dimanche 23 janvier 2011

La lutte continue des FLAM, déconstruction d’une histoire imaginaire Par Poullori Galo

Etre aux FLAM n’est pas une garantie de qualité. La preuve : qu’y fait-on aujourd’hui concrètement ? Qu’y a-t-on fait hier que d’autres n’ont pas fait (et même mieux) en dehors ?Poullori Galo



Les Forces de Libération Africaine de Mauritanie se sont emparées depuis quelques années du combat pour la justice, l’égalité et les droits de l’homme en général pour en faire une chasse-gardée et un fonds de commerce. Une atmosphère particulièrement sectaire essaie d’exclure de ce combat toute personne qui ne consent pas à se mettre sous la bannière de cette organisation.





La pensée unique et le sectarisme aidant, il est devenu courant d’entendre défendre l’idée que seul ce qui a été fait au sein de l’organisation doit trouver grâce aux yeux de l’humanité. « Le monopole du cœur », être sensible aux questions de justice et d’égalité, revendiquer une bonne et juste cohabitation entre les mauritaniens…toutes ces questions deviennent, aux yeux des animateurs du mouvement, des questions exclusives.




Or, nous devons à la vérité de rappeler que les signataires du « manifeste des 19 » en 1966 n’ont pas attendu la naissance de cette organisation pour s’instruire des injustices constatées quant à la distribution des rôles, des responsabilités, des droits et des richesses en Mauritanie. Ils n’ont jamais cédé leurs droits exclusifs à une quelconque organisation.




Plus tard, des hommes -très loin de la violence (toute verbale du reste) et de la logique de confrontation dans laquelle une partie de l’organisation essaie d’enfermer le débat- se sont illustrés dans ce combat et ce serait faire injure à leur mémoire, à leur mérite et à la justice que de réduire à néant leurs efforts, sous prétexte qu’ils ne sont pas affiliés aux FLAM. L’imam Bouddah Ould Boussairy qui a condamné les atrocités faites aux noirs de Mauritanie au plus fort de la crise et à un moment où peu de voix osaient s’élever, mérite une mention spéciale. Après lui, feu Habib Ould Mahfoudh apporta une pierre précieuse au combat pour la justice en allant photographier et publier dans un journal en Mauritanie des charniers à Sori Mallé, Azlatt…




Tijane Koita, le maire sénateur de Kaédi a apporté une aide décisive au combat en sensibilisant la communauté internationale dans des réunions à Genève, en Amérique, en Autriche, en Afrique… Qu’il ait fini par se ranger du côté de celui qu’il combattait naguère n’efface en aucune manière le coup de pouce important qu’il apporta à la médiatisation de la cause. D’autres encore ont investi le terrain des droits de l’homme en apportant plus que de la parole. Le seul livre de Sy Mahamadou, L’enfer d’Inal, a pesé plus que les discours de tous ces bavards qui essaient de faire main-basse sur un héritage fait d’apports multiples. On peut en dire autant des écrits de Rachid Ly, de Oumar Moussa Ba, de Boye Alassane…Tous les articles de Ngaydé Abdarahmane, de Ba Bocar, de Ngaydé Soulé, de Abdoulaye Diagana, Doro Touré, Mohamed Dogui, Gemal Ould Yessa, Moustapha Diop, l’engagement de femmes et d’hommes de conviction comme ceux de l’OCVIDH, de l’AVOMM, de l’AFMAF, du COVIRE, des associations de défense des droits des réfugiés, des justes de Conscience et Résistance… tous ces hommes ont énormément apporté au combat, sans phares ni fanfares. Que dire des contributions de Fatimata Mbaye, de Me Brahim Ould Ebetty, de Ladji Traoré ? Et j’en passe et des meilleurs !




Au plus fort de la tempête, quand le tyran ould Taya lança sa folie meurtrière sur les noirs de Mauritanie, les FLAM qui ont prétendu privilégier la lutte armée se sont contentées de revendiquer des actions qui n’étaient que le fruit de l’imagination. A la vérité, soit des bergers peulhs révoltés par la confiscation de leurs troupeaux organisaient des opérations coup de poings pour récupérer ce dont ils avaient été injustement spoliés, soit c’étaient des citoyens ordinaires qui revenaient régler des comptes suite à l’assassinat d’un proche, soit enfin des organisations comme le M25 qui croisait le fer avec les troupes mauritaniennes de l’autre côté du fleuve. Cette organisation en a d’ailleurs longtemps voulu aux FLAM, coupables de trop vouloir tirer à elles la couverture, alors que d’autres allaient risquer leur peau sur le terrain. En un mot, les uns restaient à l’ombre et squattaient les micros pendant que les autres résistaient, au péril de leur vie. Les FLAM n’avaient de toutes les façons pas les moyens de mener un tel combat. Leur programme s’est limité à la propagande et au combat verbal. Sur ce plan on ne dira jamais assez combien les aides accordées par le HCR, la Fondation Otto Benecke, l’église catholique…, notamment aux étudiants réfugiés, émoussèrent l’ardeur guerrière –si tant est qu’elle ait jamais existée- des militants, peu disposés à renoncer à un confort tout nouveau et au niveau de vie qui allait avec (les discours sur « le mythe de l’exil doré» ne changeront rien aux faits). On prétextait la poursuite d’études, un nouveau mariage, des enfants en bas âge… pour éviter d’aller soutenir le M25, le FURAM et les guerriers qui se battaient presque sans armes au bord du fleuve.




Dans le même temps, des jeunes -appartenant ou non au mouvement- ont pris le relais des leaders emprisonnés. En France surtout, une cellule s’activa à la rédaction d’un livre blanc sur les massacres perpétrés en Mauritanie et entrepris un profond travail de lobbying auprès des partis politiques, des organisations internationales et des médias. Que Doudou Ball ait fini, comme Koita, par changer de camp n’enlève rien au travail colossal qu’il abattît pour la cause de l’égalité et contre les injustices en Mauritanie. Les apports de K.Wane (aujourd’hui dans une capitale africaine), de T.Wane. (dans un pays voisin de la Mauritanie), de Amadou T. (en France aujourd’hui), de Sy M., de O. Diagana… sont reconnus par tous ceux qui les ont côtoyés du temps où ils produisaient, en bons stakhanovistes des droits de l'homme, des travaux pour le mouvement. La plupart de ces jeunes (aujourd’hui quinquas) ont quitté l’organisation, n’en pouvant plus des errements et d’un radicalisme verbal qui peine à se traduire par des actes politiques porteurs (comme étaient partis avant eux pour les mêmes raisons, Ly Jibril, Mourtodo, Ibrahima Sarr, Kane Saidou). Le plus cocasse c’est que dès qu’ils ont eu le dos tourné, leurs camarades d’hier ont fait répandre le bruit que c’étaient des agents de renseignement, que le mouvement le savait et que d’ailleurs il dispose d’éléments irréfutables contre eux comme des bulletins de salaires…


Au fil des ans et à défaut de pouvoir s’attaquer de façon frontale à l’adversaire commun (ceux qui s’opposent à l’avènement de l’égalité et de la justice entre tous les fils du pays), les plus sectaires (qui ont pris les commandes de l’organisation) se sont mus en donneurs de leçons qui s’en prennent et en veulent au monde entier, critiquant, insultant, pensant être les seuls à être sagataaBe et jambareeBe (guerrier, brave, téméraire…) alors que ce ne sont que des « mbiri caggal bawDi » (lutteur qui fait du bruit loin des arènes). Plus rien ne trouve grâce à leurs yeux. Tous ceux qui font le choix de rentrer se battre pour faire aboutir des revendications au sujet de l’égalité, de la justice, de la place des nationalités en Mauritanie… se font traiter de traitres, de défaitistes… Mais traitres à quoi ? Qui sont les traitres à la cause ? Qui compromettent l’évolution de la situation ? Ceux qui viennent se battre et se confronter aux dures réalités ? Les combattants du clavier, du verbe et du net ?


Les ayatollahs du combat verbal et cybernétique gagneraient à revenir sur terre : ils ne sont pas les seuls à être sensibles aux questions de justice et de droit de l’homme. Il n’y a pas d’un côté les flamistes, les seuls, les vrais, les déterminés ; et de l’autre les défroqués qui ne font rien parce qu’ils ne sont pas aux FLAM ! Etre aux FLAM n’est pas une garantie de qualité. La preuve : qu’y fait-on aujourd’hui concrètement ? Qu’y a-t-on fait hier que d’autres n’ont pas fait (et même mieux) en dehors ?


Aujourd’hui, les FLAM prétendent attendre que les choses se règlent –d’elles-mêmes ? Par miracle ? Par d’autres combattants plus déterminés ?- pour pouvoir rentrer au pays. Mais que représentent-elles sur le terrain ? Combien de militants ? De sections ? De cellules ? J’ai envie de dire comme l’autre : les FLAM, combien de divisions ? Que pèsent-elles réellement ?


Tout ce bruit produit par les pourfendeurs du combat interne tente de cacher maladroitement une excroissance honteuse : la vérité c’est que les FLAM savent qu’elles risquent le ridicule en rentrant en Mauritanie. Le monde entier découvrirait enfin la vérité : en jetant leurs forces dans l’insulte faite à autrui et le combat verbal, les FLAM ont oublié l’essentiel c’est-à-dire encadrer les militants, structurer le mouvement sur le terrain. Cette lacune aurait pu être comblée si l’égo surdimensionné de certains ne les avait conduits à vilipender les leaders sur le terrain qui sont pourtant des alliés objectifs : tout le monde est du même avis quant à l'identification du caractère injuste de la cohabitation en Mauritanie (encore une fois les FLAM n'ont rien inventé sur ce sujet). Au lieu de cela, les FLAM les considèrent comme ceux qui leur ont retiré le pain de la bouche. Le nœud du combat est devenu une vulgaire lutte de préséance et…d’égos. On pleure sur une souffrance dans des pays d'asile qui offrent une situation acceptable (on a beau dire, on a beau faire, être réfugié à Dakar, à Dodel, à Matam ou à Ndioum ce n'est pas comme être réfugié aux USA ou en France) et on n'oublie le sort des populations meurtries sur le terrain, dans les camps, en Mauritanie dans des conditions insupportables ? Qui a obligé les cadres du mouvement à aller aux USA, au Danemark, en France…loin, bien loin des camps de réfugiés ?


Pour finir (provisoirement ?), quelques questions : Pourquoi, en guise de combat, Ibrahima Abou Sall, meilleur historien que leader et idéologue politique, s’en prend-il si violemment à des icones comme Saidou Kane, Mourtodo Diop et, moins pardonnable (parce que la personne n’était plus là pour se défendre), Tene Youssouf Guèye ? En quoi pensait-il faire avancer le combat ce faisant ?


Pourquoi Kaw Touré, le préposé au portage de la parole, s’invente-t-il dans le froid boréal de la Scandinavie, un passé de martyr victime des geôles de Ould Taya alors que tout le monde sait qu’il n’en est rien ? En vérité, à la suite d’une réunion organisée par des délégués de classe à Kilinkaré (Kaédi) pour déclencher une grève de protestation suite à l’assassinat de Sy, Ba et Sarr en 1987, les risques d’arrestations étaient devenus très importants. Dès le lendemain Kaw Touré et Ousmane. K. ont traversé le fleuve pour échapper à une arrestation certaine. Des jeunes comme « Philo » W. furent arrêtés et torturés pendant que Kaw Touré était loin de Kaédi et de la Mauritanie. Telle est la vérité nue. Des jeunes qui se font conduire au commissariat en Mauritanie (notamment du sud), il y en a tous les jours sans que cela ne donne lieu à la naissance d’un mythe du martyr et du super héros. Pourquoi essayer de mystifier les gens en s’inventant un passé qui n’est que le fruit de son imagination ? De quel fait de guerre se prévaut-il ? Alors qui a ruiné les chances de ce combat en privilégiant la propagande et le mythe au détriment de l’action concrète ? Signer des articles rédigés par d’autres n’y changera rien. On sait qui est qui.

Le but de ce rappel est d’attirer l’attention sur les dérives sectaires de ceux qui essaient de nous détourner de l’essentiel pour des raisons mystérieuses. A ceux-là qui ne savent débattre que par l'insulte et le nivellement par le bas, je ne sacrifierai pas une syllabe ; il ne sert à rien de vouloir nous distraire en nous éloignant du débat de fond. Il y a encore beaucoup de choses gênantes à révéler mais nous n’en sommes pas encore là. De toutes les façons entre nous chacun sait qui est qui. Cette lutte faite de verbiages et de slogans creux a montré ses limites. L’idée c’est d’éviter que le mouvement tombe dans les mains de gens politiquement limités qui ne font que retarder le combat. A défaut de ramener Oumar Moussa Ba, Ba Mamadou Bocar, Ousmane ou Boubacar Diagana, la suite peut être incarnée par des hommes, certes n’ayant pas la même carrure mais ayant plus d’ouverture et de clairvoyance que beaucoup d’autres : Abdarahmane Wone, Ibrahima Mifo Sow voire Abdoulaye Thiongane s'il cesse de se faire instrumentaliser par son voisin suédois qui ne lui arrive pas à la cheville. A condition qu’ils sortent de l’ombre et acceptent de mettre fin à la dérive des guerriers du verbe et du clavier.




Poullori Galo

52 commentaires:

Anonyme a dit…

L'HISTOIRE RETIENDRA QUE LE FLAM EST LE MOUVEMENT QUI A LE PLUS PORTE' ATTEINTE A' L'UNITE' NATIONALE DE LA MAURITANIE! IL N'Y A AUCUNE DIFFERENCE ENTRE CE MOUVEMENT EXTREMISTE NOIR ET LES MOUVEMENTS EXTREMISTES ARABES! ILS VIVENT TOUS DE LA HAINE ET DE L'EXCLUSION. LA MAURITANIE N'A PAS BESOIN D'EUX!!!!!

maatala a dit…

Salam

Couly

Il ya autant "d'histoire" que d'historiens et ils ne racontent pas toujours la même histoire.

Dans la tienne, tu oublies le rôle du caporal.

Ton maître Taya en déportant ses compatriotes a plus porté atteinte à l'unité nationale que le FLAM.

jusqu'à preuve du contraire ce soit disant front de libération n'a tiré sur personne.

Tu as la mémoire sélective dit le fou.

maatala

maatala a dit…

salam

Couly

Ceux qui ont pillés ce pays et qui ont investis l'argent au Sénégal, maroc, l'espagne ( les parcs)................

Les Nouéguid, MOA, N'diaga, N'guissaly et autres prédateurs ont contribué à leur façon à la sauvegarde de l'unité de ce pays.

Pauv Con dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

"Cabinet Moulaye : à quoi ressemblent ses ministres ?

En les voyant assis au conseil autour de leur chef Moulaye , on a l’ impression d’ avoir en face de soi des gens qui assistent à un cours d’ alphabétisation ! Personne ne ressemble à un responsable …
Moulaye lui-même , manque cruellement de charisme : les mauritaniens ne le connaissent pas et ne se reconnaissent pas en lui .
C’est un ingénieur chimiste qui n’a aucune notion de l’économie ni de la politique et encore moins de la gestion des affaires publiques !
Tous les jours , Moulaye le foreur apprend des termes administratifs nouveaux qui l’ obligent à consulter le dictionnaire , à chaque fois . Ce qui lui prend les deux tiers de son temps …
Le ministre des finances quant à lui n’existe pas, parce qu’il a remplacé un autre irresponsable moins insignifiant que lui !
S’agissant des affaires économiques et du développement, il n’ ya aujourd’hui ni ministre ni ministère. Pourtant tous les postes sont pourvus de nullards qui n’ont aucune notion de l’économie et du développement, parce que la vieille garde est partie.
Ce phénomène est d’ ailleurs commun à tous les ministères : des gens nouveaux qui ne comprennent rien à leur domaine !
Quant au nouveau ministre de l’enseignement fondamental , le HAPNOL Ould Maataa , il ferait mieux d’ aller améliorer son poème franco-Hassanya bidon . Parmi toute l’équipe de Moulaye , personne n’ a la carrure , ni les capacités de ministre ! D’ où viennent –ils ?
Qui a dit que tout peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite ?
Il ya pourtant des mauritaniens qui sont bien ministrables, parce qu’intègres, diplômés et ayant une expérience richissime.
Avec le gouvernement de Moulaye le PM le plus impopulaire de l’histoire de la république, la Mauritanie ne peut pas avancer, parce que tout simplement il n’y a pas de gouvernement !
Cela nous rappelle un proverbe chinois : « la meilleure cuisinière ne peut pas faire du riz sans riz. »
Le moment est venu, avant qu’il ne soit trop tard, de remplacer ces ministroncules par des personnalités responsables et dignes de la fonction.
Heureusement que le président de la république, Mohamed Ould Abdel Aziz veille sur les intérêts du pays, mais comme l’adage nous le rappelle, une seule main n’applaudit pas !
Le président a besoin d’hommes et de femmes capables de mettre en œuvre son programme visant la prospérité du pays.
Ces hommes et ses femmes existent bien parmi nous ! Pourquoi cherche-t- on toujours des médiocres pour leur confier notre destin ? L’heure a sonné pour le changement de Moulaye et ses compagnons ! Vive le président Ould Abdel Aziz. A bas le PM foreur et ses nullards …
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

maatala a dit…

Salam

"Secteur pharmaceutique en Mauritanie : un laisser- aller impardonnable .

Savez-vous qu’il ya plus de pharmacies à Nouakchott que de pharmacies à paris ? Savez-vous aussi que 99% des pharmacies en Mauritanie sont la propriété de commerçants dont la plupart sont analphabètes ?
Savez-vous que le contenu de ces pharmacies est constitué soit de faux médicaments, soit de médicaments périmés mis en boites avec des dates en cours de validité ? Savez – vous également que les commerçants pharmaciens cupides n’ont aucune déontologie et se voient attribuer par le ministre de la santé des autorisations d’importations d’antibiotiques et d’insulines mettant ainsi notre vie en danger, parce que ces antibiotiques peuvent être faux ?
Nous avons appris récemment que le propriétaire de la pharmacie Meimoune , située à coté du marché Lekbeid aurait acheté des diplômes de docteurs en pharmacies à ses deux fils qui ont échoué au baccalauréat , auprès d’ une vieille chinoise qui a une autorisation d’ éducatrice d’ adultes .
Savez-vous que la plupart des médicaments qu’ont vend dans nos pharmacies, sont achetés auprès des hommes du POLISARIO ou des Touaregs venus de l’est, qui les vendent après avoir fait plusieurs mois d’exposition au soleil, donc n’ayant plus d’effets ?
Savez-vous de même que le ministre de la santé et la CAMEC ne soufflent aucun mot sur cette situation pourtant aussi réelle ? Savez-vous que tout récemment , ce même ministre de la santé a réuni tous les commerçants pharmaciens , pour leur annoncer que désormais ils ne sont plus autorisés à pourvoir le marché en antibiotiques , alors qu’ il existe des docteurs en pharmacie qui ont été exclus de cette réunion comme s’ il fallait ne pas déranger les trafiquants de la mort ?
Nous ne pouvons terminer ici sans signaler que le ministre de la santé, docteur Horma a rappelé qu’il n’augmenterait plus le nombre des pharmacies à Nouakchott, alors qu’ en moins d’un an il ya eu 150 de plus ?
Avant de rendre propres les hôpitaux et recruter des médecins, il faut d’ abord contrôler ce maquis de médicaments qui tuent tous les jours.
Une pharmacie n’est pas une boutique de farine ou une épicerie mais malheureusement, chez nous n’ importe qui peut être n’ importe quoi ! Y en a mare de tout cela …

Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

maatala a dit…

Salam

Mais enfin, où vont les FLAM ? Par Alpha Amare
Posté le 07 janvier 2011 à 22:59:56 par sy_bouba

Le timonier, le président Samba THIAM, n’étant plus maître de la communication de son propre mouvement, regarde amèrement et avec solitude, du haut de son perchoir américain, ses dauphins tirer l’attelage à hue et à dia, dans un empressement presqu’impudique… Alpha Amare



Je suis bien conscient que le seul fait de poser cette question me vaudra insultes et réprobations de la part de certains de mes camarades. Mais le temps est peut-être venu pour chacun d’entre nous de prendre ses responsabilités, et poser la question du sens de notre stratégie de lutte. Car j’ai l’impression que depuis le départ de TAYA, mon organisation politique est comme déboussolée, sans stratégie claire.






Mais le plus grave, c’est qu’elle donne l’impression de s’être abonnée définitivement à la lutte par procuration. Incapable de s’adapter à la situation nouvelle et au nouveau contexte politique qui rendent définitivement caduque un militantisme de type clandestin ou d’exil, les FLAM peinent à trouver leur chemin face à l’alternative : lutte interne/lutte externe. Nous voilà encore à la veille d’’un congrès qui était prévu, selon un premier plan, pour se tenir en Mauritanie afin de marquer un nouveau tournant politique. Aujourd’hui, cette hypothèse semble abandonnée au profit du réchauffé habituel qu’on connait, et qui révèle chaque année des clivages de plus en plus profonds au sein de notre organisation.

maatala a dit…

Face à cette situation d’indécision, il ne nous reste plus qu’à jouer désespérément les gardiens d’un temple qui ne vit que de son mythe d’antan, professant toujours les mêmes oracles désormais inaudibles, maudissant les moindres différences exprimées, via l’encre dé(lé)bile de plumes baveuses, rameutées ça et là par le responsable du site, désormais seul maître à bord d’un navire en mal de gouvernance. Le timonier, le président Samba THIAM, n’étant plus maître de la communication de son propre mouvement, regarde amèrement et avec solitude, du haut de son perchoir américain, ses dauphins tirer l’attelage à hue et à dia, dans un empressement presqu’impudique…

Pendant ce temps, que fait le mouvement pour faire avancer CONCRETEMENT la lutte que nous avons courageusement engagée avant presque tout le monde ? Pas grand-chose, si ce n’est la protestation habituelle ou le soutien mécanique à tout nouveau « messie » qui apparait sur la scène politique contre le pouvoir en place. Bref, de la lutte par procuration ! Hier c’étaient les leaders du FNDD, qui étaient nos procureurs patentés, aujourd’hui c’est Birame Ould Abeid ; en attendant de devoir les insulter demain, parce que l’histoire leur aura dicté de changer d’approche…


Quand est-ce que notre organisation assumera enfin sa propre stratégie politique, au lieu de se muer en distributeur de bons et mauvais points à l’endroit de ceux qui tracent leurs propres chemins ? Quand aurons-nous enfin le courage de nous confronter électoralement au jugement des mauritaniens dont nous nous érigeons les meilleurs défenseurs? Ce que j’attends de mon organisation et de ses leaders, ce sont des réponses claires à ces questions que bien des militants se posent depuis un certain temps. Ce que je veux c’est un débat dépassionné, loin du courroux des habituels excités, un débat d’idées qui éclaire les militants et l’opinion. J’en ai assez de voir mon organisation réduite à n’être que l’éternel objecteur de conscience des autres. Ils agissent, nous critiquons et commentons ! Nous parlons plus des autres que de nous-mêmes, critiquons plus les opposants modérés au système que le système lui-même… Il y a dans l’attitude de notre mouvement, et notamment de certains de ses militants, un terrible aveu d’inertie et d’immobilisme qu’il va falloir penser et… panser.


Je fonde mon espoir sur la nouvelle génération de jeunes leaders des FLAM comme Abda Wone, pour démontrer plus de courage que leurs ainés, afin qu’une stratégie limpide aboutisse enfin. Je suis déterminé à secouer le cocotier tant qu’il le faudra, car ce débat est nécessaire, quoique dusse essuyer ma modeste personne comme injures et baves des quelques uns qu’on enverra me « mordre », au lieu d’ouvrir courageusement ce débat au sein de notre organisation. Car il n’y a pas que moi à l’attendre. L’opinion mauritanienne m’est témoin

Alpha Amare

Note : Source : Alpha Amare

maatala a dit…

salam

Lu pour Couly

dans la serie: des défenseurs de l'unité nationale

Qui sont les vrais responsables de la fuite des Investissements ?

Le Gouvernement vient de retirer à la Société des Phosphates de Mauritanie, propriété du Groupe MAOA, l’autorisation d’exploiter les phosphates de Bofal dans les régions du Gorgol et du Brakna. Une décision tout à fait justifiée si l’on sait que cela fait plus de quinze ans que cette autorisation a été accordée sans que le moindre début d’exploitation n’ait vu le jour.

Elle met un terme à une situation aberrante où un opérateur s’est accaparé une ressource nationale pour s’en réserver le monopole à des fins purement spéculatives privant ainsi l’Etat de nombreuses opportunités de nature à la mettre en valeur.

Depuis que cette autorisation a été retirée, une campagne intense est menée sur le thème de la peur qui se serait subitement emparée des investisseurs en Mauritanie. Investir dans notre pays serait devenu tout d’un coup incertain, risqué, dangereux.

La vérité est que MAOA, Abdellahi Ould Noueigued, Ahmed Ould Sidi Baba, Sejad Ould Abeidna et autres Abdou Maham avaient, plus de deux décennies durant, fait main basse sur des pans entiers du patrimoine de l’Etat mauritanien avec la complicité des autorités de l’époque. Les phosphates de Bofal n’en représentent en réalité qu’un petit fragment. Chaque ouguiya qui sortait des caisses de l’Etat tombait immanquablement dans l’escarcelle de l’un ou l’autre de ces groupes familiaux. Les ressources halieutiques, les terres agricoles, les banques, les assurances, les sociétés de transport terrestre, maritime et aérien, les complexes touristiques, les terrains et les immeubles publics…ont été bradés à coups de passe-droits, de liquidations et de privatisations bidon.

Mais le plus grave- et que l’on oublie souvent- c’est que ces spoliations se sont faites aussi au détriment de dizaines d’investisseurs publics et privés, nationaux et étrangers. Ceux qui font semblant aujourd’hui de s’inquiéter pour l’avenir de l’investissement dans notre pays sont ceux-là mêmes qui ont fait fuir tous les investisseurs après les avoir dépouillés de leurs biens.

Qui a scandaleusement escroqué le richissime saoudien Cheikh Saleh au point d’en faire, depuis de longues années, le plus irréductible des détracteurs de l’investissement en Mauritanie ? N’est-ce pas entre autres cousins, Chrif Ould Abdallahi, le "Chef général" Ahmed Ould Sidi Baba et le faux dévot Abdou Maham.

Qui a ruiné Hmeida Ould Bouchraya, Haba Ould Mhd Vall, Ba Bocar Alpha, Bamba Ould Sidi Badi, Balas et tant d’autres ?

Qui a dépecé les entreprises publiques, SMAR, STPN, AIR MAURITANIE, MAUSSOV, SALIMAUREM, ALMAP, SIMAR, COMAUNAM... etc. ?

Qui a fait fuir du secteur de la pêche les investisseurs algériens, lybiens, russes, japonais... ?

Qui s’est emparé de milliers d’hectares de terres agricoles dans la vallée du fleuve après en avoir chassé les propriétaires ?

Qui a pillé le budget de l’Etat pendant vingt ans, la SMCP pendant vingt ans, la BCM pendant vingt ans, les devises du pays pendant vingt ans ?

D’ailleurs, la dernière affaire appelée communément "Affaire BCM" ne peut se passer qu’en Mauritanie ou sous le règne de feu Mobutu.

Les mauritaniens ne sont pas dupes. Ils savent qui sont les vrais responsables des crimes économiques qui ont ruiné le pays et sauront inévitablement leur faire rendre gorge le moment venu.

VOLEURS, RENDEZ L’ARGENT !
Docteur Mohamed Lemine Salem
Economiste

Note : Source : Kassataya.com

maatala a dit…

salam

"Brahim O. Bakar Vall : ‘’On a voulu infliger à Oumoulminine la même peine qu’à Biram’’


Nous avons reçu M. Brahim Ould Bakar Vall, frère de Oum Oumoulminine Mint Bakar Vall, ainsi que l’avocat de cette dernière, Me Ahmed Salem. Oumoulminine a été condamnée le 16 janvier dernier à six mois de prison et à une amende, pour exploitation de mineures, après avoir ''signalée'' par des activistes anti-esclavagistes.

Signalons que les mères des deux mineures n’ont pas mis en cause Oumoulminine, indiquant qu’elle a accueilli leurs fillettes dans de bonnes conditions, et que les défenseurs de Oumoulminine disent n’avoir aucun grief vis-à-vis de Biram et ses amis, qui mènent un combat qui est le leur.

Q : Brahim Ould Bakar Vall, bonjour, Me Ahmed Salem, bonjour, votre cliente, Oumoulminine Mint Bakar Vall est détenue depuis le 16 janvier 2011, au soir, après avoir été condamnée le même jour à 6 mois de prison pour exploitation de deux mineures qui vivaient chez elles ; ce cas avait été dénoncé, comme ‘’esclavage’’ par Biram Abeid et ses amis anti-esclavagistes, Biram qui a lui-même pris six mois de prison dans une autre affaire avec la police d’Arafat, c’est bien cela ?

Me Ahmed Salem : Bon, je ne veux pas parler de cette histoire, qui concerne l’esclavage et le dossier de Biram ; D’abord, [au début], le nom de Oumoulminine Mint Bakar Vall a été cité par des militants des droits de l’homme, ou des activistes, dans une affaire qui concerne l’esclavage […]
Brahim ould Bakar Vall : […] Oumoulminine a été arrêtée le 13 décembre en compagnie des deux fillettes mineures qui vivaient avec elles, et les mères des deux mineures ;

Elles ont été détenues au Commissariat du 13 au 19 décembre 2010, présentées au juge des mineures, qui a libérée les deux fillettes et leurs mères, le même jour, vers 18 h 30, ainsi que Oumoulminine, cette dernière sous contrôle judiciaire ; les deux mères et leurs fillettes sont rentrées le même jour, dimanche 19 décembre, dans leur village au Chemama, à 40 km de N’Teykane;

Le 28 décembre au matin, la Commissaire des Mineures m’appelle, et me dit que le Procureur de la République de Nouakchott me demande de lui amener les deux fillettes et leurs mères ; je réponds que cela n’est pas possible puisqu’elles sont parties.

Plus tard le même jour, on apprend que le Commissariat de N’Teykane, contacté par je ne sais qui a fait envoyer quelqu’un chercher les deux fillettes et leurs mères quarante kilomètres plus loin, les a amené à N’Teykane, où elles ont fait du stop, et qu’elles ont été acheminées à Rosso, toujours dans la soirée du mardi 28 décembre, l’une des mères étant dans une grossesse à terme, et la preuve est qu’elle accouchera, un peu plus tard, dans la soirée, au Commissariat de Rosso.

Le lendemain matin, les deux femmes ne pouvaient pas partir à Nouakchott, puisque l’une d’elles venait tout juste d’accoucher, dans la nuit, et au commissariat…

Elles ont néanmoins été embarquées dans une R 21, véhicule de transport, direction Nouakchott, où elles ont été ramenées chez Oumoulminine, qui nous a prévenus aussitôt.

maatala a dit…

Mon avocat et moi, prévenus donc que la police avait demandé que les fillettes et leurs mères soient déposées chez Oumoulminine, sommes allés voir le Procureur général de l’Etat ; Celui-ci nous dit qu’il n’est au courant de rien et appelle le Procureur de Nouakchott, qui indique qu’il n’est pas au courant…Que ça s’est passé comme ça…

Prévenus que l’état de cette femme et son nouveau-né était sensible, qu’il pouvait y avoir des problèmes de santé, demandant s’il n’y avait pas un endroit elle pouvait être détenue [dans un cadre de maternité hospitalière], les magistrats nous ont dit qu’ils n’y pouvaient rien, qu’ils ne peuvent agir qu’après coup, après qu’un évènement se soit produit, pas avant…

Nous nous sommes débrouillés par nos propres moyens, et les avons amenés chez quelqu’un pour les héberger, ceci jusqu’au 5 janvier, donc une semaine.

Le juge a alors dit qu’il n’a demandé à personne de lui amener ces filles et leurs mères dare-dare, mais qu’il voulait leur poser quelques questions… Alors même qu’il les a déjà interrogées le 19 décembre.

Nous lui avons dit que le nouveau-né avait quelques problèmes de santé, et que la famille d’accueil craignait des suites…

Le juge a alors dit qu’il fallait attendre le lendemain, après la fin du procès de Biram ; nous lui avons répondu que l’affaire de Biram ne concernait que l’Etat, et nullement notre affaire propre ;

Le lendemain, 6 janvier, le juge s’est déplacé, est venu à Dar Naim, voir les 2 mères, et les 2 fillettes, et leur a posé les mêmes questions qu’il leur avait posé le 19 décembre, puis ensuite leur a dit qu’elles pouvaient rentrer chez elles [dans leur village], sous contrôle judiciaire à N’Teykane ; nous lui avons fait remarquer qu’habitant à 40 km de N’Teykane, elles n’avaient aucun moyen d’y venir deux fois la semaine…

maatala a dit…

Il me demande si je me porte garant de leur représentation en cas de besoin, j’en prends l’engagement, le juge leur permet de partir.

Le lendemain, vendredi 7 janvier, elles rentrent dans leur village de N’Kheila ou Lemhariya, dans l’arrondissement de N’Teykane ;

A ma grande surprise le lundi suivant, 10 janvier 2010, la Commissaire chargée des mineures m’appelle au téléphone, pour me dire que le Procureur me demande de lui amener les 2 fillettes et leurs mères ;

Je réponds que je ne peux pas, puisqu’elles sont déjà rentrées.

Le Procureur [de la République, de Nouakchott] m’appelle alors, pour me dire de venir le voir, j’y vais vers 14 heures ;

Le Procureur de la République de Nouakchott, M. Cheikh Ould Baba Ahmed me demande de lui amener les deux fillettes, avec leurs mères, ainsi que Oumoulminine, pour lendemain neuf heures ;
Q : Etiez-vous accompagné de votre avocat lors de cette entrevue avec le Procureur de Nouakchott ?

Brahim O. Bakar Vall : Justement non, mais automatiquement dès que je sors de chez le Procureur, j’ai appelé mon avocat; Mon avocat était contre, il m’a dit : ‘’Attention, ça, ce n’est pas une procédure judiciaire, et on ne l’accepte pas… S’il y’a procès demain, rien ne prouve, moi, que j’ai procès, et ce qui va être fait est bâclé parce que la réglementation dit que pour les habitants de Nouakchott, on prévient trois jours avant [l’audience] ; et le dossier ?… Je n’ai aucune position de dossier, ou quoi que ce soit, je n’ai rien…’’

maatala a dit…

Q : Et quand même, vous avez accepté ?

R : J’ai accepté pour qu’il n’y ait pas de surenchère, de vagues, et quoi que ce soit qui envenime la situation…

J’ai accepté ce qu’on m’a demandé, alors que mon avocat était contre, carrément… Car il m’a bien précisé qu’il y’avait un cafouillage dans cette affaire, qui ne lui paraissait pas claire…

Moi, j’ai cru ce qu’on m’a dit, j’ai été clément ; J’ai donc quitté Nouakchott le lundi 10 janvier 2011, à 15 heures, j’ai roulé sans couper le moteur, je suis arrivé à destination à 21 heures 30…

J’avais demandé au Procureur ce qu’il en était de la mère qui venait d’accoucher, il m’a répondu qu’il la jugerait en son absence ;

J’ai donc ramené l’aînée des mères, avec les deux fillettes, nous sommes entrés dans Nouakchott à 4 heures 30 du matin, et à neuf heures moins quart, nous étions au Palais.

Arrivé au Palais, il n’y avait pas encore de juge pour cette affaire, et il n’y a pas de dossier pour juger l’affaire, le dossier était entre les mains du Parquet, qui l‘apporte à l’audience… La suite, c’est l’avocat qui va vous la raconter…

Tout ça, c’était le mardi 11 janvier au matin, et le juge qui entre à l’audience, Abdallahi Ould Hamoud Ould Hamoud, un jeune juge sorti en 2008, a reconnu avoir pris connaissance du dossier à l’intérieur de la salle du tribunal…

Q : Donc Maître, à l’audience…

Me Ahmed Salem : Si vous le permettez, avant de parler de l’audience, puisque j’ai mis toutes ces idées en ordre, je voudrais parler des mères des deux fillettes ; Parce que Brahim vient d’expliquer tout de suite les conditions dans lesquelles ces deux mères ont été amenées ; mais je vous signale que la première fois que ma cliente Oumoulminine Mint Bakar Vall a comparu devant le Procureur de Nouakchott, puis devant le juge des mineurs, aucun chef d’inculpation n’avait été adressé aux deux mères, elles étaient là simplement en qualité de témoins ou de parties civiles, elles ont expliqué n’avoir aucun problème avec l’inculpée…

Q : Donc la seule inculpée, au départ était votre cliente Oumoulminine ?

Me Ahmed Salem : Oui, l’avocat de l’Ong, Me Bazeid Ould El Mamy a présenté une requête une plainte pour demander la poursuite des mères des deux fillettes ; cela a été décidé après coup…

Ce que je veux ajouter, c’est que le juge d’instruction est tenu de présenter l’ensemble de ses décisions, son ordonnance, à l’accusé, à la défense de l’accusé, car elles sont susceptibles d’appel, et cet appel entre dans le champ de compétences de la chambre d’accusation.

Rien n’a été notifié, ni à moi, défenseur de Oumoulminine, ni à Oumoulminine elle-même.

Il y’a deux choses que le juge d’instruction est censé notifier aux parties : l’ordonnance de renvoi devant la juridiction, qui est susceptible d’appel, afin d’assurer les droits de la défense, et sa décision de clôture de l’instruction où il dit ‘’j’ai fini mon instruction’’…

Comme Brahim vous l’a détaillé, cette instruction a été bâclée, Oumoulminine n’a reçu aucune convocation, son avocat non plus ;

maatala a dit…

L’article 513 du Code de Procédure Pénale donne trois jours, non compris le jour de délivrance de la convocation et le jour de l’audience pour qu’un prévenu à Nouakchott soit convoqué à une audience, et quinze jours dans les autres wilayas, tout cela n’a pas été respecté.

Nous pensions que ce n’était pas la peine de mettre des bâtons dans les roues, de soulever ces vices de procédures, nous pensions que c’était pour régler le problème…

L’article 514 nous permettait le renvoi de l’audience, nous ne l’avons pas mis en jeu…

En ce qui concerne les réquisitions du Parquet, j’ai été surpris par la présence en force du Parquet lors de l’audience du 11 janvier, en plus du substitut chargé des mineures, il y’avait un second substitut, cette présence était, pour nous intrigante…

Le second point concerne la demande du Parquet quant à la peine demandée : six mois ferme et 400.000 Um d’amen, la peine maximale, ce qui était sévère, très sévère, et incompréhensible…

D’après le Procureur Général de l’Etat, vous pouvez le dire sous ma responsabilité, le Procureur Général m’a dit qu’il n’était pas au courant, et qu’il trouvait qu’elle était sévère…
[…]

L’article 60, sur la base duquel ma cliente a été condamnée note une exception qui est celle des travaux effectués au sein de la famille ; ces travaux ne peuvent entrer dans le champ des incriminations visés par cet article, nous avons soulevé cette exception, et cela n’a pas été suivi.

Le juge a donc mis sa décision en délibéré au dimanche 16 janvier, et à notre surprise, notre cliente a pris le maximum, mais le juge n’a pas délivré de mandat de dépôt sur le siège, et ma cliente est repartie libre ;

C’est le soir, à 22 heures que la police est venue l’arrêter chez elle ;

J’ai rédigé appel du jugement, dans l’intérêt de ma cliente, et je considère que le mandat de dépôt, signé après l’appel formé contre le jugement, émanant de la chambre des mineures n’est pas valable, car cette chambre n’est plus compétente pour prendre une décision après l’appel que nous avons formé, car à partir de cet acte d’appel, le juge qui a rendu une décision n’est plus compétent pour rendre une nouvelle décision dans le même dossier ;Le mandat de dépôt doit être délivré par le Président de la chambre correctionnelle de la Cour d’appel.

Aujourd’hui, où en sommes nous ? Depuis l’acte d’appel formé le 16 janvier, le dossier est du ressort de la Cour d’appel ; Par requête, nous avons demandé l’annulation du mandat de dépôt, sur la base de l’article 425 bis, mais le Conseiller ne peut statuer, car le corps du dossier n’est pas sur son bureau ; nous avons fait toutes les démarches, pour que ce dossier arrive à la Cour d’appel, mais nous remarquons qu’il y’a des obstacles, qu’il y’a des personnes qui ne veulent pas que cette affaire avance, et qui veulent que cette affaire soit traitée différemment des autres affaires…

Et nous remarqué la volonté du Parquet qu’il y’ait un équilibre [la même peine] dans ce dossier et dans celui de Biram…

Je pense qu’il n’est ni juste, ni raisonnable qu’il y’ait la peine prononcée dans les deux affaires, celle de Biram, et celle de ma cliente…

Nous demandons deux choses :

- la nullité du mandât de dépôt par la Cour d’appel,
- et que l’on statue, le plus tôt possible, sur le fond quant à notre appel, en audience publique.
Brahim O. Bakar Vall : Je vous signale d’ailleurs qu’on a emprisonné ma sœur sur ce chef d’accusation d’exploitation de mineures, mais savez-vous qu’un nombre considérables de mineures sont dans les familles en Mauritanie ?

Plusieurs des magistrats [qui ont à connaître de ce dossier] ont d’ailleurs des mineures dans leurs domiciles, qui s’occupent de leurs bébés…

Alors ? Pourquoi arrêter Oumoulminine et ne pas arrêter tous ceux qui ont des mineures dans leurs maisons ?

En réalité, n a voulu infliger à Oumoulminine la même peine qu’à Biram, les dossiers sont pourtant distincts, et les affaires n’ont rien à voir ! Où est la justice dans tout ça ?

Propos recueillis par Ahmed-Baba Ould Hamoud

maatala a dit…

Salam
Le Bakar a dit:

"Plusieurs des magistrats [qui ont à connaître de ce dossier] ont d’ailleurs des mineures dans leurs domiciles, qui s’occupent de leurs bébés…

Alors ? Pourquoi arrêter Oumoulminine et ne pas arrêter tous ceux qui ont des mineures dans leurs maisons ?

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Bakar va être l'inquisiteur et le nouvel indic de l'IRA.

Un voila un qui ne veut pas payer tout seul dit le fou

maatala

Bebe BA a dit…

c'est la guerre! tout le monde au abris! lol
piqué sur flamnet:

Yaaya Maabel
Lundi 24. Janvier
Que c'est ricule! Vraiment ricdicule!

Pulloori (c'est la bonne orthographe), que cherches-tu à prouver en écrivant cet article? Déconstruire l'action des FLAM comme tu l'as écrit ou les re-diaboliser comme d'autres ont essayé de le faire et se sont cassés la figure?
Cher frère, ce n'est pas au moment où les mauritaniens cherchent à se retrouver que tu remets de l'huile sur le feu. Tes propos,ton discours déformé, ton désavouement de la lutte des FLAM sont pitoyables. Qu'est ce que les Flam veulent récupérer? Un combat de libération? En citant ceux qui, par les Flam ont eu le courage d'écrire, de militer tu te ridiculises car ceux que tu cites, pour la plus part ont soit milité où approché ce mouvement qui était le seul à avoir le courage de dénoncer ce qui se passait en Mauritanie. A titre d'information, ceux que tu essaies de salir sont et resteront des icônes dans l'histoire de la Mauritanie. Les mouvements associatifs, politiques qui ont pris le train en
marche ne gênent nullement le combat des Flam et se sont tous approché des Flam lors de leur naissance où je dirai plus sont des produits des FLAM et cela tu as beau verser l'encre tu ne pourras pas l'enlever de l'esprit des mauritaniens: ce ne seront pas les Alpha, Diallo, Cissé Amadou, Ba Mamadou Bocar, Ousmane Sarr ( qui est tjs membre des Flam), Ba Oumar Moussa, Boye Alassane, Boubacar et Ousmane Diagana, Aly Kane et même Ibrahima Saar qui apprécieront ta sortie. So hunduko haalaani jam tan ko bone yaltin'ta d'après les Peuls.
Ressaisis toi et demande pardon à ces illustres fils du pays qui ont eu le courage de dénoncer alors que toi...je ne sais m^me pas où tu étais (car tu écris sous un pseudo.
Pulloori, on peut tout reprocher au couple Sal-Banor sauf leur engagement politique quant à toi Allah ya'alam.
Dur xoto, nga baal ma ne te rends pas ridicule car ce que tu écris est vraiment odieux et dénué de sens. Je crois que
t'avais rien à faire et tu as sauté sur ton ordi si tu en as un, pour te défouler sur des gens.
Il faut que nous arrêtons ces bassesses qui ne nous avancent en rien, c'est plus facile de détruire que de construire. Cherche plutôt à unir les gens que de jeter de la poudre au feu.

Bebe BA a dit…

maatala,

ce Alpha Amar écrit bien, mais je trouve qu'il est un peu trop optimiste par rapport à la nouvelle génération!

Anonyme a dit…

Alerte !

Le site de Hahalil Hebdo vient d'être hacké par un hacker qui se nomme moroccan-alien. j'ai quand même pu parvenir à lire une excellente analyse d'Isselmou ould Moustapha sur la déclaration des maliens disants que le 7 otages d'arlit ne sont plus au Mali. Isselmou se demande si les maliens veulent dire si les otages sont en Algérie ou en Mauritanie.

Tout mon soutien à ton site Isselmou, malgré le fait que parfois on a des vues opposées - très rare - à cause de ma propre ignorance.

A-

Anonyme a dit…

Les gendarmes nigériens (3) étaient des otages aussi avec les 2 français? Sais pas. A-

http://www.temoust.org/bavure-francaise-lors-de-l,15326

Anonyme a dit…

Le site Hacké c'est TAHALIL HEBDO et HAHALIL. concentre toi cher A-. fréquent le hacking de ce site. il doit déranger.

maatala a dit…

salam

Exceptionnel cette réaction à l'article sur le FLAM

Redigé par, geronimo 2011-01-24 16:25:45

Arrêtez de nous pomper l'air, je rebondis sur le commentaire de Abraham pour dire haut et fort que bon nombre des membres de l'opposition Flam et consorts sont des indics ( balances ) des Services. Le jour où les noms sont dévoilés, on assistera à des meurtres en séries ça et là.

Ces faiseurs de malins ne racontent leurs bêtises qu'aux naifs qui les écoutent, et aux occidentaux qu'ils arnaquent.

Ceux qui roulent pour les Services sont bien connus, surtout les AMIS de ELY qui ont si bien contribué à le blanchir après le 03 Août 2005. Vous ne les entendrez jamais parler de juger Ely, pourtant bras droit de Taya, c'est lui qui rédigeait les notes, BR, supervisait les arrestations, interrogatoires ect... TOUT passait par lui car il validait tous les rapports des SERVICES avant de les soumettre à TAYA. Donc garantissait après vérification de l'authenticité de ce qui était écrit et rapporté.

Cela a duré 20 ans.

Allez sur les archives de Cridem, vous relirez la fameuse lettre de DIOP Moustapha vantant les qualités de ELY.

Les vrais réfugiés eux n'ont pas par imposture profité du système social du pays hôte. Ne sesont pas offert des vacances au pays où ils sont indésirables,via le Sénégal et Mali.

Et supervisent leurs projets immobiliers. Les vrais réfugiés eux n'ont pas échangé leur passeport de la convention de Genève contre la nationalité du pays hôte après 5 ou 10 ans d'exil doré.

Les vrais réfugiés, ceux des camps eux n'ont pas menti, abusé de la naiveté des occidentaux pour nuire ou détruire ceux qui connaissent la vérité sur cette escroquerie.

Les vrais réfugiés eux n'ont pas bénéficié de la complicité des partis, mouvements politiques occidentaux prêts à gober n 'importe quoi du moment que cela concerne quelqu'un du camp idéologique adverse en faisant dans la diffamation, dénonciation calomnieuse,etc.

Les vrais réfugiés des camps n'ont pas saboté toute initiative cherchant à régler le problème car cela mettait FIN à un fonds de commerce lucratif. Qui consiste à mener une vie plus confortable matériellement en abusant entre autres du système social du pays hôte.

Instrumentaliser et exploiter la souffrance des autres pour exister politiquement.

Je mets au défi ces individus, à demander officiellement et publiquement aux autorités mauritaniennes la levée totale du Secret Défense. Que l'identité des sources, leur parcours (passeports, visas, voyages etc )soient dévoilés. Que les preuves manuscrites, audios, vidéos transmis à leurs O.T soient rendues publiques.

Que ceux qui nient avoir été ou être des "balances" soient mis sous la lumière.

Allez un peu de courage, la vérité est parfois très cruelle ...

A bon entendeur ....

PS : Il parait que Taya rédige ses mémoires, on en apprendra beaucoup... et on va bien rigoler le moment.


maatala

maatala a dit…

Salam

Si le caporal veut rendre un service à son pays, qu'il publie ses mémoires.

Il y aura du sport dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu pour Tiris

Dans la serie Biram a gagné

"La lutte l’esclavage prend du tonus : renvoi massif de mineurs par leurs employés.


Beaucoup reste à faire pour un démarrage irréversible et effectif de la lutte contre l’esclavage. Toutefois, des signes inédits viennent aujourd’hui montrer que ce combat prend de plus en plus du tonus et de la vitalité, surtout après la condamnation à 6 mois ferme de prison d’une maîtresse mauritanienne, accusée par la justice mauritanienne d’exploitation d’enfants sans rémunération.

Une avancée d’ailleurs reconnue par SOS-esclaves dans sa dernière note d’information, où cette ONG de défense des droits de l’homme, particulièrement de l’esclavage, avait déploré tout de même que cette percée louable risque de ne pas faire long feu devant ce que ce qu’elle a appelé la connivence étroite entre les systèmes judiciaire et dominant.

Toujours est-il que dans les villas chics de Nouakchott et de Nouadhibou, c’est la psychose totale dans les rangs des employeurs de mineurs, qui aussitôt après le verdict contre Mint Bakar et ses coaccusées, ont décidé de se débarrer au plus vite du dangereux fardeau que constituent ces enfants « exploités », avant qu’ils ne soient rattrapés par la justice devenue plus attentive à cette question.



C’est vrai que personne ne veut se voir conduire devant la barre pour des pratiques encore courantes, mais qui grâce au dernier procès bien accueilli par l’opinion de maîtres esclavagistes, apporte un nouveau jalon très important à cette lutte qui est restée longtemps au point mort (juridique) contre les séquelles de l’esclavage mais donnent également à sa criminalisation un nouveau sens traduit par des mesures judiciaires concrètes et coercitives.

Devant cette situation, l’intention de l’Etat de mettre en place de grands projets économiques tombe bien car les anciennes bonnes exploitées auraient cruellement besoin de ressources pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs pauvres familles.

En effet, ce renvoi massif au terme duquel plusieurs milliers de mineurs se retrouveront dans la rue doit s’accompagner de mesures parallèles qui permettent à ses victimes de travailler ou de trouver des moyens pour survivre et pour éviter qu’ils soient tentés de basculer dans le chômage et ses dangereux corollaires qui caractérisent la société dépravée.

Mohamed Ould Mohamed Lemine

maatala

maatala a dit…

Salam

En libérant les enfants ou les virant, les esclavagistes ne le font pas par peur de la justice, mais pour retourner les Haratines contre les Biram dans le but de les marginalisés.

Dans le genre vicieux et tordus, nous sommes dans du nobélisable.

Ils affament les familles de ces derniers, une manière d'entretenir la dépendance

Le combat n'est pas terminé car l'esclave brisera ses chaînes.

l'Etat ne doit pas l'empêcher de le faire, sinon c'est un Etat esclavagiste au même titre que le Soudan.

Lorsque Brahim sortira , il va falloir lui acheter une muselière.

Au dernières nouvelles, il serait en train de convertir les haratines prisonniers à la cause.

Qui a piégé qui dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur cridem

"Un mauritanien âgé menace de s’immoler par le feu si le ministère des Affaires étrangères ...


...ne lui rend pas ses deux filles de Libye.

Des sources du ministère des Affaires étrangères ont révélé à Sahara média qu’un homme âgé du nom de Hacen Ould Mohamed El Moctar, a menacé ce lundi de « s’immoler par le feu devant le ministère si celui ne lui ramène pas ses deux filles de la Libye ».

La source a indiqué que l’homme a déclaré aux responsables du ministère qu’il ne lui reste plus comme moyen de récupérer ses filles, qu’il dit avoir été kidnappées par leur mère, que de s’immoler par le feu.

Source : Sahara Medias (Mauritanie

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Mon Dieu ait pitié de nous, car nous sommes devenus fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Suicide et Islam

S'ôter volontairement la vie est proscrit, conformément au Coran 4/29: "Ne vous tuez pas vous-mêmes". La prière rituelle est tout de même prononcée pour la personne qui s'est donnée la mort.

maatala

maatala a dit…

Salam

Lu sur le net: suicide

Islam

Comme les autres religions abrahamiques, l'islam voit le suicide comme un péché et un obstacle à l'évolution spirituelle. Cependant, les êtres humains ne sont pas infaillibles et peuvent commettre des erreurs. Allah leur pardonne les péchés s'ils sont sincères dans leur repentir. Mais le suicide étant une preuve de non-foi, et de désoibéissance grave envers Dieu, un Haddith rapporte que Dieu privera le suicidé du paradis. Le suicidé est condamné un certain temps en enfer et pourra venir ensuite au paradis en ayant eu les souffrances de ses derniers instants (avant sa mort).

Selon cette croyance, pour ceux qui renoncent à croire en Dieu, les conséquences seraient mauvaises. En effet, dans le Coran, si Allah est grand et miséricordieux, pardonnant bon nombre de péchés, il ne pardonne cependant pas l'incroyance mais il pardonne l'ignorance[réf. nécessaire]. Selon la Sunnah (livre sur la vie de Mahomet), un musulman qui se suicide et n'en montre aucun regret demeurera longtemps en enfer, effectuant sans cesse l'acte par lequel il s'ôta la vie, jusqu'à ce qu'Allah décide de lui pardonner.

L'islam interdit le suicide, car il n'est pas permis au croyant musulman de porter atteinte à son corps (automutilation comprise[réf. nécessaire]) ni de penser qu'il peut décider lui-même de la fin de sa vie, car la mort survient à une date prédéfinie divinement pour chacun.

En dépit de ce fait, aujourd'hui les actions commises dans le cadre du Jihad menant à sa propre mort [(sauf cas des attentas suicides qui eux sont interdits et complètements opposés du jihad et des valeurs islamiques)] ne sont pas considérées par les Islamistes radicaux comme un suicide mais comme une forme de provocation du martyre dans le cadre de la mort au combat pour sa religion, ce qui constitue à leurs yeux un très grand privilège.

maatala

maatala a dit…

Salam

Taisez-vous, vous êtes le président d’une République/

Sidi Mohamed 24-01-2011

Yacoub Ould Dahoud est jeune, il a dépassé de très peu ses quarante printemps. Il a de la famille, une épouse, des enfants en bas âges. Il a également des frères, des sœurs, peut-être, des parents, des cousins, des amis. Il y a une semaine, Yacoud s’est immolé. Il y a deux jours, il est mort. Il a quitté ce monde. Tout ce monde.

Dont, justement, les siens, tous. Ceux qui l’aiment. Ceux qu’il aime. A tout ce monde, il a préféré la mort. La mort, la plus douloureuse, finir sa vie par le feu. Yacoub est issu d’une famille aisée. Il ne manquait, certes, de rien. Malgré tout cela, toutes ces attaches, tout cet amour, toute l’aisance, il s’est donné la mort. Il s’est brûlé vif, devant la bâtisse du Sénat, à quelques encablures de la présidence, à quelques mètres des ministères de l’Intérieur, des affaires étrangères, de la défense, en face de la banque centrale de Mauritanie. Il aurait pu finir ses jours chez lui, dans sa chambre à coucher, en ingurgitant une surdose de médicaments. Et, mourir…Il aurait pu opter pour une noyade. Et, mourir…Il aurait pu se faire tuer, en entraînant avec lui d’autres vies humaines. Mais, Yacoub a voulu se brûler seul. Il a surtout choisi le lieu de l’immolation. D’une multitude d’endroits, Ould Dahoud a désigné le lieu de son acte. C’est une symbolique. Importante. Il s’est immolé au cœur d’un conglomérat d’institutions de la République. Son acte est d’abord une expression de colère contre toutes ces institutions. Contre la République à laquelle celles-là s’identifient.
Alors qu’il endure ses dernières souffrances, dans un hôpital étranger ; et que les siens et même des tiers s’inquiètent sur son sort, le premier citoyen du pays, le président de la République, celui-là s’improvise une sortie, dans l’une des boutiques mises en place, suite à la fuite du dictateur tunisien, rien que pour commenter l’acte du mourant . Mohamed Ould Abdel Aziz, interrogé, comme par hasard, par un journaliste l’agence de presse gouvernementale, dit que ‘’la Mauritanie est différente de la Tunisie. Et qu’en Tunisie c’est un pauvre qui s’est immolé. Contrairement, renchérit-il, à la situation en Mauritanie, où l’immolation est réservée aux hommes d’affaires à cause de l’arrêt des pratiques malsaines.’’ Ces propos ont été diffusés, en boucle, par la télévision nationale et bien d’autres médias. Ces propos représentent, donc, la position officielle de la République Islamique de Mauritanie. ‘’En Mauritanie ce sont les hommes d’affaires qui s’immolent par ce qu’ils ne peuvent plus se livrer à la malversation’’. Ce sont les paroles d’un président, s’il vous plait. Quel manque de classe ! Quelle Rustrerie ! Sommes-nous tombés aussi bas pour que celui qui incarne la République s’exprime de la sorte ? Sommes-nous tombés aussi bas pour que le premier magistrat du pays profère de telles indélicatesses ?

maatala a dit…

Quand il a lancé ses rusticités, Mohamed Ould Abdel Aziz s’adressait aux pauvres, auxquels il voulait faire plaisir. Ce n’est pas la première fois que le président de la République s’essaie de s’attirer la sympathie des pauvres, en prétendant s’attaquer aux riches. A chaque fois qu’il ‘’se démange’’ à offenser les riches, il s’invente une visite, dans un service public, au milieu d’un quartier périphérique, où des pauvres l’y attendent pour partager avec eux ce qu’il pense être à la fois une prouesse et un cadeau pour ses amis, les pauvres.
Mais, là, le Président est allé très loin. Il a outrepassé toutes les règles de convenance et de bienséance. La Situation dans laquelle se trouvait, alors, le malheureux Yacoub Ould Dahoud, entre la vie et la mort, invitait à autre chose que le sadisme cruel teinté d’un sarcasme inopportun. La situation dans laquelle se trouvent les parents de Yacoub, les siens, les amis, ses enfants, sa femme n’incite ni à la férocité, encore moins à l’inhumanité. Au contraire, l’heure devait inspirer le président de la République à la compassion, la commisération et la mansuétude. L’heure est aussi, celle de la Grandeur. La grandeur des hommes. La grandeur des cœurs et des âmes.
Libre à Mohamed Ould Abdel Aziz d’épouser la cruauté. D’en procréer engeance succédant engeance. Libre au président de la République de cultiver la bassesse, de la faire pousser dans son jardin présidentiel et de faire brouter ces fruits fétides à ses sbires. Libre à lui de jouer l’imposture avec les pauvres. Leur prouver qu’il est l’un d’eux. Mais, à Mohamed Ould Abdel Aziz, le Président, il n’est pas permis de blesser aucun compatriote de quelle classe qu’il soit. C’est la posture présidentielle qui l’en empêche !
On comprendrait très mal l’arrogance d’un homme politique intègre, intelligent, cultivé et sans le sous, qui, après plusieurs décennies de lutte politique, est parvenu, finalement, à être élu président d’une République. On apprécierait mal l’insolence d’un officier militaire, droit, courtois, qui dédaigne l’argent. Même si son parcours a été comblé de pléiade de triomphes, de distinctions en cascade, de médailles, en se voyant couronner, au finish, par le plus haut grade de armée.

maatala a dit…

On a comme l’impression que Mohamed Ould Abdel Aziz se trompe lourdement sur les Mauritaniens, tout comme il se trompe beaucoup sur lui-même. C’est comme s’il croit qu’à force de fustiger ce qu’il se plait à appeler les symboles de la gabegie, cela l’immuniserait en quelque sorte de cette tare et le placerait dans la sphère de l’intégrité. Que cela écarterait d’un revers de la main ce qu’il est, ce qui a toujours été. Mais, ce que Mohamed Ould Abdel Aziz ne sait pas est que les Mauritaniens savent tout sur lui. Dans ce pays, personne ne peut tromper personne. On sait tout sur chacun. On sait exactement chiffrer au millimètre près la fortune de l’actuel président. On sait aussi quand est ce qu’il a acquis tel patrimoine foncier ou tel patrimoine roulant. On sait toutes les sociétés privées qu’ils possèdent. Mais, les Mauritaniens, en général, n’aiment pas trop mettre à nu les hommes. C’est une entente tacite et presque millénaire. Ils n’aiment pas trop aiguiser les haines et le mépris. Mais, le problème est que les Mauritaniens ne sont finalement que des humains. Et, l’élément humain est imprévisible, Monsieur le président. Poussé et touché dans sa chair, surtout dans sa dignité, bref, dans ce qu’il a de plus cher un homme pourrait l’amener à commettre le pire.
Et, le pire, on l’a vu. C’était quand Yacoub Ould Dahoud s’était immolé. Par cet acte extrême, cet homme d’affaire, comme vous dites, a placé la barre de la colère à l’apogée de l’anéantissement de soi. Or, par un acte beaucoup plus raisonné, un homme en colère parviendrait à faire un choix, à opter pour une expression parmi les strates de réactions dont le sommet pyramidal a été atteint, justement, ce jour-là, par le défunt Yacoub Ould Dahoud.
Il est des moments où le silence s’impose surtout pour un président qui n’a rien à dire et qui le dit très mal.

maatala

maatala a dit…

Salam

La rue tunisienne donne des céphalées à Nouakchott : Quelle différence entre l’UPR et le RCD tunisien ?


L’interrogation est sur toutes les lèvres ! Disons simplement qu’un malheur ne vient jamais seul. Toutefois, ce qui se passe en Tunisie en ce moment offre un bel exemple qui donne matière à réfléchir.


Car, bien que Zine Abidine Ben Ali ait été obligé de fuir le pays, les tunisiens ne baissent pas encore les bras, exigeant tous les jours et avec détermination, la démission du gouvernement, dont plusieurs ministres issues du RCD, détiennent encore des postes clés dans l’attelage gouvernemental.

A Nouakchott, disons que ce qui se passe ici ou là dans le monde arabe en général et au Maghreb en particulier, ne laisse nullement indifférent en haut lieu. C’est la raison pour laquelle les évènements sont tant bien que mal suivis et analysés à la loupe du myope. D’autant que la stabilité politique et sociale de la Tunisie et son modèle économique suscitaient admiration ici. Particulièrement au sommet du pouvoir acquis à la thèse que la résolution de la pauvreté du pays « source de tous les maux », passe par son développement économique. Or, à quel prix, le pays de Ben Ali a t-il été développé ? Certainement au prix d’une dictature féroce et sanglante avec pour seul résultat d’enrichir un club restreint du cercle familial, à commencer par lui et son épouse, si l’on en croît les révélations qui se suivent et se succèdent sur la gestion du pays et des biens accumulés par le dictateur et sa progéniture durant 23 ans de règne sans partage. Il faut qu’on se le dise, tout le monde doit avoir présent à l’esprit que la Mauritanie n’est pas la Tunisie.
Certes que les deux pays se retrouvent dans l’UMA en panne sèche depuis sa création, une communauté de langue et une ambition commune d’entretenir une coopération mutuellement avantageuse, chaque pays a, malgré tout, ses réalités. La Tunisie s’est dotée d’un bon système éducatif de la maternelle à l’enseignement supérieur, produisant au finish des ressources humaines compétentes, qui n’ont rien à envier aux cadres sortis des grandes écoles européennes et américaines. Son système de santé est des plus performant au monde. Beaucoup de malades dans les pays africains et même européens dont la France font des institutions sanitaires tunisiennes, leur destination privilégiée. La Mauritanie ne fait pas exception puisque bon nombre de ses étudiants sont formés dans ce pays tout comme elle y évacue ses malades pour des soins que l’on ne peut dispenser ici faute de structures sanitaires adéquates. Voilà les clefs du succès tunisien. Ce n’est pas sorcier, pourvu d’en avoir la volonté sincère. De plus, notre société souffre de trop de tares dû à l’ignorance de la population manipulable et corvéable à merci sans réfléchir.

maatala a dit…

D’un parti-état à l’autre
La Mauritanie, disions-nous, n’est pas la Tunisie. Sa spécificité est qu’elle est un pays tampon entre le Maghreb Arabe et l’Afrique noire. De plus, sa composante nationale est faite d’arabes et de négro-africains dont la cohabitation reste toujours tumultueuse depuis 1966 jusqu’à nos jours. Elle a vécu sa plus grande dictature sanglante avec l’avènement du régime sanglant de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya de 1984 à sa chute en août 2005. La communauté négro-africaine en a payé le plus lourd tribut même si baathistes et nasséristes et autres opposants non affiliés à des groupes ou partis politiques ont été aussi réprimés. Résultats, les Mauritaniens sont divisés sur des questions identitaires et de langue qui empoisonnent la cohabitation entre les communautés nationales. Ne nous voilons pas la face, la plaie est là toute béante encore prête à s’infecter à la moindre blessure. Sur ce plan, nous n’avons rien à envier à la Tunisie de Ben Ali puisque que la pression de la rue l’a bouté hors de Tunisie tandis que le despote de Nouakchott avait été balayé par un coup d’Etat. Son homologue tunisien a trouvé refuge en Arabie Saoudite grâce à la bienveillance américaine pendant que lui trouvait asile au Qatar où il se la coule douce. Retenons que Ould Taya avait été renversé à Nouakchott à la faveur d’un déplacement en Arabie Saoudite à la suite du décès du roi Fahd. Autre similitude entre la Mauritanie et la Tunisie, leur formation politique. Dans le pays du million de poètes, le parti-état (PRDS) au pouvoir à l’époque, fut presque interdit d’activités. Les anciens thuriféraires du régime déchu, par des manœuvres du CMJD, seront invités à se transformer en indépendants pour pouvoir participer aux élections municipales et législatives organisées en novembre 2006. la suite on la connaît. Sidi Ould Cheikh Adbdellahi vainqueur des présidentielles de mars 2007, crée le PNDD-ADIL. C’est la bousculade des orphelins du PRDS devant la porte du parti. Renversé par un coup d’état en 2008, les nouveaux maîtres du palais présidentiel à Nouakchott créent l’UPR. Les mêmes qui jouaient des coudes au PNDD-ADIL après le PRDS, font le plein au nouveau parti de Mohamed Ould Abdel Aziz où ils font exploser l’applaudimètre à toutes les occasions et à tous les rendez-vous. Tout le contraire de la Tunisie d’aujourd’hui qui ne veut ni plus, ni moins, que la dissolution du parti-état (RCD) de Ben Ali pour ses nombreux pêchés contre le peuple.

De la coupe aux lèves, le fossé est large
Quant à l’exemple tunisien en matière de développement économique, si quelques parts la Tunisie constitue un modèle, c’est parce qu’elle s’est donnée les moyens de son ambition. Que les officiels mauritaniens veuillent s’inspirer de son expérience n’est pas un crime, encore faudrait-il s’en donner les moyens. Et comment ? Une question à 1 milliard d’euros pour qui saurait donner la bonne réponse. Notre système éducatif est moribond. En outre, bien que le président de la république déploie un trésor d’énergie en matière sanitaire, ses conseillers oublient ou ont peur de lui dire que ce secteur manque cruellement de ressources humaines compétentes. Dès lors, à quoi sert des hôpitaux et des centres de santé bien équipés quand il n’y a pas des ressources humaines compétentes pour les faire tourner ? Sans parler des établissements d’enseignement général et professionnel qui dispensent un enseignement au rabais et obsolète dans une totale in équité entre ses fils. Les biens nés sont envoyés à l’étranger dans de grandes écoles professionnelles et les autres maintenus dans un système totalement délabré. Deux régimes, deux partis états qui ont des similitudes à bien des égards. Attention donc à la rue avant qu’elle ne s’enflamme aussi sur un rien comme en Tunisie. Dire que ce genre d’évènement n’arrive qu’aux autres est une erreur monumentale. Mieux vaut en tirer les leçons qu’il faille loin des thuriféraires du régime partisans résolus de leurs intérêts mesquins.

Moussa Diop


Source : Le Quotidien de Nouakchott le 24/01/2011

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Tu diras a' ton economiste d'aller lire a' propos des causes des privatisations des societe's publiques dans les paYs Africains.

La situation de Haba a commence' sous Haidallah. Il faut relire a' propos des consequences du coup avorte' d'Ahmed Salem Ould Sidi et Kader.

Le FLAM est directement et indirectement responsable des tueries et/ou des pillages contre les Maures blancs et noirs qui etaient installe's au Senegal.

Allez mon petit Maata! YOU JUST DON'T KNOW ANY BETTER. I AM TIRED AND I HAVE TO GO TO BED.
N'BATOU VI KHEYRE!!!!!!!!!!

Anonyme a dit…

Me suis trompé d'ortho. Dérange qui, Tahalil? Croyais que c'était la première fois.



N.B: J'ai ajouté le mot "non" pour twa devant HAHALIL. Difficile de se concentrer avec ces mences de suicides, grêves, la Libye qui nous transforme en caniche, tentative de pomper la vie à Ben Laden alors qu'il est mort en 2001 et nous vendre l'histoire, les milliards de détournement de la Sonimex, le surcoût de l'essence ou le gasoil que le consoxmmateur doit payer, les menaces de deetabilisation à peine voilées. Qu'est-ce qui se passe dans foutu pays? Personne ne travaille. Elle boletig wtouf.

A-

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Il a dit:
Le site Hacké c'est TAHALIL HEBDO et non HAHALIL. concentre toi cher A-. fréquent le hacking de ce site. il doit déranger.

24 janvier 2011 19:42

Anonyme a dit…

Pas bête cet article d'Agoravox. Merci LM/Maatala de nous placer cet article pour commentaires. Les bases existent bien entre Tamanrasset et Gao. Bizarre quand même que chaquefois qu'il y a prise d'otages, ils se dirigent toujours vers le lieu da s le Nord malien ou tout est surveillé par les US probablement les français. Le départ d'azzizo à Copenhague pour la réunion sur le changement climatique au moment où les otages espagnols étaient pris m'avait paru tout bizarre. Il pouvait envoyer Lagdaf et lui rester, car prendre des otages chez lui alors qu'il venait de "gagner" des élections controversées, me semblait bien dangereux pour lui. Mais il est allé à Copenhagen. Donc tout le monde, y compris nous, est entrain de jouer un petit jeu ...

Donc à la lecture de cet article, les canalheurs peuvent se retrouver. Sauf quelques caniches de services sécuritaires envoyés ici pour nous empêcher de réflechir autrement que comme des moutons. Min zikk.


A-


http://www.cridem.org/C_Info.php?article=51647

maatala a dit…

Salam

Claude K se convertit à l’Islam : Mohamed Nourredine Abdelmadjid, ...


...c’est son nouveau nom de « mouslim ».

Nous venons d’apprendre de sources concordantes que le webmaster, du très célèbre portail Cridem « mauritanisé », par la passion que lui vouent les nationaux au pays et parmi la diaspora, après un long combat pour l’avènement de la démocratie plurielle en Mauritanie, mené depuis l’extérieur, Claude K vient de se convertir à l’Islam.

Une heureuse nouvelle qui ne peut que bien réconforter les fils de cette chère nation, qui voyaient en cet infatigable épris de la presse électronique, un mauritanien parvenu, par le simple dévouement qu’il a consacré et ne cesse de témoigner à la Mauritanie, qu’il ne connaîssait pourtant qu’à travers des amis mauritaniens expatriés, ayant partagé avec lui les mêmes bancs dans les écoles supérieures françaises.

Un penchant incomplet, qui ne souffrait d’ailleurs que de l’existence d’une solide barrière religieuse, aujourd’hui totalement brisée grâce à cette conversion, en vertu de laquelle, CK est dés à présent, partie intégrante d’une société hospitalière et ouverte, où les familles venues d’outre-mer, ayant embrassé cette chère religion font légion, depuis l’ère colonialiste, les indépendances et jusqu’à nos jours.



Autre élément important qui donne à cette conversion toute sa portée, son élévation et sa grandeur, c’est celle de savoir que CK est le descendant d’un père musulman qui, de sa dernière demeure, doit être aujourd’hui un témoin heureux de cette conversion du fils.

Selon les mêmes sources précitées, la cérémonie de conversion à l’Islam a eu lieu lundi 24 janvier 2011 à Sebkha à Nouakchott.

C’est l’Imam trés connu Thierno Seydou Hamidou Ly, petit fils d’El Hadj Thierno El Hadj Mamadou Moussa Ly qui a scellé cette conversion au terme de laquelle CK s’appelle désormais Mohamed Nourredine Abdelmadjid Kheloua, alias Claude K.

On apprend également que l’heureux évènement religieux a eu lieu en présence des témoins et de quelques amis du nouveau reconverti trés réjouis de cette entrée dans l’Islam, qui enregistre de plus en plus des records dans les pays européens.

Enfin, rappelons que Mohamed Nourredine, ce mordu de la Mauritanie, pour lequel le pays reconnait le privilège d’être l’artisan du grand coup d’accélérateur donné à la démocratie et à la presse mauritanienne toutes catégories confondues (revue de presse et concurrence des sites), particulièrement pour l’information électronique et pour l’expression de l’opinion et de l’opinion d’autrui (forums), dans la limite du tolérable et du moral (charte de Cridem), a élu domicile en Mauritanie depuis janvier 2008.

Avec cette conversion, il ne fait que confirmer sa passion pour ce pays qui l’accueille les bras ouverts en décidant enfin de briser la glace et de parachever son intégration en embrassant l’Islam.

Sur un autre plan, notons que Mohamed Nourredine avait été élu par le magazine Mauritanie1 parmi les 100 personnalités de l’année 2010 qui font bouger la Mauritanie.

Il fut le seul non mauritanien à entrer dans ce palmarès. Ce qui signifie que son intégration se faisait sans faute, bénie par les nombreuses voix qui s’élèvent sur son portail Cridem pour réclamer son élévation au grade de citoyen mauritanien à part entière. Avec cette conversion, c’est presque chose acquise.

Alhamdou Lillahi qui guide et égare qui il veut.

Mohamed Ould Mohamed Lemine

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cide a dit:

Frère d'humanité vous étiez, frère de religion vous en êtes devenu, frère tout court vous demeurez.

Félicitations pour vous, pour nous ainsi que pour les Musulmans.

Ainsi soit-il dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

"Voilà que Tawassoul cautionne la révolte armée…


C’est passé quasiment inaperçu mais c’est terriblement clair ! Qu’est-ce sinon appeler à la révolte armée que de citer en plein meeting populaire à propos de la cherté de la vie ce mot d’un compagnon du prophète ( psl ) Abu Dhar al-Ghifari : « je m’étonne de celui qui n’a pas son pain quotidien et qui ne lève pas son épée sur les autres ». Venant d’un parti islamiste qui s’adresse à ses militants et sympathisants, rien n’est plus clair.

Ce genre de citation explosive dans un pays connu pour son islam tranquille détonne ! C’est la première fois à ma connaissance qu’un parti islamiste reconnu par l’état se permet de tenir des propos pareils face au peuple musulman dans la situation que traverse le pays.

On se radicalise petit à petit… C’est un constat. Pour l’instant on en est aux mots mais ces mots-là justifient que demain les pauvres musulmans prennent « leurs épées » contre les autres avec la bénédiction de leur parti islamiste.



On en est là.

Un mot après l’autre bientôt Aziz comprendra que la liberté d’expression n’est pas possible face à des politiciens irresponsables qui, incapables de faire une marche pacifique décisive offrant en tête leur poitrine à la mitraille, commencent en douce à tenir des propos populistes incendiaires…

Notre avenir est sombre car le terrain du langage et des mots est encore parfaitement libre dans ce pays… jusqu’à quand ? Les politiciens sont-ils prêts à agiter les foules en restant aux abris ? Qui peut le dire, ce qui est sûr c’est que bientôt la liberté d’expression sera bridée car personne ne peut laisser des gens dire n’importe quoi.

Au sujet de la cherté de la vie, on aimerait que les partis qui accusent le pouvoir fassent des propositions raisonnables au lieu de critiquer dans le vide. C’est bien beau de dire que le pouvoir ne fait rien ou si peu mais on aimerait aussi entendre sans délire « pourquoi ne fait-il pas ceci et cela ? »

maatala a dit…

Quant à la révolution tunisienne qu’hier encore un célèbre avocat qualifiait de « bénie » en prenant la tête de la COD, il ne faut pas trop rêver non plus. Nous avons salué cette révolution et avec nos pauvres moyens nous avons participé sur le net aux combats avec nos frères blogueurs tunisiens et du monde ; mais nous n’en avons pas moins gardé les yeux ouverts !

La révolution tunisienne est belle car spontanée mais elle n’a été possible qu’avec le concours de l’armée Tunisienne sans laquelle cette révolution eût été sans doute matée comme on l’a vu partout chez nos voisins, amis et frères.

Une vraie révolution c’est de pouvoir vaincre une armée qui serait contre la volonté du peuple debout ! Est-ce que ce fut le cas en Tunisie ? Non Dieu merci ! Ils n’ont pas eu besoin de cela ! Alors venir chez nous rêver de révolution contre les militaires en invoquant la révolution tunisienne c’est être un dangereux démagogue !

Oui ! En Mauritanie aujourd’hui nous vivons sous un régime militaire car n’importe qui peut être pris et oublié au trou et personne n’y pourra rien ! Oui ! Aujourd’hui Aziz seul peut tout ! Et personne ne dit rien car la majorité est de son côté ! Oui ! Aujourd’hui le pouvoir militaire fait et défait les régimes !

Mais non ! nous ne subissons plus de régime de ben Taya !

Oui ! Nous souffrons d’une classe politique usée qui a tourné tellement veste et tchiaya qu’elle n’a plus rien ni à cacher ni démontrer, plus aucune crédibilité ! Rien !

Oui ! Nous souffrons de mille maux ! Mais on se trompe toujours et d’ennemi et du cancer qui ronge ce pays !

Le mal est au cœur de la classe politique et de la société civile, tout le monde a été soit acheté soit brisé soit dégoûté ! A qui la faute ? Accuser Aziz de tous les maux sans lui reconnaître aucun mérite c’est insulter le peuple mauritanien !

Aziz n’est certes pas polytechnicien, il n’a certainement aucune compétence en politique économique et financière, ni rien dans presque tous les autres domaines pour gérer le pays mais il n’en a pas besoin, son intelligence suffit s’il sait être bien entouré ! On a vu cela en Bolivie ! Et ailleurs !

Aziz a les moyens de faire avancer ce pays mais il faut qu’il agisse autrement or il a trahi ce pour quoi il a été élu c’est-à-dire nous faire rêver et voir que la peur change de camp : au lieu de ça que voit-on ? Le système de Taya est toujours en place et c’est lui qui fait tout tourner au ralenti car Aziz veut gouverner avec lui sans le graisser, voilà le résultat : Tout bloque !

Mais tout n’est pas perdu ! Face à Aziz, face aux généraux il y a tout un monde qui refuse le changement ! C’est à eux de combattre ce monde au lieu de vouloir le domestiquer car ce monde ne se domestique qu’avec la peur ou la gabegie...

Vouloir nous faire croire que les civils sont mieux que ces généraux, c’est nous prendre pour des imbéciles or cela n’a que trop duré ! Nous refusons d’être éternellement ces imbéciles à qui on fait avaler que tous les militaires sont pourris et les civils eux sont les bons ! Tu parles !

Les uns ont les armes et les autres la langue et chacun s’en sert pour son compte !

Pendant que le peuple a toujours contre lui et ces armes et ces langues… Hélas…

maatala

maatala a dit…

Salam

Dans la série plus vorace que Mint-Tolba et la Maréchale : La coiffeuse de carthage ( Leilla traboulsi épouse de Ben à vie)

"La résidence de l'ambassadeur à Paris rachetée par Leïla Ben Ali.


En 2007, Son Excellence l'ambassadeur de Tunisie en France a été gentiment mais fermement prié d'évacuer sa résidence officielle du 25, rue Barbet-de-Jouy, dans le très chic VIIe arrondissement parisien. Motif : le président Ben Ali la voulait pour son épouse Leïla. Laquelle a acquis ce très bel hôtel particulier d'environ 600 m2 pour son usage et celui de ses proches.

L'information, que le journaliste tunisien Slim Bagga a confiée à Rue89, nous a été confirmée par un ancien ministre tunisien en exil. A la question de savoir combien l'ex-première dame tunisienne a payé son bien, ce dernier répond : « Mais même si le montant était indiqué sur le contrat, elle ne paie jamais ! »

Leïla Ben Ali a ensuite engagé des travaux, qui l'ont empêchée de s'installer dans l'hôtel. En attendant, lors de séjours parisiens, elle résidait au Ritz, dans la suite Coco Chanel (8 500 euros par nuit pour une chambre et un salon), ou au George V.



« On a privé l'ambassadeur de son outil de travail »

Des personnes ayant visité les lieux les décrivent comme une « très belle résidence, meublée avec beaucoup de goût ». La résidence, contigüe aux bureaux de l'ambassade, comprenait un appartement dit « présidentiel », que Habib Bourguiba occupa en son temps, lors de ses visites parisiennes. Et au moins deux autres appartements, que s'est donc appropriés l'épouse Ben Ali.

L'ancien ministre explique que « la Tunisie n'ayant pas de pétrole », il s'agissait, grâce à cette résidence officielle de très grand standing, de recevoir correctement ses hôtes : « On a donc privé l'ambassadeur de son outil de travail. »

A compter de 2008, les réceptions officielles de la diplomatie tunisienne à Paris n'ont plus eu lieu rue Barbet-de-Jouy, mais dans des endroits loués pour l'occasion. Ainsi du Pavillon-Dauphine pour la fête nationale du 20 mars.

Même chose pour le parking couvert, d'une capacité d'une douzaine de véhicules : Son Excellence devait laisser sa voiture dans la rue, puisque celles de la famille régnante occupaient tous les emplacements…

Source : Rue89

maatala a dit…

salam

"Du Rififi à l’ambassade de Mauritanie à Paris : Accusations et manigances.


L'accusation de malversations financières, à l'encontre du colonel N'diaye N'diawar, attaché de défense, près l'ambassade de Mauritanie, à Paris, est, semble-t-il, l'arbre qui cache la forêt.

Cette tentative de diversion masque, mal, le climat délétère qui enveloppe notre représentation diplomatique en Hexagone. Au fait, que reproche-t-on au colonel N'diawar, à ce jour? Voué aux gémonies, sur le Net, cet officier, un des plus compétents au plan strictement militaire, c'est vouloir, d'abord, saper le travail de l'IGE et, ensuite, entacher, à travers lui, la crédibilité de l'Armée nationale.

Ce colonel, en fait, est victime de sa simplicité légendaire qu'on a tendance à assimiler, par mégarde, à un imparable «laxisme».



Il a suffi d'un contrôle de deux inspecteurs principaux du ministère des Finances pour que l'aiguille aimantée du «fleuron» de notre diplomatie, dans le monde, se mette à délirer, crachant un semblant de «scandale de bacchanales» qui transgresse l'entendement. Jugez par vous-mêmes.

Tout a commencé le 13 octobre 2010, lorsque Mohamed Lemine Ould El Haj Sidi, nouveau chargé des affaires consulaires, prend fonction. Selon les renseignements recueillis, l’homme veut se «soustraire» des anciennes méthodes consulaires, synonymes d’immobilisme et de gabegie.

Pour cela, il choisit, comme credo, la transparence, aussi bien dans l’octroi de visas que dans le volet de l’état-civil.

Selon les mêmes sources, les chefs hiérarchiques du nouveau consul ne veulent pas coopérer; au contraire, on a «essayé, par toutes sortes de subterfuges, de briser son élan», dans la conduite des affaires, en coupant son téléphone, en immobilisant son véhicule de fonction, en le privant de secrétariat qualifié, en refusant de remplacer les timbres, quand il y a rupture de stock, etc.

Ses visites, aux foyers où résident nombre de ressortissants mauritaniens, sont un «non-événement», selon sa hiérarchie et d’après toujours notre source. Bref, on aurait tout fait, afin de gripper ou d’entamer, par des moyens peu orthodoxes, sa volonté de changer le visage du consulat de Mauritanie à Paris, en espérant trouver un alibi qui mettrait en évidence son «incapacité» à diligenter les affaires consulaires.

Mais l’homme sait, en diplomate avisé, que toutes ces «turpitudes» n’ont, pour origine, que le seul appât du gain cueilli de l’octroi de visas et du volet de l’état-civil. Aussi, pour verser, au nouveau comptable, Yahya Kane, l’argent récolté, Ould Haj Sidi exige-t-il un reçu, en contre-partie. Des rumeurs attestent qu’il aurait versé, à l’ambassade, la somme de 140.000 euros, en trois mois, d’octobre 2010 à janvier 2011.

Selon notre source ci-dessus mentionnée, c’est au moment où le consul a eu l’intime conviction que l’argent n’était pas intégralement transmis au Trésor public mauritanien que celui-là a sollicité l’intervention de l’IGE. L’arrivée des contrôleurs a, paraît-il, semé la panique, à l’ambassade. Du jamais vu.

D’après un chauffeur de notre représentation diplomatique, les W.C n’auraient pas désempli, ce jour-là. Plus sérieusement, que se passe-t-il, chez nos diplomates en France? Notre ambassadrice est-elle bien conseillée? Son nouveau comptable est-il à la hauteur de sa tâche?

Une diplomatie chancelante.

maatala a dit…

Depuis l’époque de l’empire byzantin qui a, le premier, fourni le modèle d’une organisation diplomatique, en place des légations, les ambassades ont toujours été le reflet, le miroir des Etats qu’elles représentent. Que ces Etats soient grands ou petits, qu’importe, tant qu’on peut faire fructifier les relations, valoriser le politique, l’économique et le culturel, tout en s’acquittant des droits et devoirs à l’égard des concitoyens.

Depuis les années 60 où Moktar Ould Daddah et Hamdi Ould Mouknass firent connaître, au monde entier, notre pays soudainement surgi des sables, on a l’impression que notre diplomatie se singularise et nos diplomates se muent en légats, pour cause de circonstances déterminées.

Il suffisait de décliner sa nationalité à un africain, qu’il soit du Lesotho ou de Monastir en Tunisie, pour se voir préciser «le Pays d’Ould Daddah». Actuellement, il est difficile, pour le moindre citoyen du monde né après les années 70, de situer la Mauritanie sur une mappemonde.

C’est que, depuis 1980, notre diplomatie a pris un coup de grisou, la déviant de sa trame traditionnelle afin l’assujettir. Son baromètre de représentativité, c’est Paris, bien que la Mauritanie soit, à 100%, musulmane, n’en déplaise à Djeddah. Or, ce qui s’est passé, des années durant, et qui se passe, actuellement, à l’ambassade de Mauritanie à Paris, avec des bons d’argent qu’on subtilise au bureau du consul, en changeant sa serrure, des milliers de timbres disparus, le simple cachet faisant foi, etc.

Des manières à la «James Bond 007» ont rempli la coupe à ras bord. On sait que, depuis le temps de Maaouya, les premières dames de Mauritanie ont pris la fâcheuse habitude d’élire domicile à la résidence de l’ambassadeur, occupant, ainsi, un pan entier de celle-ci, avec domestiques, courtisans, marmaille, etc., réduisant, alors, le représentant de la république et, donc, du peuple mauritanien, en un concierge, et usurpant, ainsi, sa légitimité, dans son extraterritorialité, lui et sa famille.

Tant que ce «ballet diplomatique» pas comme les autres sévira, notre chancellerie ira en chancelant. On crut que l’arrivée du général Mohamed Ould Abdel Aziz, à la magistrature suprême, allait changer les données, lui qui était, jusqu’ en 2009, en contact direct avec «le peuple d’en bas», connaissant ses aspirations et ses revendications.

L’actuelle résidence de l’ambassadeur est tellement vaste qu’elle pourrait même contenir le personnel de l’ambassade. Ainsi la représentation diplomatique, Rue Montevideo, serait-elle en mesure de devenir et le consulat et la résidence du consul, avec ses trois étages. Crise monétaire oblige.

maatala a dit…

A moins qu’on ne veuille, pour cause de restrictions budgétaires, aller plus loin, en adoptant la notion d’ambassadeurs «hors les murs» basés à Nouakchott, sans locaux permanents dans les pays où ils sont accrédités. Certains pays développés le font et cette diplomatie siérait si bien aux anciens nomades que nous sommes. Le plus important ici est de rester en contact avec tous les ressortissants mauritaniens pour leur état-civil surtout: mariages, décès, naissances, domiciliations des étudiants etc. Il suffit d’y mettre la volonté politique.

Ely Ould Krombele, correspondant permanent à Paris – France








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Redigé par, jeanpaulbelmondo 2011-01-25 19:36:26 Il ne faut en vouloir à mos diplômates, il faudra remonter jusqu'au premier étage: Le premier ministre est un incompétent, sans parler des conseillers à la présidence. Comment voulez-vous être représentés par des vaillants guerriers si la tutelle est nulle. Notre ministre des affaires étrangères, joue les mannequins en voyageant avec l'argent du contribuable sans rien rapporter à la majorité des mauritaniens.

Espèrons que NAHA sera la prochaine présidente de la république"

POULAINE"

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Redigé par, geronimo 2011-01-25 16:28:14


Il est urgent de nommer un nouvel Ambassadeur, un chevronné de diplomatie, avec une grande connaissance des milieux politiques français et européens. Nous sommes à un an de la Présidentielle, Paris est stratégique, sensible ; alors une "illéttrée" n'y a pas sa place.

Je me demande ce qu'elle a comprise, décryptée lors de la réunion sur le G8 -G 20 hier tenue par Sarko. Que mettra t elle dans son télégramme diplomatique ? Quelle analyse, quelles recommandations, orientations pour la RIM ? Comment évalue t elle notre "influence " diplomatique, fortifier nos réseaux, définir les leviers à soulever etc....

On ne doit pas nommer n'importe qui à des postes diplomatiques surtout parmi les plus importants.

Je vous raconterais une blague ou anecdote sur Sidney Sokhna.

maatala

maatala a dit…

Salam

Des dirigeants du parti au pouvoir fustigent l’opposition pour avoir comparé la Mauritanie avec le « cas » tunisien.


Le secrétaire exécutif en charge de la bonne gouvernance à l’Union pour la République (UPR), Thiam Djombar, a indiqué que la situation politique dans le pays est on ne peut plus « normale »,



ajoutant que tout ce qui justifie la présente campagne menée par l’opposition, c’est sa volonté de perturber la marche vers le développement national, faisant fi en cela des réalisations qui ont été accomplies.

Thiam Djombar, qui s’exprimait au cours d’une réunion de l’UPR tenue dans l’enceinte du stade de Dar Naim, dans le cadre des « journées de contact et d’échanges », organisé par le parti au pouvoir, a mis en exergue ce qui a été réalisé sous Ould Abdel Aziz « avant et après l’élection présidentielle de juillet 2009 », selon son expression.

Il a par la suite passé en revue certaines des réalisations du gouvernement, faisant remarquer que le secteur de la santé est pourvu maintenant de trois hôpitaux spécialisés (mère et enfant, cardiologie, oncologie), en plus de réalisations dans le domaine de la fourniture de l’eau et de l’électricité au niveau de Nouakchott et de nombre de villes de l’intérieur.

Il a aussi cité, comme preuve de ces réalisations, les 65 bus de la Société de transport public (STP) déjà opérationnels à Nouakchott et à Nouadhibou, et la volonté affiché d’en finir, une fois pour toutes, du phénomène des « gazra » (habitats précaires).

D’autres responsables du parti au pouvoir ont évoqué l’ouverture de 600 boutiques sur l’ensemble du territoire nationale pour limiter l’impact négatif de la flambée des prix sur la vie des populations, les efforts faits dans le domaine de l’emploi, soulignant que 4600 diplômés ont trouvé de l’embauche et 1000 employés engagés en 2010, en plus de 1500 recrutements au niveau de Tasiast, et de 870 sortants exerçant dans le domaine de la plomberie, de l’électricité et d’autres métiers informels.

Enfin, Sid’Ahmed Ould Ahmed Vall qui avait évoqué ces chiffres dans le domaine de l’emploi a conclu en critiquant la propension de l’opposition à comparer la Mauritanie avec le « cas » tunisien, « différent sur tous les plans de ce qui se passe en Mauritanie » et parce que ce qui est à l’origine de « la révolution tunisienne a été accompli par le président Ould Abdel Aziz à travers la chute des symboles de la gabegie que l’opposition cherche aujourd’hui à faire revenir », selon son expression.

Source : Sahara Media le 25/01/2011
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Quand on est inspecteur Général de l'IGE on l'a met en veilleuse dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

"Cissé Mint Cheikh Boïda, la ministre qui agace plus que les vuvuzélas ?


Cissé Mint Cheikh Ould Boïda va-t-elle revoir sa feuille de route au sujet de l’organisation de la première édition du Festival des villes anciennes prévu dans la ville de Chinguity du 16 au 23 février 2011 ? C’est du moins ce qu’espèrent des sources au ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

A quelques semaines de l’ouverture de cet évènement inédit, Cissé Mint Cheikh Ould Boïda multiplie ses sorties et se prépare avec peine à sa réussite. Mais, déjà, au sein de son département, des voix s’élèvent pour protester contre leur mise à l’écart de cet évènement culturel et invitent Cissé Mint Cheikh Ould Boïda à impliquer tout le monde dans l’organisation du Festival des villes anciennes à Chinguity.

Actuellement, la ministre Cissé Mint Cheikh Boïda s’agite sur l’organisation du festival des villes anciennes à Chinguity.



Mais, d’après nos interlocuteurs, pour Cissé Mint Cheikh Ould Boïda, toutes les communautés de la Mauritanie ne seraient pas concernées par la ville de Chinguity. Certains cadres de son ministère semblent écartés et certaines directions de son département n’ont pas été associées à l’organisation du festival, nous apprend-on au ministère de la culture, de la jeunesse et des sports.

Ce serait regrettable de ne pas voir toutes les communautés du pays représentées à cet événement qui constitue une première dans notre pays, ont affirmé nos sources qui estiment que Cissé Mint Cheikh Ould Boïda n’est pas une ministre qui rassemble mais une ministre qui est dangereuse pour l’unité de la Mauritanie comme ont eu à l’illustrer ses propos tenus l’année dernière sur les langues nationales et qui ont failli enflammer le pays.

Du coup, ces mêmes sources souhaitent que Mohamed Ould Abdel Aziz rectifient le tir avant le rendez-vous qui est prévu à la mi-février. Jusqu’ici, c’étaient les artistes qui s’élevaient contre la Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

Mais, de plus en plus, des cadres digèrent mal les agissements de Cissé Mint Cheikh Ould Boïda et la ségrégation dans les missions qui s’organisent dans ce département qu’elle tient et où toutes les communautés ne sont jamais présentes dans certaines manifestations culturelles et où également la désignation à certaines compétences relève de choix particuliers.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem
http://rimartculture.over-blog.net


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L'Egypte se révolte pour chasser Moubarak : plusieurs morts
Par Zineb Dryef | Rue89 |


Violente répression après le défilé de milliers de manifestants au Caire. L'accès à des réseaux sociaux, dont Twitter serait bloqué.

Après l'Algérie samedi 22 janvier, c'est au tour de l'Egypte de manifester sa colère contre le pouvoir en place. Plusieurs dizaines de milliers d'Egyptiens défilent dans les rues du Caire et partout dans le pays ce lundi, décrété Jour de la colère ou Jour de la révolution par les internautes, très actifs en Egypte. Plusieurs personnes sont mortes.

Ils réclament plus de liberté et exigent le départ de Hosni Moubarak. Le rendez-vous a d'abord été lancé via Facebook où un petit groupe souhaitait rendre hommage à Khaled Saïd, jeune homme de 28 ans originaire d'Alexandrie et torturé à mort par la police le 6 avril.

La date n'est pas anodine. En Egypte, le 25 janvier correspond à la Fête de la police, une commémoration du 25 janvier 1952, quand les hommes de la police ont affronté à Ismaïlia les forces d'occupation britanniques.

Depuis mardi après-midi, la foule égyptienne en colère réclame le départ du président Hosni Moubarak. Pour contenir les manifestants, 30 000 policiers ont été mobilisés dans la capitale mais la population n'a pas reculé, en dépit de leurs tentatives de dispersion à coup de lacrymogènes et de canons à eau. (Voir la vidéo)

Sur ces images, un manifestant seul défie les forces de l'ordre de l'ordre. (Voir la vidéo)

La situation est toujours très confuse. CNN confirme qu'un jeune homme a été tué par la police durant la manifestation à Suez. Un second manifestant a également été tué. Un policier a également succombé à une blessure au crane.

Les informations qui nous parviennent sur les réseaux sociaux (le mot clé est #25jan sur Twitter) évoquent des dizaines de blessés et des arrestations massives. Sur son compte Twitter, le journaliste égyptien Mohamed Abdelfattah rapporte qu'il a été frappé et arrêté par la police. Ses derniers messages postés :

« - Gaz lacrymo
- Je suffoque
- On est bloqué à l'intérieur d'un immeuble
- Voitures blindées dehors
- A l'aide, on suffoque
- Je vais être arrêté
- A l'aide
- Arrêté
- On m'a frappé »


Certains réseaux sociaux seraient bloqués ou du moins, rendus difficiles d'accès. Le Guardian affirme que Twitter est censuré par les autorités depuis mardi soir.

Des manifestations ont également lieu à Assouan et Assiout, à Tanta et à Mansourah selon l'AFP. Depuis les émeutes de 2008, le gouvernement a pris quelques mesures notamment contre la vie chère mais les tensions restent vives dans ce pays où le président Hosni Moubarak règne depuis trente ans.

A la mi-janvier, l'immolation d'Abou Abdel Monem, propriétaire d'une sandwicherie, après s'être vu refuser des coupons de subvention pour acheter du pain, avait profondément ému et fait espérer un réveil de la population, à l'image de la révolution tunisienne. Dans les rues égyptiennes, le slogan le plus populaire des manifestations qui ont suivies de le départ de Ben Ali est « Moubarak dehors, ton avion t'attend. »

maatala

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La Banque centrale de Mauritanie : Y a-t-il un pilote dans l’avion ? 24-01-2011


La question ne cesse de revenir dans toutes les conversations politico-économiques dont raffolent les nouakchottois. Après plusieurs discussions je me suis rendu compte qu’il ya lieu en fait de se poser la question, et pour cause !!!!

Je m’envais vous relater les différents arguments avancés, qui, après vérification, se sont avérés exacts, en tous cas fondés.



1. Depuis l’avènement de Mr Raiss, aucune règlementation n’est venue reformer le secteur financier ou la politique monétaire, notamment la politique de change, alors que l’ouguiya n’a cessé de glisser perdant ainsi plus de 20% de sa valeur d’il y a un an. Selon les quelques responsables et cadres de la BCM contactés, l’Homme semble se complaire dans l’inaction afin dit-il de ne pas heurter les différentes sensibilités des opérateurs économiques. Cette attitude est tout simplement irresponsable car elle entraine le premier argentier à prendre en compte des facteurs non techniques d’où un dérapage inévitable contraire à sa mission de Gouverneur de la BCM. Vous conviendrez avec moi qu’un tel comportement n’est pas le propre d’un gouverneur de la Banque centrale soucieux uniquement de la stabilité de la monnaie, du pouvoir d’achat de ses concitoyens et de la stabilité du secteur bancaire considéré comme l’ossature et la colonne vertébrale de toute politique de développement. Tout récemment, le Gouverneur a commencé à s’isoler dans sa tour ne recevant plus personne ; en tout cas pas des opérateurs économiques qui ont perdu confiance dans un homme réputé pourtant être intelligent et fin connaisseur de la réalpolitic.

maatala a dit…

2. Mr Raiss ne fournit aucun effort pour recouvrer les énormes fonds de la Banque centrale injustement, illégalement et frauduleusement détournés ; à vous d’en juger. Il s’agit de lignes de crédits, de pensions octroyées et de traites rééscompptées ; à titre d’exemple je cite les opérations suivantes :

- 10 Milliards d’ouguiya donnés à la SONIMEX
- 3 Milliards de pensions donnés à la BACIM
- 900 millions réescomptés en faveur de FCI

Le montant total de ses créances est de 14 Milliards compte non tenu des intérêts y relatifs.

Pour vous aidez à comprendre un peu la gravité de cette situation, je ne peu que vous rappeler la célèbre affaire BCM/Hommes d’affaires : cette affaire portait sur un principal de 15 Milliards soit à peu près le même montant que celui là même qu’il convient de mettre dans la même catégorie. En effet, jusqu’à présent le Gouverneur de la Banque Centrale n’a pas bouger le petit doigt pour recouvrer une partie de ce patrimoine qui est entrain d’être rentabiliser indéfiniment par des hommes.

Mais réfléchissons un peu sur ce passage ; cela se passe de nos jours 5 ans après le départ de Maaouiya. Cela est il tolérable ? Mais quand est ce que le Gouverneur va-t-il bouger alors qu’en vertu de la loi portant statut de la Banque Centrale il doit veiller à l’intérêt de son institution et à préserver ses actifs.


La Mauritanie vient de fêter ses 50 ans d’indépendance dans la sobriété malgré la liesse et la joie de nos compatriotes : La président s’est abstenu de faire la fête comme on dit pour des raisons de rigueur budgétaire ; sait il au moins que plus de 14 milliards de l’argent public est actuellement entre les mains de certains individus connus.

Ce même président qui ne cesse de nous rappeler son engagement dans la lutte contre la gabegie restera t-il inactif par rapport à cette situation ? je le pense pas. En outre n’oublions pas que le FMI et la Banque mondiale ne manqueront pas d’exiger de la Banque centrale de provisionner ces créances, ce qui reviendrait à aggraver le déficit de la Banque centrale, qui serait enfin de compte couvert par le budget de l’Etat et donc par le contribuable mauritanien. On a vu les récentes révélations concernant le rapport des auditeurs deloitte qui ne font que confirmer ce que nous connaissons tous déjà. Des finances malsaines, une comptabilité peu fiable et une information financière contestée ; cela nous rappelle bizarrement la période de Sid’el Mokhtar Nagi avec son lot d’affaires et d’arnaques.

Le principe de justice voudrait qu’on engage toutes les procédures légales afin de permettre à la Banque Centrale et donc à l’Etat mauritanien de recouvrer ce pactole absolument nécessaire par ses temps de disette. La justice voudrait aussi qu’on envoie pas un homme en prison, comme Ould Youssouf, ex bâtonnier de l’ordre des avocat pour 14 Millions seulement et laisser d’autres se balader alors qu’ils ont spolier l’Etat de plus de 10% de son PIB ; Cela est tout simplement révoltant et Le Président de la République doit apparemment prendre les choses en main car, assurément Mr Raiss ne tient pas à se mouiller la chemise.


AOS
Enseignant à l’Université de Nouakchott

Anonyme a dit…

Otages: Le Mali voudrait renvoyer le ballon ailleurs
25/01/2011
Le Mali tente de délocaliser l’affaire des otages français détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Selon une «source malienne» citée le 23 janvier par l’Afp les otages français kidnappés en septembre au Niger seraient «transférés hors du Mali». Oùl’ont-ils été?La «source» ne le dit point. Doit-on comprendre dés lors, qu’ils peuvent avoir été transférés en Algérie ou en Mauritanie?


"Les sept otages ont été dispersés et ne sont plus sur le territoire malien. Nous en avons la certitude", a déclaré à l’Afp une source malienne proche du dossier "Il y a de bonnes volontés maliennes et nigériennes qui font tout pour obtenir des résultats satisfaisants, mais ce n’est pas facile", a ajouté la source malienne.

En évoquant coup sur coup la «dispersion» des otages, leur «transfert» hors du Mali ainsi que les « bonnes volontés » nigéro-maliennes, la source malienne envoie des messages dans plusieurs directions.
 
D’abord à l’endroit de la France (forte de ses ATL , ses Hélios et ses forces spéciales ) contre l’option militaire ne se justifiant plus au Mali, ayant d’ailleurs démontré ses limites (à Tombouctou et Ménaka) et qui serait fatale aussi bien pour les otages que pour le Mali, qui pourrait ne plus vouloir continuer d’être le champ de bataille, après l’Irak, l’Afghanistan et le Yémen .
 
Ensuite il y a bien un message de lassitude peut être, en direction de certains pays membres de l’etat-Major de Tamanrasset, comme quoi, il y a un axe africain Mali-Niger qui «fait tout pour obtenir des résultats, mais ce n’est pas facile», car en définitive, les terroristes viennent d’ailleurs et seraient repartis, vers cet « ailleurs».
Un message pas du tout clair, autant que le «tout fait, pour obtenir des résultats». Mais qu’à cela ne tienne ! La quintessence c’est bien le transfert hors du Mali auquel est collé, le cliché d’hôtel des ravisseurs. Mais les clichés ne s’effacent pas avec le blabla et ne collent pas dans ce dossier seulement au Mali.

L’Algérie est accusée de l’instrumentaliser aussi bien pour des raisons intérieures qu’extérieures , le Polisario et le Maroc de fournir armes et combattants, la Mauritanie d’offrir de la chair à canon et d’utiliser la menace pour légitimer le pouvoir de l’Armée et enfin, la France Sarkozienne de s’en servir pour «sniffer» les ressources de la région et noyauter ses services de sécurité (au nom de la lutte contre le terrorisme curieusement placée avant celle contre le paludisme beaucoup plus meurtrier).

Un autre fait reste curieusement négligé par les observateurs. Le Mali et certains médiateurs sahéliens semblent avoir perdu leur rôle dans les affaires d’otages. Faut-il rappeler le message du chef d’Aqmi qui disait le 18 novembre que toute négociation doit être menée directement avec Ben Laden.
«A l’avenir, toute forme de négociation sur ce sujet ne sera conduite avec personne d’autre que notre Cheikh Oussama Ben Laden selon ses conditions», disait Abdelmalek Droukde Emir sous régional d’Aqmi sur Al-Jazira
Depuis lors, il n’y a pas eu de médiatisation d’éventuelles négociations menées au nord-Mali, mais les chassés croisés des hauts responsables français sont par contre, devenus fréquents à Kaboul.

En liant le sort des otages enlevés à Arlit à la volonté de Ben Laden, Aqmi fait, elle aussi, de la délocalisation et s’arrime davantage à la nébuleuse mondiale du Jihad.
Comme font les Etats de la sous-région en s’embarquant dans la lutte contre le Terrorisme. A chacun donc, ses alliés et rebelote!.

Isselmou Ould Moustapha
 
 

Toute reprise totale où partielle de cet article doit inclure la source : www.journaltahalil.com

maatala a dit…

Salam

Monsieur,
vous semblez absoudre ould abdel aziz de ce gâchis. en fait, c'est lui le responsable. c'est lui qui a nommé rayess, un petit cadrillon mal formé et amorphe, à la tête de cette institutions pleine de cadres de haut niveau et de formation bancaire; c'est lui qui permet que bouamatou, ehl ghadda et loumour ould weddady fructifient l'argent de la bcm impunément. ne trompez le citoyen.dites ce que vous savez et sans gêne. dites que les 10 milliards de la sonimex ont été prêtés à la sonimex pour le psi, qu'après le coup d'état le directeur de la société moulay arbi a été limogé et remplacé par un affidé de aziz et que depuis, ehl ghadda qui ont hérité du marché du blé et du riz ont gardé l'argent et le blé de l'argent. dites cela. dites que toutes ces opérations ont transité par la gbm de bouamatou et que celui-ci a gardé un gros pourcentage du pactole. Monsieur, rayess est un menu fretin comparé au gros poisson aziz et sa coterie de parentèle. Dites la vérité, puisque vous en savez quelque chose, Monsieur et avec mes respect pour ce que vous avez écri.

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Que signifie : "...le ble' de l'argent."
T'KAYISS MASSAHE NEVSAKE.
Tu veux dire qu'ils ont garde' l'argent et le ble' et/ou l'argent du ble'.

Claude K est devenu musulman! NO COMMENT!!!!! Tout ce que je lui demande est de ne pas rejoindre l'AQMI.
MON CHER MOHAMED NOUREDINE AL MADJID WELCOME TO MY RELIGION.Maintenant tu peux prendre quatre femmes (une Mauresque, une Hal Pular, une Wolof et une Soninke'.) Comme tu le remarques je ne t'ai pas donne' une femme Bambara parce que cela portera le nombre a' 5. During your next middle life crisis si tu decides de devenir animiste, je te passerai la femme Bambara.ELLE SERA LA CINQUIEME, CE N'EST PAS GRAVE CHEZ LES ANIMISTES.

Je suis musulman et j'en suis fier. Ce n'est donc pas ta nouvelle religion qui m'inquiete mais le caftan de LIKWAR que tu portes. (ANOTHER BAD JOKE.)


P.S.

Claude K est devenu musulman parce qu'il est amoureux d'une femme Hal pular qu'il veut epouser et on lui a dit qu'il ne l'aura pas avant de devenir un musulman. (ANOTHER BAD JOKE.)

L'AUTRE VERSION DIT QU'IL EST DEVENU MUSULMAN POUR OCCUPER L'UNE DES PLACES LAISSER VACANTES PAR BEDER SINE ET OULD MOWLOUD. (ANOTHER BAD JOKE)

Anonyme a dit…

L'islam de Claude Kheloua c'est l'islam de Réné Caillé dit Ould Kaigé. En 1884 cet exporateur était venu declarer son islam en Mauritanie . en fait il était une taupe qui voulait faire des rapports preparant la penetration coloniale . aprés son depart de Mauritanie Réné Caillé envoya une lettre pour dire qu'il n'a jamias cessé d'etre chretien . Claude K joue le meme jeu.Pendant qu'il est là il s'islamise et racle nos sous et quand il partira et on l'esprre vite on saura qu'il n'a jamais cessé d'etre ce qu'il est: un redoutable aventurier equilibriste.
Moulaye Zein

Anonyme a dit…

Maata,

Qu'est-ce que vous attendez pour "lire pour nous" l'excellent ecrit du professeur Mohamed Lemine Ould Kettab, intitule': "Quel systeme educatif pour quel projet de societe' Mauritanien."

Anonyme a dit…

Intéressant ce Morice de Centpapiers qui est publié sur AgoraVox. A-
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La tête de l’article :
Les néocons sont de retour (6) : un AQMI si utile à certains ... trafiquants de cocaïne
Des cadeaux offerts aux pays sahariens, il y en a eu beaucoup depuis 2003. Au point qu’on peut même les trouver disproportionnés faces à l’adversaire. On estime au grand mot entre 200 et 400 personnes maximum au Sahara faisant allégeance plus ou moins à l’Aqmi, répartis en groupes minuscules de 50 personnes maximum. Dans n’importe quel cas de figure militaire, ces groupuscules auraient dû depuis longtemps être éradiqués. Au Pakistan, le nombre de morts par frappes de drones dépasse largement ce volume. Au Yemen, des groupes terroristes ont été volatilisés de la sorte. Ah oui, nous répond-on, "mais le Sahara est immense ! ". Certes, mais on dispose depuis des décennies de la possibilité de surveiller chaque centimètre carré de cette région : même si les drones sont trop "courts" en rayon d’action (ce qui reste à prouver) il y a toujours moyen de savoir où ces groupes se situent, via les satellites et les avions de surveillance (des P3 Orion) : n’a-t-on pas vu resurgir il y a quelques temps les photos d’un Ben Laden au milieu de ses militants dans la Tarnak Farm, filmé du haut d’un drone ??? Non, quelque chose cloche dans cette histoire...

La suite:
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-neocons-sont-de-retour-6-un-86888