mardi 29 juin 2010

La question de la langue en Mauritanie

Faculté motrice des activités individuelles et collectives, le langage est un des déterminants décisifs des ressorts psychologiques, sociologiques et politiques des différentes catégories et couches sociales. Il est, au travers de ses manifestations particulières que sont les divers idiomes et les différents niveaux de langue, consubstantiel de la formation des strates sociales comme des groupes et des nations.

Un des piliers fondamentaux de tout projet de développement politique, social ou économique, l’outil linguistique est aussi et à ce même titre au cœur des dispositifs dont se dotent d’ordinaire toutes les politiques de domination, d’exclusion et de mainmise monopolistique.

On comprend alors que cette ambivalence est source de grande sensibilité de la part de tous à l’endroit de la question linguistique et on comprend concomitamment que sans que cette question soit convenablement et sérieusement prise en compte par les pouvoirs publics elle continuera de faire le bonheur de surenchères irresponsables et de visions partiales.



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Quatre éléments saillants font ou refont surface dans le débat actuel sur la question linguistique en Mauritanie[1].


1°/ Le premier est celui du statut de la langue arabe par rapport aux autres langues nationales. Les locuteurs maternels de l’arabe, en l’occurrence de l’arabe ḥassânîde (en tant qu’il s’agit d’une des différentes variantes vernaculaires dont dispose la langue arabe normative), bénéficient à ce titre d’une langue si profusément étudiée et analysée depuis des siècles et qui de surcroit est une langue internationale dont l’assise géostratégique immédiate comprend plus de 20 Etats. Ainsi les locuteurs maternels des autres langues nationales se sentent-ils désavantagés dans la mesure où celles-ci n’ont pas encore suffisamment bénéficié d’un développement comparable à l’échelle globale.

Cet état de fait est en conséquence à l’origine d’un sentiment d’inéquité et d’un malaise chronique qui ne pourront être dissipé sans que des garanties convaincantes ne soient fournies. Ceci est d’autant plus le cas que ces langues sont, il va sans dire, dépositaires du patrimoine culturel et de l’apport créatif de leurs locuteurs et qu’elles leur assurent concurremment une continuité historique et géographique essentielle. Que les langues n’aient pas la même histoire ne peut servir de prétexte pour ne pas traiter les citoyens sur un pied d’égalité.

2°/ Le second aspect est que la langue arabe est la langue officielle de l’Etat. Elle est donc censée être l’outil de toute communication officielle. Elle tient en effet une place prépondérante dans les institutions éducatives et celles des média. Néanmoins le français demeure de fait la langue administrative et plus particulièrement celles des secteurs économiques et financiers. Ainsi, quoi que langue étrangère pour tous les Mauritaniens, le français reste-t-il la langue de travail et conserve le statut dit de « prestige language ». Celui qui ne peut faire valoir une certaine maîtrise du français ne parviendra que difficilement à des postes de premier plan au sein de l’Etat. Il ne pourra même que fort difficilement obtenir un travail subalterne.

3°/ Le souci principal des parents d’élèves lorsqu’ils sont confrontés à la question du choix de la langue éducative n’est pas seulement celui des considérations liées à leurs langues maternelles. Leur choix est en grande partie dicté par la volonté d’assurer à leurs enfants des métiers de premier plan dans les deux secteurs public et privé. Or, pour le moment, la langue française prédomine dans ces deux secteurs aussi bien en Afrique du Nord qu’en Afrique de l’Ouest.

4°/ Dans la plupart des cas, les faits avérés montrent que, compte tenu notamment des éléments précédents (3°), les hauts-cadres de l’Etat tiennent à ce que leurs enfants reçoivent leur éducation dans des écoles françaises ou francophones. L’attitude des arabophones natifs et des non-arabophones parmi les « élites » de l’Etat s’avère en général identique à cet égard. La différence entre les uns et les autres se situent ailleurs.

Les premiers, étant donné que l’arabe est leur langue maternelle, ne peuvent assumer à visage découvert des positions opposées à cette langue par crainte des réactions de leurs propres milieux sociaux. Aussi préfèrent-ils d’ordinaire ne pas prendre parti dans le débat public sur la question linguistique. Ce n’est en général pas le cas de leurs confrères dont l’arabe n’est pas la langue maternelle.

N’étant pas confrontés aux mêmes contraintes sociales, ces derniers parviennent sans détour à assumer leur position : A leurs yeux, la langue arabe ne permet pas d’assurer à leurs enfants l’avenir socioprofessionnel escompté. Celle-ci n’étant pas leur langue maternelle, qui plus est délaissée par les élites dont elle est la langue maternelle, ils se sentent délivrés de tout sentiment de culpabilité à son égard. Ce n’est pas pour autant qu’ils ne la revendiquent pas sur d’autres plans (en tant que leur langue liturgique, la langue savante de tant d’érudits de leur communauté d’origine – ceux-ci n’ont eu en effet de cesse de l’apprendre et de l’’enseigner, comme ils l’ont propagé et continuent de le faire, etc.).

C’est dans les éléments que nous venons d’énumérer brièvement que se déclinent, nous semble-il, les principaux termes de la problématique sous-tendant le débat fracassant ayant secoué la Mauritanie ces derniers temps. Il s’agit du débat que l’on avait appelé dans les décennies précédentes « la question de la langue arabe ». Qu’il ait été par la suite inscrit dans la Constitution que l’arabe est la langue officielle de l’Etat cela n’a constitué pour l’instant qu’une solution juridique abstraite.

La question linguistique reste entièrement posée sur le plan des faits concrets. Néanmoins, à l’instar d’autres dossiers d’importance, elle a été plus ou moins escamotée par la crise politico-sociale de ces dernières vingt années. Maintenant que cette crise commence à baisser d’ampleur, la problématique linguistique refait surface notamment en raison des perspectives de l’organisation des journées de concertation nationales ayant pour objet l’élaboration d’une nouvelle politique de l’éducation dans le pays.

Dans ce qui suit, nous posons la question de la langue arabe de la façon qui nous semble la plus impartiale possible. Nous laissons au lecteur averti le soin de rechercher des solutions. Certes, nous proposerons quelques pistes de solution (dans le texte comme les notes de bas de page) mais nous admettons de facto que la question est complexe et qu’il n’y pas de solutions toutes prêtes. S’opposer à la langue arabe ou à d’autres langues nationales, au-delà de l’inanité qu’il comporte, relève d’une attitude déloyale et antinationale.

S’opposer aux langues étrangères, et particulièrement au français (dont le rôle est encore important en Mauritanie) est une erreur et un suicide sociopolitique. Œuvrer pour qu’une langue étrangère soit substituée à une langue nationale est un acte peu courageux dont le seul aboutissement est celui de dilapider les énergies de la société et de les détourner de leur tâche essentielle : le développement humain.




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La langue arabe est la langue de la culture islamique. Elle l’a été tout au long de l’histoire de l’Islam. C’est celui-ci qui l’a développée et l’a consacrée en raison du statut spécifique de celle-ci en tant que la langue de la révélation coranique et du corpus prophétique. L’Empire Musulman en a naturellement fait sa langue administrative, le médium de sa production intellectuelle et la langue de son élite dirigeante. Nécessaire pour exercer toute haute fonction au sein de l’Empire, la langue arabe s’est ainsi substituée aux deux grandes langues qui se disputaient jusque là le Proche et le Moyen-Orient antiques : le grec et l’araméo-syriaque. Elle s’est aussi substituée petit à petit au perse. Le processus de propagation de la langue arabe fut cependant graduel, le perse et le grecque ayant même servi au début de l’Empire Musulman de langue cadastrale dans les régions où elles avaient prédominé.

Lorsque, dans les régions restées arabophones du Monde Musulman, des Etats postcoloniaux ont vu le jour, la langue arabe, au travers de ses variantes parlées et de son corpus savant, apparaissait encore dans chacun de ces Etats comme la langue millénaire de la majorité de la population aussi bien sur le plan de la culture que sur celui de la communication. Comment fallait-il tenir compte de cet état de fait ? Plusieurs considérations ont été alors soulignées pour plaider en faveur de l’adoption de l’arabe comme langue officielle au détriment de la langue héritée du Colonisateur. Rappelons-en les plus significatives.

1- La vocation fondamentale de l’Independence est celle de permettre l’affranchissement du joug de la domination. Et l’histoire enseigne que la langue a de tout temps été le plus décisif des instruments de domination après celui de l’occupation militaire.

2- Le développement humain, clef de voûte de tout développement, repose sur une éducation moderne à même de promouvoir l’esprit de création et d’innovation. Il va sans dire que la promotion de cet esprit dépend généralement pour les membres de chaque société de la promotion de leur langue maternelle.

3- Les Etats modernes sont le plus souvent, en raison précisément des deux considérations précédentes, jaloux de leur indépendance linguistique. Même l’inexistence de langue écrite dans l’héritage propre de nombreux Etats dans le monde ne les a pas empêchés d’œuvrer à dispose d’une langue unificatrice qui leur soit propre pour s’émanciper de la dépendance linguistique à l’adresse d’autres pays quand bien même il s’agirait de pays amis. Aussi l’objectif est-il toujours celui de protéger l’indépendance intellectuelle et l’esprit créatif des citoyens d’un Etat donné (les dédales de la bipolarité linguistique et la subordination à une langue étrangère sont considérés comme néfastes pour toute créativité ou productivité intellectuelles). Les exemples de la Norvège,[2] d’Israël[3] et de Madagascar[4] sont parmi les plus édifiants en la matière.

Or, dans les pays musulmans dits arabes ou arabophones (c’est-dire ceux des pays musulmans dont la population est formée majoritairement de locuteurs de telle ou telle variante vernaculaire de l’arabe) la culture islamique est diffusée dans et par la langue arabe. Leur histoire est liée à cette langue si importante pour la continuité mémorielle de leurs populations. Il est donc pense-t-on logique dans cet ordre d’idées qu’elle demeure la langue officielle de ces pays. Plusieurs raisons sont alors invoquées.

1- La langue arabe est une langue suffisamment développée pour relever les défis modernes. Il s’agit une langue à la fois savante et vivante[5].

2- Elle a demeuré des siècles durant (du 8ème au 13ème) l’unique « prestige language »[6] dans le monde.

3- Elle est restée la seule langue de la communication savante dans toutes les régions islamisées avant de connaître sa période de repli (du 13ème au 19ème). C’est encore une langue assez présente et influente à l’échelle internationale.

4- Elle a toujours bénéficié et bénéficie encore d’un statut privilégié auprès de tous les adeptes de la religion musulmane[7].

5- C’est la principale langue liturgique d’un bon nombre d’Eglises chrétiennes dans le Monde Arabe.

6- Elle a été la langue d’une partie majeure du corpus religieux et philosophique juif durant les époques médiévales.

7- Elle a exercé son influence sur de nombreuses langues anciennes et modernes. De même qu’elle a joué en Afrique et dans une bonne partie de l’Asie[8] un rôle historique largement analogue à celui que le latin a joué en Europe occidental (transmission des caractères écrits, formation du vocabulaire savant des langues locales, unifications des élites, etc.).

8- C’est la langue du Texte coranique dont procède l’essence spirituelle de chaque musulman, abstraction faite de toues les particularités géohistoriques (Les Etats ayant adopté la langue arabe comme langue officielle sont bien entendu formés majoritairement de musulmans).

9- Elle constitue le lien sociopolitique de plus de 20 Etats dans un monde où il n’y a plus de place que pour les grands blocs géostratégiques. Ainsi est-elle une des six langues de travail internationales.

10- Elle a connu durant les deux derniers siècles (19ème et 20ème) un développement de la production littéraire qui a presque surpassé ce qu’elle a connu durant sa longue histoire.

11- Elle n’est pas seulement la langue officielle des Etats de la Ligue Arabe, elle est également langue officielle dans certain nombre d’autres pays limitrophes[9].

12- Elle est enseignée de façon officielle ou para-officielle dans tous les autres pays musulmans.

13- Elle bénéficie d’une présence non négligeable dans les pays africains et asiatiques limitrophes des pays arabes[10].

14- C’est la seule langue vivante qui ait à son actif plus de 14 siècles en tant que langue savante et qui est simultanément une langue vivante (utilisée encore comme langue de travail et de communication), en ce sens que ses locuteurs parviennent à comprendre ses plus anciens textes sans grande difficulté et sans formation spécifique.

15- Elle occupe une position de premier plan dans la classification des langues internationales au vu des 6 critères par lesquelles se mesure la puissance d’une langue[11].

16- Elle fait partie des six langues reconnues comme langue de travail de la plus haute instance internationale : L’ONU. Et c’est de la même manière qu’elle est la langue de plusieurs organismes internationaux[12].

17- Elle occupe la 2ème position parmi les 11 langues les plus parlées au monde[13].

18- Au sein de ces dernières, elle fait partie des 8 langues qui tendent à se partager le globe et dont chacune possède une assise géographique solide[14].

19- Elle fait partie des 6 langues internationales dont les populations locutrices se distinguent par une des expansions démographiques les plus élevées[15].

20- Toutes ces considérations sont suffisantes pour que chacun des Etats où la population est majoritairement arabophone procède à l’officialisation de la langue arabe, qui doit l’emporter ainsi sur la langue de l’ex-puissance étrangère.

Néanmoins, d’autres éléments moins réjouissants sont à prendre en compte. De telles considérations ne peuvent les faire occulter. La langue arabe requiert en effet d’immenses et inlassables efforts pour en parachever la modernisation et la mettre en phase avec un monde en évolution. Ces efforts n’ont pas encore été tout à fait accomplis. L’arabe souffre d’énormes points de faiblesse qui ne pourraient être dissimulés et auxquels il faut indubitablement remédier.

1- Elle est encore privée du statut de « prestige language », statut qui confère à certaines langues étrangères, notamment dans les pays arabes (le français au Maghreb et l’anglais en Orient), de nombreux privilèges sociopolitiques.

2- Elle est assiégée dans l’usage populaire quotidien par une diglossie qui désavantage le niveau littéraire au profit des variantes vernaculaires. Elle est aussi assiégée par des langues étrangères qui conservent en partie le monopole de la production intellectuelle modernes notamment dans le domaine technoscientifique (qui va de pair avec la production lexicologique en techno-science). Cette situation est encore renforcée par les insuffisances sur le plan de l’édition lexicographique arabe. La production des académies de la langue arabe, en matière de dictionnaires usuels et a fortiori en matière de dictionnaires etymologiques, est encore marquée par une grande carence éditoriale.

De nombreuses autres difficultés techniques persistent : Les procédés de dérivation doivent être davantage pris en charge pour mieux répondre au besoin de néologismes adéquats ; Des disciplines par pans entiers continuent de payer les frais d’une terminologie anarchique et d’une activité de traduction à la traine (malgré les efforts louables du Centre de Coordination de l’Arabisation et de l’Institut Arabe de la Traduction) ; La mise à profit des méthodes des sciences humaines modernes et notamment de la linguistique général fait en partie défaut[16] .

3- Ces facteurs et d’autres encore risquent de produire une situation effroyable pour la langue arabe : Il s’agit de la situation que les linguistes appellent la phase du bilinguisme de fait et qu’ils considèrent comme périlleuse pour l’avenir de toute langue. Comme l’enseigne l’historiographie linguistique, le phénomène de la bipolarité idiomatique est un phénomène auquel aucune langue ne peut survivre durablement. Pour les linguistes, lorsqu’une langue perd la primauté sur son propre terrain, elle devient une langue de seconde zone en voie de disparition.

Aussi plusieurs démarches doivent-elles être entreprises, pour remédier à ces insuffisances, aussi bien au niveau de la l’éduction familiale et scolaire[17] qu’au niveau de l’institution éducative[18] de façon générale.

Le statu quo en la matière se résume alors en deux aspects.

 L’arabe demeure la langue officielle du point de vue juridico-formelle mais privée de fait du statut de « prestige language ».

 Le statut de « prestige language » est accaparé par une langue étrangère. Celle-ci n’est pas consacrée par la Constitution mais sa maîtrise est posée de façon tacite comme une condition sine qua non pour occuper les postes de premier plan.

Si ce statu quo est maintenu, la tension entre les deux langues se poursuivra et s’intensifiera. Les prometteurs de l’une ou de l’autre feront toujours feu de tout bois, trouveront toujours un nouveau prétexte pour réalimenter la polémique. Les faits resteront cependant inchangés :

 1°/ Les cercles dominants ne peuvent admettre publiquement qu’ils délaissent l’arabe au profit d’une langue étrangère - qu’ils considèrent comme la langue de prestige. Ils savent que s’ils y procédaient leur position serait difficilement tenable face à la loi et surtout face à l’opinion publique.

 2°/ Ils ne peuvent pas non plus s’affranchir de la langue étrangère et ce pour deux raisons.

- D’abord, c’est cette même langue étrangère qui leur garantit leurs privilèges et leur domination au sein de l’Etat.

- Ensuite, la généralisation de la langue arabe et son officialisation effective nécessitent des efforts systématiques (notamment sur le plan scientifique) et des investissements que ces cercles ne sont pas prêts à assumer.

Il semble qu’en ces points réside le nœud de la question linguistique en Mauritanie. L’alibi ethnique qu’on invoque parfois relèverait davantage de la manipulation de l’opinion. Son invocation va en grande partie à l’encontre des faits avérés. Les diverses communautés non arabophones du sud du pays entretiennent une histoire millénaire avec l’Islam et la langue arabe. Et c’est avec un enthousiasme exceptionnel que ces communautés n’ont eu de cesse de propager la langue arabe dans toute l’Afrique de l’Ouest et elles continuent de le faire[19].

La question linguistique est, en outre, sous-tendue par d’autres problématiques à caractère objectif comme à caractère subjectif et dont il faut tenir compte. Nous en relèverons trois à titre d’exemples.

1- Les communautés nationales dont l’arabe n’est pas la langue maternelle ne pourront que continuer d’avoir certaines appréhensions dans la mesure où leur situation linguistique diffère de celle des arabophones natifs[20]. De telles appréhensions se traduiront toujours par des réactions négatives. Il en sera ainsi aussi longtemps qu’une politique rationnelle n’a pas été entreprise dans l’objectif de réhabiliter leur langue de façon sérieuse et sans préjugés. Il est tout à fait déplacé d’impliquer ces langues dans la tension entre l’arabe et le français. Elles sont dépositaire du patrimoine de ces communautés, c’est-à-dire d’un patrimoine national qui doit être protégé.

Il est donc de la plus haute importance de développer ces langues notamment au travers de la promotion de leur production écrite et de leur insertion dans le système éducatif. La langue maternelle constitue pour tout un chacun l’outil irremplaçable de toute production scientifique effective et le socle de tout esprit créatif. Il faut, en outre, permettre à tous les citoyens d’apprendre ces langues : il en va ainsi pour une meilleure communication entre les communautés non-arabophones et le reste de la population, c’est-à-dire pour réduire le cloisonnement culturel mais aussi pour élargir ou ouvrir davantage les horizons intellectuels de la communauté nationale.

L’apprentissage d’une ou plusieurs langues nationales s’impose avec plus d’insistance pour ceux dont le métier, dans le public ou dans le privé, requiert un contact direct avec des populations non-arabophones. Toute omission ou prise à la légère des langues nationales ne traduit qu’une attitude inepte et impardonnable[21].

2- L’apprentissage d’une ou plusieurs langues modernes[22] est une nécessité. Il est recommandé d’un point de vue pédagogique de commencer à enseigner aux enfants dès leur jeune âge dans le même temps que leur langue maternelle et la langue officielle. Le monde-village dans lequel nous vivons exige de chacun un certain niveau d’instruction sans lequel il ne peut espérer ni autonomie personnelle ni participation au développement du pays et de la société où il vit. Le niveau d’instruction dépend en partie du nombre de langues acquises. Car ce sont d’abord des barrières d’ordre linguistique qui empêchent l’accès à l’information, dans un monde où celle-ci est le fondement de toute richesse.

3- A l’échelle individuelle, l’esprit créatif va de pair avec la maîtrise de la langue maternelle. A l’échelle collective chaque Etat doit disposer d’une langue de travail qui lui permet de s’émanciper de toute tutelle étrangère et dont le caractère officiel est protégé par la loi comme par le statut de « prestige language ».

4- A l’échelle individuelle comme collective, l’apprentissage de plus d’une langue étrangère est nécessaire au même titre que celui de la langue maternelle et de la langue officielle.

La tension entre l’arabe et le français en Mauritanie est régie, depuis 1952 jusqu’aujourd’hui, par les deux facteurs suivants.

1- Il y a d’abord une mécompréhension chronique quant au rôle et à la nature spécifique du langage. Il est, comme nous l’avons déjà rappelé précédemment, la faculté motrice des activités individuelles et collectives de même qu’il est un des déterminants décisifs des ressorts psychologiques, sociologiques et politiques des différents groupes et nations. Il ne s’agit donc pas d’un outil neutre. La question linguistique ne peut continuer d’être prise à la légère, laissée encore et toujours à la discrétion des manipulations incendiaires de tout bord. C’est un statu quo fort risqué et qui a tant compromis toute stratégie de développement et paralysé la vie publique dans son ensemble.

2- L’indépendance et le développement effectifs sont quasiment et depuis toujours des projets en suspension. Ils sont les premiers à faire les frais du manque de vision qui caractérise les pouvoirs publics en Mauritanie. Aucune stratégie globale et cohérente en matière de développement humain n’a jamais vu le jour.

De fait, ceux qui revendiquent l’arabe comme langue unique n’y voient, majoritairement, qu’un privilège féodal et un attribut de pouvoir. Les dangers du repli sur soi et de l’inaction les guettent sans qu’ils en aient une véritable prise de conscience. De même, ceux qui revendiquent le maintien du français comme langue unique n’y voient qu’un privilège féodal leur permettant de continuer à asseoir leur joug sur l’écrasante majorité de leurs concitoyens.

Ainsi croient-ils prendre appui auprès d’un parrain lointain et hypothétique qui réfléchirait à leur place aussi bien sur le passé, que sur le présent et l’avenir. Ils ne parviennent pas encore à prendre conscience que les Français sont eux-mêmes accaparés par la lutte de survie (leur survie et celle de leur langue) face à l’expansion de la mondialisation et de son médium, l’anglais[23]. Munie d’une surpuissance technoscientifique, médiologique, politico-économique et militaire, cette expansion apparaît de plus en plus irrésistible[24]. La France est en outre encore confrontée aux revendications de ses propres langues dites régionales exigeant à leur tour un effort de sauvegarde[25].

La question linguistique a été et est encore à l’origine d’une paralysie affligeante du développement humain dans ce pays. La Mauritanie ne pourrait, cela va sans dire, se sortir de sa situation insoutenable sans s’appuyer sur des ressources humaines suffisamment qualifiées. Plusieurs stratégies sont nécessaires pour y parvenir.

I- Une réforme judicieuse de l’éducation

1- Tous les élèves doivent pouvoir intégrer des institutions éducatives structurées en fonction des exigences du développement économico-social. La question linguistique doit y être envisagée suivant un procédé scientifique et selon un point de vue stratégique loin des passions[26]. L’acquisition de la langue ne peut y être une fin en soi mais le moyen privilégié d’acquérir des savoirs, des savoir-faire et des savoirs techniques. La langue y est censée être un moyen pour acquérir les connaissances et non une barrière empêchant hermétiquement d’y avoir accès.

2- Il y a besoin d’une mise à profit pleine et entière des ressources humaines du pays. Les potentialités de tout un chacun doivent être prises en compte. Celles-ci représentent de riches et inépuisables ressources qui nécessitent d’être employées de manière efficace et pragmatique. Les dispositions dites innées sont d’une grande variété chez les individus. Certains sont peut-être plus doués pour un métier plutôt qu’un autre. Mais chacun à ses propres dons et talents. Pour ce qu’il est, chaque individu est porteur d’une dignité inaliénable. Dans l’édifice global du développement, tout individu n’est rien moins qu’une perle rare : la division du travail nécessite la conjugaison de tous les savoirs et savoir-faire bien acquis, du nettoyage des chaussées aux nanotechnologies[27].

3- Une des missions primordiales dont l’éducation doit être investie est celle de cultiver et développer le sens civique et l’esprit de la citoyenneté dans ses diverses dimensions spatio-temporelles. Et c’est au nom de cette même mission que l’éducation doit permettre de cultiver et de développer le sens du respect de l’autre (l’autre avec lequel à un niveau ou à un autre on a fatalement en partage un lien de fraternité : celui de la langue, de la religion, de la géographie ou de l’humanité). Rien ne peut être au dessus de la fidélité à Dieu et à l’égalité citoyenne. Les liens de subordination traditionnels n’ont pas droit au chapitre dans les rapports citoyens.

II- Réforme normative et déontologique

1- Il est temps de disposer d’un corpus de normes permettant de délimiter les responsabilités individuelles et collectives en matière de rapports à soi et à autrui comme en matière de rapports à la chose publique.

2- La loi doit pouvoir s’’imposer à tous, aux gouvernants comme aux gouvernés, du juge au portier et de l’élu à l’électeur.

3- Il appartient aux organes législatifs, judiciaires et exécutifs de tout mettre en œuvre pour que cette double réforme éducative et normative soit effective. Pour ce faire, il n’est d’autre voie que celle de la détermination et de la persévérance, celle de la rupture définitive avec les tergiversations et la politique de l’autruche. Il est impératif que ces mêmes organes parviennent à mettre un terme aux équivoques encore persistantes entre la mise en application de loi et les restrictions en matière de libertés. En finir avec de telle équivoque est le meilleur moyen pour désamorcer les actes de manipulation de l’opinion et les réactions crispées relevant d’instincts primaires (celles dont les auteurs en sont souvent aussi les premières victimes).

De par sa vocation éducative, la loi doit pouvoir s’imposer et imposer ainsi la discipline citoyenne à tous, elle doit développer chez chacun le sens du respect de soit comme celui du respect d’autrui. Sans cela le cercle infernal des déchirures sociales ne cessera de s’autoalimenter : chaque réaction provoquera une réaction et même chaque non-réaction provoquera une réaction.

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Nous ne pouvons conclure le présent propos sans insister sur les trois éléments suivants.

1- Les personnes actuellement aux commandes ou susceptibles de l’être sont majoritairement unilingues : Elles sont en général ou exclusivement formées en arabe ou exclusivement formées en français. Les qualifications professionnelles chez les unes comme chez les autres sont quasi-inexistantes. Elles sont victimes d’un système éducatif dont l’échec aussi bien en termes qualitatifs qu’en termes quantitatifs est patent. Aussi longtemps qu’une politique cohérente de formation continue n’a pas été mise en œuvre, elles continueront à pâtir de cette situation.

Seule une telle politique pourrait pallier aux carences héritées par le recours à des formations obligatoires et régulières dans des disciplines telles que les langues, nationales et étrangères, ou l’informatique (et ce en plus bien entendu de la formation continue dans le domaine de spécialité de chacune des personnes concernées). La responsabilité doit en incomber aussi bien aux employeurs qu’aux employés. Les instances publiques (telle que la Fonction Publique ou l’Inspection du Travail) auquel revient la charge de veiller à la mise en œuvre de cette politique doivent établir des critères objectifs d’évaluation (inspections et contrôles annuels etc. ). Sans une telle politique, le chômage à visage découvert ou plus moins déguisé continuera de ronger les deux secteurs public et privé en Mauritanie.

2- Quant aux nouvelles générations d’écoliers, la maîtrise de l’arabe et d’au moins une langue étrangère, notamment le français, doivent être naturellement assurées dès l’étape de l’enseignement primaire. Ce n’est rien d’autre qu’une exigence naturelle dans un système éducatif digne de ce nom, c’est-à-dire un système éducatif dont la politique est mise en place comme il se doit par des experts rompus à leur métier. Le cœur de cette nouvelle politique éducative doit être l’excellence des programmes et leur adéquation avec les besoins bien définis d’un développement humain global.

Il s’agit ici (= qualité des programmes et leur adéquation avec le marché du travail) de choix décisifs sur lesquels les prochaines journées de concertation doivent se prononcer si on entend qu’elles aient un minimum de crédibilité. Si importante que soit le choix des langues de l’éducation, celles-ci restent un facteur parmi tant d’autres. Et c’est la réunion de ces facteurs (les langues, les mathématiques, l’informatique et les sciences, les travaux pratiques, etc.) qui assurent la qualité de l’éducation[28].

3- Langues nationales (que l’on implique souvent à tort dans le débat sur le français et l’arabe) nécessitent un travail appliqué qui les met à l’abri de toute exploitation idéologique. Le premier pas sur ce plan est celui de redynamiser l’Institut des Langues Nationales dont une des vocations est d’organiser des sessions de formation dans ses langues (le succès dont ont fait preuve dans ce domaine les missions américaines du Corps de la Paix est un des éléments dont pourrait s’inspirer l’Institut).

Ces formations doivent être obligatoires pour les fonctionnaires (ceux de l’administration territoriale, du secteur judiciaire, de la santé et de l’éducation, etc.) amenés à exercer dans des régions où ces langues sont présentes. Il semble important aussi que cet Institut retrouve ces deux missions originelles : la formation scolaire et la recherche linguistique et historiographique (et ce quelque soit par ailleurs son lieu d’accueil, au sein de l’université ou ailleurs).

• Mohamed Ould Abdal Haye est docteur es-lettres, ancien directeur du département des langues et de la traduction de l’université de Nouakchott, il enseigne actuellement à l’université d’Ajman (E.A.U.) des sciences et de la technologie.

* MohamKHSQHl Haye est docteur es-lettres, ancien directeur du département des langues et de la traduction de l’université de Nouakchott, il enseigne actuellement à l’université d’Ajman (E.A.U.) des sciences et de la technologie.6

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[1] Voici la situation linguistique en Mauritanie telle qu'elle apparait dans un rapport de synthèse élaboré par le portail de l'aménagement linguistique dans le monde (Université de Laval - Kanada). Le quel rapport se fonde sur les données comparées d'Ethnologue, de Peaple group et de Joshua Projet.
Population: 3,2 millions (est. 2008)
Langue officielle: arabe classique
Groupe majoritaire: arabe dialectal hassanya (80 %)
Groupes minoritaires: poular (7 % - 12 %), soninké (env. 4 %), wolof (0,4 %), bambara, berbère, azer, etc.
Langue coloniale: français
Cf. www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/mauritanie.htm

[2] Au Norvège, le danois a été la langue officielle de 1397 à 1814. Lorsque la décision a été prise d'officialiser le norvégien et que les dispositions nécessaires à cet égard ont été prises, le danois a été complètement écarté de l'usage en Norvège.

[3] L'hébreu fut une langue quasi morte durant 1700 ans (du 2ème au 19 siècle). Il doit sa renaissance moderne au linguiste Eliézer Ben Yehouda. Celui-ci a réussi avec un travail d'équipe ayant duré quarante ans à redonner vie à cette langue et en faire le médium principale d'une population de 13 millions qui n'en avaient préalablement aucune véritable connaissance et qui vivaient à l'époque dans 102 pays de langue différente.

[4] Au Madagascar, le français a demeuré la langue officielle jusqu'en 1972. En nationalisant les secteurs économiques, l'Etat malgache a estimé du même coup devoir mettre un terme à la domination du français considérée par lui comme synonyme de la domination française. Le parlé malgache fut alors standardisé et institué avec succès langue officielle à la place du français.

[5] La langue arabe a connu le développement de ses formes écrites bien avant l'Islam. Mais c'est sous la double impulsion de celui-ci et de l'Empire Musulman (en tant que langue de la Révélation des sciences religieuse, langue administrative etc.) qu'elle a fait l'objet de tant de travaux descriptifs et normatifs sur les différents plans (orthographe, lexicologie, morphosyntaxe, stylistique, phonétique etc.)

[6] La maitrise de l’arabe était requise pour occuper des postes de premier plan. La langue arabe était alors devenue une des langues les plus puissantes à l'échelle mondiale (d'un point de vue politique, militaire, culturel, linguistique, économique comme d'un point de vue démographique).

[7] En tant que la langue des deux sources principales du droit musulman : le Coran et le corpus prophétique, comme en tant qu'elle est la langue liturgique de l'islam.

[8] Il s'agit du turque, du perse, de l'albanais, du français, de l'anglais, du russe, de l'allemand, de l'italien, de l'espagnol ainsi que de nombreuses langues africaines.

[9] C'est le cas par exemple du Tchad et de l'Erythrée.

[10] C’est entre autres le cas du Nigéria, du Mali, du Sénégal, de l’Iran et de la Turquie.

[11] Elle occupe 1°/ la deuxième position mondiale du point de vue du nombre de ses locuteurs (critère démographique), 2°/ la troisième position mondiale du point du vue du nombre des pays dont elle est la langue officielle (critère politique). Sa position est plus mitigée quant aux trois critères (culturel, linguistique et militaire). Du point de vue de la production éditoriale globale (critère culturel) elle occupe la 22ème place mondiale. Dans le domaine spécifique de la production scientifique, elle occupe la 42ème position mondiale. Voir notre ouvrage, Le phénomène linguistique : l'origine et le développement (en arabe), Abû Dhabî, 2005.

[12] Les six langues de l’ONU sont l'anglais, le français, le chinois, le russe (qui sont les langues des pays membres permanents du CC des ONU) puis l'arabe et l'espagnol qui sont les langues des deux plus grands blocs internationaux. Cf. Le phénomène linguistique, .Ibid..

[13] Voir pour les différentes classifications Ethnologue. Voir aussi Le phénomène linguistique, .Ibid..

[14] Cf. Le phénomène linguistique, op. cité..

[15] -Cette situation d'une langue proclamée officielle sur le plan formel mais qui ne l'est pas sur le plan effectif vide le statut de langue officielle de son sens et produit l'effet inverse. Elle donne l'impression aux jeunes élèves que l’arabe est un fardeau pour eux: Ils sont obligés de consacrer beaucoup de temps à son étude alors qu’ainsi enfermée dans un statut factice il ne pourra pas les aider à occuper les postes prestigieux auxquels ils aspireraient. Cela ne fait qu'accroitre la paralysie et la marginalisation de l’arabe consacrant l’image d'une langue stérile privée de tout génie créatif et de toute production intellectuelle originale.

[16] Au Maghreb le français est « le prestige language » à la maitrise duquel toute ascension sociale est suspendue. Il en va de même pour l'anglais en Orient.

[17] Les cinq premières années de l'enfance sont caractérisées par d'immenses aptitudes à l'apprentissage linguistique. C’est une opportunité que les parents et les institutions éducatives ne doivent jamais manquer pour permettre aux futurs élèves de dominer l’outil linguistique dont ils auront grandement besoin tout au long de leur apprentissage scolaire. Il est du devoir par exemple de la famille de saisir cette occasion irremplaçable et tenir à ce que ses enfants s'appliquent et s'exercent durant ces années à s'exprimer dans un arabe correct. L'acquisition d’un arabe correct du point de vue normatif et des bases d‘une ou deux langues étrangères sont à ce stade de l’âge une priorité.

[18] - Il appartient aux enseignants 1- de veiller à ce que les élèves aient un usage correct de la langue arabe moderne et contemporaine. Il est nécessaire que ceux-ci s’habituent à s’exprimer dans l’arabe moderne et à éviter les archaïsmes caractéristiques des usages traditionnels vieillis. Il est tout aussi nécessaire de les habituer à éviter l’usage fautif et autres solécismes propres aux niveaux familiers et vernaculaires. Il importe à cet effet d’encourager les élèves y compris dans leur propres conversations et même en dehors des cours réglementaires à utiliser la langue arabe normative. Différents jeux ludiques ou scéniques peuvent être utilisés dans cet objectif.;

2- de focaliser leur enseignement de l’arabe sur l’analyse des textes contemporains pour faire découvrir de façon inductive aux élèves les règles syntaxique et morphologique régissant la langue arabe telles que celles-ci apparaissent réellement dans l’usage normatif actuel. Tous les éléments morphosyntaxiques et grammaticaux qui ne répondent pas d’une exigence pratique relative à l’usage effectif et actuel de l’arabe normatif ne doivent figurer que dans les programmes universitaires réservés aux futurs spécialistes;

3- de mettre à profit les méthodes descriptives de la linguistique modern et de rénover de la sorte les procédés didactiques destinés notamment aux débutants;

4- d’opter dans l’enseignement de la littérature pour les textes relevant aussi bien de la langue arabe contemporaine et de la vie contemporaine (dans son rapport au présent comme dans son double rapport au passé et au futur) que des préoccupations et des centres d’intérêts actuels.

5- de promouvoir les méthodologies inductives, descriptives et déductives fondatrices de toute réflexion structurée et de tout esprit critique.

6- d’élaborer de nouveaux outils pour mieux procéder à l’évaluation de l’enseignement des langues.

7- de faire appel aux nouvelles technologies en matière d’apprentissage des langues. [19] Il est de la responsabilité des institutions éducatives

1- d’utiliser la langue arabe dans l’apprentissage des sciences appliquées et de la techno-science.

2- de veiller à la formation des enseignants spécialisés comme à l’amélioration constate de leur niveau au travers de la formation continue.

3- de contrôler la qualité linguistique des manuels scolaires et de s’appliquer à leur standardisation.

4- de participer au travail d’élaboration d’œuvres lexicographiques en cours de sorte qu’elles répondent aux besoins présents.


Mohamed Ould Abdalhaye*

177 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Il a écrit:

"Groupe majoritaire: arabe dialectal hassanya (80 %)

Groupes minoritaires: poular (7 % - 12 %), soninké (env. 4 %), wolof (0,4 %), bambara, berbère, azer, etc.

Langue coloniale: français
Cf. www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/mauritanie.htm

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Ces chiffres sont le résultat de quel recensement? quelle année?

Qui a fait le recensement?

Pourquoi aucun résultat de recensement n'a pas été publié par les différents gouvernements?

Pourquoi les différents gouvernements ont-ils toujours niés et occultés les droits des minorités?


Pourquoi certains haratines ne souhaitent plus être comptabilisés avec le groupe Hassanophone?


Dans l'intérêt de ce pays, il faut arrêter de décréter le bonheur et les souhaits des groupes ethniques à leur place dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Ould Abdel Aziz à Néma : 'La gabegie a pratiquement pris fin...:


...et nous continuons à lutter contre ce phénomène'.

Le Président de la république, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a souligné devant les populations de Nema que "tous les citoyens bénéficieront des services de base dans la cadre de la décentralisation de l'Etat, relevant que le train du développement du pays prend la bonne direction."

Il a ajouté, dans le discours qu'il a prononcé lundi matin lors de sa supervision de la pose de la 1ère pierre du réseau de routes urbaines de Nema, "que la raison de l'existence des autorités locales est de servir le peuple et que l'administration œuvre dans son intérêt et ne ménagera aucun effort pour servir le citoyen".

Ci-dessous le texte intégral de ce discours:



"Bismillahi Rahmani RahimiWa Sallallahou Ala Nebiyihil kérim. Avant de commencer la pose de la première pierre du réseau de routes urbaines de Nema, je voudrais remercier toutes les populations de la wilaya du Hodh Echarghi, je voudrais les remercier pour le passé et pour le présent pour le choix du changement dans l'intérêt de leur pays.

Je voudrais leur réaffirmer que les réalisations sur lesquelles nous planchons aujourd'hui soit à Nouakchott soit dans les autres zones du pays, et à Nema n'auraient pu être n'eût été la politique de la lutte contre la gabegie que le gouvernement a fait sienne avec votre soutien.

Les fonds dépensés pour la réalisation de ces chantiers ne sont en fait que les deniers de l'Etat et du peuple et des potentialités qui allaient en pure perte avec la gabegie qui a prévalu au cours de cette période. Aujourd'hui, le pays grâce à Allah, va bien, la gabegie a pratiquement pris fin et nous continuons à lutter contre ce phénomène et vous avec nous mais, en dépit de tout cela des séquelles persistent encore.

Je dis pour la circonstance aux populations du Hodh Echarghi et à toutes celles des autres wilaya que les réalisations que nous sommes en train d'entreprendre toucheront toutes les zones du pays et ne seront pas, comme dans le passé, confinées à Nouakchott entre les mains de prévaricateurs. Ce sont là des garanties et des engagements que nous avons pris, sur nous, et notre gouvernement planche sur leur mise en œuvre.

La wilaya du Hodh Echarghi sera inchallah au cœur de nos préoccupations. Aussi, je voudrais que vous compreniez et que vous suiviez ce qui va se réaliser dans les mois et années à venir. Actuellement nous allons superviser le démarrage des travaux de 10 kilomètres de routes urbaines comme 1ère phase et le désenclavement de certaines zones, ce qui sera l'objet de suivi au cours de l'année prochaine.

maatala a dit…

Nous allons avec l'aide d'Allah opérer l'extension du réseau d'électricité et améliorer la façade de la ville et nous étudions la problématique de l'eau en son sein dans le cadre d'engagements que nous avons pris et que nous allons tenir inchallah dans les meilleurs délais possibles grâce aux moyens de l'Etat et aux financements ainsi qu'à la confiance dont jouit la Mauritanie de la part de ses partenaires au développement.

Il existe un plan pour régler rapidement tous les problèmes dans les différents secteurs sans perdre de temps comme dans le passé qui a été marqué par le recours à la gabegie, le manque de sérieux et d'efficacité. C'est là, le résultat logique de la lutte contre la gabegie et de la symbiose du peuple avec la direction afin de parvenir à l'objectif visé qui est le succès du processus de développement du pays et l'instauration de la sécurité en son sein.

Dans le domaine de la santé, nous procéderons à l'équipement de l'hôpital de Nema en dotant cette formation sanitaire de tous les moyens dont elle a besoin. Nous sommes disposés à faire cela sur les frais du budget de l'Etat pour alléger les peines des populations de cette zone. Le gouvernement est à votre service, répond positivement à toutes vos doléances et suit tous les problèmes dont il est conscient et ne ménagera aucun effort pour faire tout ce qui est de nature à alléger les peines des citoyens.

En ce qui concerne l'encouragement aux éleveurs dans cette zone et le développement du pays en général et de la wilaya du Hodh Echarghi en particulier, qui est une wilaya riche et qui n'a pas bénéficié, dans le passé, de l'encouragement de l'Etat et des financements, je voudrais dire qu'il y a des projets que nous envisageons réaliser. Ces projets sont liés au secteur de l'élevage qui est le piler de l'économie de cette zone.

Il sera procédé, à ce sujet, à l'exécution de deux projets dont l'un débutera très prochainement. Ce projet qui a trait à l'industrie laitière vise à encourager les éleveurs et à garantir qu'ils bénéficient des richesses animales, en évitant que les produits d'élevage se détériorent sans que les éleveurs n'en tirent profit, comme ce fut le cas dans le passé. Une telle chose sera rendue possible grâce à un programme que le gouvernement s'emploie à exécuter.

En général, je voudrais conclure en disant que le gouvernement est au service du peuple, écoute attentivement ses doléances et sa présence à Nouakchott ne veut pas dire qu'il est là uniquement pour cette ville mais il est plutôt au service de toutes les zones de la Mauritanie.

Les programmes de développement engloberont tous les coins du pays. C'est ce que vous devez comprendre dans l'intérêt général du pays et de son développement. Ce qui est demandé des populations c'est de participer au contrôle et au suivi de toutes les institutions se trouvant dans leurs zones, de manière à faire en sorte que chaque zone profite des projets qui lui sont orientés, servant ainsi les populations et empêchant le gaspillage, les malversations et l'utilisation des biens publics à des fins pour lesquelles ils n'étaient pas destinés.

Tous doivent comprendre que la raison de l'existence de l'autorité locale, c'est de servir le peuple exclusivement, rompant ainsi avec les pratiques du passé et l'utilisation du peuple au service des gouvernants et de l'administration locale. C'est ce que je vous ai dit dans le passé ici même à Nema et c'est ce que je vous répète aujourd'hui. Notre objectif est de servir le citoyen qui nous a élu et nous a permis d'accéder au pouvoir et nous ne le décevrons pas.


Source : Sahara Medias Mauritanie)

maatala

maatala a dit…

Salam

"Armes en milieu civil : Un danger ?
28-06-2010
Les civils et les armes ou la problématique des armes légères en Mauritanie. Les armes légères, qui les détiennent? Comment s’en ont-ils procuré? Combien l’armée en a-t-elle déclassé et qu’elles sont les armes en circulation? Et les minutions? Ce sont là, certaines des révélations d’une étude du Small Arms Survery (Genève). Une étude financée par le ministère allemand des Affaires Etrangères. Lire aussi un entretien exclusif de l’un des auteurs de cette étude?

Les armes en milieu civil mauritanien. C’est la délicate question qui a été l’objet d’une étude du Small Arms Survery, un projet de recherche indépendant intégré à l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, Suisse. Une étude dirigée par deux chercheuses de renom. A la lumière de leur travail dont nous vous proposons certaines parties, il ressort que ce travail a été l’objet des plusieurs visites de terrain. Selon Small Arms Survery, «Toutes les personnes interrogées dans le cadre de cette étude se sont accordées à juger la population civile mauritanienne très largement armée. Avant la colonisation, il était courant de posséder des armes, principalement contondantes, pour régler les conflits tribaux mais aussi pour la chasse et pour protéger le bétail des prédateurs. Les armes à feu ne sont arrivées qu’avec les colonisateurs, dans les années 1920. Au dire des participants aux entretiens de groupe d’Aioun al-Atrous, il est commun pour les éleveurs nomades du Sud-Est de posséder des carabines. Les chasseurs, les chefs de tribus et la «classe bourgeoise» de cette région possèdent souvent des Bouvelkes, armes de chasse artisanales à une cartouche. La chasse est strictement réglementée, mais le braconnage, qui a mené à la quasi-extinction d’espèces telles que les antilopes ou les outardes, persiste. La chasse se pratique souvent aussi avec des armes de guerre plutôt qu’avec les Bouvelke traditionnels.En raison de l’urbanisation, de la désertification croissante et du manque de gibier, les Mauritaniens utilisent désormais leurs armes à feu pour l’autodéfense, le tir cérémonial et le tir à la cible. Le tir cérémonial et le tir sportif sont pratiqués avec des carabines comme avec des armes de guerre.Il semble assez courant pour les Maures de porter une arme, avec ou sans autorisation de l’État. Dans les tribus dites «guerrières», chaque famille possède une ou plusieurs armes, qui sont autant de signes extérieurs de prestige.Il s’agit en général de Beydanes, mais il existe également des tribus guerrières chez les Haratins, comme les tribus Zomboti, Oulad Aïd ou Oulad Beinouk, présentes notamment dans la région du Trarza, dans le sud-ouest du pays. Même dans les tribus maraboutiques, on considère que le chef de tribu a le droit de posséder une arme, privilège accordé également à des membres de rang moins élevé.

maatala a dit…

Les armes sont généralement considérées comme étant un cadeau très prestigieux. Leur possession relève davantage d’une tradition, où l’arme souligne le rang social et constitue un symbole de prestige, que d’une nécessité pratique : même les bergers qui, dans d’autres pays, ont une arme à feu pour éloigner les voleurs et les prédateurs, ne sont, en Mauritanie, armés le plus souvent que d’un bâton (pour les bergers maures) ou d’un sabre (pour les bergers peuls)»Comment la population civile se procure-t-elle des armes et des minutions? A cette question, les deux chercheuses du Small Arms Survery sont précises. «Selon plusieurs sources, la sécurité des stocks d’armes légères et de munitions appartenant aux forces de l’État laisse à désirer. Il semble que la vente et le don d’armes et de munitions par l’Etat-major général de l’armée soit une pratique courante. Il s’agit le plus souvent d’armes «déclassées», c’est-à-dire jugées, pour diverses raisons, impropres au service, mais qui au lieu d’être détruites sont données à des civils. La décision de «déclasser» des armes semble relativement arbitraire et ne dépendre que de l’Etat-major. Certaines armes seraient également revendues en pièces détachées. Par ailleurs, l’armée fournit des munitions aux clubs de tirs pour leurs concours ainsi que, selon certaines sources, pour leurs entraînements.La relative facilité avec laquelle armes et munitions sont détournées montre que l’État n’assure pas la sécurité de ses propres stocks sur lesquels il n’exerce qu’un contrôle superficiel. Ces détournements alimentent également le marché illicite des armes». Et d’ajouter que «une note d’étude interne de la Direction générale de la sûreté nationale mauritanienne estimait, en 2008, que «la prolifération des armes non contrôlées a eu pour conséquence une vague de criminalité du fait qu’il est de plus en plus facile de se procurer des armes de différents types et calibres, y compris des armes de guerre»; la même note indiquait que «l’utilisation d’armes pour commettre une grande variété d’infractions contre les biens et les personnes, est de plus en plus fréquente. […] De manière générale, la circulation d’armes en soi est un sujet croissant de préoccupation».Cette même note fait état de 70.000 armes en circulation parmi la population mauritanienne.

maatala a dit…

Elle ne donne aucune indication sur la méthode utilisée pour parvenir à ce chiffre, lequel doit être donc considéré avec précaution». La Mauritanie et les clauses supranationales sur la problématique des armes légères, l’étude précise que : « en 2001, les Nations unies ont adopté un Programme d’action en vue de prévenir, combattre et éliminer le commerce des armes légères sous tous ses aspects. Le Programme, qui s’applique à tous les États membres, recommande notamment la création d’une commission nationale réunissant l’ensemble des organismes compétents dans le domaine des armes légères, l’adoption d’un plan national d’action et la publication de rapports réguliers sur la mise en oeuvre, au niveau national, du Programme. À ce jour, la Mauritanie n’a ni créé de commission nationale, ni adopté de plan d’action. Elle n’a envoyé qu’un seul rapport, en 2005, sur sa situation au regard des armes légères.En novembre 2005, le bureau du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) de Nouakchott a organisé avec des représentants du gouvernement mauritanien un atelier afin d’étudier les problèmes liés au commerce illicite des armes légères. Cette réunion entendait également poser les premiers jalons en vue de la création d’une commission nationale et la mise en oeuvre d’un plan d’action. Afin de délimiter au mieux les priorités du plan, les participants à l’atelier ont souligné la nécessité de réaliser une évaluation précise de la situation des armes légères en Mauritanie (PNUD, 2005). Cette évaluation a été confiée au Small Arms Survey qui a entrepris ce travail avec le soutien financier du ministère allemand des Affaires étrangères et l’aide logistique du bureau du PNUD à Nouakchott».

Synthèse de Seydi Moussa CamaraLa Nuvelle Expression (Mauritanie)

maatala

Anonyme a dit…

Merci LM/Maatala pour le blog ou post. Il va y avoir du sport. Mouhamed enta vem?

Sur un autre sujet, je crois que cette histoire de double nationalité est une connerie. Si ce parlementaire avait eu une seconde nationalité française, personne n'aurait pipé un mot (Bâ M'Baré enteu veum?). maintenant que ce parlementaire prend le Mali comme deuxième pays, le journaliste a failli avoir un syncope. Et s'il avait pris une nationalité israelienne? A-



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Un parlementaire mauritanien se réfugie au Mali:


L’affaire fait déjà grand bruit. En effet, le site arabophone « aqlam » vient de révéler qu’un parlementaire mauritanien a obtenu la nationalité malienne et aurait procédé au transfert de tous ses biens vers son nouveau pays d’accueil. Avec l’obtention de cette nationalité, ce parlementaire jouirait actuellement des mêmes droits qu’un citoyen malien à part entière.

Le site n’a pas donné le nom de ce parlementaire mais affirme néanmoins que ces derniers temps son absence des séances était très notoire. Il dit également que c’est un parlementaire de l’opposition qui a récemment rejoint le camp de la majorité.

Les raisons apportées par ce parlementaire sur cette décision, c’est la recherche d’une paix et d’une stabilité mais des observateurs annoncent qu’il aurait contracté des dettes importantes envers certaines banques du pays et a peur de la confiscation de ses biens.



Même si le texte sur la double nationalité dans le pays n’est pas totalement clair vis-à-vis de certains malgré sa révision et sa modification, ce parlementaire bénéficie quand même de l’immunité parlementaire et fait partie du plus grand groupe parlementaire au sein de l’assemblée nationale.

Le choix de ce parlementaire élu sous les couleurs d’un parti d’opposition dans l’une des plus grandes villes du pays, intervient quelques temps après qu’un haut fonctionnaire mauritanien ait opté pour la nationalité marocaine, note le site.

Source: Aqlam







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : GPS (Mauritanie) | Education, Culture, Littérature, Musique| Lus : 250Haut de page

Anonyme a dit…

Merci Maatala ou LM pour ce post. Je commence d'abord par cet article de Nazam Halaoui avant de lire ce que tu as mis. Cliquez et imprimez directement. J'ai essayé de couper et coller dans word et c'est difficile. 17 pages. Université du Québec, je crois. A-

http://www.teluq.uquebec.ca/diverscite/entree.htm

Anonyme a dit…

Mouhamed et Cissé la ministre entouma veum?Pris sur le texte de l'université de laval. Y a de la lecture cette fois-ci. A-
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La politique linguistique du gouvernement mauritanien favorise l’arabe moderne – et non pas l'arabe classique — aux dépens de toutes les langues nationales: le hassanya, le poular, le soninké et le wolof. Il semble pour le moins insolite que la Constitution ait donné un statut aux langues nationales négro-africaines et non à celle des Maures (hassanya), pourtant l'ethnie majoritaire au pays. Au moment de l'indépendance, toute l'Afrique du Nord voulait promouvoir l'arabe classique et c'est pour cette raison que la Mauritanie a probablement choisi elle aussi d'officialiser cette langue. Cependant, cet arabe n'a pas trouvé preneur en Mauritanie, les habitants lui ayant préféré l'arabe moderne et surtout le hassanya. Pour le moment, toutes les langues nationales subissent les inconvénients de la promotion d'un arabe parlé par personne. C’est pourquoi certains proposent l'adoption d’un multilinguisme stratégique qui exploiterait toutes les ressources linguistiques de la Mauritanie.

Anonyme a dit…

Cherchez aussi "langues, pouvoir et éducation au Maghreb" par Abdel Jelil Akkari. D'autre linguistes que ceux de chez nous qu'on doute parfois, parcequ'ils ont parfois leur propre agenda. C'est l'attitude du mauritanien typique. Hamahoullah ente veum?

A-

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http://www.teluq.uquebec.ca/diverscite/entree.htm

Anonyme a dit…

L’état pour garder sa raison d’être ne doit jamais céder aux visions villageoises de l’état en matière linguistique et de souveraineté nationale.

Seule une vision simpliste et démagogique voudrait qu’un état traite avec les revendications communautaires, tribalistes et villageoises en matière des langues et cultures.

Seule l’irresponsabilité et le manque de vision permettra à une langue étrangère d’occuper l’espace public dans notre pays à la place de notre langue nationale officielle.


L’arabe est la langue nationale officielle du pays, il n’y a pas de débats ni des polémiques possibles sur cette réalité, sa primauté est évidente naturelle et doit être renforcer et mis en avant comme il se doit dans l’administration et le système éducatif.

Cette langue s’impose à tout le monde et il n’y a pas de temps à perdre sur cette question qu’il soit dans le cadre des journées de concertation, des assisses ou des journées de réflexion sur l’éducation.

Tous les mauritaniens et les étrangers résidents dans notre pays ou désirant devenir citoyens de ce pays doivent maitriser convenablement la langue arabe. La langue de référence, symbole et essence de l’entité mauritanienne.

Partant de ce statut immuable de la langue arabe en Mauritanie, des particularismes culturels et linguistiques locaux ainsi que les langues de portée internationale peuvent naturellement être promus dans ce cadre.

L’état a pour essence la création d’une entité cohérente et unifié qui respecte les particularismes et ouvert à l’extérieur mais ne suit pas les fantasmes et les caprices des visions villageoises de l’état.

’La langue officielle s'impose à tous les services officiels de l'État (organes de gouvernement, administrations, tribunaux, registres publics, documents administratifs, etc..), ainsi qu'à tous les établissements privés qui s'adressent au public.’


mouhamed

Anonyme a dit…

لا أحب أن أكون عنصرية، أو كارهة لللآخرين، ولكن أدعو الجميع لقراءة مذكرات ضباط الاستعمار الفرنسي الذين تولوا مهمة غزو واحتلال موريتانيا، وخاصة في سنوات الاستعمار العشرين أو الثلاثين الأولى. مثلاً اقرأوا كتاب \"التوغل في موريتانيا\" للرائد جيليه. ماذا ستكتشفون... يا ترى؟ ستكتشفون أن موريتانيا ساعتها لم تكن توجد فيها أية أقلية زنجية من جدر المحقن إلى فصالة، ومن عين ينتيلي إلى ولد اعلي بابي. كل ما هنالك ثلاث قريات صغار هي انتيكان في ولاية اترارزة، واجولدة (الحي القديم من كيهيدي الحالية)، ودبانغو (بوغي)، وكان سكان هذه القريات لا يتجاوزون المئات، من المزارعين الذين يحرثون الضفة اليمني في الخريف ويبيعون الزبدة واللبن للبيظان، وبعد الحصاد يجتاز غير المستقرين منهم إلى الضفة اليسرى السنغالية حيث أهلهم وناسهم، وحيث أمانهم من غارات القبائل المحاربة التي كان بعضهم يعطونها الإتاوات مثل الترارزة والبراكنة وإدوعيش.
ومع مجيء الاستعمار استجلب معه مئات الجنود السنغاليين ومن مستعمرات إفريقيا الفرنسية الأخرى، واستقر بعض هؤلاء في موريتانيا. ولأن الاستعمار جعل مدينة سان لويس عاصمة لمستعمرة موريتانيا أصبح سكان الإقليم الشمالي الغربي الحالي من السنغال محسوبين على موريتانيا إدارياً. ولكن في سنة الاستقلال أعادت فرنسا تقطيع الخريطة وأعطت ذلك الإقليم لسنغال، وجعلت النهر هو الحدود الطبيعية بين البلدين، باستثناء نقطة صغيرة عند مصبه في المحيط الأطلسي داخل في جهة موريتانيا، جعلتها تابعة للسنغال، افتعالا للمشاكل. ويقضي القانون الدولي أن سكان أي إقليم يثبتون في إقليمهم، ويبقون فيه فإذا تغيرت السيادة عليه من دولة إلى أخرى أصبحوا تابعين للدولة الجديدة. ولذا كان يتعين أن يبقى سكان إقليم سان لويس في إقليمهم بعد الاستقلال ويصبحوا سنغاليين، مثلما كانوا أصلا. إلا أن ما وقع عكس ذلك. فقد رحلوا مع اسم موريتانيا عن أرضهم التي أصبحت ولاية سنغالية، واستقروا في نواكشوط ومدن الضفة الجنوبية. وشجعهم المختار ولد داداه على ذلك لأنه كان يريد تعظيم الجوانب الإفريقية من انتماء موريتانيا في وجه المطالبات المغربية المعروفة. بل إن سنوات ولد داداه الأولى جعلته يستقدم آلاف الزنوج من السنغال والدول الإفريقية الأخرى كمالي لملء أجهزة الدولة بالمدرسين والجنود والموظفين العامين المؤهلين بالفرنسية، لأن الشعب الموريتاني حينها لم يكن بينه من يحمل أية شهادة بالفرنسية. وبسرعة بدأ ظهور ما يسمى بالأقلية الزنجية الموريتانية، حتى وقعت أحداث 66 فبدأ المختار يفكر في الخطأ الذي ارتكبه، ولكن كان الأوان قد فات. فقد جارى السنغاليين والماليين في كل شيء، حتى غير من أجلهم أسماء بلدات موريتانية مثلا مدينة لقوارب سماه \\\\\\\"روصو\\\\\\\" على اسم عريشين مهملين لباعة اللبن الرائب في الضفة الأخرى يسميان \\\\\\\"روصو\\\\\\\" سنغال. ومدينة ولد اعلي بابي التي تحمل اسم أحد أبطال إمارة إدوعيش التاريخيين سماها \\\\\\\"سيليبابي\\\\\\\" مجاراة لسرغلات الماليين.
ومع اندلاع حرب الصحراء وانشغال المختار ونظامه في حرب أكبر من إمكانياته، بدأت الموجة الثانية من هجرة السنغاليين وتجنيسهم بطرق غير شرعية في موريتانيا، وخاصة أن البطالة كانت قد بدأت تضرب سنغال بقوة حينها. هذا زيادة على عزوف البيظان عن مهن الصيد البحري وغزارة الأسماك في المياه الموريتانية. وظلت تلك الموجة مستمرة حتى انقلاب 87 وما تلاه من مشاكل بين الزنوج ونظام معاوية. وكل ما اقترفه معاوية من جرائم بحق الزنوج طبعاً كرد فعل على جريمتهم هم المتمثلة في محاولة الاستيلاء على وطن وشعب يسميان موريتانيا ومحوهما من الخريطة إرضاء لنزعة عنصرية لدى قبيلة فلانية معينة، هي التي دبرت تلك المشاكل وأسست المنظمة الإرهابية السنغالية المعروفة باسم FLAM التي ما زالت تسعى حتى الآن لتأسيس دولة \\\\\\\"الوالو والو\\\\\\\"، وبقية القصة معروفة طبعاً.
ولكن هذا لا يمنع أيضاً من سرد صفحات التاريخ التي أصبح البعض يريد تزويرها بتحويل الحديث عن الأصل السنغالي لمعظم الزنوج الموريتانيين إلى \\\\\\\"تابو\\\\\\\" يمنع الحديث عنه أو الاقتراب منه. إنهم الآن موريتانيون \\\\\\\"نعـــــــــــــــــــم\\\\\\\" على عينا ورأسنا، ولكن من أصول سنغالية، وهذه لا أعتقد أنها شتيمة. إنهم موريتانيون بالجنسية \\\\\\\"نعـــــــــــــم\\\\\\\" على عينا ورأسنا، ولكن بعضهم ولاؤهم ووجدانهم للسنغال ومالي وليس لموريتانيا، ولا لمستقبل التعايش داخلها، بدليل موقف بعضهم من قضية اللغة العربية.

النعماويــــــــــــــــــة، rachida11@maktoob.comهذا البريد
commentaire lu sur taqadoumy

mouhamed

Anonyme a dit…

merci à maata pour ce texte formidable et ta revue de presse formidable

à lire chez le prof l'hommage à feu ngaïdé

très émouvant

Anonyme a dit…

Matalla
A ce rythme tu deviendras un vrai fou,car tu te parles tout seul et pratiquement personne ne vient plus chez toi.La cause,comme tu le pensais n'est ni la coupe du monde,ni la guetna mais la decouverte de la réalité de CH...

Anonyme a dit…

Vladimir mon Général,

On dit quoi? Cet officier est à décorer. Ce n' est pas France 24, mais RFI qui a balancé le news. Hatha un officer en plein dans la mierda et il fait son boulot. Faut relire Jeremy Keenan. Thak le vieux professeur connait ce qui se passe mieux que Ndiaga Dieng (houwa retreut?). Titan enta mneine? A-

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Un officier mauritanien accuse le Polisario de connivence avec les ravisseurs des otages espagnols:


Dans une déclaration diffusée par France 24, le commandant du deuxième Groupe Spécial d’Intervention (GSI), le commandant Sid’Ahmed Ould Cheikh Ould M’Haimed affirme que les preneurs des otages espagnols, enlevés sur la route de Nouadhibou, en novembre dernier, seraient passés, plus au nord, de la frontière de la Mauritanie, par un no man’s land, sous contrôle du Polisario.

« Je le dis en mon nom personnel et selon ma propre expérience. Je dis que si ces otages n’avaient pas bénéficié d’une certaine complicité étrangère, y compris, d’un territoire étranger, ils ne pouvaient pas pu avoir enlevé aussi facilement les espagnols de cette façon et de les emmener directement dans le nord malien et je sais ce dont je parle » a dit le commandant.










Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Canal RIM

Anonyme a dit…

En effet, repris par France 24 avec vidéo. A quoi sert une collaboration commune quand tout le monde joue double jeu? Nos braves soldats doivent faire très attention et ne meme pas avoir confiance en leur ombre. Je suis très satisfait que notre armée connait maintenant ce qui se passe. Plus de Lemgheity, Tourine et les Ghallawiya. Nous n' avons declaré la guerre à personne et qu' on nous fiche la paix.

Toutes ces sottises ont demarré quand il y a eu des indices de pétrole et de gaz dans notre off-shore. Toute la région sahel-sahara s' est allumée. Je trouve que nos politiciens (opposition)sont laches comme il n' appuyeront pas ce commandant courageux comme ils n' ont pas prostesté sur le cas de Oumoulkheir. Quand il s' agit d' aller preter allegeance à Kadafi, ils se bousculent à la porte.

vlad: cela fait presque 2 ans et demi que je vous dis tout sur le jeu et maintenant on en a la preuve.

A-

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http://www.france24.com/fr/20100626-mauritanie-al-qaida-algerie-coupe-du-monde-defaite-maroc-fatwa

Anonyme a dit…

A-
même avec 20% de TAOUDENI ils continueront à jouer le jeu.

finalement il suffit de quelques indices pour troubler la quiétude du désert.

l'armée fait son boulot à merveille mais à Nouakchott au lieu de lui donner les moyens pour une surveillance aérienne on achéte plus tôt des frégates pour lutter contre les cladestins inoffensifs.

filsdubled

Anonyme a dit…

Fils du bled,

J'ai lu cette histoire de fregates, mais j'ai pas beaucoup compris. Tu as raison: la priorité n'est pas là. Mais dans le desert hokk. A-

Anonyme a dit…

Assel yeswa. A-
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Le vice président de l’Assemblée fait expulser Khalil Ould Tyyib de la salle des plénières
29-06-2010
Le député Khalil Ould Tiyyib s’est fait expulser de la salle des plénières de l’Assemblée Nationale mardi après midi. Motif : il s’était livré au cours de sa prise de parole à des éloges à l’endroit du government et du pouvoir. El Arby Ould Jiddein qui assurait la présidence de la séance en sa qualité de vice de Président lui a demandé d’entrer dans le sujet. Il était question cet après midi là de sujets se rapportant à l’enseignement supérieur.


Devant le refus d’obtempérer du député ex APP, le président de la séance a brandi la menace de l’expulser de la salle. D’autres députés sont également intervenus pour rappeler à leur confrère qu’il sortait du sujet. Vaine tentatives. Au contraire Ould Tiyyib déclare au vice Présidnt de l’Assemblée qu’il ne pouvait l’expulser. Du coup celui-ci ordonne aux huissiers de faire sortir Khall Ould Tyyb de la salle. En sortant, il a déclaré qu’il n’obéissait pas aux injonctions d’Ould Jiddein mais en réponse à la demande de ses collègues.

Khalil Ould Tiyyib était élu député à l’Assemblée Nationale sous les couleurs du parti APP dirigé par le président de l’Assemblée Nationale Messaoud Ould Boulkheir. Resté près de vingt mois à l’opposition dans le cadre du FNDD puis de la COD, il a été obligé de fausser compagnie à ses amis politiques depuis plusieurs mois.

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"Matalla
A ce rythme tu deviendras un vrai fou,car tu te parles tout seul et pratiquement personne ne vient plus chez toi.La cause,comme tu le pensais n'est ni la coupe du monde,ni la guetna mais la decouverte de la réalité de CH...

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Mon ami

Éclaire nous sur la réalité de canalh

Merci d'avance dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Bonsoir chers amis,

vous vous rappelez certainement très bien de la spécialité du Surveillant Général Aziz qui est mécanicien de vélo et de vélomoteurs.

Cette spécialité, bien que modeste, est certainement beaucoup plus intéressante que celle d'El Arbi, qui qu'en à lui a une spécialité en plomberie. Ce n'est pas donc étonnant qu'un matin du 3 Août 2005, ce n'était qu'une petite promenade de santé pour les putschistes plus tard récidiviste de le cueillir comme un rat chez lui.

Bien que je n'ai pas à coeur El Khalil ould Teyib le tourneur de veste, il a fait l'objet d'une injustice criante aujourd'hui de la part du plombier Vice Président de l'Assemblée.

Celui ci a chassé El khalil pour son neveu et beau fils Ahmed 3oudane, car El Khalil s'est permis de faire l'éloge de Laghdaf qui n'a pas voulu se faire accompagner par Ahmed 3oudane, MF yeberra, à Bruxelles.

Ahmed 3oudane est en effet reputé pour sa poisse et à Bruxelle il fallait éviter d'avoir des gens qui ont de telles malédictions.

Affaire à suivre

Sanhaji

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Cheikh Ould Maouloud, déféré à la prison civile de Dar Naim:


Selon une source généralement digne de foi, Cheikh Ould Maouloud, ex-percepteur au port de Nouakchott vient d’être déférer par le parquet à la prison civile de Dar Naim.

Rappelons que Cheikh Ould Maouloud, qui est également maire de la commune de Dar Naim avait été interpelé depuis le 14 juin dernier suite à une affaire de détournement de deniers publics au port de Nouakchott. Visiblement, les cahiers de charge retenus contre lui sont lourds car on évoque un trou d’une somme de 1.800.000.000.

Une source affirme qu’une autre accusation aussi lourde pèse également contre lui, il s’agit de la falsification de pièce d’identité, dont il sera sans doute convoqué pour y répondre dans les prochains jours.

Source : GPS (Mauritanie

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher momo

tu dis:

"Seule une vision simpliste et démagogique voudrait qu’un état traite avec les revendications communautaires, tribalistes et villageoises en matière des langues et cultures.

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Lu pour toi sur le net

"Un des piliers fondamentaux des droits de l'homme est le principe que tous les hommes naissent libres et égaux, avec les mêmes droits et la même dignité. La discrimination et la persécution pour raison de race ou d'ethnicité constituent une violation de ce principe. La discrimination raciale peut prendre plusieurs formes, de la plus brutale et institutionnelle - le génocide et l'apartheid, jusqu'aux formes plus nuancées où certains groupes raciaux et ethniques ne jouissent pas des mêmes droits civils, politiques, économiques, sociaux, et culturels que le reste de la population.

La discrimination raciale et ethnique continue à poser un problème important dans le monde, affectant des groupes minoritaires et parfois des groupes majoritaires. Pour longtemps l'attention internationale se concentrait sur l'apartheid en Afrique du Sud, mais l'apartheid a cessé d'exister depuis 1994. Pourtant, la lutte pour l'abolition de la haine ethnique et raciale continue, la décennie des 1990s témoignant des conflits ethniques qui peuvent facilement être classifiés parmi les pires de l'histoire humaine, notamment aux Balkans et dans la région africaine des Grands Lacs.

Une race est définie comme un groupe « partageant des ancêtres communs, des caractéristiques physiques qui les distinguent d'autres groupes comme la couleur des yeux, la couleur ou le type des cheveux, la couleur de la peau, la stature, etc » (traduit du Dictionnaire Anglais Collins). L'adjectif « ethnique » est défini comme « relatif ou caractéristique d'un groupe ayant en commun des traits raciaux, linguistiques, religieux, et certains autres traits » (traduit du Dictionnaire Anglais Collins).

Au contexte du droit international, le terme « race » est souvent utilisé dans un sens plus vaste et il est souvent confondu avec d'autres distinctions de groupes à base de religion, de langue, d'ethnicité, de culture, et de caractéristiques sociaux. De plus, le terme « race » est souvent utilisé au contexte des droits des hommes pour désigner des groupements non-biologiques, tels les systèmes de caste en Inde et au Japon.

La Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale (article 1) ne définit pas la « race », mais définit la discrimination raciale comme « toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur la race, la couleur, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique, qui a pour but ou pour effet de détruire ou de compromettre la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice, dans des conditions d'égalité, des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social et culturel ou dans tout autre domaine de la vie publique ». Selon cette définition, l'ethnicité est explicitement comprise dans le terme « race ». La majorité des traités relatifs aux droits de l'homme parlent de « race », omettant la terminologie propre à l'ethnicité.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Momo

"Droits en jeu

Les droits des minorités ethniques et raciales protégés par le droit international sont les suivants :

Le droit à la protection contre la haine, la discrimination et la violence raciale : Le droit international humanitaire exige qu'un état ne commette pas des actes de discrimination raciale et demande que les états prennent des mesures pour empêcher de tels actes de la part de ses résidents, ses organisations, et ses institutions publiques. Les mesures requises peuvent prendre plusieurs formes selon le traité, mais elles peuvent comprendre les mesures suivantes: l'obligation de réviser les lois et les pratiques pour assurer qu'elles ne sont pas discriminatoires, l'obligation d'abolir l'apartheid et la ségrégation raciale, l'obligation d'illégaliser la propagande raciale, et l'obligation de défendre aux organisations de promouvoir la discrimination et la haine raciale.

Le droit à la même protection pour tous sans égard à l'origine ethnique ou raciale : Les minorités ethniques et raciales ont les mêmes droits que la majorité ou les majorités, et la loi doit être appliquée de la même manière envers les minorités qu'envers la majorité en ce qui concerne les droits civils, économiques, politiques, sociaux et culturels. La plupart des traités des droits de l'homme (même ceux qui n'adressent pas spécifiquement la question de race ou d'ethnicité) contiennent des provisions non-discriminatoires exigeant les états d'appliquer les principes des droits de l'homme à base égalitaire envers toutes les personnes sans égard à l'origine ethnique, raciale, sociale, etc.

Le traitement inéquitable par le système pénal a toujours été un problème dans les pays pratiquant le « racial profiling » (appréhension et fouille pour raison de race) ou le traitement inéquitable pendant l'arrêt, la poursuite, et la condamnation des délinquants. La discrimination dans les domaines de logement, d'emploi, d'éducation, et de services médicaux, constitue toujours un problème dans certains pays.

maatala a dit…

Le droit des minorités ethniques et raciales de jouir de leur propre culture, pratiquer leur propre religion, et parler leur propre langue : Ce droit est affirmé par plusieurs traités internationaux. Ce droit implique la reconnaissance de la liberté des groupes minoritaires de suivre leur héritage culturel. Ils surgissent parfois des conflits entre les pratiques et les valeurs culturelles, linguistiques, et religieuses des minorités et ceux de la majorité d'un état donné. Ces états répondent à la situation en requérant un certain niveau de connaissance sur la culture et la langue majoritaires.

Le droit de profiter de mesures positives prises par l'état pour promouvoir l'harmonie raciale et les droits des minorités raciales : Les gouvernements sont obligés de prendre des mesures spéciales pour assurer le développement et la protection adéquats de tous les groupes raciaux. Cela comprend, entre autres, l' « affirmative action » (des mesures d'embauche antidiscriminatoires). Les états sont aussi obligés de promouvoir l'entente interraciale par le système éducationnel.

Le droit de demander l'asile pour crainte de persécution en raison de race, religion, nationalité, appartenance à un groupe social ou opinion politique. Cette provision du droit international appliqués aux réfugiés permet à une personne de demander l'asile dans un autre pays si son pays d'origine ne peut pas le protéger de persécution pour, entre autres, raison de race. Ceci est un des cas rares où l'incapacité d'un état de respecter un droit humain crée le droit de ses citoyens de demander la protection d'un autre état. En plus, un état doit appliquer les provisions du droit international appliqué aux réfugiés d'une manière non-discriminatoire en ce qui concerne la race.

Le droit au recours : un gouvernement doit assurer la provision d'une protection efficace et d'un recours par des tribunaux nationaux compétents et par d'autres institutions juridiques. Une personne a aussi le droit de demander des mesures justes et adéquates de réparation pour les dommages. Cette provision est applicable à des cas individuels, mais elle peut donner lieu à des controverses quant il s'agit de groupes ou de communautés entières demandant des réparations. La question de rémédiation a été le point de friction principal à la Conférence mondiale contre le racisme de 2001, avec certains pays insistant sur un droit à des réparations, financières et autres, et certains pays occidentaux (les pouvoirs coloniaux d'autrefois et les Etats-Unis) résistant toute obligation à remédier aux abus du passé.


maatala

maatala a dit…

Salam

Cher Momo

Il est écrit dans ce texte:

"Ce droit implique la reconnaissance de la liberté des groupes minoritaires de suivre leur héritage culturel"

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L'arabe et la culture arabe ne sont pas l'héritage culturel des Toucouleurs, des soninké, des wolofs et des bambaras de mauritanie.

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher momo tu dis:

"L’état a pour essence la création d’une entité cohérente et unifié"

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"TWALITE" cela fait 50 ans.

Alors momo:

Pourquoi les étudiants ont manifestés contre la sur-couche d'arabisation-exclusion?

Preuve selon moi que L'entité cohérente ne se fera pas au détriment des autres et de leur héritage culturel.

Au moment ou les Haratine réclame la reconnaissance de leur spécificité, il va falloir revoir le concept de l'unité et selon moi lui substitué le concept du "VIVRE ENSEMBLE".

Ce que que ces minorités veulent se sont des actes forts et non encore et encore de la prose.

La différence entre nous, c'est que je regarde de loin mon pays en oubliant que je suis mauritanien.

Le recul me permet de voir ce qui ne cloche pas dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Cher maatala,

Tous les mauritaniens jouissent amplement de leur droit et les tergiversations sur l’ordre d’allégeance et l’excès de susceptibilité n’y changeront rien.

Aucune minorité ou autre forme de structure n’est persécuté en Mauritanie. Les procès d’intention et l’éternelle lamentation ne changeront rien. L’arabe doit jouir de la place quelle mérite le reste c’est un faux problème.


mouhamed

Anonyme a dit…

1 milliard 800 de detournés en moins de 2 ans, c' est beaucoup. Est-ce que Dedew va intervenir? Non. A-
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Ould Maouloud reconnait avoir détourné un milliard huit cents trente-sept millions d’Ouguiya:


Selon des informations confirmées par l’agence de presse « Mauritanie24 », l’ex-percepteur du trésor au Port Autonome de Nouakchott dit Port de l’Amitié (PAN-PA), Cheikh Ould Maouloud aurait reconnu aux enquêteurs de la direction de la police chargée de la lutte contre les crimes économiques et financiers que dirige le commissaire divisionnaire Mohamed Ould Brahim Siyed, avoir détourné un milliard huit cents trente-sept millions d’Ouguiya des fonds de cette perception.

Nommé le 21 mai 2008 percepteur au PAN-PA, poste très convoité par les inspecteurs des finances, Cheikh Ould Maouloud a été arrêté le lundi 14 juin 2010 par la direction de la police chargée de la lutte contre les crimes économiques et financiers.

L’arrestation de Cheikh Ould Maouloud, qui est aussi membre du bureau exécutif de l’Union pour la République (UPR), parti au pouvoir, maire de Jidrel Mouhgen, trésorier de la Fédération mauritanienne de football, est intervenue suite à une double inspection des directions du Trésor et de la Douane à la perception du PAN-PA.


Les rapprochements effectués sur deux années, entre les mandatements des différents bureaux de la Douane du PAN-PA et les chiffres de cette perception, indiquaient clairement que les chiffres de la perception de Cheikh Ould Maouloud restaient en de çà des différents mandatements douaniers.

Tout en reconnaissant les détournements en question, Cheikh Ould Maouloud, qui a été entendu ce 29 juin 2010 par le juge Ahmed Salem Ould Mah du deuxième cabinet, affirme que sa « responsabilité est limitée du fait de son statut de comptable secondaire » et demande à ce que le directeur général du trésor et de la comptabilité publique, Mohamed Lemine Dhehbi Ould Moulaye Zeïn, du fait de son statut de centralisateur et de comptable principal, soit aussi impliqué dans cette affaire.

Selon la version qu’il a longuement exposé aux enquêteurs de la direction de la police chargée de la lutte contre les crimes économiques et financiers, Cheikh Ould Maouloud évoque que « le percepteur ou comptable secondaire n’est plus responsable quarante-huit heures après avoir remis à la direction générale du trésor et de la comptabilité publique la situation de sa perception ».

L’ex-percepteur a été déféré à la prison civile de Dar-Naïm où il pourra recevoir la visite de ses quatre épouses.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Mauritanie 24 |

Anonyme a dit…

Quelle foutaise,

Cheikh au lieu de rabattre sur les douaniers ses complices, il essaye de noyer le Monsieur qui a débusqué ses magouilles lui et les autres mafieux, douaniers et transitaires.

Sanhaji

maatala a dit…

Salam

"L’ex-percepteur a été déféré à la prison civile de Dar-Naïm où il pourra recevoir la visite de ses quatre épouses"

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"KHAYAKH" respect pour ce prototype du vrai mauritanien amateur de fric et de chaire.

Il faut reconnaître que Mouloud a la santé, quatre épouses!!!!!!!!

Moi qui pense qu'une épouse c'est déjà trop (lol).

Je constate par ailleurs que si c'est un Hartani ou un négro-africain, on n'assite pas à une levée de bouclier comme c'est souvent le cas quand il s'agit d'un beidane.

Lorsqu'il s'agit d'un beidane la tribut fait pression sur l'état et sur la justice pour le faire libérer, quelque soit ces turpitudes( terrorisme ou détournement....)


Un vrai épicurien ce Mouloud dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Sultana appelle le président Aziz à l’aider à reprendre ses enfants:

Cette triste image de grande détresse est celle d’une mauritanienne, Sultana Mint El Arbi, qui a été dépossédée depuis une dizaine d’années des ses enfants Noura (15 ans) et Mohamed Vadhel (13 ans), confiés, selon ses dires à des familles espagnoles pour des besoins limités – de commun accord- à la seule garde provisoire.

Une version que les espagnols prennent pour totalement fausse, indiquant que les enfants leur ont été remis, dans un cadre proprement adoptif, où les nouveaux et anciens parents s’engagent respectivement à répondre à un certain nombre de conditions.

Suite à l’impérieuse nécessité de faire un déplacement d’urgence à Nouakchott, pour renouveler son visa et pour éviter d’être expulsée avant la fin de sa consultation, Sultana Mint El Arbi était dans l’obligation de laisser derrière elle ses petits, espérant ainsi se faire des économies utiles sur des frais que leur va-et-vient pourrait engendrer.

Mais, au retour, telle n’a été sa grande surprise, quand cette à leur pauvre mère s’est vue signifier par les ménages espagnols le refus de toute restitution des enfants.

Une privation affective qui n’a fait qu’accentuer le mal dont elle souffrait depuis quelques années et qui était à l’origine de son premier voyage vers l’Espagne pour se soigner.

Aujourd’hui, cette compatriote qui a besoin d’un fort élan de solidarité, de la part des autorités, des bonnes volontés et des citoyens, appelle avec insistance et optimisme le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz pour trouver une solution définitive à son long calvaire.

Un appel nourri d’espoir dont l’auteur indique que tous les régimes précédents n’avaient pas accordé la moindre importance à son triste cas qui continue de la tourmenter jusqu’à ce jour.

Mohamed Ould Mohamed Lemine




Source : Mohamed Ould Mohamed Lemine

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Sultana et ses défenseurs nous prennent pour des CONS.

Nous qui vivons en Europe savons que cette histoire manque de crédibilité, car on ne nous dit pas tout:


Comment se fait-il que pendant dix ans elle fut dans l'impossibilité de récupérer ses enfants si ces derniers n'ont pas étés adoptés légalement.

Pourquoi, elle ne poursuit pas les parents adoptifs pour Kidnapping?

L'Espagne ce n'est pas le Zaire dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

lu sur cridem

"Editorial de La Nouvelle Expression : Objection, Monsieur le Ministre!:


En réponse à un député sur le problème des Mauritaniens réfugiés au Mali, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a nié leur existence : «la Mauritanie n’a expulsé aucun citoyen vers le Mali». Catégorique, il l’est ce ministre sur une évidence qui crève pourtant les yeux.

Le pourquoi de ce mensonge d’Etat doit interpeller les autorités au plus haut niveau. Afin que ce discours de mépris et de chauvinisme d’une autre époque cesse. La Mauritanie, dans son ensemble, a besoin, plus que jamais, d’un Etat-nation.

Un Etat-nation ne peut voir le jour sans le bannissement du ridicule, la réécriture tronquée de l’histoire. Accepter la vérité, le reflet de notre miroir collectif est un devoir, une évidence voire une responsabilité citoyenne. Le député ne doit pas être plus concerné par cette question que le ministre.



Monsieur le ministre, les compatriotes qui croupissent dans les camps de fortune au Mali et vivent les affres de l’asile depuis plus de 20 ans et nous, avons tous en commun : ce pays, cette Mauritanie, son histoire, ses terres, sa culture et sa civilisation. Cette Mauritanie-là est insécable. Continuer à leur refuser la citoyenneté est une absurdité inexcusable dont on va répondre inéluctablement demain devant notre Créateur.

Refuser d’affronter cette honteuse histoire de nous-mêmes est très grave. Cette page noire de notre pays, même si elle est l’effet d’une politique, d’un système, d’une époque, force est de constater malheureusement que les résidus de cette ère ont encore pignon sur rue. Nous nous souvenons que les malheurs du Président Sidi avaient pour origine son désir de résoudre pour de bon ces délicates questions qui ont marqué malheureusement l’histoire du pays.

Un député des frondeurs soutiendra devant le Parlement que le retour des déportés n’est pas opportun et constitue un précédent dangereux de nature à bouleverser la situation démographique.

Monsieur le ministre, le député qui a soulevé le calvaire de ces citoyens n’est pas plus proche de ces citoyens que vous?

Monsieur le Ministre, ce député ne peut et ne doit être plus soucieux de leur situation que vous. Non, Monsieur le Ministre, ce député ne connaît pas l’histoire du pays plus que vous. Non, Monsieur le Ministre vous ne devrez pas accepter que ce député fasse découvrir une autre personnalité de vous, celle-là méconnue des citoyens. Monsieur le Ministre, l’homme Boïlil qui a parlé et défendu ces contrevérités ne peut et ne doit vous ressembler.

Pourquoi niez-vous une évidence? Et pour quelle finalité? A quoi jouez-vous? Et pourquoi? Le retour de ces citoyens sur les terres de leurs ancêtres vous ôte quoi? Ou bien, voulez-vous reconsidérer cette question où l’ANAIR et le HCR œuvrent pour sa résolution?

Non, Monsieur le ministre, la Mauritanie n’a plus besoin de personnes comme vous. Tout comme la Mauritanie n’a pas besoin du carbone 14 pour dater et connaître son histoire.

Camara Seydi Moussa

Nouvelle Expression N°92

maatala

maatala a dit…

salam

"Les dollars de Bruxelles : des promesses autant en emporte le vent:

Après les promesses de Bruxelles, le volcan politique est toujours là, le Rfd avait donné le ton. Les événements de ces derniers jours confirment que le baromètre du volcan ne connaît aucune inflexion de fond.

D’une part, les deux humanitaires catalans pris en otage en décembre 2009 sont toujours entre les mains d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), et d’autre part, le Pouvoir et l’Opposition ne se parlent toujours pas tan disque les promesses pour un montant 3, 2 milliards de dollars sont, semble-t-il, cautionnées. Des promesses qui ne sont d’ailleurs pas du cash laisse entendre Boidiel Ould Houmeid.

Bien entendu, le verbe « promettre » peut se conjuguer à tous les temps. Il permet toujours de laisser les espoirs accrochés à l’incertain, surtout pour les mauritaniens dont l’optimisme n’a d’égal que leur cran de changer au gré des circonstances.

Pour le cas de la table ronde de Bruxelles, qui nous intéresse particulièrement, tout semble montrer que le pouvoir se prête malicieusement au jeu malsain de la désinformation, en criant très vite à la victoire, alors que les bailleurs de fonds n’ont pas encore déboursé le moindre iota ; comme ils ne manifestent point des dispositions sûres, prouvant l’existence de comptes découverts auprès de leurs banques au profit du gouvernement mauritanien.

Cette véracité des faits qui se confirme de jour en jour, montre si besoin est, que le volcan politique- dont nous avions l’habitude de mesurer la température- est toujours en ébullition, voire même avec plus d’intensité dans les prochaines semaines.

En effet, rien ne prouve que l’impasse politique a été dépassée ou à la chance de l’être. D’abord, la proposition du dialogue présentée par le pouvoir n’a été qu’un paravent pour mieux assurer la sérénité des déroulements des travaux de la table ronde de Bruxelles.

L’astuce a bien fonctionné et depuis, le gouvernement pense que le dialogue n’est plus une priorité pour le moment. L’Opposition quant à elle a réussi son propre sauvetage, en évitant de justesse de se faire passer par le dindon de la farce des autorités.

maatala a dit…

Certes, elle a salué la main tendue pour la concentration, mais elle a exigé aussi que cette proposition soit officiellement annoncée, pour prouver que le pouvoir est prêt à s’ouvrir. Ce que celui-ci a refusé catégoriquement, préférant s’agiter derrière les rideaux, tournant autour du pot, pour convaincre les partenaires au développement de sa volonté de dialogue politique, que les ministres intervenants n’ont d’ailleurs pas manqué de rappeler au cours de leur séjour dans la capitale belge.

Sur un autre plan, des observateurs avertis pensent, que contrairement aux attentes, Paris et Madrid ne se sont pas réellement mobilisés pour apporter leur soutien au gouvernement de Nouakchott dans son épreuve devant les bailleurs de fonds. Selon ces analystes, ces puissances européennes ont plutôt les yeux rivés du côté de l’Aqmi où leurs ressortissants sont incessamment menacés d’exécution.

Une exécution qui ne peut être évités selon l’organisation terroriste, qu’en contrepartie de la libération de certains présumés salafistes mauritaniens, détenus par les autorités mauritaniennes, dans les prisons de Nouakchott.

Dans un ordre mondial ou la règle d’or du « donnant-donnant » fait des miracles, où elle reste indissociable de toutes les formes de coopération bilatérale et multilatérale, on comprend mal comment la France et l’Espagne peuvent venir en aide à un pays qui se moque de leurs doléances. Autrement dit, l’octroi de la grosse cagnotte de 3,2 milliards de dollars, ne serait-il pas tributaire de la satisfaction des requêtes dangereuses de ces puissances européennes.

Autant dire que ce tableau obscur fait que d’une part, les deux humanitaires catalans, pris en otage en décembre derniers sont toujours entre les mains d'Aqmi, avec l’éventualité de la complication de leur cas, en raison, du froid qui peut souffler dans les prochains jours sur l’axe Paris-Madrid-Nouakchott et que d’autre part, c’est toujours l’impasse politique qui prévaut entre le Pouvoir et l’Opposition, qui ne se parlent toujours pas.

L’opposition tient d’ailleurs un discours clair sur cet argent, qui pour elle, n’est encore que du simple verbiage et de manipulations de chiffres qui, de première vue, peuvent faire perdre de vue, leur vrai sort, en raison de leur importance.

L’actuel président en exercice de la Coordination de l’Opposition Démocratique COD n’ y croit pas vraiment et estime qu’il est très prudent de prendre les promesses pour de l’argent cash, ajoutant même que le programme d’investissement du gouvernement prête au doute, dés lors où il est déclaré réalisable sur des sommes supérieures consenties par les partenaires au développement.

Autrement dit, pour les économistes, un besoin x nécessite exactement une offre correspondante et non plusieurs demandes d’offres, qui peuvent compliquer l’équation préalablement déterminée suivant de nombreuses études, sur la base de données quantifiables et vérifiables.

Pour terminer, comme la finalité de toute action politique est le pauvre citoyen qui ne comprend rien à ces péripéties politiciennes, ce n’est assurément pas demain le bout du tunnel pour les mauritaniens, même si le président de la République continue de cultiver l’espoir de remporter sa bataille contre la pauvreté, notamment à l’occasion de cette visite effectuée hier au Hodh Charghi, où une nouvelle moughataa dénommée Dhar vient de voir le jour.

Une grande ambition qui nécessite de gros moyens encore objet d’une caution qui n’est pas catholique et qui n’est pas du tout musulmane.

Ahmed Ould Bettar

Source : foex_good

maatala a dit…

salam

lu sur cridem

"Bruxelles côté coulisses:


Grand mérite

Le grand mérite de ce succès obtenu à Bruxelles revient en grande partie au ministre des Affaires économiques et du Développement, Sidi Ould Tah. Depuis plusieurs mois déjà, Sidi était sur tous les fronts, multipliant les contacts avec les bailleurs de fonds, notamment arabes qu’il connaît bien pour avoir travaillé pendant longtemps à la BID et à l’Autorité arabe pour le développement agricole (AAAID). Et le travail a porté ses fruits, si bien que la cagnotte a dépassé les prévisions.

A la fin de la table ronde, dans les couloirs, il était visiblement soulagé d’avoir réussi son pari. Félicité de toutes parts, il gardait cependant les pieds sur terre, modeste comme toujours.



Histoire belge

Le grand échec de la table ronde aura été la journée du secteur privé où à la différence du groupe consultatif de Paris, seule une dizaine d'hommes d'affaires mauritanien ont fait le déplacement de la capitale belge contre plus de 60 en 2007. Les investisseurs étrangers n’ont pas fait le déplacement non plus.

Dans la capitale française, plusieurs PDG ou vice-présidents de grands groupes financiers et industriels étaient présents et s’étaient déclarés prêts à investir en Mauritanie. Les ministres étaient submergés par les rendez-vous. Il faut dire que le patronat à l'époque avait fait un travail considérable. On était, il est vrai, au printemps de la démocratie. Avant que les militaires ne s’en mêlent et que tout part à vau-l’eau, aussi bien les promesses de financement que d’investissement.

Ambiance

Des ministres, des parlementaires, des directeurs, des journalistes, des responsables d’ONG, des hommes d’affaires, elle était imposante la délégation mauritanienne, qui a fait le déplacement de Bruxelles. Dans les couloirs du 1er étage de l’immeuble Charlemagne qui abritait la table ronde, l’ambiance était bon enfant.

Les fumeurs, ministres ou non, étaient obligés de faire le va-et-vient pour griller une clope à l’entrée de l’immeuble et revenir. Tout le mode discutait et commentait les bonnes, et les moins bonnes, prestations de certains directeurs qui ont fait des exposés devant les représentants des bailleurs de fonds. Ce qui fait dire à quelqu’un, ‘’que ce sont ces directeurs qui doivent être ministres’’.

Dans les bras de Morphée

Durant les exposés, dont certains étaient monotones, il faut le reconnaître, le directeur du développement de l’Union européenne, Stefano Manservisi, qui revenait d’un long voyage en Afrique et qui n’a assisté qu’à la dernière journée de la table ronde, piquait un petit somme de temps à autre. D’autres membres des délégations en faisaient autant. Les séances n’étaient heureusement pas longues et le café était servi à gogo durant les pauses.

Traitement inégal

Lors de la préparation de la table ronde, et comme le gouvernement n’avait pas les moyens de prendre les frais de tous les participants, il a été décidé de les dispatcher entre l’Union européenne, le PNUD, le ministère du Plan et plusieurs projets qui en dépendent. Ainsi, certains ont obtenu leurs billets et une prise en charge à l’hôtel aux frais de l’UE, leur perdiem étant payé par l’Etat.

D’autres ont été orientés vers le PNUD pour les frais de séjour après avoir obtenu des billets du secrétariat général du gouvernement. D’autres enfin ont voyagé aux frais de la Princesse. Un traitement inégal qui fait que certains se sont retrouvés avec un petit pactole, d’autres avec le minimum syndical.

Source : Le Calame (Mauritanie) |

maatala a dit…

salam

lu sur cridem

"Boidiel : « Nous n’avons plus de réserves maintenant »
29-06-2010
« Le Président m’a reçu à deux titres. D’abord en ma qualité de président de la COD. Ensuite en tant que président du parti WIAM. Il m’a exprimé sa disposition au dialogue avec l’opposition sur les sujets qui touchent et concernent le pays. Nous avons abordé l’accord de Dakar. Il est clair à mon sens qu’il n’y a plus de problème à ce sujet. Il y a un contact qui est déjà amorcé et nous n’avons plus de réserves maintenant. »
Ainsi s’est exprimé Boidiel Ould Houmeid, mardi soir au siège de son parti à l’issue de la réunion de compte rendu de son entrevue avec le Président de la République le même jour.

Selon le Président du parti WIAM qui assure la présidence de la COD, ce début de dialogue avec le pouvoir permettra d’examiner entre autres questions, les futures élections.

A propos de la table ronde de Bruxelles, Ould Homeid a indiqué que c’est Ould Abdel Aziz qui a abordé le sujet en disant qu’il ne souhaitait pas que son ouverture à l’opposition soit interprétée comme une exigence liée, en amont et en aval, à cette table ronde. Mais qu’il s’agit d’une réelle volonté de traiter des questions cruciales du pays avec tous les leaders politiques. Aussi, a déclaré Ould Houlmeid, le président est disposé à rencontrer tous les leaders de l’opposition.

Par ailleurs, Boidiel Oulmd Houmeid a déclaré que le FNDD a reconnu les résultats de la présidentielle du 18 juillet et que si un parti de la COD ne reconnait pas ces résultats, c’est à la position de celle-ci que ce parti doit se soumettre. L’allusion au RFD est claire.

Boidiel Ould Houmeid s’était réuni au siège de son parti avec les représentants de partis de la COD. Etaient présents entre autres : Ladji Traoré pour l’APP, Mahfoudh Ould Bettah pour la CDN, Ba Mamadou Alassane du PLEJ et Ould Moine pour le RFD.

maatala

Anonyme a dit…

Lu pour mon Général vladimir. Fils du bled et Bebe Ba entouma vem? Je n' ai rien compris à cet article parcequ' il faut des choses que je n' ai pas: l' intelligence, la finesse, le droit et la finesse. J' ai l' impression que ce cas pourrait aider le tag team azzizzo-dedew avec nos barbus. A-
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Considérés comme étant “en fuite” par la justice

Hassan Hattab et El-Para seront toujours jugés par contumace
Par : NEÏLA B., Liberté, 28 juin 2020

Le fondateur du GSPC sera encore une fois jugé par contumace dans une affaire de terrorisme qui sera traitée le 1er juillet prochain par le tribunal criminel près la cour d’Alger. En effet, Hassan Hattab, alias Abou Hamza, sera jugé avec son beau-frère Rabie Cherif Saïd qui s’est rendu aussi aux autorités, ainsi que Abdelmalek Droukdel, “émir” actuel du GSPC toujours en activité, et Saïfi Amari alias El-Para, “émir” de la zone 5 (région est,) qui se trouve en détention actuellement. Hattab continue d’être jugé par contumace.

Grand nombre de ses procès dans différentes cours ont dû être reportés ou jugés par défaut. Ce qui suscite des interrogations, surtout de la part des avocats des autres accusés qui exigent sa présence au tribunal pour être jugé d’autant que, officiellement, il est entre les mains des autorités depuis sa reddition fin septembre 2007. Cependant, au niveau de la justice, on le considère toujours comme “fugitif”. Selon des sources judiciaires, la justice se base sur le renvoi de la chambre d’accusation “tant que Hattab n’a pas été auditionné par le juge d’instruction lors de l’enquête, il est considéré en fuite et sera donc jugé par contumace”. Notre source nous a expliqué que la non-présentation de Hattab devant la justice est liée à son absence dans les enquêtes préliminaires menées par les services de sécurité. C’est le même cas pour Amari Saïfi alias El-Para, le numéro 2 du GSPC qui se trouve en détention depuis son extradition, le 27 octobre 2004, vers l’Algérie par les autorités libyennes, après son arrestation par les rebelles du MDJT du Tchad.

El-Para avait lancé un appel, il y a quelques mois, du lieu de sa détention à ses ex-compagnons pour déposer les armes, à épargner le sang des musulmans. Il a appelé aussi ses anciens lieutenants, à savoir Abdelhamid Abou Zeïd et Abdelhak Abou Khabab, de renoncer aux opérations de kidnapping des étrangers. Pour plusieurs observateurs, Hassan Hattab ne sera pas présenté devant la justice, du moins pour le moment. Sa condamnation risque de chambouler le processus de repentance et de reddition de ses ex-acolytes, surtout que plusieurs terroristes se sont rendus suite à ses appels qu’il a multipliés depuis sa reddition.

Il a, par ailleurs, exhorté les activistes du GSPC à déposer les armes et à se rendre dans le cadre de la réconciliation nationale initiée par le président Abdelaziz Bouteflika. Il avait même accusé l’“émir” du GSPC, à savoir Abdelmalek Droukdel, de transformer “l’Algérie en un second Irak” suite aux attentats kamikazes. Si Hattab ne s’est rendu aux autorités qu’après l’expiration du délai fixé dans les textes d’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, adoptée par voie référendaire en septembre 2005, des sources proches du dossier affirment que ce dernier aurait chargé son avocat lors de sa “trêve” et aurait bénéficié de ces mesures dans leurs délais.

Anonyme a dit…

Un problème qui nous touche tous. Algériens, mauritaniens, nigeriens, etc..

les Etats ne font rien ou presque.Ce qui se passe est inacceptable. A-

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AFP

Algérie : onze gendarmes tués dans le sud
mercredi 30 juin 2010

AFP - ALGER — Onze gendarmes algériens ont été tués mercredi à l’aube près de Tinzaoutine, à la frontière entre l’Algérie et le Mali dans le grand sud, par un groupe d’islamistes qui ont tendu une embuscade à leur convoi, a rapporté mercredi le quotidien El Watan.

Les gendarmes ont été tués près de Tinzaoutine, dans la région de Tamnarasset, à quelque 2.000 km au sud d’Alger, alors qu’ils circulaient à bord de véhicules tout-terrain, a précisé le journal sur son site internet.

Les assaillants ont également détruit ces véhicules et emporté les armes des gardes-frontières, a ajouté la même sourece.

La région du Sahel connaît depuis quelques années une recrudescence des activités de trafiquants et contrebandiers en tous genres mais aussi de groupes affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui ont revendiqué plusieurs enlèvements de ressortissants étrangers.

L’Algérie, qui a des frontières communes au sud avec la Mauritanie, le Mali, le Niger, a annoncé la semaine dernière qu’elle allait mettre en oeuvre une nouvelle stratégie en coordination avec les pays voisins dans la lutte contre le "terrorisme transsaharien",

Cette nouvelle stratégie repose sur la coopération et le travail commun, la communication et la coordination afin d’intensifier les moyens de contrôle (...) et le renforcement de la bande frontalière par des unités de la Sûreté et de la Gendarmerie nationale pour lutter contre le terrorisme transsaharien, avait indiqué le ministre algérien de l’Intérieur.

Les violences impliquant des groupes armés islamistes ont sensiblement diminué d’intensité ces dernières années en Algérie mais Al-Qaïda au Maghreb reste actif particulièrement dans l’est du pays.

L’armée algérienne est "fermement" déterminée à éradiquer le phénomène terroriste, a affirmé mardi à Cherchel (ouest d’Alger) son chef d’état-major, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah.

Le chef d’état-major a estimé que les groupes armés n’avaient plus que deux options : "ou bien ils reviennent sur le droit chemin (...) et bénéficient des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ou bien subir le sort d’une mort certaine".

Cette charte, approuvée par référendum en 2005, prévoit des mesures de grâce en faveur des islamistes repentis qui renoncent à la violence.

Anonyme a dit…

Ho Ho ! Ils balancent maintenant des tracts à la frontière Algérie-Mali? Plus à partir de leurs sites web? Difficillement croyable. A-

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LEMONDE.FR

Al-Qaida au Maghreb islamique revendique la mort de 11 gendarmes algériens
jeudi 1er juillet 2010

La branche maghrébine d’Al-Qaida (AQMI) a revendiqué l’attaque qui a coûté la vie mercredi à 11 gendarmes algériens, dans un communiqué diffusé sous forme de "tracts jetés à la frontière entre le Mali et l’Algérie", déclare une source sécuritaire étrangère dans le nord du Mali. "Dans ce communiqué, AQMI affirme être l’auteur des événements survenus pour ’marquer sa détermination à lutter contre le pouvoir d’Alger’" et assure vouloir "continuer jusqu’à la victoire finale", ajoute la même source, jointe par téléphone. Par ailleurs, un élu dans le nord du Mali a confirmé l’existence de ce communiqué d’AQMI. Les gendarmes sont tombés dans une embuscade mercredi à l’aube près de Tinzaoutine, dans la région de Tamanrasset, à quelque 2 000 km au sud d’Alger sur la frontière avec le Mali, où un groupe d’islamistes a ouvert le feu sur leur convoi. Selon le quotidien El Watan, le bilan s’établit à 11 morts parmi ces gendarmes chargés de la surveillance des frontières. L’information n’a pas été confirmée officiellement à Alger. Il s’agit de l’opération la plus meurtrière jamais engagée par la guérilla islamiste dans cette zone sans grande présence policière qu’Al-Qaida cherche, selon des spécialistes des questions de sécurité, à transformer en un nouveau terrain de conflit. Après des années de désaccords et d’inaction, l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger ont ouvert en avril un quartier général commun à Tamanrasset, non loin des zones où les activistes sont actifs. Les pays occidentaux affirment que si rien n’est fait, les activistes d’AQMI pourraient établir dans de vastes portions du Sahara un sanctuaire leur permettant de préparer des attentats meurtriers.

maatala a dit…

Salam

Lu pour mon cher momo sur cridem

"Le cas de la jeune mariée Bouna fait l'objet d'une enquête en Mauritanie:


La Mauritanie enquête sur les cas de tous les Mauritaniens incarcérés à l'étranger, dans le but d'obtenir leur libération ou de permettre leur rapatriement dans leur pays pour y purger leur peine, a indiqué le ministre de la Justice Abideen Ala Khair le 22 juin.

En tête de la liste de ces cas se trouve celui des parents de la jeune mariée Selamha Bouna, emprisonnés en Espagne pour avoir vendu leur fille, l'avoir contrainte à un mariage forcé et à participer à des abus sexuels.

Bouna avait 14 ans en 2005 lorsqu'elle a été forcée d'épouser son cousin de 40 ans Moukhtar Salem à Karwa, à 260 kilomètres à l'est de Nouakchott. Salem et les parents de la fillette avaient été arrêtés en juin 2007 à la suite d'une plainte de la victime. La fillette et ses parents habitaient en Espagne.



"La Mauritanie n'ignore pas les problèmes qui font l'objet d'une grande attention du public, mais elle suit les procédures administratives et gouvernementales et travaille en conformité avec les normes diplomatiques internationales", a déclaré Khair au parlement.

"Les personnes en charge des dossiers de ces détenus mauritaniens à l'étranger et certains membres de leurs familles sont conscients du niveau de ces contacts, et nous sommes tenus régulièrement informés", a-t-il ajouté.

"Je ne peux suffisamment exprimer ma joie concernant cette déclaration du ministre de la Justice", a déclaré Menat Bent Mohamed, un parent de la famille Bouna. "Tous les Mauritaniens sont ravis d'entendre de telles déclarations. Cette famille a beaucoup souffert... Il semblerait que le moment soit venu pour elle de connaître un certain apaisement."

La Cour suprême espagnole a condamné les parents de Selamha Bouna le 10 mars. La mère et le futur époux ont été condamné à douze ans de prison, et le père de la fillette à deux ans. Les membres de la famille ont écrit au Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz pour lui demander son aide.

"Comme par le passé, lorsqu'une Musulmane capturée [par les Romaines] en Perse demandait l'aide du Calife Mutasim, nous demandons à notre tour l'aide du Président Aziz… Nous souffrons depuis de nombreuses années, et vous connaissez tous les détails de cette affaire", indique cette lettre.

maatala a dit…

De nombreux Mauritaniens contactés par Magharebia ont fait part de leur sympathie pour les membres de cette famille.

"Ce mariage est parfaitement légitime selon les coutumes et les lois mauritaniennes, et il ne doit donc en aucune manière être remis en cause ou qualifié de quelque façon que ce soit", a déclaré l'imam Teyeb Ould Ahmednah à Magharebia. "Les différences culturelles entre les nations se doivent d'être respectées."

"J'en appelle aux autorités espagnoles pour qu'elles fassent preuve de clémence et mettent un terme aux souffrances de cette familles, tout comme j'en appelle à tous ceux qui ont une influence et sont des amis de l'Espagne pour qu'ils interviennent et fassent libérer cette famille", a déclaré Sahla Mint Ahmed Zeidan, le secrétaire général du Parti national pour le développement.

Mais d'autres Mauritaniens affirment que la fillette a été contrainte au mariage contre sa volonté.

"Selamha avait 14 ans, était donc mineure, et ne connaissait pas les normes sociales ; il n'est donc pas fondé de dire que ce mariage ne lui a pas été imposé", affirme pour sa part Siddatty Ould Moulay, un commerçant.

"La majorité de la jeune génération ne croit plus à des traditions telles que le mariage précoce, qui n'est rien d'autre qu'une manière de vendre à bas prix des corps innocents. De plus, Selamha vivait en Espagne, où elle jouissait de la liberté depuis son enfance, ce qui l'avait poussée à refuser d'accepter la décision de ses [parents] de la marier", ajoute-t-il.

"Ce mariage a été fait correctement, selon le point de vue mauritanien, mais la famille devait prendre en compte la législation du pays européen dans lequel elle habitait", explique Bekar Ould Sneiba, responsable politique et chercheur, à Magharebia. "Aucun immigrant ne doit imposer sa culture personnelle dans son pays d'accueil. Le mari aurait pu garder sa femme ici en Mauritanie jusqu'à ce qu'elle atteigne ses 18 ans."

Aghlana Mint Hadad, militante des droits de l'Homme, affirme que le manque de loi concernant l'âge du mariage en Mauritanie contribue à la perpétuation de cette tradition des mariages précoces.

"Je crois que les parlementaires devraient adopter des lois qui interdisent le mariage des mineurs. Sinon, ce problème affectera également d'autres pays, comme c'est le cas ces jours-ci en Espagne", a-t-elle conclu.

Par Mohamed Yahya Ould Abdel Wedoud pour Magharebia à Nouakchott

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"La SOMAGAZ pointée du doigt
30-06-2010
Empêtrée dans une affaire de mauvaise gestion qui n’en finit pas de faire des vagues, la Somagaz déjà en difficulté financière, est secouée depuis quelques semaines par des révélations fracassantes sur un contrat douteux. Des sources très bien informées, ont confiées à Taqadoumy que le contrat d’un million de dollars signé par le nouveau directeur général de la SOMAGAZ est contraire aux règles régissant les achats en devises étrangères.
En effet le gaz vendu à la Mauritanie est un gaz de mauvaise qualité et loin d’être conforme au cahier des charges et aux contrats d’approvisionnement. La présence de quantités importantes d’eau dans les bouteilles, que les consommateurs ont constatées depuis longtemps, est liée à la mauvaise qualité du gaz. 80 % du gaz livré à la Mauritanie fait partie de la catégorie qui dépasse 40 % d’OLEFINS (une des composantes du gaz), un taux cancérigène d’après les dernières études qui ont étés réalisées. Le prix de ce gaz est inférieur de plus de 20 Dollars américains au prix du Gaz pur. Soit pour la SOMAGAZ sur 45 000 tonnes vendu annuellement, l’écart gagné par le fournisseur est de 900 000 Dollars soit 258 000 000 UM ! C’est ce qui expliquerait l’empressement des sociétés étrangères à fournir du gaz à la SOMAGAZ.


maatala

Anonyme a dit…

cher maatala,

"Le cas de la jeune mariée Bouna fait l'objet d'une enquête en Mauritanie: "


Toute personne éprise de justice et d’équité serait spontanément enclin à soutenir cette noble famille mauritanienne face à cette machine du matador de la répression espagnole. L’attitude du système de nos amis espagnols dans cette affaire frise l’acharnement. Sinon comment appliquer textuellement les lois espagnoles sur des mauritaniens sans aucune flexibilité et sans prendre beaucoup de précaution pour prendre en compte les spécificités religieuses et culturelles de cette innocente famille. Peut-on imaginer l’application de nos loi spécialement la charia pour régir les rapports familiaux des européens vivant en Mauritanie.
Ce douloureux épisode doit servir d’exemple pour exiger réellement l’enregistrement des mariages pour qu’il soit valable religieusement et reconnu par l’état. Il est temps qu’on sorte de la lecture féodale et archaïque de l’islam pour une lecture plus authentique, moderne et conforme avec la modernité et l’évolution de toute l’humanité. L’islam en est surement capable mais pour nous la question mérite réflexion !!!


mouhamed

Anonyme a dit…

Ex-sergent chef Sow Hamadi : Atteintes répétées à la liberté , demande de restitution de droit

A son excellence Mohamed OuldAbdel Aziz,
Président de la République Islamique de Mauritanie, Nouakchott

Excellence Monsieur le Président de la République,

. J’ai le profond regret de vous faire constater que les habitants de la commune de Wali Diantang continuent d’être maltraités par certains élus locaux en toute liberté et sans être inquiétés ceci au nom d’une aveugle adversité politique.

Les autorités administratives de la place semblent ne pas pouvoir s’y opposer même si elles reconnaissent l’absurdité des démarches à entreprendre a chaque fois qu’un service leur était demandé.



Mon arrestation pendant les opérations d’adhésions à l’UPR en est la parfaite illustration. Le maire et ses conseillers ne se sont pas gênés de dire qu’un descendant d’esclave n’a pas le droit de parler politique. A notre grande surprise, WALI est la seule localité où l’administration féodale est pratiquée dans l’indifférence totale des structures de l’Etat moderne. Pour la troisième fois consécutive, les sphères respectables de l’état sont utilisées pour des causes maladroites et contre de paisibles citoyens.

Le 07/06/2010, sous la directive du maire Bâ M’Bare, son adjoint et quelques conseillers prononcent en réunion des mesures visant à priver les familles des forgerons de WALI (Sy Samba Boubou et quelques autres) d’obtenir les têtes de bœufs et de moutons abattus dans les cérémonies villageoise, de mariages et autres et le retrait des champs cultivables à toutes les familles qui ne leur sont pas assujetties qu’ils considèrent comme étrangères.

Excellence Mr le président de la république
J’en suis à ma deuxième lettre qui vous a été adressée. J’ai aussi déposé une plainte chez le procureur de la République à Nouakchott suite aux menaces de mort au téléphone. Toutes mes démarches sont restées sans suite comme si, par malheur, j’étais abandonné à mon triste sort.

Mr le président, en insistant sur la gravité des faits sus évoqués, je prie votre excellence de m’aider à recouvrer mes droits et de mettre fin à la honteuse et injuste situation que nombre de paisibles citoyens vivent a WALI . En vous souhaitant longue vie , très bonne santé a vous même et votre illustre famille, je vous prie d’agréer l’expression de ma tres haute considération.

Ex-sergent Chef Sow Hamadi,
Demeurant à Wali 5 Moughatta de Maghama
Tél. 6900 62 55 / 322 65 39
cridem.org

Anonyme a dit…

Faits marquants - L’insouciance
Publié le vendredi 2 juillet 2010 | Le Patriote


Heureux, il est. Le chef de la refondation. On l’a vu tout hilare, poser, mercredi, avec ses hôtes, dans les escaliers du Palais qu’il est extrêmement content d’occuper depuis une décennie. Sa joie était visible et s’exprimait grandement. A côté de lui, un paon aurait fait piètre figure. Le bon peuple de Côte d’Ivoire s’est alors demandé si celui qui préside momentanément à sa destinée est conscient de ce qui arrive au pays. S’il mesure la gravité de la situation qui prévaut dans notre carré. Tout va à vau l’eau. L’ancienne locomotive de l’économie sous-régionale est désormais à la traîne au point où l’on vient même de la très lointaine Mauritanie pour nous proposer des solutions. A la place du chef de la refondation, quelqu’un d’autre aurait eu du mal à esquisser ne serait-ce que le moindre sourire. Mais pour le chef que nous avons, ce n’est pas le cas. Car, encore faut-il qu’il ait le sentiment d’avoir échoué. D’ailleurs, par rapport à quoi arrive-t-on à la conclusion que l’on a échoué ? Par les objectifs fixés, pardi ! Si donc l’opposant historique est si content malgré la situation catastrophique du pays, c’est que ses objectifs ont été atteints et donc qu’il n’a pas à perdre son sourire. Ceux qui le connaissent mieux que le bon peuple de Côte d’Ivoire, ont toujours affirmé que son souhait le plus ardent, c’est-à-dire son objectif le plus visé, était de parvenir au pouvoir et de voir inscrit sur sa carte de visite, Président de la République. Cet objectif n’a-t-il pas été atteint ? Si, puisque depuis dix ans il dort dans notre palais sans faire le travail que cela impose. Alors, en toute circonstance et en tout lieu, il ne peut que rire, signe de sa très belle réussite. Après avoir atteint le sommet qu’il espérait, pour lui, le reste n’est plus que du bonus.
Si ce n’est pas cela, comment peut-on comprendre qu’au lendemain des pluies diluviennes qui ont endeuillé nombre de familles à Abidjan et fait d’autres, des sans abris, le garant du bien-être des populations peut-il se montrer aussi joyeux, à la sortie d’une réunion qui n’a donné aucune lueur d’espoir au pays ? Le bonheur du peuple n’est pas sa tasse de thé. Qu’on mange à Bromakoté ou pas, qu’on meurt à Gobelet ou pas, qu’on souffre à Yopougon ou pas, son souci se trouve ailleurs. Il n’est pas parvenu au pouvoir pour les autres, mais seulement pour démonter qu’on peut venir de loin, c’est-à-dire de la région où pousse le fromager et devenir le premier d’entre nous. Après cela, on peut mourir tranquille en souhaitant tout de même que cet instant arrive le plus tard possible. Parce qu’il n’y a rien de meilleur que de vivre au palais, s’engraissant à ne rien faire. Que la vie est belle au sommet !
Raoul Mapiéchon

Anonyme a dit…

Brice Barrillon

Sahel : Le chaos en embuscade
RFI

vendredi 2 juillet 2010

A propos de l’attaque revendiquée par al-Qaïda au Maghreb islamique contre onze gendarmes algériens : « Sahel : Le chaos en embuscade » titre El Watan en Algérie. Qui pose quelques questions comme celle-ci : « Le Sahel devient-il incontrôlable ? Quelles sont les influences qui brouillent la cohésion de la lutte antiterroriste ? Quels sont les enjeux de la région ? ».

Le journal propose quelques pistes : « Tinzaouatine est-elle une plateforme de la contrebande ? Avec In Guezzam, elle est une des zones les plus importantes des trafics (drogue, armes, cigarettes, nourriture, véhicules…) dans le Sahel. Trafiquants, contrebandiers et islamistes radicaux, qui ont parfois des liens familiaux avec les tribus nomades, sont étroitement liés », selon une source militaire citée par El Watan.

« Même si al-Qaïda revendique l’attaque, est-il possible que ce soit des contrebandiers ? » « Oui, c’est en tout cas ce que pensent certains experts : « Une affaire aussi violente ne me surprendrait pas si elle était liée aux contrebandiers et à la drogue, dont le cheminement est aujourd’hui connu pour transiter par le Sahara, en provenance de Guinée pour arriver en Europe », souligne Jacques Giri, polytechnicien, auteur « d’Histoire économique du Sahel ».

Anonyme a dit…

Merci ano du 2 juillet 2010 11:08,

On ajoute du "Jacques Giri, Polytechnicien" pour faire croire à la fausse piste.

Note que les tracts ont été lancés juste à la frontière maliano-algérienne. Pour faire croire le danger est au Mali et necessité de militariser la zone, avec une occupation de fait par une ou deux forces étrangères. Je crois qu'il y a plein de pétrole ou du gaz dans cette zone qui est proche du TSGP qui servira à approvisionner l'europe à partir de 2015. Avec le centre de Tamanrasset (les militaires algériens ne sont pas des novices et sont sur-armés) et les Flintlock de ce monde avec leurs satellites, comment un petit groupe peut liquider 11 gendarmes et disparaître dans la nature? Ils les retrouvent quand ily a rançons et les perdent après jusqu'au prochain coup. Soyons sérieux. A-

maatala a dit…

salam

cher momo

Tu peux traiter les Espagnols de ce que tu veux c'est ton plein droit, mais quand tu dis:

"Toute personne éprise de justice et d’équité serait spontanément enclin à soutenir cette noble famille mauritanienne"


Notre désaccord est total, car je ne soutiens pas la pédophilie.

Pour ta gouverne la petite avait refusée ce mariage.

Tout étranger séjournant en mauritanie est soumis aux lois du pays, le reste n'est que du flan.

Suivant ta logique le Maroc et les séoudiens doivent juger le trafiquant de drogue(haidalla junior) et les putes en fonction des lois mauritaniennes .

Pendant qu'on y est pourquoi ne pas les faire juger par des juges mauritaniens au Maroc et en Arabie Séoudite.

Tu dis " le cas de cette enfant victime de pédophilie fait l'objet d'une enquête en mauritanie"

Ils attendent quoi pour faire une enquête sur le cas de oumoul Khairy dit le fou.


maatala

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"Le maire et ses conseillers ne se sont pas gênés de dire qu’un descendant d’esclave n’a pas le droit de parler politique."

Sans commentaire dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

dans la serie : Couly , tes maitres ont du boulot pour toi

"Ould Noueigued en Côte d’Ivoire : “Nous allons dépolluer la baie de Cocody”
01-07-2010
Le président du Groupe Noueigued (Banque nationale de Mauritanie), Noueigue Ould Mohamed, a annoncé que sa structure est chargée de nettoyer et de dépolluer très bientôt la baie de Cocody. Il a donné l’information, hier, à la sortie de l’audience que le président Laurent Gbagbo lui a accordée avec sa délégation, en sa résidence privée à Abidjan-Cocody. “Nous sommes venus exposer notre vision quant au respect de l’environnement, non sans indiquer comment nous comptons nettoyer et dépolluer la Baie de Cocody. Nous avons les équipements qu’il faut et le savoir faire pour préserver cette baie”, a-t-il déclaré.

Les échanges avec le président Laurent Gbagbo, a-t-il révélé, ont porté sur la préservation de l’environnement. “Nous sommes en train de voir dans quel domaine nous pouvons investir en Côte d’Ivoire”, a-t-il dit. M. Noueige Ould Mohamed a indiqué que sa délégation et lui ont bénéficié des conseils du président Laurent Gbagbo.

Gomon Edmond.

Source : abidjan.net

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Il a bien dit:

"Nous avons les équipements qu’il faut et le savoir faire pour préserver cette baie”, a-t-il déclaré"

Magnifique dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Cridem pour mon cher momo

"Mauritanie : Que vaut la justice ?:


Inféodés au pouvoir, instruments au service des puissants, marionnettes... Discrédités depuis plus de trente ans, les magistrats - et la justice en général - peinent à redorer leur blason. Reportage.

Il faut enjamber un muret, traverser un dédale de couloirs poussiéreux, puis grimper quelques marches. Au bout du parcours, baignant dans la pénombre, la grande salle du palais de justice de Nouakchott. Les néons et les rais de lumière qui percent à travers les claustras ne suffisent pas à l'éclairer. Les murs sont nus. Le public patiente sur des bancs en bois sans dossier. Unique note de protocole : la robe rouge et noir du président de la cour criminelle, qui entre par une petite porte.

C'est dans ce décor vieillot et dépouillé que trois jeunes membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont été condamnés à mort, le 25 mai, pour l'assassinat de quatre touristes français, en décembre 2007. Le verdict, prononcé après deux jours et demi seulement de procès, n'a pas manqué d'être commenté.



Et tous les observateurs mauritaniens ont abouti à la même conclusion : faisant fi de la séparation des pouvoirs - inscrite dans la Constitution -, « Aziz », le chef de l'État, a voulu montrer qu'il ne transigeait pas avec les terroristes. « J'ai suivi le procès, bien sûr, mais je ne suis jamais intervenu auprès des magistrats », se défend Abidine Ould el-Kheir, ministre de la Justice et avocat. Sans convaincre.

« Pour la forme »

L'épisode est emblématique. D'une affaire à l'autre, les quelque deux cent cinquante magistrats mauritaniens éveillent tous les soupçons : inféodés au pouvoir, instruments au service des puissants, marionnettes... Au fil des années, leur discrédit - et celui de l'institution judiciaire en général - est allé grandissant. « La justice est seulement là pour la forme ! » peste Ahmed Salem Bouhoubeyni, le bâtonnier de l'ordre des avocats, s'affairant à côté d'un ordinateur éteint, recouvert d'une bâche.

En décembre dernier, cet ancien étudiant de la faculté de droit de Rabat a défendu un homme d'affaires en vue à Nouakchott, arrêté avec deux autres figures de la place pour « transferts illégaux » après une plainte de la Banque centrale de Mauritanie (BCM). Les trois prévenus ont clamé leur innocence et passé vingt-cinq jours en prison.

Puis, un beau soir de janvier, ils ont été libérés après une négociation dans les locaux de la BCM, en présence de son gouverneur, Sid'Ahmed Ould Raiss, et d'un imam, Mohamed Hassan Ould Dedew. « Les avocats n'ont été ni associés ni même informés, s'insurge Bouhoubeyni. Beaucoup d'affaires sont ainsi présentées à la justice et se règlent en dehors de l'institution. »

Un ancien directeur général d'Air Mauritanie, un ancien ministre du Pétrole, un ancien Premier ministre... Ces cinq dernières années, de nombreuses personnalités de premier plan ont eu maille à partir avec la justice au nom de l'Etat de droit. Mais des bizarreries entachent souvent les procédures. Exemples : la Cour suprême ordonne la libération sous caution d'un prisonnier, mais le parquet refuse d'obtempérer au motif qu'il n'a « pas été consulté » ; une instruction ouverte après une tentative de putsch est soudainement clôturée sans raison ; condamné à six mois de prison pour « atteinte aux bonnes moeurs », le journaliste Hanevi Ould Dehah est libéré en février dernier.... plus d'un mois après la fin de sa peine.

maatala a dit…

Au final, la justice est rendue à la tête du client. « Nous payons pour le passé », explique le garde des Sceaux. Au lendemain de l'indépendance, en 1960, la Mauritanie instaure un systême judiciaire avec le concours de l'ancienne puissance coloniale. Pour son premier président, Moktar Ould Daddah, avocat de formation, c'est un domaine sacré. « Il était capable de mettre un avion militaire à la disposition d'un juge pour une enquête à l'intérieur du pays », rappelle Brahim Ould Ebetty, avocat.

A l'époque, la séparation des pouvoirs souffre quelques entorses, mais elles ne sont pas la norme. C'est avec le premier d'une longue série de putschs militaires, en juillet 1978, que la machine judiciaire se détraque. Les Bérets verts en prennent le contrôle. En face, les juges ne sont pas suffisamment armés pour résister.

« Ne rien devoir à l'exécutif »

Un rempart contre la partialité s'écroule quand les magistrats du siège deviennent, de facto, amovibles. « Cela les incite à se comporter en fonctionnaires alors qu'ils sont censés ne rien devoir à l'exécutif », déplore Gaouad Ould Mohamed, magistrat de la première heure, qui a prêté serment en 1964. Nul besoin de corruption matérielle. Craignant d'être mutés en plein Sahara, certains prennent des décisions bienveillantes, voire complaisantes, quitte à anticiper les désirs de l'exécutif. Récemment, un responsable politique s'est plaint des nuisances sonores de son voisin. L'importun s'est tout bonnement retrouvé derrière les barreaux.

Face à un système judiciaire aléatoire, les simples citoyens se retrouvent démunis. Hassiya, 30 ans, vendait des fruits et légumes à Néma, aux confins du Sud-Est mauritanien. Un jour, cette jeune femme désormais mutique a été violemment frappée par une furie, dont le mari aurait eu des vues sur une de ses soeurs. Résultat : Hassiya est paralysée du bras gauche et ne peut plus travailler.

Pour toute consolation, le juge lui a proposé 30 000 ouguiyas (90 euros). Une autre de ses soeurs, Messaouda, qui s'exprime en son nom, a refusé. La somme est trop maigre pour payer le médecin (5 000 ouguiyas la consultation environ). La jalouse, quant à elle, n'a pas été inquiétée. Selon Messaouda elle a fait jouer ses relations.

maatala a dit…

« Nous devons réapprendre l'indépendance »

« Les magistrats doivent réapprendre l'indépendance », martèle Bouhoubeyni. Pourtant, rien ou presque ne les y incite. Ils sont nommés par le chef de l'État, après avis du Conseil supérieur de la magistrature, une institution qui ressemble à un organe politique. Présidée - comme ailleurs - par le chef de l'État, celle-ci ne compte que trois membres sur onze issus du corps des magistrats. Trop peu pour faire contrepoids. Aucune instance de représentation professionnelle ne les défend. En 2006, cinq juges ont tenté de créer un syndicat, mettant leur démission dans la balance. En pure perte : ils ont été radiés... avant d'être réintégrés.

« Il existe des magistrats honnêtes et indépendants », se défend l'un d'entre eux, agacé par les critiques « systématiques » contre sa profession. Tenu par son devoir de réserve, il s'exprime sous le couvert de l'anonymat, le verbe précis, se référant aux textes. Et explique, mezza-voce, que quelques brebis galeuses font du « zèle », faisant « primer la politique sur le droit sans qu'on le leur demande ».

Gage d'indépendance, peut-être, les salaires des juges viennent d'être augmentés : notre homme touche désormais 2 200 euros par mois, soit trois fois plus qu'un professeur d'université. Le ministre de la Justice promet de « faire respecter l'inamovibilité des magistrats assis ». Des réformes sont également attendues en matière de formation.

Pour devenir juge, il faut être titulaire d'une maîtrise de droit - « moderne » ou musulman - et avoir suivi les cours de l'École nationale d'administration et de magistrature. « Ce n'est pas assez, il faut de la pratique », affirme le ministre de la Justice. L'espoir d'un changement est donc permis. Le chef de l'État, Mohamed Ould Abdelaziz, a beau être un militaire, il l'assure à tous ceux qui veulent bien l'entendre : la justice laisse à désirer.


Source : Jeune Afrique

maatala

maatala a dit…

Salam

Dans la serie des choses qui fachent:

Des visiteurs du soir ont dit à Azziz que l'ex-ministre des finances ( kane ) est un grand raciste car lorsqu'il était gouverneur de la BCM, il n'embauchait que des noirs.

Le DRH de cette honorable institution vous dira que la BCM a organisée sous Kane, un concours en bonne et du forme et que les personnes embauchées étaient les lauréates de ce concours.

Les ONG et autres agences de N U vous dirons qu'elles subissent des pressions des pouvoirs public pour embaucher des beidanes.

On leurs reproche de n'embaucher que des noirs, qui par hasard sont les lauréats des différents test de recrutement.

En mauritanie la discrimination positive comme la justice et les nominations du conseil du ministre ne marchent que d'un un seul sens.

80% comme dirait l'autre, cela compte.

Il ne faut pas s'étonner alors que les autres se sentent exclus dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Salam

Lu sur cridem

"Ministère de la Justice

Procureur Général prés de la Cours Suprême : Monsieur M'Bareck Ould El Kori, précédemment Inspecteur Général de l'Administration Judiciaire et Pénitentiaire Ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation

Administration Territoriale

Wilaya du Hodh El Chargui

Moughataa de Dhar
Hakem : Monsieur Abd Daim Ould Moustapha, Administrateur Civil, précédemment Wali Mouçaid chargé des Affaires Economiques et Sociales à la Wilaya du Tiris Zemour

Wilaya du Brakna

Moughataa de Boghé
Hakem: Monsieur Ahmedou Ould Mohamed Lemine, Administrateur Civil, précédemment au Ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation, en remplacement de Monsieur Mohamed Ould Mohamedou Ould Mkheitir, appelé à d'autres fonctions

Wilaya de Dakhlet Nouadhibou

Moughattaa de Nouadhibou
Hakem: Monsieur Mohamed Ould Mohamedou Ould Mkheitir, Administrateur Civil, précédemment Hakem de Boghé, en remplacement de Monsieur Bal Mamadou

Ministère de l'Enseignement Secondaire et Supérieur
Administration Centrale

Inspection Générale de l'Enseignement Secondaire et Supérieur
Inspecteur Général: Monsieur Khalil Ould Mehdi
Ould Jeyed, Professeur de l'Enseignement Supérieur, précédemment Directeur Général de l'Enseignement Secondaire et Supérieur.

Etablissements Publics
Université de Nouakchott

Vice-présidence de l'Université de Nouakchott
Vice-président chargé de la Coopération Internationale et de la Recherche Scientifique: Monsieur Abdallahi Ould Mohamedou Ould Driss, Professeur de l'Enseignement Supérieur


Source : Agence Mauritanienne d'Information

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Toujours "les ould" au commende ce pays a besoin d'un grand perapiste car nous souffront profondement a dit morelam sur cridem en réagissant à ce communiqué.

En principe seul la compétence doit compter dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

cher maatala,
tu dis:

"Tu peux traiter les Espagnols de ce que tu veux c'est ton plein droit, mais quand tu dis:"

Merci pour cette autorisation extraordinaire et inattendue vue le despotisme dans le choix des thèmes récurrents du site orienté vers l’adversité gratuite et raciste et je me permettrais de ne pas être aveuglé par un certain embrigadement voire un certain racisme à peine voilé pour comprendre la différence entre la culture mauritanienne essentiellement inspirée de l’islam et la culture espagnole. Traiter un mariage d’une famille mauritanienne de pédophilie relève un zèle indigne mais on est habitué des qu’il s’agit de l’ethnie supposée cousin et alliée des oppresseurs du peuple frère de Darfour.

mouhamed

Anonyme a dit…

L’arabe, socle de l’identité mauritanienne, serait une langue étrangère au même titre que le français et le lingala, quelle mauvaise foi de ces présumés mauritaniens quand il s’agit de dénigrer ou revendiquer des droits chimériques indus absent par ingratitude ou doute d’allégeance, il n’y aurait de national que les langues dites nationales pulaar, wolof, souniké ? Ses dialectes nigéro-congolais dont la présence présumée en Mauritanie n’est que le supposé prolongement marginal de leur aire principal. Par contre 95% du pays parle le hassaniya un dialecte arabe .Seule la mystification de cette prestigieuse langue essence et mémoire du pays permet cette qualification.

L’état pour garder sa raison d’être ne doit jamais céder aux visions villageoises de l’état en matière linguistique et de souveraineté nationale. Seule une vision simpliste et démagogique voudrait qu’un état traite avec les revendications communautaires, tribalistes et villageoises en matière des langues et cultures. Seule l’irresponsabilité et le manque de vision permettra à une langue étrangère d’occuper l’espace public dans notre pays à la place de notre langue nationale officielle.
L’arabe est la langue nationale officielle du pays, il n’y a pas de débats ni des polémiques possibles sur cette réalité, sa primauté est évidente naturelle et doit être renforcer et mis en avant comme il se doit dans l’administration et le système éducatif. Cette langue s’impose à tout le monde et il n’y a pas de temps à perdre sur cette question qu’il soit dans le cadre des journées de concertation, des assisses ou des journées de réflexion sur l’éducation. Tous les mauritaniens et les étrangers résidents dans notre pays ou désirant devenir citoyens de ce pays doivent maitriser convenablement la langue arabe. La langue de référence, symbole et essence de l’entité mauritanienne. Partant de ce statut immuable de la langue arabe en Mauritanie, des particularismes culturels et linguistiques locaux ainsi que les langues de portée internationale peuvent naturellement être promus dans ce cadre. L’état a pour essence la création d’une entité cohérente et unifié qui respecte les particularismes et ouvert à l’extérieur mais ne suit pas les fantasmes et les caprices des visions villageoises de l’état. ’La langue officielle s'impose à tous les services officiels de l'État (organes de gouvernement, administrations, tribunaux, registres publics, documents administratifs, etc..), ainsi qu'à tous les établissements privés qui s'adressent au public.’


mouhamed

Anonyme a dit…

Vlad,

Tu peux nous dire de quoi il s'agit? Nouakchott accusé. A-
===
L’instabilité du Sahel n’est pas née du néant
El Watan, 2 juillet 2010

L’attaque, mercredi, contre une patrouille des gardes-frontières et des gardes communaux algériens dans la région de Tinzaouatine, à 800 km au Sud de Tamanrasset, est intervenue le jour même d’une rencontre à Tripoli des ministres de la Défense de certains pays du Sahel regroupés au sein de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD). L par la Libye en 1998, la CEN-SAD regroupe le Mali, le Tchad, le Niger, le Soudan et le Burkina Faso.


Pays sahélo-sahariens également, l’Algérie, la Tunisie et la Mauritanie ne font pas partie de cette communauté qui a acquis le statut d’observateur auprès de l’Assemblée générale de l’ONU. Le Soudan, qui vient de fermer ses frontières avec la Libye, pourrait bien être amené à geler sa participation au sein de la CEN-SAD. La rencontre de mercredi à Tripoli devait aborder, entre autres, la question de la sécurité dans la région. La Libye, en quête perpétuelle d’un rôle de leader dans le Sahel et dans la Corne de l’Afrique, tente de contrer, par les moyens les plus « sophistiqués », des efforts d’autres pays tels que l’Algérie de prendre l’initiative pour lutter contre les crimes transfrontaliers. Il est vrai que Tripoli a, en mars 2010, accepté l’offre de l’Algérie de réunir les ministres des Affaires étrangères des pays du Sahel. Outre l’Algérie et la Libye, cette réunion de coordination a regroupé le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Mourad Medelci, ministre algérien des Affaires étrangères, a appelé, lors de cette rencontre, à « une coopération frontalière efficace et multiforme entre les pays de la région pour répondre aux défis de sécurité et de développement ».

Vulnérabilité
Le secrétaire libyen du comité populaire des relations extérieures, M’hamed Koussa, a, lui, soutenu que la Libye « fera tout ce qui est en son pouvoir pour contribuer à tout ce qui concerne cette région ». Il a relevé que l’Algérie et la Libye travaillent en « concertation permanente ». Pourtant, la Libye n’a pas jugé important de siéger dans le comité d’état-major opérationnel installé en avril 2010 à Tamanrasset pour coordonner les efforts de lutte contre le terrorisme. Ce comité regroupe l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger. Le Tchad et le Burkina Faso n’en font pas partie. Pourtant, ces deux pays, autant que la Libye, avaient signé le 16 mars 2010 à Alger une déclaration commune contenant « une ferme condamnation » du terrorisme et réaffirmant « avec force » leur détermination à agir « individuellement et collectivement pour éradiquer ce phénomène ». Mais il y a visiblement un décalage entre les discours politiques et les actions sur le terrain. M. Medelci a dit ceci : « Le terrorisme dans les pays de la région sahélo-saharienne est une grande menace pour nos populations. Aujourd’hui, les terroristes sont en relation avec les bandes de trafic d’armes et de drogue, cela aggrave la situation. » Constat que partagent les capitales de la région, mais il y a comme « une faille » quelque part.

Anonyme a dit…

suite for vlad. Nouakchott accusé yaweylou. A-
==

Au-delà des ambitions démesurées de Tripoli et du double jeu de Bamako (l’affaire de l’otage français Pierre Camatte en est la preuve), le bicéphalisme qui marque l’action politico-sécuritaire dans le Sahel augmente de manière inquiétante la vulnérabilité de la région, considérée comme « sous défendue » par les spécialistes. Le groupe qui a attaqué le 30 juin les gardes-frontières algériens est venu du Mali et est revenu vers ce pays. Ce groupe était fortement armé. Des experts diront qu’il est facile d’acheter du matériel militaire, y compris des lance-roquettes, dans ces espaces ouverts, terrains faciles pour les marchands d’armes. Mais des questions peuvent être posées sur l’efficacité de l’état-major sahélien de Tamanrasset. A-t-il tous les moyens technologiques pour contrer l’action des trafiquants et des terroristes ? Va-t-il solliciter l’aide de puissances occidentales pour mieux surveiller les frontières ? Ces puissances sont-elles réellement intéressées par le retour de la sécurité dans cette région ?

Lutte d’influence
L’instabilité du Sahel, couloir stratégique et zone tampon entre l’Afrique du Nord, la Méditerranée et l’Afrique, ne semble pas naître du néant. Des rebelles qui émergent au Niger et au Mali, des groupes armés qui activent avec une facilité déconcertante en Mauritanie, des narcotrafiquants qui s’arment comme ils le veulent au Tchad et en Mauritanie, ces faits ne peuvent pas être le fruit du hasard. Ce qui se passe au Sahel n’est pas à détacher du conflit entretenu du Darfour et de la destruction lente de la Somalie. N’Jamena et Khartoum se tolèrent à peine. Bamako et Nouakchott sont en froid. Tripoli et Khartoum s’acheminent vers une crise ouverte. Et Niamey, depuis le coup d’Etat contre le président Tanja, a adopté une attitude floue et indolente. Tunis ne s’intéresse presque pas à ce qui se passe au Sahel, alors que Rabat tente de suivre le cours des événements sans forcer le trait. Après la série du kidnapping des touristes étrangers, qui a mis la zone Sahel sous les lumières de l’actualité mondiale, tous les services secrets occidentaux et non occidentaux ont ouvert des antennes spéciales pour suivre minute par minute l’évolution de la situation dans cette zone.

Leur action n’est pas forcément complémentaire ou coordonnée. Riche en uranium, en diamants, en or, en cobalt, en eau, le Sahel n’est pas une région comme les autres. La lutte d’influence entre des pays comme les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Chine, voire même Israël, prend plusieurs formes. Des méthodes non conventionnelles peuvent être mises à contribution. Aussi, l’Algérie, qui a tous les atouts pour jouer le rôle de leader régional, aura la tâche plus difficile si elle n’intensifie pas ses efforts de fédérer les points de vue de tous ses voisins pour affronter les crimes mutants qui traversent les frontières. Si elles persistent, les contraintes liées aux rivalités entre capitales seront, à terme, désastreuses. Il suffit de presque rien pour que la situation devienne incontrôlable.


Par Fayçal Métaoui

Anonyme a dit…

suite for vlad. Nouakchott accusé yaweylou. A-
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Au-delà des ambitions démesurées de Tripoli et du double jeu de Bamako (l’affaire de l’otage français Pierre Camatte en est la preuve), le bicéphalisme qui marque l’action politico-sécuritaire dans le Sahel augmente de manière inquiétante la vulnérabilité de la région, considérée comme « sous défendue » par les spécialistes. Le groupe qui a attaqué le 30 juin les gardes-frontières algériens est venu du Mali et est revenu vers ce pays. Ce groupe était fortement armé. Des experts diront qu’il est facile d’acheter du matériel militaire, y compris des lance-roquettes, dans ces espaces ouverts, terrains faciles pour les marchands d’armes. Mais des questions peuvent être posées sur l’efficacité de l’état-major sahélien de Tamanrasset. A-t-il tous les moyens technologiques pour contrer l’action des trafiquants et des terroristes ? Va-t-il solliciter l’aide de puissances occidentales pour mieux surveiller les frontières ? Ces puissances sont-elles réellement intéressées par le retour de la sécurité dans cette région ?

Lutte d’influence
L’instabilité du Sahel, couloir stratégique et zone tampon entre l’Afrique du Nord, la Méditerranée et l’Afrique, ne semble pas naître du néant. Des rebelles qui émergent au Niger et au Mali, des groupes armés qui activent avec une facilité déconcertante en Mauritanie, des narcotrafiquants qui s’arment comme ils le veulent au Tchad et en Mauritanie, ces faits ne peuvent pas être le fruit du hasard. Ce qui se passe au Sahel n’est pas à détacher du conflit entretenu du Darfour et de la destruction lente de la Somalie. N’Jamena et Khartoum se tolèrent à peine. Bamako et Nouakchott sont en froid. Tripoli et Khartoum s’acheminent vers une crise ouverte. Et Niamey, depuis le coup d’Etat contre le président Tanja, a adopté une attitude floue et indolente. Tunis ne s’intéresse presque pas à ce qui se passe au Sahel, alors que Rabat tente de suivre le cours des événements sans forcer le trait. Après la série du kidnapping des touristes étrangers, qui a mis la zone Sahel sous les lumières de l’actualité mondiale, tous les services secrets occidentaux et non occidentaux ont ouvert des antennes spéciales pour suivre minute par minute l’évolution de la situation dans cette zone.

Leur action n’est pas forcément complémentaire ou coordonnée. Riche en uranium, en diamants, en or, en cobalt, en eau, le Sahel n’est pas une région comme les autres. La lutte d’influence entre des pays comme les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Chine, voire même Israël, prend plusieurs formes. Des méthodes non conventionnelles peuvent être mises à contribution. Aussi, l’Algérie, qui a tous les atouts pour jouer le rôle de leader régional, aura la tâche plus difficile si elle n’intensifie pas ses efforts de fédérer les points de vue de tous ses voisins pour affronter les crimes mutants qui traversent les frontières. Si elles persistent, les contraintes liées aux rivalités entre capitales seront, à terme, désastreuses. Il suffit de presque rien pour que la situation devienne incontrôlable.


Par Fayçal Métaoui

Anonyme a dit…

suite for vlad. Nouakchott accusé yaweylou. A-
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Au-delà des ambitions démesurées de Tripoli et du double jeu de Bamako (l’affaire de l’otage français Pierre Camatte en est la preuve), le bicéphalisme qui marque l’action politico-sécuritaire dans le Sahel augmente de manière inquiétante la vulnérabilité de la région, considérée comme « sous défendue » par les spécialistes. Le groupe qui a attaqué le 30 juin les gardes-frontières algériens est venu du Mali et est revenu vers ce pays. Ce groupe était fortement armé. Des experts diront qu’il est facile d’acheter du matériel militaire, y compris des lance-roquettes, dans ces espaces ouverts, terrains faciles pour les marchands d’armes. Mais des questions peuvent être posées sur l’efficacité de l’état-major sahélien de Tamanrasset. A-t-il tous les moyens technologiques pour contrer l’action des trafiquants et des terroristes ? Va-t-il solliciter l’aide de puissances occidentales pour mieux surveiller les frontières ? Ces puissances sont-elles réellement intéressées par le retour de la sécurité dans cette région ?

Lutte d’influence
L’instabilité du Sahel, couloir stratégique et zone tampon entre l’Afrique du Nord, la Méditerranée et l’Afrique, ne semble pas naître du néant. Des rebelles qui émergent au Niger et au Mali, des groupes armés qui activent avec une facilité déconcertante en Mauritanie, des narcotrafiquants qui s’arment comme ils le veulent au Tchad et en Mauritanie, ces faits ne peuvent pas être le fruit du hasard. Ce qui se passe au Sahel n’est pas à détacher du conflit entretenu du Darfour et de la destruction lente de la Somalie. N’Jamena et Khartoum se tolèrent à peine. Bamako et Nouakchott sont en froid. Tripoli et Khartoum s’acheminent vers une crise ouverte. Et Niamey, depuis le coup d’Etat contre le président Tanja, a adopté une attitude floue et indolente. Tunis ne s’intéresse presque pas à ce qui se passe au Sahel, alors que Rabat tente de suivre le cours des événements sans forcer le trait. Après la série du kidnapping des touristes étrangers, qui a mis la zone Sahel sous les lumières de l’actualité mondiale, tous les services secrets occidentaux et non occidentaux ont ouvert des antennes spéciales pour suivre minute par minute l’évolution de la situation dans cette zone.

Leur action n’est pas forcément complémentaire ou coordonnée. Riche en uranium, en diamants, en or, en cobalt, en eau, le Sahel n’est pas une région comme les autres. La lutte d’influence entre des pays comme les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Chine, voire même Israël, prend plusieurs formes. Des méthodes non conventionnelles peuvent être mises à contribution. Aussi, l’Algérie, qui a tous les atouts pour jouer le rôle de leader régional, aura la tâche plus difficile si elle n’intensifie pas ses efforts de fédérer les points de vue de tous ses voisins pour affronter les crimes mutants qui traversent les frontières. Si elles persistent, les contraintes liées aux rivalités entre capitales seront, à terme, désastreuses. Il suffit de presque rien pour que la situation devienne incontrôlable.


Par Fayçal Métaoui

Anonyme a dit…

Je mets ici pour lire après. A-

http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/chaos_embuscade.htm

Anonyme a dit…

Je mets encore ici pour lire. Soubhana Allah. vlad ya mouslem moulana, enta vem? La verité commence à sortir. A-

http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/groupes_armes/gardes_frontieres_assasines.htm

Anonyme a dit…

Un parfait connard, ce ministre. Comme son PM, ils ne connaissent rien à l'action sociale. Entièrement d'accord avec ce billet de Tahalil. A-
==
Le Ministre de l’Habitat propose du bidon
03/07/2010

M. Ismail Ould Bodda ministre mauritanien de l’urbanisme, de l’habitat, a indiqué lors d’un entretien accordé le 2 juillet à la Télévision de Mauritanie (TVM) que le gouvernement œuvre pour faire accéder les fonctionnaires ...




...mauritaniens à la propriété foncière.
Et pour preuve, le ministre avance que le gouvernement a adopté un projet de décret portant concession d’une réserve foncière de 632 lots, à Nouakchott, au profit des professeurs de l’enseignement supérieur !
Mais le comble, c’est que le ministre aura ainsi proposé du bidon!
Car ce sera la deuxième fois, en moins d’une 6 ans, que les professeurs de l’enseignement supérieur auront eu accès à la propriété foncière.
Ces professeurs n’ont-il pas déjà bénéficié d’un lotissement qui leur a été attribué dans la «Zone Université» à Tevragh Zeina de Nouakchott en 2003?.
Par la suite les professeurs ont bénéficié d’autres lotissements et d’autres avantages, dit-on.
En ciblant ces fonctionnaires, l’Etat fait du "double emploi" et de la ségrégation et ce pour plusieurs raisons. Sur un plan général, les fonctionnaires sont une faune de 40 000 âmes seulement, parmi 3000.000 d’habitants et en constituent la catégorie de privilégiés. Ils sont salariés, ils ont une assurance-maladie et ils sont les auteurs et les bénéficiaires des vagues successives de gabegie.
La majorité des fonctionnaires est riche et possède déjà des logements et des propriétés ou des complexes immobiliers. Ce sont seulement les rares fonctionnaires «qui n’ont pas compris» qui se retrouvent dans la déchéance à leur retraire. Et la retraite n’est pas une fin de carrière pour le fonctionnaire mauritanien. Elle est le début d’une nouvelle. Ceci est valable aussi bien pour les fonctionnaires mauritaniens issus du militaire que du civil. Privilégier donc les fonctionnaires qui sont déjà privilégiés dénote d’une méconnaissance de la réalité sinon d’un cynisme et de la recherche de thèmes demogogiques et politiquement instrumentalisables.
Au lieu de cibler les fonctionnaires pourquoi ne pas le faire pour les émigrés, les locataires, les sans domiciles fixes (SDF), les SMICards et les travailleurs de l’informel?
Pourquoi commence-t-on avec les Profs du supérieur, du reste pantoufflards et cumulards ? est ce parce que le ministre de l’Habitat lui-même est Prof du supérieur?
MAOB


Toute reprise totale où partielle de cet article doit inclure la source : www.journaltahalil.com

Anonyme a dit…

Tout ça, c'est du bluff. Pourquoi avoir refusé la tenue de la conférence securitaire de Bamako? On fait balancer les tracts à la fronntière algéro-malienne pour en arriver à là. Me demande si ATT a des couilles. Bientôt le tour de la RIM? A-
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elkhabar (Algérie)

L’armée traque les auteurs de l’embuscade de Tinzaouatine
samedi 3 juillet 2010

Les autorités algériennes ont décidé de fermer, pour une durée de 24 heures, les frontières terrestes avec le Mali et le Niger pour faciliter les opérations de ratissage menés par plus de 3000 mille militaires à la frontière algéro-malienne, conduite par les commandants de la 6ème région militaire, des forces de sécurité frontalière, ainsi qu’un haut responsables de la gendarmerie nationale.

Des témoins, habitant un village malien situé à une cinquantaine de kilomètres de la frontière algérienne, rapportent que les avions militaires survolent et que des échanges lourds ont duré plusieurs heures.

Des commandants de l’armée algérienne et malienne se sont, selon nos sources, rencontrés pour mettre en place un plan d’intervention commune. Des sources sécuritaires locales indiquent enfin que la le gouvernement algérien a décidé de fermer momentanément les frontières du pays, et que des enquêteurs de la gendarmerie nationale se sont déplacés mercredi sur les lieux de l’embuscade, la première du genre en Algérie ayant ciblé les forces de sécurité à la frontières avec le mali.

Anonyme a dit…

Il a dit, l'article " L’armée survole constamment cette région pour empêcher les groupes armés et les contrebandiers de passer tranquillement les frontières, mais l’immensité de la région nécessite des moyens de surveillance plus sophistiqués".
==
C'est parti où le Flintlock et le centre de Tamanrasset? C'est grave de citer le Mali et la Mauritanie comme fautifs dans cette mascarade. A-

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Riyad Hamadi

Gendarmes tués à Tamanrasset : le Mali offre à l’armée algérienne de poursuivre les terroristes sur son territoire
TSA

vendredi 2 juillet 2010

L’armée algérienne peut poursuivre sur le territoire malien les auteurs de l’embuscade meurtrière mercredi contre une patrouille de gendarmes gardes-frontières (GGF) qui a fait 11 morts. Le Mali a en effet offert à l’armée algérienne de pénétrer sur son territoire pour traquer le groupe armé d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) responsable de cette attaque, a indiqué jeudi à l’agence Reuters une source militaire à Bamako.

« L’armée algérienne peut franchir la frontière et poursuivre tout assaillant où qu’il soit sur le territoire malien (...) », a précisé cette source. L’attaque de mercredi à Tinzaouatine, près de la frontière malienne, était la plus meurtrière lancée par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) aussi profondément au Sahara. Elle a été revendiquée par Aqmi.

En fait, selon nos informations, ce n’est pas la première fois que l’armée algérienne traquerait des terroristes dans des pays voisins. Ces dernières années, l’ANP a considérablement renforcé sa présence aux frontières avec les pays du sud. D’importantes forces aériennes et terrestres y sont installées pour traquer les groupes armés qui commettent des attentats sur le sol algérien pour se réfugier au Niger, Mauritanie et Mali. L’armée survole constamment cette région pour empêcher les groupes armés et les contrebandiers de passer tranquillement les frontières, mais l’immensité de la région nécessite des moyens de surveillance plus sophistiqués.

Anonyme a dit…

A- (mouslem moulana)

j'ai lu le monologue de Fayçal Métaoui c'est vraiment du blabla.Et c'est typiquement algerien ."on est les meileurs, les plus forts, mais faudra qu'on nous ecoute sinon c'est la mierda" veut-il nous faire comprendre. mais nous ce que l'on comprend c'est autre chose: l'algerie nous a exporté une marchandise dont on est pas demandeurs.
Vlad

Anonyme a dit…

A-
c'est ridicule!!!!
tout le monde sait que vladimir et toi c'est la même personne.

LM ou Maatala!
Vous pouvez vérifiez vous aussi ce A- est entrain de diffuser une propagande apparement motivée par je ne sais quoi.

Il est temps d'arreter cette mascarade qui n'a permis que polluer ce blog qui est maintenant déserté par tout le monde à cause de cette pollution permanente

Anonyme a dit…

Ano 21:03
c'est clair
le jeu de ces espions du net est connu
la seule solution c'est d'interdire les commentaires anonymes
beaucoup de ses espions vont disparaitre

Anonyme a dit…

Affaire Marins SLTM
J’ai lu sur votre site le communiqué de la SLTM concernant le sabotage prémédité, de certains pseudo-syndicalistes véreux et aveuglés par la gourmandise au gain facile d’argent, au détriment du gagne pain de 118 marins (95% de matelots).
En effet, la reprise de peche le 1er juillet à 00Heure après deux mois d’arrêt biologique a vu quelques navires empêchés de repartir en mer, en avançant quelques réclamations de détail et surtout le refus de travailler à bord exprimé par les matelots face aux capitaines. Il est à rappeler que le syndicat de ces travailleurs, la SLTM, venait juste de signer il y a 5 jours de signer un protocole d’accord reconnaissant que tous les problèmes essentiels étaient résolus et que le restant continuera à faire l’objet d’un suivi comme à l’accoutumée et annulant le préavis de grève programmée pour le 29/06/10.
Les armements concernés surpris par cette grève sauvage et illégale ont contacté la Direction Régionale Maritime qui leur a confirmé la même surprise, car aucun préavis de grève n’existait à son niveau et aucune plainte même verbale ou menace d’arrêt ne leur avit été transmise. Les responsables des sociétés avaient demandé aux Autorités d’intervenir pour conseiller aux syndicats et aux travailleurs de reprendre immédiatement la mer pour éviter un licenciement sans droit, car ils commettent la faute d’insubordination et d’arrêt illégal du travail, délits prévus par le code de la marine et du travail.
Le Directeur de la Marine marchande et le DRM ont entamé toute la journée du jeudi 01 juillet des réunions d’explication avec tous les syndicats présents à Nouadhibou, y compris la SLTM, qui ont été unanimes sur le caractère illégal, anarchique et destabilisateur de l’économie de ce genre d’actions. Ils ont convenu que les dirigeants syndicaux allaient faire une campagne de sensibilisation auprès des marins pour les ramener à la raison. L’ultimatum lancé par les sociétés pour que les navires appareillent à 14heures a été de facto retardé jusqu’à 21heures, suite à la demande pressante de l’Administration.
Devant le refus maintenu des marins indisciplinés, les navires ont été rappelés, un à un sur les quais du Port Autonome pour donner l’ultime chance aux matelots d’accepter de reprendre la mer et éviter le licenciement sans droits. On notait sur le quai la présence de la Gendarmerie qui constatait l’abandon du bord des marins et plus loin il y avait les représentants de l’Administration maritime(DMM, DRM), les responsables syndicaux et certains armateurs. Tout ce beau suppliait le seul dirigeant de la SLTM, M. ZEINI, de revenir à la raison et ne pas s’entêter à renvoyer au chomage tous ces travailleurs manuels, dal but de prouver à lui-même, aux Autorités et aux autres syndicalistes présents, qu’il était incontournable dans le secteur des pêches et qu’il fallait compter avec lui.
Son ignorance du droit lui a fait miroiter à ces honnêtes travailleurs, un peu naïfs , qu’il pouvait leur obtenir tout en faisant fi de l’avis de l’Administration et des employeurs. Les déclarations intempestives et incendiaires peuvent mobiliser pendant quelque temps des innocents travailleurs manuels, mais à la longue on commet des erreurs fatales comme votre dénigrement gratuit, la semaine dernière au Ministre des Pêches , qui pourtant s’est evertué à réparer votre même gaffe quand vous avez fait débarqué les mêmes 115 marins que vous avez réussi à embrigader le mois de novembre 09, en mettant tout sn poids pour qu’ils soient repris. Le nombre total en jeu est bien 118, car ce sont les mêmes qui vous ont suivi de nouveau.

Citoyen de la Nouvelle Mauritanie

Anonyme a dit…

Affaire Marins SLTM
J’ai lu sur votre site le communiqué de la SLTM concernant le sabotage prémédité, de certains pseudo-syndicalistes véreux et aveuglés par la gourmandise au gain facile d’argent, au détriment du gagne pain de 118 marins (95% de matelots).
En effet, la reprise de peche le 1er juillet à 00Heure après deux mois d’arrêt biologique a vu quelques navires empêchés de repartir en mer, en avançant quelques réclamations de détail et surtout le refus de travailler à bord exprimé par les matelots face aux capitaines. Il est à rappeler que le syndicat de ces travailleurs, la SLTM, venait juste de signer il y a 5 jours de signer un protocole d’accord reconnaissant que tous les problèmes essentiels étaient résolus et que le restant continuera à faire l’objet d’un suivi comme à l’accoutumée et annulant le préavis de grève programmée pour le 29/06/10.
Les armements concernés surpris par cette grève sauvage et illégale ont contacté la Direction Régionale Maritime qui leur a confirmé la même surprise, car aucun préavis de grève n’existait à son niveau et aucune plainte même verbale ou menace d’arrêt ne leur avit été transmise. Les responsables des sociétés avaient demandé aux Autorités d’intervenir pour conseiller aux syndicats et aux travailleurs de reprendre immédiatement la mer pour éviter un licenciement sans droit, car ils commettent la faute d’insubordination et d’arrêt illégal du travail, délits prévus par le code de la marine et du travail.
Le Directeur de la Marine marchande et le DRM ont entamé toute la journée du jeudi 01 juillet des réunions d’explication avec tous les syndicats présents à Nouadhibou, y compris la SLTM, qui ont été unanimes sur le caractère illégal, anarchique et destabilisateur de l’économie de ce genre d’actions. Ils ont convenu que les dirigeants syndicaux allaient faire une campagne de sensibilisation auprès des marins pour les ramener à la raison. L’ultimatum lancé par les sociétés pour que les navires appareillent à 14heures a été de facto retardé jusqu’à 21heures, suite à la demande pressante de l’Administration.
Devant le refus maintenu des marins indisciplinés, les navires ont été rappelés, un à un sur les quais du Port Autonome pour donner l’ultime chance aux matelots d’accepter de reprendre la mer et éviter le licenciement sans droits. On notait sur le quai la présence de la Gendarmerie qui constatait l’abandon du bord des marins et plus loin il y avait les représentants de l’Administration maritime(DMM, DRM), les responsables syndicaux et certains armateurs. Tout ce beau suppliait le seul dirigeant de la SLTM, M. ZEINI, de revenir à la raison et ne pas s’entêter à renvoyer au chomage tous ces travailleurs manuels, dal but de prouver à lui-même, aux Autorités et aux autres syndicalistes présents, qu’il était incontournable dans le secteur des pêches et qu’il fallait compter avec lui.
Son ignorance du droit lui a fait miroiter à ces honnêtes travailleurs, un peu naïfs , qu’il pouvait leur obtenir tout en faisant fi de l’avis de l’Administration et des employeurs. Les déclarations intempestives et incendiaires peuvent mobiliser pendant quelque temps des innocents travailleurs manuels, mais à la longue on commet des erreurs fatales comme votre dénigrement gratuit, la semaine dernière au Ministre des Pêches , qui pourtant s’est evertué à réparer votre même gaffe quand vous avez fait débarqué les mêmes 115 marins que vous avez réussi à embrigader le mois de novembre 09, en mettant tout sn poids pour qu’ils soient repris. Le nombre total en jeu est bien 118, car ce sont les mêmes qui vous ont suivi de nouveau.

Citoyen de la Nouvelle Mauritanie

Anonyme a dit…

Affaire Marins SLTM
J’ai lu sur votre site le communiqué de la SLTM concernant le sabotage prémédité, de certains pseudo-syndicalistes véreux et aveuglés par la gourmandise au gain facile d’argent, au détriment du gagne pain de 118 marins (95% de matelots).
En effet, la reprise de peche le 1er juillet à 00Heure après deux mois d’arrêt biologique a vu quelques navires empêchés de repartir en mer, en avançant quelques réclamations de détail et surtout le refus de travailler à bord exprimé par les matelots face aux capitaines. Il est à rappeler que le syndicat de ces travailleurs, la SLTM, venait juste de signer il y a 5 jours de signer un protocole d’accord reconnaissant que tous les problèmes essentiels étaient résolus et que le restant continuera à faire l’objet d’un suivi comme à l’accoutumée et annulant le préavis de grève programmée pour le 29/06/10.
Les armements concernés surpris par cette grève sauvage et illégale ont contacté la Direction Régionale Maritime qui leur a confirmé la même surprise, car aucun préavis de grève n’existait à son niveau et aucune plainte même verbale ou menace d’arrêt ne leur avit été transmise. Les responsables des sociétés avaient demandé aux Autorités d’intervenir pour conseiller aux syndicats et aux travailleurs de reprendre immédiatement la mer pour éviter un licenciement sans droit, car ils commettent la faute d’insubordination et d’arrêt illégal du travail, délits prévus par le code de la marine et du travail.
Le Directeur de la Marine marchande et le DRM ont entamé toute la journée du jeudi 01 juillet des réunions d’explication avec tous les syndicats présents à Nouadhibou, y compris la SLTM, qui ont été unanimes sur le caractère illégal, anarchique et destabilisateur de l’économie de ce genre d’actions. Ils ont convenu que les dirigeants syndicaux allaient faire une campagne de sensibilisation auprès des marins pour les ramener à la raison. L’ultimatum lancé par les sociétés pour que les navires appareillent à 14heures a été de facto retardé jusqu’à 21heures, suite à la demande pressante de l’Administration.
Devant le refus maintenu des marins indisciplinés, les navires ont été rappelés, un à un sur les quais du Port Autonome pour donner l’ultime chance aux matelots d’accepter de reprendre la mer et éviter le licenciement sans droits. On notait sur le quai la présence de la Gendarmerie qui constatait l’abandon du bord des marins et plus loin il y avait les représentants de l’Administration maritime(DMM, DRM), les responsables syndicaux et certains armateurs. Tout ce beau suppliait le seul dirigeant de la SLTM, M. ZEINI, de revenir à la raison et ne pas s’entêter à renvoyer au chomage tous ces travailleurs manuels, dal but de prouver à lui-même, aux Autorités et aux autres syndicalistes présents, qu’il était incontournable dans le secteur des pêches et qu’il fallait compter avec lui.
Son ignorance du droit lui a fait miroiter à ces honnêtes travailleurs, un peu naïfs , qu’il pouvait leur obtenir tout en faisant fi de l’avis de l’Administration et des employeurs. Les déclarations intempestives et incendiaires peuvent mobiliser pendant quelque temps des innocents travailleurs manuels, mais à la longue on commet des erreurs fatales comme votre dénigrement gratuit, la semaine dernière au Ministre des Pêches , qui pourtant s’est evertué à réparer votre même gaffe quand vous avez fait débarqué les mêmes 115 marins que vous avez réussi à embrigader le mois de novembre 09, en mettant tout sn poids pour qu’ils soient repris. Le nombre total en jeu est bien 118, car ce sont les mêmes qui vous ont suivi de nouveau.
Il est à noter qu’aucun officier de pont ou mécanicien ne vous a suivi. Les navires concernés comptent plus de 600 marins, donc les 5/6 sont restés sur le droit chemin. Les autres qui ont perdu leur emploi par votre seule faute, ils s’en rendront un jour et te demanderont des comptes, ils ont été remplacé par des mauritaniens qui eux aussi ont droit à postuler à travailler dans leur propre pays.

Citoyen de la Nouvelle Mauritanie

Anonyme a dit…

Affaire Marins SLTM
J’ai lu sur votre site le communiqué de la SLTM concernant le sabotage prémédité, de certains pseudo-syndicalistes véreux et aveuglés par la gourmandise au gain facile d’argent, au détriment du gagne pain de 118 marins (95% de matelots).
En effet, la reprise de peche le 1er juillet à 00Heure après deux mois d’arrêt biologique a vu quelques navires empêchés de repartir en mer, en avançant quelques réclamations de détail et surtout le refus de travailler à bord exprimé par les matelots face aux capitaines. Il est à rappeler que le syndicat de ces travailleurs, la SLTM, venait juste de signer il y a 5 jours de signer un protocole d’accord reconnaissant que tous les problèmes essentiels étaient résolus et que le restant continuera à faire l’objet d’un suivi comme à l’accoutumée et annulant le préavis de grève programmée pour le 29/06/10.
Les armements concernés surpris par cette grève sauvage et illégale ont contacté la Direction Régionale Maritime qui leur a confirmé la même surprise, car aucun préavis de grève n’existait à son niveau et aucune plainte même verbale ou menace d’arrêt ne leur avit été transmise. Les responsables des sociétés avaient demandé aux Autorités d’intervenir pour conseiller aux syndicats et aux travailleurs de reprendre immédiatement la mer pour éviter un licenciement sans droit, car ils commettent la faute d’insubordination et d’arrêt illégal du travail, délits prévus par le code de la marine et du travail.
Le Directeur de la Marine marchande et le DRM ont entamé toute la journée du jeudi 01 juillet des réunions d’explication avec tous les syndicats présents à Nouadhibou, y compris la SLTM, qui ont été unanimes sur le caractère illégal, anarchique et destabilisateur de l’économie de ce genre d’actions. Ils ont convenu que les dirigeants syndicaux allaient faire une campagne de sensibilisation auprès des marins pour les ramener à la raison. L’ultimatum lancé par les sociétés pour que les navires appareillent à 14heures a été de facto retardé jusqu’à 21heures, suite à la demande pressante de l’Administration.
Devant le refus maintenu des marins indisciplinés, les navires ont été rappelés, un à un sur les quais du Port Autonome pour donner l’ultime chance aux matelots d’accepter de reprendre la mer et éviter le licenciement sans droits. On notait sur le quai la présence de la Gendarmerie qui constatait l’abandon du bord des marins et plus loin il y avait les représentants de l’Administration maritime(DMM, DRM), les responsables syndicaux et certains armateurs. Tout ce beau suppliait le seul dirigeant de la SLTM, M. ZEINI, de revenir à la raison et ne pas s’entêter à renvoyer au chomage tous ces travailleurs manuels, dal but de prouver à lui-même, aux Autorités et aux autres syndicalistes présents, qu’il était incontournable dans le secteur des pêches et qu’il fallait compter avec lui.
Son ignorance du droit lui a fait miroiter à ces honnêtes travailleurs, un peu naïfs , qu’il pouvait leur obtenir tout en faisant fi de l’avis de l’Administration et des employeurs. Les déclarations intempestives et incendiaires peuvent mobiliser pendant quelque temps des innocents travailleurs manuels, mais à la longue on commet des erreurs fatales comme votre dénigrement gratuit, la semaine dernière au Ministre des Pêches , qui pourtant s’est evertué à réparer votre même gaffe quand vous avez fait débarqué les mêmes 115 marins que vous avez réussi à embrigader le mois de novembre 09, en mettant tout sn poids pour qu’ils soient repris. Le nombre total en jeu est bien 118, car ce sont les mêmes qui vous ont suivi de nouveau.
Il est à noter qu’aucun officier de pont ou mécanicien ne vous a suivi. Les navires concernés comptent plus de 600 marins, donc les 5/6 sont restés sur le droit chemin. Les autres qui ont perdu leur emploi par votre seule faute, ils s’en rendront un jour et te demanderont des comptes, ils ont été remplacé par des mauritaniens qui eux aussi ont droit à postuler à travailler dans leur propre pays.

Citoyen de la Nouvelle Mauritanie

Anonyme a dit…

Affaire Marins SLTM
J’ai lu sur votre site le communiqué de la SLTM concernant le sabotage prémédité, de certains pseudo-syndicalistes véreux et aveuglés par la gourmandise au gain facile d’argent, au détriment du gagne pain de 118 marins (95% de matelots).
En effet, la reprise de peche le 1er juillet à 00Heure après deux mois d’arrêt biologique a vu quelques navires empêchés de repartir en mer, en avançant quelques réclamations de détail et surtout le refus de travailler à bord exprimé par les matelots face aux capitaines. Il est à rappeler que le syndicat de ces travailleurs, la SLTM, venait juste de signer il y a 5 jours de signer un protocole d’accord reconnaissant que tous les problèmes essentiels étaient résolus et que le restant continuera à faire l’objet d’un suivi comme à l’accoutumée et annulant le préavis de grève programmée pour le 29/06/10.
Les armements concernés surpris par cette grève sauvage et illégale ont contacté la Direction Régionale Maritime qui leur a confirmé la même surprise, car aucun préavis de grève n’existait à son niveau et aucune plainte même verbale ou menace d’arrêt ne leur avit été transmise. Les responsables des sociétés avaient demandé aux Autorités d’intervenir pour conseiller aux syndicats et aux travailleurs de reprendre immédiatement la mer pour éviter un licenciement sans droit, car ils commettent la faute d’insubordination et d’arrêt illégal du travail, délits prévus par le code de la marine et du travail.
Le Directeur de la Marine marchande et le DRM ont entamé toute la journée du jeudi 01 juillet des réunions d’explication avec tous les syndicats présents à Nouadhibou, y compris la SLTM, qui ont été unanimes sur le caractère illégal, anarchique et destabilisateur de l’économie de ce genre d’actions. Ils ont convenu que les dirigeants syndicaux allaient faire une campagne de sensibilisation auprès des marins pour les ramener à la raison. L’ultimatum lancé par les sociétés pour que les navires appareillent à 14heures a été de facto retardé jusqu’à 21heures, suite à la demande pressante de l’Administration.
Devant le refus maintenu des marins indisciplinés, les navires ont été rappelés, un à un sur les quais du Port Autonome pour donner l’ultime chance aux matelots d’accepter de reprendre la mer et éviter le licenciement sans droits. On notait sur le quai la présence de la Gendarmerie qui constatait l’abandon du bord des marins et plus loin il y avait les représentants de l’Administration maritime(DMM, DRM), les responsables syndicaux et certains armateurs. Tout ce beau suppliait le seul dirigeant de la SLTM, M. ZEINI, de revenir à la raison et ne pas s’entêter à renvoyer au chomage tous ces travailleurs manuels, dal but de prouver à lui-même, aux Autorités et aux autres syndicalistes présents, qu’il était incontournable dans le secteur des pêches et qu’il fallait compter avec lui.
Son ignorance du droit lui a fait miroiter à ces honnêtes travailleurs, un peu naïfs , qu’il pouvait leur obtenir tout en faisant fi de l’avis de l’Administration et des employeurs. Les déclarations intempestives et incendiaires peuvent mobiliser pendant quelque temps des innocents travailleurs manuels, mais à la longue on commet des erreurs fatales comme votre dénigrement gratuit, la semaine dernière au Ministre des Pêches , qui pourtant s’est evertué à réparer votre même gaffe quand vous avez fait débarqué les mêmes 115 marins que vous avez réussi à embrigader le mois de novembre 09, en mettant tout sn poids pour qu’ils soient repris. Le nombre total en jeu est bien 118, car ce sont les mêmes qui vous ont suivi de nouveau.
Il est à noter qu’aucun officier de pont ou mécanicien ne vous a suivi. Les navires concernés comptent plus de 600 marins, donc les 5/6 sont restés sur le droit chemin. Les autres qui ont perdu leur emploi par votre seule faute, ils s’en rendront un jour et te demanderont des comptes, ils ont été remplacé par des mauritaniens qui eux aussi ont droit à postuler à travailler dans leur propre pays.

Citoyen de la Nouvelle Mauritanie

Bebe BA a dit…

App, j'ai manqué à personne, lol!

Un Mauritanien d’Al-Qaïda tué en Algérie

Selon le journal « Al-Khabar », les services de sécurité algérienne ont reconnu l’identité de l’une des quatre personnes tuées le 24 juin 2010 par une unité de la gendarmerie de ce pays. Il s’agit du mauritanien Abou Yasser At-Tari, impliqué dans plusieurs opérations d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Toujours selon les mêmes sources algériennes, Abou Yasser At-Tari, de son vrai nom Madani Ajemlane, est âgé de tente-quatre ans et vient de la capitale de l’Inchiri : Akjoujt. Un somalien, un tchadien et un algérien, tués dans la même opération, n’ont pas pu être identifiés, précisent les mêmes sources. Mais la vengeance d’AQMI ne s’est pas faite attendre. Mercredi 30juin, vers 5h30 du matin à Tinzaoutine, au Sud de Tamanrasset, près de frontière ave le Mali, des unités des forces algériennes ont été prises en embuscade par un groupe de la nébuleuse islamiste. Cette embuscade s’inscrit dans une série d’attentats qui sévissent en Algérie. Le 19 juin dernier, 18 gendarmes avaient été tués près de Bordj Bou Arreridj, à 200 kilomètres au sud-est d’Alger. Selon les observateurs, il s’agit de l’attentat le plus meurtrier commis par les groupes islamistes en Algérie depuis dix mois.

Source : Mauritanie24.net

maatala a dit…

Salam

Cher momo

tu dis: "Ce douloureux épisode doit servir d’exemple pour exiger réellement l’enregistrement des mariages pour qu’il soit valable religieusement et reconnu par l’état"

--------------------------------

Je propose que ce soit les mariées qui fassent l'enregistrement de leurs mariages.

Puisqu'elles ont l'âge de devenir des femmes, elles peuvent faire faire ce genre de démarche...

Enregistrement ou pas cela reste pour les lois espagnoles de la pédophilie.

Tu ne parles pas du consentement de la fille, certainement un détail pour toi!!!

Toujours dans le contournement, la demi mesure et le Maslaha.

Réveille toi mon ami, nous sommes en 2010.

Tu dis:

"Merci pour cette autorisation extraordinaire et inattendue vue le despotisme dans le choix des thèmes récurrents du site orienté vers l’adversité gratuite et raciste".

Depuis quand , demander justice pour Oumoul Khairy fais de vous un raciste?

Si demander l'application des lois fait de vous un raciste, je souscrit et revendique.

Dans ce pays ce sont souvent les racistes qui traitent les autres de l'être.

On revient toujours à la même
la même technique: le racisme, la folie, les pseudo mauritaniens, les hérétiques etc....

Jusqu'à, preuve du contraire , tu es venu dans ce site de ton plein gré, si tu estimes qu'il est un site raciste, il ne te restes plus qu'à faire tes adieu.

Sans rancunes

Maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Un ministre démonte un gros mensonge d’un de ses collègues en Conseil des Ministres. :

Lors du Conseil des Ministres de dimanche dernier, un ministre, pour justifier le retard de l’exécution d’un programme, explique devant le Président de la République qu’il a adressé une correspondance dans ce sens à un de ses collègues et qu’il attend toujours la réponse. Le Premier ministre lui servira de témoin.

Surpris par cette accusation, le ministre affirme qu’il n’a jamais pris connaissance de ce courrier, mais que dès qu’il regagnera son bureau, il tentera de le retrouver.

De retour, le ministre convoque ses services et les charge de lui apporter la correspondance en question. Elle est retrouvée, mais elle date du même jour et a été déchargée à midi.

Si on peut soupçonner le ministre destinataire d’avoir la possibilité de changer la date de la décharge, il est évident qu’il lui est impossible de transformer celle de l’émission qui a été faite au moment où il était en plein conseil.

Le ministre rend compte immédiatement les faits au Président de la République. Ce dernier l’invite à apporter le dossier au prochain conseil des ministres de jeudi dernier.

Source : Canalrim (Mauritanie)

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Gouvernement Ould Mohamed Laghdaf : Un départ souhaité, un maintien envisagé:


« Les grands changements » promis, assure-t-on, côté rumeur, auront lieu, mi-juillet, après la fin du premier congrès national de l’Union Pour la République (UPR, parti au pouvoir) et à l’occasion de l’an I de l’investiture du Président de la République.

Malgré les bonnes promesses de financements de la Table ronde pour la Mauritanie organisée fin juin à Bruxelles, l’équipe gouvernementale du Premier ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdaf est de plus en plus critiquée par les nombreux soutiens du Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui estiment que « ce n’est pas un gouvernement performant ».

« Ce gouvernement n’est pas en mesure de concrétiser les opportunités considérables pour le développement socio-économique du pays », assure un cadre du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme.



Il cite un exemple qui en dit long sur les lacunes du gouvernement : la semaine dernière, le directeur général de l’Etablissement pour la Réhabilitation et la Rénovation de la ville de Tintane, Moussa Gaye, a annulé tous le contrats déjà signés avec des sociétés de BTP et des bureaux d’études sur la base du don de 20 millions de dollars américains, mis à la disposition de notre pays par le Fonds Saoudien pour le Développement pour la reconstruction de la ville de Tintane.

Le bureau saoudien d’ingénieurs conseils estime que dans les divers dossiers, les conditionnalités n’ont pas été respectées.

Aujourd’hui, dans le cadre de la coordination, la Mauritanie et ses partenaires techniques et financiers ont convenu d’un mécanisme de suivi des résultats de la Table ronde de Bruxelles, qui concernera essentiellement l'organisation d'une réunion d'information et de coordination avec les partenaires au développement, tous les six mois, sur le niveau d'exécution du troisième plan d’action du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté.

Les promesses des bailleurs de fonds ne seront donc concrétisables matériellement que par une équipe gouvernementale performante. Le collier de conditionnalités est extensible à volonté et le rendement gouvernemental ne doit pas faire défaut.

Dans la même logique, si le départ de l’actuelle équipe gouvernementale reste souhaité, le maintien du premier ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdaf serait aussi envisagé, selon plusieurs sources qui citeraient aussi le nom de l’actuel directeur général du budget et des comptes, Mourteji Ould El Wafi comme premier ministrable.

Plusieurs ministres sont désignés comme partants. Le Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz serait sur le point d’opérer « le grand chambardement ». Et prendrait une batterie de mesures dans le sens de plus d’efficacité du gouvernement. Le Président de la République aurait longuement évoqué, au cours du conseil des ministres du jeudi 1er juillet 2010, les nombreux obstacles qui entravent le développement des investissements directs étrangers dans notre pays.

Il a même insisté, selon le communiqué officiel du conseil des ministres « sur la nécessité de faire en sorte que la capacité d'absorption des financements en général et particulièrement ceux obtenus lors de la Table ronde de Bruxelles, ne souffre d'aucune entrave pour assurer l'exécution rapide des projets et programmes de développement économique et social du pays».

Source : Mauritanie 24

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Jemil Ould Mansour : le système éducatif mauritanien est pris en otage par des idéologies opposées. :

« L’école mauritanienne est malade… en sont notamment responsables, les régimes qui sont succédés à la tète de l’Etat depuis 1960… ». C’est ce que vient d’affirmer le leader islamiste Jemil Ould Mansour, président du parti tawassoul.

Ould Mansour qui s’exprimait à la faveur d’une séance plénière du parlement, pointe parmi les raisons de la décadence de l’école mauritanienne, la politisation à outrance du système éducatif qui, 50 ans après l’indépendance du pays, est toujours pris en otage par différentes idéologies.

Le président de Tawassoul devait ajouter : « Chaque ministre qui arrive, s’investit à imposer sa vision personnelle et l’idéologie politique du groupe ou mouvement dont il se réclame…

C’est la conséquence des nombreuses reformes opérées sans jamais que les résultats escomptés soient atteints en raison de programmes pédagogiques inadaptés et de querelles linguistiques continues menées aux dépens des jeunes générations…

Les élèves vont et reviennent sans rien comprendre à l’école. Un bon jour, on vit que tel a eu le bac. Mais quand vous soumettez le bachelier de la Mauritanie d’aujourd’hui, à un test des plus classiques, vous avez tout de suite, l’envie de lui suggérer de reprendre l’école… »

Jemil Mansour appelle à la mise en place d’une politique éducative pragmatique où les enseignements des langues vivantes, de la civilisation mauritanienne et des matières scientifiques doivent être renforcés, en dehors de toute doctrine qui retarde toutes les initiatives allant dans le bon sens. Mais le leader islamiste prévient : cela reste tributaire d’un engagement ferme et formel de l’Etat mauritanien.


Source : Sahara Medias (Mauritanie)

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"Un demi-milliard détourné dans la wilaya du Trarza
04-07-2010
Une mission du Trésor Public dépêchée au Trarza, a constaté au terme de sa visite d’inspection, plusieurs trous financiers dans la trésorerie de la direction régionale du Trésor, des trous qui s’élèveraient à plus d’un demi-milliard d’ouguiyas. Selon des sources concordantes, le trésor public est en passe d’ouvrir une enquête afin de charger la police des crimes financiers et économiques de la mener comme cela a été fait avec le responsable de la trésorerie au port de l’amitié de Nouakchott.

Si cette affaire de détournement se confirme, elle jettera un pavé dans la mare politique au Trarza du fait de l’implication d’un des grands acteurs politiques de Rosso et de Keur Macène dans cette affaire

maatala

Anonyme a dit…

Cher maatala,

Deux clicks suffisent pour faire un site au moins similaire avec une réelle déontologie et un vrai respect de l’autre sans parler de l’offre et l’étendue du choix sur l’étoile. L’enjeu est tellement dérisoire et minime pour fonder un chantage inutile à défaut d’argumentaires dignes de ce nom. Cette indifférence peut-etre au moins réciproque.

Fraternellement

mouhamed

maatala a dit…

Salam

Cher momo

tu nous a traité de pseudo-mauritanien comme s'il y avait de quoi être fier d'être d'un pays esclavagiste et pédophile.

Maintenant, tu nous traites de racistes.

S'il ne te reste plus comme argumentation que nous manquer de respect, puis nous insulter.

Il y a des limites à l'hospitalité
dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

calmos calmos

Anonyme a dit…

momo et maata allez faire un tour à la plage cela va vous rafraîchir les idées

momo peut aller à la plage des pêcheurs au sens religieux de terme
et maata à paris-plage lol

uand des administrés tirent le chapeau a l’administrateur, fait rarissime qui mérite d’être mentionné. Les pécheurs de Gouelit dans le département de Rkiz ont vu un regain d’intérêt à leur endroit depuis la nomination du Hakem Aboubecrine o/ Ghour.

En effet ces populations affirment qu’elles ont été oubliées pendant des années de tous les programmes. Aujourd’hui elles bénéficient de tout ce qui touche le département.

A titre d’exemple jamais une équipe de vaccination n’a visité le village pendant les campagnes de vaccination maintenant a chaque campagne les équipes viennent jusqu’au village et les enfants sont vaccinés a l’instar des autres enfants du pays.

C’est dire qu’il suffit parfois d’une volonté politique pour rétablir certaines injustices. Les pécheurs de Gouelit par la voix leur chef de village Adama Diaw tiennent a remercier de vive voix le Hakem et son équipe et lui souhaiter bonne continuation.

maatala a dit…

Salam

Lu pour momo

"
Des commerçants Mauritaniens escroquent des Chinois pour un montant de 4 milliards UM
dimanche 4 juillet 2010 / 18 :19

La ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Naha Mint Mouknass, a affirmé que depuis 2004, seize cas d’escroqueries ont été enregistrés en Chine, dont les auteurs sont des commerçants mauritaniens, pour des réclamations cumulées de 4 milliards d’UM.



La ministre qui s’exprimait, ce matin, à l’Assemblée nationale répondait aux questions orales des députés qui avaient évoqué le cas d’un Mauritanien, séquestré, depuis plusieurs semaines, en Chine, par ses fournisseurs.

canalrim.info

--------------------------------

J'invite les chinois à tenir compte des spécificités mauritaniennes dans le traitement de l'escroc dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Ils ont écrits:

"le cas d’un Mauritanien, séquestré, depuis plusieurs semaines, en Chine, par ses fournisseurs"

--------------------------------

Les chinois se sont installés dans son appartement, ils l'ont séquestré dans sa chambre et il n'ose plus sortir.

Le pauvre n'est que l'intermédiaire entre les chinois et les commerçants mauritaniens.

Au dernière nouvelle l'ambassadeur aurait alerté les autorité chinoises...

A suivre dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Les Echos de la Tribune : Où va la Mauritanie ? :

La Mauritanie fêtera bientôt le cinquantenaire de son indépendance. Le bilan reste mitigé. Le développement est quasi nul, le terrorisme guette le pays, le chômage est alarmant, le pouvoir est central malgré les attentions de la décentralisation, les politiques sociales d'accompagnement des travailleurs et des retraités ne requièrent aucune importance, la crise de l'identité refait surface.

Le conflit demeure aussi un aspect persistant qui affecte les décisions politiques. Toutefois, la volonté affichée de la part de l'actuel homme fort du pays en vue d'enclencher un dialogue inclusif semble être une étape pouvant permettre de dépasser l'état de la haute tension politique.

En somme, ce bilan mitigé de cinquante ans d'existence de la Mauritanie est dû essentiellement à la manière dont les dirigeants de la nation prennent leurs décisions au sommet de l'Etat.

Rétrospectivement, je reviens à travers une chronique d'un pouvoir guidée par un charisme versus Mauritanien [1], sur un aspect interprétatif de l'Etat actuel de la situation socio politique voire socio-économique du pays.

En effet, les civils qui ont dirigé le pays à l'instar des militaires ont procédé au renforcement d'un charisme officiel entrainant indirectement une destruction de l'esprit de la personnalité morale des organes de l'Etat. Les structures décentralisées et déconcentrées procèdent également aux mêmes modes de fonctionnement.

Le charisme militaire est fondé en Mauritanie sur le principe de la hiérarchie pyramidale de l'exercice du pouvoir. Leur pouvoir a commencé en 1978 suite au coup d'Etat contre le premier président civil du pays Moctar O Daddah jusqu'à la modification de la constitution sous le régime militaire de Maaouiya.

Ce régime est manifestement caractérisé par la mise en place d'institutions démocratiques imposées par la France de François Mitterrand (discours de La Baule de 1990) et contestées par les belligérants internes et les organismes de droits de l'homme.

Après cette modification, les militaires ont continué à diriger le pays sous une forme constitutionnellement démocratique mais en réalité en tout point comparable à un régime militaire. Cela a consolidé la procédure décisionnelle verticale. Les chefs de clans cherchent, dans cette perspective, leurs intérêts individuels. Ces intérêts devront servir les chefs et ensuite les autres membres du clan seront servis selon leurs positionnements dans la hiérarchie du clan. Une telle hiérarchie fonctionne sur une base paternelle et masculine.

Paradoxalement, les intérêts des chefs sont maintenus selon l'esprit communautaire. Ce système n'a pas abouti, cependant, à résoudre les difficultés économiques et sociales. Ce qui a poussé l'armée à travers plusieurs coups d'Etat à déclencher un semblant mécanisme de démocratisation (le changement du trois août 2005).

maatala a dit…

Le nouveau système est né d'une domination de la hiérarchie. En août 2008, le pouvoir est repris par les militaires pour une durée de 19 mois et un ancien militaire devient, par la suite, le 8ème président de la République.

En fait «les hiérarchies fournissent apparemment une anticipation et un contrôle suffisant du comportement des mâles pour permettre aux codes sociaux de se développer et de s'implanter, créant ainsi des conditions favorables à des structures sociales plus complexes et éventuellement à des sociétés de plus en plus élargies. Cet état des choses devient évident lorsque nous observons des sociétés dont la structure politique et l'ordre des sociétés se sont effondrés». (Karl Albrecht, l'intelligence sociale, 2007, p 201)

A cet égard, la population mauritanienne majoritairement jeune et masculine à 49%, risque de provoquer de fortes tensions si des mesures rapides et efficaces ne sont pas prises. En effet, selon un anthropologue «l'animal le plus dangereux sur la planète est humain mâle sans partenaire sexuel, âgé entre seize et vingt-quatre ans» (sic).

Une transposition de ce constat sur la réalité de la jeunesse mauritanienne nous permet de craindre le pire. Celle-ci représente désormais 77 % de la population. Et le taux de chômage qui est de 31 % frappe plus particulièrement cette tranche des mauritaniens. La capacité d'absorption des diplômés est quasi inexistante. Et cette jeunesse est majoritairement célibataire. Elle ne bénéficie presque plus de la solidarité communautaire. Elle demande des emplois. Elle est déçue et désœuvrée. Ces éléments semblent suffisants pour que le pouvoir se remette en question.

La Mauritanie a besoin d'un leader ayant un charisme acquis par l'expérience et le travail sur le terrain afin que notre pays dépasse les méfaits de la hiérarchie pyramidale qui fait appel à des formes archaïques de domination, souvent destructives. L'histoire est remplie de cas de ce type. Les dictatures les plus fortes se sont effondrées après la mort de leurs chefs.

La mort de César Libye a entrainé la division de Rome en trois provinces. Alexandre Le Grand a conquis le monde ; sa mort a entrainé aussi la dissolution de son grand empire ; enfin l'instabilité que l'on peut craindre des régimes vieillissants actuels uniquement dirigés par une personnalité déjà âgée ne préparant pas sa succession en prévoyant une ouverture sont légion (Gabon, Guinée Conakry, Eqypte).

En gros, un dirigeant qui dirige avec un système performant n'est pas comme celui qui fonctionne selon un ordre dicté par les alliances contre nature. Pour que les choses évoluent en Mauritanie, il semble indispensable de revoir la manière de diriger. Il s'agit d'une nécessité qui peut s'exprimer à n'importe quel moment pour donner l'espoir tant recherché par une population qui reste pour le moment passive.

Mohamed Fouad Barrada
m_barrada@yahoo.fr

maatala

Source : La Tribune

maatala a dit…

Salam

Brrada a dit:

"Après cette modification, les militaires ont continué à diriger le pays sous une forme constitutionnellement démocratique mais en réalité en tout point comparable à un régime militaire. Cela a consolidé la procédure décisionnelle verticale. Les chefs de clans cherchent, dans cette perspective, leurs intérêts individuels. Ces intérêts devront servir les chefs et ensuite les autres membres du clan seront servis selon leurs positionnements dans la hiérarchie du clan. Une telle hiérarchie fonctionne sur une base paternelle et masculine"

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Dormez les petits, le système militaro-mafieux vous surveillent dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Il manque d'arguments, cet ano. Si tu crois qu'on va a longueur de journée raconter des bobards pour te faire plaisir, tu te fous le doigt dans l'oeuil. Il ne pense que propagande et travail pour quelqu'un contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Si tu crois qu'on va laisser des merdeux transformer notre pays em Waziristan sans piper un mot, tu te trompes. Quel est ton problème?

A-

====
Ano qui manque d'arguments a dit:

A-
c'est ridicule!!!!
tout le monde sait que vladimir et toi c'est la même personne.

LM ou Maatala!
Vous pouvez vérifiez vous aussi ce A- est entrain de diffuser une propagande apparement motivée par je ne sais quoi.

Il est temps d'arreter cette mascarade qui n'a permis que polluer ce blog qui est maintenant déserté par tout le monde à cause de cette pollution permanente

3 juillet 2010 21:03

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"Couteuse incompétence / Momme Ducros
05-07-2010
Classée 167/180 dans la mesure Doing Business qui compare entre les textes régissant le climat des affaires dans les pays, la Mauritanie traine les pieds. Et ce n’est pas le seul indicateur défavorable à notre pays (World Economic, Heritage Foundation…) Au cours d’un séminaire auquel j’ai assisté, en octobre dernier, tous les exposés qui ont étés présentés, se sont accordés sur la grande paralysie que cause la corruption au climat des affaires dans le pays et partant, de la promotion de l’investissement étranger.

Mais également sur la lenteur des procédures administratives. Et c’est là où le grand mal se trouve. Cette lenteur est due à une incompétence caractérisée de l’administration mauritanienne. Conséquence d’une prostitution généralisée du pays et de ses mœurs. Et tous les ‘ismes’ y ont contribué (népotisme, tribalisme, régionalisme, opportunisme…). On est redondant quand on reparle de cette époque de débauche, mais il est impossible d’évoquer quelque sujet qui soit, sans être obligé d’en (re)parler. Il est à espérer que ce béhaviorisme déclenche une catharsis collective, un mea-culpa national.
Notre gouvernement vient enfin de réussir une victoire qui ressemblait beaucoup plus à un défi lancé à l’opposition. Trois milliards et deux-cents et quelques millions d’ouguiyas, furent généreusement accordés à notre pays par les bailleurs de fonds. Pourquoi faire ? Au-delà de l’euphorie ambiante il est nécessaire de se poser la question. Evidemment, c’est pour exécuter 187 projets de développements présentés par le gouvernement mauritanien. Mais avec quelles ressources humaines ?
La lettre adressée par le chef de la délégation de l’Union Européenne à Nouakchott, au ministre des affaires économiques et du développement, est révélatrice de la carence en ressources humaines qualifiées dans notre administration. L’impératif catégorique ‘l’homme qu’il faut à la place qu’il faut n’a été qu’un slogan.
La Mauritanie n’a jamais eue de problèmes de financements, les opportunités n’ont jamais manquées, mais c’est la capacité d’absorption qui a toujours fait défaut. A l’époque c’était à cause de la corruption et du détournement de deniers publics caractérisés, aujourd’hui c’est à cause de l’incompétence. Comme quoi à chaque époque son problème. Sauf que l’incompétence coute plus cher que la corruption. Elle grippe toute la machine économique et financière du pays. Elle fait perdre au pays d’énormes sommes, faute d’absorption. La Mauritanie vient de perdre plus de 150 millions d’euros accordés au titre du 9ème Fonds Européen de Développement (FED). Il ne s’agit que d’un simple exemple parmi beaucoup d’autres. Que dire de ces investisseurs qui ont pliés bagages ? De ceux qui allaient créer des opportunités d’emplois par leurs investissements. De ceux qui allaient renflouer les caisses de la direction des impôts…Les manques à gagner sont énormes. Quel dommage !
Il est à souhaiter que cette fois-ci, le désert n’absorbe ces trois milliards, que pour nous offrir une bonne récolte. Faute de quoi, les paroles de notre premier ministre à cet effet, relèveraient d’un humour noir.

Momme Ducros

La Tribune

maatala

Anonyme a dit…

Faillite d’un des plus grands « traders » du Marché de la capitale de Nouakchott. :

Des sources concordantes ont fait état, cette semaine, de la faillite d’un des plus grands « traders » du Marché de la Capitale.

A la fois, cambistes, courtiers, chargés de transfert de fonds, ces « traders » brassent souvent un portefeuille de quelques milliards d’UM. L’homme en question serait endetté à hauteur de 500 millions UM.

Aucune plainte n’a été déposée contre lui car ses créanciers espèrent récupérer, au moins, une partie de leur argent.
Ce milieu d’affaires étant souvent opaque et impliquant des intérêts énormes, des solutions par compensation finissent toujours par amortir les pertes.


Source : Canalrim (Mauritanie

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Dans la serie: un chamane de plus

Un «leader chiite» mauritanien fait parler de lui. :

M. Bakar Ould Bakar (photo) présenté depuis quelques mois par la presse arabophone mauritanienne comme «leader des chiites mauritaniens» a appelé ces derniers (s’ils existent) à ne pas prier derrière les imams de mosquées qui seront recrutés à l’issue d’un concours organisé par le ministère mauritanien des affaires islamiques.

Selon Ould Bakar, qui s’exprimait dans une interview parue le 4 juillet dans le quotidien arabophone «El emel el jedid» les imams recrutés seraient des «extrémistes» hostiles à la voie Malékite (Sunnite) en vigueur en Mauritanie.

Le "leader chiite" dont on ne sait s’il est «Hojet el islam» ou «Ayatollah» a appelé ses présumés adeptes à se limiter à prier dans les mosquées dirigées par des Malékites ou des Soufis, en attendant la mise en place de lieux de culte chiites en Mauritanie (Housseiniyat), probablement, grâce à l’aide financière du Hezbollah ou de l’Iran.

Le Chiisme, (en arabe, «Chi’a») est apparu en 656 quand Ali Ibn Abi Taleb devint quatrième calife de l’Islam et successeur du Prophète Mohamed (PSL). Mouawiya Ibn Abi Soufiane un compagnon du Prophète (PSL) lui contesta son titre. Un conflit éclata alors avec les partisans de Ali (chi’at Ali).

Assassiné en 661 par les Khawarijs (une secte islamiste dissidente et radicale), Ali dont le fils aîné Hassan abdiqua en faveur de Mouawiya et le second fils Houssein se fera assassiné par un fils de Mouawiya à Karbala en 681, donna naissance à une lignée d’imams concurrents des califes Ommeyades qui se sont succédés sur un peu moins d’un siècle, avant d’être balayés par la dynastie des Abbassides (758-1258).

Le sixième de cette lignée d’imams, Jaafar As-Sadiq, ajouta en plus du culte de «Ahl El Beyt» vivifié par le martyr de Karbala, des concepts nouveaux au Chiisme qui se différenciera alors de plus en plus du Dogme Sunnite, notamment avec l’infaillibilité de l’imam. Chez les chiites, l’imam est l’autorité religieuse et a le droit de faire des interprétations à partir des textes (wilayat al Vaghih).

Leur école de pensée présente plusieurs tendances (dont Ithnā’ashariyya, Imamiya, Ismaeliya). L’Iran est perçue comme l’autorité chiite mondiale. Le clergé iranien au pouvoir depuis 1979 s’estime ayant des droits sur tous les chiites et même sur le monde musulman.

A Qom, la ville religieuse iranienne, un bureau envoie des missions prêcher dans les communautés sunnites et organise le séjour en Iran pour des étudiants étrangers. De nombreux Maghrébins et Noirs d’Afrique viennent étudier la théologie chiite en Iran avant de se redéployer chez eux.

Notre "leader chiite" en fut, peut être, un.

maatala
Source : Tahalil Hebdo (Mauritanie) |

Anonyme a dit…

Les attaquants sont partis où? C'est très sérieux. Ou sont toutes ces forces: Tamanrasset et Flintlock? A-

====

Al Qaïda défie la CEN-SAD, l'opération Flintlock et les armées des pays de la région

On avait annoncé une guerre ouverte contre la nébuleuse Al Qaïda. Mais ironie du sort, c'est elle qui, la première lance l'offensive. Par cette attaque meurtrière, les groupes terroristes semblent vouloir livrer un message fort.

L'offensive sur le poste militaire algérien survient après, tenez-vous bien, le lancement, le 3 mai dernier, de l'exercice militaire multinational Flintlock 2010 ; de l'installation d'un commandement militaire unifié (Mauritanie, Algérie, Niger et Mali) au mois d'avril dernier à Tamanrasset, des décisions de la CEN-SAD portant sur l'harmonisation et la coordination des efforts des forces armées de lutte contre la grande criminalité dans la bande sahélo-saharienne… C'est après toutes ces manœuvres et décisions communes que la branche d'Al Qaïda au Maghreb décide de frapper : 11 gendarmes algériens tués, au moins cinq véhicules incendiés et des matériels militaires emportés. On signale en outre, l'enlèvement d'un otage, un guide touristique d'origine algérienne. Les assaillants ont attaqué à l'arme lourde, laissant peu de chance à leurs victimes. Selon la presse algérienne, l'opération aurait été bien préparée et planifiée par l'organisation terroriste depuis quelques temps et à l'insu de tous les services de renseignement des pays concernés.

A en croire le ministre malien de la Défense dans une déclaration faite à l'agence PANA, ces mouvements ne sont pas le seul fait des organisations terroristes et ne concerne pas son seul pays le Mali. La bande est également mise à profit par les trafiquants de tout acabit, depuis l'Amérique Latine en traversant les pays côtiers de la région, ceux de la bande sahélo-saharienne, jusqu'en Europe.

Faut-il véritablement croire, en tout état de cause, à l'efficacité de toutes les dispositions prises en amont ? Il faudra certainement, encore des mesures plus efficientes impliquant tous les pays concernés de près et de loin.

B.S.D

Anonyme a dit…

Je n'aurai pas cru qu'il y a des mauritaniens chiites. Quel foutaise nous attend? A-

Anonyme a dit…

a l'ano qui disait que Vladimir et A- c'est la même personne je reponds: "esseul echkam men sabi eut A-"
Vlad

Anonyme a dit…

à moins que vlad se mire lol

Anonyme a dit…

A-
tu n'interesses personne
Change de disque
tu dérapes mon ami

Anonyme a dit…

A-
Ne sois pas comme Couly qui a fini par abdiquer lorsqu'il a compris que sa théorie concernant Taya n'interesse personne; même pas Taya lui même

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"La MAEC : «Le gouvernement espagnol a accepté de transférer cette famille famille ...:


... dans le cadre d'une convention liant les deux pays.


Interpellée par le député UFP, M. Cheikhna Ould Sakhaoui, lors de la séance plénière d’hier, dimanche 04 juillet, pour savoir quelles sont les mesures prises par le gouvernement pour préserver l'image et les intérêts de nos ressortissants à l’étranger, notamment une famille mauritanienne résidant en Espagne et qui s'y trouve emprisonnée pour avoir marié sa fille,

la ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, a affirmé que le gouvernement espagnol a accepté de transférer cette famille dans le cadre d'une convention liant les deux pays dans ce domaine pour purger le reste de sa peine en Mauritanie et que les procédures de transfert suivent leur cours.



Soulignant que la cause du phénomène de l'islamophobie qui frappe l’Europe et/ou l’Occident sous prétexte de défendre les principes de laïcité et de liberté est imputable en partie aux évènements du 11 septembre 2001 et que ce phénomène s'est rapidement propagé ces derniers temps, la ministre des affaires étrangères indiquera que la famille mauritanienne emprisonnée en Espagne, a écopé d'une peine de la part de la justice espagnole parce qu'elle a fait un acte puni par la loi de ce pays.

Madame la Ministre a également relevé que chaque pays dispose de sa propre législation et l'applique à ses ressortissants tout comme aux étrangers résidant sur son territoire qu'elle soit ou non contraire à leur religion ou à leur us et coutumes, avant d’appeler les mauritaniens résidant à l'étranger à respecter les normes du pays d'accueil.

Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass a noté que le régime en place œuvre actuellement à préserver et protéger les intérêts des mauritaniens de par le monde.

Source : ANI (Mauritanie)

maatala

maatala a dit…

Salam

Mon ami momo avait dit:

"Toute personne éprise de justice et d’équité serait spontanément enclin à soutenir cette noble famille mauritanienne face à cette machine du matador de la répression espagnole. L’attitude du système de nos amis espagnols dans cette affaire frise l’acharnement. Sinon comment appliquer textuellement les lois espagnoles sur des mauritaniens sans aucune flexibilité et sans prendre beaucoup de précaution pour prendre en compte les spécificités religieuses et culturelles de cette innocente famille. Peut-on imaginer l’application de nos loi spécialement la charia pour régir les rapports familiaux des européens vivant en Mauritanie.
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La MAEC dit:

"la ministre des affaires étrangères indiquera que la famille mauritanienne emprisonnée en Espagne, a écopé d'une peine de la part de la justice espagnole parce qu'elle a fait un acte puni par la loi de ce pays.

Madame la Ministre a également relevé que chaque pays dispose de sa propre législation et l'applique à ses ressortissants tout comme aux étrangers résidant sur son territoire qu'elle soit ou non contraire à leur religion ou à leur us et coutumes, avant d’appeler les mauritaniens résidant à l'étranger à respecter les normes du pays d'accueil.

Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass a noté que le régime en place œuvre actuellement à préserver et protéger les intérêts des mauritaniens de par le monde.
-------------------------------

"les mauritaniens résidant à l'étranger doivent respecter les normes du pays d'accueil".

La pédophilie est puni en Espagne dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Dés que cette famille rentrera soit disant purger sa peine, elle réclamera le retour de sa pauvre fille chérie.

Si le gouvernement mauritanien ne respect pas les termes de la convention, les Espagnols ne livreront pas les suivants.

Les mauritaniens excellent dans l'art de prendre les autres pour des CONS dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Vitrines et façades de nos ambassades:


Le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération (MAEC) entend commencer cette année des travaux de façade qui toucheront trois des représentations diplomatiques mauritaniennes à l’étranger : Madrid, Washington et Bruxelles.

Au MAEC, on s’accorde à reconnaître que nos ambassades ne sont pas présentables. Malgré les nombreux moyens mis à leur disposition ces quinze dernières années, les ambassades de Mauritanie à l’étranger sont souvent des bâtisses abandonnées et de piètre allure.

L’ambassade d’un pays étant sa vitrine à l’étranger, l’ambiance au sein des représentations diplomatiques est particulièrement néfaste à l’image de la Mauritanie. Les ambassades de Mauritanie sont souvent des coquilles vides qui ne font pas leur travail.



En Europe, elles sont surtout des guichets de vente de visa où se perdent les honnêtes gens. Espérons toutefois que cette campagne pour les façades de nos ambassades se fasse dans la transparence. Et qu’on en finisse avec ces bâtiments vétustes, désorganisés et ne répondant plus aux exigences des missions diplomatiques modernes.

Au MAEC en tout cas, les initiés sont sceptiques : « Dépêché en mission, récemment à Téhéran, pour l’ouverture de la nouvelle ambassade de Mauritanie en Iran, le secrétaire général du ministère Mohamed Abdallahi Ould Khattra, est retourné les poches pleines et a pu acheter deux villas à la Socogim-Plage de Nouakchott qu’il a totalement reconstruites… »

Source : Mauritanie 24

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour momo

"L’édito de Seydi Moussa Camara : Radios et TV, mais…
05-07-2010
La Mauritanie a sa loi sur l’audiovisuel. Dans l’attente du cahier de charges de ce nouvel espace médiatique (Radio et TV privées) que devrait produire la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel, certaines clauses méritent qu’on s’y attarde. Notamment l’article 3 qui stipule que «Toute ambiguïté dans le texte et toute disposition qui porte à confusion doivent être interprétées en faveur de la liberté d’expression». La réglementation de l’espace audiovisuel dispose aussi en son article 8 que «les opérateurs de communication audiovisuelle doivent respecter la diversité culturelle et linguistique de notre société conformément aux quotas des langues nationales définis dans les cahiers de charges».

L’interprétation de ces clauses parmi d’autres occupe aujourd’hui les Mauritaniens. Les quotas des langues nationales… comment et pourquoi? Est-ce une clause de nature à restreindre la liberté d’émission d’une radio ou TV dans une zone géographique donnée, avec un public-cible spécifique? La langue c’est une spécificité, un vecteur de transmission des activités des sociétés, c’est un capital d’épanouissement économique, culturel et sociologique de nos communautés; c’est dire combien il est incompréhensible d’imposer des quotas en la matière.

Au-delà du respect des lois de la République assorti du respect de l’éthique et de la déontologie de la profession des médias, conditionner l’espace audiovisuel par d’autres clauses équivoques est une façon maladroite de restreindre ou de regretter (déjà!) la liberté d’expression de son peuple. La liberté de s’exprimer dans une langue de diffusion donnée doit être un choix libre et conforme, s’agissant par exemple de médias associatifs, au positionnement géographique et du public-cible, mais aussi en considération du volet éducationnel et émancipateur d’une société majoritairement analphabète.

La meilleure pédagogie d’éveil et d’éducation des peuples des valeurs de la République se fait dans leurs propres langues. Vouloir donc imposer les mêmes quotas à une radio FM de F’derick (Bir Moghrein), de Sarandougou ou de Maal (Brakna), voire de Kinikoumou (Guidimakha) relève d’un comique d’un mauvais goût.

Laisser la presse écrite éditer dans la langue de son choix, d’un côté, et vouloir imposer des quotas de diffusion linguistique aux prochaines radios et télévisions «libres», d’un autre, ne conduira qu’à une liberté tronquée.

Quand la loi oblige un média (par exemple associatif) à émettre à 90% dans une langue que 90% des habitants de la zone géographique considérée ne comprennent pas, est-ce respecter la diversité culturelle?

On n’a pas fini de parler de cette «loi»…



La Nouvelle Expression N° 93 du 076/07/10
Pages vues: 35

--------------------------------

Momo , j'éspére que tu appreciera l'article 8 qui dit entre autre:

"la diversité culturelle et linguistique de notre société conformément aux quotas des langues nationales définis dans les cahiers de charges». "


maatala

Anonyme a dit…

cher maatala,

cadeau pour ta generosité


Comment comprendre convenablement la cause noire que certains semblent soutenir avec le désastre du vicieux jeu à somme nulle. Le seul critère pertinent dans cette cause est la couleur de la peau. Avoir le privilège d’être de couleur noir ou le malheur d’avoir une autre couleur moins noire détermine l’ordre de préférence et les affinités à priori selon cette thèse.

Selon cette vision l’état face à deux personnes doit automatiquement privilégier celui qui une couleur plus foncé par pitié, impotence ou par ségrégation selon.

Toujours selon cette vision, on peut automatiquement additionner tous les différents groupes des gens de couleur noire car l’élément essentiel dans leur culture est justement réduit par mépris à cette couleur noire qui inhibe l’essentiel jugé implicitement peu pertinent. Cette façon desserve et isole du reste de l’humanité car la couleur, la taille, la forme des yeux ou l’espacement des dents doivent t être le dernier souci pour libérer l’esprit de sa banale propre condition et s’éloigner des clichés, des stigmates et du racisme. Cette vision est réductrice, dévalorisante et emprisonne dans un schéma obscur.

mouhamed

Anonyme a dit…

momo a raison

il ne faut rien changer et expliquer aux discriminés qu'ils doivent encaisser noblement pour éviter de subir la pitié de l'égalité des chances dans un système esclavagiste

momo tu crois parler à des enfants avec tes petites formules lol

allez allez vas nous tricoter quelque chose de moins perfide si tu veux qu'on reprenne le temps de te lire sinon continue à ficeler ces attrapes-nigauds qui ne peuvent convaincre que les touristes lol

Anonyme a dit…

Lu pour celui qui a dit: " A-
tu n'interesses personne
Change de disque
tu dérapes mon ami".

Informe-toi et tu as manqué comme d'habitude de te taire. A-
=====


http://www.maliweb.net/category.php?NID=62713

Une partie de l'article (tu ne saisiras rien parcequ'il y a une nuance dans ce que fait dire l'article au Lt-Colonel Ould Sid'Ahmed et je ne te dirai pas parceque tu n'écoutes pas):

"Les signes sont multiples qui ne sont pas trompeurs et ils indiquent que pour sa propre crédibilité et son prestige, ATT n’avait plus le choix de céder sous la pression. Le commandement conjoint Mali-Mauritanie-Niger-Algerie installé à Tamanrasset est ostensiblement boudé par la Mauritanie. L’Algérie met en place ses propres réseaux de traque contre les Salafistes et le lieutenant colonel Ould Sid’Hamed, coordinateur de la sécurisation en Mauritanie ne prend pas de gants pour s’exprimer. Dans une interview à un quotidien algérien, il a clairement indiqué le Mali comme source des « complicités » avec les kidnappeurs, notamment ceux qui détiennent les Espagnols. Alors que les conseillers d’ATT, dans les coulisses et à chaque crise de prise d’otages, diffusaient le mot d’ordre à l’effet que ce problème « ne nous concerne pas », le patron de Koulouba reconnaît maintenant sans ambages qu’il s’agit d’un combat commun, d’une cause commune



La veille de la rencontre avec le diplomate européen, les ministres de la Défense des pays membres de la CENSAD étaient réunis à Tripoli, sous l’égide du bouillant Mouamar Kadhafi, considéré encore par beaucoup d’observateurs comme la clé de voûte du problème de sécurité au Sahara. Les Mauritaniens n’étant pas les obligés du « guide » lui ont clairement fait comprendre qu’ils ne sont intéressés par aucune forme de négociations ou de rencontres futiles qui encourageraient le banditisme et le terrorisme. La position du Mali est restée la même : organiser une conférence internationale et se parler pour trouver une solution globale. Voir… Le même jour, à Bamako, les autorités maliennes remettaient des médailles à dix officiers étrangers en fin de mission. Ils sont 07 des Etats-Unis, 02 de la France et 01 du Canada. En bons militaires, ils n’ont fait aucun commentaire sur leur séjour, mais il est clair que l’intensification de la coopération et des manœuvres militaires du type Flintlock ne sont pas une œuvre de charité et répondent au besoin croissant de sécurité nationale des pays en proie au terrorisme transfrontalier.

Anonyme a dit…

Lu pour celui qui a dit: " A-
tu n'interesses personne
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Informe-toi et tu as manqué comme d'habitude de te taire. A-
=====


http://www.maliweb.net/category.php?NID=62713

Une partie de l'article (tu ne saisiras rien parcequ'il y a une nuance dans ce que fait dire l'article au Lt-Colonel Ould Sid'Ahmed et je ne te dirai pas parceque tu n'écoutes pas):

"Les signes sont multiples qui ne sont pas trompeurs et ils indiquent que pour sa propre crédibilité et son prestige, ATT n’avait plus le choix de céder sous la pression. Le commandement conjoint Mali-Mauritanie-Niger-Algerie installé à Tamanrasset est ostensiblement boudé par la Mauritanie. L’Algérie met en place ses propres réseaux de traque contre les Salafistes et le lieutenant colonel Ould Sid’Hamed, coordinateur de la sécurisation en Mauritanie ne prend pas de gants pour s’exprimer. Dans une interview à un quotidien algérien, il a clairement indiqué le Mali comme source des « complicités » avec les kidnappeurs, notamment ceux qui détiennent les Espagnols. Alors que les conseillers d’ATT, dans les coulisses et à chaque crise de prise d’otages, diffusaient le mot d’ordre à l’effet que ce problème « ne nous concerne pas », le patron de Koulouba reconnaît maintenant sans ambages qu’il s’agit d’un combat commun, d’une cause commune



La veille de la rencontre avec le diplomate européen, les ministres de la Défense des pays membres de la CENSAD étaient réunis à Tripoli, sous l’égide du bouillant Mouamar Kadhafi, considéré encore par beaucoup d’observateurs comme la clé de voûte du problème de sécurité au Sahara. Les Mauritaniens n’étant pas les obligés du « guide » lui ont clairement fait comprendre qu’ils ne sont intéressés par aucune forme de négociations ou de rencontres futiles qui encourageraient le banditisme et le terrorisme. La position du Mali est restée la même : organiser une conférence internationale et se parler pour trouver une solution globale. Voir… Le même jour, à Bamako, les autorités maliennes remettaient des médailles à dix officiers étrangers en fin de mission. Ils sont 07 des Etats-Unis, 02 de la France et 01 du Canada. En bons militaires, ils n’ont fait aucun commentaire sur leur séjour, mais il est clair que l’intensification de la coopération et des manœuvres militaires du type Flintlock ne sont pas une œuvre de charité et répondent au besoin croissant de sécurité nationale des pays en proie au terrorisme transfrontalier.

Anonyme a dit…

Lu pour celui qui a dit: " A-
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http://www.maliweb.net/category.php?NID=62713

Une partie de l'article (tu ne saisiras rien parcequ'il y a une nuance dans ce que fait dire l'article au Lt-Colonel Ould Sid'Ahmed et je ne te dirai pas parceque tu n'écoutes pas):

"Les signes sont multiples qui ne sont pas trompeurs et ils indiquent que pour sa propre crédibilité et son prestige, ATT n’avait plus le choix de céder sous la pression. Le commandement conjoint Mali-Mauritanie-Niger-Algerie installé à Tamanrasset est ostensiblement boudé par la Mauritanie. L’Algérie met en place ses propres réseaux de traque contre les Salafistes et le lieutenant colonel Ould Sid’Hamed, coordinateur de la sécurisation en Mauritanie ne prend pas de gants pour s’exprimer. Dans une interview à un quotidien algérien, il a clairement indiqué le Mali comme source des « complicités » avec les kidnappeurs, notamment ceux qui détiennent les Espagnols. Alors que les conseillers d’ATT, dans les coulisses et à chaque crise de prise d’otages, diffusaient le mot d’ordre à l’effet que ce problème « ne nous concerne pas », le patron de Koulouba reconnaît maintenant sans ambages qu’il s’agit d’un combat commun, d’une cause commune



La veille de la rencontre avec le diplomate européen, les ministres de la Défense des pays membres de la CENSAD étaient réunis à Tripoli, sous l’égide du bouillant Mouamar Kadhafi, considéré encore par beaucoup d’observateurs comme la clé de voûte du problème de sécurité au Sahara. Les Mauritaniens n’étant pas les obligés du « guide » lui ont clairement fait comprendre qu’ils ne sont intéressés par aucune forme de négociations ou de rencontres futiles qui encourageraient le banditisme et le terrorisme. La position du Mali est restée la même : organiser une conférence internationale et se parler pour trouver une solution globale. Voir… Le même jour, à Bamako, les autorités maliennes remettaient des médailles à dix officiers étrangers en fin de mission. Ils sont 07 des Etats-Unis, 02 de la France et 01 du Canada. En bons militaires, ils n’ont fait aucun commentaire sur leur séjour, mais il est clair que l’intensification de la coopération et des manœuvres militaires du type Flintlock ne sont pas une œuvre de charité et répondent au besoin croissant de sécurité nationale des pays en proie au terrorisme transfrontalier.

Anonyme a dit…

Jean-Christophe Rufin se met à table demain dans le Monde de demain, 7 juillet. On saura probablement lequel des réseaux a aidé azzizzo. A-

==

Jean-Christophe Rufin au "Monde" : "Le Quai d'Orsay est un ministère sinistré"
LE MONDE pour Le Monde.fr | 06.07.10 | 12h18


'écrivain Jean-Christophe Rufin, que Nicolas Sarkozy avait nommé ambassadeur de France à Dakar (Sénégal) en août 2007, a quitté ses fonctions le 30 juin après que le président Abdoulaye Wade a demandé à la France son départ, et l'a obtenu. Quittant la diplomatie, il a retrouvé sa liberté de parole et s'exprime sur la politique africaine de la France.


Qui dirige aujourd'hui la politique africaine de la France ?

Ces dernières années, un mode de gouvernance particulier s'est construit : les affaires africaines les plus sensibles sont tranchées par Claude Guéant, qui est un préfet et n'a pas une connaissance particulière de l'Afrique. Dans ce domaine qu'il s'est réservé, le secrétaire général de la présidence agit d'autant plus librement qu'il n'en répond ni devant l'Assemblée ni devant le gouvernement. Il dépend du seul président de la République, dont j'ignore s'il est complètement informé des initiatives de son collaborateur.

Que s'est-il passé depuis trois ans ?

Il s'est passé que Bernard Kouchner n'a pas souhaité ou pas pu s'imposer dans ce domaine et, plus généralement, en politique étrangère. Etant donné son parcours que nous admirons tous, il est difficile de comprendre comment il peut avaliser des décisions prises par d'autres sur des bases qui ne sont pas les siennes.

D'un côté, il y a un Quai d'Orsay qui sert de vitrine à la fois "people" et morale, et, de l'autre, une realpolitik faite par-derrière et par d'autres. M. Kouchner a réorganisé le ministère des affaires étrangères à la manière d'une organisation non gouvernementale (ONG). Le Quai d'Orsay est aujourd'hui un ministère sinistré, les diplomates sont dans le désarroi le plus total, car ils ne se sentent pas défendus.

Vous mettez en cause l'influence auprès de l'Elysée de "réseaux occultes" sur la politique de la France en direction de l'Afrique. De quoi s'agit-il ?

Ces réseaux sont construits à l'inverse des réseaux Foccart qui existaient du temps du général de Gaulle et étaient censés servir les intérêts de la France. Aujourd'hui, il s'agit de réseaux de lobbying qui cherchent à faire valoir les intérêts de tel ou tel régime africain auprès des autorités françaises. Le pire est qu'ils parviennent à faire croire en haut lieu que leurs analyses sont plus désintéressées que celles fournies par les ambassadeurs, alors qu'ils sont stipendiés et ne font qu'exprimer l'opinion de leurs clients.

Lisez l'intégralité de l'entretien avec Jean-Christophe Ruffin dans Le Monde daté du 7 juillet disponible en kiosque ce mardi à partir de 14 heures ou en zone abonnés.

Anonyme a dit…

Lu pour Maatala. A-

Le président de l'UFP, Mohamed Ould Maouloud : Ould Abdel Aziz refuse de discuter...:


...les clauses essentielles de l’accord de Dakar dont la reforme de l’armée pour prévenir les coups d’Etat.


Le président de l’union des forces de progrès ufp, parti représenté au parlement mauritanien, a accordé ce matin un entretien exclusif à l’agence internationale d’information en ligne Sahara medias.

Dans cet entretien, Mohamed Ould Maouloud précise, d’emblée, « que ceux qui pensent que l’accord de Dakar était devenu caduc au lendemain de l’élection présidentielle de juillet 2009 se trompent lourdement car l’élection n’était qu’un volet du document… Je pense d’ailleurs qu’Aziz n’a jamais lu cet accord... Sinon, il aurait du s’apercevoir que les clauses sont précises…

Il est notamment écrit que l’accord ne met pas fin à la poursuite du dialogue national sur les points qui peuvent renforcer la réconciliation nationale et la démocratie… » fait observer le professeur Ould Maouloud.



« Dans le prolongement de l’élection présidentielle, précise-t-il, le dialogue national inclusif sera poursuivi et intensensifié entre toutes les forces politiques mauritaniennes en vue notamment : du renforcement des assises et de la pratique de la démocratie pluraliste, ainsi de la prévention des changements anticonstitutionnels de gouvernement… Je ne fais qu’énumérer les dispositions de l’accord de Dakar que le président Aziz ne veut pas discuter avec l’opposition. Il s’agit de 4 points essentiels.

Le premier concerne les changements anticonstitutionnels autrement dit, les coups d’Etat. Il faut qu’on sache comment empêcher désormais des unités de l’armée qui ont l’habitude de faire des coups d’Etat, de les refaire. C’est écrit dans le texte et cela passe par la détermination de quelle est la reforme des forces armées et de sécurité qu’il faut faire.

Deuxièmement, la question de l’équilibre des institutions, du partage de ces institutions pour renforcer le système démocratique. En suite, la gouvernance, comment régler le problème de la corruption d’une manière qui évite son instrumentalisation par un camp pour regler des comptes avec d’autres. Il est aussi prévu dans l’accord de Dakar de discuter du partenariat entre l’opposition et le pouvoir dans l’exercice du pouvoir.

Ce n’est pas forcément le partage du pouvoir. Mais par exemple s’entendre sur les grands dossiers de l’Etat, s’engager mutuellement autour des grands problèmes du pays qui dépassent les considérations partisanes. Il est également convenu selon l’accord de Dakar, de la mise en place d’un code éléctoral pour limiter les fraudes et envisager des élections législatives anticipées… »
Mohamed Ould Maouloud rappelle que l’élection présidentielle de juillet 2009 a été entachée de fraudes même si, dit-il, certains ont accepté sa validation par le conseil constitutionnel.

« Nous avons besoin, pour dépasser la crise de confiance née du coup d’état de 2008 et de l’élection présidentielle de 2009, d’appliquer le paragraphe 4, point 7 de l’accord de Dakar que je viens d’énumérer, concernant la poursuite du dialogue national inclusif pour la stabilité politique, économique et sociale du pays.. » a, enfin, déclaré à Sahara medias le leader de l’UFP qui a négocié et signé les dispositions de l’accord de Dakar le 3 juin 2009.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Sağlık haberleri a dit…

Très bon site. Merci aux contributeurs....

maatala a dit…

Salam

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Justice pour Omoul Khairy

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Monsieur ou madame Sağlık haberleri

Bienvenu(e)au club des nudistes dépressifs asthmatiques

Plus y a de fous, plus on déconne grave dans la critique constructive, ceci afin de permettre que ceux qui nous lisent se fassent leurs propres opinions.

CH est le meilleur antidote conte la pensée unique et le MASLAHA.

Le seul endroit ou les sans grades et les sans voix peuvent en toute liberté s'exprimer contre le "Tu me niques national" du système militaro-mafieux.

A consommer sans modération pour mourir moins idiots dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"La COD dénonce le comportement de l’ambassade à Dakar à l’égard de Messaoud
07-07-2010
La Coordination de L’Opposition Démocratique a exprimé à travers un communiqué de presse, dont une copie est parvenue à Taqadoumy, son indignation face au comportement de l’ambassade mauritanienne à Dakar, qui a complètement ignoré Messaoud Ould Belkheir, président de l’assemblée nationale.

Ce dernier qui se trouve à Dakar pour une visite officielle dans le cadre de la réunion des parlements francophones, n’a pas été reçu par l’ambassade de Mauritanie à Dakar. La COD dénonce le non respect des règles protocolaires en vigueur. Elle en fait porter la responsabilité entière, au président Ould Abdel Aziz. L’ambassade a par contre, reçue avec tous les honneurs, le président de la chambre basse du parlement, Ba M’Baré.
-------------------------------

Ce n'est pas la première fois que cet ambassadeur se comporte de la sorte à l'encontre du président de l'assemblée nationale.

J'y vois personnellement un acte raciste, ce monsieur ne conçoit pas recevoir un descendant d'esclave.

La fonction est plus importante que la personne qui l'incarne dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

lu sur cridem

"Coordination de l’Opposition Démocratique : Communiqué:


Le Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur Messaoud Ould Boulkheir qui s’est rendu hier soir à Dakar en mission officielle, n’a pas été accueilli à l’aéroport comme il se doit, ni traité par l’Ambassade de Mauritanie au Sénégal avec les égards que lui confère son rang protocolaire.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’une mission diplomatique mauritanienne se comporte de manière si désobligeante vis-à-vis de lui :

la même ambassade à Dakar le fit il y a quelques mois et, en juin dernier, notre ambassade en Syrie l’a traité avec la même inconvenance, alors qu’il était en visite officielle à Damas, pour assister à une réunion des parlementaires arabes.



L’attitude de ceux qui sont censés représenter notre pays dans ces deux capitales est d’autant plus inacceptable, que le Président du Sénat qui séjourne dans la capitale sénégalaise pour le même motif a été reçu, à juste titre, avec les égards dus et par l’Ambassadeur lui-même.

Face à ce mépris caractérisé des lois et usages de la République et des us et coutumes de notre peuple, la Coordination de l’Opposition Démocratique :

- Condamne vigoureusement le traitement désobligeant et discriminatoire dont le Président de l’Assemblée Nationale est victime de la part de certaines de nos missions diplomatiques ;

- Rappelle que le Président de la Chambre haute représente le peuple mauritanien dans toutes ses composantes nationales et obédiences politiques et que toute irrévérence à son égard constitue une insulte pour le peuple mauritanien tout entier ;

- Constate que la récurrence de comportements inconvenants à son égard laisse désormais soupçonner l’existence d’instructions, ou tout au moins d’une couverture gouvernementale, et rend Mohamed Ould Abdel Aziz seul responsable des manquements aussi graves de nos chancelleries à leur devoir national.

Nouakchott, le 06 Juillet 2010

Coordination de l’Opposition Démocratique.


Source : Coordination de l’Opposition Démocratique |

commentaire sur un total de 3

Redigé par, hachmi 2010-07-07 08:42:09 Il fallait vous attendre à ce traitement. Pourquoi vous n'aviez vigoureusement protesté les autres fois. Moi je suis sûr que c'est par négligence ou méconnaissance des éléments des ambassades concernées, le plus souvent ce n'est pas des diplomates, mais des laudateurs recasés.

Ce sujet est tellement sensible et grave qu'une enquête du MAEC doit tirer au clair.


Redigé par, leneutre 2010-07-06 23:36:42 l'executif mauritanien,gouvernement, administrations,chancelleries, n'arrive pas à assimiler leur rôle vis à vis du citoyen.

Que le citoyens soit pauvre, riche, ministre ou chef de parti ne change rien.
Aziz doit exiger du gouvernement d'être au service du citoyen. point.


Redigé par, yanis 2010-07-06 23:30:09 En condamnant bien sûr le comportement de certaines de nos réprésentations à l'étranger qui n'ont de répresentation que le nom, je fait juste remarquer que la chambre haute est le Sénat dans notre pays. L'Assemblée nationale étant la chambre basse du Parlement.

Je suis surpris que le communiqué de la Coordination de l'opposition fasse un tel lapsus...

maatala

Anonyme a dit…

A-
Maliweb et autres Algérie-watch n'interessent personne.
Tu peux te reposer (etgued testerah) nous n'avons besoin ni de ces intoxications ni de tes "analyses" tendancieuses
De toutes les façons, personne ne commente ces balivernes; a part vladimir l'imaginaire.
Trouve autre chose A-, tu es démasqué

Anonyme a dit…

Ils servent à quoi Flintlock? A-
==

Des Américains quittent le nord du Burkina après des « menaces terroristes ». :

Plusieurs Américains travaillant dans le nord du Burkina Faso ont été ramenés le week-end dernier à Ouagadougou après des informations sur « d’éventuelles menaces terroristes » dans la région, a-t-on appris mardi auprès de l’ambassade américaine dans le pays.

« Il y a eu des informations sur d’éventuelles menaces terroristes. Par mesure de prudence, on a préféré retirer le personnel qui était » dans le nord, a déclaré à l’AFP une source de l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou.

« Plusieurs ressortissants américains », pour la plupart des volontaires de l’organisation Peace Corps, ont quitté le samedi 3 juillet le nord frontalier du Mali à bord de véhicules affrétés par l’ambassade, a indiqué une source sécuritaire burkinabè dans la région, sans autre précision.

Selon Ouagadougou, environ 250 volontaires du Peace Corps vivent et travaillent au Burkina Faso. Ils interviennent dans l’éducation, la santé, le développement rural, l’hygiène ou l’assainissement.

Le réseau d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) est actif dans le Sahel, vaste région désertique que se partagent notamment l’Algérie, le Niger, le Mali et la Mauritanie et lieu de trafics en tous genres (êtres humains, drogue...).

AQMI pratique dans la zone des prises d’otages occidentaux. Deux Espagnols et un Français sont toujours détenus par les djihadistes.

Cyberpresse (Canada)

Anonyme a dit…

Tu parles comme un griot. Demasqué quoi? Vathma. A-

===

Il a dit:
A-
Maliweb et autres Algérie-watch n'interessent personne.
Tu peux te reposer (etgued testerah) nous n'avons besoin ni de ces intoxications ni de tes "analyses" tendancieuses
De toutes les façons, personne ne commente ces balivernes; a part vladimir l'imaginaire.
Trouve autre chose A-, tu es démasqué

7 juillet 2010 15:39

Anonyme a dit…

Maatala,

En dehors de toute considération politique, l'hospitalité est une tradition chez nous. Si Sidi Ould Didi a reçu des instructions de Nktt de ne pas recevoir comme il faut Messaoud, c'est Nktt à blamer. Dès que les choses se tasseront, Nktt ne va pas perdre une minute pour blamer l'ambassadeur. Ne pas recevoir le president de notre assemblée nationale comme il le faut, ne se reflete pas bien sur Nktt et Dakar. Affaire à suivre et un tel comportement à éviter dans le futur. Quelque soit x, il faut respecter Messaoud et bien sûr aussi Bâ M'Baré. Sidi a fauté ici. A-

Bebe BA a dit…

Echanges d’impolitesses entre Messaoud Ould Boulkheïr et Sidi Ould Didi

A l’ouverture de la 36ème Assemblée Parlementaire de la Francophonie à l’hôtel Méridien Président de Dakar, le 06 juillet 2010, le président de l’assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheïr et l’ambassadeur de Mauritanie au Sénégal, Sidi Ould Didi, se sont échangés des impolitesses. Le président de l’assemblée nationale a refusé de saluer l’ambassadeur qui était accompagné de Mohamed Salem Ould Merzoug, Haut commissaire de l’Organisation de Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS). « Je viens de Damas où tous les présidents des parlements arabes, qui participaient à une réunion, ont été accueillis par des officiels syriens et l’ambassadeur de leur pays, sauf moi. Au Sénégal, vous accueillez le président du sénat Ba M’Baré et vous mettez à sa disposition une voiture de l’ambassade tout en ignorant le président de la chambre basse du parlement ». Très en colère, Messaoud Ould Boulkheïr, a poussé la vulgarité jusqu’à prononcer à l’adresse de l’ambassadeur Sidi Ould Didi : « tozz, tozz vik ya ambassadeur lekhrouti ». Faisant preuve de raffinement diplomatique, l’ambassadeur Ould Didi a tout de même répondu à Messaoud Ould Boulkheïr : « La démocratie a ses règles. Quand un député, comme vous, appelle à renverser un Président de la République imbu d’une légitimité populaire, il devient un hors-la-loi ».



Source : Mauritanie24.net

Anonyme a dit…

A-
Tu perds ton sang froid car ta conscience n'est pas tranquille.
Tu commences à perdre les pédales:
-griot n'est pas une insulte élégante dans la bouche d'un soi-disant intellectuel
-où as-tu appris le français? fauter (fauté) n'existe pas dans cette langue.

Anonyme a dit…

Les ambassadeurs doivent être des hommes dignes avec une grande conscience professionnelle. Ils doivent normalement et constamment agir avec un grand honneur pour refuser le ridicule des petites marionnettes qui n’excellent que dans le zèle partisan et la complaisance. Quant à Massoud un homme d’honneur et un grand homme politique qui force l’admiration malgré ses excès et la véhémence de ses propos et malgré que je ne partage pas souvent ses positions politiques.

mouhamed

Anonyme a dit…

Les ambassadeurs doivent être des hommes dignes avec une grande conscience professionnelle. Ils doivent normalement et constamment agir avec un grand honneur pour refuser le ridicule des petites marionnettes qui n’excellent que dans le zèle partisan et la complaisance. Quant à Massoud un homme d’honneur et un grand homme politique qui force l’admiration malgré ses excès et la véhémence de ses propos et malgré que je ne partage pas souvent ses positions politiques.

mouhamed

Anonyme a dit…

A-
ton style commence à exaspérer les canalheurs
Temporise un peu en mettant un peu d'eau dans ton...zrig

Bebe BA a dit…

Pour l'ano aigri qui attaque A-:

Port de Nouakchott: MCM ou la cargaison de la mort .

Il était 12 heures, ce mardi matin quand , un élément de la pègre des transitaires de Mauritanie, se frotte les doigts devant le bureau des douanes du PANPA pour accomplir les dernières formalités, pour la sortie d’une dizaine de conteneurs 40 pieds , contenant du cyanure, comme si les quantités du poison précédant ne suffisaient pas , à MCM ( mauritanian Cooper Mines ) , pour anéantir un peuple , ses hommes , ses femmes , ses enfants , son cheptel ! Cela rappelle la chanson de Zao : tout le monde est cadavéré …
A Akjoujt , tout le monde est cadavéré , les animaux sont cadavérés , les hommes sont cadavérés , les femmes sont cadavérés , le Hakem est cadavéré , le maire est cadavéré , le député est très cadavéré , le sénateur est cadavéré , les gendarmes sont cadavérés , Maurice est cadavéré , les douanes sont cadavérés , les caporaux sont cadavérés , le fédéral de l’ UPR est cadavéré , colonel Boyda est cadavéré , Ebaya est cadavéré , les chèvres sont cadavérés , tout le monde est cadavéré , l’ opposition est cadavérée …
Avant la scène d’hier, avec une dizaine de conteneurs 40 pieds pleins de cyanure publiquement réceptionné , puis expédié vers Akjoujt , MCM cachait son empoisonnement de l’ Inchiri ! Mais, loin s’en faut …Grace à la complicité des autorités publiques et administratives, les assassins de MCM , se permettent toujours de nous empoisonner en notre présence et en plein jour !
Par ailleurs, on n’avait pas besoin de déplacer tant de pauvres cons à Bruxelles, pour quémander des financements à notre nom, alors que nous sommes un pays à scandale géologique !
Tout notre sous-sol, renferme le tableau de MENDEV, avec les cuvettes les plus riches de toute la sous-région, surtout en or et uranium non encore produit.
Une exploitation rationnelle de nos ressources, avec un respect scrupuleux de l’environnement, nous rendra à l’ abri de tout besoin tout en restant en bonne santé...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar à l'adresse

Bebe BA a dit…

Pour l'ano aigri qui attaque A-:

Port de Nouakchott: MCM ou la cargaison de la mort .

Il était 12 heures, ce mardi matin quand , un élément de la pègre des transitaires de Mauritanie, se frotte les doigts devant le bureau des douanes du PANPA pour accomplir les dernières formalités, pour la sortie d’une dizaine de conteneurs 40 pieds , contenant du cyanure, comme si les quantités du poison précédant ne suffisaient pas , à MCM ( mauritanian Cooper Mines ) , pour anéantir un peuple , ses hommes , ses femmes , ses enfants , son cheptel ! Cela rappelle la chanson de Zao : tout le monde est cadavéré …
A Akjoujt , tout le monde est cadavéré , les animaux sont cadavérés , les hommes sont cadavérés , les femmes sont cadavérés , le Hakem est cadavéré , le maire est cadavéré , le député est très cadavéré , le sénateur est cadavéré , les gendarmes sont cadavérés , Maurice est cadavéré , les douanes sont cadavérés , les caporaux sont cadavérés , le fédéral de l’ UPR est cadavéré , colonel Boyda est cadavéré , Ebaya est cadavéré , les chèvres sont cadavérés , tout le monde est cadavéré , l’ opposition est cadavérée …
Avant la scène d’hier, avec une dizaine de conteneurs 40 pieds pleins de cyanure publiquement réceptionné , puis expédié vers Akjoujt , MCM cachait son empoisonnement de l’ Inchiri ! Mais, loin s’en faut …Grace à la complicité des autorités publiques et administratives, les assassins de MCM , se permettent toujours de nous empoisonner en notre présence et en plein jour !
Par ailleurs, on n’avait pas besoin de déplacer tant de pauvres cons à Bruxelles, pour quémander des financements à notre nom, alors que nous sommes un pays à scandale géologique !
Tout notre sous-sol, renferme le tableau de MENDEV, avec les cuvettes les plus riches de toute la sous-région, surtout en or et uranium non encore produit.
Une exploitation rationnelle de nos ressources, avec un respect scrupuleux de l’environnement, nous rendra à l’ abri de tout besoin tout en restant en bonne santé...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar à l'adresse

Bebe BA a dit…

Pour A-,

La Mauritanie joue un rôle de leader dans la lutte antiterroriste (diplomate américain)


L'ambassadeur américain à Nouakchott Mark Boulwar a loué, mardi, le rôle « d'avant-garde » dans la lutte antiterroriste, joué par la Mauritanie, dans la sous- région a constaté un correspondant de Xinhua.

« La Mauritanie reste un leader régional dans le domaine de la lutte contre extrémisme violent », a souligné le diplomate américain qui prononçait un discours devant plusieurs centaines d' invités à l'occasion de la commémoration du 234ème anniversaire de la fête nationale américaine du 4 juillet.

« Les États-Unis, à travers ses programmes de coopération, ont déployé un effort sincère pour renforcer ses capacités. Nous allons poursuivre cette assistance », a-t-il assuré.

Durant l'année écoulée, a-t-il rappelé, la Mauritanie a été victime d'actes terroristes. Cependant le gouvernement mauritanien a fait de grands progrès dans le renforcement de ses capacités sécuritaires pour faire face aux menaces d'actes criminels et terroristes. « Aussi, le gouvernement mauritanien ne s'est pas limité à faire face à la menace terroriste par la force. Il a également cherché à enraciner les fondements de la paix et de l'amour qui caractérisent la société mauritanienne », a ajouté l' ambassadeur américain.

Un détachement américain d'assistance technique militaire et sécuritaire travaille actuellement en Mauritanie pour améliorer le niveau opérationnel des unités de l'armée mauritanienne. Plusieurs cadres des forces mauritaniennes sont également envoyés aux USA pour suivre des formations dans les académies militaires.


© Copyright Xinhuanet

Bebe BA a dit…

Visite du président iranien: UN ACCUEIL A LA DIMENSION DE LA QUALITE DES RELATIONS
(L'Essor 07/07/2010)

C’est une visite historique que le président de la République Islamique d’Iran a entamée hier dans notre pays. Le président iranien est à la tête d’une forte délégation pour cette visite officielle de 24 heures.

C’est la première visite de Mahmoud Ahmadinejad dans notre pays, mais pas la première d’un président iranien au Mali. En effet, l’on se rappelle que son prédécesseur, Muhammad Khatami était venu au Mali en janvier 2005. Il était hier précisément 14h20 lorsque que l’avion transportant le président Mahmoud Ahmadinejad s’est immobilisé sur le tarmac de l’aéroport international de Bamako-Sénou sous un temps relativement doux.

Le président iranien vêtu d’un costume noir rayé assorti d’une chemise cendre, sans cravate naturellement, a été accueilli au bas de l’appareil par le chef de l’État, Amadou Toumani Touré vêtu d’un grand boubou traditionnel. Après de chaleureuses accolades, les salutations et l’exécution des hymnes nationaux d’Iran et du Mali, les deux présidents ont passé en revue des détachements militaires, avant de saluer les corps constitués, avec en tête le Premier ministre Modibo Sidibé, les responsables des institutions de la République, les membres du gouvernement, des officiers supérieurs de l’armée, des leaders religieux musulmans. L’accueil s’est déroulé aux sons de tam-tam et autres instruments de musique traditionnelle. L’illustre hôte semble avoir particulièrement apprécié la présence en masse des jeunes des associations musulmanes et la danse des masques dogons. Après le cérémonial d’accueil, les présidents Touré et Ahmadinejad ont eu un premier entretien dans le salon présidentiel de l’aéroport. Quelques instants plus tard, le cortège présidentiel s’ébranlait pour l’hôtel Laico de l’Amitié où le président iranien avait pris ses quartiers. Tout au long du parcours, des Bamakois ont salué et souhaité la bienvenue à l’illustre visiteur. Après son installation, le président iranien est monté au palais de Koulouba où il a eu un nouvel entretien avec Amadou Toumani Touré. Les deux personnalités ont ensuite assisté à une signature de conventions entre les deux pays. Dans la soirée, le président Touré offrait un dîner officiel en l’honneur de son hôte. Le président iranien est aujourd’hui à Tombouctou où il achève sa visite. Nous reviendrons sur les autres aspects de ce séjour dans nos prochaines éditions.

par Madiba Keïta

Anonyme a dit…

Ano constipé,

Fauté est mon invention. Tu as des problèmes avec? A-

Anonyme a dit…

A-
J'ai compris que fauté est ton invention.
C'est comme toutes les aneries que tu deverses sur ce blog et qui sont également de la piètre invention.
Comme la création de personnages imaginaires et leurs dialogues (vlad ente vem) qui n'ont jamais existé.

Anonyme a dit…

L’IGE porte plainte contre M Abass, fournisseur de Radio Mauritanie qui menace de mort l’inspecteur Haye Ould Moctar Salem


Mercredi 7 juillet 2010, l’Inspection générale de l’Etat a saisi le procureur de la République pour une plainte contre le principal fournisseur de Radio Mauritanie, M Ahmed Ould Abass, qui est complice dans le dossier de la gestion de l’ancien directeur M Hamma Ould Soueilim, pour un montant de prés de 180 millions UM.
Ces faits incongrus de menace de mort contre l’inspecteur Haye Ould Moctar Salem, se sont déroulés suite à la réception des lettres de mise en demeure adressées par l’IGE aux deux amis M Hamma Ould Soueilim et M Ahmed Ould Abass ..
En effet, M Ahmed Ould Abbass, ami intime et principal fournisseur de M Hamma Ould Souieilim avant d’être relevé de ses fonctions, et qui jouissait d’énormes privilèges indus à la Radio nationale, a agressé et menacé d’assassiner M Haye Ould Moctar Salem, l’un des inspecteurs qui a diligenté la mission d’audit et de contrôle de cette institution au cours de l’année 2009.
D’après des sources internes à Radio Mauritanie, il semble que le courroux de ce menaçant fournisseur soit motivé par la rupture de ces nombreux contrats dont celui du nettoyage des toilettes de Radio Mauritanie, pour un montant mensuel de 1 million d’ouguiyas ainsi que des factures fictives pour un montant de 60 millions UM.
En attendant la suite de cette curieuse affaire qui mêle gabegie et menace de mort contre un inspecteur dans l’exercice de sa fonction, Radio Mauritanie fait encore parler d’elle, dans une sombre litanie de détournements de deniers publics.
Voila qui repose la problématique en Mauritanie de la protection juridique des agents publics de l’Etat et particulier des inspecteurs de l’IGE qui sont confrontés à la menace et l’agression des prédateurs de la gabegie.

Anonyme a dit…

A- le romancier
Au lieu de perdre ton temps à distiller de la désinformation sur ce respectable blog, je te conseille de te consacrer à l'écriture de romans (policiers ou d'espionnage) où ta reùssite est assurée.
Sans rancune.
Un ano aigri par tant de talent gaché

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Coordination de l’Opposition Démocratique : Communiqué. :


"Nous sommes fiers de ce que nous avons fait après les coups d'Etat en Mauritanie, au Niger, ou à Madagascar."


Ces propos tenus par le Ministre français des Affaires étrangères devant le Parlement de son pays nous ont particulièrement surpris -et choqués- à la Coordination de l’Opposition Démocratique, par la confirmation qu’ils apportent, si officiellement, de l’ingérence de la France dans les affaires intérieures de notre pays ;

ingérence que nous n’avons cessé de dénoncer, croyant alors qu’elle était le fait des seuls réseaux mafieux de la Françafrique et de leurs ramifications occultes dans les cercles officiels de cette grande démocratie.

Les propos de Monsieur le Ministre ne laissant désormais plus de place au doute sur l’officialité de cette ingérence, nous ne pouvons donc que nous interroger sur les motifs de fierté que trouve la France officielle à investir tout son crédit diplomatique et ses relations de grande nation pour légitimer chez nous, par un scrutin sur lequel planent de sérieux soupçons d’irrégularités, un général qui venait de renverser par la force des armes un régime démocratiquement élu ?



Quelle fierté trouve-t-elle à avoir pris l’engagement de faire respecter l’Accord de Dakar entre les pôles politiques mauritaniens et n’avoir, à ce jour, rien entrepris pour respecter cet engagement qui, rappelons-le, avait largement encouragé l’opposition au coup d’Etat de Mohamed Ould Abdel Aziz à participer à des élections présidentielles anticipées auxquelles se présentait l’auteur du putsch ?

Quelle fierté trouve-t-elle à aliéner les idéaux et valeurs de la France de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Général De Gaulle, en s’alignant délibérément sur les choix et options d’un régime militaro-affairiste qui viole notre Constitution et les lois républicaines de notre pays ?

En réitérant son étonnement d’entendre de tels propos d’une voix si autorisée en France, la Coordination de l’Opposition Démocratique :

1- dénonce à nouveau et avec toute énergie l’ingérence de la France dans les affaires intérieures mauritaniennes sous quelque prétexte que ce soit ;

2- exige une enquête diligente sur le niveau de cette ingérence et sur les préjudices subis par notre peuple suite à la consécration de la mainmise des réseaux mafieux de la Françafrique dans notre pays ;

3- engage le gouvernement français à respecter l’indépendance et la souveraineté de notre pays, ainsi que le droit de notre peuple à vivre sous un système démocratique crédible et apaisé, loin de toute inféodation à une quelconque puissance ou réseau d’intérêts étrangers ;

4- rappelle son attachement indéfectible à l’instauration de relations d’état indépendant à état indépendant entre la Mauritanie et la France et son rejet de toute forme de coopération qui ne soit pas entérinée, à travers les canaux officiels, par les instances légitimes et en particulier le Parlement mauritanien.

Nouakchott, le 07 Juillet 2010
La Commission Communication

Source : COD via Idoumou Mohamed

maatala

maatala a dit…

Salam

La COD dit:

"engage le gouvernement français à respecter l’indépendance et la souveraineté de notre pays, ainsi que le droit de notre peuple à vivre sous un système démocratique crédible et apaisé, loin de toute inféodation à une quelconque puissance ou réseau d’intérêts étrangers "

------------------------------

Un pays aussi fier de son indépendance ne va pas tendre la main à Bruxelles.

Pourtant quand c'est Kadaffou qui se mêle de nos affaires c'est silence radio.

Rien que de la rhétorique inutile et stérile dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

à quoi cela sert d'envoyer en prison ces criminels qui volent par milliards et centaines de millions et ensuite se couchent pénard en prison en corrompant tout et vivant tranquillos

à ce tarif je veux bien voler des milliards au moins pour mes enfants ma famille et mes amis et aller en prison même pour dix ans !

veyavi ! il faut leur prendre tous les biens correspondants aux sommes détournées puis les envoyer dans les pires prisons qui soient à l'intérieur du pays et quiconque se laisse corrompre l'envoyer aussi avec eux

c'est quoi cette justice merdique !

1 million pour nettoyer des chiot, 60millions fictifs

aziz est trop cool, il faut leur couper la main et la langue

aller ensuite menacer de mort un inspecteur !

ah que ne suis-je aziz !

Bebe BA a dit…

Urgent : zones d’ombres autour de la mort de Mahfoud Ali Beiba, N°2 du Front Polisario


Mahfoud Ali Beiba, N°2 du mouvement Front Polisario est décédé hier soir aux abords de Tindouf en Algérie, officiellement suite à une crise cardiaque. Depuis l’annonce de cette nouvelle par l’agence du Front Polisario, les spéculations vont bon train sur les conditions exactes de la mort de Beiba.

Ce dernier cumulait les fonctions de Président du Conseil National Sahraoui avec celle de négociateur en chef avec le Maroc pour la résolution du conflit du Sahara Occidental.Figure importante du mouvement, Beiba a occupé brièvement le secrétariat général du Front Polisario, après la mort de son fondateur El Ouali Mustapha Sayed en 1976. Remplacé par Mohammed Abdelaziz dans des conditions obscures, il a toujours eu des responsabilités importantes, dirigeant notamment plusieurs fois le gouvernement. Il était connu pour son caractère entier, son franc-parler, et était capable d’entrer dans des colères noires, quel que soit son interlocuteur. En tant que négociateur principal avec le Maroc, il était tenant d’une ligne dure, mais sa position tendait vers plus de réalisme lors des derniers rounds, déclenchant l’ire de ses soutiens. Intransigeant dans la forme mais fin stratège, Beiba était une figure respectée au sein de la Nomenklatura du Polisario, grâce à sa capacité à faire le lien entre les franges tribales qui constituent l’équilibre complexe du mouvement. Cette capacité à perturber cet équilibre était aussi perçue par ses rivaux comme un sujet d’inquiétude pour ses protecteurs algériens, dans le contexte du futur changement de leadership du Polisario. Beiba représentait alors une alternative crédible à un chef vieillissant qui trainerait les séquelles d’une longue maladie, alors que Mahfoud semblait en excellente forme, selon certains sahraouis qui l’ont croisé récemment. Selon d’autres informations issues de proches du défunt, certains membres de sa famille, dont ses deux frères vivant à l’étranger, auraient des difficultés à rejoindre les camps de Tindouf pour assister aux funérailles…

Source: maghreb-intelligence

Anonyme a dit…

SAHARA OCCIDENTAL/MAROC/DROITS HOMMES
Des militants sahraouis des droits de l'homme expriment leur crainte d'une répression marocaine

Alger, 06/07/2010 (SPS) Onze militants sahraouis des droits de l'homme des territoires occupés ont exprimé, mardi à Alger, leur crainte de subir des représailles de la part des services de sécurité de l'occupation marocaine, dès leur retour chez eux.

Cette délégation de militants sahraouis des villes occupées d'El-Aaiun, Smara et Dakhla, qui sont en Algérie pour prendre part à l'université d'été de la jeunesse et des étudiants de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), ont affirmé en marge de leur visite au siège du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), que les autorités marocaines utilisent "tous les moyens" pour maintenir le black-out sur la situation des droits de l'homme dans les villes sahraouies occupées.

C'est ainsi que la militante Nguia Haouaci (20 ans) a affirmé qu'elle a été exclue de son lycée à El-Aaiun, dès que l'administration avait pris connaissance de l'objet de son déplacement en Algérie.

De son côté, Hayat Rgueibi (19 ans), qui a connue le même sort que sa compatriote Nguia, a indiqué que les responsables des établissements scolaires "utilisent tous le moyens pour faire pression sur les collégiens et les lycéens sahraouis".

"Ils sont allés jusqu'à nous imposer des épreuves d'examen sur le thème de l'histoire du Maroc, en nous obligeant à apprendre par cœur l'hymne national marocain", a-t-elle encore révélé.

Elle a affirmé, par ailleurs, que "les autorités marocaines orientent les élèves sahraouis vers les CFPA d'Agadir et d'autres villes marocaines pour vider les villes sahraouies des habitants autochtones". Hayat Rgueibi a indiqué, en outre, qu'elle avait subi du chantage de la part du wali d'El-Aaiun, pour arrêter ses activités politiques.

"Des actes d'intimidation, allant jusqu'aux menaces de viol", ont été aussi dénoncés par cette militante sahraouie. Ces appréhensions quant à une réaction violente des autorités de l'occupation contre les onze membres de la délégation de militants sahraouis des droits de l'homme, dont 5 femmes et 6 hommes, ont été également exprimées par Abdallah Khenaoui (36 ans), qui fait figure, déjà, de vétéran parmi cette délégation.

Ce militant sahraoui des droits de l'homme qui a purgé une peine de sept ans d'emprisonnement et qui a connu les centres de torture marocains, dont les célèbres PCCMI, gérés par les services de renseignements des forces militaires d'occupation, a estimé que "les autorités colonialistes sont capables d'aller vers le pire pour casser l'insurrection des Sahraouis des villes occupées".

"Ils peuvent bien recourir aux milices civiles des colons encadrées par des membres de services de sécurité pour agresser la délégation, comme ils l'avaient fait au début de l'année avec la sixième délégation de militants sahraouis des territoires occupés qui s'était rendue aux camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires libérés", a-t-il encore relevé.(SPS)

020/090/700 061625 JUL 010 SPS

Anonyme a dit…

SAHARA OCCIDENTAL/MAROC/DROITS HOMMES
Des militants sahraouis des droits de l'homme expriment leur crainte d'une répression marocaine

Alger, 06/07/2010 (SPS) Onze militants sahraouis des droits de l'homme des territoires occupés ont exprimé, mardi à Alger, leur crainte de subir des représailles de la part des services de sécurité de l'occupation marocaine, dès leur retour chez eux.

Cette délégation de militants sahraouis des villes occupées d'El-Aaiun, Smara et Dakhla, qui sont en Algérie pour prendre part à l'université d'été de la jeunesse et des étudiants de la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), ont affirmé en marge de leur visite au siège du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), que les autorités marocaines utilisent "tous les moyens" pour maintenir le black-out sur la situation des droits de l'homme dans les villes sahraouies occupées.

C'est ainsi que la militante Nguia Haouaci (20 ans) a affirmé qu'elle a été exclue de son lycée à El-Aaiun, dès que l'administration avait pris connaissance de l'objet de son déplacement en Algérie.

De son côté, Hayat Rgueibi (19 ans), qui a connue le même sort que sa compatriote Nguia, a indiqué que les responsables des établissements scolaires "utilisent tous le moyens pour faire pression sur les collégiens et les lycéens sahraouis".

"Ils sont allés jusqu'à nous imposer des épreuves d'examen sur le thème de l'histoire du Maroc, en nous obligeant à apprendre par cœur l'hymne national marocain", a-t-elle encore révélé.

Elle a affirmé, par ailleurs, que "les autorités marocaines orientent les élèves sahraouis vers les CFPA d'Agadir et d'autres villes marocaines pour vider les villes sahraouies des habitants autochtones". Hayat Rgueibi a indiqué, en outre, qu'elle avait subi du chantage de la part du wali d'El-Aaiun, pour arrêter ses activités politiques.

"Des actes d'intimidation, allant jusqu'aux menaces de viol", ont été aussi dénoncés par cette militante sahraouie. Ces appréhensions quant à une réaction violente des autorités de l'occupation contre les onze membres de la délégation de militants sahraouis des droits de l'homme, dont 5 femmes et 6 hommes, ont été également exprimées par Abdallah Khenaoui (36 ans), qui fait figure, déjà, de vétéran parmi cette délégation.

Ce militant sahraoui des droits de l'homme qui a purgé une peine de sept ans d'emprisonnement et qui a connu les centres de torture marocains, dont les célèbres PCCMI, gérés par les services de renseignements des forces militaires d'occupation, a estimé que "les autorités colonialistes sont capables d'aller vers le pire pour casser l'insurrection des Sahraouis des villes occupées".

"Ils peuvent bien recourir aux milices civiles des colons encadrées par des membres de services de sécurité pour agresser la délégation, comme ils l'avaient fait au début de l'année avec la sixième délégation de militants sahraouis des territoires occupés qui s'était rendue aux camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires libérés", a-t-il encore relevé.(SPS)

020/090/700 061625 JUL 010 SPS

Anonyme a dit…

Herr Feld Marshall A-
ne reponds pas à l'ano aigri. Il me rapelle mon propore cas j'avais commencé à te taper dessus sur ce blog et puis j'ai decouvert que j'avais affaire à un vrai observateur averti documenté pertinent intelligent.
General Vladimir

Ps pour l'ano aigri: Merci de me zapper de ta cervelle de moineau!

Anonyme a dit…

Vladimir alias A- alias...
Tu n'as pas besoin de déformer ton style, il est inimitable et les différents blogs sont là bien sauvegardés par LM notre logisticien attitré, pour prouver que A- et toi êtes la même personne.
La question qui se pose: pourquoi toute cette gymnastique?
Qui est tu réellement?
A quoi tu joues?
Pourquoi cette conviction dans des sites et personnages connus pour leur manque de sérieux: algérie-watch, maliweb et Keenan?
Pourquoi cibler ce blog respectable qui se veut le lieu de débats intélligents pouvant faire avancer les choses dans notre pays?
Si tu tiens vraiment à continuer dans cette voie, c'est ton droit le plus absolu. Mais, saches que nous ne sommes pas dupes et que surtout comme tu le dis si bien nous n'accepterons jamais à Canalh de mourir idiots.
L'ano aigri qui refuse de mourir aigri, idiot et...embastillé

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Le PM regrette les incidents des Ambassades de Dakar et de Damas:


Le Premier Ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, a regretté, hier devant l’Assemblée nationale, les agissements de certaines de nos ambassades, notamment celles de Dakar et de Damas et a présenté les excuses officielles du gouvernement.

Les deux chancelleries avaient ignoré le président de l’Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir, lors de ses séjours récents dans ces deux capitales, ce qui avait suscité une vive protestation de l’Opposition, la semaine dernière.

Le Premier Ministre qui répondait à une question orale du député APP de Nouadhibou, Bedahiya Ould Sbai, a promis que ce genre d’incident ne se répètera plus à l’avenir.
---------------------------

Il faut limoger les ambassadeurs dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Le PM regrette les incidents des Ambassades de Dakar et de Damas:


Le Premier Ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, a regretté, hier devant l’Assemblée nationale, les agissements de certaines de nos ambassades, notamment celles de Dakar et de Damas et a présenté les excuses officielles du gouvernement.

Les deux chancelleries avaient ignoré le président de l’Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir, lors de ses séjours récents dans ces deux capitales, ce qui avait suscité une vive protestation de l’Opposition, la semaine dernière.

Le Premier Ministre qui répondait à une question orale du député APP de Nouadhibou, Bedahiya Ould Sbai, a promis que ce genre d’incident ne se répètera plus à l’avenir.
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Il faut limoger les ambassadeurs dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

Dans la serie le présumé Imam boucher

"Un homme égorgé à Chegar prés de Maghta-Lahjar. :

Isselmou Ould Abdy, un homme âgé d’une quarantaine d’années, infirmier de son état, a été retrouvé mort jeudi matin dans le village de Cheguer, prés de Maghta-Lahjar (une ville située a environ 370 kilomètres au Sud –Est de Nouakchott) a appris Sahara Médias de sources familiales.

La mort a été provoquée par un objet pointu qui a tranché la gorge de la victime offrant un spectacle d’une horreur inouïe aux premiers individus ayant découvert le drame. La gendarmerie a aussitôt ouvert une enquête pour retrouver le ou les auteurs du crime.

Certaines langues font cas d’un différend qui opposait le défunt et un imam de mosquée qui a pris ces derniers jours des proportions.

Cette piste est, à priori, créditée par la disparition de l’imam depuis ce matin. La victime tenait un dépôt pharmaceutique dans le village ou elle a été égorgée.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

maatala

Anonyme a dit…

quand l'imam du bled egorge son semblable avec sang froid, ina lilah wa inna ilahi rajioun...c'est foutu
-----------------

maatala a dit...
Salam

Lu sur cridem

Dans la serie le présumé Imam boucher

"Un homme égorgé à Chegar prés de Maghta-Lahjar. :

Isselmou Ould Abdy, un homme âgé d’une quarantaine d’années, infirmier de son état, a été retrouvé mort jeudi matin dans le village de Cheguer, prés de Maghta-Lahjar (une ville située a environ 370 kilomètres au Sud –Est de Nouakchott) a appris Sahara Médias de sources familiales.

La mort a été provoquée par un objet pointu qui a tranché la gorge de la victime offrant un spectacle d’une horreur inouïe aux premiers individus ayant découvert le drame. La gendarmerie a aussitôt ouvert une enquête pour retrouver le ou les auteurs du crime.

Certaines langues font cas d’un différend qui opposait le défunt et un imam de mosquée qui a pris ces derniers jours des proportions.

Cette piste est, à priori, créditée par la disparition de l’imam depuis ce matin. La victime tenait un dépôt pharmaceutique dans le village ou elle a été égorgée.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Bureau de l’assemblée nationale : L’opposition sanctionne Kane Hamidou Baba:


Les députés ont procédé, ce vendredi 09 juillet 2010, au renouvellement du bureau de l’assemblée nationale à l’occasion de la première session ordinaire de l’année 2010. Un renouvellement qui a vu l’éviction du deuxième vice-président, Kane Hamidou Baba, remplacé par le premier vice-président du RFD, Mohamed Mahmoud Ould Lematt.

Le premier vice-président de l’assemblée nationale reste El Arbi Ould Jeddeïn, député de Chinguitti et dernier chef d’Etat-major des armées de l’ancien président Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya. Le troisième vice-président est Ahmedou Ould Hamoud, député de Timbédra et fils aîné du premier président de l’assemblée nationale de Mauritanie, le chef Machdhouf, Hamoud Ould Ahmedou.

Les quatrième et cinquième vice-présidents sont respectivement les députés UPR Kane Mamadou Mamadou et Ghleiwa Mint Hdhana. Le questeur de l’assemblée nationale est toujours le député UPR de Ouel Yengé, Sidi Mohamed Ould Oumar.



Le député islamiste de Tawassoul, Saleck Ould Sidi Mahmoud, conserve son titre de rapporteur général du budget. L’UDP de Naha Mint Mouknass est représentée au bureau de l’assemblée nationale par le député de M’Bout, El Mokhtar Ould Teyib Ould Elemine, désigné premier secrétaire.

Le député UPR de Kankossa, Cheikh Ahmed Ould Khalifa, reste deuxième secrétaire et El Maalouma Mint Bilal de l’APP, troisième secrétaire. Aïcha Mint Amar, du parti Adil (opposition) fait son entrée au bureau de l’assemblée comme quatrième secrétaire et le député UPR de Barkéoel, Mohamed Ould Babana, reste cinquième secrétaire.

Au niveau de la présidence des commissions, les députés ont quasiment reconduits les mêmes.

Commission de la Justice, de l’Intérieur et de la Défense : Slama Ould Abdoullah (UPR, député de Guérou)

Commission des Finances : Mintata Mint Hedeïd (Secrétaire Générale du PRDR)

Commission des Relations Extérieures : Kadiata Malick Diallo (Vice-Présidente de l’UFP,opposition)

Commission des Affaires Economiques : Sid’Ahmed Ould Ahmed (président du groupe parlementaire de l’UPR)

Commission de l’Orientation islamique : Mohamed Lemine Ould Cheikh (UPR, député de R’Kiz)


Source : Mauritanie 24

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KHB va enfin comprendre que l'UPR (les mercenaires) n'ont pas le sens du partage dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

A l'ano qui prend A- pour Vladmir,
tu te trompes wa rabbou el izeti..

Anonyme a dit…

Moussa ou láno aigri ou ano fauté,

Général vladimir et A- sont différents ya habibi. Pourquoi tu ne sautes pas ce qu'écrit A- que tu considère des idioties.

Ce que je dis sur la manipulation, les manipulateurs n'osent pas le contrédire. Je ne suis pas le seul à le dire et je t'ai renvoyé à des sources depuis 2008. Tu m'as dit une fois de ne pas vous enquiquiner avec les prises d'otages au Mali car cela ne convcerne pas la Mauritanie. Une année ou deux près on est en plein dans la mierda et tu continues à t'attaquer à de paisibles compatriotes qui te disent exactement ce qui se passe. Ceci est aussi pour informer les généraux que tu as soutenu durant la crise azzizzo-sidioca qu'une partie de leurs compatriotes savent ce qui se passe et les inciter à ne pas trop jouer à ce jeu qui risque de nous pièger tous à la longue.

Yakhouta bered ala rassak et colle la paix à missilmin moulana qui ne cherchent qu'à nous éviter le pire dans ce jeu entre algériens, américains, français et les autres pays voisins autour du pétrole, du gaz, de l'uranium. On connaît plus que toi et le gouvernement actuel sur ce qui se passe et les conséquences à court, moyen et long terme.

En pérorant comme tu le fais, tu n'a même pas de respect à notre classe politique, toutes tendances confondues. Qu'est ce que tu penses de ce qu'à dit Kouchner? Pourquoi après le départ de Flintlock, l'etablissement des centres de Tamanrasset et de Ouagadougou, les pretendus barbus continuent d'attaquer? Qui est derrière tout ça et qui les protègent et les finance?

Concernant le style, moi j'écris populaire pour me faire comprendre et faire passer le message. La langue de Molière n'est pas ma langue et j'invente les mots à ma guise. A partir de ce moment, le mot fauté fera partie du vocabulaire de canalh.

Inimaginable ce Moussa! Bered alla ennass et tu les laisse dire ce qu'ils veulent dire. Tu duiras ce que tu veux dire dans le respect d'autrui.

Have a nice day. A-

Anonyme a dit…

Faut pas lui donner de l'attention et de l'importance. En lisant ce qu'il dit on sent qu'il est sur une autre planete. Il se fache contre moi parceque j'ai dit que l'ambassadeur de Dakar a "fauté" en ne recevant pas Messaoud et j'avais raison comme le PM lui-même l'a dit et s'est excusé le lendemain.

On le connait bien ici: c'est un chercheur de poux là où il n y en a pas. Comme durant la crise, j'ai bien peur qu'il ne travaille pour quelqu'un qui cherche à nous faire oublier l'hypothèse forte et unique de manipulation de AQMI par quelques forces en presence. Soit c'est un petit gamin qui ne comprend rien à rien et là il est excusé.

A-

===

Il a dit:

A l'ano qui prend A- pour Vladmir,
tu te trompes wa rabbou el izeti..

9 juillet 2010 16:19

Anonyme a dit…

Ano fauté,

Ce valeureux officer sur le champs de la bataille pour te proteger, c'est encore A-? Réagis à ce qu'il a dit sur le chemin qu'ont prit les otages espagnols ou bien tu nous dis par où ils sont passés. Taxi tout dropit de NDB au Nord Mali ou par un territoire sous la protection du Polisario? C'est ce qu'on essaie de vous dire depuis longtemps. J'ai même eu le courage une fois d'accuser les marocains d'être derrière Tourine, mais j'avais tord et je m'en suis excusé. On nous prend pour qui? On en connaît de ces choses maintenant.

A-
===

http://www.rfi.fr/afrique/20100623-mauritanie-tente-verrouiller-frontieres-contre-al-qaida

Anonyme a dit…

Lu pour ano fauté. Sans commentaires, car je lui laisse ce privilège. C'est pris de Jeune Afrique. Fais attention, car il y a du faux dedans. A toi de trouver. A-
==
La contre-attaque d'Al-Qaïda
06/07/2010 à 15h:32

Par Cherif Ouazani


Aqmi se serait vengé de la mort de quatre djihadistes, dont un Mauritanien et un Somalien.

© AP/Sipa Alors qu'ils avaient, depuis quelque temps, abandonné les attaques de militaires, les combattants d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont mené une offensive particulièrement meurtrière, le 30 juin. Raison probable de ce changement de stratégie : la vengeance, suite à l'élimination de djihadistes internationaux par le Groupement des gardes-frontières.

C’est l’attaque terroriste la plus meurtrière depuis longtemps. Le 30 juin à Tin Zawatine, dans le Grand Sud algérien, non loin de la frontière malienne, onze membres du Groupement des gardes-frontières (GGF) sont morts dans une embuscade tendue par un groupe armé commandé par Abid Hammadou, alias Abdelhamid Abou Zeid, numéro deux de la katiba Tariq Ibn Ziyad, composante militaire la plus importante d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dans la région. Principales cibles des combattants salafistes du désert, les forces de l’ordre algériennes n’avaient plus subi pareil revers depuis mars 2007, quand le groupe de Mokhtar Belmokhtar, alias Laouer, autre vedette d’Aqmi, avait assassiné treize douaniers dans la région de l’Adrar. Le ratissage qui s’était ensuivi avait abouti à l’élimination d’une dizaine de terroristes. Depuis, les axes routiers par où transitent les produits de contrebande, source appréciable de revenus pour Aqmi, sont de plus en plus surveillés.

Dix jours plus tôt…

Conséquence, les salafistes évitent désormais la confrontation directe avec les militaires, privilégiant des activités moins risquées : rapt de touristes étrangers avec versement de rançon, protection des convois de trafiquants, etc. Pourquoi diable ont-ils changé leur fusil d’épaule, ce 30 juin ? L’explication se trouve sans doute dans une information publiée, dans son édition de ce même 30 juin, par le quotidien indépendant et arabophone El-Khabar, l’un des journaux algérois les plus crédibles en matière d’actualité sécuritaire.

On apprend ainsi que l’unité GGF de la région de Tin Zawatine aurait, une dizaine de jours auparavant, éliminé quatre hommes armés qui avaient pris place à bord d’une Toyota Station (un 4x4 très prisé des djihadistes d’Aqmi). Après identification des corps, il est apparu que cette banale interception était en réalité un gros coup dans la lutte antiterroriste.

Vengeance

Seuls deux des quatre terroristes abattus (un chauffeur et un garde du corps) étaient en effet algériens. Les deux autres ? Un Mauritanien du nom d’Abou Yasser el-Mauritani, présenté comme le principal commanditaire du rapt des humanitaires espagnols fin 2009, en Mauritanie, puis, en mars dernier, de l’attaque d’une caserne de l’armée nigérienne dans la région de Tillabéry. Et un Somalien, rapidement identifié comme un dirigeant important des milices Chabab. Que faisait-il à Tin Zawatine en compagnie d’Abou Yasser ?

Selon toute vraisemblance, l’émissaire somalien était en route pour Tamanrasset, d’où il devait rallier le nord de l’Algérie, plus précisément les maquis de la Kabylie, pour y rencontrer Abdelmalek Droukdel, l’émir d’Aqmi. L’annonce de son élimination aurait provoqué la colère de Yahia Djouadi, alias Abou Ammar el-Tiarti, patron de la brigade Tariq Ibn Zyad, qui aurait chargé son lieutenant, Abdelhamid Abou Zeid, de le venger.

L’embuscade de Tin Zawatine ne devrait pas rester sans suite. L’armée a mobilisé la quasi-totalité des moyens humains et matériels de la 3e région militaire pour traquer les assaillants. Une vaste opération de ratissage est en cours. Les autorités maliennes ont officiellement accordé aux militaires algériens un droit de poursuite sur leur territoire.

Anonyme a dit…

A- alias vladimir alias...
Je te sens vexé voire irrité car ton jeu est découvert.
Ce que je te reproche, c'est que tu prends les canalheurs pour des idiots en usant de procédés pas très catholiques en vue de les induire en erreur.
C'est irrespectueux et indigne envers cette communauté qui t'a adopté et qui a, un certain moment, cru en ton "innocence".
Se sentant trahis, plus aucun canalheur n'accepte de commenter les innombrables posting de A- car ils sont tous tendancieux.
Autre catastrophe, dans cet élan généreux A- a submergé cet espace avec des copier coller issus de sites étrangers qui repetent souvent les mêmes choses.
Ceci est la principale cause qui a fait que beaucoup d'intellectuels ont deserté ce blog car tous sont persuadés à chaque fois de se retrouver avec des commentaires à sens unique.
D'ailleurs personne ne prend plus la peine de commenter les "commentaires" de A-.
Le comble du ridicule c'est lorsque A- a créé des pseudos imaginaires afin de tromper les lecteurs de canalh.
Alors là je ne pouvais plus me taire et cautionner cette mascarade qui n'a que trop duré.
Je m'excuse de m'exprimer au nom de cette communauté CANALH sans être mandaté, mais c'est juste par souci de preserver cet espace de liberté en lui évitant de se transformer en un nids d'espions.

Anonyme a dit…

A- espion? tu parles !
si tu ne peux commenter ses posts c que tu n'as rien à dire sur le sujet lol. A- c'est du lourd !

Anonyme a dit…

Ano du 9 juillet 2010 22:23
colle nous la paix, vas y! il y enormement de choses à faire que de s'en prendre à A-.
Tu peux par exemple compter les cailloux, comtempler les etoiles, reflechir à la demarche des cafards, penser à l'Anglettere, aux pommes de terre...
Vlad (quand il est Bad)

Anonyme a dit…

A- et Vlad qui se suivent et se ressemblent.
Une image trop vue sur ce blog pour pouvoir tromper encore.
A-
Tu prends vraiment les canalheurs pour des cons
Dommage

Anonyme a dit…

Pris de chez Tahalil. Ceci aurait dû être fait depuis 2004 ou 2005. Faire aussi une conférence sécuritaire AU MALI avec la présence de l'ONU et de l'UA. La RIM avait le droit de poursuite au temps de Ould Taya. Pourquoi seulement maintenant pour l'Algérie?. Sans autre commentaire pour éviter de donner la crise cardiaque à des âmes très sensibles ici.

A-

=====

Les militaires algériens traquent Al-Qaïda au nord Mali
09/07/2010

Suite à l’embuscade meurtrière qui a fait perdre à l’armée algérienne 11 gendarmes la semaine dernière, cette dernière se prépare en conséquence à une riposte jusque conformément à l’autorisation de Bamako d’ouvrir la chasse à l’homme sur son territoire.




Une décision très mal perçue par les populations du Nord qui craignent l’amalgame et ses corolaires.
L’attaque du poste algérien la semaine dernière qui a fait 11 morts a été auparavant précédée par un attentat kamikaze commis à Ammal, près de Boumerdès, faisant 4 morts et 20 blessés. Dans la même région, un camion chargé d’explosifs avait ciblé un cantonnement de la Gendarmerie nationale, ôtant la vie à deux gendarmes et deux civils. Le 21 juin, une bombe artisanale ciblant un convoi de patriotes explose sur la route de Bouira.
Pour Alger, le Mali n’est pas étranger à ces opérations. Le pays servirait de base arrière aux assaillants. Pour sa part et afin d’établir sa bonne foi, Bamako a décidé d’autoriser une chasse à l’homme sur son territoire suite à l’assaut contre le poste de gendarmerie dans la région de TIZAWATEN.
Il nous revient qu’Alger a pris Koulouba au mot. Les autorités algériennes auraient en effet mobilisé toute sa troisième région militaire pour traquer Al- Qaïda dans les régions nord du Mali, principalement dans les régions de Kidal, Gao et Tombouctou. C’est donc une vaste campagne de ratissage qui est désormais en cours. En clair, le Mali est devenu un champ de bataille.
Mais quel sort est réservé aux populations locales ? Ces dernières craignent un amalgame meurtrier. Il se trouve en effet que même l’armée malienne, pourtant bien imprégnée des spécificités de la région, ne s’est pas empêchée, à certains moments de commettre des impairs. Le débarquement de l’armée algérienne est donc perçu avec beaucoup d’inquiétude.
Baba Ahmed


Aurore: 8 juillet, (journal malien)

Anonyme a dit…

Ano fauté,

Yaatik iguindi tu ne te fatigue pas? Tu perds ton temps.

Pourquoi ne pas nous faire un commentaire sur la nouvelle loi anti-terroriste enterinée la semaine passée? Tu auras contribué à un débat positif et tout canalh va t'accompagner. Au lieu de t'attaquer à des personnes qui ne t'on rien fait.

===

Ano saute lemguendi a dit:

A- et Vlad qui se suivent et se ressemblent.
Une image trop vue sur ce blog pour pouvoir tromper encore.
A-
Tu prends vraiment les canalheurs pour des cons
Dommage

10 juillet 2010 13:26

Anonyme a dit…

Je vous conseille ce blog (en anglais malheureusement). Bien écrit, bien informé et sa lecture regulière permet de comprendre beaucoup de choses. L'auteur est un ghanaen. De l'or en barre. A-
===

http://crossedcrocodiles.wordpress.com/

Anonyme a dit…

A-
Rappelle toi lorsque Maatala avait exclu les anonymes de ce blog.
Magiquement ton sosie Vlad avait mystérieusement disparu de la circulation, pour réapparaitre dès que cette mesure a été levée.
Les archives du blog sont encore là.

Anonyme a dit…

Prenant la parole au cours des débats en plénière de la 36ème session de l'Association des Parlementaires Francophones (APF) qui s’est tenue à Dakar du 6 au 9 juillet 2010, le Président Messaoud Ould Boulkheir, Président de l’Assemblée Nationale a d’abord remercié « le Président de l'Assemblée Nationale du Sénégal pour l'aimable invitation qu'il a bien voulu (lui)adresser » joignant à cela ses remerciements pour la présidence de l'APF.

« Mon pays est heureux de réintégrer sa place au sein de la grande famille francophone » a-t-il dit, « et je saisis cette occasion pour remercier et l’OIF et l'APF pour la position responsable qui a été la leur vis-à-vis du coup d'état [en Mauritanie] ; position qui contraste fondamentalement avec celle de la France dont le représentant en Mauritanie et le Président Sarkozy lui-même (cf déclaration de Niamey) ont ouvertement soutenu ce coup d'état ».

Et le Président Messaoud Boulkheir de poursuivre : « Cela m'amène à affirmer que si je me réjouis du retour de mon pays à l’OIF c'est plus pour l'opportunité que cette réintégration lui offre de renforcer ses liens avec les autres pays francophones que par amour pour la France et encore moins pour la langue française car notre langue; l'Arabe est autrement plus riche et plus développée ».

Ensuite, il a exprimé son adhésion à une « francophonie qui ne soit pas une chasse gardée de la France qui, alors que l'Afrique fête le cinquantenaire de son indépendance n'a eu à lui offrir que le retour à la sinistre période de Foccart et son lot de coups d'Etat et de déstabilisation » La délégation française qui assistait aux travaux de la session a été choquée par ces déclarations et a tenu à le faire savoir.

Toure Abdoul Diakité

Lu pour vous sur Cridem

je ne regrette pas mon soutien au vaillant fils de ce pays Messaoud, qui ne cesse de me surprendre positivement.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Cette intervention rappelle à certains ambassadeurs leur devoir. Face à un homme de cette ampleur, ils doivent être des hommes dignes avec une grande conscience professionnelle. Ils doivent normalement et constamment préserver leur dignité en refusant le ridicule en se réduisant à des petites marionnettes qui n’excellent que dans le zèle partisan et la complaisance. Quant à Massoud, un homme d’honneur exceptionnel et un grand homme politique qui a toujours honoré toute la Mauritanie et force l’admiration malgré ces excès et parfois la véhémence de ses propos.

mouhamed

Anonyme a dit…

France-Afrique : le paradoxe du 14 juillet africain, Par Kane Cherif
Date : 10/07/2010 à 21:17:41

Le président mauritanien Ould Aziz à l’instar de 14 de ses homologues africains participera à la fête du 14 juillet à Paris, placée cette année sous le signe du cinquantenaire de l’accession à l’indépendance de ces pays africains, anciennes colonies française. Une célébration sur la forme qui revêt une invitation officielle aux dirigeants africains à revisiter l’histoire coloniale et sur le fond,une vision dépassée des relations entre Paris et les capitales africaines concernées. Nul doute que beaucoup d’observateurs avertis y voient la renaissance de la françafrique.

Le président français Nicolas Sarkozy a choisi la veille de cette fête pour les retrouvailles traditionnelles avec ses pairs africains qui ont bien voulu faire le déplacement pour se positionner davantage pour les « bleus » autrement dit les nouveaux ou pour d’autres les plus anciens une routine parmi eux les plus fidèles à L’Elysée qui profite de l’occasion pour rassembler toutes ses brebis y compris les brebis galeuses ou égarées.
Pour mettre toute cette comédie en musique, le président français a imaginé le jour même du 14 juillet un défilé sur les Champs Elysées d’une unité de l’armée de chaque pays représenté. Pour la petite histoire, il fut un temps juste des années après les indépendances où ces mêmes pays fêtaient « dignement » le 14 juillet avec des bals populaires .
Pour cette génération , les souvenirs sont encore gravés dans la mémoire. Et 50 ans après, ce sont les mêmes qui recommencent mais en sens inverse, commé morer le 14 juillet à Paris. Où est la différence ?
C’est la France qui pilote toujours l’avion africain ,vieil d’un demi siècle et qui continue de traverser des zones de turbulences sous le vocable de coup d’Etat militaire ou civil, monarchisation du pouvoir, guerres civiles. La liste est longue. Et que fête t-on au juste à Paris ?
Le 14 juillet ou le cinquantenaire de dépendance ?
Comment peut-on imaginer une fête où des armées africaines dont certaines portent des stigmates de la terreur et du sang de leurs propres frères vont défiler tranquillement sous l’Arc de Triomphe à côté des anciens combattants ?
C’est une insulte à la mémoire de tous ces martyrs africains et un pied de nez aux tirailleurs africains, combattants de la liberté dont la patience pour ceux qui sont encore vie a payé en arrachant récemment après plus d’un demi siècle d’attente, une égalité de pensions avec les soldats français grâce au Conseil constitutionnel français.
Combien de temps devront attendre les populations africaines pour que leurs dirigeants ouvrent enfin les yeux en coupant le cordon ombilical qui les lie à la mère patrie France ?En déclarant devant les députés français que la France « est fière de ce qu’elle a fait après les coups d’Etat en Mauritanie, au Niger et à Madagascar », le chef de la diplomatie française ne fait que confirmer son ingérence dans les affaires intérieures africaines.

Anonyme a dit…

France-Afrique : le paradoxe du 14 juillet africain, Par Kane Cherif
Date : 10/07/2010 à 21:17:41

(suite)

Combien de leaders d’opposition , de syndicalistes, d’intellectuels ont été assassinés via le réseau françafrique ?Ce serait naïf de croire que les mains de l’Elysée sont toujours propres.
Pas étonnant qu’aucun président français n’ait participé jusqu’ici aux festivités marquant les indépendances des pays africains. Vu sous l’angle de la capitale française c’est normal car il ne peut y avoir une amitié entre la France et ses ex-colonies que pratiquement dans le cadre des relations d’intérêt nourries par des réseaux de lobbying corrompus par les régimes africains.
C’est dans ce contexte que l’Elysée exprime ouvertement ou non telle préférence à un chef d’Etat du continent ou telles successions présidentielles même si elles sont entachées d’irrégularités ou de fraudes électorales. Et dans l’esprit du locataire de l’Elysée, le jubilé est typiquement français que les chefs africains le veuillent ou non .
C’est bien vrai que les africains sont de grands fêtards mais ce 14 juillet est déjà pourri et délétère pour les invités qui comptabilisent un bilan de 50 ans de mal gouvernance qui a conduit aujourd’hui les populations au bord de la famine.
En dépit de ce désespoir cette dialectique du maître et de l’esclave est en passe de s’essouffler parce des pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil font des yeux doux et déjà adopter le principe de partenariat gagnant gagnant avec le continent contrairement au donnant gagnant de la France qui a intérêt à corriger sa politique africaine.
Chinafrique ou Françafrique ? C’est la grande question.

mouhamed

Anonyme a dit…

La Mauritanie sur la voie de l’Algérie
L'Expression, 10 Juillet 2010

Cette initiative intervient à moins de trois mois après l’installation, à Tamanrasset, du comité d’état-major opérationnel conjoint. Emboîtant le pas à l’Algérie, la Mauritanie instaure officiellement la repentance à travers une loi ouvrant pour la première fois la voie du repentir aux activistes islamistes. Officiellement, cette loi viserait le tarissement des effectifs d’Aqmi. Dans le fond, cette loi donnant une forme juridique au repentir en s’inspirant de la charia, consolide le dialogue avec les islamistes radicaux. Lequel a été lancé, pour rappel, en janvier dernier au sein même de la prison de Nouakchott, entre des théologiens mandatés par le gouvernement et une soixantaine de présumés terroristes en instance de jugement.Le texte adopté, jeudi dernier par le sénat, est justifié par la volonté de contrer l’expansion d’Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi). Cette nouvelle disposition concerne des terroristes en liberté ou des détenus n’ayant pas encore été jugés.Cependant, pas de permutation de peine puisque la loi est sans effet rétroactif pour des condamnés purgeant déjà leur peine. Toutefois, le terroriste prétendant à l’absolution doit d’abord fournir des renseignements permettant d’éviter la mise à exécution d’un acte terroriste ou d’en identifier les auteurs. De plus, la nouvelle disposition est soumise aux conditions imposées au repenti. Le parquet peut, notamment le poursuivre s’il a des preuves que son repentir n’est pas sincère, en le plaçant sous observation pendant trois mois. Par ailleurs, cette possibilité de repentir contraste avec les récentes condamnations à mort de trois jeunes Mauritaniens affiliés à Al Qaîda. Cette initiative intervient à moins de trois mois après l’installation, à Tamanrasset, du comité d’état-major opérationnel conjoint entre l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger. Le comité est créé dans le but de coordonner les opérations de lutte contre les groupes terroristes qui évoluent dans les régions frontalières communes. Cette même création a été précédée un mois auparavant par la tentative de mise en place d’une force commune de 25.000 hommes, dont 5000 Touareg maliens, chargée de pourchasser les terroristes. L’annonce a été faite à Syrte en Libye, à l’issue d’une réunion qui a regroupé l’Algérie, le Mali, le Niger et la Libye. Cette initiative n’a pas été concrétisée, du fait que le régime malien a refusé d’intégrer des Touareg dans les unités mixtes pour sécuriser la région du Nord. Ce qui a poussé l’Algérie à la création à Tamanrasset, d’un centre opérationnel pour coordonner les opérations de lutte contre le terrorisme.Entre-temps, la multiplication des enlèvements de touristes occidentaux et leur libération après le versement de rançons, ainsi que l’évolution dangereuse des réseaux de trafic de drogue dont la cocaïne, au nord du Mali, ont été derrière la création de cet outil. Actuellement, la branche d’Aqmi au Sahel compte, selon certaines sources, plus de 450 activistes appuyés par les dizaines de réseaux de soutien. Elle est répartie en deux phalanges: celle dirigée par Mokhtar Benmokhtar, dit Belaouar, qui a des liens assez forts avec la population locale. La seconde, de moindre importance en nombre, mais très équipée en armes, est dirigée par Abou Zeïd, dissident du premier, dépêché dans cette région par Droukdel, pour prendre les rênes de la phalange du Sahara.

Mohamed BOUFATAH
--
Lu pour canalh

Anonyme a dit…

La Mauritanie sur la voie de l’Algérie
L'Expression, 10 Juillet 2010

Cette initiative intervient à moins de trois mois après l’installation, à Tamanrasset, du comité d’état-major opérationnel conjoint. Emboîtant le pas à l’Algérie, la Mauritanie instaure officiellement la repentance à travers une loi ouvrant pour la première fois la voie du repentir aux activistes islamistes. Officiellement, cette loi viserait le tarissement des effectifs d’Aqmi. Dans le fond, cette loi donnant une forme juridique au repentir en s’inspirant de la charia, consolide le dialogue avec les islamistes radicaux. Lequel a été lancé, pour rappel, en janvier dernier au sein même de la prison de Nouakchott, entre des théologiens mandatés par le gouvernement et une soixantaine de présumés terroristes en instance de jugement.Le texte adopté, jeudi dernier par le sénat, est justifié par la volonté de contrer l’expansion d’Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi). Cette nouvelle disposition concerne des terroristes en liberté ou des détenus n’ayant pas encore été jugés.Cependant, pas de permutation de peine puisque la loi est sans effet rétroactif pour des condamnés purgeant déjà leur peine. Toutefois, le terroriste prétendant à l’absolution doit d’abord fournir des renseignements permettant d’éviter la mise à exécution d’un acte terroriste ou d’en identifier les auteurs. De plus, la nouvelle disposition est soumise aux conditions imposées au repenti. Le parquet peut, notamment le poursuivre s’il a des preuves que son repentir n’est pas sincère, en le plaçant sous observation pendant trois mois. Par ailleurs, cette possibilité de repentir contraste avec les récentes condamnations à mort de trois jeunes Mauritaniens affiliés à Al Qaîda. Cette initiative intervient à moins de trois mois après l’installation, à Tamanrasset, du comité d’état-major opérationnel conjoint entre l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger. Le comité est créé dans le but de coordonner les opérations de lutte contre les groupes terroristes qui évoluent dans les régions frontalières communes. Cette même création a été précédée un mois auparavant par la tentative de mise en place d’une force commune de 25.000 hommes, dont 5000 Touareg maliens, chargée de pourchasser les terroristes. L’annonce a été faite à Syrte en Libye, à l’issue d’une réunion qui a regroupé l’Algérie, le Mali, le Niger et la Libye. Cette initiative n’a pas été concrétisée, du fait que le régime malien a refusé d’intégrer des Touareg dans les unités mixtes pour sécuriser la région du Nord. Ce qui a poussé l’Algérie à la création à Tamanrasset, d’un centre opérationnel pour coordonner les opérations de lutte contre le terrorisme.Entre-temps, la multiplication des enlèvements de touristes occidentaux et leur libération après le versement de rançons, ainsi que l’évolution dangereuse des réseaux de trafic de drogue dont la cocaïne, au nord du Mali, ont été derrière la création de cet outil. Actuellement, la branche d’Aqmi au Sahel compte, selon certaines sources, plus de 450 activistes appuyés par les dizaines de réseaux de soutien. Elle est répartie en deux phalanges: celle dirigée par Mokhtar Benmokhtar, dit Belaouar, qui a des liens assez forts avec la population locale. La seconde, de moindre importance en nombre, mais très équipée en armes, est dirigée par Abou Zeïd, dissident du premier, dépêché dans cette région par Droukdel, pour prendre les rênes de la phalange du Sahara.

Mohamed BOUFATAH
--
Lu pour canalh

Anonyme a dit…

La Mauritanie sur la voie de l’Algérie
L'Expression, 10 Juillet 2010

Cette initiative intervient à moins de trois mois après l’installation, à Tamanrasset, du comité d’état-major opérationnel conjoint. Emboîtant le pas à l’Algérie, la Mauritanie instaure officiellement la repentance à travers une loi ouvrant pour la première fois la voie du repentir aux activistes islamistes. Officiellement, cette loi viserait le tarissement des effectifs d’Aqmi. Dans le fond, cette loi donnant une forme juridique au repentir en s’inspirant de la charia, consolide le dialogue avec les islamistes radicaux. Lequel a été lancé, pour rappel, en janvier dernier au sein même de la prison de Nouakchott, entre des théologiens mandatés par le gouvernement et une soixantaine de présumés terroristes en instance de jugement.Le texte adopté, jeudi dernier par le sénat, est justifié par la volonté de contrer l’expansion d’Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi). Cette nouvelle disposition concerne des terroristes en liberté ou des détenus n’ayant pas encore été jugés.Cependant, pas de permutation de peine puisque la loi est sans effet rétroactif pour des condamnés purgeant déjà leur peine. Toutefois, le terroriste prétendant à l’absolution doit d’abord fournir des renseignements permettant d’éviter la mise à exécution d’un acte terroriste ou d’en identifier les auteurs. De plus, la nouvelle disposition est soumise aux conditions imposées au repenti. Le parquet peut, notamment le poursuivre s’il a des preuves que son repentir n’est pas sincère, en le plaçant sous observation pendant trois mois. Par ailleurs, cette possibilité de repentir contraste avec les récentes condamnations à mort de trois jeunes Mauritaniens affiliés à Al Qaîda. Cette initiative intervient à moins de trois mois après l’installation, à Tamanrasset, du comité d’état-major opérationnel conjoint entre l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger. Le comité est créé dans le but de coordonner les opérations de lutte contre les groupes terroristes qui évoluent dans les régions frontalières communes. Cette même création a été précédée un mois auparavant par la tentative de mise en place d’une force commune de 25.000 hommes, dont 5000 Touareg maliens, chargée de pourchasser les terroristes. L’annonce a été faite à Syrte en Libye, à l’issue d’une réunion qui a regroupé l’Algérie, le Mali, le Niger et la Libye. Cette initiative n’a pas été concrétisée, du fait que le régime malien a refusé d’intégrer des Touareg dans les unités mixtes pour sécuriser la région du Nord. Ce qui a poussé l’Algérie à la création à Tamanrasset, d’un centre opérationnel pour coordonner les opérations de lutte contre le terrorisme.Entre-temps, la multiplication des enlèvements de touristes occidentaux et leur libération après le versement de rançons, ainsi que l’évolution dangereuse des réseaux de trafic de drogue dont la cocaïne, au nord du Mali, ont été derrière la création de cet outil. Actuellement, la branche d’Aqmi au Sahel compte, selon certaines sources, plus de 450 activistes appuyés par les dizaines de réseaux de soutien. Elle est répartie en deux phalanges: celle dirigée par Mokhtar Benmokhtar, dit Belaouar, qui a des liens assez forts avec la population locale. La seconde, de moindre importance en nombre, mais très équipée en armes, est dirigée par Abou Zeïd, dissident du premier, dépêché dans cette région par Droukdel, pour prendre les rênes de la phalange du Sahara.

Mohamed BOUFATAH
--
Lu pour canalh

Anonyme a dit…

Ils sont venus en masse au congrès très ordinaire de l'Union des Personnes en Retard, ils ont transporté les "sympathisants", ils les ont hébergé et entretenu en dépensant les dernières économies gabégiques, pour prouver au besoin qu'ils sont bien populaires.

Le Surveillant Général leur a assaini un coup de maître en leur parachutant les 1000 et quelques membres du conseil national.

Aucune personnalité "respectable" ne figure dans cette liste. Aucun menteur, flagorneur, rapace dans cette liste.

C'est le coup de grâce Surveillant Général. La journée d'hier a été un apocalypse pour nos tournesols.

Leur souhait actuel est qu'il y ait un autre coup d'Etat pour qu'une autre victime de ces ennemis de la République se plie à leur volonté destructrice. Ils vont lui applaudir comme ils l'ont fait pour le surveillant général.

CES GENS NE VEULENT PAS COMPRENDRE QUE C EST FINI, PLUS PERSONNES N EST DUPES POUR FAIRE LEUR SALE JEU.

Je demande à nos amis de l'opposition de n'accepter aucun de ces ennemis du peuple. Ils doivent vaquer à autre chose que la politique et laisser la destinée de ce pays se faire sans eux.

Sanhaji

Anonyme a dit…

Sanhaji,

Tu me donnes l'envie de relitre la liste attentivement. Allah yiselmak we yikhalikenna. J'ai lu la composition et je me suis posé quelques questions. Moi j'avais cru que c'était les anciens. Mais je vois que Mohcen n'est pas dedans. J'ai donc raison de me poser des questions. A-

Anonyme a dit…

Lu pour ano fauté. Et si toi et moi on regardait un peu ce lien entre les FARC et Al Qaida? On laisserade côté la pomme de discorde sur AQMI en attendant. Je veux être ton ami. A-
--

http://www.rue89.com/entretien/2010/07/03/lafrique-noire-nouvel-eldorado-des-cartels-de-drogue-latinos-157301

Anonyme a dit…

Ano fauté,

Tu travailles pour la securidad à Nouakchott? Ça on le sait depuis longtemps et ton air d'innocence ne trompe personne. Peine perdue: on ne fait rien contre eux à part les reveiller. On est obligé de continuer la lutte pour sauver des vies humaines.

===
Ano faúté a dit:

A-
Rappelle toi lorsque Maatala avait exclu les anonymes de ce blog.
Magiquement ton sosie Vlad avait mystérieusement disparu de la circulation, pour réapparaitre dès que cette mesure a été levée.
Les archives du blog sont encore là.

Anonyme a dit…

Sanhaji:

Je viens de lire la liste UPR. PAS DE COMMENTAIRE PARCE QUE JE SUIS ENTRAIN DE RIRE! Je vais relire la liste pour voir si je peux denicher mon nom quelque part.(rire)

Allez les amis! Je continue a' vous lire mais des raisons strictement prive'es m'empechent de participer comme je veux.

La marmite familiale est toujours vide!!!!!!!!

Anonyme a dit…

Défilé à reculons
12/07/2010 à 13h:12 Par Christophe Boisbouvier

jeune afrique

Douze chefs d’État africains seront présents le 14 juillet à Paris. Pour célébrer, à la fois, la fête nationale et le cinquantième anniversaire des indépendances. Reste à savoir s’il y a vraiment quelque chose à fêter.

C’est le genre d’anniversaire dont Nicolas Sarkozy se serait bien passé. Déjà, en temps normal, l’Afrique n’est pas sa tasse de thé. Alors, le temps des colonies… Finalement, le président français s’est résolu à célébrer le cinquantenaire des indépendances de quatorze ex-colonies*. Mais à reculons. « C’est insoluble, confiait-il récemment. Si on ne fait rien, les gens diront qu’on s’en moque. Si on s’en occupe, ils nous traiteront de néocolonialiste. » Et il n’a pas tort. Plusieurs intellectuels africains attaquent la France sur le mode : « Depuis quand est-ce l’esclavagiste qui célèbre la liberté de l’esclave ? »


mouhamed

Anonyme a dit…

A titre de notre insignifiance, la participation HONTEUSE de nos autorités et armée au défilé du cinquantenaire des indépendances douteuses à paris le 14 juillet.
Défilé du cinquantenaire, l’Afrique à genou, le déni de soi et la mendicité comme mode de gouvernance. Le colonisateur (d’hier et malheureusement d’aujourd’hui) dompte les opprimés et travestie l’histoire pour se décharger des ignominies et pillage subis. La France, sa culture, sa francophonie, sa langue, son pré carré, sa France Afrique, ses medias orienté vers l’Afrique subjuguera pour longtemps une certaine Afrique. Quelle honte pour un continent qui oublie ses martyrs et brade son honneur pour s’acculturer et s’appauvrir davantage. Décidément, le français assure à merveille la condition d’une indépendance sous tutelle.


MOUHAMED

Anonyme a dit…

hier j'ai suivi le match chez lm et à mon grand bonheur l'espagne a gagné car comme je l'avais dit au d&but le poulpe l'avait prédit !

ça n'a pas manqué !

j'ai dit alors que ce poulpe devait forcément avoir quelque chose de 18 lol, alors on m'a dit d'aller compter les ventouses lol peut-être en a-t-il 18 lol

hélas ne pouvant faire le déplacement, prenons ce que nous avons !

" Paul le poulpe est donc le champion du monde des pronostiqueurs, animaliers ou autres. Lire la suite l'article
Photos/Vidéos liées
Paul le poulpe, l'autre champion du monde Agrandir la photo

Mathématiquement, il avait une chance sur deux cent cinquante-six de réussir huit pronostics justes consécutifs. "

1/256 d'obtenir 8 justes

256 X 18= 4608 dont la som fait 18!

et la multi 192 dont la multi fait 18!

mais 18x192= 3456 som fait 18!

mutlit 18x 20 qui donne un calcul perpétuel car

selon la tech du ce calcul

18x1820 =32760 dont la som fait 18

etc etc

mais mais mais

regardez plus étonnant !

1 chance sur 256 et réussir 8 pronostics successif soit 88888888

88888888x256=18x 12641975-18,...


sinon 1 chance sur 256

1/256= 0.00390625


390625x 18 = 7031250 dont som 18 !

ect ect

formidable !

d'ailleurs hier la final ct quel jour?

ah 1172010 x 18=21096180 !

si on multi tout les chiffre

2x1x9x6x1x8 = 864 som fait 18

si on multi on 192 !

tiens 192 ça me dit quelque chose voir plus haut

" 1/256 d'obtenir 8 justes

256 X 18= 4608 dont la som fait 18!

et la multi 192 ..."

etc etc

Bebe BA a dit…

Mohamed,

On ne dit plus "colonies" mais "territoires associés", lol
Les chefs d'état africains sont aussi hypocrites que sarko

Vlane,
le poulpe est menacé de mort par les hooligans allemans!

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Brèves du quotidien de nouakchott. :

A quoi ont servi les délégués au congrès ?

Le Prds mort, vive l’UPR ! Les 1.200 délégués au congrès issus de l’implantation chaotique du parti, n’ont joué aucun rôle dans l’élection des membres du conseil national et des autres instances du parti à l’issue de ce congrès. Plus grave encore, des délégués non élus auraient été cooptés sans autre forme de procès.

Pendant que le palais des congrès amusait la galerie, les vraies décisions se prenaient au Palais présidentiel pour pourvoir les différentes instances. En fait les délégués n’ont servi à rien et personne n’a osé lever le petit doigt pour crier au scandale.

Bon nombre d’entre eux ont remplit la salle sans savoir que la cuisine du parti se décidait ailleurs, à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes. Il semble que le président de la république, voulait un nombre plus réduit mais efficace et homogène.

Malheureusement, explique t-on ici et là, les pressions étaient fortes obligeant le président du parti à faire plusieurs allers et retours entre la présidence de la république et le palais des congrès. Normal quand on sait que chaque tribu tenait à son quota. Chacune a la prétention d’être plus importantes que les autres.

Gorgol : Des heureux et des mécontents

Bâ Coumba, secrétaire d’Etat chargée des affaires africaines et Diéwo Camara ancienne maire de Kaédi sont les deux femmes désignées au conseil national de l’UPR. Ce qui n’est du goût de tout le monde dans la gente masculine de la wilaya. « Ce congrès c’est du n’importe quoi » crie un cadre du parti originaire de Kaédi. Si Diéwo a de quoi garder le sourire, il n’est pas certain qu’il en soit de même pour Mme Bâ Coumba.

Même si elle ne le clame pas publiquement, il est certain qu’elle ne manque pas de récriminations à l’encontre de sa formation politique. Et pour cause, non seulement elle a été débarquée de la fonction publique pour un autre poste créé à la vite, mais elle perd son poste de deuxième vice-présidente de l’UPR.

Elle est remplacée à ce poste par Kadiata Mamadou Diallo directrice générale adjointe de l’emploi. Mme Kadiata Mamadou Diallo est l’épouse de l’ancien député Prds de Bababé, M. Bal Oumar. Il semble qu’elle se soit toujours réclamée originaire de Kankossa.

maatala a dit…

Salam

Reste à savoir quel rôle a joué Kaba Ould Eléwa pour s’attirer la sympathie peul du département. Cela dit, les mécontents sont nombreux parmi ceux qui composaient l’ancienne direction et qui n’ont été confirmés à l’issue du congrès.

Boghé : Un militaire fait monter son épouse

A l’exemple de bon nombre de militaires qui ont fait coopté leurs épouses dans le conseil national de l’UPR, le colonel Dia Adama Oumar a suivi le mouvement pour faire coopter son épouse dans le conseil national de l’UPR. Du coût, dans le département, le tollé est général pour rejeter une telle cooptation.

Il faudra bien plus que les voitures rutilantes exhibées à longueur de journée auprès de pauvres démunies pour les convaincre de la justesse de cette cooptation. L’arrondissement de Dar El Barka vit aussi la même colère avec la cooptation de Bouna Oumar Ly qui est certainement un des leurs mais en qui ils n’ont pas placé leur confiance politique.

A chacun son mentor
Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine le président provisoire a été cette fois confirmé à son poste pour un mandat de quatre ans. Son mentor c’est le général chef d’Etat major des forces armées nationales, Mohamed Ould Ghazouani. Ould Mohamed Lemine est secondé par Mohamed Yahya Ould Horma qui a été désigné premier vice-président. Il doit sa cooptation à ce poste, à Mohamed Ould Abdel Aziz.

C’est une commission de désignation comprenant entre autres membres, Cheyakh Ould Ely, Aly Ould Ahmed Salem, Ismail Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, Salka Mint Bilal Ould Yamar, Ba Mamadou dit Mbaré, Mohamed Yahya Ould Horma qui a procédé aux désignations. Même s’ils se neutralisent à la présidence de l’UPR, des concessions ont été faites entre les deux hommes afin de continuer à régner sans trop d’anicroches.

Jusqu’à quand ? Le suspens pourrait ne pas durer car le remaniement ministériel qui va suivre très prochainement pourra nous en dire plus.

Adil : Un pied à la COD et un pied chez Aziz

La Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) avait donné la consigne du choix de participer à l’ouverture des travaux du congrès de l’UPR au Palais des congrès. Seul le parti Adil a pris part aux festivités, représenté par l’ancien ministre, Yahya Ould Sid’El Moustaph. L’absence de Boidjel Ould Houmeid, président en exercice de la COD, a été jugée par certains observateurs comme un bémol à la poursuite du dialogue pouvoir opposition sur lequel le Premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf s’est largement expliqué devant les députés.


Source : Le Quotidien de Nouakchott

maatala