vendredi 20 novembre 2009

ma réponse à l'article sur le compte de la Banque Centrale

Une première analyse de cet extrait du relevé de ce compte mène vers les conclusions suivantes, conclusions qui n'ont strictement rien avoir avec l'opération d'échange de l'Ouguiya:

1. Ce compte est débité par les transfert effectué vers l'extérieur initiés par des clients de la BCM dont le plus fréquent ici est l'Etat pour des remboursement des échéances de la dette extérieure. Il est crédité par les montants versés pour l'achat des devises objet des transferts.

2. C'est un compte d'attente car voyons que pour la projet carte d'identité un transfert a été effectué à hauteur de 180 Millions et la contre valeur en Ouguiya a été versée dans le compte 14 jours après.

3. Concernant la BNM, des transferts ont été effectués en 1999 et ils ont été régularisés à coup de 25 Millions etc ...

4. Les opérations effectuées pour le compte de l'Etat devraient être répercutées automatiquement sur le compte courant du Trésor, ce qui n'est pas le cas. Pourquoi? peut être que les agents de la BCM ne font pas leur travail ou alors parceque la BCM a toujours cherché à se substituer au Ministère des finances.

5. La tendance de ce compte est de solder à la fin d’un exercice, car le report à nouveau au 01.01.2000 est nul
6. Les contreparties de ce compte sont soit des comptes de dépôts à la Banque Centrale (Etat et banques) soit les comptes de dépôts de la BCM à l’étranger.
7. L’opération d’échange de billet n’affecte que la masse monétaire locale et ne doivent en aucun cas affecter ce compte sachant aussi que cette opération ne s’est dénouée qu’en 2005 alors que le relevé en question date de 2000.

Sanhaji

88 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"Une élue FNDD chez Aziz
20-11-2009
Ezza Mint Hemmam, députée d'Aïoun et l'une des figures féminines de la lutte anti-putsch, a été reçue, en audience, par le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, la semaine dernière au Palais présidentiel.

Selon nos sources, elle était venue marchander sa démission du parti Adil-PNDD et donc du Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) et le ralliement à l'Union pour la République (UPR), au pouvoir. En contrepartie, elle demande l'investiture UPR pour les législatives de 2012.

Prudent, le Président s'est refusé à toute promesse, arguant qu'il est encore trop tôt ; le refus par Ould Abdel Aziz résulterait de la désaffection d'Aïoun envers la députée ; depuis son élection, elle n’aurait "rien fait" pour les populations.

Pour rester juste, Mint Hemmam n'est pas la seule élue de la région à décevoir ses électeurs. Le maire de Hatem et ancien détenu de Ouad Naga Saadna Ould Hammadi se trouve lui aussi dans une situation similaire. La "batha" – cours de sable fin dans le lit d’un oued - hier fierté de sa ville, est désormais ensevelie sous les ordures tandis que Monsieur le maire passe le plus claire de son temps à Nouakchott, loin, très loin des préoccupations et des problèmes d'Aïoun.


maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Peut-on avoir confiance aux médicaments venants d'Asie ?

Depuis l’an 2000, les laboratoires d’Asie se sont rués dans notre pays déversant des quantités Importantes de produits pharmaceutiques bon marché. Cette percée a commencé par des pâtes dentifrices, des brosses, des baumes et quelques antalgiques. L’hégémonie industrielle d’Asie s’est lancée depuis 2005 dans l’exportation des molécules de spécialité ne laissant aucun domaine.

Aujourd’hui la question qui se pose risque d’être un grand sujet de polémique. Peut on avoir confiance aux médicaments d’Asie, vu la modicité de leurs prix ? Les autorités sanitaires du pays doivent se pencher sérieusement sur ce phénomène, pour vérifier l’authenticité de ces produits pour voir s’ils ont une vertu thérapeutique,

S’ils contiennent des principes actifs ou bien s’ils sont toxiques. On se rappelle encore de l’affaire du lait infantile frelaté commercialisé par une firme chinoise, et tenez vous bien en chine ! Pensez vous que les dirigeants de cette firme seront Gênées d’écouler leurs produits en Mauritanie. Surtout avec le mercantilisme de nos commerçants qui sont prêts à tout pour frictufier leurs affaires.



Aujourd’hui on trouve chez nous des produits des laboratoires pharmaceutiques de chine, de l’inde, Du Pakistan et du Bengladesh. Il ne manque que l’Afghanistan (parce qu’en guerre) pour Que l’empire des indes ne fasse de notre pays un dépotoir de médicaments fabriqués Artisanalement et ne répondant à aucune norme.

Ces produits sont rentrés dans nos circuits de distributions avec la complicité de certains Grossistes qui sont parvenus à les faire enregistrer auprès de la Direction de la pharmacie et des Laboratoires. La procédure s’est passée normalement avec un lot d’échantillon Contenant de vrais médicaments.

Une fois l’autorisation de mise sur le marché obtenu, ces Laboratoires envoient des quantités énormes de médicaments bon marché, ne contenant peut Etre aucun principe actif, sinon en faible quantité.

Nous avons découvert le pot aux roses avec les reportages d'« ENVOYE SPECIAL ». Un scandale qui peut mettre en péril la santé de Nos citoyens.

Le Président MOHAMED ABDEL AZIZ, doit mettre au clair cette situation et revoir la cause de cette ruée vers notre pays. Le ministère de la santé doit réglementer le circuit de Distribution, pour laisser une place à la représentation. Je veux dire qu’un grossiste répartiteur Ne doit pas représenter des laboratoires

L'ENQUETEUR

maatala

Tidinit a dit…

Salut tout le monde. Des semaines à essayer de me créer un compte pour communiquer, mais j' oublies toujours le code quand je reviens après la clope. J' ai finalement volé le pseudo de tidinit, mais j' ai mis comme code celui de mon arrière grand-mère que le vrai tidinit ne decouvrira jamais.

Merhbeu bl, Bebe, esseghnas. Houma les colombiens qui ont brulé un avion dans le désert malien, j' espère qu' on est pas aussi bete pour y croire. Je revois ce secteur et je reviens vous voir. Aziz et les 40 voleurs, ce n' est pas mon rayon: vous le laisse parceque je ne le crois pas trop, le azzizzo. Tu trahis une fois (Taya), deux fois ( Sidioca), trois fois (AOD/Messaoud), tu trahiras une quqrtrième fois (Horma et Lagdaf, entouma vem?).

Sanhaji a dit…

Maatala, ils sont chouettes ton manteau, ton chapeau et ton parapluie

Yanis le R. a dit…

Maatala est notre maître Jedi, Yoda, qui a mis hors d'état "le consultant qui doit consulter" (lol)...

Au sujet du compte de la BCM, je me perd personnellement dans les chiffres.
Ce qui importe, je crois, c'est que de l'argent public en grande quantité s'est volatilisé entre des hommes d'affaires banquiers de la place et des personnes non encore totalement identifiées.
Il faut que les mauritaniens sachent même si la procédure actuelle est opaque et la justice sous la coupe totale de l'exécutif.

Yanis le R. a dit…

Merci RIMO pour les 2 liens vers les bouquins de nos compatriotes O. Khalifa et Elemine O. Med Baba (blog précédent).

Bebe BA a dit…

A- (je préfere),

c'est le silence radio du côté des autorités maliennes(normal, il paraitrait que des militaires y sont impliqués)!
les trafiquants ont incendié le boeing mais des enquêteurs sont sur place pour essayer de faire parler la carcasse!

ce qui est bizarre, il y'a pas que les enquêteurs maliens sur le terrain mais on y compte aussi des américains et des européens qui supposés aidés les premiers dans la lutte contre les térroriste.

Bebe BA a dit…

excuses moi, mais je n'ai rien compris, pourrais tu l'expliquer en français facile?

sois patient!

citoyenne a dit…

D'après ce que nous avons entendu de sources crédibles, Ezza était bien reçue à la Présidence sur demande de Aziz. Elle l'a remercié pour cette invitation en la qualifiant de signe d'ouverture et de dialogue, mais elle lui a demandé ou plutôt conseiller de s'ouvrir et de composer avec les partis, surtout ceux qui ont démontré leur courage et leur détermination dans leur position et qui sont pleins de cadres compétents, qui peuvent l’aider dans sa lourde mission En fin, elle lui a demandé de se méfier et de s’éloigner des individus et des groupes d'opportunistes(lahlahas), qui ne cherchent que les intérêts personnels et qui ne sont pas prêts à se sacrifier pour l’intérêt général.

maatala a dit…

Salam

Lu sur le blog du prof

"Les "Roumouz El Vessad" sont-ils saisissables ?


Aziz dit-on s’en est pris aux « roumouz el vessad ». Et la presse nationale s’en est , semble-t-il, fait un écho répété à mille lieux. Comme si les « roumouz el vessad » étaient saisissables et comme si nos journalistes n’étaient pas soumis pour la plupart au diktat de roumouz el vessad.

Une chose est certaine et milite en faveur de Aziz dans « sa » lutte contre les « Roumouz el vessad : Il les connait bien. Très bien. Il a vécu avec. Longtemps. Très longtemps . Des dizaines d’années durant. Traversant leurs régimes militaires. Serrant souvent leurs mains et se taisant devant leurs actes.

Peut-on croire un seul instant que Aziz, plongé dans tous les régimes précédents, ne savait pas qui était qui et qui faisait quoi ?

Plus de vingt ans dans les hautes sphères des régimes précédents de Taya à Sidioca, Aziz connait les Roumouz el vessad sur le bout des doigts.

Aziz durant ces vingt dernières années , sachant et se taisant est, lui-même, responsable pour omission. Par inaction. Pour avoir laissé faire.

Si , cependant l’on prêtait à l’homme la bonne foi. Pas pour tout , bien-entendu, mais tout au moins pour l’acte de répression des « Roumouz el vessad », pourrait-il le faire ?

Aziz a-t-il réellement entrepris d’enrayer les roumouz ? Ou seraient-ce plutôt les résidus d’un scénario électoral qu’il tarde à clore? Le pourrait-il face aux forces politiques en présence qui toutes renferment leur lot de Roumouz ? Est-il lui-même, de par son passé, un exemple dans le respect du bien public et privé. Un exemple qui justifierait la lutte qu’il voudrait mener contre les roumouz.

1. Les conditions pour que Aziz soit cru dans sa lutte anticorruption.

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- Publier l’ensemble de son patrimoine personnel existant sur le territoire national et ailleurs.

Aziz devrait commencer par publier , lui et toute sa famille son patrimoine sous contrôle d’une autorité indépendante. Et justifier tous les biens acquis en sa possession et en celle de ses proches directs.

maatala a dit…

Ces informations se doivent d’être vulgarisées et mises à la disposition du public. Qui, on le sait, ne croit que ce qu’il voit. Pas les bonnes intentions.


- Dresser une liste exhaustive de l’ensemble des roumouz el vessad (XouldY en a déjà publié une

copie déjà du temps de Taya). Mais n’importe quel mauritanien consulté dans la rue pourra en

établir une. Les Roumouz ont pignon sur rue et sont fort connus.


- S’attaquer à travers cette liste « au gros poisson », dont un grand nombre est déjà dans l’entourage

de Aziz lui-même.


- C’est en s’attaquant au « gros gibier » que le petit tombe. L’inverse comme en train de le faire Aziz, en se prenant aux petits « dealers », n’a aucun effet sur la lutte contre les Roumouz. Ils savent renouveler très vite leurs recrues.


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2. Identifier les « roumouz el vessad » , circonscrire leurs méthodes et leur trouver solution.


Pour ces aspects nous avions déjà consacré plusieurs articles dédiés aux mécanismes de ces infractions, de leur régime juridique, des responsabilités et des solutions politiques et judiciaires à envisager et à mettre en oeuvre. Parmi ces articles:

- Roumouz EL Vessad : la gabegie en symbole (cliquer ici)

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- Comment piller son pays en toute impunité ( cliquer ici).

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En effet, sans une véritable conviction du peuple quant à la réalité et à la densité du patrimoine de ceux qui dirigent, et qui veulent lutter contre la corruption , la fraude, le détournement des biens publics, la concussion, le trafic d’influence, et toute autre infraction connexe, il n’ y aura pas de crédibilité. Surtout quand ceux-là même dont il s’agit ont fait partie des rouages des régimes politiques précédents.

Enfin, on ne combat pas les commissionnaires de toutes ces infractions en agissant au compte goutte et en frappant au gré de l’humeur politique. Il faut une stratégie politique, juridique et judiciaire donnant une crédibilité à l’action du pouvoir, une protection des droits des prévenus et une restitution des biens à la nation.

Sans cela toute lutte contre les « roumouz el vessad » , sera pour celui qui l’entreprend, le calvaire de Sisyphe (1)

Pr ELY Mustapha

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur le blog du prof

"La gabegie en symbole


Un fameux « xouldy » en dénombra 500 et la liste est encore sur son blog. Une liste qui suscita maints remous et réponses. Certains s’y retrouvèrent d’autres pas. Certains s’en offusquèrent d’autres pas, mais toujours est-il que le fait existe (« la gabegie ») et que ceux qui l’ont accompli (« Roumouz ») sont toujours là.

Combien sont-ils ? Qui sont-ils ? Où sont-ils ? Autant de questions qui taraudent l’esprit et qui ne laissent pas indifférents ceux qui tiennent à ce que la question cruciale de la dilapidation des biens publics soit résolue. Mais elle ne devrait pas cacher une autre préoccupation non moins importante : celle de préserver la dignité et l’intégrité morale de ceux qui injustement pourraient être qualifiés de « roumouz el vessad ». Aussi une préoccupation majeure s’impose : cerner le contenu de cette appellation non contrôlée et de définir ce concept aux fins de protection des droits de chacun.

maatala a dit…

« Roumouz el vessad », littéralement « symboles de la gabegie »,exprime en arabe dans la forme masculin pluriel une collection d’individus qui tous se partagent à des degrés divers la commission d’infractions.

« Roumouz el vessad » est un appellation fort utilisée qui a pris son essor avec les dénonciations publiques d’infractions par la presse écrite et sur le net.
Comment donc cerner cette notion si ce n’est par des approches éloignées d’une subjectivité populaire fort légitime qui ne s’expliquerait que par tant d’années de dilapidations de biens publics au vu et au su d’un peuple laissé pour compte.
Une approche économique d’abord, une approche sociologique ensuite et une approche juridique enfin nous permettrons de mieux cerner cette notion, de l’appréhender et de pouvoir mieux identifier ceux qui en sont couverts.

I- L’approche économique : L’overdose d’un enrichissements sans cause

Roumouz el vessad et l’Etat : L’enrichissement sans cause

Tout un chacun est conscient de ce que la gestion de l’Etat, c’est –à-dire de la « chose publique » a donné durant ces trente dernières années. Une infrastructure délabrée, un peuple affamé, une économie en décroissance réelle et une classe super-opulente et qui s’est enrichie sans cause.
Il est connu qu’économiquement une personne ne peut s’enrichir légalement que de trois façons :
- Par le travail (physique ou intellectuel)
- Par l’héritage (attendu ou exceptionnel)
- Par le gain inattendu ( dons ou jeux de hasard)
Nulle autre forme d’enrichissement matériel n’est possible à moins de trouver sa source dans l’illégalité à savoir :
- Le vol
- Le détournement de fonds publics ou privés
- La concussion et la malversation
- La corruption

Or depuis quelques années en Mauritanie, l’enrichissement fulgurant d’une certaine classe à travers certaines personnes aux revenus de fonctionnaires qui se sont mises à bâtir des châteaux est l’expression immédiate d’un enrichissement qui trouve ses explications ailleurs que dans leur revenu.
Pour être plus pratique prenons un exemple concret : le revenu d’un fonctionnaire de l’Etat .
Un fonctionnaire de l’Etat qui occupe un poste de directeur général, par exemple suivant la grille salariale de la fonction publique mauritanienne, il recevrait au titre de ses émoluments environ 400 000 UM et poussières
Or ce fonctionnaire possède deux villas cossues d’une valeur estimées à 250 millions d’ouguiyas chacune de deux tout-terrains d’une valeur estimée à 90 millions d’ouguiyas d’un troupeau de chameaux de 75 têtes d’une valeur moyenne de 50000 UM par tête et qui a inscrit au nom de sa conjointe trois terrains de 800 m² viabilisés dans une zone résidentielle estimés à 300 millions d’ouguiyas et qui possède deux boutiques au marché central et un dépôt loué à une entreprise publique pour une valeur globale de 345 millions d’ouguiyas et d’un dépôt en compte bancaire enregistrant des opérations commerciales estimées en moyennes à 100 millions mois sans compter les intérêts afférents…. Et biens d’autres biens en or et en argent occultes dont l’estimation reviendrait à recenser le patrimoine de sa conjointe et de ses enfants.
Tout cela accumulé au service de l’Etat avec un salaire annuel net de 5 millions d’ouguiyas (448 000 UM/mois). Soit 100 millions en vingt ans. A supposer même que ce fonctionnaire ait conservé l’intégralité de son salaire en vivant d’amour et d’eau fraiche , aurait-il pu réaliser une telle fortune ?
Le bons sens nous dit bien que non. Car pour y arriver ii aurait dû thésauriser l’intégralité de son salaire , jeûner nuit et jour jusque-là et cela pendant un peu moins de cinq siècles ! Soit exactement 487 ans et 7 mois !
En effet sa fortune étant estimée à 2 milliards, 438 millions et 750 000 UM de la diviser par son salaire annuel net (soit 5 millions) pour avoir cet ordre de grandeur .

maatala a dit…

Ainsi économiquement chaque « ramz el vessad »a pris au pays un part de son avenir et a hypothéqué son futur. 5 siècles, 4 siècles, 3 siècles … chacun des roumouz el vessad peut être qualifié économiquement par le nombre d’années d’investissement et de croissance qu’il a volé au pays et qu’il a investit dans ses biens personnels.
Au niveau des départements ministériels 2 milliards, 438 millions et 750 000 UM c’est :
- quasi-équivalent au budget de tout le ministère de la justice pour 2008 (soit exactement 2 250 869 358 M)
- trois fois supérieurs au budget 2008 du ministère du commerce et de l’industrie (soit 784 879 520)
- Cinq fois le budget du ministère de l’artisanat et du tourisme (soit 523 115 277 UM)
- La moitié de celui de l’agriculture et de l’élévage (Soit 4 895 793 872)
- Supérieur au budget 2008 du ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration
- Etc.

maatala a dit…

C’est ainsi qu’un individu a pénalisé( au sens propre et figuré) par ses actes tout un système judiciaire (en privant les juridictions et leurs magistrats de leurs moyens et en les poussant vers la corruption). C’est ainsi qu’un individu par ses détournements a privé toute une économie des moyen de son intervention commerciale et industrielle et des moyens financier de sa croissance.

En matière de santé, 2 milliards, 438 millions et 750 000 UM, c’est :

- Plus de 4 fois le budget 2008 du Centre Hospitalier national de Nouakchott ( qui s’élève à 562 951 980 UM) !
- 13 fois le budget 2008 du Centre hospitalier de Nouadhibou ( 180 697 680 UM ) !
- Et c’est une trentaine de fois le budget des autres centres hospitaliers du pays (kaedi, néma, kiffa…)

Et l’on comprend pourquoi par manque de moyens les hôpitaux sont des mouroirs du fait justement de ceux qui ont mis leurs budgets (de soins de médicaments et de traitements) dans la pierre des villas cossues et dans leurs comptes..

Au niveau de l’Education nationale, 2 milliards, 438 millions et 750 000 UM, c’est :

- Un peu moins du budget 2008 de l’Université de Nouakchott ( 2 770 633 391 UM)
- le budget des écoles d’application 7 et 8 de Nouakchott (4 400 000 UM) pendant 554 ans !
- etc. etc…
Les exemples peuvent être multipliés sur l’impact économique et financier de ce que les « roumouz el vessad » ont coûté à la Mauritanie. Chacun d’entre-eux est porteur d’une responsabilité dans le retard économique de notre pays. Et c’est sur cette base économique que leurs actes se doivent d’être appréciés.

maatala a dit…

Rouz el vessad et la drogue : l’enrichissement par overdose

Jusque-là l’enrichissement des roumouz el vessad a été appréhendé sous l’angle du détournement des biens publics, de la concussion, de la malversation etc, en somme sur le « vol» au sens générique du terme.

Ceux qui se sont enrichit de cette façon peuvent être qualifiés de « Roumouz el vessad » de premier niveau ou primaires. Ils se sont servit dans les caisses de l’Etat. Par contre une seconde catégorie recoupe la première sans ce pendant se confondre avec elle et qui, elle, s’est enrichit en se servant de l’Etat. Cette catégorie peut être qualifiée de second niveau, secondaire.
Les roumouz el vessad se conçoivent en deux couches superposées et qui interfèrent à travers notamment la circulation de l’argent, son blanchiment et son intégration dans leur patrimoine ;

C’est ainsi que dans les "roumouz el vessad" primaires on retrouve :

- des fonctionnaires influents (sécurité, douanes..) se servant à travers les détournements de projets ou de budgets confiés, la corruption et les passe-droits qu’ils délivrent.
- Des commerçants (de gros notamment) se servant à travers les appels d’offres qu’ils obtiennent à coup de corruption et de connivence et la logistique qu’ils offrent pour couvrir leurs actes.

Dans les « roumouz el vessad » secondaires on retrouve :

- Des fonctionnaires (civils et militaires) et agents publics (à tous les points du territoire et dans l’administration centrale) toutes catégories confondues qui sont tenus dans le secret des transactions occultes qui traversent le territoire et dont ils facilitent l’acheminement et qui reçoivent en contrepartie rémunération.
- Des commerçants qui ont mis au service de ces transactions leur logistique portuaire et de transport et qui bénéficiaient de protections institutionnelles et qui reçoivent en contrepartie leurs entrées et leurs passe-droits.

Ainsi la récente enquête effectuée par « Interpol » a mis en évidence une interaction très importante entre les pouvoirs publics et le réseau de trafic de stupéfiants en Mauritanie. Une enquête dont la dimension est telle qu’elle achoppe encore sur plusieurs blocages qui restent à lever.
Toujours est-il que les « roumouz el vessad » qui se sont enrichis à travers l’overdose des populations en Mauritanie, dans la sous-région et au-delà, on drainé un argent qui a servi à la corruption et au trafic d’influence. Leur rôle dans la dénaturation du jeu politique en Mauritanie à travers leur poids financier n’est pas négligeable.

maatala a dit…

Enfin si l’on additionne tout ce dont la Mauritanie a été « siphonnée » financièrement durant ces trente dernières années cela se chiffrera à des centaines de milliards. Tant d’années perdues sur la route de développement, Tant de vies humaines mortes par défaut d’un système sanitaire adéquat, Tant de jeunes sans travail par manque d’éducation, tant de misères par manque de moyens qui sont allés choir dans les comptes de quelques individus sous la bénédiction de l’Etat.

20 ans, dix ans, 5 ans de retard économique cela compte dans la vie d’une nation. Tout est de savoir comment le rattraper en réintégrant les biens volés à la nation. C’est alors que l’approche sociologique et l’approche juridique peuvent aider à mieux cerner les choses.


II- L’approche sociologique: la gabegie une exclusivité nationale.

En Mauritanie, « tout se sait ». Cette formule résume en fait un système d’information, qui fait que les mauritaniens sont proches d’une information politique dont ils ont fait, durant ces dernières années de plomb, un « additif » à leur fade quotidien. Et les « Roumouz el vessad » sont un assaisonnement au goût amer dont pourtant ils savent s’entretenir. Ainsi, s’est constituée une perception populaire de ces symboles de la gabegie. Une perception qui nous renseigne utilement sur ce que ces personnes peuvent être réellement.

Il est unanimement admis que les roumouz el vessad sont des mauritaniens. Des nationaux. On ne retrouva pas des roumouz qui seraient des étrangers . Tous les roumouz el vessad sont des enfants du pays. La gabegie une exclusivité nationale.

Les roumouz el vessad sont soit au pouvoir, soit tournent autour du pouvoir. IL n’ ya pas de roumouz el vessad en dehors du système étatique. Ils sont soit fonctionnaires soit acteurs économiques ou financiers en interaction avec ce système. La gabegie une affaire d’Etat.

maatala a dit…

Les roumouz el vessad ont leur terrain de prédilection. Ils se regroupent quasiment tous dans une aire géographqiue bien déterminée : Tevragh Zina et les environs immédiats. La mémoire populaire n’en recense pas un du côté de « netegh jemba », quartier fort célèbre mais déserté par le roumouz. La gabegie a son espace d’épanouissement.

Les roumouz el vessad font étalage de leurs richesses, notamment à travers leur progéniture qui sillonne en tout-terrains rutilants le parcours la corniche-le palais des congrès jusqu’aux lumières vespérales. La gabegie laissée en héritage.

Dans la perception populaire donc les roumouz el vessad sont des nationaux qui ont pillé l’Etat qui logent dans les quartiers résidentiels et qui ont un train de vie ostensiblement riche.

Aussi dans la perception populaire c’est une richesse qu’ils n’ont pas mérité et qui génère une sourde animosité.
Une animosité latente qui s’exprime dans les foyers des pauvres gens à l’occasion d’évènements ou de nominations relatés dans l’entourage ou dans le medias. « Ah celui-là, ou celle-là… il ou elle a pillé le projet public tel ou s’est approprié le budget de tel établissement ou a détourné le financement ou les vivres destinées à telles populations ou a vécu d’une corruption notoire sur les marchés publics ou sur les conventions de prêts ou de prospection minéralières ou les licences de pêche ou s’est appropriés pour s’enrichir les cachets de la douane ou les passe-droits du ministère de l’économie ou des finances etc. etc. »

Et l’on cite des noms et des qualités et souvent certains noms, tant ils reviennent pour les mêmes faits, génèrent une forme d’unanimité qui ressemble étrangement à un verdict populaire de condamnation sans retour. Et si les preuves matérielles nécessaire à toute justice restent nécessaires, il n’en demeure pas moins que pour le peuple beaucoup de monde est déjà les grilles de sa conscience.

Mais la conscience populaire est-elle suffisante pour qu’une qualification si grave puisse être donnée à quiconque sans passer par la justice de l’Etat ? Et si cette justice se devait d’être appliquée, comment peut-elle s’y prendre pour que ceux que le peuple qualifie de « Roumouz el vessad » puissent rendre compte de leurs actes sans porter préjudice à ceux qui ne le sont pas ?
C’est là où l’approche juridique prend tout son sens.

maatala a dit…

III- L’approche juridique : des symboles à qualifier
De l’énumération à la définition

S’il est vrai toutefois que cette appellation a un objet réel, elle n’a jamais bénéficié d’une approche juridique rigoureuse qui permettrait de la placer dans le champ de l’objectif et du saisissable. Cette appellation se fondait sur l’énumération pas la définition. Ainsi Roumouz el vessad c’est davantage une liste de personnes tenues pour telles, à travers une accusation, des faits avérés ou non, des actes notoires ou des présomptions qui prennent leur sources dans l’objectivité mais aussi dans la subjectivité. Cette liste est d’autant plus accusatoire que deux arguments militent matériellement en sa faveur .

D’abord un argument politique : la plupart de ceux qui y figurent ont été au pouvoir, durant le régime précédent dans son giron ou en furent des instruments directs ou indirects, ensuite un argument socioculturel : « En Mauritanie, tout se sait, tout le monde se connait »

Si la liste tire sa source d’un argumentaire sociopolitique qui n’est pas sans intérêt du point de vue du droit et des obligations notamment en matière procédurale (établissement de la preuve) il reste que l’ identification sur la base de critères juridiques définis est plus à même de rendre compte de la réalités , de la valeur du contenu de la liste eu égard aux infractions commises.
Du point juridique on pourra donc considérer que « roumouz el vessad », est un groupe de personnes qui sont responsables d’infractions de nature pénale diverses commises à l’encontre de l’a collectivité nationale.

De la qualification de l’infraction : qu’ont-ils fait ?

La qualification c’est la dénomination que la loi confère aux situations susceptibles de tomber sous son application. Cette qualification est prononcée par le juge eu égard aux faits dont il est saisis, C’est par la qualification que l’on détermine le régime juridique ou les effets d’une situation.
La "qualification", c'est, d'après les éléments qui en constituent la définition juridique, la dénomination que la loi attribue aux situations et aux contrats. La qualification en détermine le régime juridique et les effets.

Le droit pénal général détermine les principes généraux concernant les infractions, les conditions générales d'incrimination et les modalités de fixation des peines. Il fixe les principes de responsabilité pénale, les causes d'irresponsabilité ainsi que les causes d'atténuation ou d'aggravation des peines.

Les principes fondamentaux du droit pénal relèvent du droit constitutionnel. En matière pénale, le législateur ayant seul compétence pour déterminer les incriminations et les peines pour les crimes et délits alors que les contraventions sont de la compétence du pouvoir réglementaire.
« Sont du domaine de la loi : (…) la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables, la procédure pénale, l’amnistie, la création et l’organisation des juridictions, le statut des magistrats » (Article 47 de la constitution mauritanienne)
Comment donc qualifier les actes qui ont donné à ces « Roumouz el vessad », leur triste célébrité ?

La qualification repose sur la mise en conformité d’un acte avec la description qu’en donne la loi.
Ainsi si l’on s’appuie sur les termes les plus utilisés pour qualifier la multitude d’actes commis par ce groupe on y retrouve invariablement un fond commun : le « vol ».
Celui étant bien entendu défini comme « une soustraction frauduleuse du bien d’autrui ». Le caractère frauduleux emporte l’intention de nuire et l’acte matériel qui en résulte.

maatala a dit…

Lorsqu’une telle soustraction porte sur les biens de la communauté nationale, la qualification prend une dimension différente et revêt un contenu et une gravité qui va au-delà d’un simple acte de soustraction d’un bien.

Cette soustraction peut en effet se faire de mille et une façon. Cela peut aller de l’extirpation forcée de la chose du fait de la détention d’une autorité quelconque par celui qui fait l’extirpation soit par le recours à des moyens légaux (recours en justice contre les indigents par des personnes influentes). Il peut aussi s’agir de l’accaparation de la chose à travers la falsification de documents de propriété ou de titres publics par l’usage de ses propres fonctions ou par le recours à une complicité administrative, judiciaire ou politique.

Tous ces cas de figure ont été observés en Mauritanie. Des dépositaires publics de l’autorité à leurs « clients et courtisans » intéressés de la sphère politico-financière à la sphère socio-économique le pillage a pris toutes les formes et les figures.

Les actes des « roumouz el vessad » se définissent alors par une batterie de qualifications qui peuvent être rangées en deux grandes catégories sévèrement punies et classés par le droit positif. Il s’agit notamment en sacrifiant à la classification pénale, des crimes et délits qui couvrent les crimes et délits contre la chose publique et ceux contre les particuliers. Ce que le code pénal qualifie justement des crimes et délits « «contre la paix publique ».

maatala a dit…

Il s’agit notamment :

Faux et contrefaçons :
- Contrefaçon des sceaux de l'Etat, de billets de banque, des effets publics et des
- poinçons, timbres et marques
- Des faux en écriture publique ou authentique
- Du faux en écriture privée, du commerce ou de banque
- Des faux commis dans certains documents administratifs, dans les feuilles de route et
- Certificats

De la forfaiture et des crimes et délits des fonctionnaires publics dans
l'exercice de leurs fonction :
- Des soustractions commises par les dépositaires publics.
- Des concussions commises par les fonctionnaires publics
- Les délits de fonctionnaires qui se seront ingérés dans les affaires ou commerce
incompatibles avec leur qualité
- De la corruption des fonctionnaires publics et des employés des entreprises privées
- Des abus d'autorité contre les particuliers
- Des abus d'autorité contre chose publique
- Des délits relatifs à la tenue des actes de l'état civil
- De l'exercice de l'autorité publique illégalement anticipé ou prolongé

C’est autant dire que l’on retrouve tout un arsenal juridique qui correspond bien à tous les actes reprochés jusque-là aux roumouz el vessad.

Responsabilité pénale : que doivent-ils subir ?

Suivant le principe de responsabilité l’obligation est faite pour toute personne de répondre de ses actes illicites sur la base des sanctions pénales prévues par la loi. Et nul n'est responsable pénalement que de son propre fait. C’est la personnalité de la peine.

Si l’on examine tous les actes commis et qualifiables on peut dire que les peines sont variables mais elles sont pour la plupart sans commune mesure avec la gravité de l’acte. Le code pénal ne sanctionne pas de façon sevère la commission des actes qui touchent les biens de la collectivité. Jugeons-en plutôt. Un simple « vol » par un citoyen à l’étalage est puni sévèrement (amputation des mains et des pieds et flagellation suivant la récidive) et un acte de détournement de biens publics par un dépositaire public est puni de 6 mois à quatre ans de prisons et d’une amende.

Voici le cas du détournement de biens publics :

Ainsi et à titre d’exemple pour les « soustractions commises par les dépositaires publics » le code pénal dispose :

« Tout agent civil ou militaire de l'Etat d'une collectivité publique ou d'un établissement public, d'une coopération ou association bénéficiant du soutien de l'Etat, d'une société dont l'Etat ou une collectivité publique détient la moitié au moins du capital, qu'il soit ou non comptable public, toute personne, revêtue d'un mandat publie ou tout officier public ou ministériel qui aura commis dans l'exercice de ses fonctions les détournements ou dissipations prévus à l'article 379 ART. 379 du présent code ( Quiconque aura détourné ou dissipé, au préjudice des propriétaires, possesseurs ou détenteurs des effets, deniers marchandises ou objets quelconques, billets, quittances ou tous autres écrits contenant ou opérant obligation ou décharge, qui ne lui auraient été remis qu'à titre de louage, de dépôt, de mandat, de nantissement, de prêt à usage ou pour un travail salarié ou non salarié, à la charge de les rendre ou représenter ou d'en faire usage ou un emploi déterminé, sera puni d'un emprisonnement de six mois au moins à quatre ans au plus, et d'une amende de 5.000 à 600.000 ouguiya), sera puni d'un emprisonnement de cinq à dix ans; en outre, une peine d'amende de 5.000 UM à 1 million UM sera obligatoirement prononcée.(article 164) »

maatala a dit…

Sera punie des mêmes peines toute personne désignée à l'article précédent qui, à l'occasion de l'exercice de ses fonctions, aura soustrait des effets, quittances ou écrits contenant ou opérant obligation ou décharge, ou qui dans toute autre circonstance aura obtenu frauduleusement de l'Etat ou d'une collectivité publique au moyen de pièces fausses ou de manœuvres quelconques des sommes d'argent ou des avantages matériels qu'elle savait ne pas lui être dus (article 165)
La recherche et la constatation des délits ci-dessus spécifiés lorsqu'ils auront été commis au préjudice de l'Etat ou des organismes publics ou semi-publics visés à l'article 164 seront confiées à des agents de l'Etat habilités à cet effet, conformément aux dispositions réglementaires prises en application de la présente loi.
Préalablement à toute poursuite, les auteurs des délits susvisés auront été mis en demeure, par
l'agent de l'Etat chargé de l'enquête, de rendre ou de représenter les effets, deniers, marchandises ou objets quelconques, billets, quittances ou écrits, contenant ou opérant obligation ou décharge qu'ils avaient détournés, soustraits ou obtenus frauduleusement (Article 166) »

Et voici le cas du vol à l’étalage :


Quiconque a soustrait frauduleusement une chose qui ne lui appartenait pas est coupable de vol et sera condamné à l'amputation de sa main si toutes les conditions suivantes sont remplies:
1. Si le voleur est sain d'esprit et majeur;
2. Si la soustraction est frauduleuse;
3. Si la chose soustraite est susceptible d'appropriation;
4. Si le coupable n'a droit à aucune revendication légitime vis-à-vis de la victime du vol;
5. Si la valeur de la chose soustraite est égale ou supérieure au quart de dinar en or;
6. Si le vol n'a pas pour mobile immédiat une nécessité de fait;
7. Si la soustraction a été opérée dans un lieu habituel de gardiennage ou de conservation de la
chose soustraite;
8. Si le coupable n'est pas autorisé à pénétrer dans le lieu où s'est déroulée la soustraction;
9. Si le coupable n'est pas un ascendant de la victime de la soustraction;
10. Si la chose soustraite est sortie du lieu de sa soustraction;
11. S'il n'existe aucun lien conjugal entre l'auteur et la victime de la soustraction et que la chose soustraite ne peut donner lieu à un vol entre les deux.
Dans tous les cas, l'amputation de la main droite du coupable n'est prononcée que lorsque toutes les conditions ci-dessus énumérées ont été réunies.
Si le coupable est récidiviste primaire, il sera amputé de son pied gauche. S'il est tri-récidiviste, il sera amputé de la main gauche. S'il est récidiviste pour la quatrième fois, il sera amputé de son pied droit. S'il est récidiviste pour la cinquième fois, il sera flagellé et emprisonné.

Les preuves du crime de vol ne peuvent être rapportées que par les modes suivants :
1. L'aveu libre, volontaire et conscient du coupable et qu'il ne se soit pas rétracté de son aveu
de façon plausible;
2. La déclaration de deux témoins de bonne moralité de sexe masculin.
Dans tous les cas, le témoignage d'une seule personne, fut-elle sous la foi d'un serment, ou encore celui d'un homme et de deux femmes ne sauraient être pris en considération que pour la condamnation, la restitution ou le remboursement de la valeur de la chose volée.

maatala a dit…

Cet article 351 du code pénal ne s’adresse pas aux « roumouz el vessad » mais aux autres voleurs du petit peuple. Comme quoi les mains qui volent l’Etat et réduisent le peuple à la misère ne sont pas celles que l’on coupe.
Outre que cet article du code pénal pourrait réduire tout une classe (politique) en manchots et pieds-bots, il reste complètement hors du champ de la sanction d’un vol bien plus grave que celui d’un gagne-pain à savoir le pillage des maigres ressources de toute une communauté.

L’amalgame du droit et de la politique : Faut-il punir ?

Il ne fait pas de doute que les « roumouz el vessad » sont une réalité. Comme il ne fait pas de doute que beaucoup d’entre-eux font l’unanimité quant aux actes qu’ils ont commis. Il ne fait pas de doute non plus que les actes qu’ils ont commis entrent bien sous le coup de la législation pénale.

Faut-il cependant punir ces « roumouz el vessad » ?

Le crime existe, les criminels existent, l’arsenal juridique existe. Mais faut-il punir et comment punir ?
La réponse varie en fonction des personnes et de leurs intérêts. Il y a ceux qui pensent qu’il faut « tout oublier et éviter une chasse aux sorcières préjudiciables » à la continuité de l’Etat à la tranquillité sociale, d’autres pensent au contraire que tant que les « roumouz el vessad « n’ont pas été punis, il n’ y aura jamais de continuité réelle d’un Etat véritable et non corrompu garant du développement et une colère sourde continuera à gronder chez le peuple et les laissés pour compte.

Hélas, il n’ y a pas de solutions intermédiaires et le silence actuel qui plane sur ce sujet ne présage pas d’un bon augure.

En effet le pays a payé un lourd tribu aux pilleurs de ses ressources . Pilleurs qui hypothéqué des décennies entières sur la voie de son développement et qui n’ont même pas quitté la scène politique . Mieux encore ils peuplent les allées du pouvoir. « Je t’ai volé, je te dirige et tu n’y peux rien ».

C’est là l’image que le peuple reçoit de ce qui constitue encore l’Etat. Et c’est justement cette image qui décrédibilise l’Etat . Une image qu’il gardera toujours tant que la question des Roumouz el vessad n’a pas encore été résolue.

Mais la politisation de la question a caché sa « judiciarité » et l’on s’est pris à faire l’amalgame entre le droit du peuple à se faire restituer ses ressources , droit inaliénable, et la volonté du politique de l’en priver qui va à l’encontre de ce droit. Volonté politique qui fut dictée par des échéances électorale et qui aujourd’hui ne peut plus rien justifier.
Les ressources manquent, la vie est chère, la misère peuple les quartiers et chacun s’en prend à penser que s’il est dans cet état c’est à cause de ce qu’on lui a volé.
Mais passé les constats c’est moins de faire état de tout le préjudice subi par la nation (évaluable et identifiable) du fait de ces « roumouz el vessad » que de trouver une voie permettant à la collectivité nationale de leur demander des comptes.

C’est dans ce sens qu’il convient de réfléchir. Toute solution se devrait de prendre en compte les deux éléments suivants :
- La nécessité de préserver la paix sociale
- La nécessité de restitution des biens de la nation

maatala a dit…

Aussi le recours aux voies judiciaires serait intéressant mais les concevoir comme accessoires aux fins d’arriver à une solution plus adéquate et plus originale préservant les nécessités mentionnées.

Il pourra s’agir de la mise en place d’une commission spéciale (« commission du patrimoine public ») chargées de recouvrer les biens publics détournées assistée d’un appareil judiciaire, le ministère public auprès d’une juridiction et qui dresserait la liste de tous ceux sur lesquels pèse une présomption de détournement de bien publics.

Mais il va de soi qu’il ne s’agit pas d’une présomption issue d’une conviction ou d’un témoignage individuel ou collectif, mais d’une présomption qui serait établie sur la base d’un comité indépendant (« comité du rapport ») qui aurait recensé le patrimoine de tous ceux qui figureraient sur cette liste. Il dresserait alors un Etat du patrimoine de la personne auquel sera joint l’Etat de ses services (son parcours de fonctionnaires ou d’agent public, ses émoluments ses revenus propres etc.) sur la période définie. Un document final de rapprochement sera alors soumis à la commission sur lequel elle assoira sa décision. Bref, une présomption établie sur des faits et qui emportera l'intime conviction.

Exemple d’une décision à rendre :

- Vue la situation patrimoniale de l’intéressé au moment de sa prise de fonction (attestée par tels documents, tels témoignage, tels faits etc.)
- Vue les investissements réalisés de puis sa prise de fonction (en maisons, véhicule, achats de terrains, de bétail ou de transferts d’argent ou de participation dans le capital de sociétés ou de toute opération d’enrichissement…)
- Vue sa situation patrimoniale actuelle qui est la suivante :…
- Et par application d’un rapport établi par la commission entre le patrimoine actuel et celui qu’il aurait pu se constituer du fait de sa fonction (salaires avantage ou patrimoine parental ou familial ou de tout autre revenu légal,) l’intéressé est invité à restituer à la collectivité les biens indument acquis soit en l’état soit en leur contrevaleur actualisée telle qu’estimée par le comité du rapport.

Les décisions de cette commission auront force de chose jugée et exécutées dans les même formes que les jugements pénaux (pénalités de retard, obstructions à l’exécution etc.)

Enfin, par dérogation aux dispositions du code pénal relatives à la forfaiture notamment (par une modification des textes), la personne qui aurait restitué le patrimoine détourné conformément aux décisions de la commission aura fait amende honorable et ne fera pas l’objet de poursuites. Dans le cas contraire son dossier sera transféré aux tribunaux criminels et sera traités conformément aux dispositions pénales en vigueur relativement aux actes commis (peines de prison, amendes, restitution des biens et déchéance civique).

La procédure exceptionnelle qu’instruirait et exécuterait cette « commission du patrimoine public » aura l’avantage d’offrir une voie de non pénalisation des actes commis en contrepartie de la restitution des biens de la collectivité nationale par ceux qui l’ont extirpé. Elle préservera la paix sociale et l’intérêt national. Ce qui répond bien aux préoccupations actuelles.

En effet, si les « roumouz el vessad » sont essentiellement perçus dans la littérature qui leur est consacrée comme ceux qui ont « volé » des biens publics, il reste cependant qu’ils sont plus que cela. Ils sont l’image même que le citoyen se fait de l’Etat et tant qu’ils restent impunis la crédibilité de l’Etat et sont respect restent sous caution.

Les « Roumouz el vessad » ne sont pas seulement les symboles d’une gabegie ils sont pires que cela : ils représentent un certain Etat dans le conscient d’un peuple qui aujourd’hui a besoin d’effacer cette image pour pouvoir croire en quelque chose. De croire en un Etat moral, en un Etat qui n’est pas bâti sur les crimes d’un passé qu’il fait semblant d’ignorer mais qui n’échappent au plus démuni des charretiers aux tréfonds de sa bidonville.


Pr ELY Musta

Sanhaji a dit…

Lu pour vous sur Taqadoumy

Moins de deux semaines avant de commettre son horrible massacre du 28 septembre, la junte militaire guinéenne avait dépêché à Paris une délégation de haut niveau discrètement reçue par des officiels français, rapporte le quotidien américain The New York Times. Cela ne surprend pas.

C'est connu des africains que pour la France, le camp des brutaux despotes est plus payant, parfois cash, et assouvi mieux ses convoitises de l'uranium nigérien, du pétrole gabonnais, des ports en eau profonde du Caméroun et du Togo, du bauxite guinéen, du diamant centrafricain ou encore, pourquoi pas, des belles cuisses sénégalaises.

Des sources bien informées américaines indiquent que malgré les tapages de Bernard Kouchener, Paris n'a pas totalement lâché la brute guinéenne, Dadis Camara. A preuve, selon Patrick Balkany qui est un proche de Sarkozy, “la candidature du chef de la junte n'est pas un problème”. Les africains francophones, très remontés contre l'Elysée et les lieutenants de sa diplomatie parallèle sur le continent, se demandent si derrière la médiation confiée au Burkinabe Blaise Compaoré ne se cache pas une manipulation française pour permettre à celui qu'il convient d'appeler “ le vétérinaire du 28 Septembre” de se maintenir au pouvoir.

a suivre ...

Sanhaji a dit…

... Suite lu pour vous sur Taqadoumy

C'est déjà arrivé au Togo où Faure Gnassingbé, en 2005, est resté aux affaires avec une complicité active de Paris et ce, malgré le meurtre de plus de 500 partisans de l'opposition ( rapport de l'ONU ). Il y a de quoi être sceptique au sujet du cas guinéen.La proposition de sortie de crise du médiateur Blaise Compaoré n’est rien moins qu’un ridicule schéma,une insulte inacceptable à l’endroit des guinéens et de tout le Continent Noir: un gouvernement de transition présidé par Dadis Moussa Camara qui nommera un Premier Ministre au sein de la Société civile.Compaoré offre, en plus, au chef de la junte la possibilité de se présenter à la prochaine présidentielle.Si on doit s’en tenir à un tel “chiffon”, les morts du 28 Septembre passent au compte des pertes et profits.Quelle infamie?

Blaise Compaoré, n’a pas encore compris que l’exigence première de la Communauté internationale, c’est d’abord et avant tout le départ du “vétérinaire Camara”. Doit-on se mettre à réciter des exemples pour faire comprendre au médiateur (?)que le type de solution qu’il propose aux Guinéens a lamentablement échoué partout en Afrique et que les solutions de complaisance et de facilité comme la sienne n’ont que trop nui à notre continent?

Parias sur tapis rouge à Paris

Les africains francophones doivent inculquer dans leur logique que l’opposition aux autocraties, c’est aussi forcément une opposition à la France. Des faits récents semblent le rappeler: au Gabon, le Ministre de la Coopération, Alain Joyandet, ne s'était pas contenté d'occuper les premières loges à l'inauguration d'Ali Bongo,il lui a apporté un soutien ferme de la France:“ il faut donner du temps à Ali” a-t-il déclaré aux journalistes.Un éloquent satisfecit à l'avocat Robert Bourgi pour la tâche accomplie, au nom de la France, dans l'élection de Ben Ali Bongo qui a d'ailleurs été félicité par son mentor, à Paris où il s’est rendu pour sa toute première visite officielle à l’étranger.

suite ...

Sanhaji a dit…

... suite lu pour vous sur Taqadoumy

Le mois dernier, Mohamed Ould Abdel Aziz, le général qui a légitimé son Coup d'Etat avec une mascarade électorale en Mauritanie était en visite à Paris.Tapis rouge et honneurs de la garde republicaine pour un putschiste tout sourire aux côtes du président français sur le perron de l'Elysée.

Au niger, le président Mamadou Tandja, après avoir méthodiquement baffoué les libertés civiles,mis aux arrêts des figures de l'opposition, a réussi à prolonger de trois ans son mandat présidentiel.L'impopulaire“despote du Sahel” est au ban de la communauté internationale mais s'affiche dans une photo avec Nicolas Sarkozy sur le site officiel du Quai d'Orsay.Un porte-parole du Ministère français des Affaires Etrangères a même laissé entendre, il y a deux semaines, qu'un contact de haut niveau est maintenu avec les autorités nigériennes.Même amitié surréaliste à l'endroit de Paul Biya qui s'est constitutionnellement offert une présidence à vie après 28 ans de règne.Biya pompeusement reçu à l'Elysée en juillet dernier. “Le Caméroun est un pôle de modération”, dit-on comme pour justifier un acceuil vu d'un mauvais oeil tant à Douala qu' à Yaoundé.

Obstruction à la liberté

“Les africains n'aiment pas la France à cause de ses pratiques colonialistes qui leur font obstruction de choisir librement des dirigeants valables et capables”.C'est le constat que font beaucoup d'analystes parmi lesquels le camérounais Achille Mbembé, Professeur de Sciences Politique à l'Université Sud-africaine de Witwatersrand. “Et partout, les processus démocratiques sont bloqués” s'est indigné l'universitaire qui dénonce l'attitude obstructionniste de la France.

Cette année 2010, trois pays francophones ( Togo,Côte d'Ivoire,Centrafrique) vont organiser des élections présidentielles.A quelle sauce Sarkozy et ses réseaux vont-ils manger les électeurs de ces pays, s'interroge t-on sur le continent et dans les diasporas.Pas d'illusion à se faire, la rupture promise par Sarkozy dans les relations France-Afrique, c'est du bidon.On espère que les forces vives guinéennes resteront fermes et inamovibles sur leur position face au vaste complot que pilote, pour ses maîtres, le putschiste burkinabé Blaise Compaoré.


Kodjo Epou
(Washington DC - USA

citoyenne a dit…

Sanhaji, Maata
Avec Sarkosy et son équipe d'ombre, les coups d'état et les massacres en Afrique n'auront pas de fin. Les déclarations du ministre, des affaires étrangères, français ne trompe plus personne, on a vu et on n'a vécu, le cas de notre pays n'est pas loin.
Ce qui est vraiment rigolant, c'est cette médiation et ce blanchissement de Blaise Compooré, comme si tout le monde a perdu mémoire et a oublié son coup d'état, sa trahison et l'assassinat de son proche
compagnon Thomas Sankara.
Mseykina l'Afrique n'a pas de chance.

maatala a dit…

Salam

Citoyenne

Dadis est un boy scout de Campraoré ( le parrain sous régional), ce dernier a envoyé chez le boucher de guinée, un de ses meilleurs élèves : Mister chavi ( un mauritanien).

Ce même chavi était un conseiller occulte de SIDIOCA, qui pour le remercier a nommé un de ses proches ambassadeur (DIA IBRAHIMA)à Washington.

Campraoré c'est Don Corléone de l'Afrique de L'ouest dit le Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Dans la serie:Nouéguid, le meilleur trepreneur Mauritanie.

"La revanche de Haba et Bomba Ould Sidi Badi sur AON et MAOA
21-11-2009
"Rose" est une brique d'un demi litre de lait, manufacturé en Allemagne, avec le procédé dit "Upérisation à haute température" (UHT) qui permet une conservation de plusieurs mois. Dans les années 1980, le monopole de sa vente est détenu, en Mauritanie, par le tandem Abdellahi Ould Noueigued (AON) et Mohamed Abdellahi Ould Abdellahi (MAOA) dit Chrif, deux cousins du président de l'époque Maaouiya Ould Taya.

C'est à la même période que l'homme d'affaires Bomba Ould Sidi Badi a eu l'idée de casser le privilège : plutôt que d'aller en Allemagne pour acheter du lait, pourquoi ne pas le fabriquer sur place ? Son projet à l'avantage de relancer le marché local car il permet, aux éleveurs mauritaniens, de vendre leurs production ; de plus, l'usine de conditionnement va créer plusieurs emplois. En prime, l’article baptisé "Taditt" s’avère moins cher et promet une meilleure qualité gustative et nutritive ; en effet, il ne subit pas de traitement UHT.

C'est la panique dans le clan "Rose". Finalement, une solution radicale se met en place pour se débarrasser du nouveau gêneur. Or, il va falloir investir gros. Qu'à cela ne tienne, un budget conséquent est débloqué, en urgence, puis distribué à plusieurs intermédiaires, afin de procéder, discrètement, à l'achat de la première livraison de "Taditt".

Ensuite le lait est stocké dans des containers puis entreposés sur la plage, au soleil, pour le laisser prendre un goût amer, tourner ou se gélifier. Pendant ce temps, Ould Sidi Badi félicite l’équipe commerciale de la réussite de la campagne publicitaire qui aura permis d'écouler sa première livraison, en un temps record.

Une fois que le lait est devenu rance, il est écoulé sur le marché. Les consommateurs se ruent dessus, avant de vomir puis se précipiter aux urgences de l'hôpital de Nouakchott, se tordant de douleurs au ventre.

Parallèlement, les organisateurs de l'opération de sape passent à la seconde phase du plan. Ils diffusent, en ville, un discours sobre : "le lait de Ould Sidi Badi rend malade, il est dangereux. Ne vaut-il pas mieux payer son lait un tout petit peu plus cher, avec la garantie de consommer un bon produit, plutôt que de vouloir économiser 20 ouguiyas et prendre le risque de tomber malade, ou pire ?".

Les autorités, d’ailleurs conniventes, n'auront même pas eu besoin d'interdire le produit car la seconde livraison, fabriquée entretemps, ne quitte pas les hangars de l'usine ; la majorité des détaillants ne veulent pas prendre le risque de rendre leurs clients malades ; les rares volontaires à en vendre manquent d’acheteur et la baisse de son prix, décrétée dans l'urgence, ne le rend que plus suspect.

La mort dans l'âme, Ould Sidi Badi est contrait de jeter l’éponge. Il se lance, alors dans la politique où il mettra tout son poids aux côtés de Ahmed Ould Daddah, le nouveau leader de l'opposition à Ould Taya.

maatala a dit…

Selon nos sources, Ould Sidi Badi s'apprêterait à introduire une plainte contre les groupes MAOA et AON au motif de concurrence déloyale, cause de la faillite de son entreprise.

Haba, l'eternel radical

L'image courante de cet homme d'affaires militant, mainte fois putschiste, détenu d’opinion et condamné pour délit d’atteinte à la sûreté de l’Etat, reste celle d’un homme de la brousse (Badia), habillé en boubou modeste ; ce n'est par avarice car l'homme distribue, sans cesse ; les visiteurs le voient tout le temps passer la main sous son matelas, en ramasser quelques billets avant de se lever pour rattraper un bougre qui passait par sa maison et lui en fourrer discrètement dans la poche. Si le pauvre proteste, alors il écope d’une tape sur le dos, agrémentée d’une blague qui lui facilitera d'accepter l'argent sans se sentir humilié.

Haba est à son aise quel que soit l'interlocuteur, il est capable de discuter aussi bien avec l'agriculteur des difficultés du métier qu'avec l'étudiant d'une Business School sur les problèmes des transports en commun à Washington. Souvent, l’on est surpris de découvrir que Haba a déjà séjourné dans les meilleurs hôtels de la capitale fédérale.

Mais lorsque Haba raconte le séjour, ce n'est pas pour frimer, mais narrer, avec un humour incomparable, comment il a ameuté le personnel de ce grand cinq étoiles, afin d’obtenir un petit matelas peu épais, qui lui procurerait le plaisir rare de dormir près du sol. Et Haba de décrire la mine ébahie du directeur le l'établissement quand il entend le client se plaindre de l’énorme et moelleux lit de la chambre, source de maux de dos, car il n'est pas habitué à tant de luxe !

A la fin des années 1970, Haba Ould Mohamed Vall est donc un homme d'affaire prospère, sans doute le plus riche de la Mauritanie et l'un des plus fortunés du Sénégal où il possède plusieurs intérêts au point de le considérer une seconde patrie.

Mais Haba a un énorme problème. Il est atteint du virus de la politique et se révèle incapable de se concentrer sur ses affaires sans s'intéresser à la chose publique. Voilà pourquoi il entretenait toujours des rapports privilégiés avec les oppositions de tous les régimes sans jamais compter parmi les proches du seigneur du moment.

maatala a dit…

Alors que sa fortune fleurit, il prend le risque de financer la tentative de putsch du 16 mars 1981, laquelle se solde par un échec sanglant. Apprenant la défaite depuis sa résidence à Richard-Toll, il se réfugie alors au Sénégal tandis qu’à Nouakchott, le Chef de l'Etat, Mohamed Khouna Ould Haïdallah ordonne la saisie de tous ses biens.

Le 12 decembre 1984, Ould Taya dépose Ould Haïdallah et prend le pouvoir. Haba, enfin, rentre au pays. Dès lors, il entame une procédure devant les tribunaux, afin de récupérer son dû mais se fait comprendre, rapidement, le devoir préalable d’annoncer son soutien aux nouvelles autorités ; or Haba, par tempérament, ne cède jamais au chantage.

A l'époque, son ami Abdellahi Ould Noueigued tente de le dissuader d’une réaction trop rétive. Il lui suggère de soutenir Ould Taya pour récupérer ses biens mais gagner aussi des marchés publics ; ainsi, il retrouverait son niveau de richesse d'avant le 16 mars 1981 et davantage encore.

Peine perdue, Haba a déjà tourné la page Ould Taya et renoue avec les opposants du moment.

Le troisième millénaire se lève sur une Mauritanie fermement tenue par le Colonel reconverti en civil qui a parfaitement négocié le virage de la fin des années 1990, si fatal à nombre de ses pairs ; une série d'évènements à portée mondiale mais dont l'onde de choc a été ressentie jusqu'à Nouakchott, modifiera durablement la manière de faire la politique dans le pays :

- La chute du mur de Berlin en novembre 1989 ;

- Les conséquences du discours prononcé en juin 1990 par le président Mitterrand, sur les relations de la France avec ses anciennes colonies en Afrique ;

- L'invasion du Koweït par l'Irak en août 1990 puis le conflit de 1991 qui opposa la tyrannie de Saddam Hussein à une coalition de 34 États, soutenue par les Nations-Unies. La victoire prévisible des Alliés entraîna la libération du Koweït puis la dégradation des relations de Ould Taya avec l’Occident démocratique et les pays néo patrimoniaux du Golfe, importants bailleurs de fond en Mauritanie..

C'est dans ce contexte que Mohamed Yehdih Ould Breidelleil, l'une des figures de premier plan du nationalisme arabe en Mauritanie rencontre Haba ; dès 1997, les deux anciennes victimes de Ould Haïdallah discutent de l'éventuelle candidature de celui-ci en 2003.

maatala a dit…

Pendant un échange, aux abords de la ferme de Haba dans le Chemama (sud de la Mauritanie), les deux sont surpris par Ould Moïchine, ancien directeur de sureté de Ould Haïdallah, lequel leur trouve, à juste titre, un air de conspirateurs. Les deux comprennent, dès lors, à quel point l'opération risque d’être éventée et décident donc de l’activer.

Haba prend son monde à revers quand il apporte, par exemple, en 2003, parrainage et appui précieux à l’ennemi d'hier, Mohamed Khouna Ould Haïdallah qui l’avait pourtant condamné à mort. Les témoins de ce rapprochement singulier durant la présidentielle de 2003 racontent combien leur complicité semblait effective, point feinte. Chacun éprouvait un profond respect pour l'autre et reconnaissait qu'il fut un vaillant adversaire, courageux et loyal. Sur le tard, les deux se retrouvaient sur un certain nombre de valeurs communes et surtout pour terrasser leurs ami d'hier, Ould Taya.

Après la victoire contestée de Ould Taya en 2003, Ould Haïdallah, Haba et Ould Breidelleil séjournent à la prison de Beïla puis, après leur libération, continuent à combattre Ould Taya jusqu'à sa chute, le 3 août 2005.

Haba est coutumier des surprises, il est toujours là où personne ne l'attend. Voilà pourquoi lorsque la presse avait annoncé, début 2007, son implication dans le projet de candidature de Ould Taya aux élections présidentielles, personne n'a trouvé la chose incongrue ; pourtant, tout est parti d'une boutade mais Haba n'a jamais eu l'intention d'entreprendre quoi que ce soit avec Ould Taya. Trop tôt, la blessure bée encore.

Récemment, Haba déclarait, devant ses visiteurs : "Lorsque Ould Noueigued est venu me proposer de l'aider à piller la Mauritanie, je lui ai dit ma préférence à passer le restant de mes jours dans mon potager plutôt que de voler une seule ouguiya. C'est parce que j'ai décliné sa proposition que je peux, aujourd'hui m'endormir la conscience tranquille ; lui, à l’inverse, soigne son hypertension artérielle en Espagne et n'ose plus remettre les pieds à Nouakchott par peur d'aller en prison".

Mais Haba ne s'arrête pas là. Aujourd'hui, certes, savoure-t-il pleinement l'humiliation de ses ennemis, mais il compte les enfoncer davantage. Il estime, preuves et documents à l'appui, que ses biens saisi par l'Etat suite au 16 mars 1981 sont revenus, en majorité, à Ould Noueigued, en particulier quelques terrains bien situés au cœur de la capitale et tous bâtis depuis.

Selon nos informations, à l'instar de Ould Sidi Badi, Haba serait, lui aussi, sur le point d'intenter un procès à Ould Noueigued.

La vengeance est un plat qui se mangerait froid. Haba et Ould Sidi Badi sont en train de le déguster à l'état de glace.

Maatala

maatala a dit…

Salam

Azzizzo doit s'attaquer à un autre scandale : cette association de malfaiteurs-boutiquier n'ont jamais payés ni les impôts, ni les droits des douanes, ni les cotisations sociales normalement.

Ils se sont enrichis non grâce à leu travail, mais en volant l'état.

I faut aussi faire payer ceux qui les ont aidés à détourner les lois.

Comme après la seconde guerre mondiale, il faut épure l'administrtion dit le Fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Comme la révolution bolivarienne, la révolution azzizzienne est en marche.

Azzizzo doit laver plus blanc que blanc en s'attaquant à tous ces affairistes, tordus et arrogants

AZZIZZO, surtout "Pas MOLI"

Banzaiiiiiiiiiiiiiiiiiiidit le Fou

maatala

Sanhaji a dit…

Maatala,

le récit que tu viens de conter ici déborde en contre vérités.

Les biens de Haba ont été vendus aux enchères et les hommes d'affaires Smacides à l'époque ne les ont pas achetés.

Si Haba a pu récupérer la majorité de ses biens c'est grâce à Ould Taya.

Bamba Ould Sidi Badi doit énormément d'argent aux Nouegued par leur acquisition de la BNM, pourtant ils ne l'ont jamais emmerdé.

Haba n'a plus vraiment réussi aux affaires depuis qu'il a commencé à s'intéresser à la politique, car souvent les deux choses sont incompatibles, sinon il aurait sans aucune difficulté avec les biens qu'il avait au Sénégal qu'il a récupéré avoir maintenant des affaires très prospères dans une Mauritanie qui a que tu le reconnaisse ou non connu un boom économique sans précédent à partir de 1992.

Donc tu peux avoir toutes les haines contre les Smacides, mais ton opinion contre eux n'est que faiblement partagée en Mauritanie.

Je ne vais commencer de faire l'éloge de ces gens en laissant cela à d'autres spécialistes, mais Maatala et mon cher ami je suis sûr que ce que tu écris ici à leur sujet t'a été acheté.

Sanhaji a dit…

Lu pour vous sur Cridem

Les Forces de libération africaines (FLAM), réclament l'institution d'une Journée nationale de deuil à la mémoire de 28 militaires noirs pendus le 28 novembre 1990 en Mauritanie.

Dans une déclaration publiée samedi à Nouakchott, les FLAM soutiennent que le 28 novembre, jour anniversaire de l'indépendance du pays (en 1960), est devenu «une journée de douleur et de grande souffrance faite de larmes et de tristesse» pour le pays, sa population négro-africaine et les proches des victimes.

«Par devoir de mémoire et exigence de justice, et pour le respect des droits humains, les FLAM plaident pour la fin de l'impunité», lit-on dans la déclaration.

Accusés de tentative de coup d'Etat, les 28 militaires ont été pendus dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990, à la veille de la célébration de la fête de l'indépendance.

C'est exactement ce que je disais tantôt que la Mauritanie est actuellement entre les griffes des extrêmistes tels que le FLAM, les Islamistes talibans (Haidalla) et les intellectuels voleurs potentiels auquel la possibilité de voler les biens publics ne leur a pas été donnée.

Les FLAM veulent nous empêcher de célébrer la journée la plus précieuse de notre histoire, le 28 Novembre.

Asl on va fêter et que les FLAM aillent au diable. Si Aziz ne veut pas fêter, c'est son affaire, nous autres on va fêter surtout que ça coincide presque avec Id El Adha

Sanhaji a dit…

Maatala,

malgré tout je souhaite quand même dire que j'ai beaucoup de respect aussi bien pour Haba que pour Bamba Ould Sidi Badi, qui ont été prospères pour les mêmes raisons que leur compères Smacides, car ils sont de l'Adrar, zone où celui qui ne travaille pas assidument est tout simplement éliminé par la nature.

Je leur conseille cependant de bien mûrir leur réflexion avant d'être induits en erreurs par les ennemis de ce pays, qui sont entrain de le mener vers la ruine.

Sanhaji a dit…

Maatala,

l'article de tout à l'heure a été publié sur Taqadoumy. Je m'excuses car je croyais que c'est de toi.

Enfin, je sais que tu penses que cet article décrit la réalité, donc mes réponses restent toujours valables.

citoyenne a dit…

D’après le site Essirage, les choses prendront un nouvel élan, ça commence à chauffer.

أوامر رسمية لسيدي محمد ولد أبوبكر وولد الشيخ سيديا بالعودة إلى نواكشوط


قالت مصادر مطلعة إن السلطات الموريتانية أبلغت سفيرها في مدريد الوزير الأول السابق سيدي محمد ولد أبو بكر ووزير ماليته السابق عبد الله ولد سليمان ولد الشيخ سيديا بضرورة العودة الفورية إلى نواكشوط.
ولم تستبعد المصادر أن يكون للأمر علاقة بملفات الفساد التي يعلن النظام الحالي الحرب عليها.
ويعمل وزير المالية السابق عبد الله ولد سليمان ولد الشيخ سيديا خبيرا ماليا في الكويت.
وكان الرئيس محمد ولد عبد العزيز قد اتهم فترة الرئيس السابق اعل ولد محمد فال باستشراء الفساد،متهما ولد محمد فال بالمسؤولية عن اختفاء مبالغ مالية ضخمة تقدر بأكثر من 400 مليون أورو.

maatala a dit…

salam

Sanhaji mon ami

J'ai toujours reproché à X sa croisade contre les Smassids.

Je ne suis pas du genre à faire des amalgames, il y a des bons et des mauvais dans chaque tributs.

Personnellement, je me considère comme un citoyen du monde et jusqu'à preuve du contraire notre sang à tous est rouge.

Fraternellement

maatala

maatala a dit…

Salam

"Vers un arrangement entre la Banque centrale de Mauritanie et des banquiers

Plusieurs banquiers et hommes d'affaires mauritaniens auditionnés dans le cadre d'une enquête préliminaire pour détournement présumé au préjudice de la Banque centrale de Mauritanie (BCM) dans laquelle Sid'El Moctar Ould Nagi, un ancien gouverneur de l'institution, est actuellement détenu, sont sur la voie d'un arrangement à l'amiable, a appris samedi la PANA de sources concordantes.

Les hommes d'affaires et banquiers en question seraient favorables au remboursement d'une somme globale de 24 milliards d'ouguiya, soit près de 86 millions de dollars US, pour éviter le prolongement de cette affaire pouvant impliquer de possibles poursuites judiciaires, selon les mêmes sources.

Il s'agit de Chérif Ould Abdallah, principal actionnaire de la Banque islamique (BAMIS), Mohamed Ould Noueigued, directeur général de la Banque nationale de Mauritanie (BNM), Isselmou Ould Tajdine, Président directeur général de la Banque pour le commerce et l'industrie (BCI) et Abdou Maham, hommes d'affaires.



Une première rencontre entre l'institution et les banquiers a été fixée au lundi prochain.

Nouakchott - 21/11/2009


Info source : PanaPress

maatala

bent leksar a dit…

Salut...

sanhaji...Jamais la mauritanie n'a ete en de "meilleures mains"...la lutte contre la gabegie est enclachée....au grand damne des moufcidines...
il est vrai que la methodologie adoptée pour se faire, demande à etre affinée...mieux, concertée...
l'inspection generale quand à elle aura un meuilleur impact...une fois renforcée par des ressources humaines et financieres...additives...
securisée( oui des gardes corps!!!!quand on patauge dans la marre aux caimans ...faut prendre ses precautions...).
La fameuse reforme de la justice doit , egalement, etre mise en oeuvre ...immediatement....
le choix des hommes ...reste ..un grand dilemme...auquel le libre arbitre, seul...permettra une selection juditieuse....des gestionnaires de ce pays...
...enfin un justicier ...doit etre irreprochable .... declarer ses biens ...ainsi que ceux des siens ...en toute transparence .......
je crois aziz capable...d'un tel defit...il passera à caisse ...

bl

sara a dit…

Bonsoir,

Chers amis de CanalH, suis de retour!!!

vous me manquez.....lol

Bilkiss,
nostalgique

sara a dit…

Dear Bebe and Bl,

me voiçi dévoilée....lol
dorenavant c Sara!

ou est passé A-, Filsdubled et les autres????

Bienvenue aux nouveaux sur notre havre de paix une seule consigne RESTEZ SAGES Maata ente vem?

Sara,
la rebelle

citoyenne a dit…

Merhba bike chère Bilkiss et bon retour.
Mestr Zouvavi, désolée je n'ai pas de réponse à votre question.

sara a dit…

Sanhaji le tenace,

ente ma tmel??

Azziz est là pour Cinq ans et il passe aux actes comme il avait promis pdt la campagne présidentielle, c l'etape mains et "poches" propres...lol

on ne cesseras de l'encourager et lui dire merci!!!

merhba bik citoyenne t'es encore là tant mieux!!!

Sara,
pour Azziz + la justice

Sanhaji a dit…

Bilkiss gouli machallah, ma7ma e7didtek.

Enti 3edti Sarra iserr vik oumjloud

Mane Falek, Surveillant Général Aziz est entrain de déguster son cuisant échec.

A défaut d'avoir une vision, il est entrain de faire du bricolage à la mauvais mécanicien. Ce qu'il est d'ailleurs.

maatala a dit…

Salam

Ce soir chez Canalh, c'est la teuf, pour célébrer :

Le retour parmi nous de notre soeur Bilkiss (sara).

Bienvenue chez toi

maatala

Sanhaji a dit…

Le Président mauritanien démissionnaire sur la pression des hordes putschistes, Monsieur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, est arrivé à Nouakchott pour continuer sur l'Arabie Saoudite pour y accomplir un pélérinage.

Le Monsieur est une sommité en culture, civilisation et humilité.

Si les mauritaniens étaient des humains, surtout ceux parmi eux qui ont soutenu l'acte barabare d'Aziz un 6 Août 2008, ils n'allaient pas survivre à son discours de démission.

Vous êtes un grand Monsieur Sidi, nous ne méritons que le mécanicien actuel, qui nous insulte et malmène .

Zouvavi a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Sanhaji a dit…

J'ai oublié de dire qu'Aziz a fait avec succès la spécialité mécanique de bicyclettes à l'école militaire de Méknes.

Micanicien dial bicyclettat.

sara a dit…

Cher Ami Maata le grand,

merci pour ces gentils mots qui vont droit au corazon....lol

dis Maata, notre Sanhaji est apparemment en pleine dépression, il divague comme dab et son supporter Mister Couly the teacher je le vois plus "salim" j'espère bien ces leçons de morale me manquent torop daal!!!

Sara,
la belliqueuse

sara a dit…

Sanhaji le rancunier,

yetik le"ema, goul machallah,

et si tous les gardiens faisaient comme azziz, à commencer par ton idole taya et sa dame de fer ment tolba, s'ils rendaient tout...je veux dire tout tout vraiment tout aux caisses de l'etat, la RIM ne s'en porterait que mieux!!!

ne me dis pas que taya et sa dulcinée n'ont pas de comptes bancaires ni de villas...Couly ente vem???

Sara,
rebelle plus que jamais

Sanhaji a dit…

Tu sais Serra, walla zad El bou6, j'ai bien compris pourquoi les Sénégalais que vous êtes ne compreniez rien à la démocratie.

Après la mascarade de juillet dernier, je suis allé avec mes enfants et mon épouse au Sénégal, pour deux jours de vacances (bourse oblige).

Arrivé là bas on a décidé d'aller à Gorée voir cette île, où l'humanité a commis les crimes les plus abjectes.

A notre descente du bâteau qui nous a amené de Dakar, je suis interpellé par un type avec un shirt securité. Il me demande de l'accompagner vers un guichet et je devais payer un taxe municipale. Je lui réponds que si les autres touristes se dirigent vers le kioske je le fais aussi sinon que je n'ai rien à foutre de ses histoires.

Un autre type m'explique que les touristes européens ont déjà payé auprès des opérateurs touristiques. Je comprends et me dirige finalement vers le guichet et là bas je paie pour moi et ma compagnie.

En repartant mon épouse dit au Monsieur sécurité en Wolof (langue qu'elle parle bien car Sénégalaise comme vous l'êtes) que si Wade vient nous voir en Mauritanie on se plaindra du mauvais traitement et moi de rétroquer en Wolof aussi si Wade vient nous voir on va le bastonner.

Le type sécurité se met en rage et veut s'accrocher avec moi, finalement il se résigne et va au commissariat. Les policiers nous rejoignent rapidement pour me demander de les suivre.

En arrivant au commissariat le policier me demande si j'ai bien dit ce que le type sécurité lui a raconté. Je confirme et donc il me mettent en garde à vue en attendant de voir le commissaire.

Avec celui j'ai fait une discussion d'au moins une heure. Finalement ils me relâchent après m'avoir extroqués quelques sous.

Je me suis dit en ce moment, pourtant nous en Mauritanie on traite nos dirigeants de n'importe quoi sans qu'on soit inquiété. Ce jour là j'étais fier de mon pays et même d'Aziz.

Donc tous les africains peuvent avoir l'espoir d'être un jour démocratiques sauf les Sénégalais qui resteront toujours prisonnier du joug françafricain anti démocratique.

Histoire dédiée à Bilkiss ressuscité en Sara Palin

Sanhaji a dit…

Sara Pallin,

Couli t'a toujours défié de lui sortir les maisons ou les comptes de Taya.

Moi je continue de te défier de sortir cela, sinon you put up or you shut up, comme le disait si bien Coulibaly.

sara a dit…

Sanhaji l'impoli,

merci pour le compliment, j'ai tjs trouvé Sara Palin jolie femme...hein les gars!!!

merci aussi pour nous autres sénégalais de cette toile, tu me confirmes que mon autre pays est un vrai bled de démocratie que le Président est un vrai Président " touche pas à mon Wade"

Azziz doit faire de même, gare à celui qui s'aventure et touche à son honneur!!!

Sanhaji, t'as pas encore compris que la récré est finie???

t'es en retard d'une gare ou plutôt d'une guerre!!!

pour le défi je le releve pas, je serais la risée de toute la RIM, car personne n'est dupe...naif
Sanhaji!!!

Sara,
la fofolle du club

citoyenne a dit…

Sanhaji, vous avez parfaitement raison, Sidi Moahamed Oul Cheikh Abdellahi est un grand patriote. Je pense qu'il est d'une race rare dans ce pays, le discours de démission confirme cette réalité. Je connais d'extrémistes opposants à son pouvoir, qui ont pleuré après avoir entendu son discours.

bilkiss a dit…

ouuuuuffff,

je redeviens bilkiss la spontanée ...lol
aprés mille et une tentative

p.s
ce Zouvavi sent le KBG
Maata, tu dors dèjà?
c Dimanche aujourd'hui!

p.s des p.s
Sara c mon vrai prénom, je vous prie d'oublier, suis votre bilkiss Reine de Saba, bilkiss de Nizzar, bilkiss de Canalh tout court!!!

bilkiss,
bonne fin de soirée et à trés bientôt

Zouvavi a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Tidinit a dit…

Welcome back Bilkiss. Je suis enocore bloqué avec les pseudos et autre mots de passe. J'ai volé l'identité d'un tidinit, mais je vais me debrouiller pour fabriquer un A-.

Blikss: on soutient azzizzo dans sa course folle contre les gabegistes, mais faut pas oublier les blokats. Il les a donnés à qui? Il n'avait pas le droit de les donner comme il était putshiste illégal. Il n'a pas dit ce qu'il a fait des 50 millions des saoudiens, des 20 millions des americains et des sous de la BCM que Benhmeida l'a aidé a siffler et qu'il a trahi en fin de compte. Sanhaji ente veum?

Tidinit a dit…

Zouvavi, la plainte c'est comment? Tu m'a attaqué gratis.

Tidinit a dit…

Revenons aux choses serieuses. Vous laisse les blokats et les petits milliards de Ould Naji. Entre vous et le bon dieu ...

Bebe Ba: tu as lu ces mensonges sur des trafiquants colombiens? Comment un oiseau peut voler dans ce bled sans etre reperé par les drones, satellites. Aussi, les US sont au Mali depuis lontemps et surveillent tout: Lemgheity, Tourine et le reste.Comme cette histoite d'AQMI fabriquee de tute piece por une base ou deux et faire deguerpir Sidioca. Appreciez la lecture de cet article.

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Modibo FOFANA - 20/11/2009
Nord Mali : une zone du trafic de drogue en Afrique
vendredi 20 novembre 2009
Le crash à Gao d’un Boeing vénézuélien transportant de la cocaine, relance le débat quant à la position des pays Africains dans le narcotrafic.
Le Nord du Mali devient une zone du trafic de drogue par excellence. Le crash d’un Boeing vénézuélien qui vient de larguer des tonnes de cocaïnes au Mali relance le débat quant à la position des pays Africains dans le narcotrafic. L’épave de l’avion est toujours à Gao et une enquête a été ouverte
Silence des Autorités maliennes
A l’heure ou nous écrivons, les autorités Maliennes n’ont fait aucune déclaration sur cette affaire. A Dakar, Alexandre Schmidt de l’office des Nations Unies sur les drogues et le crime(ONDC), a pourtant déclaré l’existence d’un réseau international de trafic de drogue dans le Nord Mali et qui ne fait l’objet d’aucun doute. Ce dernier n’est pas passé par quatre chemins pour faire cette révélation qui semble laisser indifférent les autorités Maliennes. « Un Boeing parti du Venezuela a atterri sur une piste artisanale à 15 km de Gao (nord-est) avant de décharger de la cocaïne et d’autres produits illicites », a indiqué le responsable régional de l’ONUDC Alexandre Schmidt lors d’une rencontre avec la presse. « Il a ensuite voulu décoller et s’est écrasé le 5 novembre », a-t-il ajouté. La quantité de drogue n’est pas connue. Mais, il a estimé qu’un Boeing peut transporter 10 tonnes de cocaïne. Selon lui, la drogue n’a pas été retrouvée, l’agence internationale Interpol a été saisie et une enquête est en cours. Mais, il a indiqué que la carcasse de l’avion a été incendiée par les trafiquants pour faire disparaître toutes les traces.
Cet accident est-il un crash anodin ?
Non ! Répliquent certains analystes à la déclaration faite par le responsable régional de l’ONUCI à Dakar. Le mystérieux cargo de Bourem s’est normalement posé avant d’être incendié par les membres de l’équipage eux-mêmes et pour un but évident : faire disparaître toutes traces compromettantes de leur passage. Ils ont réussi. La très puissante organisation CAMORRA est semble-t-il passée par là », affirment d’autres sources. Une information à confirmer...

Tidinit a dit…

suite les colombiens, mon zoeuil
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Nord Mali : zone de trafic illicite
Selon les informations, il n’ y avait pas la moindre victime aussi bien à l’intérieur de l’engin que dans les environs. Cette spécificité ne pouvait passer anodine pour les observateurs du Sahara malien. Pourtant d’autres sont convaincus qu’il s’agit d’un redécollage raté à l’instar des multiples cargos qui atterrissent souvent sur les pistes naturelles du Tilemsi et larguent des cargaisons illicites.
Il s’agirait, pour le crash de Gao à Bourem, jeudi dernier, d’un équipage de narcotrafiquants colombiens, en l’occurrence des branches maliennes de la Camorra, ( mafia Sicilienne ) pour qui le Sahara malien est devenu un eldorado incomparable ces dernières années (...) Et, dans le but de détruire tous les indices possibles des origines, les trafiquants ont choisi d’incendier l’engin avant de s’évaporer dans la nature désertique. Ou sont ces narcotrafiquants à l’heure actuelle ?
La sous région Ouest Africaine, une plaque tournante
La Mauritanie, l’Algérie et le Niger sont des pays frontaliers du Mali au nord et pourraient servir de destination pour ces narcotrafiquants afin d’y évacuer leurs marchandises. La bande sahélo saharienne est connue pour la trafic d’armes, le terrorisme et la drogue, qui viennent ternir l’image du Septentrion Malien. Un trafic qui semble échapper aux autorités Maliennes.

Tidinit a dit…

Ceci par contre c'est du vrai. comme je vous l'avait dit: ils sont là et peuvent entendre le pet d'un scorpion, le localiser et l'eliminer. Sont pourtant incapables de localiser les barbus qui communiquent par Thuraya et font beaucoup de bruits avec leurs toyatas neuves données gracieusement par des etats manipulateurs. Les maliens ne retrouvent AQMI que quand il y a une rancon a partager.

Fils du bled: qu'est ce que tu penses de tout cela? Je parie qu'il n y aura plus d'attaques AQMI comme "ils"ont eu tout ce qu'ils voulaient ...
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AFP / 20 novembre 2009
Mali : un avion américain "en difficulté" fait un "atterrissage difficile"
vendredi 20 novembre 2009
BAMAKO - Un avion américain qui était "en difficulté" a fait un "atterrissage difficile" au Mali, a annoncé vendredi l’ambassade des Etats-Unis à Bamako.
Selon une source proche de l’armée malienne, l’appareil "venait d’un pays voisin du Mali. Il a eu de sérieux problèmes vers la localité de Kolokani". "Il était au Mali pour des raisons liées à la sécurité et il a fait plus qu’un atterrissage forcé", a ajouté la même source.
"Un avion (américain) a fait un atterrissage difficile hier (jeudi) à quelque 100 km de Bamako. (...) L’avion transportait six passagers et trois membres d’équipage. Des blessures légères ont été signalées", a précisé le communiqué de l’ambassade américaine.
"L’armée malienne a immédiatement dépêché des appareils de son armée de l’air pour aider à localiser l’avion en difficulté et coordonner les mouvements au sol des équipes de sauvetage et des ambulances avec du personnel médical", ajoute le texte.
Le type de l’appareil ainsi que sa mission n’ont pas été précisés. Mais les Etats-Unis assistent, avec d’autres pays occidentaux, le Mali dans sa lutte contre les combattants d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

bent leksar a dit…

Salut...
merhba back ...Bilkiss...wahach'tina comme disent ..les egyptiens...

Pensées à kimporte...

J'ai apprecié ..."mecanicien dial biskletatt",...loool!...il doit etre le seul bidasse/presi... ayant une qualification ...les autres etaient des analphabetes...à commencer par notre caporal national...
bl

Tidinit a dit…

Lu pour Bebe Ba. A toi de lire entre les lignes.

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Merzak Tigrine-Liberte Algérie-18-11-09

Le Terrorisme au Sahel vu par les experts:l’Algérie a empêché Al-Qaïda de s’y implanter
jeudi 19 novembre 2009

Lors d’une audition devant le Congrès américain, des experts américains ont affirmé, mardi, que la branche maghrébine d’Al-Qaïda (Aqmi), ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), n’a pas vraiment réussi à étendre sa zone d’influence dans la région subsaharienne du Sahel, en raison de la pression des autorités algériennes notamment.

Étranglée financièrement en Algérie, Al-Qaïda Maghreb n’a pas réussi à s’implanter dans la région du Sahel, ont indiqué des experts américains devant une commission du Sénat chargée de la lutte antiterroriste au Sahel, région définie comme comportant tout ou une partie du Burkina Faso, Tchad, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria et Sénégal. Sur la base de leurs investigations, ils affirment qu’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), subit des pressions des autorités algériennes, marocaines et libyennes. Il est notamment souligné que le fait qu’elle n’a plus de sources financières, en raison de la très grande traque des forces de sécurité algériennes, l’Aqmi est “incapable d’atteindre ses objectifs en matière de recrutement”, et qu’au Sahel, elle éprouve d’énormes problèmes de recrutement.

Daniel Benjamin, le coordinateur pour l’antiterrorisme au département d’État, révélera lors de cette audition que même si cette organisation terroriste “continue à être une menace” dans certaines zones du Maghreb et du Sahel, elle “n’est pas parvenue à atteindre ses objectifs-clés”. John Carson, sous-secrétaire d’État pour les Affaires africaines, estime de son côté que l’Aqmi prône “une idéologie et des tactiques violentes” trop radicales pour la plupart des habitants du Sahel. Il précisera que le groupe n’a pas réussi à bâtir “des alliances significatives avec les mouvements d’insurrection et les réseaux criminels actifs dans la région”, a-t-il ajouté, estimant que l’organisation “ne peut sérieusement menacer des gouvernements ou la stabilité régionale, ni ne devrait gagner un soutien important parmi les populations de la région”.

Il y a lieu de rappeler que le désert du Sahara, difficilement contrôlable par les États, est une zone de repli pour les cellules djihadistes, notamment dans le nord du Mali et dans l’est de la Mauritanie. Par ailleurs, les participants une conférence sur “les problèmes sécuritaires dans la région du Sahel” ont appelé, mardi à Alger, à la mise en place d’une véritable stratégie de développement du Sahel et à la coordination sécuritaire entre les pays de la région pour le règlement des problèmes sécuritaires auxquels font face ces derniers. L’enseignant universitaire Abdelhafidh Dib a souligné, lors de cette conférence organisée par le Centre des études stratégiques du journal Echaâb, que le Sahel faisait face à une recrudescence de phénomènes comme le crime organisé, l’émigration clandestine, la traite d’humains, le trafic de drogue et le terrorisme transfrontalier. L’intervenant a mis l’accent sur la nécessité de la coordination sécuritaire entre les pays de la région pour combattre ces fléaux qui menacent la stabilité du Sahel africain. De son côté, l’enseignant universitaire et analyste politique Mohand Barkouk a fait remarquer que la région du Sahel suscite un intérêt international et régional “croissant” du fait de l’insécurité qui la menace.

Il soulignera que la pauvreté et le sous-développement dans la région étaient notamment dus au “manque d’intégration sociale des différentes composantes des sociétés de la région” et à “l’absence d’une répartition équitable des richesses disponibles”. Il insistera sur la nécessité d’une “approche collective” pour un développement commun de la région du Sahel africain et d’“une stratégie sécuritaire collective fondée essentiellement sur la prévention”.

Tidinit a dit…

Merci M. Zouvavi. C'est tidinit et non Neyfara.

M. Zouvavi a dit:

D'abord Mr Tidinit ou Neyfara, je n'ai pas encore eu le plaisir de faire votre connaissance.

Tidinit a dit…

Grosse erreur d'impliquer le Venezuela dans cette affaire. Chavez va faire des revelations: lire dernier paragraphe.
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Assane Koné- Le Républicain, 18/11/2009

Nord Mali : Après les rebelles, les seigneurs de la drogue
mercredi 18 novembre 2009

Décidément, les vastes étendues de terre du Nord Mali ne cesseront pas d’attirer les regards de la communauté internationale sur notre pays. A peine les armes meurtrières momentanément tues dans le septentrion malien, c’est une nouvelle alarmante d’un Boeing vénézuélien qui serait venu y déverser sa cargaison de drogue qui oblige notre pays à avoir une publicité gratuite, dont il se serait volontiers passé. Avec la sortie le 16 novembre 2009 à Dakar d’Alexandre Schmidt de l’office des Nations Unies sur les drogues et le crime (ONUDC), l’existence d’un réseau international de trafic de drogue dans le nord Mali ne fait plus l’objet d’aucun doute.

Dans notre parution du 10 novembre 2009, sous le titre : « Crash ou incendie d’un avion à Bourem : Pourquoi le silence des autorités », nous avons informé nos lecteurs qu’un avion calciné a été repéré dans le Tilemsi. Déjà, ce jour là, nous avions dénoncé le silence radio des autorités aéroportuaires et du gouvernement malien. Dans cet article, votre quotidien d’information « Le Républicain » s’était posé un certain nombre de questions : A qui appartient cet avion ? Quelle était sa destination ? Quelles sont les personnes qui se trouvaient à bord ? Pourquoi les survivants n’ont-ils pas été trouvés aux alentours de l’avion ? Et s’il n’y avait pas de survivants, pourquoi n’a-t-on trouvé leurs restes sur le lieu de l’accident ?

Mais, voilà qu’au moment où nos autorités, comme d’habitude, ont choisi de ne pas piper mot sur cette affaire qui concerne le Mali et les Maliens, c’est de Dakar que nous aurons les réponses à nos nombreuses questions et du coup, nous comprenons pourquoi les autorités maliennes ont décidé d’avoir le profil bas. Alexandre Schimidt, Responsable régional de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), depuis Dakar, a choisi le 16 novembre 2009, pour mettre l’affaire sur la place publique. Selon ce responsable de l’ONU, un avion de type Boeing, en provenance du Venezuela a débarqué de la cocaïne près de Gao, avant de s’écraser le 5 novembre juste après son décollage.

« Un Boeing parti du Venezuela a atterri sur une piste artisanale à 15 km de Gao (nord-est) avant de décharger de la cocaïne et d’autres produits illicites », a indiqué le responsable régional de l’ONUDC Alexandre Schmidt lors d’une rencontre avec la presse. « Il a ensuite voulu décoller et s’est écrasé le 5 novembre », a-t-il ajouté. La quantité de drogue n’est pas connue. Mais, il a estimé qu’un Boeing peut transporter 10 tonnes de cocaïne. Selon lui, la drogue n’a pas été retrouvée, l’agence internationale Interpol a été saisie et une enquête est en cours. Mais, il a indiqué que la carcasse de l’avion a été incendiée par les trafiquants pour faire disparaître toutes les traces.

Tidinit a dit…

suite: vas-y Chavez !
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Et comme un crime n’est jamais parfait, il dira que l’incendie n’a pas fait disparaître les numéros de référence de l’avion. « Une enquête est en cours pour déterminer le propriétaire », a-t-il déclaré. Le responsable onusien a souligné qu’il était pratiquement impossible de dire depuis combien de temps cela durait. « Mais cela pourrait être considéré comme un nouveau mode opératoire et c’est inquiétant », a estimé Schmidt. Selon lui, “il n’y a pas de couverture radar dans cette zone“, située à un millier de kilomètres de la capitale Bamako, dans la région du Sahara, propice à tous les trafics. A son avis, c’est la première fois que sa structure a connaissance d’un acheminement de la cocaïne sud-américaine en Afrique par un avion de grande capacité, affrété pour l’occasion.

Depuis des années, les experts travaillant sur la question de la drogue ont admis que l’Afrique de l’Ouest est devenue un important centre de transit de la cocaïne sud-américaine vers les marchés européens. Pendant la dernière crise armée, certains de nos confrères avaient estimé que le trafic de la drogue était l’une des motivations profondes des soubresauts que le pays enregistrait dans sa partie nord. Et cette information vient confirmer l’existence d’un trafic international de drogue. Mais, Alexandre Schimidt, a parlé de « déchargement de la cocaïne et d’autres produits illicites ». Sans autres précisions, pour qui connaît l’histoire récente de cette partie du Mali, on pourrait sans risque de se tromper dire que les autres produits illicites dont parle Schimidt, sont des armes de guerre.

Mais, le fait troublant dans cette histoire d’avion Boeing, c’est le silence des autorités maliennes. Il est difficilement admissible que le Mali n’ait pas les moyens de couvrir tout son territoire avec des radars. Mais, il est encore inacceptable que depuis le 5 novembre jour du crash de l’avion qu’aucune autorité malienne ne se soit prononcée sur sa présence dans le Tilemsi. A défaut d’avoir bénéficié de certaines complicités, ce Boeing et sa cargaison de drogue viennent nous rappeler toute la fragilité de notre système de sécurité, notamment dans le septentrion. Pire, nombreux sont aujourd’hui, les Maliens qui se demandent les raisons du silence de carpe de leurs autorités.

Est-ce un mépris ou une stratégie de communication mal inspirée qui les a poussées à garder le profil bas ? L’information est un droit du citoyen, mais malheureusement, le citoyen malien n’a pas le privilège de jouir de ce droit et doit se contenter des ragots, à défaut des informations de la presse internationale. En tout cas, les autorités Vénézuéliennes qui se soucient de leur opinion nationale, de l’opinion internationale et l’image de leur pays, après la sortie du responsable onusien, n’ont pas tardé à réagir.

Par la voix de Tareck El Aissami, ministre vénézuélien de l’intérieur, le pays de Hugo Chavez a réagi pour dire que son gouvernement allait ouvrir une enquête après le crash au Mali d’un avion qui, selon une agence de l’ONU, a acheminé de la cocaïne dans le pays africain depuis le Venezuela. « Nous sommes en train de vérifier si l’avion est effectivement parti du Venezuela », a dit M. El Aissami à la chaîne de télévision d’Etat VTV.

Assane Koné.

Bebe BA a dit…

A-, c'est sur now que ces moines n'ont pas été exécutés par les djihadistes!

REBONDISSEMENT DANS «L’AFFAIRE» DE TIBHIRINE: Levée du secret-défense sur 105 documents
(L'Expression 21/11/2009)

Que cherche la France à travers cette affaire aux relents douteux?

«L’affaire» de l’assassinat des moines de Tibhirine refait surface. Pour cause, l’Elysée et Matignon ont donné leur feu vert à la levée du secret-défense en allant bien entendu dans le sens des avis de la Commission consultative de la défense nationale (Ccsdn). L’affaire a rebondi suite aux accusations fondées sur de simples délires et allégations contre l’Armée algérienne par l’ex-attaché de de défense de l’ambassade de France à Alger, le général Buchwalter. Dans ces avis parus hier au Journal officiel, la Ccsdn a proposé et émis un avis favorable à la large déclassification de 105 documents sur 109 au total, classés secret-défense soumis à son examen par les trois départements de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Intérieur.

Après cette campagne contre l’Algérie qui ne dit pas son nom, la justice française avait requis l’été dernier la levée du secret-défense sur les documents détenus par les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Intérieur. L’enquête judiciaire n’a été ouverte en France qu’en 2004, soit huit ans après les faits. En juillet dernier, le président français Nicolas Sarkozy avait souhaité que le secret-défense soit levé dans cette l’affaire. Néanmoins, les allégations de l’ancien attaché militaire de l’ambassade de France à Alger sont battues en brèche par les témoignages des responsables et des diplomates français de l’époque. Charles Pasqua a accusé, sans détour, le Premier ministre de l’époque, Alain Juppé, «d’avoir fait capoter une tentative de libération des moines trappistes enlevés et faits otages par le GIA». Charles Millon, ministre de la Défense à l’époque des faits, déclarait à L’Express n’avoir jamais eu un quelconque rapport du général Buchwalter. «On ne m’a jamais parlé d’une ´´bavure´´ de l’Armée algérienne. Je n’ai jamais été informé de l’existence d’une note de l’attaché militaire de l’ambassade de France à Alger concernant le sort des moines», avait-il assuré. «Je ne connais pas le général Buchwalter, dont le nom même m’est inconnu. S’il a fait un rapport, il n’est jamais remonté jusqu’à moi», avait-il certifié. De son côté, le ministère français des Affaires étrangères a transmis 26 documents au juge chargé de l’enquête sur la mort de sept moines français à Médéa en 1996. Aucun des 26 documents transmis ne concernait le rapport de l’ex- général en retraite. Le juge d’instruction Marc Trévidic, avait saisi, pour sa part, les ministères des Affaires étrangères, de la Défense et de l’Intérieur afin qu’ils remettent les documents secrets au juge d’instruction compétent. En début de novembre dernier, ladite commission s’était réunie pour examiner les 109 documents existants sur l’assassinat des moines. Cependant, les avis de la commission ne précisent pas le contenu des documents déclassés. Pour rappel, les sept moines français avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé Notre-Dame à Médéa.
Leurs têtes avaient été retrouvées, deux mois plus tard, le 4 juin 1996. Pour le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, qui était le premier officiel à réagir, tout cela s’apparente à «du théâtre japonais, le kabuki, dont la scène se déroule à Paris». Autrement dit, le dossier des moines de Tibhirine est une affaire «franco-française».

Mohamed BOUFATAH

Bebe BA a dit…

Bienvenue Bilkiss

maatala a dit…

Salam

Mon ami Sanhaji

Tu dis: "langue qu'elle parle bien car Sénégalaise comme vous l'êtes"

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Il n'y pas si longtemps: Le grand Abdoul touré (de Kaédi) fut escorté par les SS de la tayie pour l'expulser, à son épouse qui le suivait , ils rétorquèrent qu'elle était une Diagana donc une Mauritanienne de souche qu'elle pouvait restait en Mauritanie.

Elle leur rétorqua que sa place était à coté de son mari.

Mon frère, je prie Dieu qu'un telle drame ne t'arrivera jamais.

Que Dieu te protège toi et les tiens

maatala

maatala a dit…

Mon ami Sanhaji


Taya n'a ni villa, ni compte c'est la preuve qu'il est un irresponsable , car ne pas payer de loyer pendant 20 ans et être incapable de laisser "BHRAGUE" pour ses lardons.

Pourtant cela ne l'a pas empêché de refiler des milliards d'UM à ses cousins voleurs.

Le jour ou L'IGE fera un tour au domaine , j'en connais une qui aura la migraine du siècle

Mint Tolba enti vem dit le Fou

Maaatala

maatala a dit…

Salam

Sanhaji

Lu pour toi dans la seriele frée de l'autre

Affaire BCM : Ahmed Ould Taya bientôt convoqué ?
22-11-2009

Alors que les banquiers sont sur le point de trouver un arrangement avec les autorités, une source proche de l'enquête avec l'ex gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie (BCM) Sid'El Moktar Ould Naji indique, à Taqadoumy, que certains agents du métier pourraient se faire interpeller.

La source donne aussi la raison de la non convocation du banquier Mohamed Ould Bouamatou par le procureur. En effet, alors qu'il avait été sollicité une première fois, Ould Bouamatou, contrairement aux autres banquiers, ne s'est pas vu demander d'aller devant le procureur et pour cause.

La Générale de Banque en Mauritanie (GBM) de Ould Bouamatou a effectivement reçu des virements de plusieurs milliards d'ouguiyas, en provenance de la BCM ; or, le montant échouait dans le compte particulier de Ahmed Ould Taya, frère du dictateur déchu mais, aussi, l'un des partenaires de Ould Bouamatou.

Voilà pourquoi notre source n'exclut pas une imminente convocation d'Ahmed Ould Taya, ce qui va dans le sens d'une hypothèse déjà développée par Taqadoumy ; tout le dossier répondrait à un besoin unique : enterrer définitivement Maaouiya Ould Taya, afin de barrer la route à son éventuel retour en politique.

Maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"L'État réclame 350 million à Zeini Ould Ahmed El Hadi
22-11-2009
Il y a quelques semaines, le budget 2010 était loin d'être bouclée alors que la date de son passage en conseil des ministres approche ; le titulaire des finances, Ousmane Kane, saisit le Palais afin de demander audience, au Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

Selon nos sources, le ministre diligente, quelques jours après l’entrevue, une investigation interne qui cible, en particulier, deux comptes de la direction du budget normalement dédiés aux imprévus, l'un approvisionné le 1er janvier 2009 à hauteur de 2 milliards d'ouguiyas, l'autre de 800 millions.

Les enquêteurs commencent par le moins consistant ; leurs conclusions accablent le directeur du budget Zeini Ould Ahmed El Hadi. Le compte a été décaissé à hauteur de 97% ; pire, l’auteur se trouve dans l'incapacité de justifier la dépense de 350 millions.

Avant même d'entamer l'audit du compte à 2 milliards, les contrôleurs financiers rendent, au ministre, les conclusions préliminaires. Ousmane Kane en réfère alors au Président. Jeudi 12 novembre 2009, Ould Abdel Aziz, en plein conseil des ministres, tient un discours très sévère sur l'état du budget ; il constate une situation "intolérable".

Le dimanche suivant, Ousmane Kane convoque Zeini Ould Ahmed El Hadi pour lui signifier la suspension de sa signature ; voilà pourquoi, durant la semaine qui a précédé son limogeage, le directeur du budget n'a effectué le moindre ordre de mouvement sur des comptes publics. Quelques jours après, il est relevé de ses fonctions, avant de recevoir une mise en demeure, le sommant de rembourser les 350 millions.

L’injonction ne concernerait que le premier compte. L'autre est en cour d'audit et notre source n'exclut pas que Ould Ahmed El Hadi ne mérite une nouvelle demande de remboursement dont le montant risque de dépasser, de loin, le chiffre de la précédente.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Sanhaji sur cridem

"La Mauritanie Nouvelle selon Mohamed O. Noueigued.

Moins de 2 semaines après l'investiture du Président de la République, Mohamed O. Noueigued, pris de panique après s'être rendu compte qu'il avait misé sur un cheval perdant,

Il écrit une lettre au Premier Ministre Malien lui notifiant son intention d'acheter la Banque de l'Habitat du Mali et d'investir une partie de sa fortune dans ce pays.

Il ne manque pas, au passage, de s'attaquer au régime actuel.

Info source : elvarou9

Maatala

Ps: la lettre de cet ingrat vaut le détour

bilkiss a dit…

Bonjour,

Cher A- ou Tidinit ( eski bik wedhnak beydha), je crois avoir repondu sur "l'affaire blokats" qui te tient tant à coeur.

pour une dernière fois c l'état du Qatar qui s'en occupe, qui en fera un énorme centre commercial( celui de la défense te dis qqlque chose ou celui recemment inauguré à Montpellier...lol)

conclusion: les blokats n'ont pas étaient vendus....t'es satisfait mon cher ami tidinit???

pour les millions qu'azziz a pris à la BCM c de l'intox, il n'a jamais touché à un centime des caisses de l'état, mon cher tidinit tu fais confusion avec "ment tolba" qui prenais la BCM pour "boutig ehelhe" Sanhaji ente vem????

Affectueusement,
Bilkiss

bilkiss a dit…

Cher Maata,

Oul noueigueid exagère torop daal!!!

les comptes en Suisse, en France...partout dans le monde ne suffisent plus, il veut s'acquérir une banque au mali en critiquant dans la foulée NOTRE PRESIDENT LEADER...c trop

qu'il change de nationalité, s'il n'est pas content et bon débarras!!!

Amicalement,
Bilkiss

Tidinit a dit…

Bebe Ba ma cherie,

Certain que l'affaire de Tibhirine n'est pas une bavure et on en avait parlé. C'etait une connerie pour mettre l'oeuvre d'eradication du FIS sur le dos du GSPC qui a toujours ete noyauté par la DRS depuis l'epoque du GIA. C'est aussi vrai que Mister Zouvavi is equal to Mister KBG. Espere que les touristes français d'Aleg, ce n'est pas la meme chose. Sarko n'a pas demandé l'extradiction de Chabarnou et de Sidna car il est plus facile de cacher la verité devant notre justice qu'en France. Vous vous souvenez de la note de Semane qui demandait de lutter contre la junte, alors qu'il etait suppose garde entre quatre murs? C'est de la propagande incompetente.

Concernant Zeini: et si les 350 millions ont ete bouffés pour la campagne de azzizzo, en empochant 50%? Vous savez, les vieilles habitudes c'est difficile à changer et si on croit x ould y, le gars est une rapace.

Mon zami Sanhaji: tu n'as pas l'air chaud avec ce que azzizzo veut faire des detourneurs des 24 milliards. Laisse mouton pisser et on verra. l'histoire des blokats, Bilkiss est entrain d'enqueter, se rendant compte que l'histoire de construire un Manhattan d'Ely à azzizzo, c'est comme le chacal qui te demande de le laisser garder les chevres pendant que tu vas faire tes besoins. Du courage Bilkiss: le kheneral a gagné el hamdou lillah et voyons maintenant il a donné les blokats à qui? Ce qu'il a fait, c'est illégal, n'est-ce pas ma chère amie. Enta vem ya Ould Batta?

Tidinit a dit…

Mahou ewvalik ya Bilkiss. Enqueti chwey sur les blokats. Sidi Ould Ahmed Deya ne doit pas etre plus bon que toi. Cette histoire des blokats va peter sur la gueule de quelqu'un dans quelques annees, comme les affaires pas trop catholiques de Mint Tolba et ZZ avec la BCM dans les annees 2002-2004. Un precedent comme le coup d'aout 2008 est un bon precedent pour Dadis, beau blaise et le reste de la françafrique. Please du courage !

Bilkiss a dit:

pour une dernière fois c l'état du Qatar qui s'en occupe, qui en fera un énorme centre commercial( celui de la défense te dis qqlque chose ou celui recemment inauguré à Montpellier...lol)

Tidinit a dit…

Ou est Couli?

SGDG © a dit…

Je recommande encore une fois aux gestionnaires de ce blog n d'écarter Zouvavi.
Zouvavi , comme vous l'avez bien remarqué n'est autre que KBG. Il a déjà commencé ses insultes.

Prenez vos responsabilités.

maatala a dit…

Saam


SGDG

Nos prendront comme D'HAB nos responsabilités.

Nous sommes dans la phase TOLERANCE ZERO.

Ceux qui ne respectent pas les règles seront atomisés dit le FOU.

Maatala

Tidinit a dit…

Bebe Ba et Fils du bled,

Sur Tibhirine du Monde. Complicité entre les barbouzes franco-algériens est evidente dans cette manip. les touristes français d'Aleg seraient-ils dans le meme cas? Je n'invente rien: je lis ce qu'ecrivent d'autres.

http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/moines/documents_secrets.htm

Tidinit a dit…

Bebe Ba,

Faut pas avoir la colique avec cette theorie de la manipulation. Je cros aussi que nous avons tous été manipulés, sur tout ce qui touche aux barbus ... Alors tout. Du début à la fin. Faut commencer par Lemgheity ...

Vladimir: ça va? Et la famille?

http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/moines/france_informee.htm

Tidinit a dit…

De la guerre entre les differents proprietaires des franchises AQMI? Qe pasa?

Face aux risques d’enlèvements: Des Ong fuient Gao
18/11/2009

Plusieurs responsables humanitaires, dont ceux travaillant pour l’organisation non gouvernementale Action contre la faim (ACF), ont quitté le 18 novembre la ville de Gao, dans le nord-est du Mali, par "mesure de sécurité".




"Nous venons d’apprendre que des expatriés ont échappé de justesse à un enlèvement par des islamistes armés dans un pays voisin du Mali.Alors, nous prenons des précautions en nous repliant sur le sud du Mali", a déclaré à l’Afp une source proche de ACF-Gao.

"Oui, nous avons appris la nouvelle. Plusieurs travailleurs européens qui sont à Gao, se sont repliés vers Bamako par mesure de précaution, "a confirmé Amadou Sénou, un conseiller municipal de la région.

La région de Gao est située à un millier de kilomètres de la capitale Bamako, dans la région du Sahara, propice aux trafics en tout genre (drogue, armes, migrants, cigarettes...) et où circulent des rebelles touareg et des combattants d’Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

lewonni a dit…

bôjôr

bilkiss si tu veux des news du démagogue sans frontières , il est sur cridem où à base de " Je" sans appel , il recommande la prudence

un certain rasshmar lui répond ceci:

" Cher Seydou Coulibaly !

C'est bien de voler au secours de votre frère Sidi El Moctar Ould Nagi mais, de grâce un peu de retenue :

1/ Tout le monde sait que votre frère, comme d'autres, doit sa fulgurante ascension à ses talents de ses chefs hiérarchiques à la BCM et au Cabinet du Président de la République de l'époque. Tout le sait avec quelle servitude il devinait les caprices des 2 Ahmed Oulad Taya (le fils et le frère de l'ex-Président), et de l'ex-First Lady pour les satisfaire à vitesse hypersonique.

2/ Il est de notoriété publique que ton frère n'a jamais bénéficié d'un miraculeux héritage, ni prospéré en affaires licites, ni gagné au loto européen ou américain.

3/ Tout le monde connait l'extraordinaire "générosité" de ton frère en Mauritanie, à Dakar, en France et ailleurs, où il distribuait à tour de bras des sommes faramineuses, fruits de l'argent volé aux Mauritaniens.

Alors cher Seydou Coulibaly un petit peu de décence. Ce n'est pas parce qu'il y a d'autres voleurs que ton frère, qu'il faille arrêter la machine répressive des crimes économiques à son encontre. Il faut au contraire généraliser ces mesures de salubrité publique et nationale."

salut bl

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lire aussi le papier de JD sur cridem où il commence lui aussi à avoir de la compassion pour le frère de couly car il n'aurait fait " qu'éxécuter des ordres"!

ma foi, on ne peut pas dire qu'il ait hésité... ou même fait de la résistance à cet ordre de s'enrichir en travaillant pour des miettes, c'est vrai que les miettes de 24 milliards ce n'est rien

quelle affaire! il paraît qu'on commence ici là à rembourser de petits rien 12 milliards par-ci quelques uns par-là et on trouve des gens qui s'en plaignent!

pauvres RV! c'est bien triste de n'avoir qu'à rembourser pour éviter la prison ( un pensée à haveni qui sort bientôt , d'alleurs taqadoumy devrait mettre un compte à rebours en place vu qu'ils connaissent le temps qu'il lui reste)

question? qui est le plus coupable: le gouverneur ou ceux qui ont su profiter de son profil?

Pauvre Aziz! je le plains! car il suffirait que le mécontentement soit général, c le cas de le dire, pour réunir tous les ingrédients d'un nouveau coup d'état

alors AOD prendrait acte, le fndd aussi, la preusse essayerait de comprendre puis de justifier que " aziz a voulu en faire trop comme l'indique c tombeurs!"

ect ect le seul enjeu aujourd'hui est de soutenir ce coup de balai, une marche devrait être organisée pour montrer qui soutient aziz et l'on verrait toutes ses foules, il en a bien besoin

qu'importe qu'il ne soit pas un saint, moïse n'est pas devenu moïse en un jour, toute proportion gardée bien entendue, gare à l'apogée de la lutte cad gare au mont gare au point culminant

gare au retour du veau d'or!