mercredi 29 septembre 2010

La mafia des fournisseurs véreux est-elle intouchable ?

La lutte contre la gabegie ne sera jamais parfaitement crédible tant que séviront les fournisseurs véreux qui hantent les ministères et tous les services publics, toujours à l’affût du gré à gré bien rodé où la surfacturation est reine et le pillage roi !

C’est bien beau d’enfermer ceux qui signent avec de pareils personnages mais pourquoi laisser courir ceux qui profitent au maximum de l’impunité et qui rient dans leurs salons pendant que leurs complices présumés croupissent en prison ?

Tout le monde connaît ces marchands du trafic d’influence, fournisseurs véreux de tout et n’importe quoi à n’importe quel prix et de n’importe quelle qualité, pourquoi l’état les laisse-t-il toujours autant actifs par wogave interposé ? C’est une véritable mafia avec ses barons et ses petites mains, ses gros bras et ses indics.



Elle est partout, il serait peut-être grand temps de s’en occuper sérieusement au lieu toujours d’indexer la bourbouille sur la peau quand le mal est dans le ventre !

On aimerait avoir une justice économique efficace et limpide ! Si on a pu juger des terroristes, on peut bien juger rapidement des escrocs présumés sur la base des enquêtes de l’I.G.E ; pourquoi faire croupir quelqu’un pendant plus d’un an sans procès, je pense notamment à ould khattri. L’Etat a sous la main des enquêtes claires, pourquoi ne pas rendre la justice simplement au lieu d’envoyer les gens en prison pendant si longtemps sans procès ?

La lutte contre la gabegie est le cheval de bataille du nouveau pouvoir : il ne faut pas s’asseoir dessus !

On devrait avoir un tribunal en état de siège ! Ce n’est pas les voleurs qui manquent ! Mais on a vu des fois que l’I.G.E n’a pas toujours toutes les compétences juridiques pour y voir clair, on se souvient notamment de quelques affaires rendues publiques où les accusés ont répondu de façon terrible aux accusations de l’I.G.E.

De plus, quand on voit le sort réservé à un Ould Dadde par exemple, c’est assez singulier vu le nombre de voleurs professionnels en liberté. La bichor ! Je ne connais pas le monsieur, mais je sais qu’il n’est pas seul coupable ! Où sont les autres ?

De plus, pour quelqu’un qui a tant soutenu Aziz aux moments les plus difficiles lui apportant la caution d’un personnage jusque-là sans tâche ni sur la conscience ni sur la résistance même si certains l’accusent d’avoir été un agent de Deddahi, mais vu la puissance de renseignement d’un tel personnage, qui peut être à l’abri d’être accusé injustement d’être son agent directement ou pas ?

Pour son soutien à Aziz, je pense qu’il méritait moins de mépris pour une affaire pareille où tout le monde savait que la comptabilité du commissariat était inexistante preuve de l’amateurisme du présumé coupable ou de sa naïveté.

Le pouvoir pouvait le ménager un peu ! Le virer oui ! Cela suffisait largement en le laissant en liberté le temps qu’il prépare sa défense ! Mais le jeter en prison sans procès, ce n’est pas l’usage chez les peuples civilisés surtout que les prisons sont vides et les voleurs qui ont détruit ce pays sont encore en activité et ils font même de la politique narguant le pouvoir !

Oui ! À la lutte totale contre la gabegie ! Non ! Aux boucs émissaires aziziens humiliés

Vlane

49 commentaires:

Anonyme a dit…

On lit ce chercheur depuis 4 ans. Ce qu'il dit maintenant, on le connaît depuis 2008: l'implication du Polisario dans ces affaires. Chercheur ou pas chercheur, il faut le lire avec attention. Même chose avec Filiu, Guidère et quelques autres "spécialistes". le passé, c'est le passé. Regardons le futur et n'acceptons plus la propagande pour nous expliquer ce qu'on connaît déjà avec des "twist" ici et là.

Ya el khelta: vous vous souvenez de la danse twist des années 68-72? Qu'on nous apprenne à twister 40 ans après, c'est nous prendre pour des cons.
A-
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Un chercheur américain confirme le recrutement des «vétérans » du Polisario.


J. Peter Pham est un professeur à James Madison University à Harrisonburg, dans l’Etat de Virginie. Il a à son actif plusieurs publications et études sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Dans une publication récente, il évoque le rôle indéniable du mercenariat qui renforce les capacités destructrices de l’Aqmi dans la région, rendue facile par le recrutement de mercenaires. Il pointe du doigt les «vétérans» du Polisario.

Pour J. Peter Pham, il ne fait l’ombre d’aucun doute que l’organisation terroriste Al Qaeda recrute de plus en plus de mercenaires aguerris pour parvenir à ses fins notamment pour renflouer ses caisses par les rançons versées par les pays européens dont les ressortissants sont kidnappés par ces mercenaires à la solde de Al Qaeda.

J. Peter Pham, qui alerte sur la gravité de cette tendance au recrutement dans les terreaux qui s’offre à l’organisation terroriste, cite entre autres le cas d’Omar Sahrawi.



Mais pour lui Omar Sahrawi n’a jamais fait partie de l’organisation de Al Qaeda au Maghreb Islamique (Aqmi). Il s’agirait bien selon lui d’un membre influent de l’oligarchie militaire du Polisario qui depuis de longues années déjà avait offert ses services à cette organisation et aux trafiquants de tout acabit. J. Peter Pham cite le cas de Omar Sahrawi convaincus en même temps que trois autres vétérans du Polisario, à savoir, Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, Mohamed Salem Hamoud et Nafii Ould Mohamed M’Barek, comme partie visible de l’iceberg.

Anonyme a dit…

Suite - Difficile de nous faire twister avec AQMI. On peut en enseigner a Peter Pham sur le twisting avec AFRICOM. On connaît toute l'histoire de Omar Sahraoui qui est aussi malien que Couli est chinois. Faut pas prendre les bedouins pour des idiots. Jedna Deida enta vem? C'est combien cet article que tu as pondu sans reflechir?

A-

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Le rôle de Omar Sahrawi, dans le cadre de la prise d’otages espagnols de Accio Solidaria et de l’échange qui a suivi leur libération, conforte le chercheur dans ses analyses sur les liens étroits entre ces mercenaires « payés par Mokhtar Belmokhtar, Khaled Abou al-Abbas, Laâouar », commandant l’Aqmi au Sud du Sahel. Les mercenaires avaient été payés « pour organiser et exécuter » l’enlèvement des espagnols au profit de cette organisation terroriste.

Le chercheur met encore en évidence la participation de douze autres personnes mises en accusation par le procès de Nouakchott pour leur complicité avérée. Le chercheur regrette d’ailleurs que les tractations pour la libération des espagnols aient permis à Omar Sahrawi de servir de monnaie d’échange en plus des sommes faramineuses déboursées par Madrid pour récupérer ses citoyens de l’emprise des terroristes.

Mieux encore pour J. Peter Pham, l’attaque menée par les forces mauritaniennes et françaises qui ont tué six terroristes en juillet révèle diverses identités parmi les victimes. Toutes auraient été recrutées par l’Aqmi pour leur expérience militaire ou leur parfaite connaissances du terrain.

Même si cette étude ne fait que confirmer les suspicions corroborées par l’arrestation de Omar Sahrawi et de ses acolytes dans l’enlèvement des espagnols en Mauritanie, elle n’en offre pas moins une nouvelle intrigue sur les raisons de l’engagement des mercenaires dans le camp de la nébuleuse terroriste. Malgré les démentis «officiels » du Polisario, dépêchant des missions à Nouakchott, après l’arrestation du principal inculpé, la citation de «L’homme du désert » (Omar Sahrawi) dans l’enlèvement des otages espagnols, la revendication de sa libération par l’Aqmi ainsi que son implication présumée dans les trafics illicites prouvent que les mercenaires acquièrent un statut dangereux dans l’échiquier militaro-financier de l’Aqmi.

Les frontières mauritaniennes pendant longtemps poreuses à ces activités sont de plus en plus sécurisés notamment depuis la mise en place en décembre 2009 du corridor de sécurité et le démantèlement en février 2010 d’une colonne armée jusqu’aux dents, en possession de plusieurs tonnes de cocaïne. C’est peut être aussi pour cette raison –depuis que l’étau s’est resserré contre elle- que l’Aqmi tente de porter un coup dur au pays.

Mais pour J. Peter Pham, tous les pays de la région n’ont pas le même agenda face à cette dynamique de «prises d’otages qui offre aux terroristes les moyens dont ils ont besoin» pour continuer d’exister. Alors à qui pourrait profiter de cette anarchie terroriste aux frontières des Etats ? That’s the big question. De la réponse à cette interrogation fuse aussi celle en rapport avec l’efficience de la mise sur pied d’un commandement unifié de lutte contre le terrorisme dans la sous-région.

Jedna Deida

Anonyme a dit…

Maatala,

Il faut fixer ce machin. On envoie un premier texte et il se perd, mais la suite apparait. A-

Anonyme a dit…

L'article sur les theses de Peter Pharm qu'on connait déjà.

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=47856

Anonyme a dit…

Salut,
Les fournisseurs ou formateurs es detournement, ah ces parrains, aller demander les fonctionnaires autour de vous a propos de la mafia des fournisseurs qui fait et defait le microcosm administratif.. Si certains osent en parler ills le feront tout bas et loin des oreilles indiscretes.
C use meute forace constituee de personages pathibilaires, les Menes depuis plusieurs decenies,intouchables, ils operent au vu et au su de tout le monde, sans jamais ere inquietes, de pauvres marionettes paint a leers place !!!
C des hypnotiseurs, c toujours un de perdus 10 de trouves , les jeunes Gilles en sont jalouses eux qui font marcher tout la creme de ce pays au petit doigt !
Nous remettons a Allah le tout puissant pour quail nous delivre de ce virus qui ronge notre pays !

Anonyme a dit…

C'etait bl
Bentleksar

Anonyme a dit…

pour les intelligents parmi vous. A-

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27.09.10 Algeria Focus Latest news about French hostages and the Political repercussions in Algeria

The latest news on the situation from France's senior military officer, Admiral Edouard Guillaud, (via AFP) is that “France has no plans to use force to rescue [the] five hostages held in the Sahara by al-Qa'ida and wants to negotiate with the militant group.



“Military intervention is not, at the moment I am speaking to you, on the agenda," he told Europe 1 radio. "Of course, French authorities are ready to make contact at any moment, the only problem we have is that, as is usual in this kind of matter, it is the hostage takers who control the timetable," he said.

On 23rd September, French Defence Minister Hervé Morin revealed that France was attempting to get in touch with al-Qa'ida to discover if they have any ransom demands following the hostage taking.

Such incidents can have unforeseen consequences. One relates to the long-running 'story' of the 'secret US base' at Tamanrasset, built by Halliburton's corrupt and now closed subsidiary Brown Root Condor Spa (BRC). The 'story', first documented around 2003, that the US had acquired secret basing rights in Algeria's extreme south, has never gained much traction within Algeria itself. That is largely because the story has been raised mostly in international and predominantly English-language media.

However, on Friday (24th September) the Algerian daily El Watan, picking up on this story in France's Le Canard Enchaîné (CE), revealed to the Algerian public that 400 US troops were stationed at a US secret base [outside Tamanrasset] in Algeria's extreme south. Such a story, if true, would be political dynamite. Coming from Algeria's most respected daily, the story, now finally drawn to the attention of the Algerian public, appears to be causing political ructions.

How and why El Watan published the story is intriguing, and says much for the dangers of both the US and Algeria never having told the whole truth about the base. Hence, rumours and false information flourish. El Watan's figure of 400 US troops comes from an unverified media report from 2003 or thereabouts, which has been regurgitated on an almost annual basis. (Journalists rarely check their sources!).

Anonyme a dit…

Swite de keenan. Ano foté de demander à Couli de lui traduire. A-
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Certainly, it is true that the base does exist, with building having begun around the year 2000, and that the US has used it at various times.

In spite of denials, there is a secret agreement between the US and Algeria which grants the US certain user rights, etc. At one time, about 400 US forces were in the region, with many of them being based temporarily at the base or transiting through it. It is also almost certainly true that a small number of US personnel are based there more or less permanently to man electronic listening and surveillance equipment.

El Watan , we believe, took the story from CE, which in turn dug up the figure of 400 US troops from its archives and added them to a Special Report written earlier this week by UPI and published in several media on 23rd September. The very speculative UPI report states: “It is from there [the Tamanrasset base] that the French surveillance aircraft hunting the jihadists and their captives are probably operating.” That may be correct, although most reports have the French air search operating out of Niamey.

This story, of questionable accuracy, looks as if it might finally gain traction within Algeria and thus add to President Abdelaziz Bouteflika's internal political problems, as the way the El Watan story is running suggests that he was the key architect in granting this 'secret facility' to the Americans. In the last 24 hours, the story has received wide coverage through Al Jazeera (Arabic) and possibly other Arab-language channels.

For more news and expert analysis about Algeria please see Algeria Focus and Algeria Politics & Security.

For more news and expert analysis about the Sahara region, please see Sahara Focus.

© 2010 Menas Associates

Anonyme a dit…

Jedna Deida a du avoir reçu une bonne somme pour pondre ce texte plein de mensonges et d'affabulations.
Cela lui permettra de subvenir aux frais exorbitants de la bouteille à Nouakchott.
A noter que l'ambassade du Maroc qui l'a recommandée à Ould Horma comme responsable de la communication au ministère de la santé est mécontente du travail de la Maroc connection à Nouakchott qui n'arrive pas à convaincre Aziz de la necessité d'impliquer Rabat dans la lutte contre AQMI.
Pourquoi?
Seul Jedna sait.
Il nous le dira certainement après sa gueule de bois

Anonyme a dit…

lu pour A-

les alge...riens commencent à nous pomper encore une histoire bidon

La Mauritanie entame des négociations avec Abou Zeid

Alger- Les autorités mauritaniennes ont procédé à la libération de 27 contrebandiers maliens, membres des groupes de trafiquants de drogues. Ces derniers ont quittés la prison centrale de Nouakchott dans la soirée de lundi. Ils ont été livrés aux autorités maliennes qui les a livrée à son tour à l’organisation du groupe salafiste pour la prédication et le combat, activant dans la région du Sahel, dans le cadre d’un éventuel échange contre les otages français kidnappés le 21 septembre dernier au Niger.


L’armée mauritanienne avait menée au mois de février dernier, une opération militaire contre les groupes terroristes, pendant laquelle trois éléments ont été éliminés et le reste arrêtés, une importante quantité d’armes et de drogue a aussi été saisie.


Présentés devant le tribunal, ces derniers ont été accusés de commerce et trafic de drogue et soutien aux terroristes, mais ils ont été libérés sans qu’il y ait eu de procès.


Selon les spécialistes du dossiers, les autorités françaises auraient ouvert la porte des négociations avec le groupe de Abdelhamid Abou Zeid, émir de la phalange Tarik Ibn Ziad, responsable du kidnapping des ressortissants français, employés de la compagnie Areva, au Niger. Ces dernières ont exprimés leur désir de négocier avec les terroristes dans le but d’assurer la sécurité de ses ressortissants.


Le président Nicolas Sarkozy a déclaré, il y a deux jours, que la France est prête à discuter bien qu’elle n’ait eu aucun signe sur la possibilité d’entreprendre des négociations.


suite...

Anonyme a dit…

suite article anahar..
Les trafiquants que les autorités mauritaniennes ont libérés ces derniers jours seront sans doute livrés à l’organisation terroriste en échange des otages français.


Par ailleurs, beaucoup s’interrogent sur la libération par Nouakchott de ces trafiquants qui entretiennent des relations avec l’organisation terroriste, arrêtés sur son territoire alors qu’il s’apprêtaient à faire passer d’importantes quantités de drogue et d’armes, alors qu’ils n’ont pas été jugés, si elle n’est pas impliquée dans des négociations entre différentes parties qui oeuvrent pour la libération des otages français détenus par Abou Zeid, avant que celui-ci ne change d’avis, comme ça avait été le cas avec le ressortissant britannique Edwin Dyer, exécuté après que Londres ait refusé de négocier et aussi le ressortissant français Michel Germaneau qui a été tué après le raid aérien franco-mauritanien qui a causé la mort de six terroristes.


Ce marché n’est pas le premier puisque Nouakchott s’est déjà pliée aux exigences de Madrid et les marchandages de Bamako lorsqu’elle a livré le terroriste Omar le Sahraoui au Mali qui l’avait à son tour livré à l’organisation terroristes en échange des otages espagnoles.

Dalila B.
Ennahar, 29/9/2010

filsdubled

Anonyme a dit…

salut BL !

Anonyme a dit…

Salut vlane,

Le pb evoque dans ce blog est la cause principale de la gabegie en Mauritanie, c la source d'enrichissement ilicite, du blanchiment d'argent, destines aux pauvres, et par concequence menent les jeunes chommeurs desevres a se refugier dans le terrorisme !
Si le government vet reelement s'attaquer a el vessad il doit commencer par la,

Bl

Anonyme a dit…

Salut fils du bled,

La presse algérienne =confusion. Elle s'attaque à tout le monde et le pays fait la paix avec toutble monde. Pour revenir attaquer verbalement encore. Je n'y comprend plus rien. J'observe les deals qui me semblent bien temporaires. Dès qu'il y a une crise, on crée une institution. Aunlieu de créer un centre d'espionnage à Alger, pourquoi ne pas renforcer celui de Tamanrasset?

Vlane: excellent post


A-

Anonyme a dit…

Ano foté,

Paraît que les services de renseignements occidentaux cherchent un certain "Mauritani" qui aiderait Al Qaida du coté pakistan pour faire quelque chose comme le coup de Bombay (Mumbai) à Paris, Londres ou Berlin. Tu es au courant? A travers la presse english. Pas que tu le connais comme tes amis d'Aqmi.

A-

Anonyme a dit…

salam

"Ould Dadde : Est il présumé innocent ?


A qui le prochain tour de l'escarcelle de la lutte contre la Gabegie en Mauritanie ? Serait-il un autre commissaire ? ou un ministre délégué ? ou un ministre plein ? ou s’orientera t- on vers l'autre sens de la hiérarchie descendante : Secrétaire Général? DAF (Directeur Administratif et Financier) ?

Comptable de projet ? Comptable du Département ministériel? Comptable d'EPA (Etablissement à caractère administratif)? Comptable d'EPIC (Etablissement public à caractère industriel et commercial) ? Comptable de Société Nationale ou assimilée ? etc...la liste est longue, même très longue pour nous y engouffrer tous sans exception.

Parce que la malversation chez nous n'épargne aucun espace fusse t il le plus réduit. Entre Père de ménage et mère de ménage, entre celle-ci et l'employé(e) de maison, le boutiquier du coin et tous les vendeurs de services marchands fixes ou mobiles.



C'est dire que notre environnement n'est autre que celui de la malversation à ciel ouvert. Même ceux qui sont sensés traquer la malversation dans tous les recoins de la Mauritanie éprouvent une envie viscérale de faire comme leurs victimes potentiels ou avérés. Chacun de nous sent une proximité de cet état de fait que nous chérissons tous au fonds de notre subconscient et qui peut révéler notre singularité de personnage de succès au sein de notre chère société.

Mais nous savons également pétrir dans la farine la victime qui s'est laissée piéger par excès de bonne foi ou d’excès de confiance dans ses pseudos partisans. Cette omerta de "mains propres" super médiatisée peut fondre, comme beurre au soleil, tous les espoirs de procès juste et équitable à quelque innocent retenu par un filet qui ne lui était pas destiné.

La présomption d'innocence d'un accusé ne fait pas légion chez nous; pour la simple raison que plusieurs procès sont menés tambour battant par les partisans et les opposants à l'accusé avant que l'instruction judiciaire ne commence.

Ainsi, la justice intervient après le procès social où seuls les détracteurs de l'accusé ont pignon sur rue. Ses partisans se limitant à faire profil bas pour ne pas se faire remarquer dans un tourbillon d'insultes et d'histoires toutes rocambolesques attribuées si généreusement à cet accusé qui semble constituer un véritable défouloir pour tant de déçus et d'opportunistes en mal de malversations. Notre société mauritanienne "moderne" est si singulière dans le traitement social des délits supposés ou avérés conformément aux droits humains élémentaires.

Anonyme a dit…

Elle gagne à changer dans ce domaine et bien d'autres en relation avec la dignité humaine comme le niveau des salaires par exemple.



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Redigé par, OrpheeNegro 2010-09-30 14:18:24 Le vaincu est traîné dans la boue. Si demain il est rétabli dans ses droits et est propulsé à un échelon supérieur, alors tout le monde cherchera à être son proche parent son ami, un allié etc.

Le mauritanien aime dire: "il est de ma tribut, c'est un parent proche" quand l'interessé est au firmamant de la gloire C'est comme cela que nous concevons le pouvoir et les attributs du pouvoir.

Au revers de la médaille, quand un cadre est promu,il est contraint de ne dire que du bien du régime et vilipender les précédents.

Une fois limogé, il garde profil bas. Sinon qui de tout ce monde n'a pas eu un jour ou un autre à chanter les louanges de Maouya, civiles comme militaires.


Il y a des ex cadres du régime, surtout des negro africains qui ont gardé profil bas après avoir servi Maouya des decennies durant et que l'on ne voit plus jamais paraître dans les meetings. Je ne les citerai pas, mais ils ont tout de même un mérite, c'est d'être constants.

maatala

Anonyme a dit…

Bonjour ken. merci pour le lien de l'autre jour sur la station zebra. De là je découvre un chercheur - Mehdi Taje - qui ''ecrit sur la géopolitique au sahara-sahel. je vais commencer à lire et j'invite canalh de faire de même. S íl recopie Pham et les autres Filiu et Guidère, je l'abandonne. A-

http://www.realpolitik.tv/biographie/mehdi-taje

Anonyme a dit…

Maata:

J'aimerais bien qu'on accorde une liberte' provisoire a' Ould Dadde' pour des raisons strictement humanitaires. Tous ses droits fondamentaux doivent etre respecte's! Il ne doit etre victime d'aucun mauvais traitement en prison. Ne perdons jamais de vue que son proces n'a pas eu lieu, il est donc innocent jusqu'a' preuve du contraire.

Anonyme a dit…

C'est la tactique des gens au pouvoir depuis l'avennement de Sidioca sur le capot de la land-rover des bidasses. Tu les attaque ou ils veulent se debarraser de toi pour faire croire leurs mensonges, ils te jetent en prison. Jugement akhbarou. Il n'ose pas jouer avec les 400 millions de dollars qu'il a accusé Elycom d'avoir pris comme Ely connaît beaucoup de choses sur lui. On ne saura jamais rien sur les 70 millions de $ des saoudiens et des americains disparus dans les abysses de la fameuse rectification, ni a qui les blokats ont été offerts. Cette situation ni paix-ni guerre avec l'Algérie et le Mali sur AQMI n'a pas encore devoilé ses secrets et on observe et on recoupe les infos.

Ano foté: ça va ce matin? Tu as lu la longue sortie du journaliste, ex-militaire, sur AQMI? C' est la quintescence de la crapulerie journalistique. Tu sais quand on saura la réalité sur tou ça? Moi je sais.

Anonyme a dit…

Du nouveau de Keenan. Dommage pour ceux qui ne lisent pas anglais. Continueront à tourner en rond. A-


http://english.aljazeera.net/indepth/briefings/2010/09/201092582648347537.html

Anonyme a dit…

Lu pour canalh. Si le traquenard d'AQMi est vrai, donc l'Algerie est derrière. Une bande de pieds nickelés ne peut pas faire de tels dégats à un armée regulière. Probablement du faux, n'est-ce pas Ould Haiba, l'expert militaire tourné journaliste ?. A-

http://themoornextdoor.wordpress.com/2010/09/30/more-fragments-re-mauritanian-raid-in-mali/#comment-3293

Anonyme a dit…

QU’est ce qui dérange l’Algérie !

Les échos qui nous arrivent de la presse algérienne ne sont pas très luisants et touchent l’amour propre du Mauritanien lambada.
Nous ne combattons par le GSPC algérien mais plutôt AQMI , nous n’utilisons par le territoire Algérien et Dieu sait que nous ne prétendons nullement à jouer un rôle quelconque dans le positionnement régional qui se dessine dans le sahel.
Nous partageons singulièrement la position algérienne contre les rançons, nous avons concrétisé en actions les recommandations de l’Etat major de Tamanrasset et nous réfutons le dialogue avec les combattants d’AQMI.
Qu’est ce qui dérange au fait l’Algérie officielle ?
Les excursions mauritaniennes sur le territoire malien ?
Le rapprochement avec la France ?
Les bonnes relations avec Kadhafi ?
Les relations étroites avec le Maroc ?
Ou la détermination de la Mauritanie à se débarrasser des terroristes qui menacent la quiétude de ses citoyens ?

La Mauritanie veut contenir la menace terroriste sur son territoire et le droit de poursuite accordé par la république sœur du Mali, et le même accordé pour le Niger et pour l’Algérie.

Le rapprochement avec la France ne doit pas déranger l’Algérie officielle, pour la simple raison que, nous avons enduré, des assauts répétés d’AQMI, sans que la grande sœur d’Algérie ne nous prête main forte. Même au niveau des renseignements les informations partagées restent en deçà de nos aspirations. La Mauritanie est déterminée à lutter énergiquement contre Aqmi avec l’aide des pays amis l’Algérie en tête sans exclusion de la France qui a démontré sans équivoque son entière disposition à nous aider à défendre notre intégrité territoriale.

Les bonnes relations de la Mauritanie avec la Jamahiriya ont-elles une incidence sur la campagne démesurée de la presse algérienne ? Les derniers propos du guide libyen à propos du consul de la Jamahiriya à Kidal sont révélateurs de la sensibilité de l’Algérie officielle de la présence libyenne dans la région.

La relation fraternelle de la Mauritanie avec le royaume chérifien dérange au plus haut niveau de l’Algérie officielle. Les investissements marocains sont très mal vus, ce qui a fait dire à des chroniqueurs sur place que l’investissement marocain chasse l’investissement Algérien et pourtant les opportunités d’investissement en Mauritanie sont multiples.

l’Algérie officielle a plus intérêt à pacifier ses frontières en aidant ses voisins à lutter contre ce phénomène transfrontalier qui s’appelle Aqmi , de se montrer plus généreuse et conciliante avec un sahel pauvre mais digne.

FILSDUBLED

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Ce qui arrive à l'Algérie est qu'elle veut jouer un rôle qu'elle ne peut pas. Il est évident qu'elle est perdue; elle va avec les gendrames et elle va avec les voleurs comme dit l'adage chez nous. Les occidentaux vont lui enlever l'initiative. Cela se voit. Ils preferent le Burkina, qui est plus docile et ne joue pas un jeu de domination contre le voeux des "grands".
A-

Anonyme a dit…

Rimo, esseghnas, copiarpegar, citoyenne, bebe ba, bl, bilkiss entouma mneine?

Anonyme a dit…

Cpt NDB enta mneine?

Anonyme a dit…

x les choses ont fait marche arrière depuis ta disparition. Tous tes efforts ont été vains. La vois est laissée à des experts militaires tornés journalistes et c'est la seyba.

Anonyme a dit…

Il exagère cet oiseau. Avec les bases US à côté de Tamanrasset et Gao, le Mali laisse AQMI opérer tranquillement. Ils recoltent les subsides en dizaines ou centaines de millions de $ des Flintlocks et se sucrent au passage sur toutes les rançons payées et crient à l'innocence!

Avec les voisins manipulateurs, il faut des couilles, de la vision et non faire le mendiant à tout vent.

A-
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La Mauritanie et le droit de poursuite : Les Maliens en danger de maure



Nouvelle République, 01/10/2010 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer







Le droit de poursuite octroyé à nos pays voisins par les plus hautes autorités de notre pays pose visiblement problème. En effet, pour la deuxième fois en l’espace de deux mois, la Mauritanie a usé de ce droit de poursuite pour livrer des combats meurtriers sur notre sol faisant deux morts et de nombreux blessés parmi la population civile à Tombouctou. En l’absence de tout débat autour de ce fameux droit de poursuite et face au silence assourdissant de ceux qui ont donné ce droit, les populations pleurent en comptant leurs morts.

On aurait dit qu’ils l’ont fait exprès. Il s’agit des Mauritaniens. On aurait dit qu’ils ont fait exprès d’attendre la semaine de la célébration du cinquantenaire de notre pays pour envahir le nord de notre pays, notamment les faubourgs de la ville de Tombouctou, pour livrer des combats contre Al Qaeda. « Nous avons aperçu une colonne de terroristes quittant le Mali et qui se dirigeait vers nos frontières. Nous avons donc décidé, à titre préventif, de les attaquer ». C’est l’explication officielle donnée par la Mauritanie. Nous sommes donc bien loin d’un droit de poursuite. Pour se dédouaner, les autorités de Nouakchott ont déclaré qu’elles avaient bénéficié de l’accord de Bamako. Et il semble même, si l’on en croit certaines informations, que l’armée malienne a apporté un appui logistique aux Mauritaniens sur le terrain soit en les aidant à évacuer, soit en leur apportant du carburant, soit en mettant l’aéroport de Tombouctou à leur disposition. En tous les cas, ce qui s’est passé est grave dans la mesure où des troupes mauritaniennes, appuyées par des avions de combats, ont pilonné Tombouctou et occasionné la mort de paisibles populations qui vaquaient à leurs occupations (deux morts, une femme et sa sœur). Au moment où les élus de Tombouctou et les victimes criaient leur désarroi sur les antennes des radios internationales, à Bamako, c’est le silence de mort. Aucune information, aucune explication, pas un détail sur une opération menée sur notre sol, ayant fait des victimes parmi la population malienne.

Anonyme a dit…

suite - ATT, les couilles molles ne font pas l'affaire. A-
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Au contraire, nous avons vu le président mauritanien débarquer à Bamako dans le cadre des commémorations du cinquantenaire. Il avait fière allure. Le président ATT qui l’a accompagné à son hôtel a déclaré qu’il n’y avait aucun problème entre eux. Les populations exposées aux troupes mauritaniennes ont dû apprécier ; les victimes et leurs parents ont dû apprécier.

Après la première incursion des troupes mauritaniennes le 22 juillet dernier dans la localité de Taoudénit, voilà ce que nous écrivions : « L’attaque perpétrée par la Mauritanie prouve que ce pays semble avoir une lecture bien particulière du droit de poursuite dans la mesure où il a planifié, avec les Français, une opération militaire de manière « préventive », sans souffler un mot à nos autorités. Ce ne serait pas du mépris que cela y ressemble. La prochaine fois, personne ne sait quelle forme la violation de notre territoire prendra. Ce qui est sûr, c’est que si on n’y prend garde, le nord de notre pays risque de devenir l’arrière cours de conflits en tous genres. N’importe quel pays pourrait y venir, régler ses comptes et repartir, ni vu ni connu. Aujourd’hui, nous avons de petites unités d’infiltration ; demain nous pourrions bien avoir la grosse artillerie ; et après demain, qui sait, peut-être que ce seront des bombardements des bases de AQMI, sans qu’on ne soit associé ». Nous ne pensions pas que nos craintes allaient être justifiées si tôt.

Après ce qui s’est passé à Tombouctou, et qui en appelle certainement d’autres (l’armée française s’est déployée au Niger et ce n’est pas pour faire juste un bivouac)), il serait peut-être judicieux qu’on explique aux Maliens le contenu du droit de poursuite. Cela passe par une communication aux représentants du peuple pour qu’ils y apportent leur caution ou non. Et puis, il faudrait refréner l’ardeur vengeresse de la Mauritanie qui occasionne beaucoup de pertes en vies humaines parmi nos populations. Surtout que l’ambassadeur de la Mauritanie qui vient de regagner Bamako vient de déclarer que son pays ne permettra à Al Qaeda de l’attaquer à partir du Mali. On se rappelle qu’au mois de juillet déjà, la Mauritanie avait attaqué, de manière préventive, des éléments d’Al Qaeda localisés dans la zone de Tessalit.


Bassaro Touré

Anonyme a dit…

Rien de nouveau sous le soleil. C'est toujours Iyad Ag Ghali et Baba Ould Cheikh les negociateurs depuis l'enlevement de 32 otages en 2004 jusqu'à maintenant. Sais pas si Ould Chafi va jouer un rôle dans cette affaire. A-

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Otages d'Aqmi: un ancien chef touareg dépêché comme médiateur au Nord Mali


Un ancien chef de la rébellion touareg au Mali, Iyad Ag Ghaly, est arrivé samedi à Gao (nord-est du Mali) pour participer aux négociations en vue de la libération de sept otages détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Dès son arrivée à Gao (1 200 Km au nord est de Bamako), le médiateur a pris la direction du grand nord du Mali, vers le massif du Timétrine, ont ajoutés les mêmes sources. Personnalité influente dans le nord du Mali, Iyad Ag Ghaly est mandaté par le gouvernement malien pour participer à ces négociations.

Connaître les revendications.

« Nous avons dépêché Iyad Ag Ghaly pour aider au dénouement de l'affaire. Il est en route », a confirmé une source officielle malienne.



Iyad Ag Ghaly avait déjà envoyé auprès des ravisseurs l'un de ses proches qui avait pu voir les otages, avant la publication officielle de preuves de vie. L'objectif du médiateur touareg malien serait à présent de revenir avec tout ou une partie des revendications posées par les ravisseurs.










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Source : Ouest France

Anonyme a dit…

Le Nigeria, ce n'est pas le MEND. C'est du fabriqué encore. Jonathan Goodluck a confirmé qe ce n'est pas le MEND. A-
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Mend au Nigeria et Aqmi dans le Sahel : le terrorisme s’immisce dans les festivités...


... du cinquantenaire, nouvelle menace à la stabilité régionale.


La « fièvre des cinquantenaires » qui s’est emparé du continent africain, où près d’une vingtaine de nations fêtent leur 50 ans d’indépendance en cette année 2010, a été marqué en Afrique de l’Ouest par le montée en puissance de la menace terroriste et l’utilisation de nouvelles formes de violence, jusque là quasi-inconnues en Afrique subsaharienne.

Au Nigéria, le président Goodluck Jonathan, certainement pris de court, n’a pu que constater les dégâts causés par un double attentat à la voiture piégée, attribué au Mouvement pour l’émancipation du Delta (Mend, mouvement d’opposition armé), le 1er octobre 2010, le jour même où son pays célébrait le cinquantenaire de son indépendance.

Le Mend s’oppose depuis des années à ce qu’il qualifie d’injustice dans le partage des revenus pétroliers entre le grandes multinationales, le pouvoir central et les populations autochtones des régions pétrolifères, ces dernières étant les plus lésées, selon le groupe armé.



« L’explosion de bombes survenue à côté du ministère de la Justice à Abuja, et qui ont causé plusieurs pertes en vies humaines, constitue un acte odieux, minable et bas commis par des criminels désespérés qui ne veulent pas du bien au Nigeria », a estimé Goodluck Jonathan dans un communiqué posté sur le site de la présidence nigériane.

Selon les premiers bilans publiés par les médias qui citent des sources policières, au moins 12 personnes ont été tuées et 17 autres blessées. Le président nigérian a promis que les coupables seront « retrouvés » et « punis », selon le communiqué de la présidence. Le site web de la BBC (radio publique britannique) affirme que le Mend a revendiqué l’attentat, qui rappelle des méthodes auparavant utilisées en Irak , en Afghanistan, dans le Moyen-Orient.

Ailleurs dans la sous région ouest africaine, les pays de la région sahélienne sont également confrontés à une nouvelle forme de terrorisme à laquelle ils sont mal préparés et sont incapables de faire face.

Anonyme a dit…

Suite - Ce n'est pas le MEND. Les journalistes coupent et collent sans reflechir. A-

Au Mali par exemple, le cinquantenaire de l’indépendance a été célébré le 22 septembre 2010, alors que les Maliens vivaient dans la psychose d’une violence généralisée dans le Nord du pays.

Cette psychose faisait suite au « transfert » en territoire malien d’un groupe d’otages enlevés dans les zones minières du Nord Niger . Selon les observateurs dans la sous région, le Niger, le Mali, la Mauritanie et le Burkina Faso, sont tous sous la menace des activités d’Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi, composé d’islamistes radicaux principalement algériens).

C’est ce groupe qui a revendiqué l’enlèvement au Niger des otages, composés d’un Togolais, d’un Malgache et de cinq ressortissants français qui travaillaient pour des sociétés minières françaises, dont le géant de l’uranium Areva. Le président malien n’a pas manqué de souligner l’impuissance de son pays à faire face tout seul, à cette nouvelle menace, qui concerne l’ensemble de la sous-région.

«Le problème, c’est le déficit de coopération régionale. Chacun se plaint du voisin, et les actions isolées sont vouées à rester ponctuelles », a notamment souligné le président malien qui depuis des années demande, en vain, la tenue d’une conférence au sommet sur la question du terrorisme. Sur la scène internationale, la menace est aussi prise très au sérieux, selon un fonctionnaire de l’Organisation des Nations unies (Onu) basé à Dakar.

L’Onu est « attentive » à cette nouvelle menace qui frappe déjà le Sahel et qui « risque de se propager en Afrique de l’Ouest compte tenu de la pauvreté et des problèmes de gouvernance », a affirmé Said Djinnit, représentant en Afrique de l’Ouest du secrétaire général de l’Onu lors d’une rencontre avec ses collègues chargés des missions de paix dans la sous région. Avant la nouvelle menace terroriste, la sous-région a longtemps été caractérisée par une instabilité chronique en raison des guerres civiles au Liberia, en Sierra-Leone, en Guinée Bissau, en Côte d’Ivoire et dans une moindre mesure au Sénégal avec une insurrection armée dans le sud qui peine à finir.

D’autres pays comme le Togo, la Guinée, le Nigeria, etc ont longtemps flirté ces dernières années avec la violence politique ou urbaine sans toutefois que cela ne dégénère en guerre civile, excepté pour le Nigeria qui a vécu une guerre de sécession aux premières années de son indépendance. Aujourd’hui, seuls le Bénin, le Ghana et le Cap-Vert semble avoir assis des démocraties apaisées, les plaçant à l’abri de nouvelles menaces.

Selon les analystes, dans tous les autres pays les tensions politiques liées à la conquête du pouvoir combinées à la violence urbaine de plus en plus présente et à la mal gouvernance endémique pourraient constituer un terrain fertile, favorable aux groupuscules terroristes.

Samedi 2 Octobre 2010
Ouestaf News








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Anonyme a dit…

Ano foté enta vem? Faut toujours reflechir avant de parler. Ould Dadde ne va rien rembourser et il va s'en sortir kaabou eshah. A-

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Mauritanie: seule la Haute cour peut juger Ould Dadde, selon son avocat.


L'ex-commissaire mauritanien à l'action humanitaire Mohamed Lemine Ould Dadde, accusé de malversations financières et récemment écroué, "ne peut être jugé que par la Haute cour de justice puisqu'il avait rang de ministre", a fait valoir samedi son avocat.

Avant même de répondre aux accusations sur le fond, Me Brahim Ould Ebetty entend faire reconnaître que M. Ould Dadde "a rang et prérogatives de ministre" selon le décret du 24 décembre 2008 portant création du Commissariat aux droits de l'Homme et à l'action humanitaire.

"Pour tout acte commis dans l'exercice de ses fonctions, il ne peut être jugé par une juridiction ordinaire mais seulement par la Haute cour" créée en 2008, a affirmé cet avocat, joint par l'AFP depuis Dakar.



"C'est pourquoi mon client a refusé de répondre aux questions du procureur et du juge du tribunal régional de Nouakchott", a-t-il expliqué. De son côté, le procureur Cheikh Ould Baba Ahmed a déclaré à l'AFP à Nouakchott: "C'est une simple manoeuvre politique que de présenter M. Ould Dadde comme membre du gouvernement. Il n'en faisait pas partie et ne siégeait pas à la réunion du Conseil des ministres".

Le parquet avait annoncé fin septembre que M. Ould Dadde faisait "l'objet d'une plainte de l'inspection générale d'Etat pour malversations, détournements et dilapidation d'un montant de 271 millions d'ouguiyas (750.000 euros) pendant l'exercice de ses fonctions de septembre 2008 à août 2010". Mis en demeure de rembourser, fin août, il avait été immédiatement limogé par décret présidentiel.

Arrêté le 20 septembre, il a été écroué le 27 septembre à la prison civile de Nouakchott. Selon son avocat, M. Ould Dadde a refusé de payer une caution "d'abord parce qu'il n'a rien détourné, ensuite, parce qu'il n'en a pas les moyens". "Dans ce dossier, il n'est pas question d'enrichissement personnel, mais essentiellement de problèmes de surfacturation, pour des produits achetés en période de catastrophes naturelles", assure Me Ould Ebetty.

"Mais si l'on parle d'+ententes illicites+, cela suppose plusieurs personnes... Pourquoi est-il le seul mis en cause?", interroge l'avocat, plaidant qu'"on veut "casser" à tout prix M. Ould Dadde et lui seul". De son côté, le procureur a affirmé que "si l'instruction judiciaire découvrait d'autres formes de complicités ou responsabilités, les responsables seraient poursuivis pour les fautes de gestion commises".

Farouche opposant au régime de Maaouiya Ould Taya (1984-2005) et militant des droits de l'homme, M. Ould Dadde avait présidé le mouvement clandestin Conscience et résistance. Puis il avait soutenu le général Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a renversé en août 2008 le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi avant d'être élu en juillet 2009, au premier tour de la présidentielle.

Anonyme a dit…

A-
Si c'est pas le MEND c'est peut être l'Algérie?

Anonyme a dit…

Non. Ce n'est l'Algérie. Faut pas les accuser de tout ce qui se passe en Afrique. Je repete ce que Goodluck a dit et il est du delta du Niger. Aussi une grosse partie du MEND s'est dissociée de l'attaque. A-

Anonyme a dit…

En fat que cherche le Mali? Mais pourquoi personne n'est venu à son sommet? Seul Sidioca avait confirmé avant que les militaire lui fassent le coup. A-

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Que cherche le Mali ?


Le président du Mali, Amadou Toumani Touré, revient à la charge pour tenir un discours qui remet en cause l’engagement des sept pays sahélo-sahariens pour lutter ensemble contre le terrorisme. Toumani Touré estime que «les forces terroristes actuelles ne sont pas au-dessus de nos capacités. Il faut un plan sous-régional» et répète : «Mon pays est otage et victime. Ces gens ne sont pas maliens. Ils sont venus du Maghreb avec des idées que nous ne connaissons pas.»

Pour le président malien, «le problème, c’est le déficit de coopération régionale. Chacun se plaint du voisin, et les actions isolées sont vouées à rester ponctuelles». Parlant du lieu où les otages seraient détenus, Toulani Touré déclare que «c’est aussi le sud de l’Algérie, l’est de la Mauritanie et l’ouest du Niger».

Il a affirmé que la réunion des états-majors des quatre pays, dimanche dernier, «n’est qu’un des volets d’un plan plus global qu’il faudrait mettre en place», et rappelé qu’une réunion des services de renseignement s’était tenue à Alger.



«J’ai appelé, en septembre 2006, à une conférence sahélo-sahélienne pour la paix et le développement, en présence des chefs d’Etat», rappelle-t-il. «Or, personne ne m’a écouté depuis quatre ans, quatre années de perdues».

Le président malien se présente comme victime mais on ne sait de qui ou de quoi. S’il fait allusion à la présence de l’Aqmi sur son territoire, l’Algérie est-elle responsable de cet état de fait ? L’intrusion des terroristes du GSPC ne date pas d’hier. Elle remonte à la fin des années quatre-vingt-dix. La nébuleuse terroriste ne s’est pas installée au Mali et au Niger uniquement pour fuir les forces de sécurité algériennes.

Elle y a trouvé un filon de trafic de drogue et d’armes et un immense espace qui échappe au contrôle des pouvoirs malien et nigérien. Un accord a été conclu au début des années 2000 avec les cartels d’Amérique latine et les mafias, russe et turque, pour convoyer les passeurs de la cocaïne en provenance d’Amérique latine à destination de l’Europe via le Moyen-Orient. Pourquoi le Mali n’a-t-il pas combattu ces réseaux avant leur jonction avec les terroristes «venus du Maghreb» ?

Le président malien estime que les réunions des experts sont insuffisantes, et regrette que son appel à un sommet régional n’ait pas lieu. Face au danger du terrorisme, des sommets ont eu lieu par le passé et rien n’a été fait concrètement. Alors pourquoi attendre un sommet si les experts militaires et civils disposent déjà de tous les pouvoirs pour mettre en place un plan de lutte antiterroriste ?

A moins que Toumani Touré aspire à se placer en leader régional de la lutte contre l’Aqmi et tienne à son sommet auquel il inviterait qui il veut juste pour la parade. Manifestement, la situation sécuritaire actuelle dans la région du Sahel arrange les calculs politiques du président malien qui préfère le tapage médiatique à l’action sur le terrain.

Par Abdelkrim Ghezali
La Tribune Online, 2/10/2010








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Source : Diapora Sahraoui

Anonyme a dit…

Ehl boutilimit entouma vem? Youness ne sonne pas mauritanien. Même ehl boutilimit n'utilisent pas ce nom. Essem ala essem? A_
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Un journal allemand parle d’un mauritanien dirigeant d’Al Qaeda qui se préparerait à accomplir...


... des attentats en Europe.


L’hebdomadaire allemand Der Spiegel vient de révéler que le numéro 3 d’Al Qaeda, « Cheikh Youness El Mouritani », a mis en place un plan d’attaques terroristes à accomplir sur le territoire européen et accepté par Oussama Ben Laden.

Le journal, cité par l’Agence France presse, indique que le Mauritanien a informé un musulman allemand d’origine afghane arrêté actuellement par les forces américaines dans la base de Bagram, de ce plan qui vise, particulièrement, la France et la Grande Bretagne. Le journal précise que ce sont ces informations qui ont poussé, récemment, les autorités françaises à élever au rouge le degré d’alerte anti-terroriste.

L’islamiste Ahmed Sadighi, 36 ans, originaire de Hambourg, nord de l’Allemagne, a rencontré El Mouritani dans la zone tribale dans le nord du Pakistan, l’été dernier, avant qu’il ne tombe entre les mains des Américains, en juillet à Kaboul.



Il est prévu, selon les journaux Der Spiegel et Fox que des responsables des services de renseignements allemands se dirigent vers l’Afghanistan pour entendre Sidighi emprisonné dans des conditions de secret total.








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Source : Sahara Medias (Mauritanie

Anonyme a dit…

Ken
il n'ya pas de quoi s'inquieter si ce plan comme le dit der spiegel a été conçu par un mauritanien , ce sera un echec.

Anonyme a dit…

Ken,

Tu as raison. ce n'est peut-être pas un mauritanien comme le non n'est pas boutilimitois, car seul boutilimit donne des noms de prophetes à leur progenitures. mais 38% des jihadistes dans le nord du Mali sont du Trarza et même plus.

Anonyme a dit…

Depuis quand un commissaire ne fait pas partie du sérail des ministres. Il est reçu à l'extérieur avec rang de ministre et on dit toujours son Excellence. Ould Dadde n'ouvrira la bouche si son jugement se fait via un tribunal ordinaire. depuis quand le conseil constitutionnel chez nous est une reference? Il faut se coller au droit. On ne met pas quelqu'un en prison avant de le juger et le condamner.
A-
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Ne faisant pas partie du Gouvernement parce que ne siégeant pas au Conseil des Ministres, ...


...Ould Dadda est justiciable des tribunaux ordinaires.

Me Brahim Ould Ebbety, avocat de l’ancien Commissaire aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile, Mohamed Lemine Ould Dadda est catégorique :

"Pour tout acte commis dans l'exercice de ses fonctions, l’ancien commissaire ne peut être jugé par une juridiction ordinaire mais seulement par la Haute cour, créée en 2008 ». "C'est pourquoi mon client a refusé de répondre aux questions du procureur et du juge du tribunal régional de Nouakchott", a-t-il expliqué. Argumentaire qui ne tient pas.

Aujourd’hui, l’effectif du gouvernement de la République Islamique de Mauritanie est constitué de vingt-quatre ministres, deux ministres délégués auprès du Premier ministre et un secrétaire général du gouvernement. Les trois Commissaires (Droits de l’Homme [poste qu’occupait Ould Dadda ], Sécurité Alimentaire, Promotion des Investissements) n’ont pas qualité de membre du gouvernement.



Les trois Commissaires (Droits de l’Homme [poste qu’occupait Ould Dadda ], Sécurité Alimentaire, Promotion des Investissements) n’ont pas qualité de membre du gouvernement. Ils ont, certes, le rang et les avantages de ministre, mais ne font pas partie du Gouvernement parce qu'ils ne siègent pas au Conseil des Ministres.

Au même titre d’ailleurs que les autres personnalités de l’Etat dont les fonctions sont assimilées à celles des ministres : le Directeur de Cabinet du Président de la République, le Directeur de Cabinet du Premier Ministre, le Président de la Cour des Comptes, le Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie, le Président de la Cour Suprême, le Procureur Général près la Cour Suprême, le Médiateur de la République, le Président du Conseil du Prix Chinguitt, le Président de la Haute Autorité pour la Presse et l’Audiovisuel, le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, le Président du Haut Conseil Islamique, le Président du Conseil Economique et Social.

L’on se rappelle qu’en 2006, le statut de ces personnalités, qui ont rang et avantages des ministres, avait créé une polémique juridique quand l’un des candidats à l’élection présidentielle avait requis l’irrecevabilité de la candidature de Zeïne Ould Zeïdane, au motif qu’il était, avant sa démission, Gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie alors que la loi avait déclaré l’inéligibilité des membres du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie et ceux du gouvernement.

Saisi, le Conseil Constitutionnel avait débouté le plaignant et considéré que le poste concerné ne fait pas partie du gouvernement. Donc, on le voit, la procédure suivie pour le cas de l’ancien commissaire aux Droits de l’Homme, Mohamed Lemine Ould Dadda est légale et ne souffre d’aucun manquement. Me Brahim Ould Ebetty a par contre raison quand il parle d’ententes illicites au sein du Commissariat en question, «cela suppose plusieurs personnes. Pourquoi Ould Dadda est le seul mis en cause?" interroge cette grande figure du barreau de Nouakchott.

Réponse du procureur de la République prés le tribunal de Nouakchott, Cheikh Ould Baba Ahmed : « si l'instruction judiciaire découvrait d'autres formes de complicités ou responsabilités, les responsables seraient poursuivis pour les fautes de gestion commises".

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Source : Mauritanie 24

Anonyme a dit…

De quoi faire fermer la bouche à beaucoup. Qu'il ait trahi ici et là, il n'est pas seul. nous avons m6eme trahi sidioca, AOD et Messaoud et ils se se sont trahis eux-même pour se rapprocher du pouvoir d'une manière ou d'une autre. La trahison est dans le gene au bled.

Mauritanie 24 enta vem. jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué et depecé. principe cardinal de precaution en politique. A-
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http://www.cridem.org/C_Info.php?article=47960

Anonyme a dit…

Quelqu'un peut nous donner le lien à l'article de Der speigel? A-

Anonyme a dit…

Quand on s'adresse par lettrer à un gouverneur le la banque centrale, on dit Monsieur le gouverneur. A un commissaire on dit son excellence M le commissaire. il ne faut pas amalgamer pour pendre ould dadde uste our faire plaisir au patron de l'executif ou a ses amis qu'il a "trahi". La politique ce n'est pas le coran ou la bible.
A-

Anonyme a dit…

Espère que ta question est honnête, sinon en lisant le lien ci-dessus ça va suer. Amitiés.
A-
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De Jeremy Keenan, daté 29 septembre 2010, sur Al jazeera en English:

http://english.aljazeera.net/indepth/briefings/2010/09/201092582648347537.html
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Discussion hier très tard entre 2 veterans de canalh:

Il a dit:
A-
Si c'est pas le MEND c'est peut être l'Algérie?

2 octobre 2010 23:58


A- a repondu:

Non. Ce n'est l'Algérie. Faut pas les accuser de tout ce qui se passe en Afrique. Je repete ce que Goodluck a dit et il est du delta du Niger. Aussi une grosse partie du MEND s'est dissociée de l'attaque. A-

Anonyme a dit…

Cher Ken,

Trouvé aussi ce lien grâce à un ami malgache. A-


http://www.syti.net/SilentWeapons.html

Anonyme a dit…

donc, ce n'est definitivement pas le MEND. J'ai bien peur que la localisation géographique du nigeria ne suive le chemin du TSGP. Est-ce un plan pour completer la militarisation des parties "utiles" du continent en terme de ressources? Sais pas, mais il faut rester vigilant quand même.

A-
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Nigeria : la chasse à l'homme est lancée après l'attentat d'Abuja
Un pompier regarde la scène de l'attentat à la voiture piégée le long de la route à Abuja, le 01 octobre 2010
REUTERS/Afolabi SotundePar RFI
Au lendemain du double attentat qui a tué douze personnes lors des cérémonies du cinquantenaire de l'indépendance à Abuja, les autorités ont lancé une vaste chasse à l'homme dans la ville pour retrouver les auteurs de ces attaques. L'attentat a été revendiqué par le Mouvement d'émancipation du Delta du Niger, un groupe rebelle actif dans le Sud du pays, mais le président nigérian Goodluck Jonathan ne semble pas accréditer cette piste.

Les autorités nigérianes ont lancé une importante chasse à l'homme pour retrouver les auteurs du double attentat à la voiture piégée, le 1er octobre à Abuja, le jour du 50e anniversaire de l'indépendance. Le Mend, Mouvement d'émancipation du Delta du Niger, a revendiqué cette action qui a fait douze morts. Un ancien leader du Mend, Henry Okah, aurait été interpellé en Afrique du Sud. Dans la soirée du 2 octobre, le Mend a fait savoir que le double attentat était un acte ponctuel qui n'annonce pas une vague de violences.

Ces attentats sont les premiers du genre. « Cela n'a rien à voir avec le Delta du Niger », a jugé le président Goodluck Jonathan après avoir rendu visite à des blessés dans un hôpital d'Abuja. « Ce sont des terroristes » a-t-il ajouté, affirmant que le nom du Mend était utilisé pour camoufler la criminalité et le terrorisme.


Goodluck Jonathan, président du Nigeria
03/10/2010
par Raïssa Gbedji
Écouter (00:30)


Pour le chercheur nigérian professeur à l'université de Lagos,Tundé Fatundé, à l’heure actuelle : « Il y a deux factions au Mend : la première faction se trouve en grande partie en camp de réhabilitation, et il ya un groupuscule qui refuse toujours de déposer les armes. C’est ce groupe qui selon les milieux bien informés a perpétré cet attentat ».

A l’approche de la prochaine présidentielle, constate le chercheur : « Ce groupuscule est actuellement devenu une espèce de mercenaires à la solde des politiciens ».

Cet attentat aurait non seulement « été commandité, mais financé par certains membres de la classe politique qui se disputent le siège de la présidentielle de 2011», affirme Tundé Fatundé, et selon le chercheur : « Pour l’instant, c'est la thèse la plus crédible ».

Anonyme a dit…

LM et Maatala,

Je suggère que vous placez ce post de Prof Ely en première page. Azzizzo et l'armée sont entrain de se faire pieger. Si on ne debat pas sur cette question d'AQMI, on risque de revenir à la case de départ 1978. Avec les amis d'azzizzo qui apparaissent et disparaissent au gré des circonstances, je vois que le jeu ne viens que de commencer.

A-


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http://haut-et-fort.blogspot.com/2010/09/terrorisme-en-mauritanie.html

Anonyme a dit…

On doit cesser les nominations sur la base de cousinage. Depuis quand on demande que les nominations aux postes se fasse par appel à candidature et selection honnête? On va tomber dans la m6eme affaire que celle d'UNAIDS en laissant libre le frere/beau-frere de 2 personnes hautement placées dans le gouvernement.

La corruption, ce n'est pas mon rayon. Mais les noms cités sont scandaleux avec la façon avec laquelle ils ont été nommés.

Azzizzo: ce sont ces gens qui sortiront dans la rue pour feliciter les prochains putshistes.

A-


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SOMELEC : Gros scandale à la Centrale électrique de Nouadhibou.


La Somelec est secouée depuis quelques jours par un énorme scandale autour du projet d’extension de la centrale électrique de Nouadhibou. L’affaire soulevée, par le bailleur de fonds du projet, le Fades en l’occurrence, et transmise à la Présidence, est un énorme scandale financier.

Toutefois, jeudi en fin d’heure, le directeur général de la Somelec, Mohamed Salem Ould Bechir, a adressé des demandes d’explication à quatre cadres de l’entreprise :

Cheikh Ould Baba (directeur des Projets et Ingénierie et cousin de Cheikh Sid’Ahmed Ould Baba, ancien président de l’Assemblée nationale sous Ould Taya et fraichement nommé patron de l’Autorité de Régulation des transports), Abdel Fatah (directeur financier), Sidi Mohamed Ould Ahmed (ancien directeur du projet et frère du député de Moudjéria, Sid’Ahmed Ould Ahmed, président du groupe parlementaire de la majorité) et Lam Mamadou (ancien DGA de la Somelec).



D’un coût de plus de 7 millions de dinars koweitiens, soit plus de 7 milliards d’UM, le projet d’extension de la centrale de Nouadhibou est financé dans le cadre d’une convention d’accord de rétrocession signée le 23 avril 2006 avec le Fades pour la fourniture, le montage et la mise en service de groupes électrogènes d’une puissance totale de 18 à 22 MW et la réhabilitation des groupes existants et de leurs auxiliaires. La fin des travaux était prévue pour octobre 2009. (A suivre)

La Presse (Mauritanie)








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Source : Canalrim (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Bravo Ould Horma. Ou on aime son pays ou on ne l'aime pas. Me demande ce que Echourouk connaît en dehors de ce qu'on lui écrit de publier sans lire?

Ano foté enta vem? Cet article de Echourouk est une erreur stratégique. Ils n'auraient pas publié un torchon pareil, on ne saurait pas que Ould Horma a dit quelque chose de sensé.L'Affaire UNAIDS est excusée.

A-

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Tirs de barrage de la presse algérienne contre le Ministre de la Santé ...


...Cheikh Ould Horma Ould Babana.


Dans une tribune publiée hier par le site info « Al Hassad » et reprise par plusieurs médias, le ministre de la Santé et membre du bureau exécutif de l’Union Pour la République (UPR, parti au pouvoir), Docteur Cheikh Ould Horma Ould Babana, a écrit que « la presse algérienne s’est convertie en porte-parole des terroristes chaque fois que les forces Mauritaniennes mènent des attaques contre leurs camps au Sahara », qualifiant ainsi la position officielle algérienne « d’ambiguë vis-à-vis du terrorisme dans la région du Sahel ».

La réplique algérienne ne s’est pas faite attendre. Plusieurs grands titres de la presse algérienne s’en ont pris au Ministre de la Santé. Extraits d’un article du quotidien algérois « Echorouk » qui a consacré sa une à notre ministre de la Santé :

« Dans un article publié hier à Nouakchott, le Ministre Mauritanien de la Santé est complètement sorti du cadre politique et du bon voisinage, en accusant l’Algérie « d’avoir volé nos victoires contre les terroristes à travers une guerre médiatique étrange, qui vise à gonfler les pertes Mauritaniennes et même à douter et se moquer des capacités de l’armée Mauritanienne. »



Le ministre Mauritanien a accusé la presse algérienne de vouloir « miner la région et aider les groupes terroristes à des fins ambigües ».

Au moment où il aurait mieux valu au représentant du Gouvernement Mauritanien de répondre aux accusations françaises contre Nouakchott de coopérer avec les groupes terroristes, lorsque Paris avait déclaré que les armes que portaient les ravisseurs des français dans la cassette vidéo ainsi que leurs vêtements prouvent que ce sont des mauritaniens, Ould Horma s’est attaqué à l’Algérie, essayant de déclencher une discorde sectaire dans la région.

Après que le chef d’état major Ahmed Gaid Salah ait mis les pays de la région devant leurs responsabilités afin de descendre sur le terrain pour luter contre le terrorisme, le Ministre Mauritanien a, à travers ses accusations, torpiller les efforts algériens dans la lutte anti-terroriste dans la région, déclarant « La Mauritanie n’a jusqu’à présent trouvé aucune preuve scientifique sur la volonté de quelques pays voisins d’un travail sérieux, il y a réellement une ambigüité dans les positions de quelques pays voisins. »








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Source : Mauritanie 24