mardi 4 janvier 2011

Aziz n’a pas d’ami, Birame si !

Contre les éternelles détentions arbitraires justifiées que par la cruauté gratuite du pouvoir
Contre l’arrogance de l’impunité armée face aux citoyens désarmés
Contre le mépris fondé sur l’impuissance des forces pacifiques
Pour un peu de respect de la dignité humaine face aux 2 ans de prison sans jugement de Ould khattri et la promesse du même sort pour Birame et ses compagnons
Pour juste un tout petit peu de morale dans la justice mauritanienne
Tant que Birame sera en prison sans jugement, nous serons tous des Birame
Si Birame et ses compagnons sont jugés injustement, nous resterons tous des Birame
Si Birame est humilité, brisé par l’arbitraire nous deviendrons définitivement tous des Birame
Libérez-les ou jugez-les !
Pourquoi Aziz s’encombre-t-il d’une pareille injustice ?
D’où lui vient cette cruauté contre les faibles ?
Si Aziz se veut un homme éclairé, il devra faire au moins l’effort de le paraître ; de pareilles injustices ne sont la marque que du goût de la cruauté face aux prisonniers désarmés. Comment se fait-il que pendant qu’un homme croupit en prison depuis 2 ans sans procès, les députés vont tranquillement à l’assemblée parler de la pluie et du mauvais temps ?


Comment se fait-il que pendant ce temps des partis comme l’AJD-mr viennent adhérer à la majorité alors même que des militants des droits de l’homme sont pris pour une durée indéterminée sans avoir droit à aucun droit sinon celui d’en être privés ? comment se fait-il que ce qui reste de la coalition de l’opposition ne cherche pas même à se manifester autrement que par des déclarations qui n’engagent à rien ?
Ah ! nous y sommes ! Le nerf de la guerre est absent du combat de citoyens enfermés injustement ; ils ne sont pas de fameux banquiers qui peuvent payer des avocats comme les ténors de l’opposition et surtout il ne s’agit pour tous ceux qui nous occupent que de harratines !
Le seul négro-mauritanien qui faisait partie des compagnons de Birame au moment où ils furent pris, ce seul négro-mauritanien a été libéré ; voilà donc pourquoi l’AJD-mr se tait ! A chacun donc les siens ! Le problème c’est que les harratines n’ont aucune communauté sinon la leur pour les défendre sinon Ould Khattri ne serait pas oublié baignant dans l'oubli de la condition des siens sans parler de quelqu’un comme Birame qu'on veut briser avec la bénédiction des H.T et des H.V, tous ces H que le combat de Birame ne concerne pas car c’est un combat qui remue et oblige de prendre ses responsabilités face aux siens ou se taire, se faire tout petit et dire « Birame n’est pas défendable car extrémiste ! » comme s'ils avaient déjà fait bloc pour défendre un des leurs !
On ne vous demande pas de le soutenir mais au moins qu’au nom de la justice il soit jugé équitablement et loyalement, lui et les autres et qu’ils ne soient pas victimes d’une machination pour aggraver les faits présumés et le briser ! après une détention arbitraire illimitée ! pour prouver que la communauté hartanienne lahme !
Mais c’est peut-être trop demander de défendre la justice ! C’est mieux ainsi ! Avec un Birame au trou ou brisé, plus personne ne dira aux H.T et aux H.V que les harratines ne sont pas des arabes ! Qu’ils sont des métis que leur sang est aussi noir que l’Afrique noire ! Que jamais ils ne doivent regarder les négro-mauritaniens autrement que comme leurs frères de sang ! Ou au moins que l’on laisse aux harratines le choix d’être ou n’être pas amnésiques !
Sans Birame, plus personne ne dira à certains oulémas leur quatre vérités et pourtant il y a de quoi faire ! Certains en public se mêlent de négocier des intérêts sur des flux financiers pour libérer des banquiers, comment appelle-t-on cela chez les musulmans et non chez les hypocrites ?
Les opérateurs téléphoniques font de la loterie en plein ramadan en jouant avec le nom du prophète et celui de son père, paix sur eux, à base de jeux surtaxés intempestifs pour berner les musulmans ; qui a déjà dénoncé cela ? Pourtant chaque alem a dû recevoir mille de ses sms s’il a à sa disposition le moindre téléphone.
Sans birame, c’est plus simple, moins de personnes iront chercher des cas avérés d’esclavage pour les dénoncer et le pouvoir n’aura plus à maquiller les affaires et emprisonner les militants ! Pourtant le pouvoir a beau faire, les chiffres comme les faits sont têtus ! Jamais un esclavagiste n’a été condamné en Mauritanie depuis que la loi existe or s’il y a eu loi c’est que l’esclavage existe, il faut croire que la peur de la loi ait changé les mentalités archaïques et criminelles...
Tu parles !
Sans Birame on n’entendra plus bien d’autres choses qui au-delà de l’esclavage concernent ses opinions politiques !
L’enjeu avec Birame et ses compagnons et le cas de ould khattri c’est de savoir si enfin à défaut de recevoir le soutien de l’élite négro-mauritanienne et maure au pouvoir, Birame fera que l’élite harratine trouvera là l'occasion de se souder au nom de sa propre communauté comme font les autres pour défendre les leurs quand le communautarisme devient le dernier rempart contre l'injustice et la tyrannie ou juste une saine force indépendante pour le bonheur de pouvoir compter sur les siens sans lesquels on sombre dans l'oubli comme ould khattri en prison depuis 2 ans sans savoir quand il sera jugé ou pas ?
Autant en emporte le vent ! Il n’en sera rien ! Nous connaissons cette élite, c’est une élite non pas intégrée à l’arabité mais assimilée, des gens comme Birame permettent au pouvoir, pour l’exemple, de les nommer un peu ici et là pour pouvoir, tranquillement, briser les rares comme lui qui pensent aux leurs et non aux leurres promus pour services rendus au système esclavagiste !
Honte à vous H.T et H.V

Vlane

116 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Mon ami

C'est un honneur pour moi d'être ton ami et celui de BIRAM

Merci pour ce beau cadeau d'anniversaire.

Je suis né un 4/1........( afin que Le B 2 complètent son BR)

Le même mois que Bilkiss, dans le même hosto qu'elle dit le fou


maatala

maatala a dit…

salam

Vlane a dit:

"Tant que Birame sera en prison sans jugement, nous serons tous des Birame

Si Birame et ses compagnons sont jugés injustement, nous resterons tous des Birame

Si Birame est humilité, brisé par l’arbitraire nous deviendrons définitivement tous des Birame.


SEME YARAM DAWNE dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Mon ami a dit:

"ils ne sont pas de fameux banquiers qui peuvent payer des avocats comme les ténors de l’opposition et surtout il ne s’agit pour tous ceux qui nous occupent que de harratines !""

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Yes man, this is mother fucking truth.

No land, no justice, no dignity for Harratines, for them we ares only an animals.

Fuck them all dit le fou


maatala (ultra vénère par tant d'hypocrisie, d'injustice et de lâcheté)

maatala a dit…

Salam

Mon ami vlane a dit:

"Pourtant le pouvoir a beau faire, les chiffres comme les faits sont têtus ! Jamais un esclavagiste n’a été condamné en Mauritanie depuis que la loi existe or s’il y a eu loi c’est que l’esclavage existe, il faut croire que la peur de la loi ait changé les mentalités archaïques et criminelles...

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Juger un esclavagiste au pays des esclavagistes, tu rêves mon ami, c'est simplement une véritable hérésie......................

Le système féodalo-mafia n'aime pas la jacquerie

Biram est devenue une conscience parce, qu'il a horreur de parler avec prudence, afin de ne pas heurter les bonnes consciences.

However, il y aura un avant et un après Biram dit le fou

Anonyme a dit…

Pricipes du calculs DANS L'ESPACE ira flere halo-flam :

vecteurs de l'espace d'identification de l'homme ( noir, blanc)


1 HOMME + 1 HOMME = inderminé manque d'une donné essentielle à savoir la couleur comme systeme de valeurs;

1 BLANC + 1 BLANC = 2 blancs
1 noir + 1 NOIR = 2 NOIRS
1 NOIR + 1 BLANC = 0



voyons maintenant les pricipes de calculs dans l'espace à dimension raffinée et illimitée:

vecteurs d'identification : un homme = une conscience = une vision du monde, spiritualité, systeme des valeurs raffiné et diversifié à l'infini............ETC.


1 homme + 1 homme = 2 raffinements, 2 consciences differentes , 2 VISIONS DIFFERENTES MAIS IMPREVISIBLES et non additionnable en valeur absolue........

1 BLANC + 1 BLANC = 2 raffinements, 2 consciences differentes , 2 VISIONS DIFFERENTES MAIS INPREVISIBLES.........


1 noir + 1 NOIR = 2 raffinements, 2 consciences differentes , 2 VISIONS DIFFERENTES MAIS IMPREVISIBLES.................


1 NOIR + 1 BLANC = 2 raffinements, 2 consciences differentes , 2 VISIONS DIFFERENTES MAIS IMPREVISIBLES..................

TRES DIFFICILE ESPACE AVEC LA CONSCIENCE ? LA VISION LE RAFFINEMENT ? LA COMPLEXITE IMPREVISIBLE


A CHACUN SON ESPACE CELUI DE CERTAINS ET CONNU D'AVANCE

Anonyme a dit…

mon cher maata

bon anniversaire

mais late woihalni !! là bichor...

Anonyme a dit…

Le formidale poete français qui croit qu'etre arabe est un sobriquet et que ses cosanguins du fameux sang negre doivent faire attention pour ne pas etre pris pour des arabes. l'arabe serait la langue qui symbolise et perrenise l'esclavage alors que le français permet une grande ouverture d'esprit et libere de la vision épidermique. si le sang negre comme tu dis immunise contre l'arabité j'espere au moins qu'elle permet facilement d'etre français à defaut d'autres choses plus authentique.


mouhamed

Anonyme a dit…

démagogie monochrome


L'ira flere halo-flam , certains ONGs et certains partis communautaristes fortement biaisés par la parialité cherchent en apparance par tous les moyens à developper des théories elaborées et savantes pour expliquer et trouver des solutions humaines et equitables aux inegalités parmi les humains.

Aprés des decennies de reflexions, de reunions et forums avec le concour de la diaspora et toutes les bonnes volontés de partis politiques et des organisations etrangeres et internationales, ils ne semblent pas presser d'abonndonner l'obsessionnelle question des couleurs epidermiques qu'ils estiment centrale pour exliquer cet absurde , complexe et malifique monde. La variable globale pertinente etant identifié il ne reste que la fixer pour creer l'arme d'explication massive à chargé émotionnelement pour rependre la repulsion massive.

la pertinence de la couleur de la peau est donc admise selon ce modele pour l'identification d'un etre humain et serait meme decisive dans l'explication du comportement humain en general et des rapports sociaux en particulier. La suite serait de fructifier cette these pour nous proposer un ancien nouveau decoupage communautaire et ethnique basé sur le facies pour alimenter la sigmatisation à travers une pretenue naturelle animosité entre l'homme identifié comme blanc et l'homme identifié comme noir.

Ainsi l'hétéroclite concept de negro-haratine est née. Le groupe d'interet commun est composé par une partie hétérogene dite negro-africain ou plus precisement nigero-congolais avec ses langues nationales et une autre partie completement exogene à la premiere qui serait composés par des maures essentiellement noirs ou haratines sans qu'on puisse savoir dans cette perspective quelle sepecificité culturelle et linguistique serait imposée aux haratines pour rester fidele au pricipe de la negro-africanité.

qu'auront-ils dans ce pretenu groupe a part la couleur brandi comme essence et quintessence ou une imaginaire et demagogique lutte croulant sous le poids d'une terrible lamentation et des complexes comme modele de pensée que ils alimentent par des gesticulations insensées.


j'aimerais savoir quelle langue et culture specifique "noire" seront proposé aux haratines au sein du groupe negro-demagogie.

Par quelle malediction un peuple peut-il etre stigmatisé à tel point d'etre reduit ou designé par sa couleur de peau, pourquoi denudé et deconsideré tout une multitude des peuples complexes et raffinés qui n'ont rien avoir entre eux sauf ce que deux peuples de n'importe quelle civilisation, et culture peuvent avoir.

etre negre c'est quoi au juste pour etre un element essentiel permettant d'additionner deux etres humains ou primer dans les elements composant la quintessence d'un homme, seule l'insignifience et le mepris de soi-disant negres permet cette négation

les complexés ne peuvent point apprécier la complexité des phénomenes , ils ne peuvent que se borner sur les simplicités surtout si elle les arrange.

MOUHAMED

Anonyme a dit…

Le Mali est devenu un narco-état. A-


http://www.maliweb.net/category.php?NID=69177&intr=

Anonyme a dit…

Bon anniversaire à twa et à Bilkiss. Elle a disparu celle-là depuis qu'elle s'est amourachée d'un islamiste. A-

Anonyme a dit…

Lu pour ano foté qui est probablement le journaliste qui a fait la guerre du sahara. De Jeune Afrique. Mais faut faire attention au cas où les marocains financent ben Yahmed. A-
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Cet inquiétant 'réseau Polisario'.


Le démantèlement d’un important réseau de contrebande constitués de Sahraouis montre la dangereuse dérive de certains membres du Front Polisario vers le grand banditisme, voire le terrorisme.

L’arrestation, les 8, 9 et 18 décembre, d’une quinzaine de trafiquants de drogue et de cigarettes par les forces de sécurité mauritaniennes et maliennes, non loin de la frontière avec l’Algérie, a permis de démanteler l’un des plus importants réseaux de contrebande opérant dans la zone sahélo-saharienne, de la Mauritanie au Tchad.

Spécificité de ce réseau : il est constitué de Sahraouis (pour la plupart Reguibat) issus des camps du Front Polisario installés dans la région de Tindouf et de quelques Touaregs maliens.



Entamée au début des années 1990, après la proclamation du cessez-le-feu avec le Maroc, la dérive d’anciens combattants du Front vers le grand banditisme inquiète d’autant plus que la porosité entre ces guérilleros perdus et Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) est de plus en plus évidente.

Du Polisario à Aqmi.

Certains d’entre eux, comme Omar Sid’Ahmed Ould Hamma, dit Omar le Sahraoui, et El-Kouiry Ould Ney, deux anciens collaborateurs de Mohamed Ould Laakik, le chef de la Sécurité militaire du Polisario, ont ainsi intégré le groupe de Mokhtar Belmokhtar, l’un des émirs d’Aqmi. Et ils ne sont vraisemblablement pas les seuls.

En décembre 2009, une note de l’ambassade américaine à Alger révélée par WikiLeaks s’inquiétait ainsi de la montée des sentiments « djihadistes » à l’intérieur des camps de Tindouf, pourtant très surveillés par les services de sécurité algériens. Une soixantaine d’ex-militaires sahraouis au total auraient rejoint Aqmi, qui les considère comme des recrues de choix en raison de leur formation et de leur connaissance du terrain.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Jeune Afrique

Anonyme a dit…

Maatala et/ou LM,

Il faut permettre d'augmenter la taille des textes qu'on peut balancer sur canalh. Difficile de couper et coller. Sauf si il est garanti que tout le monde va cliquer sur les liens.

Bonne Année 2011 et merci d'avoir resisté les attaques pour demanteler canalh. Si un jour le gouvernement decide de vous bloquer, on fera des sites mirroirs comme wikileaks.

On a souffert de 2008 à 2010 avec d'honorables correspondants de services securitaires d'ailleurs ou du bled qui ont cherché à nous faire fermer la bouche sur des thèses qui se sont avérées, avec le temps, vraies. Certaines sont encore là: on les sort quand ils commencent la deconne. On veux la paix. Un point à la ligne.

A-

Anonyme a dit…

Ould Tah: un peu plus de détails. Les 18 millions, c'est à quel taux? 4%? 8%. A payer en nature avec du poisson ou du gaz/pétrole ou en espèce que nous n'avons pas?

A-
==
Des financements chinois de 27 millions de dollars à la Mauritanie.


La Chine a consenti des financements d’une valeur globale de 27 millions de dollars américains environ pour des projets de développements en Mauritanie, a appris APA de source sûre mardi à Nouakchott.

Ces financements ont été accordés lors d’une réunion de la Commission économique et commerciale mauritano-chinoise du 28 décembre 2010 au 2 janvier 2011 à Beijing, a indiqué le ministre des Affaires économiques et du Développement de Mauritanie, Sidi Ould Tah, mardi à Nouakchott.

Ce montant est réparti entre un don de 9 millions de dollars environ et deux crédits de 18 millions de dollars environ dont l’un est sans intérêts et l’autre concédé à des conditions préférentielles.



Il sera utilisé dans des projets importants comprenant notamment la construction d’une importante route desservant des zones à haute densité de peuplement et à taux de pauvreté élevé.

La réunion de Beijing a constitué un nouveau démarrage de la coopération entre les deux pays, a souligné le ministre Ould Tah qui présidait la délégation mauritanienne à cette rencontre. Il a ajouté que la dernière réunion de ladite commission remontre à 1988.

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Agence de Presse Africaine

Anonyme a dit…

Matalla
C'est toi qui est pauvre con et raciste de surcroît...
Con quand tu avances des chiffres cons,des arguments cons...
Ta place est la prison à côté du naif birame...
Tu es criminel et lâche,car au lieu de venir en mauritanie exprimer ton opinion à la con tu te caches en france pour insulter tout un peuple...le chien aboie,la caravane passe!

pauvre raciste...

p.s:lm,toi que je connais très bien et qui es un type bien,tu m'étonnes en donnant cet espace à matalla qui passe tout son temps à insulter les maures et à diviser notre peuple...

maatala a dit…

Salam

Ano:5 janvier 2011 10:34

Te traiter de Pauv'con est une marque de considération.

Pour ta gouverne "Un négro-beydane" ne peut être raciste.

Mon parti, c'est celui des pauvres et des victimes du système contrairement à Couly le caniche.

Quand on dénonce un crime, on est forcément un raciste, un pyromane, un anti-mauritanie et aprés.....

Cette mauritanie dont tu es fier, je n'en veux pas car c'est un pays esclavagiste.

Mes oncles: mohamed mahmoud, chekroud, telji et mes tantes: vatimetou, kleithoum t'embrassent dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

lu pour momo

extrait: " ...Une répression de la police vivement condamné par le porte-parole du Flere, M Wane. Selon lui, cette manifestation a été notifiée en bonne et due forme le dimanche 02 janvier à la préfecture de Tevragh Zeina.

« Nous avons déposé une demande conformément à la loi, il ya 48 heures de cela, à la préfecture de Tevragh zeina. Le préfet nous avait signifiait qu’il avait envoyé le dossier chez le gouverneur et celui-ci également nous a fait savoir qu’il l’avait renvoyé au préfet. Apparemment rien n’a été fait et c’est hier soir qu’ils nous ont dit que l’autorisation a été refusée. S’il fallait délivrer des autorisations pour soutenir les palestiniens, les irakiens ou les libanais, l’Etat accepte sans aucun problème, contrairement à nous » clame-t-il.

La foule a été ensuite poursuivie par les forces de l’ordre jusqu’à l’enceinte des anciens blocs où les fumées dégagées par les gaz lacrymogènes ont perturbé la circulation. Fidèle au rendez-vous, j’ai été brutalisé devant les confrères par un policier qui n’a pas eu respect de mon statut de journaliste.

Sans pitié, il m’a tordu le bras gauche, malgré mes lamentations, contrairement aux correspondants de la chaine Al Jazeera qui filmaient sans inquiétudes les échauffourées.

Rage au cœur, il m’a bousculé pendant une dizaine de mètres en me traitant de tous les noms d’oiseaux. Où est la liberté de presse, si les journalistes ne peuvent plus faire leur travail de collecte sans violence ni pression.

Dialtabé

Anonyme a dit…

matalla
cette histoire de negro-beydane,moi je n'y crois pas,c'est juste un mensonge pour justifier un autre plus grand.
si par hasard,c'était vrai,tu es le pire neveu qu'on puisse avoir et tu dois être atteint d'un complexe terrible qui t'incite à condamner tes "oncles".quant à ta défense des pauvres et les opprimés,il n'ya que les naifs qui peuvent le croire!!
couli que tu insultes tout le temps n'a rien à voir avec toi;lui il aime et défend son pays et toi tu "la" detestes et lui veux du mal...

Anonyme a dit…

Dommage qu'il n'a plus d'esclaves en Mauritanie, d'autres bien avant ont vite degainé leurs armes contre des postes juteux, sachant que la denrée est devenue extremement rare ( c'est juste comme un footballeur professionnel qui arrête de jouer pendant qu'il est en forme en laissant de bon souvenirs derrière lui )
Malheureusement il y'a d'autres rétardataires, soit par l'âge (Biram )ou bien tout simplement par mauvais calcul (Boubacar o/ Messaoud ) qui "luttent" encore pour une cause dèja largement dépassée.Malheur pour ces derniers et bonheur pour les anciens esclaves.
Pour ce qui est de l'anniversaire de Maatala,c'est bien noté ,il ne manquait que ça dans le fichier!
Bon anniversaire!




































Dommage qu'il n'y'a

Anonyme a dit…

Merci Vlane pour ce précieux article.

Nous sommes tous solidaires de Birame auquel nous souhaitons vivement une libération.

Néanmoins, le fait d'incriminer une femme de crimes qu'elle n'a pas commis est à mon jugement personnel incorrect.

Birame a le droit et le devoir comme chacun d'entre nous de dénoncer l'esclavage et de faire pression pour que notre société soit plus juste et équitable, mais de là à aller fouiller dans les foyers cherchant des scandales virtuels est à mon sens mesquin.

Je me joins à tous ceux qui demandent la libération immédiate de Birame et à ce dernier je demande de se considérer comme un mauritanien tout court et de sortir de cette cage de Hartani, Bidhani, Kowri.

Znagui

maatala a dit…

Salam

Il a dit:

"matalla
cette histoire de negro-beydane,moi je n'y crois pas,c'est juste un mensonge pour justifier un autre plus grand.

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Ouvre tes yeux, tu vis au milieu de la plus grande arnaque de l'univers.

Ya khouya que tu y crois ou pas ne change rien à l'affaire.

Moi, je sais d'où je viens et cela l'essentiel.

Ce sont les idées qui comptes, dire que je suis raciste ou pas importe peu, chacun se fera son idée.

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Tu dis:

si par hasard,c'était vrai,tu es le pire neveu qu'on puisse avoir et tu dois être atteint d'un complexe terrible qui t'incite à condamner tes "oncles".
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"KHOUALI" ya arvou demhoum dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour momo et l'autre....

"Interview avec Abdoulaye Doro Sow : ' Dans un pays où on viole les droits de l'homme...


...il faut le courage de regarder les faits en face, pas les nier ou les banaliser”.


Enseignant et chercheur à l'Université de Nouakchott, M. Abdoulaye Sow est en même temps chargé de cours à l'Université de Genève et de Fribourg. L'universitaire partage vient de tenir une conférence de presse au CCF de Nouakchott sur le thème des droits de l'homme en Mauritanie.

L'Authentique : quelle est la raison d'être du groupe de Fribourg ?

Abdoulaye Sow : le groupe de Fribourg est un groupe qui réfléchit sur les droits culturels. Il est parvenu aujourd'hui à élaborer la déclaration mondiale sur les droits culturels. C'est un groupe qui travaille depuis quelques années déjà.



Moi, j'ai pris le train en marche, au hasard d'une rencontre à Dakar avec Patrice Meyer-Bisch - qui est le père de la déclaration des droits culturels-.

C'était à l'occasion d'un exposé que je devais présenter sur les arguments et les contraintes des droits culturels et au cours duquel j'avais dit en substance que si on veut introduire les notions des droits humains dans l'imaginaire des populations il faut utiliser les ressources culturelles que sont la langue, le patrimoine culturel. Un débat avait été mené à propos qui a scellé mes liens avec ce groupe Universitaire dont le cerveau se trouve à Fribourg.

Faut-il vous dire que ceux qui travaillent dans ce groupe le font de manière bénévole et en dehors des contraintes administratives et professionnelles.

L'Authentique : que pensez-vous de la notion de droit de l'Homme en Mauritanie ?

Abdoulaye Sow : il n'y a pas de vision spécifique de la problématique des droits de l'Homme pour la Mauritanie. Il y a des principes universels qui régissent le respect de la dignité humaine, le respect des droits humains qui n'ont rien à avoir avec les spécificités culturelles. Il y a l'homme en tant qu'être universel qui a sa dignité ; une dignité qui doit être inaliénable. Il y a certes des contours sur lesquels nous pouvons discuter pour nous entendre, mais toute pratique attentatoire à la dignité humaine doit être considérée comme une violation des droits de l'homme.

maatala

maatala a dit…

L'Authentique : convenez avec nous que le combat pour les droits de l'homme n'est pas de tout repos…

Abdoulaye Sow : effectivement. Toutefois sachez que nous, au niveau de notre groupe de travail, au niveau du centre interdisciplinaire que je dirige, nous ne sommes pas des militants. Il y a des ONG sur le terrain qui portent le discours en énonçant et en dénonçant les violations des droits de l'homme constatées en Mauritanie quelque soit leur nature, quelque soit leur degré. Nous en tant qu'intellectuels nous nous interrogeons sur les raisons de ses violations.

Nous nous intéressons sur les arguments que les gens utilisent pour se livrer à de telles violations. Est ce que cela est lié à nos cultures, à la méconnaissance des droits de l'homme, aux stratégies de conquête d'accaparement et de confiscation du pouvoir ?

C'est là où interviennent les intellectuels. Nous nous mettons à la disposition des décideurs, à la disposition des ONG, à la disposition des partenaires de la Mauritanie un ensemble de recherches qui leur permettent de percevoir une action concrète qui puisse aboutir à la protection des droits humains en Mauritanie.

L'Authentique : est ce qu'il n'y a pas une complémentarité entre le chercheur et le militant ?

Abdoulaye Sow : il y a une certaine complémentarité entre nous mais chacun doit respecter si vous voulez, l'autonomie de l'autre. Le militant, sur le terrain, constate et essaie de dénoncer cette violation en partant de la situation présente. Nous, nous considérons la situation globale. On ne lui pardonne pas à un intellectuel de commettre une erreur, pour ne pas avoir pris le temps de comprendre si l'acte cible est considéré comme néfaste, ou même comme une violation des droits de l'homme.

S'il est répréhensible au niveau des textes ou bien simplement au niveau de notre propre culture. Il est certain que si on observe les violations des droits humains, il y a celles qui sont liées aux institutions, celles dont l'origine est d'ordre culturel, ou du fait de considérations sociales. Nous au niveau des intellectuels, nous essayons de comprendre tout cela.

Bien sûr, nous ne faisons pas une hiérarchie au niveau des violations des droits de l'homme. On ne peut quantifier une souffrance humaine. Mais sachons séparer l'intellectuel du militant de droits de l'homme. En tout état de cause, quand quelqu'un est sur ce terrain de dénonciation et de dénonciation, il doit clairement dire qu'il se troue sur ce terrain. Sinon cela risque de créer amalgames et finalement le discours ne peut être un discours porteur.

maatala a dit…

L'Authentique : vous dites souvent que les droits constituent la pierre angulaire des droits de l'homme. Pourquoi ?

Abdoulaye Sow : je le dis parce que si vous prenez l'ensemble des droits humains, ils visent tous, le même objectif qui est la défense de la dignité humaine. Quand on parle de la dignité humaine, quand on parle de l'homme en général, on parle en tant qu'être humain, et un être humain à une identité culturelle. Les droits culturels sont les droits qui tournent autour de la préservation, de l'affirmation et de l'expression de l'identité culturelle.

C'est dire que si nous vivons ensemble, chacun a le droit de fonder une famille, chacun a le droit à une bonne éducation, chacun a le droit d'avoir des papiers civils, chacun a le droit d'être reconnu dans sa dignité culturelle et citoyenne. C'est ça le projet des droits culturels.

Maintenant par ramification dans l'architecture des droits culturels vous avez les communautés culturelles, les libertés culturelles et l'identité culturelle. Nous essayons à travers cette architecture théorique de faire comprendre aux gens qu'il est impossible de vivre ensemble dans la sérénité quand le respect de l'affirmation des identités culturelles n'est pas assuré.

L'Authentique : n'est-ce pas le refus de l'acceptabilité de la diversité des communautés qui est à l'origine de la problématique des droits humains ?

Abdoulaye Sow : le fait qu'en Mauritanie, il y ait une nation plurielle, est une source de richesse. La diversité culturelle est une richesse et une chance pour la Mauritanie. La problématique se trouve au niveau de la gestion de cette diversité culturelle.

Il faut que cette diversité culturelle soit gérée de manière démocratique ; c'est-à-dire donner à toutes les communautés culturelles la possibilité d'avoir certaines actions accès (avec A majuscule), Accès à l'audiovisuel, Accès au système éducatif, Accès au boulot, Accès à l'expression de la citoyenneté, Accès à l'engagement politique. C'est comme ça qu'on construit une nation.

Je considère que là où l'individu n'est pas reconnu dans sa dignité, là où il ne peut pas affirmer sa fierté culturelle, la liberté n'est pas acquise. Par exemple, si Marie Lepen (leader extrémiste française) se permet de critiquer la prière des musulmans dans les rues, elle viole par là, le droit culturel d'immigrant.

S'il y avait en France suffisamment de mosquées je pense que les gens n'allaient pas prier dans la rue. Donc pour moi on aura beau parler des droits civils, des droits économiques, mais il faut que l'individu lui-même ait cette capacité.

Au niveau du groupe de Fribourg nous ne définissons pas la culture comme un mode de vie mais comme une capacité. Capacité de comprendre, capacité de donner, capacité de surveiller et capacité de transmettre. Pour que quelqu'un soit un agent social, un vecteur de développement il faut que cet individu ait un minimum de connaissance, un minimum de capacité qui lui permet de se connecter à l'ensemble des activités au sein de la société dés qu'il y a mutilation à ce niveau l'individu devient un handicapé.

maatala a dit…

L'Authentique : l'affaire de Biram Dah Ould Abeid ne montre-t-elle pas que les défenseurs de droit de l'homme ne sont pas protégés en Mauritanie ?

Abdoulaye Sow : si vous prenez la question des droits de l'homme dans la plupart des pays africains, les défenseurs sont harcelés, intimidés, inquiétés de manière physique et leurs familles sont souvent inquiétées. Ça ce n'est pas seulement le propre de la Mauritanie, c'est un peu le propre de beaucoup de pays africains. Donc ces gens ont besoin d'une reconnaissance nationale et internationale pour qu'ils soient à l'abri de certaines tensions.

Maintenant en Mauritanie on n'a pas mal de déficit sur le plan de respect des droits de l'homme. L'arrestation de Biram Dah Ould Abeid est en rapport avec la pratique esclavagiste. Elle n'a pas sa raison d'être. Mais on ne peut pas ramener toutes les violations à cette question.

Au niveau des pratiques esclavagistes, que fait notre groupe, nous réfléchissons pour savoir quelles sont les raisons de la persistance des pratiques esclavagistes. Nous cherchons à comprendre dans l'imaginaire de la population mauritanienne quels sont les arguments qu'on met en avant pour justifier et légitimer de telles pratiques.

Lors de ma récente conférence au ccf, j'ai dit aux gens de laisser aux intellectuelles du temps de manière apaisée, de manière calme de faire leurs recherches pour comprendre ce phénomène, même au sein de chaque communauté. Parce que les pratiques esclavagistes sont transversales à toutes les communautés culturelles mauritaniennes.

Nous voulons savoir pourquoi les gens le font, nous écoutons tout le monde. Quand nous aurons toutes ces moissons d'informations, nous dirons aux mauritaniens : " écouter si vous voulez que les pratiques esclavagistes disparaissent, si vous voulez qu'on les enlève d'une manière progressive voilà ce qu'on doit faire au sein des écoles, de l'Université, au sein des familles.

Voilà ce que doit faire le pouvoir, voilà ce que doivent faire les intellectuels, voilà ce que doivent faire les militants des droits de l'homme pour qu'on puisse régler ce problème.

Si on vit dans un pays où il y a des violations de droit de l'homme, il faut avoir le courage de les regarder en face, ce n'est pas en les niant ou en les banalisant qu'on va les changer. Si les mauritaniens acceptent de se parler entre eux dans un débat franc, dans un débat constructif sans complaisance, sans esprit de vengeance, sans haine on arrivera je suis convaincu à des solutions propres au génie du peuple mauritanien ".

Propos recueillis par Cheikh Oumar N'Diaye


Source : L'Authentique (Mauritanie)

maatala a dit…

Salam

Ablaye sow a dit::

" le fait qu'en Mauritanie, il y ait une nation plurielle, est une source de richesse. La diversité culturelle est une richesse et une chance pour la Mauritanie. La problématique se trouve au niveau de la gestion de cette diversité culturelle.

Il faut que cette diversité culturelle soit gérée de manière démocratique ; c'est-à-dire donner à toutes les communautés culturelles la possibilité d'avoir certaines actions accès (avec A majuscule), Accès à l'audiovisuel, Accès au système éducatif, Accès au boulot, Accès à l'expression de la citoyenneté, Accès à l'engagement politique. C'est comme ça qu'on construit une nation.

Je considère que là où l'individu n'est pas reconnu dans sa dignité, là où il ne peut pas affirmer sa fierté culturelle, la liberté n'est pas acquise.

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Ablaye:

Ce diversité culturelle a été nié à DOHA et à la star act de la TVM.

Pas étonnant que les caves se rebiffent dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

Lu sur cridem

"Déclaration de Biram Ould Abeid : ' J'assumerai toutes les peines qui seront prononcées contre moi '.


De la prison civile où il est détenu depuis près de deux semaines, Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l'IRA (Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste, anti-esclavagiste), crie au complot contre son organisation, à l'acharnement contre sa personne, et à l'injustice du système socio- politique du pays.

Incarcéré pour "agression contre les forces de l'ordre" au cours d'une manifestation organisée devant les locaux du commissariat d'Arafat suite à un "cas avéré d'esclavage " selon les défenseurs des droits de l'homme, Birame considère que son arrestation découle plutôt du refus des autorités publiques de combattre les pratiques esclavagistes consacrées pourtant par une loi en vigueur depuis 2007.

Il persiste et signe : "dans l'affaire de Arafat, il s'agit bel et bien d'un cas avéré d'esclavage de deux fillettes mineures âgées de 10 et 14 ans ".



"Je ne dispose pas encore d'assez de force pour m'exprimer, du fait des blessures que je ressens au crâne et à la jambe gauche, suite aux coups provoquées par les policiers. Je voudrais toutefois dire que malgré mes souffrances, on me refuse une consultation médicale ".C'est en homme meurtri et affaibli que Biram Ould Abeid, président de l'IRA, a fait cette déclaration depuis la prison civile de Nouakchott où il est incarcéré suite à l'affaire dite de la Moughataa d'Arafat :

)

maatala a dit…

Il précisera que " contrairement aux informations véhiculées par les autorités dans cette affaire, en aucun moment, les militants de l'IRA n'ont usé de la force devant la police. Au contraire; ce sont les policiers qui les ont attaqués et agressés". . Sur les raisons d'un tel état de fait, le président de l'IRA dira : "notre organisation gêne par la pertinence de sa mission et la qualité de son travail.
Elle est persécutée pour son combat et pour ses résultats. En un temps record, nous sommes parvenus à présenter à la face du monde près d'une dizaine de cas avérés d'esclavage dans le pays. Nous gênons aussi parce que nous réussissons à convaincre par la justesse de notre cause, aussi bien à l'intérieur du pays qu'à l'extérieur. Voyez l'impressionnant flux d'adhésions que nous cessons d'obtenir de la part de l'ensemble des Mauritaniens, sans exclusive ! ".

A propos des visites qu'il a reçues dernièrement, Ould Abeid reconnaîtra avoir eu la possibilité de rencontrer son épouse et des Parlementaires italiens. "Mon épouse a effectivement été autorisée à me rendre visite. Seulement, nous n'avons pu communiquer et encore moins, nous voir, séparés que nous étions par un mur. Les Italiens, quant à eux, n'étaient pas en mesure de me poser toutes leurs questions qu'ils voulaient, gênés qu'ils étaient par la présence pendant notre entretien, de plusieurs officiers de la garde ".
Evoquant le problème de Arafat, Biram Ould Abeid réaffirme " il s'agit bel et bien d'un cas d'esclavage concernant deux fillettes mineures contraintes de travailler comme domestiques au profit de la dame Oumouleimine Mint Amar Ould Deval, au quartier de Felouja, dans la Moughataa d'Arafat! Un cas comme il en existe partout dans le pays… mais que les autorités refusent de reconnaître et continuent de masquer ".

A propos du procès qui s'annonce et de la situation des droits de l'homme dans le pays, le président de l'IRA fera remarquer en substance que la justice vaut ce qu'elle vaut. Pour lui, " le pays est géré par un Système politique économique et social oligarchique, inégalitaire, corrompu, obscurantiste et réfractaire aux droits les plus élémentaires de la personne humaine ".

Après avoir lancé un appel aux hommes épris de justice et de paix pour une refonte de ce système, Biram Ould Abeid affirmera " je m'attends à tout et j'assume tous mes actes. Je n'apposerai jamais ma signature à une demande de liberté ou de grâce. Je suis prêt et j'assume toutes les peines qui seront prononcées contre moi. A l'image de Nelson Mandela en Afrique du sud et de Omar El Moctar en Libye ".
JOB


Source : L’Authentique (Mauritanie

maatala a dit…

Salam

Une réaction à l'article précédent:

Redigé par, echweina 2011-01-05 11:49:42 Biram ould abeid est loin d'etre Mandela ou Oumar Elmockar car eux n'ont pas prôné la violence et le racisme pour défende leurs causes respectives.

Biram est foncièrement racisme et tout son être dégage la haine et la violence. Il lui manque beaucoup pour avoir la grandeur et la tolérence des héros dont ils se compare et ce n'est pas par la violence que lui, ses compagnons ou ses protecteurs occidentaux vont changer les choses en Mauritanie. L'esclavage qui existe en occident est bien pire et pourtant il n'en parle pas mais s'attacque à l'Islam qu'il rend responsable de l'esclavage.

Qu'est ce qu'il a fait ou l'IRA a déjà fait au profit des victimes de l'esclavage? Pourtant ses les fonds que lui et son organisation sont audités, on verra bien le pécunier et non le défenseur qu'il se prétend etre.

Son procès doit etre une lecon pour tout ce qui font le cinéma et veulent semer la violence dans nos sociétés. Son procès doit etre une jurisprudence pour toute l'afrique de l'ouest où certains, au nom de la défense des droits de l'homme sont entrain de foutre des sociétés entières en l'air

maatala a dit…

Redigé par, ssalekfal 2011-01-05 11:25:42 Pfff!!! "A l'image de Nelson Mandela...", et voila qu'on se compare au prix Nobel de la paix le plus mérité. Tu devrais plutôt te comparer à Hitler en bon néo-nazi que tu es!

Au début je pensais vraiment que t'étais sincère, mais en analysant de près ton double discours j'ai vraiment découvert ce que tu est; un raciste qui met toute une ethnie dans le même sac et contre laquelle tu prône la haine. C'est honteux!!!





Redigé par, sidi009 2011-01-05 10:59:29 La soif de celébrité et le narcissisme affichés par Biram Ould Abeid n'ont dégal que la justesse de la cause qu'il défend. La prison le rapproche quelque part de ses idoles revendiquées de Mandela et de Oumar ElMoctar .


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La connereie n'a pas de limite dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"L’esclavage en Mauritanie, est il vraiment l’apanage de la communauté maure?


Depuis maintenant quelques années une campagne ostensible anti-maure est menée par différents mouvements au discours parfois très belliqueux et exagéré. Ceux-ci accusent cette communauté d’être raciste, esclavagiste et privant certains de ses compatriotes de leurs droits.

Certains n’hésitent pas d’ailleurs à parler carrément d’apartheid, comme si certains citoyens étaient privés de leurs droits civiques à cause de leur statut social ou la couleur de leur peau. Existe-t-il aujourd’hui un seul établissement sur le territoire national qu’il soit scolaire ou autre, réservé à une communauté?

Existe-t-il aujourd’hui dans notre pays des citoyens privés d’aller voter sous peine d’appartenir à une communauté? La réponse à toutes ces questions est non et ce ne sont pas ces mouvements qui diront le contraire. Pourquoi donc comparer l’incomparable?



Nous savons tous qu’il n’existe pas en Mauritanie deux constitutions, mais une seule et pour tous ses enfants. Contrairement à certains pays du monde (parfois même démocratiques), le citoyen de seconde zone n’existe pas chez nous. Mais oublions un instant tout cela, le temps d’un voyage dans le passé.

Je me suis intéressé aux origines de la pratique de cette barbarie chez nous et voila le point sur lequel tous les historiens de différentes horizons son d’accord ; « L'esclavage subsaharien était une institution établie de longue date dans les sociétés noires africaines : il permettait, comme le mariage, d'augmenter la richesse du groupe. Il s'agissait d'une pratique courante.

D'autre part, la traite transatlantique de l'époque moderne n'aurait pas été possible sans la participation de négriers africains : lorsqu'ils débarquaient sur les côtes occidentales de l'Afrique, les marchands européens achetaient ou troquaient les esclaves noirs capturés à l'intérieur des terres.

Sur le littoral de l'Afrique de l'est, les marchands arabes, indiens, malais et même chinois venaient s'approvisionner auprès des intermédiaires noirs. » L’esclavage, n’est donc visiblement pas une invention maure, même si comme le reste du monde (américains, européens, asiatiques, etc.) ils ont fait la connerie d’acheter des êtres humains vendus par leurs propres frères.

Mais le plus intéressant est que chez nos autres communautés on retrouve le même ascenseur social que celui des «bidhanes », avec des familles plus ou moins nobles ainsi que des maîtres et leurs esclaves facilement reconnaissables d’ailleurs par leurs noms de familles.

L’esclavage n’est donc en Mauritanie pas l’apanage de la communauté maure comme souhaitent le faire croire certaines personnes parfois par ignorance, mais très souvent par mauvaise foi. Pour parler d’un mal, mieux vaut en parler sans tabou et tout mettre sur la table.

Dire aussi que la communauté maure est responsable des inégalités sociales et de la pauvreté des autres composantes mauritanienne relève de la débilité la plus totale. Il y’a autant de famille bidhanes qui croupies dans l’extrême pauvreté des gazras et kebbas que de familles issues d’autres ethnies mauritaniennes.

Avançons plutôt main dans la main, pour construire un avenir meilleur pour les futures générations au lieu d’accuser tel ou tel d’un mal dont nous avons tous une part de responsabilité. Je finis en reprenant les si belles et censées paroles qu’a choisit Claude Nougarou pour conclure sa chanson « Amstrong ».

Au delà de nos oripeaux
Noirs et Blancs sont ressemblants
Comme deux gouttes d’eau.

Mohamed Ssalekfal

maatalka

maatala a dit…

Salam



Ould Abeidi rejette les accusations portées contre lui
05-01-2011

Il y a quelques instants la cour correctionnelle de Nouakchott a fini d'écouter les militants des droits humains. Biram Ould Abeidi et un groupe de ses codétenus sont accusés d'agression contre un commissaire de police et ses collaborateurs, de rassemblement sans permission et de constitution d'une organisation non autorisée.
Ould Abeidi a souligné que son organisation à rempli toutes les conditions juridiques nécessaires pour être légalement constituée. Il a affirmé notamment avoir déposé une demande de légalisation au ministère de l'Intérieur qui est responsable de non autorisation de l'organisation. Il a affirmé que l'État n'a jamais auparavant qualifié les activités de son organisation d'illégales.
Ould Abeidi a comparé les rassemblements des militants Hratin regroupés dans son organisation à ceux des chefs tribaux de la Mauritanie qui n'ont jamais été inquiétés. Il s'est interrogé sur les raisons de l'interdiction des rassemblements que les Hratin organisent pour discuter de l'esclavage dans le pays.


Maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur Kassataya

Samory Ould Beye au Quotidien de Nouakchott : « Personne au parti ne réclame le départ de Samory sauf peut être MESSAOUD et les arrivistes opportunistes qui l’entourent »

L’ APP que dirige Messaoud Ould Boulkheïr est dans la tourmente. Depuis plus d’un an rien ne va plus entre le leader du parti et président de l’assemblée nationale et son compagnon de lutte, M Samory Ould Beye secrétaire général de la CLTM.

Même si le divorce entre les deux hommes n’est pas encore à l’ordre du jour, en tout cas au train où vont les choses, le risque est réel. Pour tenter de comprendre ce qui ne va pas, nous avons contacté Samory Ould Beye qui a accepté de parler sans détour de son différend avec messaoud Ould Boulkheir. Entretien

Quotidien De Nouakchott : L’Alliance populaire progressiste est en ébullition. Les instances du parti, relayées par militantes vous indexent comme étant un fauteur de troubles, par des accusations de dénigrement à l’endroit de Messaoud Ould Boulkheïr et de division du parti. En conséquence, sans le dire officiellement, il vous est demandé de quitter le parti et d’aller chercher ailleurs. Qu’en est-il de vos démêlées avec l’APP et principalement Messaoud Ould Boulkheir ?
Samory Ould Beye : A ce jour aucune instance du parti ne m’a accusé de fauteur de trouble ou de quoi que ce soit. Ce qu’il y a en fait, est que MESSAOUD OULD BOULKHEIR, n’ayant pas trouvé les moyens de se débarrasser de ses amis et compagnons de lutte -qui pour lui deviennent trop encombrant-, a fait recours à certaines pratiques antidémocratiques consistant à pousser des personnes de son entourage proche ou de sa famille pour écrire des tracts dans lesquels je suis dénigré de la manière la plus dédaigneuse.
Moi je n’ai jamais dénigré ou parlé du mauvais de MESSAOUD et je n’ai jamais mené une quelconque action de sape contre le parti ou ses dirigeants. Mais tous me connaissent pour ma fidélité et mon engagement pour les causes défendues par le parti, tous me connaissent également pour mes sacrifices et mes rôles au service du parti et des causes justes dans les situations difficiles.
Personne au parti ne réclame le départ de Samory sauf peut être MESSAOUD et les arrivistes opportunistes qui l’entourent. Pourtant Samory n’a rien fait qui puisse susciter cette attitude belliqueuse à mon endroit, tout ce que j’ai fait c’est d’exprimer une opinion et des idées, dans un contexte national d’ère démocratique où la liberté d’expression est un des droits garantis par la constitution et, le parti APP devrait être une institution où la critique et l’autocritique ainsi que les pratiques démocratiques sont instaurées en son sein car j’estime que le temps des dictatures est totalement révolu.
A en juger vos déclarations par voie de presse, la question haratine et surtout de l’esclavage vous tient à cœur et paraît être l’essentiel de votre combat en ce moment. Pourquoi autant de rancoeurs en ce moment ? Que reprochez-vous au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz ?
Vous avez parfaitement raison en jugeant mes déclarations ; on constate que je me focalise sur la question des haratines depuis un certain temps, s’est bien vrai et la raison c’est qu’il s’agit de ma raison d’être, de ma cause, des droits de ma communauté victime de l’injustice, de discrimination et de l’humiliation collective, ce combat et cette lutte pour les droits des haratines ne constituent pas de rancœur mais une action qui vise la libération, l’émancipation et le recouvrement des droits des hommes assujettis à l’esclavage, à l’exploitation et l’indécence par la volonté d’autres hommes qui n’aspires qu’a s’accaparer de tout sans partage.
Cette situation lamentable de la communauté haratine est une situation qui appelle à la conscience de toutes les bonnes volontés et personnes éprises de paix et de justice d’intervenir en faveur des haratines de Mauritanie victimes du système esclavagiste maure, ce même appelle je lance de nouveau au Secrétaire Général des NATIONS UNIES et à l’UNION EUROPEENNE pour aider les haratines à sortir de ce calvaire mortelle.

maatala a dit…

Je ne peux m’empêcher de déplorer au passage que certains compagnons de lutte qui portaient hier haut le flambeau, brandissent aujourd’hui le drapeau blanc et tournent leurs armes de combat contre leurs amis de parcours.
Ce que je rapproche au pouvoir de MOHAMED OULD ABDEL AZIZ c’est sa continuité des pouvoirs maures qui se sont succédés. Il est aujourd’hui un des défenseurs du système esclavagiste BEIDHANE, je n’espère rien de lui pour résoudre le problème des haratines. J’estime personnellement que seule la lutte apportera la solution adéquate compte tenu de tout ce qui a été fait depuis ces trois dernières décennies comme action politique apaisée, en vue de dissuader les tenants du pouvoir à rectifier les choses mais en vain. On continue toujours dans le mutisme.
Messaoud Ould Boulkheïr ne serait-il plus pour vous, l’icône de la contestation haratine ?
MESSAOUD peut être qu’il constitue toujours une icône pour certains haratines pour une raison ou une autre mais pas pour la contestation ou la défense des droits des haratines.

Vrai ou faux, pensez-vous comme tant d’autres dans votre sillage, qu’il a fait son temps et qu’il doit céder la place aux jeunes loups pour faire avancer la cause haratine ?
Je dirais seulement qu’il a, selon lui-même, une nouvelle vision qui est celle de jouer un autre rôle de (dimension nationale) tel que la lutte contre le terrorisme, les anti-arabismes et les antiesclavagistes qu’il considère comme des extrémistes et des sectaires.

Estimez-vous compatible votre statut de politicien avec celui de syndicaliste puisque si nous remontons loin les souvenirs, vous aviez démissionné de vos fonctions à l’APP pour vous mettre à distance de la politique ?
Le syndicalisme à travers l’histoire a toujours été compatible avec la politique que ça soit en Afrique, en Europe ou ailleurs, constituant un fer de lance pour toutes les luttes des causes justes, les droits fondamentaux des peuples. Le mouvement ouvrier a de tout temps occupé les premières lignes pour combattre les dictatures, le fascisme et les pouvoirs antidémocratiques et antinationaux et défendre les intérêts des peuples et des groupes opprimés. Dans ce cas, SAMORY n’est pas sorti de la règle. J’ajoute que ce droit est garanti par la déclaration universelle des droits de l’homme et la charte de L’OIT. Je n’ai jamais démissionné de mes fonctions au sein du parti et je n’ai pas l’intention de le faire j’entends défendre mes idées et mes positions de principes en toute liberté.

maatala a dit…

Le président de l’Ira est en prison où il séjourne en attendant son procès. Quel commentaire faites-vous de sa situation et de son combat politique ?
5) Oui le président de L’IRA BIRAME OULD ABEID est en prison, mon commentaire est qu’il s’agit de l’injustice qui frappe durement les haratines de Mauritanie. Monsieur BIRAME est emprisonné parce qu’il dénonce cette injustice, parce qu’il a osé affronter les réalités et appelé un chat, chat. Nous disons au régime d’élargir ses prisons car les haratines ne vont pas se taire sur leurs conditions et lutteront étant entendu que ce n’est pas la prison qui va les intimider ou empêcher de continuer leur lutte en vue de recouvrer leurs droits, tous leurs droits.
Je demande à ce qu’il soit libéré dans le meilleur délai comme je demande aux haratines de se mobiliser pour défendre leur juste cause en vue de vivre libre et digne dans un environnement propice à leur promotion et au recouvrement de leurs droits fondamentaux usurpés.

Sur un tout autre chapitre, parlons du foncier. L’agrobusiness prend pied en Mauritanie. Au Sud du pays d’importantes terres agricoles au Trarza, Brakna, Gorgol vont être cédées à des investisseurs étrangers. Qu’en pensez-vous ?
Je pense qu’il s’agit d’une situation inquiétante et très grave car la terre c’est le tout pour un peuple, pour un groupe de personnes ; la perdre c’est perdre ses racines et perdre ses racines c’est perdre la vie. Aujourd’hui c’est la terre qu’on arrache aux populations propriétaires. Demain ce serait leurs enfants qu’on arrachera pour faire travailler dans l’exploitation de cette même terre dans les formes de l’esclavage moderne, tout cela prouve que le système esclavagiste constitue un danger et une menace à la cohésion nationale.

Par ailleurs, on assiste à une flambée des prix sur l’ensemble du territoire national. Qu’en pense la CLTM que vous dirigez ? Est-ce normal ou non ?
Cette flambée des prix n’est que la conséquence logique d’une politique du mutisme dans la pratique de la gabegie et d’inconséquence dans les options et la gestion. En ce qui nous concerne, la CLTM, dans une action en synergie avec la CGTM et la CNTM ont produit une déclaration commune pour sonner l’alarme et attirer l’attention des autorités sur la gravité de la situation socioéconomique. Auparavant nous avions par une autre démarche, saisi le gouvernement pour insister sur la nécessiter de convoquer les partenaires sociaux à l’effet de discuter de cette situation critique, vous vous en souvenez de la grève réussie que nos organisations ont organisé l’année dernière, dans le secteur public mais en dépit de tout cela, le gouvernement semble inflexible. La CLTM étudie actuellement la réponse à donner pour faire face à ce grave problème, accentué par la compression des droits des travailleurs et les arriérés de salaires qui, aujourd’hui, rendent la situation intenable pour les travailleurs.
Propos recueillis par Moussa Diop

Le Quotidien de Nouakchott

Anonyme a dit…

banané znagui ! khali anac l'eli woiheul vi , tem décrochi woila doe chov l'ac

Anonyme a dit…

De RFI. Ressemble à un acte isolé, pas d'AQMI. Probablement un tunisien qui n'a pas eu de visa ou un fou. Premier attantat AQMI au Mali? La RIM doit rester vigilante dans tous les cas. A suivre.

Erreur de l'article; l'attentat d'août 2009, c'était à nouakchoot, pas Bamako.

A-

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Explosion devant l’ambassade de France au Mali
La Mauritanie, l'Algérie et le Mali sont les principaux territoires où agisse Aqmi.
RFIPar RFI
Un homme a fait exploser, ce mercredi 5 janvier 2011, une bonbonne de gaz devant l’ambassade de France à Bamako, au Mali. L’explosion a fait deux blessés légers et l’auteur a été arrêté peu de temps après l’attaque. L’homme, d’origine tunisienne, s’est revendiqué de la nébuleuse terroriste al-Qaïda.

Mercredi en début de soirée, un homme armé a fait exploser une bonbonne de gaz devant l’ambassade de France au Mali, à Bamako. L’attaque a blessé légèrement deux personnes.

L’homme serait d’origine tunisienne et s’est revendiqué d’al-Qaïda devant les policiers. Il a été interpellé peu de temps après l’attaque. Selon l’AFP, il ferait parti d’un groupe de combattant d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dans le Sahara. Durant l’attaque, il aurait aussi tiré plusieurs coups de feu vers le portail de l’ambassade.

Les autorités françaises ont confirmé cette explosion, expliquant qu’elle n’était pas d’origine accidentelle, sans apporter plus de détail. « Une enquête est en cours », a expliqué Caroline Fages, la porte-parole adjointe du ministère de l’Intérieur.

Il faut rappeler qu’Aqmi séquestre actuellement cinq Français, un Togolais et un Malgache enlevés au Niger en septembre 2010 et détenus dans le nord-est du Mali.

Une attaque similaire visant la représentation française à Bamako avait déjà eu lieu en août 2009. Un attentat revendiqué par la branche maghrébine d’al-Qaïda. Un jeune homme s’était alors fait exploser près de l’ambassade de France blessant deux gendarmes et une Mauritanienne.

tags: al-Qaïda - France - Mali - Terrorisme

maatala a dit…

sALAM

CHERS AMIS

J'ai vu hier un reportage sur LCI ( ainsi va le monde), on y montrait des terroristes de l'aqmi exhibant un butin de guerre pris sur nos forces armées (4x4, fusils munitions, un coffre rempli de d'ouguiya....) manifestement lors de cette embuscade, ils nous auraient mis la patté.

Mais le plus choquant fut une image qui montrait un militant de l'aqmi piétinant un le crane d'un de nos soldats mort.

Comment peut-on se dire musulman et ne pas avoir de respect pour les morts.

Pendant ce temps Chabarno se marie dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Arrestation d’un membre de la commission de communication de l’UPR...


consternation dans les milieux de la presse électronique consternée.

La police aurait arrêté aujourd’hui (jeudi 05 janvier) le membre de la cellule de communication de l’UPR, notre confrère Issa Ould Yedali, accompagné de l’écrivain Bechir Ould Taha, après une plainte portée contre eux par un ex responsable de ce parti, répondant au nom d’El Hadh Ould Ahmed.

L’information révélée par le site alakhbar rapporte cette arrestation à la publication d’un article dans plusieurs sites électroniques, intitulé « Pour éviter les erreurs de la période transitionnelle du parti », considéré par la plaignant Ould Ahmed, ancien président du département de la communication et de l’édition au parti au pouvoir, d’humiliant à son endroit, à telle enseigne que n’a pas vu d’autre option pour se laver d’affront que porter plainte contre les auteurs du dit article.

Dans les milieux de la presse, notamment électronique, c’est la consternation totale, car Issa Ould El Yedali, ce génie de l’électronique n’est pas du genre à faire du mal à une mouche, à fortiori à nourrir dans son cœur une haine pour autrui.



Tout en espérant que cet incident ne porte pas atteinte à la réputation du confrère, souhaitons tous qu’il connaisse une issue honorable qui permet aux uns et aux autres de conserver intacte cette dignité, seule richesse inaliénable, qu’on leur reconnaît et qu’ils ont toujours su témoigner à leurs interlocuteurs.

Mohamed Ould Mohamed Lemine
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LM avec ce que je balance sur cet espace de liberté, tu as intérêt à demander l'asile politique à la corée du Nord (lol).

On ne peux plus se marrer au pays Du Poutine des sables, pourtant la liberté de la presse et quelques routes, voir les fonctionnaires qui montent à l'heure, même si ce n'est que pour ne pas en branler une, tellement le travail ça les fatigue.

La liberté de la presse, c'est une des rares chose que l'on peut mettre à son actif.

Ce péteux arrogant qui a porté plainte ferait mieux de se retirer son balai du cul dit le fou.

maatala

Trundrumbalind a dit…

maatala a dit: La liberté de la presse, c'est une des rares chose que l'on peut mettre à son actif.

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Ceci est une contre-verite. Pour ce qui est de la presse privée, elle etait deja libre à son arrivée. Donc rien à son actif. Quant aux medias publics, ils ne font rien à part lui cirer les pompes. Ce qu'ils avaient cessé de faire durant la courte période démocratique qui a précedé son coup. A mettre plutot à son passif.
Trouve donc autre chose de positif pour en parer ton champion.

Bonne et heureuse année 2011 à toi et à toute la compagnie, spécialement Bebe Ba.
fraternellement,
Trundrumbalind.

Anonyme a dit…

Lu pour azzizzo (lien ci-dessous). Temps de commencer à distribuer des semences et des engais gratuitement pour booster la production agricole et faire baisser les prix d'ici avril 2011. Les russes et certains pays asiatiques vont empecher l'exportation de leurs produits agricole et l'australie est sous l'eau. Une chose sure et certaine: les prix denrées agricoles vont augmenter et c'est dangereux. N'accepte pas de conseils contraires. Tu as assez sur ton dos et une augmentation soudaine des prix fera rejoindre la RIM à la tunisie et à l'Algérie ces jours ci.

Maatala: c'est quoi LCI. Tu peux nouss balancer le lien? Comme tu l'as si bien dit, les barbus n'ont pas d'égard pour les vivants ou les morts.

A-

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/01/05/les-prix-alimentaires-mondiaux-connaissent-une-flambee-record_1461449_3244.html

Anonyme a dit…

Pourquoi chaque fois qu'un connard porte une plainte pour diffamation quelqu'un doit être arrêté? Tu portes plainte et les flics doivent attendre que le tribunal décide si la plainte a som mérite.

A-

Anonyme a dit…

Merci Maatala, j'ai trouvé la vidéo sans que tu ne m'envoie le lien. Je viens de voir la vidéo. Ce que AQMI est entrain de faire au Maroc (si ce n'est pas encore de la propagande), ils le font chez nous. Beaucoup de vigilance de la part des services sécuritaires est necessaire. Il ne faut pas se tromper.

A-

Bebe BA a dit…

Maatala, joyeux anniveraire. sorry pour le retard mais le proçès de ton ami, j'ai pas eu le temps de lire canalh ces jours çi!

Trundrumbalind,

merçi pourla mention speciale!
que cette nouvelle année soit pour toi celle de la réalisation de toutes voeux. Amin

Bebe BA a dit…

Choquant!!!!!!!!!!!!!

http://www.lesoir-echos.com/2010/12/30/immigration-clandestine-rafles-policieres-a-rabat/

maatala a dit…

salam

"Mauritanie : Le procès des activistes met en lumière la loi anti-esclavage.


Six activistes anti-esclavage sont en prison dans une affaire qui, selon les experts juridiques, souligne combien il est difficile de garantir que la loi de 2007 criminalisant l’esclavage dépasse le stade de simples mots sur le papier.

Les six hommes, membres de l'Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (l’IRA) doivent passer en jugement à Nouakchott, la capitale, le 5 janvier ; le procès a déjà été reporté à deux reprises. Selon les autorités, les membres de l’IRA auraient attaqué des forces de sécurité ; les activistes ont dit qu’ils étaient simplement en train de manifester contre l’esclavage.

« Nous nous doutions que la loi de 2007 ne serait pas appliquée, » a dit à IRIN Romana Cacchioli, experte sur l’Afrique à Anti-Slavery International.



« Et de fait, elle n’est pas encore vraiment mise en application. Des actions juridiques ont été engagées : certaines sont en cours et elles traînent en longueur, les autres ont été abandonnées. » Cette loi fait de l’esclavage en Mauritanie un crime, mais la pratique continue. L’organisation non gouvernementale SOS Esclaves dit que près d’un cinquième des 3,1 millions de Mauritaniens étaient encore esclaves en 2009.

Le 13 décembre, les six activistes ont été arrêtés tandis qu’ils protestaient devant un commissariat de police de Nouakchott ; les activistes réclamaient que le leader du groupe puisse assister à l’interrogatoire de deux jeunes filles de neuf et 13 ans, prétendument gardées en esclavage.

« Chaque fois qu’un esclave est interrogé, la police refuse que Biram Oula Dah Ould Abeid [le président de l’IRA] soit présent », a dit à IRIN Hamady Lehbouss, un membre de l’IRA. « De cette façon, la police peut manipuler les esclaves. »

Leïla Ahmed, membre de l’IRA et épouse de M. Ould Abeid, était au commissariat de police ; elle a senti, a t-elle dit, les gaz lacrymogènes et a vu des policiers frapper des membres de l’IRA, dont son mari. Les autorités mauritaniennes ont refusé tout commentaire sur les arrestations ou sur la manifestation devant le commissariat de police de Nouakchott.

maatala a dit…

Une loi inefficace ?

La loi de 2007, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale de Mauritanie, a fait de l’esclavage un crime. Mais à ce jour, selon l’IRA et SOS Esclaves, nul n’a été poursuivi pour avoir des esclaves.

Les défenseurs des droits de l’homme et les activistes anti-esclavage avaient en 2007 exprimé leurs inquiétudes qu’à elle seule la loi était insuffisante, et que le gouvernement devait adopter des mesures garantissant l’application de la loi.

La loi stipule que les propriétaires d’esclaves sont passibles d’une peine de prison de 10 ans et d’une amende allant de 2 000 à 4 000 dollars. Toute personne encourageant l’esclavage peut être emprisonnée pendant deux ans. La loi prévoit aussi une compensation financière pour les victimes. La loi ne permet pas aux représentants de la société civile d’assister aux procès.

« Il n’existe pas de mesures juridiques permettant aux esclaves de faire valoir leurs droits, » a dit à IRIN le secrétaire général de l’IRA, Boucabar Ould Mohammed. Selon le directeur adjoint de SOS Esclaves en Mauritanie, Mohamed Ould Khalifa, les autorités classent en général ce genre de cas comme de simples disputes entre un employeur et son ou ses employé(e)s.

Une pratique très répandue.

Pour les activistes, la difficulté de criminaliser l’esclavage vient en partie du fait que l’esclavage est tellement répandu. « Les autorités elles-mêmes emploient des esclaves,” a dit M. Khalifa. De plus, a expliqué à IRIN Haby Rabah, une ancienne esclave, beaucoup de gens qui vivent en esclavage ne connaissent pas leurs droits ou ont peur de partir.

« Mes maîtres m’ont dit : “L’esclave dépend de son propriétaire et pour aller au paradis, il doit obéir à celui-ci. Sinon, il ira en enfer,” a dit Mme Rabah, qui, avec l’aide de l’IRA, a été libérée il y a “trois ans et quatre mois”. Je ne connaissais que mes maîtres. Je leur appartenais et cela me semblait normal. Quand j’étais jeune, mes maîtres me battaient ; quand j’ai grandi, ils me menaçaient de m’emmener à la police si je leur désobéissais. »

Les experts locaux disent que l’esclavage continue aussi bien dans les villes que dans les zones rurales, dans ce pays du Sahel qui s’étend - à la fois géographiquement et culturellement - entre l’Afrique du Nord arabe et l’Afrique subsaharienne noire.

Selon SOS Esclaves, les populations les plus affectées sont les Harratin, des Maures noirs descendants d’esclaves qui appartiennent généralement à la classe supérieure des Maures blancs, la minorité de l’élite au pouvoir, qui est de descendance arabo-berbère. Les esclaves font généralement le travail de maison ou s’occupent des animaux ; ils n’ont pas le droit de posséder des terres.

En Mauritanie, il y a un dicton qui dit : « Le sol est le lit de l’esclave, et le feu son vêtement. »


Source : IRINNews

maatala a dit…

Salam

Les risques de contestations et d’agitations politiques se précisent


Serait-ce la fin de l’Etat de grâce politique ?


Il y a des signaux qui ne trompent pas. Arrestation de militants des droits de l’Homme, refus d’un dialogue sincère avec l’opposition, coût élevé de la vie avec les hausses récurrentes des prix des denrées de première nécessité, chômage endémique des jeunes, problèmes fonciers également récurrents le long de la vallée du fleuve, l’unité nationale mise à mal par des extrémistes et des chauvins de tous bords, prêts à remuer le couteau dans la plaie à toutes les occasions.

Bref, tous les ingrédients d’une contestation sur fond de crise politique se mettent peu à peu en place, s’ils ne le sont déjà.

Premier signe tangible, l’arrestation et l’incarcération de militants des droits de l’homme, de la sulfureuse IRA, une organisation non reconnue selon les autorités administratives. Second signe, la tourmente qui agite l’APP de Messaoud Ould Boulkheïr.



Les jeunes loups du parti, à la tête desquels se trouve Samory Ould Beye secrétaire général de la CLTM, veulent d’un vrai combat contre l’injustice et l’oppression qui frappe la communauté haratine. Le leader du parti et président de l’assemblée nationale est perçu comme un « valet » de Mohamed Ould Abdel Aziz, préoccupé plus tôt, selon Samory Ould Beye, à faire la guerre aux anti esclavagistes.

C’est dire de si l’APP est enrhumée, le pouvoir de Ould Abdel Aziz va éternuer et avec lui bon nombre de partis de la Coalition de la Majorité. Troisième signe, le RFD d’Ahmed Ould Daddah montre des signes de nervosité ou si l’on veut des ras-le-bol.

maatala a dit…

Une conférence de presse convoquée pour le mercredi 5 janvier 2011 à 12 heures est reportée au jeudi 6 janvier à 12 heures. Se tiendra t-il enfin ? Rien n’est moins sûr puisque le parti reste suspendu au passage du premier ministre devant les députés, pour pouvoir tenir ce point de presse. Ne sachant pas trop comment le chef du gouvernement va interpréter le rapprochement entre Ould Abdel Aziz et Ould Daddah, les durs du parti veulent en tout cas d’une démarcation claire avec le pouvoir.

Il semble que le Bureau exécutif du parti qui se réunissait aurait décidé de dénoncer urbi orbi, les dérives du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Plus révélateur des tensions politiques à venir, le Bureau Exécutif estime que la situation du pays est revenue à la période d’avant le 3 août 2005, en accusant le parti au pouvoir soutenant le Président de la république, de poursuivre la politique de l’exclusion et d’individualisme, ainsi que la nomination de ses proches à des postes clés, afin de favoriser le pillage des ressources du pays.

Le bureau exécutif aurait également affirmé que les conditions et les politiques actuelles, ont poussé le parti à s’opposer aux précédents régimes.

C’est ainsi que le RFD dont les relations avec la Coordination de l’Opposition démocratique, n’étaient plus réellement au beau fixe, a décidé de participer activement à la grande manifestation prévue par la COD le 13 janvier courant pour exprimer son refus des politiques du système actuel qui ont conduit, selon elle, à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens.

L’Union Pour la République (UPR) qui aurait pu jouer un rôle d’avant-garde et de conseiller bien écouté, suscite plutôt de la méfiance compte tenu du fait que c’est une photocopie du Prds où chacun applaudit à qui mieux-mieux pour replonger le pays dans son ère révolue de gabegie, de détournements de fonds, de patriotisme ronflant et autres maux dont la Mauritanie a souffert pendant plusieurs décennies.

C’est dire donc que l’année 2011 sera tout sauf sereine pour Mohamed Ould Abdel Aziz, surtout avec les élections municipales et législatives de novembre prochain.

Moussa Diop


Source : Le Quotidien de Nouakchott | E

Anonyme a dit…

Maatala,

J'ai un problème: pourqui Birame devait assister à l'interrogatoire des jeunes filles? Il doit laisser la justice et la police faire son travail, quitte à prostester après ou durant le processus. De là à créer un situation qui résule en blessant des policiers me semble injuste. Je serai la justice, je lui aurai flanqué au moins 18 mois de taule ferme.

A-
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Un article a dit:


Le 13 décembre, les six activistes ont été arrêtés tandis qu’ils protestaient devant un commissariat de police de Nouakchott ; les activistes réclamaient que le leader du groupe puisse assister à l’interrogatoire de deux jeunes filles de neuf et 13 ans, prétendument gardées en esclavage.

Anonyme a dit…

Les zamis, rien ne va plus chez le voisin et c'est bien dommage. Je ne sais pas pour qui roule El Watan.

Temps de réflechir sérieusement à faire une campagne agricole de contre-saison maintenant(distribution de semences, engrais, et autres moyens, même avec du gré-à-gré)pour s'assurer qu'il ya de la bouffe à un prix un peu plus abordable.

Quand le peuple descend dans la rue chez le voisin le plus important, on prend note et on se prépare. Un rapport de la FAO hier dans Le Monde indique que l'indice des prix des produis alimentaires sera bien plus haut qu'en 2008.

Attention ! A-

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Rien ne va plus
El Watan, 7 janvier 2011

1984. Emeute «du pain» à La Casbah, le cœur d’Alger. Quatre ans plus tard, Octobre1988. Hiver 2011, émeutes dans plusieurs régions du pays.


L’année dernière, Liberté a comptabilisé 112 878 «interventions de maintien de l’ordre», soit presque 9000 émeutes et troubles… par mois ! Mais personne, au sommet de l’Etat, n’a cru bon de réagir, de prévenir par une meilleure gouvernance. Dans la rue, hier à Bab El Oued, les Algérois répétaient la même litanie face aux débris des violences de la nuit de mercredi : «50% d’augmentation pour les policiers ! Et nous ?» La rupture est là. La cohésion sociale a volé en éclats, à un moment où le combat contre le terrorisme requiert une union entre citoyens et Etat. Ce n’est plus le cas depuis les premières émeutes de 2000.

Car, de ce qu’il va en rester, de ce tsunami de colère, c’est bien cela. Une balafre dans le corps social. Une profonde méfiance face à un gouvernement incapable de trouver les mots. Maintenant, si certains parlent de «manipulations», tout comme le président Bouteflika considérait qu’en Octobre 1988 «le peuple a été sorti» (par qui ? Et quelles poursuites contre les responsables de plus de 500 morts ?), il faudrait abattre les cartes, décliner franchement les identités des «manipulateurs», quels qu’ils soient et quelle que soit leur responsabilité. Sinon, restons sur la première thèse, celle d’une colère profonde qui explose face aux provocations, celle de gens, comme nous tous, qui n’ont pas besoin d’obscurs barbouzes pour comprendre que rien ne va plus.

Adlène Meddi

Anonyme a dit…

L'ami de x ould y leve le ton avec AOD. A-
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http://www.cridem.org/C_Info.php?article=51004

Anonyme a dit…

jeudi 6 janvier 2011
Jour de deuil, jour de colère, condamnation de Biram Ould Abeid et deux de ses co-accusés à 6 mois de prison ferme assortis d’amende
Condamnation de Biram Ould Abeid et deux de ses co-accusés à 6 mois de prison ferme assortis d’amende


Le tribunal correctionnel de Nouakchott vient de condamner ce jeudi soir, Biram Ould Abeid et deux de ses co-accusés, Cheikh Ould Abidine et Ali Ould Mbareck, tous militants des droits de l’homme, à 6 mois de prison ferme.
Le tribunal a également condamné trois autres accusés à 6 mois avec sursis.
De même que ces peines ont été assorties d’une amende globale de 500.000 UM au profit de la partie civile, représentée par le commissaire de police de «Arafat I» et de 200.00 UM au profit de chacun des quatre policiers blessés au cours des altercations qui se sont déroulées d’il y a un mois.
Il est à noter que le procès de Biram Ould Abeid et ses compagnons qui sont accusés par le parquet d'avoir agressé des éléments de la police, avait commencé hier. Ani.mr

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L'Impunité et l'injustice, voila nos seules contribution à l'évolution du genre humain dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Cher A-

Loi n° 2007 – 048 du 3 septembre 2007 portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes

Stipule à son :

"Article 15 : Toute association des droits de l’homme légalement reconnue est habilitée à dénoncer les infractions à la présente loi et à assister les victimes de celles-ci.

http://www.haratine.com/Texte_juridique2.htm


maatala

maatala a dit…

Salam

pourquoi l'état ne donne -t-il pas de reconnaissance à l'IRA, celle-ci n'est pas moins dangereuse que Hatem et ses amis qui sont partis prêter allégeance à Kaddaffou.

Le fameux deux poids, deux mesures dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Quand les droits de l'homme sont bafoués - Par: Natacha Blanc

Biram Dah Abeid, militant anti-esclavagiste mauritanien, est emprisonné depuis le 13 décembre en son pays et devait comparaître mercredi devant le tribunal correctionnel de Nouakchott.

C'était il y a un peu plus d'un an. Grand, la stature imposante, le regard fier, il m'avait longuement serré la main, plantant ses yeux dans les miens et s'était présenté d'une voix grave avant de conclure : "Vous pouvez m'appeler Biram." Je n'avais aucune idée de son combat. Je ne connaissais rien de la Mauritanie, ou alors si peu. Je n'étais là que pour aider à la traduction de ses propos lors de la conférence "Convegno sui Diriti Umani e la Schiavitù in Mauritanie" à Perouse (Italie). Flanquée d'un autre traducteur italien, Matheus Bertoni, j'ai cotôyé Biram durant une journée, deux tout au plus. Il ne m'a pas fallu davantage pour admirer la noblesse de ses activités militantes, le courage d'un homme qui parcourait le monde avec l'espoir fou d'abolir les traditions esclavagistes de son pays.

Président de l'IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie), Biram Dah Abeid est poursuivi par le tribunal correctionnel de Nouakchott pour actes de violences contre des policiers depuis début décembre. Emprisonné le 13 du même mois, il est en train de payer le prix fort de son militantisme. Pour les différentes oragnisations de défense des droits de l'homme, sa captivité relève de l'arbitraire. Son seul crime a été de se battre, tout au long de sa vie, contre l'esclavage dans son pays, une pratique pourtant abolie depuis 2007. Venu faire constater l'état d'esclavage de deux fillettes au commissariat de police, Biram aurait eu une violente querelle avec les policiers. Contraint de se rendre à l'hôpital avec cinq autres militants, c'est à sa sortie qu'il aurait été interpellé puis placé en détention dans la prison de Nouakchott, en l'attente de son procès.

Sur le papier, la République islamique de Mauritanie a aboli la pratique de l'esclavage depuis 2007. Mais dans la réalité, la société maure est une société d'immobilisme. Personne n'a jamais été condamné pour esclavagisme. Les fortes pressions, religieuses et politiques, qui s'exercent sur le sytème judiciaire empêchent la loi de fonctionner et les juges de punir les coupables. C'est ainsi que des enfants travaillent depuis leur plus jeune âge dans de sinistres conditions de précarité . Selon Fatimata Mbaye, présidente de l'Association mauritanienne des droits de l'homme (OMDH) pour le journal Le Monde "près de 40% de la population mauritanienne vit en condition d'esclavage ou descend de familles d'esclaves." Empêtrée dans un système de castes, la Mauritanie demeure dominée par une inertie économique, religieuse, politique qui ne va qu'en s'aggravant.

Biram, à travers ses pérégrinations européennes, voulait mobiliser nos sociétés occidentales contre le fléau esclavagiste de son pays. Il maintenant temps de lui montrer notre soutien et notre estime. Il risque jusqu'à cinq ans de prison. Je souhaiterais lui témoigner, une fois encore, mon admiration. Dans l'espoir de le revoir sourire.

maatala

maatala a dit…

Salam

Un responsable de l’UPR à Ould Daddah : « Les chiffres sont têtus et personne ne peut nier...


...les réalités économiques et financières ».


Le président du RFD et chef de l’opposition démocratique en Mauritanie, Ahmed Ould Daddah, a organisé ce 06 janvier 2010, une conférence de presse au siège de son parti.

L’occasion pour Ould Daddah d’annoncer que son parti « va mettre sur pied quatre commissions d’enquête pour pousser les investigations sur de grands dérapages constatés au niveau de l’attribution des marchés, de la gestion du dossier des mines, de la distribution des terrains et surtout à propos du budget 2010 ».

Ahmed Ould Daddah a jugé « la situation du pays de catastrophique. Le Président de la République n’écoute personne. In ne prend même pas la peine de consulter l’opposition encore moins ses soutiens au sein de la majorité ».



En réaction à cette sortie du président du RFD, Mohamed Ould El Kory, de la commission Politique de l’Union Pour la République (parti au pouvoir) a déclaré qu’Ould Daddah « peut continuer à marcher sur sa tête comme bon lui semble mais un économiste doit savoir que les chiffres sont têtus et personne ne peut nier les réalités économiques et financières. En 2010, il ya eu en Mauritanie une relance de l’activité économique.

Au cours de cette première année de mise en œuvre du Programme électoral du Président de la République marquée par la totale transparence dans tous les domaines, l’économie mauritanienne a eu un taux de croissance de 5% au lieu de 4,6% prévu.

Le Budget a connu une forte augmentation des ressources avec l’amélioration des dividendes : +2,08 milliards d’Ouguiya versés par MAURITEL, l’accroissement des revenus du domaine de l’Etat (+ 2 milliards d’Ouguiya, essentiellement des recettes minières), l’augmentation de la contribution du compte pétrolier (+4,6 milliards d’Ouguiya) justifiée par la hausse des prix du brut et la stabilisation de la production.

En 2010, l’accroissement des dépenses de fonctionnement s’explique par la réforme indemnitaire (+7,9 milliards d’Ouguiya) ».

Mohamed Ould El Kory a aussi rappelé que les dépenses non ventilées ont augmenté en 2010 de 8,1 milliards d’Ouguiya, pour tenir compte des dépenses nouvelles exécutées au cours de cette année (Etat civil, fibre optique, campagne agricole, protection de la ville de Nouakchott, subvention du gaz) et pour combler l’insuffisance de certaines dotations initiales (bourses des étudiants).

Le responsable à la Commission Politique de l’UPR a aussi précisé que l’augmentation des ressources et la contraction de certaines dépenses de fonctionnement ont servi à réduire le niveau de déficit de près de 9,4 milliards d’Ouguiya en 2010. Cette réduction du déficit démontre les efforts entrepris par le gouvernement du Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz pour améliorer la qualité et l’efficacité de la dépense publique.

« Notre gouvernement a privilégié la réduction du déficit plutôt qu’une augmentation de dépenses de fonctionnement. Comme économiste, ancien ministre des finances, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie, comme chef d’une opposition démocratique responsable, Ahmed Ould Daddah devrait valoriser pour son pays ces grands acquis au lieu de véhiculer des contre-vérités qui ne font rire personne » a conclu Ould El Kory.

Source : Mauritanie24

maatala a dit…

Salam

Appel pour la constitution urgente de quatre commissions d’enquête indépendantes


En considération des nombreux marchés de gré à gré irrégulièrement attribués par le Gouvernement, des contrats d’exploitation de cuivre, d’or et de phosphate concédés au détriment de l’intérêt national, des accords de pêche conclus sans tenir compte ni de la préservation de la ressource, ni du développement économique et social, de l’utilisation abusive des crédits budgétaires inscrits sur les dépenses communes et les fonds spéciaux, et des vastes domaines généreusement distribués sous forme de «concessions rurales », notamment dans la zone de Nouakchott, et dans le but d’édifier l’opinion publique sur le bien-fondé de la lutte contre la gabegie martelée par Mohamed Ould Abdel Aziz, depuis son arrivée au pouvoir, le 06 août 2008,

le RFD exige la constitution urgente de quatre commissions d’enquête indépendantes :



- une commission sur les marchés de gré à gré
- une commission sur l’exploitation des ressources minières et halieutiques
- une commission sur l’exécution de la partie du budget se rapportant aux dépenses communes et fonds spéciaux
- enfin, une commission sur les « concessions rurales » dans la zone de Nouakchott.

Nouakchott, le 05 janvier 2011

Le RFD

Maatala

maatala a dit…

Salam

Le PM a des souci a se faire car c'est lui qui est le saucissonneur en chef des marchés publics pour les donnés à sa parentéle.

Cet incolore et indolore a demandé à un de ses ministres: ils sont de quel tribut, ceux à qui a été attribué les marchés.

Un vicelard dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Front de Lutte contre l’Esclavage, le Racisme et l’Exclusion (FLERE) : Déclaration


Ce jeudi 06 janvier 2011 s’est terminé, au palais de justice de Nouakchott, le procès maint fois reporté de nos six (6) militants dont le président en exercice du Front, Monsieur Biram Ould Abeid.

Nos camarades qui ont été violemment pris à partie par les éléments de la police alors qu’ils apportaient leur assistance à deux filles réduites à l’esclavage par Oumoulemine (qui elle est toujours libre de ses mouvements), comparaissaient paradoxalement devant la cour comme auteurs d’une agression dont ils ont été les victimes réelles.

Malgré le collectif d’une quarantaine d’avocats spontanément constitué pour assurer la défense de ces combattants antiesclavagistes et antiracistes, ainsi que l’immense élan de sympathie suscité par le caractère flagrant de cette injustice, la cour, comme à ses habitudes, a obéi au pouvoir politique qui a ordonné de punir nos camarades pour avoir osé mettre à nu les deux fléaux tabous que sont l’esclavage et le racisme d’Etat.



Les camarades Biram ould Abeidy, Cheikh Ould Aliine, Alioune ould Mbarek Fall ont été condamnés à une année dont six mois fermes et Balla Touré, Dah ould Boushab et Mouloud ould Bouby à six mois avec sursis.

De ce verdict découlent deux faits irréfutables :

- la justice continue d’être honteusement inféodée à l’exécutif qui en use comme il l’entend ;

- le système oligarchique, raciste et esclavagiste au pouvoir en ce moment en Mauritanie est prêt à tout pour maintenir l’écrasante majorité des Mauritaniens dans une exclusion abjecte.

Face à cette situation, le FLERE rejette ce verdict ainsi que la parodie de justice qui l’a proclamée et exige la libération immédiate et sans condition de sos camarades. Si cela n’était pas fait, nous tenons le pouvoir en place pour responsable de tout ce qui adviendra de la Mauritanie dans les jours et semaines à venir.

Enfin, nous demandons à tous les acteurs de la vie politique, civile et syndicale à travailler pour la tenue, le plus tôt possible, d’un débat national sur l’esclavage et le racisme d’Etat, seul capable de sauver notre pays d’une instabilité redoutable.

Le conseil des Président du FLERE
Nouakchott le 07/01/2011

maatala

maatala a dit…

Ils ont dit:

"Si cela n’était pas fait, nous tenons le pouvoir en place pour responsable de tout ce qui adviendra de la Mauritanie dans les jours et semaines à venir"

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Je trouves ces propos inadmissible et pour moi il relève de l'émotion face à ce déni de justice flagrant.

Notre lutte contre l'esclavagisme et le respect de loi criminalisant celui-ci doit être faite dans le strict cadre de la non-violence.

Comme là toujours exprimait notre symbole Biram

L'histoire est en marche, plus personne ne dira qu'il ne savait pas.

Mandela a bien fini président.

On day dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Un jugement equilibré, une prise de conscience des populations et un comportement citoyen


Citoyens Mauritaniens considère que le jugement rendu par la chambre correctionnelle du tribunal de Nouakchott (six mois ferme pour "rassemblement non autorisé, agression contre les forces de l'ordre et direction d'une association non reconnue") est, de notre avis, un jugement équilibré qui n’a pas suivi le parquet qui avait requis une peine de trois ans de prison.

Citoyens Mauritaniens se félicite de l’inculpation de la femme pour "exploitation de mineurs" et son placement sous contrôle judiciaire en attendant son jugement.

Cependant, pour éviter de donner l’impression d’un traitement judiciaire de deux poids et deux mesures, le jugement de cette femme doit intervenir dans les meilleurs délais.



Citoyens Mauritaniens se réjouit du degré de responsabilité dont ont fait preuves les populations toutes communautés confondues vis-à-vis de cette situation délicate où le comportement citoyen a prévalu.

Bravo pour la prise de conscience de nos populations.


La page FaceBook de Citoyens Mauritaniens
http://fr-fr.facebook.com/people/Citoyens-Mauritaniens/100000690958705


maatala

maatala a dit…

Mauritanie: Mattalla Ould M’Boirk, 'Je préfèrerais qu’on me tue plutôt que de retourner ...


...chez mes maîtres'.


En août 2007, l’Assemblée nationale de Mauritanie a adopté à l’unanimité une loi criminalisant l’esclavage. Mais selon l’organisation non gouvernementale SOS Esclaves, 18 pour cent des 3,1 millions de Mauritaniens étaient encore esclaves en 2009.

A ce jour, personne n’a été poursuivi et cette pratique ancienne continue. Mattalla Ould M’Boirk travaille pour SOS Esclaves dans la capitale mauritanienne Nouakchott. Ayant passé le plus clair de sa vie comme esclave, il sait ce que l’esclavage et la liberté représentent.

Il a raconté sa vie à IRIN : « Quand je voyais ma mère et ma sœur battues par nos maîtres, ça m’était insupportable. Je voulais m’enfuir. Mais ils me battaient, moi aussi.



Mon travail était de m’occuper des animaux et de faire du charbon de bois. Je partais avec les chameaux le matin, faisais du charbon et allais chercher de l’eau potable. Je ne rentrais au campement que vers minuit.

Notre « maison » n’était qu’un coin du campement entouré d’un drap. On ne nous donnait rien à manger, sauf quand nos maîtres avaient des restes. Nous avions l’habitude d’aller dans le désert pour chasser des petits animaux comme des lézards, pour les faire cuire et les manger.

C’était tout simplement impossible de s’en aller. Ici, c’est le Sahara. Si nous nous étions enfuis, nous serions morts de faim ou de soif. Et de toute façon, nos maîtres seraient venus nous chercher avec leurs véhicules. Les esclaves qui avaient tenté de fuir étaient souvent tués. Nous avons connu des cas comme ça.

Nous étions battus si nous perdions un chameau, si nous nous asseyions sur la même natte que nos maîtres ou si nous leur désobéissions. Une fois, j’ai perdu un chameau à cause du vent, et le fils de mon maître m’a donné des coups de matraque dans les yeux.

Un jour, j’étais près d’une route et des soldats m’ont ramassé, en me demandant de leur montrer où ils pourraient acheter un mouton et du lait… J’ai fini par dire aux soldats de ne pas me ramener chez mes maîtres.

Puis mes maîtres sont arrivés, demandant où j’étais. J’ai dit aux soldats que je préfèrerais qu’on me tue plutôt que de retourner chez mes maîtres ; les soldats ont dit aux hommes de partir.

Finalement, SOS Esclaves a entendu parler de moi et m’a aidé à m’échapper pour de bon. Ma famille veut toujours s’enfuir, mais elle n’en a pas trouvé le moyen. »

af/np/cb – og/amz

maatala

maatala a dit…

Salam

"Communiqués IRA Mauritanie et IRA-Mauritanie Sénégal


IRA Mauritanie est surprise et déçue du verdict « d’un an d'emprisonnement, dont six mois fermes » prononcé par la cour correctionnelle de Nouakchott à l’encontre de son président Biram Ould Dah Ould Abeid et des militants Cheikh Ould Abidine et Alioune Ould MBareck Vall. Un autre verdict de six mois de prison avec sursis a été prononcé contre Balla Toure, Maouloud Ould Bouby et Dah Ould Boushab.

Le seul tort des militants de l’IRA, est d’avoir signalé un cas d’esclavage sur deux fillettes de 9 et 10 ans. Mme Moulmounine Mint Bekkar Vall, responsable de cette pratique d’esclavage a été mise sous contrôle judiciaire pour exploitation de mineur et relaxée.

Le verdict, prononcé contre Biram et ses amis est injuste et partial. Il conforte les esclavagistes et met à nu la loi de 2007 criminalisant l’esclavage.



Notre mouvement fait confiance à la Cour d'appel pour établir la justice et relaxer nos militants.

IRA Mauritanie appelle à la mobilisation et reste déterminée à poursuivre son combat contre l’esclavage, la discrimination et l’exclusion en Mauritanie.

IRA Mauritanie

Nouakchott, le 07 01 2011




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Communiqué d'Ira Mauritanie Sénégal

La sentence est tombée, le pouvoir vient de condamner à une peine de 6 mois de prison ferme et 500 000UM Ouguiyas d’amende contre Biram Ould Dah ould Abeid Président de IRA-Mauritanie et M. Maouloud Ould Boubou et une peine de 6 mois avec sursis plus une amende de 100 milles Ouguiyas pour le reste de nos camarades que sont : Dah Ould Boushab, , Ali Ould M’Bareck, Cheikh Ould Abidine, Balla Touré.

Nous pouvons en conclure que les peines requises pour le « délit » de dénonciation des pratiques d’esclavage sont de 6 mois avec sursis et 6 mois de prison ferme, ainsi que des amandes allant de 100 milles ougouya à 500 milles Ougouya .

Et pourtant l’esclavage est un délie mentionner dans la constitution de notre pays , en attendant alors de savoir quelles sont les peines requises pour la pratique d’esclavage et vus qu’ aucun cas de pratique d’esclavage dans notre pays n’a été suivie de jugement encore moins de peines , IRA-Mauritanie au Sénégal dénonce avec énergie :

1. L’acharnement des autorités contre les militants de droit de l’homme
2. Un procès sans fondement avec un dossier d’accusation vide
3. Une tentative de muselé le président d’IRA-Mauritanie Biram Ould Dah Ould Abeid

Nous profitons de l’occasion pour appeler toutes les organisations de droit de l’hommes ainsi que tous les partis politiques et mouvements épris de justice, de se lever contre les dérives dictatoriales du pouvoir actuelle qui prend dangereusement le chemin du totalitarisme.

Le bureau exécutif

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu chez Vlane

Opération déminage réussie et la bombe s’en sort bien…



Le verdict vient de tomber : 6 mois fermes pour Birame et deux autres compagnons, les autres écopant de six mois avec sursis. L’histoire retiendra qu’en matière de lutte contre l’esclavage, les premiers à trinquer sont les militants des droits de l’homme quand à ce jour pas un esclavagiste n’a été condamné même juste à une peine avec sursis…
Toutefois, considérant la nature du régime et surtout sa capacité de nuisance hors la loi, on ne peut qu’estimer que dans cette affaire la justice a été plus ou moins rendue. Birame l’a échappé bel ! Six mois ce n’est rien face aux accusations. Il appartient aux militants de l’IRA de crier au scandale ! Pour ma part, au-delà du scandale de voir des militants emprisonnés, je ne peux que constater que le pouvoir a fait là un réel effort de clémence.
Surtout que Birame lui-même a dit qu’il refuserait de signer quoi que ce soit pour demander une liberté quelconque, grâce ou autre ; on ne peut être plus royaliste que le roi.


Considérant les informations que nous avons eu au sujet de l’altercation entre le commissaire et Birame, échange malheureux qui entraîna l’assaut des forces de l’ordre contre Birame, on ne peut que regretter que deux autres militants aient été condamnés à la même peine que lui.

Le pouvoir ne pouvait faire autrement que les condamner tous les trois sinon on dirait que Birame seul a été inquiété quand l’accusation parle d’assaut et d’attaque contre les forces de l’ordre. Ainsi, il est vraisemblable que les deux autres compagnons qui l’accompagneront pour six mois fermes, n’ont été ainsi condamnés que pour justifier la thèse officielle même si c’est bien mal la justifier car imaginer trois hommes désarmés contre un commissariat n’est pas sérieux du tout.
La vérité c’est que lorsque que Birame fut attaqué en retour par les forces de l’ordre, très certainement que les deux autres qui l’accompagnent aujourd’hui ont voulu le défendre. On se souvient des blessures extrêmement légères des policiers même si le commissaire lui a préféré éviter les photographes.
Enfin, je le dis comme je le pense même si cela fera bondir certains : ce verdict est clément. Birame après six mois en sortira vainqueur, s’il n’est pas oublié là-bas, marqué du sort de martyr ! TV5 parle de lui et la presse internationale qui suit de près l’esclavage dans le monde le connaît désormais. Cela est excellent pour la suite de son combat indispensable !
Pour le reste, c’est un coup rude contre le régime mauritanien qui apparaît désormais pour ce qu’il est : un régime qui ne prend pas au sérieux la lutte contre l’esclavage dans ce pays, un régime où les chauvins et les petits racistes ont encore de grandes responsabilités au sein de l’appareil judiciaire.
Cela dit, il faudra surveiller de près la santé des prisonniers surtout qu’à ce jour, Birame dit ne pas avoir eu droit à une visite médicale malgré les coups sauvages qu’il a reçus surtout au crâne. C’est le travail des organisations spécialisées à défaut d’être le devoir de l’état !
Une pensée à Ould Khattri qui croupit depuis deux ans sans savoir quand il sera jugé. Seuls ses frères harratines pourront le tirer de là au nom du droit à la justice d’abord et ensuite et surtout au nom du rapport de forces dans tout régime encore archaïque malgré tout l’attirail pour le maquiller…


maatala

Anonyme a dit…

Pas d'espoir de regler cette histoire d'AQMI. En dehors de la RIM, tout le monde reste assis sur lr petit c.. à ne rien faire. Ils sont plutôt interessés à tripatouiller les elections ici et là. C'est comme si c'était voulu: trafic de drogue, enlevements, etc..

A-

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Deux ressortissants français enlevés au Niger
AFP

samedi 8 janvier 2011

NIAMEY - Deux ressortissants français ont été enlevés vendredi soir à Niamey par des inconnus "enturbannés et armés" dans un restaurant de la capitale nigérienne, ont rapporté des témoins à l’AFP, une information confirmée de source sécuritaire nigérienne.

Deux hommes de nationalité française ont été kidnappés entre 22h30 et 23h30 locales (21h30 et 22h30 GMT) au restaurant Le Toulousain du quartier résidentiel du Plateau, dans le centre-ville, ont indiqué des employés de l’établissement.

Deux individus "armés et enturbannés" ont fait irruption dans le restaurant rempli de clients et ont forcé les deux hommes à les suivre, a raconté un membre du personnel.
U
Les deux Français sont repartis avec eux à bord d’un 4x4 immatriculé au Bénin dans lequel d’autres hommes armés les attendaient.

"Nous avons connaissance de cette information, nous sommes pleinement mobilisés à Paris comme à Niamey, pour la vérifier", a indiqué à l’AFP vendredi soir le ministère français des Affaires étrangères.

(©AFP / 08 janvier 2011 01h20)


Répondre à cet article

Anonyme a dit…

Une declaration que je trouve correcte à tout point de vue. A-
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Mauritaniens résidents aux Etats-Unis : Déclaration


Nous, mauritaniens résidents aux Etats-Unis, signataires de la présente déclaration:

- Déplorons les incidents qui se sont déroulés au commissariat de police d'Arafat de Nouakchott entre des militants des Droits de l’ Homme et les forces de police.
- Souhaitons prompt rétablissement aux blesses policiers et militants

- Soutenons les familles et proches des détenus durant cette épreuve
- Demandons aux autorités la libération immédiate de Biram Dah ould Abeid et de ses compagnons dans un souci d’apaisement et de retour a la sérénité



- Disons NON à l’exploitation de l’homme par l’homme et OUI au respect des Lois de la république par les uns et les autres.



A BAS L’ESCLAVAGE ET SES SEQUELLES,
VIVE LA MAURITANIE UNIE ET INDIVISIBLE

01. Ely ould brahim virginia
02. Aboubekrine Ould Brahim washington
03. N’diaga dieng washington
04. Cheikh sow maryland
05. Amacire Bocoum washington
06. Mohamed Aly ould m’zeirig virginia
07. Sidi ould Messoud maryland
08. Hanefi ould dehah
09. Mohamed ould Messoud maryland

10. Brahim bay fall
11. Sidnne ould Brahim washington
12. Mohamed sarr
13. Moulaye ould soueidina
14. Abou elabass ould braham
15. Aziz fall washington
16. Haiba ould Maham washington
17. Cheikh ould M’barek vall washington
18. Zeidane ould Elarbi washington
19. Modou cheikna neky maryland

20. Koutoub ould ethmane washington
21. Abou kone washington
22. Adame war(ohio)
23. Nah ould Hamada
24. Cissokho ousmane
25. Yaghoub ba
26. Yaghoub ould breihim
27. Sid ahmed ould sedigh
28. Mohamed thiam Maryland
29. M’balaye n’diaye

30. N’diaye Amadou
31. Mohamed Ould zeine
32. Bechir ould Mohamed moloud

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : mabrouk

Anonyme a dit…

Naha,

Enti el khaimeu, c'est quand? Les elections de 2014 s'approchent. Marier Ould le marabout Ould Habibourahmane va te garatir les voix islamistes et la mienne. Bonne et Heureuse Année, ma soeur.

A-
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Habitué à la vie de célibataire endurci : Le président Alpha Condé divorce deux fois après abandon du domicile conjugal
Bamako Hebdo, 08/01/2011


Le président Alpha Condé qui vient d'accéder au pouvoir est vraiment atypique dans son parcours, surtout du côté de sa situation matrimoniale. En effet, avec un enfant unique né de son premier mariage, dans les années 70, Alpha Condé a le plus souvent vécu dans le célibat. En 1993, il s'est remarié pendant quelques mois, le temps de s'afficher avec une dame pendant la campagne électorale. Normal donc que les gens se posent des questions sur le sort qui sera réservé à Fanta dite Djéné Kaba, l'actuelle Première dame qu’Alpha Condé a épousé en catimini dans la banlieue parisienne, le 9 mai dernier, pour ne pas se présenter à la présidentielle avec son statut de célibataire endurci. L'ennui, c'est qu'Alpha est récidiviste dans l'abandon de domicile conjugal.

Le premier mariage de l'actuel président de la République de Guinée remonte aux années 1970. Déjà installé en France, il venait de temps en temps en Afrique. C'est justement au cours de d'une de ses nombreuses pérégrinations qu'il épouse une de ses cousines Koné, sœur de la chanteuse ivoirienne Aicha Koné et hôtesse de l'air à la défunte compagnie Air Afrique. Le mariage n'a duré que deux ans. Entre-temps est né l'unique fils d'Alpha Condé qui sera d'ailleurs élevé par sa mère. C'est la femme qui demandera le divorce pour abandon du foyer conjugal. Alpha Condé l'avait tout simplement oubliée pour reprendre ses nombreux voyages.

L'on comprend, dès lors, pourquoi Aïcha Koné, en dédiant une chanson à Lassana Konté, plus grand adversaire d'Alpha Condé, faisait des allusions dont on dit bien qu'elles étaient destinées à régler des comptes avec celui qui a osé abandonner sa sœur après l'avoir épousée à la fleur de sa jeunesse.

Il a fallu ensuite attendre les années 1990 pour voir Alpha Condé se marier une nouvelle fois, sous la pression de ses camarades de parti. En effet, des responsables de son parti, le RPG, ne cessaient de lui rappeler qu'un homme politique célibataire n'est pas bien perçu dans un pays musulman. Ce qui a poussé Alpha à épouser une Guinéenne du nom de Mama Kanny Diallo dont on dit qu'elle fut une des nombreuses amantes du Capitaine Siaka Touré, un des grands bourreaux du sinistre Camp Boiro où ont disparu plusieurs milliers de prisonniers politiques du régime Sékou Touré.

En plus, Mama Kanny Diallo a toujours été soupçonnée d'être un agent des services de renseignements du Parti Démocratique de Guinée, formation politique du président Sékou Touré. Tout le monde s'attendait à voir ce mariage éclater. Ce qui arriva d'ailleurs quelques mois après, mais pour les mêmes raisons : abandon de domicile conjugal.

Le 9 mai dernier, pour se présenter à la récente élection présidentielle qui l'a finalement porté au pouvoir, Alpha s'est remarié en catimini avec Djéné Kaba dans la banlieue parisienne. Les observateurs se demandent combien de mois tiendra encore ce mariage, même si Alpha Condé, pris dans l'étau du pouvoir, ne pourra pas user de sa vieille habitude : abandonner le domicile conjugal. Nous osons quand même espérer qu'il ne sera pas le premier chef d'Etat guinéen célibataire ou mieux, divorcé.

Amadou Bamba NIANG

Anonyme a dit…

Ils sont fous, ces gambiens! vos savez, plus le pays est petit, plus c'est merdique. Acheter un taureau pour coucher avec sa propre mère, fallait le faire!

A-
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Après avoir fait revenir au pays l'ancien chef d'Etat qu'il avait chassé du pouvoir : Yaya Jammeh organise le mariage " forcé " de sa mère avec l'ancien président Daouda Diawara



Bamako Hebdo, 08/01/2011

Imprévisible et vicieux comme Yaya Jammeh, tu meurs ! Après ses histoires de polygamie, ses folies avec les plus belles filles de la Gambie et ses positions anticonformistes en politique internationale, il vient de faire parler de lui d'une façon inattendue: il a fait revenir en Gambie l'ancien président Daouda Kairaba Diawara qu'il avait lui-même déposé plus de vingt ans auparavant. Comme compensation, il n'a trouvé mieux que de lui donner sa propre mère en mariage.

Le président de la République de la Gambie, Yaya Jammeh est le plus vicieux des hommes politiques de l'Afrique. Son intention c'est de se faire introniser "Roi de la Gambie".

Yaya Jammeh ne veut plus aller à une élection présidentielle. Il s'est donné tous les moyens pour tuer la démocratie dans ce pays. Ainsi, pour atteindre son objectif, il tente d'écarter tous les hommes politiques qui ont la potentialité politique de l'écarter du régime.

Il a assassiné certains de ses complices comme l'ancien Directeur de la Sûreté Daba Maréna. Lang Tombo l'ancien patron de la Police a été emprisonné à vie. Ses autres complices dans le trafic de drogue et d'armes ont été exécutés. Les plus chanceux se sont exilés.

Il cherche à mettre la main sur Koukoy Samba Sagna. Dans son esprit, ce dernier peut à tout moment revenir en Gambie pour y créer des troubles comme il l'avait contre Daouda Diawara.

Pour mieux ferrer ses potentiels adversaires, Yaya Jammeh a fait revenir Daouda Diawara en Gambie. Le retour de ce dernier a été une grande fête dans le pays. Yaya n'avait rien épargné pour marquer le retour de ce dernier. Maintenant, pour l'isoler politiquement, Yaya a donné la main de sa propre maman au premier Chef d'Etat gambien. En Gambie, personne n'ose commenter ce mariage "forcé" de la maman du président.

Source : bitimrew

Anonyme a dit…

Maatala,

de la part de laghdaf le chimiste. Il veut dire quoi par là?

La banquière esclavagiste toujours libre de ses mouvements?

A-
==

Quant à l'esclavage, le premier ministre l'a qualifié de " phénomène mauvais et vice de taille ". " Il est regrettable qu'on en parle encore en 2011 dans une société comme la société mauritanienne ", a-t-il déploré, assurant que tous les programmes conduits par le gouvernement convergent vers l'éradication de ce phénomène et de ses séquelles à travers un intérêt accru pour les couches les moins favorisées et l'amélioration des conditions de vie de celles-ci.

Anonyme a dit…

A-

Quel Toupet! T'es sur Jupiter?
Tu dis:
----------------------------------
"Pas d'espoir de regler cette histoire d'AQMI. En dehors de la RIM, tout le monde reste assis sur lr petit c.. à ne rien faire. Ils sont plutôt interessés à tripatouiller les elections ici et là. C'est comme si c'était voulu: trafic de drogue, enlevements, etc..
A-"
---------------------------

Mais la Mauritanie aussi est assis sur le petit C...
Tu ne vas nous faire croire que faire le mercenaire pour Sarko c'est de l'engagement! D'ailleurs cela nous a couté cher. T'as certainement vu la derniere video sur LCI.Ouais! on est bien assis sur le petit C... avec ton azzizo que tu veneres comme Dadde. Les graces, la liberation des kidnappeurs et des trafiquants de drogue c'est de l'action poutr toi.Pouah et Beurk!!!!
A- cesses de tenter de nous manipuler pour faire plaisir à ton aziz.D'ailleurs on est pas assis sur le petit C... mais sur la MERDE
Et MERDE!

maatala a dit…

Salam

Cer A-

Biram est membre de SOS esclave et ce titre il pouvait assister les gamines.

L'IRA n a demandée qu'à être reconnue, elle a fait ses démarches dans ce sens.

On donne des récépissés à des ONG cartables, à de simples individus et on refuse de le donner à des ONG qui luttent contre l'esclavagisme.

Le pouvoir refuse de les reconnaître et clame qu'il ne sont pas reconnus.

Chercher l'erreur dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

Lu pour A-

"Aucune de ces associations n’a été officiellement reconnue par les pouvoirs publics, mais M. Mohamed Salem Ould Merzoug, principal porte-parole du Cnesem, est ministre de l’hydraulique et de l’énergie, cependant que M. Boubacar Ould Messoud, président de SOS-Esclaves, également membre de la communauté haratine, a été condamné au début de l’année 1998 à treize mois d’emprisonnement pour... appartenance à une association non reconnue ! L’accusé, dont la sentence a été confirmée le 24 mars 1998 par la cour d’appel.


maatala

Anonyme a dit…

Pauv'con,

J'ai bien vu la vidéo de LCI et j'ai dit haut et fort que nos soldats se sont fait piéger par une armée étrangère lors de cette prémière attaque. Mais depuis, on est tranquille.

Que je travaille pour Aziz comme tu dis ou travaille pour les marocains comme le dit ano foté, cela me concerne. Tout ce que je sais est que tu ne contribues à rien pour analyser ce qui nous arrive avec le tripatouillage que tu ne connais pas parceque tu es limité.

Ai au moins les couilles pour signer pour avoir un débat civilisé. Tu connais Aicha Rakhma? C'est qui dit quand tour le monde a fini de parler, elle dit Kharar, kharar. Toi sire BEURK, c'est kif-kif avec Aicheu rakhma.

Ngedd emmolli nzidak. El ghassleu, tu ne connais pas.

A-

===
Pauv'con a dit:

Mais la Mauritanie aussi est assis sur le petit C...
Tu ne vas nous faire croire que faire le mercenaire pour Sarko c'est de l'engagement! D'ailleurs cela nous a couté cher. T'as certainement vu la derniere video sur LCI.Ouais! on est bien assis sur le petit C... avec ton azzizo que tu veneres comme Dadde. Les graces, la liberation des kidnappeurs et des trafiquants de drogue c'est de l'action poutr toi.Pouah et Beurk!!!!
A- cesses de tenter de nous manipuler pour faire plaisir à ton aziz.D'ailleurs on est pas assis sur le petit C... mais sur la MERDE
Et MERDE!

8 janvier 2011 13:35

Anonyme a dit…

Pauv'con,

Nous on est passi sur notre petir c..

Ce sont les algériens, les US et les français. Le maliens et les nigériens, il faut les excuser.

Tu as vu les 2 otages français pris au Niger hier soir? Ils ne seront jamais pris et se retrouveront au Nord Mali ou au sud de l'Algérie. Regarde bien les cartes ya el hachman. Par où ils von passer? Après Arlit, les espagnols, Germaneau, Camatte et les autres, comment tu t'imagines qu'on prenne deux otages français pour traverser tout ce desert pour se retrouver au nord du Mali? Il faut reflechir et cess de faire l'idiot.Cesses de reflechir avec ton petir c...

A-

maatala a dit…

Salam

Lecture conseillée

Abdel Wedoud Ould Cheikh, « Nomadisme, islam et pouvoir dans la société maure précoloniale (XIe -XIXe siècles). Essai sur quelques aspects du tribalisme », thèse de doctorat, Paris-V

maatala

Anonyme a dit…

Entièrement d'accord avec toi Maatala. Mais il faut que Birame cesse de vouloir s'assoir avec les flics quand ils demandent des questions aux filles. En forçant, c'est l'occasion qu'ils cherchent. Une lutte pour l'emancipation des droits de l'homme, cela demade du doigté et un peu de patience. Mollo mollo. Il ne faut donner aucune chance à la dérive. On en a eu et c'est suffisant. Il y a à boire et à manger pour tout le monde. Birame a été bien entendu et sa place n'est pas en prison. J'espère qu'ils le relacheront dans une semaine. Avec ce qui se passe en Algérie et en Tunisie, je suis certain qu'azzizzo cherche à appaiser les esprits.

A-
==
Maatalla a copié-collé:

"Aucune de ces associations n’a été officiellement reconnue par les pouvoirs publics, mais M. Mohamed Salem Ould Merzoug, principal porte-parole du Cnesem, est ministre de l’hydraulique et de l’énergie, cependant que M. Boubacar Ould Messoud, président de SOS-Esclaves, également membre de la communauté haratine, a été condamné au début de l’année 1998 à treize mois d’emprisonnement pour... appartenance à une association non reconnue ! L’accusé, dont la sentence a été confirmée le 24 mars 1998 par la cour d’appel.

Anonyme a dit…

Très bon conseil Maatala. Mais comment mettre la man dessus? Pour les mémoires et thèses aux US, il faut juste commander à l'Université du Michigan, Ann Arbor (depositaire de tous les mémoires et thèses) et avec 25 dollars, ils t'envoient une copie par la poste ou par email. En France, ils font comment?

A-
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Abdel Wedoud Ould Cheikh, « Nomadisme, islam et pouvoir dans la société maure précoloniale (XIe -XIXe siècles). Essai sur quelques aspects du tribalisme », thèse de doctorat, Paris-V

Anonyme a dit…

Je viens d'apprendre par la TV que les 2 otages français du Niger ont été tués. Condoléances à leurs familles éprouvées.

Si tout le monde avait essayé de coopérer sur cette affair AQMI au lieu de faire le zouave!

Boutef va tomber, sera remplacé par un Sidioca de fabrication locale (Maouloud Hamrouche?) et les généraux voisins vont faire de la misère à azzizzo d'ici 2014.

Mon rêve est que pauv'con puisse commenter sur cette thèse sans dire Beurk.

le mot BEURK m'enerve.

A-

Anonyme a dit…

Llu pour pauv'con sur la Côte d'Ivoire. Tu t'excuses ou tu t'écrases.

A-

==

http://crossedcrocodiles.wordpress.com/2011/01/07/ivory-coast-what-happened-what-next/

Anonyme a dit…

Je conseille vivement au President Abdel Aziz d'accorder la grace presidentielle a' Mr. Biram Ould Abeid et ses compagnons. Je demande a' Biram et ses amis de presenter leurs excuses a' la police nationale en general et aux policiers blesse's en particulier.

La cause de Biram est noble mais sa methode doit changer.Il faut absolument lutter pour l'emancipation totale des couches Haratine mais il ne faut pas que cette noble lutte soit transforme'e en une anarchie ou' les forces de l'ordre ne sont pas respecte'es.

SOYONS PRUDENTS DANS NOS ACCIDENTS!!!

P.S.

Une grace presidentielle doit etre accorde'e a' Mr. Mohamed Lemine Ould Dadde' aussi.

maatala a dit…

Salam

Samory Ould Bèye à Nouakchott Info: 'Tout le monde doit accepter de le (Messaoud, ndlr) servir …


C’est plus que l’esclavage, la dictature, l’oppression morale et physique ...'


Dans un entretien exclusif avec Nouakchott Info, Samory Ould Bèye, l’un des dirigeants du parti APP, revient sur la crise qui mine ce parti présidé par Messaoud Ould Boulkheir.

Non seulement il avoue qu’ils n’agissent plus comme il se doit «parce que nous sommes maintenant plus ou moins éclipsés de la scène nationale aussi bien politique qu’au niveau de la lutte syndicale», mais il s’en prend vertement à son leader. Entretien.

Nouakchott Info: Que se passe-t-il en réalité au sein de l’APP?



Samory Ould Bèye: En réalité cette question devrait être posée au président du parti (Messaoud Ould Boulkheir, ndrl). Personnellement, je ne pourrai pas répondre à cette question, parce que je ne pense pas que les problèmes que nous sommes en train d’évoquer soient en réalité un problème du parti, même si le parti connaît actuellement des problèmes sérieux de dysfonctionnement, de léthargie, de connexion…

Il y a également d’autres problèmes qui n’étaient pas du tout au début des problèmes du parti. Mais le président du parti a voulu impliquer le parti dans ses propres problèmes.

N.I: Quel est donc aujourd’hui le problème de Samary Ould Bèye au sein de l’APP?

SOB: Aujourd’hui, c’est nous qui posons des problèmes, parce que nous ne cessons de dire aux dirigeants du parti de prendre en compte tous les problèmes spécifiques à notre groupe, c'est-à-dire notre sensibilité politique au sein de l’Alliance Populaire Progressiste (APP). Donc, nous avons estimé depuis longtemps qu’il y a des choses à revoir pour la bonne conduite de notre parti par rapport à la vision et à la stratégie du parti pour la défense des intérêts de notre composante sociale.

Pire, il y a de plus en plus de politiques de l’exclusion et de discrimination à l’encore de notre composante et que nous n’agissons plus comme il se doit ou comme nous le faisions dans le temps; parce que nous sommes maintenant plus ou moins éclipsés de la scène nationale aussi bien politique qu’au niveau de la lutte syndicale.

Tout cela constitue pour nous une situation inacceptable, parce que nous ne pourrons pas continuer à être la victime historique et continuer également à se taire à jamais sur les multiples pratiques que le système exerce sur nous.

maatala a dit…

N.I: Concrètement, cela veut dire quoi?

SOB: Concrètement, je parle de nos conditions de vie, nous, les Haratines. Cette communauté Haratine est depuis toujours victime de discrimination et de l’exclusion sur tous les plans notamment économique, politique et social. Cela est également valable au niveau non seulement de l’administration, mais aussi et surtout au sein des institutions de l’Etat.

Cette composante sociale, malgré son nombre qui avoisine les 50% de la population mauritanienne, ne constitue même pas le 1% des fonctionnaires de l’Etat. Pis, nous constatons également des gens qui travaillent pour rendre la vie difficile aux Haratines dans leurs champs, dans leurs pâturages.

Ces gens cherchent par tous les moyens à isoler complètement des Haratines. Donc, nous souhaitons non seulement une prise de conscience des Haratines, mais aussi et surtout des prises de décision au niveau national pour revoir maintenant cette situation et la changer éventuellement. Par conséquent, nous estimons que l’Etat, garant des Droits, devrait prendre ses responsabilités.

L’Etat est le seul et unique responsable des maux dont souffrent les Haratines dans ce pays, qui est le leur aussi; puisque la manière d’exclusion des Haratines s’est surtout systématisée par une politique étatique d’exclusion. La preuve, comment peut-on former une armée mauritanienne de demain qui n’est composée que des Maures blancs?

On est en train de façonner l’administration et les choses de manière à exclure les autres composantes de la Mauritanie. Et c’est le système étatique qui est en train de faire toutes ces choses-là.

Il y a aussi la répartition des ressources nationales qui se font de manière à exclure d’autres citoyens du pays. Cette exclusion est une politique planifiée par l’Etat. Et cette politique est dangereusement suivie et appliquée à la lettre par certains gens. Donc, nous agissons aujourd’hui pour que les choses ne soient pas demain irrécupérables.

N.I: C’est pour cette raison que vous demandez le départ du président Messaoud Ould Boulkheir de l’APP?

SOB: Non! Nous ne demandons pas le changement du bureau politique du parti, ni le départ du président de l’APP. D’ailleurs, nous n’avons pas cette capacité. Jusqu’à preuve du contraire, Messaoud Ould Boulkheir est et reste le président du parti. Mais nous ne défendons que des positions de principe par rapport à certaines situations dont nous sommes actuellement victimes.

Pour nous, cette situation devrait interpeller toutes les bonnes consciences nationales y compris Messaoud Ould Boulkheir, qui est le chef du parti APP ou chef de la conscience haratine et qui devrait être l’incarnation de ces valeurs et de ces projets à travers des actions posées.

Ce qu’il ne fait pas actuellement. D’ailleurs, Messaoud Ould Boulkheir est actuellement absente et embourbé dans des querelles personnelles avec certains cadres du parti. Si aujourd’hui, le parti ne défend pas la cause des Haratines qui viendra le faire à sa place? Pour nous, ce parti n’est pas une finalité, mais un outil pour arriver à des objectifs.

N.I: On vous prête beaucoup de propos critiques à l’endroit de Messaoud Ould Boulkheir. Donc pensez-vous que le combat de l’émancipation des Haratines doit être mené sans le président Messaoud Ould Boulkheir?

maatala a dit…

SOB: Moi, je n’ai jamais fait des critiques à l’égard du président Messaoud Ould Boulkheir, ni aux responsables du parti, ni au parti.

Mais, nous avons toujours exprimé nos préoccupations par rapport à la conduite du parti. Nous estimons aujourd’hui que Messaoud Ould Boulkheir a démissionné du combat et de la lutte de sa propre volonté et nous tirons cela de ses différents propos, surtout quand il (Messaoud Ould Boulkheir, ndrl) a dit lors d’un meeting juste après son élection à la présidence de l’Assemblée Nationale: «Je démissionne des problèmes de l’esclavage».

Après avoir pris une telle position, il a ainsi dissout le Mouvement El HOR. Il a également présenté ses excuses lors des dernières présidentielles aux Maures en disant: «Les Haratines avaient tort». Toutes ces choses sont très graves à nos yeux sachant qu’elles constituent pour nous des déviations de l’essence même du combat de la cause de la composante haratine en Mauritanie.

C’est pour toutes ces raisons que le syndicaliste Samory, soucieux des causes de sa composante, a pris les positions qu’il pense opportunes pour refuser ce sabotage et cette manière d’enterrer un projet et une cause. Pour ce faire, nous ne cessons d’attirer l’attention des uns et des autres sur la situation des Haratines.

A l’époque, nous avions fait une fameuse déclaration adressée au Secrétaire Général des Nations Unies pour lancer un cri d’alarme et pour également demander un secours à cette communauté que l’on est réellement en train de détruire de manière systématique.

Depuis ce moment, nous avons pensé que notre ami Messaoud Ould Boulkheir n’était plus ce grand combattant d’hier. Car, lors de l’ouverture de la première saison parlementaire, l’homme avait dit qu’il ambitionne de jouer un rôle national c'est-à-dire s’occuper de la défense des problèmes de l’immigration clandestine, du terrorisme, de l’extrémisme…

Pour nous, défendre ces choses-là est une manière de ne pas prendre en compte les problèmes de notre communauté. Pire, aujourd’hui, il accuse ses amis d’hier d’extrémisme, de racisme, d’antinationaux parce que nous avons évoqué certains aspects concernant l’arabité des Haratines.

Et quand nous évoquons les droits légitimes des Haratines dans ce pays-là, d’autres personnes voudraient vraiment nous faire taire. Elles ne veulent plus entendre parler de ces choses-là. Certes, ces questions étaient hier des questions taboues, mais si tout le monde en parle aujourd’hui, nous les victimes, nous devrons vraiment être fiers.

Donc, il ne faut pas dire aux intéressés de ne pas en parler; c’est à nous d’évoquer nos propres problèmes à la face du monde. Tout cela constitue des contradictions flagrantes dans la démarche de Messaoud. Pour nous, quelqu’un qui agit de cette manière, n’a plus sa place parmi nous dans les combats de la cause des Haratines.

maatala a dit…

N.I: D’où la raison de faire incessamment partir le président Messaoud Ould Boulkheir du bureau politique du parti ?

SOB: Non! Nous ne nous sommes jamais fixé un objectif pour le faire quitter de l’Exécutif du parti, mais nous avons un objectif pour redresser le parti dans le cadre de la mouvance haratine, de faire amener le parti dans son orbite et à prendre en charge le projet des Haratines, d’ailleurs de tous les Mauritaniens et de pouvoir faire face aux défis de ce pouvoir et de confronter ce pouvoir et sans une action conjuguée, nous ne pouvons pas arriver à cela.

Donc avec ou sans Messaoud, nous sommes décidés à affronter le système, à changer de stratégies car nous n’accepterons pas éternellement vivre esclaves et exclus dans un pays que nous estimons le nôtre. Nous avons insisté plusieurs fois pour que Messaoud accepte le travail de groupe, qu’il y ait une référence où les décisions peuvent être prises dans un certain cadre et à un certain niveau car l’affaire n’est pas une affaire de personne mais plutôt de toute une communauté.

Lui, aujourd’hui refuse tout cela et s’en prend à ses amis. Il les présente comme des chiens et des n’importe quoi. Il cherche par tous les moyens à les détruire, à les exclure. Pour nous tout cela n’est plus le comportement d’un chef qui devrait jouer le rôle d’unificateur, de rassembleur, de responsable qui veille aux troupes et non pas qui travaille pour saper l’unité du groupe et tout détruire, lui ou rien.

Je pense que la presse a suivi son discours quand il a fait une tournée dans les quartiers. Un discours qui avait en réalité surpris tout le monde. Ce n’est pas le Messaoud que nous avons connu, ce n’est pas ce Messaoud qui faisait pour nous l’espoir de demain. Quand quelqu’un est là seulement pour présenter les choses comme étant sa propre volonté et que tout le monde doit accepter de le servir et que «ceux qui refusent, ils vont voir», c’est comme cela qu’il les menace.

Quelqu’un qui ne vient pas s’accroupir devant lui, n’aura pas d’avenir dans ce parti. Ce ne sont pas des propos de quelqu’un qui travaille pour l’avenir, pour rassembler.

N.I.: Pour vous c’est une forme d’esclavage?

S.O.B: C’est même plus que çà, il y a l’esclavage, il y a la dictature, l’oppression morale et physique. Or, nous travaillons pour nous libérer de tout çà, nous travaillons pour la démocratie, le respect de la dignité, le droit, pour que les autres nous acceptent de nous respecter et nous considérer comme des citoyens au même pied d’égalité. Nous déplorons cette attitude nocive mais malheureusement cela ne s’est passé comme on le voulait.

Propos recueillis par Camara Mamady

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On vous avez dit qu'il y aura un avant et un aprés l'incarcération de Biram

maatala

maatala a dit…

Salam

Samory a dit:

"qu’il y a des choses à revoir pour la bonne conduite de notre parti par rapport à la vision et à la stratégie du parti pour la défense des intérêts de notre composante sociale"

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"composante sociale": une nouveauté dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Messaoud Ould Boulkheir demande au président Aziz d’intervenir dans le cas de Biram.


Messaoud Ould Boulkheir a lancé un appel au président Aziz pour qu’il intervienne dans le cas de ceux qu’il a qualifié de « défenseurs des droits de l’homme arrêtés, non pas pour un crime commis, mais seulement pour avoir averti les autorités de deux cas d’esclavage commis contre des mineures », selon l’expression du président de l’Assemblée nationale, faisant allusion à Biram Ould Abeid et à ses compagnons.

Ould Boulkheir a, dans son discours de clôture de la session parlementaire, déclaré : « je lance un appel, du haut de cette tribune, au président de la République pour qu’il intervienne personnellement pour trouver une issue favorable à ce problème », et « également pour la conjugaison des efforts de tous pour lutter contre le fléau », selon toujours le propos du président de l’Assemblée nationale.


Source : Sahara Medias
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Réaction de Momo dit tiris1

Redigé par, tiris1 2011-01-08 23:59:46 L'icone national massoud joue deja dans la court des grands car il a su ratisser large à temps sans renoncer à sa lutte originelle évidement incluse dans une lutte globale pour l'ensemble du peuple mauritanien pour plus de justice et d'equité..., cette methodologie est intelligente mais difficile pour les esprits tordus par la rancune, l'adversité, l'ameuterisme politique et surtout Le communautarisme qui cache souvent le nombrilisme vulgaire.

Mais attention monsieur massoud, biram est un vulgaire raciste sans foi, ni loi. il n'est qu'un vulgaire voyageur clandestin pour souiller cette noble cause par un discours haineux et irresponsable qui servent des agenda etrangers à cette cause pour semer la zizanie et puis le desorde contre une modique somme que ses manipulateurs lui promette..


maatala

maatala a dit…

Salam

Tiris dit momo a dit:

"biram est un vulgaire raciste sans foi, ni loi. il n'est qu'un vulgaire voyageur clandestin pour souiller cette noble cause par un discours haineux et irresponsable qui servent des agenda etrangers à cette cause pour semer la zizanie et puis le desorde contre une modique somme que ses manipulateurs lui promette..

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Momo quelles preuves as-tu de ce que tu avances?

Diffamer toujours diffamer dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Samory a dit:

"Pire, il y a de plus en plus de politiques de l’exclusion et de discrimination à l’encore de notre composante"

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Momo ente vem dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

La Mauritanie classée dernière mondiale en termes de qualité de la vie des habitants


Un rapport annuel de la revue irlandaise International living, spécialisée dans le tourisme des personnes retraitées, vient de révéler que la Mauritanie a obtenu 46 points, la plaçant à la dernière place sur le plan arabe et même mondial, en termes de qualité de vie.

Dans ce classement, la Tunisie arrive en tête, pour la troisième année consécutive, des pays arabes avec 60 points. La Syrie obtient 50 points alors que l’Arabie saoudite.

L’étude a aussi classé la Tunisie et le Maroc en tête, avec le même nombre de points. Ils sont suivis par Bahreïn (58 points), Qatar (57), la Jordanie (57), le Kuweit (54), le Liban (53), l’Egypte et l’Algérie (52), le Sultanat d’Oman (51), suivi par la Libye et les Emirats et enfin la Mauritanie qui ferme la marche avec 46 points.




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Note Cridem


Après vérification sur le site d'International Living, la Mauritanie se classerait sur un plan mondial en position 170 sur 195 pays répertoriés.

C'est la Somalie qui ferme la marche avec un indice de 28... .

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Arriver avant la somalie cela mérite une teuf dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Il ne sert a' rien de tourner autour du pot. Mr. Biram et ses compagnons doivent presenter des excuses a' la Police Nationale en general et aux policiers blesse's en particulier. Une fois que ce pas est franchi, le President de la republique Mr. Mohamed Ould Abdel Aziz doit convoquer une reunion avec le commandement de la Police et les agents de la securite' qui etaient blesse's dans l'exrecice de leur mission, pour leur expliquer la sensibilite du dossier et leur dire que pour des raisons d'etat qu'il decide d'accorder la grace presidentielle a' Biram et ses compagnons.

Mes chers amis, la fausse fierte' ne nous menera nulle part. Il n'y a absolument pas de doute que la cause de Biram est noble mais nous ne pouvons pas fermer les yeux sur le fait que des policiers ont ete' blesse's dans l'exercice de leur fonction.

THERE MUST BE A MIDDLE GROUND TO FIND A SOLUTION TO THE PROBLEM!!!!

P.S.

Ceux qui s'attaquent a' Mr. Messaoud Ould Boulkher doivent comprendre qu'il y a une difference entre diriger un parti ou un mouvement politique et diriger une grande institution de l'etat comme le parlement.
Messaoud n'a pas trahi la cause Haratine. Il faut plutot dire qu'il y a quelques dirigeants Haratines qui sont decide's a' prendre sa place pour des causes qui leur sont propres. Je ne suis pas toujours tendre a' l'endroit de Messaoud mais je reconnais que l'Histoire retiendra qu'il est parmi les meilleurs dirgeants politiques Mauritaniens. Sa contribution a' l'emancipation totale des couches Haratines sera toujours retenue par l'Histoire!

Anonyme a dit…

Maata,

Tout est relatif!!!!
Tout depend de comment tu definis la qualite' de la vie.

Anonyme a dit…

Ken
Les "zenagha", les forgerons qui vivent très souvent exactement comme des esclaves mais la couleur de leur peau fait qu'ils n’intéressent et n’intéresseront jamais Birame. Moi je suis contre son emprisonnement parce que ça le renforce ,il a beau defendre une bonne cause, il reste quand meme ouvertement raciste.

Anonyme a dit…

Çui-là ne peut pas faire un face-à-face avec Gèze et Keenan sur AQMI. Il a tout faux ...

A-

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=51096

Anonyme a dit…

Salam

"Boubacar Ould Messaoud qualifie deux ministres de "corrompus" et "faux témoins"
10-01-2011
Le président de SOS Esclaves, Boubacar Ould Messaoud a attaqué les deux ministres de la Justice et de l’Intérieur. C’était à l’occasion d’un point de presse organisé aujourd'hui par les avocats du militant des droits humains, le prisonnier Biram Ould Abeidi et ses camarades. Il a dit que ces ministres, Hratins tous les deux, ont été un désastre pour les militants anti-esclavagistes. Ils n’ont jamais, a-t-il noté, rien fait le long de leur histoire, pour contribuer à la lutte contre la servitude et pour l'abolition de l'esclavage.

Boubacar Ould Messoud a qualifié les deux ministres de «corrompus » et « faux témoins ». Il a dit qu'ils ont, tous les deux, planifié pour éclabousser les militants des droits humains, détenus pour avoir attiré l’attention sur deux cas d'esclavage à Arafat.

M. Messaoud a souligné que rien n’empêchera les militants des droits humains de lutter contre l’esclavage. Même s’ils sont battus et tués.


maatala

Anonyme a dit…

salam


Montée inquiétante du racisme anti-africain au Maroc

Déjà des signes inquiétants d’un racisme anti-africain commencent à apparaître ci et là. Surtout dans le Grand Casablanca où vit une importante communauté africaine,

composée d’Ivoiriens, de Ghanéens, de Kenyans, de Sénégalais, de Maliens de Mauritanien (Maures), de Congolais, de Guinéens, de Gabonais, de Camerounais et j’en passe des nationalités.

La raison de cette résurgence d’un sentiment anti-noir que l’on a cru définitivement enterré est justement la situation au Soudan. Les télévisions satellitaires en mal d’audience notamment Al Jazeera passent en boucle à longueur de journées des reportages et des images montrant des Sud Soudanais noirs portant des noms latins haranguer d’autres Soudanais de la même ethnie et couleur pour les exhorter à voter la séparation de leurs « frères » arabes et musulmans. Ces images déjà choquantes et agaçantes pour nombre de marocains moyens tombent en plus dans un mauvais moment où la guerre entre Chrétiens et Musulmans semble surgir des ténèbres du passé, entre autres à cause de l’attentant commis le 1er janvier dernier contre une église copte d’Alexandrie qui a fait quelque 21 morts et une centaine de blessés. Ainsi aux images des Sud Soudanais négro-chrétiens exhortant leurs frères à voter la séparation se sont ajoutées celles de Coptes de France ou de Suisse pour ne citer que ces deux pays qui crient au secours en traitant les Musulmans d’envahisseurs et d’assassins.

Pour avoir une idée de cette montée de racisme anti-africain à Casablanca, ce dialogue dans un taxi entre un passager marocain et le chauffeur au sujet d’une passagère africaine qui a eu la mauvaise idée de demander à ce dernier de mettre le compteur à zéro. Le chauffeur : « J’ai pourtant juré de ne plus prendre en charge els Africains, même les Musulmans. Ils sont avares, soupçonneux et racistes. En plus ils voyagent en groupe de trois et puent. » Le passager à l’adresse de l’Africaine : « Pourquoi tu m’a agressé alors que j’ai voulu seulement te défendre ? ». L’Africaine : « Je n’ai pas besoin d’être défendue parce que je n’ai pas eu tort. » Le passager : « Tu es musulmane ou chrétienne ? » L’Africaine : « silence.» Re-question : « Tu es musulmane ou chrétienne, quel âge as-tu ? Toujours pas de réponse de l’Africaine. Le passager : « Tu es raciste, moi je ne le suis pas, j’ai seulement voulu te défendre. » Le passager : « Tu refuses de parler. » L’africaine exaspérée : « Si j’étais raciste je ne serais pas montée dans ce taxi. Et puis je suis libre de parler ou de me taire. » « Arrête, tu me casses la tête ! ». Cent mètres plus loin, la fille descend. Le chauffeur : « Si je n’avais pas eu pitié d’elle, je ne l’aurais pas prise en charge. Ces Noirs commencent à se sentir chez eux. »



Abdelkarim Chankou

Anonyme a dit…

Je vous en supplie epargnez la vie du malade mental chronique sous surveillance des services sociaux allends que je suis.
Nechedtoukoum billahi khalouli oumri ew lebzazil elli embeyne
KBG

Anonyme a dit…

Ça s'arrange mieux ainsi. Pourquoi 500.000 pour le commissaire et 200.000 pour les sous-fiffres qui ont été blessés. Et lui non, je crois?

A-
==
Une femme jugée pour 'exploitation de mineures'.


Le procès d’une femme accusée d’« exploitation de mineures » s’est ouvert, mardi devant la chambre des mineurs du tribunal de Nouakchott. Le «Cas des deux mineures d’Arafat » a été dénoncé le 13 décembre dernier, par des activistes antiesclavagistes.

L’accusée, Oumouloumnin Mint Brahim Vall nie toute relation d’assujettissent la liant aux deux mineures qu’elle hébergeait chez elle sur demande de leurs parents. Elle affirme affirmant également les avoir traité les deux mineures, comme étant ses propres filles.

Les mères des deux mineures devront également comparaître devant la chambre des mineurs pour participation à l’exploitation de leurs deux filles mineures.



La mise à jour du cas de soumission à l’esclavage des deux mineures à Arafat a été à l’origine d’une polémique opposant les antiesclavagiste et les autorités. C’est dans ce cadre qu’une confrontation violente a eu lieu dans la journée du 13 décembre dernier, entre militants de l’Ira et policier du commissariat d’Arafat I.

Une vingtaine de manifestants seront arrêtés par la police. Ils seront libérés, à l’exception de Biram Ould Dah, Balla Touré et cinq autres militants antiesclavagistes. Le 6 janvier dernier, Le tribunal correctionnel de Nouakchott vient de condamner ce jeudi soir, Biram Ould Abeid et deux de ses co-accusés, Cheikh Ould Abidine et Ali Ould Mbareck, tous militants des droits de l’homme, à 6 mois de prison ferme.

Le tribunal a également condamné trois autres accusés à 6 mois avec sursis. De même que ces peines ont été assorties d’une amende globale de 500.000 UM au profit de la partie civile, représentée par le commissaire de police de «Arafat I» et de 200.00 UM au profit de chacun des quatre policiers blessés au cours des altercations qui se sont déroulées d’il y a un mois.








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : ANI (Mauritanie)

Anonyme a dit…

LEBZAZIL epargnez ma vie , evdouli oumri et que le bon dieu vous le rende au centuple.Le malade mental que je suis ne serait meme pas penalement responsable ici en allemagne, ma place est a l,hopital et non a la prison.

Par consequent chers compatriotes je vous demande grace et mille pardons et m,incline a vos pieds pour implorer votre clemence.Surtout que je suis pere de 11 enfants dont j,ai deja donne les noms dans un precedent commentaire.
EPARGNEZ MOI lebzazil car entre nous les mauritaniens les liens de parente sont frquents.
KBG

Anonyme a dit…

Cela fait pres de 10 jours que je n,ai pas consulte un pc et j,ai constate que la plupart des voeux de fin d,annee portaient sur mon imminente excution.mais avant de m,executer encore faudrait-il connaitre ma personne.je suis un malade mental chronique depuis les graves troubles mentaux qui m,ont frappes en irak objet de mon transfert en syrie pour soins.a mon arrivee en syrie j,ai fauche compagnie au marie de la soeur de ma femme en courant pieds nus la nuit dans les rues de damas.J,ai declare a un commissariat de police que j,etais le prisonnier d,une bande de vendeurs d,organes humains et demande secours.ayant appris que j,etais diplomate mauritanien les policiers ont telephone a l,amb Mokhtar ould Haye pour lui demander d,envoyer des gens me chercher.j,ai proteste et dit que Mokhtar etait justement le chef de la bande.finalement le mari de la soeur a ma femme est venu me recuperer de force au commissariat accompagbes d,autres officiers stagiares comme lui en syrie.un docteur avec seringue de tranquillisants m,attendait dans l,appart.le lendemain je fus admis dans une clinique pour soins intensifs pour quelques semaines.pour des raisons budgetaires on mit fin a mon traitement pour me transferer a nktt et comme mon etat ne permettait pas mon voyager seul avec ma famille le maec coupa un billet pour le mari de la soueur de ma femme comme accompagnateur jusqu,a nktt.je ne me rappelle de rien sinon ce que ma femme m,a raconte de tout cela.
KBG

Anonyme a dit…

Ici en allemagne mes frequentes et longues hospitalisations ont amenes le service du travail a effectuer une expertise psychiatrique qui aboutit a mon inaptitude au travail pour raisons psychiques.a mon grand regret car je voulais rester actif quand meme vu mon age.par ailleurs les services de la famille alertes ont decide de me mettre sous tutelle en effectuant de reguliers controles a la maison pour s,assurer que ma maladie n,a pas d,incidences sur ma vie de famille.Je suis un bon pere de famille et un bon mari, dieu merci.
en ce moment meme j,ai un besoin urgent d,hospitalisation mais j,ai peur des tueurs qui ont tente plusieurs fois de me tuer dans les environs de l,hopital.mes facultes intellectuelles touchees elles aussi ne doivent pas troöper sur mon etat de malade psychique chronique.je jure de ne plus ecrire sur le net et de mettre fin a toute cyberactivite en fermant mon blog qui l,etait deja depuis plus d,un an an a part les 2 copier-coller vite supprimes par moi.Meme l,une de mes filles semble avoir herite de mes mauvais genes de malade mental car elle aussi est handicapee mentale.
KBG

Anonyme a dit…

J,ai tenu parole car pendant toute une annee je n,ai rien ecrit.je n,ai commis que 2 copier-coller d,anciens billets, des redites vite supprimees,
Je souhaite plein succes a Canalh cet espace unique de liberte et souhaite a notre democratie naissante pleine reussite sous la direction du president Ould Abdel Aziz, l,homme qui mettra fin a la REGENCE DU SYSTEMe en nous epargnant une revolution violente par la mise en place de sa revolution blanche en cours de realisation justement.
Meilleurs voeux et excuses sinceres a toutes et a tous.
KBG

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

"Procès de Meilimnine accusée d'exploitation de deux mineures
11-01-2011
La chambre des mineurs du tribunal de Nouakchott a décidé aujourd'hui de juger Meilimnine Mint Brahim Vall (une employée de la Banque Centrale de Mauritanie). Mint Brahim Vall est accusée d'asservir deux mineures dans la mouqata'a d'Arafat. C'est la même affaire qui avait conduit, il y a plus d'un mois, à l'arrestation de Biram Ould Abeidi et ses camarades. Le tribunal a également convoqué les parents des deux mineures sur accusation d'exploitation de leurs filles.
Les deux jeunes filles sont âgées de 14ans pour l'aînée et 9 ans pour la plus jeune.



Commentaires:

1. 11-01-2011 18:03Biram a donc eu ce qu'il cherchait depuis longtemps: etre arrete et ainsi se presenter comme un martyr de la cause haratine! mais, las! l'explosion populaire et l'elan de solidarite attendus ne sont pas au rendez-vous. Un petard mouille, plutot. Que s'est-il passe? c'est que le Biram en question n'est pas un militant authentique des droits de l'homme, ni un anti esclavagiste convaincu mais un vulgaire mercenaire recrute par les racistes poulars avec pour mission de semer la division au sein de la majorite arabe entre Maures blancs et Maures noirs. Ni plus ni moins. C'est bien, n'est-ce pas, l'agenda declare des FLAM? Qu'on cesse alors, la presse en particulier, de deformer la realite de ce soit disant combat qui n'est qu'une tentative de plus de porter atteinte a l'identite arabe de la Mauritanie

Ecrit par l'homme


maatala

Anonyme a dit…

Je tiens a presenter des excuses particulieres et sinceres aux 3 filles du blog :Beba Ba la digne, Citoyenne la compatissante et BL l,incarnation de la politesse meme.Je m,incline a leurs pieds pour demander pardon ou a tout le moins pitie pour tout le mal que mon esprit malade aurait pu causer.J,implore les mains jointes leur pardon magnanime pour le malade que je suis.

Mes excuses vont egalement a Yanis ou la correction personnifiee, a Maata le stoique et endurant, a A- le perspicace et pertinent, a Couly le pugnace defenseur de ses idees, a LM l,impartial et poli, au Dr Kleib le medecin intellectuel, ao professeur Ely Moustapha mon cousin maternel....

Mes excuses vont egalement a tous les autres anonymes ou pas que mon esprit actuellement perturbe aurait oublie.A tous et a toutes je presente mes plus sinceres regrets.

Je m,en vais de ce pas me faire hospitaliser en clinique psychiatrique ou je dois passer cette nuit meme, meme si ma securite est moins bonne en clinique ou les tueurs peuvent m,abattre a tout moment lors de mes sorties en permission de la clinique fermee.Mais je n,ai pas tellement le choix car mon etat psychique est lamentable, je me dois de me soigner ,je ne peux plus ni dormir, ni manger ni faire les petites choses quotidiennes de la vie normale.

Je vous en supplie pardonnez au malade et si je suis alle jusqu,a vous donner certains details degradants de ma maladie en syrie c,est pour vous convaincre du mal dont je suis atteint qui fausse tout mon comportement.je suis malade et je le reconnais volontiers et mes proches aussi.Avant la maladie j,etais d,une correction exemplaire mais je ne suis plus tout a fait le meme d,ou certains de mes ecarts de comportement et de langage.Demandez a ceux qui ont connu le vrai KBG avant sa maladie.
Merci et a tous et a toutes, encore une fois excuses speciales du fond du coeur et sinceres pour Bebe Ba , Citoyenne, et BL.
KBG

Anonyme a dit…

Je vous en supplie accepez mes excuses vous ne savez pas combien cela est important pour moi a defaut de pouvoir completement reparer les torts que j,aurai causes.
Je m,en vais apres ce com me faire hospitaliser en souhaitant reprendre certains de mes esprits carrement detraques par une poussee aigue de ma maladie depuis quelques jours deja.pendant tout le temps de mon hospitalisation mes enfants n,auront plus mon aide pour le suivi scolaire, c,est vous dire que c,est avec grand peine que je vais a la clinique psychiatrique.
Bonne soiree a tous quant a moi je la passerai avec les fous mes alter ego.
KBG

Anonyme a dit…

Salam

Dans la serie: on veut paraitre équitable

"Une femme jugée pour 'exploitation de mineures'.


Le procès d’une femme accusée d’« exploitation de mineures » s’est ouvert, mardi devant la chambre des mineurs du tribunal de Nouakchott. Le «Cas des deux mineures d’Arafat » a été dénoncé le 13 décembre dernier, par des activistes antiesclavagistes.

L’accusée, Oumouloumnin Mint Brahim Vall nie toute relation d’assujettissent la liant aux deux mineures qu’elle hébergeait chez elle sur demande de leurs parents. Elle affirme affirmant également les avoir traité les deux mineures, comme étant ses propres filles. Les mères des deux mineures devront également comparaître devant la chambre des mineurs pour participation à l’exploitation de leurs deux filles mineures.

La mise à jour du cas de soumission à l’esclavage des deux mineures à Arafat a été à l’origine d’une polémique opposant les antiesclavagiste et les autorités. C’est dans ce cadre qu’une confrontation violente a eu lieu dans la journée du 13 décembre dernier, entre militants de l’Ira et policier du commissariat d’Arafat I.



Une vingtaine de manifestants seront arrêtés par la police. Ils seront libérés, à l’exception de Biram Ould Dah, Balla Touré et cinq autres militants antiesclavagistes. Le 6 janvier dernier, Le tribunal correctionnel de Nouakchott vient de condamner ce jeudi soir, Biram Ould Abeid et deux de ses co-accusés, Cheikh Ould Abidine et Ali Ould Mbareck, tous militants des droits de l’homme, à 6 mois de prison ferme.

Le tribunal a également condamné trois autres accusés à 6 mois avec sursis. De même que ces peines ont été assorties d’une amende globale de 500.000 UM au profit de la partie civile, représentée par le commissaire de police de «Arafat I» et de 200.00 UM au profit de chacun des quatre policiers blessés au cours des altercations qui se sont déroulées d’il y a un mois.

Source : ANI (Mauritanie

maatala

Anonyme a dit…

Quelle est la présence militaire française au Sahel ?
Jean Guisnel, le spécialiste des questions de défense à l'hebdomadaire Le Point, affirme dans son blog que ce sont des forces françaises appartenant au Commandement des opérations spéciales (COS) basées à Ouagadougou qui, héliportées, ont mené le raid contres les ravisseurs. Mais il n'est pas exclu non plus qu'il s'agisse de militaires appartenant également au COS, mais basés à Niamey. Selon Alain Antil, responsable du programme Afrique subsaharienne à l'Institut français des relations internationales (IFRI), « il y a environ 80 soldats français du COS qui sont basés à Niamey depuis la mi-septembre 2010. La prise d'otages fait partie des scénarios qu'ils ont travaillés.»

Cette incertitude sur la provenance des militaires français souligne à la fois l'étendue de la présence armée hexagonale dans cette partie du Sahel, et son souci de discrétion. La France possède en effet des forces dans les trois pays traversés par la bande désertique sahélienne qui sert de base arrière à AQMI. En Mauritanie, il y a à la fois une aide financière à l'armée locale et une présence de soldats tricolores – comme on l'a vu en juillet lors du raid qui visait à libérer l'otage Michel Germaneau (annoncé comme mort peu après). Au Mali, avec qui les relations ne sont pas aussi bonnes, il n'y a que des formateurs français. Selon une source diplomatique, le Mali aurait refusé d'accueillir des forces du COS sur son territoire. Celles-ci ont donc été envoyées à Niamey, avec qui la coopération est « assez bonne », selon cette même source, en dépit d'un gouvernement de transition. Il y a enfin le Burkina Faso, qui est un peu en marge de la « zone AQMI », mais avec qui la France entretient de bonnes relations, et qui accueille donc ce qui est qualifié de « base officieuse du COS ». Plusieurs centaines de soldats, des hélicoptères et des avions composent ce déploiement que ni Paris ni Ouagadougou ne souhaitent confirmer.

Au total, plusieurs centaines de militaires français spécialisés (reconnaissance, surveillance et commandos) opèrent donc au Sahel. « Le retour de la France dans cette zone est relativement récent », avance Alain Antil. « Il date de la fin 2009 », quand AQMI a commencé à s'installer dans le paysage à coup de prises d'otages ou de frappes contre les intérêts occidentaux. La France bénéficie également, sur le plan du renseignement, de la coopération de l'Algérie, qui connaît bien AQMI puisqu'il s'agit d'une émanation du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), un des mouvements islamistes qui a déclaré la guerre au pouvoir algérien. Les Américains aussi partagent des renseignements avec l'Hexagone, puisqu'ils possèdent une capacité d'observation plus étendue, à la fois grâce à leurs satellites, mais aussi grâce à environ 150 soldats sur le terrain qui, en petites unités, sont insérés dans des villages reculés ou dans des équipes militaires locales.

Anonyme a dit…

Selon les sources occidentales et l'agence anti-drogue de l'ONU, le Hezbollah est impliqué dans le trafic de drogue entre l'amérique latine et l'afrique de l'ouest et AQMI.sources: articles de Reuters, declarations de l'agence anti-drogue de l'ONU et d'autres analyses.

Tawassoul cherche quoi au juste? Il risque là de se faire interdire comme parti si les occidentaux juge l'association Tawassoul-Hezbollah trop dangereux pour leur interêts.

Aux elections de 2014, il y aura du sport.

A-
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Une délégation du Hezbollah libanais en visite à Nouakchott


Cheikh Hassan Ezzedine
Une délégation du Hezbollah libanais est attendue, mardi soir, à Nouakchott où elle effectuera une visite de quatre jours, sur invitation du parti du RNRD-Tewassoul.
 

La délégation libanaise est conduite par le cheikh Hassan Ezzedine responsable des relations extérieures au sein du parti de Nassrallah.
Ezzedine est accompagné de deux autres dirigeants du Hezbollah.
 


Date publication : 11-01-2011 22:16:41

Anonyme a dit…

Salam

El Hussein Dieng, SG de l’IRA-Mauritanie sur le verdict prononcé contre ses camarades :
"Nous ne le reconnaissons pas parce qu’il ne relate réellement pas les faits qui se sont produits à Arafat".




La justice vient de condamner à une peine de 6 mois de prison ferme et 500.000 UM d’amende contre Birame Ould Dah Ould Abeid Président de l’IRA-Mauritanie et Maouloud Ould Boubou et une peine de 6 mois avec sursis plus une amende de 100.000 UM pour Dah Ould Boushab, Ali Ould M’Bareck, Cheikh Ould Abidine et Balla Touré.

Le secrétaire général de l’Ira-Mauritanie El Hussein Dieng s’est aussitôt prononcé sur cette décision de justice. Entretien.

Cridem : Le verdict est tombé. Birame Ould Dah Ould Abeid et ses amis ont été condamnés par la justice à une peine de 6 mois de prison ferme. Quel est votre jugement ?



El Hussein Dieng : Ce verdict, nous ne le reconnaissons pas parce qu’il ne relate réellement pas les faits qui se sont produits à Arafat. Il y’a eu une autre approche qui a été faite par les autorités en charge de la justice qui voulaient, coûte que coûte, en découdre avec Birame Ould Dah.

Ce que nous avons pu comprendre, c’est que les droits de l’Homme et la démocratie marchent carrément à reculons en Mauritanie. Et c’est regrettable pour un pays qui a vraiment envie d’avancer. Nous restons fermes sur nos principes. Pour nous, ce qu’on appelle les droits de l’Homme ne sont pas négociables, c’est un terrain sur lequel nous sommes très clairs. Nous allons faire un appel et on verra la suite.

Cridem : Maintenant que Birame Ould Dah et ses amis sont emprisonnés, quelle suite allez-vous donnez à votre combat contre l’esclavage ?

El Hussein Dieng : Il y’a une chose que les gens doivent comprendre et c’est extrêmement important : un problème, lorsqu’il existe dans un pays, on ne doit pas le nier mais on doit avoir le courage de l’affronter avec une volonté politique réelle et trouver des solutions par rapport à ça. Nos amis sont victimes de cette situation.

Nous savons en ce qui concerne l’esclavage que les Harratines, les Négro-mauritaniens comme les Beidhanes ont une partition extrêmement importante pour ce combat afin de mettre un terme à ce problème d’esclavage.

Il y’a des gens qui pratiquent l’esclavage à l’intérieur du pays. Ceux-là ont envie que cette pratique perdure parce que c’est leurs intérêts. Nous avons toujours proposé par rapport à la question de l’esclavage de mettre en place une commission indépendante chargée exclusivement de cette question. Tous les esclaves doivent être libérés.

Le député de Tawassoul Jémil Ould Mansour a eu l’occasion de dire publiquement au Parlement que l’esclavage existe encore en Mauritanie. Mais, il faudrait que les gens aient le courage de l’affronter et cela est valable également pour les autres problèmes qui sont liés à l’exclusion, à l’état foncier, à l’injustice, à l’Etat civil qui est train de se poser avec acuité…

Anonyme a dit…

Cridem : Vous avez adressé des lettres à des chancelleries occidentales, africaines et arabes accréditées en Mauritanie de même que mis à contribution certains partis politiques et Ongs. Mais, cela n’a pas pesé sur la balance. Est-ce que votre lutte n’est pas déjà perdue d’avance ?

El Hussein Dieng : La condamnation de Birame nous confirme qu’il a toujours gêné dans ce pays de par son discours. Mais, ce discours est vrai et partagé même au niveau des sphères de l’Etat. Nous rencontrons des autorités nuit et jour qui disent que ce que dit Birame est effectivement vrai. A la place de l’Etat, nous aurions pris ce qu’il y’a d’essentiel dans son discours et essayer de l’étudier, d’en faire vraiment un programme pour les populations.

C’est ce que le gouvernement devait faire. Nous considérons tout simplement que Birame est parti en voyage. Parce qu’il nous a habitués à cela. Qu’il va revenir très bientôt et très fort. Le jour où il sortira, ce jour-là, on organisera un grand meeting à Nouakchott pour montrer que la bataille n’est pas perdue.

Cridem : Quelle est l’invitation que vous adressez aux pouvoirs publics ?

El Hussein Dieng : L’esclavage existe bel et bien en Mauritanie. Mohamed Ould Abdel Aziz et son gouvernement doivent prendre ce problème par les deux mains et de l’aborder courageusement. Mohamed Ould Abdel Aziz a été élu pour ça. Nous déplorons le fait que certains partis politiques ne se soient pas prononcés sur cette situation comme Adil ou l’Upr qui a mis en place une commission des droits de l’Homme qui n’a rien fait dans ce sens.

Nous aurions aimé que le Président de la République installe une commission indépendante chargée exclusivement de lutter contre l’esclavage et ses séquelles. Birame Ould Dah n’est pas contre les intérêts de la Mauritanie. Nous déplorons le silence des oulémas qui sont en grande partie complices de la situation dans laquelle nous sommes. Nous sommes en train de vivre la cherté des prix.

Dans les mosquées, dans les khotbas, au lieu qu’on évoque les problèmes des populations, on évoque des problèmes antérieurs, qui nous dépassent, qu’on ne vit même pas en Mauritanie. Le Président de la République avait proposé de réformer la justice. Mais, un pays, il faut qu’il soit stable pour le développer. Mais, jusqu’à présent, on n’a pas vu ces réformes judiciaires qu’il avait promises.

Propos recueillis par Babacar Baye Ndiaye

maatala

Anonyme a dit…

Je suis depuis hier soir a 23h a la clinique psychiatrique comme peut en temoigner la page d,entree du site de l,hopital.Je suis tres mal en point, mon etat psychique est au plus bas.ma nuit fut tres agitee malgre une bonne dose de traquillisnts divrs.j,ai interdit au standard de l,hopital de donner toute nformation a des demandeurs eventuels, j,ai fit savoir a la clinique que toute demand de visite pour moi est suspecte seuls ma femme et mes enfants auront acces a moi.la distance qui separe le kiosque internet de la clinique est pour un parcours du combttant, je ne l parcours qu,avec la peur au ventre.j,ai telephone a la police pour donner mes coordonnees.ma situation psychique est au plus bas je ne srai ps loin du syndrome de damas, toutes les personnes sont des tueurs potentiels a mes yeux et je prends beaucoup de precautions en regardant a droite et a guche constamment.
toutes mes xcuses les plus sinceres ,epargnez la vie du malade mental pere de 11 enfants aux abois en prise avec une incurable maldie mentale.
Merci du fond du coeur de me laisser vivre avec ma maladie le reste de mes jours.je jure de mettre un terme definitif a toute activite sur le net comme je l,ai deja fait en fermant depuis plus d,un an mon blog.
Votre oblige KBG

Anonyme a dit…

Maata,

Mr. Dah Ould Abdel Jelil a fait une interview publie'e par CRIDEM.
Je lui conseillerais d'etre un peu plus diplomatique dans ses propos.

Je ne connais pas ce vendeur de Pizza aux USA qui est aujourd'hui en charge de la plannification economique en Mauritanie mais je dis tout simplement que les etudiants etrangers et...Americains font des petits travaux ici et la' pour pouvoir joindre les deux bouts.Les etudes sont cheres dans les grandes universite's Americaines. Les frais pour une seule anne'e universitaire peuvent atteindre 30 a' 40 mille dollars.

La force,la fierte', la valeur et la grandeur du systeme Americain se trouvent dans l'ouverture de ses classes sociales. On peut partir de zero et grimper jusqu'au sommet pour etre le President des USA. Pour nous, si le vendeur de Pizza, l'agriculteur, l'acteur, l'enseignant, l'avocat ou l'officier travaille, suit toutes les regleset remplit ses droits et devoirs; il peut tres bien monter jusqu'au sommet!

Ce que Wade et Kadafi ont fait n'est un secret pour personne. Ils n'ont fait que defendre les interets de leurs pays respectifs. Je vous ai dit a' mille reprises que personne ne defendra la Mauritanie a' votre place. Je suis egalement sure qu'Abdel Aziz n'est pas con. Il a fait certaines choses par strategie et non par amour des dirigeants et/ou des pays cite'es par Mr. Abdel Jelil.

En ce qui concerne la double nationalite', je pense que j'ai une ide'e des dirigeants vise's mais je lui dis que lesdits dirigeants Mauritaniens sont bien des...Mauritaniens. Je me suis toujours moque' d'Abdel Aziz en le qualifiant d'etre une naissance de Louga mais je serai le premier a' reconnaitre qu'il est Mauritanien. Je suis ne' et j'ai grandi a' Aioun. Aujourd'hui, je suis un citoyen Americain, j'en suis fier et je n'ai d'excuse a' presenter a' personne! Ai-je besoin de dire que la Mauritanie est dans mon coeur ou' que je me trouve et je n'ai point besoin d'un quelconque document pour le demontrer.
Le probleme ne se situe pas au niveau des dirigeants qui ont opte' pour la nationalite' Mauritanienne. Il se trouve au niveau de ceux qui n'ont connu que la nationalite' Mauritanienne et qui n'ont pratiquement jamais vecu dans un pays etrangers mais qui pensent etre plus Palestiniens, plus Senegalais, plus Libyens, plus Irakiens ou plus Francais que Mauritaniens. ILS SONT DEVENUS SPECIALISTES DES MARCHES IMBECILES POUR SOUTENIR LES CAUSES DE TEL OU TEL AUTRE PEUPLE MAIS LES NOMBREUSES CAUSES DU PEUPLE MAURITANIEN SONT OUBLIE'ES.

Allez les amis, la situation des pays Africains est extremement grave!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Dans la serie : on coupe la poire en deux.

"Esclavage: peines de prison requises contre 3 femmes jugées pour 'exploitation' d'enfants


Le procureur du tribunal des mineurs de Nouakchott a requis, jeudi, des peines de prison ferme à l'encontre de trois femmes jugées pour "exploitation" de deux enfants de 10 et 14 ans, présentées comme des "esclaves" par une ONG, a indiqué à l'AFP un avocat des victimes. Le jugement est attendu dimanche.

"Le parquet a requis une peine de prison d'un an ferme contre Oumoulmoumnine mint Bakar Vall, poursuivie pour exploitation des deux mineures, et six mois de prison ferme contre les mères des fillettes", a rapporté l'avocat des deux enfants, Me Ahmed Bezeid Ould El Mamy.

Oumoulmoumnine mint Bakar Vall a assuré devant le tribunal que les deux fillettes qui vivaient chez elle percevaient des rémunérations versées directement à leurs mères. Elle a également assuré que les adolescentes étaient traitées sur un pied d'égalité avec ses filles et qu'elles "ne faisaient pas grand chose à part du petit ménage à la maison", a rapporté l'avocat.



L'une des fillettes, âgée de 14 ans, a déclaré qu'une rémunération était envoyée à sa mère mais qu'elle en ignorait le montant, a précisé la même source.

Quant aux mères des deux filles, jugées pour "négligence" et "participation a l'exploitation de mineurs", elles plaident non coupables. Elles font valoir que les enfants étaient logées chez la femme en raison d'une entraide due à des liens de parenté.

Selon l'avocat, l'accusation a estimé qu'"il y avait bien exploitation de mineurs en violation de la législation sur la protection de l'enfance et celle du code de travail, ainsi que de la loi sur l'obligation de l'enseignement pour les enfants en âge d'aller à l'école".

L'esclavage est officiellement aboli en Mauritanie depuis 1981.

Mais en novembre 2010, le rapporteur spécial des Nations unies sur les formes contemporaines de l'esclavage avait déclaré à Nouakchott que "des cas d'esclavage très graves existaient encore" dans le pays.

Il s'agit du premier procès de ce genre, en Mauritanie, de personnes soupçonnées d'être impliquées dans des pratiques esclavagistes.

Il avait débuté mardi, quelques jours seulement après les condamnations de militants antiesclavagistes ayant dénoncé la situation des deux fillettes.

Le dirigeant de l'organisation Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Biram Ould Abeid et deux autres militants de son organisation avaient été condamnés à 12 mois de prison dont six fermes pour "agression contre la police" au cours d'une manifestation le 13 décembre.

Lundi, l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme avait demandé aux autorités mauritaniennes de libérer ces militants. Leur "condamnation ne vise qu'à sanctionner leurs activités en faveur des droits de l'Homme notamment la lutte contre l'esclavage en Mauritanie", écrivait l'Observatoire.

AFP / 12 janvier 2011 19h37


maatala

Anonyme a dit…

Réaction de Tiris dit momo à l'article précédent

"Redigé par, tiris1 2011-01-12 20:35:30 La recherche de bouc emissaire nous eloigne davantage de la justice et de la cohesion sociale et mine le tissu social. Non a l'ajout du malheur au malheur pour faire plaisir aux ongs du malheur qui cherchent plus le reglement de compte et le racisme qu'une solution pertinnente qui passe forcement par une elevation ciblé du niveau de vie et une obligation reelle d'instruction pour tous les enfants du pays.

En effet, le problème est foncièrement économique, plus précisément une répartition très inégalitaire des richesses, du savoir, du pouvoir et une absence voulue et entretenue de l’état. Le formalisme supposé d’un état centralisé contraste vulgairement avec la réalité d’une économie essentiellement informelle et donc reflétant toujours les anciennes féodalités. Contrairement aux rhétoriques ambiante le statut social en Mauritanie comme partout n’est pas figé mais en perpétuel changement selon la position patrimoniale car les humains sont par essence et naissance égaux.

Cette dernière et idéale réalité est pervertie par l’avidité, l’ambition et l’égoïsme qui pousse à l’aberration à l’exploitation et la domination pour s’accaparer des richesses et par conséquent le pouvoir. La solution n’est pas de polariser davantage les positions mais des politiques ciblées permettant de rehausser significativement le niveau de vie des franges importantes de la population pour les éloigner de la dépendance et la misère qui les rendent vulnérables. Sans cette remise à niveau du pouvoir d’achat aucun salut n’est possible.

Cette politique se fait sur le terrain au quotidien par un état qui se met au niveau de la population loin de la conception élitiste actuelle où l’état se résume à des bureaucrates incompétents enfermés dans des bureaux climatisés ignorant systématiquement la réalité des populations qu’ils méprisent royalement.

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C'est une véritable profession de foi

Man

Tu es candidat à quoi ?

Au pays des faux-culs, L'émirat n'est pas pour demain dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Autre réaction

"Redigé par, najoorebonde 2011-01-12 21:24:06

Soit les autorités illégitimes de mauritanie, (par ce projet de condamnation de oumoulmoumine mint bakkar vall et de ses acolytes tortionnaires d'enfants) cherchent à mettre un terme définitif à ce crime odieux de l'esclavage, soit elles tentent de mystifier comme d'habitude le peuple mauritanien, et donc, à l'arrivée, elles font relâcher ces esclavagistes sans vergogne, de la trempe du chantre de l'esclavagisme mauritanien sur cridem, j'ai nommé l'obscur...Tiris1, qui souhaite qu'on le laisse lui et sa lignée de traîtres à la nation, en ce sens qu'ils sont esclavagistes, continuer leur commerce diabolique!

Mais ce sont les jours prochains nous édifieront, sur cette question!!!




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Monsieur Najoorebonde,

Encore une fois, après mes mails restés sans réponse, cessez de vous lancer dans des propos provocateurs et l'exagération gratuits svp, sans quoi vous savez ce qui se passera avec vos commentaires.

Cridem doit rester une plateforme d'échanges et de dialogue et non pas de division

Claude K.

Anonyme a dit…

hier soir ma nuit a ete tres agitee car j,ai pris un nouveau patient pour un tueur.j,ai fait les couloirs de la clinique jusque tard dans la nuit mais devant mes appels a l,aide contre les tueurs et le grand bruit provoque reveillant tous les patients a ih les informiers m,ont dit qu,ils sont obliges de m,attacher a n lit special.je n,ai pas oppose de resistance et onm,administra des medicaments qui m,ont fait dormir.au reveil mon etat est tjrs aussi deplorable.en partant a internet j,ai averti l,equipe medicale que si je ne revenai pas dans une demi heure, cela voudrait dire que j,ai ete assassine.ils en pris note.il faut que je retourne maintenant a la clinique pour respecter le delai. de grace ne tuez pas le malade mental chronique que je suis aidez moi a me soigner.
KBG

Anonyme a dit…

Salam

"Le lapsus de Mintata Mint Hedeyd provoque des éclats de rire.


Mercredi, dans l’après-midi, lors du meeting de la Coalition des Partis de la Majorité (C.p.m.), la secrétaire générale du Parti Républicain pour la Démocratie et le Renouveau (P.r.d.r.) Mintata Mint Hedeyd a parlé de Mâaouiya Ould Sid’Ahmed Taya, au lieu de Mohamed Ould Abdel Aziz dans un discours qu’elle prononçait.

Ce lapsus de Mintata dont le parti est membre de la Coalition des Partis de la Majorité et reconstruit sur les cendres du défunt Parti Républicain Démocratique et Social (P.r.d.s.) a provoqué des éclats de rire aussi bien chez la foule que chez les autorités présentes à ce meeting. Ce fut un savoureux moment de détente.

Après le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement Mohamed Lemine Ould Aboye, c’est autour de Mintata Mint Hedeyd de se mélanger les pinceaux, grossissant ainsi le Guinness des lapsus
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Si Ghazouani remplace demain Azziz, elle fera les éloges de l'az.

L'UPR rien que des mercenaires dit le fou

maatala