jeudi 16 décembre 2010

La lutte contre la Gabegie

Pour commémorer la journée internationale contre la corruption, l’UPR, le plus grand Parti politique de la majorité présidentielle a organisé un débat sur la gabegie et conclu une entente avec les hommes de Adil vilipendés comme les symboles de cette même gabegie. La grande salle du Palais des Congres était archicomble, il y avait la un nombre impressionnant de hauts fonctionnaires et de courtisans, d’hommes d’affaires et de courtiers, et d’activistes et militants. On pouvait voir dans les premiers rangs, le Président de la Haute Cour de Justice, l’Inspecteur General de l’Etat et bien d’autres dont les fonctions devraient normalement les restreindre à un minimum de réserve. Les mentalités n’ont donc pas évolué, le show politique est toujours considéré comme le meilleur moyen de se faire valoir ; la séparation formelle entre les fonctions politiques de leadership et celles techniques managériales de direction et de contrôle n’est apparemment pas encore a l’ordre du jour. Malgré le discours, les slogans et la psychose, la réalité reste sur le fond inchangé. Les ressources de l’Etat et de la Nation sont toujours aux mains de ceux qui sont les plus mal placés pour assurer leur meilleure gestion. La médiocrité continue de ronger le fonctionnement de l’Etat. Aucun changement systémique n’a été introduit dans la manière de gérer les affaires publiques qui nous emmène à croire que l’ère des détournements et du gâchis est irrémédiablement révolue.


Diaw est un diplomate de carrière à la veille de la retraite. Il y a 35 ans, il est devenu fonctionnaire au Ministère des Affaires Etrangères à l’issue d’une formation à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA)- un cursus de deux ans destiné à préparer des cadres de haut niveau pour les fonctions diplomatiques et consulaires. L’ENA était une école d’élite selon les standards de l’époque et avait vocation à le demeurer avant qu’elle ne soit rongée par le même virus qui a eu raison de toutes les institutions de l’Etat mises en place au lendemain de l’Indépendance. Diaw a vu plusieurs de ses promotionnaires accéder aux fonctions prestigieuses d’ambassadeur et de consul. Pour lui, cela n’a jamais été possible pour des raisons qui ne lui ont jamais été clairement explicitées. Son expérience et ses qualifications ne lui ont valu que d’être balancé d’une ambassade à une autre selon les caprices des gestionnaires du personnel au Ministère. M. Diaw ne fait pas de politique et ne dispose pas de connections au sein de l’appareil d’Etat.


Mohamed n’a jamais fait de concours pour acceder à la Fonction Publique et n’a jamais suivi une formation en diplomatie. Son cursus universitaire se limite à une maitrise de la Faculté de Nouakchott et une année passée au fameux institut de la ligue en Arabe au Caire dont le diplôme n’est reconnu par aucun pays a l’exception de la Mauritanie. Il se fait recruter au corps très convoité des professeurs de l’enseignement supérieur dont l’accès est au passage interdit a des docteurs d’universités prestigieuses et d’enseignants expérimentés pour des raisons dit on de limite d’âge. Il n’enseignera pas mais utilisera son nouveau statut de fonctionnaire pour se faire nommé premier conseiller diplomatique au Caire ou il restera une quinzaine d’année avant d’être copté comme ministre dans le Gouvernement éphémère de Yahya O El Waghef. Le Président de la République le nommera ambassadeur dans l’un des pays du Golf. Mohamed est le cousin de Bennahi O Ahmed Taleb, l’ancien directeur du Cabinet du Président Ould Taya, et le mari de la sœur de la femme du Général Gazwani.


Ces deux exemples loin d’être uniques illustrent les contradictions du Pouvoir actuel qui tout en fondant sa légitimité sur la lutte contre la gabegie s’engouffre de plus en plus dans la gestion de la routine et ignore volontairement ou par incompétence les actions qu’il faut pour rendre une telle légitimité réelle et clairement irréfutable. L’entente avec Adil n’augure rien de bon et ajoute au discrédit d’un Pouvoir qui a été incapable de se distinguer de ses prédécesseurs dont il a adopté les méthodes avant de copter les hommes.

La gabegie dont la lutte contre est devenu un slogan pour le pouvoir issu du Coup d’Etat du 6 Aout 2008 et a justifiée la déposition du premier Président élu de la Mauritanie est un mal endémique dont le traitement nécessite plus que des mesures superficielles, limitées dans le contenu et la durée et détachées d’une stratégie cohérente et réfléchie visant a changer profondément la manière dont sont gérées les affaires de l’Etat dans notre pays. Elle trouve sa source dans l’injustice et l’irrationalité des processus de sélection pour les emplois publics et l’absence totale de procédures effectives d’évaluation et de contrôle des performances, a commencer par le plus prestigieux et le plus enviée des emplois publics le poste de Président de la République. Depuis que le père de la Nation et les chefs militaires qui lui ont succédé a la tête de l’Etat ont transformé les élections en formalité pour les confirmer dans ce qu’il considère comme leur droit naturel et vidé de toute substance les procédures qui limitent et balancent leur pouvoir, le signal a été donné implicitement a tous ceux qui détiennent une parcelle minime soient elle de l’autorité publique d’agir de la même façon. Le service public tel qu’hérité de l’administration coloniale s’est vite Mauritanisé, non pas dans le sens d’une symbiose entre la modernité et les valeurs de l’Islam tel que l’ont voulu les pères fondateurs de la Mauritanie mais sur un mode tribal très proche de ce qui prévalait avec la colonisation avec un réseau informel d’allégeance et de distributions des avantages très loin de la conception Jacobine ou Wébérienne de l’Etat. Cinquante ans après l’indépendance, pas une institution publique ne se distingue du reste par des règles impersonnelles bien conçues et justement appliquées de gestion de ses ressources qui peut constituer un modèle ou une source d’inspiration à imiter.

Cette échec lamentable des processus de gouvernance qui a débouché sur les formes de gabegie qu’on connait trouve sa source en grande partie dans l’incapacité de l’élite éduquée a s’accorder durablement sur un minimum de principes et de valeurs gouvernant les manières dont sont gérées les affaires de l’Etat. Les domaines et compétences de ce dernier sont, rappelons le, des notions complètement étrangères a la société traditionnelle et méconnues, voire rejetées par ses leaders. Si l’élite éduquée, éclairée par les connaissances et les savoirs accumulées sur une longue durée, est incapable de s’accorder sur des aspirations communes et des procédures pacifiques de règlements des conflits, que dire du reste d’une société marquée par des siècles de vendettas tribales, de violences comme méthode privilégiée de résolution des conflits, d’esclavage et d’animosité sociale.

Cinquante ans après l’Indépendance, l’enchevêtrement des compétences, la dilution des responsabilités et l’ineffectivité des contrôles restent les traits marquants de la gouvernance en Mauritanie. Pire, aucune des formations et leaders politiques qui comptent n’a articulé une vision claire de ce qui doit être fait pour changer cet état des choses. Le dialogue politique ne s’est jamais centré sur ces questions fondamentales, ni aboutit a des propositions partagées de reforme des institutions constitutionnelles dans un sens qui assurent une redistribution plus balancée des pouvoirs et une agrégation des structures pour limiter leur nombre et minimaliser leur cout.

Le Président de la République dont le pouvoir réel n’a pas de limite doit comprendre qu’il est de son intérêt et de celui supérieur de la Nation de volontairement circonscrire son pouvoir à la supervision du travail de son Gouvernement et de son administration. Il n’y a aucun risque que ses prérogatives soient menacées par un Parlement et un appareil judiciaire dont le degré d’autonomie reste très dépendant du bon vouloir de l’Exécutif. Le Chef de l’Etat doit trouver les gestes et les mécanismes pour signifier au juges et au parlementaires qu’ils n’ont de comptes a rendre qu’a leur conscience et au peuple qui les a élus. Il doit se débarrasser de la Primature qui n’a pas de place dans un système qui même si il revêt un faux habit de semi-parlementaire est en réalité un régime présidentiel avec le contrôle parlementaire en moins.

Pour permettre aux juges de dire le droit en toute indépendance, leur nomination doit faire l’objet d’un débat parlementaire pour jeter la lumière sur leur compétence et leur intégrité. Avant d’être confirmé dans son poste et bénéficier de l’inamovibilité que lui confère la loi, un juge nouvellement nommé par le Gouvernement peut passer devant le Parlement pour convaincre les élus du peuple de sa capacité à assumer sa fonction et obtenir ainsi une confirmation de son rôle et de son indépendance vis-à-vis de l’Exécutif.

Le Parlement qui n’a jamais produit une loi ni censuré le plus petit des fonctionnaires doit être limité a une seule chambre. C’est l’avis de la majorité de ceux qui s’intéressent aux affaires publiques en Mauritanie. Le Senat coute cher et sa valeur ajoutée est inexistante. Les modes de désignation des sénateurs sont injustes et favorisent la corruption des élus locaux. Sa suppression permettra de dégager des moyens qui peuvent servir à améliorer le travail de l’Assemblée Nationale. Les députes même si leur traitements sont convenables manquent de moyens logistiques et d’expertise sans lesquelles leur travail reste dépourvu de consistance. Les députes et les commissions parlementaires doivent disposer d’assistants qualifiés et de documentation pour rendre effectif leur pouvoir d’analyse, d’investigation et d’évaluation.

Le dialogue politique réclamé par l’opposition et voulu par le pouvoir n’a de sens que s’il s’intéresse à ces questions fondamentales et cherche à arriver à un compromis réel sur un système de séparation et d’articulation des pouvoirs constitutionnels que les acteurs politiques s’engagent à respecter.

L’efficacité de l’action publique est aussi intrinsèquement liée à la mise en place d’une bureaucratie d’Etat dont l’autorité découle d’une expertise reconnue dans la résolution des problèmes qui se posent à la société. Que ce soient les mandarins chinois, les Enarques français ou ces animateurs de think tanks américains qui se recrutent essentiellement parmi les anciens élèves des grandes Université de la cote Est, il s’agit toujours de placer aux commandes des systèmes de pilotages de la société les plus intelligents et les plus capables. Les chercheurs et professionnels de la gestion des ressources humaines ont conçu des instruments perfectionnés qui permettent d’assurer une adéquation optimale entre les hommes et les taches qui leur sont assignées dans une optique d’un maximum d’efficacité économique et sociale. Ignorer ces aspects a déjà couté très cher à notre pays et risque de lui couter encore plus si rien ne change dans la manière dont sont gérées les affaires de l’Etat.

Le Président de la République a visité le Lycée d’excellence nouvellement créé a Arafat et appelé les élèves a redoubler d’effort et a s’orienter vers les disciplines scientifiques ou la rigueur est de mise. Son Gouvernement promet de multiplier ce genre d’établissements et créer un nouvel campus universitaire avec une plus grande diversification des filières de l’enseignement supérieur. Le but louable est de combler le retard considérable dans la formation des cadres de haut niveau et de bonne qualité. Une orientation opportune qui s’accommode néanmoins très mal avec la persistance d’une gestion des personnels de l’Etat de manière approximative presque entièrement dominée par le népotisme et le clientélisme politique et social. Pire, l’Etat, le plus grand employeur, vers lequel se tourne la majorité des diplômés de l’Enseignement Supérieur n’offre pas de perspective de carrières intéressantes et ses capacités de recrutements sont limitées par la masse déjà présente d’agents non qualifiés, pour la plupart bons a rien, dont il ne peut se séparer pour des raisons dit on politiques.

Ni le Ministère chargé de la Fonction Publique, ni celui de l’Enseignement Supérieur ne disposent de stratégies appropriées pour sortir le Gouvernement de ce pétrin. Ils n’ont ni les compétences, ni les ressources pour mettre en place les mécanismes appropriés pour s’assurer qu’une compétition par le haut prend forme et s’installe dans la durée.

Cinquante ans après l’indépendance et vingt ans après les premières tentatives de reforme de la fonction publique (Projet de développement Institutionnel et de la Reforme mis en place à la fin des années 80 dans le cadre des plans d’ajustement structurel), l’Etat continue à ignorer le nombre exact de ses agents – malgré les recensements successifs de 1990, 2007 (Education Nationale), 2008, 2010 qui ont couté des fortunes. Pire, des milliers de fonctionnaires dont certains occupent les échelons supérieurs de l’administration ont été recrutés suivant des procédures illégales sous la pression de la demande clientéliste, le moteur principal de la croissance des effectifs de la Fonction Publique. Les agents de l’Etat n’ont jamais fait l’objet d’une évaluation sérieuse comme si leur qualité et leur cout n’ont pas d’importance.

Dans tous les pays, il y a des standards pour évaluer les compétences, les niveaux de formation et de qualifications, et les aptitudes. En Mauritanie, le seul standard disponible est l’Université de Nouakchott, l’une des moins performantes sur le continent africain, une honte pour un pays qui a été à un moment une destination pour l’acquisition des savoirs.

Apres trente ans d’existence, la seule Université du pays continue de faillir à sa mission de créer un foyer national d’excellence pour l’acquisition des connaissances et la maitrise des savoir-faire nécessaires pour les techniciens et managers de haut niveau. Les étudiants y vont faute de mieux. Ses professeurs la quittent des que l’opportunité se présente. Ses diplômes peuvent être falsifiés. Ses diplômées grossissent le plus souvent les rangs des chômeurs sans qualifications. Malgré ses carences bien établies depuis sa création, rien de sérieux n’a jamais été fait pour changer cette situation. Pire, elle est devenue par la force des choses, le standard par défaut sur lequel se mesurent les diplômes obtenus par les Mauritaniens étudiants à l’étranger. Aussi, tous ceux qui vont passer quelque temps ailleurs peuvent revenir au pays bardés de diplômes, s’ils disposent de connivences au sein de la commission d’équivalence, une structure laissée à l’abandon malgré son importance et son utilité. Il n’est des lors pas étonnant que le plus court chemin vers la réussite professionnelle est d’aller au Caire passer une année sabbatique dans un centre de formation connu sous le nom pompeux de l’Institut du Monde Arabe, non reconnu par aucun pays, incluant l’Egypte, le pays qui l’héberge, et revient après un an bardé d’un diplôme de troisième cycle, le ticket favori pour l’entrée dans le corps très prisé des professeurs de l’Enseignement supérieur.

Notre pays regorge de ressources comme l’aime a le répéter ses responsables mais son élite sème depuis sa création les germes de sa déconfiture. Les clés de salut sont toujours et comme cela a été toujours le cas, dans les mains du Président de la République. Il est le seul responsable a board. Son ambition l’a poussé a occuper une place que personne ne doit lui envier considérant les responsabilités qu’elle implique et pour lesquelles il répondra au moins devant Allah et certainement devant l’Histoire, si histoires il y a.

Le Président de la République n’a le choix qu’entre s’élever au niveau des responsabilités historiques qui sont les siennes pour créer les conditions d’une renaissance de la Nation Mauritanienne ou devenir l’esclave de son ambition et donc la marionnette d’une classe d’arrivistes sans foi ni loi qui ne voient en lui que le passage obligé vers la satisfaction de leur besoin de s’entretenir en permanence sur le compte de la collectivité. De ce choix dépend la qualité du contenu donné à la lutte contre la gabegie et le degré de légitimité du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Posted by Mauritania Project.

48 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Jeudi 16 novembre

BIRAM O Abeid et ses compagnons sont toujours détenus par les sbires de l'état complice de l'esclavagisme.

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AMDH : Déclaration.


L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH vient d’être saisi de source bien informée que Monsieur Biram Dah Abeid, Président d’une organisation de défense des droits de l’Homme dénommée IRA Mauritanie a été arrêté et torturé par les éléments du commissariat de police d’Arafat I à Nouakchott.

La Police, comme à l’accoutumée a torturé sauvagement les personnes arrêtées et en particulier Monsieur Birame Dah Abeid a été gravement blessures à la tète. Selon les mêmes sources, un militant de l’IRA, serait remis en liberté Ahmed Ould Samba le même jour.

Par contre Monsieur Birame Dah Abeid reste toujours détenu dans le Commissariat d’Arafat I avec d’autres militants. Il devait être déférer le 14 Décembre 2010 ainsi que ses codétenus au parquet de la République.



Une fois de plus La pratique de la torture qui sévit de façon systématique utilisé dans les commissariats de police par les forces de l’ordre de manière générale comme persuasion interpellent l’ensemble des acteurs politiques , judiciaires et la société civile, afin de faire cesser cette pratique barbare d’autant plus que Mauritanie a ratifié la convention internationale contre la torture de 1984 depuis 2004.

A cet effet, L’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) exprime son indignation face à cette agression et exige :

- La libération immédiate et sans condition de Mr Biram Dah Abeid, président de l’IRA et chargé de mission de SOS Esclave ainsi que tous militants à ce jour arrêtés avec lui

- L’arrestation de tous ceux qui sont impliqués dans la torture de ces militants

- De respecter la déclaration de l’Assemblée Générale des Nations Unies de 1998 protégeant les défenseurs des droits de l’homme

- Le respect scrupuleux de toutes les conventions internationales signées et ratifiées par la Mauritanie en particulier la convention contre la torture, garantissant les libertés fondamentale et l’intégrité physique et morale des personnes

- Le respect des lois qui protègent les femmes et les enfants

- Engager un programme de lutte contre la pratique de l’esclavage et de traduire toute personne se livrant à cette pratique devant les Juridictions Nationales.

- De permettre aux associations de la Société civile de se porter parti civil et d’assister ces personnes victimes de l’esclavage et les défenseurs des droits de l’homme.

Liste des personnes arrêtées :

1. Biram Ould Dah Ould Abeid, Président d'IRA-Mauritanie, membre de SOS Esclaves et du FLERE blessé à la tête et à la jambe ;

2. Alioune Ould M’Bareck Fall membre d’IRA-Mauritanie ;

3. Balla Touré, Chargé des relations extérieures d'IRA-Mauritanie et Secrétaire Exécutif du FLERE ;

4. Djiby Sow, Président de Kawral e Yelitaré, l’une des organisations membre du FLERE ;

5. Malick Fall, Conseiller du Président d'IRA-Mauritanie ;

6. Mouloud Ould Bouby, membre de SOS Esclaves et d'IRA-Mauritanie.

7. Mohamed Ould Brahim membre d’IRA-Mauritanie

8. Dah Ould Bousshab membre d’IRA Mauritanie

9. Cheikh Youba Ould Abidine membre d’IRA-Mauritanie

Le Signataire : AMDH

Nouakchott, le 12/12/2010

Anonyme a dit…

L’affaire Birame ou quand un ‘’militant’’ manipule l’opinion publique

Décidément, le greffier auxiliaire Birame Ould Abeid n’en finit pas de nous étonner avec ses déclarations tonitruantes, sa folie verbale, son irascible caractère. La dernière affaire du commissariat Arafat est un scénario digne d’un polar.
Mais les faits ont été déformés par les amis et sympathisants de Birame, qui veut être, coûte que coûte, un héros ou un martyre.
Au commencement, Birame et ses acolytes alertent le préfet d’Arafat qui ordonne une enquête sur des allégations de séquestration et d’esclavage de deux fillettes, dans une maison à El Velouja.
Jusque là, Birame a le beau rôle, et chevaleresque, il accompagne les policiers dans la demeure des prétendues victimes.
La femme, Meimouna Mint Bacar Vall, présumée coupable des faits d’esclavage, est arrêtée à son poste de travail de la Banque Centrale de Mauritanie, et tout ce monde se retrouve au Commissariat d’Arafat 1 pour une enquête préliminaire.
Une enquête préliminaire, dont les procédures ne sont pas sensées être ignorées par notre greffier auxiliaire Birame Ould Abeid, après une vingtaine d’années de service dans les divers tribunaux de la République.
Or, bafouant délibérément les dispositions du Code de procédures pénales, notre pseudo héros, ordonnent à ses amis qui manifestent, un assaut en règle du commissariat de police, pour ‘’libérer les victimes de l’esclavage des beydanes’’ (sic), alors que la police avait jugé que cette affaire devrait être transférée, comme la loi le stipule, à la brigade des mineurs !
Notre irascible Birame commence par donner un coup de tête violent au Commissaire de police, puis ses amis s’adonnent à un saccage en règle…les policiers se sont défendus et de nombreux coups ont été portés dans les deux camps.
Quant à l’affaire des fillettes prétendues séquestrées et victimes de l’esclavage et d’actes de barbarie, elle est actuellement dans la phase de l’enquête préliminaire au niveau de la brigade des mineurs, qui collabore avec le collectif des avocats défenseurs des enfants.

Voila les faits….mais le prisme déformant des communiqués des ONG et partis poliques qui soutiennent une noble cause de défenseurs des droits de l’homme ne devrait pas nous éloigner des faits avérés : Birame a violé la loi, en attaquant les forces de l’ordre en exercice, et comble de l’ironie le policier grièvement blessé avec un traumatisme au niveau de le tête est un jeune haratine…

Etre défenseur des droits de l’Homme, impose des règles de conduite et de déontologie, dont le corollaire est la lutte pacifique.

Anonyme a dit…

L’affaire Birame ou quand un ‘’militant’’ manipule l’opinion publique

Décidément, le greffier auxiliaire Birame Ould Abeid n’en finit pas de nous étonner avec ses déclarations tonitruantes, sa folie verbale, son irascible caractère. La dernière affaire du commissariat Arafat est un scénario digne d’un polar.
Mais les faits ont été déformés par les amis et sympathisants de Birame, qui veut être, coûte que coûte, un héros ou un martyre.
Au commencement, Birame et ses acolytes alertent le préfet d’Arafat qui ordonne une enquête sur des allégations de séquestration et d’esclavage de deux fillettes, dans une maison à El Velouja.
Jusque là, Birame a le beau rôle, et chevaleresque, il accompagne les policiers dans la demeure des prétendues victimes.
La femme, Meimouna Mint Bacar Vall, présumée coupable des faits d’esclavage, est arrêtée à son poste de travail de la Banque Centrale de Mauritanie, et tout ce monde se retrouve au Commissariat d’Arafat 1 pour une enquête préliminaire.
Une enquête préliminaire, dont les procédures ne sont pas sensées être ignorées par notre greffier auxiliaire Birame Ould Abeid, après une vingtaine d’années de service dans les divers tribunaux de la République.
Or, bafouant délibérément les dispositions du Code de procédures pénales, notre pseudo héros, ordonnent à ses amis qui manifestent, un assaut en règle du commissariat de police, pour ‘’libérer les victimes de l’esclavage des beydanes’’ (sic), alors que la police avait jugé que cette affaire devrait être transférée, comme la loi le stipule, à la brigade des mineurs !
Notre irascible Birame commence par donner un coup de tête violent au Commissaire de police, puis ses amis s’adonnent à un saccage en règle…les policiers se sont défendus et de nombreux coups ont été portés dans les deux camps.
Quant à l’affaire des fillettes prétendues séquestrées et victimes de l’esclavage et d’actes de barbarie, elle est actuellement dans la phase de l’enquête préliminaire au niveau de la brigade des mineurs, qui collabore avec le collectif des avocats défenseurs des enfants.

Voila les faits….mais le prisme déformant des communiqués des ONG et partis poliques qui soutiennent une noble cause de défenseurs des droits de l’homme ne devrait pas nous éloigner des faits avérés : Birame a violé la loi, en attaquant les forces de l’ordre en exercice, et comble de l’ironie le policier grièvement blessé avec un traumatisme au niveau de le tête est un jeune haratine…

Etre défenseur des droits de l’Homme, impose des règles de conduite et de déontologie, dont le corollaire est la lutte pacifique.

Anonyme a dit…

Ce ne sont certainement pas des militants anti-escalavagistes mais des bandes des opportinistes complexés qui attribuent à la couleur noire toutes les tares du monde. La premiere lutte c'est la lutte conte soi pour recouvrir son humanité et pour s'assumer en dehors des pretendues sequelles des fausses superficielles lectures historiques , des feodalités et des clichés importés de certaines civilisations prises comme modele. ainsi l'homme tout simplement devient l'homme noir , l'art devient l'art negre, l'epopéé devient l'epopée noir, etc. une stigmate devient ordinaire pour brider la potrée culturelle et spirituelle et maintenir à la periphérie de l'humanité.


mouhamed

Anonyme a dit…

ken
L'Etat doit être préservé et non affaibli, même s'il y'a des lacunes.Il y'a une culture raciste qui s'installe malheureusement . Une lutte contre l’esclavage mettant tous les maures "blancs" dans le même sac n'est pas juste, elle est tout au moins risquée et la plupart des haratines sont contre.Ses tenants doivent savoir qu'une vengeance type:"je ne serait tranquille que le jour où j'aurais une mauresque comme bonne"(phrase attribuée à Messoud du temps d'AC)est difficile. Chez les maures aussi il y'a des extrémistes, que je combattrait politiquement bien sur. Les maures ne sont pas forts en communication et je pense que la politique de la France de les faire passer au second (voire 3e) plan relève plus de la sorcellerie que de la politique raisonnée, cartésienne.Ce qui se passe en Cote d'Ivoire doit faire refléchir Birame et compagnie.L'esclavagisme existe malheureusement il a été l'affaire de tous , il doit être combattu avec vigueur mais pas de cette façon.
la derniere phrase de Coppolani etait: Diallo passe moi mon revolver... est explicite :dresser les africains contre eux mêmes...

Anonyme a dit…

Merci LM/Maatala pour le post de Mauritania Project.

Il faut maintenant que l'on regarde de près cette affaire Birame. Il faut éviter les dérives à la 1989. Cela n'en vaut pas la peine. A+

A-

Anonyme a dit…

Biram a certainement le droit de denoncer les abus et autres actes esclavgistes de notre vieille socièté.
Mais Biram doit comprendre qui ne peut pas se faire justice lui même.
Aller se faire tabasser devant un commissariat avance t-il la cause des anti-esclavagistes en mauritanie?

si c'est une operation de com. elle est ratée.
le voilà dans des sales draps et pour quelques mois...

filsdubled

Anonyme a dit…

En europe est-il possible de tenir le discours que certains tiennent publiquement en mauritanie.
L'apologie du racisme et la haine est-elle permise ?
Est-il possible de creer un organisation busness de droit de l'homme selon une thematique communautaire villageoise et personnelle pour deverser sa haine ?
Depuis quand l'etat mauritanien engage la responsabilité de quelqu'un de ses actes, le graragiste pollue la rue d'en face, l'automobiliste barre la route, le pere de famille abandonne ses enfants, le militant de droit de l'homme incite publiquement à la haine raciale, le fonctionaire exerce le neopotisme et la corruption, l'intelectuel adopte une vision villageoise et importe les lectures et clichés racistes de certains pays qu'il prend comme modele, l'homme politique complote avec les puissances etrangeres et mette en cause les fondements de l'etat etc.
Tant qu'on s'arrete seulement sur des concepts devenus totalement dogmatiques comme le droit de l'homme et democratie en restant deonnecter de notre religion, de notre culture et de notre environnement, nous resterons dans ce piteux etat.
Tant que chacun ne s'assume pas integrellement et depasse la vision des autres pour avoir l'esprit tranquille, l'initiative libre et vivre en harmonie avec lui meme pour croire en soi et pour se passer de cette tutelle devenu inffligeante. nos caracteristiques physiques comme la couleur pourtant banale et neutre est devenu problematique à cause d'une culutre raciste importé qui charge negativement certaines couleurs, la forme du systeme politique est devenu sujet à caution et toalement importé pour nous imposé des modeles et nous deconcté de notre realité et soumise à l'appreciation d'autrui.


mouhamed

maatala a dit…

Salam

Lu chez l'autre chez nous: chez Vlane

Incidents IRA-Commissariat : la vérité est-elle bonne à dire ?


Nous attendons toujours la version des faits d’Ahmed Ould Samba qui était sur place… En attendant, d’autres sources au cœur des O.N.G nous apportent des informations que je n’ose moi-même pas relater sans pincette tellement je crains qu'elles ne cautionnent la réponse disproportionnée…

Est-ce à moi de dire seul la délicate vérité ? hélas : peut-être… Mais je n’en ferai rien car il arrive que le devoir de compassion l’emporte sur le devoir de vérité surtout quand la passion s’en mêle au point qu’il serait criminel de dire une vérité à froid alors qu’elle fut criante à chaud…

Tout ça pour dire que l’enjeu désormais hors de l’espoir de voir Birame et ses compagnons libres, c’est de savoir quelle crédibilité aura-t-on si demain Birame dehors assume d’avoir fait ceci ou cela alors qu’entre-temps personne du milieu des ONG n’aura dit la vérité pleine et entière sur ce qui s’est réellement passé…



Doit-on dire cette vérité que j’apprends quand on voit combien le camp des forces de l’ordre via l’ANI aurait délibérément intoxiqué l’opinion publique juste pour ne pas avoir à dire une vérité qui blesse l’amour-propre de certains....

Non ! Car dans des affaires pareilles, la passion atteint de tels seuils que s’en mêler sans sagesse c’est mettre le doigt entre le tronc et l’écorce !

La vérité que j’apprends est aussi triste que le geste historique d’un Zidane : la provocation et la réaction ! On la cache d’une part car c’est juste de le faire et de l’autre, on la cache de peur de montrer de quelle incroyable audace sont capables certains…

L’autorité doit mater le terrifiant exemple…

En deux mots, voilà ce qui semble s’être passé ce funeste jour-là ! Après être tous arrivés au commissariat, bien avant tout incident, le commissaire ayant fait entrer la dame accusée d’esclavage et les deux présumées esclaves, le commissaire aurait refusé de laisser entrer Birame malgré sa qualité de chargé de mission de S.O.S esclaves.

Birame aurait fait remarquer qu’on ne peut laisser deux mineures seules subir un interrogatoire sans la présence de la « défense » en qualité de témoin ; là, il y aurait eu un échange d’homme à homme entre le commissaire provocant verbalement Birame et Birame tombant dans le panneau ; on parle d’un geste malheureux suivi d’une avalanche de coups barbares des forces de l’ordre qui se seraient sauvagement acharnés sur Birame ; suite à cela, les militants de l’Ira se seraient mis de la partie.

La suite : le parcours du combattant dans les allées de l’enfer…

Quelle folie diront les amis de la cause hartanienne !

Quelle audace diront les témoins du geste !

Et moi, je dis : quel Hartani


maatala

Anonyme a dit…

les propos de biram et ses videos sont disponibles sur internet et suffissent largement pour le condamner et pour le classer comme un vrai raciste, il s'en cache pas, il le dit clairement et exprime clairement ses intentions.
La mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'etre, mais une societé traditionnelle et tres feodale, et ça seule l'eduction obligatoire et la reduction de la pauvreté preuvent l'eradiquer, le reste c'est de la demagogie et l'acharnement , la recherche du passionnel etc.
les races , la guerre des couleurs, ce sont des concepts etrangers importés par certains de nos pietres intellectuels et la democratie qualitative de façade imposée comme dogme aux etats defaillants et sans ame. car l'islam authentique est largement suffisant pour donner l'homme sa vrai valeur et de dignité mais on en est tres loin car on vit un islam traditionnelle empreint de feodalité et du paganisme.

Anonyme a dit…

les propos de biram et ses videos sont disponibles sur internet et suffissent largement pour le condamner et pour le classer comme un vrai raciste, il s'en cache pas, il le dit clairement et exprime clairement ses intentions.
La mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'etre, mais une societé traditionnelle et tres feodale, et ça seule l'eduction obligatoire et la reduction de la pauvreté preuvent l'eradiquer, le reste c'est de la demagogie et l'acharnement , la recherche du passionnel etc.
les races , la guerre des couleurs, ce sont des concepts etrangers importés par certains de nos pietres intellectuels et la democratie qualitative de façade imposée comme dogme aux etats defaillants et sans ame. car l'islam authentique est largement suffisant pour donner l'homme sa vrai valeur et de dignité mais on en est tres loin car on vit un islam traditionnelle empreint de feodalité et du paganisme.

Anonyme a dit…

Sanda Ould Mouhamad Boumama avait été arrêté en Mauritanie parce que fortement soupçonné d'être impliqué dans l'attentat de Lemgheity (à la frontière nord-est avec le Mali) en 2005. Entre temps, alors qu'on attendait son jugement, il a fuit pour venir s'installer sur le territoire malien où il a été arrêté, selon une source sécuritaire Malienne
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Le présumé complice d’AQMI arrêté : La sœur du terroriste à Bamako



Le Combat, 18/12/2010 E-mail Imprimer









Nema, la sœur du présumé collaborateur d’AQMI arrêté à Bamako, au mois d’octobre dernier, était arrivée à Bamako pour s’enquérir des nouvelles de son frère. Mais, les services de renseignements maliens ont vu les choses autrement. Sanda Ould Mouhamad Boumama, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été arrêté à Bamako, en octobre dernier.


Après des centaines de kilomètres de route parcourus, entre Tombouctou et Bamako, Néma s’est rendue compte que la situation de son frère est assez compliquée.

En effet, elle a tenté de rentrer en contact avec son frère arrêté par la Sécurité d’Etat (SE). Histoire de connaitre son état physique et moral. Une visite fraternelle rejetée par les services de renseignements généraux.

Armée d’un courage redoutable, toutes les tentatives allant dans ce sens ont été vouées à l’échec. Après un bref séjour à Bamako sans le moindre contact avec son frère, Néma retourne à Tombouctou, où elle rejoint son foyer.

Il faut rappeler que Sanda Ould Mouhamad Boumama a été arrêté en octobre dernier à Bamako et plus précisément dans le Quartier de Magnambougou. Détenteur d’un double nationalité, il est soupçonné d’avoir des liaisons avec la branche Maghrébine d’Al-Qaïda.

Selon des informations, c’est ici d’ailleurs qu’il aurait probablement des liens avec la nébuleuse d’AQMI. Sanda Ould Mouhamad Boumama avait été arrêté en Mauritanie parce que fortement soupçonné d'être impliqué dans l'attentat de Lemgheity (à la frontière nord-est avec le Mali) en 2005. Entre temps, alors qu'on attendait son jugement, il a fuit pour venir s'installer sur le territoire malien où il a été arrêté, selon une source sécuritaire Malienne. C’était, lors de son interpellation en octobre dernier à Bamako.
Quinze militaires mauritaniens avaient été tués au cours de cette attaque contre une garnison mauritanienne menée par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), l’ancien nom d’AQMI.

En tout cas, des sources proches de la famille de Sanda contactées par téléphone depuis Tombouctou, nous confient qu’il est plutôt un marchand de voitures d’occasion et que jamais il n’aura mené une opération terroriste où qu’il soit.




Baba Ahmed

Anonyme a dit…

Tu fais, tu es maudit. Tu ne fais pas, tu es maudit. Si cette histoire est vraie, Camara n'aurait jamais pu bouger son petit nombril pour clouer les 2 compagnies comme la première est puissante et la seconde est de l'initiative d'azzizo.

Camara est un bon ministre, à travers ce que j'ai suivi. A-
===
Remaniement : Camara Moussa Seydi Boubou emporté par le blacklistage de l’Union Européenne


La dernière mise à jour, survenue le 23 novembre 2010, de la liste des compagnies aériennes interdites dans l’Union Européenne (UE) est derrière le limogeage du gouvernement mauritanien du ministre des Transports et de l’Equipement ,Camara Moussa Seydi Boubou, et de celui du directeur général de l’Agence Nationale pour l’Aviation Civile, Saleck Ould Mahfoud.

L’Union Européenne a donc décidé d’interdire à tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la République Islamique de Mauritanie responsables de la surveillance réglementaire d’opérer en Europe, estimant que nos autorités de régulation ne sont pas conformes aux niveaux de sécurité minimaux.

Sont donc concernées par cette interdiction : Mauritania Airways (Tunisair et Bouamatou Investment) et la toute nouvelle compagnie aérienne nationale, Mauritania Airlines International (MAI).



Cette dernière vient de réceptionner à Nouakchott son premier Boeing 737-700 et ambitionnait de desservir, dans un premier temps, au moins deux destinations européennes : Paris (France) et Las-Palmas de Gran-Canarias (Espagne).

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Mauritanie

Anonyme a dit…

Message ambigue/leche-cu. Si c'est le cas Birame, ils auraient dû faire appel au chef de l'etat. Qui a commencé excatement? Birame & Co ou les flics?

Oui pour appliquer les lois anti-esclavagistes, mais non pour recuperer un mouvement qui s'en fiche d'AJD/MR.

A-
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AJD / MR : Déclaration


Des militants anti-esclavagistes appartenant à l’Organisation IRA ont fait l'objet d'une arrestation, brutalisés par la police puis déférés devant le tribunal.

L’AJD/MR proteste vigoureusement contre ces agissements de la police et rappelle que la question de l’esclavage reste un sujet préoccupant pour l’ensemble du peuple mauritanien.

Au moment où toutes les lois votées pour éradiquer ce fléau d’un autre âge sont constamment violées par ceux-là mêmes chargés de les appliquer. Comme nous l’avons toujours averti, les forces rétrogrades tenteront par tous les moyens de saboter le programme du Président de la Republique et de l’opposer aux forces vives de la nation qui combattent pour la justice et l’égalité dans le pays.



Nous en appelons à sa vigilance redoublée pour déjouer tous ces plans sordides y compris la confiscation des terres de la Vallée notamment dans la commune de Aéré M'Bar au détriment de leurs propriétaires légitimes.

Et nous lui demandons de libérer Biram Ould Abeid et ses camarades et de procéder à la reconnaissance de l’IRA pour devenir un interlocuteur privilégié dans la recherche d’une solution adéquate aux problèmes de l’esclavage.

Nouakchott, le 17 Décembre 2010
Le Bureau Politique de l’AJD/MR

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Communication AJDMR

Anonyme a dit…

BIRAMAE OULD DAH OULD ABEID, comment souiller une cause noble


Réduire la définition d’un homme à ses apparences par simplisme ou commodité pour établir ces critères de préférences et puis de différence constitue une marque déposée au service de l’impotence. Ce génie de la stigmatisation par manque d’essence pour que la couleur ait un sens rend service à l’indolence. Par ignorance voire incompetence, l'adversité basée sur l'apparence est erigé comme un modele pour alleger l'amerture et la torture de l'insouciance .


Pendant que les maures haratines luttent légitimement pour plus de justice et d’équité et l’affirmation de leur identité singulière comme une composante principale et imposante de leur culture maure. La principale caractéristique de cette culture est langue hassaniya qu’ils sont forgés et façonnés et qui constitue le support et l’élément fondateur de leur culture et retrace les souffrances subies dans la solitude, la douleur et surtout l’indifférence et le mépris des ténors de la nouvelle négritude d’aujourd’hui.

Pourtant, Ces défenseurs de la négritude de façade cherchaient par tous les moyens de se séparer et se démarquer des haratines aux points de codifier les apparences et crier sur tous les toits pour qui veut l’entendre leur singularité et leur différence pour éviter toute confusion due aux ressemblances de pigmentation.
Aujourd’hui les haratines sont forts craints et imposants, les tenants da superficialité leur demandent de s’effacer, de se trahir, de se dissoudre et de se réduire à leur pigmentation sans essence au profit de qui et pour quel agenda, monsieur biram. Les opprimés en silence dans les castes negro-africains ne sont-ils pas des êtres humains pour être laisser à leur triste sort, ou la souffrance serait-elle plus clémente sous la même couleur ?. La domination des zanagas qui sont les plus blancs des maures ne mérite que mépris et indifférence. La vraie cause de birame est plutôt le racisme, la haine, les rancunes et bientôt la violence entre et contre tout le monde, la loi doit lui barrer la route.


mouhamed

maatala a dit…

Salam

Mohamed a dit:

"la loi doit lui barrer la route.

---------------------------------

les anti-esclavagistes sont en prison pendant que les pédophiles esclavagistes se pavanent.

Ceux dont la mauvaise foi est une seconde peau, parler de loi et de justice au pays des esclavagistes est un signe évident de sida mentale.

Mouhamad

Oumoul Khairy attend toujours l'application de la loi dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Mataala,

considerer sa couleur comme l'unique adresse sur laquelle doit s'excercer l'ignominie humaine est equivalent à se fixer sur sa couleur au lieu d'explorer l'univers. le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mepris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutie à cette constante haine des autres par envie, jalousie pour extirper cette insoutennable souffrance autoentretenue.

S'identifier par depit à son physique inhibe l'esprit par repli;


mouhamed

Anonyme a dit…

Le corps et l'esprit cohabite tres mal:

si l'esprit l'emporte , on a gagné ici et au-dela;
si le corps l'emporte, on est foutu car le corps est aveugle et reduit à l'objet;

L'identification sur les carasteristiques physiques endommage gravement les facultés et enferme dans la decadence et une constante malaisance


mouhamed

Anonyme a dit…

j'aime bien le coté Zen de mouhamed.. maatalla et autres pleureuses..y'en a marre ..vous etes nus..ce n'est par la haine que vous allez guerir la plaie de l'esclavage..et en enfonçant le clou vous desservez les victimes de l'esclavage..
un passant

Anonyme a dit…

Danger medecine.
Lire et faire lire:
"...le royaume d'Hippocrate est une terre d'hypocrites. Les patients croyaient leurs médecins sur parole? Ils apprendront que certains prescrivent les yeux fermés. Leur bible, le Vidal, est une collection de notices rédigées par les seuls fabricants. Leur enseignement universitaire sur les médicaments se limite, en moyenne, "à soixante-quatre heures dispensées sur l'ensemble de leur cursus", tonne le Pr Jean-Paul Giroud, membre de l'Académie de médecine. Et les firmes pharmaceutiques se chargent personnellement de combler leurs lacunes. "

Debut et suite:
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/faut-il-avoir-peur-des-medicaments_945273.html

Anonyme a dit…

Il va y avoir du sport. Les parlementaires italiens akhbarhoum? A-
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Affaire IRA/Police: Vague de solidarité avec les détenus
17/12/2010
Les militants de l’organisation IRA en détention depuis le 13 décembre suite à des affrontements avec les policiers au sujet d’une affaire d’esclavagisme ont bénéficié d’une vague de solidarité aussi bien en Mauritanie, qu’à l’étranger. Les policiers blessés au cours de ces affrontements n’ont pas encore bénéficié ...


...du même élan de sympathie, faisant l’objet d’un seul communiqué de solidarité du parti : PMJD.
Les militants détenus qui ont perdu la première manche de la bataille médiatique notamment avec la publication des photos des violences faites aux policiers et les déclarations des parents, puis celles des présumées esclaves qui ont nié l’être, ont eu tout de même assez de sympathie sur la scène politique en continuant à recevoir une avalanche de communiqués de solidarité.
Après le communiqué de soutien sans équivoque apporté à Biram Ould Dah et ses amis par le regroupement des associations et Ongs de défense des droits de l’homme membres du Fonadh, le RFD a été le premier parti mauritanien à exiger le 14 décembre leur libération. Puis le parti APP, malgré de récentes démêlées avec l’IRA à Rosso, au sujet d’un cas d’esclavage et de traitements cruels a publié un communiqué assez fort et exigé la libération immédiate et inconditionnelle des détenus. L’UFP de son coté a rendu public une déclaration appelant à la libération des militants des droits de l’Homme. Les islamistes du parti Tawassoul ont réagi à leur tour, réitérant leur refus à l’utilisation de la violence d’où qu’elle provienne (…) et demandant la libération immédiate des militants détenus. Le parti El Wiam dirigé par Boidiel Ould Houmeid, a lui aussi, marqué l’événement, exprimant sa solidarité et exigeant la libération de Biram and Co.
Ensuite, la coordination de l’opposition démocratique (COD) a exigé dans un communiqué en date du 15 décembre «la libération des militants des droits de l’homme n’ayant pour crime que l’exercice de leur devoir civique». 
L’AJD/mr, a publié un communiqué dans lequel ce parti dit protester vigoureusement, demandant à l’occasion, la libération de Biram Ould Abeid et ses camarades ainsi que la reconnaissance de l’IRA pour qu’elle devienne un interlocuteur privilégié
A l’extérieur du pays, des organisations mauritaniennes de défense des droits de l’homme (AVOMM et OCVID) ont exprimé leur solidarité avec les détenus et exigé leur libération inconditionnelle.
Enfin, Amnesty International a appelé dans un communiqué en date du 18 décembre à la libération des militants antiesclavagistes arrêtés pour avoir «dénoncé le cas de deux jeunes filles qu’ils estimaient être tenues en esclavage».
Et selon des sources médiatiques, des parlementaires italiens s’apprêteraient à débarquer à Nouakchott pour s’enquérir de la situation des détenus.
 

Toute reprise totale où partielle de cet article doit inclure la source : www.journaltahalil.com

Anonyme a dit…

Ubuesque. A-

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Le colonel Kadhafi propose une armée africaine d’un million d’hommes
ANGOLA PRESS
samedi 18 décembre 2010
Dakar - Le chef de l’Etat libyen Mouammar El Kadhafi, a proposé mardi, à Dakar, au Sénégal, la création d’une armée africaine d’un million d’hommes chargée de protéger le continent contre des agresseurs extérieurs tels que l’Otan ou la Chine.

"Les armées nationales seules ne peuvent sauver les pays. L’Afrique devrait avoir une armée unique avec un million de soldats", a déclaré Kadhafi dans un discours prononcé dans la capitale sénégalaise. Il a fait valoir qu’une force commune garderait "les frontières et les mers, protégerait l’indépendance de l’Afrique et ferait face à l’Otan, à la Chine, à la France, à la Grande-Bretagne et à d’autres pays".

S’exprimant à l’occasion du Festival mondial des Arts nègres, Kadhafi s’en est aussi pris à ceux qui s’opposent à sa proposition, qu’il formule depuis longtemps déjà, de placer l’Afrique sous un gouvernement unifié. "Ils devraient partir de chez eux, abandonner leur pays et aller vivre dans les capitales des pays capitalistes, impérialistes, qui ont occupé l’Afrique", a déclaré le dirigeant libyen.

Ses idées d’unification de l’Afrique ont suscité un intérêt poli dans certains pays du continent qui bénéficient d’une aide apportée par Tripoli et où il jouit d’une réputation de champion du monde en développement.

Mais de nombreux dirigeants africains restent sceptiques. Ils font valoir qu’ils ne peuvent céder la souveraineté à un bloc africain quelques décennies seulement après l’avoir arrachée aux puissances coloniales.


Répondre à cet article

mballal a dit…

Maatam

tu es ou toi?

Anonyme a dit…

L'Etat doit être intansigeant vis à vis de quiconque veut atteindre l'unité nationale.
Des individus comme Birame doivent être sevérement sanctionnés et tous les propos racistes d'où qu'ils viennent doivent être interdits par la loi.
Nous sommes tous contre l'esclavage,dont 99% d'entre nous ne l'ont jamais pratiqué,mais nous sommes conscients que la lutte contre ce fléau et ses sequelles doit être ménée intelligemment et non par la création de problèmes non moins graves,à savoir la division nationale et la guerre civile.
Seuls les naifs ne savent pas que la plupart de ces gens qui se disent défenseurs des esclaves ne sont que les marionnettes de ceux qui,nombreux,pour une raison ou une autre veulent porter atteinte à l'unité nationale et même à l'existence de la mauritanie;mais ces naifs oublient que nous sommes embarqués dans le même bâteau et que s'il sombre,nous serons tous dans la galère...
A+

Anonyme a dit…

anonyme a dit: "Le colonel Kadhafi propose une armée africaine d’un million d’hommes..."
C est grave. On ne laisse pas les enfants et les fous jouer avec le feu. Kadhafi joue deja avec des milliards de dollars qui font beaucoup de mal a son peuple et a ses voisins. C est une proposition a contrecarrer.

maatala a dit…

salam

A+ de retour chez les dépressifs a dit:

"Des individus comme Birame doivent être sevérement sanctionnés"

----------------------------------

Après avoir sanctionnés les les génocidaires de 89, les esclavagistes comme Vouyah and Co.

Tu as la mémoire sélective et la justice sélective.

Avant de condamner Biram, attendez au moins sa version des faits.

Mandela fut considéré comme un terroriste par le régime de l'apartheid.

Biram c'est la baïonnette du système, no peut tout faire avec sauf s'asseoir dessus.

La peur va changer de camp dit le fou

maatala



maatala

maatala a dit…

Salam

A+ a dit:

"L'Etat doit être intansigeant vis à vis de quiconque veut atteindre l'unité nationale".

---------------------------------

Si dénoncer un fait d'esclavage est une atteinte à l'unité nationale cela veut dire que nous somme foutus et c'est tant mieux, car on ne peut construire un pays sur l'injustice.

A+

"Tu dis nous sommes tous dans le méme bateau"

---------------------------

Pourtant les faits prouvent le contraire.

Administration territoriale : Wali


-Trois noirs sur 13

Banques commerciales1 (privées)

-8 beydanes sur 8

Directeurs régionaux de sûreté et Centraux

- 21 beydanes sur 21

Commandants Régions militaires

- 7 beydanes sur 7


Je t'invite à lire la déclaration du FLERE dit le fou

maatala










dit le fou.

maatala a dit…

Salam

Les amis

Je suis Mauritanien comme vous, j'ai des origines haal poularo-beydanes.

Cela me donne l'avantage de ne pas choisir un camp contre l'autre mais de dire ce qui ne va pas en toute liberté.

De plus, je n'ai nul intention de revenir vivre au pays.

Je continuerai à publier des blogs, mais je ne participerai plus au débat.

Bonne année et Simah.

maatala

Anonyme a dit…

On refuse, le fou doit participer pour enrechir le debat,

quant on est fou , on doit le rester, c'est mieux pour le site et pour tout le monde.

mouhamed que tu ne gobe pas te demande smimah car la vie est une exception de courte durée , on est venu du neant on le deviendra en fin de compte seule compte la pieté et la bonté pour l'audela


smiah de tous si jamais j'ai offensé qq sachant que ce n'est pas mon objectif et que je n'ai jamais cru etre meilleur ou bon plus qu'un autre humain we salam


mouhamed

Anonyme a dit…

Pourquoi Maatala tu ne participes plus au débat? Mahou ewvalak. Il n y a que sur canalh où on fait le débat honnête et sans capuchon. Tes arguments concernant Biramevsont extremement valables. Accepte quand même les arguments des autres sans abandonner les tiens. Si tu ne dis plus ce que tu penses, qui nous portera la contradiction sur certaines questions. Respects. A-

maatala a dit…

Salam

Droit de réponse

Mouhamed, permets de t'appeler Tokara car je m'appelle mohamed.

Je ne quitte pas Canalh.

Je prends du recul

la seule personne que je ne gobe pas, c'est moi dit le fou.


maatala

Anonyme a dit…

Mouhamed,

Mechallah tu n'as jamais offensé qui que çe soit. Ton ton est mesuré et nous te lisons aussi avec respect, comme Maatala.

Simah de ma part à tout le monde. Je continue la surveillance des salafistes tueurs, avec l'aide du général Vlad s'il veut bien.

Ya mon général: un cable wikileaks de Bamako a dit que l'avion cocaine de novembre 2009 semble avoir été géré par la DGSE malienne. De plus en plus Boutef et les US pointent le doigt sur le palais de Koulouba dans ces affaires d'otages et de drogue. Je vous balance le cable et ce n'est pas moi qui l'ai écrit. Aussi dans un autre cable venant de l'ambassade US à Rabat, il est dit que les régimes précedent à celui d'azzizo, étaient des régimes narco-trafiquants. Ça aussi, je ne l'ai pas inventé et cela vient direct de la bouche des marocains. Ano foté enteu vem. simah aussi. A-

Anonyme a dit…

S E C R E T BAMAKO 000054

SIPDIS

EO 12958 DECL: 01/13/2019
TAGS KCRM, PGOV, PINS, SNAR, ML
SUBJECT: NEW INFORMATION ON CRASHED DRUG PLANE

Classified By: Political Counselor Peter Newman, Embassy Bamako, for reasons 1.4 (b) and (d).

¶1. (S) On January 12, [name redacted], provided PolCouns with copies of documents from the civil aviation authorities of Saudi Arabia and Guinea-Bissau he believed pertained to the Boeing 727 that crashed on take-off near the town of Tarkint in Northern Mali at the beginning of November 2009. The first document is an Aircraft Air Worthiness Certificate issued by the Saudi Arabian General Authority of Civil Aviation. The document identifies the aircraft as a Boeing B727-200 categorized as a transport aircraft with the registration mark HZ-SNE. The certificate is dated November 12, 2008 and has an expiration date of March 11, 2009.

¶2. (S) The second through fifth documents are letters in the name of the Civil Aviation Agency in Guinea-Bissau (AACGB). One letter is addressed to Mr. Ibrahima Gueye, identified as the Administrator of “Africa Air Assistance.” A Google search Post conducted identified Africa Air Assistance as a Dakar, Senegal-based subsidiary of Malaga, Spain-based West African Aviation, an agent and distributor &for major worldwide aviation maintenance and security companies.8 The letter informs Mr. Gueye that the Boeing B727-200F under Guinea-Bissau registration J5-GCU is no longer considered airworthy, and requests information concerning the location of the identified aircraft within 24 hours. The letter is dated November 5, 2009. On the same date, AACGB sent two letters to its counterpart civil aviation authorities in Nigeria and Venezuela. AACGB stated that it had information that the aircraft J5-GCU was operating under a leasing agreement in Venezuela with Nigerian crews. The letters requested that the Nigerian and Venezuelan civil aviation authorities ground the 727 should the opportunity arise. The final letter is from AACGB to the Malian National Civil Aviation Authority (ANAC) and is dated December 1, 2009. In this letter, AACGB informs ANAC that it has learned aircraft J5-GCU was operating flights from Colombia to Mali. AACGB requests ANAC’s assistance in grounding the aircraft due to the expired airworthiness certification.

¶3. (S) In a meeting with PolOff on November 25, the Deputy Director of ANAC, Issa Saley Maiga, stated that notwithstanding statutory jurisdiction for investigating aviation accidents, his agency was not given authority to investigate the incident until November 24, three to four weeks after the event. He said that until late November, responsibility for investigating the crash of the “drug plane” ) as it has been called in the press ) was placed solely with the DGSE. On December 17, Deputy Regional Representative of the United Nations Office Against Drugs and Crime (UNODC) Cyriaque Sobtafo explained that because the plane crash occurred in northern Mali, it was considered exclusively a matter for DGSE, and that not even the Drug Brigade of the Malian Judiciary Investigation Police was allowed to make inquiries. Sobtafo added that the Malian government had not shared any information from its investigation with UNODC.
BARLERIN

Anonyme a dit…

pétition pour le retour du cuisto
sans lequel la salade maskha
il est où maître couli? où sont les autres gens de canal ? Aziz est là pour 32 ans, c'est pas une raison de désespérer lol

1- Vlane

quant à birame, ne vous fatiguez pas, l'ira est une bombe à retardement, ça explosera tôt ou tard pour une raison simple le pouvoir économique politique militaire et intellectuel est aux mains de la confrérie des médiocres

c'est les arabo-berbères qui ont détruit leur civilisation car petit à petit ils ont été dominés par des ânes

c'est triste à dire, mais croyez le poète, c'est une question de temps, un jour les haratines prendront le pouvoir, rien ne peut arrêter cela , rien surtout pas la bêtise d'un pouvoir qui veut faire de la mauritanie un pays arabe

nous ne sommes pas des arabes, nous sommes des métis, la mauritanie n'existera jamais sereine et n'avancera jamais tant que la confrérie des médiocres gérera la chose

le problème c'est que la médiocrité est contagieuse et les métastases sont partout: j'en suis !

vous ne direz jamais assez merci à ceux qui depuis 1978 ont détruit ce pays à peine née

l'heure tourne

à quand un général hartani ?

Anonyme a dit…

Cable de Bamako aur l'air cocaine de novembre 2009
==

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Classified By: Political Counselor Peter Newman, Embassy Bamako, for reasons 1.4 (b) and (d).

¶1. (S) On January 12, [name redacted], provided PolCouns with copies of documents from the civil aviation authorities of Saudi Arabia and Guinea-Bissau he believed pertained to the Boeing 727 that crashed on take-off near the town of Tarkint in Northern Mali at the beginning of November 2009. The first document is an Aircraft Air Worthiness Certificate issued by the Saudi Arabian General Authority of Civil Aviation. The document identifies the aircraft as a Boeing B727-200 categorized as a transport aircraft with the registration mark HZ-SNE. The certificate is dated November 12, 2008 and has an expiration date of March 11, 2009.

¶2. (S) The second through fifth documents are letters in the name of the Civil Aviation Agency in Guinea-Bissau (AACGB). One letter is addressed to Mr. Ibrahima Gueye, identified as the Administrator of “Africa Air Assistance.” A Google search Post conducted identified Africa Air Assistance as a Dakar, Senegal-based subsidiary of Malaga, Spain-based West African Aviation, an agent and distributor &for major worldwide aviation maintenance and security companies.8 The letter informs Mr. Gueye that the Boeing B727-200F under Guinea-Bissau registration J5-GCU is no longer considered airworthy, and requests information concerning the location of the identified aircraft within 24 hours. The letter is dated November 5, 2009. On the same date, AACGB sent two letters to its counterpart civil aviation authorities in Nigeria and Venezuela. AACGB stated that it had information that the aircraft J5-GCU was operating under a leasing agreement in Venezuela with Nigerian crews.

Anonyme a dit…

Suite: Cable US Bamako - Wikileaks

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The letters requested that the Nigerian and Venezuelan civil aviation authorities ground the 727 should the opportunity arise. The final letter is from AACGB to the Malian National Civil Aviation Authority (ANAC) and is dated December 1, 2009. In this letter, AACGB informs ANAC that it has learned aircraft J5-GCU was operating flights from Colombia to Mali. AACGB requests ANAC’s assistance in grounding the aircraft due to the expired airworthiness certification.

¶3. (S) In a meeting with PolOff on November 25, the Deputy Director of ANAC, Issa Saley Maiga, stated that notwithstanding statutory jurisdiction for investigating aviation accidents, his agency was not given authority to investigate the incident until November 24, three to four weeks after the event. He said that until late November, responsibility for investigating the crash of the “drug plane” ) as it has been called in the press ) was placed solely with the DGSE. On December 17, Deputy Regional Representative of the United Nations Office Against Drugs and Crime (UNODC) Cyriaque Sobtafo explained that because the plane crash occurred in northern Mali, it was considered exclusively a matter for DGSE, and that not even the Drug Brigade of the Malian Judiciary Investigation Police was allowed to make inquiries. Sobtafo added that the Malian government had not shared any information from its investigation with UNODC.
BARLERIN

Anonyme a dit…

Première partie du cable US/Bamako. A coincidé avec le delestage de vlane avec lequel je suis d'ccord. A-
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Classified By: Political Counselor Peter Newman, Embassy Bamako, for reasons 1.4 (b) and (d).

¶1. (S) On January 12, [name redacted], provided PolCouns with copies of documents from the civil aviation authorities of Saudi Arabia and Guinea-Bissau he believed pertained to the Boeing 727 that crashed on take-off near the town of Tarkint in Northern Mali at the beginning of November 2009. The first document is an Aircraft Air Worthiness Certificate issued by the Saudi Arabian General Authority of Civil Aviation. The document identifies the aircraft as a Boeing B727-200 categorized as a transport aircraft with the registration mark HZ-SNE. The certificate is dated November 12, 2008 and has an expiration date of March 11, 2009.

¶2. (S) The second through fifth documents are letters in the name of the Civil Aviation Agency in Guinea-Bissau (AACGB). One letter is addressed to Mr. Ibrahima Gueye, identified as the Administrator of “Africa Air Assistance.” A Google search Post conducted identified Africa Air Assistance as a Dakar, Senegal-based subsidiary of Malaga, Spain-based West African Aviation, an agent and distributor &for major worldwide aviation maintenance and security companies.8 The letter informs Mr. Gueye that the Boeing B727-200F under Guinea-Bissau registration J5-GCU is no longer considered airworthy, and requests information concerning the location of the identified aircraft within 24 hours. The letter is dated November 5, 2009. On the same date, AACGB sent two letters to its counterpart civil aviation authorities in Nigeria and Venezuela. AACGB stated that it had information that the aircraft J5-GCU was operating under a leasing agreement in Venezuela with Nigerian crews.

maatala a dit…

Editorial : Arrestation de Biram, politique de l'Autruche et remaniement théâtral


Extrait:

L’arrestation de Biram Ould Abdeid a suscité un courroux généralisé parmi les épris de justice, la diaspora et les partis politiques de l’opposition qui l’ont unanimement condamné, exigeant d’une même voie la libération du militant des droits de l’homme et de ses amis, pour éviter ainsi au pays d’approfondir les plaies et de créer une atmosphère contraire à celle d’un Etat de droit, garant de la liberté d’expression, des droits de l’homme, d’équité et de la justice sociale.

Le jeu du chat et de la souris auquel s’adonnent actuellement les hommes du sérail pour se déculpabiliser ne serviront à rien, car il s’agit d’un terrain miné, potentiellement explosif qu’il faut mieux se pencher à traiter avec la perfection requise que de l’étouffer ; ce qui n’en fera qu’une bombe à retardement à la déflagration décuplée.

Ahmed Ould Bettar

Anonyme a dit…

salam,

les deux derniers videos publique donc la versio soft du discours de biram,

Attention le discours n'est pas abstrait, car le motif du combat est tres terre à terre , le manque de l'estime de soi enferme dans une logique de complexe et susceptibilité;



http://www.youtube.com/watch?v=ZarKl4IOKOk&feature=related


http://www.youtube.com/watch?v=hrgNIPNCJBM&feature=related


a vous de juger


mouhamed

maatala a dit…

Salam

La famille Taivour porte plainte contre « Biram et ses compagnons »


Au cours d’une conférence de presse organisée et présidée, dimanche à Nouakchott, par Brahim Ould Bakar Vall, des membres de la familles de Salek Ould Taivour ont porté plainte pour «préjudices portés à tous ses membres», contre Biram Ould Dah président de l’initiative abolitionniste "Ira-Mauritanie".

Au cours de cette conférence de presse, Brahim Ould Bakar Vall, frère d’Oumloumnin Mint Bakar, accusée par Ira-mauritanie de pratiques esclavagiste, a indiqué : Il ya eu, comme vous le savez, cette affaire que certain qualifie d’esclavage, il ya de cela quelques jours, pour cela nous avons tenu de revenir sur certains faits en vous mettant en contacte direct avec celles qui sont, selon Biram « des victimes ».

Au moment où il parlait, Brahim montrait de la main deux jeune filles dont Oummou Issa Mint Ahmed kory (17 ans) et salma Mint Taivour (10 ans), que Biram Ould Dah et ses compagnons avaient, il ya de cela quelques jours qualifié de victimes d’esclavage.



La parole a été par la suite donnée à Aichettou Mint Brahim Ould Habboul , mère d’Oum Issa qui déclarera : « Il ya de cela quelques jours, j’ai été informée de cette affaire, au moment où je me trouvait en brousse et je suis venue d’urgence, je ne sais comment ? ».

Elle poursuit : « Je suis venue vous assurer que ma fille n’est pas réduite à l’esclavage, car Oumouloumnin (accusée d’esclavagisme par Ira) est ma sœurs avec qui nous sommes liées par des relations profonds de fraternité et d’entraide et non d’esclavage ou de soumission, come l’ont prétendu Biram et son organisation contre lesquels je me plains. Il ont porté préjudice à toute ma famille ».

A son tour Salek Ould Taivour, père d Oummou Issa, a indiqué qu’il s’en est trouvé complètement troublé par cette question depuis sept jours. « Nous nous plaignons, da-t-il contre Biram et ses gens qui nous ont porté tant de préjudices ».

Pour Oummou Issa, victime présumées d’esclavage, la vérité est que : « l’autre jour, j’étais chez moi en compagnie de ma sœur, quand les compagnons de Biram entrent, par effraction, dans notre domicile, pour nous prendre de force et nous embarquer à bord d’une voiture ». A bord de la voiture, deux femme « haratin » nous disaient : « dites que s vous êtes esclaves et que vous-vous plaignez sans parler de nous ». Cette femme (Oumouloumnin Mint Bakar) est « notre mère qui nous prend en charge sans aucune maltraitance, au même titre que ses propres filles », a-t-elle conclu.

Pour sa part, Fatimettou Mint Mahmoud, mère de Salma a indiqué : « il n’ya aucune relation de soumission ou d’esclavage entre nous et Mint Bakar. Il s’agit de notre sœur, nous portons plainte contre Biram et ses compagnons.

Clôturant ce point de presse, Brahim Ould Bakar vall a souligné : « En définitive nous voulons dire que Oumouloumnin est en prison depuis plus d’une semaine, sa maison a été saccagée par Biram et ses compagnons et qu’elle demande la réparation des préjudices qui lui son portés »

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Le méme tube qui revient tout le temps dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam,

les deux derniers videos publique donc la versio soft du discours de biram,

Attention le discours n'est pas abstrait, car le motif du combat est tres terre à terre , le manque de l'estime de soi enferme dans une logique de complexe et susceptibilité;



http://www.youtube.com/watch?v=ZarKl4IOKOk&feature=related


http://www.youtube.com/watch?v=hrgNIPNCJBM&feature=related


a vous de juger


mouhamed

Anonyme a dit…

Courrier: Oui aux libertés, non à la violence
19/12/2010
De la saloprise comme arguments. Les gens mayhichmou. Des mensonges, même si Birame a fait une connerie. A-
---
Quelque chose de très grave s’est passé récemment à Nouakchott mais la presse et les partis n’ont pas tiré sur  la sonnette d’alarme, préférant le silence, et les prises de position irresponsables, comme celles faites par les partis d’opposition  et celles venant  de nos  prétendues organisations de droits de l’homme.


Des compatriotes ont mené une agression en bonne et due sforme contre les éléments des forces de l’ordre du commissariat de Police de Aravat sous prétexte qu’ils (les sagresseurs) doivent être associés à une enquête judiciaire sur un cas d’esclavagisme qui s’est avéré faux.
SIl s’agissait d’une attaque violente menée par des politiciens connus par leur racisme épidermique et leur sutilisation de l’épouvantail de l’esclavage comme un tremplin afin de réaliser leur agenda de déstabilisation.
SDes policiers qui ont eu des blessés  dans leurs rangs ont failli être submergés lors de cette attaque n’eut été leur professionnalisme et leur courage. Ceci est inquiétant à splus d’un titre.
Que se passera-t-il en Mauritanie si les forces de l’ordre speuvent être ainsi attaquées? Cela veut-il dire qu’il n’y a plus de notion d’Etat, plus de respect des corps constitués set de la force publique ? Que se passera-t-il aussi, si tout mauritanien qui s’imagine lésé peut prendre son gourdin et zse faire justice lui-même?
L’attaque perpétrée par Birama Ould Abeidi et ses complices du Flam doit nous interpeller. Elle constitue un signal annonciateur que le temps de la violence sauvage est en train de succéder à celui de la violence verbale qui n’a épargné jusqu’ici ni les Oulémas et encore moins l’Armée
Nous devons défendre et préserver les libertés garanties par notre Constitution. Mais nous sommes aussi interpellés pour barrer la route aux apôtres de la violence. Alors nous disons haut et fort : Oui aux libertés , Non à la violence !. SEn fait, le débat sur l’esclavage est dépassé.
Ceux qui en font un cheval de bataille (unique et perdant) sont maintenant dans l’obligation de créer des cas fictifs comme avec Neina et Salma qui habitaient dans la demeure de Mint Bakar Vall laquelle les a toujours traité comme ses filles aux dires même de leurs parents qui ont porté plainte contre Birama Ould Abeidi.
Encore une fois, les démons de la division et du racisme ont voulu semer la discorde mais ont échoué sur le terrain et dans la réalité.
Ils doivent comprendre enfin que s’ils peuvent inventer des cas de toutes pièces, poursuivre leurs diatribes anti religieuses et racistes et animer ainsi leurs forums sur internet, ils n’ont pas encore le droit de troubler l’ordre public et d’agresser les policiers.
Brahim Fall
 
 
 
Les opinions et avis exprimés dans ce courrier n’engagent pas nécessairement TAHALIL. Ils engagent leur(s) auteur(s).

Toute reprise totale où partielle de cet article doit inclure la source : www.journaltahalil.com
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Anonyme a dit…

Courrier: Oui aux libertés, non à la violence
19/12/2010
De la saloprise comme arguments. Les gens mayhichmou. Des mensonges, même si Birame a fait une connerie. A-
---
Quelque chose de très grave s’est passé récemment à Nouakchott mais la presse et les partis n’ont pas tiré sur  la sonnette d’alarme, préférant le silence, et les prises de position irresponsables, comme celles faites par les partis d’opposition  et celles venant  de nos  prétendues organisations de droits de l’homme.


Des compatriotes ont mené une agression en bonne et due sforme contre les éléments des forces de l’ordre du commissariat de Police de Aravat sous prétexte qu’ils (les sagresseurs) doivent être associés à une enquête judiciaire sur un cas d’esclavagisme qui s’est avéré faux.
SIl s’agissait d’une attaque violente menée par des politiciens connus par leur racisme épidermique et leur sutilisation de l’épouvantail de l’esclavage comme un tremplin afin de réaliser leur agenda de déstabilisation.
SDes policiers qui ont eu des blessés  dans leurs rangs ont failli être submergés lors de cette attaque n’eut été leur professionnalisme et leur courage. Ceci est inquiétant à splus d’un titre.
Que se passera-t-il en Mauritanie si les forces de l’ordre speuvent être ainsi attaquées? Cela veut-il dire qu’il n’y a plus de notion d’Etat, plus de respect des corps constitués set de la force publique ? Que se passera-t-il aussi, si tout mauritanien qui s’imagine lésé peut prendre son gourdin et zse faire justice lui-même?
L’attaque perpétrée par Birama Ould Abeidi et ses complices du Flam doit nous interpeller. Elle constitue un signal annonciateur que le temps de la violence sauvage est en train de succéder à celui de la violence verbale qui n’a épargné jusqu’ici ni les Oulémas et encore moins l’Armée
Nous devons défendre et préserver les libertés garanties par notre Constitution. Mais nous sommes aussi interpellés pour barrer la route aux apôtres de la violence. Alors nous disons haut et fort : Oui aux libertés , Non à la violence !. SEn fait, le débat sur l’esclavage est dépassé.
Ceux qui en font un cheval de bataille (unique et perdant) sont maintenant dans l’obligation de créer des cas fictifs comme avec Neina et Salma qui habitaient dans la demeure de Mint Bakar Vall laquelle les a toujours traité comme ses filles aux dires même de leurs parents qui ont porté plainte contre Birama Ould Abeidi.
Encore une fois, les démons de la division et du racisme ont voulu semer la discorde mais ont échoué sur le terrain et dans la réalité.
Ils doivent comprendre enfin que s’ils peuvent inventer des cas de toutes pièces, poursuivre leurs diatribes anti religieuses et racistes et animer ainsi leurs forums sur internet, ils n’ont pas encore le droit de troubler l’ordre public et d’agresser les policiers.
Brahim Fall
 
 
 
Les opinions et avis exprimés dans ce courrier n’engagent pas nécessairement TAHALIL. Ils engagent leur(s) auteur(s).

Toute reprise totale où partielle de cet article doit inclure la source : www.journaltahalil.com
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maatala a dit…

salam

"Biram et ses amis placés sous mandat de dépôt.


Biram Ould Dah Ould Abeid président de l’organisation Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA) arrêté le 13 décembre et accusé d’avoir agressé des policiers du commissariat Arafat1, a été placé sous mandat de dépôt à la prison civile de Nouakchott, en début de soirée du 19 décembre.

Le président de l’IRA a été écroué avec ses compagnons poursuivis dans le cadre de la même affaire dont Balla Touré, Mouloud Ould Bouby, Dah Ould Boushab et Cheikh Ould Ely Salem.

Les prévenus avaient été présentés le 15 décembre devant le parquet de Nouakchott qui les avait transféré à la brigade de la Gendarmerie mixte de Nouakchott pour approfondissement de l’enquête.



Les policiers du commissariat Arafat 1 ont été auditionnés au cours de cette seconde phase de l’enquête menée par les gendarmes. L’affaire a débuté quand des militants de l’IRA ont informé les autorités de la moughataa d’Arafat de l’existence d’un cas d’esclavage exercé sur des filles mineures.

Les autorités ont dépêché des policiers sur les lieux pour interpeller les présumés l’esclavagiste et esclaves. Mais une rixe a opposé les militants de l’IRA aux policiers suite à laquelle des policiers ont été blessés et des militants furent arrêtés.

Par la suite, le père et la mère des filles esclaves présumés ont rendu publiques des déclarations dans lesquelles ils ont nié que leurs filles étaient maintenues en esclavage par Mme Oumlemnine Mint Bakar Vall et indiqué qu’ils ont l’intention de porter plainte contre Biram Ould Dah et ses compagnons. Il est à noter enfin que Mint Bakar Vall acusée de pratiques esclavagistes a été placée sous contrôle judiciaire


maatala

Anonyme a dit…

1-Matalla a dit:
----------------
A+ de retour chez les dépressifs a dit:
------------------
Pas pour longtemps,c'était juste une petite escale!

2-Matalla a dit:
------------------------------
Après avoir sanctionnés les génocidaires de 89, les esclavagistes comme Vouyah and Co.

Tu as la mémoire sélective et la justice sélective.
------------------------------
D'accord,qui t'a dit le contraire?C'est peut être ton esprit selectif qui t'empêche de raisonner!

3-Matalla a dit:
-----------------------------
Avant de condamner Biram, attendez au moins sa version des faits.
------------------------------
Je n'ai pas parlé des faits auxquels tu fais allusion,mais je parlais de Birame qui nous tympanisait dépuis quelques mois avec ses propos dangereux dont fait souvent l'écho canalh,devenu désormais canalb!

4-Matalla a dit:
---------------------------
Mandela fut considéré comme un terroriste par le régime de l'apartheid.

Biram c'est la baïonnette du système, no peut tout faire avec sauf s'asseoir dessus.
-----------------------------
La Mauritanie n'est pas l'apartheid et birame n'est Mandela!Il n'y a que toi et les racistes du FLAM qui font le paralèlle,mauvaise foi oblige!

5-Matalla a dit:
---------------------------------
Si dénoncer un fait d'esclavage est une atteinte à l'unité nationale cela veut dire que nous somme foutus et c'est tant mieux, car on ne peut construire un pays sur l'injustice.
----------------------------------
C'est la phrase de ton texte "nous somme foutus et c'est tant mieux" qui exprime mieux ton état d'esprit à l'égard de la mauritanie!

6-Matalla a dit:
---------------------------
Pourtant les faits prouvent le contraire.

Administration territoriale : Wali
-Trois noirs sur 13
Banques commerciales1 (privées)
-8 beydanes sur 8
Directeurs régionaux de sûreté et Centraux
- 21 beydanes sur 21
Commandants Régions militaires
- 7 beydanes sur 7
-----------------------------------
Qui a la mémoire selective?C'est évidemment toi qui passes ton temps à compter ce qui t'arrange.pourquoi pas faire la comparaison (moi,je ne la ferai pas,car c'est trop bas!) dans d'autres secteurs:Quelques ministères bien connus,les organisations des nations unies,etc?

A+

Bebe BA a dit…

Maatala,

avant de crier cette arrestation est injuste, demandes - toi plutot pourquoi Ahmed Samba n'a pas fait de déclaration, alors qu'il était present?
Du moment que c'est Ahmed samba qui signalé ce cas d'esclavage, pourquoi ce silence?

Pourquoi te lamentes - tu alors que Biram a eu ce qu'il voulait?

Anonyme a dit…

Le combat de l'adversité


Certains commentateurs sont extrêmement décevants et très superficiels en croyant que critiquer certains agitateurs releve du racisme. Car l'apparece est tellement banale voire vulgaire pour constituer le socle d'une pensée sensée.
cette culture des préjugés et des idées fixes selon laquelle les porteurs d'une certaine couleur ne peuvent forgé leur langue comporte en elle méme beaucoup des préjugés :
l'ensemble de maure qu'il soit noir, jaune, blanc parle une seule dialecte qu'on appelle hassaniya et personne ne peut être exclu de l'héritage de cette langue ou minimiser son apport en invoquant sa couleur. Cette attitude raciste est malheureusement très rependu et tend à réduire volontairement automatiquement l'apport des certains en supposant qu'ils ne peuvent être neutre voir négatif dans toute entreprise humaine diffèrent coloré: déni de droit de créativité, de propriété et d'imagination et mémé l'exclure du réservoir cognitif de l'humanité.
Toujours selon cette hérésie de la décadence, l'esclavage ou l'exploitation de l'homme par l'homme suivrait un déterminisme selon lequel une seule couleur serait l'adresse unique sur laquelle doit s'exercer l'ignominie humaine

Cette fixation sur le banal, l'épiderme au lieu d'explorer l'univers inhibe la lumière de l'âme et produit un corps hostile à son essence enfermé dans une lutte destructive qui l'isole davantage . le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mépris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutir à cette constante haine des autres par envie, jalousie en ésperant extirper cette insoutenable souffrance auto entretenue.

La justice ne conçoit pas dans l'adversité, être militant de droit de l'homme exige une conception de l'homme qui dépasse l'engagement partial pour une caractéristique humaine donnée chargée négativement par des résidus importés de certains cultures matérialistes totalement étrangères à la notre.

Ainsi,une centaine de militants des droits de l’homme, regroupée au sein du Fonadh ne pesant pas plus de 2 octets et dont la valeur morale avoisine le zero appelle au communatarisme et au repli. quel sens humaniste peut porter ces petites succursales de la vision egoiste, personnelle, villageoise et communautaire sauf la mefiance intercommunautaire.

Mais mefiance et la confiance s'exclut mutuellement, alors dites plutot droit de la communauté , village voire "race" ou taisez-vous ?

De meme, les propos de biram et ses videos qui sont disponibles sur internet et suffissent largement pour dégoutes les plus grands laxistes, et il s'en cache pas, il le dit clairement et exprime clairement ses intentions.
La mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'etre, mais une societé traditionnelle et tres feodale, et ça seule l'eduction obligatoire et la reduction de la pauvreté preuvent l'eradiquer, le reste c'est de la demagogie et l'acharnement , la recherche du passionnel etc.
les races , la guerre des couleurs, ce sont des concepts etrangers importés par certains de nos pietres intellectuels et la democratie qualitative de façade imposée comme dogme aux etats defaillants et sans ame. car l'islam authentique est largement suffisant pour donner l'homme sa vrai valeur et de dignité mais on en est tres loin car on vit un islam traditionnelle empreint de feodalité et du paganisme.



mouhamed

Anonyme a dit…

Le combat de l'adversité


Certains commentateurs sont extrêmement décevants et très superficiels en croyant que critiquer certains agitateurs releve du racisme. Car l'apparece est tellement banale voire vulgaire pour constituer le socle d'une pensée sensée.
cette culture des préjugés et des idées fixes selon laquelle les porteurs d'une certaine couleur ne peuvent forgé leur langue comporte en elle méme beaucoup des préjugés :
l'ensemble de maure qu'il soit noir, jaune, blanc parle une seule dialecte qu'on appelle hassaniya et personne ne peut être exclu de l'héritage de cette langue ou minimiser son apport en invoquant sa couleur. Cette attitude raciste est malheureusement très rependu et tend à réduire volontairement automatiquement l'apport des certains en supposant qu'ils ne peuvent être neutre voir négatif dans toute entreprise humaine diffèrent coloré: déni de droit de créativité, de propriété et d'imagination et mémé l'exclure du réservoir cognitif de l'humanité.
Toujours selon cette hérésie de la décadence, l'esclavage ou l'exploitation de l'homme par l'homme suivrait un déterminisme selon lequel une seule couleur serait l'adresse unique sur laquelle doit s'exercer l'ignominie humaine

Cette fixation sur le banal, l'épiderme au lieu d'explorer l'univers inhibe la lumière de l'âme et produit un corps hostile à son essence enfermé dans une lutte destructive qui l'isole davantage . le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mépris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutir à cette constante haine des autres par envie, jalousie en ésperant extirper cette insoutenable souffrance auto entretenue.

La justice ne conçoit pas dans l'adversité, être militant de droit de l'homme exige une conception de l'homme qui dépasse l'engagement partial pour une caractéristique humaine donnée chargée négativement par des résidus importés de certains cultures matérialistes totalement étrangères à la notre.

Ainsi,une centaine de militants des droits de l’homme, regroupée au sein du Fonadh ne pesant pas plus de 2 octets et dont la valeur morale avoisine le zero appelle au communatarisme et au repli. quel sens humaniste peut porter ces petites succursales de la vision egoiste, personnelle, villageoise et communautaire sauf la mefiance intercommunautaire.

Mais mefiance et la confiance s'exclut mutuellement, alors dites plutot droit de la communauté , village voire "race" ou taisez-vous ?

De meme, les propos de biram et ses videos qui sont disponibles sur internet et suffissent largement pour dégoutes les plus grands laxistes, et il s'en cache pas, il le dit clairement et exprime clairement ses intentions.
La mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'etre, mais une societé traditionnelle et tres feodale, et ça seule l'eduction obligatoire et la reduction de la pauvreté preuvent l'eradiquer, le reste c'est de la demagogie et l'acharnement , la recherche du passionnel etc.
les races , la guerre des couleurs, ce sont des concepts etrangers importés par certains de nos pietres intellectuels et la democratie qualitative de façade imposée comme dogme aux etats defaillants et sans ame. car l'islam authentique est largement suffisant pour donner l'homme sa vrai valeur et de dignité mais on en est tres loin car on vit un islam traditionnelle empreint de feodalité et du paganisme.



mouhamed