mardi 12 avril 2011

Lu sur mille et un je

Jamais nous n'avons été aussi libres. Et jamais nous n'avons autant rejetté cette liberté mondialisée. Entre passés et modernités, les femmes mauritaniennes se sont découvertes des envies d'envol.


Et, dans le même temps, ont rétréci les espaces qui s'ouvraient à elles. Nos rues fourmillent de femmes affublées de voiles qui ne sont pas notres, pieds enfermés dans des chaussettes noires, gants noirs, protège bras, etc...


On ne s'étonne plus qu'une jeune femme qui se considére comme moderne n'ait, exclusivement, dans sa voiture que des cassettes où elle écoute religieusement Dedew!


La femme moderne de Mauritanie, libre dans l'appréhension qu'elle a d'elle même, s'est empressée de se modeler à des messages qui étaient inconnus à nos sociétés, comme si elle vivait dans un pays peu musulman.


Et elle s'affuble de noir, la couleur de la colère et de la négation.


Combien de nos petites filles, en particulier chez les Halpular et les soninkés, se retrouvent elles couvertes du hijab, objet que nous ne connaissions pas sous cette forme et symbole de cet islam d'ailleurs qui véhicule ses messages trompeurs sur la place et le rôle présupposés des femmes.


Comme si nous n'étions pas une société musulmane, aussi musulmane que d'autres!


Comme si nos grands mères avaient été de mauvaises musulmanes.


Le glissement est lent, imperceptible. Il a commencé il y a quelques années.


Et de l'islam de Mauritanie nous sommes passés à l'islam des prédicateurs formés dans des mahadras lointaines de pays où l'islam est synonyme de fermeture, de rejet, de fantasmes, d'interdits, de négation des femmes.


Où l'islam est enfermement et où l'on n'apprend plus à aimer Dieu mais à le craindre.


Où les femmes sont les expiations des frustrations masculines.


Où les femmes n'existent plus, enfermées dans des diktats vestimentaires qui effacent leurs corps.


Nos femmes avaient encore, dans l'imaginaire collectif, des droits. Elles étaient, maladroitement certes, mais...


Aujourd'hui nous sommes ouverts aux messages de donneurs de leçons et façonneurs de manière de penser et nous réécrivons la place de nos femmes au travers de discours venus d'ailleurs.


Que Dieu ait pitié de nos sociétés qui, par mimétisme imbécile, renient leurs passés et leurs femmes et qui, petit à petit, redessinent une femme inconnue et universelle ( selon ces critères assassins).


Pour certains LA femme musulmane ressemblera à celle de Kaboul ou d'Arabie Saoudite.


L'uniformisation des pensées et l'uniformisation des meurtres symboliques des femmes : voilà le glissement dangereux.


Et pourtant, nos mères et grands mères n'étaient elles pas belles dans leur islam?


Salomé

97 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Magnifique, rien que du bonheur

Merci salomé

maatala

Anonyme a dit…

Cette ambassade n'a rien d'autre à faire? Beaucoup ont applaudi et beaucoup ont critiqué. Où est le problème? A-

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L’ Ambassade des EAU saisit les autorités mauritaniennes au sujet d’un site électronique mauritanien
mardi 12 avril 2011 / 18 :49

Selon le site électronique mauritanien, elbadil, très proche des Comités Révolutionnaires Libyens, l’Ambassade des Emirats Arabes Unis à Nouakchott a adressé une lettre (N° 268) au ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération en guise de protestation contre un article publié par le site et qui critique la participation émiratie dans les frappes de la Coalition internationale dirigées contre le régime de Moummar Kadhafi.



Les autorités diplomatiques mauritaniennes ont transmis, par lettre N° 683, la protestation à la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA).

canalrim.info

Anonyme a dit…

merci à notre armée et merci azzizzo. Il faut y rester et serrer les couilles à AQMI. Tu les lAche et ils te tombent dessus. Comme cela fait quelques mois qu'on est tranquille, est-ce que ce n'était pas Kadafi qui les soutenait? Juste un hypothèse, donc pas besoin de me tirer dessus.

A-
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Cercle de Goundam : L’armée mauritanienne plus présente que l’armée malienne

Lafia Révélateur, 13/04/2011

« Aux communes de Raselma et d’Essakane, l’armée mauritanienne patrouille plus que l’armée malienne. Nous les voyons fréquemment… »

Ainsi s’est exclamé le maire de la commune de M’bouna (cercle de Goundam) lors de l’atelier régional de Tombouctou du Programme Spécial pour la Paix, la Sécurité et le Développement dans le Nord Mali (PSPSDN). « Chez nous, c’est un vide ! L’armée malienne ne vient pas du tout. Dans les communes de Raselma et d’Essakane, l’armée mauritanienne patrouille plus que l’armée malienne», a regretté le maire de la commune de M’bouna. Il ajoute « il arrive même que ces mauritaniens interpellent certains de nos compatriotes au seul motif qu’ils étaient barbus. Tout barbu est-il salafiste », s’est interrogé le maire M’bouna ? A noter que les communes de Raselma et d’Essakane sont situées au nord-est du cercle de Goundam dans la région de Tombouctou.

Cette indignation du maire de la commune de M’bouna a été faite en présence du Commandant de la cinquième région militaire (basé à Tombouctou), du Directeur de cabinet du Gouvernorat de Tombouctou et de tous les préfets de la région. L’assistance s’attendait donc à un démenti de la part des autorités ou une confirmation avec bien entendu explication. Mais déception ! Silence plat de toutes les autorités administratives et militaires présentent dans la salle. La déclaration a été tout simplement ignorée.


Ça veut dire justement que l’armée mauritanienne patrouille sur le territoire malien plus que l’armée malienne comme l’a dit le maire de M’bouna. Ces patrouilles fréquentes de l’armée mauritanienne sur le sol malien font-elles partie des droits de poursuite accordés aux pays voisins que nos autorités aiment brandir pour justifier, à chaque fois que nécessaire, leur laxisme? D’ailleurs sont-elles même au courant de cette présence répétée de l’armée mauritanienne sur son territoire ? Quel est le sort réservé à ces maliens arrêtés par les mauritaniens au seul motif qu’ils sont barbus ?

D’ailleurs, nous informions dans un de nos articles que des forains quittant Léré ont été interpellés et retenus par la même armée mauritanienne pendant toute une journée. Le problème est donc sérieux. Et l’Etat est interpellé.

Avis aux populations du nord-est du cercle de Goundam : débarrassez-vous de vos barbes, si non vous serez confondus aux salafistes par l’armée mauritanienne qui est sur le terrain et gare à vous !

Diakaridia TOGOLA



Lafia Révélateur, est seul responsable du contenu de cet article

Anonyme a dit…

salam

Jeune démocratie souvent cité en exemple en Afrique pour le respect par ses dirigeants de la Constitution, le Mali -pays majoritairement musulman (90 % de la population)- connaît depuis plus d’une année une vive polémique autour du nouveau « Code des Personnes et de la famille ». Malgré son adoption par l’Assemblée Nationale depuis aout 2009 et devant le tollé général provoqué par certaines de ses dispositions, le Président Amadou Toumané Touré a renoncé à le promulguer.

Les articles les plus critiqués sont ceux relatifs aux nouveaux droits des femmes (évidemment) : interdiction de l’excision, fixation de l’âge minimum du mariage à 18 ans (au lieu de 15 actuellement) et surtout établissement de l’égalité successorale entre filles et garçons. A cause de ces dispositions et en particulier de la dernière (révolutionnaire dans un pays musulman) le Haut Conseil Islamique (HCI) a refusé le texte jugeant qu’il ne correspond pas « aux réalités culturelles » du Mali.

Jusque là il était question de débat et d’échanges d’idées indispensables dans ce genre de situation. Il est en effet normal qu’un texte présentant plusieurs aspects inconnus jusque là par les maliens alimente les débats.

Simplement, depuis avril dernier la situation s’est beaucoup dégradée et désormais celui qui est pour le texte risque la mort. Ainsi, nous venons d’apprendre qu’un imam de la ville de Kati, El-Hadj Sékou Ahmadou Diallo a été jugé « ennemi de Dieu » (au cours d’une réunion qui a regroupé tous les imams de la ville) et accusé de « trahison » (par la Ligue malienne des imams et érudits) pour avoir déclaré « Je ne vois pas en quoi ce code, porte atteinte à nos valeurs socioculturelles, encore moins à l’islam ». Depuis, les menaces de mort ont obligé l’imam à quitter Kati pour une destination inconnue.

Face à une telle situation, il est indispensable que les dirigeants politiques (et en premier lieu le président de la République) prennent l’initiative de trancher la question. L’Assemblée Nationale à déjà voté ce texte, il est donc nécessaire de le mettre en application. Le HCI et les autres organisations et associations islamiques ont le droit de le critiquer. Simplement, ces derniers ne gouvernent pas le Mali et les imams et autres religieux membres de ces organismes sont dans l’obligation de mettre en application les textes adoptés par le Parlement.

Ce n’est que le manque de courage politique qui explique que dans plusieurs pays nous continuons à voir des textes « révolutionnaires » mort-nés à cause de l’opposition de certains illuminés qui pensent être les protecteurs de la société et de la religion. Nous avons déjà évoqué cette question à propos du Yémen ou les responsables politiques sont dans l’incapacité d’interdire le mariage des mineures. Dans les deux pays la situation est comparable : à défaut d’une décision politique courageuse qui impose le respect des droits de l’homme, les religieux continueront à décider pour… tout le monde.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Encore une fois, le Yémen fait parler de lui, mais encore une fois, il s’agit de nouvelles scandaleuses et honteuses. Au pays du « mariage forcé des mineures », les petites filles subissent de plus en plus d’atrocités. Dernière en date, la petite Elhem Mehdi Al Assi, décédée le 2 avril dernier suite à « une hémorragie interne causée par une déchirure vaginale » selon le rapport des médecins de l’hôpital Athoura à Sanaa. La petite fille, âgée de 13 ans, a été mariée à un homme d’une trentaine d’années le 29 mars dernier dans le cadre d’un mariage traditionnel yéménite connu sous le nom du « mariage d’échange ». Le principe est simple : vous mariez votre fille à un garçon d’une autre famille si seulement cette dernière accepte de marier sa fille à votre garçon ! En vertu de cet « échange », le demi-frère de Elhem a pu se marier de la sœur de son beau-frère.

Selon un reportage diffusé par Al Arabiya, le mari, incapable de coucher avec son « épouse » durant plusieurs jours aurait essayé différentes techniques sans succès. Pour remédier à ses difficultés, il aurait utilisé un stimulant sexuel (dans la nuit du 1 au 2 avril) qui lui a permit de « violer » sa femme.

Avec sa mort, Elhem devient certainement le symbole de la lutte pour l’interdiction du mariage des mineures au Yémen. Mais aussi et surtout elle est le symbole de l’impuissance des politiques face aux religieux extrémistes. Si non, comment expliquer qu’après des centaines de cas de viol et de maltraitances, les autorités yéménites ne bougent pas le petit doigt pour mettre fin a ce cauchemar ? Comment expliquer que la mort en septembre dernier d’une petite fillette de douze ans alors qu’elle mettait au monde son enfant ne pousse pas les autorités yéménites à prendre les mesures nécessaires contre ces pratiques ? Rien ne l’explique, rien ne l’excuse. Les pseudo-arguments religieux ne peuvent être valables et un dirigeant politique doit savoir prendre ses responsabilités. En mars dernier, il y avait pourtant une partie de la société yéménite qui est descendue dans les rues de la capitale pour dire « oui à une loi interdisant le mariage des filles âgées de moins de 17 ans ». Mais très vite, les extrémistes -des parlementaires aux religieux- se sont organisés et ont fait descendre dans les rues des milliers de femmes et d’hommes contre le projet de loi. Logique dans un pays ou 52 % des femmes mariées l’ont été avant l’âge de 15 ans !

Anonyme a dit…

Je ne discuterai point les raisons avancées par « les défenseurs du viol des mineures » (c’est un titre que toute personne favorable aux mariages des mineures mérite de porter) car aucun argument ne peut justifier les atrocités commises au nom d’une vision religieuse rétrograde.

D’ailleurs, mon message ne s’adresse point au religieux, incapable de réviser leur position ou d’admettre leurs erreurs. Mon message s’adresse plutôt aux politiques. Les politiques de toute part (et en premier lieu les yéménites et les arabes) qui doivent arrêter le massacre. Ces politiques que j’invite à se rappeler d’un grand politique qui fut capable d’imposer la modernité face à des pratiques archaïques de sa société. J’ai nommé Habib Bourguiba, le seul président arabe à avoir imposé dès 1956 la fin de la polygamie dans son pays et ce malgré les réticences, la résistance et le refus de larges parties de la société tunisienne. Les responsables yéménites, ont-ils ce type de courage ? Peuvent –ils imposer aujourd’hui un âge minimum pour le mariage des filles (et des garçons) ? Je reste très réticent concernant leur volonté et leur courage politique. Car aujourd’hui le Yémen, pays extrêmement pauvre, est un eldorado islamiste. Les extrémistes de toute part y ont trouvé refuge et certains d’entre eux (comme le cheikh Zendani, fondateur et président de l’université Al Iman) sont même des alliés du pouvoir et peuvent donc se permettre de lancer des campagnes contre la détermination de l’âge minimum du mariage des jeunes filles. Que faut-il faire alors ? Je pense que dans l’état actuel des choses : une majorité yéménite conduite par des religieux fondamentalistes lui dictant sa pratique et ses croyances, la première des choses à faire est une vaste campagne de sensibilisation contre le mariage des mineurs, suivi d’une interdiction de « l’apologie du mariage des mineurs ». Ce n’est qu’à ces conditions que nous pouvons espérer une amélioration de la situation des mineurs au Yémen pour finir (certainement pas avant plusieurs années) par une interdiction légale de ces mariages.

Pour y parvenir, les médias et les ONG ont un rôle primordial. Rien ne poussera les autorités yéménites à réviser leur position qu’une pression internationale dans ce sens. Et malgré ma réticence face à ce type d’action, je pense qu’aujourd’hui la protection des fillettes aux Yémen doit l’emporter sur toute autre considération. Ces petites n’ont aucune protection puisque même leurs familles les utilisent comme de simples monnaies d’ « échange ».

maatala

Anonyme a dit…

salam

La justice Yéménite vient de décider l’annulation du contrat de mariage qui a été fait entre un homme de 30 ans et une petite fille de …8 ans.


Cette décision judiciaire est intervenue suite à la requête présentée par un certain nombre d’organisations de défense des droits de l’homme et des enfants.




La fille en question « Noujoud » s’est trouvée forcer par sa famille à épouser un homme plus âgé qu’elle de 22 ans alors qu’elle n’est même pas pubère.




Il s’agissait sans l’ombre d’un doute d’une forme de pédophilie masquée par un contrat de mariage.




Seulement, malgré le fait que la décision de la justice yéménite est à saluer (il faut dire aussi que les juges n’auraient pas pu rendre une autre décision que l’annulation du contrat), on s’attendait à ce que la justice aille jusqu’au bout en condamnant d’abord « l’époux » pour pédophilie et agressions sexuelles sur mineurs et ensuite le père pour trafic d’êtres humains. Mais le fait d’annuler le contrat de mariage et de laisser l’époux et le père de la petite Noujoud sans aucune sanction, cela me choque beaucoup parce qu’une telle décision ne fera pas renoncer beaucoup d’autres personnes à faire la même chose.




D’ailleurs, il faut le dire, au Yémen, ce qu’à subit la petite Noujoud est assez fréquent. Beaucoup de familles sont entrain « de vendre » leurs filles par des prétendus contrats de mariage à des pédophiles qui ne reculent devant rien pour satisfaire leur plaisir bestial.




Mais si j’aborde aujourd’hui le sujet c’est aussi pour une autre raison à savoir les prétendus arguments que les avocats de ce genre de criminels utilisent pour innocenter leurs clients.


Des arguments tels que : « N’oublions pas que le Prophète s’est marié d’une femme qui avait presque le même age que la petite Noujoud ». Et d’autres d’ajouter même que pour se conformer à la Sunna du Prophète, il serait même préférable de suivre ce qu’il a fait » et donc de se marier avec des jeunes filles !




Ce raisonnement est parfaitement absurde. D’abord, l’age exact des épouses du Prophète reste à confirmer. Ensuite, leur puberté semble être confirmée. Mais le plus important pour moi c’est qu’aujourd’hui, on connaît scientifiquement l’age exact de la puberté, et à 8 ans, la fille ne l’est pas.



A partir de ce constat, je ne sais pas pourquoi le Yémen, comme d’autres pays, ne s’est pas doté d’une législation claire, précise et répressive par rapport à ces dépassements inacceptable. Je m’interroge aussi sur le silence complice des hommes de religions et autres Oulémas qui sont là pour allumer leur feux et leurs flammes dès qu’il s’agit d’occidentaux qui « nous attaquent » alors qu’ils ne font absolument rien pour dire que ce genre de pratiques criminelles –à savoir le mariage des mineures- est condamné par l’islam.

maatala

Anonyme a dit…

salam

La chaine d’information arabe Al-Arabiya vient de diffuser sur deux jeudis successifs une émission de débat consacrée à la relation entre « l’Etat et la religion ». Hiwar Al Arabe (le dialogue des arabes)* a été présenté depuis le Liban et a vu la participation, en plus de certains religieux, hommes politique et professeurs, d’un grand nombre d’étudiants libanais.



Alors que l’information est passée sous silence dans la totalité des médias de la région, l’émission (qui a abordé un sujet polémique non tranché encore dans aucun des pays arabes) a vu le positionnement des étudiants participants dans une optique franchement anti-religieuse.

A l’occasion de ce qui s’apparente à un sondage, deux questions ont été posées aux dizaines d’étudiants présents. Lisez ci-dessous les résultats c’est assez intéressant :



1- Gouverner un pays avec les règles islamiques est-il compatible avec les principes de la citoyenneté ?

► Oui 18 %

► Non 68 %

► Je ne vois pas la relation 14 %

2- Peut-on réussir le mélange : culture musulmane - démocratie ?

► Oui 38 %

► Non 62 %

Ces résultats sont d’une importance capitale pour les raisons suivantes :

1- Un sondage avec ces mêmes questions dans n’importe quel pays arabe et en particulier dans les pays du Golf est complètement inimaginable.

2- Ces résultats montrent qu’auprès de la jeunesse (même s’il est question surtout de la jeunesse libanaise), les discours religieux perdent du terrain : beaucoup plus de gens pensent que la citoyenneté est un critère à prendre en considération plus que la religion dans la définition de l’appartenance d’une personne à un pays.

3- De plus en plus de jeunes pensent que la religion n’est pas (nécessairement) la solution à leurs problèmes et à ceux de la société, que la foi religieuse doit s’inscrire dans la sphère privée et que le gouvernement d’un pays doit se faire sur des bases laïques plutôt que sur des arguments religieux.

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Je l’ai déjà signalé sur ce blog : même si aujourd’hui l’islam continue de refléter une image d’une religion dangereuse et menaçante (surtout en Occident). Image véhiculée par les porteurs d’un discours islamophobe et aussi par nombre de musulmans, il existe quelques tentatives (certes encore trop faible) de reformes grâce à des gens porteurs d’une analyse critique des discours et autres comportements des défenseurs de l’islamisme.

Voir que ce nombre se développe et que des médias arabes de masses commencent à s’inscrire ouvertement dans une logique réformiste ne peut être qu’une bonne nouvelle ! Mais, disons le franchement : nous sommes juste au début du chemin et nous ne pourrons espérer un impact réel de ces tentatives de reformes dans les sociétés arabo-musulmanes que le jour où elles se transforment en un véritable courant de réformisme interne.



* L’émission est à revoir sur Alarabiya.net

maatala

Anonyme a dit…

UN TEST POUR LES LIBERTÉS ET LE PLURALISME DES MODES DE VIE

Pendant que le Hamas passe ainsi son temps et qu’il lutte contre le Fatah de Cisjordanie pour remplir les prisons et violer les droits de l’homme, Israël continue à grignoter du terrain, à construire des colonies [en Cisjordanie], à semer la division parmi les Palestiniens et à creuser le fossé qui sépare Gaza de la Cisjordanie. Usant du même raisonnement sophiste avec lequel il discute de l’âme des mannequins, le Hamas justifie sa décision d’imposer aux avocates le voile et un long manteau de couleur sombre. C’est ce qui ressort de la décision du président du Haut Conseil de la justice, Abderraouf Al-Halabi, le 9 juillet. Il se perd en arguties, expliquant que sa décision n’obéit pas à un objectif idéologique puisque le mot “hidjab” n’apparaît pas dans le Coran. Il prétend qu’il est simplement parti du constat selon lequel 95 % des avocates s’habillent déjà ainsi et qu’il doit donc assurer l’homogénéité de leur tenue. Quant au ministre de la Justice, Mohammed Faraj Al-Ghoul, il a trouvé des arguments encore plus originaux. Il a comparé le voile à la perruque des juges britanniques, qui leur confère “de la dignité et marque leur statut particulier pendant le procès”.

Face à cette situation surréaliste, certaines réactions ne sont pas faites pour arranger les choses. Voilà que l’homme blanc colonisateur, qui n’hésite pas à tuer des femmes et des enfants au cours de “frappes chirurgicales”, se met à pleurer sur le triste sort de la femme musulmane. Ainsi, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré devant des généraux du Conseil de la sécurité nationale qu’il y avait “une lutte de civilisation dans la région, entre les fondamentalistes d’un côté, les progressistes de l’autre”. Il a également expliqué que le Hamas était sur le point de tomber. “Ce sont les Palestiniens eux-mêmes qui vont s’en débarrasser, parce qu’ils ne supportent plus sa politique répressive.” La preuve en serait que le Hamas choisit d’“imposer le voile par la force, à la manière des talibans”.

Anonyme a dit…

Nétanyahou, qui interdit la livraison de produits alimentaires et de matériaux de construction dans les Territoires occupés et qui em - pêche les Palestiniens de circuler librement, n’a pu résister à son penchant crâneur. “L’islam radical va finir par s’incliner devant la libre circulation des idées, la révolution scientifique mondiale et les progrès de la technologie”, a-t-il affirmé. La réponse à ces mesquineries est venue du porte-parole du Hamas, Sami Abou Zuhri. Et, comme il fallait s’y attendre, celui-ci a fait exactement ce que le Premier ministre israélien attendait de lui. Il s’en est pris au Fatah. “Les déclarations de Nétanyahou prouvent une nouvelle fois la complicité entre le Fatah et l’occupant sioniste face au peuple palestinien et à la résistance. Si l’occupant tient à la culture de la nudité, la première chose à faire pour nous est de préserver une culture vestimentaire conforme à nos traditions et à notre histoire”, a-t-il déclaré. Que répondre à cela ? Nos pères et grands-pères n’ont-ils pas combattu le colonialisme ? Ne se sont-ils pas dressés contre le mépris dans lequel était tenue notre culture ? Est-ce que cela les a empêchés pour autant d’adopter les valeurs de la modernité, de s’ouvrir au monde et d’aller de l’avant dans la libération de la femme ? La libération nationale n’est pas incompatible avec les libertés individuelles. Au contraire, ces libertés font partie intégrante de la lutte nationale, voire en constituent la condition indispensable, puisqu’elles permettent à la société de déployer son énergie et d’inventer les moyens de faire face à l’occupation. Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza est un véritable test concernant la manière dont les islamistes gèrent non seulement la mode vestimentaire des femmes, mais plus généralement les libertés, les droits des minorités et le pluralisme des modes de vie. C’est un scandale d’utiliser la cause palestinienne pour restreindre les libertés publiques et individuelles. Le mot Palestine a toujours été assimilé au désir de liberté. Ce serait dommage qu’il en arrive à désigner son tombeau.

Ali Al-Atassi

Source : Courrier International n°983

maatala

Anonyme a dit…

salam

L'islam est-il une religion pro féministe, prône-t-il une vision égalitaire comme se le demandent beaucoup de musulmanes et de musulmanes ? Ou bien, au contraire, est-il la religion misogyne par excellence comme le présente souvent de façon caricaturale les extrémistes de tout bord. Avant de répondre à ces questionnements légitimes, il faut souligner que Islam et Féminisme sont des concepts clés qui demandent à être retravaillés pour dépasser les usages polémiques qui tendent à opposer deux forces antagonistes hors de toute analyse historiciste. Cela n'est possible que si la raison critique dispose de nouveaux outils conceptuels qui nous aide à dépasser et à nous libérer des dualismes réducteurs du Bien et du Mal, du Civilisé et du Barbare, des Lumières et des Ténèbres. Dans cette perspective, le concept ISLAM doit être manié avec prudence. Effectivement une approche multidimensionnelle s’avère adéquate. Or comme le fait remarquer l'islamologue Edward Saïd, « quand on parle de l'Islam, on élimine plus ou moins l'espace et le temps. » Or, faut-il rappeler que le monde musulman couvre un milliard d'individus et comprend des dizaines de pays, de sociétés, de traditions, de cultures, de langues. Il inclut, aussi, des nombreuses expériences distinctes qui résultent de différentes lectures de l'Islam. Ce relativisme nous dévoilera que le statut de la femme musulmane diffère selon les pays, les époques historiques, les sociétés, les législations en vigueur. En outre, la ségrégation dont souffrent certaines femmes musulmane est une création du fiqh. Elle résulte en grande partie d'une manipulation du texte sacré ainsi que d'une mystification de l'histoire féminine en islam.

Anonyme a dit…

A ce propos, il faut mentionner que le texte sacré a toujours été manipulé et sa manipulation est une caractéristique structurelle de la pratique du pouvoir dans les sociétés musulmanes. « Celui qui a le contrôle du passé a le contrôle de l'avenir. Or, celui qui a le contrôle du présent a le contrôle du passé. » Écrit George Orwell en analysant les techniques de la manipulation et en expliquant comment le mensonge passe dans l'Histoire. Il faut se remémorer que depuis les anciens, et selon Saint Augustin, le mensonge n'est pas une simple absence de la vérité, il est le contraire de la vérité. Il est une falsification et non seulement une privation de la vérité. Il existe dans le mensonge un élément d'activisme et d'agressivité ; puisque mentir ne revient pas simplement à percevoir la réalité d'une façon erronée, mais à affirmer l'existence de ce qui n'est pas ou à nier l'existence de ce qui est. Le mensonge relève ainsi du mode d'action volontaire. Au sein de cette construction fictive de l’histoire, l'infériorité de la femme est présentée comme un fait naturel, enraciné dans la différence des sexes sur la base de spécificités physiologiques constatées. C'est en déconstruisant cette « archéologie objective de notre inconscient » dont parle Pierre Bourdieu et en se réappropriant son histoire que la femme musulmane pourra disposer des armes théoriques nécessaires à ses luttes historiques.




C’est aussi en reparcourant à rebours tout le chemin tracé, marqué, imposé par la tradition qui est passé du Coran au corpus officiel clos des textes sacrés, au corpus interprété, c’est-à-dire aux exégèses et commentaires de la communauté savante des Oulémas que nous dévoilerons les mystifications dont a été victime la femme musulmane.




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La problématique des rapports entre la femme et la politique en islam est au cœur de cette réflexion qui tentera de présenter une sorte d’état des lieux portant sur des débats qui ont marqué ces dernières années et qu’une actualité brûlante ne cesse de remettre sur le tapis.


L'implication des femmes dans l'histoire musulmane a souvent été occultée. Pourtant l'impact des femmes dans l'avènement de l’islam, dans sa propagation, dans ses luttes est primordial.


Certaines femmes comme Khadija, Umm Salama, Aicha etc.… ont joué un rôle décisif.


Khadija, première épouse du prophète (et pendant qu'elle vécut son unique femme) était fille de Kuwaylid, du clan mekkois des Assad de Kuraych.


Avant son mariage avec le prophète, elle avait eu deux maris : Abu Hala al Tamimi dont elle divorça, et Abdallah Ben Utayyik qui l'a laissée veuve.


Khadija possédait une fortune personnelle qu’elle gérait seule. Cela est peut-être du aux structures matriarcales qui subsistait en Arabie. Les historiens relatent que la sœur de Khadija avait une fille qui portait le nom de sa mère : Umayma bent Rokayya ce qui voulait dire que la descendance se faisait encore par la mère en ce temps là. Cette pratique était courante et certains rois portaient le nom de leur mère comme le roi Omar ibn Hind. Le prophète lui-même était fier de descendre des femmes de sa tribu et avait coutume de dire : « Je suis le fils des El Awatek de la tribu de Solayman (Atika bent Hilal , Atika bent Mora et Atika bent El Awkass , toute femmes de cette tribu) ».


Femme d’affaire, héritière d'une grosse fortune léguée par son précédent mari, elle la faisait fructifier en investissant dans des opérations de commerce international.

Anonyme a dit…

Femme de caractère, elle se réservait la liberté de choisir librement son époux. C'est ce qu'elle fit lorsqu'elle décida d'épouser le prophète. Elle envoya auprès de lui une émissaire, Nefissa pour le demander en mariage. L'historien Ibn Saad a rapporté les paroles de Nefissa « elle me dépêcha en secret auprès de lui avec une proposition de mariage. Et il accepta ». Le prophète vécut vingt cinq années avec Kadhija sous le régime de la monogamie


Le contrat de mariage de Khadija et du prophète avait été établi pour elle par son oncle Amor Ben assad.


Son mariage avec le Prophète marqua un tournant important dans l’histoire de l’islam.


Khadija aida le prophète, l’encouragea en lui donnant confiance en lui-même et en sa mission. Après l’appel à la prophétie, elle fit part de l’événement à son parent, Waraka ibn Nawfel qui était chrétien. Ce dernier lui déclara que cette expérience était semblable à celle de Moise recevant la Loi.




Aicha, la mère des croyants, rapporte ces événement graves : « la Révélation se manifesta d'abord au Prophète sous la forme de visions pieuses qu'il avait dans son sommeil …L'ange lui apparut…et lui dit : "Lis au nom de ton Seigneur qui a crée, crée l'homme d'une adhérence ; lis et ton Seigneur est le Très-Généreux ».


Le prophète revint chez lui avec ces versets, le cœur palpitant ; il entra chez Khadija bint Khouwaylid et s'exclama : « enveloppez moi, enveloppez moi ». On l'enveloppa jusqu'à ce que son effroi se dissipe. Il annonça alors la nouvelle à Khadija, lui disant « J'ai cru que j'en mourrais ! » Khadija répondit : « Non, par Dieu, jamais Dieu ne t'infligera d'affront; tu préserve les liens de parenté, tu soutiens les faibles, tu donnes aux pauvres, tu héberges les hôtes, et tu aides à parer les coups du sort. » Khadija emmena alors le prophète chez Waraqa ibn Nawfel ibn asad ibn abd al Ouzza, un cousin à elle. C'était un homme qui avait embrassé le christianisme à l'époque préislamique. Il savait écrire l'écriture hébraïque, et écrivait en hébreu ce que Dieu avait voulu qu'il écrive de l'évangile. C'était un vieillard âgé, devenu aveugle. Khadija lui dit : « Mon cousin, écoute le fils de ton frère. » Waraqua lui demanda : « Qu’as-tu fils de mon frère ? » Le Prophète lui raconta ce qu'il avait vu. Waraqua lui dit alors : « Cet ange est celui que Dieu a envoyé à Möise. Que ne suis jeune et vigoureux ! Comme je voudrais être encore en vie, quand ton peuple te chassera ! » Le Prophète demanda : « Mon peuple va-t-il donc me chasser ? ». Il lui répondit : « Oui, jamais un homme n'a apporté ce que tu apportes sans être persécuté. Si je vis encore ce jour là, je t'aiderai de toutes mes forces. » Waraqua mourut peu après, et la Révélation marqua une pause. (Rapporté par al Boukhari et Mouslim dans Livre du début de la Révélation au Prophète).




Par ailleurs, Khadija a su apporter au Prophète tout l’appui psychologique et tout le soutien logistique dont il avait besoin. Adepte de la nouvelle religion alors même qu’elle était encore secrète, Khadija a participé à la lutte clandestine en territoire ennemi.




Aussi bien sur le plan objectif des rapports de forces que sur le plan subjectif de la psychologie individuelle, la personnalité de Khadija, mère des croyants, a été une donnée incontournable de la destinée de la religion musulmane.




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* Ikbal al Gharbi est professeure de psychologie et des sciences de l’éducation à L’Institut supérieur des sciences religieuses, ainsi que directrice du Centre de l’innovation pédagogique à l’université Ezzeytouna en Tunisie. Elle est aussi psychologue, docteur en anthropologie, consultante auprès des Nations Unies et elle s’occupe de la réforme dans le monde arabe.


ahikbal@yahoo.fr

Anonyme a dit…

salam

Violence et obscurantisme de l’intégrisme islamique

Par : Mohamed Charfi

Les islamistes pensent agir selon la volonté de Dieu. Voilà pourquoi le terroriste algérien qui tue un père blanc de nationalité algérienne ancien militant pour l’indépendance, pour la seule raison qu’il est chrétien, ou qui égorge une petite fille pour la seule raison qu’elle ne porte pas le voile, ou encore qui tue un bébé parce qu’il est l’enfant d’un policier, ce terroriste ne pense pas à l’horreur de son geste et pense sincèrement, s’il est un simple militant de base, que, par son comportement, il se réserve une place au Paradis.




Peu importe que l’intégriste soit au pouvoir ou dans l’opposition ; peu importe qu’il s’oppose à un régime autoritaire ou démocratique ; la violence est pour lui un moyen d’action normal, légitimé par la noble fin qui est l’instauration du Royaume de Dieu. D’autant que la violence qu’il exerce lui rappelle le gihad qu’on a tant vanté devant lui. On lui a appris que c’est la meilleur des prières, le plus beau des actes de dévotion, que c’est ainsi que le Prophète avait réussi à triompher des méchants mécréants. Il s’agit du militant de base qui est le produit d’une culture, d’une histoire et surtout d’une éducation particulière. Quant aux dirigeants, qui sont aussi les produits des mêmes facteurs, ils ont suffisamment d’intelligence et de recul pour mesurer l’ampleur de leurs méfaits et maquiller leur idéologie.




Les dirigeants islamistes ont appris à parler à l’Occident le langage qu’il comprend et qu’il affectionne à juste titre : celui de la démocratie et des droits de l’homme. C’est un fonds de commerce rentable, une bonne couverture. Cependant aussi solide que soit cette couverture, elle ne peut pas tout couvrir.




Elle ne peut pas couvrir les attentats, embuscades et assassinats occasionnés par les conflits entre extrémistes sunnites et chi’ites à Karachi en 1995.


Pourtant, le gouvernement pakistanais est issu d’élections régulières ! Comment couvrir cette « avancée technologique majeure », annoncée fièrement par le Conseil suprême iranien de justice en février 1985, qui est la mise au point d’une machine électrique par des médecins et des techniciens iraniens pour couper les mains des voleurs ? Ce « bijou technologique iranien » a été sans doute utilisé en avril de la même année pour l’amputation des mains de cinq voleurs au moment même ou deux personnes accusées d’adultère ont été exécutées par lapidation et 160 autres flagellés pour divers actes illicites.




Depuis, ces pratiques ont dépassé le stade expérimental pour être généralisées. Le nouveau code pénal iranien, entré en vigueur le 9 juillet 1996, instaure officiellement la flagellation comme peine « normale » pour divers délits politiques ou de droit commun : notamment 74 coups de fouet pour la femme aperçue non voilée dans un lieu public, 99 coups de fouet pour les auteurs de relations sexuelles hors mariage et la peine de mort par lapidation pour les auteurs d’adultère. Ajoutons que la peine capitale est prévue pour toute offense contre le fondateur de la République islamique, l’ayatollah Khomeiny décédé en juin 1989 ou son successeur l’ayatollah Ali Khamanei.

Anonyme a dit…

De son coté, Hassan Tourabi, pendant les quelques mois où il a été le ministre de la justice du gouvernement de Noumeiry au Soudan, a appliqué 96 fois le châtiment de l’amputation du poing aux voleurs selon les statistiques d’Amnesty International publiées en 1986.


Ce même Tourabi, devenu l’idéologue du nouveau régime islamiste du Soudan, et qui se veut actuellement le chef de l’Internationale islamiste, est souvent interviewé par les télévisions occidentales. Avec l’allure sympathique que lui donne sa petite barbe blanche, son visage toujours souriant et son anglais châtié, il parle de science, de progrès, de démocratie, de modernité, de droits de l’homme et passe aux yeux de certains Occidentaux pour un intellectuel islamiste modéré. Pourtant, il n’a rien regretté des crimes qu’il avait commis quand il avait la charge de la justice soudanaise, il n’a jamais prononcé la moindre autocritique concernant la condamnation à mort et l’exécution, sous couvert d’apostasie, de son adversaire politique, Mahmoud Mohamed Taha, et il vient en plus de rendre hommage aux auteurs de la tentative d’assassinat, le 26 juin 1995 à Addis-Abeba, du Président Hosni Moubarek, ce « groupe de moujahidines » (combattants de la foi) qui, selon rson expression, « a pourchassé le Pharaon d’Egypte ». Et d’ajouté : « Allah veut que l’islam revive à partir du Soudan et qu’il remonte le Nil pour nettoyer l’Egypte de la souillure.»




Quant au sort que les islamistes réservent aux femmes, il est aujourd’hui bien connu. De nombreux livres ont dénoncé les souffrances infligées au sexe féminin, aussi bien dans les pays de l’islamisme militant comme l’Iran que dans ceux de l’islamisme traditionnel.


Les intégristes ont beau critiqué ces prétendus « ouvrages de propagande occidentale », ils ne peuvent pas convaincre ; surtout lorsque les dénonciations sont faites par des auteurs musulmans qui décrivent les mauvais traitements réservés, dans certains pays musulmans, aux épouses étrangères ou, pire encore, des scènes de lapidation.




Le nouveau code pénal iranien vient de garantir l’impunité au mari offensé qui surprend son épouse avec son amant et les tue. De toute façon ils étaient destinés à être tués ; et mourir d’un coup de revolver ou même de couteau est sûrement moins pénible que la mort par lapidation. Rappelons que, selon les uléma (docteurs de la charia), lors de la lapidation, il ne faut pas jeter de grosses pierres car elles risquent de tuer trop vite ; il ne faut jeter que des cailloux ou des petites pierres pour faire durer la souffrance au maximum avant la mort. Mais le même droit de tuer n’est pas reconnu officiellement à la femme offensée. Après tout, ce n’est qu’une femme. D’ailleurs son mari peut la tromper le plus légalement du monde avec une deuxième, une troisième et une quatrième épouse. Et même s’il en a déjà quatre, il peut toujours dire, à celle de ses épouses qui l’a surpris en flagrant délit, qu’il venait, cinq minutes avant, de la répudier (pour ce faire, aucune formalité n’est nécessaire en droit musulman, pas même l’information de l’épouse répudiée) et de contracter mariage avec la maîtresse actuelle.
Source : Mohamed Charfi, « Islam et liberté, le malentendu historique », Casbah Edition, Alger, 2000, pp 26-29.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Nous avons déjà évoqué sur ce blog la question de la démocratie dans le monde arabo-musulman à plusieurs reprises et nous revenons encore une fois à la charge pour parler de La Mauritanie, pays sur lequel nous avons placé beaucoup d’espoir en espérant qu’il intégrera le club très fermé des régimes arabes démocratiques.
Malheureusement, notre déception a été à la hauteur de nos attentes lorsque 15 mois seulement après avoir laissé le pouvoir aux civils -suite à des élections assez transparentes- l’armée a préféré reprendre le pouvoir « pour venir à bout des dérives du nouveau régime ».
Malgré tout ce qu’on peut reprocher au régime renversé de Sidi, on ne peut expliquer le renversement d’un pouvoir élu démocratiquement que par le manque d’une certaine culture démocratique dans ce pays (comme dans le reste du monde arabe) et plus précisément à l’intérieure de l’institution militaire.
Et nous serons réconfortés dans cette idée par les raisons évoquées par les militaires pour expliquer leurs actes (renversement du régime, mise en résidence surveillée du président de la république et de certains de ses proches collaborateurs, poursuites judiciaires contre certain membres de sa famille …).
Ainsi, les putschistes évoquent :
1 - L’incompétence du nouveau régime à faire face aux problèmes économiques du pays (pauvreté, augmentation des prix des matières de base, chômage …).
2- Le népotisme (avec la nomination par le président de certains de ses amis et des membres de sa famille dans des postes de responsabilité).
3- Le fait d’avoir refusé la constitution d’une commission d’enquête autour des activités et du financement d’une association dirigée par l’épouse du président de la république.
Peut on renverser un régime démocratiquement élu pour ces raisons ?
La réponse me semble être évidement négative : On n’a pas donné assez de temps au nouveau régime pour se mettre au boulot ; On n’a pas donné à l’équipe de Sidi le temps qu’il lui faut pour montrer ce dont elle est capable.
En 15 mois, aucune équipe gouvernementale ne peut rétablir un pays classé parmi les plus pauvres de la planète.
Et puis, si le résultat du travail de cette équipe est jugé insuffisant ou décevant, la mission de sanction reviendra au peuple mauritanien qui -lors des prochaines élections- n’hésitera pas à faire savoir à cette équipe qu’il est déçu par son travail.
Autrement dit, les militaires n’ont rien à faire dans ce processus, l’institution militaire n’a pas la mission d’ « empêcher les dérives internes de la démocratie », sa tache se limite à défendre la démocratie de toute intervention extérieure.
Cela dit, si l’on veut trouver réellement une explication pour ce qui est arrivé en Mauritanie, on ne peut s’empêcher de constater la faiblesse et peut être même l’inexistence d’une véritable culture démocratique.
Malheureusement, on a fait croire aux citoyens mauritaniens que la démocratie leur apportera du pain, du travail et le bonheur extrême !
15 mois après, ne voyant rien venir, ces derniers –ou beaucoup d’entre eux- n’ont pas hésité à soutenir le putsch renonçant par là même à l’un des acquis les plus importants de toute leur histoire : le droit de choisir librement leurs représentants ainsi que leurs président et le droit (et le devoir) d’assumer les conséquences de ces choix.
Posté par Hamza Belloumi à 22:44 - Islam et démocratie - Commentaires

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Salomé et Dedew

Révolution au Maroc (2) : L’émancipation féminine s’accompagne d’une libération sexuelle


La culpabilité [provoquée par la perte de la virginité] est entretenue par une inquiétude sous-jacente, celle de ne pas trouver le mari suffisamment ouvert d’esprit pour épouser une non-vierge. Il est vrai que beaucoup d’hommes, mêmes parmi ceux qui se disent « modernes », préfèrent convoler avec une pucelle. En réalité, le regard que portent les Marocains sur les filles déflorées comporte un curieux paradoxe.

Selon l’impératif de virginité, beaucoup affichent une incontestable ouverture d’esprit. De plus en plus d’hommes admettent qu’il est injuste de demander aux filles de rester vierges, alors que la réciproque ne s’applique pas à eux. Mais ceux-là sont encore loin de constituer la majorité.

Faute de statistiques précises, l’âge des premiers rapports est difficile à estimer, et se situerait dans une fourchette de 18 à 25 ans pour les garçons. En outre, près de 40 % d’entre eux ont perdu leur pucelage auprès d’une professionnelle, la prostitution étant l’un des modes privilégié d’initiation à la sexualité. Pour les jeunes gens issus de milieux favorisés, les choses sont simples puisque, possédant voiture et argent tout en étant grands consommateurs de loisirs, ils peuvent multiplier les expériences. Mais la grande majorité des Marocains vit dans la frustration. Pouvant difficilement aller au-delà du flirt, leur vie sexuelle se limite le plus souvent aux plaisirs solitaires ou à la sexualité virtuelle par internet.



Pour les filles, c’est encore plus compliqué… La famille, évidemment, reste le premier frein à une sexualité féminine préconjugale épanouie. Rares sont celles qui osent vivre seules, même si elles sont financièrement autonomes. La pression de la famille et du « qu’en-dira-t-on » demeure forte, tous milieux sociaux confondus et quel que soit l’âge de la jeune femme. Reste qu’il est indéniable que les comportements sont en train d’évoluer en profondeur, car la nouvelle génération subit la modernité de plein fouet : l’évolution des mœurs fait que celles qui attendent le mariage pour passer à l’acte sont de moins en moins nombreuses. D’un point de vue sociologique, les raisons sont simples : montée du célibat et recul de l’âge du mariage (28 ans en moyenne pour les femmes, 31 ans pour les hommes), mixité inévitable à l’université, au travail, ou dans les lieux publics.

Anonyme a dit…

Dès lors pour les jeunes femmes des classes moyennes urbaines, la virginité n’est plus seulement une tradition « dépassée », elle est désormais perçue comme difficilement compatible avec la nouvelle réalité sociale. Non pas que les filles « couchent » plus facilement, parce qu’elles ont pris conscience de leur droit à une vie sexuelle aussi libre que celle des hommes, mais l’impératif traditionnel de virginité (préserver sa « pureté » pour le futur mari) est d’autant moins justifié qu’elles n’ont plus besoin d’un époux pour s’affranchir de leurs parents et devenir autonomes. Elles se sont émancipées, travaillent, gagnent leur vie, dans ces conditions, rien ne presse pour se marier.


L’émancipation féminine s’accompagne d’une libération sexuelle (encore relative) qui encourage les Marocaines à oser exprimer leurs désirs et à revendiquer le droit au plaisir. Pour Selma, la perte de virginité à été un choix totalement assumé, motivé par l’envie de vivre pleinement sa sexualité. « On se fréquentait depuis plusieurs années. Notre relation était sérieuse. La chose s’est faite naturellement », explique-t-elle. Meryem, l’amie d’enfance de Selma, aborde pour sa part la sexualité avec beaucoup moins de sérénité : âgée de 30 ans, elle est célibataire et encore vierge. « Je fais un blocage vis-à-vis de l’acte sexuel, et j’en souffre car je n’arrive pas à le dépasser. Mes copines me prennent pour une extraterrestre ! », précise-t-elle.

Un changement d’attitude qui soulève la perplexité chez les hommes. Certains s’en trouvent même totalement déboussolés. « Ma copine m’a plaqué parce que, soi-disant, j’étais égoïste au lit et ne recherchais que mon propre plaisir », avoue avec dépit Nasser, la trentaine. Dans les lieux branchés de Casablanca, Marrakech ou Tanger, la gent masculine ne s’étonne plus d’être ouvertement abordée par des jeunes filles très délurées. Amine, un casablancais de 36 ans, a lui aussi essuyé quelques affronts : « Un soir, une fille m’a dragué en discothèque puis invité à boire un verre chez elle. Aussitôt après avoir pris son pied, elle m’a carrément mis à la porte sans ménagement. Etre libérée, c’est bien, mais là, elle l’était un peu trop ! » Des filles « qui couchent », il en a vu, mais aucune n’avait assumé sa sexualité avec si peu d’inhibition.

Affirmer pour autant que les jeunes filles d’aujourd’hui sont sexuellement beaucoup plus libres serait bien sur une généralisation abusive. Le phénomène touche une catégorie bien spécifique : ce sont des jeunes femmes qui vivent en milieu urbain, qui sont actives et relativement aisées. Soit une infime minorité des quelques 15 millions de femmes que compte le Royaume, et dont la mentalité autant que le mode de vie se situe aux antipodes du Maroc profond.
Source de l’article : New African, n° 15, juillet-août 2009.

maatala

Anonyme a dit…

alam

La première erreur de Laurent Gbagbo, c’est d’avoir assumé l’héritage d’une Côte d’Ivoire encore profondément houphouétiste, sans s’y être bien préparé. Car cet héritage, quoi qu’on pense, quoi qu’on dise, en est un. Ailleurs, en Afrique, la plupart de ceux qui ont succédé aux pères de nos indépendances n’ont pas eu grand-chose à se mettre sous la dent. Beaucoup ont hérité, comme pays, d’un désert, avec quelques gadgets tenant lieu d’attributs extérieurs de l’indépendance et de la souveraineté : drapeau, hymne national, devise et autres étrennes du même acabit.

[Suite:]

La Côte d’Ivoire était une exception. Houphouët-Boigny a véritablement tenté de construire un pays. Face à quoi, Laurent Gbagbo a passé trop de temps à exalter et à chanter le pionnier de l’ouverture démocratique qu’il a effectivement été. En effet, on doit à l’honnêteté de reconnaître qu’il a conduit, comme opposant, une lutte exemplaire pour les libertés en Côte d’Ivoire. Mais le bâtisseur que les Ivoiriens étaient en droit d’attendre n’a pu jamais être au rendez-vous.
La seconde erreur de Laurent Gbagbo, c’est de n’avoir pas pu s’imposer comme l’homme de rupture que tout pourtant le destinait à être. Il était relativement jeune, nanti d’un passé militant respectable. Dans la Côte d’Ivoire ultra libérale de Félix Houphouët-Boigny, il flirtait avec Karl Marx. Il compte, encore aujourd’hui, de solides amitiés dans les milieux de gauche en France. Menaces, chantages et autres manœuvres n’ont pu entamer la volonté de l’un des rares Ivoiriens qui eut l’audace, sinon la témérité, de se poser face à Houphouët-Boigny et de s’opposer à son régime.
Au pouvoir, il va perdre trop de temps à manipuler, à des fins politiciennes, le dossier de l’ivoirité. A gérer la partition du pays, sur fond d’une guerre civile, consacrant la division de la Côte d’ivoire en deux entités distinctes. A jongler avec la présence de l’étranger, symbolisée, ici, par la fameuse communauté internationale qui va éroder son pouvoir et rétrécir sa marge de manœuvre. Préoccupé d’élection, occupé à se faire réélire, il magouillait plus qu’il ne contribuait, de manière significative, à construire une Côte d’Ivoire nouvelle. Ce par quoi il aurait gagné le droit de se faire précéder dans l’histoire de la statue du commandeur.
La troisième et dernière erreur de Laurent Gbagbo, c’est d’être sorti de scène avant qu’il n’ait réussi à se donner une image autre que celle d’un homme prêt à tout pour rester au pouvoir. Il avait trois cartes dans son jeu. D’abord, la violence qui lui a servi à alimenter une guerre civile sanglante. Une guerre qui n’a pas peu affaibli la Côte d’Ivoire. Ensuite, la ruse comme moyen et mode de gouvernement. Il en garde le sobriquet de « Boulanger », spécialiste hors pair dans l’art de tromper les autres, donc de les rouler dans la farine. Enfin, la tricherie, suite à une élection qu’il a estimé avoir gagné, contre l’opinion de tous. Au total, Laurent Gbagbo est arrivé, il a régné, il est en voie de s’effacer. Mais pour réconcilier la Côte d’Ivoire, et aussi paradoxale que cela puisse paraître, Laurent Gbagbo, aujourd’hui voué aux gémonies, n’est pas moins partie, directement ou indirectement, à la solution du drame ivoirien.

Par Jérôme Carlos
La chronique du 13 avril 2011

maatala

Anonyme a dit…

Et les bambins kadafi, ils restent? Avec cette déciion du groupe de contact, il va y avoir du sport en Libye. A-
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Libye: le Groupe de contact insiste sur le départ de Kadhafi.


Le Groupe de contact a insisté mercredi sur un départ de Mouammar Kadhafi comme moyen de parvenir à un règlement en Libye, selon le texte du communiqué de sa réunion à Doha.

Le Groupe insiste sur "la nécessité pour (le colonel) Kadhafi de se démettre du pouvoir" pour favoriser un règlement de la crise politique en Libye, indique le texte du communiqué lu devant les journalistes par le Premier ministre et chef de la diplomatie du Qatar, cheikh Hamad ben Jassem ben Jabr Al-Thani.

Les membres du Groupe de contact considèrent que "le maintien au pouvoir de Kadhafi est de nature à nuire à une solution de la crise et soulignent la nécessité pour (le dirigeant libyen) de se démettre du pouvoir pour ouvrir la voie à un processus politique global qui permettrait au peuple libyen de décider de son avenir".



Ils estiment que "le régime de Kadhafi a perdu toute légitimité et doit céder le pouvoir" et qu'il doit retirer ses forces des villes et "mettre immédiatement fin aux violences contre les civils".

Le régime libyen doit aussi "libérer tous les prisonniers".








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : AFP / Romandie News (Suisse

Anonyme a dit…

Merci maatala. De la bonne lecture pour ce soir. A-

Anonyme a dit…

Salam

Cher A-

Sur cet éspace de liberté, en plus de la déconne et de déchirade, on vous promet LM et moi, de mourrir moins idiot afin de pas etre bananer par les chamanes du genre Dedew et autre Burkators grand viandard d'adolescentes et de dollars.

Une pensée fraternelle à nos fréres : le prof Ely et X ould Y.

Les incontrolables vont mettre à nu Azziz-goudron dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

"Premier débat télévisé sur l'esclavage en Mauritanie


La TVM diffusera, ce soir, le premier débat télévisé sur l’esclavage en Mauritanie. L’émission sera retransmise, en direct, à partir de 22 heures (GMT) et sera animée par Sidi Ould Nemine.

Les invités seront :

- Bamariam Koita, président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ;
- le député d’Atar (UPR), Sidi Mohamed Ould Maham (avocat) ;
- Boubacar Oud Messsaoud, président de SOS Esclaves (première organisation de défense des esclaves et anciens esclaves en Mauritanie, créée en 1994 et autorisée seulement en 2006) et...



- Aminetou Mint Moctar, présidente de l’Association Femmes Chefs de Familles, organisation très active dans le domaine de droits humains et primée par plusieurs organisations internationale

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Ne pas invité Biram et ba mariem koita grand lahlah du caporal.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mais où est la seconde épouse de Gbagbo ?


LERAL.NET - Pendant que son mari et sa coépouse, la très belliqueuse Simone Gbagbo élisent domicile à l’hôtel du Golf d’Abidjan – après leur arrestation par les FRCI-, elle brille par son mutisme. Nadiane Bamba, 39 ans, deuxième épouse du président sortant de la Côte d’Ivoire reste sans nouvelles. La dernière fois qu’elle avait montrée signe de vie remonte au 04 avril 2011. Elle serait aperçue au Ghana avec son fils dans un hôtel. De la capitale ghanéenne, Accra. Mais depuis cette supposée apparition de la coépouse de Simone, plus de nouvelles de Nady. Qui selon certaines informations aurait pris la fuite après l’entrée des Force républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) à Abidjan.


Nadiane est certes discrète mais elle a joué un rôle déterminant dans la campagne électorale de son époux. Elle n’hésitait pas à s’afficher avec son Laurent qui, avec le temps, s’est senti pousser des ailes. Rien de plus normal car entouré par deux femmes. La première, une battante qui a partagé tous ses combats et qui dès les premières heures du bras de fer avec Alassane Ouattara aurait dit à son mari : « si tu abdique, c’est parce que tu n’es pas garçon ». La deuxième, plus jeune, a montré son influence dans la campagne présidentielle de son mari grâce à l’agence de communication dont elle est propriétaire.

Selon 20minutes.fr, elle aurait supplanté Simone dans nombre de cérémonies officielles. Ce qui fait qu’elle soit redoutée par la première Dame qui ne ressemble pas aux autres. D’ailleurs, Nady Bamba est la seule à hanter le sommeil de Simone Gbagbo. Mais les derniers événements survenus risquent de faire basculer la balance en faveur de Simone Gbagbo qui avait promis d’être aux cotés de Laurent pour le meilleur et pour le pire. Nady, fais signe de vie !

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur kassataya

Depuis le 7 avril, un scoop Kassataya met en ligne plusieurs enregistrements mettant en scène 3 trois personnages : le corrupteur présenté comme un candidat de l’UPR prétendument nommé Ahmed, une conseillère de l’opposition prétendument nommée aïchetou et un intermédiaire, un certain Abdi.

Le titre de Kassataya est un peu court car si en effet on peut accuser le prétendu candidat de l’UPR de tentative d’achat de voix, on ne peut taire la convoitise de la prétendue conseillère de l’opposition ; aussi un titre plus près des faits eût été « un candidat de l’UPR et une conseillère de l’opposition pris à faire affaire… ».

Pour l’essentiel : comment se fait-il que malgré la caution de Bodiel, qui confirme selon Kassataya l’information, aucun journaliste confirmé sur le net ni ailleurs n’ait repris ce « scoop » ne serait-ce que pour le commenter vu que ce genre de pratique semble perdurer malgré le règne de la Mauritanie nouvelle. Pourquoi aucun mot nulle part sur le net sinon sur des forums alternatifs ? L’envie de ne pas faire de pub à Kassataya ne saurait expliquer cela car paraître sur des sites majeurs comme Cridem ou Al.Akhbar n’apporte pas le moindre visiteur en plus à quiconque voit ses articles repris là-bas.

Pourquoi donc ce mutisme face à des documents assez exceptionnels ? Est-ce juste parce que pour une fois on touche au centre de l’information réelle et non au blabla quotidien or là, les risques sont toujours énormes ?

En vérité, même Kassataya s’est bien gardé de retranscrire le reste des échanges car des noms sont cités et pas des moindres. Au fil des échanges, il est même question, entre autres, du ministre de l’intérieur que la Aïchetou réclame mais Abdi dit qu’il ne serait pas joignable directement car il serait en Egypte ! Abdi assurant que le connaître lui suffit pour connaître tout ce beau monde…

Il eût été facile d’ouvrir une enquête pour savoir si oui ou non de tels coups de fil ont bien été passés entre le Ahmed de l’UPR et la Aïchetou via le téléphone du Abdi, c’est tout de même facile de vérifier si les voix concordent.

Reste une énigme : qui a fait ces enregistrements ? Est-ce l’UPR pour piéger l’opposition vu qu’au terme des derniers échanges, rien n’a été conclu malgré les recettes en termes d’écoutes gênantes ? Est-ce la prétendue conseillère de l’opposition pour piéger l’UPR ?

A mon humble avis, pour voir écouté tous les échanges, s’il s’agit des vrais personnages alors c’est un coup du Abdi pour piéger l’opposition et c’est réussi mais pourquoi alors citer tous les noms des gens déjà acquis ? Ça ne tient pas.

Ça ne peut être l’œuvre de la conseillère, quoique…

Où est-ce une fuite venant de l’opérateur téléphonique, mais alors à qui bénéficie le crime ?

Ce qui est choquant, c’est qu’on assiste là à la vraie façon de traiter des affaires de ce genre et personne n’hésite à utiliser le nom de Dieu et toutes les saintes formules de l’islam pour discuter d’un sujet si infâme !

C’est terrible cette façon de dire inchallah, machallah, wollah et en appeler aux ancêtres les Chioukhs pour cautionner ce marchandage aussi vieux que le plus vieux métier du monde….


Vlane

Anonyme a dit…

Reactions a l'article de vlane sur kassataya

Beddy 13-04-2011 23:21
visiteur,

Si l'affaire fait du bruit ça doit être dans un bocal ou un verre d'eau. Ce que je constate moi c'est silence radio! Tu t'imagines ce qui allait se passer si c'était dans un pays où il y a un minimum de déocratie? Je ne parle pas de la Suède ou de la Côte d'Ivoire! Juste nos voisins maliens, sénégalais...
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0 #11 satigui 13-04-2011 23:13
Claude, je n'ai aucune raison de vous en vouloir pour faire circuler des rumeurs. Ce que je dis c'est juste ma déception de voir qu'il y a manque de complémentarité malgré ce qui dit Abdoulaye. Alors que certains cherchent à ne faire entendre qu'un seul son de cloche vous devez vous mobiliser pour être forts. Comme l'a dit Vlane, en reprenant un article d'un site vous ne lui faites aucune publicité, vous montrez juste que vous êtes professionnels et crédibles. Tout le monde voit tout et sait ce qui se passe sur le net. Les sites qui sont visités et qui sont crédibles ne sont pas nombreux. Alors quand on voit qu'il y a une information, même si c'est une fois par semaine, qui est donnée par un site et que comme par hasard vous ne le reprenez pas, ça cloche. Si vous le comprenez autrement, je vous demande pardon et retire ce que j'ai dit.
Pour le compte bancaire, je suis d'accord à condition que ce soit votre vrai compte, le principal. Mais vraiment, je vous remercie de votre générosité, je me contente du peu de sous que j'ai et qui ne sont pas dans un compte bancaire.
Je sais que vous faites tous un énorme travail, là n'est pas le problème... Mais comment?!

Anonyme a dit…

visiteur 13-04-2011 22:14
beddy

tu te trompes, cette affaire fait très grand bruit mais la presse se tait, ce qui est autre chose... trop de gens sont impliqués et cités de tous les côtés or la presse est toute orientée à quelques rares très rares exemptions près, la preuve...
+1 #9 claude K. 13-04-2011 22:09
Merci Abdoulaye. Heureusement que les sites ne sont pas des clones, ce serait bien triste. Chacun à ses spécificités et sa ligne éditoriale. Il y a donc complémentarité . Et plus ils seront nombreux, plus l'info sera fournie. Le lecteur ne peut donc y trouver que son son compte.

Monsieur Satigui,

Je vous ai invité à passer une journée chez Cridem afin que vous puissiez vous rendre compte par vous même de notre travail et que ce que vous avancez n'est que le fruit de rumeurs que certains font volontairement courir. Je ne citerais personne, ils se reconnaitront, que ce soit du coté de Lyon, de Stockholm ou encore de la région parisienne... .

Une chose est vraie par contre, je vous l'accorde, c'est que Cridem a légèrement changé sa ligne éditoriale en avril 2007, puis un peu plus encore à partir de mars 2008, 3 mois après mon installation en Mauritanie.

La raison en est simple et je vous la confie. Avant avril 2007 je n'étais jamais venu en Mauritanie. Quand je suis venu ici, j'ai constaté que ce que publiais sur Cridem n'était pas toujours le reflet de ce que l'on peut constater ici sur place, tout au moins sur certains sujets. J'en ai eu la confirmation en venant ici en janvier 2008, raison pour laquelle la ligne éditoriale à changé en mars 2008.

Aujourd'hui, Cridem fait principalement une revue de la presse nationale, alors qu'auparavant Cridem publiait principalement des "libre-expression' émanant de personnes vivant en occident.
On peut aisément comprendre qu'il y a une différence et les raisons qui en sont à l'origine. Les intérêts des uns et des autres ne sont pas les mêmes... .

Claude K

Anonyme a dit…

Beddy 13-04-2011 21:36
Je trouve vraiment regrettable qu'on oublie l'essentiel: la pourriture de notre classe politique et la façon dont la démocratie ressemble à une chimère chez nous! Comment peut-on tolérer que des voix se marchandent comme du thé, du sucre ou n'importe quelle autre vulgaire marchandise? C'est vraiment la honte pour le pays, pour les autorités et pour la classe politique dans son ensemble de voir que cette affaire passe presque inaperçu. Kassataya a eu encore tort (en plus de ne pas transcrire et commenter les autres audios ni pointer la responsabilité de la dame en question: mais bon c'est une autre affaire): cette affaire ne fait aucun bruit dans le Landerneau politique mauritanien. Tout le monde s'en fout! Circulez! y a rien à voir! pathétique!

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0 #7 La Boule 13-04-2011 21:12
Il faut arrêter de taper sur tout le monde comme vous le faites! Franchement! Cridem au moins a sorti l'article même si je reconnais que l'article de kassataya était plus complet (ou moins incomplet) parce qu'il faisait intervenir les différents protagonistes (UPR, Boidiel). Vous vous focalisez sur cridem et vous oubliez que alakhbar, sahara média, Nouakchott info et d'autres sites encore n'en ont même pas parlé! Pourquoi cette omerta? Pourquoi cette connivence? Il y avait des peshmergas dans la presse écrite, il y en a dans la presse électro#! Rien de surprenant! Rien de nouveau sous le soleil.

Anonyme a dit…

satigui 13-04-2011 21:02
Abdoulaye, je m'attendais vraiment à ce que tu produises autre chose que cette réponse qui ressemble à une tentative défendre un confrère ou de payer une dette. Si tu défends ton ami Claude c'est par pure corporatisme et je le comprends. Peut-être que vous faites face aux mêmes difficultés mais raison de plus pour vous entraider. Pourquoi alors vos articles ne sont pas repris par Cridem? Enfin, bref: puisque vous le défendez, c'est votre affaire. Sachez que les lecteurs ont le droit de s'exprimer y compris quand vous défendez un "confrère" qui ne joue pas le jeu.
Sans rancunes.

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+1 #5 claude K. 13-04-2011 19:34
Monsieur Satigui,

J'ai envie de vous répondre "quand on ne sait pas, vaut mieux se taire".

TOUS les articles de la presse mauritanienne qui nous sont envoyés sont publiés. Je vous défie de trouver un seul journal de la presse pour qui cela n'aurait pas été le cas !

De plus, il y a un modérateur (mauritanien) qui est chargé de faire la pige et de publier les articles de la presse qu'il trouve. Il a une totale liberté de tout mettre en ligne, sans restriction aucune.

Mon impression, et c'est le reproche que nous faites, est que vous ne trouvez pas dans la presse nationale ce que VOUS VOUS aimeriez y lire, mais cela il ne faut pas nous le reprocher à NOUS. Nous ne pouvons pas publier des ARTICLES DE PRESSE qui n'existent pas !!!

Je pense que vous mélangez tout, c'est à dire "article de presse" et "Libre Expression". Faites la différence, et vous comprendrez peut-être.

D'ailleurs je vous invite à venir passer une journée chez Cridem pour voir comment cela se passe et ainsi, peut-être, changerez vous d'avis.

Et pour conclure, je suis prêt à échanger le solde de notre compte contre le votre. C'est quand vous voulez... . Je vous lance ce défi ici et maintenant. Relevez-le svp, ca m'arrangerait beaucoup.

Claude K.

Anonyme a dit…

salam

satigui 13-04-2011 18:41
Cette réponde de Claude K. ressemble à de l'esbroufe. Faire de la revue de presse, c'est toujours ce qu'il nous sort comme explication. Mais toute la Mauritanie connait sa tactique: sortir un article virulent et objectif et faire passer 9 autres qui sont de la pure pommade pour les gouvernants et les riches. Comme ça on se fait passer pour un site équilibré et neutre. La vérité c'est que comme quelqu'un l'a dit un jour, l'ex-site phare est devenu une entreprise avec des charges mais aussi ... des intérêts économiques et financiers. Le fric passe maintenant avant les convictions et les principes. Venir s'installer en Mauritanie était pure suicide et la première formule est morte en effet. Celle qui l'a remplacée est pathétique. Je fais donc comme le dit Hamoud: je vais sur deux ou trois sites et j'ai l'essentiel. Quant à mon ex "site de chevet", j'y vais occasionnelleme nt pour voir si mes rêves de le voir retrouver un peu de dignité s'est réalisé. Toujours déçu bien sûr.
Enfin, nous avons bien vu ici des articles et des infos qui ne sont pas reprises par x. J'ai appris que kassataya souhaite aller s'installer en Mauritanie: gare, vous savez ce qui vous y attend. Quant à nous lecteurs, nous n'hésiterons pas à aller voir ailleurs si vous changez votre façon de couvrir l'actualité en Mauritanie. Heureusement qu'il y a de l'offre.
**
Réponse de KASSATAYA

M. Tout le monde doit se féliciter d'observer que les sites électro#s mauritaniens ne sont pas les clones les uns des autres. Heureusement. KASSATAYA aussi "omet" de publier des articles produits ou diffusés par d'autres confrères. Car même si l'essentiel de notre activité n'est "que" de la revue de presse, il y a une orientation qui tient du choix éditorial. Il ne faut pas y voir un mal quelconque.
Par ailleurs, comme vous le dites, les lecteurs mauritaniens doivent être heureux d'avoir une offre aussi fournie. Nous ne pouvons que nous en enrichir.
Quant à l'idée reçue selon laquelle on peut se faire de l'argent avec un site électro#, je vous invite à la relativiser. Ce travail appauvrit en terme financier, en tout cas pour ce qui concerne Kassataya. Nous le savons d'autant plus qu'il y a énormément de choses que nous pourrions faire mais que nous sommes obligés d'oublier faute de moyens.
Concernant Claude -qui sait se défendre tout seul par ailleurs-, nous l'avons tous vu se plaindre de difficultés financières au point d'être à deux doigts de mettre la clef sous la porte. Ce n'est certainement pas moi qui vais dire le contraire: à la vérité, Kassataya continue juste grâce à la bonne volonté de ses animateurs et à la peur de décevoir des milliers de lecteurs qui nous ont fait confiance tout en ignorant tout des acrobaties qui nous permettent de tenir. Donc, si je puis me permettre de parler au nom de Claude, retirez l'accusation du mobile financier qui, très souvent n'est que pure imagination.
Autre point: j'ignore qui vous a dit que Kassataya entendait s'installer en Mauritanie. Si ça devait se faire, nous penserons à ce que vous nous avez dit, promis!
Enfin, Claude K. et Cridem tout comme les autres sites (la liste est longue) nous ont apporté une aide inestimable (merci encore) pour que nous ne tombions pas dans le piège de les considérer comme des concurrents. La place est suffisamment large pour que chacun puisse s'y sentir à l'aise. Nous sommes plus confrères complémentaires que concurrents en vérité.
Quant à vous, nous vous remercions de nous accorder votre confiance et de rester vigilant quant à la ligne de ce site qui est le vôtre.

Abdoulaye DIAGANA

Anonyme a dit…

claude K. 13-04-2011 14:58
Bonjour,

Juste un petit mot pour vous signaler que cette affaire a été publié sur Cridem le 09 avril à 06:30 sous le lien http://www.cridem.org/C_Info.php?article=54342

Hors mis le texte de l'article, nous avons mis en ligne les 4 fichiers audio, ainsi qu'une retranscription en français pour ceux qui ne comprendraient pas le hassaniya.

Une petite précision par ailleurs. Actuellement, nous mettons des articles en ligne à partir de 7 heures du matin jusqu'au lendemain 2 heures, 7 jours sur 7, au rythme de 35 articles quotidiennement .

Bien des lecteurs se plaignent de ce que les articles défilent trop vite. Nous sommes donc dans l'"obligation" de limiter le nombre des mises en ligne. Ceci pouvant expliquer cela, tout en sachant que notre choix est avant tout de faire une revue de presse et de publier les dépêches d'agences de presse et communiqués de partis politiques, assocations de droit de l'homme, etc.

C'est un choix qui satisfait certains, d'autres non. On ne peut jamais contenter tout le monde, la preuve... .

Bonne journée
Claude K.

Anonyme a dit…

Salam

claude K. 13-04-2011 14:58
Bonjour,

Juste un petit mot pour vous signaler que cette affaire a été publié sur Cridem le 09 avril à 06:30 sous le lien http://www.cridem.org/C_Info.php?article=54342

Hors mis le texte de l'article, nous avons mis en ligne les 4 fichiers audio, ainsi qu'une retranscription en français pour ceux qui ne comprendraient pas le hassaniya.

Une petite précision par ailleurs. Actuellement, nous mettons des articles en ligne à partir de 7 heures du matin jusqu'au lendemain 2 heures, 7 jours sur 7, au rythme de 35 articles quotidiennement .

Bien des lecteurs se plaignent de ce que les articles défilent trop vite. Nous sommes donc dans l'"obligation" de limiter le nombre des mises en ligne. Ceci pouvant expliquer cela, tout en sachant que notre choix est avant tout de faire une revue de presse et de publier les dépêches d'agences de presse et communiqués de partis politiques, assocations de droit de l'homme, etc.

C'est un choix qui satisfait certains, d'autres non. On ne peut jamais contenter tout le monde, la preuve... .

Bonne journée
Claude K.

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Dedew

Sur la table de la gendarmerie de Touba, a atterri, cette semaine, une affaire de viol bizarre. Un marabout, connu sous le nom de Serigne Kontèye, a, prétextant soigner sa malade souffrant de stérilité, hypnotisé celle-ci avant de la violer. Arrêté par la Safinatoul Amann, il parlera de remède miracle recommandé par les Djinns et que, désormais, sa victime pourra enfanter. L’homme aurait soigné plusieurs dizaines femmes de la sorte. Son remède serait, incontestablement, efficace. L’histoire se passe dans la cité religieuse de Touba, et elle défraie la chronique, depuis 24 heures.

Un mythe vient de tomber, celui du célébrissime faiseur de miracles : Serigne Kontèye. Cet homme, de la Guinée au Fouta, en passant par le Baol, aurait soigné des dizaines de femmes qui, frappées par la stérilité, n’étaient pas en mesure d’enfanter. Ses résultats ont, toujours, été satisfaisants. Ce qui faisait, du reste, son immense notoriété dans le milieu de la médecine traditionnelle. A Touba, depuis, seulement quelques mois, Kontèye, précédé par les rumeurs sur son talent légendaire, n’aura aucun mal pour se trouver une importante clientèle. Autant dire que toutes les femmes sans enfants se sont ruées vers « sa clinique ».

En ce début de semaine, le charlatan a reçu la visite d’une dame mariée depuis une dizaine d’années. O. Niang n’avait qu’un objectif, mettre au monde un enfant pour le plaisir de son époux. Le marabout et sa cliente s’accorderont sur le prix (en termes d’argent) à payer, et il fallait, désormais, passer à la thérapie. Suivant les révélations que la dame fera à son mari et à la Dahira Safinatoul, Kontèye, l’aurait, comme par enchantement, hypnotisée en lui enrôlant autour du cou une corde, avec laquelle, il l’a d’abord frappée. O. Niang, qui vit actuellement à Darou Khoudoss, raconte avoir été privée, automatiquement, de toutes ses facultés sauf celles visuelles.

« Je ne pouvais ni bouger, ni parler. Je n’avais que les yeux pour regarder », racontera-t-elle à son époux I. Niang. Ainsi, sera-t-elle violée par le sieur Kontèye. La mort dans l’âme, et ne pouvant plus vivre avec dans sa conscience ce qu’il lui était arrivé, Madame se décidera de tout raconter à son homme, qui ira se plaindre, illico, auprès de la Dahira Safinatoul. L’actuel coordonnateur général de cette structure, Modou Diop Diaobé (réhabilité à ce poste, il y a deux semaines, par Serigne Modou Lô Ngabou, après le scandale des millions disparus du mausolée de Serigne Bara) confirmera l’information, avant de nous apprendre que l’accusé est, désormais, entre les mains des hommes en bleu de Touba. Devant les gendarmes, Serigne Kontèye a reconnu son forfait, signalant que ce sont les Djinns qui lui imposent ce remède, bizarre mais miraculeux, face à la maladie de stérilité chez les femmes.

D’ailleurs, selon des personnes qui le connaissent à merveille, l’homme, a, toujours, soigné de la sorte ses patientes, et à chaque fois, celles-ci ont pu, par la suite, enfanté, à plusieurs reprises. Kontèye martèle que son acte n’est guère guidé par le soucis de satisfaire sa libido mais juste par la nécessité, pour un musulman, de venir en aide à son prochain. En conséquence de quoi, il ne comprend point comment pour des services rendus, l’homme en arrive à purger des épines de prisons ou autres types de sanctions. Le sort de Serigne Kontèye est, désormais, scellé car l’on redoute que de nouvelles plaintes atterrissent sur sa tête. Safinatoul Amann enregistre, ainsi, sa première prise après sa restructuration (les membres disposent, désormais de cartes de couleur rose, et travaillent en parfaite symbiose avec la gendarmerie et la police de Touba).

maata

Anonyme a dit…

Un histoire de fesses pas fraîches! Quand wikileaks s'en mêle, c'est toujours une affaire d'état.

A-

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http://www.rue89.com/confidentiels/2011/04/06/quand-paris-boudait-ouattara-a-cause-de-sa-femme-francaise-198714

Anonyme a dit…

Acte II. Jeremy Keenan, François Gèze et Salima Mellah n'avaient pas tord. Suite logique des tripatouillages d'AQMI, des airs cocaines, des attentats , etc...

La merde en Libye donnerait-elle une justification de plus pour mettre en place des bases militaires chez nous? Il y en a (présence militaire US) en Algérie, au Maroc, au Mali, au Burkina et l'année prochaine au Sénégal, si je ne me trompe dans mes recherches. Croire que l'algérie des Gén''eraux est contre la présences des militaires US dans la zone, c'est se mettre le doigt dans l'oeuil. A surveiller de près.

A-
==
Base militaire US en Mauritanie : La question revient sur le tapis.


Il a suffi d’une information parue ces jours-ci dans le périodique marocain «Maroc hebdo», vite démentie côté officiel mauritanien, relatif à un supposé accord de la Mauritanie pour une base américaine sur son sol, pour que la question revienne au devant de l’actualité. Le gouvernement dément, alors que l’ambassadrice américaine à Nouakchott est entrée deux fois en une semaine au palais présidentiel.

Le débat sur les pourparlers secrets entre Nouakchott et Washington pour la mise en place d’une base militaire US en Mauritanie alimente de nouveau l’actualité nationale. Tout est parti d’un entrefilet paru dans un hebdomadaire marocain relatif à des confidences portant sur l’accord des autorités mauritaniennes pour l’installation d’une base militaire américaine sur le territoire.

Un démenti officiel aurait naturellement été apporté à de telles assertions, soutenant qu’il n’existe aucun contact entre les deux pays à ce propos.



Seulement, la présence de plus en plus assidue de l’ambassadrice américaine au palais présidentiel, en dit long sur les intentions tues. En effet, l’Amérique d’Obama et la Mauritanie de Mohamed Ould Abdel Aziz partagent tout de même la même verve combattive contre les éléments d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi). Une convergence de priorité qui pourrait déboucher sur des accords militaires poussées et, pourquoi pas, sur une base militaire US.

La question du terrorisme ne pourrait pas en effet avoir été occultée au cours des fréquents têtes-à-têtes entre le président Mohamed Ould Abdel Aziz et la diplomate américaine. Il faut dire que le souhait d’un pied à terre pour les armées américaines au Sahel est aussi vieux que les évènements qui ont endeuillé l’Amérique un 11 septembre 2001.

Anonyme a dit…

Suite Acte II. moi, je ne vois pas de problème avec une présence militaire US quelque part, si on arrête ces attentats et le tripatouillage d'une bande de pieds nickélés salafistes. On aura enfin des McDo et c'est mieux ainsi. A-

===
La région nord africaine, véritable foyer de terrorisme, fait partie des zones rouges sur la visière du Pentagone, au même titre que l’Afghanistan et le Pakistan, et les velléités de l’Oncle Sam de s’y installer restent aussi vivace. En effet, aux lendemains des attaques terroristes du 11 septembre, le gouvernement des Etats-Unis et le Pentagone, soucieux de mettre en avant un plan militaro-sécuritaire pour l’Afrique sous prétexte de lutte contre le terrorisme, n’avaient cessé de lorgner vers la Mauritanie, après les refus de l’Algérie, du Maroc et de la Libye de prêter leur sol pour un tel projet.

Aujourd’hui, avec les évènements en cours en Libye, sous tendue par de fortes présomptions sur le réarmement des terroristes d’Aqmi à partir des charniers libyens, la question devient d’autant plus posée que le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz fait du terrorisme une question prioritaire.

La base envisagée serait purement destinée à la logistique pour le ravitaillement des forces américaines d’intervention rapides sur la côte ouest africaine dans la guerre contre le terrorisme. La mise en place d’un tel projet aurait gagné en urgence eu égard aux évènements en cours en Libye, avec les informations relatives au suréquipement des combattants affiliés à Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi).

Le démenti rapide des autorités mauritaniennes face à de telles informations est d’autant plus compréhensible que l’installation d’une base américaine sur leur sol serait lourde de conséquences pour le pays. Outre la foudre de contestation qu’il essuierait de la part du monde arabo musulman et africain, mais surtout de ses voisins, surtout l’Algérie, la Mauritanie deviendrait une cible légitime du terrorisme islamique radical.

Ce serait en tout cas le plus beau cadeau que le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz offrirait à son opposition, étant entendu que c’est toute la Mauritanie qu’il aurait eu sur le dos. Il faut se rappeler que la question avait suscité en 2007 et 2008 une véritable levée de boucliers au sein de l’opinion nationale et de l’élite politique. Ahmed Ould Daddah avait qualifié à l’époque la création d’une base militaire américaine sur le sol mauritanien de contraire à l’indépendance et à la souveraineté nationale du pays.

Cheikh Aïdara


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Anonyme a dit…

Maatala,

Mourir idiot akhbarou? Pas ici en tout cas. Promis. Et merci à twa et LM de nous offrir cet unique espace de liberté que personne ne nous volera. C'est seulement ici où on parle sans capote et c'est très rare ailleurs. Vivement la déconne, car elle nous permet de dire tout haut ce qu'on pense tout bas. Dans le respect des autres si c'est leur première ou seconde sottise.

Bravo canalh. c'est x ould y qui m'avait recommandé de venir ici. Je m'y plaît et j'y reste.

A-
==
Maatala a dit:

Salam

Cher A-

Sur cet éspace de liberté, en plus de la déconne et de déchirade, on vous promet LM et moi, de mourrir moins idiot afin de pas etre bananer par les chamanes du genre Dedew et autre Burkators grand viandard d'adolescentes et de dollars.

Une pensée fraternelle à nos fréres : le prof Ely et X ould Y.

Les incontrolables vont mettre à nu Azziz-goudron dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Bismillah Rahmane Errahim. J'espère qu'il a raison. A-

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=54558

Anonyme a dit…

Salam

"En direct, Boubacar Messoud donne des sueurs froides à la TVM...


Il se passe vraiment quelque chose dans ce pays côté liberté d’expression. Jusqu’à quand ? Nous verrons… toujours est-il qu’oser faire le premier débat sur l’esclavage en direct à la TVM, il faut vraiment oser faire cela surtout quand on invite un homme comme Boubacar Messoud, président de S.O.S esclave.

Justement ! Peut-être que l’invitant lui et pas l’incontrôlable Birame Ould Dah Ould Abeid, croyait-on avoir sur le plateau que des militants anesthésiés comme trop heureux d’avoir été choisis quand d’autres ont été boycottés et on peut comprendre pourquoi…

Pouvaient-ils faire autrement qu’inviter le président de S.O.S d’esclave ? Certainement, car s’ils n’en voulaient pas, ils auraient pu faire l’émission pendant un de ses nombreux voyages à l’étranger, lui qui a été si souvent décoré par le monde libre pour ses combats.



Toujours est-il qu’il était là ! Beaucoup de téléspectateurs, comme moi, ne connaissaient pas le monsieur, ne l’ayant jamais entendu en direct et n’ayant pu entendre ses propos qu’à travers ce qu’en disent les journalistes ou lors de ces interviews écrites qu’on n’est pas tous à lire entièrement…

Là surprise ! Je n’ai vu que la première heure de l’émission et pendant cette heure-là on n’a quasiment entendu que Boubacar comme redbullé machallah, plein d’énergie, décidé à ne pas rater ce direct pour appeler mouch mouch ! et var var !

Face à lui une belle brochette de personnalités mais je n’ai pas reconnu ce monsieur en épaulettes peut-être un invité de la dernière minute pour rappeler la présence des forces de l’ordre…

Boubacar fut excellent ! Face à lui, on sentait une tension car chacun savait que c’était du direct. Boubacar a eu droit à tous les petits sourires que nous autres faisons quand on est gêné comme pour ne pas trop énerver un diable capable de tout faire exploser par des paroles explosives. Plusieurs fois, on a vu ces petits sourires pour détendre l’atmosphère.

Anonyme a dit…

Pour une fois, on a vu le journaliste arabisant répondre en français à quelqu’un qui parla en français. C’est déjà pas mal comme sens du respect. Pour une fois, on peut féliciter l’organisation d’un tel débat surtout en direct même si on n’est pas trop sûr que Boubacar sera invité dans les mêmes conditions de liberté d’expression.

C’est une première. Elle est à saluer. Le sujet est grave, pas tant à cause de l’esclavage mais à cause du réveil possible du H Power. Voilà qui inquiète et c’est normal. Les arabo-berbères doivent reprendre en main leur civilisation ou ce qu’il en reste, détruit par des minables pendant des décennies. Ces minables à force d’injustice, de gabegie, d’humiliation, d’envie de diviser les mauritaniens en fonction de la race mais même dans la même race, le tout pour le règne des ténèbres, ces minables misérables ont donné aux exploités le sentiment de plus vouloir se sentir membre de cette civilisation qui tient le pouvoir en Mauritanie.

Ce sera très difficile de refaire le lien affectif et fraternel car trop de mal a été fait, mais tout n’est pas perdu. Une Mauritanie plurielle sereine est encore possible si chacun y met du sien et qu’on évite de fuir les sujets qui fâchent pendant que des criminels continuent à nourrir les divisions pour garder leurs places acquises à force d’impostures et de mille forfaits dont l’abjecte corruption humaine, morale et religieuse est le moindre de tous.

Pour le reste, pour enfin rassembler la Mauritanie plurielle autour de la TVM décomplexée pour débattre sans les barrières des langues, pourquoi ne pas imaginer une même émission diffusée sur les deux chaînes de la TVM afin que sur chacune on puisse suivre le débat avec les morceaux traduits en direct à l’occasion.

Par exemple, quand comme aujourd’hui quelqu’un parle en français, directement sur la chaîne arabisante se ferait une traduction et de même quand les autres parleront en arabe ou en hassanya, on traduirait en français. Cela est possible si vraiment il y a une volonté de faire avancer le seul pays que nous ayons qui est à la traine de tout dans le monde et la région sauf en mendicité…

à part ça : au pays des zazous, une pensée à la reine des kékés...

Source : chezvlane (Mauritanie

Anonyme a dit…

Salam

Non-lieu pour les prévenues dans le dossier des mineures


La Cour criminelle de Nouakchott a rendu un non-lieu dans le dossier des femmes mises en cause pour exploitation sur mineures, après une audience express mercredi 13 avril au Palais de justice de Nouakchott.

Ces femmes avaient été mises en cause par des militants anti-esclavagistes pour exploitation de mineures et travail d’enfants, dans l’arrondissement d’Arafat, ces militants avaient de même soupçonné les autorités de vouloir étouffer l’affaire, et l’empêcher de connaître des suites judiciaires.

Cela avait d’ailleurs conduit les militants anti-esclavagistes à un sit-in à l’intérieur du Palais de justice, soupçonnant les autorités de ‘’collusion avec les bourreaux contre les victimes’’, et de travailler sans relâche à permettre aux coupables d’échapper à leur châtiment.



Les parents des personnes arrêtées avaient, à leur tour organisé des sit-in devant le Palais et la Présidence, demandant la libération des femmes détenues, et soupçonnant les autorités de discrimination à leur égard, et de collusion avec les organisations anti-esclavagistes.

Traduction Ahmed Baba Ould Hamoud

maatala

Anonyme a dit…

salam

Dis moi Salomé

Il parait que Kaddafou aurait demandé à Azziz-goudron : ou est la plus libyenne des mauritaniens.

Comme aurait fait tout bon époux dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Coups de feu dans l'enceinte du palais prèsidentiel au Burkina? A-

Anonyme a dit…

SALAM

Le gouvernement nomme un professeur radié à vie au poste de… directeur des aires protégées


Le Conseil des ministres de ce jeudi 14 avril a annoncé la nomination de M. Sidi Mohamed Ould Lehlou directeur des aires protégées du littoral au Ministère délégué chargé de l’Environnement. Le communiqué du Conseil a qui annonce la nomination a identifié Ould Lehlou comme étant ‘’professeur du 1er cycle de l’enseignement secondaire’’.

Or il n’en est rien ! Ould Lehlou, selon des sources certaine,s a été radié à vie de la fonction publique, à la suite d’une affaire de fraude au Baccalauréat de juin 2000, année où les sujets avaient circulé avant l’épreuve.

Cela pourrait signifier que sa nomination, faite sur une base fausse, est irrégulière et pourrait être révoquée.



Le conseil de discipline qui a pris la mesure l’avait fait lors de sa réunion de septembre 2005, à la demande du Ministre de l’Enseignement de l’époque, et avait prononcé la radiation de Ould Lehlou, titulaire du matricule budgétaire 35957 H, de la fonction publique mauritanienne, de façon définitive, à la suite de la retentissante affaire de fraude qui a secoué le département il y’a dix ans, au moment où il était dirigé par l’actuel… Président du Conseil Constitutionnel Sghair Ould M’Bareck, sous la houlette de l’ancien Président Moawiya Ould Taya.

Traduction Ahmed Baba Ould Hamoud

maatala

Anonyme a dit…

salam

Conseil des ministres : Le président Ould Abdel Aziz appelle à réactiver la loi de lutte contre les pratiques liées aux survivances de l’esclavage

Le président Ould Abdel Aziz a, au cours de la réunion hebdomadaire du jeudi, invité le Gouvernement à réactiver l’arsenal juridique destiné à lutte contre l’esclavage et ses séquelles les plus prégnantes

qualifiées, par le communiqué sanctionnant les travaux du Conseil de « pratiques nouvelles à l’intérieur des rapports sociaux qui doivent être revues et corrigées pour être plus conformes aux règles régissant un Etat de droit qui sont l’égalité et la justice pour l’ensemble de ses citoyens ».

Ould Abdel Aziz a demandé au gouvernement, dans ce sens, de produire une stratégie et un arsenal juridique devant être mis en œuvre le plus rapidement possible, notamment au niveau des relations de travail domestique pour garantir les droits et devoirs de chacune des deux parties.

Dernièrement, une grande polémique est née autour de cas, supposés ou réels, de pratiques esclavagistes à Nouakchott, à travers justement les travaux domestiques.

A noter que les instructions du président de la République coïncident avec la diffusion par la Télévision de Mauritanie d’un débat sur la question de l’esclavage et le travail des mineurs avec la participation remarquée de toutes les parties prenantes dans cette question sociale très sensible (président de la Commission nationale des droits de l’homme, parlementaire, police, défenseurs de droits de l’homme).

Source : Sahara Media le 15/04/2011

maatala

Anonyme a dit…

salam

Lu sur kassataya

Blaise Compaoré est devant l'une des plus graves crises que son régime a connu depuis qu'il est arrivé au pouvoir par un coup d'État en 1987.






Des dizaines militaires du régiment présidentiel, qui est pourtant composé des éléments les plus performants et les mieux payés de l'armée du Burkina Faso, se sont mutinés vers 22 heures locales hier soir à Ouagadougou.

Après avoir effectué des tirs avec des armes lourdes et légères pendant plusieurs heures dans leurs casernes, ils sont sortis dans les rues pour exprimer leur colère. Selon un officier du régiment ayant requis l'anonymat, ils protesteraient contre le non-versement d'une indemnité de logement qui leur aurait été promise.

Aux environs du palais présidentiel

Le mouvement est d'autant plus inquiétant qu'il a commencé à quelques mètres du palais présidentiel, dans le périmètre d'une vingtaine d'hectares qui abrite ce dernier. Puis il s'est rapidement étendu à une autre caserne située à environ 3 km, où logent d'autres éléments du régiment présidentiel, dont la plupart de ses officiers. C'est de là que sont sortis les soldats, la plupart à pied et tirant en l'air.

Autre signe peu rassurant pour Blaise Compaoré : situé dans cette dernière caserne, le domicile de son chef d'état-major particulier, le colonel-major Gilbert Diendiéré, a été saccagé. Surtout, les mouvements de contestation du président se multiplient ces derniers mois. Dernier en date, il y a une semaine, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Ouagadougou et dans plusieurs villes de l'intérieur du Burkina Faso contre un régime hyper-autoritaire qui semble prendre l'eau de tous bords.

Révolte sur révolte

Fin mars, des militaires en colère avaient protesté contre la condamnation et l'emprisonnement de certains de leurs camarades inculpés dans des affaires de mœurs et de viols. Ils s'étaient emparés d'armes de guerre dans des garnisons de plusieurs villes du pays, dont Ouagadougou. Ils avaient tiré en l'air dans les rues, pillé des boutiques et libéré certains de leurs camarades emprisonnés. Le maire de Ouagadougou, Simon Compaoré, frère du président et n° 3 du parti au pouvoir, avait été blessé par des soldats et son domicile saccagé. Après ces incidents, Blaise Compaoré avait rencontré toutes les composantes de son armée, des simples soldats aux généraux, et annoncé la fin de la crise à l'issue de ces rencontres.

Mais la révolte de ces soldats avait été précédée par un mouvement de contestation de jeunes étudiants à la suite du meurtre, fin février, d'un des leurs lors d'une manifestation. D'autres mobilisations s'étaient produites par la suite dans tout le pays, faisant au moins six morts, dont quatre étudiants.

Source : Jeune Afrique avec AFP le 15/04/2011

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Me Bounene Ould Azeimine : Entre Fatimetou et Zahra... [Reportage Photos]


...il y avait seulement un rapport de travail.

Le procès des trois femmes accusées d’exploitation de mineures s’est déroulé mercredi 13 avril a Nouakchott. Elles ont, toutes les trois, été acquittées.

Ces femmes habitant le quartier Arafat de Nouakchott, avaient été dénoncées par des ONG défenseurs des droits de l’Homme (IRA, SOS Esclaves et AFCF) pour pratiques esclavagistes. Elles étaient poursuivies sur la base de l’article 04 de la loi 48/07 portant incrimination et répression des pratiques esclavagistes.

Les avocats de Fatimetou Mint Cheikh Seyidi, une des femmes acquittées, ont organisé une conférence de presse jeudi 14 avril. Me Bounene Ould Azeimine et Me Ould Imeijine était accompagné de leur cliente et de Zahra Mint Taghi. Zahra Mint Taghi est la fille qui était présumée esclave de Fatimetou Mint Cheikh Seyidi.



Me Ould Azeimine

Pour Me Ould Azeimine, « la Mauritanie est un pays libre ou chacun a la capacité de s’épanouir, un pays où il n’y a plus d’esclavage. » Pour lui, entre Fatimetou Mint Cheikh Seyidi et Zahra Mint Taghi, il y avait seulement un rapport de travail.» L’avocat a ajouté : « Zahra est majeure, elle a 23 ans comme l’atteste son acte de naissance. Même si elle avait 14 ans, la loi mauritanienne autorise le travail des enfants à cet âge dans certaines conditions.

Me Ould Azeimine a accusé certaines organisations qui, sous prétexte de lutte contre un esclavage qui n’existe pas, « vont de dans les capitales de pays européens pour se faire de l’argent, des gens qui partent vendre la question de l’esclavage. » Pour l’avocat, le président de IRA Mauritanie, Biram Ould Dah Ould Abeid « se met au dessus de toutes les lois, de toute morale et exploite les gens a travers des voyages à Rome, en France…. »

Enfin, pour Me Ould Azeimine, ce qui favorise le travail des enfants, c’est « la forte propension de certains à faire beaucoup d’enfants malgré leurs moyens limités.»

Me Ould Imeijine

Me Ould Imeijine s’est lui félicité de la décision de justice qui a été rendue dans cette affaire. Pour lui « cette justice n’a eu aucun complexe à dire le droit et a délibéré en toute transparence. » « Le rôle des ong est defendre les droits de l’Homme mais certaines organisations ont des desseins personnels et versent dans la propagande et la Fitna » a dit l’avocat

Fatimetout Mint Cheikh Seyidi

Fatimetout Mint Cheikh Seyidi, professeur de sciences naturelles de son état, était assise a coté de Zahra. Elle a fait le témoignage suivant pendant la conférence de presse. « En tant qu’éducatrice, responsable de l’avenir des enfants de toutes les communautés de la Mauritanie, j’ai été très affectée par ces accusations. J’ai passé 18 jours à la prison des femmes de Sebkha. J’ai été innocentée et je remercie Dieux. »

Anonyme a dit…

Loi portant incrimination et répression des pratiques esclavagistes

Article 4 : Quiconque réduit autrui en esclavage, ou incite à aliéner sa liberté ou sa dignité ou celle d’une personne à sa charge, ou sous sa tutelle, pour être réduite en esclave est puni d’un emprisonnement de cinq à dix ans et une amende de cinq cent mille ouguiyas (500.000) à un million d’ouguiyas 1.000.000 UM. Quiconque enlève un enfant pour le réduire à l’état d’esclave est puni conformément à l’article 54 de l’ordonnance n° 2005.015 du 5 décembre 2005 portant protection pénale de l’enfant.

Ordonnance n°2005-015 portant protection pénale de l’enfant

Article 54. - Le fait, sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la loi, d'arrêter, d'enlever, de détenir ou de séquestrer un enfant est puni de dix ans à vingt ans d’emprisonnement. Toutefois, si l'enfant détenu ou séquestré est libéré volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, la peine est de trois ans d'emprisonnement et de 200.000 à 400 000 ouguiyas d'amende. La même sanction est applicable à la traite, au transfert forcé, à la substitution, à la mise en gage et à la servitude d'enfant.

Khalilou Diagana
pour Cridem


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Quand la justice est confié à des esclavagistes, il ne faut pas s'attendre à des miracles.

Biram doit attaquer l'avocat pour diffamation quand ce dernier pour les propos suivant:

"Me Ould Azeimine a accusé certaines organisations qui, sous prétexte de lutte contre un esclavage qui n’existe pas, « vont de dans les capitales de pays européens pour se faire de l’argent, des gens qui partent vendre la question de l’esclavage. »

Ce avocat esclavagiste oublit vite qu'on peut toujours faire appel dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

lu sur kassataya

"Que vaut la nationalité mauritanienne ?
Le mauritanien lambda, comme tout citoyen de n’importe quel pays, aime le sien. Il l’aime d’amour. S’il n’a aucune possibilité d’avoir une autre nationalité, il vous défendra sa nationalité avec une passion formidable et vous regardera vous autres, citoyens du monde, avec d’autres nationalités comme des sortes de traîtres lights. Vous pourrez entendre tout un discours expliquant combien pour tout l’or du monde, il refusera toute autre nationalité que la sienne.


Tout cela est bien beau quand on vit dans son pays et qu’on est citoyen de son pays mais pour cela, encore faut-il vivre sous une démocratie, avoir des droits, une justice propre, et un état qui même pauvre se bat pour son peuple et son peuple pour lui. Dans ces cas-là, cela a un sens. Mais si vous vivez sous occupation militaire quelle qu’en soit la forme ou si vous vivez sous une dictature quelconque d’une clique de médiocres qui ne pensent qu’à eux et mettent le pays à sac, détruisant tout, comment alors se dire patriote à moins d’être fou ?

Si vous êtes l’esclave d’un système, si votre pays n’a jamais été celui des citoyens mais d’une éternelle mafia plus ou moins light en fonction de l’héritier, comment pouvez-vous parler de votre pays ? Dans ces cas, vous n’avez pas de pays, vous n’avez rien que les rêves et les délires de l’impuissance qui vous monte à la tête et vous fait sauter comme un cabri au cri « watani watani »

Veyavi ! Vous n’avez rien ! Vous n’êtes rien !

Une pensée aux milliers de mauritaniens bloqués à Abidjan ! On ne peut pas dire que leur pays ait pensé à eux. Aziz aurait mieux fait de s’occuper d’eux et les faire sortir de là au lieu de recevoir ici le panel de piètre niveau à plusieurs reprises et au lieu de n’envoyer que quelques malheureux bus pour la forme. Quand on ne peut rien pour ses citoyens bloqués dans la misère face à la mort, on reste tranquille.

C’est une honte et un crime, cet abandon des mauritaniens à Abidjan. Quand on se dit chef d’un panel de haut niveau d’el veyavi, et qu’on ne peut pas évacuer des milliers de mauritaniens, au moins peut-on via nos amis français s’arranger pour que la force licorne envoie vers l’ambassade quelques véhicules et si ce n’est pas possible envoyer via l’UA des forces pour sécuriser les étrangers dans leurs ambassades respectives.

Peu importe la solution. Tout est mieux que de leur tourner le dos et jouer au chef du panel qui serait même allé en Libye si la coalition ne leur avait pas dit de rester là où ils sont et pendant ce temps depuis le début de la crise, les mauritaniens se jettent en masse vers leur ambassade en croyant trouver là des autorités responsables.

Pour avoir vécu en 1989 les événements douloureux, je sais ce que c’est de fuir un pays du jour au lendemain et n’avoir que son ambassade pour vous sauver ! Tu parles ! A l’époque sans la France pour nous faire traverser Dakar, nous serions jetés à la foire de Dakar avec les suites que chacun connaît ! Même pour prendre l’avion c’est Royal air Maroc qui nous sauva !

Que vaut la nationalité mauritanienne ? Depuis 1978, elle vaut le grade de Gobi !

Ah ! Qu’on aimerait avoir un pays ! Avoir une élite ! Avoir des hommes politiques visionnaires et courageux ! Ah ! qu’on aimerait avoir un petit bout de pays même tout chétif même tout pauvre mais un pays qui grandirait dans les bras d’hommes et de femmes et non ce que nous avons, un pays prit en otage depuis 1978 et qui depuis est le hartani des militaires ! Silencieux, il bosse, il sue, ne gagne rien et en son nom, on mendie à l’étranger pendant que lui ne peut dire un mot car il a oublié qu’il fut jadis libre !

Aujourd’hui, jamais en Mauritanie, la scène politique n’a été si stérile, si impuissante et si corrompue ! Aziz a fait tomber tous les masques ! Depuis on sait que sans force militaire tout le reste c’est de la corruption ! Comment sous des régimes pareils peut-on faire de la politique et se dire fièrement maire ! Député ! ou ministre ? Quelle nausée !

maatala

Anonyme a dit…

salam

Lu pour Khattou la Sorbonnarde

"Souvent, les premières dames ont été les premiers drames de leurs maris. Exerçant un pouvoir maléfique sur leurs conjoints, leur cupidité ou leur cruauté sans borne a couramment été à l’origine de la chute de leurs conjoints. L’Observateur fait une petite galerie de ces femmes fatales qui ont creusé la tombe de quelques tristement célèbres dictateurs en Afrique.

La Messaline de lagune Ebrié

«Sorcière ! Guenon ! Escadron de la mort !» Après avoir plusieurs fois échoué à déloger Laurent Gbagbo de son bunker, les soldats pro-Ouattara n’en reviennent pas durant leur dernier assaut de voir en face d’eux celle qui, pour eux, est l’incarnation même du mal. Les images de Simone Gbagbo, jetée à terre, molestée avec des soudards dépareillés posant avec elle comme un douteux trophée de guerre, dans une posture extrêmement dégradante, témoignent du degré de haine qu’inspirait l’ex-première dame ivoirienne. Cette brutalité des hommes de troupe contrastait avec la retenue dont les commandants des Frci ont fait preuve avec son mari. Pouvait-il en être autrement ? Pour beaucoup d’ivoiriens, c’est cette dame de fer au physique ingrat qui exerçait un pouvoir maléfique sur son mari, a entrainé Laurent Gbagbo dans sa descente aux enfers et la Côte d’Ivoire dans l’abîme. C’est qu’au contact du pouvoir, la fille du gendarme Jean Ehivet, membre d’une fratrie de 18 enfants, syndicaliste de choc dans les années 70 et co-fondatrice du Fpi dans la clandestinité, va se révéler à son vrai jour : implacable avec tous les adversaires, réels ou supposés, de son mari. Ainsi, députée du Fpi, elle ne va pas tarder à incarner l’aile dure du parti aux côtés de «faucons» comme l’ancien Premier ministre Pascal Affi Nguessan, le président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly ou le leader des «Jeunes patriotes» Charles Blé Goudé. Ainsi, après l’insurrection nordiste de septembre 2002, elle n’hésitera pas à verser dans la vulgarité en menaçant les émissaires du régime partis à Marcoussis négocier avec une délégation de rebelles : «Si nos maris signent n’importe quoi là-bas, à leur retour ils ne trouveront pas dans leurs lits !»

Après avoir survécu miraculeusement en compagnie de son mari à un grave accident de la route, cette catholique, sous l’emprise du très controversé pasteur Moïse Koré, va devenir une intégriste évangélique. Pour elle, c’est simple : la rivalité entre Laurent Gbagbo et Alassane Dramane Ouattara se résume à un combat entre le bien et le mal. Ainsi, selon Simone, «Dieu a donné la Côte d’Ivoire à Laurent Gbagbo». D’ailleurs, elle ne pardonnera jamais à son mari d’avoir épousé sa jeune et jolie rivale Nadiana Bamba, ancienne journaliste à Africa numéro 1, originaire du Nord musulman qu’elle a réussi à écarter du palais après le premier tour de la présidentielle. Simone est fortement soupçonnée par l’entremise de son âme damnée, son aide de camp le capitaine Anselme Seka Yapo, d’être impliquée dans les escadrons de la mort et dans la disparition du journaliste Guy-André Kieffer. Après la chute du président Gbagbo, la terrible Messaline du pays de la lagune Ebrié pourrait être traduite devant les tribunaux.

Anonyme a dit…

Elena Ceausescu, le mauvais génie des Carpates

Quand elle est arrêtée ce triste matin de 1989 en compagnie de son mari dans la petite ville de Târgovi?te, à 50 kilomètres de Bucarest, après une fuite éperdue à travers la Roumanie, Elena Ceausescu, ne semble pas encore réaliser ce qui se passe et admoneste les soldats venus l’alpaguer comme si elle s’adressait à des écoliers. Présentée à ses juges, la femme qui était encore il y a quelques jours la personne la plus crainte de Roumanie continue de faire preuve de l’arrogance qui la caractérise. A l’issue d’un procès bâclée, elle est passée par les armes en compagnie de son dictateur de mari. Quand on relèvera leurs corps désarticules, le nombre extrêmement élevé de douilles recueillies indiquera la volonté du peloton d’exécution d’en finir une bonne fois pour toute avec le vieux couple maléfique. Ancienne modeste secrétaire au ministère des Affaires étrangères, Elena Ceausescu connaîtra une ascension fulgurante avec l’arrivée de son mari au pouvoir en 1965. Complexée par son niveau d’instruction très limité, elle va s’autoproclamer scientifique de haut niveau surtout en chimie, trustant de nombreuses distinctions fantaisistes. Parallèlement, elle monte en grade au sein du Parti communiste roumain et se voit même propulser au poste de vice-Premier ministre. Se mêlant de tout, elle sera à l’origine d’un décret controversé sur la surpression du contrôle des naissances qui provoque une augmentation importante d’enfants non désirés qui seront ensuite abandonnés dans de misérables orphelinats.

Leila Ben Ali, la régente déchue de Carthage

Lorsque le général Ben Ali dépose le vieux dictateur impotent Bourguiba en 1987, il aurait mieux fait d’écouter un homme de l’ombre qui a longtemps parrainé sa carrière au sein de l’armée. En effet, quand le nouveau président confie au mentor son désir d’épouser en secondes noces une humble coiffeuse du nom de Leila Trabelsi, celui-ci, exprimant des réserves sur la jeune divorcée, freine des quatre fers et le lui déconseille formellement. Amoureux comme il n’est pas permis, l’homme fort tunisien passe outre. De son exil saoudien survenue après la «révolution du jasmin» qui l’a chassé du pouvoir, Ben Ali doit aujourd’hui se mordre les doigts de n’avoir pas écouté son conseiller. Car pour tous les Tunisiens, c’est la très cupide Leila Trabelsi et son clan qui ont entrainé un président prometteur et travailleur dans les dérives. Un clan décrit comme «quasi maffieux» par l’ambassadeur américain à Tunis dans les câbles de Wikileaks, qui du transport aux assurances, en passant par les banques, la communication et l’immobilier avait mis le pays des Aigles en coupe réglée. Les estimations les plus basses évaluent ainsi la fortune du couple Ben Ali à cinq milliards d'euros placés sur des comptes bancaires à l'étranger.

BARKA BA

maatala

Anonyme a dit…

Salam

LA LECON A RETENIR DE LA TRAGEDIE TUNISIENNE

La Tunisie vient de vivre des jours sombres, qui marqueront surement l’avenir de ce pays et qui auront des conséquences, espérons-le, allant dans le sens des attentes du peuple tunisien.

Une série de leçons seront tirées de ces événements, qui relèveront très normalement de la politique et de l’économie.

Le président tunisien, dans son discours d’hier, a déjà entamé son meaculpa et propose de voies pour sortir de la crise.

Mais la seule et unique leçon à retenir, non seulement par le peuple et les gouvernants tunisiens, mais par tous les peuples et gouvernants de la région, ne sera, à mon sens, ni d’ordre politique ni d’ordre économique.

Pas d’ordre politique, parce que cet aspect est récurrent à nos sociétés sous-développées.

Le régime politique trop personnel et autocratique, la gouvernance sécuritaire justifiée par les menaces extérieures et la crise économique mondiale constituent des éléments structurels qui ne sont pas spécifiques à la Tunisie : on peut les observer dans d’autres pays de la région !

Leur conjonction aurait conduit fatalement à une réaction populaire, comme cela c’est déjà produit dans d’autres régions du monde et sous d’autres régimes !

Malheureusement, la Tunisie ne sortira pas, comme par miracle, de la situation politique où elle se débat. La fin de l’ère Ben Ali ne signifiera pas d’office le début de la démocratie : la transition entre 50 ans de pouvoir personnel et une démocratie exemplaire n’est pas aussi aisée. D’autres peuples du tiers monde s’y sont en vain essayés. Les exemples africains sont légion !

Pas d’ordre économique, parce la situation de la Tunisie est tributaire de la mondialisation et les dirigeants tunisiens, pas plus que les autres, n’y peuvent rien.

Les problèmes de chômage, de développement humain et de grands équilibres financiers ne seront pas réglés par un coup de baguette magique ! Cette baguette n’existe que dans l’esprit des leaders de l’opposition tunisienne.

LA LECON A RETENIR DE LA TRAGEDIE TUNISIENNE
La Tunisie vient de vivre des jours sombres, qui marqueront surement l’avenir de ce pays et qui auront des conséquences, espérons-le, allant dans le sens des attentes du peuple tunisien.

Une série de leçons seront tirées de ces événements, qui relèveront très normalement de la politique et de l’économie.

Le président tunisien, dans son discours d’hier, a déjà entamé son meaculpa et propose de voies pour sortir de la crise.

Mais la seule et unique leçon à retenir, non seulement par le peuple et les gouvernants tunisiens, mais par tous les peuples et gouvernants de la région, ne sera, à mon sens, ni d’ordre politique ni d’ordre économique.

Pas d’ordre politique, parce que cet aspect est récurrent à nos sociétés sous-développées.

Anonyme a dit…

Le régime politique trop personnel et autocratique, la gouvernance sécuritaire justifiée par les menaces extérieures et la crise économique mondiale constituent des éléments structurels qui ne sont pas spécifiques à la Tunisie : on peut les observer dans d’autres pays de la région !

Leur conjonction aurait conduit fatalement à une réaction populaire, comme cela c’est déjà produit dans d’autres régions du monde et sous d’autres régimes !

Malheureusement, la Tunisie ne sortira pas, comme par miracle, de la situation politique où elle se débat. La fin de l’ère Ben Ali ne signifiera pas d’office le début de la démocratie : la transition entre 50 ans de pouvoir personnel et une démocratie exemplaire n’est pas aussi aisée. D’autres peuples du tiers monde s’y sont en vain essayés. Les exemples africains sont légion !

Pas d’ordre économique, parce la situation de la Tunisie est tributaire de la mondialisation et les dirigeants tunisiens, pas plus que les autres, n’y peuvent rien.

Les problèmes de chômage, de développement humain et de grands équilibres financiers ne seront pas réglés par un coup de baguette magique ! Cette baguette n’existe que dans l’esprit des leaders de l’opposition tunisienne.

Alors, si l’on excepte ces données, quelle serait donc la leçon à retenir de ce qui s’est passé en Tunisie ?

Il s’agit de l’installation définitive d’INTERNET dans nos sociétés et de l’usage citoyen qu’en font les internautes.

Il faudrait que les dirigeants de nos pays se rendent compte qu’actuellement et grâce à INTERNET, rien ne se cache ! Rien ne se dissimule !

Malgré le blackout des médias tunisiennes et en dépit de l’indifférence affichée des médias occidentaux, notamment français, les tunisiens ont pu faire savoir au monde ce qui se passait dans leur pays !

Si le silence des médias tunisiens s’explique par la maitrise totale par le pouvoir, celui des journaux et télévisions étrangers l’est moins. Notre ami L_Badikho lui donne une explication assez pertinente dans un billet intitulé : « Sidi Bouzid: Le Français a-t-il peur pour sa Villa à Hammamet ? ».

La leçon qui restera de la tragédie tunisienne – tragédie, puisqu’il y a morts d’hommes et peut-être de femmes, jeunes, moins jeunes, peu importe – est que plus jamais ce genre de tragédie ne restera ignorée du monde !

Il ne pourra plus se produire de « moments de plomb », sans que le monde entier en soit informé dans les minutes qui suivent !

Voilà la véritable leçon que nos responsables devront retenir !

Qu’ils en finissent avec la censure, qui a montré ses limites !

Par ailleurs, les citoyens de nos contrées doivent maintenant être certains que les médias étrangers ne leur plus le même intérêt qu’il y a quelques années !

Les victimes des émeutes de Sidi Bouzid, , Menzel Bouzaïene, Sfax, Meknassy, Kerouan, Thala, Kasserine, Sbitla ont été portées à la connaissance du monde non pas par les médias traditionnels, mais par les citoyens tunisiens eux-mêmes.

Grâce à leurs téléphones portables et faisant une utilisation citoyenne des réseaux sociaux, ils ont mis en ligne photos, vidéos et commentaires, substituant de la meilleure manière aux médias locaux et étrangers.

Voilà la véritable leçon à retenir de la tragédie tunisienne!

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Mint Tolba, Khattou et la damitude de Ely baba

"SUJET : CORRUPTION EN TUNISIE : CE QUI EST A VOUS EST A MOI

[…]

UNE GRANDE FAMILLE AVEC BEAUCOUP DE RESSOURCES
3- La famille élargie du président Ben Ali est fréquemment présentée comme le carrefour de la corruption en Tunisie. Souvent qualifiée de quasi mafia, une vague allusion à "la Famille" suffit à indiquer de laquelle vous voulez parler. Il semble que la moitié de la communauté tunisienne des affaires peut se targuer d'être lié aux Ben Ali par un mariage, et nombre de ces relations ont su profiter à plein de leurs connexions familiales.

Ce sont surtout l'épouse de Ben Ali, Leila Ben Ali, et sa famille élargie – les Trabelsi – qui provoquent la colère des Tunisiens. En sus de nombreuses allégations de corruption, les Trabelsi sont la cible fréquente de piques concernant leur manque d'éducation, leur statut social inférieur et leur frénésie de consommation. Si certaines critiques à l'égard du clan Trabelsi semblent émaner d'un mépris pour leur comportement de nouveaux riches, les Tunisiens remarquent également que leurs méthodes musclées et leur abus flagrant du système en font facilement des objets de détestation.

Le frère de Leila, Belhassen Trabelsi, est le membre le plus connu de la famille et passe pour avoir trempé dans un grand nombre d'affaires de corruption, depuis la réorganisation récente du conseil d'administration de la Banque de Tunisie [au sein duquel Trabelsi s'est fait coopter avant d'y acquérir un poids déterminant durant les mois suivants] jusqu'à des opérations d'expropriation et d'extorsion de pots-de-vin. Trabelsi possède par ailleurs de nombreuses entreprises, parmi lesquelles une compagnie aérienne, plusieurs hôtels, une des deux radios privées tunisiennes, des usines d'assemblage d'automobiles, le réseau de distribution Ford, une société de développement immobilier, et la liste n'est pas finie. [...]

Pourtant, Belhassen n'est qu'un des dix membres connus de la fratrie de Leila, et chacun a eu à son tour des enfants. Parmi cette vaste famille élargie, le frère de Leila, Moncef, et son neveu Imed sont eux aussi des acteurs économiques de premier plan.

4- Le président lui-même est souvent absous, beaucoup de Tunisiens soutenant qu'il est utilisé par le clan Trabelsi et qu'il ignore leurs agissements douteux. XXXX, fervent partisan du gouvernement et membre de XXXX, a déclaré à l'ambassadeur que le problème n'était pas Ben Ali, mais que c'était "la Famille" qui dépassait les bornes et enfreignait les règles.

Anonyme a dit…

Il est toutefois difficile de croire que Ben Ali ne soit pas au courant, ne serait-ce que vaguement, du problème croissant de la corruption. Cela pourrait toutefois refléter la répartition géographique qui semble exister entre le fief des Ben Ali et celui des Trabelsi, le clan Ben Ali opérant principalement dans la région côtière centrale tandis que le clan Trabelsi, surtout actif dans la région autour de Tunis, prêterait par conséquent plus le flanc aux rumeurs.

Le côté Ben Ali de la Famille, avec les enfants et beaux-parents issus du premier mariage du président, est également impliqué dans de nombreuses affaires. Ben Ali a sept frères et sœurs, parmi lesquels feu son frère aîné Moncef était un trafiquant de drogue notoire condamné par contumace [avant sa mort en 1996] à dix ans de réclusion par un tribunal français. Ben Ali a eu trois enfants de sa première femme Naima Kefi : Ghaouna, Dorsaf et Cyrine. Elles ont épousé respectivement Slim Zarrouk, Slim Chiboub et Marouane Mabrouk – trois hommes ayant un poids économique significatif.

TA TERRE EST A MOI

5- Avec le boom du développement immobilier et la hausse du prix des terrains, posséder une propriété ou une terre au bon endroit peut être soit une aubaine, soit le chemin le plus court vers l'expropriation. A l'été 2007, Leila Ben Ali reçut gratuitement du gouvernement tunisien un terrain bien situé où fut construite une institution à but lucratif, la Carthage International School [...]. En sus du terrain, le gouvernement tunisien fit don à l'école de 1,8 million de dinars (1,5 million de dollars) [1,1 million d'euros], et, en quelques semaines, fit construire des routes et installer des feux tricolores pour faciliter l'accès à l'école.

On raconte que Mme Ben Ali aurait revendu la Carthage International School à des investisseurs belges, mais l'ambassade de Belgique n'a pour l'instant pas été en mesure de confirmer ou de démentir la rumeur. XXXX a affirmé que l'école avait en réalité été vendue pour une somme énorme mais non divulguée. Il a souligné que l'opération avait été tout bénéfice pour Mme Ben Ali, puisque ayant reçu gratuitement le terrain et les infrastructures, elle a encaissé le montant juteux de la vente.
6- Depuis un an, une immense et luxueuse résidence est en construction à proximité de la résidence de l'ambassadeur. De multiples sources nous ont affirmé que ce bâtiment appartiendrait à Sakhr Materi, gendre du président Ben Ali et propriétaire de Radio Zitouna. Le propriétaire de ce terrain de valeur aurait été exproprié par le gouvernement tunisien, qui prétendait vouloir utiliser les lieux pour y installer l'Agence de l'eau, avant qu'ils soient attribués à Materi pour son usage privé.

Un propriétaire de café a raconté une histoire similaire à un employé de l'ambassade, lui expliquant que Belhassen Trabelsi l'avait obligé à lui céder le café qu'il possédait auparavant dans un lieu bien situé contre l'établissement qu'il dirige à présent. Le cafetier précisa que Trabelsi lui avait dit qu'il pourrait faire ce qu'il voulait dans ses nouveaux locaux ; si les pots-de-vin de 50 dinars versés aux policiers du quartier ne suffisaient pas, le cafetier n'avait qu'à appeler Trabelsi qui "règlerait ça".

Anonyme a dit…

L'AFFAIRE DU YACHT VOLE

6- En 2006, il est signalé que Imed et Moaz Trabelsi, deux neveux de Ben Ali, ont volé le yacht d'une homme d'affaires français bien introduit, Bruno Roger, président de Lazard Paris. Le vol, auquel la presse française donna un large écho, fut attesté lorsque le yacht, entièrement repeint pour camoufler les détails caractéristiques qui auraient pu le faire identifier, fit son entrée dans le port de Sidi Bou Said. La position éminente de Roger dans l'establishment français risquait de provoquer des frictions dans les relations bilatérales et, d'après plusieurs rapports, le yacht lui fut rapidement restitué.

L'affaire du yacht volé refit surface au début de 2008 en raison du mandat d'arrêt émis par Interpol à l'encontre des deux Trabelsi. En mai, les deux frères furent traduits devant les tribunaux tunisiens, probablement pour complaire à la justice internationale. On ignore de quelle façon s'est conclue l'affaire.
MONTRE-MOI TON ARGENT

7- Le secteur financier tunisien est plombé par de graves allégations de corruption et de mauvaise gestion financière. Les hommes d'affaires tunisiens disent en plaisantant que la meilleure relation qu'un homme puisse avoir, c'est avec son banquier, traduisant par là la prépondérance des connexions personnelles sur la validité de votre projet commercial pour l'obtention d'un financement.

La conséquence de cette activité bancaire fondée sur les liens personnels est, dans l'ensemble du secteur, un taux d'emprunts non performants à 19 %, qui reste un niveau élevé, même s'il est inférieur aux 25 % qui prévalaient en 2001 [...]. Les contacts que nous avons s'empressent de souligner que beaucoup de ces emprunts sont souscrits par de riches hommes d'affaires tunisiens qui utilisent leurs liens avec le pouvoir pour ne pas les rembourser [...]. Le manque de contrôle fait du secteur bancaire un réservoir inépuisable de bonnes affaires, et les histoires d'opérations douteuses réalisées par la "Première Famille" sont nombreuses.

Anonyme a dit…

La récente réorganisation du conseil d'administration de la Banque de Tunisie [...], dont l'épouse du ministre des affaires étrangères a pris la présidence tandis que Belhassen Trabelsi y faisait son entrée, en est le dernier exemple en date. D'après un représentant du Crédit Agricole, Marouane Mabrouk, un autre gendre de Ben Ali, a acheté 17 % des parts de l'ancienne Banque du Sud (aujourd'hui Attijari Bank) juste avant sa privatisation. Ces 17 % de parts lui ont permis d'acquérir une position de contrôle, puisque la privatisation de concernait que 35 % de la totalité des parts de la banque. Le représentant du Crédit Agricole a précisé que Mabrouk avait revendu ses parts à des banques étrangères avec un confortable bénéfice, tandis que le groupe qui a remporté l'offre de cession des parts de l'Etat tunisien dans la Banque du Sud, le consortium hispano-marocain Santander-Attijariwafa, a versé de la main à la main une prime à Mabrouk.

XXXX, ancien président de l'Arab Banking Corporation, nous a raconté qu'à l'époque où il travaillait encore dans cette banque, il recevait des coups de téléphone de clients paniqués lui disant que Belhassen Trabelsi leur demandait de l'argent. Il n'a pas précisé s'il leur conseillait ou pas de payer.

[…]

COMMENTAIRE

13- Si les Tunisiens digèrent déjà mal a corruption courante, les abus de la famille du président Ben Ali suscitent leur fureur. Alors que la population fait face à une montée de l'inflation et à un fort taux de chômage, l'étalage de richesses et les rumeurs persistantes de corruption ne font qu'alimenter son ressentiment. Les récents mouvements de protestation qui ont agité la province minière de Gafsa constituent un puissant rappel du mécontentement sous-jacent. Le gouvernement a fondé sa légitimité sur sa capacité à assurer la croissance économique, mais un nombre croissant de Tunisiens trouvent que ceux qui occupent le sommet de l'échelle en gardent les bénéfices pour eux.

14- La corruption est un problème à la fois politique et économique. Le manque de transparence et de responsabilité qui caractérise le système politique tunisien porte aussi gravement tort à l'économie en dégradant les conditions de l'investissement et en alimentant une culture de la corruption. En dépit de ce que l'on entend dire sur le miracle économique tunisien et les statistiques positives, le fait que les investisseurs tunisiens eux-mêmes se tiennent en retrait en dit long. La corruption est un problème énorme et flagrant, mais nul n'est prêt à en reconnaître publiquement l'existence.

FIN DU COMMENTAIRE

Traduit par Gilles Berton pour Le Monde

Anonyme a dit…

Salam

Côte d'Ivoire : où sont passés les caciques du clan Gbagbo ?

Mais où sont donc passés les Kadet Bertin, Alcide Djédjé, Marcel Gossio, Pascal Affi Nguessan, Mamadou Koulibaly, Bohoun Bouabré, Charles Blé Goudé, Ahoua Don Mello, ou encore Paul Yao N'Dré ? Pour la plupart en fuite ou en résidence surveillée, les fidèles de l’ex-président ivoirien se font très discrets. Petit tour d’horizon de l’ex-galaxie Gbagbo.

Kadet Bertin, l’homme invisible

C’est le mystère total concernant l’ex-sécurocrate de Laurent Gbagbo. Neveu du président sortant, il avait la confiance totale de son oncle. Victime d’un grave accident de circulation le 25 mars, il a été soigné à la Polyclinique internationale Sainte Marie d’Abidjan (PISAM). Il en est sorti peu avant l’offensive générale des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) sur Abidjan. Et s’est évanoui dans la nature de peur d’être victime de représailles. Une source au sein du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti présidentiel) le dit à l'étranger.

Alcide Djédjé, à l’Onuci ?

Le ministre des Affaires étrangères de « Koudou » était dès le 4 avril au cœur des négociations avec l’ambassadeur de France Jean-Marc Simon pour la reddition de Laurent Gbagbo, après les premiers bombardements de la résidence présidentielle de Cocody. Dans un premier temps, le camp Gbagbo a accusé la France de le séquestrer, avant de le récuser tout simplement. Aux dernières nouvelles, Alcide Djédjé a trouvé protection auprès de l’Onuci à Abidjan. Et il entretient des contacts téléphoniques réguliers avec Guillaume Soro.

Anonyme a dit…

Marcel Gossio, dans la nature

Ce cacique de l’ancien régime, ancien directeur du Port autonome d'Abidjan (PAA), était de ceux qui prônaient [...] la résistance économique et [...] la diversification des partenaires de la Côte d’Ivoire. Depuis des semaines, il avait abandonné ses résidences de Port Boët et de Riviera Bonoumin pour plusieurs planques disséminées dans la capitale économique. Le 31 mars, il [a] été aperçu à l’aéroport d’Abidjan, accompagnant sa femme et ses enfants. Mais il n’aurait pas pu embarquer car Laurent Gbagbo avait exigé que les huiles du régime aient son autorisation expresse pour sortir du pays. Aux dernières nouvelles, Marcel Gossio serait toujours en Côte d’Ivoire. Il a eu un contact téléphonique le 12 avril avec Hamed Bakayoko, le ministre de l’Intérieur du gouvernement de Guillaume Soro.

Pascal Affi Nguessan, en résidence surveillée ?

Le président du Front populaire ivoirien (FPI) a fait sa dernière apparition publique le 26 mars, au cours d’un rassemblement des « patriotes » à la Place de la République, au Plateau, près du palais présidentiel, où il a fait le procès de la communauté internationale. Après, il a abandonné sa luxueuse résidence du quartier chic de Riviera Beverly Hills pour se réfugier chez un de ses proches. Puis, quand Affi N’Guessan a senti le vent tourner définitivement, il serait allé se refugier sur la base militaire française de Port-Bouët, près de l’aéroport international d’Abidjan. La rumeur de sa présence dans la base française a suscité la colère des populations de la zone sud d’Abidjan qui ont voulu prendre le camp d’assaut pour le lyncher. Ce qui pourrait expliquer que les Français disent dorénavant ne pas savoir où il se trouve. Il pourrait aussi se trouver à l'Hôtel la Pergolaise, avec Ahoua Don Mello, dans le sud d'Abidjan (voir ci-dessous).

Mamadou Koulibaly, réfugié au Ghana

Le président de l’Assemblée nationale, dauphin constitutionnel de Laurent Gbagbo vivait en permanence à Accra auprès de sa famille depuis 2006. Ses fortes dissensions avec certains barons du régime peu scrupuleux l’éloignaient de Laurent Gbagbo. Le 23 mars, ce dernier l’a convoqué à Abidjan pour avoir son opinion sur le discours à la nation qu’il préparait pour le 24 mars au soir. Mais, le discours n’a jamais [eu] lieu, à cause des réserves de Koulibaly. Lui aussi déserte sa résidence officielle située en face de celle de Laurent Gbagbo, dans le quartier de Cocody Ambassades, pour le Ghana, d’où il aurait suivi la chute de son ex-mentor.

Bohoun Bouabré, "Petit Paul" a de la chance

C’est l’un des plus chanceux des barons de l’ancien-régime. En mission à l’extérieur peu avant l’offensive des forces pro-Ouattara, l’ancien ministre du Plan Paul-Antoine Bohoun Bouabré n’a pas eu le privilège d’assister au siège de la résidence présidentielle de Cocody Ambassades. On l’aurait aperçu à Lomé au Togo au cours des dernières semaines. Mais il serait aujourd’hui en Israël.

Anonyme a dit…

Salam

Rien que pour la déconne et la déchirade

"Selon le classement mondial du site Target Map


Le site Target Map a publié, sur une carte interactive, le classement mondial de la taille des pénis. L’Afrique et l’Amérique latine seraient en tête, et l’Asie en dernière position.

Quels hommes ont les pénis les plus longs de la planète ? Une question de taille, à la laquelle ont travaillé une batterie de scientifiques originaires des quatre coins du globe. Après moult calculs et pondérations, ils ont décerné la palme au continent africain. Ils confortent ainsi une idée qui, auparavant, n’était que du domaine du préjugé et de la légende. C’est ce que révèle Target Map, un service en ligne qui permet de représenter des données statistiques sur des cartes géographiques. Le site a publié le 16 mars une carte interactive sur la taille des pénis dans le monde, intitulée The penis size worlwide. Avec un sexe en érection en moyenne de 17, 93 cm, les Congolais seraient les mieux membrés, suivis des Équatoriens, 17,77 cm, et des Ghanéens, 17,31 cm. En Afrique du Nord, l’Egypte est en tête avec 15,69 cm (21e au rang mondial), suivie de la Tunisie, 15,01 cm, l’Algérie, 14,19 cm et la Libye, 13,74 cm.

La France, avec une moyenne de 16,01 cm, arrive à la quatorzième place, au même niveau que la Jamaïque, Haïti, le Brésil, et Porto-Rico. Elle est en deuxième position sur le podium européen. En revanche les Asiatiques auraient les organes reproducteurs les plus modestes : la Corée du Sud, 9,66 cm, le Cambodge, 10,04 cm et la Thaïlande, 10,06 cm, arrivent en queue de peloton. Notons cependant, que certains pays, tels que le Maroc et le Mali, sont absents du classement. Et qu’il ne s’agit là que de moyennes !

D’où proviennent les données ?

La majorité des informations présentées sur la carte proviennent essentiellement de résultats d’études universitaires et médicales. Par exemple, les données pour le Congo ont été fournies par des chercheurs de l’université Kongo, située dans la province du Bas-Congo ; celles de l’Egypte, par la faculté de médecine Ain Shams, au Caire ; et celles du Ghana par un centre de sexologie du pays. Quant aux Equatoriens, ils ont été mesurés par les universitaires de la faculté de Guayakil de Santiago.
Toutefois, tous ceux qui ont accepté de se soumettre au test n’ont pas été évalués selon le même protocole. Certains ont vu leurs bijoux de famille mesurés par des scientifiques. D’autres ont reporté eux-mêmes la taille de leur sexe sur les questionnaires qui leur avaient été fournis. Ce qui rend les résultats de ce tour du monde très particulier sujet à caution. Qui accepterait de révéler en toute honnêteté qu’il porte sous son pantalon un micro pénis ?

Le top 10

Mourir moins idiot dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Mwa c'est 20 cm exactement. A-

Anonyme a dit…

Subliiiiiiiiiime!!!
un délice à lire età relire!!!

moi, qui suis Mauritanienne Musulmane
pratiquante..suis toute à fait d'accord avec, je me retrouve plus, je me reconnais plus dans cette nouvelle génération de "femmes vautours" toutes en noir!!!

j'ai plus ma place dans ce nouvel Islam,ni ce nouveau déguisement!!!

et pourtant, je me sens plus musulmane que jamais!!!

que faire pour sauver notre Islam d'autrefois, nos coutumes vestimentaires du temps de nos "belles grandes mères"

Merci encore Salomé

Amitiés
Bilkiss

Anonyme a dit…

J'ai aimé ce poême..je le dédie à tous ceux qui sauront l'apprécier
......
A des âmes envolées

Ces âmes que tu rappelles,
Mon coeur, ne reviennent pas.
Pourquoi donc s'obstinent-elles,
Hélas ! à rester là-bas ?

Dans les sphères éclatantes,
Dans l'azur et les rayons,
Sont-elles donc plus contentes
Qu'avec nous qui les aimions ?

Nous avions sous les tonnelles
Une maison près Saint-Leu.
Comme les fleurs étaient belles !
Comme le ciel était bleu !

Parmi les feuilles tombées,
Nous courions au bois vermeil ;
Nous cherchions des scarabées
Sur les vieux murs au soleil ;

On riait de ce bon rire
Qu'Éden jadis entendit,
Ayant toujours à se dire
Ce qu'on s'était déjà dit ;

Je contais la Mère l'Oie ;
On était heureux, Dieu sait !
On poussait des cris de joie
Pour un oiseau qui passait.

Victor HUGO

Bilkiss

Anonyme a dit…

Mohamed Ali ould Veten, il s'est écoulé 1735 jours entre le contenu diffamatoire et mensonger que tu as publié sur ton blog x ould y et aujourd'hui (17 juillet 2006 et 17 Avril 2011). Je te donne cinq jours pour retirer tous les contenus diffamatoires que tu as posté sur l'ensemble des concernés dans le blog depuis sa création jusqu'à son arrêt ainsi que sa suppresion définitive des archives de cette vie. Passé ces cinq jours et sans excuses officielles de ta part, et sans suppresion du blog nous verrons alors ce qui se passera. Je défendrai jusqu'à la mort mon honneur et celui de mes parents et ni Président, ni Premier Ministre, ni Ministre, ni Chef de la Police, ni Policier, ni la Police toute entière de la Mauritanie ne pourront se dresser entre toi. Donc je te donne un conseil présentes tes excuses à tous les gens que tu as atteint et supprimes ton blog dans un délai de cinq jours après cela Dieu seul sera entre toi et moi.

Anonyme a dit…

C'est bien tout ça, mais en effet où sont les sous de la SONIMEX/BCM?

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Groupe Noueiguedh : fissure ou disfonctionnement ?


Dans le groupe Noueiguedh, économiquement le plus lourd du pays en terme de chiffres d’affaires et de transactions, rien ne va plus. Entre le jeune et brillant PDG de la BNM, patron réel du groupe AON, et son non moins brillant cousin germain et beau frère l’homme d’affaires Mohamed Ould Lahah, une guerre en coulisse est désormais engagée depuis plus de trois ans.

Cette guerre, devenue au gré des indiscrétions de Ould Hamed, un secret de polichinelle, n’a cependant été ouverte sur tous les scénarios y compris celui de la rupture, qu’après avoir fait sa première victime en la personne de Hamaida Ould Telloumit évincé de la Direction Générale de la SIPECO en 2008 contre l’avis, pourtant prépondérant, de Ould Lahah dont il est parent coté maternel et homme de confiance.

Depuis, Lahah, à qui le groupe doit son implantation en Chine et au Maroc en plus de son expansion dans le domaine des travaux publics, s’est aménagé une porte de sortie honorable qui le mènerait loin de la constellation AON tout en lui préservant ses liens familiaux naturels.



Pour montrer sa bonne foi et malgré son amertume ould Lahah, dont la mère est une Amgarij, a demandé et obtenu de l’ex Délégué maritime le Commandant Cheikh Ould Baya en 2010, de revoir à la baisse des amandes qui avaient frappé la flotte AON ramenant leur montant de plus d’un Milliard initialement à quelques 150 Millions d’ouguiya.

On en était là de cette guerre fratricide, quoique civilisée, jusqu’aux sorties intempestives du Journaliste Mohamed Saleck Ould Beheit contre le groupe AON, lequel journaliste passe pour être un ami et un inconditionnel de Ould Lahah.

En effet, un certain Abdallahi, neveu de Ould Boucheiba et proche de la famille Noueiguedh, aurait rapporté au PDG de la BNM que Ould Lahah est en quelque sorte la source d’inspiration de la série d’articles de Ould Beheit.

Il lui aurait dit en substance que Lahah, qui a décidé de tourner définitivement la page du groupe AON, a fait comprendre à Ould Beheit, avec quelques suggestions de trop, la nécessité pour son retours sur la scène médiatique de s’attaquer aux grands dossier de la gabegie.

Selon Abdallahi, Ould Lahah ne serait donc pas étranger à la prise de position de Ould Beheit en faveur de l’ennemi du groupe Bouamatou et aux articles qu’il a consacrés à la BNM, SONIMEX etc.

Abbass Mouna

Anonyme a dit…

Ce monsieur a fumé le tapis de son salon ou quoi? Si c'est Mohamed Ali ould Veten notre x, bravo alih. Il a fait tomber Ould Taya et c'est à son crédit. Ce que le monsieur ne conna6it pas, c'est que toutt le monde a sauvé les blog de x dans leurs hard disques. Trop tard.

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Il a dit:

Mohamed Ali ould Veten, il s'est écoulé 1735 jours entre le contenu diffamatoire et mensonger que tu as publié sur ton blog x ould y et aujourd'hui (17 juillet 2006 et 17 Avril 2011). Je te donne cinq jours pour retirer tous les contenus diffamatoires que tu as posté sur l'ensemble des concernés dans le blog depuis sa création jusqu'à son arrêt ainsi que sa suppresion définitive des archives de cette vie. Passé ces cinq jours et sans excuses officielles de ta part, et sans suppresion du blog nous verrons alors ce qui se passera. Je défendrai jusqu'à la mort mon honneur et celui de mes parents et ni Président, ni Premier Ministre, ni Ministre, ni Chef de la Police, ni Policier, ni la Police toute entière de la Mauritanie ne pourront se dresser entre toi. Donc je te donne un conseil présentes tes excuses à tous les gens que tu as atteint et supprimes ton blog dans un délai de cinq jours après cela Dieu seul sera entre toi et moi.

Anonyme a dit…

Salut Bilkiss. Je vais donc lire salomé. A-

Anonyme a dit…

Salam

Libérer la parole est-ce la catharsis pour les esclaves ?

Les autorités semblent décidées à trouver une nouvelle approche plus psychologique- pédagogique à la question de l’esclavage.


Dans le discours, cette volonté vient d’être inaugurée avec le débat télévisé organisé la semaine dernière sur le thème et auquel ont été invités deux militants des droits de l’homme dont le leader de la cause anti-esclavagiste Boubacar Ould Messaoud.Au-delà des simulations et des arrangements autour d’un plateau animé dans la plus grande improvisation, le but visé était de briser le tabou….

en donnant la parole à un ancien esclave qui n’avait pas besoin de chercher ses mots pour aborder une question pour laquelle il s’est battu au point de devenir l’un des interlocuteurs incontournables. Dans le temps consacré à ce débat, BOM a eu droit à une prise de parole plus longue comparée aux autres invités qui étaient là pour la plupart pour animer la galerie Si BOM n’a pas mâché ses mots il ne les a pas pour autant malaxé suffisamment pour qu’enfin ce sujet soit digest et consommable par tous. Par manque de temps ou par souci de dépassionner le débat le président de SOS- esclave pouvait aller plus loin mais il a sans doute préféré se montrer aussi lucide et quelque peu « fréquentable » sur un sujet comme pour montrer à ceux qui pensaient qu’il était intraitable que les militants des droits de l’homme ne font pas peur. Ils sont à la quête de la vérité et de la justice. Lui et sa collègue Aminetou classée elle aussi, par une certaine opinion, comme une anti-conformiste à cause de son franc –parler, ont prouvé qu’ils sont dans les limites du convenable et du « militantiquement » correct. La présence de Birama Ould dah Ould Abeid aurait –elle été prématurée ou scandaleuse pour les commanditaires de cette émission qui laissée à la libre conscience du directeur des programmes ne serait jamais passée à la TVM. Il fallait tâter le terrain pour prendre le pool des anti-esclavagistes afin de savoir si on pouvait bien recommencer avec d’autres. Visiblement l’Etat estime que ce débat est bien possible même avec l’aile dure du militantisme. La voie est donc tracée. Demain à qui sera le tour ? Mais entre l’esclavage et le passif humanitaire les frontières sont ténues. Les mauritaniens notamment les familles des victimes et les rescapés ont aussi besoin de libérer les cœurs en s’exprimant sur les crimes de sang ayant été perpétrés dans les années d’exception en Mauritanie. L’organisation de ce plateau sur l’esclavage prouve que c’est en refusant de nommer une chose, qu’on cherche à nier la vérité .et qu’on entretien le tabou. Est-ce par hasard qu’au lendemain de ce débat télévisé le Président Aziz a ordonné de renforcer l’arsenal juridique pour que la loi réprimant et criminalisant cette pratique soit appliquée.

Cheikh Tidiane Dia

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Politique en Mauritanie : De l’électricité dans l’air

Faute de maintenir le titre du pays du million des poètes, les mauritaniens tentent en vain celui du million de politiciens .Or, vraisemblablement celui-ci est loin de leur réussir.

L’opposition, sensée stabiliser notre démocratie est d’une telle légèreté qu’elle manque de crédibilité tant intéressée. Une technique avec laquelle, nos pseudos politiciens n’ont jamais rompu est le nomadisme notoire même en termes de politique. Cette « transhumance » fait que nos politiciens n’ont aucune crédibilité, ni à l’intérieur du pays, ni à l’extérieur. Yahya Ould Waghf qui annonçait hier fièrement l’affiliation de son parti , ou du moins celui de Sidi Ould Cheikh Abdellahi, à la majorité présidentielle, couve aujourd’hui une déprime et menace de ne pas se rendre à l’audience que Mohamed Ould Abdel Aziz voudrait bien accorder demain à la coalition des partis de la majorité. Allez savoir si, dans les jours à venir, il ne s’allierait pas une énième fois à la coordination de l’opposition démocratique ou au diable s’il se déguisait en chef de parti.



Le parti-Etat, constitué essentiellement des incontournables anciens du PRDS qui ne sont autres que les alliés de Ould Waghf, Ould Boilil et consorts ne laisse pas cacher son ambition de saboter le Président de la République. Normal, il s’agit du même système qui est en parfaite symbiose et se divise soit disant pour multiplier ses chances d’atteindre son objectif, celui de déstabiliser Mohamed Ould Abdel Aziz dont le tort est de ne pas s’être débarrassé d’eux pour s’entourer de ceux qui l’ont accompagné d’emblée et qui souscrivent à son programme.

Le report des sénatoriales où l’opposition s’est investie tant bien que mal, allant jusqu’à solliciter l’intervention de l’ambassade des Etats Unis pour s’en indigner après, en dit long sur la malveillance de cette opposition qui se cherche encore, tout en gardant une main mise sur le parti au pouvoir.

Tewassoul accuse l’UPR de reporter les partielles par manque de confiance, étant sûr qu’il sera battu. Adil fustige la décision du report, soutenant qu’elle n’est ni réfléchie ni concertée. Alors que tous les deux ont exigé le report

Anonyme a dit…

l’Upr, Pendant ce temps, se déchire à Arafatt, Koboni, Digueni, Kankoussa, Tijikja, Boumdeid etc…avec des listes doubles, faisant fi des choix du parti. De l’indiscipline caractérisée qui prouve cette volonté manifeste de sabotage, sachant que le règlement intérieur du parti puni le non respect du choix de celui-ci. Pire encore, ce vendredi, alors que l’Upr tenait une réunion de sa section de Rosso, dans ses locaux, le député Mohamed Vall dit Moutali, qui illustre parfaitement cette versatilité politique est venu tenir en parallèle un meeting à l’hôtel El Asma.

Aujourd’hui, encore une mission de l’Upr s’est rendue à Akjoujt, une première, pour dit-on prendre contact avec les cadres et acteurs politiques locaux. Cette mission s’explique par le fait qu’une rumeur persistante fait état de la création d’un parti politique dirigé par un natif de cette localité et qui se dirait « mandaté » par le Président de la République. Cette rumeur, en dehors de la panique qu’elle suscite dans les rangs de l’Upr, affriande aussi car nos politicards privilégient toujours le devant de la scène. Si cette rumeur persisterait, nous assisterions à une course effrénée vers ce groupe, et voilà la queue leu leu…

Ainsi, l’un après l’autre nous reconnaitrions, Ould Waghf, Ould Ahmedou Wah, Cheyakh Ould Ely, Mohamed Vall dit Ould Moutali, Limam Ould Benne et j’en passe.

Ceci étant, le Président Ould Abdel Aziz qui s’est autoproclamé président des pauvres n’a pas besoin d’un parti politique. Il ne s’était présenté sous aucune couleur et il a gagné haut la main. Pas besoin aujourd’hui de lui attribuer un parti surtout si celui-ci se veut à l’image du PPM ou du PRDS. Il serait plutôt judicieux que la dynamique qui a accompagné le président s’organise et chacune de ces initiatives crée son parti. Tout comme l’opposition devrait dissoudre la coordination et chaque parti travaille dans le cadre du programme pour lequel ses adhérents l’ont choisi. Amen...

Oumrana Mint Ahmed Bezeid

maatala

Anonyme a dit…

salam

Côte d'Ivoire - Blé Goudé serait entre la vie et la mort


PARIS/ABIDJAN, 15 avril (Reuters) - Charles Blé Goudé, ancien leader des "Jeunes Patriotes" ivoiriens qui soutenaient l'ex-présidend Laurent Gbagbo, est entre la vie et la mort aux mains des forces d'Alassane Ouattara, a déclaré vendredi un conseiller de Gbagbo en France.

Le gouvernement ivoirien, qui avait dans la journée confirmé des informations de médias français évoquant l'arrestation de Blé Goudé, s'était ensuite rétracté.

Dans un message adressé à Reuters, un porte-parole du gouvernement du président Ouattara avait déclaré à propos de l'arrestation: "Ce n'est pas confirmé. Nous ne savons pas."

Selon Toussaint Alain, conseiller de Gbagbo, "Charles Blé Goudé est entre la vie et la mort".

"Il a été arrêté jeudi par l'Onuci (la force des Nations unies en Côte d'Ivoire, ndlr)" et cette dernière l'a remis aux forces d'Alassane Ouattara, a-t-il déclaré à Reuters à Paris.

De source militaire au sein du nouveau gouvernement ivoirien, on a déclaré à Reuters que Blé Goudé s'était rendu de lui-même aux casques bleus jeudi.

Un porte-parole de l'Onu en Côte d'Ivoire a déclaré que Blé Goudé n'était pas aux mains de l'Onuci. "Nous ne savons rien au sujet de Blé Goudé. Nous ne détenons personne. Cela ne fait pas partie de notre mandat", a dit ce porte-parole.

Selon Toussain Alain, "Charles Blé Goudé a été torturé, maltraité, et les coups ont touché des organes vitaux."

"Nous lançons un message au CICR pour qu'il soit pris en charge en tant que prisonnier de guerre", a-t-il ajouté. "C'est une question d'heures."

Blé Goudé, qui se présentait comme "le général de la jeunesse", est accusé d'avoir incité de jeunes Ivoiriens à attaquer des civils, des étrangers et des soldats de l'Onuci.

Dans le dernier gouvernement de Gbagbo, ce tribun détenait le portefeuille de la Jeunesse. Il faisait partie des personnalités de l'entourage de Laurent Gbagbo visées par des sanctions de l'Union européenne et des Nations unies.

Gbagbo a été arrêté lundi à Abidjan dans sa résidence de Cocody, quatre mois après le second tour de l'élection présidentielle dont il contestait le résultat. (Marc Angrand, avec le bureau d'Abidjan; édité par Philippe Bas-Rabérin)

Anonyme a dit…

salam

Dispute autour d’un corps : musulmans et chrétiens se battent à l’hôpital de Fann

La polémique continue, autour de la dépouille mortelle de Grégoire Sarr, un chrétien converti à l’islam avant sa mort. Malgré la décision du procureur de la République de confier à sa famille chrétienne le soin de procéder à son enterrement, la communauté musulmane de Keur Massar n’a pas désarmé.

Ses membres se sont présentés hier à l’hôpital de Fann, pour s’opposer à la levée de corps. Pour ces fervents musulmans de Keur Massar, Grégoire Sarr s’est converti à l’islam avant sa mort pour devenir Demba Sarr. C’est donc conformément aux préceptes et rites de la religion musulmane qu’il doit être enterré. Ils ont assiégé l’hôpital, obligeant la police à intervenir pour les disperser. La famille du défunt avait déjà préparé une caisse d’une valeur de 450.000 francs et un costume à 50.000 francs. Mais finalement, la levée du corps qui devait avoir lieu a été ajournée. Le corps du défunt se trouve présentement à la morgue de l’hôpital de Fann, attendant un ciel plus clément.

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Je propose qu'on lui fasse subir les deux rite, afin qu'il accéda au repos éternel, Dieu reconnaîtra les siens.

On va leurs envoyer azziz-goudron pour dénouer la crise.

Au moins il pourra se targuer d'avoir pu éviter un conflit dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam



Entretien avec Hadya Kaou Diagana PDG de Ciprochimie et Cie


« Nous pouvons même nous abstenir de soumissionner les appels d’offres, à condition que cette abstention ne soit pas l’occasion de saigner l’Etat, en multipliant les prix par trois ou quatre ».


Chose promise, chose due ! Nous avons rencontré le PDG de la société Ciprochimie et Cie avec lequel nous nous sommes entretenus après avoir visité les unités de production de la société. Dans cet entretien, Hadya Kaou Diagana a fait l’état des lieux de ses équipements de production, dénoncé les tripatouillages récurrents des marchés d’Appel d’Offres du ministère du développement rural pour lesquels il soumissionne mais se retrouve toujours floué malgré qu’il soit le moins disant.

A ce sujet, le PDG de Ciprochimie a indiqué que sur les produits de lutte anti-aviaires, ayant fait l’objet d’appels d’offres sa société a toujours été écartée depuis 2002. Dans le cadre des campagnes agricoles annuelles, Ciprochimie a été écartée des marchés de produit de lutte anti-aviaire du développement rural, pour ce produit, alors que ses soumissions étaient les moins disantes.

Ainsi, il a cité l’exemple des campagnes agricoles 2001-2002 ; 2002-2003 ; 2003-2004 ; 2004-2005 ; 2005-2006 ; 2006-2007 ; 2007-2008 ; pour lesquels il a soumissionné de 2001 à 2008, pour un total chiffré à 409.913.900 ouguiyas contre un total chiffré de ses concurrents aux marchés d’appels d’offres d’un montant 1.364.877.024 ouguiyas soit une différence de 954.963.120 ouguiyas qui aurait pu bénéficier à la Mauritanie.



S’agissant des campagnes agricoles 2006-2007 ; et 2007-2008; il a précisé que sa société n’a pas été consultée malgré ses prix unitaires défiant toute concurrence. Plus grave a-t-il dit, ces marchés d’appels d’offres des trois dernières campagnes agricoles ont été des marchés de gré à gré que personne ne sait à qui cela a été adjugés.

Selon lui, cette situation a fini par mettre les unités de production de la Ciprochimie en difficulté et menace même les emplois du personnel. Ciprochimie , est une société d’industrie para chimique de la place, agréée pour la fabrication et la commercialisation des détergents en poudre, liquides, des insecticides agricoles et ménagers. Elle n’est pas au mieux de sa forme. Nous sommes en avril 2011 et rien ne semble changer pour elle. Voilà pourquoi, dira t-il, laCiprochimie et CIE a du plomb dans les ailes pour pouvoir se développer.

Quotidien de Nouakchott : Première industrie privée dans l'histoire de la Mauritanie créée en 1975, la société a apparemment du plomb dans les ailes aujourd’hui. Quels sont véritablement votre domaine d’activité et la capacité de production ?

Hadya Kaou Diagana : Permettez moi d’abord d’apporter une précision. C’est la seule société à capitaux 100 % Mauritaniens dans ce domaine ! Ceci dit, nous sommes spécialisés dans la fabrication industrielle des pesticides agricoles et ménagers. Vous l’aurez constaté de vous-même pendant votre visite, nous disposons de plusieurs équipements de production. Malheureusement la majeure partie de ses unités de productions est à l’arrêt à cause des importations des produits concurrents en provenance des pays voisins et pour d’autres faute de marchés.

Anonyme a dit…

Ainsi l’unité de micronisation du gypse dunaire servant de matière première, d’une capacité installée de 10.000 tonnes par an employant 15 personnes, est à l’arrêt du fait des importations des produits concurrents. Idem pour l’unité de formulation de pesticide poudre d’une capacité installée 16.000 tonnes par an qui emploie 8 personnes ; l’unité de formulation de pesticide liquide d’une capacité installée de 40.000 hectolitres par an d’une équipe de 8 personnes qui est à l’arrêt, faute de marchés ; l’unité de remplissage insecticide aérosol d’une capacité installée de 1.080.000 bombes aérosol soit 4320 aérosol par jour d’une équipe là aussi de 8 employés à l’arrêt à cause des importations clandestines ;

l’unité de production de détergent poudre d’une capacité installée de 50.000 cartons par an soit 200 cartons par jour d’une équipe de 17 employés à l’arrêt à cause aussi des importations clandestines ; l’unité de production de produits d’entretien d’une capacité installée de 100.000 hectolitres par an soit 5.000 litres par heure d’un équipe d’employés de 21 personnes est à l’arrêt à cause des importations sauvages.

Je vous le dis, la société est beaucoup plus équipée que beaucoup des sociétés concurrentes de la région. Tous ses équipements sont fournis, installé et le personnel formé par BAYER AG Allemagne avec le savoir faire compris, know how.

Dans ces conditions, ne pensez pas qu’il vaille mieux collaborer avec des importateurs nationaux qui concurrencent Ciprochimie dans son domaine d’activité dès lors que l’Etat ne fait rien pour arrêter cette concurrence déloyale ?

Mais naturellement nous sommes disponibles et prêts à collaborer avec les importateurs nationaux. Mieux encore, nous pouvons même nous abstenir de soumissionner les appels d’offres, à condition que cette abstention ne soit pas l’occasion de saigner l’Etat, en multipliant les prix par trois ou quatre. Toutefois, à l’impossible nul n’est tenu.

Si une entente ne parvenait pas avec les importateurs nationaux de produits pesticides, la Ciprochimie s’engage à soumissionner à tous les appels d’offres de pesticides pour empêcher le pillage des biens de la Mauritanie qui peuvent être affectés à d’autres projets de développement économique et social.

Tout à l’heure vous avez parlé du gypse, est-ce à dire que vous utilisez cette matière première locale dans votre production ?

Oui, d’ailleurs autant vous le dire, Ciprochimie devait être un moteur pour le développement d’autres industries nationales (carton, sac) et le gypse qui sert de matière inerte pour la formulation des insecticides poudre, granulé, pour la lutte contre les criquets, les sauteriaux et la sésamie.

Combien d’employés comptaient la société ?

Ciprochimie employait 84 travailleurs nationaux, dont le bénéfice du parapluie salarial ne s’arrête pas seulement qu’à l’employé. En comptant l’employé, sa femme, sa mère, son père et seulement un fils soit 5 personnes multipliées par 84, vous aurez 420 personnes vivantes sous le parapluie salarial de la Ciprochimie si toutes unités de production étaient laissées en marche.

Moussa Diop
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Il a dit:

Plus grave a-t-il dit, ces marchés d’appels d’offres des trois dernières campagnes agricoles ont été des marchés de gré à gré que personne ne sait à qui cela a été adjugés.

Lagadaf le chimiste, on dit quoi dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Salam


La célèbre chansonnette est au point de devenir le cantique le plus apprécié par mes compatriotes maures blancs qui la murmurent à chaque fois un cas d’esclavage avéré est découvert et que les auteurs sont mis à la disposition de la loi incriminant l’esclavage par des militants abolitionnistes: « nous les maures blancs, nous déplorons que nous soyons les seuls indexés quand toutes les autres ethnies s’y adonnent à des degrés différents. Selon eux, des descendants d’esclaves asservissent d’autres personnes. »
Manifestement, nous n’avons pas les mêmes préoccupations. Qui peut empêcher les maures blancs de trainer devant la justice les auteurs des pratiques esclavagistes avérés au sein de ces communautés noires qu’ils indexent à la va vite en sachant qu’ils règnent sans partage dans toutes les institutions du pays? Ils ont entre leurs mains le pouvoir militaire, politique, judiciaire, économique, médiatique, culturel, etc…etc…
Cette argumentation a mis la lumière sur le caractère inqualifiable de mauvaise foi des hommes et les femmes qui dirigent la Mauritanie avec une main de fer depuis son « indépendance » à nos jours. Effectivement les chefs d’état qui ont dirigé la Mauritanie tous des arabes bien évidemment, ont encouragé un système qui se repose uniquement sur la discrimination et le phénomène de caste dans le milieu des communautés noires qu’ils tentent de dénoncer timidement aujourd’hui pour couvrir le crime d’esclavage qu'ils continuent de perpétuer sur les haratine. Les ministrables où éligibles d'hier et aujourd'hui aux postes pour représenter les communautés noires sont choisis depuis la nuit des temps en fonction de leur statut de noblesse ou marabout « imam » qu’ils occupent au sein de leurs communautés. De quoi se plaignent –ils alors ces arabes ?
L’esclavage sauvage, barbare, inhumain que subit la communauté haratine dans sa grande majorité depuis des siècles est bel et bien perpétué par des maures blancs. Je mets en défie mes compatriotes maures blancs de nous mettre en exergue des cas avérés d’esclavage des communautés noires qu’ils incriminent sur des haratine. Pour se décharger de leur odieux crime, ils nous font croire qu'un autre parade est à leur porté, en réalité ils veulent nous distraire tout simplement avec des yeux doux que nous sommes des cons. disons-les si vous êtes sérieux dans vos discours messieurs les girouettes du mensonge et de l'hypocrisie d’état, vaut mieux de passer aux actes à la place des discours calamiteux.
Certains internautes m’ont reproché comme quoi, je dénonce sans jamais faire des propositions. Je suppose qu’ils ont échappé à certaines choses que je réitère ici en bas:

1°)-La reconnaissance de la communauté HARATINE comme étant à part entière victime de l'esclavage et du racisme dans la constitution de la république.


2°)-Criminaliser le racisme et l'esclavage dans la constitution. Permettre aux associations abolitionnistes de se porter partie civile. Renforcer la loi 2007-048 incriminant l’esclavage par des mesures d’accompagnements, création d’une brigade mixte qui sera chargée d’accompagner les abolitionnistes dans leurs missions de libération des esclaves sur l’ensemble du territoire national.

Anonyme a dit…

3°)-La création des structures d'accueille pour les victimes de l'esclavage et les assurer d'une formation afin qu'elles puissent s'intégrer dans la société dans le long terme. Construire des écoles et centres médicaux dans les Adwabas.


4°)-L'indemnisation des victimes de l'esclavage afin de les permettre de s’intégrer correctement dans la vie du citoyen libre. Des terres irrigables et habitables pour tous les haratine victimes de l’esclavage et du racisme.


5°)-Résoudre les problèmes des crimes commis sur les négro-africains par la justice est obligatoire pour la stabilité du pays.


6°)-Le retour des déportés et exilés au mali et Sénégal ; la restitution de leurs terres et biens en les intégrant dans leurs villages d’origines


7°)-La réintégration des fonctionnaires négro-africains et l'indemnisation des orphelins des victimes de la barbarie raciste avec le rang de pupille de la nation pour leur progéniture.


8°)-La constitution d'une commission de vérité et réconciliation, la restitution des corps des soldats négro-africains exécutés sommairement à leurs familles afin qu’elles puissent commencer le deuil de leurs proches.

9°)-L'extradition des criminels en liberté actuellement devant un tribunal international ou national dont en premier Maouiya Ould Sid’ahmed Taya pour répondre aux crimes commis.


10°)-Une loi pour la protection des minorités quelques soient leurs races ou religions.


11°)-L'instauration du système de quotas en faveur des HARATINE (esclaves-et-anciens esclaves) longtemps exclus des institutions de la république islamique de Mauritanie.
12°)-Faire la Mauritanie d'un état laïc, juste et indivisible. Partage du pouvoir et richesses entre tous les composantes du pays.


13°)-L’application de la loi qui protège les enfants mineurs, rendre obligatoire la scolarisation des enfants et le service militaire dès l'âge de 18 ans avec à la clé un métier pour l'avenir.


14°)-L'intégration dans les manuels scolaires que le racisme et l'esclavage est un crime contre l'humanité.


15°)- La reconnaissance des acteurs sociaux, les mouvements syndicaux et les associations qui œuvrent pour améliorer les conditions de vie de nos citoyens.


16°)-La mise en place d'une administration entièrement au service des citoyens, toute accolade passive ou active de corruption sera sévèrement puni.


17°)-Une couverture sociale pour l’ensemble des citoyens Mauritaniens, création des revenus minimum, une assurance maladie qui couvre l’ensemble des citoyens du pays pour tous.

Diko hanoune

Anonyme a dit…

Je conseillerais au PDG de Ciprochimie de changer de strategie face au regime en place. C'est toujours noble de defendre ses principes mais si on gere une compagnie dans un pays connu pour son manque de transparence dans l'octroi des marche's, on fait attention avec les prises de position politique. Peut-etre que mon vilain beau frere doit aller apprendre aupres de tonton Soumare' Oumar l'art d'avoir les qualite's de l'eau potable dans la politique Mauritanienne. Je veux dire par la' que Hadya Diagana doit etre inodore, incolore et sans saveur. Il doit surtout prendre la forme du recipient (regime) qui le contient!
Il doit laisser la verite' a' nous autres aventuriers car nous n'avons rien a' perdre. Nous pouvons toujours dire MAKINA R'KOUB WE LA TIHNA! L'etat de la marmite de Nene Soumare' est vide. Meme l'air n' y est plus. Il n'y a donc rien a' perdre!!!!!!!

Allez les amis, ALLAH YEVTAHE ALEYKOUM!!!!

Anonyme a dit…

Maata,

Je suis entrain de rire parce DEMBA ET SARR ne sont pas des noms musulmans!
La religion et la culture ont des exigences. J'ai vu des Africains payer entre 8 et 15 mille dollars pour envoyer des corps en Afrique. Je pense qu'il serait preferable de bruler le corps a' 500 dollars et envoyer les 7 500 a'14 500 dollars a' la famille du disparu.

Ya Maata, KHALOU ANEKOUM Hadya Diagana. Le moins on l'entend, le mieux ca ira pour lui!!!! Sa position actuelle est suicidaire!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Ya Couly

Bruler un défunt est interdit par l'islam

Sauf pour toi car la terre te refusera dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

L’IRA expose un nouveau cas présumé d’esclavagisme.


"Un autre round de combat avec les autorités qui continuent à se murer dans le négationnisme sera le cas de Said et son frère, (12 et 13 ans environs) que nous allons présenter à la brigade des mineurs… » Ainsi a encore parlé Biram Ould Abeid au cours d’une conférence de Presse tenue dimanche 17 avril 2011 au siège de la Rencontre Citoyenne de Nouakchott.

Cheikh Brahim Ould Oudaa, président du bureau de l’IRA au Brakna, a présenté ce jeune enfant prénommé Said. « Le jeune Said a fui ses mitres qui l’ont mis avec les chameaux, battu et exposé à toutes sortes de sévices », a-t-il dit. Il y a deux nuits, à Lemden sa tante est venue avec lui pour se plaindre contre les maitres de Said basés à Boutilimit. »

Biram Ould Abeid a critiqué une émission de la TVM qui selon lui était une émission en vue de disculper des esclavagistes incarcérées et qui devaient être relaxées le lendemain. « Ceux qui au cours de l’émission ont prétendu que nous commercialisons l’esclavage doivent savoir que ce sont eux les premiers à avoir échangé le sort des victimes contre des intérêts.



« A dit le président de l’IRA avec forces arguments ; allant jusqu’à charger le Prsident de la Commission Ntaionale des Droits de l’Homme Koita Bamariam et le Député Sidi Mohamed Ould Maham. Accusant le premier d’avoir profité de toutes les occasions pour se faire un poste tout en niant l’existence de l’esclavage avant de finir par aller jusqu’en Gambie soutenir que l’esclavage a bel et bien existé sous Ould Taya. Et le second, d’être un député à la solde d’Ould Abdel Aziz qui a justifié toutes sortes de mauvaise pratiques.

Pa ailleurs à ceux qui « m’accusent de vouloir séparer les employeurs de leurs employés, je dis que personnellement j’ai une domestique que je paie mensuellement pour les travaux de la maison. Alors pourquoi devrais-je empêcher les boys et les bonnes de prêter leurs services. » A martelé Ould Abeid.

Biram Ould Abeid et des présidents d’ONG de droits humains avaient porté plainte contre des femmes présumées esclavagistes il y plusieurs semaines. Celles-ci ont été mises en détention avant de bénéficier d’un acquittement à la suit d’un procès. Les avocats de l’un de ces dames avaient organisé une conférence de presse pour justifier l’innocence de leurs clientes.

Chose contre laquelle s’est élevé Biram pour qui cet « innocentement s’est terminé en beauté avec une émission télévisée montée d toute ^pièces pars les média public sous prétexte de débattre sur l’esclavage. » A-t-il dit, trouvant que le plateau était garni de laudateurs et de personnes envoyés par les dignitaires pour rejeter l’existence de l’esclavage.

Ould Abeid a en plus accusé les autorités d’envoyer des soi-disant ‘Biram dans des familles pour semer la zizanie afin de faire peur à ces familles.


Source : Essiraje (Mauritanie)

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Fort risque d'une crise alimentaire en Mauritanie ?


« La Mauritanie est très fortement surexposée au risque d’une crise alimentaire sans précédent », indique Juan Carlos Rodado, économiste chez Natixis, cité par le quotidien économique français « L’Expansion ». Les craintes sont d’autant plus grandes qu’on semble se diriger vers une crise alimentaire similaire à celle que le pays avait connue en 2008.

L’Algérie, la Jordanie, la Tunisie et l'Egypte sont, elles aussi, surexposés au même titre que la Mauritanie. Au moment où selon J-C.Rodado qui est l’auteur d'une étude sur le risque de crise alimentaire dans un échantillon de 62 pays, que les prix des produits alimentaires flambent.

A regarder s'envoler les prix des denrées alimentaires depuis 2009, sûrement. La situation est alarmante car les cours des principaux aliments de base, le riz, le blé et le maïs se rapprochent de ceux que nous avons connus lors de la dernière crise alimentaire de 2007/2008. Or les céréales constituent 46% de la consommation calorique au niveau mondial, fait savoir J-C.Rodado.



On comprend leur rôle central dans la sécurité alimentaire. Les causes de cette super-inflation sont connues: d'abord, les dérèglements climatiques qui ont conduit à des mesures de limitation comme en Argentine voire de restriction à l'export comme en Russie et en Ukraine.

Ensuite, les taux directeurs extrêmement bas qui ont provoqué des reports de liquidités vers les matières premières, et avec eux la spéculation sur les marchés financiers bien que son rôle ne soit pas clairement avéré. Enfin, le fort développement de la production et de la demande de biocarburants qui entraînent un effet d'éviction sur l'alimentaire.

Mais le niveau des prix ne suffit, précise Rodado, pas à déterminer le risque de crise alimentaire. Il est nécessaire aussi de calculer le taux d'autosuffisance pour les céréales.

Près de deux tiers des pays étudiés ne disposent pas d'un approvisionnement suffisant en céréales. Les cas les plus extrêmes de notre échantillon se situent en Afrique et au Moyen-Orient: la Mauritanie, Israël, Algérie, Tunisie et la Jordanie sont menacés. Mais attention, prévient l’économiste, les risques de crise alimentaire augmentent encore plus si le poids de l'alimentation dans l'indice des prix est élevé.

Alors si l'on croise le taux d'autosuffisance en céréales avec le poids de l'alimentation dans l'indice des prix, les régions les plus exposées sont l'Afrique et le Moyen-Orient. Pour ces régions, le poids de l'alimentaire dans la composition des prix est de 37% alors que le taux moyen d'autosuffisance en céréales d 42%.

Plus concrètement, les pays qui cumulent les deux risques sont la Mauritanie, l'Algérie, la Jordanie, la Tunisie et l'Egypte. L'Europe, l'Asie et l'Amérique latine semblent globalement à l'abri même si certains pays sont vulnérables.

La Mauritanie fait partie, conclut cette étude, des pays (Algérie, Jordanie, Tunisie et Egypte ) qui cumulent un risque d’offre et des prix.

Source : Le Calame (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Maata,

Ce n'est pas le defunt que tu brules mais son corps!

Anonyme a dit…

Salam

Le Président Aziz décide de gracier Ahmed Ould Hadramy


Le Président Mohamed Ould abdel Aziz a décidé, lors de sa visite du quartier Tarhill (arrondissement d’Arafat) de gracier le détenu Ahmed Ould Hadramy sur la demande de parents de ce dernier.

Selon le correspondant d’al Akhbar qui rapporte la scène, la tante de ce dernier se serait avancée vers le Président, le suppliant de gracier son neveu, détenu depuis un an, pour raisons de santé, le Président lui aurait demandé de qui il s’agit, réponse : ‘’il a été emprisonné après des déclarations sur Al Jazira’’, réplique du Président : ‘’Nous ne mettons pas les journalistes en prison, votre neveu a commis des infractions qui lui ont valu la détention…’’

La tante éclate en sanglots et s’en va, le Président la fait alors revenir et lui fait savoir qu’il a décidé néanmoins – en vertu de son pouvoir discrétionnaire – de gracier son neveu.



A la fin de la visite présidentielle à Tarhill, la tante demande à nouveau au Président si sa décision de gracier le détenu est ferme et définitive, le Président répond que oui, elle est définitive…

Ould Hadramy était apparu dans un sujet d’Al Jazira sur les malades mauritaniens atteints de cancer et recevant des soins au Maroc.

Le Président Aziz, furieux après la diffusion de ce sujet, avait accusé Hadramy de tromperie et de mensonges, lui promettant de ne pas échapper à la main de la justice mauritanienne en raison de ses agissements, de nature à nuire au pays, et de la manipulation dont il s’est rendu coupable vis-à-vis des malades, et assurant qu’il irait en prison, ce qui fut fait lorsque la police l’a arrêté au Gorgol, avec un passeport …malien, à la suite de quoi le parquet l’a poursuivi pour fraude, escroquerie, et faux, et fut condamné pour cela à 5 ans de prison dont 2 fermes.

Traduction Ahmed Baba Ould Hamoud

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Azziz-goudron

'est quoi: "ses agissements, de nature à nuire au pays"

Pourquoi ceux qui ont prêtés allégence à Kadaffou n'ont pas été poursuivis pour haute trahison.

Puis pendus par les couilles dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Ce geste humain de la tortue fache'e est a' encourager! Je connais un tres haut dignitaire qui a rencontre' le President Abdel Aziz, il m'a fait savoir que le Mr est tres poli et tres pose'. J'aimerais le voir demander des excuses aupres du President Moawiya Ould Sid'Ahmed Taya et du President Sidi Ould Cheikh Abdallahi et se reconcilier avec eux.

Anonyme a dit…

Mon ami Ould Borboss est entrain de faire une erreur a' l'endroit de Messaoud Ould Boulkher. Si j'ai un conseil a' lui donner, je dirais qu'il serait preferable de quitter l'APP que de la fragiliser et/ou la diviser. C'EST BIEN MESSAOUD OULD BOULKHER QUI A FAIT DE MON AMI MINISTRE! Je pense que c'est la lutte pour la succession de Messaoud qui est engage'e. Mohamed Ould Borboss, choose and pick your fights. It is my opinion that this one is not for you! IL FAUT TE RETIRER DANS LES MONTAGNES DE MOUKREYA POUR MEDITER!!!!!!!

Anonyme a dit…

AQMI ou GSPC reprend du service. qui manipule qui? L'algérie vient de perdre un vingtaine de militaires en Kabilye. Que pasa? Azzizzo de garder le front nord hermétique. Le reste n'est pas important. A-

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CONFLIT EN LIBYE ET IMPLICATION D’AL QAÎDA
L’Algérie face à un complot de déstabilisation
19 Avril 2011 - Page : 24
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Qui a intérêt à ce que l’Algérie s’embrase et renoue avec les attentats terroristes?

Ce que l’Algérie craignait depuis longtemps est arrivé. Depuis l’éclatement du conflit libyen, elle fait face à un risque sécuritaire majeur provenant de ce pays. Pour le moment, l’Algérie est seule à traquer les terroristes d’Al Qaîda tout au long de ses frontières avec le Niger et le Mali. L’implication du Qatar dans le conflit libyen complique davantage la situation. Il serait naïf de croire que cet Emirat agit seul et dans le seul but de renverser El Gueddafi par tous les moyens. Il convient de noter, également, que ce pays est le berceau d’Al Jazeera, cette chaîne de télévision qui a toujours été la boîte postale de Ben Laden.
Intransigeante quand il s’agit du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des pays, l’Algérie se trouve condamnée, malgré elle, à mobiliser de considérables ressources humaines et matérielles pour préserver son intégrité territoriale, menacée à ses frontières qui s’étendent sur plus de 900 km. «Et si le prix de la mise à l’écart d’El Gueddafi serait la remise sur pied et le renforcement d’Al Qaîda en Algérie?», s’interrogent avec insistance des sources sécuritaires algériennes très au fait du dossier.
«L’implication d’Al Qaîda dans le conflit est prouvée chaque jour», a déclaré le porte-parole du régime libyen. Tenir en compte cette déclaration ne doit pas être considéré comme un appui de l’Algérie au régime d’El Gueddafi. Pourtant, des dirigeants de la rébellion libyenne n’ont pas hésité à le suggérer de différentes façons en médiatisant avec malveillance une prétendue collusion entre Alger et Tripoli.
Qui a intérêt à ce que l’Algérie s’embrase et renoue avec les attentats terroristes? Ceux qui lui reprochent de ne pas aider directement la rébellion anti-Gueddafi? La recrudescence des attentats terroristes en Algérie ces derniers jours, ne doit-elle pas interpeller la communauté internationale sur des risques plus graves et dont les retombées se répercuteront de l’autre côté de la Méditerranée? «Abdelhakim Al Hasadi, un dirigeant très connu d’Al Qaïda a quitté Benghazi, fief de l’insurrection, vers la ville de Mesrata, à bord d’un bateau en compagnie de 25 combattants bien entraînés», a affirmé le porte-parole du régime libyen.
Un dirigeant terroriste connu des services de sécurité à travers le monde qui circule librement en pleine Méditerranée au vu et au su des forces de la coalition! Selon le même responsable, «un membre du groupe islamique libyen et d’Al Qaîda s’occupe actuellement de l’entraînement de quelque 200 djihadistes dans un camp près de Benghazi».
Des informations qui, curieusement ne suscitent aucune réaction de la part des coalisés. Après avoir échoué dans ses tantatives de déstabiliser l’Algérie à partir des frontières sud, Al Qaîda vient de trouver dans le chaos qui prévaut aujourd’hui en Libye, un terreau pour réinvestir le territoire algérien à l’ombre d’un conflit qui n’a livré aucun de ses secrets.
L’Algérie fait face à un vrai complot et ce n’est pas une vue de l’esprit. Les concepteurs de cette machination se trouvent à l’étranger et à l’intérieur du pays et parmi eux, figurent des cercles qui ont un énorme intérêt à ce que l’Armée algérienne soit déviée de l’objectif de professionnalisation. La recrudescence des actions terroriste à Tizi Ouzou, Boumerdès et Bouira en dit long sur cette conspiration.

Ikram GHIOUA

Anonyme a dit…

Dommage tout ça.Guerre de clans? Fait pour taper sur Boutef qui est affaibli? A-
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Retour de la peur en Kabylie
le 19.04.11 | 01h00

24 militaires ont été tués depuis vendredi dans des attaques terroristes perpétrées à Azazga, Ammal et Lakhdaria, dans les wilayas de Tizi Ouzou, Boumerdès et Bouira. Le GSPC signe d’une façon meurtrière sa présence dans cette partie du territoire et affiche la réorganisation de ses troupes après les coups durs subis lors des ratissages de la fin de l’année dernière.



Tizi Ouzou. De notre bureau

Tandis que les autorités politiques gardent le silence, dans une attitude injustifiable de déni de la réalité, la population est sonnée devant la résurgence des actions terroristes, avec un sentiment d’impuissance devant cet insoutenable face-à-face entre les soldats de l’ANP et les hordes islamistes. Le président de la République n’avait pas encore entamé son discours vendredi soir lorsque les terroristes avaient déjà démenti les premières lignes de l’allocution où il était affirmé que «les objectifs de réconciliation et de concorde étaient atteints, les craintes dissipées et les esprits apaisés». Lorsque les accrochages durent pendant des heures, occasionnant de graves pertes dans les rangs des services de sécurité, le commun des citoyens comprend que le retour à la paix décrété officiellement est totalement factice et que le pays demeure sous la menace et le diktat des groupes se revendiquant d’Al Qaîda. Au lendemain de ces attaques sanglantes, l’on ne peut plus reparler des «capacités de nuisance» des groupes terroristes, mais d’un maquis islamiste surarmé capable de planifier et d’exécuter des actes de guerre.


Le mode opératoire utilisé notamment à Azazga, vendredi soir, où le cantonnement de l’ANP a été littéralement encerclé avant d’être pris sous le feu des armes automatiques, indique que ce que l’on nommait les résidus terroristes sont en fait des réseaux opérationnels pouvant s’agréger en une nuit pour lancer des attaques implacables. Dix-sept militaires tués, selon les indications recoupées par la presse, et autant de blessés, tel est le bilan de cette descente lancée par les hordes du GSPC, une heure avant le début du discours du Président qui se félicitait d’avoir éteint le feu de la «fitna». C’est clair, le feu n’est pas éteint et la guerre n’est pas encore gagnée. Tous les observateurs de la scène sécuritaire estiment que les périodes d’accalmie observées cycliquement ne sont nullement l’effet de la politique de la main tendue aux terroristes menée depuis plus d’une décennie, mais le résultat des opérations vigoureuses menées par les services de sécurité dans les fiefs des groupes armés.

Anonyme a dit…

Suite - qui tape sur Boutef? Les généraux? A-
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Le dernier ratissage opéré dans le maquis de Sidi Ali Bounab en décembre 2010, durant trois semaines, avec la mobilisation d’importants moyens militaires, a été véritablement suivi dans la région de plusieurs mois d’«inaction» islamiste, faisant croire à un retour durable à la sécurité. La destruction des «nids» terroristes demeure le seul moyen de neutraliser leur action, les démarches de réconciliation ayant toujours été considérées dans le maquis comme des moments de répit et de réorganisation.


Cependant, les actions militaires ponctuelles ont montré leurs limites face à une nébuleuse terroriste capable de régénérer, prospérant dans un climat social délétère, donc favorable. Le démantèlement des groupes de patriotes et des GLD, en parallèle avec la mise en place des dispositifs de «pardon» et de concorde, a été un coup dur, sinon fatal, à la lutte antiterroriste, puisque cela a permis aux groupes armés de renouer avec une véritable liberté de mouvement, de réorganiser leurs réseaux d’approvisionnement et de renseignements. La multiplication ces trois dernières années des barrages fixes le long des axes routiers de la région n’a pas été décisive dans la réduction de l’activité des groupes armés, vu que le reste du territoire, en dehors des agglomérations, reste vierge de tout dispositif antiterroriste. Au milieu des années 1990, au temps du mouvement de résistance citoyenne contre l’intégrisme armé, aucun groupe islamiste ne pouvait se mouvoir en «sécurité» dans les collines de la région. A présent, les troupes de Droukdel se permettent le luxe d’une action psychologique en direction des citoyens, au cours des actions terroristes. Une incroyable imposture doublée à leur action criminelle, parce que la vraie cible des islamistes armés, ce n’est pas le régime, mais la société toute entière.

Djaffar Tamani

Anonyme a dit…

La saga El Para qui ne se termine pas. A-

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La défense refuse de plaider en l’absence d’El-Para !
Par : NeÏla B., Liberté, 16 avril 2011

Les avocats s’interrogent si le chef terroriste serait jugé un jour…

Le tribunal criminel près la cour d’Alger a renvoyé, jeudi, le procès de l’affaire de l’enlèvement des touristes étrangers dans le Sahara algérien en 2003 à la prochaine session criminelle prévue en octobre 2011 afin de “définir” la situation de l’un des principaux accusés, à savoir Amari Saïfi, alias Abderrezak El-Para, l’ex-“émir” de la zone est du GSPC et commanditaire de l’enlèvement des 32 touristes au Sud algérien. Reporté à plusieurs reprises, le procès s’est ouvert jeudi en présence des deux accusés et de leurs avocats respectifs qui se sont retirés lors de la dernière audience refusant de plaider en l’absence dudit Abderrezak El-Para. Leur demande a été motivée par le fait que ce dernier est aujourd’hui officiellement entre les mains de la justice et incarcéré à Serkadji. Le président du tribunal criminel, Bekkri Boualem, avait alors décidé de désigner des avocats d’office en rejetant la demande des avocats constitués. Mais lors de l’audience de jeudi, le magistrat a décidé le report de l’affaire après une petite discussion avec les avocats qui ont maintenu leur demande. “Jamais de procès sans El-Para”, ont insisté Mes Khennouf, Touati et Sidhoum, arguant du fait qu’il est cité dans l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation comme “accusé”. Suite à quoi, le président du tribunal criminel a décidé de renvoyer cette affaire pour la prochaine session criminelle qui s’ouvrira en octobre, et ce, pour définir la situation d’El-Para dans ce dossier. Mais, pour la défense, les choses sont claires : “El-Para est accusé et ne peut être témoin alors que c’est lui le commanditaire !” Le même magistrat avait déclaré en mars dernier qu’“El-Para avait bénéficié de mesures exceptionnelles” sans donner de plus amples précisions. Il s’agit de savoir maintenant s’il existe une “volonté” politique d’écarter ce chef terroriste, qui avait rejoint l’initiative de paix et de réconciliation, initiée par Hassan Hattab se trouvant lui sous résidence surveillée, selon le ministre de la Justice.
El-Para sera-t-il jugé un jour ? s’interroge-t-on dans les milieux des avocats qui relèvent le fait que le procès de Kamel Djermane, le bras droit d’El-Para, qui s’ouvre en mai prochain, ne cite plus le nom d’El-Para, alors que cette affaire a été renvoyée sur demande de l’accusé “qui avait exigé la présence de son chef El-Para”. Selon l’arrêt de renvoi, les services de sécurité libyens ont livré, en date du 14 juillet 2007, aux services de sécurité algériens, Djermane Kamel, alias Bilel Abou Abdeldjalil, qui avait été remis aux Libyens par le Mouvement tchadien pour la démocratie et la justice. Il avait reconnu qu’il faisait partie du groupe d’El-Para et avait participé à l’enlèvement des touristes européens.

Anonyme a dit…

Pourquoi garder le secret sur AQMI opérant à partir de l'algérie. Sauf si c'est seulement partagé avec les services de crenseignement US et non le personnel de l'Ambassade US.

Quand on a eu un affrontement avec AQMI, les services sécuritaires algériens savaient à la minute nos pertes.

A-
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Le questionnement des États-Unis sur l’Algérie
Le Soir d'Algérie, 6 avril 2011

L’ancien chargé d’affaires de l’ambassade des Etats- Unis à Alger a répondu, en mars 2009, à un long questionnaire sur la situation en Algérie. Dans ce document révélé par le site WikiLeaks, Thomas Daughton évalue le niveau d’hostilité envers les intérêts américains au lendemain de la guerre de Ghaza.
Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Les Algériens manifestent-ils une hostilité envers les États- Unis d’Amérique ? Existe-t-il une situation de conflit interne ? Quel est le niveau de coopération avec les services de renseignement ? Les forces de sécurité peuvent-elles faire face à une menace terroriste majeure ?... Voici quelques questions auxquelles a répondu l’ancien chargé d’affaires de l’ambassade des États- Unis à Alger au courant du mois de mars 2009. Le document classé secret, révélé par WikiLeaks au mois de février et publié dans des médias libanais et norvégien, est en fait un questionnaire élaboré par l’administration américaine, quelques semaines après la guerre de Ghaza qui a opposé Israël au Hamas palestinien. Il semblerait que le document ait été adressé à l’ensemble des ambassades américaines dans les capitales arabes.

Frustrations
Le premier chapitre de ce questionnaire est consacré à la «violence politique» en Algérie. «Existe-t-il des groupes ethniques ou religieux capables de manifester (de l’hostilité) envers les Etats-Unis ?» Voici la réponse de Thomas Daughton : «L'Algérie est un État laïque, en théorie, dont 99% de la population est de confession musulmane. Il n'y a pas de communautés ethniques ou religieuses qui développent un sentiment d’hostilité particulier envers les États-Unis. Les tensions au sein de la population sont apparentes en raison de la cherté de la vie, des opportunités d'emploi limitées, de la méfiance envers le gouvernement, l’accès aux soins de santé corrects, de l'insatisfaction envers le système éducatif et du coût élevé du logement. La frustration a provoqué de nombreuses protestations et des actes de désobéissance civile dans toutes les régions du pays.»

Anonyme a dit…

Suite - Pourquoi garder le secret AQMI? A-
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Le chargé d’affaires précise, toutefois, que les manifestations organisées en décembre 2008 et janvier 2009 (durant le conflit de Ghaza) ont laissé transparaître un certain sentiment antiaméricain. Mais le diplomate assure que les manifestants, au nombre de 10 000, n’ont pas atteint «notre périmètre de sécurité ». Une situation qu’il met, entre autres, sur l’interdiction de manifester imposée par les pouvoirs publics.

Attentats déjoués
Dans le second chapitre, le chargé d’affaires revient longuement sur la situation sécuritaire. Il fait une rétrospective des actions terroristes enregistrées durant l’année 2008 et les premiers mois de 2009. Il précise, notamment, que les services de sécurité algériens ont réussi à déjouer deux attentats qui ciblaient les aéroports d’Alger et de Hassi Messaoud, les plus importants du pays. Pour Hassi Messaoud, le plan mis au point par les terroristes prévoyait également le détournement d’un avion de ligne. Selon Thomas Daughton, l’opération a été déjouée grâce à des informations interceptées à partir d’une cellule terroriste activant en Europe. A ce titre, il reconnaît que l’Algérie est engagée activement dans la lutte contre le terrorisme. Daughton estime que le staff de l’ambassade des États-Unis entretient de «bonnes relations» avec les responsables des services de sécurité. «L’ambassade entretient de bonnes relations de coopération avec les services de renseignement algériens. Il y avait des relations de soutien, en particulier dans le domaine de l'échange de renseignements visant à suivre et à mettre un terme au flux de combattants étrangers de l'Algérie vers l'Irak.» D’un autre côté, il considère que ces mêmes services se montrent peu «coopératifs » en matière de lutte contre les réseaux d’Al-Qaïda Maghreb en Algérie. Thomas Daughton base son argumentaire en se contentant de revenir sur les propos tenus par Noureddine Zerhouni, alors ministre de l’Intérieur, au lendemain de l’attentat qui avait ciblé le siège de l’ONU à Alger. «Toutefois, les services de renseignement algériens ne sont pas toujours coopératifs pour fournir des renseignements sur Al-Qaïda au Maghreb islamique et d'autres cellules terroristes opérant sur le territoire algérien. L’attentat contre le bâtiment de l'ONU reste l’exemple le plus frappant. Dans une déclaration, le ministère de l'Intérieur avait affirmé que le gouvernement détenait des informations des services de renseignement algériens selon lesquelles l'Organisation des Nations unies était ciblée. Mais ces informations n’ont pas été partagées avec l'Organisation des Nations unies ou d'autres missions diplomatiques. Après les attentats, un certain nombre de missions diplomatiques ont demandé d’accroître leur coopération avec les services de renseignement. »
T. H.

Anonyme a dit…

L'ENI d'Aioun doit rester a'.... Aioun! La dure'e de la formation doit dependre du temps necessaire pour avoir les connaissances necessaires pour enseigner nos enfants. Si l'etat avait dit aux eleves de l'ENI que la dure'e de leur formation serait de deux ans, il doit respecter la parole donne'e. Il va sans dire qu'un eleve peut redoubler s'il n'est pas pret pour aller en classe superieure et/ou finir la formation. Ceux qui sont prets doivent finir au bout des deux ans prevus. On peut toujours leur donner des stages pour les rendre plus performants. Si c'est pour des raisons de budget, il serait honnete de dire la verite' aux eleves de l'ENI!

Anonyme a dit…

A force de rester assis sur son cu et ne pas écouter, voici le résultat. L'installation de bases militaires est bien justifiée maintenant et il n y a rien à faire. Tout ça pour barrer la route à la chine.

Moussa et ano foté entoumeu vem? On a crié à la manip depuis début 2008. Personne n'a cherch'`e à comprendre ce que disait discrètement Sidioca dans son interview du Monde fin 2007. Eyweu ajoughvou. La RIM c'est le next ...

A-
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Le départ confus et sans bruit des Français du Mali
mardi 19 avril 2011 / 16 :20

A force d’enlèvements et d’exécutions au Sahel, Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) est en train de réaliser l’objectif affiché par Oussama Ben Laden dans son message à la France, le 27 octobre 2010 : pousser au départ les Occidentaux, qu’ils soient humanitaires, chercheurs ou touristes. Exemple au Mali, où les Français sont invités à quitter le territoire.



Après plus d’un an dans ce pays, Alain (le prénom a été changé) a reçu le 25 mars un e-mail lui signifiant qu’il avait quatre jours pour faire ses bagages et quitter le pays :

« Je n’ai pu dire au revoir à personne. Je m’étais créé un bon réseau de contacts, j’ai tout perdu du jour au lendemain. »

Comme quelque 70 volontaires français au Mali et au Niger, ce Volontaire international en entreprise (VIE) a été rapatrié sans grand bruit, dans l’urgence et en traînant les pieds. Michèle Alliot-Marie avait scellé leur sort le 7 février, un mois après la mort en territoire malien des deux Français enlevés au Niger.

« Consternation » et « totale incompréhension »

L’ex-ministre des Affaires étrangères avait justifié ce « rappel » par « la menace terroriste sans précédent qui pèse sur les Français dans cette région ». Une menace toujours d’actualité si l’on en croit une alerte diffusée le 16 avril par l’ambassade de France à Bamako faisant état d’une « menace élevée d’enlèvement » dans la région de Mopti.

Le rapatriement est resté en travers de la gorge des associations : leurs réactions oscillent entre « consternation » et « totale incompréhension » (voir encadré).

Le 17 février, également plusieurs ONG internationales avaient adressé une lettre à François Fillon, publiée début avril par Grotius.fr.

Déplorant « la profonde incompréhension voire la défiance qui s’installe entre les ONG et l’Etat français sur la protection de nos représentants sur le terrain aussi bien que sur l’accès aux populations », les signataires réclamaient une rencontre – toujours attendue – avec le Premier ministre.

Aux grands maux les grands remèdes. « Aucun endroit ne peut désormais plus être considéré comme sûr » au Mali, au Niger et en Mauritanie, avertit le Quai d’Orsay, qui « déconseille formellement » de voyager dans la moitié nord du Mali comme le font également les Etats-Unis et les pays européens. Une situation comparable à l’Irak.

Même les expatriés de Bamako, située à 900 km de Tombouctou, n’échappent pas aux recommandations et aux injonctions draconiennes des Etats ou des entreprises qui les emploient.

Anonyme a dit…

Suite - eyweu ajoughvou. A-
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La France conseille d’aménager une pièce de sûreté chez soi. Certains humanitaires et coopérants européens ont l’interdiction de sortir dans les lieux fréquentés, de quitter Bamako ou de se déplacer à pied dans la capitale devenue pour eux une prison à ciel ouvert.

La relation entre « prisonniers » et « matons » n’est évidemment pas au beau fixe. Le fossé s’élargit de jour en jour entre la France d’un côté, ses ressortissants et les autorités maliennes de l’autre.

Ceux-ci accusent la France de faire du zèle en déclarant le Mali – et notamment le sud – infréquentable alors qu’aucun enlèvement ne s’y est produit depuis celui de Pierre Camatte en novembre 2009 (libéré trois mois après).

Des consignes floues et incohérentes

Enlever quelqu’un à Bamako ou au pays Dogon pour l’emmener à des centaines de kilomètres au nord ? Géographiquement et militairement impossible, entend-on souvent. Bamako n’est pas Niamey, et le Mali n’est pas le Niger. Alain, le VIE rapatrié, s’agace :

« A Bamako, il n’y a pas de justifications et personne n’a pu en trouver. »

Alertes des ambassades jamais explicitées et parfois démenties quelques jours plus tard, consignes de sécurité pas toujours appliquées par ceux-là mêmes qui les fixent… Le flou et les incohérences laissent libre cours à tous types d’interprétations.

Argument en vogue : les conseils aux voyageurs de la France seraient un moyen de faire pression sur le Mali, jugé insuffisamment impliqué dans la lutte contre Aqmi et réfractaire à signer l’accord concerté sur les flux migratoires.

A un an de l’élection présidentielle, Aqmi et ses enlèvements semblent loin de constituer pour le moment un important enjeu national.

Des conséquences économiques désastreuses La menace terroriste et les conseils aux voyageurs ont déjà des conséquences économiques désastreuses. L’année 2011 s’annonce logiquement la « pire » pour le tourisme selon le directeur de l’Office malien du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho) Mamadou Keïta, après une baisse de plus de 50% de la fréquentation en 2009 et 2010.

Ironie du sort : alors qu’au musée du Quai Branly, des milliers de visiteurs viennent admirer l’art du Pays Dogon, la célèbre falaise de Bandiagara se vide de ses touristes. « Tout le monde est touché », rapporte le propriétaire malien d’un campement à Hombori. « Les commerçants, les artisans, les éleveurs. » S’il devait accuser quelqu’un, ce serait « les gens qui font des enlèvements » plutôt que la France.

Une Européenne installée à Mopti constate également les dégâts :

« Les rues sont vides, tout le monde demande de l’argent, tout le monde en veut à la France ».

Elle dit regretter ne « pas avoir entendu de prise de position très forte de la part des autorités maliennes » mais trouve surtout « scandaleux qu’on affame une région sans indemnisation ». « Soit la France s’en fout, soit on suit une ligne qui nous échappe ».

Source : Rue89

Anonyme a dit…

salam

président : sortis abattus, déçus et désillusionnés.


Les représentants des partis de la majorité sont sortis, de leur dernière audience avec le président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz, abattus et déçus ; bien que leur porte-parole, s’est démenée de toutes ses forces pour dissimiler sans succès devant les jets des caméras, une désillusion très perceptible sur les mines désappointées des barons politiques tout autour d’elle.

La majorité qui a tout déployé pour cette rencontre avec le boss, aurait senti chez le président certaines réserves, qui trouveraient leur explication essentielle dans son échec cuisant dans la vulgarisation du projet de société de Ould Abdel Aziz qu’elle a soutenu auprès de l’opinion et dans le rapprochement de la base qui a bénéficié de ses voix avant qu’elle ne lui tourne le dos, s’engageant dans une course effrénée vers des strapontins qui ne peuvent être attribués à tout le monde.

Ould Abdel Aziz a tout simplement signifié à ses interlocuteurs que la chanson est terminée, que d’autres temps, d’autres mœurs et qu’ils doivent prendre leur mal en patience en attendant les enseignements des futures échéances électorales, dont le report à une date ultérieure, ne facilite pas les choses pour une majorité plutôt versée dans les intérêts personnels que publics.



Le président de la république aurait même exprimé ses penchants pour le parti « Voila » en gestation regroupant des jeunes sympathisants de son projet de société ; sans doute motivés plus par la cause de leur idole que pour ces nominations sur lesquelles spéculent toujours les caciques du régime.

Source : Le Véridique (Mauritanie

Anonyme a dit…

Salam

Dans serei la soboma mene à tout

Qui en veut à Naha Mint Mouknass ?


Il y a quelques jours, nous parvenait un mystérieux courrier, signé par Yasmina Ait Ali, "journaliste à Marseille, Reporter photographe au Magazine Story Secret Elle".

Le document montre la participation de l’ancienne ministre des affaires étrangères à un défilé de mode à Tripoli en 2006.

Après investigation, nous n’avons pas obtenu de renseignements renvoyant à l’identité de l’auteur, d’autant que nos équipes techniques nous ont attesté que les photos de Naha, dans le document, sont truquées
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Montage, montage c'est trop fastoche...................

Encore un autre pare-feu dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Il est temps de laisser Naha en paix!