dimanche 20 novembre 2011

Mint Vergès se fait copieusement insulter sur le net francophone


Après une singulière sortie à Rosso où Mint Vergès, la bien nommée, a, selon alakhbar, « fustigé la dominance de langue française dans l’administration », madame Mint Vergès a eu droit à une volée de bois vert. Tantôt les uns rapportent que Mint Vergès n’est pas homologué comme un nom ni arabe, ni berbère, ni wolof, ni poular, ni bambara, ni africain, tantôt d’autres y vont même de l’insulte en parlant de prostitution : « Vraiment drôle et déconcertant ! Ils font leurs études en Français, leurs affaires en Français, se prostituent en français, inscrivent leurs enfants dans les écoles françaises, mais réclament que l'arabe soit la langue absolue... C'est sans aucun doute une stratégie pour plaire au grand lion », et ce sur des sites célèbres annonçant en gros leur fameuse charte…




Mint Vergès ne mérite pas de telles remarques. C’est dur en Mauritanie surtout à l’époque des petits minables racistes, ignorants et complexés, de s’appeler Vergès ou autres toubabités. Madame Vergès a dû toute sa vie entendre des salauds faire des commentaires sur les français soit directement soit indirectement ; cela a dû être très dur. Aussi, si cela peut lui faire du bien d’attaquer la langue d’une partie d’elle-même, nul ne doit lui en vouloir car il faut mettre cela sur le compte d’une torture administrée par l’entourage d’un système sordide.




Pour le reste qu’a-t-elle dit ? Juste qu’il fallait fustiger la dominance de la langue française dans l’administration ». D’abord il faut se méfier les traductions d’Alakhbar qui cascade au hasard avec la langue de Vergès or en la matière chaque mot compte car seuls les ignorants ne savent rien de la conséquence d’un mot. Ensuite, même à admettre que pour une fois alakhbar ait utilisé le mot juste par un heureux hasard, madame Vergès semble avouer que le français domine l’administration. Ce genre d’aveu ne peut plaire aux petits minables racistes, ignorants, complexés et chauvins.




D’ailleurs si vous posez la question à Aziz lui-même, il vous dira à l’instar de l’esclavage, de la binationalité et autres réalités de la place, que la langue française n’existe pas dans l’administration ou du moins qu’il ne l’a jamais entendue ni lue ! D’ailleurs vous dira-t-il, il en veut pour preuve que l’article machin de la constitution truc ne parle nulle part de la langue française ! Il n’y est question que de l’arabe comme langue officielle et des autres dialectes comme dommages collatéraux. Comment alors oser parler de la langue française dominant l’administration ?




Laissons Aziz et ses formules qui ne l’engagent que devant Dieu !




Retournons à nos moutons, c’est le cas de le dire.




Madame Vergès a le droit de dire ce qu’elle a dit, elle a le droit de défendre l’arabe comme si l’arabe était menacé ; les israéliens font de même comme si les arabes israéliens étaient une menace pour leur existence. Qui peut attaquer l’arabe, langue du Coran ? Qui ne défendrait pas cette langue sublime car même quand n’y comprend rien, il suffit d’entendre le coran récité comme il faut pour être bouleversé ?




Ce n’est pas le sujet !




Le sujet étant juste pourquoi une telle haine de la langue française qui est le ciment permettant à tous de se comprendre ? Pourquoi une telle haine de la France sans laquelle la Mauritanie n’existerait pas, ni elle ni l’administration, ni nos institutions, ni notre démocrassie, ni l’organisation de l’armée, ni rien qui tienne debout ou qui tenait debout avant d’être détruit par les petits minables, racistes, ignorants et complexés ?




Il n’y a qu’une réponse à cela : le minable niveau des tenants de la division éternelle. Celles et ceux qui se battent pour une Mauritanie à quatre pattes, aliénée, vivant dans des fantasmes et des chimères pour mendier éternellement en réduisant la majorité du pays à la misère et l’ignorance afin que les dirigeants se sentent au moins plus grands que ce qu’ils ont réduit au bas le plus plat.




Faut-il éternellement bondir pour défendre la langue française ? Ce n’est pas la langue française que nous défendons mais une de nos langues à laquelle nous tenons. Une langue qui nous permet d’une part de communiquer avec tous ou la plupart et une langue qui nous permet d’échapper à l’ignorance et la propagande de l’élite qui envoie ses enfants au lycée français, se soigne à l’étranger et excite le peuple contre la France et l’occident !




Pourquoi la France reste-t-elle là à ne rien dire face à un gouvernement mendiant d’une part sa défense sans parler du reste pendant qu’il envoie tous ses seconds couteaux exciter la haine de la France et de l’occident ? La France doit agir vite car ces discours racistes qui vont contre l’histoire du pays sèment la haine de l’occident. De là que l’on ne voit plus d’européens marcher dans les rues car la peur est là ! Bravo !




La France doit chasser du lycée français quiconque ose attaquer la France et sa langue surtout venant du pouvoir.




Croyez bien que je n’ignore rien de l’état de la France d’aujourd’hui : une France réduite à sa plus petite expression, la France bassement raciste d’un vulgaire Guéant, la France qui ne rate aucune occasion d’humilier les étrangers, mais est-ce une raison d’en vouloir aux français ou à la langue française ? Si cela n’en tenait qu’à moi, j’aurais chassé la France de Sarko de la francophonie jusqu’au retour d’esprit plus dense, plus haut moins bassement calculateur.




La langue française n’appartient pas à la France, du moins pas la France d’aujourd’hui ni celle d’hier ni même celle de demain ; cette langue que nous chérissons appartient à la France des immortels, celle d’une poignée d’esprits que le hasard fit naître français à une époque où l’esprit humain pouvait encore atteindre les cieux où ne règne que Dieu ! Ces français-là qui n’avaient de français que le nom car ils étaient citoyens du monde, nous ont permis de voir d’autres latitudes de l’esprit et du cœur. Comment les trahir, maintenant que la France est à genoux ? Qu’elle y reste ! Que m’importe !




Seul compte à mes yeux qu’on ne vienne pas me dire que cette langue ne vaut rien, que c’est la langue du colon alors que la langue du colon par excellence en Afrique c’est bien l’arabe ! Pourquoi laisser les complexés vouloir effacer le français ? C’est une absurdité à l’heure où partout les administrations font tout pour que les enfants cumulent les langues !




Bah ! Passons ! Madame Vergès et d’autres pourront toujours attaquer le français, ils ne pourront jamais l’atteindre car la langue française n’est pas de leur niveau…



Publié par vlane.a.o.s.a

103 commentaires:

maatala a dit…

Salam


Vlane a dit:


Mint Vergès ne mérite pas de telles remarques. C’est dur en Mauritanie surtout à l’époque des petits minables racistes, ignorants et complexés, de s’appeler Vergès ou autres toubabités. Madame Vergès a dû toute sa vie entendre des salauds faire des commentaires sur les français soit directement soit indirectement ; cela a dû être très dur. Aussi, si cela peut lui faire du bien d’attaquer la langue d’une partie d’elle-même, nul ne doit lui en vouloir car il faut mettre cela sur le compte d’une torture administrée par l’entourage d’un système sordide.

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Notre sénatrice Tawassoul dite Coula Coulibaly a subit pire : lorsqu'elle était maire de Tavragh Zeina, elle fut victime d'un putsch avec la complicité du RFD.

Les conseillers municipaux de TZ ne l'appeler pas madame le Maire mais "L'KHEIDEM" à cause de son d'extraction servile.


Putain de bled dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Fatimata M'Baye: La voie du droit pour un service aux sans-voix

Une des icônes de la société civile mauritanienne. Fatimata M'Baye n'a de cesse de dénoncer les injustices de la société mauritanienne. Un caractère rebelle façonné par plus de quarante ans de refus des choses présentées «comme des évidences». Portrait.





Maître Fatimata M'Baye


«Ouvrez les fenêtres, mettez plus de lumière dans la pièce!» intime la présidente de l'association mauritanienne des droits de l'homme (AMHD dès qu'elle arrive au siège de l'ONG pour l'entretien prévu. Claustrophobe, «depuis ses séjours répétés en prison», Fatimata M'baye supporte mal la pénombre en plein jour, et les espaces étroits.

En 1986, un groupe d'intellectuels noirs publie le «Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé». Le pamphlet tombe sur la table des chefs d'État africains réunis à la Conférence des non-alignés au Zimbabwe. Le président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya n'apprécie pas. À son retour à Nouakchott, il ordonne l'arrestation des auteurs du brûlot. À côtés, enseignants et étudiants qui ont distribué des tracts, sont emprisonnés. Maître M'baye est dans le lot. Elle découvre ainsi l'univers carcéral mauritanien, à la prison de Beyla.
«Ça a été ma première expérience carcérale; j'étais encore étudiante» rumine-t-elle, pensive. Elle y retourne à deux reprises: en 91, dans le sillage des arrestations des militaires noirs, puis en 98, pour des raisons de lutte contre l'esclavagisme cette fois-ci, avec Boubacar Ould Messaoud entre autres.

Depuis ces séjours répétés en prison, et depuis qu'elle a été témoin, et victime des abus de ce milieu, Fatimata M'Baye «ne passe pas une journée, quand elle est à Nouakchott, sans visiter la prison des femmes et celle des mineurs, pour éviter que d'autres n'aient à subir ce qu'elle a subi en prison» affirme Abdoulaye Bâ, membre d'AMDH.
Mais le moment charnière de sa vie reste les événements de 1989. Cette année-là, un banal incident qui oppose des paysans à la frontière des deux pays mène la Mauritanie et le Sénégal au bord de l'affrontement. Prises de panique, les autorités rapatrient leurs ressortissants de part et d'autre après des journées d'horreur.
Si elle a choisi de faire le droit, ne cesse de répéter Me Fatimata Mbaye, c'est pour être au service des «sans-droits» et des «sans-voix». Elle se met à la disposition des rescapés et prend en charge le «Comité des veuves», constitué des femmes de militaires et de civils tués entre 1989 et 1994. Ses prestations sont bénévoles.


L'être avant la couleur



Le 26 septembre 1999, elle est devenue la première africaine à recevoir le prix de Nuremberg, en Allemagne


À 54 ans, cette femme aux yeux qui s'écarquillent brusquement par moments dans son discours, comme pour mieux faire passer une idée, ne mâche pas ses mots.
Unique femme du barreau mauritanien, Fatimata Mbaye dit être née pour s'opposer à toute forme de discrimination. «Je ne me vois pas comme une Noire» confie-t-elle de sa voix assurée. J'aurais pu naître blanche, jaune, mongole ou kurde. Et je me serais reconnue dans chacun de ces êtres. Pour moi, poursuit-elle, la valeur humaine est au-dessus de tout».

maatala a dit…

Une vision de la vie empathique, héritée d'une éducation rigoureuse, et en même temps qui poussait les enfants de la famille à une indépendance intellectuelle. «Des aspects moins heureux ont marqué son enfance aussi. Comme un mariage forcé à l'adolescence, à treize ans, ou la découverte de pratiques rétrogrades comme l'excision. Tout cela a façonné la femme engagée qu'elle est devenue plus tard» raconte un proche de l'avocate.
«Ayant connu le mariage forcé, côtoyé des filles qui mouraient à la suite d'une excision, mon chemin ne pouvait être que celui-là» , opine-t-elle.
«Je ne pouvais plus voir mes amies, et mon mari m'a sommée d'arrêter mes études. Il me voulait au foyer, un point c'est tout!» confie-t-elle dans une colère contenue. Lassé par ses interminables fugues, le mari cède. Elle obtient le divorce et entame des études en droit.

Le 26 septembre 1999, elle est devenue la première africaine à recevoir le prix de Nuremberg, en Allemagne. Créée en 1995, cette distinction récompense tous les deux ans une personnalité remarquée par son combat pour le respect des droits de la personne humaine.



Le combat continue



Avec l'athlète Eunice Barber à Paris, en septembre dernier lors d'une des rencontres du FIDH


«On n'a pas le droit de se taire face aux injustices. Tout citoyen a le devoir de dénoncer les manquements de sa société. Dans mon cas, je me considérerais comme n'assistant pas une personne en danger, si je devais rester inactive et me taire face à une injustice. William Burke disait que le mal ne triomphe que par l'inaction des gens de bien; j'approuve totalement cette idée» explique Fatimata M'Baye, qui déplore l'apathie d'une forme de conscience citoyenne en Mauritanie.

Et cette conscience serait plus que jamais nécessaire aujourd'hui dans une Mauritanie pseudo-démocratique. «La Mauritanie a signé, et s'est doté de documents et de mécanismes pour instaurer un état de droit. Mais tout cela reste foncièrement de la théorie sans application, qu'on fait miroiter à la communauté internationale pour faire passer le pays pour un état de droit. L'avenir de la stabilité du pays tiendra beaucoup à l'indépendance de la justice; ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui» évoque la vice-présidente du forum international des droits de l'homme (FIDH) qui pointe du doigt un arbitraire dans la justice à peine voilé, plus «évident que jamais».

«L'arbitraire qui règne dans la justice mauritanienne ces derniers mois confirme qu'en réalité, une volonté lobbyiste pour pérenniser ce système d'injustices et de domination dans la société mauritanienne. En sanctionnant le magistrat Mohamed Lemine Ould Moktar dans l'affaire dite de la drogue, on envoie un message sans ambiguïté: «on ne veut pas d'un état de droit», quand parallèlement on fait croire aux occidentaux et aux bailleurs, que la Mauritanie serait un pays respectueux des droits humains» conclut l'avocate.

Mamoudou Lamine Kane


Noor Info

Anonyme a dit…

Maatala,

Le problème de l'ex-maire de TZ, la coula coulibaly comme tu dis, n'était pas son extraction sociale. Mais son image d'idiote sous la burqa. Un cheval de troie des salafistes dans le quartier chic de notre capitale. Mahou ouvalk Maatala.

Anonyme a dit…

Il faut reconnaître qu'il y a liberté d'expression dans ce bled. Bravo ma belle Mint Deye.

Azzizzo: je vote pour twa en 2014. Si les islamistes gagnent, fais comme les cousins d'Algérie.

A-

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17:50Mint Dèye : Les propos de Messaoud ne méritent pas de réponse.

La responsable de la communication du Rassemblement des forces démocratiques (Rfd), Mouna Mint Dèye a déclaré que les récents propos de Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Alliance populaire progressiste (APP) « ne méritent pas de réponse ».

Mint Dèye a indiqué, dans une déclaration à Sahara média, que la paix civile « est la préoccupation essentielle » du RFD, ajoutant que le dialogue est une requête que son parti a toujours réclamé mais « a besoin de certains conditions pour être sérieux et susceptible de bâtir un système politique sain et consensuel ».

Elle a ajouté qu’au sein du RFD, « on ne veut pas d’un dialogue sans importance qui ne fait que renforcer la dictature et le régime de Ould Abdel Aziz », selon ses propos.

Mint Dèye a conclu son propos en disant : « si certains sont lassés du combat pour la démocratie et préfère aujourd’hui faire les louanges de Ould Abdel Aziz, ce n’est pas le cas au sein du RFD ».

 

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org
 
Source : Saharas Medias (Mauritanie)
| Education, Culture, Littérature, Musique| Lus : 424

Anonyme a dit…

Vlane,

Hathi essaie de survivre, la beauté n'étant pas de son côté.

Anonyme a dit…

X enteu mneine? Le système est de retour

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VENDREDI, MARS 09, 2007

La fin d’une époque
le 3 août j'apprend que ould taya est tombé, à ce moment j'ai hésité, je me suis dit que mon rôle s'arrête, c'est pour cela que je n'ai pas réagit immédiatement, je voulait préparé un mot, pour souhaiter bonne chance à la nouvelle équipe, me retirer et les laisser travailler.

mais quand j'ai vu les premières nominations je me suis rendu compte que la retraite n'est pas pour tout de suite.
un grand merci
ce travail n'aurait pas pu être fait sans l'aide d'innombrables sources qui souhaitent garder l'anonymat, je ne peux évidement pas les citer sinon elles ne serons plus anonymes lol, mais je tient tout particulièrement à leurs adresser mes remerciements les plus vifs, ainsi que mon éternelle reconnaissance.

un merci tout particulier à mes amis et compagnons de la première heure, réuni sous l’appellation du canal historique, ils étaient les premiers à venir m’encourager et discuter, sur le blog, des problèmes de notre pays, toujours dans une ambiance détendu et respectueuse de l'opinion d'autrui.

sans eux, ce travail n’aurait jamais pu être accompli, je profite de l’occasion pour souhaiter une bonne continuation à leurs blog http://canalh.blogspot.com/ que je promet de visiter de temps à autre.

Anonyme a dit…

Quelques 7 mois avant le coup


: Arrestation des cambrioleurs du véhicule du Chef d’Etat Major Particulier

Les officiers de la police du commissariat de Tevragh Zeina, ont arrêté ce jeudi 17 janvier à Nouakchott trois jeunes délinquants coupables du cambriolage une semaine auparavant (le 10 janvier) du véhicule du Colonel Mohamed Ould Abdelaziz, Chef d’Etat Major Particulier du Président de la République.

Les trois délinquants sont semble-t-il connus des services de police. Il s’agit de M

Bamaba Ould Cheikh né en 1991 à Kaedi ,

Sultan Ould Ahmed né en 1993 à Nouakchott

Eminou Ould Elemine né en 1985 au Maroc dont la mère serait la griotte Mint Nana


Le véhicule dont il s’agissait, et qui contrairement aux fausses rumeurs qui ont circulées cette semaine, n’était pas une Toyota Corolla, ne contenait aucune somme d’argent en devises ni en ouguiyas, se trouvait en stationnement à 4h30 du matin sur le parking du stade olympique de Nouakchott (et non devant l’église) ou le du Chef d’Etat Major Particulier faisait son jogging matinal accompagné de ses gardes du corps.


Les passeports du Colonel ainsi que ceux de certains membres de sa famille, son ordinateur portable et deux téléphones mobiles qui constituaient le butin des cambrioleurs ont été retrouvés intacts. En lisant le nom du Colonel sur les passeports les malfrats ont immédiatement jeté les passeports qui ont été retrouvés par la police.

L’ordinateur portable du Colonel d’un modèle américain récent non disponible sur le marché de Nouakchott n’a même pas pu être mis en marche par les voleurs car son chargeur d’alimentation ne se trouvait pas dans le véhicule. Comprenant que leur arrestation n’était plus qu’une question de temps, les deux voleurs se sont terrés chez leurs parents respectifs.


Les recherches entamés immédiatement par les services de sécurités ont permis l’arrestation dans la soirée du jeudi 10 janvier d’un premier membre de la bande qui eux fut cueillis chez lui par les policiers auxquels il dénonça immédiatement ses complices qui furent arrêté tôt le vendredi matin. Les délinquants ont alors avoués être responsables d’autres vols commis la même nuit du 10 janvier et dont les victimes étaient des ressortissants européens de passage à Nouakchott. Tout trois sont actuellement entendu au commissariat de Tevrgah Zeina.

Le Colonel Ould Abdelaziz présidait une réunion sécuritaire au moment ou il a été informé que ses effets personnels ont été récupérés intacts. « Ses délinquant ont beaucoup de chance de ne pas avoir été pris en flagrant délit… » aurait-il dit. On se souvient que le Colonel Ould Abdelaziz s’était distingué en neutralisant les putschistes du 8 juin 2003 et pour avoir également empêché une seconde tentative de coup d’état en aout 2004. Par la suite il sera le principal maitre d’œuvre du renversement du régime de Ould Taya par le CMJD dont il fut le numéro deux durant les 19 mois de la transition.

Anonyme a dit…

urgen

http://www.interpol.int/Wanted-Persons?lastname=&Forenames=&IPSGT_ICPO_Countries=245&free=&current_age_mini=0&current_age_maxi=100&IPSGT_Sex=&IPSGT_Eyes_Color=&IPSGT_Hair=&IPSGT_Interpol_Office=&IPSGT_Offence_Code=&wanted_search=

Anonyme a dit…

Ya haaalaaa. X tu nous manque

http://x-ould-y.blogspot.com/2007/03/pour-qui-roule-mohamed-ould-cheikhna.html

Anonyme a dit…

Urgen,

On va lire. Canalh ne dort pas dimanche soir comme lundi est férie toujours. A-

maatala a dit…

Salam

De chez vlane

Aucune radio noire ! Que des radios « arabo… »



Décidément Taya parti, la caque sent toujours le hareng ! Qu’attend l’IGE pour aller vérifier les conditions d’attribution des licences car il y a beaucoup d’argent en jeu, et vu le nombre de prisonniers pour gabegie depuis la Mauritanie nouvelle, ils courent toujours ! Pour le reste, certains doux rêveurs , dont j’étais, croyaient que sous Aziz la trahison n’irait pas jusque-là !

Je ne vous parle pas de ces jeunes qui voulaient juste avoir une radio moderne pour passer de la musique qui se sont vus doublés par des vieux roublards trempés dans les renseignements toute leur vie ou juste représentant la Mauritanie éternellement ringarde ; prenons juste le cas de la radio Kassataya : Aziz a jugé la radio suffisamment fréquentable pour lui donner une interview mais ses domestiques n’ont pas jugé utile de leur délivrer une licence.




Que c’est pathétique ces petites notes que la HAPA a rendues publiques. Quelle misère quand on sait combien de recalés avaient des dossiers montés par des experts. Toujours cette façon de se servir du droit pour se moquer du monde. Ils doivent bien rire les ringards bien introduits. Aller donner une radio à des noirs ? C’est une folie !




Pour ma part, cela n’a aucune importance, je n’ai jamais écouté la radio nationale ni regardé la TVM sauf une fois par semaine pour sourire un peu devant ces têtes aux mines préhistoriques qu’on ne cultive que chez nous. Des têtes pareilles ne peuvent exister ailleurs. Imaginez par exemple qu’on prenne Aziz et son pouvoir et qu’on les envoie gérer le Maroc et qu’on demande au Roi et son équipe de venir ici : Que croirez-vous qu’il se passera très vite ? Les marocains vont tellement rire chez eux qu’Aziz démissionnera sous le poids du ridicule sachant que très vite ces gens-là en viendraient aux mains ; tandis qu’en Mauritanie, tout le monde criera « vive le roi ! ».




Pour une raison simple ! Comment expliquer que nous ayons plus de richesses que le Maroc et que notre capitale ressemble à un village paumé du Maroc ? Qu’avons-nous qui puisse rivaliser avec le Maroc ? L’armée ? La belle blague ! L’art ? N’en parlons pas ! L‘artisanat ? la culture ? la politique ? Le tourisme ? la santé ? les infrastructures ? l’élite ? les média ? les banquiers ? Quoi ? Nous n’avons rien qui puisse rivaliser avec ces gens-là pourtant c’est une monarchie et nous avons plus de richesses. Reste le mental, la vision des dirigeants.




L’élite du système veut une Mauritanie barbare, arriérée qui leur permette de piller le pays et avec l’argent voyager dans le monde, acquérir des richesses, investir ailleurs et garder ici le peuple divisé, paumé comme si ce pays était leur ranch et qu’ils leur faut des misérables pour se sentir mauritaniens authentiques.

maatala a dit…

A côté de cela, il leur faut des nègres se plaignant de l’invasion de l’arabité ; car c’est excitant de voir les nègres impuissants se plaindre ; cela leur rappelle leur pouvoir et pour les dégoûter encore plus il suffit d’avoir des nègres de service placés ici et là et hop ! L’enfumage est parfait. Pareil pour les haratines, pareil pour les familles maures éclairées ; quasiment seul le médiocre, le trempé a droit de participer, le reste doit crever ou se plaindre comme des enfants impuissants.




Telle est la Mauritanie manivelle !




La caque sent toujours le Hareng !




Merci Aziz !



Publié par vlane.a.o.s.a lane a dit
Aucune radio noire ! Que des radios « arabo… »

Décidément Taya parti, la caque sent toujours le hareng ! Qu’attend l’IGE pour aller vérifier les conditions d’attribution des licences car il y a beaucoup d’argent en jeu, et vu le nombre de prisonniers pour gabegie depuis la Mauritanie nouvelle, ils courent toujours ! Pour le reste, certains doux rêveurs , dont j’étais, croyaient que sous Aziz la trahison n’irait pas jusque-là !

Je ne vous parle pas de ces jeunes qui voulaient juste avoir une radio moderne pour passer de la musique qui se sont vus doublés par des vieux roublards trempés dans les renseignements toute leur vie ou juste représentant la Mauritanie éternellement ringarde ; prenons juste le cas de la radio Kassataya : Aziz a jugé la radio suffisamment fréquentable pour lui donner une interview mais ses domestiques n’ont pas jugé utile de leur délivrer une licence.

Que c’est pathétique ces petites notes que la HAPA a rendues publiques. Quelle misère quand on sait combien de recalés avaient des dossiers montés par des experts. Toujours cette façon de se servir du droit pour se moquer du monde. Ils doivent bien rire les ringards bien introduits. Aller donner une radio à des noirs ? C’est une folie !

Pour ma part, cela n’a aucune importance, je n’ai jamais écouté la radio nationale ni regardé la TVM sauf une fois par semaine pour sourire un peu devant ces têtes aux mines préhistoriques qu’on ne cultive que chez nous. Des têtes pareilles ne peuvent exister ailleurs. Imaginez par exemple qu’on prenne Aziz et son pouvoir et qu’on les envoie gérer le Maroc et qu’on demande au Roi et son équipe de venir ici : Que croirez-vous qu’il se passera très vite ? Les marocains vont tellement rire chez eux qu’Aziz démissionnera sous le poids du ridicule sachant que très vite ces gens-là en viendraient aux mains ; tandis qu’en Mauritanie, tout le monde criera « vive le roi ! ».

Pour une raison simple ! Comment expliquer que nous ayons plus de richesses que le Maroc et que notre capitale ressemble à un village paumé du Maroc ? Qu’avons-nous qui puisse rivaliser avec le Maroc ? L’armée ? La belle blague ! L’art ? N’en parlons pas ! L‘artisanat ? la culture ? la politique ? Le tourisme ? la santé ? les infrastructures ? l’élite ? les média ? les banquiers ? Quoi ? Nous n’avons rien qui puisse rivaliser avec ces gens-là pourtant c’est une monarchie et nous avons plus de richesses. Reste le mental, la vision des dirigeants.

L’élite du système veut une Mauritanie barbare, arriérée qui leur permette de piller le pays et avec l’argent voyager dans le monde, acquérir des richesses, investir ailleurs et garder ici le peuple divisé, paumé comme si ce pays était leur ranch et qu’ils leur faut des misérables pour se sentir mauritaniens authentiques.

A côté de cela, il leur faut des nègres se plaignant de l’invasion de l’arabité ; car c’est excitant de voir les nègres impuissants se plaindre ; cela leur rappelle leur pouvoir et pour les dégoûter encore plus il suffit d’avoir des nègres de service placés ici et là et hop ! L’enfumage est parfait. Pareil pour les haratines, pareil pour les familles maures éclairées ; quasiment seul le médiocre, le trempé a droit de participer, le reste doit crever ou se plaindre comme des enfants impuissants.

Telle est la Mauritanie manivelle !

La caque sent toujours le Hareng !

Merci Aziz !

Publié par vlane.a.o.s.a

Anonyme a dit…

http://www.interpol.int/Wanted-Persons?lastname=&Forenames=&IPSGT_ICPO_Countries=245&free=&current_age_mini=0&current_age_maxi=100&IPSGT_Sex=&IPSGT_Eyes_Color=&IPSGT_Hair=&IPSGT_Interpol_Office=&IPSGT_Offence_Code=&wanted_search=

Anonyme a dit…

http://chezvlane.blogspot.com/2011/11/combien-de-morts-faut-il-pour-en-finir.html

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vlane,

On t'avait dit de ne pas appuyer les putshistes en 2008 et 2009. Mais tu n'as pas écouté. La prochaine fois, tu auras mûri et tu feras attention. Écoutes les experts.

Anonyme a dit…

Maata,

Je remarque que tu continues ton racisme et ton ethnocentrisme. Pourquoi 75%? pourquoi pas 100%? ESSEUL ENTEU FOYSSIDE! Tous tes ecrits sont oriente's vers ce que tu peux avoir comme gain financier aupres de certains Noirs Americains! KHLEYTE BIKE EL KIDHIB WOU T'NAVIKH!!!!

Tu dois etre ignorant pour ne pas savoir que les blancs colons ont egalement pris des femmes noires comme leurs epouses.

Mint Verges est une femme sage qui n'a pas peur de dire la verite'. Il est certes bon de maitriser les langues internationales comme le Francais et l'Anglais. J'ajouterai rapidement qu'il est PLUS QU'IMPOTANT POUR LE SYSTEME EDUCATIF ET LES EMPLOIS EN MAURITANIE D'AVOIR L'ARABE COMME LANGUE. NOUS NE POUVONS PAS CONTINUER A' FABRIQUER DES ENFANTS QUI N'ONT RIEN EN COMMUN. LA LANGUE ARABE PEUT ET DOIT SERVIR COMME UN FACTEUR QUI UNIT NOS ENFANTS!

VOUS SAVEZ TRES BIEN QU'ABDEL AZIZ EST PROBABLEMENT FOU MAIS IL N'EST PAS RACISTE!

De la part du Bambara Haratinise'!

P.S.

Les licences pour radio doivent etre mises a' la disposition de tous ceux qui ont les moyens financiers. Le marche' decidera si les stations prive'es vont survivre ou non.

Another P.S.

Ne vous inquietez pas a' propos de ma nationalite'!Je n'ai besoin d'aucun document pour me promener dans les rues d'Aioun!!!!! JE SUIS CITOYEN AMERICAIN ET J'EN SUIS FIER!!!!! WHAT CAN YOU DO ABOUT IT?

Anonyme a dit…

Rien à tirer des nationalistes. Ni des islamistes.


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Cérémonie : les nationalistes arabes expulsent un jeune poète

Le jeune poète Aboubekrine Ould El Mamy ,a été expulsé par la commission de l'organisation d'une cérémonie de solidarité organisée par les nationalistes arabes, en faveur du régime de Bechar El-Assad. Sa "faute", Ould El Mamy a refusé de tresser des lauriers au régime syrien.

Le jeune poète dit avoir répondu à une invitation à participer à une manifestation de soutient à la résistance syrienne". Mais à sa grande surprise, il a constaté que "la cérémonie se transformait à une tribune de critique des révolutions arabes".

Ould El Mamy est "un fervent défenseur des révoltions arabes", a-t-il confié à Alakhbar. Et il est "inacceptable, dit-il, de prendre part à une cérémonie qui ne tient pas en compte cette considération".












Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Alakhbar (Mauritanie

Anonyme a dit…

أيها الباحث عن الصور العارية والمواقع الإباحية المفسدة التي تعرض صور الجنس وصور العري وصورشرموطات قحبات ممثلات وغير ممثلات مشاهير وغير مشاهير
صور صور صور أفلام أفلام أفلام عارية مفاسد وضياع وتيه وفساد اعلم أيها الباحث عن كل ذلك أنك في خطر كبير وأن المرض الخبيث يتربص بك وأن عقاب الله تعالى والله أعلم أليم شديد إن لم يرحمك الله تعالى وتتوب توبة من كل ذلك

اللهم اغفر لي واغفر لكل التائبين

Anonyme a dit…

Revient au bercail, la queue entre les pattes. Il n'était pas emprisonné en Iran, mais plutôt utilisé pour gerer Al Qaida en Irak. On ne nous trompe pas. Quel est le deal Ahmedinejad-Aziz?

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16:29L'épouse du numéro 3 d’Al-Qaïda est attendue à Nouakchott.

L'épouse du numéro 3 d’Al-Qaïda, le mauritanien Mahfoudh Ould El Walid, est attendue à Nouakchott, dans les heures qui viennent à-t-on appris de sources bien informées.

Mahfoudh Ould El Walid, présentement emprisonné en Iran, est apparu plusieurs fois dans des vidéos diffusées par d’Al-Qaïda, avant d’annoncer, dans un ouvrage, son « repenti »

L’arrivée de sa femme , une palestinienne , en Mauritanie s’explique par une volonté mauritano-américaine de régler son dossier après son repenti. Mahfoudh Ould ElWalid, ancien mufti d’Al-Qaïda, est opposé par un différend à cette dernière.

Il s’est, en outre, plusieurs fois prononcé sur le droit de la Mauritanie de se défendre contre des groupes terroristes venus semer la terreur.

 

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org
 
Source : Alakhbar (Mauritanie)
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Anonyme a dit…

حملة مكارم الأخلاق ومواجهة الاستهزاء بالدين بكل ما يوافق الشرع الرحيم
أخي أختي شارك في كل مجهود خير إن شاء الله تعالى

إلى مرتكبي الفاحشة ومواقع ومدونات وصفحات العري والزنا والإباحيةالمفسد ة للأعراض والحرمات المنتهكة للبراءة والطهر.

يا مرتكبة الفاحشة يا مرتكب الفاحشة ألا تعلم ألم المرض الخبيث ألا تعلم سكرة الموت وشدته ألا تعلم ظلمات القبر الموحشة ظلمة الكفن وظلمة اللحد أو الشق وظلمة التراب وظلمة الليل وظلمة انقطاع الكهرباء عن المقبرة ... يا مرتكبي الفاحشة ويا أهل دور الفاحشة ويا مواقع العري والزنا والكبائر لا تغرنكم معاصيكم فأنتم من لحم ودم لا تتحملون عقاب الله تعالى وبطشه الشديد وربكم الله هو الغفور الرحيم توبوا إلى الله تعالى توبة نصوحا نادمين وأصلحوا ما أفسدتم وكونوا ناصحين تائبين فالزنا ومواقعه خطر شديد عليكم أولا وعلى تماسك الأسر وعلى سلامة المجتمع

Anonyme a dit…

Maata, "...The ultimate measure of man is not where he stands in moments of comfort and convenience, where he stands at times of challenge and controversy."
MLK

Anonyme a dit…

salam

Espagne: Interpellation d'un Imam mauritanien établissant de faux documents aux immigrants

De sérieuses présomptions de trafic de document au profit d'immigrants mauritaniens ou marocains en Espagne pèseraient actuellement sur un Imam de Moquée mauritanien, établit dans ce pays, révèle vendredi "La Voix de la Galice". Si les charges retenues contre lui se confirmaient l'imam pourrait écoper d'une lourde peine dans ce pays où il était censé prêcher la foi.

Dans l'agglomération du port de pêche de Ribeira, où réside, en raison des va-et-vient incessant d'immigrants mauritaniens, sur la trace des navires espagonols pêchant sur nos côtes, se sont constituées au fil des ans, de petites communautés mauritaniennes. L'établissement de ces communautés s'est toujours suivi de la construction (ou location) de lieu servant de mosquée.

Les immigrants choisissent souvent parmi eux leur Imam de mosquée. C'était donc le cas aussi à Ribeira. Dans ce port, Sidi Batt Ould Tiyib avait été choisi parmi les fidèles pour cette foncton d'Imam. Mais depuis vendredi dernier, il a maille à patir avec les autorités judiciaires suite à la découverte de ce qui semble l'établissement par lui de documents falsifiés (contats de travail) au profit d'un tiers.

A l'origine une plainte.

Selon les informations rapportées par nos confrères ibériques, la dénonciation de l'Imam est venu d'une personne qui aurait versé une somme de six cents euros à l'Imam en question alors que ce dernier réclamait 1000 euros pour la production d'un faux document de travail. Le sujet est ici grave parce qu'il se rapporte à l'immigration à l'immigration clandestine sévèrement réprimée dans ce pays. Après s'être plaint auprès des services de police (La Guardia CIVIL), cette dernière aurait ouvert une enquête contre l'Imam.

Les conclusions de la police espagnole ne se sont pas faites attendre. Elle soupçonne l'Imam d'avoir établi au moins six fausses attestations à des individus qui auraient profité de tels faux documents au profit de citoyens mauritaniens et marocains, leur permettant d'ester localement pour une régularisation de leur présence en Espagne. L'Imam serait actuellement détenu, une première fois, pour répondre de telles accusations, avant d'être libéré, précise le journal espagnol.

L'interpellation de cet Imam relance le débat sur la "représentation" religieuse dans les pays hôtes. Même s'il est vrai que nos Imams ont une facilité déconcertante à user de leurs pouvoirs testamentaires, il conviendrait peut-être, pour les autorités en charge des affaires islamiques de proposer que les Imams des communautés à l'étranger soient issus du sérail de l'Imamat local, ce qui pourrait, peut être, profiter aux fidèles à l'étranger et garantir une certaine représentation crédible de la Mosquée.

JD

Anonyme a dit…

COULI, VOILA LA VERITE DE.

maata, n'est pas un maure, mais plutot un 3beyd, réfugié en france,depuis les annees qatre vingt dix,sa famille ne le reconnait plus,(tebara'ou minhou).
c'est une ardure qui pue la merde, il ne mérite que le mepris,c'est un damné qui ce prostitue au bois de boulogne!3aleyhi la3natou ilahi

Anonyme a dit…

salam

Couly a dit:

Ne vous inquietez pas a' propos de ma nationalite'!Je n'ai besoin d'aucun document pour me promener dans les rues d'Aioun!!!!! JE SUIS CITOYEN AMERICAIN ET J'EN SUIS FIER!!!!! WHAT CAN YOU DO ABOUT IT?

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L'esclave heureux est toujours fier de son un maitre dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Libération de l’audiovisuel:La HAPA aurait-elle zappé les noirs ?


LE CALAME: La Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuelle (HAPA) a rendu sa copie ce dimanche, 21 novembre. Elle n’a pas eu une main légère, c’est le moins qu’on puisse dire puisque sur 23 dossiers déposés, le gendarme des médias n’a retenu que 5 radios et seulement deux TV. Et au vu des résultats, aucun négro mauritanien n’a bénéficié d’une autorisation.

Pourtant affirment certains, le député Kane Hamidou Baba, connu pour avoir investi dans la presse, depuis les premiers pas de notre démocratie octroyée en 1991, avait concocté un dossier « convaincant», mais à l’arrivée, il doit attendre la deuxième vague pour postuler. Tout comme Kassataya, la radio qui émet sur le web depuis quelques années. Un fait que les négro-mauritaniens ont du mal à comprendre dans la mesure où le député a été l’un des premiers soutiens de Mohamed Ould Abdel Aziz depuis un certain 6 août 2008.

D’ici là, les heureux bénéficiaires auront démarré. Espérons tout simplement qu’ils ne réserveront pas à la composante négro-mauritanienne la portion congrue dans leurs programmes, comme le fait si bien Radio Mauritanie et la TVM. Des médias publics qui ne manqueront certainement pas de souffrir de la concurrence des nouvelles stations. S’adapter ou disparaître, ce qui leur reste. La libération des ondes est un évènement important pour une jeune démocratie ; on se rappelle du rôle combien important ont joué les radios privés dans l’avènement d’une alternance au Sénégal en 2000. Au Mali et au Burkina, l’ouverture des médias a fortement contribué au développement contribué au développement à la base. Les nôtres sauront-ils s’acquitter de leur mission?

Source: Le Calame

Anonyme a dit…

Salam


Libéralisation de l’audiovisuel: Les ondes Oulad Bousbaaéennes

Lundi 21 Novembre 2011 - 16:52

La Haute autorité pour la presse et l’audiovisuel (HAPA) a publié hier, dimanche 20 novembre 2011, un bref communiqué de presse. Il y accorde des licences de diffusion en faveur de 5 stations radio et 2 chaînes de télévision. Elles ont toutes en commun (à l'exception d'une) d'être proches du pouvoir d'Aziz, et d'avoir des bailleurs de fonds de la même tribu: les Oulad Bousbaa. Décryptage.

Les malheurs des uns…

Les candidats trop indépendants du pouvoir auraient été censurés

La manifestation d’intérêt de la HAPA, constituant la base de ces offres, a mis en compétition 5 licences de stations radio et 5 autres pour des chaînes de télévision. La HAPA a annoncé avoir rejeté 19 offres pour l’obtention de ces licences; 12 offres pour stations radio et 7 pour les chaînes de télévision. La HAPA n’a pas pris la peine de se justifier. D'autant que cette décision n’est susceptible d’aucun recours.

Cependant, des médias citant des sources proches de la HAPA, ont trouvé des justifications dans le «non-accomplissement des dossiers, absences de règlements intérieurs et/ou inexistence de registres commerciaux et/ou manque de clarté sur l’identité de certains actionnaires»; cette dernière justification touchant les 5 dossiers radios les plus solides techniquement et financièrement.



Le paradoxe tient au refus de la HAPA d’accorder des licences à des médias qui diffusaient, clandestinement, en ondes et sur internet, au vu et su de tous, jusqu'à récemment, dans l’indifférence totale des autorités du pays. C’est le cas notamment des groupes DAVA et Chinguetty.

La HAPA a rejeté les offres de certains professionnels de la presse en générale, et de l’audiovisuel en particulier. C’est le cas du groupe «Es Siraj», du groupe Intaj et des journalistes Mohamed Abdellah Ould Bezeïd (un des doyens des journalistes de Radio Mauritanie), Sylla Boubacar (journaliste de Radio Mauritanie et ancien correspondant de Reuters), Cheikh Ould Bekaye (ex-correspondant de la BBC arabic), Deddah Ould Abdellah (d’Al Jazeera), Mohamed Abdellahi Ould Memmine (précédemment journaliste à Radio Mauritanie, actuellement correspondant ambulant de la chaîne iranienne arabophone El Alam).


… font le bonheur des autres


Si autant de professionnels du secteur ont été exclus, certains ont été choisis minutieusement pour être autorisés à diffuser. Le point commun de tous ces «chanceux» est le fait qu’ils n’ont jamais dénoncé le régime actuel. Certains ont même assisté et participé, à la mise en place de ce système. Avec toute attention requise pour ne pas tomber dans les préjugés, rien n’indique que ceux-ci soient très attachés aux principes de la citoyenneté… Surtout que presque toutes les autorisations accordées ressemblent beaucoup à des récompenses pour des services rendus au système.

La HAPA a octroyé deux autorisations de diffusion (au lieu de 5) à deux chaînes de télévision : «Mauritanie-vision» et «Al Wataniya». La première est éditée par un groupe présidé par le journaliste Bah Ould Saleck. La deuxième est éditée par un groupe que dirige le journaliste Babbah Ould Sidi Abdellah. On leur reproche, les deux groupes, d’avoir été financés par des lobbyings financiers proches du clan social du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Leurs patrons ont été très impliqués dans la mise en place du système Aziz. L’un d’une façon officielle. L’autre d’une façon officieuse. L’un comme Directeur de la communication du Ministère des affaires étrangères jusqu’au 7 avril dernier, date de l'éviction de Naha Mint Mouknass. L’autre comme Directeur de la comm’ du candidat «Sidioca» à l’époque où toutes les pièces du puzzle n’avaient pas été encore constituées.

Anonyme a dit…

La HAPA a autorisé la station radio «Sahara FM», «Radio Nouakchott» et «Mauritanides». «Sahar FM» est éditée par le groupe «SaharaMedia» dirigé par le journaliste de renom Abdellahi Ould Mohamdy. C’est la seule autorisation irréprochable. Bien qu’on reproche à Ould Mohamdy et à son groupe leur quête infinie d’éviter, à tout prix, toute incidence avec le Makhzen. C’est peut-être pour cette raison que son offre a obtenu la première note parmi les compétitrices. «Radio Nouakchott» est éditée par l’ «Agence Nouakchott d’Informations» dirigée par Cheïkhna Ould Nenni. Il s’agit du consul, et du directeur de l’AMI sous ce régime. Mais également le responsable comm’ du candidat Aziz.

L’autre est éditée par un mystérieux groupe de communication qui n’a pour communication qu’un médiocre site électronique. Le groupe est dirigé par le journaliste Ahmed Baba Ould Elaty. Il s’agit d’un cousin de Ould Abdelaziz que personne ne connaissait comme journaliste avant la montée en force de Ould Abdelaziz. Des sources indiquent qu’il est également son conseiller officieux sur toutes les questions relatives à la presse.

«Radio Cobenni Mapuco» a également obtenu une autorisation d’émettre. Elle est éditée par un groupe de communication dirigé par un des acteurs les plus éminents de l’ «Initiative de la Citoyenneté». Son patron est d’ailleurs l’initiateur de «Radio Citoyenneté» qui a pris la place de «Radio jeunesse» et qui diffusait gracieusement sur les ondes de «Radio Mauritanie». Au moment où le rapport des forces changeaient entre l’ex-président Sidi Ould Cheikh Abdellahi et le chef de son Etat-major particulier Mohamed Ould Abdelaziz, la première décision que Ould Cheikh Abdellahi a prise était d’étouffer cette radio.



Pourquoi? «Rien ne justifiait cette attribution d’autorisation au détriment d’autres offres plus crédibles, que le principe de récompense» soutient un proche de Sidioca aujourd'hui à la retraite. «Radio Tenwir (éclairement)» est la dernière à être autorisée. Elle est éditée par un groupe dirigé par un magistrat en retraite dont le frère est journaliste. Le magistrat est un activiste de l’aile officielle de la mouvance islamiste. C'est une sorte de minbar donnée aux oulémas, intellectuels et activistes islamistes proches du régime pour mieux divulguer leur discours et propagande; les islamistes opposés aux régimes étant derrière la plupart des révolutions dans le monde arabe.

Anonyme a dit…

Rappelons que la plupart des membres de la HAPA sont militants soit dans l’UPR, soit dans des partis politiques à proximité.

«Du foutage de gueule!»

pas d'ondes négro-mauritaniennes, dans un contexte d'attribution de licences très sombre



Pour beaucoup de journalistes, acteurs et observateurs de ce cinéma audiovisuel, on savait dès la fin août, quand la HAPA annonçait en grande pompes la libéralisation des ondes, que cette libéralisation «n'en serait pas vraiment une». «La HAPA étudie les dossiers et les soumet au ministère de la Communication qui décide quels sont les projets les plus méritants», avouait alors, Heibetne Ould Sidi Heibe président de la HAPA. Un arbitraire des attributions à peine voilé. Aujourd'hui, les craintes sont justifiées. Trop largement.

Les dossiers que beaucoup estimaient «très solides» voire les «plus solides» sont mal notés par cette commission de la HAPA. Hamidou Baba Kane, un des dossiers les plus commentés, n'apparaît. Pas un négro-mauritanien. Sept dossiers audiovisuels à sept maures, quasi-uniquement d'une seule tribu, dans un pays dont on se gargarise de la multi-culturalité.

«Les autorités veulent empêcher l'éclosion de toute voix critique dans les médias de masse, les plus à même de toucher le plus grand nombre. La presse et l'internet ne les inquiètent pas outre mesure. Combien d'alphabétisés y ont accès? 15% de la population? À peine.. mais par contre, une radio surtout diffusée partout, et qui ne serait pas à l'ombre du palais ocre, ce serait une sacrée épine dans le pied de ces autorités. Il fallait donc maîtriser cette pseudo-libéralisation des ondes qui s'avère être, excusez-moi du terme, du «foutage de gueule»» s'emporte dans son analyse, un financier qui faisait partie d'un des "dossiers-vedettes" candidats à ces licences.

«Nous (les dossiers rejetés- ndlr) allons d'ores et déjà adresser une lettre au ministre de la communication, pour ampliation à la HAPA et au président de la République, pour tenter éventuellement un recours auprès de la Cour Suprême, même si la HAPA dit que tout recours est impossible. Au moins pour savoir sur la base de quels critères objectifs ou pas, ces sélections ont été faites» révèle par téléphone Boubacar Ould Ethmane, journaliste du groupe médias du Sahel.

De son côté, Amadou Seck, journaliste à l'hebdomadaire Le Calame, et un des anciens respectés de la presse indépendante mauritanienne, estime qu'il faut «reconnaître que c'est déjà un progès indéniable qu'il y ait de nouvelles radios et télévisions». «Mais le chemin reste très long, d'autant que les conditions d'attribution, malgré tout ce que la HAPA en a dit, ne sont pas du tout claires».

Mechri Ould Rabbany et Mamoudou Lamine Kane

Anonyme a dit…

أستغفر الله وأتوب إليه

ما أحسن الدقة في تناول الأخبار والبعد عن الشائعات فلم يكن أبدا الشيخ سيدياولدعبدالله مرشحا لاي وظيفة كبيرة في الدولة لا في أي عهد من العهود الماضية أو العهد الحالي

اللهم اهدني واغفرلي ولكل التائبين

Anonyme a dit…

Salam


Messaoud tire à boulets rouges sur Ould Daddah.


Le président de l’assemblée nationale et leader de l’APP ne se contente plus de glorifier l’accord du dialogue politique dans ses discours. Dans ses éloges des résultats de la concertation entre la majorité présidentielle et l’opposition participation, il va même jusqu’à encenser le président de la république, tout en tirant à boulets rouges sur ses anciens camarades de la COD, particulièrement sur le chef de file de l’opposition Ahmed Ould Daddah.

Des propos qui augurent cette division irréversible de l’opposition chère au pouvoir de Ould Abdel Aziz.

Au cours du meeting populaire de l’opposition participante organisé samedi dernier destiné à vulgariser les résultats du dialogue politique, Messaoud Ould Boulkheir s’est montré brutal à l’endroit de ses ex compagnons de l’opposition démocratique, en tenant des propos politiquement peu courtois à l’endroit du chef de file de l’opposition démocratique et dirigeant du Rfd Ahmed Ould Daddah, avec lequel, il n’est jamais arrivé à s’entendre depuis la défunte Ufd/ère nouvelle.

Après avoir salué la semaine dernière l’accord du dialogue à l’occasion de l’ouverture ordinaire de la session de la chambre basse et loué le plan d’urgence lancé par le gouvernement pour contrer le spectre de la sécheresse, Ould Boulkheir est revenu au cours de ce rassemblement pour réitérer les mêmes assurances et réciter les mêmes louanges du dialogue.

Il a rappelé ainsi à ceux qui n’ont cessé de l’accuser s’être vendu au pouvoir de Ould Abdel Aziz que l’opposition participante est partie au dialogue puisqu’elle tient à préserver l’intérêt de la Mauritanie et à mettre le pays à l’abri de la guerre civile et de l’instabilité qui sévissent dans le monde arabe.

Les quatre leaders de l’opposition participante, en l’occurrence Messaoud, , Bodiel Ould Houmeid d'El Wiam, Abdessalam Ould Horma du Sawab et Mohamed Ould Lekhal de Hamma avaient présenté tour à tour au cours de ce meeting leurs points de vue sur le dialogue ainsi que les raisons qui ont présidé à leur participation collective à cette concertation.

Anonyme a dit…

Ils ont tous indiqué que cette concertation politique incarnait l'intérêt des mauritaniens et de la Mauritanie et apportait des solutions à de nombreux problèmes posés, précisant que c’est aussi la meilleure alternative qui se présentait à leurs yeux dans un contexte sous-régional en effervescence, soulignant que le dialogue était une issue préservant le pays des risques liés à guerre civile.

S’adressant dans un discours allusif à ses ex amis de la COD, particulièrement à Ould Daddah tout en évitant de le citer nommément, Ould Boulkheir a indiqué qu’ils ont entendu beaucoup de paroles irresponsables, qu’ils ont préféré ne pas y répondre, les jugeant très basses, clamant de haute voie que "ceux qui sont partis courir derrière Mohamed Ould Abdel Aziz sont connus et se connaissent, parce qu'ils cherchaient leurs intérêts personnels avant d'échouer".

Sans doute, le dirigeant de l’APP voulait évoquer le soutien apporté par Ould Daddah en aout 2008 au coup d’Etat dirigé par Ould Abdel Aziz contre Sidioca. Une faute politique gravissime que le chef de l’opposition avait regrettée, que le zèle sans frontière manifesté aujourd’hui par Ould Boulkheir pour le tombeur de la constitutionalité peut rééditer.

Après avoir mené une campagne internationale pour le retour du pays à la normalité démocratique et après avoir tenu les propos les plus hostiles à l’endroit de Ould Abdel Aziz, Messaoud semble avoir tout rangé pour glorifier le régime, s’y investissant de manière plus empressée que les partis même de la majorité présidentielle.

Ce que son collègue d’El Wiam évite de faire, en se bataillant toujours dans la prudence et en critiquant le pouvoir à toutes les occasions, notamment le plan d’urgence mis en place par le gouvernement pour juguler la sécheresse, qui selon Ould Houmeid est à revoir de bout en bout pour en assurer l’entière efficacité pour des populations rurales fortement menacées.

MOML

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Couly

Cohésion sociale: "Unité", "vous avez dit unité?!"


Suite à la lecture d’un article, sur la 7éme édition des écrivains et hommes de lettre de Mauritanie (arabophones et francophones), j’ai été une fois de plus marqué par une banderole entièrement rédigée en arabe et malheureusement, les maigres cours qui m’ont été dispensés par le système éducatif ne me permettaient pas de le comprendre. Marqué aussi par le comité qui n’était représentatif que d’une seule communauté. Peut-être que cela ne choque plus en Mauritanie, mais je me suis senti vidé d’une partie de moi.



Politique de monoculture



La ministre de la culture Cisse Mint Boyde, qui a un discours de façade sur l'unité nationale, contredit par ses actions


Il faut croire que la langue de Molière ne trouve plus lecteurs dans le pays des mille poètes, ou encore que les lettres répondent à des critères épidermiques. La politique de monoculture clairement affichée par les autorités est une secousse de plus qui va lézarder le fragile édifice de la cohésion sociale. Et il est dans le rôle de tous les partis politiques, et de la société civile de faire front, face à ces pratiques qui se traduisent tout bonnement, par l’éradication progressive de toute autre culture.

Certes, les défis qui attendent la Mauritanie sont multiples et tous prioritaires. Réforme des institutions, développement, défi de l’éducation, instauration de la démocratie etc. Mais la priorité des priorités reste celle de la cohésion sociale. Il serait impossible de bâtir une Mauritanie émergente forte de ses valeurs et de ses cultures, sans accepter l’importance et la reconnaissance de chacune d’elle au même rang. Les politiques de discriminations menées par les différents gouvernements n’ont servi jusqu’ici, qu’à accroitre l’hégémonie d’une communauté sur le reste de la population. Elles sont à l’origine de tous nos maux, l’instauration et le maintien des régimes militaires qui freinent tout élan démocratique, la montée du nationalisme, la xénophobie, l’oligarchie financière etc. Un demi-siècle de politiques sectaires planifiées, qui ont détruit le tissu social, et creusé le fossé entre les différentes communautés.

C’est ainsi, que depuis sa prise de fonction, Cissé Mint Cheikh Ould Boide multiplie ce genre de pratiques discriminatoires, tout en criant à côté, schyzophréniquement, à l'unité nationale. Après avoir sillonné tout le pays pour la promotion de la culture, la ministre affiche clairement son double-jeu. De tous les régimes qui se sont succédé, celui de Ould Abdel Aziz est de loin le plus contestable dans ces types de pratiques. Celui qui ne cesse de vendre à son pauvre peuple les vertus de l’unité nationale, s’avère être le premier rempart à son instauration.

Anonyme a dit…

Ignorance ou délit d’initié

La volonté d’assimilation ne se résume pas qu’à ces démarches; elle est ancrée au sein même de notre constitution. En 2010, le parlement a voté un texte sur le code de la nationalité qui a éliminé toute reconnaissance de l’ethnie bambara comme étant une ethnie à part entière du pays. Un an après au sein même du parlement, le ministre de l’intérieur Ould Boilil nie l’existence de réfugiés mauritaniens sur le sol malien. Coïncidence ou volonté délibérée de couper tout lien historique et humain avec l’ex-empire?

Faut-il rappeler aux autorités que les frontières de l’empire du Mali s’étendaient au-delà des nôtres, et que nul ne peut changer le cours de l’histoire. Que vont donc devenir les Diarra, les Traoré, les Coulibaly, les Keita… de la Mauritanie? Quelle culture devront-ils transmettre à leurs descendances? Ou, devront-ils tout simplement accepter d’être assimilés?

De plus, ce qui semble être le seul ciment capable de combler les brèches, n’est accompagné par aucun désir politique pour sa constitution. En effet, sur les quatre langues nationales citées dans la constitution, seule une est officielle et bénéficie d’un enseignement dans le système éducatif. Malgré tous les bienfaits que peut apporter l’officialisation toutes les langues nationales dans la situation actuelle du pays, les autorités continuent à faire ce qu’ils font de mieux depuis des décennies: la politique de l’autruche.

Lamine Kane



Noor Info

Anonyme a dit…

Salam

Il a dit:

Que vont donc devenir les Diarra, les Traoré, les Coulibaly, les Keita… de la Mauritanie? Quelle culture devront-ils transmettre à leurs descendances? Ou, devront-ils tout simplement accepter d’être assimilés?

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Il vont se pavaner en catimini à Aioun en bon négre Hartanisé.

Couly ente vem dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Salam

Lu pour couly

Radio noire : Kane Hamidou Baba le dindon de la farce...

Ne pas donner une radio ni à un négro-mauritanien, ni à un Hartani, c’est vouloir définitivement semer la terreur dans le monde noir mauritanien face aux radios mille dunes... Les haratines ne vont pas se plaindre car très peu estiment qu’ils sont d'une communauté à part entière ; la majorité par complexe ou conditionnement préfère servir de marionnettes aux racistes du système et le cas échéant de bras armés contre leurs frères de sang. De là, qu’il ne faut rien espérer de ce côté-là. Le député Bedredine l’a bien dit à Messoud en pleine assemblée : « l’esclave se trompe sur tout sauf sur son maître ».

Si le hartani n’a rien à craindre de ce système savamment raciste, le négro-mauritanien lui vient de recevoir la dernière humiliation qui soit ! Aller jusqu’à refuser une radio à l'azizien light Kane Hamidou Baba, quelle humiliation ! Aziz a donné, récompensé des zigs et il humilie des personnages propres. Peut-être Aziz a-t-il suffisamment de négro-mauritaniens à « grosse gueule » qu’il a fait taire et qu’on n’entend jamais défendre la cause des leurs comme si le pouvoir les avait blanchis… Que diable voulez-vous qu’Aziz fasse de Kane Hamidou Baba, il est trop propre…

Ce qui se passe est très grave. Moi-même qui essaye de défendre ce qui me semble juste, je reçois des remarques ou pire, des silences venant de mes frères maures signifiant « tu es du côté des nègres ! » car ce système criminel a réussi la prouesse de lobotomiser l’esprit des gens au point que le camp de la justice n’existe pas : soit vous êtes des nôtres soit vous êtes contre nous ! Ce langage culpabilisant, vous l’entendez de la bouche même de pauvres diables maures que le système a tués, détruit l’éducation de leurs enfants, leur santé, leur pouvoir d’achat ; ce qui ne les empêche pas de dire « nous » alors qu’il n’y a pas de « nous » hors du peuple dans sa diversité face à un système mafieux et raciste ; un système médiocre, par des médiocres pour des médiocres.

Avant cette affaire de la radio, je refusais de croire que ce système pouvait à ce point, aujourd’hui en 2011, être encore aux mains d’une bande dangereuse de petits racistes ignorants, orgueilleux, prêts à tout pour que la Mauritanie reste une zone de guerre psychologique entre des frères afin que jamais tous les exploités ne se lèvent contre leurs bourreaux à savoir quelques petits types armés jusqu’aux dents comme si ce peuple avait besoin d’avoir affaire à tant d’armes pour avoir peur !

Pourquoi toutes ses armes, tous ces renseignements à tel point que personne n’ose parler au téléphone comme si nous étions tous sur écoute, ce qui est possible à la carte mais enfin pourquoi tout ça ? Les mauritaniens sont-ils des révolutionnaires, des as du complot, des machines de guerres ? C’est une folie des gens du pouvoir de craindre ce peuple malheureux mille fois brisé, mille fois pillé, lâchement divisé.

a

Anonyme a dit…

Ne voyez-vous pas la scène politique et médiatique ? Ne sortez-vous jamais de vos palais pour voir ces misérables noirs et maures exploités par un système mafieux qui humilie tout ce qui est grand, simple, digne pour élever le vice, la trahison, la cupidité et la lâcheté. A tel point que le dernier sport du pouvoir de ce grand général qui a, à son compteur, tant de mérite et tant de bataille, n’ait rien d’autre à faire que d’humilier des vieillards de l’opposition car il s’agit de retirer aux derniers citoyens l’espérance de voir leurs leaders tenir le cap ! Le pouvoir du haut de ses richesses usurpées, de ses menaces, de son mensonge, de son manque de parole joue avec ces vieillards, leur donne sa parole puis les trahit en riant !

Quelle gloire monsieur !

Quel bonheur avez-vous d’aimer être servi par des laquais ! Quelle extase vous apporte de voir des petits fronts prosternés sous vos savates à écouter vos oracles vous l’homme au degré zéro de tout diplôme qui veut gérer toutes les sciences d’un état pour le bien du citoyen. Vous pouvez être content ! Le pays fonctionne désormais au rythme de votre esprit ; tout dort ou tout est mort ! Seuls gesticulent encore les hommes des renseignements ! D’ailleurs que vous apportent-ils comme information venant d’un peuple misérable et d’une telle élite soit corrompue soit à l’agonie ? Rien ou des mensonges pour justifier leurs postes !

Cher monsieur, on peut être petit en tout et réussir à être grand si on sait s’entourer de ce que la nation vous offre de grand, mais que devient-on ou que reste-t-on quand on adore, quand on ne vit que pour corrompre des corrompus et être servi par des laquais affairistes ? Il y a un temps pour tout, on espère que le temps des petits vous passera !

Mais revenons à ce qui nous occupe !

Aujourd’hui plus que jamais, la Mauritanie est aux mains de petits racistes criminels qui veulent faire de la Mauritanie ce qu’elle ne peut être c’est-à-dire un pays exclusivement arabe. D’abord parce que la majorité des maures n'est pas arabe mais purement arabo mais surtout parce que la majorité du pays est non seulement noire mais métis !

Les noirs, négro-mauritaniens et haratines du système sont silencieux car le pays est pauvre et dans ce genre de pays, il faut survivre ; pas de place pour les sentiments, ni la fraternité, ni même les convictions ; les maures du système, à part une petite poignée qui survit aussi dans le même silence fruit d’un chantage à la survie, comptent pour zéro face à l’appel du changement ; le peuple réduit à l’esclavage dès la naissance et à la haine de l’autre en grandissant n’est bon à rien non plus.

Il ne reste plus qu’à prier Dieu que nous puissions un jour voir sortir du pays, un, deux ou trois hommes et femmes d’exception. Des gens qui par folie pure sauront affronter la folie collective et donner au peuple à la société civile le visage et la voix de la passion sans laquelle rien de grand ne se fait. Ces gens s’appellent des héros et la Mauritanie en manque désormais cruellement car le système détruit ce genre d’âme en grandissant quant à ceux qui ont échappé au système car étant d’une autre génération, ils sont désormais de valeureux vieillards avec lesquels s’amuse un homme presque sans scrupules.

Sale temps pour l'espérance en des temps plus grands, mais quel beau temps pour le petit et le vulgaire !

Publié par vlane.a.o.s.

Anonyme a dit…

Salam

Seul un métis comme moi peut tenir de telles propos:

"Ce qui se passe est très grave. Moi-même qui essaye de défendre ce qui me semble juste, je reçois des remarques ou pire, des silences venant de mes frères maures signifiant « tu es du côté des nègres ! » car ce système criminel a réussi la prouesse de lobotomiser l’esprit des gens au point que le camp de la justice n’existe pas : soit vous êtes des nôtres soit vous êtes contre nous ! Ce langage culpabilisant, vous l’entendez de la bouche même de pauvres diables maures que le système a tués, détruit l’éducation de leurs enfants, leur santé, leur pouvoir d’achat ; ce qui ne les empêche pas de dire « nous » alors qu’il n’y a pas de « nous » hors du peuple dans sa diversité face à un système mafieux et raciste ; un système médiocre, par des médiocres pour des médiocres".

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Merci Vlane

Maatala

Anonyme a dit…

Salam

SOS – Esclaves a le plaisir de vous informer de l’issue heureuse du procès des deux enfants Said Ould Salka et Yarg Ould Salka.

L’avocat de SOS – Esclaves Mé El Id pris en charge par notre partenaire MRG / Anti – Salvery International a assuré la défense et les intérêts des deux victimes. Voici le verdict :

- Le premier responsable Monsieur Ahmed Ould Haassine écope de 2 ans d’emprisonnement ferme,

- Sa mère a été acquittée,

- Ses frères écopent de 2ans d’emprisonnement avec sursis,

- Sa sœur d’une année d’emprisonnement avec sursis

- La mère de Said et Yarg écope de 1 an de prison avec sursis.


Il sera versé 850 000 UM (environ 2 200 euros) à Said Ould Salka et 500 000 UM (1 290 euros environ) à Yarg Ould Salka pour dommages subis.


Nouakchott, le 21 novembre

Anonyme a dit…

salam

IRA: Déclaration au sujet d'un cas d'esclavage

Après plusieurs mois de mobilisation et de pression tous azimuts ayant coûté aux militants et sympathisants de l'Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionnistes (IRA- Mauritanie)

tout comme leurs partenaires et amis(SOS Esclaves et AFCF) des agressions morales et physiques à l'instar de la vindicte, la torture, la détention, les parodies de procès, la prison, le pouvoir négationniste de l'esclavage vient enfin de se dédire. En effet, le verdict tombé ce soir et qui vient à la suite d'un long processus de défilement ayant pour pic la mise en scène médiatique, survenue la nuit du vendredi à samedi 6 Août 2011, au cours de laquelle Mohamed Ould Abdel Aziz, incarnation du système, féodal s'en est pris, dans un précédent, à l'existence de l'esclavage mais aussi au mouvement abolitionniste, en constitue la preuve efficiente. L'objectif d'une telle manœuvre étant de vouloir semer l'amalgame, la suspicion et le doute afin de pouvoir justifier la défense préalable des symboles odieux de l'esclavage fondé sur les privilèges de race et le droit de naissance, consécration attentatoire de l'injustice et de l'inégalité entre les hommes.

Le procès de la famille Hassine, qui vient de se dérouler, et la condamnation du fils aîné, Ahmedou Ould Hassin à deux ans de prison ferme et une amende de huit cents cinquante milles (850.000) Ouguiyas pour pratique d'esclavage sur les frères Said et Yarg, ainsi les autres membres de la famille restant à deux ans de prisons avec sursis et une amende d'un million (1.000.000) d'ouguiyas pour complicité, constituent une reconnaissance sans ambages de l'existence en Mauritanie de phénomène abject. C'est également une ultime consécration de notre combat légitime qui vise l'ancrage des valeurs civiques et égalitaires.

A cette occasion solennelle, l'Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), bien que jugeant la sanction insuffisante pour refléter l'extrême gravité du crime :

Exprime sa satisfaction de voir la justice mauritanienne condamner, pour la première fois, un maître pour pratique d'esclavage, conformément à la loi n° 2007- 0048 ;

Réitère sa position sur l'existence effective et incontestable de l'esclavage en Mauritanie ;

Engage le pouvoir en place et la justice de rouvrir l'ensemble des dossiers en instance portant sur des cas d'esclavage ;

Félicite l'ensemble de ses militants, ses sympathisants, ses partenaires parmi la société civile notamment SOS Esclave et l'AFCF, l'ordre national des avocats et les partis politiques engagés dans la lutte contre l'esclavage ;

Demande l'engagement l'instruction en bonne et due forme du dossier de M'Barka Mint Essatin et l'engagement par le ministère public des procédures judiciaires pour lui faire justice ;

Invite tous les mauritaniens à poursuivre le combat jusqu'à la libération du dernier esclave et la structuration absolue du système féodale et raciste.

Félicite solennellement les mission s diplomatiques des pays de l'union européenne ; les états unis d'Amérique, l'union européenne, le bureau du haut commissaire des nations unies à Nouakchott pour leur appui constant et ferme en faveur de IRA dans son combat abolitionniste

Nouakchott, le 21 Novembre 2011

IRA- Mauritanie

Anonyme a dit…

Salam

Libéralisation de l’espace audio-visuel : Haro sur la diversité nationale !

L’opinion publique est désormais mieux édifiée sur la formation imminente du nouvel espace médiatique qui consacre pour la première fois l’autorisation de radios et de télévisons commerciales libres.

La haute autorité de régulation a dévoilé dimanche dernier les résultats du concours lancé pour le choix des organes audio-visuels qui doivent diffuser leurs programmes dans un espace qui jusque-là est monopolisé par les médias publics.Si cette nouvelle configuration plus démocratique est louable, elle est loin cependant de refléter la diversité culturelle de la Mauritanie…

jetant ainsi un sévère discrédit sur l’image d’un pays où la gestion des différences sera encore mise à mal par un énième faux pas dans le respect des identités culturelle d’un pays aussi fragile. Aucune radio ni chaine de télévision n’a été attribuée à un postulant issu de la communauté négro-mauritanienne. Ce qui constitue une violation flagrante du respect du principe sacré de la diversité culturelle qui est l’une des valeurs de l’information .

La haute autorité de la presse et de l’audiovisuel ( HAPA ) a autorisé l’ouverture de cinq radios et deux télévisions sur un nombre total de 26 candidatures. Pour les radios il s’agit de :
Sahara FM, Radio Cobenni – Mapuco, Mauritanides FM, Radio Tenwir, Radio – Nouakchott.
Concernant les télévisions ; Mauri – Vision et Télévision Wtaniya. Cette lâchée fait suite aux promesses faites par les autorités dans le cadre de la libéralisation de l’espace audiovisuel en Mauritanie. Les pouvoirs publics s’étaient engagés, comme début d’accepter la naissance de cinq radios et cinq télévisions à caractère commerciales. La décision de la HAPA a jeté une douche froide sur l’opinion qui constate allégrement le piètement des conditionnalités du cahier de charge accompagnant l’appel à candidature. En effet les médias qui ont reçu le signal sont bel et bien frappés du sceau tribal voire régional contrairement aux règles qui avaient été fixées au départ. Plus grave encore, la diversité culturelle de la Mauritanie et l’équilibre entre les différentes communautés du pays ont été une fois de plus bafoués sans aucun égard pour le droit à la différence. Des pans entiers de la population risquent tout simplement de ne pas se reconnaître à travers cette mesure exceptionnelle pour l’encrage de la démocratie dans notre pays. De nouveau des frustrations se profilent à l’horizon comme celles qui continuent de se faire jour aux niveaux de la télé et de la radio d’Etat qui réserve un espace trop réduit aux langues nationales. On se rappelle que c’était à l’absence de transparence et la marginalisation d’une certaine frange des citoyens qui avaient déclenché les manifestations contre l’enrôlement des populations en cours. Tout porte à croire qu’il y a des lobbies tapis quelque part dans l’ombre qui ont le pouvoir d’orienter à desseins tous les projets qui engagent la vie de la nation le plus souvent au grand dam de ceux qui nous gouvernent car aucun responsable politique ne voudrait traîner avec lui une mauvaise réputation surtout par les temps qui courent. En même temps on se pose des questions sur le pourquoi de la fréquence de la négligence dans le traitement de certains dossiers sensibles comme ceux de la mise en place dans le pays des canaux de communication dont le but premier est de favoriser la construction de l’homme mauritanien. Pourquoi laisse – t on à certains fossoyeurs le soins de jeter dans un précipice les nobles idéaux qui doivent fonder cette nation belle de par sa diversité culturelle. Nous osons croire que la décision de la HAPA n’est que la fausse alerte qui annonce un printemps peu radieux de l’audiovisuel en Mauritanie. Ce qui est vraiment dommage !

Yero Amel Ndiaye

Source : Le Rénovateur le 22/11/2011

Anonyme a dit…

salam

lemine 22-11-2011 16:16


la hapa est une honte nationale, le ministère de la communication est une honte nationale, le gouvernement est une honte nationale, le président est une honte nationale. Comment accepter de donner des licences à des gens qui ne connaissent rien à la radio ou à la télé alors que ceux qui ont une expérience de la radio restent sur le carreau? Comment justifier l'exclusion de kassataya? Comment expliquer que pas un seul noir n'a de licence? J'ai honte d'être mauritanien.

Anonyme a dit…

Radio noire, culture noire, les noirs .... et les aures les ennemis !!!!!
le racisme vulgaire quand on reflehit par et pour son epiderme et dire que les autres sont racistes et complexés!!!!!!


mouhamed

Anonyme a dit…

Azzizzo,

La femme c'est notre fille et les enfants sont nos enfants et merheu bihoum.Le reste tu fais attention
. A-
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Nouakchott accueille l'épouse d'un ex-responsable mauritanien d'Al-Qaïda

L'épouse d'un ancien responsable mauritanien d'Al-Qaïda actuellement emprisonné en Iran est arrivée à Nouakchott avec ses sept enfants après autorisation de la Mauritanie, a appris l'AFP mardi de source policière.

Mme Nasrine, d'origine palestinienne, et ses enfants dont le plus âgé a 17 ans, sont arrivés lundi soir par avion via le Maroc, selon la même source policière. Elle a été entendue par la police à l'aéroport de Nouakchott avant un nouveau rendez-vous mardi à la direction de la sûreté, a indiqué la même source. La famille a ensuite été hébergée par des parents dans la capitale mauritanienne.

Mme Nasrine est mariée à Mahfoud Ould Waled, membre influent d'Al-Qaïda qui a été un des premiers muftis (exégètes du Coran) des talibans quand ces derniers dirigeaient l'Afghanistan et assuraient la protection de Oussama Ben Laden, fondateur de cette organisation, tué le 2 mai par un commando américain au Pakistan.

Après l'invasion de l'Afghanistan par l'armée américaine à la suite des attentats du 11 septembre 2001, suivie de la chute du régime des talibans, M. Ould Waled avait fui vers l'Iran où il avait ensuite été emprisonné pour "appartenance à Al-Qaïda".

Selon une source sécuritaire, la Mauritanie ne poserait plus de conditions à son retour dans le pays depuis qu'il a "pris ses distances avec la nébuleuse de Ben Laden et renoncé publiquement à ses convictions djihadistes".

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a fait allégence à Al-Qaïda en 2006, est active en Mauritanie où elle s'est livrée ces dernières années à des attentats et a enlevé plusieurs occidentaux. Aqmi opère également au Mali, où elle a des bases, au Niger et en Algérie.








Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : AFP via Afreekelection

Anonyme a dit…

Maata, BAMBAREU NINE YISSILKOU MINAKE MAYIKHSIRE ALEYHOUM CHI!!!!!! Nous avons deja une constitution qui a ses propres langues nationales. Nous avons egalement la Radio Mauritanie et la Television Nationale qui ont leurs propres langues nationales. ESSEUL MAJEYNAKOUM NIBKOUW!!!!! Je te conseille de nous tenir loin de ton ethnocentrisme et de ton racisme!!!! JE SUIS MULTICULTUEL ET J'EN SUIS FIER!!!!!

Vlane ne dit rien de nouveau. C'est toujours connu et j'ai ecrit a' plusieurs reprises que les FLAMISTES EXTREMISTES ont comme philosophie: Si tu n'es pas de notre cote', tu dois etre contre nous!!!!! Vous passez tout votre temps a' diaboliser les autres noirs qui ne voient pas les choses de la meme maniere que vous!!!! A force de mentir pour avoir des aides financieres etrangeres aupres des personnes qui ne connaissent pas la Mauritanie, vous avez fini par prendre vos mensonges pour de la realite'!!!!

Vous voulez voir la race dans tout ce qui bouge. SHAME ON YOU! VOUS NE LAISSEZ AUCUNE PLACE AUX JEUX D'INTERETS! Je suis ne' et j'ai grandi entre les Maures. Je les connais comme ma main. Therefore, si un petit VLEYLANI FOYSSIDE QUI N'A JAMAIS VECU AVEC LES MAURES OU qui POUR DES RAISONS IMBECILES ET FINANCIERES, VIENT ME DIRE QUE TOUS LES MAURES SONT DES RACISTES, JE LUI DIT TOUT SIMPLEMENT D'ALLER SE FAIRE VOIR AILLEURS!!!!!

MAATA, ENTEU ZOUWEYGUILE! I HAVE BETTER THINGS TO DO WITH MY TIME!

Anonyme a dit…

Kassataya a deja une radio! (rire)
KHLEYTOUNA avec votre utilisation du mot...NOIR! Nous savons tous que THE CODE NAME pour VOULANE est....NOIR! DEPUIS QUAND UN FLAMISTE EST CONCERNE' PAR LE SORT RESERVE' AUX AUTRES ETHNIES NOIRES MAURITANIENNES? NE SONT-ILS PAS ALLE'ES JUSQU'A' DIRE LA CULTURE DES MAURES NOIRS NE PEUT PAS ETRE UTILISE'E POUR LES DEFINIR?
LAHIGKOUM TIKIBROU!!!! DANS MOINS D'UNE SEMAINE, LA MAURITANIE AURA 51 ANS! PARLONS D'AUTRES CHOSES PLUS IMPORTANTES!

Anonyme a dit…

Maatala,

Tu pourraît mettre cet article à la place de celui de vlane? Je crois que cette histoire est très sérieuse. Tout est vrai, sauf l'épisode de l'envoyé de Ben Laden inventé de toutes pièces parle DRS algérien et probablement les US pour justifier la mainmise sur la région sahara-sahel et on voit maintenant la conclusion avec l'après-kadafi qui se dessine.

Meskina Salima Tlemçani qui fait un article pour le DRS. Lisez attentivement les péripeties de El Para/Abou Haidara qui est un agent du DRS. Nous étions bien engagés dans les trafics de tout genre et je crois que l'histoire de Bassiknou/Nampala se confirme ici. Étonné que nos officiers vendaient des armes aux groupes rebelles, fabriqués ou non. Les civils qui vendaient les cigarettes on les connaît maintenant, plus ou mois.

La sécurité vient d'arrêter un cellule de salafistes avec armes au carefour Lekboyd. Je crois qu'on est dans la mierda jusqu'au cou.

A-
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http://www.cridem.org/C_Info.php?article=623088

Anonyme a dit…

L'affaire El Para/Abou Haidara selon le Monde Diplomatique de février 2005.


http://www.algeria-watch.org/fr/article/mil/groupes_armes/manoeuvres_algero_americaines.htm

Anonyme a dit…

Les derniers articles de Salima Tlemçani sur l'affaire El Para/Abou Haidara les 20 et 21 novembre 2011. Il ne faut pas perdre le fils. Nous sommes indirectement responsables de tout ça: avec la découverte d'indices pétroliers et gaziers offshore, le tripatouillage des mouvements salafistes avait commencé avec la prise des 32 ou 33 otages. Je ne peut croire que El Para ait zigouillé 43 soldats dans une embuscade pour se fabriquer une identité de salafiste et de dissident de l'armée

http://www.algeria-watch.org/fr/article/just/elpara_hattab/proces_complices_renvoye.htm

Anonyme a dit…

Les iraniens si cons pour penser assassiner un ambassadeur? Je commence à avoir des doutes sur les pseudo-kamikazes que le FBI attrappe ici et là à new York ou ailleurs aux US. Cette tentative d'assassinat me semble une très grosse ficelle à avaler.

Bravo azzizzo pour te débarraser de Amedinejad. Tu as justifié les 10 millions de $ de l'autre fois. Je suis entrain de devenir ton fervent supporter sur quelques questions. Pour les autres sur lesquels on est pas d'accord, fait un effort yakhouya.Fais attention aux bras cassés qui t'entourent, surtout les nationalistes et les islamistes. Ils sont méchants et vilains.

A-

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La Mauritanie vote en faveur d’une résolution onusienne condamnant la tentative d’assassinat ...

...de l’ambassadeur de l’Arabie saoudite à New York.

La Mauritanie a voté en faveur d’une résolution onusienne condamnant la tentative d’assassinat de l’ambassadeur de l’Arabie saoudite à New York.

Cette résolution appelle également Téhéran à « coopérer avec les pays qui œuvrent pour juger toutes personnes impliquées, de près ou de loin, dans cette tentative d’assassinat ».

Et selon le préambule de ce projet de résolution, les Etats unis d’Amérique ont averti le secrétaire général de l’Onu, Ban-Ki Moon, de l’existence d’un « complot iranien » visant à assassiner l’ambassadeur de l’Arabie saoudite à New York.

Et le projet de résolution onusien d’ajouter que les actes de violences contre les missions diplomatiques ou les organisations non gouvernementales internationales ou leurs responsables « ne peuvent, en aucune façon, trouver de justification.






Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Sahara Medias (Mauritanie

Anonyme a dit…

Ould Oumeir,

Il faut féliciter le ministre nig'erien des AE qui dit toujours la verité.

Les opérations communes? Ça va pas bouger tant que le CEMOC est basé à Tamanrasset. Tu as un McDo gratis avec frites de la part de notre Maatala si nos cousins d'Algérie bougent le doigt. Ils sont là pour donner seulement des leçons.

On va tester Ghazwani.

A-


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Opérations communes en vue ?

En avril 2010 et après de fortes hésitations, l’Algérie, le Niger, le Mali et la Mauritanie décidaient de mettre en place un Etat Major conjoint appelé «Comité d’état major opérationnel conjoint» (CEMOC). Le commandement général du CEMOC fut installé à Tamanrasset en Algérie, comme d’ailleurs le centre des renseignements qui fut lui installé à Alger.

On avait cru que pour cela, l’Algérie, sans doute le plus puissant et le plus outillé de tous les Etats de la région, allait s’engager franchement dans la lutte contre le crime organisé soit par des frappes ciblées soit par des appuis au cours des opérations menées par la Mauritanie, le Mali ou le Niger.

Il aura fallu toute cette crainte déclenchée autour du réarmement à partir de la Libye pour que l’on comprenne que les maquis d’Alger, de l’Aurès et de la Kabylie étaient alimentés à partir de l’activité menée dans l’espace sahélo-saharien. C’est ce qui explique l’actualisation de la nécessité de mener des actions communes.

Cela se passe au moment où c’est le Chef d’Etat Major mauritanien, le Général de brigade Mohamed Ould Cheikh Ahmed Ould Ghazwani qui prend le commandement du CEMOC. La cérémonie de passation de témoin entre le malien, Général Gabriel Poudiougou et son frère mauritanien s’est passée lundi à Bamako, en présence de leurs deux autres collègues du Niger, Général de division Seyni Garba et d’Algérie, Général de corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah. L’occasion pour les chefs d’Etats Majors d’évaluer le chemin parcouru et surtout d’envisager l’action future.

Il y a quelques jours, le ministre nigérien des affaires étrangères déclarait à l’AFP que «le Cemoc n'est pas encore opérationnel et il y a lieu de lever les obstacles». Partant du fait de la puissance de l’Algérie, le ministre nigérien a déclaré que les militaires algériens «doivent pouvoir intervenir en Algérie mais aussi au Niger au Mali et en Mauritanie». Selon lui, «il y a une situation de fait que les Maliens ne sont pas en mesure de contrôler l'ensemble de leur territoire», alors que AQMI «a bien sa base dans le nord du Mali».

Au moment de la passation à Bamako, le Général Gabriel Podiougou a déclaré que «la période que nous traversons est marquée par de très grandes préoccupations sécuritaires au niveau international en général et dans la Bande Sahélo-Saharienne en particulier». Il en a profité pour rappeler les succès de l’opération «Benkan» de mai et juillet 2011.

«La présence régulière des Forces Armées Nationales de la République Islamique de Mauritanie aux frontières a permis non seulement de réduire les activités des bandes armées dans lesdites zones frontalières», selon le Général malien. Le président sortant du CEMOC a confirmé les appréhensions quant à la connexion entre AQMI et Bokou Haram au Nigéria, en disant : «Nous avons relevé ces derniers temps, une dangereuse interconnexion entre les terrorismes évoluant dans les pays du champ et certaines sectes extrémistes subsahariennes. Aussi, il y a lieu d'envisager dès à présent d'étendre notre coopération aux armées des pays concernés».

Mohamed Fall Oumeir







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Oumeir.blogspot (Mauritanie

maatala a dit…

Salam

Couly

Tu dis : j'ai vécu au milieu des maures et après.........ce qui t'a appris à connaître ta place au sein de la communauté et à fait de toi un être servile.

Tu n'ai pour eux qu'un bambara hartanisé.............


Contrairement à toi, j'ai leur sang qui coule dans mes veines, ce qui me donne le droit de leur dire les choses qui fâchent grave.........

Vlane et moi défendons tes droits malgré toi.

Nos bambaras même hartanisé doivent avoir les mêmes droits que les autres composantes de la mauritanie...

Nous voulons faire comprendre aux nôtres, qu'ils ces bambaras ne sont pas arabes et ne le seront jamais ( mint cissé ente vem).

Radio mauritanie et ses futures clones ne m'intéressent pas, mon combat porte sur le fait que dans ce putain de bled, il faut qu'il y ait des radios qui émettent exclusivement dans les langues nationales y comprit le bambara.

Les Mint Verges, Cissé et autres racistes panarabistes en mal d'identité te diront que c'est contre la cohésion nationale, car la seule chose qui les intéressent c'est arabisé les non arabes.

Ce pays doit être à leur image.....

La mauritanie est un pays multiculturelle, certains ont du mal à l'accepter.

Par leur dogmatisme, ils conduiront ce pays à sa perte, notre devoir est de leur rappeler que ce pays ne leur appartient pas à eux seuls et qu'ils devront avec les autres définir les modalités du vivre ensemble.

Tant qu'ils auront l'aval du bon petit nègre que tu es , leur aveuglement conduira les laissé pour compte à se radicaliser. Ils pourront ainsi les traiter d'extrémistes.

On ne peut pas défendre ces droits dans ce pays sans être taxé d'extrémiste.

Couly

Tu prouves une fois de plus que tu fut un bon élève de la Tayie, surtout un espion modèle.

Tu sais bien comme moi que ce pays ne tient encore que parce que les nègres "prient au lieu de vivre".

Il ne faut pas bousser le bouchon, sinon il va y avoir de la casse...

Ceci d'autant plus, que tous les jours la mauritanie prouve que c'est un pays raciste et esclavagiste dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Rafle dans le milieu salafiste
22/11/2011

Aprés l’arrestation dans la matinée de trois jeunes mauritaniens accusés de terrorisme à Dar El Barka (nord de Nouakchott), 19 personnes suspectées de liens avec des terroristes, ont également été interpellées en fin d’après-midi du mardi 22 novembre...


...au quartier «Carrefour» (centre ville) . Des policiers en civil, armes aux poings ont investi une maison à étages où réside le prêcheur Hamahoullah Ould Hannena (plusieurs fois interpellé, jamais condamné) et embarqué manu-militari les personnes -dont des marocains-, qui s’y trouvaient.
Parmi elles , il y avait Mohamed Salem Ould Mohamed Lemine (photo) dit " Al-Majlissi", prédicateur salafiste (expert du Hadith) arrêté en janvier 2008 après la tuerie d’Aleg, condamné à 3 ans de prison et gracié en septembre 2010.
Les premières informations (non confirmées) ont fait état du «démantèlement de cellules terroristes qui s’apprêtaient à commettre des attentats».
D’autres sources ont parlé par contre, de «rafle préventive avant le grand défilé militaire prévu le 25 novembre».
La rafle s’est accompagnée par quelques excès,  nous a confié une femme rencontrée sur les lieux.
«Des curieux et des passants ont été amenés par les policiers», dit-elle.
Les services de sécurité semblent être sur le qui-vive et ont multiplié ces derniers temps les opérations coup de poing contre divers milieux : prostituées, débits de boisson et homosexuels.
Et à moins qu’il n’y ait réelle menace terroriste, ce serait donc le tour des barbus.

Anonyme a dit…

Mali - Mauritanie : les hauts et les bas de la coopération contre Aqmi

22/11/2011

JA. - Le Comité d'état-major opérationnel conjoint (Cemoc) des "pays du champ" s’est réuni à Bamako du 20 au 22 novembre. L’occasion de faire le point sur la la lutte contre Aqmi dans le Sahel et sur la coopération parfois difficile entre le Mali et la Mauritanie.

À la faveur de la réunion du Cemoc, qui se tient à Bamako du 20 au 22 novembre, le Mali a passé le témoin de la présidence à la Mauritanie. Les deux pays, qui partagent une frontière de près 2000 km, coopèrent depuis deux ans dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue. Avec plus ou moins de succès.

En fait, le Mali et la Mauritanie coopèrent principalement en matière de renseignements. Bamako accorde aux troupes de Nouakchott un droit de poursuite sur son territoire contre les éléments d'Aqmi. Et en matière de formation, la Mauritanie envoie régulièrement des militaires à l'École inter-armes de Koulikoro pour se perfectionner sur les techniques de lutte contre le terrorisme.

Une seule opération commune

Au mois de novembre 2010, les deux pays ont entamé une patrouille mixte dans la région de Tombouctou, mais n'ont effectué aucune opération contre les bases d'Aqmi. En revanche, « la présence régulière des forces armées mauritaniennes aux frontières a permis assurément de réduire les activités des bandes armées dans lesdites zones frontalières », s’est félicité le général de division Gabriel Poudiougou, chef d'état-major général des armées du Mali, lors de l'ouverture de la rencontre le 21 novembre.

Pour l'heure, les deux pays ont mené une seule opération commune dans la forêt de Wagadou, le 24 juin dernier. Mais celle-ci a créé une certaine frustration chez les militaires mauritaniens, qui ont accusé leurs homologues maliens de ne pas avoir réellement participé à l'opération. Bamako n'avait cependant été prévenue que quelque heures avant l’attaque, Nouakchott craignant d’éventuelles fuites…

Par Jeuneafrique.com - 22/11/2011 à 17h:00 Par Baba Ahmed, à Bamako

Anonyme a dit…

salam


Mint Vergès et Mint Boyde, même combat : Haro sur la langue française !


Mme Aicha Vall Mint Vergés, secrétaire exécutive de l’UPR, s’est attaquée le weekend dernier à la langue française, plaidant pour la titularisation de la langue arabe, en tant que facteur commun entre les différentes composantes du tissu national.

Parlant au cours d’un meeting organisé samedi, par sa formation politique à Rosso, l’intervenante a fustigé la dominance de la langue française dans l’administration mauritanienne. Il y a six mois, jour pour jour, sa collègue de la Jeunesse et des sports, Cissé Mint Cheikh Boyde.

Les deux femmes ont en commun d’être de purs produits de l’école française maitrisant très mal l’arabe et de surcroît ayant des origines très fortement ancrées en France.

Il faut dire que cette nouvelle sortie contre la langue française, n’est pas gratuite ; elle intervient à l’heure où l’on préparerait les états généraux de l’éducation.

Ahmed. B

Anonyme a dit…

Réactions divers

Redigé par, dakota

2011-11-23 15:40:36

...une autre explication plus terre à terre serait que le français ne vouant pas un amour fou à leurs ""métis ou "mulâtres", ceux-ci le leur rendent au centuple!

Moins française que moi tu meurs! et c'est de bonne guerre...
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Redigé par, dakota

2011-11-23 15:36:10

Freud appelle cela "TUER LE PERE" ... pour exister. On peut convenir aussi avec Wloé Soyinka que le "tigre ne crie pas sa tigritude..."

Et qui se sent morveux se mouche ...aussi!
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Redigé par,

nimaba 2011-11-23 15:20:23

Curieusement les deux dames ont une chose en commun, l une est une cissé en creusant dans sa généalogie on la retrouverait avec des ancêtres maliens.

Quant à la deuxième elle est gauloise, en tout cas on trouve rarement des ascendances européennes dans les autres communautés du pays.

C est curieux de glauser toujours l’Arabité dans ce bled, finalement on douterait de l’appartenance à cet ensemble.

Apres les boucs ce sont les chèvres qu on envoie dans la bataille.
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Redigé par, tiris1

2011-11-23 15:18:45

Cette nouvelle réalité évidente de souffle de liberté permet aux peuples opprimés d’accéder d’une manière autonome à la mondialisation pour opérer des choix souverains pour sortir de la tutelle. Des choix inspirés par la liberté pour balayer des représentations figées dans la colonisation, le déni de soi par les clichés de la duperie francophone.

Les tirailleurs culturels de cette duperie sont incapable de voir le monde qu’à travers les préjugés de cette duperie. Or le monde est riche pour ce réduire à cette duperie au lieu d’accéder à tout ce qu’il y’a de mieux. Nos choix objectifs sont inhiber sont tout simplement victime des préjugés de l’ignorance alimentés et nourries par une élite déracinée qui patauge dans les complexes et la pauvreté intellectuelle et spirituelle.

Cette élite sans repères et ignorante des réalités du monde puisque aveuglés par la nostalgie de la période de domination coloniale. Cette élite travaille d’une manière inconsciente pour la perpétuation d’un imaginaire empire culturel français.

Le refus de la liberté, de l’autonomie et du libre choix produit des tirailleurs culturels qui ne maitrisent que les insultes et ne revendiquent que l’aliénation vulgaires et fortuites. Ils ne sont capables de suivre que les sentiers battus, battus dans le mépris, l’aliénation et l’acculturation

Anonyme a dit…

Redigé par, zder

2011-11-23 13:17:31

C'est peut-étre la fin de la fin, car le racisme au féminin, si silencieux et discret d'habitude, est entrain de s'exprimer tout haut!!!
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Redigé par, lass77

2011-11-23 13:15:45

Il ya manifestement une hypocrisie grave. Cela veut dire quoi " la titularisation de la langue arabe dans le tissu national du pays " ? est ce que les mauritaniens parlent meme arabe ?

pourquoi encore ce complexe que la mauritanie seule se préoccupe du rayonnement de la langue arabe. c'est n'importe quoi on aura tout vu dans ce pays. comment peut on imposer une langue dans nos maisons , villages, quartiers. C'est fou
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Redigé par, cissenka

2011-11-23 12:54:35

Voici les hommes et les femmes qui composent la Mauritanie hypocrite, tout ce qu'ils disent c'est dans leurs intérêts politique et financière pour semer la division

nous avons un lien comment qui est l'islam, mais de dire que les négros africains devaient parler Arabe par A ou B vous vous trompez, revenez sur terre les complexés.

faut pas se fatiguer la Mauritanie est un pays Afro-Arabe pour celui qui veut l’entendre ou pas et il ne peut y avoir qu'une et unique langue de communication entre ses composantes qui est le français; la langue du colon. vous le voulez ou pas.

ainsi va le monde.
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Redigé par, Dieynaba

2011-11-23 12:33:56

Elles ne le font pas par souci de conviction ou d'intérêt du peuple, mais elles le font par pur souci de leurs propres carrières politique et financière. C'est comme ça la Mauritanie où tout est fait semblant
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Redigé par, deminare2

2011-11-23 12:31:40

ce sont vraiment des femmes complexé, où je ne sais même pas de quoi les qualifier, toutes deux sont d'origine française, et ont obtenues leur diplômes en français, elles se permettent aujourd'hui de vouloir officialiser la langue arabe, qu'elle honte,
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Redigé par, ishaghh

2011-11-23 12:31:34

Vergès ne fait pas partie du patrimoine patronomique de la RIM... Honte aux français qui laissent en Afrique des enfants aussi ingrats et amnésiques

Anonyme a dit…

Salam

Parution du CERI

SAMUEL Boris, Etude N°178
Trajectoire technocratique et instabilité politique en Mauritanie, 2003-2011

Résumé
En 2004, le gouvernement mauritanien avouait que les statistiques macroéconomiques et financières nationales étaient falsifiées depuis plus de dix ans. Cet épisode levait un coin du voile sur les pratiques frauduleuses de l'ère Taya, renversé en 2005. Mais il montrait aussi que les procédures formelles de la gestion économique de ce « bon élève » s'étaient jusque-là enchevêtrées aux pratiques de captation, dans une véritable « anarchie bureaucratique ». A partir de 2005, alors que la transition démocratique devait remettre de l'ordre dans la gestion publique, les réformes, souvent motivées par l'amélioration de l'image du régime, restèrent ambivalentes. Puis, après les élections de 2007, sur fond de scandales financiers, le gouvernement a développé une orientation technocratique qui l'a éloigné des Mauritaniens et nourri le sentiment de vacuité du pouvoir. Un nouveau coup d'Etat eut lieu à l'été 2008. Le « mouvement rectificatif » du général Abdel Aziz, s'abritant derrière un discours populiste et moralisateur de lutte contre la gabegie, favorise désormais une gestion discrétionnaire des ressources et un contrôle étroit, voire autoritaire, des finances publiques, renforcé par la rente de légitimation que lui fournit la lutte contre le terrorisme au Sahel.


maatala

Anonyme a dit…

Salam


Libye : quelle justice pour Seif Al-Islam et Abdallah Senoussi ?






Arrêté à un jour d’intervalle, l’ancien dauphin présomptif du régime libyen et le chef des services de renseignements, Abdallah Senoussi, sont aux mains de CNT.

Une gandoura pourpre cachant une silhouette frêle, un turban qui barre un visage angoissé mangé par une barbe sale de plusieurs mois et une voix atone, apeurée qui réclame qu’on l’exécute et qui, dans une interview à chaud accordée à ses geôliers, dira que «ce sont des mensonges » en réponse à la légende confirmée pourtant par la CPI de tractations engagées il y a quelques semaines, pour une possible reddition.

Bref, un homme abattu qui tranche avec le jeune quadra au ton guerrier qui, mi août, s’était offert en spectacle, défiant l’OTAN devant les journalistes dans un hôtel de Tripoli avant de disparaître dans la nuit à bord d’une 4x4. Trois mois plus tard, c’est un bédouin repentissant qui est offert en pâture aux caméras du monde entier, suite à une arrestation intervenue samedi 19 novembre dans le sud libyen après de vaines tentatives d’exfiltration vers le Niger et ce Touareg Land où sévissent AQMI et bandits de grands chemins.

Moins de 24 heures plus tard, c’est le chef des services de renseignements du régime Kadhafi, le redoutable Abdallah Senoussi, qui tombait à son tour dans les mailles des filets du CNT sans coup férir. Les anciens rebelles l’ont annoncé de facto : les deux prisonniers ne seront pas livrés à la CPI mais jugés en Libye. Les autorités libyennes qui sont arrivés au pouvoir dans les bagages d’une large coalition internationale et les avions de l’OTAN invoquent superbement «la souveraineté nationale » en réponse à la communauté internationale.

L’on se dirige apparemment vers des procès sur mesure, étant entendus que des pays alliés et de nombreux responsables de l’actuel CNT, anciens membres du régime Kadhafi, ont tout intérêt à éviter le grand déballage qu’offrirait l’enceinte internationale de la CPI. Dés lors, la simple garantie de l’indépendance justice psalmodiée par les responsables du conseil national de la transition aux lendemains de ce double –événement sonne comme une fin de non recevoir et, in fine, la poursuite d’une ligne idéologique de l’ancien régime, qui n’a jamais voulu reconnaître la compétence de la Cour pénale internationale. L’amendement hâtif introduit récemment, pour, dit-on, garantir l’indépendance de la justice, suffira-t-il à dépasser les passions et les rancunes pour juger ces deux hommes clés de l’ère Kadhafi ?

C’est une épreuve test pour le CNT. Allié de l’Occident, Seif Al-Islam incarnait le visage réformiste du régime libyen, s’exilant volontiers en Europe pour protester contre la ligne dure du régime, ou dénonçant à haute voix les entraves à la démocratie. Artisan de la libération des infirmières bulgares via sa fondation, qui négociera aussi l’indemnisation des victimes des attentats de Lockerbie, l’avenant fils de Kadhafi a perdu subitement le contrôle de ses nerfs dans les premiers jours de l’insurrection à la mi-février, quand il menace en direct de punir les rebelles par tous les moyens. Ce fut le début de son divorce avec la communauté internationale. Son arrestation comme celle de Senoussi, éminence grise du régime, a été fêtée à coups de klaxons et de tirs de klachnikovs à Tripoli.

MBF

Anonyme a dit…

salam

Libye : l'arrestation de Seif Al-Islam met fin à la dynastie Kadhafi

Pierre Haski
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En fuite depuis la victoire des rebelles fin août, le fils de Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam, a été arrêté dans le Sud de la Libye selon le Conseil national de transition.

C'est la véritable fin de la dynastie Kadhafi. Seif Al-Islam, le fils de l'ancien Guide de la révolution libyenne, l'héritier probable du pouvoir à Tripoli s'il n'y avait pas eu la vague révolutionnaire partie de Tunisie, a été arrêté dans le Sud de la Libye.

L'annonce a été faite à Tripoli par le ministre de la Justice et des Droits de l'homme du Conseil national de transition (CNT), Mohammed al-Allagui. Selon les informations de l'agence Reuters, il a été arrêté près de la ville d'Obari, une localité située au sud-ouest de l'oasis de Sebha.

Agé de 39 ans, en fuite depuis la victoire des rebelles à Tripoli fin août, Seif Al-Islam était visé depuis le 27 juin par un mandat d'arrêt international de la Cour pénale internationale pour des crimes contre l'humanité.

La Cour pénale internationale avait indiqué être en contact informel avec lui ces dernière semaines. Il aurait même été prêt à se rendre, craignant pour sa vie.

Reste à savoir où il sera jugé. Dès samedi, la CPI a fait savoir qu'elle réclamait le fils du colonel Kadhafi pour qu'il soit jugé par la juridiction internationale. Mais Tripoli a fait savoir immédiatement qu'il n'en était pas question. Pour le ministre libyen de l'information, Mahmoud Chammam :


« Voici le dernier chapitre du drame libyen. “Nous allons le juger en Libye et il sera jugé d'après les lois libyennes pour ses crimes”.

A Tripoli ou à La Haye, au moins sera-t-il jugé, contrairement à son père, sommairement exécuté dans des circonstances non élucidées, après avoir été capturé vivant.

Du “reformiste” aux “torrents de sang”

Seif Al-Islam a longtemps incarné le visage moderniste et réformiste de la Libye de Kadhafi, séduisant jusqu'à la très sérieuse London School of Economics qui a accepté son argent (1,7 million d'euros) pour financer un nouveau programme de recherche sur les relations entre “ les droits de l'homme, les femmes et le développement, la société civile et la démocratie, la diversification économique ”...

La LSE lui a d'ailleurs décerné un mastère, aujourd'hui entâché du soupçon de plagiat, après une thèse intitulée :


“ Le rôle de la société civile dans le processus de démocratisation des institutions de gouvernance globale : du ‘soft power’ à la prise de décision collective ”.

Seif Al-Islam a semblé à certains moments en rupture avec le clan familial, annonçant d'ailleurs en 2008 qu'il “quittait la politique”, renforçant certains analystes étrangers dans l'idée qu'il était réellement “réformiste”.

Anonyme a dit…

Mais le même homme, courtisé par les affairistes de tous poils qui misaient sur la transmission dynastique du pouvoir en Libye, est apparu à la télévision libyenne aux débuts de la révolte d'une partie de la population pour promettre “des torrents de sang” aux rebelles s'ils ne se soumettaient pas.

“L'or et les milliards” de la famille Kadhafi

La famille Kadhafi, qui a régné sans partage pendant quatre décennies sur la Libye, a été brisée. Mouammar Kadhafi a été tué le 20 octobre tout comme son fils Mouatassim, liquidé dans des circonstances mystérieuses.

Sa femme Safia, sa fille Aïcha ses deux enfants Mohamed et Hannibal ont trouvé refuge en Algérie, alors que Saad, le footballeur, s'est exilé au Niger.

Selon notre partenaire DNA-Algérie, les nouvelles autorités libyennes estiment que les membres de la famille Kadhafi qui ont trouvé asile en Algérie fin août, lors de la débacle de Tripoli, serait arrivés avec une fortune colossale en or et en dollars.

L'accusation, qui risque de constituer une nouvelle pomme de discorde entre le nouveau pouvoir libyen et Alger, a été lancée par Sliman Bouchuiguir, nouvel ambassadeur de Libye en Suisse. Ce dernier a déclaré au quotidien suisse Le Temps :


“ Ils sont partis avec beaucoup d'or et des millions, voire des milliards de dollar.”

Le quotidien britannique The Daily Telegraph révélait lundi 5 septembre que les autorités algériennes avaient refusé aux Kadhafi de faire rentrer “ un gros sac d'argent ” avant de renvoyer leurs gardes du corps en ce lundi 29 août. Un officiel algérien anonyme était cité :


“ Il leu a été signifié qu'”ils auraient à voyager seuls et sans leur propre protection. Les deux [argent et protection, ndlr] ont été laissés à la frontière. »

Si les autorités algériennes qui ont expliqué avoir accueilli la famille de l'ex-guide pour des « raisons humanitaires » n'ont jamais révélé le lieu de leur villégiature, des informations indiquent que les Kadhafi seraient hébergés dans la résidence d'Etat du Club des pins, sur le littoral ouest d'Alger.

Trois mois après leur arrivée en Algérie, leur lieu de résidence demeure encore un secret d'Etat, précise le site DNA-Algérie.

L'ambassadeur libyen affirme par ailleurs que Hannibal Kadhafi, l'un des fils du colonel qui a eu maille à partir avec la justice suisse par le passé, se trouve actuellement « dans le sud-est, en résidence surveillée et ne peut par exemple pas se déplacer jusqu'à Alger ».

Pour le diplomate libyen :


« L'impunité ne doit pas exister, avance l'ambassadeur Il doit répondre des torts causés à son peuple et au vôtre [suisse, ndlr], avec la prise d'otages. Mais aussi pour les conséquences financières de la crise qu'il a déclenchée entre nos deux pays. »

Comprendre, souligne le site algérien, que les autorités d'Alger doivent un jour ou l'autre cesser d'accorder l'exil aux Kadhafi pour qu'ils soient jugés en Libye ou ailleurs.


maatala

Anonyme a dit…

salam

L'Algérie est-elle devenue un facteur d'insécurité dans le Sahel ?

L’enlèvement de deux travailleurs humanitaires espagnols et de leur collègue italienne le 23 octobre, dans un camp contrôlé par le Polisario en plein territoire algérien, inquiète les spécialiste sur la transformation progressive de l’Algérie en un véritable foyer d'insécurité dans la zone sahélo-saharienne. Le rapt pose aussi la question du véritable rôle que joue le pouvoir algérien dans la région du Sahel et dans la lutte contre le terrorisme. La nébuleuse Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), ex-Groupe salafiste algérien pour la prédication et le combat (GSPC), est née en Algérie. Et c'est à partir de l'Algérie que la nébuleuse terroriste a tissé sa toile sur toute une zone de non droit de la bande sahélo-saharienne. Les différents enlèvements d'occidentaux en Mauritanie, au Mali ou au Niger sont l’œuvre d’Algériens ou d'éléments du Polisario, un mouvement qui dispute au Maroc, à partir du territoire algérien, la région du Sahara Occidental. Face à tous ces kidnappings, et malgré tous les moyens et tout l'arsenal dont elles disposent, les autorités algériennes ont observé une passivité étonnante, voire suspecte.

Les doutes s’orientent aussi sur le rôle joué par Alger dans l’inquiétante circulation des arsenaux du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi, après avoir accepté que des mercenaires maliens et nigériens transitent par l’Algérie, surchargés d’armes de toutes sortes. Il devient ainsi légitime de se poser la question si Alger est sincère dans ses intentions de concourir à la stabilité de ses voisins et d'établir avec eux une véritable coopération, alors que la connexion entre Aqmi, le Polisario et certains réseaux algériens ne fait plus de doute. Pourtant, la lutte contre le terrorisme dans le Sahel est un objectif de toute la communauté internationale. Mais, jusqu’à présent, dans toute la région, seule l’armée mauritanienne a fait preuve d’une présence sur le terrain du combat contre les djihadistes d’Aqmi.

Anonyme a dit…

Et ce qui devait arriver arriva, comme dit la célèbre formule. Les révélations sur l’existence de liaisons dangereuses entre le Polisario et les groupes d’Aqmi se sont maintenant confirmées. Après le kidnapping dimanche de deux espagnols et d’une italienne à l’intérieur du QG du Polisario en Algérie, les masques sont tombés. Car l’accès aux camps du Polisario en Algérie n’a jamais posé un réel problème aux jihadistes d’Al Qaïda au Maghreb Islamique. L’enlèvement de trois européens ce dimanche le confirme amplement. Surtout avec Les fréquentations rapprochées, au cours des dernières années, entre de nombreux éléments du Polisario et les groupes d’Aqmi.

Ces derniers étant constitués essentiellement d’islamistes radicaux algériens. Aussi, la prompte réaction du Polisario à accuser des groupes d’Aqmi de ce rapt apparaît-elle aux observateurs comme une dérisoire tentative d’éloigner le rapprochement qui pourrait être fait entre les deux mouvements armés. L’actualité des derniers mois dans la zone du Sahara et du Sahel avait, en effet, révélé que pratiquement toutes les opérations de trafic de cocaïne en provenance d’Amérique Latine et transitant par l’Afrique de l’Ouest, était le fait du trio Polisario-Aqmi-trafiquants du sahel. Bénéficiant de l’immensité de l’espace désertique du Sahara et du Sahel, le réseau a élargi ses activités aux trafics des armes, des cigarettes, des migrants subsahariens et jusqu’à la sous-traitance de l’enlèvement de ressortissants occidentaux. Ainsi, en novembre 2009, Aqmi a revendiqué l’enlèvement de trois espagnols dans le nord-ouest de la Mauritanie. Au Niger, ce sont quatre français qui ont été enlevés le 16 septembre 2010. Et dans les deux cas, l’assistance de trafiquants du désert a été établie. A présent que l’aire des rapts s’est déplacée un peu plus au Nord, jusqu’à toucher le territoire algérien, il faut s’attendre à un grand coup de pied dans la fourmilière. Les généraux du DRS, les redoutables services du renseignement militaire algérien, ne permettront certainement pas une dérive qui remettrait en cause leur statut de véritable maître des camps de réfugiés sahraouis à Tindouf.

Anonyme a dit…

Un tableau un peu plus clair des stratégies de contrôle sécuritaires du sahel se fait jour à travers les câbles diplomatiques américains révélés par Wikileaks, démontrant la montée en puissance du Maroc auprès des pays de l’arc sahélien, ainsi que sa volonté de se positionner en tant qu’interlocuteur central et de « transmetteur de savoir-faire », notamment dans le domaine essentiel du recueil du renseignement. Systématiquement contré par les algériens-qui voient en l’intrusion marocaine du Sahel une tentative d’empiètement sur leur terrain de chasse traditionnel- les services du Royaume chérifien tentent de se placer en tant qu’expert ès terrorisme sahélien et prodiguent aide technique, militaire et humaine.

Dans cette énième avatar de la rivalité structurelle des frères ennemis du Maghreb, l’oncle Sam occupe une place moins importante que l’on pourrait croire de prime abord, les véritables arbitrages se situant plutôt au niveau des nomenklaturas sécuritaires de pays tels que le Niger où le Mali, où les affinités semblent pencher désormais en faveur de Rabat, partenaire semble-t-il plus « à l’écoute » des attentes des « frères africains ». En termes clairs, il semblerait que les marocains capitalisent sur leur forte position économique et leurs entreprises pour renforcer les liens avec les pays brodant le Sahel, tout en demandant aux pays occidentaux d’intensifier leurs efforts en termes d’aide en direction de ces pays. Dans le cas de la transition en Mauritanie, le Maroc est à la manœuvre à travers son ministère des affaires étrangères, qui transmet aux américains b des « notes orales » de la part du Président Ould Abdelaziz, alors à la tête du Haut comité d’état et pas encore adoubé par les urnes. Autre exemple de l’influence marocaine, c’est vers le royaume Chérifien, et non l’Algérie, que se tourne le Niger lorsqu’il a besoin d’acquérir des équipements spécifiques, que l’on suppose destinés à la vision nocturne. La semaine prochaine, en exclusivité, Sahel Intelligence livrera un décodage de certains câbles diplomatique de Wikileaks concernant le Sahel, et encore inédits.

Anonyme a dit…

Une rançon de 7 millions d’Euros et la libération de djihadistes détenus en France et en Mauritanie et comme cerise sur le gâteau, l’abrogation de la loi anti-Burqa (voile intégral) c’est ce qu’exigeraient nt les hommes d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) pour la libération des sept otages enlevés au Niger. Contactés peu après la diffusion de cette information il ya dix jours par la chaîne de télévision arabe Al-Arabiya, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner d’Orsay, a souhaité ne pas commenter -dans l’immédiat- les revendications formulées. Vingt quatre heures plus tard, le gouvernement français revenait à la charge pour affirmer n’avoir reçu aucune revendication des ravisseurs. L’information rapportée par Al Arabiya a été ainsi démentie il ya une semaine par le Quai d’Orsay.

Néanmoins, les dirigeants français ont réitéré leur disposition à négocier avec AQMIpour la libération des otages, dont fait partie une seule femme, Françoise Larribe. Celle-ci qui souffrirait d’un cancer, avait subi une chimiothérapie en France il y a peu de temps et aurait besoin de soins urgents, selon un intermédiaire nigérien, présent à Timétrine dans le nord-est du Mali. Le même intermédiaire aurait rassuré les Français, affirmant que les ravisseurs étaient ouverts à toutes négociations et feraient bientôt connaître leurs revendications, avant de conclure que deux de ses contacts parlant au nom des ravisseurs lui ont assuré que les otages sont en vie et étaient bien traités. Les cinq otages français en plus d’un Togolais et d’un Malgache, travaillaient pour le compte du groupe nucléaire français Areva. Ils avaient été kidnappés du15 au 16 septembre dernier de leurs domiciles sur le site d’une mine d’uranium qu’exploite Areva à Arlit (nord du Niger). Le flou quasi-total entoure encore cette affaire de prise d’otages. Les locataires du Quai d’Orsay, de l’Elysée et même les services de renseignement français, malgré le déploiement de moyens matériels, logistiques et humains considérables, ne parviennent toujours pas à avoir une idée précise sur la solution à adopter pour un dénouement de cette affaire sans pertes humaines. Les forces d’intervention spéciales de l’armée française dépêchées dans la région sont toutefois maintenues en état d’alerte maximale et sont prêtes à intervenir à tout moment


maatala

Anonyme a dit…

Salam

Combien gagnent les chefs d’Etat africains?

Jacob Zuma, le chef de l’Etat sud-africain, a bénéficié en septembre d'une augmentation de 5%, comme en 2010. Son salaire mensuel est ainsi passé à 18.900 euros net.

Presque autant que Nicolas Sarkozy, le président français (19.500 euros) et mieux que David Cameron, le Premier ministre britannique (13.850 euros) ou encore la chancelière allemande, Angela Merkel (15.830 euros). Mais beaucoup moins que le président des Etats-Unis, Barack Obama (23.000 euros).

A l’échelle sud-africaine, le salaire de Jacob Zuma s’avère 14 fois plus élevé que les 1.280 euros de revenus mensuels moyens des foyers citadins en Afrique du Sud, où les inégalités restent béantes. Les émoluments du chef de l’Etat sont aussi 175 fois plus importants que les revenus mensuels moyens d’un homme noir –lesquels plafonnent à 108 euros, à cause du chômage et du manque persistant de qualifications, contre 620 euros en moyenne pour un homme blanc, selon les chiffres 2010 de l’Institut sud-africain des relations inter-raciales (SAIRR).

Le bulletin de salaire de Jacob Zuma a la bougeotte

Anonyme a dit…

En Afrique du Sud, la hausse présidentielle n’est pas pour autant contestée. Comme à Paris ou à Londres, on compare volontiers, à Johannesburg, le salaire du président à celui des PDG des grandes entreprises du pays. Le plus souvent, pour trouver l’un dérisoire par rapport à ce que touchent les autres. La hausse de Jacob Zuma s’inscrit par ailleurs dans un contexte d’augmentation de 7,5% des salaires des fonctionnaires en 2010, pour une inflation de 3,7% la même année.

Le plus frappant, sans doute, tient à la différence entre le salaire actuel de Zuma et les 8.885 euros mensuels (primes comprises) dont se contentait son prédécesseur. Un salaire que Thabo Mbeki touche encore et qu’il percevra à vie en tant qu’ancien président. Une commission avait préconisé dès 2007 d’augmenter de 57% ce salaire présidentiel. Il n’a été revalorisé qu’en 2009, au moment du passage à la présidence par intérim de Kgalema Mothlante (septembre 2008 - mai 2009), qui a préparé le terrain pour Jacob Zuma. Kgalema Mothlante, l’actuel vice-président de la République, ne reçoit pas de salaire pour ces fonctions, puisque lui aussi a droit à des émoluments présidentiels à vie…

Anonyme a dit…

Fausses publications ou réelle opacité?


En soi, la publication du salaire présidentiel représente un bon signe pour la démocratie sud-africaine. Il en va de même au Kenya, où Mwai Kibaki gagne 2,5 millions de shillings (19.650 euros) ou encore à l’île Maurice, où Anerood Jugnauth touche plus modestement 2.970 euros, ou encore au Liberia, où Ellen Johnson-Sirleaf touche 5.550 euros. Non sans faire preuve d’un certain sens politique, un an avant la présidentielle de 2007, le président kényan Mwai Kibaki avait refusé l’augmentation de 186% que les députés lui avaient octroyée, pour faire de lui le fonctionnaire le mieux payé du Kenya.

Au classement mondial des hommes politiques par salaire, publié en 2010 par The Economist, le Kenya et l’Afrique du Sud se distinguent pour leur salaires présidentiels élevés, par rapport au Produit national brut (PNB) moyen par habitant. Il ne faut voir là que pure distorsion des statistiques: si ces salaires se remarquent tant, c’est d’abord et avant tout parce qu’ils sont publiés. Le problème, c’est qu’on ne sait rien des émoluments de Joseph Kabila en République démocratique du Congo (RDC) ou d’Idriss Déby au Tchad, ni de leur écart, sans doute non moins faramineux, par rapport au revenu par tête des Congolais et des Tchadiens.

Revenus officiels... et officieux


En Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo gagnait 14.640 euros lors de ses dernières années à la présidence. A peine 300 euros de moins que feu Omar Bongo, le président du Gabon, un pays qui brasse les pétrodollars. Les salaires de leurs successeurs respectifs, Alassane Ouattara et Ali Bongo Ondima, ne sont pas connus. L’opacité la plus totale reste la règle, à travers le continent.

Quand les salaires officiels sont publiés, comme au Burkina Faso (2.545 euros pour Blaise Compaoré) ou au Zimbabwe (1.100 euros pour Robert Mugabe), beaucoup se demandent quels sont les revenus «réels» du chef de l’Etat. Au Sénégal, Abdoulaye Wade gagne officiellement 568.000 francs CFA (soit 866 euros)… Problème: d’autres fonds sont alloués budgétairement à la présidence, dont les montants restent secrets.

Dans une enquête sur les caisses noires des présidents africains, le magazine Managers évoqué en juin dernier une réserve colossale de 60 milliards de francs CFA (91 millions d’euros) à la présidence sénégalaise. Cet argent, qui servirait selon les mauvaises langues à arroser une large clientèle, ne sera pas utilisé pour payer les nouveaux salaires des chefs de village. C’est sur le budget de l’Etat que sont désormais payés quelque 108 euros par mois tous ces notables. Une mesure prise par décret fin septembre, à cinq mois d’une élection présidentielle qui devrait voir Abdoulaye Wade briguer un troisième mandat.

Sabine Cessou

Anonyme a dit…

salam
Les 10 pires économies africaines

Loin du «miracle économique africain», certains pays du continent cumulent les tares et les retards bien souvent aggravés par des crises politiques désastreuses.

Bénin Comores Côte d'Ivoire crise économique croissance économique économie Erythrée Forbes Guinée équatoriale Lesotho Madagascar PIB Swaziland


Le miracle économique africain se serait-il évanoui? L’économie du continent n’est pas au mieux de sa forme en 2011. Les révolutions arabes, la crise politique en Côte d’Ivoire, ou encore la hausse du prix du pétrole et l’inflation qui en découle, sont autant de raisons qui poussent la Banque africaine de développement (BAD) à prévoir un ralentissement économique cette année.

Toutefois, les 54 Etats du continent ne sont pas tous logés à la même enseigne. Le classement 2011 du magazine américain Forbes, qui prend en compte tous les pays du monde, place Madagascar en tête des pires dégradations économiques de ces trois dernières années. Car la Grande Île s’enfonce depuis 2009 dans une crise politique qui provoque une baisse de la croissance.

Pour obtenir ce résultat, Forbes liste les 10 pays du monde ayant actuellement le plus faible taux de croissance du produit intérieur brut réel (PIB) (source CIA The World Factbook). Ce même classement tient compte des projections établies par le Fonds monétaire international [PDF] (FMI) pour l’année 2011, ainsi que le taux de corruption (PDF) mesuré par Transparency International. Car ce dernier «affecte tout le développement économique, pas seulement les revenus», précisait un membre de l’ONG à Forbes.

Il est établi ci-dessous un classement, non des «pires» économies du monde comme celui de Forbes, mais des «pires» économies africaines. La méthode est toutefois la même que celle du magazine américain: elle repose sur les indices fournis par la CIA, le FMI, la Banque mondiale et de l'ONG Transparency International. En outre, l'indice de développement humain [PDF] (IDH) est également pris en compte. Il est calculé par le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à partir des moyennes nationales de l’espérance de vie, du niveau d’éducation, et du niveau de vie (PIB par habitant).

Comme le notait l’auteur du classement Forbes Daniel Fisher, il ne faut pas s'étonner de ne pas voir y figurer la Somalie. Car bien que détenant le triste record du pays le plus corrompu ainsi que celui dont les indicateurs sont les moins mis à jour, la Somalie a actuellement une croissance du PIB plus stable que de nombreux pays figurant dans le «top 10» ci-dessous.

10. CÔ TE D’IVOIRE

La crise postélectorale de l’ancienne locomotive de l’Afrique de l’Ouest est un coup dur pour l’économie. Déjà affecté par un ralentissement depuis la fin de la guerre civile en 2003, la croissance du PIB ivoirien devrait, selon le FMI, s’effondrer de 2,6% en 2010 à -7,5% en 2011.

Et notamment car les exportations de cacao, la force économique du pays, avaient été interrompues pendant la crise. Après l’arrestation du président sortant Laurent Gbagbo le 11 avril, le pays espère retrouver une croissance positive en 2012.

Dans cette perspective, la France compte rester le «partenaire de référence de la Côte d'Ivoire», avait déclaré le Premier ministre François Fillon lors de sa visite à Abidjan le 14 juillet 2011.

Anonyme a dit…

9. BÉNIN

Le pays était sur la bonne voie jusqu'à ce que la crise économique divise de moitié la croissance du Bénin, d’où cette position dans le classement. A plus de 4%, la croissance de son PIB est retombée à 2,5% en 2010. Le pays peut toutefois compter sur sa production de coton, sa principale force, pour regagner du galon.

Cette dégradation économique du Bénin s'est par ailleurs incarnée lors des vagues de protestation suivant la réélection du président sortant Boni Yayi en mars 2011. Celui-ci a été accusé d‘avoir surendetté le pays et d'avoir «utilisé l’argent public à des fins électoralistes», notait le journaliste Marcus Boni Teiga.

8. LESOTHO

L’économie de ce petit d’Afrique australe dépend presque entièrement de l’Afrique du Sud, dans laquelle il est enclavé. Le Lesotho est cependant riche de sa principale ressource naturelle: l’eau, qu’il vend au pays voisin et lui permet d’être indépendant à 90% en matière d’énergie électrique.

Malgré une croissance économique rapide, le pays garde un IDH faible. La défaillance de l’Etat s’est aggravé en 2011 et le pays reste le 12e Etat le moins avancé au monde (PMA).

7. ÉRYTHRÉE

L’économie du deuxième plus récent Etat d’Afrique, qui a pris son indépendance en 1991, souffre durablement du conflit qui l’a opposé à l’Ethiopie entre 1998 et 2000. Elle repose principalement sur une agriculture de subsistance, mais le sous-sol du pays regorgerait de minerais, un secteur qui n'est pas développé.

Pour en tirer parti, il faudrait que le Front pour la démocratie et la Justice d’Issayas Afeworki (le parti unique du président) exprime sa «volonté d’installer un vrai marché économique» en Erythrée, écrit le CIA World Factbook — l'économie du pays étant effectivement peu favorable aux entreprises privées.

6. COMORES

L’archipel de l’océan Indien est le deuxième pays le plus pauvre du monde en terme de PIB, après Sao Tomé-et-Principe. Sa croissance devrait stagner en 2011.

Les habitants vivent de la pêche et de l’agriculture vivrière. L'archipel des Comores est riche de sa vanille, son clou de girofle et de l'ylang-ylang. Il peine cependant à assurer son autosuffisance alimentaire. AInsi, l'argent envoyé par la diaspora soutient activement l’économie.

En outre, le pays du président Ikilikou Dhoinine, élu le 26 mai 2011, figure parmi le top 20 des Etats plus corrompus.

5. SWAZILAND

Malgré un IDH moyen, il est difficile de dire que l’économie du pays se porte bien. Elle repose principalement sur l’exportation de sucre. Comme le Lesotho, le Swaziland est dépendant de l’Afrique du Sud, vers qui il exporte 60% de sa production.

Les projections du FMI pour ce petit Etat enclavé sont désastreuses, avec une croissance du PIB qui se réduirait à 0,5% en 2011. Le pays est classé 8e en prenant en compte tous les continents (Forbes).

Anonyme a dit…

4. GUINÉE

L’économie guinéenne a souffert de la mauvaise gestion de la junte militaire en 2009, qui a provoqué inflation, corruption et placé le pays en tête des Etats les plus défaillants au monde.

La Guinée a pourtant d’importantes ressources naturelles: il détient deux tiers des réserves mondiales en bauxite, mais possède de l’or, des diamants, et un gros potentiel de production hydroélectrique.

Le retour à la stabilité politique, avec Alpha Condé, le premier président élu démocratiquement en décembre 2010 fait espérer un redémarrage de l’économie. De 1,9% en 2010, la croissance pourrait atteindre 4% en 2011.

3. ANGOLA

L’Angola, qui fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) depuis 2006, tire la majorité de ses revenus de l’or noir. Ce secteur contribue en effet à 85% du PIB. Mais le taux de croissance du pays a chuté de 13,8% en 2008 à 1,6% en 2010, notamment en raison de la baisse du prix du pétrole.

D’autre part, l’Angola est le 6e pays le plus corrompu d’Afrique selon Transparency International et présente un indice de développement humain faible malgré un revenu national brut (RNB) par habitant élevé —ce qui reflète une répartition des richesses particulièrement inégale.

2. GUINÉE ÉQUATORIALE

Les deux «premiers» de ce classement ont en commun une croissance négative de leur PIB en 2010. -0,8% pour la Guinée équatoriale en 2010, alors qu’elle plafonnait à 10% en 2008. Comme l’Angola, le pays a souffert de la baisse du prix du pétrole. Il s'agit par ailleurs du 5e pays africain le plus corrompu.

Le grand paradoxe de la Guinée équatoriale est qu’il fait partie des PIB par habitant les plus élevés au monde grâce aux revenus du pétrole, mais se retrouve parmi les pays les moins avancés (PMA) au regard de la pauvreté de la population.

1. MADAGASCAR

Tous les indicateurs économiques de la Grande Île sont actuellement dans le rouge: une croissance négative (-2% en 2010), un IDH faible, un RNB par habitant faible, un Etat défaillant et une crise de confiance de la part des investisseurs étrangers depuis la prise de pouvoir de l’ancien maire de la capitale, Andry Rajoelina, en mars 2009. La perspective de croissance en 2011 est également faible aux yeux du FMI.

Le potentiel économique de Madagascar est inexploité malgré des ressources naturelles abondantes. A la campagne, la population vit toujours de la culture sur brûlis, aggravant le problème de la déforestation; sur les côtes et dans les réserves naturelles, les touristes se font attendre; et plus généralement, les forces vives du pays préfèrent attendre le retour à la stabilité politique pour se lancer dans des projets.

Agnès Ratsimiala

Anonyme a dit…

Salam

Afrique: le top 10 des accros au pouvoir

Kadhafi, Obiang, Dos Santos, Mugabe... L'Afrique compte quelques chefs d'Etat au pouvoir depuis... très longtemps. Palmarès des records de longévité présidentielle.



Angola Blaise Compaoré Burkina Faso Cameroun Erythrée Félix Houphouët-Boigny Idriss Déby Itno Issayas Afewerki Jose Eduardo Dos Santos Libye Mamadou Tandja Mouammar Kadhafi Omar el-Béchir Ouganda Paul Biya Robert Mugabe Soudan Tchad Teodoro Obiang Nguema Yoweri Museveni Zimbabwe


«En Afrique, on ne peut pas désigner quelqu’un du doigt en disant qu’il est un ancien chef.» Cette phrase qu’aimait répéter l'Ivoirien Félix Houphouët-Boigny explique que l’alternance politique ne soit pas la valeur la mieux partagée en Afrique. Quand on a du mal à transmettre à ses enfants le sceptre présidentiel, on s’y accroche d’années en décennies. Le Nigérien Mamadou Tandja aura payé de sa réputation cet appétit insatiable. Mais son expérience ne semble guère servir de leçon.

Palmarès de dix présidents qui s’éternisent au pouvoir…

1. Mouammar el-Kadhafi, libyen, 69 ans. 42 ans au pouvoir

Il prétend échapper aux statistiques puisqu’il n’occupe pas officiellement le poste de Président. Fils de paysan bédouin, ce capitaine autoproclamé colonel est pourtant de facto le dirigeant de la Libye depuis le coup d’Etat du 1er septembre 1969, poste auquel il renonce officiellement en 1977, lorsqu’il transforme son pays en Jamahiriya («Etat des masses»). Fantasque, amateur de chameaux et d’amazones, le guide de la Révolution de la «Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste» espérait devenir le premier chef des Etats-Unis d'Afrique. En 2009, au XIIe sommet de l’Union africaine, à Addis Abeba, il revendiquait, cette fois, le titre de «roi des rois d’Afrique». Kadhafi a vu défiler huit présidents américains. Mais, maintenant, son pouvoir semble menacé…

2. Teodoro Obiang Nguema, équato-guinéen, 69 ans. 32 ans de pouvoir

Militaire spécialisé dans la conduite des véhicules, il est le neveu de Francisco Macías Nguema qui fut élu, en 1969, président de la République de l’ancienne colonie espagnole. Pistonné, Obiang gravit les échelons de la hiérarchie militaire, jusqu’au titre de vice-ministre des Forces armées populaires de Guinée équatoriale, en 1979. Il en profite pour renverser son oncle (qui sera fusillé), prendre le pouvoir comme président du Conseil militaire suprême avant d'être nommé, en 1982, Président de ce véritable émirat pétrolier. Il sera «élu» en 1989, puis réélu en 1996, en 2002 et en 2009. Score moyen: 98,19% des suffrages exprimés. On prête des pouvoirs exorbitants à sa famille, notamment son épouse et son premier fils, Teodorín. Teodoro Obiang Nguema occupera, jusqu’en janvier 2012, le fauteuil de président en exercice de l'Union africaine.

Anonyme a dit…

7. Blaise Compaoré, burkinabè, 60 ans. 24 ans de pouvoir

L’actuel chef de l’Etat burkinabè prend les armes, en août 1983, pour servir le pouvoir à Thomas Sankara alors emprisonné. Après quatre ans de gestion collective d’un pouvoir révolutionnaire, le président Sankara est assassiné. Le capitaine Compaoré devient le numéro un et décrète la «rectification». Le pays s’ouvre au multipartisme en 1991. Compaoré est élu président du Burkina Faso en 1998, 2005 et 2010. Les bailleurs de fonds apprécient que ce champion de la médiation sous-régionale ne fasse plus de vagues. Le «doyen» de l’Afrique de l’Ouest modifiera-t-il l’article 37 de la Constitution de 1991? Celle-ci stipule qu’il vient d’entamer son dernier mandat…

8. Omar el-Bechir, soudanais, 67 ans. 22 ans de pouvoir

Omar Hassan el-Bechir est un militaire pur jus. Il sert dans l'armée égyptienne pendant la guerre du Kippour, en 1973, conduit, à son retour, des opérations militaires contre l'Armée de libération du Soudan au sud du pays, devient général dans les années 1980 et mène le coup d'Etat militaire de 1989 qui renverse le Premier ministre élu Sadeq al-Mahdi. Il dissout tous les partis politiques, ainsi que le Parlement, et prend la tête du Conseil du commandement révolutionnaire pour le salut national. Il devient tout à la fois chef de l'État, Premier ministre, chef des forces armées et ministre de la Défense. Il passera les années 2000 à négocier avec les sécessionnistes du Sud du pays et à jouer un rôle plus qu’ambigu dans la guerre civile au Darfour. Réélu président en 2010, l’ancien chef de guerre el-Béchir souffle toujours le chaud et le froid, depuis le résultat du référendum qui prévoit l'indépendance du Sud-Soudan. Une épée de Damoclès plane sur sa tête: il est le premier chef d'Etat en exercice à être sous le coup d'un mandat d’arrêt international de la Cour pénale internationale pour crime de guerre, crime contre l'humanité et génocide dans le cadre de la guerre civile au Darfour.

Anonyme a dit…

9. Idriss Déby Itno, tchadien, 59 ans. 21 ans de pouvoir

C’est avec l'appui de la France et du Soudan qu’Idriss Déby, le 2 décembre 1990, chasse du pouvoir Hissène Habré. Quelques années plus tôt, Déby était pourtant le commandant en chef des Forces armées d’un président Habré qu’il avait aidé à gravir les échelons du pouvoir suprême. Il devient officiellement président de la République du Tchad le 28 février 1991, après adoption d’une Charte nationale. Si Idriss Déby a instauré le multipartisme tant vanté depuis le sommet de La Baule (France), il serait aussi responsable de violations des droits de l'Homme et de détournement, à des fins militaires, du fonds spécial alimenté par les nouveaux revenus du pétrole et destiné aux «générations futures». Son gouvernement vacille sans cesse, mais ne tombe pas…

10. Issayas Afewerki, érythréen, 65 ans. 18 ans de pouvoir

S’il n’est que dixième dans ce top ten, Issayas Afewerki peut tout de même revendiquer un record: il a été l’unique chef d’Etat de l'Erythrée indépendante. Son pays n’a obtenu qu’en mai 1993 sa pleine souveraineté vis-à-vis de l’Ethiopie à laquelle il était fédéré depuis la colonisation italienne. L’ingénieur marxiste Afewerki lutte, des années durant, dans le Front de libération de l'Erythrée (FLE) puis dans le Front populaire de libération de l'Erythrée (FPLE), à dominante chrétienne, alors que le FLE était plutôt musulman. Au pouvoir, Issayas Afewerki instaure un régime à parti unique, sans élections, s’appuie sur une économie centralisée, restreint la liberté de la presse, emprisonne les contestataires et fait preuve d’un interventionnisme dangereux dans la corne de l’Afrique…

Hors catégorie dans ce palmarès, mention spéciale à Denis Sassou-Nguesso (Congolais, 68 ans). S’il n’a pas réussi à se maintenir quinze ans de suite au pouvoir, «Sassou» est parvenu à effectuer deux «tranches». Il a été président de la République populaire du Congo de 1979 à 1992 et il est, depuis 1997, le président en exercice de la République du Congo. Il totalise donc, au total, vingt-sept ans sur un fauteuil suprême entre-temps occupé par Pascal Lissouba…

Damien Glez

Anonyme a dit…

Maata, je suis assis devant mon ordinateur entrain de rire. Pourquoi as-tu tant de haine dans ton coeur? Tu es de quelle tribu et de quelle region? Il n'y a aucun sang dans tes veines! LESDITES VEINES WOU ROUWEYSSAKE M'LANINE MINE LIKHNANEU!!!!! You just don't know any better! There is no need to waste any time on you!!!!!!

KHLEYTE BIKE NIVAKHE. Les Maures ne sont pas racistes MAIS LES FLAMISTES COMME TOI, LE SONT!!!! VOUS ETES EGALEMENT ETHNOCENTRISTES!!!! VOUS AVEZ UNE HAINE CONTRE LES AUTRES ETHNIES NOIRES MAURITANIENNES!!!! Tu n'as aucun sang Maure! ENTEU ROUWEYKHI WOU FOYSSIDE! ESSEUL ANEU H'WEYGRAKE!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Le débat ne porte pas sur mon insignifiante personne.

Les radios émettant exclusivement en langues nationales y compris le bambara et le vivre ensemble mis à mal par les extrémistes pan-arabes en mal d'identité: là est le débat

Donne nous ton avis...........sinon met là en veilleuse.

le reste c'est du flan dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

LA FRANCE EXPLOITE L'AFRIQUE
PAR LE BIAIS DU FRANC CFA









Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire et professeur d’économie, fait la lumière sur les dégâts causés dans les Etats membres de la zone franc en raison de l’indexation de leur monnaie sur le franc français, aujourd’hui sur l’euro. Dans cet entretien réalisé par Ruth Tete et Soh Tadhieu de New African, Mamadou Koulibaly ne mâche pas ses mots et appelle à la création d’une monnaie indépendante, sans lien avec le passé colonial.

Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs quels sont les principaux mécanismes de la zone Franc ?

MK : La zone du franc CFA est une union de coopération monétaire dont les leviers de contrôle se situent à Paris où priment les intérêts de la France. Les Etats satellites, membres de cette zone, sont des pays d’afrique occidentale et centrale. La logique qui sous-tend le fonctionnement de cette zone rappelle la manière dont les Etats de l’Europe de l’Est étaient liés à l’ex-Union soviétique par le biais du Pacte de Varsovie à l’époque de la Guerre froide.

Les principes de la coopération monétaire entre la France et les Etats membres de la zone franc ont été énoncés dès les années 1960 dans le cadre d’un pacte colonial. Ce pacte a été modifié par la convention de coopération monétaire du 23 novembre 1972 entre les Etats membres de la Banque des Etats de l’afrique Centrale (BEAC) et la France d’une part, et par l’accord de coopération du 4 décembre 1973 entre les pays membres de l’Union Monétaire Ouest-africaine (UMOA) et la République française d’autre part.

Anonyme a dit…

LA FRANCE EXPLOITE L'AFRIQUE
PAR LE BIAIS DU FRANC CFA









Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire et professeur d’économie, fait la lumière sur les dégâts causés dans les Etats membres de la zone franc en raison de l’indexation de leur monnaie sur le franc français, aujourd’hui sur l’euro. Dans cet entretien réalisé par Ruth Tete et Soh Tadhieu de New African, Mamadou Koulibaly ne mâche pas ses mots et appelle à la création d’une monnaie indépendante, sans lien avec le passé colonial.

Pourriez-vous expliquer à nos lecteurs quels sont les principaux mécanismes de la zone Franc ?

MK : La zone du franc CFA est une union de coopération monétaire dont les leviers de contrôle se situent à Paris où priment les intérêts de la France. Les Etats satellites, membres de cette zone, sont des pays d’afrique occidentale et centrale. La logique qui sous-tend le fonctionnement de cette zone rappelle la manière dont les Etats de l’Europe de l’Est étaient liés à l’ex-Union soviétique par le biais du Pacte de Varsovie à l’époque de la Guerre froide.

Les principes de la coopération monétaire entre la France et les Etats membres de la zone franc ont été énoncés dès les années 1960 dans le cadre d’un pacte colonial. Ce pacte a été modifié par la convention de coopération monétaire du 23 novembre 1972 entre les Etats membres de la Banque des Etats de l’afrique Centrale (BEAC) et la France d’une part, et par l’accord de coopération du 4 décembre 1973 entre les pays membres de l’Union Monétaire Ouest-africaine (UMOA) et la République française d’autre part.

Anonyme a dit…

Juste avant que la France n’accède aux demandes d’indépendance des pays africains dans les années 1960, elle a obligé ces Etats à placer 65% de leurs réserves de change sur un compte du Trésor français, après avoir défini un taux de change fixe du franc CFA.

Bien que la gestion de cette monnaie ait été confiée à des banques centrales communes [BEAC et BCEAO, ndlr], ces banques n’ont d’africain que le nom. En réalité, elles n’ont aucun pouvoir et ne sont rien de plus que de gigantesques institutions bureaucratiques qui ne décident pas des politiques monétaires. Elles sont là pour faire croire aux pays de la zone franc qu’ils sont maîtres de leur destinée.

Les pays de la zone franc continuent de perpétuer un système mis en place par l’ancien bourreau colonial.

Anonyme a dit…

Comment décririez-vous la situation financière des pays de la zone franc depuis qu’ils font partie de cette union monétaire ?

MK : La zone franc a engendré un long débat. D’une manière générale, il ne faut pas oublier que cette union a apporté à la France d’immenses avantages en termes de marchés pour ses biens et services. La situation monétaire des pays de la zone franc est une longue histoire de secrets jalousement gardés par la France, dont la seule préoccupation est de préserver ses intérêts.

Par exemple, les réserves de change des Etats de la zone franc sont placées sur un compte commun du Trésor français, mais aucun pays africain n’est capable de dire quelle partie de cet argent durement gagné lui appartient. Seule la France a le privilège d’accéder à ces informations.

Et pourtant ces fonds, placés sur des «comptes d’opérations», génèrent des intérêts à chaque fois que leur montant est supérieur aux besoins d’importation des pays africains concernés.

Ces comptes d’opérations, en vertu des accords de coopération monétaires signés par la France et les pays de la zone franc, sont en théorie assortis du principe de découvert illimité. Cependant, les autorités françaises ont inclus, dans les statuts des banques centrales africaines, des mesures, parfois préventives, destinées à éviter que les comptes d’opérations deviennent constamment débiteurs.

Les opérations liées au franc CFA sont secrètes et seul le Trésor français connaît montant des fonds appartenant aux pays de la zone franc placés sur les comptes d’opérations. Seul le Trésor français peut indiquer le niveau de rémunération ainsi que les frais de gestion de compte. Le système est donc opaque et autoritaire.

Les économies de la zone Franc sont très vulnérables. Les effets provoqués par le mécanisme de fonctionnement du franc CFA sont asymétriques. Les pays les plus dépensiers de la zone franc peuvent utiliser les réserves de change des pays qui ont une gestion plus prudente. De fait, l’unité monétaire profite aux pays les plus riches et encourage l’exploitation des pays les plus pauvres. L’existence d’un système monétaire stable et unifié n’a pas conduit à l’émergence d’un système bancaire et financier efficace dans les pays africains de la zone franc. Sur les 107 banques que comptent ces pays, 42 avaient fait faillite en 1990. Les réseaux bancaires, qui se sont constitués par la suite, dépendent fortement des banques françaises.

La France encourage les pays de la zone franc à vivre largement au-dessus de leurs moyens. Quelle différence y a-t-il entre le Gabon dont les réserves de change sont placées en France et le Ghana, qui possède sa propre monnaie? Ou entre le cameroun et le Kenya ? Le Bénin et la Tunisie ? Ces questions suscitent des questions légitimes sur le bien-fondé de la zone franc.

Anonyme a dit…

Comment décririez-vous la situation financière des pays de la zone franc depuis qu’ils font partie de cette union monétaire ?

MK : La zone franc a engendré un long débat. D’une manière générale, il ne faut pas oublier que cette union a apporté à la France d’immenses avantages en termes de marchés pour ses biens et services. La situation monétaire des pays de la zone franc est une longue histoire de secrets jalousement gardés par la France, dont la seule préoccupation est de préserver ses intérêts.

Par exemple, les réserves de change des Etats de la zone franc sont placées sur un compte commun du Trésor français, mais aucun pays africain n’est capable de dire quelle partie de cet argent durement gagné lui appartient. Seule la France a le privilège d’accéder à ces informations.

Et pourtant ces fonds, placés sur des «comptes d’opérations», génèrent des intérêts à chaque fois que leur montant est supérieur aux besoins d’importation des pays africains concernés.

Ces comptes d’opérations, en vertu des accords de coopération monétaires signés par la France et les pays de la zone franc, sont en théorie assortis du principe de découvert illimité. Cependant, les autorités françaises ont inclus, dans les statuts des banques centrales africaines, des mesures, parfois préventives, destinées à éviter que les comptes d’opérations deviennent constamment débiteurs.

Les opérations liées au franc CFA sont secrètes et seul le Trésor français connaît montant des fonds appartenant aux pays de la zone franc placés sur les comptes d’opérations. Seul le Trésor français peut indiquer le niveau de rémunération ainsi que les frais de gestion de compte. Le système est donc opaque et autoritaire.

Les économies de la zone Franc sont très vulnérables. Les effets provoqués par le mécanisme de fonctionnement du franc CFA sont asymétriques. Les pays les plus dépensiers de la zone franc peuvent utiliser les réserves de change des pays qui ont une gestion plus prudente. De fait, l’unité monétaire profite aux pays les plus riches et encourage l’exploitation des pays les plus pauvres. L’existence d’un système monétaire stable et unifié n’a pas conduit à l’émergence d’un système bancaire et financier efficace dans les pays africains de la zone franc. Sur les 107 banques que comptent ces pays, 42 avaient fait faillite en 1990. Les réseaux bancaires, qui se sont constitués par la suite, dépendent fortement des banques françaises.

La France encourage les pays de la zone franc à vivre largement au-dessus de leurs moyens. Quelle différence y a-t-il entre le Gabon dont les réserves de change sont placées en France et le Ghana, qui possède sa propre monnaie? Ou entre le cameroun et le Kenya ? Le Bénin et la Tunisie ? Ces questions suscitent des questions légitimes sur le bien-fondé de la zone franc.

Anonyme a dit…

La zone franc existe depuis plus de soixante ans. Comment expliquez-vous qu’elle perdure malgré les effets négatifs qu’elle continue de produire dans pays africains?

MK : A mon avis, cela est dû à l’influence que la France exerce sur les pays d’afrique francophone, même si les partisans utilisent les arguments suivants pour défendre leur position : garantie monétaire, qui génère un afflux de capitaux, mesures d’austérité limitant le risque d’inflation et permettant de maintenir l’équilibre de la balance extérieure, et crédibilité de la monnaie.

Les partisans du franc CFA font semblant de ne pas voir la répression politique et financière qu’ont exercée les présidents français successifs sur les pays africains qui ont tenté de se retirer de la zone franc. Nous avons été témoins de mesures répressives visant à couper court à toute velléité d’émancipation du système: la protection des intérêts français a engendré récemment des crises au sujet de l’uranium au Niger, de l’or au Mali, du pétrole au Tchad, des matières premières et du transfert des actions d’entreprises du service public en Côte d’Ivoire, auxquelles sont à ajouter d’autres crises au Rwanda, en République démocratique du Congo et au Sénégal.

Quand le Sénégal a annoncé récemment qu’il avait découvert du pétrole à Saint Louis, le pays a demandé au Vénézuela de l’aider dans son exploitation, et non à la France. Paris a perçu ce geste comme une trahison et une violation des accords de coopération liant la France aux pays de la zone franc et à leurs ressources.

Par ailleurs, les élites et la classe politique africaines n’ont fait qu’empirer la situation en prétendant qu’elles ne possédaient pas les compétences nécessaires pour gérer leur propre monnaie de manière responsable et efficace, à l’inverse des pays occidentaux ou asiatiques.

Elles se satisfont de voir Etats africains être réduits l’état de contribuables au profit de la France, avec les 65% de réserves de change qu’ils déposent chaque année auprès du Trésor français ! Et pourtant, nos citoyens n’ont pas la nationalité française, et non pas non plus accès aux services publics dont bénéficient les autres contribuables français. Cela conduit à une situation qu’on ne peut que qualifier d’asservissement volontaire, et qui a incité la population et les acteurs économiques à croire qu’ils ne pouvaient se passer de la France.

C’est bien dommage car cette idée est totalement fausse. Le monde est vaste : il suffit de vouloir s’y intégrer de façon libre et responsable par le biais du commerce et non de l’aide étrangère qui réduit les gens à la situation de mendiants. Chaque jour, la mondialisation crée des milliers d’opportunités dont nous ne tirons pas profit, parce que nous sommes piégés dans un système inefficace.

Anonyme a dit…

Une réunion des ministres des Finances des pays de la zone franc s’est tenue à Paris le 14 octobre 2007. Cette réunion précède traditionnellement la conférence d’automne de la Banque Mondiale et du FMI. Vous avez été ministre des Finances de Côte d’Ivoire, et peut-être avez-vous eu l’occasion de participer à ces réunions. Beaucoup d’Africains pensent que rien de positif pour le peuple africain ne ressort de ces réunions. Est-ce vrai ?

MK : Je n’ai jamais participé à ce type de réunion quand j’étais Ministre des Finances. Mais la plupart des pays de la zone franc sont faibles. Avec des économies sous perfusion, ils n’ont aucun poids dans les décisions prises dans le cadre de ces réunions. On peut donc se demander pourquoi ils continuent de se rendre à ces réunions dans lesquelles ils n’ont aucune voix. En agissant ainsi, ces pays montrent qu’ils sont convaincus que la France peut tout faire pour eux. Nos pays préfèrent choisir la solution de la facilité même si elle met en danger l’emploi, les revenus, l’épargne et les investissements privés. Nous nous rendons complices du piège de la pauvreté dans lequel nous avons été poussés.

Anonyme a dit…

Pourriez-vous citer au moins trois raisons pour lesquelles les Etats africains devraient se libérer du franc CFA ?

MK : En premier lieu, le franc CFA est coercitif, injuste et moralement indéfendable. Il a favorisé la corruption de l’Etat. Au moment des élections françaises, les pays de la zone franc sont sans cesse sollicités pour donner des dons aux hommes politiques français, une obligation qui ne peut se justifier. Ces «cadeaux» ont été à l’origine de nombreux conflits et ouvrent la voie à de nombreuses autres formes de corruption.

Ce sont ces relations qui perpétuent le monopole français dans les pays de la zone franc, malgré la mondialisation. Sous prétexte d’aider les pays pauvres avec l’argent du contribuable français, c’est la classe politique française et africaine qui s’enrichit de manière illicite. Cette réalité justifie à elle seule l’abandon de la zone franc.

La libéralisation économique et financière ne peut se produire avec un taux de change fixe et une zone d’influence économique créée artificiellement.

En fait, l’émergence de tensions apparues au sein du système monétaire international et les crises financières de ces dernières années portent à croire que le choix du régime de taux de change dépend du système d’engagements pris auprès des autorités monétaires. Et pourtant, la restriction de la liberté des pays de la zone franc dans le domaine de la politique monétaire ne protège pas du risque de dévaluation du franc CFA. Ainsi, dans les années 90, faisant fi de la clause de découvert illimité, la France a ordonné la dévaluation du franc CFA. Avant la dévaluation, 1 franc français s’échangeait contre 50 francs CFA. En 1994, après la dévaluation, 1 FF s’échangera contre 100 FCFA. Les autorités françaises sont pourtant arrivées à faire croire que le taux de dévaluation était de 50%, alors que nous venions de subir une dévaluation de 100% !

Anonyme a dit…

Après l’abandon du système, quel avenir monétaire proposez-vous aux pays africains du point de vue monétaire ?

MK : Etant donné les enjeux, il est nécessaire d’entreprendre des réformes financières et monétaires. La monnaie doit être au service de l’économie. Elle doit s’adapter au contexte économique actuel. A cet effet, il faut permettre aux pays de se prémunir contre les chocs asymétriques, d’améliorer la convergence et l’ajustement macroéconomiques et de financer le développement.

Il est vital aujourd’hui que le franc CFA acquière une autonomie, qu’il se libère du joug colonial. Il est grand temps que les pays africains assument les conséquences d’une politique macroéconomique librement choisie. Il n’y a pas de secret. Il suffit que nous décidions de nous choisir nos politiques et d’en assumer la responsabilité. La liberté n’a de sens que si elle est assortie de responsabilité.

Une fois la rupture accomplie, les pays de l’ex-zone franc devront créer leur propre système basé sur des principes simples : accès direct aux marchés internationaux sans tuteur, c’est-à-dire la France, mise en place d’un système fiscal simple sans règles d’imposition incompréhensibles, taux de changes flexible par rapport aux principales monnaies. Pour atteindre cet objectif, les pays concernés ont deux possibilités. La première consisterait à créer des monnaies nationales indépendantes, avec une parité flexible comme les monnaies de l’Union Européenne avant l’introduction de l’euro. Cette solution peut fonctionner uniquement si les banques sont privées et indépendantes et que les banques centrales ont la liberté de mettre en œuvre des politiques monétaires crédibles.

La deuxième option, c’est que les pays africains s’unissent et créer une monnaie commune, mais cela suppose un gouvernement unique, contrôlée par une banque centrale unique et indépendante du pouvoir politique, ainsi qu’une politique économique monétaire et budgétaire uniques.

Quelle que soit la solution adoptée, les Etats doivent être démocratiques. Ils doivent indiquer clairement à leurs citoyens leurs droits de propriété et leur accorder la liberté de décider s’ils veulent hypothéquer ces droits. Tout commence avec l’attribution du droit de propriété aux citoyens, un droit qui les fera émerger de la pauvreté. Le libre échange fera le reste.

Anonyme a dit…

"...Tu n'ai qu'un Bambara Hartanise'." JIMBAKE YELIHMARE!!!! Tu n'ES...!

"...J'ai leur sang qui coule dans mes veines, ce qui me donne le droit de leur dire les choses qui fachent." HAGALLA! ESSEUL ENTEU MANAKE AKHILE. Quelle est la couleur de ton sang? quel est le nom de ta tribu? Quel est le nom de ta region?

Pourquoi t'acharnes-tu contre Mint Verges et Mint Cisse'? Elles sont deux femmes qui sont mille fois plus intelligentes que toi! Elles savent que notre pays ne peut pas survivre dans la division. Elles ont une excellente vision pour notre pays, ce qui n'est pas ton cas. Elles ne se sont jamais oppose'es au multiculturalisme et elles sont respectueuses de toutes les composantes ethniques Mauritaniennes. ELLES SONT AUTHENTIQUEMENT MAURITANIENNES!!!! Elles et moi disons tout simplement que nous ne pouvons pas continuer a' avoir comme resultat de notre systeme educatif, des enfants qui n'ont rien de commun a' part la carte d'identite' nationale et qui se haissent. Les langues internationales sont bien et il faut les enseigner a' nos enfants MAIS JE DIS QUE L'ENSEIGNEMENT DE L'ARABE DOIT ETRE OBLIGATOIRE ET CETTE LANGUE DOIT ETRE UTILISE'E DANS TOUS LES SECTEURS DE L'ADMINISTRATION. IL VA SANS DIRE QUE NOUS AURONS BESOIN D'UNE PERIODE DE 10 a' 15 ANS POUR PERMETTRE A' CERTAINS FONCTIONNAIRES D'ARABISER LEURS CONNAISSANCES ET A' D'AUTRES FONCTIONNAIRES D'ALLER A LA RETRAITE!

J'ai deja exprime' ma position a' propos des stations. Je me repete en disant que tous ceux qui ont les moyens financiers et qui veulent etre proprietaires des stations prive'es, doivent avoir cette opportunite'. LAISSEZ LE MARCHE' DECIDER!LES ONDES SONT A' LOUER ON NE LES ACHETE JAMAIS. ELLES APPARTIENNENT A l'ETAT!!!!

Anonyme a dit…

Sahel: Le manque de coopération d'Alger freine la lutte anti-Aqmi

23/11/2011

-AFP- Le manque de coopération de l'Algérie constitue un frein à la mise en place d'actions conjointes d'armées du Sahel contre la branche maghrébine d'Al-Qaïda, ont estimé experts et responsables en marge d'une réunion des chefs militaires de quatre pays de la région à Bamako.

A l'ouverture lundi dans la capitale malienne d'une réunion des chefs d'état-major du Mali, d'Algérie, de Mauritanie et du Niger, le général Gabriel

Poudiougou, chef de l'armée malienne, a insisté sur la nécessité de mener des actions communes contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

"Force est de reconnaître que face à un ennemi transnational, bien organisé et disposant de moyens financiers et matériels énormes, il nous faudrait développer davantage nos capacités à mener des opérations conjointes multinationales", a-t-il dit.

Selon lui, le Comité d'état-major opérationnel conjoint (Cemoc), qui réunit les chefs des armées des 4 pays les plus touchés par les activités d'Aqmi, est "un outil dont nous devons tirer tout le potentiel, surtout que nous avons noté ces derniers temps une dangereuse connexion entre des terroristes et certaines sectes extrémistes", référence à la secte islamiste du Nigeria Boko Haram.

Le Cemoc, basé à Tamanrasset (sud de l'Algérie) et disposant d'un centre de renseignement à Alger, a été créé en avril 2010 pour mieux coordonner la lutte contre Aqmi: il se réunit tous les six mois, mais n'a jamais à ce jour mené d'opérations conjointes transfrontalières.

Sous couvert de l'anonymat, plusieurs délégués à la réunion de Bamako interrogés par l'AFP, en ont fait porter la responsabilité sur l'Algérie.

Un délégué nigérien a noté que "l'armée algérienne, à elle seule, a plus de moyens que les armées nigérienne, malienne, et mauritanienne" réunies, ajoutant: "Je ne comprends pas pourquoi elle ne va pas sur le terrain pour nous aider à lutter contre Aqmi".

"Le Sahel est devenu un no man's land"

Anonyme a dit…

Otages au Sahel: un Français impliqué dans les négociations blessé au Mali
  23/11/2011   E-mail Imprimer

Un Français impliqué dans les négociations pour la libération des quatre otages français
détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) © AFP
 BAMAKO (AFP) - Un Français impliqué dans les négociations pour la libération des quatre otages français détenus par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) depuis septembre 2010, a été blessé mercredi par balle dans le nord du Mali, a appris l'AFP de sources concordantes depuis Bamako.

"Un Français qui, dans un premier temps nous a dit qu'il s'appelait François" et "impliqué dans les négociations pour la libération des otages français détenus par Aqmi, a été blessé par balle mercredi", a déclaré une source médicale contactée dans le nord du Mali.

Selon une source policière malienne, il s'agit d'un Français qui tentait de passer "inaperçu pour la médiation en vue de la libération des otages français". "Il a été blessé par balle à l'épaule", a-t-elle affirmé.

Cette information a été confirmée de source sécuritaire nigérienne.

Une autre source proche du dossier de la médiation a indiqué que l'identité de ce Français était en train d'être vérifiée car "dans un premier temps, il a donné une fausse identité".

Aucune de ces sources n'a cependant fourni d'indications sur les circonstances dans lesquelles cet homme a été blessé, ni sur son identité, sa profession ou la gravité de sa blessure. "Il est en vie", a simplement affirmé la source médicale.

Ce Français était accompagné d'un médiateur connu dans la sous-région pour avoir participé à des négociations en vue de la libération d'otages d'Aqmi, selon des recoupements de l'AFP.

Le 16 septembre 2010, sept personnes ont été enlevées par Aqmi à Arlit, site d'extraction d'uranium: un cadre du groupe nucléaire français Areva et son épouse, tous deux Français, et cinq employés (trois Français, un Togolais et un Malgache) de son sous-traitant Satom.

Le 24 février, la Française, le Togolais et le Malgache ont été relâchés. Mais les quatre autres sont toujours otages.

© 2011 AFP

 

Anonyme a dit…

Matalla et Vlane,sans m'ingerer dans vos querelles avec couli,ce dernier dit vrai en vous repondant que vous voyez la couleur de la peau partout et que les maures ne sont pas racistes.En effet comme j'ai eu l'occasion de l'expliquer,en mauritanie,il n'y a pas de racisme (sauf quelques idiots,exception confirmant la regle) mais il y a le népotisme et le tribalisme qui sont à la base de tout dans l'administration en particulier.Pour preuve puisque vous en parlez l'octroi par la HAPA des radios et tv à des proches du président est dénoncé par tous les soumissionnaires exlus.Ce qui est sûr qu'ici comme ailleurs,seul le critère de la parenté avec le boss ou autres puissants du moments a prévalu...
Tout le reste est fantasme!!!

A+

Anonyme a dit…

Couli a dit:
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Les langues internationales sont bien et il faut les enseigner a' nos enfants MAIS JE DIS QUE L'ENSEIGNEMENT DE L'ARABE DOIT ETRE OBLIGATOIRE ET CETTE LANGUE DOIT ETRE UTILISE'E DANS TOUS LES SECTEURS DE L'ADMINISTRATION. IL VA SANS DIRE QUE NOUS AURONS BESOIN D'UNE PERIODE DE 10 a' 15 ANS POUR PERMETTRE A' CERTAINS FONCTIONNAIRES D'ARABISER LEURS CONNAISSANCES ET A' D'AUTRES FONCTIONNAIRES D'ALLER A LA RETRAITE!

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C'est exactement celà qu'il faut pour ce bled n'en deplaise à tous les complexés et racistes.

Anonyme a dit…

بسم الله الرحمن الرحيم

الحمد لله رب العالمين

إلى الموقع والعاملين فيه هداهم الله تعالى لما يحب ويرضاه وجعلهم من من يدافع عن الحق وينصر المظلومين بغض النظر عن لونهم وعرقهم أبلغوا الناشط ضيف الموقع بيرام بن الداه هداه الله تعالى لما يحبه ويرضاه السؤال التالي وتوضيحه والذي ربما تعذر عليّ إيصاله إليه والسؤال هو:

هل ربح الصابر بيرام الجد أم لا؟ وهل ربح الناشط الحفيد بيرام أم لا؟

توضيح قد يكون السؤال معقدا بعض الشيء ولتوضيحه أقول ربما ألتقى الناشط بيرام الحفيد في السنوات القادمة إن شاء الله تعالى في المدينة المنورة وأن أناقشه في الأسئلة التي وجهها إلى الشيخ محمد سالم ولد عدود رحمنا الله تعالى جميعا وإياه وعسى أن يجد الجواب الشافي لما في الصدور إن شاء الله تعالى.

وعموما أقول إن الإسلام الحق بريء من ظلم الظالمين وقسوة القساة غير الرحيمين وأن الحل الصحيح يأتي من داخل الإسلام بفهم نابع من القرآن الكريم وصحيح سنة النبي صلى الله عليه وسلم لا حلا تسكينيا غريبا مفروضا من الخارج على المجتمع المسلم فهناك فرق شاسع بين استعباد و ظلم الناس وامتهان كرامتهم واستغلالهم حبا للدنيا وشهواتها وإلباس ذلك بالدين وذلك ظلم وعدوان يرفضه الإسلام وبين الولاء الذي هو لحمة كلحمة النسب عدلا ورحمة وبعدا عن استغلال الانسان الظالم للانسان قد لا يكون فهم الولاء سهلا إلا على المجاهدين في سبيل الله تعالى الذين باعوا أنفسهم وأموالهم لله تعالى فهم لا يخلدون إلى شهوات الدنيا الفانية لذلك كان الموالي الحق سادة قراء علماء فقهاء وملوكا حتى انتقل الملك والرئاسة إليهم فحكموا في بلدان المسلمين وهذه دولة المماليك المشهورة في مصر وقبل ذلك كان الموالي سادة في عصر الصحابة فكان مولى أمنا عائشة رضي الله عنها يؤم أمنا أم المؤمنين عائشة بنت أبي بكر رضي الله عنهما في الصلاة وكان عمر بن الخطاب رضي الله عنه سيولي سالما رضي الله تعالى عنه إمارة المؤمنين بعده لو كان حيا وكان سالم رضي الله عنه يؤم الصحابة في المدينة المنورة لأنه أقرأهم لكتاب الله تعالى وكان القراء والعلماء من الموالي وأقرب تمثيل للولاء هو ما يحدث الآن في أوربا وأمريكا من عيش بعض الوافدين إلى أروبا وأمريكا مع عائلات أروبية وأمريكية من أجل معرفة أسلوب العيش الأروبي والأمريكي كذلك كان الموالي القادمين على المجتمع المسلم من عالم الكفر والشرك يعيشون مع أسر المجاهدين بالاحترام والكرامة والتقدير ليتعلموا المنهج الحق ويكون لهم ولاء كالنسب ثم يكونوا سادة وشيوخا وعلماء والإسلام يجب ويهدم ما كان قبله مع كل الاحترام و الكرامة الشرعية الإنسانية وربما لو كانت المعايير الصحيحة الآن قائمة لكان القارئان إن شاء الله تعالى الناجي ولد ابلال و الراجل ولد عثمان أحق برئاسة الدولة من من يحكمها من غير أهل القرآن الكريم فالمقدم في الإمامة هو الأقرأ لكتاب الله تعالى معيارا دقيقا عادلا لكن معيار العدل في الدنيا قد يختلف فنثبت على الحق ونصبر على الأثرة ولا نظلم أحدا ويفعل الله تعالى مايشاء.

Anonyme a dit…

تابع...
إن الفهم الصحيح للولاء بريء من الاستعباد والرق الظالم الذي عرفته أروبا وأمريكا في القرون الماضية وأطلب من الناشط بيرام أن يركز على دراسة القرآن الكريم وصحيح السنة بعيدا عن الرأي ليعلم براءة الإسلام من كل ظلم انساني همجي استعبادي تعذيبي معتد.
إن بيرام الجد ولا أقصد أنه جد بالنسب لبيرام الحفيد(افتراضا) صبر على كثير من الظلم والفهم الخاطئ للإسلام وعاش صابرا ولن يضيع حق لأحد عند الله تعالى وعندما يرى المظلوم عدل الله تعالى لتمنى أن يكون دائما مظلوما لما يرى من عدل الله تعالى وأخذه للظالم فالعدل الحق عدل الآخرة فربما لا يكون بيرام الجد خاسرا إن رحمه الله تعالى ولقي الله تعالى وهو مظلوم صابر.
أما بيرام الحفيد فأرجو أن يجعل عمله خالصا لله تعالى الذي أمر بالعدل والقسط وهو سبحانه العدل لا لوطن أو عاطفة أو جهة أو لون أو مجتمع دولي او انسانية أو حيوانية أو اقتناع عقلي فكري ذاتي وأن يتفقه في القرآن الكريم وصحيح السنة وأن يجعل تحركه موافقا لصحيح الوحي وإن كان صحيح الوحي مخالفا لقناعته العقلية عندها إن شاء الله تعالى يربح بيرام الابن إن شاء الله تعالى فأحيانا تكون الآية أو الحديث الصحيح يخالف القناعة العقلية الشخصية إما لعدم فهم نص الوحي أو أمرعاطفي يغلب على العقل الانساني أو لأمر ما عندها تكون قوة الإيمان واليقين حاسمة فيغلب المؤمن قناعته الإيمانية على قناعته العقلية فعندما يغلب المؤمن إيمانه على قناعته العقلية ياتي الفرج والنصر من الله تعالى وينجح المؤمن في هذا الابتلاء عندما قدّم الوحي على قناعاته الشخصية كما نجح الصحابة في حادثة الاسراء والمعراج وصلح الحديبية وأمور كثيرة كانت ابتلاء لإيمان للمؤمنين وهلاكا ومحقا للكفار والمنافقين والشاكين قال الله تعالى:(( ومن أحسن من الله حكما لقوم يوقنون))( سورة المائدة) فالإسلام هو الحق والعدل وإن ألبسه البعض جهلا أو زورا لبوس الظلم والتخلف فربما أدوابة الريف الشنقيطي لا تختلف عن أدوابة ألباما وشيكاكو ونيويورك والكاريبي وليبريا وأدوابة ضواحي باريس وبريطانيا إلا أن حركة تحررية نشأت في تلك المجتمعات للتحرر من ظلم القوي للضعيف وفي مجتمعنا عندما نفهم الإسلام الفهم الحق الصحيح فهو أقوى وأسرع للتحرر من ظلم وعدوان كل ظالم غاشم إلا أن تحرر تلك المجتمعات كان تحرر للدنيا والعاطفة المظلومة أما تحررنا نحن ففي سبيل الله تعالى وحده وابتغاء رضوانه لأنه تعالى أمرنا بالعدل ونرجو من تحركنا خير الدنيا وخير الآخرة وذلك هو الفوز العظيم.

وعسى إن شاء الله تعالى أن نلتقي يوما في المدينة المنورة أيها الناشط الضيف بيرام ولد الداه وربما للحديث المثار أعلاه بقية إلا أن يشاء ربي شيئا والله تعالى أعلم.
والحمد لله رب العالمين

KOWRI a dit…

Messaoud, Bodiel, IMS, KHB, c'est tous des traîtres. Ils ont tous été acheté par Aziz pour servir à des fins politiques.
Messaoud et Bodiel furent les premiers à dénoncer Aziz lorsqu'il a violé la constitution en déstabilisant Sidi Ould Chiekh Abdallah, les voilà aujord'hui courir derrière ce Aziz pour avoir leur part du gâteau. Nos Leaders politiques sont tous dans le même collimateurs. Des oppor...tunistes qui ont toujours utilisé la cause des Négros pour des fins égoïstes.
Que tout les opprimés de la Mauritanie de faim, ils s'en foutent, l'essentiel pour ces ordures c'est d’être récompensé pour avoir trahi leurs propres frères.
Quelle honte pour ces Nègres de service.
Des politicards sans foi, ni conviction politique.
La lutte continue

Anonyme a dit…

COULI,

maatala est un hartani,

Anonyme a dit…

Laghdah, Mrabih, Cissé et Vergès ne font pas l'exception à la règle. C'est un plan systématique d'exclusion des autres. Aziz a beau se cacher, il est entrain de syrianiser le bled. Ça n'ira pas loin. Le nazi lambda n'était pas raciste, mais il suivait les idéologues nazis. Laghdaf, Mrabih, Cissé et Vergès sont des idéologues incompéntents. Il faut bien regarder le printemps arabe chez les négro-mauritaniens et les haratines qui se dessine...

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A+ a dit:

En effet comme j'ai eu l'occasion de l'expliquer,en mauritanie,il n'y a pas de racisme (sauf quelques idiots,exception confirmant la regle) mais il y a le népotisme et le tribalisme qui sont à la base de tout dans l'administration en particulier

Anonyme a dit…

11:09
Mali: deux Français enlevés dans le Nord.

Bamako - Deux ressortissants français ont été enlevés dans la nuit de mercredi à jeudi à Hombori, localité située entre Mopti et Gao (nord du Mali), par des hommes armés, a appris l'AFP de sources policière, sécuritaire et municipale maliennes.

Sept hommes armés sont venus kidnapper à leur hôtel ces deux Français, des géologues qui travaillaient pour une cimenterie de la région, ont précisé ces sources.

Une source à la mairie de Hombori a précisé que l'enlèvement s'est produit vers 01H00 du matin (heure locale et GMT) alors que les deux géologues venaient de faire un compte-rendu de leur journée de travail à leurs collègues maliens.

Les hommes armés ont pénétré dans l'hôtel, ont kidnappé les Français avant de les emmener en direction du grand nord malien, selon cette source, des informations confirmées par des sources des services de sécurité et de la police.

Le nord malien abrite plusieurs bases d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) d'où cette organisation commet au Mali et dans d'autres pays du Sahel (Niger, Mauritanie et Algérie) des attentats, procède à des enlèvements d'Occidentaux et se livre à divers trafics. L'enlèvement de ces deux Français porte à six le nombre de ressortissants français retenus au Sahel.

Le 16 septembre 2010, sept personnes ont été enlevées par Aqmi dans le nord du Niger à Arlit, site d'extraction d'uranium: un cadre du groupe nucléaire français Areva et son épouse, tous deux Français, et cinq employés (trois Français, un Togolais et un Malgache) de Satom, société sous-traitante d'Areva. Le 24 février, la Française, le Togolais et le Malgache ont été relâchés. Mais les quatre autres Français sont toujours otages.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : AFP via Romandie News (Suisse

Bebe BA a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Bebe BA a dit…

Je suis parfaitement d'accord avec A+! Il ne faut pas voir le rascisme partout même si le nombre d'idiot est beaucoup plus élevé qu'il ne pense!!

Anonyme a dit…

COULI,

maatala est un hartani,

24 novembre 2011 14:26

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Et après?

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Le premier des idiots a pour nom...Maata!

Anonyme a dit…

bebe ba adit.
Je suis parfaitement d'accord avec A+! Il ne faut pas voir le rascisme partout même si le nombre d'idiot est beaucoup plus élevé qu'il ne pense!!
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ecoute va au diable toi e c A+,
le problem ce que les noirs arivée dan bagages des francais,ils doit comprendre q'il ne sont pas de mauritanien.
car la mauritanie est un pays arabe.

Anonyme a dit…

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