lundi 27 septembre 2010

Edito : Quand salafisme rime avec respect

Ils sont trente cinq prisonniers dits salafistes à avoir été été graciés. Ces présumés terroristes repentis ont été accueillis en grande pompe par le Ministre des Affaires Islamiques et ce que tout le pays compte comme muftis, pour fêter leur libération dans un hôtel de la place.

Par ce geste, les pouvoirs publics ont fumé le calumet de la paix avec ces islamistes considérés dangereux hier pour la stabilité du pays et de notre sous-continent. Un geste de plus qui en dit long sur la manière de faire dans ce pays.

Un geste incompréhensible. Un calumet de la paix avec des gens qui ont causé beaucoup de tort au pays.

Pas de calumet de la paix pourtant pour les nombreuses victimes d’une injustice datant de plus de deux décennies.

Pas de calumet de la paix pour les centaines d’orphelins des exactions extrajudiciaires pendant le régime de poix.

Pas de calumet de la paix pour les déportés revenus et entassés dans des camps de (in)fortune. Pas de calumet de la paix pour l’opposition qui demande, depuis plus d’une année, l’ouverture d’un dialogue.

Pas de calumet de la paix avec les esclaves des adwabas.

Pas de calumet de la paix avec les laissés-pour-compte des kebbas et des citoyens de la Mauritanie profonde (ou des profondeurs) qui ploient sous le fardeau de la misère, qui ne cherchent qu’à exister et être des citoyens à part entière…

Il est vrai que ce pays de paradoxes nous a habitués à tout; il est vrai que ce pays ne cessera jamais de nous surprendre - négativement. Mais quand même…

Faut-il mieux être, dans ce pays, un présumé terroriste pour bénéficier des égards des pouvoirs publics qu’être victime de l’injustice?

Les anciens militaires chassés de l’armée; les prisonniers des camps d’Inal et de Jreida ou ce qui en reste; les suppliciés d’Azlat… leurs orphelins et leurs veuves n’auront-ils qu’à larmoyer en attendant la justice du Tout Puissant?

Il est temps que la justice soit la même pour le mufti et le morveux des kebbas…

Seydi Moussa Camara

La Nouvelle Expression (Mauritanie)

29 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"Faut-il mieux être, dans ce pays, un présumé terroriste pour bénéficier des égards des pouvoirs publics qu’être victime de l’injustice?"

Biram ente vem dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Lu pour A-
ils ne baissent jamais les bras ces Algériens et c'est toujours la france et le Maroc qui sont responsables de ce qui se passe sur la planete...

temps d'Algerie 27-09-2010
Paris, Madrid, Rabat et la lutte contre Aqmi

Le double langage

L´Elysée s´est dit dimanche disposé à «discuter» avec les ravisseurs des cinq Français pris en otages le 16 septembre dans le nord du Niger où ils étaient employés dans les mines d´uranium exploitées par les sociétés françaises Areva et Satom (groupe Vinci).


A vrai dire, cette fois, les agences de presse n´ont pas annoncé un scoop, mais ont rapporté ce que tout le monde savait déjà. Nul n´avait, en effet, le moindre doute que les services de renseignements de la DGSE étaient entrés immédiatement en contact, la semaine dernière, avec les intermédiaires maliens qui avaient joué un rôle actif dans le processus de libération, en février dernier, des deux ex-otages français qui étaient aux mains d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Paris attendait d´eux une double information : la preuve que les ressortissants français étaient en vie et au besoin avoir une idée des conditions que poserait l´organisation terroriste à leur libération.

Les premières informations attestant que les otages étaient bien en vie et du lieu de leur séquestration sont déjà parvenues au gouvernement assez rapidement. Selon une source malienne très proche des services de renseignements français,

vraisemblablement le maire arabe de Arllt, les cinq Français et les deux Africains enlevés par Aqmi étaient détenus à Timerine, la zone montagneuse la plus difficile d´accès de la région de Kidal, à une centaine de kilomètres de la frontière algérienne.

Les relais de l´Elysée au Sahel
Si le communiqué d’Aqmi revendiquant l´enlèvement des sept employés de Areva et Satom avait laissé le sentiment au gouvernement de Paris que les cinq ressortissants français n´avaient pas été exécutés, les précisions avec lesquelles les Maliens ont situé l´emplacement de la zone de leur détention ont donné, mercredi, à Erve Morin «des raisons de penser qu´ils étaient bien en vie».

suite...

Anonyme a dit…

...
Le ministre de la Défense ne pouvait pas être plus bavard sur la crédibilité des «sources maliennes» que ne fut son collègue des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui avait négocié «secrètement», le 14 décembre 2009 à Bamako, la libération des deux ex-otages français libérés deux mois plus tard. Paris a passé un scandaleux marché avec Aqmi :

la libération de ses deux ressortissants contre celle de quatre dangereux terroristes, dont deux Algériens, emprisonnés à Bamako et relaxés à la suite d´un mascarade de procès, aussitôt après le retour à Paris de M.Kouchner. Point de déclarations à la presse sur les termes de ce marché douteux, pas un mot sur le montant de la rançon payée par le gouvernement français ou ses bailleurs de fonds discrets.

La méthode parisienne a fait école en Espagne. C´est ce même prix que le gouvernement espagnol a payé pour la libération des trois catalans enlevés par ces mêmes groupes de Mokhtar Belmokhtar et de Abdelhamid Abou Zeid, avec en prime la trop compromettante remise en liberté par Nouakchott du preneur d´otages d’Aqmi, Omar Sahraoui. Là encore, pas un mot de Miguel Angel Moratinos, le collègue de Bernard Kouchner, sur le principe de la rançon.

Devant les médias, le Congrès des députés et le Sénat, le chef de la diplomatie espagnole persiste et signe : «Le gouvernement espagnol n´a pas payé un euro aux terroristes.» Dans l´affaire des otages d’Aqmi, des marins de l´Alakama enlevés par les pirates somaliens - ou sur l´ambiguë position du gouvernement Zapatero sur le droit au Sahara occidental - il ne faut pas prendre le diplomate espagnol au mot.

Paris capitule
Madrid n´a peut-être pas versé, en effet, directement de rançon, mais on l´a fait pour elle. C´est là toute l´habile stratégie mise en œuvre par les gouvernements d´origine des otages européens pour se prémunir des accusations formulées aux Nations unies par l´Algérie avec l´appui de l´Union africaine,

du monde arabe et des Etats-Unis à l´adresse des pourvoyeurs de fonds du terrorisme. Il ne fait aucun doute qu´après avoir lancé sa désastreuse opération armée, le 22 août dernier, contre une base d’Aqmi au Mali pour libérer l´infortuné ingénieur français, otage d’Aqmi, exécuté depuis, le gouvernement de Nicolas Sarkozy n´a d´autres choix que de négocier avec les terroristes. Ce qu´il tente de faire en cherchant à connaître au plus tôt les conditions de Abdelhamid Abou Zeid.

Le communiqué diffusé dimanche après-midi par la présidence française ne laisse planer aucun doute sur l´abandon définitif par Paris d´une nouvelle initiative armée qui tournerait au fiasco comme la précédente. Les intermédiaires ont déjà informé le gouvernement français de cette première condition des terroristes mettant en garde Paris contre ce genre d´opérations.

«Il ne faut surtout pas engager de troupes sur le terrain», ont averti les intermédiaires maliens, et Nicolas Sarkozy semble avoir compris ce message puisqu´il a annoncé indirectement son intention de satisfaire «à l´espagnole» les conditions des terroristes. Paris assurait dimanche que «les pourparlers n´étaient pas encore engagés» en se disant «prête à discuter» avec les ravisseurs.

Anonyme a dit…

suite...
Le fiasco militaire
Du fiasco militaire au fiasco diplomatique, la France sait qu´elle joue perdante dans les deux situations, même si, ce qui est vraisemblable, la médiation en cours avec les terroristes aboutissait à la libération des cinq Français. Les appels du pied d´abord, puis de plus en plus ouverts de Nicolas Sarkozy à Aqmi et avant même que l´organisation terroriste n’ait fait connaître ses exigences relèvent de la capitulation.

Aqmi a gagné parce que Paris a cédé sur les principes de base des engagements qu´elle a contractés dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme.

L´ancien empire colonial continue d´user de son influence sur les pays de la région, parmi les plus pauvres de la planète, peu soucieux, tout comme l´Espagne, de la destination des fortes sommes que ces pays ont payées ou sont disposer à verser à des groupes terroristes mieux équipés que les armées des Etats du Sahel.

La récente débâcle de la Mauritanie face aux groupes d’Aqmi, pourtant appuyée par l´armée française, apporte la preuve irréfutable de la destination de l´argent des rançons qui sert, également, au trafic d´armes vers l´Algérie, le pays qui est à la tête de la lutte anti-Aqmi dans la région.

La «base de Tam»
Qui finance le terrorisme ? Cette question est devenue le vrai cauchemar de la diplomatie française et espagnole aux Nations unies où, sous peu, sera votée une résolution algérienne parrainée par l´Union africaine criminalisant cette manière de faire de certains gouvernements européens. Paris peut toujours avancer comme argument de sa présence militaire dans certains pays du Sahel, en Mauritanie, au Niger ou au Mali, l´ouverture d´une base américaine… dans le Sud algérien.

L´idée a, certes, circulé au début des années 2000 lorsque le Pentagone était à la recherche d´un siège pour son Commandement militaire en Afrique (Africom). Les Etats-Unis en ont, un moment, caressé peut-être l´idée qu´ils savaient impossible avec un partenaire qui a des principes et des obligations internationales, s´agissant à plus forte raison d´une question de souveraineté nationale.

Il n´y aura donc pas de base étrangère, ni à Tamanrasset ni dans aucun coin du territoire national. La coopération contre le terrorisme oui. Elle se fait activement avec les Etats-Unis et les pays de la région, pas avec la France qui développe une autre stratégie plus en rapport avec son statut d´ancien empire colonial de la région.

Dimanche, une réunion extraordinaire du conseil des chefs d'état-major d'Algérie, du Mali, de Mauritanie et du Niger, axée sur la lutte contre cette organisation terroriste qui élargit, sans cesse, sa présence dans la terre de personne au Sahel, s'est tenue à Tam. Selon Ahmed Gaïd Salah cette rencontre doit permettre de «débattre les termes de notre coopération pour donner plus de maturité à la lutte contre le terrorisme,

lever les incompréhensions qui persistent» en raison des pressions exercées par la France – et l´Espagne – sur des pays comme la Mauritanie et le Mali pour satisfaire aux conditions posées par le terrorisme. Une première manche de cette réunion pour renforcer la coopération régionale sahélo-saharienne contre Aqmi s'était tenue à Tamanrasset en août 2009. Ce commandement militaire régional commun, Paris ne l´a jamais vu d´un bon œil. Le Maroc, son inconditionnel allié au Maghreb, non plus.

La lutte contre Aqmi vue de Paris et de Rabat
Paris voit s´effondrer peu à peu son architecture coloniale en Afrique, et Rabat son rêve de faire avaliser, au plan international, son annexion du Sahara. A Paris comme à Rabat, le langage est le même :

un Sahel et un Sahara occidental indépendants de leurs puissances coloniales, c´est la tapis déroulé sous les pieds d’Al Qaïda au Maghreb. Pour des intérêts qui leur sont strictement propres, la France et le Maroc ont choisi de garder l´arme au pied contre le terrorisme dans la région qui, lui, ignore ce raisonnement comme les frontières.

Par A. Hamid

filsdubled

Anonyme a dit…

Le fiasco militaire
Du fiasco militaire au fiasco diplomatique, la France sait qu´elle joue perdante dans les deux situations, même si, ce qui est vraisemblable, la médiation en cours avec les terroristes aboutissait à la libération des cinq Français. Les appels du pied d´abord, puis de plus en plus ouverts de Nicolas Sarkozy à Aqmi et avant même que l´organisation terroriste n’ait fait connaître ses exigences relèvent de la capitulation.

Aqmi a gagné parce que Paris a cédé sur les principes de base des engagements qu´elle a contractés dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme.

L´ancien empire colonial continue d´user de son influence sur les pays de la région, parmi les plus pauvres de la planète, peu soucieux, tout comme l´Espagne, de la destination des fortes sommes que ces pays ont payées ou sont disposer à verser à des groupes terroristes mieux équipés que les armées des Etats du Sahel.

La récente débâcle de la Mauritanie face aux groupes d’Aqmi, pourtant appuyée par l´armée française, apporte la preuve irréfutable de la destination de l´argent des rançons qui sert, également, au trafic d´armes vers l´Algérie, le pays qui est à la tête de la lutte anti-Aqmi dans la région.

La «base de Tam»
Qui finance le terrorisme ? Cette question est devenue le vrai cauchemar de la diplomatie française et espagnole aux Nations unies où, sous peu, sera votée une résolution algérienne parrainée par l´Union africaine criminalisant cette manière de faire de certains gouvernements européens. Paris peut toujours avancer comme argument de sa présence militaire dans certains pays du Sahel, en Mauritanie, au Niger ou au Mali, l´ouverture d´une base américaine… dans le Sud algérien.

L´idée a, certes, circulé au début des années 2000 lorsque le Pentagone était à la recherche d´un siège pour son Commandement militaire en Afrique (Africom). Les Etats-Unis en ont, un moment, caressé peut-être l´idée qu´ils savaient impossible avec un partenaire qui a des principes et des obligations internationales, s´agissant à plus forte raison d´une question de souveraineté nationale.

Il n´y aura donc pas de base étrangère, ni à Tamanrasset ni dans aucun coin du territoire national. La coopération contre le terrorisme oui. Elle se fait activement avec les Etats-Unis et les pays de la région, pas avec la France qui développe une autre stratégie plus en rapport avec son statut d´ancien empire colonial de la région.

Dimanche, une réunion extraordinaire du conseil des chefs d'état-major d'Algérie, du Mali, de Mauritanie et du Niger, axée sur la lutte contre cette organisation terroriste qui élargit, sans cesse, sa présence dans la terre de personne au Sahel, s'est tenue à Tam. Selon Ahmed Gaïd Salah cette rencontre doit permettre de «débattre les termes de notre coopération pour donner plus de maturité à la lutte contre le terrorisme,

lever les incompréhensions qui persistent» en raison des pressions exercées par la France – et l´Espagne – sur des pays comme la Mauritanie et le Mali pour satisfaire aux conditions posées par le terrorisme. Une première manche de cette réunion pour renforcer la coopération régionale sahélo-saharienne contre Aqmi s'était tenue à Tamanrasset en août 2009. Ce commandement militaire régional commun, Paris ne l´a jamais vu d´un bon œil. Le Maroc, son inconditionnel allié au Maghreb, non plus.

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Anonyme a dit…

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Aqmi a gagné parce que Paris a cédé sur les principes de base des engagements qu´elle a contractés dans le cadre de la lutte internationale contre le terrorisme.

L´ancien empire colonial continue d´user de son influence sur les pays de la région, parmi les plus pauvres de la planète, peu soucieux, tout comme l´Espagne, de la destination des fortes sommes que ces pays ont payées ou sont disposer à verser à des groupes terroristes mieux équipés que les armées des Etats du Sahel.

La récente débâcle de la Mauritanie face aux groupes d’Aqmi, pourtant appuyée par l´armée française, apporte la preuve irréfutable de la destination de l´argent des rançons qui sert, également, au trafic d´armes vers l´Algérie, le pays qui est à la tête de la lutte anti-Aqmi dans la région.

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Qui finance le terrorisme ? Cette question est devenue le vrai cauchemar de la diplomatie française et espagnole aux Nations unies où, sous peu, sera votée une résolution algérienne parrainée par l´Union africaine criminalisant cette manière de faire de certains gouvernements européens. Paris peut toujours avancer comme argument de sa présence militaire dans certains pays du Sahel, en Mauritanie, au Niger ou au Mali, l´ouverture d´une base américaine… dans le Sud algérien.

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Il n´y aura donc pas de base étrangère, ni à Tamanrasset ni dans aucun coin du territoire national. La coopération contre le terrorisme oui. Elle se fait activement avec les Etats-Unis et les pays de la région, pas avec la France qui développe une autre stratégie plus en rapport avec son statut d´ancien empire colonial de la région.

Dimanche, une réunion extraordinaire du conseil des chefs d'état-major d'Algérie, du Mali, de Mauritanie et du Niger, axée sur la lutte contre cette organisation terroriste qui élargit, sans cesse, sa présence dans la terre de personne au Sahel, s'est tenue à Tam. Selon Ahmed Gaïd Salah cette rencontre doit permettre de «débattre les termes de notre coopération pour donner plus de maturité à la lutte contre le terrorisme,

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Par A. Hamid

filsdubled qui ne prend pas de congé..

Anonyme a dit…

suite et fin..

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Par A. Hamid

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La lutte contre Aqmi vue de Paris et de Rabat
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Par A. Hamid

filsdubled qui ne prend pas de congé..

Anonyme a dit…

filsdubled,
Tu ne trompes personne: A- et toi vous etes la même personne: mêmes idées, memes styles, mêmes commentaires repetés, mêmes erreurs et mêmes ...commanditaires

Anonyme a dit…

Ano foté,

lu tout d'abord l'article c'est son contenu qui nous interesse.

Au fait tu dois être un ami des algé..rien car les algé...rois sont très futés pour toi.

Filsdubled

Anonyme a dit…

Ano foté,
Ils ont vraiment du culot tes algé..riens ils ne reconnaissent même pas le pouvoir issu des élections en Mauritanie eux qui ont tripoter en long et en large la constitution algérienne pour permettre à Boutef de rester en place.

S'attaquer au cancer du terrorisme
27-09-2010
Par Ali Boukhlef

Pour la deuxième fois en l’espace d’un an, les chefs d’état-major de quatre pays du Sahel sont en réunion à Tamanrasset.
La rencontre, que préside l’Algérie, qui doit apparemment passer le relais à d’autres pays (Mauritanie, Niger et Mali), est d’une importance capitale pour une sous-région qui connaît, depuis des mois, des turbulences qui menacent jusqu’à sa stabilité. La rencontre à ce niveau de responsabilité -d’autres réunions ont également eu lieu - est d’une importance capitale. Elle intervient dans un moment où les terroristes qui se réclament de l’Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) frappent encore dans cette région immense et désertique. Au-delà de son aspect protocolaire, la tenue d’une rencontre d’un tel acabit sonne comme un véritable rappel à l’ordre de l’Algérie à ses voisins. Un rappel à l’ordre plus qu’urgent pour plusieurs raisons. Il est, en effet, établi et même navrant de constater que les trois pays de la sous-région (Mali, Mauritanie et Niger) manquent cruellement de moyens financiers et militaires. Cette pauvreté est en soi une véritable menace qui ouvre la voie à toutes les dérives. Il n’est d’ailleurs un secret pour personne que cette situation a donné des ailes aux groupes terroristes qui opèrent dans une relative aisance. La chose la plus dangereuse est surtout les possibilités qu’offre cette situation à l’ingérence extérieure. C’est cela qui a permis à la France, notamment, non seulement d’envoyer des experts dans la région, mais aussi d’installer des troupes au Niger. Un pays dépourvu de tout, y compris de légitimité politique, peut-il, en effet, résister à un mastodonte comme la France ? La chose est difficilement envisageable. La même situation prévaut malheureusement dans les autres pays, notamment la Mauritanie. C’est cette situation de dénuement qui encourage également les populations des zones frontalières à s’accommoder ou même collaborer avec les groupes terroristes. C’est pour cela aussi que l’Algérie a, depuis le mois de mars dernier, tenté une double approche du problème. La première est, bien entendu, sécuritaire. Elle consiste à aider les pays voisins militairement, mais surtout sur le plan du renseignement pour pouvoir traquer les terroristes sur leurs sols respectifs. La deuxième est beaucoup plus laborieuse, mais efficace. Il s’agit du traitement économique et social du problème. Cela consiste concrètement à envisager une politique économique intégrée en aidant les populations locales. Cela s’est traduit par la construction de certaines infrastructures, notamment dans les domaines de la santé et de l’accès à l’eau. Ce qui est largement insuffisant, c’est vérifié. Car entre le marteau de la pauvreté et l’enclume des terroristes, certains pays préfèrent probablement s’attaquer à la famine qui ronge leurs populations. Mais laisser la situation pourrir sur le plan sécuritaire est aussi mortel que la menace alimentaire.Ce qui est demandé à ces pays est donc de prendre le taureau par les cornes et de s’attaquer à ce cancer du terrorisme qui, en métastasant, risque de toucher d’autres parties de leur corps.

A. B

Anonyme a dit…

Lu pour A-

Touches pas à mon terroriste semble dire les algériens...

Pendant que le conseil des chefs d'état-major des pays de la bande sahélo-saharienne, Algérie, Mali, Mauritanie, Mali et Niger, se réunissait hier à Tamanrasset, Paris se disait «prêt à discuter avec les ravisseurs» et laissait entendre qu'il attendait l'ouverture de pourparlers avec Aqmi en vue de la libération des otages français enlevés le 16 septembre dernier.

Alors que l'objectif de la réunion extraordinaire de ce conseil était de débattre les termes de leur coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel et de coordonner leurs actions dans ce sens, leurs efforts risquent d'être réduits à néant, la France étant prête à discuter directement avec les terroristes. Et certainement à se conformer à leurs exigences. L'Hexagone ne s'incommode vraisemblablement pas de formalités et paraît ne se préoccuper que de la libération de ses otages - comme cela a été le cas avec Michel Germaneau, exécuté après l'assaut donné par l'armée mauritanienne conjointement avec des militaires français - quitte à entraver la démarche des pays de la bande sahélo-saharienne.

Les conséquences de l'offensive de juillet dernier pour libérer Michel Germaneau ont amené l'Elysée à se faire plus discret, mais pas à «s'effacer» devant les pays concernés par la bataille contre l'hydre terroriste dans leur région. L'assaut donné la semaine dernière par l'armée mauritanienne dans le désert du Mali n'était pas exempt de la bénédiction de la France, même si, militairement, cette dernière n'était pas présente sur le terrain. L'incursion armée n'ayant rien donné, l'approche, qui tend à prendre forme, vise des négociations avec les ravisseurs. Si seulement les pourparlers attendus par Paris devaient se dérouler dans l'intention de savoir si les otages sont en vie, de les localiser et par la même occasion de gagner du temps pour permettre une action combinée des pays concernés.

Mais ce ne sera sûrement pas le cas, le souci de l'Elysée étant uniquement la libération des otages français, en y mettant le prix. En attendant, bien évidement, d'autres rapts, d'autres assauts unilatéraux et d'autres paiements de rançons puisque le problème ne pourra jamais être réglé ainsi. L'attitude française ne pourra, en effet, qu'aboutir à des retombées qui ne manqueront pas de condamner la lutte contre le terrorisme au Sahel et la criminalité organisée.

Et même de renforcer les terroristes qui auront ainsi les moyens de se redéployer. Les pays de la bande sahélo-saharienne ont été appelés par le chef d'état-major de l'ANP à «respecter [leurs] engagements et à passer à l'action sur le terrain des opérations». Mais quel comportement adopter vis-à-vis d'un pays membre qui prendrait l'initiative d'agir sans concertation, comme cela a été le cas de la Mauritanie, et face à des pays qui accepteraient de payer une rançon ?

Rachida Merkouche

La Tribune
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Anonyme a dit…

Lu pour A-

Touches pas à mon terroriste semble dire les algériens...

Pendant que le conseil des chefs d'état-major des pays de la bande sahélo-saharienne, Algérie, Mali, Mauritanie, Mali et Niger, se réunissait hier à Tamanrasset, Paris se disait «prêt à discuter avec les ravisseurs» et laissait entendre qu'il attendait l'ouverture de pourparlers avec Aqmi en vue de la libération des otages français enlevés le 16 septembre dernier.

Alors que l'objectif de la réunion extraordinaire de ce conseil était de débattre les termes de leur coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel et de coordonner leurs actions dans ce sens, leurs efforts risquent d'être réduits à néant, la France étant prête à discuter directement avec les terroristes. Et certainement à se conformer à leurs exigences. L'Hexagone ne s'incommode vraisemblablement pas de formalités et paraît ne se préoccuper que de la libération de ses otages - comme cela a été le cas avec Michel Germaneau, exécuté après l'assaut donné par l'armée mauritanienne conjointement avec des militaires français - quitte à entraver la démarche des pays de la bande sahélo-saharienne.

Les conséquences de l'offensive de juillet dernier pour libérer Michel Germaneau ont amené l'Elysée à se faire plus discret, mais pas à «s'effacer» devant les pays concernés par la bataille contre l'hydre terroriste dans leur région. L'assaut donné la semaine dernière par l'armée mauritanienne dans le désert du Mali n'était pas exempt de la bénédiction de la France, même si, militairement, cette dernière n'était pas présente sur le terrain. L'incursion armée n'ayant rien donné, l'approche, qui tend à prendre forme, vise des négociations avec les ravisseurs. Si seulement les pourparlers attendus par Paris devaient se dérouler dans l'intention de savoir si les otages sont en vie, de les localiser et par la même occasion de gagner du temps pour permettre une action combinée des pays concernés.

Mais ce ne sera sûrement pas le cas, le souci de l'Elysée étant uniquement la libération des otages français, en y mettant le prix. En attendant, bien évidement, d'autres rapts, d'autres assauts unilatéraux et d'autres paiements de rançons puisque le problème ne pourra jamais être réglé ainsi. L'attitude française ne pourra, en effet, qu'aboutir à des retombées qui ne manqueront pas de condamner la lutte contre le terrorisme au Sahel et la criminalité organisée.

Et même de renforcer les terroristes qui auront ainsi les moyens de se redéployer. Les pays de la bande sahélo-saharienne ont été appelés par le chef d'état-major de l'ANP à «respecter [leurs] engagements et à passer à l'action sur le terrain des opérations». Mais quel comportement adopter vis-à-vis d'un pays membre qui prendrait l'initiative d'agir sans concertation, comme cela a été le cas de la Mauritanie, et face à des pays qui accepteraient de payer une rançon ?

Rachida Merkouche

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Touches pas à mon terroriste semble dire les algériens...

Pendant que le conseil des chefs d'état-major des pays de la bande sahélo-saharienne, Algérie, Mali, Mauritanie, Mali et Niger, se réunissait hier à Tamanrasset, Paris se disait «prêt à discuter avec les ravisseurs» et laissait entendre qu'il attendait l'ouverture de pourparlers avec Aqmi en vue de la libération des otages français enlevés le 16 septembre dernier.

Alors que l'objectif de la réunion extraordinaire de ce conseil était de débattre les termes de leur coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel et de coordonner leurs actions dans ce sens, leurs efforts risquent d'être réduits à néant, la France étant prête à discuter directement avec les terroristes. Et certainement à se conformer à leurs exigences. L'Hexagone ne s'incommode vraisemblablement pas de formalités et paraît ne se préoccuper que de la libération de ses otages - comme cela a été le cas avec Michel Germaneau, exécuté après l'assaut donné par l'armée mauritanienne conjointement avec des militaires français - quitte à entraver la démarche des pays de la bande sahélo-saharienne.

Les conséquences de l'offensive de juillet dernier pour libérer Michel Germaneau ont amené l'Elysée à se faire plus discret, mais pas à «s'effacer» devant les pays concernés par la bataille contre l'hydre terroriste dans leur région. L'assaut donné la semaine dernière par l'armée mauritanienne dans le désert du Mali n'était pas exempt de la bénédiction de la France, même si, militairement, cette dernière n'était pas présente sur le terrain. L'incursion armée n'ayant rien donné, l'approche, qui tend à prendre forme, vise des négociations avec les ravisseurs. Si seulement les pourparlers attendus par Paris devaient se dérouler dans l'intention de savoir si les otages sont en vie, de les localiser et par la même occasion de gagner du temps pour permettre une action combinée des pays concernés.

Mais ce ne sera sûrement pas le cas, le souci de l'Elysée étant uniquement la libération des otages français, en y mettant le prix. En attendant, bien évidement, d'autres rapts, d'autres assauts unilatéraux et d'autres paiements de rançons puisque le problème ne pourra jamais être réglé ainsi. L'attitude française ne pourra, en effet, qu'aboutir à des retombées qui ne manqueront pas de condamner la lutte contre le terrorisme au Sahel et la criminalité organisée.

Et même de renforcer les terroristes qui auront ainsi les moyens de se redéployer. Les pays de la bande sahélo-saharienne ont été appelés par le chef d'état-major de l'ANP à «respecter [leurs] engagements et à passer à l'action sur le terrain des opérations». Mais quel comportement adopter vis-à-vis d'un pays membre qui prendrait l'initiative d'agir sans concertation, comme cela a été le cas de la Mauritanie, et face à des pays qui accepteraient de payer une rançon ?

Rachida Merkouche

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Anonyme a dit…

Touches pas à mon terroriste semble dire les algeriens dans cet article de la tribune.

Pendant que le conseil des chefs d'état-major des pays de la bande sahélo-saharienne, Algérie, Mali, Mauritanie, Mali et Niger, se réunissait hier à Tamanrasset, Paris se disait «prêt à discuter avec les ravisseurs» et laissait entendre qu'il attendait l'ouverture de pourparlers avec Aqmi en vue de la libération des otages français enlevés le 16 septembre dernier.

Alors que l'objectif de la réunion extraordinaire de ce conseil était de débattre les termes de leur coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel et de coordonner leurs actions dans ce sens, leurs efforts risquent d'être réduits à néant, la France étant prête à discuter directement avec les terroristes. Et certainement à se conformer à leurs exigences. L'Hexagone ne s'incommode vraisemblablement pas de formalités et paraît ne se préoccuper que de la libération de ses otages - comme cela a été le cas avec Michel Germaneau, exécuté après l'assaut donné par l'armée mauritanienne conjointement avec des militaires français - quitte à entraver la démarche des pays de la bande sahélo-saharienne.

filsdubled

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Les conséquences de l'offensive de juillet dernier pour libérer Michel Germaneau ont amené l'Elysée à se faire plus discret, mais pas à «s'effacer» devant les pays concernés par la bataille contre l'hydre terroriste dans leur région. L'assaut donné la semaine dernière par l'armée mauritanienne dans le désert du Mali n'était pas exempt de la bénédiction de la France, même si, militairement, cette dernière n'était pas présente sur le terrain. L'incursion armée n'ayant rien donné, l'approche, qui tend à prendre forme, vise des négociations avec les ravisseurs. Si seulement les pourparlers attendus par Paris devaient se dérouler dans l'intention de savoir si les otages sont en vie, de les localiser et par la même occasion de gagner du temps pour permettre une action combinée des pays concernés.

Mais ce ne sera sûrement pas le cas, le souci de l'Elysée étant uniquement la libération des otages français, en y mettant le prix. En attendant, bien évidement, d'autres rapts, d'autres assauts unilatéraux et d'autres paiements de rançons puisque le problème ne pourra jamais être réglé ainsi. L'attitude française ne pourra, en effet, qu'aboutir à des retombées qui ne manqueront pas de condamner la lutte contre le terrorisme au Sahel et la criminalité organisée.

Et même de renforcer les terroristes qui auront ainsi les moyens de se redéployer. Les pays de la bande sahélo-saharienne ont été appelés par le chef d'état-major de l'ANP à «respecter [leurs] engagements et à passer à l'action sur le terrain des opérations». Mais quel comportement adopter vis-à-vis d'un pays membre qui prendrait l'initiative d'agir sans concertation, comme cela a été le cas de la Mauritanie, et face à des pays qui accepteraient de payer une rançon ?

Rachida Merkouche

La Tribune

Anonyme a dit…

Appel Aux Autorite's Mauritaniennes

L'ancien Commissaire aux Droits de l'Homme a ete' demis de ses fonctions puis arrete' pour une affaire de corruption. Je n'ai nullement l'intention de me prononcer sur la veracite' des accusations car je n'ai aucune preuve concrete pour confirmer ou infirmer les declaration du gouvernement. Je conseillerais une liberation provisoire pour Ould Dade'. Son proces doit etre juste et equitable

Anonyme a dit…

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walterbayliss a dit…

Thanks for the info.
It is always great to find new blogs of note
BTW - Don't forget there are ways where you can get hundreds of subscribers to your blog :)
Walt Bayliss
CEO and Founder
http://www.instantblogsubscribers.com

Anonyme a dit…

filsdubled alias A- a dit sous le couvert de l'anonymat
Appel Aux Autorite's Mauritaniennes

L'ancien Commissaire aux Droits de l'Homme a ete' demis de ses fonctions puis arrete' pour une affaire de corruption. Je n'ai nullement l'intention de me prononcer sur la veracite' des accusations car je n'ai aucune preuve concrete pour confirmer ou infirmer les declaration du gouvernement. Je conseillerais une liberation provisoire pour Ould Dade'. Son proces doit etre juste et equitable

Cela sent le copinage ou la parentée
Mauvaise foi quand tu nous prend

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Je vais repondre. T'en fais pas. Ano foté, c' est comme double agent. J'etais en voyage et les salopards en profitent. A toutes. A-


Mouhamed: niquer les haratine, c'est ok pour toi. On dit quoi sur le reste? C'est-à-dire la coalition France-Mali-Mauritanie?Passer la gestion de Tamanraset aux Maliens c'est pour prendre le reste pour des cons. Vous aurez dû passer la responsabilté à la RIM. Entre l'Algérie qui instrumentalise et les maliens qui prennent 50% des rançons, ça fait pas sérieux. A plus.

Anonyme a dit…

Elle/il est folle/fou. Pas étonnant qu'ano foté confond tout. son univers c'est la tricherie et les renseignements. Il n y a rien à renseigner ici. C'est un blog ouvert et il n y a que des têtus ici

Tiens bon la rampe fils du bled. Merci pour les articles que je lis.

A-
===


filsdubled,
Tu ne trompes personne: A- et toi vous etes la même personne: mêmes idées, memes styles, mêmes commentaires repetés, mêmes erreurs et mêmes ...commanditaires

Anonyme a dit…

Ainsi s'efface toute trace des "air cocaine" et toute autre trace de manipulation de cette nebuleuse et les gars derrière. Si cela peut amener la paix, je n'ai personnellement pas de problème. Bravo canalh et nous avons contribué à arrêter cette masquarade. Ben, les bases militaires franco-US et la mainmise de l'Algérie sur tout ce qui bouge dans la zone, on fera avec. Je crois que tout le monde a appris la leçon. A-
===

La Mauritanie entame des négociations avec Abou Zeid.


Les autorités mauritaniennes ont procédé à la libération de 27 contrebandiers maliens, membres des groupes de trafiquants de drogues. Ces derniers ont quittés la prison centrale de Nouakchott dans la soirée de lundi.

Ils ont été livrés aux autorités maliennes qui les a livrée à son tour à l’organisation du groupe salafiste pour la prédication et le combat, activant dans la région du Sahel, dans le cadre d’un éventuel échange contre les otages français kidnappés le 21 septembre dernier au Niger.

L’armée mauritanienne avait menée au mois de février dernier, une opération militaire contre les groupes terroristes, pendant laquelle trois éléments ont été éliminés et le reste arrêtés, une importante quantité d’armes et de drogue a aussi été saisie.



Présentés devant le tribunal, ces derniers ont été accusés de commerce et trafic de drogue et soutien aux terroristes, mais ils ont été libérés sans qu’il y ait eu de procès.

Selon les spécialistes du dossiers, les autorités françaises auraient ouvert la porte des négociations avec le groupe de Abdelhamid Abou Zeid, émir de la phalange Tarik Ibn Ziad, responsable du kidnapping des ressortissants français, employés de la compagnie Areva, au Niger. Ces dernières ont exprimés leur désir de négocier avec les terroristes dans le but d’assurer la sécurité de ses ressortissants.

Le président Nicolas Sarkozy a déclaré, il y a deux jours, que la France est prête à discuter bien qu’elle n’ait eu aucun signe sur la possibilité d’entreprendre des négociations. Les trafiquants que les autorités mauritaniennes ont libérés ces derniers jours seront sans doute livrés à l’organisation terroriste en échange des otages français.

Par ailleurs, beaucoup s’interrogent sur la libération par Nouakchott de ces trafiquants qui entretiennent des relations avec l’organisation terroriste, arrêtés sur son territoire alors qu’il s’apprêtaient à faire passer d’importantes quantités de drogue et d’armes, alors qu’ils n’ont pas été jugés, si elle n’est pas impliquée dans des négociations entre différentes parties qui oeuvrent pour la libération des otages français détenus par Abou Zeid, avant que celui-ci ne change d’avis, comme ça avait été le cas avec le ressortissant britannique Edwin Dyer, exécuté après que Londres ait refusé de négocier et aussi le ressortissant français Michel Germaneau qui a été tué après le raid aérien franco-mauritanien qui a causé la mort de six terroristes.

Ce marché n’est pas le premier puisque Nouakchott s’est déjà pliée aux exigences de Madrid et les marchandages de Bamako lorsqu’elle a livré le terroriste Omar le Sahraoui au Mali qui l’avait à son tour livré à l’organisation terroristes en échange des otages espagnoles.

Dalila B.

Anonyme a dit…

Alors les zamis,

On laisse AQMI sur le petit feu en attendant que les grands se comprennent et n'attaquent plus nos soldats. Le reste, on s'en fiche.

La gestion de Tamanrasset aurait dûe être donnée à la RIM, mais je crois que les maliens sont intelligents pour cesser de prendre 50% de chaque rançon. On va veiller au grain et faire la paix avec ano foté en lui suggérant d'arrêter l'espionnite car les malabars de M6 sont aussi mortels que ceux des généraux algériens. Je ne parle plus des tripatouillages tant qu'on laisse mon bled en paix. On a declaré la guerre à personne et nous montrer des muscles ne nous impressionne pas.

On passe à quoi maintenant? Le pétrole? On finit cette affaire Ould Daddeu? Le gus ne paiera zut comme les banquiers-boutiquiers parcequ'il n'en a pas et il risque de dire des choses pas gentil au tribunal. Je sais qu'azzizzo va tout effacer et commencr avec un loh propre.

On s'est vraiment amusé depuis 2008avec cette affaire d'AQMI! Je remercie LM et Maatala de m'avoir permis de m'exprimer dans la langue facile des damnés de cette terre. J'enterre la hache de guerre.

Couli: tu me salues Obama. Ici un PhD de Harvard ou de Princeton ne vaut pas un PhD de l'Université de Kebbet Lekhnazir comme nous sommes tous faux (ano foté enta vem?). Le beau sourire de ton ambassadeur qui promet de l'aide à la RIM est bien appreciée, mais she has to stick to democratic values. Otherwise, people are confused and then shit hit the fan. Ici je veux remercier le Professuer Jeremy Keenan, François Gèze, Salima Mellah et les autres pour nous avoir éclairé sur la géo-stratégie ds grands dans la zone.

azzizzo: get your act together. Tawassoul va t'avoir si tu ne fais pas attention. Ils veulent le pouvoir et ce n'est pas possible avec le gaz et le pétrole. Je sais que tu n'est pas bête, mais 2014 ce n'est pas loin.

Général Valdimir: tu surveilles la marmite. Pas celle de Couli.

A-

Anonyme a dit…

Walter Bayliss,

You are welcome my man. This blog, everyone reads because we have the freedom to express ourselves. We don't know to whom you are addressing your message, but welcome. We here are speakers of French, English, Arabic, Russian, German , Arabic, Kirghiz and you name it! You are really welcome.

visiting your blog. But make sure it is not a spy thing. There is nothing governments do a
against members here. They need us to understand what is wrong with what they so. It is like Wikileaks, you know. Cheers my brother.

A-
==

Walter Bayliss a dit:

Thanks for the info.
It is always great to find new blogs of note
BTW - Don't forget there are ways where you can get hundreds of subscribers to your blog :)
Walt Bayliss
CEO and Founder
http://www.instantblogsubscribers.com

28 septembre 2010 05:52