mardi 6 mars 2012

ABDOULAYE WADE PARTIRA, POUR CINQ RAISONS


Depuis que je suis régulièrement la vie politique et sociale de notre pays, au début des années 90, c’est la première fois que je sens la nécessité d’élever ma voix. Même si je n’ai jamais été dans un quelconque parti politique, j’ai comme beaucoup de sénégalais, participé à l’élection d’Abdoulaye Wade en 2000. Je ne cesse de me rappeler de cet après midi où j’ai versé de chaudes larmes quand j’ai vu le candidat Abdoulaye Wade vêtu d’un grand boubou bleu, turban blanc autour du cou, la tête nue sous un soleil ardent. Il passait devant la maison qu’on appelle « KEUR GOUMACK » à Diourbel, sur la route de Touba. C’était lors de la campagne électorale de 2000 et ce jour là, j’avais tellement de sympathie pour lui et j’avais beaucoup prié Dieu, pour qu’il permette à cet homme que je trouvais résolu, d’accéder à la magistrature suprême de notre pays, et de régler définitivement nos problèmes économiques, et de faire disparaitre l’injustice qui régnait au sommet de l’Etat.

Le Sénégal vit Aujourd’hui un tournant décisif dans son évolution. Ce serait une grosse erreur d’entrer dans le piège d’Abdoulaye Wade consistant à poser le prochain vote du deuxième tour de ces élections de 2012, sous l’angle de l’opposition Mouride-Anti Mouride.

Avant l’indépendance, Serigne Fallou en tant que Khalif Général des mourides a toujours soutenu le chrétien Senghor contre le musulman Lamine Gueye. Dans les années soixante aussi, ce même Serigne Fallou avait pris position pour Senghor dans le bras de fer qui l’opposait à Mamadou Dia. Et plus récemment, en 1988, on se souvient de l’appel de Serigne Abdoul Ahad pour voter pour Abdou Diouf. Et pourtant Serigne Abdoul Ahad en homme avisé savait qu’Abdoulaye Wade était « mouride ».

Malgré le soutien (Baatine) que Serigne Saliou lui a toujours apporté, nous avons toujours en mémoire la menace d’Idrissa Seck de sortir le CD où Abdoulaye Wade raillerait le Cheikh.

Essayer d’amener le débat sur ce terrain, c’est essayer de semer la confusion dans l’esprit des gens, et récupérer au maximum le vote mouride. Mais je pense qu’aujourd’hui, la majorité des sénégalais ont découvert le véritable visage d’Abdoulaye Wade, et tout le monde doit être vigilant.

Abdoulaye Wade a tellement fait de dégâts dans ce pays, et pour cinq raisons principales, il doit quitter la tête de l’Etat :

1.
Il sème le discrédit et la division dans les confréries et les religions

Depuis 2000, des signes de division sont notés dans presque toutes les confréries du pays, et les dissidents ont toujours été directement ou indirectement instrumentalisés par le Régime :

A Touba Abdoulaye Wade utilise des ministres qui sous prétexte qu’ils sont Talibés, infiltrent la Famille du Khalif. A défaut de pouvoir traiter directement avec le Khalif, ces ministres corrompent une partie de l’entourage du Marabout qui leur donne des informations qu’ils distillent dans la presse, et ces membres essaient toujours d’influencer le marabout pour aller dans le sens voulu par les tenants du régime. Toujours par la corruption, ces ministres utilisent certains dignitaires mourides considérées comme porteurs de voix et dont les positions vont, la plupart du temps à l’encontre de celles du Khalif Général et de la majorité des mourides;

A peu près, c’est la même méthode qui est utilisée à Tivaouane. Des fois c’est les Moustarchidines qui sont utilisés, des fois c’est l’entourage du Khalif Général. L’agression contre les confréries a atteint son paroxysme dans les violences qui ont précédé le vote du premier tour, lorsque des éléments de la Police Nationale ont lancé une grenade lacrymogène dans l’enceinte même de la Zawiya Tidiane ;


Dans la famille de Ndiassane, Abdoulaye Wade a nommé sénateur, le porte-parole. Pour être en phase avec le Régime, ce dernier est obligé de prendre des positions qui sont souvent contestées par d’autres membres de la famille ;

La famille Layènne n’est pas épargnée. Il y’a quelques mois, l’une des épouses du Khalif a fait une sortie dans les médias, pour dénoncer l’accueil chez le Khalif, de hautes autorités de l’Etat par des membres de la Famille, sans qu’elle ne soit mise au courant. Plus récemment, lors de cette campagne électorale du premier tour de l’élection présidentielle, le fils du Khalif se sentant « insulté » par Abdoulaye Wade a dû répliquer devant le Khalif ;

En plus de la méthode de division qui est utilisée, Abdoulaye Wade tente de discréditer les confréries. Pour défendre ses statues, il s’est permis de dire que les chefs religieux n’étaient pas contre puisqu’ ils passaient devant les statues de Faidherbe et autres sans piper mot.

Mais Abdoulaye Wade ne se limite pas aux confréries musulmanes. A chaque fois que l’occasion se présente, il en profite pour lancer des propos méprisants, à l’endroit des chrétiens. Une illustration parfaite de son manque de considération pour cette religion a été la poursuite de Jean Paul Diaz jusque dans l’enceinte de la Cathédrale de Dakar, à une heure de prières.

Au vu de tout cet acharnement contre la Religion, nous pouvons affirmer que si ce n’est pas l’exécution d’un plan maçonnique, ça y ressemble fortement.
2.
Il encourage la corruption et l’enrichissement illicite


Depuis l’Alternance, la corruption et l’enrichissement illicite ont pris des proportions insoupçonnées dans notre pays. Les marchés gré à gré, les détournements et les surfacturations se sont multipliés. Des scandales ont été révélés avec des audits, et aucune sanction n’a été prise. La sortie récente de Bara Tall contre Abddoulaye Baldé vient s’ajouter à la longue série.

L’enrichissement spectaculaire de personnes qui n’ont jamais travaillé avant 2000 peut aussi susciter des interrogations. Comment un salaire de ministre de 1 500 000 ou bien 2 000 000 FCFA peut permettre d’avoir des immeubles, d’importants parkings automobiles, des terrains et ce, en l’espace d’une dizaine d’années.
3.
Il favorise la disparition des valeurs morales dans notre société


En 2000 beaucoup de gens comme moi pensaient que les personnes qui étaient accusées de fautes de gestion dans le régime socialiste, même si elles n’étaient pas auditées et sanctionnées, au moins, elles ne devraient plus occuper de postes de gestion de finances publiques. Le signe annonciateur a été le ralliement de Mbaye Jacques Diop (baron du régime socialiste) dans l’entre deux tours de l’élection. Après, les Sada Ndiaye, Adama Sall, Abdoulaye Diack, Abdou Rahim Agne … seront accueillis et protégés. Tour à tour les gens qui ont soutenu Abdoulaye Wade pour son élection, et ceux là même de la coalition qui l’a poussé à être candidat, sont renvoyés.

Durant les deux mandats d’Abdoulaye Wade, tous les jours c’est des combinaisons politiciennes qui renvoient aux sénégalais l’image de « Je peux retourner ma veste quand je veux ». Et le résultat est qu’aujourd’hui, il n’est entouré que de ceux qui le combattaient farouchement, et a en face de lui, des gens avec qui il a longtemps cheminé.
4.

Il a désintégré l’Etat et a fait démystifier l’autorité publique

Les fonctions de ministres, Directeur Général et PCA n’ont jamais été aussi dévalorisées que sous Abdoulaye Wade. N’importe qui peut être ministre, il suffit tout simplement de se montrer intraitable quand il s’agit de défendre le Président, ou bien d’être son laudateur.

L’augmentation considérable de salaires de quelques fonctionnaires peut être une bonne chose, mais le problème c’est qu’Abdoulaye Wade ne fait rien gratuitement. Ces augmentations pourront créer beaucoup de problèmes aux prochains régimes. Pour maintenir le niveau de salaire, ils seront obligés de continuer à jouer sur les taxes, ce qui aura une conséquence sur la cherté de la vie des sénégalais.

Abdoulaye Wade ne s’arrête pas là. Pour régler des problèmes électoraux de son parti le PDS, il fait recours à un découpage abusif du territoire national. Presque tous les six mois, des communautés rurales ou communes ou régions sont créées par ci et par là, sans qu’on ne voie l’intérêt.
5.
Il a trahi la confiance de beaucoup de sénégalais


Mais le plus difficile à accepter pour beaucoup de sénégalais, c’est la perpétuation de certaines pratiques des quarante années de régime socialiste – des pratiques que l’opposant Abdoulaye Wade dénonçait vigoureusement, et qui lui valaient le soutien de beaucoup de ses compatriotes.

L’accaparement des médias d’état s’est considérablement accentué. L’opposition n’a presque pas accès à ces médias, et souvent, le public n’est pas informé sur ce qui l’intéresserait ;


Abdoulaye Wade s’était opposé à la création du Sénat. Quand il est venu au pouvoir, il a renvoyé les membres qui le composaient, et a créé son propre sénat avec la majorité des membres choisis par lui ;


Il a dissout le Conseil Economique et Social et l’a recréé sous une nouvelle forme, en l’appelant CRAES. Quand il s’est brouillé avec le président, Mbaye Jaques Diop, il supprime le CRAES pour recréer le Conseil Economique et Social qu’il confie à Ousmane Masseck Ndiaye;


Il a augmenté le nombre de députés pour satisfaire sa clientèle politique;


Et il tripatouille quotidiennement la constitution.


Conclusion

Si dans un pays quelqu’un qui aspire à devenir Président de la République ne pense s’appuyer que sur une frange de la société (les religieux dans notre cas), ça commence à être dangereux.




Avec le lancement de grenages lacrymogène dans la Zawiya de Dakar, les accusations de vote ethnique portées contre le candidat Macky Sall, les incendies des maisons d’Ahmed Khalifa Niass (Kaolack) et de Sohibou Cissé (Touba), c’est la cohésion nationale qui est menacée et le risque de guerre civile qui plane sur notre pays.

Au vu de tous ces éléments, les sénégalais doivent aller voter massivement lors du deuxième tour de l’élection présidentielle, pour barrer définitivement la route à Wade. Pour nous mourides, ce sera l’occasion de le sanctionner sévèrement pour l’ampleur du préjudice moral qu’il ne cesse de nous causer. YAPLU NANU TE MINGUINUY TUUMAAL.

Par Serigne Bassirou MBACKE

6 commentaires:

maatala a dit…

salam


Le président reconnaît-il enfin l’existence de l’esclavage en Mauritanie ?


Récemment, le chef de l’Etat a reçu dans son bureau, au palais présidentiel, un ancien militant de l’IRA, M. Hassan Dieng et lui a demandé de créer une IRA bis qui serait validée par le pouvoir .

Aussitôt dit, aussitôt fait : peu de temps après cet audience, Ould Abdel Aziz a reconnu cette IRA bis sous les ordres et cadrée par le gouvernement comme organisme de lutte pour les droits des humains et contre l’esclavage en Mauritanie. Ainsi, le but est de contrer et de rendre inopérante l’IRA originelle dirigée par Biram Ould Abeid. Nous pouvons cependant nous interroger :

- Si les problèmes de droit de l’homme et d’esclavage en Mauritanie n’existent plus alors aucun organisme ne peut prétendre les défendre, toutes les associations relevant de cette lutte sont donc caduques qu’il soit indépendant ou gouvernemental …

- si ces problèmes sont réels, l‘IRA de Biram Ould Abeidest un l’interlocuteur privilégié avec lequel il faut discuter voire agir, il est inutile d’inventer un autre partenaire, représentation masquée du pouvoir et, à ce titre, plus docile et malléable.

En créant un organisme factice et lui conférant une légitimité, cela revient indirectement à reconnaître que l’esclavage est encore pratiqué en Mauritanie et qu’il faut le combattre. Merci Monsieur le Président, Biram Ould Abeid est prêt à en discuter avec vous !

maatala a dit…

salam


Lettre ouverte à son Excellence Monsieur Cheyakh Ould Ely Ambassadeur de Mauritanie à Paris.






Je suis un citoyen mauritanien, originaire de l’Est et plus précisément du Hodh EL Gharbi. Je me suis enfin décidé à vous écrire pour vous dire que je n’oublierai jamais l’énorme préjudice que vous m’avez causé pour donner satisfaction à un certain Lihdaïrami Ould Abd Selam (comme le surnomme ses parents) parce qu’issu de la tribu et de la même ville que vous et qui exerçait la fonction de Directeur Général de l’Imprimerie Nationale.

Souvenez-vous, c’était déjà en 2009 lorsque vous avez été saisi d’une plainte formulée par celui-ci prétendant que je l’ai frappé (ce qui est naturellement faux parce que contraire à mon éducation). Sur la base de cette plainte, vous vous êtes personnellement investi auprès du parquet de la République pour un mandat de dépôt en prison à Dar Naïm (ce qui fut rapidement exécuté).

Je ne saurai oublier cela. Grâce aussi à cette efficace et rapide intervention, j’ai été aussi et durant mon séjour de 48 heures en prison:

1) Licencié sans droit de mon travail en dépit d’une expérience de 24 ans à l’Imprimerie Nationale où j’ai eu à servir avec au moins une vingtaine d’honorables Directeurs Généraux sans avoir eu à encourir une quelconque sanction de quelque nature que ce soit.

2) Délogé puisque mon contrat de bail a été résilié le même jour que mon licenciement puisque l’intéressé se sentant à l’abri de toute sanction et bénéficiant d’un soutien aveugle, faisait fi du respect de la loi et des procédures qui en découlent.

3) Privé de mes droits (ceux-ci ayant été résumés à 200.000 UM, viré dans mon compte débiteur auprès d’une banque de la place et ce, en dépit d’une ancienneté de 24 ans de service). Ce licenciement est intervenu au moment où je cumulais les postes de Conseiller et Directeur Commercial au sein de l’Imprimerie Nationale.

4) Humilié car aucun membre de l’honorable famille à laquelle j’appartiens n’a connu la prison et ce qu’elle engendre comme conséquences déshonorantes.

5) Vous avez aussi privé mes enfants qui ont perdu leur maman quelques temps après, de leur droit sacré celui de poursuivre honorablement leurs études primaires puisque leur père constituait leur unique ressource.

Tout cela, vous l’avez fait pour quelqu’un dont vous ne connaissez ni le visage, ni le nom, ni les origines sociales mais simplement par abus d’autorité à un moment où pourtant, le premier responsable de ce pays interdisait formellement ( pour quelques raisons que ce soit), l’utilisation du trafic d’influence. Croyez-vous sincèrement que je puisse oublier tout cela ? Est-ce cela la mission dévolue à un Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat ?

Vous avez certes bénéficié, pour l’accomplissement de ce malheureux forfait du soutien d’un autre très haut responsable avec lequel, vous partagez certains dénominateurs communs.

Pour votre information personnelle, j’ai déjà obtenu gain de cause auprès de la justice de mon pays qui s’est abstenu de vous accompagner dans le mensonge calomnieux. J’aurai sans aucun doute, un jour la possibilité de déposer à mon tour une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’endroit de tous ceux qui m’ont causé autant de mal. Un mal qui, je le répète, me restera encore longtemps présent à l’esprit. Je vous envoie à titre d’information copie de la correspondante que j’ai adressée au Chef de l’Etat.

A bon entendeur salut

Taleb Ely Ould Sid’Ahmed
Ex Conseiller à l’Imprimerie Nationale

maatala a dit…

salam


Dissidence Mouvement Ira : Déclaration N°03.

Conformément aux engagements pris dans la déclaration N°2, le mouvement de la dissidence Ira, attaché à la réalisation d’actions concrètes au bénéfice des populations et en faveur de la promotion et de la défense de leurs droits dans le respect de la législation nationale, décline ci-dessous le programme d’actions qu’il entend mettre en œuvre ainsi que les axes de stratégies.

Ces instruments devront contribuer à la recherche de solutions aux problèmes socioéconomiques notamment dans les milieux défavorisés et auprès des populations endormies souvent en proie à l’ignorance.

• Sensibilisation et écoute : le mouvement organisera de larges campagnes d’information et d’échanges auprès des populations sur toute l’étendue du territoire dans toutes les langues nationales.

Dans ce cadre, le mouvement animera des conférences en partenariat avec les oulémas, les universitaires, les défenseurs de droits de l’homme, les juristes et autres leaders d’opinions dans les coins les plus reculés (adwabas).

Un accent sera mis sur l’explication et la traduction des textes de lois et des conventions internationales ratifiées par la Mauritanie, en particulier sur les lois criminalisant les pratiques esclavagistes et les textes régissant le travail des domestiques.

• Explication pour sensibilisation sur les textes contre le travail (exploitation) des enfants et sensibiliser sur les lois relatives à la scolarisation obligatoire.

• Assistance juridique et appui : Une permanence sera assurée au siège central et dans les représentations locales du mouvement pour assister, conseiller et orienter les populations victimes,

• Accompagnement auprès des autorités administratives et au besoin, saisine des tribunaux compétents. Dans certaines situations, impliquer les autorités nationales et les partenaires au développement dans la recherche de solutions,

• Mise en place de structures de coordination et de veille sur les violations des droits de l’homme notamment les pratiques esclavagistes, Organisation des réunions de concertation avec les associations pour harmoniser les positions sur les actions à mener. Un forum annuel des droits de l’homme sera institué à cet effet.

maatala a dit…

• Dénonciation des violations des droits de l’homme sous toutes ses formes,

• Participation aux rencontres internationales sur les droits de l’homme,

• Renforcement de capacités périodiques des membres de la dissidence,

• Développer des outils de partenariat et de travail avec les 216 communes du pays,

• Organiser en rapport avec toutes les autorités administratives et communales des instants forts de communication et d’échanges avec les populations,

• Mise en place de centres d’alphabétisation outillés en informatique dans les 216 communes,

• Formation en métiers des hommes et des femmes vivant dans les adwabas,

• Développement d’activités pérennes génératrices de revenus au profit des adwabas, El virgan, tikatenes et autres zones défavorisées. Dans ce cadre une attention particulière sera accordée au développement des activités agropastorales.

• Suggérer aux autorités la création d’institutions de formation et d’éducation aux droits de l’homme,

Le mouvement de la dissidence Ira rappelle ainsi que le combat pour la justice et le droit à l’égalité (social, économique, culturel et politique) passe par une prise de conscience des populations à travers l’éducation et la formation. La prise de conscience, premier stade de libération moral, est en amont de toute solution durable.

Ces axes stratégiques, enrichis par les suggestions des uns et des autres seront doublement bénéfiques. Ils contribueront à l’émergence d’un nouveau type de citoyen mieux outillé pour défendre ses droits et contribuer efficacement aux efforts de développement.

Le mouvement, dans un esprit d’ouverture tend la main à toutes les forces vives du pays afin de s’unir pour mieux faire face au vaste chantier des droits humains car la réalisation des ambitieux programmes d’intérêt national dans ce domaine requiert l’implication de tous et la bonne coopération des autorités.

La dissidence du mouvement Ira

Email:comiramauritanie@gmail.com
Mardi, le 06 Mars 2011

Anonyme a dit…

Salut Maatala,

Wade ne partira pas. Il ne peut plus comme il a tellement mis les choses sens dessous-dessus. Il lui reste seulement 2 options: rester au palais ou partir en prison. Il prefere la premiere et il va tricher jusqu'à son dernier soufle. A-

Anonyme a dit…

L'ESPRIT DU GUIDE KADAFI EST EN TRAIN DE POURSUIVRE CES PRIMATES MAUDIT DU SENEGALE JUSQU'AUX TÉNÈBRES DE L'ENFER, LE SENEGALE VA BRULE EN ENFER COMME LE MALI.