mercredi 28 avril 2010

Reflexions sur le système éducatif mauritanien.

Notre système éducatif est dans une situation critique. Tous les tests d’évaluation, tous les audits et les journées de réflexion organisées ces quinze dernières années et ayant pour thèmes l’Education dans notre pays avaient abouti à l’amer constat de dégradation alarmante du niveau des élèves.

Chose plus grave, ils ont révélé que les facteurs ‘’taille de classe’’ et ‘’redoublement’’ n’ont aucune incidence sur les résultats obtenus par les élèves, ce qui est en principe, contraire à la logique.

La médiocrité du système éducatif est devenue telle que l’Etat n’arrive plus à trouver de nouveaux maîtres pour les écoles. Par exemple en 2008, sur les milliers de candidats pour le recrutement des 2 ENI, seuls 86 places furent pourvues sur 700 offertes.



En 2009/2010, sur 4228 candidats, toutes filières confondues, seuls 221 candidats étaient reçus et dont une infime minorité avaient la moyenne. Les autorités actuelles envisagent l’organisation de semaines de réflexion pour trouver des solutions idoines, les "Etats Généraux", comme aiment à les appeler nos hommes politiques qui, malgré leur propension à la discorde, s’accordent pour une fois à reconnaître l’état lamentable de notre système éducatif.

Pour ma part, j’aurais vivement déconseillé la tenue de ces journées, s’il n’était pas pénible de nager à contre courant. Elles aboutiraient immanquablement aux mêmes diagnostics et peut-être aux mêmes recommandations que celles qui les avaient précédées en 2005. Il serait donc plus sage de destiner l’énorme budget qui ne manquera pas d’être englouti par ces journées à l’application des diverses recommandations toujours dans les tiroirs.

Une commission élargie regroupant tous les partenaires suffirait largement pour en superviser la mise en œuvre. Les Etats Généraux ne seraient défendables que s’il s’agirait, contrairement aux journées précédentes de mettre en cause la réforme de 1999, particulièrement ses deux principes fondamentaux à savoir : le bilinguisme de l’enseignement et la durée des études au secondaire.

Que l’on s’achemine ou non vers l’organisation des Etats Généraux, j’essayerai d’énumérer les principaux problèmes qui minent notre système éducatif puis de proposer des pistes de solutions en contribution au débat national qu’ils ne manqueraient pas de susciter. Je dirais d’emblée que les maux se résument comme suit :

1. Faiblesse du niveau de performance des enseignants ;

2. Manque d’équité dans la gestion des enseignants ;

3. Faiblesse de motivation des enseignants

4. Absence de supervision administrative

5. Insuffisance de l’encadrement pédagogique

6. Mauvaise gestion des manuels, outils et mobilier scolaires

7. Le passage automatique au fondamental.

1. Faiblesse du niveau de performance des enseignants.

La faiblesse du niveau de performance des enseignants a pour origine première la faiblesse de leur niveau académique à leur entrée à l’ENI. Comme la réforme de 1999 exigeait des enseignants bilingues, il faillait que n’accèdent aux ENI que des élèves maîtres qui maîtrisent les deux langues (Arabe et le Français). Or, depuis de longues années, les gens y accédaient n’importe comment.

Parfois, ils maîtrisent une seule langue, parfois aussi, ils n’en maîtrisent aucune. L’essentiel était que l’ENI obtienne annuellement l’effectif préétabli, environ 600, nécessaires pour la mise en place de la réforme. Comme cela ne suffisait pas, on avait procédé au recrutement de milliers de titulaires du BEPC qui sont le produit de ce même enseignement déficient, et le plus souvent sans qu’ils n’aient obtenu la moyenne au concours.

Depuis deux ans, suite à l’audit des ENI, les autorités semblent avoir pris conscience de l’importance de la formation initiale dans toute stratégie de redressement de l’enseignement. C’est ainsi que fut mis en place un plan de restructuration des ENI. Autre problème de la formation initiale, l’inadéquation de la formation des formateurs des ENI aux exigences de la formation des élèves-maîtres.

Il importe donc de porter plus d’intérêt au profil du formateur, de le mettre dans des conditions de travail optimales et de parfaire la formation de ceux qui présentent des déficiences. Les inspecteurs de l’enseignement fondamental sont, de par leur formation, les plus indiqués pour la gestion des ENI et la formation des élèves-maîtres.

Quant aux enseignants en service dans les écoles, la plupart d’entre –eux, particulièrement la majorité des sortants des ENI ces dernières années, présentent des déficiences certaines. Ils sont le pur produit des ENI que nous avons décrit plus haut. Il importe donc de leur organiser un second séjour dans les ENI pour renforcer leur formation académique. Pour les motiver pour cette nouvelle formation, il importe de leur accorder certains avantages comme la conservation de l’intégralité de leur salaire et le retour dans leur Wilaya et Moughataa d’origine.

Ils doivent aussi bénéficier de toutes les éventuelles facilités qui pourraient être accordées à leurs collègues en service : distribution de terrains, acquisition de logement et facilité d’accès au crédit etc.… Les enseignants dont les niveaux ne nécessitent pas un retour à l’ENI doivent bénéficier d’une formation continue conséquente tout au long de leur carrière dans les classes. Nous en reparlerons dans le chapitre réservé à l’encadrement pédagogique.

2. Manque d’équité dans la gestion des enseignants.

Il y a quelques années, les écoles manquaient cruellement d’enseignants pendant que des centaines d’instituteurs et professeurs étaient sous utilisés dans les diverses administrations et que d’autres vaquaient à leurs propres affaires tout en continuant à percevoir leurs salaires. Les nominations et autres promotions aussi ne reposaient sur aucun critère objectif. Le passage de la ministre, Nebghouha M/ Med Vall en 2005 avait apporté un début de solution à cet épineux problème.

Les enseignants sous utilisés dans les administrations furent affectés dans les classes. Ceux qui étaient en abandon de poste furent rappelés. Mieux encore, des critères clairs furent fixés pour toutes les promotions et les affectations en commun accord avec les différents partenaires (Syndicats, Association des parents d’élèves, etc..). Personne n’avait plus besoin d’intervention pour se faire une carrière.

Ces actions positives doivent être poursuivies et renforcées pour donner confiance aux enseignants ce qui aurait pour effet d’améliorer leur rendement. Elles doivent aussi être généralisées à toutes les administrations mauritaniennes pour tirer profit de meilleures compétences et rendre justice à tous les fonctionnaires du pays.

3. Absence de motivation des enseignants.

Pour motiver les enseignants, il faudrait rendre leur métier attrayant. Cela pourrait être obtenu par l’application de tout un arsenal d’actions relevant de tous les aspects de leur profession. Il s’agira de rendre le métier le plus facile possible, de permettre à l’enseignant de se forger une carrière et d’en tirer le plus d’avantage possibles.

Elles peuvent se résumer comme suit :

1. Augmenter les salaires de façon conséquente. Ils sont actuellement en dessous de ceux de la région Ouest-africaine.

2. Augmenter les indemnités de bilinguisme et de multigrade ;

3. Faciliter l’accès au crédit logement équipement, etc..

4. Augmenter l’indemnité de transport, particulièrement dans les grandes villes.

5. Créer une indemnité de spécialisation

6. attribuer une bonification conséquente aux détenteurs de diplômes supérieurs.

7. Réhabiliter le corps des conseillers pédagogiques, leur faire un statut et augmenter leur indemnité de fonction.

8. Créer un poste de directeur adjoint pour les écoles de dix classes et plus.

9. Rapprocher les enseignants de leur lieu d’habitation particulièrement dans les grandes villes.

10. Faciliter le passage de l’enseignement fondamental à l’enseignement secondaire par l’attribution d’un nombre de places aux concours de l’ENS, comme par la passé.

11. Fixer des critères objectifs pour les nominations et les affectations

12. Ouvrir une faculté des sciences de l’éducation pour favoriser la recherche en éducation.

13. Encourager la spécialisation et la recherche en éducation.

14. Diminuer l’horaire hebdomadaire dans l’enseignement fondamental.

15. Appliquer de façon systématique le principe de la récompense et de la sanction.

16. Doter l’enseignant de tous les documents et équipements de classe.

17. fournir à l’enseignant un programme réparti par ce que la plupart ne peuvent le réaliser et qu’il est indispensable pour les compositions trimestrielles harmonisées.

18. Augmenter les indemnités des enseignants servant dans les Adwabas.

Pour mieux motiver les enseignants, il faudrait aussi et de façon systématique valoriser leurs efforts. Dans ce cadre, le ministre peut à la fin de chaque année scolaire récompenser les wilayas qui auraient obtenu les meilleurs résultats au concours d’entrée en 6ème, au BEPC ou, au Bac.

Une cérémonie officielle et largement médiatisée devrait être organisée pour la circonstance. Au niveau régional les Walis doivent eux aussi attribuer des récompenses aux meilleures écoles, collèges ou Lycée qui auraient obtenu les meilleurs résultats. Les Hakems dans leurs Moughataa peuvent en faire de même dans leur secteur.

4. Absence de supervision administrative.

Pour révolutionner notre enseignement, il faudrait qu’il soit l’affaire de tous les mauritaniens, particulièrement des administrations territoriales. Pour paraphraser un homme politique français, je dirais que ‘’l’Enseignement est très important pour être confié aux seuls éducateurs’’.

Schématiquement, le rôle actuel de l’administration territoriale (Walis et Hakems) consiste essentiellement à mettre en place le mouvement des enseignants, collecter les statistiques relatives au nombre des écoles et des élèves, ouvrir ou fermer les écoles, transmettre le courrier des DREN et assister physiquement ou par personne interposée aux fêtes de fin d’années scolaires organisées par les écoles.

Il est rare pour ne pas dire impossible de voir un wali ou un Hakem dans une école. Il est encore plus rare de les entendre s’enquérir des résultats des élèves aux compositions ou aux examens. Les performances scolaires ne figurent pas dans leurs préoccupations alors qu’ils sont les premiers responsables locaux. Les mêmes remarques s’appliquent à la majorité des élus: maires, députés et sénateurs.

Ils ne rendent pas visite aux écoles et ne se préoccupent pas des résultats des élèves ni de leurs conditions de travail. Le plus souvent, à part les maires ils ne connaissent même pas les responsables ayant en charge l’éducation dans leurs départements. Pour la réussite de notre enseignement, il faudrait que les performances soient le crédo de chacun. Un responsable, à quelque niveau qu’il soit,, doit répondre des résultats obtenus dans son secteur.

Il doit être nommé pour atteindre certains objectifs et il doit être disgracié en cas d’échec. Ce qui requiert une certaine stabilité dans les postes et un suivi régulier. Il est par exemple inconcevable que des enseignants ayant en charge des effectifs réduits et exerçant dans des conditions acceptables n’obtiennent pas des résultats positifs sur quelques années sans que cela ne soit considéré comme un scandale.Cette situation pourtant existe. Elle est même très répandue, particulièrement à l’intérieur du pays.

5. Insuffisance de l’encadrement pédagogique :

Vu le niveau actuel de la plupart des enseignants en service, une attention particulière devrait être accordée à la formation continue. Les inspecteurs qui la dispensent doivent bénéficier de plus d’égard. Leur nombre doit être revu à la hausse pour alléger le ratio de couverture. Ils doivent aussi être secondés par des conseillers pédagogiques bien formés. Comme ils doivent eux-mêmes bénéficier de plus de perfectionnement.

Vu le volume de travail et de responsabilités que l’inspecteur départemental (IDEN) a en charge, sa fonction doit être valorisée. Il n’est pas juste qu’il soit moins classé qu’un directeur de lycée, quelque soit par ailleurs le volume de son établissement. Or, pour tous les avantages financiers, il est aligné au directeur de collège et au chef de service (indemnité de fonction, indemnité de non logement et de transport, etc…).

Lorsque les inspecteurs seraient mis dans des conditions optimales, ils doivent être responsables des résultats obtenus dans leur département ou circonscription. Ceux qui n’auraient pas obtenu une progression des résultats en l’espace de 2 ans devaient en pâtir. Pour qu’ils puissent bien travailler, les inspecteurs doivent être bien équipés en matériel de formation.

Ils doivent aussi avoir les moyens de se déplacer : véhicule tout terrain pour les IDEN et allocations financières pour les inspecteurs de circonscription et les inspecteurs du Secondaire. Pour la circonstance, les inspecteurs du secondaire doivent être fixés dans les wilayas pour qu’ils puissent assurer convenablement la formation de proximité. Les directeurs des écoles et des établissements secondaires doivent eux aussi assumer leur rôle d’encadreurs pédagogiques.Ils doivent être choisis sur des critères clairs et doivent être tenus d’obtenir des résultats.

6. Gestion des manuels, outils et mobilier scolaires.

Le rôle joué par les manuels, outils et mobiliers scolaires dans les acquisitions de l’élève, particulièrement les manuels n’est plus à démontrer. L’Etat en a fourni de grandes quantités ces dernières années. Malgré tout, ils demeurent presque introuvables, sinon en nombre insuffisants, dans la plupart des écoles. Il y a une grande et manifeste négligence dans leur gestion. Il importe donc que l’Etat fournisse encore plus d’effort pour les rendre disponibles dans toutes les écoles mais parallèlement il faut que soit exigée leur gestion rigoureuse.

La destruction ou disparution prématurée de ce matériel ne doit plus être perçue comme un non évènement. Si le déficit en tables semble être en voie de résorption, celui des manuels reste encore posé. Pour faciliter leur entretien et leur utilisation par les élèves, il serait nécessaire de revoir leur aspect. Leur couverture et leur reliure doivent être renforcées et leur format diminué. Une campagne de sensibilisation pourrait aussi être initiée à la radio et à la télévision.

Elle aurait pour avantage de sensibiliser les élèves et les parents d’élèves sur l’intérêt du manuel et sur la nécessité de son entretien et de sa conservation. Les Associations des parents d’élèves (APE) pourraient aussi jouer un grand rôle dans ce domaine. 7. Le passage automatique L’un des problèmes majeurs qui influent négativement sur le niveau d’acquisition des élèves est constitué par la l’abandon du redoublement au fondamental, de la 1ère AF à la 4ème AF.

Cette institution du passage direct n’a pas sa raison d’être dans les conditions actuelles. Les raisons essentielles qui ont amené les autorités à abandonner le redoublement c’est d’une part la volonté de faire le plus de place possible afin de généraliser l’enseignement et d’autre part de souscrire au résultat de l’évaluation du PASEC effectuée en 2006 et qui avait révélé que le redoublement n’avait pas d’incidence sur le niveau d’acquisition des élèves.

Si l’objectif de généralisation de l’enseignement est louable dans son essence, l’atteindre en condamnant à peu près 15% des enfants scolarisés (taux de redoublement national) à demeurer analphabètes, n’est pas trop défendable. Un élève qu’on oblige malgré la faiblesse de son niveau à passer en classe supérieure ne pourrait suivre normalement dans sa nouvelle classe particulièrement si nous prenons en compte le fait que la même évaluation PASEC avait révèle que le facteur taille/classe n’avait pas aussi d’incidence sur les acquisitions de élèves.

Cela veut dire en langage plus clair qu’il n’y a pas d’individualisation des apprentissages dans nos classes et donc pas d’enseignement différencié dont devaient avoir besoin les élèves dont les niveaux sont faibles. La solution la plus appropriée serait de regrouper les redoublants de même niveau dans une même classe et de les confier à un enseignant qui aurait pour tâche de leur apporter les ré médiations indispensables pour qu’ils puissent continuer une scolarisation normale.

C’est quand des élèves n’auraient pas tiré profit de l’année de redoublement qu’ils doivent être obligés de passer en classe supérieure, faute d’être orientés dans une école d’alphabétisation qui reste à créer ou dans un centre de formation professionnelle approprié, selon leur âge. Pour faciliter aux élèves l’acquisition des apprentissages, il importe de diminuer leurs effectifs dans les classes. La réforme de 1999 avait fixé l’effectif moyen à 50 élèves mais on était encore préoccupé par la hausse du taux de scolarisation.

Or, avec cet effectif, il est impossible d’assurer aux élèves des apprentissages individualisés. Maintenant que la recherche de la qualité prime sur la quantité, il serait indispensable de ramener la taille de la classe normale à 30 élèves, ce qui serait encore toujours loin de l’idéal. A savoir que dans les pays développés l’effectif ne dépasse guère la quinzaine. En conclusion, je dirais que les Etats Généraux ne sont ni une panacée, ni une sinécure.

Leur organisation n’est pas forcément une condition sine qua non pour résoudre les problèmes de l’éducation. Je dirais aussi sans être un fervent défenseur de la réforme de 1999, que cette dernière n’a pas échoué et ce pour la simple raison que n’ont jamais été réunies les conditions de sa réussite. Elle ne peut aussi être tenue responsable de la dégradation du niveau de l’enseignement parce que cette dégringolade l’avait devancée de quelques années comme l’atteste les évaluations partielles des années 1990.

Si l’objectif déclaré est d’améliorer le niveau de l’enseignement, des stratégies simples pourraient parvenir à ce résultat et peut être à moindre frais. Néanmoins, l’organisation des Etats Généraux pourrait avoir l’avantage d’apaiser les esprits et de permettre aux Mauritaniens de choisir librement le système d’éducation qui leur semblerait convenir pour façonner l’homme de demain auquel ils aspirent.

Nouakchott, le 12/04/2010

Mohamed Lemine Ould Mbeiry
Inspecteur d’Enseignement Fondamental A la retraite Teyarett
Nouakchott tel : 696 25 55 - 204 18 71

75 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce n'est que du flan, les évaluateurs de l'éducation se concentrent seulement sur les aspects linguistiques et surtout ficalisent leur intérêts sur le niveau en français. Ce ne sont pas des évaluations neutres et équilibrées.

Le fait de dénigrer le système éducatif est le cheval de troie des francophones pour détruire toute volonté d'intégrer les cadres arabophones au sein de l'administration.

L'éducation en Mauritanie souffre essentiellement de la non motivation des enseignants surtout du secteur public et à un moment la politisation excessive de ces enseignants qui ont carrément à moment donné pratiqué une désobeissance cachée et un sabotage systématique.

Les programmes sont relativement bien et les enseignants ont un niveau acceptable. Ce qu'il faut c'est de revoir les motivation et intensifier le travail de l'inspections de l'éducation qui a été réduite à sa plus simple expression depuis la batterie des coups d'Etat qui a secoué le pays depuis 2005.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Apparement Canal est sous modération, car les commentaires prenent du temps pour apparaître.

Mons ami Maata, laisses nous tranquilles avec des penchants dictatoriaux.

Sanhaji

Anonyme a dit…

http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=43195&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=e440c92e53

Anonyme a dit…

hatha pour les algériens

Débat de fond sur les histoires du présent: la troisieme mi -temps

Esseghnass

Anonyme a dit…

A-

KHALI ANAKE Bilkiss. Elle est frustre'e par ce qu'elle voit mais elle ne peut pas le dire.
Ma fille cherie Bilkiss (qui n'est plus l'idiote nationale), "don't worry, be Happy!!!" Ton guide eclaire' Abdel Aziz ne veut plus de la politique, il veut faire un troisieme coup d'etat mais a' chaque fois qu'il donne les ordres aux militaires pour prendre la presidence, il les annule parce qu'il se rend compte que c'est lui meme le president.
Maintenant il joue au Docteur. J'ai beau rire en le voyant entrain d'administrer un vaccin a' un bebe. HAJBOU et esperons que le bebe reste vivant! La Mauritanie qui est plus puissante que le bebe a pris deux vaccins d'Abdel Aziz (2005 et 2008) ET JUSQU'A' PRESENT ELLE N'ARRIVE PAS A' SE RELEVER.

Maata:

Les points ne sont pas importants. Je te redonne ton point. L'essetiel est de dialoguer et echanger les ide'es pour sortir de l'impasse.

Sanhaji:

KHALI ANAKE Benaamane. RAWALAKE ANA NASRI. (rire) Si les autres regions ont des difficult'es de reproduction, nous au Hodh Al Gharbi, n'avons pas ce probleme MACHALLAH!
Hier c'etait Kounboni et aujourd'hui ce sont DOUWEYRARA ET BENAAMANE. YA L'KHILTA KHALOUNA ANEKOUM!!! C'est la democratie, nous sommes libres de vous donner les chiffres que nous voulons.(rire)

Reflexions sur le systeme educatif Mauritanien: Je commence a' avoir des maux de tete. (rire)

Anonyme a dit…

le premier sujet à traiter et c'est un sujet de taille qui passé au scanner montrerait bien le squelette de l'éducation, de la santé, du savoir, de l'éthique, de la démocratie, bref du passé du présent et de l'avenir, c'est réflexion sur le ventre de la classe politique mauritanienne lol

il est certain que leur ventre mérite une analyse poussée car il contient des acides qui méritent d'être brevetés tellement ils sont corrosifs et entraînent d'ailleurs une certaine accoutumance à seul'a, accoutumance sans remède

il n'y a rien à en tirer que quelques leçons pour la science qui peuvent mener au prix nobel mais qui oserait mettre son nez là-dedans

de toute façon c'est encore un secret national mais un jour qui sait peut-être qu'un de ces sujets lancera un pet à l'OMS qui lancera l'alerte et alors la mauritanie sera mise en quarantaine afin d'éviter la contagion car si ailleurs il y a des voleurs , ils n'ont pas atteint ce degré d'impunité qui donne à leurs acides en questions cette pureté originelle impossible à diagnostiquer ailleurs faute de spécimen si naturellement corrosifs et ayant baignés depuis des siècles dans le suc traditionnel qui cultive ce genre de caractères dévastateurs

Seul ce jour pourra sauver la mauritanie de sa classe politique, entre temps, il faut la subir et même voter pour elle mais en se pinçant le nez

Aziz seul a apparemment développé l'anti-dote mais il est encore en essai, c'est un remède de cheval mais comme disait l'autre jour un canalheur, il risque de tuer le cheval

Aziz le Pasteur et les quarante chameliers

Anonyme a dit…

Etfou. Pourquoi Aziz rencontre ce judas?
--

Ould Abdel Aziz reçoit le vice-président de l'APP

Le président de la République a rencontré ce matin, le député APP de Nouakchott, Khalil Ould Tiyib. L’entretien a porté sur la polémique autour de l’allégeance prêtée par des responsables politiques mauritaniens au colonel Kadhafi, il y a quelques semaines.

Le député a vu le chef de l’Etat pour « clarifier sa démarche personnelle qui est indépendante de toute appartenance politique et qui, à l’avenir conduira sa position politique », selon ses termes.

Ould Tiyib qui est vice-président de l’APP a démissionné, la semaine écoulée, de la coalition de l’opposition démocratique en guise de protestation contre certains responsables de celle-ci qui avaient assimilé son « allégeance » à une « intelligence avec l’ennemi ».



Des sources à l’APP nous ont précisé, ce soir, qu’Ould Tiyib n’a pas encore quitté officiellement le parti, mais que de fait son comportement le laisse penser.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Canal RIM (Mauritanie)

Anonyme a dit…

il le reçoit car aziz n'aime que les traître

Anonyme a dit…

Vladimir,

Tu dois sourire comme moi avec cette histoire du chauffeur laissé dans le desert malien!

On les separe, on amene le français et le chauffeur via la partie algerienne, on fait une entree rapide en territoire malien pour deposer le chauffeur les yeux bandés pour faire croire que les preneurs d'otages sont passés par le Mali, alors qu'ils sont probablement passés par l'algerie sous la bonne escorte du DRS algerien! Quel est le lien entre le chauffeur de souche arabe/berbere recruté de Tamanrasset et les touaregs? Je vais lire ennahar. Noter que RFI ne cite que Ennahar et probablement le chauffeur n'a jamais ete abandonné en teritoire malien.

Tu juges toi-même. A-
===

L'otage algérien, compagnon du touriste français, libéré au Mali
Créé le 2010-04-29 01:27
Par RFI

L’organisation terroriste Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), affiliée à al-Qaïda, a libéré dans le désert malien l’otage algérien, kidnappé en compagnie d’un Français le 20 avril dernier. Les deux hommes ont été enlevés au Niger, dans la région frontalière avec le Mali et l'Algérie. Le Français est lui toujours retenu en otage.

Ouaghi Abidine – c’est le nom de l’ex-otage algérien- a été séparé de son compagnon et ami français dès leur kidnapping, rapporte le quotidien arabophone Ennahar, qui l’a rencontré. Ils ont alors été emmenés à bord de deux véhicules de la région de Inabagharit, au nord du Niger vers une direction inconnue. Les terroristes affilés à al-Qaïda se sont ensuite débarrassés de lui en plein désert malien. Ce qui laisse supposer que l’otage français se trouve aussi dans la région, relève le journal Ennahar.

Selon les déclarations de l’Algérien Ouaghi Abidine, les kidnappeurs l’ont abandonné les yeux bandés dans la nature, après l’avoir battu. Ce sont des bédouins qui l’ont trouvé, rapporte le journal, et l’ont fait transporté dans un camion de marchandise jusqu’à la région frontalière de Tin Zaouatine.

Là, souligne Ennahar, les forces de sécurité l’ont interrogé pendant deux jours dans le but de situer le lieu où se trouverait l’otage français. Selon la même source, il semblerait que les terroristes aient libéré l’otage algérien afin d’éviter un conflit avec les tribus touaregs.

Anonyme a dit…

L'article d'Ennahar que RFI a évité de commenter. Ce chauffeur n'a jamais été abandonné en vrai plein desert malien, mais à probablement à 10 km de la frontière algerienne. Prendre des gens pour des idiots, ce n'est pas gentil.

vladimir: relis Keenan sur Rue89. Ne fais pas comme azzizzo: écoute-moi.

A-
===

http://ennaharonline.com/fr/news/4516.html

L’otage algérien kidnappé au Niger libéré
28 April, 2010 10:13:00
L’organisation terroriste « Groupe salafiste pour la prédication et le combat » (GSPC) a libéré l’otage algérien Ouaghi Abidine, kidnappé en compagnie d’un français au Niger il y a quelques jours.

Dans une déclaration exclusive à Ennahar, à son arrivée chez lui dans la nuit de mardi à mercredi, Abidine raconte que le groupe terroriste l’a séparé du français dès leur kidnapping. Ils ont été emmenés à bord de deux véhicules de la région de Inabagharit, au nord du Niger. Les kidnappeurs se sont ensuite débarrassés de lui au désert du Mali. Ce qui laisse supposer que l’otage français se trouve aussi dans la région.
Selon les déclarations de l’algérien Abidine, les kidnappeurs l’ont abandonnés en plein le désert du mali après l’avoir battu et bandé les yeux. Des bédouins l’ont aidé et mis dans un camion de marchandise qui l’a transporté jusqu’à la région frontalière de Tin Zitounine où il trouva des éléments des forces de sécurité qui l’ont interrogé pendant deux jours dans le but de situé le lieu où se trouverait l’otage français.
Selon toute vraisemblance, les terroristes auraient libérés l’otage algérien afin d’éviter tout conflit avec les tribus Touareg. Abidine nous confie qu’il avait supplié les groupes armés de libérer l’otage français avec qui il est lié d’amitié depuis plus de cinq années.

Ennahar/ Sakina Belaroussi

Anonyme a dit…

Effet des conneries à Sidioca. Arranger un beau-frère n'est pas dans l'interêt du pays. Après on lui fait un coup d'état et le beau-frère arrangé se tourne contre lui pour aider son cousin plus proche.Le coup de 2005 était un coup d'état tribal pour remplacer Ould Taya par Aziz. Rien n'a changé depuis et il ne faut pas chercher trop loin: Aziz n'apportera rien.


===

Les employés d'Air Mauritanie devant la Présidence de la République.

Les anciens employés de la compagnie Air Mauritanie se sont donnés rendez-vous ce matin devant la Présidence de la République pour revendiquer leurs droits. Pour rappel, depuis la mise en liquidation de la compagnie, les employés essayent de faire entendre leurs voix pour que justice leur soit rendue.

Avec ce sit- in, ils espèrent que le Président de la République intervienne pour régler définitivement ce problème qui a assez duré. Il faut préciser que certains manifestants que nous avons rencontré ont tenu à rappeler que le Président des pauvres leur avait promis de régler leur problème une fois élu.

Mais depuis lors il les a tourné le dos. C'est ainsi que ces manifestants brandissaient des banderoles pour demander au Président de tenir sa promesse.

Va t-il donc les entendre ou rejoindront-ils le cercle des déçus qui ne cesse d'augmenter de jour en jour?

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Info source : GPS (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Vive le PRDS! A-
==

Contentieux entre un ministre, un Conseiller à la Présidence et un SG de ministère au sujet de « comités de base »mercredi 28 avril 2010 / 16 :04

La bataille autour de l’implantation des « comités de base », unités de base essentielles pour l’élection des délégués au congrès de l’UPR, fait rage en certains endroits.



A Beir Toress, commune de la Moughataa de Mederdra (Trarza), la mise en place de ces structures a fait éclater un contentieux entre le ministre des affaires économiques et du développement, Sidi Ould Tah et son allié, Hmeida Ould Bah, Conseiller à La Présidence, d’une part ; et le secrétaire Général du ministère de l’Emploi, Mohameden Ould Sidi dit Bedenna, d’autre part.

L’implantation de 14 unités de base, soit 1120 adhérents, qui dépassent très largement, le nombre des habitants de la localité, a suscité de nombreuses suspicions de part et d’autre. Ce qui a contraint le parti à revoir les opérations de vote dans cette localité.

canalrim.info

Anonyme a dit…

L`' otage français et son chauffeur ont été pris ici, separé du chauffeur dont ion a bandé les yeux et abandonné là-bas pour soit-disant etre pris par un camion de passage de deposé a la premiere ville algerienne pour etre interrogé. Est-ce que le chauffeur a même jamais été largué dans le desert malien? Comme d'habitude, il y a des trous d'air dans l'histoire.


http://www.rfi.fr/contenu/20100424-le-francais-son-chauffeur-algerien-enleves-niger-groupe-arme

Bebe BA a dit…

Une force régionale contre Al-Qaida au Maghreb
(Ouest-France 29/04/2010)

L'Algérie, le Niger, le Mali et la Mauritanie engagent 25 000 hommes dans la luttecontre les terroristes islamistes, qui utilisent le désert du Sahel comme sanctuaire.
Est-ce la fin d'Al-Qaida au Maghreb islamique ? Pas encore. Mais les États limitrophes du Sahel semblent - enfin - décidés à mettre le paquet pour éradiquer les quelques centaines de djihadistes qui, depuis un peu plus de trois ans, multiplient les embuscades dans cette immense bande désertique...
La ville de Tamanrasset, dans le sud algérien, héberge depuis le début du mois un quartier général, chargé de coordonner les militaires algériens, maliens, nigériens et mauritaniens engagés dans la traque. « Il y a dès à présent 25 000 soldats à sa disposition. Ce chiffre passera à 75 000 d'ici à 2012 », annonçait, mardi, la télévision d'Alger.

Les Occidentaux encourageaient de longue date cette coopération, essentielle à leurs yeux pour lutter contre l'Aqmi. Cette émanation du GSPC algérien a prêté allégeance à Ben Laden, recruté dans toute la région et multiplié les attaques contre des Européens, depuis l'assassinat, en 2007, de quatre touristes français en Mauritanie. Ses commandos échappent à leurs poursuivants, en jouant à saute frontière et en achetant la protection de groupes rebelles touaregs.

Rapts et enlèvements

Rien qu'en 2009, une dizaine d'Occidentaux ont été enlevés, principalement le long de la frontière entre Niger et Mali. Si le Français Pierre Camatte a été relâché en février, contre la libération de quatre islamistes maliens, le Britannique Edwyn Dyer a eu moins de chance. Ses ravisseurs l'ont tué, en juin 2009, Londres ayant refusé de libérer le Palestinien Abou Qatada, l'un des principaux idéologues d'Al-Qaida. Plusieurs Européens sont toujours retenus dans le désert, dont un Français de 78 ans kidnappé la semaine passée au Niger.

Si l'Aqmi n'a jamais perpétré d'attentat hors d'Afrique, son chef, Abdelmalek Droukdel, et le n°2 d'Al-Qaida, Ayman el-Zawahiri, profèrent régulièrement des menaces, en particulier contre la France et l'Espagne. Des menaces prises au sérieux par les renseignements occidentaux : l'enlèvement contre rançon, le trafic de cigarettes et de drogue ont permis à l'Aqmi de se renforcer et de recruter des jeunes, entraînés, loin de tout, au maniement des armes et des explosifs.
jeudi 29 avril 2010


© Copyright Ouest-France

Anonyme a dit…

ente ba3d ma ta3rav maata...jemal est un dictateur né. seuls les commentaires qui lui conviennent passeront

Anonyme a dit…

On ne donne pas de l'argent cash à une entité. On verse dans un compte pour mieux suivre l'utilisation et en faire l'audit. Ce qui a e'té fait, est une procedure propre aux arabisants. Un cas interessant. A-


http://www.cridem.org/index.php?id=82&no_cache=1&tx_ttnews[tt_news]=43223&tx_ttnews[backPid]=36&cHash=af23f6ff0a

Anonyme a dit…

Le calme qui sévit ces derniers jours en Mauritanie et après les évènements successifs relatifs à la langue, aux déchets toxiques de Tasiast et des discours musclés de l'opposition, n'est pas sain.

Est ce la calme qui habituellement précède la tempête ou à l'inverse la situation connaîtra de plus en plus d'apaisement.

Il a été constaté que le chef du régime en place, le Surveillant Général, n'a pas fait de réaction aux différents discours de Massaoud, Ahmed et Ould Maouloud. Chercherait-il à apaiser la situation? Il y va de son intérêt.

L'implantation de l'UPR se déroule sans gros enthousiasme, car le citoyen lambda juge que c'est la le passé qui est entrain d'être repris en plus médiocre et surtout en plus pingre.

Si l'argent est le nerf de la guerre, en politique mauritanienne elle demeure malheureusement le coeur et le cerveau surtout dans les milieux où les UPeureux recrutent à tout bras.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Paqua recolte les années de prison comme on recolte du jrad après une pluie. A-
===

2 ans de prison ferme requis contre Charles Pasqua

Charles Pasqua est en mauvaise posture. Ce jeudi matin, le ministère public a requis contre lui une peine de quatre ans de prison dont deux ferme et 200 000 euros d'amende.

Tout au long de son procès devant la Cour de Justice de la République, le sénateur UMP des Hauts-de-Seine a clamé son innoncence.

Jeudi aprés-midi, ses avocats défendront cette thèse dans leur plaidoirie. Le verdict doit être rendu vendredi en milieu de journée.

En octobre 2009, Charles Pasqua avait déjà été condamné à trois ans de prison dont un ferme et 100 000 euros d'amende dans le cadre des ventes d'armes à l'Angola. Il a fait appel de la décision.

Mis à jour par la rédaction du Post

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"ente ba3d ma ta3rav maata...jemal est un dictateur né. seuls les commentaires qui lui conviennent passeront"

--------------------------------

C'est toujours un honneur pour moi d'être pris pour Jemal

Merci pour le compliment dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Mon ami Sanhaji

L'éducation national c'est l'avenir du pays.

Je trouve que le diagnostic fait pas un retraité qui fut un témoin du massacre des générations futures parmi lesquelles seront recrutées les surdoués-médiocre était intéressant.

Au fait mon ami tu reproches quoi à cette langue (français) que tu maîtrises si bien par ailleurs.

La déclaration des droits de l'homme fut écrite en français, par des français.

Tu confonds souvent l'état français et la France.

Sais-tu qu'un Mauritanien a plus de droit en tant qu'être humain en France qu'en Mauritanie dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Madame la Ministre de la Fonction Publique.

Madame la Ministre, permettez-moi tout d’abord de me réjouir de votre nomination et de vous souhaiter, au nom d’une catégorie d’agents de l’Etat, connu sous le terme générique et humoristique PNP, plein succès dans votre mission. Nous nous en réjouissons car, tout simplement, c’est une nomination qui répond à une double exigence.

Exigence professionnelle, dans la mesure où elle constitue une récompense de la performance et de la bonne gestion dont vous avez fait preuve pendant votre séjour au commissariat à la promotion des investissements d’une part et, une réponse convaincante à l’appel pressant lancé par les milliers des fonctionnaires et agents de l’Etat, lésés par les décisions arbitraires prises par le Ministère, exigeant le départ de ceux qui étaient derrière la mesure .

Bref, une nomination qui inspire confiance à tous ceux qui ont des dossiers qui dorment au Ministère de la fonction publique.



Madame la Ministre,
Votre nomination dans un poste aussi sensible que la fonction publique, bien qu’elle soit bien accueillie, constitue toutefois, une mise à l’épreuve de toute la compétence et de tout le sérieux dont vous êtes réputée. A cet égard, vous devez toujours avoir présent à l’esprit que votre réussite sera jugée, avant tout, en fonction de votre capacité d’insuffler la vie dans une structure morte depuis quelques années.

En effet, la Fonction publique n’a été fait aucune équivalence de diplôme depuis 2002, n’a traité aucune demande de reclassement, n’a organisé aucun concours conformément aux dispositions de la loi, du moins, en ce qui concerne le respect des prescriptions relatives aux délais et à la gestion matérielle.

L’exemple éloquent en est le concours de recrutement des 70 unités, qui s’est transformé en un feuilleton à plusieurs séquences, pour saboter finalement ses résultats, et ne sélectionner que 40 unités. Le même exemple est également valable pour le concours de la Cour des Comptes, annoncé, reporté, puis abandonné au mépris de toutes les règles juridiques.

maatala a dit…

Madame la Ministre,
Pire que tout ça, le refus d’attribution de la fiche budgétaire à tous les cadres nommés en conseils des Ministres depuis 2005, en guise de défit et de mise en cause, aussi bien, des décisions prises par la plus haute autorité du Pays et de l’usage administratif en vigueur depuis l’indépendance de la Mauritanie, sous prétexte que la loi ne permet l’accès à la fonction publique que par voie de concours, oubliant ainsi que plus de la moitié des fonctionnaires de l’Etat ont décroché leurs fiches budgétaires sur la base d’une nomination en conseil des Ministres et sous cette même loi 93/ 018.

Cette loi qui va à l’antipode de l’intérêt de l’Etat et du citoyen et ce pour deux raisons : La première est que l’Etat a besoin d’un grand nombre de cadres qui prennent le relai des 60% des fonctionnaires qui seront mis à la retraite au cours des années à venir.

Ce qui explique son intérêt d’économiser les moyens qui seront utilisés pour le recrutement et la formation de nouveaux fonctionnaires alors que se trouvent d’autres qui exercent déjà et qui ont une expérience importante. La deuxième raison est que l’insertion dans la fonction publique de ces cadres permet de résoudre un problème non moins important que celui de l’esclavage et du passif humanitaire, compte tenu de l’injustice que subit cette couche de la population depuis quelques années.

Madame la Ministre,
Je voudrais attirer votre attention que la situation s’est compliquée d’avantage en ce qui concerne ce dernier point - avec l’initiation par le Ministère de la Fonction Publique d’un décret en date de 31 décembre 2008, qui supprime purement et simplement la possibilité de confirmer les non fonctionnaires dans leurs postes pendant une période transitoire de 12 mois, prévue par le décret N° R 100 de 2007, relatif aux à la prévisibilité des carrières, en attendant la régularisation de leurs situation.

Une règle qui omet, stupidement, que la loi n’a pas d’effet rétroactif et que, déjà certains des postes en question sont occupés par des non fonctionnaires. Il vient parait- il – malgré sa l’ambigüité de sa rédaction - en application de l’article 6 de la loi 93/ 018 qui institue une distinction entre les postes supérieurs et les postes d’exécution, avec la possibilité de nommer des non fonctionnaires dans les postes supérieurs !

Une manière de dire aux fonctionnaires, que la voie de promotion est fermée ! Bien sûr fermée, parce que les postes de décisions, qui ne supportent pas les fautes imputables au manque d’expérience sont réservés aux non fonctionnaires, alors que les fonctionnaires expérimentés, n’auront désormais droit qu’aux petits postes d’exécution. Récompense ou sanction ? Peu importe !

Aly Seyid

Info source : Aly Seyid

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly

je t'ai déjà dit petit que je suis un promotionnaire de tes grands frères:

- Aly fall
- Mohamed ou Doussou

Si je te donne un point, tu dis merci grand frère.

Sacré époque même le respect fout le camp dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

وزارة التعليم العالي والثانوي تنظم استفتاء حول التعريب
بواسطة: admin
بتاريخ : الخميس 29-04-2010 04:51 مساء

علمت وكالة اخبار موريتانيا من مصادر مطلعة بأن وزارة التعليم العالي والثانوي تعكف حاليا على اجراء استفتاء ميداني حول
تعريب التعليم واللغة الامثل لتدريس المواد العلمية
وذكرت المصادر لوكالة اخبار موريتانيا بأن شكليات الاستفتاء التي كتب عليها خاص بالاساتذة تطالب الاساتذة باقتراح اللغة الامثل لتدريس المادة هل هي العربية ام الفرنسية.
وتأتي هذه الخطوة في وقت اثارت فيه تصريحات وزير التعليم العالي والثانوي جدلا في الجامعة جدلا واسعا بعد ان طمأن الطلبة الزنوج بعدم تعريب الادارة الامر الذي اثار انتقادات واسعة على اكثر من صعيد


mouhamed

maatala a dit…

Salam

Lu pour mon ami Sanhaji

La Mauritanie est un état récent, aux frontières parfois tracées à la règle. Il a cependant une spécificité culturelle et fait aujourd’hui partie du monde arabo-musulman. On expliquera comment c’est constitué cette identité culturelle en étudiant l’Histoire des échanges avec un monde musulman alors naissant, en s’intéressant d’abord au commerce et au phénomène d’islamisation, puis à l’arabisation du pays et enfin au rôle qu’a joué l’arrivée des Européens dans la constitution de l’Etat Mauritanien.



I Peuplement du Sahara Occidental et commerce transsaharien

1) 1) Origine des populations
Il semble que cette partie du Sahara soit occupée depuis longtemps par l’Homme. De nombreux vestiges, notamment des peintures rupestres, attestent de la présence humaine dés le néolithique, alors que le climat était plus humide qu’aujourd’hui (avec un maximum d’humidité vers –9000/-6000 av. JC.). Qui sont les premiers Mauritaniens ? Il s’agit certainement en premier lieu de populations noires venues du Sud, qui pour une partie d’entre-elles étaient sédentaires. Il existait une civilisation de chasseurs-pêcheurs alors que de grands lacs fournissaient du poisson et permettaient le développement d’une faune abondante (antilopes, girafes, éléphants etc.). Ces populations pourraient être les ancêtres des Soninkés présents en Mauritanie et au Mali. Leur nombre n’a cessé de diminuer au fur et à mesure que le climat devenait plus aride, ils ont souvent migré vers le Sud.
Un autre peuple, dont l’origine reste mystérieuse, est aussi présent dés l’Antiquité : les Peuls. Il s’agit de pasteurs et non de sédentaires, ils sont certainement venu de l’Est, pour s’installer au Sud du Sahara, au Sahel. Actuellement les Toucouleurs parlent la langue des Peuls, ils se réclament de ces derniers en tant que Halpoularens (« ceux qui parlent le poular (langue des Peuls) »). Ils sont considérés comme différents des Peuls à part entière (Qu’est-ce qu’un Peul à part entière ?!?) par les ethnologues, ils sont en effet fortement métissés.
Le troisième groupe, qui a depuis l’Antiquité été majoritaire, est celui des ancêtres des Berbères. Ils ont laissé de nombreuses traces, comme les Tifinaghs, caractères en langue berbère. Ces hommes blancs ont eux aussi des origines très mal connues. Ils viennent du Nord vers le premier millénaire av. JC. Des gravures de l’époque suggèrent qu’il existait des routes parcourues par des chars tirés par des chevaux et parfois des bœufs. S’agit-il des premières routes transsahariennes ? La question reste sans réponse, car il apparaît très difficile de traverser ergs et regs avec de tels embarcations. Ces blancs, aux origines troubles (S’agit-il des Garamantes que décrit Strabon au 1er siècle av. JC ?) vont importer le chameau à partir du IIIème siècle, ce qui rendra bien plus facile la vie de ces pasteurs nomades dans le désert.

maatala a dit…

2)Une zone charnière entre deux influences

L’Histoire s’éclaircit progressivement pour nous à partir du VIIIème siècle. Une grande partie du Sahara occidental est alors sous la domination de l’empire du Ghana, qui exerce son influence dans le Sahel sur le delta intérieur du Niger et dans la haute vallée du Sénégal du VIIIème au XIIIème siècle. La capitale, Ghana, l’actuelle Koumbi-Saleh, est située au Sud-Est de l’actuel territoire mauritanien. L’empire est prospère et bénéficie des nombreux gisements d’or de Guinée qu’il contrôle. Le commerce y est important et bien organisé, mais il n’y a pas de contact avec le nord du Sahara.
Dans le Maghreb une partie des berbères a été soumise par les conquérants arabes au début du VIIIeme siècle. Le Maghreb et l’Espagne musulmane se constituent politiquement et on assiste à la naissance d’entités indépendantes de l’empire de Bagdad. La région est dynamique, les berbères participent à de nombreux raids, notamment sur le continent européen. Plusieurs villes importante sont fondées. Sidjilmassa, dans le Sous, région du sud de l’Atlas, jouera plus tard un rôle important.
En 734, Habib ben Abi Ubaida fait le premier une incursion au « Bilad es Sudan » (Pays des noirs, ou Soudan) en partant de Sidjilmassa . L’historien arabe Ibn abd Al-Hakam dira plus tard qu’il « s’empara d’une quantité d’or considérable ».

3) 3) La naissance du commerce transsaharien
Les premières incursions arabes au Sahara occidental avaient un but de conquête et d’islamisation. Si ces incursions n’établirent aucune domination elles permirent cependant, après un accord conclu avec les Sanhadjas, fédération de différentes tribus berbères, de faire pénétrer plus au Sud l’Islam, et d’apprendre l’existence du riche et puissant empire du Ghana.
Pendant les VIIIèmes et IXèmes siècles, les expéditions se succèdent depuis Sidjilmassa jusqu’à Awdaghost, oasis qui semble déjà prospère. Avec l’avènement des Umayyades et des Fatimides d’Ifrikiya, la demande en or pour le monnayage se développe. Le commerce transsaharien devient régulier. Des caravanes partent du Sous chargées de cuivre, d’argent, de produits artisanaux et de verroteries jusqu’à Awdaghost où ils rencontrent les marchands noirs venus de Ghana. Ils en repartent avec un or de bonne qualité, ne nécessitant aucun affinage avant la frappe des dinars d’or. Cette route constitue le premier pont entre le pays des Noirs et le Maghreb. La ville d’awdaghost, d’abord peuplée de berbères sanhadjas, accueille de plus en plus de marchands venus du Nord et ainsi l’Islam commence réellement à s’implanter au sud du Sahara. Il faudra cependant attendre l’épisode des Almoravides pour assister à des actions missionaires.
II Naissance d’une entité musulmane, arabisation et naissance de la Mauritanie

maatala a dit…

1)L’épopée Almoravide
La constitution d’un trafic régulier et important au Sahara occidental allait avoir des conséquences importantes chez les Sanhadjas. Ceux-ci contrôlaient le trajet, et la ville d’Awdaghost. Il devaient en tirer d’importantes ressources par le biais des taxes et des rezzous. Le commerce étant organisé par les Arabes du Nord, il n’est pas étonnant que les Zanatas (ou Zénétes), tribu berbère ennemi du Nord du Maroc, aient tentés de contrôler la route. Ils y parvinrent finalement quand, dominant déjà Sidjilmassa, ils s’emparèrent de Awdaghost.
Ainsi au XI ème siècle les Sanhadjas sont totalement exclus du commerce transsaharien et la légende veut qu’ils soient dans la plus grande misère. C’est alors que va débuter la constitution du groupe Almoravide. Tout commence lorsque le chef de la principale tribu des Sanhadjas, de retour de la Mecque (preuve que la misère n’était peut-être pas aussi grande, les rezzous étant toujours possible), ramène un prédicateur sunnite. Les Sanhadjas vont alors s’unir et se faire les propagateurs d’une fois orthodoxe rigoureuse, selon le rite malékite. Ils s’attaquent d’abord à leurs ennemis traditionnels, les Zanatas, qui de plus sont chiites. Ils s’emparent rapidement de Sidjilmassa et Awdaghost est pillée en 1054.
Renouant avec la prospérité, ils deviennent de véritables missionnaires de la fois malékite et ils étendent rapidement leur domination sur le Maroc puis sur l’Espagne alors emprunte à l’anarchie. L’empire se scinde très vite en deux parties dirigées par deux hommes différents. Au Nord le Maroc et l’Espagne sont administrés depuis la nouvelle ville de Marrakech, alors que les régions plus au Sud sont mal connues. Si l’empire almoravide se désagrège rapidement au XIII ème siècle, il sera à l’origine d’une culture riche et originale. L’autorité des Sanhadjas au Sud est à l’origine de l’islamisation du royaume Peul du Tekrour (d’où le nom des Toucouleurs) et de la chute de l’empire du Ghana déjà converti à l’Islam. Les almoravides établissent de manière définitive l’Islam en Mauritanie.

maatala a dit…

2)Arabisation
Pour la première fois avec les almoravides, l’actuelle Mauritanie était intégrée au monde arabe. Par ailleurs, le commerce se déplace plus à l’Est avec l’avènement des empires du Mali puis du Songhaï. Awdaghost est abandonnée au profit de la nouvelle cité d’Oualata.
A partir du XIII ème mais surtout du XV ème siècle, l’arrivée des tribus arabes Hassan va achever l’arabisation du pays en modifiant considérablement la culture berbère préexistante. L’infiltration est progressive et les résistances sont fortes. Au XVIII ème et XVIII eme siècle vont se fonder les émirats du Trarza, du Brakna, du Tagant, du Hodh et de l’Adrar. Il s’en suit des conflits incessants jusqu’au XIX eme entre les différentes tribus arabes et berbères.
Au delà des conflits, les arabes se sont mélangés à la population d’origine berbère ou noire, constituant au fil des siècles le groupe aujourd’hui majoritaire en Mauritanie, les Arabo-berbères ou Maures. La société maure a pris son originalité avec l’arrivée progressive des tribus Hassan auxquelles elle doit sa répartition en castes (même si le terme est impropre)et sa langue, le Hassaniya, dialecte parlé par les nouveaux arrivants. L’arabe écrit fait de gros progrès, notamment grâce au développement de tribus maraboutiques constitués d’anciennes tribus berbères vaincues. La ville de Chinguetti connaîtra aux XVII ème et XVIII ème siècles un développement considérable. Elle voit de grands scientifiques et religieux, sa bibliothèque est restée célèbre de nos jours. Véritable ville sainte, elle est le point de départ du pèlerinage vers La Mecque. Le pays tout entier est alors connu sous le nom de Chinguit. L’aire d’influence de Cuinguetti déterminera plus tard, avec l’arrivée des Européens, les frontières de la Mauritanie moderne.

3) 3) Les Européens et la colonisation
En 1442, les premiers navigateurs portugais découvrent le Cap Blanc et Arguin. Ils implantent un comptoir pour le commerce de l’or, des esclaves, ainsi que de la gomme arabique. Le commerce transsaharien est ainsi détourné au profit des Européens. Arguin est ensuite convoitée par les Anglais, les Hollandais, et les Français. En 1664, ces derniers y sont finalement établis. Le commerce se développe le long de la vallée du fleuve Sénégal, à partir de St-Louis. Les esclaves et la gomme arabique y sont les principales marchandises convoitées.
A partir du XIX ème siècle, le processus de colonisation débute. Installés au Sénégal, les Français profitent des conflits entre les émirats pour les soumettre et ainsi réaliser l’unité de l’Empire français entre l’Algérie et l’Afrique Occidentale Française. La lutte pour la possession du Maroc voisin est également un enjeu important qui s’ajoute à la volonté de pacifier la vallée du Sénégal, soumise aux rezzous des Maures.
En 1905, la Mauritanie devient territoire français et acquiert ainsi des frontières qu’elle n’avait jamais eu auparavant, étant avant tout une terre de nomades.



Conclusion

Le 28 novembre 1960 la Mauritanie atteignait sa forme actuelle. Pays du commerce, trait d’union entre monde arabe et Afrique noire, son histoire en a fait un pays arabe musulman à la culture originale. La colonisation lui a laissé une frontière, notion auparavant inexistante et qui représente un défi : la coexistence des Négro-africains et des Maures dans une même nation mauritanienne.


maatala

Anonyme a dit…

Bien repondu Maatala. Si tu es Jemal, toi monté dans mon firmament.

Comme je ne me fatigue jamais avec mes histoires, houwa le jugement des salafistes c'est le 15 mai?

Mseikina la Mauritanie et le Mali.

A-

maatala a dit…

Salam

"La Mauritanie"

Quand les conquérants ont pris pied sur le littoral, ils ne se sont guère hasardés à l'intérieur.

Les seuls à avoir réussi sont venus du nord-est ou du sud.
Noirs, Berbères, Arabes, Européens
Au début de notre ère, cet espace était peuplé de Noirs: les Bafours, créateurs des premières palmeraies de l'Adrar, et les Sarakollé. Ils seront progressivement refoulés par les tribus berbères des Lemtouna et des Sanhadja, venues du Maghreb. Ces derniers fondent au IX e siècle l'empire d'Aoughost (régions du Hodh et du Tagant) que l'empire du Ghana à son apogée, au Xe siècle, réussira à vassaliser et à faire payer tribut. L'islamisation de la région a progressé lentement entre ces deux dates. Elle s'intensifie au XIe siècle lorsque Yahia Ben Ibrahim, un Sanhadja, entreprend au retour d'un pèlerinage à la Mecque de parachever la conversion de ses compatriotes de l'Adrar. Vers 1050, son compagnon, Abdellah Ibn Yacine, prend la relève, s'empare d'Aoughost, étend son autorité des rives du Sénégal aux confins du Tafilalet (Maroc) et lance le mouvement des Almoravides.
Tué dans une expédition contre les hérétiques, Ibn Yacine est remplacé par Abou Bakr qui installe un camp sur l'empla¬cement de la future Marrakech (1069). Deux ans plus tard, il regagne le Sahara pour mater des rébellions, pousse plus au sud, et conquiert Koumbi Saleh. Son frère ou cousin, Ibn Tachfin, à qui il a confié le gouvernement du Nord en son absence, s'impose aussitôt. Il sera le véritable fondateur de la dynastie et de Marrakech où il construit une mosquée-cathé¬drale, avant de conquérir le nord du Maroc puis les principau¬tés musulmanes d'Espagne. Épopée prestigieuse à laquelle ne cessent de se référer, de nos jours encore, Mauritaniens, Sahraouis et Marocains pour faire valoir leurs droits sur le Sahara occidental.

A partir du XIIIe siècle, les Berbères seront submergés par de nouvelle vague: les Arabes. En effet, arrivés au XIe siècle Ifrikiya, les Beni Hilal et les Ben Soleim ont mis près de deux siècles avant de venir buter sur l'AtlantIque, dans le cul-de-sac saharo-mauritanien, précédant la tribu des Hassanes qui imposera son dialecte, le hassania. Descendants de ces tribus arabes et berbères, les Maures organisent aux XVII e et XVIII e siècles des émirats dans l'Adrar, le Tagant, le Brakna, le Trarza, et opposent une vive résistance aux français qui s'installent à Saint-Louis en 1638. En 1854, Faidherbe est nommé gouverneur du Sénégal; c'est lui qui contraindra les maures à abandonner la rive gauche du fleuve, ouvrant ainsi la voie à la colonisation de la Mauritanie , à la fin du Siècle.
La pénétration se précise au début du XX e lorsque la France e en 1903, un «Protectorat des pays maures», transformé, en octobre 1904, en « territoire civil » contrôlé par un commissaire du gouvernement général de l'Afrique occidentale française (AOF) puis, en 1920, en colonie. Pionnier de la pénétration le commandant Xavier Coppolani avait espéré pouvoir, avec l'accord des marabouts i du Sud rallier tous les chefs maures par des actions diplomatiques. S'étant rapidement heurté aux tribus guerrières du Nord, Il tombait dans un guet-apens à Tidjikja, en 1905. Peu avant son assassinat, Il ecrivait: « La Mauritanie est un tout et il faut en occuper l'ensemble sous peine de n'en rien contrôler ». Et ce « tout» globe, comme on l'a vu, le nord du Sahara occidental où Ma El Aïnin résistera jusqu'à sa mort, le 28 octobre 1910, sa ville de Smara ne tombant qu'en 1913. La « pacification» ne sera d'ailleurs achevée qu'en 1934 par Madrid au Sahara devenu espagnol et en 1936 par la France en Mauritanie.
Les transformations d'une société complexe
Indépendantes les unes des autres, souvent rivales, on peut estimer que les tribus maures ont pâti de l'absence de pouvoir central.

maatala a dit…

Il n'en demeure pas moins qu'elles partagent la même civilisation nomade, différente de celle des sédentaires du Nord; qu'elles ont une identité ethnique et une base historique, Sociale et culturelle commune. De Smara à Néma, d'El Aïoun à Nouakchott, de Dakhla à Tindouf, les ressemblances sont frappantes: mêmes visages basanés qui rappellent ceux des Yéménites, même derraa (boubou) blanche ou bleue, même allure altière, même coutumes - entre autres, celle du thé qui rythme la journée et qu'on sert rituellement trois fois de suite2 -, même dialecte, le hassania, si différent des autres parlers maghrébins, mêmes femmes au visage dévoilé et à la robe ample, même goût pour la poésie, même tendance à s'exprimer de façon allusive.

Ce n'est pas parce qu'une société ne répond pas aux critères européens de l'Etat ou de la nation qu'elle n'a pas sa spécificité et ne constitue pas un peuple. Société complexe au demeurant, divisée en deux ethnies: les Maures arabo-berbères ou bidanes (blancs) et les Négro-Africains, et subdivisée en tribus et castes. Depuis quatre ou cinq siècles, elle est restée figée au stade qu'Ibn Khaldoun appelle «al oumrane al badawi» («la civilisation bédouine»), stade tribal qui répond aux besoins fondamentaux de l'homme définis par le Coran - se nourrir, se vêtir, se loger, se reproduire - mais qui ne se préoccupe pas de l'accumulation de la plus-value propice à l'édification de riches et puissants Etats, en Islam comme ailleurs.

La société traditionnelle était formée de castes hiérarchisées mais également imbriquées et interdépendantes. Au sommet, la noblesse d'épée et celle de la pensée: les Hassanis (guerriers d'origine arabe), les Tiyab (Hassanis devenus marabouts), les Mrabtin (anciens Zwaya berbères guerriers), les Zanaga (anciens Lahma berbères adonnés à l'étude); viennent ensuite les Maallemin (forgerons), les Igiawen (griots), les Aabid (Noirs captifs), les Haratine (esclaves affranchis), les Imragen (pêcheurs captifs non affranchis), les Nemadi (chasseurs tribu¬taires). Les castes sont abolies à l'indépendance mais se main¬tiennent dans la réalité et, le 5 juillet 1980, une nouvelle loi devra être adoptée pour Supprimer officiellement l'esclavage 3 •
La communauté négro-africaine comprend plusieurs ethnies: Toucouleurs, Peuhls, Soninké et Ouolofs 4 , divisées en tes aussi rigides que celles des Maures; elles aussi - ce qu'on ignore le plus souvent - pratiquaient l'esclavage 6 . Jusqu'à la colonisation, les uns et les autres ont vécu sans monnaie ou presque, pratiquant l'autoconsommation et le troc.
L'économie reposait sur l'élevage, l'agriculture, la pêche artisanale, l'exploitation des salines, la collecte de la gomme, commerce des caravanes. Les Maures, pasteurs nomades, tenaient le commerce et l'élevage des chameaux, les Négro¬fricains, sédentaires le long du fleuve, étaient agriculteurs, les Peuhls pratiquant la transhumance bovine. Le troupeau camelin, estimé à un demi-million de têtes, était prospère dans le nord 5 , tandis que le sud demeurait le royaume des bovidés: chèvres et moutons (plus d'un demi-millions de têtes) répartis sur l'ensemble du territoire.
La colonisation va secouer ces structures en affaiblissant les tribus guerrières, qui protégeaient les autres groupes, au profit des tribus maraboutiques, et en introduisant des Négro-Africains, rapidement francisés, dans les circuits administratifs et les secteurs naissants des techniques modernes, telle la mécanique. Néanmoins, la société n'en est pas profondément boule¬versée, les militaires et fonctionnaires français ayant surtout pratiqué, selon deux clichés en honneur à l'époque, l' »administration du vide » et la « politique du verre de thé ».

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Hatha un billet de Solé, le plus grand qu'il n'ai jamais écrit de sa vie. Je vais de ce pas acheter le livre. Sa lecture nous permet de mourrir moins idiots. A-

====

Fiction diplomatique.

Un ambassadeur de France en exercice peut-il publier un roman sur un sujet aussi sensible que le terrorisme islamiste ? Oui, apparemment. Il faut dire que Jean-Christophe Rufin n'est pas du sérail : ce médecin, qui a exercé entre autres la psychiatrie à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, est devenu écrivain, a obtenu le prix Goncourt en 2001 pour Rouge Brésil (Gallimard), avant d'entrer à l'Académie française.

Son poste d'ambassadeur au Sénégal et en Gambie lui permet d'observer autrement l'Afrique qu'il avait connue naguère comme French Doctor. Son héroïne, Jasmine, a réussi à se faire embaucher au service du protocole du Quai d'Orsay. De fil en aiguille, on va découvrir qu'elle est au coeur d'un diabolique complot.

Mais qui est exactement cette jeune veuve de consul, à cheval entre deux mondes?



Jean-Christophe Rufin emploie toute la panoplie classique du thriller pour nous dévoiler peu à peu son rôle et sa personnalité. Le suspense est entretenu par de courts chapitres, qui doivent laisser le lecteur en haleine. "Je crois que tu ferais mieux de tout raconter maintenant", s'exclame un personnage page 142. Point final. Page 143, c'est une autre scène, avec d'autres personnages, à plusieurs centaines de kilomètres de là... Le procédé est employé à plusieurs reprises.

Dans le Sahara, mine de rien, on se marche sur les pieds. Toutes sortes de gens se promènent dans cette immensité, sans véritables frontières, qui va de la Mauritanie au Tchad, en passant par l'Algérie, le Mali et le Niger : des Touareg, des trafiquants, des djihadistes, des espions... Plusieurs groupes concurrents, qui se réclament d'Al-Qaida, n'hésitent pas à commettre des attentats ou des enlèvements loin de leur camp de base (katiba).

Dans ce désert plein de dangers, un certain Kader Bel Kader est, si l'on peut dire, comme un poisson dans l'eau. Ce Robin des sables, bien équipé, vend de la protection à grande échelle. Il fournit des gardes du corps, des vivres, des cigarettes de contrebande, des appareils électroniques et naturellement des armes de tout acabit. "Il avait surtout une inépuisable provision d'histoires, longues ou courtes, anciennes ou récentes, vraies ou fausses. Grâce à elles, le désert devenait un village."

Anonyme a dit…

choukrane maatala 3la hatha le flashback

Esseghnass

Anonyme a dit…

Suite - Solé et les islamistes violents ou modérés, avec les manipulations qu'on imagine. Pas lu, mais ne serais pas surpris de la trame du complot. Y en a marre de tuer des innocents. A-

==

Jean-Christophe Rufin nous fait pénétrer dans le cerveau de ces fondamentalistes qui sont toujours entre deux prières, le kalachnikov à portée de la main. Les dialogues sonnent juste. A Paris, nous assistons, entre autres, à "l'essayage" d'une ceinture d'explosifs sur un futur martyr. On découvre aussi le fonctionnement d'une agence de renseignement privée qui a son siège en Belgique et travaille pour le compte de mystérieux commanditaires aux Etats-Unis...

C'est clair, bien écrit, très instructif, d'une construction parfaite... et parfaitement impersonnel. On dirait que le romancier s'est ingénié à gommer tout ce qui aurait pu singulariser son style. Pourquoi pas ? Mais ce parti pris n'aide pas à faire naître une véritable émotion.

Dimitri, l'agent amoureux.

Jasmine est sans doute très séduisante, déchirée entre ses deux éducations, mais un peu trop froide pour nous bouleverser. Le personnage le plus attachant est encore Dimitri, l'apprenti espion, un jeune médecin envoyé en Mauritanie pour surveiller des collègues islamistes, et qui fait l'erreur de tomber amoureux. C'est le genre de chose qui ne pardonne pas dans un monde de cyniques et d'illuminés...

Plutôt que de nous assurer, selon la formule consacrée, que toute ressemblance avec des personnes réelles serait purement fortuite, Jean-Christophe Rufin complète son livre par une postface intéressante. Il reconnaît quelques "dettes infidèles". Entendez par là des rencontres marquantes dont il s'est inspiré.

Une nuit de Noël, en 2007, il a accueilli à Dakar le survivant d'un attentat commis contre une famille française en Mauritanie. L'ambassadeur ne s'en est jamais vraiment remis. Des années auparavant, en tant que militant humanitaire, il avait croisé la jeune veuve d'un consul de France, abandonnée par l'administration, qui frappait à toutes les portes et allait finir par être engagée dans un service du protocole... Il regrette de n'avoir pu l'aider.

"Arracher les détails à leur contexte, écrit-il, les mêler à d'autres auxquels ils sont étrangers, s'en servir comme tremplin pour l'imaginaire, et ajouter à des événements authentiques des développements inventés, voilà quelques-unes des méthodes par lesquelles le romancier altère la réalité pour en faire le matériau de ses rêves." Ce n'est pas nouveau, c'est même assez banal, mais toujours passionnant à décortiquer.

Robert Solé







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Le Monde (France)

Anonyme a dit…

Cher Maatala,

je n'ai vraiment rien contre le français, que je savoure beaucoup, ni contre les français d'ailleurs dont j'ai beaucoup d'amis. Cet amour du français ne doit cependant pas m'aveugler ou m'empêcher de soutenir les meilleures voies pour développer mon pays et d'émanciper ses populations.

Je suis profondément convaincu que les peuples ne peuvent pas évoluer et se développer sans être bien ancrés dans leurs cultures et cela est valable pour toutes les composantes culturelles et éthniques de notre pays. La confiance en soi est un facteur primordial et indispensable au développement de tout peuple.

Si les mauritaniens continuent de suivre le monde à travers l'ornière française uniquement, ils ne s'en sortiront jamais et laisseront toujours les portes grandement ouvertes à l'influence néfaste pas de la France mais de la Françafrique.

Sanhaji

maatala a dit…

Salam

Chére BL

Il a dit:

"La colonisation lui a laissé une frontière, notion auparavant inexistante et qui représente un défi : la coexistence des Négro-africains et des Maures dans une même nation mauritanienne"

--------------------------------

Quand dans le processus d'arabisation certains négros perçoivent une forme d'exclusion et de domination c'est la coexistence qui est en jeu.

Nous ne tournons plus en rond ( ma chére), on ne tourne plus tout court.

La Belgique ce n'est pas sur Jupiter dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

salut ,


un citoyen s'exprime


rimo

Anonyme a dit…

Maata:

Il faut dire: Camarade de promotion, condisciple ou personne de la meme promotion.
LE MOT PROMOTIONNAIRE N'EST PAS FRANCAIS!!!!


A mon ami le Lieutenant-Colonel Abdallahi Ould Sidamine:

Je vous souhaite une tres bonne chance pour la nouvelle mission qu'on vient de vous confier.
J'ai toujours votre photo d'eleve officier en Algerie. Elle est parmi mes meilleurs souvenirs mais maintenant que vous etes Lieutenant-Colonel, je vais la vendre au plus offrant. (rire)

P.S.

Ce sont ces grades suprieurs de nos amis et nos cheveux gris qui nous disent que nous avons vieilli! (rire)

Anonyme a dit…

Attitude brave du Koweit. L'invasion d'un pays c'est comme un coup d'état: tu gagnes, tu ganes ou tu perds, tu perds. Saddam est mort, mais la société irakienne doit payer. C ést dommage. Nous sommes donc responsables des erreurs de nos dirigeants. Dans la même ligne d'idées, le ou les pays derrière le lâche assissinat de nos soldats à Lemgheity, Tourine et El Ghallawiya doient nous compenser un jour.

Eywa: inchallah le débat sur les langues puisse déboucher sur 50/50 arabe-français. Le reste est une perte de temps. On apprend quand même beaucoup à travers ce débat. Une chose est certaine: les négro-mauritaniens ne vont pas lacher et les beidhanes qui n'ont pas de complexe d'inferiorité vont se joindre à eux. C'est le coût de la paix sociale au bled.

A-
===

Les différends de la première guerre du Golfe gâchent le renouveau d'Iraqi Airways
LEMONDE.FR | 29.04.10 | 21h10


'Irak aura-t-il à nouveau une compagnie aérienne ? Aucun appareil d'Iraqi Airways n'avait volé depuis plus de vingt ans et après un vol inaugural raté, dimanche 25 avril, il est à craindre que la compagnie ne doive attendre de longs mois avant de transporter des passsagers. Parti de Bagdad dimanche, la compagnie a rejoint Londres sans encombre. C'est à l'arrivée que l'affaire s'est gâtée, la compagnie ayant été rattrapée par son passé.


L'appareil a été saisi par les autorités britanniques et le passeport du directeur général de la compagnie a été confisqué. A l'origine de l'incident, un différend financier avec la compagnie koweïtienne datant de l'invasion de l'émirat par l'ancien président Saddam Hussein en 1990. Kuwait Airways Corporation (KAC) réclame 1,2 milliard de dollars à l'Irak pour s'être emparé de dix appareils commerciaux et avoir pillé l'aéroport.


"Le ministère des transports irakien est surpris par l'attitude provocatrice des autorités koweïtiennes et par leur insistance à traquer les Irakiens partout où cela leur est possible", a assuré le porte-parole dudit ministère. "Nous appelons nos frères koweïtiens à suspendre ces mesures immédiatement, à laisser le directeur général rentrer dans son pays, à arrêter de traquer Iraqi Airways et à créer une atmosphère propice à résoudre amicalement les problèmes entre les deux pays", a souligné M. Kawthar.

"INVASION BRUTALE"

Un député koweïtien indépendant, Mohamed Al-Houwailah, a attaqué Bagdad, réclamant l'application des résolutions de l'ONU. "Qui a dit que nous allions oublier le passé, le comportement provocateur et l'invasion brutale de notre terre et notre peuple", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Si on est sérieux à propos de relations de bon voisinage, on doit mettre en œuvre toutes les résolutions de l'ONU relatives à l'invasion du Koweït", a-t-il ajouté.

Cité par le Times, Chris Gooding, du bureau d'avocats Fasken Martineau, qui défend les intérêts de la KAC, a jugé "irréaliste de la part d'Iraqi Airways de penser qu'il pourrait, sans conséquences, commencer des vols vers une juridiction qui l'a condamné à payer 1,2 milliard de dollars", faisant allusion au jugement d'un tribunal britannique en 2004 autorisant le Koweït à saisir les biens d'Iraqi Airways. En novembre 2008, l'Irak avait annoncé être prêt à verser 300 millions de dollars à KAC pour mettre fin à la querelle.

La compagnie koweïtienne avait fait valoir ses droits en août 2008 devant la Cour supérieure du Québec, qui avait fait saisir dix avions Bombardier CRJ900 commandés par Iraqi Airways dans le cadre du renouvellement de sa flotte. En attendant une hypothétique issue, le site de la compagnie propose toujours un formulaire pour réserver son vol de Bagdad à Londres ou à Athènes. Une fois rempli, le site promet au voyageur "de le rappeler dans les plus brefs délais" pour organiser le voyage.



Le Monde.fr avec AFP

Anonyme a dit…

Couli,

Tu ne sais pas si un sortant de l'académie de Meknes est parmi les affectés à l'Otan de Tamanrasset?

You are showing our weakness as a country. You are almost saying that Algerian accept only those they trained in Algeria. Be discret. Otherwise you are puting holes in the Tamanrasset initiative. Dans 2-3 mois, cette alliance va peter.Rendez-vous d'ici 2 mois max. Le jeu est très visible.

A-
===
Couli a dit:

A mon ami le Lieutenant-Colonel Abdallahi Ould Sidamine:

Je vous souhaite une tres bonne chance pour la nouvelle mission qu'on vient de vous confier.
J'ai toujours votre photo d'eleve officier en Algerie. Elle est parmi mes meilleurs souvenirs mais maintenant que vous etes Lieutenant-Colonel, je vais la vendre au plus offrant. (rire)

Anonyme a dit…

Lesquels des terroristes? Les fabriqués ou les imaginaires? A-
===
Les terroristes pourraient utiliser des armes chimiques
29 Avril 2010 - Page : 3
Lu 712 fois

L’armée compte se doter de moyens humains et matériels pour faire face à des attaques chimiques.

«Il est indéniable que le risque de contamination chimique n’est pas circonscrit uniquement aux accidents industriels». C’est ce qu’a fait savoir le général Abdelkader Bendjelloul, directeur central des services de santé militaire, du ministère de la Défense nationale. Intervenant lors du séminaire national sur l’assistance et la protection médicale en cas de contamination chimique en temps de paix ou de guerre, organisé à Alger, il a précisé qu’il pourrait également s’agir d’attaques terroristes.
Il a évoqué l’attentat terroriste perpétré à Tokyo, au Japon, en 1995. «De ce dernier, il faut tirer les enseignements en matière d’expérience, de formation, de secours et de gestion de telles situations» a-t-il ajouté. Il a expliqué, également, que «l’acte terroriste est un risque contre lequel il faudrait se prémunir par une préparation efficiente et une action commune des différents acteurs». Selon lui, cet acte cherchera toujours, et ce à travers des opérations spectaculaires, à provoquer une déstabilisation collective, entraînant une désorganisation de la société.
«Il nous appartient d’estimer la menace dans le temps et dans l’espace, apprécier le risque d’un tel danger et nous doter de moyens humains et matériels pour permettre la préservation sécuritaire des personnes», a-t-il souligné. Il a ajouté que cette dernière se fera par l’assistance, la prise en charge et la gestion du danger qui «nous guette». Il a appelé à tirer profit des expériences des autres pays. «Ces enseignements nous interpellent sur la nécessité de réfléchir sur notre niveau d’information, de préparation et de formation», a-t-il ajouté.
D’autre part, la nécessité de mettre en place un programme d’actions multiformes pour éviter les risques de contamination chimique a été mise en exergue. «L’Algérie, à l’instar d’autres pays, est interpellée par l’ampleur des dégâts provoqués par les catastrophes chimiques, notamment industrielles», a indiqué le général Bendjelloul. Le programme en question doit être consacré à la formation des personnels, avec des formules multiples, dont un programme spécifique complémentaire de la formation graduée et dans la formation des urgentistes, notamment, ont souligné les participants.

Anonyme a dit…

Suite - nos barbus detiennent des Phd en chimie. Pas croyable! A-
===

Durant ce séminaire auquel ont pris part des représentants de l’ANP, de la Protection civile, de la Dgsn ainsi que du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, plusieurs recommandations ont été soulignées. Il s’agit, entre autres, de la création d’unités spécialisées en contamination chimique, en tenant compte de leur disponibilité sur l’ensemble du territoire à couvrir, notamment les zones réputées à risque chimique. Outre les antidotes et vaccins appropriés, les intervenants ont appelé, également, à l’acquisition d’équipements spécifiques de détection de la contamination et ceux de la décontamination des personnes, des matériels et de l’environnement. Il s’agit aussi de la nécessité d’organiser et de préparer les établissements hospitaliers référents pour l’accueil des victimes d’une contamination chimique, et d’opérer des exercices d’entraînement et simulations périodiques.
Le développement de la recherche scientifique dans le domaine de la contamination chimique a été aussi cité par les participants. Ces derniers ont appelé à encourager les thèses de doctorat sur le sujet, ainsi que le parrainage de projets de recherche, la coopération intersectorielle nationale et avec l’étranger pour l’échange d’informations scientifiques et d’expériences.
Par ailleurs, ce séminaire avait visé, notamment à imprégner les structures nationales concernées des procédures de prévention, d’intervention et de gestion des incidents chimiques, faire connaître le dispositif opérationnel mis en place et traiter les aspects relatifs à la mise en oeuvre d’une stratégie nationale commune en matière d’assistance et de protection médicale de la population.

Meriam SADAT

Anonyme a dit…

Lu pour Couli. La dernière fois, c'était la pest bubonique au moment où Bush cedait la place à Obama. Ça n'avait pas marché. Maintenant qu'on me dise que les 5-10 barbus que j'ai vu en photos vont se spécialiser en armes chimiques, c'est un peu fort de café. A-
==
http://maghrebinenglish.wordpress.com/2009/01/20/if-plague-struck-north-africa/

Anonyme a dit…

Une page de l'Histoire de la Mauritanie

LES PREMIERS ZABITAN D'EL MOURITANE ETAIENT DES PERSONNES. iL Y AVAIT DES ZOUME, DES FAMMES ET DES ZENFANTS.
LES DEZIEME ZABITANTS DE LE MOURTANIE ETAIENT AUSSI DES ZOUME, DES FAMES ET DES EZANFANTS.
LES FAMMES ET LES ZOUMES ILS ONT VIEILLI PUIS ILS SONT MORTS. LES ZANFANTS ONT GRANDIS PUIS ILS SE SONT MARIE'S ENTRE EUX POUR DONNER NAISSANCES AUX TROISIEMES ZABITANTS DE LA MOURRRRITANE. CE CONTINUER DE CETTE MANIERE JUSQU'A OUJOURD'HUI NOUS TROUVER LES MAATA, LES BILKISS, LE BL ET LES XOULDY. ILS SONT LES DERNIERS ZABITANTS D'EL MOURRITANE. IL Y A DES CONS, DES CONS ET DES AUTRES CONS. ILS ZON DES CHAMOU, DES VACHES, DES ANES, DES MOUTONS ET DES CHEVRES. ILS FONT DES HISTOIRES AVEC LES GARAMANTE, ILS ZABITE A' NOSKOTE MAIS PARLER DE KOUMBI SALEH DANS HODH. IL SE PARLER DE SANHAJA, DE ZANATA, DE KOWRI DE VOULANE, DES LES BERBERES DES ARABOU, DE AWDAGHOST, DE AWDACHE M'CHE, DE AWDASH JEU, DE SIJILMASSA, DE ARABISATION, DE HASSAN, DE MALI, DE SONGHAI, D'ADRAR, TAGANT, BRAKNA, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH, HODH ET HODH. MOI C'EST VENIR DE HODH. MOI C'EST AIME' LE NOM HODH, HODH ET HODH.
LUI C'EST DIRE ENTRE 6000 BC ET 9000 BC. LUI C'EST CONNAIT LUI CE PAS SURE. LUI C'EST DONNE' 3000 ZAN DE PEUT ETRE!!!
BON MOI CE CONNAI FRANCAIS ET BOCOU DES HISTOIRE. PROCHAIN DE FOIS ENCORE INCHALLAH, MOI C'EST PARLER DE COLONISTION DE REVOLUTION FRANCAISE, DE REVOLUTION BOLCHEVIQUE, DE L'HISTOIRE AMERICAINE, DE CHRISTOPH COLOUMBUS, DE NINA DE PINTA ET DE SANTA MARIA, DE MOCTAR OULD DADAH DE ANTAR BEN CHEDAD KAL TICHTAR ANDE EHEL MOCTAR, DU GOUVERNEMENT DE DADDAH SOUS LA TENTE, DE L'OPPOSITION DE DADDAH DANS LA RUE, DE L'ENSEIGNEMENT DES LANGUES ET DE BOOCU DES ZOTRES CHOSES. MOI C'EST FINIR MON DISCOURS PAR DIRE MOURITANE C'EST POUR MOURITANE MAIS LES ZABITANT DE MOURITANE C'EST TROP DE PROBLEMES.
VIVE MOI, VIVE HODH, VIVE MOURITANE!!!

Anonyme a dit…

pour la petite histoire


à plus


rimo

Anonyme a dit…

A-

Ils sont trois officiers superieurs plus des milliers de soldats Mauritaniens. Les officiers Mauritaniens ont ete' forme's dans plusieurs pays du monde. Tant qu'ils s'occupent de notre pays, le lieu de la formation est secondaire. Les lieux de formation des officiers Mauritaniens ne sont un secret pour personne.
A mes connaissances, l'Algerie n'a aucun droit de veto sur les nomminations au sein du commandement. La decision vient du General Ghazouani. Je suis sure qu'il a choisi ces officiers en fonction de leurs competences respectives.

La nommination d'Abdallahi m'a fait un grand plaisir. Je ne l'ai pas vu depuis pres de 12 ou 13 ans durant l'un de mes passages a' Nouakchott. Il etait Capitaine. Depuis lors je n'ai pas eu de contact avec lui. Je suis bien content pour lui. Ceci etant dit, ma position a' propos de cette force et de cette participation Mauritanienne est connue.

Anonyme a dit…

Rimo,

Merci pour la video (un citoyen s'exprime - ton message du 29 avril 2010 23:51). Il est correct et il represente le futur du pays. Je l'aime pour ses idées (il a la tête sur les épaules et il fume comme moi - Si tu le connais personnellement, tu lui transmets mes salutations et mes encouragements). Il a bien posé le problème. Nous sommes actuellement dans la même situation quand l'aparteid jetait l'éponge après avoir échoué dans ses tactiques.

Il m'a donné de l'espoir, le gus.S'il fait une autre vidéo, merci de balancer. J'ai surtout apprecié sas hassanité bien appreciée.

Merci pour les vidéos de l'homonyme du prophete de Couli.

Couli: you can't convince people with your arguments re: Cheikh Hamahoullah. You are harming him. The IQ here is very high.

A-

Anonyme a dit…

Esseghnass,

Tu m'a tuer. l'article est excellent et les commentaires mieux. Les algériens lambda, faut les respectere lis les commntaires avat l'article. Merci ya habibi. Maatala: faut lire comme j'ai lu Dourari. A-


http://www.echoroukonline.com/fra/index.php?news=5574

Anonyme a dit…

25.000 à 75.000 soldats pourront facilement à bout de 200 à 500 trafiquants/islamistes suicidaires. Me demande si les US et la France aident avec leurs outils: drones, surveillance satellitaire et écoute électronique. On en parle pas. Si on vient à bout des 500, cal va t-il s'arrêter, y compris la manipulation? Ni la Libye, ni le Maroc n'y siège. Pour le Maroc, c'est clair. Mais pourquoi pas la Libye? A suivre. A-


====

La coopération contre le terrorisme dans la zone sahélienne s'organise sur le terrain Le désert de Tamanrasset, au sud de l'Algérie, région frontalière avec le Niger et le Mali


Le quartier général conjoint chargé de coordonner la lutte contre al-Qaïda dans le désert du Sahara, basé à Tamanrasset, va tripler ses effectifs dans les deux ans à venir. C'est ce qu'a annoncé la télévision algérienne. Des effectifs qui passeraient de 25.000 à 75.000 d’ici 2012.

L’Algérie, qui se place à la pointe de la lutte antiterroriste, abrite depuis une dizaine de jours à Tamanrasset, à 2 800 km au sud d’Alger, un comité d'état-major opérationnel conjoint. L'Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger y siègent.

Objectif : opposer un front commun aux actions de déstabilisation de quelque 500 terroristes affiliés à al-Qaïda et à leurs alliés narcotrafiquants. Les quatre pays entendent empêcher que ces groupes terroristes ne fassent de cette région subsaharienne leur base arrière et qu’ils y recrutent au sein d’une population frappée par la sécheresse et la misère.

On ne connaît pas encore la mécanique de fonctionnement de ce comité d’état major quadripartite. Une certitude cependant, il ne restera pas les bras croisés. Des opérations militaires conjointes contre les terroristes et leurs alliés contrebandiers seront lancées incessamment. Il s’agira aussi de renforcer la surveillance des frontières communes. Pour cela, 25 000 hommes sont mobilisés parmi lesquels des sources algériennes informées intègrent 5 000 touaregs maliens qui connaissent parfaitement le terrain. Cet effectif triplerait d’ici 2012, selon la télévision algérienne.

Anonyme a dit…

La BMCI ne peut et ne doit faire des paiements sans la non objection signée par la Socogim. Et cette on objection ne doit être signée que du du DG de la Socogim.

A suivre. A-
====

BMCI et Socogim, quels rapports ?

Les langues seraient-elles en train de se délier dans l’affaire de la Socogim ? En tout cas, Sidi Ould Salem, le plus éphémère ministre des finances de l’histoire de la Mauritanie et ancien directeur de la Socogim vient de lâcher une terrible phrase qui ne manquera pas de faire tilt.

Epinglé cette semaine par la Cour des comptes qui le somme de rembourser 417 millions pour de présumés manquements liés à sa gestion de la Socogim, Ould Salem qui répondait à saharamédias.net a mâché :

« Si la BMCI a procédé à des décaissements, elle doit en assumer l’entière responsabilité ». Est-ce une simple boutade pour faire diversion ou s’agit-il d’une mèche qui suggère d’autres pistes dans ce nouveau scandale financier ?



Voilà de quoi mettre la puce à l’oreille de la Direction de la lutte contre la criminalité économique et financière. La BMCI, c’est quoi cette affaire de décaissements ?







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : RIM 24

Anonyme a dit…

A-

J'ai fait une visite chez Echroukonline. Rien qu'a' la lecture de quelques uns de leurs titres, on constate que les responsables de ce website mettent les services de renseignement Egypto-Israeliens, Marocains et les Salafistes dans le meme sac.

J'ai eu l'impression que ce website est un organe de propagance pour le pouvoir Algerien. J'aimerais bien savoir la raison pour laquelle vous voulez le presenter (meme indirectement)comme un excellent website.

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

azzizzo pourrait bien utiliser le rapport de l'ITIE - s'il est fait correctement - pour assommer Ely. A-


===

Adhésion à l’ITIE, la Mauritanie en sursis

Le Conseil d'Administration de l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives l'ITIE au niveau International s’est réuni le 15 et le 16 avril 2010 à Berlin. Entre autres questions il s’agissait pour le dit conseil d’examiner l’état d’avancement de la mise en œuvre effective des processus ITIE dans les différents pays adhérents.

S’agissant de la Mauritanie, qui a adhéré en 2005, le processus de mise en œuvre pour une éventuelle validation devait aboutir en Mars 2010. Sur les 5 rapports que notre pays devait produire sur le flux de revenus tirés des industries extractives seuls deux ont été produits (2005 et 2006).

Compte tenu de ce retard, un délai supplémentaire de six mois a été accordé à notre pays pour finaliser son processus de mise en œuvre. Au lieu du 10 mars comme prévu initialement notre deadline a été repoussé au 9 septembre 2010.



De source proche du Comité National ITIE, qui est en charge de ce dossier, toutes les procédures administratives ont été faites et le consultant chargé de la production des rapports manquants a été recruté.

La Mauritanie à travers le Comité National s’est engagée à fournir les rapports préliminaires avant le 7 juin 2010.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : RIM24 (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Ano 30 avril 2010 06:22,

Ai-je dit excellent site? Interessant article ou interview et surtout les commentaires avec. Echourouk, El Watan, La Liberté et El Khabar sont ce que tu dis. Je les visite chaque fois qu'il ya prise ou liberation d'otage pour savoir ce que Alger en pense. Entierement d'accord avec vous.
A-

Anonyme a dit…

Camatte était-il reellement un espion? Pris sur El Kabar. Ceci a aussi retenu mon attantion:

"Le Mali s’étant embourbé dans des « conflits » politiques ouverts avec l’Algérie et la Mauritanie affronte une situation catastrophique au Nord du pays avec la fermeture de 25 postes frontières par son voisin du nord, limitrophe avec la région de Tombouctou et la désignation, par l’Algérie, de quelques couloirs pour une frontière longue de 2000 Km avec la région de Kidal."

Il faut arrêter les attaques via la presse, oublier le passé et s'occuper des trafiquants-tueurs.Les anglo-saxons appellent ça "beating a dead horse".

S'ils avaient accepté la victoire du FIS en 92, Nous n'aurions certainement pas perdu des soldats à Lemgheity, Tourine et El Ghallawiya. Faut quand même accepter toute la responsabilité dans cette affaire d'AQMI. Manipulée ou pas manipulée.

A-

===

La France mise au pied du mur par les terroristes au Mali


Le ressortissant algérien enlevé le 20 avril par un groupe armé dans le nord du Niger a été libéré, tandis que le Français avec lequel il se trouvait est toujours retenu jusqu’ à présent au Mali, a-t-on appris jeudi de sources sécuritaires nigériennes.
"L'otage algérien a été libéré" au cours des derniers jours et se trouve désormais en Algérie, a déclaré à l'AFP une source sécuritaire nigérienne, sans plus de précision.
Confirmant cette libération, une autre source sécuritaire a indiqué que le Français avec lequel il avait été kidnappé "est toujours détenu".
L'otage français "est dans le désert côté malien" avec ses ravisseurs, ont affirmé à l'AFP des sources sécuritaires nigériennes.
Le gouvernement nigérien avait confirmé la semaine dernière l'enlèvement des deux hommes par un "groupe armé non identifié" dans la région frontalière du Mali et de l'Algérie, où opère le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Selon des sources proches du dossier, l'Algérien était le chauffeur du Français, qui serait septuagénaire, et les deux hommes auraient été enlevés par un groupe lié à la branche d'Al-Qaïda en Afrique du Nord.
L'enlèvement n'a pas été revendiqué pour l'heure.
La France sera obligé de refaire les mêmes démarches pour son citoyen normal comme cela avait été fait pour Pierre Camatte ou bien elle sera démasquée et prouvera à l’opinion internationale que ce dernier est, en fait, un agent de la DGSE comme l’avait annoncé l’ancien DG de cette institution devant les membres du Sénat français.
Le Mali s’étant embourbé dans des « conflits » politiques ouverts avec l’Algérie et la Mauritanie affronte une situation catastrophique au Nord du pays avec la fermeture de 25 postes frontières par son voisin du nord, limitrophe avec la région de Tombouctou et la désignation, par l’Algérie, de quelques couloirs pour une frontière longue de 2000 Km avec la région de Kidal

Anonyme a dit…

Nous ne sommes pas seuls. les maliens font aussi du faux diplôme.

Notre ministre de la fonction publique doit aussi faire une enquête et debusquer les faux diplomés. Beaucoup ont des diplômes obtenus à travers des faussaires ou par faveur familiale ou sexuelle à partir de l'université de Nouakchott.
==

Phénomène de faux diplômes au Mali : Après les enseignants contractuels à qui le tour ?


Le Quotidien de Bko, 30/04/2010


Avec la décision du Gouvernement d’intégrer les enseignements contractuels dans la fonction Publique de l’Etat et celle des Collectivités, le phénomène de faux diplômes a été découvert avec ampleur.

En effet, suite à cette décision du Gouvernement conformément à l’arrêté du ministre du Travail de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat fixant les dispositions pratiques d’organisation des testes d’intégration des contractuels dans la Fonction Publique de l’Etat, une commission a été mise en place pour recevoir les dossiers des contractuels et les traiter pour leur intégration dans les fonctions publiques. En plus, une commission a été mise en place chargée de l’authentification des dites attestations.

Le travail minutieux de la commission a permis de détecter plus de 1666 faux diplômes de presque toutes les catégories. Il s’agit des diplômes du Baccalauréat (BAC), du Brevet de Technicien (BT), du certificat d’aptitude Professionnel (CAP), des attestations d’Institut de Formation des maîtres (IFM) et même du Diplôme d’étude fondamentale (DEF).

Une évidence, tous ceux qui ont été détectés comme documents non authentiques appartiennent aux enseignants exerçant le métier, certains depuis de nombreuses années.

Ce qui laisse constater que ce sont les enseignants eux mêmes qui sont livrés sur la place publique en amenant leurs dossiers dans le but d’intégrer un jour l’une des deux fonctions publiques.

De là, la question que l’on peut se poser est de savoir : Combien sont-ils ces maliens exerçant illégalement des emplois avec des faux diplômes ?

Difficile d’y répondre avec certitude sans procéder à une vérification minutieuse de ces diplômes, comme cela a été le cas avec les enseignants contractuels.

Il appartient donc aux autorités de procéder aux mêmes vérifications au sein des autres corps.

Ce qui est sûr, ce qu’un faux diplôme ne vient pas du néant. Il est délivré par quelqu’un. Quels sont ceux qui livrent ces faux diplômes ?

Une enquête doit être ouverte afin de situer les responsabilités.

Alou Daou

Anonyme a dit…

Qui est derrière ce monstre Lakhbar Tebgue Viddar? Jamais de commentaires. Ce n'est pas x, ce n'est pas Chemoud (j'ai oublié son nom - walla c'est lui?). Lecture amusante sur fonds d'esswaghas. Je lis peut-être mal ce qu'il écrit. Il dit ley au lieu de lol. Je ne bouge jamais de canalh. Ou presque. A-
==

jeudi 29 avril 2010
UPR ould PRDS .

L’actuelle implantation de l’UPR rappelle oh à combien d’ égards , les pratiques factices de l’ ex PRDS du système de Muawiya .
En effet, la mise en place de la cellule, unité de base , est exactement une copie conforme du défunt parti – Etat de Ould Taya .
D’ ailleurs, rien de plus normal parce que les personnes chargées de l’implantation sont à 80 %, les mêmes qui installaient il ya quelques temps, les fameuses unités de 100. La seule différence est entre le nombre 100 et 80. Donc, UPR = PRDS – 20, si vous calculez encore bien !
En quoi consistent les pratiques qui faussent toutes les données de base ?
On ramasse 80 cartes d’identités, on réunit les membres du nouveaux bureau supposé élu par les détenteurs des 80 pièces d’identités et on fait le PV d’implantation.
Plus grave est que, quand on ramasse les cartes des gens, on leur dit que c’est pour la distribution de produits alimentaires ! C’ est pourquoi, il est facile de ramasser les 80 cartes d’identités nationales …
Il n’est pas exclu non plus qu’il y ait double emploi des dites cartes, et de toute façon les cartes sont jouées d’avance , parce qu’on sait dans telle ou telle Moughataa , qui sera délégué au congrès , fonction la plus convoitée parce qu’ elle donne l’ occasion de voir de près le président de la république , pour lui formuler ses doléances personnelles .
On peut voir aussi souvent le nombre d’adhérents dépasser le nombre d’habitants d’un quartier donné, ce qui implique l’emploi de cartes d’identités à plusieurs reprises …
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar à l'adresse 01:15 0 commentaires

maatala a dit…

Salam

Couli a dit:

A mon ami le Lieutenant-Colonel Abdallahi Ould Sidamine:

--------------------------------

Comme par hasard, les amis de Couly font toujours partie de la crème(sic)de notre société.

La compagnie des gueux se n'est pas pour lui

Espion égaré qui refait ses fiches, porteur de valises, laudateur invétéré(lol)

Faites votre choix dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Kassataya

GRINCEMENTS DE DENTS ENTRE PARIS ET DAKAR : KARIM, LE NOEUD DU PROBLEME

Extrait:

"Les dessous de l’affaire
En vérité, tout ce méli-mélo, n’est que la face visible de la crise qui secoue, depuis quelques mois, la destination Dakar-Paris. Les plus curieux remarqueront, d’ailleurs, que cette nouvelle tournure des évènements fait suite à la défaite de l’Union pour la majorité aux dernières élections régionales en France. Le parti de Sarkozy affaibli après la publication des résultats qui ont confirmé les tendances exprimées dans les sondages, l’on a vite fait de chercher «la racine du mal», selon une source bien au fait des relations franco-sénégalaise. Et le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, est vite apparu comme le «parfait coupable». Suffisant pour qu’on lui règle ses comptes en dénichant ses «points faibles». Et parmi ces faiblesses, la politique africaine de l’Elysée est sans doute «le filon le plus prometteur». Derrière beaucoup d’infléchissements de l’Elysée, surtout par rapport à la politique africaine de Nicolas Sarkozy, la main de Guéant est présente. Or, depuis quelques semaines, une fronde s’est déclarée à l’Elysée contre Guéant, dont le bureau est à deux pas de Nicolas Sarkozy. Ce qui fait, d’ailleurs, que ses visiteurs, dont Karim Wade, ont eu le privilège de rencontrer le chef de l’Etat français à l’Elysée alors qu’aucune audience n’était programmée. Et de prendre des photos qui ont fait le tour de la presse écrite sénégalaise. Ces relations entre Sarkozy et Karim s’en iront se consolider avec le temps, on ne sait d’ailleurs par quelle «magie africaine». Même si le président français ne porte pas trop dans son cœur Wade-fils. Si donc André Parant, qui est le numéro 2 de la cellule diplomatique de l’Elysée, a pu s’attaquer à la politique de Me Abdoulaye Wade, en confiant selon ses propres termes qu’il «a pour projet de favoriser l’accession de son fils à sa succession», c’est que quelque part, «il y a une caution de l’Elysée derrière», indique une source parisienne. Qui ajoute qu’il s’agit là d’«anticiper sur le plan de Me Abdoulaye Wade de céder le pouvoir à son fils». L’angle de l’âge – sujet sensible au Sénégal – est délibérément choisi «pour secouer le Palais». La France qui tient à la stabilité du Sénégal, comme à la Prunelle de ses intérêts, sait, comme Parant l’a bien dit : «La lutte pour la succession va être extrêmement vive et susciter des tensions. (…) Il y a un risque d’explosion sociale et donc politique, extrêmement élevé. Les deux années à venir vont être cruciales pour le Sénégal.» Venant d’un diplomate chevronné comme Parant, que l’Elysée est parti dénicher au Liban où Chirac l’avait casé avant de quitter le pouvoir, cette prophétie vaut bien son pesant d’or. C’est que Parant connaît bien le Sénégal pour y avoir servi comme ambassadeur, après le très critiqué Didier Roisin et avant Rufin avec qui il entretient de bonnes relations. Et sans doute, le spécialiste des questions américaines, Jean David Levitt, qui est le conseiller diplomatique N°1 de Nicolas Sarkozy, est en phase avec son adjoint Parant, avec qui il s’entend également à merveille. Les deux conseillers diplomatiques, aguerris par les nombreuses missions qu’ils ont eu à mener au nom de la France à travers le monde, émettent sur la même longueur d’onde que le Quai d’Orsay.

maatala a dit…

La revanche du Quai d’Orsay
Kouchner a toujours vu d’un très mauvais œil «l’activisme excessif» de Guéant et de son ami Bourgi qui ont activement travaillé pour admettre Karim Wade à l’Elysée. En usant de tous les subterfuges possibles. «C’est incontestablement cette politique qui va changer», indique une source à Paris très au fait des questions diplomatiques. Car «l’Elysée ne peut pas se permettre de jouer avec le feu. Il s’agira de redonner au Quai d’Orsay toutes ses prérogatives». C’est d’ailleurs ce qui fait dire à André Parent, toujours cité par Philippe Waucampt, dans les colonnes du «Républicain Lorrain», celles-ci non visitées par la presse sénégalaise, qu’«il y a un certain nombre de ressortissants français qui circulent et qui grenouillent» en disant se prévaloir de l’Élysée. Mais le pire service qu’on puisse rendre à un candidat à une présidentielle en Afrique, c’est de dire qu’il a le soutien de la France». D’où ce commentaire de Waucampt : «André Parant exécute froidement l’avocat Robert Bourgi que l’on présente comme l’un des émissaires du chef de l’Etat sur le continent noir.» Tous ces signes ne trompent pas. C’est dire que les jours des hommes de réseaux de Guéant comme Bourgi sont comptés. Bien affaiblis déjà, ils ont bien d’autres chats à fouetter que d’essayer de faire avaler l’Elysée, la pilule d’une dévolution monarchique du pouvoir, démocratiquement maquillée.

Mamoudou Wane
----------------------------------

On parlait du fils de taya pour lui succéder, le fils de azzizzo doit encore faire ses preuves à l'école.

Il nous reste le fils de Daddah, notre futur président par défaut dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Kassataya

Les viols, un phénomène qui persiste à Nouakchott

Vendredi, 30 Avril 2010 08:30 Écrit par mderwich 205 cas de viols ont été enregistrés à Nouakchott, au cours de l’année 2009 contre 305 en 2008, selon madame Zeïnabou Mint Taleb Moussa, présidente de l’ONG « Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant » (AMSME),



qui a avancé ces chiffres , ce jeudi 29 avril, lors de l’inauguration d’un nouveau centre dit EL Wefa d’écoute, de conseils et de prise en charge des victimes des violences sexuelles, dans le département d’El Mina. Selon Mme Mint Moussa, « le problème d’agression sexuelle est la plus grave violation des droits de l’homme ». Le phénomène est d’autant plus inquiétant que les cas déclarés vont crescendo : 55 en 2005, 66 en 2006 et 77 en 2007, 32 en 2000. Neuf viols ont été suivis de grossesse. Concernant les domiciles des victimes, la triste palme revient au quartier El Mina avec 41 cas, suivi de Dar Naim 34, de Sebkha 22. Tevragh Zeina ferme la marche avec 09 cas. Ce phénomène prend une progression inquiétante, fait-on remarquer à l’AMSME. Ainsi, de nouvelles formes de violences sont notées sur de nouvelles couches. La principale cible semble être les enfants. Le pourcentage de violences sur cette frange vulnérable de la population dépasse, estime la présidente de l’AMSME, 82 % des cas enregistrés. L’âge des victimes varie de dix-huit mois (!) à 25 ans. Cinq cas concernent des nourrissons de moins de deux ans. De 6 à 9 ans, 29 cas ; de 10 à 15 ans, 84 cas ; de 16-19 ans, 26 ; de 20 à 25 ans, un cas. 50 cas concernent des enfants scolarisés et 110 sont non scolarisés. Il y a, semble-t-il, moins de viols sur le chemin de l’école. Les causes principales sont, expliquent Mme Zeynabou Mint Taleb Moussa sont entre autres « la faiblesse des liens familiaux », « la non existence de sanctions dissuasives au sein de l’arsenal juridique » et les causes économiques ». Quant à Mme Emilia Numere, coordinatrice de l’ONG espagnole, Save Childreen, elle a renouvelé l’engagement de son association à travailler avec la société mauritanienne, en faveur de l’enfance. Fondée en 2000, l’AMSME, qui s’occupait, auparavant, de la santé reproductive et du bien être des enfants, a vite changé de cap avec l’apparition et la brusque multiplication des viols, au cours des années 2000 et 2001, où 325 cas ont été répertoriés par les services de police à Nouakchott. Avec les moyens du bord, l’ONG AMSME s’occupe, au sein de son centre « El Wafa », une référence en Mauritanie, dans le département d’El Mina, de la prise en charge médicale des victimes : soins de première nécessité, suivi psychiatrique et accompagnement, prise en charge sociale, juridique et économique (réinsertion grâce à des activités génératrices de revenus). Celui-ci consiste surtout en des formations qualifiantes afin d’assurer une réinsertion dans des activités génératrices de revenus. Le centre d’écoute « El Wefa » travaille avec les 18 commissariats de police de la capitale, ainsi que la brigade des mineurs où il dispose d’un relais permanent. Sur les derniers 160 cas de viols avérés, seuls 60 ont été traduits devant les juridictions compétentes. Les autres ont été l’objet d’arrangements à l’amiable( Massalaha )au sein des commissariats de police. Ces règlements à l’amiable, souvent au détriment des victimes, représentent 89 des 205 cas. Pour un total de 205 victimes de violences sexuelles, il y a eu 300 agresseurs. Raisons de la différence : Les agresseurs s’y prennent souvent à plusieurs. Dans la plupart des cas, les victimes sont également condamnées pour « zina » (relation sexuelle extraconjugale volontaire), au même titre que les coupables. Car les condamnations reposent sur l’ultime conviction du juge, issu des Mahadra, en raison de l’absence d’une définition claire de la violence sexuelle dans le code pénal mauritanien. Quant aux auteurs, ils sont, le plus souvent des récidivistes, issus de la pègre locale.

source : www.saharamedias.net le 29/04/2010

maatala

Anonyme a dit…

Maata:

Tous ces adjectifs pour moi seul! MACHALLAH!!!!
Yekhouya w'hale vichi mouhim!!!!!

Est-ce que tu comprends maintenant que PROMOTIONNAIRE N'EST PAS FRANCAIS??????
ESSEUL ENTE' FOYSSIDE!!!!

Have a blessed day!!!!

Anonyme a dit…

C'est quoi ce Ministre de la santé à la con qui mobilise tout le monde même l'IAEA de Vienne pour avoir deux sources radioactives bien protégé dans des récipients en plomb.

Ces sources sont certainement à activité très faible, car utilisées dans des milieux hospitaliers.

De clarifier les origines de ces sources ne fait pas de mal mais le fait de contacter l'Agence Internationale de l'Energie Atomique ne fait vraiment aucun sens.

Sanhaji

Anonyme a dit…

bonjour les zamis,
Encore une autre histoire radioactive à l'intérieur de hôpital national, c'est pas pour rien que nos malades meurent au contact des lits de l'hôpital national.

A-,
tu peux nous éclairer depuis quelques mois nous ne parlons que de radioactivité dans le pays.
On nous parle d'élements radioactifs déposés dépuis les années 1968.

filsdubled

maatala a dit…

Salam

Couly

Le croyais que tu étais en floride chez ton maître little Bush pour écoper avec tes mais le brut.

Votre cupidité atavique vous perdra dit le fou

maatala

Ps: "promotionnaire n'est pas français" dis-tu!:, depuis quand es-tu académicien.

Je revendique le français de BARBES, celui des sans voix non de la haute dont tu fais l'apologie et le griotisme.

maatala a dit…

Salam

Sanhaji mon ami tu dis:

"C'est quoi ce Ministre de la santé à la con"

-----------------------------

Ce ministre évite surtout de s'attaquer aux véritables sujets, entre autre:

- La réorganisation du système sanitaire : Tous les médecins dont ce pauvres pays a payés la formation doivent impérativement consacrés leur matinée dans les hôpitaux et l'après midi dans leurs cliniques(pompes à fric).

- La fac de médecine:

Notre pays a des profs de médecine, pourquoi Ould Moguéye empéche-t-il, ces derniers de faire partie du corps enseignant de cette fac.


Le traiter de con est un pléonasme dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Couly sur cridem

"La crise de l'ENA

Depuis longtemps l’ENA a été un phare de la formation administrative en Mauritanie, elle à fourni à l’Etat beaucoup de ses élites intellectuelles ; depuis sa création qui date de plus de 40 ans puisqu’elle a été créée par la loi 66.142 du 21 Juillet 1966.

Bien sûr, elle a été réformée à plusieurs reprises, notamment en 1974 et en 1982 par un Décret toujours en vigueur et qui ne répond plus aux exigences d’une Administration moderne ; d’une école de formation de haut niveau ou du niveau de formation des élèves fonctionnaire.

Elle avait pour objectif la formation des cadres de la fonction publique (Etat et organismes semi-publics...etc.). A l’époque les élèves fonctionnaires rentrent a l’ENA avec le niveau BAC pour être formés sur une durée de deux a quatre ans ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, car la majeur parties des élèves fonctionnaires (cycle A long) sont des doctorants qui ont déjà de l’expérience nécessaire.



De ce fait il n’est pas rationnel qu’ils subissent la même formation que leurs prédécesseurs, d’où la nécessité de mettre a jour la durée et la qualité de formation et ’’formateurs’’.

En ce qui concerne la qualité de formation, elle doit être tournée vers la pratique, pour cela je vois personnellement que un stage de 6 mois au sein du ministère vaut mieux que 6 ans de la théorie, surtout que jusqu'à nos jours les programmes ne sont jamais fixés (chaque ‘’professeur’’ choisi son programme sans aucune coordination avec l’administration ni avec le ministère de destination qui lui seul peut juger ses besoins en terme de compétences).

En terme de durée il suffit d’avoir une idée sur le nombre astronautique des retraités du 2008-2011 pour se rendre compte du besoin pressant d’embaucher du nouveau sang dans l’administration public ou retarder la retraite de 5 ans qui seront prolongés via des contrats, dans ce cas nous aurons besoin de deux bureaux par fonctionnaire, l’un pour le fonctionnaire et l’autre pour celui qui sert comme béquille orthopédique (souvent son fils qui le remplace après sa mort).

maatala a dit…

S’agissant de la qualité des formateurs que je juge très médiocre surtout pour former des doctorants, car c’est sont soient des fonctionnaires qui n’ont pas l’habilité de former ni de transmettre un message a leurs interlocuteurs, soient des professeurs a l’université qui ne peuvent assurer que des cours purement théoriques (souvent nos collègues a l’université). Tous ces problèmes ne militent pas en faveur du maintien d’un tel système de formation tel qu’on l’a connu et qui perdure encore à nos jours.

D’autre part il est ridicule d’accorder une bourse de 13000 UM et d’exiger la présence a 8h : 00 jusqu'à 14h :00 pour des personnes qui travaillaient dans le privé avec des salaires qui leurs permettent de gagner leurs vies et qui préfèrent mettre leurs compétences au service de leur pays, sachant que 25% des élèves fonctionnaires ont des foyers.

Toujours dans le même cadre, il est inconcevable que l’un des plus grands symboles de la gabegie soit nommé Directeur de l’ENA pour former les cadres futures de notre cher pays ; alors qu’on sait tous qu’il a passé toute sa carrière dans un climat d’hypocrisie, d’espionnage pour le compte de la France et le détournement. C’est tout à fait contradictoire avec les engagements sur lesquels on s’est basé pour voter AZIZ.

Il faut avouer que notre système de formation va très mal et moi personnellement je vois que le débat doit s’ouvrir à toute les critiques mais à condition de proposer des alternatives et ce pour ne pas tourner au rond comme c’était le cas dans plusieurs débats similaires.

En effet la problématique de formation doit faire l’objet d’un grand débat qui intégrera, la direction de l’ENA, les enseignants, les étudiants, les lauréats des organismes publics et privés pour dégager ensemble une stratégie de réforme de l’enseignement à l’ENA qui doit s’aligner avec les obligations d’un assainissement de l’administration et d’y injecter du nouveau sang ; les obligations du marché et de la mondialisation.

Info source : diddih

maatala

Anonyme a dit…

L’arabe serait une langue étrangère au même titre que le français et le chinois, quelles mauvaise foi, il n’y a de national que les langues dites nationales pulaar, wolof, souniké ? Ses dialectes nigero-concolaises dont la présence en Mauritanie n’est que le prolongement marginal de leur air principal. Par contre 95% du pays parle le hassaniya un dialecte arabe .Seule la mystification de cette prestigieuse langue essence et mémoire du pays permet cette qualification.


mouhamed

Anonyme a dit…

L’arabe serait une langue étrangère au même titre que le français et le chinois, quelle mauvaise foi, il n’y a de national que les langues dites nationales pulaar, wolof, souniké ? Ses dialectes nigero-congolaises dont la présence en Mauritanie n’est que le prolongement marginal de leur air principal. Par contre 95% du pays parle le hassaniya un dialecte arabe .Seule la mystification de cette prestigieuse langue essence et mémoire du pays permet cette qualification.Cette cause de haine fondée sur la mystification et étrangère au peuple mauritanien pétri par les liens communs au-delà des nouvelles chimériques classifications mesquines pour polariser les chagrins.



mouhamed

Anonyme a dit…

Il n'a jamais été blanchi par les tribunaux australiens. l'enquête s'est arretée parceque le Ministère de l'Intérieur australien avait dit que le gouvernement de l'époque n'était plus là (CMJD). Un cadeau de Sidioca à un beau-frère (Ely)quand il pensait que l'autre ne ferait rien. Même Taqadoumy s'est trompé comme la lettre était en anglais. Aucun tribunal. Seulement Maître Ould Bouhoubeiny qui a decidé ainsi, sans réaction du ministère public. Cherchez dans Taqadoumy.

Blanchi ekhbarou. Si Mohamed Abdel Aziz veut le reprendre, assel essaha. Mais on acceptera pas le mensonge. Le livre de Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed est plein de details la-dessus aussi.

Ça c'est du pipau pour le blanchissage: "« Blanchi » plus tard par les tribunaux australiens, l’ancien ministre brigua le siège de député de Zouérate, lors des législatives de 2006, et perdit devant le candidat de l’APP, au second tour.".
===
Ould Abdel Aziz reçoit Zeidane Ould Hmeida

L’ancien ministre du pétrole et de l’énergie, Zeidane Ould Hmeida, a été reçu, mercredi au palais présidentiel, par le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz. Rien n’a filtré des entretiens au cours de cette audience.

L’entrevue intervient quelques semaines après la visite effectuée par le chef de l’Etat à la plateforme du champ pétrolier de Chinguitti et la nomination d’un nouveau ministre du pétrole.

Emprisonné en janvier 2006, suite à des avenants signés avec la société de pétrole Woodside, il sera « amnistié et absout de toutes poursuites » par les autorités militaires de l’époque, au terme d’un accord par lequel l’entreprise australienne versa un « bonus » de 100 millions de dollars au gouvernement mauritanien.



« Blanchi » plus tard par les tribunaux australiens, l’ancien ministre brigua le siège de député de Zouérate, lors des législatives de 2006, et perdit devant le candidat de l’APP, au second tour.

Membre du parti Adil, il rallia Ahmed Ould Daddah au cours de la présidentielle de juillet dernier.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Info source : Canal RIM (Mauritanie

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Je crois que c'est une erreur d'appréciation et d'inaction de l'administration de l'hopital depuis longtemps, comme Letfetar avec l'OCLALAV. Rien de plus. Avec les medecins de formation syrienne et libyenne et les autres egyptiennes, la compétence n'etait plus là pour faire le necessaire à partir des années 70. Depuis lors, c'est la descente en enfer pour le bled.Lekwar ont raison yeweylhoum.

Si tu veux savoir la géopolitique derrière le nucléaire chez nous, il n y a pas de meilleure reference que le billet de Prof Ely qu'il a écrit sur son blog. Il a cerné tout, avec la françafrique derrière. C'est aussi correct qu'une mecanique suisse.


A-

===

Fils du bled a dit:
A-,
tu peux nous éclairer depuis quelques mois nous ne parlons que de radioactivité dans le pays.
On nous parle d'élements radioactifs déposés dépuis les années 1968.

Anonyme a dit…

Bismillah. L'article de Taqadoumy avec photocopie de la lettre du ministre de l'intérieur australien. Blanchissage de Zeidane Ould Hmeida et tribunaux australiens, gnal. Une grosse erreur d'avoir publié les lettres. Taqadoumy n y a vu que du feu. Intentionnel ou pas intentionnel?


http://fr.taqadoumy.com/index.php?option=com_content&task=view&id=560&Itemid=32

Anonyme a dit…

L’arabe serait une langue étrangère au même titre que le français et le chinois, quelle mauvaise foi, il n’y a de national que les langues dites nationales pulaar, wolof, souniké ? Ses dialectes nigero-congolaises dont la présence en Mauritanie n’est que le prolongement marginal de leur air principal.
Par contre 95% du pays parle le hassaniya un dialecte arabe .Seule la mystification de cette prestigieuse langue essence et mémoire du pays permet cette qualification.
Cette cause de haine fondée sur la mystification et étrangère au peuple mauritanien pétri par les liens communs au-delà des nouvelles chimériques classifications mesquines pour polariser les chagrins.

Anonyme a dit…

Ils peuvent le faire en Irak, ne ne peuvent pas le faire dans nos deserts. Ils ont tout. Ils manipulent!.


A-
==

Un agent de liaison a permis de localiser les deux chefs d'al-Qaïda tués en Irak

AFP/Ali al-SaadiPar RFI

Les deux chefs d'al-Qaïda en Irak, Abou Omar al-Bagdadi et Abou Ayyoub al-Masri, tués récemment dans une opération, avaient pu être localisés grâce à leur agent de liaison. L'homme distribuait chaque semaine dans un café de Bagdad les ordres aux cadres de l'organisation, ce qui a permis aux services de renseignements de remonter le 18 avril 2010 jusqu'à leur tanière au nord de Bagdad.

Tout commence le 11 mars 2010. Ce jour-là, les forces de sécurité irakiennes arrêtent le « gouverneur » de l'Etat islamique d'Irak pour Bagdad, Manaf Abdel Rahim al-Ghawi, un des pontes d'al-Qaïda à Bagdad. Sa couverture : employé modeste au ministère de l'Industrie. Al-Ghawi se met à table et avoue recevoir ses ordres d'un messager de Abou Omar al-Bagdadi. Car les militants d'al-Qaïda ont pour habitude de ne jamais utiliser de téléphones portables ou de courriels pour communiquer. Difficile donc de les localiser.

Chaque semaine dans un café de la capitale, le patron d'al-Qaïda pour Bagdad rencontre l'émissaire des chefs d'al-Qaïda pour l'ensemble de l'Irak et prend leurs ordres. Avec des drones, le messager est identifié et surveillé discrètement, pratiquement tout le temps.

Le 18 mars, à bord d'une camionette remplie de légumes, il roule vers la région désertique du lac Tharthar où se cachent les deux chefs d'al-Qaïda. Il ne reste plus qu'à donner l'assaut. La maison, située dans une région désertique entre les provinces sunnites de Salaheddine et d'al-Anbar, est encerclée.

Les forces de sécurité irakiennes appellent par haut-parleur les occupants à la reddition. Seize personnes se rendent, dont la femme de Masri, Hasna. Puis la maison est bombardée. Masri et son adjoint sont tués, ainsi que al-Bagdadi et son fils.

tags : al-Qaïda - Irak - Terrorisme

Anonyme a dit…

Evidemment, une grande partie de l'argumentation des négro-africains (les non hassanophones ), et leur revendications de reconnaissances et d'affirmations sont très légitimes et versent dans l'intérêt suprêmes du pays et démasque véritables dérives de certaines élites arabes, notamment :
L’amour compréhensible mais parfois hypocrite de certaines élites arabophones de l'arabe tout en déconseillant aux enfants, frères et parents de faire un cursus en arabe. Un amour de l’arabe capable de conduire à l’éviter au travail par snobisme et complexe. Mais cette hypocrisie ne s'arrête pas là car certains maures pour faire une généralité, participent activement à la francisation de l'administration en contradiction de la lettre et l'esprit de la constitution pour l'isoler du peuple qui est très largement hassanophone et donc plus proche de l'arabe et la langue de l'activité économique informelle et la langue de communication de la rue.
Par contre les négro-africains ont tort de s'entêter à défendre la langue française par dépit et de refuser l'arabe par chicane, car à mon humble ils doivent cesser de mépriser leurs langues qui ne sont pas condamnés à rester dans l'arrière court de la langue française. A mon humble avis, si les négro-africains consacrent la moitié de l'effort et énergie octroyés gracieusement à la langue française naturellement dominatrice dans notre contexte pour des raisons historiques etc.,
Donc pour résumer:
appliquer la constitution comme elle est pour respecter notre soi-disant démocratie en abandonnant progressivement le français maintenu avec l’anglais comme langue étrangère au profit de l'arabe et l’introduction progressive et comme choix les langues nationales dans climat apaisé et dépassionné. Car un pays qui ne respecte pas ses propres lois est condamné à appliquer la loi des caprices puis le désordre


mouhamed