mardi 28 décembre 2010

Exclusivité 'La Tribune' : Pour la première fois un Président mauritanien parle à un organe de presse...

Une première dans l’histoire de notre presse indépendante qui existe depuis la deuxième moitié des années 80. Jamais un Président en exercice n’a accepté de donner une interview à un journal du pays.

A chaque fois que j’ai introduit une demande, la réponse fut la même : « On ne peut pas vous donner cette faveur, à vous et laisser les autres ». Au temps de Moawiya Ould Taya, jamais de réponse, ni même de semblant.

Au temps de Eli Ould Mohamed Val et de Sidi Ould Cheikh Abdallahi, les « cellules de communication » avaient trouvé la parade pour éviter le face à face : à chaque fois elles ont convoqué des conférences de presse restreintes ou ouvertes.



Cette interview – historique parce que sans précédent – a une histoire. Depuis quelques mois nous essayons de l’avoir. A l’occasion du premier anniversaire de l’élection du Président Ould Abdel Aziz. Mais il y avait ce souci de créer un exercice nouveau qui est celui de s’adresser directement au peuple à travers plus de deux heures de retransmission en direct du débat (août 2010). Puis nous relançons à l’occasion du cinquantenaire.

L’idée était de publier la dernière interview que j’avais faite avec feu Mokhtar Ould Daddah, premier président du pays, et la première interview que je fais avec l’actuel (je fus le premier à interviewer feu Mokhtar Ould Daddah en 1995). Un peu le souci de raccorder les deux hommes, les deux visions, les deux ères.

Ould Abdel Aziz ayant décidé la réhabilitation de Ould Daddah au rang de Père de la Nation, ayant surtout en projet de construire une Mauritanie nouvelle réconciliée avec elle-même et avec son environnement et fière d’être.

En juin 2003, j’ai rencontré pour la première fois Mohamed Ould Abdel Aziz, à l’époque colonel commandant le Bataillon de la sécurité présidentielle (BASEP). Il venait de vivre la dure épreuve du putsch du 8 juin. Il fut – je l’avais écrit à l’époque – l’élément moteur de l’échec de ce coup qui a coûté cher au pays (17 morts dont Mohamed Lemine Ould Ndeyane, chef d’Etat Major à l’époque).

Son bureau portait encore les stigmates de la folle entreprise : vitres brisées, murs perforés, impacts de balles partout, , de quoi se dire que le commandant du BASEP avait été un objectif. « Tu sais, si ce type (Ould Taya, ndlr) ne tire pas la leçon de ce qui vient de se passer, le pays risque d’aller à la dérive».

C’est à peu près ce que le colonel Ould Abdel Aziz m’avait dit en me racontant le retour épique de l’équipe à la présidence après plus de 24 heures passées soit en combattant (pour lui) soit en se terrant dans le camp de Garde (pour le Président et sa suite). Ce n’était pas facile pour un officier de l’époque de tenir de tels propos devant un inconnu qui plus est un journaliste.

Le 28 janvier 2006, au Palais des Congrès, le colonel Eli Ould Mohamed Val vient de pérorer sur le vote blanc, le présentant comme une troisième voie pour éviter les candidats civils. La salle est estomaquée. Le colonel Ould Abdel Aziz, toujours commandant du BASEP, se lève. Nos regards se croisent. Je lis la fureur sur son visage. Il ajuste sa tenue et se rend immédiatement à son QG.

Il ordonne le déploiement de ses unités. Il me parlera plus tard d’une tentative de coup sur le processus de la part de son cousin et président du CMJD. « Un officier n’a que sa parole à donner et nous nous sommes engagés à mener un processus qui doit nécessairement aboutir à une élection libre. Ni prolongation de la transition, ni entorse au processus ne seront permises ».
Juin 2008, je suis appelé par Amal Mint Cheikh Abdallahi, la fille du Président Sidi qui dirigeait de fait la cellule de communication. Elle veut discuter de la situation politique du pays, me faire comprendre ce qui se passe.

A l’expression de son visage, je vois que les choses se corsent. Comme je suis à la présidence, je vais voir le Général Mohamed Ould Abdel Aziz – devenu chef du cabinet militaire du Président. « Tu vois comment la cellule de communication instrumentalise la presse contre moi, me dit-il en exposant des articles truffés d’insultes à l’égard de sa personne et de ses alliés. Je peux te dire qu’il n’y aura pas un coup d’Etat, que ce qui sera entrepris respectera la Constitution ». J’en déduis que la crise est profonde. Je vais dans le bureau de Boydiel Ould Hoummoid, fraichement nommé ministre secrétaire général de la présidence.

Je lui donne ma lecture : son prédécesseur, Yahya Ould Waghf, et globalement l’entourage civil de Ould Cheikh Abdallahi, a engagé un bras de fer avec l’aile militaire du pouvoir, une démarche suicidaire et dangereuse pour l’équilibre du pays et pour la démocratie, j’interpellais en lui sa sagesse et son non engagement dans cette querelle pour essayer de recoller ce qui peut l’être.

Suivront les événements que l’on sait : tentative de régler le différent par députés interposés, offensive de l’aile civile du pouvoir, limogeage de tous les chefs militaires en pleine nuit et coup d’Etat du 6 août.

Octobre 2008, je suis convoqué à la présidence. Le Général Ould Abdel Aziz semble serein malgré toutes les menaces qui pèsent sur son pouvoir : refus de la communauté internationale de le reconnaitre, contestations intérieures et essoufflement du pays qui est en instabilité depuis quelques mois. Il parle des Etats généraux de la démocratie. Je lui dis qu’ils ne signifieront rien si l’opposition n’y participe pas.

« Elle va y participer. Nous ne ferons aucune démarche politique qui n’inclut pas tous les acteurs ou en tout cas la majorité d’entre eux. Même s’il y a des élections, ce ne sera qu’avec tout le monde ».

Quatre moments qui résument pour moi cette personnalité : le franc-parler, la fermeté, la témérité et la détermination. Des qualités autrement perçues par ses détracteurs qui voient en lui un homme « introverti », « emporté », « rustre » et « méprisant ». Oubliant que cet homme-là les a menés en bateau jusque-là.

D’abord pendant la première transition en les emmenant, pour la plupart, à voter Ould Cheikh Abdallahi, un candidat sorti d’on ne sait où. Ensuite en 2008, en jouant l’ordre constitutionnel pour dénoncer le retour en force du système décrié de l’avant août 2005. Enfin en les amenant à signer l’Accord de Dakar et à organiser conjointement des élections où il s’est présenté comme le promoteur du changement contre une alliance contre-nature entre soutiens et opposants de l’ancien régime. Dont acte.

La Tribune : Nous fêtons cette année le cinquantième anniversaire de l’indépendance nationale. Qu’est-ce que vous retenez de ces cinquante ans de Mauritanie ?

Réponse : Beaucoup de tristesse pour mon pays. Par rapport à nos possibilités, ce qui a été fait est attristant. En matière de mauvaise gestion de nos ressources, de rendez-vous manqués, d’occasions ratées, sans parler de la pauvreté des populations, leur ignorance, le manque d’infrastructures de base… On peut toujours dire que nous sommes partis de rien et que quelque chose a été fait depuis 1960. Mais il nous reste énormément de choses à faire.

Notre pays brille par ses retards dans beaucoup de domaines, sinon tous. Au moins pour ce qui est des fondements d’un Etat. Nous avons toujours eu des frontières poreuses, peu contrôlées à cause d’un système de défense désuet et, dans certains cas, de la démission des autorités civiles et militaires. Nous pouvons dire que le minimum en la matière n’a pas été assuré toutes ces années-là.

L’Etat civil dont l’importance a été négligée des années durant, n’a rien gagné en fiabilité. Qui est Mauritanien, qui ne l’est pas ? Combien sommes-nous ? Comment vivons-nous ? Rien n’est vraiment cerné de façon précise. C’est peut-être là une critique sévère mais nous devons voir les choses en face pour pouvoir aller de l’avant et corriger ce qui doit l’être.

Savez-vous par exemple que nous ne maîtrisons pas encore les effectifs des fonctionnaires ? Que dire des biens de l’Etat ? Quelques-uns n’hésiteront pas à vous dire qu’il ne sert à rien de savoir combien l’Etat possède d’immeubles, de mobiliers, de matériels…

Chacun a tendance à s’enfermer dans un esprit d’insouciance totale oubliant que le fait de ne pas savoir avec exactitude le patrimoine de l’Etat, occasionne des dépenses parfois énormes. Chaque année, d’importantes dépenses sont faites pour se procurer du matériel de bureau – ordinateurs, bureaux, chaises. A la Présidence par exemple, le matériel qu’on a n’a pas besoin d’être changé pour les quinze ans à venir, ou presque.

C’est triste quand on sait que nous sommes tous responsables de cette situation : de l’analphabète au super-cadre, du planton au haut responsable. Nous avons créé, entretenu, encouragé pour les uns, tandis que les autres n’ont pas décrié, dénoncé s’ils n’ont pas applaudi.

La Tribune : Comment faire pour s’en sortir ?

Réponse : Il faut changer d’attitude et pour cela il faut une prise de conscience globale et effective de cette situation. On ne peut guérir quand on est malade que si on sait de quoi on souffre. Notre pays est vaste mais il est plein de ressources qui auraient dû servir pour son développement.

Finalement tous ces retards sont le fruit de la gabegie, de la corruption et de l’inconscience d’un intérêt national supérieur. Ce n’est pas le fait de la colonisation, ni celui des pays voisins, ni celui des multinationales, ce sont les Mauritaniens qui sont responsables de ce qui leur est arrivé.

Le jour où tous, nous prendrons conscience du prix que nous payons à cause de la mauvaise gestion de nos ressources, de nos atouts, la lutte contre la gabegie sera une exigence sociale. Aujourd’hui nous en faisons un programme parce que nous croyons que c’est le mal du pays. Mais il faut arriver à un moment où ce sont les populations elles-mêmes qui refuseront de souffrir la prévarication.

Il faut voir les usagers des services publics refuser de payer un tribut en contrepartie d’un droit. Les voir se plaindre et manifester ce refus, tout faire pour que cela aille au niveau supérieur.

Il faut voir les gens vilipender les voleurs et les traiter en tant que tels. C’est comme ça que nous pourrons arriver à quelque chose. Ce doit être l’effort de tout un chacun pour le bien de tous.

Je ne demande pas personnellement d’être chanté, je le refuse d’ailleurs. Je veux rompre avec les accueils fastes et célébrant la personne du Président. Pourquoi ? J’estime que cela participait à la culture de l’indignité du citoyen mauritanien. Les pratiques du passé ont ancré la corruption des mœurs et des esprits. Aujourd’hui nous devons libérer le citoyen de ce joug, lui permettre de recouvrer sa dignité.

Je serai heureux le jour où les gens ne viendront pas me voir pour me demander une licence de pêche, un passe-droit, une faveur, mais pour me poser des problèmes d’ordre communautaires, d’ordre nationaux. Je vous dis que le pays est riche mais que son pillage systématique a compromis son développement. Il va falloir tout redresser y compris la personne.

La Tribune : Mais dans ce cas où tout est urgence, quels sont les secteurs prioritaires pour vous?

Réponse : Comme je l’ai dit plus tôt, il y a d’abord la mentalité à changer, à rendre plus rationnelle, plus portée sur l’intérêt général, plus dynamique, plus confiante. Le Mauritanien d’aujourd’hui doit s’assumer. Pour cela il a besoin d’un système éducatif à même de lui offrir ce à quoi il aspire.

Comment se fait-il que cinquante ans après l’indépendance, nous soyons encore dans la situation du demandeur en toutes spécialités ? Nous avons besoin de spécialistes en médecine, d’ingénieurs, de techniciens dans tous les domaines, même dans les petits métiers.

Le seul domaine où l’on semble avoir un semblant d’autosuffisance est celui des porteurs. En fait, le système éducatif ne répond pas aux besoins du pays en matière de développement. Pendant cinquante ans nous avons été prisonniers de polémiques autour de la question des langues, alors que l’enseignement se détériorait dans l’insouciance totale.

On a continué à former dans les filières littéraires qui ne font pas le développement. Combien ? 85% des milliers de diplômés le sont dans les matières littéraires et ne peuvent donc produire.

Nous devons inverser ce rapport dans les années à venir. Avoir 85% de nos diplômés dans les matières scientifiques et techniques surtout que le pays, vu ses richesses minières, est appelé à développer des expertises en la matière pour faire face à la voracité des opérateurs, faire les meilleurs plans de développement et imposer la plus profitable des exploitations de nos richesses.

Au lieu de continuer à se heurter au problème des langues, nous devons nous consacrer à dispenser un enseignement de qualité pour former les hommes de demain.

La Tribune : Pourtant les Etats généraux de l’éducation que vous aviez promis tardent…

Réponse : Nous avons une vision globale de la question. Les Etats généraux seront l’occasion pour toutes les forces vives de la Nation de s’exprimer sur la question. Mais dans l’optique de créer une école à même de répondre aux exigences du monde moderne et aux besoins du pays en matière d’emplois. Il ne faut pas se tromper : si l’éducation marche, tout marchera.

La Tribune : Et après l’éducation, quelles autres priorités ?

Réponse : La priorité est celle-là. Il faut l’accepter. C’est d’ailleurs elle qui déterminera le changement de mentalité que je prônais tantôt.

Nous avons aussi les infrastructures qui sont tout aussi déterminantes dans la formation de l’homme mauritanien nouveau. Les routes, l’électricité, la disponibilisation de l’eau courante, les centres de santé… tout cela offre de meilleures conditions aux populations, aux enseignants qui ne refuseront plus d’aller dans leurs postes d’affectation parce qu’ils ne sentiront plus de différences dans la qualité de vie entre l’intérieur et les grands centres urbains.

Il y a aussi la Justice qui subit aussi les effets de la crise du système éducatif. Encore ce problème de formation et d’adéquation entre les cursus et les besoins dans les tribunaux. Les gens ont tendance à croire que le seul problème de la Justice est la corruption.

Il y a aussi ce besoin pour les Magistrats d’être formés pour pouvoir appréhender toutes les problématiques du monde moderne. Récemment encore un bateau battant pavillon français a été condamné pour avoir transporté une cargaison de riz jusqu’au port de Nouakchott. Ce qui s’est joué autour de ce riz n’est pas de sa responsabilité, ce qui ne l’a pas empêché d’être condamné.

En définitive quand je regarde l’héritage que nous avons eu, je me dis que tout est prioritaire. C’est pourquoi je ne veux pas qu’on perde encore du temps à chercher ce qui dot être fait en premier. Pourquoi ne pas tout engager en même temps, aller finalement se battre sur tous les fronts du sous-développement et de l’arriération ?

La Tribune : Monsieur le Président, actualité oblige, parlons du dernier ralliement de Adil à la Majorité présidentielle. Est-ce pour vous l’ultime aboutissement du dialogue avec l’opposition auquel vous avez appelé récemment ? Et surtout est-ce qu’il y a une gêne de voir revenir ceux qui étaient hier décriés comme des prévaricateurs ?

Réponse : Le dialogue dont j’ai parlé ne signifie pas fatalement la participation comme il ne signifie absolument pas un retour en arrière. Pour ce qui est de Adil, je dirai que tous les Mauritaniens sont égaux devant nous. J’affirme ici qu’il y a un fait sur lequel aucune négociation n’est possible : la volonté de changement. Permettez-moi de revenir en arrière.

En 2005, nous avons décidé de faire le changement pour éviter à la Mauritanie une dérive certaine. Sur le plan politique, nous avions voulu et assuré l’ouverture politique permettant aux acteurs politiques d’entrer sereinement dans le jeu.

Sur le plan économique nous avons réussi à restaurer la confiance des bailleurs de fonds qui se sont finalement engagés aux côtés de la Mauritanie. Sur le plan social, nous avons voulu libérer l’homme mauritanien des pesanteurs et des pressions jusque-là exercées sur lui. Nous avons en partie réussi. Nous l’avions cru quand nous sommes sortis de cette première transition avec des élections libres et transparentes.

Moins d’un an après ces élections, nous avons assisté aux premières tentatives de reprise en main du pouvoir par ceux-là même qui l’ont exercé plus de deux décennies durant et qui ont été responsables des multiples blocages ayant justifié le changement d’août 2005. Nous avons alors encouragé une résistance légale et démocratique. La réponse a été le renforcement du camp qui consacrait le retour en arrière.

Avec les mêmes figures, le même niveau de gabegie, autant dire que le décor était planté y compris au niveau du folklore consacré. Ne manquait que le chef d’orchestre de cet assemblage qui avait pillé le pays 25 ans durant.

Il s’en est suivi fatalement le changement qu’on connait puis la transition qui a permis d’organiser des élections libres et transparentes où le peuple mauritanien a fait son choix en lui octroyant 53% des suffrages exprimés. Fort de cette légitimité, je vous dis ici que je n’ai pris aucun engagement pour un homme politique, un chef de clan ou autre.

Le seul engagement que j’ai, c’est celui que j’ai contracté auprès du peuple mauritanien et qui tourne autour du changement par la lutte contre la corruption, la gabegie, l’ignorance, la pauvreté, l’injustice, la précarité, en définitive pour l’édification d’un Etat moderne au service de ses citoyens et fier d’être lui-même.

Ce ne sont pas les soutiens de première ou de dernière heure qui me feront changer de cap. Mais je vous dis aussi que le projet qui est celui-là est heureux d’être servi par tout mauritanien qui y croit. Tout celui qui veut participer à notre entreprise est le bienvenu.

La Tribune : Mais quand vous appelez au dialogue, n’est-on pas en droit de se demander « dans quel cadre » ?

Réponse : Je l’ai dit et je le répète : nous sommes tous ici dans notre pays. Nous sommes tous concernés par ses problèmes. Nous sommes tous appelés, pouvoir et opposition, à imaginer des solutions à ces problèmes. Mais en définitive c’est au pouvoir de mettre en œuvre ses choix de développement, pas à l’opposition.

Nous acceptons donc de discuter de tous les problèmes mais pas de partager la prise de décision qui revient de droit à celui dont le programme a convaincu la majorité du peuple mauritanien. Discuter ne veut donc pas dire partager. Si l’on accepte cela, il ne restera plus que donner des formes et un cadre au dialogue.

La Tribune : Vous avez toujours parlé de réformes institutionnelles indispensables aux rééquilibrages des pouvoirs. N’est-ce pas là un thème de dialogue ?

Réponse : Je suis prêt à discuter de tous les sujets. Le cadre pourrait être celui d’une ou de plusieurs journées de réflexion qui pourraient se tenir à la demande soit de la Majorité soit de l’Opposition. Et là tout peut être l’objet de discussions.

Mais il y a l’Assemblée nationale qui est aujourd’hui un espace de dialogue permanent. C’est là quand même que les grandes décisions sont prises et c’est important que toutes ces décisions fassent l’objet de critiques et de commentaires de la part des élus. Il faut savoir qu’il y a des députés de la Majorité qui critiquent les décisions. Parfois à l’excès.

Nous voyons parfois des gens s’en prendre à des situations qu’ils ont soutenues par le passé, au moins qu’ils n’ont jamais dénoncées. Mais heureusement que ceux qui écoutent n’ont pas la mémoire courte et ont assez d’intelligence pour discerner le vrai du faux.

La Tribune : On dit dans notre milieu que vous allez à une vitesse que ne peuvent tenir vos collaborateurs. Est-ce que vous le sentez parfois ?

Réponse : Ce n’est pas seulement dans votre milieu qu’on le dit. Même des membres du gouvernement sont venus se plaindre du rythme que je leur impose. Certains disent qu’ils sont surchargés. Mais le pays a besoin de rattraper le temps perdu. Il faut aller vite. Mais il faut surtout se départir de cette tendance de toujours vouloir partir de zéro. Pour cela mettre à profit l’expérience des autres.

Quand nous avons voulu avoir un hôpital oncologique, on nous a dit qu’il vaut mieux avoir le traitement au cobalt, un vieux système que connaissent apparemment les cadres de la santé. Mais j’ai tenu à avoir la dernière technologie. Si les nôtres peuvent travailler immédiatement là-dessus, c’est tant mieux. Sinon nous ferons appel à l’expertise étrangère en attendant de former des spécialistes.

C’est cette option qui a été finalement retenue malgré le manque de confiance des nôtres. Je demande ici : mais pourquoi avouer son échec à l’avance ? Partir sans la foi en la réussite, c’est principalement ce qui nous empêche d’avancer.

L’attente d’avoir ceci ou cela pour faire ce qui doit l’être dans l’urgence, est la pire des attitudes. Combien de fois j’ai entendu les uns dire qu’ils attendaient le concours de tel ou tel bailleurs pour lancer tel ou tel projet vital. Nous faisons désormais ce que nous pouvons par nous-mêmes.

Regardez par exemple, partout où je suis allé on m’a posé le problème de l’eau. Et c’est vrai qu’on est en retard et très en retard. Regardez ce qui a été fait rien que sur le budget de l’Etat, sans concours extérieur. Pour Magta Lahjar la question de l’eau a toujours été posée. On a toujours attendu le concours extérieur pour permettre aux populations de cette grande ville d’avoir une eau potable saine.

Mais j’ai décidé de mettre fin et au plus vite à cette triste situation. Aujourd’hui le Génie militaire a été sollicité pour en faire une priorité. Ce sera fait, Inchaa Allah, dans quelques mois. L’exemple de l’alimentation de quartiers comme Arafat est édifiant en la matière.

La Tribune : Il y a quand même un fait : vos collaborateurs n’incarnent pas forcément les valeurs que vous voulez cultiver. Qu’en pensez-vous, Monsieur le Président ?

Réponse : Ils vont finir par incarner ces valeurs. Nous revenons à la question des mentalités, des attitudes vis-à-vis de la chose publique, de l’éducation… Ce pays a souffert pendant plus de 20 ans durant, une gestion à la base de laquelle se trouve le mensonge. Chacun de nous l’a critiquée en son temps, ne serait-ce que secrètement. Mais il est temps de reconnaitre où nous en sommes et de changer.

Aujourd’hui, il y a des ministres qui travaillent franchement pour pousser les choses, les faire avancer. Ce que je leur répète c’est qu’il y a solution à tout problème. Je reviens à l’exemple de l’eau.

On est surpris quand on fait l’état des sondages et de leurs capacités. Comment les trois millions de mauritaniens ne sont-ils pas suffisamment alimentés ? C’est que chaque petit regroupement familial veut avoir son sondage, son école, son dispensaire. Beaucoup d’irrationalité dans la répartition de toutes ces infrastructures publiques. Avec en plus pour résultat, l’atomisation des efforts de l’Etat, l’éclatement social et l’impossibilité pour les autorités de satisfaire les besoins des citoyens.

Nous avons opté pour la politique des regroupements des populations. Au lieu de suivre et d’accompagner les chefs de tribus ou de cantons, l’Etat prend les choses en main. Il favorise les regroupements en choisissant d’abord un lieu viable puis en construisant les infrastructures qui peuvent assurer les services de base. L’Etat a les moyens de viabiliser des villages mais seulement sur des bases saines.

Dans le temps, cette atomisation a été voulue par les autorités souvent pour des raisons politiques. Moi, je n’ai pas besoin ni envie de diviser les gens pour avoir des voix ou pour contrôler les votes en opposant les uns aux autres. Il faut que les gens comprennent qu’il est de leur intérêt de se regrouper pour permettre à l’Etat de leur assurer un minimum de services pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

Autre problème posé par le manque de vision en matière d’urbanisation, celui du développement anarchique des villes. Nos villes d’aujourd’hui se développent tout au long de la route goudronnée. Imaginons que dans cinquante ans, nous aurons une mégalopole allant de Nouakchott à Nbayket Lahwash, mais de boutiques ouvertes de part et d’autre du goudron.

C’est absurde, acceptez-le. Mais en plus absurde et en plus injuste, le fait d’avoir quelques riches hommes d’affaires qui ont des concessions rurales de plus de 20.000 ha à Nouakchott, au moment où les populations souffrent la promiscuité dans des gazras dans l’attente de lots de moins de 200 m2. Et quand ces populations bénéficient d’attributions, les riches viennent leur racheter leurs terrains.

La Tribune : Venons-en à l’actualité liée à la sécurité. Comment évaluez-vous le travail qui a été fait ?

Réponse : Le terrorisme a frappé notre pays qui a manqué de réaction efficace. On peut dire que le pays n’avait pas mobilisé les moyens et donc n’avait pas les capacités de faire face au défi sécuritaire. Tout cela parce que les moyens ont été dilapidés, détournés par des particuliers.

Il est vrai que nous avons un territoire vaste et difficile à contrôler, mais cette contrainte se pose aussi aux éventuels agresseurs. Encore faut-il avoir la volonté de reprendre les choses en main et de faire face. Nous, on est chez nous, c’est l’avantage que nous avons sur les autres. Nous avons décidé de réagir. Aujourd’hui nous estimons que nous avons le strict minimum pour assurer la sécurité du pays et protéger ses frontières.

Nous avons d’abord décidé de reprendre en main tous les postes militaires du pays. Le poste de Ain Bintili n’a pas été occupé depuis février 1976. Celui de Lemreya était au bout du monde, aujourd’hui c’est une base qui a l’eau, l’électricité et où il est désormais envisagé de construire un aéroport international de dégagement.

Il n’y a pas un point dans le désert mauritanien qui ne voit passer un groupement militaire mauritanien plusieurs fois par jour. Entre l’occupation permanente et celle temporaire, il n’y a plus de vide dont peuvent profiter trafiquants et criminels.

Les résultats sont là : depuis l’attaque de septembre 2008, il n’y a pas eu d’attaque frontale, ni d’incursions armées de terroristes ; La restructuration de l’Armée a été réussie. Mais, plus important, les trafiquants de drogue ne se sentent plus en sécurité dans notre territoire. Aussi faut-il dire que dans notre pays il n’existe aucune base de terroristes, aucun camp d’entrainement.

L’approche sécuritaire a réussi grâce aussi à la forte coordination avec les pays frères voisins concernés. La parfaite entente de ces pays est nécessaire pour contrer ce fléau.

Sur le plan interne et pour compléter l’approche sécuritaire, une action a été engagée. Elle vise la sensibilisation de l’opinion publique sur le phénomène. Cette sensibilisation a pour objectif d’immuniser les jeunes générations et d’empêcher le recrutement. On revient toujours à l’éducation. Mais en attendant de travailler là-dessus, il s’agissait de présenter ces groupes sous leur vrai visage qui n’a rien à voir avec l’Islam. Les Mauritaniens condamnent dans leur totalité ce phénomène de l’extrémisme.

Parallèlement, il y a eu ces grâces qui ont permis de libérer des jeunes impliqués à des degrés divers, mais faiblement, dans des actions données. Cette règle du pardon ouvre la porte à la possibilité pour d’autres de revenir sur le droit chemin. Il reste que cette approche est profondément déterminée par le redressement du système éducatif et par la lutte contre la pauvreté.

La Tribune : Toujours en relation avec l’actualité, que vous inspirent les révélations de WikiLeaks sur notre pays ?

Réponse : Je les prends très au sérieux parce qu’il s’agit en fait de copies-conformes des télégrammes envoyés par l’Ambassade des Etats-Unis à Nouakchott à son administration à Washington. J’estime cependant que ce qui est passé est passé. Même si je crois que nos politiques devraient être, désormais, plus prudents quand ils traitent avec l’étranger. Ils doivent aussi assumer ce qu’ils disent dans toutes les circonstances.

Je savais que ma vie était en danger, mais cela n’a jamais rien changé à mon programme. Je sais aussi que les opposants de l’époque avaient le droit de combattre par tous les moyens le changement qu’ils redoutaient parce qu’il ne servait pas leurs intérêts. Je les comprends.

Ceci dit, ceux dont on a parlé ne sont que la face visible de l’iceberg. Les gros caïmans qui sont derrière sont toujours terrés attendant l’occasion de compromettre le changement.

Qu’ils aient cherché à me liquider ou à arrêter le processus de changement, je ne leur en tiens pas rigueur. Je n’ai aucun ressentiment, aucune haine. Je vous dis que je les comprends. En 2003, je me suis opposé personnellement à une tentative de changement parce que j’estimais qu’elle était une aventure qui comportait trop de risques pour le pays. Mal pensée et mal mise en œuvre, j’ai jugé qu’il fallait la combattre par tous les moyens.

La Tribune : Monsieur le Président, on parle beaucoup d’un remaniement ministériel imminent. Qu’en est-il ?

Réponse : Le changement de gouvernement arrivera quand il le faudra. Je ne dirai pas que tous les Mauritaniens se valent, mais je crois qu’il faut donner à ceux qui sont nommés pour des postes de responsabilité l’occasion de faire leurs preuves. Le gouvernement ne changera pas tant qu’il fait ses preuves et qu’il assure le service.

Pour moi tout changement doit être motivé, réfléchi et étudié, sinon nous reviendrons fatalement en arrière. Un ministre qui n’a pas commis un acte avéré décrié, je ne vois pas pourquoi je le démettrai. Ce n’est pas la peine de changer tous les six mois ou tous les ans. Je crois qu’il est plus juste de laisser les ministres s’adapter à la personnalité du Président, à son rythme pour chercher à harmoniser l’action en vue de la réalisation des objectifs prédéfinis.

Merci Monsieur le Président de la République

Propos recueillis par Ould Oumeïr
La Tribune

75 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"Yahya Ould Waghf, et globalement l’entourage civil de Ould Cheikh Abdallahi, a engagé un bras de fer avec l’aile militaire du pouvoir"

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Le gang des couilles molles contre les sévèrement burnés dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

il a dit:

"D’abord pendant la première transition en les emmenant, pour la plupart, à voter Ould Cheikh Abdallahi, un candidat sorti d’on ne sait où"

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Un casting digne d'un prix nobel dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

L'azzizzo a dit:

"La Tribune : Nous fêtons cette année le cinquantième anniversaire de l’indépendance nationale. Qu’est-ce que vous retenez de ces cinquante ans de Mauritanie ?

Réponse : Beaucoup de tristesse pour mon pays. Par rapport à nos possibilités, ce qui a été fait est attristant. En matière de mauvaise gestion de nos ressources, de rendez-vous manqués, d’occasions ratées, sans parler de la pauvreté des populations, leur ignorance, le manque d’infrastructures de base…

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Un constat accablant de 20 ans de Tayie

Le fléau du siècle dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Il a dit l'azzizzo:

"Notre pays brille par ses retards dans beaucoup de domaines, sinon tous"

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'SINON TOUS': couly ente vem dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Azzizzo a dit:

"Comment se fait-il que cinquante ans après l’indépendance, nous soyons encore dans la situation du demandeur en toutes spécialités ?"

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Mister président:

Plutôt des mendiants dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Azzzzzzzzz a dit:


"Pendant cinquante ans nous avons été prisonniers de polémiques autour de la question des langues, alors que l’enseignement se détériorait dans l’insouciance totale"

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Lucide le bougre dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Azzzzzzzzzzzzzzzzizo a dit:

"Avec les mêmes figures, le même niveau de gabegie, autant dire que le décor était planté y compris au niveau du folklore consacré. Ne manquait que le chef d’orchestre de cet assemblage qui avait pillé le pays 25 ans durant"

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Couly appreciéra : qui avait pillé le pays 25 ans durant".

Sauf le Khénéral a recyclé la majorité des prédateurs: N'diaga, ould Boubacar, Avia et autres fine fleur de la truanderie.



Il arrose le caporal au lance flamme dit fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Az a dit:

"Nous voyons parfois des gens s’en prendre à des situations qu’ils ont soutenues par le passé, au moins qu’ils n’ont jamais dénoncées. Mais heureusement que ceux qui écoutent n’ont pas la mémoire courte et ont assez d’intelligence pour discerner le vrai du faux"

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Il semble bien connaître l'homo-mauritanicus, cet animal alimentaire dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Az a dit:

"Ce pays a souffert pendant plus de 20 ans durant, une gestion à la base de laquelle se trouve le mensonge"

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Dont couly et ses caniches furent les principaux laudateurs dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

aziz a dit azzzizzo a dit aziz a dit

maata tu fais mieux que oumère lol

c mieux car depuis quelques temps canalh faisait de la concurrence à forum de diko lol

c mieux comme ça chacun sa spécialité lol

ciao ciao

maatala a dit…

Salam

Le passage le plus épique de l'interview

"La Tribune : Toujours en relation avec l’actualité, que vous inspirent les révélations de WikiLeaks sur notre pays ?

Réponse : Je les prends très au sérieux parce qu’il s’agit en fait de copies-conformes des télégrammes envoyés par l’Ambassade des Etats-Unis à Nouakchott à son administration à Washington. J’estime cependant que ce qui est passé est passé. Même si je crois que nos politiques devraient être, désormais, plus prudents quand ils traitent avec l’étranger. Ils doivent aussi assumer ce qu’ils disent dans toutes les circonstances.

Je savais que ma vie était en danger, mais cela n’a jamais rien changé à mon programme. Je sais aussi que les opposants de l’époque avaient le droit de combattre par tous les moyens le changement qu’ils redoutaient parce qu’il ne servait pas leurs intérêts. Je les comprends.

Ceci dit, ceux dont on a parlé ne sont que la face visible de l’iceberg. Les gros caïmans qui sont derrière sont toujours terrés attendant l’occasion de compromettre le changement.

Qu’ils aient cherché à me liquider ou à arrêter le processus de changement, je ne leur en tiens pas rigueur. Je n’ai aucun ressentiment, aucune haine. Je vous dis que je les comprends. En 2003, je me suis opposé personnellement à une tentative de changement parce que j’estimais qu’elle était une aventure qui comportait trop de risques pour le pays. Mal pensée et mal mise en œuvre, j’ai jugé qu’il fallait la combattre par tous les moyens.

--------------------------------

Azziz Dit:

"Ceci dit, ceux dont on a parlé ne sont que la face visible de l’iceberg. Les gros caïmans qui sont derrière sont toujours terrés attendant l’occasion de compromettre le changement"

"Je n’ai aucun ressentiment, aucune haine"

A la place de certains, je demanderais l'asile politique à la corée du nord dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Dans la serie: AKHIROU ZAMANN

"Un Imam de mosquée avoue avoir plusieurs vols à son actif
28-12-2010
Le Palais de Justice de la capitale Nouakchott a connu l'aveu le plus étrange du genre. L'Imam d'une moquée de Toujounine a avoué devant le Substitut du Procureur de la République être coupable du vol d'un montant de 248.000 ouguiyas. Montant qu'il a dérobé de la maison de son voisin, le boucher du quartier.
L'Imam voleur dit qu'il dirigeait la prière dans une mosquée de Toujounine au cours des dernières années, confirmant que ce n'était pas son premier larcin.

Le Substitut du Procureur de la République a décidé de soumettre l'imam au contrôle judiciaire jusqu'au remboursement au boucher de son pécule chipé.

Il convient de noter que, plus tôt au cours du mois courant, on assistait dans la mouqataa de Dar Naim à l'évasion d'un Imam de mosquée avec une fille qu'il avait épousée à l'insu de sa famille.


maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Je suis entrain de rire. Je repondrai des que je termine avec une requete des enfants!

maatala a dit…

salam

Toujours dans la serie AKHIROU ZAMANN

"La Cour criminelle du Tribunal régional du Brakna, à Aleg, a condamné, aujourd’hui, à la peine capitale (qissas), Abdellahi Ould Souvi, ancien imam de la mosquée de Chegar-Kdal (moughataa de Maghtaa Lahjar), pour homicide volontaire.



En juillet dernier, Ould Souvi avait été arrêté et accusé d’avoir tué un infirmier, Isselmou Ould Abdi après une altercation au sujet d’une relation intime entre l’infirmier et la nièce de l’imam.

canalrim.info

maatala

Anonyme a dit…

Les reponses sont bien.
L'education est certes la priorite' car l'ignorance est a' l'origine de presque tous nos problemes. IL SUFFIT DE LIRE LES REPONSES ET/OU LES REACTIONS DE MAATA POUR COMPRENDRE LES CONSEQUENCES NEGATIVES DU MANQUE D'EDUCATION.

Je suis d'accord avec Abdel Aziz pour dire que tout est prioritaire chez nous mais il faut reconnaitre que certaines priorite's sont plus importantes que d'autres.

YA Tekeyber GOULI LI RAJLIKE qu'on ne peut pas tout engager en meme temps. Il doit choisir 3 a' 5 priorite's et consacrer ses efforts sur elles. On ne peut egalement pas dire aux ministres de commencer l'execution des projets si les fonds ne sont pas disponibles. Il faut avoir les moyens de sa politique sinon on finit toujours par faire la politique de ceux qui ont les moyens.

" Nous avons encourage' une opposition legale." Ces mots viennent d'un General qui etait Chef d'Etat Major particulier de SIDIOCA et qui etait sense' s'occuper des questions militaires. Mes chers amis, no comment!

YA L'KHILTA GOULOU LI ABDEL AZIZ QU'IL EST LUI MEME UNE FABRICATION DU SYSTEME OULD TAYA. Moawiya est le meilleur president que la Mauritanie a connu. Il ne sert a' rien de continuer a' l'attaquer directement ou indirectement.

Maata, je vous remercie pour vos aimables mots. Tu me donnes l'impression qu'Abdel Aziz parlait de moi. (rire)

Pour terminer, j'ai l'impression que ma tortue fache'e a' force de lire les betises de Maata sur canalh est devenue... intelligente!

Allez les amis, la marmite de Tekeyber est bien remplie et celle de M'LEYKHIRE est vide!!!!!

Anonyme a dit…

Ci-dessus une erreur de copiage. Je voulais coller un article de khinua qui disait que azzizzo remerciait les états frères pour la lutte contre le terrorisme. Je ne connais que le Mali. Le reste des pays frères?

Concernant le louage ou la vente des terres aux étrangers, c'est en contradiction avec l'interview de notre azzizzo.

A-

Anonyme a dit…

Maatala,

Bravo pour tes commentaires sur l'interview del'azzizzo!

Merci aussi pour le collage sur les imams. Ils ont le vent en poupe côté Al Caponeries. Ils vont gagner les elections en 2014 s'il continue à forniquer avec eux.

A-

Anonyme a dit…

Salut!

Le surveillant général ne peut pas se départir de ce discours populiste de mauvais goût.

Le Monsieur prête à croire que lui seul grâce à ce volontarisme démesuré peut développer la Mauritanie, alors que l'état de démoralisation du peuple est maximum.

Les mauritaniens, surtout ceux qui ont cru à ses tergiversations, ont le moral à zéro.

Je suis sûr que si les choses continuent de la sorte, il y aura un Sidi Bouzid en Mauritanie.

Znagui

Anonyme a dit…

Znagui,

Bonne et Heureuse Année. Un Sidi Bouzid on l'aura si azzizzo ne fait pas un effort extra. Bientôt le lutte contre le terrorisme va fatiguer les gens s'ils continuent à crever de faim.

Je serai loui, je donnerai les sous du Chinguitti pour reduire les prix des denrées en attendant Taoudeni et le bloc 7 (Cormoran) dont la trouaison est finie depuis fin septembre 2010, mas le silence complet depuis. Il doit y avoir des resultats positifs gardés sous silence, sinon la présence des British dans la région et le deguerpissage des terrains à NDB ne se justifieraient pas. Cormoran ou le bloc 7 est juste au large de NDB.

azzizzo: on dit quoi?

A-

Anonyme a dit…

BIEN VU A ,
Faire en lien entre l'enlevement des epaves et lE PIPELINE Taoudeni Nouadhibou n'est pas mal comme connection.

Azizo semble cerner les maux de la mauritanie.

filsdubled
après une longue absence

Bebe BA a dit…

Du harcèlement pure et simple!


Semaine: Plus de visite pour Ould Dadde.

Mohamed Lemine Ould Dadde, ancien commissaire aux droits de l'Homme, est privé de visites, depuis le 21 décembre dernier.

A l'origine de cette situation, une mesure l'obligeant à ne s'entretenir avec ses proches qu’à travers un parloir – grille de séparation – qu'il rejette catégoriquement.

Devant les vives protestations de la famille faisant remarquer que l'ex-commissaire aux droits de l'Homme ne représente aucun danger, pour quiconque, les responsables de la prison et ceux de la Justice se renvoient la balle.

En attendant la levée, qu’on espère prochaine, de cette mesure vexatoire, seuls les avocats de Ould Dadde peuvent le rencontrer.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Bebe BA a dit…

Craintes d’expulsion collective chez les étudiants mauritaniens en France.

L’association des jeunes mauritaniens en France a récemment exprimé ses craintes de voir les autorités françaises recourir à des expulsions collectives de certains de ses membres, non détenteurs d’attestations justificatives de ressources, habituellement délivrées par l’ambassade de Mauritanie à ses ressortissants boursiers en règle.

La pièce en question permet aux étudiants de se prémunir contre les persécutions policières, visant les étrangers en situation irrégulière présents sur le sol français, comme elle permet d’avoir beaucoup d’autres privilèges tels que le remboursement de frais liés au logement, au transport …

Il s’agit également d’une attestation indispensable pour le renouvellement de toute inscription.

Selon le président de l’association, Khaled Ould Mohameden, l’ambassade de Mauritanie aurait refusé aux étudiants non boursiers cette précieuse pièce, indispensable pour se voir accorder de nouvelles autorisations de séjour à l’Héxagone.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Khalilou Diagana pour Cridem

Anonyme a dit…

A-

Si je ne me trompe pas, la Mauritanie produit le petrole.
Avez-vous deja oublie' le fonds des hydrocarbures et sa fameuse commission? Qui fait quoi au sein de cette commission et ou' se trouve son argent?

Si decouvrir et exploiter le petrole en Mauritanie, signifient polluer nos cotes Atlantiques et nos terres et enrichir d'avantage quelques dirigeants corrompus et les grandes compagnies de petrole, LA MAURITANIE N'EN VEUT PAS!!!!!

A-, il suffit de bien gerer ce que vous avez.

Abdel Aziz peut reussir s'il fait les choses suivantes:
1- Une rehabilitation totale de tous les anciens presidents Mauritaniens et reconcilier les Mauritaniennes et les Mauritaniens avec eux memes!
2- La restitution des terres de la valle'e a' leurs proprietaires legitimes. Lesdits proprietaires doivent avoir acce's au credit qui leur permettra d'acquerir des moyens modernes pour exploiter leurs terres.
3- Exiger la bonne gouvernance.
4- proceder a' une arabisation totale du systeme educatif. Tous nos enfants doivent etudier en arabe. Ils doivent egalement etre expose's a' l'Anglais et au Francais comme des langues. secondaires.
5- Creer des programmes de discrimination positive en faveur des Haratines et des femmes. Oui, je demande a' ce qu'on reserve un quota a' ces deux categories de notre population dans chaque secteur economique et administratif de la Mauritanie.

D'autres choses doivent etre faites mais commencer par les point cite's plus haut, ne serait pas mauvais!

P.S.

Les regroupements dont parle Abdel Aziz sont plus ou moins faisables mais on doit faire attention afin de reconnaitre qu'il y a une valeur dans la vie nomade. J'ai deja ecrit que je suis de la premiere promotion Geographie de l'Universite' de Nouakchott. Ma Maitrise date de 1986 et...l'Amenagement du Territoire etait ma specialite'. J'ai donc eu Ly Amadou Tidjane et Sidi Mohamed Ould Taleb Abeidy comme professeurs. J'ai une bonne idee de ce qu'Abdel Aziz est entrain de faire. Je conseille la prudence. La Mauritanie n'est pas la France!!!!

Anonyme a dit…

Fils du bled,

Enteu ga'a tu m'a rappellé le nettoyage du port de NDB ! J'avais oublié. Me reconforte qu'il y a plein de pétrole au large de NDB. Ne pas annoncer l'echer ou la réussite de l'exploration du bloc 7est une erreur tactique de la part d'azzizzo. Il a peur de quoi?

azzizzo: tu parles verité et on est avec toi et on ne laissera pas les connards de faire du mal. Tu n'as que canalh pour te soutenir. A-

Anonyme a dit…

Mohamed Baba ould Tchfagha le représentant de Al Jazira en Mauritanie a écrit sur le site alakhbar comment il a fait une petite opération chirurgicale en France parlant de la vie et de la mort alors que sa vie n'était pas en danger . De son hôpital parisien Ould Tchfagha a continué pourtant à manipuler les journalistes du bureau de Nouakchott dans tous les dossiers (comme dans l'affaire BIRAM) qu’il gere avec son parent conseiller informatique à la présidence. Ould Tchfaga a prouvé seulement qu'il est riche et qu'il peut se soigner en France. Ce qui est normal quand on est agent double du Qatar et de Aziz on peut se soigner en France . Les pauvres et les journalistes mauritaniens plus compétents que le petit Ould Tchfagha n'ont pas de quoi se soigner à l'hopital Zayed et s’en foutent donc des historiettes de Beiba Ould Tchfagha
Soufi

maatala a dit…

Salam

Couly a dit:

"Abdel Aziz peut reussir s'il fait les choses suivantes:

1- Une rehabilitation totale de tous les anciens presidents Mauritaniens et reconcilier les Mauritaniennes et les Mauritaniens avec eux memes!

-------------------------------

La réhabilitation du caporal passe par la case prison.

Az doit être cohérent avec lui-même ( cf interview)

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2- La restitution des terres de la valle'e a' leurs proprietaires legitimes. Lesdits proprietaires doivent avoir acce's au credit qui leur permettra d'acquerir des moyens modernes pour exploiter leurs terres.

--------------------------------

On ne peut pas défiler pour réclamer la restitution des territoires occupés (Palastine) et refuser que les négro ne recouvrent pas leurs terres.

Il faut créer une banque agricole

Ne demande pas pourquoi les 8 banques privées n'appartiennent qu'aux beydanes.

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3- Exiger la bonne gouvernance.

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La bonne gouvernance c'est du flan pour les hypocrites arrogants qui peuple ce vide sidérale.....

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4- proceder a' une arabisation totale du systeme educatif. Tous nos enfants doivent etudier en arabe. Ils doivent egalement etre expose's a' l'Anglais et au Francais comme des langues. secondaires.

-------------------------------

Exposés à l'anglais et au français, pourquoi ne pas les exposés au BVirmans et à la langue celtique.

Tu te shoote à quoi?

Az a dit entre les lignes que l'arabisation est un fiasco.

Le réalité est dure à assumer

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5- Creer des programmes de discrimination positive en faveur des Haratines et des femmes. Oui, je demande a' ce qu'on reserve un quota a' ces deux categories de notre population dans chaque secteur economique et administratif de la Mauritanie.
--------------------------------

La seule idée intelligente à laquelle je souscrit entièrement.

Tes diplômes de géo et des affaires inutiles tu peux te torcher avec , car cela ne vaut que dalle en Mauritanie et hors de mauritanie.......

Pour moi tu as un seul diplôme:

Laudateur de la tayie dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

lu sur cridem

"Birama est-il un fou ?


Je ne suis pas psychologue, ni psychiatre. J’appréhende d’ailleurs faire partie des 34% de la population mauritanienne déclarés psychopathes par certaines statistiques.

Je n’ai jamais rencontré mon oncle Birama Ould abeid. Mais je sais qu’il alterne- je crois, à volonté- des moments d’indulgences et de violence. En début d’année, il m’a appelé au téléphone. D’une voie monocorde et respecteuse, il me demande humblement de mettre en ligne l’un de ses brûlots sur mon site internet. Ce que je fis à la vitesse du son.

J’avais eu à publier plusieurs articles signés par lui et par Diko Hanoune. En certains moment, j’ai décidé de leur fermé la porte.



Pour une raison très simple : toutes leur publications étaient uniformes pour ne pas dire amorphes Ils voyait du racisme partout. La monotonie de leur discours, jamais nuancé ne donnait pas un bon présage à un débat fructueux et sincère sur les séquelles d’une maladie honteuse ; à savoir l’esclavage.

En plein ramadan, je reçois des insultes, des invectives et des menaces d’agression de la part de Ould Abeid. Greffier de son Etat, il devait savoir que ‘’les paroles s’en vont, les écrits restent’’. Sur ma boite électronique persistent, fatalement, les messages de menaces, de toute façon voué à une corbeille sans fonds.

Me suis-je inspiré de la théorie de la non-violence de Mahatma Ghandi, ou tout prêt de moi de la culture ‘’demanienne’’, qui aurait du aussi bien que moi influencé l’homme d’Ideyrik . L’incident d’Arafat aurait pu être évité, si Ould Abeid n’était pas trop impatient

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Le pauv' con a dit:

"L’incident d’Arafat aurait pu être évité, si Ould Abeid n’était pas trop impatient"

Il faut être patient devant un crime.

Pauv' naze

Les cas d'esclavagisme sont légions aux pays des mendiants arrogants.

Biram veut prouver que les "séquelles" comme ils disent est un mensonge d'Etat et que le pouvoir est complice des esclavagistes, car il refuse d'appliquer la loi.

C'est bien Biram qui en taule, pendant ce temps la grosse connasse esclavagiste se pavane librement à NKTT.

Putain de bled dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Taqadoumy

"Le dossier d’Ould Dadde de nouveau devant la police des crimes financiers
29-12-2010
Taqadoumy a appris de sources privées que le dossier de l'ancien commissaire des Droits de l'homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, Mohamed Lemine Ould Dadde, a été remis mardi à la police des crimes économiques et financiers afin de reprendre l’enquête.
Selon les mêmes sources, d’autres fonctionnaires du commissariat seraient réinterrogés afin de parvenir à un résultat définitif au sujet de ce dossier.
M. Ould Dadde avait été déféré à la prison civile de Dar Naim, pour mauvaise gestion financière. Accusé du détournement d’un montant de 300 millions d’ouguiyas, il avait décliné l’offre de rembourser une partie de ce montant, clamant son innocence.
--------------------------------

Dade doit être remis en liberté provisoire en attendant que l'on fasse la lumière comme ils disent.

Ce n'est pas un criminel et il n'a pas l'intention de se carapater ( fuir).

Dade a agit sous les instructions de l'azzizzo et de l'indolore et incolore PM.

Ce dernier ne formalise jamais ses instructions.

Un manque à gagner n'est pas une preuve de détournement dit le fou


Maatala

Anonyme a dit…

Moussa Bios Diallo soutient qu’il faut d’avantage d’efforts pour les élever au rang de langues internationales. Il a reconnu les limites des langues nationales devant le français ou l’anglais qu’il définit sous le vocable de « langues d’ouverture » ou « langues d’échanges et de communication »

Pragmatisme de l'hypocrisie, traumatisme de la fixation devant le francais ou l'anglais.
dilemme du poids du passé et les contraintes du present;
dilemme d'etre ou de pas etre;
dilemme de la nature du combat par soi ou contre soi, par l'autre ou contre l'autre,
dilemme du sens et orde des priorité;
La lutte s'est par soi et non pour l'autre autre contre l'autre soi,


mouhamed

Anonyme a dit…

Non à la demagogie, non à la mauvaise foi et non au mensonge!

Toujours la meme liste des ONGs et autres organisations du halo-flam avec la meme thematique nombriliste, les memes preoccupations sectaires, demagogiques et injustifiés pour defier les autorités publiques dans ses prerogatives concernanr l'amenagement du territoire et l'interet general.. Dans ce cas les bedouins aussi vont faire les memes revendications dans les zones minieres pour eviter la pollution et la reduction de leur zone de paturage de leurs troupeaux, les mines d'or , fer cuivre etc de cette zone n'appartiennent-elles pas aux tribus de cette zone, soyons un peu de logique, vous n'avez pas le monopole de la mauvaise foi.

Ainsi on veut nous embarquer dans la logique du cercle vicieux, non aux feodalités pronés par ces ong cartable qui se confonde avec leurs proprietés et n'a rien avec l'interet general et meme la notion d'un etat qui se respecte.

Et si on devrait raviver les feodalités, cette vallée appartient integrallement aux emirats tribales traditionnels



mouhamed

maatala a dit…

Salam

Cher momo

Dis nous ce que tu penses de l'interview du Président

Ton point de vu m'intéresse dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Momo a dit:

"Et si on devrait raviver les feodalités, cette vallée appartient integrallement aux emirats tribales traditionnels"

-------------------------------

Quels émirats tribales traditionnels?

J'attends la suite avec impatience dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly

Azziz doit comprendre qu'il n'est plus un candidat , mais une tentative de président,
C'est lui qui est aux manettes.

C'est notre Poutine à nous dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Que signifie se torcher avec les diplomes?

YEKHOUYA CHI TAYIB!
ENTE' MALEK?
Tu me donnes une raison de t'insulter mais je prefere m'abstenir d'agir ainsi par respect pour les lecteurs de canalh.

P.S.

Mohamed Lemine Ould Dadde' doit etre libere'!!!!! ILS SONT TOUS DES VOLEURS!!!!!!!!!

maatala a dit…

Salam

Couly

Simple :

En faire du papier toilette pour toi et ton chien (lol).

Nous sommes arrivé à un stade de famailiarité ou si on se dit des amabilités se sera suspect.

Qui aime bien châtie bien dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly a dit:

"Mohamed Lemine Ould Dadde' doit etre libere'!!!!! ILS SONT TOUS DES VOLEURS!!!!!!!!!
"

-----------------------------

La vérité sort toujours de la bouche des simples d'esprit dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Je vous conseille de lire l'opinion exprime'e par Gaston Kelman a' propos de "Race et Esclavage". C'est sur www.jeuneafrique.com. Il n'a pas oublie' d'evoquer la Mauritanie.
What do you think about the opinion piece?

maatala a dit…

Salam

Monsieur le président de la république

Comment tenir un discours crédible sur l’ordre nécessaire si les plus hauts responsables de l’état et les grands décideurs s’en affranchissent pour régler des comptes ou distribuer des faveurs alors qu’ils doivent donner l’exemple.

Car si l’indépendance de la justice est préservée ,si les forces de l’ordre sont à la fois soutenus et contrôlées,si l’école est renforcée et soutenue dans ces missions,si les riches et les puissants sont contenus dans leurs privilèges et rappelés à leurs obligations par une politique équitable,si le talent et l’effort ,le savoir et la culture sont reconnus et préférés à la médiocrité et la démagogie,il sera plus aisé de faire respecter ,dans toutes les couches de la société,les droits et les devoirs qui fondent la vie en commun.


La nomination de Ould Bahhiya (le laudateur) le fossoyeur de la Somelec n'est pas un signe de rupture.

La rupture , voila le nouveau slogan du Poutine des sables dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Il faut arrêter ces farceurs. A-
==

Arrestation des auteurs présumés d’une tentative échouée d’enlèvement ...


...d’une ressortissante française.

Les membres de la bande auteurs de tentative échouée d’enlèvement d’une employée de la représentation de la croix rouge française à Nouakchott, ont été arrêtés, mercredi par la direction régionale de la sûreté de Nouakchott, indique-t-on de source sécuritaire.

Cette même source a mentionné que les membres de la bande, ont été arrêtés, cet après-midi, à Elmina, au moment où ils planifiaient d’autres opérations d’enlèvement, de racket et de viol.












Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : ANI (Mauritanie)

maatala a dit…

Salam

Hello momo

Dis moi les Émirs sont venus en mauritanie à partir de quel siècle?

Avant cette date le "BARAK" du Walo avait sa capitale sur la rive Mauritanienne et c'est là qu'il faisait sa cérémonie d'intronisation.

Encore plus loin:

Au quatrième siècle de notre aire le royaume du Ghana ou du Wagadou ( combi saleh, aoudaghost, Walata( birou en soninké) était tenu par qui?

Retournes à tes fondamentaux avant de t'égarer sur ce terrain dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Machine de la stigmatisation!

La stupide machine du science de la haine produit les rancunes et l'adversité pour les perreniser et les formaliser et puis les institusionnaliser, pourquoi pas.
Cette machine produit à partir des mega-banalités des gega-ressentiments;
Elle a produit aisement et en grand serie à partir des feodalités heritées d'une societé traditionnelle les outils necessaires pour arreter definitivement la marche de la societé vers le progrés social. Elle entretient les stigmates du passé pour l'ériger comme titre du projet de notre present et notre avenir pour affaiblir davantage la nouvelle tentative d'un etat serein, sincere et viable avec des structures et ses lois.

C'est bien de demander l'application de la loi pour instraurer definivement le principe de la responsabilité pour tous. Cette demarche pour etre sensée doit commencer par la soummission compltete de tous y compris soi-meme aux regles de droit qui preservent les libertés et l'interet general et la paix civile. Cette perspective sera lourde de consequence pour birame et consorts comme les exclavagistes ignobles car ils risqueront vraisemblablement de perir en prison car l 'application de la doit etre generale et indivisible pour etre juste.

Biram et son IRA FLERE et d'autres organisation de la meme obediance que le halo-flam ont publiquent incité à la haine, a la violance et ont appellé ouvertement à la desobeissance civile pour passer finalemment des paroles à l'acte. Cette demarche equivaut à la guerre et au meurtre, qu'ils cueuillent geneuresement ce qu'ils ont miticumesement semé.

L'acharnement, les lectures simplistes et les idées fixes sont les meilleurs conseils pour se tromper lourdement en choisisant de cibler deliberement et d'une maniere vulgairement selective que certains comme potentiels auteurs des crimes et autres atrocités comme l'esclavages. Cette demarche foncierement haineuse et raciste est la meilleur facon d'etre foncierement injuste pour ne pas dire totalement raciste et bas.



Qui peut renier sa dimension humaine et morale pour etre contre le principe que chaque mauritanien ait sa totale dignité.

Qui peut renier sa dimension humaine et morale pour etre contre le principe que chaque mauritanien ait sa totale dignité.


Pourtant l'egalité, la dignité et l'equité sont un optimum social qui sert l'ensemble des mauritanien, mais il y'a aussi l'art et surtout la manière de l'exprimer et de le vouloir et la philosophie sous-jacente à cette lutte qui doit au moins rester conforme à la reglementation et d'eviter toute action qui incite à la haine , au racisme et à la stigmatisation .

On part d'une structure très féodale avec une population majoritairement pauvre, analphabète et rurale où l'injustice règne sur une grande partie de nos concitoyens. Chaque action conduisant à sortir même une seule personne de cette injustice est un gain formidable qui nous permettra de tend vers cet optimum symbole du salut de notre peuple.

A l’opposé, prôner la violence, juger l’histoire, classer les malheurs, ressusciter les lectures ethnocentriques communautaires voire épidermiques, avoir des visions villageoises des questions nationales et polariser les chagrins ne mène à rien.

On a besoin d’’une analyse réaliste et dépassionnée de ce phénomène compliqué et très sensible. L'état doit être plus présent pour réguler les rapports issus des anciennes féodalités afin de promouvoir et préserver la dignité de chaque mauritanien.


En somme, une véritable politique volontariste pour réajuster cette aberrante situation pour assurer la cohésion sociale et de rehausser le niveau de vie. Cette hausse du pouvoir d’achat sera d'une grande utilité dans ce domaine, il faut réduire l'extrême pauvreté pour réduire la dépendance et la vulnérabilité.


mouhamed

maatala a dit…

Salam

Cher Momo

Tu as une fâcheuse tendance à ne pas répondre aux questions qui te déranges :

A propos des Émirats..........

Tu peux laisser libre court à tes éruptions mentales, mais ne falsifie jamais l'histoire..

Les arabes sont des immigrés en Mauritanie, capiche......

Ton charabia veut dire concrètement quoi?

maatala

maatala a dit…

Momo tu dis:

"L'état doit être plus présent pour réguler les rapports issus des anciennes féodalités afin de promouvoir et préserver la dignité de chaque mauritanien"

------------------------------
C'est quoi ce État qui refuse d'appliquer les lois criminalisant l'esclavagisme.

Montre moi ou cet d'Etat qui a cherché à préserver la dignité de Oumoul Khairy et de ses enfants.

Momo

Ton attaque contre Jemil et la référence aux vrais percepts de l'islam en dit long sur tes projets.

Un aller simple pour téhéran est la seule ordonnance que nous avons pour toi dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

L'esclavage spirituel et culturel n'est-il pas aussi humiliant que l'esclavage herité des feodalités et des societes traditionnelles. Ne reduit-il pas ses victimes dans des schemas obscurs où ils sont obligés à repercuter des clichés reductrices et des lectures simplistes importés d'autres epoques et d'autres modeles de pensée totalement depassés. Ne sont t-ils pas les premiers promoteurs de cette pretendue malediction associée à cette couleur qu'ils instrumalisent pour stigmatiser et creer des animosités au lieu de faire une lecture des evenements totalement objective basée sur des faits objectifs loin des banalités des races, couleurs et autres futiles stigmates comme le troupeau ou clan.
etre poete n'est-il pas une immunisation contre cette prolongée et pathétique lamentation; cette immunistaion serait-elle faible ou nulle quand on est le poete d'une autre culture d'une d'expression etrangere dominatrice et meprisante à plus d'un titre.

quant à l'affaire d'Ahmed ould khattry pour qui je n'ai que sympathie et estime, je pense que cette histoire est tres scandaleuse qu'il doit etre juger ou liberer.


mouhamed

Anonyme a dit…

cher maatala;


Les emirats arabes ne se reduits pas seulements aux arabes

Je penses que pour toi un billet aller simple pour beyrout te fera du bien car le liban est un etat communautarisme et en plus pheniciens blancs qui se disent arabe mais l'arabe est synonyme de "esmar" toute l'ancienne poesie l'atteste.



mouhamed

Anonyme a dit…

...renseigne-toi même si un Jacquemont a voulu sauver la face sans y arriver car il a confondu les livres publiés et les livres traduits et surtout traduits d’où à où car quand on parle de traduction on parle d’auteurs et non de plumitifs pour la masturbation intellectuelle des patriotes refusant d’affronter le monde dont ils ignorent tout et s’enfermant à base de rhétorique du marteau-piqueur comme la tienne qui manque de grâce et c’est de loin ce qui manque le moins, ne parlons pas du reste… restons courtois…

Enfin passons donc au sujet de la langue française je te dirais

« Elle, c’est ma langue, c’est mon ciel et ma terre
Langue de mon cœur, langue de tous mes repères
On a beau me rappeler qu’elle est étrangère
Gêné, ça me touche sans la rendre moins chère…. »

Quant à Birame merci de relire ceci c’est un acrostiche écrit avec son nom. Voilà. Bonne année à toi et à canal… ciao ciao !


« Birame l’homme à corrompre ou l’homme à abattre
Il incarne la voix qui appelle à combattre
Révolté par le sort des siens enchaînés
Armé de sa seule voix pour tout déchaîner
Méprisant la langue de bois mort des aînés
Engagé dans la lutte à un rythme effréné


Oubliant de mesurer sa rage comprimée
Utilisant les menaces pour s’exprimer
Le voilà pour bientôt le H à supprimer
Devant lui son destin tend sa fin imprimée


D’avoir voulu accuser un système inique
A ses trousses désormais le pouvoir cynique
Hartani, mon frère, tu veux être héroïque


Oublie tes frères et tu seras magnifique
Utilise tes frères pour te faire du fric
Laisse-les à genoux ignorer leur pouvoir
Dis-leur de subir et que rien ne sert d’y croire


Alors tu seras un H de plus au pouvoir
Blanchi, tout bounty pour avoir fait ton devoir
Et tes frères ne pourront jamais t’en vouloir
Ignorants qu’ils sont de te servir au pouvoir
Dis-toi que c’est ta chance et vis sans t’en vouloir »

Anonyme a dit…

...renseigne-toi même si un Jacquemont a voulu sauver la face sans y arriver car il a confondu les livres publiés et les livres traduits et surtout traduits d’où à où car quand on parle de traduction on parle d’auteurs et non de plumitifs pour la masturbation intellectuelle des patriotes refusant d’affronter le monde dont ils ignorent tout et s’enfermant à base de rhétorique du marteau-piqueur comme la tienne qui manque de grâce et c’est de loin ce qui manque le moins, ne parlons pas du reste… restons courtois…

Enfin passons donc au sujet de la langue française je te dirais

« Elle, c’est ma langue, c’est mon ciel et ma terre
Langue de mon cœur, langue de tous mes repères
On a beau me rappeler qu’elle est étrangère
Gêné, ça me touche sans la rendre moins chère…. »

Quant à Birame merci de relire ceci c’est un acrostiche écrit avec son nom. Voilà. Bonne année à toi et à canal… ciao ciao !


« Birame l’homme à corrompre ou l’homme à abattre
Il incarne la voix qui appelle à combattre
Révolté par le sort des siens enchaînés
Armé de sa seule voix pour tout déchaîner
Méprisant la langue de bois mort des aînés
Engagé dans la lutte à un rythme effréné


Oubliant de mesurer sa rage comprimée
Utilisant les menaces pour s’exprimer
Le voilà pour bientôt le H à supprimer
Devant lui son destin tend sa fin imprimée


D’avoir voulu accuser un système inique
A ses trousses désormais le pouvoir cynique
Hartani, mon frère, tu veux être héroïque


Oublie tes frères et tu seras magnifique
Utilise tes frères pour te faire du fric
Laisse-les à genoux ignorer leur pouvoir
Dis-leur de subir et que rien ne sert d’y croire


Alors tu seras un H de plus au pouvoir
Blanchi, tout bounty pour avoir fait ton devoir
Et tes frères ne pourront jamais t’en vouloir
Ignorants qu’ils sont de te servir au pouvoir
Dis-toi que c’est ta chance et vis sans t’en vouloir »

Anonyme a dit…

la première partie du commentaire ne passe pas , j'ai essayé deux fois, à lire sur demain sur cridem ici elle s'efface ou j'en ferai un blog lol

ciao ciao

Anonyme a dit…

tiris la première partie qui ne passe pas ici est sur mon blog en commentaire en attendant que cridem la valide

salut

si tu as autre chose à ajouter me concernant merci de penser à copier coller aussi chezmoi ça m'évitera de te répondre partout sinon pour le reste de tes tartines merci de les laisser ailleurs, je passerai

merci

Anonyme a dit…

vlane,

Comparer l'arabe au fraçais est ridicule à mon humble avis.

Le français est une langue recente et deja en declin alors que l'arabe est une langue tres riche et tres ancienne et la seule langue au monde qui a pu stocker et restituer l'information datant de plus de 2000 ans, l'arabe d'il ya 2000 ans est cmpletement comprehensible aujourd'hui.

de toute façon ça se voit que vous etes un peu malinformé sur l'arabe et men jehile cheyoun 3adahou"

quant aux analyses genetiques ou sanguines des origines, c'est mon dernier souci d'ailleurs tu peux ajouter la culture et tous les caracteristiques physiques, d'ailleurs que chaque individu soit ce qu'il soit etre sans limite, c'est son probleme, moi je defends la la langue arabe " la langue c'est pas une ethnie ni une race" et la culture islamique, celle la aussi n'est pas une ethnie ou race.




Le reste ne merite pas de ma part un commentaire car ta personne elle meme je la respecte et je ne personnifie pas les echanges en general.


mouhamed et tiris1 et d'autres mais sur les sites en arabe là où je m'exprime mieux et plus naturellement et plus souvent.


mouhamed

Anonyme a dit…

ah tu es là

moi aussi

c sympa canal le soir

en un mot comme en mille, mon cher tiris, tu défends l'arabe comme si l'arabe était à défendre et comme si nous n'aimions pas l'arabe

comment ne pas aimer la langue du coran et la langue d'une grande et formidable civilisation

ce n'est pas le problème! le problème c'est de vouloir nier à la mauritanie sont caractère métis et vouloir à tous prix arabiser tout le monde !

ça ne va plus là c'est tout !

quant aux harratines je m'étonne qu'un esprit comme le tien refuse de leur accorder leur droit à la différence, c'est pas des arabes ni des négro(mauritaniens, c'est des métis

je sais que c'est difficile à comprendre quand on n'est pas un métis mais quand on l'est , on ne peut laisser faire un groupe contre l'autre or en mauritanie on veut arabiser tout, c'est une erreur ! et surtout un crime

imaginez si les sud africains étaient aussi chauvins que certains ici, que se passerait-il , ils allaient chasser tous les blancs, et crier comme certains arabo berbère le crient en mauritanie: l'afrique du sud au africains point !

chez nous c'est pire car les arabo-berbère sont les immigrés !

enfin passons, je sais ton angoisse de voir les harratines se révolter mais là encore tu crois que c'est des bêtes prêts à suivre n'importe qui, c'est là encore des séquelles de l'esclavage cette façon de penser

vois plus loin, regarde du côté du progrès véritable et combat pour les causes justes. Au usa ils se sont battus entre blancs pour libérer les noirs

quand verra-t-on cela en mauritanie ? je parle de combat intellectuel véritable pas ces faux semblants à base de rhétorique stérile

bonne soirée ,je suis encore là dix minutes si tu es là sinon

ciao ciao

maatala a dit…

Salam

Les amis

Nous sommes le 31 decembre 2010

J'ai une pensée à notre frère Alionne qui nous à procéder vers le Créateur.

Une pensée à sa famille et à son épouse.

Maatala

maatala a dit…

Salam

Mon cher Vlane

Tu dis:

"tu défends l'arabe comme si l'arabe était à défendre et comme si nous n'aimions pas l'arabe

-------------------------------
Voila le véritable mal mauritanien:

A la moindre remarque ou appréciation, les inquisiteurs vous tombent sur le palto et vous traitent de tous les noms.

D'aimer ou de ne pas aimer

Personnellement, j'aime pas: la paresse, l'arrogance, le culte de la personnalité, l'envie, l'hypocrisie, l'injustice, la couardise, la lâcheté, l'ignorance, la bétise, la connerie, la pensée unique, le larbinisme, le culte du lucre, l'avarice,la gourmandise,la luxure,l'orgueil,la polygamie.......

J'aime pas : le Gouzou Nouzou, Lebkhour, tichtar, le Gniry,le Nguemou et les dattes.......

En somme tout ce qui fait courir les mauritaniens dit le fou

maatala (fugitif)

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"L' homme de l'année 2010 : Mohamed Ould Abdel Aziz .


C’est sans surprise ! Les visiteurs de LTV, conviennent avec nous que la personnalité de l’année 2010, est incontestablement le président de la république, monsieur Mohamed Ould AbdelAziz. Citons parmi ses multiples réalisations quelques unes, qui marqueront à jamais l’histoire de la Mauritanie moderne !

Grace à lui, Nouakchott est devenue, ville propre avec ses grandes avenues goudronnées, ses écoles, son université, ses centres de formation que fréquentent des centaines de milliers de jeunes filles et garçons, dans des nouvelles conditions pédagogiques et matérielles jamais connues.

La plus grande réalisation, la plus courageuse, qui en dit long sur le patriotisme de l’homme et sa vision pour une Mauritanie nouvelle, c’est le fait d’avoir affecté le palais résidentiel du premier ministre, à un hôpital pour la mère et l’enfant.



Son courage ne s’arrête pas là : c’est le premier président après 1978, à avoir réhabilité feu Moctar Ould Daddah, père de la nation mauritanienne, en lui dédiant la plus grande avenue de la capitale.

Un autre fait non moins important, est celui d’avoir amnistié des dizaines de prisonniers politiques et de droit commun, rendant ainsi des familles heureuses en leur faisant oublier les pleurs et les soucis.

Le président de la république a eu le geste magnanime d’inviter l’opposition, à un dialogue pragmatique, pour construire ensemble le pays. Que peut-on faire de plus? Beaucoup d’autres réalisations sont en cours d’achèvement …

Sous l’ère Aziz , la chose publique est respectée . Finie les facilités, les cadeaux politiques et les gabegies !

Avec l’instauration de Houkoum Errachad , les finances publiques sont assainies et préservées des prédateurs d’antan .

Sur le plan extérieur, le peuple mauritanien lui restera redevable pour avoir rompu les relations diplomatiques avec l’entité criminelle sioniste, concrétisant ainsi la volonté de tous les mauritaniens, toutes tendances confondues. Même l’opposition, s’est empressée à saluer cette décision historique!

Lakhbaar Tebgue Vi Dar


--------------------------------

En somme Notre Poutine des sables dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Les femmes de l'année:

Tekbeur pour sa discrétion

En voila une qui n'a pas oublier kle chemin qui méne vers sa cuisine(Kattou enti vem).

La plus nulle: l'ambassadrice de mauritanie en France

A part faire du commerce et du shopping, elle ne peut se targuer d'aucun changement depuis son arrivée.

Elle n'a mémé pas assistée à l'inauguration de la semaine culturelle entre Dafor et une ville parisienne.

Quelle est son bilan annuelle?

Pourquoi le chargé de la coopération a été affecté au consulat comme commis au visa?

Un erreur de casting de Sidioca et d'azziz dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

lu sur taqadoumy

"Les services de renseignements mauritaniens piratent le courrier électronique de Biram Ould Abeid
30-12-2010
L'Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA Mauritanie) a noté, dans un communiqué dont Taqadoumy a reçu une copie, avoir remarqué "l'envoi de messages électroniques signés au nom et à partir de la boîte électronique de son président Biram Ould Abeid à des amis, des militants et des institutions". Le communiqué souligne "que l'ordinateur portable personnel de Biram Ould Dah a été confisqué par la police lors de son arrestation. Les renseignements ont recueilli toutes ses adresses et piraté sa boîte électronique à partir de laquelle ils envoient depuis plusieurs jours des correspondances à quelques-unes des adresses sélectionnées pour avoir plus d'informations sur ses relations."

Le Mouvement a mis en garde tous ceux qui reçoivent ces messages, parce que le propriétaire de la boîte à partir de laquelle ils sont envoyés croupit dans une cellule étroite privé de tout moyen de contact en dehors de ces quatre murs. Et donc ce sont les services de renseignements qui se servent de sa boîte.

maatala

maatala a dit…

salam

"Sit-in devant le Ministère de la Justice : Les militants anti-esclavagistes demandent la libération des détenus et l’arrestation d’Oumouleimine Mint Bakar Vall "

Une centaine de personnes ont battu le macadam du ministère de la justice pour demander la libération de Biram Ould Abeid et de ses 6 compagnons. Un sit-in pacifique d’une durée de demi-heure qui s’est déroulé devant les portes fermées du ministère, dans la matinée du mardi 28 décembre 2010.



« Non au racisme d’Etat en Mauritanie », un slogan hostile au pouvoir brandit par les amis du président de l’Ira, Biram oul Abeid, qui réclamaient la libération des détenus incarcérés depuis le 19 décembre. Pour faire passer leur message, les militants des droits de l’homme ont martelé leur ire devant la porte d’entrée principale du ministère de la Justice pour demander aux autorités étatiques de faire leur travail. Ces derniers, composés en majorité de femmes ont demandé à ce que la justice soit plus indépendante dans le pays. « La justice doit être plus indépendante, nous savons tous que cette justice est inféodée à l’exécutif » clame le porte parole du Flere, M Wane. Clamant leur déception, ils ont condamné l’incarcération de leurs amis et demandé l’arrestation de « la principale mise en cause » d’Oumouleimine Mint Bakar Vall « Oumouleimine a été reconnu comme esclavagiste, elle doit être jugée. Le cas des enfants doit être reconnu comme un véritable cas d’esclavage, doublé d’un cas d’exploitation de mineures. Nous rappelons au gouvernement qu’il a ratifié la convention mauritanien des droits de l’enfant. Elle est tenue à faire respecter ses engagements. Tant qu’ils seront emprisonnés d’une manière arbitraire, nous allons revendiquer leur libération et demander à ce qu’il ne se répète plus, clame M Wane. » Selon lui, Biram est victime d’un règlement de compte. « Nous savons que c’est un règlement de compte puisque jusqu’à présent aucune charge valable n’a été retenue contre Biram et ses compagnons. »
Pour libérer Biram et les autres, ils déclarent qu’ils vont mener des actions pareilles, jusqu’à la libération de leurs proches et amis. Un sit-in pacifique qui s’est déroulé sans heurts, ni débordement.


maatala

maatala a dit…

salam

Biram et ses amis Quand la police de Taya saboteOuld Abdel Aziz


«Je rends grâce à ALLAH de m’avoir donné l’occasion
de verser mon sang pour la cause de l’esclavage» déclare Biram Dah Abeid. «Agression contre la police, administration d’une organisation
non reconnue et rassemblement non autorisé » : ce sont là les
chefs d’accusations retenus contre les militants anti-esclavagistes
déférés devant le procureur, ce dimanche 19 décembre
2010. Des chefs d’accusations qualifiés « de flagrant délit ».
Les militants des droits humains, Biram Dah Abeid, Balla Touré
et ses amis sont déposés à la prison civile de Nouakchott pour
avoir cherché à libérer deux fillettes du joug de l’esclavage.
Qu’est devenue la présumée esclavagiste ? Et les enfants
mineurs détenus en esclavage ?
IRA, FLERE et la gendarmerie en passant par la police d’Arafat
: que s’est-il passé réellement ? Quelle époque sommes-nous ?
Les nostalgiques de Taya ont-ils toujours pignon sur rue ou
serait-ce juste un début de bégaiement de l’histoire, un bégaiement
qui va vite s’estomper ?
6militants des droits humains comparaitront demain mercredi 29
décembre 2010 (à moins que l’audience ne soit reportée, une fois
de plus) devant la cour correctionnelle pour des chefs d’accusation
qualifiés de flagrant délit. Biram Dah Abeid et ses amis, pour avoir
dénoncé un présumé cas d’esclavage, sont tombés dans le jeu de la police
et croupissent depuis dimanche 19 décembre 2010 à la prison civile
de Nouakchott. Des militants des droits de l’homme qui vont être défendus
par un collectif de 37 avocats, un déferlement des hommes et
femmes en robes noires qui nous rappelle une triste époque, celle du
régime de Maouya Ould Sid’Ahmed Taya. Une période où les militants
des droits de l’homme et les opposants politiques de son régime étaient
emprisonnés... Tout a commencé, le mardi 13 décembre, quand Biram
et ses amis ont saisi le préfet de d’Arafat pour ce qu’ils considèrent
comme un cas d’esclavage. La police, sur ordre du préfet, devrait se
rendre sur le lieu pour constater le fait et agir en conséquence comme
le veut la loi. Pour ce faire les militants anti-esclavagistes ont exigé leur
présence durant la procédure policière. Chose difficilement acceptée par
la police. Accompagnée des militants, la police s’est rendue à la maison
de la présumée esclavagiste. Elle trouva sur le lieu des militants munis
de banderoles dénonçant ce fait. De retour au commissariat (vers 13h),

maatala a dit…

la police refusa que les présumées esclaves soient assistées par le groupe
des militants des droits humains. Une police déjà excitée voire
excédée par l’attroupement trouvé devant la présumée esclavagiste.
Devant l’insistance du groupe des militants anti-esclavagistes soutenant
que les présumées victimes sont mineures, la police est sortie de ses
gongs pour réprimer. Biram a été particulièrement visé et bien tabassé.
Il a été atteint à la tête et au genou. Toute la figure ensanglantée et malgré
l’insistance de ses codétenus, le commissaire refusa de le laisser partir
se soigner. C’est seulement entre 1 heure et 2 h du matin, après que
Biram ait refusé de rejoindre la commission chargée de l’interrogatoire
tant qu’il n’est pas soigné, que le commissaire fera venir un infirmier
pour s’occuper de lui. Le président d’IRA et du FLERE dira : «Je rends
grâce à ALLAH de m’avoir donné l’occasion de verser mon sang pour la
cause de l’esclavage» et d’ajouter « Chers camarades, notre liberté doit
être tributaire de l’incarcération de cette femme qui fait travailler ces
enfants mineures en esclavage ». La dame en question a été placée
sous contrôle judiciaire pour avoir fait travailler des mineures.
Déférés devant le Parquet le mercredi 15 décembre, Biram et ses amis
ont été confiés aux bons soins de la Brigade Mixte de Gendarmerie de
Nouakchott, la police ayant été jugée comme juge et partie. Malheureusement,
le dimanche 19 décembre 2010 après enquête menée par
les gendarmes, les charges ne changent pas. Et, en définitive, pour avoir
dénoncé un cas d’injustice et cédé à la provocation de la police, des militants
des droits de l’homme sont partis en prison. Et ce, comme au
temps de Taya. Un épisode qui s’apparente à un discrédit de la volonté
du Président des pauvres par une police qui ne veut décidément pas se
départir des méthodes d’une triste époque qui devait être révolue. Une
grande partie de notre police reste nostalgique du régime de Taya, et
pour fêter le 26ème anniversaire de l’arrivée de Taya au pouvoir
(12/12/84), ce 13 décembre fut l’occasion à ne pas rater. Le peuple pensait
que ce temps était devenu de l’histoire mais la dure réalité des
choses vient de nous montrer le contraire.

Seydi Moussa Camara

maatala a dit…

salam

Lu pour Couly et Tiris

il a dit:

"Des militants des droits de l’homme qui vont être défendus
par un collectif de 37 avocats, un déferlement des hommes et
femmes en robes noires qui nous rappelle une triste époque, celle du
régime de Maouya Ould Sid’Ahmed Taya"
--------------------------------

Tiris: 37 racistes pour défendre un nègre dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

il a dit:

Biram a été particulièrement visé et bien tabassé.
Il a été atteint à la tête et au genou. Toute la figure ensanglantée et malgré
l’insistance de ses codétenus, le commissaire refusa de le laisser partir se soigner

------------------
maatala

maatala a dit…

salam

Biram surtout pas moli, le pouvoir va te donner la plus belle des tribunes et tu pourra leurs dire tes quatre vérités.

Maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Donc le dernier courrier email de Birame le liant au FLAM serait d'origine DRS de chez nous. Lui se concentre sur les haratines, alors que son dernier email le lie aux FLAM. Pas bête ce que tu dis.

===

Anonyme a dit…

Le Mouvement a mis en garde tous ceux qui reçoivent ces messages, parce que le propriétaire de la boîte à partir de laquelle ils sont envoyés croupit dans une cellule étroite privé de tout moyen de contact en dehors de ces quatre murs. Et donc ce sont les services de renseignements qui se servent de sa boîte.

Anonyme a dit…

Mouhamed, c'est notre Mohamed Cheikh. J'étudie sa personalité à travers ses écrits, comme dirait Couli. Terrible d'avoir des gars de ce genre au bled: raciste, islamiste violent et un cerveau d'oiseau. Maawiya

Anonyme a dit…

Maatala et LM,

nous avons lu l'interview d'azzizzo. Je vous recommande de mettre l'interview d'une victime de Lemgheity sur la page.

Mourrou ceux qui ont été complices de cette attaque. Belmokhar n'a rien a y voir. Faut demader aux algériens et aux US comment cela s'est passé.

Général vlad enta veum? Ces gars ont réellement niqué notre bled. Et cela va continuer ...

azzizzo: be careful.La mafia à la Al Capone t'entoure.Serai toi, je tire d'abord et je reflechis après. Mon appui sans faille pour le moment, malgré la connerie avec le renvoi de Sidioca. Bonne et Heureuse Année. Ne dors pas.

A-
==

http://www.canalrim.info/spip.php?article1695

Anonyme a dit…

Maata,

J'ai ecrit a' mille reprises que HAIR LE PRESIDENT MOAWIYA OULD SID'AHMED TAYA N'EST PAS UN PROGRAMME POLITIQUE!!!!!

Personne ne peut nier les nombreuses portes que Moawiya a ouvertes pour les couches Haratines.

Biram est certes un combattant des Droits de l'Homme mais il est d'abord et avant tout, une victime de sa propre strategie.
Il doit observer et analyser la strategie de Messaoud Ould Boulkher.Ce n'est pas un hasard si Messaoud peut avoir des Nasseristes Maures BLANCS et des Halpulars, des Soninkou et des Wolofs sous la meme tente!!!! IL COMPREND LE ROLE DE LA CULTURE ET CELUI DE LA RACE DANS CETTE LUTTE POUR L'EMANCIPATION TOTALE DES COUCHES HARATINES. IL CHERCHE A' OBTENIR TOUTES LES AIDES QU'IL PEUT AVOIR POUR FAIRE AVANCER LA CAUSE DE SON MOUVEMENT.

Je tends a' croire que Biram favorise la couleur de la peau au detriment du role de la culture. Du coup, il handicape ses propres efforts sans s'en rendre compte. Les Haratines qui sont fortement attache's a' leur culture...ARABE sont indispose's par les propos de Biram. Les Maures Blancs trouvent en Biram quelqu'un qui les diabolise. Je suis un Bambara qui est ne' et qui a grandi entre les Maures, permettez-moi de vous dire que je suis personnellement indispose' par certains propos de Biram.

Aujourd'hui c'est lui qui occupe le devant de l'actualite' et non la cause qu'il veut defendre. Pensez-vous que cette strategie est bonne?

Allez mes amis, bonne et heureuse anne'e a' la marmite de Tekeyber qui est bien remplie et celle de M'leykhir qui est vide!!!!

Anonyme a dit…

cher maatala et l'autre ano du 31 décembre 2010 11:23




J'apprecie certaines de tes petites tentatives de neutralité qui n'ont pas pu durer longtemps sous cette constante tentation de nepotisme , de communautarisme et le mulitantisme aveuglant .

La neutralité est une hauteur d'esprit qui nous empeche d'agir suivant le principe du troupeau ou de clan mais d'etre simplement au moins dans les choses publiques un etre humain capable de se debarasser ou de se demarquer de la bassesse de son egoisme, nepotisme et mulitantisme sectaire et communaitre.

tout homme merite la liberté et l'estime et tout homme doit repondre de ses actes, paroles, ecrits etc;

inciter à la haine et à la division est un crime au meme titre que le meurte, l'esclavagisme ou le viol; inciter à la haine ne peut etre l'arme d'un militant de droit de l'homme qui doit rassembler et donner l'exemple et proner l'amour et la paix.

dis à tes pretendus grands defenseurs des droits de l'homme comme fondah, tes avocats en robe "noir" et autres organes simulaires de verifier la representativité communautaire de leur organe ainsi que celui du parti moktar sarr à l'image de cette attention qu'ils accordent à la meme representivité communautaire aux comission de l'etat civil.

les langues dits nationales est un faux probleme car ils savent de quoi il s'agit; disons que le français à de bons jours devant lui par depit faute de mieux; l'arabe est une autre histoire et une autre valeur pour nous tous sans que cela ne soit orienté contre quiconque et tant mieux!!!


mouhamed

maatala a dit…

salam

Lu sur cridem

"Ne libérez pas Birame !


Si la liberté apparaît dans notre société comme un droit pour lequel on est autorisé à se battre, et qu’on doit mériter. C’est bien qu'elle apparait aussi comme quelque chose de précieux que l'on peut perdre.

Que l'on puisse perdre sa liberté ne doit pas âtre réservé une catégorie de personnes. Qu’on défende une cause noble ou ses propres intérêts on ne doit pas se sentir inamovible. Les lois sont faites pour être appliquées. Quand on transgresse les lois, la noblesse nous recommande aussi de se plier à ce qui est de coutume réservé à tous les citoyens.

A partir du moment où quand on perd sa liberté du fait de sa bêtise, on pleurniche et on fait appel aux copains pour nous libérer, on doit se taire et ne pas jouer au héros.



Au nom de tous les mauritaniens qui pensent que ce monsieur a fauté et comme tel il doit payer, je réclame son maintien en prison.

Il n y a pas que les propos des soutiens de ce Birame qui doivent être publiés. Nous aussi on représente une partie de l’opinion et on réclame la vérité et le bon exemple. Nous pensons que sa libération serait la porte ouverte à l’anarchie et le désordre.

Quand un homme dont les ambitions est de renvoyer Messoud Ould Boulkhair à la retraite, ne sait pas que la liberté d’expression s’arrête là où commence celle des autres, il vaut mieux le lui montrer.

Birame doit rester en prison et comme un symbole il doit être jugé sévèrement. Nous réclamons le maintien de Birame en prison comme tout citoyen qui a fauté
--------------------------------

Pauv'Con

La grosse connasse de la BCM, elle a transgresser quoi?

Quand tu demandes l'application de loi , demande là pour tous

Pauvre Naze dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Terminologie de l'amour massif:

Pauv'Con;

La grosse connasse ;

Pauvre Naze dit le fou;

La lumiere, la terminologie et la littérature du grand penseur, antiraciste? islamophile? et tres negrophile? president français monsieur Nicolas sarkozy a fait des emules!!!

refernce du dossier :
- le fameux discours du president français nicolas sarkozy à l'université cheikh anta diop de dakar senegal;

- debat sur sur l'idendité nationale;


mouhamed

Anonyme a dit…

KHALOU ANEKOUM LES LOIS!!! Abdel Aziz lui meme a transgresse' les lois pour etre President de la republique. Biram aussi a bien trangresse' les lois. YOU JUST CAN'T TAKE LAW INTO YOUR OWN HANDS!!! Il y a un systeme en place qu'il faut respecter. Depuis quand Biram est le patron de la Police pour tenter de lui dicter une conduite dans son travail?

La defense des petites est une cause TRES NOBLE mais on doit eviter les methodes qui font oublier la raison du combat!!!!

Je conseillerais une liberation immediate de Biram et je conseillerais egalement une reconnaissance officielle de l'IRA!

Je tends a' croire qu'on peut donner tous les mauvais adjectifs a' Biram mais je crois fermement que ses intentions sont bonnes.
IL FAUT LE LIBERER ET L'ASSOCIER OFFICELLEMENT AU COMBAT POUR L'EMANCIPATION TOTATLE DES COUCHES HARATINES! Pourquoi ne pas lui offrir le Commissariat aux Droits de l'Homme et le laisser confronter la realite'???

EVITEZ LA FUITE EN AVANT!!!!!

maatala a dit…

Salam

Couly a dit:

"IL FAUT LE LIBERER ET L'ASSOCIER OFFICELLEMENT AU COMBAT POUR L'EMANCIPATION TOTATLE DES COUCHES HARATINES! Pourquoi ne pas lui offrir le Commissariat aux Droits de l'Homme et le laisser confronter la realite'???

------------------------

Je suis sur le DERCHE( le cul) dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher Momo

J'attends toujours ton encyclopédie sur la nouvelle histoire de Mauritanie: particulièrement le tome sur les Émirats.

En attendant, j'utilise les subtilités de la langue française.

LA LKEJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJJ dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Momo a dit:

"Terminologie de l'amour massif"

-----------------

Mon ami tu vas nous faire du Dedew, qui a dit que leur oeuropeens ne connaissent rien à l'amour.


maatala

Bebe BA a dit…

Tandis que l'année 2010 se termine... j'ai trés envie de vous remercier encore une fois... Juste un petit mot pour vous présenter, tous mes voeux de santé, de joie, de propérité et de bonheur pour la nouvelle année.

Que 2011 soit une année remplie de bonheur, de santé, de gourmandises, de découvertes, de créations, Sachons transmettre pour que notre futur soit encore meilleur. Soyons à l’écoute des uns et des autres, sachons nous comprendre. Une seule et même devise pour l'éternité.

A mes chers amis, que je n'échangerais pour rien au monde:
LM
Maatala
Yanis
Znagui (ex Sanhaji)
Bilkiss
BL
Lambda
Alioune
A-
A+
KBG
Abou Zayd
Saidchinguity
Copiarpegar
Trundrumbalind
Vlane
RIMO
La citoyenne
Mestour HALL
Fils du bled
Coulibali
Mouhamed

Je m'excuse pour ceux que j'ai oublié