mardi 24 janvier 2012

Qui ménager : Aziz suicidaire ou l’opposition qui appelle au coup d’état ?


Où sont passés les aziziens de la première heure ? Où sont passés celles et ceux qui défendaient Aziz avec passion car ils croyaient en lui ? Où est passée la passion du changement ? Ils se sont tus car Aziz les a tués ! Le voilà maintenant entourés de paillassons, de griots sans âme, d’ennemis corrompus, de seconds couteaux sans foi ni loi, d’aventuriers à genoux…


Alors qu’Aziz a plus que jamais besoin de gens sincères et talentueux défendant son bilan et son régime, le voilà paumé au milieu de bras cassés qui se taisent pour ne pas subir les foudres de la liberté d’expression ; le voilà servi par des nuls qui ne peuvent ouvrir la bouche sans dire une bêtise ou une chanson frelatée à l’excès !


Voyez le symbole même du bilan du changement : après presque 3 ans de changement constructif, 78 millions de dollars dépensés pour la santé en construisant et équipant des hôpitaux, personne n’est capable en Mauritanie de sauver une femme qui a reçu une balle dans la poitrine ! C’est grave pour un pays en guerre contre le terrorisme ! Que se passerait-il si demain une explosion venait à atteindre les populations ou même un tir à la kalach dans un marché ? Il faudrait alors affréter des avions médicalisés pour soigner tout le monde au Maroc ! Tu parles !


Maroc qui, soit dit en passant, est en train d’éviter à l’azizanie un cauchemar inchallah ! C’est un autre signe à méditer pour l’azizanie. Mais que voulez-vous, Aziz est ainsi fait que si vous l’accusez d’être pro-marocain, il ira jusqu’à claquer la porte à M6 pour rien ou juste pour prouver qu’il n’a pas de maître et n’est pas marocain, comme il peut la claquer à l’Emir du Qatar ; Que voulez-vous, Aziz est ainsi fait que si vous voulez la peau de quelqu’un, il vous suffit de faire courir la rumeur qu’il est l’homme fort qui tient l’oreille d’Aziz où il déverse ce qu’il veut, Aziz le fera exiler comme ould Brahim khlil qui depuis passe sa vie sur internet ou au téléphone, ou comme ce qu’a subi Mohcen qui se présentait comme le numéro 2 après Aziz ; c’est aussi ce qui arriva à Bouamatou et bien d’autres…


Aziz veut être libre et ne devoir rien à personne, ce qui est difficile quand on doit tout à quelques uns sinon à tout le monde… Il aura au moins réussi à prouver qu’il est bien mauritanien et non marocain, c’est accordé !


Pour ce qui nous occupe, on dit que celui qui ne voit pas le ciel, ne faut pas le lui montrer… Voilà que le ciel descend vers Aziz pour lui dire : Vois si tu es aveugle… Ecoute si tu es sourd… Lis si tu es honnête…


Aziz a voulu gérer le pays seul ou du moins, donner l’impression de gérer, gouverner tout au plus près comme si c’était possible au pays de la gabegie atavique ; le voilà donc responsable de tout ce qui peut arriver dans un tel pays. C’est le retour du bâton ou le coup de pied de l’âne…


Qui est l’âne ? L’âne est celui qui est pris pour tel ou celui qui en a toutes les caractéristiques en l’occurrence le peuple prêt à suivre quiconque le fait rêver mais prêt aussi à accuser quiconque n’assume pas !


Le mécontentement est-il général ? C’est le cas de le dire : Oui ! Qui sont les mécontents ? Le peuple, la classe moyenne, les riches, l’opposition, la majorité. Tout le monde est mécontent. Une partie pour n’avoir rien reçu des fruits hypothétiques du changement, l’autre pour n’en avoir pas reçus assez…


Aziz peut-il craindre ce mécontentement ? Pas vraiment car il a les moyens de faire taire beaucoup de leader d’opinion ; il lui suffit pour cela de leur mettre quelque chose dans la bouche ce qui les empêchera de parler la bouche pleine. Pourtant, il semble ne vouloir rien en faire comme s’il attendait que ces leaders le calomnient au maximum avant de leur faire chanter « vive Aziz sans condition ! ».


Aziz ne fait rien contre ce mécontentement comme s’il en avait besoin pour se libérer de certains... Aziz ne fait rien comme s’il savait que le pouvoir ne se prend pas par les braillards ; pourtant si les faiseurs d’opinions continuent ainsi, bientôt toute la république se dira qu’Aziz est un zéro qui a menti au peuple et dont l’unique but est de devenir l’homme le plus riche de Mauritanie.


C’est déjà bien lancé car en face des opposants, il n’y a personne de taille pour répondre arguments à l’appui. Le silence plein de mépris risque cette fois de coûter cher à Aziz et ses silencieux car ce vacarme naissant à la base laisse entendre à l’armée que si coup d’état il y a, alors la classe politique serait du côté des putschistes !


Nous en sommes là ! Les démocrates ont découvert le chantage au coup d’état contre les auteurs de coups d’état. C’est l’arme ultime la plus terrible qui soit ; c’est une véritable menace pour l’homme fort du moment car le front, armée contre civils, ne tient plus quand en face les civils en appellent à l’armée !


Voilà le seul danger qui puisse guetter Aziz : la soif de pouvoir de ses frères d’armes, tout le reste c’est du flan : révolte des haratines, du flan ! Révolte de la jeunesse, du flan ! Révolte du peuple, du flan ! Que du flan sorti de l’esprit pâtissier de plumitifs qui confondent farine et mayonnaise ! Rien ne monte, rien ne prend ! à moins d’une manipulation…


Le plus grand reproche qu’on puisse faire à Aziz, au-delà de tout le reste : ingratitude, convention criminelle avec la Chine, bradage de nos ressources or et autres, absence totale de lisibilité ni de perspective à aucun terme ni court, ni moyen ni long, nullités au pouvoir, marginalisation des lumières et cuisine des lueurs, arrogance, égoïsme qui consiste à se servir et mettre les autres à la diète, clochardisation de la fonction publique, opacité et clientélisme dans l’octroi des marchés publics devenus une affaire de clans proches du pouvoir etc. ; le plus grand reproche qu’on puisse faire à Aziz c’est de n’avoir pas eu le courage, ni lui ni les autres généraux d’impulser un vrai changement révolutionnaire même light mais un changement…


Voilà des jeunes généraux qui avaient tout pour réussir à changer ce pays de front à savoir nous débarrasser au moins des prédateurs arrogants et insolents que sont certains hommes d’affaires. Rien n’a été fait de ce côté que de leur faire peur en vain !


Mais Aziz est-il le seul responsable de ce désastre politique ? Les prédateurs qui n’ont pas pu servir Aziz sont allés remplir les rangs de l’opposition où plus rien n’est sain. Tout est corrompu de cœur ou de fréquentation. Tout est gris. L’opposition à la diète et haineuse veut la perte d’Aziz à tout prix non pas pour la Mauritanie mais juste pour assouvir la haine.


C’est cette haine qui fit la victoire sans coup de feu du CMJD ; C’est cette haine qui fit la victoire de Sidioca contre Daddah. C’est cette Haine qui fit que Daddah prit acte du coup d’état et c’est aujourd’hui la même haine les uns des autres qui veut la perte d’Aziz car Aziz les méprise et leur montre, car Aziz ne veut rien partager avec eux sans le verdict des urnes et les renvoie aux électeurs que l’opposition historique semble craindre car la jeune opposition islamiste semble mieux placée…


Il n’est plus question de démocratie nulle part, tout n’est que haine pour assouvir la haine. Qu’il tombe c’est tout ! Que Taya tombe c’est tout ! Que Daddah perde c’est tout ! Que Sidioca et son Messoud tombent c’est tout ! Maintenant c’est qu’Aziz tombe c’est tout !


Les mêmes qui depuis les années 70 se haïssent et se partagent le pouvoir ou en rêvent les uns contre les autres.


Assez ! Assez ! Pour toutes ces raisons, comme à l’époque où Aziz venait de démissionner de l’armée où nous avions appelé les généraux à ne pas le lâcher ce qui eût été possible si les civils ne s’étaient pas entredévorés,


http://chezvlane.blogspot.com/2009/12/lettre-au-hce-de-la-part-dun-citoyen.html


j’en appelle à ménager Aziz tant que cette classe politique n’aura pas pris sa retraite. Assez de cette haine qui ne sert à rien et détruit tout comme une haine entre malades mentaux qui se passent la balle et courent les uns après les autres riant et pleurant au hasard pour avoir la balle à eux comme pleurnichent des enfants méchants.


Quelque chose se passe dans ce pays ! Un changement de fond est en route ! Ce n’est certainement pas le changement qui arrête la gabegie partout, ni le changement qui offre une perspective dynamique mais au moins c’est un changement qui neutralise la classe politique devenue malsaine. Avant les civils valaient mieux que les militaires car ils étaient mieux formés, plus cultivés et avaient un réel souci du bien commun. Ce bien commun ce n’est pas seulement le bien matériel, c’est surtout un bien immatériel qu’on appelle la morale, l’honneur. Aujourd’hui tout est gris.


Nous ne sommes pas sortis de l’auberge et la relève n’est pas là mais au moins on sent qu’il se passe quelque chose dans les mentalités. On nous a conditionné à chanter, à mendier, à haïr en espérant de maigres faveurs comme récompenses de la mauvaise foi, tel fut ce système qui fit Taya, qui fit Ely, qui mit Sidioca et fit germer la toute puissance d’Aziz.


Aujourd’hui Aziz brise la recette infâme ! Il ne donne rien ! Il ne protège pas même ses ministres qu’il envoie se ridiculiser à l’assemblée, le tout à la TV. Pense-t-il à lui ? Est-il fou de ne pas songer à sa fortune alors qu’il est à la tête de l’Etat : la plus riche et plus puissante entreprise féodale militarisée dans un pays où les voleurs sont arrogants et se pavanent dans les rues, respectés alors qu’ils ont sucé ce pays et prostitué ses valeurs ? Tout ce que les braillards semblent lui reprocher c’est de ne penser qu’à lui… La classe politique, la société réclament leur part de gabegie… C’est tout !


Allons ! Que faut-il ménager ? La petite gabegie du seigneur de l’armée qui laisse quelque chose et cherche à bâtir malgré ses limites ou la gabegie généralisée qui ne laisse rien ? Faut-il croire aux chimères de la classe politique haineuse, corrompue, périmée ou reconnaître l’impasse politique gangrénée par la mauvaise foi ?


Voilà pourquoi, Aziz debout nous l’attaquons ! Aziz en danger, nous le ménageons ! Cette recette de modeste arbitre des élégances est valable pour ses ennemis que nous attaquons ou ménageons au mérite car tout est gris mais pas suffisamment obscur pour ne pas y voir clair. Etre neutre c’est faire le jeu d’un camp contre l’autre ; autant être neutre dans le tir et non dans le silence. Aziz n’est pas encore indéfendable et l’opposition n’est pas encore défendable !


Pourvu que l’homme du 18 se reprenne mais c’est pas gagné sinon il partira mais la Mauritanie ne se relèvera pas s’il tombe demain car alors ce sera une fois de plus la victoire de la haine face au sang-froid et le début d’une autre valse des bandits manchots or à ce casino-là, c’est l’armée qui gagne à tous les coups…


Vlane

166 commentaires:

Anonyme a dit…

Abdel Aziz n'est pas suicidaire mais l'opposition est irresponsable et opportuniste!CE QUI SE PASSE EST TRES PERSONNEL, IL N'A RIEN A' VOIR AVEC LES INTERETS SUPERIEURS DE LA MAURITANIE!

Anonyme a dit…

Ano,

Qu' est-ce qui est personnel? Ce n' est pas le cas du fils, mais les intêrets supérieurs de la nation. Il faut lire.

Anonyme a dit…

Boubeye Maiga,

Difficile de croire à une connexion entre AQMI et Boko Haram. Et tu le sais. Manipulation de chaque, d' un côté comme de l' autre.

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Sahel: connexion avérée entre Al-Qaïda au Maghreb et Boko Haram.

Nouakchott - Il y a une connexion avérée entre Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui commet attaques, enlèvements et divers trafics au Sahel, et le groupe islamiste Boko Haram actif au Nigeria, a affirmé mardi à Nouakchott le ministre malien des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga.

Il y a une connexion avérée entre Aqmi et Boko Haram, a déclaré M. Maïga à l'ouverture d'une réunion d'un jour des chefs de la diplomatie du Mali, de la Mauritanie, du Niger et de l'Algérie - dits pays du champ - à laquelle a été invité le Nigeria. Il n'a pas fourni de détails sur cette connexion avérée, que d'autres sources avaient auparavant indiqué soupçonner. La Mauritanie, l'Algérie, le Niger et le Mali sont confrontés à une insécurité croissante liée aux activités d'Aqmi et d'autres groupes criminels, ainsi qu'à l'afflux d'armes, dont de l'armement lourd, issues du conflit libyen.

Depuis décembre, le Nigeria a enregistré plusieurs séries d'attentats sanglants contre des chrétiens et des églises chrétiennes. Depuis début janvier, plus de 250 personnes ont été tuées dans ces attaques, dont 185 la semaine dernière à Kano (nord du Nigeria), selon Human Rights Watch (HRW).

Les pays du champ ont invité à leur rencontre de Nouakchott le Nigeria pour échanger les expériences et les informations avec lui en matière de lutte contre l'extrémisme et le terrorisme, a expliqué le ministre mauritanien des Affaires étrangères Hamadi Ould Hamadi à l'ouverture de la rencontre devant la presse.

L'objectif est de voir comment on pourrait s'entraider à faire face à ce grand défi posé par Aqmi au Sahel et Boko Haram au Nigeria, et les quatre pays du champ entendent poursuivre la concertation pour éradiquer le terrorisme, le crime transfrontalier et les différents défis auxquels notre région est confrontée, incluant la prolifération du crime organisé, les trafic divers, notamment l'armement, les explosifs, le trafic des êtres humains et le rapt d'Occidentaux, a ajouté M. Ould Hamadi.

Nous allons poursuivre les contacts et les échanges permanents, mener des patrouilles conjointes le long de nos frontières, poursuivre les criminels, contrôler les documents de voyage, a affirmé Soumeylou Boubèye Maïga. Evoquant les affrontements ayant opposé la semaine dernière l'armée malienne à des groupes de rebelles touareg dans le nord du Mali, M. Maïga a simplement dit: Les mouvements (des rebelles touaregs) sont injustifiés, et le Mali est indivisible.

Son homologue nigérien Mohamed Bazoum a de son côté appelé à des contacts réguliers pour faire face à une situation qui évolue rapidement dans le Sahel. Nous allons faire le point des évolutions et de la dégradation de la situation en raison de la prolifération des armes libyennes avec notamment le retour de contingents armés et la montée de la secte Boko Haram, a-t-il dit.

La réunion se poursuivait mardi après-midi à huis clos. L'Algérie était représentée par son ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, et la délégation du Nigeria était conduite par son ambassadeur à Dakar, Mme Azuka Uzoka-Emejulu. Le Burkina Faso, dont des experts ont participé mardi à une réunion préparatoire, n'était pas représenté, selon les organisateurs, qui n'ont pas fourni d'explication.

AFP

Anonyme a dit…

Pour l' instant très difficile de prouver la connexion entre AQMI et Boko Haram. Il faut se concentrer sur AQMI. S' inquiéter et rester assis sur son derrière ne résoud pas le problème.

A-

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L'Union africaine craint une expansion du groupe islamiste Boko Haram

LEMONDE.FR | 24.01.12 | 20h54

Boko Haram signifie "l'éducation occidentale est un péché" en langue haoussa.AFP/HO
es islamistes nigérians de Boko Haram, qui mènent des attaques sanglantes au Nigeria depuis plusieurs mois, inquiètent les instances africaines. Francisco Caetano José Maderia, responsable de la lutte contre le terrorisme pour l'Union africaine (UA), craint que le groupe "étende ses activités aux pays voisins et pénètre dans la région d'Afrique centrale".

Mi-organisation armée, mi-secte, Boko Haram multiplie les attaques de plus en plus meurtrières et sophistiquées. Il a dernièrement revendiqué la série d'attentats et fusillades coordonnées qui a secoué Kano, ville du nord du Nigeria, faisant 185 morts selon la police. Certaines des attaques ont été menées par des kamikazes.

>> Lire notre éclairage Boko Haram, la secte qui veut imposer un Etat islamique au Nigeria

QUELS LIENS AVEC D'AUTRES GROUPES ISLAMISTES ?

Les autorités africaines s'interrogent sur les liens entre ce groupe et d'autres organisations islamistes, notamment Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). Pour le ministre des affaires étrangères malien, Soumeylou Boubèye Maïga, il existe "une connexion avérée" entre les deux mouvements.

Interrogé par Le Monde.fr, Benjamin Augé, chercheur de l'Institut français des relations internationales (IFRI), affirme qu'il "est pour l'instant très difficile d'établir la réalité des liens de Boko Haram avec AQMI ou les shebabs en Somalie".

"Si ces violences m'apparaissent avant tout comme relevant de problèmes politiques et économiques nationaux, les Etats-Unis par exemple envisagent le cas de Boko Haram principalement comme un mouvement terroriste à tendance religieuse et à visées régionales", nuance-t-il cependant. En août, Boko Haram avait ainsi revendiqué une attaque contre le siège des Nations unies à Abuja ayant fait 25 morts.

LeMonde.fr

Anonyme a dit…

Salam


Affaire Raja-Badre : Triomphe de la presse électronique, échec de la vieille garde de la désinformation…


Que saurions-nous si nous n’avions que les vieilles poules pondeuses de la désinformation comme Oumeir ou des antennes des renseignements comme l’ANI qui a été lamentablement prise la main dans la sac en train de participer à une campagne naissante de désinformation ? Dieu merci, c’est fini le temps de la presse toute puissante aux mains de ces vieux as de la rétention d’information qui vivent très bien on ne sait comment car ceux qui achètent leurs insipidités n’apprennent jamais rien et ne les lisent plus ! Dieu merci, ces gens-là n’ont plus le monopole des médias même si l’ANI va gérer une radio…

Maintenant que la jeune Raja ne va pas perdre la vie inchallah même si on ne sait pas encore si elle pourra remarcher, Oumeir se pointe du haut de son perchoir d’où il regarde toujours comment plaire au tyran du moment et le voilà qui nous pond un de ses œufs brouillés destinés au brouillard mais pauvre de lui, il se croit encore à la belle époque de l’enfumage général, il se croit à l’époque du pouvoir ennemi de la liberté d’expression ! Le voilà qui sans avoir la moindre pensée pour la victime ni sa famille, le voilà qui essaye de démontrer qu’il s’agit d’un fait divers…

Formidable fait divers qui obligea l’ANI à désinformer en modifiant leurs propres articles dès que les deux conseillers proches du pouvoir ont été envoyés pour contenir l’affaire ! N’est-ce pas lamentable ? Voyant que la presse électronique avait déjà fait son travail et que le téléphone arabe fit le reste, voilà que l’ANI ose enfin dire que le fils du président aurait tiré le coup de feu.

Toute la république des anciens de la tyrannie élevés à la peur et à la désinformation ont voulu servir Aziz en agissant comme à l’époque des tyrans bornés ennemis de la liberté d’expression. Même Al-Akhbar s'y met en publiant ensuite un papier du père de la victime qui ne cite pas le fils du président. C’était bien parti pour l’intimidation et la désinformation mais bientôt tous ces gens-là ont compris que cela ne sert plus à rien alors l’information est enfin sortie telle quelle partout même sur l’ANI.

Anonyme a dit…

Aujourd’hui alors que Oumeir parle de fait divers, un journaleux du véridique sympathique proche d’Aziz, expert militaire des soldats de plomb parle déjà d’une manipulation visant à atteindre la famille du président ! Pauvre oumeir ! Il a trouvé plus fort que lui !

Pire que ces vieux briscards de la désinformation, voilà les pro-aziz encagoulés qui écrivent partout sur le net pour attaquer la presse électronique. Ces vagabonds du net peureux, incapables d’écrire sans anonymat même pour défendre Aziz accusent la presse électronique de dérapage sans même oser citer un nom de site jetant l’opprobre sur tous !

Minables parmi les minables ces pro-aziz encagoulés n’ont pas même le courage de parler à visage découvert car leurs vies sont tellement vulgaires qu’ils recevraient sur-le-champ la preuve de leur infamie s’ils pouvaient montrer leurs faces !

Dieu merci ! Aziz est encore un ami de la liberté d’expression et il sait que rien n’est pire que de vouloir étouffer une affaire pareille à l’heure des téléphones portables et du téléphone arabe qui par définition part d’un œuf pour faire un bœuf.

Heureusement, les gens ont pu s’exprimer, l’affaire a explosé et c’est presque terminé si la jeune fille s’en sort inch’allah.

On imagine ce qui serait arrivé si les amis de la désinformation avaient réussi leur coup, c’eût été une bombe à retardement qui aurait fait des ravages car on ne peut pas empêcher les mauritaniens de s’informer ni de penser ni même de réfléchir ! Les mauritaniens sont mûrs pour faire la part des choses et ils n’avalent pas bêtement ce que les torchons écrivent car au milieu de la fange certains font leur travail avec la passion d’informer sans parti pris.

A quelque chose malheur est bon ! Cette affaire a montré que la censure n’est plus possible dans ce pays !

On peut dire merci Aziz au moins pour ça !

Quant au reste, il n’y a pire presse à scandale, poisseuse que les Bulletins de renseignements généraux qui montrent ce qui se passe dans ce pays ; à côté d’eux la presse à scandale est une enfant de chœur !

Anonyme a dit…

Salam

Rien que pour le FUN


Ould Haiba : 'Il y a une personne derrière le coup de feu tiré sur Raja...






...Il appartient aux forces de sécurité de la démasquer.

Dans une déclaration au site d’information Al Moustaqbal, l’analyste Mohamed Salem Ould Haiba a indiqué que tout sauf la coïncidence a réuni en cette soirée où une balle a été tiré sur une jeune fille les différents protagonistes qui sont Ould Chavi, Bedr Ould Mohamed Abdel Aziz, Rachid et la jeune fille Raja.

Ould Haiba n’écarte pas qu’il y ait des mains occultes derrière derrière ce qu’il qualifie de complot contre Ould Abdel Aziz et son épouse. Il s’est dit confiant que les services sécuritaires mettront la lumière sur les tenants et les aboutissants de cette scrabbleuse affaire.

Il a encore ajouté que le parquet ouvrira une enquête afin d’édifier l’opinion publique sur cette affaire qui occupe les devants de la scène depuis hier à Nouakchott et qui a été rapporté par la presse électronique de manière contradictoire.

Tantôt ces sites donnent une information tantôt ils la démentent en l’effaçant carrément. Il a souligné que les autorités ont pris les mesures nécessaires pour l’évacuation de la jeune fille à l’étranger. Il encore dit que le rétablissement de la patience permettra de recoller le morceau manquant à ce puzzle dans cette affaire que des adolescents innocents ne peuvent pas à eux entreprendre.

Il a aussi dit que les coupables supposés ont été arrêtés mais que l’auteur réel doit être dévoilé par l’institution sécuritaire. Il a enfin souhaité un prompt rétablissement à la victime qui est la fille de son proche ami, et a émis le souhait que le secret soit dévoilé le plus vite possible.

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Plus fort que Couly dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Elle a «fait bouger la République»

ALAKHBAR (Nouakchott)- «Raja, la jeune femme qui fait bouger la république», selon l’Authentique, a fait aussi couler beaucoup d’encre ce matin. Nouakchott Info rappelle qu’elle a été «évacuée au Maroc à bord d’un avion médicalisé». Mais, «au-delà de l’aspect tragique dans la question, c’est l’éducation que nous donnons à nos enfants qui est mise à nu. Ou plutôt l’éducation que les nantis de la société, hommes politiques, hommes d’affaires, hauts fonctionnaires et commerçants, inculquent à leur progéniture», estime l’Authentique.

«Quoiqu’il en soit, si Raja s’en tire, ce sera pour poursuivre sa vie dans un fauteuil roulant. La balle, entrée dans sa poitrine droite, est, en effet, ressortie dans la partie gauche du dos, pulvérisant la moelle épinière. Paralysie définitive assurée», regrette le Calame.

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Anonyme a dit…

Maata,

Semi wou sourtou!!!
Ano du 24 janvier 2012 18:50
Il y a un probleme entre Ahmed Ould Daddah et Abdel Azi, entre Messaoud et Ahmed Ould Daddah, entre Chafi et Abdel Aziz! Durant les deux coups d'etat d'Abdel Aziz, je n'etais pas tendre a' son endroit! J'ai ecrit pour defendre les interets superieurs de la Mauritanie. Ce que je vois aujourd'hui n'a rien a' voir avec les interets superieurs de la Mauritanie. CA a tout a' voir avec des vieux politiciens qui refusent d'aller a' la retraite!

Anonyme a dit…

Cas difficile et impossible de ne pas libérer le pauvre gendarme. Tout le monde l' a fait pour ses ressortissants et pourquoi pas nous? Finalement les marins algériens ont été bien libérés contre rançon aux pirates somaliens! Officiellement Alger n' avait rien vu, mais ils ont quand même été libérés contre quelque chose (lire le lien ci-dessous). Kif-kif pour les français, les autrichiens, etc..

Ould Hamadi a raison: libère un et comme les touristes se font rares, ce sera un autre gendarme, hakem, wali, un gardeforestier, etc. Il aurait du dire que le pays est entrain de travailler sur la libération du gendarme avec tous moyens disponibles et pas de commentaire pour le moment.

Demain la maman qui pleure devant les cameras, le groupe ne touche pas à mon gendarme qui fera du boucan avec l' opposition qui souhaite la mort du gendarme pour démontrer que azzizzo a platement échoué dans sa lutte contre AQMI, etc, etc, etc ..


http://www.tsa-algerie.com/divers/les-marins-algeriens-detenus-par-des-pirates-somaliens-liberes_18037.html


Le ministre des Affaires étrangères : La Mauritanie ne se soumettra pas aux exigences...


...d’Al Qaeda pour libérer le gendarme retenu en otage.

Le ministre mauritanien des Affaires étrangères, Hamady Ould Hamady, a déclaré que son pays ne se soumettra pas aux exigences d’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) pour libérer le gendarme retenu en otage.

Le ministre qui s’exprimait lors d’un point de presse, en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du champ (Sahel), a indiqué que le gendarme Ould Moctar « n’est pas différent des dizaines de soldats mauritaniens tombés en martyrs pour défendre leur pays ».

Répondant à une question relative à la « livraison », il y a deux ans, d’Oumar Es-Sahraoui, contre la libération des otages espagnols, et la critique de l’Algérie de cet acte, Ould Hamady a répondu que la Mauritanie n’acceptera jamais l’intervention d’un pays quelconque dans ses affaires intérieures, ...

...considérant que cet homme a été plutôt livré à son pays, le Mali, en parfait accord avec des conventions signées avec la Mauritanie.






Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Maatala,

En effet ce Ould Haiba est très fort. Plus fort que lui, tu meurs. Une pensée à la petite Raja et souhaitons pour elle un miracle.

Ce Badr faisait quoi au juste dans la vie? Étudiait, travaillait ou faisait juste le zouave avec les copains entre le palais et tevragh zeina? Ressemble un peu au fils de celui qui a precedé azzizzo: étudiait pas et on lui a fait une société de gardiennage sur mesure avec laquelle il arnaquait les institutions publiques qui lui payaient beaucoup de cash pour des services fictifs et il ne savait pas qu' il piégeait son papa.

Si tu n fais pas attention avec les bambins - et parfois les épouses - tu es parti dans le trou.


A-

Anonyme a dit…

Lu pour Bebe Ba

Rhissa Ag Boula, le touareg du Niger va changer de discours dès que le gouvernement du Niger oublie de leur donner son cheque à la fin du mois. C' est comme ça: ça fait la paix quand on donne des sous et on repart en rébellion quand il n y a plus de sous. Note que Ag Boula parle aussi de touaregs en Mauritanie. S' il y a nécessité de nous déstabiliser, on inventera une histoire pour inclure quelques arpents de terre dans le territoire naturel des touaregs qui couvre les pays cités dans ce article - et qui confirme ce que je t' ai dit. Cette histoire durera longtemps ...

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Attaque de Ménaka, Tessalit et Aguel-hoc : L’ex chef rebelle du Niger rejette le statut de rébellion à ce banditisme armé

Lafia Révélateur, 25/01/2012

« Comment les frères touareg du Mali vont-ils créer une République touareg sans nous (les touaregs du Niger), sans les Touareg d'Algérie, sans ceux de la Libye et du Burkina Faso? Puisque nous, on n'est pas d'accord, comment ils vont la faire? »

Telle sont des questions simples, mais très pertinentes que l’ex chef rebelle du Niger, Rhissa Ag Boula a posé lors du « Forum paix et développement » qui a ouvert ses portes à Arlit (Niger) le lundi 23 janvier 2012. Lequel forum est coprésidé par le Premier Ministre du Niger et son homologue malienne, Mme Cissé Mariam Kaïdama SIDIBE en présence des communautés touaregs, arabes et d’autres vivants dans le sahel.

Cette déclaration de l’ex chef rebelle touareg du Niger ôte à l’attaque de Ménaka, Tessalit et Aguel-hoc tout caractère de rébellion. L’aspect de banditisme armé est d’autant plus clair que même les auteurs de ces attaques ne sont pas soutenus par la majorité des membres de leur propre communauté. La preuve, c’est que parmi les soldats maliens qui se battent sur le terrain contre ces bandits armés il y a beaucoup de soldats d’origine touareg. Au premier rand desquels, le Colonel Major El Hadj Gamou. D’ailleurs le Colonel Major Ould Meydou l’avait déjà dit lors de son intervention sur les antennes de la chaine étatique malienne, l’ORTM : « ce n’est pas une seule famille ou une seule ethnie qui peut faire une rébellion. Ce n’est pas de cette façon qu’on va construire le mali ou le nord… ». Justement, l’AZAWAD que le MNLA revendique concerne aussi bien les touaregs, arabes, sonraï, Kel Tamasheqs non seulement du Mali, mais aussi du Niger, de la Mauritanie, du Burkina Faso et d’autres pays du sahel. C’est donc une grosse affaire pour être portée par une petite minorité de maliens seulement se faisant appeler sous le nom de Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA). Ce qui est étonnant et incompréhensible, c’est le soutien apporté par certains médias français, à ce mouvement non représentatif dirigé par des individus isolés coupés des réalités du pays et qui vivent d’ailleurs en France en diffusant, sans vérification, leurs propagandes. Que ces médias ont fait voler la presse très bat ces moments-ci !

Anonyme a dit…

Suite - sortie de Ag Boula
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C’est pourquoi l’ex chef rebelle du Niger a considéré ces dernières attaques au Mali de « voie sans issue » pour leurs auteurs. Justement ça semble être une voie sans issue pour eux, puisque nos dernières informations nous apprennent que les bandits ont non seulement subi beaucoup de pertes sur le terrain, mais aussi ils n’ont pas là où allé. Tous les pays voisins (Niger, Algérie, Mauritanie, Burkina Faso) auraient fermé leurs frontières et leurs appels à l’endroit de la communauté internationale sont restés pour l’instant vains. L’on se rappelle encore de ce message publié sur leurs sites et sur leurs pages facebook demandant aux Nations Unies de reconnaître le MNLA comme étant un mouvement de libération nationale. Apparemment, mal les a pris !

Monsieur Rhissa Ag Boula met en garde ses frères touaregs du Niger de toute nouvelle rébellion. « On a fait deux rébellions, la seconde a coûté beaucoup de vies, un retard énorme au nord (du Niger) et une troisième risque d'être l'enfer pour la communauté touareg… L'époque des rébellions est révolue, aujourd'hui c'est la démocratie». Monsieur Ag Boula en sa qualité de conseiller de l’actuel Président du Niger semble bien comprendre le jeu démocratique. Car en démocratie, comme il l’a si bien dit, il ne manque pas de voies pacifiques pour se faire entendre à propos de quelque sujet que ce soit.
A bon entendeur salut !

M’pè

Trundrumbalind a dit…

Je reviens ici pour m'excuser d'avoir divulgué sans la vérifier l'information concernant le décès de la jeune fille. Je suis heureux d'apprendre qu'elle est vivante. Ça m'apprendra à fermer ma grande gueule. J’espère qu'elle retrouvera toute ses facultés motrices et qu'elle retrouvera sa famille sans aucune séquelle.

Trundrumbalind a dit…

«Quoiqu’il en soit, si Raja s’en tire, ce sera pour poursuivre sa vie dans un fauteuil roulant. La balle, entrée dans sa poitrine droite, est, en effet, ressortie dans la partie gauche du dos, pulvérisant la moelle épinière. Paralysie définitive assurée», regrette le Calame.
=====

Le Calame, Sa poitrine droite ? Elle en a combien, de poitrines ?

Trundrumbalind a dit…
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Anonyme a dit…

Salam

Lu chez vlane

Notre gendarme sacrifié : la phrase criminelle du ministre des affaires étrangères…

Après le Hormatallah, directeur de la presse électronique, qui a failli enfumer la république pendant l’affaire Raja, c’est le tour de la diplomatie de communiquer comme des amateurs... Décidément les aigles de ce pouvoir ne savent ni penser ni parler. Dès qu’un ministre ouvre la bouche c’est pour dire des bêtises. Comment peut-on comparer un militaire mauritanien vivant aux mains de l’AQMI aux soldats morts au champ d’honneur ? Le ministre ne sait-il pas qu’en pareil cas chaque mot compte et qu’il ne faut jamais fermer à la porte aux négociations même s’il ne s’agit que d’une formule stratégique. Il ne faut jamais dire en cas de prise d’otages que la Mauritanie ne se soumettra pas aux exigences de l’AQMI ; il faut dire que ce qu’ils demandent n’est pas possible en l’état mais que la porte n’est pas fermée aux négociations.

Toujours négocier, toujours tendre la main, toujours chercher à convaincre les preneurs d’otages de revoir leurs exigences et d’en formuler d’autres mais ne jamais fermer la porte aux négociations, ne jamais faire le beau, l’arrogant quand la vie d’un des vôtres est entre les mains de vos ennemis, quand sa famille et ses frères d’armes écoutent votre sens de l’humanité.

Encore une fois, le ministre, bien entendu téléguidé, parle d’une voix de dictateur n’ayant aucun souci du soldat lambda, comme les nantis n’ont que faire du citoyen lambda. On a encore en mémoire le soldat qui a perdu ses jambes au front obligé d’écrire sur le net qui n’a reçu aucune pension d’invalidité juste sa maigre retraite pendant que l’état donne 3 millions à chaque salafiste gracié.

On imagine bien que la Mauritanie, en la matière par les temps qui courent, ne peut jouer contre l’Algérie qui est contre toute forme de rançon ni même négociation, on sait bien que libérer des prisonniers contre le gendarme créerait un précédent qui peut faire boule de sable, on sait que payer une rançon est plus grave que libérer un prisonnier quand il s’agit de millions d’euros mais il faut toujours garder la porte des négociations ouverte et ne jamais parler des vivants comme on parle des morts or c’est ce que fit le ministre des affaires étrangères en déclarant que « le gendarme Ould Moctar n’est pas différent des dizaines de soldats mauritaniens tombés en martyrs pour défendre leur pays ».

Anonyme a dit…

Bien sûr qu’il est différent car il est vivant ! Bien sûr qu’il est différent vu que dans l’absolu on peut le sauver ! Bien sûr qu’il est différent car la responsabilité de l’état est directement engagée en cas de mise à mort du monsieur !

Sacrifier le gendarme mauritanien est un très mauvais signal envoyé à nos troupes surtout par les temps qui courent où le gendarme a déclaré, sous la menace, que le pouvoir sauve des chrétiens mais pas des mauritaniens musulmans ! Voilà du poil offert à la barbe des islamistes.

Un échange de prisonnier ou pas, c’est à l’état de trancher mais reste la manière : la déclaration du ministre des affaires étrangères est une déclaration sèche, inhumaine. On se demande ce qu’il dirait si c’était son fils qui était dans les mains de l’AQMI or c’est ainsi qu’un homme d’état doit penser et agir. Chaque mot compte et quand on ne connaît pas la conséquence d’un mot, il faut apprendre à se taire !

Pour le reste, on verra bien désormais quel sera le sort du gendarme. Si on l’exécute, l’état mauritanien aura-t-il le courage que mettre à mort les salafistes condamnés à mort ? Une chose est sûre, la guerre contre l’AQMI prend une tout autre tournure. Le sacrifice du gendarme est une autre victoire de l’AQMI.

D’ailleurs, c’est trop tard mais les alliés français, américains auraient pu dans cette affaire régler le problème d’une manière simple : endormir les prisonniers salafistes à libérer, leur mettre sous la peau par une simple piqûre une petite puce, disponible sur internet, qu’on peut suivre par satellite et les libérer dans la nature, ils seraient pistés et retrouvés en groupe. Les traces de la piqûre pouvant être cachées par une piqûre du glucose au réveil des salafistes à l’hôpital.
La technique est éprouvée et la puce minuscule. Ce n’est pas de la science-fiction.

Désormais c’est trop tard. Adieu ! Ely ould Moctar !

Trundrumbalind a dit…

Je suis un père de famille comme ton père. Quand il y a un désastre dans une famille, il faut respecter sa douleur. Je ne vais pas du tout vite en besogne. Les gosses ne sont jamais à leur premier coup d' essai quand une catastrophe arrive et je n' ai pas aimé ton insinuation que ce n' est pas son coup d' essai. Il a quel âge ce Bedr? 18 ans? 22 ans? Un gosse. Il apprendra et j' espère qu' il ne sortira plus avec une arme. Il faut politiser les manquements de l' azzizzo, mais pas son drame familial. Maatala a tout dit et on ferme le chapitre. Un pensée à la petite.

==========
Oui, mais encore...
Je ne vois rien là-dedans qui répond à mon post.
Que tu sois papa ou bien trisaïeul ne te confère aucune raison de plus qu'un autre pour avoir une opinion sur cette triste histoire.
Que tu aimes ou pas mon opinion ne regarde que toi.

Bref, dialogue de sourds. Inintéressant au possible.
Je la ferme.

maatala a dit…

Salam

Cher Trundrumbalind

Ici on ne là ferme surtout pas.

Tu es chez toi et tu surtout tu dis ce que tu penses.

Bien entendu toujours accepter la critique constructive.

La tolorance le vaut bien.


Ce ne sera jamais pire que les "Couliades de Couly et les Naziollonnades de celui qui est condamné à rechercher eternellement son identité.

Seul Dieu est parfait dit le fou.

maatala

Trundrumbalind a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Trundrumbalind a dit…

Très cher maatala,
Je te remercie.
Quand je parle de la fermer, c'est uniquement concernant cette discussion stérile où j'ai l'impression de parler pour ne rien dire.
J'ai bien conscience d'être le plus imparfait d'entre vous mais je continuerai à dire ce que je pense si le sujet m'inspire une réflexion et si le coeur m'en dit.
Merci pour ta convivialité.

fraternellement,

Anonyme a dit…

Ma soeur Emel Mint Daddah, je pense que nous avons l'obligation morale de forcer notre vieux tonton Ahmed Ould Daddah a' prendre sa retraite!!!! Je m'occuperai de Messaoud Ould Boulkher, Ahmedou Ould Abdallah, traore' Ladji, Beder Sine et bien d'autres. Ils peuvent faire comme Sidi Ould Cheikh Abdallahi en devenant des...IMAMS! Sinon nous pouvons les envoyer aupres d'ABLAY WADE comme conseillers speciaux charge's de la destruction du Senegal! (ANOTHER BAD JOKE FROM ME)!

Anonyme a dit…

Merci vlane. Je suis de ton avis comme beaucoup, y compris la mère du gendarme, et y compris les officiers, sous-officiers et hommes de troupe. Et pourtant Ould Hamadi était ministre de la défense, il n y a pas longtemps. Le ministre était sous l' influence de la présence de son homologue algérien et il lui a sucé le nombril honteusement devant les caméras. Son prédécesseur l' a fait à Alger avec les maliens pour faire après ce que la RIM la RIM a dit qu' elle n' allait pas faire: libérer Oumar le Sahraoui pour permettre à quelqu' un de libérer les otages espagnols et prendre sa commission.

Comment les algériens paient les rançons pour leurs compatriotes et nous ne pouvons pas le faire ? voir le lien ci-dessous:

http://www.tsa-algerie.com/divers/les-marins-algeriens-detenus-par-des-pirates-somaliens-liberes_18037.html.

Alors, sacrifier un fils entre les Oulad Nacer et Ehl Mhaimid, ce n' est pas intelligent. Dans cette guerre de communication, je suis certain que AQMI ou les touaregs alliés à AQMI (la tendance Ag Sid' Ahmed par exemple), qui l' ont probablement enlevé, ne porteront pas la main sur notre gendarme et ils le libéreront. Inchallah.

Quelque l' erreur faite, il faut soutenir l' azzizzo dans sa stratégie de lutte contre AQMI. Vous croyez au institutions établies en Algérie vont lever le doigt? Faut oublier.

Anonyme a dit…

Trundrumbalind

Tu n' as rien fait de mauvais. Tu as réagi à chaud comme nous le faisons tous ici et ailleurs et nous avons souvent raison ou tord. Avec les infos qui tournent à la vitesse de l' éclair et les réactions à chaud, combien d' âneries A- a dites. L' essentiel est qu' on se lâche ici et n dit ce qu' on pense. Question de faire pression aussi sur l' azzizzo pour qu' il écoute celles ou ceux qui n' ont rien à cirer avec les nominations. C' est mwa qui t' ai répondu à chaud et Dieu sait que je n' ai aucune relation ni avec azzizzo, ni avec la famille Chavi et ni avec la famille de la petite Raja. Je ne me souviens pas d' une trace de gêne quelconque.

Toi pas se taire et toi pas bouger. Canalh a besoin de twa et tes questions forcent quelques idiots à réfléchir out of the box (Moussa et ano fauté entouma veum?).

Maatala: on coupe les couilles à Bedr comment? Anesthésie ou pas anesthésie? Un gosse après tout. Raja s' en sortira. Une telle innocence mérite un miracle et tous les mauritaniens doivent prier pour elle.

Anonyme a dit…

Un excellent article du Monde,mais pas tout dit sur la rébellion touareg. Vaut quand même une lecture assidue.

http://www.temoust.org/dans-le-nord-du-mali-les-touareg,15523

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Pourquoi les étudiants de l'ESERI pensent que ta bourgade Aioun c'est le purgatoire.

Je pense, qu'ils font la gueule parce parce qu'il n'y a pas de prostitués chinoises à Aioun.

Pourtant Aioun, il n'y a pas mieux dans le genre monastère de désolation pour raffermir la foi.

Ils semblent avoir compris que si toi avec ta carapace d'âne tu t'es carapater sans dire au revoir, c'est qu'Aoiun c'est pire que MAJABAT EL KOUBRA.

Pas aussi cons les frustrés dit le fou

maatala

pathé a dit…

heureusement que IRA est là pour défendre les victimes innocentes du système diabolique bidhan!et les leaders noirs sont montrent si mous devant l'esclavage des haratins que cela rend impossible une union pour déloger le bidhan de ses privilèges mensongers!je souhaite que les peuls se révoltent les premiers en combattant militairement cette pathètique armée dont dispose la mauritanie!si les haratins se révoltent les premiers j'espère juste qu'ils n'auront aucune pitié pour les bidhane car si le bidhan ne va pas en enfer je ne vois pas comment le haratin pourrait y aller

Anonyme a dit…

Maata,

Je suis entrain de rire! Je n'ai jamais quitte' Aioun!(rire)! Ces petits de l'ISERI viendront nous trouver dans notre ville et nous les castreront INCHALLAH!

Anonyme a dit…

Couli,

Les petits Iseristes sont castrés ici-bas. Ils pensent aux vierges la-haut. Raison pour laquelle ils se tuent en s' explosant. Tu t'imagine ces gens qui revent d' une petite nique dans l' au-delà, alors qu' ils peuvent l' avoir tous les jours le matin, à midi et le soir ici-bas.

Anonyme a dit…

Ano du 26 janvier 2012 01:45

Cesse de rêver. Ce que tu dis est juste dégueulasse. Ne fais pas comme bithani facho. A-

Bebe BA a dit…

Piqué sur l'Agence Mauritanienne d'Intoxication alias CRIDEM


8Affaire Raja : Le père de la victime retire la plainte

Des sources généralement bien informées ont révélé au Véridique que le sieur Taleb Ould Esyadi, père de Raja la jeune fille blessée par une balle dans la nuit du dimanche dernier à Tevragh Zeina, s’est rendu au commissariat de police pour informer les enquêteurs chargés du dossier que la famille ne porte pas plainte contre le présumé coupable dans cette affaire qui continue à défrayer la chronique à Nouakchott.

A noter que la jeune est actuellement dans un hôpital au Maroc où elle a été évacuée pour y subir une opération en vue d’extraire le projectile qui s’est logé dans sa poitrine.

Selon des informations en provenance du Maroc, les médecins pourraient bien réussir la prouesse d’éviter à la jeune fille d’être paralysée. Nous lui souhaitons prompt rétablissement et un retour rapide au pays.

Nous saluons également le courage et la clairvoyance de son père qui en pieux musulman et i conscient que le geste dont a été victime sa fille est une regrettable erreur, a préféré faire preuve de tolérance et de pardon malgré sa profonde douleur. Un exemple à méditer.


Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Bebe BA a dit…

A-, on dit quoi?


Dans le nord du Mali, les Touareg du MNLA lancent un nouveau défi armé à l'Etat
(Le Monde 26/01/2012)

Le 17 janvier, des hommes solidement armés ont attaqué des cantonnements militaires à Menaka, Adaramboukare et Tessalit, trois localités sahariennes du nord du Mali. Les combats, âpres, se sont poursuivis plusieurs jours, faisant des victimes. Le 20 janvier, un accrochage sérieux a eu lieu à Aguelhok. Les attaques ont été revendiquées par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), un groupe politique et militaire indépendantiste né le 16 octobre. Dans la région, l'armée malienne se déploie en force.

Difficile de dresser un bilan fiable des affrontements en l'absence d'observateurs impartiaux : si l'armée malienne décrit des rebelles en déroute, abandonnant des dizaines de morts sur le terrain, les communiqués du MNLA évoquent des militaires en fuite, subissant de lourdes pertes. Des photos publiées sur Facebook montrent une carcasse d'avion brûlé, supposément un MIG-21 abattu par des rebelles.

Qui compose le MNLA ? Le Mouvement national de libération de l'Azawad est né de la fusion du Mouvement national de l'Azawad (MNA), un groupe de jeunes intellectuels et de militants politiques, avec les guérilleros de l'ex-Alliance Touareg Niger Mali (ATNM). Ces derniers constituent les fidèles d'Ibrahim Ag Bahanga, leader des rébellions touareg de 2006 à 2009, mort dans un mystérieux accident de voiture le 26 août. A ces deux composantes fondatrices sont venus s'ajouter des groupes d'ex-rebelles touareg qui, dans les années 1990, ont fui le Mali pour s'engager dans l'armée libyenne de Mouammar Kadhafi. Beaucoup de ces hommes ont déserté le "Guide" libyen durant le conflit qui l'a opposé au Conseil national de transition et à l'OTAN. Lourdement armés, certains ont fait la jonction avec le MNLA. C'est d'ailleurs Mohamed Ag Najim, ancien officier de l'armée libyenne, qui en est aujourd'hui le chef d'état-major

Bebe BA a dit…

Quelles sont les revendications des rebelles ? Pour Mossa Ag Attaher, chargé de communication du MNLA contacté par Le Monde.fr, l'objectif est clair : "se libérer du colonialisme malien". Pour lui, le territoire de l'Azawad se compose des territoires des trois gouvernorats septentrionaux du Mali actuel, soit ceux de Tombouctou, de Gao et de Kidal. Il affirme que "le MNLA est l'émanation des aspirations des Touareg et d'une bonne partie des Songhaï, Peuls et Maures de l'Azawad" et lutte pour le "droit de la population de l'Azawad au libre choix de son mode de gouvernement, à l'autodétermination et, si elle le souhaite, à l'indépendance". Selon lui, "les fonctionnaires de l'Etat malien dans nos villes sont tous des sudistes. Les gouverneurs de Kidal, Tombouctou et Gao sont des Bambaras, venus du Sud en mission. Il en va de même pour les hauts fonctionnaires régionaux ainsi que pour les gradés de l'armée et des autres services de sécurité".

Dans un entretien accordé au journal arabophone mauritanien Al-Akhbar, Bilal Ag Chérif, secrétaire général du MNLA, affirme que son mouvement est "pacifique et croit en une démarche de dialogue pour atteindre ses objectifs". Le MNLA avait d'ailleurs organisé des marches pacifiques le 1er novembre. Pour Bilal Ag Chérif, l'Etat malien porte la responsabilité de l'escalade militaire : "Le militarisme [de l'Etat] et les opérations de provocations ont provoqué le déclenchement du mouvement de libération, en réaction contre les agissements de l'armée malienne."
En quoi cette rébellion diffère-t-elle des précédentes ? Ces événements découlent d'une histoire de conflit quasi ininterrompu entre Touareg et Etat malien. Appartenant à l'ensemble ethno-linguistique amazigh (berbère), les Touareg (qui se nomment eux-mêmes "Kel Tamacheq") occupent la zone saharienne, où ils vivent traditionnellement d'élevage et de commerce. Sur une population générale estimée à 1,5 million de Touareg, 550 000 vivraient au Mali (850 000 au Niger, 50 000 en Algérie et le reste en Libye et au Burkina-Faso). Dès 1958, le Mouvement populaire de l'Azawad (MPA), basé à Kidal, réclame la constitution d'un Etat touareg. En 1963, soit trois ans après l'indépendance du Mali sur un modèle unitariste jacobin, éclate la première rébellion touareg, durement réprimée par l'Etat. Suivent les sécheresses des années 70 et les camps de réfugiés en Algérie et en Libye, où de jeunes Touareg sont entraînés et enrôlés par l'armée. Aguerris, certains d'entre eux fondent en 1988 le Mouvement populaire de libération de l'Azawad (MPLA) et déclenchent une insurrection en 1990, qui débouche sur la signature des accords de Tamanrasset (1991) et du Pacte national de 1992. En 2006, une seconde rébellion force l'Etat malien à de nouvelles négociations avec les Touareg, lesquelles aboutiront à l'accord d'Alger du 4 juillet 2006.

Bebe BA a dit…

Ces textes visent à une meilleure intégration sociale, économique et culturelle des populations du Nord (Touareg, mais aussi Peuls, Maures arabophones et Songhaï) dans l'ensemble malien. Paradoxalement, ils ont généré une double frustration. D'un côté, l'opinion malienne, majoritairement sudiste, ne comprend pas que l'Etat crée des programmes de développement spéciaux pour le Nord, alors que tout le pays souffre de pauvreté. La presse nationale regorge d'éditoriaux critiques à l'égard de nordistes assimilés à des enfants capricieux ou à des maîtres chanteurs. De l'autre, pour les militants du Nord, rien n'a changé : "Il faut ignorer les réalités de l'Azawad pour affirmer qu'il s'agit d'une région gâtée", affirme Mossa Ag Attaher. Il ajoute : "Les régions du Nord composent la moitié du territoire malien et ne sont quasiment pas couvertes en terme de santé publique, d'éducation et d'accès à l'eau. La région de Kidal est la seule au Mali où l'on doit parcourir plus de 100 kilomètres entre chaque point d'eau. Les grands projets de l'Etat sont des montages : il lève des fonds auprès des organisations internationales, lesquels sont ensuite accaparés et détournés par des responsables corrompus du Sud."
Tandis que les rébellions précédentes n'ont jamais officiellement franchi le pas du séparatisme, pour la première fois le MNLA demande explicitement l'autodétermination de l'Azawad et une potentielle indépendance. Les cadres du MNLA ne parlent d'ailleurs plus de rébellion mais de "mouvement révolutionnaire". Quel est l'impact de cette rébellion au Mali ? Le premier tour de l'élection présidentielle malienne aura lieu le 29 avril. L'importance du scrutin tient au fait que l'actuel président, l'ex-général Amadou Toumani Touré, devra quitter le pouvoir après deux mandats consécutifs. La presse et les principaux candidats se sont saisis des événements dans le Nord du pays pour ranimer la flamme patriotique, dénoncer les "bandits armés" du MNLA et appeler à un raffermissement de l'autorité de l'Etat sur tout le territoire malien.Dans le nord du pays, la reprise des affrontements pourrait déboucher sur une nouvelle crise humanitaire et à la fuite de populations civiles vers les pays voisins. Faisant planer le spectre d'affrontements internes à la région, des milices pro-gouvernementales y ont pignon sur rue : les Maures du colonel Ould Meidou, les Touareg du colonel Ag Gamou ainsi que les Songhaï de l'ex-Ganda Koy (milice ouvertement raciste qui sema la terreur dans les années 1990, se livrant notamment à des pogroms de Touareg et de Maures).

Bebe BA a dit…

http://www.africatime.com/Mali/index.asp

ESPRIT PEULH a dit…

la plupart des haratins 99.5 % ne sont pas des peuls mais des wolofs,des bambaras ,des mossis etc... et franchement je ne vois aucune raison d'aider les haratins car ils sont irrécupérables et les noirs qui comptent sur le nombre des haratins doivent comprendre que la qualité est mieux que la quantité car si la quantité comptait les haratins ne seraient pas au niveau des moutons et des ânes en mauritanie!! LA SOLUTION POUR LES HARATINS C EST UN SUICIDE COLLECTIF OU UN RWANDA CAR APRES LES CAMPS NE SERONT PLUS DANS LE FLOU!!! il faut dire la vérité quand même

Anonyme a dit…

Bravo Bebe Ba. Un très bon article du Monde. Si l'Azawad devient libre, le nouvel état pourrait bien demander l'annexion de tout le taoudeni dans l'ensemble Azawad/touareg. Cette histoire pas finie. Article à lire 3-4 fois. A-

Anonyme a dit…

Merci Bebe Ba et bravo pour le lien avec Africatime ou j'ai trouvé cet article dans Jeune Afrique.Ça se complique comme il y a, à ce que je lis, association entre les rebelles touaregs et AQMI.

L'égorgement de soldats maliens à l'arme blance ressemble à la signature du GSPC/AQMI. Comme Tourine. Il faut cependant très faire attention avec les articles de journeaux et réflechir tout le temps. A-
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Les rebelles touaregs du MNLA alliés aux salafistes étaient déjà loin à l’arrivée des renforts militaires, mercredi à Aguelhok, où les corps de 41 soldats maliens ont été découverts dans une fosse commune creusée dans le camp militaire. Par ailleurs, jeudi matin, la ville Anderamboukane, à la frontière Mali-Niger, aurait été prise par les rebelles.

Les rebelles du MNLA et les salafistes qui avaient pris Aguelhok mardi sont sortis de la ville la nuit suivante, avant l’arrivée des renforts de l’armée. Lorsque les soldats maliens sont entrés dans la ville, le lendemain après midi, ils ont découvert dans les rues plusieurs cadavres de civils, probablement victimes de balles perdues et, dans le camp militaire, une fosse commune à ciel ouvert. « Les corps de 41 militaires maliens tués par balle ou exécutés à l’arme blanche », assure une source indépendante de Kidal. Une information confirmée par des responsables sécuritaires et des notables du Nord-Mali.

Selon plusieurs témoignages, en plus du groupe salafiste Anssar dine d’Iyad Ag Ghaly, les hommes d’Abou Zeid, un émir d’Al-Quaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont pris part aux combats d’Aguelhok. Probablement par vengeance, de nombreux djihadistes d’Ag Ghaly ayant été tués par l’armée malienne lors du premier assaut sur la ville, le 18 janvier dernier.

Et les combats continuent. « La ville d’Anderamboukane a été prise d'assaut par les rebelles du MNLA, ce jeudi matin. Les quelques 40 soldats qui sont là bas ne font pas le poids », se lamente une source indépendante au Nord-Mali. « C’est un petit poste militaire et c’est possible que ce poste ait déjà été pris par les rebelles », dit une source militaire au Nord Mali.

______

Par Baba Ahmed, à Bamako

Anonyme a dit…

Salam

En Tunisie, l’échec d’un procès
par Jean-Pierre Séréni,

mercredi 25 janvier 2012


On attendait beaucoup du premier grand procès politique à se tenir après la chute de Ben Ali et de son régime. On attendait en particulier que la justice tunisienne se débarrasse, une fois pour toutes, de ses trois maux : le mystère, la manipulation et le mensonge. La déception est à la hauteur de l’espoir.

Vingt ans après les faits, le procès entendait faire la lumière sur l’affaire Barraket Essahel, du nom d’un lieu-dit à l’entrée d’Hammamet où une poignée d’officiers supérieurs de l’armée se seraient réunis, le 6 janvier 1991, pour préparer un putsch militaire contre le général Ben Ali, devenu lui-même président de la République quatre ans auparavant également grâce à un coup d’Etat. Livrés par leurs supérieurs, ils ont été l’objet de tortures et de sévices atroces dans les locaux de la Direction de la sécurité de l’Etat (DSE), l’une des plus redoutables polices politiques d’un régime qui n’en manquait pas. Là, en mai 1991, dans l’enceinte du ministère de l’intérieur, les tortionnaires cherchaient à leur faire avouer que leur commanditaire était le parti islamiste interdit Ennahda et qu’ils en étaient l’avant-garde militaire.

Au bout de quelques jours, les autorités durent admettre l’évidence : les officiers arrêtés n’étaient pas des comploteurs mais les victimes d’une odieuse machination. Le ministre de l’intérieur de l’époque, Abdallah Kallel, fut chargé de leur présenter des excuses présidentielles pour cet « impair » et de leur promettre réparation et retour rapide dans leurs unités. Il n’en fut rien ; la quasi-totalité furent mis à la retraite d’office par l’armée, et certains furent l’objet de brimades et d’interdits professionnels durant vingt ans.

Anonyme a dit…

Après le 14 janvier 2011, les victimes de Barraket Essahel alertent l’opinion sur leur calvaire et réclament leur réhabilitation. Vers qui se tourner ? Des plaintes sont déposées auprès du parquet de Tunis, un juge d’instruction est nommé. Il a sous la main Abdallah Kallel, qui a été inquiété à peine une semaine après le 14 janvier, puis arrêté pour avoir fait parti du bureau politique du RCD, le parti-Etat du temps de Ben Ali. Président de 2004 à 2011 du Conseil de la nation, une assemblée consultative sans pouvoirs, il devient le principal accusé de l’affaire et fait figure de coupable avant même le procès, à la suite d’une campagne médiatique qui n’hésite pas devant les calomnies et les bassesses et où s’illustre une presse de caniveau déjà à l’œuvre du temps de Ben Ali.

L’accusation ne cherche ni à tirer au clair le « faux » complot de Barraket Essahel, ni à savoir qui a monté cette ténébreuse machination, qui l’a couverte et l’a exécutée mais seulement à établir si le ministre de l’intérieur de l’époque a été l’un des tortionnaires. Puis bientôt tout se réduit à une seule question : les victimes ont-elles vu Abdallah Kallel ? Les a-t-il reçues et le cas échéant avaient-elles des traces visibles de torture ? Sa présence aux séances n’est confirmée par aucune victime.

Le souci du magistrat est avant tout de soustraire les chefs militaires de l’époque à la curiosité publique ; il ne fait procéder à aucune investigation par la police judiciaire. Mais il a beau être timoré, on ne saurait prendre trop de précautions. Subitement, fin juin, le juge civil se déclare incompétent, l’affaire passe du tribunal de première instance de Tunis au tribunal militaire. Pourquoi ce transfert en cours d’instruction ? Les victimes sont des militaires ! Leurs plaintes doivent donc être jugées par des militaires. En 1991, dommage pour eux, la hiérarchie n’a pas eu le même raisonnement – il aurait évité à de brillants officiers de voir leur carrière brisée et de subir d’odieuses violences de la part de civils.

Le juge d’instruction militaire disculpe immédiatement le ministre de la défense en place en 1991 et refuse d’interroger les généraux mis en cause dans les plaintes des victimes qui ont envoyé leurs subordonnés au ministère de l’intérieur, en particulier le directeur général de la Sécurité militaire d’alors, dont le représentant, un officier, assistait aux séances de tortures au ministère de l’Intérieur. Ceci explique cela ? Il est aujourd’hui général, en charge d’un commandement important.

La justice tunisienne s’est largement fourvoyée dans cette affaire. Le procès n’a ni apporté la preuve qu’Abdallah Kallel était présent dans la salle de tortures [ou donné des ordres], ni débattu de sa responsabilité politique et de celle des autres responsables civils et militaires dans ce drame. L’ex-président qui figure parmi les inculpés a été pour ainsi dire absent de l’instruction et des débats. On n’a pas cherché les traces qu’avaient pu laisser cette affaire dans les archives de la présidence, dans celles de l’armée ou de la police politique concernée, la Direction de la sécurité d’Etat, dont le responsable d’alors n’a pas été retrouvé, faute apparemment d’avoir été recherché.

Anonyme a dit…

Après le 14 janvier 2011, les victimes de Barraket Essahel alertent l’opinion sur leur calvaire et réclament leur réhabilitation. Vers qui se tourner ? Des plaintes sont déposées auprès du parquet de Tunis, un juge d’instruction est nommé. Il a sous la main Abdallah Kallel, qui a été inquiété à peine une semaine après le 14 janvier, puis arrêté pour avoir fait parti du bureau politique du RCD, le parti-Etat du temps de Ben Ali. Président de 2004 à 2011 du Conseil de la nation, une assemblée consultative sans pouvoirs, il devient le principal accusé de l’affaire et fait figure de coupable avant même le procès, à la suite d’une campagne médiatique qui n’hésite pas devant les calomnies et les bassesses et où s’illustre une presse de caniveau déjà à l’œuvre du temps de Ben Ali.

L’accusation ne cherche ni à tirer au clair le « faux » complot de Barraket Essahel, ni à savoir qui a monté cette ténébreuse machination, qui l’a couverte et l’a exécutée mais seulement à établir si le ministre de l’intérieur de l’époque a été l’un des tortionnaires. Puis bientôt tout se réduit à une seule question : les victimes ont-elles vu Abdallah Kallel ? Les a-t-il reçues et le cas échéant avaient-elles des traces visibles de torture ? Sa présence aux séances n’est confirmée par aucune victime.

Le souci du magistrat est avant tout de soustraire les chefs militaires de l’époque à la curiosité publique ; il ne fait procéder à aucune investigation par la police judiciaire. Mais il a beau être timoré, on ne saurait prendre trop de précautions. Subitement, fin juin, le juge civil se déclare incompétent, l’affaire passe du tribunal de première instance de Tunis au tribunal militaire. Pourquoi ce transfert en cours d’instruction ? Les victimes sont des militaires ! Leurs plaintes doivent donc être jugées par des militaires. En 1991, dommage pour eux, la hiérarchie n’a pas eu le même raisonnement – il aurait évité à de brillants officiers de voir leur carrière brisée et de subir d’odieuses violences de la part de civils.

Le juge d’instruction militaire disculpe immédiatement le ministre de la défense en place en 1991 et refuse d’interroger les généraux mis en cause dans les plaintes des victimes qui ont envoyé leurs subordonnés au ministère de l’intérieur, en particulier le directeur général de la Sécurité militaire d’alors, dont le représentant, un officier, assistait aux séances de tortures au ministère de l’Intérieur. Ceci explique cela ? Il est aujourd’hui général, en charge d’un commandement important.

La justice tunisienne s’est largement fourvoyée dans cette affaire. Le procès n’a ni apporté la preuve qu’Abdallah Kallel était présent dans la salle de tortures [ou donné des ordres], ni débattu de sa responsabilité politique et de celle des autres responsables civils et militaires dans ce drame. L’ex-président qui figure parmi les inculpés a été pour ainsi dire absent de l’instruction et des débats. On n’a pas cherché les traces qu’avaient pu laisser cette affaire dans les archives de la présidence, dans celles de l’armée ou de la police politique concernée, la Direction de la sécurité d’Etat, dont le responsable d’alors n’a pas été retrouvé, faute apparemment d’avoir été recherché.

Anonyme a dit…

Son chef, M. Ganzoui, qui à l’époque était directeur général des services spéciaux et chapeautait pas moins de six services de police dont la DSE, était bien dans le box des accusés, mais il a soutenu sans être contrarié par ses juges qu’il n’avait eu aucun rapport avec Ben Ali au sujet de Barraket Essahel — alors qu’il est de notoriété publique que Ben Ali, ancien ministre de l’intérieur, avait emporté avec lui à la présidence tout le dispositif sécuritaire tunisien, ne laissant à ses successeurs au ministère que les affaires locales et les pompiers...

Le 1er février, la cour d‘appel militaire doit se prononcer sur le jugement du 29 novembre du tribunal militaire de première instance de Tunis qui a condamné les contumaces à 5 ans de prison et les accusés emprisonnés à 4 ans sans preuve. Le jugement a été basé en partie sur une loi… égyptienne pour exclure la prescription et pour le reste sur la seule intime conviction du juge. C’est une première : la justice militaire ne prévoit un double degré de juridiction que depuis le printemps 2011. On attend un peu plus de clarté et de cohérence dans la décision des juges d’appel. Il importe de reprendre à zéro un procès bâclé et unilatéral, de procéder à une instruction portant sur les civils mis en cause mais aussi sur les officiers supérieurs impliqués qui ont été « oubliés » la première fois, avec une instruction à charge et à décharge, et recueillant également les témoignages demandés par la défense.

Si la révolution avait besoin d’un grand procès pour apaiser l’opinion, pourquoi n’a-t-elle pas jugé par contumace l’ex-président, ce qui aurait permis aux Tunisiens de comprendre le fonctionnement d’un régime autoritaire dont ils ont souffert pendant vingt-trois ans ? On comprend, dans les circonstances actuelles, la réticence des juges militaires à mettre en cause, même après plus de vingt ans, des responsables de l’armée. La raison d’Etat rend-elle la tenue d’un procès équitable impossible ? Dès lors, pour sortir de l’impasse, ne serait-il pas préférable que l’institution militaire procède à la réhabilitation solennelle des victimes de Barraket Essahel, accueille en son sein ceux qui sont encore en âge de servir et offre réparation aux autres ?

A moins que l’objectif caché ne soit de faire taire Abdallah Kallel qui, comme président du Conseil de la nation présent à la télévision au soir du 14 janvier 2011 – aux côtés de son homologue de l’Assemblée nationale, Fouad Mebaâza et du premier ministre, Mohamed Ghannouchi –, figurait dans le trio chargé d’assurer la succession de Ben Ali en fuite. Dans la nuit, il fut écarté tandis que les deux autres prenaient en charge la présidence de la République et la direction du gouvernement, pour des raisons qui n’ont jamais été rendues publiques.

Monde diplomatique

Anonyme a dit…

Salam


Qui a voulu faire des négro-africains sont les bidouns de mauritanie?

A lire

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20120126-koweit-bidouns-apatrides-restent-prison


Putain de bled dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Affaire Raja: «On voulait de moi un faux témoignage» (Chafi)


Zeine Abidine Ould Chafi (Photo: Alakhbar)


ALAKHBAR (Nouakchott) - Dans le commissariat de Tevrag Zeina I, «je recevais au téléphone une voix me demandant de faire un faux témoignage pour impliquer Rachid, le marocain, dans l’affaire Raja. A défaut, la voix menaçait de porter toute l’affaire sur moi-même», a déclaré Zeine Abidine Ould Chafi, le coaccusé, finalement libéré, dans l’affaire Raia.

Zeine Abidine Ould Chafi, qui dit avoir été entendu dans cette affaire «en tant que témoin», a confié à Alakhbar son "étonnement" de voir Badre Ould Abdel Aziz «amené au commissariat de Tevrag Zeina I dans une voiture Toyota GX», alors que lui et le marocain «ont été mis dans une vieille Mercedes 190 en compagnie de deux policiers.»

Aussi, pendant la période de garde à vue, au commissariat de Tevrag Zeina I, Zeine Abidine Ould Chafi raconte : «Nous étions, Rachid et mois, dans des conditions très difficiles avant que le fils du président, Badre Ould Abdel Aziz ne vienne nous rejoindre.»

Et lors de la restitution des faits, «dans un espace ouvert au bord de la route de Nouadhibou, un bureau climatisé et bien équipé a été réservé à Badre, qui, en outre, avait accès au téléphone. Pendant ce temps, Rachid et mois étions dans une chambre tout à fait ordinaire», a-t-il raconté.

De retour sur le déroulement réel des faits, Zeine Abidine Ould Chafi a rappelé que «ceux-ci se sont déroulés aux environs de minuit. Nous avons ensuite amené Raja, à l’hôpital avant que la police ait procédé à notre arrestation vers quatre heures du matin.»

Plu loin, Zeine Abidine Ould Chafi explique son «traitement défavorable du fait qu’il est le demi frère de Moustapha Limam Chaafi (opposant au président Aziz) qui est même sous mandat d’arrête international.

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Dans la serie pas un mot pour la petite mais ils ont négligés ma petite personne.

Minable dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Raja : Bedr libéré et l'affaire classée "sans suite"




Le parquet de Nouakchott a ordonné la libération de Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, après versement d’une amende de 50 000 ouguiyas (130 euros), dans "l'affaire Raja", a-t-on appris de sources fiables.

Le Procureur de la République a pris cette mesure suite au retrait de la plainte par le père de Raja contre le fils du Président de la République, ajoutent les mêmes sources

Le Parquet a fait signer à Bedr Ould Abdel Aziz un "procès verbal correctionnel".

Les deux autres prévenus (Zeine Abidine Ould Chaafi et Rachid Kattab) après être entendus par le parquet dans "l’affaire Raja", ont été également remis en liberté avec paiement du même montant et le dossier a été classé sans suite .

La jeune fille, Raja Mint Weiss, est toujours entre les mains des médecins dans une Clinique au Maroc.

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La partie civil peut retirer sa plainte certes , mais cela n'empêche pas le procure de poursuivre sur la base de la responsabilité pénale, car il y a eu une infraction pénale.

N'est pas Badr azziz qui veut...

Je crois aussi que le juge qui oserait traduire Badr azziz en justice n'est pas encore né dit le fou


maatala

Anonyme a dit…

Bebe Ba on dit comment? "Ils" ont réussi leur plan. Maintenant le CEMOC de Tamanrasset ne pourra plus bouger le derrière comme s' attaquer à AQMI c' est comme s' attaquer aux touaregs.S' attaquer aux touaregs peut avoir le risque que le sud de l' Algérie soit considéré comme partie intégrante de l' Azawad. Tu vois la complication? Alger pourra ne plus contrôler la situation si leurs amis Ag Iyali et Ag Sid'Ahmed ont décidé entre temps de prendre leur propre indépendance. Ils seront bientôt rejoint par les touaregs et autres " arabes" du Niger. Pourquoi tout ça? Parceque les pouvoirs centraux sont corrompus et n' écoutent pas l' appel des minorités et autres groupes exclus. Cela peut nous arriver, n'en déplaise à bithani facho. Dommage pour le Mali, nos parents maternels. Les militaires au pouvoir, ça ne pête pas très haut.

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ALERTE - Mali: Aqmi aux côtés de Touareg pour l'attaque d'une ville du Nord-Est

Bamako - Des membres d'Al-Qaïda au Magrheb islamique (Aqmi) et des rebelles touareg ont attaqué ensemble mardi Aguelhoc, ville du nord-est du Mali qui a été déjà été visée la semaine dernière par la rébellion, a affirmé jeudi le gouvernement malien, assurant que l'armée contrôlait la localité.

Le mardi 24 janvier 2012, à 06H00 du matin (locales et GMT), la localité d'Aguelhoc a été une fois encore attaquée par des jihadistes d'Aqmi, des éléments du MNLA, le Mouvement national de libération de l'Azawad (rébellion) et d'autres assaillants, déclare le ministère malien de la Défense dans un communiqué transmis à l'AFP, assurant que les militaires les ont combattus et, depuis, occupent la localité d'Aguelhoc et ses environs immédiats.

Il assure que les militaires maliens sont intervenus pour sécuriser la ville et sa population et, depuis, occupent la localité d'Aguelhoc et ses environs immédiats.

C'est la première fois qu'il est officiellement fait état d'une connexion entre Aqmi et le MNLA, mouvement politico-militaire né fin 2011 de la fusion de groupes rebelles touareg.

La présence de jihadistes parmi les combattants à Aguelhoc (autre orthographe : Aguelhok) a été confirmée à l'AFP par un pensionnaire d'un institut de formation d'enseignants qui a été témoin des affrontements.

A Aguelhoc, les islamistes sont venus nous voir. Ils criaient +Dieu est grand ! Dieu est grand !+ Ils ont vérifié si des militaires étaient parmi nous. Ils voulaient les égorger, a affirmé ce témoin, Alhousseïni Touré, joint jeudi à Kidal (nord-est) où il a transféré en même temps que les autres étudiants et les responsables de l'institut.




Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : AFP via Romandie News (Suisse)

Anonyme a dit…

Afghanistan: France pas bouger

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Retrait d'Afghanistan: la volte-face de Sarkozy


26 JANVIER 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

Au lendemain de la mort de quatre soldats français en Afghanistan, Nicolas Sarkozy avait évoqué «un retour anticipé de l'armée française (...). Nous ne pouvons pas accepter qu'un seul de nos soldats soit tué ou blessé par nos alliés. C'est inacceptable, je ne l'accepterai pas.» Cinq jours plus tard, rendant hommage à ces soldats, à Varces en Isère, le président de la République a fait volte-face : «Ne nous trompons pas de colère, ne nous laissons pas aveugler par la douleur, si vive soit-elle. L'ennemi d'aujourd'hui, c'est, une fois encore, le terrorisme, qui, prenant le visage de nos alliés, sous les dehors de l'armée régulière, a voulu frapper, à travers la France, l'idée même de liberté.» Autrement dit, maintien des troupes.

Entre-temps, la ministre des affaires étrangères des Etats-Unis, Hillary Clinton, avait rappelé Paris à l'ordre, affirmant le jour même de la déclaration de Nicolas Sarkozy qu'il n'y avait «aucune raison de penser» retirer ses soldats. Après une prise de position de fier-à-bras du Quai d'Orsay («le président de la République tirera toutes les conséquences de l'attentat»), Paris a finalement décidé de se montrer plus conciliant avec Washington.

Anonyme a dit…

Shalom


Selon un ancien premier ministre, El-Assad prépare la partition de la Syrie

26 JANVIER 2012 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

L'ancien vice-président syrien Abdel Halim Khaddam, en exil à Paris depuis 2005, confie, dans une interview au Figaro, que Bachar El-Assad serait en train de préparer la partition du pays en rassemblant ses armes dans la région alaouite (nord-ouest du pays), communauté dont est issu le président et dont une partie le soutient encore.

Il serait en train d'armer les civils en vue de créer un État alaouite et de mener une guerre confessionnelle contre les insurgés. L'interview est consultable ici.

Abdel Halim Khaddam était un proche d'Hafez al-Assad, le prédécesseur et père de Bachar al-Assad. Il a orchestré le massacre de 30 000 personnes dans la ville de Homs en 1982 pour mater la rébellion des Frères musulmans. Il est actuellement hébergé à Paris dans un résidence appartenant à la famille libanaise Hariri. C'est d'ailleurs l'assassinat de l'homme d'affaires et ancien premier ministre libanais Rafik Hariri en 2005 à Beyrouth qui lui a fait rompre les liens avec Bachar al-Assad.

Par ailleurs, le régime durcit sa répression sanglante en tentant de faire plier les villes insurgés. Hama est bombardée depuis deux jours et 4000 soldats de l'armée régulière y ont été déployés. A Deraa, près de Damas, les forces loyales au président ont lancé une grande offensive visant à récupérer le secteur tombé aux mains des insurgés. La ville de Homs fait également l'objet de pilonnage de la part de l'armée. Selon l'ONU, la répression a fait 5 500 morts depuis mars 2011.

Anonyme a dit…

En 2003, Kateb Yacine confiait au Nouvel Observateur dans son numéro du 24 juillet 2003:

"toute religion d'Etat me terrorise"
"je me sens profondément antireligieux quand la religion - toute religion - me terrorise, et la religion me terrorise dès lors qu'elle s'érige en religion d'Etat, s'assimile au pouvoir d'Etat et abandonne son territoire propre pour envahir l'école, le cinéma, la littérature. Si elle se contentait d'être affaire de croyance personnelle et demeurait à sa place, je n'y verrais aucun mal. Ce que je récuse, c'est la terreur religieuse, c'est la prétention de la religion chez nous à régenter tous nos faits et gestes"

Yacine Kateb, écrivain et dramaturge algérien, né en Algérie à Condé Smendou, aujourd'hui Zighoud Youcef (Constantine), probablement le 2 août 1929, mort en France à Grenoble le 28 octobre 1989. Il a été enterré au cimetière d'Al Alia à Alger.

Anonyme a dit…

Salam

Ajouté le : 27.01.2012 12:49

MNLA:"La ville de Néré tombe dans les mains de la rébellion"



ALAKHBAR(Nouakchott)-Les combattants du Mouvement national pour la libération de l'Azawad(MNLA), ont déclaré jeudi en fin d'après midi,qu' ils ont occupé la ville malienne de Néré.

Le porte parole du MNLA, affirme que les soldats des forces armées maliennes ont pris la fuite en cherchant refuge auprès de leurs bases qui se trouvent au niveau plus loin de cette ville.

Il a par ailleurs souligné, que la ville de Néré est une cité stratégique car elle est frontalière à la ville de Vassala au Hodh Chargui( Mauritanie).

Et le porte parole du MNLA, d'ajouter que Néré permettra aux combattants de s'approvisionner en produits alimentaires et aussi de se positionner pour mener des attaques contre les ennemis.

"Le drapeau du MNLA flotte depuis hier sur le ville de Néré et des combattants y demeurent activement"rapporte une source proche du mouvement.

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Les Touarégo-aqmistes ont interprétés l'attitude malienne comme étant une faiblesse.

Les autorités maliennes ont fait une grosse erreur: laissé les touaregs faires alliance avec les frustrés de l'Aqmi.

Les Touaregs n'ont jamais admis que les nègres les dirigent....

Il faut les écraser dans l'oeuf sinon il y aura des larmes et du sang.

Surtout qu'en ce moment azziz est à cran dit le fou.

maatala

maatala a dit…

Salam

Politique : Tawassoul dénonce les pratiques sécuritaires du régime



Alakhbar(Nouakchott)-Le parti du Rassemblement pour la Réforme et le Développement (Tawassoul) accuse le pouvoir de ne pas assumer la responsabilité de protection du peuple et de jouer avec les sentiments de la famille éplorée du gendarme enlevé par AQMI, Ely Ould Mokhtar, selon un communiqué du parti.

Le parti fustige les propos tenus par le ministre des affaires étrangères, lors de la réunion des pays du Sahel sur la sécurité, à propos du gendarme enlevé de « choquants », et ajoute que les propos du ministre reflètent d’une manière explicite comment le gouvernement se démarque de ses responsabilités envers Ould Mokhtar.

Tawassoul qualifie d’irresponsables et d’immorales¨ les pratiques du système d’Ould Abdel Aziz qui se base, aujourd’hui, sur une ¨machine policière répressive¨ pour instaurer un ¨Etat policier qui ne comprend que le langage de la force¨.

Tawassoul dénonce avec énergie l’usage excessive de la force contre les étudiants de l’Institut Supérieur des Etudes et Recherches Islamiques (ISERI), en appelant les autorités de revoir leur décision concernant la fermeture de l’ISERI.
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TAWASSOUL-BIRAM-CHAVI- AQMI plus les cocus de l'azzizanie et lucky luke- Badr la coupe commence a être pleine pour Kim jong Az.

Kim Jong AZ

Tu as voulu la place , tu es servi dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Ton Kim Jong AZ fait marche arrière sur l'ISERI et il est foutu. Tawassoul et habibourahmane la grande gueule ne donnent pas d' arguments pourquoi l'ISERI n' est pas à transferer à Aioun et integré dans l' université islamique d' aioun. Concernant le mouvement de rébellion azawadi et son association avec AQMI, ceci va bloquer va la mise en oeuvre de la lutte contre AQMI. En essayant de taper sur AQMI, on tapera sur le mouvement séparatiste azawadi et Alger ne le fera pas. Question de principe: Alger est pour l' emanipation des peuples, sinon il n' aurait pas soutenu la lutte du Polisario. On perd le soutien du Rambo Alger, tout le monde est pris par les couilles. Si ce que dit Jeremy Keenan est vrai, on verra bientot qu' Alger est la base arrière du mouvement de rébellion touareg. Wait and see.

Anonyme a dit…

Me demande où tout ça va mener. Narguer un pouvoir militaire, c' est très courageux. Tout le monde mécontent et on ne bouge pas d' un iota vers des choses utiles pour le bien-être de tout le monde. J' ai l' impression que ça commence à chauffer réellement. A-

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Mauritanie : annonce de la naissance d’un conseil national de transition

Le président de IRA Mauritanie, une organisation de défense des droits humains, a annoncé, samedi 28 janvier à Nouakchott la naissance dans un proche avenir d’un conseil national de transition en Mauritanie (CNTM). La composition exacte de ce conseil qui réunit société civile et politique, selon Ould Abeid, sera rendue publique dans les prochains jours.

Raison de la naissance de ce conseil ; selon Ould Abeid : « la dégradation de la situation de la Mauritanie sur tous les plans avec l’exclusion, l’impunité, l’expansion de l’exclusion a toutes les communautés nationales, l’instrumentalisation de la justice, l’accaparement des richesses du pays par un groupe restreint autour du chef de l’État, le démentiellement des partis politiques par la corruption et les intimidations… »

Le CNTM dit « donner un délai de trois mois au président de la République pour montrer des signes de bonne volonté portant reconnaissance des organisations de défense des droits de l’homme dont IRA Mauritanie, engagement d’un dialogue avec l’ensemble des segments de la société pour le règlement des questions de cohabitation ethnique et politique… », autrement « le CNTM s’engage à militer pacifiquement pour que soient opérés les changements salutaires. »

Cette sortie du président de IRA Mauritanie intervient à un moment ou une partie de l’opposition mauritanienne durcit le ton à l’encontre du pouvoir. Cette opposition, dans de récentes manifestations à l’intérieur du pays, avait demandé au président de la République de choisir entre « la démission pacifique ou quitter le pouvoir par d’autres manières. »

Mohamed Ould Abdel Aziz a été élu président de la République en 2009 au premier tour d’un scrutin jugé transparent par des observateurs de la communauté internationale.




Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Cridem

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Lis ça de A à Z. C' est sur le voisin. Pour voir autre choses comme nos politiciens se cognent. A-

http://www.temoust.org/guerre-au-mali-le-voisin-se,15529

Anonyme a dit…

Les Touaregs maliens démentent collaborer avec Al Qaida
20 MINUTES
vendredi 27 janvier 2012
Les rebelles touaregs ont démenti vendredi que des militants islamistes liés à Al Qaida combattaient à leurs côtés dans le nord du Mali, comme l’affirme le gouvernement de Bamako.

Les combattants touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), qui luttent pour l’indépendance de la région, ont ouvert jeudi un troisième front en s’emparant de la ville de Léré, près de la frontière mauritanienne. Vendredi, une source militaire a fait état de combats à Tessalit, près de la frontière algérienne.

« L’apparition des djihadistes est quelque chose de très important »

Dans un communiqué publié tard jeudi soir, le ministère malien de la Défense dit que les hommes du MNLA et des combattants d’Al Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) ont attaqué cette semaine la ville d’Aguelhoc, où des dizaines de soldats maliens ont été tués. D’autres sources ont également fait état de liens entre les insurgés touaregs et les islamistes.

« L’apparition des djihadistes, forts de leur expérience, dans ce genre de conflit est quelque chose de très important », relève un expert de la région. « Cela va notamment permettre à Aqmi de stocker des armes. »

Appel français au cessez-le-feu

Un porte-parole du MNLA basé en Europe, Moussa Ag Acharatoumane, a confirmé l’attaque contre Aguelhoc mais a démenti tout lien entre son groupe et les islamistes. « C’est leur rhétorique habituelle. Comme ils perdent du terrain, ils tentent de nous faire passer pour des terroristes. Mais tout le monde sait que c’est faux », a-t-il dit au téléphone à Reuters.

Le MNLA, qui lutte pour l’indépendance du nord du Mali, compte dans ses rangs des Touaregs maliens ayant combattu l’an dernier en Libye aux côtés des partisans de Mouammar Kadhafi. La France, ancienne puissance coloniale au Mali, a appelé les deux camps à un cessez-le-feu immédiat.

— -Avec Reuters

Anonyme a dit…

Au Nigeria, Boko Haram a le dos large

25/01/2012 à 14h:49
Par Jean Herskovits


Les violences se sont multipliées ces dernières semaines au Nigeria, et la secte Boko Haram est à chaque fois montrée du doigt. La situation, pourtant, est plus complexe qu'il n'y paraît. L'analyse de Jean Herskovits, professeure d'histoire à l'université d'État de New-York.
Depuis le mois de mai et l'arrivée au pouvoir de Goodluck Jonathan, un chrétien originaire de l'État méridional du Delta, les membres de la secte islamiste Boko Haram, implantée dans le Nord-Est, ont été tenus pour responsables de la plupart des violences commises au Nigeria. Pourtant, il n'y a aucune preuve de l'existence même de Boko Haram en tant que groupe formellement structuré et idéologiquement cohérent. Les éléments dont nous disposons montrent même que si le noyau originel est toujours actif, des gangs criminels utilisent désormais le nom de Boko Haram.
Les États-Unis ne doivent pas se laisser entraîner dans « la guerre contre la terreur » - réelle ou supposée - qui laisserait croire qu'ils ont pris position en faveur d'un chef d'État chrétien. S'en mêler risquerait de monter les musulmans nigérians contre nous, sans pour autant régler aucun des problèmes qui alimentent l'instabilité.
Depuis qu'en août le général Carter F. Ham, commandant de l'Africom, a prévenu que Boko Haram avait des liens avec Al-Qaïda, la menace s'est encore accrue. Le QG des Nations unies à Abuja a été attaqué, et, de manière assez simpliste, Boko Haram est systématiquement accusé. Un homme qui prétend être son porte-parole - mais que personne n'a pu rencontrer - a publié des communiqués revendiquant les attaques. Étonnamment, le gouvernement nigérian et les médias internationaux s'en sont contentés. [...]
À sa création, en 2002, et jusqu'à ce que la classe politique commence à l'instrumentaliser, Boko Haram était un mouvement pacifique. Ce n'est qu'à la mort de son leader Mohammed Yusuf, tué pendant sa détention en 2009, qu'il s'est tourné vers la violence. Pour se venger, ses membres s'en sont pris à des policiers, à des militaires et à des hommes politiques - tous musulmans. Et en 2009 déjà, il était clair, comme ça l'est encore aujourd'hui, que le problème prend ses racines dans la pauvreté. Des personnalités influentes de Maiduguri, ville d'origine de Boko Haram, plaident depuis le mois de juin pour que Goodluck Jonathan n'ait pas uniquement recours à la manière forte. En vain. L'armée et la police répondent aux attaques par un usage immodéré de la force, et, dans le Nord, beaucoup de Nigérians craignent plus les forces de sécurité que Boko Haram.

Anonyme a dit…

Dans le même temps, des organisations criminelles ont commencé à utiliser son nom. Un communiqué des services de sécurité nigérians publié le 30 novembre 2011 affirme que des membres de quatre « syndicats du crime » font aujourd'hui partie de Boko Haram. Trois de ces quatre « syndicats » sont dirigés par des Sudistes. Fin décembre, c'est un chrétien originaire du Sud, mais vêtu à la musulmane, qui a été arrêté alors qu'il mettait le feu à une église dans le Delta. Au Nigeria, les apparences sont parfois trompeuses.
Rien de tout cela n'excuse Boko Haram et le meurtre d'innocents, mais cela soulève un certain nombre de questions et montre combien la réalité est complexe. [...] Goodluck Jonathan n'aide pas. Le soir du 31 décembre, il a déclaré l'état d'urgence dans plusieurs régions du Nord, en y augmentant de fait la présence militaire. Le 1er janvier, il a annoncé la suppression des subventions pétrolières - décision qui a entraîné le doublement des prix du carburant dans un pays où 90 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour.
Depuis que les militaires ont quitté le pouvoir, en 1999, beaucoup ont utilisé les tensions ethniques, régionales ou religieuses pour servir leurs propres intérêts. Mais ce que veulent les musulmans du Nord, et finalement tous les Nigérians, c'est que l'on tente enfin de régler leurs problèmes (sécurité et niveau de vie), au lieu de les aggraver.
_____
Par Jean Herskovits, professeure d'histoire à l'université d'État de New-York.
© The New-York Times


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Au Nigeria, Boko Haram a le dos large | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Anonyme a dit…

salut tout le monde ,

une vidéo très émouvente
la route sur les pendus d'inal

Il y a un film aussi , je le metterai plutard .

voilà

@+

rimo


rimo

Anonyme a dit…

Merci Rimo. C'est terrible, terrible et terrible l'épreuve par laquelle sont passées les victimes. On attend plus. J'ai écouté pour la première fois les témoignages des représentants des victimes. Terrible et honteux.

Anonyme a dit…

J'ai regarde' la video. Toutes mes pense'es a' la veuve Maimouna Alpha Sy ainsi qu'aux familles des soldats qui ont perdu la vie! JE CROIS FERMEMENT QU'IL FAUT METTRE EN PLACE UNE COMMISSION VERITE' ET RECONCILIATION POUR DIRE LA VERITE' ET TOUTE LA VERITE' AUX FAMILLES ET A' LA MAURITANIE! La dame a le droit absolu de savoir ce qui est arrive' a' son epoux! LES FAMILLES DOIVENT VOIR LES TOMBEAUX FOR CLOSURE!!!!

Anonyme a dit…

Biram,

Je vous conseille de nommer le General Mohamed Ould Abdel Aziz comme president de votre nouveau comite'! Cela lui donnera l'occasion d'etre a' son troisieme coup d'etat! ALLEZ BIRAM, ABDEL AZIZ A DEJA LA PRESIDENCE, LE BATAILLON PRESIDENTIEL ET LE RESTE DES FORCES ARME'ES. IL VOUS FACILITERA LE TRAVAIL!

TOO MUCH TO DO ABOUT NOTHING! DES HOMMES ET DES FEMMES QUI N'ONT AUCUN RESPECT POUR LES INSTITUTIONS DE LA REPUBLIQUE!

Ou' etiez-vous lorsque le President de DSF Ahmed Ould Saleck et bien d'autres hommes et femmes exigeaient le retour des militaires dans leurs casernes et le retablissement des institutions de notre republique?

Anonyme a dit…

Salam

Vlane a dit:

Extrait de :


Affaire raja : Après Rachid expulsé, le jeune Zeine ould limam Chavi sera-t-il expulsé au Burkina ?

"Ah ! Les mauvaises fréquentations de Tevrag-zeina ! Combien d’hommes parfaitement respectables aujourd’hui à la tête de leur entreprise furent jadis, il y a juste 20 ans des petits voyous en herbe de Tevrag-zeina ? On ne peut les compter ! Combien ont participé à l’époque à des viols ou plutôt des troussages de domestiques ? Combien pour s’amuser sortaient le soir avec des bâtons et des morceaux d’arrosoir pour aller frapper les passants dans les quartiers populaires ? Combien d’enfants de Tevrag –zeina avec des enfants d’ambassadeurs se vautraient dans l’impunité criminelle ? Combien ?

Ils sont légion. Combien circulent avec des armes ? On ne les compte plus ? Combien sont le jour de respectables hommes d’affaires et le soir des soûlards qui se droguent à tout ? On ne les compte plus ! Combien ont sur la conscience ou ce qu’il en reste des scènes immondes qui les lient les uns aux autres par des placards communs où les cadavres ne manquent pas ? "

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Des bébés requins cela plus grand du grands blanc dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Affaire Raja : l’AFCD dénonce l’instrumentalisation de la justice




Alakhbar (Nouakchott) - Les décisions prises par le Parquet dans l’affaire Raja «sont la preuve du degré d’instrumentalisation de la justice et son dévouement aux injonctions et désirs de Mohamed ould Abdel Aziz », a estimé Mohamed Abderrahmane Ould Mohamed Cheikh, secrétaire général de l’Avant-garde des Forces du Changement Démocratique (AFCD).

L’acquittement du fils du Président impliqué dans cette affaire, classée sans suite, intervient «à quelques jours de la décision de la Cour d’Appel de rejeter les recours, des avocats de Mr Moulaye El Arby ould Moulaye Mohamed (vice président de l’AFCD), introduits pour complément d’enquête et liberté provisoire » a ajouté Ould Mohamed Cheikh.

« Il devient évident que les droits des citoyens sont bafoués et que Ould Abdel Aziz a vidé l’appareil judiciaire et ses auxiliaires de tout homme soucieux de l’honneur de la profession et a transformé ce dernier, en officine de sa politique désastreuse de liquidation de ses adversaires politiques et en parapluie de protection de son entourage peu scrupuleux » déplore Ould Mohamed Cheikh.


maatala

Anonyme a dit…

ORDURE A DIT:Merci Rimo. C'est terrible, terrible et terrible l'épreuve par laquelle sont passées les victimes. On attend plus. J'ai écouté pour la première fois les témoignages des représentants des victimes. Terrible et honteux.
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ILS ONT EUX CE Q'IL MÉRITE CES CAFARD TERRORISTE
AU TÉNÈBRES DE L'ENFER.

MAIS J'ENVIE DE DIRE CE RIEN COMPARE A CE QUI VAS ARRIVÉE AUX AUTRES CAFARD(BIRAM-TPMN-FLAM)

RDV E PRIS CES CAFARDS TERRORISTE SERONT CHÂTIÉ DUNE FAÇON TERRIBLE POUR LEXEMPLE PLUS JAMMAIS UN SOUS HOMME NE PARLE DE LA MAURITANIE ARABE

Anonyme a dit…

Je crois que l' ano du 29 janvier 2012 00:36 est un manipulateur. Il n' est pas bithani, mais une personne qui veut créér du bithani nazi. On connaît un ex zami de canalh qui s' insultait sur canalh et protestait après. Ressemble aux jeux de KBG ....

Anonyme a dit…

Moussa enteu veum? Tu n' avais rien vu en 2009-2010.
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Un millier de Maliens en Mauritanie, fuyant d'éventuels combats entre armée et rebelles

Un millier de personnes ont quitté la ville de Léré (nord-ouest du Mali) pour se réfugier en Mauritanie proche, fuyant d'éventuels combats entre l'armée malienne et les rebelles touareg qui ont pris vendredi un camp militaire de la ville, a appris l'AFP de sources locales maliennes.

"Trois cent familles, soit environ un millier de personnes, essentiellement des Maliens, ont quitté Léré et traversé la frontière pour Fassala", localité mauritanienne située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Léré, a déclaré Mohamed Tiounlé, élu municipal de Léré.

"Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a été prévenu. Les réfugiés vivent dans la peur", a ajouté l'élu. "Au moins 1.150 personnes ont quitté Léré pour Fassala", a confirmé un enseignant. C'est la peur qui les a fait partir, surtout que la nuit désormais Léré est plongée dans le noir.

"Les rebelles ont vidé tout le carburant qui fait tourner le groupe alimentant la ville en électricité et en eau potable", a-t-il ajouté.

Deux autres témoins ont confirmé ces informations, ajoutant qu'avant de se retirer à une trentaine de kilomètres de la ville, les rebelles touareg ont également arraché et emporté les panneaux solaires qui fournissent l'électricité au Centre de santé communautaire de Léré, avant de "défoncer" des magasins de vivres pour se servir.

"Ils ont aussi saccagé le domicile du sous-préfet de Léré. Ils ont détruit les locaux, il n'y a pas eu de victimes, mais les civils ont peur", a dit l'un d'eaux.

De source militaire, on précise qu'un renfort de l'armée malienne était en route samedi vers Léré où un camp militaire vide a été pris par la rébellion.

Les rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), ont lancé il y a dix jours une offensive en différents endroits du nord du Mali en y attaquant quatre villes. Les combats avec l'armée malienne ont fait des dizaines de morts, rebelles et militaires essentiellement.

AFP

Anonyme a dit…

Cette affaire es différente de celle D' El Arby. On politise les cas de mafieux en utilisant une connerie d' El Arbi. On ne sait pas où sont partis les sous de la BCM. Soyons sérieux.

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Affaire Raja : l’AFCD dénonce l’instrumentalisation de la justice

Les décisions prises par le Parquet dans l’affaire Raja «sont la preuve du degré d’instrumentalisation de la justice et son dévouement aux injonctions et désirs de Mohamed ould Abdel Aziz », a estimé Mohamed Abderrahmane Ould Mohamed Cheikh, secrétaire général de l’Avant-garde des Forces du Changement Démocratique (AFCD).

L’acquittement du fils du Président impliqué dans cette affaire, classée sans suite, intervient «à quelques jours de la décision de la Cour d’Appel de rejeter les recours, des avocats de Mr Moulaye El Arby ould Moulaye Mohamed (vice président de l’AFCD), introduits pour complément d’enquête et liberté provisoire » a ajouté Ould Mohamed Cheikh.

« Il devient évident que les droits des citoyens sont bafoués et que Ould Abdel Aziz a vidé l’appareil judiciaire et ses auxiliaires de tout homme soucieux de l’honneur de la profession et a transformé ce dernier, en officine de sa politique désastreuse de liquidation de ses adversaires politiques et en parapluie de protection de son entourage peu scrupuleux » déplore Ould Mohamed Cheikh.





Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Alakhbar (Mauritanie

Anonyme a dit…

Des filles à qui l'on "conseille" de porter le foulard, des jeunes refoulés d'une mosquée, des enseignants anxieux de voir débarquer à leur cours une étudiante en niqab... Ils ont manifesté samedi à Tunis leur inquiétude face à des incidents qui ont selon eux tendance à se multiplier.
Des filles à qui l'on "conseille" de porter le foulard, des jeunes refoulés d'une mosquée, des enseignants anxieux de voir débarquer à leur cours une étudiante en niqab... Ils ont manifesté samedi à Tunis leur inquiétude face à des incidents qui ont selon eux tendance à se multiplier.

Ce sont deux petites dames aux cheveux blancs, souriantes, agitant avec énergie leur drapeau tunisien: Sarah Moalla et Oum Kalthoum Bradai, retraitées. Elles sont venues participer au défilé pour "la défense des libertés" organisé par des partis de gauche et des associations. "On était enseignantes, on a passé notre vie à éduquer. Et aujourd'hui certains veulent nous ramener 14 siècles en arrière ?", dit l'une des deux septuagénaires. "Les salafistes sont bouchés, ils ne comprennent rien", renchérit son amie.

La marche a été organisée après une série d'incidents violents impliquant des radicaux de cette mouvance, très minoritaire en Tunisie, mais qui ne cesse de faire parler d'elle depuis la victoire des islamistes d'Ennahda aux élections. Dans des universités, où les partisans du port du niqab (voile islamique intégral) font pression, jusqu'à entraîner la fermeture d'une fac. Devant la justice, où ils vouent aux gémonies une chaîne de télévision accusée d'avoir diffusé un film blasphématoire. Dans des manifestations, où des journalistes et militants ont été pris à partie, voire molestés.

Mais au-delà de ces incidents spectaculaires, les enseignants, les étudiantes, les artistes venus manifester évoquent des pressions insidieuses, des événements anecdotiques mais qui se répètent trop souvent à leur goût. "L'épicier m'a dit l'autre jour: vous ne me plaisez pas avec votre jean. Je lui ai rétorqué qu'il ne me plaisait pas avec sa barbe", raconte Leila Katech, une anesthésiste à la retraite, qui "en a assez de voir la religion devenir la seule référence". A travers ce prisme, "tout devient un problème: aller voir un gynécologue, parler, s'habiller", déplore-t-elle.

Anonyme a dit…

"La Tunisie est libre, non aux esprits arriérés!"
A quelques mètres, deux jeunes femmes s'époumonnent: "La Tunisie est libre, non aux esprits arriérés!" "Ce n'est pas parce qu'on est musulman qu'on est islamiste. J'en ai assez que l'islam soit utilisé contre nous", explique Nadia, une jeune cadre voilée. Rym, elle, est en cheveux, malgré son père, qui voudrait qu'elle se couvre. "Les barbus essayent de tout contrôler", dit la jeune femme, qui a eu une altercation récente avec des salafistes alors qu'elle voulait montrer à des amis touristes une mosquée de la médina de Tunis.

Les enseignants sont venus en nombre. Aslam Jelouli, professeur à la faculté des Sciences de Tunis, s'angoisse à l'idée qu'une étudiante revêtue du niqab vienne un jour à son cours. "Regardez ce qui s'est passé à la Manouba" (une fac de Lettres près de Tunis perturbée pendant deux mois par des étudiants et salafistes voulant imposer le port du niqab en cours). "Le gouvernement n'a rien fait, il a tenté de ménager la chèvre et le chou, mais ce n'est pas possible, on va finir par se faire manger", s'énerve-t-il.

Tiraillé entre ses propres faucons et ses colombes, soucieux de ne pas s'aliéner la partie radicale de sa base, le parti islamiste Ennahda, qui domine le gouvernement tunisien, a réagi timidement aux incidents, voire est resté silencieux. "Ce gouvernement n'est pas complice, mais il est complaisant, à tout le moins", dénonce le fondateur du Parti Démocrate Progressiste (PDP), Ahmed Nejib Chebbi, présent à la manifestation.

"Aujourd'hui le poids des salafistes ne m'inquiète pas mais le phénomène peut se développer à la faveur de la crise sociale et de l'instabilité", met-il en garde. "Ils peuvent devenir une menace réelle si on ne les arrête pas", estime de son côté le juriste Yadh Ben Achour, tandis que la chef du PDP, Maya Jribi, dit faire confiance au peuple tunisien, "profondément modéré et tolérant".


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Tunisie : des milliers de manifestants pour dénoncer la pression salafiste | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Anonyme a dit…

Lu pur vlane
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Derrière l’ISERI.

Depuis quelques jours, les rues de Nouakchott sont animées par une subversion estudiantine partant de l’ISERI (institut des études religieuses). L’Imam central de Nouakchott a pris fait et cause pour les étudiants de l’ISERI. Sans visiblement savoir les vrais dessous.

C’est en passant devant les anciens locaux de l’ISERI que j’ai découvert ce slogan : «Non à l’assèchement des sources islamiques» (laa litajfiifi elmanaabi’i ilislaamiya). Il s’agit d’une politique développée par les Américains et les Saoudiens dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme religieux.

Il s’agissait d’agir au niveau des sources de recrutement comme les centres de formation religieuse, les écoles traditionnelles, d’agir ensuite au niveau des programmes pour les changer… Rien à voir avec ce qui se passe pour l’ISERI. Les autorités ont décidé de créer une université religieuse à dimension sous-régionale dans la ville d’Aïoun.

Cette université devra recevoir les étudiants titulaires d’un bac et ayant suivi un cursus scolaire moderne. Est-ce que les étudiants demandent leur inscription eux-mêmes à l’université ? veulent-ils régulariser leurs situations ? un internat ? une bourse ? Non, ils veulent tout simplement que l’ISERI ne soit pas fermé. Et derrière eux se déploie toute une toile qui soutient le maintien de l’ISERI.

Effectivement pourvoyeur de militants pour les activistes et prédicateurs actifs ou non. On peut rappeler aussi que les diplômes de l’ISERI servaient de tremplins pour leurs titulaires pour accéder facilement aux postes de magistrature, de professeur d’université, de hauts gradés de la police… pour si peu d’efforts finalement.

Mohamed Fall Oumeir



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Oumeir Blogspot (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Lu pour Moussa et Bebe Ba.

Après Naha (Allah yiselmheu) qui a accusé le voisin du nord de tripatouiller AQMI, c' est le tour de l'actuel ministre des AE de faire le même chose. On avait oublié Ould Horma qui a dit la même chose.

C' est le deuxième fois dans la journée que je lis que les français sont derrière la rébellion touareg. Probablement derrière autre chose au pays ...

N' en deplaise au général vladimir, on avait raison. Faites attention à Al Magharebia qui est un bureau du Pentagone, selon Jeremy Keenan.


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Hamadi Ould Hamadi : “Les Touareg ne sont pas en liaison avec Aqmi”
DIMANCHE, 29 JANVIER 2012 12:34 ÉCRIT PAR AL AKHBAR
«Il faut éviter de faire l’amalgame» en ce qui concerne l’existence d’éventuelles liaisons entre les rebelles Touareg et Aqmi, a précisé le ministre mauritanien des Affaires étrangères et de la coopération.
Hamadi Ould Baba Ould Hamadi, assistant à Addis Abéba à l’ouverture des travaux de la 20eme session du conseil exécutif de l’Union africaine, s’est expliqué ce matin sur RFI : « D’abord les Touareg sont une communauté ethnique, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touareg au Mali sont chez eux, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touareg ont des revendications identitaires, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touareg n’ont jamais attaqué un pays étranger, ce qui n’est pas le cas, n’ont plus, des terroristes. Donc, à mon avis, il faut éviter de faire l’amalgame.»
Et s’agissant des terroristes d’Aqmi, «ils ont des difficultés de recrutement. Ils ont des difficultés de mobilité. En tout cas, dans la zone frontalière avec la Mauritanie, ils ont maintenant des difficultés de mobilité», a insisté le ministre. Mais, est-ce que le nombre des combattants d’Aqmi atteindrait des milliers ? «Je crois que c’est exagéré», a répondu le ministre tout en précisant : «De toute façon, leur capacité de nuisance ne se mesure pas à leur nombre ; elle se mesure à leur mode opératoire et les facilités qu’ils ont.» Malheureusement , «ils sont financés par les européens. C’est méchant de dire ça mais c’est la vérité», poursuit le ministre.
Toutefois, Hamadi Ould Baba Ould Hamadi a estimé que combattre Aqmi «n’est pas vraiment une question de moyen, mais il faut une volonté réelle…Tout le monde le sait, en 2002 c’était quelques dizaines de personnes, si on les avait combattues à ce stade-là avec la même détermination, ils ne seraient pas arrivés là où ils sont. Maintenant, les Etats sont souverains : chacun conduit sa politique comme cela lui semble son intérêt.» En tout cas, pour ce qui de la Mauritanie «nous avons investi massivement dans la modernisation, dans l’innovation de notre équipement de notre dispositif de défense et de sécurité. Depuis 2009, il n’y pas eu d’enlèvement en Mauritanie. Il n’y a plus, ni camps opérationnel ni camps d’entrainement ni même une cellule active. Nous pensons qu’il n’y a plus même un terroriste actif en liberté en Mauritanie» a-t-il estimé.
Source : AL Akhbar le 29/01/2012

Anonyme a dit…

je partage entièrement l'analyse du Ministre Hamady qui refuse d'entretenir l'amalgame entre aqmi et les touaregs.
Si A- a des comptes à regler avec l'Algérie, c'est son problème, mais de là à nous intoxiquer avec des aberrations qui ne font reference à aucune réalité c'est qu'il nous prend pour des cons.
Que tu le veuilles ou non A- seule la France n'a pas interet à une stabilité dans la région. Ce pays a toujours oeuvré pour créer des tensions au sein de tous nos pays.
AQMi, Alqaida et tous les gropuscules islamistes ont toujours été armés, financés et protégés par les occidentaux.
Révise tes leçons Petit A- , sinon je suis prêt à te donner des cours particuliers malgré une certaine nausée.

Anonyme a dit…

ano du 29 janvier 2012 23:00,

Tu rejoins ce que A- a toujours dit. Relis-toi bien. La nausée est certainement partagée.

Anonyme a dit…

ano du 29 janvier 2012 23:00,

Tu rejoins ce que A- a toujours dit. Relis-toi bien. La nausée est certainement partagée.

Anonyme a dit…

Ça se complique pour nous. Avec la disette qui s'annonce, il faut bien nourrir ces refugiés. Plus grsave encore, on a l'impression que la RIM et le Mali ne parlent pas un même language concernant une connexion eventuelle AQMI-rebelles touaregs. Deux vues opposées.

A-

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Mauritanie : 2058 réfugiés Azwadis traversent la frontière



ALAKHABAR (Nouakchott)- Quelques 2058 réfugiés Touaregs ont fait le déplacement vers la Mauritanie durant ces trois derniers jours, fuyant les combats qui opposent le mouvement MNLA à l’armée malienne.

Une source bien informée, a déclaré à Alakhbar, que les autorités mauritaniennes, ont autorisé à ces réfugiés l’entrée dans le pays, se contentent de les observer sans leur fournir la moindre assistance.

Par ailleurs, une autre source cite que la Mauritanie a demandé aux combattants du MNLA d’arrêter le déplacement de ces réfugiés vers la Mauritanie.Selon la même source , les autorités mauritaniennes avaient autorisé aux combattants du MNLA d’installer des campements à Fassale et Bassiknou à la frontière avec le Mali.

Toutefois, la source a constaté l’arrivée hier et aujourd'hui à Bassiknou de quatre camions transportant les familles de soldats déserteurs de l’armée malienne.

Anonyme a dit…

ano du 29 janvier 2012 23:00

Ce que tu dis là n'est pas vrai. Ensuite Oulfd Hamedi n'a pas dit que ce sont les occidentaux qui financent AMI, mais à travers le paiement des rançons. Une grosse différence. Écoulte l'interview du Ministre sur RFI (tu clique sur le site).

Tu te mélanges les pédales et par manque d'arguments, tu insultes.Hchouma alik.

A-

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Le professeur khrouti a dit:

AQMi, Alqaida et tous les gropuscules islamistes ont toujours été armés, financés et protégés par les occidentaux

Anonyme a dit…

Comment survivre avec 7-8.000 UM par mois à la retraite? C'est en dessous du smig et le smig (30.000 UM) est le minimum. Les retraités doivent avoir plus que le smig ! A-


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Des militaires retraités revendiquent l’amélioration de leurs conditions de vie.

Des dizaines de militaires à la retraite ont organisé, dimanche, un sit-in devant les bureaux de la poste pour demander l’augmentation de leurs pensions et l’amélioration de leurs conditions de vie.

Ces militaires ont arboré des banderoles portant des slogans résumant leurs plaintes, notamment « nous voulons vivre », « stop à la misère ». Selon Habib Ould Etfagha, porte-parole de ces retraités, « cette situation concerne plus de 500 anciens militaires aujourd’hui à la retraite qui sont là pour demander l’amélioration de leurs conditions de vie, notamment l’augmentation des pension et l’emploi ».

Ould Etfagha a rappelé : « Quand il ya eu la dernière augmentation des pensions, nous avons eu l’espoir de dépasser cette situation. Au résultat, nous avons déchanté, parce que les le mieux pays parmi nous gagne seulement 7 à 8 mille ouguiyas par trimestre ».

Sur ce, dira-t-il, nous réitérons appel au gouvernement afin qu’il prenne les mesures qu’il faut pour nous sortir de ces problèmes dans lesquels on se débat. « Notre pays ne doit pas nous abandonner après avoir exploité notre force et notre jeunesse », a-t-il conclu.







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Source : ANI (Mauritanie)

maatala a dit…

Salam

Jemil Mansour : «Le Premier ministre est marginalisé au profit du Président»
ALAKHBAZR (Nouakchott) – «Le débat autour des prérogatives du Président de la République n’est pas encore tranché, selon le Président du Tawassoul

Mohamed Ould Jamil Mansour, en conférence de presse en ce moment(12: GMT), a ajouté : «Tous les pouvoirs se concentrent entre les mains du Président de la République qui ne laisse aucun rôle à son premier ministre lequel est dépourvu de compétence et marginalisé»
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Les USA n'ont pas de PM

Un régime présidentiel n'a pas besoin de PM. C'est Kim Jong AZ qui décide de tout............

Il faut supprimer le Sénat, le poste de PM.

Face à un tel gachis, il faut préparer "La fin de l'indépendance" dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Note complémentaire sur l’état de la justice mauritanienne et le niveau de son instrumentalisation par le Pouvoir Exécutif Note des
Dimanche, 29 Janvier 2012 12:49 Écrit par Me Brahim Ould Ebety 0 Commentaires

Affaire Raja.

Le 22 janvier 2012 vers 1h du matin, le nommé Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, fils du Président de la République Islamique de Mauritanie, lors d’une rencontre mondaine qui a eu lieu dans une place publique dans l’un des quartiers résidentiels de la ville de Nouakchott, accompagné de deux de ses amis, avait tiré d’une arme à feux (pistolet) une balle sur une jeune fille qui était en leur compagnie.


La fille est tombée inanimée parce que grièvement atteinte par le tir qui l’a traversée au thorax pour loger au niveau de son poumon et au moment où les deux jeunes tentaient de la secourir, le fils du Président, paniqué, a continué à tirer en l’air pour proposer par la suite à ses amis d’abandonner la fille à son sort; et comme ils ont opposé un refus catégorique à sa proposition pour l’amener à les accompagner, et à bord de sa voiture, dans l’espoir de la sauver en la transportant à l’hôpital national.

Arrivés à l’hôpital, les deux jeunes ainsi que le fils du Président, rapportent les faits tels qu’ils se sont passés sans la moindre contradiction au médecin et au personnel de garde en précisant que c’est Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz qui a tiré sur la fille d’un pistolet automatique lors d’une causerie mondaine, comme ils ont, et ensemble et toujours à l’hôpital, réitéré les mêmes propos au commissaire de police venu en catastrophe sur les lieux, s’agissant d’une personne atteinte grièvement d’une balle tirée d’un pistolet à bout portant.

Le commissaire, après avoir écouté la description des faits telle que rapportés par les trois jeunes, prend de côté le fils du Président de la République pour le conduire on ne sait où en ordonnant à ses hommes de conduire les deux jeunes au commissariat pour les enfermer en garde à vue.

Pendant toute la journée du dimanche 22/01/012 et jusqu’à 23 heures, le fils du Président est resté libre ou gardé en tout cas en dehors du lieu de la garde à vue des deux témoins de sa forfaiture qui ont été enfermés au commissariat de police. L’affaire ayant été relayée par les médias et singulièrement par le site www.Taqadoumy.com (édition arabe) et qu’elle est devenue la UNE de toute la ville de Nouakchott, le fils du Président fut conduit au commissariat vers 23h pour être gardé avec ses deux collègues, mais dans des conditions fort différentes, tout en continuant à bénéficier du traitement de faveur.

maatala a dit…

De l’autre côté et à l’hôpital, la fille était en soins intensifs en salle de réanimation en raison de la gravité de son état parce que atteinte d’une balle logée au thorax. La fille a été ainsi gardée au secret et sa famille empêchée d’avoir le moindre contact avec elle et seule sa mère, après beaucoup d’inssitance, a réussi, en se conformant aux consignes prescrites, à communiquer avec elle pour lui dire que c’est Bedr Ould Mohamed Ould Abdel Aziz qui a tiré sur elle d’un pistolet automatique. Une délégation officielle comprenant l’un des conseillers du Président de la République et l’un des conseillers du Premier Ministre, accompagnés du secrétaire général du ministère de la santé se rendent à l’hôpital pour prendre les choses en mains, empêcher tout contact avec la fille et organiser le traitement et éventuellement l’évacuation de la victime.

Le soir même un avion médicalisé est affrété par les autorités pour transporter la fille au Maroc où elle demeure suivie en soins intensifs dans une aile entourée d’une opacité absolue pour empêcher tout contact avec cette victime traitée en VIP pour la seule raison qu’elle est atteinte d’une balle tirée par le fils du Président de la République. L’affaire s’amplifie, les conciliabules commencent pour racheter le silence de la famille de la victime, exercer des pressions multiformes sur les deux jeunes dans l’espoir que chacun charge l’autre en vue de mettre le fils du Président à l’abri de toute inquiétude alors qu’il reconnaît, comme il l’a fait dès le départ, à l’hôpital et devant le commissaire que c’est bien lui qui a tiré sur la fille.

Dans cette situation les deux jeunes, l’un, frère de Moustapha Chafi, du nom de Zeine El Abidine Ould Chafi et l’autre un ressortissant marocain du nom de Rachid El Khatib, continuent de refuser toute compromission et n’acceptent de céder ni au chantage, ni aux intimidations, ni aux menaces pour décharger le fils du Président Bedre Ould Mohamed Ould Abdel Aziz des faits qu’il reconnaît lui-même.

Le Mercredi 25/01/012 à 01 heure 30 mn, les trois jeunes sont transportés dans un véhicule sous bonne escorte et en compagnie de deux commissaires de police sur les lieux pour une reconstitution des faits et là, Bedre Ould Mohamed Ould Abdel Aziz procède devant les deux commissaires et les deux jeunes témoins à la simulation de la forfaiture (pour ne pas dire crime alors s’il s’agit de crime) qu’il avait commise le 22/01/012 en tirant une balle sur la jeune fille.

maatala a dit…

Le Mercredi 25/01/012 vers 16 heures après cette reconstitution des faits sur les lieux organisée le même jour à 01heure 30 mn, les déclarations non équivoques de l’auteur du crime ou de la tentative du crime, les dépositions réitérées des deux témoins et par les effets conjugués des pressions multiformes et multidimensionnelles exercées sur le père de la victime, celui-ci se rend au commissariat et déclare retirer toute plainte dans cette affaire.

La nouvelle est aussitôt relayée par les médias alors que la fille toujours en soins intensifs et donc dans un état alarmant. Arrive le 26/01/2012 et après la signature des procès-verbaux des enquêtes préliminaires par les différents mis en cause ou plutôt par les deux témoins et le mis en cause, Zeine El Abidine Ould Chafi est conduit sous bonne escorte policière dans les bureaux du Procureur et Bedre Ould Mohamed Ould Abdel Aziz transporté dans un autre véhicule de haut standing verres fumés.

A l’arrivée Zeine El Abidine Ould Chafi présenté devant le Procureur de la République expose les faits tels qu’ils se sont passés, le procureur lui dit : vous n’êtes qu’un témoin, vous êtes alors libre. Ainsi, Zein Ould Abidine Ould Chafi quitte le palais, n’étant qu’un témoin qui a rapporté les faits tels qu’ils se sont passés, mais Bedre Ould Abdel Aziz, introduit dans le bureau du procureur, signe un procès-verbal de transaction, paie une amende de 50.000 UM équivalent 130 euro au cours du jour, comme s’il n’avait commis aucun acte.

Quant au second témoin ressortissant marocain, il a été reconduit dans l’après midi à la frontière pour être expulsé vers le Maroc

A ce jour la fille est toujours en soins intensifs dans un centre hospitalier au Maroc

Cette affaire telle qu’exposée ci-dessus et conformément aux différentes interviews accordées à différents sites électroniques par Zeine El Abidine Ould Chafi dès sa libération pose un ensemble de questions qui permettent de déceler l’état des investigations et des enquêtes de la police judiciaire mauritanienne et donc de l’existence d’un système de protection et de privilèges qui se dégagent des données telles que résumées comme suit :


- Le fils du Président de la République Bedre Ould Mohamed Ould Abdel Aziz, porteur d’une arme à feux (pistolet) tire sur une jeune fille lors d’une rencontre mondaine, grièvement atteinte, elle est transportée à l’hôpital où elle est en soins intensifs en salle de réanimation, et l’auteur de la tentative de meurtre ou d’assassinat est laissé libre et les témoins enfermés en garde à vue au commissariat ;


- Le cas de la jeune fille et le suivi de son traitement sont pris en charge par une forte délégation dépêchée par la présidence de la République au moment où le fils du Président était resté libre et les deux témoins en garde à vue à la Police judiciaire ;

- Un black-out complet entoure tout contact avec la fille, même avec ses parents, en salle de réanimation, lors de son transport à l’aéroport pour son évacuation par avion médicalisé affrété du Maroc en exécution des instructions des hautes autorités pour le seul motif que c’est le fils du président qui est mis en cause

- Pressions, chantage et menaces exercés sur les deux témoins et différences constatées dans le traitements du mis en cause et des témoins durant la garde à vue à la police ;

maatala a dit…

Certains sont en droit de penser qu’il s’agit là d’un système de protection et de privilèges accordés au fils du président parce qu’une affaire qualifiable dans tout système judicaire de tentative de meurtre ou tentative d’assassinat aboutit à un classement sans suite par le procureur après 72 heures de garde à vue du mis en cause et plus de 100 heures de garde à vue des deux témoins alors que d’autres estiment à tort ou à raison qu’il faut que le mis en cause s’explique sur la détention de l’arme à feux qu’il a utilisée pour tirer sur la jeune fille qu’il importe aussi de savoir le type de munitions qui a été utilisé à l’effet de l’identifier en raison des risques énormes rattachés à tout type de munitions dont certaines sont internationalement interdites. A ce jour et au moment où une telle affaire est classée sans suite, aucune information n’a été fournie sur la détention de l’arme à feux utilisée par le fils du Président de la république et non plus sur le type de munitions utilisées, alors qu’il s’agit de question d’importance capitale s’agissant de la sécurité des citoyens mauritaniens et de tout ressortissant étranger résident dans notre pays

C’est pourquoi j’estime que la justice a failli à sa mission d’investigation, d’enquête pour établir la vérité parce que plusieurs zones d’ombres demeurent.

1- Pourquoi le fils du Président de la République est porteur d’une arme à feux chargée de munitions qu’il utilise dans ses sorties mondaines ?

2- Pourquoi la vérité n’a pas été établie sur le type de munitions utilisées ? S’agit-il du type internationalement interdit qui explose dans le corps de la victime ou d’un autre type de munition ?

3- Pourquoi l’auteur du coup de feu tiré du pistolet est resté 24 heures libre et les témoins en garde à vue ?

4- Pourquoi pour la première fois dans l’histoire du pays un tel dossier est classé sans suite au moment où la victime est encore en soins intensifs, comme si l’action publique ne peut pas être exercée contre le fils du Président de la République ou qu’elle est dorénavant remplacée, dans une telle situation, par le paiement d’une amende de 50.000UM ?

5- Pourquoi un tel traitement est réservé au dossier du fils du Président à tous les niveaux ? N’est-il pas un mauritanien comme tous les autres ou existe-t-il une nouvelle souche dite fils du Président de la République ?

6- Comment la justice peut expliquer que l’auteur d’un tel crime reste libre par le classement sans suite de son dossier ?

Autant de questions que je soumets, aux lecteurs et singulièrement aux magistrats, aux avocats et aux juristes, après l’exposé des données du dossier « tentative de meurtre ou d’assassinat » commise le 22/01/012 à Nouakchott et classée sans suite par le Procureur de la République le 26/01/012 après le paiement d’une amende de 50.000UM par l’auteur de la tentative resté libre et ce pour leur permettre de détenir les éléments d’appréciation et de pouvoir situer le système judiciaire mauritanien dans l’espoir de voir des conclusions tirées de cette affaire et de tant d’autres qui jalonnent le fonctionnement de notre système judiciaire pour qu’une réelle et consciente refonte de la justice soit entreprise avant qu’il ne soit trop tard.

Nouakchott le 26/01/2012

Me Brahim Ould Ebety

maatala a dit…

Salam

Lu chez Vlane


dimanche 29 janvier 2012
Affaire Bedr et boisson : le docteur Kleib aura osé !

A ce jour, le seul mauritanien a avoir osé parler du quatrième compère présumé dans l’affaire Bedr à savoir la boisson présumée, n’est pas un citoyen lambda, ni un journaliste, ni un politique, mais un docteur, neurochirurgien au Centre Hospitalier National, le dr Kleib ! Notre néo national, résistant comme il aime se définir à juste titre. A part lui, personne dans l’espace médiatique francophone n’a osé parler du quatrième compère présumé dans cette affaire : ni Al-Akhbar, ni l’ANI, ni Saharamedia ; personne !

Pourtant en quelques clics sur le net, on découvre que chez nos voisins, ils n’y sont pas allés de main morte : au Maroc, le canard « libération » dans un article repris par les grands sites d’actualités africaines déclare : « lors d'une soirée bien arrosée… », ce qui ne signifie pas que les compères aient veillé jusqu’à être trempés par la rosée mais peut-être le rosé !

http://www.libe.ma/Un-Marocain-et-le-fils-du-President-mauritanien-arretes-a-Nouakchott_a24684.html

Au Sénégal, le site Dakaractu signe le titre le plus terrible et le moins équivoque : « Ivre, le fils du président Abdel Aziz ouvre le feu sur une jeune fille »

http://www.dakaractu.com/Mauritanie-Ivre-le-fils-du-president-Abdel-Aziz-ouvre-le-feu-sur-une-jeune-fille_a11270.html

Pour ne pas remuer le couteau dans la plaie encore béante, nous n’avons pas poussé nos recherches sur la toile plus loin mais nous constatons que dans les salons, dans les rues, hors de la Mauritanie on parle de soirée arrosée mais dans la presse mauritanienne francophone rien ! Même maître Ebety qui vient de signer un papier sans concession, et peut-être même de mauvais goût, où il se sert de cette affaire pour malmener le président, même maître Ebety ne parle pas de soirée arrosée.

Pourtant cela devrait expliquer beaucoup de choses, la panique, les coups de feu au hasard, l’incapacité à prendre le volant… Dans son livre « tribus ethnies et pouvoir en Mauritanie » l’auteur explique qu’il existe en Mauritanie une tribu puissante, certainement plus puissante que les autres, une tribu qui se compose de « potes » appartenant à presque toutes les autres tribus, il appelle cette tribu « la tribu de la bouteille » !

Quand vous appartenez à cette tribu dont les membres appartiennent non seulement à quasiment toutes les tribus mais surtout à quasiment tous les corps de l’armée, de la justice, de la politique, de la société civile, aussi puissants les uns que les autres et très fidèles à la tribu, quand vous appartenez à cette tribu redoutable, vous pouvez échapper à beaucoup de choses dans ce pays même si depuis l’arrivée d’Aziz les choses se gâtent un peu mais lahac…

Passons !

Ainsi seul le docteur Kleib osa là où aucun de nous n’osa ! Dans son billet « Pyongyang, le fils du président dans de sales draps », il dit pour situer l’affaire Bedr « au decours d’une beuverie » ; il voulait sans doute dire « au détour… » mais sa langue a été prise de court…

Une pensée à Rachid qui a été expulsé alors qu’il a sans doute sauvé la vie de Raja en prenant le volant pour la mener à l’hôpital alors que les autres n’étaient pas en état car bouleversés… Terrible histoire mais peut-on reprocher à la présidence d’avoir agit comme s’il s’agissait d’une affaire d’Etat ? Aziz a démocratiquement le pouvoir de gracier….
Publié par vlane.a.o.s.a

maatala a dit…

Salam

Dans la série : les tabous sautent

Mamadou Alasane Bâ, président du PLEJ, et de la COD : «On ne peut pas évoquer la scission de la Mauritanie, tant que tous les recours consensuels ne seront pas étudiés et appliqués»


Tout de blanc immaculé, au milieu de la petite foule de manifestants du mouvement social touche pas à ma nationalité, en marche vers la Présidence ce samedi 28 janvier, Bâ Mamadou Alasane, président du parti historique du PLEJ, mais aussi actuel président tournant de la coordination de l'opposition démocratique, évoque dans cet entretien la difficile question de la cohabitation, et dresse un petit bilan du retour de la COD de l'intérieur du pays.


Quelle est la raison de votre présence à cette manifestation de TPAMN?

Je suis là car les jeunes ne peuvent pas être laissés à leur sort. Il faut les soutenir. Ensuite, ce que la jeunesse revendique aujourd'hui, cela fait vingt ans que le PLEJ le revendique! Vingt ans! Nous avons été les premiers à parler du passif humanitaire, et des fosses communes de Wotchi et de Soribalé. Et tous les problèmes liés à la cohabitation.

Nous n'avons jamais été écoutés. Retrouver ce discours dans les objectifs affirmés de Touche pas à ma nationalité, me conforte dans ces convictions. Mon principal souci est l'émergence d'une Mauritanie où l'égalité des chances règne dans la société.

La faute à qui si vous n'avez pas été écouté?

La faute est sur les différents régimes militaires successifs, mais les pouvoirs publics ne sont pas seuls responsables. Les négro-mauritaniens sont en partie responsables. Qui a dit qu'il n'y avait pas de déportés? Des négro-mauritaniens. Qui a dit qu'il n'y a pas eu de passif humanitaire, envoyés faire la communication à l'extérieur? Des négro-mauritaniens.

Ces gens-là, on a voté pour eux; ils sont sénateurs, députés aujourd'hui. La jeunesse donc, cette jeunesse là doit en tirer des conclusions. Lutter contre le pouvoir certes, mais aussi lutter contre ceux qui soutiennent ce pouvoir, pour des profits pécuniaires, pour leurs simples poches, et ramasser quelques postes. Si demain je fais comme eux, j'espère que TPAMN luttera contre moi!

Quel conseil donneriez-vous à TPAMN par rapport à ce constat que vous faites?

Je leur conseillerais de faire une grande tournée dans la vallée et ailleurs, pour une sensibilisation massive des parents pour dénoncer les ainés qui sont avec le pouvoir, et qui sont les ennemis politiques des mouvements sociaux, tels que celui de TPAMN, pour qu'aux prochaines élections, viennent des gens représentatifs des communautés négro-mauritaniennes.

Maaouiya les a frappés et ils ont voté pour ce tyran. Ce sont les cadres négro-mauritaniens qui en refusant de faire bloc, ont facilité la tâche de gens comme Maaouiya ou Mohamed Ould Abdel Aziz. C'est une vérité. Maaouiya a fait du mal, on ne revient pas dessus. Mais des nègres l'ont aidé à le faire, et encore une fois, pour des postes! Ce sont les Bâ M'Baré, Bâ Diyé, Niang Mamoudou, Sogho de Toulel, Cheikh Kane, Diallo Daouda, Hamidou Baba Kane, qui ont vendu leur communauté pour du matériel.

De plus en plus on évoque une cohabitation, une unité dont le pouvoir actuel, dans les faits démontrés, ne voudrait pas. Et par rapport à cela, commence à émerger l'idée d'une scission de la Mauritanie. D'autant que le Sud-Soudan et le mouvement actuel de rébellion dans le Nord-Mali sont passés par là. Est-ce une solution extrême?

En vérité, ce problème de cohabitation date de l'indépendance, et n'a jamais été résolu. Il n'a jamais été bien posé. Jamais de dialogue national sur cela. Et il n'est pas trop tard pour un tel dialogue, sur des idées de fond, où seraient évoqués les problèmes des langues, des terres, de l'égalité citoyenne, de l'accès au pouvoir, de la juste répartition des richesses.

maatala a dit…

Après un tel dialogue franc des solutions consensuelles pourront être trouvées, et qui seraient légitimées, sans qu'on n'évoque une quelconque scission. Il y a eu beaucoup de dialogues ici, mais aucun sur le problème majeur de ce pays, la cohabitation. Donc avant d'évoquer de tels extrémismes, il faut épuiser tous les recours consensuels, de dialogue, de négociations.

Et cette question de la cohabitation ne sera jamais réglée avec la Constitution actuelle. Jamais de la vie! Cette Constitution parle de démocratie fondée sur la loi de la majorité, qui ne peut pas résoudre la crise de confiance entre les communautés. Il faudrait une Constitution plus consensuelle, et un tel consensus ne pourra être trouvé que dans le cadre d'un vrai et franc dialogue national sur la question. Qu'on tourne la page une fois pour toutes!

Il faut supprimer cette Constitution, et mettre en place une Charte, dans laquelle l'ensemble des solutions seraient intégrées; elles seraient soumises à référendum, et reconnues par toutes les communautés.

Par exemple, si une loi sur l'éducation va à l'assemblée nationale. Je ne suis pas d'accord avec cette loi, mais elle passera quand même car les négro-mauritaniens y seront toujours minoritaires, à cause de la Constitution actuelle, qui ne nous permet, pas dans le meilleur des cas, d'occuper plus du tiers des sièges.

Les états généraux de l'éducation justement, sont attendus depuis un moment. On en parle pour 2012 éventuellement. Est-ce un symbole de cette question de la cohabitation?

Surtout le problème des langues. Et on doit définir ce qu'est la Mauritanie, ce que tous nous voulons qu'elle soit. Si on dit que la Mauritanie est arabe et négro-mauritanienne, il faut en tirer les conséquences, en revalorisant la culture arabe, mais aussi celles négro-mauritaniennes. Il faut revaloriser les musiques, les chants et danses, les histoires, les géographies, et toutes nos coutumes. Les manuels scolaires doivent être revus.

La télévision nationale, la seule qu'on a aujourd'hui, ne joue pas ce rôle de prisme de la diversité culturelle mauritanienne...

Justement, que ce soit à la radio ou à la TVM, nous sommes coincés dans des angles morts de diffusion. On a l'impression que tout est fait pour que de l'extérieur, on ne perçoive la Mauritanie que comme exclusivement arabo-berbère. Au-delà de l'image, si une éducation sanitaire a lieu, par exemple, elle doit se faire dans toutes les langues, que tous les mauritaniens sans exception puissent en bénéficier. Si la radio et la TVM doivent éduquer le peuple, ce peuple doit les comprendre. Il y a une discrimination évidente dans ces institutions publiques à l'égard des wolofs, soninkés et pulaars.

La COD vient de revenir d'une tournée à l'intérieur. Quel message avez-vous diffusé?

Nous avons essentiellement dénoncé la politique d'Aziz, sur tous les plans; cela concerne surtout la concentration inédite des pouvoirs entre les mains d'un seul homme. Nous avons trouvé une population réceptive à ce message dans tous les coins de la Mauritanie.

maatala a dit…

Que lui reprochez-vous exactement?

Actuellement, le parlement est illégal, et maintenu tel quel à l'encontre du droit le plus suprême de notre République, à savoir la Constitution. Économiquement, c'est du népotisme financier : il donne littéralement les richesses du pays à qui il veut, notamment à ses parents.

Sa guerre contre AQMI, sans préparation ni consensus, mais aussi la réinsertion bâclée des déportés de retour, en passant par la question des terres. Les déportés sont revenus, et la plupart n'ont pas pu recouvrer leurs terres. Là encore, rien ne sera durablement réglé sans que l'on ne traite définitivement cette question. Les propriétaires doivent reprendre leurs terres, et éventuellement qu'on les indemnise convenablement s'ils souhaitent être indemnisés.

On évoque aujourd'hui, surtout après la tentative d'homicide (volontaire ou non) de son fils, et la relaxe de celui-ci en 48h, une séparation des pouvoirs entre le judiciaire et l'exécutif qui ne serait pas effective. Qu'en dites-vous?

Depuis l'avènement des militaires au pouvoir, il n'y a jamais eu de séparation des trois pouvoirs; le pouvoir judiciaire a de tout temps été dépendant de l'exécutif. Et c'est un des drames institutionnels de ce pays. Et cette histoire à propos de son fils, qui a tiré sur une femme démontre de quelle façon la justice est le bras armé de la Présidence.

Ce mardi nous organisons d'ailleurs une conférence pour dénoncer l'immixtion flagrante d'Aziz dans les procédures judiciaires, que même l'avocat de son fils reconnaît dans un entretien!

Propos recueillis par MLK
Noor Info

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Il a oublié parmi les Zoulous son oncle Yahya Kane

Dialogue a bien dit: "scission"

Dire tout tout tout haut ce que beaucoup pensent tout bas est un privilège de l'âge dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

J' ai lu en entier l' interview de Bâ Mamadou Alassane et je lui tire mon chapeau. Mes respects. La seule chose avec laquelle je ne suis pas d' accord avec lui est sa critique de Aziz concernant sa façon de s, être attaqué à AQMI. Ils nous ont fait la guerre, tué nos soldats sous MOST, Sidioca et Aziz. Avec cette méthode, ils n, ont plus l' initiative. Il ne faut pas écouter ceux qui accusent Aziz sur ce chapitre. Le Ministre des AE Ould Hamdi a bien parlédu succès de cette approche. Le reste est de bonne guerre et il faut faire de la pression sur Aziz pour qu'il rétro-pédale et se sépare des nationalistes qui l' entourent et vont le mettre dans le trou s' il ne prend garde.

azzizzo: redresse-toi et écoute les paroles sages du vieux Bâ Mamadou Alassane.

A-

Anonyme a dit…

salam

Cher A-

Dialogue a dit aussi:

"On a l'impression que tout est fait pour que de l'extérieur, on ne perçoive la Mauritanie que comme exclusivement arabo-berbère"

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C'est ce que notre antillaise ( par sa grand mére) de ministre de la sous culture a fait en envoyant exclusivement des arabo-bérbéres à DOHA.


Plus arabe que Les verges et les fete-nat, tu meurs dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Dans le cadre de ses activités, pour l'amélioration du statut des femmes dans les sphères de décisions, le Groupe des initiatives de plaidoyer pour l'accès des femmes aux sphères de décisions, a élaboré un projet de loi et l'a déposé à la Présidence, au Premier Ministère et aux deux chambres du parlement pour sa prise en considération dans la modification de l'ordonnance 029-2006


Accès des femmes aux fonctions électives et aux hautes fonctions administratives : Argumentaire de plaidoyer


Nous, femmes mauritaniennes, regroupées au sein des organisations de la société civile, des partis politiques, élues (parlementaires, maires) et personnalités indépendantes et au sein du Groupe des initiatives de plaidoyer :

- Confiantes en ALLAH LE TOUT PUISSANT ;
- Conscientes de notre poids démographique majoritaire dans le pays, de notre place et de notre rôle dans la société en tant que citoyennes libres, mères, épouses, sœurs, éducatrices et gardiennes des valeurs fondamentales de notre peuple,

- S’inspirant de notre sainte religion, l’Islam qui honore la femme,

- Se référant à la Constitution de notre pays du 20 Juillet 1991 (Préambule-3, Art. 3, 26 et 47) qui prescrit l’égalité de tous les citoyens sans distinction de sexe, de race ou de condition sociale, l’Ordonnance 87-289 du 29 octobre 1987 relatif aux communes (Art.108)

Anonyme a dit…

(suite)


- Se référant également à la Charte des Nations Unies (Préambule (2 et 3), aux textes internationaux en matière des droits humains, tels que la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 (Art. 1, 2, 6, 7 et 21), le Pacte international des droits civils et politiques de 1966 (Art. 2(1), 2(3-a), 3, 5 (2), 25 et 26), la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1981 (Art.13(1et2) et son Protocole additionnel relatif aux droits des femmes (Art. 2(1), la Convention internationale relative à l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et pour l’égalité des sexes (Art.7 et 8) , aux objectifs du Millénaire (objectif 3) adoptés par les chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier en Septembre 2000 à New York, tous ratifiés par la Mauritanie ;


- Fières des progrès accomplis par notre pays sur la voie de la modernité politique et de la gouvernance démocratique qui en font un pionnier en Afrique et dans le monde arabe avec une expérience de plus de vingt ans,

- Fières également des avancées majeures accomplies par la femme mauritanienne depuis les premières années de l’indépendance sur la voie de l’émancipation politique, de l’éducation, de l’acquisition du savoir, de l’accès aux postes et aux fonctions administratives, politiques et économiques et ce, malgré certaines pesanteurs sociales négatives qui la confinaient dans le rôle de citoyenne de seconde zone, inapte à exercer des métiers ou des fonctions dévolues par le passé uniquement à l’homme,

- Considérant que depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays et malgré les stipulations de la Constitution du 20 Juillet 1991 et des instruments internationaux relatifs aux droits des femmes, malgré les nombreuses recommandations des Nations Unies depuis la Conférence de Beijing en 1995 ; la représentation des femmes en matière élective et dans les hautes fonctions, reste encore insuffisante et très limitée nonobstant son poids démographique numériquement majoritaire, son statut de citoyenne à part entière, électrice très sollicitée mais peu élue,

- Considérant qu’à compétences égales la femme mauritanienne a montré ses preuves dans l’exercice des hautes fonctions qu’elle a occupées,

- Prenant acte avec une satisfaction mitigée du quota de 20% réservé à la femme par l’Ordonnance N° 2006-029 du 22 Août 2006 relative aux mandats électoraux et aux fonctions électives, ainsi que de la liste exclusive de 20 députées concédée par les partis de la majorité et certains partis de l’opposition dans les conclusions de leur dialogue qui s’est achevé le 17 Octobre 2011,

Anonyme a dit…

Eh oui Maatala. Plus on s' approche du pouvoir, plus on oublie ses origines. Hiyeu la Cissé a une ascendance martinikaise? Savais pas. Tu vois? Il n y a plus de principes dans ce pays. Ce qui importe c' est la marmite, comme le dit note frère d' amerik Couli.

C'est la première fois que je lis avec attention l' oncle Bâ Mamadou Alassane. Nous devons tous l' écouter et il est honnête yawaylou. Le reste, c' est du bla bla. Après avoir accepté la "victoire" usurpée de l' azzizzo, ils ne peuvent pas attendre 2014 comme il sied à une démocratie. Il faut laisser mouton pisser jusqu' en 2014. Autrement, il y aura du sport. Deux pays à généraux ne vont jamais se laisser emporter par le printemps arabe: Algérie et Mauritanie. Faut pas rêver.

A-

Anonyme a dit…

(suite) projet accès femmes

- Estimant que ces mesures qui relèvent plus de la discrimination positive que de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, garantie par la Constitution de notre pays et par les textes internationaux, sont contraires à la logique et au bon sens, car si la femme est citoyenne, à égalité avec l’homme en droits et devoirs, si elle est électrice, elle doit aussi être élue dans les mêmes chances et les mêmes conditions que lui,

- Reconnaissant que rien dans la législation de notre pays n’empêche la femme d’accéder aux fonctions électives aux mandats électoraux et aux hautes fonctions administratives et que son exclusion est la résultante d’une mentalité ancrée au sein d’une société encore imbue de traditions misogynes qui n’ont plus leur place aujourd’hui,

- Rappelant que les standards internationaux dans toute démocratie aujourd’hui sont fondés, entre autres, sur la place réservée à la femme en matière d’accès aux fonctions électives et sur la tendance à la parité dans toutes les fonctions publiques,

- Constatant que les inégalités en la matière demeurent très fortes malgré l’expérience démocratique relativement longue de notre pays,

- Remerciant le Président de la République pour sa sollicitude constante envers les femmes et sa volonté proclamée et maintes fois réitérée d’engager le pays sur la voie de la modernisation économique, sociale et politique.

Confiantes en l’avenir, nous souhaitons soumettre au Président de la République et au gouvernement le présent projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de l’ordonnance N° 2006-029 du 22 Août 2006, destinée à assurer à la femme mauritanienne une place plus importante aux mandats électoraux, aux fonctions électives et aux hautes fonctions de l’Etat dans un esprit d’équité et de justice, en attendant que dans un avenir proche, la parité soit instaurée et appliquée de façon permanente dans la loi et le code électoral.
Nous engageons les partis politiques, les parlementaires, tous les acteurs de la vie publique et toutes les bonnes volontés à soutenir notre requête.


Pour le Groupe des initiatives :
- Fatimetou Md El Moustapha, Coordinatrice Commission Politique et Gouvernance
- Khadijetou Sakho, Coordinatrice Société Civile
- Fatimetou Md Salek, Coordinatrice Commission Sensibilisation et Mobilisation
- Mme Sy Lalla Aicha, Coordinatrice Commission Communication

Pièces jointes: Listes du Groupe des initiatives de plaidoyer

Anonyme a dit…

(suite) projet accès femmes

Projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de l’Ordonnance n° 2006-029 du 22 Août 2006 Portant loi organique relative à la promotion de l’accès des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives.

Chapitre I : Dispositions générales

Article Premier (Nouveau) L’article 1er de l’Ordonnance n0 2006-029 du 22 Août 2006 est complété par la portion de phrase suivante en italique dans le texte et est ainsi libellé:

Dans le cadre de la mise en œuvre du principe d’égal accès aux mandats électoraux et fonctions électives et dans le respect du principe de l’égalité du suffrage et de l’accès des femmes aux affaires publiques, tous droits fondamentaux garantis par l’Etat, la présente loi vise à promouvoir l’accès des femmes aux mandats électoraux et fonction électives au niveau des Assemblées Parlementaires et conseils municipaux.

Article 2 (Nouveau): Les dispositions de l’Ordonnance sont complétées ainsi qu’il suit :

Les listes de candidature présentées par un parti politique ou un regroupement de partis politiques aux élections législatives et/ou municipales, doivent respecter la parité (50%) sur la base de l’alternance Genre (homme-femme) conformément à l’esprit de la Constitution du 20 Juillet 1991 et aux instruments internationaux en matière d’égalité des citoyens.

Anonyme a dit…

(suite)
Chapitre II: Mandats municipaux

Article 3 : La commission administrative de validation des candidatures prévue à l’article 115 de l’ordonnance n° 87.289 du 20 octobre 1987 instituant les communes telle que modifiée par la loi n° 2001-27 du 7 février 2001, veille à l’application des exigences visées à l’article 2 ci-dessus.


Chapitre III : Mandats parlementaires

Article 4 (Nouveau) : Les dispositions de l’article 4 de l’Ordonnance relatives aux élections parlementaires sont modifiées et complétées conformément aux indications ci-après :

A-) Pour les élections à l’Assemblée Nationale la parité doit être respectée, conformément à l’article 2 ci-dessus et suivant les termes ci-après:

1°) Dans les circonscriptions électorales des chefs lieux de Wilayas ayant deux sièges à pourvoir, les listes candidates comporteront un candidat de chaque sexe ;

2°) Dans les circonscriptions électorales ayant trois sièges, une femme au moins doit être tête de liste dans le tiers de ces circonscriptions.

3°) Dans les circonscriptions électorales ayant plus de trois sièges, chaque liste candidate est composée alternativement d’un candidat de chaque sexe, et ce, en tenant compte des deux principes suivants :

Au sein de chaque groupe entier de quatre candidats dans l’ordre de présentation de la liste doit figurer un nombre égal de candidats de chaque sexe ; l’écart entre le nombre des candidats de chaque sexe ne peut être supérieur à un.

Anonyme a dit…

Il semble que AQMI est bien connecté avec la rébellion touareg. Le ministre Hamadi Ould Hamadi a tapé à côté de la plaque, si cette histoire est vraie. Implication: impossible de lutter contre AQMI. L' effet d' avoir trop laissé la situation pourrir et mentir. Comme une force régionale de 75.000 soldats pour une centaine de barbus, sans bouger le petit doigt. C' est seule la RIM qui a fait de l' utile. les autres partenaires, y compris le Mali, tripatouillaient par ci, par là. Le résultat: tout le monde est dans la mierda.

Prfesseur lekhrouti enteu vem?

A-



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Un rescapé de Aguel Hoc confirme la piste islamiste

31 janvier 2012

Monsieur X, appelons le ainsi puisqu’il veut garder l’anonymat a 35 ans. Il est fonctionnaire depuis quatre ans à Aguelhoc. Il a servi de bouclier humain pour les assaillants le 18 janvier. Un miraculé qui a encore le regard hébété, dix jours après l’attaque. Son récit est limpide et confirme que des islamistes ont bel et bien pris part aux combats d’Aguel Hoc. Ecoutons-le plutôt.

« Le 18 janvier je suis réveillé par des coups de feu. Je pense à des tirs d’essai de la part de l’armée, comme c’est souvent le cas. Sauf que ces tirs-ci surviennent à 3h 30. Le matin, je saurai que les tirs visaient l’émetteur local de téléphonie mobile qu’ils perturbent. Aux coups de feu, répondent, peu après des bruits de larmes lourdes. Mon voisin de chambre que je consulte alors me dit qu’il doit s’agir d’une attaque puisque le camp d’Aguel Hoc, situé à 500 mètres de notre logement, a connu plusieurs alertes depuis décembre dont la dernière date du 17 janvier. Cette alerte, selon mon voisin, a été prise très au sérieux par les populations qui commenceront à quitter le village. Le départ du grand marabout Ould Badi est du nombre de ces réfugiés. A partir de 4h du matin, on entend plus que des coups de feu de kalach et des armes lourdes. Tout le bâtiment vibre.

Nous pensons alors que quelqu’un est positionné sur le toit. Nous découvrirons ses chaussures le matin. Je ne sais pas s’il a été tué et son corps ramassé par ses compagnons ou s’il est parti de lui-même. Nous sommes environ 150 dans l’Institut, tous terrés, portes fermées jusque vers midi où deux assaillants sont venus nous déloger de l’aile du bâtiment où sont nos chambres.

Tout le monde est regroupé dans la cour, donc une centaine d’otages gardés par quatre assaillants avec leur kalach et le regard fermé. Leur Toyota BJ est garée tout près avec un autre assaillant derrière le fusil mitrailleur monté sur sa voiture. Il y a un noir et trois peaux blanches- Touareg ou arabes – dont fortement barbu et habillé à l’afghan : pantalon s’arrêtant au mollet, chemise sans col et aux manches longues.

Anonyme a dit…

Suite: AQMI et réebelles = cu et chemise.

Les assaillants nous ont d’abord délestés de nos téléphones, ordinateurs, argent et vivres. Le reste de nos équipements (frigo et fauteuils) est tout simplement mitraillé. Le Directeur de l’Ecole et son adjoint ainsi que les femmes de l’école sont relâchés. Les tirs ont cessé dehors.

J’apprends plus tard que l’armée a compris que nous sommes des boucliers humains. Nous sommes amenés en brousse, à environ sept km d’Aguel Hoc. A cet endroit précis, nous sommes remis à un autre groupe d’une trentaine de personnes, toutes barbues et habillées en afghans. Un jeune homme se détache de ce groupe, vient vers nous et nous dit que l’objet de leur lutte c’est la justice et la création d’un Etat islamique. Il nous lance en français : « voyez-vous-même qu’il n’y a pas de justice dans ce pays. Seuls les puissants gagnent.

Les pauvres perdent toujours. Ce qu’il nous faut c’est la charia ». Il ajoute : « si ce n’est pas possible d’avoir cela au Mali, nous l’obtiendrons pour l’Azawad ». Ce prêcheur fait place ensuite à un autre qui continue le sermon en bambara. Devant notre étonnement de le voir s’exprimer en bambara, il nous dit que plusieurs langues sont utilisées par leurs membres : « des langues du Tchad, du Nigeria, du Burkina Faso, du Niger, de l’Algérie » et d’autres encore. Il nous demande de prier pour eux et promettent de nous retourner sains et saufs à Gao en cas de victoire. Car dit-il, « c’est l’armée notre cible ».

Il nous exhorte à prendre les armes pour défendre l’islam. « Comme ça vous irez au paradis comme nos morts d’Aguel Hoc ». Nous prions tous. Après il nous demande de garder la barbe. Vers 17 heures, nous sommes libres et cherchons à regagner Aguel Hoc. Nous passons la nuit dans un campement, la nuit tombante. Le chef du campement, un Touareg, s’est bien occupé du nous en nous donnant du couscous et du lait. Le lendemain, nous arrivons au village vers 8 heures.

Le Commandant du camp, Sekou Traoré, qui nous cherchait, vint vers nous et nous demanda de vite entrer dans le camp. Il n’y avait qu’une Toyota BJ. Nous ne sommes pas restés longtemps dans le camp puisque les tirs avaient cessé. Dans le village, le 19 janvier j’ai vu des dizaines de corps dans les rues. J’apprends que l’armée a perdu un garde, un ETA et que quatorze militaires sont blessés ».

Propos recueillis par Adam Thiam

Le Républicain du 31 janvier 2012.

Anonyme a dit…

Mieux ainsi comme les pays du champs ont laissé pourrir la situation en se manipulant entre eux et avec les "grands" frères qui viennent faire le zorro maintenant. Il faut être pragmatique et prendre la décision qui sied à chaque circonstance. On ne peut pas lutter seuls contre AQMI sur le long terme. Merhbeu b les bases étrangères.

A-
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Des militaires américains se trouvent à Atar

Selon le correspondant de l’ANI en Adrar, des dizaines de militaires américains se trouvent à Atar, au nord du pays, pour des raisons encore inconnues.

Selon le correspondant de l’ANI, l’attaché militaire prés de l’ambassade des USA à Nouakchott se trouvait à Atar, probablement, dans le cadre des préparatif d’accueil de ce contingent, pour lequel un hôtel de la ville a été réservé pour une durée de deux mois renouvelable.

L’hôtel réservé par les américains a l’avantage sécuritaire d’être situé en plein centre ville entre les casernes de l’armée et de la gendarmerie. Des membres de ce contingents, parlant un arabe peu performant, ont été remarqués au moment où ils faisaient le tour du marché central d’Atar.

Par ailleurs, un contingent d’Assistance technique (AMT) de l’armée française se trouve, depuis plus d’un an, à l’école militaire interarmes d’Atar (EMIA), où il contribue, selon la version officielle, à la formation des élèves officiers.









Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : ANI (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Bizarre, la culture afghane. La dernière fois, c'était une jeune femme qui a coupé le zizi de son beau-père qui voulait la violer.

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Canada : prison à vie pour une famille coupable de crime d'honneur

Les parents et le fils purgeront une peine de sûreté de 25 ans pour le meurtre des quatre femmes.
Getty Images/Gary S ChapmanPar RFI
Mohammad Shafia, son épouse, Tooba Yahya, et leur fils, Hamed, ont été reconnus coupables le 29 janvier 2012 de meurtres prémédités de trois des filles du couple et de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad. Les quatre femmes ont été retrouvées noyées dans une voiture en juin 2009. Selon l’accusation, les parents et leur fils, d’origine afghane, ont commis un crime d’honneur.
Avec notre correspondante à Québec, Pascale Guéricolas

Depuis des mois, le public canadien suit avec passion le procès de cette famille d’origine afghane, en apparence libérale. La défense et les accusés n’ont cessé de plaider l’accident pour expliquer la mort des trois filles Shafia 19, 17, et 13 ans, ainsi que de la première épouse du père Mohammad.

Les corps de ces quatre femmes noyées ont été retrouvés dans une voiture au fond d’une écluse à 150 km de la capitale canadienne, en juin 2009. Dans les jours suivants le drame, l’enregistrement de conversations téléphoniques entre le père et des proches ont laissé soupçonner qu’il s’agissait d’un crime d’honneur. Les parents reprochaient à leurs adolescentes leurs tenues sexy, la liberté qu‘elles affichaient avec des garçons.

Pour le juge, qui présidait le procès, ces meurtres haineux témoignent d’une conception maladive de l’honneur. Des meurtres barbares et inacceptables au Canada aux yeux du ministre de la Justice canadien, qui a commenté le verdict de culpabilité prononcé par le jury. Les deux parents et leur fils purgeront donc une peine de prison à vie.

Anonyme a dit…

Maatala,

Quel est le problème des économes et surveillants généraux? Personne ne comprend. A-
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Crise des économes et surveillants généraux: Ould Bahiya préfère l'intimidation
La crise des anciens économes et surveillants généraux, démis de leurs fonctions, a pris une nouvelle tournure après que le ministre d’Etat à l’éducation, Ahmed Ould Bahiya a décidé de suspendre leurs salaires dans une tentative de les intimider et de faire pression sur eux. Il y a un an, le collectif des économes et surveillants généraux débarqués a trouvé une formule de solution avec le ministère d’Etat. De sources très proches du ministre d’Etat annoncent que la mesure de suspension a concerné tous les intéressés à travers des instructions verbales qu’Ould Bahiya aurait données à tous les établissements dont dépendent les fonctionnaires afin d’envoyer des lettres aux services du ministère des finances pour la suspension de leurs salaires à partir du mois de janvier 2012.
Selon les économes et surveillants généraux, la mesure est illégale, car le ministre a procédé à leur suspension sans mise en demeure ni affectation à des postes de travail précis. Selon eux, les directions régionales ont sorti des notes de services sans numéro ni date dans une volonté de suivre les instructions verbales du ministre. Ces notes de service auraient, selon le groupe, porté préjudice à deux retraités depuis décembre 2011. Selon le porte parole du groupe, la décision concerne plus de 30 instituteurs dont certains ont servi parfois plus de 30 ans et le problème est passé d'un dossier en attente de solution à une affaire personnelle dans laquelle le ministre d’Etat cherche à intimider des fonctionnaires pour les spolier de leurs droits acquis. Le gouvernement mauritanien cherche à trouver une solution à une question pendante depuis deux ans. Les économes et les surveillants généraux se mettent du coup à espèrer une issue heureuse à leur calvaire.

Anonyme a dit…

Trop tard. On ne négocie pas à la veille d' un soulèvement. Depuis 2002, il fallait parler du partage des ressources futures pétrolières et gazières potentielles, en plus de l' eau. le Mali a perdu 50% de son territoire grâce à un général sac à dos qui ne comprend rien à la géopolitique. Et pourtant son Ambassadeur lisait certainement canalh et il nous a pas pris au sérieux. Trop tard M. l' Ambassadeur. A-

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Mali : ce que Bamako proposait au MNLA avant la rébellion

31/01/2012 à 18h:17

Par Baba Ahmed, à Bamako


Une semaine avant la reprise de la rébellion touarègue, le 17 janvier dernier, le Mali tentait encore de négocier avec le MNLA et son allié Iyad Ag Ghaly, leader du groupe salafiste Anssar dine. Jeune Afrique s’est procuré en exclusivité le document contenant les propositions de Koulouba lors de ces discussions.
Du 7 au 10 janvier, Mohamed Ag Erlaf, l’émissaire du président malien Amadou Toumani Touré (ATT) pour la crise au nord, s’est réuni avec des représentants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), d’Iyad Ag Ghaly du groupe Anssar dine, ainsi que d’autre notables de Kidal à Abeibara. Objectif : soumettre les propositions de Koulouba aux rebelles potentiels pour éviter la guerre.
Dans ce document dont Jeune Afrique s’est procuré une copie, Bamako proposait « à hauteur de compétence (grade, ancienneté, diplômés) de tous les éléments des différentes bases qui le souhaitent » leur intégration « dans les unités de sécurité mixtes (armée, garde nationale, gendarmerie et police). Ces unités occuperont, en priorité, les sites du PSPSDN [le Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement au Nord-Mali lancé par ATT en août 2011, NDLR] en construction. » Le même traitement était proposé aux « hommes et officiers de troupe venant de la Libye ».
Commandement spécial basé à Kidal
Un commandement opérationnel spécial devait être basé à Kidal pendant cinq ans « pour établir l’ordre et la sécurité publique et le parachèvement et application à la lettre des accords d’Alger du 04 juillet 2006 ». Koulouba proposait également à Iyad Ag Ghaly et aux salafistes qui le soutiennent un cadi (spécialiste en droit musulman) par cercle [collectivité territoriale intermédiaire, NDLR] et un imam par grande mosquée, qui devaient être nommés par le conseil consultatif des oulémas et rémunérés par une assemblée régionale bénéficiant d’une autonomie de gestion.
Le Mali proposait aussi au MNLA « la création du cercle d’Intadjedite et de Tinassako », deux localités de la tribu Ifoghas de feu Ibrahim Ag Bahanga, très présente dans la rébellion, ainsi que la nomination d’un « conseiller spécial auprès du président de la république du Mali avec un rang de ministre ».
Enfin, dernière proposition d’ordre économique celle-là : le développement de l’exploitation de la réserve d’eau du Temesna (vaste zone désertique dont le sous-sol est constitué par une grande nappe phréatique, entre Ménaka et Tinzawaten). Dans le rapport officiel des discussions, les deux parties restaient ouvertes au dialogue. Mais une semaine plus tard, les premiers affrontements éclataient.
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Par Baba Ahmed, à Bamako



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Anonyme a dit…

vlane,

Avec twa. Les boîtes postales ne servent plus à rien. On envoie par DHL ou par fax ou par Mauripost. Calma. Le frangin doit penser à établir un mixta bis. Facile. A-

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Le directeur général de Mixta trempe dans une affaire de trafic à la mauripost…

Les lecteurs se souviennent sans doute de Mixta mauritanie, cette société espagnole qui défraya la chronique à l’époque dans une sombre affaire de trafic d’influence présumé au plus haut sommet de l’Etat qui a valu à son premier DG de faire un court séjour à la police des crimes économiques avant de recouver ses droits à la liberté…

Depuis cette société passa d’escroc présumé en escroc présumé jusqu’au dernier en date qui n’a rien trouvé de mieux que de s’en prendre aux parents du premier DG de vile manière. En connivence avec un employé de la poste, il s’est présenté comme un membre de la famille, puis l’employé le laissa payer la redevance pour l’année 2012 et lui remit le reçu sans autre forme de vérification d’identité.

Ce n’est pas tout ! Non content d’usurper une identité et en connivence avec un employé de la poste, ils ont remplacé la serrure de la boîte que la famille possède depuis une trentaine d’année ! Ainsi quelle ne fut pas la surprise de la famille de constater que leur clé n’ouvre plus leur boîte.

Arrivés au guichet de la poste, on leur explique que ce n’est rien car un membre de la famille a payé et fait changer les clés. On leur donne alors d’autres clés et on leur refuse de payer pour avoir leur reçu sous le prétexte que la redevance a déjà été payée.

Jusque-là on ne voit pas où est le trafic : ce qu’il faut savoir c’est que si vous ne payez pas en janvier, vous recevez un mot de rappel dans votre boîte avant la date fatidique après laquelle vous perdez votre boîte or les boîtes situées au siège Mauripost en centre-ville sont très prisées car non seulement le bâtiment de mauripost est au centre ville mais les chiffres de ces boîtes-là sont courts plus facile à mémoriser.

Ainsi, le plan était le suivant : espérer que la famille ne vienne pas à temps, et même si elle vient à temps lui dire que ce n’est rien que la redevance a été payée mais qu’il est impossible de donner un deuxième reçu ainsi un mois plus tard plus aucun moyen de prouver que vous êtes arrivés à temps et vous perdez votre boîte pendant que le reçu reste dans les mains de l’usurpateur, en l’occurrence le directeur général de Mixta Mauritanie.

Quand le scandale a éclaté, la poste a enfin mis la serrure des clés qu'elle a facturé aux victimes ! Et là, la famille trouve un mot du directeur général de Mixta adressé à la famille du premier DG, lui disant de bien vouloir le contacter numéro de téléphone à l’appui ! Mieux la lettre mise dans la boîte par la poste n’est pas même timbrée ! Preuve encore une fois de la connivence de l’employé véreux et du directeur général de Mixta Mauritanie.

Finalement, les cadres de Mauripost ayant saisi l’affaire ont fini par régler le problème dans les règles en remettant à la famille un reçu afin que personne ne puisse venir ensuite les accuser de n’avoir pas payé à temps.

Mais voyez là tout le délicat projet de cet énième directeur général de Mixta qui, après s'être installé à la place du fils, veut prendre à la famille jusqu’à leur boîte postale !

Monsieur le directeur général de Mixta, croyez bien que vous êtes digne d’être le DG d’une pareille entreprise...

Merci de contenir vos trafics d'influence sans approcher les honnêtes gens….

Anonyme a dit…

Pauvre Jalila Trabelsi. Ces islamistes de Tunisie sont méchants. Miskina sa soeur et ses frères ont des problèmes. A-


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Affaire Montassar Ouaïli : Le double jeu d’Aziz avec les tunisiens…

Hier à Tunis pour féliciter la révolution tunisienne, aujourd’hui à Nouakchott refusant de soutenir la justice Tunisienne. Qui respectera les mandats d’arrêts délivrés par la Mauritanie quand la mauritanie ne respecte pas ceux délivrés par ses frères arabes ? Moustapha Ould Liman Chavi peut dormir tranquille ! Les mandats d’arrêts d’Abdel Aziz n’engagent que lui ! D’ailleurs, de source amicale, aux dernières nouvelles Chavi était de passage en europe il y a trois semaines…

Pour ce qui nous occupe, aujourd’hui la justice tunisienne vient de condamner un malheureux fugitif planqué en Mauritanie à 4 ans de prison et 2 millions de dinars ! Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui par la justice tunisienne, qu’attend Aziz pour le livrer aux révolutionnaires qu’il est allé féliciter ?

Faut pas s’étonner ensuite que les mandats d’arrêts des uns et des autres ne soient que du Flan !

Rappel des faits avec kapitalis.com :

« Jalila Trabelsi, sœur de Leïla, épouse Ben Ali, en détention depuis la révolution, a écopé dans l’affaire de Tunisie Telecom de 4 ans de prison et d'une amende de 2 millions de dinars.

Son complice Montassar Ouaïli, ancien Pdg de l’opérateur historique, en fuite en Mauritanie, a eu la même peine.
Le verdict a été prononcé lundi 30 janvier par la Chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis.
Pour Jalila Maherzi née Trabelsi, elle a déjà passé dans cette affaire un an de prison et il lui reste les 3/4 à passer derrière les barreaux. Sans compter les autres affaires de malversation instruites en son encontre.
Quant à Montassar Ouaïli, un mandat d’arrêt international a été lancé pour le ramener. »

Anonyme a dit…

Salam

L’hôtel Emira a abrité hier une conférence de presse du parti Tawassoul, au cours de laquelle, son président a planché sur les questions nationales et sous-régionales.

Pour Mohamed Jemil Ould Mansour, le temps est venu pour une alternance en Mauritanie, qu’il estime être encore sous les bottes des militaires, souhaitant la bienvenue au sein du parti des nouveaux ralliés.

Ouvrant sa conférence de presse, le président du Rassemblement national pour la Réforme et le Développement (RNRD-Tawassoul) a déclaré d’emblée qu’il mettra à profit cette sortie face à la presse pour se prononcer sur la situation de la Mauritanie. « Car, nous croyons qu’il y a une crise profonde dans ce pays dans tous les domaines politiques, économiques et sociaux » a-t-il dit, soulignant que cette impasse politique est caractérisée par l’échec du dialogue politique national. « Pis, le pouvoir en place n’a rien fait sur les plans de la réforme judiciaire, de la séparation des pouvoirs » a-t-il ajouté, précisant que toute la classe politique mauritanienne ne cesse de demander cette indépendance entre l’exécutif et l’institution militaire, signalant que rien n’a été fait dans ce sens pour les séparer, estimant que les militaires continuent jusqu’à présent à diriger le pays.

Le moment d’une rupture définitive

Sur sa lancée de réquisitoire accusatoire contre le régime en place, le chef de file des islamistes mauritaniens n’est pas passé par quatre chemins pour dire haut et fort que le moment est maintenant venu pour procéder à une rupture définitive avec le pouvoir militaire en Mauritanie après des alternances démocratiques en Guinée, au Niger et en Côte d’ivoire et surtout après les révolutions populaires tunisienne, égyptienne et libyenne. Revenant sur la crise politique en Mauritanie, il a rappelé que le report des élections législatives et communales est une violation flagrante de la loi électorale en vigueur, affirmant qu’ils ne sont pas à l’abri d’un autre report de ces échéances.

Anonyme a dit…

Les dossiers pendants de la République

Faisant un tour d’horizon des problèmes sociaux de la Mauritanie, Jemil Ould Mansour a égrené un chapelet de problèmes se retrouvant sur la table du Chef de l’Etat, mais qui n’ont pas encore trouvé de solution : la question des déporté (qui ont des problèmes d’état-civil, de terres expropriées), le règlement du passif humanitaire, le problème de l’esclavage qui continue de polluer le climat social du pays… ». Selon Ould Mansour, le pouvoir ne fait rien pour l’application stricte de la loi incriminant la pratique de l’esclavage dans ce pays, déplorant qu’au niveau des différents segments de l’Etat, c’est la reproduction des discours des régimes précédents qui fait surface. Il a démenti par ailleurs les allégations selon lesquels la lutte contre l’esclavage est un fonds de commerce utilisé par certains, affirmant que ces pratiques d’asservissement continuent d’être exercées dans le pays. Abordant le volet social, le leader de Tawassoul a indiqué que les autorités publiques n’ont rien fait pour les nombreux mauritaniens qui ont regagné le bercail pour cause de la guerre en Côte d’ivoire et de la Libye.

La répression, la sécheresse et la hausse des prix

Evoquant la répression des différentes manifestations pacifiques, le président de Tawassoul a dit non, non et non à la répression des manifestants pacifiques du pays notamment la répression sauvage des étudiants de l’ISERI par les éléments de la police anti-émeute. Il a souligné par la suite la réaction tardive du président et de son gouvernement dans la reconnaissance d’une situation effective de sécheresse dans le pays, dénonçant la hausse vertigineuse des prix des denrées de première nécessité. Il a parlé enfin d’une sécheresse économique en Mauritanie due à la gestion chaotique des différentes ressources naturelles du pays, précisant que sur le plan diplomatique, c’est aussi un échec manifeste perceptible dans les problèmes que le pays a avec ses voisins les plus proches.

Camara Mamady

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L'armée mauritanienne est une armée d'occupation.

Elle est le clone de l'armée algérienne, birmane et Nord Coréenne.

Le titulaire du CDD est Kim jong AZ dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

azzizzo n' a pas écouté les conseils d' Ely.

Anonyme a dit…

Guerre contre AQMI finie? Blocage. Mali laissé à lui seul? A-
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L’Algérie gèle son aide militaire au Mali

Magharebia

mardi 31 janvier 2012

Pour tenter d’accentuer les pressions en vue d’un règlement pacifique, l’Algérie suspend son aide militaire au Mali tout en assurant parallèlement la médiation avec les rebelles touaregs.

L’Algérie a retiré ses conseillers militaires du nord du Mali la semaine dernière pour tenter de mettre la pression en faveur d’une solution politique face à la révolte des Touaregs.

Les soldats algériens qui participaient aux efforts antiterroristes conjoints, notamment par la formation et la maintenance des équipements, ont été rapatriés à bord d’un appareil de l’armée de l’air algérienne le week-end dernier, a fait savoir le quotidien El Khabar dans son édition du samedi 28 janvier.

La décision algérienne de geler son aide militaire au Mali a été prise après que le pays eut mis un terme à ses opérations antiterroristes à Gao, Kidal et Tombouctou et eut redéployé ses troupes dans d’autres régions entrées en rébellion. Selon des informations, cette décision a été prise pour empêcher le Mali d’utiliser le soutien militaire algérien contre le mouvement rebelle d’Azaouad. L’Algérie a également gelé l’envoi de matériel militaire dans l’attente de la fin des combats.

Des sources algériennes ont expliqué que cette décision était temporaire et ne s’appliquait pas aux accords à long terme signés par l’Algérie et le Mali, ajoutant qu’elle était destinée à forcer les deux parties à parvenir à une solution politique.

Aux termes de plusieurs accords militaires, notamment celui régissant le Conseil d’état major opérationnel conjoint de Tamanrasset (CEMOC), l’Algérie s’était engagée à apporter un soutien logistique aux unités de l’armée malienne stationnées à proximité de la frontière entre les deux pays et participant à la lutte antiterroriste. L’Algérie avait également accepté de former des forces militaires et des éléments de la police sur plusieurs bases de Tamanrasset et sur une base malienne où les soldats suivait un entraînement similaire à celui des forces spéciales algériennes. De plus, l’Algérie fournissait une formation à des officiers mariniers et à des officiers dans les écoles militaires.

Anonyme a dit…

suite

Le ministre algérien pour le Maghreb et les Affaires africaines, Abdelkader Messahel, a expliqué aux journalistes lors d’une conférence de presse organisée le 22 janvier que l’Accord d’Alger de 2006 était "encore en vigueur" pour la résolution des conflits entre les rebelles touaregs et le gouvernement de Bamako. Il a fait part de son désir de voir l’Algérie assurer la médiation de nouveaux entretiens, ajoutant toutefois que des négociations immédiates étaient peu probables.

"Nous savons que le gouvernement malien souhaite aller dans cette direction, et certains indicateurs nous rendent optimistes quant à la possibilité de trouver des solutions dans le cadre des lois de l’Etat malien", a-t-il poursuivi.

Il a ajouté que le Mali était prêt à travailler "par des moyens politiques et pacifiques pour trouver une solution à tout problème susceptible de survenir, notamment dans le traitement des récents évènements".

Quant aux spéculations concernant une éventuelle déclaration d’indépendance du nord du Mali, il a expliqué que les récents évènements étaient d’une nature "totalement différente" de ce qui s’était produit au Soudan avant la division de ce pays en deux Etats.

"Nous ne sommes pas face à un scénario similaire à celui du Soudan", a poursuivi le ministre. "Nous en sommes très éloignés. Le gouvernement malien et les chefs de tribus affichent une volonté sincère ainsi qu’une sagesse et des capacités suffisantes pour trouver des solutions."

Le ministre a également refusé de lier la rébellion touareg et les attaques menées par al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), expliquant que l’Algérie les considérait comme "deux problèmes différents".

Pour leur part, les diplomates algériens ont lancé des efforts de médiation entre le Mouvement national pour la libération d’Azaouad (MNLA) et le gouvernement malien par l’entremise des chefs de tribus. Des réunions ont été organisées avec des dignitaires de Tamanrasset, ainsi que des experts algériens, dans l’espoir de parvenir à un cessez-le-feu.

Dans le même temps, les autorités locales des provinces de Tamanrasset et de l’Adrar ont commencé à se préparer à recevoir des vagues de réfugiés fuyant les combats qui font rage dans le nord du Mali. Elles redoutent un exode de la même ampleur que celui des années 1980, au lendemain de la guerre entre le gouvernement malien et les rebelles d’Azaouad.

Le ministère algérien de l’Intérieur a envoyé des tentes, des couvertures, des fournitures médicales et du matériel humanitaire dans ces deux provinces pour répondre à l’afflux de personnes déplacées. La décision en a été prise après qu’une centaine de familles touaregs du nord du Mali eut franchi la frontière algérienne jeudi dernier. Nombre de ces réfugiés étaient en mauvaise santé, certains souffrant même de blessures reçues lors des combats.

Anonyme a dit…

Assez grave. A-

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MNLA: «Des chars sénégalais appuient l’armée malienne»



ALAKHBAR (Nouakchott)- «Le Sénégal apporte un appui logistique à l’armée malienne pour lui permettre de mater le soulèvement des Azwad qui réclament leur indépendance», a déclaré le MNLA.

Le Mouvement national pour la libération d’Azwad affirme que «des chars sénégalais ont franchi la frontières avec le Mali en destination des zones de combat dans le nord du Mali.»

Et selon le MNLA, «l’armée malienne compte s’appuyer sur celle du Sénégal pour récupérer les zones qu’elle a perdues lors des accrochages avec le MNLA. Et ce dernier d’ajouter que «beaucoup de soldats maliens refusent de participer aux combats.»

Anonyme a dit…

Salam

Santé : La Mauritanie va faire appel à des médecins étrangers



ALAKHBAR (Nouakchott)- La Mauritanie et en passe de faire appel à des médecins étrangers (Cubains Turcs, Italiens et Soudanais) a annoncé, le président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le président mauritanien, s’adressant hier 31 janvier au personnel du ministère de la santé, a estimé normal de faire venir des médecins étrangers qui interviendront dans des domaines de spécialisation n’existant pas dans le pays.

Mohamed Ould Abdel Aziz a profité de l'occasion pour informer que le gouvernement procédera à la centralisation du commerce des produits pharmaceutiques pour garantir leur qualité.

Il a encore précisé l’importance d’améliorer le service d’accueil dans les hôpitaux afin de changer la mauvaise image qu’en ont les populations. Il a de même promis la réhabilitation des centres de santé à l’intérieur du pays, tout en s’engageant à apporter la bonne formation aux médecins, à injecter les fonds nécessaires dans le secteur et à appuyer le service de la communication au ministère de la santé


Medecins Cubains Turcs, Italiens et Soudanais.

Anonyme a dit…

Maatala,

Qui va payer ces medcins étrangers? Ils coûteraient dans les 10.000 euros par mois pour les moyens. Pour les bons à très bons, il faut oublier.

C' était une annêrie la création d' une faculté de medecine au bled: bas niveau et formation au rabais. On envoie nos étudiants dans les institutions qui existent déjà pas loin: Dakar, Tunisie, Maroc. Quelques-uns en Egypte, US, France, Belgique, suisse, GB, EAU, etc..

azzizzo mal conseillé. A la lecture d' une longue lettre de Brahim Ould Boihy sur le nouvel aéroport dans le Calame, des têtes doivent tomber.

Anonyme a dit…

Salam

A-

Tu penses quoi de

MALI

Paris joue le MNLA contre AQMI

La présidence malienne accuse la France de collusion avec le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA). Tensions diplomatiques en vue

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour A-

Le nord du Mali va-t-il s'embraser?

Les récents affrontements dans l'Azawad inquiètent: l’heure de la quatrième rébellion touarègue de l’histoire du Mali indépendant a-t-elle sonné?

L’heure de la quatrième rébellion touarègue de l’histoire du Mali indépendant a-t-elle sonné? Le 18 janvier, des hommes armés ont attaqué des cibles militaires à Tessalit et Aguelhoc, deux localités du nord-est malien proches de l’Algérie. La veille à Ménaka, située à 1500 km de Bamako près de la frontière nigérienne, des premiers combats avaient fait selon le ministère de la Défense «de nombreux morts et blessés» dans les rangs adverses, et un mort dans l’armée malienne.

Le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) a revendiqué «les actions militaires enregistrées en territoire de l’Azawad», dont il veut proclamer l’indépendance. En octobre 2011, alors que plusieurs centaines de touaregs armés ayant combattu pour Kadhafi avaient rejoint le Mali, le Mouvement national de l’Azawad (MNA) avait fusionné avec d’autres mouvements pour former le MNLA. A sa création en novembre 2010 le MNA se présentait comme un mouvement souhaitant «défendre et valoriser la politique pacifique» et disait «rejeter et condamner la violenceet le terrorisme sous toutes leurs formes».

L’un des responsables du MNLA basé en France, Moussa Ag Acharatman, affirme que Tessalit est sous le contrôle du mouvement de même qu’une ville de la région de Tombouctou, Léré. Ce qu'infirme pourtant un habitant de la ville. Dans la situation actuelle le MNLA refuse de se définir comme l’assaillant. Dans sa logique, il ne fait que se défendre.


«Au lieu d'accepter le dialogue le gouvernement inonde nos villes avec son armée. Il n'a pas la volonté de résoudre la crise pacifiquement. C’est lui qui veut la violence, pas nous», a-t-il ajouté.

Mais de leur côté, les autorités maliennes affirment, elles aussi, maîtriser la situation.

Les nouveaux griefs du MNLA

«Déclaration de guerre du Mali au peuple de l’Azawad», titrait le mouvement dans un communiqué, le 12 janvier, alors que des troupes de l’armée étaient envoyées dans le Nord.

Le MNLA est l’héritier de décennies de revendications politiques touarègues qui se sont tour à tour heurtées à la colonisation française et à l’Etat malien. En juin 1990 c’est à Ménaka que fut lancée une rébellion menée par le Mouvement populaire pour la libération de l’Azawad.

Aux traditionnels reproches formulés à l’égard de l’Etat malien (acculturation forcée, violences, mépris, sous-financement, non-respect des accords de paix) s’est ajouté ces dernières années une nouvelle rancune.


«L’Azawad est devenu aujourd'hui un espace de conflit et d’influence entre des pays qui ont l’œil sur leurs intérêts et les groupes extrémistes», explique le mouvement qui se dit hostile à al-Qaida au Maghreb islamique, responsable d’enlèvements d’étrangers au Mali et de l’effondrement des revenus du tourisme.

Autant de raisons qui poussent certains, aujourd’hui comme hier, à réclamer l’indépendance de l’Azawad, un territoire correspondant aux 6e (Gao), 7e (Tombouctou) et 8e (Kidal) régions du Mali, selon les termes du Pacte national signé en 1992 entre les mouvements rebelles et le gouvernement malien. Soit la majorité du pays. Lors de son premier congrès national en avril 2011 à Kidal les militants du MNA se sont doté d’un drapeau quadricolore.

Anonyme a dit…

Le noir, «comme les ténèbres de l’occupation vécues par les Azawadiens», le rouge «comme le sang des martyres», le vert «comme la tranquillité, la stabilité et la paix», le jaune or «signifiant les richesses et la couleur du sol azawadien». Sur le logo, deux épées «signifiant la force protectrice de la nation» et une plume «signifiant le savoir et l’intellectualisme comme moyen d’atteindre les objectifs». Le mouvement fait du français et de l’arabe «les deux langues officielles» et du tamasheq, de l’arabe et du songhay des «langues nationales».

Réalisme ou simples lubies?

La presse malienne évoquait mardi des «bandits armés», déniant ainsi aux rebelles l’existence de revendications politiques historiques.


«Toutes les négociations allant dans le sens d’octroyer des privilèges insupportables pour l’Etat à ces renégats seront rejetées et dénoncées», assène pour sa part 22 Septembre.

«Le pays qui a accepté, en 1992, le dialogue plutôt que la guerre avec ses fils un moment égarés ne mérite pas ce camouflet», écrit Le Républicain.

Une hostilité largement partagée par la population, qui s’épargne l’effort de répondre à la question essentielle de la réalité de l’application des Accords d’Alger par les gouvernements successifs.

Le MNLA n’attend pas plus de compréhension et de dialogue de la part des candidats à l’élection présidentielle du 29 avril prochain. Tous font campagne sur la restauration de l’autorité de l’Etat dans le Nord. «Qui veut la paix prépare la guerre», a notamment lancé le candidat du Rassemblement pour le Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, samedi 14 janvier, au cours de son investiture.

Militairement et logistiquement, les mouvements indépendantistes ne peuvent plus compter sur l’aide de Kadhafi, qui les avaient aidés par le passé. Surtout, le Nord du Mali est loin d’être un territoire ethniquement homogène et le désir d’indépendance est le fait d’une minorité. A Kidal, Gao, Tombouctou, les populations noires sont majoritaires.

«Cette libération de l’Azawad nous parait impossible», commente Mohamed ag Ossad, directeur du centre culturel touareg Tumast à Bamako.


«Les Maliens sont trop mélangés. Vous tueriez votre frère sans le savoir en cas de conflit», dit-il en rappelant la devise du Mali: Un peuple, un but, une foi.

Anonyme a dit…

«Tumast combat par la culture. Nous faisons la promotion de la culture touarègue afin de créer une cohésion sociale entre nord et sud. Beaucoup de gens du sud ne connaissaient pas vraiment la culture touarègue.»

«Les interactions entre les peuples du Nord ont toujours existé», témoigne Aminata Sidibé, une sociologue originaire du cercle de Diré, dans la région de Tombouctou.


«J’ai des amis tamasheqs (touaregs), bozos, songhaï, explique cette peule. Ces liens ont toujours existé malgré les soubresauts.»

Des liens qui n’ont pas empêché des tueries de civils basées sur des clivages communautaires lors des précédentes rébellions. Plusieurs milices noires s’étaient alors créées en réaction à la rébellion. Notamment Ganda Koy (maîtres de la terre) qui se serait rendue responsable de la mort de dizaines de civils touaregs et maures en 1994, selon Amnesty International.

Des obstacles variés

Territoire enclavé, un Nord indépendant pourrait compter sur le tourisme. Avec Tombouctou et le tombeau des Askia à Gao la région regroupe deux des trois biens inscrits au patrimoine mondial culturel de l’Unesco. Sans compter d’éventuelles ressources pétrolières. La région fait cependant face à des crises alimentaires chroniques.

Autre obstacle dressé sur la route de l’indépendance, l’Union africaine, qui pose comme principe le «respect des frontières existant au moment de l’accession à l’indépendance». Même si l’Erythrée et le Sud-Soudan l’ont mis à mal. Dans un bain de sang à chaque fois.

Dans cet isolement quasi général, les combattants peuvent tout juste compter sur le soutien moral de mélomanes occidentaux sensibilisés aux idées indépendantistes par la musique de Tinariwen, Tamikrest et des autres groupes touaregs populaires en Occident:


«On voit nos sœurs qui ont enduré la misère / Ne perdant jamais l’espoir malgré l’oppression / Nos terres sont divisées, d’autres pays y sont fondés avec des frontières tracés/Mon peuple est partagé, marginalisé, devenu étranger sur son territoire / Sachant qu’il est dépossédé et n’ayant aucune autorité» («Ayitma Madjam», Toumastin, Tamikrest, 2011)

Fabien Offner

Anonyme a dit…

Salam

La preuve par dix que Wade va partir!

Wade président? Lui même n’y croit pas. Il nous fait marcher. En réalité, il ne veut pas se présenter. Mais juste faire du buzz une dernière fois avant de rejoindre les rangs des vieux sages éclairés qui ont su se retirer à temps. La preuve en dix points.


Abdoulaye Wade Idrissa Seck Karim Wade Viviane Wade


1 Il est trop vieux et il le sait

Quel est l’âge du capitaine? Officiellement il va sur ses 86 hivernages. Seul Robert Mugabé, le Zimbabwéen fait mieux. Mais Wade a un avantage sur Mugabé, qui est né en 1924, lui est « né vers… ». C’est-à-dire que personne, hormis ses parents, ne peut dire à quelle date le petit Abdoulaye est venu au monde. En 1926, l’état civil était encore balbutiant au Sénégal, et les parents n’étaient pas à quatre ou cinq ans près pour enregistrer leur progéniture. Wade ne manque jamais de rappeler que son père a vécu plus de 100 ans et que dans sa famille les gènes sont solides. Soit. Mais il y a une différence, sur ses vieux jours, entre cultiver l’arachide dans son jardin à l’ombre du flamboyant et diriger le pays. Wade sait qu’il a laissé beaucoup d’énergie au palais et n’aspire plus désormais qu’à couler des jours heureux et paisibles en compagnie de Viviane qui rajeunit grâce au miracle de la spiruline.

2 Il est trop laid, tout le monde le voit

Au pays des thiofs et des thioffettes, Abdoulaye Wade fait pâle figure si l’on peut dire. Certes la beauté est un privilège et nul ne saurait être tenu pour responsable de sa laideur. Mais après avoir fait afficher son portrait dans toutes les mairies, écoles et autres bâtiments officiels du Sénégal durant douze années, le président Wade a compris que le cauchemar ne pouvait plus durer. Le message est passé: il existe quelques hommes laids au Sénégal. Désormais le monde entier le sait. Mission accomplie.

3 Il s’est lui-même fourvoyé dans ses changements constitutionnels.

Contrairement à ce que l’on croit à Dakar, si Wade a fait venir des constitutionnalistes européens pour trancher le débat, ce n’est pas parce qu’il avait contre lui TOUS les constitutionnalistes sénégalais, mais parce que plus personne, à commencer par lui, ne comprenait plus quoi que ce soit à la constitution. À force de la tripatouiller en tous sens, les Sénégalais ont fini par en faire une sorte de thieb mélangé à du soupou kandji. Wade ne sait plus s’il peut se présenter ou si, au contraire, il n’en a plus le droit. Avec sa prudence légendaire, il préfère rester loin d’un plat qui dégage une odeur si nauséabonde. Il a donc décidé de se retirer pour rester dans la légalité.

4 Il n’aime pas le mbalax.

Faute de pouvoir briguer la présidence, Youssou Ndour a de fortes chances de devenir Premier ministre. Abdoulaye Wade devrait donc supporter de longues séances de mbalax durant les conseils des ministres. Or, personne n’a jamais vu Wade danser – et encore moins chanter. Nul ne sait même s’il a le sens du rythme. Tout cela prouve que Wade n’aime pas le mbalax. Il ne veut pas prendre le risque de côtoyer Youssou Ndour dans la sphère politique. Et pour peu que Baaba Maal veuille devenir ministre de la culture, imaginez le cauchemar que le pauvre Wade pourrait vivre! Mieux vaut donc partir, la tête et les oreilles hautes plutôt que de fuir les boules Quiès à la main.

Anonyme a dit…

5 Il veut se venger de ses adversaires

Tout le monde le sait : Wade a une tendance à la mesquinerie qui gâte parfois sa grandeur d’âme. Les petites vengeances, les bassesses de l’ombre, les complots sordides ne le laissent pas indifférent. L’homme a été profondément blessé d’avoir vu ses fils spirituels, Idrissa Seck, Macky Sall ou encore Cheikh Tidiane Gadio, le quitter pour rejoindre l’opposition. Certes, Wade leur avait mené la vie dure, mais enfin, ce n’est pas une raison pour le trahir. Faire croire jusqu’au bout qu’il va les battre sur le fil, voilà une belle petite vengeance. Car en attendant qu’il annonce officiellement son retrait, Wade aura fait passer à ses adversaires de longues nuits d’angoisse à se demander comment battre « le Vieux ». À son âge, on a les petits plaisirs que l’on peut.

6 Il a toujours été pour le changement et n’a pas… changé

« Sopi ! Sopi ! Sopi ! » Qui n’a pas entendu Wade, en l’an 2000, crier ce mot et « sauter comme un cabri », comme aurait dit De Gaulle? Eh bien croyez-le ou non, il n’a pas changé! Il est pour le chan-ge-ment ! C’est donc un homme fidèle à ses convictions qui s’apprête à rendre son tablier. Il veut un nouveau président à la tête de l’État. Et comme il veut un vrai changement, il ne veut pas de son fils Karim pour lui succéder car ce ne serait qu’un demi changement. Il ne veut pas non plus d’un socialiste car ce serait un retour en arrière, ni l’un de ses anciens Premiers ministres car ce serait un « changement immobile ». Alors qui veut-il? Là-dessus, le président reste discret et cache le nom de son dauphin.

7 Il ne veut pas que le Sénégal donne le signal d’un printemps sub-saharien

En ces temps troublés où Nicolas Sarkozy prend son glaive pour combattre le libyen Kadhafi, où les Tunisiens chassent Ben Ali et où les Égyptiens jettent en prison le Raïs, Abdoulaye Wade dévore les journaux, se repaît des malheurs des petits dictateurs et se félicite d’être un président éclairé, un « vieux sage » africain, respecté par les Blancs, aimé de son peuple. Ce n’est pas lui que l’on prendrait la main dans le sac du hold-up électoral! Ce n’est pas lui qui taillerait sa Constitution comme on se fait tailler un boubou sur mesure! Non, Abdoulaye Wade est plus intelligent que ça. Il sait depuis le début quel jour et à quelle heure il quittera le palais présidentiel, provoquant la stupeur chez ses admirateurs et la consternation chez ses partisans. Viviane a d’ailleurs déjà préparé secrètement les valises.

Anonyme a dit…

8 Il ne veut pas devoir s’exiler

Hormis les courtes périodes où il vécut à Versailles, chez son épouse, Abdoulaye Wade a toujours vécu sous le soleil du Sénégal. Le plateau de Dakar n’a plus de secrets pour lui. Il connaît chaque maison de la médina, du point E, et appelle par leur prénom les boutiquiers de Sandaga. Il n’aime rien tant que d’aller négocier la dibiterie (boutique qui vend de la viande grillée) dans sa ville natale de Kébémer. Wade a des copains partout au Sénégal, mais il en a très peu ailleurs. Son caractère a fini de le fâcher avec la plupart de ses pairs africains qui ne comprennent pas sa personnalité hors du commun et n’admettent pas qu’il soit le plus intelligent de tous. Contrairement à certains autres présidents, Wade n’aime pas le climat de la Suisse, il n’aime ni l’avenue Montaigne, ni les Champs-Elysées, et Monaco comme la Côte d’Azur le laissent de marbre. Dans ce cas, pourquoi prendre le risque de se voir un jour fermer les frontières de son propre pays? Pour finir sur les bords de Seine en compagnie d’Abdou Diouf, qu’il n’apprécie pas beaucoup? Très peu pour lui… Wade veut donc prendre sa retraite parmi les siens, entouré de l’affection de ses opposants et de ses alliés, adulé par les médias et salué par les petits talibés qu’il croisera chaque matin lorsqu’il ira prendre son thé au marché Kermel… Voilà la vie rêvée d’un président retraité.

9 Il ne veut pas finir à la CPI car il n’aime pas le climat néerlandais

Laurent Gbagbo, Charles Taylor n’avaient jamais pris la peine d’étudier en détail les conditions de vie au Pays-Bas et notamment les brumes hivernales si rudes pour les rhumatismes. Wade, lui, sait tout. Il a pris de l’avance à l’université, lorsqu’il y étudiait et collectionnait les diplômes. Il sait qu’il ne fait pas bon vivre à La Haye. Alors pourquoi prendre le risque de s’y faire muter contre son gré? De plus, au-delà de l’humiliation qu’il y aurait à se faire juger par la Gambienne Fatou Bensouda, il vivrait plutôt mal la promiscuité quotidienne avec son ennemi de toujours Laurent Gbagbo. Wade sait peser le pour et le contre. Mieux vaut le Zambèze que la Corrèze et mieux vaut Kébémer que les polders.

10 Il a déjà un job en vue

Wade a déjà un projet d’avenir. Contrairement à beaucoup de présidents retraités qui dépriment, il sait exactement ce qu’il va faire une fois qu’il aura vidé son bureau et passé pour la dernière fois, les grilles du palais. Il va se diriger vers la corniche et rouler jusqu’au monument de la Renaissance africaine. Là-bas, il va entrer, enfiler un uniforme et mettre une casquette, puis s’installer dans la guérite du gardien. Wade veut devenir le gardien du monument de la Renaissance africaine et percevoir librement un tiers des recettes engendrées par ce monument unique au monde, et qui fait du Sénégal le pays le plus en pointe du continent. D’ailleurs, si l’on regarde bien la famille statufiée par le monument, ne ressemble-t-elle pas à la sienne? Cet homme qui pointe l’index vers l’Amérique n’indique-t-il pas, en réalité, son désir de partir et de quitter le pouvoir?

Kidi Bebey et Alex Ndiaye

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Dedew

Egypte: quand les pays du Golfe dopent le tourisme sexuel

De plus en plus de jeunes filles sont forcées de se prostituer ou «d'escorter» des hommes d'affaires.


Palace d'Abu Dhabi le 21 décembre 2010. Reuters/Fahad Shadeed




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Arnaud Castaignet


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Arabie Saoudite Golfe prostitution Qatar tourisme sexuel


Le départ d’Hosni Moubarak a entraîné un afflux d’hommes d’affaires issus des pays du Golfe en Egypte. Cependant, de nombreuses Egyptiennes dénoncent les crimes sexuels et abus de plus en plus fréquents de la part de ces «touristes» d’un nouveau genre.

Elle s’appelle Marwa, elle a 20 ans et son histoire a été vécue par de trop nombreuses jeunes Egyptiennes, raconte le site égyptien bikyamasr. «J’étais dehors avec des amis et nous avons un homme qui avait l’air très sympathique. Nous avons discuté puis il m’a proposé de le suivre pour aller boire un verre. Je me suis dit Pourquoi pas? Nous sommes dans un pays libre, après tout.». Arrivée dans la chambre d’hôtel de cet homme, un saoudien s’est jeté sur elle et lui a arraché ses vêtements. La suite de son histoire est particulièrement horrible.


«Il m’a violé plusieurs fois pendant des heures. C’était horrible, j’étais en pleurs. Ensuite, il m’a donné de l’argent puis un de ses amis est arrivé. Il a fait la même chose avant qu’un troisième homme ne prenne la suite. J’ai été emprisonnée pendant plusieurs jours. Ils m’ont donné de l’argent et ont dit que si je parlais à la police, ils raconteraient que je suis une prostituée.»

Tourisme sexuel et prostitution, dopés par les pays du Golfe

Le trafic d’êtres humains est en forte augmentation en Egypte, où de plus en plus de jeunes filles sont forcées de se prostituer dans des lieux sales et dangereux ou d’escorter des hommes d’affaires du Golfe. Ceux-ci sont en effet dénoncés comme étant la cause principale de cet essor de l’esclavage sexuel en Egypte, comme l’explique Waleed Abdelrahman, un tour-opérateur du Caire qui aide des ressortissants de pays du Golfe à trouver un appartement dans la capitale égyptienne.


«Je suis inondé d’appels de saoudiens qui me demandent les endroits où trouver les meilleures filles. (…) dans chaque hôtel 5 étoiles du Caire, il y a des dizaines de call girls attendant des hommes saoudiens pour une ou plusieurs nuits.»

L’Egypte n’a cependant pas attendu la chute d’Hosni Moubarak pour être un haut-lieu du tourisme sexuel. Depuis plusieurs années, le pays est connu pour être un pays de transit, de destination, mais aussi source de prostitution.

Anonyme a dit…

L'Egypte, une plaque tournante

D’après l’ONG ECPAT international, l’Egypte est un pays de transit pour de nombreuses filles ukrainiennes, moldaves ou russes, par exemple, qui se retrouvent en Egypte avant d’être envoyées être exploitées en Israël. L’Egypte est également une destination pour les esclaves sexuelles pour des hommes et des femmes d’Asie du sud-est, mais aussi du Soudan et d’Ethiopie. Ces personnes sont souvent des demandeurs d’asile ou des immigrants se retrouvant rapidement contraints au travail forcé ou à l’exploitation sexuelle dans les boîtes de nuit cairotes.

Enfin, l’Egypte est un pays source de prostitution et d’exploitation notamment à cause de la pratique du «mariage temporaire», le «zawaj mutaa». Cette pratique chiite a toujours été déclarée contraire à la loi par l’orthodoxie sunnite, elle a néanmoins «fait son apparition en Égypte notamment pour éviter la police des moeurs aux riches estivants du Golfe qui contractent, contre quelques dollars, ce type d’engagement pour quelques semaines, voire quelques heures, avec de jeunes filles dans le cadre d’une prostitution déguisée.


« La famille reçoit souvent de l’argent lorsqu’une fille contracte un mariage temporaire avec un riche homme d’affaires du Golfe. Personne ne se plaint, du coup le gouvernement ferme les yeux», explique Dina Radwan, une jeune égyptienne, qui ajoute que le besoin d’argent du secteur du tourisme en Egypte fait partie de «l’hypocrisie croissante régnant dans le pays».

Société au double visage

«Ici, les mêmes personnes vilipendant les relations sexuelles hors mariage ou voulant envoyer des femmes en prison parce qu’elles embrassent quelqu’un dans la rue sont celles qui supportent la prostitution. (…) Ils ne s’intéressent qu’à l’argent et c’est une des principales sources de revenus pour eux car les saoudiens payent énormément», dénonce-t-elle.

Yasmin Abdelrahman, une militante égyptienne des droits de la femme, abonde dans ce sens:


«Il faudrait un effort concerté afin de créer une société qui ne permette pas aux jeunes filles d’être considérées comme une source de revenus par la famille. (…) Ce phénomène est en constante augmentation et crée également de nombreux problèmes en terme d’accès à l’éducation pour les jeunes filles», expliquait-elle en août 2010.

L’Egypte n’est pas le seul pays frappé par l’exploitation sexuelle de «touristes» du Golfe. Au début du mois, le magazine kenyan Identity relatait l’explosion du nombre de kenyans se retrouvant esclaves sexuels aux Emirats Arabes Unis, au Qatar ou encore en Arabie Saoudite après s’être vus promettre de l’argent ou un emploi sans avoir la possibilité de porter plainte, l’homosexualité étant illégale aussi bien au Kenya que dans les pays du Golfe.

Dans un contexte de faibles perspectives économiques, l’argent des pétromonarchies est souvent vu comme une bouée de sauvetage. Il convient pourtant de s’interroger sur le sentiment d’impunité régnant chez certains de ces «touristes» bénéficiant de la mansuétude des conservateurs. Tant que les problèmes socio-économiques ne seront pas réglés et que l’Etat continuera de fermer les yeux sur les crimes subis par la population, l’esclavage sexuel ne pourra que perdurer.

Arnaud Castaignet

Anonyme a dit…

Maatala,


J' ai bien peur qu' un Mali uni c' est fini. Le pouvoir à Bamako a toujours fermé les yeux sur les mouvements d' AQMI au nord sachant parfaitement que ce dernier était lié à une certaine tendance touareg gérée par Tripoli ou Alger, collectivement ou séparemment. Peur de regarder la situation de face, tout en bénéficiant de trafics divers et une part des rançons. Façon de laisser aussi brouter les chefs touaregs, se fichant de frappes de AQMI sur le voisin mauritanien. Quelle logique pour les frappes contre la RIM? Je ne sais pas. Mais comme Bamako est abandonné à lui-même, il commencera à parler petit à petit. Déjà Bamako dit que la France soutient le mouvement touareg. Wait and see.

Anonyme a dit…

Maatala,

Lis ça. On est accusé de tripatouiller les touaregs par nos parents du Mali.

" Voici cette dame très respectée, sur laquelle ne pèse aucun doute et qui, début décembre, prend son vol pour Nouakchott. Elle y arrive en fin d’après-midi et est installée dans un appartement du Consulat du Mali. En début de soirée, des agents des services secrets mauritaniens lui rendent visite. Ensuite, elle embarque avec eux vers une destination inconnue. Début janvier, nous apprenons qu’elle a rejoint le MNLA et qu’elle est désormais sous la protection de l’Etat mauritanien. Le porte-parole du MNLA et ex-ministre de Moussa Traoré, Hama Ag Sid Ahmed, la rejoindra quelques jours plus tard.

Selon plusieurs sources, ces deux désormais rebelles sont logés, nourris et protégés par le gouvernement mauritanien. Le ministre des Affaires Etrangères de ce pays dit ami a même officiellement déclaré: «ce sont des Touaregs maliens, qui réclament leurs droits au Nord du pays. Le gouvernement du Mali se doit de discuter avec eux…» ".

C' est quoi ça même? Ces touaregs lavés, nourris, repassés par Nouachott (si c' est vrai) ont-ils balancé quelque chose de vrai ou de faux contre Chavi? Leur visite à Nouachott correspond avec le lancement du mandat d' arrêt international contre notre compatriote de Ouaga. Juste une hypothèse idiote encore.


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Évolution de la situation au nord : Deux députés et une élue du HCC rejoignent le MNLA Il s’agit d’Alghabass Ag Intallah, d’Ibrahim Ag Hamada Assalagh et de Nina Walett Intalouh.

22 Septembre, 02/02/2012

Le premier cité est député, élu à Kidal, Président du Réseau de plaidoyer pour la paix la sécurité et le développement au Nord Mali. Alghabass Ag Intallah, à travers les nombreuses actions de son association, a démontré qu’il était contre l’Etat malien et contre ses intérêts. Il n’a jamais respecté les autorités de sa région où il est élu, encore moins les lois du Mali. C’est lui qui, après l’attaque de Kidal en 2006, a refusé de s’arrêter à un check-point officiel de l’armée. Il semble que son réseau aurait même recruté des combattants pour le MNLA. A propos des raisons de sa présence actuelle dans les montagnes, on a appris qu’Alghabass était contre le fait que les populations de Kidal, notamment les Imghads, aient décidé de s’organiser pour épauler l’armée malienne en cas d’attaque. Toute chose qu’Alghabass trouve mauvaise. Alors que lui-même est à la tête d’une milice qui est bien connue pour ses vols et autres exactions.

Ibrahim Ag Hamada Assalagh, lui, est élu à Bourem. C’est par l’intermédiaire de quelques acrobaties politiques de hauts cadres du Nord qu’il a été parachuté à l’Assemblée nationale. Lui aussi membre très influent du Réseau de plaidoyer pour la paix la sécurité et le développement au Nord Mali, Ibrahim n’en reste pas moins une personne qui a plongé dans plusieurs sales affaires. Et son passé de voleur de voitures l’a, une fois de plus, suivi. Jusqu’à le mettre contre l’Etat malien, qui l’a pourtant soutenu lors de sa candidature au poste de député de Bourem. Il est d’ailleurs arrivé à l’Hémicycle à califourchon sur le dos de Chato.

Anonyme a dit…

Suite

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Voici laconiquement brossé un portrait de nos deux députés, dont le palmarès en matière de trafics en tous genres est plus long que leurs bras. Ce sont aussi, il faut le souligner, eux qui étaient les plus actifs dans ce fameux Réseau. Ce sont aussi eux qui ont fait croire à certains bailleurs de fonds qu’ils voulaient aider le Nord à se développer. Alors que c’était surtout pour escroquer et détourner l’argent des Européens. Dans ce cadre, ils ont reçu des centaines de millions d’un partenaire bilatéral et d’un autre, multilatéral, du Mali. Cet argent a été tout simplement utilisé à d’autres fins. Selon toujours nos informations, le défunt Colonel Mouhamar Kadhafi aurait versé successivement 800 millions de FCFA à Alghabass et 600 autres millions de FCFA à Ibrahim, afin que ces derniers cessent de comploter contre le Mali. Peine perdue.

Venons-en maintenant à Nina Walett Intalouh, «la tigresse», comme certains la surnomment dans le milieu tamasheq. Elle est conseillère municipale ADEMA de la ville de Kidal et membre du Haut Conseil des Collectivités (HCC), une institution de la République dont elle est la 5ème vice-présidente. Elle est également membre du mouvement des femmes du parti de l’Abeille.

Nina est une véritable rebelle, venue de la Côte d’Ivoire dans les années 90. Elle a activement milité à la base au sein de l’ADEMA et s’est retrouvée, à la faveur des communales de 1998, conseillère communale de Kidal. Elle décide alors bouleverser la hiérarchie sociale en se présentant comme Maire de la ville, ce que les notabilités des Ifoghas ont carrément refusé, malgré les pressions de la Direction de l’ADEMA et de Soumeylou Boubèye Maïga, alors patron de la toute puissante Sécurité d’Etat. C’est ainsi qu’un modus operandi a été trouvé pour la propulser au HCC.

Voici cette dame très respectée, sur laquelle ne pèse aucun doute et qui, début décembre, prend son vol pour Nouakchott. Elle y arrive en fin d’après-midi et est installée dans un appartement du Consulat du Mali. En début de soirée, des agents des services secrets mauritaniens lui rendent visite. Ensuite, elle embarque avec eux vers une destination inconnue. Début janvier, nous apprenons qu’elle a rejoint le MNLA et qu’elle est désormais sous la protection de l’Etat mauritanien. Le porte-parole du MNLA et ex-ministre de Moussa Traoré, Hama Ag Sid Ahmed, la rejoindra quelques jours plus tard.

Selon plusieurs sources, ces deux désormais rebelles sont logés, nourris et protégés par le gouvernement mauritanien. Le ministre des Affaires Etrangères de ce pays dit ami a même officiellement déclaré: «ce sont des Touaregs maliens, qui réclament leurs droits au Nord du pays. Le gouvernement du Mali se doit de discuter avec eux…».
Après l’Algérie, qui a toujours apporté des soutiens multiples aux différentes rébellions touarègues, le tour revient maintenant à la Mauritanie d’aider les bandits armés ennemis du Mali et de tenter de les défendre.

A suivre...

Chahana Takiou et Paul Mben

Anonyme a dit…

Maatala,

Lis ça encore et ce petit passage (à la fin) nous concerne. Depuis quand nous sommes dans le territoire de l' Azawad? Après le Mali, la Mauritanie? Mauvais pour les découvertes de Taoudeni !

" Il est vrai que chacun entend gérer à sa manière les Touaregs vivant sur son sol pour des considérations de politique intérieure. Hélas, c’est oublier que le territoire de l’Azawad, cet espace vital que le MNLA réclame, s’étend du Burkina à l’Algérie en passant par le Mali, la Mauritanie et le Niger. Tôt ou tard , il faudra se décider à agir collectivement, soit pour faire la guerre, soit pour gérer politiquement le statut définitif de ce peuple".



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Attaques rebelles au Mali : Bamako a–t-il perdu le Nord ?

02/02/2012

Le Nord-Mali est en proie à une offensive de la rébellion touarègue. A Niafounké, village du célèbre guitariste malien Ali Farka Touré, les habitants sont pris dans l’étau des échanges de tirs entre l’armée malienne et les rebelles touaregs dont on dit qu’ils bénéficient de l’appui des membres de AQMI. Le Mali, en pleine campagne électorale, est obligé de faire face à des attaques jamais vues auparavant. Cette fois-ci, les rebelles ont attaqué les régions qu’ils estiment devoir être sur leur fameux territoire de l’AZAWAD. Une offensive coordonnée qui, il faut le reconnaître, donne du fil à retordre à l’armée malienne.

L’ampleur des combats n’est pas surprenante parce qu’avec le flot d’armes de toutes sortes revenues de la Libye de Kadhafi, les troupes du MNLA ont de quoi être plus offensives et plus dangereuses. L’attaque du 24 janvier n’a pas encore livré tous ses secrets. On parle d’atrocités de la part des rebelles sur les populations et sur des militaires de l’armée malienne. L’Etat malien a demandé l’ouverture d’une enquête sur les événements de l’Aguelhok, dans la région de Kidal, dans l’extrême-nord du pays, preuve du caractère sérieux des accusations. On observe cependant un silence-radio sur le nombre des victimes civiles et militaires au niveau de la communication gouvernementale, laissant ainsi la place à la rumeur avec ses effets dévastateurs dans l’opinion publique.

La preuve, cette manifestation des parents des militaires au front, reflète bien cette opacité qui entoure les opérations de l’armée malienne. Les familles veulent non seulement avoir les nouvelles des leurs, mais en plus, elles demandent à l’Etat d’ équiper convenablement ses troupes sur le terrain pour l’accomplissement de leurs missions. C’est une interpellation à prendre au sérieux du côté de ATT qui, en bon général d’armée, sait que le soutien de l’opinion est déterminant pour gagner la guerre contre les rebelles. Gare au gouvernement donc, si cette opinion se rend compte que l’armée malienne jette ses hommes en pâture aux rebelles touaregs, sans équipements adaptés à la menace et sans un bon appui logistique. Comment assurer la sécurité des populations et la souveraineté de l’Etat sur plus d’un million de Km2 dont la moitié est constituée de désert ? Comment sécuriser dans ce cas les populations et les détachements militaires chargés de cette protection ?

Anonyme a dit…

Suite
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Un vrai dilemme qui se paie cash. Une armée en difficulté qui peine à tenir ses positions et dont les renforts sont incertains ou trop lents. Pour ATT qui se prépare à céder son fauteuil de président dans quelques mois, c’est un cadeau empoisonné à son successeur et rien ne dit que cette crise touarègue ne va pas influencer la campagne électorale. La recrudescence de la rébellion touarègue entache le mandat finissant de ATT qui, à force de négocier la paix, a tout simplement oublié de préparer cette guerre inévitable parce que les revendications du MNLA sont tout simplement irréalisables. Malheureusement, le Mali tarde à tendre la main à l’aide militaire internationale. Ses pays voisins ne l’appuient que très timidement.

Il est vrai que chacun entend gérer à sa manière les Touaregs vivant sur son sol pour des considérations de politique intérieure. Hélas, c’est oublier que le territoire de l’Azawad, cet espace vital que le MNLA réclame, s’étend du Burkina à l’Algérie en passant par le Mali, la Mauritanie et le Niger. Tôt ou tard , il faudra se décider à agir collectivement, soit pour faire la guerre, soit pour gérer politiquement le statut définitif de ce peuple.

Abdoulaye TAO

Le Pays, Burkina Faso, via lefaso.net

Anonyme a dit…

A lire. Du pilote Brahim Ould Boihy sur le deal entourant le nouvel aeroport.



http://www.lecalame.info/contenu_news.php?id=2778

Anonyme a dit…

Lu pour Rimo:

Moines de Tibéhirine : les juges recherchent les témoins

LEMONDE.FR avec AFP | 01.02.12 | 17h48



Les juges enquêtant sur la mort des sept moines de Tibéhirine ont demandé à l'Algérie d'identifier une vingtaine de témoins et à entendre Abderrazak El-Para, mis en cause par des repentis du GIA dans l'enlèvement des religieux, selon un document consulté mercredi 1er février par l'AFP.

Les sept moines ont été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé situé près de Medea. Le GIA de Djamel Zitouni avait revendiqué leur enlèvement et leur assassinat. Leurs têtes avaient été retrouvées le 30 mai au bord d'une route de montagne mais leurs corps ne l'ont jamais été.

Dans une commission rogatoire internationale (CRI) adressée aux autorités algériennes, les juges Marc Trévidic et Nathalie Poux précisent également les conditions dans lesquelles ils voudraient exhumer et autopsier les têtes des moines à Tibéhirine avec deux médecins légistes, un expert en empreintes génétiques et un photographe de l'identité judiciaire.

LES REPENTIS DU GIA

Dans cette CRI, ils demandent des informations sur 22 témoins cités par cinq repentis du Groupe islamique armé (GIA) lors d'auditions filmées en 2006 par les autorités algériennes et adressées à Jean-Louis Bruguière, premier magistrat chargé de l'enquête.

Un repenti, Redouane Kechniti, cite ainsi les noms d'un "groupe de geôliers" au lieudit Tala Es-Ser où les moines auraient, selon lui, été détenus. Un autre repenti dit dans son audition qu'Abderrazak El Para, un temps présenté comme responsable du GIA, faisait partie du groupe ayant acheminé les moines jusqu'à proximité de Tala Es-Ser et qu'avec un certain Abou Loubaba, "ils étaient en possession des passeports de certains des otages".

Les juges demandent également à l'Algérie des informations sur l'identité de l'émissaire du GIA venu le 30 avril 1996 avec un message de l'émir du GIA, Djamel Zitouni, et une cassette audio contenant un message lu par les moines. Deux témoins français affirment qu'il s'agit d'un ancien chauffeur de l'agence française de développement à Alger.

En outre, les juges demandent aux autorités algériennes des détails sur les circonstances de la découverte d'une cassette audio contenant le compte rendu fait par l'émissaire du GIA de sa visite au consulat de France.

Anonyme a dit…

Lancement du nouveau système des marchés publics


Le lancement effectif du nouveau système des marchés publics en Mauritanie a eu lieu, mercrédi, sous la supervision de Sidi Ould Tah ministre des affaires économiques et du développement, qui a supervisé une cérémonie donnée à cette occasion.

Le ministre a indiqué dans une allocution que la mise en place de ce nouveau système des marchés publics s'inscrit dans le cadre du souci des autorités suprêmes à doter le pays des règles et de fermeté dans la gestion des biens publics, soulignant que les marchés publics sont des foyers de la gabegie et par conséquent " il est nécessaire d y appliquer des lois fermes et transparentes avec une séparation totale des diverses prérogatives, la signature, la surveillance et l'organisation " .
M.Ould Tah a précisé également que c'est une journée historique des jours de réforme dans " Bilad Chinguitty " avec l'introduction du système des marchés publics " qui faisait partie des efforts déployés par le gouvernement au cours des dernières années, indiquant que le pays a connu effectivement au cours de ces deux dernières années un essor puissant visant à ancrer le système de la transparence grâce à la signature et au contrôle des marchés publics à travers la séparation des compétences de conclusion, de contrôle et d'organisation ".
Il a souligné par ailleurs que le nouveau système -qui comprend sept (7) formules de signature, un comité de contrôle et une organisation des marchés publics constituée du secteur privé, de la société civile et de l'administration est considérée comme une réalisation de qualité dans les annales de la transparence en Mauritanie " puisqu'il intervient en avance aux systèmes des marchés publics semblables adoptés par certains Etats.
Il a indiqué par ailleurs que cette réforme permettra d'augmenter la capacité de résorption du pays à travers l'accélération du rythme d'exécution des projets " et en conséquence de satisfaire les ambitions et les aspirations de citoyens dans les domaines des services de base et des divers aspects de la vie économique " a-t-il ajouté.
Cette cérémonie de lancement s'est déroulée en présence du ministre de la justice, du secrétaire général du gouvernement, des représentants des partenaires techniques et financiers du gouvernement.
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Une nouveau système de marchés publics avec Sidi Ould Tah? Un farce !

Anonyme a dit…

Espère que c' est du sérieux. Le Mali doit être plus juste avec nous. Protéger AQMI qui nous frappe tout le temps, avec quelques autres complicités, ce n' est pas juste. Rendez à César ce qui appartient à César: remercier azzizzo pour sa position contre AQMI. Ce que disent d' autres, c' est du bullshit comme dit souvent Maatala.

Pour le reste - enrôlement, les langues, l' aéroport, le fils Lucky Luke, touche pas à ma mauritanité, les islamistes pressés (min chveigat houm), les conseils du sage du PLEJ, Birame, Chavi, Boidiel, la trahison de Messaoud, etc.. - ce sont nos problèmes intérieurs et on aura une solution avec la pression continue sur notre azzizzo.

Couli: ils font kwa tes GIs au nord?

A-

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Négociations entre le gouvernemant malien et les rebelles touareg à Alger

jeudi 2 février 2012

Une délégation conduite par le ministre malien des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, se trouvait jeudi à Alger pour y rencontrer des rebelles touareg qui ont repris les hostilités dans le nord du Mali.


Le ministre des Affaires étrangères, Soumeylou Boubeye Maïga conduit à Alger une délégation malienne pour rencontre une délégation de l’Alliance du 23 mai, dont des éléments combattent aux côtés du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) contre l’armée malienne dans le nord du Mali, a-t-on indiqué.

L’Alliance du 23 mai est une organisation d’ex-rebelles touareg qui avait repris les armes en mai 2006, avant de signer des accords de paix avec le gouvernement malien, grâce à une médiation algérienne, connus sous le nom des accords d’Alger.

Hamada Ag Bibi, porte-parole de l’Alliance du 23 mai, conduit la délégation qui doit rencontrer M. Maïga à Alger.

Si sur le terrain, la défense du territoire national reste pour nous une priorité, il ne faut jamais refuser de donner une chance à la paix , a indiqué un haut responsable malien sous couvert de l’anonymat.

Le MNLA et d’autres rebelles touareg ont lancé depuis le 17 janvier une offensive dans le nord-est et le nord-ouest du Mali en attaquant plusieurs villes : Ménaka, près de la frontière nigérienne, Aguelhoc et Tessalit, près de la frontière algérienne, puis Léré et Niafounké, près de la frontière mauritanienne.

Ces attaques ont provoqué d’importants exodes de population, plusieurs milliers de personnes, qui ont trouvé refuge dans des campements au Mali, mais aussi au Niger et en Mauritanie.

Elles étaient les premières depuis un accord ayant mis fin à la rébellion touarge en 2009 et depuis le retour de Libye de centaines d’hommes lourdement armés - essentiellement des Touareg - qui avaient combattu dans les forces soutenant le leader déchu Mouammar Kadhafi, tué l’an dernier.

Afp

Anonyme a dit…

Les islamistes! Pas sérieux. A-

Egypte: le célèbre acteur Adel Imam condamné pour diffamation envers l'islam

Le Caire - Un tribunal du Caire a condamné à trois mois de prison le célèbre acteur égyptien Adel Imam pour diffamation envers l'islam dans des rôles qu'il a joués à l'écran comme à la scène, a-t-il affirmé jeudi à l'AFP.

Adel Imam, le plus célèbre comédien du monde arabe, a indiqué avoir été condamné par contumace après avoir fait l'objet de poursuites par Asran Mansour, un avocat proche des islamistes. Je vais faire appel de la sentence, a-t-il dit.

Certaines personnes cherchant la gloire m'ont intenté un procès pour certaines de mes prestations qu'elles considèrent comme insultantes pour l'islam, et cela n'est évidemment pas vrai, a ajouté Adel Imam.

La star de 71 ans a affirmé que parmi les oeuvres incriminées figurent le film Al-Irhabi (Le Terroriste), dans lequel il joue le rôle d'un musulman fondamentaliste, et la pièce de théâtre Al-Zaeem (Le leader), une comédie dans laquelle il tourne en dérision les leaders autocratiques de la région.

Tous les films ou pièces de théâtre dans lesquels j'ai joué ont été soumis à la censure. Si celle-ci les avait jugés diffamatoires, elle les aurait interdits, a dit M. Imam.

Ce dernier a joué dans plus de 100 films et 10 pièces de théâtre, hautement appréciés du public arabe pour leur sarcasme à l'égard des leaders et des religieux.

Lors d'un débat télévisé en 1998, Adel Imam avait eu une discussion très tendue avec trois islamistes des Frères musulmans, qui dominent aujourd'hui le Parlement égyptien.

Depuis 2000, il a servi comme ambassadeur de bonne volonté pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), comme beaucoup de stars du cinéma et du show-biz international, à l'instar d'Angelina Jolie.

Durant sa riche carrière, il a mêlé humour et tristesse pour dépeindre les gens ordinaires qui sont victimes d'injustice, écrit le HCR dans une biographie de l'acteur. Pour ces raisons, Imam est devenu un symbole pour les gens, promouvant la tolérance et les droits de l'Homme dans le monde arabe.

Adel Imam a notamment joué dans L'Immeuble Yacoubian, adapté du roman à succès de l'écrivain Alaa Al-Aswani. Le film avait obtenu en 2006 le Grand Prix IMA (Institut du monde arabe) du long métrage, et M. Imam avait reçu le prix du meilleur acteur avec Khaled al-Saxi et Nour al-Chérif.





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Source : AFP via Romandie News (Suisse)

Anonyme a dit…

Merci Ould Oumeir.

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Responsabilité des uns.

En Mauritanie, nous avons tendance à ne pas faire attention à ce que nous disons et/ou écrivons. Comme si tous nos propos ne prêtaient pas à conséquence. Une dérive qui nous est venu de l’extravagance dans nos engagements. Dans la défense de nos positionnements, dans les attaques de nos protagonistes.

Tout peut se dire, tout peut se faire. D’où un manque de discernement qui marque notre élite et qui l’amène à se mettre dans des positions dangereuses, parfois scabreuses. Tout ça pour parler de ces journalistes et hommes politiques qui tiennent ces jours-ci à mêler la Mauritanie à ce qui se passe au Mali.

Utilisant tantôt une interprétation tendancieuse des propos du ministre des affaires étrangères qui a expliqué qu’il ne faut pas faire l’amalgame entre l’insécurité née des activités des terroristes d’AQMI et la rébellion animée par les Touaregs du nord malien.

Utilisant tantôt l’arrivée sur notre territoire de réfugiés maliens. Quand on écrit «la Mauritanie soutient…» au lieu de «la Mauritanie accueille les réfugiés touaregs», on cherche insidieusement à installer le soupçon. Tout en sachant que la Mauritanie ne fait qu’appliquer les conventions internationales. Ils sont près de 4000 à avoir gagné le territoire mauritanien ces dernières semaines. Ils sont certainement plus à être partis pour l’Algérie et le Niger, mais on n’en parle pas beaucoup.

Comble de mauvaise foi, si vous lisez le journal – il n’y en a qu’un, ce qui n’empêche pas nos confrères de parler de «la presse malienne» - qui a accusé la Mauritanie de soutenir la déstabilisation du Mali, vous allez vous rendre compte qu’il dit reprendre la presse mauritanienne. Et si vous lisez les nôtres, ils vous disent : «la presse malienne accuse la Mauritanie de vouloir déstabiliser le Mali».

On se perd sans savoir les raisons profondes de cette instabilité annoncée depuis quelques mois. Sans savoir aussi pourquoi le Mali laisse pourrir la situation. Ni quelles conséquences cela aura sur les élections : y aura-t-il report sous prétexte qu’il est impossible d’organiser des élections dans un climat de sédition, auquel cas il faut envisager une prolongation pour ATT dont le mandat se termine ces jours-ci ? les élections seront-elles maintenues à leur date initiale, auquel cas il va falloir instaurer un minimum de sérénité et de sécurité ?

Des questions qu’il faut poser pour appréhender la situation dans sa globalité. Ensuite peut-être voir pourquoi les forces maliennes sont plus déterminées et plus combatives face à la rébellion que face au crime organisé qui a investi le nord de ce pays depuis une douzaine d’années. Voir aussi les conséquences sur les relations sociales : entre Touaregs, Arabes, Songhaïs… du nord, avec notamment la résurgence du mouvement Gandakoi dont le rôle dans les évènements des années 90 est encore dans les mémoires. Réfléchir à comment contenir les affrontements au niveau des forces armées et des rebelles et éviter que les civils soient une cible…

Aux évènements malheureux du Mali, il faut ajouter le «bouillonnement» au Sénégal qui est lui aussi porteur de germes d’instabilité pour toute la région particulièrement pour la Mauritanie. Et le vieux foyer de tension autour du Sahara Occidental qui prend une ampleur nouvelle avec la probable naissance d’un mouvement de libération du Sahara… Oriental et dont la dissidence d’AQMI dirigée par notre compatriote Hammada Ould Mohamed Khairou ne serait que le signe annonciateur.

Oui les équilibres régionaux sont fragiles, oui la Mauritanie est encerclée par des foyers de tension qui peuvent se transformer en tourbillon. Mais en quoi cela peut-il servir une cause politique qui prétend rechercher l’intérêt du pays et la prospérité de ses habitants ? ceux qui ont accrédité l’idée de la présence de «mercenaires mauritaniens» auprès de Kadhafi, ceux-là sont responsables des dommages humains et matériels subis par la communauté en Libye ? Alors ? rester nuancé et prudent…

Mohamed Fall Oumeir

Anonyme a dit…

Les frères d' Égypte ! A-

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L’acteur égyptien Adel Imam condamné pour « diffamation envers l’Islam »

L'acteur égyptien Adel Imam en 2006
Les révolutionnaires égyptiens auraient-ils définitivement perdu leur bataille pour la liberté ? Dans l'Egypte post-Moubarak, la liberté d'expression semble en effet plus que jamais mise à mal. L'acteur égyptien Adel Imam, monstre sacré du cinéma arabe, a été condamné jeudi 2 février à trois mois de prison par un tribunal du Caire pour "diffamation envers l'islam".

Que lui reprochait donc Asran Mansour, un avocat proche des islamistes, l'auteur des poursuites en justice ? Non pas des propos tenus récemment contre la religion musulmane, mais des rôles joués à l'écran comme à la scène il y a 10 à 20 ans de cela. Aux nombres des œuvres incriminées figurent en effet le film Al-Irhabi ("Le Terroriste") réalisé en 1994 et dans lequel Adel Imam joue le rôle d'un musulman fondamentaliste, et la pièce de théâtre Al-Zaim ("Le leader"), une comédie créée en 1985 dans laquelle il tourne en dérision les leaders autocratiques de la région.



Extraits du film Le Terroriste de Nachaate Abdelatif, avec Adel Imam

Or, ce qui a fait le succès de Adel Imam et la longévité de sa carrière (plus d'une centaine de films et une dizaine de pièces de théâtre) est bel et bien le sarcasme qui s''exprime dans les différents rôles qu'il a incarnés à l'encontre des leaders et des religieux. Pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui l'a choisi comme ambassadeur de bonne volonté en 2000, c'est pour ses rôles dans lesquels il incarnait l'injustice subie par les petites gens que "Adel Imam est devenu un symbole pour les gens, promouvant la tolérance et les droits de l'homme dans le monde arabe". [Sa biographie sur le site de l'UNHCR]

Le caractère diffamatoire de ces œuvres n'avait d'ailleurs pas alerté les sbires de la censure d'Etat, qui contrôlent pourtant scrupuleusement toutes les productions culturelles diffusées en Egypte. "Tous les films ou pièces de théâtre dans lesquels j'ai joué ont été soumis à la censure. Si celle-ci les avait jugés diffamatoires, elle les aurait interdits", s'est défendu M. Imam.



L'immeuble Yacoubian, un film de Marwan Hamed, inspiré du roman de Alaa Al-Aswani, avait reçu en 2006 le Grand Prix de l'Institut du monde arabe (IMA).

Les islamistes n'en sont pas à leur première attaque à l'encontre de la star de 71 ans. Celui que l'on désigne souvent comme le Charlie Chaplin du monde arabe a, par le passé, été impliqué dans plusieurs affaires de justice avec les islamistes qui considèrent son travail comme blasphématoire. Lors d'un débat télévisé en 1998, Adel Imam avait ainsi eu une discussion très tendue avec trois islamistes des Frères musulmans, qui dominent aujourd'hui le Parlement égyptien.

Mais, cette fois, la justice égyptienne s'est mise du côté des islamistes, en rendant une sentence pour le moins sévère. Et, qui pourrait mettre à mal la liberté d'expression dans l'Egypte post-Moubarak. Adel Imam n'a toutefois pas dit son dernier mot. "Je vais faire appel de la sentence", a-t-il dit. "Certaines personnes cherchant la gloire m'ont intenté un procès pour certaines de mes prestations qu'elles considèrent comme insultantes pour l'islam, et cela n'est évidemment pas vrai", a ajouté Adel Imam.

Anonyme a dit…

Pas d' études, pas de diplômes, pas de boulot. Vivement les universités privées qui ne connaissent pas ce genre de problème.


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La police disperse, avec la force, un sit-in d’étudiants sur le campus de l’université de Nktt

La polic antiémeutes a dispersé, jeudi soir, à coups de grenades explosives et lacrymogènes, un sit-in organisé par des étudiants sur le campus de l’université de Nouakchott.

Cinq étudiants, parmi un groupe qui occupait le rectorat de l’université, ont été arrêtés et conduit vers une direction inconnue, par la police antiémeute. La polie a refusé l’accès au campus à des parlementaires qui apportait de la nourriture aux étudiants en sit-in depuis plus de 48 heures.

Auparavant un dispositif de sécurité avait été déployé aux alentours de l’université bloquant tous ses accès. La police avait auparavant demandé aux étudiants de disperser pacifiquement leur sit-in et de quitter l’université pour éviter tout frottement.

Les étudiants avaient à leur tour rejeté cette proposition, dont le délai était fixé au vendredi, à 08 heures du matin, selon la police.

Le rectorat de l’université de Nouakchott a décidé de la suspension des cours dans différentes facultés pour compter de ce jeudi jusqu’au 25 février prochain, "à l'occasion de la fête du Mouloud".

Le campus de l’université de Nouakchott a été le théâtre, ces derniers jours, de mouvements de protestations estudiantins au cours desquels des équipements ont été saccagés et des professeurs interdits d’accès à leurs départements.

Les étudinats revendiquent la génralisation du payement des bourses et leur implication dans le processus d'election de chefs de département des facultés et autres responsables universitaires.




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Source : ANI (Mauritanie)

Anonyme a dit…

En arriver là, ce n'est pas bon.


Mali : civils et militaires se réfugient au Niger

A Bamako, capitale malienne, les forces de sécurité font face aux manifestants qui soutiennent les soldats combattant les rebelles touaregs, le 2 février 2012.
AFPPar RFI
La situation dans le nord du Mali a provoqué, ces derniers jours, un afflux de réfugiés dans la localité frontalière de Chinagodrar, au Niger. De nombreux civils, mais aussi plusieurs groupes de militaires qui ont fui devant le feu de rebelles lourdement armés.
Un premier groupe de 24 militaires maliens a été rapatrié par avion, il y a quelques jours, de Niamey à Gao. Il s'agit de militaires qui avaient franchi la frontière nigérienne pour fuir devant l'avancée des combats.

Un second groupe, composé de 18 personnes, parmi lesquelles deux adjudants-chefs et un sergent, devrait arriver à Niamey ce vendredi 3 février. Là encore, il s'agit de militaires maliens qui sont entrés au Niger en civil et sans armes, et qui ont demandé à être ramenés à Gao.

Selon un témoin qui leur a parlé, les militaires racontent s'être retrouvés en position d'infériorité, en termes d'équipement, face à des rebelles dotés d'armes lourdes. Ils ont donc préféré se mettre à l'abri.

Avec eux, de très nombreux civils : plus de 4700 ont été recensés à Chinagodrar, à 18 km de la localité malienne d'Anderamboukane. « Ils arrivent à moto, à dos d'âne ou même à pied, raconte le même témoin, qui affirme avoir retrouvé, parmi les réfugiés, des notables et des responsables des autorités locales ».

tags: Mali - Niger

Anonyme a dit…

salam

Ils sont près de 4000 à avoir gagné le territoire mauritanien ces dernières semaines.

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Notre devoir est d'accueillir toute les populations en détresse...............

Ceci étant, je suis persuadé que cette décision n'a rien avoir avec le fait que les touaregs sont les cousins des arabo-berbéres.....

Comment expliquer que nos frères déportés aient fait 20 ans sur l'autre rive du Sénégal.......


Pourquoi le gouvernement mauritanien refuse l'existence à plus forte raison le retour des déportés mauritaniens au Mali, reconnus et recenser par le HCR...

1 023 000 Km il y a de la place dans ce putain de pays dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Merci Ambassadeur Koné. Surveillons ensemble les faiseurs de troubles. A-

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Ambassadeur du Mali en Marutianie : «Pas de cas de mort de mauritanien au Mali»

ALAKHBAR (Nouakchott)- «Je suis formel. Il n'y a pas de cas de mort de mauritanien au Mali», a déclaré, Souleymane Koné, l’Ambassadeur du Mali en Mauritanie.

Souleymane Koné animait un point de presse ce 03 février dans les locaux de l’Ambassade du Mali à Nouakchott pour évoquer "l’évolution dans les quarante huit heures de la situation sécuritaire des étrangers au Mali" Il a ajouté : « Je ne peux pas dire que des boutiques mauritaniennes n’ont pas été touchées. Je ne peux pas le dire. Mais je dis, en aucun cas il n’a pu s’agir de cibler des mauritaniens en tant que mauritaniens. Je suis formel sur ce point», a-t-il insisté.

«Toutes les mesures ont été prises déjà hier pour sécuriser l’Ambassade de la Mauritanie, la Chancellerie et la Résidence au Mali. Pas parce qu'il y avait des actions en cours contre cette ambassade, mais par devoir de précaution, car, c’est la responsabilité du Mali de faire cela»

«La Mauritanie et le Mali, ce n’est pas n’importe quoi. C’est deux pays très sérieux qui ont tissé, depuis des millénaires, des relations. On ne peut pas penser que les Mauritaniens soient particulièrement ciblés au Mali. Ce n’est pas envisageable», a-t-il précisé

«Le Mali ne peut pas s’attaquer à des étrangers. Comme nous disons nous-même :nous sommes tous quelque part étrangers dans ce pays; parce que nous sommes le fruit d’un brassage. Vous n’avez pas de famille malienne qui peut dire je suis typiquement d’un tel groupe ethnique. Nous sommes aussi un pays d’immigration: il y a plus de trois millions de maliens à l’extérieur. le Mali ne peut pas alors se permette d’avoir des attitudes contre des étrangers sur le sol malien.»

Enfin, Souleymane Koné a rappelé qu’«à la fin de la crise libyenne, des mercenaires touareg, venus de la Libye et en coalition avec certains groupes salafistes au Mali, ont déclenché une sorte de guérira. Mais, la particularité de ce mouvement c’est que j’aimais, dans les crises du nord, le Mali n’a jamais connu une telle atrocité : des femmes et des enfants ont été tués ; des élèves ont été froidement abattus et des châteaux d’eau pilonnés, pour mettre les populations dans des conditions dramatiques. Dans ces conditions, on s’attendait que les populations migrent vers des points où elles peuvent assurer leur survie. Mais avec nos amis de la Mauritanie et avec le système des nations unies, nous avons progressivement trouvé une solution à cette situation-là.»

Anonyme a dit…

Salam

La "révolution" tunisienne est-elle en péril?

La révolution tunisienne s'est cristallisée autour de principes tels que la liberté, la dignité et le travail. Pourtant ces trois points me semblent aujourd'hui n'être qu'un vague souvenir, souvent oublié par le gouvernement en place.

Le parti islamiste, grand vainqueur des élections connaît aujourd'hui de grandes difficultés à gérer tant sa base radicale que le gouffre économique dans lequel le pays se trouve.

Les objectifs de la "révolution" loin d'être atteint, sont aujourd'hui menacés en Tunisie. Le pays semble en proie à de nombreuses épreuves pour tenter de garder sa liberté. Les radicaux (salafistes) veulent imposer le port du niqab (voile intégral) dans les universités comme celle de la Manouba (faculté de lettres à Tunis) où des manifestations et des sit-in ont lieu tous les jours. Ils étaient également présents devant les tribunaux lors du procès, dit "pour la liberté d'expression" ou le film Persepolis, jugé blasphématoire, à travers la chaine de télévision NessmaTv de Nabil Karoui, devait avoir lieu mais a été reporté.

Enfin, la liberté de la presse est quant à elle clairement menacée lorsque l'on sait que des journalistes ont été agressés lors des manifestations, comme Abdelhalim Messaouidi qui confie à Shemsfm : "Les agresseurs nous ont traités de mécréants et d'athées".

Etant sur place, mon constat est clair : les nahdaouis (membres du parti Ennahda) sont divisés en deux, il y a les modérés d'un coté et les radicaux de l'autre. Cela entraine le parti sur des terrains glissants où il doit satisfaire les deux camps sans trop prendre de positions. On notera à cet effet que le parti Ennahda a fait évacuer les sit-in à la Manouba et qu'il a publié un communiqué de soutien envers la chaine NessmaTv. Ces éléments tendent à montrer une ambivalence caractéristique du parti qui grâce a cette valse a réussi à gagner les élections.

Anonyme a dit…

Les questions de société et le malaise qui y règne actuellement, n'est pas sans lien avec le manque d'engagement politique. Depuis les élections de l'Assemblée Constituante du 23 Octobre 2011, pas une seule ligne de cette dite Constitution n'a été rédigée. Ces élections ont pourtant constitué les premières élections libres que la Tunisie ait connue dans son histoire, mais ce vent de liberté n'a pas suffit à engager les élus et le gouvernement vers plus de rigueur. Cette Assemblée Constituante devait avoir une période de validité d'un an, il me semble clair aujourd'hui qu'elle ne pourra en aucun cas tenir ses engagements.

Face au gouffre économique dans lequel se trouve la Tunisie aujourd'hui, le gouvernement en place dirigé par Ennahda ne semble pas constituer un pilier stable. Ainsi, la Secrétaire Générale du PDP, parti d'opposition, Maya Jribi rappelle lors d'une interview donné a businessnews que pour aider efficacement le pouvoir exécutif : "encore faut-il que nous ayons connaissance du programme gouvernemental. Or, pour le moment nous n'avons que des généralités et de vagues promesses". La période de grâce qu'aurait du connaître le parti s'est soldé par un jugement, le gouvernement en place est "impuissant" entend-on dans les rues. Les attaques envers le gouvernement ne cesse de se répéter : "la distribution des portefeuilles ministériels a été une grande perte de temps" peut on lire sur les pancartes des différents sit-in.

Enfin les relations diplomatiques qui unissent la France et la Tunisie se sont détériorées suite aux multiples incidents occasionnés par le Président Moncef Marzouki lui-même qui s'est aventuré à proférer des messages inamicaux à l'encontre de nos amis Français tel que : "la France devrait stopper son islamophobie". Même le ministre des affaires étrangères Alain Juppé a été moins bien reçu qu'Ismail Haniya leader du Hamas. Lorsque l'on sait que la France est le premier partenaire économique de la Tunisie, j'en viens sincèrement à m'inquiéter pour la reprise de l'économie.

Affaiblis et en perte de vitesse, l'inaction du gouvernement se reflète par la reprise en main par des salafistes d'un village en Tunisie : Sejnane. La précarité du village y est également très préoccupante. Cependant c'est le manque d'autorité de la loi qui est ce qui m'a le plus choqué, sujette à de nombreux dépassements, le village de Sejnane ressemble davantage à un espace de non-droits dirigé par un groupe qui n'entend pas répondre de ses actes.

La "révolution" Tunisienne loin d'être achevée me semble au contraire perdre de sa valeur et de ses ambitions. Les Tunisiens peinent à garantir leurs droits et la question de la femme et de ses enjeux devient légitime.

Ainsi, en tant que femme, j'ai agréablement accueilli, la marche pour la défense des libertés qui a réuni plusieurs centaines de personnes (15,000) le samedi 28 Janvier 2012. Cela me permet de croire encore une victoire heureuse de cette révolution pourtant menacée. Cette marche organisée par plus de six partis d'opposition avaient pour but de dénoncer la violence imputée principalement aux groupes islamistes radicaux. Cette marche peut constituer un véritable "coup de poing", amorce d'un nouveau tournant qui consolidera l'opposition tunisienne progressiste.

Anonyme a dit…

Salam

Lutte implacable contre l'immigration illégale...": au delà des mots, comment fait-on?


Surprise ! François Hollande dit clairement qu'il veut contrôler l'immigration. Mais il ne dit pas quelle stratégie il compte adopter.

Chaque siècle a connu ses tragédies. L'industrialisation sans morale du XIXe siècle et la colonisation occidentale ont massacré des centaines de millions de prolétaires. Les deux guerres mondiales et les camps où l'on mettait des êtres humains juste pour les brûler ont été la stupeur et la honte du XXe siècle. Le problème qui commence à peser sur le XXIe siècle sera celui des mouvements de population.

Il sera impossible de l'éviter. Il ya actuellement sur la planète, plus de cinquante conflits armés qui, en quelques décennies ont tué cent millions de personnes, une forte majorité de femmes et d'enfants qui sont aujourd'hui les principales victimes de ces guerres asymétriques. Les causes de ces massacres sont diverses : économiques bien sûr, mais aussi religieuses, idéologiques, ethniques et bientôt climatiques.

Il y a déjà eu des guerres climatiques, comme lorsqu'au XVe et XVIe siècle, les Mongols du Nord, affamés par la sécheresse se sont précipité vers la Chine au Sud où il y avait beaucoup d'eau. Il n'est pas impossible que le presque génocide du Darfour ait été déclenché par les mouvements de population chrétiennes qui allaient chercher de l'eau sur les territoires musulmans.

L'Eldorado Occidental se fait vieux, il commence à moins attirer que le jeune Eldorado des Émirats et des pays émergents. Mais ces mouvements de populations posent toujours les mêmes problèmes : que faut-il faire quand des êtres humains entrent dans notre maison pour ne pas mourir ?

Ces gens venus d'ailleurs ont des origines de plus en plus lointaines. Lors de siècles précédents, on parlait des "émigrés de l'intérieur". Quand les Bretons ou les Chtimis du Nord venaient à Paris avec leur curieux "patois" qu'on ne comprenait pas, avec en poche, juste assez de monnaie pour survivre deux ou trois jours : "Il ne vient du Morvan ni bon vent ni bonnes gens" apprenait-on à l'école.

Plus tard sont venus, les émigrés Italiens, les "Macaronis" qui ont subi des ratonnades mortelles, les Polaks qu'on envoyait dans les mines et les républicains espagnols qu'on a mis dans des camps, gardés par des gendarmes.

Aujourd'hui, ils viennent d'Afrique, d'Asie ou d'Inde, la planète est si petite !
L'accueil est toujours le même : puisqu'ils s'imposent, on va les orienter vers les métiers que l'on ne veut plus faire, mais puisqu'ils apportent avec eux leurs couleurs, leurs valeurs et leurs cultures, personne n'échappera au stress d'acculturation !

En France, depuis la loi "informatique et liberté" de 1974, on n'encourage pas les enquêtes populationnelles. Il est mal vu de demander à un arrivant sa religion et ses origines. Alors, pour éclairer ce problème, nous allons nous référer aux travaux étrangers (1). Comment font deux groupes humains pour se rencontrer, s'émouvoir, se féconder ou se disputer ?

La plupart des chercheurs qui ont tenté de répondre à ces questions décrivent quatre stratégies :
1.La marginalisation
2.La co-habitation
3.L'assimilation
4.L'intégration


La marginalisation constitue la mauvaise solution.

On met dans des camps les Tunisiens chassés par le "printemps arabe", les Afghans persécutés par leur police religieuse et les Africains mourant de soif et de chômage. On entoure ces zones avec des barbelés et des soldats, on réquisitionne des bateaux et des avions pour les renvoyer dans leurs beaux pays.

Anonyme a dit…

Dans ces populations marginalisées, se mettent en place en quelques heures, un processus de socialisation archaïque : la loi du plus fort. Un jeune homme, d'une extrême violence dont le pouvoir est augmenté par des lieutenants admiratifs, impose sa loi et domine le groupe. La plupart des arrivants acceptent cette loi, la subissent et la renforce en s'y soumettant. Ils y participent grâce au marché noir, à la délation et aux manœuvres secrètes destinées à séduire le puissant, afin d'en obtenir quelques bénéfices.
Dans cette stratégie, tout le monde est malheureux. Les arrivants déracinés, dominés, violentés et chassés de toutes les terres souffrent plus que le pays "d'accueil", effrayé, bousculé, indigné et ruiné par le coût de la police, de l'armée et des transports pour le "retour".


La co-habitation parait plus morale.

On autorise les arrivants à s'installer dans des quartiers délabrés, parfois à travailler et à conserver leurs coutumes.
Dans le quartier d'à côté, un autre groupe d'une autre culture s'installe avec les mêmes "privilèges". Tant qu'il n'y a pas d'événement qui bouscule les routines, les deux groupes se côtoient en s'ignorant, chacun est transparent pour l'autre.
Mais connaissez-vous des existences sans événements ? Au premier incident, à la moindre bagarre, à la plus petite divergence d'intérêt, chacun devient le bouc émissaire de l'autre, celui par qui le malheur arrive. On assiste alors, à de violents conflits, comme on l'a vu à Béziers et à Perpignan, entre communautés Rom et Maghrébine.


L'assimilation parait donc la politique logique et généreuse : "Devenez Français, nous vous accueillerons avec bienveillance, mais ne nous importunez pas avec vos origines".

Cette politique préconisée par Vichy, Marine Le Pen, les USA, l'Autriche et Israël a partout échoué.

La première génération se soumet et accepte le contrat. Après avoir été chassés de leur pays par la torture policière, la privation de liberté ou la faim, ces hommes et femmes escroqués par des passeurs ou pillés pendant le voyage, se taisent et se laissent exploiter par le pays hôte. Ils souffrent sans un mot, mais se disent dans leur langage intérieur que grâce à leur sacrifice, leurs enfants seront heureux dans ce pays qui les écrase.
Un phénomène surprenant est alors décrit et dénommé "Paradoxe de la deuxième génération".
Les méthodes d'évaluation qui intègrent les données hétérogènes de chercheurs de disciplines différentes repèrent quelques "marqueurs de mal être" :
•Consommation médicale
•Demande d'aide psychologique
•Délinquance
•Résultats scolaires
•Salaires
•Suicides

Ces données assez fiables sont au rouge pour la deuxième génération, alors que la première génération souffrait sans protester.

Les entretiens psychologiques soulignent deux traits permanents :
•L'identification hostile au pays d'accueil : "Nous sommes nés dans ce pays et vous nous considérez encore comme des étrangers. Que faut-il faire de plus ? Se sacrifier en silence comme nos parents ?"
•L'idéalisation du pays d'origine : "L'Algérie est un pays merveilleux, avec une vraie culture arabe, gaie et chaleureuse... Je regrette la Russie blanche où la bourgeoisie était belle et cultivée".

Le réel sera douloureux quand le retour au pays d'origine brise les rêves des deux groupes humains qui ont évolué et ne se reconnaissent plus.

Le pays d'accueil qui a accepté la première génération au prix de son silence, s'indigne à son tour des réactions de la deuxième génération : "On a accueilli vos parents, on vous a donné des bourses pour étudier dans nos écoles et voilà comment vous nous remerciez, vous nous haïssez !"

Anonyme a dit…

Le contresens est total dans une telle interprétation des faits. La théorie de l'attachement, actuellement la plus citée dans les publications psychologiques, propose une autre manière de comprendre ce phénomène : les enfants de la deuxième génération se sont développés au contact de parents transformés en bases d'insécurité par la politique d'assimilation. Ces parents se sont mal acculturés tellement ils travaillaient. Quand on est sur un chantier douze heures par jour, quand on dort mal dans un minuscule logement et qu'on donne tout son salaire à sa famille pour survivre difficilement, comment voulez-vous qu'on aille au théâtre et qu'on apprenne la belle langue ?

Les enfants de la deuxième génération ont eu de tels parents effrayés-effrayants, pauvres, hébétés par la fatigue, incultes et sommés par la politique d'assimilation de ne pas raconter à leurs enfants leur culture d'origine, les valeurs et rituels qui participent à la construction identitaire et au lien entre les générations.

Dans une telle transmission psychique, on comprend aisément que la deuxième génération idéalise la culture inconnue et soit hostile au pays d'accueil.

Dans une telle politique, tout choix culturel est une agression pour les enfants : "Si je choisis la culture d'accueil parce que je la trouve belle et que je m'y sens bien, si je me fais appeler 'Aurélia' pour cacher mon prénom d'origine 'Laouria', je trahis mes parents et ma mère que j'aime. Mes frères me le feront vigoureusement savoir." "Si je retourne à mes origines que mes parents m'ont cachées, mais que le prêtre, le penseur ou le gourou fanatique me permettent de découvrir, je vais éprouver un délicieux sentiment d'appartenance, mais mon pays d'accueil me reprochera de l'avoir quitté".


L'intégration est la politique la plus fortement plébiscitée par les arrivants, autant que par le pays d'accueil.

Quatre vingt pour cent des émigrés, souhaitent garder la fierté de leurs origines et l'acquisition de la culture d'accueil, apprendre sa langue, respecter ses lois et se réjouir de ses rituels. On peut apprendre deux cultures, comme on apprend deux langues, chacune renforçant le plaisir et la compréhension de l'autre.

Dans cette politique, les marqueurs de bien-être témoignent de l'adaptation : faible consommation médicale, peu de demandes d'aide psychologique, peu de délinquance, bons résultats scolaires, bonne socialisation, peu de suicides. On constate aujourd'hui les bons résultats chez les Maghrébins qui s'intègrent de mieux en mieux, surtout les filles, à condition de ne pas avoir été parqués dans des villages ou des quartiers de co-habitants.

On constate ce "paradoxe de la deuxième génération" dans toutes les cultures : les Turcs en Allemagne, les Mexicains aux USA, les Vietnamiens en Norvège et les Falashas éthiopiens en Israël. Ils souffrent de l'amputation des origines de leurs parents, non sécurisés par les récits familiaux qui transmettent les valeurs, ils se regroupent pour appartenir à une communauté hostile au pays d'accueil et se leurrent sur leurs origines.

Les populations intégrées finissent par s'assimiler, sans brutalité, sans amputation. Au bout de quelques générations nous nous amuserons tous, Maghrébins, Polonais ou Asiatiques d'avoir des ancêtres Gaulois, contrairement à ceux dont les parents ont été forcés à l'assimilation.

Anonyme a dit…

Et pourtant, un autre paradoxe est en train d'apparaitre : celui de la trop bonne intégration !
Les Pakistanais à Londres, les Asiatiques aux États-Unis entrent dans les universités, créent des entreprises florissantes ou des œuvres d'art stimulantes. Leur succès écrase les pauvres blancs des quartiers difficiles qui éprouvent cet épanouissement comme un vol de leur culture : "Ils viennent chez nous et nous prennent tout". Cette interprétation a déjà provoqué des poussées racistes très violentes.

En Allemagne et en Autriche, au XIXe siècle, les Juifs, parfaitement intégrés participaient à l'industrie, aux sports, à la créativité artistique. Ils étaient fiers et heureux de se sentir Allemands avec leurs origines et leurs pratiques juives. Les nazis humiliés par le traité de Versailles et les succès de "la juiverie" ont eu une opinion différente.

C'est pourquoi il est nécessaire que chaque culture se présente à l'autre afin que les deux héritages culturels s'enrichissent mutuellement.

Psychologiquement c'est clair. Mais politiquement, que va décider François HollandeLa première génération se soumet et accepte le contrat. Après avoir été chassés de leur pays par la torture policière, la privation de liberté ou la faim, ces hommes et femmes escroqués par des passeurs ou pillés pendant le voyage, se taisent et se laissent exploiter par le pays hôte. Ils souffrent sans un mot, mais se disent dans leur langage intérieur que grâce à leur sacrifice, leurs enfants seront heureux dans ce pays qui les écrase.
Un phénomène surprenant est alors décrit et dénommé "Paradoxe de la deuxième génération".
Les méthodes d'évaluation qui intègrent les données hétérogènes de chercheurs de disciplines différentes repèrent quelques "marqueurs de mal être" :
•Consommation médicale
•Demande d'aide psychologique
•Délinquance
•Résultats scolaires
•Salaires
•Suicides

Ces données assez fiables sont au rouge pour la deuxième génération, alors que la première génération souffrait sans protester.

Les entretiens psychologiques soulignent deux traits permanents :
•L'identification hostile au pays d'accueil : "Nous sommes nés dans ce pays et vous nous considérez encore comme des étrangers. Que faut-il faire de plus ? Se sacrifier en silence comme nos parents ?"
•L'idéalisation du pays d'origine : "L'Algérie est un pays merveilleux, avec une vraie culture arabe, gaie et chaleureuse... Je regrette la Russie blanche où la bourgeoisie était belle et cultivée".

Anonyme a dit…

Le réel sera douloureux quand le retour au pays d'origine brise les rêves des deux groupes humains qui ont évolué et ne se reconnaissent plus.

Le pays d'accueil qui a accepté la première génération au prix de son silence, s'indigne à son tour des réactions de la deuxième génération : "On a accueilli vos parents, on vous a donné des bourses pour étudier dans nos écoles et voilà comment vous nous remerciez, vous nous haïssez !"

Le contresens est total dans une telle interprétation des faits. La théorie de l'attachement, actuellement la plus citée dans les publications psychologiques, propose une autre manière de comprendre ce phénomène : les enfants de la deuxième génération se sont développés au contact de parents transformés en bases d'insécurité par la politique d'assimilation. Ces parents se sont mal acculturés tellement ils travaillaient. Quand on est sur un chantier douze heures par jour, quand on dort mal dans un minuscule logement et qu'on donne tout son salaire à sa famille pour survivre difficilement, comment voulez-vous qu'on aille au théâtre et qu'on apprenne la belle langue ?

Les enfants de la deuxième génération ont eu de tels parents effrayés-effrayants, pauvres, hébétés par la fatigue, incultes et sommés par la politique d'assimilation de ne pas raconter à leurs enfants leur culture d'origine, les valeurs et rituels qui participent à la construction identitaire et au lien entre les générations.

Dans une telle transmission psychique, on comprend aisément que la deuxième génération idéalise la culture inconnue et soit hostile au pays d'accueil.

Dans une telle politique, tout choix culturel est une agression pour les enfants : "Si je choisis la culture d'accueil parce que je la trouve belle et que je m'y sens bien, si je me fais appeler 'Aurélia' pour cacher mon prénom d'origine 'Laouria', je trahis mes parents et ma mère que j'aime. Mes frères me le feront vigoureusement savoir." "Si je retourne à mes origines que mes parents m'ont cachées, mais que le prêtre, le penseur ou le gourou fanatique me permettent de découvrir, je vais éprouver un délicieux sentiment d'appartenance, mais mon pays d'accueil me reprochera de l'avoir quitté".


L'intégration est la politique la plus fortement plébiscitée par les arrivants, autant que par le pays d'accueil.

Anonyme a dit…

Quatre vingt pour cent des émigrés, souhaitent garder la fierté de leurs origines et l'acquisition de la culture d'accueil, apprendre sa langue, respecter ses lois et se réjouir de ses rituels. On peut apprendre deux cultures, comme on apprend deux langues, chacune renforçant le plaisir et la compréhension de l'autre.

Dans cette politique, les marqueurs de bien-être témoignent de l'adaptation : faible consommation médicale, peu de demandes d'aide psychologique, peu de délinquance, bons résultats scolaires, bonne socialisation, peu de suicides. On constate aujourd'hui les bons résultats chez les Maghrébins qui s'intègrent de mieux en mieux, surtout les filles, à condition de ne pas avoir été parqués dans des villages ou des quartiers de co-habitants.

On constate ce "paradoxe de la deuxième génération" dans toutes les cultures : les Turcs en Allemagne, les Mexicains aux USA, les Vietnamiens en Norvège et les Falashas éthiopiens en Israël. Ils souffrent de l'amputation des origines de leurs parents, non sécurisés par les récits familiaux qui transmettent les valeurs, ils se regroupent pour appartenir à une communauté hostile au pays d'accueil et se leurrent sur leurs origines.

Les populations intégrées finissent par s'assimiler, sans brutalité, sans amputation. Au bout de quelques générations nous nous amuserons tous, Maghrébins, Polonais ou Asiatiques d'avoir des ancêtres Gaulois, contrairement à ceux dont les parents ont été forcés à l'assimilation.

Et pourtant, un autre paradoxe est en train d'apparaitre : celui de la trop bonne intégration !
Les Pakistanais à Londres, les Asiatiques aux États-Unis entrent dans les universités, créent des entreprises florissantes ou des œuvres d'art stimulantes. Leur succès écrase les pauvres blancs des quartiers difficiles qui éprouvent cet épanouissement comme un vol de leur culture : "Ils viennent chez nous et nous prennent tout". Cette interprétation a déjà provoqué des poussées racistes très violentes.

En Allemagne et en Autriche, au XIXe siècle, les Juifs, parfaitement intégrés participaient à l'industrie, aux sports, à la créativité artistique. Ils étaient fiers et heureux de se sentir Allemands avec leurs origines et leurs pratiques juives. Les nazis humiliés par le traité de Versailles et les succès de "la juiverie" ont eu une opinion différente.

C'est pourquoi il est nécessaire que chaque culture se présente à l'autre afin que les deux héritages culturels s'enrichissent mutuellement.

Psychologiquement c'est clair. Mais politiquement, que va décider François Hollande

Anonyme a dit…

Salam

Syrie: Bachar el Assad bientôt destitué?

Les signes s'accumulent en Syrie, qui pointent vers un retournement de situation. Pour de nombreux observateurs, il n'y a désormais plus de retour en arrière possible. Et la balle est clairement dans le camp des opposants.' 'Nous sommes à la croisée des chemins'', juge Haytham Manna, le numéro deux du Comité de coordination national pour le changement démocratique (CNCD), une des principales organisations politiques d'opposants. Lors d'une audition devant la commission du renseignement du Sénat américain, le directeur national du renseignement (DNI), James Clapper, a jugé que le départ de Bachar el Assad n'était qu'une ''question de temps''.

Quels sont ces signes? Au point de vue international, l'opposition est en train de gagner la bataille politique, en ralliant à sa cause un par un les autres pays, désormais persuadés que le départ de Bachar el Assad est une condition sine qua non. "Malgré sa tactique impitoyable, le règne de terreur d'Assad va prendre fin et le peuple syrien va pouvoir choisir son destin", a d'ailleurs averti Hillary Clinton, lors d'une réunion du Conseil de sécurité, qui s'est tenue pour s'accorder sur un projet de résolution le 31 janvier dernier. Seul la Russie fait encore blocage, et des négociations sont en cours pour essayer de la faire céder sur ce point.

Le revirement de la Ligue arabe, qui a officiellement demandé à Bachar el Assad de passer le relais à son vice-président, est à cet égard l'une des dates les plus importantes. C'était le 22 janvier dernier. ''Que les pays arabes envisagent un futur sans Assad, c'est une victoire au niveau psychologique. Car le régime est très personnalisé'', appuie Nadim Houry, sous-directeur de la région Moyen-Orient à Beyrouth, et spécialiste de la Syrie. ''Nous ne sommes pas encore à un tournant décisif, mais le momentum est clairement du côté de l'opposition'', explique le chercheur.

''En moins d'un mois, la militarisation a triplé''

Autre signe des temps, une rumeur annonçant un départ précipité de Bachar el-Assad a récemment circulé sur Twitter. Des combats sur l'autoroute du sud de Damas, qui conduit vers l'aéroport, ont éclaté, à la suite desquelles des opposants syriens ont diffusé l'information selon laquelle le président syrien aurait essayé de s'enfuir. Dimanche 29 janvier, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre sur Twitter, pour être ensuite démentie par le Conseil national syrien. Rumeur ou vraie tentative étouffée, ce micro-évènement est significatif de l'état d'esprit des troupes.

Sur le plan militaire, les désertions s'accumulent, permettant la constitution d'une armée, appelée ''Armée syrienne libre''. Le moral des pro-Assad s'en trouve sans doute affecté, expliquant les attaques tous azimuts, notamment contre des civils, femmes et enfants compris. Le conflit, qui était au départ un mouvement civil de manifestants, devient une guerre civile. ''En moins d'un mois, la militarisation (tous camps confondus, ndlr) a triplé'', juge Haythan Manna.

Anonyme a dit…

Un conseil militaire créé

Difficile de déterminer pour l'instant l'importance de cette armée d'opposants. Selon son propre chef, le colonel Riad Al-Assaad, elle serait aujourd'hui composée de 40.000 hommes, essentiellement de civils armés et de déserteurs de l'armée régulière. Un chiffre certainement surévalué, selon Nadim Houry: ''Le mouvement de désertion au sein de l'armée officielle n'a pas encore atteint des unités militaires entières comme en Libye. Il s'agit d'individus ou de petits groupes'', explique le chercheur. Selon le numéro deux du CNCD, qui s'est exprimé contre la militarisation des opérations, le nombre de militaires ''contrôlés'' serait d'à peine un millier. Entre 1.000 et 40.000, difficile donc, de savoir, mais ce nombre est en tous cas clairement inférieur aux 400 à 600.000 soldats d'Assad.

Chiffre symbolique, le régime de Bachar al-Assad ne contrôlerait plus que 50% du territoire syrien, selon le chef de l'ASL. Un chiffre à nuancer toutefois, puisque les forces du régime entrent et sortent des territoires dominés par les opposants, qui peuvent donc difficilement être classés dans des zones ''sous contrôle'' ou ''hors-contrôle''. Le chef de l'ASL a par ailleurs précisé que ses forces n'étaient pas en mesure de prendre le contrôle total des 50% restants. Haytham Manna évalue quant à lui la part des régions ''contrôlées'' par les opposants à environ ''10 ou 20%'', dans les gouvernerats d'Idlib, Hama, Homs, Daara, et des quartiers de la banlieue de Damas.

La révolte, toutefois, ne faiblit pas...et se structure. L'armée syrienne libre est encore très décentralisée, mais des progrès ont été accomplis de ce côté. Un conseil militaire a été créé au mois de janvier, composé de hauts gradés, dont le plus connu est le général Moustapha al-Cheikh. Ce Conseil devrait être en charge de la planification des opérations.

''Le régime est encore fort''

La route est encore longue. Les déserteurs de l'armée libre y sont préparés, et ils ne souhaitent pas pour l'instant se faire d'illusions. ''Le régime reste fort'', avance Nadim Houry, notamment parce qu'il a encore quelques alliés régionaux, parmi lesquels l'Iran, qui lui fournit notamment des soldats, selon les opposants. Assad a aussi de nombreux soutiens au sein des minorités, chrétienne, alaouite et druze, explique le chercheur, dans le monde des affaires et au sein du réseau des affidés du Baas.

''Le régime est secoué par la révolte, mais il n'est pas encore menacé'', analysait le journaliste du quotidien Le Figaro Georges Malbrunot dans un article mi-janvier. Assad bénéficierait du soutien de ''globalement pas loin de 50% de la population'', selon le journaliste. Sans doute moins, estime Nadim Houry, qui placerait cette barre plutôt à 30%, mais ce chiffre reste imposant.

Si la fin du régime de Bachar el Assad est souhaitable, compte tenu de la répression féroce qui sévit sur place, elle doit être préparée, prévient Haytham Manna. Les milices d'opposants, raconte Haytham Manna, sont aujourd'hui en partie financées par les pays du Golfe, et notamment par des salafistes. Cette chute pourrait donc conduire à un conflit interconfessionnel. Le régime serait déjà en train de transférer le matériel militaire de l'armée à l'ouest du pays, au bord de la Méditerranée, en zone à majorité alaouite, selon Abdel Halim Khaddam, l'ancien vice-président syrien, pour ''créer une guerre de religion''.

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour A-

Mali: la fièvre de la rébellion gagne Bamako

Depuis l'attaque de Léré (région de Tombouctou) par les rebelles du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) le 26 janvier, Cheikhna Dicko suit depuis Bamako la situation des habitants de la ville de 23.000 habitants dont il est le maire. Au bout du fil, son homologue de Niafounké. Sa ville est attaquée. Ils recoupent leurs informations : les rebelles sont à proximité de la ville et «lancent des roquettes».

Depuis le début d'une nouvelle rébellion le 17 janvier à Ménaka, le MNLA a officiellement attaqué cinq villes parfois distantes de centaines de kilomètres. L'offensive de Léré est jusqu'à présent celle menée le plus au sud, aux limites du territoire de l'Azawad dont les rebelles réclament l'indépendance.


«L'attaque a eu lieu à 16h00, raconte Cheikna Dicko, un Arabe élu en 2009 par une population majoritairement tamasheq (le nom par lequel se désignent les Touaregs). Un garde de l'unité méhariste a déserté et a rejoint les rebelles à proximité de la ville avec un véhicule. Les militaires ont ensuite quitté les lieux car ils n'estimaient pas être suffisamment nombreux pour résister. Des échanges de tirs ont eu lieu à la sortie de la ville.»

Les infiltrations de rebelles dans l'armée - qui avait intégré des combattants des précédentes rebellions - ont été confirmées par les forces militaires.

Les rebelles ne s'en sont pas pris physiquement aux populations, lui-a-t-on rapporté. La minorité de combattants qui sont entrés dans Léré ont en revanche opéré une véritable razzia.


«Ils ont cassé la banque à céréales de la mairie, pillé le Cescom (centre de santé communautaire), saccagé la maison du sous-préfet, cassé des magasins, volé des motos et des véhicules, du carburant et des chameaux de l'unité méhariste. Ils ont enlevé le drapeau national de la mairie et de la sous-préfecture.»

«Nous les nordistes disons que cette rébellion n'est pas générale. Elle est le fait de quelques tribus tamasheq seulement. Beaucoup sont contre» , tient-il à ajouter.

Déplacement de population

Conséquence des combats ou de leur menace, plusieurs centaines de personnes ont déjà fui les zones concernées.


«Chaque cinq minutes des véhicules arrivent avec de nouvelles personnes, témoigne un fonctionnaire touareg de Léré réfugié à Fassala, en Mauritanie, où une délégation du HCR s'est rendue. L'armée avait abandonné Léré, confirme-t-il. La ville était entourée par les rebelles. Tous les problèmes c'est nous qui les récoltons toujours», déplore l'homme, qui garde en souvenir les massacres de civils perpétrés par l'armée et par les rebelles dans la région au début des années 90.

Après avoir admis le 26 janvier que «des pertes importantes, tant humaines que matérielles, ont été enregistrées de part et d’autre» le 24 janvier à Aguelhoc (région de Kidal), le gouvernement malien a décidé dimanche dernier de constituer une commission d’enquête suite aux «atrocités commises par les éléments du MNLA, de Aqmi et de divers groupes» dans cette localité. De son côté le MNLA nie combattre aux côté d'Aqmi et ne revendique pas tous les combats intervenus à Aguelhoc.

Anonyme a dit…

Des représailles

A la communication au compte-goutte du gouvernement commence à répondre l'impatience de la population. En premier lieu celle des familles de militaires. De violentes protestations ont éclaté le 1er février à Kati, ville-garnison située à 15 kilomètres de la capitale.


«Les manifestants s'en sont pris à la sous-préfecture, au tribunal et à la clinique d'un Touareg», rapporte un témoin sur place. La veille, des femmes de militaires ont marché de Kati à la présidence pour demander des explications au président malien Amadou Toumani Touré. Après un long silence ce dernier s'est exprimé mercredi soir à la télévision.

«Au Mali, on n’a plus besoin de prendre des armes pour se faire entendre. La démocratie offre toutes les voies d’expression à tout citoyen», a-t-il assuré dans une intervention visant à éviter que les combats actuels ne dégénèrent en règlements de comptes entre civils dans les rues maliennes.


«Les assaillants ont choisi le harcèlement sur le terrain pour exercer une pression sur l’opinion et, par conséquent, nous opposer les uns aux autres (...) Ceux qui ont attaqué certaines casernes militaires et localités au Nord ne doivent pas être confondus avec nos autres compatriotes Touareg, Arabes, Songhoï, Peulh… qui vivent avec nous, qui vivent nos difficultés, qui ont choisi le Mali, qui ont choisi la République, qui ont choisi la loyauté et qui ont les mêmes droits et les mêmes aspirations que nous à vivre en paix dans un pays dédié totalement à son développement.»

De fait les agressions contre les biens ou les personnes touaregs donnent du grain à moudre aux sympathisants du MNLA qui diffusent la propagande rebelle sur Internet et notamment sur Facebook à grands renforts de chansons, de cartes et de montages photos moquant le président.

De nouvelles manifestations sont prévues le 2 février dans la capitale.


«Compte tenu de la situation prévalant actuellement, je ne peux écarter le risque de débordements sur la voie publique. Je recommande à tous les compatriotes de s’abstenir, ces jours-ci, de tout déplacement en ville non indispensable», a expliqué le 1er février l'ambassadeur de France aux ressortissants du Mali.

Fabien Offner

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour A-

Sahel : jonction opérée entre Aqmi et Boko Haram ?

La contagion d’Aqmi est-elle en train de faire tache d’huile dans toute la région ? Les attaques du mouvement armé Boko Haram au Nigeria semblent accréditer ce qui n’était qu’une hypothèse il y a encore peu de temps.

La stratégie de déstabilisation du Sahel suivie depuis plusieurs années par les jihadistes d’Aqmi, a été payante et fait des émules au-delà de l’aire géographique d’Al Qaïda au Maghreb Islamique. C’est ce mode opératoire consistant à semer la terreur qui a inspiré au Nigeria le mouvement islamiste extrémiste Boko Haram. Sa folie meurtrière a fait des centaines de morts en moins de deux mois dans plusieurs villes du pays. L’usage d’explosifs par les groupes de Boko Haram n’est pas sans lien avec la prolifération des armes et, surtout, du puissant Semtex après le pillage des stocks libyens. La guerre en Libye et la situation chaotique qui y a prévalu pendant des mois d’affrontements, a été particulièrement propice pour les réseaux de trafic dans le Sahel. Des centaines de mercenaires africains qui combattaient aux côtés de Kadhafi ont introduit toutes sortes d’armements à travers les frontières poreuses des Etats de la région. Ce trafic a pris deux principales directions : les armes et munitions convoyées vers la frontière malienne, ont été transportées pour la plupart par les mercenaires du Polisario qui ont combattu dans les rangs de Kadhafi. Ce sont ces chargements qui sont aujourd’hui entre les mains d’Aqmi, groupes terroristes composés de combattants de l’ex-GSPC algérien (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat). L’autre circuit a pris le chemin du nord du Niger, où une partie de l’arsenal libyen a été acheminée par les sub-sahariens rentrés de Libye. Ce dernier circuit a été le principal canal d’approvisionnement de Boko Haram dans le nord du Nigeria.
L’ONU craint d’ailleurs qu’après le rapprochement idéologique, une jonction ne se soit déjà opérée militairement entre les groupes terroristes d’Aqmi et ceux de Boko Haram. Face à cette terrifiante éventualité, les Nations unies préconisent une intensification de la coopération régionale dans l’espace sahélo-saharien. Une recommandation qui est loin d’être suffisante pour venir à bout de groupes ultra mobiles, et qui ont l’avantage de pouvoir compter sur de larges soutiens locaux.

Anonyme a dit…

Maatala,

je vais repondre a tes 2 messages après une petite ronfle.

Anonyme a dit…

Lu pour Tawassoul. A-

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Ennahdha se veut un parti islamiste "modéré". Mais il a du mal à cacher en son sein une aile radicale de plus en plus véhémente.
Majoritaire au sein de l'Assemblée nationale constituante, le parti islamiste tunisien Ennahdha n'en finit plus d'inquiéter. Alors que, durant toute la campagne électorale, elle s'était évertuée à rassurer les Tunisiens - et les investisseurs -, la formation de Rached Ghannouchi et de Hamadi Jebali multiplie désormais les dérapages. Dernier en date : les folles déclarations de l'un de ses élus, Sadok Chourou, qui dirigea sa branche armée à la fin des années 1980. En plein débat à l'Assemblée, le 24 janvier, sur la situation socioéconomique préoccupante que connaît le pays, Chourou a estimé que les grévistes et les manifestants étaient des « apostats » passibles de la charia - une première dans l'hémicycle. Il propose donc « de les écarteler, de les crucifier ou de les exécuter ». Pour un parti prétendument modéré...


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Tunisie : Ennahdha et le fou de Dieu | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Anonyme a dit…

Maatala,

Je me demande si ce sont les rebelles touaregs qui ont fait le carnage. Pourquoi ils le feront contre es populations civiles qui ne se battent pas? On a connu des pays qui zigouillaient des innocents et le mettaient sur la rébellion.

Je ne crois plus trop les officiels maliens après l' Air Cocaine et leur silence/complicité sur/avec AQMI. C' est probablement ce qui a fait sortir Nouakchott de ses gongs.

Sur les liens AQMI et Boko Haram, il y en a pas à ma connaissance. Il faut chercher ailleurs qui soutient Boko Haram. Boo Haram utilise les mêmes tactiques que AQMI et les Shebab somaliens, mais pas de liens directs. C' est mon humble opinion.

A-

Anonyme a dit…

Un barbu ignare qui ne sais même pas pourquoi il tue...



http://www.youtube.com/watch?v=OYSyoY4cRw4&feature=player_embedded#!

Anonyme a dit…

Salam

Urgent: Arrestation de Wane Abdoul Birane coordinateur de TPMN




ALAKHBAR(Nouakchott)- Apprend-on de sources bien informée que , Wane Abdoul Birane, le coordinateur du mouvement"Touche pas à ma Nationalité" est arrêté à l'instant même par des éléments du commissariat de la police judiciaire de Nouakchott.

Selon, Wane, les policiers l'ont arrêté juste devant le portail de l'hôpital national, alors qu'il se rendait au chevet de son jeune frère hospitalisé depuis ce matin.

Et Wane de préciser, à Alakhbar par téléphone, que le véhicule de la police dans lequel il se trouve se dirige vers le Commissariat spécial de la police judiciaire.

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Kim jong AZ a finit de cuver son BADR. les leçons du maître Taya remonte à la surface.

Je parie que le prochain c'est Biram pour ce dernier cela va être le purgatoire: Inal ou autre destination exotique.

ça va chier grave dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala enteu veum? A-

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Ahmedou Ould Abdallah: «Beaucoup de dirigeants sont connectés au trafic de drogue en Afrique de l'Ouest»

Ancien représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Afrique de l'Ouest, en Somalie et au Burundi, Ahmedou Ould Abdallah dirige aujourd'hui le Centre 4 S (Centre des stratégies pour la sécurité Sahel Sahara) basé à Nouakchott. Pour ce bon connaisseur de l'Afrique de l'Ouest et de ses arcanes, la lutte contre le terrorisme a tendance à occulter l'importance du trafic de drogue. Et même s'il reste flou sur les pays et les noms, l'ancien diplomate dénonce les liens entre certains chefs d'Etat en place et les réseaux de la drogue. Entretien.



Ahmedou Ould Abdallah, directeur du Centre des stratégies pour la sécurité Sahel Sahara
Afrique Drogue: Vous êtes de ceux qui estiment que la lutte contre le terrorisme, bien que prioritaire, tend à faire oublier la poursuite du trafic de drogue, notamment de cocaïne, en Afrique de l'Ouest. Qu'est-ce qui vous fait dire cela?

Ahmedou Ould Abdallah: Je pense que le terrorisme ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. Et la forêt c’est quoi ? C’est la corruption endémique de certaines institutions de sécurité et de services publics, mais aussi et surtout la drogue qui n’a pas disparu. Et je me demande pourquoi cette drogue qui vient d’Amérique latine et d’ailleurs, et dont on parlait tellement, a disparu du jour au lendemain de la Une des journaux, des radios et des câbles des diplomates. Je pense que le focus sur le terrorisme risque de faire oublier la gravité du trafic de drogue, dont les relais n’aiment évidement pas être exposés à la lumière. Ils sont présents dans certaines capitales, parfois avec des titres officiels, avec leurs connections. Et tout le monde le sait ! Ce qui est étonnant, c’est que certains services occidentaux sont au courant mais semblent focaliser sur le terrorisme…

A.D: Pourtant, encore récemment, on a beaucoup parlé des liens entre terrorisme et drogue, notamment dans une réunion du G20, à Paris...

A.O.A: La drogue est sortie du message des services occidentaux lorsqu’ils s’adressent à nos pays du Sahel-Sahara. Or, mon expérience en Somalie et ailleurs me laisse penser qu’il y a un lien vital. Que ce soit le haschich, la cocaïne…Il y a aussi la piraterie dans le golfe de Guinée. Tout cela pousse à une criminalisation poussée des économies de la région. Ce qui va rendre le travail des dirigeants non corrompus ou des forces de sécurité qui veulent rester propre extrêmement difficile.

A.D: Est-ce que ce n’est pas déjà le cas? Il y a beaucoup d’exemples dans la région de liens entre le trafic et certains responsables politiques ou sécuritaires...

A.O.A: Cela existe, c’est avéré. Mais étant donné la faiblesse des Etats de la région, plus cette connivence se développe et s’enracine, plus le travail va être impossible. Il sera extrêmement difficile de revenir à une situation normale. Quand on voit ce qui se déroule au Mexique et dans d’autres pays d’Amérique latine, vous pouvez imaginer ce qui peut se passer dans nos régions.

Anonyme a dit…

Swite
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A.D: Est-ce que selon vous les trafiquants ont pénétré le sommet de l’Etat en Mauritanie, au Sénégal ou dans d’autres pays de la région ?

A.O.A: Nous nous sommes tous concentrés sur la Guinée-Bissau qui est un petit pays en disant qu'il s'agit d'un narco-Etat. Je pense que cette affirmation, même si elle était fondée, permet d’ignorer ce qui se passe ailleurs. En particulier dans les autres pays d’Afrique de l’ouest où les connections à travers des tas de réseaux privés, familiaux ou autres sont nombreuses. Et ces trafiquants ont un message que leurs correspondants reçoivent très bien : « la drogue n’est pas vendue et consommée dans nos pays. Qu’est-ce que ça vous coûte de la faire transiter par la région. De toute façon elle est destinée à d’autres… ». Ce qu’ils ne disent pas, c’est que l’argent de la drogue fausse tout. Il fausse la justice, il fausse la police et donc la sécurité. Pire, il fausse toute possibilité de démocratie. Ceux qui sont financés par les narcotrafiquants peuvent difficilement être battus dans une élection.

A.D: A votre sens, des dirigeants de la région sont complices ou, au minimum, laissent faire ?

A.O.A: Je pense que beaucoup de dirigeants, à travers des relations de famille ou à travers leurs propres relais sont connectés au trafic de drogue de la région. Cela permet l’accès à des fonds privés importants. Car il n’est pas possible que la justice, par exemple, puisse libérer des trafiquants avérés, s’il n’y avait pas de feu vert en haut lieu. Il n’est pas facile de comprendre que des gens puissent jouir de statuts diplomatiques et de déplacements faciles s’ils n’ont pas de protections au sommet. C’est difficile de le prouver matériellement. Mais les facilités dont bénéficient certains relais notoires des cartels d’Amérique latine laissent penser que le système dans nos pays est assez gangréné. Quand on voit les difficultés que les Etats-Unis ont à travailler avec les pays d’Amérique latine, on imagine, dans quelques années - si ce n’est pas déjà le cas -, la difficulté que les occidentaux auront à travailler avec les pays d’Afrique de l’Ouest.

A.D: Est-ce que les trafiquants de drogue ou leurs relais locaux peuvent peser dans les élections en Afrique de l’Ouest ?

A.O.A: Je pense que les trafiquants ont déjà pesé sur des élections, surtout s’ils sont avec les hommes en place. Ils ont assez de moyens. Ils n’ont pas besoin de comptabilité transparente. Ils peuvent jouer de l’intimidation. Et il n’y a pas de doute dans l’esprit de beaucoup d’observateurs que les trafiquants ont des relais à un niveau très élevé. Et ils vont peser dans certaines élections dans les prochains mois.

Anonyme a dit…

On a beau politiser le cas des magistrats, mais on est pas dupe.

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A.D: A votre sens, des dirigeants de la région sont complices ou, au minimum, laissent faire ?

A.O.A: Je pense que beaucoup de dirigeants, à travers des relations de famille ou à travers leurs propres relais sont connectés au trafic de drogue de la région. Cela permet l’accès à des fonds privés importants. Car il n’est pas possible que la justice, par exemple, puisse libérer des trafiquants avérés, s’il n’y avait pas de feu vert en haut lieu. Il n’est pas facile de comprendre que des gens puissent jouir de statuts diplomatiques et de déplacements faciles s’ils n’ont pas de protections au sommet. C’est difficile de le prouver matériellement. Mais les facilités dont bénéficient certains relais notoires des cartels d’Amérique latine laissent penser que le système dans nos pays est assez gangréné. Quand on voit les difficultés que les Etats-Unis ont à travailler avec les pays d’Amérique latine, on imagine, dans quelques années - si ce n’est pas déjà le cas -, la difficulté que les occidentaux auront à travailler avec les pays d’Afrique de l’Ouest.

Anonyme a dit…

Maatala et les zamis de canalh,

D' accord avec ce Rassoul Ould El Khal sur ce qu' il dit. Une chose sur laquelle je ne suis pas d' accord: que AQMI n' est pas lié aux rebelles. Ils le sont bien et probablement manipulés par la même source. Moussa ente vem? J' ai une telle nausée envers twa et je sais que c' est partagé.
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Troubles au Mali : Pourquoi veut-on accuser la Mauritanie d’attiser le feu ?

Assurément, le bi-hebdomadaire malien L’AUBE s’emploie, vaille que vaille, à faire endosser au régime mauritanien, la responsabilité de ce qui se passe dans le Nord du Mali.

En effet, dans plusieurs de ces parutions, ce journal s’est fendu de gros titres du genre « Les preuves qui accablent Abdel Aziz » ou encore « A quoi joue Ould Abdel Aziz ? ». Dans ces différents articles, les analystes de ce bi-hebdomadaire s’emploient à démontrer, mais sans vraiment convaincre, l’implication directe de la Mauritanie dans les troubles qui secouent les localités de Ménaka, Tessalit , Aguelhok, Anderhaboukane et Léré au Nord du Mali.

L’acharnement de ce journal contre notre pays et ses dirigeants est d’autant plus incompréhensible qu’il est réputé proche du pouvoir malien ; lequel pouvoir, à l’instar du régime d’Ould Abdel Aziz, a toujours œuvré au renforcement de la longue histoire de fraternité et de coopération qui lie les deux pays.

En tout état de cause, la rédaction de ce journal se doit d’avoir à l’esprit que ce genre de pamphlets incendiaires aiguillonne les incompréhensions et exacerbe les tensions entre les peuples frères des deux pays. On se rappelle en effet, le rôle néfaste joué par la presse des deux rives du fleuve, lors du tristement célèbre conflit mauritano-sénégalais survenu en 1989.

Est-il besoin de rappeler que la question des Touaregs et des Arabes du Mali est antérieure à l’avènement du président Mohamed Ould Abdel Aziz ? En effet, dès les années 63-64 du siècle dernier, des mouvements insurrectionnels avaient éclaté au nord du nouvel Etat, notamment dans la région de l’Adrar malien.

Il s’agit donc de revendications sécessionnistes qui ne datent pas d’aujourd’hui et la Mauritanie n’a jamais eu l’ambition de s’ingérer dans les affaires intérieures de ses voisins. Certes, le président Mohamed Ould Abdel Aziz est intransigeant sur le dossier de la lutte contre le terrorisme mais il est également un grand apôtre de la politique de bon voisinage et un fervent défenseur de l’intégration africaine en général et des pays de la sous région sahélo-sahélienne en particulier.

Anonyme a dit…

Swite. Il ne faut pas nous prendre pour des cons
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Dire que le régime mauritanien attise la guerre dans le but d’aboutir à la création d’un Etat de l’Azawad qui servira de tampon entre lui et les combattants d’AQMI, relève tout simplement de la science-fiction. La Mauritanie en effet, a élaboré une ambitieuse stratégie de lutte contre le terrorisme et les crimes transfrontaliers qui, n’en déplaise à ses détracteurs de l’intérieur et de l’extérieur du pays, a donné de bons résultats.

Autant dire qu’elle n’a nullement besoin de déstabiliser le Mali pour gagner cette lutte contre les terroristes qu’elle a réussis à déloger de leurs arrières-base à plusieurs reprises et à leur infliger de cuisantes défaites. Par ailleurs, pointer du doigt notre pays en l’accusant d’accointances avec l’une des parties prenantes pour la simple raison que des milliers de maliens, fuyant les combats, ont trouvé refuge dans nos villes frontalières notamment Vassala, relève d’une volonté délibérée d’envenimer les liens séculaires d’entente et de bon voisinage entre les deux peuples malien et mauritanien.

De fait, si la Mauritanie accueille ces réfugiés, c’est tout simplement pour des raisons humanitaires. D’après les investigations que nous avons menées, il n’y a aucun blessé malien dans nos centres de santé contrairement aux allégations dudit journal qui parlent de prise en charge par nos autorités de plusieurs blessés targui. Il est troublant de constater que d’autres pays, notamment l’Algérie et le Niger qui ont eux aussi reçu sur leur territoire respectif, des contingents tout aussi importants de ces réfugiés, n’aient pas suscité les mêmes commentaires enflammés et les mêmes diatribes de mauvaise foi.

En réalité, après avoir échoué lamentablement à faire avaler à la communauté internationale la grosse couleuvre selon laquelle ceux qui combattent les forces armées maliennes sont des rebelles liés à AQMI, les auteurs des articles parus sur les colonnes du journal L’AUBE et leurs commanditaires, cherchent un bouc émissaire. Au lieu d’aider à trouver une solution idoine et définitive à un problème récurrent de politique intérieure qui ne concerne que les maliens, ils préfèrent détourner l’attention de leur opinion publique en s’attaquant à la Mauritanie et à son régime. Le moins que l’on puise dire, est que cette fuite en avant ne mène nulle part… !

Rassoul Ould El Khal,
Président du Centre Mauritanien pour la Communication et les Etudes



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Rassoul Ould El Khal

Anonyme a dit…

Interview du ministre malien des AE. Dans les 100 millions d' euros d' aide contre le terrorisme partis en fumée. Il revait Boubeye Maiga.


http://www.jeuneafrique.com/videos/174/soumeylou-boubeye-maiga-nous-sommes-fin-prets-pour-agir-contre-le-terrorisme-avec-nos-voisins.html

Anonyme a dit…

Le Ould de Ennahoui a sautée. Quels connards ces barbus!
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Nouakchott: Clôture du 24ème colloque scientifique islamique internationale.

Le groupement culturel islamique a clôturé vendredi soir les travaux du colloque scientifique islamique international, organisé sous le thème "rôle de la jeunesse de l'avenir entre les exigences du changement et les impératifs de la rationalisation".

Dans son mot pour la circonstance, le président du groupement culturel islamique, Cheikh Mohamed El Hafedh Ennahoui a salué l'apport des invités dans la réussite de la rencontre et souligné que l'amour du prophète nécessite l'application et le suivi de ses recommandations et directives.

Pour sa part, l'érudit Mohamed El Hacen Ould Dedow a rappelé les vertus du prophète Mohamed "paix et salut sur lui" et évoqué quelques étapes phares de sa vie et les leçons qu'ont peut tirer de celles-ci.

Plusieurs intervenants se sont succédé sur la tribune pour souligner le contexte international dans lequel se déroule l'actuel colloque et la nécessite de se mobiliser pour le soutien du prophète Mohamed (paix et salut sur lui).

Au terme de leurs travaux, les participants ont adressé une recommandation appelant à la réalisation de la paix sociale, l'exclusion de la violence et l'extrémisme et à la promotion du dialogue pour la préservation de l'intérêt national et la vulgarisation des valeurs de la justice, de l'égalité et le bannissement de la haine. Des prix ont été décernés aux lauréats du concours sur la vie du prophète (sunna), organisé en marge du colloque.

Ont assisté à la cérémonie de clôture, le conseiller du président de la République pour les affaires islamiques, le secrétaire général par intérim du ministère des affaires islamiques et un nombre importants des érudits et imams de mosquées.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Agence Mauritanienne d'Information

Anonyme a dit…

Interview de Hama Ag Sid'Ahmed sur France 24. Un tripatouillé/tripatouilleur de première classe. La rébellion touareg est ce qu' elle est et on doit la respecter parce qu' elle ne nous concerne pas, mais les attaques de AQMI contre la RIM, c' est non. Pour mwa c' est une ligne rouge.

Bebe Ba: écoute très bien Hama Ag Sid' Ahmed. Sur l' association AQMI-MNLA, il ment sur toute la ligne. Mais c' est son problème et pas le nôtre. Il faut accepter les réfugiés touaregs avec les bras et coeur ouvert, mais AQMI nada. Nous avons nos propres problèmes avec les difficultés de les résoudre.

A-

http://www.youtube.com/watch?v=2i90oJqWHaI&feature=related

Anonyme a dit…

salam

A-

Toumani Touré di ATT a manqué de vigilance

Il a laissé des colonnes entières de Kaddaffou Boys revenir au pays armés à mort, ils ne leurs manque que des hélicos et des chars de combats.

L'ennui vous donne des idées

ATT aurait du filtrer sa frontière.

Résultat le deux tiers du territoire échappe au contrôle des autorités maliennes.

Toumani a raté le coche, il aurait utilisé cette milice désoeuvrée pour contrôler la frontière et faire du nettoyage.

Son accord tacite avec l'Aqmi lui revient à la gueule

Les algériens se frottent les mais car la miérda est dé localisé au Mali et en mauritanie

Ceux qui se frottent les mains sont les gens de l'Aqmi.

Kim jong AZ

Au lieu de faire le beau à Ouadane, devrait masser son Basep à la frontière dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Maatala,

Twa au moins tu as tout compris.

Ça mérite un prix Nobel ce que tu dis: " Son accord (ATT) tacite avec l'Aqmi lui revient à la gueule. Les algériens se frottent les mains car la miérda est délocalisé au Mali et en Mauritanie".

A-

Anonyme a dit…

canalh est à 150 + commentaires. Nous revenons à des choses sérieuses. LM doit être content et on le remercie pour cet espace de liberté.
A-

Anonyme a dit…

Merhbeu b Adrar Info. Ne sait pas écrire et on ne sait pas le fond de cette histoire. Pas étonnant qu' il y a du chômage au pays: je ne prendrai pas çui-la comme secrétaire. Il est mort comment el marhoum?

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Urgent : Un homme trouvé mort prés de l’aéroport d’Atar

Un jeune chauffeur de taxi répondant au nom de Wenna Ould Mohamed Ould feil a été trouvé souffrant presque inerte, dans les environs de l’aéroport d’Atar, vers 23H samedi 4 février 2012. Transporté à l’hôpital, il cracha son dernier souffle à peine arrivé dans la salle de soins.

Selon les premières informations recueillies, les portières de la voiture qu’il conduisait, étaient ouvertes et semble avoir été pris à partie par des personnes qui l’ont violemment battu.

Ses mâchoires sont visiblement durement molestées. Il semble aussi que son téléphone et argent ont été trouvés sur lui.

La police a pris le dossier en main et entame une enquête.





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Source : Adrar-Info (Mauritanie)