jeudi 21 avril 2011

Mauritanie : Les élections à l’université se transforment en confrontations ethniques

L’Université de Nouakchott s’est réveillée, ce jeudi, sur une situation tendue avec l’évaluation des dégâts causés par les confrontations d’hier entre clans estudiantins rivaux à l’occasion de l’élection des représentants des étudiants.

Quelque 15 blessés dont 3 cas graves ont été transportés à l’hôpital, en plus de la destruction d’un grand nombre de tables et de matériels de l’université, de l’incendie du siège de l’Union nationale des étudiants de Mauritanie (UNEM), à la Faculté des Sciences et Techniques, ce qui a nécessité l’intervention de la protection civile pour éteindre un incendie qui a failli causé un véritable drame.



Tout a commencé, mercredi soir, aux environs de 15 heures, quand des étudiants ont dénoncé ce qu’ils ont qualifié de fraude massive dans le choix des représentants des étudiants dans le Conseil de l’Université, à travers « le dédoublement des listes au niveau de la Faculté des Sciences juridiques et économiques ».

Ils ont évoqué le cas d’étudiants qui disposent de deux inscriptions (l’ancien système et le système LMD). C’est alors que trois listes fichées politiquement (UPR : Union des étudiants ; nationalistes arabes : Union générale des étudiants ; et les nationalistes négro-mauritaniens : Syndicat national des étudiants de Mauritanie) ont demandé l’arrêt du vote. Le « flambeau des étudiants » affilié à l’Union des étudiants (UPR) a alors publié un communiqué dont la tonalité acerbe a déclenché les hostilités.

Après les premiers accrochages, le président de l’Université, Isselkou Ould Ahmed Bahah, a donné des instructions allant dans le sens de l’arrêt provisoire des opérations de vote. La direction de l’université est alors entrée dans des discussions avec les différentes parties pour arriver à la nécessité d’annuler le vote et de reprendre l’élection sur des bases saines. Une solution acceptée par tous mais refusée par l’Union nationale des étudiants de Mauritanie (UNEM), d’obédience islamiste et que les observateurs donnaient vainqueurs de ces élections, ce qui lui permettaient de conserver la représentation des étudiants au niveau des facultés et dans le Conseil de l’Université.

Les efforts de la commission de réconciliation conduite par le Dr Abdallahi Ould Seyid, vice-doyen de la Faculté des Lettres n’ont pas abouti et, très vite, la crise s’est transformée en une opposition entre étudiants arabes et négro-mauritaniens. Les accrochages ont d’abord commencé à la Faculté des sciences et techniques avant de gagner les divers autres compartiments de l’Université et ses alentours.

Avec l’évolution dangereuse de ces événements, six véhicules bondés de policiers sont alors arrivés pour circonscrire les hostilités aux alentours de l’Université alors qu’à l’intérieur de celle-ci, les étudiants prenaient sur eux de régler leurs comptes. Bloqués dans les locaux de l’Université, les étudiants négro-africains n’ont pu sortir, à la tombée de la nuit, que quand la police a utilisé les grands moyens (gaz lacrymogènes entre autres) pour disperser ceux qui leur en voulaient apparemment à mort puisqu’ils commençaient même à s’en prendre à tout taxi transportant des Noirs.

Concernant les élections, on ne sait pas encore quel sort leur sera réservé : annulation ? Reprise ? Ou l’université prendra-t-elle une décision allant dans le sens de leur report sine die ?

Source: Sahara média

42 commentaires:

maatala a dit…

Enfin le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Secrétariat Général:
Secrétaire Général, Aly Ould Haiba, précédemment ambassadeur à Rome, en remplacement à Monsieur Bebbe Ould Moctar M'barek appelé à d'autres fonctions. Ministère de la Fonction Publique du Travail et de la Modernisation de l'Administration

Cabinet du Ministre:
Conseiller Technique chargé de la Modernisation de l'Administration : Sidi Ali Ould Mohamed Ould Sidelemine, Ingénieur Informatique et Télécommunication

Inspection Générale:
Inspecteur Général: Souleymane Ould Bouna Moctar, Titulaire d'une Licence en lettres modernes, précédemment Inspecteur Chargé du Sport;

Inspecteur Chargé de la Fonction Publique, Hamahoullah Ould Meyaba, tiutlaire d'un Diplôme d'Etudes Approfondies en Lettres;

Inspectrice chargée de la Modernisation de l'Administration, Fatimettou Mint Mohamed Mahmoud, Titulaire d'une Maîtrise en gestion.

Administration Centrale:
Direction Générale de la Fonction Publique:

Direction des Etudes et de la Réglementation:
Directeur: Saadna Ould Mohamed Yeslem, Inspecteur de Travail, précédemment Chef de service de la Réglementation.

Direction des Etudes, de la Programmation et de la Coopération:
Directeur: Abderrahmane Ould Sidi Abdellah, Administrateur Civil, précédemment en fonction au Cabinet du Ministère;

Direction du traitement de l'Information des Personnels de l'Etat et des Procédures:
Directeur: Moulaye Abdel Moumene Ould Moulaye Abdellah, titulaire d'un Maester en Informatique, précédemment Responsable réseau à la SMH;

Direction des Affaires Administratives et Financières:
Directeur: Mohamed Lemine Ould M'Barek, Administrateur de Régies Financières, précédemment chef de service du Personnel.


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Redigé par, zouheir- 2011-04-21 18:51:16 Felicitations monsieur le President pour la nomination de Bebbe comme Ambassadeur a Berlin et Cheyakh a Paris.

Seulement, les interessés , si votre Ministre de la Fonction Publique , ne vous l'a pas dit , iront a la retraite au mois d'Octobre 2011. D'ici- la ils n'auront certainement pas ete agrées par les pays concernés.

La question qui se pose est : pourquoi nommer quelqu'un sachant pertinnement qu'il n'aura pas l'occasion d'exercer, surtout aupres de pays etrangers qui trouveront certainement la demarche tres maldroite, voire inamicale ?

Ou bien voudriez-vous, a travers la mesure recompenser certains de vos collaborateurs, quitte bafouer les principes elementaires de la bienseance administrative et protocolaire ? Ou bien serait-ce la bonne gouvernance, qu'on veut nous appliquer ?



Redigé par, mohame 2011-04-21 18:33:07 comment maintenant les conseille des ministre en mauritanie si ya des nomination les négros sont toujour oublie, ou ils sont pas parmi, ouiiiiii vs avez raison nommé qui vous voulez, les négros aiment que les depanages,les négros mauritaniens sont des gens non considerable dans cette pays, on vois dans tout les nomination que des oulds, la mauritanie c est pour eux oui ou non,les négros sont tres faible devant des blanc

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A quand un conseil de ministre avec un seul ordre du jour:

Pourquoi les négro-africains ne ne reconnaissent plus dans leur pays, pourquoi pensent-ils qu'il se construit à leur détriment et pourquoi revent-ils de le quitter?

Le reste n'est que du flan dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Pourquoi même un election à l'université. Pourquoi les partis politiques s'interessent à ces elections d'etudiants? Esperons que ceci va se calmer rapidement. A-

Anonyme a dit…

Nominations à la veille de la retraite, c'est pour allonger la periode de service. C'est la recompense pour service bien rendu à azzizzo. Je crois qu'il ne faut pas mettre une limite d'age à la fnction d'ambassadeur e de ministre. On ne peut pas balancer l'experience, quelque soit l'appartenance politique de l'individu. A-

maatala a dit…

Salam

La devise de ce pays est:

"LA CULTURE DU DENI"

les négros se plaignent de leur marginalisation progressive, on leur répond que c'est un phantasme.

Les haratines se plaignent d'avoir encore les chaînes au pieds, on leur répond que c'est une vue de l'esprit.

Les deux se plaignent que les maures gardent tout pour eux, ils s'entendent répondre : " vous n'avez rien compris".

On nage dans un scénario digne d'un roman de Kafka

Un tel acharnement à ne pas vouloir reconnaître l'évidence risque de provoquer l'ire des populations concernées persuadées que l'on se fou royalement de leurs gueules alors que ces inconscients poussent aux crimes ne réalisent, qu'ils sont en train de creuser leurs tombes à coup de déni.

Tout ceci risque de finir dans la baston, ou le quidam atteint de "DENITE AIGUE" risque de tout perdre dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Attention les mauritaniens! On doit être vigilant pour ne pas laisser la force des choses nous obligent à revivre les évènements fâcheuses de 1989.

Anonyme a dit…

Salam

RFD : COMMUNIQUÉ

Le dépouillement des résultats du vote en cours à l'université, entre les organisations estudiantines, a malheureusement dégénéré en violentes échauffourées ayant pris un caractère racial dans un climat d'absence et d'indifférence des services universitaires chargés de diligenter les opérations de vote et une lenteur injustifiée des services de sécurité, ce qui laisse planer des doutes sérieux sur les vrais instigateurs de cette crise. Ces affrontements ont causé des préjudices corporels aux étudiants dont certains avaient subi des blessures à la suite desquelles ils furent hospitalisés. Au cours de ces violences qui ont dépassé le cadre de l'université et se sont poursuivies hier et aujourd'hui, des journalistes ont été agressés et des biens publics appartenant à l'université ont été saccagés.

Le RFD, tout en déplorant ces actes de violences visant l'unité d'action et la cohésion des étudiants, met en garde contre de tels agissements et appelle tous les acteurs à la responsabilité et à la préservation de l'unité de notre peuple, unité qui est notre bien le plus précieux en même temps que le gage essentiel de paix et de sécurité dans notre pays.

Nous sommes persuadés que les étudiants qui sont la conscience d'aujourd'hui et l'espoir de demain sauront éviter le piège de la division et des déchirements tout en défendant leurs droits légitimes à mener l'action syndicale dans un esprit de démocratie et tolérance en vue de créer des conditions propices aux études et à la formation.

Nouakchott, le 21 Avril 2011
Direction de la Communication

Anonyme a dit…

Salam

Ahmed Ould Daddah, a propos des événements de l’université de Nouakchott / Communiqué RFD


« Les forces politiques significatives de l’opposition n’y ont pas joué un rôle ».

Des événements se sont produits hier et aujourd’hui à l’université de Nouakchott. Tant que c’était des événements entre des jeunes qui se battaient sur des positions syndicales, on ne pouvait s’en mêler. Mais des lors que ça a pris soudain et de façon, sans aucun doute, pas innocente, une tournure portant sur les composantes nationales de la Mauritanie, voire une tournure raciale, nous ne pouvons plus nous taire.

Je crois que tous les mauritaniens honnêtes et sincères qui constituent l’écrasante majorité ne peuvent se taire face à ces événements. Si on commet l’erreur impardonnable du silence, ça pourrait prendre des dimensions incontrôlables et, on se mordrait les doigts pour n’avoir pas agi et agi à temps pour dire stop à ce qui touche à l’unité nationale, à la cohésion de notre peuple qui est sacrée.

Nous ne pensons pas que ce fut quelque chose d’innocent. Nous avons au contraire le sentiment que les étudiants à eux seuls, n’avaient pas de problèmes majeurs.



Nous avons le fort sentiment très désagréable que des forces ont été derrière ce dérapage, des forces ont alimenté ce dérapage et ont voulu dresser des mauritaniens contre des mauritaniens. C’est inacceptable et ne pouvons l’accepter. Nous avons supporté la marginalisation…. Mais quelque soit le prix a payer nous ne supporterons pas que l’on casse ce pays

Sur ce point, je voudrais être très clair. Personne n’a le droit, et surtout les cercles du pouvoir, de faire des actions attentatoires à l’unité de la Mauritanie. Je m’adresse au pouvoir dont la responsabilité est d’assurer la cohésion entre citoyens, d’assurer l’ordre par la justice et une politique de responsabilité.

Avez-vous des éléments précis des informations précises qui forgent votre conviction selon laquelle des éléments extérieurs à l’université ont manipulé les étudiants ?

Vous savez très bien que je n’étais pas présent, vous savez tres bien aussi que les forces politiques significatives de l’opposition n’ont pas joué un rôle dans cette affaire. Mais, selon les informations que nous avons, il y a eu, a un moment donné, une conjonction d’un certain nombre d’éléments qui ont transformé le combat syndical initial en confrontations. Ce genre de choses n’arrive pas spontanément. Malheureusement dès que l’on parle de racisme, il y a des passions. Mais la vérité, c’est que le problème initial était un problème syndical sans aucune altération.

Khalilou Diagana
Pour Cridem

Anonyme a dit…

Salam

Ahmed Ould Daddah, a propos des événements de l’université de Nouakchott / Communiqué RFD


« Les forces politiques significatives de l’opposition n’y ont pas joué un rôle ».

Des événements se sont produits hier et aujourd’hui à l’université de Nouakchott. Tant que c’était des événements entre des jeunes qui se battaient sur des positions syndicales, on ne pouvait s’en mêler. Mais des lors que ça a pris soudain et de façon, sans aucun doute, pas innocente, une tournure portant sur les composantes nationales de la Mauritanie, voire une tournure raciale, nous ne pouvons plus nous taire.

Je crois que tous les mauritaniens honnêtes et sincères qui constituent l’écrasante majorité ne peuvent se taire face à ces événements. Si on commet l’erreur impardonnable du silence, ça pourrait prendre des dimensions incontrôlables et, on se mordrait les doigts pour n’avoir pas agi et agi à temps pour dire stop à ce qui touche à l’unité nationale, à la cohésion de notre peuple qui est sacrée.

Nous ne pensons pas que ce fut quelque chose d’innocent. Nous avons au contraire le sentiment que les étudiants à eux seuls, n’avaient pas de problèmes majeurs.



Nous avons le fort sentiment très désagréable que des forces ont été derrière ce dérapage, des forces ont alimenté ce dérapage et ont voulu dresser des mauritaniens contre des mauritaniens. C’est inacceptable et ne pouvons l’accepter. Nous avons supporté la marginalisation…. Mais quelque soit le prix a payer nous ne supporterons pas que l’on casse ce pays

Sur ce point, je voudrais être très clair. Personne n’a le droit, et surtout les cercles du pouvoir, de faire des actions attentatoires à l’unité de la Mauritanie. Je m’adresse au pouvoir dont la responsabilité est d’assurer la cohésion entre citoyens, d’assurer l’ordre par la justice et une politique de responsabilité.

Avez-vous des éléments précis des informations précises qui forgent votre conviction selon laquelle des éléments extérieurs à l’université ont manipulé les étudiants ?

Vous savez très bien que je n’étais pas présent, vous savez tres bien aussi que les forces politiques significatives de l’opposition n’ont pas joué un rôle dans cette affaire. Mais, selon les informations que nous avons, il y a eu, a un moment donné, une conjonction d’un certain nombre d’éléments qui ont transformé le combat syndical initial en confrontations. Ce genre de choses n’arrive pas spontanément. Malheureusement dès que l’on parle de racisme, il y a des passions. Mais la vérité, c’est que le problème initial était un problème syndical sans aucune altération.

Khalilou Diagana
Pour Cridem

Anonyme a dit…

Deux nouveaux cas d’esclavage : Refus d’enregistrement de plainte par la police ...


...et de recherche d’enfant caché.


Nous venons d’assister à un nouveau cas d’esclavage. Un jeune, du nom de Salka, âgé de 12 à 13 ans originaire de Boutilimit, de la région de Trarza a fui de chez ses maîtres. Ces derniers, résident dans la région du Brakna, à Aleg ont maintenu en esclavage le jeune Salka et son petit frère de 11 ans bergers de troupeaux de chameaux appartenant à leurs maitres quand les enfants de leur âge vont à l’école.

Après sa fuite, l’enfant a été ramené le lundi 19 avril à la brigade des mineurs de Nouakchott par l’IRA. Depuis cette date les présidents de Sos Esclaves, de l’IRA et leurs militants observent un sit-in à la brigade des mineurs où les autorités avaient refusé de recueillir la plainte du jeune en question et refusé de rechercher le petit frère resté en brousse.

Devant le refus premier des autorités policières ces derniers ont organisé un sit-in devant la brigade des mineurs, demandant la mise en route des procédures de réception de la plainte du jeune garçon.



SOS - Esclaves déplore le fait les autorités sécuritaires n’aient pas donné suite à la demande de protéger le jeune Salka en refusant d’intervenir et invite les autorités à assumer leur responsabilité et à procéder à la recherche du frère âgé de 10 ans et de le soustraire au joug du maître.

SOS - Esclaves invite les autorités à engager les procédures d’écoute et de recueil de la plainte par la police des mineurs.

SOS - Esclaves attire l’attention de l’opinion publique nationale et internationale sur l’obstruction faite par les autorités judiciaires dans la réception de ce cas d’esclavage.

Fait à Nouakchott le 21 avril 2011

Anonyme a dit…

Salam

Le visage de la mauritanie de demain:

Trois syndicats d’étudiants : l’Union nationale des étudiants de Mauritanie (UNEM-islamistes) le Syndicat national des étudiants de Mauritanie (SNEM-negro-mauritaniens) et l’Union des étudiants (UPR et nationalistes arabes)

Qui a parlé d'unité nationale dit le fou

Anonyme a dit…

Salam

Plusieurs blessés suite aux violents affrontements ethniques entre membres de syndicats ...


...estudiantins rivaux.


Les affrontements ethniques entre membres de syndicats estudiantins rivaux qui ont éclaté hier après-midi à l’Université de Nouakchott ont repris de plus belle ce jeudi matin.

Des sources universitaires ont affirmé que des étudiants affiliés au syndicat national des étudiants mauritaniens (donné pour être à dominante négro-mauritanienne) ont fait usage de «bâtons, de pierres et d’objets saillants» pour blesser au moins deux étudiants avant l’intervention de la police pour faire cesser la violence et disperser les groupes d’étudiants.

De même que des escarmouches ont été enregistrées entre les étudiants qui se sont jetés des pierres notamment près de l’ISERI (Institut Supérieur des Etudes et de Recherches Islamiques) et des véhicules qui passaient sur l’avenue Gamal Abdel Nasser ont été attaqués.



Il convient de rappeler que les affrontements avaient éclaté hier au moment du vote des étudiants pour élire leurs représentants aux conseils d’administrations des facultés de l’université de Nouakchott, à la suite de rumeurs de «fraudes massives».

Dans une déclaration à l’ANI un chef de file de l’Union nationale des étudiants en Mauritanie (UNEM), a indiqué qu’au cours des dernières années ils avaient été délibérément exclus par ceux qu’il a qualifié d’«exclueurs racistes arabes et berbères» qui ont continué à faire main basse sur la représentation des étudiants».

Et d’ajouter : «Nous avons décidé cette fois de mettre un terme à cette exclusion à travers l’Union nationale pour les étudiants de la Mauritanie, et nous sommes déterminés à imposer notre présence et à arracher nos droits à tout prix». Il accusera au passage la présidence de l’Université de Nouakchott et les autorités de pactiser avec les autres syndicats d’étudiants, de leur verser de l’argent et les moyens nécessaires pour leur propagande et de privant son syndicat de ces privilèges

Anonyme a dit…

Liste des commentaires suite à cet article

Redigé par, sindibad 2011-04-21 21:11:07 c'est un grand jour ou les vampires du flam trouveront le chemin du complot.

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Redigé par, lass77 2011-04-21 20:35:02 J'avais réagi sur ce sujet de violences à l'université de nouakchott. J'ai toujours denoncé les comparaisons situationnelles du monde arabe avec la Mauritanie puisque la Mauritanie n'est pas un pays arabe. on a pas les memes problemes ni éventuellement les memes solutions. alors un pas est franchi à la suite des ces violences et peut être on n'en aura au sein de l'armée aussi. c'est possible.

Tant que les maures blancs ne conçoivent pas que le monde a changé et qu'il fallait prendre conscience que chaque chose a son temps. A mon humble avis il ya de quoi revendiquer concernant l'université de Nouakchott que de se battre pour des histoires d'elections dont on ne sait quels roles jouent tous ses fantomes syndicats estudiantins. merci

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Redigé par, nedo 2011-04-21 20:28:57 La photo est parlante: On voit une des victimes négros; On voit une horde d'islamistes (musulmans hypocrites passer à l'action contre un pauvre négro esseulé;

On voit les forces dites de l'ordre (tous de l’ethnie arabe) faire semblant de s'interposer; On voit enfin de pauvres négros tentant de prendre un taxi pour échapper au lynchage...

Qu'on le veuille ou non, ALLAH a créé les humains, ALLAH les met ou il veut.

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Redigé par, Dieynaba 2011-04-21 18:06:53 Messieurs astronome et enahouw,

Concernant vos critiques sur mon commentaire, je vous renvoie à l'article du cridem intitulé: "Mauritanie/violences: plusieurs blessés"; et celui du site ani.mr, intitulé: "Agression, à l’université de notre confrère d’Al-Akhbar, Sid’Ahmed Ould Baba"; et la vous verrez que ce sont bien les étudiants islamistes, qui, non seulement ont agressé les étudiants négros, ensuite, ils s'en sont pris à des journalistes. Tout cela du fait du racisme légendaire, viscéral et incurable chez mes frères beïdanes qui refusent à l'être de l'humain noir!

Concernant ma raison, c'est bien en France que je l'ai retrouvée, tout simplement parce qu'ici la loi et les textes sont appliqués. Et Concernant la politique française, je ne m'y interesse pas.

En attendant, Vive la France. Et j'attend avec impatience le jour ou je pourrai enfin crier vive la Mauritanie; ce que je souhaite de tout coeur, et que soit demain la veille.

Courtoisement!

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Anonyme a dit…

Il faut tout simplement etre honnete pour organiser et/ou superviser une election. Pour la deuxieme anne' consecutive un collegue et moi etions choisis pour superviser l'election du President et des membres du Bureau Excutif du syndicat au niveau de notre etablissement scolaire. La liste etait etablie et chaque personne savait comment et quand voter. Moins d'une heure apres la fin des operations de vote, nous avons proclame' les resultats. Tout s'est deroule' dans d'excellentes conditions et personne n'a conteste' les resultats parce qu'il n'y avait absolument aucun doute a' propos de notre honnetete'.

Si nos jeunes freres universitaires ne sont pas capables d'organiser une simple election pour elire des etudiantes et des etudiants qui auront pour mission principale de defendre leurs interets, cela veut dire que le probleme est tres serieux. C'EST EXTREMEMENT DECEVANT! A' ce point ci, je conseillerais a' ce que le gouvernement Mauritanien accepte la pluralite' syndicale au niveau du monde universitaire. Nous avons differents syndicats pour les travailleurs, je pense que les etudiants doivent avoir la meme possibilite'.

LE SYSTEME EDUCATIF MAURITANIEN DOIT ETRE REFORME'!!!!! RIEN NE VA! NOS ENFANTS NE S'AIMENT PAS!!!!!

Anonyme a dit…

Redigé par, cccom 2011-04-21 17:54:24 Du calme. A quoi sert le syndicat estudiantin s’il va réveiller les animosités racistes et démasquer le faible niveau éducatif et démocratique de nos jeunes?

A mon avis, la satisfaction partielle immédiate par l’Admnistration des principales doléances des étudiants (motif du syndicat) est nécessaire et urgente la suspension sine die de ces élections aussitôt aprés, précisément dans cette période de préparation ardue des examens de fin d’année seraient plus judicieuses.

L’Etat et les jeunes gagneraient plus avant que les verseurs d’huiles, toujours aux aguets. Du moindre incident, ne réussissent à enflammer nos campus. l'Administration est l'art de la prévention des conflits.

Cheikhany

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Redigé par, nedo 2011-04-21 17:49:43 Désormais, personne ne trompera plus personne! On sait tous qui est raciste en Mauritanie! On sait tous qui a exécuté qui! Qui a discriminé qui! Les negros-mauritaniens se feront peut-être discriminer, tuer injustement, mais jamais déshonorés!Les journaux de mensonges tel que ani, taqadoumy, ne pourront ausculter la vérité éternellement!

L'injustice n'a que trop duré dans ce pays qui n'existe que sur papier. Exprimons-vous ! Dénonçons l'injustice que'elle qu'elle soit, envers qui que ça soit!

La liberté viendra pour ceux qui endurent et qui savent persévérer! Bien longue est la route...Bien difficile est le chemin... Mais tant que le Souffle de Dieu nous anime, Tant que l’étincelle de la foi nous habite, L’invoquer et espérer.

Continuons, et INCHAllAH, les premiers finiront derniers!

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Redigé par, tiris1 2011-04-21 16:49:40 Le choix irrationnel, irresponsable d’imposer la langue française par mépris du peuple et de sa culture et son identité vient de produire une génération des racistes acculturés et stupides.

L’ouverture prétendu au monde est réduite à la culture du mépris français, pays en décadence qui ne pèse plus rien au niveau international. On veut nous imposer ce petit horizon de la médiocrité en décadence avancée par une poignée de déracinées et des éternels tirailleurs incapable de concevoir leurs propres cultures leurs civilisations comme support autonome pour le développement culturel et économique endogène ;

seule l’arabe comme choix stratégique pour l’identité du pays et sa civilisation et l’anglais comme choix rationnel pragmatique pour l’ouverture sur le reste du monde permet d’avance en harmonie avec soi et respecte l’optimalité du choix..

Anonyme a dit…

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Redigé par, maestro 2011-04-21 16:32:46 SSALEKFAL raisonne un peu s'il te plait d'abord vois la source de l'article c'est ANI donc par conséquent manipulateur .

depuis que le monde est monde jamais les faibles n'ont attaqué les plus forts alors si tu regardes avec discernement tu verras que ces pauvres étudiants noirs ont subi une tentative de lynchage.

il est bien vrai que la direction de l'université finance les uns contre les autres c'est du yahoudisme et quand ces derniers volent la victoire ils font preuves de racisme flagrant envers les noirs .ce combat n'est pas celui de harratins mais bien de maures blancs .

alors sois plutôt réconciliateur au lieu d’être mesquin par ton raisonnement

salam aley ma chere

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Redigé par, pafall 2011-04-21 16:23:00 a ssalekfal. Tu es vraiment mauvais, au lieu de calmer le jeu tu dis que "personne ne se laissera faire face à votre racisme chronique et grandissant" Comment le sais tu?

La réponse est que tu projettes ta vision de raciste en pensant que tous les le sont.

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Redigé par, farough 2011-04-21 16:14:33 Je me demande aujourd'hui qui le raciste et le barbare; Est ce celui qui frappe agresse et n'hesite pas a employer la force agressive et haineuse à toute occasion ou le pauvre etudiant qui ne fait qu'avancer son opinion.

La haine devient de plus en plus presente, la soif de tuer le maure est de plus en plus perceptible. Alors faisons attention. Une guerre inter ethnique n'est dans l'interet de personne et celui qui croit que c'est en frappant en tuant qu'il obtiendrait ses droits se trompe ou est induit en erreur car il ne sait pas ce qui l'attent.

Les gens ne continueront pas a supporter les agressions de leurs enfants, de leurs filles dans les ecoles, les rues, les taxis, les minibus....

A bon entendeur salut!

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Redigé par, nimaba 2011-04-21 16:13:44 mais bien sur que personne ne se laissera faire , avec des energumenes dont le racisme est genetique. il n y a pas raison de se laisser manipuler comme des marionnttes, il faut vous imposer meme par la force s il le faut.

la mauritanie appartient à tous , ceux qui ne sont pas de cet avis peuvent se faire HARA KIRI


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Redigé par, ssalekfal 2011-04-21 15:44:50 "...imposer votre presence et arracher vos droits à tout prix?" Au prix d'agresser physiquement avec des batons et des barres de fers d'autres étudiants parcequ'ils sont comme vous le dites arabes et berberes"? Sachez que personne ne se laissera faire face à votre racisme chronique et grandissant.


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On ne construit pas un pays sur le DENI ET LE MENSONGE DIT LE FOU

MAATALA

Anonyme a dit…

Salam

Tiens voila une connaissance

Redigé par, tiris1 2011-04-21 16:49:40

Le choix irrationnel, irresponsable d’imposer la langue française par mépris du peuple et de sa culture et son identité vient de produire une génération des racistes acculturés et stupides.

L’ouverture prétendu au monde est réduite à la culture du mépris français, pays en décadence qui ne pèse plus rien au niveau international. On veut nous imposer ce petit horizon de la médiocrité en décadence avancée par une poignée de déracinées et des éternels tirailleurs incapable de concevoir leurs propres cultures leurs civilisations comme support autonome pour le développement culturel et économique endogène ;

seule l’arabe comme choix stratégique pour l’identité du pays et sa civilisation et l’anglais comme choix rationnel pragmatique pour l’ouverture sur le reste du monde permet d’avance en harmonie avec soi et respecte l’optimalité du choix

Tiris toujours égal à lui méme

Mon ami

Regarde dans quel piteux état est le monde arabe, ceux qui se font massacrés en Syrie et en libye ne te diront jamais assez merci dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Situation difficile. Mais je crois que le gouvernement n'a pas de moyens. Il faut être honnête avec soit-même. Quand on émigre, on prépare le retour dès le premier cheque. A-
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Tristesse des Mauritaniens de retour de Libye


De retour de Libye, des milliers de Mauritaniens se retrouvent face à un avenir incertain. Depuis le déclenchement du soulèvement en Libye, le 17 février, près de 5 000 Mauritaniens ont fui les violences et sont rentrés au pays.

Mais ce retour ne se fait pas sans difficultés. Ces mauritaniens, qui sont en effet nombreux à avoir tout laissé derrière eux, sont contraints de se réadapter à cette nouvelle vie dans dans ce pays qui est certes leur patrie, mais où ils ne possèdent ni revenu ni aucun bien.

"La situation est réellement tragique", dit Mohamed Vall Ould Khalifa, l'un des porte-paroles de ces rapatriés involontaires de Libye. "Certaines personnes qui en aidaient d'autres doivent aujourd'hui être aidées à leur tour. Ceux qui apportaient une aide ont aujourd'hui besoin d'une main tendue. Le nombre d'arrivants en provenance de Libye augmente de jour en jour."



Ould Khalifa faisait autrefois partie de ces milliers de Mauritaniens qui menaient une vie correcte en Libye, où il travaillait comme dirigeant dans une entreprise allemande depuis 17 ans. Pour les plombiers comme pour les mécaniciens, pour les enseignants comme pour les ingénieurs, avoir un emploi dans la Libye de Mouammar Kadhafi signifiait la garantie d'un revenu stable.

"Mais j'ai tout perdu après que les installations de la société aient été endommagées et que mes biens personnels aient été confisqués", explique-t-il à Magharebia. "Aujourd'hui, je n'ai plus rien, après avoir pu accumuler 11 000 dollars."

Parmi tous ceux qui ont eu la chance de pouvoir échapper à ce conflit fratricide, ils sont nombreux à devoir dorénavant affronter un avenir sans certitudes. Une situation qui a eu pour conséquence une manifestation de certains rapatriés devant le palais présidentiel à Nouakchott, où ils ont réclamé de la terre et des emplois.

Ceux qui reviennent de Libye doivent "être intégrés dans la matrice de l'économie et du développement", déclare Ould Khalifa.

"Nous souhaitons pouvoir parler à une personne ou à une autorité, pour qu'elle nous permette de résoudre ces problèmes. Nous sommes perdus dans un labyrinthe de routes sinueuses, qui sont trop longues à emprunter", ajoute-t-il.

Anonyme a dit…

Suite - il faut préparer son retour dès le premier chèque, surtout quand on est en Libye. C'est la même histoire qui se repète tout le temps. A-

===

Le cas de la famille de Sidi Mahmoud Ould Mekki est un exemple criant de la dégradation des conditions de vie de ces personnes revenues de Libye. Cette famille, qui compte sept fils et quatre filles, a été contrainte de quitter Tripoli et de rentrer à Nouakchott après 29 années passées en Libye. Elle se retrouve aujourd'hui vivant dans un logement modeste du quartier d'Arafat, après avoir tout perdu, travail, école et économies familiales.

"Je suis né en Libye en 1986, et j'étais étudiant en médecine à Az-Zawiyah, dans l'ouest de la Libye", explique Abdellahi. "J'ai été brutalement contraint d'arrêter mes études et de rentrer en Mauritanie, où je n'étais jamais venu auparavant. J'ai demandé une bourse au ministère de l'Education pour terminer mes études dans un autre pays, mais je n'ai encore reçu aucune réponse."

L'histoire d'Abdellahi n'est pas différente de celle de son père, Sidi Mahmoud, qui raconte avoir travaillé dans le secteur de la construction, dans la ville de Sabha. "Puis la révolution a éclaté et j'ai été obligé de rentrer dans mon pays, que j'avais quitté en 1982. La société pour laquelle je travaillais ne m'a versé aucune indemnités, j'ai donc dû rentrer sans rien."

Le gouvernement mauritanien n'assure que le transport aérien pour évacuer ses ressortissants vers Nouakchott, où leurs noms sont enregistrés. Selon Hamoud Ould Nebagh, vice-président de la commission gouvernementale des droits de l'Homme, ces transferts coûtent à l'Etat "beaucoup d'argent dans le contexte de la crise économique mondiale".

Il ajoute que les Mauritaniens doivent apprécier "ce geste humanitaire". "Comment les citoyens qui ont été sauvés et qui ont pu retourner dans leur pays peuvent-ils demander plus encore ? Quels sont ces droits ?", s'interroge-t-il.

Mais les citoyens ordinaires restent peu convaincus.

"Je suis rentré de Libye sans un sou", indique Mubarek Ould Mohamed, père de neuf enfants. "Ma femme et moi allons manifester tous les jours devant les bureaux du gouverneur, et parfois devant le palais présidentiel."








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Magharebia (Tunisie

Anonyme a dit…

Maatala,

j'ai lu tiris miskine. Toujours dans les nuages.

Anonyme a dit…

salam

Mauritanie/violences: plusieurs blessés


Plusieurs étudiants ont été blessés aujourd'hui à Nouakchott lors de violents affrontements entre membres de syndicats rivaux à l'occasion d'élections à l'Université, a constaté un journaliste de l'AFP. "Il y a eu plusieurs blessés dont certains ont été évacués vers les hôpitaux", a affirmé un professeur sous couvert de l'anonymat, en précisant que les étudiants ont fait usage de "bâtons, de pierres et d'objets saillants".

Ces affrontements ont éclaté au milieu d'un vote des étudiants pour élire leurs représentants aux conseils d'administrations des facultés de l'université de Nouakchott, à la suite de rumeurs de "fraudes massives", ont affirmé à l'AFP des professeurs et des agents administratifs assurant la surveillance du vote.

"Les affrontements ont surtout opposé des étudiants islamistes affiliés à l'Union nationale des étudiants mauritaniens (Unem) à ceux du Syndicat national des étudiants de Mauritanie (Snem) à dominante négro-africaine", a affirmé un professeur.



Ces deux syndicats participaient au vote aux côtés d'un troisième, Alliance pour l'unité, favorable au parti au pouvoir.

Le siège du syndicat tenu par les islamistes a été incendié par ses rivaux, a constaté l'AFP. Selon des sources universitaires, le rectorat de l'université a décidé d'annuler immédiatement les élections et la police est intervenue en fin de journée pour ramener le calme sur le campus.


Photo : Alakhbar.info

maatala

Anonyme a dit…

Redigé par, sindibad 2011-04-21 21:07:52 ils faut etre ferme avec ses extrémistes en refoulant les islamistes au camps d'elquaida au mali et les flamistes au senegal.

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Redigé par, layediddy2005 2011-04-21 20:17:24 Salam Aleykoum.

Franchement avec tout le respect que je vous dois, je pense qu'il faut s'informer du mieux avant de réagir froidement aux Articles, on est très mal renseigné et ça depuis de longues années. La question que vous devriez vous poser, c'est :

qu'est ce qui est à l'origine de ses affrontements désolants?
comment c'est passé l'organisation des élections?
est-elle été transparente?
et en fin que ce qu'il faut faire pour que cela ne se reproduise plus jamais dans notre pays?

Malheureusement, on passe plus de temps à réagir sur des débats inutiles et sans fin qu'à ce concentré sur les réels problèmes et solutions adaptées à apportés; et c'est selon moi la principale cause de notre retard.

B.A.S
Barakallahou fikoum

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Redigé par, medsayka 2011-04-21 14:58:20 Where is my vote?

Redigé par, geronimo 2011-04-21 12:36:57 Grave !!! Agissez et réflechissez en tant que citoyen d'une nation, et de la République et mettez de coté votre appartenance ethnique, communautaire, tribale, et idéologique de coté ...!!!

Y en a marre de vos conneries !!!

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Redigé par, la verité 2011-04-21 11:51:44 c'est dommage pour la mauritanie quant es ns sortirons de l'auberge.

voila les futurs dirigeants du pays qui n'arrive pas a s'entendre
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Redigé par, majlissi 2011-04-21 09:16:33 Ne déphasons pas la réalité. Il ne s'agit pas de heurts ethniques, comme certains sites proches des islamistes veulent le faire croire, mais c'est surtout la conséquence de tentatives des étudiants islamistes de truquer les élections.

J'ai lu, à cet égard, un article annonciateur de cet événement sur Cridem (publié par le quotidien trois jours avant ces heurts). L'article mentionne des irrégularités lors de la campagne et un parti pris des responsables de la Fac des sciences juridiques et économiques pour les islamistes. (http://www.cridem.org/C_Info.php?article=54679)

Il n'y a donc ni négroafricains, ni maures, juste une révolte contre le détournement de la volonté d'une majorité d'étudiants.

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Redigé par, sammbasy 2011-04-21 08:37:56 En effet le webmaster de cridem doit savoir que l'image communique plus que le texte. Je suppose qu'il n'a pas veillé à la neutralité de l'information, surtout sur une question aussi sensible que celle-ci.

Mais il faut dépassionner les choses et travailler pour la paix des esprits et des coeurs : les islamistes, s'il portent réellement le "drapeau de l'Islam" auraient dû avoir un comportement autre. Apparemment ils sont accusés d'avoir fomenté la fraude, les votes multiples (ce qui peu glorieux pour des gens qui prétendent porter le drapeau de l'Islam) et d'être mêlés à la violence (ce qui est encore plus indigne) : alors arrêtons d'abord de manipuler l'Islam qui est avant tout une religion de tolérence, de l'amour pour son prochain.

Je lance un appel à tous nos étudiants pour qu'ils évitent la manipulation et se donnent la main, comme l'année dernière quand ils ont déjoué le jeu irresponsable du pouvoir en place sur la question des langues.

Anonyme a dit…

Redigé par, ssalekfal 2011-04-21 05:21:05 C'est un spectacle vraiment désolant! Nous sommes tous une honte pour notre pays, maures ou negros-mauritaniens. Au lieu de mettre en avant notre belle pluralité culturelle, on se tape dessus comme des animaux et à chaque fois que l'on crée un mouvement ou un syndicat il est automatiquement à tendance communautaire.

J'ai vraiment honte pour mon pays et mes compatriotes !!!


Redigé par, tamerlan 2011-04-21 01:48:16 Mr Ko Min : De deux choses l'une, ou bien vous êtes si rancunier que vous ne savez plus quoi dire ou bien vous ne connaissez pas le sens du mont "rancune".

Quand vous dites que tout le mal vient de la communauté Maure, vous êtes pris à votre propre piège. Sachez que le mal vient de la communauté maure mais aussi de la communauté négro avec une propension importé de la communauté Pular en particulier. Le bien aussi mais la propension est plutôt à l'avantage de Soninkés.

Acceptez la vérité !


Redigé par, alaska 2011-04-21 00:07:37 ça y est! C'est encore reparti pour la persécution de pauvres innocents. Comme à son habitude le pouvoir crée ces genres de tensions pour encore réprimer, faire disparaître, ... Beaucoup vont encore s'exiler. A quand la paix et la justice pour la Mauritanie?





Redigé par, Ko min 2011-04-20 23:40:49 Ce message est une reponse au webmaster. C'est une foto des negro mauritaniens en manifestation. Vous mettez toujours le mal de notre coté alors que la vieloence, la terreur et tout ce qui reflete le mal vient de l(autre communauté maure. je le dit sans rancune aucune et j'ai rien contre les maures. acceptez la verité.



Redigé par, Ko min 2011-04-20 23:36:33 Notre pays la mauritanie est une bombe cachée, elle va bientot explosée et ça va faire tres tres mal.





Redigé par, syllbaf 2011-04-20 22:27:32 quelle honte, quelle honte et quelle honte

ce sont les "futurs dirigeants" de la Mauritanie qui se tapent dessus. à quand l'unité nationale? à quand la Mauritanie prendra le chemin du dépassement pour aller vers le développement? à quand cette misérable Université de NKTT formera des intellectuels digne du nom?

pourriez vous m'aidez à trouver réponses à ces questions me tracassent sans cesse?



Redigé par, tiris1 2011-04-20 22:18:52 l'acculturation , la francisation absurde, non ratinnelle et nuisible de la societé qui ne repond à aucune logique produira cette violence et d'autres tares prelude à la disparition de l'identité mauritanienne.



Redigé par, lass77 2011-04-20 22:14:16 Voilà un des problemes mauritaniens au lieu de faire des comparaisons hasardeuses du monde Arabe.

A votre avis pourquoi cette violence de la part des étudiants ? cette situation témoigne de la difficile cohabitation des maures blancs et les negro-mauritaniens dans le pays et l'université est aussi un lieu où se perpetue ce malaise.

Anonyme a dit…

Redigé par, Avertisseurs 2011-04-20 22:09:58 Questions au faite cet article avec la photo très bien, mais dite moi quand on dit affrontements ce qu’il y’a deux partie pourquoi nous ne voyions pas l’autre partie les jeteurs de pierre ceux qui pensent mener une « intifadaa » locale ne vous foutez pas de nous a chaque fois qu’il ya des affrontements on nous index car trop noir pour être innocent

c’est simple l’administration est complice d’un fraude a grand échelle les étudiants on contesté ce scrutin comme partout dans le monde donc si vous avez pris la peine de nous fournir des photos faite le objectivement où sont les maures ils été juste devant l’université a jeter des pierre pendants presque dix munîtes ou bien vous voulez dire au lecteurs de CRIDEM regardez seulement ce que je veux vous montre autrement dit cet article vous croient des borgnes


-----------------------------------

Monsieur,

Comme indiqué au bas de l'article, la source est le journal français Le Figaro. En cliquant sur le lien, vous verrez que l'article présenté sur ce journal n'a pas de photo. Afin de rendre la présentation plus parlante, nous avons cherché une photo de l'évènement, et la seule que nous ayons trouvée est d'Alakhbar.info. Cela est aussi indiqué au bas de l'article.

Désolé, mais nous n'avons pas été prévenu à l'avance qu'il y aurait des affrontements à l'université et n'avons donc pas pu prendre de photos nous même, mais si vous en avez, vous, n'hésitez surtout pas à nous les faire parvenir, nous les publierons ici même !

S'il vous plait, arrêtez de voir le mal partout et d'avoir des arrières-pensées dans lesquelles vous nous prêtez des intentions partisanes. Nous essayons de vous informer de manière totalement neutre, mais avec les moyens qui sont les nôtres, c'est à dire vraiment très minimes, HELAS.

Donc svp, un peu d'indulgence et de compréhension, et n'hésitez surtout pas à nous envoyer des photos si vous en avez...., nous nous ferons un plaisir de les publier .

Le webmaster


Redigé par, nedo 2011-04-20 22:05:54 C'est dommage que le pays continue toujours ainsi. Mais cela ne fait que commencer, car certains étudiants qui se disent islamistes sont manipulés par certains proches du pouvoir, pressés d'en découdre avec cette comunauté etudiante negro qui ne cesse de renvendiquer la justice à la fac.





Redigé par, bikosal 2011-04-20 21:47:05 CARTON ROUGE à ces étudiants.

La Mauritanie a besoin de jeunes qui se battent contre l'ignorance, la pauvreté, le racisme, le tribalisme, le régionalisme et non de jeunes qui compromettent l'unité nationale.

C'est une honte pour vous.

Anonyme a dit…

Salam

Le webmaster de cridem a dit:

Désolé, mais nous n'avons pas été prévenu à l'avance qu'il y aurait des affrontements à l'université.

---------------------------

Cher ami

ce pays est une bombe à retardement, vous ne pouvez être partout, sachant aussi que dans la culture de extrémistes ( baathisto-nasséro-bourkhator) il est conseillé de casser du nègre loin des flash.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Une autre Thirissade

Redigé par, tiris1 2011-04-20 22:18:52

l'acculturation , la francisation absurde, non ratinnelle et nuisible de la societé qui ne repond à aucune logique produira cette violence et d'autres tares prelude à la disparition de l'identité mauritanienne

----------------------------------

Quelle identité mauritanienne?

Si tu l'a trouve tu nous là ramène

Sadate avait dit en parlant de la mauritanie:

" un peuple à la recherche de son identité qui vient nous donner des leçons"


Tiris

Sans la France, la mauritanie aurait été une lointaine province marocainne et tu aurais été qu'un pouilleux sujet du roi.

A toi place je dirais mille fois merci à la France et à De Gaulle qui ont eu assez de compassion à l'égard de ce pauvre peuple attardé, auquel ils ont accordés une indépendance dont ils n'ont su que faire.

Pauvre ingrat dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Intéressant et merci à Tahalil (mon commentaire n'a pas pu passer pour un problème de connection). J'ai bien l'impression que c'est, encore une fois, une propagande mensongère de ceux qui ont déjà décidé d'installer des bases militaires dans la zone saharo-saharienne, avec la complicité de quelques hauts placés dans les pays de la région. Tout cela pour bloquer les chinois?

Avec tous les équipements de surveillence entre Tamanrasset et GAO, les US n'ont rien vu? Ni les français qui ont pillonné AQMI 2 ou 3 fois? Et l'engagement des coalisés en Libye? Je ne crois pas qu'ils soient si incompétents pour ne pas pouvoir épingler ces barbus par la peau des fesses. Déjà avec un pet d'un scorpion, "ils" peuvent determiner sa location exacte et la circonférence de son cu.Il n y a que les arabes et les africains pour être si cons de croire à des balivernes pareilles!

A-
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Une base d’Aqmi à nos frontières Est avec le Mali
21/04/2011
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) est en train d’installer une nouvelle base au Mali, près de la Mauritanie, en vue de commettre "une attaque" contre ce dernier pays, a appris jeudi l’Afp de sources des services de sécurité maliens. "Nous avons appris...




...que des véhicules ont transporté des combattants d’Aqmi dans la forêt du Wagadou, dans une zone située à l’est de la localité malienne de Nara, non loin de la frontière mauritanienne. C’est une nouvelle base qu’ils installent", a déclaré une de ces sources, contactée dans ce secteur. "Nous redoublons de vigilance, parce que c’est très probablement une attaque contre la Mauritanie qui se prépare à partir de cette nouvelle base des islamistes armés", a-t-elle ajouté. Selon une source indépendante, "il y a beaucoup d’espace" dans cette forêt et les membres d’Aqmi "peuvent s’y mouvoir très facilement. Mais aujourd’hui, nous n’avons pas encore constaté sur le terrain de positions de troupes maliennes ou mauritaniennes, prêtes à en découdre avec les islamistes armés". L’armée mauritanienne avait lancé à partir de juillet 2010 plusieurs opérations en territoire malien où elle traque avec succès les combattants d’Aqmi qui y disposent de plusieurs bases d’où ils opèrent dans plusieurs autres pays de la zone sahélo-saharienne. La Mauritanie, qui est l’un des pays de cette région les plus actifs dans la lutte contre la branche maghrébine d’Al-Qaïda, en paye le prix fort, plusieurs attentats ayant été commis sur son territoire ces dernières années, ainsi que des enlèvements d’Occidentaux. La semaine dernière, dans un message placardé sur des murs de la localité malienne de Tombouctou (nord-ouest), Aqmi a affirmé avoir tué deux ressortissants mauritaniens, infiltrés dans ses rangs et accusés de travailler pour le gouvernement du président mauritanien Mohamed Oul Abdel Aziz.

Anonyme a dit…

Salam

Tristesse des Mauritaniens de retour de Libye


De retour de Libye, des milliers de Mauritaniens se retrouvent face à un avenir incertain. Depuis le déclenchement du soulèvement en Libye, le 17 février, près de 5 000 Mauritaniens ont fui les violences et sont rentrés au pays.

Mais ce retour ne se fait pas sans difficultés. Ces mauritaniens, qui sont en effet nombreux à avoir tout laissé derrière eux, sont contraints de se réadapter à cette nouvelle vie dans dans ce pays qui est certes leur patrie, mais où ils ne possèdent ni revenu ni aucun bien.

"La situation est réellement tragique", dit Mohamed Vall Ould Khalifa, l'un des porte-paroles de ces rapatriés involontaires de Libye. "Certaines personnes qui en aidaient d'autres doivent aujourd'hui être aidées à leur tour. Ceux qui apportaient une aide ont aujourd'hui besoin d'une main tendue. Le nombre d'arrivants en provenance de Libye augmente de jour en jour."



Ould Khalifa faisait autrefois partie de ces milliers de Mauritaniens qui menaient une vie correcte en Libye, où il travaillait comme dirigeant dans une entreprise allemande depuis 17 ans. Pour les plombiers comme pour les mécaniciens, pour les enseignants comme pour les ingénieurs, avoir un emploi dans la Libye de Mouammar Kadhafi signifiait la garantie d'un revenu stable.

"Mais j'ai tout perdu après que les installations de la société aient été endommagées et que mes biens personnels aient été confisqués", explique-t-il à Magharebia. "Aujourd'hui, je n'ai plus rien, après avoir pu accumuler 11 000 dollars."

Parmi tous ceux qui ont eu la chance de pouvoir échapper à ce conflit fratricide, ils sont nombreux à devoir dorénavant affronter un avenir sans certitudes. Une situation qui a eu pour conséquence une manifestation de certains rapatriés devant le palais présidentiel à Nouakchott, où ils ont réclamé de la terre et des emplois.

Ceux qui reviennent de Libye doivent "être intégrés dans la matrice de l'économie et du développement", déclare Ould Khalifa.

"Nous souhaitons pouvoir parler à une personne ou à une autorité, pour qu'elle nous permette de résoudre ces problèmes. Nous sommes perdus dans un labyrinthe de routes sinueuses, qui sont trop longues à emprunter", ajoute-t-il.

Tristesse des Mauritaniens de retour de Libye


De retour de Libye, des milliers de Mauritaniens se retrouvent face à un avenir incertain. Depuis le déclenchement du soulèvement en Libye, le 17 février, près de 5 000 Mauritaniens ont fui les violences et sont rentrés au pays.

Mais ce retour ne se fait pas sans difficultés. Ces mauritaniens, qui sont en effet nombreux à avoir tout laissé derrière eux, sont contraints de se réadapter à cette nouvelle vie dans dans ce pays qui est certes leur patrie, mais où ils ne possèdent ni revenu ni aucun bien.

"La situation est réellement tragique", dit Mohamed Vall Ould Khalifa, l'un des porte-paroles de ces rapatriés involontaires de Libye. "Certaines personnes qui en aidaient d'autres doivent aujourd'hui être aidées à leur tour. Ceux qui apportaient une aide ont aujourd'hui besoin d'une main tendue. Le nombre d'arrivants en provenance de Libye augmente de jour en jour."

Anonyme a dit…

Ould Khalifa faisait autrefois partie de ces milliers de Mauritaniens qui menaient une vie correcte en Libye, où il travaillait comme dirigeant dans une entreprise allemande depuis 17 ans. Pour les plombiers comme pour les mécaniciens, pour les enseignants comme pour les ingénieurs, avoir un emploi dans la Libye de Mouammar Kadhafi signifiait la garantie d'un revenu stable.

"Mais j'ai tout perdu après que les installations de la société aient été endommagées et que mes biens personnels aient été confisqués", explique-t-il à Magharebia. "Aujourd'hui, je n'ai plus rien, après avoir pu accumuler 11 000 dollars."

Parmi tous ceux qui ont eu la chance de pouvoir échapper à ce conflit fratricide, ils sont nombreux à devoir dorénavant affronter un avenir sans certitudes. Une situation qui a eu pour conséquence une manifestation de certains rapatriés devant le palais présidentiel à Nouakchott, où ils ont réclamé de la terre et des emplois.

Ceux qui reviennent de Libye doivent "être intégrés dans la matrice de l'économie et du développement", déclare Ould Khalifa.

"Nous souhaitons pouvoir parler à une personne ou à une autorité, pour qu'elle nous permette de résoudre ces problèmes. Nous sommes perdus dans un labyrinthe de routes sinueuses, qui sont trop longues à emprunter", ajoute-t-il.

Le cas de la famille de Sidi Mahmoud Ould Mekki est un exemple criant de la dégradation des conditions de vie de ces personnes revenues de Libye. Cette famille, qui compte sept fils et quatre filles, a été contrainte de quitter Tripoli et de rentrer à Nouakchott après 29 années passées en Libye. Elle se retrouve aujourd'hui vivant dans un logement modeste du quartier d'Arafat, après avoir tout perdu, travail, école et économies familiales.

"Je suis né en Libye en 1986, et j'étais étudiant en médecine à Az-Zawiyah, dans l'ouest de la Libye", explique Abdellahi. "J'ai été brutalement contraint d'arrêter mes études et de rentrer en Mauritanie, où je n'étais jamais venu auparavant. J'ai demandé une bourse au ministère de l'Education pour terminer mes études dans un autre pays, mais je n'ai encore reçu aucune réponse."

L'histoire d'Abdellahi n'est pas différente de celle de son père, Sidi Mahmoud, qui raconte avoir travaillé dans le secteur de la construction, dans la ville de Sabha. "Puis la révolution a éclaté et j'ai été obligé de rentrer dans mon pays, que j'avais quitté en 1982. La société pour laquelle je travaillais ne m'a versé aucune indemnités, j'ai donc dû rentrer sans rien."

Le gouvernement mauritanien n'assure que le transport aérien pour évacuer ses ressortissants vers Nouakchott, où leurs noms sont enregistrés. Selon Hamoud Ould Nebagh, vice-président de la commission gouvernementale des droits de l'Homme, ces transferts coûtent à l'Etat "beaucoup d'argent dans le contexte de la crise économique mondiale".

Il ajoute que les Mauritaniens doivent apprécier "ce geste humanitaire". "Comment les citoyens qui ont été sauvés et qui ont pu retourner dans leur pays peuvent-ils demander plus encore ? Quels sont ces droits ?", s'interroge-t-il.

Mais les citoyens ordinaires restent peu convaincus.

"Je suis rentré de Libye sans un sou", indique Mubarek Ould Mohamed, père de neuf enfants. "Ma femme et moi allons manifester tous les jours devant les bureaux du gouverneur, et parfois devant le palais présidentiel..

Anonyme a dit…

J'ai oublié de remercier encore Tahalil. Bravo pour suivre cette question dont dépend la survie de la RIM. C'est le plus important. Le reste peut attendre. A-

Anonyme a dit…

Il faut permettre la pluralite' syndicale au niveau du monde universitaire Mauritanien. Durant notre temps, l'UNESM etait domine'e par les extremistes. Les nasseristes et les flamistes se sont toujours arrange's pour ecarter les autres. La haine que nous voyons a ete' seme'e avant la naissance des etudiants qui se battent aujourd'hui. Permettez a' chaque groupe d'avoir son syndicat. Les jeunes finiront par se rendre compte de se qu'ils se font. LET THEM LEARN FROM THEIR MISTAKES! IL NE FAUT PAS NOUS HARCELER AVEC CES PROBLEMES DE LANGUE! ON NE PEUT TOUT SIMPLEMENT PAS CONTINUER A' AVOIR UN SYSTEME EDUCATIF A' PLUSIEURS VITESSES.

Anonyme a dit…

Maata, qu'est-ce que tu attends pour "lire pour nous" " Souveraine Gabegie" de l'UFP. L'ecrit en question se trouve sur CRIDEM.

J'ai l'impression qu'Abdel Aziz est sur une tres mauvaise pente. Il doit se ressaisir sinon avec tous les developpements des derniers jours, nous nous acheminons vers un autre coup d'etat. (LAKHADAR ALLAH)! Soyons prudents!!!!

Anonyme a dit…

passons aux choses sérieuses ...

filsdubled

Anonyme a dit…

Salam

Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (Tawassoul) : Appel



Au nom de Dieu Le Clément et Le Miséricordieux.

L’Université de Nouakchott a connu de graves violences qui sont intervenues dans le contexte d'élections estudiantines dont les résultats ne sont pas encore connus.

Les évènements ont débuté par des heurts entre les étudiants de certains syndicats concurrents pour se transformer en agressions qui ont provoqué plus de vingt blessés dans ce qui semble être un conflit ethnique où des slogans racistes ont été répétés et où des biens publics et privés ont été saccagés.

Le Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (Tawassoul), rappelant à la communauté estudiantine, en particulier, et à la société mauritanienne, en général, leur appartenance commune à la patrie et à son identité islamique unificatrice :



1. Invite toutes les personnes sages et les consciences nationales vives à agir rapidement pour éviter toute évolution négative, tant à l'intérieur qu’à l'extérieur de l'université.

2. Souligne la nécessité pour les pouvoirs publics de faire face à leurs responsabilités afin d’assurer la sécurité et d’empêcher tout désordre.

3. Condamne toute attaque contre les propriétés publiques ou privées quelqu’en soit le motif invoqué.

4. Demande à l'administration universitaire et aux pouvoirs publics concernés de mener une enquête transparente et objective pour connaître toutes les circonstances de ces événements douloureux.

5. Invite les syndicats d'étudiants à ouvrir un dialogue fraternel sérieux pour désamorcer les tensions et contenir la crise et pour empêcher qu'elle se reproduise à l'avenir. Il leur demande de rester vigilants face à toutes les tentatives de reprise des violences.

6. Met en garde contre les dangers de la sédition et appelle à circonscrire tous ses signes avant-coureurs. Il rappelle à tous les tragédies vécues par le pays en raison des crises ethniques il y a quelques années et affirme que la seule solution est de se conformer à l'Islam et à son lien solide: "Il vous a nommé les musulmans."

Le Comité permanent
Nouakchott, le 17/05/1432,
correspondant au 21/04/2011

Anonyme a dit…

Salam

Redigé par, zelimkhan 2011-04-22 13:35:26 M. Enahouw

En disant que la confession relève de la sphère privée revient à comprendre que la pratique de la foi est une affaire strictement personnelle. A l’au-delà, personne ne répondra pour qui que ce soit et l’inverse sera vrai.

Si je vais à la mosquée ou pas, c’est mon problème car personne ne peut m’y obliger et encore moins l’Etat sauf s’il se comporte comme les talibans.

Que je prie ou pas, c’est mon problème. Là, nous sommes dans l’acception que je donne au sens de sphère privée.

Ne pas confondre par contre ce que veulent les lois de la république en France qui s’opposent à un type de comportement, d’accoutrement, de pratique de la foi, etc… et là nous entrons dans un autre débat.

Merci pour votre réaction qui m’a conduit à éclairer mon propos.



Redigé par, enahouw 2011-04-22 12:41:32 Mr Zelim Khan,

La religion musulmane en Mauritanie ne relève pas de la sphère privée, c'est la constitution de la RIM qui le dit et précise que toutes les lois ont pour source unique la jurisprudence islamique.

En France par contre la loi 1905 sépare l'église de l'état mais Taoussoul n'est un parti de la République Française.

Je suis mauritanien comme toi vivant en France depuis un bon moment et pourtant je fais la différence entre les constitutions Mauritanienne et Française.

Autre critique à l'égard de Taoussoul est la bienvenue.
Sans rancune.



Redigé par, zelimkhan 2011-04-22 11:43:30 La religion et sa pratique relève de la sphère privée et on s’en fout. Celui qui est musulman, l’est pour lui d’abord et le jugement dernier personne ne plaidera pour le dossier de quelqu’un d’autre.

S’il y a des problèmes entre les étudiants que l’administration le règle surtout qu’il s’agit d’un problème d’élection de représentants.

L’immixtion du parti islamiste montre bien une inféodation de certains étudiants ce qui est inacceptable puisqu’il s’agit avant de représenter les étudiants et non des valets de Tawassoul.

Il y a véritablement un problème de coexistence dont l’abcès dont être crevé et il peut l’être que maintenant puisque la ligne rouge, si ligne rouge il y avait, a été franchie depuis longtemps.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Tiris1

La Tunisie ( qui ne sont pas à la recherche de leur identité) et le Sénégal ont fait le choix du français si on les compare leurs résultats avec les nôtres.

C'est la Hchouma dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur kassataya

Le stress de la vie quotidienne des femmes de 30 à 45 ans peut facilement faire basculer dans la dépression. Or le premier signe est la baisse de la libido. Heureusement, pour que la vie sexuelle ne subisse pas les effets d'un rythme de vie trop chargé, quelques trucs existent.




Sophie court toute la journée. Entre ses enfants, son boulot, les courses, il lui est difficile d'être une super amante le soir venu. Rien de grave, elle est simplement fatiguée une fois que tout est en ordre et n'a plus assez d'énergie pour ressentir du désir.

Métro, boulot… libido dodo
Ce portrait ressemble à celui de très nombreuses femmes. Qui n'est pas passé par là, s'interroge la sexologue Marie-Hélène Colson. C'est un motif très fréquent de consultation. Ce sont en général des femmes de 30 à 45 ans, actives, habitant dans une grande ville, ayant deux enfants en bas âge et une maison à tenir. En général, elles ne comprennent pas d'où vient leur manque de goût pour les relations sexuelles, pourquoi elles ne jouissent plus qu'une fois sur trois.

En fait, la fatigue et une dépression latente face à de nombreuses obligations entraînent une perte de désir ou des difficultés à atteindre l'orgasme. Quant au stress, chacun est capable de s'adapter à un ou deux événements émotionnellement forts : un mariage, un deuil… Mais lorsqu'ils s'accumulent en quelques mois, il est impossible de faire face. Le stress devient alors la porte d'entrée vers la dépression. Pourtant, "l'état de stress ou de dépression à l'origine de la baisse de libido n'est presque jamais perçue par les femmes. Elles ne font pas le lien entre leur mode de vie trépidante et trop exigeante avec leurs difficultés sexuelles", remarque la spécialiste.

Quelques astuces pour sortir du stress
Pour s'en sortir lorsque la situation n'est pas trop grave, il existe quelques trucs. D'abord prendre conscience que l'on ne peut pas être une super-woman, être au top sur tous les fronts. Cela permet de faire d'une pierre deux coups : ainsi la femme devient plus tolérante avec elle-même, s'impose moins de contraintes, de plus elle se dégage aussi du temps pour moins courir, donc être moins stressée et fatiguée. Dans la pratique, il faut choisir un domaine où l'on acceptera d'être moins impliquée. Pour l'une, il s'agira de moins consacrer de temps au ménage chez soi, pour l'autre ce sera de partager des taches avec son conjoint.



Un autre truc lorsqu'il y a perte du plaisir est d'accepter de se recentrer sur son couple, de prendre du temps pour cela. "La femme a besoin de temps partagé avec son conjoint avant d'avoir une relation sexuelle. Laisser les enfants et partir en amoureux pour un week-end est une bonne amorce", suggère le Dr Colson. Difficile en effet de passer à l'acte le soir si le mari lâche la télécommande pour plonger dans le lit.

De nombreux antidépresseurs diminuent l'accès au plaisir

Lorsque la dépression est plus importante, les trucs n'ont plus d'utilité et il faut recourir le plus souvent à des médicaments antidépresseurs. Or ces substances ont pour la plupart des effets négatifs sur la libido. La majorité diminue l'accès au plaisir, certains chez la femme gênent la lubrification, d'autres encore font les deux à la fois.

Bref, la libido déjà diminuée par la dépression est encore aggravée par son traitement. "Il est important de mettre des priorités, avertit la spécialiste. Il faut d'abord soigner la dépression qui est la cause. Quand la personne aura retrouvé son élan vital, alors on pourra l'aider à reprendre sa sexualité".

Le premier signe de toute dépression, chez la femme comme chez l'homme est une diminution de la libido. Pensez-y!

Source : Doctissimo via Noir au Féminin Décembre 2010

Anonyme a dit…

Salam

Yoguiiiiiiii be toutou

Touttou 22-04-2011 11:58
C'est très important dans la vie. Quand ça va mal dans le couple, tout va mal. Il faut peut-être que nos étudiants de l'université de Nouakchott lisent cet article, surtout les barbus parmi eux. Faites l'amour, pas la guerre.

maatala

Anonyme a dit…

Couly.

This is bullshit. Tell your senator to make an inquiry. This is too much. A-
===

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=54852

Anonyme a dit…

Salam

ADSN : Communiqué relatif aux elections de l'université


Les docteurs scientifiques ont suivi avec toute douleur, en cette triste journée, le résultat des événements malheureux qui ont balayé le campus de l'Université de Nouakchott.

Nous, docteurs scientifiques, exprimons notre consternation face à ces pratiques survenues dans notre pauvre université. Ce qui s’est passé aujourd’hui indique clairement la détérioration des valeurs de tolérance et d'unité nationale dont l’université devrait être la source.

Les violences et les tensions vécues dans les établissements d’Enseignement aujourd'hui ne doivent en aucun cas être justifiées ni par légitime défense ni par toute autre explication, mais ils doivent cesser tout simplement. Toutefois cette journée est la plus grande preuve de l'agonie morale, en plus de l’agonie matérielle, de notre enseignement supérieur.



L’université n’est, non seulement, incapable d’assurer la formation des étudiants, mais elle ne peut même plus leur garantir la sécurité malgré la garde universitaire embauchée récemment par le président de l’université.

Les docteurs scientifiques demandent à nos étudiants d’adopter la logique de réconciliation et de cohésion pour une meilleure qualité de l’enseignement supérieur, et de laisser à l'écart la culture de la haine et les sources de division.

Et par la même occasion, notre Association dénonce les tentatives de faire taire les journalistes et en particulier l'agression par la force du journaliste Sidi Ahmed Ould Baba de l'agence Alakhbar.info.

Le bureau de l’ADSN,
Nouakchott, le 20/04/2011

Source : ADSN الدكاترة العلميون

Liste des commentairesaffichage de 1 à 3 commentaire sur un total de 3

Redigé par, sidi009 2011-04-22 19:27:50 A moins qu'il s'agisse d'une mauvaise traduction, ce texte est en effet tres en deca de ce qu'on est en droit d'attendre de nos docteurs .

C'est quoi par exemple ; les docteurs scientifiques ont suivi avec toute douleur ?





Redigé par, maur_noir 2011-04-22 17:55:15 Ardokahel
2011-04-22 16:44:09 (commentaire 1),

Si tu n'arrive pas à digérer ce genre de discours malgré la simplicité de ses phrases et la pureté de son objectif, ce que tout simplement ton système digestif est intellectuellement en panne!

En plus, tu parle de "carence intellectuelle" et tu en es l'incarnation humaine en te permettant de juger toute une association à cause de ton incapacité avérée de lire et de ton handicap clair d'analyser. Ton commentaire est tout sauf sérieux!



Redigé par, Ardokahel 2011-04-22 16:44:09 Avec ce texte indigeste nos "docteurs scientifiques" démontrent une fois de plus leur carence intellectuelle. Qui disait que la plupart des diplômes en Mauritanie sont falsifiés?

Anonyme a dit…

salam

« Dis à Mes serviteurs d’échanger de bonnes paroles, car Satan de semer la discorde entre eux… », Coran, XVII, 53.

Le prophète Mohamed, paix et salut sur lui nous enseigne: «Satan a désespéré d’être adoré par les croyants de la Péninsule Arabique, mais il tente semer la discorde entre eux. », rapporté dans le Sahih Mouslim.



Nous avons suivi avec une profonde tristesse et une grande douleur les altercations verbales et les jets de pierres vécus hier mercredi par l'Université lors du processus d'élection des délégués des étudiants aux conseils des Facultés, ainsi que les plaies et blessures qu’ils ont causés. De tels événements affectent les grands fondements sur lesquels reposent la concorde et la sérénité de notre société.

Partant de sa responsabilité, l'Association Main dans la Main pour la Culture et le travail Sociale réaffirme l'amour de ce pays et le renforcement de la fraternité et de l’affection entre toutes ses composantes en application du verset: «Les croyants sont des frères», Coran, XLIX, 10. Tout en œuvrant avec abnégation à cela et consacré dans les situations normales, elle est convaincue qu'elle doit jouer le même rôle lors des événements et des controverses, en particulier Si il s'agit des étudiants qui constituent les bras de la nation et les pionniers de son avenir.

En conséquence, nous accomplissons le devoir d’ordonner ce qui est convenable et de proscrire ce qui est condamnable concernant les événements regrettables et nous considérons que les esprits sont présents et que cette terre qui nous est chère abrite beaucoup de gens lucides et sages.

Le droit du musulman sur son coreligionnaire est au-dessus de toutes les considérations et confédérations. Et si un dysfonctionnement survient, nous devons tous revenir à nos valeurs et à nos principes fondés sur notre religion l’Islam, le territoire qui est notre patrie et des êtres humains qui sont nos frères.

Ce qui s'est passé doit être traité avec sagesse et les belles exhortations. Tous doivent se placer au-dessus de ces controverses mesquines et les souffrances qui en découlent et dont nous allons tous payer les pots cassés, car nous constituons un seul corps dont l’organe malade attire la solidarité des autres par l’insomnie et la fièvre.

Revenez donc à votre bon sens, vous autres étudiants loyaux à votre patrie et fidèle à votre société. Nous sommes à votre service et prêts à vous aider comme l'exige notre rôle à travers le conseil, le comblement du fossé et le rejet de la discorde. Nous considérons ce qui s'est passé comme un faux pas qui ne doit pas dépasser de simples incidents survenus entre des jeunes mécontents et concurrents au

sein de leur université et qui sont capables de les surmonter facilement. Quiconque exploite négativement ces événements commet des actes de sabotage qui sapent la sécurité et la stabilité du pays, puisque l'unité, la sécurité, la force et la cohésion de la de la Mauritanie priment sur tout.

Qu’Allah nous guide tous sur la voie qui Lui plaît et qu’Il accepte nos oeuvres.

Pour le Bureau Exécutif de l'Association


Le Secrétaire Général Abdallahi Banda Sarr

Anonyme a dit…

Maata, je trouve que nos amis de kassataya.com font un excellent boulot avec la lecture qu’ils nous proposent. Mais ce qui ma le plus amusée ce sont les blagues du Blagueur qui fait fureur. Je sens que je vais devenir une droguée de kassatay si ça continue : #1 Le Blagueur 22-04-2011 17:18
Ami(e), lecteur (ou lectrice) de kassataya;
Je te prie de bien te concentrer et de bien répondre honnêtement et sincérement à mes questions, sans tricher. Je t'en prie, parce que c'est très important:
L’as-tu déjà fait ? Sur le lit ? Par terre? Sur le tapis? Sur la moquette? Avec qui ? Combien de fois ? Comment l’as-tu fait ? A genou ? Debout ? Accroupi ? Couché ? Sous la douche? Dans la piscine? La nuit? Le jour? Le matin? Le midi? Le soir? A haute voix? A voix basse? Les voisins t'ont-ils entendu? Y a-t-il des témoins? C’était bien ? Le recommenceras-tu ?
Ami(e) kassatayéen(ne) , je t'ai prié (e) de répondre honnêtement. Que tu aies respecté cette prière ou pas, lecteur (ou lectrice) de kassataya, je prie pour que ta prière soit exhaussée.

visiteur a dit…

Trop bonne la blague de chez kassataya. Je me suis fait avoir aussi j'avoue!