dimanche 5 février 2012

Rébellion Touareg au Mali: un nuage sur l’axe Nouakchott/Bamako.

Selon des informations parvenues à Kassataya, les violents combats qui opposent l’armée malienne aux troupes du MNLA et de leurs alliés suscitent des interrogations à Bamako. L’équipement des rebelles provient-il seulement de la Libye ?


La Mauritanie soupçonnée d’accointances avec la rébellion.

Dans la capitale malienne, les médias et certaines voix laissent entendre de plus en plus ouvertement que les rebelles disposent d’autres cartes que les armes rapatriées de chez Kadhafi. Un élu appartenant à la majorité au pouvoir au Mali a confié à Kassataya ce mardi 31 janvier 2012 qu’un pays voisin est directement impliqué dans le conflit. « Les rebelles avaient planifié de se ravitailler en minutions et en carburant en attaquant certaines bases militaires dans le Nord. Malheureusement pour eux ils ont mal calculé. Ils se sont repliés sans munitions en comptant sur le soutien du voisin » confie l’élu.

Contacté par Kassataya, un connaisseur de la région assure que la Mauritanie est entrain de se faire une bien mauvaise publicité. Certains pays de la sous -région n’hésitent pas à rappeler que quand des risques de rébellion avaient menacé la stabilité de ce pays, tous les pays avaient apporté leur soutien à Nouakchott.

Mais quel crédit accorder à ces accusations ? Que peut espérer Nouakchott de ce soutien supposé à la rébellion touareg ? L’accusation semble quelque peu curieuse. La Mauritanie s’est lancée dans une chasse aux éléments d’Al-Qaïda qui écument la région. L’on se souvient que l’armée mauritanienne s’était engagée en territoire malien pour traquer justement les combattants d’AQMI notamment dans la forêt de Wagadou.

Toutefois, selon un analyste spécialiste des questions de sécurité, la Mauritanie pourrait trouver dans la rébellion touareg l’occasion de réaliser ce qu’elle n’a pu obtenir de l’armée malienne : juguler la menace terroriste dans la sous-région. Ce serait une façon de sous-traiter la guerre contre AQMI aux rebelles du MNLA. Certains analystes à Bamako pointent par ailleurs les ambigüités des propos du ministre Mauritanien des affaires étrangères. Celui-ci déclarait sur les ondes de RFI que « les Touaregs sont une communauté ethnique, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touaregs au Mali sont chez eux, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touaregs ont des revendications identitaires, irrédentistes, ce qui n’est pas le cas des terroristes. Les Touaregs n’ont jamais attaqué un pays étranger, ce qui n’est pas le cas, non plus, des terroristes. Donc, à mon avis, il faut éviter de faire l’amalgame ». Le ministre mauritanien accuse, sans les nommer, certains pays de manquer de volonté politique dans la lutte contre le terrorisme dans la sous-région. La détermination de la Mauritanie reste elle intacte. Au point de s’allier à une rébellion dans un pays voisin immédiat ?

Une situation explosive à bien des égards.

Pour l’élu malien, ce serait une très mauvaise analyse de la part des autorités mauritaniennes. En pensant pouvoir compter sur les rebelles touaregs, les autorités mauritaniennes montreraient leur méconnaissance des alliances et équilibres tribaux sur lesquels reposent les relations dans la région. Certaines tribus touaregs ont noué des alliances avec des chefs terroristes et ils ne les renieraient pour rien au monde. De plus, en agissant ainsi, la Mauritanie exposerait les populations maures du Nord du Mali aux représailles des terroristes et des rebelles. Des commerçants arabes ont été dépouillés de leurs matériels de communication (téléphone satellitaires Thuraya) et de leurs stocks en carburant (vendu dans la région de façon informelle). Excédées, les victimes se sont récemment réunies pour se constituer en groupes d’autodéfense et faire face à la situation devant l’impuissance de l’armée malienne dont certains hommes se sont réfugiés dans les pays voisins pour fuir les combats.

Appels au calme et rejet de l’amalgame.

Dans le même temps, l’unanimité se fait à Bamako aussi bien du côté des officiels que de la société civile pour appeler au calme et éviter l’amalgame entre ceux qui sont qualifiés de « bandits armés » et les populations touaregs et arabes du Mali. Mais ces voix cachent mal le malaise profond qui s’est exprimé quelquefois dans des représailles contre les populations du nord. Des pillages ont été signalés dans la capitale malienne suite aux manifestations de mardi et mercredi.

De nombreuses familles ont traversé la frontière pour trouver refuge en Algérie et au Niger. Le plus important contingent semble avoir choisi la Mauritanie (entre 4500 et 5000 personnes selon certaines sources). Ce pays faisant face à une grave crise alimentaire risque de se trouver confronté à des difficultés inhérentes à la pression sur les ressources disponibles et aux déséquilibres nés d’un afflux massif de populations réfugiées. La situation n’est pas plus prometteuse du côté de la frontière avec le Sénégal où l’instabilité politique risque de déstabiliser le pays et envoyer un nouveau flot de populations vers le voisin mauritanien. Situation qui fait dire à cet analyste que « la Mauritanie risque de payer le plus lourd tribut à l’instabilité politique dans la sous-région compte tenu du caractère hétéroclite de son peuplement et du peu d’encrage de l’Etat sur le territoire ». C’est justement un argument qui fragilise la thèse de l’alliance entre Nouakchott et les rebelles touaregs. La situation politique interne est à ce point tendue qu’on voit mal où le régime d’Ould Abdel Aziz pourrait trouver l’énergie nécessaire pour s’impliquer dans un tel bourbier. Sauf à dire qu’il s’agit d’un contrefeu pour détourner l’attention. Soupçon qu’une source proche du pouvoir en Mauritanie renvoie d’ailleurs au voisin malien qui trouve dans cette rébellion une l’occasion de repousser l’élection présidentielle prévue en avril et dont est exclu le président sortant qui ne peut briguer un troisième mandat.

Abdoulaye DIAGANA

Diffusion partielle ou totale interdite sans la mention : Source : www.kassataya.com

73 commentaires:

Anonyme a dit…

Touaregs? Ce sont eux qui ont probablement notre gendarme. A-
==

Djigueni : Une bande armée attaque des commerçants

A appris Alakhbar de sources de bonne foi, qu'une bande armée constituée encore d'hommes inconnus ont attaqué le samedi 4 février, des commerçants dans le village d’Ekrimel situé à 140 kilomètres de Djigueni (à l’est de la Mauritanie).

Ces hommes ont emporté une somme d’un million de francs CFA avant de s'effondre dans la nature, affirment nos sources.

Selon nos informations, les agresseurs ont d’abord ouvert le feu sur le véhicule des commerçants afin de l'immobiliser avant de commettre leur forfait.





Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Alakhbar (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Merhbeu bihoum les touaregs réfugiés. Pas de commentaires anti-malien. Les maliens sont nos parents maternels. Comme les wolofs du Sénégal. A-
==


Mali-Mauritanie: Afflux de réfugiés maliens en Mauritanie

Afflux de réfugiés maliens dans une localité de l'Est mauritanien. Plus de 6.000 réfugiés maliens, pour la plupart des Touaregs et des Maures, sont arrivés dans la localité de Fassala Néré (1260 kilomètres à l’Est de Nouakchott) entre vendredi et dimanche, a appris dimanche la PANA de sources humanitaires.

Au sein de cette population, on note « 1455 enfants de 0 à 5 ans, 79 femmes enceintes dont huit à risques, 127 enfants malnutris dont 53 en état sévère, ont fait l’objet d’une consultation médicale qui a permis d'opérer 6 accouchements » selon un document de l’Association pour la Recherche et le Développement en Mauritanie (ARDM), une ONG humanitaire opérant sur place.

« La situation des maliens réfugiés dans la localité de Fassala Néré évolue rapidement et devient inquiétante notamment au plan des risques de maladies et de débordement dans les conditions d’accueil, indique l'ONG, qui souligne que la population manque de tout », à un moment où les autorités mauritaniennes ont fourni une ration alimentaire couvrant 15 jours de survivance à 5.473 réfugiés enregistrés ce samedi.

Ces réfugiés viennent des localités maliennes de Léré, Niafunké, Goundam, au Nord du Mali en proie, depuis 3 semaines, à une nouvelle rébellion touarègue.

Pana 05/02/2012





Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : PanaPress via Afriquejet

Anonyme a dit…

le cafard terroriste abdoul biran wane, a avouée sa participation dans un complot terroriste qui vise a brulé la fac de nkc comme départ de ce complot, planifier par les cafards terroriste flamiste.
d'autre cafard tomberont(biram) ce n'est que début.

la peine capitale pour ce ALMOUDE terroriste e tous le reste des cafards.

RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE ARABE DE MAURITANIE

Anonyme a dit…

Pourquoi une coup d' état au Mali? Pour installer qui et pour qui? Alger pointé du doigt.

====
Récupération de la crise au nord : Des chancelleries à Bamako ont tenté de fomenter un coup d’état la semaine dernière

6 février 2012

Comme cela a été dénoncé dans différentes déclarations faites par les autorités maliennes, certaines personnes ont tenté de profiter des mouvements de la semaine dernière à Bamako et dans d’autres localités, pour fomenter un coup d’Etat contre le président de la République. Elles ainsi que leurs soutiens que sont certains ambassadeurs en poste à Bamako, n’ont pas été suivies par les officiers de l’Armée malienne ainsi que les responsables des organisations de la société civile qui ont tous rejeté « ce projet insensé ».

A la fin de la semaine dernière, des rumeurs de coup d’Etat ont circulé à Bamako. Elles ont été savamment distillées par des personnalités politiques qui partageaient avec certaines chancelleries l’envie folle de renverser le régime du président Amadou Toumani Touré. Ce projet qui allait constituer un recul pour le Mali a été mis en échec par des officiers maliens et des responsables des organisations de la société civile dont plusieurs ont effectivement reçu la visite de l’ambassadeur du pays où est installé la direction politique du Mouvement national de la libération de l’Azawad. D’ailleurs, le président du Haut conseil islamique a confirmé avoir reçu jeudi dernier en audience le diplomate en question, mais nie totalement avoir parlé avec lui du projet de coup d’Etat. D’autres qui ont requis l’anonymat, ont confirmé l’existence du projet de coup d’Etat la semaine dernière et réaffirmé leur détermination à empêcher toute initiative qui déstabilisera notre pays.

Ben Dao

Anonyme a dit…

Déclaration du Département d’Etat sur la situation dans le Nord du pays

Déclaration de Mme Victoria Nuland, porte-parole, sur la situation dans le nord du Mali

Les États-Unis sont profondément préoccupés par la poursuite d’actes de violence dans le nord du Mali. Nous condamnons les attaques de groupes armés contre un certain nombre de villes du nord du pays. Ces actions, le fait de groupes qui prétendent défendre les droits des Maliens, sont en fait une menace pour le bien-être de tous les Maliens. Nous appelons à la reprise du dialogue en vue du règlement pacifique du conflit.
En outre, nous condamnons les attaques lancées apparemment à titre de représailles contre des membres de groupes ethniques et liées à la situation dans le nord. Nous nous réjouissons de l’appel du président Touré à l’esprit de diversité et de démocratie des Maliens et nous exhortons la population à entendre son appel à l’unité. Nous demandons au gouvernement malien de poursuivre ses efforts visant à assurer la sûreté et la sécurité de tous ses citoyens, et au peuple malien de rester acquis à la tolérance et à la paix

Anonyme a dit…

Ano du 5 février 2012 23:53,

Tu connais que a écrit cette dégeulasserie? Pas osé la signer, l' auteur. Pourquoi donc Cridem la publie? Bizarre.


http://www.cridem.org/C_Info.php?article=625752

Bebe BA a dit…

CRISE AU MALI : les suites de l'après Kaddafi
(Guineeconakry.info 06/02/2012)

Depuis quelques semaines, la presse africaine tient ce qu’il est convenu d’appeler la chronique de la résurgence de la question touareg au Mali. Au fil des jours et des semaines, on se fait l’écho des attaques et des contre-attaques entre l’armée malienne et les combattants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

Au passage, on décrit les circonstances dans lesquelles,( conséquences de cette instabilité dans le nord du Mali), certaines communautés de ce pays se font attaquer et chasser à Bamako même. Bien que cette approche factuelle ne soit nullement condamnable, il faut dire qu’il est particulièrement étonnant de constater que l’on oublie si vite l’origine immédiate de cette nouvelle crise, à savoir le conflit libyen. Une crise libyenne que l’Afrique a vécue comme un spectacle et dont les conséquences sont loin de se limiter à ce que nous vivons aujourd’hui au Mali.


Pour le colonel Mouammar Kadhafi, la page s’est définitivement refermée le 20 octobre dernier. En se faisant tuer ce jour-là, il en finissait définitivement avec les contradictions et les soucis de son existence de révolutionnaire; mais pour bien d’autres, les choses n’ont commencé que ce jour-là.

Il en est ainsi de la problématique touareg qui refait surface au Mali. Aujourd’hui, des experts en tous genres usent leurs méninges à trouver les raisons qui ravivent un conflit que l’on croyait éteint pour de bon. C’est à croire que ces raisons ne sont pas trop évidentes. Le combat que les hordes touareg mènent actuellement contre l’armée malienne n’a rien d’identitaire. Il est existentiel.

Il s’agit d’hommes et des femmes qui, estimant ne pas pouvoir trouver de quoi vivre chez eux mêmes, avaient décidé d’aller voir ailleurs. Le hasard les conduit alors en Libye où ils trouvent de quoi mener une existence à l’abri de l’indigence. Mais un beau jour, leur quotidien devait subitement être bouleversé.

Plus parce que sa tête ne plaisait plus à certains que parce qu’il gérait mal son pays, le colonel voyait se lever contre lui une armée mondiale. L’issue fut tragique. Et pour les touaregs accusés à tort ou raison de s’être rangés du côté du perdant, c’est la chasse aux sorcières, c’est le vandalisme, c’est le pillage des biens et c’est le retour forcé. Retour d’émigrés démunis, pleins d’amertume mais puissamment armés. La crise était inévitable.

Et pendant qu’aujourd’hui c’est la société malienne qui est menacée par une guerre civile à forts relents ethnocentristes et que le processus électoral jadis prometteur, est plus que compromis, on n’entend aucune des puissances qui étaient intervenues Libye, reconnître leur part de responsabilité. L’ONU même qui avait offert le quittus à l’intervention, à travers la fameuse résolution 1973, est particulièrement muette.

Au Mali et à tous les autres pays sur lesquels se déversent actuellement les conséquences de cette crise libyenne de les gérer. Les autres avaient pour mission de tuer Kadhafi. Celle-ci accomplie, ils se sont retirés et tant pis pour le reste. Pauvre Afrique !

Et c’est là que se manifeste la responsabilité des dirigeants africains. Eux qui avaient laissé faire,ils avaient naïvement pensé que cela se limiterait à Kadhafi seulement. Eh bien, ils se sont dangereusement trompés. Parce qu’en réalité, la crise malienne ne sera certainement la seule conséquence fâcheuse que l’Afrique aura à déplorer, suite à son incapacité à se faire respecter par le monde entier.

Déjà, le fiasco enregistré lors de l’élection du président de la commission de l’Union Africaine, est également à mettre au compte de ces conséquences malheureuses et regrettables. Car la gestion calamiteuse de l’interventionnisme occidental dans les crises ivoirienne et libyenne par Jean Ping est l’élément fondamental de l’inimité absolue que l’Afrique du sud éprouve à son encontre.

Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info

© Copyright Guineeconakry.info

Bebe BA a dit…

LES DEUX PARTIES APPELLENT À L'ARRÊT DE LA VIOLENCE: Le gouvernement malien rencontre les rebelles touareg à Alger
(L'Expression 06/02/2012)

Conscientes des dangers de l'instabilité, les deux parties ont réitéré leur volonté de contrecarrer cette menace et mettre la région à l'abri de toute présence et menace terroristes.
Alger arrive, une fois de plus, en pompier dans le conflit qui oppose le gouvernement malien et les Touareg de ce pays.

La médiation de l'Algérie visant à mettre fin aux hostilités a permis aux deux parties de renouer avec le dialogue et cesser les hostilités.

Tel était le résultat de la rencontre qui s'est tenue à Alger du 2 au 4 février courant. Ainsi, la délégation du gouvernement malien, conduite par M.Soumey-lou Boubeye Maïga, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et un autre représentant l'Alliance démocratique du 23 Mai pour le changement, ont lancé un appel «pressant» pour arrêter les hostilités au nord du Mali et privilégier le dialogue et la concertation, a rapporté l'APS, citant une source proche du dossier.

Cet appel se place dans le cadre de la Facilitation de l'Accord d'Alger du 4 juillet 2006, un accord conclu entre l'Alliance du 23 Mai et le gouvernement malien, sous l'égide de l'Algérie.
Le gouvernement malien s'engage à mettre en place tous les mécanismes adéquats pour améliorer les conditions de vie dans les localités de Kidal, Gao et Tombouctou.

Les représentants du gouvernement ont réitéré leur «disponibilité» à poursuivre et approfondir le dialogue avec tous les acteurs concernés. De leur côté, les représentants de l'Alliance ont été mandatés pour entreprendre les contacts exploratoires en vue de préparer une mission de paix élargie aux représentants des institutions maliennes, de l'Alliance, des personnes, ressources des trois régions et de la société civile. Il ressort de cette réunion que les parties en conflit ont placé l'intérêt national et territorial avant toute considération.

«Les deux parties sont déterminées à permettre aux populations d'exprimer pleinement leurs préoccupations dans le cadre de la légalité en tirant les enseignements des expériences passées de règlement qui ont permis de préserver l'intégrité territoriale et l'unité nationale du Mali», indique-t-on.
Plusieurs offensives ont été menées dans le nord du Mali depuis près de trois semaines par le Mnla et d'autres rebelles touareg. Ces attaques visaient, selon les rebelles touareg, à libérer «le peuple de l'Azawad» de l'«occupation» du Mali. Plusieurs villes telles Ménaka, Aguelhoc et Tessalit, puis Léré et Niafunké ont été attaquées ayant fait de nombreuses victimes et provoquant l'exode de milliers de personnes, notamment vers les pays voisins. Conscient des dangers de cette instabilité, les deux parties ont estimé que les événements en cours au nord du Mali ne sauraient détourner les énergies de la véritable menace qui réside dans le terrorisme et le crime transnational organisé qu'il s'agit de combattre «sans concessions». «Ces événements ne sauraient également remettre en cause la stabilité régionale et la prise en charge des défis qui se posent dans la région par le recours aux capacités nationales et régionales», ont-elle affirmé. Se montrant conscientes de ce danger, elles ont réitéré leur volonté à contrecarrer cette menace et mettre la région à l'abri de toute présence et menace terroristes.
Abordant «les Accords d'Alger», les deux camps ont reconnu les «retards accusés» dans la mise en oeuvre des programmes convenus dans le cadre du Pacte national et de l'Accord d'Alger. Elles se sont dites «prêtes» à s'associer à toute initiative visant à enclencher et à conduire à son terme une dynamique de développement institutionnel et socio-économique et à rechercher à cet effet des «alternatives appropriées dans le strict respect des principes fondateurs du Pacte national et de l'Accord d'Alger».

Par Tahar FATTANI

Anonyme a dit…

Salam


Extrait de:

Troubles à l'Université et arrestation d'Abdoul Birane Wane : communiqué de l'AVOMM

Trois ans de Kim jong AZ

Face aux nombreux défis auxquels est confronté le gouvernement d’Ould Abdoul Aziz : la famine, la crise sociale et politique, les rapatriés qui sont dans des conditions difficiles, une jeunesse désespérée, l’insécurité qui gagne du terrain, le recensement à visée discriminatoire, des relations tendues avec les pays voisins, la confiance qu’il n’a pas pu conquérir auprès du peuple mauritanien, une instabilité au sein de l’Armée et de son gouvernement, Ould Abdoul Aziz est constamment dans la fuite en avant par la répression. Avec l’impopularité de ses méthodes et de ses décisions politiques, il serait temps que le président mauritanien revoie sa feuille de route et réfléchit à un programme politique, en lieu et place de ce pilotage à vue, périlleux et suicidaire. Les années Taya n’ont pas convaincu Ould Abdoul Aziz de la nature contre productive d’une politique de la répression et de l’impasse dans laquelle, cette politique tyrannique et cynique a conduit la Mauritanie.


SY Hamdou Rabby
Pour le Bureau exécutif de l’AVOMM
Porte-parole et chargé de la communication

Anonyme a dit…

Salam

Quand une soi-disant 'Elite' négro-mauritanienne dérape...

Depuis quelques mois, même aujourd'hui le 5-02-12, des intervenants nous bombardent sur ce portail, CRIDEM, de commentaires et d'interventions abjectes, alléguant que la Mauritanie est un pays raciste, à cause surtout de sa composante maure.

Tout d'abord, dans ses rapports sociaux, le tissus de la société mauritanienne se porte bien. Mille fois meilleure qu'il ne l'a été il y a vingt ans, où le phénomène de l'esclavage s'entremêlait avec une authentique affection familiale. Où la "mauritanité" de gens du fleuve se diluait dans la "sénégalité" de leurs ancêtres.

Aujourd'hui, tout le monde connait les contours de la composition ethno-sociale mauritanienne. Et l'État et son administration reconnaissent que chaque citoyen est un sujet de droit. Tout le monde sait aussi, autant les maîtres que les domestiques, qu'on ne peut plus employer quelqu'un gratuitement et sans rémunération.

Les institutions mauritaniennes ont intégré profondément les filles et les fils de nos communautés négro-mauritaniennes. On n'a qu'à regarder qui est le Président de l'Assemblée Nationale, le Président du Sénat (Président de la République 2008-2009), le Président du Conseil Constitutionnel, le Président de ci.... le Président de ça ..., le Ministre de ce secteur..., le Ministre de l'autre, le Directeur ...

Ces mauritaniens issus de la communauté négro-mauritaniennes sont devenus le reflet même et l'expression publics de ces institutions. Parfait! Et tant mieux! Quant au secteur privé, les membres de la communauté négro-mauritanienne en sont le moteur et son lubrifiant.

Voici le constat de la réalité incontestée de la Mauritanie d'aujourd'hui. Le problème du racisme réside, en fait, dans le complexe viscérale qui caractérise "l'élite négro-mauritanienne", inféodées au modèle occidental. Ils sont comme des adolescents. Ils veulent "tout", "tout de suite" et à "tout prix". Parce qu'ils sont partis apprendre quelques mots de français en France ou encore qu'ils se sont attablés avec quelques bouteilles de bières ou de whisky en Amérique, à l'intoxication délirante, qu'ils se permettent aujourd'hui de s'ériger en donneurs de leçons de comportement social ou encore en "guérilléros" pour dépouiller le reste de la Mauritanie de ses droits.

En fait, il faut se questionner sérieusement sur la "mauritanité" de cette soi-disant "élite" enivrée par ses singeries comiques de l'occident.

Pour commencer, il n'y a n'a pas un seul membre de cette "élite" qui n'a pas la triple citoyenneté. Très souvent "sénégalaise", "française" et "mauritanienne". Cette dernière sert surtout à obtenir les autres sous des fausses présentations et prétextes parfois incongrus: parenté ancestrale (pour le Sénégal), homosexualité, etc ... pour les autres.

Anonyme a dit…

Pour eux, la nationalité mauritanienne ne sert à rien d'autre. Ils la cachent une fois le statut de "réfugié" ou "l'avantage recherché" obtenu! Et quant ils rencontrent par hasard quelqu'un d'autre, ils se présentent très souvent comme étant américain, français ... ou je ne sais qui, mais "d'origine sénégalaise". La Mauritanie n'est pas dans la sauce de ces opportunistes. C'est le pays des "Nares" (maures), des "broussardes", des "boutiquiers", "sales" et j'en passe ...

Eux, en revanche, ils sont des séné-américo-français "civilisés" et n'ont rien à voir avec la Mauritanie! Alors, quant ces mercenaires-immigrés finissent leurs études, ne trouvent pas de travail, ou encore se trouvent surendettés et dans l'incapacité de rembourser, ils embarquent pour le pays de dernier recours: la Mauritanie.

Et là, il faut épater la galerie. Comme l'espace de la liberté d'expression est largement ouvert, il faut s'occuper. Ils commencent par protester pour n'importe quoi et pour arriver n'importe où. L'essentiel, c'est d'attirer l'attention et de se projeter en "vedette", même de façon éphémère. Il faut crier haut et fort que la Mauritanie est raciste, ségrégationniste ..., même si eux-mêmes n'y croient absolument pas.

À force de crier et de voir des pseudos "journalistes" mauritaniens dévorer cette comédie, en la publiant dans les journaux de Nouakchott, ces mercenaires-immigrants finissent eux mêmes par y croire à la pièce dans laquelle ils jouent en véritables acteurs!

Si l'objet de la revendication est résolu ou cesse d'exister, qu'importe, ils passent à un autre niveau: faire de l'opposition politique (IRA, TPMN ...). Une fois intégrés à l'opposition politique, celle-ci les qualifient "d'acteurs dans le dialogue". Bingo! Ils revendiquent le pouvoir. Et comme pour prendre le pouvoir, il faut attendre sa chance aux élections présidentiels dans 3 longues années, ils faut créer son propre pouvoir. Quoi donc de mieux que de suivre la recette toute prête du moment: créer un "Conseil National de Transition". On est là! Si le ridicule tue, il aurait tué tous les membres de cette "élite" savonnée et dépigmentée de l'autre côté de l'Atlantique. Voici la réalité de cette "élite" négro-mauritanienne. Elle est opportuniste, raciste, négationniste, déloyale et déconnecter de la réalité mauritano-mauritanienne.

Certes, la Mauritanie, à l'instar de la réalité anthropologique africaine, a ses compartiments sociaux, ses groupes ethnoculturels, son tribalisme, son hiérarchie sociale. Le problèmes de ces mercenaires "mauritaniens", c'est qu'ils oublient que cette structure sociale caractérise aussi leurs communautés, et ce, de façon dégueulasse. À cet égard, je n'ai pas besoin de donner d'exemple, tellement ce fait est connu de tous.

En aucun cas, ces mercenaires ne toucheront à l'unité de la Mauritanie. Encore moins à sa marche vers l'avenir. Certes, la marche de ce peuple est lente, parce qu'elle se fasse sur le dos d'un chameau et d'un bœuf, mais compte tenu de la robustesse légendaire de ces montures, la Mauritanie, dans son ensemble ethnoculturel, est certaine d'y arriver.

Et comme disent les vrais nomades: "les c ... aboient et la caravane passe".

Source : Canada

Bebe BA a dit…

Sanhaji (ou znagui), AP, Lamba, cela fait 03 café ou thé chez LM que vous manquez!!!
J'attends vos justifications!
En 03 exemplaires SLP
lol

Anonyme a dit…

Maatala,

Hatha un islamiste walla? C'est pour cela que je vais voter azzizzo malgré ses dégats.
===
Le beau frère de bithani facho a dit:

Le problème du racisme réside, en fait, dans le complexe viscérale qui caractérise "l'élite négro-mauritanienne", inféodées au modèle occidental. Ils sont comme des adolescents. Ils veulent "tout", "tout de suite" et à "tout prix". Parce qu'ils sont partis apprendre quelques mots de français en France ou encore qu'ils se sont attablés avec quelques bouteilles de bières ou de whisky en Amérique, à l'intoxication délirante, qu'ils se permettent aujourd'hui de s'ériger en donneurs de leçons de comportement social ou encore en "guérilléros" pour dépouiller le reste de la Mauritanie de ses droits.

Anonyme a dit…

Lu pour Maatala et Bebe Ba. Il va y avoir du sport entre notre bled et le Mali.

http://www.maliweb.net/2012/02/06/crise-au-nord-la-mauritanie-et-lappui-secret-aux-rebelles-dazawad/

Anonyme a dit…

Mauritanie-Justice : Un mandat d’arrêt contre Youssouf Ould Horma

ALAKHBAR (Nouakchott)- Le juge d’instruction de la deuxième chambre auprès du tribunal de Nouakchott a émis un mandat d'arrêt contre le mauritanien Youssouf Ould Abderrahmane Ould Horma pour escroquerie sur un homme d'affaires saoudien .

Youssouf Ould Abderrahmane Oud Horma et un homme d’affaires saoudien étaient convenus de mettre sur pied une association de presse regroupement, une chaine de télévision , une radio, un quotidien et un site électronique. Mais après avoir encaissé la contribution de son coassocié, Youssouf aurait disparu dans la nature. Et la dernière fois qu’il a été localisé, c’était au Maroc, dans la quartier Azerghoutoune devant la mosquée Hassane II.

L'oncle de Youssouf, l'ancien ministre mauritanien de la santé, Cheikh Ould Horma, tenterait de faire pression sur la chambre d’accusation pour suspendre la procédure

===
Décidemment les Horma ont des problèmes avec l'argent des autres. Déjà l' argent du programme Sida et le reste.

Anonyme a dit…

salam



Communiqué du MPR: Arrestation d’Abdoul Birame Wane.






Le Mouvement Pour la Refondation a appris l’arrestation, sans motif annoncé, du coordinateur du Mouvement " Touche Pas à ma nationalité " (TPMN), Abdoul Birane Wane, survenu le Samedi 04 février 2012 et est gardé à la police judiciaire de Tevragh Zeïna.

Cette arrestation est d’autant plus regrettable qu’elle ne fait l’objet d’aucune explication de la police sur les motifs de cette interpellation. Ainsi, le MPR :

1. Condamne ses genres de pratiques qui n’honorent pas notre pays ;
2. Exige la libération immédiate et sans condition du coordinateur du Mouvement « Touche pas à ma nationalité » ;

3. Demande aux autorités de veiller aux respects scrupuleux des libertés individuelles et collectives ;

4. Réitère son appel aux pouvoirs publics pour une Mauritanie juste, équitable et respectueuse des droits de l’homme.

Nouakchott, le 06/02/2012
Le MPR

Anonyme a dit…

Chers zamis,

Je vous invite à lire ce dossier de Mehdi Taje. Il a tout dit. Après sa lecture et si on continue à ne pas saisir les tenants et les aboutissants de la menace AQMI, il n y a plus rien à espérer de nous. A-

http://www.centre4s.org/images/stories/La_réalité_de_la_menace_de_AQMI_au_Maghreb.pdf

Anonyme a dit…

http://www.centre4s.org/images/stories/La_réalité_de_la_menace_de_AQMI_au_Maghreb.pdf

Anonyme a dit…

Allez sur le site http://www.centre4s.org. Cherchez l' article de Mehdi Tajeet téléchargez le dossier PDF. A-

K-Tocka a dit…

pourvu que le nuage se dissipe le plus tôt possible. il y va de l'intérêt des peuples maliens et mauritaniens à la fois...

K-Tocka a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

A-

J'ai lu l'ecrit! I thank you!
Mes salutations a' notre sage Ahmedou Ould Abdallah!
J'aimerais bien savoir qu'est-ce le Premier Ministre Moulay, le President du Parlement Messaoud et le Grand diplomate Ahmedou, les cadres et tous les notables du Hodh et de l'Assaba font face a' cette crise qui secoue le Mali. Pour ma part, je fais des humbles efforts pour encourager le dialogue comme le meilleur moyen pour resoudre ce probleme! Je constate que plusieurs de mes ide'es ont ete' prises en consideration. Ce qui est encourageant. L'essentiel est d'eviter la fuite en avant, favoriser le dialogue pour aboutir a' la paix et a' une autonomie de gestion a' la partie nord du Mali MAIS ON NE DOIT EN AUCUN CAS PORTER ATTEINTE A' L'INTEGRITE' TERRITORIALE DU MALI!!! LA MAURITANIE N'A ABSOLUMENT AUCUN INTERET A' VOIR UNE INSTABILITE' AU MALI ET VICE-VERSA! LES DEUX PAYS DOIVENT TRAVAILLER ENSEMBLE POUR LE BIEN DE NOS POPULATION!!! IL FAUT IMPERATIVEMENT EVITER LA FAUSSE FIERTE' ET UN NATIONALISME DEPLACE' QUI NE PEUVENT QUE MENER A' NOS DESTRUCTIONS! LA JUSTICE, LA RAISON ET LA MORALE NE GOUVERNENT PLUS NOTRE MONDE!!!! C'EST EXTREMEMENT IMPORTANT D'ETRE PRUDENT!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Couly a dit

"le dialogue pour aboutir a' la paix et a' une autonomie de gestion a' la partie nord du Mali"

---------------------------------

Couly

Ba mamdou Alassane dit Dialogue a parlé de "scission de la mauritanie".

Scission est un mot fort et grave de conséquence, les habitants du sud soudan ont finis par s'y résoudre, car le nord esclavagiste n'est pas partageur.........

C'est ni plus ni moins que le résultat d'un malaise du à l'échec du vivre ensemble qui ressemble de plus en plus à du vivre sur eux et surtout à leurs détriment: les nominations, les licences en tous genres........au seul profit d'une communauté...

Couly

Je sais bien qu'Aioun
est proche du champ de bataille mais surtout il me semble qu'avant de vouloir régler les problèmes du mali, réglons les nôtres.

A force de les niés, ils nous péteront à la gueule.


Tu penses quoi des 13 0000 Mauritaniens réfugies au mali ,auxquels l'état mauritaniens refuse le retour au Bled.

Tu penses quoi de l'autonomie de gestion de la partie sud de la mauritanie?

Tu pense quoi des droits des minorités culturelles?

Si les négros croyaient encore à un futur meilleur chez eux , ils ne se seraient pas tous candidats à l'exil......par contre toi tu es un refugié alimentaire(lol)...

A ton avis TPN, c'est la résultante de quoi? Sinon dune réaction face à l'exclusion administrative......

D'ou vient ce sentiment de malaise chez les négros? sinon la réaction face à une exclusion administrative.........


Un petit détail :pourquoi aucun quartier de NKTT ne porte un nom d'origine négros?

Les Touaregs sont des racistes esclavagistes qui n'acceptent pas que les nègres les dirigent dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mauritanie : Le leader de TPMN accusé par les autorités d’avoir inciter des étudiants à brûler...

...le drapeau national.

Sahara média a appris de sources particulières que les services de sécurité accusent le leader du mouvement Touche pas à ma nationalité (TPMN), Wane Abdoul Birane, d’être derrière les derniers troubles à l’Université de Nouakchott et d’avoir poussé certains étudiants à brûler le drapeau national.

Les services de sécurité avaient arrêté samedi soir l’activiste politique Wane Abdoul Birane qui, depuis le déclenchement de l’enrôlement des populations, dirige une mouvance dénommée « Touche pas à ma nationalité », et qui a mené, en octobre dernier, des manifestations à Kaédi, Nouakchott et Maghama.

Des partis politiques et organisations de défense des droits de l’homme ont dénoncé cette arrestation jugée arbitraire.

La Coordination de l’opposition démocratique (COD) considère que les services de sécurité ont arrêté le leader de TPMN « sans présenter le moindre mobile », ce qu’elle considère comme « une atteinte grave à la liberté d’un citoyen mauritanien dont le seul tort est de s’opposer aux pratiques du régime », selon son expression

---------------------------------

Ils accusent:

Wane Abdoul Birane, d’être derrière les derniers troubles à l’Université de Nouakchott et d’avoir poussé certains étudiants à brûler le drapeau national.

------------------------------

Pousser des étudiants à manifester n'est pas criminel et pas un délit, manifester est l'expression d'un droit............

Par contre brûler un drapeau c'est un délit..........................

Pourquoi un négre brule-t-il le drapeau national ?

C'est parce qu'il ne se reconnaît plus dans l'emblème de cet Etat qui le prive de ces droits et qui tend à nier son appartenance à ce pays.

Pour des jeunes négro sans espoir , l'état mauritanien, son drapeau est son hymne ne veulent plus rien dire..................

Pourquoi les Les noirs Sud africains ont changés de drapeau...

Pourtant Badr a tiré sur une personne et il se pavane librement

Affaire classée dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

ORDURE MAATA:

BADR E UN ARABE EN MAURITANIE ARABE.

LE CAFARD ALMOUDE BIRANE WANE UN TERRORISTE SENEGALAIS, POUR CE GESTE IL MÉRITE LA PEINE CAPITALE RIEN QUE POUR L'EXMPLE .

LA PEINE DE MORT POUR CE CAFARD TERRORISTE ABDOUL BIRANE WANE.

Anonyme a dit…

On s' algiéarnise les gars. que passa avec ces bidasses?


Le général Ghazwani promu au grade supérieur avec des dizaines d’officiers

Des dizaines d’officiers supérieurs et subalternes, dont le général Ghazwani ont été promu au grade supérieur au titre du tableau d’avancement pour l’année 2012, a appris ANI de source informée.

Selon le tableau d’avancement, le général de brigade Mohamed Ould Cheikh Ould Ghazwani est promu au grade de général de division, sommet actuel de la hiérarchie militaire de l’armée mauritanienne.

Trois colonels ont été également promus au grade de général de brigade. Il s’agit de :

- Mohamed Zbagui Ould Sid’Ahmed Ely, ancien attaché de défense de l’ambassade de Mauritanie à Washington

- Dia Adama Oumar, chef d’état major particulier du président de la république

- Dah Ould El Mamy, directeur général des douanes

19 autres lieutenants-colonels, dont Hacen Ould Meguette et Daha Ould Moulay Ely, ont été également promus au grade de colonel .

Dans ce même cadre 35 commandants ont été inscrits à l’avancement au grade de lieutenants-colonels.

Enfin, plus de 30 capitaines, dont Cheikhna Ould El Ghotob ont été promus au grade de commandant.




Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : ANI (Mauritanie)

Anonyme a dit…

ORDURE MAATA:

BADR E UN ARABE EN MAURITANIE ARABE.

LE CAFARD ALMOUDE BIRANE WANE UN TERRORISTE SENEGALAIS, POUR CE GESTE IL MÉRITE LA PEINE CAPITALE RIEN QUE POUR L'EXMPLE .

LA PEINE DE MORT POUR CE CAFARD TERRORISTE ABDOUL BIRANE WANE.

7 février 2012 21:16

===
C' est quand tu as niqué ta mère?

Anonyme a dit…

salam

Dans son posting sur Deuxième signe à Ouadane : Dieu balaye le festival maudit !

Deuxième signe à Ouadane : Dieu balaye le festival maudit ! lane a dit:

Maintenant, on dirait que face à l’opposition radicale unie, on dirait que le pouvoir ayant peur de cette union veut réveiller les négro-mauritaniens via l’arrestation du coordinateur de TPMN de sorte à faire peur aux arabo-berbères qui auront tendance à se rapprocher du pouvoir : il ne semble pas y avoir d’autre raison que cette manipulation car pourquoi fabriquer à la chaîne des héros en papier tous les jours au gré de l’injustice ?

Les bonnes vieilles recettes de la tayie dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

ORDURE MAATA:

BADR E UN ARABE EN MAURITANIE ARABE.

LE CAFARD ALMOUDE BIRANE WANE UN TERRORISTE SENEGALAIS, POUR CE GESTE IL MÉRITE LA PEINE CAPITALE RIEN QUE POUR L'EXMPLE .

LA PEINE DE MORT POUR CE CAFARD TERRORISTE ABDOUL BIRANE WANE.

7 février 2012 21:16

===
C' est quand tu as niqué ta mère?

---
plutot quand je baise ta mere de pute a deux balle

gordiguenne maata alias A-, je te pisse decu comme je fé a ta mere de pute damne

Anonyme a dit…

je me demade ou somme ns, que veulent ses monseurs des arabes, etudiant mis en prison pour 10js, des autres restent tjour en prison est tout est normal, mais si un noir est en prison ils remuent ciel et terre et tout les maures sont des racistes, bandit, voyoux,sauvage....

je vs dit que s est pas juste et sa peut mener a ......

Anonyme a dit…

Maata,

Nous n'avons jamais cesse' de tenter de resoudre nos problemes...MAURITANIENS mais comme on dit, nul n'est prophete dans son pays. Je te renvoie aux ecrits que j'ai faits de 2005 a' ajourd'hui pour te donner une ide'e des efforts fournis. Sur un tout autre plan,regler le probleme Malien revient a' regler le probleme Mauritanien aussi. Les milliers de refugie's Maliens sont chez moi dans le Hodh! THEY ARE WELCOME IN MAURITANIA, BUT THERE IS NO PLACE LIKE HOME (FOR THEM)! C'est aussi couteux d'avoir des milliers de personnes tout d'un coup. L'INSTABILITE' N'ARRANGE PERSONNE!

Maata, je te conseille de ne pas confondre le cas dU petit Bedr qui a fait un accident a' celui d'un adulte qui est engage' dans des activite's politiques pour atteindre des buts bien determine's! JUST TAKE IT EASY! LIBEREZ-VOUS DE CETTE HAINE QUI VOUS RUINE!!!!!

J'ai fait plusieurs ecrits qui ne sont pas tendres a' l'endroit d'Abdel Aziz mais aujourd'hui il faut reconnaitre qu'il est meilleur que ceux qui le critiquent! Je l'ai critique' pour les interets superieurs de la Mauritanie. Ceux qui le critiquent aujourd'hui le font par avidite' extreme! Plusieurs d'entre eux sont egalement des vieux qui refusent d'aller a' la retraite. J'aurai bientot mes 50 ans, plusieurs de ces vieux font la politique comme...profession depuis que j'etais un enfant! IL EST TEMPS POUR EUX DE LAISSER LA PLACE A' MA GENERATION ET A' NOS JEUNES FRERES ET NOS JEUNES SOEURS. NOUS SOMMES PRETS POUR ASSURER LA RELEVE! NOUS LES REMERCIONS POUR TOUS LES SERVICES QU'ILS ONT RENDUS A' NOTRE MAURITANIE BIEN AIME'E, BUT IT'S TIME FOR THEM TO GO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Anonyme a dit…

On est en plein dedans, je crois. Dommage. On a toujours cherché la paix, mais le malheurs des autres nous rattrappent. Lesx maliens ne doivent pas aimer ça. Mais que faire?

A-

===
Des militaires maliens prennent la fuite et se réfugient en Mauritanie.

Des sources militaires dans la localité de Ould Yenja (Guidimagha), ont indiqué que deux gardes maliens sont arrivés, il y a deux jours, au poste de gendarmerie de Lebeily fuyant leur pays où ils étaient en fonction au poste frontalier de Kalinoyoro.

Dans un contact avec Sahara média, l’un de ces militaires déclarent avoir déserté de l’armée malienne avec trois autres et comptent se diriger vers la zone de l’Azawad pour rejoindre les rangs de la rébellion.

Des sources généralement bine informées ont également indiqué à Sahara média que deux autres gardes maliens ont déserté et se trouvent actuellement dans la localité de Gabou dépendant de la moughataa de Sélibaby. Ils disent avoir pris cette décision parce qu’ils sont « ciblés par leurs amis de la garde nationale malienne », selon leurs propos.

La zone frontalière entre la Mauritanie et le Mali connait, au niveau des wilaya de l’Assaba et du Guidimagha, un afflux croissant de militaires touaregs suite au conflit qui a cours depuis plusieurs semaines dans le nord Mali.







Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org



Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Anonyme a dit…

salam

Couly

2005 je n'étais pas encore né.....

Les touaregs sont les bienvenus , mais les mauritaniens ne sont pas les bienvenus chez eux: les 13 000 mauritaniens recensés par le HCR au mali

La famille Chavi aussi dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Maata,

PERSONNE NE PEUT EMPECHER LA FAMILLE CHAAVI DE REVENIR DANS NOTRE PAYS LA MAURITANIE!LA MAURITANIE EST POUR NOUS TOUS!!!!! ELLE N'EST UNE PROPRIETE' PRIVE'E DE PERSONNE! ELLE APPARTIENT AUX MAURITANIENNES ET AUX MAURITANIENS!!!!

Anonyme a dit…

Selon Bassolé en 2004, Chavi est un Burinabè. Vous savez ce dont vous parlez? Avant, il était un nigérien. Aziz peut faire toutes les conneries possibles, mais il faut regarder la réalité en face. On attend d' entendre de ses avocats qui ne se pointent pas. Je crois que Aziz cette fois-ci a raison. Le gars se faisait de l' argent en douce en participant à la libération d' otages et les spécialistes l' ont dit noir sur blanc. Cessez d' être idiots. Le gars travaillent pour d' autres.

Anonyme a dit…

IRA:Les milices tribales de Aziz

ALAKHBAR (Nouakchott) – A travers les sociétés de gardiennage, le gouvernement de Mauritanie "vient de franchir un pas décisif sur la voie de l’exclusion des composantes noires de la population" ont dénoncé IRA et CR dans une "note d'alerte" parvenue mercredi à Alakhbar.

Texte intégrale du document: Les milices tribales de Aziz (PDF)

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Les 13 000 négro-mauritaniens au mali, ils comptent pour du beurre.

Tu te bases sur quoi pour dire:

les Chavi peuvent revenir en Mauritanie.

Azziz t'a fait des confidences ou c'est encore ta grande gueule dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam


Le président du sénat expulse la sénatrice Tawassoul Zeinebou Mint Dedde






Le président de la chambre haute du parlement a ordonné, au cours de la plénière de ce mercredi, aux services de sécurité d’expulser, de force, la sénatrice Tawassoul (opposition) Zeinebou Mint Dedde.

Après cet incident, des sénateurs avaient tenté, en solidarité avec leur collègue expulsée, de tenir un point de presse à l’intérieur des locaux du sénat, avant d’en être empêchés , manu militari ,également sur ordre de M’Baré. Les sénateurs en question on été obligés de tenir leur conférence de presse en plein air.

Au cours de ce point de presse, la sénatrice Zeinebou a condamné vivement « les agissements du président du sénat et son obstination à ordonner d’expulser des sénateurs de l’opposition », pour les priver de prendre la parole au cours d’une plénière consacrée à des amendements constitutionnels.

Mint Dedde a expliqué M’Baré lui a retiré la parole, au moment où elle abordait l’impérieuse nécessité de protéger la constitution « pour ne pas la laisser à la merci des caprices personnelles ».

Elle a également indiqué avoir rappelé que la constitution interdit au président de la république d’appartenir à un parti politique. Ce qui, a-telle mentionné, n’a pas été observé par Ould Abdel Aziz, « qui vient de présider, il ya de cela quelques jours seulement, une réunion de la direction du parti au pouvoir , au cours de laquelle il a émis des instructions et critiqué sévèrement certains partis politiques ».

Anonyme a dit…

Maata,

A mes connaissances le President Abdel Aziz n'empeche point les refugie's Mauritaniens qui se trouvent dans les pays voisins de revenir. Je crois fermement que tous les membres de la famille Chavi peuvent librement revenir dans notre pays sans etre inquiete's par qui que ce soit!
Maata, ce n'est pas la verite' qui t'interesse. Ton agenda consiste a' tenter par tous les moyens de me diaboliser et demontrer la haine que tu as contre les maures. Ma bouche n'est pas grande. C'est ta maniere de pense'e qui est petite!

Anonyme a dit…

Les islamistes, c' est la prochaine menace. Votez Aziz en 2014. Mieux le diable qu' on connaît que le diable qu' on ne connaît pas.

===


Des islamistes empêchent Caroline Fourest de s'exprimer à Bruxelles - [Video]

Bruxelles - Une conférence de la journaliste française spécialiste de l'extrême droite Caroline Fourest, organisée à l'Université Libre de Bruxelles (ULB), a été sabotée par des militants islamistes lui reprochant son islamophobie, ont annoncé mercredi les autorités universitaires.

Caroline Fourest, auteur notamment d'une biographie de Marine Le Pen contestée par la dirigeante du Front National, était invitée à débattre mardi soir de l'extrême droite avec l'historien et ancien recteur de l'ULB Hervé Hasquin.

Mais, après une vingtaine de minutes, entre 40 et 60 personnes, dont des femmes portant un voile islamique, installées dans les tribunes réservées au public, ont scandé des slogans tels que Foutez-là dehors ! ou Burqa-bla-bla ! Cependant que le brouhaha redoublait, le modérateur du débat, le philosophe Guy Haarscher, et Hervé Hasquin ont tenté de ramener le calme.

Vous avez le droit d'exprimer votre point de vue, mais n'essayez pas d'empêcher un débat, car vous portez fondamentalement atteinte aux valeurs de la maison, a dit Guy Haarcher, selon des images diffusées sur le site internet YouTube mercredi.

Les deux responsables ont alors tendu le micro au leader de cette action, Souhail Chichah, lui-même chercheur à l'ULB. Mais celui-ci a repris de plus belle ses slogans et le débat a été interrompu par les autorités universitaires dans le confusion.

Caroline Fourest a été évacuée de la salle par les services de sécurité.

Souhail Chichah, qui par le passé avait soutenu l'humoriste controversé Dieudonné et l'intellectuel musulman Tariq Ramadan, souhaitant qu'ils viennent débattre à l'ULB, avait lancé un appel à la mobilisation contre la venue de la journaliste française sur une page Facebook intitulée Burqa pride.

C'est consternant, c'était du sabotage pur, a déploré Caroline Fourest, interrogée mercredi par l'AFP.

Alors que j'expliquais que sous un niveau visage, Marine Le Pen tient un discours contre l'islam, j'ai été accusée d'islamophobie par des gens qui n'ont même pas lu mes écrits, a-t-elle ajouté. Supporter cette agression physique pendant deux heures, je ne referai pas. Je suis une intellectuelle, pas une catcheuse, a-t-elle ajouté.

Le Parti socialiste belge a dénoncé des événements indignes et demandé que toute la lumière soit faite sur cet incident.

La confrontation des idées et la possibilité de remettre en cause tous les dogmes sont des principes fondamentaux de la démocratie. Y attenter, c'est préparer le retour de l'obscurantisme et de la violence, a affirmé le PS.

Les autorités universitaires ont dénoncé ces incidents et les associations d'étudiants de l'ULB ont fait part dans un communiqué de leur honte des méthodes fascisantes ayant empêché la tenue d'un débat dans la maison du Libre Examen.

Anonyme a dit…

Mali / Niger / Mauritanie : Visite du ministre français de la Coopération.

Le ministre français chargé de la Coopération, Henri de Raincourt, est arrivé jeudi au Mali, avant de se rendre au Niger et en Mauritanie pour "s'entretenir de la situation dans le Sahel", a constaté un journaliste de l'AFP. M. de Raincourt a été accueilli à l'aéroport de Bamako par le ministre malien des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga.

Il n'a pas fait de déclaration. Il doit s'entretenir avec le chef de l'Etat malien Amadou Toumani Touré, dont le pays est confronté depuis mi-janvier à des combats entre rebelles touareg et militaires dans le Nord. Ces affrontements ont poussé des dizaines de milliers d'habitants à fuir ces zones, pour se réfugier ailleurs au Mali ou dans des pays voisins.

Lors de ses visites au Mali, au Niger et en Mauritanie, Henri de Raincourt rencontrera "les autorités politiques locales pour s'entretenir de la situation dans le Sahel", a simplement indiqué son ministère dans un communiqué.

"Nous sommes heureux de recevoir le ministre français. Nous lui dirons notre vison de la situation, et évidemment, nous l'écouterons. Nous voulons des entretiens francs, directs, et constructifs", a déclaré à l'AFP un conseiller du président Touré peu avant l'arrivée du ministre français.

Henri de Raincourt aura également, d'après son programme, un entretien avec trois des principaux candidats à l'élection présidentielle malienne du 29 avril: l'actuel président de l'Assemblée nationale Dioncounda Traoré, l'ex-président de la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) Soumaïla Cissé et l'ex-Premier ministre Modibo Sidibé.

Dans la soirée de jeudi, il doit dîner avec le chef de la diplomatie malienne. Il quittera Bamako vendredi matin pour Niamey. Le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et d'autres rebelles, dont des hommes lourdement armés rentrés de Libye où ils avaient combattu au service du dirigeant Mouammar Kadhafi, aujourd'hui déchu, ont lancé le 17 janvier une vaste offensive qui, depuis, n'a pas cessé.

Les combats entre rebelles et militaires ont fait de nombreuses victimes des deux côtés, sans qu'il soit possible d'établir de sources indépendantes un bilan précis des pertes dans chaque camp, chacun affirmant prendre le dessus. Le Sahel est par ailleurs confronté aux activités d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et est sous la menace d'une famine.

afp



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : AFP via Afreeknews

==
Il ne va pas à Alger, c'mec? Il va goûter du bangala algérien !

Anonyme a dit…

Maatala,

Je suis d' accord avec l' azzizzo.Il peut grailler comme il veut, mais cette histoire de terrorisme c' est une ligne rouge. Je préfère que le khénéral de bilkiss graille, mais la destabilsation du pays, c' est non. Vous avez vu la somalie? On dit quoi?

===

Aziz: Le nord du Mali est "libre pour le terrorisme"

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, estime que le nord du Mali, en proie depuis janvier à des combats entre rebelles touareg et militaires, est "une région laissée libre pour le terrorisme", dans une interview au quotidien Le Monde daté de vendredi.

"Bien sûr", cette rébellion "est une source d'inquiétude" pour la Mauritanie, poursuit M. Abdel Aziz expliquant qu'il y a deux mouvements le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et celui d'Iyad Ag Ghali qui "a noué des alliances avec les groupes terroristes".

"Le nord du Mali est une zone pratiquement laissée pour compte et libre pour le terrorisme. C'est là qu'il séjourne et c'est à partir de là que les terroristes agissent et se font payer des rançons qui les renforcent", affirme le président mauritanien.

"Ces terroristes se trouvent sur une bande désertique de 300 km et s'approvisionnent en carburant et en vivres à partir de trois ou quatre villes connues dont Tombouctou et Gao", poursuit-il.

Après le conflit en Libye "nous avons la certitude que les terroristes sont très bien équipés", ajoute-t-il.

"Au mois d'août, à la frontière, notre aviation a détruit un véhicule équipé d'un missile sol-air. L'armement, en Libye, a été distribué de façon anarchique, mis entre les mains de n'importe qui. Les unités qui défendaient Kadhafi ont quitté la Libye pour le Niger ou le Mali avec leurs armes. Mais nos frontières étaient déjà fermées", note-t-il.

Evoquant le centre opérationnel militaire de lutte contre le terrorisme commun à l'Algérie, au Mali, Niger et Mauritanie, M. Abdel Aziz explique attendre "de passer au concret". "Nous pensons qu'il est de la responsabilité de ces Etats de juguler ce fléau", remarque-t-il. "Je ne veux pas critiquer les autres mais nous ne pourrons pas avoir la sécurité en Mauritanie sans une bonne coordination".

Le président estime que la situation s'est améliorée dans son pays, malgré "les risques de débordements" émanant des pays voisins.

"Les bandes armées qui venaient et repartaient pour commettre des actions sur le sol mauritanien comme en 2005, 2008 ou 2009 ne le peuvent plus. Nous avons asséché certains trafics qui profitaient à ces bandes armées" dans le nord du pays, affirme-t-il.

Anonyme a dit…

Salam


Abdoul Birame Wane : « Ce n’est pas Bathily qui doit être recherché… »






Abdoul Birame Wane, coordinateur du mouvement « Touche pas à ma nationalité » avait été arrêté à Nouakchott, samedi quatre février. Après cinq jours de détention, il a été auditionné par le procureur de la République puis libérés.

Jeudi neuf février, au siège du FONADH a Nouakchott, le mouvement « Touche pas à ma nationalité » a organisé une conférence de presse au cours de laquelle Abdoul Birame Wone est revenu sur son arrestation, ses conditions de détention et la suite du combat de son mouvement.

« Arrivé au commissariat, ils m’ont fouillé comme un vagabond et m’ont demandé d’attendre l’arrivée du commissaire, c’était vers trois heures. » a déclaré Wane qui a poursuivi : « le commissaire est arrivé vers 19 heure. Dans son bureau, il m’a demandé ou se trouvait Bathily qui est recherché par la police. »





Bakary Bathily, un des leaders du syndicat national des étudiants mauritanien est toujours activement recherché par la police. Il y a quelques mois, au cours de manifestations anti enrôlement organisées à Kaédi par TPN, il avait été violement pris à partie par le directeur régional de la sûreté. Il s’en est remis après une longue hospitalisation.

Dans le bureau du commissaire, il a été posé à Wane, des questions sur ces liens avec le jeune Bathily et notamment des coups de téléphones et sms qu’ils ont échangé. La réponse de Wane : « Bathily m’a dit qu’il est recherché par la police et je lui ait fait comprendre que je suis à sa disposition pour l’aider… »

Face a la presse, Wane a déclaré « ceux qui doivent être recherché ce sont les tortionnaires de Bathily et les assassins de Lamine Mangane.» La police, soupçonnait le mouvement ne Touche pas à ma nationalité d’etre derriere la greve de l’université de Nouakchott et en voulait pour preuve le contact entre Bathily et Wane.

D’autre questions du commissaire ont porté sur les objectifs du mouvement, sa non reconnaissance par les autorités, la loi qui interdit l’appartenance a un mouvement non reconnu…, pour quoi TPN n’engage pas une procédure de reconnaissance….Wane a répondu « nous ne sommes pas reconnus, nous l’assumons et nous n’allons pas demander une quelconque reconnaissance a un régime responsable de la discrimination que nous dénonçons. »

Par rapport aux accusations de « profanation du drapeau national » le leader de Touche pas à ma nationalité a dit « le jour ou nous déciderons de brûler le drapeau, nous allons dire, nous ne sommes plus mauritaniens laisser-nous partir. » Pendant la conférence de presse, les responsables de TPN ont remercié tous ceux qui se sont mobilisé pour la libération de leur leader, notamment le bâtonnier de l’offre national des avocats, Me Bouhoubeiny et Me Fatimata Mbaye.

Touche pas à ma nationalité a annoncé l’organisation d’un sit-in le 16 février devant la présidence de la République à Nouakchott.


Source : Cridem

Anonyme a dit…

Salam

Couly a dit:

A mes connaissances le President Abdel Aziz n'empeche point les refugie's Mauritaniens qui se trouvent dans les pays voisins de revenir.

----------------------------
Couly

Tu n'est pas dans la tète de Kim jong AZ.

La mauritanie refuse le retour des réfugiés mauritaniens au Mali

Pose la question au HCR

----------------------------------



Je crois fermement que tous les membres de la famille Chavi peuvent librement revenir dans notre pays sans etre inquiete's par qui que ce soit!

------------------------------

Ce que tu crois ou tu ne crois pas n'a aucune importance, cette famille a été refoulée.

D'où sort tu ces certitudes.

Dans ce pays seul Badr dit lucky luke ne risque rien

-----------------------------------
Maata, ce n'est pas la verite' qui t'interesse. Ton agenda consiste a' tenter par tous les moyens de me diaboliser et demontrer la haine que tu as contre les maures. Ma bouche n'est pas grande. C'est ta maniere de pense'e qui est petite!

------------------------------

Tu dis: "me diaboliser", rassure toi comme moi nos personnes son insignifiantes, ce qui compte ce sont les opinions.

Je constate que quand tu manques d'arguments ,Tu sors toujours la grosse artillerie: la haine des maures.

Tu me prends pour Mint Verges, celle qui a honte de ses origines dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

http://www.lecalame.info/contenu_news.php?id=2851
==
L' azzizzo a parlé !

Anonyme a dit…

Aziz a dit:

===
Le mouvement de rébellion touareg au Mali, votre voisin, vous menace-t-il ?

Bien sûr, c'est une source d'inquiétude. Chaque fois qu'un foyer s'allume dans cette zone, cela crée des problèmes à l'ensemble de la région. Les combats se banalisent, la mort elle-même se banalise.
Nous avons déjà accueilli 6 000 réfugiés. Nous en attendons encore. C'est une situation dangereuse et très complexe. Il n'y a pas un seul mouvement de rébellion qui s'étend au nord du Mali, mais deux, qui disent combattre pour le même objectif : le MNLA - Mouvement national de libération de l'Azawad - et celui de Iyad Ag Ghali -ancien diplomate malien-. Ce dernier, lié un temps au pouvoir malien, a noué des alliances avec les groupes terroristes, c'est lui qui servait d'émissaire pour le paiement des rançons.
Le nord du Mali est une zone pratiquement laissée pour compte et libre pour le terrorisme. C'est là qu'il séjourne et c'est à partir de là que les terroristes agissent et se font payer des rançons qui les renforcent. Ces terroristes se trouvent sur une bande désertique de 300 km et s'approvisionnent, en carburant et en vivres, à partir de trois ou quatre villes connues, dont Tombouctou et Gao. Ceux qui les approvisionnent sont connus, fichés. Nous avons même parfois leurs immatriculations.
==
quelles sont les 2 autres villes où s' approvisionnent les barbus? Sur le lien AQMI-touaregs, il contredit son MAE et je le crois. Difficile de demeler AQMI-Touaregs, ce qui rend la tâche de l'Otan de Tamanrasset difficile qui de toutes les façons n' a jamais bougé le cu.

Anonyme a dit…

La France et le Nord-Mali : les masques commencent à tomber !
10 février 2012 Rubrique: Nord-Mali 0 réaction [-] Texte [+] Email Imprimer Partager La France et le Nord-Mali : les masques commencent à tomber !

Après la Mauritanie dont la main invisible ne fait l’ombre d’aucun doute, c’est la France par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Alain Jupé, qui vient de lever le voile sur les intentions et la position réelle du gouvernement français par rapport à la crise du Nord. Devant le Senat, Alain Jupé, ministre français des Affaires étrangères, a déclaré que « la rébellion touareg a remporté récemment d’importants succès militaires au Nord du fleuve Niger. Nous considérons que, quels qu’en soient les motifs, ce recours à la force n’est pas acceptable dans une démocratie comme le Mali. Un cessez-le-feu immédiat est pour nous impératif ». Avec cette déclaration d’Alain Jupé, les masques tombent. Et la France de Nicolas Sarkozy lève le voile sur ses réelles intentions. Mais à quels succès Alain Juppé fait donc allusion ? Les barbaries humaines qu’une unité de l’armée malienne a subies à Aguelhoc ? Malheureusement, la dépêche de l’AP ne nous renseigne pas plus.

Mauritanie, Burkina-Faso ou Suisse : des médiateurs du MNLA !

Les apatrides du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) veulent un médiateur neutre pour engager des négociations avec le gouvernement. Ils ont même une préférence. Par ordre, il s’agit de la Mauritanie, du Burkina-Faso ou de la Suisse.

Le général putschiste Mohamed Ould Abdel Azziz empêche ses éleveurs de se rendre au Mali !

Les nombreux éleveurs mauritaniens basés à Djigueni ont manifesté leur désapprobation, suite à l’interdiction par leur gouvernement de leur octroyer des licences de paître en territoire malien. La décision est intervenue au moment où des éleveurs mauritaniens étaient sur la route vers Dimar, une localité dans le nord du Mali, à 160 kilomètres de Djigueni, connue par ses terres fertiles. «Les autorités nous ont toujours promis des subventions mais en vain. Mais quelle que soit la hauteur de celles-ci, elles ne pourront pas satisfaire les besoins des éleveurs dont certains détiennent plus de 400 têtes de vaches », a confié Lemmatt Ould Mohamed Fadel, l’un des éleveurs à nos confrères d’Alakhbar.

Anonyme a dit…

Bonjour azzizzo,

Bien dit: les barbus sont dans les 300. Alors pourquoi l'Otan de Tamanrasset suggère l'impossible? 75.000 hommes pour venir à bout de 300 pieds nickélés? C'est comme utiliser un bulldozer pour écraser un boudou. Comme c'est impossible, rien ne sera fait. Nous sommes seuls et ne comptons sur personne d'autre.

=====
Mohamed Ould Abdel Aziz, président mauritanien : « Le nord du Mali est libre pour le terrorisme »
rfi

vendredi 10 février 2012

Interrogé dans le quotidien français Le Monde sur l’insécurité qui touche toute la région du Sahel, le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz s’inquiète surtout de la situation chez ses voisins maliens : « Le nord du Mali est une région laissée libre pour le terrorisme », dit le chef de l’Etat mauritanien.

Pour Mohamed Ould Abdel Aziz, le Nord Mali est une zone pratiquement laissée pour compte, et libre pour le terrorisme : « C’est à partir de là que les terroristes agissent et se font payer des rançons qui les renforcent », dit le président mauritanien.

Selon lui, les groupes terroristes auraient d’ailleurs noué des liens avec l’une des deux rébellions touarègues du Nord Mali, celle d’Iyad ag Ghali. A l’en croire, Iyad ag Ghali, ancien diplomate malien, a même servi d’émissaire pour le paiement des rançons des otages d’Aqmi.

« Les terroristes sont très bien équipés », dit encore Mohamed Ould Abdel Aziz , et le conflit libyen n’a fait qu’aggraver la prolifération des armes. Le président mauritanien révèle que son aviation a détruit en août dernier un véhicule équipé d’un missile sol-air à la frontière avec le Mali.

Mais pour lui, visiblement, l’ennemi est bien connu. Sur une bande désertique malienne de 300 km de large, les terroristes s’approvisionnent en vivres et carburant dans 3 ou 4 villes connues, dont Tombouctou et Gao. « Ceux qui les approvisionnent sont connus, fichés, on a parfois même leurs plaques d’immatriculation », explique encore le président mauritanien.

Le président semble reprocher aux autorités de Bamako de ne pas en faire assez pour lutter contre cet ennemi qu’il juge très limité : « Pas plus de 300 hommes », selon Mohamed Ould Abdel Aziz, et il ajoute : « C’est à la portée de n’importe quel Etat ».

Anonyme a dit…

on note la présence de quelques cafard, dans cette liste bénie quil faut radié vite

Anonyme a dit…

J'AI TOUJOURS CRU ET JE CONTINUE A' CROIRE QU'AVEC DES OPERATIONS DE LA POLICE BIEN ORGANISE'ES, DES RENSEIGNEMENTS ET DE LA COLLABORATION DES POPULATIONS LOCALES (ENCOURAGE'E PAR DES PROGRAMMES DE DEVELOPPEMENT), NOUS POUVONS FACILEMENT LUTTER DE MANIERE EFFICACE CONTRE LE TERRORISME. L'OPTION MILITAIRE DOIT RESTER SUR LA TABLE MAIS JE TENDS A' CROIRE QUE SON UTILISATION DANS CERTAINES SITUATIONS, NE FAIT QUE DRAMATISER LES CHOSES ET DONNER L'IMPRESSION QUE LES TERRORISTES ONT UN POIDS QU'ILS N'ONT REELLEMENT PAS! LES AMIS, SOYONS PRUDENTS!!!

Je conseillerais au President Abdel Aziz de faire attention avec ses declarations a' propos du Mali! IL DOIT EXPRIMER SON MECONTENTEMENT DE MANIERE PRIVE'E AUPRES D'ATT! LA PRESSE N'EST PAS LE LIEU INDIQUE' POUR DES SORTIES DE CE GENRE!


Maata,

J'attends toujours ta reponse! QUELLES SONT TES PREUVES QUE LE PRESIDENTS ABDEL AZIZ NE VEUT PAS LE RETOUR DES REFUGIE'S MAURITANIENS QUI SE TROUVENT DANS LES PAYS VOISINS?

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Demande au HCR

maatala

Anonyme a dit…

Je n'ai pas besoin de demander au HCR dans la mesure ou' j'ai vu les images de ceux qui sont revenus. Nous avons meme eu droit a' une priere d'Abdel Aziz et d'Ould Dadde' (je suis entrain de rire), derriere l'Imam Diagana de Kaedi.
MAATA, C'EST TOI QUI ACCUSES. THEREFORE, THE BURDEN OF PROOF IS ON YOU! C'EST BIEN LA PERSONNE QUI ACCUSE QUI DOIT DONNER LES PREUVES DE CE QU'ELLE DIT!

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Couly

Réfugiés mauritaniens au Mali : Reniés par la Mauritanie et ballotés par le HCR



La Mauritanie ne compte aucun réfugié au Mali ». Dixit Mohamed Ould Boïlil, ministre de l’Intérieur lors d’une question orale à l’Assemblée Nationale pendant la dernière session du Parlement.

Pourtant, les réfugiés mauritaniens au Mali continuent de croire à leur retour organisé au pays, s’accrochant avec désespoir à l’accord tripartite signé entre la Mauritanie, le HCR et le Mali. C’est au nom d’un tel accord que l’Association des réfugiés mauritaniens au Mali (Aremma) a publié une mise au point dans laquelle elle souligne qu’en avril 2010, le président de l’association s’était rendu au HCR pour exposer les souffrances des réfugiés au Mali, qui exigent leur enrôlement, leur rapatriement et l’application des points inscrits dans l’accord tripartite


L’enrôlement des réfugiés avait en effet été arrêté en mai 2010, faute de budget clame le HCR, alors qu’éparpillés dans les quatre coins du Mali, les réfugiés mauritaniens avaient du mal à se faire recenser. Une mission du HCR qui devait quitter Dakar pour Bamako n’eut pas ainsi lieu alors que l’enrôlement repoussé d’une date à l’autre ne se concrétisa qu’en mai 2011. Une semaine qui ne suffisait pas aux réfugiés pour se faire enregistrer, surtout ceux de Yelima, avec le problème en suspens de ceux qui avaient raté l’opération de mai, les enfants nés entre temps et les réfugiés de Bamako. Beaucoup de ces réfugiés réclamaient cependant d’être réinstallés dans des pays tiers, découragés par les échos qui leur parviennent sur la situation des rapatriés du Sénégal revenus en Mauritanie. Il faut dire que les Mauritaniens réfugiés au Mali sont répartis dans plusieurs sites dont Nagara-Tafara, Selifeli-Nagara, Nagara-Sangafra, Nagara-Kudal, Nagara-Teichibe et Nagara-Kiloguoro.

MOMS

Source : L'Authentique

Anonyme a dit…

Salam

Salam

Couly

La Mauritanie ne compte aucun réfugié au Mali ». Dixit Mohamed Ould Boïlil, ministre de l’Intérieur lors d’une question orale à l’Assemblée Nationale pendant la dernière session du Parlement.

--------------------------------


Voila ce que dit le HCR

Plus de 10.000 réfugiés mauritaniens recensés au Mali, 80 % veulent rentrer
Ouestafnews - Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a recensé, en l’espace de dix semaines, près de 10.500 réfugiés mauritaniens installés depuis une vingtaine d’années dans le cercle de Kayes, dans l’Ouest du Mali.


L’opération a été lancée conjointement par le gouvernement malien et le HCR le 17 avril 2009 et a pris fin ce 28 juin 2009, selon un communiqué du HCR parvenu à Ouestafnews.
Selon le résultat du recensement, 10.483 ressortissants mauritaniens du cercle de Kayes ont répondu à l’appel dont 8.029 (soit 80%) ont clairement opté pour un rapatriement volontaire dans leur pays d’origine,
Entre 1989 et 1991, plusieurs milliers de Négro-Mauritaniens avaient fui les violences interethniques sévissant dans leur pays d’origine et trouvé refuge au Sénégal et au Mali, où beaucoup se sont installés dans le cercle de Kayes, le reste s’établissant dans la capitale, Bamako.
«Maintenant que l’opération d’enregistrement est terminée, nous devons nous atteler à offrir une perspective plus radieuse à ceux qui, un jour, ont fui leur pays’’, a expliqué Rufin Gilbert Loubaki, représentant régional adjoint du HCR pour l’Afrique de l’Ouest, cité par le communiqué.
« Il nous faut maintenant travailler, en étroite collaboration avec les parties concernées, pour ramener chez eux, dans la dignité et la sécurité, ceux qui ont opté pour un rapatriement volontaire, et aider ceux qui souhaitent rester au Mali à réussir leur insertion », a-t-il dit.
Depuis janvier 2008, le HCR procède au rapatriement volontaire de plusieurs milliers de réfugiés mauritaniens installés au Nord du Sénégal.
A la date du 24 avril 2009, le HCR avait ainsi rapatrié plus de 10.000 réfugiés mauritaniens du Sénégal où il reste encore 29.000 réfugiés mauritaniens dont 19.000 devraient opter pour un rapatriement volontaire dans les mois à venir et 10.000 autres pour une intégration dans ce pays.

Mardi 30 Juin 2009
Ouestaf News

--------------------------------

Comment un Etat digne de ce nom peut-il renié ses ressortissants.

Pourtant Israel est allé cherché les falasha.

Boilil est le caniche de son maître dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Lu pour Couly

Mauritanie : Rapatriement les réfugiés mauritaniens au Mali


Un collectif d'ONG réclame le rapatriement des réfugiés mauritaniens au Mali - Le Forum des Organisations nationales des droits humains (FONADH), un collectif d’une quinzaine d’ONG, réclame la signature d’un accord tripartite entre les gouvernements de Mauritanie et du Mali et le Haut Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR), pour le rapatriement des réfugiés mauritaniens au Mali.

Dans une déclaration rendue publique vendredi, le collectif dénonce vivement les propos tenus devant l’Assemblée nationale mauritanienne par le ministre de l’Intérieur, Mohamed Ould Boilil, niant l’existence de ces réfugiés.

Aussi le collectif rappelle que 'depuis 1989, une partie de la population peulh des départements de Kankossa, Ould Yenge et Selibaby (Sud- est de la Mauritanie, frontaliers de l’Ouest malien), a été contrainte de se réfugier dans la région de Kayes (Mali) par des éléments des forces de sécurité ou leurs supplétifs durant la période 1989-1990 ».

Par ailleurs, poursuit le collectif, « plusieurs missions d’institutions humanitaires, parmi lesquelles le HCR, ont fait état de l’existence de communautés de réfugiés mauritaniens au Mali et récemment encore, le HCR a entrepris le recensement de ces populations'.

Suite à des affrontements ethniques qui ont fait, fin avril 1989, des centaines de victimes de part et d’autre du fleuve Sénégal, plusieurs dizaines de milliers de Mauritaniens ont été contraints de quitter leur pays et de se réfugier dans les Etats voisins.

Pana 15/10/2011

--------------------------

Pourtant on acceuille bien les racistes et esclavagites Touaregs dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

lu pour Couly

Réfugiés mauritaniens au Mali : ministre de l’Intérieur, ANAIR et HCR disent-ils la même chose ?
jeudi 13 octobre 2011
A propos de la présence de refugiés mauritaniens au Mali, les déclarations du ministre de l’intérieur ne recoupent ni celles du site de l’ANAIR ni celles du HCR.

Lors d’une séance plénière, dimanche 09 octobre 2011, à l’assemblée nationale, la députée UFP, Kadiata Malick Diallo a interpellé le ministre de l’intérieur Ould Boilil sur le« Renoncement au rapatriement des réfugiés mauritaniens au Mali et clôture de l’opération de rapatriement des refugiés mauritaniens au Sénégal alors qu’on parle de plus de cinq mille (5000) demandes de retour non satisfaites. » Ces 5000 demandes concernent ceux se trouvant au Sénégal.

Concernant le Mali, le ministre de l’intérieur, cité par l’ANI, a dit « qu’il reste peu informé sur le cas de mauritaniens qui auraient été exilés de force vers ce pays au cours des violences interethniques de 1989. »

En juin 2010, le ministre de l’intérieur, au cours d’une plénière de l’assemblée nationale, avait été plus catégorique. En réponse à un autre député UFP, Sy Samba, Mohamed Ould Boilil, avait affirmé : « La Mauritanie n’a jamais expulsé ses citoyens vers le Mali. »Les propos du ministre ne recoupent pas ceux qui sont affichés à la une du site de l’agence national d’accueil et d’insertion des refugiés (ANAIR). Sur ce site (http://www.anair.mr/), il est écrit :

« En 1989, profitant du malheureux conflit entre notre pays et le Sénégal, le gouvernement mauritanien de l’époque, procède à une vaste opération d’expulsions des dizaines de milliers de citoyens négro-africains hors du territoire national. Installés dans des camps, au Sénégal et au Mali, les déportés vivent dans des conditions misérables, ne survivant que grâce à l’aide du Haut commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Les 19 années d’un exil forcé et éprouvant n’ont pas entamé leur détermination à revenir dans leur patrie ... »

Les propos du ministre de l’intérieur ne recoupent pas aussi ceux d’Eliké Segbor, représentant régional du HCR, sur les victimes de conflits oubliés en Afrique de l’Ouest. En juin 2010, à la question : « Et les négro-mauritaniens réfugiés au Mali, ils sont environ 10000 qu’est-ce qu’ils deviennent ? » Il avait répondu : « Nous n’avons pas démarré cette opération. Nous avons effectivement recensé 10 000 refugiés du côté de Kayes dont à peu près 80%, disons 8000 sont candidats au rapatriement et nous pensons que nous devrions avoir notre voix pour continuer ce travail là. »

Mohamed Ould Boilil, toujours cité par l’ANI, a indiqué, au cours de la plénière de l’assemblée nationale du 09 octobre 20011, à propos de demandes rapatriement formulées par des refugiés encore présents sur le sol sénégalais, que ces demandes sont soumises à l’étude et qu’une décision les concernant sera prise au moment opportun.

Khalilou Diagana

Anonyme a dit…

Couli my brother from Amerika,

Difficile d' argumenter avec Maatala. Il te sort ce ces choses sous tes couilles!

Howdy. Tu votes qui même? Obama? Il va gagner.

A-

Anonyme a dit…

Salam

Lu chez Vlane


Aziz met-il Ghazouani sur la fortune d’Oufkir ?

Azizienne réponse à ceux qui en appellent au coup d’état : celui que les putschistes appellent le dauphin, vient d’être élevé encore plus haut dans la hiérarchie militaire comme pour lui donner encore plus de pouvoir ou de semblant de pouvoir. C’est ainsi qu’Aziz prouve que la confiance règne et qu’il ne craint en rien son ami.

Dans cette nouvelle fournée d’avancements, 3 nouveaux généraux ce qui porte les généraux à 8 sans Aziz le généralissime maréchalissime civilisé :

- Mohamed Zbagui Ould Sid’Ahmed Ely, ancien attaché de défense de l’ambassade de Mauritanie à Washington
- Dia Adama Oumar, chef d’état major particulier du président de la république
- Dah Ould El Mamy, directeur général des douanes

Toujours pas un général hartani ! Les négro-mauritaniens sont bien lotis, ils ont désormais 3 généraux et les haratines aucun !

On va vraiment finir par croire que Birame a raison et que ce système est un système féodal où les haratines qui composent la majorité du pays et de l’armée sont condamnés à être des serviteurs… On peut leur donner des postes de civils sans importance comme ministres et autres, mais c’est toujours des postes de serviteurs mais jamais un poste de commandement digne de ce nom ! Pourquoi pas un général Hartani ? Maintenant il faut en réclamer 8 !

C’est un vrai scandale ! Mesquine Aziz, ce n’est pas de sa faute, il agit avec la mentalité de sa génération. C’est une mentalité qui n’est plus esclavagiste mais pour laquelle un hartani reste hartani c’est tout ! D’où Aziz connaît-il les haratines sinon comme serviteurs dans un univers mental où les haratines ne veulent jamais être numéro 1 mais toujours numéro deux ? Aziz connaît mieux les négro-mauritaniens et les sénégalais, il a vécu à Louga, il parle certainement mieux wolof que français et arabe ; de là qu’Aziz fait plus confiance aux négro-mauritaniens dans l’armée qu’aux haratines, de là tant de généraux négro-mauritaniens et pas un hartani !

Personne ne se scandalise à part un citoyen lambda !

C’est normal car les négro-mauritaniens appartiennent à une société féodale tout aussi esclavagiste que la société arabo-berbère, il va donc de soi qu’il faille partager le pouvoir avec les prétendus « maîtres ». Les généraux parmi les maîtres, et le reste pour la chair à canon ou la police anti-émeute pour aller fracasser les haratines qui voudront dénoncer ce système !

Si les haratines appartiennent à la communauté maure c’est au sens esclavagiste du terme… En voilà la preuve ! On dirait que l’élite haratine se suffit à des postes de haratines du système ; à part ça, rien !
Pourquoi s’occuper des haratines qui ne revendiquent rien à part des postes ici et là pour que leurs prétendus leaders vivent bien ? Le vrai problème du système c’est les négro-mauritaniens bien organisés qui se battent et font parler d’eux partout…

Anonyme a dit…

Malgré toute l’injustice faite au haratine, combien d’exilés ? Aucun ! Cela donne une idée du combat mené car le jour où un hartani fera du bruit, il sera soit enfumé comme les autres ont été enfumés soit marginalisé, diabolisé comme un Birame…

D’ailleurs pour bien étouffer la voix de Birame qui est le seul hartani à avoir un discours radical, le pouvoir est en train de créer d’autres radicaux de toutes pièces mais négro-mauritaniens afin de ne pas laisser le discours subversif aux seuls haratines et noyer la voix de Birame dans le cancan de l’autre Birame… Les noirs doivent se plaindre c’est excellent pour rappeler que le blanc domine mais laisse s’exprimer… Ensuite on donne des postes de généraux aux négro-mauritaniens pour brouiller les pistes mais surtout souder la vraie alliance, celle des prétendus « maîtres » noirs et blancs pendant qu’à la base on agite la division des gueux toutes couleurs confondues...

C’est formidable pour garder le pouvoir mais c’est un vulgaire petit système, arriéré, qui écrase des pauvres gens pacifistes… Tout ça pourquoi ? Pour bouffer tranquilles entre les pires de chaque communauté assiégeant parmi eux quelques individualités de bonne foi !

Passons ! Et revenons à notre ami Ghazouani qu’Aziz vient d’élever pour clouer le bec à ceux qui en appellent à lui indirectement pour faire un coup d’état !

Est-ce pour mieux le tenter avant de l’envoyer rejoindre la garnison des tous les amis d’Aziz que ce dernier a trahis ? Certainement pas, Aziz connaît un à un l’équipe du HCE devenue la fraternité des généraux. Lequel d’entre eux est prêt à affronter la scène politique ingrate ? Par les temps qui courent vaut mieux être un général bien loti qu’un Aziz haï ! Avec la liberté d’expression qui règne, avec tous les ennemis que se crée Aziz, on dirait que ce dernier ne fait que cuisiner de quoi dégoûter les autres de prendre le pouvoir car ils quitteraient alors une vie tranquille, d’autorité, de fortune et d’influence à celle de cibles précaires avec un avenir incertain.

Aussi, ceux qui espèrent un coup d’état, n’ont rien compris à ce qui se passe. L’armée a été entièrement remaniée et un avenir radieux l’attend, pour elle et les familles des militaires. On l’a vu avec le scandale du gardiennage et les fameux 900 millions partagés alors que l’imprimerie nationale crève endettée et un homme a été viré pour l’avoir dit au PM et pour avoir résisté à l’appel à l’hypocrisie et aux dettes dans le domaine.

Nous allons de plus en plus vers la définitive république militaire mauritanienne entre les mains de gens qui ont fait carrière en répondant aux ordres et qui sont certains que seule la discipline militaire autoritaire peut faire avancer les choses…

Pendant que les militaires, via le premier d’entre eux le général civilisé, gèrent le pays comme une rentable entreprise entre leurs mains, les civils ont le droit de parler comme les femmes et les enfants, l’essentiel étant qu’ils ne soient jamais en mesure de gripper la machine militaire qui se relève de ses cendres.

Jadis les militaires sachant que l’armée était corrompue, dépouillée, humiliée, ils malmenaient les civils car ils les craignaient ; ils savaient que les civils étaient en mesure de prendre le pouvoir et les en chasser s’ils s’organisent ; de là les meurtres, les tortures, la division éternelle des mauritaniens ; aujourd’hui, l’armée se relève, les militaires sont plus éclairés que les anciens, plus sûrs de leurs forces et de l’intérêt de maintenir le pays sous coupe militaire.

De là cette liberté d’expression incroyable dans le monde arabe et même africain ! Vox clamantis in deserto !


Publié par vlane.a.o.s.a

Anonyme a dit…

Salam

Bizarre réquisitoire au procès du SIDA

La Cour criminelle de Nouakchott a entendu, lundi dernier, les trois principaux accusés dans le dossier du SIDA en Mauritanie. Il s’agit respectivement du Dr. Abdallahi Ould Horma, ex-Secrétaire exécutif du Programme national de lutte contre le SIDA (PNLCS), son adjointe, Madame Salimata Sow ainsi que le DAF de la boîte, Monsieur Dia Amadou. Le comptable, Mohamed Ould Khattry, en fuite, était le seul accusé jugé par contumace.



L’affaire remonte déjà à 2008 à la suite d’un contrôle commun diligenté par une mission de l’ONUSIDA (bailleurs du projet) et une inspection du ministère des Finances qui avait conclu au détournement de plus de 4 millions de dollars américains. Cette assez flagrante mauvaise gestion avait conduit à la suspension de notre pays des interventions de l’ONUSIDA en faveur des malades du SIDA. L’organe international en charge de la lutte contre la pandémie à travers le monde exigeait tout simplement la restitution des montants qui avaient disparus des comptes de l’organisme et la poursuite devant la justice des fonctionnaires responsables du forfait.

L’Etat qui avait pris alors sur lui l’engagement de restituer les montants détournés avait longtemps trainé les pieds aussi bien dans le remboursement que dans l’engagement de poursuites judiciaires contre les fautifs, se contentant tout simplement d’affecter le Dr. Horma, probablement pour l’épargner, vu les liens familiaux intimes qui le lient au ministre de la santé de l’époque, Dr. Cheikh Ould Horma, et au Premier ministre. Coïncidence ou non, le premier est son propre frère et le second, son beau-frère.

Anonyme a dit…

Sur une insistante pression du bailleur de fonds, la Mauritanie fut obligée, entre autres, d’interpeller les responsables gestionnaires impliqués dans ce crime à dimensions multiples (pour la Mauritanie en tant que pays, pour les malades du SIDA qui bénéficiaient de soins gratuits subitement coupés. Les quatre responsables attraits à la barre sont donc accusés de malversations et de détournement sur un montant avoisinant les 4 millions de dollars US. Les deux premiers responsables, le Dr. Horma et Madame Sall, détenus pendant deux ans, l’un à Dar Naim et la seconde à la Prison des femmes de la Sebkha avaient remboursé une partie du magot et bénéficié d’une liberté provisoire.

Monsieur Dia qui se trouvait au Sénégal au moment de la découverte des faits est revenu de son propre gré et a été directement envoyé à Dar Naim . Sommé de rembourser une enveloppe d’environ 4 millions d’UM, il se dit innocent et rejette catégoriquement l’option de rembourser moyennant une liberté provisoire. Sans même attendre un verdict judiciaire, les autorités locales de Boghé, sa ville d’origine, saisissent les biens mobiliers et immobiliers de sa famille (au sens large du terme) avant d’en restituer une partie.

Le comptable Ould Khattry, lui, prend la poudre d’escampette et un mandat d’arrêt international sera émis à son encontre. Il semble connu de tous qu’il séjournerait régulièrement dans un pays voisin à partir duquel il joint les régulièrement les membres de sa famille, elle-même liée par cousinage à celle du Docteur Horma !

La grande surprise pour les observateurs est néanmoins le réquisitoire du Procureur aux assises de lundi. Le représentant de l’autorité publique s’acharnera spécialement sur Madame Sow et Monsieur Dia, les deux subordonnés du Dr. Horma en requérant une peine de dix ans de détention pour chacun d’entre eux. Alors que pour le Docteur lui-même et son cousin de comptable, le Procureur ne demandera qu’une peine de trois ans d’emprisonnement.

Ce réquisitoire n’est certainement pas dicté le principe de la responsabilité pénale qui devait guider le magistrat du parquet. Sinon, comment expliquer la disparité des peines requises entre deux responsables directs de gestion et deux subordonnés qui ne font qu’exécuter (peut-être mal ou en complices) des ordres du chef, premier responsable de la gestion ?

Si la cour suit le réquisitoire très peu inspiré du parquet, bonjour les dégâts pour ce qui reste de l’image de marque de notre justice !

MOMS

Anonyme a dit…

Vlane,

You are full of you know what!!!!
Un General Hartani? Too much to do about nothing! LE GENERAL QUI EST PATRON DE LA GARDE ET LE GENERAL QUI DIRIGE LA POLICE, ONT TOUS DEUX POUR PATRON LE MINISTRE DE L'INTERIEUR QUI EST UN HARTANI! LE PRESIDENT DU PARLEMENT OCCUPE UN POSTE QUI EST PLUS IMPORTANT QUE CELUI OCCUPE' PAR LES GENERAUX!
Vous savez egalement qu'en Mauritanie, les gouvernants confient les postes de commandement militaire a' LEURS hommes de confiance. Nous avons un Hartani du nom de Breika Ould M'bareck qui en tant que commandant de la region militaire de Nouakchott, avait un tres important poste militaire en Mauritanie. IL Y AURA UN GENERAL HARTANI. IT'S JUST A MATTER OF TIME!

Anonyme a dit…

Maata,

PERSONNE N'EMPECHE LES REFUGIE'S MAURITANIENS DE REVENIR!

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Tu es de mauvaise foi

L'objectif du système militaro mafieu a toujours été de nier les déportations.

Le système a toujours voulu cacher ce crime en favorisant le retour incognito.

La reconnaissance des déportations et le retour des déportés implique la reconnaissance des droits de ces derniers.

Il a était fait au négros-mauritaniens, ce que l'Etat juif a fait aux palestiniens.

Pourtant ce sont les même qui réclament les le retour des palestiniens sur leurs terres.

Amnésie et mépris voila ce qui caractérise le systéme militaro-mafieu qui a pris ce pays en otage.

Kim Jong az n'est que l'héritier de la Tayie dit le fou

maatala

Bebe BA a dit…

A-, carton jaune!!!!

Anonyme a dit…

Nous avons dit ce que nous avions a' dire a' propos de ce sujet. J'ai bien ecrit a' mille reprises que tous ceux qui ont ete' spolie's de leurs terres, doivent retrouver lesdites terres. Nous savons que certaines des terres en question ont ete' occupe'es par des Maures noirs et blancs (LES ARABES) expulse's du Senegal et d'autres sont exploite'es par des riches.

Les choses se font par etape. Il faut revenir d'abord! La deuxieme etape serait de revendiquer les terres et autres biens!
MAATA,PERSONNE N'EMPECHE LES REFUGIE'S MAURITANIENS DE REVENIR AU PAYS! Ce debat est Mauritano-Mauritanien! Je te prie de laisser l'etat d'Istrael et les Palestiniens en paix!
Le President Abdel Aziz a bien joue' votre carte mais il s'est rendu compte que seul le pouvoir vous interesse. Le peuple Mauritanien est le cadet de vos soucis! CES PAUVRES REFUGIE'S SONT DEVENUS VOS OTAGES QUE VOUS UTILISEZ COMME UN FONDS DE COMMERCE!

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Ce n' est pas moi. il y a quelqu' un qui continue à signer pour moi.

Anonyme a dit…

Salam

Mauritanie: Ould Bezeid succombe à ses brûlures


ALAKHBAR (Nouakchott) – Le jeune enseignant qui s’est immolé jeudi devant la Présidence en Mauritanie, Mahamed Abderrahmane Ould Bezeid, a succombé à ses brûlures ce samedi soir à l’Hôpital National, ont confirmé à Alakhbar des sources concordantes.

Mahamed Abderrahmane Ould Bezeid souffrait des brulures du troisième degré. Son état de santé se détériore de plus en plus, a révélé vendredi une source médicale en service à Alakhbar.

Les résultats de ses analyses et son état de santé démontrent qu'il nécessite d'une évacuation à l'étranger pour des soins intensifs, en l’occurrence au Maroc.

Ould Bezeid est le deuxième jeune mauritanien à trouver la mort s’immolant dans le feu, après le jeune Yacoob Ould Dahoud.

Anonyme a dit…

A- alias maata, tu est vraiment une ordure un sal damné

Anonyme a dit…

Je viens de regarder les photos de Ouadane sur CRIDEM. Il faut feliciter Claude K pour le bon boulot qu'il est entrain de faire.

Biram doit analyser la photo ou' nous voyons Messaoud et Boidjel ensemble pour revenir... a' la maniere sage de lutter pour l'emancipation totale de la couche Haratine.

L'ecrit d'Ould Sneiba est tres eloquent. Le Commandant E/R dit la verite'. des anciens membres du CMSN figurent parmi ceux qui ont eu des licences pour les compagnies de surveillance et/ou de transport de fonds. Il faut bien permettre aux anciens hauts dignitaires de vivre dignement. Tout ceci contribue a' diminuer la corruption.

Le cas d'Ould Sneiba me fait toujours mal au coeur. Il suffit de lire ses ecrits pour comprendre qu'il est excellent. Malheureusement pour lui et pour plusieurs officiers de ma region, il y a eu une tentative de coup.
ALLEZ LES AMIS, SOYONS PRUDENTS AVEC NOS ACTIONS!

Anonyme a dit…

Beaucoup de fausses factures.

A- le vrai
===

Aziz s'engage à trouver une solution au problème des fournisseurs de l'Etat.

Le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, s'est engagé à trouver une solution rapide au différend qui oppose l'Etat à ses fournisseurs depuis plus d'une année , après avoir déclaré que "lui en tant que, président, il n'a aucun problème avec les fournisseurs", a appris Alakhbar de sources fiables.

"Je ne serai jamais le rival des fournisseurs de l'Etat" a-t-il précisé, ajoutent nos sources.

"Cela fait plus d'un an que nous rôdons devant les portes de la Primature et du ministère des finances pour trouver nos biens" a déclaré Mohamed Yahya Ould Abdi, un fournisseur de l'Etat, dans un entretien , ce samedi, à Alakhbar.

Et Ould Abdi d'ajouter que leur bureau a envoyé une délégation de sept personnes dirigée par Mohamed Salem Ould Battah, pour s'entretenir avec le chef de l'Etat, dans le but de trouver une issue définitive à cette crise afin de percevoir leurs droits.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Alakhbar (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Un verre de whisky de trop pour cette personne qui n' écrit pas bien français? Vers 22h46, il faut boire un thé mounaanaa et dormir. Pourqwa A- est une ordure et un sale damné? Le lier à Maatala est un honneur.

Ma soeur -- ou mon frère---, tu colles la paix aux personnes qui ne t' ont rien fait.

==
A- alias maata, tu est vraiment une ordure un sal damné

11 février 2012 22:46

Anonyme a dit…

KEN
Ce n'est pas question de competence militaire.Chercher une solution militaire a la 'syrienne' et un suicide pour l'union malienne, surtout apres avoir abandonne le nord pour les trafiquants de tout acabit.la majeure partie des maliens ne veut pas se battre pour ce territoire .le mnla controlera une grande partie du territoire conteste, finira par faire alliance d'interet avec quelques barbus et autre trafiquant tandis que les touaregs et ce qui leur ressemble seront chasses du reste .quant au racisme a mon avis c'est comme c plus les interets qu'autre chose les peuples se sont toujours respecte. il n'ya pas eu plus esclavagistes que les chefs traditionnels depuis soundiata jusqu a nos jours