dimanche 22 janvier 2012

Aziz et les scénarii de la fin (Traduction de Kassataya)

Comme c'est le cas depuis quelques mois, Kassataya vous livre la traduction d'un texte initiatlement publié chez nos confrères arabophones. L'intérêt de l'exercice c'est de partager avec les lecteurs francophones des idées et des opinions qui, autrement, risquent de n'être accessibles que d'une seule composante du pays. Le présent texte est une analyse par le menu de l'exercice du pouvoir par l'actuel chef de l'Etat Mauritanien. Il fait également le point de la situation du pays. Il va de soi que la rédaction de Kassataya ne partage pas nécessairement les opinions qui y sont développées. Nous jugeons seulement qu'elles méritent d'être portées à la connaissance des lecteurs et discutées.

La malchance a voulu que le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, ait accédé par effraction aux commandes du pays au petit matin précédant les printemps des révolutions arabes alors que ses illustres prédécesseurs avaient, eux, inauguré l’ère de la régence militaire, en 1978, au milieu de la longue nuit peuplée de ténèbres qui vont les aider à perdurer au pouvoir.
Il y a là toute la différence entre celui qui s’abrite derrière l’épaisseur de l’obscurité et celui que la lumière de l’aube naissante découvrira inéluctablement. Ainsi, en plus du timing congénitalement défavorable, le pouvoir d’Ould Abdel Aziz souffre de lourdes tares aussi bien structurelles que fonctionnelles qui ne manqueront pas de hâter son départ en vue de l’instauration à sa place d’une démocratie civile véritable.
Les feuilles mortes


Il est bien possible qu’Aziz ait tenu, entre les mains, quelques cartes conjoncturelles. Mais à regarder d’un peu près, ces cartes s’apparentent aujourd’hui aux feuilles de l’automne que les puissants vents dominants font tournoyer dans tous les sens. La majorité des points forts du régime d’Aziz sont purement conjoncturels et ne peuvent, en aucun cas, constituer un socle de pérennisation.


L’un des premiers atouts de ce pouvoir était sa relative nouveauté. Les révolutions populaires s’en prennent rarement aux régimes nouvellement installés. Une prime à la nouveauté qu’on appelle communément état de grâce. L’usure et la lassitude sont des motivations classiques des révoltes populaires. La nouveauté de son pouvoir aurait pu être, n’eut été le peu de clairvoyance, un atout entre les mains d’Aziz. Mais il grillera cette carte à la vitesse de l’éclair. Il l’a dilapidera, à l’intérieur, par l’amateurisme dans ses nominations, la médiocrité dans ses choix politiques et l’incurie de ses orientations financières. A l’extérieur, il brillera par sa cécité diplomatique et son affligeante ignorance des relations internationales et de l’histoire du monde.


Son deuxième atout était sa prédisposition quasi servile à suppléer les pays du Nord de l’Europe dans la défense de leurs intérêts que malmènent Al Qaida et le spectre de l’immigration clandestine, contre rémunération sonantes et trébuchantes mais aussi contre le sacrifice de vies mauritaniennes abandonnées dans les plis des dunes du Sahara. Cette carte commence à être un peu éculée depuis que les Européens ont compris, instruits par les habitants du petit village tunisien de Sidi Bouzid, que les peuples du sud de la Méditerranée ne voulaient plus être instrumentalisés et qu’ils ne collaboreront avec eux que dans la mesure que leurs dictent leurs intérêts nationaux bien compris. C’est l’un des miracles des printemps arabes que les Européens commencent à intégrer la nécessité d’un nouveau pacte de coopération basé sur des rapports d’égal à égal. Ils ont enfin compris qu’il était hasardeux de compter la volonté des peuples pour quantité négligeable et ont décidé de renoncer aux anachroniques rapports entre anciennes colonies et ex colonisateurs.




Des carences mortelles


Quant aux faiblesses du pouvoir d’Aziz, il est très facile de montrer qu’elles supplantent largement les avantages qu’il aurait pu tirer des quelques cartes périmées qu’il a pu avoir entre les mains.


On peut résumer ces carences mortelles comme suit :


1- L’exigüité de la base sociale sur laquelle Aziz pourrait s’appuyer. La plupart des militaires qui ont précédé Aziz avaient tissé des alliances qui leur avaient servi, au besoin, de levier et de points d’appui pour conjurer telles ou telles menaces. Certains ont eu recours au concours de courants idéologiques, d’autres avaient actionné les ressorts du tribalisme, du régionalisme et/ou tissé de véritables réseaux de clientélisme politique et électoraliste. Au contraire et heureusement pour nous, Aziz ne détient pas cette intelligence politique et n’a donc pas jugé utile de se constituer un tel socle social. Il est pathétique d’examiner le niveau intellectuel et opérationnel de certains ministres d’Aziz. Il est tout aussi incompréhensible de le voir confier des missions d’une très grande complexité à des personnages dépourvus de toute aptitude pour les réaliser et sans la moindre représentativité au niveau national.


2- L’aggravation exponentielle et patente de la crise économique et sociale en Mauritanie et la multiplication des opérations de pillage sa vergogne ni retenue sous le régime d’Aziz. Alors que les personnes fortunées utilisent leur richesse pour accroitre leur influence politique, Aziz, lui, instrumentalise son pouvoir politique pour amasser la richesse. Et dans ce domaine, paraît-il, Aziz fait preuve d’une impatience sans précédent et ne tolère aucune progressivité. Cela au moment où les citoyens peinent à joindre les deux bouts, au moment où la démographie urbaine explose, la jeunesse piaffe d’impatience et oscille entre espoirs et désespoirs et où le plafond des revendications sociales ne cesse de grimper en Mauritanie.


3- La médiocrité de l’appareil diplomatique et l’incurie dans la gestion des relations internationales se traduisant par des alliances systématiques avec les perdants les plus notoires du moment et dénotant d’une ignorance structurelle de l’histoire du monde. C’est ainsi qu’Aziz s’est évertué à sauver le Colonel Kadhafi alors que le monde entier assistait à la fin inéluctable et tragique de ce dernier. Aziz s’est en outre rapproché du régime iranien au moment où la réputation de ce dernier est au plus bas parmi les peuples arabes à cause de ses honteuses relations avec la dictature syrienne. Par ailleurs, Aziz s’est mis à afficher son soutien ostentatoire au régime de Damas au moment où ce dernier accentue sa sanguinaire entreprise de massacre contre son peuple. Mais le pompon dans ce concours de clairvoyance diplomatique revient au sabordage des relations stratégiques entre notre pays et le Maroc au profit d’un quarteron de vieux généraux algériens qui, après avoir assassiné le printemps algérien dans les années 90, cherchent désespérément une porte de sortie devant le sourd grondement de la révolte qui couve parmi leur peuple de combattants, cernés de partout par les exemples réussis de changements et de réformes.





Les conditions du coup de grâce


Mais les multiples carences d’Aziz, aussi abyssales soient-elles, ne pourraient suffire, à elles seules, à assurer l’avènement d’un changement démocratique en Mauritanie. Pour qu’un tel changement intervienne et s’exprime avec suffisamment de force révolutionnaire, il est indispensable de bâtir une coalition sociale capable de lui tenir la dragée haute. Il me semble nécessaire que quatre segments sociaux fassent jonction pour hâter le changement démocratique et asseoir définitivement un régime civil en Mauritanie. Il s’agit des forces sociales suivantes :


1- Les élèves du secondaire et les étudiants du supérieur. En effet, les printemps arabes sont avant tout l’expression du ras-le-bol de générations montantes qui ont vécu le clair de leur vie avec Eljezzyra et internet. Ces générations vivent ouvertes sur le reste du monde et ne connaissent pas le complexe du bâillonnement contrairement à leurs aînés des années 70 et 80. En dépit de la faiblesse des moyens techniques en Mauritanie, les jeunes -et particulièrement les élèves et les étudiants- sont ouverts et réceptifs à souhait et très intéressés par la chose politique. Ils suivent en temps réels les vagues révolutionnaires qui balayent les pays arabes et interagissent avec elles. Il serait bien étonnant que ces interactions et la charge émotionnelle qu’elles expriment se perdent dans le néant. Les jeunes et les étudiants formeront le noyau dur et la force motrice du puissant mouvement social et politique qui mènera notre pays sur les rivages de la démocratie et qui mettra un terme définitif à la malédiction du despotisme et de la gabegie.


2- Les H’ratine et leur condition sociale. Les révoltes arabes que nous a fait vivre l’année 2011 prennent leur origine au fond de la souffrance sociale débarrassée de la plupart des habillages idéologiques. En Mauritanie, le groupe des anciens esclaves (H’ratine) fait partie des plus déshérités et en même temps celui qui a la croissance démographique la plus importante. L’adhésion massive des H’ratine au mouvement social constituera un formidable gage de réussite de ce dernier. Il s’est produit, ces derniers temps, un début de scission au sein d’El hor, le mouvement qui porte historiquement les revendications des H’ratine. Cette scission mettrait en prise les vieux dirigeants traditionnels du mouvement à une génération de jeunes leaders exempts de compromissions politiques. Si la lutte d’influence arrive à être tranchée au profit de la nouvelle génération et si cette dernière décide, dans son discours et dans ses actes, de s’ouvrir au reste des forces du changement, cela constituerait une garantie décisive pour la réussite du projet révolutionnaire en Mauritanie.


3- Les partis politiques de l’opposition. Si ces partis arrivaient à surmonter leurs querelles égoïstes, il leur serait facile de s’engager les uns envers les autres sur un code d’honneur. Ils signeraient ensemble un pacte interdisant à Aziz de se représenter pour un nouveau mandat présidentiel et ouvrant la voie de façon pacifique à l’avènement d’un pouvoir civil. Ceci semble être la meilleure porte de sortie à offrir à Aziz avant qu’il ne soit obligé de déclarer, comme le fit le Aziz de l’Egypte de façon rétrospective, « je n’avais pas l’intention de me présenter aux présidentielles » ! Le dernier meeting de l’Opposition a apporté des signes encourageants laissant à penser que les partis de l’opposition avaient tiré les leçons du passé et sont décidés à maintenir le cap quels que soient les agissements à la marge du combat vers le changement.


4- Les Islamistes avec leurs jeunes forces politiques. Les Islamistes constituent la force politique la plus dynamique actuellement dans le monde arabe. En Mauritanie, ils disposent, en plus du dynamisme, de l’attrait de la jeunesse. En effet la grande majorité de leur base est constituée de jeunes. Les Islamistes sont apparus comme étant une force agissante lors des révolutions en Tunisie, en Egypte, en Libye, au Yémen et en Syrie. Les Islamistes mauritaniens inclinent vers le changement. Leur relation avec Aziz vit des tensions qui s’accumulent depuis un certain temps. Si les Islamistes se résolvaient à pousser, avec tout leur poids, le mouvement de contestation sociale, cela lui garantirait une bien plus grande chance de réussite.



Les trois choix qui s’offrent à Aziz


Trois scénarii se présentent devant Aziz :


1- La fuite en avant. Ce serait le cas si Aziz, confirmant l’étroitesse de ses vues, décidait, à l’instar de son prédécesseur Maawya, d’aller au clash avec les forces politiques et sociales de l’opposition. Il procéderait alors à une série d’arrestations parmi les opposants contre lesquels il déclencherait des campagnes de calomnies et de dénigrements. Plusieurs indices, corroborés par la remise en service de plusieurs relais religieux, politiques et sécuritaires, indiquent qu’Aziz songe à ce scénario et se laisse tenter par des pratiques qui furent à l’origine de la chute d’Ould Taya. Si de tels indices se confirmaient, Aziz enclencherait un mécanisme par lequel l’ensemble des forces qui lui sont hostiles et qui sont légion se mettraient à coalescer pour former un torrent auquel rien ni personne ne pourrait résister.


2- Qu’Aziz finisse par comprendre -et ce n’est pas l’exercice le plus facile chez lui- que l’avènement d’un régime civil démocratique est inéluctable. Il se mettrait alors à amasser ce qu’il pourrait comme biens mal acquis puis règlerait ses petites affaires avant d’annoncer, quelque temps avant les prochaines élections présidentielles, qu’il ne compte pas se représenter. Il ouvrirait alors la voie à la compétition entre les politiques civils puis se retirerait dans un pays voisin ou dans un coin reculé de la Mauritanie où il fructifierait les richesses indument amassées en un temps record. Cette dernière partie du scénario se réaliserait si la vigilance des autorités de la révolution se laissait tromper ou fermer les yeux. Dans bien de pays visités par les printemps arabes, les peuples s’étaient montrés très jaloux de leurs biens publics…


3- La répression. Le troisième choix serait d’affronter le mouvement par la répression pour le noyer dans un bain de sang tel qu’il l’a vu faire par son mentor Kadhafi ou ses deux collègues Abdallah Saléh et Bechar El Assad. Dans cette hypothèse, il est certain que les forces armées mauritaniennes ne pourraient rester indifférentes devant la boucherie déclenchée par un homme que ni le mérite militaire ni la crédibilité opérationnelle ne pouvaient autoriser à se faire obéir, dans de telles circonstances, par les officiers d’une armée de métier. Aziz use de l’Armée comme objet de tractations et de négociations dans des guerres futiles au-delà des frontières. En dépit des moyens déployés par Aziz pour soudoyer nombre d’officiers, nous parions que l’Armée se rangera du côté du peuple le moment venu. Il est venu le temps, en effet, d’expier 33 ans d’ingérence de nos officiers dans les affaires politiques. Les officiers de l’armée ont pourri la pratique de la politique qui, en retour, les a corrompus. Elle les a salis en les obligeant à se compromettre dans des magouilles politiciennes et les a distraits de leurs nobles tâches. Après tout, les militaires mauritaniens ne sont pas moins valeureux que les membres des forces armées de la Tunisie ou de l’Egypte qui se sont rangés du côté de leur peuple contre la barbarie quand l’heure décisive avait sonné. Quant au cas de la Libye ou de la Syrie sur la reproduction desquels compte Aziz, ils ne s’appliquent pas à la Mauritanie. Dans le cas de la Libye, il s’agissait d’une armée familiale alors qu’en Syrie l’Armée appartient à une faction. Ni l’une ni l’autre des deux situations ne s’applique à l’armée mauritanienne.


Il est difficile de prédire où, quand et comment l’étincelle de la révolution se déclenchera. Ni le type de parcours que suivra la révolte des Mauritaniens. Ce qui est, par contre clair, c’est que le peuple mauritanien croule sous des souffrances de plus en plus visibles et de moins en moins supportables. Ces souffrances ont pour auteur un pouvoir dépourvu de légitimité et ne possédant ni vision, ni aptitude et encore moins de compétence. Il est impossible que cette souffrance perdure au moment où se répend l’espoir dans les cœurs de millions de personnes de l’Atlantique au golf arabique. Peut être que l’étincelle partira des élections législatives ou présidentielles. Peut être aussi qu’elle partira d’un coin reculé du pays, là où personne ne l’attend. Peut être que la révolution arrivera à la suite d’un mouvement social pur, d’un coup d’Etat pur ou de la combinaison de ces deux scénarii. Qui sait ?


Ce sont-là des choses du domaine de l’imprévisible et il ne sert à rien d’en conjecturer surtout de la part de quelqu’un éloigné du terrain. Mais il n’est pas nécessaire d’être devin pour remarquer que de lourds nuages s’accumulent dans le ciel de Mauritanie. Ces nuages finiront par laisser passer la lumière d’une aube qui éclairera une Mauritanie nouvelle, rayonnante où se répend les pratiques démocratiques loin de l’arbitraire et de la discrimination et où l’usage de la force sera à jamais banni des mœurs politique du pays.





Mohamed El Moktar Echeinghuity



Article traduit du site d’Al akhbar par KASSATAYA. Consultable dans sa version originale au lien : http://www.alakhbar.info/21751-0-C05---F-C.html

25 commentaires:

Anonyme a dit…

Salam

Ould Daddah:"Il est temps de changer le régime"


ALAKHBR(Nouakchott)-Devant les militants et sympathisants du Rassemblement des forces démocratiques(RFD), à Aweinatt Zbel ce matin, dans le cadre de la tournée de la COD, le leader de l'opposition démocratique Ahmed Ould Daddah, a déclaré que la situation du pays est inquiétante. Les populations du monde rural font face à une sécheresse, une pauvreté et à une insécurité jamais connues dans l'histoire du pays, a-t-il ajouté.

Et selon des informations qui nous sont parvenues de l'intérieur, les habitants de cette localité, ont signifié devant le président du RFD, que le président Ould Abdel Aziz n'a pas respecté son programme électoral comme, l'approvisionnement de Aweinatt Zbel en eau potable, en électricité et en routes bitumées.

Ils ont par ailleurs déclaré que la visité de la délégation de la COD prouve l'intérêt que ses leaders accordent à cette localité qui fait face à d'énormes difficultés.

En conclusion, le chef de file de l'opposition a dit devant les populations qu'il est temps de "changer le régime qui n'a fait qu'installer le pays au bord du gouffre".

Anonyme a dit…

Beaucoup de bla bla non démocratique. Vouloir faire tomber le soldat azzizzo après lui avoir sucé le nombril en 2009 est difficile à comprendre. Le faire remplacer par qui pour une autre transition? Ould Dedew? Get lost.

Anonyme a dit…

vadhma ve dhou les scenario de merde, a deux balle aziz ce le president élu juska 2014.
inchalla il ne bougera pas avant cette date, et surtt par les urnes.

vs pouvez tjrs rêvée.

la police est la, la gendarmerie aussi, l'armée s'il faut, e le basep aussi.

ah oui ce comme ca, le reste ce du pipo.

Anonyme a dit…

Les amis,soyons prudents avec nos declarations. Le changement ne peut et ne doit venir que des urnes (si les Mauritaniennes et les Mauritaniens le desirent). Je tends a' croire que c'est une infraction aux lois en vigueur de faire appel au coup d'etat (directement ou indirectement.)!!!

Anonyme a dit…

Aucun soutien du côté des francisants à cet papier "Aziz et les scénarii de la fin". Interessant à lire, mais abject et malhonnête dans son contenu.

Anonyme a dit…

Une histoire d'amour qui a mal tourné. Espéront que la petite s'en sort sans problème et vite et que le petit ne sorte plus avec une arme. Une histoire de gosses et pas plus. A-
=====
La fille Rajah évacuée au Maroc.

Rajah Mint Essyadi Ould Amara, touchée par balle au dessus de la poitrine, a été évacuée hier soir par avion au Maroc, après être restée longtemps en salle de réanimation, sans que son état ne connaisse une amélioration.

Selon les premières versions livrées par plusieurs sources sur cet incident qui a secoué la capitale, le coup de feu serait accidentel, puisque son présumé auteur, qui le portait pour assurer sa sécurité personnelle, voulait intimider la fille quand lui et son ami, se sont rivalisés le cœur de la fille, dont la réponse avait déçu le porteur de l’arme.

Plusieurs autres indicateurs corroborent davantage cette thèse comme par exemple le fait que le présumé auteur du tir ait accompagné ses amis à l’hôpital pour conduire la fille et les informations selon lesquels, il se serait évanoui après son erreur fatale que des médiations de bons auspices essayent de contenir en recourant aux prodiges conciliabules.









Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Le Véridique (Mauritanie)

samenheid a dit…

Ken
C triste de recuperer cette histoire a des fins politiques avant de la connaitre .

Bebe BA a dit…

Faut laisser les enfants se balader avec des armes!!!!

Affaire Raja : Arrestation du fils du président mauritanien.

Badre Ould Abdel Aziz, fils du président mauritanien, a été entendu ce matin par la police après être accusé d’avoir ouvert le feu et atteint la jeune fille Raja Mint Weiss Ould Esyadi, en pleine pointure. L’incident qui a commencé d’une plaisanterie, est survenu à Nouakchott dans la nuit du samedi à Dimanche.

D’abord, Badre passe un coup de téléphone à son ami Zeine Abidine Ould Chafi. Il invite ce dernier à faire un petit tour de la ville. Le fils du président était avec son autre ami, un marocain du nom de Rachid. Les deux garaient leur véhicule devant la villa des Chafi. Après quelques instants d’attente, le troisième du groupe fait son apparition.

Zeine Abidine Ould Chafi s’engouffre dans la voiture. Direction l’appartement du Rachid, sur la route de Nouadhibou. Badre Ould Abdel Aziz et Zeine Abidine Ould Chafi devaient déposer le marocain avant d’entamer leur tournée.

Mais au moment de démarrer, le téléphone de Zeine Abidine Ould Chafi sonne. Il décroche et retrouve au bout du fil sa copine Raja Mint Weiss Ould Esyadi. «Je ne suis pas loi de chez vous…Je t’attends donc », s’échangent les deux. Un instant après, une voiture s'arrête près de celle des trois amis, et une jeune fille descend.

Raja Mint Weiss Ould Seyad était sans doute habituée au groupe, d’où est vite partie une plaisanterie : Badre Ould Abdel Aziz, détenant un pistolet silencieux, lance :«Si je tirais sur toi !», s’adressant à Raja. «Je suis une guerrière de sang ; je n’ai pas peur des balles…», réplique Raja qui n’aura pas le temps de terminer sa phrase. Trop tard ; Badre avait déjà appuyé sur la gâchette. La Balle percera les poumons de la jeune fille.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Alakhbar (Mauritanie)

Anonyme a dit…

vipère bebe ba:


raja n'est autre q'une pute comme sa copine mariem"jouroudou"maudit juska la moelle, elle mérite tous ce qui lui arrive.

Anonyme a dit…

Libye : les pro-Kadhafi ont repris le contrôle de Bani Walid
LEMONDE.FR avec AFP | 23.01.12 | 16h10 • Mis à jour le 23.01.12 | 16h35


Bani Walid, bastion de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, était tombé aux mains des rebelles libyens le 17 octobre 2011, après six semaines de siège.AFP/MARCO LONGARI

Des partisans lourdement armés du dirigeant libyen défunt Mouammar Kadhafi ont pris, lundi 23 janvier, le contrôle de "toute la ville" de Bani Walid, au sud-ouest de Tripoli, qui avait été l'un des derniers bastions de l'ancien régime à tomber, a indiqué un responsable local. "Les partisans de Kadhafi contrôlent toute la ville de Bani Walid", a affirmé par téléphone M'Barek Al-Fotmani, qui se trouvait dans une base d'anciens rebelles encerclée par les pro-Kadhafi.

Ces derniers avaient lancé quelques heures plus tôt l'assaut contre une base militaire, tuant cinq anciens rebelles et en blessant une trentaine d'autres, selon M. Al-Fotmani. Le porte-parole du conseil local de la ville, Mahmoud El-Werfelli a dit craindre "un massacre". "La brigade du 28-Mai, la plus importante à Bani Walid et la seule qui dépende du ministère de la défense, est encerclée de tous les côtés par des fidèles de Kadhafi brandissant des drapeaux verts et elle est visée par toutes sortes de tirs", a précisé depuis la base M. Al-Fotmani. Le commandant de brigade fait partie des victimes, a-t-il indiqué.

LA "TRAHISON" DU CNT

"Ils sont environ 100 à 150 et ont des armes lourdes", a indiqué M. Werfelli. "Nous avons demandé l'intervention de l'armée mais le ministère de la défense et le Conseil national de transition (CNT) nous ont trahis, ils nous ont laissés entre le marteau et l'enclume", a-t-il accusé. "Cela fait deux mois que nous leur demandons de trouver une solution", a-t-il poursuivi.

Bani Walid a été l'un des derniers bastions de Mouammar Kadhafi à tomber le 17 octobre 2011, après six semaines de siège lors des combats qui ont succédé au soulèvement populaire dit "du 17-Février". Certains de ses habitants sont restés des partisans de l'ancien régime.

Anonyme a dit…

Ano du 23 janvier 2012 15:50

Vraiment un carton rouge. Tu te rends compte de ce que tu dis? A-

Trundrumbalind a dit…

A- a dit :"Une histoire d'amour qui a mal tourné. Espéront que la petite s'en sort sans problème et vite et que le petit ne sorte plus avec une arme. Une histoire de gosses et pas plus"
=========

Je trouve que tu y vas un peu trop vite en besogne. Le "petit" n'en est pas à son coup d'essai et n'est pas ce qu'on peut appeler un chérubin. Renseigne-toi. Qu'il ne sorte plus avec une arme ? Quelle clémence ! Qu'il ne sorte plus du tout ou alors pour un bon bout de temps. Autrement, on finira par des règlements de comptes qui n'en finiront plus.

Trundrumbalind a dit…

Décédée ce matin. Allah yarhamha.

Anonyme a dit…

Trundrumbalind,

Ce qui est arrivé a Badr Ould Abdel Aziz peut arriver à l' un de tes enfants un jour et je ne te le souhaite pas. Il ne faut pas politiser cette affaire. Il est difficile ces jours-ci de contrôler ses propres enfants garçons, surtout que leurs mères ne laissent presque jamais les pères leur imposer une conduite digne. A la vue de ta photo, tu es encore jeune et occupe-toi de l' éducation de tes futurs garçons et je te dis d' avance que ce n' est pas facile.

Il faut s' assurer que la petite est decedée et j' espère pas. Tu es le seul à le dire. Deux familles éprouvées ce soir: la famille de la fille et la famille du garçon. En tout cas, tous mes appuis aux deux. En dehors de la politique crap.

Trundrumbalind a dit…

Ano,
Merci de m'apprendre que je politise cette histoire. Relis ce que j'ai écrit et dis-moi quel mot de ma part fait une référence à la politique.
Ce qui est arrivé à Badr peut arriver aux enfants de tout le monde. Est-ce une raison pour que justice ne se fasse pas ? Si oui, tu as une vision bien particulière de la justice.

Anonyme a dit…

Je peux facilement me mettre a' la place d'Abdel Aziz et son epouse pour comprendre les sentiments qu'ils ont en ce moment! Quand ceux qui nous sont proches commettent des crimes, les conseqences ne s'arretent pas a' a' leurs victimes et a' eux seuls. Nous avons la famille de la victime, la victime elle meme, l'auteur du crime qui fait face aux consequences legales et psychologiques et la famille de l'auteur du crime qui souffre des consequences que seuls ceux qui etaient dans cette position, peuvent bien comprendre.

Mes prieres vont a' l'endroit de la fille, de sa famille, du petit et de sa famille.

Anonyme a dit…

Salam


Urgent : Les chirurgiens marocains sauve la miraculée Raja

Des informations non encore confirmées en provenance du Royaume Chérifien, parlent avec euphorie, mélangée à la joie de l’exploit réalisé par les chirurgiens marocains, qui auraient réussi à sauvée la miraculée Raja Mint Esyad, évacuée dimanche soir, suite à la dégradation de son état de santé à l’hôpital de Nouakchott.

Si ces informations s’avèrent authentiques, les prochaines heures devront jeter la lumière sur une tragédie qui ne manque pas de réalisme, mais qui prend parfois des allures politiques, ouvrant la porte grande à n’importe quels ragots.

Incident accidentel, crime passionnel, complot, toutes les versions ont été concoctées sur ce cocktail Molotov qui n’en finit pas de défrayer la chronique.

La police n’a maintenant qu’à prendre son mal en patience, car toute la crédibilité des faits est maintenant aux mains de la miraculée qui doit d’abord se reposer et reprendre ses esprits avant qu’elle ne soit persécutée par les flics et les parents, surtout après 48h de coma.

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Une pensée à la famille Weiss et une prière pour le rétablissement de notre petite soeur RAJA.

Une pensée aussi, au père de famille embarrassé qu'est actuellement azziz.

La paternité n'est pas une partie de plaisir dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Lu chez Vlane

Aziz : « que Dieu me préserve de mon fils, de l’AQMI, je m’en occupe… »


Voilà ce qu’a dû penser Aziz à quelques heures, ironie macabre du sort, de présider « la conférence sur la pensée réformatrice et le déclin du discours de la violence organisée par le ministère des affaires islamiques et de l'enseignement originel ». Si on en croit al-Akhbar et l’ANI qui a ensuite supprimé la référence au fils du chef de l’Etat après plusieurs heures en ligne, un fils d’Aziz aurait ouvert le feu sur une femme, de la tribu des idawali, qui serait à cette heure dans le coma, après avoir été admise aux urgences de l’hôpital national dans la nuit du samedi à dimanche.

Selon une source médicale, la moelle épinière de la femme serait touchée, elle risquerait de finir ses jours en fauteuil roulant. Que Dieu l’en préserve. Deux conseillers proches du pouvoir auraient été envoyés sur les lieux pour maquiller l’affaire au maximum. Déjà l’ANI a retouché son article plusieurs heures après avoir annoncé que le fils du chef de l’Etat aurait tiré le coup de feu.

De plus, à l’instant, L’Ani parle de deux jeunes qui auraient été arrêtés pendant qu’un troisième serait libre bien qu’il serait le seul avec un antécédent judiciaire... On vous laisse imaginer de qui il pourrait s’agir…

Terrible coup du sort pour Aziz, l’homme des coups armés qui n’a jamais tiré sur quiconque ! pas même sur un ennemi de la Mauritanie jusqu’à devenir général et président de la république. De plus, dans cette affaire un autre nom est impliqué, il s’agirait du demi-frère de Limam Chavi ! Ce garçon serait un ami du fils d’Aziz bien qu’ils ne se verraient plus depuis quelques temps selon une source du milieu qui nous apprend que la femme touchée serait une amie de ce Limam Chavi…

C’est un signe effrayant pour Aziz à la veille d’ouvrir une conférence sur l’islam et la violence donc l’islam et sa politique et sa justice des boucs émissaires ! Il devra analyser ce signe et trancher juste dans les meilleurs délais car plus jamais sa justice ne sera la même ! Son fils est-il désormais un petit Oudaï en puissance, tirant au hasard ? Car si les faits sont vérifiés alors il s’agit d’une tentative d'homicide volontaire en bande organisée... Si le coupable présumé est aujourd’hui libre et que ses complices présumés sont inquiétés, c’en est fini de la crédibilité d’Aziz et si la femme, que Dieu préserve sa vie, est une Idawali comme le dit Taqadoumy alors Aziz va entrer dans une nouvelle ère de tension.

On n’aimerait être à la place de personne dans cette affaire : ni de celle de la victime, ni de celle du demi-frère de limam chavi, ni de celle du fils du chef de l’état, ni de celle de la justice qui s’occupe de cette affaire, ni de celle du chef de l’état encore moins de celle d’Aziz père !

Si tous ces faits sont vérifiés, il faudra se poser de sacrées questions pendant qu’il en est encore temps ! Quelle place pour les enfants des hommes surpuissants dans des régimes autoritaires ? Les laisser faire ou les mettre au pas ? Qui peut les mettre au pas quand tout le système veut qu’on se prosterne face aux proches, très proches du centre névralgique du pouvoir ?

Que le fils d’Aziz soit armé n’est pas un problème car toute la Mauritanie est armée. Qu’il risque quelque chose est une réalité. Qu’il ait besoin de gardes du corps, certainement. Mais qu’il ouvre le feu sur une femme, là quelque chose ne va plus… Que s’est-il passé ? Le coup est-il parti par accident ? Reste la menace de l’arme qui elle fut bien réelle ! Y a-t-il d’autres victimes silencieuses de ces bandes à qui tout semble permis et dont on ne parle pas car après la menace, il n’y a jamais eu de coup de feu ?

Beaucoup de questions…

Publié par vlane.a.o.s.a à l'adresse 16:42

Anonyme a dit…

Trundrumbalind,

Je suis un père de famille comme ton père. Quand il y a un désastre dans une famille, il faut respecter sa douleur. Je ne vais pas du tout vite en besogne. Les gosses ne sont jamais à leur premier coup d' essai quand une catastrophe arrive et je n' ai pas aimé ton insinuation que ce n' est pas son coup d' essai. Il a quel âge ce Bedr? 18 ans? 22 ans? Un gosse. Il apprendra et j' espère qu' il ne sortira plus avec une arme. Il faut politiser les manquements de l' azzizzo, mais pas son drame familial. Maatala a tout dit et on ferme le chapitre. Un pensée à la petite.

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Trundrumbalind a dit:

Je trouve que tu y vas un peu trop vite en besogne. Le "petit" n'en est pas à son coup d'essai et n'est pas ce qu'on peut appeler un chérubin.

Anonyme a dit…

Salam

Je partage entiérement cette analyse de Vlane

"On n’aimerait être à la place de personne dans cette affaire : ni de celle de la victime, ni de celle du demi-frère de limam chavi, ni de celle du fils du chef de l’état, ni de celle de la justice qui s’occupe de cette affaire, ni de celle du chef de l’état encore moins de celle d’Aziz père !"

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2012 "annis horibilis" dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Nouadhibou : saisie d'une somme colossale d'argent

Alakhbar(Nouadhibou)-Les services douaniers positionnant aux frontières de Nouadhibou, ont déjoué, dimanche, une tentative d'exportation frauduleuse d'une somme de 900 mille d'euro vers le Maroc.

Selon notre source, les éléments de la douane ont pu mettre la main sur cette somme possédée par une dame qui s’appelle Fatimetou Mint EL Koury.

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Une vrai patroite dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Ils sont décidement fous à lier, les islamistes. Là, j' appuie Guéant. A-


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France: dissolution d'un groupuscule islamiste accusé de préparer à la lutte armée.

Mantes-La-Jolie (France) - Le ministre français de l'Intérieur Claude Guéant a annoncé lundi une mesure de dissolution d'un groupuscule islamiste, Forsane Alizza, en l'accusant de former à la lutte armée.

Il est insupportable que dans notre pays, un groupement forme des personnes à la lutte armée (...) pour toute éventualité terroriste contestataire qui pourrait se présenter, s'est indigné Claude Guéant en marge d'un déplacement à Mantes-La-Jolie, dans la banlieue de Paris.

Forsane Alizza, en arabe les cavaliers de la fierté, a reçu ce week-end un courrier lui annonçant la décision du ministère de l'Intérieur de dissoudre son mouvement, lui laissant dix jours pour y répondre, comme le prévoit la loi.

Fondé en 2010, Forsane Alizza anime un site internet sur lequel il diffuse régulièrement des vidéos. Selon des sources policières, ses militants sont une poignée. Un porte-parole du groupe, Mohammed Achamlane, en revendique plusieurs centaines. Sur le site, le dernier message est titré Recrutement Forsane Alizza.

Nous recherchons toutes sortes de compétences mais surtout des soldats, peut-on lire. Donc si vous appréciez les sports de combat et êtes capables d' intervenir rapidement lorsque l'on vous sollicitera alors votre profil nous correspond Inchallah (ndlr: si Dieu le veut).

Mohammed Achamlane a réfuté par téléphone à l'AFP toute dimension armée de son mouvement, jugeant que les propos du ministre relevaient de la pure calomnie et de la diffamation.

Il a réfuté toute dimension militaire à l'usage du terme soldat: Le mot soldat est utilisé aussi chez les chanteurs. Cela ne veut pas dire forcément soldat armé en tenue militaire.

Les membres de Forsane Alizza ont fait parler d'eux à plusieurs reprises par le passé. En juillet 2010, visages dissimulés, ils avaient exhorté les passants à ne plus aller au McDonald's, accusant la marque d'être au service d'Israël. Cette action avait valu en septembre une peine de prison avec sursis à Mohammed Achamlane, qui se fait appeler Abou Hamza, reconnu coupable d'avoir relayé la scène dans des vidéos sur le net.

Il avait également été condamné pour avoir appelé à brûler le code pénal, dont selon lui pas une ligne ne protège les musulmans, pour protester contre la loi française interdisant le port du voile intégral.

Claude Guéant a également annoncé une procédure pour expulser un imam tunisien, Mohammed Hammami, officiant dans une mosquée de Paris rue Jean-Pierre Timbaud, haut lieu de la mouvance tabligh. Le ministre l'a accusé d'avoir tenu des propos violemment antisémites ou d'avoir appelé à fouetter, je cite, "à mort", la femme adultère.

AFP

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba

Le black-out complet dans la presse sur la révolte touareg au Mali. Seulement cet article de JA qui dit qu'une partie des touaregs revenus de la Libye est du côté des autorités maliennes. On sait déjà qu' il y a une division entre certaines tribus touaregs du fait que quelques unes (2?) on des postes à Bamako. Tentative de ATT de diviser les touaregs? Peut-être ..

L' article parle d' une close relation entre les touaregs pour un Azawad libre et AQMI. D' où la difficulté de séparer les 2 dans la lutte contre le terrorisme. Le Rambo des pays du champs, Alger, aura des difficultés pour agir car il risque de s' attaquer aux touaregs dissidents associées à AQMI, ce qui peut entraîner le risque de fâcher le mouvement azawadi qui en retour pourra bien demander l' inclusion d' une partie du territoire sud de l' Algérie dans le territoire Azawadi qu' ils cherchent à établir. Aussi, Alger ne peut ne pas soutenir un mouvement d' indépendance, sinon leur soutien au Polisario devient un double standard et les marocains ne vont pas hésiter à attaquer Alger sur ce front. Cas difficile.

Tout le monde aurait écouté canalh depuis 2008 pour éradiquer AQMI, les pays du champs ne se seraient pas retrouvés dans cette situation. Espère qu' il y aura un communiqué de la réunion à Nouakchott des ministres des AE des pas du champs. La derniére à Alger, il n y avait pas eu de communiqué.

Tu vois Bebe Ba? Ça ne dort pas du tout avec la surveillance de ce qui se passe au nord Mali. Espère que cela ne va pas nous péter en pleine gueule, cette affaire maliano-malienne.
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http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120123191449/mali-mouammar-kaddafi-bamako-rebellion-touareguerebellion-au-nord-mali-ces-touaregs-de-kaddafi-qui-soutiennent-bamako.html

Trundrumbalind a dit…

Je suis un père de famille comme ton père. Quand il y a un désastre dans une famille, il faut respecter sa douleur. Je ne vais pas du tout vite en besogne. Les gosses ne sont jamais à leur premier coup d' essai quand une catastrophe arrive et je n' ai pas aimé ton insinuation que ce n' est pas son coup d' essai. Il a quel âge ce Bedr? 18 ans? 22 ans? Un gosse. Il apprendra et j' espère qu' il ne sortira plus avec une arme. Il faut politiser les manquements de l' azzizzo, mais pas son drame familial. Maatala a tout dit et on ferme le chapitre. Un pensée à la petite.

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Dialogue de sourds. Inintéressant au possible. Je la ferme.

Anonyme a dit…

salam

Birame: «Un conseil national de transition va diriger la Mauritanie»




ALAKHBAR (Nouakchott)- «La mise en place d’un conseil national de transition et la refondation de la République Islamique de Mauritanie» seraient deux points «discutés dans une réunion élargie entre des acteurs politiques et des organisations de défenses des droits de l’homme», a informé Birame Ould Abeid.

Le président de IRA-Mauritanie a ajouté : «L’annonce de ce nouveau conseil national de transition sera faite dans un pays européen ou africain, et le conseil lui-même sera présidé par une personnalité politique sérieuse.»

Les participants à ladite réunion «accorderont au régime en place un délai de trois à quatre mois : le temps d’entamer un dialogue sérieux autour de la refondation de l’Etat mauritanien sur des bases saines. A défaut, se sera le renversement de Mohamed Ould Abdel Aziz.» a averti Birame.

«Aucun autre choix n’a été laissé aux forces vives de la nation, excepté la mise en place d’un conseil national de transition pour gouverner le pays et créer un Etat démocratique et moderne, a estimé Birame. C’est pour sortir du contexte actuel, marqué par la dictature, la répression des défenseurs des droits de l’homme et les étudiants, qui ne réclament que leurs droits. C’est également pour mettre un terme au vol des ressources du pays et aux tentatives de faire taire les oulémas», a-t-il conclu.

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