nez aux USA dont le projet Africom, balloté entre Francfort et des destinations africaines d’accueil qui se défilent devant leur opinion publique, risque de mourir d’une belle mort. Mais les deux alliés ne vont pas se quereller pour le désert mauritanien. Leur intervention se fera à travers l’OTAN qui a renoué la coopération avec la Mauritanie il y a quelques semaines. Au-delà du souci sécuritaire et de la lutte contre le terrorisme, il s’agit aussi de réinstaller la France dans son pré-carré mauritanien. Quelques bons contrats pour des avions d’armement, quelques bons contrats pour les entreprises françaises (Total) et des engagements de part et d’autres. Nul doute, les moissons de Paris n’étaient pas que militaires. M.S

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Bebe Ba:pas bouger encore dey.Des choses sortent de la bouche des politiciens sans qu'ils se rendent compte des implications.Comme pour sa victoire certaine a son election avec les ovni de AOD, des gens pourraient penser qu'i a aussi des ovni barbus. Bl enti vem?

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Si tu ne lis pas entre les lignes, on est plus amis. A-   ---    Terrorisme au Sahel: Après les Américains, l'Europe inquiète par Mahrez Ilias, Le Quotidien d'Oran, 28 octobre 2009 L'Union européenne a manifesté mardi son inquiétude devant la montée des périls et de la menace des réseaux terroristes qui activeraient à partir du Sahel, et dont les actions peuvent toucher l'Europe. Selon l'UE, la région du Sahel risque de devenir un «refuge» pour les réseaux terroristes. Réunis à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères des 27 pays de l'UE ont souligné mardi que les événements récents «donnent à penser que la région risque de devenir un refuge pour les réseaux terroristes et leurs activités». Pour l'Europe communautaire, «cela constitue une menace sérieuse, avant tout, pour la région du Sahel et sa population, mais aussi pour d'autres régions, y compris l'Europe». L'activité terroriste développée à partir de cette région tampon entre le sud des pays maghrébins et le Nord-Mali et Niger, avec un prolongement vers le Sénégal via la Mauritanie, n'est pas un fait nouveau, malgré les avertissements de l'UE. Plusieurs groupes terroristes y ont élu refuge depuis quelques années, alors que l'organisation d'Al-Qaïda au Maghreb, l'ex-GSPC algérien, semble y avoir établi plusieurs bases de repli et d'action. L'Union européenne estime ainsi que les gouvernements européens souhaitent agir en toute urgence pour renforcer les capacités des Etats de la région qui doivent promouvoir «le développement et la bonne gouvernance», et dans le même temps «lutter contre le trafic d'armes et de drogues et la traite des êtres humains». Le communiqué des 27 montre, cependant, autant la naïveté candide des Européens devant la menace du terrorisme dans cette région sensible de l'Afrique comme pour les pays riverains, que leur propension maladive à proposer l'ersatz de la démocratie et la bonne gouvernance là où il y a menace contre la déstabilisation et la sécurité des Etats. Par contre, Washington, qui a buté contre le refus des pays de la région de déplacer le siège de l'Africom, voit quant à elle juste en estimant réelle et potentielle la menace terroriste pour la sécurité de la région. A l'issue de sa visite mercredi dernier à Alger, le secrétaire d'Etat adjoint américain pour le Proche-Orient, Jeffrey D. Feltman, a estimé que les Etats-Unis sont «inquiets» des problèmes de sécurité au Sahel. Cependant, Washington, a-t-il dit, «ne veut pas se substituer» aux pays de la région dans la lutte contre le terrorisme. «Nous sommes inquiets de la question du terrorisme dans cette région. Nous croyons fermement qu'il est de l'intérêt de tout le monde de résoudre le problème de la sécurité au Sahel. Cela ne veut nullement dire que notre intention est de remplacer ces pays dans leur rôle», a déclaré le haut responsable lors d'une conférence à l'ambassade des Etats-Unis. Les Etats-Unis «respectent entièrement la souveraineté des pays du Sahel», a-t-il ajouté. M. Feltman a également fait état «du soutien» américain aux «efforts de l'Algérie» dans sa lutte antiterroriste. «L'Algérie a une longue expérience» dans ce domaine, a-t-il également déclaré. Il est de l'intérêt de Washington «d'appuyer les efforts de l'Algérie avec qui nous avons une bonne coopération contre le terrorisme», a ajouté le responsable américain. La position américaine vis-à-vis du terrorisme en général et de la menace d'un Sahel infesté et base de repli des groupes terroristes en particulier n'a pas changé: même en filigrane, Washington suggère toujours à ses interlocuteurs qui ont la région sahélienne comme frontière l'installation d'une base militaire pour contrôler cette vaste région de l'Afrique. Car elle reste une zone potentielle pour la prolifération de toutes sortes de bandes criminelles, des terroristes aux trafiquants de drogues, d'armes et de rebelles et autres mouvements armés d'opposition. De quoi, en somme, déstabiliser durablement tous les pays de la région. Avec en prime la prolifération des bandes armées dont les services sont monnayables.

Anonyme a dit…

Affaire de corruption:Tasiast Mauritanie et Diarra ont -ils trouvé un " environnement" plus favorable ?


Tasiast Mauritanie propose une commission de 3 millions de dollars au ministre chargé de l’environnement , monsieur Idrisa Diarra , pour valider le document sur l’impact environnemental de leur exploitation de la mine d’or du champ d’EL GHAICHA . A-t-il accepté ? Si oui , il doit venir gonfler le rang des MHABISS à Dar Naim ...
Toujours est -il que ,selon des sources généralement bien informées , monsieur Idrissa Diarra vient de valider cette étude concoctée par Tasiast Mauritanie Limited et qui lèse le gouvernement mauritanien , à plus d’un titre parce qu’elle ne signale aucun effet négatif, sur l’environnement. Tasiast peut alors piller la mine à volonté sans charges importantes et sans risque de poursuites judiciaires en cas de préjudices graves causés aux populations par l'utilisation du cyanure et autres produits mortels necessaires à l'extraction de l'or , en versant une commission au ministre cupide. On se souvient que bien avant Diarra le gourmand , cette commission avait fait saliver Mohamed ould Cheikh l’ex ministroncule HCE , made in UDP, mais ce dernier a été limogé par Ba M’ baré président intérimaire , avant d’accomplir ce crime . Diarra lui , ne s'est pas fait prier ... Normal , parce qu'un bon Soninké aime toujours épargner !
Au déla de ce mic-mac , chaque jour, un avion de Tasiast Mauritanie Limited atterrit sur le champ minier d’ EL GHAICHA , dans le nord de la Mauritanie et décolle avec des chargements entiers , vers des destinations inconnues . Personne ne connaît réellement le contenu et le poids de ces chargements, parce que la chambre d’or est interdite d’accès aux mauritaniens et les douaniers se contentent de leur TS . Quelle Mauritanie ! Y a-t-il encore une civilisation dans ce pays ? Jusqu’à quand allons nous continuer à fermer les yeux sur le pillage de nos ressources naturelles ? Diarra et Tasiast Limited doivent savoir cependant que rien ne s’oublie en Mauritanie et que lakhbaartebgue veddar … ( A suivre ).
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar à l'adresse

Anonyme a dit…

Bonjour A-,
je lu toujours tes postings tu déviens un chercheur de l'absolu dans la région saharienne.

l'Algérie qui veut en finir avec aqmi dans la région, les declarations américaines de plus en plus sur le sujet, la france, l'espagne et le dernier communiqué de l'UE. beaucoup d'intérêt au même moment alors que les groupes armées et la contrebande et l'emigration datent d'au moins quinze ans dans la zone!
Qu'est ce qui se passe selon toi?

on parle de l'uranuim !

les intérêts sont énormes si nous analysons pour le cas mauritanien : les visites repetéés de l'ambassadeur américain à la maison brune, la visite du patron des rg marocain avant le départ de Aziz en france, la visite en france de Aziz au milieu de vacances de toussaint, la visite en espagne.

As tu déchiffré quelques choses je suis prenneur!

filsdubled

Anonyme a dit…

Acrostiche à Aziz le Fakir

Je n’ai plus rien à dire
Ewa ! Autant l’écrire

Nanani nananir

Assis sur des msamirs
Il sonde l’avenir

Pour Aziz le fakir
Le passé est le pire
Un changement en dire
Se lève pour bâtir

Rien que des mots en ir
Ils peuvent nous mentir
En trente ans à les ouïr
Nous voulons en guérir

Aziz veut être kbir

Devant notre avenir
Il peut faire ou mentir
Rester pour se servir
Et ce jusqu’à partir

Et nos mots, pauvres hmirs
Woni blé mots blé dires
Auront de quoi relire

A nos yeux de rougir
Ultime souvenir
Tous nos mots à frémir
Auront envie de fuir
Ne pouvant plus partir
Tout nous dit d’y tenir

L’heure est à applaudir

En attendant de rougir
Croyons qu’Aziz est kbir
Rêvons comme des hmirs
Il peut bien nous éblouir
Regardons-le agir
Et prions qu’il soit kbir

kimporte

Anonyme a dit…

Salut fils du bled. Merhbeu. Je suis entrain de reflechir a toutes ces chinoiseries entre l' Algerie, le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Niger, la Libye, la France et les US.

Concernant l'Algérie, elle s' est fait avoir par la France et les US dans son plan d' hegemonie de la region sahel-sahara. Pour l' uranium, AREA arrive et leur contact est la parentele du kheneral. Plus a ce sujet dans qques jours. Rien n' a changé, sauf Maawiya qui s' est fait renvoyer au vestiaire et la France qui a recupere en partie son pre-carre mauritanien. A plus tard. A-

Fils du bled a dit:

Bonjour A-,
je lu toujours tes postings tu déviens un chercheur de l'absolu dans la région saharienne.

l'Algérie qui veut en finir avec aqmi dans la région, les declarations américaines de plus en plus sur le sujet, la france, l'espagne et le dernier communiqué de l'UE. beaucoup d'intérêt au même moment alors que les groupes armées et la contrebande et l'emigration datent d'au moins quinze ans dans la zone!
Qu'est ce qui se passe selon toi?

on parle de l'uranuim !

les intérêts sont énormes si nous analysons pour le cas mauritanien : les visites repetéés de l'ambassadeur américain à la maison brune, la visite du patron des rg marocain avant le départ de Aziz en france, la visite en france de Aziz au milieu de vacances de toussaint, la visite en espagne.

As tu déchiffré quelques choses je suis prenneur!

filsdubled

Anonyme a dit…

lu pour vous
الأمين العام لوزارة الصحة يرفض تنفيذ تعليمات الرئيس ولد عبد العزيز بالمشاركة في الحرب على الفساد والمفسدين
[2009-10-30 20:34:00 ]30 تشرين الأول (أكتوبر) 2009

بدأت الأصوات ترتفع من الطريقة التي يسير بها الأمين العام لوزارة الصحة عبد الرحمن ولد سيداتي -صاحب الصورة - الأمور في الوزارة، منذ توليه لمسؤولياته فيها، حيث يتبع معايير الزبونية في التعامل مع القضايا ، كما تفيد بعض المصادر أنه متورط في عمليات تحايل على تمويلات خارجية لبعض المشاريع داخل الوطن، كما يحاول بث التفرقة في صفوف المجتمع المدني الموحد الصف، وذلك من خلال إرتمائه في أحضان بعض المفسدين والمتحايلين، والذين تؤكد المعطيات المتوفرة أنهم مجرد متآمرين على الوطن والمواطن، حيث حاول هو إعادتها للواجهة من جديد، بعد أن تم لفظها من طرف المجتمع، الشيء الذي يدل على أن السيد الأمين العام يعمل ضد التوجهات العامة في ظل "موريتانيا الجديدة"، التي يشن فيها الرئيس ولد عبد العزيز حربا على الفساد والمفسدين. كما أن الأمين العام فشل من الناحية السياسية ، حيث لم يسجل له أي دور يذكر خلال الإنتخابات الرئاسية الأخيرة ، بل إن البعض يتحدث عن وجود تعاطف مع مرشح آخر غير المرشح الفائز في إقتراع 18 يوليو محمد ولد عبد العزيز.

Anonyme a dit…

تعليق على تعليق في السراج


لأخ سيدي عبد الله

شكرا على هذه الكتابة الرائعة الخالية من التزلف و التصنع كخلو السيد المرابط من تهمة الاستفادة من المال العمومي والفساد التي يرميه بها الحاقدون و الحساد!! نعوذ بالله مما ابتلاهم الله به من أمراض القلوب!!
المرابط سيدي محمود ولد الشيخ أحمد، يا إخواني رمز من رموز "النزاهة" و"الاستقامة" في هذا البلد. فرغم خدمته الطويلة و كفاءته المشهودة في جميع القطاعات التي تشرفت بإدارته لها و الآثار الحميدة التي تركها، لم يستفد من قطعة أرضية واحدة ولا من سيارة واحدة ولا من فلس حرام، فهو لحد الآن لا يملك سكنا لا في نواكشوط ولا في تنبدغة.
سيرة الرجل يا إخواني ناصعة في كل محطاتها: ففي شركة الأدوية قام بما يفيد المرضى، وكذا في وزارة المالية التي خرجها منها خالي الوفاض لا يملك مبيت ليلة و في وزارة الداخلية التي اعترف له القاصي والداني بحسن التسيير فيها وفي نزاهة و شفافية الانتخابات التي أدارها فيها أكثر من مرة. أما في التعليم فقد كانت كفاءته ونزاهته و إصلاحاته ناطقة بتلك الحقبة الذهبية في تاريخ التعليم، و كذا في وزارة العدل التي تميزت بالإصلاحات الجذرية للعدالة و رفع المظالم عن الناس. و في وزارة الخارجية حدث و لا حرج فسياسته فيها و القفزة النوعية التي شهدت أصبحت مواضيع دراسة في شعب العلاقات الدولية في كليات الحقوق. و كذا فعل في قطاعات المعادن و في التنمية الريفية وحتى في الصندوق الوطني للضمان الاجتماعي الذي وجده مؤسسة مفلسة فأنقذها من الهاوية و صارت مضرب المثل في الازدهار و حماية الموظفين المستضعفين و توفير الرعاية الصحية لهم.
ما يشاع يا ناس عن امتلاك السيد المرابط سيدي محمود لعدة منازل و قصور وقطع في نواكشوط وتنبدغه ومن سيارات استبقاها من بعض القطاعات التي كان مر بها مرور الأبطال، ليس سوى الكذب، ولن يجبر السيد الرئيس محمد ولد عبد العزيز على التدقيق في هذه الشائعات المقرضة وفتح ملف هذا الإطار المتميز. و إن كنت أظن أن الرئيس يعلم ذلك كله و لذا قام بوضع الرجل إلى جانبه حتى يراقبه عن كثب و حتى يخفف من الضغوطات الممارسة عليه و المطالبة بارجاع الاعتبار لرجل لم يرفع عينيه فيه يوما واحدا. فالرئيس واع بما فعل لذا لم ولن يعطي المرابط فرصة للتسير حتى لا يغذي ألسنة السوء ضده من جديد.
ألا يكفيكم ذلك يا ناس. أم أنكم ما زلتم مصرين على أن يجرد من المنصب الجديد ومن الدريهمات القليلة و السيارات القدية التى استبقى لتقلبات الأحوال و الأيام.

Anonyme a dit…

Jusqu' a quand? A-

Tripoli - 31/10/2009 Pana

Mali : Ag Bahanga retourne dans le processus de paix
dimanche 1er novembre 2009

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Tripoli en présence de certains membres de l’ATNM représentés par la faction de Tessalit, Daity Ag Sidimou, parlementaire malien et Abdallah Ag Bekaye, maire de la ville de Tessilit, M. Ag Bahanga a affirmé dans un communiqué, "s’adresser au peule malien, à travers le président Amadou Toumani Touré, pour souligner mon engagement à l’égard du dialogue pacifique et démocratique".

Le président de l’ATNM, qui a salué le processus de réconciliation en cours dans le pays, a affirmé apporter sa caution au forum général de réconciliation qui a regroupé toutes les franges de la société du Nord du Mali et qui se tient dans la ville de Kidal, exprimant son espoir que ce forum débouche sur la consolidation du ciment de l’unité nationale du peuple malien.

M. Ag Bahanga a indiqué que cette annonce intervient en réponse à l’appel lancé par le guide Mouammar Kadhafi le 7 août 2008 et dans lequel il a exhorté les touaregs à la paix et à l’intégration et à l’action démocratique au Mali et au Niger et en confirmation de la déclaration du 2 mars 2008 dans la ville de Syrte et du 6 octobre à Sebha 2009 (Centre et Sud de Libye). Il a salué le guide Kadhafi, président de l’Union africaine (UA) pour ses efforts en vue de l’instauration de la paix et de la stabilité, ainsi que toutes les parties ayant contribué au processus historique, notamment la Libye et l’Algérie.

Les commandants des fronts, mouvements et factions de rébellion au Nord du Niger et au Nord du Mali ont, rappelle-t-on, lors d’une cérémonie organisée par les tribus touaregs du Niger, du Mali et de Libye le 6 octobre 2009 à Sebha (Sud de Libye), proclamé en présence du guide Mouammar Kadhafi la paix totale dans ces deux régions en réponse à l’appel qu’il leur avait lancé le 17 août 2008 à Oubari (sud libyen) pendant la grande cérémonie des tribus touaregs du grand Sahara pour abandonner la violence, déposer les armes, s’intégrer dans les sociétés de leurs pays respectifs pour servir la paix, se consacrer à la construction du développement et contribuer dans la bataille livrée par l’Afrique pour parachever son unité.

Anonyme a dit…

lu pour vous sur bidaya

[2009-11-01 08:17:00 ]1 تشرين الثاني (نوفمبر) 2009

توصلت صحيفة "البداية" بوثائق تثبت تورط الأمين العام لوزارة الصحة عبد الرحمن ولد سيداتي-صاحب الصورة-، في قضايا المجتمع المدني ، وذلك من خلال رسائل تبادلها مع بعض الممولين والجهات الوطنية، بوصفه رئيس لجنة التنسيق متعددة القطاعات لمكافحة السيدا والسل والملاريا، ننشرها لمتصحفي صحيفة "البداية":

MESSIEURS, MESDAMES

DESOLE LA REUNION DU NOUVEAU CCM PREVUE LE JEUDI 21 MAI 2009 NE PEUT AVOIR LIEU.

MOTIF : PROBLEME DE REPRESENTATIVITE DE LA SOCIETE CIVILE.

JE M’EXCUSE DE CE DESAGREMENT.

DR MOHAMED ABDERRAHMANE OULD AHMED SIDATT"

Bonjour Messsieurs/Mesdames

> les membres du Comité de Coordination

> Multisectoriel (CCM) de lutte contre le SIDA, la Tuberculose

> et le Paludisme. >

> J’ai l’honneur de vous informer que

> vous êtes conviés à une réunion dudit Comité

> le Jeudi 21 mai 2009 à 11 heures dans la

> salle de conférence du Ministère de la

> Santé. >

> Cette réunion de prise de

> contact, sera l’occasion de rencontrer et

> d’échanger avec Docteur

> Claude, ’Expert du Rolls Back Malaria, en mission en

> Mauritanie pour l’appui au Programme National de lutte

> contre le Paludisme. >

> Vous trouverez en attaché la

> convocation.

> En cas d’empêchement du

> memebre titulaire, prière de passer le message à votre

> suppléant. >

> Merci d’accuser

> réception de ce message. > > ___________________________________ > Le Secrétaire > Permanent du CCM > Mohamed Vall Ould Sidi > Mohamed > Tél . > 2243805

Messieurs/Mesdames

les nouveaux membres du CCM

Félicitations

Je vous prie de confirmer la réceptionde ce message . La confirmation de ce message nous permetrra d’élaborer le mailing list final pour la préparation de la prochaine réunion Incha Allah.

Merci aussi de communiquer vos n° de téléphone. Bonne réception et profond respect. Mohamed Vall O; Sidi Mohamed Secrétaire Permanent du CCM Tél : 2243805

Cher Président du CCM, Secrétaire Général du Ministère de la Santé Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint la copie d’un courrier (original envoyé ce jour par DHL) ayant trait à la subvention mentionnée sous rubrique.

En vous remerciant par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à la présente et dans l’attente de vous relire très prochainement, je vous prie d’agréer, Cher Président du CCM, l’expression de mes meilleures salutations.

Hind Khatib Othman

Directrice de l’Unité Europe de l’Est et Asie Centrale, Amérique Latine et Caraïbes, Moyen Orient et Afrique du Nord de Gestion des Agents Locaux du Fonds

Anonyme a dit…

Les zamis,

Qu' est ce qui se passe avec Bouamatou et azzizzo? L' économie boutiquière semble redevenir la seule option. Les armes et les sous ne gerent pas un pays de faux types à 99%

Anonyme a dit…

Acrostiche

Dieu m’a tout simplement abandonné, c’est tout
Il est de ces jours où tout ne rime qu’à rien
Et même rien en appelle à Dieu de partout
Un de ces jours-là vaut une main sans atout

Mais elle tient que Dieu existe malgré tout

Ainsi elle ne perd jamais que rien du tout

A Satan et son faux jeu de jouer leur va-tout
Bizarrement quand on atteint leur fond du trou
Aux mains d’un enfer où la Foi donne du mou
N’ayant que la mort pour éviter d’être fou
Dieu ralentit l’exercice et vous rend à vous
On se retrouve alors tout heureux tout d’un coup
N’ayant du désespoir rien qui tienne le coup
Ni de l’abandon de quoi en garder un bout
Enfin on respire de sentir Dieu partout

Anonyme a dit…

قال محمد ولد عبد العزيز، رئيس النظام في موريتانيا، إنه من الأفضل لناشر موقع تقدمي، حنفي ولد دهاه، أن يبقى رهين المحبس كي لا يعترض سبيله أحد من الذين يكتب عنهم كل يوم..إنهم يمكن أن يقتلوه أو يخطفوه لذا فإن السجن أفضل له لدواع أمنية صرفة".

وجاءت تصريحات عزيز في إطار لقاء جمعه منذ لحظات بالصحفيين الموريتانيين طالب فيه بعضهم بإطلاق سراح ولد دهاه الذي يعتبرونه سجين قضية سياسية .



وقد أجمع من التقتهم تقدمي من وفد (نقابة الصحفيين الموريتانيين) على أنه عاد خالي الوفاض من لقاء جمع مكتب النقابة صباح اليوم بمحمد ولد عبد العزيز في القصر الرئاسي.



وقال عضو في مكتب النقابة - في تصريح لتقدمي - "لقد عدنا بخفي حنين، فبعد أن استعرضنا أهم المشاكل، فاجأنا ولد عبد العزيز بالقول إننا مجموعة من البشمركة عموما، واتهمنا بمحاباة من وهبنا، وسب من منعنا، ثم تساءل عن ماذا سنقدم له في مقابل تلبية مطالبنا؟" وأضاف عضو المكتب " لم يرق الخطاب المتعالي للبعض فبادر الزميل هاشم سيدي سالم من قناة (الحرة) بالتأكيد على أن الصحافة حاملة لرسالة وأن أعضاء الحكومة الحالية بدورهم حفنة من البشمركة لا خبرة لهم ولا مستوى..ثم تدخل الزميل الشيخ ولد سيدي عبد الله (صحراء ميديا) مستغربا أسلوب ولد عبد العزيز في وصف الصحافة وقال: نحن مرآة عاكسة لواقع تطبعه الارتجالية واللامسؤولية حتى من قبل السلطات العليا.. بعدها أختلط الحابل بالنابل ولم يعد ولد عبد العزيز يصغي لنا ولم نعد نصغي إليه".



وأضاف عضو مكتب النقابة إن " لقد تفه الرئيس النقابة معتبرا أن بعض مطالبها غير شرعية حارما بعض أعضاء المكتب من الكلام، كما قال إن قناة الحرة قناة أمريكية غير مهمة وأن حرية قناة الجزيرة مرتبطة بأهواء الحاكم القطري، ولا يمكنها أن تتناول سياسته بالنقد..أحرى الصحافة الموريتانية.."





أما بالنسبة للأمين العام للنقابة فقد أصدر بيانا عاديا عقب اللقاء، وبعد اتصال هاتفي من رئاسة الجمهورية خلص فيه إلى أن ولد عبد العزيز لم يتعهد -فعليا- بأكثر من "بحث الآلية المناسبة لحل متأخرات زيادة رواتب عمال المؤسسات العمومية والبدء في إجراءات افتتاح مركز لتكوين الصحفيين بالمدرسة الوطنية للإدارة" في الوقت الذي لا يعتبر أغلب أضاء المكتب أن اللقاء كان مثمرا، ومنهم من يرى أن "التكوين على هذه الطريقة بمثابة المزيد من التقليل من شأننا كحملة رسالة".

Anonyme a dit…

Hier le Surveillant(S) Général(G) Aziz(A) a rencontré la presse représentée par son(ses) association(s).

L'atmosphère était marquée par la franchise car le SGA leur a franchement que ce ne sont là que des Peshmerguas qui chantent les louanges de celui qui paye. OOH COMBIEN IL A RAISON.

Il leur a ensuite dit opinion que je partage parfaitement qu'Aljazeera obeït à la volonté de l'Emir du Qatar.

Pourtant les récits de cette rencontre ne font pas état de ces injonction qui ont pourtant provoqué un débat très tendu.

Il a aussi dit que la libération de Hanevi ne va pas de son intérêts car beaucoup de gens cherchent sa peau. Le reste je le dis à sa place, Hanvevi dit la vérité, celle qui dérange et sa peau est en danger dans ce pays où le non dit est roi.

Le SGA commence honnêtement à me plaire. Je crois qu'il a une âme frontiste, n'est ce pas SGA?

Sanhaji

Anonyme a dit…

Hier vers 21H, j'ai vu un avion air france redécoller brusquement alors qu'il s'appretait à attérir. a-t-il confondu l'axe du ksar avec la piste de l'aéroprt? apres 5 minutes, il a attéri normalement.

Bebe BA a dit…

N'importe quoi! on transforme les dealers en térroriste, maintenant! app, il leur faut convaincre leurs (nouvel?) alliés qu'ils luttent vraiment contre le térrorisme!
Ils veulent prouver quoi?
*******
Attentat contre l’Ambassade de France en Mauritanie: Wade livre les présumés terroristes à Aziz
(Le Quotidien (Sn) 03/11/2009)

Le Sénégal a livré à la Mauritanie ses trois ressortissants accusés d’être mêlés à l’attentat contre le siège de la représentation diplomatique française à Nouakchott. Ces trois présumés terroristes ont été extradés dans la nuit du vendredi au samedi dernier par des éléments du Gign. Par Mamadou DIALLO

Depuis l’arrestation au Sénégal des trois Mauritaniens accusés d’être mêlés à l’attentat contre l’ambassade de France en Mauritanie, Nouakchott n’avait cessé de demander leur extradition. Dakar s’est finalement plié à cette demande des autorités mauritaniennes. Ahmed Ould Ahmed, Seydou Kane et un autre Mauritanien ont été remis à leur pays. Ils ont été extradés par des éléments du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (Gign) qui les ont livrés aux autorités mauritaniennes dans la nuit du vendredi au samedi dernier à la frontière entre les deux pays.
Après l’arrestation de ces présumés terroristes par la Police sénégalaise, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar s’était prononcée en faveur de leur extradition. Une décision décriée par Me Ousmane Sèye, avocat de Seydou Kane. Pour Me Sèye, cet avis émis par la Chambre d’accusation n’est pas fondé en droit car, soutenait-il, le Sénégal ne peut pas extrader son propre citoyen selon l’article 5 de la loi 71-77 du 28 décembre 1971 sur l’extradition. L’avocat soutenait que son client est de nationalité sénégalaise et dispose de papiers qui l’attestent. Mais, cela n’a pas empêché le Président Wade de répondre favorablement au mandat d’arrêt international lancé par la Mauritanie contre ces présumés terroristes en signant le décret de leur extradition, la semaine dernière.
Ahmed Ould Ahmed a été arrêté à Keur Massar le 8 août dernier pour faux et usage de faux par les éléments de la Dic. Interrogé sur son implication dans l’attaque contre le siège de l’ambassade de France en Mauritanie, il avait reconnu son appartenance au mouvement terroriste Al Qaïda au Maghreb islamique.
Seydou Kane, quant à lui, est un ancien membre des Forces de libération africaine de la Mauritanie (Flam) reconverti en salafiste. Il a été arrêté à Dakar à la fin du mois d’août 2009. Le troisième Mauritanien était, lui, arrêté quelques semaines avant ses deux compatriotes et avait par devers-lui de la drogue.

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Anonyme a dit…

chers amis

assez lamentable le site avomm donne une tribune à kgb pour insulter canalh puis chacun de nous et nommément toutes celles qu'il n'a cessé d'insulter

de la part de ce site c un peu minable et dégoutant de faire passer cela, je leur aurais bien écrit un mot mais c tellement minables ça me dégoûte de leur écrire

maintenant grâce à l'ovomm si vous tapez canalh sur google vous tombez sur kgb; quelqu'un peut-il écrire un droit de réponse au nom de canal sur ce site ou inviter les femmes qui sont nommément insultée à porter plainte contre ce site et ce type

article sorti il y a 3 jours, on imagine qu'il a dû l'envoyer à cridem qui n'a voulu servir de caisse de résonance à ce malade mental

http://www.avomm.com/Les-nazillons-racistes-hysteriques-de-Canalh-reviennent-a-la-charge-en-vandalisant-en-regle-le-blog!_a10222.html

maatala a dit…

Salam

KBG est en pleine crise de délirium.

Une méga éruption solaire dit le Fou

maatala

Bebe BA a dit…

mais si l'article a été publié dans tous les sites!
d'ailleurs, il en a sorti un autre cet après midi avec bcp plus de détails:
les gars, il ne vous a pas raté! même pas le pauvre yanis alors ne parlons pas maatala, dr kleib, le prof ou ma chére bl et bien sur de ..........sa chère salka c'est à dire bebe ba!

j'aimairai bien qu'il se mette dans le crâne qu'on est parent ni d'adam ou d'eve! sauf s'il a des parents au gorgol, lol

en plus il cherche à dicréditer canalh. il a écrit " "le plus beau jour de leur misérable vie n'aura été rien d'autre qu'un certain funeste 28 Novembre 1990 où 28 martyrs militaires négro-mauritaniens auront été lâchement pendus à INAL par leurs frères d'armes",plus rien ne serait vraiment impossible ni inconcevable dans l'HORREUR.Dieu et Diagana Abdoulaye de Kassataya, horrifié et indigné, me sont témoins que ces misérables racistes l'auront martelé à outrance sur leur blog attitré canalh.blogspot.com

tout à fait normal qu'il envoie ce genre d'écrit sur flamnet ou haratine. mais il y'a au de commentaire. pour l'instant, en tout cas s'il le faut, je remettrai les pendules à l'heure!

il a une telle maitrîse de la langue dommage qu'il ne s'en sert que pour distiller sa mechanceté!

je plains sa pauvre famille!

Anonyme a dit…

encore un autre "site" après avomm voici ocvidh qui donne une tribune à kgb

http://ocvidh-mauritanie.asso-web.com/actualite-937-les-nazillons-racistes-hysteriques-de-canalh-reviennent-a-la-charge-en-vandalisant-en-regle-le-blog.html

finalement n'est pas claude k qui veut , même cridem n'a pas sorti ce torchon d'insulte et de délires

il suffirait de faire une liste des déclarations de se mettre fou pour envoyer avomm et ocvih aux tribunaux pour non assistance à personne en danger psychique et incitation au délire paranoïaque et délire de persécution sans parler de diffamation etc

quand je pense aux nombres de fois qu'on a essayé de raisonner ce déchet de l'humanité

Anonyme a dit…

sur flamnet aussi

http://fr.groups.yahoo.com/group/flamnet/message/42440

c'est hallucinant dès qu'ils lisent " racisme" ils plongent même si c'est dans la folie d'un maître fou

oh les gars ! lisez un peu avant de salir vos sites

quelle compétence! bravo les webmaster avec des gens comme vous la lutte discontinue !

Yanis le R. a dit…

Vlane,

Je ne sais pas s'il faut répondre à ce monsieur car il est en plein délire. Nous sommes tous peinés qu'un esprit, sans doute doué, persiste dans un tel état de paranoïa devenant l’insulteur public numéro 1 du net mauritanien. Le fait que le site AVOMM laisse passer ce torchon d’insultes contre 2 dames respectables est incompréhensible. Par contre, le fait que nous soyons, nous autres, payés grassement par ces dames (et l’Etat aussi!) pour déverser nuit et jour sur le bonhomme, des déluges d’insanités est assez amusant… Comme si nous n’avions tous que cela à faire! Et pourquoi d’ailleurs cette grande coalition contre un grand inconnu, sans aucun pouvoir ni influence?
Prions pour qu’il consulte rapidement et revienne à la raison. C’est surtout important pour lui et sa famille.

Anonyme a dit…

KBG est un fou. Personne ne doit porter plainte contre lui: faut le laisser moisir dans sa petitesse. Je n' ai jamais vu quelqu' un d' aussi retors: il s' insulte et accuse une tierce personne. Me demande comment sa petite famille le gère

Cette fois, avomm a montré son manque de sérieux: personne ne l' ecoutera

Anonyme a dit…

J'avais bien dit il y a 2-3 ans que cette initiative ne marcherait pas. En plus de former des medecins incompetents. A-

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Faculté de Médecine de Nouakchott : Entre indifférence du ministère de l’éducation ...

...et blocage pour la constitution d’un corps d’enseignants.



Cela semble bouger au niveau de la faculté de médecine créée en 2006. Elle est à sa quatrième promotion. Si sa création a été accueillie avec une grande euphorie par les spécialistes de la santé, aujourd’hui c’est le grand désarroi.

Il y’a un blocage délibéré au niveau du ministère de l’éducation et de l’Université de ne pas faire évoluer cette faculté. Les étudiants de troisième année académique devraient commencer leurs stages externes dans les structures hospitalières, mais ils ne pourront bénéficier de l’encadrement des hospitaliers qui à juste titre réclament leur statut hospitalo-universitaire avant toute forme de prise en charge de cette tâche.

Les spécialistes ont tenu à faire connaitre leur position ferme au cours des réunions tenues avec le Doyen et le ministre chargé de l’enseignement supérieur.



Il y’a lieu de rappeler que les spécialistes ont accompagné la mise en place de la faculté de médecine par l’élaboration des programmes et stratégies de développement, et participé au Comité pédagogique provisoire pendant 3 ans. Ils n’ont par ailleurs observé aucune évolution pour leur intégration.

L’Université néglige la portée de cette question et le ministère de l’éducation sombre dans l’indifférence. Malheureusement, le président Aziz est le seul Tarzan de la Mauritanie, à lui revient d’être informé pour taper sur les têtes de ses subalternes peu soucieux. Il est inconcevable qu’après 3 années de création, que la Faculté de médecine ne dispose pas de corps d’enseignants.

Il existe des professeurs agrégés et des spécialistes mauritaniens compétents qui n’attendent que leur intégration dans le corps des enseignants hospitalo-universitaires. Il semblerait que le ministère de l’éducation évoque les contraintes budgétaires pour l’intégration des enseignants. Mais les professeurs agrégés et les spécialistes intéressés à l’enseignement sont des fonctionnaires de l’état, donc avec des fiches budgétaires.

Il ne s’agit pas de recrutement mais de reclassement avec une incidence budgétaire secondaire par rapport aux résultats d’un faculté de médecine fonctionnelle.Un maximum de 16 professeurs agrégés et probablement une trentaine de spécialistes à intégrer pour cette année universitaire. Il est urgent de résoudre ce problème d’intégration des enseignants pour sauver nos enfants exposés d’être sacrifiés à la faculté de médecine. C’est une responsabilité collective qu’il faudra assumer.







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Info source : abdelmagid