mardi 13 octobre 2009

Mes remèdes pour la crise

Exclusif. L'économiste américain publie un nouvel essai où, en disciple de Keynes, il décrypte l'économie de la dépression telle qu'elle sévit aujourd'hui. Par Paul krugman, prix Nobel d'économie 2008


L'économie mondiale n'est pas en dépression; elle n'y tombera vraisemblablement pas malgré l'amplitude de la crise actuelle (même si j'aimerais en être parfaitement sûr). Si la dépression n'est pas réapparue, l'économie de la dépression - à savoir les problèmes spécifiques qui marquèrent la quasi-totalité de l'économie mondiale pendant les années 1930 et qui n'avaient pas été observés depuis - a effectué un spectaculaire come-back. Il y a quinze ans, pratiquement personne ne pensait que les pays modernes seraient obligés d'endurer des récessions graves par crainte des spéculateurs sur les monnaies, et que les principaux pays développés allaient se montrer durablement incapables de dépenser suffisamment pour garantir le travail de leurs salariés et le fonctionnement de leurs usines. L'économie mondiale s'est révélée bien plus dangereuse que nous ne l'imaginions.
L'économie de la dépression est de retour ? On entend par là que, pour la première fois en l'espace de deux générations, des pannes du côté de la demande économique - des dépenses privées insuffisantes pour utiliser pleinement la capacité de production disponible - sont devenues les limites évidentes à la prospérité d'une grande partie du monde.
Nous ne nous étions pas préparés à cela. Le corpus d'idées creuses qui revendique le nom d'«économie de l'offre» est une doctrine fanatique qui aurait eu peu d'influence si elle n'avait pas fait appel aux préjugés des rédacteurs de presse et des hommes fortunés. Mais, au cours des dernières décennies, on a pu constater un déplacement continu du centre d'intérêt de la pensée économique de la demande vers l'offre. Pendant ce temps, le monde titube d'une crise à l'autre, toutes ces crises posant de façon insistante la question du maintien d'une demande suffisante. Les pays connaissent les uns après les autres une récession qui oblitère, du moins provisoirement, plusieurs années de progrès économique, et ils constatent que les réponses politiques traditionnelles semblent ne pas avoir le moindre effet. Une fois encore, la même question revient : comment créer suffisamment de demande pour utiliser à plein la capacité de l'économie ? Ce dont le monde a besoin aujourd'hui, c'est d'une opération de sauvetage. Pour cela, les responsables du monde entier doivent faire deux choses : faire repartir le crédit et soutenir les dépenses. La première tâche est la plus difficile des deux, mais il faut s'en acquitter, et vite. La recapitalisation des banques devra être plus importante et, finalement, le contrôle exercé par l'Etat s'affirmera plus nettement - en effet, elle se rapprochera d'une nationalisation tout à fait temporaire d'une part importante du système financier. Ce n'est pas un objectif à long terme, une façon de s'emparer des hautes sphères de commandement de l'économie : la finance sera reprivatisée dès qu'il n'y aura plus de danger à le faire, comme la Suède a rendu le secteur bancaire au privé après son sauvetage sur une grande échelle au début des années 1990. Mais, pour l'heure, l'objectif principal consiste à desserrer le crédit par tous les moyens possibles, sans se laisser ligoter par des liens idéologiques. Rien ne saurait être pire que de ne pas réussir à faire le nécessaire de peur que l'action qui a pour but de sauver le système financier ne soit quelque peu «socialiste».



Toutes ces actions devraient être coordonnées par les pays développés compte tenu de la mondialisation de la finance. La propagation de la crise financière aux marchés émergents fait aussi d'un sauvetage global destiné aux pays en développement une partie de la solution à la crise. Même si le sauvetage du système financier commence à faire revivre les marchés du crédit, nous serons quand même confrontés à une crise globale qui est en train de prendre de l'ampleur. Comment lutter ? La réponse, à coup sûr, est une bonne vieille stimulation fiscale keynésienne.
Le prochain plan devrait s'attacher à soutenir et à étendre les dépenses publiques en réalisant par exemple des dépenses d'infrastructures en routes, ponts, etc. L'objection habituelle faite aux dépenses publiques, comme impulsion économique, est de demander trop de temps pour être mises en place - le temps que la relance de la demande arrive, la crise est terminée. Cependant, cela ne semble pas être un souci majeur aujourd'hui : il est très difficile d'entrevoir un rétablissement économique rapide, à moins qu'une nouvelle bulle n'apparaisse subitement pour remplacer la bulle immobilière. (Un gros titre du journal satirique «The Onion» saisit parfaitement le problème : «Nation en proie à la récession recherche nouvelle bulle pour investir.») Tant que les dépenses publiques sont soutenues, elles peuvent, la plupart du temps, constituer une aide, tout en présentant deux avantages par rapport aux pauses fiscales : d'une part, l'argent a vocation à être réellement dépensé et, d'autre part, quelque chose ayant de la valeur (comme des ponts solides, par exemple) doit être créé. Ce qui importe, c'est d'aborder la crise actuelle en ayant à l'esprit que nous ferons tout ce qu'il faut pour changer la situation; si ce qui a été fait jusqu'ici ne suffit pas, il faut faire davantage et opter pour des voies différentes jusqu'à ce que le crédit fonctionne de nouveau et que l'économie réelle commence à se redresser.

Manifestement, nous avons à réapprendre les leçons que nos grands-pères ont apprises de la Grande Dépression. Le principe fondamental suivant devrait s'imposer : tout ce qui doit être secouru pendant une crise financière, parce qu'il joue un rôle essentiel dans les rouages financiers, devrait être régulé en dehors des crises, pour éviter la prise de risques trop grands. Depuis les années 1930, il fut exigé des banques commerciales qu'elles aient un certain capital, qu'elles gardent des réserves de liquidités qui puissent être facilement transformées en monnaie, et qu'elles limitent les formes d'investissements qu'elles font, tout cela en contrepartie de garanties publiques lorsque les choses tournent mal. Maintenant que nous avons vu qu'une grande variété d'institutions non bancaires sécrète ce qui équivaut à une crise bancaire, il faut étendre à la partie bien plus grande du système une régulation comparable à celle des banques. Nous allons aussi devoir réfléchir sérieusement à la manière de traiter la mondialisation financière. Parmi les conséquences de la crise asiatique des années 1990, il y a eu des appels pour limiter les flux internationaux de capitaux à long terme, et non pas se contenter de contrôles temporaires pendant les seules périodes de crise. Ces appels furent rejetés pour la plupart et on leur préféra une stratégie d'accumulation de grandes réserves de devises qui étaient supposées éviter les crises futures. Il apparaît aujourd'hui que cette stratégie n'était pas la bonne.
Non seulement je crois que nous vivons un nouvel âge d'économie de la dépression, mais aussi que Keynes - l'économiste qui a compris la Grande Dépression - est aujourd'hui, plus que jamais, à l'ordre du jour. Il a conclu son oeuvre majeure, «Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie», par une formule célèbre sur l'importance des idées économiques : «Ce sont les idées et non pas les intérêts constitués qui, tôt ou tard, sont dangereuses pour le bien comme pour le mal.» Nous pouvons discuter pour savoir si cela est toujours vrai, mais dans des temps tels que les nôtres, ça l'est indubitablement. La sentence économique par excellence est supposée être «il n'y a pas de repas gratuit»; cette phrase exprime le caractère limité des ressources, elle dit que, pour avoir une quantité plus importante d'un bien donné, vous devez accepter d'en avoir moins d'un autre, qu'il n'y a pas de gain sans peine. Cependant, l'économie de la dépression étudie justement des situations où il y a des repas gratuits, pour peu que l'on parvienne à savoir comment s'y prendre, dans la mesure où il existe des ressources encore inexploitées qui pourraient être mises en valeur. La vraie rareté dans le monde de Keynes ?- et dans le nôtre - n'est donc pas celle des ressources, ni même de la vertu, mais celle de l'entendement.
Certains prétendent que nos problèmes économiques sont structurels et qu'il n'existe pas de remède miracle. Je pense que les seuls obstacles structurels importants à la prospérité du monde sont les doctrines obsolètes qui encombrent l'esprit des hommes.

© P. Krugman/Seuil


Paul Krugman
Professeur au MIT, prix Nobel d'économie 2008, Paul Krugman a écrit de nombreux livres dont, récemment, «l'Amérique que nous voulons». Il publie cette semaine au Seuil «Pourquoi les crises reviennent toujours» dont le texte ci-dessus est extrait.

Gilles Anquetil
Le Nouvel Observateur

101 commentaires:

maatala a dit…

Salam

A- a dit

Maatala et LM,

Faut bloquer et faire passer les commentaires après vérification. Sinon cet excellent medium de communication entre nous autres va péricliter. C'est le seul qui existe et qui est digne. Même s'il faut attendre des heures et des jours pour que le premier commentaire ou avis tombe pour les membres de canalh.

Merci et fraternellement. A-

Maatala

maatala a dit…

Salam

Le vrai visage de la junte
Après le massacre de plus de 150 personnes, Dadis Camara a évoqué “l’œuvre” d’éléments incontrôlés, mais cela ne suffira pas à l’absoudre. Car son régime a perdu toute crédibilité aux yeux de la population locale.

Pour ce qui concerne les pertes en vies humaines, on parle désormais de plus de 150 morts. Pour l’instant. Car, de toute évidence, on devra bientôt réviser le bilan du carnage du 28 septembre à la hausse. Sans compter les violences et autres exactions de toutes sortes : les viols, les maltraitances, les pillages, les humiliations... et on est obligé d’en passer. Et on ne trouve pas de termes suffisamment forts pour qualifier à sa juste mesure ce qui s’est produit en Guinée en cette journée noire du 28 septembre. Elle restera gravée en caractères sombres dans la mémoire de l’histoire guinéenne.

Car elle scelle une époque et ouvre sans doute une nouvelle ère. Le bras de fer qui opposait ouvertement la junte du capitaine Dadis aux forces vives de la nation guinéenne aura débouché sur des événements tragiques. Jusque-là, on s’était contenté de bander ses muscles et de proférer des menaces en termes voilés. Mais, à présent, tout est d’une limpidité d’eau de roche. Dadis et sa bande sont disposés à rester au pouvoir, quel qu’en soit le prix, fût-ce en vies humaines et en honneur bafoué. Et ils commencent sans doute par marcher sur des cadavres. On ne devrait pas s’attendre à les voir ¬s’arrêter en si bon chemin. Mais, à y regarder de près, cette tuerie du stade de Conakry consacre des défaites à répétition du capitaine président. Primo, elle administre la preuve par l’absurde que Dadis n’aura pas réussi à réformer une armée guinéenne longtemps accoutumée aux méthodes sanglantes, brutales et barbares du général Conté, à qui il a succédé à la tête de l’Etat.

Secundo, le président Dadis Camara, sans doute pour se dédouaner et minimiser le sinistre rôle de ses militaires dans l’attaque violente contre des civils aux mains nues, parle volontiers ¬d’éléments “incontrôlés” au sein de son armée. Mais cela ne suffira sans doute pas pour l’absoudre. Bien au contraire, il fournit lui-même la preuve qu’il ne maîtrise pas ses hommes. Auquel cas, lui et ses hommes constituent assurément un danger pour la nation guinéenne. Tertio, Dadis, pour sa propre défense, se sent “désolé” et parle d’événements “dramatiques”.

maatala a dit…

Stratégie pathétique sans doute mais bien puérile. On ne peut pas, alors qu’on se présente comme le chef suprême d’une armée, user de mots faciles pour faire passer par pertes et profits ces victimes directes et collatérales de la barbarie aveugle d’une armée qui, après tout, n’aura fait qu’obéir aux ordres. L’aveuglement de ses éléments aura fait le reste. Dadis, qu’il ait été présent au stade ou non, porte la responsabilité morale de ce massacre de civils, hommes, femmes et enfants guinéens. Et ce péché n’est pas véniel. Reste à savoir ce qu’il adviendra de la Guinée.
Car, a priori, et en dépit de toutes les dénégations du chef de la junte, on ne peut manquer de voir dans ce carnage un message clair lancé à l’opposition et, au-delà, à la communauté internationale dans son ensemble. Dadis et ses hommes sont là, aux commandes, et entendent y rester. On l’avait d’ailleurs soupçonné, depuis un certain temps déjà : des indices se multipliaient qui donnaient à penser que le capitaine président n’était pas venu pour partir. Et on espérait qu’un jour l’Histoire donnerait tort à l’ensemble de ses “détracteurs”. Lui-même avait promis, juré, qu’il n’était en rien intéressé par la permanence au pouvoir. De toute évidence, en se faisant violence. Mais le naturel est revenu. Malheureusement, de la plus mauvaise des manières. Sous quels auspices s’annoncent les relations futures qui lieront l’armée et la nation guinéenne ? Au regard de ce qui vient de se passer, on peut présager qu’à tout le moins elles ne seront pas de confiance. Ailleurs, dans d’autres pays, c’est la Grande Muette qui encadre le peuple lors de ses manifestations de protestation. A Conakry, les militaires auront purement et simplement tendu un guet-apens mortel à des civils sans défense. Cette “lâcheté” des hommes en treillis ne s’effacera pas d’un coup de baguette magique. Les commanditaires de la sale besogne peuvent enfin se délecter, mais ils peuvent aussi se convaincre d’une chose. Ils auront sans doute brisé de l’homme, ce n’est pas sûr qu’ils aient détruit des idées.

La brutalité sans bornes du régime

L’opposition guinéenne, en maintenant malgré tout sa décision de manifester sa colère en dépit de l’interdiction de la junte, savait-elle que son initiative s’achèverait dans un bain de sang ? On peut en douter. Elle aura péché en n’obtempérant pas à la décision légale, sans doute. Mais cela ne justifie en rien l’incommensurable brutalité dont ont été victimes des Guinéens qui, après tout, ont quand même le droit de penser que Dadis Camara leur a menti sur toute la ligne quant à ses réelles intentions. Et ce depuis son arrivée au pouvoir, en décembre 2008. Et, au final, se pose la grande question : a-t-on moralement le droit d’autoriser un tel massacre pour assouvir l’ambition d’un homme ? En tout état de cause, Dadis se sera révélé sous ses vraies couleurs. Elles sont voyantes, écarlates, rouge sang, et les mains du capitaine sont désormais teintes de la même couleur.
Pauvre Guinée, décidément ! Après les vingt-six années féroces d’un Sékou Touré vinrent les vingt-quatre années sombres du général Conté. Dadis, lui, n’a pas encore bouclé sa première année, mais, à supposer qu’il continue à ce rythme, il dépassera bientôt ses deux prédécesseurs par la droite. Implacable loi des séries qui s’acharne sur un pays décidément bien à plaindre.

maatala

Anonyme a dit…

salut ,

seman parle de son calvaire sur aljazeera(audio) .

au nom de quoi il subit de telles atrocités ?


rimo

Anonyme a dit…

Et voilà, c'est une bonne chose de modérer ce blog.

Beaucoup de personnes honorables ont été insultées sur ce blog.

Soyons responsables.

Mohamed Said a dit…

Intéressant article de Monsieur Krugmann.

Il touche les problèmes du monde du bout des doigts sans avoir le courage de dire ce qu'il en est réellement.

Quand il dit, il n y a pas de repas sans prix, il oublie de rappeler que le prix du repas que les pays développés ont consommé toutes ces années a été l'exploitation des pays sous déceloppés et en particulier les pays africains dont les peuples gisent dans la misère, l'ignorance et la dictature.

La Françafrique n'a pourtant pas arrêté de faire les coups d'Etat pour garantir l'exploitation optimisé de ces pays.

Maintenant ce rapas est consommé et il n'y a pas de quoi en payer un nouveau.

Sanhaji

Bebe BA a dit…

Que Dieu ait Pitié de nous:

Arrestation d'un présumé membre d'Al- Qaïda
(Xinhuanet 15/10/2009)

Un présumé membre de l' organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb Islamique(AQMI) a été arrêté par la gendarmerie mauritanienne dans les environs de la localité de Nyimlane, non loin de Tidjikja, chef-lieu de la province du Tagant, à l'est de la Mauritanie, à plus de 600 km de Nouakchott, a-t-on appris mercredi de sources bien informées.

De mêmes sources, on précise que ce présumé membre de l'AQMI s' appelle Mohamed Ali et qu'il était arrivé il y a plus d'un mois dans la localité de Nyimlane où il se faisait passer pour un berger de chameaux.

Des témoins oculaires rapportent que la gendarmerie a saisi sur le suspect deux pièces d'identité établies au nom de personnes différentes.

Les autorités sécuritaires mauritaniennes qui gardent plus de 60 activistes terroristes dans la prison centrale de Nouakchott, mènent depuis quelques mois une vaste opération de recherche et de traque d'éléments terroristes de l'AQMI.

Des unités spéciales de lutte antiterroriste sont déployées, depuis plus d'un an dans le nord du pays.

Les forces mauritaniennes avaient arrêtés en septembre un groupe de sept présumés combattants d'Al-Qaïda, au nord de la Mauritanie. Mais, six d'entre eux ont été libérés cette semaine, l' enquête ayant révélé qu'ils étaient des membres d'une équipe de dépannage partis du nord du Mali pour secourir un camionneur, dont le véhicule est tombé en panne en plein désert.

Bebe BA a dit…

A- avait raison. But, y'en a marre des ces volte face!

Le Mouvement du Nord Mali pour le Changement (ATNMC) ne désarme pas.

Dans un communiqué dont copie est parvenue à l’ANI, l’Alliance Touarègue du Nord Mali pour le Changement (ATNMC) dément avoir déposé les rames.

«Nous démentons les allégations publiées par certains médias les 6, 7 et 8 octobre 2009 disant que le chef du Mouvement Nord Mali pour le Changement (ATNMC), Ibrahim Ag Bahanga, aurait déposé les armes le 6 octobre dans le Sud libyen», précise ce communiqué.
Et d'ajouter : «Cette remise des armes n’a concerné que le MNJ, qui a démarré des négociations avec les autorités nigériennes à Niamey le 10 octobre, sous médiation libyenne. (…) Pour ce qui concerne le Nord Mali, nous rappelons qu'aucune réconciliation et aucun développement ne seront possibles tant que les autorités maliennes n'engageront pas des négociations politiques avec le Mouvement représenté par Ibrahim Ag Bahanga, les cadres politiques et les quelques centaines de combattants touareg armés. On ne peut envisager de paix sans négociations préalables».

maatala a dit…

Salam

Chers amis

Afin d'aider certains à se désintoxiquer, la modération est la seul arme dissuasive qu'il nous reste.

A chacun son blog dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

Sur kassataya.com ce soir :

Dans "d'ici et d'ailleurs" Mariem mint DERWICH reçoit Isselmou ould Hanefi, Président de l'association SOS-ABBERE et membre de la société civile.

De 21 H 00 à 22 H 00 heure de Paris,
19 H 00 à 20 H 00 TU

Vous pouvez intervenir en appellant le pseudo skype kassataya.

L'équipe de kassataya.com

Anonyme a dit…

très heureux de la modération qui est arrivée au moment où j'allais inviter les amis à venir sur un nouveau blog canalhprive car quand on est pas ano on ne peut pas faire cohabiter ses com avec ceux du virus

je mets ce blog encore vide avec son code à la disposition de lM maatala car je pensais qu'à défaut de devenir membre de canal historique on pouvait laisser celui avec modération et mettre en ligne un autre avec tous ceux qui veulent en être membres ainsi sur canalhprive on pourrait participer en direct et filtrer les pseudo qui délirent

il suffit pour cela de mettre les adresse correspondants aux pseudo et c tout fini le différé

et mettre un lien à gauche de la premiètr page de canalh qui renvoie à canalhprive.blogspot

LM et maata si ça vous dit je vous envoie le code

ciao ciao

maatala a dit…

salam

Lu pour vous

Accès aux marchés publics : La face cachée de la corruption !

Il est bon que l’Etat engage une véritable bataille contre l’impunité en matière de détournement de deniers publics. Il est bon aussi que l’Etat entame la saisie des avoirs des personnes jugées coupables de ces détournements pour convaincre qu’il ira jusqu’au bout de cette logique de restitution des biens illégalement acquis.

Mais cela ne semble pas suffire car la tradition la plus pernicieuse, qui coûte encore chère à l’Etat, reste sans doute la corruption et le népotisme des fonctionnaires en charge de superviser des marchés publics. Ne faut-il pas encourager les investisseurs à démasquer ces fonctionnaires corrompus?

Le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a inauguré son premier mandat par une volonté politique que les populations ordinaires saluent. Il s’agit en fait de la lutte contre la gabegie qu’il avait promise pour restaurer la crédibilité de l’Etat et mettre hors d’état de nuire des hommes et des femmes rompus à utiliser l’argent publique pour satisfaire leur insatiable soif matérielle.



L’Etat a donc sorti ses griffes et l’on constate que des affaires de détournement de fonds sont prises au sérieux. Même si le choix de la procédure judiciaire s’impose dans un Etat de droit, des mesures conservatoires sur les patrimoines de hauts responsables poursuivis pour leur gestion des deniers publics s’impose également. Car, l’on se rend compte que beaucoup de cadres préfèrent croupir en prison un laps et sortir sûr d’entrer en possession de la cagnotte dissimilée.

Cette corruption s’étale à tous les niveaux de notre administration. Pourtant, au simple regard de l’enrichissement sans cause apparente, bien des domaines cossus à Tevragh-Zeina tomberaient sous l’escarcelle du trésor public.

Une corruption généralisée

Il est bien loin le temps où la corruption était perçue dans notre société comme une pratique avilissante. Aujourd’hui beaucoup de fonctionnaires sans aucun scrupule s’en targuent. Dans la réalité la pratique depuis plusieurs décennies a gangrené la société.

Rares sont les fonctionnaires qui ont échappé à la «Mauritanian way of live » de ces dernières décennies. Même s’ils continuent de parler sous le couvert de l’anonymat, les investisseurs nationaux et internationaux, désabusés par la persistance d’une telle pratique, n’en peuvent plus de devoir toujours «casquer » de l’argent au profit de fonctionnaires véreux rien que pour soumissionner ou se voir adjuger des marchés publics, en dépit de toutes les garanties techniques exigées.

maatala a dit…

Les promoteurs économiques ne savent plus où donner de la tête. Comment assainir le climat des affaires où ils se voient contraints de payer ou de se voir écarter de marchés publics ouverts à la concurrence.

La corruption obstacle au développement durable!

Depuis quelques années, les experts économiques font un lien de causalité entre la corruption et la fragilisation des économies remettant en cause le développement recherché notamment dans les pays du Sud. En Afrique, en général, le coût de la corruption est estimé à 148 milliards Usd, soit 25% du PNB (source L’Orient-Le Jour).

En Mauritanie, ce phénomène quoiqu’encore discret continue de prendre de l’ampleur impunément. Notre pays avait été classé par le rapport 2007 de Transparency international au 123ème rang mondial.




Pour certains observateurs bien au parfum des pratiques de l’administration mauritanienne, « aucun projet de marché public n’échappe à cette donne». Selon ces sources, «l’Etat y perd ¨entre 10 et 15% de la valeur des marchés ». Une somme colossale estimée à des centaines voire des milliards d’ouguiyas chaque année.

Outre ce coût financier, il s’y ajoute l’ancrage d’une nouvelle «moralité » où tout se monnaie y compris même pour des questions sécuritaires comme le trafic de la drogue ou de lutte contre le terrorisme.

Or, les velléités d’assainissement total y compris le climat des affaires dictent que la volonté politique soit de mise pour débarrasser le pays de cette pratique sans visage. Si les investisseurs décèlent chez les autorités une telle volonté, ils seraient certainement plus réticents à jeter de l’argent par la fenêtre de peur de ne pouvoir soumissionner pour des marchés publics.




Une chose est sûre, le gouvernement actuel gagnerait à procéder la déclaration de patrimoines de ses ministres. Faut-il enfin que la brigade contre les crimes économiques mettent un numéro vert pour permettre aux investisseurs de dénoncer les fonctionnaires véreux ? Tout devrait être envisagé car l’on revient encore de loin.

Jedna DEIDA

Info source : Quotidien de Nouakchott

maatala a dit…

Salam

Lu pour vous sur taqadoumy

"Guinée : l'UE réclame des poursuites contre la junte pour crime contre l'humanité
15-10-2009
L'Union européenne, qualifiant de crime contre l'humanité la sanglante répression du 28 septembre à Conakry, a réclamé des poursuites contre la junte en Guinée et son chef le capitaine Moussa Dadis Camara, accroissant un peu plus les pressions sur son régime.

"Le leader du coup d'Etat doit rendre compte de ses actes devant un tribunal pour crime contre l'humanité", a estimé mercredi le Commissaire européen en charge du développement et de l'aide humanitaire, Karel de Gucht, lors d'une conférence de presse au siège de l'Union africaine (UA).

"La répression du 28 septembre a été d'une brutalité jamais vue. On est véritablement confronté à un crime contre l'humanité. Et il y a une idée de principe qui est que, partout, quand il se passe un crime contre l'humanité, ces crimes soient jugés", a-t-il expliqué.

"La justice internationale doit aussi être universelle, sinon elle perd sa crédibilité", a-t-il insisté lors de cette conférence de presse organisée à l'issue d'une réunion UA-UE à Addis Abeba sur les question de paix et de sécurité en Afrique.

La violente répression par l'armée d'une manifestation de l'opposition à Conakry le 28 septembre a soulevé l'indignation de la communauté internationale.

La junte affirme que 56 civils ont été tués et 934 personnes blessées tandis que l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme estime que plus de 157 personnes ont été tuées et 1.200 blessées, dont de nombreuses femmes violées. Les Nations unies ont fait état de plus de 150 morts.

Les déclarations de M. de Gucht, brandissant notamment le spectre de la justice internationale, viennent accroître la pression sur le capitaine Camara, qui avait pris le pouvoir lors d'un coup d'Etat sans effusion de sang en décembre 2008, après la mort de Lansana Conté à la tête du pays depuis 1984.

L'UA a ainsi fixé au 17 octobre la date limite pour que le chef de la junte, comme tout autre membre de son régime, renonce à se présenter à la présidentielle prévue en janvier.

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA a prévu de se réunir jeudi après-midi pour se prononcer sur cette question.

Dans le communiqué final de leur réunion, moins virulent que les déclarations du commissaire européen, l'UE et l'UA mettent en avant "leur profonde inquiétude concernant la détérioration de la situation des droits de l'Homme en Guinée, les arrestations arbitraires et les restrictions à la liberté d'expression".

L'UA et l'UE ont également souligné que la légitimité des prochaines institutions dépendrait de "la stricte neutralité des autorités de transition dans le processus électoral", autrement dit de l'impossibilité pour les membres de la junte de se présenter.

"Je ne vois pas pourquoi il y aurait opposition entre l'UA et l'UE sur ce sujet. Notre communiqué est la réflexion d'un consensus international", a précisé le Commissaire du département Paix et sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, au cours de cette conférence de presse.

"Ce que nous voulons, c'est remettre sur les rails le processus de transition en Guinée", a-t-il indiqué, rappelant que "dans les prochaines 48 heures, le CPS devra se prononcer" sur les sanctions, si les responsables de la junte ne se sont pas engagés par écrit à ne pas se présenter à la prochaine élection.

Mardi, le Groupe international de contact sur la Guinée (GIC-G) avait estimé que la junte au pouvoir en Guinée devrait démissionner et permettre la mise en place d'une autorité de transition.


© AOL Actualité - Octobre 2009

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

Lutte contre la gabegie, dites-vous ?

Dans le communiqué sanctionnant les travaux du dernier Conseil des Ministres, le Président de la République a donné instructions au Gouvernement en vue de lutter contre les abus qui règnent dans notre administration, notamment en ce qui concerne l’utilisation du téléphone, de l’eau et l’électricité ainsi que des véhicules administratifs.

Apparemment, ces instructions ne sont pas tombées dans les oreilles d’un sourd car dès le lendemain les choses ont commencé à bouger. C’est ainsi que pour ma part, j’ai reçu hier mardi un appel téléphonique m’’invitant’ à restituer durant la journée le véhicule corolla SG que j’utilisais depuis que j’ai quitté le Gouvernement un certain mai 2008.

J’avoue avoir gardé ce véhicule ‘illégalement’ pendant tout ce temps parce que d’une part, aucun de mes cinq ou six successeurs- que je remercie- ne me l’a réclamé et d’autre part, je n’avais aucun moyen d’acquérir, à l’époque et a fortiori aujourd’hui, une voiture personnelle (la déclaration du patrimoine que j’ai faite lors de ma sortie du Gouvernement faisant foi). Je me défends de tout angélisme mais la réalité est là, implacable…



Pour revenir à l’appel téléphonique, j’ai répondu à mon interlocuteur que je m’exécuterais dès le retour de la voiture à la maison, ce qui fut fait quelques instants après. Je voudrais dire ici que cet empressement n’a d’égal que mon soutien ferme et résolu à cette orientation salutaire à mes yeux car s’inscrivant dans l’intérêt général, loin de tout égoïsme.

Si j’ai sciemment évoqué ce fait anodin c’est uniquement dans le but d’aborder ce mal qui ronge le corps de l’Etat et qui freine le développement économique et social de notre pays qu’est la gabegie. Car, mon intime conviction est que ce fléau constitue le principal obstacle à la construction d’une Mauritanie forte et prospère.

D’abord, au niveau du parc automobile de l’Etat, rares sont les Départements qui peuvent faire de façon précise l’inventaire des véhicules dont ils disposent (j’en sais quelque chose) ; mais c’est surtout l’utilisation de ces véhicules qui pose problème : sommes énormes englouties dans l’entretien et les réparations, carburant, missions bidon, conduite des mineur(e)s, etc.

Dans ce cadre, ce sont surtout les véhicules tout-terrain qui cristallisent les abus : prix d’achat exorbitant, prix élevé de l’entretien et des pièces de rechange, véhicules de prédilection pour les randonnées en ville et à l’intérieur. Une étude sérieuse s’inspirant de l’expérience des pays voisins s’impose afin de rationaliser l’utilisation judicieuse du parc automobile de l’Etat.

Quant au téléphone, tout le monde connaît la propension des Mauritaniens aux nouvelles ‘attawari’. Le fait que le téléphone portable (avec trois opérateurs) ait déjoué tous les pronostics prouve de façon éloquente que les Mauritaniens ont un goût prononcé pour le chatting, les palabres. Cette fièvre s’est emparée de l’administration à la faveur des services offerts par les opérateurs : téléphone ’ouvert’, roaming… ouvrant la voie à tous les abus possibles et imaginables. Là aussi, rares sont les administrations qui arrivent à maîtriser leurs dépenses téléphoniques.

En ce qui concerne l’eau et l’électricité, l’enjeu est de taille car si aujourd’hui la SOMELEC et la SNDE sont au bord de l’asphyxie c’est en grande partie à cause de l’Etat qui est en même temps un mauvais consommateur et un mauvais payeur. Combien de climatiseurs restent allumés dans les bureaux toute la journée parfois pendant le week-end ?

Combien d’ordinateurs et d’ampoules restent allumés consommant l’énergie inutilement ? Là aussi, les abus sont légion ; s’ajoutent aux impayés la négligence, le manque de civisme et les prises en charge illégales au profit de certains fonctionnaires. Là est la face visible de l’iceberg, l’autre face dévoile d’autres abus et passe-droits.

maatala a dit…

Citons parmi ceux-ci l’absentéisme, le non-respect de l’horaire officiel, le manque de ponctualité aux réunions ; or, comme le dit l’adage anglais ‘time is money’ (le temps c’est de l’argent) ; hélas sur ce plan, le vent du changement n’a pas encore soufflé sur la Mauritanie Nouvelle ; je l’ai vérifié moi même à mes dépens lorsque que me rendant dans une administration dont le nom importe peu, je fus surpris de voir que les lieux étaient déserts alors qu’il était déjà 9 heures du matin !

A ce sujet, il y a un paradoxe : ce sont les plantons, les secrétaires qui se présentent souvent les premiers avant leurs supérieurs alors que ce sont les derniers qui disposent de voiture, de carburant, de logement de proximité…

Sur ce registre, il est utile de souligner les autres pratiques néfastes et injustes qui ont libre cours dans notre administration : recrutement injustifié de personnels (PNP), contrats, parachutages, promotions arbitraires, transgression des lois en vigueur, etc. Les abus commis au niveau des ressources humaines sont-ils moins graves que ceux commis dans les autres domaines ? Rien n’est moins sûr.

A ce sujet, on assiste depuis quelques années à une destruction systématique de l’esprit et de la lettre de la fonction publique qui ressemble de plus en plus à une coquille vide ; d’où l’impérieuse nécessité du respect des lois en vigueur notamment en ce qui concerne l’accès à la fonction publique, le départ à la retraite et les différentes positions du fonctionnaire.

Les promotions doivent être faites en fonction du mérite en dehors de toute considération ethnique, régionale ou tribale (expérience, compétence, moralité, discipline, etc.) ; le népotisme doit être banni et laisser la place à l’évaluation objective des fonctionnaires conformément au principe sacro-saint de la sanction et de la récompense.

Comme on peut le constater, la gabegie n’est pas liée exclusivement au détournement des deniers publics, elle recouvre une palette plus large qui englobe le gâchis, la négligence, le manque de conscience professionnelle et tous les passe-droits.

Malheureusement, il est impossible dans le cadre de cet article de faire le tour de cette question tant la gabegie tend ses tentacules partout dans les rouages de notre administration et elle est si incrustée dans l’esprit de nos responsables qu’il est illusoire de vouloir la faire disparaître par un coup de baguette magique.

De même, quelle que soit la volonté du Chef, il ne peut y avoir de résultats tangibles sans le concours et la conjugaison des efforts de tous; en hassanya, ne dit-on pas ‘Eid wahda ma tsafag, ’littéralement « une seule main ne peut applaudir ». Néanmoins, à mon humble avis, si les mesures suivantes sont observées, il y a de fortes chances que la bataille contre la gabegie, la seule bataille qui vaille aujourd’hui, soit gagnée, à savoir :

- L’élaboration d’une stratégie efficace, s’appuyant sur une réflexion et des études sérieuses, loin de toute improvisation ;

- L’application rigoureuse des mesures décidées en évitant le plus possible les dérogations ;

- Le respect de la justice et l’équité dans le traitement des dossiers, sans parti pris, loin de toute chasse aux sorcières ;

- La dépolitisation des mesures engagées. On se souvient du sort de la fameuse circulaire du 11 février au début des années 90 où pendant quelques jours les auditeurs et spectateurs de nos médias publics ont eu droit au spectacle oh ! combien ridicule qu’offraient nos responsables en rivalisant dans l’art de la démagogie et la langue de bois : chacun dans sa direction où son établissement public prétendant faire des économies substantielles dans sa gestion, à force d’acrobaties;

- Le suivi et l’évaluation des mesures mises en œuvre;

C’est à ces conditions et à ces conditions seulement que la Mauritanie pourra à mon sens sortir de l’ornière et qu’enfin les citoyens de ce pays renoueront avec l’espoir d’un changement constructif véritable, dans la paix sociale et la sérénité.

Mohamed Vall ould Cheikh
Ancien Ministre

maatala

maatala a dit…

Salam
Réactions à la letrre du ministre


"touensy1958, jeudi, 15-10-09 14:43 M.LE MINISTRE


IL ME SEMBLE OBJECTIVEMENT QUE LE SENS ET LA PORTEE DE LA GABEGIE SONT INDIVISIBLES.


EN EFFET M .LE MINISTRE QUI DETOURNE UN OEUF DETOURNERA UN BOEUF .


VOTRE ARTICLE EST UNE ILLUSTRATION EXEMPLAIRE DE L'ETAT DE CONSCIENCE DE BON NOMBRE DE NOS RESPONSABLES QUI ONT ETE SI DEFORMES PAR LA GABEGIE QU'ILS PARLENT DE GABEGIE ANODINE ET DE GABEGIE DE HAUT NIVEAU.


M. LE MINISTRE JE PENSE INVINCIBLEMENT QUE LE MESSAGE EST CLAIR REMANIEMENT PARLANT , MAIS JE PENSE AUSSI QUE LES DECIDEURS DOIVENT SORTIR DE LEUR PROCHE ENTOURAGE POUR VOIR PLUS CLAIR ET SAVOIR QUE CELUI QUI TE RAPPORTENT BIENS OU MAUVAIS DES AUTRES EST RAPPORTEUR ET CELUI-CI RAPPORTE DE TOUS ET POUR TOUS .


JE PENSE AUSSI QU'UN MOYEN DE LUTTE CONTRE LA GABEGIE EST L'APPLICATION STRICTE DU PRINCIPE DE LA SANTION FERME ET LA RECOMPENCE MERITEE.


BONNE RECEPTION.



Rédigé par Tokara, jeudi, 15-10-09 14:42 Un bon citoyen qui pretend donner des lecons de probite et de surcroit un aacien ministre, ne devrait pas attendre si longtemps pour rendre a l'etat son vehicule. C'est un vol pur et simple car si personne ne vous avait demande de rendre ce vehicule vous continureriez a vous en servir'


Des hommes comme vous sont indignes de servir ce peuple.


A d'autres occasions, quand la mauritanie brillait de mille feux de probite de justice et de morale, un ministre ne partait meme pas avec un stylo . Pouvez-vous nous dire a la face du monde et les yeux dans les yeux ce que vous aviez fait des biens de l'Etat quand vous etiez au pouvoir? Non taisez-vous.


Rédigé par elhousseinou, jeudi, 15-10-09 14:19 Monsieur le Ministre,


Merci de votre analyse et de votre esprit civique.


Nous pensons et sommes surs que les autorités sous le Président Aziz ne ménageront aucun effort pour remettre le pays sur des rails.


Je travaille en France dans la Banque Postale, l'économie d'énergie fait partie des objectifs à réaliser.


Les collaborateurs participent aux challenges d'innovation participative qui sont des idées qui permettent l'efficacité c'est à dire travailler bien avec moins de moyens c'est à dire avec moins de dépenses, les meilleurs idées sont primées.


Sur chaque interupteur est affiché le slogan "l'energie, économisons la" ou "quand je sors, j'éteins" pour la lumière ou les ordinateurs.


Actuellemnt, un grand centre financier comme celui d'orléans avec des millions d'euros de chiffre d'affaires, seule Madame le Directeur a une voiture de fonction, tous les autres de cadres supérieurs aux collaborateurs aucun ne dispose de véhicule de fonction.


Ce n'est que pour une mission que les responsables peuvent avoir un véhicule sinon c'est le train ou sa voiture personnelle avec remboursement des frais sout pour un véhicule à peu près 0,5 Euros le km, et comme les distances parcourues sont connues d'avance, le remboursement est directement versé avec le salaire figurant sur le bulletin de paye.


D'autre part, personne ne reçoit de visiteurs que ceux qui ont un rapport avec l'activité, pas de visiteurs, pas de connaissances, les horaires de prise, de fin de service et de pause sont déterminés d'avance, du Directeur au collaborateur, les tâches à effectuer sont évaluées tous les jours.


Il existe un tableau de pilotage qui vous dit qu'avec l'effectif et les moyens du jour vous devez réaliser tels objectifs et s'ils n'étaient pas atteints à vous de justifier.


Une réunion de pilotage a lieu tous les jours.


Le manager est tenu d'apprécier ses collaborateurs en fin d'année sur le comportemental, la réalisation des objectifs etc etc...


La mise en place de ses outils est facile quand la volonté y est, les dérogations n'existent pas.


Elhousseinou KANE
Orléans

maatala a dit…

Salam

Réactions suite

"Rédigé par camad46-dr, jeudi, 15-10-09 14:00 Bravo Mr le Ministre, vous avez a cent pour cent raison, la gabegie c'est le principal probleme de ce pays. Une strategie de lutte conte la corruption avait ete adoptee e fait l'objet d'un atelier, des affiches placardees sur les grands axes de la capitale, mais la promotion des quelques gabegiste aux hautes fonctions de l'Etat avait suffi pour tout decedibiliser...


Maintaenant, c'est l'heure de l'action... il faut sanctionner.... en attendant la mise en place d'un dispositif durable, impliquant le Prlement, la societe civile..il faut deja regarder a la loupe certains grands secteurs: petrole, peche mines, assainir la sante, l'eduction, la SOMELEC, SNDE ec..


Rédigé par lecid, jeudi, 15-10-09 13:54 Même pas froid aux yeux !


Cela fait quelques temps que je m’abstiens d’intervenir sur cridem et ce pour plusieurs raison que je n’évoquerais pas ici ! mais en lisant la libre expression de Monsieur l’ancien ministre, je n’ai pas pu rester indifférent !


Voilà un citoyen qui plus est ancien ministre de la République et réputé être pas mauvais musulman qui dénonce la gabegie structurelle de chez nous tout en avouant la pratiquer lui-même !


Notre grand ancien ministre se fait ensuite le chantre de la réforme morale de l’administration et pousse le toupet jusqu’à faire des propositions certes pas opérationnelles mais tout de même….. !


Je me permets dans de telles circonstances d’émettre des doutes quant à la bonne foi du grand ministre ! D’autant plus qu’il juge le détournement pendant quelques mois d’un bien public précieux (un véhicule en l’occurrence) comme un fait anodin ! Autrement dit « mahou mouhim »


Vous auriez quand-même pu avoir plus de respect pour vous-même et pour vos pauvres concitoyens avant d’avouer un tel forfait de la manière que vous l’avez fait ! si personnellement j’avais évaluer à la suite de cela, je vous assure monsieur le ministre que je ne vous accorderais plus aucun crédit car je ne peux le faire pour quelqu’un qui oublie de resituer un véhicule.


Voyez-vous, un téléphone c’est petit, un ordinateur portable aussi mais un véhicule c’est plus gros qu’un bœuf si vous voyez l’allusion. J’espère seulement que ceux ou celui à qui vous destiniez ce message subliminal arrivera à la même conclusion que moi !


Pauvre Mauritanie et pauvre peuple dont la majorité ira en enfer pour de simple détournements de fonds et de bien publics.



Rédigé par googafouta, jeudi, 15-10-09 13:40 La lutte contre la gabegie ne sera que de la poudre aux yeux tant que Aziz continue à laisser ses parents faire la pluie et le beau temps pendant que les autres crevent.


D'autre part, il est inconcevable qu'il y ait ce parc automobile tres luxueux et cher pour les ministres et autres.


Pour faire des economies, il faut commencer par reduire ce parc et mettre à la disposition de ces gens 1 ou 2 vehicules standard tout au plus.


Prenons l'exemple de notre modele Sankara.


A bon entendeur.
The patriot.
Rédigé par dykrim, jeudi, 15-10-09 13:30 Entre nous ! La gaine de direction que couvre le volant de cette voiture est toujours sur place ?


Merci pour ton témoignage il faut vraiment aider le Général AàZ pour son combat de titans contres les grand oriels rouges de la RIM.

maatala

maatala a dit…

Salam

Un certain penda a réagit à la lettre du ministre.

Mais vu que cette personne est bannie de canalh, j'ai volontairement zappé sa réaction.

maatala

maatala a dit…

Saam

Lu pour vous sur le monde

"Burqa : le CFCM critique mais ne condamne pas
LE MONDE | 15.10.09 | 14h59


Les députés auraient souhaité une condamnation sans nuance du port du voile intégral par les institutions représentatives de l'islam de France. Ils ont entendu un avis plus nuancé.

Reçus mercredi 14 octobre par la mission parlementaire qui planche depuis juillet sur le sujet, les responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM) ont développé un exposé tentant de ménager à la fois le "vivre ensemble" républicain, les femmes voilées et la liberté individuelle. Ils ont aussi redit leur opposition à une loi d'interdiction, jugée "contre-productive et inapplicable" et se sont inquiétés de la "stigmatisation de toute une religion" depuis l'ouverture de ce débat.



Sur le même sujet

Entretien

Tareq Oubrou : "Les musulmans doivent adapter leurs pratiques à la société française"
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Fruit d'un compromis à même de satisfaire les différentes sensibilités représentées au sein de cette instance, le texte laborieusement préparé ces derniers jours se garde donc de "légitimer ou non le port du voile intégral" et "d'incriminer celles qui le portent".

Le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, a certes déclaré : " Se basant sur l'avis de la grande majorité des théologiens musulmans, le CFCM considère que le port du voile intégral n'est pas une prescription religieuse." Mais il a immédiatement ajouté qu'il s'agissait bien "d'une pratique religieuse basée sur un avis minoritaire ".

Une nuance destinée à ne pas disqualifier une partie, fût-elle marginale, des fidèles se réclamant de l'islam en France. Une manière aussi de dire que s'ils ne partagent pas cette lecture de l'islam et " oeuvrent à la faire régresser", il ne leur revient pas de la condamner.

Cette position "inconfortable" s'explique notamment par l'attitude d'une partie de la communauté musulmane, qui, inquiète d'une nouvelle "stigmatisation", se solidarise avec les femmes portant le niqab.

Certains députés ont mesuré l'embarras : "Il y a quelque chose de timoré dans votre attitude qui me gêne, leur a lancé le député (PS) Jean Glavany. Qu'est-ce qui vous empêche de qualifier ces dérives de fondamentalistes et intégristes ?" "Vous devez condamner ceux qui refusent le vivre ensemble, dire qu'il s'agit de dérives sectaires, d'intégrisme, sinon vous ne nous aidez pas", a aussi insisté Bérangère Poletti (UMP).

maatala a dit…

En réponse, les membres du CFCM sont allés aussi loin qu'ils le pouvaient dans la critique du courant littéraliste incarné par les femmes en niqab. "C'est une pratique extrême qui ne permet pas de vivre une vie sociale normale et nous ne souhaitons pas qu'elle s'installe sur le territoire national", a indiqué M. Moussaoui, employant même le mot "intégriste" après deux heures de débat et face à l'insistance des députés. "Le voile intégral est incompatible avec le contexte français et le vivre ensemble", a aussi dit Anouar Kbibech, représentant le Rassemblement des musulmans de France au sein du CFCM. "Une fois qu'on aura dit qu'il s'agit d'une pratique intégriste, extrémiste, est-ce qu'on aura réglé le problème ? Peut-on trancher un débat sur la lecture de l'islam par une loi ?", s'est pour sa part interrogé Fouad Alaoui, représentant l'Union des organisations islamiques de France (UOIF).

"Dialogue et pédagogie"

Les responsables musulmans ont appelé ces femmes à prendre en compte "la perception de cette pratique par le reste de la société" et à "dévoiler leur visage lorsque la sécurité l'exige". Ils ont mis en avant le "dialogue et la pédagogie" pour "cantonner ce phénomène marginal". "Quand les imams dans nos mosquées promeuvent un islam apaisé, nous aidons à résoudre le problème", a affirmé Chems-Eddine Hafiz, représentant la Grande Mosquée de Paris au sein du conseil.

Les responsables musulmans ont surtout profité de cette audition pour promouvoir la lutte contre l'islamophobie. Ils ont demandé au Parlement de "dresser un état des lieux sur la montée

maatala

maatala a dit…

En réponse, les membres du CFCM sont allés aussi loin qu'ils le pouvaient dans la critique du courant littéraliste incarné par les femmes en niqab. "C'est une pratique extrême qui ne permet pas de vivre une vie sociale normale et nous ne souhaitons pas qu'elle s'installe sur le territoire national", a indiqué M. Moussaoui, employant même le mot "intégriste" après deux heures de débat et face à l'insistance des députés. "Le voile intégral est incompatible avec le contexte français et le vivre ensemble", a aussi dit Anouar Kbibech, représentant le Rassemblement des musulmans de France au sein du CFCM. "Une fois qu'on aura dit qu'il s'agit d'une pratique intégriste, extrémiste, est-ce qu'on aura réglé le problème ? Peut-on trancher un débat sur la lecture de l'islam par une loi ?", s'est pour sa part interrogé Fouad Alaoui, représentant l'Union des organisations islamiques de France (UOIF).

"Dialogue et pédagogie"

Les responsables musulmans ont appelé ces femmes à prendre en compte "la perception de cette pratique par le reste de la société" et à "dévoiler leur visage lorsque la sécurité l'exige". Ils ont mis en avant le "dialogue et la pédagogie" pour "cantonner ce phénomène marginal". "Quand les imams dans nos mosquées promeuvent un islam apaisé, nous aidons à résoudre le problème", a affirmé Chems-Eddine Hafiz, représentant la Grande Mosquée de Paris au sein du conseil.

Les responsables musulmans ont surtout profité de cette audition pour promouvoir la lutte contre l'islamophobie. Ils ont demandé au Parlement de "dresser un état des lieux sur la montée

maatala

Anonyme a dit…

Terrifiante la sortie de l’ex ministre Ould cheikh ; Il faut oser faire de pareille déclaration ; ce n’est pas le fait de dire qu’il n’a pas rendu la voiture qui m’a touché c surtout de dire qu’il n’a pas les moyens de s’acheter une voiture ni à l’époque ni aujourd’hui à fortiori

Je cite « J’avoue avoir gardé ce véhicule ‘illégalement’ pendant tout ce temps parce que d’une part, aucun de mes cinq ou six successeurs- que je remercie- ne me l’a réclamé et d’autre part, je n’avais aucun moyen d’acquérir, à l’époque et a fortiori aujourd’hui, une voiture personnelle (la déclaration du patrimoine que j’ai faite lors de ma sortie du Gouvernement faisant foi). Je me défends de tout angélisme mais la réalité est là, implacable… »

Implacable ! voilà le mot terrible venant d’un père de famille si honnête ! quand un ministre se plaint du résultat de l’honnêteté ! il a bien raison et mon père m’a toujours dit que dans ce pays l’honnêteté n’est qu’une maladie

Si le ministre n’a pas un rond c’est qu’il n’a pas dû toucher à la caisse secrète de tout ministre ; c’est bien malheureux ! voilà le résultat tout le monde se moque de lui tous ces voleurs qui pillent et ont pillés à merveille ce pays

Je n’aime pas trop voir les honnêtes citoyens ; ministres de surcroît dans cette situation ; je suis tenté de dire laissez lui sa bagnole bande de rats ! La question est de savoir qui a déjà rendue une bagnole surtout que lui a rendu une pauvre corrola ; combien de 4X4 ont été ainsi gazrés ?

Lamentable le sort réservé aux honnêtes citoyens ; on devrait interdire aux ministres de rendre les fonds qu’ils n’utilisent pas ! car ces toujours les honnêtes qui sont les dindons de la farce !
Bravo monsieur pour votre honnêteté ; si j’étais votre conseiller je n’allais jamais vous laisser écrire de pareille chose ; c’est trop tôt ; il faut protéger les honnêtes citoyens et ce genre d’aveux les ridiculisent ; j’ai failli dire « nous »

Je ne suis plus si honnête ! à qui la faute ? A daddah le petit qui a ouvert le RFD aux voleurs et nous a ainsi pris nos derniers rêves !
Passons

Quand la banque mondiale ; c lamentable de priver les malades de leurs médicaments ; ce n’est pas parce qu’il y a des voleurs qu’il faille aussi tuer les malades comme ceux qui volent les fonds destinés aux soins. Je m’étonne qu’aucun mécanisme n’existe pour pallier ce genre de tragédie en cas de détournements de fond. C’est ça la banque mondiale et le FMI ; des petits financiers au cœur sec qui dès qu’il manque un sou on tue tout le monde pourvu que tout le monde paye

...

Anonyme a dit…

.... C’est lamentable ; c aussi lamentable que le ministère de la santé n’ait pas pris la relève pour aider les malades privés des médocs et faire un appel d’urgence au lieu d’obliger les sidéens de sortir dans la rue surtout dans un pays comme le nôtre ! 2000 personnes sont privés de soins ; vous rendez-vous compte ; c’est comme si vous apprenez que vous allez mourir demain ; puis on vous dit non pas demain mais un jour bien plus tard puis « toc toc ; non finalement c aujourd’hui ou demain débrouillez vous on a marre de vous aider »

Sinon dire à la ministre de la culture qu’il est temps de rentrer à la maison ; baku ,mneyn ? faut arrêter là ; la jeunesse les sports et la culture sont ko debout sans un radis ; qui paye c voyages ?

Tiens j’ai vu tout à ‘heure des bus circuler dans TZ ; super initiative ; mais pourquoi toujours des bus merdiques qui datent de l’avant guerre ; allez au mali vous verrez les bus de « bani transport » ; le s maliens ne sont pas plus riches que nous

Arrêtez la culture du misérabilisme ; le peuple a droit à des bus dignes

Attention ! éviter d’urgence le fromage « conté » qu’on trouve à la boutique couscous ; la date de péremption est bonne cad expire ds une semaine mais le fromage est fatigué ; à 1800 le maudit fromage c tout de même du vol y ajouter une boîte d’eurcyfuril au cas où et une envie de fromage perdue pour longtemps ; c triste
Ces épiceries achètent des fromages qu’on retire des rayons en europe quand la date limite est proche ensuite on vient nous faire saliver avec ce poison

Avis aux palais avertis ! si vous mâchez un bon fromage pensez à moi
D’ailleurs quelqu’un sait-il où on peut trouver à nouakchott des radis comme il faut pas ces échecs génétiques gros comme des navets ; où une pomme qui ait un goût ; où un yahourt qui ne soit pas plombé de conservateurs ;

En tout cas ; il ya de spetits pains grillés bio à la boutique couscous ; inutile d’y courir j’ai tout pris ; y en a plus
désolé

salut

Anonyme a dit…

c'est quoi ce délire? vous aussi vous êtes tentez par la censure?!!!!

Anonyme a dit…

lisez cet texte publié sur taqadoumy en arabe (pas en français, l'ONUSIDA s'en serait rendue compte). Il inversent les faits, les déforment pour aider un cousin poursuivi pour détournement de plus d'un milliard. Personnellement j'ai perdu toute confiance en ce site, je sais maintenant que ce ne sont que des tribalistes mus par leur seul intérêt de groupe. Le projet Sida en Mauritani (et non le présumé voleur Horma) a été primé en 2008 sur la foi de chiffres et données qu'on sait maintenant falsifiés présentés par Horma. Après enquête, c'est bien la Banque Mondiale qui a découvert le pot aux roses et s'est plainte. les autorités mauritaniennes n'ont dfait que donner suite à la plainte de la BM. présentez les choses comme ''un honnête cadre primé par les organisations internationales et persécuté par le pouvoir de Aziz'' c'est se moquer de nous. D'ailleurs, le pouvoir Aziz, c'est lui, il est frère d'un ministre et beau-frère du premier ministre!! c'est le monde à l'envers. A aucun moment, Taqadoumy, d'habitude si friand de scandale et ragots croustillant n'est allé demander aux malades du Sida comment les choses vont pour eux? quel est l'impact de la politique qu'on sait maintenant désastreuse de ce voleur de Horma? Personne n'a rappelé que dans cette affaire, il y a des vies humaines perdues à cause d'un voleur qui s'appelle Ould Horma.

enfin, vboisi le papier de taqadoumy:

_______________________________________
البنك الدولي يوشح ولد حرمة سنة 2008 على "حسن التسيير"، قبل أن يعتقل بتهمة الاختلاس طباعة ارسال لصديق
12/10/2009 - 11:31

أظهرت وثيقة حصلت "تقدمي" على نسخة منها أن البنك الدولي منح جائزة حسن التسيير للدكتور عبد الله ولد حرمة المدير السابق لبرنامج مكافحة السيدا المعتقل على خلفية اختفاء مبلغ مليون وسبعمائة الف دولار من المشروع. ومنحت الجائزة خلال حفل أقيم السنة الماضية في جنوب افريقيا، وهنأه على جهوده في مكافحة الايدز في موريتانيا.

وينتظر أن يمثل المتهمون في ملف مشروع محاربة السيدا اليوم الاثنين أمام القضاء في نواكشوط، ووفق مصادر مطلعة فقد رفض ولد حرمة منحه الحرية المؤقتة مقابل دفع كفالة مالية قدرها 90 مليون اوقية، مؤكدا انه برئي من كل التهم المنسوبة إليه

وكان ولد حرمة قد عاد طوعا من جمهورية جنوب افريقيا لتبرئة نفسه من تهمة اختلاس المبلغ المذكور، فيما اصدر القضاء الموريتاني مذكرة اعتقال لمحاسب البرنامج ومديره المالي اللذان فرا من البلاد بعد اعتقال ولد حرمة

Anonyme a dit…

Maata,
mon envoi est un test...si tu me censures c'est que t'es véritablement, comme je le pense une espce de gestapo

Anonyme a dit…

Lu dans Juene Afrique


Lutte antisida en Mauritanie : un intermédiaire indélicat ?Lutte antisida en Mauritanie : un intermédiaire indélicat ?

Le Fonds mondial de lutte contre le VIH dénonce des « dépenses inéligibles et frauduleuses ». Et suspend le versement de ses subventions.

Les 14 000 Mauritaniens malades du sida souffriront en silence. Le 9 septembre, le Fonds mondial de lutte contre le sida a annoncé qu’il ne verserait pas les 11 millions de dollars de subventions promis au pays. Il a aussi exigé de son intermédiaire à Nouakchott, le Secrétariat exécutif national de lutte contre le sida (SENLS), qui perçoit les allocations et les redistribue aux institutions locales, le remboursement d’une partie des sommes déjà reçues, soit 1,7 million de dollars (sur un total de 6,1 millions). Sommaire, l’explication fournie par le Fonds mondial invite à conclure à une sombre affaire de détournement : « des dépenses inéligibles et frauduleuses ont été constatées », indique-t-il.

Mais si elle jette le discrédit sur la Mauritanie, l’affaire n’a pas été étouffée. Depuis un mois, la presse locale en a fait ses choux gras. Pour l’hebdomadaire Le Calame, le scandale éclate « au mauvais moment, celui de la grande disette financière ». L’Inspection générale d’État (IGE), sorte de gendarme anticorruption, a ouvert une enquête. Quant au secrétaire exécutif chargé de la lutte contre le sida, le docteur Abdallah Ould Horma, gastro-entérologue formé à Paris et ancien praticien à l’hôpital de Nouakchott, il a été arrêté chez lui, dans la soirée du 2 octobre, par la police chargée des crimes économiques.

Deux versions de l’affaire s’affrontent. Ould Horma, sentant le vent tourner, aurait démissionné du SENLS à la mi-août pour devenir coordinateur de l’Onusida en Centrafrique… et se mettre à l’abri. Et s’il est revenu à Nouakchott cinq jours avant son arrestation, c’est qu’il n’avait pas le choix. Contactée par J.A., son épouse, Mariam Mint Haba, affirme que c’est en 2008 qu’il s’est porté candidat à ce poste, parce que « cela l’intéressait » et qu’il est rentré spontanément pour collaborer avec les autorités.

Cette affaire est-elle l’occasion de montrer à la communauté internationale qu’en Mauritanie les dollars ne s’envolent pas en toute impunité ? À l’heure où Nouakchott renoue avec les bailleurs de fonds, après une suspension de l’aide consécutive au putsch de 2008, cela n’est pas exclu. Mais, pour le moment, aucune preuve n’a filtré de l’enquête. Reste que la confusion est totale. En mars 2008, lors d’une réunion annuelle organisée à Madagascar par la Banque mondiale et l’Onusida, la Mauritanie a décroché la médaille de la meilleure performance en matière de lutte contre le VIH-sida…

Anonyme a dit…

Suite

Illustration, avec une pathétique correspondance au président de la Banque Mondiale d’une infirmière mauritanienne, mère de famille, vivant avec le VIH/SIDA: «vous avez pris la décision, unilatérale, de geler le financement du projet MAP, sans notification et sans penser à ma communauté et à moi-même. Une décision qui équivaut à une condamnation à mort, alors qu’aujourd’hui, je veux vivre!»

Dans cette insupportable supplique, notre courageuse compatriote demande au président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick, de ne pas laisser mourir les membres de sa communauté – les malades du SIDA – après leur avoir rendu le goût à la vie et l’espoir, grâce au fonds qui finançait le traitement et la prise en charge psychosociale des malades. A tout le moins, c’eût été, effectivement, faire preuve d’un minimum de discernement humaniste que d’épargner les vraies victimes…

Amadou Seck

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"La corruption, dépasse l’ambassade de France en Mauritanie, on ne la retrouve nulle part.

Les autorités consulaires françaises disent qu’il ya deux critères pour la délivrance du visa : le critère pédagogique et le critère financier. Si certaines personnes se font rejetées sur le critère pédagogique, alors comment se fait-il que ces gens se font appelés pour déposer le visa? Est-ce pour leur faire escroquer les 36000 UM ?

Jusqu'à présent cela dépasse notre capacité d’imagination et notre aptitude a le supporter. Par ailleurs, il y a de cela un mois, un groupe d’étudiants qui manifestait au niveau de l’ambassade de France avait désigné un délégué du nom de Sall Hamidou. Ce dernier eut la chance de rencontrer le consul, à la suite de cette audience il bénéficiera de l’octroi du visa.

Quelques semaines plus tard un autre étudiant nommé Sibiry Traoré avec un certain nombre d’étudiants rejetés fondent un autre mouvement. Sibiry Traoré s’autoproclamera délégué et aura la chance de rencontrer le consul et bénéficiera, lui aussi de l’octroi du visa.



Le 27 septembre passé un autre mouvement estudiantin voit le jour ayant a sa tête Soumaré Mohamed qui refuse catégoriquement à toute forme de nomination d’un délégué qui pourrait être suspecte aux yeux des autres étudiants.

Bâ Sileye qui n’est ni à l’origine de la création du troisième mouvement ni le délégué mais qui a eu la chance d’avoir sa photo dans le journal fut reconnu par les gens du service des visas, qui appelèrent le consul croyant qu’il était le cerveau du groupe, se voit lui aussi attribuer le visa suite également à un entretien avec le consul.

Si une personne est déléguée d’un groupe et qu’à la suite de l’audience avec le consul, bénéficie de l’octroi du visa et qu’aucune autre personne du groupe n’en bénéficie cela est injuste et illégal. Tous ces faits relatés nous amènent à nous poser les questions suivantes :

- Pourquoi les délégués qui furent rejetés comme les autres se voient automatiquement attribuer le visa ?
- Le consul prônerait-il le principe du « diviser pour mieux régner » ?

Madame la responsable des services des visas nous a demandé de leur prouver dans une lettre qu’on ne serait pas dans la rue, une fois arriver en France. On les a fourni tous les dossiers qu’il faut mais on est finalement rejeté. On a l’impression qu’ils veulent faire tout pour qu’on leur amène de l’eau à leur moulin. Ils sont prêts à nous faire fournir tous les dossiers du monde pour nous faire rejeter.

Toutefois rendons à césar ce qui appartient à césar et à dieu ce qui appartient à dieu. Tous les étudiants se joignent à moi pour confirmer le traitement irresponsable et inhumain des autorités consulaires françaises. Donc nous lançons un appel à toutes les personnes éprises de justice pour nous venir en aide.

Soumaré Mohamed

Info source : Le Calame (Mauritanie)

maatala

maatala a dit…

salam

Arrestation du DAF du Programme Nationl de Lutte Contre le Sida


De sources bien informées, on apprend que la police a mis en arrestation, jeudi, Dia Amadou Mamadou Directeur Administratif et Financier du Programme Nationla de Lutte Contre le Sida, auparavant mis sous mandat d’arrêt par le procureur de la République.

Ces mêmes sources ont indiqué que Dia Amadou s’était rendu, depuis quelques temps dans un pays voisin, avant d’être de retour à Nouakchott depuis 48 heures.
Après son arrestation, Dia Amadou a été directement transféré à la maison d’arrêt de Dar Naim.
Dans ce cadre du dossier de détournement des fonds du Programme National de Lutte Contre le Sida, la police recherche activement Salek Ould Sidi Mohamed, comptable dudit programme, encore sous mandat d’arrêt.
Le juge d’instruction du troisième cabinet, prés la cour de Nouakchott a mis en dépôt, lundi dernier, à la prison de Dar Naim Dr Abdallahi Ould Horma ancien coordinateur du Programme Nationla de Lutte Contre le Sida et sa secretaire exécutive Salimata Sow, tous deux mis en examen dans une affaire de détournement de fons importants.

maatala

Anonyme a dit…

les amis

je suis passé sur le blog du winner sanhaji et j'y ai mis un commentaire pour lui demander de bien vouloir garder le virus de canalh chez lui afin que canal puisse respirer

je lui ai fait remarquer que c'est déplacé de sa part de recevoir le virus si amicalement quand il sait combien il a pourri canal

il m'a dit " oust on ne veut pas de toi ici on ne parle pas de politique et on ne s'exprime quand allemand"

éwa; oust jamais ai-je dit; vous nous avez pourri canal; j'y suis ; j'y reste; vous parlez qu'allemand mais nous aussi sur canal on ne parlait que poliment

de plus perplexe je lui ai demandé de quoi peuvent-ils bien parler vu qu'à canal ils n'ont brillé ni par leur culture ni par leur sens de l'humour ni par leur vison politique

alors me suis-je demandé " l'allemand est-elle une langue que de bois?'

d'ailleurs; lui ai-je dit ; c'est manquer de solidarité que de ne pas respecter le blocus contre le virus; faisons un deal lui ai-je proposé; tu gardes le virus et on retourne à canal

savez-vous ce qu'il fit liteyrou; il a effacé mes commentaires

teyrac nte wa ton blog; on te le laisse va!

veyavi ssa

Anonyme a dit…

موظفون يتلقون إنذارات من مفتشية الدولة
[2009-10-17 16:51:00 ]17 تشرين الأول (أكتوبر) 2009

أفادت بعض المصادر العليمة، أن المفتشية العامة للدولة، التي يديرها الوزير السابق للمالية في عهد الرئيس الأسبق محمد خونه ولد هيداله، سيدي ولد أحمد ديه-صاحب الصورة-، وجهت إنذارات لبعض موظفي الدولة، تطالبهم من خلالها بتسديد مبالغ مالية، ترى المفتيشة أنها سلكت من خلالهم طريقا، غير التي يجب أن تسلكها. وتحدثت ذات المصادر عن تسلم هؤلاء للإنذارات، ومن بينهم كلا من: مدير الصندوق الوطني للضمان الاجتماعي عبد الله سالم ولد اكليكم، الأمين العام الحالي لوزارة التنمية الريفية عالي فال، مدير البيطرة محمد يحيي ولد أحمد، الأمين العام السابق لوزارة التنمية الريفية إدوم ولد عبدى، مدير الزراعة محمد ولد النمين ومدير الاستصلاح الريفي كول بالي. ولم تعرف الطريقة التي سوف تتعامل بها المفتشية مع هؤلاء الموظفين، إذا رفضوا التجاوب مع طلبها، بإستعادة المبالغ المذكورة.
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Des anciens directeurs et secrétaires généraux ont reçu des lettres de mise en demeure du controle d`Etat, les demandant de rembourser des montants importants, détournés pendant l`exercice de leurs fonctions.

Il s`agit de:

1.Aly Fall,ancien professuer de la faculté des sciences juridiques de l`université de Nouakchott,
Secrétaire général actuel du Ministére du developement rural, dont certaines sources évaluent de quelques centaines de millions d`ouguya.

2.Abdallahi Salem Ould Gleyguem, ancien directeur de la Caiss nationale de sécurité sociale.

3.Idoumou Ould Abdi, ex sg du developpement rural.

4.Mohamed Yahya Ould Ahmed,directeur de l`élévage.

5.Mohamed Ould Nemine, directeur de la réforme rurale.

6.Coulibaly, directeur de la réforme agraire au ministére du developpement rural.

Anonyme a dit…

Maldives
Un conseil des ministres sous-marin
par RFI

Article publié le 17/10/2009 Dernière mise à jour le 17/10/2009 à 16:34 TU

Le gouvernement des Maldives s'est littéralement jeté à l'eau ce samedi. Une initiative très préparée et médiatisée pour attirer l'attention du monde sur les implications du réchauffement climatique, à deux mois du sommet de Copenhague. « Nous devons décrocher un accord qui puisse permettre à tout le monde de survivre » a déclaré le président Nasheed à l'issue de l'opération.


Lire tout l'article à : http://www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85736.asp

Anonyme a dit…

Si le putschiste Aziz continue sérieusement sa lutte contre la gabegie, il débarrassera le pays définitivement des applaudisseurs des putsch dont le groupe est quasiment exactement identique aux Moufcidines.

Dans ce cas nous allons le saluer et le pousser à désister a son mandat frauduleux pour organiser un scrutin sérieux où le choix du peuple sera respecté.

Anonyme a dit…

L’éditorial de L’ masghoul : petite chronique d’une manipulation avortée.


Le dernier coup de publicité de M A. L’masghoul (''A'' alias Monsieur Propre), définit, dans un éditorial intitulé ‘’Un peu de sacrifice, messieurs…’’ la posture magique que doit prendre l’opposition pour les deux ans qui viennent : celles d’entrer en urgence dans un Gouvernement d’union Nationale…
Voilà donc le retour de l’éditorialiste qui se prend pour un héros, étant rentré dans le journalisme par effraction, et tenant un bloc-notes d’idées les plus folles, nous éclairant publique l’opinion sur ce qui se passe…
Ce n’est pas lui faire offense de dire à ce Bernard Henri Lévy au petit pied qu’il n’a ni les capacités intellectuelles, ni la légitimité morale ou historique des grand éditorialistes qui laissent une trace durable, ayant sévi essentiellement comme journaliste alimentaire sans talent clairement identifié, autre que celui de taper au portefeuille les puissants du moment afin de recueillir quelques miettes des attributs de ce pouvoir qui l’attire tant.
Icône des tags mensongers, et se délectant à souhait dans le leurre de vérité, M L’masghoul nous gratifie de ses délires psychogènes et de sa haine viscérale pour Ould Abdel Aziz…
Se prenant en héros shakespearien, M Propre lave son linge sale dans sa pamphlet au curare et nous crie dans son monologue éditorialiste ‘’Cachez ce plébiscite électoral que je ne saurai voir’’.
Au palmarès des manipulateurs, il est l’émir des journaleux, dont le talon d’Achille réside dans sa propension à mentir vrai.
Sombrant dans un nombrilisme exacerbé par des rancoeurs cachées et des non dits qui en révèlent long sur ses ambitions inassouvies, L’masghoul se déploie dans son syndrome du Titanic politique et pousse le ridicule au delà des limites de l’invraisemblable.
‘’De fait, le pays a assez souffert des atermoiements de ses politiciens’’, dites-vous ?…
Est-ce que par hasard vous ne confondriez pas ‘’le pays’’ avec votre propre personne ?
Votre obsession à ‘’maltraiter’’ Ould Abdel Aziz à longueur d’éditorial est, à cet égard suspecte…
Il est, en effet difficile de croire que, trois mois après son accession à la Présidence, et dix huit mois après le 6 août 2008, rien de ce qu’a fait cet homme ne trouve grâce à vos yeux…
‘’Gérant le pays à coups de révocation de fonctionnaires…’’ ?
Le Président exerce ses prérogatives, puisque selon la Constitution, il nomme aux emplois civils et militaires de l’Etat.
Que n’auriez vous dit s’il rien n’avait changé ?
En réalité, vous faites à l’actuel Chef de l’Etat un procès en illégitimité depuis le début, vous plaçant ainsi dans l’opposition à son action.
Vous en avez le droit, mais assumez votre démarche, sans chercher, par une fallacieuse union nationale au gouvernement, à reprendre pied dans un pouvoir dont les attributs vous obsèdent au plus haut point…
Face à ce genre de comportement médiatique en porte -à -faux par rapport aux règles basiques de déontologie de la presse, nous ne pouvons et nous ne devons rester passifs : le journaliste étant avant tout un médiateur entre ce qui se passe dans le monde et nous, citoyens, la presse ne doit pas faillir à sa mission et sombrer dans ce genre de manipulation par une recherche inconsidérée d’un audimat aux relents de politique politicienne.
Massina M.

maatala a dit…

Salam

Cher Sanhaji

Les amis de canalh, ne te diront jamais assez merci, pour cette oeuvre de salubruté publique.

"Dankechen" dit le Fou

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

je n'ai pas compris là où tu veux en venir.

N'aurais tu pas hier visité, le forum des anciens d'Allemagne.

J'espère que ce n'est pas toi qui a dit sur ce forum que c'est moi qui ai torpillé Canal, alors que dieu sait que Canal est pour moi sacré.

Celui qui voulait coûte que coûte zigouiller Canal est connu, et je suis loin d'être d'accord avec lui (voir cridem communiqué de l'AAA).


Sanhaji

maatala a dit…

salam

Affaire des notes de services falsifiées : L’enquête policière confirme les cas de fraude

On commence à y voir un peu plus clair dans l’affaire des notes de service falsifiées qui secoue actuellement le département de l’éducation nationale. En effet, l’enquête policière concernant les professeurs de l’enseignement secondaire a mis en évidence la répétition de la numérotation concernant certaines notes de services qui portent le même numéro, ce qui n’est pas du tout normal et dénote de cas de fraude avérée.

Selon des sources dignes de foi,la police a découvert que 113 notes de service sont numérotées à la main et 60 d’entre elles portent la mention « Katib Amm » au lieu de « Amin Amm »(Secrétaire Général). En plus, 13 de ces notes de services portent des numéros déjà utilisés.

Les mêmes sources révèlent que la police n’a pas jugé nécessaire d’entendre deux dames parmi les profs impliqués dans ces cas de notes de services falsifiées. Les deux dames ont été récemment détachées au ministère des affaires islamiques.



Les deux dames auraient derrière elles des hommes bien placés au sein de l’appareil d’état.


Info source : Le Divan (Mauritanie

maatala

maatala a dit…

salam

"Enfin des actes concrets

Le jeudi 08 octobre, le président donne des instructions fermes au sujet du parc automobile et avant la fin de la semaine il semble que les voitures oubliées chez d'anciens utilisateurs sont récupérées.

Un ancien ministre qui dû rendre la voiture a fait ses avoeux. Le jeudi 15 octobre, le président engage le gouvernement à rendre Nouakchott propre et le vendre matin, déjà, les Ministre, en costume!, se réunissent tôt sous la présidence du Premier Ministre.

Le Patron de tous les Maires ( en boubou celui là) était de la réunion. Des arrestations pour détournement sont signalées ça et là (du jamais vu) sans même épargner des institutions, jusqu'ici, ne relevant pas des autorités du pays. Un haut gradé (Colonel!) inquiété par la justice. Un parti d'opposition se met à nettoyer les rues et les places publiques. Même si, me diront des commentateurs, c'est rien par rapport à ce qui doit se faire sur tous les fronts, c'est quand-même du jamais vu dans ce pays.



Qui peut dire avoir vu chez nous:

- les membres du gouvernement se reveiller tôt le vendredi, se mettre en tenue de travail et aller travailler

- un ancien ministre dépossédé d'un véhicule qu'il avait gardé après sa sortie du gouvernement

- les colonels répondre à la justice pour avoir donné des cheques sans provistion

- des gérants de projets et de grandres sociétés comme la SNIM rendre compte de ce qui leur est reproché dans leur gestion

- des opposants, comme moi, reconnaitre des bonnes actions faites par un gouvernement qui n'est pas le leur.

- des opposant nettoyer les rues au lieu de les occuper. ATTENTION ATTENTION Je dénoncerai demain tout ce que je verrai de mauvais parce que je ne suis pas "safague". Si, par exemple, la ville n'est pas nettoyée, je dirai que c'était, tout simplement, de la poudre aux yeux C'est cela que doit être cette Mauritanie que nous voulons.

Vive la nouvelle Mauritanie Tout le monde au travail: majorité et opposition ghoul, imelou ve seyera Allahou amelekoum we rasoulehou we elmouminoune , travavaillez et Allah, son prophète et les fidèles pieux verront votre oeuvre.

Bon courage à tous.

Mohamed ould Mohamed Ahmed

maatala

Bebe BA a dit…

Un journaliste agressé par un sénateur, devant plusieurs ministres

Suite à une mésentente en interne, les cadres de l'Union pour la République (UPR, parti présidentiel majoritaire au Parlement) issus du Trarza se sont scindés en deux parties, l'une conduite par le leader local Abdellahi Salem Ould Ahmedoua et l'autre sous la houlette du vice-président du Sénat Mohcen Ould Hadj. Les deux restent cependant acquises au Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

Avant-hier, vendredi, la première tendance a organisé une réunion électorale et une visite des instances dirigeantes dans la localité de Rkiz. Dès le lendemain, Ould Hadj réplique en invitant ses soutiens à se réunir à l'hôtel Wissal, de Nouakchott.

Lehbib Ould Mohamed Ali, journaliste à Taqadoumy, s'y est rendu pour couvrir l'évènement. Dès son arrivé, Ould Hadj lui arrache la caméra qu'il fracasse contre un mur et, avec l'aide de son garde du corps, il met le journaliste par terre ; d’un bâton, tout en l'insultant, les deux lui assène plusieurs coups au visage, au dos et sur les bras.

L'agression n’a pas suscité de protestation de l’assistance, ce malgré la présence de plusieurs témoins dont des ministres. L'on cite, entre autre, le ministre de l'intérieur Mohamed Ould Boïlil, celui de la santé Cheikh Ould Horma, celui de l'économie Sidi Ould Tah et celui du commerce Bomba Ould Dermane, dont Mohcen avait battu le rappel, pour montrer la force de son implantation au Trarza.

Selon nos sources, les frasques du sénateur, souvent relayés par Taqadoumy, agacent de plus en plus le Président de la République. Mohcen Ould Hadj serait ainsi en perte de vitesse, au profit du candidat aux sénatoriales Boubacar Ould Ghadour, proche ami du Général Ould Abdel Aziz.

Ould Ghadour, que d'aucuns qualifient d'étoile montante de la majorité, deviendrait alors l’homme du pouvoir au Sénat.

TAQADOUMY

Anonyme a dit…

après la liste des RV de x; il faut appeler un sculpteur de marbre et faire graver sur un caillou géant de l'adrar la liste des premiers à être pris comme les voleurs qu'ils sont ensuite la mettre comme une oeuvre d'art devant la prison darnaim

merci Aziz

c pas grand chose ces petites arrestations mais ça fait du bien

Anonyme a dit…

bonjour maatala

maatala a dit…

Salam

Salut A-

maatala

Anonyme a dit…

Pour Rimo et Bebe Ba. A-

http://www.youtube.com/user/algeriavlog#p/u/1/c0pSIgx1fHc

http://www.youtube.com/user/algeriavlog#p/u/0/Y4G3_SUEKnM


http://www.youtube.com/user/algeriavlog#p/u/3/NZ9rIexgnGU

http://www.youtube.com/user/algeriavlog#p/u/2/j6zmXKjWMtQ

Anonyme a dit…

Maatala,

C'est mieux ainsi. Tu verifies et tu laches. Tu n'aurai pas dû lacher le message t'accusant de nazi. Il faut être ferme. A-

Anonyme a dit…

Bravo Maatala. Ainsi c'est mieux. Ne lache pas par lassitude ou occupation. Reste ferme. A-

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

Du gros qui arrive, en dehors des detournements ici et là comme chez nous. A-
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COUR D’ALGER

Les dossiers noirs devant la justice
L'Expression, 17 Octobre 2009

Pour la première fois, le procès de 5 ex-détenus de Guantanamo se tiendra durant la prochaine session criminelle.

Dans un contexte national tendu et marqué par de multiples incertitudes, on assiste à un déballage de dossiers noirs et de scandales impliquant de hauts cadres de l’Etat. L’affaire du thon rouge péché illégalement à Annaba, l’affaire de pots-de-vin éclatée au département des Travaux publics, impliquant respectivement le secrétaire général et un directeur central au ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, le secrétaire général et le directeur de la planification du ministère des Travaux publics sont mises en exergue ces derniers jours. Les malversations révélées dans les deux départements respectifs touchent directement à la gestion des deniers publics où des sommes énormes, ont été détournées. Ces deux affaires qui défrayent la chronique ne sont pas les seules, loin s’en faut, d’autres sont également étalées au grand jour. Le procès en appel impliquant entre autres l’ex-directeur de l’Ecole supérieure de police et ses cadres s’est ouvert avant-hier devant la cour d’Alger. S’agit-il d’une véritable mise en branle de la guerre contre la corruption et d’une opération de salubrité publique? Ou bien, assiste-t-on à une chasse aux sorcières et de la poudre aux yeux faite de règlements de comptes? Auparavant, on a eu à suivre des scandales financiers aux faits invraisemblables, sans qu’il y ait eu de suite judiciaire ou autre. En tout cas, si l’objectif est réellement de combattre la corruption d’autres affaires devraient suivre pour en finir avec ce phénomène devenu chronique qui ronge les institutions de l’Etat et sape l’économie nationale. Dans le même ordre d’idées, seules 4 affaires liées à la corruption et au détournement des deniers publics sont inscrites au rôle de la prochaine session criminelle de la cour d’Alger dont l’ouverture est prévue pour dimanche prochain.
S’agissant de l’affaire du thon rouge dont les protagonistes ont écopé de condamnations à la prison ferme, le verdict a été prononcé par le tribunal de Annaba à l’encontre du secrétaire général du ministère de la Pêche qui a été condamné à 8 ans de prison ferme, 6 ans contre le directeur central de la pêche et 5 ans pour les deux armateurs algériens ainsi que les six Turcs impliqués dans l’affaire, condamnations assorties d’amendes évaluées à 10 fois la valeur des 210 tonnes de thon et la saisie des navires. D’autre part, un complément d’information sur toutes les opérations de pêche au thon réalisées depuis 2006 pour situer les responsabilités de chacun a été demandé par le juge chargé de l’affaire. Le tribunal criminel près la cour d’Alger examinera lors de cette session plusieurs dossiers lourds. Figure au menu de la cour siégeant en session criminelle, notamment l’affaire du détournement de l’avion desservant la ligne intérieure Alger-Tindouf, dont le procès se déroulera le 22 du mois en cours. Cette affaire re-monte au 10 avril 2008 quand un quinquagénaire répondant aux initiales K. A., se présentant comme membre d’Al Qaîda et prétendant porter une ceinture d’explosifs s’est infiltré étrangement à travers les mailles du dispositif sécuritaire mis en place à l’aéroport international d’Alger. Ce dernier identifié comme escroc et qui s’avère être un harrag a tenté en fait de détourner l’avion vers les îles espagnoles des Canaries.

Anonyme a dit…

Suite pour Bebe Ba. C'est surtout ce qui se dit sur les complices d'El Para. A-

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Le dossier de l’affaire de trois présumés terroristes marocains arrêtés à Maghnia en 2009, poursuivis pour appartenance au Gspc sera également rouvert lors de cette session. Il s’agit de trois ressortissants marocains (B. Y. A, B. A. M.) âgés entre 20 et 24 ans dont un parmi eux a déclaré devant le juge d’instruction être un agent des services de sécurité marocains. De plus, pour la première fois dans les annales judiciaires, le procès d’ex-détenus de Guantanamo se tiendra dans le cadre de cette session. Ainsi, les dénommés Tarari Mohamed, Abdeli Feghouli, Hamlaoui et Habdes extradés en Algérie devront répondre de leur appartenance à l’organisation de Ben Laden.
Reportée à plusieurs reprises, l’affaire des acolytes de Abderezak El Para poursuivis pour enlèvement des touristes allemands dans le Sud en 2003 sera aussi examinée dans le sillage de cette session, ainsi que les affaires liées aux attentats kamikazes contre le commissariat de la Bmpj de Bab Ezzouar et le Palais du gouvernement. Pas moins de 56 terroristes dont 49 en fuite à leur tête, Droukdel, sont poursuivis dans le cadre de cette affaire.
Dans le même registre, la cour a enrôlé le procès du repenti Brahim B., un ex-terroriste réfugié en Allemagne. Ce dernier ayant déjà bénéficié des dispositions de la réconciliation nationale est poursuivi pour adhésion à groupe armé et diffusion de la terreur parmi les citoyens et homicide volontaire avec préméditation. Par ailleurs, une autre affaire de fraude fiscale impliquant Achour Abderrahmane est également prévue aux rôles de cette session. Enfin, aura lieu également le procès des auteurs d’une importante affaire de trafic de billets de banque où dix inculpés dont le propriétaire d’une imprimerie, ont été arrêtés l’année dernière, suite à l’interpellation de l’un des accusés en possession d’une somme de 9 milliards de centimes en fausse monnaie.

Mohamed BOUFATAH

Bebe BA a dit…

Attentat meurtrier contre les gardiens de la Révolution : l'Iran accuse le Pakistan, les États-Unis et la Grande-Bretagne

Après le choc de l'attentat suicide de dimanche, qui a fait au moins 41 morts, dont des commandants des gardiens de la Révolution, Téhéran a accusé les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Pakistan d'aider les rebelles sunnites du groupe Joundallah, désigné comme responsable. L'Iran va demander au Pakistan d'extrader Abdolmalek Righi, le chef du groupe rebelle sunnite Joundallah, a déclaré lundi le général Mohammad Ali Jafari, le chef des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime. Abdolmalek Righi a endossé la responsabilité de l'attaque, avait indiqué dimanche le procureur général de Zahedan, chef lieu de la province de Sistan Balouchistan.

"Aujourd'hui, une nouvelle preuve nous a été soumise par un service de renseignement du pays démontrant que le groupe abominable d'Abdolmalek Righi est en lien direct avec les services de renseignements américain, britannique et malheureusement pakistanais", a déclaré le général Jafari, cité par l'agence Isna. "Sans aucun doute, cet individu agit sur ordre de ces services", a-t-il poursuivi ajoutant que l'Iran se rendrait prochainement en mission au Pakistan "pour montrer ces nouveaux documents".

Dimanche, l'Iran avait déjà accusé les États-Unis et la Grande Bretagne d'avoir une responsabilité dans l'attentat. Le commandant de l'armée de terre des Gardiens de la révolution, le général Mohammad Pakpour, avait affirmé que les membres de Joundallah étaient "entraînés et équipés" par les services de renseignements américains et britanniques. Washington qui a condamné dimanche l'attentat a nié toute participation. Dès dimanche, le ministre iranien de l'Intérieur, Mostapha Mohammad Najar, a appelé son homologue pakistanais pour lui signifier "la vigoureuse protestation du peuple et du gouvernement iranien" après l'attentat.

Le frère du leader du Joundallah condamné à mort

L'attaque suicide a décapité le commandement local des gardiens de la Révolution pour le Sistan-Balouchistan et sept de ses hauts commandants ont été tués dont le général Nour-Ali Shoushtari, adjoint du commandant de l'armée de terre des Gardiens. Joundallah (soldats de Dieu) a multiplié ces dernières années les actions armées de plus en plus spectaculaires dans le Sistan-Balouchistan, province située à la frontière avec le Pakistan et l'Afghanistan. Abdolmalek Righi dirige ce groupe rebelle sunnite qui réclame plus d'autonomie pour la région.

Les autorités iraniennes accusent Joundallah d'être des extrémistes sunnites, soutenus par les services de renseignements américains, britanniques et des agents pakistanais dans le but de déstabiliser le pouvoir central. Joundallah a revendiqué l'attentat à la voiture piégée contre une mosquée chiite de Zahedan, chef lieu de la province de Sistan-Balouchistan, qui avait fait 25 morts en mai. En juillet, 13 membres du groupe Joundallah avaient été exécutés à la prison de Zahedan.

Les autorités iraniennes ont arrêté Abdolhamid Righi, le frère du leader du Joundallah, qui a été condamné à mort. Il devait être pendu en juillet mais Téhéran a retardé cette exécution. Le groupe Joundallah s'appuie sur la minorité sunnite de la province de Sistan-Balouchistan. La population iranienne, forte de 70 millions d'habitants, est composée à plus de 90 % de chiites, mais la province du Sistan-Balouchistan abrite une forte minorité sunnite. Elle est considérée comme la province la moins sûre d'Iran en raison de la présence des rebelles mais aussi de trafiquants de drogue. Le président Mahmoud Ahmadinejad est intervenu lui-même dimanche pour exiger que le Pakistan lui livre les responsables de l'attentat.

Anonyme a dit…

Les zamis,

J'ai plutôt besoin des 12 millions. La voiture ils peuvent la garder. A-

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Enchères sénatoriales : Un conseiller municipal à 12 millions UM.

La campagne des sénatoriales s’apparente de plus en plus à un marché de bétail. Les conseillers municipaux formant le collège électoral des élections sénatoriales. Ainsi, lors de chaque scrutin, les enchères montent, surtout au niveau des circonscriptions où l’adversité est rude.

A Bassiknou, par exemple, le conseiller municipal, selon les options, se négocie… à 12 millions UM ou un véhicule tout terrain type Toyota pick up. Prix assez exorbitant si l’on sait que la majorité suppose le plébiscite de 70 conseillers environ.

A cela s’ajoute d’autres pratiques, électives, encore moins démocratiques. Chaque candidat place ses électeurs conseillers en consigne, en les éloignant le plus possible de ses autres concurrents.



Cet isolement prend la forme de campements d’un genre nouveau : tentes dressées en plein désert, méchouis, lait de chamelles jusqu’au vote jour du vote. Et pour s’assurer du vote en sa faveur, le candidat donne à celui-ci un bulletin pré-voté qu’il doit échanger, une fois dans l’isoloir, contre le bulletin vierge qu’il doit apporter à la sortie du bureau de vote comme preuve de sa sincérité.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : lapresse

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Je crois les iraniens, malgré le faite que j'ai conseillé azzizzo de s'en débarasser. Tu te souviens du NDI qui a disparu quand l'opposition avait besoin d'aide vers le 18 juillet? Ils sont très forts et la preuve, ils ont le meilleurs système d'éducation au monde. La propagande ça s'apprend dans les universités.

Peutêtre que nootre azzizzo joue leur jeu pour faire croire que la RIM est en danger pour autoriser la construction de bases anti-terroristes. C'est la seule explication qu'il dorme chez Ahmedinejad et dejeune chez Obama ou vice-versa. Autrement cette amiytié avec Ahmedinajad et Chavez est un peu bizarre.

A-

maatala a dit…

Salam

une pensée à SIDIOCA

Celui qui avait gagné le plus grand lot de la loterie Mauritanienne et qui a perdu le ticket gagnant.

Il n'aurait pas du le confier à la maréchale dit le Fou

maatala

Bebe BA a dit…

Pensées nostalgiqued à Bilkiss, Bl, Copiar et Mestour Hall

Anonyme a dit…

A-, en véritable chasseur de prime du far west sahélo-sahararien tu as peur de te faire flinguer à ton tour par le wanted Billy the kid.
Reward...?
Jessie James.

Bebe BA a dit…

Affimations gratuites:

Le président mauritanien réitère son engagement à lutter contre le terrorisme
(Xinhuanet 19/10/2009)

NOUAKCHOTT -- Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a exprimé l'engagement ferme de la Mauritanie à aller de l'avant dans la lutte contre le terrorisme, dans un entretien avec le journal saoudien "Arriyad".

Il a par ailleurs exclu l'existence de rapport entre le gel des relations avec Israël et le processus de développement de son pays.

"Nous n'avons pas d'intérêts économiques communs avec Israël et nous ne partageons non plus des frontières communes. Nous avons pris la décision du gel des relations avec ce pays pour des raisons claires et objectives", a-t-il souligné.

Répondant à une question relative à la position de son pays par rapport au problème du Sahara Occidental, Ould Abdel Aziz a indiqué: "La Mauritanie n'interviendra dans ce cadre que quand il s'agit de favoriser le rapprochement entre les différentes parties ".

Il a enfin déclaré que son gouvernement travaillait sur la mise à jour de nouvelles reformes qui ouvriront de vastes horizons pour l'investissement dans son pays.

"Ces reformes, en cours d'élaboration, concernent la bonne gouvernance, la rigueur dans la gestion des affaires publiques et l'assainissement du système judiciaire", a-t-il précisé.


© Copyright Xinhuanet

Anonyme a dit…

Salut...

Fait beau à Nouakchott....temps propice pour le salamalec...à mes freres...courage...aux retranchés de la liberté de l'expression polie...

Canalhement for ever...

bl

maatala a dit…

Salam

Lu sur ANI

Mouvement d’ambassadeurs au MAEC

Des sources dignes de foi ont précisé à l’ANI qu’un mouvement diplomatique a touché ce lundi un certain nombre de nos ambassadeurs à l'étranger.

Ainsi, les nominations et les permutations ont concerné:

Mohamed Ould Rzeizim, ancien ministre de l'Intérieur a été nommé ambassadeur à Addis-Abeba (auprès de l'Union africaine et l'Éthiopie)
Mohamed Mahmoud Ould Brahim Khlil, ancien conseiller à la présidence, il a été nommé ambassadeur à Bruxelles
Bâl Mohamed Habib, directeur Afrique au ministère des Affaires étrangères, a été nommé ambassadeur en Chine
Sidi Mohamed Ould Taleb Amar, précédemment ambassadeur en Chine, devient ambassadeur à Moscou
Boullaha Ould Mogueya, quitte Moscou pour être ambassadeur en Algérie.


Maatala

Anonyme a dit…

Jessie,

Entre toi et Billy the kid, il n y a que la mort. Que ce soit dans le far-west sahélo-saharien ou à Yuma. Je veux que ça cesse, ces manip pour qu'on puisse vivre en paix yakhouya. On attend azzizzo pour u'il dise la verité, rien que la verité.

A-

copiarpegar et asseghnass: c'est fini les vacances. Le pays est en danger. Comme l'a si bien dit Prof Ely, c'est le calme avant la tempete.

Merci bl pour apparaitre. Je crois que Bilkiss s'est mariée avec un barbu. Avec la burqa et tout le reste.

Bôjour la Citoyenne.

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Jessie James, le chasseur de prime a dit:

A-, en véritable chasseur de prime du far west sahélo-sahararien tu as peur de te faire flinguer à ton tour par le wanted Billy the kid.
Reward...?
Jessie James.

Anonyme a dit…

Si Ould Rzeizim est nommé ambassadeur, c'est kil travaillait pour azzizzo. Cheyakh Ould Ely enta vem?

A-

Anonyme a dit…

La deuxième tranche de R'Zeizim lui a été payée avec sa nomination comme Ambassadeur en Ethiopie.

Voilà comment les mauritaniens traitent leur pays. Chacun vend ce qu'il a entre les mains et au finish il ne reste plus rien du pays.

Le choix de R'Zeizim comme Ministre de l'Intérieur de la transition précédent la mascarade avait une connotation symbolique, dans la mesure où celui là était Ministre de l'Intérieur au moment du putsch de la honte du 6 Août 2008.

Je lui souhaite un échec cuisant dans sa mission là bas et je souhaite à tous les frontistes qui ont saboté notre honorable lutte pour la démocratie Echec, honte et perdition.

Sanhaji

Yanis le R. a dit…

Lu pour vous.

Chez nous, les militaires au pouvoir n'ont jamais été de grandes lumières mais pas à ce point comme en Guinée, un pays et un peuple pourtant admirables...

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19/10/2009 Jeune Afrique | Par : François Soudan

Il faut soigner le soldat Dadis


Le 17 octobre 2009, Jeune Afrique est entré dans sa cinquantième année. Occasion d’un regard rétrospectif sur un demi-siècle de cheminement commun entre le continent et votre hebdo, marqué par autant de passion que de raison, mais aussi par quelques épisodes tragi-comiques qui ont vu J.A. aux prises avec des pouvoirs à la fois tyranniques et ubuesques. Le dernier en date, qui a pour cadre la malheureuse Guinée, n’est pas sans nous rappeler quelques souvenirs : celui de l’empereur Bokassa, il y a trente ans, faisant juger par contumace l’un de nos journalistes pour crime de lèse-majesté, celui aussi de Sékou Touré condamnant à mort notre collaborateur Siradiou Diallo. Cette fois, l’Ubu en uniforme s’appelle Dadis Camara. Il a, comme chacun le sait depuis le 28 septembre, pas mal de sang sur les mains. Il parle de lui à la troisième personne, ce qui n’a jamais été un signe d’équilibre, et il entretient avec notre journal, qu’il dit lire depuis sa prime jeunesse, un rapport inquiétant fait de désir et de haine. Deux de nos journalistes pourraient en témoigner. Cécile Sow tout d’abord, correspondante de J.A. à Dakar et envoyée spéciale en juillet à Conakry : reçue après minuit au camp Alpha-Yaya par un président pieds nus et en bermuda, attirée dans sa chambre, importunée, demandée en mariage, harcelée au téléphone après son retour au Sénégal par un capitaine tour à tour transi et menaçant : « Dadis t’aime, Dadis te veut, tu me rends fou, viens me rejoindre, je te donnerai tout ! », puis traitée de « très méchante » quand elle lui eut, une fois pour toutes, signifié de ne plus insister.

Cheikh Yérim Seck ensuite. Auteur d’une enquête prémonitoire publiée dans J.A. quinze jours avant le massacre du 28 septembre – « l’incroyable capitaine Dadis » – et objet depuis de la vindicte débridée du chef de l’État (ou de ce qu’il en reste). Au lendemain de la parution de ce numéro, le bipeur compulsif qu’est manifestement Dadis a appelé – tenez-vous bien – dix-sept fois la direction de la rédaction de J.A., mais aussi le standard du journal, pour se plaindre de notre collaborateur ! Le 2 octobre, fête de l’Indépendance, alors que le sang de ses compatriotes maculait encore les marches du stade et après avoir déposé la gerbe du souvenir, il n’a pas trouvé mieux que de récidiver devant les micros et les caméras. Une semaine plus tard, enfin, profitant de l’étrange complaisance d’une chaîne de télévision panafricaine, le petit caudillo de Conakry dont la communauté internationale exige désormais, au minimum, le départ, déversait sur Seck et sur J.A. un flot d’injures nauséeuses qu’il serait intéressant de soumettre à l’examen d’un psychiatre.

Puisque, manifestement, Dadis Camara nous lit, nul doute qu’il trouvera dans les lignes qui précèdent matière à résilier son abonnement. Cela tombe bien. Après quarante-neuf années d’existence qui furent autant de défis lancés à l’arbitraire et à la bêtise, Jeune Afrique n’a pas besoin d’un lecteur comme lui.

Anonyme a dit…

La saga des ambassadeurs malappris : SE M.G.Ould El Bou insulte T. B. Aly
En ces temps de changement constructif, et de rupture radicale avec le passe et sa crise de valeurs morale, la saga des ambassadeurs ‘pollueurs de l’histoire’’ des années de tourmente, nous replonge dans les méandres du passé.
Après Son Excellence M. O. B., ex-ambassadeur à Tripoli, qui harcelait sa secrétaire française, continuons notre saga des ambassadeurs malappris.
Pour cet épisode des plus saugrenus, nous sommes cette fois en janvier 1984, en plein hiver glacial, sur les bords de la Volga, en Union Soviétique, une autre époque…
Son Excellence l’Ambassadeur de Mauritanie à Moscou M.G. O El Bou bouillonne littéralement.
Les raisons de sa terrible colère ? Un ancien collaborateur de l’ambassade, T. B. Aly.
Sa faute ? Avoir adressé un télex qualifié d’insolent par Son Excellence…
Dans ce message qui constitue un cas d’école pour une analyse freudienne du narcissique prétentieux et profondément et aux relents suffisant et xénophobiques, le ton est donné :
‘’Le ton insolent de votre télex, adressé à un ambassadeur auprès de qui vous avez [mal] servi, correspond bien à votre nature de demi-Mauritanien, né à Labé, loin des traditions et valeurs de notre peuple’’
Peut-t-on être plus mufle !
Demi-Mauritanien né à Labé ?
En quoi le fait d’être né à Labé, capitale du Fouta-Djalon et de la Moyenne Guinée diminue-t-il un homme ?
Avec de tels propos, digne d’un soudard des faubourgs de Moscou, et non d’une Excellence plénipotentiaire, nous entrons dans les profondeurs de la goujaterie et de la bassesse humaine…
Voilà donc SE l’ambassadeur M G Ould El Bou, dépositaire de l’autorité de l’Etat en URSS, chargé sous l’autorité du Ministre des affaires étrangères, de la mise en oeuvre dans ce pays de la politique extérieure de la Mauritanie, représentant le président de la République, le Premier ministre et chacun des ministres, assurant la protection des intérêts de l’Etat et celle des ressortissants mauritaniens, qui déverse son venin de morgue (El Balga), sa munificence, et son dédain à son compatriote et collaborateur T . B. Aly.
Voyez la suite :
‘’D’ailleurs, vos multiples trafics d’influence (sic) exploitant à leur insu les hautes fonctions de personnalités nationales (resic), votre incapacité, votre indiscipline ont, à deux reprises, provoqué votre expulsion de notre ambassade à Moscou’’.
Et la fin du télégramme, digne des tyrans en herbe ou des meilleurs apprentis-dictateurs :
‘’Il n’est pas loin le jour où les gens de votre espèce, légers et inconscients seront traités comme tels’’.
Scandale !
Comment peut-on s’adresser ainsi à un subordonné ?
Le mépris qui suinte de cet homme a quelque chose de choquant dans la haute caste à laquelle il appartient, celle des honorables Ambassadeurs…
On le savait, le passé de notre pays a été semé d’injustice, d’artéfacts, d’anomalies pathologique, de crise et d’inversion des valeurs morales et sociales, mais cette dépêche de l’ambassadeur malappris en dit long sur l’amplitude des dégâts.
Ce genre d’individu, dont l’arrogance semble être une seconde nature, n’était sûrement pas digne de représenter la très tolérante Mauritanie auprès de quelque pays que ce soit !
En ce grand moment de lucidité politique du président Ould Abdel Aziz, et de déballage des grands chantiers dont celui de la diplomatie qui doivent refléter nos valeurs intrinsèques et restaurer notre dignité bafouée, le devoir mémoire nous impose de nous dire la vérité profonde, de se regarder en face et de faire une repentance des maux du passé.
Face aux impératifs de la morale et de la démocratie que prône le changement constructif, nous nous devons de dénoncer de tels actes indignes de notre diplomatie et de dire non à la comédie du pouvoir.


Fall Amadou

Trundrumbalind a dit…

Mohamed Ould Rzeizim, ancien ministre de l'Intérieur a été nommé ambassadeur à Addis-Abeba (auprès de l'Union africaine et l'Éthiopie)

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Eheeeeh khabarou kouffara mourgui

Anonyme a dit…

J'espère que ce n'est pas la mosquée où j'ai prié une fois! Tenter dans un magasin ! A-



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Un imam présumé homo-pédophile
19/10/2009

Une affaire rocambolesque défraie la chronique depuis quelques jours dans une mosquée de Tevragh Zeina située sur la route de Nouadhibou. Rocambolesque parce que l’imam de cette mosquée est accusé d’homosexualité et de pédophilie. L’affaire a éclaté quand l’imam était allé dans un magazin en vue de «payer du goudron pour la chape de la mosquée».




Après s’être introduit dans le magasin, l’imam en est sorti en courant et vêtu seulement, d’une chemise et d’un short.
Selon sa version, c’est le magasinier qui aurait tenté de le « prendre pour une dame». Mais selon le magasinier c’est plutôt l’imam qui avait eu cette intention. Plusieurs habitants du quartier privilégient la version selon laquelle l’imam serait pervers.
Les versions des deux protagonistes étaient diamétralement opposées et certains témoins se sont dit que "quelque chose de terrible" (chi khatiir) a du pousser l’imam à abandonner son pantalon et son boubou avec le magasinier.

Un témoin évoque cependant un caractère apparemment bizarroïde de l’imam en question.

Il affirme avoir entendu une fois des jeunes étudiants de la Mahadra de la mosquée où officie notre imam, se plaindre de ce dernier, sans rentrer dans les détails. Toujours est-il que les mômes ont fini par quitter la Mahadra.

Une plainte a été déposée contre cet imam au niveau du département concerné.
Sa mosquée est aujourd’hui désespérément vide. L’imam y vit toujours avec sa famille et se dit même, victime de campagnes diffamatoires, mais les prieurs se font rares.

M.A, un ex-abonné aux cinq prières a tout simplement changé de mosquée : «Je viens à la mosquée pour me rapprocher d’ALLAH, et non pour avoir affaire à un type bizarre!» dit-il.

kimporte a dit…

Interdiction aux S.G de circuler : la décision de trop !

L’idée de mettre un arrêt à l’anarchie qui règne dans le parc d’automobile de l’état est toujours la bienvenue. Reste la méthode. Si le peuple, domestiqué depuis 78, trouvera cette idée merveilleuse, elle risque par contre de créer les germes d’un mécontentement général dans le camp du président de tous et même au-delà ce qui risque de freiner l’adhésion définitive de tous à ce changement constructif chaque jour un peu moins présumé mais pas encore tout-à-fait sans équivoque.

Ce mécontentement aura des risques incalculables dans les foyers des soutiens du président et dans ceux de tous les appareils de l’état. De toute façon, comment faire respecter pareille mesure au pays des connaissances ? Limiter l’usage des voitures S.G à l’usage exclusif des fonctionnaires eût été une décision plus sage mais surtout plus juste car interdire toute circulation des S.G après les honoraires de travail risque d’humilier les fonctionnaires. Il faut au contraire redorer le blason de la fonction publique en choisissant les dignes compétences qu’il faut à la place qu’il faut, le reste ira de soi.

A ce rythme de mesures nées de la nécessité de mesurer en attendant les moyens d’occuper le terrain du changement promis, pendant qu’on y est, pourquoi ne pas retirer toutes les voitures concernées et faire des navettes comme les bus scolaires ? Le règne de la Mauritanie nouvelle ne saurait se bâtir à partir de mesures trop sèches, audacieuses certes au royaume de l’impunité totale mais encore bien en-deçà du changement de fond courageux mais humain dont la Mauritanie d’aujourd’hui a besoin pour pouvoir arriver à celle de demain sans les mauvais germes du vil passé.

Gare à donner à l’opposition de l’eau à leurs moulins à vent car bientôt nous entendrons que le président de tous ne peut attaquer de front les bandits du pays et qu’il se contente de l’art du possible autant dire le statu quo mouvant. Gare à obliger certains à ne pas respecter eux-mêmes l’interdiction ou à laisser leur épouse circuler avec des voitures S.G en disant « qu’on ose nous arrêter » et créer ainsi de fait des exemples qui nourriront l’opposition et saperont l’esprit d’un président qui sait se faire respecter ou qui au contraire risqueront de montrer à la rue que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne, ce qui signerait l’arrêt de la foi en un changement constructif, laissant ainsi la place à toutes les critiques qui seraient alors, hélas, bien fondées.

L’idée d’une telle mesure part d’un bon sentiment, celui de lutter contre la gabegie mais elle risque d’être un coup d’épée dans l’eau dont les vagues vont secouer tous les foyers de l’état et surtout des soutiens du président de tous. C’est regrettable et l’urgence est à 180° de l’effet contreproductif.

Oui à la limitation de l’usage des véhicules aux seuls responsables de l’Etat , non à l’interdiction totale de circuler. Une telle mesure pourrait être bien reçue si le chantier du changement constructif eût été bien avancé et qu’il n’eût manqué que la cerise sur le gâteau or il n’en est rien ! Les ennemis du changement sont partout c’est leur faire plaisir de que de semer l’aigreur dans les foyers des fonctionnaires et c’est diminuer le prestige et le sens des responsabilités des responsables en disant « puisque vous êtes irresponsables et puisqu’il me faut une mesure : tout le monde est puni ».

Telle est l’opinion d’un simple citoyen inquiet de voir le président de tous semer les germes d’un mécontentement inutile au cœur de la machine de l’état à l’heure où il faut plutôt continuer les mesures justes pour resserrer les rangs autour du projet audacieux et dangereux que celui d’un véritable changement constructif que nous attendons tous comme un rêve pratiquement impossible.

Vlane

Anonyme a dit…

On dirait des chevaux gagnants. On ne vend pas un cheval qui gagne.

Sanhaji: qu'est ce que tu penses de tout ce beau monde de l'ère Taya? Pour avoir presque fait comme ça, Sidioca s'est retrouvé renvoyé.

A-


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Des chargés de missions à la présidence de la République
19/10/2009

Trois chargés de missions à la présidence de la République ont été nommés la soirée du 19 octobre. Il s’agit de Messieurs Lemrabott Sidi Mahmoud Ould Cheikh Ahmed, Dy Ould Zeine et du colonel Sidi Ely.Lemrabott Sidi Mahmoud a été plusieurs fois ministre de l’intérieur sous le président Ould Taya. Ex-membre du bureau exécutif du Prds il a été l’un des initiateurs de la vague des « indépendants » durant la transition 2005-2007.




Doté d’une grande expérience et d’un sens de l’Etat, Lemrabott aura certainement son mot à dire dans les différents chantiers en cours.

Dy Ould Zein est quand lui un cadre supérieur du ministère des Finances qui a été ministre du pétrole jusqu’à la formation du Gouvernement ayant été formé aprés s la présidentielle de juillet 2009.


Toute reprise totale où partielle de cet article doit inclure la source : www.journaltahalil.com

Anonyme a dit…

A- dans cette affaire, les iraniens ont sûrement raison.
l'occident veut les pousser à bout , une petite guerre avec le pakistan nucléaire prouverait ou non qu l'iran posséde ou pas l'arme, il suffit de voir la réaction à venir de l'iran face à la future réaction du pakistan si ça continue ainsi

ces musulmans sont tellement bêtes, ils ne savent que se déchirer entre frères, où est-ce dieu lui même qui veut que ces faux musulmans soient rayés de la carte tellement ils sont bornés

bande de crétins, ils n'ont aucune vision, que dalle, ne voient-ils donc pas que le terrosime sert et renforce l'impérialisme desUSA et surtout de la mère de tous les conflits: l'angleterre mère même des usa

s'ils veulent emmeder les usa et l'angleterre il faut baisser les armes et arrêter la terreur surtout que vos ennemis peuvent vous raser de la surface du globe, ils préfèrent entretenir votre haine stérile, chaque explosion renforce big brother

la guerre économique comme la chine voilà des gens éveillés

l'iran est foutu, c'est la vengeance des wahabites ignorants qui tiennent les liens saints, tiennent 3% de l'économie américaine, dînent avec bush, "le golfe des cochons" comme dit le guide

pauvres perses, ils se feront avoir

jalousie quand tu nous tiens!

Anonyme a dit…

salut ,


A-,

merci pour les vidéos , le gars est brave pour dire des choses pareilles .
En ce qui nous concerne , son témoignage renforce la thèse de la simulation terroriste en mauritanie ,pays qui connait une entrée de moins en moins timide sur le marché .


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ptit reportage sur Zazous !(sacs de plastique)

pluriel de zazouayé , mboussayé pour certains ,makhleu ,moukhleu ou 7elbsayé pour d'autres .


vous savez qu'est ce qui arrive à la chèvre quand elle mange du zazou ,elle crève tout simplement.
la pauvre elle devrait finir ce bout de nourriture coincé dans une zaouzayé peu coopérative .

bref y a pas de quoi en faire tout un plat !


rimo

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

L'Algérie reconnaît enfin que les groupes jihadistes chez nous sont manipulés par les États. Ce qu'on disait ici depuis début 2007. Mais la missionnaire US parle de terrorisme en Afrique de l'Ouest. C'est la Guinée ....? A-

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Mounir B -LIberte Algérie-20-10-09

Opération séduction de l’Africom à Alger
mardi 20 octobre 2009

Visite de l’ambassadrice Vicki Huddlestone, sous-secrétaire adjoint pour l’Afrique en Algérie

L’Africom est-elle une idée viable ? C’est pour défendre la stratégie militaire américaine en Afrique que l’ambassadrice Vicki Huddlestone, sous-secrétaire adjoint pour l’Afrique au département américain de la Défense, a passé 48 heures à Alger. Une visite aux contours toujours secrets.

Considérée comme la numéro 3 du Pentagone — le ministère américain de la Défense — Mme Huddlestone est ce qu’on peut appeler une pointure de niveau international. Ambassadeur en Éthiopie, à Madagascar, au Mali ou chef de la diplomatie US à Cuba, c’est une diplomate qui a un CV aussi long qu’une étape du Paris-Dakar qui est venue sonder les militaires et les politiques algériens. “Le rôle de l’Africom est de travailler avec les différents gouvernements africains afin d’améliorer leur action face aux activités illicites comme le terrorisme et le trafic de drogue (…)”, résume-t-elle, lors d’un point de presse météorique à l’ambassade des États-Unis à Alger. Expliquer et convaincre. C’est pour cette raison que cette ambassadrice qui ne manque ni de charme ni de clarté a été dépêchée à Alger pour des rencontres avec le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Abdelmalek Guenaïzia, ou le ministre chargé des Affaires africaines, Abdelkader Messahel. Des interlocuteurs incontournables à Alger si l’on veut aborder l’épineuse question de l’Africom au Sahel.

Car en filigrane de cette visite, le Sahel et Al-Qaïda sont les sujets qui agitent l’administration américaine. Et pour ne pas s’aliéner l’appui de pays comme l’Algérie, l’ambassadrice esquive la lancinante question de l’installation d’une base américaine en Afrique ou dans le Sahel. “On n’a aucune intention d’installer une base dans aucun pays africain. Nous avons décidé de garder le commandement de l’Africom à Stuttgart et nous ne cherchons pas à imposer une base”, admet Mme Huddlestone.

“Le GSPC est en sous effectif”

Il faut dire qu’après avoir été lancée en fanfare, l’Africom a subi des coups d’arrêt en Afrique. Certains États africains avaient réagi négativement à l’idée d’une implantation militaire américaine sur leur sol avec ce que cela suppose comme problèmes sécuritaires. Une crainte dissipée par le discours d’Obama à Accra qui plaidait pour “une Afrique aux Africains”. Le lexique du Pentagone a depuis lors changé en mettant en avant des mots comme “coopération”, “assistance”, “formation” ou “adhésion” à l’Africom.

C’est dans cet état d’esprit que l’ambassadrice américaine est venue prêcher pour de nouvelles perspectives de coopération avec Alger qu’elle considère comme un pays “dont les États-Unis apprécient le rôle productif, utile et adéquat dans la région, notamment face au terrorisme au Maghreb et au nord du Mali”.

Anonyme a dit…

C’est dans cet état d’esprit que l’ambassadrice américaine est venue prêcher pour de nouvelles perspectives de coopération avec Alger qu’elle considère comme un pays “dont les États-Unis apprécient le rôle productif, utile et adéquat dans la région, notamment face au terrorisme au Maghreb et au nord du Mali”.

À une question sur le peu de volonté du gouvernement malien à traquer Al-Qaïda dans cette zone, Mme Huddlestone retrouve son accent diplomatique. “Nous souhaitons davantage de volonté politique de la part des gouvernements de ces pays qui débouchera à terme sur le sommet de Bamako, (…) il faut dire que le recrutement en Afrique subsaharienne du GSPC depuis 2003 est faible. Ils ont peu d’effectifs et n’ont pas pu entraîner les tribus touarègues car ces tribus ne croient pas à leur idéologie (….)”, dit-elle. Rompue aux coutumes des tribus du Sahel du temps où elle était ambassadrice à Bamako, Mme Huddlestone avait même distribué des cartes de visite qui se sont retrouvées entre les mains d’autochtones surpris.

Vers quel sommet de Bamako !

En décryptant ses propos, on imagine bien que la tâche des Américains est difficile pour rapprocher les points de vue des pays du Sahel, notamment le dialogue militaire entre Alger et Bamako qui n’est pas au mieux. Même si l’ANP a apporté récemment une aide logistique à une armée malienne qui se dit sous-équipée. Car comment expliquer que ces tribus touarègues ont été désarmées, suite à l’accord d’Alger, alors qu’elles commençaient à donner du fil à retordre à Al-Qaïda au Sahel ? Comment peut-on éliminer ce groupe terroriste, qui est en sous effectif, alors que des canaux de dialogue sont entretenus par Bamako pour discuter des rançons des prises d’otages ? Comment, enfin, peut-on convaincre le président ATT d’avoir une politique énergique contre le terrorisme sans qu’il ne justifie, à chaque fois, par le manque de moyens militaires alors que ses voisins, le Niger et la Mauritanie, combattent Al-Qaïda avec encore moins de moyens que le Mali ? Ces questions qui fâchent n’ont pu être abordées car l’ambassadrice américaine était pressée de prendre son avion. Et ses réponses étaient trop méticuleuses par souci de ne pas se mettre à dos aucun pays en particulier. “Ce que j’ai demandé aux Algériens est de poursuivre sur la base de coopération car il y a une inquiétude sur la propagation du terrorisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest (…)”.

Cette inquiétude semble ne pas avoir été dissipée par sa visite qui semble préparatoire à d’autres évènements. Au MDN, elle avait discuté sur la coopération militaire et technologique. Il faut dire que l’appréhension des Américains est que le Sahel devienne un nouveau Waziristân. Cocktail de tribus indisciplinées, d’idéologie salafiste et d’États complices des agissements terroristes. Une configuration qui donne des migraines à l’état-major américain qui veut avoir sous sa coupe des armées du Sahel, formées par ses soins. Un scénario qui ne peut que donner d’autres justificatifs aux groupes terroristes pour proclamer le “djihad” contre “l’ennemi américain” qui viendrait “coloniser” cette partie de la bande subsaharienne.

Mounir B

Anonyme a dit…

Rimo,

Les algériens viennent de reconnaître la manipulation des djihadistes. Enfin! Lire derniers paragraphe. Il accusent qui? Les US? la Libye? ou les maliens même.

http://www.temoust.org/operation-seduction-de-l-africom-a,12138


Faut maintenant lire ces 72 pages pour comprendre:

http://algeria-watch.org/fr/aw/gspc_etrange_histoire.htm
Ou bien celui-ci:

http://algeria-watch.org/fr/aw/otages_sahara.htm

Ou Ga'a celui-là:
http://algeria-watch.org/fr/article/mil/groupes_armes/manoeuvres_algero_americaines.htm

Anonyme a dit…

Interessant. Ould Oumere un ancien pion de Dadahi?. Mohcen doit connaître de ces choses. A-

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Droit de réponse : Quand Ould Oumer se fait l’avocat du diable

Dans son dernier « édito », prétexte le plus souvent utilisé par Ould Oumer pour exercer, sans talent, son peshmerguisme déguisé, le Directeur de publication de la Tribune saute sur le fait anodin d’une divergence de points de vue au sein d’un parti politique naissant pour s’en prendre à ma personne.

Noyant son propos dans des généralités sur les conditions de création de l’UPR par le président Mohamed Ould Abdel Aziz et le rappel de celles qui ont présidé, à une autre époque, à la naissance douloureuse du parti ADIL, Ould Oumer arrive mal à cacher son jeu de manipulateur de l’information et, c’est à croire, d’ancien fervent de la DSE de Deddahi.

Apprends, cher adepte de l’information commandée, que je mets l’intérêt de la Mauritanie et des Mauritaniens au-dessus de toutes considérations. Mon attachement au Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz tient d’abord au fait que c’est lui – et lui seul – qui a fait de cette question la raison de toutes actions entreprises depuis le changement du 3 août 2005.



Il n’est nullement permis à un parti politique (ou à un individu) de travestir l’ambitieux projet de société que le Président de la République compte réaliser. Et quel travestissement pire que celui de ramener le pays à la case – départ, quand on laisse le parti, censé soutenir l’action du Président et du Gouvernement, entre les mains des « revenants » dont vous semblez prendre la défense pour on ne sait quelle raison intéressée ?

Non, ma position vis-à-vis du conclave de R’kiz n’est nullement une « rébellion » à comparer malicieusement par vous à celle que j’ai opposée au pouvoir déviationniste de Sidioca, mais une question de bon sens qui voudrait que tout acte, toute action, à entreprendre s’inscrive dans la droite ligne de la Réforme consciencieuse et absolue entreprise par le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, et non de visées opportunistes d’individus sans ancrage politique évident.

Je n’ai jamais été si à l’aise qu’aujourd’hui où l’homme auquel je me sens le plus attaché préside aux destinées de notre pays. Ne « rue dans les brancards », pour reprendre une expression vulgaire de votre cru, que celui qui loue – ou sous loue – sans vergogne sa plume à tous les régimes, sans toutefois parvenir à trouver de points d’attache, par le simple fait que son jeu est découvert par le commun des mortels, depuis l’époque honnie de Ould Taya.

Les honorables ministres dont vous fustigez la présence à la réunion organisée par mes soins ne tombent pas sous la coupe du « mal parfait » parce qu’il n’y a pas, à mon sens, d’incompatibilité entre leur mission au sein du Gouvernement et leur attachement aux nobles objectifs qui président à toute concertation visant à affermir le projet de société du Président Mohamed Ould Abdel Aziz. Mais peut-être bien que vous leur en voulez de n’avoir pas répondu à vos appels pressants…de la plume !

Votre machiavélisme ressort au grand jour, quand vous sortez du cadre strict de « l’actualité » que vous prenez comme prétexte pour vos insinuations éditorialistes. Une erreur qui ne plaide pas votre cause : Les questions que vous me posez sur une supposée « manipulation » ayant conduit à la « confrontation » de 2008 ramènent à la mémoire de vos lecteurs les prises de position tranchées – et certainement intéressées – qui vous ont fait allé et revenir entre les protagonistes de la crise.

N’est-ce pas un manque de scrupules qui fait de vous aujourd’hui l’un des « journalistes » les plus controversés et les plus énigmatiques de ce pays ?

Mohcen Ould El Haj
Vice-président du Sénat

Anonyme a dit…

Faut faire voler les drones et autres satellites. Et attraper un seul barbu. A-
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Dieudonné Diama-Le Quotidien de Bko, 21/10/2009

Les Etats Unis offrent 37 Pick-up et 52 postes radios au Mali
mercredi 21 octobre 2009

La coopération militaire entre le Mali et les Etats-Unis se renforce de jour en jour. Dans le cadre de cette coopération, le gouvernement Américain vient de remettre hier mardi 20 octobre des équipements militaires d’une valeur de 4,5 millions de dollars soit près de 2 milliards FCFA au Mali. La remise officielle de ces équipements a été faite par l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Mme Gillian Milovanovic au ministre de la défense et des anciens combattants, M. Natié Pléah.

En effet par ce geste, les Etats-Unis viennent de répondre au désir exprimé par les autorités maliennes de mieux assurer la sécurité au Mali et particulièrement au nord du Mali. Aussi c’est pour permettre aux forces armées de pouvoir mieux faire leur travail.

Ainsi, ce transfert de moyen qui vient s’ajouter aux initiatives Américaines précédentes comblera une partie significative des besoins des forces armées Maliennes.

Ces équipements sont composés de 37 nouveaux Pick-up Land Cruiser ainsi que du matériel de communication performant composé de 52 postes radio pour permettre aux forces de sécurité Maliennes de se déplacer, transporter et communiquer à travers les vastes étendues du désert.

Selon l’Ambassadeur Gillian Miovanovic, la démocratie Malienne est forte et dynamique et le gouvernement œuvre pour améliorer les conditions de vie des populations. C’est grâce à cela poursuit-elle que les Etats-Unis d’Amérique et plusieurs autres pays et organisations internationales travaillent en étroite collaboration avec le pays dans le but de l’aider à atteindre ses objectifs.

Cependant, elle a signalé que les défis sont considérables plus particulièrement dans le nord du Mali où les frontières sont difficilement contrôlées et les grands espaces sous-peuplés facilitant le travail de ceux qui sèment la terreur empêchant ainsi le développement.

Ainsi, ces défis pour elle, demandent des appuis et des réponses régionales et multinationales.

Dans une démocratie déclare t-elle, les populations s’attendent à ce que l’Etat assure leur sécurité et crée les conditions idoines pour l’épanouissement de l’activité économique et le développement.

Pour l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Répondre aux menaces et aux activités des hors la loi est une mission de l’Etat qui est seul habilité à employer la force pour assurer l’ordre.

Pour sa part le Ministre de la défense et des anciens combattants, Natié Pléah a d’abord tenu à saluer la coopération militaire américaine qui œuvre depuis plusieurs années au renforcement des capacités opérationnelles de nos forces à travers les exercices militaires conjoints tels que JCET, FLINTLOCK, MEDFLAG et ACOTA.

Selon Natié Pléah, ces équipements dont le Mali vient de Bénéficier sont très modernes et répondent parfaitement aux exigences d’un terrain difficile comme le notre.

Enfin il a promis à l’Ambassadeur que les forces armées en tireront le meilleur profit dans le cadre de leur mission avant de remercier les autorités Américaines pour cette offre généreuse.

En plus de ces équipements, les pièces de rechange, des vêtements, des équipements individuels et d’autres fournitures seront remis dans les prochaines semaines aux forces armées malienne suite à une initiative du gouvernement des Etats-Unis. Ce qui augmentera la valeur de ces dons à 5 millions de dollars soit 2,3 milliards FCFA.

Dieudonné Diama

Bebe BA a dit…

Nos dirigeants nous foutent la honte! ils sont vraiment nulle! ils faudrait créer une "école pour futur dirigeant african"

NON-ATTRIBUTION DU PRIX MO IBRAHIM: faut-il en rire ou en pleurer

Le Prix Mo Ibrahim, du nom du magnat britannique des télécommunications qui l’a créé et lui a donné son nom, est le plus richement doté du monde. Il est décerné chaque année à un ancien chef d’Etat ou de gouvernement d’Afrique subsaharienne qui a quitté volontairement le pouvoir depuis moins de trois ans et qui a fait preuve de bonne gouvernance et d’excellence en matière de leadership en Afrique.

Le lauréat reçoit une récompense de 5 millions de dollars sur dix ans suivi d’un versement de 200 000 dollars par an le reste de sa vie. Le lauréat reçoit également 200 000 dollars par an destinés à financer ’’de bonnes causes et des activités d’intérêt public’’.

Cette année malheureusement, il y avait beaucoup de postulants mais aucun d’eux n’ a été élu. Olouségun Obassanjo du Nigéria, John Kuffour du Ghana, Mathieu Kérékou du Bénin ou Thabo Mbéki d’Afrique du Sud, entre autres, avaient certainement des arguments à faire valoir. Force est de constater cependant qu’aucun d’eux n’a retenu l’attention du jury. Comment se fait-il que cette offre mirobolante n’ait pas trouvé preneur ? Faut-il en rire ou en pleurer ? Pourquoi aucun de ces anciens chefs d’Etat n’a été jugé digne de se voir attribuer le prix ? Faut-il plutôt voir en cette non-attribution du prix un message adressé aux chefs d’Etat toujours en fonction ? Il n’y aurait certainement pas eu autant d’interrogations si le comité d’attribution avait révélé les raisons pour lesquelles le prix n’a pas été décerné. En se refusant à le faire, il laisse libre court à toutes les interprétations. La compétence du jury n’est nullement en cause. Les membres qui le composent, en effet, ne sont pas des inconnus. Au contraire, ce sont des hommes et des femmes qui ont fait leurs preuves dans leurs pays et sur la scène internationale. Peut-on faire grief à Koffi Annan, ancien SG de l’ONU et prix Nobel ; Martti Ahtisaari, ex-président finlandais, lui aussi Prix Nobel ; Mohamed El Baradeï, DG de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Prix Nobel ; Mary Robinson, ex-présidente irlandaise et ancienne Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme ; Salim Ahmed Salim, ancien SG de l’OUA et ex-premier ministre tanzanien et enfin à Aïcha Bah Diallo, ex-ministre de l’éducation de Guinée, directrice de l’Education de base à l’UNESCO, tous membres du jury, de n’avoir pas fait un travail exempt de tout reproche ? Assurément non.

Bebe BA a dit…

Suite et fin:


Difficile aussi d’affirmer que Mo Ibrahim soit à court d’argent, cet multimillionnaire qui a fait fortune dans la téléphonie mobile. Les raisons de cette non-attribution du prix sont donc à rechercher ailleurs, du côté des anciens chefs d’Etat et de gouvernement. Les prétendants qui ont été déboutés cette année ont sans doute été jugés indignes de ce prestigieux prix. Ces chefs d’Etat doivent se convaincre que leurs actions ne sont pas encore à la hauteur des attentes et qu’ils doivent encore mieux faire. Le prix incite les chefs d’Etat à quitter le pouvoir au terme de leur mandat après avoir pratiqué la bonne gouvernance. Cela est rare en Afrique subsaharienne où la tendance est plutôt à la pérénisation au trône. Le jury fait dire que l’attribution de ce prix n’est pas faite avec complaisance et qu’il faut lui accorder tout le mérite qui lui revient. Pour cela, il suffit de se référer aux deux premiers lauréats, en l’occurrence les anciens présidents mozambicain Joaquim Chissano et botswanais Festus Mogae.

Tout le mérite revient à ce philantrope africain d’origine soudanaise pour son initiative très encourageante. Si le prix Mo Ibrahim, qui avait pourtant de nombreux candidats n’a pas cependant trouvé de lauréat en 2009, il faudrait peut être revoir ses critères d’attribution, notamment sa périodicité.

Dans tous les cas, la balle est dans le camp des anciens chefs d’Etat qui ne se font pas toujours entendre et voir. Exception faite de Abdou Diouf et de Alpha Omar Konaré, les autres ne sont plus très audibles, contrairement à leurs homologues européens ou américains, Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing, Al Gore ou Bill Clinton, entre autres.


Par Boureima OUEDRAOGO SONRE

Yanis le R. a dit…

Le ridicule ne tue pas.
C'est lu sur Cridem, l'un de nos meilleurs sites d'information.

C'est la 4 ou 5ème connerie que le dit auteur pond en parlant à chaque fois dans ce qui est le titre de son papier à la 3ème personne du singulier...
Et apparemment, il va continuer à conseiller notre président uniquement sur le site...
Un exemple à suivre sans doute en ces années de restrictions budgétaires: se faire nommer sur le net, adresser ses conseils d'expert sur la toile, etc.

Ce ne pouvait être, bien sûr, que l'avocat du peuple...

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Cissé, Le plus proche conseiller du président

Après une longue et mure réflexion à votre proposition de devenir même loin du pays le conseiller particulier du président Mouhamed Ould Abdel Aziz, ma conclusion est finalement oui car je ne peux en principe rien vous refuser.

J’accepte, mais avec la seule condition de ne pas être un courtisan ou un opposant du régime en place. Je serai moi-même et rien de plus : un simple citoyen qui dira ce qu’il pense avec la déontologie du mérite, de la vérité et la liberté de s’exprimer pour le bien être et l’avenir de son peuple.

Ne vous attendez donc pas à ce que je respecte à la lettre la tradition des conseillers politiques ou politisés pour une raison ou une autre. Le patriotisme, l’amour du peuple et surtout l’engagement de participer à l’avènement de la Mauritanie nouvelle m’imposeront une démarche constante et rationnelle toute fois que m’adresserais à vous, Mr le président et membres du gouvernement.

Mr le président, de prime, permettez-moi de vous exprimer ma gratitude par anticipation et de vous renouveler toute la rigueur et le sérieux qui accompagnaient la promesse de me donner corps et âme pour la construction d’une Mauritanie Nouvelle que j’ai eu à vous faire à votre hôtel.

Dans l’impossibilité de pouvoir assister aux conseils ou de me rendre quotidiennement au palais, je vous donne rendez-vous très souvent sur ce site, si toute fois la fonction de citoyen-conseiller me le permet.

Avant ma prise de fonction, je voudrais pour faire noter Mr le président que vous n’êtes pas un homme politique, mais plutôt un populiste, donc un homme pour qui les promesses rendent otage de l’accomplissement contrairement à l’homme politique pour qui tous les moyens sont bons pour arriver au pouvoir.

Cissé Housseynou Birama
L’avocat du peuple

Bebe BA a dit…

'est normal, c'est un fils d'émigré!

Népotisme en Sarkozy : Quand la France s’africanise

Après les pères de la nation, les présidents à vie, voici venue le temps des dynasties. Pis, en la matière, la France ne pourrait pas nous faire la leçon. Il y a de quoi se faire des soucis : Sarkozy, ci-devant président de la République française, la nation qui s’insurge en donneur de leçon aux négros, éternels colonies, des leçons, fait la promo à outrance d’un de ses garçons, ayant pour seules qualifications universitaires un DEUG I et âgé de 23 ans.
Le bien né s’est retrouvé élu, puis, certainement bientôt, à la tête de la société chargée de gérer la Défense, le quartier des affaires de Paris, et d’après les Français, le plus grand quartier d’affaires d’Europe…
Ce qui fait peur, c’est que chez nous, la même chose se fait, mais, nous avions au moins - mince consolation - de temps en temps la France qui mettait le holà ou la pudeur qui agissait.
Léopold Sédar Senghor disait qu’il avait fait la politique pour au moins "trois génération de Senghor" ! Il a dû partir trop tôt, car aujourd’hui plus personne ne tient ce genre de langage.
D’ailleurs, nos braves pères fondateurs et présidents éternels, à défaut d’avoir pu fonder des royaumes, en prennent les attributs.
Ainsi, Bongo fils remplace le père mort au Gabon, Eyadema fils fait de même avec son père arraché à notre affection au Togo.
Au Sénégal, le président Abdoulaye Wade a été de tous les combats politiques, sur tous les fronts. Il avait fait exiler ses enfants, que personne ne connaissait d’ailleurs, jusqu’à son accession au pouvoir.
Karim Wade est aujourd’hui un président bis et dans le Sénégal qui se vante d’être une des rares nations démocratiques africaines n’ayant jamais connu de putsch, le président ne fait aucun mystère de sa volonté de voir son fils un jour lui succéder.
Les exemples sont légion, même chez certains de nos bons pères de la nation qui, à défaut d’avoir un fils porté sur les affaires ou la politique, se rabattent sur un beau-fils ou un neveu, comme le fait le président Biya, pour ne pas prendre un exemple plus près.
Quid des premières dames ? Il est loin le temps où, comme des ombres on les apercevait de temps en temps, discrètes, derrière leurs maris. Aujourd’hui, en Afrique, les premières dames sont pour la plupart dans les affaires.
Très souvent, sous le couvert des fondations et autres associations caritatives, elles s’immiscent dans la gestion quotidienne de l’Etat alors qu’elles n’ont aucun rôle constitutionnel.
En Mauritanie, parmi les raisons évoquées pour la chute du premier président démocratiquement élu depuis 30 ans, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, il se dit que son épouse était très active dans les "affaires", frustrant la société entière.
Pour la prochaine présidentielle au Mali, il y aura, pour nous, pauvres électeurs, deux nouveaux critères à prendre en compte : l’âge des enfants des candidats et le profil de la première Dame.
En effet, il faudrait voter pour un candidat ayant des enfants qui seront encore mineurs dans 10 ans, avec une épouse peu tournée vers les "affaires".
Alexis Kalambry
Les Echos du 20 Octobre 2009

Anonyme a dit…

Pour une fois je suis d'accord avec Mohcene Ould El-haj. MFO, Ould Oumeir n'agit qu'en service commandé. Il a toujours émargé à la DSE, sa plume a toujours été au service des maîtres du moment. Il a applaudi Taya et essaie de se faire passer pour quelqu'un qui lui a résisté! il a applaudi Ely, normal, son premier poste d'informateur était au service d'Ely. Venu Sidioca, il l'a applaudi, mais ce vieu lui a posé un véritable problème. Au gré de l'évolution de la crise entre sidioca et les généraux, ceux-ci paraissaient l'emporter de temps à autre. Aussi, les édito de MFO sont édifiantes sur cette évolution, changemlent à 180 dégré d'une semaine à l'autre. Après le coup d'Etat, il se met à le justifier. lors de la campagne de Aziz il est même mebre de son comité de communication (liste publié sur le net par la campagne de Aziz et rétiré aussitôt, elle a trop g^éné MFO et Ould Cheikh, l'autre mercénaire de la place, celui du Calame). Maintenant , il pense comprendre que Aziz veut bien sacrifier Mohcene à son amitié avec Ghazouany (en fait le conflit est effectivement entre les deux hommes par cousins interposés). Et hop, il saute sur l'occasion...éternel mercénaire ce Oumeire.

Anonyme a dit…

Lu pour vous sur taqadoumy

Avec le projet de couverture du pays en bassins de rétention : Le Sénégal engage le plus gros projet hydraulique de son histoire
Le projet est pharaonique. Déjà, les 197 bassins de rétention construits ont coûté à l’Etat la rondelette somme de 39 milliards 400 millions de francs Cfa. Et il faudra 1 360 milliards pour construire les 6 800 bassins de rétention prévus au total.

(Correspondance) - Six mille huit cents bassins de rétention sur l’ensemble du territoire national, tel est le gigantesque projet du président Wade annoncé, avant-hier, dans la cité du rail par le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature, des Bassins de rétention et des Lacs artificiels. Ce projet pharaonique de construction de bassins de rétention fait partie de la première feuille de route du chef de l’Etat, à l’aube de son accession à la magistrature suprême. Il s’agissait pour lui de trouver des réponses adéquates à l’épineuse question de la maîtrise de l’eau. Mais des réponses autres que celles qui ont été étudiées et engagées par son prédécesseur du régime socialiste et qui consistaient à la revitalisation des vallées fossiles.
Aussi, les inquiétudes soulevées à l’époque par les autorités de la Mauritanie voisine et consécutives aux conséquences qu’allait entraîner une importante quantité d’eau sur le fleuve suffiront-elles au nouveau régime de l’alternance pour retirer du circuit ce projet du régime socialiste dit de ‘revitalisation des vallées fossiles’.

C’est alors qu’en lieu et place naquit le projet de ‘construction des bassins de rétention’ pour capter les eaux de ruissellement et les mettre à la disposition des populations. Mais personne ne pouvait à l’époque s’imaginer qu’il s’agissait là du plus gros projet hydraulique engagé par l’Etat sénégalais. Même celui sur les cendres de qui il était, ne nécessitait pas de si lourds investissements. Lequel (projet) ne consistait qu’à un transfert d’eau du fleuve Sénégal vers les vallées mortes. Or les bassins de rétention nécessitent la construction d’ouvrages estimés par le ministre de l’Environnement à 200 millions de francs l’unité. Pour dire que déjà les 197 bassins de rétention déjà construits ont coûté à l’Etat sénégalais la rondelette somme de 39 milliards 400 millions de nos francs.

Avec l’annonce que vient de faire le ministre Djibo Kâ, les choses sont devenues plus claires. Car, à l’en croire, le chef de l’Etat envisage, dans ce projet, de construire 200 bassins de rétention dans chacun des 340 communautés rurales que compte le pays. Ce qui fait un total de 6 800 bassins. Et au coût de construction, annoncé par le ministre, il devrait falloir une enveloppe financière de 1 360 milliards de francs Cfa. Une enveloppe financière qui fait un peu plus des trois quarts (¾) du budget du Sénégal.

D’où la question de savoir sur quel montage financier l’Etat devrait s’appuyer pour opérationnaliser un aussi gros projet. Car, même si le ministre de l’Environnement a tenu, lors de l’annonce, à préciser que l’Etat sénégalais a financé la construction de l’ensemble des 197 bassins déjà existants sans aucun apport extérieur, il reste évident, sauf miracle, qu’il sera extrêmement difficile voire impossible pour un pays comme le Sénégal d’engager de si lourds investissements (1 360 milliards de francs) sans faire recours aux investisseurs étrangers. Encore qu’il faudra user de tact pour convaincre ces derniers de la pertinence de pareils investissements. En tous les cas, le ministre de l’Environnement semble indiquer la piste du Fonds mondial avec qui le chef de l’Etat serait en contact.

Sidy DIENGEcrit par scandale (Visiteur)

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba du Khabar (Algérie),

Il paraît que ton cousin le gendarme est corrompu et que c'est lui la cause de tout: Al Qaida, cigarettes (Belaouar est M. Marlboro). Fais un effort, s'il te plaît. A-

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Corruptibilité de certains officiers militaires au Sahel
Des armes sophistiquées risquent d’atterrir dans les mains des terroristes


Selon un rapport de sécurité qui a été présenté, hier, aux commandements des Armées des pays du Sahel, le contrôle des frontières internationales, dans la région est presque inexistant, du fait de l’insuffisance de moyens, nonobstant l’incapacité de ces corps de sécurités à maîtriser les gangs du trafic d’armes dans ces pays.
Des sources sûres ont indiqué à El Khabar que : « l’Algérie a appelé les pays du Sahel à renforcer le contrôle sur le trafic d’armes dans la région, de craintes d‘arrivée d’armes sophistiquées dans la région du Darfour, et qui finiront dans les mains de groupes terroristes, via le Tchad ou le Niger ».
Par ailleurs, la sécurité algérienne a fait état de la complicité de quelques officiers avec des trafiquants.
Des terroristes arrêtés ainsi que d’autres qui se sont rendus, il y a quelques semaines dans la wilaya de Tamanrasset, ont affirmé après avoir subi des interrogatoires, que des officiers subalternes, des soldats, et des membres de la gendarmerie nationale, sont également coupables d’avoir aidé des terroristes dans les pays du Sahel et membre d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique contre des pots de vin dans la période s’étalant entre 2002 et 2005,chose que la sécurité a formellement démentie.
Ce qui est évident, selon nos sources, c’est que personne dans la région, ne différencie entre un trafiquant de drogue armé et un terroriste salafiste.
Dans le même sillage, il a été expliqué dans un rapport de sécurité qui a été présenté aux commandements des armées du Sahel Africain, sur l’évaluation de la lutte antiterroriste et contre le crime organisé, que la sécurité près des frontières séparant plusieurs pays africains, notamment, le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Burkina-Faso et le Tchad, est quasi inexistante. Ce qui a fait de ces pays une zone de repli idéale pour les groupes terroristes, suite à la pression qu’ils ont subie au nord du Mali.
Le rapport à également qualifié la situation sécuritaire, dans les frontières Sud entre l’Algérie et la Lybie d’approximativement stable, tout en faisant l’éloge des efforts de la Lybie dans ce sens.
On a notamment, indiqué dans ledit rapport que le nombre de soldats déployés sur les frontières entre la Maurétanie et le Mali, longues de plus de 1200 Kilomètres, est insuffisant pour assurer le contrôle de toute infiltration via ces frontières.






21-10-2009

maatala a dit…

Salam

KBG

La modération a été mise en place pour te bannir de Canalh.

Tu n'as même pas remarqué que nos amis ont plébiscités la modération.

Tu n'as aucun sens de la dignité ni celui de la "HCHOUMA" dit le Fou.

Maatala

Anonyme a dit…

Salam,

Que pense notre cher hercule poirrot (A-) de ce commentaire sur taqadoumy...pour ma part...sans verser dans l'inquisition ... je trouve, tout de meme, cette accusation grave...Has' biya Allahou we ni'ema el wekil...lisez :

"9. 21-10-2009 11:43
Je consulte régulièrement le site "taqadoumy" mais c'est la première fois que je remarque sur la page arabe en haut à droite un onglet avec un titre bizarre "Allah t'aime,observe comment il planifie ta vie" sur lequel j'ai cliqué et quelle ne fut ma surprise quand je découvre une propagande Chretienne qui parle de ISSA IBNOU MARIEMA comme étant fils d'ALLAH.Je suis étonné qu'un site appartenant à des musulmans dans un pays musulman fait la propagande évangélique .pouvez une raison valable pour le travail de missionnaire que vous faites.Ecrit par visiteur (Visiteur)"

bl

maatala a dit…

salam

Anonyme a dit…

Maata
L'extrait posté ne l'aura pas été par mes soins.Sans plus.
-----------
Salam

KBG

La modération a été mise en place pour te bannir de Canalh.

Tu n'as même pas remarqué que nos amis ont plébiscités la modération.

Tu n'as aucun sens de la dignité ni celui de la "HCHOUMA" dit le Fou.

Maatala

21 octobre 2009 17:59

Anonyme a dit…

bl,

L'onglet c'est une attaque de quelqu'un contre Taqadoumy. Il dérange beaucoup, Taqdoumy. C ést la personne qui nous a informé de cet onglet qui est responsable. Pas Taqadoumy. Bizarre quand même que Taqa se fasse "KBGisé" de la sorte. A-

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,
je ne comprendo plus rien. A-

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Bamako Hebdo, 21/10/2009

La Situation politique et sécuritaire au Nord Mali : le loup sort du boa
mercredi 21 octobre 2009

Les dieux ne sont, peut –être, pas tombés sur la tête. Mais les partisans de la négociation avec Ibrahim Bahanga ont vu le ciel s’écraser sur leur tête. Au grand bonheur des va t –en guerre.

Revenu de son exil libyen où, il se la coulait douce dans une villa cossue mise à sa disposition par le Guide libyen, l’irréductible chef rebelle s’apprête à déterrer la hâche de… terre.

A en croire certains médias –nationaux comme internationaux –l’ex –berger aurait été aperçu dans son fief de Tinzewatin, à quelques encablures de Kidal.

Selon des témoignages concordants, de jeunes touaregs, recrutés par le tristement célèbre Bahanga, feraient la navette entre les collines de Teghargar et de Tinzéwaten, deux anciennes bases de Bahanga, rasées par les forces armées maliennes. C’était au cours du dernier affrontement sanglant, à l’issue duquel Bahanga a sauvé sa peau, en grimpant dans un hélicoptère libyen, dépêché sur place par les autorités libyennes.

Si cette information s’avère fondée, elle signe l’acte de décès du processus de paix. Déjà, 10.000 ex –combattants de Bahanga ont bénéficié d’un fond spécial, en vue de leur réinsertion socio –économique. D’un montant de 22,6 milliards CFA, ce fonds a été remis à l’Agence de Développement du Nord –Mali. C’était le 18 juillet dernier, par Modibo Sidibé, chef du gouvernement.

Créée le 31 janvier 2007, le fonds spécial de réinsertion socio –économique a été doté d’un budget de 1,13 milliards CFA. Afin de gérer les cas les plus urgents. Notamment, celui des ex –combattants démobilisés à Kidal.

Le programme de réinsertion des ex –combattants comprend deux phases.

D’une durée de deux ans, la première phase porte sur un budget de 5 milliards CFA ; tandis que la seconde s’étend sur trois ans. Avec un budget estimé à 17,6 milliards CFA. Ces deux programmes concernent, environ, 4000 jeunes de Kidal, 3000 de Gao et 3.000 jeunes de Tombouctou.

Mais c’est au moment où, le gouvernement explore les voies et moyens lui permettant de mobiliser le reste des fonds, que le loup sort du boa, pardon du bois.

Dans un communiqué, diffusé le 14 octobre dernier sur leur site, l’Alliance Touarègue du Nord –Mali pour le changement (ATNMC) annonce, déjà, les couleurs. A en croire ce communiqué, Bahanga n’a jamais déposé les armes. Contrairement, aux affirmations du gouvernement malien. « Nous démentons les allégations publiées, par certains médias, les 6, 7 et 8 octobre 2009, disant que le chef du Mouvement Nord –Mali pour le Changement, Ibrahim Ag Bahanga aurait déposé les armes, le 6 octobre, dans le sud libyen », précise ce communiqué. Avant d’avertir : « Pour ce qui concerne le Nord –Mali, nous rappelons qu’aucune réconciliation et aucun développement ne seront possibles, tant que les autorités maliennes n’engageront pas des négociations politiques avec le Mouvement, représenté par Ibrahim Ag Bahanga, les cadres politiques et les quelques centaines de combattants touaregs armés. On ne peut envisager de paix, sans négociations préalables ».

Des menaces à prendre au sérieux. Du moins, si le gouvernement veut mettre les populations du Nord à l’abri d’une nouvelle escalade militaire.

Anonyme a dit…

Merci de lire. C'est sur les false flags (faux drapeaux) pour fire croire a un pays que c'est un autre pays qui seme les troubles et non le pays qui le fait reellement. Une technique de propagande militaire et je crois que nous le subissons. A-


http://fr.wikipedia.org/wiki/False_flag

Anonyme a dit…

Maata,
la modération c'est une façon hypocrite de dire ''censure''. Personne ne s'en félicite. on y a recours quand on a des choses à taire, à se reprocher. Quand on ne peut contrer l'argument de l'autre par des arguments plus solides. alors arrêtes ton baratin.

Je ne suis pas KBG contre lequel tu sembles t'acharner. Je ne le connais même pas.

kimporte a dit…

Aziz-Oumeira.n.i-Mohcen : le fromage, les corbeaux et les renards

Le citoyen lambda qui vit essentiellement comme un neutague hors des salons hantés par la race de ces messieurs ; ce citoyen a eu l’exquis privilège de lire directement, sans le filtre abusif de la rumeur, la pensée de deux ténors de la scène politique qui nous ont gratifiés d’un échange clair net et précis comme nous aimerions en lire plus souvent au lieu de nous farcir toujours la langue de bois insipide de ceux qui ne se mouillent jamais craignant les ennemis et vivent ainsi de l’hypocrisie quand d’autres se risquent à l’honneur de dire ce qu’ils pensent.

Qu’est-ce qui se passe donc autour du grand fromage pour qu’un autre larron nommé ANI lance un pavé mensonger annonçant qu’une sacrée brochette de ministres venait d’être exclue de la table au grand fromage car elle aurait préféré faire le dîner avec le cinglant Mohcen ailleurs qu’à R’kiz où d’autres convives avaient elles aussi un menu particulier. On finira par comprendre que le seul menu à l’ordre du jour, partout, est de se mettre à table sur la peau d’un rival.

L’heure des barricades dans l’UPR a commencé car s’il est encore à peu près certain qu’Aziz est désormais le maître du pays, on ne sait toujours pas qui tient l’UPR. Mohcen fait peur dans ce monde-là. Il est certain que c’est l’homme à abattre car à y regarder de plus près, il fut celui qui durant toute la fameuse crise décocha les coups les plus meurtriers qui lui valent désormais des ennemis à vie :

La tête émergée de l’iceberg frontiste, c’est lui ; la terrible lettre publiée dans le Calame qui mit le feu aux poudres en disant officiellement que Sidioca était un intérimaire créé par le clan des frontistes, c’est lui ; le sort réservé à la fondation KB, c’est lui et surtout les terribles déclarations pendant la campagne déclarant que le candidat Ely a terminé sa fameuse transition en délestant les caisses de l’état de 400 millions de dollars, c’est encore lui.

Du moins a-t-on laissé croire, sans doute pour le laisser fièrement s’en flatter et en protéger d’autres moins kamikazes, qu’il n’était en rien étranger à tous ces coups très durs assénés d’une main de maître chaïtan sur les camps adverses qui ont tous chancelés avant de capituler après rude réception des colis sur mesure.

Il en fit sans doute un peu trop pour Aziz venant d’un homme seul mais on ne peut lui reprocher d’avoir brûlé ses vaisseaux sur les rives ennemies sans aucun espoir de retour : vaincre ou périr telle apparemment fut sa devise jusqu’à la victoire de son ami. Aujourd’hui encore si Aziz tombait, Mohcen ne pourrait plus vivre en Mauritanie tant ses ennemis sont désormais à la vie à la mort.

Alors Mohcen fait peur car on a fini par croire qu’il avait un accès à peu près exclusif aux yeux et aux oreilles d’Aziz et surtout, on a voulu sciemment faire courir la rumeur selon laquelle pour Mohcen tout serait permis histoire d’obliger Aziz à montrer qu’il ne le protège pas aveuglément ou du moins que nul n’est plus roi que le roi.

Aujourd’hui, du sort réservé à Mohcen dépend l’image qu’Aziz renverra à ses soutiens de taille. Le pouvoir rend-t-il ingrat ou l’obligation de montrer que soutien ou pas soutien la raison d’Etat c’est-à-dire l’alchimie connue d’Aziz seul l’obligerait à agir injustement en apparence ; pour l’instant en tout cas ?

De toute façon, Aziz semble moins craindre ceux qui l’affrontent franchement que ceux qui le soutiennent car l’expérience de 21 ans de tayie avec la suite que l’on connaît ne laisse pas intact un homme qui prit le pouvoir en ayant encore sous les yeux si peu qui l’aient fui pour respecter tout ce qu’ils doivent à Taya. Chat échaudé craint l’eau froide…

kimporte a dit…

...Aziz est certainement très seul au sommet avec ses frères d’armes. Il doit regarder de très loin ce qui se passe chez les civils car finalement c’est toujours leurs mêmes histoires. Une chose est sûre pour Aziz, il n’y a personne qui soit intouchable tout dépend du rayon de vagues que peut provoquer un individu ; si pour son malheur cela affecte l’alchimie qu’Aziz seul connaît malheur alors à celui qui victime ou pas d’une machination verrait sa chute ou sa disgrâce nécessaire pour calmer le jeu quitte ensuite à régler des comptes.

Alors chacun regarde aujourd’hui à la lumière d’une certaine méthode Azizienne dont un procureur de la république a déjà fait les frais pour excès de zèle présumé, quel sort sera réservé à Mohcen et jusqu’où peut-on aller en voulant la peau de Mohcen sans affecter Aziz. Mohcen de son côté se voit obligé de revoir à la baisse ses prétentions et il semble lui-même suspecter qu’on le regarde de loin et de haut pour voir s’il va rester à sa place ou jouer à l’intouchable.

De là la guerre à l’UPR. Après l’ANI qui lance la danse hors des salons, intervient maître Oumeir sur sa plume déplumée. Notre grand journaliste décocha au vice-président quelques flèches venimeuses allant jusqu’à laisser craindre que Mohcen puisse engendrer un front anti-Aziz. C’est bien ce que nous avons lu. Mais Oumeir, avec son art consommé de préserver l’avenir, ne s’est exprimé qu’avec un ton de citoyen innocemment lassé des crises sans lesquelles aucun de nos journalistes n’aurait plus rien à dire ; de là, la pique destinée aux ministres exclus de l’UPR par l’ANI seule.

Cette pique permet d’enrober le venin d’une touche émouvante comme si elle venait d’un enfant tombé en politique le jour de la Mauritanie nouvelle. Ainsi, nul ne peut donner tort à maître Oumeîr et sa plume décochée car il dit en d’autres termes si bien vrai : « chers ministres n’avez-vous donc rien de mieux à faire que de faire le jeu de Mohcen ? ». Tout cela est dit avec une telle innocence que cette vieille pratique journalistique à ce degré de science ne laisse de place qu’au message subliminal qui dit à Mohcen « eh l’ami ; vois comme je t’attaque en gentlemen ; vas-y mollo en retour ! »

Que nenni ! Mohcen apparemment insensible aux quêtes subliminales lui a répondu comme chacun a lu c’est-à-dire comme Mohcen sait si bien faire n’étant pas journaliste, il n’y est pas allé par quatre chemins pour dire à notre héros tout ce qui ferait un merveilleux procès en diffamation si maître Oumeïr et sa plume assiégée débusquent le courage d’attaquer en justice Mohcen...

kimporte a dit…

...Pauvre Oumeïr ! On retiendra que le vice-président du sénat l’accuse d’être un corbeau de longue date d’un célèbre cuisto ! De perchmerga cavalier qui a vécu en cavalant d’un front à l’autre et surtout d’être sans talent ce qui est le plus grave car c’est la seule accusation qui ne se puisse pas vérifier par un tribunal !

Merci messieurs de cet échange . Si tout le monde était aussi clair net et précis que Mohcen, la scène politique serait plus claire quitte à donner du travail aux tribunaux pour démêler la vérité et punir la diffamation. C’est toujours mieux que l’hypocrisie qui règne à telle enseigne qu’on ne sait plus que penser quand on voit un frontiste ancien premier ministre qui a subi la prison pendant toute la crise qui le déposa, le voir se féliciter du passage de frontistes au pouvoir, c’est vraiment à nous dégoûter tous de la scène politique.

Quant à Mohcen, je ne le défends pas car il est indéfendable tant ces déclarations sont souvent outrancières mais je sais que de tous les soutiens d’Aziz, il est un des très rares à s’être mouillé corps et âme et pour tout dire : qui a osé en faire tant ? Personne.

C’est tout, alors si demain on voit des nouveaux venus vouloir lui faire la peau par guérites interposées pour l’éloigner d’Aziz et prendre sa place comme savent si bien le faire ceux qui après les batailles viennent sur la carnage achever par leurs intrigues ce que l’ennemi commun n’a pas pu faire alors dîtes-vous bien que quelque soit l’homme même si c’est un démon, nous vous dirons que nous ne sommes dupes ni de lui ni de vous mais seulement qu’une seule chose est sûre, c’est que Mohcen est un détonant azizien qui ne le trahira jamais.

On ne peut pas en dire autant de tous ceux qui courent aujourd’hui à l’UPR en trahissant leur camp avec la bénédiction d’un martyr du front ou qui soutiennent Aziz que depuis que sa victoire fut à peu près certaine. Moralité : du cordeau et du renard la fontaine coule de source jusqu’à l’ANI…

Vlane

Anonyme a dit…

Vous coyez que azzizzo n'est pas au courant de ça?

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=37318&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=3fef6f34d9

Anonyme a dit…

Lu pour A
trouvé sur Tehalil Hebdo

Népotisme en Sarkozy : Quand la France s’africanise
20/10/2009

Après les pères de la nation, les présidents à vie, voici venue le temps des dynasties. Pis, en la matière, la France ne pourrait pas nous faire la leçon. Il y a de quoi se faire des soucis : Sarkozy, ci-devant président de la République française, la nation qui s’insurge en donneur de leçon aux négros, éternels colonies, des leçons, fait la promo à outrance d’un de ses garçons, ayant pour seules qualifications universitaires un DEUG I et âgé de 23 ans.




Le bien né s’est retrouvé élu, puis, certainement bientôt, à la tête de la société chargée de gérer la Défense, le quartier des affaires de Paris, et d’après les Français, le plus grand quartier d’affaires d’Europe…
Ce qui fait peur, c’est que chez nous, la même chose se fait, mais, nous avions au moins - mince consolation - de temps en temps la France qui mettait le holà ou la pudeur qui agissait.

Léopold Sédar Senghor disait qu’il avait fait la politique pour au moins "trois génération de Senghor" ! Il a dû partir trop tôt, car aujourd’hui plus personne ne tient ce genre de langage.

D’ailleurs, nos braves pères fondateurs et présidents éternels, à défaut d’avoir pu fonder des royaumes, en prennent les attributs.
Ainsi, Bongo fils remplace le père mort au Gabon, Eyadema fils fait de même avec son père arraché à notre affection au Togo.

Au Sénégal, le président Abdoulaye Wade a été de tous les combats politiques, sur tous les fronts. Il avait fait exiler ses enfants, que personne ne connaissait d’ailleurs, jusqu’à son accession au pouvoir.
Karim Wade est aujourd’hui un président bis et dans le Sénégal qui se vante d’être une des rares nations démocratiques africaines n’ayant jamais connu de putsch, le président ne fait aucun mystère de sa volonté de voir son fils un jour lui succéder.
Les exemples sont légion, même chez certains de nos bons pères de la nation qui, à défaut d’avoir un fils porté sur les affaires ou la politique, se rabattent sur un beau-fils ou un neveu, comme le fait le président Biya, pour ne pas prendre un exemple plus près.
Quid des premières dames ? Il est loin le temps où, comme des ombres on les apercevait de temps en temps, discrètes, derrière leurs maris. Aujourd’hui, en Afrique, les premières dames sont pour la plupart dans les affaires.

Très souvent, sous le couvert des fondations et autres associations caritatives, elles s’immiscent dans la gestion quotidienne de l’Etat alors qu’elles n’ont aucun rôle constitutionnel.
En Mauritanie, parmi les raisons évoquées pour la chute du premier président démocratiquement élu depuis 30 ans, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, il se dit que son épouse était très active dans les "affaires", frustrant la société entière.
Pour la prochaine présidentielle au Mali, il y aura, pour nous, pauvres électeurs, deux nouveaux critères à prendre en compte : l’âge des enfants des candidats et le profil de la première Dame.

En effet, il faudrait voter pour un candidat ayant des enfants qui seront encore mineurs dans 10 ans, avec une épouse peu tournée vers les "affaires".
Alexis Kalambry

Les Echos du 20 Octobre 2009

Anonyme a dit…

‘’le grand projet hydraulique du Sénégal, pour construire 6800 bassins de lacs artificiels’’.

Nous félicitons le pays frère et voisin pour une telle idée, mais nous lui disons carrément que son projet ne peut avoir des résultats concrets que s’il bénéficie de la part de la Mauritanienne des Eaux du fleuve.

Ce projet va se construire sur la part des Eaux du fleuve qui revient à la Mauritanie.
Mr le Président, nous avons besoins de notre part, nous n’acceptons pas qu’elle soit cedé à un pays tiers, Quel que soit son amitié ou sa bonne coopération avec nous.

Le peuple Mauritanien ne doit pas se taire sur la destruction du fleuve qui sépare les deux pays appelé (fleuve Senegal).
Des manifestations doivent avoirs lieux pour dénoncer le projet.

Anonyme a dit…

La mesure d'arrêter les véhicules SG est une bonne mesure à condition d'être suivie d'effet et surtout suivie pour toujours.Il est en effet craint que cette mesure soit semblable à toutes celles qui l'ont précédées,c'est à dire oubliée purement et simplement dans quelques semaines.En effet Le problème de notre pays est l'absence de suivi dans tous les domaines;les bonnes mesures étant souvent prises par le président,le pm,le ministre ou le directeur.Pour le problème particulier des voitures,je pense qu'une solution intelligente et définitive doit être trouvée,à savoir l'interdiction d'attribuer de véhicules de service aux fonctionnaires en dehors des ministres,des SG et des directeurs,à l'instar de ce qui se passe dans les pays modernes pourtant mille fois plus riches que le nôtre.Car la réduction du parc administratif impliquera la réalisation d'économies substancielles(couts d'entretien et de réparation,carburant,etc,etc) qui pourront servir à augmenter les salaires des fonctionnaires les mettant ainsi à l'abri du besoin et leur donnant le goût du travail perdu depuis belles lurettes.J'espère donc de tout coeur que les autorités actuelles soient plus intelligentes que celles qui les ont précédées en dotant notre pays d'une administration saine et efficace;ce qui ne pourra être fait qu'en donnant à chaque fonctionnaire un salaire mensuel suffisant pour vivre décemment 30 à 31 jours.Dire que le pays n'a pas les moyens de le faire est archi-faux,mais ce qui manque c'est une réallocation des ressources se traduisant en particulier par l’absence de gaspillages(véhicules,logements,téléphones,carburants,etc).
A+

Anonyme a dit…

Maatala,

Ne lâche pas, please. Il n y a pas d'arguments sur les questions de nombrils et il faut admirer le sien en cachette. Les débats sur les questions sérieuses c'est ok. Les fantasmes sexuels on les satisfait avec les prostitués au feminin ou au mascullin. Trainer dans la boue des gens qu'on ne connait meme pas, ce n'est pas hororable.

A-

======

Ano a dit:

Maata,

La modération c'est une façon hypocrite de dire ''censure''. Personne ne s'en félicite. on y a recours quand on a des choses à taire, à se reprocher. Quand on ne peut contrer l'argument de l'autre par des arguments plus solides. alors arrêtes ton baratin.

Je ne suis pas KBG contre lequel tu sembles t'acharner. Je ne le connais même pas.

22 octobre 2009 08:58

Anonyme a dit…

Khroujou,

Beaucoup ont eu l'équipe qu'ils voulaient et elle ne semble pas gagnante. C'était évident avec le choix de Sidioca in the first place. Elle ne gagnera pas. A-

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba,

Soit c'est du vrai, soit c'est du faux.

http://www.temoust.org/ces-sites-qui-traquent-al-qaida,12167

Anonyme a dit…

Cheikh Tidiane Dia
Suite a votre article pertinent.

Et faisant suite a une fausse Information.

Après plusieurs Recherches et va et viens entre le Ministère de la Santé et le Centre National d’Oncologie, je vous informe avec regret ce qui suit:

L’inspection qui a été ordonné par le Président de la République via le Ministre de la Santé et exécuté par trois fonctionnaires de ce Ministère pour un control urgent au Centre National d’Oncologie ; les résultats suivants:

- pas de détournement dans la caisse;
- situation excellente du CNO;
- plus de 50 millions de provision dans le magasin d Centre;
- gestion excellente.
Donc que se passe t’il exactement ??? Pourquoi nous faire comprendre que dans ce pays aucune personne net peut être honnete??? Nous voulons savoir.

Tout fonctionnaire peut être relevé , remplacé, affecté, mis a la dispositions.., mais qu’il soit dénigré salit pour la simple raison qu’il est honnête, puisqu’il n’est l’un des kleptomanes publics ou prévaricateurs comme dit l’article. Pourquoi le Dr. Ahmedou ould Ahmedou Ex. Directeur du Centre National d’Oncologie a été salit ???

Anonyme a dit…

Cheikh Tidiane Dia
Suite a votre article pertinent.

Et faisant suite a une fausse Information.

Après plusieurs Recherches et va et viens entre le Ministère de la Santé et le Centre National d’Oncologie, je vous informe avec regret ce qui suit:

L’inspection qui a été ordonné par le Président de la République via le Ministre de la Santé et exécuté par trois fonctionnaires de ce Ministère pour un control urgent au Centre National d’Oncologie ; les résultats suivants:

- pas de détournement dans la caisse;
- situation excellente du CNO;
- plus de 50 millions de provision dans le magasin d Centre;
- gestion excellente.
Donc que se passe t’il exactement ??? Pourquoi nous faire comprendre que dans ce pays aucune personne net peut être honnete??? Nous voulons savoir.

Tout fonctionnaire peut être relevé , remplacé, affecté, mis a la dispositions.., mais qu’il soit dénigré salit pour la simple raison qu’il est honnête, puisqu’il n’est l’un des kleptomanes publics ou prévaricateurs comme dit l’article. Pourquoi le Dr. Ahmedou ould Ahmedou Ex. Directeur du Centre National d’Oncologie a été salit ???