dimanche 28 février 2010

Messaoud Ould Boulkheir, président de la coalition de l’opposition démocratique (COD)

‘’Pourquoi Ould Abdel Aziz ne matérialise pas son programme ? Tout simplement parce qu’il n’en pas’’

Le Calame: l’opposition vient d’achever sa restructuration ou sa réorganisation. Une coalition a été mise sur pied. Quelle est son ambition? En quoi la COD sera-t-elle différente du FNDD? Quels actes entend-elle poser pour infléchir le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz?


Messaoud Ould Boulkheir : Bien, d’abord, je vous remercie de m’interroger. La Coordination de l’Opposition Démocratique est différente du FNDD, en ce sens qu’elle est plus large, plus ouverte que le Front qui était un ensemble assez restreint de partis, actifs certes, mais il manquait certains, absents pour des raisons que vous n’ignorez pas. Aujourd’hui, la COD regroupe un panel de partis opposés au pouvoir d’Ould Abdel Aziz, qui ont décidé de mettre en place une telle coordination, plus large. Notre ambition, à travers ce cadre, est, d’abord, de rétablir l’unité de l’opposition car, lors qu’on est en face d’un pouvoir très peu démocratique, je le dis sans ambages, et qui, apparemment, est déterminé à faire de la politique, on est soumis à un rapport de forces où le plus fort écrase le plus faible.
Cette situation nous contraint à rebâtir une opposition plus unie, mieux à même de fonder un nouveau rapport, pour inciter le pouvoir à beaucoup plus de compréhension et de retenue, dans la conduite des affaires de l’Etat. Nous avons donc mis en place cette coordination qui vient de se doter de structures appropriées et qui m’a fait l’honneur de la présider pour deux mois, c’est une présidence tournante. Une des conséquences de cet accord est que l’APP a décidé de mettre fin à sa réserve, vis-à-vis de l’institution de l’opposition démocratique, présidée par notre collègue Ahmed Ould Daddah. Jusque là, nous n’avions pas adhéré à cette structure mais, dans la dynamique de refonte de l’opposition et d’une structure unitaire plus solide, nous avons révisé notre position.


Quels actes entend poser la COD pour peser sur le pouvoir?


Très sincèrement, les actes que nous entendons poser ne seront pas plus que de mettre à nu les faiblesses du gouvernement. Il s’agit, comme vous le savez tous, des nombreux rendez-vous manqués du président, parce qu’en fait, le régime a développé, depuis sa prise de pouvoir, un discours tout à fait populiste, influençant le choix des populations qui n’ont jamais entendu de pareils propos de la part des gens qui les ont dirigés jusqu’ici. Cela va des promesses fallacieuses: distribution de terrains à usage d’habitation, satisfaction de tous les besoins «parce que le pays est riche, il a des moyens, il n’a pas besoin de l’aide des partenaires au développement», etc. Personne, avant Ould Abdel Aziz, n’avait jamais eu la maladresse de parler de la sorte aux citoyens. On peut développer un tel discours, pendant un bout de temps, mais ça finit, toujours, par s’estomper, on se rend à l’évidence qu’on est en train de tromper l’opinion, en lui donnant des rendez-vous qui ne seront jamais respectés. Et ça, ça use et déprime. Aujourd’hui, la grogne commence. En terme de distribution de terres, le problème reste entier, rien n’a été distribué aux nécessiteux. Moi, je fréquente le quartier Hay Saken dont Ould Abdel Aziz fait son cheval de bataille. La plupart de ceux qui ont obtenu des terrains n’en avaient pas du tout besoin. La preuve: ils sont en train de les vendre et la spéculation atteint des millions. L’injustice a été érigée en règle et il arrive qu’au sein d’une même famille, certains s’en sortent avec plusieurs lots, quand d’autres doivent se contenter de la portion congrue. J’ai discuté avec les gens: que d’injustices! Ceux qui avaient fermement soutenu Ould Abdel Aziz, président ou général, ça m’est égal, commencent à dénoncer les travers de son pouvoir. Ils dénoncent le manque d’équité et de transparence dans la distribution. Pour donner des terres aux proches du général, on a contraint d’autres à déguerpir.
En termes de pouvoir d’achat, la situation est loin d’être rose: les prix grimpent de façon exponentielle. Au lieu de réduire les charges des démunis, on en rajoute et je crains que le pays n’entre dans un cycle de d’émeutes, parce que tout devient trop cher, aujourd’hui. Trop de faux rendez-vous et de promesses mirobolantes, intenables, faites aux fonctionnaires de l’Etat et au peuple, alors qu’en réalité, la manne ne profite qu’à un cercle de proches. Les promesses de régler le problème des logements et de transport se sont révélées un fiasco, un coup fourré, une montagne accouchant d’une souris. Résultat, le front social bouge et se prépare à la grève, parce que ce qu’on leur propose ne correspond à rien du tout.
C’est comme la lutte contre la gabegie, contre les moufcidines, comme le général aime les appeler. Quand on observe de près, il n’est entouré, justement, que de moufcidines, c’est à se demander, même, s’il n’en fait pas partie. Je rappelle qu’il avait prétexté son coup d’Etat, en hurlant au retour des barons de l’ancien régime qui contribuait au retour de l’ancien président Maaouya. Mais tous ceux qui l’entourent, aujourd’hui, sont ceux-là mêmes qui entouraient, avec lui, Ould Taya. On ne voit donc aucun changement, ce sont les mêmes qu’on prend pour recommencer le même puzzle.
En matière de bonne gestion, on n’est pas, non plus, avancé. Lors de la déclaration de politique générale du PM, il a été exhibé une lettre, adressée au président de la commission nationale des marchés, l’enjoignant d’attribuer, de gré à gré, un marché de 7,2 millions de dollars, pour un investissement au niveau de l’hôpital national. Ce marché a ainsi été attribué à une société inconnue de la place, via un courtier proche du président ou du PM. Voilà les pratiques que le général dit combattre depuis son arrivée au pouvoir. Nous les dénonçons de façon démocratique et de manière suffisamment forte, pour montrer au peuple que le général est en train de le tromper. Il en va de même de son aversion au dialogue.


Lors de la conférence de presse marquant le lancement des activités de la COD que vous présidez, vous avez violemment critiqué le pouvoir d’Ould Abdel Aziz, alors qu’à l’ouverture de la session parlementaire 2009-2010, vous sembliez avoir tourné la page de la présidentielle. Certains y avaient vu, d’ailleurs, une main tendue au président Mohamed Ould Abdel Aziz, ce qui n’a pas manqué, naturellement, d’agacer vos partenaires de l’opposition, notant, par exemple, votre peu de cas de la détention arbitraire du journaliste Hanefi. Faut-il y voir une déception ou la volonté de l’opposition de marquer son territoire, au moment où le front social est en pleine ébullition: montée des prix et menace de grève?


Parfaitement. Il faut, cependant, faire la part des choses. Entre ma position, au perchoir de l’Assemblée nationale, et mon rôle de président d’un parti politique ou d’une coordination de partis politiques. En tant que président de la chambre la plus représentative de la République, je dois veiller et défendre les intérêts supérieurs de la nation, du pays; mes fonctions m’obligent, donc, je dois faire montre de modération, de retenue, pour ne pas être un pyromane. Effectivement, j’ai beaucoup dosé afin de montrer la voix à suivre pour solder, définitivement, la crise. Malheureusement, il n’y a pas eu de répondant, le président est resté sur sa position, celle de prendre le pouvoir par la force et de s’y maintenir par la force, auquel rien ne résiste. Il reste sur sa logique d’aplatir tout le monde; tout le monde doit venir faire des courbettes devant lui. Je trouve que ce n’est pas une bonne attitude. Bien que je ne regrette pas de m’être mis dans de telles bonnes dispositions, dans la peau qui est la mienne, celle de défendre les intérêts supérieurs du pays, j’ai tenu, dans les locaux de mon parti, radical et clair sur ses positions, à parler de façon tout à fait limpide. A l’APP, nous pensons que l’opposition n’a ménagé aucun effort pour faire montre de sa disposition au dialogue et sortir le pays de l’impasse politique mais, hélas, nous nous trouvons devant un mur et nous en tenons Ould Abdel Aziz pour responsable, puisqu’il est, ici, plus dans son rôle de général que de président de la République. Plutôt de choisir un clan ou de rester un dictateur, il devrait s’ouvrir beaucoup plus, parce qu’il préside un Etat, une nation. Nous avons besoin d’un chef vraiment impartial. Quant à nous, opposition, nous sommes, nous, dans notre rôle, nous critiquons toutes les tares, tout ce qui nous ramène en arrière, puisque c’est sur cette idée que le pouvoir a surfé pour justifier son coup d’Etat.
En terme de sécurité, nous avons enregistré plus de morts par faits terroristes, sous le règne d’Ould Abdel Aziz que sous celui du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi. A l’époque, nous rappelions que c’était celui-là, le chef omnipotent, omniprésent, chef invincible de notre armée de terre, de l’air et de mer, des sous-marins, des souterrains, etc. On ne pouvait, à l’époque, procéder à une quelconque nomination ou affectation, sans son aval. Selon nos informations, il régentait tout, c’est donc Ould Abdel Aziz le responsable de ce qui est arrivé. S’il fut aussi remonté contre le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, lors de l’assassinat des quatre français ou des premières hausses des prix, il aurait dû, en suivant et en toute logique avec lui-même, démissionner, lors des autres rapts et massacres d’étrangers ou Mauritaniens, sans parler de la flambée interminable des prix. La différence entre nous, progressistes démocrates et lui, c’est que nous, nous croyons à ce que nous disons, si nous trouvons des solutions, nous allons les appliquer, tandis que son discours se contente d’endormir le peuple pour arriver à ses fins et quand il y arrive, il ne tient plus compte de rien.

Quelque sept mois après l’élection présidentielle, on ne note aucune amorce de dialogue entre le pouvoir et l’opposition, en dépit des accords de Dakar, ce qui n’a pas empêché les parrains desdits accords de reprendre leur coopération avec la Mauritanie. Aujourd’hui, avec un peu de recul, ne pensez-vous pas que l’opposition a été flouée par Mohamed Ould Abdel Aziz et la communauté internationale? Pourquoi avoir accepté d’aller à l’élection, alors que les dés étaient pipés?


Nous, nous sommes demandeurs de dialogue, parce que notre conviction est qu’il est l’ultime moyen de résoudre les problèmes du pays. Problèmes d’ordre politique, économique et sécuritaire. Mais, contrairement à ce que son entourage pense – le poussant à refuser tout dialogue, synonyme, pour eux, d’entrée de l’opposition au gouvernement, partage des responsabilités, réduction de leurs «parts de marché» – nous estimons que le dialogue ne signifie pas, nécessairement, la participation à la gestion des affaires de la République. L’objectif, pour nous, n’est pas d’entrer dans un quelconque gouvernement. Qu’ils se rassurent! Dialoguer signifie, pour nous, identifier, ensemble, les maux dont souffre le pays, afin d’y apporter des solutions, consensuelles, de s’entendre sur les modalités d’une cohabitation apaisée, entre l’opposition et le pouvoir, de se mettre d’accord, ensemble, sur les échéances électorales, sur les voix et les moyens de les organiser dans la transparence, sur les moyens adéquats pour éradiquer le terrorisme: en somme, comment faire fonctionner notre démocratie. A notre avis, pour juguler le terrorisme, par exemple, notre pays a besoin de l’apport de ses fils mais, aussi, de nos partenaires étrangers. Nous pensons que la voix suivie par le pouvoir n’est pas la meilleure parce que le chef de l’Etat est en train de mettre à mal plus puissants que nous, plus nantis que nous. Ce n’est pas en mettant, aux frontières, des forces armées sur le qui-vive ou en déployant nos maigres moyens qu’on arrivera à résoudre le problème terroriste; le terrorisme, il faut en prendre conscience et le partager avec tout le monde, majorité et opposition. Se donner la main pour défendre ce que nous avons de plus cher, de plus commun, à savoir notre pays.

A vous entendre, on a l’impression que le dialogue amorcé par le pouvoir et les islamistes de l’AQMI est inopportun?


Je ne le pense pas. On m’a posé cette question et j’ai donné mon avis. J’ai dit que je ne suis pas contre ce dialogue, je trouve même qu’il vaut mieux dialoguer que de rester sur des positions retranchées. Le dialogue est une bonne voie mais il ne doit pas rester exclusif, puisque c’est de l’intérêt national qu’il s’agit, ici. Les solutions au danger terroriste ne doivent pas sortir, exclusivement, du chapeau de celui qui a la charge des destinées du pays, il doit être le fruit d’une large concertation des partenaires nationaux, de tous ceux qui peuvent contribuer, de près ou de loin, à la recherche d’une solution durable. Mais décider, par soi-même, ou agir, sous la pression de tiers, ne résout pas le problème. S’il y a un reproche à faire, c’est sur le caractère unilatéral du décret de dialogue par le pouvoir, omettant d’y associer les autres acteurs politiques du pays, ceux de la société civile… Et tout de même: dialoguer avec des étrangers et des groupes qui ont dit non à la démocratie, et refuser de le faire avec des gens qui luttent pour celle-ci, la justice et l’égalité laisse perplexe.


D’où, peut-être, un accord au minima de cet amorce de dialogue?



Je ne suis pas un devin et loin de moi la volonté de spéculer là-dessus. Ce que je peux dire, c’est que, quel que soit le résultat auquel sont parvenus les protagonistes, ça ne peut pas résoudre le problème des otages, toujours aux mains de leurs ravisseurs qui demandent, en échange, la libération des détenus dans nos prisons. Au delà du problème des otages, il y a, aussi, celui des Mauritaniens massacrés, les gens décapités, les kamikazes, etc. Le dialogue ne doit pas passer en pertes et profits, pour libérer un ou deux otages. Ce qui ne veut pas dire, bien évidemment, que je suis contre leur libération. Ma compassion leur est toute acquise, je l’ai exprimée à l’Etat et au représentant de leur pays, que j’ai reçu, personnellement. Je lui ai dit, sans ambages, que nous sommes disposés à apporter notre appui pour contribuer à la libération des otages. Nous ne ménagerons pas nos efforts pour qu’ils puissent retrouver les leurs, dans les meilleurs délais. Mais, je le répète, l’erreur commise, c’est que le dialogue a été sélectif, suscitant des frustrations et donnant des ailes au terrorisme.


Pour en revenir à la question du dialogue prôné par les accords de Dakar, quel geste le pouvoir devra faire pour que l’opposition accepte de s’asseoir autour d’une table?


Ce n’est pas parce qu’on invite des gens d’autres formations politiques auxquelles rien ne me lie, à une cérémonie d’ouverture ou de fermeture d’un forum que j’organise, en tant que chef d’un parti politique, que je suis ouvert à eux. La réflexion est interne, elle concerne les cadres du parti, non les autres. S’agissant, maintenant, des conditions minimales pour un dialogue politique sincère et franc, nous estimons qu’il faudrait un geste, solennel et fort, de la part du chef de l’Etat, invitant les partis concernés à s’entendre sur quelque chose. Comme j’ai eu à le dire tantôt, nous sommes demandeurs mais cela ne signifie pas, comme j’ai entendu dire un homme respectable de son camp, «le dialogue c’est entre l’opposition et nous». En ce qui nous concerne, le dialogue doit concerner le chef de l’Etat qui a pris le pouvoir, qui a mis le pays dans une situation bien déterminée et nous, à qui nous sommes opposés. A la limite, nous pouvons accepter des gens qu’il délèguerait, pour discuter, en son nom, avec nous, mais ni son parti ni sa majorité ne peuvent se substituer à lui, pour nous demander de dialoguer. Nous n’avons pas à discuter avec l’UPR, nous avons à discuter avec le chef de l’Etat, général Mohamed Ould Abdel Aziz ou président de la République, autour d’une table. Ce que nous attendons, donc, de lui c’est qu’il fonde un environnement propice au dialogue. Le dialogue ne peut pas se faire à travers le parti qu’il préside, c’est anticonstitutionnel: le président de la République est au-dessus des partis. Si, demain, je l’invite à une manifestation organisée par l’APP, il doit honorer, de sa présence, la cérémonie d’ouverture, parce qu’il est président de tous les Mauritaniens.


Le fait que vous ne l’ayez pas reconnu en tant que président de la République ne constitue-t-il pas un obstacle au dialogue?


On ne l’a pas reconnu en tant que chef de l’Etat élu démocratiquement mais nous avons, quand même, pris acte de la décision du Conseil constitutionnel qui l’a déclaré élu. C’est sur cette base que j’ai, personnellement, décidé de reprendre mes activités à l’Assemblée nationale que je boudais, depuis longtemps. Il s’agit, donc, d’une reconnaissance de fait, n’est-ce pas? Maintenant, si lui ne demande qu’à ce qu’on vienne se prosterner à ses pieds, comme un roi ou un empereur, c’est sans nous car nous faisons de la politique où chacun a ses positions. Il doit accepter cela comme tel: nous ne sommes aux bottes de qui que ce soit. Nous sommes libres de nos opinions, avons le droit, tout en travaillant avec le président de la République, d’exprimer des réserves, quant à sa légitimité, ça n’a rien d’antidémocratique. Il ne s’agit donc pas, ici, d’une affaire personnelle mais d’une question de positionnement. Je pense qu’on cherche le mal là où il n’est pas.



Sept mois après son élection, le gouvernement du président Mohamed Ould Abdel Aziz peine, malgré ses intentions affichées, à matérialiser son programme électoral. Qu’est-ce qui explique cette espèce d’immobilisme?


Parce que, tout simplement, Mohamed Ould Abdel Aziz n’a pas de programme électoral. Je pense que vous êtes en train de lui accorder des intentions qu’il n’a jamais eues. Son seul programme électoral consistait à se faire élire, d’une manière ou d’une autre. Son programme, c’était un discours populiste, dans lequel il a répété et répète encore que la Mauritanie n’existait pas, qu’il allait, qu’il est en train de la fondre, en revenant sur l’hymne national, le drapeau, les armoiries: bref, il veut une République azizienne. Il est même à craindre qu’il ne veuille la débaptiser. Si l’on peine à matérialiser quoique soit, c’est parce qu’aussi, il y a trop de promesses sans prise sur la réalité, raison pour laquelle personne ne sait pas par où commencer. Aux dernières nouvelles, les gens n’arrivent pas à travailler, si tant est qu’ils le veuillent réellement, parce que chacun attend les instructions du président qui, aussitôt que commence l’exécution, exige qu’on l’arrête. Résultat des courses: les responsables ne savent plus à quel saint se vouer. Je ne critique personne mais pour n’importe quel gouvernement, il faut un minimum de consensus, non la loi du plus fort. Il y a un général qui a obtenu, vrai ou faux, tel score et a été implanté, là, comme président, baguette magique soi-disant en main, afin de tout changer et réussir. Ce n’est pas de cette manière qu’on règle les problèmes. L’Etat se gère avec méthode, personne ne peut s’arroger le monopole de la vérité, il faut écouter les autres, se laisser conseiller par autrui, il y a tant de gens préoccupés par l’avenir de notre pays, ce ne sont pas tous qui courent derrière des portefeuilles, des avantages financiers ou électoraux. Il existe, aujourd’hui, une forte demande sociale et les gens s’impatientent, parce qu’ils espèrent voir leur pays se remettre sur les rails. Etre grand, c’est être large d’esprit, c’est accepter la différence.


Lors de l’ouverture de la session parlementaire, les journalistes ont été surpris que vous n’ayez pas dénoncé la détention arbitraire de leur confrère Hanefi Ould Dehah?


A l’Assemblée nationale, je traite les affaires de la République, non les questions de personne. Je ne suis l’avocat de personne, pas même de moi-même, mais, si je m’abuse, j’ai parlé d’un large éventail de problèmes liés à la justice et, dans mon discours de clôture de la session, je suis revenu sur la question, en disant que la démocratie suppose le respect des libertés et des décisions de justice. Je n’étais pas obligé de citer qui que soit, parce que je ne dois rien à personne. Personnellement, je suis contre l’arrestation arbitraire de Hanefi, comme je suis solidaire de toutes les victimes de l’arbitraire. On peut tout me coller sur le dos, sauf d’être un partisan de l’arbitraire, de la privation des libertés, etc. Mais, a contrario, je ne suis l’objet de qui que ça soit, personne ne m’a défendu, moi. En termes d’attaques ou de critiques des autorités et de la presse, je crois que je détiens le record et je n’ai jamais vu quelqu’un lever le petit doigt pour me défendre. Mais que Hanefi se rassure, que ses parents se rassurent, je pense à lui mais je ne suis pas obligé de le citer, dans mes discours, parce qu’il y a d’autres, comme lui, qui souffrent de l’arbitraire.

Depuis quelques mois, la question de l’esclavage réapparaît, de plus belle, à travers les sorties de Biram Ould Abeid, président de l’IRA, de l’ex-capitaine Breika Ould M’Bareck et la correspondance adressée par Samory Ould Bey à Ban Ki Moon, secrétaire général de l’ONU. Vous venez, vous-même, d’en parler avec la délégation de l’UE et de la Commission africaine des droits de l’Homme. Pour certains, l’esclavage persiste dans le pays, pour d’autres, il s’agit de «séquelles». Que pensez-vous de ce sempiternel débat ?


L’esclavage est toujours un problème national et son débat demeure d’actualité, en Mauritanie. On n’a pas donné à ce problème l’importance qu’il mérite. La responsabilité incombe, entièrement, aux autorités. Sous Sidi Ould Cheikh Abdallahi, l’Etat a pris des décisions courageuses, pour la résolution de ce problème. Une loi incriminant l’esclavage a même été votée, par les deux chambres du Parlement. Des journées de sensibilisation ont été organisées. Je rappelle que j’avais émis des réserves sur la manière dont elles se sont déroulées, parce qu’on a voulu escamoter le problème, et j’ai même boudé la cérémonie d’ouverture à la maison des jeunes. En tous les cas, on était là, pour la première fois, face à un Etat décidé à résoudre le problème, par la mise en place d’instruments appropriés, et c’est le minimum qu’on puisse demander. Il y a, certes, des insuffisances et il fallait travailler à les combler, par des instructions, fermes, aux représentants de l’Etat, aux préfets, chefs d’arrondissements, walis, chefs de brigade, commissaires de police, cadis, juges, en contact direct avec les populations. Il faut les amener à comprendre que l’esclavage est une affaire très sérieuse qui mérite un traitement en conséquence. Hier, j’ai reçu, ici, une esclave, elle venait d’Atar, avec «SOS Esclaves», de Boubacar Ould Messaoud; le ministre de l’Intérieur est au courant. Sa fille est restée là-bas, parce que, m’a-t-on dit, elle est mariée. Avec qui? Mystère. Le fait de que le ministre de l’Intérieur, censé connaître les arcanes de l’Administration, nous dise qu’on lui a laissé entendre que la fille était mariée est très léger; il ne doit pas se contenter de ce qu’on lui dit ou laisse entendre. Même si la fille est mariée, cela ne l’empêche, nullement, de venir avec sa maman, surtout si c’est un mariage fictif, comme on en connaît; en tout cas, le ministre a, vraiment, la possibilité de tirer les choses au clair. Mariée ou pas mariée, ce sont des faux-fuyants, comme chaque fois qu’un cas est révélé: c’est un parent, ce n’est pas un ou une esclave, le juge n’a jamais condamné personne, le commissaire de police n’a jamais indexé quelqu’un pour pratique esclavagiste, il est même le premier à prendre la défense de l’esclavagiste, etc. Idem pour le commandant de brigade. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que ces tares disparaissent? Un pouvoir véritablement progressiste, soucieux de l’avenir de ce pays, doit œuvrer pour l’éradication réelle de telles pratiques. On ne peut pas continuer à tromper les gens. Personne n’est dupe. Néanmoins, ce n’est pas une raison pour tomber dans la surenchère. Le combat a commencé en 1978, à la naissance d’El Hor, mais nous n’avons, jamais, cédé à la surenchère. Le premier responsable, c’est l’Etat qui n’a pas joué pleinement son rôle pour l’émancipation de cette couche de la population. Si l’Etat tape du poing sur la table et siffle la récréation, les choses vont rentrer dans l’ordre mais si c’est lui qui, par l’intermédiaire de ses représentants, se fait complaisant, ces pratiques persisteront. Nous ne sommes pas le seul pays où l’esclavage subsiste, mais le malheur des Mauritaniens c’est que les voies choisies, jusqu’à ces derniers temps, sont mauvaises et celles engagées sous Sidi Ould Cheikh Ould Abdallahi n’ont pas pu être concrétisées. Si l’on traduit en justice des esclavagistes, qu’on les condamne, fermement, cela servira de dissuasion, pour les autres. Mais je l’ai dit et je le répète: la solution passe par la voie pacifique, par l’éducation et la sensibilisation, non pas par l’hostilité des uns contre les autres ; nous n’avons jamais prôné cette solution, nous n’avons jamais prôné la division encore moins la vindicte ou la revanche. Cela n’a jamais été notre cas et cela ne le sera pas.

Ces messieurs vont plus loin que l’esclavage. Ils dénoncent ce qu’ils qualifient de «marginalisation des cadres Hartanis, dans l’administration, les forces armées et de sécurité», ce qui leur a valu de vives critiques et une espèce de droit de réponse de la part du gouvernement. Certains Mauritaniens seraient-ils insuffisamment mûrs pour accepter qu’on mette ce débat sur la place publique?


Le débat a toujours été posé, mais je pense qu’il ne faut pas l’exagérer, parce qu’il n’y a pas un lieu plus indiqué que l’enceinte de l’Assemblée nationale pour débattre de cette question. Maintenant, qu’il y ait des brebis galeuses, ici ou là, de la démagogie ou des blocages, au sein de ceux qui sont, en partie ou en tout, responsables de l’Etat, ce n’est pas exclu. Personnellement, j’ai lu des choses qui ne m’ont pas plu, comme j’ai vu des pratiques qui m’ont aussi déplu. L’Etat, comme je l’ai dit, doit assumer ses responsabilités régaliennes. Quant à la marginalisation des cadres Haratines, elle n’est un secret pour personne. De tout temps, cela a été dénoncé, je ne vois l’intérêt d’enfoncer une porte ouverte, d’autant plus que cela ne va pas se résoudre du jour au lendemain, c’est un combat de longue haleine. J’ai entendu, vu et lu des propos qui tendent à exacerber les tensions, mais, nous, à l’APP ou ailleurs, nous n’avons jamais tenus des propos de cette nature. Faire monter les enchères, attirer l’attention sur soi, ne produit aucun effet, ce nous cherchons, c’est le résultat, des avancées significatives sur la question, pas à saper les fondements d’une nation qui n’a que des choses en commun. En Mauritanie, d’ailleurs, les Haratines ne sont pas les seuls à être marginalisés. Faites le décompte, vous vous rendrez à l’évidence, c’est l’œuvre de clans, de gens qui se sont, jusqu’ici, partagé le pouvoir, cela continue à exister et cela continuera à exister, tant que les autres ne se seront éveillés, ne prendront pas conscience de leur pouvoir réel, de leur rôle et de leur place. Enfin, la marginalisation des Haratines n’est pas le seul fait de ceux qui ont intérêt à les marginaliser; ils sont, en partie, responsables de leur propre marginalisation, parce qu’ils n’ont que trop rarement confiance en leurs capacités, certains se conduisent en assimilés. Avant donc de jeter l’anathème sur les autres, il faut d’abord se remettre en cause. Cela a toujours été mon combat, personne ne m’a fait de faveurs pour que je devienne ce que je suis aujourd’hui. Il suffit de s’assumer, de s’imposer et de défendre ce qu’on croit juste, c’est tout.

L’opposition a organisé une marche pour soutenir les hommes d’affaires arrêtés dans le cadre de la lutte contre la gabegie. C’est quand même surprenant de la part d’une opposition qui prônait la lutte contre la gabegie et la corruption?


Qui les accuse de gabegie? C’est le pouvoir en place. Or, l’Etat ne doit pas s’ériger en juge et partie. Dans ce cas d’espèce, il s’agit d’un Etat dictatorial et, si nous nous sommes élevés contre lui, ce n’est pas pour défendre x ou y, mais pour dénoncer les dérives du pouvoir, défendre la justice et, ça, je l’ai dit au général Ould Abdel Aziz quand je suis venu le voir, à ce sujet, les yeux dans les yeux. Je pense que ceux qui étaient indexés constituent, pour l’essentiel, le tissu économique de ce pays. Les mettre dans une telle situation, c’est les mettre en mal avec leurs partenaires étrangers et porter préjudice à notre économie. J’ai aussi soutenu que, si ces gens ont profité des milliards de l’Etat, il fallait arrêter les responsables qui ont ordonné les virements, pas les bénéficiaires. Eux, à ce qu’on sache, n’ont pas perpétré de braquage à la BCM. C’est l’autorité de l’époque qui porte la responsabilité, pas eux. Ils n’ont rien à se reprocher, parce que, dans ce pays, chacun profite, à sa manière, de l’Etat et si l’on veut emprisonner tous ceux qui ont profité des largesses de l’Etat, rares sont ceux qui resteraient en liberté. Aussi considérons-nous que, si l’on doit lutter contre la gabegie, on doit l’étendre à tout le monde, pas s’y prendre de manière sélective. Voilà pourquoi nous avons manifesté, nous avons dit oui à la lutte contre la gabegie, mais non au règlement de comptes, c’est tout. Ce n’est pas en arrêtant deux ou trois personnes, aussi importantes qu’elles soient, qu’on combat un tel fléau. Je vous ai donné, tout de suite, un exemple avec les marchés de gré à gré. Il n’y a rien de plus «gabegique» que d’utiliser l’administration pour faire profiter ses proches; rien de plus «gabegique» que de nommer ou de démettre des gens sans expérience ni formation, simplement parce que ce sont des alliés politiques ou des parents; rien de plus «gabegique» que de dicter, à la Justice, la conduite à tenir. Nous n’avons aucune leçon à recevoir des auteurs de telles pratiques. Il faut atteindre un certain niveau de formation avant de prétendre donner des leçons aux autres. La politique, c’est notre job à nous, les partis politiques, pas celui d’un général qui gérait juste les comportements des hommes de son unité.

Que se passe-t-il dans les rangs de l’APP, pour que son président tape du poing sur la table, lors des journées de réflexion que le parti a organisées, il y a quelques mois?


Ce qui s’est passé, c’est que, comme ça arrive dans tous les partis, certains nagent à contre-courant des instructions ou tentent, même, de se substituer au président du parti où qui s’élèvent contre l’opposition de celui-ci au coup d’Etat. A un certain moment, quelques camarades et militants ont mal dirigé notre hostilité au coup d’Etat. Tout ce beau monde a voulu profiter des journées de réflexion pour semer la zizanie. On m’a mis la puce à l’oreille et j’en ai profité pour taper du poing sur la table, les rappeler à l’ordre. Je pense qu’aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre. Je ne fais rien pour exacerber les tensions dans les rangs du parti mais à un moment ou un autre, il faut savoir assumer, c’est ce que nous avons fait.


Permettez-moi de reposer ma question sur les accords de Dakar et leurs conséquences. Avec le recul, n’éprouvez-vous pas le sentiment d’avoir été floués? Pourquoi avoir accepté d’aller aux élections alors que les dés étaient déjà pipés?


Effectivement, nous avons été floués. Nous l’avons accepté, consciemment, en partie, parce que nous avons senti que les gens étaient essoufflés, que la population avait besoin d’une sortie de crise et c’est pour cela que nous avons accepté de parapher l’accord de Dakar. Personnellement, l’idée de me retirer m’a effleuré, je pressentais que c’était perdu d’avance. Si j’avais été le candidat du seul APP, je me serais retiré, sans aucun doute. Mais comme ma candidature était le fruit d’un consensus de plusieurs partis, de plusieurs courants et d’une certaine opinion, j’ai voulu m’oublier, un peu, pour répondre à un appel pressant pour que nous prenions part à cette élection. Et personne, au FNDD, ne voulait renoncer. Nous étions conscients que notre retrait n’allait pas, forcément, entraîner celui des autres candidatures, nos concurrents, pour ne pas dire nos adversaires. Pour toutes ces raisons, donc, nous sommes allés jusqu’au bout et je vous avoue que nous ne regrettons pas d’avoir pris part à ce scrutin, parce qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un jugement. On ne regrette pas ce qu’on a fait pour l’intérêt général.
Propos recueillis par DL et Sneiba

161 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Question du calame:

Permettez-moi de reposer ma question sur les accords de Dakar et leurs conséquences. Avec le recul, n’éprouvez-vous pas le sentiment d’avoir été floués? Pourquoi avoir accepté d’aller aux élections alors que les dés étaient déjà pipés?

Réponse de Messaoud:

"Effectivement, nous avons été floués"


Un acte de repentance dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatalla
se faire flouer et le reconnaitre est moins grave que se faire flouer et y prendre gout..la mauritanie a besoin d'un combattant comme Massoud , le symbole du refus..elle a besoin des femmes (comme moutha mint mogueya) et des hommes (comme massoud) qui peuvent et doivent dire NON, elle a besoin de se liberer des leches c..la mauritanie, la vraie naitra dans le refus de l'arnaque, du mensonge et de la fumesteries.;

maatala a dit…

salam

"URGENT ... Arrivée, à Nouakchott, des prisonniers de l’accrochage de Lemzarrab

Des sources dignes ont indiqué à l’ANI que les membres du groupe armé, fait prisonniers par l’armée nationale lors de l’accrochage de vendredi dernier, dans la zone de Lemzarrab (nord-est de Cheggatt, 700 km à l’est de Zouerate), sont arrivés à Nouakchott cet après-midi.

Le groupe qui comprendrait des Algériens, Maliens et Mauritaniens, serait en relation avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Il faut noter que lors de cet accrochage, l’armée mauritanienne, qui n’a déploré aucune victime, a tué trois membres de ce groupe et a capturé 15 autres. De même qu’elle a saisi cinq véhicules tout terrain et un camion ainsi qu’une quantité importante de drogue.

maatala

Anonyme a dit…

" Aziz au pied du mur, les italiens au pied de la mort"

à lire chezvlane

cliquez ici

Anonyme a dit…

Maatala,

Hatha le posting est le plus gros q'on ai connu. Assel hna on va le lire.

Moussa/UPR: d'accord avec toi. Ton dernier paragraphe resume tout et je t'appuie. Mais gare si on est impliqué dans la manipulation des barbus! J'ai vu à la TV les caisses de drogue prises par l'armée au nord. Ressemble à de la marchandise de cargo. Si on croit les algériens, il y a eu trois vols de l'Amerique latine avec des airs cocaine: novembre, janvier et février. Si ATT est impliqué, je te promet de lui foutre un balle dans le c... et dans celui qui nous joue ce jeu depuis avant 2005. Nous sommes impliqués jusqu'à l'os avec l 'avion de NDB et le jeune Haidallah. L'enquete a ete sabotée et là tu est d'accord avec moi. Les cigarettes et les armes, je n'en parle pas. A-

Anonyme a dit…

Vlane,

J'espère que azzizzo va liberer les salafistes pour le reprendre après. On ne peut pas laisser ces fous egorger des innocents.

Azzizzo: libere ces petits petards et tu les reprendra après. Tu ne dois faire cela pour l'algerie. Ils tenterons de toute les façons un cop d'etat contre toi comme pour Ould Daddah et Taya

Anonyme a dit…

Hatha un cas difficile. A mon avis, il faut liberer les otages et faire du serieux après: poursuite des barbus dans leurs trous pour eviter que cela ne se repete. A-

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Séni Dabo Le Pays N°4563 du 01-03-10

Echange d’otages contre des terroristes d’AQMI : L’embarras mauritanien
lundi 1er mars 2010

La branche de l’internationale terroriste d’Oussama Ben Laden dans le Nord africain, Al Quaïda au Maghreb islamique (AQMI) ne se contente plus de libérer les otages qu’il détient contre paiement de rançon. Depuis un certain temps, cette branche d’Al Quaïda ne met plus en avant ( en tout cas officiellement) la rançon mais la libération de ses militants arrêtés contre celle d’otages entre ses mains. On a encore frais dans la mémoire l’échange, la semaine dernière, de l’otage français Pierre Camatte enlevé en novembre passé contre 4 islamistes jugés et condamnés au Mali pour des actes terroristes. Mais cela ne semble pas satisfaire AQMI qui, maintenant, veut la libération de 4 autres combattants emprisonnés cette fois en Mauritanie contre celle d’un couple italien, Sergio Cicala (65 ans) et sa femme d’origine burkinabè, Philomène Kaboré (39 ans), enlevés en décembre dernier. L’ultimatum fixé pour cet échange a expiré hier. Passée la date d’hier, le mouvement terroriste menaçait d’exécuter les otages si sa demande, adressée au gouvernement italien à travers un message audio n’était pas satisfaite. Jusqu’à l’heure du bouclage, on ne savait pas si Rome avait réagi et de quelle manière, à cet ultimatum. N’empêche, on peut dire qu’avec cette demande, c’est chacun à son tour chez ... AQMI. En effet, après le Mali, c’est aujourd’hui la Mauritanie. Après Bamako, c’est maintenant sur Nouakchott que la pression est mise ne serait-ce que de façon indirecte. En s’adressant au gouvernement de Berlusconi, le mouvement terroriste attend que Rome mette à son tour la pression sur les autorités mauritaniennes un peu à la manière de ce qu’a fait la France pour obtenir la libération de son ressortissant contre le relâchement de moudjahidines (combattants). Toutefois, les situations malienne et mauritanienne ne sont pas tout à fait identiques. Dans le cas malien, la France n’a pas hésité à faire pression ouvertement sur son ancienne colonie tenant pratiquement cette dernière pour seule responsable de ce qui pourrait arriver de fâcheux à l’otage Pierre Camatte. Dans le cas mauritanien, ce n’est pas tout à fait le cas. Officiellement, il n’y a pas de pression venant de Rome à moins que le nouvel ultimatum ne vienne changer la donne. Comparée au Mali, la Mauritanie n’est pas acculée pour le moment. Néanmoins, les autorités de ce pays se trouvent embarrassées. On se demande si elles pourront vraiment résister à une éventuelle pression italienne. Si jamais elles venaient à céder, elles poseraient en ce moment un acte contraire à leur principe : ne jamais ceder à un marchandage de terroriste.

Anonyme a dit…

Suite - Embarras mauritanien. A-
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En effet, la Mauritanie a rappelé son ambassadeur au Mali pour consultation pour protester contre la libération de combattants islamistes condamnés à Bamako en échange de celle du Français Pierre Camatte. Si le pays des Maures cédait, il se serait finalement comporté comme son voisin malien qu’il n’a pas hésité à critiquer sévèrement. Par ailleurs, comment la Mauritanie, pourrait-elle regarder en face l’Algérie, avec qui elle est sur la même longueur d’onde à savoir ni paiement de rançon, ni échanges humanitaires avec les terroristes ? Si au regard de ces considérations, la Mauritanie arrivait à rester de marbre, elle ne serait pas pour autant sortie de l’auberge. Les autorités auraient sur la conscience la mort des otages si, de guerre lasse, AQMI exécutait le couple pour montrer qu’elle ne plaisante pas. Nouakchott serait alors accusé d’avoir laissé faire parce que les otages ne sont pas des Mauritaniens. Et que le pays fait peu de cas de la vie humaine de façon générale. Dans cette affaire, AQMI est le seul gagnant lui qui dispose d’un redoutable moyen de pression. Et qui sait que les pays occidentaux se soucient constamment du sort de leurs ressortissants quand ils sont dans le pétrin à l’extérieur. Il n’est pas exclu que dans les prochains jours, le gouvernement italien, sous la poussée de son opinion nationale, presse la Mauritanie de trouver une solution mutuellement avantageuse à cette affaire. Mais comment le faire sans se renier, se dédire ? C’est là tout l’embarras de la Mauritanie.

Par Séni DABO

Anonyme a dit…

Voilà qui va plaire à notre ami de l'UPR. A-
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Dougoutigui -Le Journal du Mali.com 01/03/2010

Affaire Camatte : les quatre erreurs d’ATT
lundi 1er mars 2010

La libération de l’otage français Pierre Camatte a mis à nu la gestion désastreuse par le président ATT.

L’affaire Pierre Camatte a connu son dénouement mercredi 24 février, avec la libération de cet otage français détenu depuis novembre 2009. Obtenue après de longues tractations, qui ont abouti à la libération de quatre islamistes algérien, mauritaniens et burkinabé emprisonnés au Mali, elle a eu pour conséquence le rappel de leur Ambassadeur par Alger et Nouakchott. Cette crise diplomatique avec deux voisins dont nous avons besoin dans la lutte contre le terrorisme révèle les carences du pouvoir malien, le président ATT ayant enchaîné les erreurs de communication et de posture.

Une « affaire personnelle »

Avoir dit publiquement, dans une interview réalisée par nos confrères du quotidien français Le Monde en décembre 2009, qu’il faisait de la libération de Pierre Camatte « une affaire personnelle », a été la première erreur du président ATT. Cette phrase malheureuse relayée par tous les médias du monde a renforcé les ravisseurs car elle a fait de facto du président leur interlocuteur privilégié. Certes, il est le chef et c’est lui qui devra assumer au bout du compte, mais pourquoi s’exposer en première ligne aussi tôt, sous la pression de toute la communauté internationale, alors même que l’issue était très incertaine ?

Une volte-face préjudiciable

Sans doute pour complaire le voisin algérien et les Etats-Unis, les autorités maliennes ont affirmé haut et fort, et à plusieurs reprises, qu’elles ne céderaient pas aux exigences des ravisseurs, car libérer les quatre islamistes emprisonnés allait à l’encontre des principes de la lutte antiterroriste. Mais à quoi bon bomber le torse et affirmer sa bravoure, si quelques semaines après, on finit par céder et se transformer en avaleur professionnel de boas ? La aussi c’est le crédit d’ATT qui est atteint, auprès des pays voisins, mais aussi face aux islamistes, qui désormais ne le prendront plus au sérieux.

Anonyme a dit…

Suite - pour les yeux de l'UPR. Mais azzizzo est forcé de liberer les 4 barbus. La suite, il faut les deratiser comme dirait Bush. A-
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Parodie de justice

Plus grave encore, la manière dont les islamistes prisonniers ont été libérés en dit long sur l’idée que l’on se fait de la justice au Mali. L’objectif était sans doute de montrer qu’on ne cède pas face aux islamistes, et que c’est la justice qui décide. Mais organiser une parodie de procès à l’aube et à l’insu de tous, pour condamner les islamistes à neuf mois d’emprisonnement, soit comme par hasard la durée exacte de leur bail déjà effectué en prison, a eu justement l’effet contraire. C’est un crime contre la justice du pays, dont personne n’a jamais cru qu’elle était indépendante, mais qui subit cette fois ci le coup de grâce : une humiliation et un discrédit devant le monde entier, par ceux là mêmes qui sont censés en être les garants. Comment ATT a-t-il pu s’y résoudre ? Pourquoi n’a-t-il tout simplement pas fait libérer les otages en catimini, comme le font la plupart des autres Etats ?

Un hôte embarrassant

On comprend l’empressement du Président Sarkozy à venir récupérer Piere Camatte au Mali. Elle lui assurait un « coup de com » appréciable, au moment ou son impopularité bat des records. Pour ATT l’effet est inverse. Car pour l’opinion publique malienne, se montrer devant les caméras aux côtés de son hôte Elyséen, de passage quelques heures dans la nuit du 24 février, renforce l’idée que c’est la France qui mène la danse, et que le Mali lui a effectivement cédé. Au lieu de renforcer ATT, ce passage éclair de Sarkozy l’affaiblit. Dans ce cas, ne fallait-il pas oser demander au président français de passer sa route ? En cette année du Cinquantenaire, on se s’interroge sur le moment où notre pays deviendra vraiment indépendant...

Les quatre erreurs d’ATT révèlent une gestion improvisée et approximative de cette affaire. Certes, nous ne connaissons pas le dessous des cartes, et le contenu exact des négociations. Mais on est tout de même en droit de se demander ce qui pousse le président de la République à s’exposer autant. Quid du Premier Ministre, des ministres des Affaires étrangères, et de la sécurité intérieure ? Comme pour l’affaire du code de la famille, ATT doit se sentir bien seul... Bien sûr, il fallait tout faire pour éviter qu’un nouvel otage soit tué sur le sol malien. Mais cette mauvaise gestion a pour conséquence d’affaiblir davantage le Président, alors que cinq autres otages européens sont encore détenus dans le Nord. Et ses justifications maladroites au moment de la conférence de presse avec Sarkozy, puis le lendemain chez nos confrères de RFI n’ont rien fait pour arranger les choses. Au contraire, elles montrent l’embarras et le désarroi de Koulouba, le grand perdant de l’affaire Camatte.

Anonyme a dit…

Je remercie Citoyenne, Bebe Ba, A-, Yanis, Maata et tous les autres pour vos aimables mots.


Au Mr. ou a' la dame qui dit que j'incarne la decheance humaine, CHI TAYIBE!!!!

J'ai lu toute l'interview du President de l'Assemble'e Nationale Mr. Messaoud Ould Boulkhere. J'aurais prefere' qu'il evite d'utiliser certains mots ou certaines phrases. "Republique Azizienne, General Abdel Aziz...etc" et autes mots n'etaient pas necessaires.

Je ne sais pas exactement tout ce qui se passe au niveau du parlement mais a' la lumiere de l'interview, si j'etais Messaoud j'aurais demissionne' de la Presidence de l'A.N. pour rester tranquille avec ma conscience.

Anonyme a dit…

De quoi fermer la bouche à AOD et il l'a soutenu pour qu'elle devienne senatrice. Grave eloignement de la position de stricte neutralité. Si je dis qu'elle a ete largement payee, Moussa/UPR va me sauter dessus. A-
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La sénatrice Maalouma s’aligne sur la position du Maroc

L’édition électronique Le Matin ma rapporte ce matin que la célèbre artiste et parlementaire mauritanienne, Maalouma Mint El Meidah, a exprimé, samedi, « son soutien au projet d'autonomie des provinces du Sud proposé par le Maroc pour résoudre définitivement le conflit artificiel du Sahara ».

Dans le registre mis à la disposition du public et des visiteurs du Festival « mer et désert » par la section régionale de Oued-Eddahab-Lagouira de « l’association de la ligue des partisans de l’autonomie des provinces sahraouies marocaines », la cantatrice a écrit que « l’initiative d’autonomie est une solution stratégique pour résoudre le problème du Sahara ».



ainrim







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : AINRIM (Mauritanie)

Bebe BA a dit…

Selon l'Agence France Presse (AFP), le Groupe arrêté au nord de la RIM par l'armée mauritanienne est un groupe de blessés à la suite d'un accrochage entre 2 bandes rivales de trafiquants de drogue qui a duré 24 heures. L'armée n'a eu qu'à attendre que les tirs cessent pour arrêter le groupe vaincu

Anonyme a dit…

Inimaginable! Tu peux nous balancer l'article de AFP? Soit c'est un faux message de Paris et azzizzo is in deep shit (guerre ouverte avec Sarko) ou bien c'est vrai et c'est très genant.

Une petite note: en lisant ici et là, on apprend que Ould Saharoui a été delivré aux autorités mauritaniennes par les maliens et on apprend qu'il y a eu un comando de chez nous qui est allé le cueillir au Mali à la Rambo. Qu'est-ce qui est vrai?

Moussa/UPR: tu as des nouvelles? Merci de nous édifier. A-

Anonyme a dit…

Beaucoup mieux ainsi. A-
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Première représailles algérienne après la libération par le mali des 4 terroristes d’AQMI : L’Algérie se retire de l’Accord d’Alger


La première représaille algérienne à la libération par le Mali des quatre terroristes d'Al Qaïda pour sauver de l'exécution le Français Pierre Camatte vient de tomber : l'Algérie se retire de l'Accord dit d'Alger dont elle a été le concepteur et dont elle était, jusque-là, le facilitateur. Par cette décision qui se matérialisera dès demain mardi avec le départ du Mali de ses deux représentants au sein du Comité de suivi dudit Accord, l'Algérie espère que l'ex " Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC)" co-signataire du document avec le gouvernement malien se sentant dépouillée de la garantie qu'elle constituait, en tirera les conséquences en se retirant elle aussi de l'Accord et en reprenant les armes contre Bamako. Si cette stratégie ne fonctionne pas - Alger ayant échoué en janvier dernier dans une tentative grotesque de réactiver et de réarmer l'ADC pour " bouter AQMI hors du territoire malien " - il n'est pas à exclure que notre voisin du nord crée une armée de mercenaires pour déstabiliser le nord-Mali. Plus que jamais la vigilance est de rigueur.

a nouvelle nous vient d'une source officielle généralement crédible : par courrier adressé à son homologue malien, en fin de semaine dernière, le gouvernement algérien l'informe de son retrait de l'Accord d'Alger du 4 juillet 2006. Ce retrait devrait être effectif avec le départ du Mali, dès demain mardi 2 mars, de ses représentants au sein du comité de suivi de la mise en œuvre dudit Accord.

Si elle se confirmait - ce qui paraît hautement probable - cette décision du gouvernement algérien ne constituerait pas une surprise. Comme nous l'écrivions dans un article récent (L'indépendant n°2406 du lundi 22 février 2010) les relations entre l'Algérie et le Mali n'ont cessé de se dégrader au cours des dernières années.

Anonyme a dit…

Suite - Beaucoup mieux pour le Mali. ATT: tu dois gerer ton probleme seul. Sinon ta vie et celle de tes compatriotes sera un enfer. Fais la paix des grands avec les touaregs. N'accepte pas de compromis, mais ne t'adonne pas au genocide. A-
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Officiellement, le rôle d'intermédiation du Mali dans la libération des otages occidentaux est au cœur de cette dégradation, ainsi qu'une certaine presse algérienne se charge de le rappeler, chaque fois que l'occasion s'y prête, par ses attaques injurieuses contre ATT. Celui-ci est non seulement accusé de pactiser avec le diable, en l'occurrence AQMI mais plus grave si l'on ose écrire, de couvrir un réseau de narcotrafiquants arabes entrés en collusion avec le même groupe terroriste.

Mais il ne s'agit là que d'un faux-fuyant, l'Algérie elle-même n'ayant démontré une compétence particulière à combattre le terrorisme à l'intérieur de ses frontières ni une volonté affirmée à coopérer avec ses voisins pour l'extirper de la bande sahélo-saharienne. Pour rappel, les nombreuses réunions d'Etats-Majors qui se sont tenues à Alger, Tamanrasset, Bamako et Nouakchott et les magnifiques résolutions qui les ont sanctionnées n'ont servi à rien à cause du manque total d'intérêt de la partie algérienne à les appliquer. En un mot, tous les crimes et péchés dont la presse aux ordres du palais des pins accable ATT sont reprochables mille fois à Bouteflika lui-même.

Le vrai motif du contentieux algéro-malien - qu'Alger préfère garder soigneusement sous le boisseau pour le moment - réside dans l'amélioration des relations entre le Maroc - son ennemi juré - et le Mali au double plan diplomatique (dossier du Sahara occidental) et économique (présence renforcée de grands groupes marocains au Mali).

Face à ce qu'elle considère comme un renversement d'alliance à son détriment, l'Algérie va s'évertuer à faire payer le prix fort au Mali et son retrait de l'Accord d'Alger du 4 juillet 2006, qu'elle a elle-même conçu et dont elle était le facilitateur, n'est que la première d'une série de représailles destinées à déstabiliser le Nord Mali. Cette décision ne vise ni plus ni moins qu'à inciter les ex-membres de l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC) à quitter de nouveau les rangs de l'armée malienne pour reprendre les armes contre leur pays.

On se rappelle qu'il y a tout juste un mois, une tentative ourdie par l'Algérie de réactiver l'ADC contre Bamako au motif de la non-application des dispositions de l'Accord d'Alger et surtout de " la concession d'une partie du territoire (malien) aux groupes terroristes et l'absence totale de toute volonté des autorités pour libérer le pays de la présence de ces groupes criminels " a platement échoué. En fait de " congrès de l'ADC à Alger " lequel a été initié, financé et conduit de bout en bout par les services spéciaux algériens, il n'y avait que trois individus ayant entretenu un vague rapport avec cette structure. Tous les autres dirigeants ont dénoncé la machination algérienne qui vise à rallumer le brasier au nord Mali.

Anonyme a dit…

Suite et fin: ATT doit abandonner de signer des accord a gauche et a droite. Chacun gere sa mierda. A-
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En franchissant le pas du retrait de l'Accord d'Alger, Bouteflika ou le petit groupe mafieux qui gouverne en son nom espère réussir cette fois-ci ce qu'il n'a pu en janvier dernier. Privés de la garantie algérienne dans l'application de l'Accord d'Alger, certains dirigeants de l'ex-ADC peuvent paniquer, considérer que tout est perdu et recourir aux armes. C'est tout l'objectif recherché par ce retrait. A défaut d'y parvenir, Alger ne reculerait pas devant le recrutement de mercenaires pour faire le boulot à la place des ex-membres de l'ADC. L'avertissement vient de El Watan : " Il est à craindre que dans un avenir très proche, en raison de la passivité du Mali (NDLR : dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogues) des puissances extra-régionales feront le ménage à sa place. Ce qui expose toute la région au sort de l'Afghanistan, de l'Irak ou, au mieux, de la Somalie"

En fait de " puissances extra-régionales " c'est l'Algérie elle-même qui constitue le principal danger pour la paix, la sécurité et la stabilité du Nord Mali.

Saouti Labass HAIDARA

Anonyme a dit…

Je viens de lire l'article de Saouti Labass HAIDARA et c'est grave. Notre griote qui ne trouve pas mieux que de s'aligner avec le Maroc dans une situation qui demande la stricte neutralité. J'attends vos reactions. A-

Anonyme a dit…

La sénatrice Maalouma s’aligne sur la position du Maroc
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c`est regrettable,

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Tu peux nous balancer l'article de l'AFP? Merci. A-
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Selon l'Agence France Presse (AFP), le Groupe arrêté au nord de la RIM par l'armée mauritanienne est un groupe de blessés à la suite d'un accrochage entre 2 bandes rivales de trafiquants de drogue qui a duré 24 heures. L'armée n'a eu qu'à attendre que les tirs cessent pour arrêter le groupe vaincu

maatala a dit…

salam

lu sur cridem

Libération des islamistes : le très mauvais calcul d' ATT.

Le président Malien s’est plié comme un roseau face aux pressions françaises, se prêtant aux critiques et acrimonies de l’intérieur comme de l’extérieur. La politique ce n’est pas de la mathématique.

Cela est connu. Avoir affaire avec des personnes qui, contre les lois de la république, transportent et détiennent des armes de guerre, allant d’un pays à un autre, ne peut alors être géré en méconnaissance de paramètres qui impliquent la souveraineté d’états tiers concernés.

Au lieu d’avoir des sarments comme une liane, ATT s’est laissé plaire en roseau face aux pressions françaises, se prêtant aux critiques et acrimonies de l’intérieur comme de l’extérieur.



La libération lundi des quatre islamistes membres d’Aqmi (deux Algériens, un Burkinabè et un Mauritanien), détenus depuis avril 2009 et présumés terroristes par les autorités maliennes, mauritaniennes et algériennes semble causer plus de tort à Bamako qu’il n’en résoudrait réellement.

La Mauritanie en premier dès l’annonce de la libération des islamistes, puis l’Algérie après que Aqmi ait libéré à son tour l’otage français ont rappelé leur ambassadeur pour dénoncer et protester vigoureusement contre l’attitude de Koulouba dont la faiblesse montrée face aux pressions exercées par Paris discrédite un homme et son gouvernement et fait de son peuple un enjeu négligeable face aux intérêts d’un pays qui posaient au demeurant sur la tête d’un de ses citoyens.

Nous n’irons pas jusqu’à dire que la vie de Pierre Camatte a valu, aux yeux de ATT, plus que celle de tout une population de plusieurs millions d’habitants puisque l’insécurité causée dans la bande sahélo-sahélienne et qui en l’occurrence concerne le Mali, la Mauritanie et l’Algérie au premier plan, fait peser la menace de mort sur leur tête – on se rappelle le meurtre d’un colonel de l’armée en plein jour à Tombouctou, l’attentat terroriste du 8 août 2009 à Nouakchott dans le quartier huppé de Tevragh Zeina là où est située l’ambassade de France, les dizaines de morts en Algérie etc.

On espère que l’otage français sur qui deux ultimatum de mise à mort avaient été lancés par Aqmi si leurs éléments détenus à Bamako n’étaient pas libérés, s’en sortira sain et sauf maintenant que Bamako à plié comme roseau après ses rodomontades. Mais voilà que, en se référant aux déclarations du chef de l’état malien lors de la vingt-neuvième semaine de l’Afrique organisée par l’Unesco au mois de mai 2009 à Paris, on s’avise de la roublardise de ses « partenaires salafistes. »

Devant l’assemblée de personnalités et des médias, le président malien affirmait qu’il était déçu du comportement des hommes en armes qui menaçaient la sécurité intérieure du Mali, le mettait en mal face à ses voisins en ne respectant pas leur engagement de rester calmes dans le désert malien, pour citer de mémoire l’aveu de celui qui était justement invité pour partager sa méthode de gestion d’une crise qu’il a lui-même qualifié de « basse intensité ».

maatala a dit…

Il s’est avisé aujourd’hui qu’il a eu tort de concéder à ses bandits essaimant dans d’autres pays la peur et l’insécurité une partie du territoire nationale contre sa « tranquillité ». Les militants de l’ex-groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) devenu depuis Al Qaeda au Maghreb Islamique (Aqmi) n’étaient, n’ont jamais été des persécutés d’Alger dont le pouvoir et la presse se sont moqués des niaiseries de Bamako.

Comment Bamako pourra expliquer son geste à ses voisins algérien et mauritanien après avoir tambouriné, au lendemain de la première visite du ministre français des affaires étrangères, qu’elle veut consolider l’embellie revenue dans ses relations avec Alger suite à sa déclaration comme quoi les présumés terroristes d’Aqmi ne seront pas libérés et que de voix autorisées, on affirme même qu’Alger a fourni de la documentation juridique ?

Mais voilà Bernard Kouchner est repassé à l’offensive appuyé par Claude Guéant, premier collaborateur du chef de l’état français dont certains prêtent un poids immense dans les prises de décisions de l’Elysée.

A en croire certains informations sur la place de Place, Guéant aurait apporté une solution juridique compréhensive renforcée par des propositions alléchantes qui font craquer Bamako faisant alors fi de « ses engagements internationaux » supposés, doublant Alger et Nouakchott, qui réclamaient le transfert de leur ressortissants, du jour au lendemain.

Bamako a surpris Alger et Nouakchott si fort que leur souffle a été coupé comme seul le fait ce terrible vent du sahara dont profite si allègrement Aqmi dans les grottes du désert malien. A ce jeu, rien ne certifie qu’ATT ne se fasse prendre de vitesse par tous les autres « pays amis » dont l’Espagne et l’Italie qui eux aussi ont des ressortissants détenus dans le nord de notre pays après avoir été nargué par Aqmi.

Et le fait de « vivre dans un environnement international où il y a des règles en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme, règle qu’il faut respecter » ne signifiera alors rien du tout, à Nouakchott comme à Alger, à Rome comme à Madrid, à Washington comme à Guantanamo.

Bamako trompettera qu’elle était dans une très mauvaise posture en tout cas directement vis-à-vis de ses voisins frontaliers et « son ami » la France. Qu’elle était assise sur un tabouret fendu, crissant, coinçant et brinquebalant qui pinçait les fesses à chaque petit mouvement.

Qu’il lui a manqué du courage et de la témérité pour tenir comme tous ces maliens durant leurs années de classe sur les tables-bancs fendus, crissant, coinçant et brinquebalant de Kayes à Tombouctou. Mais difficilement l’état malien pour faire accepter à son opinion nationale qu’il a oublié cette valeur qui a fait que nombre d’élèves de Mopti, ayant passé des années durant dans cette position très désagréable, il est vrai, ont préféré avoir les fesses rouges dans des culottes en loques pour porter plus tard des boubous en basin richement brodé.

En somme comment à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance nationale, le gouvernement pourra parler de Soundiata Kéita, Tiéba Traoré et autre Modibo Kéita pour mettre en avant les valeurs de dignité, de fierté, de droiture et de don de soi. C’est tout simplement dommage.

Info source : Le Journal du Mali

maatala

Bebe BA a dit…

A-, désolé de ne pouvoir mettre içi l'article! en fait, j'avais squatté l'ordi d'un ami car le site est payant!
mais je vais lui dire de me l'envoyer var on vient de m'envoyer - un site sur lequel je suis abonnée - un autre de article de l'AFP qui dit le contraire du 1ér! BIZARRE
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MAURITANIE : Des islamistes "sécurisaient" un convoi de cocaïne

Nouakchott - Des islamistes armés assuraient la sécurité de trafiquants de cocaïne, dont le convoi a été accroché vendredi par l’armée mauritanienne près de la frontière avec le Mali, faisant 3 morts et 18 prisonniers dans leurs rangs, a affirmé hier à l’Afp une source militaire.
"La sécurité du convoi était assurée par des islamistes armés, c’est bien la preuve qu’il y a connexion entre eux et les trafiquants", a déclaré cette source sous couvert de l’anonymat.
"Les éléments en mouvement ont été pris en embuscade par l’armée, sur la frontière" avec le Mali, dans l’extrême nord-est du pays, un zone désertique près de la localité mauritanienne de +Lemzeirib+ (650 km à l’est de Zouérate), non loin de Chaggatt", a affirmé la même source. Le groupe armé circulait à bord de quatre véhicules tout terrain, dont un petit camion transportant de la drogue.
Cette zone de l’extrême nord-est du pays est réputée propice aux trafics en tout genre et aux mouvements des groupes armés affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) basés dans le Nord du Mali. Selon cette source militaire, "l’armée continue de mener des opérations de ratissage dans toute cette région" frontalière, non loin d’une zone malienne où des informations font état de l’existence "d’une base pour le stockage et le convoyage de la cocaïne" destinée à l’Europe. L’Afrique de l’Ouest est depuis quelques années un important point de transit de la cocaïne sud-américaine vers les marchés européens.
"Cette collusion entre les terroristes et les trafiquants de drogue n’est pas nouvelle, elle a été maintes fois rapportée dans les procès verbaux de Police des salafistes en prison", a estimé le spécialiste mauritanien des groupes islamistes, Isselmou Ould Salihi, directeur du journal « Tahalil Hebdo ».
Selon lui, les islamistes "justifient cette collaboration sur laquelle ils perçoivent une +dîme au service du Jihad+, par le fait que la drogue est expédiée vers l’+Occident mécréant et impie et, en ce sens, elle constitue une arme contre lui".
Le 11 février, la cour criminelle de Nouakchott a condamné à 15 ans de prison ferme six Mauritaniens et un Français, reconnus coupables de trafic international de cocaïne, lors du plus important procès de la drogue organisé dans le pays.
AFP

Anonyme a dit…

Merci Beba Ba. En lisant ce article et en voyant les caisses à la TVM bien faites comme pour traverser le desert et la mer pour l'europe, me demande ou la drogue allait de là ou les trafiquants ont ete arretés. ? Algérie ou Maroc pour passer en europe? Ou bien chez nous? Si Moussa/UPR ne va pas se facher, tous les services securitaires de cette foutue region sont impliqués: Mali, Mauritanie, Niger, Algerie, Maroc. La drogue vient par avion, est dechargée en plein desert et continue la route sur l'europe. Espere qu'on nous dira par ou elle etait supposée passer et qui facilitait le transit. A-

Anonyme a dit…

A-
Pou quelqu'un comme toi qui lit beaucoup, tu devrais savoir que la drogue, les cigarettes, et autres pateras ont des tracés connus pour passer en Europe: Gibraltar, Ceuta et Melila, Les canaries, la Corse, La Sardaigne, Malte, Chypre, Les multiples iles grecques.
Donc toutes les cotes proches de ces points d'entrée en Europe sont potentiellement des points de départ du trafic: Nouadhibou, Dakhla, Boujdour, Aioun, Agadir, Tarfaya, Tanger, Oran, Annaba, Nabeul, Jerba, Tripoli, Alexandrie, Beyrouth,Istanbul

Anonyme a dit…

Moussa/UPR,

Ma question est simple: la drogue saisie le vendredi devait passer par où?. Où exactement: Nouadhibou, Dakhla, Boujdour, Aioun, Agadir, Tarfaya, Tanger, Oran, Annaba, Nabeul, Jerba, Tripoli, Alexandrie, Beyrouth,Istanbul? Il est evident q'elle devait passer par soit la RIM, l'Algérie ou le Maroc.Pour la Libye, elle n'avait pas besoin d'être apportée à la frontière maliano-maritanienne. Faut au minimm regarder la carte. Même qestin encore pour Tourine et les otages espagnols: il sont passés par où? Qui, on le saura. A-

Anonyme a dit…

Pourquoi les maliens (certaine presse) continue à dire que les italiens sont sequestrés en RIM? Bizarre...
S 'ils sont en territoire mauritanien, pourquoi ATT negocie? Ce n'est plus son probleme, mais celui d'azzizzo.

Vlad et Bebe:vous y comprenez quelque chose à ces chinoiseries? Espère que le cople Cicala n'est pas déjà condamné et qe le Mali cherche à se debarrasser de l'histoire. L'impression qe j'ai est que toute cette histoire, avec les cargos de cocaine ne soit fabriqué pour justifier la création de bases franco-US pour justifier une presence militaire accrue des US et de la France pour bloquer les chinois et les russes.

A-
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Editorial : Les douze coups d’Aqmi


Le Républicain, 02/03/2010

C’est la loi du genre : les dépêches sont squelettiques et les sources résolument anonymes. Et à l’heure psychologique voulue par les ravisseurs, les télés passent en boucle la vidéo pathétique des otages.

La mécanique bien rôdée d’Aqmi a valu aussi pour le couple italien qu’elle détient depuis le 18 décembre dernier. L’ultimatum salafiste a expiré hier à minuit alors que pour la Mauritanie il est hors de question de négocier avec Al Qaeda. Donc pas question pour Nouakchott de libérer les quatre prisonniers salafistes contre le couple italien. Cela, au moins, est clair. Par contre, c’est le flou -artistique ?- autour de la phalange terroriste qui détient Philomène Kaboré et son mari. Il ne nous a pas été dit si c’est Belmokhtar auquel cas, l’espoir, même tenu, est permis ou si c’est Abou Zeid qui a déjà égorgé le Britannique et qui ne rigolait pas avec Pierre Camatte. Dans un cas comme dans l’autre, cela suppose que les Italiens seraient sur le territoire malien. Bamako, par conséquent, ne peut être indifférent au sort du couple. Tout au contraire, on indiquerait que, dans la discrétion, le Mali est dans des négociations qui ne font ni chaud ni froid à la Mauritanie alors que Cicala et son épouse burkinabé y ont été enlevés. Et si publiquement nous ne savons rien des réactions et des démarches de Ouaga, il serait étonnant que Compaoré reste les bras croisés devant le sort de sa compatriote dont on dit déjà qu’elle a préféré rester avec son mari alors que leur ravisseur l’autorisait à s’en aller. Si rien ne filtre, il n’y a donc aucune raison de perdre espoir. Sauf si en dépit du discours engagé de Nouakchott, il existe sur le sol mauritanien une base d’Aqmi où le couple italien est séquestré. Dans ce cas, chaque minute après les douze coups de minuit hier serait cruciale.

Adam Thiam

Anonyme a dit…

J'ai loupé ça. Qu'est ce qu'il y a derrière? A-
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Le PM : « Notre souveraineté et notre identité resteraient incomplètes si la langue arabe n'occupe pas la place qui lui revient »
le 01-03-2010 à 22:23



Le Premier ministre, Dr. Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a supervisé ce matin au Palais des Congrès le démarrage des manifestations marquant la journée de la langue arabe. Cette commémoration intervient en réponse à la décision du conseil exécutif de l'Organisation Arabe pour l'Education, la Culture et la Science. L'évènement a été marqué par un discours du Premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf qui a précisé que notre pays commémore cette journée au moment où la civilisation islamique fait face à plusieurs attaques dans le cadre d'une lutte acharnée et inéquitable visant à porter atteinte à la vocation et à l'identité et tendant à l'uniformisation des concepts civilisationnels dans la perspective d'un projet de civilisation uniforme soutenu par la mondialisation économique, la réduction des distances et le développement prodigieux des techniques de communication.

« Aujourd'hui, et conformément aux orientations du président de la république, monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, nous allons faire de la promotion de la langue arabe et de sa défense un principe, de son appui et de sa généralisation comme langue de travail, d'échanges administratifs et de recherche scientifique un objectif. Notre souveraineté et notre identité resteraient incomplètes si la langue arabe n'occupe pas la place qui lui revient et devienne une langue d'échanges et un vecteur de science comme elle l'a toujours été à travers les âges. » a dit le Premier ministre.

ainrim.com

Anonyme a dit…

Ce n'est pas du type Declaration de Tombouctou, mais vaut mieux lire vous-meme. A-
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http://www.maliweb.net/category.php?NID=57411

Intrégalité des discours de Sarcozy et d’ATT à l’occasion de la libération de l’otage Pierre Camatte

Anonyme a dit…

El hamdou lillah. Donc les jours des otages ne sont pas en danger comme les jihadistes semblent seulement chercher des sous. Une telle indiscretion avec une telle certitude demontre que AQMI est manipulé et reçoit des instructions de ceux qui sont supposés les gerer dans nos capitales: Alger, Bamako, Nouakchott ou Rabat ou Paris ou Washington. Manip ella baad vem. Manip pas seulement de l'info, mais des bandits kidnappers.

D'où Tahalil a reçu cette info? Inchallah Tahalil n'est pas devenu le El Watan d'Alger: travailler pour les services tout le temps ...

A-

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Otages d’Aqmi: Une deuxième chance pour l’otage italien?
01/03/2010

Les informations sont provisoirement rassurantes concernant l’italien otage d’Aqmi. Il ne sera pas exécuté à la fin de l’ultimatum fixé au 1er mars. Bénéficiera-t-il d’un second ultimatum, d’une deuxième chance, comme pour Edwin Dyer? Probablement. Son épouse burkinabé ne court pas de risques, quelle que soit la tournure ulterieure des événements




Elle aurait même deja été autorisée par les ravisseurs à partir, mais elle a préféré rester avec son mari, apprend-on.

La libération de l’otage italien a été liée par Aqmi à celle de quatre salafistes détenus en Mauritanie. Nouakchott refuse jusqu’ à présent d’acceder aux exigences d’Aqmi.
"Leur sort (les otages italiens) est préoccupant, parce que les ravisseurs risquent de ne pas avoir ce qu’ils demandent. Mais nous savons qu’à la fin de l’ultimatum, leur vie ne sera pas en danger. Ils ne seront pas tués. Nous avons eu des garanties", a affirmé le 1er mars à l’Afp, un négociateur malien.
S’agissant des otages espagnols, cette source indique: "Le dossier est au point mort. Les otages se portent bien. Mais depuis quelques jours, ça ne bouge plus (…) Ils peuvent être libérés demain ou dans dix, vingt jours. C’est tout ce que je peux dire".

Aucune precision n’a été apportée sur les causes du nouveau blocage survenu dans le dossier des espagnols.

Anonyme a dit…

Lu por les zamis de l'UPR. A-


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Farce diplomatique de l’Algérie et de la Mauritanie, ATT déclare : « Le Nord du Mali est aussi le sud d’un Etat et l’Ouest d’un autre... »


Le Quotidien de Bko, 01/03/2010

Sans ambages, le Président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré a levé toutes les suspicions qu’ont suscitées le jugement et la mise en liberté des quatre terroristes de l’AQMI. Lesquels ont été doublement soldés par la libération de l’otage français, Pierre Camatte et la démarche diplomatique respective de l’Algérie et de la Mauritanie de rappeler leurs ambassadeurs dans notre pays, pour consultation.

Débout, au flanc du Président Français, Nicolas Sarkozy et face à la presse nationale et internationale, le Président ATT, est revenu sur les tenants et les aboutissants de la libération de Pierre Camatte. Pris en otage par les terroristes de la branche Al Qaïda du Maghreb Islamique (AQMI) depuis le 26 Novembre 2009.

« Je ne pouvais en aucune manière, laisser exécuter Pierre Camatte qui a décidé librement de venir vivre avec nous pendant des années. Cela aurait été une bêtise monumentale » avoue d’emblée, ATT, en réponse aux propos de Sarkozy. Lequel, dans un langage franc, a fait découvrir le sentiment reconnaissant de toute la France aux autorités maliennes, lorsqu’il affirme : « La France n’oubliera pas ce geste ».Et d’ajouter que le peuple du Mali dans sa lutte contre AlQaïda, les terroristes, les « assassins » aura toujours à ses cotés, la France de façon déterminée. Pour enfin reconnaître que dans l’affaire de Pierre Camatte, sans l’implication du Président Touré « l’issue fatale était certaine ».

Le Mali aussi est « otage » de cette situation !

Histoire de faire montre de sa connaissance avérée sur la zone concernée, le Président ATT a expliqué que la bande sahélo sahélienne est vaste de plus de 4 millions de Km2, sur laquelle le Mali n’occupe qu’environ 650.000Km2.C’est pourquoi, par rapport aux actes terroristes qui s’opèrent sur la dite bande, le chef de l’Etat Malien a été on ne peut plus clair : « Le Mali est aussi victime et otage de cette situation. Voilà une histoire qui ne nous regarde pas, des salafistes qui ne sont pas maliens. De toutes ces menaces, aucune n’est née au Mali et aucune n’est destinée au Mali, nous devenons des otages lorsque des otages sont pris ».

A en croire ATT, le Mali a fait d’énormes constructions et propositions aux autres Etats pour endiguer ce phénomène. Parmi lesquelles, la tenue d’un sommet de chefs d’Etat de la bande sahélo-saharienne sur la lutte contre la criminalité transfrontalière. « Après les rencontres des experts et des ministres des affaires étrangères, plus rien... », regrette le président malien. Lequel a également touché du doigt, l’organisation des patrouilles mixtes et la poursuite des terroristes jusqu’au delà des frontières respectives des Etats membres. Sur lesquels accords, les responsables de ces pays sont restés comme des marbres.

Le bien fondé de l’action malienne !

« Si Pierre Camatte était exécuté, certains diraient que nous avons laissé faire, maintenant qu’il a pu être sauvé, d’autres disent que le Mali a fait preuve de laxisme, de faiblesse et que je ne suis pas dur dans la lutte contre le terrorisme » lance ATT, avant de s’interroger en ces termes « être dur comment ? ».

Anonyme a dit…

Site - pour les zamis de l'UPR.

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Abordant, le jugement, suivi de la libération des quatre prisonniers, considérés comme étant des éléments d’AQMI, le président ATT signe qu’il s’agit plutôt des gens accusés d’être entrés sur notre territoire sans visas et en possession d’armes de guerre. « Après leur arrestation, nous avons fait appel à tous les pays d’origine de ces inculpés pour les entendre, faire des enquêtes et venir partager avec nous les armes saisies » a-t-il affirmé, avant de déclarer son regret devant l’attitude de certains Etats qui avaient même envoyés leurs services pour les cas précis de ces « terroristes ».Et que le problème dans cette zone est que tout le monde accuse l’autre, au lieu de faire quelque chose. « L’on dit toujours le nord du Mali, alors que le nord du Mali est aussi le sud d’un autre Etat, l’ouest d’un autre et le nord du dernier » a martelé ATT.

En outre, le président Malien a déclaré que le Mali est prêt, même dans 48 heures à mettre en branle une opération d’envergure contre ces térroristes, au cas où les autres Etats donnaient leur quitus. Pour preuve, le président malien affirme qu’il ya deux jours de cela, l’armée malienne a mis hors d’état de nuire quatre nouveaux térroristes et que le Mali dispose d’autres en réserve dans ses prisons.

En clair, cette sortie du Président de la république du Mali démontre à suffisance sa volonté inébranlable de lutter contre cette situation malgré la « comédie diplomatique » d’autres Etats.

Moustapha Diawara

Anonyme a dit…

La lettre aurait été parfaite si ce ingénieur n'était pas au chomage depuis 10 à 11 ans et n'avais pas utilisé son lien de parenté avec le Président de tous les mauritaniens pour se faire promouvoir.

Un cadre brillant ne chôme pas 10 à 11 ans. Après un an de recherche sans succès, je me branche à l'international khalass. Tous les cadres que je connais et qui ont quitté le pays par frustration sont dans des positions qu'ils n'abandonneraient pas. Jamais.

Cher ami ingénieur: refais des cours de rattrapage dans ton domaine dans une excellente institution et tente ta chance dehors. Le reste ne vaut pas la peine. En plus, le salaire est maigre comme un falacha.

A-
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Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République Islamique de Mauritanie.

Objet : Promotion méritée.

Excellence, Monsieur le Président

- Eu égard à ce que j’ai décroché mon Diplôme d’Ingénierie en Electromécanique et Automatisme, depuis 1999 et que je piétine toujours au même stade de recrutement depuis bien plus de dix ans ;

- Considérant que votre nouveau régime politique plaide à l’implication et à la promotion des compétences nationales, surtout parmi la jeunesse et les cadres supérieurs, à même de placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ;



- Considérant que des lobbies et une mafia sévissent toujours dans tous les départements et secteurs publics et freinent l’avancement et la promotion des vraies cadres qui ne leur restent qu’à ramasser des miettes ou des peaux cassés ;

- Considérant que j’ai trop enduré cette situation durant plus d’une décade et que j’en suis au ras le bol ;

Pour ces raisons :

J’ai l’honneur de venir très respectueusement, solliciter auprès de Votre Haute Bienveillance, ma désignation dans un poste clé où je puisse servir convenablement mon pays où à la rigueur me décerner une promotion qui prend en considération mes salaires et émoluments, dans la Société Publique du Port artisanal de Nouadhibou où je travaille en ma qualité de cadre avec un revenu dérisoire qui ne me permet pas de fonder en foyer et de prendre simultanément les charges de mes parents, ce qui m’inspire la question suivante :

« Pourquoi faire des études et continuer dans telle situation ? et pourquoi ne pas donner raison au cerveaux nationaux qui ont émigré vers d’autres horizons pour obtenir une situation meilleure ? .. ».

J’espère, sans toutefois vouloir vous induire par la parenté qui nous lie, mais seulement, par la voie de mon mérite en une situation meilleure et à votre fonction en tant que garant de l’intérêt suprême de la Nation, que vous donneriez une suite favorable à ma requête–ci.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Excellence, Monsieur le Président , à ma très haute considération.

L’intéressé

Cheikh Ahmed Ould Mohamed
Ingénieur en Electromécanique et Automatisme
Cadre au port artisanal de Nouadhibou
GSM : 669.79.91
Tél. Fixe : 501.54.87
Nouakchott – Mauritanie

Anonyme a dit…

Réponse à A-

… pour les otages Espagnols, ils ont été vu, encerclés par Air (si je peux dire) sur le territoire Mauritanien avant de rentrer le territoire Malien et même échangés par -TRANSMISSION RADIO- avec l’armée Mauritanienne ceci :

- Les ravisseurs exigent qu’ont les laissent partir si non les otages seront exécutés, l’Espagne prévenus, demande à l’état Mauritanien d’ordonner à son armée de laisser les ravisseurs partir avec les otages et que par la suite elle engagera (Espagne) des pourparlers suivront pour les libérés.
- L’Espagne actuellement est un pourparler avec le Parti de OULD MANSSOU (Islamistes) pour une libération éventuelle de ces otages.

En conclusion l’armée Mauritanienne a CORRECTEMENT FAIT SON TRAVAIL.

Anonyme a dit…

Merci beaucoup pour cette info. Le gvt aurait dû en parler. Definitivement l'armée fait son boulot depuis qu'on lui donne les moyens. Ma rage a toujours été causée par une tierce partie qui nous tue nos soldats sans que l'on saches qui l'a fait et le faire payer. Comme on dit chez nous, celui qui te mord et tu ne le mord pas, il croira que tu n'as pas de dents. Il faut que nous les mauritaniens on s'organise. Yalatif avec Tawassoul. Je crois toujours que c'est 2 pays derrière tout ça et je ne veux pas les citer. On verra. A-

Anonyme a dit…

" Le P.M et D.O.K, les chevaliers de l’Azizanie "

à lire chezvlane

cliquez ici

Anonyme a dit…

Vlane,

je crois qe je suis le seul à te comprense au sujet de ton texte sur l'azizanie. Bravo. A-

Bebe BA a dit…

Mes condeléances au général Négri et à sa famille pour le deçès de sa Femme!
Qu'Allah l'acceuille en son saint paradis. Amin

Anonyme a dit…

merci A-

mes condoléances aussi

que Dieu l'accueille en son saint paradis

Amin.

Anonyme a dit…

Condoléances au General Negri we Inna Lillahi Wa Inna Ileyhi Rajioune. Ne le connais pas, mais sa reputation est d'etre un homme, aimé et respecté par son entourage. Venant de A-, c'est du serieux. A-

Anonyme a dit…

Mes condoleances les plus attriste'es au General Felix Negri ainsi qu'a' tous les membres de sa famille. INA LI LAHI WA INA ILEYHI RAJI OUNE.

General Negri est l'un des acteurs derriere ce qui se passe dans notre pays. Chacun de nous a sa vision a' propos d'ou' se situe la Mauritanie et Ou' elle doit etre mais nous ne devons jamais perdre de vue le cote' humain. Au-dela de nos divergences politiques, nous restons des compatriotes, des freres et des soeurs. Encore une fois a' la suite de cette douloureuse et triste occasion, j'adresse mes condoleances les plus attriste'es au General ainsi qu'a' ses enfants. INA LILAHI WA INA ILEYHI RAJI OUNE.

Anonyme a dit…

Vlane, tu es genial, ça se sent mais dans cette sortie, tu a eté super genial.;à force d'opposer arabisants et francisants, nous n'avons recolté que ma mediocrité..

Anonyme a dit…

Ça joue au far-west au nord là-bas. ATT a trop laissé le cartel du nord à lui-meme pour faire plaisir. Un gangster est un gangster. Il pourrait bien que ceci ne soit pas les kounta qui ont tué ... A-
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Sanglante réplique à l’enlèvement du patriache Baba Oul Sidi El Moctar : Le richissime Albosta liquidé par les Kountas à Anéfis


Aurore, 03/03/2010

Un notable arabe très célèbre par ses avoirs a trouvé la mort à Anéfis (Cercle de Kidal), sa localité de résidence, à la suite d’une expédition punitive ciblée que plusieurs sources attribuent aux Kountas. Sa liquidation dégage du coup les relents d’un règlement de compte qui risque d’attiser les tensions et clivages intercommunautaires pressentis depuis l’enlèvement du chef spirituel le plus respectable de la zone.



Plus connu sous le sobriquet d’Albosta, Baba Hamdi, un des habitants les plus en vue d’Anéfis, a été froidement descendu samedi soir en plein centre de sa localité de résidence. De sources concordantes, la victime a été surprise en conversation avec des proches par une rafale à la mitraillette dont il était la cible depuis un véhicule 4X4 de passage dans les environs.

Les assaillants n’ont pas été officiellement identifiés mais toutes les sources convergent vers un assassinat qui porte l’empreinte des Kountas, une communauté avec laquelle les Arabes ont connu des échauffourées encore fraîches dans les mémoires. En effet, l’événement est survenu dans la foulée d’une récente opération d’enlèvement du chef spirituel Baba Ould Sidi El Moctar, un épisode qui pouvait difficilement rester sans réplique, pour qui connaît la nature des rapports entre les deux communautés.



On se souvient, en effet, que le patriarche Kounta, il y a un mois environ, était la cible d’enlèvement intervenu dans le sillage d’affrontements entre bandes arabes et kountas sur fond de bataille d’influence sur les trafics illicites dans le septentrion malien. La tête du patriarche avait en son temps été mise à prix par la partie arabe pour une cargaison de drogue retenue par les Kountas faute de paiement de droits de passage par leurs propriétaires.



Finalement dénoué au bout de moult tractations et négociations, le cas Baba Ould Sidi El Moctar est visiblement demeuré en travers de la gorge à la communauté Kounta qui, à en croire plusieurs sources, tient Albosta pour responsable de l’enlèvement de leur chef spirituel pour avoir servi de guide à ses ravisseurs. L’argument, selon les mêmes sources, est d’autant moins solide qu’un ravisseur n’avait pas besoin de guide pour atteindre une cible aussi populaire comme Ould Sidi El Moctar. Tous s’accordent donc à considérer le forfait du samedi soir comme une sanglante réplique à l’enlèvement du chef spirituel, laquelle pourrait porter les germes d’un cycle interminable de vendetta intercommunautaire.

A. Keïta

Anonyme a dit…

Quelqu'n perd la tete pour repondre a des allegations. Si de telles allegations sont prises en compte par azzizzo, c'est inquietant. On a l'impression q'il y aura un remaniement. Faut tojors garder les ministres pour la longue duree, mais les fouetter de temps a autre. A-
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MAED: Des milliards d’investissements étrangers
01/03/2010
Il s’agit d’un éclairage que j’adresse à votre journal pour répondre à un tissu de contrevérités sorties par un journal de la place qui dit pourtant avoir un brin de souci pour la «vérité».




Dès l’entame de l’article en question, l’on se met à douter des allégations de l’auteur de cet…article.

«Une source bien informée a déclaré au Véridique que les partenaires de notre pays ne seraient pas contents du ministre des affaires économiques et du développement. Ces partenaires lui reprochent le manque de considération qu’il affiche à leur égard, un manque de considération qu’ils assimilent au mépris. »
Si cela était vrai, ce sera le comble du ridicule parce qu’on voit mal comment le président de la République, qu’on veut « alerter » peut maintenir un ministre d’un tel comportement. Le contraire se trouve ailleurs. Dans cette « pluie de dollars » qui pleuvent sur la Mauritanie depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, comme a eu à le souligner un journal qui se soucie de la réalité et de l’objectivité et qui, certainement, n’a pas cherché à soutirer quelque chose à Monsieur le ministre des Affaires économiques et du développement, Sidi Ould Tah.
Dire aussi que «les bailleurs de fonds commencent à se lasser de ce ministère dont le premier responsable manque de franchise avec eux» n’est pas l’exacte réalité. Ces mêmes bailleurs qui voudraient, selon le même journal, que « le président de la République place un cadre du département à (la) place (de Ould Tah) pour que la confiance s’installe de nouveau » ont donné, récemment, un satisfecit à la Mauritanie.
On se rappelle qu’une rencontre regroupant la Banque Mondiale et le Ministère des Affaires Economiques et du Développement s’est tenue récemment à Nouakchott. Destinée à l’examen de la revue trimestrielle du portefeuille des projets financés par la BM en Mauritanie après la reprise des activités de celle –ci.
Cette rencontre à laquelle ont assisté par vidéoconférence des responsables de la Banque Mondiale à Washington, Dakar, Bamako et Kinshasa a été marquée par la présences des ministres de l’Economie, de l’Urbanisation, de l’Industrie et de l’ensemble des directeurs et coordinateurs de projets de développement économique, social, sanitaire, structurel, minier, dans lesquels intervient, en terme de financement la BM.
Les participants avaient suivi un exposé détaillé présenté par le Directeur de l’Agence de Suivi et d’Evaluation, une structure de suivi récemment créée et rattachée à la Présidence de la République, sur le système du Local Porte folio Performance Monitoring System (LPPMS) », et passé en revue, une vingtaine de projets.
Et c’est à l’issue de cette rencontre et de tant d’autres initiées par le ministre Sidi Ould Tah ou par les partenaires que la reprise de la coopération a été décidée avec de bons espoirs pour la Mauritanie. Tout le reste n’est que mensonges et moyens de chantage qui ne sont plus de ce temps.

Source: Journal Houmoum-Ennass

Anonyme a dit…

Y a t il risque d'instabilité quelconque pour que BNP PARIBAS se desengage de la Mauritanie a profit de banques marocaines? Ressemble au coup de Benhaida a partir de la BCM avec ces 2 banques sur fond de la vente de sa maison a des centaines de milliers d'euros au dessus du prix du marché et autres arrangements du meme type. De la munition pour Taqadoumy. Probablement intouchable par azzizzo. On donne quoi aux algériens? Taoudeni? Si la societe generale fait de meme, faudra reflechir. Sarko: ne te fache pas trop, tout sera reglé.

A-

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BNP PARIBAS : Communiqué de presse

Conclusion de l’acquisition par un consortium composé des Groupes Attijariwafa bank et Banque Populaire de la filiale du Groupe BNP Paribas en Mauritanie.

Les groupes Attijariwafa bank/Banque Populaire et BNP Paribas (France) ont signé le 1er mars 2010 à Casablanca un accord relatif à l’acquisition - via un holding détenu à 67% par le Groupe Attijariwafa Bank et à 33% par le Groupe Banque Populaire - de 60% du capital de BNP Paribas Mauritanie, filiale du groupe BNP Paribas, sous réserve de l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires requises.

Cette opération stratégique permet aux groupes Attijariwafa Bank et Banque Populaire de conforter leur vocation d’acteurs régionaux de premier plan et de renforcer leur rôle dans le développement économique régional et la coopération Sud-Sud.



BNP Paribas Mauritanie est une banque créée à Nouakchott en Avril 2007 et détenue par le Groupe BNP Paribas à hauteur de 60%, par Proparco (20%) et par DEG (20%). Son Total Bilan a atteint 58,5 EUR millions à fin 2009 et ses parts de marché crédits et dépôts s’élèvent respectivement à 4% et 9%.

A propos du Groupe Attijariwafa bank

Présent dans tous les métiers de la banque et de la finance, le Groupe Attijariwafa bank est le premier groupe financier de la région Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale avec un total bilan de 290,4 milliards de dirhams à fin 2009 et des parts de marché variant entre 25 et 45% selon l’activité sur son marché domestique.

Attijariwafa Bank affiche 4,2 millions de clients en s’appuyant sur un réseau de 1 806 agences dans plus de 22 pays et emploie environ 11 000 collaborateurs (réseau Attijariwafa bank au Maroc et à l’étranger à fin décembre 09).

A propos du Groupe Banque Populaire

Groupe bancaire et financier de référence au Maroc avec un Réseau de 850 Agences bancaires et 1 200 points de vente de Micro-Crédit, le Groupe Banque Populaire occupe la première position dans les dépôts de la clientèle avec une part de marché de 27% et la seconde position en matière de distribution de crédit avec une part de marché de 23%. Son rôle dans la mobilisation de l'Epargne des Marocains Résidants à l'Etranger est sans égal avec une part de marché de 54%.

Au Plan International, le Groupe Banque Populaire a été le premier à s'installer en Afrique (depuis plus de vingt ans) en Guinée et en Centrafrique.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Ahmed Jiddou ALY

Anonyme a dit…

Ressemble à une destabilisation qi commence. Les barabiches et les kountas ne se feront jamais la guerre, car cela nuirait aux trafics si juteux auxqels il s'adonnent dans le nord. Ils sont très intelligents. Ressemble comme la dernière fois: ATT fait un discours pour condamner un pays ou deux pour refus de collaborer dans la chasse à AQMI, tout en declarant la guerre à AQMI et il reçoit une attaque de AQMI pour la premiere ffois avec une 20taine de ses soldats tués. Ceci ressemble au bombardement de la mosquée chiite de Baghdad mis sur le dos des sunnites ... C'est ce que les specialistes des coups bas "white flag". Les jornalistes ne reflechissent pas parfois.

Compatriotes: faisons très attention. Nous sommes en plein dans la mierda. A-
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Editorial : Encore le Nord…
Le Républicain, 03/03/2010

Dommage ! Un autre meurtre de sang froid dans le Nord de notre pays qui n’est revenu, ces temps-ci, que pour troubler notre sommeil. L’assassinat d’Anefis participe certes d’une logique de vendetta, comme il y en a beaucoup dans ce milieu. Mais il n’en reste pas moins condamnable et il fut du reste condamné par l’Etat, dans un communiqué diffusé lundi soir.

A qui profite ce meurtre ? Ne jouons pas aux enfants de chœur, nous le devinons tous, même s’il ne sera jamais revendiqué. Tout est alors, pour l’Etat d’agir, au plus pressé, mais dans la justesse, et dans la justice, pour que la dimension du conflit intracommunautaire qui, une fois de plus, se profile à l’horizon, ne vienne pas rendre ingérable la sécurité dans notre septentrion. Pour l’Etat, il est d’autant plus urgent d’agir qu’il ne faut laisser s’installer au sein de la nation davantage de lassitude et de rejet vis-à-vis du Nord.

Parce que d’abord, ce ne serait pas juste pour les résidents de cette partie de notre pays, qui dans leur écrasante majorité, sont des citoyens honnêtes, cherchant à vivre paisiblement et à s’adapter à un environnement ingrat, alterné de sécheresses et de violence armée. Ensuite, parce que très vite, et cela au nom de la stabilité nationale, il faut tirer les leçons de toutes les péripéties douloureuses que nous y vivons, qu’il s’agisse des prises et ventes d’otage, de l’accusation de narcoterrorisme narcotrafic dans une dimension quasi industrielle, de la colère rentrée -mais pas pour longtemps hélas- de nos voisins algériens et mauritaniens.

Et enfin, parce que dans un environnement compétitif fait de peaux de banane certes mais aussi d’obligation de performances, notre pays bouclerait bientôt vingt ans de gouvernance démocratique. Et Monsieur le Président, ceux qui vous encensent aujourd’hui seront les premiers à déménager demain avec armes et bagages chez votre successeur. Faites, Monsieur le Président, que nous puissions transmettre votre belle légende à la postérité. Faites que ce pays reste encore le plus beau et le plus stable. Agissez !

Adam Thiam

Anonyme a dit…

Je crois que la RIM doit faire marche arrière, liberer les 4 terros demandés et renouer avec le Mali. L'autre partie semble commencer à perdre la face et les maliens savent tellement de choses sur nous et sur eux que rien ne sert de le mettre en public. Vlane et moi l'avions dit separemment chacun a sa façon, mais personne n'ecoute ce genre de sornettes.

Entretemps, j'ai ri aux eclats. A-

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Attendus hier après-midi pour un cocktail d’adieu au Matcl : Les Algériens du Comité de suivi de l’Accord d’Alger font faux bond à Kafougouna Koné

L'Indépendant, 03/03/2010

Les trois Algériens du Comité de suivi de l’Accord d’Alger du 4 juillet 2006 étaient attendus, hier mardi 2 mars, au ministère de l’Administration territoriale et des collectivités locales (MATCL) pour un cocktail d’adieu offert en leur honneur par le patron des lieux, le Général Kafougouna Koné.

Des cadeaux et un discours de remerciement avaient été également préparés à leur intention. La cérémonie était programmée pour commencer à 15 heures tapantes. Cependant, à 16 heures, pas l’ombre d’un Algérien.

L’ambassade d’Algérie n’a pas non plus téléphoné pour décommander la cérémonie ni même présenter des excuses. Devant cet état de fait, Kafougouna Koné a dû procéder à son annulation pure et simple. Ce faux bond de nos amis Algériens amène à se poser des questions. Notamment celle de savoir si, à la dernière minute, ils n’ont pas décidé de surseoir à leur retrait de l’Accord d’Alger. Il est vrai qu’une fois un hommage solennel et appuyé rendu à eux par le Mali pour leur rôle dans «le rétablissement de la paix, de la sécurité et de la stabilité principalement dans la région de Kidal», comme l’on n’aurait pas manqué de le proclamer, il eût été impossible de revenir en arrière.

Cette hypothèse paraît confortée par le changement de ton intervenu à Alger au cours des dernières heures. Alors qu’au lendemain de la libération des quatre terroristes d’AQMI pour sauver la vie du Français Pierre Camatte, Alger avait rappelé son ambassadeur à Bamako et condamné en termes vigoureux et indignés cette libération, le directeur général des relations multilatérales du ministère algérien des Affaires étrangères déclarait hier, selon une dépêche de l’AFP, que son pays «souhaite que cette initiative malienne ne soit pas répétée». De la réprobation, on passe donc à une simple formulation de voeu.

A Bamako même, on s’évertue à dédramatiser la situation dans l’entourage du ministre de l’Administration territoriale et des collectivités locales. On laisse entendre, par exemple, que l’Algérie ne s’est pas retirée de l’Accord d’Alger, mais que, conformément à une décision arrêtée au cours de la dernière session du Comité de suivi, en juillet 2009, le nombre de ses représentants au sein de cet organe devait être réduit de trois à un seul (ainsi d’ailleurs que pour ceux du Mali et de l’ADC, les deux autres parties signataires du document). C’est le départ de deux de ces trois représentants qui avait occasionné le cocktail manqué d’hier.

L’autre décision issue de cette session de juillet 2009, rappelle t-on, est le transfert du siège même du Comité de suivi de Kidal à Bamako. Toutes ces mesures, explique t-on, sont liées «aux avancées réalisées par l’Accord d’Alger».

Des propos lénifiants qui jurent avec le sévère constat de carence dressé par les participants au soi-disant «congrès de l’ADC» le mois dernier à Alger, dont on sait qu’il était une pure fabrication des services spéciaux algériens.

Par ailleurs, nous apprenons sur le site du quotidien électronique TSA (Tout sur l’Algérie) que «cinq islamistes armés, dont le chef d’Al Qaïda au Mali, ont été tués». Sans plus de précision. Nous y reviendrons.

Saouti Labass HAIDARA


L'Indépendant, est seul responsable du contenu de cet article

Anonyme a dit…

Maintenant qu'on nous fait oublier le plus grand probleme de la Mauritanie, a' savoir la lutte contre la pauvrete' et le sous-developpement, j'aimerais bien qu'on dise au vaillant peuple Mauritanien les frais de cette guerre contre le terrorisme. Quel est le montant du budget de cette lutte? Quel est le nombre de soldats mobilise's?
LE PARLEMENT DOIT CONVOQUER LE GOUVERNEMENT POUR EXIGER DES REPONSES A' CES QUESTIONS!!!!!!
LA MAURITANIE N'EST PAS UNE PROPRIETE' PRIVE'E DU PRESIDENT MOHAMED ABDEL AZIZ. NOUS VOULONS BIEN SAVOIR LE MONTANT DE CETTE AVENTURE!!!!!!!
Est-ce que c'est vraiment necessaire de mobiliser des milliers de soldats et depenser des milliards d'UM pour une lutte qui peut etre mene'e par d'autres moyens???

L'Algerie imposerea au Mali le meme genre de guerre qu'elle a impose'e au Maroc. On savait que l'Algerie etait derriere la rebellion Touareg. Maintenant que le Mali refuse d'etre soumise a' une domination Algerienne, la guerre lui sera impose'e de maniere ouverte. Il faut donc vous attendre a' une intensification du conflit dans le nord du Mali.
Ce conflit cache' que l'Algerie a soutenu contre le Mali, est egalement lie' aux gisements de petrole decouverts dans le nord du Mali. Selon plusieurs sources concordantes, l'exploitation du petrole au Mali aura des consequences negatives sur la production de quelques gisements qui sont deja en exploitation en Algerie.LE PROBLEME EST PLUS PROFOND!!!!!!

La Mauritanie doit etre tres prudente. On ne peut absolument pas destabiliser le Mali sans destabiliser notre pays la Mauritanie. NOS SOLDATS NOUS SONT TRES CHERS ET LEURS VIES NOUS SONT EXTREMEMENT IMPORTANTES. ILS DOIVENT CONTINUER A' REMPLIR LEUR MISSION DE DEFENSE DE LA PATRIE MAIS ON NE DOIT EN AUCUN CAS LES LANCER DANS UNE AVENTURE DANGEREUSE POUR EUX ET POUR NOTRE PATRIE AFIN DE SATISFAIRE LES PLANS CRIMINELS DU REGIME ALGERIEN.

PS.

Je suis entierement d'accord avec la Senatrice Maalouma pour dire que la Mauritanie doit consolider ses relations avec le Maroc et la Tunisie!!!!!!!!!

Anonyme a dit…

Je crois que l'Accord d'Alger est mort. A-

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Islamistes libérés: Alger souhaite que l'expérience malienne ne se répète pas
AFP
L'Algérie souhaite que la décision malienne de la libération de quatre islamistes de la branche maghrébine d'Al-Qaïda en échange d'un otage français ne se répète pas, a indiqué mardi un responsable du ministère des Affaires étrangères.
"Nous souhaitons que cette initiative malienne ne soit pas répétée", a déclaré Le directeur général des relations multilatérales au ministère des Affaires étrangères, Benchaâ Dani, à la radio publique francophone. "Toute libération d'un terroriste pourrait, à ce stade-là, porter un danger supplémentaire à des victimes innocentes", a-t-il ajouté. Quatre islamistes -deux Algériens, un Burkinabé et un Mauritanien arrêtés en avril 2009 dans le nord du Mali- dont Al-Qaïda exigeait la libération contre celle du Français Pierre Camatte ont été libérés dans la nuit du 21 au 22 février.

M. Camatte a été libéré le 23 février dans le nord du Mali. L'Algérie avait décidé de rappeler "pour consultation" son ambassadeur au Mali et condamné "avec force" la libération par Bamako des quatre islamistes. L'Algérie reproche au Mali le non respect de la Convention bilatérale de coopération judiciaire, au nom de laquelle la demande d'extradition des deux ressortissants algériens, poursuivis dans leur pays pour des actes terroristes, a été formulée en septembre 2009 et réitérée en février 2010, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Anonyme a dit…

Entraide judiciaire? Tu parles! Ecoutez les suisses.

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Le mystère subsiste sur le rapt des Suisses au Sahara
11 février 2008 http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_une/detail/Le_mystere_subsiste_sur_le_rapt_des_ Suisses_au_Sahara.html?siteSect=105&sid=8715236&cKey=1202671171000&ty=st

Liés par un accord d'entraide judiciaire, la Suisse et l'Algérie peinent à le concrétiser dans les faits, comme en témoigne l'enquête suisse lancée après l'enlèvement en 2003 dans le Sahara algérien de 32 touristes, dont 4 Suisses.

Confronté au refus de coopérer de l'Algérie, Ernst Roduner, juge suisse chargé de l'enquête préliminaire, demande son classement. Décryptage.

Ernst Roduner a du mal à encaisser le coup. «Nous avons tout essayé, dit-il. Mais l'Algérie refuse l'entraide judiciaire à la Suisse comme du reste aux autres pays concernés par ces enlèvements. C'est pitoyable».

L'enquête suisse sur l'enlèvement dans le sud de l'Algérie de 32 touristes européens au printemps 2003 (4 Suisses, 10 Autrichiens, 1 Suédois, 1 Néerlandais et 16 Allemands) est donc en passe d'être close.

Comme l'a récemment révélé l'agence Associated Press, le juge fédéral en charge de l'instruction a en effet demandé au Ministère public de la confédération de classer la procédure. Une décision qui doit tomber prochainement.

Cette impasse surprend. La Suisse et l'Algérie entretiennent en effet d'excellentes relations politiques et économiques depuis la fin des années 90 à l'issue d'une guerre civile sanglante. Un accord de coopération judiciaire, entré en vigueur le 16 décembre 2007, a même été signé. «L'Algérie coopère»!

«Dès son entrée en vigueur, les Etats sont obligés de coopérer, si les conditions de l'entraide sont réunies», souligne Folco Galli, porte-parole de l'Office fédéral de la justice.

Kamel Houhou, ambassadeur d'Algérie en Suisse, dément les propos du juge. «Ce qui est certain c'est que dans ce dossier comme dans d'autres, nous avons coopéré et nous coopérons pleinement avec les autorités suisses, en particulier dans le domaine judiciaire », assure-t-il. Avant d'ajouter: «Je ne peux pas commenter des déclarations qu'auraient faites des magistrats suisses.»

Bebe BA a dit…

Sécurité dans la bande Sahelo-Saharienne: Le Mali hypothèque la conférence pour faire plaisir à la France
(Temoust 03/03/2010)

En échangeant contre le Français Pierre Camatte quatre terroristes d’Al Qaeda au Maghreb (Aqmi) arrêtés et détenus sur son sol, le Mali a provoqué une crise diplomatique avec certains de ses voisins comme l’Algérie et la Mauritanie. Une situation qui ne cesse de se détériorer au risque d’hypothéquer pour de bon l’organisation d’une conférence internationale sur la sécurité dans la bande sahélo-saharienne. Un projet si cher au président Amadou Toumani Touré, mais qu’il a curieusement compromis pour faire plaisir à la France.

La libération des quatre terroristes d’Aqmi échangés contre Pierre Camatte (un otage français de 61 ans) ne cesse de faire des vagues entre Bamako, Alger et Nouakchott. L’une des conséquences prévisibles de cette décision des autorités maliennes, est le retrait de l’Algérie de "l’Accord d’Alger" qui avait mis fin à la rébellion au nord du Mali en 2006.

Signé le 4 juillet 2006 dans la capitale algérienne (entre les représentants de l’Etat malien et ceux de l’Alliance démocratique du 23 Mai pour le changement), l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la région de Kidal fixe les modalités du développement du nord-Mali.

Et de nombreux observateurs pensent, avec le retrait du principal médiateur et facilitateur, des groupuscules peuvent être tentés de déstabiliser la région nord avec l’assurance de pouvoir se réfugier au sud de l’Algérie pour échapper à la répression de l’armée malienne. Cette décision avait été précédée du rappel des ambassadeurs d’Algérie et de la Mauritanie au Mali. Ces deux pays reprochent à Bamako, son laxisme dans la traque des éléments d’Al Qaeda. Déjà, le président Amadou Toumani Touré a été tout le temps taxé de "passeur de rançons" ou de "ventre-mou de la lutte contre le terrorisme" par ses homologues mauritanien et algérien.

"La France va soutenir le Mali pour la stabilité de son vaste territoire national. La France sera à vos côtés contre les terroristes et contre Al Qaeda" ! C’est l’assurance donnée la semaine dernière par le président français Nicolas Sarkozy venu chercher Pierre Camatte à Bamako. Certes la France a beaucoup œuvré à la formation et à l’équipement de l’armée et des forces de sécurités maliennes contre les terroristes. Mais, son appui ne peut pas permettre au Mali de se passer du soutien d’un pays comme l’Algérie, surtout pour la stabilité de son septentrion. Ce n’est un secret pour personne que c’est le refus de ce puissant voisin de servir de base arrière aux groupes rebelles qui a favorisé le retour de la paix dans le septentrion du Mali. En se désolidarisant de l’Accord signé sur son sol, l’Algérie s’ouvre implicitement aux groupuscules pour déstabiliser les régions nord du Mali. Ce qui fait craindre une résurgence de la rébellion pouvant hypothéquer tous les projets de développement initiés dans ces régions ces dernières années.

Bebe BA a dit…

La conférence internationale hypothéquée

Sans compter que la crise diplomatique entre le Mali et ses voisins (Algérie et Mauritanie) sonne presque définitivement le glas de la conférence internationale sur la sécurité dans la bande sahélo-saharienne (du Sénégal au Soudan en passant par la Guinée, le Mali, le Niger, le Tchad, la Mauritanie…), programmée et reportée à plusieurs reprises. Malgré le soutien de la France et récemment de la Guinée-Conakry et le Sénégal, ce projet ne peut pas être concrétisé sans l’adhésion de la Mauritanie et surtout de l’Algérie.

Et pourtant, cette initiative chère au président Amadou Toumani Touré, peut être très efficace pour lutter contre l’essor pris par la branche saharienne d’Al Qaeda au Maghreb islamique (AQMI) qui, avec ses prises d’otages et son implication dans le trafic de cocaïne et d’armes, fait planer sur les Etats du Sahel la menace d’une criminalité rampante et de grande ampleur. Une menace préoccupante dans une région à stabilité précaire.

C’est dire que c’est la stabilité de tous les pays de cette bande sahélo saharienne qui est en jeu présentement. En effet, les rançons obtenues via les prises d’otages et les revenus du trafic de drogue permettent aux islamistes d’Aqmi de s’armer et de recruter parmi les populations pauvres de pays comme le Niger, le Mali, la Mauritanie et même le Burkina. Et cela à un moment où l’état-major de la branche algérienne du mouvement est sous pression. Pis, le trafic de drogue alimente un vrai réseau de trafic d’armes qui fait de toute l’Afrique de l’ouest une poudrière pouvant sauter à tout moment. Surtout que ces trafics se développent dans une zone dont l’importance va croissant à cause de l’immense potentiel pétrolier, gazier et minier des pays du Sahel.

Dans un récent rapport, les Nations unies reconnaissaient que "la cocaïne acheminée en Afrique de l’ouest par les cartels sud américains s’échange contre des armes". D’où sa crainte de voir ce trafic alimenter les nouvelles cellules terroristes liées au réseau Al Qaeda dans la région. "Il y a plus qu’un faisceau de preuves pour attester d’un lien entre les trafiquants de drogue et des groupes terroristes… De la drogue arrive en Afrique de l’ouest par l’Atlantique et est échangée contre des armes", avait souligné M. Antonio Maria Costa, directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). C’était en marge d’un sommet sur les stupéfiants récemment organisé à Dakar (Sénégal).

Anonyme a dit…

La coalition A-/Couly/Maalouma bat son plein.
Le Dirham marocain et les dollars américains semblent couler à flot.
Je ne sais vraiment qu'est ce qui les fait s'agiter.
Bizarre

Anonyme a dit…

Suite entraide judiciaire - enta tchem!

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Pourtant, Ernst Roduner assure n'avoir même pas pu éclaircir la situation du chef des ravisseurs connu sous le nom d' «Abderrazak el Para».

Le mystérieux Abderrazak el Para
«On nous dit qu'il est emprisonné en Algérie. Mais la justice algérienne l'a jugé par contumace. C'est pour le moins contradictoire!», s'étonne Ernst Roduner qui lâche en guise d'explication: «Cette affaire a une dimension politique».

Pour l'heure, le Ministère public de la Confédération et l'Office fédéral de la justice gardent le silence sur les motifs de ce blocage ainsi que ses conséquences sur la collaboration judiciaire entre Berne et Alger.


Un silence partagé par le ministère suisse des affaires étrangères. «Tant que la procédure suit son cours au Ministère public de la Confédération, nous ne nous prononçons pas sur cette affaire», déclare son porte-parole Jean-Philippe Jeannerat.

Des GI's américains dans les dunes
Sous couvert d'anonymat, une source proche du dossier avance une première explication au refus algérien. «Après sa capture par des rebelles tchadiens, Amari Saïfi alias Abderrazak el Para a été livré en 2004 aux autorités algériennes à la condition qu'il ne soit pas déférer devant un tribunal. Raison pour laquelle les Algériens ont finit par le juger par contumace, alors qu'ils le détenaient prisonnier», affirme notre source.

Et d'ajouter que le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) affaibli et en quête de légitimité a justifié son affiliation à la nébuleuse Al-Qaïda par l'intervention dès 2003 de GI's américains sur le sol algérien au nom de la lutte contre le terrorisme. Et c'est justement cette présence que l'Algérie cherche à garder la plus secrète possible.

Anonyme a dit…

Ménager Alger
Un dossier complexe et ultra sensible. Raison pour laquelle Hasni Abidi – directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen – n'imagine pas la Suisse en train de faire le forcing dans cette affaire.

«Il s'agit d'éviter de braquer les Algériens, d'autant que l'Allemagne a renoncé à une telle procédure en janvier 2007 déjà», souligne le chercheur genevois.

Hasni Abidi rappelle également qu'une partie de la population algérienne est convaincue que les attentats revendiqués par le GSPC – comme ceux commis le 11 décembre dernier contre la Cour constitutionnelle algérienne et les locaux de l'ONU - sont une conséquence de la guerre des clans au sein du pouvoir algérien.

Selon cette thèse, le GSPC serait instrumentalisé par les services secrets algériens actuellement opposés au président Abdelaziz Bouteflika et à sa réélection pour un 3e mandat.

Sans valider cette explication, Hasni Abidi rappelle que le GSPC est une organisation particulièrement opaque. «Et comme toutes les organisations opaques, elle peut être sujette à des manipulations et à des infiltrations», souligne le chercheur genevois.

La piste des services secrets
Une infiltration dont est convaincu le français François Gèze, directeur des Editions La Découverte et membre de l'association de défense des droits de l'homme Algeria-Watch.

«Nous avons mené une enquête en profondeur sur l'affaire des otages européens au Sahara. Une étude attentive des faits montre qu'il n'y a pas d'autre explication pour cette opération qu'un pilotage de l'enlèvement par le Département de renseignement et de sécurité (DRS), les services secrets de l'armée algérienne», affirme François Gèze.

Et de pointer le rôle joué par Amari Saïfi alias Abderrazak el Para: «Il était le chef des ravisseurs et a été présenté comme un des responsables du GSPC. Mais ce groupe n'a jamais revendiqué cette prise d'otage. De plus, emprisonné en Algérie, il a néanmoins été jugé par contumace.»

«L'enlèvement des touristes européens a permis de crédibiliser la thèse rocambolesque d'un Sahel devenu base de replis pour Al-Qaïda et de renforcer la légitimité du pouvoir algérien terni par les années de guerre civile auprès des Occidentaux», avance enfin François Gèze pour étayer la thèse de l'instrumentalisation du GSPC par le DRS.

Une explication totalement farfelue, affirme pour conclure Kamel Houhou, l'ambassadeur d'Algérie à Berne.


swissinfo: Frédéric Burnand, Genève

Anonyme a dit…

Merhbeu b maalouma avec Couli et A-. Si ça coula à flot, je veux ma part.

Des niouvelles des oages italiano-espagnols? A-

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Mon ami de l'UPR a dit:
La coalition A-/Couly/Maalouma bat son plein.
Le Dirham marocain et les dollars américains semblent couler à flot.
Je ne sais vraiment qu'est ce qui les fait s'agiter.
Bizarre

3 mars 2010 12:53

Anonyme a dit…

A-
tu continues à polluer ce blog avec tes hypothèses interessées.
Avoir Couly comme soutien n'est pas vraiment une gloire.
Qui se ressemble s'assemble.
Ca sent le caniveau

Anonyme a dit…

A-
Qu'est ce qui te dérange dans cette lutte inter malienne?
Couly le malien peut protester, mais toi qu'est ce qui te fait courir?
A ce que je sache en Mauritanie on n'est pas concerné

Bebe BA a dit…

Vlane, vois un peu ce que tu as raté, lol

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CONFÉRENCE DE PRESSE DE L'IRA

"Les Haratines doivent quitter l'armée, car celle-ci est
bâtie sur la domination de classe et non sur des critères
républicains "
Encore une fois de plus, M.Birane Ould Dah Ould Abeid, président de l'IRA(Initiative pour la Résurgence
du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie) défraie la chronique. Au cours d'une conférence de presse qu'il
a animée hier, en présence de quelques Ulémas sensibles à son discours ainsi qu'un nombre important d'anciens
militaires révoqués de l'armée, il a invité les Haratines actuellement
sous le drapeau a quitté ce corps collectivement.
Selon lui "l'armée mauritanienne est bâtie sur la domination de
classes et non sur des critères républicains ", promettant dans la
foulée de combattre le système de domination basé sur la classe.
Le conférencier a ajouté que les cas de radiation par abus d'autorité
se sont multipliés dans les rangs de l'armée, les victimes
de telles décisions iniques refusant de servir comme esclaves au
service des familles des officiers, ou sous les ordres infâmants
des épouses de certains d'entre eux. Après avoir souligné en substance
qu'un vent de colère souffle actuellement dans les rangs
des populations faibles, il a jeté sa langue de feu sur ce qu'il appelle
"les hommes de religion ", ceux qui selon lui " privilégient
l'intérêt de classes aux enseignements de l'Islam, qui privilégient l'ethnicisme à la défense des couches défavorisées
". Parlant de ces hommes religieux, il s'est demandé comment ceux-ci osent-ils traiter de mécréants
et éloigner de la Miséricorde divine les défenseurs des droits des classes opprimées en Mauritanie, en l'occurrence
les droits des esclaves et des anciens esclaves ?" S'exprimant en "Messie", Birane Ould Dah d'annoncer
à son public que le règne du système de domination actuel est à son crépuscule. En véritable prêcheur,
il lança que "le retour à Allah est la seule issue, celle du respect des droits de la majorité en particulier et que
le contraire signifie la perte et la déperdition ".
Le conférencier s'est ensuite exprimé sur d'autres sujets, donnant des exemples de personnalités qui profitent
de leur position et de la force publique pour asservir des hommes et des femmes désarmés et faibles.
MOMS

Anonyme a dit…

à voir absolument sur yahoo, la chute de le mylène farmer, c'est terrible, écoutez les petits cris et surtout les " holà" des renards de photographes qu'on ne voit pas et dont on entend que la voix

la journaliste elle qui raconte les faits , elle est en extase de voir mylène sous le coup du sort

Anonyme a dit…

On dit en hassania, le rendez-vous est devant. Ella kolli a tes excellentes hypotheses.Couli ekhbarou min Mali. Il est aussi aiounois que la meteo d' aioun.

Couli: ils sont cachés ou tes GIs. De quel coté de Gao?
A-

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Notre ami de l' UPR a dit.

A-
Qu'est ce qui te dérange dans cette lutte inter malienne?
Couly le malien peut protester, mais toi qu'est ce qui te fait courir?
A ce que je sache en Mauritanie on n'est pas concerné

3 mars 2010 13:36

Anonyme a dit…

Une pensée à Bilkiss. A-

Anonyme a dit…

Moussa/UPR, mon souffre-douleur,

Tu lis cet article comment? C'est un peu du catch-22.



A-

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=41404&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=63697411f7

Anonyme a dit…

Fallait laisser Nebghouha nettoyer ce secteur. Pas d'accord d'arreter les syndicalistes, mais pas d'accord de refuser les affectations: on se soumet ou on demissionne. A-

===


Selon le reporter de l’ANI, plusieurs dirigeants du syndicat des enseignants ont été arrêtés, mercredi par la police, au moment où il tenaient un sit-in de protestation contre le décret instituant les indemnités de fonctions.

Les manifestants ont indiqué dans une déclaration à l’ANI, souligné que leur sit-in , qui vient d’être interdit par la police antiémeutes, était prévu pour deux heures de temps devant les locaux du ministère de l’enseignement fondamental.

Ils ont, en outre, souligné que les instituteurs sont les plus désavantagés par le récent décret instituant les indemnités de transport et de logement, parce que, « au départ, leurs salaires sont assez faibles ».



Par ailleurs ils ont vivement protesté contre ce qu’ils ont appelé « la mutation arbitraire de 400 enseignants de Nouakchott vers les wilayas de l’intérieur du pays ».

Parmi les syndicalistes arrêtés figurent Abderrahim Ould Sid'Ahmed SG du Syndicat de l'Enseignement au sein de l'UTM et Moctar Ould M'Boirick SG du Syndicat National de l'enseignement public








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : ANI (Mauritanie)

Anonyme a dit…

a-
tu ressembles à un naufragé qui s'aggrippe à n'importe quel carton pour éviter la noyade.
Malheureusement tu t'es tellement embourbé dans ces théories farfelues que tu saisis n'importe quel "article" pour appuyer ta thése chère aux barbouze du royaume chérifien.
Mais manque de bol, les faits sont tetus.
Il parait que la drogue saisie lors de "Lemzarreb" provient des champs marocains supervisés par de proches du palais royal et qui servent à alimenter l'europe et le moyen orient via AQMI

Anonyme a dit…

Moussa/UPR,

Tu as peut-être raison. Mais à quoi joue la France? A-


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La France salue le succès de l’opération militaire de Cheggatte
le 03-03-2010 à 18:30
Dans une déclaration faite aujourd’hui, le porte-parole du Quai d’Orsay a salué le succès de l’opération menée par l’armée mauritanienne à Cheggatte par ces termes : « La France salue l'interception par l'armée mauritanienne d'un convoi de trafiquants de cocaïne dans la région de Chegga, limitrophe de l'Algérie et du Mali. Cette action de l'armée mauritanienne a permis d'arrêter 18 trafiquants et de saisir 5 tonnes de cocaïne ainsi que des armes.Elle traduit la détermination des autorités mauritaniennes à lutter contre la criminalité transnationale organisée en zone sahélienne. Cette opération montre l'utilité du dispositif de surveillance et de sécurisation des zones sahariennes mis en place par l'armée mauritanienne ».
ainrim.com
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Le Président de la République reçoit l’Ambassadeur de France
le 03-03-2010 à 14:30
Le Président de la République a reçu en audience ce matin au Palais présidentiel SEM. Michel Vandepoorter, Ambassadeur de France en Mauritanie.
Aucune déclaration n’a été faite au terme de l’entrevue, l’agence officielle se contentant de dire que « l'audience a porté sur l'examen des aspects de la coopération existant entre la Mauritanie et la France ainsi que les voies et moyens de les renforcer davantage dans les différents domaines ».
ainrim.com

Anonyme a dit…

à lire chezvlane

" les tontons flingueurs chez l'oncle Sion"

Anonyme a dit…

A-

Les vagabonds qui nous insultent pour notre defense des interets superieurs du peuple Mauritanien JUST DON'T KNOW ANY BETTER!!!
Ils savent la merde que l'Algerie veut imposer aux pays de la region mais comme ils sont toujours DES MERCENAIRES qui ont TOUJOURS DEFENDU LES INTERETS DES AUTRES CONTRE LES INTERETS SUPERIEURS DE NOTRE VAILLANT PEUPLE MAURITANIEN, JE NE SUIS POINT SURPRIS PAR LEURS REACTIONS A' NOS ECRITS.
Comme ils se sentent plus ALGERIENS QUE MAURITANIENS, ILS PEUVENT ALLER VIVRE EN ALGERIE ET LAISSER NOTRE PEUPLE VIVRE EN PAIX!!!!

Je demande toujours a' ce qu'on dise au vaillant peuple Mauritanien le cout de cette aventure. C'EST NOTRE PEUPLE QUI PAIE, IL FAUT IMPERATIVEMENT LUI DIRE LE PRIX. La Mauritanie n'est une propriete' prive'e de qui que ce soit. ELLE APPARTIENT AUX MAURITANIENNES ET AUX MAURITANIENS!!!

PS.

LE ROYAUME DU MAROC EST TRES SAGE!!!!!!

Anonyme a dit…

COULY
Bravo pour ton intervention stupide comme d'habitude, tu nous prouves à chaque fois qu'on a raison de défendre notre pays contre les illuminés de ton espèce qui sous la conduite illuminée de tes idoles maawiya et Aicha mint Tolba Alias Imelda Marcos.

Anonyme a dit…

couly (suite)
toi et tes amis du PRDS avez detruit ce pays en bradant notre economie et en vous jetant dans les bras du diable (USA, ISRAEL...) en esperant leur protection.
Losque vous avez été roulé par l'axe du mal et jeté comme des malpropres vous faites tout pour freiner l'élan de cette nouvelle équipe dirigeante qui veut:
-lutter contre les détournements
-reconcilier les mauritaniens entre eux
-batir un état moderne
-retablir la justice sociale
-renforcer la position du pays dans le concert des nations
-...
Bref reconstruire tout ce que ton cher maitre a détruit

Anonyme a dit…

A-
Je te sais intelligent et cultivé mais provocateur mais de là à partager tes "idées" avec COULY "l'idiot du village canalh" c'est le comble pour un intellectuel de ton genre

Anonyme a dit…

je suis vraiment mort de rire comme dirait couli

Anonyme a dit...
.............nouvelle équipe dirigeante qui veut:
-lutter contre les détournements
-reconcilier les mauritaniens entre eux
-batir un état moderne
-retablir la justice sociale
-renforcer la position du pays dans le concert des nations
-...

Anonyme a dit…

Anonyme du 3 mars 23:56 4 mars 00:14

Je vous remercie pour les compliments.
J'ai pose' la question suivante:
Quel est le cout de cette aventure que l'Algerie impose a' notre pays? En d'autres termes, quel est le prix de la mobilisation des milliers de soldats et des depenses qui l'accompagnent?
Ce n'est pas une question de personne. C'est plutot une question de survie pour notre pays la Mauritanie.
LE PRESIDENT ABDEL AZIZ NE DOIT EN AUCUN CAS ENGAGER NOTRE PAYS DANS UNE AVENTURE MILITAIRE AUX CONSEQUENCES DESASTREUSES SANS NOUS DIRE SON PLAN DE..."VICTOIRE".
Nous insistons a' connaitre le budget des operations parce que c'est bien notre peuple qui paie la facture. Comme le regime est entrain d'utilser les faibles ressources du pays a' des fins autres que la lutte contre la pauvrete' et le sous-developpement, nous exigeons a' savoir les montants colossaux qui seront donne's aux venderus d'armes au detriment de notre peuple.

You must tell the Mauritanian people your plan and the budget needed to carry out the plan. What are the benchmarks that our people need to look at in order to find out if your being successful or not?

Je n'ai rien de personnel contre le president Abdel Aziz et je lui souhaite une reussite car son echec est synonyme d'echec pour notre pays. Ceci etant dit, on ne reconcilie pas les Mauritaniens avec eux memes en procedant a' des arrestations arbitraires (Cherif Ould Abdallahi, Abdou Ould Maham, Mohamed Ould Noueguedh et Hanevi Ould Deah.)
On ne lutte pas contre les detournements en nous engageant dans une aventure aux consequences desastreuses et qui ne sont egalement qu'une occasion pour certaines personnes pour detourner des milliards d'UM des caisses de l'etat.
Il faut certes batir un etat moderne mais n'oubliez pas de commencer par nourrir notre peuple. Les choses se font par etape.
Je suis d'accord pourqu'on renforce la position de notre pays dans le concert des nations mais la strategie de la mauvaise attention ne vous aidera pas sur ce chemin. Le monde vous respectera si vous montrez que vous avez un respect pour la vie humaine. Le fait de liberer quelques criminels pour sauver les vies de quelques innocents, ne vous coute absolument rien, d'autant plus que les criminels en questions peuvent facilement etre repris.LA FAUSSE FIERTE' NE NOUS MENERA NULLE PART!!!

Anonyme a dit…

A-,
T'as toujours avancé des bonnes hypothèses sur l'épineuse question du nord du Mali.

Mais les choses se corsent de plus en plus.
le mali a toujours fermé les yeux sur les mouvements d'Aqmi sur son territoire. une réponse directe à l'Algérie qui soutient et manipule les mouvements armés touaregues.

la question qu'on doit se poser pourquoi la mauritanie joue la carte Algérienne!

Pourquoi le faire en ce moment précis alors que le Mali a toujours liberé des islamistes mauritaniens pour liberer des otages d'AQMI.

la bonne prise de l'armée à cheguatt est peut être un cadeau des renseignements algériens pour la recente position mauritanienne.

touaregues/islamistes une equation malienne-algérienne et que nous mauritaniens nous devons être prudents dans notre approche.

FILSDUBLED

Anonyme a dit…

bonne nouvelle:Mes chers Z'Amis

Annulation de la France de 17,4 millions d'euro de la dette de la RIM.

Mauritanie : la France annule une dette
le 04-03-2010 à 09:58



La France a signé avec la Mauritanie un accord annulant une dette de 17,4 millions d'euros en faveur de Nouakchott afin que ce pays puisse investir ce montant dans des actions de développement, selon un communiqué. L'opération appelée "contrat de désendettement et de développement (C2D)" a été signée mercredi par le ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, Sidi Ould Tah et l'ambassadeur de France à Nouakchott, Michel Vandepoorter.

Selon le texte, "le mécanisme financier du C2D, promu par la France, s'inscrit dans le cadre des mesures d'annulation de la dette décidées par la communauté internationale au bénéfice des pays pauvres très endettés, dont la Mauritanie est depuis mi-2002 parmi les premiers bénéficiaires". Un accord-cadre d'application du C2D qui précise les modalités et conditions d'affectation et de mise en oeuvre de la subvention qui en découlent a par ailleurs été signé entre le ministre et le directeur de l'Agence française de Développement (AFD), est-il précisé dans le texte.

Les ressources dégagées au titre du présent C2D seront affectées pour l'essentiel au financement de la lutte contre la pauvreté (4 millions d'euros), au Programme National de Développement du Système Educatif en cours de préparation (6,7 millions d'euros), le reliquat devant être programmé ultérieurement, selon la même source. Les précédents C2D signés entre Nouakchott et Paris en 2003 et 2006 portaient sur une enveloppe globale de 26,55 millions d'euros.
AFP via lefigaro.fr

Anonyme a dit…

Lu pour vladimir et notre zami Moussa/UPR.

L'ami Kadafi bientôt au cinema near you.Azzizzo n'aura d'autre option que liberer les 4 barbus. C'est qui en fait comme je n'ai pas du tout suivi leur cas? A-


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Abdou Zouré Le pays N°4566 du 04-03-10

Prise d’otage en Mauritanie : La solution viendra-t-elle de la Libye ?
jeudi 4 mars 2010

Le silence plane sur le désert mauritanien, malgré l’épuisement de l’ultimatum lancé par Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Le 1er mars est en effet inscrit au passé sur le calendrier mauritanien, mais aucune déclaration, aucune rumeur sur l’exécution du couple italien n’a filtré. Faut-il y fonder un motif d’espoir ? Y a-t-il des négociations souterraines et discrètes qui calment ainsi les ardeurs des terroristes ? Le scénario malien est-il en train de se répéter avec comme acteur principal Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien ? Mais la prise de position de la Mauritanie, suivie du retrait bruyant de son ambassadeur lorsque le Mali a libéré le Français Camatte, ne semble pas plaider en faveur de cette hypothèse. En effet, la Mauritanie s’est alignée sur la décision des pays maghrébins, dont l’Algérie et le Maroc, de ne pas folâtrer avec les terroristes. Ainsi n’est-il pas évident que le pays revienne s’asseoir pour boire le thé avec les guerriers d’AQMI. D’autant plus que la Mauritanie et le Mali se regardent avec courroux. Ces deux pays doivent cependant enterrer cette hache de guerre qu’ils brandissent fort mal à propos. Ils ont un ennemi commun, qu’ils doivent combattre en ayant les coudes soudées et non en se tirant des flèches dans les côtes. Dans la situation actuelle, AQMI se présente comme le diable rusé qui a réussi à cogner la tête de deux anges. Ces derniers, au lieu de poursuivre le diable, préfèrent se sabrer mutuellement les ailes. De plus, le Mali ne devrait pas se réjouir d’avoir pu libérer ses otages et regarder d’un air goguenard la Mauritanie se débattre avec les siens. Car rien n’exclut qu’une fois que la Mauritanie aura réglé son problème, la boule de gomme chaude ne revienne se coller au bras du Mali.

Le Mali et la Mauritanie feraient donc mieux de mettre de l’eau dans leur thé bouillonnant et de se concerter afin de trouver une solution au sort du couple italien et surtout pour disloquer à jamais ce groupe terroriste. Et l’Algérie devrait aussi mettre la main à la pâte car elle est tout autant concernée. De même, il n’est pas exclu que le locataire de Kosyam, Blaise Compaoré, entre aussi dans la farandole des négociations car Philomène Kaboré, épouse Sergio Sicala, est une Burkinabè du Burkina Faso.

Un autre joker pourrait également dénouer la situation : le Guide libyen, Mohamar Khadaffi. En effet, le monarque s’entend plutôt bien avec la Mauritanie et l’Algérie. De même, c’est une vieille histoire qui lie la Libye à l’Italie et les problèmes d’immigration clandestine ont fortement rapproché les deux pays. Enfin, Khadaffi a plusieurs dénominateurs communs avec les terroristes : il n’éprouve aucune aménité pour l’impérialisme, il déteste les Occidentaux et a récemment appelé à un djihad contre eux. Le Guide libyen pourrait par conséquent, amener les protagonistes, sinon à s’embrasser, du moins à échanger une poignée de mains. Avec à la clé, un couple à la vie sauve et des relations de voisinage sauvegardées.

Par Abdou ZOURE

Bebe BA a dit…

Un peu d'humour (noir?) pour bien commencer la journée!lol

CURRICULUM VITAE

NOM : Continent
PRENOM : Africain AGE : Berceau de l'humanité.
SITUATION MATRIMONIALE :Célibataire avec plus d’un milliard d’enfants.
CONTACT : Au sud de l’Europe, à l’est de l’Amérique.

Objectif : Mettre mes enfants et mes ressources à la disposition des autres pour contribuer à leurs développements.
DOMAINES DE COMPETENCE:
Coups d’Etats, guerres, génocides.
ETUDES ET FORMATIONS:
-Hautes études à l’ESOCE (Ecole Supérieure Occidentale de Commerce d’Esclaves).
-Hautes études à l’AFRIQUE (L’Africaine de Formation pour la Réélection des Incompétents, Querelleurs, Usurpateurs et Egoïstes).
DIPLÔMES OBTENUS:
-Le MRTS (Médaille de Reconnaissance du Tirailleur Sénégalais).
-Le GPRTT (Génocide le Plus Rapide de Tous les Temps).
-Le CPRMPP (Continent le Plus Riche Mais le Plus Pauvre).
-Le CPTS (Continent le Plus Touché par le SIDA).
-Le CPDPP (Continent ou les Présidents Durent le Plus au Pouvoir).
-Le PMDDP (Premier en Matière de Détournement de Deniers Publics).
-Le CPE (Continent le plus endetté).
-Le CN (Continent ''Noir'')

EXPERIENCES:
-Participation aux deux guerres mondiales.
-Mes coups d’Etats:
•1952 : Égypte, Mohammed Naguib renverse Farouk Ier
•1958 : Soudan, Ibrahim Abboud renverse Abdullah Khalil
•1963 : Congo, David Moussaka et Félix Mouzabakani renversent Fulbert Youlou
•1963 : Togo, Emmanuel Bodjollé renverse Sylvanus Olympio
•1965 : Algérie, Houari Boumédiène renverse Ahmed Ben Bella
•1965 : Zaïre, Mobutu Sese Seko renverse Joseph Kasa-Vubu
•1966 : Burkina Faso, Sangoulé Lamizana renverse Maurice Yaméogo
•1966 : Burundi, Michel Micombero renverse Ntare V
•1966 : Centrafrique, Jean Bédel Bokassa renverse David Dacko
•1966 : Nigeria, Johnson Aguiyi-Ironsi renverse Nnamdi Azikiwe
•1966 : Ouganda, Milton Obote renverse Edward Mutesa
•1968 : Mali, Moussa Traoré renverse Modibo Keïta
•1969 : Libye, Mouammar Kadhafi renverse Idris Ier
•1969 : Soudan, Gaafar Nimeiry renverse Ismail al-Azhari
•1971 : Ouganda, Idi Amin Dada renverse Milton Obote
•1973 : Rwanda, Juvénal Habyarimana renverse Grégoire Kayibanda
•1974 : Éthiopie, Aman Andom renverse Hailé Sélassié Ier
•1974 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Aman Andom
•1974 : Niger, Seyni Kountché renverse Hamani Diori
•1975 : République fédérale islamique des Comores, Saïd Mohamed Jaffar renverse Ahmed Abdallah
•1975 : Nigeria, Yakubu Gowon renverse Johnson Aguiyi-Ironsi
•1975 : Tchad, Noël Milarew Odingar renverse François Tombalbaye
•1976 : Burundi, Jean-Baptiste Bagaza renverse Michel Micombero
•1976 : République fédérale islamique des Comores, Ali Soilih renverse Saïd Mohamed Jaffar
•1977 : Congo, Joachim Yhombi-Opango renverse Marien Ngouabi
•1977 : Éthiopie, Mengistu Haile Mariam renverse Tafari Benti
•1978 : République fédérale islamique des Comores, Said Atthoumani renverse Ali Soilih
•1978 : Mauritanie, Mustafa Ould Salek renverse Moktar Ould Daddah
•1979 : Centrafrique, David Dacko renverse Bokassa Ier

Bebe BA a dit…

Suite du CV

•1979 : Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo renverse Francisco Macías Nguema
•1979 : Tchad, Goukouni Oueddei renverse Félix Malloum
•1979 : Ouganda, Yusufu Lule renverse Idi Amin Dada
•1980 : Burkina Faso, Saye Zerbo renverse Sangoulé Lamizana
•1980 : Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira renverse Luis de Almeida Cabral
•1980 : Au Libéria, Samuel Doe renverse William Richard Tolbert
•1981 : Centrafrique, André Kolingba renverse David Dacko
•1982 : Burkina Faso, Jean-Baptiste Ouédraogo renverse Saye Zerbo
•1982 : Tchad, Hissène Habré renverse Goukouni Oueddei
•1983 : Burkina Faso, Thomas Sankara renverse Jean-Baptiste Ouédraogo
•1983 : Nigeria, Muhammadu Buhari renverse Shehu Shagari
•1984 : Guinée, Lansana Conté renverse Louis Lansana Beavogui
•1984 : Mauritanie, Maaouiya Ould Taya renverse Mohamed Khouna Ould Haidalla
•1985 : Ouganda, Basilio Olara Okello renverse Milton Obote
•1985 : Soudan, Swar al-Dahab renverse Gaafar Nimeiry
•1986 : Soudan, Ahmed al-Mirghani renverse Swar al-Dahab
•1987 : Burkina Faso, Blaise Compaoré renverse Thomas Sankara
•1987 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Jean-Baptiste Bagaza
•1987 : Tunisie, Zine el-Abidine Ben Ali renverse Habib Bourguiba
•1989 : Soudan, Omar el-Béchir renverse Ahmad al-Mirghani.
•1990 : Libéria, Prince Johnson renverse Samuel Doe
•1991 : Mali, Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré
•1992 : Algérie, le Haut conseil de securité renverse Chadli Bendjedid
•1995 : République fédérale islamique des Comores, Ayouba Combo renverse Said Mohamed Djohar
•1996 : Burundi, Pierre Buyoya renverse Sylvestre Ntibantunganya
•1996 : Niger, Ibrahim Baré Maïnassara renverse Mahamane Ousmane
•1997 : Zaïre/République démocratique du Congo, Laurent Désiré Kabila renverse Mobutu Sese Seko
•1999 : Union des Comores, Azali Assoumani renverse Tadjidine Ben Said Massounde
•1999 : Côte d'Ivoire, Robert Guéï renverse Henri Konan Bédié
•1999 : Guinée-Bissau, Ansumane Mané renverse João Bernardo Vieira
•1999 : Niger, Daouda Malam Wanké renverse Ibrahim Baré Maïnassara
•2003 : Centrafrique, François Bozizé renverse Ange-Félix Patassé
•2003 : Guinée-Bissau, Verissimo Correia Seabra renverse Kumba Yala
•2005 : Mauritanie, Ely Ould Mohamed Vall renverse Maaouiya Ould Taya
•2008 : Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz renverse Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi
•2008 : Guinée, Moussa Dadis Camara s'accapare du pouvoir à la mort de Lansana Conté
•2009 : Madagascar, Andry Rajoelina dénonce et renverse à une vitesse impressionnante le régime de Marc Ravalomanana
-2010 : Niger, Djibrilla Hamidou renverse Tandja Mamadou
AUTRES CONNAISSANCES:
Analphabétisme, déscolarisation, chômage et appauvrissement.
LOISIRS:
Troubles, faire beaucoup d’enfants et famine.

Anonyme a dit…

Bravo Fils du bled pour le raisonnement. C'est un imbroglio terrible. J'avais cru que ce sont les français qui avaient balancé le convoi de drogue parceque faché contre les algériens. Maintenant ce que tu dis (les algériens ont laché l'info aux mauritaniens pour prouver la "duplicité" de ATT) tient la route.

Hatha kamel metkhabeuz. Les French qui excusent la RIM pour 17 millions d'euro alors qu'ils ont protesté contre la liberation de Camatte!Avec l'UPR et Ould Kleib qui veulent voir du sang couler pour juste une question d'ego.

On manipule avec tout le monde et il y a un objectif caché dans tout ça. Quelque chose ne tourne pas rond. Dans tous les cas de figure, l'Accord d'Alger est mort et Kadafi, l'ami de Maatala, va prendre l'initiative. Est-ce le rappel de notre ambassadeur une "instruction" de Kadafi? Allah yaalem. Nous sommes definitivement dedans jusqu'à l'os. Mais quoi? Kham.

Moussa/UPR: tu peux nous aider un peu? On est perdu là !

A-

Anonyme a dit…

Une pensée à x. Ella batel. Cadeau bonux et out of the blue. A-

Anonyme a dit…

La mine d'or de Tasiast en nette augmentation
le 03-03-2010 à 20:34



L'explorateur d'or Red Back Mining (RBI.TSX), basé au Canada, a annoncé que les réserves prouvées et probables de sa mine d'or de Tasiast en Mauritanie ont grimpé de 64% à 5,0 millions d'onces d'or.

Un aspect clé du rapport indique que 92% de l'augmentation sont dus à une expansion des ressources minières, tandis que les 8% restants sont la conséquence de l’augmentation du prix de l'or.

Selon une évaluation de Scotia Capital Equity Research, l’action Red Back a fait lundi dernier un bond de C$0,74 soit 3,7% portant sa valeur à C$21,02.

Goldalert

Affaire a suivre:

Anonyme a dit…

A-

Ne t’inquiete pas, la classe Politique Mauritanienne sait comment s’en sortir et comment en profités au sein des enjeux.

Actuellement l’intérêt de la RIM est mis au devant pour tous compromis.

Anonyme a dit…

A lire avec respect. Sur la decision malienne de faire liberer Camatte. Suis du même avis. A-

http://www.temoust.org/la-liberation-de-camatte-ce-qu-il,13738

Anonyme a dit…

Alhamdou lillah. Le gars de l'UPR et Ould Kleib vont se contredire sans eclabousser azzizzo. Tant que l'interêt de la RIM est devant, se contredire n'est pas un problème. Les militaires l'ont fait un certain aout 2008 et ce n'était pas dans l'interêt de la RIM. Mais bof, faut faire avec. AOD, Messaoud et Ould Maouloud étaient très gourmands et c'est bon qu'ils aient perdu. Quand on est pas intelligent, on ne fait pas de la politique, opposition ou pas opposition.

A-
==
Il a dit:

A-

Ne t’inquiete pas, la classe Politique Mauritanienne sait comment s’en sortir et comment en profités au sein des enjeux.

Actuellement l’intérêt de la RIM est mis au devant pour tous compromis.

4 mars 2010 11:49

Anonyme a dit…

Lu pour BSA. A-
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Daniel Krajka UsineNouvelle.com 03-03-10

Baisse du prix de l’uranium
jeudi 4 mars 2010

La surprenante hausse de la production kazakhe d’uranium a plombé les prix du minerai. Mais cette progression ne pourra se poursuivre et le marché devrait enregistrer des déficits en 2011 et 2012.

Le coup d’Etat au Niger n’a guère eu de conséquences sur le marché de l’uranium. Reflet de l’évolution des fondamentaux à court terme, le prix spot de la livre d’oxyde concentré (U3O8) continue en effet sa longue dégringolade depuis son pic à 136 dollars la livre de juin 2007. Remonté à 51,50 dollars en juin 2009, le prix de la livre d’oxyde était tombé à 40,50 dollars le 1 e mars, ayant encore perdu 1,25 dollars en une semaine, selon les chiffres publiés par le consultant.

Cette baisse des prix prolongée correspondait à une demande plus stable qu’attendue – l’augmentation de la consommation par les centrales nucléaires n’est pas encore visible – et surtout à une sensible hausse de l’offre tirée par le grand bond en avant de la production du Kazakhstan. Ce dernier a concrétisé en 2009 sa volonté affichée de devenir le numéro un mondial de l’uranium. Après trois années consécutives de hausses supérieures à 20% la production kazakhe a bondi l’an dernier de 60% pour culminer à 13 665 tonnes d’uranium. Le champion local de l’uranium, KazAtomProm, en a profité pour se hisser à la première place des sociétés productrices d’oxyde, devant le canadien Cameco et le français Areva.

Anonyme a dit…

El hamdou lillahi encore. Les maliens se montrent responsables. A-
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La Situation politique et sécuritaire au Nord

Le Mali veut améliorer ses relations avec Alger et Nouakchott


04/03/2010

Le ministre malien des Affaires étrangères, Moctar Ouane, a exprimé la volonté de Bamako d'améliorer ses relations avec la Mauritanie et l'Algérie, deux pays qui accusent le Mali d'avoir libéré des islamistes pour obtenir celle d'un otage français détenu par Al-Qaïda.

"Le gouvernement du Mali demeure profondément attaché aux relations séculaires de fraternité, d’amitié et de bon voisinage, en particulier avec la République algérienne démocratique et populaire et la République islamique de Mauritanie", a notamment déclaré le ministre malien. Il s'exprimait mercredi lors d'une rencontre avec le corps diplomatique accrédité au Mali.

"Il (Le Mali) intensifiera ses efforts en vue de la préservation de ses relations, notamment par le renforcement du dialogue politique entre les trois pays", a-t-il poursuivi, avant de réaffirmer la volonté du Mali de combattre le terrorisme.

La Mauritanie et l'Algérie ont souvent accusé le Mali d'être le maillon faible de la lutte contre Al-Qaïda dans le sahel. A ce sujet, le ministre malien a affirmé que "le gouvernement du Mali restait déterminé à combattre le terrorisme et le banditisme transfrontalier sous toutes ses formes". "De même, la nouvelle Stratégie nationale de lutte, élaborée par le gouvernement sur les directives du président de la République, sera examinée par le Conseil supérieur de la défense, le vendredi 05 mars 2010", a-t-il ajouté.

Alger et Nouakchott avaient vivement critiqué la libération de quatre islamistes par le Mali, rappelant en signe de protestation leurs ambassadeurs au Mali. Selon les observateurs, la brouille entre le Mali et ses deux voisins constitue un véritable coup de frein dans la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (aqmi) dans la bande sahélo-sahélienne. Aqmi détient toujours cinq otages occidentaux: trois Espagnols et un couple d'Italiens.

AFP - 04 mars 2010

Anonyme a dit…

Elhamdou lilah no. 3. 92% d'expansion veut dire qu'il y a plus d'or. Le probleme est que le deal a été tellement mal ficelé par Sidioca ! On dirait qu'il n'a jamais travaillé pour une institution de financement et que sa licence ou maitrise en economie ancien systeme, il a tiré la chasse d'eau dessus depuis longtemps. Meme incapable d'attendre la conclusion des etudes d'impact environnemental (EIE). Ce n'est pas azzizzo qui va reparer comme les canadiens ont un document inattakable. Comme Sterling avec le cas Zeidane Ould Hmeida: le gars a bouffé le pays et il marche kaabou s'hah.

A-
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Merci mon zami d'avoir partagé avec nous. Sur canalh, on repond toujours et si on ne repond pas, on lit. Seul Couli refuse de lire ce que je lis, mais je l'aime bien.

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La mine d'or de Tasiast en nette augmentation
le 03-03-2010 à 20:34



L'explorateur d'or Red Back Mining (RBI.TSX), basé au Canada, a annoncé que les réserves prouvées et probables de sa mine d'or de Tasiast en Mauritanie ont grimpé de 64% à 5,0 millions d'onces d'or.

Un aspect clé du rapport indique que 92% de l'augmentation sont dus à une expansion des ressources minières, tandis que les 8% restants sont la conséquence de l’augmentation du prix de l'or.

Selon une évaluation de Scotia Capital Equity Research, l’action Red Back a fait lundi dernier un bond de C$0,74 soit 3,7% portant sa valeur à C$21,02.

Goldalert

Affaire a suivre:

4 mars 2010 11:15

Anonyme a dit…

ATT ici ne dit pas qu'il va quitter le pouvoir. Seulement faché quand on lui demande.

Hathou les militaires haut gradés mouchkila: ils bouffent tout sur leur passage, font même parfois du trafic en tout genre, et se passent le pouvoir. A-

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ATT sur Africa 24 à propos du 3e mandat : "Ça me fait mal qu’on n’ait pas confiance en moi"


04/03/2010

Le président de la République Amadou Toumani Touré a réaffirmé au cours d’une émission télévisée sur la chaîne "Africa 24" qu’il quittera le pouvoir en 2012. Et de regretter que certains ne lui fassent pas confiance.

L’émission "Face à vous" d’Africa 24 avait pour invité le dimanche 28 février 2010, le chef de l’Etat malien Amadou Toumani Touré. ATT a fait le tour d’horizon de l’actualité de la sous-région : le coup d’Etat au Niger, la Guinée, l’affaire des terroristes et la question de 3e mandat au Mali ont été les sujets évoqués.

On a vu un ATT en colère lorsque le journaliste a voulu savoir s’il va changer la Constitution malienne et se représenter à nouveau pour son 3e mandat. "Ça me fait mal qu’on doute de moi. Ça me fait mal que certains n’ont d’autres points que de me dire si je quitte. Ça me fait mal que certains soient pressés que je parte le plus tôt possible, ça me fait mal qu’on ne me fasse pas confiance", a martelé le chef de l’Etat. Pour ATT, cette question de 3e mandat et de changement de Constitution (article 30) n’est pas à l’ordre du jour au Mali et ne se posera pas.

ATT a réaffirmé sa détermination à quitter le pouvoir comme l’a fait son prédécesseur Alpha Oumar Konaré. Se prononçant sur un probable successeur, le chef de l’Etat a botté en touche, assénant un "je ne connais pas de candidat". L’amère saveur de l’après-pouvoir.

A. S.

Les Echos du 02 mars 2010

Anonyme a dit…

Lu pour azzizzo. D'un excellent site blog. Sur l'Iran et l'Afrique. Dernier paragraphe sur les vues proches entre l'Iran et le Soudan, au plan idéologique. On sait, mahou ovalak, que tu ne vas pas tomber dans ce machin. Ella bichôr avec ces gens. Ne laisse pas l'UPR te mener par le bout du nez. Ils ont des taupes dedans, comme l'argent est ce que le mauritanien moyen cherche. Se grattant les fesses tout le temps et ne pensant pas beaucoup.

A-

http://sahelblog.wordpress.com/

Deutsche Welle has an interesting piece on Iran’s outreach to Africa:

Tehran, Iran

[In] the last decade, Iran has improved relations with African countries by turning to them for investment and trade as it has become more isolated by the West.
In Africa, Iran has engaged in economic and development projects in a number of countries: in Senegal where Khodro, Iran’s largest car manufacturer, opened an assembly line in 2007; Nigeria with which it has agreed to share nuclear technology for the production of electricity; and it enjoys good relations with South Africa (a regional leader) where its support of the ANC during the apartheid era has meant that South Africa has remained a true friend.
However, nowhere is the success of Iran’s investment quite as clear as in Sudan. “Iran has been successful in strengthening ties with Sudan because the two countries have an ideological link. They are standing up against the West and imperialism,” Sanam Vakil, an expert on Iran at the Johns Hopkins University in Washington DC, told Deutsche Welle.
Check out the whole thing.

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Bebe BA a dit…

Dix-sept États membres de la Ligue arabe, solidaires avec Tripoli, traitent la Suisse de "raciste"
(Tsr.ch 04/03/2010)

04.03.2010 15:21 Dix-sept Etats membres de la Ligue arabe ont adopté mercredi au Caire une position entièrement solidaire avec la Libye dans son différend avec la Suisse.

Ils accusent Berne d'être "raciste" Ces pays demandent à l'Union européenne de réfuter la liste émise par la Suisse présentant des personnes à ne pas admettre dans l'Espace Schengen.

Mercredi, Tripoli a décrété un embargo économique total contre la Suisse.

Cette annonce est survenue alors que le commerce entre les deux pays retrouve des couleurs.

En janvier, les exportations suisses vers la Libye ont plus que triplé et les importations ont doublé. (SWISS TXT)

Anonyme a dit…

Tevregh-Zeina sous les eaux.

Qui a dit qu'il n'y a pas de justice ici bas? Que le mal triomphe toujours? Que l'Homme, ce repris de justice divine, continuera à courir éternellement sans châtiment?

Eh bien, je ne sais pas qui mais il se trompe. Pour s'en convaincre, il suffit, mes amis, de savoir que l'insolente Tevragh Zeina est condamnée. En effet, toutes les études, nationales ou internationales, confirment le même diagnostic : Tevragh Zeine disparaitra durant la décennie en cours. Elle finira sous les eaux.

Alors, loin de moi l'idée de se réjouir de malheur des autres, je ne peux, après tout, qu'y voir un semblant de justice terrestre. Celle qui n'attend pas le grand jugement.



Car, Dieu sait que ce n'est que l'argent des pauvres qui fait la beauté de ses villas et ses châteaux. Que c'est une cité maudite. Mécréante. Une nouvelle Atlantide submergée , elle, à cause de son péché originel, son usure, son mensonge ainsi qu'à cause de son mépris. Bon vent!

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Il est evident que la ligue est un club de connards. Tu crois en la suisse raciste? Tu vas bien? A-

Anonyme a dit…

OTAGES DÉTENUS PAR AL QAÎDA
La Mauritanie exclut toute négociation
04 Mars 2010 - Page : 7
Lu 810 fois


L’organisation terroriste menace d’exécuter les otages si ses exigences ne sont pas satisfaites.

Les activistes d’Al Qaîda risquent de croupir longtemps dans les geôles mauritaniennes. Al Qaîda est dans une mauvaise passe avec la Mauritanie. Le chantage du groupe d’Abou Zeid détenant le couple italien depuis le 18 décembre 2009 bute sur le niet de la Mauritanie qui refuse de négocier avec les terroristes d’Aqmi. «Le président, le général Abdelaziz, ne permettra pas des négociations avec les terroristes d’Al Qaîda au Maghreb islamique, parce qu’ils ont les mains tachées du sang de martyrs de l’Armée nationale», a affirmé, lundi, dans une déclaration à la presse internationale, Dieh Ould Kleib, responsable du parti au pouvoir en Mauritanie. Le même responsable a expliqué qu’il n’y a pas lieu de faire la comparaison entre la Mauritanie et le Mali dont les autorités ont libéré 4 terroristes pour obtenir la libération de l’otage français, Pierre Camatte, au terme d’un pseudo-procès. L’Algérie et la Mauritanie se trouvent sur la même longueur d’onde sur cette question du troc avec les terroristes-ravisseurs. En représailles, les deux pays ont rappelé leurs ambassadeurs respectifs à Bamako. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a déclaré récemment à Mascate que la «décision du Mali ne sert pas la région, ni sa stabilité, ni le combat mené contre le terrorisme». Contrairement au Mali, la Mauritanie refuse toute négociation avec Aqmi. «Je pense que nos frères maliens se sont placés hors de l’ arène du combat contre le terrorisme, ce qui nous amène à douter de leur qualité de partenaire dans cette lutte», souligne Dieh Ould Kleib qui exhorte, allusion à l’Espagne et l’Italie, les pays occidentaux à ne pas adopter la politique du «deux poids, deux mesures» en refusant de négocier avec les terroristes et en exigeant que les autres le fassent. «La responsabilité de la mort ou de la vie de l’otage italien, Sergio Cicala et de son épouse enlevés en Mauritanie, incombe entièrement au gouvernement de son pays, l’Italie» a conclu Ould Kleib. Pour rappel, Aqmi qui détient 5 autres otages dont 3 Espagnoles et 2 Italiens, exige la libération de 4 de ses activistes détenus en Mauritanie accompagnée éventuellement par le versement discret d’importantes rançons. L’ultimatum relatif à l’exécution de l’otage italien a pris fin lundi dernier. Si l’Espagne a entrepris des démarches pour le versement de 5 millions d’euros aux ravisseurs pour la libération de 3 de leurs compatriotes, l’attitude de l’Italie sur la suite à donner au dernier message d’Aqmi, n’est pas encore connue. Par ailleurs, dans son engagement contre les groupes d’Aqmi écumant le Sahel, l’armée mauritanienne a marqué un point.
Selon la télévision, l’armée a tué trois éléments du groupe armé et fait vingt prisonniers lors d’un accrochage qui a eu lieu le week-end dernier près des frontières maliennes. Le groupe armé escortait une cargaison de drogue, est-il affirmé. Le nombre d’individus constituant ce groupe et la nature de leurs armes dénotent l’importance de ce convoi et le degré de la connexion et coordination qui existent entre les narcotrafiquants et les organisations terroristes.
L’armée a également saisi une quantité considérable de munitions de divers calibres et six véhicules tout-terrain, dont trois chargés de drogue dure en plus d’un camion transportant cinq tonnes de drogue, du carburant et du matériel logistique, a indiqué la télévision mauritanienne. Parmi les équipements présentés à la télévision figurent des appareils téléphoniques satellitaires, des armes lourdes, des fusils d’assaut et des appareils GPS.

Mohamed BOUFATAH

Anonyme a dit…

A-
Ta prédiction quant à la libération par la Mauritanie des quatre terroristes semble s'évaporer comme toutes tes hypothèses puériles, tendancieuses et...dangereuses

Anonyme a dit…

je suis personnellement satifait fier et la clame ici de la decision du coneil constitutionnel de rejeter la loi relative au terrorisme , decision qui met en cause nos elus qui votent n importe quoi. Ma fierte aussi est due a la derniere operation de l armee ationnale qui a vise les terroristes narco-trafiquants.
Je ne comprends pas la teneur ni les suites enisagee quant a l appel a une arabisation de l administration. c tres grave et j aurai l occasion de traiter ce sujet.

Anonyme a dit…

je suis personnellement satifait fier et la clame ici de la decision du coneil constitutionnel de rejeter la loi relative au terrorisme , decision qui met en cause nos elus qui votent n importe quoi. Ma fierte aussi est due a la derniere operation de l armee ationnale qui a vise les terroristes narco-trafiquants.
Je ne comprends pas la teneur ni les suites enisagee quant a l appel a une arabisation de l administration. c tres grave et j aurai l occasion de traiter ce sujet.

Anonyme a dit…

On verra bien. Le rendez-vous est devant comme disait ma mère yarhamha. A-

===
Le sorcier de l'UPR a dit:

A-
Ta prédiction quant à la libération par la Mauritanie des quatre terroristes semble s'évaporer comme toutes tes hypothèses puériles, tendancieuses et...dangereuses

4 mars 2010 22:17

Anonyme a dit…

A-

Il faut d'abord connaitre ce que le projet de decret dit a' propos de cette mine d'or et son exploitation. Je tends a' croire que toute la Mauritanie utile a ete' cede'e aux societe's prive'es etrangeres qui ont d'autres priorite's. To make a long story short, Notre peuple cherche a' manger. CES HISTOIRES D'OR NE NOUS INTERESSENT PAS NOW!!! APRES AVOIR MANGE' NOTRE COUSCOUS WOU MAROU ET BU NOTRE Z'RIG QUI N'A DE LAIT QUE LA COULEUR, ON PEUT DISCUTER DES PROBLEMES ...D'OR!

Anonyme a dit…

" Nouakchott otage ou joker d'Alger?"

à lire chezvlane

Anonyme a dit…

Maatala,

Il faut dire à azzizzo de donner de l'appui à ses ministres. Il a nommé un Horma à la tête d'un agence pour l'exection de ces machins.C'est lui qui doit trinquer, mais pas Sidi Ould Tah. Je l'aime bien comme j'aime bien Nebghouha. Avec ce qu'on sait, le Horma est intouchable et il peut faire les degats qu'il veut. A-

http://www.ainrim.com/suite-info.php?var=316

Anonyme a dit…

Couli,

edhab ew thouk lekhmariz loukina mazboutine m3ahoum nawklou we etantnou ew gad ga3 yevthal chi

lu pour Maatala

Le premier ministre dresse un bilan sommaire de l’action du gouvernement


Le premier ministre mauritanien, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, a à l’occasion d’un point de presse tenu mercredi 04 mars à Nouakchott, dressé un i bilan de l’action de son gouvernement, au cours duquel il a eu à évoquer la mise en œuvre de plusieurs projets, notamment en matière d’infrastructure de base et de reforme administratives et financières certains projets qui sont en cours de réalisation.





Evoquant la crise de l’électricité qui avait sévi, pendant lplusiuers mois, dans plusieurs villes du pays, notamment à Nouakchott et dans d’autres capitales régionales, le PM a indiqué que ce problème sera résolu avec des groupes électrogènes et l’achat d’une centrale de 36 MGW qui sera opérationnelle en juillet/Aout 2010. IL soulignera que le problème de l’électricité sera « définitivement réglé durant les trois prochaines années ». Il a également indiqué que le probléme de l’eau sera bientôt dépassé, grâce au projet d’Aftout Sahli , ainsi que celui de la nappe du Dhar dans l’est du pays.
A propos d’éventuelles négociations avec les groupes armés de l’organisation Alqaida au Maghreb Islamique (AQMI), Ould Mohamed Laghdhaf confirmé la position de son pays, soulignant : « la position de la Mauritanie est claire. Il n’y aura pas de négociations. Nous allons tout faire pour la libération des otages mais nous sommes contre les échanges et contre le paiement de rançons. Si on accepte cette fois, on acceptera la prochaine fois ».
Au sujet du rejet de certaines dispositions de la nouvelle loi antiterroriste , suite au recours de l’opposition , le PM a répondu : « Nous avons fait une loi pour répondre au défi terroriste. Cette loi a été votée à l’assemblée nationale et au sénat. Le conseil constitutionnel a donné son avis. Nous respecterons cet avis. Nous estimons cependant que c’est une bonne loi. Mais le conseil constitutionnel a le dernier mot. »
ani.mr

Esseghnass

Anonyme a dit…

Vlane,

Faut toujours mettre le lien en dessous. Ça rend facile d'y aller. Deja qe le mauritanien normal a des problemes pour concentrer son attention du grattage de fesse à la reflexion. J'y vais de ce pas. Hatha le pays est foutu avec ses citoyens comme toute la keykla de l'UPR.
A-
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" Nouakchott otage ou joker d'Alger?"

à lire chezvlane

Anonyme a dit…

Esseghnass,

Tu est reveillé à cette heure-ci? Merci pour le discours du PM. Nktt alimenté par le Dhar dans l'est? C'est-a-dire pas loin de Walata? A la lumiere de la lecture de la letttre de l'Union Européenne à Sidi Ould Tah et ses collègues, il faudra 20 ans pour canaliser l'eau de là à Nktt. Pour ce qui est relacher les barbus chez nous, il ne dit pas la verité. En dehors de Sghair qui petait bien et Ould Boubacar qui mentait bien, les autres sont completement perdus (ZZ et çui-là).

A-

Anonyme a dit…

A- ech7alak we ech7al elkhlata kamla,

Laghdaf je l'aime bien, mabaligh'tou naza minlekhbar. Je viens de rentrer du "boulot" wa3i 7ag et consulte le net enchowf echtari ga3

Esseghnass

Anonyme a dit…

Lu pour vladimir. Pas beaucoup croire, mais bof. A-
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Assassinat de Ali Tounsi : La famille du défunt dénonce les propos de zerhouni

La famille du défunt Ali Tounsi déclare infondée la thèse du « crime sans témoin » résultant d’« une affaire entre deux personnes », exprimée par le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni l Dans une déclaration, elle a dénoncé avec force ce qu’elle a qualifié d’appréciations tendancieuses et prématurées.




La famille du défunt Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), tué dans son bureau par son plus proche collaborateur, il y a une semaine, a dénoncé hier « avec force les appréciations tendancieuses et prématurées » du ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, sans toutefois le citer nommément. Ce dernier avait, en marge de l’ouverture de la session du Conseil de la nation, qualifié l’assassinat de Ali Tounsi de « crime sans témoin », dont « les faits sont clairs », vu qu’il s’agit, selon lui, d’« une affaire entre deux personnes ». Des propos qui ont provoqué la colère de la famille du défunt, au point de réagir publiquement. Après avoir invité les journalistes à un point de presse, celle-ci se rétracte et préfère rédiger un communiqué, distribué par le frère de Ali Tounsi aux nombreux représentants des médias qui se sont déplacés à la maison du défunt sise à Hydra, à Alger.

Ainsi, la famille estime, dans ce document d’une page, qu’elle « ne peut rester indifférente » face aux « commentaires qui donnent un caractère personnel aux motivations de l’assassin » et de ce fait, elle « s’élève avec force contre ce genre de comportement ». Elle déclare « infondées » les affirmations selon lesquelles « le crime a été sans témoin et qu’il s’agit d’un problème personnel », tout en précisant « avec force » que le défunt « n’avait aucun problème avec son assassin ni d’ailleurs avec quiconque », en prenant à témoin « les nombreuses marques de sympathie provenant de la société civile et plus particulièrement la classe dite populaire ».

Pour sa famille, le défunt « a été assassiné froidement et lâchement et en toute conscience dans son bureau de la Direction générale de la Sûreté nationale, alors qu’il s’apprêtait à tenir une réunion avec les directeurs centraux. Il est mort "debout" dans son bureau, en patriote, au service de l’Etat, dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes ». Elle profite pour exprimer sa « reconnaissance à tous les citoyens pour leurs soutien, compassion et affliction pour la perte de l’homme de principes et de tolérance que fut Si El Ghaouti ». Cette déclaration dénote le malaise dans lequel se trouve, aujourd’hui, toute une famille, qui est en droit, faut-il le préciser, d’être informée de toutes les circonstances du crime dont a fait l’objet Ali Tounsi.

Anonyme a dit…

Suite - sur la mort de Ali Tounsi.A-
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Visiblement, les propos de Yazid Zerhouni, censés être rassurants, n’ont fait que susciter la colère et surtout le trouble dans l’esprit de ceux qui veulent savoir toute la vérité et rien que la vérité. D’autant que dans le premier communiqué rendu public, le jour même de la tragédie, par le ministère de l’Intérieur qui s’est empressé d’affirmer que l’auteur du crime, le colonel Chouaib Oultache, avait agi sous le coup « d’une colère démentielle » et qu’il s’est blessé en « tentant de se donner la mort ». Or, aujourd’hui, avec un peu de recul, les langues se délient. En fait, il est vrai que les relations entre Ali Tounsi et le colonel Oultache dépassaient largement celles qui lient un chef à ses subordonnés.

Au-delà du fait qu’ils soient voisins, qu’ils soient tous les deux de l’institution militaire et qu’ils sont fans de tennis, les deux officiers se vouaient mutuellement une amitié profonde au point où il n’y avait aucun protocole entre les deux. Ils partageaient tout, y compris les petites affaires personnelles ou privées. Cependant, il s’est passé quelque chose qui a rompu tous les solides liens qu’il y avait entre eux quelques jours seulement avant le drame. Informé d’une enquête sur la gestion de son service, Oultache a senti un froid de la part de Ali Tounsi, qui refuse de le recevoir, depuis qu’une enquête confidentielle a été ouverte sur la gestion de son service. Oultache sent que quelque part il a été trahi. Un sentiment conforté par la publication, le jeudi, par le journal arabophone Ennahar, des conclusions de l’enquête et de sa suspension.

Le jour même, le DGSN avait convoqué le chef de sûreté de wilaya d’Alger, le directeur de l’administration générale (DAG) et le directeur des moyens et des transmissions (DMT), pour réunion, devant rendre officielle la suspension de Oultache. Ce dernier arrive et demande à être reçu, au moment où les trois responsables attendaient dans la salle de réunion. Après un premier refus de Ali Tounsi, Oultache insiste auprès du secrétariat et fini par être reçu par le défunt. Il entre dans son bureau avec le journal dans la main, et subitement éclate une violente dispute entre les deux qui s’accusent mutuellement de « trahison ». Leurs voix traversent le long couloir qui sépare le bureau du secrétariat et de la salle de réunion. La porte capitonnée est fermée quelques minutes plus tard par l’un des deux. Ce qui se passe entre les deux se déroule sans témoin.

C’est alors que le défunt reçoit trois balles explosives (sur les six) du Smith And Wisson que Oultache portait sur lui. Une lui a arraché une partie de la nuque et l’autre a visé le cœur. Oultache sort et se dirige droit vers le secrétaire du défunt, et lui dit que le DG demande aux trois directeurs qui attendaient dans la salle de réunion de le rejoindre dans son bureau. Il retourne sur le lieu du crime et dès que les trois directeurs arrivent, il pointe son arme sur eux, en visant d’abord le chef de sûreté de wilaya et le DAG, auxquels il semblait en vouloir. Il vise le chef de sûreté de wilaya qui pointe en premier et sans arme. Son pistolet s’enraye. Il lui assène un coup de crosse à la nuque, qui l’affaisse par terre, avant que le DAG ne tire son arme et l’atteint à l’épaule et à l’abdomen. Transféré à l’hôpital Maillot, dans un état comateux, il était pour beaucoup, mort cliniquement.

Mais il se réveillera de son coma quelques jours après. Recoupées par plusieurs sources, les circonstances de cet acte démontrent que le crime n’a pas été sans témoin et que Oultache n’a pas tenté de se suicider. Mieux, ce dernier n’a pas commis son acte sous l’effet de la colère, mais plutôt de la peur. La peur de quoi ou de qui ? La réponse, c’est à la justice de la trouver et de mettre la lumière sur un crime extrêmement grave qui, faut-il le rappeler, porte atteinte à l’image des institutions de l’Etat.

Par Salima Tlemçani

Anonyme a dit…

Esseghnass,

Merhbeu. Tu dois travailler avec Pizzorno pour rentrer à une telle heure. Lire attentivement l'article de Salima Tlmçani que je viens de balancer sur la mort de Ali Tounsi. Parait que cela ne s'est pas passé comme simplement dit. Ce pays "tombe" et nous avons le même problème que le Mali.
Avant de dormir, visite Tahalil: ils ont mis un article de Birame ould Abeid pour le griller, mais ce Birame dit des choses qui tiennent la route sur Tawassoul & co. Tu seras faché au debut, mais apres tu le respectera. Il est un peu zozo sur les bords pour son incitation à la haine communautaire, mais il dit des choses qu'on a pas vu très tot.

Suggere a Maatala et LM de mettre sur la page de canalh.

Bonne nuit et bois une bouteille de rose avant de dormir.

A-

Anonyme a dit…

Pour ZZ, ils lui ont glissé un signe moins au lieu d'un signe plus devant le surplus. Il ne pouvait pas savoir en ce moment, sauf si Sow Adama Samba a été instruit de dire comme ça pour preparer le retour de Sidi Mohamed Ould Boubacar et de Ould Cheikh Sidiya. Rien n'a changé sauf le départ de Ould Taya. Sanhaji enta vem?

A-
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Le président de la cour des comptes assomme Zeine ould Zeidane.

Dans la conférence de presse qu’il a animée le président de la Cour des Comptes Sow Adama Samba a éclairé l’opinion publique sur le contrôle de l’exécution des lois de finances et celui de la gestion 2006.

Il a dit en substance que « les prévisions de recettes s’élevaient à 248.051.000.000 UM et les réalisations ont atteint 244.524.334.231 UM soit 98% des prévisions ». M. Sow Adama Samba précisera que « ces prévisions en dépenses étaient chiffrées à 248.051.000.000 UM alors que les exécutions ont été à hauteur de 209.376.209.199 UM soit 84,4%.Ce qui a permis d’enregistrer un excédent des recettes effectives par rapport aux dépenses exécutées qui se chiffre à 36.025.632.333 UM ».

Ainsi le président de la Cour des comptes apporte un démenti cinglant aux propos de Zeine Ould Zeidane qui dés sa prise du pouvoir avait fait circuler la rumeur et affirmait devant l’assemblée nationale qu’il y’avait un déficit budgétaire de prés de 37 milliards d’Ouguiyas.



L’ancien Premier Ministre Zeine ould Zeidane avait crié sur tous les toits qu’il y’avait un déficit budgétaire de prés de 37 milliards d’UM chose qu’il n’avait jamais prouvé et qui avait été même démenti à l’époque par le directeur du budget.

Aujourd’hui quelques 4 années plus tard c’est au tour du président de la cour des comptes de monter au créneau et d’affirmer qu’en 2006 il y’avait bien un excédent de 37 milliards d’UM. Au moment où le président de la cour des comptes étayer ses arguments l’ancien premier ministre Zeine ould Zeidane devait avoir quelque chose à se reprocher au fond de lui-même.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Le Véridique (Mauritanie)

Anonyme a dit…

hag Pizzorno magçourit a3mir d'abord vais boire rose(guitlak ma3loum mouzarague walla?) puis lire l'article de Salima Tlmçani et Biram (La Mauritanie entre les feux des prêches des Oulémas et celles des fusils des disciples)

lu emmoli pour Maatala

Le Conseil constitutionnel de Mauritanie a rejeté jeudi une nouvelle loi sur le terrorisme adoptée le 5 janvier par le Parlement, en déclarant "anticonstitutionnelle" une dizaine d'articles, a appris l'AFP auprès du conseil.
"Une dizaine d'articles de cette loi qui en compte 53 ont été déclarés anticonstitutionnels et donc rejetés par le Conseil constitutionnel", a dit à l'AFP une source au conseil qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.



Cette nouvelle loi autorisait notamment des écoutes téléphoniques et des perquisitions tardives aux domiciles de suspects.

La loi antiterroriste ne peut donc pas être promulguée par le président de la République et va être renvoyée au gouvernement.

Ces deux dernières années, des combattants islamistes de la mouvance d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont multiplié les attaques meurtrières et les enlèvements d'Occidentaux en Mauritanie.

Le gouvernement mauritanien avait introduit cette nouvelle loi antiterroriste après les rapts de trois humanitaires espagnols le 29 novembre et de deux touristes italiens en décembre sur le sol mauritanien. Ils sont toujours détenus par Aqmi dans le nord du Mali.

La nouvelle loi était contestée par l'opposition, qui avait déposé un recours devant le Conseil constitutionnel.

L'instigateur du recours, le député Boudahya Ould Mohamed Salem, a affirmé à l'AFP que la décision du conseil était "très encourageante et très importante", la qualifiant de "victoire de la loi sur les velléités attentatoires aux libertés des citoyens".

Selon lui, le recours avait été soutenu par un tiers des 95 députés, de l'opposition mais aussi de la mouvance présidentielle.

La loi rejetée "est en contradiction avec des principes fondamentaux garantis par la Constitution dont ceux de +la présomption d'innocence en l'absence d'une condamnation+ et du respect de la liberté de la personne", a souligné M. Ould Mohamed Salem.

"Elle est également dangereuse pour avoir porté la détention préventive à 4 ans et la garde-à-vue à 15 jours, tout en donnant au parquet de larges compétences face au juge du siège dont il peut outrepasser les décisions en matière de détention préventive", a-t-il affirmé.

"Toutes ces dispositions et d'autres dont notamment les écoutes téléphoniques, l'interception du courrier électronique, les perquisitions tardives aux domiciles de suspects et la possibilité de juger un mineur pour actes terroristes ont été rejetées par le conseil", a-t-il précisé.

Le président de la Coordination de l'opposition démocratique (COD) Ahmed Ould Daddah avait récemment fustigé cette loi, la présentant comme "une dérive dictatoriale (...) visant à légitimer des pratiques de violations des droits et des libertés des citoyens".

Face à ces critiques, le ministre de la Défense nationale Hamadi Ould Hamadi avait défendu son texte affirmant que les nouvelles dispositions devraient "permettre de combler les lacunes" constatées dans la loi de 2005 "qui n'a pas permis d'éradiquer ni de faire face efficacement au terrorisme".

"La nouvelle loi différencie clairement les actes terroristes des actes criminels et, de ce fait, une définition claire du terrorisme a été apportée à la nouvelle loi", avait soutenu le ministre devant les députés.
lemonde.fr

Esseghnass

Anonyme a dit…

Tiens, tiens! Nos militaires ont fait un exercice de Rambo en plein Mali, après la brouille. Lu sur Maliweb. Bravo. A-

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La Situation politique et sécuritaire au Nord


Lutte transfrontière contre Al Quaïda au Sahara : Les services de sécurité algériens et mauritaniens arrêtent 7 présumés terroristes à Goundam


L'indicateur Renouveau, 05/03/2010 Commentaires [ 20 ] E-mail Imprimer





De sources concordantes, le mardi 2 mars à Goundam dans la région de Tombouctou, des arrestations de Maliens ont été opérées par les services de sécurité de l’Algérie et de la Mauritanie. Les personnes qui ont été interpellées sont, dit-on, soupçonnées de connivence avec les réseaux de narcotrafic. Cet acte intervient dans la foulée de libération des 4 terroristes d’Al Qaïda par notre pays et qui a déclenché une crise diplomatique avec ces deux voisins. La question que l’on se pose est de savoir pourquoi, malgré des accords bilatéraux dans ce sens, aucun de ces pays n’avait jamais agi de la sorte ?

C’est dans le cercle de Goundam, région de Tombouctou, qu’ont eu lieu les arrestations de ces maliens. Pour l’heure, on rapporte qu’en tout 7 personnes ont été appréhendées par les services de sécurité de l’Algérie et de la Mauritanie. Nos sources indiquent que ce n’est pas par suite de patrouilles mixtes entre ces deux pays que les personnes en question ont été arrêtées. Chacun ayant opéré séparément. Les individus arrêtés, qui dit-on ne sont pas de grandes personnalités, sont accusées de part et d’autre comme ayant des connexions avec les réseaux du narcotrafic et du terrorisme.

Nos sources révèlent qu’ils ont été poursuivis depuis les frontières et que la course-poursuite s’est terminée à Goundam, où ils ont été arrêtés pour être reconduits chacun au pays où il est censé avoir commis le crime. Les Mauritaniens sont donc repartis avec leurs coupables qu’ils disent avoir surpris à leur frontière en train de commettre du narco-terrorisme, de même que les Algériens.

L’évènement aurait été considéré comme banal, s’il n’était intervenu dans la foulée de la crise diplomatique entre le Mali et ces deux voisins, suite à la libération des 4 terroristes d’Al Qaïda par notre pays, en contrepartie de l’élargissement du Français Pierre Camatte, fait otage depuis le 26 novembre 2009 dans le cercle de Ménaka par cette organisation criminelle d’obédience Ben Laden.

Il faut rappeler que suite à cette libération - jugée controversée malgré les éclairages du ministre malien des affaires étrangères, Moctar Ouane mercredi soir à la télé - des terroristes d’Al Qaïda (2 Algériens, 1 Mauritanien et 1 Burkinabé) le jeudi 25 février dernier, les deux pays (l’Algérie et la Mauritanie) ont rappelé leurs ambassadeurs au Mali pour consultation. Ils entendaient protester contre ce qu’ils ont appelé le laxisme du Mali dans la lutte contre le terrorisme.

Côté algérien, on enseigne que par cette libération des terroristes d’AQMI, le Mali n’a pas respecté la Convention bilatérale de coopération judiciaire, signée par les deux pays, et au nom de laquelle la demande d'extradition des deux ressortissants algériens, poursuivis par la justice algérienne pour des actes terroristes, a été formulée en septembre 2009 et réitérée en février 2010. Alger va plus loin dans sa justification en rappelant que le gouvernement malien viole par cette libération, les résolutions pertinentes et contraignantes du Conseil de sécurité des Nations unies et les engagements bilatéraux, régionaux et internationaux de lutte contre le terrorisme.

Anonyme a dit…

Suite - Attaque à la Rambo du coté malien. Ils savent tout faire quand ça devient serieux. A-

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Côté mauritanien, on a qualifié de surprenante la décision malienne de remettre à une partie terroriste son ressortissant réclamé par la justice mauritanienne, et trouve que cette mesure non cordiale porte atteinte aux relations séculaires existant entre les deux pays. La Mauritanie qui a subi ces trois dernières années une série d'attaques meurtrières revendiquées par AQMI, ne voulait vraiment que cette occasion pour lui de châtier exemplairement son ressortissant criminel, ne l’y échappe. Surtout qu’en ce moment, l'ex-général putschiste Mohamed Ould Abdel Aziz, cherche désespérément à réaffirmer son autorité sur son vaste territoire.

C’est vrai qu’entre les trois pays, il y a des accords bilatéraux qui prévoient la poursuite des terroristes jusque sur le territoire de son voisin. Mais ne peut-on pas penser que ces arrestations opérées sur notre territoire, le mardi dernier, procèdent de la réponse expiatoire de ces deux voisins, consécutive à la libération des 4 terroristes. Surtout que cette disposition n’avait jamais été appliquée jusque-là par aucun de ces deux pays avec lesquels les relations sont aujourd’hui tourmentées.

Pendant qu’un tel accord découle de la volonté des Etats à combattre l’insécurité dans toutes ses formes dans la zone, cette même Algérie servait d’arrière-garde pour la fantomatique Alliance du 23-Mai pour le changement, au temps de sa rébellion. L’Algérie a accueilli et soigné les blessés de l’alliance qui était en rébellion contre le Mali et récemment elle a abrité un soi-disant congrès de cette même nébuleuse sur son territoire. Qu’en est-il de l’application de la disposition relative à des patrouilles mixtes entre les deux pays pour lutter contre l’insécurité et le narcotrafic ?

Pour l’heure le gouvernement malien n’a pas encore officiellement réagi à ces actes posés par nos deux voisins, mais on suppose que celle-ci ne devrait plus tarder, car il est du devoir de chaque pays d’œuvrer à la protection et à la défense de ses ressortissants quoiqu’ils aient fait ou supposé avoir fait.

Abdoulaye Diakité

Anonyme a dit…

Esseghnass

La nouvelle loi de la Mauritanie sur le terrorisme votée par le parlement, lors de sa dernière session n'a pas été rejetée au complet.

Le conseil constitutionnel rejette dix articles de cette en l’occurrence les articles suivants: 3, 4, 5, 22, 28, 31,32, 33,38 et 39.

Le parlementaire a qualifiée ces articles d'antidémocratique et impopulaire.

teme aati lakhbar alla sah

Anonyme a dit…

Lire position de la RIM sur le paiement des rançoons pour les terroriste:

«Nous sommes contre les échanges et contre le paiement de rançons, si on accepte cette fois, on acceptera la prochaine fois», dixit le Premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf.


«La position de la Mauritanie est claire. Il n’y aura pas de négociations. Nous allons tout faire pour la libération des otages mais nous sommes contre les échanges et contre le paiement de rançons. Si on accepte cette fois, on acceptera la prochaine fois», a déclaré le Premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf au cours d’une conférence de presse qu’il a animé ce jeudi après-midi à Nouakchott pour passer en revue les principales réalisations du gouvernement.

Revenant sur un certain nombre de projets de développement touchant les domaines de la sécurité alimentaire, de l'hydraulique, des communications, du désenclavement et de l'amélioration des conditions de vie des populations, abordant, en détails, les réalisations déjà accomplies et ceux en cours de l'être, le Premier ministre dira que l'action gouvernementale a été menée à travers des réformes institutionnelles et administratives et l'exécution d'un certain nombre de projets de développement en mettant l'accent sur des axes fondamentaux comme la lutte contre la pauvreté, l'amélioration des conditions de vie des citoyens, la réalisation de la sécurité alimentaire, l'accès aux services publics tels l'eau potable, l'enseignement, la santé, le désenclavement des villes et villages, la rationalisation des ressources publiques et la lutte contre la corruption.
Le premier ministre a précisé que ces priorités ont été définies eu égard à leur importance pour la société dès lors qu'elles permettent de lancer une renaissance réelle.
Evoquant la question de l'eau, il a annoncé que le gouvernement travaille sur l'exécution de 3 grands projets qui définiront la future architecture de l'approvisionnement de notre pays en eau potable. Il s'agit du :
- Projet du Lac Dhar au Hodh Charghi qui fut un rêve et dans lequel les travaux ont déjà débuté en vue de doter en eau potables les villes de Nema, d'Adel Bagrou, de Timbedra et les agglomérations avoisinantes. La tuyauterie d'approvisionnement de ces villes et villages sera disponible dans les plus brefs délais possibles.
- Projet Aftout oriental qui couvrira la zone du triangle de la pauvreté ; C'est là un projet ambitieux pour approvisionner 500 villages dans cette zone peuplée à travers le lac Vem Legleite. Les études ont été déjà achevées pour ce projet pour lequel les efforts sont mobilisés afin d'obtenir son financement estimé à 81 millions de dollars dont 60 millions sont déjà disponibles. En attendant le reste du montant, les travaux seront lancés dans les lots déjà financés.
- Projet Aftout Essahili, entré dans sa phase finale dès lors que les parties restantes de son financement ont été obtenues, notamment celle relative au réseau de distribution à l'intérieur de la capitale, estimée à 127 millions de dollars. Cette partie a été apportée par le Fonds arabe de développement économique et social, la Banque islamique de développement, le fonds de l'OPEP et les fonds saoudien et koweitien.
Parallèlement au Projet Aftout Essahili, a dit le premier ministre, il a été convenu avec la République populaire de Chine de financer un projet d'assainissement à Nouakchott pour une couverture de 199 millions de dollars déjà obtenue. Il a précisé que les travaux dans ce projet seront lancés dans les mois à venir.

Source Ani

Anonyme a dit…

Suite


En plus de cela, il y a 380 projets hydrauliques en cours d'exécution dont la plupart ont été déjà achevés et qui permettront à environ 300.000 citoyens d'accéder à l'eau potable en tant que pilier de développement, a-t-il annoncé.
Sur un autre plan, le Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a expliqué que le désenclavement et le développement du pays ne peuvent avoir lieu sans l'existence d'infrastructures, notamment les routes qui facilitent le transport des personnes et des marchandises et l'échange d'expériences et d'idées. Il a cité dans ce cadre des projets en cours d'exécution et dont les financements sont déjà disponibles comme la route Atar - Tidjikja, pour un coût d'environ 120 millions de dollars, la route Kiffa - Tintane, pour une couverture de 12 milliards d'ouguiyas provenant des bailleurs de fonds arabes, la réhabilitation de la route Rosso - Nouakchott, financée par l'Union européenne et la Banque mondiale, la route Nema - Bassiknou - Vassala que l'Iran a offert de financer, la route Tidjikja - Kiffa - Kankossa - Ould Yenge - Gouraye pour un coût de 71 milliards d'ouguiyas dont 38 millions de dollars ont été promis par la Banque islamique de développement. Les travaux dans le tronçon Kiffa-Kankossa correspondant à ces 38 millions de dollars seront lancés très prochainement, a-t-il prévu, ajoutant que la Jamahiriya arabe libyenne s'est engagée à financer certains tronçons à hauteur de 100 millions de dollars.
Le Premier ministre a fait état d'une autre route non moins importante et dans laquelle les travaux commenceront la semaine prochaine. Il s'agit, a-t-il spécifié, de la liaison entre Keur Macène et la route Nouakchott - Rosso, longue de 33 kilomètres, pour un coût de 3 milliards d'ouguiyas prélevés sur le budget de l'Etat. Il a signalé que cette zone regorge de ressources touristiques.
Le Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a aussi cité le projet de désenclavement de la zone de l'Aftout, considéré comme l'une des priorités de l'Etat étant donné son rôle dans la lutte contre la pauvreté. Il a précisé que les discussions au sujet du financement de ce projet sont en cours avec la République populaire de Chine.
Concernant les routes urbaines, il a annoncé l'exécution d'un réseau urbain à Nouakchott sur financement de l'Etat et dont le coût est estimé à 10 milliards d'ouguiyas. 50 kilomètres de ce réseau long de 100 kilomètres ont été déjà accomplis, a affirmé le premier ministre, considérant que cela a contribué à embellir le visage urbain de la ville. Il a également rappelé la création de deux sociétés nationales dont l'une pour le transport aérien et l'autre pour le transport urbain et qui permettront de trouver une solution au problème du transport à Nouakchott.
Au sujet du rejet de certaines dispositions de la nouvelle loi antiterroriste par le conseil constitutionnel après recours de l’Opposition, le Premier ministre a précisé: « Nous avons fait une loi pour répondre au défi terroriste. Cette loi a été votée à l’assemblée nationale et au sénat. Le conseil constitutionnel a donné son avis. Nous respecterons cet avis. Nous estimons cependant que c’est une bonne loi. Mais le conseil constitutionnel a le dernier mot.»
Interpellé sur l’état des relations de la Mauritanie et du Mali après la libération par le gouvernement malien de quatre éléments d’al Qaida dont un Mauritanien en échange de l’otage français Pierre Camatte, le Premier ministre a déclaré: «Le Mali est un pays frère avec lequel nous sommes unis par l’histoire, la géographie et la religion. Nous avons des relations solides, séculaires. Le Mali a fait un geste inamical en libérant, une deuxième fois, un mauritanien présumé terroriste. Ce n’est pas bon pour notre sécurité et la sécurité du Mali. Nous avons exprimé notre insatisfaction. On s’en tient là. Pour le reste, le Mali est un pays frère.»

Source Ani

Anonyme a dit…

A-
Décidement tu ne tournes vraiment pas rond.
Après avoir nagé à contre courant dans ce dossier de la lutte contre le terrorisme en prenant la défense de nos ennemis, te voilà entrain de nous servir le discours haineux et raciste d'un Biram Ould Abeid instrumentalisé par certains pour pousser à la guerre civile.
A-
ton jeu est découvert et ne croit surtout pas que les canalheurs sont si idiots pour ne pas comprendre tes manigances
A-
toi et Couly vous bossez pour qui?
Cela sent le narcotrafic à plein nez.

Anonyme a dit…

A-
Il semblerait que toute la drogue saisie à Lemzarreb provient du Maroc (il s'agit de cannabis) d'où ton irritation vis à vis de cette lutte.
Tes interets semblent avoir été touchés.
Tu ne perds rien pour attendre, cela ne fait que commencer, tous les trafiquants seront débusqués et traduits devant la justice

Anonyme a dit…

Le Maroc est considéré, faut-il le rappeler, comme le premier producteur et exportateur de cannabis avec un taux qui avoisine les quarante pour cent de la production mondiale. On se rend alors compte de la menace qui pèse sur l’Algérie et la Mauritanie dans le domaine de la prolifération de la drogue. Ce qui se passe actuellement au Maroc intéresse de ce fait l’Algérie qui subit de plein fouet les ravages de ce commerce illicite et florissant. On savait bien que ce trafic était régi par les hautes sphères dirigeantes du Royaume, nous en avons aujourd’hui la preuve.
Le réseau de trafic de drogue démantelé est une véritable toile d’araignée qui implique d’importantes personnalités militaires et politiques marocaines qui ont sûrement des relais à l’échelle régionale et internationale. La fermeture des frontières décidée par les autorités algériennes n’a pas freiné l’expansion du phénomène. L’Algérie étant une plaque tournante du marché marocain, qui après en avoir fait une voie de transition, s’est évertué, avec la complicité de plusieurs acteurs locaux, de la transformer en place forte de consommation. Pays jeune, l’Algérie intéresse les barons de la drogue qui trouvent des difficultés à acheminer la « marchandise » de l’autre coté de la rive méditerranéenne.

La chute du dealer de la drogue, Mohamed Kharraz alias Chérif Benlouidane, numéro un du Royaume, a entraîné la tombée de têtes intouchables. Abdelaziz Izou, le puissant directeur de la sécurité des palais royaux, ancien chef de la police judiciaire et de la préfecture de police de Tanger, est l’un des personnages clés du réseau. Une longue liste d’officiers de la gendarmerie, de la police, de l’armée et des forces auxiliaires est établie. On citera entre autres Akka Ahabbar, lieutenant-colonel de la Gendarmerie royale, commandant de la compagnie maritime de Tanger, Abdelmoula Tétouaniqui est capitaine des forces auxiliaires, responsable des forces de surveillance, Hachimi Farid, commissaire à la Dgst à Tanger et bien d’autres hauts gradés des différents corps de sécurité.

Le coup de balai donné dans le palais royal ne va certainement pas tarder à suivre les traces du hachisch qui transperce nos frontières officiellement hermétiques. Le Maroc est en pleine mutation. L’année 2006 aura été une date importante pour le Royaume où le linge sale se lave désormais en public. Des dossiers noirs, longtemps étouffés, remontent à la surface et risquent de déborder bien au-delà des limites du Royaume.

C'est ce qui se fait maintenant. L'Europe et l'Algérie ayant fermé leurs frontières, le Maroc se tourne vers la Mauritanie pour faire écouler sa plus grande richesse: la drogue.

A-
Tu ne serais pas associé à tous ces camions marocains qui viennent remplis de légumes et de ... cannabis

Anonyme a dit…

Un rappel
Mon chef A-

T’informe que les discutions et accords qui se font sur la table, en public, annonçaient à la Presse sont très différents des accords et compromis qui se font en douce et sous la table. N’oublions pas les intérêts d’un pays dans une négociation. (USA enti vem )

Voyons l’exemple de Mr. le President Sarkozy dans l’affaite Camatte, ou l’intérêt du Mali dans cette même affaire, le droit international en tant que tel n’existe plus et surtout dans les pays développés mais plutôt les états parlent d’intérêt et non de droit.

Les vrais problèmes d’intérêts national ou international se discutent avec des rideaux baissés.

En conclusion tout dépend de l’intérêt de la RIM dans le problème des terroristes. Ne vous inquietez pas.

Anonyme a dit…

Couly
Il apparait maintenant clairement que ton soutien eternel à Maawiya le tyran et à ATT le trafiquant est lié à leur laxisme voire leur complicité active dans ce grand trafic de drogue qui a longtemps couvé dans notre pays.
Aziz est apparement determiné à mettre fin à toute la mafia politico-narco-terroriste, que dieu l'aide dans cette tache qui gene beaucoup de personnes dont couly et A- (Elycom ente vem)

Anonyme a dit…

Ano du 05/03 à 04h

Je me rappel bien que ZZ a parlé sur la situation à son arrivée en fin avril 07.

N'oublions pas que dans ce semestre il y avait toutes les dérives de gestion du gouvernement Boubacar.

ZZ pour 2006 était présent jusqu'à novembre.

Anonyme a dit…

" Le conseil des âniers et la mule constitutionnelle "

à lire chezvlane

Anonyme a dit…

Oumoulkheiry Mint Yarba, 45 ans : Jamais mariée, jamais scolarisée, jamais rémunérée…

« Le plus difficile que j’ai eu à endurer sous le joug de Mohamed Ould Abdallahi Ould Boulemsak et sa famille est d’avoir gardé les animaux alors que j’étais en état de grossesse. La corvée se poursuivait jusqu’au jour de mon accouchement. Je devais porter le nouveau né et suivre le bétail comme d’accoutumée. Je n’oublierai jamais le jour où l’on m’arracha ma petite fille Oumoul Barka et contraignit à l’abandonner au profit de surveillance du troupeau. Mon enfant avait un an ; à peine se déplaçait-elle à quatre pattes ».

« Je », c’est Oumoulkheiry Mint Yarba, née vers 1965 à Guelb Heboul dans la wilaya de l’Adrar (Mauritanie). Elle a six enfants, elle ne s’est jamais mariée, elle n’a jamais eu de papiers d’état civil, Ses enfants aussi. Elle n’a jamais fait l’école (ni coranique, ni moderne), elle a toujours travaillé dur pour les autres, elle n’a jamais été payé…

« J’étais chez Ehel Boulemsak de Smamna, une fraction des Oulad Ghaylane. J’étais esclave de la famille d’Abdallahi Ould Boulemsak, et dépendais, de son plus jeune fils, Mohamed Ould Abdallahi » a témoigné Oumoulkheiry, jeudi 03 mars au siège de du FONADH à Nouakchott. Oumoulkheiry a été récupérée par l’ong SOS Esclaves.



Le 02 mars, 2009, à Nouakchott, en compagnie de responsable de SOS Esclave, elle a été reçue par le procureur général. Elle a fait le reçu vie depuis sa tendre enfance. Oumoulkheiry veut porter plainte pour pratique esclavagistes et demande indemnisation aux Boulemsat et au colonel à la retraite. Oumoulkheiry veut également récupérer « sa fille mineure, enlevée. »

Oumoulkeiry, ne connaissant presque rien de la vie, c’est son frère qui, par procuration, ira à Atar pour déposer plainte. Lire le témoignage de Oumoulkheiry.

Khalilou Diagana

Anonyme a dit…

Oumoulkheir Mint Yarba, esclave en 2010

Je m’appelle Oumoulkheir Mint Yarba
Mon père se nomme Yarba.
Ma mère Selek’ha Mint Yarg.
Je suis née vers 1965 à Guelb Heboul relevant de la Wilaya d’Adrar.

Mon père vit toujours. Il a passé une bonne partie de ses années chez les maîtres Ehel Ahmed El Houda, une famille des Oulad Ammoni qui réside à Tiberguent, aux environs d’Akjoujt. Ensuite, il est passé chez la famille d’Ehel Kerkoub de la tribu Oulad Ghaylane, au compte de qui il travaille encore.

Mon père a épousé l’esclave d’Ehel Kerkoub du nom de Teslem ; de cette union est née une fille qui serait aujourd’hui mère d’un enfant. La dernière fois que j’ai vu mon père, j’étais très petite encore.

Ma maman est décédée depuis longtemps, je ne l’ai pas connue. Je n’en ai aucun souvenir.

J’ai deux frères, l’un se nomme M’Bareck Ould Mahmoud et l’autre Ben’Ich Ould Selek’Ha. Je suis mère de cinq enfants dont trois filles et deux garçons. Les filles s’appellent, respectivement, Selek’ha Mint Oumoulkheîr, âgée de quinze ans environs, Mbarka Mint Oumoulkheîr de douze ans à peu près et Fatma dite Kounadi Mint Oumoulkheîr, dix ans. Quant aux garçons, il s’agit de Yarba Ould Oumoulkheîr, âgé de cinq ans et Ben’Ich d’une année et demi environ.

A la question : « où se trouvait Oumoulkheîr depuis qu’elle a commencé à percevoir les choses ? », elle réponds :

- J’étais chez Ehel Boulemsak de Smamna, une fraction des Oulad Ghaylane. J’étais esclave de la famille d’Abdallahi Ould Boulemsak, et dépendais, de son plus jeune fils, Mohamed Ould Abdallahi. Notre frère aîné, Mbareck Ould Mahmoud m’a un jour révélé comment, mon jeune frère, Ben’Ich et moi, nous sommes devenus ou plutôt nés esclaves des Ehel Boulemsak ; il m’a appris que bien avant ma naissance, notre mère Selek’ha Mint Yarg était esclave de Rajel Ould Aoueïneni qui l’a vendue à Abdallahi Ould Boulemsak père de Mohamed Ould Abdallahi. Notre servilité auprès de cette famille remontait donc à un acte de vente.

Je suis, jusqu’ici, l’esclave de cette famille qui m’a vue naître et éduquée ainsi. Depuis mon jeune âge, je lavais la lessive, expédiais les commissions, c’est-à-dire « r’soul » à la demande des maîtres, apportais le bois mort, préparais le thé, gardais le croît des animaux, les attachais et les détachais, pilais le mil dans le mortier et assurait la cuisson des aliments.

Lorsque j’ai grandi, j’étais chargée de garder les caprins, les ovins et les camelins. L’on m’avait astreinte à mener les bêtes aux points d’eau pour les abreuver. Il fallait, pour cela, procéder moi-même à l’exore de puits profonds et c’est un travail pénible. Au retour, j’étais contrainte, malgré la fatigue, de m’occuper de la corvée de ménage. Quand j’ai fini, je commence à traire les caprins et les chamelles. Chaque matin, à l’aube, je recommence les mêmes activités et cela doit continuer jusqu’à très tard dans la nuit. Mes enfants et moi, nous mangions, le plus souvent, que les reliefs des repas s’il y en a. Sinon, nous restions à jeun. C’est cela ma vie et celle des miens.

Le plus difficile que j’ai eu à endurer sous le joug de Mohamed Ould Abdallahi Ould Boulemsak et sa famille est d’avoir gardé les animaux alors que j’étais en état de grossesse. La corvée se poursuivait jusqu’au jour de mon accouchement. Je devais porter le nouveau né et suivre le bétail comme d’accoutumée. Je n’oublierai jamais le jour où l’on m’arracha ma petite fille Oumoul Barka et contraignit à l’abandonner au profit de surveillance du troupeau. Mon enfant avait un an ; à peine se déplaçait-elle à quatre pattes.

Anonyme a dit…

Pour mes maîtres, ce jour-ci, il y avait, dans le troupeau, la priorité de quelques femelles qui allaient probablement mettre bas. Je devais avoir les mains et le dos libres pour rapporter les petits à naître. Le soir, au retour, j’ai retrouvé ma petite fille morte, cadavre dans les sables, les yeux ouverts, envahis par les fourmis. Ma demande d’assistance pour l’enterrer n’a rencontré que silence et mépris total.

La famille des maîtres ne daigna même pas se soucier de l’insistance de leur mère Fatma Mint Bouderbala, pour m’aider à la sépulture. C’est elle, enfin, qui vint à moi et m’ordonnera de mettre le petit corps dans un morceau de tissu puis m’accompagna au cimetière. Arrivée sur place, c’est moi-même qui ai creusé le trou et enseveli mon enfant. Chez les maîtres je n’avais d’autres consolations que mes larmes. J’ai beaucoup pleuré et ma fille et ma condition. Au lieu de comprendre mon désarroi, l’on m’ordonna de me taire sinon l’on me ferait subir ce que je ne pourrais jamais supporter.
Interrogée sur le salaire qu’elle percevait pour son travail, Oumoukheïr répond que l’esclave ne reçoit, de ses maitres, aucune rémunération.

- Je n’ai pas de logement, aucun. Et pour demeure, je n’avais qu’un abri à l’emporte-pièce, un assemblage de simples haillons (« Devya »). Je devais me contenter d’une vielle couverture et d’un vieux drap et cela pour toutes les saisons.

Mes maîtres ne m’offrent pas d’habits ni à mess enfants. On ne nous donnait que leurs vêtements usés. En revanche, il nous arrivait, mes enfants et moi, de recevoir quelque charité, notamment de la part des voisins. Au sujet des chaussures, les maîtres nous en achetaient parfois, mais jamais à mes enfants. Les pauvres marchaient pieds nus. Mes gamins et moi, subissions des châtiments corporels de la part de Mohamed Ould Abdallahi qui n’hésitait pas à me piétiner moi-même, devant eux. Il me frappait avec des branches d’épineux. Les stigmates en sont, encore, visibles sur mon dos.

A la question de savoir si elle ou ses enfants allaient a l’école publique ou coranique, Oumoulkheïr hausse les épaules et précise : Je ne récite pas « El Fatiha ». Ni moi ni mes enfants n’avons connu des moments de loisirs, encore moins des sorties en guise de divertissement. Nous ne connaissons rien d’autre que le travail, exclusivement.

Anonyme a dit…

Je ne me suis jamais mariée. Dès la première proposition, je m’en étais confiée à la mère des Boulemsak ; selon elle, mes maitres ne me permettrons jamais de me marier et je serais battue ainsi que le demandeur s’ils venaient a apprendre tout cela. Je n’ai jamais reçu une quelconque aide de la part de l’Etat. Ni mes enfants, ni moi ne détenons de pièces d’Etat civil ; je n’ai jamais voté. Telle est ma vie chez Ehel Boulemsak.

Un jour, alors que j’étais chez Ehel Boulemsak, une voiture de la gendarmerie est venue me transporter vers Mboirick des Ideghchemma à Yaghref, plus précisément l’ilot appelé Guediwar qui relève d’Aïn Ehel Taya, Moughataa d’Atar, région de l’Adrar.

A cette occasion, Ehel Boulemsak m’ont donné six têtes de caprins ce qu’ils n’ont jamais fait ; c’était pour moi une grande surprise. Depuis ma naissance, je n’ai jamais été dotée d’un bien quelconque. Les bêtes, m’ont été remises seulement, à l’arrivé des gendarmes, avec un pagne, une marmite, deux assiettes et un coussin. Je le compris plus tard, il fallait ainsi dissimiler ma vraie condition d’esclave. A mon arrivé, j’ai rencontré Vouyah Ould Mayouf lequel m’apprend que l’organisation « Akhouk El Hartani » (ton frère Hartani) a porté plainte, en ma faveur, auprès des autorités.
Le cas a été révélé en 2007, pendant les journées de sensibilisations sur la loi criminalisant l’esclavage organisées en Adrar ; lors du meeting d’Atar, le représentant de SOS Esclaves a exposé la situation de Oumoulkheïr ; il a été démenti par les autorités locales et, immédiatement, la gendarmerie a dépêché des agents sur place, pour séparer Oumoulkheir des Ehel Boulemsak, ses maitres.

Un jour, après avoir passé environ un mois et dix jours chez Mboîrick d’Ideghchemma, Ben’Ich, mon frère, encore exploité par Vouyah Ould Maayouf sans contrepartie, me rendit visite. Il était accompagné de son maître, un célèbre officier de l’armée. Ce dernier m’emmena chez lui. Avec la complicité de mon frère, il fit de moi et mes enfants, des esclaves, à nouveau. Avec lui, j’ai enduré plus de souffrance qu’auparavant. Son exploitation ne s’est pas arrêtée à moi seule. Elle s’est étendue à mes enfants ; eux aussi ont été réduits en esclaves.
Chez lui, j’ai alors recommencé à garder et à faire abreuver les caprins, les camelins et les ovins, piler le mil et préparer le repas. Je faisais tout à la main. Il me frappait durement, beaucoup plus que la famille Ehel Boulemsak. Chaque fois que je n’exécutais pas une tâche, Vouyah me molestait ; parfois, me terroriser, il tirait des balles au dessus de ma tête. Un jour, il a voulu même me tuer ainsi. Je ne dois mon salut qu’à sa sœur, laquelle m’a sauvée. Elle s’est interposée entre lui et moi, la supplié, au nom de Dieu et son Prophète, de ne pas me tuer. Si je vis encore, aujourd’hui, c’est bien grâce à sa cette femme.

Anonyme a dit…

Un jour, Vouyah est venu m’annoncer qu’il va épouser ma fille afin d’être plus proche, de pouvoir me serrer la main, grâce a cette union. Quelque temps après, il est venu me dire que ma fille Selek’ha est devenue son épouse. Qui a célébré le mariage, quand et ou ? Je n’ai pas reçu sa dot, encore moins un papier attestant l’union. Il m’a ordonné de l’embellir et de la lui amener dans sa tente « Gueïtoun ». Les habits que porta ce soir-là ma fille provenaient de la charité par les autres voisins. Ma fille passait la nuit avec lui jusqu’au matin et revenait me voir.

Cela a duré jusqu’à sa grossesse. C’est en ce moment que son épouse « légitime » apprit la nouvelle par l’intermédiaire de Fatma dite Kounadi, la sœur de Selek’ha. Interrogée par l’épouse de Vouyah Ould Maayouf, Kounadi rétorqua que Selek’ha passait la nuit avec Vouyah. Informé, il est venu me voir pour me dire qu’il répudie ma fille. Or, ceci c’est révélé faux car il continuait à abuser d’elle.

Quand il apprit que Selek’ha était en état de grossesse, il a voulu la marier à un berger appelé Youba, esclave des Lech’yakh ; ainsi, Vouyah souhaitait se soustraire à sa paternité. Cependant, Youba refusa car, il s’est rendu compte que Selek’ha portait un enfant naturel. Après, Vouyah a commencé à nous gronder et nous injurier sous prétexte que nous travaillions mal...
Un jour, il nous appela, Selek’ha et moi et nous mit à bord d’une voiture roulant à une vitesse vertigineuse sur une déviation; Nous avons été exposées à toutes les secousses imaginables ; cela avait suscité un grand malaise à Selek’ha et des douleurs atroces, l’a rendue malade et entrainé son avortement dans l’hopital d’Atar.

Vouyah m’utilisait toutes les fois qu’il avait besoin de moi et me ramenait au village pour m’y abandonner quand je n’étais plus utile. Ainsi, se comportait-il avec moi. Cette fois-ci, le 7 février au soir, lorsqu’il est venu me prendre, alors que j’étais dans le champ, j’ai refusé de partir avec lui. Alors, il a embarqué mes enfants dans sa voiture. Le lendemain mon frère Mbareck Ould Mahmoud s’est adressé à des éléments de SOS-Esclaves qui sont venus me voir et m’ont conduite à la mairie de Aïn Ehl Taya le 9 février; le maire informa le Hakem de la Moughataa d’Atar.

Anonyme a dit…

Ce dernier ordonne à la commune de m’envoyer à la gendarmerie de Rass Tarf. Arrivée, le chef de brigade dénommé Ahmeda Ould Hamdinou vint me voir et renvoya les éléments de SOS-Esclaves qui m’accompagnaient. Il me demanda ce que je voulais ; je lui répondis que je voulais mes enfants et mes têtes de caprin. Il m’objecta: Vouyah est notre supérieur et nous ne pouvons rien. Il me redemanda ce que je cherchais, je lui ai répondu que je voulais avoir mes enfants et me proposa d’aller chez Vouyah pour le supplier car, tu es de la tribu des Oulad Ghaylane qui sont ses oncles. S’il répond favorablement, c’est bien sinon, reviens nous voir…

Nous interviendrons. J’ai répondu ne pas oser venir le voir parce que je crains qu’il me tue par balles. Le gendarme me proposa une voiture pour me ramener au village. J’ai refusé d’y retourner de crainte que Vouyah ne passe me voir, préférant descendre à Ain Ehl Taya. Finalement, l’on me conduisit à Atar ou le chef de la gendarmerie accompagné de Vouyah apportèrent mes enfants. Le chef me demanda ce que je voulais au juste. J’ai répondu que je veux reprendre mes enfants et mes animaux.

Les enfants se trouvaient dans la voiture de Vouyah mais ont été empêchés par celui-ci de nous saluer, mon frère et moi. C’est le chef de la gendarmerie qui va me les emmener avant que l’on nous embarque, cependant sans ma fille Selek’ha que Vouyah a emportée, dans son véhicule. La gendarmerie nous débarquera à Aïn Ehl Taya où je suis restée jusqu’à l’arrivée de mon frère Mbareck Ould Mahmoud avec lequel je suis partie à Nouakchott.

Je suis venue à Nouakchott le 15 février pour réclamer mes droits. L’on m’a informée que ma fille Selek’ha s’était mariée sans que je le sache. Ce mariage est pour moi nul et non avenu pour plusieurs raisons : d’abord, parce qu’il s’est fait sans tuteur légal ; ensuite, la fille est encore mineure, enfin, j’ai le droit de connaître son mari et c’est à moi de l’accepter ou non.

Cette union a eu lieu, comme je l’ai déjà signalé, pour couvrir les agissements de Vouyah Ould Maayouf. C’est un mariage forcé, contracté sous les agissements et conformément aux intérêts de Vouyah Ould Maayouf et son intimidation. Aujourd’hui, je dépose une plainte contre Mohamed Ould Abdallahi Ould Boulemsak d’abord et réclame les dédommagements de tous mes jours passés, dans sa famille en servitude, depuis mon enfance.

Je me plains également de Vouyah Ould Maayouf et cherche compensation pour mes enfants et moi, tout au long de deux années et demie d’exploitation, sous la contrainte sans aucune rémunération. Je cherche aussi à récupérer mes têtes d’animaux et ma fille qui sont toujours en sa possession.

Je demande à tous les mauritaniens et aux bonnes personnes sur cette terre de me soutenir. Je veux seulement ma part de justice et pouvoir vivre avec mes enfants, en toute liberté, à la sueur de mon front.

Propos et déclarations recueillis par le président de SOS-Esclaves
Fait à Nouakchott le 4 mars

Anonyme a dit…

Mon dieu qu'il est prolixe


A-
Décidement tu ne tournes vraiment pas rond.
Après avoir nagé à contre courant dans ce dossier de la lutte contre le terrorisme en prenant la défense de nos ennemis, te voilà entrain de nous servir le discours haineux et raciste d'un Biram Ould Abeid instrumentalisé par certains pour pousser à la guerre civile.
A-
ton jeu est découvert et ne croit surtout pas que les canalheurs sont si idiots pour ne pas comprendre tes manigances
A-
toi et Couly vous bossez pour qui?
Cela sent le narcotrafic à plein nez.

5 mars 2010 09:47

Anonyme a dit…

" Dadde à Genève, Birame à degue et les autres à Jeudi "

à lire chezvlane

Anonyme a dit…

vlane
j'espère que tu ne fais pas partie de ces attendants.
Tu mérites mieux
Bonne continuation

Anonyme a dit…

" Laisser égorger les otages: Not in my name "

à lire chezvlane

Anonyme a dit…

" Laisser égorger les otages: Not in my name "

à lire chezvlane

Anonyme a dit…

Vlane,
C'est un texte comme d'habitude bien écrit avec ta sensibilité particulière.
Je voudrais ici te rappeler que l'Espagne comprend bien la position de Nouakchott par rapport à la non négociation avec des terroristes. Les espagnols ont l'expérience de l'ETA.
Conformément à l'éthique, on ne peut marchander avec des bandits qui n'ont aucune considération pour la vie humaine.
Le faire, c'est encourager tous les bandits des grands chemin de se reconvertir en preneurs d'otages.
D'autre part, dans un Etat de droit, l'exécutif ne peut en aucun cas interférer dans des affaires en cours d'instruction, seul un juge compétent peut se prononcer.
Allez demander à l'Espagne de libérer la famille mauritanienne qui a eu le tort de "marier" sa fille mineure, Zapatero vous rira au nez. N'est pas ATT qui veut.
Enfin, ne vous inquietez pas pour les espagnols, les occidentaux connaissent bien comment "convaincre" les ravisseurs au moyen d'arguments sonnants et trébuchants.

Anonyme a dit…

INCHALLAH

Anonyme a dit…

La drogue saisie n'est pas du canabis, mais de la drogue dure d'après ce que j'ai compris. Le Canabis a sa propre route. La saisie, comme elle est bien empaqueté semble venir d un cargo. Peut-etre des trois avions (novembre, janvier et fevrier)qui aurait atteri, selon les algeriens, dans le grand nord malien.

A-

===
L'aghzembez, un des oulad mhani a dit:

A-
Il semblerait que toute la drogue saisie à Lemzarreb provient du Maroc (il s'agit de cannabis) d'où ton irritation vis à vis de cette lutte.
Tes interets semblent avoir été touchés.
Tu ne perds rien pour attendre, cela ne fait que commencer, tous les trafiquants seront débusqués et traduits devant la justice

5 mars 2010 09:51

Anonyme a dit…

vlane,

Moi aussi: on n'egorge pas in my name ever! Il faut faire liberer les otages et après travailler serieusement à la chasse aux barbus violent. Pas attendre la prochaine prise d'otage et commencer à agir. L'operation rambo au mali qui a permis de mettre la main sur 5 ou 7 terroristes prouve que toute la keykla sait exactement ou prendre ces gens. Mais ils n'ont jamais voulu le faire, preferant les choses telles quelles commme ils manipulent tous AQMI, qu íls ont eux-meme fabriqué. Tous sans exception; Mali, mauritanie, Algerie, france, amerik, maroc, niger, burkina et quelques autres. Toutes ces centaines de millions de $ donn''es gratis aux services qui ne foutent rien. C ést comme leur donner de l'argent pour fermer les yeux. Comme tu l'as si bien dit, vraiment bizarre la bonté française au moment de cette crise. Ils n'attendent meme pas sa conclusion pour faire le cheque. Est-ce fait pour contrer la peur blue que nous avons d'alger? Je suis perdu comme on ne comprend plus rien sur ce qui se passe.

A-

Anonyme a dit…

Viens de lire sur Taqadoumy le rapport sur l'enquete au sujet de l'avion du venezuela de NDB. J áttend la suite avec impatience. Surtout curieux de savoir pourquoi l'avion a atteri a l'aeroport de NDB, balance les caisses et qui devait les prendre? sidi Mohamed ould haidallah n'etait apparamment pas prepare pour les charger dans sa voiture et cela n'a pas l'air d'un premier atterissage. Qui devait les prendre ces caisses? Les pilotes des 2 helicopteres ont ete liberés par qui et pourquoi? Beaucoup de questions sans reponse ...

A-

Anonyme a dit…

Aghzenbeuz Ould Mhani,

Yakhouya de quel ennemi tu parles? Le Mali? Les gens qu'il a laissé partir n'ont commis aucun delit chez nous. C'est un etat souverain et il a le droit d'interpreter ses lois comme il veut pour sauver une vie. On fera exactement la meme chose par decision unilaterale de azzizzo et je l'encourage à le faire. vlane a tout dit et on ne doit pas revenir sur cette qestion. va egorger un moton et colle la paix à ces pauvres espagnols qui ne t'ont rien fait. Ils t'ont fait du bien en venant au secours de compatriotes dont tu t'en fiche eperdument.

Pour Birame Ould Abeid, ecris-lui car c'est son texte et non le mien. Je crois que tu n'as pas depassé les premiers paragraphes. continue ta lecture et tu appreciera. Il t'explique plus bas comment fonctionne la nebuleuse islamiste et la mierda à venir si on ne fait pas attention. En dehors de quelques declarations folles, je commence a respecter Birame et rien ne changera ma perception de lui, sauf mon propre jugement. Je ne suis pas influeçable. Pour les autres attaques, ça ne me gene pas.On voit que tu manques d'arguments sur tout.

===

le plus jeunes des Oulad Mhani a dit:


A-

Decidement tu ne tournes vraiment pas rond.
Après avoir nagé à contre courant dans ce dossier de la lutte contre le terrorisme en prenant la défense de nos ennemis, te voilà entrain de nous servir le discours haineux et raciste d'un Biram Ould Abeid instrumentalisé par certains pour pousser à la guerre civile.

Anonyme a dit…

Ould Mhani,

Moi je suis un agent double travaillant pour le hezbollah et en meme temps agent triple pour Israel, le mali et nos services securitaires. je fais un peu de l'info pour les marocains.

Pour couli, c'est un agent de la CIA et de la DEA combinés et il traficote un peu avec le cartel colombien.

couli et moi on sniffe.

Tu es content maintenant? bonne journée.A-

=====
Le plus jeun des oulad mhani a dit:

A-
toi et Couly vous bossez pour qui?
Cela sent le narcotrafic à plein nez.

Anonyme a dit…

Anonyme du 5 mars 23:00

Tres recemment (durant le mois de novembre 2009, si je ne me trompe pas), le gouvernement Espagnol de Mr. Zapatero a paye'
3 300 000 de dollars aux pirates/terroristes Somaliens pour liberer un bateau Espagnol et les 36 personnes qui se trouvaient a' bord. Il faut verifier avant d'ecrire. J'ai l'impression que plusieurs choses te depassent.

Anonyme du 5 mars 9:47

SEMI! Depuis quand le fait de donner des conseils et/ou exprimer des opinions pourque notre pays la Mauritanie ne s'engage pas aveuglement dans la merde Algerienne, signifie que nous travaillons pour les ennemis de la Mauritanie? De toutes les manieres tu es libre de dire ce que tu veux. Tu n'es pas plus Mauritaniens que nous et tu n'aimes pas la Mauritanie plus que nous. Tu ne nous empechera pas d'exprimer nos opinions a'propos de la situation de notre pays.
You just don't know any better!!!!

Anonyme a dit…

Tiens on a oublié les pirates somaliens!. Alors où est le problème?. C ést un excellent precedent avec celui du Mali.Qu'on libere les 4 terroristes de mierda, on paie meme 10 millions d'euros et on sauve les vies. Apres on les reprend yitayarhoum. Ils iront où? Nulle part comme ils sont fichés. Ils resteront dans le Nord Mali avec les 4 liberés par ATT jusqu'à ce que les manipulateurs sifflent la fin de la recré. Il n y a pas d'autre solution, declaration du PM ou pas declaration du PM.

Pourquoi suivre l'Algérie? Ils sont de toutes les façons occupés avec l'assassinat de Ali Tounsi et le scandale de la Sonatrach sur un fond de changement de puvoir qui se pointe à l'horizon. Pour votre info, ils ont déjà presque resolu leur petit probleme avec les français.

So, why bother with all this nonsense. Des declarations à longueur de journée, alors qu'ils ont tout arrangé deja: ils vont liberer tout ce beau monde sur la base d'une fatwa de Dedew demain ou apres demain. Celui qui ne comprend pas ce jeu doit cesser de discuter boletig ici.

Bravo couli. Le debat sans insulte entre toi et Maatala nous manque. Il nous permet de garder a l'esprit, chacun en ce qui le concerne, sa propre position sur les defis de l'heure. A-

Anonyme a dit…

Couli,

Toi qui est un vrai chergawi, tu connais l'histoire de Ould Mhani? Et aghzembuez? A-

Anonyme a dit…

Ould Fah, tu parles! D'accord sur le truc sur la securité, mais tu aurai du demander à azzizzo de ne menager aucun effort pour faire liberer les otages. Le reste tu n'aura rien ou peut-etre un petit terrain de 150 m2 dans un quartier peripherique a 200.000 UM.

Dommage qu'il n y a aucun appel a part vlane et moi pour faire liberer d'innocents otages. C'est comme si tout le monde voulait la peau de ces otages !

AINRIM: on ne publie pas des conneries de ce genre. On laisse ça à AMI, TVM et radio Mauritanie. On attend de vous de gros articles qui font suer la cervelle. Du courage et bravo.
A-
===

Le MAP : "L'unité et la stabilité du pays sont des lignes rouges"
le 05-03-2010 à 18:30



Le comité exécutif du MAP (Mouvement des Acteurs politiques de la Moughataa d’El Mina) s’est réuni cet-après midi pour entendre le compte rendu de la rencontre entre son président, Mohamed Mahmoud Ould Fah, et le président de l’UPR (Union pour la République).

Né avec le mouvement de la rectification, le MAP s’est prononcé très tôt pour la candidature de Mohamed Ould Abdel Aziz à la présidence de la République. Fort de plus de 400 membres, le mouvement est dirigé par un groupe de cadres comprenant, entre autres, Saadbouh Ould Hmeida, cadre à la Somagaz, Brahim Ould Ahmed, directeur d’école, Emhadi Ould Mreiba, employé à l’ONT, Ciré Ba, inspecteur départemental de la jeunesse et Ami Mint Laghdaf, infirmière d’Etat.

Dans une déclaration rendue publique en marge de la réunion, le MAP se félicite des acquis enregistrés en moins d’une année de pouvoir dans divers domaines (Infrastructures, bonne gouvernance et sécurité), comme il réitère son soutien au programme du Président de la République.

A propos, de la lutte antiterroriste, « le MAP apporte son appui sans réserve à la position du gouvernement en particulier face aux pressions extérieures qui tendent à pousser la Mauritanie à négocier avec les terroristes ».

Enfin, le MAP encourage le dialogue et la concertation entre les diverses forces politiques et sociales pour régler tous les différends qui existent. L’unité et la stabilité du pays doivent être des lignes rouges pour tout le monde, selon Mohamed Mahmoud Ould Fah, président du MAP.

ainrim.com

Anonyme a dit…

A-
Exprimer des opinions c'est bien, mais polluer ce blog par des contre vérités visant à déformer la réalité et à transformer notre pays de victime du terrorisme en coupable c'est autre chose.
Depuis longtemps, je lisais canalh et vos participations avec interet et compréhension parce que justement je reprochais à notre armée et nos politiques cette passivité qui nous a conduit là où nous sommes.
Aujourd'hui que notre pays s'attaque directement au terrorisme et aux trafics de tous genres, il importe de le soutenir et non de lui mettre des batons dans les roues.
C'est pour cette raison que je me suis permis d'intervenir n'ayant pas trouvé quelqu'un d'autre pour défendre mon point de vue.
Alors comptez sur moi pour continuer à défendre mon opinion sur cet espace de liberté qu'est canalh

Anonyme a dit…

L'affaire de l'avion de NDB avec le jeune HAIDALLA est une preuve supplémentaire de l'implication du Maroc dans ce trafic dangereux.
Le jeune haidalla n'a pas trouvé mieux que de se réfugier à Agadir (capitale de la coke au Maroc) parce qu'il s'y sentait protégé par certaines autorités.
Ce qu'il ne savait pas c'est qu'il ne leur était plus utile parce qu'il ne pouvait plus entrer en Mauritanie, alors ils l'ont balancé à la "justice marocaine".

Anonyme a dit…

A-
Que les espagnols paient pour libérer les otages, c'est leur problème et je suis sûr que c'est cette option qui est privilégiée, d'autant plus que les cousins de Couly (les maliens)feront tout pour privilégier cette solution, histoire de se sucrer car des proches d'ATT se sont spécialisés dans ce créneau.
Il faut bien assurer la retraite du Bambara car c'est son dernier mandat.

Anonyme a dit…

Entierement d'accord avec toi pour le Mali. Ils se sucrent avec les rançons depuis la periode d'El Para. C'est toujours Baba Ould Cheikh et Iyad Ag quelque chose. Baba Ould Cheikh est dans toutes les sauces et impliqué jusqu'`a l'os dans les air cocaine de novembre, janvier et février. Tout le monde connaît et il n'est pas du tout inquieté. Les US tapis à GAO le laissent faire. Je crois qu'il travaille pour les algériens et les Us, sinon ils lui auraient déjà mis une balle entre les yeux ou envoyé avec un billet one way sir Guentanamo. Quand je vous dis que c'est du fabriqué, faut me croire. A-

Anonyme a dit…

Anonyme du 6 mars 10:24

Je t'ai conseille' de t'informer avant d'ecrire afin de mieux defendre ta position.
Pour ton information ATT n'a pas un probleme d'argent. Les dirigeants Africains ont plusieurs manieres de s'enrichir et ils n'ont de compte a' rendre a' personne.
Sachez egalement qu'ATT n'est pas Bambara. IL EST HALPULAR.

MEFIEZ VOUS DES FAUSSES FIERTE'S CAR NOS PEUPLES ONT D'AUTRES PRIORITE'S.

Il faut sauver les vies humaines. Les otages ne sont pas tombe's du ciel. Ce sont des enfants, des peres, des meres, des freres, des soeurs, des amis, des parents et des connaissances d'autres personnes. Liberer quelques criminels pour sauver des vies innocentes, n'est pas une faiblesse. C'est moralement recommande'.
Le president Abdel Aziz doit regarder la premiere dame Tekeyber (je l'aime bien sans savoir la raison)et ses enfants ET NOUS DIRE QU'EST-CE QU'IL NE FERA PAS POUR LES SAUVER S'ILS ETAIENT ENTRE LES MAINS DES TERRORISTES.
NE PERDEZ JAMAIS DE VUE QU'ON PARLE DE VIES HUMAINES!!!!!

Anonyme a dit…

J'ai toujours defendu l'armée et vous n'avez jamais peut-être lu mes bravos à azzizzo après les mesures securitaires qu'il a prise. Je suis peut-être le seul a verser des larmes sur nos soldats tombés à Lemghreity, Tourine et El Ghallawiya. Je n'en veut plus, car mon pays n'a declaré la guerre à personne. Vous croyez que depuis 2005, avec ces centaines de millions de $ donnés gratis à nos armées pour s'équiper, se former avec tous les équipements sophistiqués de surveillance (drones, satelittes, écoutes electroniques, espions partout, etc..) et qu'on attrappe pas un simple salafiste est de l'incompétence pure de nos armées dans la sous-région? Cette semaine quand ils ont decidé d'aller prendre des salafistes au Mali, ils l'ont fait. Parceque presque tous les services securitaires savent où ils sont. On paie des rançons, on oublie et on commence à paniquer que quand il y a encore des prises d'otage. Je vous écoute.

Moi je m'attaque aux fabricants d'AQMI que nous connaissons presque tous, sauf vous et d'autres. Nous suivons ce dossier depuis déjà très longtemps et nous lisons des choses dont vous n'avez pas accès.

Mais quand on veut me defocaliser par des accusations d'etre une taupe du Maroc, de l'Algérie ou de la DGSE, là je ne suis pas d'accord. Pas pour l'accusation, mais le fait de vouloir faire bouger le débat loin du fléau qui nous touche tous et devant lequel les pouvoirs sont silencieux par peur, complaisance, ignorance ou complicité dans quelques cas. C'est une opinion ou hypothèse personnelle et je cherche des contre arguments, pas des accusations de fabriquer " des contre vérités visant à déformer la réalité et à transformer notre pays de victime du terrorisme en coupable". On est vieux et on ne nous manipule plus. Vous avez droit à vos opinions comme j'ai le droit aux miennes. Bonne journée. A-



===

Il a dit et je crois qu'il est honnête cette fois-ci:

A-
Exprimer des opinions c'est bien, mais polluer ce blog par des contre vérités visant à déformer la réalité et à transformer notre pays de victime du terrorisme en coupable c'est autre chose.
Depuis longtemps, je lisais canalh et vos participations avec interet et compréhension parce que justement je reprochais à notre armée et nos politiques cette passivité qui nous a conduit là où nous sommes.
Aujourd'hui que notre pays s'attaque directement au terrorisme et aux trafics de tous genres, il importe de le soutenir et non de lui mettre des batons dans les roues.
C'est pour cette raison que je me suis permis d'intervenir n'ayant pas trouvé quelqu'un d'autre pour défendre mon point de vue.
Alors comptez sur moi pour continuer à défendre mon opinion sur cet espace de liberté qu'est canalh

6 mars 2010 10:02

Anonyme a dit…

J'allais oublier: faut tout faire pour liberer les espagnols et les italiens. Autrement, cela se refletera mal sur nous. Avec nos problèmes déjà, il nous faut soigner notre image. Autrement, c'est de la barbarie. A-

Anonyme a dit…

A-
ce que j'ai toujours dit, c'est que cette histoire de terrorisme est truffée d'espions et d'interets de tout genre.
Donc il faut faire trés attention avec tout ce qui s'écrit sur la question, c'est souvent commandité.

Anonyme a dit…

Entièrement d'accord avec vous. Inimaginable ce que les Etats font parfois. Il m'etait difficile de croire, par exemple, que c'est l'armée pakistanaise qui avait tué des ingenieurs français et l'avais mis sur le dos des talibans pakistanais. Juste parceque Chirac a refusé de laisser une entreprise française payer quelques millions de $ de commissions dans une vente de sous-marins. Comme Deby et les faux dinars. Il y a des exemples à n'en plus finir. Plus proche, on apprendra des choses inimaginables avec le petit avion de drogue du Venezuela et il est evident que Sidioca n'etait pas le Sidioca qu'on croyait parcequ'il a etouffe cette affaire et laisser filer les pilotes d'helicopteres qui devaient certainement convoyer la drogue en Europe. Attendons de voir ce que Taqadoumy va nous sortir comme 2ème et/ou 3ème partie du rapport confidentiel sur cette affaire. Il y a des choses à ne jamais taire. A-

Anonyme a dit…

Le rapport de l'IGE publié surTaqadoumy est un rapport tendancieux. c'est le rapport du trio Deddahi-Ghailany-Horma.Ses conclusions etaient orientées et hatives.Il ya eu un deuxieme rapport signé par les colonels membres de la meme commission que sont Ahmed Aicha, Ould Genvoud, Koné qui a été plus methodique et plus profesionnel. C'est ce rapport qui a été finalement adopté et ses conclusions mises en oeuvre. Pas la peine donc de chercher du sensational là ou il n'est pas.
Lecteur

Anonyme a dit…

Mes ecrits sont commandite's par mon amour pour la Mauritanie. Personne ne me paie pour ecrire quoi que ce soit et/ou participer au debat. J'analyse puis je vous donne mon opinion. Je suis tres au courant du mecontentement que je cree en exprimant certaines opinions mais je n'ai d'excuse a' presenter a' qui que ce soit. Tant que je respire je defendrai les interets Mauritaniens et Americains. Si vous n'aimez pas ce que j'ecris, ne les lisez pas!!!! Les insultes ne me derangent point!!!

Anonyme a dit…

C'est bon on lira celui que donne Taqadoumy, en attendant de lire l'autre. Si jamais on y met la main dessus. Merci de l'alerte et c'est toujours utile. A-

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Il a dit:

Le rapport de l'IGE publié surTaqadoumy est un rapport tendancieux. c'est le rapport du trio Deddahi-Ghailany-Horma.Ses conclusions etaient orientées et hatives.Il ya eu un deuxieme rapport signé par les colonels membres de la meme commission que sont Ahmed Aicha, Ould Genvoud, Koné qui a été plus methodique et plus profesionnel. C'est ce rapport qui a été finalement adopté et ses conclusions mises en oeuvre. Pas la peine donc de chercher du sensational là ou il n'est pas.
Lecteur

6 mars 2010 18:11

Anonyme a dit…

Lu pour vous sur JA: les samsaras maliano-AQMI depuis 2003. La presse anglophone le savait depuis la liberation des diplomates canadiens (Globe & Mail du Canada). Jeremy Keenan le savait depuis 2003/2004. Semblerait, si ce n'est pas de la propagande, que c'est le même Baba Ould Cheikh (Choueikh dans cet article) qui a preparé le terrain pour l'atterissage du premier air cargo de novembre 2009 qui a ete brulé et le chargement disparu. Il est le maire de Tarkint. Maintenant il negocie pour faire liberer les otages, pendant que la drogue des airs cocaines ont fait quelques morts qu'on semble connaître: Belbosta d'un tribu "arabe"du nord du Mali et au moins les trois trafiquants tués par notre armée l'autre jour. Les caisse que j'ai vu à la TV ressemblent bien à un chargement de cargos et les algériens disent que trois air cocaine ont atteri dans le desert du Mali avec de la drogue qui a disparu: en novembre 09, janvier 010 et février 010. Le samsar de tous les samsars est entrain de negocier pour la liberation des otages contre rançon et il n'est même pas inquieté. Ni maintenant, ni avant.

alors, il y a de la manip ou non? A-


=====

Un filet de JA piqué sur Temoust. On invente rien.

"Le rôle des négociateurs dans la libération d'otages est aussi discret qu'indispensable. C'est ce qu'a bien compris le président malien Amadou Toumani Touré qui avait fait de la survie de l'otage Pierre Camatte "une affaire personnelle". Deux Maliens en particulier ont participé activement à la libération, le 23 février, de ce Français enlevé le 26 novembre 2009 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Baba Ould Choueckh, homme d’affaires d’origine arabe et maire de Tarkint, à 90 km de Gao, et Iyad Ag Ghali, diplomate, actuellement en poste en Arabie saoudite et appelé en renfort par Bamako au début de janvier. Ancien chef rebelle touareg, Ag Ghali est originaire de Kidal et appartient à la puissante tribu des Ifoghas. Kidal est la région contrôlée par l’émir Abou Zeid, qui détenait Pierre Camatte. Le diplomate connaît aussi la branche d’AQMI dirigée par l’émir Mokhtar Belmokhtar, ancien chef de l’ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Fort de cette connexion, il avait négocié, en 2003, la libération des otages allemands détenus par le GSPC. Quant à Ould Choueckh, commerçant, grand connaisseur du désert, il aurait fait des affaires avec Mokhtar Belmokhtar, avec qui il a noué des relations de confiance."

Anonyme a dit…

Sur Baba Ould Cheikh et l'air cocaine


http://www.temoust.org/le-boeing-de-la-drogue-enquete-sur,12741

Anonyme a dit…

Sur Baba Ould Cheikh, repris par AFP. L'interview a disparu du Globe & Mail. Cet article est un sommaire fidèler de l'interview. A-
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No thanks from Canada for freeing hostages: negotiator
(AFP) – Oct 12, 2009

OTTAWA — The Malian negotiator who helped secure the release of two kidnapped Canadian diplomats in April said Monday he was disappointed he had received neither payment nor thanks for his efforts.

"They promised me many things, but to this day, I don't even have a piece of paper from Canada to thank me," said Baba Ould Sheik, a businessman and mayor of Tarkint town in eastern Mali who played a key role in freeing the Canadians.

Ould Sheik was hailed for his successful efforts to free 14 European hostages in 2003, and has since been considered the go-to person for such politically delicate negotiations.

But he told The Globe and Mail that Ottawa never thanked him for his three months of work to free then-UN special envoy to Niger Robert Fowler and his colleague Louis Guay, and was never compensated for his considerable expenses.

The pair, kidnapped by armed militants west of Niamey in December 2008, and two European tourists were released after 130 days in captivity thanks to Ould Sheik's intervention.

The Toronto-based daily reported that Ould Sheik went at time through great pains to contact the militants, who never kept the same satellite phone number for more than a couple of days.

He sometimes had to drive for days through the desert, then wait at a designated location for three or four days until someone came to him with a phone number to call.

Ould Sheikh also at times had to drive almost as far as the Algerian border, some 700 kilometers (435 miles) through the Sahara desert from his base in the northern town of Gao, and said the terrorists who held the Canadians captive made tough negotiation partners.

"Sometimes I had to explain to them that what they wanted was not possible," he said. "Sometimes I had to beg them to accept what we were offering."

A delegation of eight dignitaries from Ould Sheik's region in Mali played a role in the hostage talks, and the lack of remuneration has led to strife among the group, with some mistakenly accusing the negotiator of withholding payments from Canada for himself.

"The Canadians said that since I had used many people in the negotiations, and many vehicles, there would be a gesture for everyone. But it never came, and this caused a conflict among us," said Ould Sheikh.

"Everyone understood that Mali is poor, but we thought that Canada would help us."

Copyright © 2010 AFP. All rights reserved. More »

Anonyme a dit…

Amadou Toumani Touré n`est pas un bambara.
Il s`agit d`un peul tombé accidentellement au pouvoir dans l`empire des Bambaras.Il a toujours su être manipulé par le lobby poular de la sous-région contre le pays des beidanes-la Mauritanie.

Je ne suis point surpris de son attitude à notre égard.il est un chauvin peul sans scripules.

Tout le monde se rapelle de l`époque de Modibo keita ou de Moussa Traoré,ou de Mr. Konaré, grands et nobles dirigeants, héritiers de l`empire Bambara des Soundiata Keita.
A leur époque, il n`y a jamais de problémes mauritano-maliens.
Pourquoi donc Toumani Touré en crée aujourd`hui à la Mauritanie, voisin et frére du Mali?

Il faut en chercher chez le lobby harpular des flams.

Anonyme a dit…

ATT n'a pas créeé un problème. Il a fait une parodie de justice pour faire liberer un otage pour eviter qu'il ne soit egorgé. C'est très simple. Ou est ton probleme? Pourquoi tu veux mettre les peulhs dans ta sauce? Bered ala rassak.
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Amadou Toumani Touré n`est pas un bambara.
Il s`agit d`un peul tombé accidentellement au pouvoir dans l`empire des Bambaras.Il a toujours su être manipulé par le lobby poular de la sous-région contre le pays des beidanes-la Mauritanie.

Je ne suis point surpris de son attitude à notre égard.il est un chauvin peul sans scripules.

Tout le monde se rapelle de l`époque de Modibo keita ou de Moussa Traoré,ou de Mr. Konaré, grands et nobles dirigeants, héritiers de l`empire Bambara des Soundiata Keita.
A leur époque, il n`y a jamais de problémes mauritano-maliens.
Pourquoi donc Toumani Touré en crée aujourd`hui à la Mauritanie, voisin et frére du Mali?

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Anonyme a dit…

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