vendredi 24 juin 2011

Quand la Chine pêchera….



Depuis plus de trois semaines, on ne parle que d’elle. La presse en a fait ses choux gras. Le Calame lui consacre, cette semaine, une enquête fouillée. L’Assemblée en a débattu, de long en large, évoquant ses effets pervers et ses désastreuses conséquences. Avant de l’approuver, grâce à une majorité qui n’en finit pas d’avaler des couleuvres. Elle, c’est la convention de pêche que la Mauritanie vient de signer avec une société chinoise. Poly-HonDone Pelagic Fishery Co., c’est son nom, à qui l’Etat octroiera 60.000 mètres carrés, à Nouadhibou, pour ses installations, bénéficiera d’un quart de siècle de passe-droits mirobolants et d’énormes avantages, avec des garanties juridiques appuyées: exonération de l’Impôt Minimum Forfaitaire (IMF); déduction annuelle de 20% des investissements, pendant cinq ans, sur le bénéfice imposable; réduction de 50% de la Taxe de Prestation de Service (TPS), sur le coût des opérations bancaires contractées auprès des institutions nationales; exemption totale de patente ou tout autre impôt pouvant s’y substituer. En plus de la possibilité de pêcher, piller devrais-je dire, presque tout ce qui bouge dans nos eaux territoriales.
Du coup, Poly-HonDone constituera, grâce à ce sésame, une petite enclave chinoise de non-droit en Mauritanie. Tout ça pourquoi ? Parce que sa compagnie-mère vend des armes dont notre armée a besoin. Quitte à épuiser nos ressources halieutiques? A tuer tout un pan de notre économie? A envoyer des milliers de gens au chômage? A condamner, à terme, des sociétés nationales, des bateaux, des usines de transformation et de stockage, à mettre la clé sous la porte? Parce que notre armée, dont la seule vocation, depuis 32 ans, est de se maintenir au pouvoir, veut des armes, le pays peut être bradé. Le poisson, le fer, l’or, le cuivre, tout le budget de l’Etat, s’il le faut. Pourvu que nos soldats obtiennent ce qu’ils désirent. Et en dehors de tout contrôle, s’il vous plaît. L’inspection d’Etat, la Cour des comptes et la Police économique sont réservées aux civils. Nos chefs militaires sont soit étrangers – donc non soumis à la législation mauritanienne – soit tous honnêtes et n’ont pas besoin d’être contrôlés. Ne dit-on pas, à juste titre, que la Mauritanie est le seul Etat au monde où l’armée a son pays et en fait ce qu’elle veut?
Autre exemple de l’intrusion de l’armée dans le secteur de la pêche: la délégation qui négocie le nouvel accord avec l’Union européenne est dirigée par un lieutenant-colonel, retraité et parachuté conseiller du ministre des Pêches, et comprend un colonel en exercice, dont la fonction équivaut à un chargé de mission, au même département. Une entorse au règlement militaire et au statut de la Fonction publique. Le premier round des négociations, qui vient de se dérouler à Nouakchott, n’a été qu’une formalité. Notre négociateur en chef a demandé qu’on passe, directement, aux annexes, comme si les termes de l’ancien accord étaient reconduits tels quels, sans considération d’une quelconque évaluation. Seule «nouveauté»: certains bateaux européens seront, désormais, obligés de débarquer à Nouadhibou. Leurs produits ne seront, pourtant, ni traités ni stockés, dans cette ville, et leur vente ne passera pas par la SMCP. Ils paieront, juste, les frais d’accostage au port, en attendant que leur cargaison soit transbordée vers le navire qui l’amènera en Europe ou au Japon.
Les militaires et le poisson, la nouvelle idylle de l’été. Suivant l’exemple chinois. Mais nos képis étoilés doivent juste garder en tête que, quand la Chine pêchera, la ressource, à coup sûr, périra…


AOC





Nouvelle convention de pêche entre la Mauritanie et le Chine: Le péril jaune




Vingt-cinq ans ! Un quart de siècle d’énormes avantages fiscaux et de passe-droits mirobolants, avec des garanties juridiques appuyées: tel apparaît la convention obtenue, par la compagnie chinoise Poly-HonDone pelagic Fishery Co., auprès du gouvernement mauritanien, représenté par Sidi Ould Tah, ministre des Affaires économiques et du Développement. S’agit-il de sécuriser un nouveau programme spécifique de développement durable, assurant un transfert de technologies et de compétences, sans incidences environnementales particulières? Non pas. C’est, très prosaïquement, un nouvel avatar du pillage de nos ressources halieutiques, quasiment sans compensations, sinon secrètes. On va pouvoir se rendre compte, à l’énumération des avantages accordés, que celles-ci ne doivent pas être quelconques…
Tout commence par l’attribution gracieuse d’un terrain de six hectares, à Nouadhibou, où l’investisseur chinois s’engage à construire un «complexe industriel», comprenant un ponton d’accostage, un quai de débarquement, deux unités de traitements des produits de la pêche, une fabrique de 100 tonnes/jour de glace, un frigo de 6.000 tonnes, une unité de fabrique de farine de poisson, un laboratoire de contrôle interne, un chantier naval de construction de pirogues artisanales, une base-vie et, en bout de priorités, un centre de formations et de recyclage. Le tout pour un investissement de cent millions de dollars US, pouvant être ramené à quatre-vingt – une éventuelle réduction dont la production ne fera, certainement pas, les frais…
C’est au vu des probables «grandes retombées socio-économiques, […] nombre d’emplois et valeur ajoutée générés, importantes entrées de devises», et sans une quelconque appréciation des effets pervers, tout aussi probables et non moins grands – destruction d’emplois, impacts environnementaux – que va s’articuler l’impressionnant panel des avantages fiscaux et autres passe-droits accordés à l’entreprise chinoise: liberté de choix de ses fournisseurs; liberté d’importation – assortie, pour les matériaux de construction, les machines, les outils et équipements de pièces de rechange, les engins, les véhicules, le matériel ré-exporté par les sous-traitants (certainement chinois), les matières premières, diesel, lubrifiants, alimentation des expatriés et produits semi-finis nécessaires à la production, de toute taxe d’importation – des matériels, équipements de production, matière d’emballage, assaisonnement, pièces de rechange et autres produits, pièces détachées et matières consommables, quelle qu’en soit la nature et la provenance; liberté d’exporter toute sa production suivant les circuits de son choix, les produits manufacturés exonérés de toute taxe d’exportation; liberté, enfin, de fixer ses prix et de conduire sa politique commerciale. Durant vingt-cinq ans. Un quart de siècle de petite enclave chinoise en territoire mauritanien, fonctionnant, le plus possible, en vase clos, et consacrée au pillage de nos ressources halieutiques.

Petite enclave chinoise en Mauritanie
Car, ainsi que le signalent les professionnels de la pêche, dans un communiqué condamnant la convention, «l’attribution de dizaines de licences de pêche de fond (chalutiers, caseyeurs, palangriers, fileyeurs et divers pêcheries expérimentales) vient accroître, dangereusement, la pression sur la ressource céphalopodière, déjà surexploitée, à hauteur d’au moins 35 %, selon les conclusions de l’ensemble des chercheurs présentées durant les groupes de travail de l’IMROP, y compris le plus récent, organisé le mois de décembre 2010, à Nouadhibou, en présence des experts internationaux». Et les professionnels de relever, également, les risques sociaux générés par cette nouvelle intrusion dans le tissu, fragile, de l’exploitation des ressources halieutiques mauritaniennes : «l’ouverture de la pêche artisanale et côtière aux marins chinois constitue une atteinte grave aux intérêts vitaux de cette frange sensible des travailleurs mauritaniens. Les artisans mauritaniens commencent à peine à mauritaniser certaines pêcheries, face à leurs frères africains, après plusieurs années d’efforts soutenus. L’introduction massive et incontrôlée des Chinois, avec des embarcations sophistiquées, va tuer, dans l’œuf, cette timide croissance observée, ces derniers temps, au niveau du segment de la pêche artisanale».
Et ce n’est pas tout. Les avantages concédés aux Chinois, du point de vue fiscal, sont particulièrement remarquables. Exonération de l’Impôt Minimum Forfaitaire (IMF); déduction annuelle de 20% des investissements, pendant cinq ans, sur le bénéfice imposable; réduction de 50% de la Taxe de Prestation de Service (TPS), sur le coût des opérations bancaires contractées auprès des institutions nationales; exemption totale de patente ou tout autre impôt pouvant s’y substituer, de la contribution foncière sur propriétés bâties, établie sur la propriété, la détention ou l’occupation des éléments immobiliers et mobiliers, corporels et incorporels, affectés à l’activité; exonération des droits d’enregistrement et de timbres divers; exonération de l’Impôt sur le Revenu des Capitaux Mobiliers (IRCM) prélevé, par l’entreprise, sur les dividendes distribués aux non-résidents. Sans parler des détaxations sur les importations du personnel chinois de l’entreprise… vingt-cinq ans durant. Un quart de siècle de passe-droits inouïs.
Mais, me direz-vous, l’entreprise chinoise ne s’est-elle engagé à Mais, me direz-vous, l’entreprise chinoise ne s’est-elle engagé à produire 2.463 emplois permanents? De fait, les cinq premières années, 30% de effectifs totaux de l’encadrement ou de maîtrise – on devine, aisément, qu’il s’agira, en priorité, de sa tranche supérieure – et 20%, par la suite, seront constitués de chinois, sans besoin d’autorisation ni permis de travail. L’engagement à former professionnellement les ressortissants mauritaniens que l’entreprise aura à employer ne précise absolument rien du cadre, de la durée et du contenu de cette formation, éventuellement réduite, donc, à sa plus simple expression, celle des stricts besoins de la production. Bref: on voit mal en quoi ce point pourrait constituer l’argument décisif, justifiant l’énormité des avantages accordés à l’entreprise chinoise. Faudrait-il chercher du côté de l’autre accord, signé avec le ministre de l’Energie et du Pétrole, Wane Ibrahima Lamine – on en reparlera plus loin – ou des mystérieux avenants annexés à la convention, que les parlementaires n’ont pu consulter mais qui constituent «partie intégrante» de l’ensemble et sont «revêtus de la même force juridique»?

Un quart de siècle de passe-droits
Il est fort à parier que ceux-ci renforcent, encore, l’impression de déséquilibre global, en faveur de l’opérateur chinois, au détriment de la nation mauritanienne toute entière et c’est, probablement, vers d’autres accords, encore mieux tenus sous le boisseau, entre les Etats chinois et mauritanien qu’il faudrait chercher la clé de toute cette affaire. On se souvient que, sous Ould Taya, un deal analogue avait pourvu la Mauritanie en armes chinoises. Or, Poly technologies, le groupe chinois dont Poly-HonDone pelagic Fishery Co.est une des filiales, était, avant 1998, un des principaux exportateurs d’armes et de technologies de la Chine. L’entreprise, fondée dans le courant des années 80, par le fils d’un prévôt de l’Armée Populaire de Chine (APL) est, actuellement, dirigée par le gendre de Deng Xiaoping, Il est assez probable que ses liens, avec Ould Abdel Aziz, très préoccupé, à cette époque, par l’équipement du BAtaillon de SEcurité Présidentielle (BASEP), se soient fondés à la fin de ces années 80. Dix ans plus tard, le groupe fit peau neuve mais ses éléments liés au commerce des armes auraient été conservés par la Division générale des armements de l’APL, nouvellement fondée, où ils ne peuvent pas facilement être assujettis à un contrôle civil.
Désormais connue sous le nom de China Poly Group (Groupe Poly Chine), Poly s’est diversifiée en un vaste conglomérat, actif dans le tourisme, la construction des infrastructures, l’immobilier, les mines, les ressources renouvelables, les travaux publics et la pêche. Les entreprises nouvellement indépendantes sont fortement motivées, sur le plan économique, à poursuivre les ventes d’armes, puisque leurs dirigeants sont, maintenant, responsables des profits et des pertes de l’entreprise. Bon nombre des gestionnaires de Poly et d’entreprises affiliées sont d’anciens militaires ou des parents, qui entretiennent, toujours, des liens étroits, avec les hautes personnalités officielles, ce qui rend ces entreprises difficiles à contrôler. Wang Jun, le président de Poly, est aussi le chef de la China International Trade and Investment Corporation (société internationale chinoise de commerce et d’investissement), ce qui lui offre un éventail particulièrement élargi d’opportunités, dans tous les domaines commerciaux et financiers.
Les ventes d'armes font partie intégrante de la politique économique chinoise et aident à amortir et sécuriser les investissements réalisés en Afrique, dans le domaine des matières premières, renouvelables ou non. C'est, en quelque sorte, le pendant négatif des réalisations appréciables de la Chine en Afrique (investissements en infrastructures, hausse des prix des matières premières tirée par la demande chinoise). Sur le long terme, ces ventes d'armes peuvent se révéler dommageables, pour la sécurité en Afrique, surtout que l'ambition chinoise est de devenir le premier exportateur d'armes, à l'horizon 2020. Le gouvernement central chinois ne veut pas, seulement, contrôler les livraisons et ventes d'armes mais, aussi, avoir son mot à dire, dans la manipulation des conflits, sur le continent africain (livraison d'armes chinoises au Soudan, par exemple, pour des intérêts dans le pétrole). Les hélicoptères de combat, utilisés lors des exactions contre les civils, au Darfour, étaient de marque chinoise et utilisaient, comme base, les plateformes pétrolières de la China National Petroleum Corporation, une joint-venture sino-soudanaise. En fait, il faut bien comprendre que les opportunités d’exploitation des matières premières en Afrique – notamment dans la bande saharo-sahélienne – découlent de l’habilité à manipuler les conflits locaux, après les avoir, éventuellement, suscités. Générer l’instabilité, avant d’offrir son aide à la contraindre et d’imposer, plus tard, son diktat…

Effets pervers occultés

Pour en revenir au strict domaine de la pêche, il faut noter, également, le lien, étroit, entre la démarche de Poly-HonDone pelagic Fishery Co. et celle de China Fishery Group Ltd, un des géants de la pêche chinoise. Nous n’avons pas pu établir, formellement, la participation du second, au capital du premier, mais la collusion des démarches est telle que celle-là apparaît plus que probable. Les activités de China Fishery Group comprennent la pêche elle-même, la vente de poissons et de produits de la mer, la cession de ses quotas de pêche non-utilisés, ainsi que la production de farine et d’huile de poisson. En 2008, ses ventes se sont élevées à 3,2 milliards de dollars US, ce qui équivaut à plus du tiers de la valeur de toutes les exportations de pêche de la Chine. China Fishery Group exploite une flotte d'environ quatre-vingt bateaux et vend la plus grande partie de ses captures sur le marché chinois. Elle a récemment percé, en Mauritanie, en acquérant des licences de pêche, lui permettant de maintenir en activité ses navires, pendant la saison creuse dans le Pacifique sud, où ils pêchent habituellement, et ce, sans devoir consentir de trop importants investissements.

China Fishery Group agit de concert avec un autre géant chinois, Pacific Andes, sans qu’il soit possible, une nouvelle fois, de démêler, exactement, leur degré réel d’accointance. Pacific Andes a envoyé deux de ses chalutiers congélateurs en Mauritanie, avec la possibilité d'augmenter ce nombre à cinq. Mais c’est, surtout, l’arrivée du «La Fayette», son bateau-usine vedette, qui sera approvisionné par ses propres chalutiers frigorifiques utilisant de l'eau de mer (RSW), et par d'autres chalutiers européens, provenant d'Irlande et d'Ecosse, utilisant la technique du chalutage en boeuf. Le «La Fayette» a une capacité de stockage de 300.000 tonnes. Capacité de congélation: 1.500 tonnes/jours. Aucun bateau au monde ne lui arrive à la cheville. L’Atlantic Dawn qui avait, à l’époque, défrayé la chronique, pour son impact sur la ressource halieutique mauritanienne, est une pirogue, à côté de ce nouveau Léviathan qui dispose d’une capacité cinq fois supérieure de stockage et de traitement.

Le directeur général de Pacific Andes a souligné que la société avait décidé d'augmenter fortement sa présence dans la capture et la distribution africaines, parce que «l'Afrique a un potentiel de croissance élevé, supérieure, même, à celui de la Chine». C’est dans cette stratégie d’implantation continentale que la Mauritanie, proche des marchés africains importants pour les petits pélagiques congelés, tels que le Ghana ou le Nigéria, apparaît comme une base de premier choix. Et il n’est, évidemment pas, fortuit que Poly Technologies installe, en complément des activités, en mer, de Pacific Andes, un complexe industriel de traitement, à terre… Du coup, on en vient à s’interroger sur le sens de l’autre convention, signée par les Chinois, qui les engageraient à électrifier vingt-quatre villages mauritaniens par voie solaire. Petite compensation aux faveurs accordées dans le domaine de la pêche? Ou initiation d’une nouvelle dépendance, dans le domaine des énergies renouvelables, cette fois? Lilliputien devant un géant – et il faut avoir la lucidité de reconnaître cet état de fait, entre la Mauritanie et la Chine – on n’est jamais trop prudent, dans l’examen du menu de celui-ci…
Habitués que nous étions à des rapports de domination étrangère fondée sur la violence guerrière, on aurait pu se croire, sous nos khaymas, seuls à utiliser d’autres formules d’asservissement. Les récents accords des képis qui nous gouvernent nous rappellent à l’évidence du contraire. Dans le climat extrêmement trouble de la recomposition de l’espace saharo-sahélien, en vue de l’exploitation, désormais rentable, des ressources de cette immensité, la Chine avance, à pas feutrés de tigre – et pas de papier – en jouant sur sa capacité à coordonner toutes ses activités, sans considération des effets pervers de telle ou telle, pourvu que l’ensemble lui soit, globalement et largement, profitable. Certains, en Mauritanie, en tirent et tireront encore, certainement, quelques miettes de pouvoir supplémentaire mais le peuple mauritanien? Dans vingt-cinq ans, un quart de siècle, les premiers, il est vrai, ne seront probablement plus là, pour rendre des comptes au second…

Ben Abdella



Encadré :

Ce n’est pas le fond qui manque
Le tollé provoqué par la nouvelle convention provient de ce qu’elle ne concerne pas, seulement, le pélagique, pêcherie migrante à fort potentiel d’exploitation. Des dizaines de bateaux de fond seront autorisés à concurrencer les navires nationaux et à mettre la pression sur une ressource qui fait, déjà, l’objet d’une surexploitation effrénée. Cinq chalutiers de fond commenceront à pêcher, en 2011; cinq les rejoindront, en 2012, et cinq autres, dès la réalisation de l’investissement à terre. Quatre côtiers caseyeurs qui pêchent le poulpe bénéficieront de quatre licences, cette année. Les côtiers palangriers et les côtiers fileyeurs auront droit à huit licences, en 2011, quatre, en 2012, et quatre, après la fin des travaux. Tous ces bateaux peuvent jeter leurs filets, dès septembre prochain, alors que les premiers murs de l’usine ne sont pas sortis de terre. Cent pirogues équipées – d’une valeur de 150.000 dollars l’unité, selon les Chinois – seront attribuées aux Mauritaniens, pour alimenter l’usine. Et, comme le poulpe bénéficie d’une grande valeur marchande, ces pirogues s’achemineront vers cette espèce.
En plus de ces licences, l’article 6 de la convention stipule que «les deux parties peuvent convenir de mener des campagnes de pêche expérimentale, dans la ZEE mauritanienne. A ce titre, des autorisations seront autorisées pour des navires, aux fins d’essai, en étroite collaboration avec l’institut mauritanien chargé de la recherche». Ce qui peut ouvrir la voie à toutes sortes de dérives. Les Chinois peuvent envoyer, demain, des dizaines de bateaux s’adonner à la «pêche expérimentale», remplir leurs filets et repartir, en disant que tout va pour le mieux, dans la meilleure des mers.

Ahmed OULD CHEIKH

le calame



65 commentaires:

Anonyme a dit…

L'éditorial d'AOC merite une lecture. Quelques détails qu'on ne connaissait pas.Merci LM et Maatala.

Sur autre chose, je viens de lire cette ligne de l'AFP (site RFI): Un camp d'Aqmi au Mali détruit par l'armée mauritanienne (agence)
Quatre militaires ont été blessés lors de l'opération rapporte l'AFP.


A-

Anonyme a dit…

Je viens de re-lire le texte de Ben Abdalla et c'est bien "recherché". Twil le'mer azzizzo a fauté grandement ici: il aurait pû avoir tous les bénéfices sans mettre en danger la durabilité de nos ressources halieutiques avec cette convention à la zairoise. Il est évident que Ould Tah a reçu ici des instructions qu'il ne pouvait refuser.


Les tarhil certins quartiers de NDB s'expliquent maintenant. Je crois que ce n'est que le début ....

A-

Anonyme a dit…

J'ai toujours soutenu aziz, car je considère qu'il fait de son mieux pour éliminer Aqmi.
Cependant ce soutien n'est pas un soutien aveugle, il ne faut pas se lancer dans des accords de ce style avec les chinois, moralement nous serons tous comptables devant nos enfants des bétises que nous sommes en train de faire aujourdhui.
Que Dieu nous protège de L'infamie que nos dirigeants irresponsables et inconséquents sont en train de faire.
Quand aux applausseurs qui se considèrent comme "élu du peuple" et qui cautionnent sans réfléchir tout ce que le gouvernement demande, je préfère garder le silence face à ses gens pour pas être grossier.....

Wa salam

Leserieux

Anonyme a dit…

mes excuses: faut lire les applaudisseurs.

Anonyme a dit…

Je suis du même avis que Leserieux dans cette affaire bizarre. Après l'avoir rejeté au cours de la fameuse saga du coup, je soutiens azzizzo pour ce qu'il fait avec AQMI. Mais faut pas déraper là !

sur un autre cas bizarre, c'est cette reconnaissance signée par ould saibout qui n'est certainement un spécialiste en gestion et il n'a certainement rien compris à la sonimex à part son cheque mensuel, les carnets d'esence, etc...

Ce qu'a dit El arby ne tient pas la route et il doit refaire son texte pour repondre aux questions précises: où est parti le fonds de la BCM? Un point à la ligne. Politiser ou tribaliser l'affaire ne sert à rien (par d'autres et non lui!) et ne laverai pas la reputation de ce jeune qui doit jouir de sa vie et avoir la chance d'une carrière d'une trentaine d'années.

A-

http://www.cridem.org/C_Info.php?article=57055

Anonyme a dit…

Bravo azzizzo! Faire autrement, c'est du el khourouti. Comment Tamanrasset nous fasse attendre 18 mois avant d'entrer en action? Ça va pas là !

Faut tirer, liquider sans sommation et reflechir après. Hathou des tueurs de sang froid qui n'hésitent devant rien. Surtout qu'ils sont manipulés...

A-

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Accrochage au Mali entre l'armée mauritanienne et des éléments d'Aqmi

Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) est basé dans les régions frontalières de l'Algérie, du Niger, du Mali et de la Mauritanie.
RFI/Latifa MouaouedPar RFI
Un accrochage aurait opposé la nuit dernière des éléments d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) à des militaires mauritaniens qui se trouvaient en opération en territoire malien. L’armée mauritanienne et l’armée malienne mènent actuellement ensemble des opérations le long de la frontière commune pour lutter contre l’insécurité et justement contre Aqmi.
Avec notre correspondant à Bamako

Les faits se sont déroulés vendredi 24 juin 2011, peu avant la tombée de la nuit. L’armée mauritanienne tenait une position en territoire malien, dans le cadre des opérations militaires que les deux pays mènent actuellement le long de la frontière commune.

Et c’est non loin de la fameuse forêt très boisée d'Ouagadou, difficile d'accès, que le corps à corps entre les combattants d’Aqmi et les troupes mauritaniennes s'est déroulé. Une zone où al-Qaïda au Maghreb islamique, Aqmi, tenterait d’installer une base et aurait posé des mines à certains endroits.

Un circuit clandestin de ravitaillement de carburant existerait aussi dans le secteur. C'est donc une bataille pour le contrôle de ce point stratégique qui a eu lieu.

De part et d’autre, des armes lourdes ont été utilisées, et selon un officier mauritanien joint par RFI au téléphone sur le terrain, Aqmi aurait subi des pertes, alors que dans les rangs de l’armée mauritanienne, on ne compterait que quelques blessés.

Une autre source, celle-là indépendante, a affirmé à RFI que ce n'est que ce samedi 25 juin qu’un bilan définitif et plus sûr de cet « accrochage violent » pourrait être établi.

Anonyme a dit…

lu pour A- ,qu'est ce que tu en penses ?? moi j'ai la trouille..

La Mauritanie détruit un campement d'Aqmi au Mali, au moins 4 blessés
www.20minutes.fr

NOUAKCHOTT - L'armée mauritanienne a "entièrement détruit" vendredi un campement d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) en territoire malien lors d'un assaut au cours duquel quatre de ses hommes ont été blessés, a annoncé à l'AFP une source militaire mauritanienne.

Amitiés,
Bilkiss

Anonyme a dit…

tjs pour A-, je réalise un peu tard que les menaces terroristes doivent être prises au sérieux...que penses-tu de ça aussi ??? est -il à notre avantage ???

CONFLIT - Le retrait anticipé concernerait plusieurs centaines de soldats...

La France retirera plusieurs centaines de soldats d'Afghanistan d'ici fin 2011 ou début 2012 et elle est prête à anticiper un retrait définitif avant 2014, a déclaré ce vendredi le président Nicolas Sarkozy.

Paris a annoncé jeudi un retrait progressif des quelque 4.000 militaires français déployés dans ce pays, dans le sillage des Etats-Unis qui ont annoncé le rapatriement d'un tiers de leurs 100.000 hommes d'ici la fin de l'été 2012.

«D'ici à la fin de l'année, le début de l'année prochaine, des soldats français, au nombre de plusieurs centaines, rentreront en France», a dit le chef de l'Etat français lors d'une conférence de presse à l'issue du Conseil européen.

Il a précisé que cette décision, annoncée dans la foulée de celle de Barack Obama, avait été prise «en plein accord» avec le président américain.

«Et puis il s'agira de discuter du retrait définitif», a-t-il ajouté. «Le retrait définitif, il est prévu pour 2014. Si la situation s'améliore, nous pourrons l'anticiper».

Retrait progressif
Barack Obama a annoncé mercredi que 10.000 soldats américains rentreraient aux Etats-Unis avant la fin de l'année et que 23.000 autres les suivraient d'ici la fin de l'été 2012.

La France n'a pas, jusqu'ici, vraiment donné de chiffre. Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait seulement dit que le retrait opéré par Paris concernerait le quart des effectifs français sur 2011 et 2012.

Nicolas Sarkozy a longuement justifié cette décision par l'avancement du transfert des responsabilités de sécurité aux Afghans dans plusieurs provinces, l'amélioration de la sécurité dans ces régions et la mort du chef historique d'Al Qaïda, Oussama Ben Laden, abattu dans son refuge pakistanais par un commando américain au début du mois de mai.

«La mort de Ben Laden est un coup très sérieux porté aux terroristes», a-t-il souligné.

Le président s'en est d'autre part vivement pris à ceux qui, à gauche, critique la présence militaire française dans ce pays.

«Je rappelle qu'il y a dix ans, lorsque la décision a été prise d'envoyer des troupes en Afghanistan, je n'étais pas président de la République», a-t-il dit. «Parce que je vois un certain nombre de déclarations absolument stupéfiantes de gens qui ont engagé les troupes en Afghanistan et qui viennent s'étonner que ces troupes soient en Afghanistan».

Reuters

Bilkiss

Anonyme a dit…

Bôjour Bilkiss,

Il ne faut pas avoir la trouille, car c'est ce que les barbus cherchent. Le mot terroriste, c'est pour terroriser. Comme nous l'avons toujours prédit, c'est nous-même qui nous defendrons. La connerie de Tamanrasset ne marcherapas: déjà les algériens demandent 18 mois pour mettre en place les moyens d'une offensive collective, laissant assez de temps à AQMI de se solidifier et justifier la mise en place de bases militaires étrangères.Ton kheneral (twil le'emer azzizzo pour m'éviter des problèmes)doit aller au karcher et au grader dans ce camp comme on ne peut pas continuer à recevoir les coups des "voisins" et "amis" à travers leur AQMI fabriqué. Je n'ai pas changé de position depuis fin 2007 après le coup d'Aleg. Merhbeu. A-

Anonyme a dit…

Concernant le retrait de la France de l'Afghanistan, c'est indirectement à note avantage, que la prise d'otage d'Arlit soit manipulée par Paris ou non. En faisant le retrait de Kandahar, Paris accède ainsi à la demande d'AQMI pour liberer les otages d'Arlit et surtout cela coincide bien avec les elections de 2012 en France. Que la prise d'otages d'Arlit soit fabriquée ou non, le résultat est le même, si tu saisis ce que je dis: Sarko gagnant sur cette affaire.

Une aubaine pour le kheneral de liberer les pestifierés condamnés à mort et se debarasser d'Amnesty International sur leur sort et remercier Sarko pour l'avoir aidé à valider son coup et niquer ses adversaires à Dakar.

Welcome back bilkiss. Cela fait longtemps qu'il n y a pas eu de débat à donner la crise cardiaque à certains zamis. Ano foté enteu vem?

A-, toujours le même.

Anonyme a dit…

Comme prévu depuis 2008, les imbéciles sont parvenus à nous exporter la terreur. Moussa qui rejetait d'un revers de main ce danger dans lequel nous nageons maintenant.Ceci ira crescendo. On est waziristanisé hag hag. Difficile un retour à la normale. la suite maintenant, c'est quoi?

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La loupe du Rénovateur : Aqmi dans nos murs? : Encore des failles sécuritaires!


Une folle rumeur circule depuis 72 heures à Nouakchott. Trois présumés salafistes appartenant à Al-Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) seraient dans nos murs. Ils auraient réussi à percer le barrage frontalier mauritano-malien pour gagner le pays.

Leur identité serait même donnée par les services de renseignements qui dressent des portraits robots de ces hommes venus dit-on perpétrer des attentats dans la capitale. Ils sont actuellement très recherchés par les forces de sécurité du pays. D’après les sources officieuses, il s’agit de commandos kamikaze d’Aqmi munis de ceintures explosives qui préparent un plan d’attaque contre un endroit sensible de la ville très probablement une ambassade occidentale.

Vrai ou faux cette rumeur sème la panique chez les populations qui redoutent un bain de sang.



Pour leur part les services de sécurité sont sur le qui-vive pour mettre la main sur ces hommes avant que cela ne soit trop tard. La police mène des rondes dans tous les quartiers de la ville en passant au peigne fin des endroits soupçonnés d’être des planques de Aqmi. Des échanges de renseignements ont lieu dans toutes les brigades anti-terroristes du pays pour assurer une bonne coordination et aboutir avec succès à localiser ces hôtes indésirables bénéficiant sans doute de complicités internes. Le temps presse et l’inquiétude monte.

L’ennemi recherché sait aussi qu’il est suivi à la semelle par les forces de sécurité habituées à démanteler les réseaux de Aqmi avant leur passage en action. Jusque-là une attaque kamikaze a frappé la capitale en août 2009 près de l’ambassade de France à Nouakchott causant la mort de l’auteur. L’attentat le plus dangereux qui allait se déclarer dans la capitale était celui déjoué en février dernier alors que des voitures bourrées d’explosion ont pénétré la capitale faisant éclater leur charge tuant seulement leurs auteurs.

Aqmi avait juré de se venger de tous les revers subis ces derniers temps de la part des forces de sécurité mauritanienne en lutte acharnée contre les bandes terroristes qui sévissent aux frontières du pays. Il faut dire que depuis que la Mauritanie a décidé de se lancer à la poursuite les salafistes de Aqmi, les actes terroristes ont baissé en intensité dans le pays. Les ressortissants occidentaux observent des consignes de prudence et leurs mouvements de circulation à l’intérieur sont limités et hautement surveillés par les services sécuritaires mauritaniens.

La France apporte son soutien technique et logistique à la Mauritanie pour aider ses forces de sécurité à renforcer son dispositif de lutte contre Aqmi. Les américains ne sont pas en reste dans cette guerre contre Al Qaeda au Maghreb islamique. Les USA appuient les plans de lutte anti-terroristes entrepris par la Mauritanie grâce à des formations et à des conseils. Toutes ces mesures n’ont pas dissuadé Aqmi dans ses offensives répétées contre des cibles qu’elles cherchent résolument à atteindre. La mauvaise nouvelle qui circule à Nouakchott doit non seulement alerter nos forces de sécurité sur le danger qui nous guette mais aussi et surtout nous rappeler qu’il y a encore des failles sécuritaires à réparer.

Cheikh Tidiane Dia








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Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie

Anonyme a dit…

Inchallah ce n'est pas vrai. Autrement c'est mauvais. Très mauvais. Source: Initi. Je ne signe pas par respect aux morts.

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Embuscade d'Aqmi contre l'armée mauritanienne au Mali

Samedi, 25 Juin 2011 15:50

Depuis 48 heures, une patrouille mixte des armées de Mauritanie et du Mali parcourait le cercle de Niono pour recouper une information sur la présence, dans le périmètre, d’une base d’Al Qaïda Maghreb islamique (Aqmi) ; finalement, hier, les éclaireurs parviennent à confirmer la position ennemie, dans une zone boisée d’Ouagadou, à 60 km au nord de Sokolo que les Maures alentour appellent Kala.


Les unités mauritaniennes reçoivent l’ordre d’attaquer, immédiatement, sans attendre une quelconque coordination ni l’arrivée de renforts. Les officiers maliens tentent de les dissuader en insistant sur l’incertitude quant à la consistance de la cible. Pendant des heures, ils déploient toutes les ressources de la contradiction mais l’ordre, formel, depuis Nouakchott, implique de se jeter dans la bataille, malgré la méconnaissance du terrain et des moyens déployés en face.

Finalement, l’armée malienne se retire vers la localité de Nampala, dans l’’attente d’instructions, d’hommes et d’équipements supérieurs à une simple mission de reconnaissance. Quand les mauritaniens s’engagent, seuls, dans la savane touffue de Ouagadou, une voiture de tête saute sur une mine, à 17 heures. L’embuscade, tendue par Aqmi, se referme sur la colonne et les combats font rage jusqu’à 23 heures. Selon des sources militaires du Mali, le bilan provisoire, qu’Initi complètera au plus tard demain, s’élèverait, côté mauritanien, à :

- 30 morts mauritaniens et des disparus fuyards dont le nombre n’est pas encore connu

- 17 blessés évacués à Néma

- 12 véhicules calcinés sur 17

Aujourd’hui, lendemain de l’affrontement, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz s’envolait pour l’Afrique du Sud.

Il convient de rappeler qu’à Hassi Sidi, près de Toumbouctou, le commandement mauritanien commettait, en 2010, la même erreur, dont le bilan - particulièrement lourd - et l’humiliation constituent un traumatisme dans la « grande muette ». Le Président général Mohamed Ould Abdel Aziz, auteur des deux décisions meurtrières, justifie ainsi le doute sur ses aptitudes au commandement; ce faisant, il engage, sa propre responsabilité, auprès de ses compatriotes, en premier lieu les soldats sur le théâtre des opérations.

Anonyme a dit…

Deux morts et quatre blessés de l’armée mauritanienne arrivent à Bassiknou.


Selon le correspondant de l’ANI au Hodh Charghi, 4 blessés et deux dépouilles mortelles de militaires de l’armée mauritanienne sont arrivés , samedi matin à Bassiknou , dans l’est du pays, non loin de la frontière malienne.

Des troupes mauritaniennes ont attaqué, vendredi soir, un camp d’AQMI dans la forêt de Wagadou dans le nord malien.

Les informations concernant concernant ces combats ayant filtré, jusqu’à présent, des deux camps, restent largement contradictoires.

Anonyme a dit…

12 véhicules de l’armée mauritanienne détruits, selon AQMI


Une source proche d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique a démenti l’existence de toute perte humaine dans les rangs de cette organisation, au cours des affrontements ayant opposé, vendredi, ses combattants aux troupes mauritaniennes dans la forêt de Wagadou au nord du Mali.


Un porte-parole de cette organisation a indiqué, dans un contact avec ANI, qu’ « une force mauritanienne composée de 17 véhicule a attaqué un camp d’AQMI dans la forêt de Wagadou dans le nord malien et que 12 véhicules de cette force ont été détruits, alors que 5 autres ont pris la fuite ». Il a également précisé qu’ « AQMI n’a déploré aucune perte humaine et que ses véhicules n’ont pas été détruits, soulignant toutefois qu’il ne dispose d’aucun élément d’information sur les pertes humaines du côté mauritanien ».
Auparavant, une source militaire mauritanienne a affirmé avoir détruit un camp d’AQMI implanté en pleine forêt de Wagadou dans le nord malien, et tué plusieurs de ses combattants, au cours d’une attaque menée vendredi.

Anonyme a dit…

Mon zami du 25 juin 2011 18:02

Msakine les negros n'ont rien fait à personne. Demander leurs droits, ce n'est pas du terrorisme. On les a escalavagé, tué, deporté, discriminé, et que sais-je d'autre.

Refléchi à ce que tu as dit et j'espère que tu n'est pas tripatouillé par les groupes sectaires arabo-nazis. Mahou owvalak. Ce ne sont pas eu qui te volent ton pain, mais le système inique mis en place par nos petits nazis. Tu sais que l'idéologie baathiste se base sur le nazisme?

Yaatina weu yaatik el avia. A-

Anonyme a dit…

Cas Ould Dadde: c'est ça qui compte, pas les sottises dites par Mauritanie24.

A-
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http://kassataya.com/images/stories/dadde-Ouest-France_1-kassataya.pdf

Anonyme a dit…

Entièrement d'accord avec MFO. A-
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A peine a-t-on appris que l’Armée avait engagé un accrochage avec des éléments terroristes d’AQMI, que ceux-ci ont publié un communiqué dans lequel ils ont confirmé le fait et donné leur version des faits. Une version étriquée parce que donnant le beau rôle à quelques bandes qui allient trafics et jihad, poursuivies par les armées de tous les pays de la région.

Depuis une semaine, on nous parle des mouvements autour de la fameuse forêt de Wagadu où seraient terrées ces bandes. On nous dit que Maliens et Mauritaniens préparent une attaque contre eux. Et quand l’attaque a lieu, on veut nous faire croire que la version AQMI mérite d’être prise au sérieux…

A qui la faute ? A l’Armée mauritanienne qui attendra encore et encore… que tout soit dit à propos de l’accrochage avant de donner sa version. Ce sera trop tard. L’information, elle est demandée aujourd’hui, pas demain. Il faut donc la donner à temps.

L’attaque de juillet 2010 contre le camp d’AQMI, c’est la version AQMI qui a été retenue. Comme quoi les Mauritaniens avaient pour mission de libérer l’otage français Germaneau, lequel sera exécuté «en représailles». Celle de septembre, c’est toujours la version de l’ennemi qui sera retenue avec notamment une «débâcle mauritanienne» (une dizaine de morts). Et même dans l’affaire du sous-officier Ould Kabach, c’est la version prétendant à une forte infiltration de l’Armée par AQMI qui a été retenue. Dans dix ans, ce sera de l’Histoire. Pourquoi ? Parce que les nôtres n’auront pas compris que le temps presse et qu’il n’attend pas. Aucun organe de presse ne va attendre que les responsables de la communication aient le feu vert de leur commandement et que celui-ci ait l’autorisation du politique…

On n’est pas obligé de donner les détails, mais on doit rester présent en faisant entendre sa voix. C’est très facile de dire : «L’Armée mauritanienne a accroché une unité de terroristes qui avaient pour mission de pénétrer sur notre territoire pour y commettre des actes de sabotages. Nous n’avons pas encore d’informations à donner, mais nous pouvons vous dire que notre Armée a été équipée et est préparée à mener des campagnes visant à anticiper les menaces terroristes. Grâce à la coopération avec nos frères maliens et aux actions menées par le passé, nous pouvons aujourd’hui dire que la peur a changé de camp». Quoi de plus simple ?

Par ailleurs, quand le correspondant de l’AFP (et RFI) au Mali dit «de source militaire mauritanienne…» ou encore «un militaire mauritanien sur place affirme…», que faut-il penser du reste de l’information quand on sait qu’aucun officier, aucune source militaire mauritanienne n’a daigné parler ? Il faut que ça cesse…

MFO

Anonyme a dit…

Je comprends pas comment l'état Mauritanien ait signé cet accord sur une telle durée ( 1/4 de siècle) plus toutes les facilités inimaginables avec cette societé fantôme chinoise ???

sauf si ce poly-hondone ne sois le nouveau groupe d'azziz & Co !!!

alors, avec ça il est entrain de nous leurrer tous ..il se croit plus malin, mais on découvrera au grand jour qui est derrière tout ça !!!
j'espère que ce ne sera pas trop tard et que cette chinoiserie de mascarade n'ait tout raflé entre temps...ce qui est quasiment sûr
pauvre RIM..décidemment...ce pays n'a pas de chance..mseykin, ndeyssan
bizarre tout ça

Bilkiss

Anonyme a dit…

وقالت المصادر ان الجيش الموريتاني، بعد احتلاله لمواقع القاعدة، فوجئ بأن غالبية القتلى (من جانب التنظيم السلفي) زنوج
A-

Anonyme a dit…

Probablement du faux concernant le rambo mauritanien qui gère AQMI. Les émirs sont toujours algériens. Nous faire croire que notre AQMI est "local" c'est du pipo. Comme l'histoire de l'italienne enlevée dans le sud algérien par des gens qui parlaient hassaniya et ils était à 15 dans une voiture 4x4, version station wagon. Mettre la 16ème personne dans une station wagon qui prend au max 7 personnes, il faut prendre les gens pour des idiots.
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Affrontements de Wagadou : L’armée mauritanienne a attaqué des éléments de la qatiba « Al-Vourghan »


Selon des sources informées du nord malien, l’armée mauritanienne a attaqué, vendredi, dans la forêt de wagadu, des éléments de la qatiba « Alvourghan » dirigés par un activiste mauritanien d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).


Cette même source a précisé que le chef de la faction attaquée est un mauritanien ayant rejoint les camps de l’organisation depuis des années, jouissant d’une grande expérience de guerre.

Anonyme a dit…

Mon zami,

Je suis ignorant en arabe. Comment puis-je signer une langue que je ne comprend pas? Je t'excuse et c'est de bonne guerre. A-

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Il a dit, le faussaire:

وقالت المصادر ان الجيش الموريتاني، بعد احتلاله لمواقع القاعدة، فوجئ بأن غالبية القتلى (من جانب التنظيم السلفي) زنوج
A-

Anonyme a dit…

Ça y est: les connards s'installent chez nous.
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L’accrochage entre l’armée mauritanienne et Aqmi soulève de nombreuses questions

C’est dans une zone proche de la forêt de Wagadou, côté Mali, que l’accrochage entre l’armée mauritanienne et les combattants d’Aqmi a eu lieu, le 24 juin 2011.
FlickrPar RFI
Un accrochage entre l’armée mauritanienne et des combattants d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a eu lieu le 24 juin 2011 au soir. Il s’agirait plus précisément d’un raid contre l’une des bases de l’organisation terroriste située dans l’ouest du Mali. Il y aurait eu des morts du côté d’Aqmi. Une attaque qui soulève de nombreuses questions.
Selon des témoins contactés par RFI sur le terrain, de nombreux véhicules calcinés ont été retrouvés sur les lieux de l’accrochage. A qui appartiennent ces véhicules ? A l’armée mauritanienne selon certains, à al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) selon d’autres sources.

A bord de ces véhicules, il y avait de nombreux combattants. Ont-ils été faits prisonniers ? Ont-ils été tués ? De quel camp sont-ils réellement ? Pour le moment, Aqmi n’a pas réagi. Et du côté de Nouakchott, c’est silence radio. Peut-être une stratégie, une indication ? On devrait le savoir plus tard.

D’après les informations de RFI, ce samedi soir, Aqmi, qui a visiblement désormais les moyens de résister à des armées régulières, paradait toujours à la frontière entre le Mali et la Mauritanie.

Dans ce secteur, depuis quelques mois les combattants d’Aqmi tentent d’instaurer une base dans la forêt de Wagadou. La zone est difficile d’accès, la végétation y est verdoyante et c’est une position idéale pour se réfugier, pour tendre des embuscades.

Sur place, les islamistes armées auraient posé des mines pour se protéger des ennemis. Ils auraient également installé un dépôt clandestin de ravitaillement en carburant. C’est donc la bataille pour le contrôle de ce point stratégique qui a eu lieu.

Anonyme a dit…

Ha7 ye 4ak mn lvsseyd!

Anonyme a dit…

On ne perdra pas cette bataille. AQMI ne bataille pas seule, mais nous sommes seuls.

Le dernier de RFI, avec surtout cette note comme conclusion:"D’après nos informations, dans la nuit de samedi à dimanche, au moins trois véhicules d’al-Qaïda au maghreb islamiques (Aqmi) paradaient toujours à la frontière ouest entre le Mali et la Mauritanie. Aqmi tente d’installer une nouvelle base dans le secteur de la forêt de Ouagadou".

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Flou sur le bilan de l'accrochage entre l'armée mauritanienne et Aqmi

C'est à la frontière avec le Mali que l'armée mauritanienne s'est opposée à des éléments d'Aqmi.
RFI/Latifa MouaouedPar RFI
A la suite de l'accrochage de vendredi soir entre l'armée mauritanienne et des éléments d'Aqmi, un bilan définitif est toujours attendu. En effet, plus de 24 heures après de violents combats au cours desquels des armes lourdes ont été utilisées des deux cotés, de nombreuses questions continuent de se poser. Pour l'heure, il est difficile de se prononcer avec exactitude sur les chiffres des pertes dans les deux camps.
Le flou persiste au sujet du bilan de l’accrochage. Et la communication de l’armée mauritanienne n’arrange pas les choses. Dans un premier temps, sans parler de victimes chez l’ennemi, un officier mauritanien affirmait que lors du raid mené par l’armée à l’ouest du Mali, un campement d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a été détruit.

« Des véhicules calcinés et des morts ont été retrouvés sur les lieux où les combats se sont déroulés », révèle quelques heures plus tard un élu malien. Très rapidement, un responsable de l’armée mauritanienne monte alors au créneau : « Les véhicules détruits et les personnes tuées sont du camp des islamistes armés », affirme-t-il. Ces derniers n’ont pas encore donné leur version des faits. Généralement, ils le font à travers un communiqué, avec parfois des images des pertes subies par l’ennemi.

En attendant ce probable communiqué et en attendant aussi que l’armée mauritanienne mette de l’ordre dans sa version des faits, une remarque s'impose : les islamistes tiennent désormais tête aux armées régulières de la région du Sahel.

D’après nos informations, dans la nuit de samedi à dimanche, au moins trois véhicules d’al-Qaïda au maghreb islamiques (Aqmi) paradaient toujours à la frontière ouest entre le Mali et la Mauritanie. Aqmi tente d’installer une nouvelle base dans le secteur de la forêt de Ouagadou.

Bebe BA a dit…

Bienvenu ma chére Bilkiss!! manque plus que BL, mestour!!!

Soutien aux putschistes en Afrique: Wade le parrain
(Le Quotidien (Sn) 18/06/2011)

Le Sénégal est le seul Etat africain qui négocie et encadre des coups d’Etat et des transitions militaires. Cela, du moins depuis une décennie. Depuis l’arrivée de l’opposant Ab­dou­laye Wade au pouvoir, les putschistes défilent à Dakar comme des princes. Comprendre la passion du Prési­dent Wade pour les putschistes ne relève pas d’une alchimie politico-intellectuelle. D’aucuns pensent que le chef de l’Etat sénégalais étale à travers ses actes aux antipodes de toute orthodoxie diplomatique, son style et son esprit rebelles. Une con­viction fondée sur la mauvaise gestion des relations que le Sénégal entretient avec son voisinage depuis 2000, et qui se caractérise par des prises de position officielle du gouvernement en faveur des animateurs de coups d’Etat et autres rebelles. Et quand des coups d’Etat en Afrique éclatent, Wade piétine toutes les convenances diplomatiques qui font le ciment des relations internationales pour dérouler le tapis rouge aux putschistes.

Sinon, comment expliquer l’accueil réservé à Dakar au Comité na­tio­nal de transition (Cnt) libyen, et ensuite la visite du Président Abdou­la­ye Wade à Benghazi, fief de la rébellion libyenne ? Certes, ces actes du Président Wade entrent dans une campagne de séduction d’un nouveau «Tirailleur» à la recherche d’une médaille tricolore et d’une sympathie américaine. Quid à se déshabiller de son manteau de panafricaniste ? Sans doute, si Nicolas Sarko­zy a misé sur le cheval Wade pour attenter aux résolutions de l’Union africaine, c’est qu’il est instruit que le Président sénégalais s’est présenté depuis une décennie comme le seul chef d’Etat africain prêt à troquer ses principes républicains pour son prestige personnel. Que ce dernier est l’apôtre des coups d’éclat diplomatiques. Encore une fois, la passion de parrainer des putschs a poussé le Président Wade à exiger le départ de son ancien «complice» Kadhafi sur son propre territoire libyen. Comme une déclaration de guerre.

Mais on saurait se suffire à cette vision réductrice du style diplomatique de Wade, s’il avait soutenu une rébellion pour la première fois. N’est-ce pas, en 2002, le président de la République était le seul chef d’Etat ouest africain à soutenir la rébellion en Côte d’Ivoire ? Ceci, en recevant Guillaume Soro et une dé­lé­gation des Forces nouvelles. Il s’est même permis à l’époque de les habiller chez un célèbre vendeur de vêtements ayant pignon sur rue à Dakar. Et comme pour donner des ailes au chef de la rébellion, Guillau­me Soro, en direction du Sommet sur la crise ivoirienne à Marcoussis, Wade lui avait offert un passeport diplomatique sénégalais. Notre pays parraine des putschistes. Et ces derniers de considérer Wade comme leur père protecteur et avocat de­vant les instances de l’Union africaine et de la Cedeao. Les froides relations qu’il entretenait avec le désormais ex-Président ivoirien Laurent Gbagbo découlent de ce soutien di­plomatiquement iconoclaste. Pour le leader du Front populaire ivoirien, rien ne valait une rupture des relations diplomatiques historiques en­tre Dakar et Abidjan. Jusqu’à ce que, entre les deux tours de la Prési­den­tielle, le «conspirateur» Wade décide de recevoir, loin des projecteurs in­discrets, l’opposant Alassane Dra­mane Ouattara.

Bebe BA a dit…

LE «PAPA DE DADDIS» N’EST PAS UN ALLIE SÛR
Wade, le chef suprême des Ar­mées sénégalaises semble avoir une fascination pour les auteurs de coups d’Etat ; même si un coup d’E­tat est effectué pour succéder à un pair. En effet, assuré d’être reçu au banquet de Wade, le putschiste du Togo, Faure Ngassimbé Eyade­ma, n’a­vait pas hésité à saisir le Prési­dent sénégalais par téléphone pour l’informer de sa prise du pouvoir au lendemain de la mort de son père au pouvoir, en 2005. Le conseil du chef d’Etat sénégalais au jeune Président togolais à l’époque avait choqué plus d’un démocrate. «Vous avez l’Armée avec vous ; donc, vous avez le pouvoir», lui avait-il recommandé.

Mais le cas le plus pathétique du soutien du Sénégal à un putschiste, c’était celui en faveur de la junte militaire en Guinée-Conakry, après la mort du Président Lansana Conté. L’on se souvient encore des éloges inconvenants de Moussa Daddis Camara en direction de son «papa» Wade. Celui-là qui s’est permis de financer le chef de la junte militaire, mis à sa disposition un avion pour un périple de prises de contacts dans des pays de la sous-région. Et qui plus est, le Président Wade l’a défendu contre des sanctions de la Cedeao et de l’Union africaine. Lui qui, lors de la fête du 4 avril de 2009, avait invité tous les nouveaux putschistes à la commémoration de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale. Le putschiste guinéen jouira de toute la téranga (l’hospitalité) qu’exige une visite officielle d’un chef d’Etat. Et pourtant, comme pour lui démontrer son ta­lent de dictateur, le leader du Conseil national pour la démocratie et le développement (Cndd), Daddis Ca­mara autorisa des pogroms dans le stade du 28 septembre 2009. Un vrai carnage !

Il faut dire que Daddis Camara a été encouragé par l’Armée mauritanienne. En effet, la surprise des démocrates a été de voir le Sénégal se réjouir du coup d’Etat perpétré en août 2008 contre le premier Prési­dent démocratiquement élu de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdal­la­hi. Finalement, à vouloir rattraper son leadership perdu sur le continent africain, Wade parraine l’instabilité au niveau des Etats et cautionne la rébellion.

Au bout du compte, les chefs d’Etat africains comme Yahya Jam­meh, Amadou Toumani Touré et Blai­se Compaoré coopèrent avec le Sénégal tout en gardant un œil attentif, car leur interlocuteur sénégalais n’hésitera pas à contribuer à leur chute, dès que l’occasion se présente. Heureusement que Banjul con­naît là où il peut faire mal à Da­kar. Il lui suffit juste d’activer la rébellion qui sévit au sud du Sénégal. Gbagbo avait fait sienne la même stratégie. D’ailleurs, l’on se souvient des hoquets rageurs du Président Wade lorsque son homologue ivoirien d’alors avait reçu Salif Sadio en audience. Pour dire que le parrain des putschistes est aussi vulnérable que ses pairs.

Au fond, Wade émet sur la même longueur d’onde que Mouammar Kadhafi. On a toujours reproché au Guide libyen d’entretenir la rébellion tchadienne, le soulèvement Touareg au mali ; bref de parrainer l’insécurité dans les pays voisins de la Jamahiriya libyenne. Quant à Wade, il ne donne pas des armes, mais il accorde des droits de protection à des putschistes. Paradoxalement, il est obnubilé par le prix Nobel de la paix. C’est cela aussi, ce «spécial» Président Wade.
Par Birame FAYE
biramefaye@lequotidien.sn

© Copyright Le Quotidien (Sn)

Anonyme a dit…

Ce n'est pas le moment, Amnesty International, de joiuer au zouave. Les condamnés purgent leurs peines et ne sont certainement pas sous torture. La dernière fois qu'on les avais vu en photo, ils se portaient très bien Machallah. S'ils voulaient rester à côté de leur manans pour du baby-sitting, ils n'auraient pas tué.

A-
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Mauritanie : Amnesty dénonce la «disparition forcée» de 14 prisonniers


Amnesty international dénonce la disparition en Mauritanie depuis un mois de quatorze détenus, condamnés notamment pour des actes terroristes, transférés de la prison civile de Nouakchott vers une destination inconnue.

L’ONG qualifie cet incident de « disparition forcée ». Un terme que rejette le ministre mauritanien de la justice, qui parle lui « d'isolement provisoire, conforme à la loi ».
Le 23 mai dernier, 14 détenus ont été transférés de la prison centrale de Nouakchott vers un lieu inconnu. Tous ont été condamnés, entre autres, pour leur appartenance à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Huit prisonniers sont des condamnés à mort, les autres purgent des peines de 10 à 15 ans de prison.
Parmi les condamnés à la peine capitale, figurent les auteurs de l’assassinat de quatre Français en 2007 à Aleg, le meurtrier d’un Américain tué en 2009 à Nouakchott, et d’autres terroristes ayant participé à des attaques contre les forces de sécurité mauritaniennes.
Un mois après leur transfèrement, Amnesty International réclame que leur lieu actuel de détention soit révélé, qualifiant cet incident de « disparition forcée ».
« Nous réfutons cette accusation ! », rétorque le ministre de la Justice, Me Abidine Ould El Kheir, qui explique : « Ces gens sont des criminels avérés ! Lors de leur détention à Nouakchott ils sont parvenus à maintenir le contact avec l’organisation terroriste. Nous enregistrons, ces dernières années, des actes terroristes dans le pays, et ce genre de contact représente un vrai danger. Nous avons donc décidé de placer ces détenus à l’isolement, dans un lieu sûr. Cela n’a rien d’arbitraire. Le placement en isolement est une mesure conforme à la loi, qui d’ailleurs est provisoire ».
Quant aux allusions à de possibles mauvais traitements, le ministre est catégorique : ils sont bien traités.
Ce mois-ci, le président Abdel Aziz avait justifié le transfèrement de ces prisonniers, en indiquant qu’en détention à Nouakchott, ils étaient « en contact permanent avec les réseaux et recrutés quotidiennement. »
Source : RFI

Anonyme a dit…

Tu t'adresse à qui? Pas assez courageux pour signer? Pas de ce genre ici, STP.

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Il a dit:

Ha7 ye 4ak mn lvsseyd!

26 juin 2011 00:10

Anonyme a dit…

A-, je suis de plus en plus de votre cote'! Abdel Aziz doit ramener nos soldats chez nous en Mauritanie! Bilkiss, where were you? Bebe Ba, Ablay Wade est FAUX!!!

Anonyme a dit…

M. Ould Bedreddine, avec mes respects: En envoyant la RIM au casse-coup seule, une preuve supplementaire que l'AQMi est fabriqué de A à Z. Les maliens ont compris depuis longtemps. Malgré tous les équipements de surveillance des partenaires, on laisse AQMI s'installer tranquillement dans la forêt de Wagadou pour prouver encore que la zone sahara-sahel est dangereuse et qu'il faut y établir des bases militaires. Je ne sais pas si les militaires l'ont compris depuis longtemps, mais canalh ici en discutait depuis fin 2007 avec l'assassinat des touristes à Aleg. Au temps de Lemgheity, on avait rien vu. Déjà notre coalition Algérie-Rim-Mali-Niger demandait, par la voix de l'Algérie 18 mois de plus pour se préparer, en laissant AQMI établir tranquillement son camp dans cette forêt.

Ben, on est tombé dans la gueule du loup par erreur ou par mauvais calcul. Allah yarham mowtana.

A-
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Ould Bedredine : Les accrochages de la forêt de Wagadou auront des répercussions ...


...négatives sur le dialogue.


Le député Ufd Moustapha Ould Bedredine a déclaré que les accrochages entre l’armée mauritanienne et les combattants d’Aqmi dans le nord Mali auront « des répercussions négatives sur le dialogue en perspective entre l’opposition et le pouvoir en Mauritanie ».

Le président du groupe parlementaire de l’Union des forces de progrès (Ufp) a demandé, dans une déclaration à Sahara média, aux autorités mauritaniennes de livrer les détails de ce qui s’est passé dans la forêt de « Wagadou » pour ne pas laisser l’opinion publique nationale dans l’expectative mais surtout sous l’emprise des analyses des médias étrangers.

Ould Bedredine a ajouté qu’il y a des questions pressantes auxquelles il faut donner réponse : pourquoi la Mauritanie s’engage seule dans ces combats, alors que les pays de la sous région sont d’accord pour mener des actions communes ?



Et pourquoi mener cette bataille au moment où le président de la République se trouve en Afrique du sud et le Premier ministre à Téhéran ?








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Source : Sahara Medias (Mauritanie

Anonyme a dit…

Première fois que je suis d'accord avec Mansour le barbu. Bravo!. A-

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Le ministre de l’intérieur s’abstient de répondre à une question d’un député relative aux affrontements du nord du Mali


Le ministre de l’intérieur s’est abstenu, dimanche devant l’assemblée nationale, de répondre à une question relative aux affrontements entre l’armée mauritanienne et AQMI dans le nord malien.


Mohamed Ould Boilil a estimé que cette question, posée par le député Bâ Aliou Ibra, sortait de l’ordre du jour de la séance, consacré au découpage administratif.
Le député Jemil Mansour a critiqué l’attitude du ministre, soulignant que le pays, dont l’armée est engagée depuis plus de 48 heures dans un affrontement armée, vit un vide, en considération de l’absence d’information concernant ce sujet qui retient, plus que tout autre, l’attention de l’opinion publique.
Mansour a ajouté que, devant le black out fait sur cette question, les populations sont inquiètes par rapport au sort de ces soldats engagés dans les combats au nord du Mali, loin de leur pays.
« Le refus du ministre de répondre à cette question constitue à la fois un mépris pour les représentants du peuple et les familles des militaires », a souligné jemil Mansour

zenga zenga a dit…

et si l’histoire se met de la partie. Les Ould Bousbaa, tribu aux lointaines ascendances arabes, sont originaires du Maroc.
C’est le commerce, plus exactement le trafic des armes, qui les amena en Mauritanie, vers le milieu du 19ème siècle. Ils y découvrent que les armes à feu sont encore inconnues des maures. Leur redoutable marchandise aidant, ils eurent d’idée de transformer leur excursion commerciale en une conquête armée. Les détonations lugubres, jamais entendues auparavant dans ces étendues du silence, ajoutées à la barbarie de ces gens sans foi ni loi venus du nord, sèment une terreur jamais connues en ces terres, où il existait malgré tout un code strict de l’honneur et de la guerre. Après quelques succès fulgurants, dues à l’inégalité des armes, les tribus Hassan qui les affrontèrent eurent vite fait de reprendre le dessus, et les Oulad Bousbaa furent chassés de chaque émirat où ils voulurent prendre pied. Ils se retirèrent vers leur pays d’origine, mais quelques familles sont restées, coincées dans les zones côtières, le long du littoral. L’aversion naturelle que les maures ont pour la mer, où ils ne s’aventuraient pas trop en ces temps là, permit à ce petit nombre d’avoir la vie sauve.
Quelque rezzou Oulad Bousbaa, qui s’était reconstitué quelques années plus tard, voulut remonter vers le nord, et il reprit sur son chemin les razzias. Mais il finit par tomber sur bien plus fort que lui : les Réguibat. Ils furent décimés, et les survivants ne durent leur salut qu’à la tribu Ideichili, qui intervint en leur faveur, en les sauvant d’un génocide certain. Les petits groupes Oulad Bousbaa restés au sud n’eurent pas pour autant une vie de tout repos, car les tribus Hassan voisine de la côte, notamment au Trarza et en inchiri, continuaient à les pourchasser sans merci. La hargne des maures contre les Oulad Bousbaa était telle qu’on s’était donné la consigne très dure au Trarza : « si tu rencontres un Oulad Bousbaa et une vipère, tues le Oulad Bousbaa d’abord » (ila rayt sba3ï ou lva3ï, ktell sba3ï çabeg lva3ï, NDLR). Quelques Oulad Bousbaa, revenus à un commerce plus conciliant, ont pu, plus tard, élire domicile à Atar, où il se sont fortement mélangé aux Smassid. Les Oulad Bousbaa, qui étaient venus par centaines du Maroc la première fois (ce qui était considérable à l’époque), avaient presque totalement disparu de la Mauritanie quand arrive la colonisation française. Il en restait tout au plus quelques dizaines de tentes, essentiellement en Inchiri, et au Trarza. La pénétration française allait leur donner une seconde vie.
Les Oulad Bousbaa, qui ruminent encore leur vengeance sur les maures, et les Hassan (bien que d’origine arabe, les Oulad Bousbaa ne sont pas Hassan), croient que l’heure de la revanche a sonné pour eux, et proposent sans hésiter leurs services au projet de colonisation française (à l’exception d’une fraction dirigée par Ehel Marrakchi, et quelques autres en Adrar, qui firent dissidence de leurs cousins, en rejoignant la résistance). La France trouva en eux un précieux allié. Ils présentaient l’avantage d’être en conflit avec presque toutes les tribus maures, qu’ils n’avaient aucun attachement à une région ou un territoire particulier, d’être de bons connaisseurs de la société et du pays, et ils étaient familiarisés de longue date avec les armes. C’est ainsi que tous les premiers goumes coloniaux de Mauritanie sont constitués quasi-exlusivement de Oulad Bousbaa. Ils conserveront ce monopole et cette préférence auprès de la France. C’est là aussi l’origine d’un peu de fortune pour certains d’entre eux

ZENGA ZENGA a dit…

SUITE:
Après l’indépendance, la plupart des Oulad Bousbaa préfèreront suivre leur employeur français au Sénégal, ou rentrer au Maroc, plutôt que rester en Mauritanie. Ils ne reviendront en nombre en Mauritanie qu’au début des années soixante dix, timidement d’abord, puis plus massivement à partir du milieu des années quatre vingt. Ils sont redescendus par vagues successives du Sénégal et du Maroc, après qu’ils s’y soient fait oublié. Les événements avec le Sénégal allaient occasionner le plus gros retour des Oulad Bousbaa en Mauritanie. C’est peut-être une simple coïncidence, mais c’est aussi à partir de cette date que la Mauritanie entre de plein pied dans l’ère de la fraude, du trafic en tous genres, de la drogue, de l’alcool, de la prostitution, du blanchiment d’argent, des détournements à grande échelle, de l’argent roi.
Les Oulad Bousbaa de Mauritanie, étaient jusque récemment encore, une tribu plutôt pauvre, sans patrimoine, ni territoire propres. Ils se consacraient au commerce, pour les plus dignes d’entre eux, ceux qui possédaient quelques têtes de chameaux. Pour les autres, ils s’adonnaient à de petites activités commerciales douteuses, au Sénégal essentiellement. Nous l’avions dit : les Oulad Bousbaa, à quelques rares exceptions, furent les premiers à proposer leurs services aux visées colonialistes de l’hexagone, dans l’espoir de prendre leur revanche sur les tribus et émirats qui les avaient chassé. Autant dire que sans eux la France ne serait peut-être jamais allée au-delà de la région du fleuve Sénégal.
C’est grâce à leur aide, et leur connaissance du terrain, que s’est faite la « pacification » du Trarza, puis du Tagant (Où un Oulad Bousbaa a achevé de sang froid, d’une salve de fusil à grenaille, le grand héros et résistant Bakar Ould Soueid’Ahmed, à Bougadoum, alors qu’il était déjà mortellement blessé), et enfin l’Adrar (cf le commandant Frère-Jean, 1906). Après le départ des français les Ould Bousbaa ont vite périclité. La plupart préférèrent rester au Sénégal ou retourner au Maroc (leur pays d’origine), plutôt que s’installer en Mauritanie, où leur inimitié séculaire avec la quasi-totalité des tribus du pays, s’était doublée, pour la plupart d’entre eux, de l’étiquette peu enviable de suppôts du colonialisme français.
C’est dire donc que jusqu’au milieu des années soixante dix il était rare de rencontrer un Oulad Bousbaa en Mauritanie, où ils n’avaient aucun lieu de résidence connu, ou qui soit attaché à leur nom. Les quelques Oulad Bousbaa qui existaient en Mauritanie, se rencontraient essentiellement à Nouakchott ou Atar, pour les plus en vue, et pour le reste il s’agissait de quelques tentes qui vivaient de leur élevage, et qu’on pouvait rencontrer, en cherchant longuement, en Inchiri et au Trarza. C’est dire aussi que jusqu’au début des années quatre vingt les Oulad Bousbaa ne possédaient absolument rien, si on exceptait, les quelques têtes de chameaux et les quelques dizaines de boutiques du Sénégal cités plus haut.
Ce petit aperçu historique n’a, je l’ai dit, d’autre but que d’éclairer le lecteur sur l’histoire, les pratiques, et mentalité, de ceux qui aujourd’hui nous gouvernent. Car c’est le droit de chaque mauritanien de savoir. Certains diront que c’est un homme qui nous dirige, et que sa tribu n’a pas à être mise à l’index. Malheureusement, hier comme aujourd’hui, et aujourd’hui plus que jamais d’ailleurs, ce qui nous dirige c’est encore et toujours une tribu, jamais un homme seul, ou un groupe d’hommes. Des tribus qui profitent du pouvoir il y en a toujours eu en Mauritanie

DAR DAR a dit…

Mais le danger cette fois c’est qu’il s’agit d’une tribu qui, dans son écrasante majorité, n’a aucun attachement réel à la Mauritanie ( ils n’y ont ni territoire, ni patrimoine, ni histoire propres), et dont les attaches véritables sont notoirement étrangères. D’aucuns pensent qu’ils n’ont d’autres pays que l’argent et le profit tout simplement. Pour la première fois les richesses de la Mauritanie sont massivement déplacées à l’étranger, chez les voisins, et les moins voisins, à l’insu des mauritaniens. Autrefois, les détournements, l’argent publique, finissait toujours par profiter à la Mauritanie, d’une manière ou d’une autre.
Ces détournements restaient malgré tout au pays, car ceux qui en étaient les auteurs (quelque soit leur tribu, de l’est, du nord, ou du sud) avaient leurs attaches en Mauritanie, nulle part ailleurs. Ils y investissaient toutes leurs richesses, bien ou mal acquises. C’est là une maigre consolation c’est vrai, mais elle vaut toujours mieux que rien. Aujourd’hui nous faisons face à une tribu au pouvoir, et à des hommes, qui prennent la Mauritanie pour un grand navire en naufrage, qu’il faut vider en vitesse, puis disparaître, vers sa cité toute proche, ou vers une planque lointaine. Ce qui les intéresse ce n’est pas les passagers en détresse sur le navire, ceux là peuvent attendre. Ils sont sourd à leurs souffrances et à leurs appels désespérés. Il s’occupent uniquement des cales et des trésors qu’elles renferment.
A ceux parmi ces naufragés qui s’agrippent à eux malgré tout, ils leurs disent que eux sont là pour vider les cales, et qu’ils ont très peu de temps devant eux (on les comprends ; le navire sombre de toutes parts, sabordé par quelques complices à bord). Suprême astuce, pour être tranquilles, ils font croire aux miraculés qu’une autre équipe de secours viendra après eux, pour les sauver. Les pauvres naufragés n’ont d’autres choix qu’attendre, impuissants, accrochés à leur seul espoir. Ils regardent, médusés, la cargaison de leur navire disparaître sous leurs yeux.
Et quand le dernier corsaire aura quitté le navire, avec le dernier trésor tiré des soutes, les naufragés comprendront trop tard qu’aucune équipe de secours ne pourra jamais plus les sauver. Ils n’auront plus que le choix entre nager jusqu’à l’essoufflement ou couler à pique. Comme quoi les vrais Boat People sont ceux qui restent chez eux, et voient impuissants leurs richesses s’en aller par la mer
A-

Anonyme a dit…

Maatala,

Ce farceur de Zenga Zenga et Dar Dar a signé son billet avec mon pseudo. Soit un islamiste, soit un nostalgique de MOST (fâché avec moi parceque j'appelle le Général Président twil le'emer pour faire plaisir à Bilkiss) ou soit un paumé/ancien laudateur qui n'a pas trouvé des $$ avec azzizzo.

Je vais quand même lire son billet par plaisir et par respect. A-

Anonyme a dit…

Lu pour Dare Dare. Y a bon pour la RIM. A-

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Edito : Exploit exclusivement mauritanien ?


Le Républicain, 27/06/2011



Onze mois après leur premier raid controversé contre Aqmi en territoire malien, l’armée mauritanienne remet ça. Théâtre différent cette fois-ci, même si c’est toujours au Mali. En 2009, l’attaque avait eu lieu dans l’Akla, vaste zone dunaire dans la Région de Tombouctou. En 2010, elles ont eu lieu dans la forêt de Wagadou, frontière ouest entre les deux pays mais à trois cent kilomètres à vol d’oiseau de Bamako.

Ensuite en 2009, la grande première mauritanienne n’avait pas été appréciée à Bamako qui avait crié à la violation de sa souveraineté. Les relations entre Bamako et Nouakchott, en tout cas, étaient alors des plus froides suite à l’affaire Camatte, l’otage français qui fut libéré contre des salafistes algériens et mauritaniens recherchés par leurs pays. En 2010, le contexte est différent. Le discours officiel du Mali sur les menaces sécuritaires du Sahel-Sahara a fait amende honorable depuis l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maiga à la tête de notre diplomatie, sortant ainsi de l’espèce de déni qui avait fait douter les voisins et la communauté internationale sur la volonté politique à Bamako de prendre le taureau par les cornes. Alger et Bamako donnent l’impression de se fréquenter de nouveau. Un important programme de l’Etat malien -le Pspsdn- est lancé pour être la réponse la plus adéquate à l’insécurité au Nord du Mali.

Et des manœuvres conjointes entre les armées malienne et mauritanienne sont en cours. C’est dans un tel contexte que l’attaque du tout nouveau camp d’Aqmi est intervenue le week-end. Avec un bilan probablement très lourd du côté des Salafistes vu les moyens utilisés par Nouakchott qui bombe la poitrine, et à raison, si le succès revendiqué est réel. Pourtant, si tout le monde est content pour le consensus retrouvé, on constatera, une fois de plus, qu’on parle non d’un exploit de l’armée malienne mais de l’armée mauritanienne à un jet de pierre de la capitale malienne. Et cela n’est pas du tout bon pour les signaux de rupture que Bamako envoie depuis peu.

Adam Thiam

Le Républicain, est seul responsable du contenu de cet article

Trundrumbalind a dit…

Salut
lu sur Kassataya

Recensement des populations : J’ai honte et je proteste… !
L’urgence nous prend à la gorge. Notre pays s’enfonce, dans l’indifférence quasi générale et la connivence d’une partie des élites, dans les sables mouvants du chaos.
Le recensement à vocation d’état-civil présenté par le pouvoir comme une panacée pour mettre fin au désordre administratif supposé régner en la matière, nous installera fatalement dans le tourbillon des incertitudes et les risques de confrontation identitaire.





Car, c’est bien cela l’enjeu réel du processus engagé par le pouvoir. Et c’est bien cela qui, seul, peut expliquer cette ambiance étrange qui règne autour de l’opération administrative la plus calamiteuse de l’histoire de ce pays qui en a vu pourtant bien d’autres…Des dizaines de milliers de Hal pular, wolofs et soninkés, des milliers d’autres mauritaniens ou mauritaniennes aux noms à consonance « étrangère » sont d’ores et déjà soumis à la question, écartés avec mépris et voués à la dérive apatride dans leur propre pays par la stupidité d’obscurs petites mains chauvines, à l’œuvre dans l’ivresse immodérée de la toute puissance bureaucratique. S’il n’ya plus de bornes, il n’y a plus de limites…
Dans les « centres d’accueil citoyen » sont installés des comités ad hoc qui opèrent à la hache, à visage découvert, pour remettre systématiquement en cause la nationalité des négro-africains et installer ainsi la « vraie Mauritanie », une Mauritanie réduite à sa plus simple expression, la « Mauritanie Nouvelle » tant attendue par les thuriféraires du putschisme, singulièrement négro-africains, qui rasent désormais les murs, hagards, comme sonnés par l’ampleur de leur complicité au crime qui est là maintenant et qui se préparait depuis longtemps… Où sont-ils donc qui nous avaient promis, à l’ombre de cette Mauritanie- là, la fin des ambigüités chauvines, l’instauration d’une ère d’égalité nationale et de paix civile, la refondation d’un Etat pour tous ? Une prière à Kaëdi pour des morts sans sépultures et voilà lâchée la machine de l’anesthésie générale qui autorise d’opérer sans coup férir la rupture d’identité de notre patrie…

Trundrumbalind a dit…

J’ai été profondément blessé d’entendre poser à un cadre du pays, désemparé et honteux, la question de savoir « pourquoi tu ne parles pas arabe ». A cet autre vieillard, s’il avait des parentés au Sénégal, s’il se rendait souvent « dans ce pays étranger ». A un militaire de haut rang à la retraite de l’armée nationale, comment il a gagné ses galons et s’il connaissait le commandant Soueidatt. A une femme sexagénaire, où a été enterré son père. A un jeune, quels versets de Coran il récite. A moi-même, si je connaissais « l’avocat Ould Abdel Kader, Immeuble El Mamy, à Nouakchott » et si ma langue était le poular…Il y’en a de bien plus tristes encore dans ce florilège indécent et qui désemparent et désorientent après des heures et des heures passées à attendre son tour… pour le purgatoire.
Cette opération de recensement apparaît bien comme un traquenard, un véritable acte de trahison de l’Etat à l’égard des citoyens humbles, et spécialement des négro-africains accourus par milliers pour ne pas être en reste, car depuis plus d’une vingtaine d’années, ils vivent en permanence sous la pression cauchemardesque des vexations et des rackets pour défaut de pièces d’état-civil, qu’ils en possèdent ou qu’ils les aient perdu, sur toutes les routes et tous les chemins vicinaux de ce pays. Ils se savent spécialement visés pour toute opération de ce genre, depuis plusieurs décennies. Ils sont venus donc, munis des pièces d’état-civil valables, établis par leur administration nationale et locale. Mais, ce ne sont pas ces pièces qui sont à l’ordre du jour dans ces « centres d’accueil citoyens » ! Ce qui est à l’ordre du jour, c’est leur parcours personnel, leur identité profonde, leur mauritanité fatalement ambiguë, forcément douteuse. Il ne s’agit pas comme l’impose le droit, d’une simple substitution de pièces nouvelles à de pièces anciennes comme ce fut le cas précédemment, lors de la délivrance des fameuses cartes d’identité infalsifiables à l’époque de M.Ould Taya, pour mettre fin à l’anarchie des pièces en carton jaune. Il s’agit maintenant d’une identification à forte teneur identitaire biaisée du pays. Un calcul à somme forcément négative pour eux.

Trundrumbalind a dit…

Donc, dans cette logique, peu importe que le droit s’oppose à ce que de simples citoyens choisis suivant des critères illicites évidents, en raison de leur appartenance ethnique ou tribale, puissent se substituer aux seules autorités habilitées à mettre en cause la nationalité de n’importe lequel d’entre nous dans le cadre d’une opération nécessairement judiciaire. L’esprit des lois a déserté ce pays, magistrats, policiers et autorités administratives régulières étant victimes de la même vindicte populiste pour laisser officier des groupes agissant désormais impunément, en nervis administratifs missionnaires.
Moi, j’ai honte surtout de ce silence assourdissant, accablant dans lequel se déploie à nouveau le rouleau compresseur de la bêtise, alimentée à feu vif par l’esprit d’improvisation et le laisser-aller des plus basses passions. Ceux, députés ou membres de la société civile, qui ont malgré tout protesté devant ce drame à ciel ouvert des communautés négro-africaines -qui n’ont, à ce jour, pas eu la justice qu’ils réclament suite aux crimes contre l’humanité dont ils furent victimes il y’a 20 ans- ne sont pas encore suffisamment audibles dans leur protestation ou le font, le plus souvent, dans la seule perspective des prochaines élections : le fichier qui en sera sorti sera-t-il ou non fiable ? Les inscriptions sont-elles transparentes etc. ?
Mais, là n’est pas, n’est plus le problème. Le vrai problème est de savoir si un recensement sur une base ethnique ou raciale est politiquement et moralement acceptable, en soi. D’évidence c’est non ! Pour notre sécurité commune, notre paix civile et pour l’unité de notre patrie, pendant qu’il est encore temps, il faut arrêter la machine à fabriquer la haine et la division.
Le monde dans lequel nous vivons n’est plus celui d’il y’a vingt ou trente ans, où l’on pouvait passer par pertes et profits politiques, l’anéantissement physique ou administratif des gens, en raison de leur peau, de leur langue, de leur religion ou de leurs opinions politiques. Notre époque est celle de l’indignation et de la résistance.
Pour les blessures faites à notre peuple, pour les risques très graves que fait peser cette parodie administrative à relents particularistes sur la pérennité et l’intégrité de notre Etat,
Je proteste avec véhémence et réclame pour tous, le respect de la loi républicaine et de la dignité humaine !

Lô Gourmo Abdoul

Source : lecalame.info le 27/06/2011

Anonyme a dit…

Oui le racisme d’Etat l’expression est bien choisi car les différents feed-back que nous avons eux sur les différents interrogatoires des citoyens négro-africains qui se sont déplacés vers les centres d’épuration ethnique ou communautaire du registre de l’état civil montrent clairement que le pouvoir Beydanne instaurer par le sanguinaire TAYA et ses acolytes n’as pas abandonné encore son projet de dé négrification de la Mauritanie engager dans les années 80 et qui a connu un temps de latence à la fin des années 90.

Le recensement en cours n’est que la volonté manifeste du pouvoir de ZIZ de cautionner et de consolider les différents mensonges de l’Etat sur les registres des populations et de l’état civil (supériorité numérique des Beydanne sur les autres ethnies).

A-

Trundrumbalind a dit…

Bébé Ba, C'est bien toi que j'ai vue avec Mariem chez sa soeur il y a qq temps ? Je ne t'avais pas reconnue sur le coup.

THIAPATOU a dit…

A-
++===
qui demande la division du pays en deux et des autre qui demande l autonomie du sud une mauritanie pour les maures et une autre pour les afros .

a cet effet je demande au recenseurs de ne plus recenser un wolof ou halpoulard si il ne montre la tombe de son grand père ou grande mere nous savons tous que chacun a son cimetière s est la celle garantie de pas voir des wolof du senegal devenir mauritanien et les halpoulard du senegal, mal, guines, cote d ivoire, camerounais avec ses aooe4l a la division on doit être vigilant

Trundrumbalind a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Trundrumbalind a dit…

A-,
Quelle importance donner à la superiorité numérique (réelle ou prétendue)d'une composante ( bidhane ou autre) de notre nation ? Aucune, à mon humble avis. Nous sommes tous mauritaniens et basta. Qu'on se le dise.

Bebe BA a dit…

Oui, c'est bien moi et j'ai apprécie la discussion, lol

Trundrumbalind a dit...

Bébé Ba, C'est bien toi que j'ai vue avec Mariem chez sa soeur il y a qq temps ? Je ne t'avais pas reconnue sur le coup.

Anonyme a dit…

Les gars, ce n'est pas moi qui ai signé ces billets. Quelqu'un s'amuse à le faire je ne sais pour quelle raison. Je vais lire ce qu'il a dit. Je dois créer un pseudo pour éviter une situation pareille. A-

Anonyme a dit…

Trumbanlind et Thiapato: celui qui a signé ces 3-4 billets en relation avec la race et les Ould Bousba n'est pas mwa. A-

kowri a dit…

C'est bien beau tout ce discours, mais on est plus à l'heure de la tchat. Agissons de façon plus rigide pour protester car ce projet est un pacte entre tous les baudane (opposants et au pouvoir. La preuve aucun dirigeant de parti politique baydane n'a brossé cette question même nos dirigeant qui se reclame de la majorité sans être majeur ni major n'ont fait un geste.

Je suis mauritanien je le reste jusqu'à la fin du monde. Tout agent qui se hasarde a me posser des questions relatives à mes fréquentation du sénégal ou de je ne sais quoi MAMMI HOWE YOUMOUM HA NATTA KOTAL YOUMOUM PRESIDENT

Bebe BA a dit…

Kowri,

Tino é horee mah!Ka kelifaddo
commences pas à faire concurrence à Bidani facho

DAR DAR a dit…

Je vais quand même lire son billet par plaisir et par respect. A-
MERCI.
A-
===

Anonyme a dit…

DAR DAR,

Tu me lâches les basquets. Je t'ai lu par curiosité et par restect et cela suffit.Ok? Machi? A-

Anonyme a dit…

Les soi-disant opposants au surveillant général qui se permettent de dénigrer la tribu Aoulad Besba3, sont débiles et malhonnête. Le problème des mauritaniens est avec la personne d'Aziz putschiste, récidiviste et populiste. Il faut s'attaquer à lui et coller la paix à sa tribu qu'il n'a pas consulté avant de commettre ses forfaits.

Il ne peut s'agir là que d'une énième tentative de rendre le débat médiocre et infructueux.

Ce qu'il faut à la Mauritanie aujourd'hui c'est un véritable soulèvement populaire dépassionné et civil à l'instar d'autre pays berbères de la sous-région (Tunisie, Maroc et un peu la Libye où les choses sont passées au vinaigre).

Personne, je dis personne ne doit vouloir quoi que ce soit à Aoulad Besba3 car ils n'ont rien avoir avec cela.

Znagui

Anonyme a dit…

Bien parlé znagui. C'est petit de parler de tribus ou de communautés. A-, le réel

Anonyme a dit…

lol.
DAR DAR,

Tu me lâches les basquets. Je t'ai lu par curiosité et par restect et cela suffit.Ok? Machi? A-
DEPUIS QAND TU A DU RESPECT? ET TU PARLE MEME PAS L'ARABE TU NE QUE PETIT TERRORISTE PEUREUX ALA SOLDE DES FLAMISTE DE L'IRA...ECT
MAIS ON EST LA SAMIDOUN CONTRE LE TERRORISME NEGRE.
-A-==
A-

Anonyme a dit…

Le probleme de l'heure c'est ce recensement discriminatoire qui est entrain d'avoir lieu. Malgre la gravite vos continue a garder le silence? A-
==

Anonyme a dit…

Bonjour chers compatriotes,
on m 'a parlé d'un recrutement d'ingénieurs à la Mauritel et à l'autorité de régulation et avant d'envoyer mon dossier ou me déplacer je voudrais savoir si quelqu'un parmi vous n'a pas une estimation de
salaires payés pour les ingénieurs dans ces boites.

merci!
veulerentreraupays

Trundrumbalind a dit…

Lu chez Prof Ely :
Le supplice de la question

Supposons un instant que vous soyez l’objet d’un recensement civil et que l’enquêteur vous pose la question: “En quelle année fut brulée Jeanne D’arc?” dans le but de vérifier si vraiment vous êtes de nationalité “française”, comme vous l’affirmez. Ou encore si vous connaissiez Auschwitz, si vous êtes Allemand.

Eh bien c’est ce qui arrive en Mauritanie, dans ce pays d'Afrique de l’Ouest où se déroule un recensement de la population en vue d’établir… des pièces d’état civil. Surtout si vous êtes de race négro-africaine, vous êtes soumis au supplice de la question pour prouver que vous êtes Mauritanien. Pour établir votre “Mauritanité” vous devez répondre à des questions du genre: “parlez-vous arabe?”, “Connaissez-vous votre voisin un tel…”

Un avocat mauritanien, en l’occurrence maitre Lo Gourmo, s’est insurgé à juste raison contre cette mascarade de recensement civil en écrivant: “J’ai honte et je proteste” contre de telles pratiques (voir ici). Négro-mauritanien, cet avocat s’est vu lui-même posé la question: “connaissez-vous un avocat untel habitant tel immeuble de Nouakchott…! “ .

Ce qui est étonnant c’est que si je devais moi-même me présenter à ce recensement on ne me posera jamais de question parce que je suis, par mon apparence et ma langue, un Maure. Donc forcément je suis Mauritanien. Et paradoxalement cela me fait encore plus honte que ce qui arrive à mon frère, ami de faculté et connaissance de longue date, maitre Lo Gourmo. C’est pourquoi, n’en déplaise aux autorités mauritaniennes, je ne me ferai pas recenser. Ce n’est pas l’inscription dans un registre qui fait le mauritanien. On est Mauritanien, par le droit du sang ou du sol ou les deux à la fois. Et à cela aucun recensement n y pourra rien.

Comment en est-on arrivé là. Comment accepte-t-on d’humilier les fils de ce pays? Parce qu’ils ne parlent pas l’arabe, parce qu’ils ne sont pas arabes, ni maures?

En 2001, de retour en Mauritanie, et après plusieurs années d’absence, je recherchais naturellement mes amis et surtout mes amis d’enfance. Ceux avec lesquels j’ai étudié à Nouakchott jusque dans les années soixante–dix et j’appris avec consternation que certains d’entre-eux avaient été chassés au Sénégal parce qu’ils n’étaient pas mauritaniens. Et curieusement parmi eux se trouvait un ami qui, bien que négro-mauritanien, était le meilleur en langue et en littérature arabes! C’est autant dire ma peine et celle de tous ceux qui ont été forcés de quitter leur pays parce que des illuminés pensaient qu’ils étaient bien plus mauritaniens qu’eux!

Aujourd’hui quand, en Mauritanie, on se sert d’un recensement pour faire de l’épuration administrative sur des bases ethniques ou raciales, je ne crois plus en ce pays. Non seulement je jette ma carte d’identité aux oubliettes, mais je m’insurge violemment contre un tel recensement, auquel ni ma conscience ni ma vision du devenir de mon pays, de la fraternité et de la concorde de ses enfants ne me pousse à participer. Et si le dernier à recenser se devait d’être vous, dîtes :”Niet! Mon frère négro-mauritanien d’abord!”.

C’est cela que devrait être la Mauritanie de la fraternité, de la justice et de l’honneur. Tout le reste est aussi éphémère que nos dirigeants.

Pr ELY Mustapha

Trundrumbalind a dit…

”Niet! Mon frère négro-mauritanien d’abord!”
Chiche !
Faisons de même.

Anonyme a dit…

Je vois que bithani facho est de retour.

Anonyme a dit…

Un chien qui aboie et ne sait pas le rôle de la presse ou de l'opposition.

Une autre forme de lechage systématique du cu.

==
Ouagadou : Victoire de l’armée mauritanienne contre les terroristes d’Aqmi


Assassiner les assassins.


« Les officiers et soldats mauritaniens égorgés froidement à Tourine, El Ghallawiya et Lemghaity, peuvent reposer en paix dans leurs tombes, l’armée mauritanienne, dans sa nouvelle version, vient d’asséner à Wagadou, un coup fatal aux auteurs de leur assassinat. »

Cette phrase à la fois simple et profonde est sur la bouche de tous citoyens mauritaniens à l’exception de quelques opposants aigris au point d’en oublier leur devoir patriotique et de journalistes véreux au point de faire fi de toute déontologie. Dieu sait que je ne suis pas adepte de l’injure ni de la calomnie, mais les déclarations de nos opposants et l’intox d’une partie de la presse « indépendante » ne me laissent guère de choix.

Les déclarations de Ould Mini et Ould Hanenna, anciens officier récidiviste de la mutinerie échouée du 08 juin 2003, condamnés à perpétuité par la justice de Ould Taya et libéré par le CMJD, se partagent la vedette de la lâcheté, la médiocrité et l’infamie.



Les anciens mutins se sont acharnés, ingratitude oblige, sur leur libérateur en se lançant chacun dans une piètre diatribe sur le voyage du Président, en oubliant le message qu’envoyait le Président à travers le voyage : « La Mauritanie à maintenant une armée courageuse, équipé, entrainée et avec un moral d’acier, capable de combattre et de vaincre son ennemi quand il le faut, comme il le faut et là où il le faut ».

Les terroristes d’Aqmi, eux, ne se trompent pas sur la férocité de nos soldats puisque leurs survivant, en se rendant ont préféré aux maliens. D’autres voix se sont élevées pour demander immédiatement un communiqué de l’armée. Un peu d’intelligence et de connaissances des affaires de l’armée et de l’Etat aurait suffi à comprendre qu’on ne diffuse pas de communiqué sur une opération en cours, à plus forte raison lorsqu’elle vient à peine de commencer.

Si des irresponsables veulent mettre la vie de nos soldats en dangers, les familles des victimes du terrorisme et les frères d’armes de ceux qui sont tombés pour la patrie ne l’accepterons jamais. Puisque vous êtes incapables de faire votre travail, laissez nos soldats faire leur devoir.

Le site dangereux site Taqadoumy à tendance anarchico-laique pour ne pas dire révolutionnaire-Athée, Essiraj et El Akhbar portes paroles du parti islamiste Tawassoul en plus de l’ANI de Ould Nenni actuellement en déroute, se sont précipités pour publier dès la premiers heure de l’opération, un communiqué de ce qu’ils appellent Aqmi et qui ne serai fort probablement que le fruit de leurs imaginations ou celle de leurs bienfaiteur Moustapha Chavii éternel jeteur d’huile sur le feu et lui aussi mis aux aguets par les mutineries interminables de l’armée de son parrain Blaise Compaoré.

La haine des uns et des autres n’empêchera pas le train de l’histoire de continuer son chemin, ni les mauritaniens d’accueillir en héros leur armée victorieuse ou l’art de plaire au peuple et d’agacer les commerçants de la parole.

Sidi Aly Mahmoud

bidhani facho a dit…

le problème d'identité national ,n'est pas spécifique à la mauritanie, regarder ce qui se passe en france et ailleur, c'est une priorité partout.

chacun sait que les lo gourmo sont des sénégalais mais pour ce grand intelctuel il peut avoir le privilège d'avoir une carte séjour de 10 ans rénouvlable avec les pleins droit d'un tayvay mauritanien.

il est dure dure de jouer a sarkozy et à claude gueant en mauritanie.

bidhani facho a dit…

e me demande pour quoi cette peur l opération actuel est destine a connaitre qui sont les nouveaux mauritaniens car vs et les autre le connaissent, la falsification des pièces d êtas civil chez ns des milliers de senegalais, de guineens, malien, plaine d'autre on des carte d identite et passport mauritanienne qu il ont obtenu ilegalement et pour les retirer il faut faire des enquête approfondies ci qu ne fera pas peur au mauritanien.

c processus vise avant tous de nous débarasser des extremiste et terroriste négro de mauritanie(peulh flamiste et wolof).car c des sanagalais
quant aux autres negro n'ayez pas peur.

Anonyme a dit…

Ken
canhal aime gouter la prose facho ou de débiles mentaux(beydani mais ne nous trompons pas peule, hartani,etc ...aussi). c'est pas constructif .Seul le dialogue qui peut bâtir,

Anonyme a dit…

Exactement ce qu'il faut faire. Pas de répit pour les salopards. Que l'algérie, les US et/ou la France donnent un coup de main ou non. Avec ce qu'on connaît déjà, nous sommes seuls et les autres jouent la géo-stratégie pour leur propre bénéfice. A-

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Déploiement de la grande artillerie à l’Est du pays.


Des colonnes de voitures militaires se sont déployées tôt ce matin vers l’Est du pays a appris le correspondant de tempsforts.net. .

Plusieurs dizaines de véhicules 4/4 équipées de matériel de combat ont fait cap vers le front de Est pour renforcer les unités mauritaniennes qui se battent depuis quelques jours contre les bandes de Aqmi qui essaiment sur la frontière mauritano- malienne.

Le cortège super- équipé va ainsi renforcer les positions de l’armée mauritanienne en hommes et en munitions de guerre. Après la victoire remportée par les troupes mauritaniennes, la poursuite des hostilités s’annonce rude dans la forêt de Wagadou où Aqmi avait commencé à installer ses bases.



L’attaque de la semaine dernière avait fait 15 morts et plusieurs blessés dans les rangs de Aqmi, 2 morts et 5 blessés du côté de l’armée mauritanienne.








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Temps Forts (Mauritanie

bidhani facho a dit…

Ken
canhal aime gouter la prose facho ou de débiles mentaux(beydani mais ne nous trompons pas peule, hartani,etc ...aussi). c'est pas constructif .Seul le dialogue qui peut bâtir,
C TOI LE DEBILE MANTALE PETIT PEUREUX MINABLE ET MAUDIT.
MOI J VEU TE DIRE SALETE DE MERDE C QUI E CONSTRUCTIF CHEZ ILBIDHANI LES VRAIS C DE BOTTER LE CUL DE TT NEGRE CHEZ EUX AU SENEGALE MALI APRES ON VA SOCCUPE DE TON GENRE DE PD AVC LE PETIT NEGRE BIRAM HORS DE LA MAURITANIE POUR QUELLE TROUVE SA PURETé BEYDAN SANS TACHE NEGRE NI PD COMME BIRAM.
WE SOUKRAN