mardi 9 novembre 2010

Interview de Brahim ould Bilal ould Abeid

1) A.H.M.E.: Bonjour Brahim Ould Bilal Ould Abeid. Les lecteurs de notre site www.haratine.com ne vous connaissent peut-être pas assez. Si ce n'est à travers vos articles déjà publiés. On sait que vous êtes professeur de Philosophie et vice président de l’Association SOS-discriminés. Présentez vous à nos lecteurs ?


Brahim Ould Bilal Ould Abeid : Je suis professeur de philosophie depuis 1987. Comme preuve palpable de l’injustice que nous vivons, je tiens toujours la craie, alors que mes élèves Maures, ou, du moins le peu qui en restent encore dans ce secteur, viennent sans gêne m’inspecter dans mes salles de classe! J’appartiens à El Hor, mais je ne suis pas à APP, malgré les bonnes relations que j’entretienne avec ses différents cadres. Je précise, à l’occasion que El Hor n’a jamais été une organisation ni une formation mais, une mouvance ou plus exactement une conscience. J’avais commencé à approcher mes semblables dans cette mouvance depuis les années 80.
J’ai servi le mouvement à Rosso, Aleg, Boghé Noukchott et bien entendu à Boutilimit, ma ville natale. J’ai assisté activement à la création de AC (Action pour le Changement) qui était pour moi la première consécration de cette conscience devenue le cadre idéal dans lequel les Hratines de tous bords pouvaient y voir leur image et trouver leurs comptes. Je me disais, à l’époque désormais, personne ne pouvait rien imposer aux Haratines, ni les exclure. Hélas très vite je suis tombé des nues. Ce que je croyais impossible est devenu vrai. Et ironie du sort, C’est moi-même qui l’ai subi. On m’a exclu purement et simplement par mes aînés lesquels me reprochaient de porter la contradiction, sur des sujets d’ordre organisationnel et stratégique. J’étais surpris. C’est normal, car pour la première fois je me rendais à l’évidence que nos dirigeants sont allergiques aux critiques et réfractaires au débat intellectuel et politique que requière l’implication de l’intelligentsia, en général, et des cadres, en particulier. Ainsi peu à peu, les intellectuels furent bannis les uns après les autres, à la suite de plusieurs campagnes de chasse à la sorcière dont la plus illustre était celle de 1998 consacrée par la ferme décision de renvoyer tous les récalcitrants, notamment, le groupe de cadres auquel j’appartenais. Ainsi avons-nous été expulsés de AC par la simple volonté du boss, parait-il. C’était - dit-on - pour faire plaisir à un de ses plus fidèles lieutenant et ce, face l’impuissance des autres membres de la « qiyada).

C’est parce que nous avions la ferme volonté de rester à l’opposition que nous avions rejoint l’UFD/EN qui deviendra, peu après notre arrivée, le RFD. Par cette décision courageuse, nous constitutions le premier groupe de cadres, dans l’histoire de la très jeune démocratie mauritanienne qui quitte un parti de l’opposition pour aller vers un autre de l’opposition. Ce parti constitue aujourd’hui le cadre auquel mon groupe politique et moi appartenons et nous y représentons El Hor !







2) A.H.M.E. : Vous êtes membre fondateur de SOS-Discrimés. Parlez-nous de ses buts et de ses activités.

B. O.B.A. : La naissance de SOS DISCRIMINES dont l’objectif est de créer des références pour la jeunesse mauritanienne se justifie essentiellement par deux raisons :


Une forte volonté de dépolitiser la Société Civile mauritanienne. Car il faudrait absolument couper le cordon ombilical avec les partis politiques. D’où notre cadre strictement apolitique qui a permis de fédérer plusieurs bonnes volontés de différents horizons autour de cet ambitieux projet.


la nécessité de mener des actions concrètes en faveur de ceux qui sont victimes de discriminations. Ainsi, des centaines d’élèves en classe de terminale seront-ils entièrement pris en charge pour lutter contre l’échec scolaire. D’autres actions sont également entreprises, notamment, le renforcement des capacités des ONG absentes dans les medias malgré leur travail énorme auprès des victimes (formations, mise en place de sites Internet, médiatisation de leurs activités, etc.). Un prix est décerné, chaque année, à l’homme ou à la femme qui se serait illustré(e) dans le domaine de la lutte contre les discriminations. Cette initiative contribuera sans nul doute à faire sortir de l’anonymat ces milliers de bénévoles, complètement méconnus du grand public

Je remarque, au passage, que nos activités programmées pour l’année 2010 n’on pu être exécutées pour des raisons internes, et indépendantes de notre volonté. Nous envisageons de les reprendre d’ici peu et peut-être sous une nouvelle formule !



3) A.H.M.E. : Les Abid (sclaves) et les Haratine (Affranchis) étaient et demeurent toujours exclus de l'enseignement traditionnel et dans une large mesure de l'enseignement moderne. Certains Adwaba (Villages haratine) sont plus peuplés que des grandes et des moyennes villes de Mauritanie. Et pourtant, souvent ces villages sont dépourvus d'écoles, de collèges et de lycées.

Décrivez-nous la situation de l'enseignement dans les milieux haratine qu'il s'agisse des Adwaba, des quartiers ou villes à prédominance haratine ou les Kebba (bidonvilles), etc. ?

B. O.B.A.: L’enseignement dans ces zones est un véritable laisser-aller et laisser-faire. Rien ne motive les enseignants à vivre dans cette misère, lot quotidien des Haratines des Adwabas et autres bidonvilles des banlieues où le niveau de déperdition atteint son apogée. Certaines écoles sont sabotées par l’administration Beydane sous les auspices du système dominant parce que ces nègres marron n’acceptent plus de suivre les maîtres. Pour la petite histoire, en 2001, le village de Daghveg (Boghé) a obtenu l’appui d’un volontaire du corps de la paix américain pour la construction de leur école. Le Hakem de Boghé dont dépend le village ne s’est pas gêné d’affecter l’enseignant, l’envoyant chez-lui à Male. Pourtant cet abus de pouvoir est resté impuni !

Les problèmes qui affectent l’enseignement tout comme la propriété terrienne et beaucoup d’autres domaines encore persisteront parce que les commis d’Etat sont recrutés parmi les esclavagistes. Ce sont les maîtres d’esclaves qui sont aujourd’hui promus walis, Hakem, chef d’arrondissement, Cadi. Donc auprès de qui faut-il vraiment porter plainte ? Un maître qui est à la fois juge et parti ? Où réside alors le salut !



4) A.H.M.E. : A partir du régime de Ould Taya, la thèse de tous les pouvoirs réside dans la négation de l'esclavage et la reconnaissance des séquelles de celui-ci. Quel jugement portez-vous sur cette attitude ?


B. O.B.A.: C’est une fuite en avant qui ne convainc personne. Et pourtant on revient toujours pour abolir de nouveau l’esclavage. Un mythe de Sisyphe aussi usant qu’absurde et qui se révèle d’autant plus risible que baroque. Comptez avec moi : Tout d’abord, la constitution de 1961qui avait timidement reconnu l’égalité des hommes devant la loi, Puis l’ordonnance de 1981 abolissant l’esclavage suite au fameux procès de Rosso ; ensuite, l’interdiction de la vente des personnes en 1998 ; enfin, la loi criminalisant toute pratique esclavagiste en 2007. Tout cela et on continue à dire, contre vents et marées, qu’il n’y en a que des séquelles ! Quelle contradiction ? Mais, on n’a pas honte !!! Non ! chez nous le ridicule ne tue pas. Demain encore, il y aura une autre loi. Dieu sait comment ils la baptiseront !

Les cas d’esclavage avérés présentés aujourd’hui (Oum el kheyr de Yaghref et son affaire avec Colonel Viyyah, Mohamed de Bassiknou et ses dix enfants pris en otages par des maîtres toujours en cavale, mais aussi le cas le plus récent (Octobre 2010), en l’occurrence, celui de Aichetou et sa famille, esclaves de Ould El Veyjeh (Rosso)) sont tout à fait frappants. S’il n’y a qu’un seul esclave, l’esclavage existe encore. Qu’en est-il, cependant, quand il ne se passe deux à trois mois sans qu’un nouveau cas d’esclavage avéré ne soit présenté à l’opinion. Il y a, hélas, des centaines de milliers d’esclaves qui sont reclus, assujettis, à travers la Mauritanie. Les esclaves existent partout : à l’intérieur du pays, dans la Mauritanie profonde, à Nouakchott, notamment dans les luxueux palais des Ministres, des hauts fonctionnaires de la République, des Maures. Quand vous visitez n’importe quelle maison à Tevragh Zeina (quartier chic de Nouakchott), la petite personne noire qui vous ouvrira la porte est une esclave amenée par la femme. Le boy est un esclave asservi sous une autre forme. C’est le cas du chauffeur, du cuisinier même les plantons qui sont aux bureaux ! Gare à celui qui quitte ses anciens maîtres. On lui notifie que plus rien ne sera comme avant, qu’il ne jouira plus de droits, que plus jamais on ne lui réglera un problème, qu’il ne sera plus à l’abri de bavures policières ou autres. On lui dit qu’esclave marron, il n’a plus le droit aux soins ni au travail, ni encore à un lopin de terre. On lui crie dans le nez que ses enfants n’auront plus droit au cas où ils auront décroché leurs baccalauréats une bourse en Libye ou en Syrie, les seuls pays disponibles pour les bacheliers Haratines ; car les bacheliers Maures n’en veulent pas.

Voila ce que j’appelle, moi, séquelles de l’esclavage. Quand tous les gouverneurs sont des esclavagistes ainsi que les Hakems et les Cadis, quand toutes les faveurs sont entre les mains des esclavagistes on peut parler de séquelles. Et pour longtemps encore ! C’est normal parce qu’en réalité l’Etat Mauritanien signifie un legs d’infamie qui a pour nom des séquelles tarabiscotées sur fond d’esclavage.



5) A.H.M.E. : Le régime de Ould Abdel Aziz se singularise par le fait d'ignorer la communauté haratine dans ses discours et dans les programmes politiques. Percevez-vous cette singularité et que vous inspire-t-elle ?


B. O.B.A. : Pour moi, le régime actuel est le simple clonage du système de Taya, particulièrement en ce qui concerne la question des Haratines. Voila comment ces derniers se présentent sur l’échiquier de la hiérarchie administrative : 3 Ministres / 30, 1 wali / 13, 1Hakem sur 54, 1 et j’ai honte de continuer la longue liste d’énumération insultante qui n’épargne aucun domaine socioprofessionnelle, paramilitaire et même militaire. La nomination de mon condisciple et camarade de promotion comme ambassadeur à Genève nous rappelle exactement O. Taya qui avait nommé un Haratin à Washington pour desservir la cause des esclaves et anciens. Ainsi, à chaque fois que Biram arrivera à Genève il sera accueilli par la voix rouée de Zahav qui se plait dans son rôle de cache sexe. Bref, Aziz est un vrai élève de Taya lequel a longtemps essayé de tromper les Mauritaniens naïfs. Il ne daignera guère éradiquer l’esclavage parce qu’il est investi de la mission de sauver le système dominant dont il se sert. C’est son réservoir de grands électeurs accrochés à leurs privilèges indus et ataviques lesquels tirent leur raison d’être de l’entretien et la pérennisation des pratiques esclavagistes. En effet, sans un tel environnement, Kaba ne sera plus notable disposant des clefs de Kankoussa, peuplée à 90% d’esclaves. Idem pour Barkéole, Moudjeria, Rkiz, Tidjigja, Amourj et la liste est très longue ! Cette vieille nouvelle démarche prouve que Ould Abdel Aziz est, jusqu’à la preuve du contraire, insensible à la question Haratine.





6) A.H.M.E. : L’Assemblée Nationale a voté une loi en 2007 incriminant les pratiques esclavagistes sur l’ensemble du territoire national. Cette loi est-elle appliquée par les Autorités mauritaniennes ? Et quelles sont les causes de son inapplication ?
B. O.B.A. : Cette loi n’est pas du tout appliquée et ne le sera jamais tant que ceux qui sont choisis pour la mettre en œuvre sont, eux-mêmes, des esclavagistes distingués. Comme je l’ai dit haut, et je ne le dirai jamais assez , aussi longtemps que les hakems, les walis et les cadis resteront exclusivement des maures comme maintenant, donc juges et parties, il y a rien à espérer. La loi restera lettre morte.

Il n’y a aucune volonté de changement. Le racisme d’Etat tel que nous le vivons aujourd’hui est de toute évidence incompatible avec une quelconque reforme. L’Etat Mauritanien est un état esclavagiste et la place qu’occupent les esclaves est la même qu’ils ont toujours occupé dans la tribu et les fractions tribales. Et l’esclave-Zoulou, le résigné qui dénonce les esclaves marron profite de la largesse de ses maîtres et l’histoire le retient comme quelqu’un de «bon». Voila les rôles joués par les grandes familles historiques, Chioukh edebaye, c’est-à-dire les secrétaires des chefs des tribus. Ce sont ces outils auxquels s’identifie Bodiel Ould Houmeïtt en parlant de Haratine n’ayant jamais vécu l’esclavage. Mais ce qu’il oublie est que les Haratines de Tendgha étaient tous esclaves. Ils n’eurent leur liberté qu’à la suite d’une scission où ils ont vaincu leurs maîtres avant de s’en aller et peupler la côte maritime. Quant à Dina dont les fesses ne sont sorties de l’eau qu’après avoir cassé la grève de 1990, contre le juteux poste de SG de l’UTM. Son statut d’être libre et son rang de notable sont tributaires de faits historiques que nous connaissons. Rien ne peut dire qu’il n’a jamais connu les affres de l’esclavage. C’est le cas aussi d’Ehel Sbaghou et, surtout, Ehel Hommoddy que Monsieur Boïdiel cite comme étant les prototypes de Haratine jamais soumis à l’esclavage. Boïdiel ignore l’histoire des tribus et celle de l’esclavage. Ni sa richesse ni le mariage de ses sœurs à des Beydhanes ne pourront faire oublier son passé. Cela est d’autant plus que ces ex-maîtres existent. Il y en a même qui le lui ont rappelé un jour lors d’une des bouillantes campagnes d’implantation du PRDS. Il y a une minorité de Haratine qu’on appelle Khadhara qui n’ont jamais été soumis, mais Boïdiel et ceux-là qu’il a cités n’en font partie. Ces Khadhara ne représentent pas 1 % des Haratines. C’est l’exception qui confirme la règle.

Aujourd’hui, les Haratines qui refusent le statu quo se retrouvent sous embargo parfois même, du fait de leurs semblables voire leurs cousins.





7) A.H.M.E. : Les pouvoirs en Mauritanie, la Féodalité, les tendances nationalistes maures, les partis politiques... défendent l'arabité des Haratine. Quel est votre point de vue sur ce sujet ? L'arabité des Haratine peut-elle contribuer à leur affranchissement et à leur émancipation ?
B. O.B.A.: Je ne peux pas concevoir le fait que les Haratines soient toujours considérés des sujets, des mineurs pour qui on doit décider. Les maures avaient œuvré à nous réduire à l’esclavage et quant ils se sont rendus compte que nous n’acceptons plus l’exploitation, ils s’orientent maintenant vers d’autres méthodes visant notre instrumentalisation. Ils s’évertuent à décider à notre place ce que nous sommes. Ce sont eux et pas nous qui décidons de notre arabité. C’est à eux de dire que nous ne sommes pas nègre ni même mulâtre. Ils rejettent en bloc nos choix, nos différences, nos particularités. Notre identité, ce sont eux, toujours comme hier, qui doivent en décider. Mais, au nom de quoi ? Oublient-ils que nous ne sommes plus les moutons de panurge que nous fûmes ? Arabes pour justifier leur entreprise hégémoniste. Jamais ! Parce que cette arabité (li haajetin vi nefsi ya’quba) est le fruit de manœuvres politiciennes visant notre phagocytose et la minorisation des Négro-africains ! La vérité est que nous ne sommes ni arabes ni négro-africains. Nous sommes Haratines, c'est-à-dire, un trait d’union entre les arabes et les Negro mauritaniens. Un produit inédit. Nous sommes historiquement Négro-africains, noirs de race et culturellement négro- arabo-berbère. Nous nous assumons sans complexe aucun. Le Haratine n’est pas un affranchi tel que la mémoire collective des maîtres tient à nous définir. C’est des hommes qui, à travers le temps, ont su se distinguer par l’apprivoisement de la terre, par la culture. Les Haratines sont partout, dans tous les pays voisins de la Mauritanie : le Sénégal, le Mali, le Maroc, l’Algérie et le Niger... Nous avons des parentés avec les Darfouri. Je lance un appel à tous les haratines de la zone, ainsi qu’à tous les anciens esclaves dans les milieux négro-africains de s’unir et créer le Sahel des Haratines.

Nous sommes un résultat historique de la jahiliya, je veux dire, la période antéislamique, celle qui a duré des siècles de domination anarchique et vandalle des arabo-berbères de la Mauritanie... Pourquoi ceux qui tiennent à tout prix à nous coller l’étiquette d’arabité ne se rappellent-ils pas qu’ils sont en quête de cette arabité et (vaqidu ishshey ‘i la yu’tihi), celui qui n’a pas la chose ne peut pas la donner.





8) A.H.M.E. : Les Haratine sont partagés entre les tribus maures. Le système tribal assure leur isolement et empêche leur solidarité. Peut-on arriver à la libération des Haratine sans déconstruire le système tribal qui secrète leur asservissement ?
B. O.B.A. : Il faut impérativement déconstruire le système tribal que les maîtres veulent utiliser en guise d’instrumentalisation. Une nouvelle forme d’esclavage est en train de s’instaurer. Elle réside dans les tentatives velléitaires des maîtres de jouer le rôle d’intermédiaire entre les Haratines et l’Etat. Voila ce que nous appelons le racisme d’Etat. Les Haratines n’ont pas droit à la propriété terrienne. Du fait que celle-ci appartient à la tribu, seuls les nobles en disposent. Pire, le foncier s’utilise comme moyen de chantage sur les Haratines pour les maintenir dans la soumission. Nous, Haratines, nous n’avons pas besoin de tribu mais d’un Etat républicain. Or cela demande une refonte générale de la société et une reconstruction sur de nouvelles bases. Car l’Etat Mauritanien est fondé sur l’esclavage, c’est un Etat esclavagiste !





9) A.H.M.E. : Les Oulémas sont très remontés contre les abolitionnistes. Il y a eu des prêches assez virulents à l'endroit des militants de l'IRA- Mauritanie. Quel est le but de cette offensive des Imams ?

B. O.B.A. : Les Oulémas sont des intouchables. Ils portent l’habit de la religion. Mais, l’état des lieux montre qu’ils sont responsables de cet esclavage. Ce sont, en fait, eux qui l’on légiféré, légitimé et perpétué des siècles durant par une jurisprudence issue de falsification des textes. Plus grave encore, ils persévèrent. Nuls remords. C’est dire qu’ils sont loin d’être prêts à rectifier le tir. Puisque tel est le cas je me demande qu’est ce qu’ils peuvent attendre de nous. Le clergé est le premier responsable de notre situation. Biram a parfaitement raison de toucher cette fibre ! Je partage entièrement son point de vue ! Et j’appelle les haratines à étudier la religion pour montrer les âneries de ces Oulemas et leur hypocrisie, à l’exception du très vénéré Mohamed Ould Sidiya Yahya.



10) A.H.M.E. : A l'adresse des Haratine, le pouvoir en Mauritanie est double. Il y a l'Etat et la Féodalité maure. Une solidarité ethnique et politique existe entre ces deux pôles. Quelle stratégie adopter pour aboutir à l'abolition de l'esclavage et du racisme ?

B. O.B.A.: Vous avez tout dit, c’est une solidarité ethnique et politique entre l’Etat et la féodalité maure qui existe. L’un et l’autre sont deux faces pour une monnaie. Tous deux oeuvrent pour le maintien du statu quo. Voila comment l’Etat mauritanien fut fondé. La stratégie à adopter pour abolir l’esclavage passe par une lutte sans merci afin d’ébranler les fondements de cette solidarité. Il faut remettre en cause la place de ces Oulémas faux dévots, dénoncer le partage inégal des richesses de ce pays, combattre cette solidarité et la détruire définitivement. Je pense qu’il y a des cadres Hartines qui ont pris leur destin en main et ils sont déterminés à combattre ce système anachronique. Je lance un vibrant appel à la jeunesse Haratine pour s’assumer et prendre le taureau par les cornes : “Dieu ne changera pas le destin des gens tant qu’ils ne changent eux même ce qui est dans leurs propres âmes” !



11) A.H.M.E. : L'Etat mauritanien, la féodalité maure, les nationalistes arabo-berbére jouent beaucoup sur la comparaison entre l'esclavage négro-mauritanien et le leur pour conforter leur inertie face à l'abolition.
D'abord, donnez-nous votre lecture de l'esclavage négro-mauritanien ? Ensuite est-il comparable avec l'esclavage maure ?

B. O.B.A. : L’esclavage est un crime contre l’humanité et il existe sous toutes les formes et dans tous les milieux y compris celui des Négro- africains mauritaniens. Présentement, il y a une affaire d’esclavage à Diaguily où une coopérative d’anciens esclaves s’est vue refuser la réception d’un financement qui lui était destinée. La raison est que les maîtres réclamaient la possession de la terre bien que c’étaient les esclaves qui la mettaient en valeur. L’esclavage tel qu’il est pratiqué chez les Négro-africains est certes archaïque et abject. Mais il ne saurait aucunement cacher l’ampleur de l’esclavage chez les maures. Ne serait-ce qu’à cause du poids démographique des haratines (esclaves de fait et de naissance) qui font à eux seuls plus de 50% de la population nationale ; alors que les Négro-africains mauritaniens, toutes castes confondues, en font 25%, à peu près, a égalité inconfortable avec les maures, et je pèse mes mots !



12) A.H.M.E. : Le fait que plusieurs ONG, Associations, Forces syndicales, Mouvements et Partis politiques s'occupent de l'abolition de l'esclavage maure, constitue, de notre point de vue, un progrès important. La tâche est immense et les ennemis de notre cause sont nombreux et puissants (Etat, Féodalité, Partis et Mouvements nationalistes arabo-berbéres ...)
La seule condition objective est de ne pas être une création et une manipulation des ennemis de l'abolition effective. Dites-nous votre approche sur ce sujet

B. O.B.A. : Cet ensemble divers et multiples que vous évoquez qui prend à bras le corps nos problèmes, c’est la somme des résultats palpables de notre lutte, à nous tous ! Même ceux qui sont contre nous, nous les servons. Ils en sont tous conscients. Notre lutte a toujours été une occasion pour des Haratines résignés de profiter. On peut en citer le combat de Messoud, Boubacar et les autres camarades contre l’esclavage et l’exclusion qui a entraîné la promotion des noms tels que Sghair, Med Ould Haymer, Boïdiel, Ould Merzoug, Ould Zahaf et bien d’autres. Aujourd’hui, notre combat profite à une nouvelle génération de cadres Haratine, caisse de résonance de la féodalité maure (les directeurs de l’habitat, de la fonction publique…). Nous en sommes conscients. Mais, le chien aboie la caravane passe !

On dit souvent que les cadres Haratines font de l’esclavage un fond de commerce. Ce qui est totalement faux. La réalité est que c’est l’Etat mauritanien qui fait de l’esclavage un fonds de commerce et, ce par la distribution des postes et le simulacre de lutte contre la pauvreté et l’ignorance exploitées auprès des bailleurs pour obtenir des subventions et des financements au préjudice des haratines éternellement maintenus dans l’exclusion et l’indigence !



13) A.H.M.E. : D'aucuns estiment que la discrimination positive dans le cadre d'une abolition réelle de l'esclavage est une solution à l'adresse des Esclaves et des Haratine. Que pensez-vous de cette idée ?

B. O.B.A. : Pour éradiquer complètement l’esclavage et traiter conséquemment ses séquelles il faut de mon point de vue trois choses essentielles :

1- Une demande d’excuses présentée publiquement par le Président de la République au nom de tout le peuple mauritanien pour l’ensemble des crimes liés à l’esclavage perpétré en Mauritanie. Cela doit être au cours d’une cérémonie officielle à laquelle assistent les faqihs, imams et autres théologiens membres du clergé ayant, des siècles durant et pendant cinq décennies d’indépendance, entretenu les pratiques de l’esclavage et leurs corollaires, à travers la légalisation de cette barbarie séculaire loin de toute condamnation éventuelle, ne serait-ce que des bouts des lèvres ;

2- Conception et mise en œuvre d’une politique claire basée sur la discrimination positive dans tous les domaines socioéconomiques et professionnels, à l’instar de l’éducation, la santé, la fonction publique, le secteur informel (agriculture, petite et moyenne entreprise). Ouvrir grandement la porte à cette couche sociale et assurer rapidement son intégration dont le gage de bonne volonté réside dans la révision systématique des critères de nomination souscrits encore aux lois de l’hégémonie maure et dont les cadres Haratines sont les seuls à en faire les frais.

3- Réparation des esclaves et anciens esclaves contre plusieurs siècles d’exploitation inique, somme toute, responsable de leur misère économique et leur retard intellectuel. Ce qui ne saurait se faire sans la distribution d’enveloppes financières mais également, et surtout, l’attribution à titre individuel des titres fonciers.



14) A.H.M.E. : La Constitution mauritanienne ignore la communauté haratine. Cependant, elle évoque les Arabes et les Négro-mauritaniens. Les Berbères se considèrent comme des Arabes. Les Haratine, groupe prédominant au plan démographique et ayant ses spécificités historiques, peuvent-il se libérer de l'esclavage et du racisme sans être pris en compte dans la loi Suprême de la Nation, à savoir la Constitution ?

B. O.B.A. : Notre lutte a pour fin de consacrer notre existence dont la condition sine qua non est la reconnaissance officielle de notre identité. Tôt ou tard la constitution reconnaîtra les Haratines comme étant une communauté qui a ses spécificités propres. Pour cela il faudrait que nous, intellectuels, sachions que notre combat n’est pas uniquement sur le plan politique ou des droits de l’homme, mais aussi sur le front culturel. Voilà le devoir qui incombe à notre intelligentsia : Professeurs, chercheurs, sociologues, linguistes… Pour cela nous nous devons de transférer, comme vous l’avez exactement compris, le combat sur le terrain médiatique et nous intéresser à la presse pour diffuser notre discours et faire entendre nos exigences.

La loi dont vous parlez est taillée sur mesure par ceux qui l’ont élaborée. Ils se considèrent arabes. C’est leur choix. Il est de notre devoir de le respecter. En revanche il est de leur devoir de respecter le notre. En effet, vouloir imposer nous leur propre volonté, c’est inadmissible. C’est une absurdité monstrueuse que nous combattons. Car il n’y a que nous-mêmes qui devions décider ce que nous sommes.

Pour le moment les efforts sont concentrés sur l’éradication totale et conséquente de l’esclavage ; sur la lutte contre le racisme d’Etat qui menace aujourd’hui l’unité ; sur la répartition juste et équitable des richesses nationales dont une seule communauté en détient de façons indues le monopole. C’est dire, qu’en dépit de notre impatience, force est d’être méthodique et organisé. Nous avons une vision globale, mais pour plus d’efficacité et de pragmatisme il va falloir souscrire à notre agenda et laisser de côté l’improvisation.

Les mauritaniens se rappellent tous des conditions dans lesquelles cette constitution a été préparée et votée. En effet, en 1991 le pays pataugeait dans les méandres des conflits sur fonds de guerre de leadership entre arabo-berbères et négro-africains. Tout le monde se rappelle, qu’à l’époque, nous avions exigé que la constitution comporte un passage qui reconnaît explicitement les Haratines comme une composante à part entière. Cette revendication se pose aujourd’hui encore, avec plus d’acuité. La réalisation de cette exigence est obligatoire et irréversible. Car on ne peut pas continuer indéfiniment à ignorer le droit à la différence de plus de 50 % de la population nationale ; surtout, parce temps où ils sont plus que jamais déterminés à aller jusqu’au bout de leur combat. Toutes les forces vives haratines ne cachent pas leur détermination quant à chercher de nouvelles formes et outils de lutte.



15) A.H.M.E. : Que pensez-vous des activités de l’Association des Haratine de Mauritanie en Europe ?

B. O.B.A. : Je félicite tous les camarades membres de l’association qui ne se sont jamais lassés de consacrer tout leur temps et leurs efforts à ce grand et long combat dont les résultats commencent à se faire sentir. En effet, le niveau considérable de prise de conscience des cadres et intellectuels Haratines, de la jeunesse des centres urbains tout comme celle des grandes localités rurales, tout cela est significatif. Vous y êtes pour beaucoup.

Chapeau à Monsieur Mohamed Yahya Ould Ciré et à Monsieur Diko Hennoune pour l’efficacité de leur travail. Nous vous exhortons à initier une version arabe. Car le site intéresse tout le monde, notamment, la jeune génération Haratine. Malheureusement, ces derniers sont en général formés en arabe. Ils sont le fruit de l’éducation sectaire et néo-fasciste ayant donné deux types citoyens mauritaniens qui ne communiquent plus, ou, presque. Alors faut-il que vos activités puissent toucher le pays sur le plan politique, social et économique. Et pour cela il va falloir avoir une affiche à l’intérieur.

Nous vous prions de ne point verser dans les querelles intestines qui nous desservent. Tous ceux qui s’opposent au système, peu importe les divergences qui peuvent les opposer, servent de près ou de loin notre cause. Les différences d’appréciations existeront toujours entre intellectuels. Elles sont formelles mais point essentielles car elles n’affectent pas le fond du combat, je veux dire son essence. A l’intérieur comme à l’extérieur, nous nous devons de rester mobilisés, vigilants, et unis.



16) A.H.M.E. : Votre dernier mot à nos lecteurs ?

B. O.B.A. : Que tout le monde sache que nous sommes plus que jamais déterminés à aller jusqu’au bout dans notre lutte contre ce fléau qu’est l’esclavage et l’esclavagisme. Les pratiques d’esclavage existent bel et bien en Mauritanie. Elles persistent malheureusement parce qu’il y a une volonté claire de les ignorer et de combattre ceux qui les dénoncent. C’est l’une des manifestations vives du racisme d’Etat bien entretenu par le système dominant. Nous sommes victimes d’un embargo qui vise à nous appauvrir davantage, nous imposant le silence et la mort en douce ! Il faut que les haratines de la diaspora s’organisent pour aider les Adwabas et les bidonvilles par la création d’infrastructure de base, surtout, en matière de santé et d’éducation. Il faut trouver des bourses pour les jeunes haratines afin qu’ils se forment dans de bonnes écoles ! J’appelle nos frères Négro-africains de Mauritanie, à plus de coopération ! Je lance un pareil appel fraternel à nos frères Maures. Car il y a parmi eux aussi d’honnêtes gens. La porte leur reste ouverte. Largement ! Je voudrais qu’ils profitent de cette occasion pour oeuvrer en faveur de l’unité qui passe par le bannissement des pratiques odieuses de l’esclavage. Je tiens à ce qu’ils sachent que les Haratines ne portent aucune rancune, mais ne tolèrent plus qu’ils soient traités comme de petites gens, sous les auspices des forces occultent parrainées par le racisme d’Etat.

Avec eux ou sans eux, le changement est fatal. Il vaut mieux alors de contribuer à cette entreprise et être au rendez-vous avec l’histoire. Je félicite au passage l’engagement et les sacrifices consentis par Jemal O.Yessaa et Pr. Ely Mustapha, Mr. Ahmedou Ould wadiaa, Cheikh Tidjane Bathily…Il sont nombreux qui ont opté pour le même choix… Nos excuses de ne pouvoir citer tous les noms. Nous sommes sensibles à leurs actions. Nous les remercions sans exceptions.


A.H.M.E. : Merci Brahim Ould Bilal Ould ABEID d’avoir répondu à nos questions


Octobre 2010

107 commentaires:

Bebe BA a dit…

Franchement Maatala, tu pourrais un peu changer de refrain!

maatala a dit…

Salam

Chére bébé Ba

En matière d'injustice et de violation des droits de l'homme, il n'y a jamais de refrain.

Fraternellement

maatala

Anonyme a dit…

Bon moi je quitte à jamais ce blog de merde.Je suis beydane fils de famille pauvre n'ayant jamais eu d'esclaves et j'en ai marre de cette stigmatisation menée par de petits pingouins aspirant à des postes et s'en foutant pas mal de tout.
Et puis merde à la fin!

Anonyme a dit…

MAATAA.
A Force de le publier cela s'appelle du Rabâchage. et il ne sert à rien la cause.

filsdubled

Bebe BA a dit…

maatala,

je n'en disconviens pas et je suis comme contre ce genre de pratique!
mais si tu as remarqué, personne ne commente ces articles!
et si tu nous écrivais un blog par exemple?

Anonyme a dit…

Maata et les autres,
Si seulement on pouvait parler autrement des laissés pour compte de ce pays, dont la plupart (la grande majorité?!!) sont des Haratines sans que cela soit sur le ton qui nous a mené à multiplier les courtisans issus de ce groupe sans jamais que la cause soit réellement défendue! Jusqu'ici elle s'est limitée à une ascension sociale d'un Sghaier Ould Mbareck (dont les filles n'épousent pas les Haratines), ou d'un Ould Haimer, d'un Messaoud qui se la joue plus coq de basse cour qu'autre chose depuis qu'il a eu le pidestal pour proposer des solutions vraies: l'école obligatoire et payée pour les enfants de ce groupe, qui n'a jamais profité de cette porte d'a&ccès à la vie décente! si on imposait l'internat et la pension pour obliger les parents pauvres et à laisser lurrs enfants à l'école jusqu'à 18 ans! Si on mettait le fait qu'à compétences égales, être haratine est un point de plus que les autres pour les encourager à postuler sans que leurs anciens maîtres ou une quelconque descendance de la tribu vienne intervenir pour eux!!! Si on obligeait les filles haratine à apprendre autre chose que d'être des servantes par ignorance et sous leffet conjugué de la précarité et de l'absence de possibilité autre... Messaoud aurtait pu proposer cela, ou un autre de des politiciens qui ne pensent qu'à avoir des postes, ces Isnogood en puissance qui ne cehrchent que des maroquin sans jamais initier ou proposer autre chose que ce le statu quo qui les arrange!!
Le reste, d'un Biram à l'autre, n'est que cacophonie, et ne fait rien à des masses que des islamistes sont en train d'embrigader pour en faire des jihadistes en puissance pour futur Afghanistan, au mieux, une Somalie au pire...

Mestour Haal
qui commence à perdre espoir en quoi que ce soit dans ce pays!

Anonyme a dit…

Bonjour!

Maata, personne n'est contre la cause des haratines, ils ont tous les droits comme tout citoyen mauritanien, le problème n'est pas les haratines ni leur cause, le problème est que tu es obnubilé par nos compatriotes et que tu en fait un cas trop délicat, personne ne peut plus débattre avec toi, t'es fixé d'office et sur ce site on souffre c nous les canalheurs qui subissent.
si tu reviens en arrière, tu remarqueras que t'es sur ce Birame et Bilal dépuis dix mois,presque un an!!!!
alors que les interviews,les interventions, les déclarations de ces respéctables Messieurs sont sur leur site qui mis à jour quotidiennement, tu remarqueras aussi que l'audience sur CanalH se raréfie, ils se retirent de jour jour, nous perdons nos chérs amis d'autrefois qui faisaient la diversité et donnaient à CanalH son cachet spécial, son ambiance qu'on ne retrouve nulle part ailleurs!!!

Alors Maata, réssaisi-toi, ne sois pas égoiste et compte combien de blogs tu nous à balancer sur Birame et autres!!!

c pas que je suis rasciste mais trop c trop!!!!

CanalH, représente pour nous, la neutralité avant tout, le dialogue, la diversité (ce qui n'est plus le cas depuis quelques mois)!!!

tiens Maata, pourquoi t'as jamais cité les Wolofs, c pas des mauritaniens???
je te défie de me trouver un simple directeur wolof parmi tous les ministères ou sociétés d'etat!!

Bilkiss,
la spontannée

Anonyme a dit…

A-, wallah sertak ela metwahachtak ana hate!!!

vous me manquez tous vraiment tous même Sanhaji...lol

Amitiés,
Bilkiss

Anonyme a dit…

Dear Bébé,

tu vas bien ma chére soeur, khanneu tu t'es marié, namenaleu trop!!
j'etais un peu malade, le froid, la grisaille de l'hiver et de CanalH me coupaient l'appétit...lol

t'as vu comment le présumé journaliste qui interviewait Brahim posait ces questions???

c des réponses oui, des messages, pour le journaliste c des faits induscutables!!!

Bonjour l'objectivité!!!

Affection,
Bilkiss

Anonyme a dit…

Moi en tout cas j'ai aimé ce que j'ai vite lu, car cela m'a permi de comprendre un peu. Question de l'histoire du bled. j'ai lu en diagonale. Je vais lire mainenant seriously. Pourquoi ça gêne? S'il dit des sottises, cela va lui plomber la vie. S'il dit la verité, c'est bien.

Vous ne vous êtes jamais reveillé un matin avec un esclave attaché devant la khaima, repris la veille parcequ'il avait fui? Moi oui.

Vous n'avez jamais vu une esclave se faire prendre ses milles francs CFA issus de la vente d'un peu de beurre à un habitant d'El vrig? Moi si.

Vous connaissez pas le droit de cuissage?. C'est à dire forniquer avec l'esclave et quand un bébé naît, on l'asppelle bilal tout court? Moi si.

Redecendez de mars et regardez la réalité en face. pas besoin de quitter canalh. Bravo maatala. Tiens bon la rampe!


Mes excuses à mes vrais amis de canalh. On peeut être en désaccord sans se facher.

A-

maatala a dit…

Salam

Chers amis

Vous avez certainement raison de dire que je pousse le bouchon, j'ai hésité avant de publier ce texte.

je l'ai trouver bon car il dit les choses différemment et plus accessible que les précédents.

Son seul tord, c'est qu'il arrive après les autres textes et cela peut être effectivement la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Mais je l'ai trouvé bon notamment en raison des informations historiques et juridiques.

J'ai voulu tout simplement le partagé avec vous.

Je me soucie de votre désir de diversité et je continuerai a en tenir compte tant que l'un d'entre vous ne se proposera pas à prendre ma place.

Pour cela prière de contacter LM.

Fraternellement

maatala

Ps: tant que L'éternel me prêtera vie, je ma fais un devoir de défendre, ici ou ailleurs les choses qui dérangent et qui fâchent, notamment l'esclavagisme qui sévit chez nous à cause de notre hypocrisie congénitale.

A cause de lui, je ne serai jamais fier d'être mauritanien.

maatala a dit…

Salam

Bilkiss a dit:

"tiens Maata, pourquoi t'as jamais cité les Wolofs, c pas des mauritaniens???
je te défie de me trouver un simple directeur wolof parmi tous les ministères ou sociétés d'etat!!

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La faute a qui dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

bonjour les amis,
et si nous parlons des bambaras, des etats unis, des mines, du sous sol, du 28 novembre, du thiebou n'dar etc...

filsdubled

Anonyme a dit…

Bizarre hathou les "amis".Pourquoi ils ne donnent pas un coup de main aux mauritaniens et aux maliens à Tombouctou, au lieu de philosopher entre Tamanrasse et Alger? Les Keenan et les Gèze avaient vu juste. Piqué de tout-sur-l'algérie (TSA). Ils ne bougent pas le cu (US et Algérie) pendant que la situation se deteriore.Et ils sont supposés lutter contre le terrorisme! Si je ne comprend plus rien, cela veut dire qu'AQMI est fabriqué de A à Z.

A-
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En visite en Algérie à la tête d’une importante délégation, le principal adjoint de l’assistant du secrétaire à la Défense américain, Joseph Mc.Milan a coprésidé mardi au cercle militaire de Beni Messous la 4ème session du dialogue militaire algéro-américain. Du côté algérien, cette session était présidée par le secrétaire général du MDN, le général Major Ahmed Senhadji. Rien n’a filtré cependant de cette réunion.

Selon un communiqué officiel, cette session s'inscrit dans le cadre du « renforcement des relations de coopération militaire entre les deux pays ». Une conférence de presse sera organisée mercredi au siège de l’ambassade des Etats-Unis à Alger pour rendre compte à la presse de la teneur de la réunion.

Cette session intervient alors que la situation au Sahel est devenue inquiétante aux yeux de l’Occident. Mais l’Algérie qui n’a pas fermé la porte au concours des Occidentaux dans la lutte contre le terrorisme reste hostile à la présence de forces étrangères dans la région. Dans ses réponses aux interrogations des députés, Ahmed Ouyahia avait indiqué la semaine passée que la région du Sahel n’a pas besoin d’une présence étrangère.

Anonyme a dit…

Hatha chinhou emmolli? On nous accuse de faire du kidnapping! A-
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Une Attaque perpétrée sur la route de Taoudénit



Lafia Révélateur, 08/11/2010 Commentaires [ 16 ] E-mail Imprimer






A 80 Kms sur la route de Taoudéni précisément au Campement Ane aïmag occupé par la fraction Ouladriss a été l’objet d’une attaque perpétrée dans la nuit du lundi au Mardi 02 novembre 2010, par un Groupe armée à bord d’une Land cruiser 4/4 en provenance de la région de Gao.

En un premier temps la communauté Ouladriss pensait que c’était l’œuvre des Houla Biches (communauté Arabe) tous dans la Région de Tombouctou. Mais par la suite il s’avéré que ce n’étaient pas les Houla Biches mais plutôt des Kounta en provenance de Gao.

D’après les renseignements c’était un groupe armée travaille pour les Mauritaniens. Qui avaient comme mission d’enlever un membre de cette communauté supposé travailler avec le réseau Al-Qaïda.

Bilan de l’attaque un mort du coté du groupe Armée.

Selon des sources bien informées, Cette communauté Houla Biché a été toujours victime des accusations non fondées.

M COULIBALY

Anonyme a dit…

Parlons plutôt des mines et du sous-sol. Je sens que quelque chose se passe, mais je ne sais pas quoi dans ces affaires. Dana a certainement terminé le creusage du bloc 7 depuis des semaines et c'es le silence complet. Nous apprenons à travers la presse algérienne une indiscretion sur les decouvertes dans le taoudeni, mais le site du ministere du petrole est muet. Que pasa? Mestour et A+: vous avez des nouvelles?
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Fils du bled a dit:

bonjour les amis,
et si nous parlons des bambaras, des etats unis, des mines, du sous sol, du 28 novembre, du thiebou n'dar etc...

filsdubled

9 novembre 2010 21:57

Anonyme a dit…

Bon d'avoir à l'oeuil ce qui se passe au Sahara. Cela n'a pas l'air de marcher du tout. Pendant qu'ils négocient, ils se tapent dessus. Espère qu'aucun politicien idiot ne fera de déclaration pour l'uine ou l'autre partie. Nous avons decidé de rester neutres et nous devons l'être. Sinon c'est le retour du bâton de l'un ou l'autre. Finissons-en d'abord avec AQMI. A-

http://www.spsrasd.info/fr/main3.php

maatala a dit…

salam

dans la serie: tu me niques mon frére

Ministère des finances : le retour du gré à gré .

"On apprend de sources proches de l’ ex inamovible SP des finances , monsieur Camara le sorcier , qu’ un marché de la construction des locaux de l’ ambassade de Mauritanie à Tunis , a été octroyé à un parent du ministre des finances monsieur Ahmed Ould Moulaye , un certain tâcheron peu connu du public .
Au moment où nous sommes en plein cœur du combat contre la gabegie , voilà qu’ un membre du gouvernement et non des moindres à savoir le premier argentier du pays , attribue un marché gré à gré dépassant les centaines de millions , à un favoris .
Où allons-nous alors ?
Le même Moulaye Ahmed , on s’ en souvient , a nommé recemment son beau frère comptable de l’ école des pêches de Nouadhibou , poste très convoité par tous les administrateurs de régie financière !
Monsieur Moulaye Ahmed Ou Ahmed Ould Moulaye , disciple de Moulaye Laghdaf le PM belge et petit fils de l’assassin de Capolani , cousin de CON directeur général de l’ AMI , frère ennemi de Moudir O.Bouna con-seiller PR , profite actuellement du vide crée par la démission de Mourteji , ancien directeur général du budget qui était un homme de principe et connaissait bien les mécanismes du ministère des finances . Moulaye Ahmed doit rendre compte à l’ IGE et au tout puissant parce qu’ il est trempé dans des affaires louches , en dépit de ses fausses apparences de monsieur clean . L'homme a des ressemblances frappantes avec un certain Sid' El Moctar douanier filou , empereur des sables de Boutilimit et criminel économique dans l' affaire des fonds du Sydonia partis en fumée , du temps de Ould Boilil et Ndiaga Dieng . Ould SYDONIA doit répondre de ses crimes , parce que le dossier l' accablant se trouve toujours dans les casiers de l' inspection interne des douanes . Va-t-on le déterrer un jour ? Wait and see ……

Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

maatala

Bebe BA a dit…

A-,
j'ai vu une esclave qui a été brûlée par son maître parce qu'elle avait répondu aux insultes de la soeur de ce dernier (un haratine);

j'au vu un esclave métis (qui s'est enfui depuis 2007) pour lequel on dû faire des cotisations pour qu'il puisse aller rejoindre sa pauvre mère au Sahara parce qu'elle s'était de lemgueytt. La vielle a refusé de le suivre parce qu'elle voulait être prés de ses enfants en captivité!

A-, cela ne sert à rien de polémiquer sur ce sujet mais il faudrait plutôt agir! Mais malheureusement, ceux qui prétendent le faire en ont fait un fond de commerce
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A- a dit

Vous ne vous êtes jamais reveillé un matin avec un esclave attaché devant la khaima, repris la veille parcequ'il avait fui? Moi oui.

Vous n'avez jamais vu une esclave se faire prendre ses milles francs CFA issus de la vente d'un peu de beurre à un habitant d'El vrig? Moi si.

Vous connaissez pas le droit de cuissage?. C'est à dire forniquer avec l'esclave et quand un bébé naît, on l'asppelle bilal tout court? Moi si.

Anonyme a dit…

Eh oui Bebe. C'est la réalité. J'ai vu quand j'étais presqu'un bébé et je m'en souviens toujours. A-

Anonyme a dit…

Apparement le champion de notre ami maatala raconte des conneries parfois. Attention, je sais que les chiens enragés de cette nouvelle guerre contre l'esclavage (cause juste) vont me tomber dessus mais ce n'est pas parce qu'on mène un combat noble qu'on doit faire et dire tout et n'importe quoi. Il ne faut pas terroriser les gens en leur interdisant vous contredire.
J'ai pris ce commentaire sur kassataya (il y en a un autre mais je ne comprends pas tout)
**
Ce monsieur est présenté comme quelqu'un de "très on" alors que dans son entretien il n y a que des approximations. D'où tient-il les chiffres sur la composition de la population mauritanienne? Comme le dit le visiteur précédent, le combat est noble mais pas certains de ses animateurs.

Anonyme a dit…

Maatala,

Lu pour twa. Un cas de corruption évident si j'ai bien lu. Non seulement on deprense 500 millions pour imprimer 74 manuels, mais la compagnie attributaire en 2 lots (de Hong Kong) est dans l'acier.

C'est comme cette histoire de contrat d'exploration du petrole signé à la va-vite avant de remettre la clé à Sidioca avec Global Steel qui est dans l'acier et non le petrole ...

Mwa je ne touche pas à la corruption. Seulement les barbus violents.

A-


http://www.cridem.org/C_Info.php?article=49201

Anonyme a dit…

Si ceci est vrai, c'est le fruit de la pression. A-
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Combattants mauritaniens au sein d’AQMI : la reddition devient collective ... 5 mauritaniens se rendent à l’armée
Article mis en ligne le 11 novembre 2010
Imprimer l'article
Quelques jours après la reddition d’un premier mauritanien, membre d’AQMI aux autorités de Nouakchott, qui l’ont aussitôt élargi pour la décision sage qu’il a prise, 5 nouveaux autres compatriotes,se seraient également rendus aux unités de l’armée mauritanienne, dans le Nord du Mali.

Ils seraient actuellement en route pour le pays, après avoir réussi à fuir de l’emprise des chefs impitoyables de l’organisation terroriste, qui, indique-t-on, ne jouit plus de la même notoriété de ses éléments, au point d’être contrainte de recourir à des avis de recrutement dans certains Etats dont la Mauritanie.

Cette reddition est confirmée par plusieurs sources militaires et étrangères, ayant toutes requis l’anonymat.

Après la découverte de fosses communes de combattants d’AQMI, non loin de Tombouctou et ces vagues de reddition qui frappent les rangs de l’organisation terroriste, l’armée mauritanienne aura réussi un défi devant lequel les Etats de la région sont constamment restés impuissants.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à http://www.la-nation.info

Anonyme a dit…

Pas croyable! Il fabriquent, exportent et viennent en Zorro sauver. Fils du bled enteu vem? Lis doucement car la lecture de cet article est une vraie joie. Ils prennent tout le monde pour des cons.

Les Keenan et les Gèze et autres Mellah ont toujours eu raison .

A-
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http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/dialogue_washington.htm

Anonyme a dit…

Ils s'installent tranquillement. Je ne sais pas si Sarko est niqué dans cette affaire et s'il est complice. A suivre ...

http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/alger_usa.htm

maatala a dit…

Salam

Lu pour ma chére Bilkiss sur Ani

"Mouvement diplomatique au MAEC

Des sources dignes de foi ont indiqué à l’ANI qu’un important mouvement a été opéré ce matin au Ministère des Affaires étrangères. Ce mouvement aurait concerné les conseillers et consuls comme suit :

Ambassade de Mauritanie au Brésil :
1er conseiller : Moulaye Mohamed Ould Moulaye
Ambassade de Mauritanie au Caire :
1er conseiller : Itewel Oumrou Ould Mohamed Lemine
Ambassade de Mauritanie à Dakar :
1er conseiller : Sidi Mohamed Ould Mohamedou
Ambassade de Mauritanie à Pékin:
2ème conseiller : Baha Ould Ghourbi
Ambassade de Mauritanie à Rome :
1er conseiller : Mohamed Fadel Ould Hamada
Ambassade de Mauritanie à Sana :
2ème conseiller : Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdallahi
Mission permanente de Mauritanie à New York:
1er conseiller Maata Ould Mohamed
Consulat de Mauritanie à Bissau :
Sidi Mohamed Ould Sid’Ahmed Lehbib, consul général 2ème classe
Consulat de Mauritanie à Brazzaville :
Idoumou Ould Abdel kader, consul 2ème classe
Consulat de Mauritanie à Jeddah :
Mohamedou Ould Ahmedou, consul général 2ème classe
El Houssein Ould Sid Brahim, consul de première classe
Consulat de Mauritanie à Las Palmas :
El Moctar Ould Elemine Ould Sabar consul général 2ème classe

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Il n'y a pas de Wolof...........

La faute à maatala dit le fou

maatala

maatala a dit…

Lu pour Couly le caniche

"Nouveaux détails dans la vie de Taya
11-11-2010
Des sources proches de l'ancien président Maawiya Ould Sid'Ahmed Taya parlent de détails nouveaux dans sa vie en exil à Doha au Qatar depuis le putsch de 2005, lorsqu'il a été déposé par deux de ses hommes de confiance, les deux cousins Ely Ould Mohamed Vall, son directeur de sûreté et Mohamed Ould Abdel Aziz, responsable de son bataillon de sécurité présidentielle. Ces sources indiquent que le président Maawiya Ould Sid Ahmed Taya sert actuellement de conseiller de l'émir du Qatar Hamad Ibn Jassim Al Thani, et travaille comme expert en sécurité à la base américaine de Soulailia.


Selon des sources bien informées, Ould Sid Ahmed Taya vit à Doha dans une luxueuse villa, dans laquelle il a élu domicile après une année complète dans un luxueux hôtel de la capitale du Qatar. Il bénéficie d'un traitement mensuel de 18 mille dollars, et va au marché tous les lundis accompagné de ses gardes du corps.Ces sources parlent d'importantes sommes d'argent obtenues par l'ancien président après le putsch, dons de ses amis présidents et rois, dont la plus importante est de 7 millions de dollars donnés par le roi d'Espagne, Juan Carlos et 15 millions de dollars offerts par le roi saoudien Abdullah Ibn Abdul Aziz. Ould Taya a été renversé sur le chemin du retour après avoir participé aux obsèques du frère de ce dernier, le Roi Fahd Ibn Abdul Aziz.


Les sources confirment également que le roi d'Espagne Carlos avait autorisé les membres de la famille du président Ould Taya de résider de manière permanente en Espagne que son fils Ahmed ne quitte que rarement.
Ould Taya se réserve, selon ces sources, le droit de retourner dans sa patrie, la Mauritanie, pour jouer un rôle politique lorsque les conditions appropriées seront réunies. Aussi, il se déplace secrètement en Europe pour éviter les vicissitudes des organisations des droits de l'homme, sur les étagères des bureaux desquelles l'attendent de volumineux dossiers de violations des droits de l'homme et d'épuration ethnique.


Le Qatar avait, au temps de l'ancien président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, entrepris une médiation pour faciliter le retour à Nouakchott de Ould Taya, avec les privilèges d'un ancien président. Mais, le puissant général d'alors, Mohamed Ould Abdel Aziz, avait conseillé à l'homme de bien qui ne lui rejetait aucun ordre, d'opposer à la médiation Qatarie des conditions trop désavantageuses.
Les passeports de l'ancien président, Ould Taya et des membres de sa famille ont été renouvelés au cours du mandat du Président Sidi Ould Cheikh Abdallahi et emmenés par une délégation composée de Ahmed Ould Sidi Baba et Ahmed Killi Ould Cheikh Sidiya, qui s'étaient rendus au Qatar pour le rencontrer, prétextant la participant au Forum économique mondial de Doha. Mais l'homme qui a dirigé la Mauritanie pendant vingt ans avait refusé de rencontrer cette délégation, se contentant de leur envoyer un intermédiaire pour récupérer les passeports.


Ould Tahya, qui évite de rencontrer le Mauritaniens ou de leur parler au téléphone, se limite à appeler au quotidien sa fille Zeinabou. Des sources bien informées confirment également un coup de fil passé à son frère, Ahmed Ould Taya lors de sa maladie à Paris, sur le téléphone personnel de son médecin Ndiaye Kane.
Et dans sa solitude, le président Ould Taya illumine ses nuits obscures de Doha par le téléviseur plasma qui couvre le mur de son salon, en surfant sur le web, et par les leçons d'anglais et d'espagnol de son professeur étranger.

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S'il le caporal avait des couilles , il serait revenu au bled répondre de ses crimes contre l'humanitéle dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Espérant aussi qu'ATT aura des couilles solides pour ne pas laisser azzizzo seul. Les US et l'Algeérie discutent seuls depuis cette semaine, mais ne descendent pas sur le terrain (voir les liens envoyés à Fils du bled hier). A-

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Lutte contre AQMI : Le début de l’union sacrée ?


La zone sahélo-saharienne est devenue, au fil des ans, une zone de haute insécurité pour les touristes occidentaux. C’est dire qu’ Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) agit en terrain conquis dans un no man’s land, narguant ainsi les forces de sécurité des pays qui se partagent cet espace dont le contrôle est inclus désormais dans l’agenda international de la lutte anti-terroriste.

L’inertie politique et militaire des pays membres de la bande sahélo-saharienne avait fini par inquiéter plus d’un, sur leur volonté réelle d’endiguer ce fléau. Volonté politique et manque de moyens en étaient le prétexte.

En tous cas, depuis la semaine dernière, le Mali et la Mauritanie viennent de mettre fin à cette forme d’inertie en matière de coopération militaire. Une visite du chef d’état-major de l’armée malienne à Nouakchott, a débouché sur la mise en place de patrouilles militaires communes dans la traque d’AQMI.



Tirant sans doute leçon de l’indigence de leurs moyens logistiques et techniques et de l’impossibilité de vaincre seul la menace islamiste, Maliens et Mauritaniens ont décidé de mettre en commun leur intelligence et leurs renseignements militaires dans le cadre de la lutte contre AQMI.

Il est vrai, dans le cadre du droit de poursuite, les deux pays avaient déjà un embryon de coopération, car Bamako, qui était réticent à toute action militaire d’envergure, avait néanmoins toléré la présence de forces mauritaniennes sur son sol jusqu’aux environs de Tombouctou, quand cela était nécessaire. Mais l’engagement actuel du Mali vaut son pesant d’or dans l’organisation de la lutte contre AQMI.

En effet, depuis que cette branche d’Al-Qaïda a poussé l’audace en allant jusqu’à prendre des otages sur le site stratégique de la mine d’uranium d’AREVA au Niger, les Etats ont enfin pris conscience que le groupe terroriste pouvait attenter à leur propre sécurité nationale. D’où cet appel à peine voilé de la Mauritanie aux autres pays que sont le Niger et l’Algérie.

Cette coopération bilatérale brise résolument le mur de méfiance entre les armées des deux pays qui auront désormais à coordonner leurs actions et surtout à mutualiser les renseignements militaires sur le terrain. Assurément, c’est une nouvelle étape dans la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb qui s’ouvre ainsi. Elle était très attendue par la communauté internationale, notamment les pays occidentaux qui devraient pouvoir la soutenir.

L’axe Bamako/Nouakchott se dresse comme l’épine dorsale de l’action militaire contre AQMI. Et on tient peut-être le bon bout pour construire une riposte africaine sérieuse à AQMI.

Abdoulaye TAO

Anonyme a dit…

Swite - Ça cause du Sahel sans les saheliens. Mais pas bouger. Les liens envoyés hier. A lire comme on sirote un verre de thé mounaanaa. A-
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http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/dialogue_washington

http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/geopolitique/alger_usa.htm

Anonyme a dit…

Il l'emprisonne cadeau bonux et il vient lui manger dans la main. Sidioca doit se retourner sur sa nette à Lemden! Il va ramener d'autres roumouz, notre ex-PM. A-
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http://www.cridem.org/C_Info.php?article=49229

maatala a dit…

Salam

Lu sur Kassataya

Dans la serie : on fait du racolage

"La structure chargée du « Programme de Tawassoul pour l'Elimination des Vestiges et des Séquelles de l'Esclavage » a organisé jeudi 11 Novembre 2010, à 17h30, au siège central de Tawassoul, une rencontre-débat avec les membres des bureaux des sections de Nouakchott.L’objectif de cette rencontre était de débattre sur le futur plan d’action de cette structure.

C’est ce qu’a affirmé Ahmed Jiddou Ould Ahmed Bahi, président du Conseil National du parti et président de la structure. Il a insisté sur le rôle indispensable de la base dans l’enrichissement de ce débat à travers les contributions des uns et des autres à ce débat. Parlant, pour sa part, de la vision de Tawassoul de l’esclavage et de ses séquelles en Mauritanie, le président du parti, Mohamed Jemil Mansour a affirmé que « cette vision n’est pas une position politique mais une vision culturelle et intellectuelle qui essaie de donner une alternative en ce qui concerne le phénomène ». «Nous croyons que nous sommes un parti politique d’obédience islamique qui doit jouer un rôle important dans ce sens pour élaborer un projet, une alternative, qui pourra créer une société juste, une société d’égalité et de citoyenneté. C’est sur cette base que le parti essaie de donner de l’importance à cette structure qui dirige notre projet pour l’éradication de l’esclavage. » Dira Ould Mansour. Par ailleurs, le président de Tawassoul a évoqué la création d’une instance très importante au sein de la direction du parti et présidée par l’Eridut Mohamed Jiddou Ould Ahmed Bahi ; celui-ci étant secondé par Dr Tiyyib O Mohamed Mahmoud. Les membres de cette instance sont Idriss Billali Camara, Ahmed Ould Woddia et le Senateur Oumar Vath Ould Abdel khader. L’instance sera élargie aux organisations des femmes et jeunes ; aux cadres du parti de même qu’au niveau régional. A-t-il indiqué. D’autre part Ould Mansour a demandé à que les membres du parti, les dirigeants locaux, les responsables de l’organisation des femmes et des jeunes et les cadre du parti essaient de prendre « cette vision avec l’importance qu’il faut afin de présenter une alternative, qui n’essayera pas de cacher un problème réel qui existe. D’où, l’intérêt d’une « lutte réelle contre ce phénomène de l’esclavage tout en évitant de créer un problème entre des mauritaniens à cause du passé. » « Nous voulons éradiquer l’esclavage et ses séquelles pour avoir une société de citoyenneté et d’égalité sur la base de l’unité nationale. C’est notre projet, notre rôle. Et nous croyons que nous allons réussir là-dessus inchallah. » A-t-il conclu. Le débat a été ouvert aux autres intervenants sous la présidence d’Ahmed Wodiaa assisté de deux rapporteurs. C’était au cours de son colloque, en date du 18 juillet 2010, à l’ancienne maison de jeunes que le parti Tawassoul avait affirmé devant le public la création d'une structure attachée à sa Direction et dénommé "Programme de Tawassoul pour l'Elimination des Vestiges et des Séquelles de l'Esclavage". Cette structure sera alors chargée exclusivement de la conception, la mise en œuvre et la coordination des activités et des efforts politiques, éducatifs et culturels qui visent à éliminer la pratique de l'esclavage et ses séquelles, ainsi que de la coordination dans ces domaines avec les partis, les forces politiques, les organisations de la société civile et les structures officielles de l'Etat.

Tawassoul, Commission de communication; le 12/11/2010

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Les séquelles et les vestiges de l'esclavagisme disent-ils:

Oum Khairy et aichetou apprécieront dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Pourquoi Tawassoul ne demande pas justice pour Oum khairy et aichetou, pourtant ils le réclament pour les Palestiniens.

A chacun ces priorités dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Plus les hypocrites nieront l'esclavagisme plus les haratines se radicaliseront.

Il y a des putains de lois , pourquoi on ne les appliquent pas?

Pourquoi Vouyah n'a pas été entendu dans l'affaire Ouml Khairy?

Ce cas d'esclavagisme est pourtant avéré?

Ce vieux pédophile refusera un test d'ADN qui l'innocenterai de la paternité des enfants de Oumoul khairy

Dans ce pays, il y a des esclavagistes, des anti-esclavagistes et les petits fumistes qui vous l'a jouent:il ne reste que des résidus de l'esclavagisme, un tout petit peu..........un neutrino.

Vraiment pas de quoi fouetter un chat ou publier une interview dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Ken
Tout est amalgame: Faut il comme preuve de ma sincerité de beydane anti esclavagiste , pauvre n'ayant jamais eu de boy que j'accepte les accusations outrancières de tout ceux dont les parents ont été esclaves? Faut il pour cela que j'encourage ma fille à epouser un hartani? Sans doute voudra t il aussi que j'envois mon fils faire le boy dans une famille , beydane ou autre!!!Ce n'est meme pas le nivellement par le bas...Non , ma fille éspousera qui elle veut et en toute sincérité je préfère qu'il soit un beydane
Si c'est ça votre combat vous vous êtes trompé.

Diko a dit…

Les haratine ont-ils choisis d’être des arabes en Mauritanie ?







Le doyen et président de l’association des haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) Mohamed Yahya Ould Ciré disait : « Les haratine sont noirs, je suis négro-africain et à ce titre je revendique ma négritude. « Arabe-noir » n'a aucun sens parce qu'il n'y a pas d'arabe noir. Sociologiquement, il n'y a pas d'arabe Noir, il y a des arabes qui ont réduit des noirs à l'esclavage et, à ce titre, ils les ont acculturés. Ce sont donc des Noirs esclaves dans une communauté arabe donnée. Le fait de vouloir faire des Haratine des arabes est un prolongement de l'esclavage. Il s'agit d'une nouvelle idéologie pour les maintenir sous le joug des Maures. »

Par ailleurs nous lisons des hypocrites ici et là qui disent que les haratine sont arabes, certains disent qu’il faut laisser ces derniers le libre choix de leur identité. Historiquement ceux qui tentent d’arabiser les haratine, veulent tout simplement que nous restions sous l’aliéna de nos maitres esclavagistes qui nous imposent l’arabité en sachant : notre histoire est celle de ces innocents gamins africains que les arabes ont volés, violentés en nous acculturant de notre vraie identité. L’extrait d’un texte avant l’indépendance de la Mauritanie de Louis Hunkarin nous édifie sur certaines réalités qui persistent de nos jours en république islamique de Mauritanie.

En lisant ce texte qui pourra me convaincre qu’un hartani est un arabe ou qu’il a choisi l’identité arabe de son propre gré ? Oui laissons les haratine choisir leur propre identité, c'est-à-dire celle qu’ils sont d’origines. Nous sommes des africains et fier de l’être jusqu’à la mort. Les africains qui nous renient du fait qu’on a été forcé d’être ce que nous sommes aujourd’hui, doivent avoir honte en parlant de nous. Surtout pourquoi ces africains m’ont jamais fait l’effort pour nous aider à se libérer ? N’en déplaise aux laudateurs du système hégémonique Mauritanien, nous ne sommes pas des arabes et ne le seront à jamais. On se battra pour notre liberté jusqu’à la mort.

Je vous remercie.

Diko hanoune

Diko a dit…

Les haratine ont-ils choisis d’être des arabes en Mauritanie ?







Le doyen et président de l’association des haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) Mohamed Yahya Ould Ciré disait : « Les haratine sont noirs, je suis négro-africain et à ce titre je revendique ma négritude. « Arabe-noir » n'a aucun sens parce qu'il n'y a pas d'arabe noir. Sociologiquement, il n'y a pas d'arabe Noir, il y a des arabes qui ont réduit des noirs à l'esclavage et, à ce titre, ils les ont acculturés. Ce sont donc des Noirs esclaves dans une communauté arabe donnée. Le fait de vouloir faire des Haratine des arabes est un prolongement de l'esclavage. Il s'agit d'une nouvelle idéologie pour les maintenir sous le joug des Maures. »

Par ailleurs nous lisons des hypocrites ici et là qui disent que les haratine sont arabes, certains disent qu’il faut laisser ces derniers le libre choix de leur identité. Historiquement ceux qui tentent d’arabiser les haratine, veulent tout simplement que nous restions sous l’aliéna de nos maitres esclavagistes qui nous imposent l’arabité en sachant : notre histoire est celle de ces innocents gamins africains que les arabes ont volés, violentés en nous acculturant de notre vraie identité. L’extrait d’un texte avant l’indépendance de la Mauritanie de Louis Hunkarin nous édifie sur certaines réalités qui persistent de nos jours en république islamique de Mauritanie.

En lisant ce texte qui pourra me convaincre qu’un hartani est un arabe ou qu’il a choisi l’identité arabe de son propre gré ? Oui laissons les haratine choisir leur propre identité, c'est-à-dire celle qu’ils sont d’origines. Nous sommes des africains et fier de l’être jusqu’à la mort. Les africains qui nous renient du fait qu’on a été forcé d’être ce que nous sommes aujourd’hui, doivent avoir honte en parlant de nous. Surtout pourquoi ces africains m’ont jamais fait l’effort pour nous aider à se libérer ? N’en déplaise aux laudateurs du système hégémonique Mauritanien, nous ne sommes pas des arabes et ne le seront à jamais. On se battra pour notre liberté jusqu’à la mort.

Je vous remercie.

Diko hanoune

Diko a dit…

Les haratine ont-ils choisis d’être des arabes en Mauritanie ?







Le doyen et président de l’association des haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) Mohamed Yahya Ould Ciré disait : « Les haratine sont noirs, je suis négro-africain et à ce titre je revendique ma négritude. « Arabe-noir » n'a aucun sens parce qu'il n'y a pas d'arabe noir. Sociologiquement, il n'y a pas d'arabe Noir, il y a des arabes qui ont réduit des noirs à l'esclavage et, à ce titre, ils les ont acculturés. Ce sont donc des Noirs esclaves dans une communauté arabe donnée. Le fait de vouloir faire des Haratine des arabes est un prolongement de l'esclavage. Il s'agit d'une nouvelle idéologie pour les maintenir sous le joug des Maures. »

Par ailleurs nous lisons des hypocrites ici et là qui disent que les haratine sont arabes, certains disent qu’il faut laisser ces derniers le libre choix de leur identité. Historiquement ceux qui tentent d’arabiser les haratine, veulent tout simplement que nous restions sous l’aliéna de nos maitres esclavagistes qui nous imposent l’arabité en sachant : notre histoire est celle de ces innocents gamins africains que les arabes ont volés, violentés en nous acculturant de notre vraie identité. L’extrait d’un texte avant l’indépendance de la Mauritanie de Louis Hunkarin nous édifie sur certaines réalités qui persistent de nos jours en république islamique de Mauritanie.

En lisant ce texte qui pourra me convaincre qu’un hartani est un arabe ou qu’il a choisi l’identité arabe de son propre gré ? Oui laissons les haratine choisir leur propre identité, c'est-à-dire celle qu’ils sont d’origines. Nous sommes des africains et fier de l’être jusqu’à la mort. Les africains qui nous renient du fait qu’on a été forcé d’être ce que nous sommes aujourd’hui, doivent avoir honte en parlant de nous. Surtout pourquoi ces africains m’ont jamais fait l’effort pour nous aider à se libérer ? N’en déplaise aux laudateurs du système hégémonique Mauritanien, nous ne sommes pas des arabes et ne le seront à jamais. On se battra pour notre liberté jusqu’à la mort.

Je vous remercie.

Diko hanoune

Anonyme a dit…

Les haratine ont-ils choisis d’être des arabes en Mauritanie ?







Le doyen et président de l’association des haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) Mohamed Yahya Ould Ciré disait : « Les haratine sont noirs, je suis négro-africain et à ce titre je revendique ma négritude. « Arabe-noir » n'a aucun sens parce qu'il n'y a pas d'arabe noir. Sociologiquement, il n'y a pas d'arabe Noir, il y a des arabes qui ont réduit des noirs à l'esclavage et, à ce titre, ils les ont acculturés. Ce sont donc des Noirs esclaves dans une communauté arabe donnée. Le fait de vouloir faire des Haratine des arabes est un prolongement de l'esclavage. Il s'agit d'une nouvelle idéologie pour les maintenir sous le joug des Maures. »

Par ailleurs nous lisons des hypocrites ici et là qui disent que les haratine sont arabes, certains disent qu’il faut laisser ces derniers le libre choix de leur identité. Historiquement ceux qui tentent d’arabiser les haratine, veulent tout simplement que nous restions sous l’aliéna de nos maitres esclavagistes qui nous imposent l’arabité en sachant : notre histoire est celle de ces innocents gamins africains que les arabes ont volés, violentés en nous acculturant de notre vraie identité. L’extrait d’un texte avant l’indépendance de la Mauritanie de Louis Hunkarin nous édifie sur certaines réalités qui persistent de nos jours en république islamique de Mauritanie.

En lisant ce texte qui pourra me convaincre qu’un hartani est un arabe ou qu’il a choisi l’identité arabe de son propre gré ? Oui laissons les haratine choisir leur propre identité, c'est-à-dire celle qu’ils sont d’origines. Nous sommes des africains et fier de l’être jusqu’à la mort. Les africains qui nous renient du fait qu’on a été forcé d’être ce que nous sommes aujourd’hui, doivent avoir honte en parlant de nous. Surtout pourquoi ces africains m’ont jamais fait l’effort pour nous aider à se libérer ? N’en déplaise aux laudateurs du système hégémonique Mauritanien, nous ne sommes pas des arabes et ne le seront à jamais. On se battra pour notre liberté jusqu’à la mort.

Je vous remercie.

Diko hanoune

Anonyme a dit…

Déclarations très diplomatique de Mohamed Mahmoud Ould Mohamedou avec un journal marocain. Un peu de langue de bois …


http://www.cridem.org/C_Info.php?article=49246

Ci-dessous : en effet nous n’avions pas pu venir AQMI avant 2005 (Lemgheity) et 2008 (Aleg). Mais nos services sécuritaires ne pouvaient pas n’avoir rien vu déjà en 2003/2004 avec le kidnapping des 32 otages par El Para. Ils ont probablement ignoré ou joué le jeu avec des objectifs plus ou moins liés au départ tant attendu de Ould Taya qui refusait l’alternance et voulait engager l’armée dans une guerre perdue d’avance contre AQMI. L’Algérie ne va jamais accepter l’implication du Maroc dans le jeu qu’elle mène dans son pré-carré. Déjà elle discute avec les US de ce qu’il faut faire dans le « Sahel » sans impliquer les états sahéliens, victime de la manipulation d’AQMI. Tout est clair maintenant comme l'eau de source. Azzizzo et ATT doivent s'attendre à une frappe dans le Nord du Mali pour prouver la dangerosité d'AQMI et établir les bases militaires. Faut être un vrai idiot pour ne pas voir tout ceci arriver depuis 2003.

A-
===
Mohamed Mahmoud a dit :

Pourquoi personne dans la région n’a vu venir Aqmi ?

Vous avez raison de faire cette remarque, et c’est étonnant d’autant plus qu’Aqmi a annoncé très tôt la couleur, à partir de 1998. Il a fallu attendre 2003, suite à la prise en otage de ressortissants allemands, et le passage de cette formation à la version “alqaïdesque”, pour qu’on ait une visibilité assez claire de ce groupuscule. La réaction semble donc tardive, mais comme on dit : “mieux vaut tard que jamais”, pour une coopération régionale et internationale.

Anonyme a dit…

Pas un mot sur du concret. A-
==

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=49244

Anonyme a dit…

Maatala,

La priorité de hathou ennass est le pouvoir. Un point à la ligne. Et ils l'auront par a ou b ou ils foutrons la mierda. Ella observe tout doucement. Oum El Khairy ekhbarha! La Palestine ça vend mieux, de leur point de vue. Ils n'auront jamais la frange haratine pour voter pour eux en 2014. Compte sur les Birame pour noircir leur dossier ...

A-
==
Maatala a dit:

Salam

Pourquoi Tawassoul ne demande pas justice pour Oum khairy et aichetou, pourtant ils le réclament pour les Palestiniens.

A chacun ces priorités dit le fou

maatala

12 novembre 2010 21:25

Anonyme a dit…

franchement l'air commence à être irrespirable ici: entre les drogués de l'esclavage pour qui il n'y rien d'autre sous le ciel que cette question et les piqués du terrorisme qui nous bassinent les oreilles avec des thèses tordues il reste peu de place à la réflexion et à l'analyse. Vous croyez vraiment que les gens ne viennent sur canal que pour ces deux sujets, certes très très très importants, mais auxquels on ne peut résumer les sujets essentiels de la Mauritanie et de la région?

Anonyme a dit…

Ano,

Il n y a que le terrorisme avec les thèses tordues et la drogue de l'esclavage qui retiennent l'attention ces jours-ci. Il faut cesser de te plaindre comme un petit bébé qui refuse son biberon parcequ'il a juste envie de pleurer. Tu veux que canalh parle de quoi?

C'est bon si tu signes tes messages. Tu lances un débat sur quelque chose ?.

Pourquoi ne pas écrire quelque chose de contraire aux thèses tordues sur le terrorisme? On t'attend.

A-

Anonyme a dit…

Vu pour tous les anos tordus. A-

http://www.youtube.com/watch?v=fo8LaCMuubI&feature=player_embedded

Anonyme a dit…

Ano,

Vois les thèses tordues de Mathieu Guidère. Discussion avec notre ex-MAE (ce qu'il dit n'est pas tordu). Ça c'est du tordu et pas ce qu'on vous passe. A-

http://www.youtube.com/watch?v=xPrDulnujIg&feature=related

maatala a dit…

Salam

Bienvenu a Diko

A- a dit:

"Tu lances un débat sur quelque chose ?"

Je souscrit entièrement à cette proposition et j'attends avec impatience vos écrits.

Justement j'allais balancé sur le blog un texte sur la sexualité ours polaires.

Un sujet d'actualité dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Une femme lance un appel au président de la République pour l’ouverture d’une enquête...


...sur la mort en prison de son fils unique.


La dame fadhila (notre photo) a déclaré que son fils unique, Issam, est décédé dans le prison civile de Rosso suite à la torture sauvage exercée sur lui par deux gardes répondant aux noms de Adama et de Faye.

La dame a ajouté, dans un entretien exclusif avec Sahara média, qu’elle a trouvé la confirmation que la thèse de la justice, prétextant qu’il « est mort du paludisme » n’est pas vraie.

Elle a indiqué que son fils a été arrêté en compagnie d’un autre jeune qui a des antécédents avec la justice, et qu’elle a été informée de ce fait par un garde du nom de Hamidou.



Mais, poursuit-elle, ma grande surprise a été d’apprendre, par le même garde, que son fils est mort, sans qu’il ait été avertie auparavant de sa supposée maladie. Mais son grand étonnement, poursuit-elle, c’est quand on lui apprend que son fils a été enterré sans qu’on l’informe et sans aviser personne d’autre, selon elle.

Selon la version de cette femme, c’est un autre jeune libéré récemment de la prison de Rosso, qui a affirmé à avoir vu, plus d’une fois, les gardes Faye et Adama se livrant à la torture de son fils, en lui versant de l’eau chaude sur le corps en plus d’autres sévices. Fadhila a aussi fait référence à d’autres preuves, telle cette enquête menée par un officier qui lui est proche pour en savoir plus sur la mort obscure de son fils.

C’est dans ce contexte que Fadhila lance un appel au président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz pour qu’il ordonne l’ouverture d’une enquête « sur la mort d’Issam suite à la torture », et demandant une autopsie sur son corps pour qu’on sache, véritablement, de quoi il est décédé.

Elle a terminé dans les pleurs en disant : « je vous supplie, Monsieur le président, de me rendre justice comme citoyenne qui vient de perdre son fils unique et qui n’est plus en mesure d’en avoir un autre et dont la seule consolation est de savoir que ceux qui l’ont tué seront punis, conformément à la loi ».

Fadhila peut être contactée au numéro : 2018723

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Canal RIM

"samedi 13 novembre 2010 / 11 :07

Sous couvert du droit d’expression, certains groupuscules politiques affichent de manière publique et ostentatoire des attitudes et tiennent des propos qui constituent une rupture fondamentale avec la notion de citoyenneté, au mépris du devoir constitutionnel qui engage tout citoyen et au –delà, tout parti politique, à protéger, sauvegarder l’indépendance du pays, sa souveraineté et son intégrité territoriale.



Pour alimenter ces discours déstabilisateurs, on évoque pêle-mêle des concepts dont le maniement est volontairement intéressé, tels que « la guerre » pour désigner le droit de poursuite, « des combattants » pour désigner des terroristes, et on nous invite par-dessous tout à observer un immobilisme suicidaire face à des bandes armées qui n’hésitent pas à violer l’intégrité du territoire pour commettre des actes de terrorisme dont l’objectif ultime est de remettre en cause les acquis démocratiques qui ne cessent de se consolider sous l’Etat de droit que bâtit de manière inlassable le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

Toujours dans la même logique, et pour porter l’amalgame à son comble, on voudrait subsister l’accord de Dakar à la Constitution alors qu’il n’est ni plus ni moins qu’un document dont l’économie est de rapprocher la Mauritanie d’un processus électoral. Cet objectif étant réalisé, l’accord de Dakar est devenu sans intérêt et une parenthèse totalement fermée. C’est le lieu de s’interroger sur le caractère contraignant de ce terme (dialogue) qui ne recoupe aucune signification sur le plan juridique et ne trouve pas sa place dans la hiérarchie des normes constitutionnelles.

Le dialogue n’est pas une loi, ni un traité.

Au lendemain de l’accord de Dakar, l’opposition toutes tendances confondues, pensait que cet accord serait le tombeau de la candidature de Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

Il suffit à cet égard de rappeler la fameuse déclaration à l’aéroport de Nouakchott d’un dirigeant, et pas des moindres, de l’UFP à son retour de Dakar Monsieur Moustapha Ould Bedredine : « Maintenant, nous donnons rendez vous à Mohamed Ould Abdel Aziz le 18 juillet 2009 pour l’abattre démocratiquement ».

La journée du 18 juillet fut une véritable hécatombe pour l’opposition, qui tarde à se remettre de cette défaite en utilisant toutes sortes de subterfuges, d’artifices politiciens pour empêcher le candidat victorieux de mener à bien son combat pour la démocratie, confisquée plusieurs décennies durant, par les différents régimes qui se sont succédés à la tête de ce pays.

L’accord de Dakar, n’en fit plus d’alimenter la machine diffamatrice de l’UFP qui l’utilise malicieusement, pour jeter le discrédit sur l’Etat de droit qui se construit de manière inlassable au grand dam de tous ceux qui veulent ramener la Mauritanie à la gestion opaque de groupuscules politiques qui ne trouvent pas dans la démocratie une valeur de progrès, de développement et d’émancipation.

maatala a dit…

L’accord de Dakar sera brandi tour à tour, pour reprocher au peuple d’avoir voté majoritairement en faveur de Mohamed Ould Abdel Aziz, critiquer le Conseil Constitutionnel pour avoir validé son élection, remettre en cause les institutions de la République. L’accord de Dakar a résolu un problème de légitimité et il l’a bien résolu en restaurant l’ordre constitutionnel à travers la gestion solidaire de la transition assurée par un gouvernement d’union nationale en vue d’élections libres et transparentes.

Faut-il rappeler qu’une CENI consensuelle fut mise sur pieds, que dans le gouvernement de transition, l’opposition avait les 2/3 des portefeuilles ministériels avec deux ministères clefs de souveraineté (Intérieur et Défense Nationale), que la communauté internationale était présente aux élections par le truchement d’observateurs dont le nombre, l’indépendance n’ont jamais fait l’objet d’aucune réserve , que le peuple s’est exprimé de manière éclairée sur les programmes des différents candidats par un vote des plus signifiants tant du point de vue de la participation que la qualité technique des opérations de vote.

Ce fut une défaite cuisante pour l’opposition qui ne réalisât même pas un score lui permettant de se ménager un second tour.

Il faut donc se rendre à l’évidence, se comporter en bon perdant et accepter loyalement ce que les urnes, qui ne sont que l’expression de la volonté populaire, ont résolu.

Ce sont les urnes qui ont consacrée la victoire de Mohamed ould Abdel Aziz. Ce sont les urnes qui l’ont élevé au rang de Président de la République. Il est à ce titre l’incarnation de l’Etat, gardien de la Constitution, arbitre du fonctionnement continu et régulier des pouvoirs publics. Au-delà, il est le garant de l’indépendance nationale et de l’intégrité du territoire, autant d’attributs qu’on ne saurait lui contester et qu’il ne saurait partager, à moins que dans un cas comme dan l’autre on ne veuille faire de l’accord de Dakar, un acte supranational qui relègue la Constitution au plan d’une norme juridique secondaire.

Il est difficilement compréhensible que pour des objectifs bassement politiciens on en vienne à renier cette norme suprême qu’est la Constitution pour lui suppléer l’accord de Dakar que l’un des leaders les plus en vue de l’opposition Monsieur Messaoud ould Belkheïr a qualifié de « bêtise » dans un entretien avec un journal des plus prestigieux, en l’espèce, Jeune Afrique (Interview accordée à M. Meunier et publiée par Jeune Afrique le 19/06/2010).

Quand il cesse de servir les ambitions bassement électoralistes de l’opposition, l’accord de Dakar est qualifié de « bêtise ». Quand l’opposition veut en faire un instrument de promotion politique, on l’érige en norme supranationale.

Cette ambivalence est un trait dominant de l’opposition mauritanienne qui affecte gravement sa crédibilité et l’empêche de concourir à l’expression de la volonté politique, sans remettre en cause l’unité de la nation et de la République. Or ce sont bien là les contraintes de toute action politique pour ne pas se transformer en aventurisme.

Comment peut-on justifier une action politique dont le substrat est la remise en cause des institutions de la République ? Aucun dialogue ne saurait se faire autour de valeurs cardinales que sont la Constitution et les règles qui la sous-tendent. Rien de tout ce qui constitue le bloc de la constitutionnalité ne saurait faire l’objet d’un quelconque marchandage. Il faut se rendre à l’évidence et ne pas chercher a tout prix à discréditer le gouvernement au moment où la nation a besoin de se consacrer à ce défit majeur qu’est le terrorisme, une forme de criminalité transfrontalière qui nécessite à la fois le concours de tous les patriotes, fussent-ils opposants, et celui des Etats de la sous-région.

Par : Hassana Ould Ahmed Labeid, militant de l’UPR

maatala

maatala a dit…

Salam

Madame Fadhila réclame une enquête et que justice passe en somme rien de plus normal pour un état dit démocratique(sic)

Ceci d'autant plus que si c'est un Faye et Adama qui sont les bourreaux, que du naturel.

Par contre Quand le pédophile esclavagiste s'appelle le colonel Vouyah c'est une autre histoire.

La mauritanie d'en haut, l'avant garde de la fine fleur de la raclure............

Tout déni de justice est un crime contre l'humanité dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur rue 89

"Stéphane Hessel violemment attaqué pour sa critique d'Israël
Par Pierre Haski | Rue89 | 13/11/2010 | 14H49

Les téléspectateurs de France 5 ont pu découvrir vendredi soir un délicieux nonagénaire porté par « l'audace de l'espoir » : Stéphane Hessel, ancien résistant, ambassadeur de France, militant de causes orphelines.

Au même moment, Stéphane Hessel fait l'objet d'une violente et pernicieuse campagne hostile. La raison : ses critiques vis-à-vis d'Israël.
La vie de Stéphane Hessel, qu'il a racontée avec minutie dans « Citoyen sans frontières », un livre d'entretiens avec Jean-Michel Helvig (éd. Fayard 2008), reprise dans ce documentaire de France 5, est une véritable épopée qui traverse le XXe siècle.

Né à Berlin de parents allemands, dont un père juif -c'est le couple mythique qui a donné le film « Jules et Jim » de François Truffaut-, il devient Français en 1937, s'engage dans la résistance, est capturé et torturé par la Gestapo, déporté à Buchenwald et Dora, avant de participer, à la Libération, à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l'homme aux Nations unies naissantes.

Toute la vie de Stéphane Hessel, après ces débuts époustouflants, sera marquée du sceau de ces engagements avant tout humanistes, même s'il s'implique sur le tard en politique, d'abord mendésiste, puis au PS de François Mitterrand, et plus récemment en devenant, à l'age de 91 ans, candidat sur une liste Europe Ecologie aux dernières régionales…

L'appel au boycott des produits israéliens

Mais ce qui lui vaut la campagne hostile actuelle, c'est son engagement persistant, répété, contre la politique suivie par Israël vis-à-vis des Palestiniens, et son soutien à la campagne controversée en faveur du boycott des produits israéliens provenant des territoires occupés.

Et, pour délégitimer un homme ayant eu un tel parcours, une telle histoire, on l'accuse d'être un falsificateur, d'avoir la haine d'Israël et des juifs, la haine d'une partie de soi puisque son père était juif, même s'il ne se décrit pas comme juif.

La dernière attaque est venue d'un directeur de recherches au CNRS, Pierre-André Taguieff, qui s'est spécialisé dans le « nouvel antisémitisme », avec des livres comme « La Judéophobie des Modernes » (éd. Odile Jacob, 2008), « La Nouvelle propagande antijuive » (éd. PUF, 2010).

Ce qui rend la polémique étrange et résolument moderne, c'est que les accusations de Taguieff ont été portées non pas dans une publication du CNRS, mais sur… Facebook. Sur le « mur » du chercheur qui a depuis été fermé, mais sur lequel il avait écrit en octobre, paraphrasant Voltaire :

« Quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience, comme le nommé Hessel, il est compréhensible qu'on ait envie de lui écraser la tête. »


Il remplaçait ensuite cette phrase par une autre :

« Il aurait certainement pu finir sa vie d'une façon plus digne sans appeler à la haine contre Israël joignant sa voix à celle des pires antijuifs. »


Depuis, accusations et contre-accusations se succèdent. Réactions indignées des défenseurs de Stéphane Hessel qui dénoncent un appel au lynchage et exigent des excuses du chercheur, et contre-attaque des amis de Taguieff qui font circuler -sur Facebook- une pétition contre « une campagne d'intimidation et de diffamation qui se développe contre lui, visant à le discréditer et à le faire taire » et en viennent à remettre en cause le passé de résistant de Hessel.

« Indignation à propos de la Palestine »
Que dit Stéphane Hessel pour susciter de telles polémiques ? Ecoutez-le d'abord à l'émission « Ripostes » de Serge Moatti, en 2008, confier ce qu'il pense du conflit israélo-palestinien et de l'attitude de la France dans ce dossier.

maatala a dit…

On retrouvera sa pensée sur le sujet, de manière plus précise encore, dans un petit livre (par le nombre de pages) qui sort ces jours-ci, intitulé « Indignez-vous ! ». Stéphane Hessel consacre deux pages à son « indignation à propos de la Palestine », revenant notamment sur la guerre de Gaza de 2009 et sur le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone qui accuse Israël -et le Hamas- de crimes de guerre.

Stéphane Hessel écrit :

« Je partage les conclusions du juge sud-africain. Que des Juifs puissent perpétrer eux-mêmes des crimes de guerre, c'est insupportable. Hélas, l'histoire donne peu d'exemples de peuples qui tirent les leçons de leur propre histoire. […]


Je pense bien évidemment que le terrorisme est inacceptable, mais il faut reconnaître que lorsque l'on est occupé avec des moyens militaires infiniment supérieurs aux vôtres, la réaction populaire ne peut pas être que non-violente. […]


L'exaspération est un déni de l'espoir. Elle est compréhensible, je dirais presque qu'elle est naturelle, mais pour autant elle n'est pas acceptable. »


Ces prises de position, doublées de son soutien à l'appel au boycott des produits israéliens provenant des territoires occupés, qui lui vaut une mise en examen avec plusieurs autres personnes, sont au cœur de la campagne hostile qui le vise. Et qui prend un tour nauséabond, pour reprendre un mot chargé, lorsqu'on tente de semer trouble et confusion autour de sa biographie, et la réalité de son engagement pendant la guerre. C'est indigne et abaisse ceux qui utilisent ces arguments.

Critiquer Israël quand on a des origines juives : la haine de soi ?
Mais la question est plus vaste. Elle porte sur la manière de délégitimer toute personne qui critique Israël, surtout si elle a des origines juives : on ne peut être que dérangé ou avoir la haine de soi.

Nous évoquions ici-même récemment le cas de Charles Enderlin, le correspondant de France 2 à Jérusalem, lui-même Franco-Israélien, qui fait l'objet depuis dix ans d'une campagne personnelle pour son reportage, au début de la deuxième intifada, sur la mort à Gaza du jeune Mohamed al-Doura.

Pour avoir défendu Charles Enderlin, je me suis vu personnellement accuser par le principal détracteur d'Enderlin de relever de la « psychanalyse » et d'avoir conçu dans mon enfance la haine de moi-même et d'Israël : rien que ça.

Le cas de Stéphane Hessel est plus grave encore, en raison de sa stature morale reconnue, et qui est bien au-dessus de tous ses détracteurs. Pour minimiser l'impact de ses prises de position, il faut casser cette image et salir un homme.

Certes, Stéphane Hessel en a vu d'autres dans sa vie et s'est retrouvé face à des ennemis autrement plus redoutables ; et, de surcroît, un homme qui proclame « Indignez-vous ! » doit bien s'attendre à ses oppositions. Il n'empêche, on les aurait préférées plus dignes de l'homme et du sujet.

maatala

Anonyme a dit…

Çui-la aussi.

http://www.youtube.com/watch?v=QdR-cmoB4uc&feature=related

Anonyme a dit…

Et ça aussi

http://www.youtube.com/watch?v=fYhjbfaw2gI&feature=related

Anonyme a dit…

This too.

http://www.youtube.com/watch?v=5_l3AM81ufM&feature=related

Anonyme a dit…

http://www.youtube.com/watch?v=nDuX_Hsd_4w&feature=related

Anonyme a dit…

Maatala,

Hatha ma yigi. Bravo


====
La mauritanie d'en haut, l'avant garde de la fine fleur de la raclure............

maatala a dit…

salam

"
le 14-11-2010 à 09:05

Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance d’une nouvelle centrale syndicale dénommée Syndicat Professionnel des Travailleurs Mauritaniens (SPTM).

Ce Syndicat dirigé par un groupe de syndicalistes expérimentés sous la houlette de son Secrétaire Général Mohamed Mahmoud Ould H’Mettou dit Mazar a pour objectif principal la défense des intérêts de ses membres (revenus, conditions d'emploi, de travail et de vie, relations avec leurs partenaires …).

De façon générale, le SPTM milite également pour le progrès social en luttant notamment pour de nouveaux acquis sociaux sur le plan du travail, des salaires et de la création d’emplois en République Islamique de Mauritanie.

Pour plus amples informations, vous pouvez écrire à l’adresse suivante : sptmrim@gmail.com ou téléphoner au numéro : 630 34 07, 246 32 55.

Le secrétaire général
Mohamed Mahmoud Ould H’Mettou
Dit Mazar
----------------------------------

Rien qu'à voir la photo du bonhomme sur son 31, derrière un bureau qui ressemble plus au goût d'un mafieu que celui d'un véritable syndicaliste.

Plutôt un PDG d'une maison close dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

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Comment le DG de l’AMI a tenté d’arnaquer l’Imprimerie Nationale
dimanche 14 novembre 2010 / 09 :38

En mai dernier, moins de deux mois après sa nomination, le DG de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), Cheikhna Ould Nenni Ould Moulaye Zeine, tente de se dérober à des impayés dus à l’Imprimerie Nationale. Saisi de l’affaire, le ministre de la Communication, Hamdi Ould Mahjoub, la confie à son Secrétaire Général, Mohamed Lemine Ould Moulaye Zeine, cousin du DG l’AMI.



Sous la supervision de ce dernier, Ould Nenni Ould Moulaye Zeine, s’engage devant le DG de l’Imprimerie Nationale, Hadrami Ould Abdesselam, « à régler des factures d’impression des journaux Chaab et Horizons sur l’exercice budgétaire 2010, un montant d’un million d’UM à la signature de l’accord et la première tranche trimestrielle de 10 129 000 UM au 30 juin et les règlements des autres trimestrialités, si une solution n’est pas effectivement trouvée concernant la prise en charge par le Ministère des Finances », Ahmed Ould Moulaye Ahmed, cousin, lui aussi de Ould Nenni. (Voir Procès verbal en facsimilé).

Le ministre des Finances refuse de prendre en charge les frais d’impression, justifiant cela par le fait que l’AMI reçoit une subvention de fonctionnement (exercice budgétaire 2010) de 139, 546 millions UM, une contrepartie de 75 millions UM et fait 217, 980 millions UM de recettes, soit 432, 523 millions de ressources, sans compter 75 millions UM au titre du Budget Consolidé d’Investissement pour l’acquisition d’équipements spécialisés.

Nouvelles dérobades d’Ould Nenni qui se rétracte et revient sur ses engagements, pourtant dûment signés et dont le Secrétaire Général du Ministère est le garant. Le DG de l’Imprimerie Nationale, limite alors la livraison des deux quotidiens gouvernementaux à 400 exemplaires. De quoi assurer la continuité du service public. Cela dura plusieurs semaines. Personne n’en parla. La presse privée, premier client de l’Imprimerie, ne fit aucune enquête. Un silence pourtant coupable.

Pour faire impression, au propre et au figuré, Ould Nenni, déambule durant plusieurs jours, dans les couloirs du ministère de tutelle, lance des regards renfrognés et vocifère : « Nous sommes des partenaires du Président Aziz. C’est lui qui nous doit quelque chose. Pas l’inverse. Tout le monde sait que je suis riche et ce n’est pas à l’AMI que je suis venu chercher de l’argent ». Personne ne sait si le « Nous » ici représente le locuteur ou la personne au nom de qui il parle et que tout le monde connait.

Incapable de trancher le ministre, Hamdi Ould Mahjoub, envoie deux de ses inspecteurs à l’AMI et à l’Imprimerie Nationale. Mais, l’objet de leur mission parait vite assez mal défini car il s’agit de dettes fermes dont le porteur s’est engagé à payer et qu’il refuse, à présent d’honorer. Face aux Inspecteurs, Ould Nenni affirme alors que l’AMI est en cessation de paiement et que les deux comptes de celle-ci, au niveau Trésor et de la BCI, ne sont pas créditeurs. Pourtant, il y a un troisième compte de l’AMI qui a été ouvert à la BADH, banque dont Cheikhna Ould Nenni est l’un des administrateurs, qui ne leur a pas été fourni. Un compte ouvert quelques jours après sa prise de fonctions et qui est bien nanti. Quand les inspecteurs tentent de faire « raisonner » le Dg de l’Imprimerie Nationale sur les difficultés financières de l’AMI, ils découvriront très vite qu’ils ont été leurrés. Et quand ils reviennent chez Ould Nenni, celui-ci est totalement coincé. Il argua qu’il s’agit d’un oubli de sa part et s’empressa d’aller régler à l’Imprimerie son dû.

Pourtant, le rapport d’Inspection du Ministère de la Communication ne fit aucune mention de cette tentative manifeste d’escroquerie.

Encore moins, L’Inspection Générale d’Etat (IGE) qui doit interdire le dépôt d’avoirs publics par un agent de l’Etat, de surcroit un gestionnaire, auprès d’une banque privée dont il est l’un des administrateurs.

Henoune

maatala

Anonyme a dit…

L' article"Comment le DG de l’AMI a tenté d’arnaquer l’Imprimerie Nationale" est subjectif. Il est écrit par Khayar propriétaire du site Canalrim pour se venger du directeur de l’Ami qui l’a viré d’un poste qu’il occupait injustement sans travailler depuis deux ans. Cheikhna Ould Nenni a dit à Khayar de travailler comme tout le monde parcequ’il est salarié de l’Ami. Khayar a dit qu’il refuse de travailler parce qu’il vient d’en haut alors Cheikhna a suspendu son salaire. C’est pour cela que Khayar tente de griller cheikhna et de l’enfoncer en lui prêtant de faux propos avec cet article décousu fait avec l’appui de son cousin ex-DAF (viré) de l’AMI Mohamed Ould Sidamar dans lequel il tente de présenter Cheikhna Ould Nenni comme opposant et arnaqueur mettant à l’avant un procès verbal de dettes de l’AMI envers l’Imprimerie antérieures à la nomination de Cheikhna ainsi que d’autres arguments oiseux comme quoi Cheikhna est administrateur à la Badh ce qui n’est plus le cas depuis aout 2009. Cet article écrit pour nuire occulte que l’AMI a été révolutionnée par Cheikhna Ould Nenni au niveau de la production et de l’administration. La matière produite est devenue journalistique, le site web actif, convivial et moderne et les fonctions en relation avec la production ont été valorisées. Le personnel de l’AMI est maintenant inscrit à la CNSS à la CNAM et les comptes de l’AMI sont bourrées d’argent bien géré et disponible seulement pour les journalistes qui travaillent .Non aux manipulateurs

Anonyme a dit…

L' article"Comment le DG de l’AMI a tenté d’arnaquer l’Imprimerie Nationale" est subjectif. Il est écrit par Khayar propriétaire du site Canalrim pour se venger du directeur de l’Ami qui l’a viré d’un poste qu’il occupait injustement sans travailler depuis deux ans. Cheikhna Ould Nenni a dit à Khayar de travailler comme tout le monde parcequ’il est salarié de l’Ami. Khayar a dit qu’il refuse de travailler parce qu’il vient d’en haut alors Cheikhna a suspendu son salaire. C’est pour cela que Khayar tente de griller cheikhna et de l’enfoncer en lui prêtant de faux propos avec cet article décousu fait avec l’appui de son cousin ex-DAF (viré) de l’AMI Mohamed Ould Sidamar dans lequel il tente de présenter Cheikhna Ould Nenni comme opposant et arnaqueur mettant à l’avant un procès verbal de dettes de l’AMI envers l’Imprimerie antérieures à la nomination de Cheikhna ainsi que d’autres arguments oiseux comme quoi Cheikhna est administrateur à la Badh ce qui n’est plus le cas depuis aout 2009. Cet article écrit pour nuire occulte que l’AMI a été révolutionnée par Cheikhna Ould Nenni au niveau de la production et de l’administration. La matière produite est devenue journalistique, le site web actif, convivial et moderne et les fonctions en relation avec la production ont été valorisées. Le personnel de l’AMI est maintenant inscrit à la CNSS à la CNAM et les comptes de l’AMI sont bourrées d’argent bien géré et disponible seulement pour les journalistes qui travaillent .Non aux manipulateurs

Anonyme a dit…

Lu pour ano foté et ano tordu. Ce que j'ai toujours dit, c'est du solide. A-
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http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/cafouillage.htm

http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/belaiz_elpara_hattab.htm

Anonyme a dit…

Ano du 14 novembre 2010 17:50,

Me demande pourquoi les gens se tirent dessus. A-

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Bebe BA a dit…

A-, pourquoi "l'expression d'alger" accuse les marocains d'avoir massacré les saharouis sous pretexte que ces derniers ont tissés des liens avec AL QAÎDA?

En ce qui concerne les moines de tibérine, peut être qu'en fin de compte on saure ce qui s'est réellement passé!
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Moines de Tibéhirine : un témoin-clé entendu à Amsterdam
(Le Soir 11/11/2010)

Le juge chargé de l’enquête sur la mort en 1996 en Algérie des moines de Tibéhirine entend ce mercredi à Amsterdam un ex-militaire algérien qui a désigné la Sécurité militaire algérienne comme responsable de la disparition des moines. Abdelkader Tigha, ancien officier algérien en poste à Blida (sud d’Alger) au moment de l’enlèvement des sept moines français, avait affirmé en 2002 au journal Libération, trois ans après son départ d’Algérie, que la Sécurité militaire avait organisé l’enlèvement.
Après plusieurs tentatives d’audition avortées ces dernières années, l’ex-militaire, expulsé de la France vers les Pays-Bas en mai 2007, devait être entendu comme témoin mercredi à Amsterdam par le juge Marc Trévidic à la demande des parties civiles, selon cette source, confirmant une information de France Soir.
M. Tigha avait désigné en 2002 l’armée et le pouvoir algériens comme étant à l’origne de l’enlèvement, le 26 mars 1996, des sept moines trappistes, séquestrés pendant deux mois avant d’être décapités. Selon sa version, les militaires y ont participé directement, aux fins de monter une opération de manipulation des Groupes islamiques armés (GIA) qui a mal tourné et abouti au massacre des sept religieux de Tibéhirine.
« Si M. Tigha accepte de s’exprimer, ce qui n’est pas gagné de la part d’un homme un peu fantasque, il peut apporter des éléments très importants car il était au coeur du système », a réagi l’avocat des parties civiles, Me Patrick Baudouin, interrogé par l’AFP.
L’enquête sur la mort des sept moines s’est réorientée depuis 2009 et le témoignage d’un ancien attaché de défense à Alger, le général François Buchwalter, vers une bavure de l’armée algérienne.
Les parties civiles ont également demandé l’audition de l’ancien chef de poste de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Alger en 1996, Pierre Le Doaré, qui devrait intervenir très prochainement, selon une source proche du dossier.

AFP

Anonyme a dit…

Lisez avec moi cette interview de Ag Sid Ahmed. Ag Sid Ahmed c'est pour l'Algérie et Ag Bib c'est la Libye. Les problemes ne finissent pas. Au lieu de se joinre au Mali et a la RIM pour combattre AQMI, ils passent tout leur temps à discuter de khouroujou. A-

http://www.temoust.org/quels-liens-entre-les-touareg-du,15233

Anonyme a dit…

Bébé Ba,

Les marocains font toujours de la propagande contre les sahraouis et les algériens. Ils les ont lié à AQMI. probable un peu vrai comme on ne sait pas par où sont passés les otages espagnols jusqu'au nord du Mali et l'egorgement des 12 de Tourine ressemble à la signature du GSPC qui est dit avoir été infiltré par le DRS depuis longtemps. Personne ne connaît la réalité. Mais Manssouri le marocain (DRS marocain) en profite pour taper sur le General Tawfik (DRS algerien).

Concernant Tigha, il doit connaitre l'histoire des moines. J'ai lu son livre et il a dit que le DRS Algerien manipulait les touaregs du mouvement de l'Azawad à partir de Tamanrasset.

Donc le tripatouillage n'est pas nouveau et je crois que nous-meme on a trempé dans ça ..

A-

Anonyme a dit…

Bebe Ba,
Un jour le juge Trevidic va deterrer l'assassinat des touristes d'Aleg. L'histoire n'est pas aussi claire que cela parait.

Anonyme a dit…

Les projets, il faut des gens competents et bien payés pour les rediger. Pour chaque projet, il y a un rapport principal et des documents de travail. Il faut au moins 4 ou 5 gabarits de specialités differentes pour assemblr les données, faire le lien entre le document strategique de reduction de la pauvrete et un document similaire de chaque bailleur de fonds. Pas facile et habler là-dessus ne resoud pas le probleme.

A-

===
Les engagements de Bruxelles risquent d’être compromislundi 15 novembre 2010 / 11 :46

Les engagements des bailleurs de fonds lors de la Table Ronde sur la Mauritanie, organisée en juin dernier à Bruxelles, risquent de partir en fumée par la faute de l’administration mauritanienne.



Le 3 novembre dernier, le Premier ministre, Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, avait convoqué la commission ministérielle chargée du suivi des résultats de cette Table Ronde.

Au cours de cette réunion, le Premier Ministre avait indiqué "qu’il est important de mobiliser toutes les ressources et a appelé les membres du gouvernement à déployer tous les efforts pour achever rapidement les dossiers des projets d’exécution du programme du Président de la République, en vue de les présenter aux bailleurs de fonds, à travers le ministère des affaires économiques et du développement (MAED)".

Vraisemblablement, c’est l’aveu que les retards sont immenses au niveau de la programmation et du suivi.

Pourtant, le travail ne demande ni mise en place d’une commission ministérielle, ni comité technique de pilotage, la tâche de ce dernier est, en temps normal, confiée à la directions des Financements et à celle des Etudes et de la Programmation, lesquelles, à travers le tableau de portefeuille peuvent, en quelques jours, suivre l’état d’avancement des projets : date de la signature des conventions, décaissements etc. Sauf, si les études des projets n’ont pas encore été achevées, ce qui est grave.

Il est à rappeler que les bailleurs de fonds avaient promis un financement des projets de développement, en Mauritanie, à hauteur de 3,112 milliards de dollars.

canalrim.info

Anonyme a dit…

sacré A-
"Les projets, il faut des gens competents et bien payés pour les rediger. Pour chaque projet, il y a un rapport principal et des documents de travail. Il faut au moins 4 ou 5 gabarits de specialités differentes pour assemblr les données, faire le lien entre le document strategique de reduction de la pauvrete et un document similaire de chaque bailleur de fonds. Pas facile et habler là-dessus ne resoud pas le probleme.

A- "

Je confirme cet analyse, après un réçent séjour en RIM, les compétences manquent énormement, pour les financements de ce genre il faut du lourd.........pas les petits amateurs....

Anonyme a dit…

Trés Bonne Fête Tabaski à tous, que je souhaite pleine de bonheur
et simah!!!

Amicalemment,
Bilkiss

maatala a dit…

Salam

Lu sur canal Rim

"Le nom de Sidi Ould Zein, étudiant mauritanien de l’université d’Angers expulsé en mars 2010, revient sur le devant de la scène. au milieu de ses examens de L3 Maths-Eco-Finance.



Grâce à la mobilisation des étudiants et à l’intervention de l’université auprès de la préfecture, il a pu revenir passer ses examens et les a réussis. Il s’est inscrit en master Stratégies économiques.

Mais la préfecture a exigé un visa long séjour pour lui délivrer une nouvelle carte de séjour. Il est donc retourné en Mauritanie pour demander ce visa… et il attend depuis juillet. « Le consulat de France à Nouakchott fait la sourde oreille et refuse de répondre aux nombreux courriers d’enseignants, de sympathisants, du président de l’université et même du préfet, » dénonce le groupe militant du lycée Joachim-du-Bellay, qui a lancé une pétition pour réclamer le retour du jeune homme.

Source : Ouest-France

maatala

maatala a dit…

Salam

Pétition pour le retour de notre frère Sidi Ould Zein à Angers finir ses études

- Maatala

Bonne fête et Simah dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur kassataya

Un autre scandale au Ministère de la Santé : Le député, le Ministre et l’hémodialyse

Dans le souci de faire profiter les concitoyens de soins de qualité et au moindre coût, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz avait donné des instructions afin que les malades atteints d’insuffisances rénales et qui doivent régulièrement subir des séances d’hémodialyses bénéficient de centres performant suffisant pour éviter l’encombrement jusqu’ici chronique aux porte de l’unique centre du CHN.
Il n’en fallait pas plus pour que le Ministre de la Santé et son ami le députer de Tichitt, profitent de la situation pour passer un énième contrat de gré à gré.

Qu’est ce qui justifie le non lancement d’un appel d’offre ou même d’une consultation simplifiée ? Rien, sinon le souci de mettre les prix et les conditions les meilleurs pour le bénéficiaire.
Il a été ainsi signé un contrat dit « Contrat de prestation ». Ce contrat est signé par le Ministre de la Santé Cheikh Ould Horma d’une part et d’autre part par le directeur général de la société Mondiale Service Médicaux, MSM. Chrif Ahmed Ould Mohamedou Chrif Bouya député de Tichit, propriétaire de la clinique Hayat. Le contrat est aussi diligemment cosigné par rien moins que le Premier Ministre Moulaye Ould Mohamed Laghdaf. Le Contrat stipule qu’il a pour objet la fourniture, l’installation et la mise en marche de quatre centres de dialyse destinés à l’hôpital militaire, l’hôpital Cheikh Zayed, l’Hôpital de Nema et celui d’Aioun.
A première vue, le contrat de Cinq ans pour un montant de deux cent millions par an devrait coûter au trésor public un milliard d’ouguiya. Mais au détours d’une phrase en son article 9, il est dit que la société MSM sa s’engage à fournir chaque année soixante dix milles kits de dialyse. Alors que l’article 3 disait seulement que le Ministère de la Santé s’engage à acheter tous les consommables destinés aux autres centre et au minimum 20 000 kits par an et ce pendant toute la durée du contrat. C’est évidemment un monopole de fait pour cinq ans.
Pour ce qui est du prix, le contrat fixe 10 000 ouguiyas par Kit soit pour les 70 000 kits la somme de 3,5 milliards pour les 5 ans !!

maatala a dit…

Pourtant de sources proches du Ministère, on nous a affirmé qu’une autre société avait fait une proposition de vendre les kits complets à 7000 ouguiya l’unité et qu’à chaque fois que 16 000 kit étaient achetés la société s’engage à fournir gratuitement Dix postes de dialyse, une unité de traitement de l’eau et la réfection d’un centre de dialyse. Bien sûr il n’y a pas photo entre ces deux propositions mais le ministère a privilégié le contrat d’exclusivité avec la société MSM sa !! Bien sur nous n’avons pas évoqué toutes les autres stipulations, plus complaisantes les unes que les autres et dont les victimes sont avant tout les malades du rein.
En Mauritanie, on estime le nombre de personnes souffrant d’insuffisance rénale à plus de six cent dont plus de trois cents doivent régulièrement subir des séances d’hémodialyse. Mais de l’avis de tous, la vraie solution c’est le développement de la technique de la transplantation seule à même de guérir définitivement les malades. Car malgré tous les efforts de l’Etat, la séance d’hémodialyse continue de coûter très cher.
Au Sénégal voisin, le coût de l’hémodialyse vient de connaître une réduction de 80 pour cent. La séance d’hémodialyse y est passée de 50.000 Fcfa (30 000UM) à 10.000 Fcfa (6000 UM). Donc Au lieu de 600.000 francs par mois, le coût du traitement mensuel a été ramené à 120.000 Fcfa.
Donc ici en Mauritanie si ce traitement continue à être onéreux c’est surtout à cause de la rapacité de certains fournisseurs dont l’unique objectif est de se faire de l’argent.
Dans tout autre pays démocratique on ne pourrait pas voir un élu du peuple signer lui-même un contrat commercial avec un ministre en exercice. Cela relève du mélange des genres et au moins bat en brèche la séparation des pouvoirs. Dès lors qu’il a des intérêts économiques avec l’Etat, un député a-t-il moralement le droit de continuer à siéger à l’Assemblée Nationale, ses interventions et ses votes ne risquent-ils pas d’être influencés par ses intérêts économiques personnels ? Car s’il n’y a pas incompatibilité juridique, il y a là quelque chose de gênant. Quelque chose qui donne l’impression que certains de nos élus ne postulent à leur mandat que pour mieux se servir au lieu de servir ceux par la volonté desquels ils se trouvent dans ces positions.
MSS

Le Quotidien de Nouakchott


maatala

Anonyme a dit…

chers zamis

pour la fête pas de meilleur blog que cette folie d'un prof d'anglais de l'adrar à lire ici http://khalilsow.blogspot.com/

pour inviter les mauritaniens à concrétiser ou crétiniser leurs idées !

la mauritanie le pays du million de barjo

bonne fête à tous

Anonyme a dit…

les zamis,

Aid said mabrouk aid

filsdubled

Anonyme a dit…

Bonnes fête à vous tous, canalheur et autres si affinités.
Puisse cette journée être un grand moment de partage, de solidarité, de pardon, de tolérance et de prières.

Attention : trop de viande tue la viande... looooooooool

M mint D

Anonyme a dit…

Salam

lu sur le net

"Spécialiste du monde musulman, l'anthropologue Malek Chebel s'est penché sur un sujet rarement abordé : l'esclavage en terre d'islam, sans se limiter aux traites négrières.

Il évoque les anciens trafics d'esclaves blancs mais aussi les trafics humains qui perdurent dans maints pays sous des formes plus ou moins édulcorées.

Le livre fondateur de l'islam évoque l'esclavage dans pas moins de 25 versets sans le condamner formellement.

«Le Coran n'étant pas contraignant, l'abolition relève de la seule initiative personnelle du maître. Cette ambiguïté est constitutive de l'approche coranique : encourager ceux qui font le bien, mais ne pas alourdir la peine de ceux qui ne font rien», écrit Malek Chebel. «Plusieurs versets entérinent au demeurant l'infériorité de l'esclave par rapport à son maître».

Le calife Omar (581-644) est à l'origine d'une législation qui interdit de mettre en servitude un musulman. Dans les faits, cette prescription, qui encourage les musulmans à chercher des esclaves hors de leurs terres, c'est-à-dire en Afrique noire et en Europe orientale, est rapidement limitée par des conditions mises à l'affranchissement des esclaves convertis.

Rapidement, l'esclavage devient un fait musulman, comme il l'a été grec ou romain. «Nulle part on ne trouve contre lui d'opposition ou de réprobation», note l'auteur. Ainsi montre-t-il que les plus grandes figures intellectuelles de l'islam ont été comme les autres de grands propriétaires d'esclaves.
Inhumanité de l'esclavage

Malek Chebel rapporte in extenso trois codes régissant l'esclavage en terre d'islam.

Anonyme a dit…

À travers des références littéraires, en premier lieu les Mille et une Nuits, ainsi que de nombreux récits de voyageurs, il dépeint aussi le statut des esclaves, leur déshumanisation par la privation de nom et leur exploitation à des fins sexuelles, qu'il s'agisse des concubines destinées à assouvir les plaisirs de leur maître ou des eunuques chargés de les garder !

Inventée et développée à grande échelle par la Chine impériale, exportée dans les pays musulmans et jusqu'en Italie (les castrats), l'exploitation des eunuques est l'une des formes d'esclavage les plus inhumaines qui soient. Cela commence avec l'ablation des parties génitales, généralement pratiquée sur de jeunes adolescents : elle se solde par une mortalité effroyable...
Inhumanité de l'esclavage

Le monde musulman n'étant pas un bloc homogène, Malek Chebel explore région après région les souvenirs de l'esclavage et ce qu'il en reste. Dans beaucoup de régions perdure l'esclavage «de traîne» : il affecte les descendants d'esclaves qui portent le fardeau de leur hérédité ; ainsi ne peuvent-ils par exemple épouser une femme de classe supérieure.

Sur la côte sud de l'Iran subsiste une communauté issue des anciens esclaves noirs qui parle arabe, pratique le sunnisme et entretient des coutumes d'origine africaine. En Arabie, malgré la répétition des édits abolitionnistes, l'esclavage perdure de fait, avec une relative discrétion. Il concerne des ressortissants africains, sans parler des travailleurs asiatiques dont le sort est proche de la servitude.

L'esclavage demeure présent aussi dans les régions sahariennes (Libye, Niger, Tchad, Mali,...) sans qu'on puisse en chiffrer l'importance. Cédant à la pression des ONG, un chef targui du Niger, Amrissal Ag Amdague, a accepté le 10 mars 2005 de libérer 7.000 esclaves coutumiers contre espèces sonnantes et trébuchantes ! En Mauritanie, l'esclavage des Noirs (Harratine) par les Bédouins est une réalité prégnante dont l'auteur a lui-même pris la mesure lors de ses voyages...

Autant dire que la lutte contre l'esclavage demeure d'actualité et cet ouvrage permet de s'en convaincre. Malek Chebel le rappelle avec justesse : «l'esclavage est la pratique la mieux partagée de la planète, c'est un fait humain universel».

Pour une vision historique du phénomène particulier des traites négrières, on se reportera à l'ouvrage clé d'Olivier Pétré-Grenouilleau : Traites négrières.
André Larané.

maatala

Anonyme a dit…

Très bonne fête les zamis, même si c'est medecin après la mort. Je demande simah à ceux que j'ai emmerdé souvent et occasionnellement. Merci de ne pas prendre personnellement comme je m'adresse toujours à des anos.

A-

Anonyme a dit…

Houwa Nampala n'est pas loin de Bassiknou. Eywa les US sont encore là. Me demande pourquoi ils ne se joignent pas avec azzizzo vers Tombouctou. Nos amis algériens, eux c'est pas bouger, mais donner des leçons de morale. El hamdoulillah, c'est le calme plat maintenant depuis que nos soldats sont partis là-bas.

A-


http://www.maliweb.net/category.php?NID=67406&intr=

Anonyme a dit…

Guidère qui explique. A-

http://dailymotion.virgilio.it/video/xfm2vq_des-rives-les-nouveaux-terroristes-y_news#from=embed

Anonyme a dit…

Je vous demande de bien regarder l'interview de Mathieu Guidère. Pas d'accord avec lui sur certaines choses, mais il nous en apprend. Bravo. A-

Anonyme a dit…

Bonne fete a'tous!
Une pense'e particuliere pour le meilleur President de la Mauritanie son excellence Moawiya Oul Sid'Ahmed Taya. Je n'oublie pas le sage President Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Je demande la liberation de Mr. Mohamed Lemine Ould Dadde'!!!!!

LA MARMITE FAMILIALE EST TOUJOURS VIDE!!!!!

Anonyme a dit…

Ecoutons un des chefs touareg. A-


http://www.afrik.com/article21194.html

Anonyme a dit…

Lu pour Maatala. Terrible les manipulations barbouziennes. Si le juge Trévidic ouvre les dossier de ses compatriotes tués à Aleg, ça va peter pour beaucoup de monde.

Tu as vu l'interview de Mathieu Guidère?




http://www.rue89.com/2010/11/17/karachi-devant-le-juge-millon-confirme-les-retrocommissions-176265

Anonyme a dit…

Couli bonjour. Tu as oublié azzizzo dans ta prière. Il a besoin de tout l'appui qu'il faut avec cet AQMI manipulé de A à Z. Tu verras comment les pakistanais ont manipulé un salafiste qui a fait le fameux attentat de Karachi. Je ne sais pas comment "ils" font. Lis le machin de rue89 que je viens de balancer à Maatala.

Take care.

TARHIL a dit…

Chers amis, ne complexons pas l idendite "hartani".
En Mauritanie les maures noirs ne peuvent etre marinalises par les mauritaniens.Les zembat,oulad khliva,oulad aid,ely we nass et les oulad benioug sont des guerriers et avaient des esclaves.La famille emirale de l Assaba,hel soued ahmed est noire.
Les maures noirs descendants d esclaves sont eux aussi connus.
L esclavage d antan et l actuel sont differents;le comlexe reste pour les extremistes.Se venger de l histoire c est aller direct dans le mur. a suivre

Anonyme a dit…

Bizarre que France Soir raconte des sottises pareilles. Confondre le village de Iyad Ag Ghali avec celui de bAba Ould Cheikh le maire de Tarkint demontre que la personne qui a écrit cet article ne sait pas de quoi il parle. L'ex-patron de Ahmed Ould Weiss, le touareg malien (j'ai oublié son nom) est même cité comme ayant été à cette conférence de narcos en Guinée-Bissau.

Il vont cesser quand la manip? Nos journeaux qui prennent du n'importe quoi et copient-collent. Un analyse de cet article par Tahalil aurait été plus souhaitable. Soyons vigilants: "ils" racontent du n'importe quoi pour nous faire perdre. Vigilance! A-


http://www.cridem.org/C_Info.php?article=49371

Anonyme a dit…

Selon Birame, les haratines font 50% de la population, les maures 25% et les négro africains toutes ethnies confondues 25%.
Si on s'amuse à matérialiser cette repartition dans les hautes fonctions de l'Etat on aura:
Président: Messaoud Ould Boulkheir
PM: Med Salem Merzoug
Pt Assemblée: Bedreddine
Pt Sénat: Soumaré Oumar
Min Défense: Med O Boilil
Min Interieur: Jemil O Mansour
Min Aff Etrang: Maalouma Mint Bilal
Min Justice: Yahya Ould Waghef
Min des Finances:Boidel O Houmeid
Ministre du Plan: Samory O Beye
Min Petrole: Kane Moustapha
Ministre des Mines: Zahaf
Minis du Commerce: Med O Noueiguedh
Minist des TIC et FP: Oumar O Yali
Min Enseignement: Borboss
Min Ens superieur: Sghaier O Mbarek
Ministre de la culture: Sellama Mint lemrabott
Min Transport: Kane Ousmane
Ministre de l'urbanisme: Ould Mbourou
MInist de condition féminine: Salka Mint Yamar

Anonyme a dit…

Richard Miniter n'est pas unspécialiste sécuritaire, mais un journaliste tout court. Propagande marocaine à cause des deux derniers paragraphes. A-
==
Maghreb : AQMI veut faire du Sahara 'le prochain Afghanistan' selon un expert US...
...des questions terroristes.

Le groupe terroriste d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique, qui sévit dans les vastes étendues désertiques allant de l'Algérie en passant par le Mali, le Niger et la Mauritanie, veut faire du Sahara "le prochain Afghanistan", a mis en garde mercredi Richard Miniter, un expert US des questions terroristes.

"AQMI, qui a juré de s'attaquer aux intérêts américains, s'est repliée dans les vastes étendues désertiques du Sahara fuyant la pression des forces armées US au Pakistan, en Irak et au Yémen", souligne Richard Miniter, qui était l'invité de la chaîne de télévision US CBN News.

Miniter, qui a fourni à CBN News des enregistrements vidéos exclusifs montrant des militants d'AQMI dans leurs camps d'entraînement au Mali, a tenu à rappeler que ce groupe terroriste avait par le passé nourri des complots visant des bâtiments de guerre US qui croisaient dans le Détroit de Gibraltar, ainsi que l'ambassade des Etats-Unis à Bamako.



"Ils s'entraînent dans le désert dans le but de mener des assauts armés", a-t-il averti, notant que ce groupe s'était déjà attaqué aux armées de la région, notamment celles du Mali et du Niger "dans ce qui s'apparente à des exercices pour s'en prendre plus tard aux intérêts américains".

Un des enregistrements vidéo mis par Miniter à la disposition de CBN News montre, en effet, les militants d'AQMI partageant entre eux le butin après un raid mené contre l'armée régulière malienne.

Commentant ledit enregistrement, Miniter a expliqué "que derrière les militants enturbannés, on peut voir des armes lourdes, des munitions, des tentes et d'autres équipements pour le désert", notant que l'un des jihadistes montrés dans la vidéo était "derrière le meurtre, en 2009, du ressortissant britannique Edwin Dyer".

AQMI, a-t-il par ailleurs déploré, utilise les rançons des kidnappings de ressortissants occidentaux et les entrées d'argent d'activités criminelles et de trafic de drogues pour le financement de ses activités terroristes.

Citant des services de renseignement de la région, CBN News souligne que le groupe terroriste d'AQMI "dispose d'un vaste réseau en Europe occidentale", notant que ces services craignent que l'Administration Obama ne soit trop accaparée par ce qui ce se passe au Pakistan et au Yémen, au moment même où "une tempête d'Al-Qaeda est en pleine gestation dans le Sahara".

Dans un article publié par le New York Post, Richard Minier, qui a récemment visité les camps de Tindouf à l'invitation des séparatistes, avait soutenu que plusieurs dirigeants et membres du front polisario ont "des liens avec le groupe terroriste d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique".

"Quelque 56 individus entre dirigeants et membres du polisario ont des liens avec Al-Qaeda", avait-il souligné dans un article daté de Tindouf, sous le titre: "Un bastion d'Al-Qaeda en devenir".

Richard Miniter, est l'auteur de deux bestsellers sur la liste du New York Times intitulés "Losing bin Laden" (Perdre bin Laden) et "Shadow War", (Guerre d'ombre).

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Atlas Info (Maroc)

Anonyme a dit…

C'est une guerre perdue d'avance. Pas cde plainte formelle, donc pas de cas. La parole d'Assange contre chacune d'elle separée ...


A-
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http://www.elwatan.com/depeches/wikileaks-mandat-d-arret-international-contre-julian-assange-accuse-de-viol-18-11-2010-99409_167.php

Anonyme a dit…

Pauvre Irak! A-

http://www.centpapiers.com/irak-lage-des-tenebres/47521

Anonyme a dit…

Les zamis,

cela n'a pas l'air d'aller. du tout. Entre les mrocains et le polisario. Je crois au demarrage d 'hostilités armées tot ou tard. Dommage. A-

http://www.youtube.com/watch?v=KQ3z-V7T9Cc

http://www.youtube.com/watch?v=4nV7PPpCYhI&NR=1&feature=fvwp

Anonyme a dit…

http://www.youtube.com/watch?v=BIf5riZCfdU&feature=related

Anonyme a dit…

Comment tarir si personne ne veut bouger son petit c sauf la RIM? Pour éviter cette situation, il fallait frapper entre les prises d'otages. Tout la zone est sous surveillance et vous laissez faire. Par où sont passés les otages espagnols? Je suis plus que persuadé que vous manipulez avec qui vous connaissez. A-
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Un haut responsable US souligne l' 'urgence' de tarir les sources de financement d'AQMI


Le Coordinateur du département d'Etat US pour la lutte anti-terroriste, Daniel Benjamin, a souligné l'"urgence" de tarir les sources de financement d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI), qui a "démontré sa capacité de lever des fonds substantiels par le biais de ses opérations de prise d'otages".

"Le fait qu'AQMI s'adonne aux opérations de kidnapping pour ensuite exiger des rançons (...) souligne l'urgence de tarir ces sources de financement", a insisté le haut responsable américain, qui donnait, mercredi à Washington, un briefing sur les derniers développements de la lutte anti-terroriste.

Daniel Benjamin a, dans ce cadre, appelé les gouvernements des pays riches à se rassembler autour d'une politique "sans concessions" vis-à-vis d'Al-Qaeda dans le Maghreb islamique, soulignant à ce propos la nécessité d'aider des pays de la région du Sahel notamment le Mali et la Mauritanie.



Il a, d'autre part, rappelé qu'Al-Qaeda et ses franchises veulent s'en prendre à l'Europe et aux Etats-Unis, d'où, a-t-il dit, "la nécessité de mettre en place une coopération étroite, qui demeure essentielle pour contrer la menace commune à laquelle nous faisons face".

Les Etats-Unis avaient récemment maintenu la désignation d'Al-Qaida dans le Maghreb islamique en tant qu'"organisation terroriste étrangère", conformément à la section 219 de la loi sur l'immigration et la nationalité.

Une décision similaire avait été prise à l'encontre d'Al-Qaeda dans la péninsule arabique (AQPA), qui a revendiqué l'attentat raté de Noël sur un avion de la Northwest Airlines reliant Amsterdam à Detroit, ainsi que l'envoi des colis piégés trouvés récemment à bord d'avions cargo à destination des Etats-Unis.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Biladi (Maroc)

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"Selon Birame, les haratines font 50% de la population, les maures 25% et les négro africains toutes ethnies confondues 25%"

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Une anecdote pour le Fun:

Un négro demanda à son ami beydane: comment se fait-il que depuis l'indépendance de la mauritanie, le président de la république est toujours un beydane et pourtant les noirs de peau sont les plus nombreux( haratines et négro-africains)?.

Ce dernier lui rétorqua que c'est à cause du fait majoritaire, du fait que les beydanes et les hartanis (les arabo-bérbéres) sont les plus nombreux.

Le négro lui demanda comment se fait-il donc que les hartanis ne présentent sur l’échiquier de la hiérarchie administrative : 3 Ministres / 30, 1 wali / 13, 1Hakem sur 54. Alors que tout indique, qu'il font au bas mot plus de 50 % de la population de ce pays.

C'est donc un fait majoritaire à sens unique dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

A-,
les petits voyous du malistan mettent la barre très haute.
je suis persuadé qu'il y'a de la manipulation derrière...
filsdubled

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Ils ont mis la barre très haute cette fois-ci. Ben laden est mort entre decembre 2001 et fevrier 2002. Inimaginable que les français disent croire à leur demande de passer par Ben Laden et deguerpir d'Afghanistan. La ficelle est trop grosse. Ce jeu ressemble à cette affaire de Karachi sur les retro-commissions. Il ressemble aussi aufaux rapt du couple thevenot ...

A-

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Il a fallu 15 ans pour les français pour découvrir les dessous de cette affaire de Karachi. Pour nous, il nous faudra 150 ns pour savoir ce qui est derrière ces affaires d'AQMI. Après que ano foté et moi ne serons plus de ce monde ...

Va sur le site du monde (ci-dessous) ou rue 89 ou Bakchich pour lire sur ce sujet. AQMI est fabriqué de A à Z et Ben Laden est mort depuis longtemps.

A-


http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/11/19/karachi-villepin-va-s-expliquer-sur-son-role-dans-l-affaire_1442570_823448.html#ens_id=1438027

Anonyme a dit…

http://www.rue89.com/2010/11/19/attentat-de-karachi-faire-sauter-la-ligne-maginot-de-lobstruction-176681

Anonyme a dit…

http://www.bakchich.info/Affaire-de-la-DCN-la-presse,12427.html

Anonyme a dit…

lu pour ano foté et Boulware. Probablement de la propagande marocaine? Chais pas. A-

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=49429

Anonyme a dit…

Bizarre. Pas necessaire de se faire du mourron la-dessus. Tout le monde savait avant AMI et ANI à travers la toile, grace à la DRS. C était du faux. Où est le problème?


http://www.canalrim.info/spip.php?article1519

Anonyme a dit…

Au Niger d'où ils n'ont jamais bougé?

http://www.maliweb.net/category.php?NID=67433&intr=

Anonyme a dit…

Condé le nouveau Sidioca de la Guinée?

http://www.maliweb.net/category.php?NID=67430&intr=