dimanche 12 février 2012

plainte pour irrégularités dans le concours de recrutement d’enseignants chercheurs.


Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

Objet : plainte pour irrégularités dans le concours de recrutement d’enseignants chercheurs.

Monsieur le Président de la République,
Lors de votre arrivée au pouvoir vous avez appelé les mauritaniens de l’étranger à revenir au pays pour participer à son développement. Cet appel s’adressait, spécialement aux Docteurs, Ingénieurs et à tous nos brillants cerveaux exilés qui font profiter de leurs talents les centres de recherches, universités et entreprises européennes et américaines. C’est ce que l’on appelle communément la fuite des cerveaux.

En juin 2011 :

« le Ministère d’Etat à l’Education National, à L’enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique et le Ministère de la Fonction Publique, du Travail et de la Modernisation de l’Administration annoncent l’organisation d’un concours de recrutement de 60 enseignants chercheurs universitaires. »

De retour au pays durant mes vacances d’été, J’ai participé à ce concours. Etant titulaire d’un Doctorat es sciences de l’Université de Marseille (France), d’un Diplôme d’Etat de Docteur en pharmacie de l’université Claude Bernard de Lyon (France). J’avais aussi une expérience d’une dizaine d’années dans la recherche scientifique en milieu universitaire en France. J’ai participé à des projets de recherche scientifique dans les domaines des maladie tropicales, en parasitologie et en microbiologie.

Certains de ces travaux ont été publiés dans revues scientifiques internationales telle que le journal de Société Royale Britannique de Médecine Tropicale, les Comptes rendus de l’Academie Française des Sciences, le journal Parasitology de l’Université de Cambridge, le journal européen de l’EASL, le journal Suisse CMLS et de franciscain publications dans des revues scientifiques de niveau international. Ces travaux ont été reconnu par la communauté scientifique internationale et cités plus 192 fois dans des revues scientifiques internationales.

J’ai été incité depuis quelques années par les membres de ma famille et amis à revenir au pays pour intégrer la faculté des Sciences et le milieu médicale. Les sujets de recherche ne manquent pas : maladies tropicales, infectieuses, sciences fondamentale …. et le pays a d’énormes besoins. Un retour au pays pour une carrière d’enseignant chercheur dans mon pays était un rêve très lointain …

En effet, les malheureuses expériences d’amis ayant eu de brillants parcours universitaires, et qui se sont trouvés face à des portes closes lors de leur retour au pays.

Deux exemples, m’ont profondément marqué :

1) Aghdhafna ould Eyih (actuellement ministre) Doctorat de physique en 1993.

- Titulaire Diplôme ingénieure d’une des plus prestigieuses école française : l’Ecole Centrale de Lyon.

- Titulaire de Diplôme de Docteur es science de l’Université Claude Bernard de Lyon

Ce brillant Docteur-ingénieur s’est présenté au département de physique de l’ISS (qui deviendra plus tard la faculté des sciences de Nouakchott). A sa grande surprise, sa candidature à un poste d’enseignant , ne fut pas acceptée.

S’agit-il de jalousie ?

Ou d’un simple « instinct de conservation de poste » ?

Il est à noter que ce monsieur, qui arborait le titre de Professeur, n’avait à l’époque comme diplôme universitaire qu’un titre ingénieure d’une école marocaine. Ce n’est que quelques années plus tard (1996) qu’il soutint « une Thèse Caruba » à Nice!

Ce monsieur qui fut plus tard le Doyen de la faculté des Sciences de Nouakchott, n’a jusqu’à aujourd’hui aucun travail scientifique cité (source Google Scholar). Toujours est-il que le Docteur – Ingénieur Aghdhafna, qui avait à l’époque de nombreuses opportunités de travail en France et dans d’autres pays a voulu aller en Mauritanie.

Il rejoignit un autre Docteur – Ingenieur formé lui aussi en France. Ils seront parmi les premiers cadres d’une société de travaux publiques : l’ENER. Il mit aussi un point d’honneur à ne pas travailler dans le public.

2) Docteur Mohamed oud Khouna (actuellement ministre), Doctorat de physique 1992

Titulaire du Diplôme de Docteur de l’université Claude Bernard de lyon (Diplôme préparé à l’Ecole Centrale de Lyon). De retour au pays, il se heurte aux mêmes obstacles quand il a voulu enseigner à l’ISS, comme son ami Agdafna. Monsieur X, protège son département de physique contre tous les titulaires de Doctorat.

Mohamed Ould Khouna, atterrit dans un centre de formation technique appartenant à la SNIM. Un billant Docteur d’université, qui se prédestinait à une carrière universitaire se retrouve enseignant dans un établissement qui forme des ouvriers spécialisés. A l’époque cet établissement n’avait même pas le niveau d’un collège technique !

Vous avez fait confiance à ces brillants Docteurs, en les nommant à des postes de ministres dans votre gouvernement. Je ne parlerai ici, que de la France, pays dans lequel j’ai effectué mes études supérieures et où je réside depuis plus d’une vingtaine d’années.

Monsieur le Président,

La France a formé ces vingts dernières années des centaines de Docteurs es sciences et ingénieurs. Il suffit pour se rendre compte de faire entrer le mot Ould dans le site SUDOC (où sont répertoriés toutes les Thèses de Doctorat soutenues en France), pour obtenir plus de 150 noms mauritaniens. Bien sûr, les noms mauritaniens ne contiennent pas tous le mot ould. De brillants Diallo, Ba, Coulibaly, Soumaré … et autres frères et sœurs negro-africains ont eux aussi soutenu des thèses de Doctorats et fait de brillantes études en France.

A ceux là s’ajoutent, celles et ceux formés en Allemagne, UK, USA, Canada et autres pays développés. Il est à noter que l’université de NKT et plus spécialement, la faculté des sciences ont été depuis leur création, « la chasse gardée » des diplômes des universités magrébines (marocaines et tunisiennes). Les Docteurs des Universités françaises (exception faites des titulaires de thèses Curiba), se heurtent depuis plusieurs années à cet obstacle. Les diplômés français n’ont réussi à percer que récemment …

Sur les 16 enseignants, du département de biologie, 3 enseignants formés en France (Zeinebou Mint Sidoumou, Mohamed Vall Ould El Kébir, Ahmedou Ould Houmeida ), totalisent 288 citations. Soit plus de 71 % de l’impact scientifique du département de biologie de la faculté des sciences ! Il est à noter que 57 des 134 citations restantes appartiennent à un seul enseignant (Ali Ould Mohamed Salem Ould Boukhary ). Ce qui vous laisse 74 citation à partager entre 12 enseignants (dont 2 Professeurs d’Université) !

Force est de constater qu’avec mes 192 citations, je serais une recrue gênante, comme l’ont été mes illustres prédécesseurs (Agdafna et khouna avec leurs doctorat face à ingénieure du maroc). De ce fait il est compréhensible que la faculté recrute un candidat, diplômé de Tunisie et auteur d’un seul article (de surcroit en 4eme position) , qui n’a eu 10 citations en 8 ans.

Force est de constater que la politique de recrutement d’une université est à l’image de ses enseignants : quant un doyen de faculté n’a comme bagage universitaire qu’une Thèse Caruba et aucun travail scientifique reconnu et publié dans des revues internationales, il ne faut pas s’étonner !

Cette politique de recrutement, en plus du manque de reconnaissance de l’activité de recherche scientifique (l’excellence est déconseillée) dans notre pays a dissuadé les plus compétitifs diplômés universitaires de haut niveau de revenir au pays. Ils ont préféré rester à l’étranger là où l’excellence, les compétences et la qualité du travail sont reconnues, récompensées et encouragées.

Monsieur le Président,

Les résultats des concours de recrutement des enseignants chercheurs, ces dernières années, démontrent que la politique de recrutement établie par ce monsieur est toujours appliquée.

Monsieur le président,

Je m’adresse à vous, car vous avez lancé un appel au retour des cadres de haut niveau qui travaillent à l’étranger pour qu’ils reviennent au pays. J’ai répondu à cet appel, vous faisant confiance. C’est ma première tentative de retour et certainement la dernière car je suis depuis quelques mois atteint par la limite d’âge !

Monsieur le président,

L’objet de cette lettre est de vous faire part de l’injustice dont j’estime être victime. En effet, suite à des recherches menées dans les bases de données scientifiques internationales (Pubmed, Google Scolars, Wordcat) sur les CV des concurrents à ce concours de recrutement d’enseignants chercheurs, j’ai constaté les faits suivants :

- Le concurrent admis à ce concours, Monsieur Ikhyarhum Ould Brahim , a comme travaux scientifiques référencés dans les bases de données internationales :

Les Titres et travaux de monsieur Ikhyarhoum Ould Brahim:
1) Travaux de recherches :

Ben Slimen Hichem; Guerbej Hammadi; Ben Oothmen Abdelwahed; Ould Brahim Ikhyarhoum; Blel Hager; Chatti Nouredine; El Abed Amor; Said Khaled.

Genetic differentiation between populations of gilthead seabream (Sparusaurata) along the Tunisian coast.

Cybium 2004, vol. 28, no 1, SUP,pp. 45-50

Impact Factor 0.41 en 2009 (site web de la revue). Un impact factor très faible selon les standards internationaux.

Cité 10 fois

Il est à noter que Cybium est le journal de la Société Française d’Ichtyologie (étude des poissons).

2) Thèse de doctorat (ou Thèse de 3ème cycle ?)

Il est à noter que ce monsieur, se trouve en 4ème position dans l’ordre des auteurs de cette publication. Ce qui évoque (selon les conventions) une participation relativement peu significative dans le travail de recherche. Les chercheurs, s’attribuent rarement les publications dans lesquels ils sont placés après la 3ème position (exception faites des études internationales multicentriques auxquelles peuvent collaborer des centaines d’individus et ce n’est apparemment pas le cas ici). Les positions les plus prestigieuses étant la 1ère (principal auteur) et la dernière (directeur de la recherche)

Ce monsieur est supposé avoir soutenu une Thèse dans une université tunisienne. Cependant, elle n’est pas répertoriée dans les bases de données internationales accessibles.

Docteur Abdallahi Ould Mohamed Salem

Mes titres et Travaux :

1) Les Titres et Diplômes Universitaires

a) Diplôme de Docteur de l’Université de la Méditerranée (Marseille ; France) :

Thèse : Abdallahi Ould Mohamed Salem

« Implication du stress oxydant, du monoxyde d'azote et des voies métaboliques associées, dans la pathogénie de la bilharziose à Schistosoma mansoni »

Accessible grâce aux identifiants suivants :

Num. national de thèse : Thèse : 2001AIX22074 (catalogue de l’enseignement supérieur français: www.sudoc.abes.fr)

Worldcat : 490899829 (base de donnée internationale : worldcat.org)

b) Diplôme d’Etat de Docteur en Pharmacie de l’Université Claude Bernard (Lyon ; France)

Thèse : Abdallahi Ould Mohamed Salem

Régulation de la production du monoxyde d'azote par les macrophages péritonéaux et dosage du tnf-alpha chez la souris infestée par schistosoma mansoni


Num. national de thèse : Thèse : 1999LYO1P027 (www.sudoc.abes.fr) Wordcat : 490358316 (wordcat.org)

c) DEA d’Immunologie de l’Université de la méditerranée (Marseille ; France)

d) Maitrise es sciences Biologiques et médicale, Université Claude Bernard (Lyon ; France)

2) Publications significatives dans des revues internationales

a) Abdallahi OM, Bensalem H, Augier R, Diagana M, De Reggi M, Gharib B. Arginase expression in peritoneal macrophages and increase in circulating polyamine levels in mice infected with Schistosoma mansoni. Cell Mol Life Sci. 2001 Aug;58(9):1350-7.

Impact Factor de la revue est de 7.04 (2010 : www.bioxbio.com/IF/)

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30 citations dans des revues et travaux internationaux publiés (source google scholar)

b) Bouchra Gharib, Ould Mohamed Salem Abdallahi, Hélia Dessein, Max De Reggi Development of eosinophil peroxidase activity and concomitant alteration of the antioxidant defenses in the liver of mice infected with Schistosoma mansoni J Hepatol. 1999 Apr;30(4):594-602.

Impact Factor 9.33 en 2011 (source easl.eu)

Cité 52 fois (source Google Scholar)

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c) Abdallahi OM, Hanna S, De Reggi M, Gharib B. Visualization of oxygen radical production in mouse liver in response to infection with Schistosoma mansoni.

Liver. 1999 Dec;19(6):495-500.

Impact factor : 7.67

30 citations (source Google Scholar)

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d). Bouchra Ghariba, Stéphane Hannaa, Ould M. S. Abdallahi, Hubert Lepidib, Bernard Gardettec and Max De Reggi, a Anti-inflammatory properties of molecular hydrogen: investigation on parasite-induced liver inflammation

Comptes Rendus de l’Académie des Sciences - Series III - Sciences de la Vie Volume 324, Issue 8, August 2001, Pages 719-724

(Journal de l’Académie Française des Sciences)

Impact Factor :

Cité 27 fois (source Google Scholar)

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e) Abdallahi OM, Bensalem H, Diagana M, De Reggi M, Gharib B.

Inhibition of nitric oxide synthase activity reduces liver injury in murine schistosomiasis. Parasitology. 2001 Mar;122(Pt 3):309-15.

Impact Factor : 2.52

Cité 18 fois

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f) Pascal M, Abdallahi OM, Elwali NE, Mergani A, Qurashi MA, Magzoub M, de Reggi M, Gharib B.
Hyaluronate levels and markers of oxidative stress in the serum of Sudanese subjects at risk of infection with Schistosoma mansoni.

Trans R Soc Trop Med Hyg. 2000 Jan-Feb;94(1):66-70.

Impact Factor : 1.924

Cité 19 fois (source Google Scholar)

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g) Eboumbou C, Steghens JP, Abdallahi OM, Mirghani A, Gallian P, van Kappel A, Qurashi A, Gharib B, De Reggi M.

Circulating markers of oxidative stress and liver fibrosis in Sudanese subjects at risk of schistosomiasis and hepatitis.

Acta Trop. 2005 May;94(2):99-106

Impact Factor 2.62

Cité 16 fois (source Google Scholar)

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Il est à noter que j’ai une expérience de recherche de plus de 10 ans dans des laboratoires français de microbiologie et de maladies tropicales. Ce qui fait un réseau potentiel important pour de futures collaborations.

3) Expérience dans l’enseignement :

Il est à noter qu’en France, seuls les Maitres de Conférences et les Professeurs d’Université, ont une activité d’Enseignement donnent des cours. Durant plus de 10 ans, j’ai participé en tant que doctorant, puis postdoc et chargé de recherche à l’encadrement, la formation des étudiants aux techniques de recherches et à leur formation théorique à travers les participations dans des séminaires spécialisés et les participations aux congrès scientifiques.

4) Langues

a) Langue de l’enseignement :

J’ai une formation et une expérience de plus d’une vingtaine d’années dans les universités françaises, Monsieur Ould Brahim étant formé en Tunisie, puis selon ses dires a fait une partie de sa carrière universitaire en Libye.

b) Anglais

c) Arabe

Outre, les Diplômes et autres formations Universitaires, la qualité d’un enseignant chercheur est estimée internationalement sur la base de ses travaux de recherches et de leurs Impacts factors (nombre de citations) .

Internationalement un enseignant chercheur se présente comme suit :

Nom

Titres

Sujet de recherche (ou thème principal) :

Travaux de recherche (les articles les plus significatifs (auteur en 1ère, 2ème et en dernière position)

Monsieur le Président,

Je sollicite de votre haute bienveillance que justice me soit rendue.

Veuillez agréer, monsieur le Président de la République l’expression de mon profond respect.


15 commentaires:

maatala a dit…

salam

Le prof a dit:

Je m’adresse à vous, car vous avez lancé un appel au retour des cadres de haut niveau qui travaillent à l’étranger pour qu’ils reviennent au pays. J’ai répondu à cet appel, vous faisant confiance. C’est ma première tentative de retour et certainement la dernière car je suis depuis quelques mois atteint par la limite d’âge !

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Ya bouya éloigne toi de la médiocratie dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Mauritanie: La famille de Ould Bezeid réclame la vérité




ALAKHBAR (Nouakchott) – Chez Ehel Dadde, la famille de feu Mohamed Abderrahmane Ould Bezeid, c'est toujours la consternation qui règne. La famille conteste la version de l'immolation, selon les déclarations de l'oncle et de la tente du défunt, accordées à Alakhbar.

Bouba Mint Dadde, tente de Ould Bezeid, affirme que celui-ci "a catégoriquement a nié qu'il s’est immolé", lorsqu’elle s’est entretenue avec lui, le vendredi, son premier jour à l'hôpital.

Elle déclare avoir discuté avec lui vendredi avant qu'il ne rend son âme. "Est-ce vrai que tu t'es immolé ?" Je lui ai demandé. "C'est du mensonge, c'est du mensonge, c'est du mensonge !" a-t-il répliqué, selon sa tente.
Son corps était complètement calciné et couvert de pansement, à l'exception du visage et quelques rares parties. Mais Il pouvait bien parler. Il a catégoriquement nié la version de l'immolation. Il m'a demandé de lui donner de l'eau pour boire.

Mohamed Abderrahmane est revenu à la maison, après avoir prié la prière d'El Icha à la mosquée du quartier, pour demander à sa sœur ce qu'elle prépare comme repas "du macaroni" a-t-elle dit ? Il lui donc demande de lui garder son repas et sort de chez lui à Dar Naïm.

Quelques instants après, sa sœur reçoit un appel téléphonique d'un numéro caché. L'interlocuteur lui demande si elle connait Mohamed Abderrahmane Ould Bezeid. "Naturellement, c'est mon frère" répond la jeune fille. "Passe-moi un homme SVP", demande l'interlocuteur qui n'est autre de la Police. Le frère du défunt (militaire), qui prend l'appareil, a été informé par la Police que Mohamed Abderrahmane "a fait un choc. Il est aux urgences à l'Hôpital national ". La Police a demandé s'il a "des liens avec des groupes armés comme AQMI" mais la famille a répondu en niant que le jeune n’a aucune appartenance politique.

Sur le lieu, la famille a été surprise par la mobilisation des journalistes qui parlaient d'une personne qui vient de s'immoler devant la Présidence.
L'oncle du défunt, Mohamed Mahmoud Ould Dadde, a affirmé par ailleurs "la rectitude"de son cousin(Ould Bezeid). Il a exclut que ses conditions économiques, ou la déception, le poussent à s'immoler. "Jusqu'à présent, aucune information ne nous a été donnée, d'une manière officielle, autour de sa mort" déplore son oncle.

Le commissaire de police de Tevragh Zeina nous a convoqués pour "des enquêtes de routine. Nous avons présenté notre version."
Le corps de notre fils nous a été remis. Les médecins nous ont demandés de ne pas toucher aux passements. Maintenant, nous demandons que la lumière soit faite sur cette affaire. Nous demandons la vérité, rien que la vérité !

Anonyme a dit…

salam

Il a dit:

"L'interlocuteur lui demande si elle connait Mohamed Abderrahmane Ould Bezeid. "Naturellement, c'est mon frère" répond la jeune fille. "Passe-moi un homme SVP", demande l'interlocuteur qui n'est autre de la Police."

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Passe moi un homme

Nous sommes au pays des H dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

maata = A-, a chaque fois qui ce fait piétinée par COULI, il prend la fuite il change de sujet!!!


un lâche une lopette un pd. dit le fou

Anonyme a dit…

Les maliens veulent de l'aide. Ils ont contribué à tripatouiller contre nous AQMI et maintenant ils veulent de l'aide. A-


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Négociations Mali – bandits armés : La Mauritanie, un partenaire incontournable

13 février 2012

Nous avons publié, dans notre précédente parution, un article intitulé: «Négociations Mali – Bandits armés à Alger, attention à la capitulation, pourquoi Alger et non Nouackchott? ».



Dans cet article, nous écrivions: «Aujourd’hui, l’Algérie également n’est pas assez qualifiée pour conduire à elle seule la médiation. Autant Ag Bibi est dépassé autant l’Algérie l’est. Il urge donc de prendre langue avec la Mauritanie, qui héberge les responsables du MNLA et qui accueille, dans les règles établies, les refugiés maliens. Ceux-ci sont nombreux en ce moment entre le Niger voisin et la Mauritanie. Pour de véritables négociations, le MNLA et la Mauritanie sont incontournables. On peut donc associer aux négociations en cours à Alger ces deux entités, sinon, Boubèye n’obtiendra rien de concret et sa négociation sera vouée à l’échec».
En tout cas, le chef de la diplomatie malienne est revenu à Bamako sans aucun résultat. Au même moment, le président mauritanien déclarait sur RFI que son armée avait récemment détruit une importante quantité d’armes de terroristes qui se trouvaient au Nord-Mali. Selon lui, ils ne sont pas plus de 300 personnes et tout Etat engagé pourrait venir à bout de ces criminels. Récemment, le même Président, Mohamed Ould Abdel Aziz, s’inquiétait, dans le journal Le Monde, de l’insécurité qui touche toute la région du Sahel, notamment le Mali: «Le nord du Mali est une région laissée libre pour le terrorisme». A écouter ces déclarations, l’on pourrait avoir l’impression qu’il est contre le Mali. Mais la réalité c’est qu’il est un homme sincère. Il dit ce qui est, pour manifestement pousser les autorités maliennes à réagir, puisque, si la situation pourrissait, c’est toute la région qui s’embraserait, à commencer par la Mauritanie. Ce pays a déjà été victime des terroristes, qu’il a pourchassés jusque sur le territoire malien, au nom du droit de poursuite qu’ATT a accordé aux pays voisins.
Il faut dire que le Mali n’a jamais voulu bouter de son territoire les terroristes d’Al Qaïda parce qu’ils ne s’attaquaient pas aux populations maliennes et aux symboles de l’Etat. Du coup, le Nord-Mali est devenu un sanctuaire pour ces barbus d’une autre époque. Ils enlevent des otages, ils tuent des innocents et se retrouvent toujours dans le grand désert du Mali. Ils y sont actuellement et combattent aujourd’hui aux côtés du MNLA. Ils sont fortement soupçonnés d’être les auteurs du carnage d’Aguel Hoc, dont on a vu les images impensables, insoutenables et révoltantes.
Si ce conflit persiste, c’est toute la zone du Sahel qui pourrait être concernée. Ce qui explique la récente tournée du ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt, à Bamako, Niamey et Nouackchott. Partout, il a explicité la position de la France sur la crise au Nord-Mali, au travers de trois souhaits: que l’unité et l’intégrité du Mali soient préservées, que les élections aient lieu comme prévu et qu’un cessez-le-feu soit rapidement instauré, afin d’entamer un dialogue avec tous les acteurs. Le ministre a également appelé les pays de la région à s’impliquer dans la résolution du conflit, notamment le Niger et la Mauritanie. «La Mauritanie, par sa politique et son ancrage territorial, peut apporter beaucoup à la recherche de la paix», a-t-il affirmé.
C’est dire que la Mauritanie est incontournable dans la résolution de cette crise. L’Etat malien doit donc revoir sa copie avec Alger, lequel est très complaisant envers les rebelles, afin d’impliquer davantage le pays d’Abdel Aziz dans la recherche de solutions. Parce qu’il est intéressé à double titre: la menace pèse sur la Mauritanie et elle accueille des réfugiés maliens, aussi bien que des responsables politiques du MNLA.
Chahana Takiou

22 Septembre du 13 février 2012.

Anonyme a dit…

ATT n' a pas été intelligent. Il ne faut jamais permettre à un pays tiers d' entrer dans tes affaires internes. Trop tard, je crois. A-

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Situation du Nord-Mali : ATT victime, mais coupable !
13 février 2012 Rubrique: Insécurité,Nord-Mali


Depuis quelques temps, le président de la République est devenu gênant, voire indésirable pour ses «frères et amis». Ce qui nécessite un vaste complot pour déstabiliser son pouvoir et installer un régime plus malléable.
Les événements que vivent les trois régions du nord, contrairement à ce qui se dit, n’ont pas pour seul but de créer un Etat azawadi. Objectif impossible à atteindre quand on sait que les communautés «blanches» ne représentent même pas 20% de la population du septentrion malien, même si l’on y ajoutait les habitants d’origine inconnue ou ceux à nationalité multiple. En outre, la majorité de ces Touaregs, Arabes et Maures et la quasi-totalité des communautés «noires» ne sont pas prêts de s’embarquer dans une aventure hasardeuse dont l’issue, à savoir la partition du territoire national, est rejetée d’avance. Alors qu’est-ce qui fait courir ces bandits armés ? Les ordres, uniquement les ordres. Comme en Libye, au Mali également, ils sont en mission. Ils sont des mercenaires qui obéissent à des ordres précis dont la désintégration du pouvoir central. L’analyse de plusieurs faits et indices permet d’aboutir à cette conclusion.
Premièrement, les mercenaires précédemment aux ordres du colonel Kadhafi sont bel et bien entrés au Mali avec des armes et du matériel de guerre. On parle de quelques centaines d’ex-combattants revenus de Libye. Mais quel que soit le nombre de ces mercenaires, ils n’ont pas pu être en fuite avec cette quantité importante d’armes, de munitions et de matériels dont ils disposent actuellement pour tenir tête à l’armée malienne. Si vraiment ils étaient des déserteurs des rangs de l’Armée libyenne, ni les soldats loyalistes ni les rebelles du CNT ne leur auraient jamais permis de faire sortir des armes dont ils ont eux-mêmes besoin. En d’autres termes, si vraiment ils étaient en fuite et ne pouvant par conséquent prévoir une issue rapide et malheureuse pour eux, ils n’auraient pas pu emporter suffisamment d’argent pour s’équiper et se munir.

Anonyme a dit…

Suite 1 - ATT s' est fait avoir

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D’ailleurs, beaucoup d’entre eux étaient totalement démunis à leur arrivée sur le territoire malien. Ils ont donc forcément dû recevoir l’aide de pays «amis et frères» du Mali. Lesquels ont encouragé les déserteurs des FAS (Forces armées et de sécurité) maliennes, les ex-combattants de l’Alliance du 23 mai, d’anciens des MFUA. Qui sont ces «amis et frères»?
Deuxièmement, dans leur fuite précipitée pour rentrer au Mali, ces bandits n’ont pu traverser que deux pays: le Niger et l’Algérie. Dans le premier, ils ont été interceptés et désarmés. Il n’est pas exclu, toutefois, que certains fuyards soient passés entre les mailles du filet, ces frontières étant difficiles à contrôler entièrement. Mais, c’est le deuxième pays que le gros des fuyards a choisi pour effectuer sa traversée et prendre ses quartiers dans le nord malien. Or avec tous les moyens que l’Algérie a déployés, depuis la fuite de membres actifs du FIS (Front islamique du salut), création des GIA (Groupes islamiques armés), l’avènement du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) et son allégeance à Al-Qaeda, il est impensable de croire que des colonnes entières ont pu traverser le territoire algérien sans être repérées. Pourquoi l’Algérie n’a-t-elle donc pas fait comme son voisin nigérien?
Troisièmement, la Bande sahélo sahélienne est depuis des années sous la surveillance aérienne et électronique des services secrets français et américains. Tout semble indiquer que l’Occident n’a alerté les autorités maliennes que lorsque l’ennemi était déjà en sécurité dans les grottes et les bases abandonnées par l’armée. Pourquoi ces services secrets n’ont pas renseigné à temps leurs homologues maliens pour permettre aux FAS d’organiser et opérer une interception à temps de ces colonnes ?
Quatrièmement, selon plusieurs sources (dont le bihebdomadaire malien «L’Aube» dans sa parution du 06 février), il existerait une collusion certaine et avérée entre le MNLA et des responsables de haut niveau de l’appareil d’Etat mauritanien. La présence de bandits armés dans les zones de Nioro et Nara, et l’incursion à Léré, tout au long de la frontière mauritanienne, rendent possible la thèse de livraison d’armes, de munitions et de matériels par des personnalités mauritaniennes (officiers traitants) aux activistes du MNLA. A ne pas oublier que plusieurs communiqués de propagande et de désinformation, émanant des bandits armés, sont diffusés à partir d’Alger, Nouakchott et Paris. Ce n’est sans doute pas un hasard.

Anonyme a dit…

Suite 2 - ATT a fait le con
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Mais si l’implication de certaines personnalités de ces trois capitales ne fait aucun doute dans l’exacerbation de la crise au Nord-Mali et surtout dans l’appui aux bandits, il ne serait pas juste d’incriminer les médias qui ne font que leur travail de journalistes, s’astreignant au professionnalisme qui leur fait un devoir d’informer à partir de communiqués qui parviennent à leur rédaction et qui sont difficiles à recouper ou vérifier, les militaires étant peu loquaces. Par contre, les propos d’un Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, qui semblait il y a quelques jours se réjouir des déboires de l’Armée malienne et des victoires de «la rébellion», sont révélateurs de l’état d’esprit de certains «irresponsables» politiques quant à la crise dans le septentrion.
Cinquièmement, c’est en Algérie qu’ont été signés «les accords de Tamanrasset» en janvier 1991, le «Pacte national» en avril 1992 et «l’Accord d’Alger» en juillet 2006. Le contenu de ces trois documents aurait été «suggéré» par de hautes personnalités algériennes, selon leurs intérêts propres en rapport avec les autorités maliennes ou avec les insurgés. Dans le «Pacte national», suite logique des «Accords de Tamanrasset», on trouve cette recommandation qui pousse le Mali à démilitariser le nord du pays: «Dans le cadre des mesures de restauration de la confiance, d’élimination des facteurs d’insécurité et d’instauration d’une sécurité définitive, il sera procédé à un allègement substantiel, graduel et approprié des forces armées dans le nord, conformément au changement des missions dévolues à l’Armée nationale chargée à l’avenir de missions de défense nationale».
Cette démilitarisation a connu un début d’exécution avancée. Mais les autorités se sont vite rendu compte qu’elles ne pouvaient se désengager de 797 000 Km2 (la superficie totale des trois régions du nord) soit les ¾ du territoire national. En sus, certaines revendications des MFUA (Mouvements et fronts unifiés de l’Azawad) ne pouvaient être satisfaites, faute de moyens. D’où l’insurrection armée du 23 mai à Kidal et qui a abouti à l’ «Accord d’Alger» entre le gouvernement et l’Alliance. Cette dernière s’est fait un devoir de rappeler à l’Etat, en les réactualisant, les revendications non satisfaites.
Un no man’s land et son terreau fertile au prosélytisme

Anonyme a dit…

Suite 3 - mon dieu, quel ATT!
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Entre temps, les postes et garnisons n’existant plus dans une grande partie du nord, ce territoire de non-droit est devenu le théâtre des opérations de contrebande, fraude, trafics en tous genres. Au bénéfice de quelques hauts gradés algériens, lesquels s’en sont également servi comme base-arrière pour le «GIA» (Groupe islamique de l’Armée algérienne) contre le vrai GIA issu du Front islamique du salut (FIS).
Jusque-là, tout ce cirque ne gênait personne. La donne ne changera qu’avec l’arrivée des prédicateurs pakistanais et afghans de la Dawa, attirés par ce no man’s land et son terreau fertile au prosélytisme. Ils se chargeront très vite de convertir les islamistes algériens en salafistes combattants, avant de les affilier à Al-Qaeda. Devenus AQMI, les éléments du GSPC vont internationaliser leur djihad en commençant par l’Algérie et la Mauritanie, deux pays inféodés à l’Occident qui les protègent pour leur pétrole et leurs ressources énergétiques. Poussés par leurs puissants alliés auxquels on refuse l’implantation de bases anti-AQMI dans le nord malien, ces deux pays vont accuser le Mali de ne pas s’être inquiété de ce qu’eux-mêmes ont permis.
Et voilà qu’ATT, au pouvoir, est jugé laxiste dans la lutte anti-AQMI. Il doit donc quitter le pouvoir afin de permettre l’instauration d’un pouvoir plus malléable et corvéable, soit dans le cadre de la préservation de l’intégrité territoriale, soit par la pérennisation de l’insécurité dans tout le nord. Pour le moment, le pays à plus de 90% de ses habitants est unanime à reconnaître que le Mali est un, et indivisible.
Mais tout ceci ne dédouane pas le chef de l’Etat. ATT, en effet, est coupable d’avoir signé le «Pacte national» et l’«Accord d’Alger» qu’il savait irréaliste et dangereux pour l’unité nationale. Coupable d’avoir participé, même en partie, à la demande de démilitarisation du nord. Coupable d’y avoir permis l’installation de la chienlit. Coupable d’avoir toujours réintégré dans les FAS des intégrés déserteurs.
Coupable, mais également la victime d’assauts participant d’un vaste complot concocté par ses «amis et frères». Ceux-là mêmes qui lui ont toujours refusé sa «Conférence internationale sur la paix, la sécurité et le développement dans la bande sahélienne», une conférence qu’il voulait élargie à tous les pays de ladite bande. Une initiative pour laquelle il est jalousé et qui aurait pu éviter tout ce gâchis.
Mais ça lui apprendra. Il n’a qu’à savoir choisir ses amis et fréquentations. Ce qui ne semble pas être le cas. Il y a quelques jours encore, il prêtait une oreille complaisante à quelques faux frères qui lui suggéraient de négocier et de dialoguer avec les bandits armés. Comme si on dialoguait et négociait avec la vermine. Non, la vermine ça s’écrase !
Cheick Tandina

Anonyme a dit…

Dommage quand un pays n' a pas d' armée. Le Mali se retrouve sans amis. Déclaration ici et là, accusations ici et là. Rien de plus.

Un gros risque dans le futur pour la RIM si jamais une république de l' Azawad est née: elle va probablement demander une partie du territoire national. A commencer par Taoudeni qui est un eldorado pétrolier à ce qu' il paraît. Dans quelques mois, année ou décennie? Aussi AQMI est toujours dans la zone du nord Mali ....

A-
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http://www.maliweb.net/2012/02/13/evolution-de-la-situation-securitaire-au-nord-mali-complot-contre-att/

Anonyme a dit…

Un grand timonier parti

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Algérie: Décès du général Mohamed Lamari
le 13.02.12 | 11h22 10 réactions

zoom

ImprimerPDF Envoyer à un ami Flux RSS Partager Le Général de corps d'armée, à la retraite, Mohamed Lamari, est décédé lundi à l'âge de 73 ans à l'hôpital Mohamed-Ziouchi de Tolga, wilaya de Biskra

Le général à la retraite, ancien chef d’état major de l’armée national serait décédé, selon de premières informations par arrêt cardiaque.

Le défunt avait été évacué en urgence dans cet établissement depuis son domicile situé à Bordj Ben Azzouz (40 km au sud-ouest de la wilaya de Biskra), selon son frère Khaled, rapporte l'APS.

Né le 7 juin 1939 à Alger, dans une famille originaire de Biskra, dans le Sud-Est algérien, Mohamed Lamari avait été formé dans la cavalerie à l’Ecole de guerre de Saumur en France.

Il rejoint l’Armée de libération nationale (ALN) en 1961. Il suit plus tard une formation d’artilleur à l’Académie militaire de Frounze (ex-URSS), puis d’officier d’état-major à l’Ecole de guerre de Paris.

Après avoir commandé l’état-major de région (1970-1976), il travailla dans le bureau des opérations de l’état-major jusqu’en 1988. Il rejoint par la suite le commandement de la 5e Région militaire jusqu’en 1989. Il sera nommé commandant des forces terrestres.

Il a été chargé en 1992 par le président Boudiaf de la création d’une «task-force» antiterroriste de 15 000 hommes. En juillet 1993, il est nommé chef d'état-major de l’armée nationale populaire, avant de se faire ejecter de ce poste par le président Bouteflika, après sa réelection en 2004.

Le Général de corps d'armée en retraite devrait être inhumé à Alger.

Anonyme a dit…

vlane,

Tu as vu l' azzizzo quand? Aujourd' hui? Il a bien raison de dire ce qu' il a dit. Pourquoi tu essaie de changer les choses? Tu es dangereux et tu as une grande gueule. Pas d' expérience.

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Le journal « Le Monde » fait dire à Aziz ce qu’il n’a pas dit…

La fameuse phrase qui a fait le tour de la sous-région a été délestée d’un mot important diplomatiquement sans lequel la phrase devient une provocation sans équivoque envers le Mali.

Pour titre de l’article, Le Monde, par Isabelle Mandraud, envoyée spéciale à Ouadane, laisse écrire « Le nord du Mali est une zone laissée libre pour le terrorisme » comme s’il s’agissait là d’une phrase de Mohamed Ould Abdel Aziz or ce dernier n’a jamais dit ça en ces termes…

En lisant l’article, on découvre la phrase entière qui comporte un mot important diplomatiquement qui tempère ladite fausse phrase mise en titre frauduleux par le journal Le Monde. Ce mot, c’est « pratiquement.. » or chaque mot compte. Voici la vraie phrase prononcée par Aziz « Le nord du Mali est une zone pratiquement laissée pour compte et libre pour le terrorisme ».

Ce n’est pas la même chose que « le nord du Mali est zone laissée libre pour le terrorisme ». La nuance est de taille et un grand journal comme Le Monde devrait avoir des journalistes suffisamment professionnelles pour éviter de verser dans le trafic de propos surtout quand il s’agit d’un sujet si sensible expliqué par un chef d’état très impliqué dans le dossier et voisin du Mali ; partenaire important.

Vu ce qui se passe au nord Mali, qui peut dire que la zone n’est pas pratiquement aux mains de ceux que Abdel Aziz appelle les terroristes ? L’armée malienne fait ce qu’elle peut mais pratiquement en vain… Le pratiquement est très important, il a été retiré des mots du président pour mettre en titre une phrase frauduleuse qui a été reprise telle quelle par toute la presse africaine et même au-delà ; de sorte que même celles et ceux qui n’ont pas lu l’article pensent qu’Aziz a dit que « le nord Mali est une zone laissée libre pour le terrorisme » ; ce qu’il n’a jamais dit en l'état.

Bilan, la coordination de l’opposition se fend d’un communiqué accusant le chef de l’état de tenir des propos dangereux pour la qualité de notre diplomatie et ses rapports avec nos précieux voisins.

Tout cela n’est pas sérieux comme il n’est pas sérieux non plus qu’il faille attendre un citoyen lambda pour faire la remarque !



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Source : Chezvlane (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Le prix de faire les affaires avec AQMI et de faciliter les trafics de tout genre. Protéger AMI et leurs tripatouilleurs pour s' attaquer à la RIM qui n' a déclaré la guerre à personne. Retour de boomerang. Pour ça, le Mali va perdre 54% de son territoire.

A-
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Mali : exécutions sommaires à Aguelhok, selon Paris et Bamako

Par rfi il ya 3 heures 9 minutes



Dans un entretien accordé ce lundi 13 février 2012 à RFI, Henri de Raincourt, ministre français de la Coopération, a dénoncé le massacre de près d’une centaine de militaires lors de l’offensive des rebelles touaregs contre Aguelhoc, dans le nord-est du Mali, le 24 janvier dernier. Suite à ces déclarations de Paris, l’armée malienne a confirmé que des exécutions sommaires de soldats mais également de civils ont effectivement été commises.
Il y a eu deux attaques à Aguelhok, le mercredi 18 janvier et le mardi 24 janvier. Dans les jours qui ont suivi cette deuxième attaque, Bamako a annoncé que des rebelles du MNLA (Mouvement de libération de l’Azawad) avaient combattu aux côtés des djihadistes d’Aqmi (al-Qaïda au Maghreb islamique) mais n’a pas, à ce moment-là, parlé de massacre ou d’exécutions sommaires.
A l’époque, seules des photos ont circulé sur internet. Des photos de corps d’hommes habillés en tenue militaire mais pas de déclarations officielles. Ce n’est qu’aujourd’hui finalement que Paris assure avoir été informé, la semaine dernière, de ces violences qu’il qualifie d’atroces et d’inadmissibles. Paris a fait état d’une centaine de personnes égorgées ou abattues à Aguelhok, fin janvier.
Joint par RFI, le colonel Idrissa Traoré, chef de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) du Mali, a confirmé les exécutions sommaires de militaires mais également de civils. Il ne précise pas le nombre exact de morts. Selon diverses sources contactées par RFI, il y aurait eu entre 60 et une centaine de personnes exécutées. Une commission composée de militaires, policiers et magistrats enquête actuellement sur ce qui s’est passé Aguelhok. Elle devrait rendre prochainement son rapport.
Qui aurait commis ces exactions ?
Bamako pointe du doigt « les gens d'al-Qaïda au Maghreb islamique » sans qu’aucun responsable ne soit désigné nommément. Le colonel Idrissa Traoré parle de « djihadistes d’Aqmi en alliance avec les rebelles touaregs ». Paris, de son côté, parle simplement de méthodes proches de celles d’al-Qaïda.
Les deux attaques d’Aguelhok ont été revendiquées par les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Ceux-ci ont reconnu, à demi-mot, qu’il y avait, à leur côté, des hommes de la mouvance de l’ex-chef de la rébellion touareg des années 1990, comme Iyad Ag Ghali, devenu salafiste. Cependant, le MNLA dément tout lien avec Aqmi. Il reconnaît par ailleurs qu’il y a eu de nombreux morts dans les combats qui ont été violents à Aguelhoc mais assure qu’il n’y a pas eu d’exactions. Le porte-parole des rebelles touaregs à Paris, Hama ag Sid’ahmed, assure, depuis que les photos circulent, qu’elles sont en fait de vieux clichés qui n’ont pas été authentifiés.
Joint par RFI, Hama ag Sid’ahmed donne sa version des faits et dénonce les agissements de l’armée malienne.

Anonyme a dit…

Monsieur l' Ambassadeur du Mali,

Très bonne décision. Dites à ATT et autres politiciens maliens d' arrêter la prochaine fois de tripatouiller AQMI avec qui ils connaissent. On ne fait pas ça contre un voisin avec lequel on a des relations séculaires. Merci. A-


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Grand évènement musical à Nouakchott pour renforcer les relations entre la Mauritanie et le Mali.

Pour renforcer les relations séculaires et de fraternité qui existent entre la Mauritanie et le Mali, l’Association des Femmes Maliennes en Mauritanie dirigée par Hanata Mint Sidi organise un grand évènement musical le 16 février 2012 à la Case de Nouakchott.

Cette soirée de gala, qui vise à contribuer à la rencontre des cultures et à la reconnaissance mutuelle des différentes communautés de la sous-région, est placée sous le Haut parrainage de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Mali en Mauritanie et sous le Haut patronage du Président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN) Ahmed Ould Hamza.

Du côté de la Mauritanie, Noura Mint Seymali, Saidou Nourou Gaye et Coumba Sala monteront sur la scène pour apporter leur contribution par rapport au renforcement de la fraternité et de la culture dans la sous-région.

Ces grandes voix de la musique mauritanienne se mêleront à celles de Thialé Arby et Mamadou Dembélé, venues du Mali. Le lendemain, à l’ancienne maison des jeunes de Nouakchott, les artistes de la Mauritanie et ceux du Mali monteront sur la scène pour chanter à nouveau, dans une symbiose commune, l’entente entre les peuples du Mali et de la Mauritanie.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Cridem

Anonyme a dit…

A-

Nous savons tous qu'AQMI est une creation Algerienne pour exporter sa guerre civile et destabiliser les voisins. Nous savons egalement que cette meme Algerie et la Libye ont utilise'les Bahanga et ses amis Touareg pour combattre les islamistes. Khadafi les a egalement utilise's comme...ses propres soldats pour massacrer son peuple.

A-, il ne faut jamais perdre de vue que le Mali est un grand pays enclave' avec plusieurs milliers de km de frontieres avec ses voisins. Les frontieres Maliennes comme celles de ses voisins sont poreuses. C'est difficile voire impossible de les proteger. C'est l'une des raisons le Mali a permis a' la Mauritanie d'exercer le droit de poursuite sur son territoire. Nous avons constate' que les soldats Mauritaniens sont alle's combattre au Mali! Dire que le Mali a aide' AQMI a' s'attaquer a' la Mauritanie, EST INTELLECTUELLEMENT MALHONNETE! La realite' est connue: Certains des terroristes qui ont attaque' et enleve' en plein territoire Mauritanien,sont nos propres fils! Certains des emires sont...Mauritaniens! Chavi NOTRE COMPATRIOTE...MAURITANIEN doit avoir une excellente ide'e de qui est qui dans le monde d'AQMI!

Nous savons aussi que des fois,il ne s'agit meme pas de terroristes. Nous avons tout simplement affaire a' des coupeurs de route, des bandits arme's et des trafficants de drogue et autres objets!

Le President Abdel Aziz doit etre tres prudent car le jeu est tres sale. Une bonne partie de la population Mauritanienne est concentre'e dans les regions frontalieres avec le Mali. Une instabilite' du Mali aura des consequences tres negatives sur lesdites regions.
La solution serait de calmer le jeu,eviter la fuite en avant, ne pas faire des declarations qui peuvent porter prejudice aux relations entre nos deux pays, travailler pour la paix et la stabilite' au Mali,faire tout pour que les populations deplace'es par la violence puisse regagner leurs foyers et UTILISER TOUS LES MOYENS NECESSAIRES POURQUE RIEN NE TOUCHE A' L'INTEGRITE' TERRITORIALE DU MALI tout en favorisant une autonomie de gestion a' la partie nord de ce pays frere!

LES AMIS, SOYONS TRES PRUDENTS CAR LE MALI EST L'ALLIE' LE PLUS SURE DE LA MAURITANIE! IL EST LE SEUL VOISIN QUI N'A JAMAIS EU DE VISE'E SUR LA MAURITANIE! NOS LIENS SONT MILTIDIMENSIONNELS ET MILLENAIRES! ILS DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE PRESERVE'S!!!!!!!!!!!!!!!!!!