samedi 26 mai 2012

Peut-il y avoir une association entre les Noirs en Mauritanie sous l’appellation Haratine?

Un Matin de 1960 naquit une Nouvelle Afrique avec de Nouvelles appellations de ces individus, tout le monde n’avait pas encore de cartes d’identité, et dans un Grand pays La Mauritanie tout le Monde devint Mauritanien. Dans cet Etat ou plusieurs communautés vivaient en plus ou moins bon termes, chaque groupe avait déjà une identité et au lendemain de l’indépendance les citoyens ne se considéraient pas d’abord citoyen mais prêtaient encore allégeances a leurs Chefs Respectifs et avaient maintenus leurs place et statut dans les carcans de leur position allouées dans ce système héréditaires. Pour d’autres ils avaient conservées leur statut d’élites et quitte a coopérer avec un oppresseur ou un autre comme dirait l’autre « business is business ». Ainsi un Wolof était Wolof d’abord ou Lebou avant d’être citoyen ; un Bambara était d’abord un Bambara Noble ou Griot avant d’être un Citoyen de son Etat, un Peul de même, Un Beydane de même, et un Haratine de même. Etymologie et Jeux de Mots Dans toutes ces différentes appellations il y a eu un grand nombre de déformations et d’amalgames gratuitement repris au premier degré par les Mauritaniens dans leur propre manière de se designer. Tout d’abord le terme Mauritanien du Grecque ancien au Latin prend sa racine de Mauro, Mauri etc. qui veut signifier soit les habitants d’une région d’Afrique du Nord (qui a l’époque n’avait pas encore subi de métissage) ou signifiait tout simplement Noir voire Negre dans certaines langues. Raison pour laquelle le Beydane ne s’appelle pas Maure lui-même, et le Colon ordinaire n’en savait apparemment pas plus, ainsi Le Beydane va se faire appeler Maure par le colon de la même manière que le Maghrébin se fait traiter de Bougnoul en France, et le Noir en Mauritanie se fait appeler par Le Beydane ‘Negro-Mauritanien’ ce qui équivaudrait a traiter un Suédois de ‘Caucasien Blanc’ vu que le terme Mauritanien lui-même désigne la couleur noire déjà rien que par la racine étymologique du terme. Autre Ironie dans les Désignations est le Terme Haratines ou Hartani ou Hardane. Pour tout Mauritanien qui n’est pas de cette communauté se faire appeler ainsi a longtemps pris l’habitude de se sentir toujours plus honorable sous une autre appellation. Etymologiquement le Mot Hartani trouve son origine du Berbère Ahardane qui signifie : « Couleur Sombre ». Au Maroc en Tashelhit Haratin, Hartani ou Aherdan veut dire :« Noir, et a évolué pour être péjoratif et applique pour signifier Nègre » Dans la plupart du Maroc le mot varie légèrement de sens mais définit le même concept. En effet le terme Haratin est utilise pour designer les agriculteurs des Oasis du Sud. Dans des Chansons Marocaines, les Haratines de la région des Oasis du Sud Est a cote de la frontière Algérienne actuelle. Nous voyons ainsi que pour tous les peuples Arabo-Berbères la dénomination Hartani, ou Aherdane, ou Hardane sert a designer le Noir qui a été vaincu et qui est au statut d’esclave que les auteurs arabes tel que Ibn Khaldoun ont portraye et on construit tant de fausses philosophies haineuses. Il serait crucial pour redorer la dignité des Ahardanes qui sont en grande majorité des descendants des peuples Bafours (Sédentaires, Agriculteurs et Pêcheurs qui se sont métissés au fur et a mesure avec d’autres peuples a peaux Aherdans (sombre) : Les Soninkés, Peuls, Wolofs etc. ont tous du sang Bafour. Les Bafours ont habités Le territoire qu’on appelle la Mauritanie depuis plus de 2000 ans. Alors quelle différence entre un Noir Américain qui traite un autre Noir Américain de N****R ou d’un Martiniquais qui traite un Guadeloupéen de N***O… ou d’un Soninké ou Peul qui traite un autre Noir de H*****I. C’est juste celui qui n’a pas réalisé qu’il ne fait qu’augmenter la division entre lui et son frère en utilisant un mot que lui a donne quelqu’un d’autre. Unité Linguistique Que retenir de cela… Les mots n’ont de sens que le sens qu’on décidé de leur donner… en effet on peut trouver des mots a n’en pas finir qui d’une langue a une autre changent totalement de sens. Donc a nous les Noirs en Mauritanie de nous entendre sur la définition des mots que l’on utilise et nous devons décider que le mot Haratine ou Aherdan, ou Hardane aujourd’hui est un mot qui désigne une lignée de Rois et de Reines qui ont été spolies de leur terre et qui ont entendu le son de la mobilisation et l’heure de la libération. La prochaine fois que vous traiterez un Wolof, Soninké ou Peul de HARDANE ou HARTANI dites lui que ca veut juste dire NOIR, et il réalisera que c’est lui qui refusait de s’unir avec ses frères et sœurs. Ironie beaucoup pensaient que les Hartanis étaient des ignorants mais eux-mêmes ne savaient pas ce que voulait dire le mot. Pour être encore plus explicite : Maur = Morro = Morena = Mauri= Hartani = Ahrdan = Hardane = Noir = Black = Maure… (Certains Noms de famille Européens ont pris leur origine dans ces racines pour rappeler l’époque ou les Maures (les Noirs) avaient conquis une partie de l’Europe, donc on trouve des Noms comme Moreau, Morand, Morin en France, vous trouverez en Espagne des Noms tels que Del Morro en Espagne par exemple, si vous faites plus de recherches vous trouverez ces confirmations, mais l’urgence est a la conscientisation et a la libération du dernier Homme, Femme et Enfant Noir victime d’un abus quelconque en Mauritanie). Rupture de l’esclavage Il n’y a qu’un seul moyen de retrouver sa dignité en Mauritanie, c’est de retrouver le Droit a la propriété Terrestre. Qu’on s’appelle Abd, Hartani, Kwar, Saraxulle, ou Djolf, ou bien AHERDAN ou HARDANE, La Noblesse de l’individu ne saurait en aucun cas être déterminé par un Nom uniquement. Un Nom est ce qu’on en fait. Biram Ould Dah Ould Abeid avait un nom qui pour beaucoup auraient pu s’attendre au plus docile des hommes, mais La Reine qui l’a élevé et Le Roi qui l’a élevé lui ont transmis toute la Noblesse que plusieurs personnes auraient du mal à porter. Les alliances que les Noirs, que ce soit les Bafours, les Maures (Noirs) en 700 lors de la conquête de l’Espagne avec le Général Taharqa , que ce soit durant la période d’islamisation de L’Afrique de L’Ouest avec Samory Toure, ou l’Askia Mohammed, El hadj Omar, s’est soldé par des trahisons des peuples étrangers et seules les tribus Berbères et Arabes en ont profité (l’empire du Mali fut détruit par les Marocains malgré les alliances, les alliances Toucouleurs avec les Beydanes ne servirent ni les peuples noirs du mali, ni ceux du Walo ou du Diery). Union de Sang Royal. Comme le disait l’autre : « Celui qui ne connait pas son histoire est condamne a répéter les mêmes erreurs » ; La situation actuelle au Mali ne peut être plus claire, ou des Touaregs se voilent d’Islamisme accompagnes de rebelles importes de Lybie et font une alliance avec des Noirs Maliens pour s’accaparer les Terres). La cause de cette aliénation : Il est important que les Noirs arrêtent de parler de leur sang Arabes, Perse, Yéménite ou autres, Les peuls sont les premiers a dire qu’ils viennent du Yémen, Les Saraxulles noirs comme l’Ebène prétendent avoir des racines Blanche en Syrie, chacun rejette son Ancêtre Originel. Comment serait-il possible dans ces esquives subtiles ou chacun rivalise de crème éclaircissante convaincre le jeunesse qu’il y a un Amour de soi et de son frère Noir, Hardane, Noble, Beau, de sa Sœur Hartani Belle, gracieuse que personne ne veut protéger cette femme Haratine. Si Biram Ould Dah ould Abeid est la c’est sa Mère qui nous l’a donnée, et c’est son Père qui a veillé sur elle. Ainsi, Les femmes Haratines, Peules, Wolof peuvent nous donner encore beaucoup de Biram, de Taharqa, Hannibal de Barca[1] fussent ils que nous aimions notre famille. Oui à l’alliance des noirs en Mauritanie, mais la seule alliance valable entre peuples a travers toute l’histoire de l’humanité, l’alliance la plus sacrée est le mariage. C’est au travers de viols perpétrés que les peuples Arabo-berbères ont utilises les enfants métisses pour maintenir leur emprises sur les Noirs. Il faut refuser cette alliance qui ne nous a pas servi, et aujourd’hui encourager les mariages entres Hartani, Peuls, Wolofs, Soninkés ; a ce moment la chaque Haratine dira ce sont mes parents, de même chaque Peuls, Wolofs, Soninkés, Bambaras, Mandings sera solidaire. Mais crier a l’union politique en public et prêcher la division ethnique dans les cours en murmurant c’est lâche et c’est ce qui est un des ingrédients majeurs de la perte de pouvoir des noirs en Mauritanie. Construction d’une chaine de pouvoir psychologique Le pouvoir est la somme des relations entre les individus d’une communauté. Les Haratines composent une Grande Majorité de la population Mauritanienne, certains vont jusqu'à avancer le chiffre de 60%, les autres ethnies Noires comptent environ 15 a 20%, il faudrait avoir une lecture des générations précédentes qui voyaient les Haratines uniquement comme une main d’œuvre écervelée. Il y a des intellectuels aussi bien chez les Haratines que dans les autres communautés Africaines, et il faut arrêter de voir double, ou triple, il s’agit d’un seul groupe a couleur de peau Ahardan ou Haratin. La haine, et la division qui a été alimente bien longtemps a conduit les uns et les autres a se battre et a dépenser des moyens et des ressources physiques, financières matérielles a prouver a l’autre qu’on est supérieur, et pendant qu’on se battait cela a permis de maintenir le même pouvoir en place : Soit Autodestruction des noirs au service de la domination Beydane-Esclavagiste, Auto-annihilation pour le maintien du pouvoir Esclavagiste. Il faut restaurer le subconscient collectif, une fois que le subconscient collectif a vaincu les esclavagistes mentalement. La victoire finale sera accomplie aussi naturellement qu’un battement de cil. Ceci n’est en aucun cas un appel a indexer une minorité, c’est un appel a réconcilier la communauté Noire en Mauritanie, une fois que Nous serons réconcilier et aurons reconstruit Notre famille Haratines, Soninké, Bambara, Peule, Nous serons en mesure de faire une alliance avec une autre communauté qu’elle soit Beydane ou Arabe ou Berbère. Ca sera une alliance pour le meilleur et non pour le pire comme celle qui existe aujourd’hui entre les Noirs et les Beydanes en Mauritanie. Aujourd’hui le 25 Mai 2012 Biram Dah Ould Abeid et plusieurs militants d’IRA Mauritanie ainsi que d’autres personnes sont détenus injustement sans aucune justification. Le Monde Observe La Mauritanie et Tous les soutiens convergents vers le Maximum de conscientisation afin de libérer ses personnes dans le calme par voie de dialogue avec la courtoisie qui sied entre hommes et femmes civilisés. Cependant Nous condamnons et restons ferme sur les exigences de libération de toutes les personnes victimes d’esclavages en Mauritanie et la restitution de leur droit a la propriété terrestre en Mauritanie Terre de leurs Ancêtres. Aujourd’hui 25 Mai 2012 Nous sommes Tous des Wolofs, des Soninkes, des Bambaras, des Mandings, des Peuls, des Hartani et des Aherdan, et des Maures. (c) TRAB AL SOUDAN (...) [1] Hannibal de Barca etait un Carthaginois, et les Carthaginois quoiqu’en fasse la récupération des tunisiens etait un Africain qui a combattu Rome et qui est un des plus grands strateges Militaires que le Monde ait connu. Carthages plus exactement Khart Haddas ou on parlait la langue Punic qui est l’Ancetre de la Langue latine. Même apres avoir été battu par Rome suite a une trahison d’un autre Africain, Rome lui a rendu hommage en lui erigeant une statue au centre de Rome. Nous avons toujours été Nobles. Source : Noor Info le 25/05/2012

33 commentaires:

Anonyme a dit…

Couli,

Tu signes capitaine Sanogo maintenant? Tu n' est pas malien, mais mauritanien. On ne te lâche pas



Le Capitaine Sanogho
312 commentaires

28 mai 2012 - 02:43
J’ai reproche’ a’ tonton ATT le fait qu’il n’avait aucun Coulibaly dans son gouvernement. Il n’y avait meme pas de Coulibaly gouverneur au Mali! J’ai fait une remarque similaire a’ Djoncounda lorsqu’il a devoile’ les noms des personnes qui allaient diriger sa campagne presidentielle.
Je remarque qu’aucun Coulibaly ne figure sur la liste de cette coalition pour le Mali. La sagesse Maure dit:
LIBKHAKE WAHLAKE!
LIKARHAKE RAWHAKE!
Répondre
moussa ag
772 commentaires

28 mai 2012 - 02:55
ON CHERCHE NOTRE TETE…TOI TU PARLES DE COULIBALY…DIALLO…OU YARI YARA YARI YARA…
DEPUIS QUAND LA COMPETENCE ETAIT BASEE SUR LE NOM DE FAMILLE…
J’ESPERE QUE TU BLAGUES SINON JE VAIS FINIR PAR CROIRE QUE TU ES RELLEMENT LE CAPI SANOGO QUI NOUS A FOUTU DANS CETTE MERDE…
Moussa Ag, qui se demande de quoi le Capi parle en disant qu’il n’Y a pas de Coulibaly
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Anonyme a dit…

la seule et unique association; qui existe en mauritanie et qui existera inchalla c'est l'association de la mauritanie arabes sans tache.

ps:bien sure une association des cafards peut existe et existe au senegle ce qui reste du mali
certainement pas dans paysmouritanie

Anonyme a dit…

12:41

Les étrangers et la carte de séjour : Le malheur des étrangers en Mauritanie.

La décision prise par les autorités mauritaniennes d’imposer une carte de séjour aux étrangers résidant sur leur sol a été mal prise dans plusieurs capitales africaines qui s’apprêtent à rendre la pareille. Si les Sénégalais ont déjà fermé les frontières, les Gambiens ont promis de renvoyer deux Mauritaniens vivant dans leur pays pour chaque Gambien expulsé.

D’autres pays seraient certainement en train de réfléchir sur des réponses appropriées. La Mauritanie serait en train de casser ses relations avec son voisinage immédiat. Les conséquences de la politique prise à l’encontre ded étrangers dont les pays accueillent des centaines, voire des milliers de Mauritaniens, risquent d’être dramatiques.

La Mauritanie se dirigerait vers une situation explosive si demain elle devrait recevoir des contingents entiers de ses ressortissants refoulés de plusieurs pays africains.

Déjà, des sources de presse annoncent que le Sénégal a fermé ses frontières en attendant d’être fixé sur le sort de ses ressortissants installés en Mauritanie et sommés de s’acquitter d’un montant de 30.000 UM par personne pour l’obtention d’une carte de séjour devenu obligatoire. La Gambie aurait également menacé de refouler pour chaque Gambien renvoyé, deux Mauritaniens.

L’origine de cette situation explosive provient d’une circulaire du 13 mai 2012 qui soumet tous les étrangers vivant en Mauritanie, sans exception, à l’obligation de détenir une carte de séjour, qu’ils soient adultes où enfants. Une mesure qui avait d’ailleurs poussé le Sénégal à dépêcher à Nouakchott son ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Alioune Badara Cissé.

Les ressortissants sénégalais ont aussi manifesté devant leur ambassade à Nouakchott pour protester contre le coût élevé de la carte de séjour.Malgré tout, le président Mohamed Ould Abdel Aziz est resté intransigeant sur cette décision, trouvant d’ailleurs que Sénégalais, Maliens et Gambiens bénéficiaient d’une petite parcelle de faveurs par rapport aux autres étrangers frappés par la même mesure.

Le Sénégal semble avoir d’abord décidé dans un premier temps de fermer les frontières comme mesure préliminaire, en attendant d’autres décisions qui pourraient être enclenchées, si la Mauritanie procédait à l’exécution des conduites aux frontières.

Cette fermeture des frontières sénégalaises serait désastreuse pour la Mauritanie, dont une grande partie de sa population, celle du Fleuve ne vit qu’à travers ses échanges avec la rive droite du fleuve. La mesure portera ainsi, entre autres, un rude coup aux échanges commerciaux et à l’évacuation des malades mauritaniens dont la majeure partie se soigne dans les hôpitaux sénégalais.

Face aux réactions suscitées, les autorités mauritaniennes à travers le Wali de Nouakchott, ont allégé les procédures pour l’obtention de la carte de séjour. Désormais, un passeport en cours de validité ou une carte d’identité nationale, exit le certificat de travail ou l’inscription au registre de commerce, seront suffisant, en plus des 30.000 UM de taxe. Un allègement qui ne semble pas près faire tomber la tension.

Le dernier délai accordé aux étrangers pour régulariser leur séjour en Mauritanie prenant fin le 30 mai prochain, les craintes restent vives par rapport aux retombées d’une telle décision sur les relations entre le pays et son entourage régional.

Anonyme a dit…

IRA: Birame Ould Abeid déposé à la prison de Dar Naim.

Le leader du mouvement IRA, arrêté le 28 Avril dernier, à la suite de l'incinération des ouvrages du rite Malikite, a été déposé sous les verrous de la Maison d'Arrêt de Dar Naim, mercredi matin, nous révèlent des sources proches du Mouvement.

Les mêmes sources ont confié à Alakhbar que certains proches collaborateurs de Birame ont été libérés.

Selon une source proche de IRA, Birame et Oubeid Ould Mijine ont été placés en détention depuis leur interpellation, dans les locaux de la direction générale de la police.

Notons que c'est la seconde fois que Birame Ould Dah Ould Abeid , s'en va à la prison civile de Dar Naim , et ce à l'intervalle de deux ans.

Anonyme a dit…

Dans cettte nouvelle et odieuse ponte balancée par maatala, nouveau cri de désespoir, on peut lire bien des absurdités comme :

« Ainsi, Les femmes Haratines, Peules, Wolof peuvent nous donner encore beaucoup de Biram »

Nous disons : Vemmek la7sou batta7.
Et que toute génitrice susceptible de porter un criminel comme birama soit frappée de stérilité incurable.

« Aujourd’hui le 25 Mai 2012 Biram Dah Ould Abeid et plusieurs militants d’IRA Mauritanie ainsi que d’autres personnes sont détenus injustement sans aucune justification »

L’incinération des références de l’Islam pour cet écrivaillon n’est pas un crime parce qu’il est lui-même un criminel. On dit depuis toujours : qui se ressemblent s’assemblent.

« Aujourd’hui le 25 Mai 2012 Biram Dah Ould Abeid et plusieurs militants d’IRA Mauritanie ainsi que d’autres personnes sont détenus injustement sans aucune justification »

Aujourd’hui, hier, demain, toujours nous avons été, sommes et seront musulmans.
Cette incitation au racisme qui porte la marque visible et indéniable de la subversion pratiquée par la CIA n’aura que l’effet d’un coup d’épée dans l’eau. Je vous le promets.

Anonyme a dit…

Je remercie CRIDEM pour les images du nouveau muse'e de la Garde Nationale! J'ai bien aime' les images. La Garde Nationale vient d'indiquer le chemin aux autres corps. Chacun d'eux doit avoir son propre muse'e. La meme chose est valable pour chaque grande ville Mauritanienne. CE SERAIT UNE EXCELLENTE CHOSE D'AVOIR UN TRES GRAND MUSE'E DE LA MUSIQUE MAURITANIENNE AVEC DES GRANDS ARTISTES COMME DJIMI, DES INSTRUMENTS DE MUSIQUE ET DE L'AUDIO/VIDEO...ETC.

Anonyme a dit…

LE CAFARD BIRAM E A SA PLACE EN PRISON AVANT DE RETROUVE LES TÉNÈBRES DE L'ENFER ÉTERNELLE.

Anonyme a dit…

Bien dit au sujet de ce criminel qui non seulement oeuvre à diviser notre peuple uni, mais s'en prend à notre raison d'être: l'Islam.
Qu'aucun jour ne passe sans qu'on le condamne dans les médias et si jamais il échappait à la corde qu'on dise tout haut en le voyant dans une boutique, un bureau une rue... voilà le blasphémo-pyromane incinérateur de la Parole d'ALLAH.

Anonyme a dit…

Salam

Dans la série plus enfumeur que moi tu meurs:

Il a dit:
L'ancien président mauritanien, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, a nié la déportation des mauritaniens dans les évènements de 1989. "Aucun citoyen mauritanien n'a été déporté", a-t-il affirmé ce dimanche soir sur les ondes de la radio MFM.

A la question de savoir "de quelles nationalités étaient donc ceux qui sont revenus dans le cadre du retour organisé?", Ould Mohamed Vall a répondu: "Il faut demander celui qui les a fait retourner".

Concernant les exactions extrajudiciaires commises à l'époque contre des soldats et officiers négro-mauritaniens, Ould Mohamed Vall, directeur de la sureté nationale à l'époque, s'est démarqué de ces violations. "Durant les enquêtes de la police dont j'étais responsable, personne n'a été tuée. C'est par contre dans les prisons, hors de mon autorité, que des personnes ont trouvé la mort", a-t-il indiqué.

A propos de la situation politique en Mauritanie, Ould Mohamed Vall, a affirmé que si le régime n'accepte pas les aspirations des mauritaniens, le pays risque de plonger dans une situation similaire à celle du Mali ou de la Côte d'Ivoire.

Ould Mohamed Vall a par ailleurs défendu son bilan à la tête du CMJD, junte au pouvoir en Mauritanie de 2005 jusqu'à 2007.

Source : Al Akhbar le 02/06/2012

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Le maitre étalon des Enculeurs de mouches dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Gérénimo a dit:

Ils sont passés où les gars de la COD, qui posaient fièrement à coté de Eli ; marchaient avec lui demandant le départ de Aziz ? Ceux si fiers d'être ses amis qui à l'étranger chantent ses louanges en le dépeignant comme un grand démocrate ? Ceux en occident obeissant à ses ordres sous la bienveillance d’officines pour nuire à ceux qui le dénoncent car il leur aurait promis avec ses amis de la COD que le Putsch c'est pour Maintenant donc il y aura retour d'ascenseur...

Waouw S.V.P venez prendre la défense de ELI, lui qui va pleurer à Auschwitz des larmes d'alligators et de de squales, sur ses frères et soeurs victimes de l'Holocauste. Mais qui n' a pas la moindre compassion pour ses concitoyens TARZANS déportés, humiliés, mutilés, assassinés. Lui qui se sent si proche de ses cousins israéliens du parti LIKOUD, de Nethanyaou, qui peut être trouve même le moyen de justifier le massacre des palestiniens, l’expropriation, l’occupation, l’exil forcé, les humiliations en tous genres et les massacres de civils.

Ah sans doute que c’est un sujet qu’il maitrise… Il doit y avoir des points de convergences entre lui et ses cousins de la terre promise. Sa nouvelle tribu. Eli qui a séché toutes les rencontres nationales évoquant les déportés et le passif humanitaire, là où même sous l’impulsion de Aziz, Ghazwani, Negri, Sidoca avait réussi le tour de force de mettre autour de la table tous les anciens responsables civils et militaires des années d’exceptions sauf bien entendu ELI qui ne se sentait pas concerné. Même Gabriel Cymper le maudit de la République était venu. Ould Taya était excusé de son absence pour cause d’exil politique au Qatar.

Ensuite le processus de retour des déportés s’est fait sur 4 ans et 2 mois. Eli a passé son temps à voyager ça et là à berner quelques naifs, se faire chouchouter par ses cousins d’ailleurs, et par quelques sorties médiatiques insultent tout le peuple mauritanien.

Anonyme a dit…

Pour les déportés, son ami et allié de 2007, 2009 et 2012 Ahmed Ould Daddah, ne s’est jamais déplacé en 50 mois pour accueillir l’arrivée d’un seul contingent de réfugiés. Pourtant combien de fois il a exploité ce sujet à des fins politiques et électoralistes ? Il ne s’est déplacé ni en tant chef de parti politique (depuis 20 ans), ni entant que ressortissant du Trarza (principal point de retour à Rosso, ville frontalière de la même région) ; ni en tant que chef de fil de l’Opposition payé par les mauritaniens avec un salaire de Ministre d’Etat, le rang 5eme rang protocolaire de la République (PR, Pdt Sénat, Pdt Assemblée Nationale, PM …) Lui a qui la République a donné un véhicule avec chauffeur, mis à la disposition des bodyguards, et verse 2 millions d’euros par an à l’institution qu’il dirige presque sans partage et dans une quasi-opacité. Il n’ a pas daigné prendre de son temps (il n’ a aucun job, ni activité sociale depuis 20 ans, ni mandat politique … attend juste d’être PR comme dans son rêve) donc totalement libre n’ a pas jugé utile en 50 mois d’accueillir ou visiter les déportés de 1989 rapatriés au pays.

Pourtant lorsqu’il s’agit de critiquer le pouvoir, appeler à l’insurrection, provoquer, pleurnicher chez ses amis de l’Internationale Socialiste, nier, dénigrer, nuire, il a le temps. Accueillir les roumouz au RFD, embrasser ELI, les nasséristes, le Sawab, le Plej, etc… hypocritement, S’allier avec les grands symboles de la Tayatie qu’il a prétendu combattre dans le temps. OUI. Alors qu’a t-il à répondre à ELI ? Lui AOD qui avait dit dans Jeune Afrique en janvier 2007 qu’en 1989 ; il y a eu des mauritaniens qui ont fui leur pays niant comme ELI les déportés. Serait il un Baathiste cagoulé, un imposteur des idéaux du socialisme dont il se réclame ?

Eli devra répondre de ses actes et AOD son complice nous expliquer la nature de son alliance depuis tant d’années avec ce personnage, Arrêtez d’insulter les mauritaniens. Il y a des limites à la provocation… A bon entendeur…
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L'hypocrisie et l'amnésie sont les principales qualités du Mauritanien dit le fou

maatala

Bebe BA a dit…

Nigeria : un avion de ligne s’écrase sur un quartier popoulaire

Au lendemain de l’atterrissage raté d’un avion cargo nigérian au Ghana, c’est cette fois-ci un avion de ligne nigérian qui s’est écrasé dimanche sur un quartier populaire à Lagos, la capitale nigériane. A son bord, 153 passagers et presque aucun espoir de retrouver des survivants. Les causes de l’accident ne sont pas encore connues. Le président nigérian Goodluck Jonathan a décrété trois jours de deuil national.

Bebe BA a dit…

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-redir.htm?&rub=6&xml=newsmlmmd.0c7774c684758e187fea5ec760367ab1.521.xml

Bebe BA a dit…

A-, il cherche quoi, lui?

IL FINANCE LE TERRORISME AU SAHEL: L'émir du Qatar continue à faire des siennes
(L'Expression 09/06/2012)

http://www.africatime.com/mauritanie/index.asp

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Il ne cherche rien, le gavé (embelha) du Qatar. Il participe dans les explorations du Taoudeni et il aide AQMI et Ansar Dine. En dehors de ça, je ne suis pas très certain. L' attaque à Nouakchott lors de son passage, c'est donc lui, si ce qui se dit se confirme. Aziz s' est fait manipuler par Alger et Doha, il me semble. Il avait tellement besoin d' aide pour son putsh qu' il acceptait tout aide, comme les 10 millions de $ de l' Iran. Il est maintenant évident que son rapprochement avec l' Iran, c' était probablement pour livrer Mahfouz, le numéro 3 d' Al Qaida, aux américains. Je ne vois pas d, autre explication. Comme garder El Senoussi pour sarko en attendant les élections que Sarko a perdu.

Tu as bien fait de me demander: j' ai acheté le Monde du lundi 4 juin 2012 et il y a un article que j' a oublié de lire et c' est: France-Qatar: la nouvelle donne. Je le lis pendant un déjeuner dans un restaurant. Cherche l' article dans le site du monde, s' il n' a pas disparu. A bientôt. Nous ne sommes pas dans le secret des dieux, mais on est pas si stupides.

A-

Bebe BA a dit…

A-, reconnais que c'est un peu bizarre!! ce gars, il est dans toutes sauces. cela lui apporte quoi si le monde arabo - musulman est en feu?

Bebe BA a dit…

Pour rire un peu

http://www.slateafrique.com/84623/les-10-fatwas-de-lannee-azhar-egypte

Bebe BA a dit…

Biram Ould Dah : au nom d’Allah

Des regrets et des excuses ! En faisant acte de repentance, le leader d’IRA, M. Biram Ould Dah s’ouvre les portes du pardon et prend une sérieuse option pour la libération et l’absolution. Repentance, pardon, absolution. Ces mots figurent en bonne place dans le registre de la religion, en l’occurrence, celle qui a été invoquée pour priver les militants d’Ira de leur liberté. Mais au nom de l’Islam et d’Allah qui ont été convoqués sans cesse depuis l’incinération des livres du rite malékite, il y a obligation aujourd’hui de libérer les militants incarcérés.
Plusieurs voix se sont exprimées ces dernières semaines au nom de Dieu. En Son nom toujours, elles en ont appelé à « un châtiment exemplaire ». Les excuses et le repentir du leader d’IRA les obligent à reconsidérer leur position. Au nom d’Allah justement. Sauf à vouloir se mettre en contradiction avec les textes convoqués pour justifier la détention des militants d’IRA, leurs geôliers se doivent de les élargir. Parce qu’Allah, que nos ayatollahs prennent en otage, est Ar-Rahman (tout miséricordieux), Ar-Rahim (très miséricordieux), As-Salam (Paix), Al-Ghaffar (qui absout beaucoup), Al-Ghafour (qui pardonne), At-Tawwab (qui ne cesse d’accueillir le repentir), Al-Affuw (Indulgent)…
L’Islam, dont certains se servent dans cette affaire pour justifier la détention des militants de IRA, véhicule des valeurs qu’on ne peut réadapter opportunément et au gré des circonstances. "… Qu'ils pardonnent et absolvent. N'aimez-vous pas que Dieu vous pardonne? Et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux!" (Coran, an-nour, 24 : 22).
Même dans des cas extrêmes, l’histoire de l’Islam montre qu’il y a cohérence entre ce qui était professé et ce qui était fait, malgré les arrangements que les hommes pouvaient trouver pour tourner les situations à leur avantage, contre l’esprit des Textes. Nos autorités ne peuvent se dérober à cette obligation de pardonner, dès lors qu’il y a repentir et demande de pardon. C’est ce principe qui a conduit le Prophète et l’Islam à accepter la demande de pardon de Wahchi qui, pour recouvrer sa liberté, avait tué Hamza Ibn 'Abd AI-Muttalib en exécution d’une commande des dignitaires mecquois. Les militants d’IRA n’ont pas commis d’actes que des regrets et une demande de pardon ne peuvent réparer. Sauf si la raison de leur incarcération se trouvait ailleurs.
Il est de notoriété publique que l’incinération a donné au pouvoir une occasion inespérée de se remettre en selle, tout en se débarrassant d’une organisation qui était devenue une véritable épine dans son pied. La réprobation générale qui avait suivi l’acte a été exploitée à un rythme tel que même les plus virulents contempteurs des militants d’IRA avaient fini par ranger leurs critiques, pour éviter de participer au lynchage public. Maintenant que plus rien ne justifie leur incarcération, il y a fort à parier que la situation pourrait connaître un retournement. Parce que l’injustice et le fait du prince sont aussi de nature à provoquer l’indignation et la révolte ; au profit de ceux qui sont victimes des abus des puissants. Si les militants d’IRA restaient en prison, après ces excuses et ce repentir, ce serait certainement pour autre chose que ce dont on les a accusés après l’autodafé des livres du rite Malékite.

Abdoulaye DIAGANA

Anonyme a dit…

Message à vlane:

Tu es le seul à pouvoir résoudre ce problème. Mets le blogosphère au courant. Un vrai connard ce Ba Mariam Koita qui laisse ces choses se passer dans son commissariat à la merde. Autant laisser AQMI prendre le pouvoir au Mali et en RIM. Je croyais les sarakollés plus décents que nous autres.

Je vais suivre cette affaire très sérieusement. ce 2ème ou 3ème message est celui de la détresse. Je sais que tu lis canalh. Fais quelque chose. A-

=====
Mountaha : 'Je suis terrorisée. C’est quoi la prochaine étape ?

C’est une balle dans la tête ou quoi exactement?'

A la suite de son agression, à son bureau, au Commissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action Humanitaire et aux Relations avec la Société Civile, où elle est la conseillère en communication, Mountaha avait pris un congé médical de 15 jours. Son choc aurait pu en rester là. Mais, Mountaha continue à avoir toujours l’ombre de son agresseur derrière le dos.

"Ce matin, mon agresseur est passé au Commissariat aux Droits de l’Homme. C’est un collègue qui m’a informé. Il est revenu sur les lieux du crime en toute impunité et avec la complicité du Commissariat qui l’a laissé entrer dans les locaux. Ça, c’est pour me narguer. C’est clair. Le Commissariat aux Droits de l’Homme est complice dans cette affaire de A jusqu’à Z.

Comment peuvent-ils laisser cette créature entrer là-bas? Il a passé tout son temps à m’insulter, à me calomnier, à dire du n’importe quoi sur ma personne, dans le secrétariat du Commissaire aux Droits de l’Homme", rouspète Mountaha.

Puis, elle ajoute : "Je ne me sens plus en sécurité. Cette créature peut rentrer là-bas quand elle veut au Commissariat aux Droits de l’Homme. Qu’est-ce qu’elle veut ? M’ôter la vie ou quoi ? Je dénonce l’attitude du Commissariat aux Droits de l’Homme, la situation dans laquelle je suis et celle de la justice. J’en ai marre. Je m’adresse directement au Président de la République pour qu’il fasse quelque chose."

Elle poursuit, la voix noyée dans un coulis de cri, de frustration, de peur, d’inquiétude et d’énervement: "Je suis terrorisée. La prochaine étape, c’est quoi ? C’est une balle dans la tête ou quoi exactement. C’est inadmissible. C’est grave. Ma dignité continue à être piétinée. La dignité est le premier droit d’un être humain."

Babacar Baye Ndiaye




Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source : Rédaction Cridem

Bebe BA a dit…

A-, doucement!!!
cela ne s'est pas passé à la comission nationale des droits de l'homme dont BA Mariem Koita est le président mais au Comissariat aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et à la Société civile

Anonyme a dit…

Il serait conseille' de laisser Mr Ahmed Ould Daddah comme chef de file de l'opposition. Les projets d'amendement qu'on est entrain de discuter, ont pour but de l'ecarter! Mes amis, soyons prudents et sages!!!! EVITONS TOUT CE QUI PEUT ETRE VU SOUS L'ANGLE D'UN REGLEMENT DE COMPTE!!!

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Le gars qui a signé n'est pas moi. Un connard qui se promène sur le site. A- le vrai

Anonyme a dit…

C'etait un grand plaisir de voir mon ami Niang Souleyman sur CRIDEM!
Niang, je n'aime pas ta politique mais c'est toujours une joie de voir une photo d'un ami de promotion de l'Universite' de Nouakchott! Mes salutations a' madame!!! Tu as grossi! IL FAUT CESSER DE MANGER!!! (RIRE)!!!!

Bebe BA a dit…

A-, app il y'a quelqu'un qui n'est pqs du tout inspiré pour créer un pseudo, alors je lui suggere A=, lol
Mais en attendant sa reponse, je t'ai piqué un article interressant sur AAfricatime:

INTERVENTION AU MALI: la France, otage de ses otages
(Le Pays 13/06/2012)

Le président nigérien était en visite officielle en France. Avec François Hollande, Mahamadou Issoufou a évoqué le sort des otages français enlevés par AQMI. Quatre d’entre eux travaillaient pour AREVA, la société française qui exploite l’uranium nigérien. Depuis septembre 2010, date de leur enlèvement, on apprend aujourd‘hui de la bouche du président nigérien qu’ils sont en vie et qu’ils vont bien. Une bonne nouvelle pour Paris qui fait de la libération de ses ressortissants une priorité.

Mais voilà, depuis mars 2012, les choses se sont gâtées au Mali, pays de repli des preneurs d’otages, coupé en deux, suite au soulèvement de la rébellion touarègue. Cette donne a probablement bouleversé les tractations en cours pour obtenir la libération des otages.

Ansar Dine, groupe armé inconnu jusque-là, a servi d’interface au médiateur Blaise Compaoré pour libérer deux otages occidentaux (suisse et italien). Pas encore de Français au rendez-vous. Pourquoi ? Ces otages-là valent leur pesant d’or pour exercer un chantage ou plutôt pour influencer tout interventionnisme français dans la crise malienne. Avec six otages coincés dans le désert, Paris ne voudrait prendre aucun risque qui mettrait leur vie en danger. Les savoir vivants et en sécurité permet d’espérer une issue heureuse.

Cependant, elle annihile toute action directe de la diplomatie française au Sahel. Car les intérêts français sont les plus exposés dans cette zone sahélienne. Tant qu’il y a un brin d’espoir de parvenir à la libération des otages, on imagine mal Paris bander ostensiblement les muscles au Sahel, comme l’a fait l’ancien président Sarkozy lors de l’opération des forces spéciales qui a vu la mort des deux otages Antoine de Léocour et Vincent Delory enlevés aux abords de Niamey.

L’approche très prudente de Paris sur le dossier malien participe de la volonté des autorités françaises de ne pas exposer davantage ses ressortissants et ses intérêts. Pour les participants d’une intervention au Mali - Paris en fait désormais partie - il faut une bonne couverture, celle de l’ONU. Le président de l’UA , Boni Yayi, lors de sa récente visite en France, a clairement parlé de cette option.

Et au plan diplomatique, la France, comme en Libye et en Côte d’Ivoire, pourrait être le parrain de la résolution qui autorisera l’usage de la force pour libérer le Nord-Mali. La question est de savoir quand la libération des otages interviendra. Avant ou pendant le coup de feu ? La question des otages se présente comme un ralentisseur, une épine aux pieds des diplomates à moins que l’on ne décide de les passer par pertes et profits, toute chose inimaginable par ailleurs.

Au-delà des traditionnelles rançons réclamées ça et là pour la libération des otages, ceux-ci, à leur corps défendant, sont en train de devenir des boucliers humains aux mains des groupes armés terroristes, si on n’y prend garde. A ce petit jeu, l’intervention militaire tant souhaitée ces derniers temps, pourrait arriver le plus tard possible.


Abdoulaye TAO

© Copyright Le Pays

Bebe BA a dit…

Au fait Mister Couli, je ne savais pas Souleymane Niang faisait de la politique!!!

Bebe BA a dit…

http://kassataya.com/actu/m-ely-ould-mohamed-vall-en-exclusivite-sur-kassataya-ce-dimanche-a-12h-gmt

M. Ely Ould Mohamed Vall en exclusivité sur KASSATAYA ce dimanche à 12h GMT

Pris au milieu d’une tempête médiatique suite à des propos qu’il aurait tenus sur les ondes d’une radio mauritanienne, l’ancien président du Comité Militaire pour la Justice et le Développement en Mauritanie a accepté de répondre aux questions de KASSATAYA :

a-t-il eu connaissance d’exécutions extrajudiciaires en Mauritanie pendant le règne de Ould Taya qu’il servit comme Directeur Général de la Sureté Nationale ? Quelle était l’organisation des services de la police et de la sureté nationale ? Regrette-t-il d’avoir traité les réfugiés de « Tarzans » ? Qu’est-ce qui motive son opposition au pouvoir de M. Ould Abdel Aziz ? Ely Ould Mohamed Vall répondra à ces questions au micro de Abdoulaye Diagana sur www.kassataya.com dimanche 17 juin 2012 à 12h GMT (14h à Paris).

Diffusion partielle ou totale interdite sans la mention : Source : www.kassataya.com
http://kassataya.com/actu/m-ely-ould-mohamed-vall-en-exclusivite-sur-kassataya-ce-dimanche-a-12h-gmt
kassataya.com

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Merci Bebe Ba pour avoir suggéré à l'idiot surfeur de choisir A=, au lieu de A-.

Merci pour l'article. Une bonne lecture.

Laisse-moi te donner une petite genèse avec ce qu'on connaît maintenant:

- Un jeu sordide se joue depuis 2003/2004 et c'est le résultat que nous voyons avec la partition du Mali. D'autres arrivent et on ne sait pas encore les dégâts réels, mais dégât, il y en aura. quelle forme? Je ne sais pas;

- La zone a toujours été sous surveillance satelitte et autre depuis 2005 au moins. Mais on laisse AQMI prendre des otages et les amener là où c'est le plus surveillé. On apprend ces jours-ci à travers le washington Post que les US surveillaient toute la zone par aeronefs depuis 2007 à partir du Burkina Faso. On savait déjà qu'il y avait des centres de surveillance à Gao et à Tamanrasset (US army). Et pourtant rien ne bouge du côté de la lutte contre le terrorisme. Iyad Ag Ghali qui était dans toutes les négociations travaillaient pour les services secrets d'un pays voisin et il semblerait qu'il l'est, installé comme il est à tombouctou avec son Ansar dine et AQMI. Comme leur installation dans la for6et de Wagadou d'où ils attaquaient la RIM, on les laisse s'installer tranquillement. Pourquoi? Pour waziristaniser la zone et justifier l'installation de bases militaires ou de régimes liés au tripatouilleurs. Me demande pourquoi personne ne se pose la question d'ou AQMI et Ansar Dine (et le MNLA) s'approvisionnent en carburant et en bouffe. Probablement pas de Bassiknou seul. Il y a une entente quelque part ente 2 pays qui ne sont partie de la CEDEAO.

- Prises d'otages: les intermédiares qui sont liés aux services de renseignement de certains pays augmentent le montant des rançons pour avoir une plus grande commission qu'ils se partagent avec d'autres. Azzizzo a je crois un cas contre Chavii. S'il a contribué à liberer les espagnols, c'est qu'il parlait à Ag Iyali, Abou Zeid et autres Belaouar. Il faut être idiot pour ne pas se rendre compte de ça. On retrouve facilement les kidnappeurs quand il y a des otages et on les perd après. A quoi sert donc la surveillance? Pour proteger les kidnappeurs et AQMI?

- Qui a fait pression sur le conseil de sécurité pour ne pas autoriser l'utilisation de la force contre AQMI et Ansar Dine?

Quelques questions ma chère Bebe Ba qui méritent une réponse et ce n'est pas difficile. Cela fait longtemps que je ne suis plus ce qui se passe au nord mali comme je me suis fait une idée très claire sur ce qui se manigance et avec le temps, les choses m'ont donné raison.

A plus. A-

Anonyme a dit…

Salam

La France a découvert la semaine dernière qu'elle avait un trésor nationale: Valerie Triwaller

A chaque pays sa Khattou dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Nouvelles des copines de Khattou dite la maréchale

Grace Mugabe, la disgrâce des Zimbabwéens

«Est-ce un crime que de faire du shopping?» Voilà comment l’épouse du président du Zimbabwe a récemment tenté de minimiser les nombreuses critiques sur son train de vie extravagant. Une formule qui s’ajoute à celle, toute aussi sidérante, qu'elle adresse à un journaliste qui l’interrogeait sur son goût prononcé pour les chaussures de luxe:


«J’ai les pieds très fins. Je ne supporte que les Ferragamo.»

Tout est dit, dans ces deux phrases, sur la folie des grandeurs de l’épouse de Mugabe.

Souvent comparée à Imelda Marcos, la femme de l’ex-dictateur philippin réputée pour sa collection impressionnante de chaussures, Grace Mugabe aime faire les magasins de luxe. Ses points de chute avant que son mari et elle ne deviennent persona non grata en Europe et aux Etats-Unis en 2004, étaient Paris, Londres, Rome et Milan —les grandes capitales européennes de la mode.

On la surnomme «Gucci Grace» ou «The First Shopper», la Première cliente. Mais à Harare, la capitale, tout le monde la désigne par le très savoureux «Disgrace», la Honte en anglais, en référence aux sommes folles qu’elle dépense dans les vêtements haute-couture et les bijoux, alors que les Zimbabwéens sont en proie à une précarité de plus en plus grande et à un chômage qui frappe 95% de la population. En 2003 par exemple, le quotidien britannique The Daily Telegraph rapportait une note de 81.000 euros qu’elle aurait réglée dans un magasin parisien.

Les folies de Grace Mugabe ne se limitent pas aux grands couturiers et autres bijouteries de luxe. La femme du président aime aussi la couleur de l’argent. Fin 2010, l’hebdomadaire zimbabwéen The Standard publiait des révélations de WikiLeaks faisant état d’un câble diplomatique américain la soupçonnant d’avoir gagné plusieurs millions de dollars grâce à la vente illégale de diamants issus de la mine de Marange, dans l’est du Zimbabwe. Influente et crainte par les pontes du régime, «Disgrace» peut facilement faire décaisser des sommes aussi étourdissantes que six millions d’euros en liquide de la Banque centrale zimbabwéenne pour un achat pressant.

Depuis son mariage en grandes pompes en 1996 avec Robert Mugabe (12.000 invités), elle s’est fait construire le très controversé Graceland, une immense propriété qui aurait été revendue par la suite au chef d'Etat libyen Mouammar Kadhafi. Elle s’est également fait bâtir un autre palais dont la construction aurait coûté près de 18 millions d’euros. Ses villas en Asie ne se comptent plus, depuis que son mari et elle en ont fait leur nouvelle destination favorite. Selon le Sunday Times, elle viendrait ainsi d’acquérir une villa de deux étages dans la banlieue chic de Hong Kong pour la modique somme de trois millions d'euros.

Si le pouvoir de Mugabe tient toujours, l’influence et les frasques de Grace auront tout de même contribué à mettre le régime au ban de la communauté internationale.

Anonyme a dit…

Constancia Obiang, la nouvelle riche de Malabo

Il fut une époque où la Première dame équato-guinéenne n’avait d’autre choix pour faire ses emplettes que les grands magasins de Yaoundé, la capitale camerounaise. A l'époque son mari, le président Teodoro Obiang Nguema, empruntait pour ses voyages à l’étranger l’avion présidentiel du Camerounais Paul Biya. Mais surtout, tout ça c’était avant la découverte à la fin des années 90 d’importants gisements de pétrole dans ce petit pays d’Afrique centrale.

Depuis, la Guinée équatoriale s'est transformée en un véritable eldorado qui produit 350.000 barils de pétrole par jour. Une manne qui fait de Constancia Obiang une nouvelle riche décomplexée, manifestement impatiente de hisser la taille de sa garde-robe au niveau de certaines de ses homologues. Aujourd’hui, ce ne sont plus les vendeurs des boutiques de prêt-à-porter à Yaoundé qu’elle part impressionner, mais plutôt les joailliers de la place Vendôme à Paris et les grands couturiers internationaux qu’elle affole avec ses dépenses faramineuses. Elle sillonne Londres, Rio de Janeiro et Malibu, collectionnant au passage véhicules de luxe et villas cossues, dépensant sans compter la fortune qu’elle a accumulée avec son mari en seulement quelques années, depuis le boom pétrolier équato-guinéen.

Selon le magazine américain Forbes, la fortune des Obiang est aujourd’hui estimée à 600 millions de dollars (405 millions d’euros). Ce qui en fait l’un des couples présidentiels les plus riches au monde. Un patrimoine acquis grâce à l’exploitation de l’or noir mais aussi, selon certains, issue du trafic de drogue. En 1997, l’International Narcotic Board classait la toute petite Guinée équatoriale parmi les 9 plus grands narco-Etats d'Afrique.

La Première dame du pays cultive une apparente discrétion et multiplie les actions dans l’humanitaire et la protection de l’enfance. Elle a fait construire une grande clinique privée à Malabo, La Virgen de Guadalupe, et une autre à Mongomo, le village natal des Obiang. Elle a créé le Comité d’Appui à l’enfant Equatoguinéen ainsi qu'une fondation pour la promotion des femmes et une autre pour la lutte contre le sida.

Peu présente sur le devant de la scène politique, pour les adversaires du régime Constancia Obiang est en réalité celle qui manœuvre tout depuis les coulisses du palais présidentiel. Un palais où deux employés paraguayéens qui géraient sa fortune lui ont dérobé en 2009 la rondelette somme de 4 milliards de francs CFA en liquide (6,1 millions d’euros), plus de nombreux bijoux. Pendant ce temps, les quelques 600.000 habitants du pays croupissent dans une pauvreté endémique. L’épouse de Teodoro Obiang détiendrait également des capitaux dans la plupart des entreprises de bâtiments et travaux publics —toutes étrangères— installées dans le pays.

Une boulimie de pouvoir couplée à une orgie consommatrice. Aussi rusée que son mari, d’où son surnom, «Zé» (la panthère en Fang, la langue du terroir), elle a contribué à instaurer une véritable oligarchie en Guinée équatoriale, plaçant des membres de sa famille à tous les postes stratégiques. Sur les 68 ministres du gouvernement, 11 sont issus du clan présidentiel. Elle essaierait même de jouer de son influence pour faire du sulfureux Teodorin Obiang, leur premier fils et actuel ministre de l’Agriculture et des Forêts, le successeur de son mari à la présidence de la République. Seulement, en Guinée équatoriale, les histoires de famille finissent toujours mal. L’époux de Constancia est arrivé au pouvoir en 1979, en renversant son oncle Macias Nguema. L’histoire se répétera-t-elle ?

Anonyme a dit…

La Messaline de la lagune Ebrié

«Sorcière! Guenon! Escadron de la mort!» Après avoir plusieurs fois échoué à déloger Laurent Gbagbo de son bunker d'Abidjan, les soldats pro-Ouattara n’en revinrent pas durant leur dernier assaut de tomber face à face avec celle qui, pour eux, est l’incarnation même du mal. Les images de Simone Gbagbo jetée à terre, molestée par des soudards dépareillés posant avec elle comme un douteux trophée de guerre, dans une posture extrêmement dégradante, témoignent du degré de haine qu’inspirait l’ex-Première dame ivoirienne. Cette brutalité des hommes de troupe contrastait avec la retenue dont les commandants des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) ont fait preuve avec son mari. Pouvait-il en être autrement?

Pour beaucoup d’Ivoiriens, c'est cette dame de fer au physique ingrat, qui exerçait un pouvoir maléfique sur son mari, qui a entraîné Laurent Gbagbo dans sa descente aux enfers —et la Côte d’Ivoire dans l’abîme. C’est qu’au contact du pouvoir, la fille du gendarme Jean Ehivet, membre d’une fratrie de 18 enfants, syndicaliste de choc dans les années 70 et cofondatrice du Front populaire ivoirien (FPI) dans la clandestinité, va se révéler sous son vrai jour: implacable avec tous les adversaires, réels ou supposés, de son mari.

Ainsi, députée du FPI, elle ne va pas tarder à incarner l’aile dure du parti aux côtés de «faucons» comme l’ancien Premier ministre Pascal Affi Nguessan, le président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly ou le leader des Jeunes patriotes Charles Blé Goudé. Ainsi, après l’insurrection nordiste de septembre 2002, elle n’hésitera pas à verser dans la vulgarité en menaçant les émissaires du régime partis en France, à Marcoussis, négocier avec une délégation de rebelles:


«Si nos maris signent n’importe quoi là-bas, à leur retour ils ne nous trouveront pas dans leurs lits!»

Après avoir survécu miraculeusement en compagnie de son mari à un grave accident de la route, cette catholique, sous l’emprise du très controversé pasteur Moïse Koré, va devenir une intégriste évangélique. Pour elle, c’est simple: la rivalité entre Laurent Gbagbo et Alassane Dramane Ouattara se résume à un combat entre le bien et le mal. Ainsi, selon Simone, «Dieu a donné la Côte d’Ivoire à Laurent Gbagbo». D’ailleurs, elle ne pardonnera jamais à son mari d’avoir épousé sa jeune et jolie rivale Nadiana Bamba, ancienne journaliste à Africa N°1, originaire du Nord musulman, qu’elle a réussi à écarter du palais après le premier tour de la présidentielle de 2010.

Simone est fortement soupçonnée, par l’entremise de son âme damnée et de son aide de camp le capitaine Anselme Seka Yapo, d’être impliquée dans les escadrons de la mort et dans la disparition du journaliste Guy-André Kieffer. Après la chute du président Gbagbo, la terrible Messaline du pays de la lagune Ebrié pourrait être traduite devant les tribunaux.

Anonyme a dit…

Leïla Ben Ali, la régente déchue de Carthage

Lorsque le général Ben Ali dépose le vieux dictateur impotent Bourguiba en 1987, il aurait mieux fait d’écouter un homme de l’ombre qui a longtemps parrainé sa carrière au sein de l’armée. Quand le nouveau président confie au mentor son désir d’épouser en secondes noces une humble coiffeuse du nom de Leïla Trabelsi, celui-ci, exprimant des réserves sur la jeune divorcée alors âgée de 30 ans, freine des quatre fers et le lui déconseille formellement. Amoureux comme il n’est pas permis, l’homme fort tunisien passe outre.

De son exil saoudien survenu après la «Révolution du jasmin» qui l’a chassé du pouvoir, Ben Ali doit aujourd’hui se mordre les doigts de n’avoir pas écouté son conseiller. Car pour tous les Tunisiens, c’est la très cupide Leïla Trabelsi et son clan qui ont entraîné un Président prometteur et travailleur dans les dérives. Un clan décrit comme «quasi mafieux» par l’ambassadeur américain à Tunis dans des câbles révélés par WikiLeaks; un clan qui, du transport aux assurances en passant par les banques, la communication et l’immobilier, avait mis le pays en coupe réglée. Les estimations les plus basses évaluent ainsi la fortune du couple Ben Ali à cinq milliards d’euros, placés sur des comptes bancaires à l’étranger.

D’après le quotidien français Le Monde qui cite des sources élyséennes, l’omnipotente épouse de l’ex-président tunisien aurait embarqué 1,5 tonne d’or pendant que son mari essayait encore de se maintenir au pouvoir. Une cupidité qui n’avait d’égale que l’influence que son clan et elle ont réussi à asseoir en une vingtaine d’années sur l’économie et le pouvoir en Tunisie. Un pouvoir qui semblait l’intéresser davantage que les affaires. Officiellement, Leïla Trabelsi gérait des œuvres caritatives et sociales au travers de son ONG Basma et la présidence de l’Organisation de la femme arabe. Elle a créé un lycée international privé avec Souha Arafat, veuve de l’ancien président de l’Autorité palestienne Yasser Arafat.

Anonyme a dit…

Mais en coulisses, elle a la mainmise sur le régime: elle nomme et démet hauts fonctionnaires, conseillers et ministres. Peut-être un désir de revanche sociale pour celle que Nicolas Beau et Catherine Graciet appellent «la régente de Carthage» dans leur ouvrage paru en 2009. Née en 1957 dans une famille pauvre de 11 enfants, Leïla Trabelsi passe son enfance dans la Médina de Tunis où elle devient coiffeuse. Elle se marie puis divorce trois ans plus tard avant d’entamer une longue relation avec Ben Ali. Cette relation aboutira à un mariage en 1992 et à l’émergence de la dynastie qui a régné sans partage à Tunis jusqu’à la Révolution de jasmin.

Elena Ceausescu, le mauvais génie des Carpates?

Quand elle est arrêtée ce triste matin de 1989 en compagnie de son mari dans la petite ville de Târgoviflte, à 50 kilomètres de Bucarest, après une fuite éperdue à travers la Roumanie, Elena Ceausescu ne semble pas encore réaliser ce qui se passe et admoneste les soldats venus l’alpaguer comme si elle s’adressait à des écoliers. Présentée à ses juges, la femme qui était encore quelques jours auparavant le personnage le plus craint de Roumanie continue de faire preuve de l’arrogance qui la caractérise. A l’issue d’un procès bâclé, elle est passée par les armes en compagnie de son dictateur de mari, Nicolae Ceausescu. Quand on relèvera leurs corps désarticulés, le nombre extrêmement élevé de douilles recueillies indiquera la volonté du peloton d’exécution d’en finir une bonne fois pour toutes avec le vieux couple maléfique.

Ancienne et modeste secrétaire au ministère des Affaires étrangères, Elena Ceausescu connaîtra une ascension fulgurante avec l’arrivée de son mari au pouvoir en 1965. Complexée par son niveau d’instruction très limité, elle va s’autoproclamer scientifique de haut niveau, s'accaparant de nombreuses distinctions fantaisistes. Parallèlement, elle monte en grade au sein du Parti communiste roumain et se voit même propulser au poste de vice-Premier ministre. Se mêlant de tout, elle sera à l’origine d’un décret controversé sur la suppression du contrôle des naissances qui provoquera une augmentation importante d’enfants non désirés par la suite abandonnés dans de misérables orphelinats.

Raoul Mbog et Barka Ba