vendredi 13 mai 2011

Comment apprendre la langue française…et les autres langues

Une langue peut-elle acculturer un peuple ?

Il ne fait pas de doute que la connaissance d’une langue est une extraordinaire ouverture sur le monde et sur ses cultures. Apprendre une nouvelle langue est un enrichissement sans pareil à la fois pour les rapports entre les hommes, les sociétés et les civilisations. Et il ne s’agit pas seulement d’un enrichissement linguistique facilitant la communication et la compréhension de l’autre, mais la connaissance d’une langue introduit dans le cœur et l’esprit de son détenteur l’humanisme et la tolérance. Les arabes grands voyageurs, commerçants et conquérants avaient compris cela. Ils ont traduit dans une tradition millénaire, en adages, proverbes et maximes l’importance de la connaissance de la langue de l’autre :

• « Qui apprend une langue s’enrichit en humanisme »
• « qui apprend la langue d’une communauté se prémunit contre sa haine »
• « Qui ignore une chose (culture) à tendance à la haïr »
• « Parle aux gens la langue qu’ils comprennent »
Le prophète Mohamed, Paix soit sur lui, incitait à aller quérir le savoir même en chine !

C’est autant dire la place dans laquelle la civilisation arabo-musulmane a mis l’apprentissage des langues en tant que véhicule de fraternité dans le savoir et la culture.

Hélas ! Aujourd’hui certaines langues n’entretiennent plus ce rôle, elles sont devenues de véritables instruments aux mains de pays appuyés par des individus dans un but d’acculturation manifeste.

Ces propos peuvent sembler curieux. Car d’aucuns pourraient se poser la question : Comment une langue peut être un instrument d’acculturation ?

Pourtant, il ne s’agit pas d’une vue de l’esprit mais d’un amer constat de tous les jours face à ce que certains pays, groupes ou individus font de leur langue. Un instrument d’une acculturation qui ne dit pas son nom. Examinons ce cas pour une langue qui nous utilisons dans nos échanges quotidiens : le français.

D’abord donnons la définition de ce que nous entendons dans les limites de cet article par « acculturation ». L’acculturation est le fait de perdre sa propre culture, soit en lui substituant une autre culture, soit en l’ignorant.

Cette acculturation est due pour la langue française à trois facteurs : d’abord, la politique linguistique de la France à l’étranger, appelée communément « francophonie » et qui considère le « français comme « un moyen de modernité », ensuite le comportement d’intellectuels « snobés » par la langue française (dans le système éducatif) , et, enfin, l’ignorance manifeste d’une classe sociale acquise au français et qui considère cette langue comme la panacée pour son développement socioculturel (I). Cette acculturation a des incidences non négligeables sur l’éducation et sur le développement économique et social du pays (II)

I- Les facteurs de l’acculturation

Les trois facteurs contribuant à l’acculturation sont : Le leurre du français comme moyen de modernité (1), le comportement de certains intellectuels, « snobés » par la langue française (2), et d’une classe sociale acquise au français (3).

1- Le français, moyen de modernité : Un leurre permanent.


Il est indéniable que l’utilisation de la langue française a eu aspects positifs indéniables :

• Le français a permis a des communautés de langues différentes de pouvoir communiquer entre-elles, notamment dans les pays africains ;

• Le français a permis une ouverture sur la culture française et celles de pays francophones

Ces aspects ont cependant constitué un arbre qui cache la forêt. Et c’est moins dû à la politique d’un pays qui, somme toute, défend sa culture et ses intérêts dans le monde, que ce que nos pays, à travers leur système éducatif, font de la langue française.

La charte de la francophonie considère que le «français est un héritage », « précieux » souligne-t-elle. Mieux encore, elle affirme que le français est un moyen d’accès à la « modernité ».

Mais ce que ne mentionne pas cette charte, c’est que le français est un « héritage » forcé et que la langue française, n’est pas forcément un moyen d’accès à la modernité mais avant tout, un instrument vital de la stratégie géopolitique de la France.

Ainsi, l’on devrait moins considérer le « français » comme un héritage que comme une langue qui, parmi toutes les autres, pourrait contribuer à la communication et au dialogue. Et qu’en faire « un héritage », revient à la mettre au niveau d’une transmission d’une langue héritée d’une filiation qui n’a jamais existé. A moins que l’on revienne aux concepts de mère-patrie et à la philosophie de la « françafrique ».

La stratégie linguistique de la France à l’étranger, à travers toute l’instrumentation politique et économique au service de sa « coopération internationale », ne fait pas perdre de vue que l’intérêt premier de ce pays est « le rayonnement linguistique et culturel de la France » dans le monde. Affirmer le contraire en s’appuyant sur les concepts francophiles de « communauté de langue », « d’échanges culturels », « de coopération », relève d’une naïveté qui n’est pas permise. Naïveté qui hélas ; prédomine chez nos élites francophones. Nous y reviendrons plus loin.

Quant à l’affirmation selon laquelle le français est un moyen d’accès à la « modernité », elle mériterait une révision fondamentale. Au contraire pour beaucoup de pays le « français » est devenu un handicap vers l’acquisition du savoir et la maitrise de la technologie.

En effet, le français imposé à ces pays, ou l’ayant volontairement adopté, les a placés dans une situation de dépendance vis-à-vis de la langue française par laquelle « ils boivent et respirent ».

Ce qui n’est pas sans conséquence sur leur devenir, culturel, scientifique et technologique.

Le français aujourd’hui n’est pas le véhicule des technologies avancées, ni de la recherche de pointe, ni des idées d’avant-garde dans le monde de la littérature et de la pensée mondiale.

Le français n’est dans le contexte du savoir, de la connaissance et de la technologie qu’une langue de seconde zone. C’est une langue de « traduction » de ce qui se fait ailleurs, en savoir, littérature, technologie dans les puissances anglophones et d’autres pays asiatiques.

Les pays qui utilisent le français sont dans une voie de développement de « seconde main ». Le français est un simple canal de transmission avec les problèmes qu’un tel canal peut engendrer et les manipulations qu’il peut subir.

Aujourd’hui, les pays francophones sont, à travers le français dans une dépendance que modulent les détenteurs des leviers de la francophonie.

En effet, le français sert d’écran entre ces pays et tout ce qui se fait ailleurs. La littérature scientifique et technique française ne fait souvent que traduire les innovations qui se font ailleurs, elle même parfois un miroir déformant non voulu (comme c’est le cas de toute traduction) ou voulu (la rétention de l’information ou sa cession au prix fort).

Nous n’allons pas dénier à la recherche scientifique et technique française dans plusieurs domaines son intérêt mais elle reste toujours moins avancée et dépendante elle-même pour son développement des recherches dans d’autres puissances (USA notamment)

Il suffit pour cela de faire une simple recherche bibliographique sur internet pour saisir l’infime place qu’occupe le français dans les sources du savoir scientifique, technique et culturel dans le monde.

On comprend donc que cette affirmation de la francophone comme « moyen de modernité » peu même s’avérer dangereuse pour les pays qui arriment leur développement à l’utilisation exclusive du français.

L’apprentissage du français doit se faire dans cette optique. C’est-à-dire ramener le français à ses justes proportions mondiales, connaître la culture française et savoir qu’elle n’est pas universelle, d’autres cultures se développent bien plus rapidement et donc ne pas, au nom d’une quelconque recherche de modernité la substituer à sa propre culture.

Bien que la charte de la francophonie affirme haut et fort que la francophonie est une communauté dans « le respect des cultures », il n’en demeure pas moins que c’est un vœu pieux.

Car les moyens financiers, culturels, médiatiques et autres utilisés par la France font que le « francophone » finit par faire l’amalgame puisque sa propre culture, n’ayant pas les mêmes moyens, finit par être réduite en minorité.

2. Les intellectuels du « français » : la dangereuse conviction de la primauté d’une langue étrangère


Enseigner une langue ou l’utiliser ne doit pas s’accompagner d’une volonté de porter atteinte à l’identité culturelle. Le français n’échappe pas à cette règle.

Malheureusement beaucoup d’intellectuels acquis à la langue française, en ont fait non seulement un moyen de communication, mais s’en servent comme un instrument de substitution permanente à leur propre langue mais aussi et surtout de substitution de leur propre culture lui préférant celle que la langue française véhicule ; Langue française véhiculant principalement la culture française et accessoirement les autres cultures.

Cette lame de fond est constituée «d’élites »soutenues par une coopération française qui en fait des « têtes de pont » dans les pays où la langue française est présente.

N’en déplaise aux défenseurs de la langue française, et malgré la sincérité de certains d’entre-eux, la langue française ne véhicule pas une culture « francophone » mais une culture française.

Car la culture francophone n’existe pas. Il n’a que des cultures que la langue française véhicule… et c’est là où il convient de faire attention à ne pas confondre la « culture » et le support linguistique qui la véhicule. Cet amalgame est destructeur de la culture elle-même et promoteur de la langue française.

Et c’est là où le « danger » de la langue française pour les cultures, notamment africaines, prend toute sa dimension.

En effet, une culture a besoin de sa propre langue pour assurer sa pérennité et son développement, or l’on remarque que l’utilisation de la langue française comme vecteur de ces cultures s’il sert à les faire connaitre, n’en constitue pas moins une aliénation qui n’est pas sans conséquences sur la transmission, l’intégrité et la pérennité de ces cultures.

Un certain nombre d’intellectuels continuent à ignorer ce fait. Consciemment ou inconsciemment, ils participent à cette sape psychologique dont le résultat est d’entrainer la conviction du caractère obligatoire du français comme moyen impératif, sinon exclusif d’une communication scientifique ou culturelle véritable.

Une culture a besoin de sa langue. Toute culture qui voudrait de développer à travers une langue qui n’est pas la sienne y perdra son âme et finira par dépérir soit par assimilation soit par transformation.


II- L’impact de l’acculturation par la langue sur l’Education et le développement économique et social.

On n’ignore sciemment pour des intérêts partisans et d’élites que c’est la culture qui est le vecteur premier du développement. En effet la culture est un organisme vivant qui a une sensibilité, une nature propre (1) et nourrit des structures mentales et des logiques que l’envahissement d’une langue étrangère risque de “dénaturer” , détruisant par là même des richesses intellectuelles de communautés entières les réduisant à d’autres logiques et d’autres valeurs (2)

1. Une culture ne se “lit que dans le texte”.

La culture n’est pas, comme ou voudrait le faire croire, une collection de comportements acquis par un groupe ou une communauté du fait de son évolution historique et de son interaction avec son environnement. La culture c’est bien plus que cela. La culture, c’est d’abord une identité qui prend sa source dans une structure mentale acquise à travers une vision du monde forgée à travers les siècles et qui définit celui qui s’y identifie. L’homme sans culture est un arbre sans racines; autant dire du bois mort. La langue est justement cette racine qui alimente la culture et sans laquelle cette culture dépérit. Et si par le hasard de l’histoire coloniale, comme c’est le cas pour la « francophonie », cette culture prend pour racine une langue qui n’est pas la sienne alors elle devient un parasite. Comme ces plantes parasites qui vivent au détriment des autres et qui en partagent la vie et la mort. En somme, qui ne sont maitres ni de leur destinée ni de leur sort.

La langue étrangère ne peut être le support d’une culture autre que la sienne. Elle ne peut en peut en être qu’une simple passerelle vers les autres cultures. Celles de ceux qui ont une langue en partage, telles que les langues coloniales. Une culture, contrairement aux œuvres littéraires qui se traduisent et peuvent se lire ainsi dans une autre langues que celle dans lesquelles elles ont été écrites, ne se “lit que dans le texte”. On ne traduit jamais une culture, on ne traduit que l’idée que l’on se fait des valeurs, des signes et symboles qui la sous-tendent.C’est autant dire le piège qui conduit à sa dénaturation à travers les valeurs, signes et symboles différents que forcément la langue étrangère porte en elle.

La langue d’une culture comporte en elle-même, une essence qui lui est propre et qui imprime à cette culture un “parfum”, des sonorités, une sensibilité qu’il est vain de vouloir restituer autrement qu’à travers sa langue d’origine.

Ne serait-il pas vain de déclamer en français les poèmes d’El hadj Malick sy à la gloire d’El Hadj oumar Tall? Ou ceux du grand poète arabe el Moutanabi dans une langue autre que l’arabe?

Certes, le français permet de faire découvrir une culture mais il ne peut ni la traduire ni la véhiculer. Et toute tentative de vouloir asservir une culture à une langue est une forme d’aliénation de l’identité et d’assujettissement de l’esprit.

Alors le combat des communautés pour qu’on reconnaisse leur langue est une lutte pour la préservation de leur identité que véhicule leur culture. Ne pas reconnaitre leur langue c’est entrainer le dépérissement de leur culture. Et l’on sait pertinemment que toute volonté de vouloir détruire un peuple commence par interdire sa langue car c’est le vecteur premier de la culture et de la référence identitaire. Ainsi en fut-il du comportement des colons blancs d'Amérique pour détruire la culture amérindienne, c’est celui des colons européens en Afrique à l’égard des communautés ethniques et tribales. Et si aujourd’hui, le français et utilisé en Afrique, et s’il est présenté comme “un héritage”, “une langue partagée”,on oublie souvent qu’il porte en lui les velléités d’une langue de substitution qui risque à terme de phagocyter les spécificités des autres langues dans une danse des mots qui est en fait une farandole d’intérêts.

En effet, les langues africaines n’ont pas , et loin s’en faut, les moyens financiers, matériels, médiatiques et humains dont dispose la francophonie pour disséminer le français. Elle n’ont pas non plus la formidable organisation de la francophonie et l’appareillage stratégique dont elle dispose pour étudier, programmer et exécuter sa mission francophone. C’est autant dire que les langues africaines sont d’autant plus sur la défensive que les Etats africains laissent faire, faute de volonté, de stratégie et de moyens.

2. La culture d’un peuple est la source de sa pensée et l’essence de son esprit

Une langue n’est pas un jeu de mots. Et encore moins un jeu tout court. Elle est même devenue aujourd’hui un enjeu planétaire. La langue est au service de sa nation, elle en est le meilleur messager et la clef la plus fiable pour le portail politique, économique et social des autres nations. Le déploiement de la francophonie est avant d’être une question de langue en “héritage”, un enjeu pour la France qui sait que la langue française est le meilleur outil pour “s’introduire" dans le conscient et l’inconscient des peuples.

Dans le conscient d’abord, à travers sa présence permanente que constitue sa langue comme moyen premier de communication. Elle est le modulateur premier de cette communication et sait s’en servir au mieux de ses intérêts politiques, économiques et militaires.

Dans l’inconscient, ensuite, parce que la langue française n’est pas (comme toutes les langues d’ailleurs) “neutre”. Elle véhicule une logique et une structure mentale qui influencent celles de celui qui l’utilise. Elle est le vecteur d’une culture qui a ses tenants et ses aboutissants qui ne sont pas forcément communs avec les autres cultures auxquelles elle tend à s’imposer.

Ainsi la langue française, non “maitrisée” (au second sens que l’on donne à ce mot plus bas), risque d’inhiber la logique intellectuelle et la structure mentale que l’individu a hérité de sa propre culture. Elle devient alors un vecteur d’acculturation à travers l’uniformisation qu’elle engendre dans les esprits et l’accaparation de l’intellect qu’elle réalise. Elle contribue aussi à l’appauvrissement de la propre culture de l’individu en la réduisant à ses propre canons linguistiques et à ses moules intellectuels.

Alors que faudrait-il faire pour qu’une langue, comme le français, soutenue par tant de moyens n’acculture pas les peuples? La première des attitudes, bien entendue, n’est pas de la rejeter. Au contraire, il faudrait l’apprendre et découvrir la merveilleuse culture française qu’elle véhicule. Apprendre une langue et s’ouvrir sur sa culture est un don inestimable qui, non seulement enrichit intellectuellement son détenteur, mais développe en lui un humanisme rempart contre l’ignorance de l’autre et la xénophobie.

Cependant apprendre un langue c’est la maitriser.Et ce mot doit prendre ici un double sens. “Maitriser” la langue en l’apprenant du mieux possible mais aussi et surtout la “maitriser” pour qu’elle n’envahisse pas la sphère linguistique. Qu’elle en devienne un moyen de découverte pas un moyen de substitution. Qu’elle serve la culture mais ne l’envahisse pas au détriment de sa propre langue. Et c’est là tout l’effort intellectuel qui doit être aujourd’hui fait par les élites francophones de nos pays.

Pr ELY Mustapha

Voir articles précédents sur ce sujet:

- “Pour une Mauritanie plurilingue”

- “Bilinguisme et langue officielle”

- “La francophonie tire sa langue à la Mauritanie”

Un brin de poésie sur le bout…. de la langue:

64 commentaires:

maatala a dit…

Salam

Elle court, elle vole...


La rumeur est sans conteste le sport roi en Mauritanie. Elle nait du déficit de la communication et de l'excès de l'information invérifiable. Elle nait de la rupture des canaux normaux de communication entre le pouvoir et le peuple. Elle nait d'une situation délétère dans les ministères, les grandes directions et les grandes entreprises où la communication interne est réduite à sa plus simple expression et où les dirigeants sont rompus à la culture du secret.

Elle nait de la faillite de la presse (voir la TVM, l'AMI, Radio Mauritanie, Horizons), globalement désinformée. Elle nait de l'absence ou de la peur du débat. L'absence d'un espace public où les opinions peuvent débattre démocratiquement (grandes émissions télé avec le principe du pour et du contre, grandes tribunes ) contribue à ce climat de délation et de diffusion de fausses informations.

Aujourd'hui l'université de Nouakchott est fermée et notre télévision nationale préfère les longues séances d'exorcisme par la "guitare traditionnelle" à un débat franc et mesuré. C'est connu, quand on veut étouffer l'information par la voie normale, elle s'échappe par d'autres voies, elle se mélange à la rumeur, elle grossit et finit par être une bombe.



Les révolutionnaires français de 1789 qui sont venus réclamer la tête de la reine étaient mus par une haine décuplée par la rumeur qui attribuait à la reine des propos condescendants à leur encontre. Certes à l'époque, il n'y avait pas encore de conférences. de presse. En existe-t-il seulement dans la Mauritanie d'aujourd'hui? Pourquoi tant de rumeurs?

Peut être les canaux de communication utilisés actuellement ne sont pas appropriés. Peut être, il y a trop de rétention d'informations. L'on pensait à tort que la progression des TICS freinerait le "téléphone arabe". Erreur car, avec trois opérateurs téléphoniques, et des centaines de canards, la socièté mauritanienne moderne n'arrive pas à se passer de la "rumeur". Celle-ci progresse désormais plus vite, aidée en cela par le téléphone mobile, la presse électronique et une vieille presse blasée à force de précarité.

Autre cause de la rumeur, le taux de chômage. Dans un pays où le réflexe de la majorité des citoyens, au chômage ou non, c'est d'aller faire un tour au ministère tous les matins, de flaner dans certaines directions et d'écouter dans les cafés, la moindre allusion mal interprétée peut se transformer en une information de masse. La question qui se pose c'est de savoir si la rumeur joue en faveur du pouvoir ou non?

La réponse est complexe, entendu que beaucoup d'Etats utilisent la rumeur pour tester les conséquences d'une décision impopulaire sur l'Opinion publique. Par exemple, il est beaucoup questions de remaniement ministériel ou la tête du premier ministre est mise à prix par les salonnards.

S'il s'agit d'une opération de salubrité publique, destinée à conditionner les opinions, elle laisse supposer que le pouvoir s'est résolu à faire recours aux moyens de communication d'une tradition orale plutôt qu'à son armada de communicateurs attitrés dont le rôle c'est de transmettre le discours et les directives aux leaders d'opinions.

MS

maatala a dit…

salam


Nomination d'un nouveau directeur de cabinet du Président de la République


La Présidence de la République communique:

Par décret en date de ce jour,

- M. Isselkou Ould Ahmed Izidbih est nommé directeur de cabinet du Président de la République.

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Réactions à charges sur CRIDEM

Je ne sais pas ce que la sinistre Mauritanie de 2011 a fait de ce monsieur, mais il fut il y'a 20 ans un maître de conférences à l'Université d'Orléans, enseignant les mathématiques avec un certain bonheur. Humainement il était un homme de valeur, tout à fait estimable.

Que reste-il de tout cela, maintenant ? Difficile à dire... Ce pays transformerait le plus honnête et le plus valeureux des hommes en parfaite fripouille, en vous expliquant, tranquillement, que ''quand on entre dans un bois, il faut imiter le cri des volatiles qui s'y trouvent''... Ou le cynisme porté au rang de bel art...
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En récompense de son incompétence !!!! Vive le royaume de Aziz!!!
On attendait à ce qu'il soit sanctionné après avoir semé la zizanie entre les étudiants. Ainsi est faite la logique illogique du général

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Je n'y comprend plus rien. Aprés avoir mis et laissé l'université dans des problèmes, le voila qui est nommé directeur du cabinet du président? Donc dans ce pays tout fauteur de troubles est récompensé?

Celui-la est le seul responsable des problèmes de l'Université. Mais bon, comme il n'est pas académicien qu'il dégage de l'Université, c'est pas fait pour quelqu'un comme lui

maatala a dit…

Salam

L’homme le plus chanceux de l’année : du cabinet de Taya à celui d’Aziz…


Incroyable trajectoire de Isselkou Ould Ahmed Izid bih ex président de l’université de Nouakchott nommé par Sidi Ould Cheikh Abdallahi pour devenir aujourd’hui le directeur du cabinet du président Mohamed Ould Abdel Aziz, autant dire l’un des hommes les plus influents désormais à défaut d’être des plus puissants, privilège réservé soit aux banquiers soit aux militaires.

Comme tout citoyen lambda, étonné de voir cet homme apparemment sortant de nulle part, docteur en mathématique devenir l’homme le plus chanceux de l’année, j’ai fait quelques clics sur le net pour en savoir plus et là que vois-je ?

Tout et n’importe quoi, du meilleur au pire ; le meilleur étant sa volonté de faire de l’université mauritanienne un pôle de recherches supérieures en mathématiques, d’où le fameux réseau E.D.P ; c’est lui aussi qui créa le laboratoire de la langue chinoise à l’université ; on l’a vu aussi avec Ahmedou ould Abdellah expliquer comme à son habitude que les sciences permettent de résoudre les conflits ;



le pire étant une façon de politiser l’université et se mettre à chanter la gloire d’Aziz alors qu’il a été nommé à l’université par Sidioca ; un peu de retenue à défaut de reconnaissance eût été plus digne d’un homme de morale avant d’être digne de celui des sciences. Cela lui a d’ailleurs valu un article terrible de for-mauritania repris par l’UFP.

La suite on la connaît, il chante pour Aziz ; Aziz l’entend, Aziz vint à l’université ce qui est une première dans l’histoire de cette honorable maison selon les dires du recteur, à vérifier. Puis les malheureux événements à l’université à base d’émeutes inter-ethniques sur fond de fraude électorale et le voilà directeur de cabinet de l’homme de la Mauritanie nouvelle.

Et pour finir je découvre qu’il fut en mars 1998 nommé attaché au cabinet du président Taya ! Il connaît donc la maison, il ne lui reste plus qu’à l’apprécier !

« Actes Divers

ARRÊTÉ n° 0096 du 19 mars 1998 portant nomination d’un attaché.

ARTICLE PREMIER - Monsieur Isselkou ould Ahmed Izid Bih est nommé attaché au cabinet du Président de la République.

ART. 2 - Le présent arrêté sera publié au Journal Officiel. »

http://www.onecrim.org/docjcc/Jo/930.HTM

maatala a dit…

Voyons à ce propos, le plagiat éhonté de mauritanie24, un médiocre site de médiocres peshmergas : dans un article intitulé « Mauritanie : Qui est le nouveau Directeur de Cabinet du Président Mohamed Ould Abdel Aziz ? » destiné à paraître sur toute la toile, mauritanie24 ont pillé sans vergogne, sans la citer, cette interview du journal Horizon de 2007. En plus mauritanie24 toujours sans vergogne, reprenant les propos du nouveau dircab se présentant lui-même, ont juste remplacé le « je » intempestif par « il » avant d’ajouter au pillage un mot ou deux pour camoufler le double plagiat :


http://www.mauritanie24.net/?service=1679091c5a880faf6fb5e6087eb1b2dc&id=311

« Horizons : Pouvez-vous vous présenter au commun des Mauritaniens qui ne vous connaît pas ?

Isselkou Ould Ahmed Izid Bih : Je voudrais remercier le journal Horizons pour l’intérêt qu’il porte à l’Université de Nouakchott et à son nouveau Président. Je m’appelle Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, né en 1961, à Boulenoir (Hodh Charghi). Concernant mon cursus éducatif, j’ai fait l’école primaire à Amourj, le collège à Néma et le lycée à Nouakchott.

Durant mon année de passage du Baccalauréat, 1982, j’étais reçu major aux deux concours des armées (marine et armée de l’air), organisés par l’armée française, en Afrique de l’Ouest. J’étais aussi reçu major au Baccalauréat et j’ai obtenu une bourse FAC pour poursuivre des études en France. Je suis titulaire d’un Doctorat unique en mathématiques de l’Université d’Orléans.

S’agissant de mon parcours professionnel, j’ai enseigné les mathématiques à l’Université d’Orléans de 1988 à 1992, année à partir de laquelle j’ai été recruté à l’ex-Institut Supérieur Scientifique (ISS), transformé en Faculté des Sciences et Techniques de l’Université de Nouakchott.

J’enseigne ponctuellement à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), depuis 1995. J’ai enseigné les mathématiques à Ajman University of Science and Technology, Emirats Arabes Unis, entre 2003 et 2006 et j’y ai occupé le poste de doyen chargé des affaires estudiantines. Je suis membre de réseaux de chercheurs en mathématiques dont le CIMPA (France), ISP (Suède) et EDP-C-M. (Afrique sub-saharienne).

ART. 2 - Le présent arrêté sera publié au Journal Officiel. »

http://www.onecrim.org/docjcc/Jo/930.HTM

Voyons à ce propos, le plagiat éhonté de mauritanie24, un médiocre site de médiocres peshmergas : dans un article intitulé « Mauritanie : Qui est le nouveau Directeur de Cabinet du Président Mohamed Ould Abdel Aziz ? » destiné à paraître sur toute la toile, mauritanie24 ont pillé sans vergogne, sans la citer, cette interview du journal Horizon de 2007. En plus mauritanie24 toujours sans vergogne, reprenant les propos du nouveau dircab se présentant lui-même, ont juste remplacé le « je » intempestif par « il » avant d’ajouter au pillage un mot ou deux pour camoufler le double plagiat :

maatala a dit…

http://www.mauritanie24.net/?service=1679091c5a880faf6fb5e6087eb1b2dc&id=311

« Horizons : Pouvez-vous vous présenter au commun des Mauritaniens qui ne vous connaît pas ?

Isselkou Ould Ahmed Izid Bih : Je voudrais remercier le journal Horizons pour l’intérêt qu’il porte à l’Université de Nouakchott et à son nouveau Président. Je m’appelle Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, né en 1961, à Boulenoir (Hodh Charghi). Concernant mon cursus éducatif, j’ai fait l’école primaire à Amourj, le collège à Néma et le lycée à Nouakchott.

Durant mon année de passage du Baccalauréat, 1982, j’étais reçu major aux deux concours des armées (marine et armée de l’air), organisés par l’armée française, en Afrique de l’Ouest. J’étais aussi reçu major au Baccalauréat et j’ai obtenu une bourse FAC pour poursuivre des études en France. Je suis titulaire d’un Doctorat unique en mathématiques de l’Université d’Orléans.

S’agissant de mon parcours professionnel, j’ai enseigné les mathématiques à l’Université d’Orléans de 1988 à 1992, année à partir de laquelle j’ai été recruté à l’ex-Institut Supérieur Scientifique (ISS), transformé en Faculté des Sciences et Techniques de l’Université de Nouakchott.

J’enseigne ponctuellement à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), depuis 1995. J’ai enseigné les mathématiques à Ajman University of Science and Technology, Emirats Arabes Unis, entre 2003 et 2006 et j’y ai occupé le poste de doyen chargé des affaires estudiantines. Je suis membre de réseaux de chercheurs en mathématiques dont le CIMPA (France), ISP (Suède) et EDP-C-M. (Afrique sub-saharienne).

En Mauritanie, je me suis intéressé à la vie associative et politique du pays, en participant notamment à la fondation et à l’animation de la LMDH et du parti de l’UDP ; j’ai longtemps occupé le poste de Secrétaire National chargé de la Communication de ce dernier et, à ce titre, j’ai été nommé Attaché au Cabinet Civil du Président de la République, auprès de feu Hamdi Ould Mouknass, entre 1997 et 2001. »


http://www.univ-nkc.mr/spip.php?article99

A la lumière de tout ce que j’ai pu lire à son sujet et ce suivant ses propres déclarations : voilà un homme que tout étouffe sauf la modestie… une telle promotion ne risque pas, hélas, de réguler le chopage de melon ! la preuve, encore un extrait :


« Isselkou Ould Ahmed Izid Bih : En effet, j’ai eu l’insigne honneur d’avoir été nommé par le Gouvernement de mon pays ( Sidioca ) pour diriger l’unique université publique mauritanienne et ce, suite à la mise en œuvre, pour la première fois, des dispositifs du décret 2006-097, portant organisation et fonctionnement de l’Université de Nouakchott.

Ce décret prévoit une procédure de sélection qui tient compte d’un large éventail de critères dont la mention au Baccalauréat, le cursus universitaire, l’expérience en matières d’enseignement et d’administration, les documents pédagogiques produits, le nombre de publications scientifiques, la maîtrise des langues vivantes, les aptitudes en communication, le nombre de manifestations scientifiques organisées en Mauritanie ainsi que les moyens matériels non publics de financement de ces manifestations et l’appartenance aux réseaux internationaux de chercheurs.

Qu’il me soit permis, ici, de remercier le Président de la République et le Gouvernement pour avoir confirmé, sur le plan politique, les résultats d’une sélection technique. Des parents et des amis m’ont encouragé et soutenu au cours de ce véritable « marathon », ma reconnaissance leur est due pour toujours… »

signé Ahmed Ould Soueid Ahmed dit Vlane

Anonyme a dit…

salam

pourquoi le prof ne fait-il pas son blog en arabe ? les arabisants ont plus besoin de ses lumières que les francisants lol

Anonyme a dit…

Khroujou hag. Nous avons tellement d'autres priorités. Il fallait prévoir cela, sauf si c'est de la provoc. Kadafi est parti. Les États n'ont pas d'amis, mais des interêts. A-

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21:24
Israël empêche une délégation sportive mauritanienne d’entrer dans les territoires occupés


Les autorités israéliennes ont empêché une délégation sportive mauritanienne conduite par le président de la Fédération mauritanienne de football, Mohamed Salem Ould Boukhreiss, de se rendre dans les territoires occupés.

Le correspondant de Sahara média a indiqué que les équipes mauritaniennes ont pu bénéficier de visa d’entrée, précisant que « Nasr Teyarett » est arrivé dans la ville palestinienne de « Jenine » alors que le club de Tevragh-Zeina est arrivé, lui, à « Eriha » pour prendre part à une compétition palestinienne devant débuter demain samedi et se poursuivant jusqu’au 23 du mois courant.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Sahara Medias (Mauritanie

Anonyme a dit…

Un blog en français est plus "clairvoyant" et invite la crême de la crême du pays à débattre. Il fait son blog en arabe, et il perd toute de suite sa notoriété.

Tu pourras peut-être offrir à traduire ses blogs en arabe et le mettre dans un blog en arabe que tu feras à part. C'est juste mon point de vue.

A-
===

salam

pourquoi le prof ne fait-il pas son blog en arabe ? les arabisants ont plus besoin de ses lumières que les francisants lol

Anonyme a dit…

Chers zamis,

Un peu étonné qu'un fonds vautour d'arabie saoudite ou d'ailleurs signe un contrat pour 30.000 logements. Si c'est du social, comment ils vont recuperer leurs sous et leurs marges de benefices? Cela n'est possible que s'il y a du pétrole et du gaz ou de l'uranium avec une promesse de paiement sur les tonnages futures comme le site actuel de Chinguitti peut difficilement suffire à ces gens et aux besoins du trésor.

Au cas où twil l'emer azzizzo ne connaît pas, nous à canalh ont connait. Juste au cas où le président des pauvres est mal conseillé. Nous avons débattu de ça ici au temps d'Ely/Sidioca et la société nationale des hydrocarbures et thik el keykla qui est partie avant et après (voir le fameux coup de zeidane ould hmeida avec sterling energy - Mohamed Ali ould sidi mohamed enteu vem? ton livre a beaucoup clarifié les choses).

Ce dossier de global witnessdécrit, à travers un cas congolais, comment les dirigeants et les fonds vautour agissent pour siphoner tout le pétrole, tout le gaz, tout l'uranium, etcc au profit de quelques poches (Bebe Ba enti veum?).

Je n'accuse personne. Juste au cas où le president des pauvres dira après qu'il a été mal conseillé ..

A-
==


http://osi.bouake.free.fr/IMG/pdf/L_enigme_du_Sphynx.pdf

Anonyme a dit…

Le choix malveillant peu nationale et loin de toute rationalité ou responsabilité d'imposer de facto la langue française à un peuple raffiné pour mépriser sa culture et son identité et son ancrage civilisation a semé le désordre et la mésentente et mis en échec toute tentative de se libérer de cette culture coloniale dominante devenue désuète et nuisible. Cette situation a conduit à une confusion pour produire une génération des déracinés, malaisés, violents et stupides qui patauge dans les complexes et la pauvreté spirituelle. Cette génération perdue et déboussolée prétend que la promotion de la culture française en lieu et en place de sa propre culture lui garantirait une ouverture sur l’extérieur alors qu’elle l’enferme dans un horizon réduit à la France et son petit pré-carrée insignifiant . Ils veulent imposer cet petit horizon en régression à une population libre et authentique possédant un patrimoine culturel et civilisationnel suffisamment riche pour fonder un modèle influent au niveau international. Ainsi le choix stratégique permettant de maintenir l'identité du pays et de la culture est la langue de l'arabe et l'anglais comme un choix rationnel permettant de tirer le maximum dans les échanges avec le reste du monde, sans autre considération et en application du libre choix et du principe de la rationalité.

Anonyme a dit…

Le choix malveillant peu nationale et loin de toute rationalité ou responsabilité d'imposer de facto la langue française à un peuple raffiné pour mépriser sa culture et son identité et son ancrage civilisation a semé le désordre et la mésentente et mis en échec toute tentative de se libérer de cette culture coloniale dominante devenue désuète et nuisible. Cette situation a conduit à une confusion pour produire une génération des déracinés, malaisés, violents et stupides qui patauge dans les complexes et la pauvreté spirituelle. Cette génération perdue et déboussolée prétend que la promotion de la culture française en lieu et en place de sa propre culture lui garantirait une ouverture sur l’extérieur alors qu’elle l’enferme dans un horizon réduit à la France et son petit pré-carrée insignifiant . Ils veulent imposer cet petit horizon en régression à une population libre et authentique possédant un patrimoine culturel et civilisationnel suffisamment riche pour fonder un modèle influent au niveau international. Ainsi le choix stratégique permettant de maintenir l'identité du pays et de la culture est la langue de l'arabe et l'anglais comme un choix rationnel permettant de tirer le maximum dans les échanges avec le reste du monde, sans autre considération et en application du libre choix et du principe de la rationalité.

Anonyme a dit…

Le choix malveillant peu nationale et loin de toute rationalité ou responsabilité d'imposer de facto la langue française à un peuple raffiné pour mépriser sa culture et son identité et son ancrage civilisation a semé le désordre et la mésentente et mis en échec toute tentative de se libérer de cette culture coloniale dominante devenue désuète et nuisible. Cette situation a conduit à une confusion pour produire une génération des déracinés, malaisés, violents et stupides qui patauge dans les complexes et la pauvreté spirituelle. Cette génération perdue et déboussolée prétend que la promotion de la culture française en lieu et en place de sa propre culture lui garantirait une ouverture sur l’extérieur alors qu’elle l’enferme dans un horizon réduit à la France et son petit pré-carrée insignifiant . Ils veulent imposer cet petit horizon en régression à une population libre et authentique possédant un patrimoine culturel et civilisationnel suffisamment riche pour fonder un modèle influent au niveau international. Ainsi le choix stratégique permettant de maintenir l'identité du pays et de la culture est la langue de l'arabe et l'anglais comme un choix rationnel permettant de tirer le maximum dans les échanges avec le reste du monde, sans autre considération et en application du libre choix et du principe de la rationalité.

Anonyme a dit…

Le choix malveillant peu nationale et loin de toute rationalité ou responsabilité d'imposer de facto la langue française à un peuple raffiné pour mépriser sa culture et son identité et son ancrage civilisation a semé le désordre et la mésentente et mis en échec toute tentative de se libérer de cette culture coloniale dominante devenue désuète et nuisible. Cette situation a conduit à une confusion pour produire une génération des déracinés, malaisés, violents et stupides qui patauge dans les complexes et la pauvreté spirituelle. Cette génération perdue et déboussolée prétend que la promotion de la culture française en lieu et en place de sa propre culture lui garantirait une ouverture sur l’extérieur alors qu’elle l’enferme dans un horizon réduit à la France et son petit pré-carrée insignifiant . Ils veulent imposer cet petit horizon en régression à une population libre et authentique possédant un patrimoine culturel et civilisationnel suffisamment riche pour fonder un modèle influent au niveau international. Ainsi le choix stratégique permettant de maintenir l'identité du pays et de la culture est la langue de l'arabe et l'anglais comme un choix rationnel permettant de tirer le maximum dans les échanges avec le reste du monde, sans autre considération et en application du libre choix et du principe de la rationalité.

Anonyme a dit…

Le choix malveillant peu nationale et loin de toute rationalité ou responsabilité d'imposer de facto la langue française à un peuple raffiné pour mépriser sa culture et son identité et son ancrage civilisation a semé le désordre et la mésentente et mis en échec toute tentative de se libérer de cette culture coloniale dominante devenue désuète et nuisible. Cette situation a conduit à une confusion pour produire une génération des déracinés, malaisés, violents et stupides qui patauge dans les complexes et la pauvreté spirituelle. Cette génération perdue et déboussolée prétend que la promotion de la culture française en lieu et en place de sa propre culture lui garantirait une ouverture sur l’extérieur alors qu’elle l’enferme dans un horizon réduit à la France et son petit pré-carrée insignifiant . Ils veulent imposer cet petit horizon en régression à une population libre et authentique possédant un patrimoine culturel et civilisationnel suffisamment riche pour fonder un modèle influent au niveau international. Ainsi le choix stratégique permettant de maintenir l'identité du pays et de la culture est la langue de l'arabe et l'anglais comme un choix rationnel permettant de tirer le maximum dans les échanges avec le reste du monde, sans autre considération et en application du libre choix et du principe de la rationalité.

Anonyme a dit…

Salam

Notre caricature de bathisto-nassériste à la recherche de son introuvable identité a dit:

"la promotion de la culture française en lieu et en place de sa propre culture"

En d'autres termes la seule culture Mauritanienne c'est la culture arabe.

Notre insignifiante ministre de la culture en a fait la preuve en n'invitant que les représentant de la culture Sanhaja au festival arabe de Doha.

Une chti question à notre refoulé: quel est la culture des négros-africains de Mauritanie.

Ne font-ils pas l'objet d'un génocide culturelle chez eux?

Tu dis aussi:

"Ils veulent imposer cet petit horizon en régression à une population libre et authentique possédant un patrimoine culturel et civilisationnel suffisamment riche pour fonder un modèle influent au niveau international"

Ils : Qui ils?

Depuis quand un pays esclavagiste qui méprise les droits fondamentaux des minorité peut-il servir de modèle à quoi que ce soit?

Nous sommes un peuple de mendiants ducon, alors savoir la mettre en veilleuse et se faire invisible dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Pour vivre un calvaire, va dans un ministère...


Nous sommes le jeudi 28/04/2011, l’ong pour laquelle je travaille en tant que stagiaire me charge d’une mission au ministère de l’intérieur et de la décentralisation pour demander un duplicata de notre récépissé. Tout se passe normalement.

Arrivé dans les bureaux du secrétaire général du ministère, la secrétaire de ce dernier décharge ma lettre juste quelques minutes avant la fermeture des bureaux puis me demande de revenir le lundi.

Lundi 02/05/2011, juste après mes cours, je me présente au ministère devant la secrétaire qui a déchargée ma lettre quelque jours plus tôt. Elle m’informe que la dame qui est en charge du courrier n’est pas venue au travail ce jour là et me demande de revenir le lendemain.



Mardi 03/05/2011 comme d’habitude je fini mes cours avant le professeur et me précipite croyant que j’aurais enfin mon récépissé ce jour même. La dame qui se charge du courrier était bien présente dans son bureau, mais il s’avère que le grand absent c’est ma lettre de demande que j’ai déposée il y’a à peu près quatre jours.

Je conteste et fais comprendre à la dame que j’ai bien déposé ma lettre et lui présente la décharge que je tenais dans mes mains ; elle me demande d’aller voir la secrétaire qui a signé ma lettre de décharge. Cette dernière ne tarda pas à me suivre et après plusieurs longues minutes de recherche, elle me sort ma lettre au milieu d’un tas de papiers et m’explique que l’assistant de la secrétaire qui se charge du courrier avait placé mon dossier sans l’avoir numérote; c'est ce numéro qui permet de suivre le parcours de mon dossier pour savoir où est ce qu’il se situe.

Je vous signale que si je n'avais pas été présent ce jour là, mon dossier serait perdu a jamais. Avec le numéro 1795 et on me demande de revenir en fin de semaine.

Jeudi le 05/05/2011 je commence ma journée comme d’habitude et après les cours direction ministère. C’était presque devenu un reflexe et mes camarades de classe commencèrent à se moquer de moi en me demandant « si je travaillais au ministère ou bien quoi ? »

Ce jour là on me dit que ma lettre est au niveau d’une direction nommé DGELP ; je me dirige vers cette direction, le fameux DGELP était absent pour cause de maladie durant toute la semaine; je me suis présenté devant son bureau fermé avec l’espoir de le voir venir en super directeur et me sauver.

maatala a dit…

Finalement le mercredi 11/05/2011 je fini par le trouver dans son bureau; je lui explique la raison de ma préséance et que je suis passé a plusieurs reprises et lui demande des infos sur sa santé, histoire d'instaurer un climat paisible et avoir ce que je cherche pour disparaitre, mais lui aussi me dit le mot magique « reviens demain je viens de voir votre dossier ». Encore une journée perdue !

Mon dossier avance doucement mais surement...

Jeudi 12/05/2011 je ne suis même pas allé en cours. Nous sommes a quelques semaine des examens, il est 09:35. J’ai 25 minutes d’avance sur mon rendez-vous avec le DGELP. Je suis dans la salle d’attente avec un autre monsieur. Pendant des longue heures je me suis trouvé dans une atmosphère qui ressemble plus à un salon de thé qu'à un ministère.

Les va-et-vient incessants des plantons habillés comme des chefs de service qui parlaient aux gens sur un ton qui te fait croire qu’ils peuvent régler tous les problèmes du monde, et dans tout cela vous sentez seulement l'odeur du thé sans jamais en connaitre le gout. Les secrétaires parlent de séries télévisée, de ce qu’elles avaient fait pendant le week-end, des prix des « melhfaa » et des gens venaient encombrer les bureaux juste pour bavarder... .

Le DGELP avait fermé son bureau a clé et comme par magie, il n’ouvrait la porte qu’à celui qui servait le thé; je me suis demandé comment il pouvait distinguer qui tapait à la porte, un simple citoyen à la recherche de ses papiers ou bien celui qui apportait les verres de thé ?

Pendant ce temps, on reglait avec le sourire et la plus grande attention les dossiers d’autres citoyens au même titre que moi, la dame et les trois monsieurs qui étaient là à attendre ; désolé ceux ne sont pas des citoyens ordinaires comme nous, ils ont ce que l’on appelle en droit administratif « le privilège du préalable », soit ils sont riches et connus, soit ils sont recommandé par telle personnalité riche et connus.

Voilà ce qui se passe dans nos ministères. On vous traine pendant des semaines, et quand vous venez, personne pour vous orienter, personne pour vous dire ce que vous devez faire, ni qui peut vous régler ce problème personne à part les plantons et les gardiens qui, eux aussi, je ne sais par quelle délégation se permettent de vous dire "revenez demain".

Avec ce comportement, des gens qui bénéficient de plein de privilèges, on les paye avec l’argent du contribuable pour boire du thé et dire au gens "revenez demain".

Jeudi 12/05/2011 12:35, après 14 jours qui correspondent à peu près à 50 heures de travail de ce service public et, après avoir dépensé presque 400 Um par jour, je sors du ministère bredouille parce qu’ils m’ont dit "revenez demain" !

Source : Avertisseurs

maatala a dit…

Redigé par, janngo 2011-05-14 01:28:55 Bon article Avertisseurs.
Je croyais que tu parlais de mes mésaventures dans cette "administration" dont la devise est : revenez demain.



Redigé par, janngo 2011-05-14 01:24:50 @dembandiaye
C'est quant même méchant ce que tu fais; tu ne lis pas l'article et tu te permets de critiquer. Ton problème: un 's'. Jures que tu n'as jamais de fautes.



Redigé par, choubal 2011-05-13 23:56:58 L'oisiveté est le mot maitre dans ces structures, quel manque de professionalisme! Rencontrer ce genre de situation à la longue te demotive fortement. Pour voir le bout du tunnel, essaie de te faire recommander vers une personne en particulier.

Ceci dit, j'aimerais bien entrer en contact avec les ONG qui s'activent dans le social, Avertisseurs, pourrais tu donner les coordonnées de l'entité en question?



Redigé par, khasnas 2011-05-13 22:07:36 le pays n'avance pas parce que toutes nos administrations attendent "demain"





Redigé par, dembandiaye 2011-05-13 22:06:47 EXCUSEZ-MOI, JE LIRAI L'ARTICLE PLUS TARD MAIS CORRIGEZ LE TITRE SVP!

L'IMPERATIF 'Va' NE PREND PAS DE 'S'. MERCI





Redigé par, gonguiyanki 2011-05-13 21:34:54 Tu as vécu les réalités de nos ministères en direct. En effet l’administration Mauritanienne ignore ces citoyens. Comme tu viens de dire le privilège d’une frange par rapport à l’autre existe belle et bien. En d’autres termes nos fonctionnaires ne viennent au bureau qu’à des heures tardives 10h 11h vraiment cela ne contribue pas au développement d’un pays.

Il importe que nos concitoyens changent leurs mentalités, afin d’avoir le « GOUT DU TRAVAIL » et on doit dépasser le concept d’appartenance ethnique, tribalisme, régionalisme et communautarisme. On est tous citoyens de ce pays, égalité est nécessaire.



Redigé par, Avertisseurs 2011-05-13 21:20:24 voila ce qui se passe et on nous demande pourquoi le pays n'avance pas





Redigé par, Avertisseurs 2011-05-13 21:11:58 10 munite je ne dirais pas le contraire





Redigé par, laminelakhal 2011-05-13 20:25:19 je vois que notre administration a fait beaucoup de progres. a l'epoque de taya il fallait 2 ans pour obtenir un document pareil et en plus il vous fallait payer, donc 12 jours c'est bien, peut etre d'ici 50 ans ce type mettra 2 mn pour signer un document sans aucune importance .

mon grand frere, grand cadre dans un ministere, me dit toujours que le fonctionnaire mauritanien et le mieux paye au monde car sur sa journee de travail si tu enleve les heures de the + le tajine plus la connexion internet + les salutations a ne pas en finir plus les chtari tu te retrouve a 10 mn de travail effective par jour.

ramené au salaire, faites le calcul.



Redigé par, lamdofouta 2011-05-13 17:50:29 c'est en peu drole quand meme
mais c'est peu de choses de ce qui se passe ds nos ministeres.
Avouons que c'est gazra !!!!!



Redigé par, Aliou Tandia 2011-05-13 17:41:38 Votre cas n'est pas une exception, c'est une des lacunes de notre administration, des rendez-vous interminables etc...

maatala a dit…

salam

Ould Khattry et Ould Dadde seront-ils jugés?


Au cours d'une rencontre, jeudi, entre le député Moustapha Ould Abeiderrahmane et le ministre de la justice Abidine Oul Elkheir, le parlementaire a soulevé question de la détention de l’ancien DG du Procapec Ahmed Ould Khattry et de l’ancien commissaire aux droits de l’homme Ould Mohamed Lemine Dadde.

Au cours de cette rencontre, le député a évoqué la question de la longue durée de détention des deux hommes ayant dépassé la durée légale de la détention préventive, en plus de nombreuses manifestations et sit-in ayant été organisés pour revendiquer leur remise en liberté ou leur jugement.

Le ministre a fait savoir au député qu’il a déjà reçu une question oral d’un parlementaire du RFD concernant la situation deux hommes et à laquelle il apportera une réponse au cours de la session actuelle du parlement.



En outre, le ministre de la justice a ajouté que le dossier de Ould Khattr est depuis peu entre les mains de la cour criminelle, laquelle demeure la seule compétente pour se prononcer sur cette affaire.

Il également précisé que celui de Ould Dadda est encore entre les mains du juge d’instruction, soulignant que le gouvernement ne peut intercéder dans le déroulement de la procédure judiciaire.

Auparavant, le député Abeidarrahmane avait rencontré les deux prévenus qui ont manifesté leur désir d’être soumis à un procès.

La semaine dernière, un responsable l’union européenne a exprimé le souhait de voir Ould Daddae bénéficier d’un procès équitable

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Il n'y a que les cocus utiles qui croient encore que la mauritanie est une démocratie dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mauritanie : Des salafistes effectuent la prière de l’absent pour Ben Laden à la mosquée dite de " Chourava "

Des dizaines de jeunes mauritaniens adeptes du salafisme (Al Qaeda) dont près de 20 femmes voilées, ont effectué vendredi dernier la prière de l’absent sur Ben Laden à la mosquée dite des « Chourava »,

considérant que la façon dont il a été tué par les Américains « est un crime accompli de manière horrible ».

Après l’accomplissement de cette prière, des jeunes salafistes mauritaniens se sont succédé pour prononcer des discours-hommages à Ben Laden et ont prêté allégeance ouvertement à sa voie préconisant « l’application de la charia et la défense de l’Islam », selon les propos d’un activiste salafiste qui avait présenté un poème à cette occasion.

Ensuite, cette manifestation religieuse organisée en guise d’hommage au chef disparu d’Al Qaeda, s’est poursuivi dans les pleurs généralisés pour honorer la mémoire « d’un homme qui a sacrifié sa vie pour l’Islam », n’ont cessé de dire tous ceux qui ont pris la parole à cette occasion.

Et dans une déclaration à Sahara média, l’activiste salafiste Mohamed Salem Ould Mohamed Lemine dit Al Mejlissi, a indiqué, après avoir dirigé la prière de l’absent pour Ben Laden, que ses organisateurs «n’ont pas eu le temps nécessaire pour mobiliser les mauritaniens pour cet événement, en affichant des avis, mais que, malgré tout, plusieurs personnes sont venues d’elles-mêmes pour rendre hommage à Ben Laden.

Source : Sahara Media le 14/05/2011

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Rien que des terroristes en puissance dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Remarque générale: au bled, toujours un pas en avant et deux pas en arrière dans les accords bizness avec kes autres. Combien LAICO a payé pour le terrain? Ou bien c'était en compensation pour le soutien de Kadafi au putsch des militaires? A ce rythme, on n'avancera pas. A-
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20:18Que fera-t-on du cratère laissé par le 5 étoiles de Kadhafi à Nouakchott ?

En mars 2009, à la veille de l’élection présidentielle, Mouammar Kadhafi posait la première pierre d’un hôtel 5 étoiles de 22 étages à Nouakchott, dont la construction est financée par la Libye avec une enveloppe de 30 millions d’euros.

Le lieu choisi pour cet édifice, détruit pour la circonstance, est plein de symboles puisqu’il abritait les réfectoires du premier lycée de Nouakchott et a abrité par la suite l’Ecole Nationale d’Administration à partir de 1994.

La cérémonie d’inauguration s’était déroulée en présence du général Mohamed Ould Abdelaziz, au pouvoir depuis le 6 août 2008, en recherche de légitimité constitutionnelle. L’édifice, qui porte le nom "El Vatih" devait prendre la forme d’un palmier dattier, et devait être construit sur l’avenue Gamal Abdennasser, non loin de l’état-major des Forces armées nationales.

Il occupe une superficie de 3 ha et comprendra 234 chambres, 15 suites ministérielles, 1 suite présidentielle, 4 restaurants spécialisés, 1 salle à usages multiples de 1 500 sièges, 1 centre d’affaires, 1 centre commercial, 1 salon de réception, des cafés, des terrains de tennis, des parcs auto et plusieurs chambres annexes.Les travaux devraient prendre 20 mois.

Plus de 24 mois après, le projet a laissé jusqu’ici un énorme cratère effectué pour les besoins de la fondation du bâtiment.

Selon nos sources, le terrain, propriété de la holding libyenne pour les investissements en Afrique a été cédé à celle-ci en octobre 2007 et une clause du contrat de cession dispose que si l’acquéreur fait défaillance, dans les délais de réalisation, le terrain reviendrait de plein droit à l’Etat mauritanien.

 

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org
 
Source : Canal RIM (Mauritanie)
| Education, Culture, Littérature, Musique| Lus : 146

Anonyme a dit…

Maatala,

Depuis quand et comment Al Majlissi a été liberé?

Anonyme a dit…

Salam

Exclusif:

Le requin qui a festoyé avec la carcasse de Ben laden va tenir une conférence de presse à la mosquée de Chrouva.

Il mérite un prix nobel car il a évité à la mer d'oman la pire pollution de son histoire

Pire que celle de l'Exonn valdes dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

lu pour l'ami

Le salafiste Mohamed Salem Ould Mohamed Lemine dit « Al Majlissi », a déclaré que toutes les conférences et cours qu’il dispense dans le Cercle « Boudah Ould El Bousseiri » se déroulent sous les yeux des services de sécurité mauritaniens, ajoutant que parmi ceux qui assistent de manière régulière à ses sorties, figurent bon nombre « d’indicateurs de la police ».

El Mejlissi a aussi affirmé, dans un entretien avec Sahara média, qu’il est continuellement sous surveillance, ajoutant qu’il a été arrêté à deux reprises, à chaque fois qu’il se trouve à côté d’une caserne militaire, depuis sa sortie de prison suite à la grâce présidentielle accordée aux salafistes repentis par le président Ould Abdel Aziz.

Al Majlissi a aussi indiqué qu’il traverse une situation difficile du fait qu’il n’arrive pas encore à obtenir des papiers d’état-civil lui permettant de se mouvoir en toute liberté et d’effectuer les transactions qu’un homme ordinaire est appelé à faire dans sa vie. L’homme a également révélé qu’une partie de sa bibliothèque personnelle a été détruite, quand il était détenu à la prison centrale de Nouakchott, et qu’il s’est vu contraint de divorcer à cause de ses conditions d’incarcération. Il a ajouté qu’il s’est remarié, à sa sortie de prison, de manière légale, mais non administrative puisqu’il ne dispose pas de pièces d’état-civil.

Al Mejlissi qui a été libéré en nombre dernier, dans le cadre de la deuxième grâce présidentielle accordée aux prisonniers salafistes repentis, à l’occasion de la fête de Id El Vitr et de Id El Adha, a été arrêté en 2007, suite à une fatwa avalisant l’atteinte à la vie des ressortissants occidentaux à Ould Chabarnou et ses compagnons et qui a eu comme résultat l’assassinant de quatre touristes français près de la ville d’Aleg. Condamné à trois ans de prison ferme, il ne lui restait alors que 4 mois quand la grâce présidentielle a été prononcée.

Source: sahara media

Anonyme a dit…

Salam

Réactions sur cridem à la priére de l'abscent: Ben Laden
Redigé par, Avertisseurs 2011-05-14 20:27:33 les drones américaine ete où, ils on raté les futurs benladens


Redigé par, abraham 2011-05-14 19:36:36 Vous avez raison, je me suis emporté et je présente toutes mes excuses.
C'est qu'ils sont irrespectueux de tous ces innocents qu'ils tuent ou font tuer au nom de cette noble réligion.

Redigé par, abraham 2011-05-14 17:20:38 Des c.......s et des f.....s. Et que faisait la police pendant ce temps?

Ces gens ne comprennent que la violence, ils ne devraient plus avoir d'espace d'expression.


Redigé par, has13521 2011-05-14 16:39:31 allah yarhmou w yarham nos martyr malgré ses défauts il a tous laisser pour la gloire de dieux


Redigé par, elmorro 2011-05-14 16:16:00 ils sont drôles ces gens, il faut le reconnaitre
"alaska"vous avez raison.
qu'ils prient en mémoire de leurs frères assassiné maawiya..


Redigé par, alaska 2011-05-14 14:26:23 Ah oui. Il ya eu des soldats negromauritaniens assassinés sous Maawiya, et nos frères qui se disent musulmans ne pensent jamais à leur rendre hommage



Redigé par, doudou 2011-05-14 14:12:25 N'importe quoi, j'ai honte d'être musulman, honte d'être mauritanien !!!!

Vous auriez mieux fait et feriez mieux de prier pour les milliers de personnes qu'il a fait tuer de manière atroce et inhumaine, des innocents parmi lesquels nos frères musulmans, hommes, femmes et enfants.

Ce type était un génocidaire !!!

Redigé par, sahelien 2011-05-14 14:05:33 Ne faudra t-il pas penser un jour a deporter ces gens vers le pays de leurs ancetres, Yemen ou Arabie Saoudite?

Cela debarassera la Mauritanie de tous ces gens qui cherchent si desesperement a vivre comme leurs ancetres saoudiens du moeyn age.

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L'Aqmi est notre ennemi est celui qui pactise avec lui et ses leaders l'est aussi.

Ils doivent être poursuivis en justice pour intelligence avec l'ennemi dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Pourquoi Mauritanie 24 veut la peau de Ould Boddeu? Comme celle de Ould Dadde qui est devenu un problème pour azzizzo qui ne sait plus à quel saint se vouer pour s'en sortir.

Je crois qu'à la fin ould Boddeu a fait un bon travail, mais il faut donner du temps au temps dans cette question difficile des kebbas qui n'ont jamais été résolus et difficile, elle est.

Ce n'est pas parcequ'on a chassé sa tante ou son oncle ou soit-même d'une gazra qu'on décide, à la place du gouvernement, de "démissionner" un ministre. Je crois que ce ministre doit continuer son travail jusqu'`a la fin. Je vois qu'il avance bien. Il faut être honnête, les gars à Mauritanie 24.

A-
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Exclusif « Mauritanie 24 » : L’évaluation des ministres commence


A moins de trois mois de l’anniversaire de l’an II de son investiture comme président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz veut évaluer les plans d’action triennaux de plusieurs membres du gouvernement. Les ministres concernés par cette évaluation sont :

- Ismaïl Ould Bodde Ould Cheikh Sidiya, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire,
- Brahim Ould M’Bareck Ould Mohamed El Moctar, Ministre du Développement Rural,
- Mohamed Lemine Ould Aboye, Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement,

- Sidi Ould Tah, Ministre des Affaires Economiques et du Développement,
- Ahmed Ould Neini, Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement originel,
- Ahmed Ould Bahya, d’abord comme Ministre de l’Enseignement secondaire et supérieur et ensuite comme Ministre d'Etat à l'Education Nationale, à l'Enseignement supérieur et la Recherche Scientifique,



- Ghdafna Ould Eyih, Ministre des Pêches et de l’Economie Maritime,
- Bamba Ould Daramane, Ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Artisanat et du Tourisme,
- Cissé Mint Cheikh Ould Boyde, Ministre de la Culture, de la jeunesse et des Sports,
- Moulaty Mint El Mocktar, Ministre des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille et
- Ba Ousmane, Secrétaire Général du Gouvernement.

Mauritanie 24 a appris que les services présidentiels ont déjà élaboré un outil dynamique d’évaluation de l’action de l’ensemble des membres du Gouvernement à partir du plan d’action triennal conçu par chaque département ministériel.

Lancée, dit-on, au nom de la diffusion de la «culture du résultat», cette évaluation commencera par Ismaïl Ould Bodde Ould Cheikh Sidiya, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire. Et contrairement à ce qu’il ne cessait de répéter dans ses différents discours, le Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire n'a pas effacé, à la fin de l’année 2010, les bidonvilles de la carte de Nouadhibou encore moins de Nouakchott ou de Rosso, mais a grandement contribué à amplifier la très mauvaise saison sociale qui n’en finit pas de finir.

Pire, à Nouadhibou, il existe aujourd’hui plus de bidonvilles qu’avant et le programme de restructuration des quartiers précaires au niveau de la capitale économique a été un véritable flop avec la destruction de plus de 350 logements construits en dur dans le quartier d’El Jedida. Aussi, avec la création de la Société « Iskan », l’effort de construction de l’Etat tarde à être déclenché.

Avec une absence de visibilité et une incohérence des actions, le Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire pourrait être bien la première victime du suivi évaluation gouvernemental.










Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Mauritanie 24

Anonyme a dit…

Merci Maatala pour ta reponse sur El Majlissi. Ton zami qui a posé la question est mwa A-. J'ai rigolé sur l'histoire de son divorce parcequ'il était emprisonné.

Je ne sais pas si le pardon d'azzizzo était sage. Ils sont de retour à la case de départ.

Quelques recherches rapide pour me rememorer son histoire: la vidéo est d'Al Jazeera en arable et les 2 autres liens sont des articles en anglais d'un bloggeur qui suit bien notre pays.


http://www.youtube.com/watch?v=3wAceaHPMsA&feature=player_embedded#at=64

http://themoornextdoor.wordpress.com/2008/10/12/salafism-aqim-and-rural-mauritania/

http://themoornextdoor.wordpress.com/2008/09/23/the-interrogation-of-a-salafi-alim/

Anonyme a dit…

Couli,

Tu peux traduire ça pour le reste de nous autres à canalh? Ne crois pas que le club dort: ils sont là et ils lisent. Comme il n y a pas de changement de pour par coup d'état ou autres moyens, ils n'ont pas beaucoup à dire.

You have to contribute to something, man. We have to watch our country.

A-
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"Al-Majlissi seems to represent a cross between ideologue, recruiter, and bridge builder. He adeptly connects the network of sympathizers, financiers, volunteers, and organizers. Throughout the transcript he attempts to detach himself from the organization, painting himself as a moderate teacher whose students have gone astray. This appears to be less the result of cowardice or fear of the legal ramifications of his behavior than of the fact that al-Majlissi understands the importance of his role and value within the Mauritanian structure of AQIM. This, I think, makes him as dangerous (if not more so) than either of the two other parties concerned: It is through him that the organization reaches new members and grows. It is by means of mosque wandering men such as al-Majlissi that AQIM’s membership germinates".

Anonyme a dit…

Pourquoi c'est toujours l'Egypte qui dirige la Ligue Arabe?

A-


===

Le diplomate égyptien Nabil al-Arabi élu à la tête de la Ligue arabe
Le chef de la diplomatie égyptienne, Nabil al-Arabi, a été élu dimanche 15 mai 2011 à l'unanimité secrétaire général de la Ligue arabe.

Anonyme a dit…

Salam


dimanche 15 mai 2011
Bernard Debré « DSK devrait aller se faire soigner »



à l'instant en ligne sur agoravox.fr cliquez ici
Pendant que martine Aubry parle de coup de tonnerre en invitant les socialistes à rester unis et responsables comme si de rien n’était ou si peu, d’autres s’expriment librement et parlent en connaissance de cause. Ainsi Bernard Debré sur France24 parle d’humiliation pour le FMI et la France et sans pincettes ajoute que même s’il y a toujours présomption d’innocence reste qu’il y a des antécédents à tel point, dit-il, qu’un certain Stéphane guillon paya le prix fort pour en avoir parlé même s’il semble qu’il n’ait pas atteint toute la vérité… Monsieur Debré ajoute « mon dieu, mon dieu, on aurait peut-être eu pour président un Berlusconi faisant des partouzes, il faut que Dominique aille se faire soigner, qu’il apprenne à contrôler ses pulsions immondes ».
Quand un député et pas des moindres se permet de parler ainsi c’est que seul le citoyen lambda semble ignorer les pulsions de DSK, le socialiste du FMI aux costumes à 35OOO dollars ! Pendant ce temps, toute la machine socialiste se met à parler de ne pas s’emballer comme si le P.S sauf tout Paris ignorait les faiblesses ou les folies présumées de DSK, ce gueux parvenu au sommet de la finance avec tout ce que cela représente. Il n’a pas dû encaisser cela. Trop de pouvoir, trop d’argent, trop de luxe pour un homme du ruisseau sans apparemment ni les épaules, ni le cœur, ni l’âme, ni rien que son plaisir d’y succomber pour faire face à l’appel au crime…
Une pensée à sa femme, elle a dû en voir, en subir, en encaisser, quel dégoût et quel malheur pour une femme qu’il ne méritait sans doute pas !
Encore une fois, cet homme, ses penchants, ses délires présumés seraient connus de tout Paris et de toutes les grandes villes du monde, comment alors des socialistes pouvaient encore le soutenir ? Est-ce juste parce que les sondages seraient favorables à ce diable en puissance ? C’est une honte pour les socialistes qui ne savaient pas et c’est un crime venant de ceux qui savaient qui est le DSK de l’ombre, de l’œil qui pétille dès qu’il voit un jupon consentant ou pas !
S’il est vraiment coupable de ce crime, son arrestation est la meilleure nouvelle qui puisse arriver pour les socialistes, la France, le FMI et même le monde car tout le monde sera débarrassé de la folie présumée d’un homme qui serait alors à vomir sans modération…
Comme dit Bernard Debré, imaginez DSK président dans une telle configuration psychologique ! Coupable ou pas, si c’était arrivé en France, allait-il être ainsi pris et jeté au trou ? Pas si sûr car en France les histoires de sexe des monarques sont toujours tolérées jusqu’aux limites des procédures toujours bloquées ou ralenties par le système de cuissage compréhensif. Au moins aux USA, pas de pitié pour les violeurs !
Etre candidat à la présidence au nom des socialistes avec autant de casseroles : DG du FMI, goût du fric et de la chose génitale au-delà de la liberté de l’objet convoité et se faire prendre pour avoir agressé une employée dans un hôtel et prendre la fuite… comment défendre un homme pareil ? Comment ne pas faire comme Debré et dire les choses comme elles sont face à tant de folie ?
Seuls ses partisans fous de pouvoir vendre le monstre aux français peuvent aujourd’hui chercher les mots pour oser parler de conspiration possible !
Pouah !

Vlane

Anonyme a dit…

Salam

Oussama Ben Laden : Les femmes de sa vie
Article mis en ligne le 14 mai 2011

Ben Laden vivait avec trois épouses et plusieurs de ses nombreux enfants –dont certains ont été tués- quand il a été pris par les forces américaines dans sa résidence protégée du Nord du Pakistan. Des femmes de 28 à 62 ans, avec chacune un rôle et une importance différence dans sa vie.

Pus d’une semaine après la mort d’Oussama Ben Laden, les langues se délient, des informations filtrent grâce aux éléments recueillis par les forces spéciales américaines dans la demeure pakistanaise où il a été capturé, et peu à peu, la vie que menait le chef d’Al-Qaïda en fuite depuis plus d’une décennie se reconstitue.

La plus jeune des épouses de Bel Laden agée de 28 ans, Amal Ahmed Abdullfattah, d’origine yéménite, arrêtée pendant l’opération américaine ainsi que les deux autres femmes, avec laquelle il se maria au printemps 2000, a commencé de parler.

Blessée à la jambe durant l’assaut final, elle a été longuement auditionnée dans un hôpital de Rawalpindi. Âgée de 28 ans, elle n’en avait que 17 quand elle a épousé le leader islamiste, en 2000. C’est Abual Fida, qui se présente comme un ami yéménite de Ben Laden, qui l’aurait « trouvée » pour son proche. Ce dernier a en effet rapporté au « Time » les consignes qu’il avait reçues : il voulait sa nouvelle épouse « religieuse, généreuse, bien élevé, calme, et assez jeune pour ne pas être jalouse des autres femmes du cheik. ».

Même si ses dires n’ont pas encore été corroborés, la jeune veuve a ajouté que son mari n’avait pas quitté sa maison d’Abbottabad depuis qu’ils s’y sont installés, en 2005 ou 2006. Auparavant, la famille Ben Laden aurait passé environ deux ans et demi dans le village de Chak Shah Mohammad dans le district de Haripur, dans le nord du Pakistan. Ce qui voudrait dire que le leader d’al-Qaida aurait quitté les Zones tribales, bordant l’Afghanistan, depuis 2003-2004, pour s’installer, sans être inquiété, dans les secteurs urbains du nord du Pakistan.

Amal lui a néanmoins donné une fille, Safiyah, à Kandahar, en Afghanistan, quelques semaines après les attentats du 11 septembre 2001 selon CNN. D’après les renseignements américains, cette fillette de dix ans aurait vu son père se faire abattre sous ses yeux –contrairement à sa mère, qui n’aurait, elle, rien vu.

Amal raconte en outre avoir vécu recluse, durant les cinq dernières années, avec les autres locataires de la maison ultra-sécurisée d’Abbottabad. Cache oblige, les résidents de cette demeure entourée de murs épais n’étaient en effet que rarement autorisés à sortir. Un voisin confirme à « Libération » n’avoir aperçu des enfants qu’exceptionnellement à l’extérieur, pour rattraper un ballon, et les femmes parfois dans les voitures, vêtues de niqab.

Anonyme a dit…

Avant cela, le « clan » Ben Laden (il vivait entouré d’une vingtaine de personnes) aurait passé environ deux ans et demi dans le village de Chak Shah Mohammad dans le district de Haripur, dans le Nord du Pakistan –ce qui implique qu’il aurait quitté les zones tribales frontalières avec l’Afghanistan où on l’a longtemps dit retranché, depuis huit ans environ... Selon le « Time ».

Amal aurait donné une interview à un magazine féminin saoudien « Al Majalla », en 2002, dans laquelle elle avait relaté leur fuite d’Afghanistan pour le Yémen avec l’aide de responsables pakistanais... « Quand les bombardements américains en Afghanistan ont commencé, nous avons déménagé dans une région montagneuse avec les enfants, et avons vécu dans des grottes pendant deux mois jusqu’à ce qu’un de ses fils vienne nous chercher avec un groupe tribal, aurait-elle raconté au journal. Je ne savais pas que nous allions au Pakistan jusqu’à ce qu’ils nous remettent au gouvernement pakistanais. » Des déclarations compromettantes pour Islamabad, qui s’offusque haut et fort des allégations de complicité.

VINGT ENFANTS DE CINQ FEMMES La vie d’Amal Ahmed Abdullfattah n’a pas été rose. Elle dit avoir été mal acceptée par la famille, que ce soient les précédentes épouses du Cheikh ou même ses fils, qui la jugeaient trop jeune –elle est née en 1983, comme Mohammad, un des deux fils préférés de Ben Laden, et quatre ans après Saad. Tous deux nés de sa première épouse, sa cousine germaine Najwa Ghanem avec qui il a eu plus d’une dizaine d’enfants, Mohammad, et surtout Saad, étaient devenus avec le temps, le bras droit de leur père dans son action extrémiste.

On raconte que Najwa aurait quitté son mari au moment de sa cavale, refusant de sacrifier le confort que lui avait permis d’acquérir ce fils d’un riche magnat du bâtiment, pour aller se cacher dans les montagnes afghanes ou pakistanaises...

La deuxième épouse d’Oussama Ben Laden fut Khadijah Sharif, de neuf ans son aînée. Une femme très instruite et descendante directe du prophète Mahomet. Ils se marièrent en 1983 et eurent au moins trois enfants, mais ils ont divorcé alors qu’ils vivaient au Soudan dans les années 1990.

Dans une interview au quotidien arabe publié à Londres « Al-Quds Al-Arabi », Abou Jandal, l’ancien garde du corps de Ben Laden, a expliqué que Khadija n’avait pas non plus supporté cette vie de cavale et avait fini par retourner dans son pays d’origine, l’Arabie saoudite.

Il se maria alors avec Khairiah Sabar, dite Oum Hamza, (du nom de leur seul fils, qui aurait d’ailleurs été tué lors de l’assaut américain). Egalement plus âgée (de huit années) que de Ben Laden, issue d’une famille aisée de La Mecque et très cultivée, elle aurait eu un rôle de conseillère auprès de son époux. « C’était la favorite de Ben Laden en raison de son érudition en sciences islamiques, explique Al-Bahri. Agée de 62 ans, cette Saoudienne vivait aussi dans la maison d’Abbottabad.

Tout comme Siham Sabar, ou Oum Khaled (du nom de leur seul fils, sur quatre enfants), également originaire d’Arabie saoudite. Cette quatrième et avant-dernière femme apprenait l’arabe aux enfants de la maisonnée, selon « Le Figaro ». Khaled aurait lui aussi péri dans l’attaque US.

Au total, les spécialistes estiment qu’Oussama Ben Laden était père d’au moins une vingtaine d’enfants, dont une dizaine vivait avec lui.

maatala

Anonyme a dit…

salam

Il y a des gens que tu accompagnes longtemps et quand vous vous séparez, tu ressens ton esprit se libérer d’un ennui pesant.

Tu cherches en vain à leur trouver des traces positives dans ta vie, à part des signes, te rappelant une période qui te paraît longue, étouffante et triste…Leur simple départ fait comme s’ils n’avaient jamais existé.

Il y a d’autres que tu envies, quand le destin les place sur ton chemin, pour partager avec eux, un épisode d’un parcours, qui s’imposent comme une marque vide dans ta vie professionnelle, retenue à jamais par ta conscience.

C’est ainsi que ma mémoire a fait avec le Professeur Mohamedhen Baba Ould Tchvagha. J’ai conservé dans un registre les moments les plus réputés de cette période de temps, pendant laquelle, j’ai collaboré à ses côtés, dans le travail, au sein de l’équipe du bureau Al-Jazeera en Mauritanie.

Cinq ans au cours desquels, le bureau a couvert deux coups d’Etats, deux scrutins présidentiels ainsi qu’une crise politique aigue survenue en 2008, en plus de plusieurs attaques d’Al-Qaeda au Maghreb Islamique.

A ce palmarès d’événements, s’ajoute aussi, ces reportages divers, ayant permis au bureau, de faire connaître les traditions et les habitudes de la Mauritanie, ses potentialités touristiques, culturelles, techniques, son patrimoine, en plus de ces documentaires réalisés sur les villes historiques comme Oualata, Chinguitti et Ouadane.

Cinq ans marqués également par des reportages à vocation humaine, ayant porté sur les souffrances vécues par de nombreuses franges de la société mauritanienne, pendant lesquels nous avons discuté aussi, entre autres questions, des problèmes des sourds, des aveugles, des mendiants, des habitants des quartiers précaires, des malades du cancer, de l’insuffisance rénale, des victimes du viol et des malheurs des villes sinistrées par les inondations.

Cinq ans, au cours desquels, le téléspectateur arabe est devenu plus édifié sur la place géographique de la Mauritanie, plus sûr de ne pas faire la confusion entre ce pays et les Iles Maurices ou l’archipel des Comores.

De surcroît, les visages des hommes politiques, de culture, de l’art et de la religion sont devenus familiers et connus par le public d’Al-Jazeera.

Pendant toute cette période « Baba », comme l’appelle les collègues au sein d’Al-Jazeera, nous incitait au respect des principes, qu’il considère clé du succès, et dont il n’est pas permis l’ignorance.

Il était tenace à la neutralité, à la précision, à l’objectivité, à l’équilibre et à la recherche des scoops médiatiques.

Nous avons passé par des périodes difficiles, pendant lesquelles nous avons été accusés par chacune des parties rivales de partialité à l’endroit de l’autre.

Nous nous sommes exposés aux insultes publiques et directes, à travers les journaux et les sites électroniques.

Anonyme a dit…

Plusieurs parties et personnalités avaient adressé des lettres au directeur de la chaîne, portant plainte contre le manque de notre objectivité et l’absence de notre équilibre.

Il a été victime de violences et d’humiliation au cours de la couverture d’activités politiques.

Le bureau a été également saccagé au cours des élections présidentielles de 2007 par les sympathisants de l’un des candidats, qui le visaient personnellement.

Dans toutes ces situations, Ould Tchavagh est apparu correct, confiant en lui-même, compréhensif des positions des autres qui ne désirent pas entendre ce qu’ils détestent sur l’écran d’Al-Jazeera, disant que c’est un épisode des peines du métier des épreuves.

Ces pressions n’ont fait que renforcer sa détermination à poursuivre la couverture de tous les importants événements du pays, avec le même rythme, permettant d’écouter à travers l’émission « El Hassad El Megharibi » toutes les opinions exprimées en Mauritanie, traitant tous les sujets sans contrôle, ni censure.

Il ne nous a jamais fait sentir qu’il est un directeur autoritaire, se berçant dans son bureau, dictant dictatorialement ses ordres, sans prendre notre avis en considération.

Nous lui témoignons unanimement son objectivité, sa modestie, sa bonté, sa piété, sa ferveur et sa bonne conduite. Il n’a fait aucun mal à personne.

« Baba » était toute cette période un père respecté, un frère franc, un collègue qui donne les conseils et un guide loyal et fidèle. Il sera tel Incha Allah.

Il nous manquera certainement. Il laissera sans doute un grand vide, que j’espère, avec le reste des collègues du bureau, combler malgré le pari à relever.

Mais, je ressens beaucoup de fierté en le voyant poursuivre son ascension méritée dans la chaîne Al-Jazeera ; si la direction a décidé de le promouvoir, pour superviser le bulletin d’information sur le Maghreb Arabe.

Le fait de l’investir de ce programme télévisé à large écoute est une preuve irréfutable de la confiance que la chaîne Al-Jazeera lui accorde pour son professionnalisme et pour son énergie. C’est également un démenti solennel et catégorique apporté à toutes les rumeurs et fausses explications sur son retour au siège de la chaîne à Doha.

Je souhaite que le Professeur Mohamedhen Baba Ould Tchavagh récolte tous les fruits du succès qu’il mérite et qu’il demeure un éminent symbole de l’espace médiatique et des milieux de la communication, qu’il soit récompensé par Allah autant que sa bonté.

Nous sommes redevables à son endroit et sur son chemin professionnel nous marcherons Incha Allah.

Ex- correspondante d’Al-Jazeera à Nouakchott

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Défense secret-Etat : des femmes à abattre ?


Tout pays a besoin d’un secret d’Etat bien gardé, pour pouvoir évoluer sans grandes turbulences, dans un monde nouveau où les guerres de l’information, minutieusement exploitée sont plus efficaces et plus meurtrières que celles des canons.

La Mauritanie, encore à l’école de l’Etat moderne, faisant son petit bout de chemin, tient fortement à assurer une promotion du genre aux postes de haute responsabilité. Mais faut-il pour ce pays, encore fragile, ne pas aller trop vite en besogne dans cette orientation, pour éviter de donner à nos dames bavardes trop de latitude.

Une liberté qu’elles ont parfois tendance à mal gérer, voire même à en abuser sans mesure, certaines qu’elles ne sont là que pour un temps court. Une promotion qu’elles peuvent retourner contre nous ou utiliser à des seules fins personnelles, vu leur incapacité naturelle de rester bouche cousue, sinon de se contenir de dire plus que l’essentiel.

Encore passionnées par le social, le mondain, nos femmes cooptées sont toujours rattrapées par les sentiments qu’elles devront mettre de côté depuis qu’elles sont devenues des personnalités publiques

Elles sont encore trop faibles pour se voir confier de grands postes de responsabilité, qui méritent une discrétion absolue, dont les secrets ne doivent être communiqués en aucun cas, même au cher époux et aux intimes amis ; de crainte de compromettre toute la force d’un pouvoir ayant bâtie sa politique sur les renseignements ; comme d’ailleurs tous les pays du monde.

A ne pas entendre par là les seules informations politiques mais aussi économiques et culturelles que les gouvernements formulent dans leur politique étrangère pour lui assurer toutes les chances de succès et l’énergie d’autonomie.

En se débarrassant tour à tour de l’ex ministre des affaires étrangères et de la coopération Naha Mint Mouknass, de l’ancienne wali du Brakna Zeinebou Mint Mohamed Nahah et récemment de l’ambassadrice à Paris Matt Mint Ewnen, le régime a sans doute manquer à la sacro-sainte règle de la galanterie politique, dont se rivalisent nos hommes à tous les portillons et à toutes les occasions.

Mais, le pouvoir aurait sans doute, par mesure préventive utile, en ces périodes d’effervescence et de diplomatie internationale déchaînée, préservé la demeure, des petits feux involontairement déclenchés, qui non éteints à temps causent de grands incendies. Vaut mieux tard que jamais, n’est-ce pas ?

Reste également à savoir si les femmes mauritaniennes des autres composantes sont plus timides et plus sûres. A moins que le départ de Coumba Bâ des affaires étrangères zone Afrique n’ai été aussi perçu comme un risque aux faux pas auxquels peuvent nous entraîner nos panthères noires.

maatala

Anonyme a dit…

Salam



Le paysage politique mauritanien serait-il en pleine recomposition? La traditionnelle dualité pouvoir/opposition cédera-t-elle la place à un nouveau mode de confrontation où les jeunes des deux camps seront aux premières loges? La vieille garde, qu’Ould Abdel Aziz voulait enterrer, aura-t-elle, encore, son mot à dire?

Elle se démène, en tout cas. Ainsi, plusieurs membres fondateurs d’ADIL, le parti porté sur les fonts baptismaux par l’ancien président, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, parmi ceux qui ont rejoint la majorité présidentielle il n’y pas longtemps, ont décidé de geler leur participation à cette formation politique. Ils reprochent, à l’UPR, le parti/Etat, de n’avoir toujours pas mis en pratique l’accord d’entente qu’ils avaient signé avec lui et, à Ould Waghef, son empressement à courir derrière une majorité qui ne veut, pourtant pas, de lui. Tout le monde a encore en mémoire la rapidité avec laquelle Ould Abdel Aziz l’avait jeté en prison, pour avoir autorisé, lorsqu’il était Premier ministre, l’achat, par le commissariat à la Sécurité alimentaire, d’un «riz avarié» et proposé, lors d’un meeting à Rosso, de le libérer, s’il en mangeait une petite quantité. Quelques mois de mitard et un honneur jeté aux chiens n’ont, apparemment pas, dissuadé Ould Waghef de suivre celui qui lui fit tant de mal. Si bien qu’il aura été l’un des plus farouches défenseurs du ralliement d’ADIL à la majorité présidentielle, même sans accord formel. Et quel qu’en soit le prix, pour son parti qui a, de fait, volé en éclats, suite à cette adhésion. Le groupe qui l’avait accompagné, dans cette voie, vient de se rendre compte, à son tour, qu’elle est sans issue. Ould Abdel Aziz, disent-ils, démontre, jour après jour, qu’il n’a besoin de personne et n’accorde aucune importance aux nouveaux ralliés à sa cause.

Voilà comment ces hommes, qui comptent parmi les plus «politiques» du pays, ont entrepris une large concertation, avec les formations de la coordination de l’opposition et d’autres de la majorité (RD, Hatem, El Vadhila) ainsi qu’avec des personnalités indépendantes, notamment l’ancien président Ely Ould Mohamed Vall qui se serait dit «prêt à s’engager ouvertement», dans l’arène politique. Et il n’est pas exclu que des sensibilités de l’UPR même rejoignent un mouvement dont les contours ne sont, pourtant pas, encore bien définis. A quoi cela va-t-il aboutir? Une coordination? Un front uni contre Ould Abdel Aziz? Ou fera-t-il long feu, comme tant d’initiatives visant à fédérer l’opposition?

En tout cas, il existe au moins un facteur d’union, entre ces partis et ces hommes: la volonté d’en finir avec le président actuel, dont le moins qu’on puisse dire est qu’il ne fait pas l’unanimité, même dans son propre camp. Son parti connaît de sérieuses frictions et les satellites qui gravitent autour passent pour des figurants, sinon des potiches. Deux d’entre eux ont déjà claqué la porte et d’autres suivront.

Ould Abdel Aziz a-t-il, pour autant, des raisons de s’inquiéter? Il y a, en tout cas, de quoi – du moins si l’on ne veut pas jouer au casse-cou: la jeunesse qui entreprend de bouger; le front social qui commence à donner des signes guère plus encourageants, l’arène politique sans plus aucun répit envers le pouvoir. Si l’on ajoute, à ce cocktail, la situation économique plus que difficile, la morosité ambiante et le sentiment, général, que quelque chose ne tourne pas rond, le voilà carrément explosif. Et les explosions, comme on l’a vu récemment, on en sort difficilement indemne. Il y a de l’eau dans le gaz, monsieur le président : mettez-la, plutôt, dans votre zrig et vite…


Ahmed Ould Cheikh

Anonyme a dit…

je serai la MAC, je ne premdrai en charge qu'une seule et unique épouse par travailleur. Les conseillers "locaux" ont mal fait de laisser passer plus d'une seule épouse. A-
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MCM-Akjoujt: L’assurance maladie ne couvrirait qu’une seule épouse par travailleur


Selon le correspondant de l’ANI à Akjoujt, la société MCM a fait parvenir à ses quelques 300 employés («catégorie B»), au niveau de cette ville minière des cartes d’assurance maladie couvrant leurs soins et ceux de leurs familles chez les médecins et les pharmacies notamment à Nouakchott et Nouadhibou.

Le hic est que le pourcentage de couverture de cette assurance maladie varie selon les groupes de travailleurs, ce qui avait déjà donné lieu à un refus des employés lesquels avaient retourné ces assurances maladie à la société, avant que cette dernière ne révise à 100% certaines cartes et laisse d’autres sans y préciser le taux de couverture.

De même que la société n’accepterait de prendre en charge que les frais sanitaires d’une seule épouse par travailleur, infligeant aux polygames parmi eux le difficile choix d’en déterminant laquelle.












Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : ANI (Mauritanie

Anonyme a dit…

Ken
Tant que les USA auront la justice la plus forte (...la justice ne peut pas être parfaite) et une presse aussi libre , rien ne pourra leur arriver

Anonyme a dit…

Sur le blog du prof

Les leurres du FMI.

Croissance du sous-développement


http://haut-et-fort.blogspot.com

Anonyme a dit…

Il ne faut pas se fatiguer: sans titre foncier, l'état peut reprendre votre terrain comme partout dans le monde. Demandez aux sénégalais.

Les citoyens de Toujounine ont oublié de demander au Président des pauvres de leur octroyer gratis des titres fonciers si jamais il recupèrent leur terrains. C'est aussi simple. A-

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Des citoyens de Toujounine demandent au Président Aziz d'intervenir en leur faveur

Ils étaient une bonne vingtaine de citoyens venus du quartier Toujounine de Nouakchott, à s’attrouper ce dimanche matin devant les grilles de la présidence de la république pour demander au président Mohamed Ould Abdel Aziz d’intervenir en leur faveur pour récupérer les parcelles de terrains dont ils ont été destitués dans des conditions ambigües.


Selon les plaignants qui ont adressé, séance tenante, une lettre au Président de la République, il s’agit de 1800 lots qui leur ont été attribués le 06/06/2009 et pour lesquels ils avaient reçu des autorisations de la direction des domaines avant d’être arrêtés et leurs documents de propriété retirés sans justification.
Ces citoyens de Toujounine en appellent à présent au Président Aziz pour lever ce tort et pouvoir ainsi rentrer dans leurs droits.

Anonyme a dit…

Ken,

Inchallah on attrape ce virus. A-

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Ken a dit:
Tant que les USA auront la justice la plus forte (...la justice ne peut pas être parfaite) et une presse aussi libre , rien ne pourra leur arriver

Anonyme a dit…

Salam

Birame Ould Dah compte défier le pouvoir le 28 novembre 2011 en se rendant à Inâl


Nous allons célébrer le 27 et 28 novembre 2011 à Inâl, en souvenirs des 28 soldats officiers et sous-officiers qui ont été sacrifiés pour les dieux du racisme en 1990, a annoncé lundi le président de l’IRA-Mauritanie.

"Nous voudrions que la communauté internationale braque ses regards sur Inâl. Nous voudrions toucher la conscience des justes, des peuples, des organisations de défense des droits de l’Homme, des organismes internationaux pour que justice soit faite car nous avons un devoir vis-à-vis des morts", a expliqué Birame Ould Dah Ould Abeid, lors d’une conférence de presse.

Inâl est une ville située dans la région de Dakhlet Nouadhibou, à la frontière avec le Sahara occidental. C’est dans cette commune de l'ouest de la Mauritanie, sous le régime de Mâaouiya Ould Sid’Ahmed Taya, que 28 militaires négro-mauritaniens ont été pendus. Vingt ans après, l’on n’a pas toujours arrêté ni jugé leurs auteurs.



Entre temps, la loi d’amnistie de 1993 a été votée par le Parlement. Ce qui, d’office, exclut toute poursuite judiciaire.

Babacar Baye Ndiaye

Anonyme a dit…

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Redigé par, leguignolm 2011-05-16 19:14:45 Sahelien, je suis parfaitement d’accord avec toi mais là où j’allais faire attention qu’il faut encore prier pour ce type pour qu’il ne deviendra pas un faux leader comme Ahmed ni Massoud d’un leader avorté.





Redigé par, sahelien 2011-05-16 18:22:58 Il est juste difficile de ne pas admirer ce type. Quelle abnegation! C'est de cela qu'on a besoin, un homme qui depasse les clivages ethnique et qui se bat pour des Mauritaniens d'une autre ethnie. Ca serait tellement beau si il y'avait aussi des "maures" capables de se lever et de denoncer l'injustice avec autant de consistence et de force.

De la meme facon qu'il serait superbe de voir un Soninke ou un Pulaar se battre pour plus de justice pour un Maure ou un Hartani.

Je prie le ciel pour que Birame ne soit jamais nomme ministre ou directeur, et qu'il continue ce merveilleux travail qu'il fait pour ce pays. Courage.



Redigé par, Ibnoumarwal 2011-05-16 18:05:17 Comme les premiers concernés n'ont pas eu ce courage depuis 20 ans!

Nous vous souhaitons bonne chance!





Redigé par, hamadel 2011-05-16 18:04:49 on ne peut pas amnistier les crimes de sang. cette loi n'existe nul part dans le monde c'est les autorites racistes de nktt seulement qui essayent de croire. merci biram

le 28 nov je serai à inal et le 29 jreida ou a été tué mon frere et au warf ou est tué mon ami ndaw aliune en lui coupant les arteres de ces deux mains



Redigé par, maestro 2011-05-16 18:00:28 comment pourrons nous remercier ce HERO!
Biram aujourd'hui tu as gagné l'amour de la communauté noire de Mauritanie.
ne serait-ce que d'avoir parlé de l'injustice taboue tu as montré la direction à tous les mauritaniens.

mais qui es-tu mon cher?
Un don de dieu pour nous tous .
notre sang et nos biens t'appartienne.
ton sang devient le notre .
aujourd'hui l'IRA devient notre oxygène .
Biram on t'aime on t'aime on t'aime .
En avant la Mauritanie unie et juste à jamais.
jamais comme toi la Mauritanie n'a eu honneur que tu foules sa terre .
l'avenir est bien en marche !!!
Tu n'as jamais rien desiré pour toi meme tu aimes la patrie, mais aujourd'hui tu as marqué l'histoire merci Biram.
ces hommes torturés puis lâchement assassinés méritent un jour que leur enfant leur enterrent et finissent avec ce deuil qui ne devait guere cev passer comme ça.
trop de veuves et d'orphelins pleurent et trop criminels s’épanouissent mais votre heure à sonné pour ici bas et l'au delà.
le 28 novembre ne sera plus jamais des larmes pour nous et je serais honoré de pouvoir être dans ces rangs qui ne cesseront de marquer l'histoire de notre patrie.

merci merci merci vive l'IRA vive BIRAM DAH
que ALLAH AZA WA JEUL TE DONNE CE QUE TU VEUX amin


Redigé par, hamadel 2011-05-16 17:39:08 je fais partie du convoi tu n'est pas de ceux qui vendent jusq'a leur femme pour de l'argent





Redigé par, la verité 2011-05-16 17:32:36 voila un homme qui n a pas peur et qui n est pas oportuniste comme certains et il a ses principe et c'est lui seul qui pourra changé se pays de m....

on est derriere vous M. le president et inchallah ca va s'être allah est avec des bons hommes

maatala

Anonyme a dit…

Sur le blog du prof



Le pouvoir et la libido: faut-il castrer nos dirigeants?


http://haut-et-fort.blogspot.com

Anonyme a dit…

Salam

Billet du Rénovateur : Le requiem de Birame Ould Dah à Inâl.


Il a annoncé lui et ses amis leur ferme volonté de se recueillir à Inal à la mémoire des 28 militaires noirs sacrifiés pour « les dieux du racisme » en 1990.

"Nous voudrions que la communauté internationale braque ses regards sur Inâl. Nous voudrions toucher la conscience des justes, des peuples, des organisations de défense des droits de l’Homme, des organismes internationaux pour que justice soit faite, car nous avons un devoir vis-à-vis des morts". Tels sont les propos du chef de fil de IRA.

Telle sera-elle sa volonté ? Mais pourquoi Biram et se amis ont-ils attendus mai pour prendre une décision d’une telle portée symbolique ? Ils ont voulu eux aussi prendre de court ceux qui veulent enterrer ce dossier. Mettre une puce dans l’oreille des bourreaux auxquels il faut rappeler que l’histoire rattrapera un jour ses auteurs et qu’il n y a pas de crimes impunis.



Le passif humanitaire attend encore d’être réglé d’une manière humaine, juste sans vengeance mais où la justice sera le seul recours. Biram aurait bien pu attendre novembre mais le souvenir n’a pas de date. Mais à lui seul il ne peut tenir lieu de solution de moyen de lutte parmi tant d’autres. L’essentiel c’est de faire les choses sans intention de faire de la politique.

Car quand on politise une cause aussi noble, elle perd sa force. N’en déplaise à ceux qui crient à chaque fois au scandale quand on évoque de tels sujets. Le scandale c’est de refuser d’en parler. N’en déplaise aux fossoyeurs et aux complices d’un assassinat froid d’innocents …

Amadou Diaara

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Pour les amateurs du voyeurisme:

http://www.seneweb.com/news/International/affaire-dsk-la-photo-de-nafissatou-diallo-la-femme-de-chambre-devoilee_n_45339.html

La victime de DSK

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Victime de Xénophobie, un professeur est placé en garde à vue.


Dorcis koffi est professeur d’anglais de nationalité togolaise au lycée privé Achbal. Son aventure commence ce mercredi matin quand il fut interpellé par la police de la brigade des mineures au motif qu’il a agressé une collégienne en classe pendant la surveillance d’un devoir de mathématiques.

Les faits ont été , selon les élèves témoins de l’incident dénaturés par la fille qui en informa ses parents. Suffisant pour que les parents de la fille en fassent une question d’honneur.

Au commissariat des mineures la plainte fut reçue et vite expédiée pour mettre le professeur derrière les grilles. Aussitôt les élèves de la classe protestent et se mettent en grève dénonçant une injustice flagrante à l’encontre de leur professeur qui n’a fait que son travail.



En effet koffi avait surpris l’élève en train de tricher. Il lui arracha la copie et lui remis une nouvelle feuille. L’élève se mit à couvrir le professeur d’injures et tente de le griffer au visage. Il arrêta ce geste en esquivant les coups d’insolence de l’élève. Ce geste lui valut une garde à vue et des paroles xénophobes de la part des parents de la fille.

Au commissariat les choses prennent l’allure d’un règlement de comptes. Des affinités personnelles ne tardent pas à se tisser autour de cette affaire pour réserver un châtiment exemplaire à cet homme sans défense. Les règlements à l’amiable n’y peuvent rien pour le moment.

Les collègues du professeur se mobilisent alors pour porter plainte à leur tour « pour outrage et propos racistes et xénophobes prononcés à l’encontre d’un homme du fait de sa couleur et de sa nationalité ». Koffi dont l’épouse est en état de grossesse avancée pleure sont triste sort en pensant à sa femme et sa condition de pauvre immigré.


Source : Temps Forts (Mauritanie)


Redigé par, Ksaleh 2011-05-18 18:56:49 Ziglama, c'est parce qu'on procède à des affirmations de la sorte sans analyse qu'on a cultivé le racisme dans ce pays jusqu'à un point de non retour, parce que la guerre civile puis la somalisation comme le dit si bien mine-you, ne sont pas loin, si on ne fait rien.

En se contentant des paroles c'est comme si tout le monde a pigé son Coran et sa Charia, alors qu'en Mauritanie tu n'as que des amateurs. Pour être à l'aise après de telles affirmations il faut avoir fait tout un travail pédagogique. Et comme on finit toujours par payer ses mensonges, le racisme à l’état pur et sauvage, est une pratique courante dans tous les pays arabes sinon musulmans.



Redigé par, vizir 2011-05-18 17:49:38 Si l'histoire s'avère réelle, je pense que le professeur a été très génereux en soutirant la feuille copiée-collée en la remplacant par une nouvelle.

À la place de ce Professeur, moi je lui aurais collé un ZÉRO pour le reste de l'année. Que justice soit rendue. Amen


Redigé par, mohamed w.l 2011-05-18 17:11:22 l hommes a la peau noir est devenu intouchable même s il est hors la loi en mauritanie .
je ne comprend plus ses gents


Redigé par, ziglama 2011-05-18 17:04:59 La xenophobie et le racisme sont contraires aux regles de l´islam.
Faisons de la Mauritanie une terre d´acceuil et de generosite´.
ouzou billahi mina cheytane ragim


Redigé par, mine-you 2011-05-18 17:02:52 Le racisme et le chauvinisme ont atteint le seuil de l'innaceptable dans ce pays. La police ou la gendarmerie qui est censé protéger les citoyen sont minés et gangrénés par ces mêmes maux.

Si tu est négro-africain tu est considéré de facto comme un étranger qui ne mérite que humiliation et maltraitence. Tout laisse à penser que si rien de change ce pays court vers la catastophe. La sommalisation dont Ould Abiderhamane a évoqué dans ce article hier sur ce même site est en marche. Pauvre Mauritanie!

Anonyme a dit…

Salam

« En France, la violence sexuelle, c'est le jeune, l'Arabe ou le Noir »
Par Blandine Grosjean | Rue89 | 18/05/2011 | 11H52


Eric Fassin, professeur à l'Ecole normale supérieure (ENS), est l'auteur de « Le Sexe politique - Genre et sexualité au miroir transatlantique » (éd. EHESS, 2009). Rapports de sexe et de genre, domination sociale et économique, questions raciales… Selon le sociologue, l'affaire DSK va durablement changer nos représentations.

Rue89 : J'ai interrogé un groupe de trentenaires d'origine africaine et maghrébine, vivant en banlieue parisienne, mariés pour certains, ouvriers et employés. Ils s'identifiaient non à l'immigrée ouvrière, mais au directeur du FMI…

Eric Fassin : Il serait intéressant de comparer avec ce qui s'est passé aux Etats-Unis au moment de l'affaire du juge Clarence Thomas, accusé par Anita Hill de harcèlement sexuel en 1991. Tous deux sont noirs. Or à l'époque, les Noirs américains prennent le parti de l'accusé contre l'accusatrice, et paradoxalement, les femmes plus encore que les hommes. Les résultats des sondages changeront d'ailleurs, un an plus tard : le clivage deviendra, pour l'essentiel, sexuel et non racial. C'est l'affaire qui aura fait changer les mentalités : en conséquence, avec le recul, on l'a perçue différemment.

Dans la réception en France de l'affaire DSK, qu'en est-il ? Sans doute y a-t-il un élément d'identification nationale : c'est d'un Français qu'il s'agit. Mais si une enquête plus large venait confirmer le constat que vous faites à partir de cet échantillon, cela signifierait aussi que l'appartenance à une minorité, ou aux classes populaires, n'implique pas aujourd'hui l'identification à la plaignante, une femme de chambre venue d'Afrique.

La solidarité basée sur l'identité de sexe l'emporterait-elle ? Les hommes qui vous ont parlé ne disent pas : « Elle est comme nous », mais « Nous sommes comme lui » – soit un homme exposé aux accusations de violences sexuelles. Cette identification, fondée sur le sexe, en dépit de la classe, serait d'autant plus remarquable qu'on en doutait : c'est bien pourquoi on mettait en avant le fait que DSK est riche pour mieux souligner le fossé qui le séparait des électeurs populaires.

Anonyme a dit…

Ces hommes sont absolument persuadés que la femme de chambre a tendu un piège à DSK pour se faire de l'argent. Mais quand Bernard-Henri Lévy assure que son ami DSK ne peut pas avoir fait ça, il dit, d'une façon différente, la même chose.


Et en même temps, il me semble qu'il y a une dissymétrie des points de vue. Nous croyons volontiers que l'amour, c'est désintéressé : le sexe, ça ne se monnaye pas ! Mais quel est ce « nous » ? Il est assez privilégié – et plutôt naïf. Quand on est du bon côté de la barrière sociale, on croit volontiers que l'amour, ou le sexe, c'est gratuit. Mais peut-être cette illusion de gratuité est-elle un luxe.

De même pour le pouvoir : tout le monde n'a pas le luxe de croire que l'amour échappe aux rapports de pouvoir. C'est un privilège de classe.

Du coup, pour les classes dominantes, il est plus difficile de croire à la violence sexuelle « dans nos milieux » ; à l'inverse, dans les classes populaires, on hésite peut-être moins à croire que l'argent puisse jouer un rôle dans une affaire sexuelle…

L'autre manière d'éviter le champ de la domination et de la violence sexuelle est d'évoquer « une maladie » qui aurait poussé DSK à commettre cet acte.

Je serais plus circonspect dans la formulation. En réalité, même ceux qui gardaient en mémoire d'autres histoires, et qui donc auraient dû n'être pas particulièrement surpris, pouvaient quand même être sidérés.

Ce qui force l'incrédulité, ce n'est pas le viol, s'il devait être confirmé ; mais c'est la prise de risque. D'ordinaire, les violeurs ne s'exposent pas ainsi à être démasqués ; et c'est d'autant plus frappant qu'il s'agit du patron du FMI, qui se sait très exposé. De fait, le viol est rarement aussi risqué pour celui qui le perpètre !

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur rue 89


Affaire DSK : les trois stratégies de défense possibles


Continuer de nier ? Les expertises, une vidéo et des témoignages en faveur de la femme de chambre incitent plutôt à la négociation.



Depuis la première comparution de Dominique Strauss-Kahn devant la juge Melissa Jackson, les avocats de ce dernier sont restés silencieux. Du côté de l'accusation, en revanche, plusieurs éléments à charge se sont ajoutés au dossier. En attendant l'audience de « grand jury », vendredi, qui doit décider s'il y a lieu d'aller vers un procès.

Pour Dominique Strauss-Kahn et ses avocats, trois stratégies possibles :

1.continuer de nier les faits en pointant les incohérences du récit d'« Ophelia » ;
2.reconnaître une liaison sexuelle, mais affirmer qu'elle était consentie ;
3.négocier et plaider coupable sur des actes moins graves (harcèlement…).
La première semble difficile à suivre, compte tenu des preuves matérielles que, selon le procureur, les policiers auraient recueillies – ADN, notamment.

La seconde serait aujourd'hui, selon le New York Post, privilégiée par les avocats de l'accusé. Le travail de ces derniers va donc être de démontrer que « Ophelia », la femme de chambre qui accuse, a eu des relations consentantes avec le directeur général du Fonds monétaire international (FMI). Une relation qui se serait, par exemple, terminée par une dispute ou un malentendu.

Pour étayer un tel récit, les avocats ne manqueront pas d'insister sur la suite de l'emploi du temps de Strauss-Kahn : déjeuner calme avec sa fille, coup de fil insouciant à l'hôtel pour récupérer son téléphone portable oublié, etc.

« Quelqu'un m'a fait quelque chose de très mal »
Il est peu probable en revanche que les avocats parviennent à démontrer le complot, et il serait très risqué de leur part, de tenter de le faire. Une vidéo et les témoignages concernant la victime présumée, veuve de 32 ans vivant avec sa fille de 16 ans, peule, arrivée de Guinée-Conakry il y a treize ans, convergent pour donner du crédit à son récit et à sa sincérité :

•ses collègues de travail et son employeur affirment qu'elle est une travailleuse calme et sans histoire ; sa famille, une « bonne musulmane » et « une grande bosseuse » ;
•une vidéo de surveillance aurait enregistré sa sortie de la suite 2806 occupée par DSK : elle y apparaitrait « en état de choc » ;
•son frère, un restaurateur de 43 ans habitant à Harlem, déclare qu'elle ne savait même pas qui était Dominique Strauss-Kahn quand elle l'a appelé samedi (même si la photo de DSK était affichée dans le local des femmes de chambre). Il a déclaré à la presse qu'elle lui avait téléphoné en pleurs, en lui disant : « Quelqu'un m'a fait quelque chose de très mal. »
Si la voie de la dénégation des faits et celle du complot sont fermées, reste celle du « plea bargain », la négociation.

Il s'agirait alors d'obtenir la requalification des actes incriminés pour les minorer : on abandonnerait, par exemple, la tentative de viol pour ne conserver, dans la liste des chefs d'accusation, que les attouchements et le harcèlement. Dominique Strauss-Kahn plaiderait coupable de ces faits et offrirait à la victime des dommages et intérêts importants.

Dans ce scénario, il n'y aurait plus de procès et la peine serait allégée. Dans la très grande majorité des cas, aux Etats-Unis, c'est par une telle négociation que ce genre d'affaires criminelles se termine.

Anonyme a dit…

Salam


Dur, dur d’être fonctionnaire !

Embauchée après huit ans d’études supérieures dans une mairie de province, Zoé Shepard a vite déchanté. Plongée dans un univers où incompétence rime avec flagornerie, ses journées sont rythmées par des réunions où aucune décision n’est jamais prise, de rapports qu’elle doit rédiger en dix jours (quand deux heures suffisent), de pots de bienvenue, de départ, d’anniversaire.

Sans oublier les séminaires « de formation », les heures à potiner à la cantine et à la machine à café, les chefs « débordés » par les jeux en ligne et les préoccupantes interrogations de tous sur les destinations de vacances et autres RTT…

Chargée de mission dans un service fourre-tout, truqueuse patentée de notes administratives, G.O. pour délégations étrangères et hocheuse de tête en réunions, Zoé Shepard raconte avec un humour mordant ses tribulations de fonctionnaire désespérée dans un univers bien pire que tout ce que vous pouviez imaginer

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Zoé

lorsque tu connaîtra le fonctionnaire mauritanien, tu adoreras le fonctionnaire français dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Le grand déballage DSK
Patrice Bertin - Hier, 19:05
A première vue, les réactions collectives ou individuelles que suscite l’affaire DSK ne sont pas toutes "jolies jolies". On est dans le faits divers, le voyeurisme et dans tous les excès du monde médiatique moderne : le soi disant, le mieux disant, le trop disant. On parle sans savoir, on commente sans compétence, on balance sans vergogne.

La chronique de Patrice Bertin


Sauf…sauf à l’UMP et au gouvernement ou les consignes de retenue données par Nicolas Sarkozy et Jean François Copé sont respectées peu ou prou. A l’exception du député électron libre Bernard Debré qui hurle avec les loups, et qui accuse, sans preuve DSK d’avoir commis d’autres agressions du même genre au même endroit, ce qu’a du démentir la direction du Sofitel. On est là dans l’indécence.

Indécence aussi quand Mme Boutin, également électron libre de droite affirme "qu’on a tendu un piège à DSK". Bien sur, elle ne précise pas qui a monté le coup, ni comment, ni pourquoi. Elle n’en sait fichtre rien mais elle le dit. Indécence ou humour involontaire quand Bernard Tapie, parangon de vertu juridique, soutient que DSK est "trop intelligent" pour avoir de tels comportements.

On n’est plus dans l’indécence, mais dans le pathétique quand les amis politiques de M. Strauss-Kahn courent de micros en caméras pour dire qu’ils pensent à son épouse, à ses enfants, à ses proches et n’ont aucun mot, aucune pensée pour la victime présumée. La femme de chambre, Ophélia. Celle ci est zappée. On l’ignore. A leurs yeux, elle est forcément coupable d’affabulation ou manipulation ou alors, ce qui serait pire, considérée comme "quantité négligeable".

A part les organisations féministes, M. Bayrou et Mme Autain, qui a elle même subi une agression sexuelle à l’âge de 22 ans, personne ou presque n’a respecté la présomption de sincérité de la plaignante qui devrait contre balancer semble-t-il la présomption d’innocence de l’accusé. Très franchement, on ne voit pas pourquoi la seconde présomption serait plus précieuse que la première.

maatala

Anonyme a dit…

salam

Les présomptions de DSK
Patrice Bertin

A première vue, pour DSK, tout est présumé, rien n’est avéré mais ces présomptions-là ont des allures de malédiction. Présumé candidat, présumé favori, mais aussi présumé suspect, présumé innocent et présumé fini politiquement.

Dans un état de droit, une démocratie, toute personne accusée ou poursuivie est considérée comme innocente tant qu’elle n’a pas été reconnue coupable par la juridiction compétente pour la juger. Bref, en théorie, l’innocence se présume et la culpabilité se prouve.

La pratique est hélas différente surtout quand l’enjeu est politique et le tribunal médiatique. Pour DSK, de trois choses l’une. Soit la plaignante est une affabulatrice et il sera blanchi. Soit il s’agit d’une machination, d’un coup monté, d’un piège mais alors pourquoi est-il tombé dedans ? Soit les accusations sont fondées et il sera jugé.

Mais dans tous les cas de figure, sauf coup de théâtre très rapide, si par exemple la victime (présumée elle aussi) retirait sa plainte ou si un ignoble complot était démonté, DSK serait frappé par une ultime présomption : sa candidature passerait de "probable" à "présumée impossible".

Et apparemment, amis ou ennemis, plus personne n’y croit à cette candidature. On est déjà dans l’après Strauss-Kahn. Le film se fera sans lui. Le temps politique passant toujours plus vite que le temps judiciaire, le séisme enregistré au Sofitel de New York a déjà provoqué son tsunami en France. Trop de rumeurs, trop de frasques avaient précédé l’épisode de la suite 2806 pour que la présomption d’innocence soit autre chose qu’un vœu pieux. Aux USA désormais, on va comparer DSK au mieux à Clinton, au pire à Polanski. En France, l’effet des menottes dans le dos est ravageur. La présidentielle est une course d’obstacles et les pires obstacles que l’homme trouve sur sa route sont immanquablement ceux qu’il a lui même placés par sa propre faiblesse

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur le monde

Une mystérieuse autodestruction

Meurtre ou suicide ? L'avenir nous dira si Dominique Strauss-Kahn est victime d'une sordide machination, meurtre symbolique d'un homme au faîte de sa gloire, ou s'il vient de mettre en scène, sous nos yeux ébahis, le spectacle de son autodestruction.


Dans cette deuxième hypothèse, rappelons que la première victime est la personne agressée et que des milliers de femmes sont violées tous les jours par des hommes ordinaires. Mais puisque cet homme n'est justement pas ordinaire, voilà notre cinéma mental encombré de chambres d'hôtel luxueuses où les personnages imposés de la soubrette aguicheuse et du séducteur priapique se côtoient dans la plus grande indécence. Difficile d'imaginer qu'il n'a pas "quelque part" désiré cette chute qui marque le refus d'un destin préconçu.

M. Strauss-Kahn expose depuis toujours un aspect massif, terrien, animal, obnubilé par son bon plaisir, qui se conjugue avec l'intelligence aiguë, le raffinement, le souci de l'autre et la délicatesse d'esprit. Il incarne au mieux le déchirement de l'homme contemporain écartelé entre la soif d'une jouissance immédiate et l'ambition démesurée de se construire un destin.

L'épisode de la Porsche avait résonné comme un premier coup d'essai hésitant. Puis le monde entier a assisté à un passage à l'acte, ce qui, pour nous, n'est jamais totalement insensé. Ces actes, ces gestes, ces écarts de langage semblent surgir du plus profond de nous, et ils nous "agissent" davantage que nous ne les agissons. Passer brillamment des examens ou des entretiens d'embauche et ne pas se réveiller pour l'ultime épreuve, vivre dans l'adoration d'un être aimé et le trahir à l'acmé de la relation, commettre une infraction en face des forces de l'ordre ou donner un coup de boule quelques secondes avant la fin du match…

Nous pressentons que ces actes ont un sens profond, caché, mystérieux qui nous dépasse et que nous tentons désespérément de déchiffrer. Ils disent notre ambivalence fondamentale entre la volonté de construire, d'aimer, de devenir et celle plus sournoise de renouer avec le pulsionnel, l'infantile, l'inanimé. Lorsque cette volonté de s'élever ne parvient plus à colmater les failles qu'elle tente de dissimuler survient alors un mouvement qui fascine, car il est tapi au plus profond de nous, un narcissisme de mort qui vise à notre propre anéantissement. Toutes ces conduites autodestructrices qui nous sont aujourd'hui familières s'appuient sur cette dualité. Eros et Thanatos : l'amour, l'estime, la confiance qui semblent aller de soi sont contrariés de toutes parts.

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur le monde diplomatique

Des juristes enviés autant que détestés

Etats-Unis, république des avocats
Clearstream, Kerviel, amiante : il n’est pas rare, dans l’actualité française, que les grands procès supplantent la politique. Aux Etats-Unis, poste avancé de la judiciarisation de la vie publique, les avocats — que leurs honoraires placent en haut de l’échelle sociale — forment une classe à part. Souvent démocrates, ils comptent au nombre des rares privilégiés que les républicains n’hésitent pas à fustiger.

Par Alan Audi« L’aristocratie américaine est au banc des avocats et sur le siège des juges. » L’observation d’Alexis de Tocqueville n’a rien perdu de sa justesse. Alors que l’élection d’un avocat d’affaires au poste de président de la République française fait figure d’exception, aux Etats-Unis, rien n’est moins étonnant que l’abondance d’avocats dans les plus hautes sphères du pouvoir. Dans l’entourage du président Barack Obama (lui-même ancien professeur de droit), les juristes ont ainsi la part belle : Mmes Hillary Clinton (secrétaire d’Etat), Janet Napolitano (ministre de la sécurité intérieure) ou Valerie Jarrett (proche conseillère), MM. Cass Sunstein (lui aussi conseiller), Joseph Biden (vice-président), Leon Panetta (directeur de la Central Intelligence Agency, CIA), Eric Holder (ministre de la justice), Kenneth Salazar (ministre de l’environnement), entre autres. On a souvent évoqué le réseau de la faculté de droit de Harvard (Harvard Law School), dans lequel M. Obama puise une grande partie de ses équipes, mais le phénomène ne se limite pas au gouvernement : les avocats représentent 59 % des élus du Sénat et 40 % de ceux de la Chambre des représentants (1).

Ce n’est pourtant pas une profession très populaire. On l’accuse souvent de paralyser les initiatives les plus ordinaires par peur d’un éventuel procès et d’obliger chacun à s’assurer contre tout risque potentiel — dans l’hypothèse où un plaideur tenterait de le ruiner —, ce qui explique en partie le coût élevé de certains actes médicaux. Dans un livre à charge publié il y a deux ans, Philip Howard relatait par exemple l’histoire d’une fillette de 5 ans qui, à l’école maternelle, dans un moment de colère, jeta livres et crayons par terre avant de déchirer le papier peint de la classe. Aucune maîtresse, aucun maître n’intervint, par crainte d’enfreindre une loi interdisant de toucher les enfants. En définitive, on appela la police, qui emmena l’enfant... menottes aux poignets (2).

Le rôle prépondérant des avocats dans la société américaine s’explique notamment par la primauté, au sein des pays de common law, de la règle du « précédent » (3), laquelle place les professionnels capables de déchiffrer « ce que dit la loi » au centre de la procédure judiciaire. Là encore, Tocqueville avait vu juste : « Nos lois écrites sont souvent difficiles à comprendre, mais chacun peut y lire ; il n’y a rien, au contraire, de plus obscur pour le vulgaire, et de moins à sa portée, qu’une législation fondée sur des précédents. Ce besoin qu’on a du légiste en Angleterre et aux Etats-Unis, cette haute idée qu’on se forme de ses lumières, le séparent de plus en plus du peuple, et achèvent de le mettre dans une classe à part. Le légiste français n’est qu’un savant ; mais l’homme de loi anglais ou américain ressemble en quelque sorte aux prêtres de l’Egypte ; comme eux, il est l’unique interprète d’une science occulte (4). »

Anonyme a dit…

La porte d’entrée vers cette « classe à part », c’est la faculté de droit (law school), où les étudiants analysent les précédents judiciaires au cours d’un apprentissage largement axé sur l’étude d’arrêts. Les law schools américaines exigent presque toutes de leurs postulants qu’ils aient effectué quatre ans d’études universitaires avant de pouvoir commencer leur première année de droit. Après trois années d’études de droit, les élèves obtiennent un diplôme de juris doctor leur permettant de postuler au barreau de l’Etat dans lequel ils comptent exercer. Les meilleurs élèves des meilleures facultés — Yale, Harvard, Stanford, Columbia et quelques autres — peuvent espérer couronner leur parcours d’une ou deux années d’exercice auprès d’un juge, ce qui augmente leurs chances d’être recrutés par les grands cabinets ou d’accéder à la haute administration (ministère de la justice, département d’Etat, Maison Blanche...). Pour ceux qui ne parviennent pas à intégrer cette noblesse d’Etat, le parcours qui suit la law school peut s’avérer rude.

Le coût des sept années d’études semble exclure d’emblée une part importante des étudiants. Près du tiers de ceux qui se lancent termineront leur cursus en ayant emprunté plus de 120 000 dollars (100 000 euros). C’est pourquoi les jeunes diplômés choisissent les voies qui leur permettront de rembourser leurs dettes au plus vite (5). L’hésitation entre une carrière dans le service public (6) et une autre dans un cabinet privé ne dure jamais très longtemps : la seconde option assure une rémunération trois ou quatre fois supérieure pour un avocat en début de carrière.

Se forger une
image de « dur »
Alors qu’en France il existe encore des avocats indépendants qui travaillent sur des dossiers dits sensibles, aucun juriste américain n’envisage de réussir sans s’associer à l’un des grands cabinets, lesquels comptent souvent de deux cents à mille avocats. Les juristes les plus influents du secteur privé ont presque tous fait carrière dans ce type de structure. Alors que les cabinets d’affaires garantissent des revenus conséquents — les associés des plus prestigieux d’entre eux touchent en moyenne 1 million de dollars par an —, les avocats qui se destinent à la politique choisissent plutôt de commencer par un poste de procureur (prosecutor). Parmi les dizaines d’exemples récents, citons MM. Rudolph Giuliani, ancien maire républicain de New York et candidat à l’investiture de son parti à la Maison Blanche en 2008, et John Kerry, sénateur démocrate du Massachusetts et candidat à la présidence en 2004. Dans un cas comme dans l’autre, cette expérience leur a permis de séduire un certain électorat de droite, notamment en se forgeant une image de « dur » (qui n’a sans doute pas suffisamment convaincu dans le cas de M. Kerry, battu par M. George W. Bush). Celle-ci correspond au modèle véhiculé par des séries télévisées comme « Law and Order » (7) et conforté par la tendance des procureurs à donner des conférences de presse triomphantes, amplifiées par la presse à sensation. Le prestige dont ils jouissent est d’autant plus frappant qu’ils font souvent face à des avocats commis d’office, auxquels la défense des indigents ferme les portes de la profession...

Anonyme a dit…

Impossible de parler du rôle des avocats dans la politique aux Etats-Unis sans mentionner la sous-catégorie, typiquement américaine, des trial lawyers. Au sens strict, il s’agit d’un avocat qui plaide (par opposition à un avocat d’affaires qui négocie, par exemple) ; mais, en pratique, ce terme désigne le nombre relativement restreint de juristes spécialisés dans les procès civils intentés contre les entreprises : droit des consommateurs, responsabilité des fabricants, fautes professionnelles des médecins ou des hôpitaux... Il s’agit fréquemment d’actions en nom collectif (class actions) regroupant plusieurs plaignants. L’ancien candidat à la présidence John Edwards en est un exemple type. Dans quel autre pays un homme politique pourrait-il, sans contradiction apparente, revendiquer l’image (soigneusement travaillée) d’avocat au service des faibles tout en ayant tiré de ce métier une fortune personnelle de plusieurs dizaines de millions de dollars ?

Ce paradoxe tient peut-être à la possibilité d’obtenir, au-delà des dommages et intérêts qui compensent le préjudice subi par la victime (comme en droit français), des dommages et intérêts punitifs (punitive damages) qui sanctionnent la faute de l’auteur du délit. Leur montant, souvent livré à l’appréciation d’un jury populaire, peut s’élever à des millions de dollars, là où des juges seraient plus circonspects. Les avocats des demandeurs aux Etats-Unis peuvent donc préférer souvent travailler gratuitement, à condition d’avoir ensuite un pourcentage (de l’ordre du tiers) des montants éventuellement perçus par le plaignant. Le Parti républicain (soutenu par les compagnies d’assurances) et les milieux d’affaires dénoncent régulièrement ce système, en particulier les actions en nom collectif, tandis que le Parti démocrate défend, lui, le statu quo. Dans ces conditions, ce dernier a récolté, en 2009-2010, 96 % des donations électorales de l’American Association for Justice (anciennement Association of Trial Lawyers of America) (8)...

Le financement privé des élections a donc ouvert de juteuses perspectives aux trial lawyers qui savaient en profiter. Un comté du Massachusetts a ainsi lancé douze actions en justice quand le portefeuille de son fonds de pension fut affecté par la baisse des cours de la Bourse. Rien d’étonnant... à ceci près qu’il a été représenté par un cabinet dont les avocats avaient fait soixante-huit donations séparées à la campagne du trésorier du comté. Un cas de figure assez banal, somme toute (9), qui illustre la formule de l’éditorialiste Michael Kinsley : le scandaleux à Washington n’est pas l’illégal, mais le légal.

Un tel mélange des genres est favorisé par le fait que, aux Etats-Unis, les procureurs et les juges sont élus dans la plupart des cas au suffrage universel direct. Il est arrivé aux premiers, devenus ensuite gouverneurs, de mener campagne en diffusant des spots de publicité les représentant en train de déambuler dans une galerie de portraits où figure leur tableau de chasse, c’est-à-dire les condamnés qu’ils ont fait exécuter. Tocqueville avait imaginé les dangers inhérents à ce mode de désignation : « On s’apercevra un jour qu’en diminuant ainsi l’indépendance des magistrats, on n’a pas seulement attaqué le pouvoir judiciaire, mais la république démocratique elle-même. »

Le juge Brent Benjamin, président de la Cour suprême de Virginie-Occidentale, n’avait pas cru bon de se désister lors d’un litige mettant en cause une entreprise ayant contribué à sa campagne. En juin 2009, la Cour suprême des Etats-Unis considéra qu’il avait eu tort, compte tenu du montant du don reçu (3 millions de dollars, soit plus que le total de l’ensemble des autres donateurs). Les hauts magistrats ont ainsi confirmé que des aides financières moins importantes, ou moins ostentatoires, n’auraient pas nécessairement altéré les rapports entre un justiciable et ses juges.

Alan Audi

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu sur slate.fr

Qui est Nafissatou Diallo, la jeune femme que Dominique Strauss-Kahn est accusé d’avoir agressé sexuellement? Pas la jeune fille dont la photo Facebook a été diffusée par la presse [NDLE: les contenus ont depuis été supprimés].


Celle qui a d’abord été connue sur le prénom d’Ophelia n’est ni sénégalaise, ni ghanéenne, ni portoricaine, comme l’ont rapporté différents organes de presse, mais de nationalité guinéenne.


» Pourquoi nous avons décidé de publier le nom de la jeune femme qui accuse DSK? Notre réponse, ici

Selon un membre de sa famille, qui préfère rester anonyme et qui a contacté SlateAfrique, Nafissatou Diallo, 32 ans, est installée depuis treize ans aux États-Unis, où elle menait jusqu’à samedi 14 mai une vie sans histoire.

Voici ce qu’il nous a confié.

Fille d’un commerçant appartenant à l’ethnie peule (40% de la population dans un pays qui compte 10,3 millions d’habitants), originaire de la région de Labé, en Guinée, Nafissatou Diallo a suivi son mari, un commerçant guinéen, aux États-Unis en 1998. Elle a ensuite divorcé et élève seule sa fille de 15 ans dans le Bronx. Elle a par ailleurs de la famille à Harlem, notamment sa sœur, mariée à un homme d'affaires guinéen opérant dans l’import-export.

Détentrice d’une carte verte, employée comme femme de chambre par la chaîne hôtelière Sofitel depuis trois ans, Nafissatou Diallo a la réputation d’être une fille sérieuse.

«Une grande bosseuse comme sa sœur», selon un autre cousin, que nous avons également eu au téléphone. Ses proches, issus d'une grande famille de commerçants guinéens n'ont pas encore eu directement accès à elle. Comme tout le monde, ils ont lu la presse, mais ils espèrent que l’agression a eu des proportions «moins importantes» que ce qui est rapporté.

Mamadou Chérif Diallo, parent de la victime, un Guinéen de 35 ans qui travaille pour une agence de la ville de New York, et chargé de représenter la famille déclare:

«C'est une bonne musulmane. Elle est vraiment très jolie, comme beaucoup de femmes peules, mais dans notre culture, on n'accepte pas ce type d'agressivité. Franchement, Dominique Strauss-Kahn est tombé sur la mauvaise personne! C'est un scandale et c'est vraiment triste, cet accident!»

Anonyme a dit…

Sous protection policière
La famille explique que Nafissatou Diallo a été emmenée par la police de New York dans un endroit tenu secret, pour la protéger des médias. Elle est assistée par un avocat. Le bureau de l'attorney general de Manhattan, contacté par SlateAfrique, a refusé de confirmer l'identité de Nafissatou Diallo, une mesure qui relève de la protection des victimes aux États-Unis.

La famille paraît dépassée par les événements, et insiste sur le fait que Nafissatou Diallo n’a pas encore formellement porté plainte [NDLE: formellement, c'est le procureur qui porte plainte au pénal, la victime peut en revanche choisir ultérieurement de porter plainte au civil, pour un procès en dommages et intérêts]. Son statut d'immigré, certes légal, est précaire et en tant que résidente étrangère aux États-Unis, sa famille sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur.

A-t-elle été manipulée? Son cousin, Mamadou Chérif Diallo proteste:

«Non, non, non! Les gens doivent comprendre qu'ici, on vit dans le communautarisme et que Nafissatou vit dans sa communauté, les Peuls de Guinée, et qu'elle ne s'intéresse pas à la politique. Elle n'a pas le droit de vote aux États-Unis et ne participe même pas à nos associations politiques guinéennes.»

Alors que le monde entier s’interroge sur la possible corruption de cette jeune femme à des fins hautement politiques, il paraît quelque peu ironique que ce soit une femme de chambre guinéenne qui puisse être à l’origine d’un scandale mettant en cause le patron du Fonds monétaire international (FMI). Une institution avec laquelle son pays, dirigé depuis décembre par un nouveau président, Alpha Condé, cherche à renouer pour sortir de l’ornière.

Le pays qui a dit «non» à De Gaulle
La Guinée, située au sud du Sénégal et de la Guinée-Bissau, fut la seule colonie française à dire «non» à De Gaulle en 1958, accédant avant toutes les autres à une indépendance cher payée. La France est en effet partie en claquant la porte, avec équipements et fonctionnaires.

Sous Sékou Touré, son premier Président et dictateur, la Guinée a longtemps vécu dans le giron du bloc soviétique, se faisant notamment livrer de très inutiles chasse-neige, dans les années 1960, au titre de la coopération entre pays frères.

Le pays est sorti du bloc de l’Est avant la fin de la Guerre froide, à la faveur de l’accession du général Lansana Conté à la présidence, par voie de putsch, en 1984, après la mort de Sékou Touré.

Cette nation a traversé une profonde crise politique après la mort de Lansana Conté, fin 2008. Livré à une jeune junte d’officiers menée par le capitaine Moussa Dadis Camara, les militaires ont été contraints de passer la main et d’organiser des élections après le massacre de 156 manifestants et le viol d’une centaine de femmes par des militaires, le 28 septembre 2009 à Conakry.

Souvent décrit comme un scandale géologique, en raison de son potentiel hydraulique et minéral, la Guinée souffre d’un énorme retard dans son développement, à l’échelle de la sous-région. A Conakry, la capitale, les habitants n’ont toujours pas l’eau courante ni l’électricité. Les jeunes, eux, manquent cruellement de perspectives. Du coup, l’émigration vers le Sénégal, la Côte d’Ivoire, mais aussi la France, l’Allemagne et les États-Unis représente la seule planche de salut, depuis plusieurs décennies.

Sabine Cessou

Anonyme a dit…

Salam

Dominique Strauss-Kahn

LÀ OÙ ÇA FAIT MAL

Comment la justice américaine veut coincer DSK

Le président du FMI passera devant le juge vendredi. Un jury populaire déterminera alors si un procès doit se tenir.


Dominique Strauss-Kahn | REUTERS

"Son cas est extrêmement défendable". C'est l'argument que martèlent les avocats de Dominique Strauss-Kahn, accusé d'agression sexuelle par une femme de chambre de l'hôtel Sofitel de New York.

Lundi, lors de la première étape judiciaire de l'affaire, le parquet avait obtenu du juge l'incarcération du directeur du FMI jusqu'au 20 mai.

Les avocats de DSK - Benjamin Brafman, et William Taylor - ont donc jusqu'à vendredi, jour de l'audience, pour préparer la défense de leur client. Un jury composé de 23 personnes statuera alors sur la tenue, ou non, d'un procès.

Les deux avocats devront démonter un à un les arguments de la partie adverse.
Tour d'horizon des différents angles d'attaques déployés contre Dominique Strauss-Kahn :

DSK serait parti "pressé" de l'hôtel

C'est ce que tente de démontrer le procureur. Mais à ce stade, ce ne sont que des rumeurs non étayées.

Par exemple, l'analyse des vidéos de surveillance situées dans le couloir à l'extérieur de la chambre de DSK montrerait le patron du FMI partir à la hâte de sa chambre d'hôtel, rapporte Le JDD.

On y verrait également la femme de chambre sortant de la suite de Dominique Strauss-Kahn, après l'agression supposée. D'après les informations du Courrier Picard, la victime y apparaîtrait "comme en état de choc, légèrement paniquée".

Selon le témoignage d'un client de l'hôtel, un Norvégien nommé Mortem Meier, le patron du FMI semblait "très pressé, il voulait partir le plus vite possible. Il semblait contrarié et stressé", a-t-il expliqué au New York Times.

Les analyses ADN accableraient DSK

Selon les premiers éléments du rapport de police, les enquêteurs auraient bien constaté des griffures sur le corps de l'accusé et relevé des traces d'ADN de la victime sur ses vêtements, rapporte Les Échos.

Les enquêteurs auraient également détecté des traces de sang et de sperme sur les draps de la chambre d'hôtel, révèle Fox News.

D'autres traces ADN sont en cours d'exploitation. Les résultats devraient être connus sous 5 jours.

Anonyme a dit…

Certes, les éventuelles traces de sperme de DSK ou les griffures de la victime ne joueraient pas en la faveur de DSK. Mais ce n'est pas pour autant un argument-massue à ce stade : l'accusé pourrait toujours avancer la thèse d'un acte consenti.

L'étrange coup de fil passé à sa femme

Peu de temps après l'agression sexuelle présumée, Domnique Strauss-Kahn aurait tenté de joindre sa femme alors qu'il se trouvait dans un taxi. Il lui aurait alors évoqué un "problème grave", mais sans faire aucune allusion à une quelconque agression, assure au Monde un proche d'Anne Sinclair.

La jeune femme aurait un profil "très fiable"

On sait assez peu de choses sur la jeune femme de 32 ans par qui le scandale est arrivé. Toutefois, il semblerait que cette mère de famille de 32 ans ait un profil fiable tant professionnellement que personnellement.

Son casier judiciaire et vierge et la direction de l'hôtel pour lequel elle travaille depuis 3 ans lui accorde son entière confiance.

D'après le chef de la police new yorkaise, cité par le NYT, "c'est un témoin très fiable".

La jeune femme ne connaitrait pas DSK

L'avocat et le frère de la jeune femme assurent qu'elle ne savait pas à qui elle avait à faire en entrant dans la suite 2806 du Sofitel de New York, samedi midi.
"Elle n'avait aucune idée de qui il était et elle n'avait jamais eu affaire à lui auparavant", a déclaré Jeffrey Shapiro, avocat spécialisé dans les affaires de mauvais traitements.

Toutefois, les affirmations d'une autre femme de ménage de l'hôtel semblent mettre à mal ces affirmations. "Sa photo [celle de DSK, ndlr] avait été, dans le local où nous nous changeons, affichée avant sa venue dans l'hôtel !", assure celle-ci au Figaro.

Le femme de chambre a reconnu formellement DSK

Dimanche soir, à travers une glace sans tain, l'accusatrice a reconnu le patron du FMI comme étant son agresseur.

D'autres affaires de moeurs fragiliseraient DSK

Lundi, lors de l'audition de Dominique Strauss-Kahn devant le juge, le parquet de New York a dit avoir ouvert une enquête sur une autre affaire sexuelle qui pourrait impliquer le patron du FMI.

Dans le même temps, les langues se sont déliées dans les médias français. Au delà de l'image de libertin ou d'homme à femmes, certains témoignages évoquent des cas de harcèlement.

Comme si ce n'était pas suffisant, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, journaliste et romancière, accuse le patron du FMI d'avoir tenté de violer sa fille en 2002.

maatala

Anonyme a dit…

Sur le blog du prof

Les perles de la République:

Le président fantôme, la justice fantôme et les morts-vivants

http://haut-et-fort.blogspot.com

Anonyme a dit…

Dommage que les autorités tirent vers le bas tandis que d'honnêtes gens essaient de tirer vers le haut. Trois garçons brillants que j'ai poussé personnellement à se préparer pour le concours d'entrée de l'école des Mines de Mauritanie (EMiM) cette année ne le feront plus.

Merci quand même Mohamed Baba pour avoir travaillé si dur sur ce projet.Les impératifs d'ordre politique ont eu le dessus malheureusement.

A-



http://www.cridem.org/C_Info.php?article=55805

Anonyme a dit…

Moulay
Et les maures disparus au Sénégal, qui s'en occupe ? De leurs tombes, je veux dire.Quant à leurs rejetons , leurs bien personne ne s'en occupe...