lundi 20 décembre 2010

L'IRA Mauritanie...une bombe à retardement.

Le passage à tabac des militants de l'IRA Mauritanie par les forces de police est un dérapage que l'on pouvait prévoir. En effet Biram Dah Ould Abeid est devenu "l'ennemi public n°1", l'homme à abattre pour la classe dominante mauritanienne.

La dénonciation sans concession qu'il fait de l'esclavage ainsi que la remise en cause de l'appartenance des haratines à la composante arabe ébranlent les fondements de celle-ci et en compromettent l'hégémonie fondée essentiellement sur l'idée de la majorité démographique. La dénonciation virulente des pratiques esclavagistes et leur mise en lumière au grand jour, embarrassent les tenants du discours sur "les séquelles de l'esclavage" en les faisant passer au mieux pour de gentils fumistes et au pire pour des complices avérés. L'analyse que fait l'IRA Mauritanie du système féodal du groupe dominant est d'une grande pertinence. Elle démonte des mécanismes séculaires

d'asservissement et "d'apprivoisement" d'un groupe d'individus d'abord par la force, ensuite par le relais des Idéologies profane (tradition) et religieuse (Islam). Le discours novateur de ses dirigeants irrite le groupe hégémonique car il sape les fondements idéologiques
de sa suprématie.

Les esclaves et anciens esclaves revendiquent l'égalité. Ni plus, ni moins. C'est Spartacus qui défie Rome. Cela fait désordre. Mais le pire est à venir, car non satisfait de faire de" la délation "contre la classe dominante et de réclamer l'égalité entre tous les citoyens de la République, l'IRA ose prôner "le séparatisme" en se démarquant de
l'entité dans laquelle la communauté haratine était jusqu'alors confinée.

Il n'a pas échappé à une certaine partie de l'élite que si une telle chose devait se produire, le fragile équilibre sur lequel repose les fondements idéologiques de l'Etat mauritanien volerait en éclat. Car s'il ya un pays qui est absolument déterminé par sa démographie, c'est bien la Mauritanie. C'est la seule justification de toutes les orientations politiques, idéologiques, culturelles et même de la répartition du pouvoir entre les différentes composantes ethniques qui la constituent. Les haratines devenant de ce fait incontestablement le groupe ethnique majoritaire et le groupe arabe, le moins important du pays en nombre.

Il faut aisément reconnaitre qu'il y a "péril en la demeure". On pensait avoir atteint le summum de l’inimaginable avec l'IRA Mauritanie ; mais non ! La suite ne va pas être triste. Elle a noué des "alliances objectives" avec toutes les organisations noires mauritaniennes au nom de la lutte contre "la domination et le racisme d'Etat "et au nom d'une fraternité africaine. Elle prend ainsi à contre-pied toutes les organisations politiques haratines qui se sont toujours refusées à envisager une telle éventualité et elle donne un second souffle aux revendications des organisations noires mauritaniennes qui commençaient à désespérer. Nous voilà revenus aux années 1980 marquées par les crispations identitaires. Les revendications identitaires vont, encore une fois comme au tout début de notre indépendance nationale, être au centre de la construction nationale. Chercher à occulter celles-ci par des formules
telles que: "il n'y a de maures et de noirs que pour les ethnologues et les sociologues", ou "la Mauritanie est un trait d'union entre le monde arabe et l'Afrique noire", "préserver les acquis de l"arabisation ", ne peut que nous conduire vers une impasse de plus en plus périlleuse. Le nihilisme qui caractérise notre société et la cécité dont fait preuve sa classe dirigeante nous conduiront fatalement au pire.

L'IRA dénonce des crimes dont personne ne se glorifierait et ceux-ci ne sont pas une vue de l'esprit. Traquer et punir sans aucune indulgence ceux qui se livrent encore à de telles pratiques est le devoir de l'Etat mauritanien dont la défaillance en l'espèce n'est plus à démontrer. La violence est l'apanage des forts et faire croire que l'IRA Mauritanie est une organisation qui prône la violence est tout simplement ridicule. Son président Biram l'a toujours définie comme un mouvement non-violent. C'est une raison supplémentaire de condamner les violences policières dont ses militants ont été l'objet et l'incarcération de ce dernier. Les réactions ne se sont pas fait attendre. A l'intérieur du pays (APP, TAWASSOUL et RFD) comme à l'étranger (AMNESTY INTERNATIONAL) n'ont pas manqué de condamner le passage à tabac des militants de l'IRA et l'arrestation de son président. On est frappé par la tournure que prend cette affaire au plan médiatique (photos distribuées par la police témoignant des blessures occasionnées aux policiers...témoignages des deux fillettes sur la chaine Al jazira pour disculper leur maitresse ...). On assiste impuissant à une infamie qui révolterait le quidam le plus insensible. Mais comme on dit "plus la ficelle est grosse, mieux ça passe". La Mauritanie pourrait faire l’économie d’une nouvelle crise en considérant définitivement que les revendications identitaires ne peuvent être gérées sous le seul prisme du poids démographique. Elles ne sont pas objets quantifiables et vouloir y ériger la statistique démographique en critère décisif c’est aller chercher le diable dans les détails

Écrit par ahmadou

186 commentaires:

maatala a dit…

salam

lu pour fou

Récapitulatif de l’injustice subie par les défenseurs des droits de l’homme

Accompagnés de plusieurs autres membres d’organisations des droits de l’homme, les leaders du Front de Lutte contre l’esclavage le Racisme et l’Exclusion et (FLERE) se sont présentés, lundi 13 Décembre 2010 à la moughataa d’Arafat pour saisir le Hakem de l’existence d’un cas d’esclavage avéré pratiqué par Madame Meylimnine Mint Bacar Vall sur deux mineures, en l’occurrence, Salma et Neïna âgées respectivement de 9 et 13 ans à Vellouja.

Après une très longue discussion, le Hakem a fini par souscrire aux exigences des militants des droits de l’homme lesquelles se résument dans une seule et unique demande à savoir l’envoi des éléments de la police pour récupérer les victimes et arrêter l’esclavagiste pour les remettre aux autorités compétentes. Monsieur Biram Ould Dah Ould Abeid n’a pas manqué, à cet effet, de rappeler les dispositions des lois en vigueur qui confèrent aux organisations des droits de l’homme le droit d’ester en justice les mineures dans de pareilles circonstances.
Ainsi, le Hakem enjoint-il l’ordre au Commissaire de les accompagner pour se rendre au domicile de l’esclavagiste et faire le constat. Mais celui-ci a préféré se défiler et envoyer deux éléments de la police le temps de se consacrer à son opération de représailles, de dissimilation et de diversion.

Sur place, les deux mineures furent embarquées par les éléments des forces de l’ordre à bord d’une voiture de marque Mercedes dont ils disposaient. Elles seront conduites au commissariat d’Arafat1et non à la brigade des mineurs comme il était convenu. En dépit de leur surprise, les militants des droits de l’homme se sont résolus à suivre les policiers et jouer leur devoir qui les met en position de prévenir les manœuvres de diversion auxquelles ils se heurtent à chaque fois qu’ils sont devant un cas de dénonciation de pratiques d’esclavage avérés.

Arrivée au commissariat, ils furent reçus par un bataillon de police anti-émeute armé de tous les moyens de répression. Le dispositif mis en place par le commissaire Mohamed Ould Jaavar ne put outre mesure entamer la détermination des militants résolus à assister à l’audition bâclée des mineures. C’est alors qu’ils furent objet d’une répression barbare à coups de matraques et de bouteilles de gaz lacrymogènes en pleine rue et face à tout le monde. Il en sortait que la police prenait part pour l’esclavagiste et tenait à tout prix à en défendre la forfaiture.
Par son attitude n’ayant d’autre but que de cacher la forfaiture de l’esclavagiste, la police tenait coûte que coûte à semer le désordre afin de pouvoir divertir et détourner les regards du vrai problème qui est le cas d’esclavage.

maatala a dit…

La fabrication d’un tel scénario totalement inédit visait, par ailleurs, à masquer la gêne et la panique que l’Etat ne cesse d’éprouver dès qu’un cas de pratiques d’esclavages est révélé au monde. Encore a-t-il fallu, malheureusement, une nouvelle fois que le pouvoir fort de son hypocrisie et de ses traitements discriminatoires s’évertue de façon obsessionnelle à réduire le calvaire de ces deux mineurs en non événement, désinformer l’opinion et saborder l’enquête dans toutes ses phases en jetant un voile de suspicion, d’opprobre et de honte sur la réalité de cette affaire.

Les deux mineures (Salma et Neïna) sont entre les mains hideuses de l’esclavagiste à qui elles ont été injustement remises par le truchement d’une justice inféodée qui n’a pas hésité à la libérer et l’auréoler de tous les honneurs après un seul jour de détention. Aujourd’hui elle est rentrée chez elle bien qu’elle soit poursuivie judiciairement.

Face à cette situation on ne peu plus grave, le Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion:

1-Condamne fermement le retour des deux mineures à « la maison de l’esclavage » et considère cette décision comme un mépris totale et cinglant de la juridiction et des organisations des droits de l’homme dont la détention des leaders est une tentative d’empêchement d’accompagner les mineures vers la libération ;

2-Avise l’opinion nationale et internationale que les allégations tendancieuses de la police insinuées à travers la complicité de quelques organes de presse caporalisés sont dénuées de tout fondement. Car en réalité c’est la police qui a suscité ce désordre prémédité afin de détourner l’attention du monde du cas d’esclavage révélé au grand jour à l’opinion ;

3-Engage le pouvoir à appliquer toutes les lois : la loi condamnant et incriminant les pratiques de l’esclavage, mais aussi celles interdisant la vente des êtres humains et le travail des mineurs. A ce titre, le FLERE rappelle Moylimnine Mint bacar Vall et les parents le droit des filles à l’enseignement ;

4-Exige la libération immédiate et inconditionnelle des détenus et à leur tête l’exceptionnel et brave militant, Monsieur Biram Ould Dah Ould Abeïd ainsi que la sanction de la police pour sa falsification des faits en vue de justifier l’arrestation des militants ;

5-Invite tous les militants à rester mobilisés jusqu’à la libération de notre chère patrie de toutes les pratiques esclavagistes odieuses et exécrables ;

6-Adresse ses vifs remerciements à tous les partis politiques, les organisations de la société civile, les personnalités nationales et internationales qui nous ont manifesté leur solidarité dans cette rude épreuve.

maatala

Anonyme a dit…

Le combat de l'adversité


Certains commentateurs sont extrêmement décevants et très superficiels en croyant que critiquer certains agitateurs releve du racisme. Car l'apparece est tellement banale voire vulgaire pour constituer le socle d'une pensée sensée.
cette culture des préjugés et des idées fixes selon laquelle les porteurs d'une certaine couleur ne peuvent forgé leur langue comporte en elle méme beaucoup des préjugés :
l'ensemble de maure qu'il soit noir, jaune, blanc parle une seule dialecte qu'on appelle hassaniya et personne ne peut être exclu de l'héritage de cette langue ou minimiser son apport en invoquant sa couleur. Cette attitude raciste est malheureusement très rependu et tend à réduire volontairement automatiquement l'apport des certains en supposant qu'ils ne peuvent être neutre voir négatif dans toute entreprise humaine diffèrent coloré: déni de droit de créativité, de propriété et d'imagination et mémé l'exclure du réservoir cognitif de l'humanité.
Toujours selon cette hérésie de la décadence, l'esclavage ou l'exploitation de l'homme par l'homme suivrait un déterminisme selon lequel une seule couleur serait l'adresse unique sur laquelle doit s'exercer l'ignominie humaine

Cette fixation sur le banal, l'épiderme au lieu d'explorer l'univers inhibe la lumière de l'âme et produit un corps hostile à son essence enfermé dans une lutte destructive qui l'isole davantage . le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mépris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutir à cette constante haine des autres par envie, jalousie en ésperant extirper cette insoutenable souffrance auto entretenue.

La justice ne conçoit pas dans l'adversité, être militant de droit de l'homme exige une conception de l'homme qui dépasse l'engagement partial pour une caractéristique humaine donnée chargée négativement par des résidus importés de certains cultures matérialistes totalement étrangères à la notre.

Ainsi,une centaine de militants des droits de l’homme, regroupée au sein du Fonadh ne pesant pas plus de 2 octets et dont la valeur morale avoisine le zero appelle au communatarisme et au repli. quel sens humaniste peut porter ces petites succursales de la vision egoiste, personnelle, villageoise et communautaire sauf la mefiance intercommunautaire.

Mais mefiance et la confiance s'exclut mutuellement, alors dites plutot droit de la communauté , village voire "race" ou taisez-vous ?

De meme, les propos de biram et ses videos qui sont disponibles sur internet et suffissent largement pour dégoutes les plus grands laxistes, et il s'en cache pas, il le dit clairement et exprime clairement ses intentions.
La mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'etre, mais une societé traditionnelle et tres feodale, et ça seule l'eduction obligatoire et la reduction de la pauvreté preuvent l'eradiquer, le reste c'est de la demagogie et l'acharnement , la recherche du passionnel etc.
les races , la guerre des couleurs, ce sont des concepts etrangers importés par certains de nos pietres intellectuels et la democratie qualitative de façade imposée comme dogme aux etats defaillants et sans ame. car l'islam authentique est largement suffisant pour donner l'homme sa vrai valeur et de dignité mais on en est tres loin car on vit un islam traditionnelle empreint de feodalité et du paganisme.

Anonyme a dit…

Le combat de l'adversité


Certains commentateurs sont extrêmement décevants et très superficiels en croyant que critiquer certains agitateurs releve du racisme. Car l'apparece est tellement banale voire vulgaire pour constituer le socle d'une pensée sensée.
cette culture des préjugés et des idées fixes selon laquelle les porteurs d'une certaine couleur ne peuvent forgé leur langue comporte en elle méme beaucoup des préjugés :
l'ensemble de maure qu'il soit noir, jaune, blanc parle une seule dialecte qu'on appelle hassaniya et personne ne peut être exclu de l'héritage de cette langue ou minimiser son apport en invoquant sa couleur. Cette attitude raciste est malheureusement très rependu et tend à réduire volontairement automatiquement l'apport des certains en supposant qu'ils ne peuvent être neutre voir négatif dans toute entreprise humaine diffèrent coloré: déni de droit de créativité, de propriété et d'imagination et mémé l'exclure du réservoir cognitif de l'humanité.
Toujours selon cette hérésie de la décadence, l'esclavage ou l'exploitation de l'homme par l'homme suivrait un déterminisme selon lequel une seule couleur serait l'adresse unique sur laquelle doit s'exercer l'ignominie humaine

Cette fixation sur le banal, l'épiderme au lieu d'explorer l'univers inhibe la lumière de l'âme et produit un corps hostile à son essence enfermé dans une lutte destructive qui l'isole davantage . le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mépris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutir à cette constante haine des autres par envie, jalousie en ésperant extirper cette insoutenable souffrance auto entretenue.

La justice ne conçoit pas dans l'adversité, être militant de droit de l'homme exige une conception de l'homme qui dépasse l'engagement partial pour une caractéristique humaine donnée chargée négativement par des résidus importés de certains cultures matérialistes totalement étrangères à la notre.

Ainsi,une centaine de militants des droits de l’homme, regroupée au sein du Fonadh ne pesant pas plus de 2 octets et dont la valeur morale avoisine le zero appelle au communatarisme et au repli. quel sens humaniste peut porter ces petites succursales de la vision egoiste, personnelle, villageoise et communautaire sauf la mefiance intercommunautaire.

Mais mefiance et la confiance s'exclut mutuellement, alors dites plutot droit de la communauté , village voire "race" ou taisez-vous ?

De meme, les propos de biram et ses videos qui sont disponibles sur internet et suffissent largement pour dégoutes les plus grands laxistes, et il s'en cache pas, il le dit clairement et exprime clairement ses intentions.
La mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'etre, mais une societé traditionnelle et tres feodale, et ça seule l'eduction obligatoire et la reduction de la pauvreté preuvent l'eradiquer, le reste c'est de la demagogie et l'acharnement , la recherche du passionnel etc.
les races , la guerre des couleurs, ce sont des concepts etrangers importés par certains de nos pietres intellectuels et la democratie qualitative de façade imposée comme dogme aux etats defaillants et sans ame. car l'islam authentique est largement suffisant pour donner l'homme sa vrai valeur et de dignité mais on en est tres loin car on vit un islam traditionnelle empreint de feodalité et du paganisme.

maatala a dit…

Salam

Salma Mint Ahmed Koïry et Oum El Ide Mint Salem Tayvour nient 'être des esclaves'...


...d’Oumelmouminine Mint Boubakar Vall.


Les deux filles présumées esclaves Salma Mint Ahmed Koïry, 9 ans et Oum El Ide Mint Salem Tayvour, 13 ans qui sont à l’origine de l’arrestation de Birame Ould Dah Ould Abeid, président de l’Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA-Mauritanie) ont été présentées dimanche matin à la presse en compagnie de leur père et de leur mère par la famille de Oumelmouminine Mint Boubakar Vall.

Tour à tour, les filles indiqueront devant les caméras de la télévision nationale et les chaînes satellitaires arabes qu’elles ne sont pas des esclaves de Oumelmouminine Mint Boubakar Vall. Mieux, elles soutiendront qu’elles sont bien traitées par cette dame. De leur côté, leurs parents ont nié tout asservissement de leurs filles par Oumelmouminine Mint Boubakar Vall.

Brahim Ould Boubakar Vall, frère aîné de Oumelmouminine Mint Boubakar Vall, a affirmé que sa sœur qui est toujours en prison, selon lui, "a été victime" des agissements de l’IRA-Mauritanie et a indiqué qu’on ne peut pas parler dans cette affaire de "cas d’esclavage car l’esclavage n’existe plus en Mauritanie".



"Ces filles sont là de leur propre gré. Elles l’ont dit devant la police et le procureur de la République. Tous les procès verbaux sont là", a ajouté Brahim Ould Boubakar Vall.

Brahim Ould Boubakar Vall a aussi indiqué que Salma Mint Ahmed Koïry et Oum El Ide Mint Salem Tayvour "n’ont jamais travaillé" chez Oumelmouminine Mint Boubakar Vall en tant qu’esclaves. "Elles dorment dans une chambre climatisée que tout le monde a déjà vu à la maison. Elles ont quitté leur chamama parce que leurs parents n’ont pas de quoi les nourrir. Là, où elles sont, il n’y a pas d’école. C’est leurs parents qui nous les ont confiés pour qu’elles soient éduquées, nourries et logées", a-t-il expliqué.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

maatala

maatala a dit…

Salam

Levée de boucliers contre le cas d’esclavage à Arafat : Partis politiques et société civile s’en mêlent



Est-ce la fin de l’état de grâce ? En tout cas les autorités ont de quoi se faire des soucis. Tout est parti apparemment d’une affaire d’esclavage au sujet de deux mineures à Arafat, mettant en cause une certaine Mounina Mint Bakar Vall.



C’est alors que les militants de l’IRA se mobilisent pour protester contre ce cas avéré d’esclavage dont les autorités ont été saisies.


Le rassemblement de protestation tourne au vinaigre entre policiers et manifestants et se solde par l’arrestation du leader de l’IRA Biram Ould Dah Ould Abeid et quelques uns de ses compagnons. La police de Arafat 1 fait état de nombreux blessés dans ses rangs dont le commissaire de police mais ne souffle mot sur les blessés adverses, alors qu’on a signalé des blessures au crâne de Biram. Selon Ould Imijin, un militant de l’IRA, le leader de l’organisation avait affirmé avant son arrestation, sa volonté de se rendre à la police, à la préfecture et à la wilaya, en compagnie de quelques membres de l’IRA, pour suivre ce cas d’esclavage. Pour l’heure, il semble que le dossier suit son cours normal au niveau de la justice pour démêler ce cas d’esclavage et sur les accrochages qui ont opposé la police à des militants anti-esclavagistes de l’organisation IRA. En attendant, Biram Ould Abeid séjourne toujours dans les locaux du commissariat de Arafat 1.

Des partis politiques ont dénoncé l’arrestation de militants des droits de l’homme et appelé à leur libération immédiate, demandant en même temps à ce que des sanctions soient prises et appliquées, contre les auteurs de pratiques esclavagistes conformément à la loi votée par le parlement mauritanien en 2007.
Le Rassemblement des Forces Démocratiques pour sa part, a rendu public un communiqué datant du 14 décembre et dans lequel il dit « n’avoir cessé d’œuvrer pour l’éradication du fléau de l’esclavage et de ses séquelles ». Ainsi, dit-il, « le Parti a toujours exhorté les différents régimes à mettre en œuvre les mesures légales, économiques sociales et politiques à même de lutter efficacement contre ce mal, en vue de favoriser l’avènement d’une société juste garantissant l’égalité entre ses citoyens. Suite à l’annonce de l’existence de cas éventuels d’esclavage signalés dans la Moughataa d’Arafat, le RFD s’étonne de voir les autorités procéder à l’arrestation des militants de droits de l’homme venus s’enquérir de cette situation, au lieu d’œuvrer dans le cadre d’une lutte conséquente visant à éradiquer ce fléau et ses séquelles. Par conséquent le Rassemblement des Forces Démocratique exige la remise en liberté immédiate des militants des droits de l’homme détenus.

maatala

Anonyme a dit…

M. Claude K doit retirer la photo de Salma Mint Ahmed Koiry, 9 ans et celle d'Oum El Ide Mint Salem Tayvour 13 ans de son website. Les investigations et autres procedures legales doivent continuer mais IL FAUT PROTEGER CES DEUX ENFANTS EN PROTEGEANT LEURS IDENTITE'S RESPECTIVES!

maatala a dit…

Salam

Dans la serie: la rencontre de l'internationale esclavagiste:

Le Président de la République tient un entretien avec son Homologue Soudanais.


Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a eu, lundi dans la Salle de l'Amitié à Khartoum, des discussions avec son frère et ami, le général Omar Hassan Ahmed El Béchir, président de la République soeur du Soudan.

Les discussions ont eu lieu en présence, du côté mauritanien, de M. Ahmed Ould Bahiye, ministre d'Etat à l'éducation nationale, à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique, de Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, ministre des affaires étrangères et de la coopération, de M. Ahmed Ould Neini, ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel et de M. Hassan Ould Mohamed, ambassadeur de Mauritanie à Khartoum.



Du côté soudanais, étaient présents aux discussions le général Bekri Hassan Saleh, ministre de la présidence de la république, de M. Ali Ahmed Kourti, ministre des affaires étrangères, du Dr Abdelhalim Ismail El Mouteavi, ministre de l'agriculture et de M. Yasser Khoder Khalavallah, ambassadeur du Soudan en Mauritanie

maatala

maatala a dit…

salam

lu pour A-

Divergences et reddition massive en perspective : Le Gspc au Sahel implose.


Dans les prochains jours, on entendra certainement parler d’une reddition massive de terroristes au Sahel.

Au moment où la riposte globale se précise contre le terrorisme, dans le monde arabe et occidental, certains réseaux affiliés à ce qu’on appelle Al Qaîda au Maghreb islamique font face à une implosion suite à des divergences nées des suites de la volonté de plus d’une dizaine de terroristes qui prévoient de déposer les armes pour se rendre aux forces de sécurité algériennes.

Il s’agit, selon des sources très au fait du contexte sécuritaire, du groupe dirigé par le tristement célèbre Abou Zeid, qui a sous son autorité directe plus de 180 terroristes.



Ce chef terroriste qui, pour rappel, a réussi depuis 2007 à tisser des liens de complicité avec des mercenaires du Niger, du Mali et de la Mauritanie, ne manquera pas de signer un pacte avec les narcotrafiquants marocains et les réseaux de trafic d’armes et de munitions, essentiellement implantés en Somalie devenant ainsi le brigand du désert.

Il est derrière toutes les opérations de rapts contre les ressortissants occidentaux dont le dernier en date à la mi-septembre à Arlit dans le nord du Niger.

Cinq étrangers de nationalité française qui travaillaient pour une société d’uranium, ont été enlevés avec un Malgache et un Togolais.

Les otages ont été transportés par leurs ravisseurs au nord du Mali, mais ensuite séparés dans deux lieux différents dans la même région.

Selon nos sources, les acolytes d’Abou Zeid s’en servent comme bouclier pour se déplacer d’un lieu à un autre, surtout depuis que le Mali autorise les militaires mauritaniens à effectuer des opérations contre les terroristes dans la bande du Sahel.

Les négociations engagées par le Quai d’Orsay pour la libération de ses ressortissants risquent de durer dans le temps car a priori, l’Elysée n’est pas près de verser un seul euro aux ravisseurs et dans le contexte actuel, on est en mesure de dire que la vie des sept otages est menacée.

L’«épicentre» de la lutte antiterroriste se situe au niveau de la zone de la bande du Sahel. Une région qui suscite tout l’intérêt des puissances occidentales étant donné que l’on prétend que les tentacules d’Al Qaîda ont la mainmise sur la région.

L’instabilité sécuritaire, politique et socio-économique ayant fragilisé cette zone, ont été des facteurs et le fil conducteur qui a permis à cette nébuleuse transnationale d’agir subrepticement sur ce sol à la faveur du Gspc, qui a fini par multiplier ses actions subversives par des prises d’otages que les ravisseurs libèrent contre plusieurs millions d’euros.

Mais la nouvelle donne a changé et la naissance des divergences a davantage compliqué le contexte au sein du réseau d’Abou Zeid. Grand rival du présumé chef national du Gspc Abd El Malek Droukdel, avec lequel il refuse le partage des rançons, ennemi juré de Mokhtar Ben Mokhtar, en trêve après que le sinistre Abou Zeid eut assassiné son gendre et hors-la-loi activement recherché par les forces de sécurité aussi bien en Algérie, au Mali qu’en Mauritanie.

Faut-il rappeler que le réseau d’Abou Zeid jouit d’une certaine complicité parmi des responsables des deux derniers pays? Dans les prochains jours, on entendra certainement parler d’une reddition massive de terroristes au Sahel, et ce saignement est, selon toute vraisemblance, un signe avant-coureur du début de la fin de la plus grande menace du siècle au Sahel.

Ikram Ghioua

maatala

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Bebe BA a dit…

Le 20 décembre 2010 14:12, biram dah a écrit :



Bonjour les camarades

Apres qu'on a été entendu par le procureur, mes camarades et moi, il a décidé de nous inculper et de libérer le seul poular qui était avec nous pour qu'il y ait rupture entre les harratins et les négros aficains.Donc c'est qu'ils m'ont arrêté et ils ont libéré l'esclavagiste Mounoumnine.Cependant nous n'allons pas faiblir et je compte sur vous mes amis, pour vous tenir à coté de nos camarades qui sont restés dehors. Mon lien avec vous restera mon mail qui sera consulté par mes amis et qui me donneront les nouvelles des activités que vous mènerez chacun de vous à son niveau. Et ils répondront à vos messages tout en vous donnant de mes nouvelles
Je vous embrasse et vous dit la lutte continue

Anonyme a dit…

L’arabe, socle de l’identité mauritanienne, serait une langue étrangère au même titre que le français et le lingala, quelle mauvaise foi de ces présumés mauritaniens quand il s’agit de dénigrer ou revendiquer des droits chimériques indus absent par ingratitude ou doute d’allégeance, il n’y aurait de national que les langues dites nationales pulaar, wolof, souniké ? Ses dialectes nigéro-congolais dont la présence présumée en Mauritanie n’est que le supposé prolongement marginal de leur aire principal. Meme dans l'aire principale de leur presence , ils n'ont pas droit de citer, le français regne en maitre sans remous par realisme et pragmatisme certainement. Par contre 95% du pays parle le hassaniya un dialecte arabe .Seule la mystification de cette prestigieuse langue essence et mémoire du pays permet cette qualification.

mouhamed

Anonyme a dit…

A part ça, on nous apprend que le seul négro-mauritanien emprisonné avec Birame et ses amis vient d’être libéré ! Pourquoi si tard ? Depuis le 13, pourquoi le libérer une semaine plus tard ? Ils viennent peut-être de se rendre compte qu’il n’est pas hartani !

Je commence moi aussi à croire qu’il s’agit d’un véritable guet-apens destiné à donner une correction aux harratines comme à la belle époque de l’esclavage pur et dur et l’humour noir arabo-berbère consiste à faire fouetter les esclaves soit par des esclaves soit par des esclaves libérés.

S’il est vrai que le commissaire de Arafat est un hartani comme le ministre de l’intérieur et de la justice, je leur conseille vivement de démissionner et de ne pas se mêler à cette expédition punitive des racistes esclavagistes d’un système féodal nauséabond qui veut promettre aux harratines ce que les négro-mauritaniens ont subi !

Nous verrons bien comment vont réagir les harratines…

Tu parles ! on est toujours hartani de…

Un bon hartani est un esclave reconnaissant d’avoir été libéré ou d’être né suffisamment loin de ses ancêtres au point d’avoir oublié d’où il vient et de quels crimes il est né… Totalement amnésique, il se croit arabe car ses anciens maîtres le sont ; quant aux siens : on lui a tout pris jusqu’à leur origine, jusqu’à leur culture, le voilà devenu le premier gardien de ses bourreaux et le cas échéant, il sera prêt à tuer quiconque viendrait lui rendre son identité et sa fierté.

Il rira avec ses bourreaux qui l’enverront écraser ses frères ! Telle est la lamentable condition du Hartani complexé ! se penser en hartani est douloureux depuis le temps que le conditionnement lui fait croire que c’est un arabo-berbère de peur de le voir s’en affranchir pour soutenir les siens jusqu’à ce que sa communauté soit à sa place dans un pays comme le nôtre c’est-à-dire au pouvoir !

La machine est en marche, plus rien ne peut l’arrêter ! rien ! ni meurtre ni intrigue ni manipulation ! rien !

C’est l’avenir, c’est le progrès !

Génération H

Anonyme a dit…

Merci Maatala pour l'article. Msakine nos voisins sont réellement perdus. Ci-dessous qque chose de l'AFP et non une invention de A-. La collusion est avérée et il ne faut même pas se fatiguer à dementir ou m'insulter. La collusion des maliens est aussi avérée selon un cable de Bamako pris sur wikileaks.El keykla bandiat. A-
===
Sahara : démantèlement d’un important réseau de trafic de drogue
(AFP)

lundi 20 décembre 2010

BAMAKO — Les présumés trafiquants de drogue arrêtés début décembre et durant le week-end dans le Nord du Mali et en Mauritanie étaient les principaux membres d’"un des plus importants réseaux" dans le Sahara, ont affirmé lundi à l’AFP des sources sécuritaires, malienne et nigérienne.

"Nous avons arrêté, dimanche, un autre élément à la frontière entre le Mali et l’Algérie. A ce stade de l’enquête, nous pouvons dire qu’avec la Mauritanie, nous venons d’arrêter les principaux membres d’un des plus importants réseaux de trafiquants de drogue dans le Sahara", a déclaré un responsable malien des services chargés de la lutte contre le trafic de drogue.

L’armée mauritanienne avait annoncé le 7 décembre avoir tué deux hommes et en avoir capturé sept, durant une attaque contre une "bande de trafiquants de drogue" dans l’est de la Mauritanie, à la frontière avec le Mali. Puis, le 9 décembre, les forces de sécurité malienne avaient arrêté dans le désert du Sahara six "gros" trafiquants de drogue, "issus des rangs du Polisario" qui lutte pour l’indépendance du Sahara occidental, selon une source sécuritaire.

"C’est un réseau qui a, selon nos estimations, déjà transporté de très nombreuses tonnes de drogue à travers le Sahara, en direction de l’Europe", a affirmé la même source malienne. Une source sécuritaire nigérienne, de passage à Bamako, a également affirmé à l’AFP : "C’est l’un des principaux réseaux de trafiquants dans la zone du Sahara, surnommé +Polisario+ parce qu’il était composé à plus de 90% d’éléments issus des camps du Polisario. Il avait des relais dans chaque pays de la bande sahélo-saharienne".

"Début décembre, alors qu’elles tentaient de faire passer une dizaine de véhicules chargés de drogue, des +mules+ de ce réseau avaient été attaquées par l’armée tchadienne, à la frontière avec le Niger", selon la même source. Au moins sept personnes du réseau seraient actuellement détenues en Mauritanie et deux autres au Mali, selon les recoupements de l’AFP. Le présumé chef du groupe, un Sarahoui appelé Soultani Ould Ahmadou Ould Baddi, alias Sléitine, avait été atteint d’une balle à l’abdomen au moment de son arrestation en Mauritanie, selon la même source malienne.

Parmi les personnes arrêtées figurent Farha Ould Hmoud Ould Maâtallah, ancien militaire vivant dans les camps de réfugiés sahraouis de la région de Tindouf (sud-ouest de l’Algérie), ainsi que Breika Ould Cheikh, présenté comme un élément du Polisario, et Lahcen Ali Ould Brahim, surnommé Grandayzar, né en 1970 à Tiaret en Algérie.

Parlant des liens supposés entre ces trafiquants arrêtés et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), une source proche du dossier a affirmé à l’AFP : à ce stade des enquêtes, "on ne peut pas parler de collusion". "Mais l’une des personnes arrêtées reconnaît avoir, pour des raisons financières, livré à plusieurs reprises des vivres à Aqmi", a ajouté cette source.

maatala a dit…

Salam

Momo

Tu dis: "ces présumés mauritaniens"

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Depuis que tu fréquentes cet espace c'est la deuxième fois que tu utilises se terme nauséabond voir raciste.

Qui es tu pour dire qui est mauritanien et qui ne l'est pas.

Il n'y a aucune fierté d'être d'un pays esclavagiste.

Selon toi, le vrai mauritanien c'est celui qui défend la honte: l'esclavagisme.

Biram ne demande que l'application de la loi et devant l'amnésie et la cécité collective, il apporte lui des preuves.

L'histoire est en marche dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

lu sur Kassataya

Arrestation de Biram:Le début de quelque chose

"Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Antiesclavagiste international (IRA-Section Mauritanie) et une trentaine de membres de cette ONG, ont été ‘’brutalisés’’, arrêtés et placés en garde à vue au commissariat d’Arafat1, lundi en fin de matinée.

Une information donnée en premier lieu par le mouvement lundi en fin d’après midi. La police a sa propre version des faits. Elle a distribué des photos de policiers blessés qu’elle présente comme étant les victimes de la violence des amis de Ould Abeïd.
Au-delà des versions racontées par les uns et les autres, l’arrestation de Biram constitue le début d’un feuilleton hyper politisé et qui risque d’avoir des conséquences inattendues qui dépassent largement le cadre des droits de l’homme.
L’interpellation de l’activiste, Biram Ould Dah, et ses amis avait eu lieu lundi matin au commissariat Arafat1. Un episode suivie quelques heures plus tard d’une conférence de presse dans les locaux du Forum National des Organisations de défense des Droits Humains (FONADH). Rencontre au cours de laquelle les responsables et militants de l’IRA, présents lors des faits, ont apporté de nombreux témoignages sur « les brutalités et la barbarie des méthodes policières, qui ont agressé et battu les partisans » de l’organisation, alors que ces derniers se rendaient ‘’paisiblement’’ dans les locaux du commissariat. A l’origine du déplacement massif des responsables et militants de l’ONG pour le commissariat d’Arafat I, le traitement du cas de filles esclaves soumis au commissaire.

maatala a dit…

En fait, Biram Ould Dah Ould Abdeid, activiste antiesclavagiste et militants des droits humains, et ses compagnons s’étaient d’abord rendus auprès du préfet d’Arafat pour dénoncer les deux cas d’esclavage. L’autorité administrative les aurait alors orientés vers le commissaire de police à l’effet pour ce dernier de constater les allégations.
Pourquoi alors les choses ont subitement mal tourné ? Par rapport à la réponse à cette question, les avis des deux parties présentent de fortes divergences. Pire, ils sont diamétralement opposés tant au niveau de la relation des faits, que de l’interprétation qu’on en fait et évidemment de leur véritable signification.
Vérité à deux visages
Illustration : pendant que l’IRA dénonce des « brutalités » et autres actes « de sauvagerie » de la part des éléments de la police, des sources proches de ce service soutiennent la thèse d’une attaque contre les locaux du commissariat. Un assaut à la suite duquel il y aurait même eu des blessés dans les rangs de la police. D’où des images montrant des blessés envoyés dans les rédactions de certains organes de presse.
Question de fond. A la lumière de cette nouvelle affaire, deux interrogations fondamentales doivent attirer l’attention de tous et susciter la réaction. Où en est la Mauritanie sur le chemin de l’éradication des pratiques esclavagistes? Après la loi de 1981, sous le règne de Mohamed Khouna Ould Haidallah, l’adoption de la convention internationale contre le trafic des êtres humains sous le régime de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, la loi incriminant et criminalisant les pratiques esclavagistes en 2007 pendant le magistère Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. … Les choses ont-elles réellement changé ?
Pendant que les autorités prennent des précautions sémantiques et évoquent des « séquelles », certaines ONG mettent en avant leur mauvaise volonté et dénonce une réalité permanente et une impunité totale pour ceux qui s’y livrent.
Depuis la promulgation de la loi de 2007 y a-t-il eu un cas d’arrestation d’individu convaincu de pratique esclavagiste ? Pour la deuxième interrogation, elle est liée à la difficulté de faire passer la thèse de militants des droits de l’homme contre un commissariat de police. La difficulté, même si le fait existe, peu d’observateurs à l’extérieur prendront au sérieux de
ces allégations. Il faut également ajouter à celà la rareté de cas de membres des forces de l‘ordre traînés en justice pour des brutalités contre les populations.
Ce climat général laisse un préjugé favorable à la thèse de l‘IRA et à celle de son président qui n’hésite pas à dénoncer l’hégémonie de ce qu’il appelle le système beïdane. La même thèse et même appellation utilisées par les FLAM, ce mouvement extrémiste négro africain.


Cheikh Sidya

Anonyme a dit…

Mataala,

Quand on semble croire ou faire croire satisfaire à la question on est qui, on ne doit pas etre si susceptible.
Les termes que tu utilise toi degage quel odeur, en tout pas du jasmin mais le souffre.

le respect s'achete
et on essayera jamais jamais te plaire : pour te repondre qui je suis, il faut le meriter



mouhamed

Anonyme a dit…

Mataala,

Quand on semble croire ou faire croire satisfaire à la question on est qui, on ne doit pas etre si susceptible.
Les termes que tu utilise toi degage quel odeur, en tout pas cas du jasmin mais plutot le souffre

le respect s'achete
et on essayera jamais jamais de te plaire : pour te repondre qui je suis, il faut le meriter



mouhamed

maatala a dit…

Salam

Lu pour Momo

Grève des étudiants de Nouakchott contre l’occultation des 'problèmes profonds' du pays.


Des étudiants de l’Université de Nouakchott appartenant au Mouvement Estudiantin pour la Fraternité (M.e.f.) ont décidé dimanche matin de cesser les cours pour dénoncer l’occultation des "problèmes profonds" de la Mauritanie par l’administration de Mohamed Ould Abdel Aziz-Moulaye Ould Mohamed Laghdaf.

Les étudiants ont, dans une déclaration, revendiqué l’introduction des langues nationales (wolof, soninké et poular) dans le système éducatif au même titre que l’arabe, la généralisation des bourses à l’ensemble des étudiants, une orientation objective des nouveaux bacheliers, la mise en place de branches adaptées au marché du travail, une prise en charge des étudiants, la facilitation des conditions d’inscription au 3e cycle.



Le Mouvement Estudiantin pour la Fraternité s’est joint aussi au concert de dénonciation et d’appels à la libération immédiate du président de l’IRA-Mauritanie Birame Ould Dah Ould Abeid arrêté depuis le 13 décembre à Nouakchott après une manifestation dénonçant deux cas présumés d’esclavage à Arafat

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem


Encore de présumés mauritaniens dit le fou

maatala

"

Anonyme a dit…

El Houcein Dieng, Secrétaire général IRA


"Nos actions ne seront en rien entravés par l’emprisonnement ou l’élimination de Biram Ould Dah Ould Abeid".

cridem

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El Houcein Dieng, Secrétaire général IRA


EX secretaire de l'ex ambassade d'israel à NKC

Les connections presumées se clarifient notamment en ajoutant la nature presumée de la delegation italienne attendue a nkc le mardi pour rencntrer notre presumé defenseur des
droits de "l'homme" biram.



mouhamed

Anonyme a dit…

Je viens de lire l'interview de M. El Houcein Dieng le Secretaire General de L'IRA. Il reconnait que le Hakem a bien gere' le dossier. J'aurais prefere' que M. Biram et ses amis laissent les policiers aussi faire leur boulot. J'ai quelques problemes avec les mots suivants de M. Dieng: " ...Nous avons exige' d'etre presents a' l'interrogatoire." Je ne suis pas juriste mais je ne vois pas comment on peut exiger une telle presence aupres des professionnels qui sont entrain d'exercer leur metier.

Je me repete en disant que la lutte pour l'emancipation totale des couches haratines est noble. Elle doit continuer de maniere legale et pacifique. IL FAUT TRAVAILLER POUR DES RESULTATS!!! LE COTE' THEATRE DOIT ETRE OUBLIE'!!!

Je pense qu'il serait preferable de liberer Biram et ses amis et les impliquer directement dans la gestion des dossiers des Droits de l'Homme en Mauritanie. La fuite en avant et la mauvaise publicite' ne sont point bonnes pour la Mauritanie.


P.S.

IL FAUT IMPOSER LE MEME SYSTEME EDUCATIF A TOUS LES ENFANTS MAURITANIENS. IL FAUT IMPERATIVEMENT METTRE FIN A CES DIVISIONS LINGUISTIQUES AU NIVEAU DES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES!!!!

Anonyme a dit…

Ils nous prennent pour des cons. ils savent bien qui est derrière l'attaque de Lemgheity. La verté réelle ne peut pas être dite. Tu parles, Charles!

A-

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Source diplomatique : l’Union s’intéresse à des cellules d’Al Qaeda...


...constituées avant l’attaque de Lemghaity.

Dans une déclaration exclusive à Sahara média, une source diplomatique basée à Nouakchott a révélé que les services de sécurités européens s’intéressent à des cellules liées à Al Qaeda et constituées avant l’attaque de Lemghaity, en 2005, précisant qu’ils comptent investiguer à ce sujet avec leurs homologues mauritaniens sur des renseignements liés au terrorisme et à son développement depuis cet événement.

La source diplomatique, qui a préféré gardé l’anonymat, a indiqué que les services de renseignements européens sont préoccupés par le peu d’information dont ils disposent sur des mauritaniens ayant séjournés en Europe avant 2005 et ayant organisés des rencontres secrètes au Mali, au Sénégal, en Espagne et en France, et auxquelles ont pris part des individus ayant pris part à l’attaque de Lemghaity.



La source qui précise également que la plupart de ces individus ont été tués dans les accrochages entre l’armée mauritanienne et Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI), révèle aussi que des contacts certains ont eu lieu entre de jeunes mauritaniens et des recruteurs maghrébins agissant pour le compte d’Al Qaeda.

La source déclare que des doutes existent chez les services de renseignements européens à propos de certaines personnes qui avaient des relations avec des terroristes et qu’il y a « des craintes qu’ils persistent toujours sur leur idéal extrémiste et ne renoncent pas à attenter à la vie des Occidentaux », ajoutant que peut-être bien qu’ils « sont revenus à leur vie ordinaire après avoir perdu le contact avec des dirigeants d’Al Qaeda ».

Des sources sécuritaires mauritaniennes indiquent qu’il y a un réel embarras à Nouakchott à propos de la surveillance de personnes contre lesquelles rien de compromettant n’a été trouvé, mais qui ont tout de même été en rapport avec des terroristes mauritaniens au cours de la période comprise entre 2003-2005, avant l’exécution de la première opération terroriste en Mauritanie.

Bebe BA a dit…

A-, Wikileaks a encore frappé, lol

Wikileaks: Selon le président malien, Bouteflika ne contrôle pas ses services de renseignement au Sahel
(El Watan 21/12/2010)

"Le président Bouteflika ne contrôle pas ou n'est même pas au courant de ce que font ses services de sécurité tout au long de la frontière entre le Mali et l'Algérie", relève un câble diplomatique américain de l'ambassade US à Bamako.

Imprimer Envoyer à un ami Flux RSS Partager Dans un câble diplomatique "secret" provenant de l'ambassade américaine à Bamako, le président malien Amadou Toumany Touré a violemment critiqué les services de renseignement Algériens. Selon ses déclarations aux diplomates américains, les services Algériens appuient les "rebelles touaregs" au nord du Mali qui cherchent à déstabiliser Bamako !

Dans un mémo daté du 30 juin 2008, publié sur le site internet du journal espagnol El Pais, l'ambassade américaine à Bamako reprend les déclarations et les analyses du président malien sur la situation sécuritaire qui se dégrade "dangereusement" au Sahel. Et à ce sujet, Amadou Toumany Touré (ATT) n'a pas été tendre avec l'Algérie dont il accuse les services de renseignement de soutenir au nord les "rebelles touaregs" dans leurs manœuvres contre Bamako.

Toutefois, ATT nuancera ses propos en affirmant que Bouteflika n'est probablement pas informé des activités des services Algériens au Sahel. "Le Président Touré est convaincu que le président Bouteflika ne contrôle pas ou n'est même pas au courant de ce que font ses services de renseignement tout au long de la frontière entre le Mali et l'Algérie", rapporte ce télégramme.

"Si l'Algérie est sérieuse au sujet de la lutte contre AQMI, les Algériens doivent le démontrer par le contrôle de leurs propres frontières au lieu de compter sur les rebelles touaregs", relève encore ce mémo qui analyse minutieusement les déclarations d'ATT.

Bebe BA a dit…

Suite et fin:

"Le Président Touré respecte encore le président Bouteflika (qui portait le sobriquet de "le Malien" pendant son séjour à Gao au moment de la guerre d'Algérie pour l'indépendance) et semble lui donner le bénéfice du doute en supposant que son homologue algérien n'est pas au courant de ce que font ses propres services de sécurité", assurent encore les observateurs américains.

Ces derniers semblent partager les points de vues d'ATT sur la situation qui prévaut au Sahel. Ils affirment d'ailleurs que l'Algérie doit fournir plus d'effort dans la lutte contre l'AQMI car elle demeure "la clé d'une paix durable et stable dans la région". Ceci dit, ils ne manquent pas de l'accuser de manquer de volonté pour agir "contre l'AQMI".

Abderrahmane Semmar



© Copyright El Watan

Anonyme a dit…

Maatala
La haine que tu portes à l'ensemble beydane ne te menera pas loin.
Il est temps que tu saches que la haine n'a jamais entrainé que la haine, et si véritablement tu es interessé par ce combat (légitime) des classes défavorisées (haratines, négro mauritaniens, beidanes) et des minorités issues de castes (haratines, forgeron, griots, tributaires), tu dois t'élever un peu au dessus des partis pris (raciaux) et prendre en considération les problèmes de tous les mauritaniens toutes sensibilités confondues.

Anonyme a dit…

Très genant ça. J'espère que c'est de la propagande marocaine et j'espère que je me suis trompé avec d'autres sur ce tripatouillage. Mais mon guts feeling est Jeremy Keenan avait vu tout juste. Ne pas s'attendre à voir ça dans wikileaks parceque le niveau des secrets est different et les diplomates ne savent pas tout ...

A-


http://www.cridem.org/C_Info.php?article=50454

Anonyme a dit…

Merci Bebe Ba,

En effet c'est une bombe. Mais aussi, selon wikileaks, Boutef a dit aux americains de dire à ATT d'eviter d'etre avec les criminels une fois et les victimes l'autre fois. Mon avis est que tout le monde est impliqué dans cette affaire AQMI/Touaregs et son tripatouillage. Wikileaks rapporte même que notre azzizzo avait demandé à Ag Bahanga de se tenir prêt au cas où quelqu'un de ses amis faisait le forcing pour le degommer pendant sa petite retraite strategique avant de revenir et gagner l'election. Pas facile. Nous devons prier pour tout le monde en finisse avec cette histoire AQMI, celle de touaregs, et même le dossier du Sahara.

Anonyme a dit…

Certains commentateurs sont extrêmement décevants et très superficiels en croyant que critiquer certains agitateurs zelés releve du racisme. Car évoquer les apparances pour discriminer est tellement banale voire vulgaire et ne pouvant constituer le socle d'une pensée sensée.
cette culture des préjugés et des idées fixes tend methodologiquement à stigmatiser certains en mettant en cause leur essence en indiquant que leur patrimone traditionnel, culturel et linguistique n'a pas de poids et ne peut avoir de sens et que le salut c'est de le renier pour le substituer par la leur qui en apprence aurait un essence.
cette substitution d'une essence par des apparences reduirait le sens à une seule essence correspondant au manque sens pour certains reduit à une apparence comme essence.

l'ensemble de maure qu'il soit noir, jaune, blanc parle un seul dialecte qu'on appelle hassaniya, à priori un bien commun et aucun groupe ne peut être exclu de l'héritage de cette langue ou minimiser son apport . Aucune partie ne peut s'apprprier la proprieté de ce dialecte fruit de la sedimentation d'un complexe et longue processus de compostion et d'echange. Aucune caracteristique physique des individus ou groupes ne peut etre significative dans ce processus exclusivement culturel et cognitif. Cette attitude raciste est malheureusement très rependu et tend à réduire volontairement automatiquement l'apport des certains en supposant qu'ils ne peuvent être que neutre voir négatif dans toute entreprise humaine riche en couleur: déni de droit de créativité, de propriété et d'imagination et meme exclusion du réservoir cognitif de l'humanité.
Toujours selon cette hérésie de la décadence, l'esclavage ou l'exploitation de l'homme par l'homme suivrait un déterminisme selon lequel une seule couleur serait l'adresse unique sur laquelle doit s'exercer l'ignominie humaine

Cette fixation sur le banal, l'épiderme au lieu d'explorer l'univers inhibe la lumière de l'âme et produit un corps hostile à son essence enfermé dans une lutte destructive qui l'isole davantage . le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mépris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutir à cette constante haine des autres par envie, jalousie en ésperant extirper cette insoutenable souffrance auto entretenue.


mouhamed

Anonyme a dit…

Certains commentateurs sont extrêmement décevants et très superficiels en croyant que critiquer certains agitateurs zelés releve du racisme. Car évoquer les apparances pour discriminer est tellement banale voire vulgaire et ne pouvant constituer le socle d'une pensée sensée.
cette culture des préjugés et des idées fixes tend methodologiquement à stigmatiser certains en mettant en cause leur essence en indiquant que leur patrimone traditionnel, culturel et linguistique n'a pas de poids et ne peut avoir de sens et que le salut c'est de le renier pour le substituer par la leur qui en apprence aurait un essence.
cette substitution d'une essence par des apparences reduirait le sens à une seule essence correspondant au manque sens pour certains reduit à une apparence comme essence.

l'ensemble de maure qu'il soit noir, jaune, blanc parle un seul dialecte qu'on appelle hassaniya, à priori un bien commun et aucun groupe ne peut être exclu de l'héritage de cette langue ou minimiser son apport . Aucune partie ne peut s'apprprier la proprieté de ce dialecte fruit de la sedimentation d'un complexe et longue processus de compostion et d'echange. Aucune caracteristique physique des individus ou groupes ne peut etre significative dans ce processus exclusivement culturel et cognitif. Cette attitude raciste est malheureusement très rependu et tend à réduire volontairement automatiquement l'apport des certains en supposant qu'ils ne peuvent être que neutre voir négatif dans toute entreprise humaine riche en couleur: déni de droit de créativité, de propriété et d'imagination et meme exclusion du réservoir cognitif de l'humanité.
Toujours selon cette hérésie de la décadence, l'esclavage ou l'exploitation de l'homme par l'homme suivrait un déterminisme selon lequel une seule couleur serait l'adresse unique sur laquelle doit s'exercer l'ignominie humaine

Cette fixation sur le banal, l'épiderme au lieu d'explorer l'univers inhibe la lumière de l'âme et produit un corps hostile à son essence enfermé dans une lutte destructive qui l'isole davantage . le racisme se nourrit spirituellement de cette attitude inconsciente de mépris de soi qui conduit aux malheurs, à l'adversité et puis la violence pour aboutir à cette constante haine des autres par envie, jalousie en ésperant extirper cette insoutenable souffrance auto entretenue.


mouhamed

Anonyme a dit…

Lu pour vous et en particulier pour vlane. Source AgoraVox sur la RIM surtout. Long article. Pas lu encore, mais il a l'air bien fait. A-


http://www.temoust.org/sahel-une-geopolitique-de-l,15267

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"La haine que tu portes à l'ensemble beydane ne te menera pas loin.
Il est temps que tu saches que la haine n'a jamais entrainé que la haine, et si véritablement tu es interessé par ce combat (légitime) des classes défavorisées (haratines, négro mauritaniens, beidanes) et des minorités issues de castes (haratines, forgeron, griots, tributaires), tu dois t'élever un peu au dessus des partis pris (raciaux) et prendre en considération les problèmes de tous les mauritaniens toutes sensibilités confondues.

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Le combat des haratines c'est celui de l'application des lois criminalisant l'esclavagisme.

Celui des négro-africains c'est que les assassins de leurs parent qui se pavanent en toute impunité soient traduits devant la justice ou au TPI, qu'ils retrouvent leur citoyenneté et leurs droits.


Hier on nié la déportation et la dénigrification.

Aujourd'hui, on fait un grand battage autour du retour des déportés après la prière de Kaédi.

Ce pays est bâti sur le mensonge et l'hypocrisie, trouvons des solutions avant qu'il ne soit trop tard dit le fou.

Maatala

maatala a dit…

Salam

"A propos de la question haratine.


Cette dernière semaine a connu une certaine agitation et une certaine fébrilité au niveau du microcosme politique nouakchottois.

Tout a commencé avec les échauffourées entre des défenseurs des droits de l’homme (ou se présentant comme tels) et des éléments de la police d’ Arafat 1 après le signalement d’un cas d’esclavage avéré pour IRA-Mauritanie et d’une provocation de plus, (de trop ?) selon les autorités.

Il s’agit de deux fillettes harratines logées et entretenues de leurs aveux-mêmes et de ceux de leurs parents, par une femme beïdane ayant d’anciens rapports avec la famille en question.



Le propos ici n’est pas de savoir qui a tort ou qui a raison dans cette affaire qui continue d’alimenter les conversations dans les salons de la capitale et certainement de l’intérieur.

Il n’est pas question non plus de prendre position pour l’une ou l’autre des parties. Mais simplement de rappeler que nous vivons dans un pays démocratique doté d’une constitution qui est au dessus de tout le monde et qui est censé régir nos rapports.

Pour ma part, je teins à rappeler, afin d’éviter toute équivoque et toute interprétation malsaine de mes propos, que j’ai lutté de toutes mes forces, dans le cadre de la légalité, contre l’actuel Président Aziz lors de son putsch qui l’a porté au pouvoir.

J’ai continué à lutter contre le général candidat lors des dernières élections présidentielles. Mais le peuple a parlé et – en bon démocrate, j’ai accepté le verdict des urnes, tout en continuant à m’opposer au Président Aziz. Car j’estime que ce n’est pas l’homme qu’il faut pour conduire la Mauritanie vers des lendemains meilleurs. Mais dans le même ordre d’idées, je continuerai à lutter contre tous ceux qui par leurs manœuvres malsaines et leurs petits calculs mesquins exposent ce cher pays aux pires catastrophes.

Que l’on ne s’y trompe pas. Je ne vise pas seulement Birame ould Dah ould Abeidi qui pousse l’indécence jusqu’à se comparer à Toussaint Louverture et incite les haratines en des termes à peines voilés à un soulèvement populaire tout en tenant un discours haineux et raciste à l’encontre d’une partie de la population mauritanienne nommément désignée les arabo- berbères (ou Beidanes).

Ces agissements, d’une extrême gravité, sont, bien entendu, inacceptables et ne doivent pas rester impunis. Je vise en premier lieu, ceux qui ont la lourde mission de veiller au strict respect de la constitution, car je les accuse de la piétiner et de la laisser se faire piétiner tous les jours. Il n’y a pas si longtemps on a vu des gens se faire jeter en prison pour beaucoup moins que çà.

Tout le monde a en mémoire le cas de ould Abeidna, un journaliste jugé et emprisonné pour avoir accusé sans preuves un puissant homme d’affaires de la place. Ould Bouamatou pour ne pas le nommer!, ou de ould Abdel kader, ancien administrateur et serviteur de son Etat qui séjourna en taule pour avoir tenu des propos jugés diffamatoires à l’encontre du fameux BASEP.

Sans oublier le jeune journaliste Hanafi, animateur du site Taqadoumy, lui aussi, jeté en prison,jugé et condamné pour opposition virulente et acerbe au régime en place.

Je vise enfin certains partis politiques d’opposition (de laquelle, je continue à me réclamer) d’avoir pris fait et cause pour Birame et ses compagnons dans l’unique dessein de voir l’électorat haratine se détacher du camp de Aziz et par ricochet rejoindre le leur. Enième erreur d’appréciation et de jugement. Et nouveau rendez-vous raté avec l’Histoire qui montre une fois de plus leur courte vue au niveau de l’analyse, leur profonde méconnaissance de la morphologie du tissu social mauritanien et leur impatience d’occuper à tout prix le palais brun.

maatala a dit…

Il arrive toujours un moment dans la vie d’un peuple où il faut savoir se ressaisir et placer l’intérêt général au dessus de tout, et penser d’abord au pays. Les soubresauts de la semaine dernière ont eu le mérite de nous interpeller et de nous rappeler qu’il y’a des sujets pendants que les régimes qui se sont succédés depuis l’indépendance ont évacué tout à tour adoptant ainsi la politique de l’Autriche.

Mais ces sujets s’imposent d’eux-mêmes et constituent un thème récurrent dans le débat politique national depuis l’indépendance et même bien avant. L’honnêteté intellectuelle m’oblige à admettre que l’esclavage a sévi en Mauritanie et qu’il continue d’y sévir. Il était pratiqué et il l’est toujours, certes, dans une moindre mesure, dans les deux communautés (arabe et negro-africaine). Ce que Birame feint d’ignorer.

Les séquelles de l’esclavage sont présentes, visibles. Et la communauté haratine qui est la seule à l’avoir vécu (en tous cas dans la composante maure) en porte encore les stigmates et continue d’en souffrir : économiquement, socialement et culturellement. C’est douloureux.

Et c’est une honte pour notre peuple. Une tâche dans notre Histoire commune qu’on gagnerait tous à effacer à jamais pour construire une nouvelle société réconciliée avec elle-même juste et égalitaire. Nous sommes tous d’accord là-dessus, car chaque mauritanien y gagnerait qu’il soit arabe, berbère, haratine ou negro-africain.

Malheureusement, ce ne sont pas les discours incendiaires des racistes de tous bords (panarabistes, FLAM, extrémistes haratines) qui nous sortiront de ce mauvais pas. Encore moins la duplicité et l’improvisation qui servent de programme politique à nos dirigeants actuels, mais bien un sursaut de sagesse, d’intelligence, de dépassement de soi et de lucidité.

L’heure est venu de consolider – que dis-je ?- de construire un Etat-Nation digne de ce nom.

C’est pourquoi j’invite tous les intellectuels de ce pays, les hommes politiques, les leaders syndicaux, les artistes, les défenseurs des droits de l’homme, bref, tous ceux qui aiment et croient en la Mauritanie d’initier un débat en dehors de tout préjugé et de toute appartenance politique, idéologiques ou raciale, afin de dresser les contours d’une unité nationale et d’une cohésion sociale, seules gages d’une Mauritanie libre, égalitaire et prospère.

Ahmed Salem Ould Kabach
Journaliste independant
Nouakchott

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Il a dit:


"L’honnêteté intellectuelle m’oblige à admettre que l’esclavage a sévi en Mauritanie et qu’il continue d’y sévir. Il était pratiqué et il l’est toujours, certes, dans une moindre mesure, dans les deux communautés (arabe et negro-africaine). Ce que Birame feint d’ignorer.""

Cette phrase Légitime le combat de Biram.

Surtout venant d'un de ces détracteurs dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Dans la serie, ils n'ont rien compris aux problémes des mauritaniens:

"Le Procureur de la République vient d’envoyer à la prison civile de Dar Naim ce dimanche 19/12 à 22 heures les militants antiesclavagistes: messieurs Biram Dah ould Abeid, Moloud Ould Boubi, Balla Touré, Cheikh Ould Abidine, Dah ould Boushab et Alioune Ould M’bareck Fall, après une semaine de détention entre le commissariat de police de Arafat 1 et les locaux de l’état major de la Gendarmerie Nationale.

Un problème d’enquête sur un cas de pratique d’esclavage avérée, est ainsi en passe de soulever tous les problèmes liés à ce phénomène dans notre pays d’où les pressions des plus hautes sphères de l’administration, la manipulation des parents des victimes et l’intense campagne médiatique tendancieuse s’évertuant à dénaturer les choses en vue de faire payer le prix cher aux militants antiesclavagistes comme nous en avons vécu par le passé d’autres cas d’espèce.

Alliance Populaire Progressiste, fort du rapport de ses militants qui ont révélé et tenu de dénoncer ce cas d’esclavage patent:

-tient à exprimer son indignation et protester devant la tournure que prend le traitement de ce problème par les autorités,

-dénonce la confusion entretenue par des partis politiques proches du pouvoir et certains médias dans leurs prises de positions,

-exige encore une fois, le traitement de ce problème par la justice loin de toute confusion et en toute équité.

Nouakchott, le 20 décembre 2010
Le Bureau Exécutif


maatala

maatala a dit…

Salam

Dans sa chronique ‘Race et esclavage’, Gaston KELMAN expliquait qu’il a obtenu d’accompagner une délégation officielle de l’ONU pour observer les séquelles de l’esclavage en Mauritanie.

Il suffit, précise-t-il, que le premier pékin venu crée une association hybride qui « dénonce » l’esclavage mauritanien pour se voir ouvrir tous les cénacles et les subventions qui vont avec. Pourquoi cette différence de traitement, s’interrogeait-il [1].

Des événements à commenter à cet égard. Il s’agit de prime abord d’un cas d’esclavage dénoncé par Biram Ould Dah Ould Abeid, provoquant des affrontements entre des militants des droits de l’homme et la police nationale. Deux versions différentes : l’une est avancée par la police et l’autre par les abolitionnistes. D’où la véracité de la ‘chronologie’ des événements et l’interprétation qui en découle.

Malik Fall, le conseiller de Biram Ould Dah Ould Abeid affirme : « Il s’est passé quelque chose devant le commissariat mais mes amis n’étaient pas armés, on avait que nos boubous et nos chaussures. Ils n’avaient pas l’intention du tout d’agresser qui que ce soit. Mais malheureusement devant le commissariat, ils ont trouvé des policiers très bien armés et prêts à en découdre. Le mouvement Initiative pour la Résurgence Antiesclavagiste (IRA) est un mouvement pacifique, IRA a une vision pour tous les Mauritaniens. Nous ne sommes pas des racistes, nous ne sommes pas violents. Ce que nous disons c’est que nous combattons de manière ferme les pratiques d’esclavage qui existent encore en Mauritanie.», propos recueillis par un journal de la place.

A en croire des agences de la presse locale, les deux filles victimes d’après Biram de traitement inhumain ont déclaré à la chaine de TV Al Jazzera que la famille qui les héberge est leur famille naturelle.

Un imam a évoqué, dans cette lancée et au cours du sermon du vendredi passé, la problématique selon son point de vue. Pour lui l’esclavage est mentionné clairement dans le saint coran, il existe et le fait de le ‘désavouer’ n’est qu’une déclaration de non appartenance à la religion.

Après la ‘khutba’ un citoyen appartenant pourtant à une souche des maures blancs a vivement critiqué les propos de l’ imam tout en ‘arguant’ que l’explication de l’esclavage sous l’angle religieux devrait être abordée selon une approche historique et globale, et que l’islam luttait et lutte contre toute forme de discrimination y compris bien sûr celle de l’esclavage.
D’où, par ailleurs, la délicate question des droits des victimes souffrant des séquelles de l’esclavage. Là aussi, il faut selon la perception sociétale des uns et des autres combiner entre vérité et équité ou plutôt rejeter la réconciliation au détriment de …

Mohamed Fouad Barrada

Source : La Tribune n° 529 via barrada.unblog.fr le
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Il faut pendre par les couilles tous ces imams pédophiles esclavagistes dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

L’esclavage Et L’islam :

S’il est un thème qui a été l’objet de bien de confusions et même d’une certaine gêne dans l’esprit de beaucoup de musulmans a fortiori de personnes d’autres religions et croyances, c’est bel et bien celui de l’esclavage.

Disons-le tout de suite : ce n’est point l’Islam qui est en cause comme d’ailleurs dans bien d’autres domaines ainsi que nous l’avons vu dans toute l’histoire de la Succession, mais plutôt une faute d’interprétation et surtout de comportement des premiers « successeurs » du Prophète qui n’ont pas suivi la voie que leur avait tracée le Saint des Saints, Al Mustapha (P) l’Elu et le Bien-Aimé de Son Seigneur.


Quels sont les enseignements et la position de l’Islam vis-à-vis de cette ignominie qu’est l’esclavage ?


La réponse est triviale. Mais pour une fois, dans ce cas, le pourquoi est plus évident que le comment. C’est pourquoi nous vous proposons d’abord de faire le point de la situation de la pratique de l’esclavage à « l’aube » de l’Islam.

En effet lorsque la Révélation Coranique descendit sur le Prophète (P) de l’Islam, l’esclavage était une pratique très courante chez les arabes, et ailleurs également.

Acheter un esclave c’était faire un placement ; c’est comme de nos jours acheter une action d’une société ou faire une épargne bancaire ou encore en milieu paysan acheter des bœufs, des ânes ou des chevaux.

En avoir était donc et aussi un signe extérieur de richesse comme aujourd’hui posséder une voiture, une maison, etc.

Dés lors l’interdire de but en blanc aurait été pour des peuples ayant une longue pratique de ce commerce une raison facile pour refuser d’adhérer à la religion du Prophète (P) ; ce d’autant plus que cette interdiction totale et brutale aurait signifié la ruine de la plupart des possesseurs d’esclaves.

Le Prophète (P), comme en toute chose que Dieu recommandait, ne manquait jamais l’occasion de prendre exemple sur lui-même. C’est ainsi qu’ayant reçu de Khadija son épouse l’esclave Zaid comme présent, il l’adopta et l’affranchit aussitôt. Et pour prouver qu’un esclave est un homme comme tout autre et que devant Dieu seule comptait la foi, il décida d’offrir en mariage à Zaid une de ses propres cousines du nom de Zeynab.

Le mariage fut célébré et consommé. Mais le couple ne cessait de subir des railleries et autres médisances sur la condition d’esclave du mari. Le mariage ne baignait pas dans le bonheur et ils jugèrent meilleur de se séparer à l’amiable ; ainsi le divorce fut prononcé.

maatala a dit…

Or chez les arabes de cette époque, une femme qui s’était compromise avec un esclave ne pouvait pas trouver un mari noble. C’est ainsi que le Prophète (P) proposa à Zeynab, par compassion et pour récompense de son obéissance, de la donner en mariage au meilleur des hommes, c’est-à-dire lui-même.

C’est là que Salman Rushdi parle d’inceste dans son livre « les versets sataniques ». C’est ne rien comprendre ni à l’Islam ni à la logique. De toute façon une telle attitude ne saurait surprendre de la part de quelqu’un comme Rushdi qui n’a d’autre intention que de nuire.

En effet, il faut d’abord signaler que Zaid est un fils adoptif du Prophète (P) et non un fils biologique. Dieu dit à propos de l’adoption :

« Appelez- les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez- les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. » (Al Ahzâb, 33 : 5)

Ce qui veut dire qu’un fils adoptif ne doit pas pour autant porter le nom de son père adoptif mais bien celui de son père biologique qui restera toujours comme tel. Les occidentaux n’ont pas le même point de vue, eux qui détruisent ainsi l’identité des personnes adoptées en faisant disparaître leur nom d’origine.

Dieu précise même cela davantage en insistant :

« Muhammad n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais le messager d'Allah et le dernier des prophètes. Allah est Omniscient. » (Al Ahzâb, 33 : 4)

Mais alors pourquoi le Prophète (P) n’aurait-il pas le droit d’épouser sa cousine Zeynab qui avait divorcé d’un homme qui n’était pas son fils biologique à lui ?

De quel inceste peut-on parler ici, si ce n’est de la médisance et un mensonge éhonté ?

Al Mustapha (P), l’Elu et le Bien-Aimé venait encore de donner là une leçon de sagesse, de justice et d’équité à toute la Umma.
Il était certes difficile dans cette aube de l’Islam de se séparer de ses esclaves d’un coup comme nous l’avons déjà dit plus haut mais aussi Dieu ne nous impose jamais l’impossible :

« Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. […] » (Baqara, 2 : 286)

Cependant puisque cette pratique est dégradante pour l’homme mais aussi pour la société car c’est un facteur d’inégalité indéniable et insupportable, Dieu a donné dans le Coran des méthodes sûres et efficaces d’éradiquer ce fléau.

Ces méthodes de lutte contre l’esclavage peuvent être analysées dans la ligne de mire de deux objectifs bien définis :

- favoriser la libération progressive des esclaves à travers les multiples cas où pour expier sa faute il faut libérer un esclave.

- Supprimer les inégalités sociales tant sur le plan économique donc matériel que sur le plan des castes et autres catégorisations sociales ; notamment lorsque ces inégalités touchent les esclaves.

Nous voyons là que l’Islam s’attaque au mal mais aussi et surtout à sa source.

maatala a dit…

Citons pour étayer ces propos (libération et réhabilitation de l’esclave) quelques versets du Saint Coran :

« Et n'épousez pas les femmes associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu’ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante. Car ceux-là (les associateurs) invitent au Feu; tandis qu'Allah invite, de par Sa Grâce, au Paradis et au pardon Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent ! » (Al Baqara, 2 : 221)

« Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur. Quiconque tue par erreur un croyant, qu’il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si (le tué) appartenait à un peuple ennemi à vous et qu' il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu’il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage. » (An-Nisâ’ 4 : 92)

« Allah ne vous sanctionne pas pour la frivolité dans vos serments, mais Il vous sanctionne pour les serments que vous avez l'intention d'exécuter. L'expiation en sera de nourrir dix pauvres, de ce dont vous nourrissez normalement vos familles ou de les habiller, ou de libérer un esclave. Quiconque n'en trouve pas les moyens devra jeûner trois jours. Voilà l'expiation pour vos serments, lorsque vous avez juré. Et tenez à vos serments. Ainsi Allah vous explique Ses versets, afin que vous soyez reconnaissants! » (Al Mâ’ida, 5 : 89)

maatala a dit…

« Allah propose en parabole un esclave appartenant (à son maître), dépourvu de tout pouvoir, et un homme à qui Nous avons accordé de Notre part une bonne attribution dont il dépense en secret et en public. (Ces deux hommes) sont- ils égaux? Louange à Allah! Mais la plupart d'entre eux ne savent pas. » (An-Nahl 16 : 75)

« Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères puis reviennent sur ce qu'ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d'avoir aucun contact (conjugal) avec leur femme. C'est ce dont on vous exhorte. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites » (Al-Moujâdala 58 : 3)

« Et qui te dira ce qu'est la voie difficile? C'est délier un joug (affranchir un esclave), …» (Al Balad 40 : 12 et 13)

« Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant, » (An-Nisâ’ 4 : 36)

« Cela (le châtiment), pour ce que vos mains ont accompli." Et Allah n'est point injuste envers les esclaves. » (Al Anfâl 8 : 51)

« Allah a favorisé les uns d'entre vous par rapport aux autres dans (la répartition) de Ses dons. Ceux qui ont été favorisés ne sont nullement disposés à donner leur portion à ceux qu'ils possèdent de plein droit (esclaves) au point qu'ils y deviennent associés à part égale. Nieront-ils les bienfaits d'Allah? » (An Nahl 16 : 71)

« Il vous a cité une parabole de vous-mêmes: Avez-vous associé vos esclaves à ce que Nous vous avons attribué en sorte que vous soyez tous égaux (en droit de propriété) et que vous les craignez (autant) que vous vous craignez mutuellement? C'est ainsi que Nous exposons Nos versets pour des gens qui raisonnent. » (Ar Roûm 30 : 28)

« Et que ceux qui n'ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu'à ce qu'Allah les enrichisse par Sa grâce. Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d' affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux; et donnez- leur des biens d'Allah qu'Il vous a accordés. Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution, si elles veulent rester chastes. Si on les y contraint, Allah leur accorde après qu'elles aient été contraintes, Son pardon et Sa miséricorde. » (An Noûr 24 : 33)

Maatala

maatala a dit…

Lutte contre l’esclavage : « promulguer la loi ne suffit pas pour lutter contre cette pratique »


Dans un conférence de presse organisée ce matin au siége de l’AFCF, plusieurs critiques ont été émises par le représentant de SOS esclaves et la présidente de l’organisation des femmes chefs de familles, à l’endroit des autorités administratives qu’il ont accusées de rester en retrait, par rapport à la lutte contre l’esclavage. Les intervenants ont , unanimement, remarqué que le gouvernement s’est suffi de la promulgation de la loi incriminant l’esclavage et d’une sortie de ministre, pour ne pas prendre les mesures d’accompagnement qui s’imposent. Pour Biram Ould Dah, membre de SOS esclaves : « depuis la promulgation de la loi et sa mise en vigueur, tous les cas d’esclavage ayant été constatés, ont été tout simplement ignorés, dénaturés ou niés par les appareils administratif, judiciaire et sécuritaire…Les allégations concernant les cas d’esclavage ont été officiellement fausses ». La présidente de l’AFCF Mme Aminettou Mint Elmoctar soulignera que : « la situation actuelle marquée par les litiges fonciers et la présence de la pratique esclavagiste est une responsabilité du gouvernement qui doit mettre en œuvre une vaste et durable campagne de sensibilisation, en plus des mesures d’accompagnement pour éradiquer l’esclavage, notamment en y consacrant des émissions radiotélévisées ».Et Aminettou d’ajouter : « on est encore loin, dans ce pays, de la démocratie et de la justice sociale. Nous demandons plus d’assistance et de prise en charge au profit des victimes de l’esclavage. Nous ne manquons pas de dire que la justice doit être indépendante et impartiale pour protéger les droits des plus faibles".

maatala

Anonyme a dit…

Ould Saleck,

Dis-moi les yeux dans les yeux, entre toi, Moulana et moi: Ils sont passés par où, les otages espagnols de Nouadhibou au Nord Mali? Tu sais que a fait le carnage de Tourine? On laisse tomber Lemgheity dont les attaquants parlaient le hassaniya et je ne sais quoi d'autre sur El Ghallawiya. Pourquoi vous avez accepté de faire ce sale boulot pour qui vous connaissez? En fait, durant l'attaque de Lemgheity il y avait combien de veicules? Pourquoi avoir laissé le camion avec le nom Belmokhtar écrit noir sur blanc sur la portière? Belaouar n'a certainement rien à voir avec cette histoire. Pourquoi faire envoyer son message de la bataille d'El Badr (Lemgheity) à partir des Etats-Unis?

Entre toi et Moulana.

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Ould Salek dément l’appartenance au Polisario des trafiquants arrêtésmercredi 22 décembre 2010 / 00 :39

Ould Salek, ministre des affaires étrangères de la République Arabe Saharaouie Démocratique, a formellement démenti les informations faisant état de la présence d’éléments du Front Polisario parmi des trafiquants de drogue interpellés début décembre dans le nord du Mali et en Mauritanie, comme rapporté par l’AFP.



“Le Polisario dément catégoriquement tout lien, de près ou de loin, avec ce genre de pratique immorale, que nous condamnons avec grande fermeté”, a-t-il affirmé.

Pour rappel, le 9 décembre dernier, les forces de sécurité maliennes avaient arrêté six trafiquants de drogue, “issus des rangs du Polisario”, selon une source sécuritaire rapportée par l’AFP. L’armée mauritanienne avait, par ailleurs, annoncé avoir capturé sept trafiquants, durant une attaque contre une “bande de trafiquants de drogue” dans l’est de la Mauritanie, à la frontière avec le Mali. “Ils ne sont pas des Sahraouis, ni font parti du Front Polisario, ils ont été arrêtés et jugés en Mauritanie et transférés au Mali. Le peuple sahraoui, comme le Front Polisario, est engagé à contribuer dans la lutte contre le terrorisme”, a-t-il conclu.

Ould Salek s’exprimait, hier au cours d’une conférence qu’il animait au Centre de presse d’El Moudjahid, sous le thème “la situation au Sahara occidental à la lumière des récents développements du conflit”.

Anonyme a dit…

Pourquoi donc une presence militaire US à Tamanrasset et pas un coup de main à Azzizzo/ATT? Du moins officiellement. Donc ils ont toujours su où étaient les kidnappeurs avant, pendant et après le paiement des rançons. On saura la verité vraie quand? Impossible d'avoir l'info via wikileaks comme ce sujet n'est certainement pas geré par le personnel diplomatique. Qu'est ce qui se passe reellement? Ano foté: une idée? A-

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L’ambassadeur américain à Tamanrasset
TSA

mardi 21 décembre 2010

L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, M. David D. Pearce a effectué une visite de deux jours, les 20 et 21 décembre à Tamanrasset, dans l’extrême sud du pays, a annoncé aujourd’hui l’ambassade dans un communiqué. Au cours de son séjour, David Pearce s’est entretenu avec M. Said Meziane, Wali de Tamanrasset en présence des notables de la wilaya, dont le président de la chambre de l’artisanat et des métiers M. Ahmed Bidari, le président de la chambre d’agriculture M. Mohamed Malek Benmalek et un membre de l’APW, a précisé cette source. « L’ambassadeur Pearce et ses hôtes ont passé en revue les possibilités de coopération et d’échanges entre les Etats-Unis et cette région », a indiqué le communiqué.

Outre une visite au centre universitaire et une rencontre avec les étudiants, le diplomate américain a également s’est également rendu à l’Office du parc national de l’Ahaggar (OPNA) où il a participé à un cocktail bleu organisé à son honneur par l’association « sauvez l’Imzad ». « Cette visite vient souligner l’engagement continu du gouvernement américain en vue de renforcer la coopération américano-algérienne, favoriser le dialogue et promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples des deux pays », explique l’ambassade. A priori à connotation économique et touristique, cette visite intervient quelques semaines après la réunion du comité d’état major opérationnel conjoint regroupant la Mauritanie, le Niger, l’Algérie et le Mali et dont le siège est à Tamanrasset. Même si cela a toujours été démenti par les officiels américains et algériens, des médias occidentaux ont fait état de l’existence d’une base militaire américaine implantée quelque part entre Tamanrasset et Illizi.

Anonyme a dit…

Maatala,

Cet article vaut la peine d'être mis au front de canalh. Crois-moi. Publié d'abord sur Agoravox et maintenant ici.

A-




http://www.cridem.org/C_Info.php?article=50465

Anonyme a dit…

salam

Lu sur cridem

"Editorial de Camara Seydi Moussa : Madame La Gaffe.


Madame la ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports a une caractéristique. Celle du mépris nauséabond de tout ce qui fonde notre unité, en particulier la culture… et les sports pourquoi pas ?!

On se souvient de sa sortie contre les langues nationales. Des identités linguistiques nationales qu’elle a qualifiées de « dialectes » de second plan, qui empêchent le développement de l’arabe. Une bourde qui avait défrayé la chronique à l’époque, une partie de l’opinion nationale la surnommant depuis « Mme La Gaffe ».

Durant la semaine de la rencontre littéraire organisée par l’association « Traversées Mauritanides » avec le concours de son département, elle fit un discours en arabe tâtonnant que très peu de connaisseurs jugèrent peu académique.



Dieu merci, son « allocution » fut traduite en français par Ould Meydah, l’un des Conseillers du ministère. La Gaffe, comme tant d’autres intellectuels constipés, confond la très peu saine politique identitaire qui ronge le Mauritanien et la politique de communication et d’ouverture.

Si la Mauritanie a pour langue officielle l’Arabe, elle ne peut quand même pas cultiver le repli sur une arabité aveugle au point de ne pas se faire comprendre par ses invités, Mme La Gaffe. C’est aussi la culture, la culture de comprendre et d’être compris, Mme la ministre, qui gouverne le monde, un monde de globalisation et d’intérêts…

Et dans sa logique de « Nous seulement », Mme la Ministre n’a pas daigné accorder un intérêt qui y sied au Festival Mondial des Arts Nègres organisé pourtant juste à côté, de l’autre côté du fleuve. Est-ce parce que la Mauritanie n’est pas nègre que sa participation à cette rencontre mondiale ne peut être importante, Mme Cissé ?

Est-ce parce que vous aviez appris que le Président Abdel Aziz assistera à ce rendez vous que vous avez concocté un « dossier » à la hâte alors que rien ne présageait que vous alliez prendre cet évènement au sérieux ? Un dossier qui avait d’ailleurs changé par deux fois de responsable, si bien qu’à la lumière de la délégation représentant la Mauritanie, l’amateurisme et la mauvaise organisation furent saisissants.

Si Mme La Gaffe veut dire à Aziz et aux Mauritaniens qu’historiquement cette terre qui a vu naître et prospérer l’empire du Ghana, du Tekrour et le royaume du Walo n’a pas de liens avec le nègre, c’est qu’elle ne connaît rien à l’histoire et à la culture de ce pays.

Il est temps d’arrêter cette cécité culturelle qui porte préjudice à notre identité. Il faut arrêter cette course en rond qui nous éloigne de nos réalités. Malheureusement, la hargne que nous développons pour nous éloigner de ce que nous sommes est loin de refléter nos résultats sur le domaine sportif. Par exemple. Puisque ce domaine aussi dépend du Département de Mme La Gaffe.

Source : La Nouvelle Expression (Mauritanie) | Education

maatala

Anonyme a dit…

Lu sur cridem

"Editorial de Camara Seydi Moussa : Madame La Gaffe.
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Ce journaiste dont la déontologie pour le moins douteuse, semble vouloir interdire à un ministre de la republique islamique de parler l'arabe, la langue officielle du pays, lui preferant la langue française. Cette derniere serait l'heritiere des grandes civilisations authentiques de la mauritanie à savoir ghana, tekrour et walo et serait en plus un bon substitut par depit ou par choix aux langues nationles ( wolof, pular et soniké).
En outre, il erige la mefiance à l'etat comme regle, la mauritanie ne peut etre que reticente à participer à une manifestation qui porte notamment sur les arts negres etc.
A titre d'exception il n'a pas scinder les maures en deux voire plus puisque la charge porte sur la culture et les langues, d'autres occasions donneront à notre talentuex journaliste d'evoquer les noirs conjonctuerelles pour reclamer plus de langues nationales ou plus pragmatiquement le français naturellement pour rester fidele à walo-tekrour-ghana..


mouhamed

maatala a dit…

salam

Lu pour mouhamed

Face à la puissance des nationalistes arabes qui prennent leur ordre hors du pays sans s’en cacher, il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de mettre sur pied un observatoire des droits des haratines afin de savoir ce qui se trame dans l’armée et voir venir toute campagne consistant à mettre sur pied une force où petit à petit plus qu’aujourd’hui les haratines seront freinés dans l’avancement et réduits à rester au bas de l’échelle militaire pour en former le gros des troupes condamnés à obéir aux officiers arabo-berbères.

On parle aujourd’hui des extrémistes harratines en oubliant qu’ils sont à la périphérie du pouvoir quand les extrémistes des autres bords ont eux pignon sur rue. En ce qui concerne les extrémistes négro-mauritaniens, ils l’ont un peu en veilleuse en Mauritanie après le sort que leur communauté a subi. Les extrémistes arabo-berbères eux ne s’en cachent pas ! Et ne craignent personne !

Soit ! Face à eux, face à leur vision du pays et l’avenir obscur qu’ils promettent aux autres, il faut que les harratines s’organisent pour défendre leurs droits sinon petit à petit les officiers de l’armée seront de plus en plus arabo-berbères et les harratines , qui attendent toujours leur général, seront réduits à subir les ordres.

Quand viendra ce jour funeste où les extrémistes arabo-berbères auront réussi à nazifier l’armée, les harratines seront réduits à une nouvelle forme d’esclavage consistant à répondre à leurs ordres ou aller au trou comme à la belle époque de l’esclavage !

Il ne faut pas rêver : nous l’avons compris. Le pouvoir en Mauritanie est gangréné par une mentalité attardée primitive qui se refuse à construire une Mauritanie plurielle. Face à une telle mentalité, il faut que chacun ne soit pas en reste ! Un observatoire des droits des harratines doit rassembler tous les harratines quelles que soient leurs opinions politiques vu que la cause est au-dessus des partis.

On s’étonne qu’on n’ait pas déjà un tel observatoire pour voir comment sont représentés les harratines dans l’armée et dans tous les rouages de l’état.

Qui sont ces hommes et ces femmes qui pourront créer un tel observatoire ? Qui sont ces hommes et ces femmes qui seront prêts à fédérer les harratines ? Rassembler, défendre leurs droits et promouvoir leurs talents vu que les harratines n’ont par définition pas de tribu pour les défendre. Créer des fondations pour aider les enfants harratines ; repérer les plus brillants tout jeunes, les suivre, leur faciliter ensuite les moyens de faire des études etc.

On me dira : « et les autres qui ne sont pas harratines ? » Eh bien que les leurs s’organisent de même si ce n’est déjà fait ! Face à l’absence d’un état qui prône dans les faits l’avènement d’une Mauritanie plurielle, les citoyens doivent s’organiser pour défendre pacifiquement leurs droits.

Nous vivons la faillite des hommes politiques, de la société civile qui ne sont plus rien face au pouvoir militaire. Face à un tel pouvoir le communautarisme reste une valeur refuge comme l’or quand le papier sorti des urnes ne vaut plus rien !

Prenez par exemple cette liste des militaires décorés publiée sur Rim24

Ce qui frappe c’est que tout en haut deux noms manifestement négro-mauritaniens commencent la liste, ayant été seuls décorés apparemment de l’ordre d’officiers. On dirait que c’est un calmant pour faire avaler le reste : une liste de chevaliers que des ould, ensuite une autre liste d’autres officiers décorés que des ould, ce n’est qu’ensuite au niveau des soldats que l’on trouve la Mauritanie plurielle !

J’aimerais savoir combien de harratines ont été décorés ; j’aimerais savoir si les harratines méritants de l’armée ont droit comme les autres à des formations à l’étranger, j’aimerais enfin savoir à quand un général hartani ?

Vlane


maatala

Anonyme a dit…

Bonjour Maatala
Tu as été fantastatique dans ton interpretation de la sourat elnissa et lahzab,tu sais je recite par coeur lahazab et j'ai toujours pense que c'etait slt par rapport à l'adoption mais apres ton intrpretation pour les deux sourates j'ai compris combien l'Islam et comment il à proceder à l'abolition de ce fleau de l'histoire c'est comme le sevrage de l'enfant il ne devait pas être brutal,et je t'adore comme d'habitude,
Une amie du net

Anonyme a dit…

lu pour nous partout

Tôt, en cette matinée du lundi 20 décembre 2010, l’information tombe comme un couperet : Biram Ould Dah Ould Abeidy et ses compagnons, tous militants des droits de l’homme, ont été mis sous mandat de dépôt et écroués à la prison civile de Nouakchott suite à leur découverte d’un cas d’esclavage avéré.

Ainsi se joue le second acte - qui ne sera certainement pas le dernier – de la rocambolesque affaire d’esclavage de mineures dans la Moughataa de Arafatt.

En agissant de la sorte, les autorités mauritaniennes délivrent à l’opinion publique nationale et particulièrement aux Harratines, un message d’une clarté sans équivoques : l’état mauritanien fait entrave à l’application de la loi incriminant l’esclavage et protège les esclavagistes.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement quand les auteurs de flagrants délits d’esclavage sont relâchés alors que ceux qui ont osé dévoiler leurs forfaits, subissent les brutalités de la police et sont écroués dans les prisons sous des prétextes fallacieux, fabriqués de toutes pièces et rappelant curieusement les procédés abjects d’une époque supposée être révolue.

Personne n’est dupe ; et tout le monde connaît bien les modes de fonctionnement de nos pseudos institutions. La police n’aurait pas mis un tel acharnement à provoquer et à agresser des citoyens venus réclamer l’application de la loi, si elle n’avait pas reçu des ordres ou se savait protégée par la haute hiérarchie.

Il est vrai aussi que, par ses diatribes, ses anathèmes et autres propos à l’emporte-pièce, le président de IRA/Mauritanie agaçait et indisposait beaucoup de mauritaniens dont je suis.

Malgré cela, ses discours n’ont jamais comporté matière susceptible de le traduire devant les juridictions de l’état. J’en veux pour preuve que les autorités n’en ont jamais usé et cela ne pourrait être que parce qu’elles étaient à court de preuves et d’arguments pour le juger.

Une telle frustration les a conduites à échafauder ce stratagème mal conçu et mal exécuté pour essayer de régler certains comptes de manière lâche et stupide. La diffusion des « aveux » des fillettes et de leurs parents dans la matinée du 20décembre sur les ondes de la radio nationale puis la même soirée à la TVM, a fini par discréditer les pouvoirs publics dont personne ne doute désormais de leurs mauvaises intentions et de leurs partis pris.

De mon humble avis, cette affaire aura des conséquences aux antipodes de ce qui a été planifié ou voulu par l’état. D’un côté, elle a déjà contribué grandement à crédibiliser davantage et donner un sens au combat de monsieur Biram Ould Dah Ould Abeidy et ses camarades, rien que parce que le cas d’esclavage pour lequel ils ont été incriminés, est avéré et ne fait l’ombre d’aucun doute.

D’un autre côté, elle a approfondi la faille et déchiré un peu plus le tissu social de la composante maure (Bidhanes et Harratines) du pays dont la relation est rendue turgescente par ce regain de tension inutile qui met en péril soudain une situation sociale qui se précarise de jour en jour...

Anonyme a dit…

...Ceci est d’autant plus regrettable et préoccupant qu’il intervient à un moment où, de diverses manières, une vague de fond s’exprime en ce moment au sein des milieux maures blancs (Bidhanes) traduisant une nouvelle prise de conscience de l’urgence d’apporter un début de solution à la sempiternelle condition de marginalisation et de misère particulières des masses Harratines.

Les générations actuelles n’ont pas le droit de léguer en héritage à la postérité le feu de la haine qui couve sous les cendres et qu’elles ont allumé et entretenu par leurs comportements égoïstes, hypocrites, lâches et irresponsables.

N’oublions pas qu’en cette période de recrudescence des particularismes, l’histoire nous enseigne que la multitude de passerelles et de relations humaines, tissées à travers les siècles, peuvent être annihilées et voler en éclat en quelques instants.

Les pogroms ethniques en ex-Yougolavie, au Rwanda, au Burundi et même chez nous dans les années 89-90 sont là pour nous rappeler qu’on n’est pas à l’abri de tels désagréments.

S’ajoute à cela, la menace d’AQMI qui pointe vigoureusement à l’horizon avec pour ultime objectif la fondation, à termes, d’un Emirat Taliban en Mauritanie. Pourrait-on, dans ces conditions, continuer à jouer avec le feu et favoriser le développement des abcès de fixation des plaies béantes et des tares congénitales de la Mauritanie moderne ? Il est temps d’accepter que l’esclavage ou ses séquelles ou ses conséquences, structurent toujours notre société.

Il est aussi temps d’accepter que l’inégalité de naissance ne peut plus continuer à être relayée, entretenue, voire renforcée par l’inégalité des chances. Il est, en outre, plus qu’évident que l’état patrimonial, au service d’une nomenklatura militaro fasciste, a fait son temps ; vouloir l’imposer plus que de raison nous mène tout droit à la catastrophe.

Ne laissons donc plus ces problèmes à la discrétion du pouvoir – n’importe quel pouvoir - et rassemblons-nous au sein de mouvements citoyens, regroupant toutes les bonnes volontés de toutes les couches, de toutes les races, de toutes les ethnies, de toutes les couleurs politiques pour endiguer ces dérives et trouver des solutions justes et équitables aux défis qui menacent l’avenir de notre patrie.

Commandant

Mohamed Vall Ould Handeya

Anonyme a dit…

Je pense que le President Abdel Aziz et les membres de son gouvernement doivent lire et mediter sur l'ecrit du Commandant Mohamed Vall Ould Handeya.

Le probleme Haratine existe et personne ne peut le nier. Maintenir Biram en prison, est une tres mauvaise strategie. Je conseillerais sa liberation et son implication dans la recherche de la solution.

Anonyme a dit…

Infos si précis certainement balancés par les marocains. Difficilre pour le polisario et les algériens de contrer cette info. Le mal est fait, vrai ou faux. probablement beaucoup de verités dedans.

A-

====
Mauritanie: Arrestation d'un groupe de trafiquants sahraouis par l'armée mauritanienne


La vérité vient d'être dévoilée sur l'opération mauritanienne du 8 décembre dernier suite aux affrontements survenus dans la région dite « Mrig Aya » ( Nord -Ouest de la Mauritanie), entre des unités de l'armée mauritanienne et des trafiquants en tous genres.

Une source proche du dossier nous a confirmé le bilan de cette action militaire qui a débouché sur l'arrestation de huit individus (trois maliens et cinq sahraouis du polisario), connus pour leur évolution au sein des réseaux de la criminalité transfrontalière au Sahel.

Il s'agit des trafiquants ci-dessous.

Soultani Ould Ahmadou Ould Baddi alias Sléitine, originaire de la tribu R'guibat, fraction Foqra. Evoluant entre Ami Lahecen et le Mali, il est établi à M'hiriz. L'intéressé, qui serait le chef de ce groupe de trafiquants, a été atteint d'une balle à l'abdomen lors de son interpellation ;



Farha Ould Hmoud Ould Maâtallah, né en 1980 à Douira, originaire de la tribu R'guibat, fraction Souaâd, établi à la Wilaya de «Smara» dans les camps de Tindouf. Ancien militaire, il est connu pour ses relations avec des trafiquants notoires dans la région dont un certain Rubio et Cherif Ould Taher, ainsi qu'avec Mohamed Ould Laâkik, chef de la sécurité militaire du polisario ; Breika Ould Cheikh, élement du polisario, originaire de la tribu Izerguiénne. Cet individu, qui a rallié le Front polisario en 1996, est établi à la Wilaya d'Aousserd ;

Lahcen Ali Ould Cheikh, connu sous le sobriquet de « Grandayzar » (littéralement « Goldorak »), est né en 1970 à Tiaret en Algérie,originaire de la tribu R'guibat, fraction Oulad Sellam. Ex-élément de la Gendarmerie du polisario, il évoluait généralement entre les camps de Tindouf, Zouerate et Nouadhibou dans le trafic de cigarettes et de drogue

Addi Ould Ali, élément du polisario, originaire de la tribu Lebouihate, établi dans la Wilaya de Smara. Il est également un ex-élément de l'armée du polisario qui avait servi dans la deuxième région militaire ;

Al Ati Ag Boukhedda, né en 1982 à Kidal, touareg d'El Aâjam ;

Sid Amer Ag Khaballa, né 1970 à Tissalit, touareg d'El Aâjam ;

Au cours de cette opération, deux éléments sahraouis ont trouvé la mort, à savoir Sidi Ould Mohamed Salem Ould Al Arbi et Moussa Ould Ali Ould M'hamed, alors que quatre autres ont réussi à prendre la fuite.

Frederic Mulumba








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : All Africa

Anonyme a dit…

D'accord, mais il me semble qu'il y a de la recupération politique dangereuse derriere. Le gouvernement n'a pas fait son boulot, mais j'espère que Birame et quelques têtes brulées non haratines ne sont pas entrain de jouer un jeu malsain et nous ramener à la même situation qu'en 89. Les autres ne vont pas croiser les bras.

Il y a protester et faire du bruit pour faire pression et il y a la violence. Faire pression oui, mais violence non. Il faut être propre dans ce qu'on fait. Déjà nous avons du pain sur la planche: ce qu'à dit le Senateur Sylla n'est pas prêt d'être oublié. Faut faire attention.

A-


====
Il a dit:
Je pense que le President Abdel Aziz et les membres de son gouvernement doivent lire et mediter sur l'ecrit du Commandant Mohamed Vall Ould Handeya.

Le probleme Haratine existe et personne ne peut le nier. Maintenir Biram en prison, est une tres mauvaise strategie. Je conseillerais sa liberation et son implication dans la recherche de la solution.

23 décembre 2010 01:45

Ɔopiarpegar a dit…

Pour réparer la perte du temps passé, il faut bienemployer le présent, et ne souhaiter l'avenir que pour enfaire un bon usage.
Chevalier de Méré

je souhaite une très bonne année et heureuse année 2011 à tous les canalheurs

maatala a dit…

salam

"C’est flagrant, c’est révoltant !


Tôt, en cette matinée du lundi 20 décembre 2010, l’information tombe comme un couperet : Biram Ould Dah Ould Abeidy et ses compagnons, tous militants des droits de l’homme, ont été mis sous mandat de dépôt et écroués à la prison civile de Nouakchott suite à leur découverte d’un cas d’esclavage avéré.

Ainsi se joue le second acte - qui ne sera certainement pas le dernier – de la rocambolesque affaire d’esclavage de mineures dans la Moughataa de Arafatt.

En agissant de la sorte, les autorités mauritaniennes délivrent à l’opinion publique nationale et particulièrement aux Harratines, un message d’une clarté sans équivoques : l’état mauritanien fait entrave à l’application de la loi incriminant l’esclavage et protège les esclavagistes.



D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement quand les auteurs de flagrants délits d’esclavage sont relâchés alors que ceux qui ont osé dévoiler leurs forfaits, subissent les brutalités de la police et sont écroués dans les prisons sous des prétextes fallacieux, fabriqués de toutes pièces et rappelant curieusement les procédés abjects d’une époque supposée être révolue.

Personne n’est dupe ; et tout le monde connaît bien les modes de fonctionnement de nos pseudos institutions. La police n’aurait pas mis un tel acharnement à provoquer et à agresser des citoyens venus réclamer l’application de la loi, si elle n’avait pas reçu des ordres ou se savait protégée par la haute hiérarchie.

Il est vrai aussi que, par ses diatribes, ses anathèmes et autres propos à l’emporte-pièce, le président de IRA/Mauritanie agaçait et indisposait beaucoup de mauritaniens dont je suis.

Malgré cela, ses discours n’ont jamais comporté matière susceptible de le traduire devant les juridictions de l’état. J’en veux pour preuve que les autorités n’en ont jamais usé et cela ne pourrait être que parce qu’elles étaient à court de preuves et d’arguments pour le juger.

Une telle frustration les a conduites à échafauder ce stratagème mal conçu et mal exécuté pour essayer de régler certains comptes de manière lâche et stupide. La diffusion des « aveux » des fillettes et de leurs parents dans la matinée du 20décembre sur les ondes de la radio nationale puis la même soirée à la TVM, a fini par discréditer les pouvoirs publics dont personne ne doute désormais de leurs mauvaises intentions et de leurs partis pris.

De mon humble avis, cette affaire aura des conséquences aux antipodes de ce qui a été planifié ou voulu par l’état. D’un côté, elle a déjà contribué grandement à crédibiliser davantage et donner un sens au combat de monsieur Biram Ould Dah Ould Abeidy et ses camarades, rien que parce que le cas d’esclavage pour lequel ils ont été incriminés, est avéré et ne fait l’ombre d’aucun doute.

maatala a dit…

D’un autre côté, elle a approfondi la faille et déchiré un peu plus le tissu social de la composante maure (Bidhanes et Harratines) du pays dont la relation est rendue turgescente par ce regain de tension inutile qui met en péril soudain une situation sociale qui se précarise de jour en jour.

Ceci est d’autant plus regrettable et préoccupant qu’il intervient à un moment où, de diverses manières, une vague de fond s’exprime en ce moment au sein des milieux maures blancs (Bidhanes) traduisant une nouvelle prise de conscience de l’urgence d’apporter un début de solution à la sempiternelle condition de marginalisation et de misère particulières des masses Harratines.

Les générations actuelles n’ont pas le droit de léguer en héritage à la postérité le feu de la haine qui couve sous les cendres et qu’elles ont allumé et entretenu par leurs comportements égoïstes, hypocrites, lâches et irresponsables.

N’oublions pas qu’en cette période de recrudescence des particularismes, l’histoire nous enseigne que la multitude de passerelles et de relations humaines, tissées à travers les siècles, peuvent être annihilées et voler en éclat en quelques instants.

Les pogroms ethniques en ex-Yougolavie, au Rwanda, au Burundi et même chez nous dans les années 89-90 sont là pour nous rappeler qu’on n’est pas à l’abri de tels désagréments.

S’ajoute à cela, la menace d’AQMI qui pointe vigoureusement à l’horizon avec pour ultime objectif la fondation, à termes, d’un Emirat Taliban en Mauritanie. Pourrait-on, dans ces conditions, continuer à jouer avec le feu et favoriser le développement des abcès de fixation des plaies béantes et des tares congénitales de la Mauritanie moderne ? Il est temps d’accepter que l’esclavage ou ses séquelles ou ses conséquences, structurent toujours notre société.

Il est aussi temps d’accepter que l’inégalité de naissance ne peut plus continuer à être relayée, entretenue, voire renforcée par l’inégalité des chances. Il est, en outre, plus qu’évident que l’état patrimonial, au service d’une nomenklatura militaro fasciste, a fait son temps ; vouloir l’imposer plus que de raison nous mène tout droit à la catastrophe.

Ne laissons donc plus ces problèmes à la discrétion du pouvoir – n’importe quel pouvoir - et rassemblons-nous au sein de mouvements citoyens, regroupant toutes les bonnes volontés de toutes les couches, de toutes les races, de toutes les ethnies, de toutes les couleurs politiques pour endiguer ces dérives et trouver des solutions justes et équitables aux défis qui menacent l’avenir de notre patrie.

Commandant

Mohamed Vall Ould Handeya

maatala

maatala a dit…

salam

Le commandant a dit:

"l’état mauritanien fait entrave à l’application de la loi incriminant l’esclavage et protège les esclavagistes"

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La diffusion des « aveux » des fillettes et de leurs parents dans la matinée du 20décembre sur les ondes de la radio nationale puis la même soirée à la TVM, a fini par discréditer les pouvoirs publics dont personne ne doute désormais de leurs mauvaises intentions et de leurs partis pris.

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La diffusion des « aveux » des fillettes et de leurs parents dans la matinée du 20décembre sur les ondes de la radio nationale puis la même soirée à la TVM, a fini par discréditer les pouvoirs publics dont personne ne doute désormais de leurs mauvaises intentions et de leurs partis pris.

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Mon commandant

Rappeler aux autorités l'obligation de faire respecter les lois est un crime dans ce pays dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

"Ce pays qui m’aura tout …refusé !


Le verdict est tombé, sournois presque inaudible ; gêné certainement par la monstruosité de la décision. Celle qui arrache la maison de Feu Ba falilou à sa famille pour l’octroyer au commerçant Yehdih O Mbareck.. Celle qui consacre la primauté de la force sur les règles du droit ,l’allégeance d’une administration à un pouvoir financier.

Il a eu la maison lui parce qu’il la voulait, parce qu ‘elle est au cœur du marché et parce qu ‘ils ont décidé qu’elle devrait lui revenir. Mais plus qu’un verdict de justice ,c’est l’image même de mon être que me renvoie cette décision ;

Celle d’un homme ,un citoyen dans un pays où on lui refuse tout mais où on peut lui reprendre tout sans autre forme de procès si ce n’est des procès où on fait tout sauf l’essentiel !



C’est l’image d’un homme qui fait face à de petites gens capables d’écrire du fond de leurs bureaux des lettres vilainement antidatées et malencontreusement signées par un wali adjoint peu scrupuleux et ne lisant pas l’arabe. C’est l’image d’un homme qui voit en cours de procès un registre des domaines malmené par des surcharges en écriture sans qu’aucun juge ni autorité ne daigne s’en offusquer ni même prêter attention aux protestations et requêtes faites à ce sujet.

C’est l’image de celui qui fait face à son impuissance; qui crie ; écrit au président implore le ciel pour qu’une oreille attentive puisse entendre derrière le vacarme des slogans sur l’unité nationale, la lutte contre la corruption et l’égalité des citoyens, les gémissements de ceux qui encore continuent au quotidien de se voir bafouer leurs droits les plus élémentaires.

Plus qu’un verdict c’est ma place dans ce pays qui me revient comme un effet de boomerang. Un pays où je ne suis rien qu’une simple phrase dans un livre de géographie et un vulgaire étendard pour des politiques de justification. Il m’est arrivé de croire comme beaucoup aux discours et de prêter le flanc à l’espoir.

Celui d’un changement dans ce pays fut-il… constructif. Il m’est arrivé de penser que ce que j’ai enduré n’était plus que de l’histoire ancienne ; un air d’un temps révolu ; mais je dus me résoudre à accepter qu’ici le temps est figé et que les pratiques prennent certes des couleurs mais restent intactes dans leur substance. Ici plus qu’ailleurs l’histoire est une géographie et la géographie, une sociologie !

Aujourd’hui ; ils m’ont pris ma maison et avec elle mes espoirs, mes convictions. Celles d’un pays où la justice pouvait être de fait pour tous et où chaque citoyen pouvait avoir des droits reconnus et préservés. Ils nous ont pris la maison juste parce que nous n’étions pas assez audibles et que nous étions peut être différents…

Plus qu’un verdict c’est l’histoire classique d’un citoyen comme beaucoup d’autres face à un pays qui lui aura tout …refusé !

Ibrahima falilou

maatala

maatala a dit…

Salam

Dit Momo

tu penses quoi de cette saillie :

"Un imam a évoqué, dans cette lancée et au cours du sermon du vendredi passé, la problématique selon son point de vue. Pour lui l’esclavage est mentionné clairement dans le saint coran, il existe et le fait de le ‘désavouer’ n’est qu’une déclaration de non appartenance à la religion.

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Eclaire nous dit le fou

Maatala

maatala a dit…

Salam

"Ethmane Ould Bidiel est cadre de l'APP. Il faisait partie du groupe de personnes arrêtées par la police lundi alors qu'elles étaient entrées en altercation avec les éléments du commissariat d'Arafat sur une affaire que l'Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie, dirigée par Biram Ould Dah Ould Abeid avait porté devant
les autorités de la Moughata d'Arafat, relativement à un présumé cas d'esclavage…


La Tribune : Vous avez été arrêté en même temps que Biram Ould Dah Ould Abeïd et ses compagnons. Que s'est-il passé ?


Ethymane Ould Bidiel : Alors que nous revenions de chez Mouloumnine Mint Bacar Vall, l'esclavagiste en compagnie des éléments de la police désignés par le Commissaire Mohamed Ould Jaavar pour récupérer les mineures faisant qui furent libérés comme mon camarde Ahmed Samba Ould Abdallahi et moi-même ; tout comme beaucoup d'autres parmi ceux qui n'ont pas été arrêtés, nous ne sommes pas de IRA. Il y a des membres et sympathisants de SOS Esclaves. D'autres font partie d'organisations membres du FLERE. Nous avons tous en commun notre volonté de lutter contre l'esclavage qui est l'une des formes les plus abjectes de l'injustice.
Quant aux propos tenus par les soi-disant parents des victimes, montrés sur une chaîne de télévision
étrangère, qui tentent vainement de persuader l'opinion par des allégations fallacieuses,leurs dires ne convaincront personne. Comme toujours, à chaque fois qu'un cas d'esclavage est révélé, on porte la pression tribale, administrative et du système féodale sur les pauvres parents pour qu'ils nient. On ne peu guère dissimuler la réalité. Demandez à Maître Fatimata M'Baye, (avocate et présidente de l'AMDH, NDLR) s'il ne s'agit pas d'un cas d'esclavage avéré !
La police et les militants que nous sommes, avons trouvé les fillettes en train de travailler alors que les enfants de leur esclavagiste étaient à l'école ?
Demandez les voisins? Les fillettes passaient la nuit sous un abri de fortune.
Nous sommes bien informés !


La Tribune : Comment se porte Biram ?


E O B : Je sais que lorsque je l'ai quitté après 15 heuresde détentions, il était très souffrant. Sa plaie dans le crâne n'a été soignée que très tard dans la nuit. Il marchait difficilement à a cause des violents coups reçus aux hanches. Il avait été tabassé par un groupe de policier avant de l'isoler pendant une trentaine de minutes dans un coin.
En plus Biram était malade bien avant sa détention. Les rares nouvelles qui nous parviennent nous font état de sa détermination à refuser toutes les pressions qui se font sur lui afin de retirer sa plainte contre la police. Il est déterminé à ce que les choses soient clarifiées et dévoilées les machinations tenant à protéger la forfaiture de Mint Bacar vall.


La Tribune : Vous avez été libéré un jour après votre arrestation, avant vous Ahmed Ould Samba, qui est membre de la HAPA, a été relâché.
Pourquoi vous et pas les autres ?


E O B : Je pense c'est une question pertinente qui mérite d'être posée à la police. Seule cette dernière peut y répondre. Craignait-elle la réaction de la hiérarchie du parti (APP, de Messaoud OUld Boulkheir, NDLR) ? Ou redoutait-elle plutôt celle de la masse populaire dont la réaction allait sans doute être rapide et vive ? Il y a sûrement une raison que la police s'abstient de nous avouer.


Propos recueillis par: Kissima

maatala

maatala a dit…

Salam

Momo que penses-tu de ceci:

il as dit Bidiel:

" Comme toujours, à chaque fois qu'un cas d'esclavage est révélé, on porte la pression tribale, administrative et du système féodale sur les pauvres parents pour qu'ils nient. On ne peu guère dissimuler la réalité. Demandez à Maître Fatimata M'Baye, (avocate et présidente de l'AMDH, NDLR) s'il ne s'agit pas d'un cas d'esclavage avéré !
La police et les militants que nous sommes, avons trouvé les fillettes en train de travailler alors que les enfants de leur esclavagiste étaient à l'école ?
Demandez les voisins? Les fillettes passaient la nuit sous un abri de fortune.
Nous sommes bien informés !

maatala

maatala a dit…

Salam


Appel à manifester devant le Palais de l’injustice de Nouakchott
Appel à manifester devant le Palais de l’injustice de Nouakchott, durant tout le long du procès bâclé des militants de droit de l’homme.

Les deux filles victimes Salma Mint Ahmed Koïry,
9 ans et Oum El Ide Mint Salem Tayvour 13 ans

Le front Abolitionniste de l’esclavage des Noirs et contestataire des injustices réitérés sur le sol Mauritanien depuis sa création: le Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion appelle l’ensemble des Mauritaniens à manifester quotidiennement devant le Palais de justice de Nouakchott à partir du Mercredi 29 décembre 2010, date à laquelle est prévue l’ouverture de la mascarade du semblant procès contre les militants arrêtés.


Après l’agression sauvage des militants de droit de l’homme par les forces de l’insécurité nationale, les forces du désordre public, c’est à la justice aux ordres des esclavagistes de Nouakchott de préparer un semblant jugement en correctionnel dont le verdict a été préparé en avance depuis la présidence.

Dites non aux mensonges d’Etat, mobilisons-nous pour condamner l’attaque et l’arrestation par la police des militants anti-esclavagistes venus assister à la libération de deux filles mineures entre les mains de fer d’une esclavagiste nommée Mounounnine mint Bekkar Vall employée de la Banque Centrale de Mauritanie.


Toutes les forces politiques du pays, les élus, les ONG de droits de l’homme, la société civile et la diaspora Mauritanienne sont appelés à faire échec du procès expéditif qui se prépare dans les entrailles du pouvoir dictatorial de Nouakchott.

Dites non aux faux et usage de faux de la police mauritanienne qui est malheureusement coutumière, qui s’adonne à cœur joie aux montages et fabrications spectaculaires du mensonge d’état en puissance .La démocratie de face du pouvoir actuel s’écroule comme un château de cartes avec ces méthodes dictatoriales digne du rêve de l’ancien dictateur Ould Taya.

maatala

Anonyme a dit…

Bonne et heureuse année 2011 à toi aussi copiarpegar. Le temps m'a donné raison comme dirait ton cavalier. Merhbeu. A-

Anonyme a dit…

Le quotidien de Nouakchott croit deceler un gand complot teinté d'intrigues au sujet du recenssement de la population visant à organier et securiser l'etat civil. Cette accusation sans preuve est-elle neutre, non partiale ou cache-t-elle une conduite constante basée sur la mefiance teintée d'un certain nepotisme. Cette attitude de pecher dans les eaux troubles serait-elle conforme à la deontologie et à la reglementation. L'etat serait-il irresponsable à tel point pour ne pas engager la responsabilité de quiconque qui met en doute l'impartialité et la sencerité de ses actions. L'impunité, l'irresponsabilité et laisser faire seront-ils le socle de notre democratie de façade, dans un tel cas, le demon dormant brandit automatiquent aura les bonnes conditions pour recevoir une surstimulation pour perturber pour longtemps son sommeil.


mouhamed

maatala a dit…

Salam

L'imam a dit:

"il existe et le fait de le ‘désavouer’ n’est qu’une déclaration de non appartenance à la religion."

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Depuis quand, cet individu a le droit de décréter qui est dans la religion et qui ne l'est pas.

En somme c'est Vouyah le colonel pédophile esclavage qui est musulman.

Un pays ne se construit pas sur l'injustice dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Des imams, on choisit celui qui est eclairé moderne et qui comprend l'islam authentique et non l'islam local qui est plutot la perpetuation des feodalité, de la decadence et de l'ignorance. L'islam n'appartient à personne et il n'y a pas de clergé en islam qui engage la responsabilité individuelle sans intermediaire et sans tutelle, seule la pieté envers dieu et l'acquitement des droits d'autrui peuvent sauver une personne aux yeux de l'islam. L'esclave c'est l'ignominie du monde et toute personne qui a une molécule d'honneur.


mouhamed

Bebe BA a dit…

maatala, piqué pour toi sur haratines:

Date: Thu, 23 Dec 2010 15:55:09 +0100
From: ivana.dama@tin.it
To: diko12003@yahoo.fr; christine.hardung@univie.ac.at; cheikhdiagana70@hotmail.com
Subject: dernieres nouvelles Biram
CC: ivana.dama@tin.it

Chers amis,
la delegation des Radicales Italiens vienne de visiter Biram à la prison. Heuresement il va bien en santé mais il continue etre très enervé avec les autorités meme s'il a dit que il est bien tratté de l'amministration de celle prison où il est.
Il va voir son advocat demain et il se prepare au proces de la semaine procheine.
Il nous invite a continuer au dehore notre battaille pour faire ecouter très forte la voix des faibles et de ceux qui sont avec lui en prison.
Il sait de notres efforts des derniers jours et il nous remercie beaucoup!
Il a refusé de reconnaitre comme visite deux fois la visite de sa femme derrier le mirror en disant que ce n'est pas un traitment à reserver à quelcun qui n'a rien commis...il se sent fort donc il mantient la position....dans le limite du possible.
Biensure il a été très content de voir les amis deputés et Senateurs italiens qu'il avait dejà vu avec moi a Rome à juillet.

Je vous demande de tourner cette email à ceux qui peuvent etre interessés à etre informer sur les derniers dettails la bas.

Bon Courage!

Ivana

Anonyme a dit…

t'avais toujours raison mon zami
khali le clavier thak c du copier coller
minna7yetine oukhra où sont passés les autres?

Anonyme a dit…

le dernier com signé copiarpegar

Anonyme a dit…

Que faire yakhouya? Tu dis quelque chose on your own, et tu es attaqué de manière vicieuse. Par celles ou ceux qui pretendent qu'il n'ont pas compris. Alors qu'ils ont bien compris.

Pour nos zamis qui ont disparu, I guess, ils ont peur et ne veulent emmerder azzizzo, boutef, att et m6. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'on connait qu'un partie travaille pour les 4. Moi m'en fiche et je dis ce que je pense.

Mes chevres, ça va?

A-
===
Copiarpegar revenu du nuafrage du bled a dit:

t'avais toujours raison mon zami
khali le clavier thak c du copier coller
minna7yetine oukhra où sont passés les autres?

23 décembre 2010 23:21

Anonyme a dit…

Démantèlement du réseau de trafic de drogue nommé Polisario : Les forces de sécurité maliennes mettent le grappin sur plusieurs barons de la drogue



L'indicateur Renouveau, 24/12/2010 E-mail Imprimer





Les forces de sécurité maliennes en lutte contre le trafic de drogue dans la région saharienne viennent de réussir une série de succès avec l’arrestation de plusieurs chefs de gangs impliqués dans un important réseau connu sous le nom de "Polisario".

« C’est l’un des principaux réseaux de trafiquants dans la zone du Sahara, surnommé “Polisario” parce qu'il était composé à plus de 90 % d’éléments issus des camps du Polisario », selon une source sécuritaire nigérienne interrogée à Bamako, qui vient d’être démantelé dans la bande saharienne.

Une première série d’arrestations a eu lieu début décembre au Nord du Mali et en Mauritanie. Un homme a été tué et sept arrêtés au cours d’une opération des forces mauritaniennes contre des trafiquants de drogue le 7 décembre. Puis, le 9 décembre, les forces de sécurité maliennes avaient arrêté dans le désert du Sahara six « gros » trafiquants de drogue, « issus des rangs du Polisario » qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, selon une source sécuritaire. Ce week-end, les autorités maliennes ont encore intercepté un autre « élément » du réseau, à la frontière entre le Mali et l’Algérie.




Des tonnes de drogue


« À ce stade de l’enquête, nous pouvons dire qu’avec la Mauritanie, nous venons d’arrêter les principaux membres d’un des plus importants réseaux de trafiquants de drogue dans le Sahara », a déclaré un responsable malien des services chargés de la lutte contre le trafic de drogue.

Toujours selon des sources maliennes, ce réseau serait déjà l’auteur de plusieurs livraisons et aurait « déjà transporté de très nombreuses tonnes de drogue à travers le Sahara, en direction de l’Europe ».

« Il avait des relais dans chaque pays de la bande sahélo-saharienne », a confirmé une source nigérienne de passage à Bamako. « Début décembre, alors qu’elles tentaient de faire passer une dizaine de véhicules chargés de drogue, des “mules” de ce réseau avaient été attaquées par l’armée tchadienne, à la frontière avec le Niger », selon la même source.




Avec JA








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Anonyme a dit…

A-

MOI C'EST PENSE' MOI CE VA LAISSER LE ECRITURE. MOI C'EST REGARDE' MAATA ET MOUHAMED SE BATAILLER POUR TOUT CE QUE MOI, TOI ET LES ZAUTRES C'EST DEZA ECRIVER. EUX LE SAVER LA VERITE' MAIS EUX SOU MENFOU. MOI AUSSI SOUMENFOU. MOI C'EST MOQUER DE M'BARE'. TOI TU KONAIS M'BARE' LE PRESSIDENT DE COUP D'ETAT POUR REMPLACER LE PRESSIDENT QUE MOI C'EST APPELE' LA TORTUE FACHE'E. TOUT LE MONDE CE DIRE LUI C'EST PAS BON. MAIS SI TOI TU SAIS REGARDER AUZORDUI, TOI SE VOIR DADAH C'EST AVEC AZIZ. MESSAOUD C'EST D'ACCORD AVEC AZIZ LUI S'EST ASSISTER BOCOU DE CEREMONIE LUI S'EST RENCONTRER AZIZ ET S'EST APPLAUDIR LE DISCOURS DE AZIZ. YAHYA OULD WAGHEF C'EST AVEC AZIZ MEME LUI SI LUI S'EST REFUZER DE MANZER LE MOVAIS MAROU. NAHA ELLE C'EST ZOLIE ET ELLE C'EST TOUZOURS AVEC AZIZ MEME SI ELLE SON SENATEUR SE DISAIT AZIZ DOIT MORT. BON MOI C'EST PAS PARLER DE SA. MOI C'EST REGARDER TOUS LES PHOTOS DE CRIDEM MOI C'EST BOCOU RIRE A CAUSE DE IBRAHIM MOCTAR SARR. LUI OSSI C'EST MAINTENANT AVEC AZIZ. MOI C'EST RIRE PARCE QUE MOI C'EST VOIR SUR LES CHAISES LUI C'EST ECRIVER RAIS EN ARABE. MOI C'EST DIT C'EST PAS POSSIBLE PARCE QUE BIRAMA LUI C'EST VENIR S'ASSOIT DIRETEMENT DANS LES LETTRES DE ARABE. POURQUOI LUI S'EST PAS DEMANDE' LECRITURE DE POULARE POUR SON CHAISE. MOI CE VAIS ME REPOSER. ABDEL AZZIZ LUI C'EST ATTENDIR TOUZOURS LE PRESSIDENT SIDI OULD CHEIKH ABDALLAHI ET LE PRESSIDENT MOAWIYA OULD SID'AHMED TAYA ET LE GRAND MOUSSIEUR AHMED OULD SIDI BABA POUR DIRE SE QUE ABDEL AZIZ LUI S'EST FAIT, C'EST PAS COUP D'ETAT POURQUE LE VICTOIRE DE LUI SE COMPLETER.

MOI S'EST ASSIRE ET REGARDER MOI SOUMENFOU DE LES ZISTOIRE DE DROGUE ET DE LES ZIZTOIRES DE TERROURISTE. MOI S'EST DIT TOUT LE MONDE S'EST FAUX.
BON MOI C'EST PARTIR DE ME REPOSER MAIS AVANT DEPART DE MOI POUR ME REPOZER, MOI C'EST DEMANDER TEKEYBER VERSER PARTIE REMPLIE DE SON MARMITE DANS PARTIE VIDE DE LE MARMITE DE M'LEYKHIRE.
AU REVOIRE ET MOI C'EST DIT ZOYEUZ NOEL A LES IMAMS DE MOURITANE PLUS LE PRESSIDENT DE CR MOHAMED LEMINE OULD DADDE' ET PRESSIDENT DE L'IRA BIRAMA OULD DAH.

MOI CE VA INTEGRER L'UPR ET LE TRES HAUT ET LARGE COUNSEILLE D'ETAT ET MEME LE CMZD SI ABDEL AZIZ NOUME LE FRERE DE MOI MOUSTAPHA AMBASSADAIRE SUR LA LUNE ET AUSSI NOMMER MERE DE MOUWA NENE MINISTRE DE LA SANTE' DE TOUT LA MAURITANE. MOURITANE VAIS MINISTRE FORT COUMME MA MERE PARCE QUE WALAHI TOUT LES MINSITRES ET TOUS LES ZOUMES ET FAMES DE POLITIQUE DE MOURITANE LUI C'EST TROP MALADES.

MOI S'EST DIT AU REVOIR!!!!!!!!

Anonyme a dit…

Nous,maures ou negromauritaniens,n'ayant jamais pratiqué l'esclavage,dont les parents ne l'ont jamais pratiqué,étant fortement majortitaires (99%),en avons marre de cette campagne nationale et internationale denigrant notre pays et nous présentant aux yeux de la communauté internationale comme de méchants esclavagistes.Que ceux qui menent cette campagne avec des dessins inavoués sachent que la verité de l'esclavage en mauritanie se saura et que leur aboiement sera sans effet...

Anonyme a dit…

A- le Mali dit qu'il a epinglé des narcotraf goul eul ATT la yatlashoum comme a fait twil leemar. Wel vehmou!!!

maatala a dit…

Salam

Ano de 12:44

Nous comptons sur ta présence devant le tribunal pour manifester contre l'arrestation des antiesclavagistes.

Ce sera aussi l'occasion pour tous ceux qui sont contre l'esclavagisme de le prouver.

Il va falloir choisir son camp:

- Celui de la liberté, de la justice et de l égalité de tous les citoyens devant la loi

- Ou celui de la réaction.

Arafat c'est notre Gaza à nous dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly

Un lâche reste un lâche.

Mouhamed a dit:

"L'esclave c'est l'ignominie du monde et toute personne qui a une molécule d'honneur": respect
---------------------------------


Ton humour de petit nègre, tu peux te le mettre profond.

Tu sera toujours le minable petit caniche de ces messieurs dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

La vraie raison du limogeage du ministre de l’Equipement et des Transports.


Au cours du conseil des ministériel qui a précédé le remaniement, le président de la République n’a pas raté les ministres. Ould Abdel Aziz les tenait directement responsables de la médiocrité ambiante, des dépassements, des négligences voire de malversations au niveau de certaines directions, entreprises et institutions publiques. Le cas de l’ANAC fut évoqué. Mais, couac!

Pour une fois, la tradition du béni-oui-oui fût ce jour rompue. Le ministre de l’Equipement et des Transports qui s’était senti visé par l’attaque en règle du président de la République rétorqua, à la surprise générale, que les ministres ne sont pas forcément responsables de ce qui se passe dans ces agences et autres entreprises publiques.

Camara Seydi Boubou dira en substance que son Département compte plus d’une dizaine d’entreprises et organismes dirigés par des personnes qu’il n’a jamais proposées et qui se comportent comme si elles n’ont pas affaire à leur ministère de tutelle.



Je ne peux donc répondre de leurs actes. Et « c’est valable pour tous les ministres », enfonçant le clou !!! Après une telle sortie, on savait les jours du ministre comptés. L’affront a été jugé trop fort … Sur les trois ministres qui ont quitté le gouvernement, seul Camara Seydou Boubou n’a atterri nulle part.

Qui a dit : « un ministre ça ferme sa gueule où ça démissionne » ? Une boutade visiblement valable ici comme ailleurs.

Ahmed Ould Soueidi

------

Respect dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Typique des pays arabes! A-
===

Libye: le fils de Kadhafi nie une lutte de pouvoir avec ses frères
le 24.12.10 | 13h45


zoom Seif al-Islam Kadhafi, un des fils du numéro un libyen et défenseur d'un...
Seif al-Islam Kadhafi, un des fils du numéro un libyen et défenseur d'un projet de réformes dans son pays, a nié qu'il y ait une lutte pour le pouvoir au sein de la famille dans un communiqué vendredi.
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Seif al-Islam Kadhafi, un des fils du numéro un libyen et défenseur d'un projet de réformes dans son pays, a nié qu'il y ait une lutte pour le pouvoir au sein de la famille dans un communiqué vendredi.
"Il n'y a pas de désaccord ni de lutte de pouvoir avec (mes) frères", comme l'ont rapporté des médias, indique Seif al-Islam dans un communiqué obtenu par l'AFP.
Il a assuré qu'il entretenait de "bons rapports" avec sa famille.
Dans ce communiqué, le fils de Mouammar Kadhafi affirme aussi qu'il "n'a pas de pouvoir" dans son pays, ni d'"influence" sur le gouvernement.
Cette déclaration a été rendue publique après l'annonce le 15 décembre par l'influente Fondation Kadhafi, dirigée par Seif al-Islam, qu'elle ne défendrait plus les réformes politiques et qu'elle se consacrerait désormais à ses activités caritatives.
Selon des informations de presse, l'abandon par cette fondation de son rôle politique et la série d'arrestations de journalistes appartenant à la société Al-Ghad, propriété de Seif al-Islam, sont dus à des luttes de pouvoir entre les réformateurs et conservateurs en Libye, dirigée sans partage depuis 1969 par le colonel Mouammar Kadhafi.
Des notes diplomatiques américaines révélées par WikiLeaks ont fait état notamment d'une lutte pour le pouvoir entre Seif al Islam et son frère Moatassam.
Bien qu'il n'occupe aucun poste officiel, Seif al-Islam défendait depuis 2007 un projet de réformes pour moderniser le pays, qui prévoyait en particulier d'établir une constitution et de relâcher l'emprise de l'Etat sur la presse et la société civile.
Depuis 2009, son programme de réformes connaît des revers, notamment dans le domaine de la presse.
Régulièrement présenté comme le successeur de son père, Seif al-Islam laisse planer le doute sur ses ambitions.


AFP

Anonyme a dit…

Ano,

Assel houwa lahi yitlashoum. Un peu de sous et il perd les boules, l'ATT.

Houwa un bandit kif les pistoleros du Texas.

Ce mec a une double personalité: il vole avec les voleurs et fait la chasse aux même voleurs avec les gendarmes. Au moins les algériens ont dit vrai sur lui. Que shiva protège twil le'emer azzizzo. Lui aussi a tripatouillé avec AQMI, mais on ne sait pas encore le degré. Inchallah wikileaks nous dise qque chose.Il faut avoir tout ce beau monde à l'oeuil ...

A-

===
Twil le'emer ano a dit:

A- le Mali dit qu'il a epinglé des narcotraf goul eul ATT la yatlashoum comme a fait twil leemar. Wel vehmou!!!

24 décembre 2010 13:29

Anonyme a dit…

LM et Maatala,

J'espère que cela ne concerne pas canalh. On a rien à imprimer ici et pas besoin de sous. 300 journeaux en RIM? Lesquels? A-
==

Le gouvernement mauritanien réglemente la presse électronique


Le gouvernement mauritanien a adopté, jeudi en Conseil des ministres, un projet de loi reconnaissant la presse électronique au même titre que les autres médias écrits ou audiovisuels.

Ce projet de loi « s’inscrit dans le cadre des efforts entrepris en vue de professionnaliser et de moraliser la profession de la presse, d’une part, de responsabiliser et de renforcer les capacités de ceux qui l’exercent, d’autre part », a indiqué le communiqué du Conseil des ministres.

Jusque là, la quasi-totalité des médias en ligne en Mauritanie exercent de façon tout à fait improvisée, anarchique et ne répondant à aucun critère.



Selon le communiqué, le nouveau texte « introduit de nouvelles mesures qui permettent de régulariser la situation des organes de presse en ligne qui, à quelques exceptions près, exercent en dehors de tout cadre juridique, et ne peuvent répondre de leurs actes, ni bénéficier de l’appui des pouvoirs publics ».

L’Etat mauritanien accorde des subventions financières à la presse publique et indépendante. Pour cette dernière (environ 300 journaux), la subvention prend la forme de la prise en charge des deux tiers des coûts d’impression.








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Agence Mauritanienne d'Information

Anonyme a dit…

Twil le'emer ano: c'est probablement à ce pauvre Prohaska que les autorités maliennes ont pris quelques 2 millions d'euros qui ont disparu, selon El Watan au moment de la libération des autrichiens. Ella bandiat. A-

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Paiement de rançons à AQMI : Une banque malienne accusée de blanchement d’argent

L'indicateur Renouveau, 24/12/2010
Les télégrammes diplomatiques américains révélés par WikiLeaks ne sont tendres ni avec le président Amadou Toumani Touré (ATT), ni avec son armée, ni même avec son système financier.

Une banque malienne, dont le nom a été flouté par WikiLeaks, est citée pour avoir « blanchi » l’argent des rançons versées à Aqmi en échange de la libération d’otages. Un télégramme relate aussi les malheurs du diplomate Anton Prohaska, chargé par Vienne de négocier avec les ravisseurs d’un couple d’Autrichiens détenu dans le nord du Mali. Il y a là toute une faune de faux intermédiaires, d’agents doubles et d’escrocs en tout genre… Rien n’aurait été épargné au malheureux Prohaska, selon les diplomates en poste dans la capitale malienne.


L'indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article 1478 hits

Anonyme a dit…

Peut -on etre insignifiant et leger à ce point pour avoir comme reference morale le parti radical italien dont les theses pro-sioniste et totalement anti-musilman sont evidentes. Ce parti du mepris voudrait simplement confirmer notre insignifiance et detruire insidieusement notre raison d'etre et notre consistance. Cette perfide attitude surnoise jouit d'une amada economique , mediatique et d'une doctrine hegemonique dont l'ojectif principal est de gangrener la societé de l'interieur en corrompant certains predisposés à cela car immoraux et avides. §Ces efforts conjuquées permettront au final d'aneantir notre modele jugé obsolete pour que notre conscience se resume aux caprises de ce genre de partis et leur antennes ou succursales des amis locaux, Leaders pour eux une charge pour nous car ils se moquent de droits et de l'homme leur role consiste tout simplement à gangrener le tissus social , eveiller les rancunes et les susceptibilité pour nous affaiblir et preparer le triophe du modele des valeurs du parti radical et consorts.
§Un pretendu abolitionniste sincere ne doit pas avoir un maitre penseur
Un pretendu militant des droits de l'homme doit avoir un minimum de bagage intellectuel , culturel et surtout de dignité pour pouvoir composer des valeurs à partir de sa propre civilisation pour ne pas creer les nouvelles conditions pour une nouvelle forme de depandance, d'eslavage et d'alienation.


mouhamed

maatala a dit…

Salam

Le militant anti-esclavagiste mauritanien Biram Ould Abeid, en détention provisoire après une manifestation à Nouakchott, souffre de blessures mais il est "bien traité" en prison, a affirmé vendredi à l’AFP un sénateur italien qui lui a rendu visite.



"Nous l’avons rencontré en prison, il est souffrant d’un genou et dort très mal à cause d’une blessure au crâne", a affirmé le sénateur Marco Perduca, membre du parti radical non violent, en visite en Mauritanie.

M. Perduca a affirmé que "les autorités avaient commencé à donner à M. Biram des médicaments" mais qu’il "souhaitait faire des radios pour s’assurer des conséquences de sa blessure". Cependant, le parlementaire italien a assuré que M. Biram était "bien traité en prison".

Le militant avait été arrêté le 13 décembre en même temps que cinq autres membres de son organisation, l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), à la suite d’une manifestation dénonçant des pratiques présumées esclavagistes contre deux filles, âgées de 10 et 14 ans.

Ces dernières avaient nié être esclaves. Mais la femme chez qui elles vivaient est poursuivie par le parquet pour "exploitation de mineurs" et placée sous contrôle judiciaire en attendant son jugement.

M. Biram est inculpé pour "rassemblement non autorisé, agression contre les forces de l’ordre et direction d’une association non reconnue".

Dans un communiqué daté de Paris et Genève, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme a "condamné la poursuite de la détention" des six militants.

L’Observatoire a estimé qu’ils étaient victimes d’un "harcèlement judiciaire" qui ne viserait "qu’à sanctionner leurs activités en faveur des droits de l’Homme et de la lutte contre l’esclavage en Mauritanie".

"Au moment où l’organisation (mauritanienne) SOS Esclaves est lauréate 2010 du prix des droits de l’Homme de la République française pour de son engagement dans la lutte contre l’esclavage en Mauritanie et dans la sous-région", l’Observatoire entend dénoncer "la recrudescence des actes d’intimidation, de harcèlement et l’arrestation de militants abolitionnistes


maatala

maatala a dit…

Salam

Mouhamed ou plutôt tiris1( cridem)

Au lieu de t'en prendre aux Italiens occupe toi des pédophiles esclavagistes du genre Vouyah ould Mayouf.


Le déni de justice dont est victime Oumoul Khairy tu en penses quoi?

Les Italiens sont chez nous , car nous n'appliquons poas nos lois et mettons en prison ceux qui demande leurs application (sic).

Ta haine de l'occident t'aveugle.

Pourtant le monde arabe n'est ni un modèle ni un exemple à suivre dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Tu viens de faire une grande decouverte, quelle perspicacité.

Ta conception du combat ne t"engage que toi comme tous en somme.

Les stigmates liés à l'esclavage ne date que de la traite negriere, la seule forme organisée et formalisté par des pays structuré.

avant cette datel'esclavage etait le fruit des rapports de force, des que tu es isolé , la loi du plus fort s'applique sans que cela ne soit connoté " racialemment", pure feodalité.

Les chaines de la pensée unique sont insupportables, mais l'espoir est toujours permis.



Mouhamed tiris1 ........ou est le pb?

Anonyme a dit…

Cher maatala,

J'espere q'un groupe d'individus de ton modele qui n'est pas occidental et surtout pas arabe peut aller en italie pour leur donner de leçon de morale.

L'occident connait la valeur des arabes, c'est evident y compris pour toi.

ah , bon puisqu'on n'applique pas nos lois , les italiens doivent nous indiquer le chemin.

La haine c'est ton domaine et tu le sais tres bien, moi je lutte pour la dignité humain et les valeurs qui depassent les caracteristiques physiques qui fondent ton acharnement tres perseptible dans tes ecrits. Je espere rester constant dans ma lutte contre la haine;



we salam

mouhamed

Anonyme a dit…

Salam

mouhamed dit Tiris

le comble du ridicule, c'est un pays esclavagiste qui donne des leçons au reste du monde

Encore une manifestation de l'arrogance qui nous sert de seconde peau.

maatala

Anonyme a dit…

Mouhamed,

Tu perd les boules. Tu soutiens quoi, au juste?

Anonyme a dit…

salam

lu pour mohamed sur cridem

"Monsieur mon vieux vous avez copieusement répondu aux questions de notre journaliste.

Mais ce vous ne savez pas ici les esclavagistes comme Tiris1, Mauritanien2009, Bleil… veulent vous entendre dire à nos autorités : « NON !!! Vous aussi cher autorité Mauritanienne s’il vous plait il ne faut blesser votre petit esclave Birane, il faut entretenir comme tous les autres esclave».

Nous vous respectons, et vous remercions car vous n’avez pas trahis les démocrates du monde entier dans votre interview.

----------------------------------

Dis momo tu a aussi l'air de te faire des potes sur Cridem dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mouhamed tu as dit:

Mouhamed tiris1 ........ou est le pb?

Voila le probléme

"Redigé par, tiris1 2010-12-24 01:08:25 Si on voit ces genres d'articles, on peut legitimment se demander si les lois et la dignité et l'interet supreme ont-ils un poids dans ce pays, c'est un spectacle du mepris.

Par quelle legerté peut croire à l'innocence d'une association non reconnue qui prone publiquent le haine raciale, la division et qui defie l'etat depuis longtemps. La meme organisation qui tisse des leins tres suspects avec certaines organisations etrangeres notamment le parti radical connu pour son sionisme declaré et qui ne va ramener à la mauritanie que le desordre et la dechirure. Mais avec notre laxisme, avec un etat qui ne regule rien par qui incite à l'impunité et à l'irresponsabilité.

L'impunité, l'irresponsabilité et laisser faire seront-ils le socle de notre democratie de façade, dans un tel cas, le demon dormant brandit automatiquent aura les bonnes conditions pour recevoir une surstimulation pour perturber pour longtemps son sommeil.

----------------------------------

C'est ton droit absolu de penser ce que tu veux de Biram.

Le probléme c'est que tu ne pipes mot au sujet du calvaire de Oumoul Khairy ................

Elle a porté plainte

Pourquoi le pédophile ersclavagiste Vouyah n'a pas été entendu.

Tu oses parler d'innocence

Tu sembles avoir la mémoire selective dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Redigé par, tiris1 2010-12-23 10:51:49 Le sensationnel est provisoire , futile et loin de la raison. que chacun repond de ses jestes, ecrits et paroles. Biram et son groupscule ont defié l'autorité de l'etat, incite et excercé le racisme et la violence.

La dame et les parents doivent aussi repondre du presumé cas d'exclavagime. .le reste c'est du cinema, la responsabilité de chacun doit etre engagé pour plus de justice et d'equité
-----------------------------------

Momo tu dis:

Biram et son groupscule ont defié l'autorité de l'etat, incite et excercé le racisme et la violence.
--------------------

Tu as les preuves de ce que tu avances

Pourtant, tu sais aussi bien que nous que c'est un cas d'esclavagisme avéré

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Du mémé Tiris dit notre Mouhamed

"Redigé par, tiris1 2010-12-22 21:45:21 Ce journaiste dont la déontologie pour le moins douteuse, semble vouloir interdire à un ministre de la republique islamique de parler l'arabe, la langue officielle du pays, lui preferant la langue française. Cette derniere serait l'heritiere des grandes civilisations authentiques de la mauritanie à savoir ghana, tekrour et walo et serait en plus un bon substitut par depit ou par choix aux langues nationles ( wolof, pular et soniké).

En outre, il erige la mefiance à l'etat comme regle, la mauritanie ne peut etre que reticente à participer à une manifestation qui porte notamment sur les arts negres etc.

A titre d'exception il n'a pas scinder les maures en deux voire plus puisque la charge porte sur la culture et les langues, d'autres occasions donneront à notre talentuex journaliste d'evoquer les noirs conjonctuerelles pour reclamer plus de langues nationales ou plus pragmatiquement le français naturellement pour rester fidele à walo-tekrour-ghana.. zemmour@gmx.fr

--------------------------------

Le terme walo-tekrour-ghana est une forme de mépris, au méme titre que: Ce journaiste dont la déontologie pour le moins douteuse .

Tu ne serais pas un chouilla raciste.

Dans ton cas cela se soigne dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Faux problème. A-
===

La police accuse un Américain et un Canadien d’espionnage et d’atteinte à la sûreté de l’Etat


Des sources sécuritaires bien informées ont indiqué que la police mauritanienne a porté l’accusation « d’espionnage, d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de prise de photos sans autorisation » à un citoyen américain et à un autre de nationalité canadienne.

Les services de sécurités mauritaniens avaient arrêté, il y a deux jours, l’Américain Stephan et le canadien Jacob, accusé de préparer un dossier sur l’immigration clandestine à partir du territoire mauritanien et ce sans avoir au préalable une autorisation des autorités du pays.

Les sources ont que le parquet général avait remis le dossier des deux étrangers à la police judiciaire qui les détient dans le but d’approfondir l’enquête pour connaître les raisons qui les ont poussés à « prendre des photos sans autorisation préalable des autorités concernées ».












Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Anonyme a dit…

salam

Momo dit tiris, tu as du apprecié les réactions suite à ta saillie intitulée

"Le combat de l'adversité" publié sur cridem

"Redigé par, Ibiliss 2010-12-23 11:58:33 Alors là, "triste1" devient carrément lugubre!... Quelle cécité!... Il en va toujours ainsi avec ceux qui, tout en parlant, tire un grand plaisir à s'entendre parler. Forcément on délire. Si ce n'est le délire, c'est quoi ce: -- "Cette substitution d'une essence par des apparences réduirait le sens à une seule essence..."? C'est vrai qu'on est au pays de 1 million de poètes, mais tout de même!... Apparemment, monsieur qui pèse des tonnes, ne maîtrise pas son sujet. Mais comme toujours, "le fou, c'est toujours l'autre!"

A propos, tristesse1: aviez-vous l'intention de parler de "Combat contre l'adversité" ou "Combat de l'adversité"?

"selon cette hérésie de la décadence": en connaissez-vous une, d'hérésie, qui ne serait nullement du domaine de la décadence???? Ah, racisme, quand tu nous tiens! Vous feriez mieux de retourner sur les bancs! Dire que vous trouvez que les autres ne pèsent à peine que quelques octets. Vous, vous êtes un drôle de poids lourds!





Redigé par, Deliya 2010-12-22 23:30:56 Puisque l’apparence se confond avec le sens, comme vous le pensez vous confirmez, par là aussi, votre racisme en soutenant que: « La Mauritanie n'est pas du tout raciste et elle ne peut l'être, mais une société traditionnelle et très féodale ».

Une pire volonté d’esclavagiste qui justifie sa nature par des « apparences » phénoménales puisées dans l’essence nouménale de sa personne. Les réalités sociétales et sociales ne se voilent pas elles sont palpables, les caractères racistes et esclavagistes qui sévissent en Mauritanie se voient à travers les rues, quartiers de ses villes. Vous comprenez, tris1, pourquoi votre projection est l’essence même de son sens.

Alhait, vous n’êtes pas sans ignorer que le pays qui a vit naitre le Prophète (PSL) a comme deuxième langue l’Anglais. ICI l’Alternative est l’Arabo-berbère et non l’Arabe comme vous le prétendez : l’ARABE EST ETRANGER AUX BERBERES, PEULHS, WOLOFS, SONINKES, tout comme le Français, l’Anglais… Ceux qui ont renié leur identité pour une autre n’ont cas laissé les autres tranquilles
----------------------------------

A déguster sans modération dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Momo

joyeux Noel dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,


merci pour cette publicité gratuite
et valorisante je ne demande pas mieux,t'as pas pu trouver aucun propos raciste ou vulgaire, je crains que le reste ne merite que l'indifference!!!!

mouhamed

Anonyme a dit…

Cher maatala,

Je t'ajoute cela, tu es loin d'etre exhaustif malgé que la majorité je l'ai mis moi-meme sur canalh

Redigé par, tiris1 2010-12-23 18:03:01

L'art a-il besoin d'une apparence, l'esprit et la conscience n'ont ils pas horreur d'etre reduit sous forme d'une substance et surtout d'afficher une seule vraisemblance.

codifier le hassaniya, Monsieur le president, pour toi c'est une simple impudence, car l'arabe est là pour t'eviter cette inutile souffrance.

zemmour@gmx.fr

---

en reaction à ;


Urgent : Festival Mondial des Arts Nègres : Le Hassaniya sera codifié au Sénégal ...


...annonce Me Abdoulaye Wade.


cridem




mouhamed

Anonyme a dit…

Salam

Mon cher momo

Maintenant que les présentations sont faites, je me permets de t'appeler mon cher avec ta permission bien sur.

Tu es un membre de Canalh et c'est un plaisir de te faire de la Pub.

Canalh a besoin d'un fou dixit mouhamed

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mon cher momo

Je suis convaincu que si c'était Kaddaffou qui allait codifié le Hassaniya tu n'aurais pas été aussi irrévérencieux.

On ne s'attaque pas au Gâteux dit le fou

Maatala

Anonyme a dit…

Salam

Note de synthèse des discussions entre la coalition des partis de la Majorité Présidentielle et l’Alliance pour la justice et la Démocratie / Mouvementpour la Rénovation (AJD/MR

"Les questions qui devaient être abordées sont :

1. Le sort réservé aux conclusions des états généraux de la démocratie dont le Président Mohamed Ould Abdel Aziz avait pris l’engagement d’en appliquer les points consensuels ;

2. l’application effective de la loi criminalisant l’esclavage ;

3. la question des rapatriés du Sénégal ;

4. la suite du règlement du passif humanitaire ;

5. la situation des langues nationales et leur place dans les médias publics ;

6. la politique extérieure de la Mauritanie ;

7. la question foncière.

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l’application effective de la loi criminalisant l’esclavage

Biram demande la même chose dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Tu es naturellement miserable. There is nothing that I can do to put a smile on your FUCKED UP face!

ALLAH YIKITLAKE INCHALLAH!!!!
JE DEMANDE AU TOUT PUISSANT ALLAH QUE TU NE TERMINES PAS L'ANNEE 2011

EFTOU ALA CH'FEYGAKE MEZEYGLAKE!!!!!

ANEU H'WEYGRAKE!!!!!! On te paie pour que tu deploies toutes tes fausses strategies pour me pieger.
ANEU H'WEYGRAKE WOU NOUWEYGHZAKE!!!!WOU H'WEYGUIRE WOU NOUWEYGHIZE TOUS CEUX QUI SONT DERRIERE TOI. QU'EST-CE QU'ILS ATTENDENT POUR FAIRE TOMBER LE CIEL. esseul etfou ala ch'eygake!!!!!

TU ES HAINEUX, ETHNOCENTRISTE ET IMBECILE!!!!!!ABOVE ALL, TU ES UN IGNORANT DE PREMIERE CLASSE. TON PROBLEME PRINCIPAL A SA SOURCE DANS L'IGNORANCE!!!!!
ALLEZ MON PETIT IMBECILE, TU PEUX ALLER TE FAIRE NIQUER AILLEURS!!!!!

Anonyme a dit…

Je ne sais pas, mais j'ai tendance à feliciter Wade pour codifier le Hassaniya. Nous avons perdu notre culture au profit des "arabisateurs". Mais quand même Gorgui doit faire un effort pour s'excuser et compenser les sénégalais d'origine mauritanienne qui ont été cuisinés dans des fours à Dakar et ailleurs. Les autres qui ont quitté le Sénégal pour se refugier en RIM (pays allogène pour eux) que faire. je crois que toute cette histoire n'est pas finie.

Remarque: je vois (je lis) ces derniers jours une association de dernière minute entre Birame et quelques négro-africains destabilisateurs, alors que dans les messages de Birame, il ne s'interesse qu'aux haratines. Il y a quelque chose de pas trop catholique qui se passe. Si les gens croient que les maures vont dormir là-dessus, ils se trompent. C'est 1989 qui se dessine à mon avis.Faut éviter les conneries d'avant et on ne veut pas du Gbagbo chez nous. eviter aussi de parler du politiquement correct sur canalh. Juste un perception et il faut éviter encore le baissage de culotte comme Sarr le fait aujourd'hui.

A-

Anonyme a dit…

couli,

calme-toi. Quand maatala est attaqué de tous les c6otés, je suis obligé de prendre sa defense. Le cas de l'esclavage averée de la Fall ( me souviens jamais des noms des puces) ne peut-être dementi. Comme le cas de Oumoulkheir.

Birame n'st pas du tout Martin Luther King, mais il faut quand même l'écouter.

Je crois que nous devons être honnêtes sur canalh.

A-

Anonyme a dit…

Maatala et Momo,


Je n'ai pas aimé le contenu de ce message, qui doit certainement être entre les mains des services sécuritaires. Nous avions crû que Birame fait seulement du haratine,mais il me semble qu'il tend sa main a la frange extremiste de notre autre moitié. je crois qu'il faut que l'on parle ouvertement de ce qui se passe.

A-
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De : biram dah [mailto:wagueye93@yahoo.fr]
Envoyé : lundi 20 décembre 2010 13:51
À :

Objet :

Bonjour les camarades

Bonjour les camarades
Apres qu'on a été entendu par le procureur, mes camarades et moi, il a décidé de nous inculper et de libérer le seul poular qui était avec nous pour qu'il y ait rupture entre les harratins et les négros aficains.Donc c'est qu'ils m'ont arrêté et ils ont libéré l'esclavagiste Mounoumnine.Cependant nous n'allons pas faiblir et je compte sur vous mes amis, pour vous tenir à coté de nos camarades qui sont restés dehors. Mon lien avec vous restera mon mail qui sera consulté par mes amis et qui me donneront les nouvelles des activités que vous mènerez chacun de vous à son niveau. Et ils répondront à vos messages tout en vous donnant de mes nouvelles
Je vous embrasse et vous dit la lutte continue

Anonyme a dit…

Tfou
Esclavage, passif, deportés, langues Beurk! vadhma! tfou
y'en a ras le c...

Anonyme a dit…

J'ai toujours essayé de comprendre cette pretendue lutte des negro-mauritaniens ( pour citer le nom qu'ils utilisent eux-memes , surtout en perspective de la lier avec la cause dite noire, ou la souffrance noire voire le peuple noir homogene et naturellement egalitaire où le noir contitue le socle pour harmoniser ses differentes composantes et possedant ses langues pour ne constituer qu'une seule communauté qui souffre de l'hegemonie "beydane" (sic), "l'homme blanc local à condition qu'il parle hassaniya".
Selon l'article on doit retenir comme leaders principaux de cette opposition "negro-mauritanienne" monsieur Kane Hamidou Baba, chef du parti "mauritanien" le Mouvement Pour la Refondation (MPR) et monsieur Ibrahima Moctar Sarr chef de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie ( AJD/MR) à qui l'article une place importante en le qualifiant de "obama mauritanien, enfant du fouta inbu de la culture pular selon le commentateur, le reste est contenu dans ce passage que je cite comme il est:
"
En définitive, les deux leaders laissent ainsi derrière eux un désert politique qui devra interpeller l’opposition négro-africaine en exil en particulier les FLAM ( Forces de Libération Africaine de Mauritanie) scindées aujourd’hui en durs et modérés ou rénovateurs pour prendre toute la légitimité dont elle cherche depuis longtemps à se prévaloir.

La diaspora devrait en tout cas prendre à bras le corps le terrain politique pour combler ce déficit d’opposants négro-mauritaniens et rétablir ainsi son image longtemps écornée au plan national. "

Je vous laisse le jugement sur la nature de cette cause pour comprendre l'autre fausse cause

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Mauritanie : l’opposition négro-mauritanienne en mauvaise posture

Baba Kane
cridem


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mouhamed

Anonyme a dit…

A-

J'aimerais bien savoir ce que j'ai fait pourque Maata me qualifie de lache dans son ecrit du 24 decembre 13:47.

Depuis plusieurs anne'es Maata tente de me definir comme etant oppose' a' tout ce qui est Noir. Nothing can be further from the truth. JE NE SUIS NI RACISTE NI ETHNOCENTRISTE!!!!!!!!Je comprends parfaitement que GOOD AND BAD PEOPLE COME FROM ALL COLORS AND ETHNIC BACKGROUNDS. Je suis tres fier d'etre noir tout comme je suis tres fier des Blancs Mauritaniens et Americans qui sont tres bien et qui font tout pour aider a' l'emancipation des couches opprime'es.

Two wrongs don't make a right. Therefore, on ne repond jamais au racisme par le racisme. Je me repete en disant que la lutte pour l'emancipation totale des couches Haratines est une cause noble mais j'ajouterais rapidement que M. Biram doit faire tres attention avec son discours et sa methode. J'ai deja ecrit qu'il doit etudier de tres pres les methodes utilise'es par les premiers combattants de la cause Haratine (Messaoud Ould Boulkher, Achour Ould Samba, Achour Demba, Oumar Ould Yali, Sghair Ould M'bareck, Kone' Mahmoud, Mohamed Lemine Ould Ahmed, El Keyhel Ould Mohamed El Abd, Mohamed Ould Heymer et bien d'autres.) Les resultats de leurs actions sont tres positifs. Jusqu'au coup d'etat du President Moawiya Ould Sid'Ahmed Taya les couches Haratines n'etaient point presentes dans la hierachie superieure de l'administration. Aujourd'hui, we take for granted le fait d'avoir un Hartanie dans le gouvernement et un Hartani President du Parlement. To make a long story short, je dis deux choses a' Biram:

1- La methode doit etre intelligente et non emotionnelle!
2- Il doit chercher des allie's dans toutes les races et tous les groupes ethniques.
Il doit surtout comprendre que le gouvernement Africain qu'il soit controle' par des blancs ou des noirs, dit merde aux droits de l'Homme. Il est plutot interesse' a' sa propre survie et il utilisera tous les moyens pour se maintenir au pouvoir. Des milliers d'Algeriens sont morts pour maintenir le pouvoir des generaux en place. On peut dire la meme chose a' propos du Soudan et d'autres pays de l'Afrique du Nord et de l'Afrique Noire. Ce ne sont pas des blancs qui sont entrain de massacrer les Ivoiriens.

N'oublions pas que le pouvoir Mauritanien qu'on qualifie de "blanc" n'a pas hesite' a' executer le fils de la famille emirale du Trarza (le colonel Mohamed Salem Ould Sidi.)

Abdel Aziz WOULVAWI de LOUGA et il est completement MEJNOUNE. Nous pouvons dire qu'il ne sait toujours pas ce qu'il est entrain de faire mais il n'est point raciste.

Anonyme a dit…

Les zamis Maatala, Mouhamed, Couli, etc..,

Calmez-vous. Tout le monde sait que c'est un débat pour trouver une solution au problème qui perdure: la cohabitation au bled. Nous y parviendrons seulement si chacun écoute l'autre. A-

Quoi de nouveau aujourd'hui? ou chtari ga'a

Anonyme a dit…

A-

Les problemes du pays sont connus et leurs solutions aussi sont connues.Lesdites solutions ne seront jamais applique'es parce que les extremistes des deux camps tirent d'enormes benefices dans le maintien desdits problemes. Nous sommes leurs otages!

Les discours extremistes et irresponsables des extremistes arabisants et ceux des extremistes Negro- Mauritaniens sont d'abord et avant tout destine's a' la consommation etrangere et a' proteger des petits interets egoistes, imbeciles et racistes.
JE DIS AUX EXTREMISTES D'ALLER AU DIABLE AFIN QUE LES MAURITANIENNES ET LES MAURITANIENS PUISSENT RESOUDRE LEURS PROBLEMES DE MANIERE PACIFIQUE!

Les Mauritaniennes et les Mauritaniens qu'ils soient blancs ou noirs sont bien. CE SONT LES IMBECILES EXTREMISTES QUI CREENT DES PROBLEMES!!!!!

Anonyme a dit…

couli

apparemment tu as retrouvé tes esprits après un noel très arrosé, il faut présenter tes excuses à ton frère maata dont tu as souhaité la mort , il peut porter plainte contre toi car les usa ne blaguent pas avec ça et tu vas bientôt retourner enseigner à aioun où ils ont besoin de quelques unes de tes compétences certaines de haut professeur

maatala a dit…

Salam

Lu pour Mon cher momo

"Appel à la raison.


Biram est en prison. Il est bel et bien sous le contrôle de l’Etat que nul n’ignore son attitude à l’égard des détenus politiques et d’opinion. Depuis son arrestation, les déclarations de bonnes et mauvaises intentions et l’Etat continue encore tout droit vers l’aggravation de son affaire au moment où les harratines s’enfoncent d’avantage dans leur silence.

Autant reconnaître que le silence des harratines n’est pas synonyme de négligence ou de démission mais il constitue plutôt une attitude raisonnable et patriotique qui s’explique tout de même par leur attachement à leur patrie et à l’islam. Toujours est il que la violence ne résout pas les problèmes mais elle les complique et ouvre la porte rouge de la guerre civile et du chao.

Les harratines jouissent de la bénédiction de l’école d’Elhor et de son maître le leader Messaoud o. Belkheir. Biram n’a jamais appelé les harratines à descendre dans la rue pour brûler le vert par le jaune alors que l’Etat se presse à le provoquer.



Aujourd’hui, tout hartani conscient de la cause harratine comprend Biram , partage avec lui son malaise et l’acompagne en toute sincérité sur ce chemin épineux de ce combat juste et grandiose pour une cause aussi noble que celle des harratines.

Les auteurs des articles diffamatoires et incompatibles à l’unité nationale et à la paix sociale doivent revenir à la raison et se dire que les harratines sont comme eux tous naturellement amoureux du bien être et de la grandeur ; et c’est justement la raison pour laquelle ils préfèrent l’option de la non violence au verdict de la rue.

Que tout esprit épris de patriotisme et d’humanité joigne sa voix à celle qui appelle au dialogue et à la symbiose afin que l’Etat mauritanien se ressaisisse et accepte d’ouvrir ses yeux sur ses propres réalités nationales.

L esclavage et l’exclusion de la communauté harratine constituent un problème sérieux qui ne doit pas intéresser seulement les harratines parce qu’ils en sont directement les principales victimes. Le mal que vit les harratines peut entraver au développement du pays et doit être ressenti par tous bien que chaque composante nationale constitue une partie à honorer du tissu social dans son intégralité.

Cependant le malheur comme ce que je ne comprend pas c’est que nos députés tiennent une cession coïncidant avec cette période agitée par l’affaire Biram à la suite de la découverte d’un cas avéré d’esclavage en pleine capitale politique du pays et ne disent même pas un mot par rapport à laquelle. Alors que des représentants pour un peuple appartenant à un pays étranger en l’occurrence l’Italie prennent le souci pour faire le déplacement afin de s’enquérir de la situation dans laquelle se baigne Nouakchott.

Les nôtres banalisent l’affaire et oublient simplement qu’ils sont les représentants insoucieux de ce peuple dont le destin est lié aux enjeux de la question en raison de laquelle est bouclée la bouche de Biram.

Daouda 0. Elemine


maatala

maatala a dit…

Salam

Il adit:

"Aujourd’hui, tout hartani conscient de la cause harratine comprend Biram , partage avec lui son malaise et l’acompagne en toute sincérité sur ce chemin épineux de ce combat juste et grandiose pour une cause aussi noble que celle des harratines.

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Il dit aussi

"nos députés tiennent une cession coïncidant avec cette période agitée par l’affaire Biram à la suite de la découverte d’un cas avéré d’esclavage en pleine capitale politique du pays et ne disent même pas un mot

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A-

Dis moi, il n'y a pas si longtemps Tawassoul avait mis sur pied une commission de réflexion sur les "séquelles de l'esclavagisme" (sic).

Les petites c'est des séquelles ou des esclaves dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

C'est toujours bon d'avoir les semblables de Maata car rien qu'en les regardant, nous savons ce qui ne va pas dans ce monde!

maatala a dit…

Salam


Le président du PMJD critique les propos du président de l’AJD/MR

M. Mahmoudi Ould Saiboutt président du Parti Mauritanien pour la Justice et la Démocratie (PMJD), membre du bureau exécutif de la Coordination de la Majorité Présidentielle (CPM) a dénoncé dans une déclaration rendue publique le 25 décembre les propos tenus par M. Sarr Ibrahima Mokhtar

président de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie (AJD/MR) lors de la cérémonie consacrant l’adhésion de l’AJD/ MR à la CPM qui soutient le président Mohamed Ould Abdel Aziz.

«M. Sarr continue à fouiller dans le passé alors que les Mauritaniens veulent tourner cette page avec les mesures courageuses prises par le président Mohamed Ould Abdel Aziz», a déclaré le président du PMJD sur «elhouriya.net».

«L’adhésion de M. Sarr a à la Majorité ne l’autorise pas à saisir l’occasion pour raviver les tensions entre les composantes du peuple mauritanien qui ont toutes à un moment ou un autre souffert de l’injustice des pouvoirs qui se sont succédés» a précisé M. Ould Saiboutt.

Et d’ajouter : «Il y a eu à diverses occasions des exécutions après des tentatives de putsch, ainsi que des radiations dans l’armée».
Des dirigeants des partis membres de la CPM -dont le président du PMJD- s’étaient retirés le 23 décembre de la cérémonie de signature en guise de protestation à certains des propos tenus par le président de l’AJD/MR

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Ce idéologue de la déportation et de la dénégrification a dit:

"M. Sarr continue à fouiller dans le passé alors que les Mauritaniens veulent tourner cette page"


Son impunité lui donne le culot de parler au nom des victimes....

C'est ce même animal qui réclame que l'on juge Sharon et non Meguett dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Wednesday, December 22, 2010DECLARATION
“Ô les croyants! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité: cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.” Al-Maidah, verset 8.

Biram Ould Abeid, activiste de renom, friand de diatribes virulentes contre les institutions de l’Etat et les symboles traditionnels de la société, est arrêté et placé sous mandat de dépôt suite a une altercation avec des éléments de la police nationale au sujet d’une affaire ou deux jeunes filles mineures seraient victimes d’esclavage, d’après les allégations de son organisation IRA-Mauritanie.
Mauritania Projet conseillent aux autorités judiciaires de traiter cette affaire avec la diligence requise et d’offrir aux inculpés les garanties juridiques en vigueur dans les grands pays de droit. La Justice doit dire le dernier mot et la loi appliquée dans toute rigueur. On ne le répétera jamais assez : l’impunité est la pire des formes d’injustice. Sa prévalence dans le pays est une source de grande inquiétude pour l’ordre et la stabilité non seulement des institutions de l’Etat mais aussi de la société dans son ensemble. L’impunité est un appel à la récidive et une invitation pour les victimes de se faire justice eux-mêmes.
Mauritania Project rappelle que les pratiques esclavagistes ont été identifiées et criminalisées par une loi de 2007, qui de l’avis des militants des droits de l’homme est juste et corrige les lacunes qui existait auparavant dans le dispositif juridique d’éradication de l’esclavage dans notre pays. Le terrain de lutte dans ce domaine n’est plus la politique, ni a fortiori la rue, mais la loi, la réalité de son application et sa vulgarisation à l’échelle populaire pour que les citoyens prennent conscience des changements introduits. Le reste procède d’une tactique dangereuse déjà expérimentée dans notre pays ou l’aspiration légitime pour l’émancipation et la justice est détournée à des fins sectaristes par des activistes sans scrupules peu conscients de la gravité de leurs actes. Une situation qui peut dégénérer a tout moment avec les conséquences qu’on connait sur la paix civile et le respect des droits de l’homme. Les drames de 1989-1991 dont les plaies ne se sont pas encore cicatrisées doivent rappeler à tous le danger des luttes sectaires et l’exigence pour les activistes d’inscrire leur combat dans le cadre institutionnel.
Mauritania Project appelle les partis politiques et les organisations de la Société Civile à œuvrer pour la consolidation de l’Etat républicain et à rejeter toutes les formes de sectarismes qu’elles soient de sens tribal, ethnique ou social. Les Mauritaniens doivent apprendre et s’éduquer à vivre ensemble avec leurs différences qui même si elles représentent des défis n’en sont pas moins porteuses de richesses.

Mauritania Project
Washington DC

Anonyme a dit…

tiris :

" Les stigmates liés à l'esclavage ne date que de la traite negriere, la seule forme à grande echelle tres organisée, institutionnalisée et formalisté par des pays structurés et aver des tentatives cherchant à le justifier par des bases scientifiques .

Avant cette date l'esclavage NE JOUISSAIT PAS D'UNE BASE THEORIQUE ET INSTITUTIONNELLE LE RESERVANT A UNE COMMUNAUTE PRECISE, tout le monde pourrait etre esclave. L'arabe , le persan, l'africain, le chinois et l'europpeen ont ete tous victime de cette pratique qui etait le fruit des rapports de force, des que tu es isolé , la loi du plus fort s'applique sans que cela ne soit connoté " racialemment", pure feodalité.

Les chaines de la pensée unique sont insupportables, mais l'espoir est toujours permis.

J'espere q'un groupe d'individus de ton modele et celui de biram qui n'est pas occidental et surtout pas arabe peut aller en italie pour leur donner de leçon de morale.

ah , bon puisqu'on n'applique pas nos lois , les italiens doivent nous indiquer le bonne chemin, quel sens de dignité ??

Peut -on etre insignifiant et leger à ce point pour avoir comme reference morale le parti radical italien dont les theses pro-sioniste et totalement anti-musilman sont evidentes. Ce parti du mepris voudrait simplement confirmer notre insignifiance et detruire insidieusement notre raison d'etre et notre consistance. Cette perfide attitude surnoise jouit d'une amada economique , mediatique et d'une doctrine hegemonique dont l'ojectif principal est de gangrener la societé de l'interieur en corrompant certains predisposés à cela car immoraux et avides.

Ces efforts conjuquées permettront au final d'aneantir notre modele jugé obsolete pour que notre conscience se resume aux caprises de ce genre de partis et leur antennes ou succursales des amis locaux, Leaders pour eux une charge pour nous car ils se moquent de droits et de l'homme leur role consiste tout simplement à gangrener le tissus social , eveiller les rancunes et les susceptibilité pour nous affaiblir et preparer le triophe du modele des valeurs du parti radical et consorts.

Un pretendu abolitionniste sincere ne doit pas avoir un maitre penseur Un pretendu militant des droits de l'homme doit avoir un minimum de bagage intellectuel , culturel et surtout de dignité pour pouvoir composer des valeurs à partir de sa propre civilisation pour ne pas creer les nouvelles conditions pour une nouvelle forme de depandance, d'eslavage et d'alienation.

zemmour@gmx.fr "

Anonyme a dit…

Ah bon c'est notre tiris1 "national" qui reconnait maintenant ouvertement que Biram n'est pas arabe! pourtant le président d'IRA ne dit ni plus ni moins que cette vérité tétue en fustigeant au passage la grande arnaque liée au fait que l'association de Hratines à la communauté maure ne s'explique que par un rapport d'exploitation et d'asservissement.

maatala a dit…

Salam

Réaction à la déclaration

Anonymous said...
La justice ne se fait pas à la télévision ni sur les ondes des radio d'un soit disant Etat de Jsutice. Tous le monde sait qui est qui dans cette Mauritanie la, et tous nous savons que les pratiques esclavagistes sont monaie courante partout en Mauritanie. ALors de grace, il faut avoir le courage et la rectitude d'appeler un chat un chat. Le drame en est que les Mauritaniens n'ont pas appris leur leçon de 1989-1991. Avec les Haratine les chose risque de prendre une tournure comparable a celle du Rwanda. A force de mépriser, Subjuguer, Oppresser et marginaliser, Les damnés de la terre risque de réagir et ils vont le faire tôt ou tard. A bon entendeur Salut!

December 23, 2010 2:33 PM

maatala a dit…

Salam

Lu sur canalrim


Un Mauritanien, un Saoudien, des accusations et des millions de dollars
samedi 25 décembre 2010 / 12 :52

Depuis quelques jours, un mauritanien, Sidi Mohamed Ould Bebana (photo ci-contre), est aux mains de la police à Nouakchott, suite à une plainte déposée contre de lui par un homme d’affaires saoudien, Saad Ibn el Abdallah Al Haddaf pour "escroquerie, abus de confiance et usurpation de titres".



Selon ses adversaires, l’accusé aurait prétendu être un proche du Président Mohamed Ould bdel Aziz et entretenir des relations commerciales avec l’épouse de l’ancien président mauritanien, Ould Taya.

Il aurait présenté également devant ses partenaires saoudiens une hypothèque immobilière, au nom de son l’entreprise, Samaha (société de tapis et moquettes et commerce général, sise au marché Oamr ibn Affan de Nouakchott) sur les biens d’une "société mauritano-qatarie, propriété d’Aicha Mint Ahmed" pour une valeur de 20 millions de dollars, représentant 25 terrains à 800 000 dollars chacun, situés dans la Vallée du fleuve ans la zone de Tevragh Zeina à Nouakchott" (voir fac-similé 1).

Néanmoins, des proches de l’accusé ont rejeté toutes ces accusations, indiquant qu’il s’agit "d’un montage parfait, orchestré par un groupe ayant des relations avec un citoyen saoudien répondant au nom de Saad El Abd Allah El Heddaf, qui était sur le point de conclure une transaction sur le minerai de fer avec des hommes d’affaires indiens, dont Sidi Mohamed Ould Bebena était l’intermédiaire auprès des marocains".

Selon cette version, le saoudien avait demandé à Sidi Mohamed de lui louer une villa à Marrakech, pour les besoins de son séjour et de ses partenaires indiens, dans laquelle ils sont restés plusieurs jours, avant que les indiens ne partent laissant Saad El Abd Allah El Heddaf, lequel est resté un mois dans cette villa. Le saoudien avait demandé à Sidi Mohamed d’accomplir à sa place toutes les formalités, lui affirmant que tous les frais lui seront remboursés.

Au Maroc, El Haddaf a eu des difficultés de transferts d’argent, parce que Western Union n’acceptait pas un transfert supérieure à 7.000 dollars pour une seule personne, en une seule journée.

Ceci l’a contraint à demander l’aide de Sidi Mohamed Ould Bebana pour lui donner son passeport, aux fins de transférer les montants. Chose faite portant sur une opération de 110.000 dirhams payées en deux tranches.

Les marocains lui avaient demandé de faire un dépôt de 300 mille dollars, mais il s’est excusé à chaque fois pendant une semaine avant de disparaître.

Les marocains ont alors contacté Sidi Mohamed en sa qualité d’intermédiaire de la transaction, l’informant que l’opération a été rejetée du fait que le concerné n’avait pas respecté les clauses de l’accord, bien que les indiens eussent envoyé le dépôt au saoudien, accompagné de son collègue Abdallahi Khatem Zahrani.

Les proches d’Ould Bebana ont également nié toute relation entre celui-ci et une quelconque épouse d’un ancien chef d’Etat, tout comme ils ont précisé qu’il n’a jamais dit avoir entretenu de rapports avec l’actuel Président de la République et que toute l’affaire est manigancée par le saoudien qui veut se dérober d’une dette d’un million de riyals contractée auprès du mauritanien (voir fac-similé 2).

canalrim.info

Anonyme a dit…

Cher maatala,

Comme tu est au top dans la cause et pour eveiller la conscience notamment concernant la lutte contre les esclavagistes racistes plus pure et de tres loin que ariel charon selon toi,
nous souhaitons avoir ton appreciation de l'adoption encours de 200 enfants haitiens par des familles francaises en france metropolitaine, on sait que sa touche ta conscience, ta pertinente analyse nous permettra de fonder un avis comparable à celui que t'as pu imposer pour l'ignomineux cas de oum elkheiry victime de la barberie arabo-berbere ou beydane selon?


mouhamed

Anonyme a dit…

Oui Maatala et j'ai avalé de travers mon kass mounaanaa! Tawassoul ça cause et ils sont seulement interessés par le pouvoir. Twil le'emer Sharon serait au pouvoir et ils fricoteraient avec lui.

Leur message c'était bien après le cas Oumoulkheir pour lequel ils n'ont pas levé le petit doigt. Ni pour le cas pour lequel Birame est en taule (je n'appuie pas Birame dans cette affaire, car il aurait dû laisser la justice d'abord ne pas faire son job - Birame bered hdidtak chwey).

C'est certain, je ne vais pas voter islamiste en 2014.

A-

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Maatala a dit:

A-

Dis moi, il n'y a pas si longtemps Tawassoul avait mis sur pied une commission de réflexion sur les "séquelles de l'esclavagisme" (sic).

Les petites c'est des séquelles ou des esclaves dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher momo tu dis:

"un avis comparable à celui que t'as pu imposer pour l'ignomineux cas de oum elkheiry victime de la barberie arabo-berbere ou beydane selon?

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Momo la ficelle est grosse (ley)

Tu me vexes , car si tu faisais attention à ce que j'écris tu aurais retenu que je suis un négro-beydane.

Chez moi, il y a du Choumad, du chekroud, du telji, du abou, du salima, du vatimetou, du malik, aicha etc......

Par contre je suis assez béte pour souhaiter que ma famille s'entre-tue ou se déchire.


Pour ta gouverne:

Je suis toujours du coté des victimes et des faibles contrairement au caniche Amérique(couly ente vem).

Ceci étant

Oumoul khairy n'est pas victime de la barbarie arabo-berbére ou beydane, mais du pédophile esclavagiste le colonel vouyah ould maayouf.

Je demande que les esclavagistes soient traduits en justice.

Il y a des négros et des hartanis esclavagistes, ils doivent être traduit devant les tribunaux et que justice passe avec la plus grande rigueur.

Vouyah et l'esclavagiste de la BCM ne représentent pas les Beydanes, Le caporal Taya n'ont plus.

Chacun doit payer le prix de ces fautes, je réclame avec Biram l'application des lois votés par une bande de lâches (Beydanes et négros).

Demander son application n'est pas un crime.

Si tu insinues que les français ont fait leurs courses de petits nègres à Haiti, cela n'engage que toi et j'attends de toi que tu fasses le sitting devant l'ambassade de France pour protester.

Le sort de Biram et ses amis m'intéresse plus dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Savais pas qu'il y a déjà une base AFRICOM à Tan-Tan (Maroc). Comme à Tamanrasset (Algérie). Comme à Gao (Mali). Au Burkina (centre Flinlock à Ouaga).

On attend quoi, nous (la nouvelle préfecture dans le dhar, côté Nema)?

A-

http://crossedcrocodiles.wordpress.com/2010/11/08/us-africa-command-bases-in-africa/

Anonyme a dit…

Cher maatala,

C'est bien de demander l'application de la loi pour tous à commence bien sur par soi-meme et dans ce cas ton ami birame et consorts comme les exclavagistes ignobles perriront en prison. 'application de la loi pour etre juste doit etre indivisible.

inciter à la haine, a la violance et l'appel à la desobeissance civil equivaut à la guerre et au meurtre, n'est pas hero qui veut


mouhamed

Anonyme a dit…

Maata,

Je constate que tu continues a' m'insulter. Franchement tu es deregle'. Que signifie " Negro-Beydane"? Tu te definis comme etant un NOIR-BLANC. Je suis entrain de rire. ESSEUL ENTE' FOYSSIDE! LIHRATINE NINE YISSILKOU NINAKE MA YIKH SIRE ALEYHOUM CHI!!!
MASSAH NEVSAK YE LIM DJEMBARE! Je suis a' la recherche de ARBIKE pourqu'il te ramene quelque part a' AL GHABRA pour cultiver ses champs ou passer toute la journe'e a' courrir derriere ses chameaux pourque tu nous laisses respirer. ( Je suis entrain de rire et je reconnais que c'est une tres mauvaise farce.) QU'EST-CE QU'ON VA FAIRE? MAATA MAMINOU SLAKEU!!!

YELIM DJAMBAR Maata (petit fils de KAVOUR), ne sais-tu pas qu'AL MOUTENABI a dit: "SARA AL GHASSIYOU IMAMOU ABIKHINE...WA AL HOUROU MOUSTA ABADOU WA AL ABDOU MA ABOUDOU...WA LA TECH TERI AL ABDA ILA WA AL ASSA MA AHOU...INA AL ABIDA LA AJ NASSOUN MANAKIDOU."

Je suis toujours entrain de rire because these jokes are very bad, but I just want Maata to stop assaulting my character. Il va sans dire que je ne suis pas d'accord avec AL MOUTANABI mais je l'utilise pourque Maata eclate!!!

Allez les amis, la cause Haratine est noble mais Maata reste un...CON!

Anonyme a dit…

Il faut lire: "...LIHRATINE NINE YISSILKOU MINAKE MA YIKH SIRE ALEYHOUM CHI."

Anonyme a dit…

Ils ne parlent pas du Polisario. et si Boubeye Maiga roulait pour les algériens?
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Un ancien ministre l'a confirmé : 300 terroristes activent au sein d’aqmi


Les pays voisins n’ont pas pris au sérieux les avertissements lancés par l’Algérie sur les menaces d’Al Qaîda.

Selon une étude de l’Observatoire sahélo-saharien de géopolitique et de stratégie, dirigé par l’ancien ministre malien des Forces armées et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, le nombre de terroristes activant au profit de ce qu’on appelle Al Qaîda au Maghreb islamique oscille entre 200 et 300 éléments.

Selon cette étude d’évaluation qui entre dans le cadre des préventions des risques et enjeux sécuritaires dans cette zone, la composante humaine de ce réseau terroriste provient de l’Algérie, du Mali, de la Mauritanie, du Nigeria et du Burkina Faso.



Le Niger, le Maroc, la Tunisie et la Libye sont les autres pays qui n’ont pas été cités par l’observatoire non gouvernemental basé à Bamako, mais nos sources précisent que leurs ressortissants font partie de l’organisation. Des sources sécuritaires précisent que le plus grand nombre des terroristes sont natifs de l’Algérie, du Mali et de la Mauritanie.

L’étude menée par cet observatoire ne traduit rien de nouveau dans ses recherches et ne fait que confirmer ce qui a été confié par des sources sécuritaires aux organes médiatiques nationaux et internationaux. Sachant bien que les attentats suicides, un mode opératoire adopté par la nébuleuse pour semer davantage de désolation, ont été abandonnés aussi bien en Algérie qu’au Maroc, l’Osgs, s’est quand même basé sur ces faits pour faire aboutir son étude tout en soulignant qu’Al Qaîda au Maghreb Islamique a élargi ses cibles aux intérêts occidentaux par le rapt des ressortissants étrangers.

Anonyme a dit…

Suite et fin.
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De même, cette étude rapporte que cette zone, qui va de la Mauritanie au Tchad en passant par l’Algérie, le Mali et le Niger, est devenue une «base logistique» servant de camps d’entraînement et de repli pour différents mouvements islamistes de la région. Mais ce qui est certain pour les services de sécurité algériens, la nébuleuse n’opère pas sur le sol algérien. L’Algérie compte certes, des terroristes sur son territoire mais tous affiliés au Gspc, prétendu branche d’Al Qaîda au Maghreb.

La publication de cette étude basée sur des informations de presse intervient au moment où les Occidentaux par le biais de leurs représentants diplomatiques et militaires, notamment les USA et la Grande-Bretagne, saluent la stratégie de lutte antiterroriste adoptée par l’Algérie. C’est dire que la nébuleuse jouit des complicités avec les réseaux du crime organisé qui s’adonnent à tout genre de trafic, et notamment celles tissées avec la population de la zone sahélo-saharienne.

L’Algérie, dans ses rapports sur le contexte sécuritaire adressés à ses voisins, n’a jamais manqué de prévenir contre ce risque de complicité, revendiquant une coopération de lutte commune et soulignant que sans une paix sociale et politique, la région demeurera dans le tout-sécuritaire.

L’Algérie a de tout temps oeuvré pour des résolutions d’apaisement entre le gouvernement malien et la force d’opposition qui réclame une égalité sociale; une approche, cependant, qui menace certains intérêts qui ont fait que le processus de paix initié par l’Algérie n’aboutisse pas. Aujourd’hui et au-delà des frontières algériennes, la zone est plus que jamais menacée et la nébuleuse, confirme cette étude, a réussi à séduire la classe sociale la plus démunie par des offres d’argent et l’apport des solutions à certains problèmes fondamentaux.

Les manoeuvres de la nébuleuse, indique encore cette étude, ne sont pas limitées aux seules populations démunies mais elles ont, par la corruption, atteint certains services des Etats du Sahel devenus complices, mais sans pour autant identifier de quels Etats il s’agit. Soulignant que grâce à l’argent sale tiré des trafics et les rançons payées, Al Qaîda au Maghreb a créé de nouveaux riches

Cette nouvelle donne va permettre, selon toujours cette étude, au réseau terroriste d’augmenter ses capacités de nuisance dans la région avec l’objectif de faire de cette zone un territoire de violence.

Si la nébuleuse a recentré ses activités au Sahel c’est certainement suite à la pression des forces de sécurité algériens, mais cela, confient des sources sûres, aurait pu être évité si les pays voisins avaient pris la peine de prendre avec plus de considération les avertissements de l’Algérie sur les menaces, bien avant qu’Al Qaîda ne fasse de cette zone son terrain de prédilection.

Ikram GHIOUA

Anonyme a dit…

Le Mali se prepare a' entrer dans une campagne presidenrielle. Boubey et d'autres poids lourds de la politique Malienne aspirent a' la presidence. Je n'ai pas lu toute sa declaration mais s'il fait des declarations oppose'es a' celle d'ATT, on peut conclure qu'il n'est probablement pas le choix du President Malien pour lui succeder. Nous savons egalement que la lutte sera serre'e au sein de l'ADEMA qui est le parti de BOUBEY et le parti qui a nomme' et supporte' ATT au detriment de son propre candidat.

Allez les amis, il faut analyser les politiques/ alliances Africaines avec une vision...cynique!

LA MARMITE DE TEKEYBER EST REMPLIE ET CELLE DE M'LEYKHIRE EST VIDE!!!!

maatala a dit…

salam

Cher momo


Si Baram et ses amis se sont radicalisés, c'est que le système ( négro-beydano-mafieux) les y a acculé en cultivant:

- La non application des lois criminalisant l'esclavagisme.

A chaque fois que l'on choppe un connard ou une connasse en train de se farcir ou d'exploiter ses semblables, le pouvoir les couvre.


Comme les gazaouites Biram et les siens font de la résistance.

Alors qu'il aurait fallu leur confié la gestion de la lutte contre l'esclavagisme avec comme mission:

"Pourchasser et traduire les esclavagistes devant les tribunaux"

Momo

Personne ne comprend que Biram croupisse en prison alors que la grosse connasse se pavane après son crime.

La justice oui , mais pour tous y comprit Oumoul Khairy dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly a dit

"Le Mali se prépare a' entrer dans une campagne présidentielle."

Enfin le caniche se souvient d'où il vient dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Cridem

"Affaires Biram Ould Abeid : Encore un piège tendu à Ould Abdel Aziz.


Je suis – et je reste – de ceux qui pensent que le président Ould Abdel Aziz a ses pires ennemis au sein même de sa « majorité » ! Une majorité qui, à y regarder de près, est celle-là même qui a perdu le président Taya et n’a pas hésité à le vouer aux gémonies le jour même où il a été destitué par le chef de sa garde rapprochée, comme l’a si bien dit le député de Nouadhibou, Ghassem Ould Bellali.

Je suis de ceux qui pensent que les transformations apportées par le président Aziz traduisent, dans les faits, « ce changement qu’on n’attendait pas ». Que n’attendait pas les « Gardiens du Temple ». Une Mauritanie où le statu quo ante est érigé en règle de conduite (de gouvernance).

Déjà, la lutte contre la gabegie a fait des centaines « d’orphelins », parmi ceux qui étaient habitués à puiser, en toute impunité, dans les caisses de l’Etat.



Les privilèges indus n’ont certes pas cessé mais ont tendance à baisser puisque la politique ne nourrit plus son homme. En tout cas, elle ne lui permet plus d’entretenir les cadres et militants qu’il présente comme une marchandise « à vendre » au pouvoir en place.

Tout cela pour dire que l’arrestation de Biram Ould Abeid, au motif qu’il a agressé une force publique alors qu’il était venu dénoncer un cas d’esclavage qu’il faut bien tirer au clair, est une conspiration contre Ould Abdel Aziz lui-même et son pouvoir. Oui, tout semble avoir été mené de sorte que la Mauritanie pâtisse, à nouveau, du statut infamant d’Etat policier, de démocratie de façade, de pays où le plus faible à toujours tort, d’absence de justice et de manipulations grossières.

J’ai regardé de près – de très près – les photos prises de ces « innocentes » petites filles qui, probablement, avaient été prise en photo pour la première fois. J’ai lu le compte-rendu de leur « réplique» à Biram et appris la nouvelle que leur géniteur va porter plainte pour ce qui est un préjudice moral subi alors que lui-même (en est-il conscient ?) n’est pas exempt de reproches.

J’ai ouïe dire que la TVM, pour une rare fois, a failli avoir du bon sens, en refusant de passer la « conférence de presse », tellement elle lui paraissait peu convaincante, mais que de fortes pressions l’aurait tout de pousser à agir dans le sens voulu par ceux qui cherche, coûte que coûte, à accabler Biram Ould Abeid et son IRA.

Aujourd’hui, une affaire d’esclavage, vraie ou fausse, mais qui devait d’abord être traitée comme telle pour blanchir la dame incriminée par Biram et son IRA ou confirmer son tort, a tout l’air d’avoir été malicieusement traitée comme on le faisait il y a trente ans encore.

Une résurgence d’un style anti-démocratique qui porte un rude coup à Ould Abdel Aziz lui-même plus qu’à Biram Ould Dah dont les idées sont aujourd’hui relayées par d’autre en Mauritanie et dans les quatre coins du monde. On est vraiment à en train de l’élever au statut de héros d’un cause, si c’est cela qu’on cherche à éviter. Et l’on aura, côté pouvoir, joué une fois encore à l’apprenti sorcier.

On peut même dire que plutôt que de tirer profit de la situation, en la traitant de manière objective, et sans que cela salisse outre mesure une partie de la communauté nationale ou le pouvoir en place (qu’on ne peut rendre responsable de l’esclavagisme supposé d’une citoyenne dont il faut prouver la culpabilité ou non), on a réussi « l’exploit » de recoller le pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz au régime de Taya!

Et pire que cela, on détruit une solidarité « arabe » (entre maures blancs et maures noirs), au moment même où une autre est en train de prendre de l’ampleur entre les Haratines et les Négro-Mauritaniens, de par leur statut de « damnés de la terre » et d’oubliés du Système.

)

maatala a dit…

C’est en fait, d’une véritable conspiration contre Ould Abdel Aziz qu’il s’agit. Ceux qui sont avec lui prouvent par là qu’ils le font par crainte ou par appétit. Mais ils n’oublient pas également de multiplier les pièges et les coups tordus pour précipiter la chute d’un homme qui donne l’impression d’être «incontrôlable ». Au sens positif du terme, c’est-à-dire, n’acceptant pas de recourir trop souvent aux conseils peu avisés d’hommes politiques qui ont des privilèges à sauvegarder et non des principes à défendre.

Car, l’entourage d’un président veut toujours avoir son mot à dire dans la gestion des affaires de l’Etat et Ould Abdel Aziz n’est pas homme à se laisser influencer par ceux qui aspirent à un retour à l’âge des ténèbres. La déstructuration du système des privilèges savamment mis en place sous Ould Taya par ceux qui le prenaient en otage est en train de recréer les conditions d’un retour des narcissismes. Une sorte de « nous » d’abord, les autres ensuite.

Et c’est cela qui revient, très souvent, dans des discours réprobateurs du genre de ceux qui reprochent à Ould Abdel Aziz de voir les choses autrement que ne le font les élites politiques qui pensent qu’il faut toujours raisonner en classe dominante, ascendante ou décadente. Un « kowri » par là, un hartani par ci, cela vexe à la longue ceux qui ont toujours mis en avant le fameux quota du quart réservé à « l’autre Mauritanie » alors que le président Aziz n’en a cure.

Que tous les chefs d’Etat-major soient noirs, blancs, jaunes ou rouges, cela importe peu, pourvu qu’ils soient à la hauteur de la tâche qui leur est confiée.

Si j’évoque une telle singularité, c’est parce que j’ai trop souvent entendu, dans des lieux où l’on est censé être acquis au pouvoir, dire que trois chefs d’Etats majors sur quatre sont négro-mauritaniens, que les Haratines sont gâtés (Assemblée nationale, Intérieur, Justice, Conseil Constitutionnel, Conseil économique et social, Enseignement secondaire, Commerce), sans penser un instant que c’est justement cette manière de raisonner qui empêche la Mauritanie de venir à bout de ses tares congénitales.

maatala a dit…

Car le problème des nominations (avec quota) qu’on cherche à imposer à Ould Abdel Aziz est l’une des questions qui dénotent le plus de notre retard en démocratie et de la volonté de certains d’entretenir la confusion autour de la question de citoyenneté, de « mauritanité », à part entière ou non. C’est encore le retour insidieux de cette notion de partage du pouvoir que d’ailleurs entretient l’autre camp (les Négro-mauritaniens) comme réplique au désir d’exclusion ou de partage « inégal » du gâteau.

Et c’est à ce niveau que la mise à prix de la tête du militant des droits de l’homme qu’est Biram Ould Dah Ould Abeid se recoupe avec le plan de déstabilisation politique et sociale ourdi par des milieux du pouvoir contre le président Aziz. L’homme qui se veut - et qui se comporte – comme le « président des pauvres », malgré les accusations d’une opposition qui voit derrière son action plutôt des élans populistes, n’a pas que des soutiens dans sa majorité !

Une majorité qui, excusez le terme, est un « ramassis » d’hommes de bonne foi, démocrates, progressistes, comme on n’en trouve peut-être pas dans l’opposition, mais aussi de féodaux, de nationalistes chauvins, de politicards en perte de vitesse, de défenseurs des causes perdues, d’opportunistes et de « pécheurs » en eau trouble. C’est un cocktail explosif qui, deux décennies durant, a été manipulé avec précaution par le président Taya, jusqu’au jour où le vase a débordé.

Il y a aujourd’hui comme une sorte de répétition de l’Histoire. El Hor qui a été le premier mouvement antiesclavagiste en Mauritanie a vécu pire que ce que Biram Ould Dah Ould Abeid et ses compagnons d’infortune connaissent aujourd’hui. Et pourtant, il a donné des hommes de la trempe de Messaoud Ould Boulkheir, aujourd’hui président de l’Assemblée nationale, Boidiel Ould Houmeid et Mohamed Lemine Ould Ahmed (décédé), qui, quoique longtemps rangés du côté du pouvoir, sont des hommes de qualité, Boubacar Ould Messaoud, président de SOS-Esclaves, Mohameden Ould Kleïly (décédé),

Sidi Jaber, l’un des premiers mathématiciens de ce pays, décédé mystérieusement en Tunisie, en 1981, et d’autres encore que je ne saurai cité sans dévier cet article de la tonalité générale que je veux lui donner : quoi qu’on fasse, il faudra bien un jour que la question de l’esclavage soit réglé en Mauritanie. L’arrestation de Biram, justifiée ou non, n’est pas la fin de l’Histoire, comme le pensent ceux qui travaillent, depuis longtemps à « éliminer » l’IRA.

Exactement comme cela avait été fait, il y a trente avec El Hor. Les mauritaniens de tous bords gagneraient à voir la réalité en face et à œuvrer pour éviter la lente descente aux enfers que des pays au parcours similaires ont déjà commencé (Soudan, Cote d’Ivoire).

Amar Ould Bija
L'Authentique (Mauritanie)


Source : L'Authentique (Mauritanie

Anonyme a dit…

Cher maatala,

On dirait que tu ne viste pas souvent ton pays;

les garages et ateliers mecaniques ou la polution etc , on y trouve en majorité des enfants que leur parent ramene avec eux pour y travailler. les enfants avec des charettes dans les rues de nkc , c'est leur parents qui les poussent et meme obligent à ça;


et je peut continuer



mouhamed

maatala a dit…

Salam

Il a dit

"j’ai trop souvent entendu, dans des lieux où l’on est censé être acquis au pouvoir, dire que trois chefs d’Etats majors sur quatre sont négro-mauritaniens, que les Haratines sont gâtés (Assemblée nationale, Intérieur, Justice, Conseil Constitutionnel, Conseil économique et social, Enseignement secondaire, Commerce)"

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En somme la mauritanie leur appartient exclusivement dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Momo

Il ya une différence entre le travail des enfants que je déplore et l'esclavagisme qui est lui un CRIME

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Kassataya

Deux députés en viennent aux mains au cours d’une plénière

"Suite à un échange verbal musclé, les deux députés jemil Mansour et Slama Ould Abdallahi en sont venus aux mains, samedi soir, au cours d’une plénière consacrée à un projet de loi sur l’état civil.



Selon le reporter de l’ANI, tout a commencé quand le député UPR de Guérou président de la commission Justice, Slama Ould Abdallahi a pris la parole pour répondre aux propos de certains de ses collègues ayan pris la parole auparavant.
L’intervention du député UR a suscité un tollé chez des députés de l’opposition, lesquels ont attiré l’attention du président de l’assemblée nationale qu’il ne revient pas à Slama de répondre à leurs interventions.
Après avoir demandé la parole, le député Tewassoul Jemil Mansour a rejoint le député UPR pour voir avec lui une discussion très tendue parsemée de propos malveillants , avant d’en venir aux main. Ce qui suscita l’interposition de leurs collègues.
La séance été levée, en attendant de dissiper le malentendu pour revenir au calme.
Il faut noter que le député Jemil Mansour avait au cours de son intervention déploré la situation de laisser aller qui caractérise l’état civil, avant de souligner, que la composition de la commission chargé de ce dossier ne répond pas aux exigences de la situation, du moment qu’elle ne prend pas en compte la diversité des composantes de la société mauritanienne. « Ce qui , a-t-il souligné, été largement critiqué par les organisation de la société civile ».

Source : ANI le 26/12/2010

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Si Jemeil était un negro, on aurait crié au racisme voir l'extrémisme dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

جميل و الله انك لست جميل و تواصل عار و خزى و قذيرة انهم يحرفون الكلم عن مواضعه و يشترون بايات الله ثمنا قليلا يثيرون االريبة و الشك في كل ما تقوم به الدولة من اصلاح و يتحاملون علي اللغة الرسمية للبلد و يدعون الي المحاصصة الطاءفية للرضاء دعاة التفرقة و الاحقاد لكن لن تفلحو لانهم يعرفونكم كما يعرفون انفسهم




mouhamed

Anonyme a dit…

J'avais toujours pensé que jemil et son parti sont loin d'etre sinceres mais prets a monnayer les saints precepts de l'islam en encourageant les visions communautaires egoistes et racistes et susciter le soupcon sur les demarches de l'etat et mettre en cause ses lois y compris la constitution pour plaire aux tenants de la division tribale, communaitres et villageoise de l'etat, mais ton echec pour leur plaire est voué à l'echec car ils vous connaissent tres bien pour vous crediter parce que vous procedez de la meme maniere, la politique comme un tramplin pour se rassasier d'une maniere egoiste meme au prix de semer la zizanie et la discorde.


mouhamed

Anonyme a dit…

Maata,

Je te conseille de te reposer!
You are losing it!!!!

Anonyme a dit…

Couli,

Maatala is not losing. I might say winning handsomly.

maatala a dit…

Salam

Cher momo

Ta derniére sortie contre Jemil en dit long sur ta personne et la conception que tu te fais de la mauritanie:

Tu es un fachiste vert foncièrement négrophobe, nostalgique d'un monde obscurantiste qui a comme modèle la pensée unique et l'inquisition.

Si tu n'es pas mohamed cheikh, tu es son clone dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Affaire Birame et Cie-Policiers d’Arafat : Me Mohamed Bilal Ould Dick parle


...de "disqualification des faits" et de "violation flagrante du droit de la défense".


L’un des avocats de Birame Ould Dah Ould Abeid et ses amis qui séjournent actuellement à la prison civile de Nouakchott, Me Mohamed Bilal Ould Dick, a déclaré dimanche matin, au cours d’une conférence de presse, que l’article 46 du Code de Procédure Pénale ne pourrait justifier à lui seul leur arrestation et leur inculpation, faisant remarquer qu’on ne peut pas instruire deux fois sur une situation de flagrant délit.

Me Mohamed Bilal Ould Dick a affirmé que l’enquête et l’instruction sur les faits au sujet des affrontements entre les policiers du commissariat d’Arafat et des militants de l’IRA-Mauritanie ont montré "une violation flagrante du droit de la défense", "une prolongation de délai du garde-à-vue des prévenus" et "une disqualification des faits".



"Le fait fondamental, c’est une affaire d’esclavage qui a été dénoncée dans les bonnes formes et maintenant on est dans une situation de deux dossiers différents", a déclaré l’avocat qui a rappelé qu’il y’a une "loi qui réprime cette situation d’esclavage et c’est une obligation légale pour tout mauritanien de dénoncer tout cas qui a été repéré".

Pour Me Mohamed Bilal Ould Dick, Birame Ould Dah Ould Abeid et ses compagnons de prison se sont limités à dénoncer des cas d’esclavage. "Lorsqu’on dénonce un cas d’esclavage, il y’a lieu à ce que les autorités aillent voir ce qui se passe. Au départ, il y avait une volonté et d’un coup, l’affaire s’est retournée. Ainsi, celui qui dénonçait le crime s’est retrouvé en prison", a éclairé Me Mohamed Bilal Ould Dick.

L’ouverture du procès de Birame Ould Dah Ould Abeid et de ceux qui ont été arrêtés avec lui est prévue le 29 décembre 2010 au Palais de Justice de Nouakchott. En attendant, Me Mohamed Bilal Ould Dick a appelé la justice mauritanienne à la clarté. "Ce n’est plus le moment des scénarios, des mensonges. C’est le moment de dire la vérité, d’être transparent", a-t-il déclaré.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher amis

Ou sont ces bonnes consciences, ces donneurs de leçons qui pensaient que j'en faisait trop sur avec la lutte contre l'esclavagisme.

J'attends d'eux qu'ils se manifestent pour nous faire part de leurs réflexions afin d'alimenter le débat.

Ou préférent-ils attendre que l'orage passe, ou comme le caniche d'amérique (couly ente vem) faire du petit nègre ou de la diversion en nous parlant des élections au mali (la terre de ces ancêtres).

Les amis l'esclavagisme est un crime et ses défenseurs sont des criminels au même titre que SHARON.

Nous sommes en 2010 et comme je vous le dit et vous le répète , il n'y a pas de quoi être fier d'appartenir à un pays esclavagiste.

Retenez bien ce nom: Oumoulkhairy

Nous lui devons la justice dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Momo

Abordant la question de l’esclavage, le Cheikh Al Qaradawi a affirmé, que « la positon islamique est conforme avec les conventions Internationales, qui stipulent l’abolition de l’esclavage ». Il ajoutera « je pense que tous les musulmans sont d’accord avec ces conventions».

Le Cheikh Al Qaradawi confirmera que « l’abolition de l’esclavage est un consensus international et que les musulmans sont les premiers à saluer cette initiative de même que l’Islam a fermé toutes les portes de l’esclavage, sauf une seule, celle de la lutte armée (djihad) »

Traduit du site en arabe

Info source : Essiraje (Mauritanie

maatala a dit…

Salam

Lu pour Momo

"1/ Les protagonistes
La victime : Kroumaniya (50 ans) et ses cinq enfants (12 à 25 ans)
Les Maîtres : Ahl Ethmane (Zaghoura), tribu Kounta
Les esclaves se partagent, comme suit, entre les membres de la famille Ahl Ethmane :

- La mère de la famille esclave Kroumaniya et M’Bareck appartiennent à Saadna Ould Ethmane et sa mère Salma Mint Ahmed Vall ;

- Brahim appartient à Yahevdhou Ould Ethmane

- Beilil et sa sœur Sleileme appartiennent à Koureiss Ould Ethmane

- Leghdaf appartient à Ahmed Ould Ethmane

Ils sont détenus, par héritage, en ligne matrimoniale ; leur grand-mère maternelle appartenait à Ahl Ethmane et décédait entre leurs mains.

Les esclaves de Ahl Ethmane prétendent avoir un père dont ils ignorent le nom ; tous ont le teint clair comme leurs maîtres sauf Leghdaf et Sleileme, de peau noire.


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Quelle est société bâtarde ou les êtres dits humains asservissent leurs propres gènes.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Momo

"

CANALH contact :lmprivé@msn.com
Un groupe d'amis qui partagent certaines idées. C'est aussi simple que ça. Ces idées sont assez utopiques : croire en la possibilité d'avoir un pays libre, démocratique, prospère, uni dans lequel chacun, d'où qu'il vienne, aura droit de cité. Un pays où la corruption, le vol du bien public, le clientélisme seront ce qu'ils sont ailleurs : des délits et des crimes. Personne ne cherche à imposer ses points de vue, mais personne n'accepte de céder la moindre parcelle de sa liberté.





dimanche 2 mai 2010Discrirmination et armes à feu
1. Les faits

Dans la soirée du mardi 20 avril 2010, au quartier de Dar Naim, sur la voie publique et sous les yeux d'une foule de témoins, Heddi ould Savra, ouvre le feu contre des enfants Hratin, mineurs de surcroît.

Ould Savra, un homme d'environ une quarantaine d'années, sort, ce jour-là, de sa maison, très en colère et décidé à corriger les deux garçons Hratin Abeid Ould Omar et Taki ould El Id – respectivement 15 et 16 ans - qu'il soupçonne d'avoir fait du mal à son fils, lors d’une partie de jeux commune à leur cercle d’amis. Heddi se contente d'abord de lapider les enfants avec tout ce qui lui tombe sous la main. Il atteint ainsi, à la tête, Taki ould El Id dont le sang se mit à couler, abondamment ; insatisfait néanmoins de l'exemplarité de la correction, il revient dans sa maison et en émerge, armé d'un revolver ; il tire ensuite sur Abeid Ould Omar, lequel échappe de justesse à la mort lorsque la balle effleure son menton.

Très vite, les deux blessés parviennent à l'hôpital, par les soins et leurs parents qui portent plainte. La police perquisitionne le domicile de l'agresseur, plusieurs heures après le forfait ; elle y découvre un fusil d’assaut Fal, des munitions et une autorisation de port de cette arme, au nom de Heddi, document en date du 14 mars 2010, sous le numéro 237.

maatala a dit…

2. La réaction de l’autorité

Le même soir, Hedi et son fusil sont transférés à la brigade des mineurs au Ksar quartier de la capitale. Selon Madame Aicha Mint Ethmane, inspectrice de police en charge de l’établissement pénitentiaire, le procureur de la République près le Tribunal de Nouakchott lui ordonnera, dès les premiers instants de la saisine, de réserver un traitement particulier à Heddi ould Savra, donc d’éviter son maintien en garde à vue, dans les lieux où croupissent pourtant des prisonniers dont les actes délictuels s’avèrent, de loin, d’une gravité inférieure à ceux du prévenu. En conséquence, selon les instructions du parquet, il recouvre la liberté, immédiatement; choqué par la désinvolture discriminatoire des décisions du juge devant une aussi grave violation des textes, les parents des victimes s'adressèrent à l'ONG IRA-Mauritanie.

Mercredi 21 avril, vers 11 heures le matin, le président de IRA-Mauritanie Biram Ould Dah Ould Abeid, accompagné de membres de l’association, arrive à la brigade des mineurs. Derrière les grilles du commissariat, des détenus, tous de race noire, goûtent, en préalable, leur punition. Dans un autre bureau, se déroulent, rythmés de va et vient, des conciliabules entre plusieurs hommes membres de la famille de Ould Savra et d'autres segments de tribus arabo-berbères. Là, on conspire contre le droit, dans le dessein de soustraire l’un des leurs au scandale de l’égalité avec ses victimes.

Le lieu, assez bien meublé et climatisé constitue, selon des éléments de la police et certains assistants sociaux, qui s’expriment tous sous couvert de l'anonymat, un havre de tranquillité, au profit exclusif de prévenus d'un certain renom. A l'heure où nous arrivions, Heddi, les notabilités tribales et hommes d'influence qui l'entouraient, exerçaient la pression sur les parents des victimes pour les amener à retirer la plainte; ainsi, comme à l'accoutumée, le retrait escompté servira d’alibi, au ministère public, pour stopper toute action judiciaire contre une classe de mauritaniens, toujours à l’abri du droit.

maatala a dit…

3. L’épilogue

Le dimanche 25 avril, le Directeur Général de la Sureté Nationale, le général Mohamed Ould ElHadi confie, à l'un de ses collaborateurs, que Heddi Ould Savra agissait en légitime défense car les enfants Hratin ont sauté dans sa demeure l’obligeant à se préserver par l’usage du tir de balles, en l'air !!! La déformation explicite du récit dénote le souci par les autorités, à l'échelon supérieur, d'entretenir, au prix de la fraude et du mensonge, une justice inversée où les crimes des uns trouvent toujours une excuse, un moyen de circonscrire la loi.

Alors, grandit, ici, la crainte de voir l’instruction aboutir à une relaxe pure et simple, comme souvent dans de tels cas, malgré les graves actes dont est présumé coupable Ould Savra ; la récurrence de l’impunité des faits d’agression commis par des arabo-berbères contre leurs compatriotes Hratin ou négro-africains, n’autorise pas l’optimisme quant à l’éventualité d’un traitement équitable du contentieux. Depuis ces 15 dernières années, le « négrocide » et le « hartanicide », politique ou de droit commun, sont devenus une banale chronique mauritanienne.

En l’espèce, la délivrance sélective des autorisations de port d’armes au bénéfice systématique des arabo-berbères, accorde, au système d’hégémonie, un fondement militaire, d’ordre privé, d’où découlent des abus, parfois mortels. L’affluence aux concours de tir à la cible et la médiatisation de ceux-ci démontre la mono ethnicité de l’exercice et le potentiel de violence qu’il renferme par cette unilatéralité. De tels embryons de milice, racialement homogènes, comportent une grosse virtualité de menace à l’ordre public.

4. Recommandations

Notre association presse, les autorités de la République Islamique de Mauritanie, de procéder, rapidement, au recensement puis à la collecte des armes individuelles, en vue d’en interdire l’usage privé sur l’ensemble du territoire ; outre sa dimension civique, la mesure contribuera à amoindrir les risques de dérive guerrière dans les conflits entre individus et communautés ; enfin, elle permettra de mieux contrôler les circuits d’approvisionnement des groupes terroristes et de protéger la faune sauvage décimée par les excès d’une chasse sans saison ni règles.

Il convient de le souligner, ici, en guise d’alerte, depuis les troubles ethniques de 1989, des centaines de fusils de l’armée mauritanienne circulent, en toute illégalité, parmi les populations arabo-berbères du Brakna, du Trarza, du Guidimakha et du Gorgol ; à l’époque, il fallait, selon Ould Taya et ses émules, instaurer une terreur préventive aux frontières Sud. Cet arsenal d’armes individuelles peut sévir à tout moment.

Il importe d’abord, en vertu du principe de précaution, de réglementer, sévèrement, les activités et centres de tir afin de limiter la vente, le convoyage et la détention des armes à feu, hors des lieux et agenda des compétitions. Du désarmement des tribus, dépend l’avenir de la paix civile, avant que ne se déclenche, dans notre espace, un refus de la fatalité démocratique, à l’image des milices Janjawides du Soudan ; l’essor de la revendication des anciens esclaves, maintenant résolus à arracher leurs droits civiques, se heurte à l’incompréhension des franges les plus réfractaires à l’égalité, parmi l’opinion arabo-berbère. Nous souhaitons alerter le gouvernement mauritanien sur le potentiel destructeur d’une acrimonie aussi ancrée dans le patrimoine mental de cette communauté.


Nouakchott, le 1er mai 2010
Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA)

maatala

maatala a dit…

Salam

Momo

tu avais dit face à ce déni de justice:

Le ridicule ne tue plus depuis qu’on essaie en vain de chercher l’excellence dans la médiocrité, la machination fait vivre et crée même une philosophie, philosophie vile. On ne peut pas créer une grande âme de si vils agissements. On ne peut dignement espérer avoir à faire à une vraie organisation ou association chargée de promouvoir les droits de l’Homme si ses fondations sont les sédiments des débris des slogans recyclés dans l’ignorance, l’adversité, les rancunes et la démagogie.

mouhamed

2 mai 2010 15:16



Mouhamed

Je suis indigné par ton manque d'indignation.

Le problème n'est pas l'association sur laquelle tu fais une fixation.

Elle est plus fréquentable que les minables pieds nickelés qui sont partis prêter allégeance à Kadaffou.

Cette association lutte contre les violations des droits de l'homme.

Commence par condamner les faits et te demander comment un salopard face à une querelle de bambins sort un calibre et se met à tirer sur des enfants.

Si ton frère avait reçu des balles dans le crane, tu aurais réagis autrement dit le fou

maatala a dit…

Salam

Contribution à la solution du problème de l’esclavage



Le débat sur l’esclavage est toujours d’actualité. Un débat ancien mais qui refait toujours surface à chaque moment que les deux parties reviennent au dialogue de sourds. D’un coté, il y a ceux qui nient catégoriquement toute existence du phénomène si ce n’est dans l’imaginaire de quelques empêcheurs de tourner en rond, tels Boubakar Ould Messaoud, Biram Ould Dah Ould Abeid ….





"Les tenants de cette thèse soutiennent que parler de l’esclavage, c’est chercher à ternir l’image du pays. Ils réduisent le phénomène à un simple fonds de commerce pour ceux qui en parlent encore pour, disent-ils, semer la zizanie et endommager le tissu social.

De l’autre côté, l y a ceux qui confirment, sans grande peine, l’existence du fléau dévastateur, tout en se considérant militants d’une cause noble et juste. Ils soutiennent que l’Etat mauritanien est l’héritier légitime et naturel d’un système tribal esclavagiste traditionnel qui s’est transformé, d’ailleurs sans transition, en un mode de gouvernance qui consacre une ou plusieurs tribus aux commandes de la destinée de la chère Nation.
Les adeptes de cette cause vont plus loin en considérant que l’Etat, sous sa forme actuelle, apparaît comme un patrimoine entre les mains d’une entité assimilée, détenant résolument le pouvoir économique et par conséquent, celui de décider, en solitaire, du devenir du pays. Toute atteinte à l’image du pays est alors perçue comme étant une atteinte à l’arabité, à l’histoire et aux “valeurs” de cette entité.

Dans le but de trouver une solution à cette épineuse problématique, je voudrais apporter ma modeste contribution qui, à priori, ne plaira guère aux partisans de la non existence de l’esclavage, mais ira, en définitive, dans le sens de l’intérêt commun : arriver au moment où l’Etat deviendra réellement un Etat pour tous

L’esclavage est un crime contre l’humanité commis, avec atrocité et sans scrupule, par les ancêtres. Les grands-pères l’ont perpétué durant leurs époques et les descendants continuent malheureusement à le commettre dans leurs pratiques ou, pire encore, dans leur silence coupable et leur indisponibilité à fournir un effort, aussi minime qu’il soit, pour se purifier de ce crime odieux.


Brahim Ould Bilal Ould ABEID
Professeur de Philosophie,
Vice Président de SOS DISCRIMINES

Anonyme a dit…

Vous avez vu les zamis? Ce rapport couvre jusqu'à quelle période? Ely-Sidioca ou la période azzizzo aussi? A--
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Un rapport exclusif révèle la corruption au ministère du Pétrole et des mines
26-12-2010
Taqadoumy a reçu un rapport provisoire de l'Inspection d'État mettant en évidence l'ampleur de la dilapidation que reflètent les comptes destinés à la formation et à l'assistance au ministère du Pétrole et des mines. Il évoque les abus graves commis par les fonctionnaires du Ministère.
Le rapport, réalisé en 2008 parle de missions financées par le compte alors qu'elles sont sans rapport avec les activités liées au pétrole. En plus du financement de missions superflues ou organisées pour faire plaisir à des fonctionnaires du ministère, tandis qu'elles ne sont pas d'une grande utilité pour le Ministère.
Ajouter à cela des opérations flagrantes de supercherie liées aux frais de formations et dont les bénéficiaires n'ont fourni aucune preuve de leur participation, bien qu'ils aient bénéficié des fonds qui leur sont alloués. Aussi, le rapport parle de frais gonflés par l'ajout de montants considérables sans fournir aucun justificatif aux augmentations. Il a également mentionné que le Ministère a supporté des frais de missions pour des participants à des forums dont les organisateurs supportent les coûts.
Le rapport révèle aussi des dépenses non justifiées, sous prétexte de réaliser des projets fictifs et pour des tâches non réalisées.

Anonyme a dit…

Maata,

Mon petit ecrit a' propos du Mali etait une reaction a' l'ecrit du 26 decembre 2010 10:40.

ENTE' T'CHIFE!!!
Tu ecris pour une audience etrangere. Tu n'as toujours rien compris du jeu. ESSEUL ENTE' ZOUWEYGUILE!!!

Je suis pour l'emancipation totale des couches haratines mais ne t'attends pas a' ce que j'accepte la methode imbecile, emotionnelle, stupide et barde que les haineux, les racistes, les ethnocentristes et les imbeciles comme toi utilisent. Tes semblables sont entrain de porter prejudice au travail colossal fait par Messaoud Ould Boulkher et ses compagnons des premieres heures.

En ecrivant que je viens du Mali, tu nies le fait que je suis ne' et j'ai grandi a' Aioun. ESSEUL ENTE' ZOUWEYGUILE WOU FOYSSIDE. d'ou' viens-tu???????? Il faut ignorer l'histoire des Haratines pour avoir le culot d'ecrire une telle imbecilite' a' propos de moi.
Tu es une honte pour la cause Haratine.

Le combat doit se situer au niveau de la lutte contre la pauvrete', l'etablissement des programmes de discrimination positive et d'autres actions qui donneront un pouvoir economique aux Haratines.

J'AIME TRES BIEN LES POPULATIONS HARATINES. JE N'AI QUE RESPECT ET ADMIRATION POUR ELLES ET J'AIMERAIS BIEN VOIR LEUR EMANCIPATION TOTALE.

Pour ce qui est de toi Maata, tu n'es qu'un sale HRITE, HARTOUTE, HARNOS OU HREYTATANI FOYSSIDE WOU ZOUWEYGUILE WOU MEJNOUNE WOU MOUKHNIZE QUI NE SAIT PAS DE QUOI IL PARLE!!!!

Anonyme a dit…

Cher maatala,

Les idées fixes sont les meilleurs conseiller pour se tromper lourdement comme choisir ou cibler deliberement que certains comme evenentuels auteurs des crimes et autres atrocités comme l'esclavages est la meilleur facon d'etre foncierement injuste pour ne pas dire totalement raciste et bas.

Avoir aussi la memoire courte ou selective pour defendre tawassoul alors que tu l'attaquait hier n'est pas le meilleur signal pour prouver sa pertinence et ne donne surtout pas de quintessence pour etre une reference .....

mouhamed

Anonyme a dit…

et toi couli tu n'es le fils de personne , tu as été chié

maatala a dit…

Salam

Couly le caniche tu dis:


"J'AIME TRES BIEN LES POPULATIONS HARATINES".

Merci pour ta condescendance.

Le "très bien est de trop, surtout que les haratines ne demande pas qu'on les aimes mais qu'on les respecte.

Pauv' con, tu parles comme le parfait petit raciste refoulé qui dit j'aime très bien les nègres et les arabes, d'ailleurs j'en ai qui viennent manger chez moi et on se fais du couscous.

Tu dis:

"J'AIME TRES BIEN LES POPULATIONS HARATINES. JE N'AI QUE RESPECT ET ADMIRATION POUR ELLES ET J'AIMERAIS BIEN VOIR LEUR EMANCIPATION TOTALE.

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Tout cela ce ne sont que des mots.

Le caniche

Il faut t'enlever les chaînes que tu as dans la tète.

Tu es le prototype de l'esclave consentant qui ne fait que souhaiter alors que Biram agit dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher momo

Le français facile tu connais, car j'ai rien compris de ce que tu as écris.

désolé

maatala

Anonyme a dit…

maatala,

Les idées fixes sont le meilleur conseil pour se tromper lourdement. de meme le choix selectif pour cibler des evenentuels auteurs des crimes et autres atrocités comme l'esclavage est la meilleure facon d'etre foncierement injuste pour ne pas dire totalement raciste et bas.

Avoir aussi la memoire courte ou selective pour attaquer tawassoul hier et le defendre aujourd'hui trahit un deficit de constance et de pertinence . cette posture ne donne pas cette indispensable quintessence pour etre une reference .....

mouhamed

Anonyme a dit…

Maata, LE HARNOS AL MOUKHNIZE!

Continue ta methode imbecile et batarde! La cause haratine est la cause de toutes les Mauritaniennes et de tous les Mauritaniens qui aiment la paix, la justice et le progres social.

Tes discours ont un but commercial. Ils ne sont point lie's a' l'emancipation des couches Haratine. Tu ecris pour une audience etrangere qui te torche et qui finira par te jeter comme le morceau de bois avec lequel on a fini de se torcher. On te paie pour etre extremiste, raciste, haineux et ethnocentriste. Comme tu es imbecile et la paix civile en Mauritanie ne t'interesse pas, tu es pret a' tout vendre!!!!!

La communaute' Haratine et toutes les autres communaute's Mauritaniennes sont les miennes et je les aime bien!!!!!! SI EXPRIMER MON AMOUR POUR LA COMMUNAUTE' HARATINE TE FAIT FACHER, je te dis: M'BGHAJE!!!!! J'ai plusieurs intimes amis qui viennent de cette communaute'. Leurs peres et leurs meres sont mes peres et mes meres. L'epouse de mon unique grand frere vient de cette communaute'. Mes neveux et mes nieces ont pour mere une femme qui vient de ladite communaute'. Ma premiere fiance'e vient de la meme communaute'.
J'ai l'impression que suis entrain de perdre mon temps avec toi Maata LIHREYTANI, LE HRITE, LE HARNOS, AL MOUKHNIZ, AL FOYSSIDE WOU ZOUWEYGUILE.

Je te renvoie aux nombreuses interviews de Messaoud Ould Boulkher pour apprendre a' lutter de maniere intelligente. ALLEZ-Y APPRENDRE AUPRES DU VIEUX MESSAOUD. IL EST MILLE FOIS PLUS INTELLIGENT ET PLUS STRATEGE QUE VOUS LES PETITS EXTREMISTES HAINEUX!!! Tu te trompe avec ton faux diplome et les petits livres imbeciles que tu as lus et que tu n'as jamais compris!!!

Franchement je suis entrain de rire parce que Maata veut nous donner des cours d'IMCR. Il a deja oublie' que JENETE AL ABD TAHTE GUIDIME ARBI!!! MAATA, MASSAHE NEVSSAKE AR JAAK LI ARBIKE, M'CHI SRAHE LIGHNEM WOU LIBGAR WOU LIBIL WALA MCHI G'JI LI ARBIKE KANAKE TIDKHILE AL JENEU!!!!!!

Allez les amis, vous me connaissez tres. J'utilse les imbecilite's de Maata contre lui pourqu'il eclate. Il va sans dire que je ne crois point a' l'exploitation de l'Homme par l'Homme. Je suis entierement acquis a' la cause Haratine. CE QUI EST ECRIT PLUS HAUT, A POUR BUT DE FAIRE ECLATER MAATA!!!!

LIHRATINE NINE YISSILKOU MINE MAATA AL MANSOUKH MA YIKHSIRE ALEYHOUM CHI!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur mille et un je


Un joli cadeau de noel à nos roses des sables



Nos mères ne nous apprennent pas les mots. Nous grandissons dans l'ignorance des choses de l'amour et sommes offertes en pâture à des nuits de noce fantasmées et craintes. A la veille d'un mariage les langues se délient et nous sont "expliqués" les hommes en général. Pas l'homme avec qui nous allons nous unir. "Les Hommes", choses bizarres aux désirs quasi bestiaux. En guise d'héritage féminin on ne nous offre que la peur de la défloration avec les descriptions terribles des douleurs que nous sommes censées ressentir. De plaisir, de demandes, d'acceptation de l'autre, d'amour, point... Seuls le sang de l'honneur et la souffrance nous sont offerts comme cadeau et préludes amoureux.
Les amies qui " y sont déjà passées" nous racontent chacune SA nuit de noce, le grand déchirement, les cuisses ouvertes, la honte de la nudité, la découverte du sexe masculin. On nous redit la pudeur obligatoire. Interdits les soupirs d'amour. Interdits les gestes du désir. Interdits les audaces amoureuses et les joutes des corps.
Seuls ne comptent que la dignité, l'honneur, le silence des filles "bien" et de "bonnes familles".

On ne nous parle pas de ça à nous les femmes. On ne nous parle pas, non plus, de cet homme qui va partager désormais notre lit et user de notre corps à volonté, au nom d'une terrifiante obligation de dire "oui" à chaque fois que notre amoureux devenu notre "seigneur et maître" voudra consommer. Il est devenu propriétaire de nos corps. Il peut en faire ce que bon lui semble. Il nous traitera de "mauvaise musulmane" si nous osons dire "non" un soir ou un jour. Et nos mères nous serineront, quand nous irons tenter de dire nos angoisses, que nos rôles de femmes sont ceux de l'acceptation.
Ignorantes des choses du sexe jusqu'à cette nuit de noce sanglante qui fait peur, nous sommes des proies faciles et fragiles. Nos corps promis à des nuits magiques deviennent alors, par le biais du mariage, le tombeau de tous les rêves.
Nous acceptons, alors, le calvaire de la femme qui ne ressent rien et qui ne vivra sa soif de plaisirs que par procuration.
Quand une société tue ses femmes dans ce qu'elles ont de plus beau, l'amour et le plaisir, que deviennent ses enfants élevés alors dans une misère sentimentale pathétique? D'autres tueurs par procuration...
Salomé

A consommer sans modération dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Le caniche Couly a dit:

"Ma premiere fiance'e vient de la meme communaute'"

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Comme disent les haal-Poular " doua-ou youmako Djabame" c-a-d: les prières de sa mére ont été exaucés.

Elle l'a échappé belle la miss dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Happy holidays to you and the members of your family. There is no need for me to continue this discussion with you because you just don't know any better.

La marmite de Tekeyber est remplie mais celle de M'leykhire est vide!!!

Allez les amis, bonne fete de fin d'anne'e a' tout le monde.

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Thanks for your wishes. I also return to you and your family my best wishes for Christmas.

HAPPY NEW YEAR

maatala

Anonyme a dit…

Hathou les voeux de bonne années entre Maatala et Couli en English m'amenent les larmes aux yeux. Rien de mechant dans entre eux, seulement nous rappeller les faits et les petits problemes. On s'entendra. On ne laissera pas la RIM tomber.

Bilkiss, Bebe Ba, Citoyenne, bl et les autres filles: faites vos chignons et ne laissez pas les garçons mettre le pays par terre. Je propose de les castrer. vous dites quoi même?

Anonyme a dit…

All the best to all of you guys and girls at canalh. Be honest. A-

Anonyme a dit…

C'est bien de demander l'application de la loi pour instaurer définitivement le principe de la responsabilité pour tous. Cette démarche pour être sensée doit commencer par la soumission complète de tous y compris soi-même aux règles de droit qui préservent les libertés et l'intérêt général et la paix civile. Cette perspective sera lourde de conséquences pour birame et consorts comme les esclavagistes ignobles car ils risqueront vraisemblablement de périr en prison car l 'application de la doit être générale et indivisible pour être juste.
Biram et son IRA FLERE ont publiquement incité à la haine, a la violence et ont appelé ouvertement à la désobéissance civile pour passer finalement des paroles à l'acte. Cette démarche équivaut à la guerre et au meurtre, qu'ils cueillent généreusement ce qu'ils ont méticuleusement semé.
les garages et ateliers mécaniques ou la pollution etc., on y trouve en majorité des enfants que leur parent ramène avec eux pour y travailler. les enfants avec des charrettes dans les rues de nkc , c'est leurs parents qui les poussent et même obligent à être réduit comme outil pour arrondir les fins des mois........;...
Les idées fixes sont les meilleurs conseillers pour se tromper lourdement comme choisir ou cibler délibérément que certains comme éventuels auteurs des crimes et autres atrocités comme l'esclavage est la meilleure façon d'être foncièrement injuste pour ne pas dire totalement raciste et bas.
Un prétendu militant des droits de l'homme doit avoir un minimum de bagage intellectuel, culturel et surtout de dignité pour concevoir une idée abstraite de l'homme et de composer des valeurs à partir de sa propre civilisation pour ne pas créer les nouvelles conditions pour une nouvelle forme de dépendance, d'esclavage et d'aliénation.
Cette magnifique et paisible quintessence doit être épuisé chez soi pour être significative




mouhamed

Anonyme a dit…

Pourquoi on arrête ces journalistes si ce n'est pour proteger un réseau de passeurs? Je ne vois pas d'autre explication. A-
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Un américain et un canadien écroués sur fond d’immigration illégale.


Le juge d’instruction du tribunal de Nouakchott a mis sous mandat de dépôt, à la prison de Dar Naim, un ressortissant américain et un canadien accusés de procéder à un enregistrement vidéo, non autorisé, sur l’immigration clandestine.

Les deux prévenus ont été présenté, dimanche au parquet où il on été accusés de « crimes liés à l’immigration illégale et de production et diffusion non autorisées d’enregistrements audiovisuels».

Ils ont été transférés devant le juge d’instruction, avec demande de mise en dépôt en attendant l’accomplissement de la procédure devant aboutir à un procès.



Les deux ressortissants américain et canadien ont été interpelés par la police au moment où ils étaient entrain de réaliser un reportage consacré à l’immigration clandestine en Mauritanie.








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : ANI (Mauritanie)

maatala a dit…

Salam

Ould Chabarnou : Un condamné à mort convole en noces.


Le détenu salafiste Mohamed Ould Chabarnou, condamné à mort avec d’autres collègues présumés assassins des 4 touristes français, en décembre 2007, à l’Est d’Aleg, a convolé depuis sa cellule à la prison centrale de Nouakchott, avec une jeune fille répondant au nom de Mariya, dans une localité située non loin de Boutilimit.

Selon le site alakhbar qui rapporte cette information, ce mariage exceptionnel relève de ce que les autorités ou les prisonniers à vie ou pour de longues années, appellent le droit à « la solitude légale » entre les époux, dans des lieux spécialement aménagés par les services pénitentiaires à cet effet.

Selon notre confère, cette union qui a suscité au départ un peu de réserves des parents de la promise, en raison de l’état carcéral du prétendant, a été finalement scellée devant les instances de la fille qui a obligé les siens à bénir ce mariage.



La dot versée aux beaux parents de Ould Chabarnou serait selon ce site de l’ordre de 50.000 Um (200 dollars environ). Tout à fait plausible quand on sait que ces hommes issus des milieux religieux privilégient beaucoup l’austérité dans leur train de vue, préférant s’éloigner de tous les signes de démesure et de distraction excessive.

Mariya aurait déjà passé une vie conjugale avec un présumé salafiste répondant au nom d’El Ghazaly avant que son cœur ne bat fortement pour Mohamed Ould Chabarnou que les conditions carcérales, morales et matérielles n’ont pas pu la dissuader de cette aventure religieuse, contrairement à ses autres concours pour lesquelles il faut des sommes sonnantes et trébuchantes pour prêter attention.

Mohamed Ould Mohamed Lemine

Source : La Nation (Mauritanie

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Redigé par, thierno89 2010-12-27 18:49:56 Apparement elle a un serieux penchant pour les grands delinquants.

Ce sera le tour qui la prochaine fois???

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En voila un qui ne croit plus aux 40 vierges qui l'attendent au paradis.

C'est juste un acompte labellisé halal.

Hypothéquer 40 vierges pour une deuxième main, accro aux fascistes verts et à la misère sentimentale.

A quand la fatwa de Dedew demandant que chabarno doit consommer son mariage.

La prison c'est l'abstinence dit Fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

Lutte, insultes et coups de poing entre deux députés mauritaniens
26-12-2010


Selon des sources parlementaires le député Jemil Ould Mansour (parti Tawassoul) s'est déplacé de son siège pour le siège occupé par le député Slama Ould Abdallahi. Il le maudissait et l'injuriait copieusement. La situation a fini par évoluer en lutte, un combat corps à corps au cours duquel le député Jemil Ould Mansour a tenté d'administrer un uppercut au député Slama qui a réussi à éviter le coup de point, avant que d'autres députés n'interviennent pour mettre fin à la rixe.

La querelle est intervenue suite à l'intervention du député Slama Ould Abdallahi qui dirige la commission de la Justice, de l'Intérieur et de la défense. La commission qui a travaillé sur le projet de loi relatif au Code de l'état civil. Il réagissait à une intervention de M. Ould Mansour. A la fin du propos de son collègue, le député Ould Mansour a demandé à intervenir pour faire une mise au point, ce que lui a promis pour demain le vice-président du Parlement Elarbi Ould Jidein. Mais le député Slama ayant interrompu M. Ould Mansour par des propos qui lui avaient déplu, ce dernier, visiblement très courroucé s'est déplacé vers son interlocuteur (voir la photo publiée par ANI). Selon les sources, il a prononcé des mots outrageants et tenté d'engager une lutte avec M. Ould Abdallahi.

Nous vous livrons ci-après une traduction des interventions des deux députés:

Intervention du député Ould Mansour:
"Monsieur le Président, Monsieur le ministre, Messieurs les députés, je vous invite à la dépolitisation de l'état civil parce qu'il ne saurait résister à une telle propension. Il a été politisé auparavant partout en Mauritanie à travers toutes les étapes électorales. Des pièces d'identités étaient remises aux citoyens aux frontières nord, à l'est et au sud. Si la mer était habitée, ses populations auraient obtenu ces cartes à une certaine époque.
Malheureusement, certains des auteurs de cet acte sont encore dans les centres de décision et d'influence. Ce qui amène à craindre réellement la réitération de pareille situation. Dans ce contexte, je voudrais attirer l'attention sur le fait que ce pays, Dieu l'a peuplé de races multiples: des Arabes, des Pulaars, des Soninkés et des wolofs. Et puisque nous sommes encore au stade de la préparation d'un code de l'état civil, nous devons mettre fin à la culture de l'exclusion vis-à-vis de toutes les composantes de ce pays. J'ai déjà adressé cette demande à Monsieur le Ministre au cours de la discussion du projet de loi au niveau de la commission.

maatala a dit…

J'ai attiré son attention sur les critiques formulées contre l'Agence par les organisations des droits humains qui lui reprochent le caractère mono-ethnique de sa composition initiale. Il avait rétorqué que la compétence primait sur l'équilibre qui, pour lui, est sans importance. Je tiens à lui dire ici que la compétence peut être trouvée chez les citoyens. Tous sont aptes à assumer des responsabilités. Il faut éviter d'émettre des messages erronés, au contraire, nous devons rassurer tous les mauritaniens que leur Etat et ses institutions prendront soin d'eux au même pied d'égalité. Comme dit l'adage, celui qu'a déjà mordu le serpent s'effraie par la corde. Et nous nous rappelons les événements que nous avons vécus.
Au lieu de créer des équipes mobiles pourquoi ne pas ouvrir des centres d'état civil au niveau des communes, surtout que le budget de l'agence avoisine le milliard d'ouguiyas dans le projet de budget proposé, en plus du produit des actes. Il fallait au moins prévoir un centre dans chaque commune plutôt que le déplacement non maîtrisé des citoyens vers les centres prévus par cette loi. Certains d'entre eux n'ayant pas les moyens de faire le déplacement, et si leur inscription est laissée à la merci des politiques, elle serait mise en doute.
En outre, la limitation du statut d'officier d'état civile, comme le prévoit la nouvelle loi, à deux personnes désignées (le responsable de l'Agence et le responsable du Centre) constitue également un obstacle pour les citoyens. En particulier si l'on prive tous les maires élus de ce statut, eux qui sont censés avoir une plus grande marge de liberté que des fonctionnaires nommés, prisonniers de leur nomination.
Le question du divorce n'est pas une innovation de cette loi, ainsi que celle de l'arabe. En effet, la loi de 1996 de l'ère de Maouiya inclut un chapitre entier intitulé "Actes de divorce" qui stipule que tous les actes d'état civil doivent être rédigés en arabe. Tout ce que la nouvelle loi ajoute est que les extraits peuvent être rédigés dans toutes les langues étrangères au lieu du français dans l'ancienne loi. Pour parler objectivement, et parce que les réalisations doivent être évoquées lorsqu'elles existent. Je demande la préparation du Code attentivement et qu'il soit ajourné jusqu'après les prochaines élections."

maatala a dit…

Intervention du député Slama Ould Abdallahi, cause de la lutte et des injures:
"Monsieur le Président, je tiens à attirer l'attention sur le fait qu'à l'étude du projet par la Commission étaient présents, outre ses membres, un groupe de députés non membres. Tous ont formulé des remarques sur le projet de loi, dont la langue est bien soignée. Ensuite, il leur a été lu article par article, et aucun d'eux n'a proposé un amendement à l'exception de la députée Kadiata Malick Diallo dont nous vous avons transmis l'amendement.
J'aimerais souligner que l'article qui prévoit le divorce dans cette loi est explicite car non seulement il est expressément discuté par six articles et dans 37 lignes, mais aussi il définit le divorce sous tous ses aspects et ses délais, et exige son enregistrement. C'est tout le contraire de la version précédente qui traite le divorce dans quatre articles et seulement dix lignes. Dans ces quatre articles, ont peut trouver le mot divorce une seule fois au niveau du titre, nulle part ailleurs. Et donc il a fallu le mettre en relief pour ne pas induire les gens en erreur (ici M. Ould Mansour lui demande de retirer ce mot, M. Oul Abdallahi lui répond qu'il le retire).
En ce qui concerne l'arabe, l'ancienne loi souligne l'obligation de la rédaction de tous les actes civils dans cette langue, les extraits pouvant être établis en français. La nouvelle loi est nettement en avance par rapport à l'ancienne, par l'ouverture de la porte à la rédaction des extraits dans toutes les langues étrangères, ce qui constitue un service rendu aux citoyens. Nous n'avons pas dit la langue arabe est une innovation du nouveau texte.
Nous avons dit que les lois précédentes et les décrets seront abolis par la présente loi, cela est du ressort et des compétences de la loi.
Nous n'avons pas dit que ce texte limite les libertés publiques et les citoyens. Au contraire, il sert à les protéger par la création de centres dans les mouqataas. Sinon à quoi serviraient des équipes mobiles capables d'arriver jusqu'au citoyen? Quel serait l'intérêt de ces équipes qui vont recenser des citoyens aux frontières maliennes, algériennes ou marocaines?
L'intérêt de la centralisation des décisions dans un lieu donné est de faciliter le contrôle et le rendre plus sain. Il ne s'agit donc pas de restrictions contre le citoyen mais plutôt de sa protection. Il faut voir la moitié pleine du verre et non sa moitié vide."


maatala

maatala a dit…

Salam

Jemil a dit:

"je voudrais attirer l'attention sur le fait que ce pays, Dieu l'a peuplé de races multiples: des Arabes, des Pulaars, des Soninkés et des wolofs. Et puisque nous sommes encore au stade de la préparation d'un code de l'état civil, nous devons mettre fin à la culture de l'exclusion"

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Si Baram ou Ibrahima Sarr ou autre négros avaient tenu de tels propos , on les l'aurait traiter d'extrémistes, de diviseurs et autres caricatures du genre.

Saibbout ente vem dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

"Le Premier ministre refuse de répondre aux questions des Parlementaires sur la corruption
27-12-2010
De sources parlementaires, Taqadoumy apprend que le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Hamdi Ould Mahjoub a adressé aujourd'hui une lettre écrite au Président de l'Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir, l'informant que le Premier ministre Moulay Ould Mohamed Laghdaf ne sera pas en mesure de se présenter devant le parlement. M. Ould Moulay devait répondre à une question orale du jeune député Yakoub Ould Moine sur le rôle de l'Inspection générale dans la lutte contre la corruption, les détournements de fonds publics et sur l'efficacité des mécanismes d'inspection de cette institution.

Le ministre de la Communication a justifié le refus de Moulay Ould Laghdaf de se présenter au parlement par le «décret 122/2005 sur la mise en place de l'Inspection générale d'Etat qui stipule dans son article VIII que "Toute mission de contrôle est l'objet d'un rapport de son président. Ce rapport, rédigé en trois exemplaires, est adressé au chef de l'Etat, au Premier ministre et à l'Inspecteur général". Et le ministre de la Communication de conclure sa lettre en disant que "Etant donné que la question du député Yacoub a attrait aux rapports que le législateur estime secrets, le Premier ministre ne sera pas en mesure de se présenter pour être interrogé à leur sujet "

La lettre ajoute que le travail de l'Inspection d'Etat ne relève pas de la politique générale du gouvernement.

Le Premier ministre s'était excusé au premier rendez-vous fixé pour cette question, mettant en avant ses nombreuses charges. La deuxième fois, le ministre de la Communication avait présenté des excuses en son nom, au cours de la réunion des présidents au Parlement. Il a fallu que les parlementaires menacent de saisir par écrit le chef de l'Etat sur la question, tel que prévu par la loi, pour que M. Ould Mahjoub promette de donner une réponse à ce sujet dans deux jours.

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Loi exige du PM qu'il publie la liste des marchés publics.

Surtout ceux passés de gré à gré dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Momo

"J’ai lu un article sur le blog chezvlane, je le trouve pas mal. J’ai voulu partager cet extrait: « La question harratine, il est temps de lui trouver de vraies réponses. Un vrai mouvement avec de vrais leaders et non des gens qui prouvent les séquelles de l’esclavage en disant que les harratines appartiennent à la communauté arabo-berbère, c’est le cas de le dire or il faut qu’ils cessent d’appartenir à quiconque sinon à leur propre communauté.
On ne le dira jamais assez, quand on réduit quelqu’un à l’esclavage on ne peut plus lui dire « tu es des nôtres mais tu es des vôtres ». Les harratines sont l’avenir de ce pays, c’est à l’élite harratine de prendre ses responsabilités et de rompre la dernière chaîne psychologique, celle de l’arabité car les harratines sont des métis : ils ne doivent pas renier leur sang ! »

Extrait d’une publication ChezVlane.

maatala

maatala a dit…

salam

lu chez vlane

A propos de la version de ould Samba



Tout le monde attendait cette version des faits car il était avec Birame au moment des faits et c'est le premier à être libéré. Son silence semblait coupable comme s'il se refusait à dire ce qui s'est réellement passé. Le voilà qui s'exprime enfin, on s'en félicite, cette vidéo est en hassanya, on a donc pu la comprendre. Toutefois, il doit écrire sa version en arabe et en français pour celles et ceux qui ne sont pas en mesure de saisir cette vidéo.

On ne peut plus tergiverser, soit Ahmed Ould Samba a raison soit le pouvoir. Pour ma part, je crois à la version d'Ahmed Ould Samba, à ceci près, sans nier l'esclavagisme présumé, il faut dire aussi une chose: dans tous les pays où règne une vraie misère, existe une autre forme d'esclavagisme qui ne dit pas son nom ! Des parents ne pouvant pas nourrir leurs enfants, les envoient travailler chez des gens et c'est les parents qui touchent le maigre salaire s'il existe sinon ils sont juste heureux de voir que leurs enfants mangent et sont en bonne santé en attendant que Dieu leur ouvre une voie.

Cela existe aussi.

Le plus grave dans une affaire pareille, c'est qu'aujourd'hui en Mauritanie, la défiance est telle qu'on ne peut même plus faire confiance aux déclarations de tels ou tels hommes politiques ou intellectuels de la place car on se dit, quelquefois à juste titre, qu'il s'agit d'une guerre où tous les coups sont permis car le camp d'en face ne mérite aucun cadeau.

Quand un pays arrive à ce point de suspicion au milieu de son élite, c'est que la division a atteint des sommets et qu'on touche là à un problème devenu majeur. Quoi qu'il en soit, il est évident aujourd'hui que des forces obscures de tous les côtés soufflent sur les braises et jettent de l'huile sur le feu; face à elles, le pouvoir a agi non pas comme une force d'interposition et de justice mais comme une force d'intoxication de l'opinion publique et internationale et comme une force de terreur et d'injustice...

A l'heure où l'on parle de séquelles de l'esclavage, il en est d'autres qu'on oublie : celles qui sont dans l'esprit de l'esclavagiste qui s'ignore à force d'appartenir à une chaîne psychologique où depuis des siècles on lui présente l'esclave et le hartani comme des sous-hommes de fait, des gens arriérés mentalement avec lesquels il faut ruser mais surtout ne pas trop se mêler, les garder à bonne distance à force de techniques diverses et variées de domestication jusqu'à ce que leur élite les regarde avec le même détachement affectif que leurs bourreaux…

Aujourd'hui les esclavagistes qui s'ignorent et les harratines qui fuient leurs responsabilités d'élite forment la minorité active aux mains du pouvoir qui les effraie en leur faisant croire que la cause des harratines de souche est l'ennemie de la cause de la majorité silencieuse...

Quelqu'un disait " on peut mentir à une personne longtemps, et à tout le monde un peu mais on ne peut mentir à tout le monde tout le temps". On a assez menti aux harratines. C'est l’heure du réveil.

Gare à ceux qui veulent ralentir l'éveil ou prolonger le sommeil! La Mauritanie ne vous appartient pas ! Elle appartient au plus grand nombre et le plus grand nombre n'est pas la minorité chauvine qui a détruit ce pays en divisant les mauritaniens pour régner comme les ténèbres.

La Mauritanie est plurielle et majoritairement hartanienne ! Rien ne se fera plus sans elle ni sur le dos courbé de son avenir exploité par les ennemis de la Mauritanie plurielle, sorte de parasites des temps modernes prêts à brûler ce pays plutôt que céder leur inhumanité à l'humanité et au progrès!



Publié par vlane A.O.S.A à l'adresse 03:27 0 commentaires

maatala

maatala a dit…

Salam

Mohamed Ould Abdel Aziz est pire que Ould Taya.





L’état Mauritanien a encore dénaturé le cas avéré de pratique d’esclavage sur deux fillettes mineures, Salma Mint Ahmed Koïry 9 ans et Oum El Ide Mint Salem Tayvour 13 ans, la maitresse nommée Mounounnine mint Bekkar Vall employée de la Banque Centrale de Mauritanie est libre sous contrôle judiciaire pour exploitation de mineures. Cette liberté est tout simplement synonyme, le refus du système judiciaire qui est piloté par la politique de l’Autruche de l’état Mauritanien de mettre en application de la loi 2007 incriminant les pratiques de l’esclavage sur l’ensemble du territoire national.

Les militants qui ont osé dénoncer le flagrant délit de pratique d’esclavage sont en prison sur des accusations mensongères d’agression de force de l’ordre, manifestation d’une association non reconnue et j’en passe. Ces dernières décennies, la police Mauritanienne a développée des capacités importantes des montages du faux et usage de faux pour neutraliser les militants de droit de l’homme. Le terrorisme passe mieux que le militantisme des droits humains. Les propos tiraient de la prêche d’un imam de la mosquée d’Arafat (banlieue de Nouakchott où les militants abolitionnistes ont été sauvagement agressés par la police) sont consternants : « Pour lui l’esclavage est mentionné clairement dans le saint coran, il existe et le fait de le ‘désavouer’ n’est qu’une déclaration de non appartenance à la religion. »

Que dit la Loi n° 2007 – 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes?

Article 10 : L’auteur de production culturelle ou artistique faisant l’apologie de l’esclavage est puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de cinquante mille (50.000 UM) à deux cent mille ouguiyas (200.000 UM) ou de l’une de ces deux peines. La production est confisquée et détruite et l’amende est portée à cinq millions d’ouguiyas (5 000 000 UM) si la production est réalisée ou diffusée par une personne morale.La reproduction ou la diffusion de ladite production sont sanctionnées par la même peine.

Article 13 : Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne prétendue esclave est puni d’un emprisonnement de onze jours à un mois et d’une amende de cinq mille (5.000 UM) à cent mille ouguiyas à (100.000 UM) ou de l’une de ces deux peines. vous pouvez prendre connaissance de l'intégralité du contenu de la loi en cliquant sur ce lien:
http://www.haratine.com/Texte_juridique2.htm

maatala a dit…

Le traitement réservait aux militants abolitionnistes détenus arbitrairement, est pire que celui qui a été réservé aux terroristes qui posent des bombes, qui tuent des innocents, qui enlèvent et décapitent nos soldats mais aussi les rares étrangers qui osent encore séjourner dans le pays. Nous avons essayé en vain de faire soigner les blessures infligeaient à Birame Ould Dah Ould Abeid par un médecin. Les autorités lui refusent un traitement humain, même s’il a pu rencontrer la délégation des élus italiens du parti radical non violent, les nouvelles sont inquiétantes : Marco Pannella dit ceci : « la blessure à la tête est presque résorbée, et la douleur au genou encore persistante – mais les autorités nous ont promis de lui faire passer une radio… ». L’élu italien tente d’expliquer en public dans un langage très diplomatique et par souci d’apaisement, les autorités de Nouakchott ne se sont guère préoccupées de la santé des détenus qu’ils séquestrent depuis le 13 décembre 2010. La promesse faite à la délégation italienne n’a pas été tenue de nos jours. Les autorités refusent toujours d’envoyer le service médical aux détenus pour les examiner surtout ausculter le genou de Biram Ould Dah qui a du mal à rester debout.


La machine infernale de la désinformation a été aussitôt lancée à vive allure, dans certains journaux locaux, on parle de rixe « langage soutenu querelle violente accompagnée de coups, d'injures » entre les militants abolitionnistes et la police. Ce qui est complètement faux, la police avait reçue l’instruction de tendre un piège aux militants abolitionnistes pour décapiter l’élan du mouvement qui commence à agacer les dirigeants du pays. La campagne diffamatoire et les montages grotesques des medias locaux ont été tellement intenses au point que la délégation italienne fait une mise au point. Giacinto Marco Pannella : « Nous avons joint en notre nom le Ministre de la Justice, au Caire, pour qu’il nous autorise à voir, et à visiter Biram, qui est notre camarade, et notre ami ; Et qui ne correspond pas, je dois me permettre de le dire à l’image avec laquelle on a matraqué un peu l’opinion publique mauritanienne : Biram violent, agressif… » La police avait même eu le culot de distribuer à la presse des photos de blessures profondes qui ne sont nullement celles des policiers Mauritaniens blessés. La presse n’a pas pris aucun soin de vérifier où d’authentifier les photos en question. Tout ça dans le seul souci, discréditer, marteler et manipuler l’opinion publique pour accabler les militants anti-esclavagistes.

En conclusion


J’ai lu un article sur le blog chezvlane, je le trouve pas mal. J’ai voulu partager cet extrait: « La question harratine, il est temps de lui trouver de vraies réponses. Un vrai mouvement avec de vrais leaders et non des gens qui prouvent les séquelles de l’esclavage en disant que les harratines appartiennent à la communauté arabo-berbère, c’est le cas de le dire or il faut qu’ils cessent d’appartenir à quiconque sinon à leur propre communauté.
On ne le dira jamais assez, quand on réduit quelqu’un à l’esclavage on ne peut plus lui dire « tu es des nôtres mais tu es des vôtres ». Les harratines sont l’avenir de ce pays, c’est à l’élite harratine de prendre ses responsabilités et de rompre la dernière chaîne psychologique, celle de l’arabité car les harratines sont des métis : ils ne doivent pas renier leur sang ! » Extrait d’une publication ChezVlane.


Il y a urgence en Mauritanie, agissons vite.

Je vous remercie.

Diko hanoune

maatala

maatala a dit…

Salam

Un peu de pub pour mon frére Momo

"Redigé par, Cheikh-TijaneBathily 2010-05-30 20:31:38 A \"tiris\",
Je trouve, malheureusement, que Keoule, a parfaitement raison. Un constat: à moins que vous ne soyez un génie incompris de ceux de son époque, vos postings sont ceux dont les lecteurs se plaignent le plus. Je ne doute pas que vous preniez du recul en vous relisant. Mais prenez-en davantage, et vous verriez. Vous verriez comment vous êtes prompt à vous jeter sur les articles rédigés par les négro-africains; comment vous croyez \"avoir tout compris\", du coup, dédain, voire ironie, pour les autres.
En somme, vous êtes l\'homme de la certitude: la Mauritanie doit être ceci; nous sommes majoritaire (autrement dit, les autres doivent se soumettre). Par ailleurs, vous êtes, en plus de voir les \"ennemis\" de la Mauritanie partout, constamment de tout ramener à la langue arabe, à la communauté maure.
Si j\'ai bonne mémoire, je crois avoir lu de le soupçon selon lequel les noirs souhaitaient \"la négrification\" de la Mauritanie alors que la Mauritanie est \"Maure- itanie\"! Je n\'ai rien contre \"l\'agressivité\" dans les propos. J\'adore même les extrémistes, mais à condition de nous annoncer la couleur, de nous avancer des arguments, de surcroît, massues. Pour le reste, ça va. Bonne continuation!


Redigé par, tiris1 2010-05-30 10:07:15 Cher frère Keoule, Je n’ai jamais voulu laisser transparaitre que je serais plus mauritanien que quiconque, que je possèderais une vérité absolue ou que je serais investi d’une mission sacrée pour une partie contre une autre. Mais en revanche on ne peut me dénier le droit d’avoir mes propres préférences et opinions et de le faire savoir selon mon propre désir suivant une dialectique responsable.
L’essentiel pour moi au-delà des jugements de valeurs et sentiments subjectifs est de participer d’une manière franche et objective aux différents sujets qui se présentent dans un cadre franc, respectueux, amical et surtout fraternel. D’ailleurs, j’ai souvent ignoré des attaques personnelles indignes qui frisent le racisme et stigmatisent les ethnies et les cultures, l’archive est là pour confirmer, et je m’éloigne contrairement à certains d’évoquer des ethnies et des communautés, des sujets qui m’intéressent guère contrairement à certaines qui s’érigent en avocat, porte-parole ou gardien du temple de certaines communautés ou ‘race’.
Ma modeste représentation dieu merci découle de mes convictions religieuses, culturelles et philosophiques qui considèrent l’être humain d’abord comme tel, élément unique d’un ensemble indivisible qu’on appelle l’humanité, par conséquent je ne peux concevoir un ordre ou un classement des différents groupes de cette belle et unique humanité.
En somme, toutes les langues, les cultures, les ethnies, les pays, les continents et les civilisations ne sauraient être classé ou stratifié que par un ordre inconsistant et subjectif. L’état actuel du monde ne peut être que la sédimentation de l’évolution et l’apport des différentes composantes de toute l’humanité. Ces postulats résument ma profonde pensée et mes convictions. Fraternellement


maatala

maatala a dit…

Salam

Un peu de pub pour mon frére Momo dit Tiris

Redigé par, keoule 2010-05-30 08:15:10 Mon cher Tiris1, celui qui ignore son passe ne peut pas construire son avenir. J\'ai la vague impression qu\'il te plait de critiquer pour le plaisir, philosopher sur chaque theme, avec le verbe arrogant. il faut juger l\'histoire pour eviter de comettre les memes erreurs, ameliorer le present et prevoir le futur.
Tout ce qui a ete dit jusqu\'a present sur CRIDEM, mis a part ceux qui font l\'eloge du gouvernement ou de la langue arabe est pour toi ethnocentrique, communautaire, raciste et j\'en passe. L\'etroitesse d\'esprit est une maladie qui se soigne. Il faut savoir ecouter ses proches, analyser ce qu\'ils disent et en tirer profit.
Celui qui se contente seulement de son propre point de vue est incapable de tirer profit de celui des autres. Il ne faut pas croire que tout celui qui s\'exprime sur ce portail est un raciste ou un xenophobe. C\'est un portail de debats ouvert a toutes les idees et qui nous permet de nous concerter pour trouver les voies vers une emancipation culturelle et sociale ideale. Chaque idee est constructive, chaque opinion compte.
Et il faut te dire une chose, tu n\'es pas plus mauritanien que les autres et tu n\'aimes pas ce pays plus que les autres. Nous sommes tous natifs de ce pays et nous cherchons tous le bien etre de ce pays: residents ou diaspora.
Il faut exhiber tous les maux qui minent ce pays, en discuter pour trouver les remedes appropries ou a defaut, attirer l\'attention des pouvoirs publics.
Alors s\'il te plait, arrete de voir en n\'importe quel intervenant, un raciste ou un deracine. Considere que tout le monde ne cherche qu\'une chose: que ce pays vive dans des conditions chaque jour meilleurs. Personne n\'est plus mauritanien que les autres, personne n\'est plus nationaliste que les autres. Vouloir te compoter de la sorte ne prouve en rien que tu aimes ce pays. Quand il y a une plaie, il faut mettre le doigt dessus pour la soigner.
Salut mon frere et a plus.

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Redigé par, tiris1 2010-05-30 06:16:02 Qui peut être inconscient à tel point qu’il soit contre que chaque mauritanien ait sa totale dignité. C\'est un optimum social qui sert l\'ensemble des mauritanien, mais il y\'a aussi l\'art et surtout la manière de l\'exprimer et de le vouloir et la philosophie sous-jacente à cette lutte. On part d\'une structure très féodale avec une population majoritairement pauvre, analphabète et rurale où l\'injustice règne sur une grande partie de nos concitoyens. Chaque action conduisant à sortir même une seule personne de cette injustice est un gain formidable qui nous permettra de tendre vers cet optimum symbole du salut de notre peuple. A l’opposé, prôner la violence, juger l’histoire, classer les malheurs, ressusciter les lectures ethnocentriques communautaires voire épidermiques, avoir des visions villageoises des questions nationales et polariser les chagrins ne mène à rien. On a besoin d’’une analyse réaliste et dépassionnée de ce phénomène compliqué et très sensible. L\'état doit être plus présent pour réguler les rapports issus des anciennes féodalités afin de promouvoir et préserver la dignité de chaque mauritanien. En somme, une véritable politique volontariste pour réajuster cette aberrante situation pour assurer la cohésion sociale et de rehausser le niveau de vie. Cette hausse du pouvoir d’achat sera d\'une grande utilité dans ce domaine, il faut réduire l\'extrême pauvreté pour réduire la dépendance et la vulnérabilité

maatala

maatala a dit…

Salam

Momo

Ton contradicteur a dit:

"Il faut exhiber tous les maux qui minent ce pays, en discuter pour trouver les remedes appropries ou a defaut, attirer l\'attention des pouvoirs publics.
Alors s\'il te plait, arrete de voir en n\'importe quel intervenant, un raciste ou un deracine.

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Tu lui réponds:

A l’opposé, prôner la violence, juger l’histoire, classer les malheurs, ressusciter les lectures ethnocentriques communautaires voire épidermiques, avoir des visions villageoises des questions nationales et polariser les chagrins ne mène à rien.


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Le droit des victimes tu sembles t'asseoir dessus

Oserais tu tenir ce même langage aux palestiniens victime de Sabra et chatila dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Cher maatala,

Meri pour la pub, je n'ai pas honte de ce que j'ecris, je l'assume integralement.

Je comprends que tu ne puisse apprecier ma vision des chose et que je ne partage pas une certaine lecture reccurente chez toi.

De modele tel diko henoune, birame et compagnies et certains reflexes communaitaires comme le tien ne seront jamais le mien et tant pis pour nous tous.

Une revue de tes propos aurait ete edifiante, mais je ne vois aucune raison de le faire pour ne pas personnifier le debat ou faire un jugement subjectif.

mouhamed

maatala a dit…

Salam

Mon cher Momo

As-tu lu le mémorandum du FLERE

Sinon je te l'envoie par mail

Fraternellement

maatala(le négro-beydane)

Ps: negro-beydane c'est culturel

Anonyme a dit…

Le debat parlementaire doit rester poli. Il y a eu un probleme de comprehension sinon je ne vois rien de mauvais dans les deux declarations. Jemil n'a fait qu'evoquer une realite' fraiche dans les memoires. Il devrait tout simplement se rappeler de: "...WA JA ALNAKOUM CHOU OUBENE WA KHABA ILA LITE ARAVOU... INA AKRAMEKOUM INDA LLAH ATKHAKOUM."

Ce n'est pas necessaire de tourner autour du pot. Je conseillerais l'utilisation de l'Arabe dans tous les secteurs de l'Administration Mauritanienne. J'ajouterai rapidement que nous avons un segment de notre population qui ne connait pas l'Arabe. Plusieurs Mauritaniennes et Mauritaniens parlent leurs langues respectives et le Francais. Il faut imperativement tenir compte des besoin desdites populations. Si nous tentons l'arabisation immediatement tous les secteurs administratifs et autres en Mauritanie, nous allons non seulement marginaliser ces populations, nous les empecherons egalment d'avoir acce's aux boulots car tout sera arabise'.

Je suis pour une arabisation totale qui doit se faire de maniere progressive sur une periode de 10 a' 15 ans pour permettre aux vieux fonctionnaires francisants d'aller a' la retraite et aux jeunes fonctionnaires francisants d'arabiser leurs connaissances.

Le probleme de langue divise notre pays, il faut imperativement y trouver une solution.

Les ecoles Mauritaniennes doivent etre arabise'es a' 100%. Tous nos enfants doivent etre OBLIGE'S a' apprendre l'Arabe des la premiere anne'e. Le Francais et l'Anglais doivent etre fortement enseigne's comme langues secondaires. La Mauritanie doit etre tres fiere de son heritage Arabe. (L'Arabe est egalement une langue internationale utilise'e par l'ONU et plusieurs pays du monde.)Je ne vois egalement pas comment nous pouvons preparer nos enfants a' la competition mondiale si nous leur refusons la possibilite' d'apprendre et mairiser le Francais et l'Anglais.

Le faux debat et la fausse fierte' ne nous meneront nulle part. Travaillons pour sortir de la misere.

P.S.

LIHRATINE SONT CULTURELLEMENT ARABES! Tenter d'oublier l'importance et le role de la culture Arabe dans la societe' Haratine pour ramener le tout au niveau de la couleur de la peau, n'est ni realiste ni pragmatique. Faire tout pour isoler les HARATINES est une foutaise.
Diaboliser les Maures Blancs est une malhonnetete' intellectuelle.

maatala a dit…

Salam

Lu pour momo

Le projet d’élimination de Biram Old Abeidi se prépare !

Je ne peux pas dire que c’est vrai, mais vue les voix qui se lèvent contre sa personne, la menace est à prendre au sérieux et vraiment au sérieux.

Ce qui est sûr, c’est que pour éliminer un grand combattant comme Biram Old Abeidi, il faut préparer mentalement et psychologiquement l’opinion nationale et internationale.

Oui, il en faut, parce que les temps ont changé. On ne peut plus éliminer les noirs mauritaniens comme avant, donc, il faut trouver une autre méthode.

En 1987, l’Etat mauritanien a fusillé Ba Seydi, Sy Saiydou et Sarr Amadou.

En 1988, ce fut le tour de Youssouf Gueye, Tafsirou Djigo, Alassane Oumar et Abdoul Goudous.

En 1990 et en 1991 ce sont des milliers de personnes noirs particulièrement des Fulve, qui sont assassinés à cause de leur couleur de peau et de leurs cultures, tout ça au nom de l’arabité.

Je ne parlerais pas des milliers des négros mauritaniens déportés de leur propre patrie, bannis et humiliés pour dénégrifier la Mauritanie. Cette façon de faire ne peut plus marcher.

Donc, il faut inventer un autre système, conjugable avec le Système de domination raciale en cours. Cette nouvelle méthode peut consister à écraser ce jeune combattant par une voiture. Payer un délinquant négro mauritanien pour arriver à cette fin, par une arme blanche. Cela peut se faire aussi par un médecin soignant. Ce qui est sûr, que l’élimination de Biram ne passera pas directement par un arabo-berbère et il ne se fera pas ouvertement par ce gouvernement raciste.

Pour justifier son assassinat, il faut d’abord mobiliser les arabes du monde entier pour soutenir ce projet, en leur tête des imams de l’arabité qui n’ont rien avoir avec l’Islam ; chaque arabo-berbère doit y prendre part; des politiques, des religieux, des hommes d’affaires, des commerçants Maures, y compris leurs nègres de service.

maatala a dit…

Pour certains Maures et leurs imams l’esclavage fait partie de la culture arabe, il faut le maintenir. Pour eux Biram doit être châtié sévèrement pour servir d´ exemple aux futurs militants abolutionnistes qui veulent s´aventurer sur le terrain de la libération nationale.

Le système est en train de réinventer une nouvelle méthode pour combattre les combattants négro-mauritaniens, en leur tête la première milice arabo-berbère, je veux nommer, le soldat, mécanicien, Abdoul Aziz. Tous les conservateurs du Système sont derrière lui et d’accord là-dessus, la raison en est que sur ce sujet on n’entend pas ceux qui prétendent être les militants des droits humains ; arabo-berbères. On n’entend même pas Mohamed Khouna Old Haidalla, le premier conseiller d’Abdoul Aziz dont on dit pourtant être parmi les plus intègres de la communauté maure.

Le paradoxe dans tout cela, c’est pendant que les esclavagistes sont en train de chercher comment mettre fin à ce "phénomène de Biram", certains noirs eux courent derrière des postes et léchent des bottes des militaires au pouvoir.

Aux militants épris de justice et de la paix de s’unir pour défendre Biram, il ne faut pas attendre qu’il soit assassiné pour manifester, comme c’est fut toujours le cas depuis la fondation raciale de ce pays.

Les adeptes et idéologues du Système de domination raciale ne bougeront pas contre le racisme et contre l’esclavage, parce que nous ne sommes ni leurs " frères et soeurs " iraquiens, ni palestiniens. Nous ne sommes que des simples nègres qui ne méritent que la soumission et le mépris.

Quant au jeune militant Hanoun Diko, je lui dis de continuer son combat qui est noble, Il est dans une bonne voie parce que les esclavagistes et leurs alliés ne voient en lui qu’une lecture négative. Imam ou pas c’est le système qu’ils défendent. Un proverbe Pulaar dit : "Ko cegeneeji maaza tan mbaawi nqaanyan’de ma nguru vanndumaa, ha mbeltozaa" (Seul tes ongles peuvent te gratter convenablement ta peau), Il ne faut pas attendre que les autres et leurs amis nous rejoignent, ils le feront par contre, si nous leur offrons la possibilité de nous intégrer pour nous diviser et nous affaiblir.

Fini le temps de la division de notre communauté martyrisée en Haratin, Sooninke, Wolof, Bambara, et Fulve. Unissons-nous. La lutte continue.

Cheikh Oumar BA

Membre du bureau Flam-Europe

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Tu peux te lacher dit le fou

maatala