dimanche 3 avril 2011

Les vraies raisons de la guerre en Lybie

1-Premier satellite Africain RASCOM 1

C’est la Libye de Kadhafi qui offre à toute l’Afrique sa première vraie révolution des temps modernes : assurer la couverture universelle du continent pour la téléphonie, la télévision, la radiodiffusion et de multiples autres applications telles que la télémédecine et l’enseignement à distance ; pour la première fois, une connexion à bas coût devient disponible sur tout le continent, jusque dans les zones rurales grâce au système par pont radio WMAX.

L’histoire démarre en 1992 lorsque 45 pays africains créent la société RASCOM pour disposer d’un satellite africain et faire chuter les coûts de communication sur le continent. Téléphoner de et vers l’Afrique est alors le tarif le plus cher au monde, parce qu’il y avait un impôt de 500 millions de dollars que l’Europe encaissait par an sur les conversations téléphoniques même à l’intérieur du même pays africain, pour le transit des voix sur les satellites européens comme Intelsat. Un satellite africain coûtait juste 400 millions de dollars payable une seule fois et ne plus payer les 500 millions de location par an. Quel banquier ne financerait pas un tel projet ? Mais l’équation la plus difficile à résoudre était : comment l’esclave peut-il s’affranchir de l’exploitation servile de son maître en sollicitant l’aide de ce dernier pour y parvenir ? Ainsi, la Banque Mondiale, le FMI, les USA, l’Union Européenne ont fait miroiter inutilement ces pays pendant 14 ans.

C’est en 2006 que Kadhafi met fin au supplice de l’inutile mendicité aux prétendus bienfaiteurs occidentaux pratiquant des prêts à un taux usuraire; le guide Libyen a ainsi mis sur la table 300 millions de dollars, La Banque Africaine de Développement a mis 50 millions, la Banque Ouest Africaine de Développement, 27 millions et c’est ainsi que l’Afrique a depuis le 26 décembre 2007 le tout premier satellite de communication de son histoire. Dans la foulée, la Chine et la Russie s’y sont mises, cette fois en cédant leur technologie et ont permis le lancement de nouveaux satellites, Sud-Africain, Nigérian, Angolais, Algérien et même un deuxième satellite africain est lancé en juillet 2010. Et on attend pour 2020, le tout premier satellite technologiquement 100% africain et construit sur le sol africain, notamment en Algérie. Ce satellite est prévu pour concurrencer les meilleurs du monde, mais à un coût 10 fois inférieur, un vrai défi.

Voilà comment un simple geste symbolique de 300 petits millions peut changer la vie de tout un continent. La Libye de Kadhafi a fait perdre à l’Occident, pas seulement 500 millions de dollars par an mais les milliards de dollars de dettes et d’intérêts que cette même dette permettait de générer à l’infini et de façon exponentielle, contribuant ainsi à entretenir le système occulte pour dépouiller l’Afrique.

2. Fond Monétaire Africain, Banque Centrale Africaine, Banque Africaine des Investissements


Les 30 milliards de dollars saisis par M. Obama appartiennent à la Banque Centrale Libyenne et prévu pour la contribution libyenne à la finalisation de la fédération africaine à travers 3 projets phare :
- la Banque Africaine d’Investissement à Syrte en Libye,
- la création dès ce 2011 du Fond Monétaire Africain avec un capital de 42 milliards de dollars avec Yaoundé pour siège,
- la Banque Centrale Africaine avec le siège à Abuja au Nigeria dont la première émission de la monnaie africaine signera la fin du Franc CFA grâce auquel Paris a la main mise sur certains pays africains depuis 50 ans.

On comprend dès lors et encore une fois la rage de Paris contre Kadhafi. Le Fond Monétaire Africain doit remplacer en tout et pour tout les activités sur le sol africain du Fond Monétaire International qui avec seulement 25 milliards de dollars de capital a pu mettre à genoux tout un continent avec des privatisations discutables, comme le fait d’obliger les pays africains à passer d’un monopole publique vers un monopole privé. Ce sont les mêmes pays occidentaux qui ont frappés à la porte pour être eux aussi membres du Fond Monétaire africain et c’est à l’unanimité que le 16-17 décembre 2010 à Yaoundé les Africains ont repoussé cette convoitise, instituant que seuls les pays africains seront membres de ce FMA.

Il est donc évident qu’après la Libye la coalition occidentale déclarera sa prochaine guerre à l’Algérie, parce qu’en plus des ses ressources énergétiques énormes, ce pays a une réserve monétaire de 150 milliards d’Euros. Ce qui devient la convoitise de tous les pays qui bombardent la Libye et qui ont tous quelque chose en commun, ils sont tous financièrement en quasi faillite, les USA à eux seuls ont 14.000 Milliards de dollars de dettes, La France, la Grande Bretagne et l’Italie ont chacun environ 2.000 milliards de dettes publiques alors que les 46 pays d’Afrique Noire ont au total moins de 400 milliards de dollars de dettes publiques. Créer des fausses guerres en Afrique dans l’espoir de trouver de l’oxygène pour continuer leur apnée économique qui ne fait que s’empirer ne fera qu’enfoncer les Occidentaux dans leur déclin qui a pris son envol en 1884, lors de la fameuse Conférence de Berlin. Car comme l’avait prédit l’économiste Américain Adams Smith en 1865, dans son soutient à Abraham Lincoln pour l’abolition de l’esclavage, «l’économie de tout pays qui pratique l’esclavage des noirs est en train d’amorcer une descente vers l’enfer qui sera rude le jour où les autres nations vont se réveiller »

3- Unions régionales comme frein à la création des Etats Unis d'Afrique

Pour déstabiliser et détruire l’union Africaine qui va dangereusement (pour l’Occident) vers les Etats-Unis d’Afrique avec la main de maître de Kadhafi, l’Union Européenne a d’abord tenté sans y parvenir la carte de la création de l’UPM (Union Pour la Méditerranée) Il fallait à tout prix couper l’Afrique du Nord du reste de l’Afrique en mettant en avant les mêmes thèses racistes du 18-19ème siècle selon lesquelles les populations africaines d’origine Arabes seraient plus évoluées, plus civilisées que le reste du continent. Cela a échoué parce que Kadhafi a refusé d’y aller. Il a compris très vite le jeu à partir du moment où on parlait de la Méditerranée en associant quelques pays africains sans en informer l’Union Africaine, mais en y invitant tous les 27 pays de l’Union Européenne.

L’UPM sans le principal moteur de la fédération africaine était foirée avant même de commencer, un mort-né avec Sarkozy comme Président et Mubarack, le vice-président. Ce que Alain Juppé tente de relancer, tout en misant sur la chute de Kadhafi, bien sur. Ce que les dirigeants Africains ne comprennent pas est que tant que ce sera l’Union Européennes à financer l’Union Africaine, on sera toujours au point de départ, car dans ces conditions, il n’y aura pas d’effective indépendance. C’est dans le même sens que l’Union Européenne a encouragé et financé les regroupements régionaux en Afrique. Il était évident que la CEDEAO qui a une Ambassade à Bruxelles et qui tire l’essentiel de son financement de l’UE, est un obstacle majeur contre la fédération africaine. C’est ce que Lincoln avait combattu dans la guerre de sécession aux Etats-Unis, parce qu’à partir du moment où un groupe de pays se retrouvent autour d’une organisation politique régionale, cela ne peut que fragiliser l’organe central. C’est ce que l’Europe voulait et c’est ce que les Africains n’ont pas compris en créant coup sur coup, la COMESA, l’UDEAC, la SADC et le Grand Maghreb qui n’a jamais fonctionné encore une fois grâce à Kadhafi qui lui l’avait très bien compris.


4-Kadhafi, l'Africain qui a permis de laver l'humiliation de l'Apartheid

Kadhafi est dans le coeur de presque tous les Africains comme un homme très généreux et humaniste pour son soutien désintéressé a la bataille contre le régime raciste d’Afrique du Sud. Si Kadhafi avait été un homme égoïste, rien ne l’obligeait à attirer sur lui les foudres des occidentaux pour soutenir financièrement et militairement l’ANC dans sa bataille contre l’apartheid.
C’est pour cela que à peine libéré de ses 27 ans de prisons, Mandela décide d’aller rompre l’embargo des Nations Unis contre la Libye le 23 Octobre 1997. A cause de cet embargo même aérien, depuis 5 longues années aucun avion ne pouvait atterrir en Libye. Pour y arriver, Il fallait prendre un avion pour la Tunisie ; arriver à Djerba et continuer en voiture pendant 5 heures pour Ben Gardane, passer la frontière et remonter en 3 heures de route par le désert jusqu’à Tripoli. Ou alors, passer par Malte et faire la traversée de nuit, sur des bateaux mal entretenus jusqu’à la côte libyenne.

Un calvaire pour tout un peuple, juste pour punir un seul homme. Mandela décida de rompre cette injustice et répondant a l’ex Président Américain Bill Clinton, qui avait jugé cette visite «malvenue», il s’insurgea : «Aucun Etat ne peut s'arroger le rôle de gendarme du monde, et aucun Etat ne peut dicter aux autres ce qu'ils doivent faire ». il ajouta : « ceux-là qui hier étaient les amis de nos ennemis, ont aujourd’hui le toupet de me proposer de ne pas visiter mon frère Kadhafi, ils nous conseillent d’être ingrats et d’oublier nos amis d’hier ». En effet, pour l’Occident, les racistes d’Afrique du Sud étaient leurs frères qu’il fallait protéger. C’est pour cela que tous les membres de l’Anc étaient considérés des dangereux terroristes, y compris Nelson Mandela. Il faudra attendre le 2 Juillet 2008, pour que le Congrès Américain vote une loi pour rayer le nom de Nelson Mandela et de ses camarades de l’ANC de cette liste noire, pas parce qu’ils ont compris la bêtise d’une telle liste, mais parce qu’on voulait faire un geste pour les 90 ans de Nelson Mandela. Si les Occidentaux sont aujourd’hui repentis de leur soutient d’hier aux ennemis de Mandela et sont vraiment sincères lorsqu’on lui donnent des noms de rue et de places, comment continuer à faire la guerre à celui qui a permis la victoire de Mandela et son peuple, Kadhafi ?

B- Ceux qui veulent exporter la démocratie sont ils des démocrates?

Et si la Libye de Kadhafi était plus démocratique que les USA, la France, la Grande Bretagne et tous ceux qui font la guerre pour exporter la démocratie en Libye ? Le 19 Mars 2003, le Président Georges Bush lance les bombes sur la tête des Iraquiens avec le prétexte d’y exporter la démocratie. Le 19 Mars 2011, c’est-à-dire 8 ans plus tard et jour pour jour, c’est le Président Français qui lance ses bombes sur la tête des Libyens avec le même prétexte de leur offrir la démocratie. Monsieur Obama, Prix Nobel de la Paix 2009 et président des Etat Unis d’Amérique, pour justifier qu’il procède à un déferlement de missiles Cruise de ses sous-marins sur la tête des Libyens a dit que c’était pour chasser le dictateur Kadhafi du pouvoir et y instaurer la démocratie.

La question que tout être humain doté de la moindre capacité intellectuel de jugement et d’appréciation ne peut s’empêcher de se poser est : ces pays comme la France, l’Angleterre, les USA, l’Italie, la Norvège, le Danemark, la Pologne dont la légitimité pour aller bombarder les Libyens se base sur le seul fait de s’être autoproclamés « pays démocratiques » sont-ils réellement démocratiques ? Si oui, sont-ils plus démocratiques que la Libye de Kadhafi ? La réponse, sans équivoque est NON, pour la simple et bonne raison que la démocratie n’existe pas. Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais celui-là même dont la ville natale, Genève abrite l’essentiel du commandement des Nations Unies. Il s’agit bien entendu de Jean-Jacques Rousseau né à Genève en 1712 qui affirme dans le chapitre IV du Livre III de son très célèbre « Contrat Social » que : « il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais». Pour qu’un état soit véritablement démocratique Rousseau pose 4 conditions selon lesquelles la Libye de Kadhafi est même de loin plus démocratique que les Etats-Unis d’Amérique, la France et tous les autres qui prétendent lui exporter la démocratie à savoir :

1- Dimension de l’Etat : plus un état est grand, moins il peut être démocratique, pour Rousseau l’Etat doit être très petit pour que le peuple soit facile à rassembler et que chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres. Avant donc de faire voter les gens, il faut s’assurer que chacun connaisse tous les autres sans quoi voter pour voter est un acte dénué de tout fondement démocratique, c’est un simulacre de démocratie pour élire un dictateur. La structure de l’organisation de l’Etat Libyen se fonde sur une base tribale qui regroupe par définition le peuple en de petites entités. Le sentiment démocratique est plus présent dans une tribu, dans un village que dans une grande Nation, parce que le fait que tout le monde se connaisse et que la vie tourne autour des mêmes points communs apporte une sorte d’autorégulation, d’autocensure même pour peser à chaque instant, la réaction ou la contre-réaction des autres membres pour ou contre les opinions qu’on peut avoir. Sous cet angle, c’est la Lybie qui répond le mieux aux exigences de Rousseau, ce qu’on ne peut pas dire de même pour les Etats-Unis d’Amérique, la France ou la Grande Bretagne, des sociétés fortement urbanisées où la majorité des voisins ne se disent même pas bonjour et donc ne se connaissent pas, même vivant cote-à-cote pendant 20 ans.
Dans ces pays, on est passé directement à l’étape suivante : « le vote » qu’on a malignement sanctifié afin de faire oublier que ce vote est inutile à partir du moment où je m’exprime sur l’avenir d’une nation sans en connaitre ses membres. On est ainsi arrivé jusqu’à la bêtise du vote des citoyens vivant à l’étranger. Se connaitre et se parler est la condition essentielle de la communication pour le débat démocratique qui précède toute élection.

2- Il faut la simplicité des mœurs et des comportements pour éviter que l’on passe l’essentiel du temps à parler de justice, de tribunal pour trouver des solutions aux multitudes querelles d’intérêts divers qu’une société trop complexe fait naitre naturellement. Les Occidentaux se dé finissement comme des pays civilisés, donc aux mœurs complexes et la Libye comme pays dit primitif, c’est-à-dire aux meurs simples. Sous cet angle, encore une fois, c’est la Libye qui répondrait mieux aux critères démocratiques de Rousseau que tous ceux qui prétendent lui donner des leçons de démocratie. Dans une société complexe, les trop nombreux conflits sont résolus par la loi du plus fort, puisque celui qui est riche évite la prison parce qu’il peut se permettre un meilleur avocat et surtout, orienter l’appareil répressif de l’état contre celui qui vole une banane dans un supermarché, plutôt que le délinquant financier qui fait crouler une banque. Dans une ville comme New York où 75% de la population est blanche, 80% des postes de cadres sont occupés par des Blancs et ils ne sont que 20% des personnes en prison.

3- L’égalité dans les rangs et dans les fortunes. Il suffit de voir le classement FORBES 2010 pour voir quels sont les noms des personnes les plus riches de chacun des pays qui jette la bombe sur la tête des Libyens et voir la différence avec le salaire le plus bas dans chacun des pays et faire de même pour la Libye pour comprendre qu’en matière de redistribution de la richesse du pays, c’est à la Libye d’exporter son savoir faire à ceux qui la combattent et non le contraire. Même sous cet angle, selon Rousseau, la Libye serait plus démocratique que ceux qui veulent pompeusement lui exporter la prétendue démocratie. Aux Etats-Unis 5% de la population possèdent 60% de la richesse nationale. C’est le pays le plus déséquilibré, le plus inégal du monde.

4- PAS DE LUXE. Pour Rousseau pour qu’il y ait la démocratie dans un pays, il ne faut pas qu’il y ait de luxe parce que selon lui, le luxe rend nécessaire la richesse et cette dernière devient la vertu, l’objectif à atteindre à tout prix et non le bonheur du peuple, « le luxe corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'Etat tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion ». Ya-t-il plus de luxe en France ou en Libye ? Ce rapport d’asservissement des employés qui sont poussés jusqu’au suicide les employés mêmes des entreprises publiques ou semi-publique, pour des raisons de rentabilité et donc de possession de luxe d’une des parties est-il plus criant en Libye ou en Occident ?

Le sociologue Américain C. Wright Mills a décrit en 1956 la démocratie américaine comme « la dictature des élites ». Selon Mills, les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas une démocratie parce qu’en définitive, c’est l’argent qui y parle dans les élections et non le peuple. Le résultat de chaque élection y est l’expression de la voix de l’argent et non la voix du peuple. Après Bush-père et Bush-fils, pour les primaires républicaines de 2012, on parle déjà de Bush-benjamin. En plus, si le pouvoir politique se base sur la bureaucratie, Max Weber fait remarquer qu’il y a 43 millions de fonctionnaires et militaires aux Etats-Unis qui commandent effectivement le pays, mais qui n’ont été votés par personne et qui ne répondent pas directement au peuple de leurs activités. Une seule personne (un riche) est donc votée mais le vrai pouvoir sur le terrain est tenue par une seule caste de riches qui ne résulte purement et simplement que de nominations comme les ambassadeurs, les généraux de l’armée etc...

Combien de personnes dans les pays autoproclamés « démocratiques » savent qu’au Pérou la constitution interdit un deuxième mandat consécutif au président de la république sortant ? Combien de personnes savent qu’au Guatemala, non seulement le président sortant ne doit plus jamais se présenter comme candidat à cette fonction, mais qu’en plus à aucun degré de parenté, aucun membre de sa famille ne pourra plus prétendre à cette fonction ? Combien savent que le Rwanda est le pays qui intègre politiquement le mieux les femmes au monde avec 49% de parlementaires femmes ? Combien savent que dans le classement de la CIA 2007, sur 10 pays les mieux gérés au monde, 4 sont Africains ? Avec la palme d’or à la Guinée équatoriale dont la dette publique ne représente que 1,14% de son PIB.

La guerre civile, les révoltes, les rebellions sont les ingrédients d’un début de démocratie soutient Rousseau. Parce que la démocratie n’est pas une fin, mais un processus permanent pour réaffirmer les droits naturels des humains que dans tous les pays du monde (sans exception) une poignée d’hommes et de femmes, confisquant le pouvoir du peuple, l’oriente pour se maintenir aux affaires. On trouve ici et là des formes de castes qui usurpent le mot « démocratie » qui doit être cet idéal vers lequel tendre et non un label à s’approprier ou un refrain à vanter parce qu’on est juste capable de crier plus fort que les autres. Si un pays est calme comme la France ou les Etats-Unis, c’est-à-dire sans aucune révolte, pour Rousseau cela veut tout simplement dire que le système dictatorial est suffisamment répressif pour empêcher toute tentative de rébellion. Si les Libyens se révoltent, ce n’est pas une mauvaise chose. C’est prétendre que les peuples acceptent stoïquement le système qui les opprime partout dans le monde sans réagir qui est très mauvais. Et Rousseau de conclure : « Malo periculosam libertatem quam quietum servitium -traduction : S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes ». Dire qu’on tue les Libyens pour leur bien est un leurre.

C- Quelles leçons pour l'Afrique?

Après 500 ans de relations de dominateur et de dominé avec l’Occident, il est dès lors prouvé que nous n’avons pas les mêmes critères pour définir le bon et le méchant. Nous avons des intérêts profondément divergents. Comment ne pas déplorer le Oui de 3 pays africains au sud du Sahara, Nigeria, Afrique du Sud et Gabon pour la résolution 1973 inaugurant la nouvelle forme de colonisation baptisée « protection des peuples », validant la théorie raciste que les Européens véhiculent depuis le 18ème siècle selon laquelle l’Afrique du Nord n’a rien à partager avec l’Afrique Subsaharienne, l’Afrique du nord serait ainsi plus évoluée, plus cultivée et plus civilisée que le reste de l’Afrique. Tout se passe comme si la Tunisie, l’Egypte, la Libye, l’Algérie ne faisaient pas partie de l’Afrique. Même les Nations Unies semblent ignorer la légitimité de l’Union Africaine sur ses états membres. L’objectif est d’isoler les pays d’Afrique subsaharienne afin de mieux les fragiliser et les tenir sous contrôle. En effet, dans le capital du nouveau Fond Monétaire Africain (FMA), l’Algérie avec 16 milliards de dollars et la Libye avec 10 milliards de dollars contribuent à eux tous seuls pour près de 62% du capital qui est de 42 milliards de Dollars. Le premier pays d’Afrique subsaharienne et les plus peuplés, le Nigeria suivi de l’Afrique du Sud arrivent très loin derrière avec 3 milliards de dollars chacun.

C’est très inquiétant de constater que pour la première fois de l’histoire des Nations Unies, on a déclaré la guerre à un peuple sans avoir exploré au préalable la moindre piste pacifique pour solutionner le problème.

L’Afrique a-t-elle encore sa place dans une telle organisation ? Le Nigeria et l’Afrique du Sud sont disposés à voter OUI à tout ce que l’Occident demande, parce qu’ils croient naïvement aux promesses des uns et des autres de leur donner une place de membre permanent au Conseil de Sécurité avec le même droit de veto. Ils oublient tous les deux que la France n’a aucun pouvoir de leur attribuer le moindre poste. Si elle l’avait, il y a belle lurette que Mitterrand l’aurait faite pour l’Allemagne de Helmut Kohl. La reforme des Nations Unies n’est pas à l’ordre du jour. La seule manière de compter, est la méthode chinoise : tous les 50 pays africains doivent quitter les Nations Unies. Et s’ils doivent y retourner un jour, ne le faire que s’ils ont obtenu ce qu’ils demandent depuis longtemps, un poste pour toute la fédération africaine, sinon rien.

Cette méthode de la non-violence est la seule arme de justice dont disposent les pauvres et les faibles que nous sommes. Nous devons tout simplement quitter les Nations Unies, car cette organisation de par sa configuration, de par sa hiérarchie est aux services des plus forts.

Nous devons quitter les Nations Unies afin de marquer notre réprobation de cette conception du monde basée uniquement sur l’écrasement du plus faible. Tout au moins ils seront libres de continuer de le faire, mais pas avec notre signature, pas en rappelant que nous sommes d’accord alors qu’ils savent très bien qu’ils ne nous ont jamais interrogés. Et même quand nous avons donné notre propre point de vue, comme la rencontre de samedi 19/3 à Nouakchott avec la déclaration sur la contrariété à l’action militaire, ceci a été passé tout simplement sous silence pour aller accomplir le forfait de bombarder le peuple africain.

Ce qui arrive aujourd’hui est le scénario déjà vu auparavant avec la Chine. Aujourd’hui, on reconnaît le gouvernement Ouattara, on reconnaît le gouvernement des insurgés en Libye. C’est ce qui s’est passé à la fin de la deuxième guerre mondiale avec la Chine. La soit disante communauté internationale avait choisi Taiwan comme unique représentant du peuple Chinois en lieu de place de la Chine de Mao. Il faudra attendre 26 ans, c’est-à-dire le 25 octobre 1971 avec la résolution 2758 que tous les Africains devraient lire, pour mettre fin à la bêtise humaine. La Chine est admise, sauf qu’elle a prétendu et obtenue d’être membre permanent avec doit de veto, si non elle n’entre pas. Cette exigence satisfaite et la résolution d’admission entrée en vigueur, il faudra attendre un an pour que le 29 septembre 1972, le Ministre Chinois des Affaires Etrangères donne sa réponse avec une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies pas pour dire Oui ou Merci, mais pour faire des mises au point, en garantie de sa dignité et de sa respectabilité.
Qu’est-ce que l’Afrique espère obtenir des Nations Unies sans poser un acte fort pour se faire respecter ? On a vu en Cote d’Ivoire un fonctionnaire des Nations Unies se considérer au dessus d’une institution constitutionnelle de ce pays. Nous sommes entrés dans cette organisation en acceptant d’être des serfs et croire que nous serons invités à table pour manger avec les autres dans les plats que nous avons lavés est tout simplement crédule, pire, stupide. Quand l’UA reconnaît la victoire de Ouattara sans même tenir compte des conclusions contraires de ses propres observateurs envoyés sur le terrain, juste pour faire plaisir à nos anciens maîtres, comment peut-on nous respecter ? Lorsque le président Sud-Africain Zuma déclare que Ouattara n’a pas gagné les élections et change à 180° après un tour à Paris, on peut se demander ce que valent ces dirigeants qui représentent et parlent au nom de 1 milliard d’Africains.

La force et la vraie liberté de l’Afrique viendront de sa capacité à poser des actes réfléchis et en assumer les conséquences. La dignité et la respectabilité ont un prix. Sommes-nous disposés à le payer ? Si non, notre place reste à la cuisine, aux toilettes pour garantir le confort des autres.

Genève le 28/03/2011

Jean-Paul Pougala

(*) Jean-Paul Pougala est un écrivain d’origine camerounaise, directeur de l’Institut d’Etudes Géostratégiques et professeur de sociologie à l’Université de la Diplomatie de Genève en Suisse

Alexis Gariga K.

Mail to : alexgariga@yahoo.fr

69 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Couly

Kaddafou n'est et ne sera jamais ma tasse de thé, que des racistes s'entretuent cela ne peut que me réjouir.

Il est aussi condamnable que Bush et Sharon tes idoles.

Fuck you dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Abolir l'esclavage en Mauritanie: le cri de coeur à Dakar de Biram Ould Dah Ould Abeïd


L’Initiative pour la Résurgence Abolitionniste (IRA) appelle à Dakar les pays africains à réagir

C’est au siège de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDH0) et devant un parterre des journalistes locaux et étrangers, que M.Biram Ould Dah Ould Abeid, chargé de mission de SOS esclaves et leader de l’Initiative pour la Résurgence Abolitionniste (IRA), a tenu, jeudi 29 mars 2011, un point de presse pour éclairer, l’opinion publique nationale et internationale sur la grave question d’esclavage qui sévit en Mauritanie.



La communauté "Harantine" ( arabes noirs), à laquelle, appartient le conférencier, est soumise à ces traitements dégradants, cruels et inhumains dans l’indifférence générale de la communauté africaine et internationale.

Rappelons que M.Biram Ould Dah Ould Abeid anime en Mauritanie, l’Initiative pour la Résurgence Abolitionniste(IRA), il a été condamné le 13 décembre 2010 pour une année, puis libéré le 15 février 2011, à la faveur d’une grâce présidentielle qu’il rejette au passage.

Il dit : « les autorités mauritaniennes ont cédé à la pression internationale et autres moyens de mobilisation citoyenne (pétition, tracts et autres).Car, elles étaient acculées de partout par les institutions internationales et mes partenaires. », a-t-il ajouté.

Durant ce face à face avec les journalistes, M.Biram témoigne que 90% de la communauté Harantine (arabes noirs) est victime des discriminations massives de la minorité « Beïdane ou Maures » qui dispose sur elle une ascendance naturelle de maîtres sur l’esclave.

Selon Biram, en Mauritanie, les « Harantines » sont esclaves par naissance, travaillent sans salaires ni repos. Ils sont privés des droits à l’éducation, à la propriété et peuvent être vendus, cédés par un droit successoral ou loués à d’autres personnes.

Aussi, dit-il que les auteurs de ces actes d’asservissement ne sont soumis à aucun châtiment corporel de la part des autorités locales qui sont par ailleurs, complices parce qu’elles sont esclavagistes.

Pour M.Biram Ould Abeid, en Mauritanie, les maîtres ont le droit de cuissage sur les femmes esclaves sans distinction d’âge sans qu’elles ne soient épousées par ces derniers.

A propos de la réconciliation nationale en Mauritanie et le retour des réfugiés, M.Biram affirme : « il n’y a pas de réconciliation nationale, c’est du trompe-oeïl, car le gouvernement mauritanien n’est pas enclin à respecter ses engagements internationaux ».

Pour lui, l’accord tripartite (HCR-Sénégal-Mauritanie), est « obsolète, car la plupart de réfugiés regrettent leurs rapatriements volontaires. Ils sont laissés en rade. », a soutenu le défenseur des droits de l’homme.

Selon Biram Ould Abeïd, ce qui se passe en Mauritanie relève d’un racisme d’Etat qu’il faut décrier à tous les niveaux, car, les autorités visent à dénégrifier le pays de sa composante négro-africaine.

Visiblement dépité et excédé par l’indifférence des Etats africains sur la situation d’esclavage dans son pays d’origine, M.Biram Ould Abeïd, appelle à une réaction énergique la communauté africaine qui, selon lui, reste silencieuse devant ces phénomènes. Parce que, dit-il, certains dirigeants africains épousent et cautionnent certaines thèses qui sont des véritables atteintes aux droits de l’homme pratiquées chez eux.

Plan d’actions et stratégie à adopter pour abolir totalement l’esclavage en Mauritanie.

L’Initiative pour la Résurgence Abolitionniste (IRA), envisage de rompre avec le schéma classique de lutte via dénonciation à l’aide des communiqués de presse et déclaration, pour opter en faveur d’une mobilisation massive et intensive de la rue par de moyens et des actions insurrectionnelles.

Makaila Nguebla

Par Mak - Publié dans : Articles

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salam

Femmes de l’UPR : oubliées, elles sont tentées par la fronde.


Les femmes de l’UPR, cavalières incontournables du mouvement de rectification qui a porté Ould Abdel Aziz à la tête du pays manifestent de plus en plus de désespoir, de mécontentement et de dédain pour s’être rendues compte que leur choix a été finalement blessé depuis l’investiture du président et tout récemment à l’occasion du limogeage de Mint Naha Mint Mouknass.

Ces femmes qui ont déployé tout ce qu’elles ont de bien, hommes et enfants, ayant donné à l’UPR le souffle nécessaire qui l’a propulsé au devant de la scène, ont été omises le jour de la nomination de l’ex MAEC qui est aux commandes d’un autre parti. N’empêche cette indifférence, elles ont continué à croire à leur chance, notamment quand Mint Mouknass est partie.

Mais, à leur surprise générale, c’est un homme qui a été coopté à leurs places après tous ces bons et loyaux services rendus au parti de Ould Abdel Aziz.



Jouissant d’un quota de représentativité très faible dans l’escarcelle gouvernementale, malgré les promesses données par le chef de l’Etat visant à accorder à la junte féminine mauritanienne la place qui leur sied et qui pourrait leur restituer leur nom de citée à toutes les fonctions de grande responsabilité, les femmes avaient pris leur second hic à la disgrâce de Coumba et leur troisième gifle au départ de Naha, perdant ainsi 40% des postes qu’elles occupaient au sein de l’équipe du Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf.

Ces femmes navrées de leur omission peuvent constituer une menace sérieuse pour le parti au pouvoir, surtout qu’au sein de cette formation regroupant les soutiens du président, ce n’est pas seulement l’opposition qui réclame la dissolution du parti-Etat, mais ce sont les défections qui se multiplient.

Des démissions consécutives certes aux mécontentements issus des choix très contestés opérés par l’UPR pour établir ces listes en perspective des élections portant renouvellement du tiers du sénat, mais aussi à la forte affliction ressentie par les femmes de ce parti suite à ses choix politiques discriminatoires, auxquels ils essayent aujourd’hui en vain de remédier en menaçant des prendre des mesures punitives contre ses dissidents.

Des femmes qui comparées à leurs consœurs de l’opposition se sont considérablement investies pour soutenir Ould Abdel Aziz et pour donner de l’énergie à son parti l’UPR, mais qui en terme de retour de l’ascenseur sont encore supposées à leurs premiers de passion pour le Général.

Ces femmes pourtant n’ont rien à envier à ces dames ministres qui émerveillent le monde de la diplomatie et de la politique, mais qui sont encore victimes de la mainmise d’hommes politiques ayant porté plus de préjudice au président de la république que de popularité.

Ahmed Ould Bettar

maatala a dit…

Salam

Lu chez le frangin Vlane

"
Que vaut la nationalité mauritanienne ?



Le mauritanien lambda, comme tout citoyen de n’importe quel pays, aime le sien. Il l’aime d’amour. S’il n’a aucune possibilité d’avoir une autre nationalité, il vous défendra sa nationalité avec une passion formidable et vous regardera vous autres, citoyens du monde, avec d’autres nationalités comme des sortes de traîtres lights. Vous pourrez entendre tout un discours expliquant combien pour tout l’or du monde, il refusera toute autre nationalité que la sienne.
Tout cela est bien beau quand on vit dans son pays et qu’on est citoyen de son pays mais pour cela, encore faut-il vivre sous une démocratie, avoir des droits, une justice propre, et un état qui même pauvre se bat pour son peuple et son peuple pour lui. Dans ces cas-là, cela a un sens. Mais si vous vivez sous occupation militaire quelle qu’en soit la forme ou si vous vivez sous une dictature quelconque d’une clique de médiocres qui ne pensent qu’à eux et mettent le pays à sac, détruisant tout, comment alors se dire patriote à moins d’être fou ?
Si vous êtes l’esclave d’un système, si votre pays n’a jamais été celui des citoyens mais d’une éternelle mafia plus ou moins light en fonction de l’héritier, comment pouvez-vous parler de votre pays ? Dans ces cas, vous n’avez pas de pays, vous n’avez rien que les rêves et les délires de l’impuissance qui vous monte à la tête et vous fait sauter comme un cabri au cri « watani watani »
Veyavi ! Vous n’avez rien ! Vous n’êtes rien !
Une pensée aux milliers de mauritaniens bloqués à Abidjan ! On ne peut pas dire que leur pays ait pensé à eux. Aziz aurait mieux fait de s’occuper d’eux et les faire sortir de là au lieu de recevoir ici le panel de piètre niveau à plusieurs reprises et au lieu de n’envoyer que quelques malheureux bus pour la forme. Quand on ne peut rien pour ses citoyens bloqués dans la misère face à la mort, on reste tranquille.
C’est une honte et un crime, cet abandon des mauritaniens à Abidjan. Quand on se dit chef d’un panel de haut niveau d’el veyavi, et qu’on ne peut pas évacuer des milliers de mauritaniens, au moins peut-on via nos amis français s’arranger pour que la force licorne envoie vers l’ambassade quelques véhicules et si ce n’est pas possible envoyer via l’UA des forces pour sécuriser les étrangers dans leurs ambassades respectives.
Peu importe la solution. Tout est mieux que de leur tourner le dos et jouer au chef du panel qui serait même allé en Libye si la coalition ne leur avait pas dit de rester là où ils sont et pendant ce temps depuis le début de la crise, les mauritaniens se jettent en masse vers leur ambassade en croyant trouver là des autorités responsables.
Pour avoir vécu en 1989 les événements douloureux, je sais ce que c’est de fuir un pays du jour au lendemain et n’avoir que son ambassade pour vous sauver ! Tu parles ! A l’époque sans la France pour nous faire traverser Dakar, nous serions jetés à la foire de Dakar avec les suites que chacun connaît ! Même pour prendre l’avion c’est Royal air Maroc qui nous sauva !
Que vaut la nationalité mauritanienne ? Depuis 1978, elle vaut le grade de Gobi !
Ah ! Qu’on aimerait avoir un pays ! Avoir une élite ! Avoir des hommes politiques visionnaires et courageux ! Ah ! qu’on aimerait avoir un petit bout de pays même tout chétif même tout pauvre mais un pays qui grandirait dans les bras d’hommes et de femmes et non ce que nous avons, un pays prit en otage depuis 1978 et qui depuis est le hartani des militaires ! Silencieux, il bosse, il sue, ne gagne rien et en son nom, on mendie à l’étranger pendant que lui ne peut dire un mot car il a oublié qu’il fut jadis libre !
Aujourd’hui, jamais en Mauritanie, la scène politique n’a été si stérile, si impuissante et si corrompue ! Aziz a fait tomber tous les masques ! Depuis on sait que sans force militaire tout le reste c’est de la corruption ! Comment sous des régimes pareils peut-on faire de la politique et se dire fièrement maire ! Député ! ou ministre ? Quelle nausée !


maatala

Anonyme a dit…

Maata,

Il faut etre un espion de Khadafi pour nous pondre une telle betise.
FUCK YOU AVEC TES BETISES!!!!!!!
1-Khadafi a utilise' son aviation pour bombarder son peuple!
2- Khadafi a fait exploser Pan Am avec 270 personnes.
3- Khadafi a detourne' des milliards de dollars des caisses Libyennes.
4- Khadafi a supporte' plusieurs mouvements terroristes dans le monde.
5- Khadafi a contribue' a' la mort des milliers de personnes au Tchad, en Sierra Leone et au Liberia.
6- Khadafi a travaille' contre les mouvements democratiques en Afrique.
7- Khadafi a applaudi les massacres du stade du 28 septembre a' Conakry en allant applaudir Dadis.
8- Khadafi a supporte' le coup d'etat contre le regime democratiquement elu de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. Il est venu nous insulter chez nous a' Nouachott.
9- Khadafi est derriere AQMI et les bandits Touareg qui destabilisent la bande Sahelienne.
10- Khadafi a froidement assassine' plusieurs de ses propres compagnons. Allez-y demander a' Moussa Koussa et a' Aly Triki pourquoi ils ont quitte' le camp du fou.

Maata, FUCK YOU!!!! Nous avons le dollar et nous pouvons acheter avec nos billets tout ce que nous voulons anywhere in the world!!!!
Maata, FUCK YOU!!!!Avec notre technologie tres avance'e nous pouvons faire des moyens de communication du fou de Tripoli tout ce que nous voulons.

L'AMERIQUE ET LA FRANCE ONT BOMBARDE' POUR DES RAISONS HUMANITAIRES. IL ETAIT NECESSAIRE D'EVITER UN SECOND RWANDA!!!!!

SI TU N'AS RIEN COMPRIS DE MON ECRIT, JE TE DIS TOUT SIMPLEMENT FUCK YOU AGAIN!!!!!!!

Anonyme a dit…

pourquoi fuck u q gquche et qdroite
ehtqr,ou rouskoum

Anonyme a dit…

Ah les femmes de l'UPR ! Elle se félicitent de la rectification qui a été anti-démocratique. Et elle veulent des postes ministériels! Quel pays! A-
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Les femmes de l’UPR, cavalières incontournables du mouvement de rectification qui a porté Ould Abdel Aziz à la tête du pays manifestent de plus en plus de désespoir, de mécontentement et de dédain pour s’être rendues compte que leur choix a été finalement blessé depuis l’investiture du président et tout récemment à l’occasion du limogeage de Mint Naha Mint Mouknass.

Anonyme a dit…

Salam


Des témoins joints par Connectionivoirienne.net disent avoir vu au moins deux hélicoptères de guerre français « Puma » pilonner le camp d’Agban. Cette caserne est en feu en ce moment après de très fortes explosions. La poudrière d’Agban est complètement détruite. A cocody, nos témoins rapportent avoir vu deux hélicoptères MI24 de l’ONUCI pilonner les camps militaires d’Akouédo. Ces deux camps sont dits en feu et complètement détruits. Les hélicoptères de l’Onu ont, par ailleurs tiré sur le palais et la résidence de Gbagbo à Abidjan. La bataille d’Abidjan fait rage en ce moment. Les attaques françaises et onusiennes ont été effectuée conformément à la résolution 1975 du Conseil de sécurité de l’ONU autorisant les troupes impartiales à engager des actions vigoureuses visant à neutraliser les armes lourdes du camp Gbagbo, utilisées contre les populations civiles et les personnels des Nations unies à Abidjan ». Deux ressortissants français auraient été enlevés. Dans un communiqué, l’Elysée indique que cette intervention répond à une requête du secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon, qui a sollicité l’aide de la France dans une lettre à Nicolas Sarkozy. « Le président de la République a répondu positivement à cette demande et autorisé les forces françaises, agissant conformément au mandat que leur a donné le Conseil de sécurité, à participer aux opérations conduites par l’Onuci en vue de la protection des civils », lit-on dans le communiqué.
Connectionivoirienne.net

17.30HGMT Déluge de feu sur Akouédo
Le nouveau camp militaire d’Akouédo situé sur la route de Bingerville dans la commune de Cocody fait l’objet d’un pilonnage depuis 17 heures

18.30GMT La poudrière d’Akouédo bombardée (Suite)
Selon un habitant proche du nouveau camp militaire Akouédo, des obus viennent de tomber sur la poudrière du plus grand camp militaire d’Abidjan.
« Nous voyons une fumée épaisse sur la poudrière. Toutes les détonations entendues depuis 17 heures sont le fait des armes et munitions qui ont pris feu », explique cette source.
Par ailleurs, d’autres personnes indiquent que l’attaque d’Akouédo a été simultanée avec celle du camp de gendarmerie d’Agban. Un combattant de FRCI joint par téléphone a confirmé l’information et a précisé: « Nous allons finir avec toutes les armes lourdes et Gbagbo doit partir ce soir ». Le palais au plateau et la residence de Cocody seraient aussi les cibles de bombardements
Connectionivoirienne.net

Selon des sources concordantes, cinq personnes dont au moins deux Français ont été enlevées lundi 4 avril après-midi au Plateau, le quartier d’affaires d’Abidjan. Le kidnapping s’est produit à l’hôtel Novotel, lors d’une attaque des Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à Laurent Gbagbo. Les deux Français enlevés sont le directeur de l’hôtel et le président du conseil d’administration du groupe agro-industriel Sifca. Sources: Europe1, RFI.

Anonyme a dit…

Salam

Côte d’Ivoire – Dernier acte de la comédie Gbagboienne

Cinq jours seulement ont suffi pour mettre à nu la soit-disant puissance militaire de Laurent Gbagbo. En seulement cinq jours, les forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire (FDS) fidèles à Laurent Gbagbo ont perdu 99.9% du territoire national. En réalité, ils ne controlaient que 40% du territoire depuis l’éclatement de la rébellion armée de 2002. Les FDS se sont finalement retranchées au palais presidential, où Gbagbo et sa famille sont désormais terrés,ou dans les camps militaires d’Agban et d’Akouedo- qui à mon avis ne tiendront pas bien longtemps l’offensive des forces républicaines de Côte d’Ivoire fidèles à Ouattara. Et pourtant, ils nous avaient abreuvé de discours guerriers comme ils savent ci-bien le faire. Fièrement les Généraux de Gbagbo affirmaient et je cite: “la Côte d’Ivoire est imprennable, nos vaillants soldats veillent au grain”. Et Blé Goudé, le Général de la rue, de renchérir: “Abidjan est imprennable”. Et pourtant, comme en 2002, ils viennent encore une fois de nous mentir. Je me rappelle encore comme si c’était hier de la déclaration tonitruante de feu-Boga Doudou qui affirmait sur les antennes de la RTI (rebaptisée depuis le 28 Novembre 2010, LMP-TV) que toute personne, groupuscule ou armée qui s’attarquerait à la Côte d’Ivoire se verrait annéantie par des FDS puissamment armées et super-entraînées. Et pourtant, seulement quelques semaines après sa déclaration, un groupuscule de soldats déserteurs, mal formés et sous-équipés avaient presque réussi à s’emparer du pouvoir de Laurent Gbagbo. Ce groupuscule de rebelles s’étaient même payé le luxe d’occuper 60% du territoire national pendant plus de 8 ans et cela au nez et à la barbe de nos FDS. Tout comme il y a 8 ans, les déclarations du Général Mangou,désormais réfugié à l’ambassade d’Afrique du Sud, et autres porte-paroles de l’armée sur la puissance militaire de la Côte d’Ivoire n’étaient que du vent. En moins d’une semaine, les FDS ont désertés tous les fronts de combats, de Duekoué à Bassam en passant par San Pedro, Yamoussoukro, Daloa, Gagnoa, etc. Pourtant l’armée Ivoirienne compte environ 160 000 militaires et 12 000 réservistes sans oublier 15 000 gendarmes [1]! Que peut bien expliquer cette capitulation?
Même Samory Touré, l’arrière grand-père de l’autre (vous savez, celui qui envoyait ses amis au camp boiro; Sékou Touré) aurait résisté plus longtemps. Samory, avec ses misérables 30.000 fantassins, ses lances-pierres, ses vieux fusils achetés aux traffiquants d’arme Britaniques avait résisté pendant plus de 16 ans (1882-1898, il fut capturé en 1898) aux envahisseurs blancs équipés de leurs canons et fusils sophistiqués [2]. De même, je suis persuadé que Shaka kaSenzangakhona plus connu sous le nom de Shaka Zulu aurait tenu plus de cinq jours, lui qui ne combattait qu’avec des flèches et des lances, et nu-pieds de surcroît [3]. Tout ceci m’amène à poser les deux hypothèses suivantes: soit nos FDS sont des lâches (affirmation tout à fait discutable), soit Gbagbo ne possedait en réalité que le soutien des généraux et non des soldats eux-même. Quoiqu’il en soit, il est maintenant clair pour tous que Gbagbo n’a jamais été populaire au sein de l’armée, encore moins auprès du peuple, hormis les agoras, la FESCI, son clan, les “jeunes patriotes” et ses deux épouses.

.net

Anonyme a dit…

Et pourtant les vrais signes de son impopularité étaient là, sous ses yeux. Mais tel un âne baté, il s’était entêté dans une voie sans issue. Comment imaginer qu’il se croyait encore populaire auprès de la majorité des Ivoiriens quand en dix années de pouvoir, le chomage avait atteint des proportions inimaginables (plus de 60% des jeunes n’avaient jamais travaillé), que les familles n’arrivaient plus à avoir trois repas par jour, que la situation sécuritaire était délétère, que l’école était en faillite à cause de la FESCI qui l’avait embrigandée et qui règnait depuis l’hors en maîtresse absolue sur les campus, que les hôpitaux étaient délabrés et s’étaient transformés en mouroirs, que les scandals financiers (détournements de fonds), la corruption et le racket étaient devenus des faits banaux, que la société Ivoirienne était en pleine déchéance morale avec un nombre grandissant de prostituées, de maquis, de “brouteurs”? Comment pouvait-il encore croire qu’il bénéficiait d’une quelconque popularité en Côte d’ivoire quand ses dix anneés de règne ne furent jalonnées que par des viols, des vols et des pendaisons perpetrés par la FESCI; par des assassinats, enlèvements, tortures et intimidations par les escadrons de la mort; par le déversement de déchets toxiques sur le territoire Ivoiriens sans que personne ne soit inquieté; et finalement par des femmes qui se font tirer dessus par l’armée parce qu’elles reclament à manger pour leurs enfants?

Au lieu de faire une retrospective de ses dix années de pouvoir et de se dire que tous ses échecs sur le plan économique, social, sécuritaire, de l’éducation, de la santé, de la morale et autres étaient les vraies raisons pour lesquelles les Ivoiriens avaient voté à 54% pour Ouattara- un soi-disant candidat de l’étranger, Gbagbo était plutôt intéressé par d’autres signes. Des signes “divins”, des signes de la “manifestation du Saint Esprit” et de la réalisation des fausses prophéties divulguées par ses faux pasteurs qui l’annonçaient comme l’élu de Dieu pour la Côte d’Ivoire! C’est ainsi que quand il apparaît banalement une forme en coeur dans la sauce graine d’une pauvre dame, la LMP-TV se précipite pour faire un reportage spécial afin de démontrer que ce coeur représenterait le Coeur de Jésus, et que cela signifirait que la Côte d’Ivoire était protegée et que Gbagbo était bel et bien l’élu de Dieu puisque c’était sous son règne que cette banalité s’était produite!
Dans la même “logique”, quand après une averse un arc-en-ciel [4] (qui n’est en fait que le contact des rayons du soleil avec des particules d’eau suspendues dans l’atmosphère) apparût dans le ciel, tout le monde s’émût et y vît la manifestation du Saint Esprit! Alors, on accourt prendre sa bible pour y chercher des signes divins.

Anonyme a dit…

Certains pasteurs pousseront même le ridicule à dire que l’arc-en-ciel est venu pour bénir Gbagbo et la Côte d’Ivoire parce que dans Génèse 9, 8-19, un arc-en-ciel serait apparut dans le ciel juste après le déluge pour sceller une nouvelle alliance entre Dieu et Noé. Toutefois, il faut quand même reconnaître que les chances d’avoir un arc-en-ciel après une aussi forte pluie (environ 40 jours selon les écritures) étaint assez très élevées. Bref!
Et pour finir, ce fameux nuage qui serait tombé du ciel pour démontrer au monde entier qu’on ne s’attaque pas aux locaux du ministère de la défense. Quelle sottise! Et le commentateur de préciser que cette chose qui ressemble fortement à du coton lyophilisé serait venu de Dieu. Quand on sait qu’un nuage est composé en réalité d’une gande quantité d’eau ou de glace en suspension dans l’atmosphère [4], de tels commentaires m’amènent à penser que ces pseudo-journalistes prennent les Ivoiriens pour des idiots voire des imbéciles, ignards, ignorants, abrutis, et bêtes.

Face à cette offensive armée des FRCI, et à la désertion de ses soldats qui pour la grande majorité ont ralliés les FRCI, Gbagbo enfermé dans son palais attend encore d’autres signes du Saint Esprit étant donné que le coeur dans la sauce graine, le nuage tombé du ciel et l’arc-en-ciel n’ont pas produit l’effet escompté. Malheureusement pour vous, il n’y aura pas d’autres signes très cher “past président” pour paraphraser André Silver Konan. Les seuls vrais signes qu’il vous faudrait prendre en compte pour arrêter de rêver et revenir sur terre sont que votre général 4 étoiles s’est enfuit pour se réfugier chez une femme (l’ambassadrice d’Afrique du Sud), vos jeunes patriotes, Fescistes et miliciens sont terrifiés et terrés chez eux, tous vos mercenaires ont déserté (une centaine à été interpellée au Libéria selon des sources concordantes), vos amis présidents de l’Angola, et de l’Afrique du Sud vous demandent de démissionner immédiatement, votre Général de la rue est sans voie et votre télé de propagande n’émet plus a certains endroits.
De grâce, entendez raison et abandonnez pour épargner la vie à ces quelques soldats qui vous sont encore fidèles. Les Ivoiriens ne vous pardonnerons certainement jamais tout le mal que vous leur avez fait mais du moins vous aurez terminé vos dix années calamiteuses à la tête de la Côte d’Ivoire sur une action positive.
Gile Farese

gilefarese@yahoo.com

http://gilefarese.centerblog.net

Anonyme a dit…

Salam

lu sur le net

Simone Gbagbo serait en ce moment a Accra avec ses enfants. Descendus dans la nuit de dimanche à lundi au Royal La Palm Beach Hôtel, un luxueux hôtel 5 étoiles de la capitale ghanéenne (lieu où s’est tenu le sommet d’Accra 3, du 29 au 31 juillet 2004). Infos de plusieurs sources proches de l’hôtel. Elle serait accompagnée de son aide de camp, le Capitaine Yapo Seka Anselme… et de certains proches collaborateurs de Laurent Gbagbo (vus sur une récente photo): notamment Mme Marceline Obodou sa secrétaire particulière et Kuyo Téa Narcisse le chef cab et président de l’Africa Sports d’Abidjan. On annonce aussi Damana Pikas dans un hôtel en bordure la plage de Cape Coast, la grande ville balnéaire du Ghana…
Correspondance particulière de Nana Opokou Ware, à Takoradi

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Simone

le TPI t'attend dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

ABIDJAN – Des habitants que connectionivoirienne.net a joint ce mardi matin à indiquent entendre encore des tirs à l’arme lourde. Les forces du président ivoirien reconnu par la communauté internationale et la Commission électorale Indépendante Alassane Ouattara, affrontent celles de son rival Laurent Gbagbo, après des frappes de l’ONU et de la France la veille. Les tirs étaient entendus depuis le quartier du Plateau, où se situe le palais présidentiel, mais aussi dans le sud de la ville où se trouve le 43e BIMA français et l’aéroport internationale. Ce tirs interviennent au deuxième jour d’une offensive des combattants pro-Ouattara contre les derniers bastions de M. Gbagbo, qui s’accroche toujours au pouvoir. La nuit fut par contre relativement calme dans la Commune de Cocody où est située la résidence présidentielle et la maison de la Télé. Cette baisse des intensités des combats dans cette commune indique la défaite des troupes pro-Gbagbo dans cette partie de la ville et confirme la prise de la résidence présidentielle. Selon un haut responsable de l’ONU, Gbagbo reste introuvable dans sa résidence, où selon de bonnes sources il se trouvait encore hier avant les frappes Il (Gabgbo) «serait en négociation pour se rendre», d’après Ali Coulibaly l’ambassadeur ivoirien à Paris, proche d’Alassane Ouattara.

Avec agence, AFP, Reuters et témoins

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur taqadoumy

Peut-on faire confiance à nos services publics chargés de l’état civil ?/Députée, Mariem MINT BILAL
04-04-2011
L'état civil est la situation de la personne résultant d'une identification administrative décrivant l’ensemble des droits civils et les qualités d'une personne (nom, nationalité, domicile, situation matrimoniale, ...)
Il désigne également le service public en charge des actes de l'état civil (naissance, mariage, divorce, décès…)


L'état civil revêt une importance capitale car il justifie les droits qui font qu'un homme ou une femme peut se prévaloir de la qualité de "citoyen", laquelle qualité lui permettra de participer pleinement à la vie économique et politique et d'accéder aux systèmes d'éducation, de santé, etc.

Aussi, l'état civil présente un intérêt majeur dans la mesure où il constitue la source d'informations statistiques sur la population (pyramides d’âges, taux de scolarisation, besoins en importation alimentaire, taux de vaccination, …) permettant ainsi l'élaboration d'une vision prospective de développement.

Dans le contexte Mauritanien marqué par un passé de fraudes massives et par de mauvaises pratiques encore présentes et soutenues par la tendance à appliquer les mêmes usages que nous avons vécus ces trois dernières décennies, la fiabilité de l'état civil ne peut être garantie que dans la transparence la plus complète.

Du point de vue démocratique, il est évident que le principe sacré d’ « un homme, une voix » ne peut être assuré que sur la base d'un état civil fiable et géré d’une manière consensuelle.
En l’absence d’une telle situation, la sécurité, la préservation de l’image et des intérêts de l’Etat ainsi que la défense des droits humains (élémentaires) ne sont, pour l’instant, que de la poudre aux yeux; juste un échafaudage destiné à fonder la qualification de majorité ou de minorité attribuée abusivement à la loyauté ou l’opposition.
Tant que nos documents officiels font objet de malversation, de complaisance, d’utilisation à des fins individuelles, tribales ou claniques, l’administration et les services publics chargés de l’état civil ne peuvent parvenir à inspirer confiance ou asseoir un véritable système démocratique.

Anonyme a dit…

Si, à titre d’exemples, on constate qu’un acte de naissance établi pour la circonstance, est délivré sur ordre du Ministre de la Justice afin d’escamoter un cas d’esclavage et d’exploitation de mineurs, ou que les services de renseignements français découvrent qu’un haut responsable libyen détient un passeport diplomatique mauritanien « offert », dans des conditions à élucider, par la Ministre mauritanienne des affaires étrangères, l’administration a donc réussi à dépasser le rôle qu’elle a malheureusement eu l’habitude de jouer – celui de cautionner ce genre de pratiques- pour devenir l’initiateur et même le meneur de l’opération de fraude.

Ces exemples, à eux seuls, font état de plusieurs défaillances : absence de l’état de droit, omniprésence du trafic d’influence dans les esprits des « décideurs », primauté de l’intérêt personnel- même au plus haut niveau de notre administration-, manque de volonté à traiter les problèmes structurels de la société.

Dans des circonstances pareilles, il est tout à fait légitime, voir obligatoire, de se poser des questions sur la sincérité et le sérieux du projet de reprise de nos documents officiels, sur la volonté politique de création et de mise en œuvre d’un nouveau code d’état civil.

L'établissement de l'état civil doit donc être confié à une structure consensuelle- gérée par des personnes crédibles et indépendantes- en mesure de susciter l'adhésion effective des populations et des acteurs (économiques et politiques) et de prévenir les malversations, tout en repensant une nouvelle alternative de gestion capable de mettre notre administration à l’abri de toute instrumentalisation.

Continuer des pratiques mafieuses d’établissement d’actes d’état civil, organiser des élections fondées sur un état civil confectionné à l’ombre d’officines mises au pas par un gouvernement partial est une source de graves erreurs, pour l’ensemble des politiques publiques qui seront entreprises en fonction de fausses données, et surtout de danger potentiel pour la concorde et la paix sociale.


maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur TVDAR

Parlement mauritanien : une députée malgré elle .

"Tant que les députés sont choisis, comme Aminetou Mint Maouloud , le parlement mauritanien restera le symbole de la médiocrité .
Il était une fois une standardiste au ministère de l’intérieur qui devient tout d’ un coup, le centre d’un marchandage entre les plus grands magouilleurs politiques du Brakna (collectivité Ideydba ) .
Elle fut poussée à la candidature pour la députation d’Aleg par Sidamine Ould Ahmed Challa , pour qu’ en contrepartie son petit frère devienne maire de la même ville , d’ un coté et de l’ autre elle obtient le soutien d’ un certain Zeini Ould Mohamd El Hadi le tristement célèbre budgétivore , pour que le frère de ce dernier devienne lui aussi député de Male .
Sans oublier le soutien du loubard, ex gouverneur de la BCM, monsieur Sid’ El Moctar Ould Cheikh Abdellahi , pour qu’ en contrepartie les trois trafiquants d’ influences et les promoteurs de la candidate soutiennent la candidature de SIDIOCA à la présidence de la république .
Mais que représente au juste cette députée HAPNOL , ex épouse de Yahya Ould Abdi lui-même ancien député d’ Aleg ?
Elle aurait le soutient de la très respectueuse famille maraboutique d’ Ehel echekh El Ghadhi de Beled Etayib .
Au- delà des objectifs avoués des uns et des autres, le soutien à la candidature de l’ex secrétaire du MINT , est en fait un règlement de compte entre les deux grandes familles de Lemden à savoir Ehel Louadaa et Ehel Echeikh Abdallahi .
Rappelons à cet égard que Hawa mint Loudaa fut candidate malheureuse au même siège que Mint Maouloud .
La forte coalition qui s’est faite contre Mint Loudaa , s’ explique par le fait que Ould Ahmed Challa , Sid’ El Moctar et Zeini détestaient Ehel loudaa ,ce qui les a amenés à soutenir une femme insignifiante ,sans niveau et sans aucune assise , même à Beled Etayib dont elle est originaire , soit disant .
Mais Mint Maouloud a très vite appris l’art de la versatilité, une fois bien installée dans l’hémicycle, tous ses collègues n’étant d’ ailleurs que des caméléons.
Très vite elle tourna le dos à tous ces anciens promoteurs en devenant madame la députée Aminetou Mint Maouloud , belle mère très convoitée d’ un certain fonctionnaire du ministère des finances , incontournable par les temps qui courent parce qu’ occupant un poste stratégique pour l’ économie et le commerce dans notre pays .
Selon les derniers sondages réalisés au Brakna , c’ est la famille d’ Ehel Loudaa qui monte en flèche . Il n’est donc pas exclu, et c’est même fort probable que Hawa Mint Loudaa réalise son rêve de devenir député d’ Aleg , en lieu et place de la Hapnol de Beled Etayib , aux prochaines échéances électorales .
L’histoire de cette parlementaire très particulière doit servir de leçon pour les autres circonscriptions, afin de ne pas faire un mauvais choix résultant d’un aveugle règlement de compte entre fractions tribales
Les futurs candidats à la députation doivent avoir BAC plus 5 au minimum et une expérience suffisante, seule condition d’avoir un législateur digne de ce nom. .

maatala

Anonyme a dit…

salam

Le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo est toujours introuvable malgré la prise de sa résidence annoncée par l’un des portes-paroles des forces pro-Ouattara, Mme Affoussy Bamba.
Dans un entretien lundi nuit avec des journalistes, Mme Bamba avait indiqué que les forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI, forces pro-Ouattara) avaient penétré dans la résidence de Laurent Gbagbo située dans le quartier chic de Cocody.

« Les FRCi sont à l’intérieur de la résidence présidentielle occupée de manière illégale par Laurent Gbagbo. Elles sont en train de fouiller dans les compartiments. On ne sait pas encore si Gbagbo s’y trouve », avait-elle dénoncé.

Mardi matin, l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France nommé par M. Ouattara a affirmé que Laurent Gbagbo était en négociations pour se rendre, mais cette information a été démentie par le camp Gbagbo. Après avoir occupé les villes de l’intérieur du pays, les FRCI ont lancé depuis lundi une offensive sur le palais présidentiel et sur la résidence de Laurent Gbagbo d’Abidjan en vue de l’en déloger pour installer le président élu reconnu par l’Union afrcaine et l’ONU, Alassane Ouattara.

Les Forces de défenses et de sécurité (FDS), notamment les forces spéciales fidèles à M. Gbagbo opposent toujours une résistance aux différents assauts.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

De sources à Abidjan, connectionivoirienne.net apprend à l’instant que le général Mangou a demandé en fin de matinée, la fin des hostilités et l’arrêt immédiat des attaques. Ce message le général l’aurait transmis au nom de Gbagbo (Ndlr. retranché dans un Bunker à la residence de Cocody), Dogbo Blé et Konan Boniface des FUMACO. Des habitants joints au téléphone confirment l’arrêt des tirs, ce qui confirmerait cette demande d’arrêt des hostilités introduite par Philippe Mangou. Le clan Gbagbo, nous affirment nos sources demande la protection de l’ONUCI afin de se rendre. Tout le clan, y compris Laurent Gbagbo a été localisé par les FRCI, la Licorne et l’ONUCI dans un Bunker à la residence de Cocody. Nos source sont formelles, aucun doute ne peut exister sur cette localisation confirmée par le porte-parole de la Mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), Hamadoun Touré au micro de l’Agence France Presse.
L’ONUCI exige en retour que Dogbo Blé et Konan Boniface fassent en personne la même demande. Les tractations sont en cours pour que ces deux têtes fortes du clan Gbagbo lancent un appel à leur troupes pour l’arrêt définitif des combats. L’exfiltration sous protection de l’ONUCI de tout ce monde y compris Laurent Gbagbo suivra cet appel, affirment des sources proches de l’ONUCI.
Enfin, nos sources expliquent que le général Philippe Mangou n’a jamais lâché Laurent Gbagbo contrairement à ce que pense l’opinion publique. Son refuge chez l’Ambassadrice d’Afrique du Sud était une manière pour lui de protester contre la façon cavalière d’agir de Dogbo, sans aucune consultation. Mangou tiendrait Dogbo Blé pour responsable premier du « bordel » installé en Côte-d’Ivoire. Pour faire bonne office, c’est Dogbo Blé en personne qui dernièrement était allé faire sortir Mangou de son « refuge » Sud-africain.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

LE GENERAL DOGBO BLE( EST L"UN DES GENERAUX QUI ENCOURAGENT GBAGBO LAURENT BATTU LORS DU SRUTIN DU 28 NOVEMBRE 2010 PAR MONSIEUR ALASSANE OUATTARA ,A CONFISQUER LE POUVOIR CONTRE VENTS ET MAREES .MAIS LEUR DEPART DU PALAIS N'EST QU'UNE QUESTION DE JOURS .POUR RAPPEL ,DOGBO BLE EST LE PATRON DE LA GARDE REPUBLICAINE .C'EST CET ENNEMI DE LA PAIX QUI A ENVOYE SES HOMMES HIER ENCERCLER LE GOLF HOTEL OÜ SE TROUVENT LE NOUVEAU PRESIDENT DE LA COTE D'IVOIRE ET SES MINISTRES .MAIS LES HOMMES DE BLE ONT CROISE DES GARCONS EN FACE.IL EST INUTILE DE FAIRE COULER LE SANG DES IVOIRIENS EN VOULANT DEFENDRE UNE CAUSE PERDUE.GBAGBO A PERDU ,IL A PERDU TOUS LES IVOIRIENS EPRIS DE PAIX ET JUSTICE ET SOUCIEUX DE L'AVENIR DE CE BEAU PAYS DOIVENT SE METTRE ENSEMBLE POUR SOUTENIR ADO ET DEMANDER AU PERDU DE REFONDATEUR DE S'EN ALLER.

DIEU BENISSE LA COTE D'IVOIRE

BATORO TASSERE .

Anonyme a dit…

Salam

Pr. Franklin NyamsiAgrégé des Universités Françaises Docteur en Philosophie de l’Université de Lille 3.

La passion du tragique, chez l’historien Gbagbo, a résolument perdu l’homme politique Gbagbo. La haine délibérée des autres humains fait toujours boomerang. Jouer avec des principes, c’est inévitablement les retourner contre soi. Une pensée politique viciée par le chauvinisme conduit nécessairement à une pratique boiteuse et calamiteuse. Quand on porte pendant trente ans l’espoir de démocratisation de son pays, quand on est entré en politique en s’engageant contre le monopartisme, contre le néocolonialisme, pour la démocratie et l’alternance par les élections, pour les droits de l’Homme et une économie de marché régulée par un Etat social, on n’a pas le droit de tuer au faciès, de honnir la Veuve et l’Etranger dans son pays, de planquer et détourner des milliards de CFA hors de son pays. On n’a pas le droit de mentir à son peuple et de revendiquer un panafricanisme qu’on n’a jamais traduit par des actes pertinents de solidarité de lutte. On n’a pas le droit d’entonner le chant du national-chauvinisme identitaire, de donner en permanence de la République l’image d’une organisation de la jouissance orgiaque, où des ignares absolus comme Blé Goudé, Richard Dakoury, Serge Kassy, Eugène Djué, Stéphane Kipré, Dogbo Blé, Guai Bi Poin, Mao Glofiéi, Damana Pickass ont la voix qui porte largement plus haut que celles des Séry Bailly, Voho Sahi, Mamadou Koulibaly, ou encore du défunt Pr. Harris Mémèl Fotè, le sage de Mopoyem. On n’a tout simplement pas le droit de tuer le projet humaniste du Front Populaire Ivoirien. Hélas ! L’irréparable a eu lieu.

Anonyme a dit…

Le régime de Laurent Gbagbo a incontestablement commis un immense outrage à la raison et un tort incommensurable à l’espérance africaine. Il s’est donné tous les droits, donc aucun devoir. Ne mérite-t-il pas l’épreuve du Feu qu’il a sans cesse imposée à son peuple ? Et maintenant que les combats font rage en Abidjan, que des criminels aveuglés par les allégeances du sang et de la sottise ensanglantent allègrement le sol de Côte d’Ivoire pour tenter désespérément de piétiner le vote massif des ivoiriens pour le Président Alassane Dramane Ouattara, nous ne nous tairons pas davantage qu’hier. Les défenseurs de l’anticolonialisme dogmatique, pavlovisés par des décennies de tropismes marxistes-léninistes desséchants, n’auront pas raison de la démocratie. Quelles sont les responsabilités dans ce qui se passe actuellement en Côte d’Ivoire, notamment depuis le 28 mars 2011, avec la chute des villes-clés du pays, hormis Abidjan dont pratiquement toutes les communes en dehors de celles du Plateau et de Cocody, sont sous contrôle des FRCI ou des Forces Internationales ? On ne peut répondre à cette question sans répondre préalablement aux questions que voici : qui a perdu l’élection présidentielle 2010 en Côte d’Ivoire ? Qui a engagé contre les civils ivoiriens et contre ses adversaires politiques des actes la Guerre Civile actuelle en Côte d’Ivoire ? Quelle est l’échelle des responsabilités dans cette Guerre ?

Anonyme a dit…

I
Qui a perdu l’élection du 28 novembre 2010 ?

Précisons d’abord, pour les esprits qui s’emballent, l’ordre de succession des causes et effets qui a conduit à la Guerre Civile ivoirienne en cours, que j’ai nommé dans une tribune précédente, une guerre de restauration républicaine. Comment en est-on venu là ? A l’issue de l’APO de 2007, signé au Burkina-Faso entre toutes les parties en conflit en Côte d’Ivoire, le FPI, le RDR, le PDCI, les FN, ont convenu d’organiser une élection présidentielle sous le contrôle de la CEDEAO, de l’UA et de l’ONU. Convaincues finalement d’avoir en commun une adhésion aux principes de la démocratie représentative – celle qui prévoit la dévolution du pouvoir par la voie électorale- les forces politico-militaires ivoiriennes ont coopéré de manière finalement convergente jusqu’au scrutin présidentiel de la fin d’année 2010. En adhérant à cette façon de résoudre leur conflit, elles renonçaient toutes à deux grilles de lectures concurrentes du conflit qui les opposaient : la grille idéologique et la grille ethniciste. Selon la première grille, défendue par certains panafricanistes opportunistes de la Refondation, le conflit politique ivoirien ne serait que la Guerre de l’impérialisme occidental contre la Côte d’Ivoire de Gbagbo, dont le panafricanisme exemplaire aurait éveillé l’adversité de ceux qui tiennent à avoir la mainmise sur les matières premières du Golfe de Guinée. La thèse du complot occidental est le chiffon rouge qui pavlovise tant d’intellectuels et de foules africaines rivées par la vengeance anticoloniale dans une révolte émotionnelle et aveugle, où tout ce qui est français est considéré comme mauvais a priori. Or cette grille de lecture s’est avérée clairement fausse en regard des éléments d’appréciation que voici : non seulement Gbagbo n’a démantelé en 10 ans de pouvoir, aucun des fondamentaux ( monnaie, présence militaire, priorité dans les investissements publics, etc.) de la prépondérance de l’ex-puissance coloniale française en Côte d’Ivoire, mais de plus, il a même voulu couper l’herbe sous les pieds des houphouétistes qui avaient signé le pacte néocolonial avec la France au seuil de l’indépendance du 7 août 1960. Gbagbo a voulu s’approprier les relations avec toutes les multinationales françaises en Côte d’Ivoire, en échange d’un chèque en blanc pour l’installation d’un régime despotique contre ses compatriotes et rivaux politiques. C’est le deal que Gbagbo tentait d’une part, entre la souveraineté économique de son pays abandonnée aux puissances étrangères et le pouvoir absolu sur les ivoiriens, d’autre part, qui n’a pas marché. Le régime de la Refondation n’a été jugé digne de confiance ni par la majorité des ivoiriens, ni par les lobbies impériaux.

Anonyme a dit…

Selon la grille ethniciste, défendue par l’extrême droite qui s’est accaparée de l’appareil du FPI, aux dépens des Mémêl Fotè, Séry Bailly, Mamadou Koulibaly, Tiburce Koffi, le conflit politique ivoirien s’expliquerait par l’invasion de l’immigration étrangère ouest-africaine en particulier. Selon la thèse ethniciste dont Simone Gbagbo, Boga Doudou, Blé Goudé – et bien d’autres obscurantistes de la Refondation par ailleurs enivrés de mysticisme évangéliste – se sont fait les défenseurs attitrés, le problème de la Côte d’Ivoire, ce sont ses étrangers. Ceux-ci constitueraient, selon ces ethnonationalistes du sud de la Côte d’Ivoire, l’os dans la gorge de la nation léguée par Houphouët-Boigny. Ce dernier aurait exploité cette main d’œuvre étrangère à des fins uniquement politiciennes avant qu’elle ne se mue en revendication citoyenne au grand dam des « vrais » ivoiriens. Simone Gbagbo en a ouvertement défendu l’argument à maintes reprises, comme à l’occasion de la dernière Fête de la Liberté du FPI, en 2010.

Le corollaire de ce raisonnement est connu : le problème de la Côte d’Ivoire cesserait donc seulement quand les étrangers en seront chassés, exclus, ou isolés. La Refondation s’est donc muée en une pensée du pogrome, à mille lieux du projet de fondation d’une « nation africaine démocratique et socialiste en Côte d’Ivoire », comme l’indiquait le magnifique projet esquissé par le Pr. Mémèl Fotè, et publié en 2000, aux Editions de l’Harmattan. Or, cette grille ethniciste, comme la thèse sécessionniste qui l’exploite allègrement pour isoler les ivoiriens du Nord du corps normal de la nation, est une monstrueuse aberration. Car la Côte d’Ivoire réelle est métissée, par la biologie et par la culture. Il n’y a pas de famille ivoirienne qui ne soit pas potentiellement de toutes les régions de la Côte d’Ivoire. Il n’y a pas d’identité ivoirienne qui ne porte et pétrisse les alluvions variés de l’histoire des immigrations constitutives de ce pays. La multiculturalité ivoirienne n’est pas alignée sur sa multiethnicité, mais bien sur la créativité diversifiée de ses collectivités et des ses individualités.

Anonyme a dit…

La Côte d’Ivoire, notamment dans ces villes qui en illustrent si bien la vitalité, comme dans les quartiers symboliques d’Abobo, Koumassi et Treichville que nous avons auscultés précédemment, c’est l’Afrique pluraliste en laboratoire d’elle-même.
L’élection présidentielle 2010, construite sur le socle de l’alliance transethnique du RHDP, a consacré sa victoire sur l’alliance de la LMP, dont la transethnicité de façade est dévoyée par les grilles déviationnistes de l’anticolonialisme opportuniste et de l’ethnonationalisme ivoiritaire. Tous les observateurs avertis de la CEI, de la CEDEAO, de l’UA, de l’UE, de l’ONU et même de la Société Civile Ivoirienne l’ont affirmé avec conviction. Les régimes de l’Angola et de l’Afrique du Sud, qui traînaient les pieds dans la reconnaissance de l’élection du Président Alassane Ouattara, se sont ouvertement et fermement rangés à la position de l’Union Africaine, qui après examen du dossier par un panel de chefs d’Etat, a débouté Laurent Gbagbo de toute prétention à cet égard. Le perdant de l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire, c’est donc Laurent Gbagbo, de façon incontestable.

Anonyme a dit…

II
Qui a engagé la Guerre Civile Ivoirienne de 2010-2011 ?

La réponse, là encore, coule de source. Et les dictateurs du Cameroun, du Congo, de Centrafrique, du Tchad, du Gabon, du Togo, et Cie, devraient méditer l’adversité que légitiment leurs forfaitures électorales. Se maintenir au pouvoir contre la volonté souveraine d’un peuple en démocratie, alors même qu’on prétendait avoir souscrit au mécanisme de transmission du pouvoir d’Etat par les urnes, c’est commettre une double forfaiture : d’abord morale et juridique, puisqu’on ne tient pas ses promesses. On rompt ainsi le pacte de confiance nécessaire à la légitimité des institutions politiques. On vide de tout sens les lois qui découlent de cette foi fondamentale en la parole donnée, socle de tout pouvoir, de tout agir ensemble humain. Ensuite, la forfaiture est un abus de pouvoir qui débouche sur de biens concrètes souffrances, car le dictateur s’imposant malgré le désaveu populaire est un violeur et un violent. Ne pouvant se maintenir par la force de la loi, qui n’est pas seulement celle du gendarme, mais aussi celle de la confiance méritée et de l’obéissance due, le dictateur recourt à la violence aveugle et confirme le caractère antipopulaire de son pouvoir. Gbagbo a donc engagé la guerre civile ivoirienne sur les trois plans symbolique, juridico-politique et militaire.
Au plan symbolique, le slogan de campagne du candidat Laurent Gbagbo s’annonçait en lui-même comme une suprême injure à la démocratie. « On gagne ou on gagne ». Cela signifie que la démocratie n’est qu’une farce, un jeu de dupes où les dés sont pipés d’avance, pour le parti au pouvoir. « On gagne ou on gagne ».
Cela veut dire que de fait la légitimité politique du parti au pouvoir ne se discute pas, parce que ce parti serait consubstantiel au peuple lui-même. D’où l’autre slogan de campagne du candidat Gbagbo : « Le candidat 100% ivoirien ». Déjà, dans ce second slogan, s’exprime en fond sonore la loi du sang et la mythologie de la pureté ivoiritaire qu’elle véhicule. « 100% », c’est comme « sang pour sang ». Gbagbo croit incarner, non par l’héritage, mais par l’hérédité, l’identité profonde de son pays. Mieux encore, en s’arrogeant d’un « 100% » a priori, la candidat-Gbagbo annonçait le sort qui serait réservé au vote favorable à ses adversaires. Il le nierait purement et simplement, au nom de la supériorité idéologique du la loi du sang sur la loi des urnes. La symbolique politique de la LMP-Gbagbo revendiquait ouvertement ainsi la primauté de l’émotion sur la raison, du sang sur le sol, de l’ivoirité sur la Côte d’Ivoire plurielle.
Au plan juridico-politique, Laurent Gbagbo, dont le sbire Damana Pickass défraie la chronique face aux caméras du monde entier en déchirant les résultats de la CEI grâce à la soldatesque de Gbagbo qui l’accompagne, a tenté une grande mystification : faire croire qu’il avait gagné là où il avait perdu, en oignant sa forfaiture de la solennité d’une déclaration incongrue du Conseil Constitutionnel dirigé par le Pr. Paul Yao N’dré. En annulant les votes des sept régions du Nord, Yao N’dré a rappelé les fondements ethnicistes de la Refondation, qui se confirme comme un régime confiné dans une mythologie de l’authenticité citoyenne sudiste. Il s’agit en outre d’un déni complet du principe de l’élection démocratique pluraliste et alternante, auquel la Charte du FPI adhère pourtant, se démarquant clairement ainsi du marxisme-léninisme qu’elle désigne nous l’expression de « socialisme autoritaire ». Le fiasco diplomatique de Gbagbo tient justement à la médiatisation argumentée de sa forfaiture juridico-politique par ses adversaires du RHDP, par toutes les grandes organisations politiques internationales, par toutes les organisations continentales africaines, par moult associations des sociétés civiles de nombreux pays, et par quantité d’intellectuels et d’observateurs avertis à travers le monde.

Anonyme a dit…

Au plan strictement militaire, le gentleman agreement qui prévoyait la naissance d’une armée républicaine ivoirienne à travers la création d’un CCI (Centre de Commandement Intégré) des Armées Ivoiriennes, a été trahi par Laurent Gbagbo dès lors qu’il se savait perdant au second tour du 28 novembre 2010. Alors que 1500 soldats des FDS avaient supervisé le vote en zone FN, tout comme 1500 soldats des FN avaient supervisé le vote en zone FDS, sans que l’une ou l’autre marée ne déplorent de violations manifestes du processus électoral en cours, Laurent Gbagbo a brusquement rompu l’ambiance de confiance qui naissait entre les militaires ivoiriens en ordonnant le rapatriement rapide de ses hommes et en contestant la fiabilité des votes du Nord, qu’il avait pourtant reconnus au 1er tour. Le retrait de l’armée déployée dans le Nord était en soi l’annonce d’une future belligérance militaire. Gbagbo venait par cet acte de reconstituer la ligne de front stratégique entre le Sud et le Nord, en remettant de nouveau les deux forces nez-à-nez, dans un rapport de méfiance et de défiance. Les crimes de sang commis par les forces loyales à Gbagbo à compter de la fin novembre 2010 contre les populations ivoiriennes, surtout dans les bastions favorables à Ouattara, les exactions de milices libériennes importées par Gbagbo dans le pays, étaient incontestablement les signes avant-coureurs du vieux projet génocidaire de l’extrême-droite du FPI. C’est sans conteste Laurent Gbagbo qui a déclaré la guerre à la majorité des ivoiriens en méprisant leur vote et en leur imposant la Terreur comme mode de gouvernement. La question de vie et de mort ainsi posée à la démocratie a trouvé contre elle – et malgré quatre mois de médiations infructueuses – un front républicain armé dans les FRCI, aujourd’hui en action, dans le feu du péril et l’air de l’espérance. Nous entrons ainsi dans un conflit des responsabilités, que nous ne pouvons éclairer que par une mise en échelle.

Anonyme a dit…

III
Quelle est donc l’échelle des responsabilités dans la Guerre Civile en cours ?

Etre responsable, c’est pouvoir et devoir répondre des actes que l’on pose en vertu de l’usage de notre liberté et de notre raison. C’est pouvoir se faire imputer les conséquences de ses actes, dans la mesure où l’on est supposé pouvoir les anticiper avant l’action, voire en réparer les préjudices après l’action. La question de l’échelle des responsabilités en présuppose par conséquent d’autres. Quelle est la logique temporelle de l’échelle des responsabilités ? Comment caractériser le type de responsabilité qui engage les parties en guerre aujourd’hui en Côte d’Ivoire ? Peut-on parler d’une responsabilité illimitée de Laurent Gbagbo et de son régime dans le processus tragique en cours ? Nous voulons y répondre pour conclure le présent article.

L’échelle des responsabilités va de l’agresseur (le Régime FPI de Laurent Gbagbo) à l’agressé (le Peuple Ivoirien Souverain, représenté par le Gouvernement Légitime du Président Alassane Ouattara). La culture de l’agression physique, infiltrée dans la société civile ivoirienne à travers la FESCI en proximité avec l’extrême-droite du FPI de Gbagbo, date des années 90. Cette manie de blesser et de tuer à foison est progressivement devenue le mode de gouvernement privilégié de la Refondation, du Charnier de Yopougon en 2000 aux femmes massacrées d’Abobo, sans oublier le triste épisode des Escadrons de la Mort. Dans la mesure précisément où l’agresseur est le Régime Gbagbo, il porte une responsabilité illimitée dans la Guerre Civile de Restauration Républicaine en cours. J’entends par responsabilité illimitée le fait que Gbagbo et son régime, en s’engageant à détruire la Côte d’Ivoire, ont engagé la Côte d’Ivoire à les détruire. La responsabilité illimitée, c’est le fait de devoir répondre des autres, de soi-même, mais aussi de toute la situation périlleuse dans laquelle l’agression première place la collectivité nationale. La responsabilité illimitée étant par essence suicidaire, elle impose à la démocratie de donner par conséquent la mort à ceux qui lui en veulent à mort. Elle impose à la démocratie naissante de donner la mort relative aux forces de mort pour redonner une chance aux forces surabondantes de la vie. Elle contraint la force à servir violemment le droit, pour sauver le droit de l’inondation des forces. Car la Refondation, qui prétendait réaliser la modernisation politique de la Côte d’Ivoire, l’a plongé dans un archaïsme inouï. Il y a désormais, dans le vide que laissera ce régime délirant, un chantier-espace pour œuvrer autrement, pour la défense résolue du Bien Commun des ivoiriens et de l’Afrique. D’autres responsabilités s’imposent dès lors.

Anonyme a dit…

A côté de cette responsabilité illimitée du régime agresseur qu’est la Refondation, il faut concevoir une responsabilité limitée, imputable aux Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, sous les ordres du Président Alassane Ouattara. En quoi consiste-t-elle ? Elle doivent s’imposer les bornes de la fermeté et de la réaction proportionnelles à l’attaque subie par le peuple ivoirien. La responsabilité du camp républicain ivoirien ne doit être ni en deçà du défi lancé par Gbagbo aux forces républicaines, ni être au-delà des répliques nécessaires à l’effondrement complet de la Refondation. Mieux encore, cette responsabilité limitée peut s’apprécier sous les concepts de sens de l’abnégation et de devoir d’exemplarité. En vue de la Côte d’Ivoire d’espérance qu’il incarne, le régime naissant du RHDP doit tirer toutes les leçons des erreurs et fautes anciennes de l’houphouétisme et de ses héritiers. Il s’agira de penser et réaliser résolument une modernisation politique harmonieuse de la Côte d’Ivoire, à l’abri des tentations du monopartisme, de l’ethnicisme, et de la criminalité politico-financière et du néocolonialisme. Le Président Alassane Dramane Ouattara a ainsi la lourde mission de reprendre le chemin vers l’autonomie et la modernité, autrefois entrepris par Houphouët-Boigny dans une perspective économique, mais aujourd’hui tout aussi nécessaire sur les plans culturel, stratégique et politique. De plus, la mission du régime RHDP en préparation est immense : réconcilier la Côte d’Ivoire avec la vérité de son histoire, recréer un lien de confiance entre ses filles et fils, et donner à l’Afrique Francophone l’occasion de croire résolument en sa capacité de proposer une véritable expérience cosmopolitique au monde entier.

Pr. Franklin NYAMSI
Agrégé des Universités Françaises
Docteur en Philosophie de l’Université de Lille3.
Paris, le 5 avril 2011.

Anonyme a dit…

Maeta
t'es minables!
Mbengue

Anonyme a dit…

Maeta
Casse toi pauv'con.A-

Bebe BA a dit…

Selon Ramtane Lamamra, commissaire de l’UA chargé de la paix et de la sécurité, Laurent Gbagbo envisagerait un exil en Mauritanie
05/04/2011

Le président ivoirien Laurent Gbagbo discute d’un possible exil en Mauritanie. Il a parlé avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz (qui était le président du panel des chefs d’Etat de l’Union Africaine).

A la question savoir si Laurent Gbagbo voulait se retirer, Ramtane Lamamra, commissaire de l’Union Africaine chargé de la paix et de la sécurité a déclaré : "c’est ce qu’a compris le président mauritanien qui est en liaison avec lui. Ce que vous dites correspond à l’état d’esprit qui ressort actuellement des discussions entre le président de Mauritanie et M. Gbagbo".

Lamamra a déclaré que l’Union Africaine espérait que la situation s’achèverait de façon à ce qu’une solide fondation pour la paix, la démocratie et la réconciliation soit posée en Côte d’Ivoire.
"Nous ne serions certainement pas très heureux avec une solution immédiate qui diviserait le pays plus profondément, qui diviserait la nation, qui diviserait les forces armées et qui donc poserait les conditions pour une longue guerre civile dans le pays" a précisé Lamamra.

Bebe BA a dit…

http://www.wat.tv/video/interview-exclusive-laurent-3l7lp_2exyh_.html

Anonyme a dit…

Maatalla,
Ce n 'est pas de moi. Je crois connaitre qui c' est, avec son style. A-
===
Il a dit, le petit bouc (aghzembez):


Maeta
Casse toi pauv'con.A-

5 avril 2011 18:44

Anonyme a dit…

Salam

Exclusif…Voici les conditions que pose Gbagbo pour son départ, Ouattara refuse le chantage

Démission ou départ du pouvoir oui peut être, reconnaissance sans condition de la victoire de Ouattara. NON ! Tel est ce qui ressort des tractations autour du départ de Laurent Gbagbo. Sur le principe, le président Ouattara serait prêt à lâcher du lest car son entourage affirme que ça ne sert à rien de lui demander de signer un document, dans la mesure ou Gbagbo a toujours rejeté et renié ses propres engagements écrits et signés. Pour sa part, se basant sur la Constitution qui stipule qu’aucun citoyen ne peut être contraint à l’exil, Laurent Gbagbo veut rester en Cote d’Ivoire. Ce n’est pas tout: le président sortant souhaite que le président Alassane Ouattara l’autorise à titre exceptionnel, à demeurer à la résidence présidentielle de Cocody, sous protection de ses forces spéciales, de l’Onuci et éventuellement des FRCI. Laurent Gbagbo souhaiterait également que le Président Ouattara s’engage à faire voter une loi d’amnistie pour lui et les siens après les élections législatives à venir. Concernant les crimes éventuels de guerre, Laurent Gbagbo exige la fin des accusations toutes faites au profit d’une enquête indépendante internationale, dont les résultats devront tenir compte des objectifs de la Commission Vérité Réconciliation que compte mettre en place le nouveau gouvernement. Enfin, sur les questions politiques et de gouvernance, Laurent Gbagbo réclame que des discussions s’ouvrent dans le cadre des dernières recommandations de l’Union Africaine, qu’il n’avait pourtant pas acceptées jusqu’à maintenant. Selon ce schéma, des discussions devraient être engagées entre Ouattara et Gbagbo sur la formation du gouvernement et le processus de réconciliation nationale. En vue de matérialiser tout cela, Laurent Gbagbo estime que lui et le Président Ouattara doivent se rencontrer.

Anonyme a dit…

Le président Laurent Gbagbo veut signer avec M. Ouattara, devant le monde entier sa démission, avant d’engager dans le cadre d’un accord global de paix, la transmission du pouvoir au Président Ouattara. « Hors de cadre ce sera difficile si on choisit la force jusqu’au bout pour débunkériser Gbagbo », confie un partisan du président sortant, qui estime que les conditions de reddition qu’on lui a soumises initialement, constituent une tentative d’humiliation qui ne saurait prospérer. Cela dit il sera difficile pour Laurent Gbagbo de faire avaliser par le Président Ouattara, toutes ses préoccupations même si le président élu est coincé par la consigne ferme donnée aux FRCI de ne pas attenter à la vie de Gbagbo, alors que les plans d’assaut sur la résidence présidentielle de Cocody semblent buter sur le prix humain trop élevé à payer. « Si les FRCI vont au bout, il y aura trop de morts et cela va rendre la suite difficile » explique une source militaire. Selon des diplomates interrogés, Laurent Gbagbo veut piéger le Président Ouattara et faire oublier ses propres crimes à lui. Un autre interlocuteur proche du leader du RHDP estime lui, que le gouvernement Soro doit pacifier Abidjan et faire reprendre les activités dans les meilleurs délais, en isolant Gbagbo dans son bunker et en veillant à ce qu’il ne puisse pas perturber la vie sociale, politique et économique du pays, avec les quelques forces et armes « . Fort du soutien international, du contrôle de tous les leviers du pouvoir, on ne doit plus faire de fixation sur Gbagbo. On doit arrêter de lui donner l’occasion de jouer les intéressants », plaide ce pro-Ouattara qui n’exclut pas un changement d’optique. Et d’ajouter: » Ouattara n’est pas dupe. Il sait que dans 5 ans, Gbagbo peut toujours refuser de reconnaître sa défaite. Il sait aussi qu’il n’a pas besoin de cette reconnaissance de Gbagbo pour exercer à présent et travailler pour le bonheur des 22 millions d’habitants dans le pays. Mais il s’agissait en lui disant de signer sa démission, non de l’humilier mais de donner une chance à la paix et à la réconciliation nationale. Gbagbo a refusé. Nous allons passer à une autre étape ». Selon l’entourage du Président de la République, SE Alassane Ouattara, au fond Laurent Gbagbo joue déjà sa survie politique. Refusant la mort physique et toute mort politique, Gbagbo veut se positionner comme le leader de l’opposition, tout en restant le seul maitre à bord du navire Lmp-Fpi. L’homme veut survivre et se bat pour que son parti ne lui échappe pas. » La partie n’est certes pas gagnée mais si Ouattara, Bédié et Soro qui connaissent si bien Gbagbo, manœuvrent comme il faut, ils gagneront la paix avec ou sans Gbagbo », conclut pour sa part un diplomate qui se veut optimiste sur le fait que Gbagbo reste toujours « bunkerisé. » Gbagbo, c’est fini. Passons à autre chose », déclare-t-il…

maatala

Anonyme a dit…

Salam

La honte de la défaite : Réponse à la propagande d’Alain Toussaint – par Dr Dieth Alexis


Comme vous le remarquez, le monde entier est indifférent à vos cris d’orfraie. Il a démasqué depuis longtemps, depuis 2004, votre imposture. Et il n’attend qu’une chose : c’est que vous disparaissiez de la scène. Devant votre entêtement surréaliste à résister orgueilleusement aux demandes polies du monde entier de respecter la Souveraineté du peuple ; devant votre entêtement à imposer la force comme fondement du droit après votre hold-up dans cette Afrique qui est à un tournant historique, l’Organisation des Nations Unies s’est résolu à intervenir pour aider les Forces Républicaines de l’Etat de Côte d’Ivoire à vous en chasser à coups de canon et vous trainer devant les tribunaux pour que vous répondiez de vos actes. Le monde a remarqué la vacuité de votre profession de foi anticolonialiste et panafricaniste. Il a vu votre dureté dans la prédation que vous exerciez sur votre propre peuple. Il a vu votre cynisme, votre xénophobie, votre impudence et votre barbarie éloquemment attestés par les escadrons de la mort que vous lanciez aux trousses de vos opposants et par les récents massacres débridés des populations civiles aux armes de guerre que vous avez amassées en détournant les deniers publics. Il a vu votre chasse éhontée aux étrangers. Ce monde pousse donc un soupir de soulagement devant votre terrassement fracassant. Les garanties judiciaires et la sécurité que vous négociez sans pudeur, pour vous et vos familles, après avoir assassiné des centaines d’Ivoiriens, massacré la population civile, provoqué la mort inutile de milliers d’Ivoiriens ; le cynisme avec lequel vous avez poussé à la mort vos propres soldats et vos miliciens que vous avez trompés, le refus entêté et orgueilleux enraciné dans la mauvaise foi de reconnaître votre défaite électorale du fond du bunker où votre chef s’est réfugié pour échapper à la mort, achève de convaincre le monde entier que vous n’étiez que de vulgaires crapules !
Il est souhaitable que la violence du choc qui s’abat sur vos têtes d’imposteurs vous fasse sortir du monde à l’envers ténébreux dans lequel vous viviez et puisse assainir votre entendement et votre faculté de juger. La teneur de vos récentes interventions dénonçant l’illégalité de l’intervention internationale dont prétendez être les victimes prouve que dans votre monde à vous, et selon l’organisation spécifique de vos facultés cognitives et de votre vision du monde, la légalité est l’illégalité, l’assassin est la victime et la victime l’assassin. La force est le droit et le droit est la force. Le mensonge est la vérité et la vérité est le mensonge. Agresser autrui est subir une agression par autrui. La victime est le coupable et le coupable est la victime. Incarner la souveraineté du peuple est, violer la souveraineté du peuple. Respecter la volonté du peuple, c’est ne pas respecter la volonté du peuple. La communauté humaine et la solidarité universelle sont pour vous des fictions. Il n’y a, dans ce monde de l’ici-bas, que des coquins qui poursuivent chacun la satisfaction effrénée de leurs intérêts particuliers. La politique ignore le droit et la morale, pensiez- vous. Le cosmopolitisme, est, pour vous, une fiction comme l’atteste votre ignorance manifeste de l’imbrication de l’intérêt des Etats et des peuples et du rôle de l’ONU dans ce monde qui, plus que jamais, est interconnecté et interdépendant.

Anonyme a dit…

C’est dans ce monde à l’envers et c’est avec cette faculté de connaître et de juger renversée et pervertie, que vous avez jusque là apprécié le monde et considéré vos fonctions à la tête de l’Etat et du peuple ivoirien que vous réduisiez à vos personnes particulières et à votre clan. C’est dans cette mentalité particulière que vous pouvez clamer avec impudence que vous êtes encore les légitimes représentants de la Souveraineté du peuple ivoirien après le braquage électoral perpétré contre la Côte d’Ivoire. C’est sous ce prisme déformant de votre vision renversée du monde que vous considériez l’indignation et la révolte de la majorité du peuple ivoirien comme étant une rébellion illégitime qui devait être réprimée dans le sang jusqu’au génocide. C’est dans cette mentalité que vous pouviez croire que votre refus outrancier de céder le pouvoir que vous avez perdu dans les élections et votre résistance à la terre entière allait finir par vous conférer une légitimité que vous n’avez pas. C’est dans cette mentalité étriquée et perverse qui ignore l’interdépendance des peuples et l’interface morale et strictement juridique de la politique et des relations internationales que vous pouviez accuser Nicolas Sarkozy, que vous réduisez de manière caractéristique à une personne particulière, alors qu’il agit en chef d’Etat, de lancer une guerre totale injustifiée contre la Côte d’Ivoire et le peuple ivoirien !
Nicolas Sarkozy n’a pas lancé une guerre totale et injustifiée contre la Côte d’Ivoire et le peuple ivoirien. Il n’a pas tué des centaines de victimes comme vous le dites, en mentant comme d’habitude pour provoquer l’indignation du monde, une indignation que vous n’avez pas, lorsqu’il s’agit du massacre de civils ivoiriens et étrangers par les forces armées de l’imposteur Gbagbo dont vous êtes le porte-parole. La guerre totale injustifiée que vous ne pouvez pas voir, avec les yeux et la mentalité qui sont les vôtres, est celle que Gbagbo et sa clique ethnique dont vous êtes le complice et le porte parole ont lancée contre la Côte d’Ivoire et le peuple ivoirien. C’est cette cécité devant votre guerre injuste contre le peuple ivoirien que le monde entier voit, sauf vous bien évidemment, qui vous amène à débiter vos énormités sur des plateaux de télévision! Laissez-moi vous dire que vous voir en France, vous particulièrement, justifier la dictature xénophobe ivoirienne dont vous êtes le porte-parole, en profitant de la tolérance et du confort de la démocratie française, est particulièrement émouvant et choquant ! Du haut de votre confort et de votre mépris pour le peuple, vous êtes aveugles aux milliers d’ivoiriens massacrés et à l’indicible souffrance du peuple que vous opprimez depuis la catastrophique année 2000 qui vous a vu surgir accidentellement au pouvoir avec le charnier de Yopougon par lequel vous avez signé votre entrée en scène. Les centaines de victimes du bombardement des lieux de la Souveraineté ivoirienne, que vous occupez frauduleusement par la force, que vous évoquez et qui vous émeuvent, ce sont vos mercenaires, vos miliciens et les jeunes gens inconscients abusés par votre propagande mensongère que vous avez exposés de manière criminelle comme chair à canon au feu justifié et légitime des forces républicaines de Côte d’Ivoire et des forces internationales agissant sous le mandat de l’ONU . Vous étiez-vous émus du massacre des femmes d’Abobo et des populations civiles sous les tirs d’obus de vos milices ? Pensez-vous que le peuple ivoirien et la Côte d’Ivoire se réduisent à la famille de Gbagbo, à ses affidés et à ses miliciens ?

Anonyme a dit…

Dans la mesure où votre monde est à l’envers, le monde auquel vous adressez votre propagande sait qu’il faut toujours renverser vos propos pour être dans la vérité. Quand vous claironnez sur les chaînes de télévision de la France démocratique, à propos de l’usage de la force légitime par l’ONU et la Licorne Française, en prononçant des phrases de ce genre : « Je condamne ces actes illégaux. Ce sont des actes de guerre. La finalité de cette action, c’est l’assassinat du président Gbagbo» vous faites de la propagande en déformant sciemment la vérité. Quand vous déclarez sans vergogne que «la coalition internationale menée par la France et les Etats-Unis, sous l’égide de l’ONU, plonge le pays dans le chaos» ; quand vous accusez la France d’avoir «équipé, renseigné et armé la rébellion d’Alassane Ouattara» alors que votre clan, qui occupe illégitimement sous la forme d’une rébellion ouverte les lieux de la souveraineté du peuple ivoirien, a été armé avec du matériel russe et chinois par l’Angola, vous êtes d’une écarlate conséquence ! La saine raison qui habite le monde entier auquel vous adressez votre propagande sait que les actes illégaux dont vous parlez sont ceux que vous posez depuis le hold-up électoral que vous avez perpétré après le 28 Novembre 2010 et bien avant. Les actes de guerre contre la souveraineté de la Côte d’Ivoire sont ceux que vous menez contre elle par l’exercice de la terreur et par le massacre des populations civiles. L’assassinat dont vous parlez est celui que vous perpétrez sur le peuple ivoirien et sur la Côte d’Ivoire que vous menacez de détruire pour punir le peuple de ne vous avoir pas choisi à l’élection présidentielle.
A la tête de l’Etat, vous vous adonniez sans vergogne à la pratique terroriste des exécutions extrajudiciaires et des enlèvements comme en témoigne l’enlèvement crapuleux du directeur de l’hôtel Novotel, du directeur de la Sifca, d’un malaisien et d’un béninois à Abidjan au moment même où ces lignes sont écrites. Vous qui vivez confortablement dans la France démocratique qui vous permet, grâce au principe fondamental du respect des libertés individuelles et de la liberté de parole, de soutenir publiquement les insanités dont vous êtes coutumier sans risquer votre vie, savez-vous qu’au moment où s’écrivent ces lignes des innocents ont été enlevés par vos hommes de mains ? Savez-vous qu’au nom du principe de la responsabilité collective qui est le principe juridique fondamental de votre gouvernement des français innocents vont être séquestrés et probablement tués parce que la France est intervenue à la demande de l’ONU contre votre régime illégal ? Savez-vous que des hommes qui s’adonnent à ce genre de pratiques sont de simples délinquants qui ne méritent pas de diriger un Etat civilisé ? Pensez-vous que vous auriez eu l’occasion de vous adonner à cette critique facile de l’Etat français et d’invectiver son Président sur les chaînes de la télévision publique si la France était dirigée par des hommes de votre acabit avec votre mentalité?

Anonyme a dit…

Que Gbagbo soit capturé ou « assassiné » comme vous le dites, il aura eu le destin final mérité du délinquant politique qu’il a été ! Mais nous prédisions que le dictateur qui donne la mort aux autres de manière débridée aime la vie, les jouissances matérielles et la sécurité pardessus tout comme il vient lui-même de l’avouer publiquement du fond de son antre bunkérisée. Le peuple ivoirien qui compte ses morts et qui est scandalisé et choqué par cet aveu sans scrupule souhaite naturellement qu’il soit capturé vivant pour répondre de ses crimes. Cet acte de justice est le verdict qu’attend le monde civilisé qui se satisfait de la disparition de votre régime dans les ténèbres d’où il n’aurait jamais dû sortir. Vous n’avez pu monter sur l’estrade de la gestion des affaires de cité que pendant un moment d’incertitude populaire lorsque les passions obscurcissaient le jugement et diminuaient la vigilance du peuple. Et vous avez engendré le chaos par votre politique d’exclusion et de prédation. Le chaos que vous avez programmé a fini par vous avaler. La Côte d’Ivoire que vous avez voulu diviser et détruire vous a rejeté pour continuer à vivre sur le chemin de la fraternité et de la concorde qui est le sien comme elle le proclame dans son hymne national. Et le monde assiste satisfait à la chute des brutes et des barbares que vous étiez, qui n’auraient jamais dû parvenir au sommet de la hiérarchie du pays pour humer l’odeur enivrante du pouvoir. Vous n’étiez pas structurés pour exercer d’aussi hautes et d’aussi lourdes charges. Vous étiez faibles, de la faiblesse de ceux dont les pulsions primaires sont les maîtres absolus.
Convaincu que la force faisait le droit, vous aviez détourné les moyens de l’Etat pour vous surarmer afin de perpétrer contre le peuple, le hold-up électoral que vous prépariez depuis longtemps en retardant les élections. Massivement surarmés, vous croyiez ainsi pouvoir imposer votre forfaire au monde entier. Les FRCI avaient la légitimité, l’habilité militaire et vous surpassaient en tactique et en stratégie militaire. Il leur manquait le surcroit d’armement qui devait conduire à votre déroute militaire et dont vous vous êtes doté en détournant les deniers public de l’Etat. Le droit international leur a apporté ce surcroît de force brute qui fait la différence dans un affrontement militaire. Et maintenant comme un Goliath terrassé, vous implorez un cessez le feu. Ce que la Côte d’Ivoire et le monde civilisé attendent maintenant de vous est une reddition claire et sans ambiguïté. Arrêtez votre propagande tonitruante qui ne trompe plus personne. Sortez de vos bunkers. Rendez vos armes. Signez la reddition, signez et reconnaissez clairement votre défaite électorale et répondez de vos nombreux crimes devant la justice internationale qui a des comptes à vous demander pour que la Côte d’Ivoire reprenne son chemin vers la réconciliation et le progrès que vous avez brisés.

Dr Dieth Alexis
Vienne. Autriche

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur mille et un je

Le limogeage de Naha Mint Mouknass est révélateur de toutes les hypocrisies véhiculées par nos sociétés.
Voilà la MAEC débarquée et déjà, la meute des bien pensants déchirent à pleines dents la vie d'une femme, femme célèbre, femme de tête, femme de caractère.
Ici et là, et surtout sur le net, rumeurs et ragots sont devenus la seule tentative d'explication à un limogeage pour les raisons duquel nous n'avons aucune explication officielle.

Le tort, dans cette curée impitoyable, n'est pas la manière de mener notre diplomatie, ne sont pas les errements apparents d'une politique extérieure peu claire. Non, le tort de Naha mint Mouknass est, selon la rumeur, d'être femme. Faute impardonnable n'est ce pas?
Là où on s'interroge sur le limogeage, nous sont envoyés en pleine figure les supposées frasques amoureuses de l'ex chef de la diplomatie. Tout est crachats. Tout est injures. Certains n'hésitent même pas à parler de Naha comme étant quasiment la putain de la République.
Les salons se sont enflammés : mélange de vie privée et de vie publique, amants célèbres supposés, etc..
Demande t on à nos politiciens des comptes sur leur vie amoureuse? Leur demande t on des comptes sur leurs maîtresses, leurs illégitimes? Leur demande t on des comptes sur les matelas sur lesquels ils se vautrent?
Jamais car dans nos sociétés être homme permet tout et même plus. Être homme est un passeport pour tous les libertinages et les jeux. Être homme dédouane des soupçons.
Il est tellement admis que nos hommes peuvent tout du moment qu'ils sauvegardent les apparences que le papillonnage est devenue une institution.
Et être femme est une croix à porter. Apparemment nous portons imprimées sur nous une sorte de tache, de péché originel, qui fait de nous des "impures" quoique nous fassions.
Pour nos salafistes nous sommes le diable incarné, portant quand même ( il faut bien parfois accorder quelque crédit à certaines femmes "sacrées") des jugements plus cléments sur leurs mamans, celles ci incarnant le Bien, face au Mal dont toutes les autres femmes seraient porteuses.

Être femme et politique c'est faire deux fois plus d'efforts que les hommes. Nos mœurs d'hypocrites exigent qu'une femme politique soit un être asexué, sans cœur.
Ce dernier est réservé aux mâles.
le sexe idem.
Quelle pitié que cette société qui ne marche qu'à coup de clichés!
Salomé.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Trés chére salomé

En effet P...... de la république c'est pas correct ni élégant.

Mais cela n'a rien à voir avec le fait qu'elle soit une femme.

N'oublies pas de me ramener du thé

Pan sur le bec dit le fou

maatala

dialdiali a dit…

Maatala,

Carton rouge pour "le p.... de la république".
Pour ce qui est de l'hypocrisie, en Mauritanie, les hommes et les femmes se valent! Mais, il n'est pas dans nos habitudes de toucher à la vie privée de nos "politicard".
Tout le monde s'est défoulé sur cette pauvre femme sans aucune preuve concrête.
le pire, c'est que même toi, maatala, qui défend le droit des femmes et des enfants, croit dur comme fer qu'une FEMME MAURITANIENNE ne peut accéder à certains poste que grâce "la promotion canapé".
si un intellectuel comme toi raisonne ainsi, où est qu'on va?
Dire que je pensais que le "lahlah" était réservé aux femmes mais te voir la même chose me désole.
J'ai comme impression qu'il faudrait que tu te débarrasse de ton FOU ou alors que tu le remettes à sa place, lol

Dalida

Bebe BA a dit…

Quand Laurent Gbagbo appelle le standard de LCI
jeudi 7 avril 2011 13h37.

Mardi soir, le téléphone du standard de LCI sonne. Au bout du fil, l'aide de camp de Laurent Gbagbo, président ivoirien dans sa villa encerclée par les partisans de Ouattara. Son équipe cherche à joindre Vincent Hervouët, journaliste de la chaîne, pour s'exprimer publiquement.

Un long entretien

Le standardiste croit d'abord à une blague comme le révèle Le Figaro ce matin puis finit par mettre en relation Gbagbo avec le journaliste. Vincent Hervouët parvient alors à s'entretenir avec lui vers 19h30, enregistre une longue interview de 20 minutes qui sera diffusée sur l'antenne quelques instants plus tard. Il explique que la « Côte d'Ivoire vit un coup d'Etat ». « La France est entrée directement en guerre contre nous », affirme-t-il avant de conclure qu'il n'est pas un « kamikaze » et ne « recherche pas la mort ».

http://fr.tv.yahoo.com/07042011/41/quand-laurent-gbagbo-appelle-le-standard-de-lci-0.html

Anonyme a dit…

Salam

Très chére salomé

Carton rouge en effet........à cause uniquement de cette hypocrisie congénitale qui nous sert de seconde peau.

Il ne faut pas dire du mal des morts, des femmes et des vieillards même si ce sont des crapules.

tu dis:

"il n'est pas dans nos habitudes de toucher à la vie privée de nos "politicard".


Quand on est un personnage public, on se doit de mettre de l'ordre dans sa vie privé.

Si Naha est marié à un libyen qu'elle le dise et l'assume ouvertement.

Elle peut coucher avec qui elle veut, je suis plutôt un partisan du libertinage.

J'estime que la valeur d'une personnalité politique se reconnaît dans sa capacité d'opérer une séparation stricte entre la vie privée et la vie public.

Elle a le droit d'avoir le mari de son choix fusse-t-il un sbire de Kaddafou .

Il est du devoir de chaque citoyen mauritanien de savoir ou commence la vie privé ou s'arrete-t-elle?

Quelle intérêt à cacher une relation surtout si celle-ci est légitime.

Mais quand on connaît l'étroitesse des relations de notre ex-ministre avec le régime fantoche de Kadaffi, on on peut réagir vivement lorsqu'on apprend que cette relation cachée se promène avec un passeport diplomatique mauritanien.

Qui sait combien de passeports diplomatique on étés livrés à l'entourage de Kadaffou.

On est en droit de se demander à qui va la loyauté de notre chére ministre.

Dans le meilleur des cas cela relève de la faute grave, dans le pire des cas de la haute trahison.

Pour qui roulait notre chére ministre?

Azziz a du finir par s'en rendre compte, ce qui l'a conduit à la limoger sans ménagement.


Kadaffou a perdu son MAEC, je suggére à azziz de lui proposé Naha qui est déjà à moitié lybienne dit Fou

maatala

dialdiali a dit…

maatala,

Apparement, tu fais une fixation sur Salomé!
Mais là, c'est son alter ego c'est à dire DALIDA!
Sur le blog de " mille et un je", il y'a 2 femmes, et là c'est Dalida; et puis tu remarqueras que c'est pas du tout le même style
Compris?????????

Pour ce qui de Naha, au cas où, cette histoire de "passeport diplomatique" était véridique, je vois pas où est le problème car tout conjoint de ministre a automatiquement droit à un passeport diplomatique. j'arrive pas à comprendre pourquoi ce mariage (s'il existe) vous choque autant.

J'aurais apprécier que tu l'as juge pour sa politique étrangère (autrement dit je te rappelle la politique de Abdel Aziz) mais pas pour ce genre de choses qui tiennent beaucoup plus du tchitary
que de débat serieux!

Sehilam, ada foti burnoudé dum horé mah!

Anonyme a dit…

Maata,

Je suis convaincu que l'enquete de moralite' et le BED avaient assez d'information a' propos de la dame. Ce sont les relations de Naha et son soutien au coup d'etat que nous avons combattu, qui ont fait d'elle MAEC. Abdel Aziz avait besoin de Naha pour l'aider a' faire passer le coup d'etat. Elle est partie pour des raisons que seuls Abdel Aziz et certains de ses proches connaissent.

Elle n'est point oblige'e de dire si elle a un epoux ou non. A mes connaissances, on n'a jamais demande' a' un ministre homme de dire si il a une epouse ou non.

Allez Maata, la marmite familiale est vide.

Anonyme a dit…

Salam

Désolé trés chére dialdiali

Tu dis:

Pour ce qui de Naha, au cas où, cette histoire de "passeport diplomatique" était véridique, je vois pas où est le problème car tout conjoint de ministre a automatiquement droit à un passeport diplomatique. j'arrive pas à comprendre pourquoi ce mariage (s'il existe) vous choque autant.
------------------------------

Pour une fois c'est toi qui ne me lis pas:

J'ai dit: "Elle a le droit d'avoir le mari de son choix fusse-t-il un sbire de Kaddafou".

Par contre tout ministre de la république doit publier son CV, sa fortune et son état civil.

Fraternellement

maatala

Anonyme a dit…

Dialdiali,

Laisse tomber ta Naha. C'est une catastrophe, de tous les côtés. Menteuse et croqueuse de Ould Taya et des libyens comme pas possible et incompétente. Regarde-la bien: elle ne s'approche que des filous au pourvoir comme Ould Taya, Aziz et Kadafi.

Il n y a pas de meilleure pute de la république qu'elle. Khleytouneu avec tnavigh.

Il faut appeller un chat, un chat.

Anonyme a dit…

Salam

Chére dialdiali

Dis moi une seule réformette significative, renversante, révolutionnaire, ahurissante que l'on peut mettre à l'actif de NAHA.

Elle fut ministre pendant 20 mois.

maatala

dialdiali a dit…

Ano du 9 avril 2011 14:47,
Carton rouge et demi, lol

Maatala,

En aucun cas, je n'ai défendu la politique de Naha. Il faut bien relire ce que j'ai écrit!
Je ne comprend le fait que pour dénoncer sa politique étrangère, vous ne trouvez mieux que vous attaquer à sa vie privée!
Dénoncez la médiocrité son bilan, c'est votre droit, mais laissez sa vie privée tranquille!
Reconnait que c'est désolant de voir des mecs faire du lahlah!

Sujet clos!

Anonyme a dit…

Salam

Chère dialdiali

"tu dis : J'aurais apprécier que tu l'as juge pour sa politique étrangère"

Le problème c'est que dans ce domaine, c'est aussi le vide sidéral.

Tu es incapable de me donner un seul exemple.

Figure toi que l'UDP (ce parti des prostitués, celles qui sont toujours avec les pouvoirs successifs) est le seul parti qui a le plus grand nombre de cadres et militants négros.

Notre chére libyenne (Naha) a nommé 34 comptables dans nos ambassades sur ces 34, il n'y avait que deux négros africains.


Cette Damitude a toujours eu des relations troubles avec nos dirigeants et le pouvoir libyen.

Prise la main dans le sac, nos féministes en herbes sortent le par feu: elle est marié a un libyen, tiens donc, quoi encore....

On nous fait un remake local à la Ségoléne royale: on l'attaque parce que c'est une femme.

C'est énorme comme la raison inavouable qui a poussé azziz a viré la plus libyenne des mauritaniens.

Comment ce personnage public qui est censé partager des secrets diplomatiques peut-il omettre de jouer la transparence et mettre en doute sur sa fidélité à sa patrie.

Elle serait l'épouse d'un responsable israélien et tu ne dirais pas la même chose.

Empocher les licences de péches, les dollars libyens est la seule chose que l'on retiendra de cette Mataa hari intrigante.

Maintenant le débat est clos dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Dialdiali,

Faut faire attention avec Maatala. Il te sort de ces arguments et tu es mort (e). Naha doit revenir à la SOBOMA pour s'occuper de la comptabilité de Hadya Diagana et abandonner le boletig.

Les zamis: Kadafou va survivre? Je parie un sandwich de Burger King - la competition au McDo de Maatala -que notre azzizzo va revenir les bras vides comme les jeux sont déjà faits: secession de la Libye en 2, une sans pétrole (Tripoli avec la famille kadafou et ses gosses) et une avec du pétrole(Benghazi avec des bédouins qui signent tout comme ils ne savent pas lire les contrats US/France/GB). Une Libye sans kadafi n'est pas envisageable pour les coalisés avec le risque d'islamisation que les coalisés ne peuvent accepter. Voyez ce ui se passe en Egypte.

A-

Anonyme a dit…

Maata,

Plusieurs ministres HOMMES de differents gouvernements Mauritaniens se sont donne's comme mission d'empocher les licenses de peche et l'argent de Khadafi. Tu ne t'es pas attaque' a' eux. Je suis certes trouble' par certaines actions de cette dame mais je ne perds jamais de vue le contexte politique dans lequel un travaille. Tu la qualifie de raciste a' cause des...comptables des ambassades. Tu oublies comment on nomme en Mauritanie. Je suis convaincu que plusieurs des noms ont ete' impose's a' la pauvre dame. Pouquoi ne l'as tu pas qualifie'e de raciste lorsqu'elle a donne' le poste de Ministre Secretaire General de la Presidence a' Mr Sy Adama?

Maata, plusieurs dirigeants Mauritaniens ont pour epouses des etrangeres mais cela ne les empeche point de faire leurs boulots respectifs correctement. Al Marhoum Moctar Ould Daddah n'avait pas pour epouse une femme de Moukreya! Mohamed Abdel Aziz n'est pas ne' a' Aioun!

Allez Maata, si tu as des preuves comme quoi Naha utilisait sa vie prive'e pour porter atteinte a' l'etat Mauritanien (en passant les secrets d'etat a' la Libye), tu les mets sur table sinon je te conseille de laisser cette affaire tomber!

TWEYNA AL HAMRA! KHALI ANKE LIMNADMEU!
YA NAHA, MICHTI QUI TU VEUX!!!!!!!!Nous savons tous que ces hommes qui t'attaquent, ont transforme' leurs bureaux respectifs en des lieux de prostitution. Pour eux, aller au bureau signifie aller boire du the', manger et NIQUER TOUTES LES HOWBARATE!!!!!!!

KH'LEYTOUNA!!!!!!!!

Anonyme a dit…

A-

Les industries d'armement et les groupes de pression preferent une longue guerre qui fera drainer les milliards de Khadafi a' travers l'achats des armes et le lobbying. Les rebels aussi seront endette's jusqu'au cou pour acheter des...armes. Si Khadafi est intelligent, il doit tout simplement quitter. Une situation similaire existe en Cote d'Ivoire. C'est extremement triste de constater que les imbeciles comme Gbagbo et Khadafi dirgent en Afrique. Les deux finiront par partir mais a' quel prix pour leurs peuples????????

Anonyme a dit…

Salam

Couly le refoulé a dit:

"Plusieurs ministres HOMMES de differents gouvernements Mauritaniens se sont donne's comme mission d'empocher les licenses de peche et l'argent de Khadafi"

------------------------------

Les licences de péches sont celles que ton maître le caporal a distribuées à son clan et ses fans dont faisait parti notre Mataa-hari.

Azzizzo devrait publier la liste des bénéficiaires des dites licences dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Couly sur Kassataya

"L’ancienne ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Naha Mint Mouknass, est interdite de déplacement à l’extérieur jusqu’à nouvel.

Tel est le message transmis, hier, aux autorités de la police des frontières.

Limogée, il y a quelques semaines, l’ancienne chef de la diplomatie est réputée jusqu’ici proche du régime de Kadhafi qui l’aurait même imposé au gouvernement, au lendemain de l’élection de Mohamed Ould Abdel Aziz, lui-même parrainé par le "Guide" libyen.

On se souvient qu’Ould Abdel Aziz, durant la fusillade du Centre Emetteur, en 2007, était en Libye, pour un don de matériels offert par la Jamahiriya au régime de Sidi Ould Cheikh Abdellahi.

Après le coup d’Etat contre Sidioca, et en dépit de la forte condamnation de l’Elysée au début, Kadhafi, n’avait pas caché ses préférences et son soutien à Ould Abdel Aziz. Il s’est même déplacé à Nouakchott, dans une tentative, vaine, pour contraindre les principaux adversaires d’Aziz du FNDD, dont certains avaient d’ailleurs, par le passé, bénéficié de sa générosité, à participer à l’élection du 6/6. Une mascarade qu’ils avaient, fort heureusement, refusé.

La pression libyenne sur Paris et Alger, très hostile au coup d’Etat, avait payé, la France jouant, désormais, le rôle de chef de file du Groupe de Contact pour la Mauritanie et l’algérien Ramdane Lamamra, Commissaire du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, revenant à de meilleurs sentiments. Le tout sous la supervision directe du colonel libyen, président en exercice de l’UA.

Mais, les conditions de Kadhafi sont difficiles à réunir, car compliquées : fermeture de l’Ambassade d’Israël à Nouakchott, à la place de laquelle il promet un édifice monumental et un cinq étoiles à la place de l’ENA de Nouakchott (promesses jamais tenues), au risque de se mettre à dos Washington, dont l’Ambassade s’est opposée clairement à Aziz jusqu’à son élection, mais le nouveau régime de Nouakchott pourra compter sur certains "liens" avec son voisin marocain pour atténuer les réticences américaines, une fois le tout rentré dans l’ordre.

Kadhafi promet alors pour la France l’implication de la Mauritanie dans une lutte ouverte contre AQMI, au risque également d’irriter le Mali dont le territoire devient un champ de bataille, et l’Algérie, géant maghrébin et peu enclin à laisser une présence étrangère dans sa zone d’influence.

La suite est connue : Accord de Dakar, dialogue inclusif etc... mais avec un Aziz, élu démocratiquement... et au premier coup, s’il vous plait.

Moins de deux années plus tard, retournement de situation. Kadhafi, menacé par une révolution sanglante, croupit, dans son bunker de Bab el Azizia, sous les bombes de l’aviation française et de ses alliés occidentaux ; Ould Abdel Aziz, par un calendrier tournant, se retrouve, président du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine.

C’est dire que la "chasse" menée, actuellement, contre Naha, est jugée par certains observateurs comme une tentative d’Ould Abdel Aziz de changer son fusil d’épaule.

Henoune

canalrim.info

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Aziz face à Kadhafi, il faut oser…

On a pu brièvement voir à l’instant la tête de notre président derrière le guide via France24. Notre ami ne payait pas de mine ! Il avait ce sourire qu’ont les mauritaniens quand ils ont un peu honte mais qu’ils savent qu’en face, on saura faire de la place à la compassion. Voilà Aziz derrière le guide pour la photo et la pose. Pour ce qu’on a pu en voir, on sent que l’atmosphère respire la trahison light…

Que va faire le panel de piètre niveau chez le guide ? A part l’Afrique du Sud, lequel osera parler au guide autrement qu’en baissant le ton ? Kadhafi en impose et il en imposera jusqu’à sa mort. Il est du genre de Saddam Hussein face à la mort. Celui qui croit que Kadhafi va se plier ou s’exiler, n’a rien compris à rien ! Quand on a exercé un tel pouvoir, on ne peut s’en remettre et quitter le pouvoir revient à mourir de honte ; on l’a vu mille fois, voyez Ben Ali et Moubarak qui sont des enfants de chœur par rapport au guide, eh bien dès qu’ils ont quitté le pouvoir, leur maladie a pris le dessus.
Que peut oser dire Aziz à Kadhafi et vice-versa ? Connaissant Aziz, il y est allé car d’une part il ne pouvait faire autrement mais surtout c’est un plaisir de voir celui qu’on a craint dans un état fatigué, c’est très mauritanien cela : le plaisir de voir le maître tomber ! Alors on vient pendant qu’il est faible et on sait qu’il n’ose même pas nous reprocher de ne pas l’avoir aidé car il ne voudra jamais s'avouer être tombé si bas au point d’avoir besoin de nous ! De là la présence d’Aziz et l’interdiction de voyage pour Naha si on en croit quelques plumitifs de la place.
On imagine la discussion Aziz-Kadhafi :
- -Salamalec comment ça va en Mauritanie ?
- - Machallah
- -El la famille ?
- -Mahallah
- -Et la santé ?
- -Machallah
- -Merci d’être venu me rendre visite mais tout va bien, inutile de me parler de votre mission, ni de la communauté internationale. On remportera la victoire avec l’aide de Dieu. Venez prendre la photo et bon retour
- -Peut-on vous parler de quelques citoyens mauritaniens pris par erreur ?
- -Non ! je n’ai pas le temps de ces choses-là, voyez avec les autorités compétentes, bon retour

C’est bien ce que nous avons vu, Kadhafi méprisant Aziz d’une façon incroyable, il est même capable de lui donner les journalistes et lui dire « va je ne te hais point » par pur mépris car Kadhafi aimait bien Aziz…
On verra deissane…

Publié par vlane A.O.S.A

maatala

Anonyme a dit…

Je crois que Kadafi va s'en sortir. Ce sont les US qui veulent ainsi. Chais pas pourquoi. A suivre. A-

Anonyme a dit…

Vlane n'a fait que raconter de grosses betises dans cet ecrit. C'est Moawiya qui a permis a' Abdel Aziz de devenir le President de la Mauritanie, en faisant de lui le gardien en chef de la presidence ET NON KHADAFI. C'est le monde entier qui a condamne' la maniere dont Khadafi a massacre'e son peuple. Apres 42 ans l'usure est bien ici. Le Mr est fatigue' et mentalement malade. Il doit quitter.Ce n'est certes pas dans la resolution des Nations Unies mais ce depart faciliterait plusieurs choses pour le peuple Libyen.

Anonyme a dit…

couli,

Le gars s'en sort. C'est définitif. Il y aura une transition et Seif El Islam va reprendre le fambeau et mettre le papy à la retraite. Ensuite l'affaire du financement de la campagne à Sarkozy sera gardée au secret et on siffle la fin de la recréation. Notre twil le'emer azzizzo gagnera un bâton de maréchal à la suite de cette affaire. Naha sra nommée PM et Ould Tiyib (C'est bien Ould Tiyib qui a prêté allégeance sans le cacher? J'ai toujours des trous de mémoires!)conseiller à la Présidence pour surveiller l'azzizzo et continuer la coopération avec l'Iran, Cuba et Azerbaijan.

Bébé Ba: j'ai repeint pour rien la maison de ma maman au 5ème pour la louer à Kadafi. Il ne viendra pas.

Allez, circulez, c'était un mauvais rêve. Bande de #@&%*!

A-

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Libye: le régime de Kadhafi accepte la ' feuille de route ' de l'UA


Tripoli - Le pouvoir du leader libyen Mouammar Kadhafi a accepté la "feuille de route" proposée par l'Union Africaine (UA) afin de trouver une issue pacifique au conflit en Libye, a déclaré dimanche le président sud-africain Jacob Zuma.

"La délégation de Kadhafi a accepté la feuille de route proposée par l'UA", a déclaré le président dans une brève déclaration aux journalistes à Tripoli. "La solution proposée va être détaillée dans un communiqué", a-t-il ajouté, sans préciser quand ce communiqué allait être rendu public.

M. Zuma a expliqué que d'autres "obligations" l'obligeaient à quitter la Libye dès dimanche soir. En revanche, a-t-il ajouté, les autres membres de la délégation devaient passer la nuit à Tripoli et se rendre lundi à Benghazi, bastion des rebelles libyens à 1.000 kilomètres à l'est de Tripoli, pour tenter de convaincre l'insurrection de déposer les armes.



L'entreprise s'annonce délicate, les chefs de la rébellion ayant rejeté tout cessez-le-feu impliquant le maintien au pouvoir de M. Kadhafi ou de ses fils.

Outre Jacob Zuma, la délégation de l'UA est composée de ses homologues Amadou Toumani Touré (Mali), Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) et Denis Sassou Nguesso (Congo), ainsi que du ministre ougandais des Affaires étrangères, Henry Oryem Okello.

Réunis samedi à Nouakchott, les médiateurs avaient réaffirmé les objectifs de leur mission: "cessation immédiate de toutes les hostilités", acheminement de l'aide humanitaire et ouverture d'un dialogue entre le régime et l'insurrection.

AFP

Anonyme a dit…

C'est qwa l'islamphobie?
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Empêchée d’abord de prendre son avion Mint Mouknass est ensuite informée qu’il s’agit ...


...d’une simple "méprise".

Des sources généralement bien informées ont affirmé à Sahara média que les autorités mauritaniennes ont indiqué à l’ex ministre des Affaires étrangères, Naha Mint Mouknass, que le fait d’être empêchée par les services de sécurité de l’aéroport international de nouakchott de prendre son avion relève d’une simple méprise.

Les sources ont précisé que Mint Mouknass doit quitter Nouakchott demain matin pour participer à la cérémonie d’ouverture du festival d’Al Janardiya en Arabie saoudite, où il est prévu également qu’elle présente une conférence sur le thème de l’islamophobie.

Mint Mouknass avait été averti, ce matin à l’aube, par les services de sécurité de l’aéroport, qu’ils ont des instructions fermes pour l’empêcher de quitter le territoire national, et ce sans toutefois lui donner des justifications à cela.













Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Sacré Mohamed Ould El Kory ! Il dit exactement le contraire de ce qu'il avait dit avant (niquer Kadafi). C'est le clou de cet article. A-

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=54412

Anonyme a dit…

l'Algérie encore citée dans cette mierda d'affaire lybienne!

http://www.elwatan.com/une/mercenaires-algeriens-en-libye-la-polemique-11-04-2011-119961_108.php

Ceci lu pour Mohamed Ould El Kory en particulier: ce n'est pas, selon El Watan, notre azzizzo qui guide la mission de haut niveau de l'UA, mais Zuma. Pour eux notre azzizzo est tout petit. Tu dis quoi?

Je sais que tu dois lire canalh ya Ould El Kory, et je ne me trompe jamais.

A-

el watan dit ceci;

"Le fait est que le chef des rebelles a prononcé son acte d’accusation le jour même de l’arrivée en Libye du panel des chefs d’Etat africains mené par le président sud-africain, Jacob Zuma, pour tenter d’établir des passerelles entre le régime d’El Gueddafi et les rebelles conformément à la feuille de route de l’Union africaine".

Cette affaire est tellement sérieuse que le MAE de l'a;gérie est obligée de sortir un dementi avant lundi matin.

A-

Anonyme a dit…

Cette histoire d'armes exportées de la Libye en deconfiture semble avoir été fabriquée par nos puissants voisins, selon les rebelles libyens. Je savais qu'il y avait anguille sous roche avec cette histoire à dormir débout. Tout pour nous faire croire que AQMI existe de lui-même et pas manipulé.

A-

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Mercenaires algériens en Libye
Alger dément toute implication

par Samir Allam


Un porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, dans une déclaration à TSA, a démenti ce dimanche 10 avril les informations concernant une implication de l’Algérie dans une opération de mercenariat en Libye. « Le ministère des Affaires étrangères a déjà démenti ces allégations fallacieuses à plusieurs reprises. Je tiens encore une fois à démentir de la manière la plus catégorique et le plus ferme possible une quelconque implication de l’Algérie dans cette prétendue opération de mercenariat », a-t-il indiqué. « Ces informations relayées de manière cyclique et récurrente par différents canaux n’ont aucun fondement », a-t-il ajouté.

Les insurgés ont affirmé ce dimanche avoir capturé 15 mercenaires algériens à Ajdabiya et en avoir tué trois pendant de violents combats samedi dans cette ville, dans l'est de la Libye. Selon un porte‑parole des rebelles, Chamsiddine Abdoulmolah, cité par l’agence AFP, a accusé l'Algérie de soutenir Mouammar Kadhafi, affirmant que ce pays « fermait les yeux » sur la venue de mercenaires. « C'est triste. Ils ont (en Algérie) la même sorte de dictature que nous avons ici », a-t-il déploré.
Samedi soir, sur Al Jazeera, un militaire libyen qui a rejoint les insurgés avait déjà affirmé que dix Algériens ont été arrêtés à Adjabiya. Il a lancé un appel au peuple algérien l’invitant à faire pression sur le pouvoir qui soutient le régime de Mouamar Kadhafi. Il a affirmé détenir des preuves sur l’implication des Algériens aux côtés des troupes de Kadhafi. Il a également précisé que les informations en provenance d’Alger sur les armes récupérées par Aqmi auprès des insurgés libyens sont infondées. Elles montrent selon lui les liens étroits entre le régime algérien et celui du colonel Kadhafi.

Anonyme a dit…

Ano foté enteu mneine? C'est grave comme accusation. Il y a même une vidéo d'Al jazeera, si tu cliques sur le lien.Twahachnak.

Personnellement, ils ne peuvent avoir fait ça sans les US. On conna6it la chanson maintenant.

A-

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http://www.tsa-algerie.com/divers/les-insurges-libyens-disent-detenir-15-mercenaires-algeriens-et-en-avoir-tue-trois_15161.html


Leur porte-parole accuse l’Algérie de soutenir Kadhafi
Les insurgés libyens disent détenir 15 mercenaires algériens et en avoir tué trois
Rafik Tadjer


Depuis le début de la révolution en Libye, les informations faisant état de la présence de mercenaires algériens parmi les troupes qui soutiennent le dictateur Mouamar Kadhafi se multiplient. Mais à chaque fois, elles sont contestées par les autorités algériennes. Cette fois, les éléments semblent plus précis. Ce dimanche 10 avril, les insurgés ont affirmé avoir capturé 15 mercenaires algériens à Ajdabiya et en avoir tué trois pendant de violents combats samedi dans cette ville, dans l'est de la Libye. Une ville tombée dimanche après midi selon la chaîne Al Jazeera.

Selon un porte parole des rebelles, Chamsiddine Abdoulmolah, cité par l’agence AFP, plusieurs cartes d'identité et passeports algériens avaient été trouvés dans un bâtiment proche, à Ajdabiya.« Ils ont affirmé qu'ils vendaient du haschich (...) et ils avaient du haschich », ils ne portaient pas de papiers d'identité, mais « ils ont dit qu'ils étaient algériens et avaient un accent algérien ». Il a précisé « sur eux », en évoquant une histoire « dingue ».
Le porte parole des rebelles, qui a précisé que les prisonniers étaient bien traités, a accusé l'Algérie de soutenir Mouammar Kadhafi, affirmant que ce pays « fermait les yeux » sur la venue de mercenaires. « C'est triste. Ils ont (en Algérie) la même sorte de dictature que nous avons ici », a t il déploré.
Samedi soir, sur Al Jazeera, un militaire libyen qui a rejoint les insurgés avait déjà affirmé que dix Algériens ont été arrêtés à Adjabiya. Il a lancé un appel au peuple algérien l’invitant à faire pression sur le pouvoir qui soutient le régime de Mouamar Kadhafi. Il a affirmé détenir des preuves sur l’implication des Algériens aux côtés des troupes de Kadhafi. Il a également précisé que les informations en provenance d’Alger sur les armes récupérées par Aqmi auprès des insurgés libyens sont infondées. Elles montrent selon lui les liens étroits entre le régime algérien et celui du colonel Kadhafi.

Anonyme a dit…

Ano foté pour faire le lien entre l'accusation des rebelles libyens et cet article d'algérie-focus.

Toujours tout lire, s'en souvenir et faire le lien avec les evennements par la suite. Celui-ci avait particulièrement attiré mon attention: pourquoi le centre de Tamanrasset n'a jamais marché, alors que ce groupe de contact a marché tout de suite. L'Algérie et les US sont cu et chemise dans l'instrumentalisation du terrorisme dans la zone. Il ne faut même pas se fatiguer à regarder ailleurs pour une autre explication.

A-
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ALGERIE-FOCUS.COM

Exclusif. Pour surveiller le surarmement provoqué par El Kadhafi : Alger et Washington créent un « Groupe de contact » au Sahel
mardi 15 mars 2011

La coopération militaire algéro-américaine s’est renforcée d’avantage, début mars, par la création d’une nouvelle structure conjointe créée par l’ambassadeur US à Alger, Daniel Benjamin, et le conseiller auprès du Président Bouteflika chargé des questions liées au terrorisme Kamel Rezag Bara, a appris « Algérie-Focus.Com » de sources fiables.

Il s’agit de ce qui est désormais appelé l’« algerian-american bilateral contact group for cooperation on conterterrorism », qui, comme son nom l’indique, est un groupe de contact mixte. Ses missions : Suivre à la trace le mouvement des mercenaires maliens, Touaregs notamment, engagés par El Kadhafi dans sa répression de la révolte populaire en Libye.

L’Algérie et les Etats-Unis s’inquiètent en effet du surarmement que provoque la stratégie d’El Kadhafi dans la Région du Sahel. Alger et Washington craignent une vraie déstabilisation de la Région, notamment après le règlement de la question libyenne et se posent des questions sur l’avenir des mercenaires maliens qui rentreront chez eux munis de toutes sortes d’armes à feu. Pour sa part, l’Algérie craint surtout que ces éléments aillent renforcer les rangs d’AQMI ou ravir la flamme de la rébellion Touareg dans la Région.

Le Groupe créé conjointement par les Américains et les Algériens aura pour but de suivre l’évolution de la situation et de guetter les mouvements des mercenaires issus de la région malienne.

Yasmina B.

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur kassataya pour Dialdiali

"«Loin des yeux, loin du cœur», a martelé une femme d’émigré à Kolda. Ces colombes ou amazones dont la féminité fait gémir plus d'un se sentent plus que jamais seules.

«Assez des interminables appels téléphoniques! Assez de ces termes d'affection, (bébé, néné, chérie, amour...), servant souvent de mots de passe pour effectuer un retrait d'une transaction dans les agences de Western union», clament-elles à qui veut l'entendre!

Dans la capitale du Fouladou, les Koldois et Koldoises parlent de la crise que traverse l'hôpital régional avec le décès mercredi dernier du jeune A. Diao à cause d'une non-assistance du fait d'un manque perpétuel d'oxygène, de gants, de gaz, de personnel (chirurgien) etc. Mais, les épouses de nos compatriotes expatriés sont préoccupées par autre chose. Ces dames, dont la beauté physique, naturelle et intérieure est unique, lèvent un coin du voile de leur vie privée sous des pseudonymes comme Bébé, Chou, Bijou. «Moi, j'ai contracté mon mariage il y a dix ans et je n'ai eu que deux mois du bonheur de vie conjugale durant lesquels je suis tombée enceinte de ce jeune garçon que mon mari ne connaît qu'à travers des photos.», note cette femme qui se fait appeler Bébé. «Mon mari m'appelle souvent et m’envoie de l'argent chaque mois, mais ça ne me satisfait pas. Un mari, c'est avant tout la vie conjugale, le partage des sentiments pour le meilleur et pour le pire », dit-elle. Elle poursuit en disant : «J’ai besoin de lui pour me soulager», martèle-t-elle. Une autre, répondant au pseudonyme de Bijou, d’emboucher la même trompette pour dire : «Après 7 ans de mariage, j'en ai marre de cette vie d’enfer. Je veux partager avec lui le même toit, le même lit, le même drap... afin de vivre pleinement mes désirs... ». Une troisième dame, plus réservée, loue les efforts de son Abdoulaye Ndiaye qui l'a abandonnée quelques mois après leur première nuit de noces et remercie ses beaux-parents. Selon elle, «il est son confident». Ce sont des femmes désespérées malgré tout le luxe qui les entoure qui ruent dans les brancards. Elles sont d'avis que les maisons, les voitures, les billets de banque seuls ne peuvent pas faire le bonheur d'un couple. Le partage des désirs entre les mariés est le fondement de l'union conjugale.

Lobservateur via Xibar via seneweb

maatala

Anonyme a dit…

azzizzo rentre bredouille de la Libye. Il n'écoute pas. On lui a conseillé de laisser tomber cette Libye de merde et se concentrer sur le pays. Pendant qu'il voyage pour sauver le c à Kadafi, ceux qu'on connaît tripatouille AQMI derrière lui. Mohamed Ould El kory va nous bassiner les tympans avec le pauvre journaliste qu'il a ramené dans son sac!

Quel monde! A-

Anonyme a dit…

salut ,

petit up

quelques rares images.

A-,
je suis vivant ! (c'est déjà ça lol) .


rimo