lundi 18 juin 2012

Dans la peau d'un noir au Maroc

Il n’est pas toujours simple d’être noir au royaume chérifien. Mépris, insultes, agressivité et humiliations quotidiennes sont bien souvent le lot des Subsahariens. Un journaliste de l’hebdomadaire marocain Actuel, le Sénégalais Bassirou Bâ, témoigne. A Actuel, nous avons souvent travaillé avec des journalistes subsahariens. Et en parlant avec eux, nous avons été frappés de découvrir l’ostracismedont ils sont l’objet. Le mépris du peuple, comme des élites, pour les Noirs est une constante de la société marocaine. Une réalité trop souvent tue ou minorée. Alors, nous avons demandé à Bassirou de raconter son quotidien, des situations vues, parfois vécues, des humiliations subies, des violences sans fin. C’est un témoignage brut, sans fioritures qui nous renvoie une image guère flatteuse mais qu’il faut néanmoins regarder en face. Oui, de nombreux Marocains sont racistes. Le sujet est tabou. Mais le débat doit s’ouvrir. «On m’a souvent posé la question de savoir si les Marocains étaient racistes ou si, en tant que Noir, j’avais été victime ou témoin d’actes ou de comportements assimilables à du racisme. A chaque fois, cette question m’a mis dans l’embarras, et à chaque fois, j’ai répondu par une pirouette. Les rarissimes occasions où j’ai ouvert mon cœur sur la question, c’était entre amis ou collègues. Et j’ai été surpris de découvrir à quel point des amis marocains étaient abasourdis d’apprendre jusqu’où certains de leurs compatriotes pouvaient aller dans le déni de l’Autre. Scandalisés, ces derniers m’ont convaincu de surmonter cette gêne qui m’empêchait d’en parler publiquement. Voilà pourquoi j’ai décidé de briser la glace, en espérant contribuer à susciter le débat et aider à lutter contre ce mal qui, malheureusement, n’épargne aucun pays, aucun corps social. Drôle d’accueil Je suis arrivé au Maroc le 17 septembre 2000 pour entamer mes études supérieures, en compagnie d’une centaine d’autres camarades boursiers comme moi. Je n’avais aucune appréhension en atterrissant à l’aéroport Mohammed V, le Royaume étant dans l’imaginaire collectif des Sénégalais une sorte de prolongement naturel de leur pays et vice versa. Mais j’ai commencé à déchanter... deux jours seulement après mon arrivée. Durant ces douze années, comme la plupart de mes "congénères", j’ai souvent été confronté à des situations tragi-comiques. Comme ce matin du 19 septembre lorsque, avec un groupe d’étudiants, nous nous rendions au marché de J5, dans un quartier situé à quelques encablures de la résidence universitaire, à Rabat. En chemin, nous avons essuyé des jets de pierre de la part de gamins qui devaient avoir entre douze et quatorze ans, et qui criaient à tue-tête : "Cannibales! Cannibales!" Pour notre troisième jour au Maroc, c’était un drôle d’accueil, une rebuffade que j’ai toujours du mal à oublier. J’apprendrai, quelques années plus tard, qu’un journal arabophone avait rapporté que des "migrants clandestins" subsahariens auraient mangé un nourrisson dans le quartier populaire de Takkadoum à Rabat. La publication en question aurait démenti plus tard cette information, mais le mal était fait: aux yeux de certains Marocains, nous n’étions que des cannibales, des mangeurs d’hommes. «Elle n’est qu’une esclave!» Deux ans après cette mésaventure, un nouveau "choc." Cela s’est passé dans un bus. Une vieille dame, qui tenait à peine sur ses pieds, venait de monter à bord. Toutes les places assises étant déjà occupées, une jeune étudiante subsaharienne s’est donc empressée de céder son siège à la "mamie" eu égard à son âge. Et alors qu’elle s’attendait à un mot aimable, voire à une bénédiction, la jeune fille a eu droit à un terrible: "De toute façon, elle n’est qu’une esclave et donc elle devait céder sa place à n’importe quel Marocain dans ce bus!" Incrédules pendant un moment car ne parlant pas la darija [ndlr: arabe dialectal marocain], nous avons été abasourdis après qu’une Mauritanienne, noire elle aussi, nous eut traduit la phrase. C’était d’autant plus choquant qu’il ne s’agissait pas là de gamins comme à J5, mais bien d’une personne du troisième âge qui, à travers ce comportement, venait par ailleurs de porter un sacré coup à l’un des piliers de l’éducation africaine: le respect des personnes âgées. En effet, suite à cet incident, certains étudiants ont décidé de se passer le mot : désormais, on ne cède plus sa place à qui que ce soit, fût-t-il mourant! «Un fils d’esclave, qui me fait l’aumône» Comment peut-on être mendiante et avoir ce sentiment de supériorité propre à tous les racistes du monde? La scène s’est déroulée à Rabat quand j’y étais encore étudiant. Un ami comorien au teint de jais, qui venait de percevoir sa bourse, s’est arrêté devant une femme d’un âge avancé qui lui tendait la sébile et lui a remis une pièce de dix dirhams. Alors qu’il continuait son chemin, il entendit la mendiante dire en arabe: "Oh mon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter un tel sort: un Noir, un fils d’esclave, qui me fait l’aumône?!" Le bienfaiteur n’en croyait pas ses oreilles. Revenant sur ses pas, il dit à la femme, en lui tendant un billet de vingt dirhams: "Excusez-moi, c’est vingt dirhams que je voulais vous donner et non dix." Quand elle lui a rendu la pièce de dix, le jeune étudiant l’a remise dans sa poche... avec son billet de vingt dirhams! Il a alors assené à la mendiante, en arabe classique (les Comoriens sont aussi arabophones): "Puisque votre dieu entend bien vos complaintes, demandez-lui donc de l’argent!" «La prochaine fois, on te tue!» Flâner aux alentours de la résidence universitaire à Rabat, quand j’y vivais encore, relevait d’une aventure dangereuse. De nombreux étudiants subsahariens y ont été victimes d’agressions atroces, certaines ayant même abouti à des hospitalisations. Je me souviens de Sacko, un étudiant malien, et de Kromah, un Libérien, pour ne citer qu’eux. Le premier avait été sauvagement roué de coups juste à l’entrée du campus, ses bourreaux lui crachaient dessus et le traitaient de "qird" (singe), de "k’hal" (Noir) de "`abd" (esclave)… Et n’eût été l’intervention des gardiens alertés par ses cris stridents, il serait mort. Finalement, il s’en est sorti avec plusieurs mois d’indisponibilité médicale, et a dû manquer la période des examens. Kromah, lui, s’était pris un violent coup de couteau au niveau de l’abdomen. A la vue d’un groupe d’étudiants qui passait par là et qui était plus important en nombre, ses agresseurs ont pris la fuite, mais pas sans lui lancer cette menace: "La prochaine fois, on te tue! Et c’est valable pour tous tes camarades, transmets-leur le message. Compris, sale nègre?" L’étudiant libérien, qui saignait abondamment et qui se tordait de douleur, n’a pu répondre que par un acquiescement de la tête. Sacko et Kromah ne sont ni les premières ni les dernières victimes d’agressions anti-Noirs dans les environs de la cité, mais leur mésaventure a été la goutte d’eau de trop: les étudiants subsahariens étaient alors descendus dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol et appeler les autorités à prendre les mesures qui s’imposaient. Depuis, le phénomène a certes perdu de l’ampleur mais il persiste. Même les professeurs s’y mettent Et pendant que de jeunes Marocains à la "chasse" au Noir semaient la terreur dans les environs immédiats du campus, dans les salles de classe, certains professeurs, pourtant censés véhiculer des valeurs telles que le respect de la dignité humaine, se sont montrés tout simplement indignes de l’une de leur mission. C’est le cas de cette professeure qui, en plein cours, ne s’est pas gênée pour traiter une Gabonaise de "négresse". Je me souviens que nous nous étions tous regardés avant de baisser la tête un certain moment. Alice –c’est son prénom–, qui était assise juste à côté de moi, m’a lancé un regard qui me hante encore aujourd’hui et m’a dit: "J’ai suffisamment entendu ce genre de propos désobligeants dans la rue et dans les transports en commun pour m’en accommoder, car je les ai jusque-là mis sur le compte de l’ignorance; mais venant d’une prof’…" L’enseignante dont il est question est aujourd’hui à la retraite, je l’ai croisée une ou deux fois dans des conférences. «Quelle heure est-il?» Il s’agit là d’un classique! Au début, je ne comprenais pas pourquoi le "quelle heure est-il?" était accompagné d’un sourire narquois dès que je regardais ma montre pour y répondre. Les aînés m’ont expliqué par la suite que c’était pour me signifier: "Regarde ton poignet et rappelle-toi que tu es noir!" Désormais, dès qu’on me demande "ch’hal essa`a" (quelle heure est-il ?), je préfère prendre mon téléphone portable pour répondre… L’autre Maroc Faut-il mettre pour autant tous les Marocains dans le même sac? Assurément non! Car si j’ai pu rester plus de douze ans dans le Royaume, c’est parce qu’à côté de cette frange ignorante –le racisme est une des métastases de l’ignorance– et intolérante, il y a l’autre Maroc, celui qui ne chosifie pas les Noirs, le Maroc ouvert. C’est celui-là qui m’a permis de minimiser l’impact de ceux qui me traitent de "`azzi", de "hayawan" ou encore de "khanzir". Ce Maroc, je l’aime, je le fais mien. Par ailleurs, autant j’ai pu mesurer tous les efforts consentis par les autorités marocaines pour raffermir davantage les relations politiques, économiques et culturelles avec le continent, autant je remarque que malgré tout l’Afrique subsaharienne reste inconnue de nombre de Marocains. Car ces derniers tendent à surestimer la vocation européenne du Royaume ou ses solidarités culturelles avec d’autres aires (monde arabe). Il est sans doute temps de recadrer cette vision. Enfin, il ne faut pas ignorer le fait que le racisme existe… au Maroc aussi. Il faut même oser en débattre ouvertement. Mais il faudrait au préalable que l’éducation de base, celle inculquée par les parents et celle apprise à l’école, joue pleinement son rôle. Le racisme expliqué à ma fille (Seuil, 1998) de Tahar Benjelloun est vivement conseillé dans ce sens. Pour qu’on ne me rappelle pas sans cesse mon apparence mais qu’on se souvienne d’abord de ce que je suis, c’est-à-dire un humain.» Bassirou Bâ (

81 commentaires:

maatala a dit…

racisme

Soumis par blablablietblabla, le 18/06/2012 à 20h17


Oui c'est vrai ,les Arabes sont très raciste ,au Maroc c'est les chlouh les racistes et même en France des marocains chlouh en parlant des Sarahouis cad des marocains comme eux et bien les gars me disaient "qu'au Maroc ils les tiraient comme des lapins à ce's fils d'esclaves" .

Y a pas plus raciste ,xénophobe nationaliste qu'un Arabe !!

Anonyme a dit…

Salam

Participation à une force d’intervention au Mali : Aqmi menace de frapper le Sénégal.
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Il cramer au Napalm cette vermine d'aqmi.

Le scénario est connu d'avance, il attaqueront une église pour semer la zizanie.

Aqmi une bande de frustrés et de pédophile dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Matalla a dit:

Y a pas plus raciste ,xénophobe nationaliste qu'un Arabe !!
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Il fallait complteter ta phrase par "sauf moi".

Le racisme ça existe partout dans le monde mais il est plus marqué chez les peuples qui n'ont pas connu la diversité culturelle.
En mauritanie où noirs et maures se cotoient dépuis des siècles,le racisme reste l'exception n'en déplaise à notre matalla national...

Anonyme a dit…

27 millions d’esclaves dans le monde : Cinq pays africains dans le collimateur.

Les États-Unis ont mis en garde lundi 13 pays, dont cinq pays africains : la République démocratique du Congo (RDC), l’Erythrée, la Mauritanie, le Soudan et le Zimbabwe : Ces pays sont accusés de ne pas œuvrer suffisamment dans le cadre de la lutte contre le trafic humain et sont donc concernés par de possibles sanctions si leur bilan ne s’améliore pas.

En tout, près de 27 millions d’êtres humains à travers le monde, adultes comme enfants, sont victimes de travaux forcés, de prostitution, ou sujets au travail asservi. Pour la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, ce rapport représente un « catalogue de tragédies » que le monde se doit d’éradiquer. Ce fléau gangrène le monde, traversant les frontières et les cultures, envahissant tant les pays développés que ceux en voie de développement.

Si la République démocratique du Congo (RDC), l’Erythrée, la Mauritanie, le Soudan et le Zimbabwe sont pointés du doigt, le Tchad, le Niger et le Swaziland ont fait des progrès et sont mieux notés cette année. Autre bon élève cette année : l’Algérie.

Le département d’Etat relève que certains efforts ont été engagés par l’Algérie pour lutter contre le trafic de personnes touchant particulièrement celles originaires d’Afrique subsaharienne. Le rapport indique que des hommes et des femmes d’Afrique subsaharienne entrent de manière illégale en Algérie dans le but de se rendre en Europe.

Ces clandestins, fragiles et sans moyen, sont souvent victimes de réseaux criminels qui s’étendent de l’Afrique subsaharienne à l’Europe, spécialisés dans la traite des êtres humains. L’Algérie tente donc de proposer des solutions pour lutter efficacement contre ce fléau :

elle a déjà intégré dans son code pénal un article, l’article 5, promulgué en 2009, précisant qu’en matière de traite humaine, les peines prévues vont de trois à 10 ans d'emprisonnement ; l’Etat a organisé plusieurs séminaires visant à sensibiliser le public sur la traite des personnes, mettant l’accent sur la détection de la traite et des abus dans le milieu du travail ; la police et la gendarmerie ont bénéficié de sessions de formation de lutte contre le crime organisé et le trafic humain.

Malgré ces nombreux efforts, les Etats-Unis considèrent que des insuffisances persistent pour lutter efficacement contre ce fléau et que, certes il y a eu une mise en place de restrictions et de lois, mais la protection des victimes reste insuffisante.

A noter qu’il y a deux nouveaux dans le classement. Les États-Unis figurent pour la première fois dans ce classement : La super puissance dénombre des milliers de personnes exploitées par leur travail ou victimes d’esclavage sexuel. La Syrie fait également son entrée dans le classement : les Etats-Unis considèrent que le gouvernement syrien n’applique pas les mesures internationales destinées à éradiquer le trafic d’êtres humains et ne fait aucun effort pour améliorer la situation.

Bien que l’esclavage ait été aboli en 1865 aux Etats-Unis, ce fléau existe toujours et des millions d’hommes, de femmes et d’enfant vivent toujours en esclavages, même si ses formes ont changé par rapport à celles connues au XIXème siècle. Malgré tous les efforts qui ont été accomplis, près de 20,9 millions de personnes, dont un quart ont moins de 18 ans, vivent en situation de travail forcé, imposé par la contrainte ou la tromperie, selon l'Organisation Internationale du Travail (OIT).

Les Etats continuent leur lutte et poursuivent le développement de nouvelles mesures pour poursuivre et arrêter les trafiquants. Les efforts engagés par la plupart des pays ont permis à 29 Etats de remonter dans le classement. Précisons que seuls 33 pays sur les 185 étudiés respectent les normes internationales en vigueur pour mettre fin au trafic humain, telle que la Déclaration universelle des droits de l'homme.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

Source :
Afriquinfos

Anonyme a dit…
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Anonyme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
maatala a dit…

Anonyme a dit...

Salam

Man

Je n'ai fait que reprendre le posting soumis par blablablietblabla, le 18/06/2012 à 20h17, en réaction à l'article.

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Pour ta gouverne

Je ne suis jamais allé au Maroc et les chlouhas, je ne connais pas.

Une "chti" anecdote pour toi:

Un diplomate mauritanien qui par ailleurs est un zami à moi avait une secrétaire "KHEYRIA" ( Union légale nègre et d'une mère blanche) originaire du sud de Algérie.

Il lui demanda, si elle avait de la famille à Alger.

Elle lui répondit que toute sa famille est dans le sud sauf sa mère qui s'est remarié avec un arabe blanc et ces derniers vivent avec leurs enfants à Alger.

Tu vois donc ta mère et tes demi-frères?

Je n'est jamais vu mes demi-frères et je ne rencontre ma mère que dans un café

Pourquoi pas chez elle


Nous sommes en Algérie et la négresse cela fait tache.

Personne ne doit savoir que ma mère a été souillée légalement par mon nègre de père.

Ce que blablablietbalba a dit n'est que la triste vérité dit le fou.

maatala

Bebe BA a dit…

Je deteste le rascisme sous tous ses formes!!!
Pour ce qui est des Marocains, en fait, ils n'aiment pas les africains qu'ils soient Arabe ou Noirs. Meme s'ils tolerent mieux les Arabes.
ils sont beaucoup plus tourne vers l'europe!!
En tunisiem c'est pire, ils y'a des Associations qui luttent cela depuis des annees. je crois que 10% de la populatioon est noir mais ils sont la pour les basses besognes. on verra jamais un ministre, un senateur ou un depute noir en Tunisie.
Quant a la Mauritanie, on a pas besoin d'en parler; tout le monde sait ce qui se passe!! ici, tout le monde est rasciste ,hpocrite et personne n'aime personne; ce qui est vraiment dommage!!

Bebe BA a dit…

A-, tu as vu ce qui se passe en Egypte?

Anonyme a dit…

Oui ma chérie Beba Ba. Je suis entrain de lire. Que va faire l' armée avec ces gens? Une grande question. L' armée ne les laissera jamais gérer. A-

Bebe BA a dit…

A-,
Eh Bien!!! il vont se faire rectifier, lol

Bebe BA a dit…

Piqué sur Slate Afrique:

Mali: un couple non marié puni de 200 coups de fouet par des islamistes

Un homme et une femme qui ont eu un enfant sans être mariés, ont reçu mercredi cent coups de fouet chacun à Tombouctou (nord-ouest du Mali), donnés par des membres du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) qui contrôle la ville, ont rapporté des témoins à l'AFP.

"Sur la place Sankoré de Tombouctou (centre), un homme et une femme ont reçu cent coups de fouet chacun pour avoir eu un enfant hors mariage", a déclaré Mohamed Ould Baby, un élu de la ville, information confirmée par d'autres témoins. M. Ould Baby a précisé que c'est la première fois qu'un couple est ainsi puni depuis la prise de Tombouctou par les islamistes début avril.

"C'était comme un spectacle, les gens ont regardé ça. C'est Ansar Dine qui a organisé la séance de coups de fouet", a-t-il ajouté en précisant qu'il était lui-même sur place. "J'ai vu les jeunes descendre d'un véhicule sur la place, puis les coups de fouet. C'est la première fois que je vois ça", a-t-il affirmé.

Les deux jeunes sont ensuite allés se faire soigner à l'hôpital de Tombouctou, a indiqué une source hospitalière.

Un responsable de la police islamique de Tombouctou a affirmé que six autres femmes ayant eu des enfants hors mariage seront prochainement "sanctionnées" par la charia (loi islamique).

Ansar Dine, dont l'objectif est d'imposer la charia dans tout le Mali, contrôle la ville de Tombouctou depuis près de trois mois avec ses alliés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Dans la foulée d'un putsch militaire qui a eu lieu le 22 mars à Bamako, les trois régions administratives du nord du Mali (Tombouctou, Gao et Kidal) sont tombées aux mains des groupes islamistes radicaux Ansar Dine, Aqmi, et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) qui ont pris le dessus sur la rébellion touareg, également présente.

La semaine dernière, des membres du Mujao avaient brûlé des cartons de cigarettes et fouetté des fumeurs à Bourem, une ville du nord du Mali qu'ils occupent et contrôlent.

En mai à Gao, ils avaient empêché des jeunes de jouer au football et de regarder la télévision, ce qui avait provoqué de violentes manifestations anti-islamistes.

Anonyme a dit…

Salam

Dans la série rien que des couilles molles
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Invitation.

Le comité d’accueil et d’organisation du séjour en Mauritanie du serviteur de la communauté Omarienne, Thièrno Madani Tall a le plaisir de convier le public à une conférence-débat animée par le grand érudit et promoteur du dialogue, sur le Thème : « L’islam, Religion de paix et de tolérance »,



Le jeudi 28 juin à 15 heures
à l’ancienne Maison des jeunes.

A cette occasion toute la presse nationale et internationale est invitée à couvrir l’événement qui se veut une contribution au renforcement de la culture du dialogue, l’esprit de tolérance, de fraternité et de concorde à travers la Religion musulmane.
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Il aurait été plus FUN de parler des livres Malékites brûlés par Biram et en profiter pour faire un débat sur l'esclavagisme

Les haal-pular sont génétiquement des adeptes de la langue de bois et de la neutralité dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Dans la serie : duplicité quand tu nous tiens

Des oulémas et des imams de mosquées ont lancé un appel en faveur de la remise en liberté ou le jugement de salfistes détenus depuis plus de six mois.

Dans une lettre ouverte adressé au présidents de la républiques signée par 944 personnes, dont des oulémas des imams, des médecins et dirigeant de partis, ces derniers ont mis en exergue « le danger de l’injustice et ses répercussions négatives sur la société, notamment quand elle cible des prédicateurs(douat) qui prescrivent le bien lutte contre le mal ».
Plus de 50 salafistes sont detenus dans la prison centrale de Nouakchott, dont certains sont en attente de jugement depuis plusieurs mois.

Source : ANI le 25/06/2012

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Une fois libres, ils iront grossir les rangs de l'AQMI dans le bantoustan malien et reviendront nous faire la nique.

A la place de Kim joing az j'aurai castré puis cramé toute cette vermine dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

Mali: Se convertir ou dépérir, avec Ansar Dine, il faut choisir

Les islamistes armés, maîtres du nord, confisquent l’aide alimentaire destinée aux populations. Elle fait l'objet d'un chantage peu charitable.

En temps de crise, l’aide humanitaire destinée aux populations est un enjeu. C’est la raison pour laquelle des belligérants cherchent à la contrôler. Si certains échouent, d’autres y parviennent. C’est actuellement le cas au Nord-Mali avec le mouvement islamiste Ansar Dine («Défenseur de l’islam», en arabe).

Chantage alimentaire

Dans un premier temps, ce mouvement a interdit aux humanitaires l’accès au territoire qu’il contrôle. Il récupérait l’aide destinée aux réfugiés à la «frontière» et se chargeait de la distribuer ensuite.

Dans un deuxième temps, ces islamistes se servaient d’abord avant de donner le reste aux vrais destinataires et bénéficiaires. Là encore, n’y a pas droit qui veut mais qui accepte de se soumettre aux diktats des barbus enturbannés du désert. Un véritable chantage alimentaire qui consiste à faire allégeance avant d’avoir de quoi manger.

Ventre affamé n’est pas seulement sourd; il est aussi malléable, taillable et corvéable à souhait. En d’autres termes, ventre affamé n’a le choix que de suivre, à la lettre, ce qui lui est dicté afin d’avoir de quoi se mettre sous la dent. Faire subir cela à des personnes dans le besoin est tout simplement inhumain.

Détournement criminel


Passe encore si c’est le mouvement qui avait déboursé quelque chose pour avoir l’aide. Ce n’est pas le cas. Les «défenseurs de l’islam» l’ont récupérée des mains d’autres bons samaritains pour en disposer à leur guise.

On imagine toute la peine de ces derniers de voir l’usage qui est fait de leurs bonnes œuvres. Malheureusement, ils ne peuvent pas faire grand-chose, au risque de voir les nouveaux maîtres interdire complètement toute aide aux populations qui risquent de pâtir beaucoup plus de cette situation.

Les donateurs semblent être condamnés à assister, impuissants, au double crime qui se commet sous leurs yeux. Un crime de détournement, d’accaparement d’une aide alimentaire doublé d’un chantage consistant à amener des ventres vides à épouser une cause à laquelle ils n’ont pas voulu adhérer de leur plein gré.

Une pratique contraire aux préceptes de l’islam

Pour des gens qui se disent religieux, donc agissant en fonction des préceptes de l’islam qui prône des valeurs comme la solidarité et l’altruisme, c’est à ne rien comprendre. Cette religion interdit également de profiter indûment de ce qui ne vous appartient pas ou ne vous revient pas.

Le faire, c’est se rendre coupable de «haram» ou d’illicéité et, par extension, de péché. En s’accaparant de l’aide alimentaire qui ne lui est pas destinée, Ansar Dine flirte avec le haram.

Comme quoi, la charia devrait être appliquée aussi à ses promoteurs, qui sont tout sauf des saints. Car en plus d’affamer les populations, ils ne se privent pas de les torturer par des flagellations en public.

Séni Dabo (Le Pays)

maatala a dit…

salam

Que peut-on vraiment négocier avec les islamistes d'Ansar Dine?

Les rebelles islamistes qui occupent le nord du Mali sont reçus par le président burkinabè, Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne. Mais sur quoi est-il possible de s’entendre avec des extrémistes?

Des émissaires du groupe islamiste Ansar Dine (…) à Ouagadougou. Même si aucune confirmation officielle n’en a été donnée, on se demande bien pourquoi cette frange de la rébellion du Nord-Mali a choisi de sortir maintenant du bois, au lendemain même de la rencontre des chefs d’états-majors de la Cédéao à Abidjan.

Ansar Dine se sentirait-il menacé et isolé, au point de devoir se déplacer à Ouagadougou pour négocier, étant donné la probabilité d’un conflit sous-régional?

Peu d’informations ont filtré quant à la composition de la délégation des islamistes. Encore moins sur la durée du séjour et sur un éventuel entretien avec le président Blaise Compaoré, médiateur officiel de la Cédéao dans la résolution de la crise malienne.

Des interlocuteurs infréquentables

On ignore ce que veulent bien les islamistes qui occupent illégalement la partie septentrionale du Mali et actionnent la machine de la charia sur ce territoire. Le groupe Ansar Dine exerce de multiples exactions et brimades sur des groupes de populations vulnérables dont les femmes et les jeunes.

Outre la répression, on lui reproche d’être à l’origine de l’introduction, dans la sous-région, d’individus peu recommandables comme les narcotrafiquants et des terroristes venus de pays étrangers au continent.

Cette complicité, ajoutée à la mise en application aveugle de la charia, a sérieusement contribué à discréditer l’organisation d’Ansar Dine aux yeux des masses ouest-africaines. Celles-ci, très religieuses, sont soucieuses du respect de leurs traditions et des valeurs humaines que véhiculent leurs cultures depuis des temps immémoriaux.

Mais pourquoi recevoir ce groupe jugé non recommandable et aujourd’hui en apparence soucieux de mieux se faire connaître? Il a toujours été dit que la porte du dialogue reste ouverte. Aussi ne doit-on pas exclure de les recevoir, au nom de la paix et de la culture démocratique. Même si eux savent bander du muscle et sortir des griffes. Il faut les recevoir en espérant qu’ils seront prêts à s’amender.

Car, eux et leurs alliés méritent d’être jugés par la Cour pénale internationale (CPI), pour les actes posés. De fait, de quels droits un groupe d’individus non élus peut-il s’approprier des préceptes religieux pour soumettre des groupes de populations paisibles, dans un pays souverain, reconnu au plan international comme étant une République indivisible, laïque et ayant choisi de vivre en démocratie?

Quelles sont les raisons de ces pourparlers?

Pour l’exemple, en aucun cas cette agression des institutions républicaines ne devra rester impunie. Ansar Dine et autres doivent comprendre qu’il leur sera très difficile de convaincre l’opinion ouest-africaine du bien-fondé de l’Islam dont ils sont promoteurs. Encore moins lorsqu’ils s’acoquinent avec des sécessionnistes!

maatala a dit…

Par leurs pratiques, ils ne feront que du tort à cette religion qui a trop souffert de l’égarement de certains prétentieux. N’empêche, il faut les recevoir tout en demeurant vigilant. C’est pourquoi une foule de questions taraudent les esprits. Qui est donc à l’initiative d’une telle rencontre? Ansar Dine? Le médiateur, de façon unilatérale? S’il s’agit d’une initiative du médiateur, à quel jeu jouerait-il?

A moins qu’il n’y ait eu concertation entre la médiation et la Cédéao. On se rappelle, l’organisation sous régionale avait recommandé de négocier avec tous les groupes rebelles, à l’exclusion des organisations terroristes dont celles d’Ansar Dine. Pourquoi donc le Burkina Faso a-t-il accepté de recevoir les islamistes qui sèment la terreur dans le Nord-Mali ?

En le recevant à Ouagadougou, le médiateur se sentirait-il redevable après le rôle joué par Ansar Dine dans la libération d’une otage suisse il y a quelques mois? Ansar Dine serait-il devenu fréquentable et partenaire au point d’envisager des actions similaires?

En tout cas, ce mouvement doit en savoir beaucoup sur la situation des otages français au Mali. Il détient de ce fait une arme entre les mains. Une donne que n’ignore pas le médiateur…

La stratégie de l’usure

Ansar Dine cherche aussi à miser sur le temps. Tout en donnant l’air de vouloir négocier, le groupe pourrait en même temps fourbir les armes. Car, il doit se rendre à l’évidence: par ses pratiques anachroniques, il s’est fait aujourd’hui plus d’ennemis que d’amis en Afrique de l’Ouest. Chercher par ces temps-ci à se repositionner semble bien trop tard.

En tout cas, ses tentatives de négociations semblent plutôt viser à déstabiliser la Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) déjà sur le sentier de la guerre. Ansar Dine voudrait brouiller les cartes, confondre le médiateur et la Cédéao qu’il n’aurait pas mieux fait. Et qu’en dira la partie des officiels maliens?

Dans tout ce méli-mélo, le principal intéressé, le gouvernement malien, semble aujourd’hui répondre aux abonnés absents. Son silence, surtout le temps qu’il prend à demander officiellement assistance en vue de reconquérir le territoire perdu, n’est assurément pas de nature à faciliter la tâche à la Cédéao.

L’organisation sous-régionale qui a entrepris des démarches auprès du Conseil de sécurité des Nations unies attend toujours le feu vert des autorités maliennes pour venir les épauler.

Dans cette attente, qu’attendre des autres composantes de la rébellion? Recevoir Ansar Dine peut bien paraître comme un élément de motivation et d’encouragement à venir négocier. Après Ansar Dine, il ne reste plus qu’Aqmi à venir voir le médiateur!

Le Pays

maatala a dit…

Salam

Mali: la révolte des femmes touareg face aux islamistes

Alors que le Burkina Faso poursuit sa médiation avec les groupes armés au nord du Mali, les femmes touareg, proches du Mouvement national de libération de l'Azawad, dénoncent les agissements des islamistes d'Ansar Dine
Le groupe islamiste Ansar Dine, qui souhaite appliquer la charia sur l’ensemble du Mali, exercerait une pression sur les femmes touareg, notamment en leur demandant de porter le voile et en leur interdisant d'exercer des activités économiques.

Selon des témoignages, elles auraient été plusieurs dizaines à manifester, mercredi 6 juin, contre la présence du groupe islamiste Ansar Dine (défenseur de l'Islam).

Leur marche s'était déroulée peu après la manifestation des jeunes qui brandissaient des pancartes hostiles à Aqmi et Ansar Dine.


«Elles ont emprunté le même chemin que nous: du rond-point de la ville à l'aéroport, mais elles ont été frappées par des membres du groupe islamiste dans le centre de Kidal. C'est à ce moment-là qu'elles leur ont jeté des pierres pour se défendre. Certaines d'entre elles ont été blessées», raconte un jeune manifestant, qui souhaite que le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), qui se définit comme une branche laïque, reprenne sa ville et se débarrasse d'Ansar Dine.

Pour montrer son soutien envers la population, Moussa Ag Attaher, le chargé de communication du mouvement, a d'ailleurs vivement condamné, dans une déclaration rendue publique le 7 juin 2012, l’agression des femmes touareg par Ansar Dine.

«Avant, jamais les femmes touareg n'avaient été battues»

Nina Wallet Intallou, nouvellement en charge de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille dans le Conseil transitoire instauré par le MNLA, a également dénoncé les agissements du groupe Ansar Dine.

A 49 ans, cette ancienne conseillère nationale Mali et ex-responsable Affaires sociales du MNLA, exilée en Mauritanie, fait figure «d'homme fort de la rébellion touareg» et entend bien militer pour les droits des femmes au Mali.

maatala a dit…

Dans une vidéo diffusée sur le site du journal du Mali, la militante s'insurge:


«Avant, jamais les femmes n'avaient été battues car, dans la culture touareg, lorsqu'une femme est battue pas son mari, ceci entraîne directement le divorce. (...) Nous sommes fatiguées, les femmes sont fatiguées. Elles ne peuvent plus aller dehors. Elles ne peuvent plus travailler. Elles ne peuvent plus se rencontrer et faire la fête entre elles. Ansar Dine se mêle uniquement des affaires des femmes en leur disant de faire ceci et de ne pas faire cela.»

Depuis la chute de Kidal, le 30 mars 2012, le groupe islamiste tente en effet d'appliquer la loi islamique. Comme le souligne le rapport d'Amnesty International publié en mai, de nombreux témoignages font état de pressions exercées par des membres du groupe Ansar Dine sur les populations, afin que celles-ci changent de comportement, conformément à leur interprétation de l’islam.

«Ils veulent domestiquer le corps des femmes»

Certaines femmes racontent qu'à Kidal, les filles ne peuvent plus mettre de jupes laissant apparaître leurs jambes. Elles doivent désormais sortir voilées et porter des chaussettes pour cacher leurs pieds.

Pour Gaëtan Mootoo, chercheur au sein d’Amnesty International et auteur du rapport, «toutes ces règles vestimentaires visent à domestiquer le corps de la femme». Pour échapper à cette forme de charia, les femmes sont de plus en plus nombreuses à quitter les villes du Nord.


«On a eu des réactions de personnes qui ne voulaient pas se voiler et qui avaient décidé de ne plus sortir de leur maison pour ne pas adopter les principes d'Ansar Dine. Ces femmes-là essayent de partir de la région pour aller vers Bamako (la capitale)», observe Assatou Kondé, de l’ONG Amnesty International.

En plus de porter le voile, certaines femmes ont dû cesser leurs activités économiques. Un désastre pour l'économie dans la région.


«Les femmes ont un rôle déterminant, elles ont des charges importantes, En l'absence des hommes, c'est elles qui doivent gérer le foyer et subvenir à ses besoins. Si on leur interdit de faire du commerce, cela va avoir des conséquences dramatiques sur la famille», analyse Nadia Belalimat, anthropologue au Centre international de recherche sur l'environnement et de développement (CIRED).

Si aujourd'hui, ces femmes manifestent, c'est autant pour la défense de leurs droits que pour sensibiliser la population aux pratiques d'Ansar Dine.

Elles s'étaient déjà mobilisées en février 2012, pour dénoncer le massacre d'Aguel'hoc perpétré, selon elles, par le groupe islamiste.

«En milieu touareg, les femmes savent s'imposer»

Ce n'est pas la première fois que les femmes touareg s'engagent politiquement, elles ont toujours joué un rôle clé dans la rébellion.


«Elles sensibilisent. Elles créent des assemblées de concertation entre elles et avec les responsables de la rébellion pour faire le point sur situation sur le terrain et/ou sur la conclusion d’un accord de paix. Elles participent financièrement pour apporter des provisions aux combattants sur le terrain. Au sein du Bureau politique du MNLA, il y a des femmes et très actives d’ailleurs», souligne le porte-parole du MNLA, Hama Ag Sid'Ahmed.

Avant de conclure:


«C’est le rôle de notre mouvement de leur donner toute la place qui leur revient, mais elles doivent surtout s’imposer et je pense qu’en milieu touareg, elles savent le faire.»

Stéphanie Plasse

maatala a dit…

salam

Il a dit:

Pour Gaëtan Mootoo, chercheur au sein d’Amnesty International et auteur du rapport, «toutes ces règles vestimentaires visent à domestiquer le corps de la femme». Pour échapper à cette forme de charia, les femmes sont de plus en plus nombreuses à quitter les villes du Nord.

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Les salafistes ne sont que des frustrés dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Lu sur Kassataya


« Il faut dépoussiérer la religion musulmane; sur l'esclavage, il faut que le débat soit poussé jusqu'au bout ».


Kassataya. A quelques jours de l'ouverture du procès de Biram ould Dah ould Abeid, président d'IRA Mauritanie, Kassataya a reçu messieurs Brahim ould Abeid, vice président de l'IRA, Balla Touré membre de cette même organisation, ainsi qu'Abidine ould Merzoug, président de la section européenne de l'IRA. Sont intervenus aussi Mme Leïla mint Ahmed, épouse de Biram ould Dah ould Abeid et Mohamed Baba Saïd de For Mauritania.

Quelques temps forts de cette interview ( vous pouvez réécouter l'interview dans son intégralité en cliquant ici.)

L'arrestation de Biram ould Dah ould Abeid :

« Son moral est bon malgré les difficiles conditions d'incarcération », a expliqué Balla Touré sur les conditions de l'arrestation du leader du mouvement abolitionniste.

« Biram a été incarcéré à la brigade anti terroriste au tout début. Au bout de 2 jours de détention il a fait un malaise et a été mis avec un autre membre de la lutte anti esclavage, le journaliste Oubeid ould Imijine. Puis il a été transféré à la prison civile de Nouakchott où je refuse d'aller le voir dans les conditions actuelles car nous ne pouvons lui parler qu'au travers d'un grillage ».

Brahim ould Abeid : « Biram se porte comme un prisonnier dans un système esclavagiste et raciste ».

L'autodafé :

Balla Touré : « la décision de brûler des livres de rite malékite émane des dirigeants du mouvement. Cet acte a été décidé par IRA Mauritanie dans son ensemble, après débât...

Ces livres n'ont rien à voir avec l'Islam... C'est une histoire banale d'autodafé.»

Brahim ould Abeid : « Nous avons compris, qu'en Mauritanie, il faut d'abord choquer ».

Mohamed Baba Saîd : « nous (ndlr : For Mauritania) avons condamné l'autodafé mais, comme toute provocation, il y a aussi le fait que ça met en évidence des questions qui étaient tabous. Il faut dépoussiérer la religion musulmane. »

Islam et esclavage :

Brahim ould Abeid : « Toute la communauté mauritanienne a comme référence ces livres (ndlr : les livres de rite malékite ). C'est pourquoi personne n'a osé, jusqu'à présent, rejetter l'esclavage en Mauritanie. C'est à cause de ces livres. La référence des mauritaniens n'est pas le Coran, ce ne sont pas les hadiths du Prohète. C'est Ibn Malick la référence mauritanienne.

Mohamed Baba Saïd : « une partie de la lutte anti esclavagiste devrait permettre de blanchir l'Islam de cette pratique...Il n'est pas normal que ces livres soient encore étudiés. ».

Balla Touré : « IRA a fait beaucoup dans le sens de discuter de la question de l'esclavage. Pourquoi n'y a t'il pas eu de séminaires réunissant des religieux? Parce qu'ils ne seraient pas venus et, sans eux, cela n'aurait eu aucun sens. »

Brahim ould Abeid : « on a tout essayé. Nous avons essayé de rencontrer Qaradawi (ndlr : Youssef Qaradawi) lorque celui ci fut invité par ould Deddew. Cela ne s'est pas fait.Nous avons eu des contacts avec les amis de Deddew, les plus progressistes comme Jemil Mansour. Il devait même y avoir une fatwa. Mais, entre temps, il y a eu l'émission de la télévision, Rissala, sur les esclaves offerts en cadeaux à des saoudiens. »

Abidine ould Merzoug : « IRA avait demandé un débât avec les religieux sur l'esclavage. Nous demandons à nouveau un débât public sur ces livres de rites malékites... Ira n'a pas pu préparer l'opinion publique car elle n'a pas accès aux médias officiels.».

Anonyme a dit…

Les excuses de Biram ould Dah ould Abeid :

Balla Touré : « Biram n'a pas fait d'excuse. Il a assumé cet acte. C'est aux gens qui ont été choqués que nous avons présenté nos excuses, pas sur le fait d'avoir brûlé ces livres ».

Le procès à venir (ndlr : le procès de Biram ould Dah ould Abeid est prévu pour le 27 Juin 2012) :

Balla Touré : « Il y a des Mauritaniens forcément malhonnêtes qui ont profité de ça ( l'autodafé) pour régler leurs comptes avec Biram. L'éxécutif s'est déjà prononcé...Nous nous servirons du procès pour faire le procès de la Mauritanie esclavagiste...»

Brahim ould Abeid : « C'est une parodie de justice qui se prépare. Avant le procès Aziz a déjà devancé la justice en disant qu'il allait faire appliquer la charia ».

Mohamed Baba Saïd : « ce procès sera une occasion offerte à l'IRA de porter encore plus haut le combat contre l'esclavage. Le minimum serait un procès équitable... Au sujet de l'esclavage c'est à l'Etat de prendre ses responsabilités. La loi criminalisant l'esclavage a été une avancée extraordinaire mais, pour être efficace, il faut que l'Etat impose cette politique. Aziz doit partir »

Abidine ould Merzoug : « Le départ d'Aziz n'est pas notre objectif. Notre objectif est la fin de l'esclavage. Il faut changer le système, pas les hommes ».

Madame Leïla Mint Ahmed ( jointe par téléphone ) :

« Biram est prêt pour le procès. Il l'attend avec impatience... »

« Le salaire de Biram a été suspendu... Ce sont les militants et les amis qui aident à subvenir aux besoins.... Nous ne recevons aucuns subsides de l'étranger, contrairement à ce qui se raconte... Aujourd'hui je vais déménager car nous ne pouvons plus payer le loyer de 30 000 UM de notre logement. »,



Pour écouter l'émission dans son intégralité, cliquer sur le lien suivant : podcast sur Kassatay.com

Anonyme a dit…

salam

Le sort de Birame Ould Dah ?

Où se joue le sort de Birame Ould Dah Ould Abeid ?La réponse à cette question sera connue probablement dans les jours ou les semaines à venir.Si déjà les premiers éléments à charge retenus contre lui se rapportent à des faits gravissimes qualifiés de « reniement de la foi » (rida) et passibles de la peine capitale, les dès semblent d’avance pipés pour le leader de l’ira qui aura face à lui un univers kafkaïen.

A la différence que l’homme pris en tenaille entre un appareil judiciaire et une machine politique féroce tentera de résister tant qu’il pourra. Toute la grosse artillerie est déployée pour écraser l’homme qui a fait trembler des pans entiers d’un système politico-aristocratique, poussant à chaque fois le pouvoir à rester sur la défensive.

Le procès qui s’ouvre pour le leader de l’ira est l’occasion rêvée par les autorités d’abattre debout un homme pas parce qu’il a osé incinérer des livres théologiques mais parce qu’il constitue un danger pour un pouvoir qui a perdu une bataille contre l’esclavage remporté sur tous les fronts par le combattant intrépide tombé des nues par un acte irréfléchi.

Birame pouvait survivre à toutes les épreuves tant qu’elles seraient limitées à des actes subversifs de nature politique. C’est pourquoi le pouvoir a jubilé quand il a trouvé Birame sur la route du sacré. Il ne va plus lâcher prise tant qu’il n’a pas envoyé celui qu’il considère comme le pire des blasphémateurs au fond de l’abime.

Birame n’a –t-il plus droit à la repentance ni la chance d’être sursitaire devant une pêché amplifié par la propagande politique lancée contre lui à tous va pour le noyer dans les eaux troubles de l’apostasie. Birame a usé du feu non pas de manière prométhéenne mais de façon satanique pour brûler des références théologiques.

Plusieurs fois la tentation d’assassinat avait couru sur le sort de Ould Dah, des campagnes d’intoxication ont même été orchestrés contre lui et son mouvement sans que cela n’ait désorienté la détermination du combattant haratin. L’arme chimique a été trouvée pour détruire le cerveau de l’IRA. Le jugement en cours n’est plus qu’une question de formalité pour exécuter un verdict qui ne surprendra personne au premier chef l’accusé lui-même.

La défense elle-aussi n’a que les armes à sa portée pour assister leur client mais elle ne lui sera que de peu de secours tant que la main cruelle de l’exécutif tient planté le glaive sur la tête de l’accusé.

Présumé innocent, Birame ne l’est que pour simuler le respect des procédures et conforter les principes d’une juridiction. Mais tout est d’avance mis en branle pour réserver au détenu un procès taillé à la mesure des faits qualifiés et dont personne n’est censé ignorer la gravité en Islam. Alors que le pardon est une porte ouverte par le miséricordieux pour donner la chance à ses créatures mêmes les plus impies de se racheter…

Cheikh Tidiane Dia

maatala a dit…

Salam

Nord du Mali: 25 morts à Gao, tension à Tombouctou


ALAKHBAR (Nouakchott) – 25 morts sont tombés à Gao où d'intenses combats suite auxquels le MNLA a été délogé de Gao par les deux mouvements salafistes Mujao et Ançar Edine, selon un leader de ce dernier joint jeudi par Alakhbar.

Senda Ould Boumam, porte-parole d'Ansar Edine,a déclaré que 22 élements du MNLA ont été tués ainsi que trois "moudjahidines" (combattants pour Dieu), dont un membre d'Ançar Edine et deux éléments du MOUJAO.

Aucune source du MNLA n'a pu être jointe pour donner sa version à propos des combats qui se sont déroulés mardi et mercredi dans la ville de Gao.

"Les combats ont pris fin ce matin. Le NNLA a été complètement chassé de l'aéroport de la ville. Des courses-poursuites sont en cours", a-t-il encore affirmé.

La ville de Tombouctou vit, elle aussi, une forte tension et elle est contrôlée par les forces coalisées d'Ançar Edine et d'AQMI. Le MNLA contrôle seulement l'aéroport de la ville.

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Kim jong az doit être vénère, c'est sa stratégie qui lui revient sur le bec.

Chavi doit savourer ce revers dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

Actuellement, c’est la psychose qui règne dans les rangs des militaires de l’armée qui ont rallié les bandits armés (notamment ceux du MNLA) afin d’envahir le Nord. Ces déserteurs de différents corps de l’armée (Garde nationale, Armée de Terre et de l’Air, Gendarmerie, Police) appellent maintenant les autorités de Bamako pour signifier leur intention de revenir dans les rangs.



Depuis l’annonce de l’envoi d’une troupe militaire au Nord-Mali, les bandits envahisseurs cherchent à rallier l’armée régulière par tous les moyens : il s’agit surtout des éléments du MNLA qui pensent négocier pour leur reddition, mais moyennant de gros sous. « Un de mes éléments qui a rejoint le MNLA m’a contacté en me disant de lui envoyer de l’argent pour qu’il puisse revenir dans les rangs…Je sentais le regret dans son langage… », confie le chef de peloton de Nara.

Par ailleurs, des explications d’un porteur d’uniforme (un policier), il ressort que depuis cette intention déclarée du gouvernement de faire appel à une troupe continentale, ces déserteurs de l’armée qui ont rallié la rébellion veulent à présent déclarer forfait. En fait, la majorité de ces déserteurs regrettent aujourd’hui amèrement leur acte car ils vivent dans des conditions très précaires, surtout que le MNLA ne leur donne plus de salaire : le régime de Sarkozy n’étant plus au pouvoir, c’est comme « la poule qui ne pond plus des œufs d’or ». Toute chose qui pousse aujourd’hui les éléments du MNLA à se livrer au vol dans les villes placées sous leur contrôle. Selon certaines sources, ces déserteurs de l’armée se demandent pourquoi ils se sont ralliés à la rébellion alors que tout allait bien pour eux quand ils étaient dans l’armée malienne. Pour sa part, cette armée a déjà pris ses dispositions : ce n’est plus comme le cas du régime ATT. Tous les militaires touaregs signalés déserteurs ont déjà été radiés. Par ailleurs, ceux qui ont l’audace de revenir dans les camps en ont fait les frais dans les prisons des garnisons car l’armée n’a pas besoin de traîtres qui tirent sur leurs frères d’armes.

Quant aux partisans de l’Azawad, notamment leurs dirigeants, ils sont désormais pris dans leur propre piège : ils croyaient que notre pays leur fera encore cadeau de l’ argent du contribuable malien comme cela se faisait au auparavant. Aussi, depuis la Mauritanie où elle s’est refugiée, l’ancienne ministre de l’Artisanat, Mme Zakiatou Oualett Halatine, a écrit au président de l’UA, Boni Yayi, contre l’envoi de troupes au Nord. « Seul un dialogue sincère et respectueux fondé sur une conscience collective de la nécessité de la paix et de la justice permettra d’épargner à nos peuples les affres d’une guerre de fables. Un tel dialogue requiert humilité et lucidité », dit-elle dans sa lettre adressée au Chef de l’Etat béninois. Autant dire que de nos jours, les initiateurs de l’indépendance de l’Azawad vivent dans une psychose générale. Dans tous les cas, le gouvernement doit une fois pour toute en finir cette fois-ci avec ces bandits armés. Et l’option militaire est aujourd’hui la bonne car après chaque négociation, ces bandits armés font encore recours aux armes. Donc seuls les armes peuvent mettre fin à cette situation surtout que les rebelles du MNLA ont proclamé l’indépendance de l’Azawad.

Oumar Diakité

Anonyme a dit…

Merci maatala et Bebe Ba de nous tenir le canalh. Bien que maintenant tout le monde suit le nord Mali. Fini le temps où Moussa et ano foté disaient que canalh disait du n' importe quoi sur AQMI et qui était derrière.

Toute cette histoire de la faute de ATT qui faisait profiter son entourage des tous les trafics, les rançons et regardait de l' autre côté. Il pensat ne pouvoir faire autrement de peur d' un voisin.

A-

Anonyme a dit…

BeBe Ba,

Tu as trouvé juste. Les islamistes en Égypte sont entrain de se faire rectifier en douce. L'armée a toujours le pouvoir économique, la défense, etc..

Notre grande muette est entrain d' apprendre au cas où par chance ou pur hasard Tawassoul gagne en 2014. Déjà avec Sidioca,ils ont appris la rectification avec les généraux d' Alger.

A-



http://www.democracynow.org/2012/6/26/sharif_abdel_kouddous_historic_egypt_election#transcript

Anonyme a dit…

Après la victoire du Mujao sur le Mnla 6 émirs d’Aqmi à Gao
29 juin 2012 Rubrique: Nord-Mali
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Après la prise du contrôle de la ville de Gao par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), l’heure est à la préservation des acquis. C’est ce qu’expliquerait la présence à Gao, depuis le mercredi 27 juin 2012, de six émirs d’Aqmi.



Depuis le mercredi 27 juin 2012, date qui marque la première grosse défaite du MNLA dans son aventure indépendantiste au Nord du Mali, on signale l’arrivée d’un renfort de combattants d’Aqmi à Gao. Ils sont menés, selon nos sources, par une demi-douzaine d’émirs d’Aqmi. Il s’agit notamment de Mocktar Belmoktar dit le Borgne, Abdel Kader Drouckdel, Hamadaou Ould Medkeria dit Abougoungou, Seyd Faycal Aly, Kailly Yset Abdoul Jabal, et Abdoul Katim Targoui.

Comme pour signaler qu’ils ne sont pas venus dans la Cité des Askia en simples visiteurs, ces chefs de guerre auraient passé 4 h d’horloge (de 1h à 5h du matin) à se concerter pour mettre en place une stratégie contre toute tentative d’assaut des éléments du MNLA qu’ils ont mis en déroute après une seule matinée de combats. Ces combats auraient fait, selon certaines sources, 37 morts dans le camp du MNLA dont des membres de son drôle de gouvernement appelé Conseil de transition de l’Etat de l’Azawad (CTEA).

Depuis hier jeudi 28 juin 2012, 23 véhicules 4×4 de combats remplis de combattants seraient arrivés en renfort à Gao pour parer à toute éventuelle réplique des vaincus. Un certain Belmoktar en est le chef des opérations.

Du côté de Bamako, on réaffirme que cette guerre entre marchands d’illusions ne saurait détourner le gouvernement de l’objectif principal qui est de bouter du territoire national les assaillants de quelque nature que ce soit.

La durée et les moyens humains et matériels demeurent les seuls inconnus de cette équation, quand on sait que les autorités tardent à accorder leurs violons quant à une intervention militaire des forces de la Cédéao.

Markatié Daou



L'Indicateur du Renouveau du 29 juin 2012. Article visité 2305 fois

Anonyme a dit…

Nord du Mali: renfort de jihadistes algériens à Gao après la déroute du MNLA
29 juin 2012 Rubrique: Insécurité,Nord-Mali
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BAMAKO – Des jihadistes algériens sont arrivés vendredi à Gao (nord-est) en renfort aux islamistes qui contrôlent la ville après en avoir chassé deux jours plus tôt les rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), a appris l’AFP de sources concordantes.

Il y a une trentaine de jihadistes algériens qui sont arrivés vendredi à Gao pour participer à la sécurisation de la ville et la traque d’éventuels rebelles du MNLA défait mercredi par les islamistes du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), a affirmé à l’AFP une source sécuritaire régionale.

Il est de plus en plus question que ces jihadistes poursuivent un groupe de rebelles touareg qui serait vers Gossi (85 km au sud de Gao). Ils sont venus rejoindre (Mokhtar) Belmokhtar (un chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique) qui est à Gao, a ajouté la même source.

Deux témoins ont affirmé avoir vu vendredi à Gao ces jihadistes algériens, reconnaissables à leur peau plus claire que celle des Maliens des communautés arabes ou touareg, et à leur tenue afghane. Ils étaient dans des véhicules pick-up quasiment neufs, d’après ces témoins.

Le calme régnait vendredi à Gao, où séjournent depuis jeudi Iyad Ag Ghaly, chef du mouvement islamiste Ansar Dine, et Mokhtar Belmokhtar.

Par ailleurs, des islamistes ont dévalisé dans la nuit de jeudi à vendredi une partie du mobilier de la résidence du gouverneur de Gao, qui servait au MNLA de de quartier général pour tout le nord du Mali, a indiqué un témoin à l’AFP.

Après de violents combats contre les hommes du MNLA qui ont fait mercredi au moins vingt morts, les islamistes du Mujao, présenté comme une dissidence d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ont chassé de Gao le MNLA, dont des chefs ont fui ou ont été blessés, selon plusieurs témoignages.

Parmi les chefs du MNLA blessés, figure Bilal Ag Achérif, le principal dirigeant du mouvement, évacué au Burkina Faso, pays qui dirige la médiation pour une sortie de crise au Mali.

Selon une source sécuritaire burkinabè, M. Ag Achérif a été transporté en compagnie de deux de ses proches jusqu’à Ouagadougou par un hélicoptère burkinabè. Il a été touché par des éclats de balle à l’oreille droite, que les médecins ont pu extraire, sa vie n’est pas en danger, d’après cette source.

Dans un communiqué daté de Gao vendredi, le chargé de l’information et de la communication du MNLA, Moussa Ag Assarid, affirme que le mouvement a eu 4 morts parmi ses combattants et environ 10 blessés, mais la plus lourde perte est bel et bien du côté des terroristes d’Aqmi et du Mujao, parlant de plusieurs dizaines de morts.

Il y a eu également, malheureusement, des victimes civiles lors de ces combats de ces dernières journées, ajoute-t-il dans ce texte, sans se prononcer sur la perte de terrain du MNLA.

D’après plusieurs autres témoins, ce mouvement a également été contraint de se retirer jeudi de ses dernières positions à Tombouctou (nord-ouest) sur injonction d’Ansar Dine.

La déroute du MNLA face au Mujao renforce la présence islamiste dans le vaste nord malien, appelée Azawad par le mouvement rebelle touareg qui en a unilatéralement déclaré l’indépendance, rejetée par la communauté internationale.

(©AFP / 29 juin 2012 16h08)

AFP du 29 juin 2012.

Anonyme a dit…

Y a pas plus raciste ,xénophobe nationaliste qu'un Arabe !!
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les primates mérite tous ce qu'il leur arrives! d’humiliation de mépris car sont maudit par dieu.

ps: maata le damné, ou est passé ton dieu de primate(biram)?

Anonyme a dit…

Mali – Mauritanie: Bamako exigera la carte de séjour aux mauritaniens

Mali – Mauritanie: Bamako exigera la carte de séjour aux mauritaniens

APA (Bamako) - Dans un communiqué, le ministère malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale a indiqué que la mesure résultait de la décision de Nouakchott d’instituer une carte de séjour payante pour les étrangers, y compris « nos compatriotes ».

Le texte rappelle que le Mali et la Mauritanie sont signataires d’une convention d’établissement et de libre circulation des personnes et des biens et que les deux pays « amis et frères » sont par ailleurs liés par plusieurs accords bilatérauxs et par une appartenance commune à plusieurs organisations régionales et internationales.

Cette convention, signée le 25 juin 1965, visait essentiellement à accorder des « privilèges réciproques » aux nationaux des deux pays, ajoute le gouvernement malien soulignant qu’il a été informé de ce que les Maliens avaient désormais besoin d’une carte de séjour en Mauritanie.

« En conséquence, le gouvernement du Mali, en vertu du principe de la réciprocité, a décidé d’appliquer les mêmes mesures aux ressortissants mauritaniens », ont expliqué les autorités maliennes tout en réaffirmant leur volonté d’œuvrer au « bien être des deux peuples ».

Ni la date d’entrée en application de la mesure, ni le montant de la carte que devront payer les ressortissants mauritaniens pour un séjour légal au Mali, n’ont été précisés.

Le montant de la carte de séjour exigée des étrangers en Mauritanie est de 50.000 francs Cfa. (Souslemanguier.com)

Anonyme a dit…

salam

Religion : Des salafistes égyptiens déclarent la tomate "fruit défendu" !

Si seulement un trait d’esprit fin et ingénieux pouvait nous inspirer face à ce nouveau délire révélé par le quotidien turc anglophone Hurriyet Daily New, si seulement on pouvait faire un bon mot pour mieux masquer notre stupeur face à un appel au boycott qui dépasse l’entendement, mais le sens de l’humour n’est pas aisé quand on apprend qu’un groupe de salafistes a fait parler de lui en exhortant les musulmans du monde entier à ne plus consommer de tomates, car désormais classées "aliment chrétien"...

Les bras nous en tombent, et à part se demander quelle mouche a piqué l’Association islamique égyptienne populaire pour avoir publié sur Facebook la photo d’une tomate coupée en deux, renfermant un cœur en forme de croix, on se prend juste à soupirer : mais jusqu’à quelles extrémités peuvent aller certains extrémistes ?

On aimerait rire de tout, et notamment de ce fameux appel au boycott de la tomate, et si la meilleure pirouette était de déclarer haram la bêtise humaine, une fois pour toutes…

Voici le message diffusé sur Facebook : “Manger des tomates est interdit parce que les tomates sont chrétiennes. [La tomate] loue la Croix au lieu d'Allah et dit qu'Allah est trois [en référence à la Trinité].Je vous en conjure, faites circuler cette photo car il y a une sœur de Palestine qui a vu le prophète d'Allah [Mahomet] dans une vision. Il pleurait et mettait sa nation en garde contre le fait de manger des tomates. Si vous ne diffusez pas ce message, sachez que c'est le diable qui vous en a empêché.”

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Il y a des coup de pied au cul qui se pezrdent dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Selon le Washington Post, les Etats-Unis et la France auraient renforcé ces derniers temps la surveillance aérienne du Sahel. Les deux pays auraient établi leurs bases à l’aéroport de Ouagadougou.

Ces révélations interviennent dans la foulée de la décision de Paris de nommer un représentant spécial pour le Sahel. Jean Felix-Paganon qui s’est déjà rendu lundi à Bamako, devrait poursuivre ses contacts dans plusieurs autres pays de la région. A l’issue de ses concertations avec les dirigeants des pays concernés, le représentant spécial français devrait établir un plan d'action pour le Sahel. Ces développements interviennent alors que la zone du Sahel s’apparente de plus en plus à une poudrière. Les réseaux de narcotrafiquants, les groupuscules terroristes et les mouvements séparatistes armés qui ont noué une alliance d’intérêt, menacent la stabilité de nombreux Etats de la région. Pour les Etats-Unis, le fait de s’établir à Ouagadougou leur permet de surveiller la Mauritanie, le Niger et bien évidemment le Nord du Mali. En somme, tous les territoires sur lesquels les groupes d’AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique) et les autres groupuscules terroristes se montrent particulièrement actifs. Le recours aux drones, comme au Yémen et en Afghanistan, serait de plus en plus envisagé. Mais, les Etats-Unis ne sont pas les seuls à se montrer vigilants dans la région. La France, également, organise des vols de reconnaissance d’ULM (Ultra-Léger Motorisé) aux abords des aéroports de la région, avant l’atterrissage et le décollage des avions d’Air France. Paris craint en effet des tirs de missiles sol-air, ces redoutables armes tombées entre les mains d’AQMI après la chute du régime du Colonel Kadhafi. Des forces spéciales françaises sont également basées en Mauritanie. Bien que ni les Etats-Unis, ni la France ne se disent disposés à intervenir militairement dans la région, ils pourraient toutefois apporter un soutien logistique et du renseignement aérien en cas d’opérations armées de la CEDEAO sous mandat de l’ONU.
Le cas du Sahel n’est pas isolé puisque, toujours selon des sources militaires et du renseignement américain, citées par le Washington Post, les Etats-Unis disposeraient d’une douzaine de « bases » aériennes sur le continent africain, regroupées en réseau. Ces « bases » qui seraient en fait de simples hangars situés à l’écart, sur des aéroports ou des bases militaires locales, se situeraient à Djibouti, au Kenya en Ouganda et en Ethiopie. Car officiellement, les Etats-Unis ne disposent que d’une seule base militaire en Afrique, située à Djibouti.

Anonyme a dit…

salam

Mali:le statu quo servirait les intérêts des hauts gradés algériens

Mohamed Bazoum, le ministre nigérien des affaires étrangères tire à boulets rouges sur l’Algérie pour sa responsabilité dans ce qui se passe dans le Nord Mali. Dans une interview à RFI, le chef de la diplomatie nigérienne

n’y est pas allé par quatre chemins dans son diagnostic de la situation actuelle au Mali.
Pour lui, l’Algérie assume une grande part de responsabilité dans la crise actuelle dans le nord malien, dont les deux tiers du territoire sont sous le contrôle de groupes séparatistes armés. La cause réside, selon Mohamed Bazoum, dans la « mise en hibernation » par Alger du Cemoc, le Comité d’état-major regroupant l’Algérie, le Mali, le Niger et la Mauritanie. Le Cemoc qui a été porté à bout de bras par l’Algérie jusqu’à l’installation de son siège en avril 2010 à Tamanrasset dans le sud algérien, est resté pourtant désespérément inopérant. Ceci, au moment où les pays de la région en avaient le plus besoin, puisque le rôle de cette structure militaire était précisément de coordonner la lutte antiterroriste au Sahel. « Nous étions dans le Cemoc ensemble, et le comité d’état-major opérationnel unifié était conçu pour faire face à de telles situations. Or, depuis que cela est arrivé au Mali, le Cemoc a été mis en hibernation », a lâché amer, le chef de la diplomatie nigérien.
La déception du ministre malien est d’autant plus grande que l’Algérie s’est attribuée le rôle de « pivot » de la lutte antiterroriste dans toute la région sahélo-saharienne. Le Cemoc, dont l’Algérie était l’instigateur, prétendait pouvoir porter ses effectifs jusqu’à 75.000 militaires. Cette prétention a été vite démentie dans les faits, alors que le responsable nigérien a du mal à saisir les motivations d’Alger: « Je ne vois aucune raison qui puisse justifier cette situation de retrait, d’expectative, de la part de l’Algérie aujourd’hui ». L’interrogation du ministre nigérien ne manque pourtant pas de susciter le doute sur la volonté délibérée des hauts gradés algériens de maintenir le statu quo pour servir leurs desseins dans la région.

Anonyme a dit…

la parie arabe de l'azawade doit être rattache ala mauritanie! rapidement sans tarde car c'est une parite intègrent de TRAD ILBIDHAN.
l’armée national doit intervenir
e surtt aide les touarègue a chasse les térroriste rapidement,aussi pour leur indépendance.

l'histoire est entrene de s’écrire de nouveau dans le région e meme dans le monde.

seul l'armee mauritanienne peut vaincre les terroriste au mali certainement pas la cedeao

Anonyme a dit…

e le comando mystique de watara!!

Anonyme a dit…

Salam

Dans la serie: langue de pute quand tu nous tiens

Nord du Mali: MNLA dit vouloir "éviter un carnage"


Bilal ag Cherif, sécretaire général du MNLA (Photo: Alakhbar)


ALAKHBAR (Nouakchott) – Le Mouvement National pour la Libération de l'Azaouad a affirmé vouloir "ne pas participer à un carnage" à Gao et Tombouctou, deux villes au nord du Mali contrôlés depuis jeudi par les mouvement salafistes.

"Notre retrait de Gao et de Tombouctou était surtout pour éviter à la population civile d'être victime de combats militaires. Ayant un objectif à long terme et le bien-être du peuple, nous avons préféré ne pas participer à un carnage meurtrier dans les villes", a indiqué dimanche Moussa Ag Assarid, Chargé de l'information et de la communication du MNLA dans un communiqué.

"Pour des raisons stratégiques nous avons quitté la ville de Gao et renforcé toutes nos frontières et les positions que nous contrôlions seuls. Et les grandes villes telles que Gao et Tombouctou sont encerclées par nos combattants, une technique qu'ils connaissent bien et qu'ils avaient utilisé face à l'armée malienne", a-t-il affirmé, selon le communiqué publié sur le sitetoumastpress.com consulté par Alakhbar.

"Désormais c'est une guerre qui est ainsi lancée entre le MNLA et les différents groupes terroristes qui sévissent dans cette bande sahélo saharienne depuis une dizaine d'années que les autorités maliennes n'ont jamais combattu alors même qu'elles avaient reçu des financements important de la part de la communauté internationale. Il s'agit là d'une guerre contre les ennemis du monde entier et nous espérons désormais avoir le soutien de ceux qui combattaient déjà le terrorisme", a-t-il indiqué.

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Comme Marine le PEN cet Traitre ingrat esclavagiste a la defaite joyeuse dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

La rébellion du Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) ne contrôle plus aucune place forte au Mali. Chassés de Tombouctou, écrasés à Gao, les rebelles touaregs voient les islamistes d’Ansar Eddine et leurs alliés d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) prendre la direction des opérations dans le Nord


La rébellion du Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) ne contrôle plus aucune place forte au Mali. Chassés de Tombouctou, écrasés à Gao, les rebelles touaregs voient les islamistes d’Ansar Eddine et leurs alliés d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) prendre la direction des opérations dans le Nord.

Le MNLA a ouvert une boîte de Pandorre dont il ne tenait pas le couvercle.

Le MNLA, piégeur piégé ? D’abord triomphante dans la région du Nord-Mali, le Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA), est désormais chassée par ses alliés des premières heures de l’offensive rebelle en janvier dernier. Les groupes armés comme Ansar Eddine et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) - ce dernier étant considéré comme dissident d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) -, ont décidé de se débarrasser de ces frères d’armes trop laïques à leurs yeux.

De Gao à Kidal (Nord-Est, déjà contrôlé par les islamistes) en passant par Tombouctou (Nord-Ouest), la chasse aux éléments du MNLA est ouverte. Aussitôt libéré, l’Azawad est « kidnappé ».

« Aujourd'hui, il faut prendre une loupe pour trouver trace des combattants du MNLA », ironise Tiégoum Boubèye Maïga, journaliste malien, spécialiste de la crise dans le Nord. Dans cette région longtemps revendiquée par les groupes touaregs qui s’assemblèrent fin 2011 sous le nom de MNLA, la charia s’impose peu à peu, parfois au grand dam des populations civiles.

Le mouvement s’était rendu plutôt fréquentable aux yeux de l’Occident, voire de certains pays voisins comme l'Algérie, pour sa laïcité politique revendiquée. Menant le combat devant les caméras parisiennes, la rébellion en a peut-être oublié le travail de fond, essentiel : la présence sur le terrain.

La rébellion du Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) ne contrôle plus aucune place forte au Mali. Chassés de Tombouctou, écrasés à Gao, les rebelles touaregs voient les islamistes d’Ansar Eddine et leurs alliés d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) prendre la direction des opérations dans le No

Anonyme a dit…

Les islamistes, eux, n’ont pas manqué de fomenter leur prise de pouvoir en affaiblissant peu à peu les rebelles touaregs. Selon des experts, ils les ont progressivement empêché de disposer d'une partie de leurs armes lourdes issues du conflit libyen et cachées dans des montagnes du nord-est du Mali. Et se sont ainsi assuré la supériorité militaire.

Deuxième étape du travail de sape : ils se sont attiré la sympathie des populations des différentes tribus présentes dans le Nord, où les Touaregs sont du reste minoritaires. Distribution de vivres, discours d’unité nationale et d’intégrité territoriale ont séduit. Lorsqu’ils prennent Gao, faisant 20 morts et délogeant le MNLA de son QG, dans le palais du gouverneur, les « moudjahidines » brandissent le drapeau malien au nez des habitants. « Nous avons aimé ça », commente Saly Touré, du Musée du Sahel de Gao, fermé depuis le début de la crise.

Affaiblir, séduire, corrompre


Mais pour gagner, « les islamistes ont également joué à fond la carte de la corruption », affirme un diplomate africain en poste à Bamako. « Le très influent responsable d'une association des ressortissants de Gao a été "acheté". Depuis, il a tourné le dos aux rebelles touaregs pour soutenir les islamistes », assure-t-il.

Le MNLA hors-jeu, c’est aussi « une nouvelle configuration pour les négociations » avec les autorités de transition à Bamako, mises en place après le retrait des militaires qui avaient pris le pouvoir le 22 mars, précipitant la chute du Nord aux mains des groupes armés.

De tout cela, les rebelles touaregs auront peut-être tiré une leçon instructive : on ne pactise impunément pas avec les djihadistes.

À court d'argent, lâchés par leurs soutiens supposés ou réels, empêtrés dans des conflits internes entre une aile militaire et une aile politique de cadres vivant à l'étranger, les rebelles touaregs sont profondément divisés et fragilisés.

À partir de petites localités où ils sont encore présents - Gossi, Ménaka, Anderamboukane -, le MNLA pourrait cependant tenter de regrouper ses forces et de lancer une contre-offensive sur Gao, selon des experts, qui précisent aussi que les chances de réussite de cette manoeuvre sont minces. De tout cela, les rebelles touaregs auront peut-être tiré une leçon instructive : on ne pactise impunément pas avec les djihadistes.

Lu sur JA (avec AFP)



Noor Info

Anonyme a dit…

Maatala,

Mohamed Bozoum réjoint ce que disait canalh depuis 2007. Il est évident que les généraux d' Alger sont derrière.

Anonyme a dit…

La solution du nord Mali: Aziz fait sortir les combattants du MNLA chez lui, les arme et attaque les salafistes avec son armée et le MNLA. Après donner une large autonomie aux touaregs avec 50% des recettes provenant des ressources qui seront exploitées dans leur bled. Comme ça, Alger ne pourra piper un mot comme la situation sera réglée à l' interne (pas de forces étrangères - ils nous emmerdent avec ça).

Y en a marre avec les islamiste: TV pas regarder, ballon pas jouer, sexe pas faire en douce et rapidement, cigarette pas fumer et maintenant tomate pas manger.

Anonyme a dit…

Salam

Lu pour Couly

Sénégal-Mauritanie : Au bord de la rupture diplomatique

Le Président de la République Islmamique de Mauritanie, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz a refusé de recevoir, le 1er juillet 2012, le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Me Alioune Badara Cissé, porteur d’un message de Son Excellence Monsieur Macky Sall. Motif : le refus de Dakar d’extraderMoustapha Ould Limam Chaafi, visé par un mandat d’arrêt international pour "actes de terrorisme", depuis mars 2011, nous apprend Mauritanie 24. Une inélégance diplomatique qui vient préfacer des relations déjà tumultueuses et nuageuses entre les deux pays.

Très gros nuages en vue par temps de pluies sur l’axe Dakar-Nouakchott.

"Le président Mohamed Ould Abdel Aziz a bien fait en refusant de recevoir, ce 1er juillet 2012, le Ministre sénégalais des Affaires étrangères Me Alioune Badara Cissé, porteur d'un message du Chef de l'Etat Sénégalais Macky Sall. Ce dernier s’est très mal comporté en refusant l’extradition de Moustapha Ould Limam Chaafi poursuivi par un mandat d’arrêt international pour terrorisme», a aussi soutenu le diplomate Bounena Ould Saïd, qui savoure, par la même occasion, sa liberté de ton, depuis sa fraîche retraite des affaires internationales.

Malgré le mandat d'arrêt international émis contre lui par les autorités mauritaniennes, Moustapha Ould Limam Chaafi, Conseiller spécial de plusieurs chefs d'Etat de la sous-région, est à Dakar, chez le Président Macky Sall, depuis une quinzaine de jours. Devant les multiples relances des autorités mauritaniennes pour obtenir l'extradition de l’hôte encombrant, Macky Sall a opposé un refus poli mais ferme.

Porteur d’un message de la plus haute importance délivré par le Chef de l'Etat, le Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’extérieur a été, purement et simplement, éconduit par la présidence de la Mauritanie. Très déçu par cette inconvenance diplomatique (il faut le dire), le patron de la diplomatie Sénégalaise a repris son avion pour venir voter à Saint Louis, le même jour, le dimanche 1er juillet, comme si de rien n'était. "Le Pays au Quotidien" et lesenegalais.net ont essayé de recueillir le point de vue officiel du Sénégal, à travers Me Alioune Badara Cissé (Abc), mais nous sommes tombés sur une agréable assistante qui nous informe que le Ministre qui a l'abécédaire de notre diplomatie est [Ndrl encore] "hors du territoire".

Anonyme a dit…

Rappelons qu'au cours d'un débat télévisé, le politologue Babacar Justin Ndiaye avait déclaré, entre les deux tours de la présidentielle : "L'avènement d'un régime Toucouleur à Dakar aura des répercussions dans les relations entre le Sénégal et la Mauritanie". La formulation était, certes, trop abrupte mais elle avait un fond de vérité qui semble se vérifier aujourd'hui.



Rupture diplomatique

A l’image de Me Abdoulaye Wade en mai 2000, Macky Sall est en train de vivre sa première crise diplomatique avec son frileux voisin du nord. Les relations tumultueuses entre les Dakar et Nouakchott datent de plusieurs années. On se rappelle encore du conflit sénégalo-mauritanien de 1989. Plusieurs négro-mauritaniens continuent de vivre les conséquences désastreuses de cette tension. Des réfugiés mauritaniens sont actuellement en grève de la faim devant l’immeuble abritant le Haut commissariat des réfugiés (HCR) pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

Le renvoi du Haut-Représentant du Chef d’Etat traduit "un mécontentement diplomatique". Ce signal fort, - une chaude alerte - en Relations diplomatiques, précède le rappel de l’ambassadeur du pays avant toute rupture diplomatique. Très proche des rebelles Touaregs au Nord Mali, Moustapha Ould Limam Chaafi reste une pièce centrale du dispositif d'informations et de renseignements de plusieurs Chefs d’Etat parmi lesquels : Blaise Compaoré (Burkina Faso), Issoufou Mahamadou (Niger) et Macky Sall (Sénégal).

Pour rappel Moustapha Ould Limam Chaafi est le bras droit de Blaise Compaoré, médiateur de la CEDEAO, dans la recherche de solution à la crise de Malienne. En plus de Limam Chaafi, le chef de l'Etat Burkinabé est parvenu à faire nommer son propre conseiller d’origine malienne, Sadio Lamine Sow (journaliste de profession), Ministre des Affaires Etrangères du gouvernement de Cheikh Modibo Diarra au Mali. Pour des raisons stratégiques Macky Sall refuse de livrer l’ennemi numéro 1 du régime de la Mauritanie.

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Les mauritaniens ont toujours pris les sénégalais pour des NEGRES dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Les mauritaniens ont toujours pris les sénégalais pour des NEGRES dit le fou.
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comme tt les primates, ce sale cafard de macky sal, ont va dompté ce cafard, car le senegale va connaitre son premier coup d'eta a cause de lui car les peulh son maudit.

pour ns les senegalais ne mérite que le mépris surtt les peulh car c des sous hommes .

Anonyme a dit…

Je conseillerais a' Mr Mohamed Ould Mowloud de continuer a' se reposer!!!! Il peut retourner a' ses activite's politiques dans quelques mois!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Couly

Arrêtes de donner des conseils à tout le monde.

Tes cousins maliens, ces forts en gueule ont plus besoin de tes conseils à la con

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Les Zamis

J'ai vu les images des frustrés de salafiste en train ce casser la porte d'une mosquée malienne.

Si c'était un danois ou un islandais qui cassaient la portes d'une mosquée en occident, je suis sur et certains que tous les frustrés d'indonésie et du pakistan seraient en train de manifestés et parler de scandale ..........

Les mosquées et les tombes de nègres c'est de la merde pour eux dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

On nous dit que Kim jong AZ est fâché contre les sénégalais pour avoir refuser de lui livrer Chavi.

Cet ignare doit savoir qu'on n'arrête pas un détenteur d'un passeport diplomatique fut-il burkinabé...........

Je en crois pas que Kim jong AZ est prêt à livrer le commandant Ely ould DAH, à la justice Française pour répondre d'actes de torture.

Qu'il a en plus reconnu dit le fou

maatala

Bebe BA a dit…

Conférence des Ennemis de la Syrie, à Paris - Géopolitique du désastre (1) ?

http://r-sistons.over-blog.com/article-conference-des-ennemis-de-la-syrie-a-paris-geopolitique-du-desastre-1-107862436.html

Bebe BA a dit…

maatala,

Kim jong AZ n'a qu'a commencer par livrer Senoussi aux libyens.
Il n'a aucun droit sur Chaavi qui n'est pas mauritaniens

Anonyme a dit…

Bebe BA a dit...

maatala,

Kim jong AZ n'a qu'a commencer par livrer Senoussi aux libyens.
Il n'a aucun droit sur Chaavi qui n'est pas mauritaniens
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écoute vipère,chaavi sera arrête bientôt e senoussi passera le reste de sa vie en mauritanie.

Bebe BA a dit…

L’anonymat encore

J’ai toujours associé l’anonymat à une lâcheté avérée. Il ne peut en être autrement. Quand une personne prend la décision d’écrire, c’est pour exprimer une idée, une position, un état d’âme. On veut partager ce qu’on croit ressentir pour trouver chez l’autre un répondant quelconque. A la base, il doit nécessairement y avoir une forte dose de sincérité et une transparence absolue.
L’identité de celui qui écrit ajoute parfois à la crédibilité de ce qu’il dit. Elle renseigne au moins sur l’auteur et sur ses raisons. Elle adresse un peu ce qui est écrit et permet au lecteur de fixer l’idée et son auteur.
En signant avec un pseudonyme, c’est exactement ce que l’auteur veut éviter. Parce qu’il n’est pas prêt à assumer ce qu’il dit. Soit parce qu’il ne le pense pas vraiment. Soit parce qu’il le pense mais qu’il n’a pas le courage de l’afficher. Dans tous les cas, c’est l’expression la plus évidente de la lâcheté.
En Mauritanie, on pouvait comprendre, il y a quelques années, que quelqu’un signe avec un pseudo pour préserver ses intérêts. Il n’y a plus de risques aujourd’hui que tout ce qui est dit ne porte pas vraiment à conséquence. Alors pourquoi continuer à utiliser des pseudonymes qui finissent toujours par être identifiés ?
Il faut dire que les auteurs sont immédiatement identifiés parce qu’ils finissent fatalement par se trahir. L’excès de langage, les insultes proférées envers des individus ou des ensembles (tribaux, ethniques, régionaux, partisans…) servent d’abord des intérêts. Leurs auteurs entendent les «marchander», soit auprès de ceux que cela plairait, soit auprès du pouvoir pour l’amadouer et/ou lui rappeler qu’on existe et qu’il serait bien (peut-être) de se réconcilier les talents de l’auteur.
Si l’auteur ne s’arrange pas pour qu’on sache qui a écrit ce qu’il a écrit, ses objectifs ne seront pas atteints. Forcément, il finit par faire en sorte qu’on le reconnaisse. Et on le reconnait.
Reste pour lui la honte d’avoir été incapable d’afficher au grand jour ses idées sur tout et sur tous, la frustration de tous ceux qu’il a injustement insultés (individus, tribus, groupes…), la peur de devoir répondre de tout le mal qu’il a fait gratuitement… Il se révèle ainsi dans toute sa petitesse, sa mesquinerie naturelle, sa perfidie…
L’anonymat est le pire ennemi des libertés aussi. Parce qu’il enseigne la combine, la lâcheté, le travail dans l’ombre et parce qu’il va à contre-courant de la transparence et de la vérité. Alors ?
Publié par Mohamed Fall Oumeir à l'adresse 10:25

Anonyme a dit…

salam

Beddridine contre le cheque en blanc délivré aux esclavagistes

Lors de la séance parlementaire de ce lundi 9 juillet Mohamed El Moustaph Ould Beddredine, député et vice-président de l’UFP, s’est dressé contre l’encouragement des pratiques esclavagistes.

Le député, connu pour sa verve, tient pour responsables les autorités ainsi que Radio Coran qui a diffusé, hier dimanche 8 juillet, une émission consacrée aux conditions et modalités de vente des esclaves contenues dans l’abrégé de Khlil dont un exemplaire avait été incinéré à la fin du mois d’avril dernier par un militant anti-esclavagiste en l’occurrence Birame Ould Dah Abeïd.

Ould Beddridine s’est étonné du fait que les autorités encouragent les pratiques esclavagistes d’une part, et emprisonnent des militants anti-esclavagistes d’autre part, avant de réitérer son appel à la libération de Birame incarcéré pour avoir brûler des livres de rite malékite qui de toute évidence font l’apologie de l’esclavage. Rappelons qu’Ould Dah Abeïd est resté en détention malgré la nullité des procédures prononcée par la cour criminelle à l’issue de son procès qui s’est ouvert le 27 juin passé.

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Dans la serie plus courageux que moi tu meurs: les Bouddhistes ( les haal-poular) organisent: une Conférence religieuse animée par l’érudit Thierno Yahya Ba.

Thème : Le terrorisme.

Éviter les choses qui fâchent est un principe de base chez les bouddhistes dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Chére bébé ba

Ould oumer ce n'est pas l'imam Malick.

Des entrepreneurs mauritaniens ont gagnés un marché, le PM a demandé au ministre, ils sont de quelle tribut.

On s'intéresse plus à l'origine de la personne à son appartenance ethnique qu'à son écrit.

Khowri c'est un aigri extrémiste

Beydane c'est un esclavagiste nationaliste.

Maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mauritanie: Le conseiller du ministre des affaires islamiques limogé

Le conseiller du ministre des affaires islamiques,le jeune , Ahmed Ould Ehel Daoud , a été limogé, hier, jeudi 12 juillet, lors du conseil des ministres, à la suite d'une intervention qu'il a faite sur les ondes de Radio Coranique de Mauritanie , dans la nuit du lundi dernier, à propos de l'exclavage et des anciens exclaves.

Une intervention qui a fait un grand bruit au sein de l'IRA et dans les rangs des députés de l'opposition mauritanienne durant les dernières séances.

D'ailleurs plusieurs organisations et associations des droit humains ont émis leur indignation face aux propos de Ould Ehel Daoud sur l'exclavage et les exclaves.

Les militants de l'IRA à Nouakchott, suite au propos de Ould Ehel Daoud, ils ont tenu un sit-in le mardi , devant la Radio Mauritanie, dénonçant ces propos et réclamant le limogeage du directeur de Radio-Mauritanie, Mohamed Cheikh Ould Sidi Mohamed.

Nous signalons qu'Ahmed Ould Ehel Daoud a été remplacé par le directeur du CFPP d'Atar , Isselmou Ould Abdallahi Ould Baba, à qui est confié le dossier de l'enseignement originel.
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Au lieu de nous faire des conférences sur l'islam et le terrorisme, l'islam est une religion de tolérance.

Il faut nous faire des conférences sur "l'ISLAM ET L ESCLAVAGISME".

Que l'on puisse enfin pisser sur les livres qui font l'apologie de l'esclavagisme.

Dites au Érudits de laisser le ribat, les mariages et la luxure et enfin de faire leur job.

Dedew ente vem dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Crash aérien : Communiqué du ministre de la défense nationale

" Un aéronef de transport militaire appartenant à nos forces aériennes s'est écrasé à son décollage de l'aéroport de Nouakchott ce matin, 12 juillet aux environs de 7h 45 minutes. L'avion en question devait effectuer une mission de routine au profit de la société TASIAST. Tous les passagers et membres d'équipage au nombre de 7 (3 militaires et 4 civils) ont perdu la vie.
Il s'agit de:
- Capitaine El Hacen Ould Cheikhany
- Sous-lieutenant Ahmed Ould Mohamed Salem Ould Iyahi
- Sergent Ahmed Salem Ould Boukhary
Deux douaniers
- Brigadier M'bareck Ould Bouna
- Préposé Mohamed Ould Mohamedou
En plus de 2 agents de sécurité affiliés à une société de sécurité travaillant pour le compte de TASIAST:
- Henoun Ould Mohamed Ould Sid'Ahmed
- Ely Cheikh Ould Regad
Une enquête sera ouverte pour déterminer les causes de cet accident.
Suite à cet accident tragique, le Ministère de la Défense nationale adresse ses condoléances les plus émues aux familles des défunts et implore le Tout Puissant de leur offrir Son Paradis en refuge.
Puisse Allah donner courage à leurs familles pour supporter cette affliction.
" Nous appartenons à Allah et c'est à Lui que nous reviendrons "

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Dites à leurs familles qu'ils sont mort en trensportant des exploisfs pour Tasiat.

Mort pour de l'or dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

mon cher
je t'ai envoyé depuis plus d'une une semaine
un mot de remerciement à l'adresse qui commence par dou
pour le livre que m'as envoyé via notre lm national
il faut croire que c une adresse inactive

merci beaucoup pour ce cadeau bien inspiré

c'est une adorable surprise

fraternellement

Anonyme a dit…

Salam

Chér ami

Si je pouvais t'envoyer la FNAC, je l'aurais fait avec plaisir.

Fraternellement

maatala

Anonyme a dit…

je sais
l'intention vaut le fait

merci

à bientôt

inchallah

ciao ciao

Anonyme a dit…

Salam

Nouakchott- CHN: Suspension des analyses médicales pour manque de Paraffine



ALAKHBAR (Nouakchott)-Les analyses médicales ont été suspendues aux laboratoires du Centre hospitalier national à Nouakchott (CHN) pour manque, une nouvelle fois, d’huile de Paraffine, a appris Alakhbar de source informée.

Le produit est pourtant disponible sur le marché à un coût réduit. Mais la négligence et l'absence de suivi font que les établissements sanitaires en souffrent le manque permanent, selon la source qui rappelle que de faibles quantités de paraffine ont été importées, il y a deux mois, suite à une autre pénurie.

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Les malades se rejouirront de savoir qu'au palais de KIM jong az, le mobilier est changé tous les mois parce que la Damitude contrariée pour lacher ses nerfs casse tout.

Qui a dit pénurie dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Bon ramadan à tous et surtout une prière à notre frère Alioune qui a rejoint son créateur.

Maatala

Anonyme a dit…

BIG UP bon ramadane, a La brigade de gendarmerie de Ould Yengé.

bon boulot les gars, les voleurs peulh ne mérite que ça

Anonyme a dit…

Salam

El cretino

je peux comme toi faire dans la provoc débile :

"Big up Bachar assad : un bon arabe c'est un arabe mort"

les gens de ould Yengé c'est tes cousins yemenites pauv con( dixit sow abou), tu peux taper dessus comme tu voudras, c'est de la vermine.

Ould Yenge, rien que pour cela, il mérite la baston

Taper su les Harkis de la tayie, cela mérite pourtant un BIG UP dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Je suis indigné par cette affaire de Ould Yengé.

On ne torture pas les personnes.

Le juge vous dira demain qu'ils ont avoués, oubliant que c'est tout simplement pour que les tortures cessent.

Il n y a que dans un pays de merde ou on torture les personnes dit le fou.

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Mauritanie: Le premier ministre se rend en Belgique

ALAKHBAR(Nouakchott)- Le premier ministre mauritanien , Moulaye Ould Mohamed Laghdaf a quitté la capitale Nouakchott, ces dernières heures , à destination de Bruxelles, a appris Alakhbar de sources proches du la primature.

Les mêmes sources affirment que , Moulaye Ould Mohamed Laghdaf s'en va pour passer ses vacances annuelles dans la capitale belge.

Des sources familiales et politiques proches du premier ministre , notent que cette décision est diamètralement opposée aux directives données par le président mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, lors du dernier conseil des ministres, alors qu'il a demandé aux membres de son gouvernement d'aller s'enquérir de la situatin des populations à l'intérieur du pays , de s'informer de l'avancée des projets et découter les doléances des citoyens.
Ce qui signifie que le premier ministre mauritanien devait passer ses vacances auprès des siens dans sa wilaya natale, le hodh charghi, pour les écouter et de se concerter avec eux sur les différents problèmes que connait le pays , souligne certains observateurs.

Des analystes déclarent que c'est la quatrième fois consécutive , que Moulaye Ould Mohamed Laghdaf passe ses vacances annuelles à Bruxelles , depuis qu'il est nommé chef du gouvernement, en 2008, loin de son hodh natal.Mais selon eux , c'est peut-être pour des raisons sanitaires, ou , parce qu'il est devenu un grand connaisseur de ce pays, où , il a eu à travailler longtemps.

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Quoi de plus naturel qu'un belge rentre chez lui dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam


Un député salafiste égyptien condamné pour une affaire de sexe.






Un député égyptien a été condamné samedi 21 juillet à 18 mois de prison pour "indécence" après avoir été surpris en train d’avoir des relations sexuelles avec une femme dans sa voiture, a rapporté l’agence officielle egyptienne Mena.

Ali Ouanis, élu au sein du Parlement sous l’étiquette d’une coalition salafiste ultra conservatrice, a été condamné à un an de prison pour "acte indécent" -c’est-à-dire un acte de nature sexuelle- ainsi qu’à six mois pour avoir agressé un policier.

L’affaire a été renvoyée en appel et la caution de M. Wanis a été fixée à 1.500 livres (250 dollars), qu’il devra payer afin de ne pas être incarcéré. La femme, étudiante d’une vingtaine d’années, a été condamnée à six mois de prison, qu’elle peut également éviter en s’acquittant d’une caution.

M. Ouanis, qui avait démenti les faits, assurant que sa passagère s’était sentie "malade", et qu’il a voulu la "consoler". Mais le problème se situe justement au niveau de cette «consolation» ou du moins de la manière avec laquelle elle a été faite.

Un mot gentil, offrir une épaule, même un toucher au front, ça peut aller. Mais ouvrir la braguette… Ben là, ça devient autre chose.

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Voila une nouvelle rassurante, on les croyait sans aucune faille dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Antipervers a écrit sur cridem :

La « vérité factuelle » de cet homme et son amante est bien plus sympathique que son système de pensée.

Faire l’amour dans une voiture est, en soit, une détente qui change de la banalité d’un lit dans une chambre. Mais sachant que la phrase qui précède vaut d’être taxer de satanisme dans le système de pensée de ce salafiste, on s’abstient de pousser plus avant la compassion envers lui.

La société Egyptienne, comme d’autres, s’attache d’autant à codifier la manière dont on doit manger ou faire l’amour, qu’elle redoute pour son destin.

Le monde musulman est malade de ne savoir concilier simplement le principe humain de jouissance, heureusement indissoluble et l’impératif social de circonscrire le plaisir.

Anonyme a dit…

Salam

J'ai jeté un coup d'oeil sur les résultats du BAC, j'ai cru que c'est le communiqué du conseil des ministres:

Rien que des OULD, à croire qu'il n'y a plus de nègres dans ce pays.

Ou qu'ils ne vont plus à l'école ou plutôt que ce sont tous rien que des cancres.

la connerie n'a pas de limite dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

LE CAFARD MACKY SALE! A EU PEUR IL DEMANDE PARDON, ET JURE QUE L PROCHAINE LE TERRORISTE CHAV3I POSE LE PIED AU SENEGALE SERA ARRÊTER EXTRADE EN MAURITANIE;
JE SALUT LA FERMETÉ DU PRÉSIDENT AZIZ, FACE AUX VOLEURS PICKPOCKET PEULH E WOLOF. CA MA RAPPELÉ TAYA DANS CES OEUVRSES FACE AUX PRIMATES.
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Visa d’entrée en Mauritanie : « Le Sénégal n’appliquera pas la réciprocité » selon le ministre A.B.C


Visa d’entrée en Mauritanie : « Le Sénégal n’appliquera pas la réciprocité » selon le ministre A.B.C
Après la décision des autorités mauritaniennes de demander des visas de séjour à tous les étrangers, le Sénégal n’appliquera pas le principe de réciprocité. En marge d’une rencontre tenue hier pour dresser le bilan des 100 jours de diplomatie après l’installation du nouveau régime, le ministre des Affaires étrangères, Me Alioune Badara Cissé a expliqué dans le journal Sud quotidien que cette décision est motivée par les bonnes dispositions affichées par les autorités de Nouakchott. D’ailleurs, le ministre ABC informe que « celles-ci qui ont accepté non seulement de repousser la date d’entrée en vigueur de cette mesure, initialement prévue du 1er juillet dernier au 1er Août, mais encore d’engager les discussions pour revoir à la baisse ce montant estimé à 50 000f pour les Sénégalais établis dans ce pays ».
Dans la même foulée, le Chef de la diplomatie sénégalaise a indiqué que la carte diplomatique du Sénégal fera l’objet d’un réexamen avec la réduction du nombre des ambassades et représentations permanentes (53), des consulats (19) et des bureaux militaires (23).

Anonyme a dit…

LE CAFARD MACKY SALE! A EU PEUR IL DEMANDE PARDON, ET JURE QUE L PROCHAINE LE TERRORISTE CHAV3I POSE LE PIED AU SENEGALE SERA ARRÊTER EXTRADE EN MAURITANIE;
JE SALUT LA FERMETÉ DU PRÉSIDENT AZIZ, FACE AUX VOLEURS PICKPOCKET PEULH E WOLOF. CA MA RAPPELÉ TAYA DANS CES OEUVRSES FACE AUX PRIMATES.
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Visa d’entrée en Mauritanie : « Le Sénégal n’appliquera pas la réciprocité » selon le ministre A.B.C


Visa d’entrée en Mauritanie : « Le Sénégal n’appliquera pas la réciprocité » selon le ministre A.B.C
Après la décision des autorités mauritaniennes de demander des visas de séjour à tous les étrangers, le Sénégal n’appliquera pas le principe de réciprocité. En marge d’une rencontre tenue hier pour dresser le bilan des 100 jours de diplomatie après l’installation du nouveau régime, le ministre des Affaires étrangères, Me Alioune Badara Cissé a expliqué dans le journal Sud quotidien que cette décision est motivée par les bonnes dispositions affichées par les autorités de Nouakchott. D’ailleurs, le ministre ABC informe que « celles-ci qui ont accepté non seulement de repousser la date d’entrée en vigueur de cette mesure, initialement prévue du 1er juillet dernier au 1er Août, mais encore d’engager les discussions pour revoir à la baisse ce montant estimé à 50 000f pour les Sénégalais établis dans ce pays ».
Dans la même foulée, le Chef de la diplomatie sénégalaise a indiqué que la carte diplomatique du Sénégal fera l’objet d’un réexamen avec la réduction du nombre des ambassades et représentations permanentes (53), des consulats (19) et des bureaux militaires (23).

Anonyme a dit…

Il lui est aussi interdit le lever le pied. Je change demain de religion.

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JO de Londres : la judokate saoudienne devra retirer son hijab
Par L.R. - Le 26/07/2012

La Saoudienne Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani devra retirer son hijab (foulard islamique) si elle veut participer au tournoi olympique du judo
La Saoudienne Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani, âgée de 18 ans, devra retirer son hijab (foulard islamique) si elle veut participer au tournoi olympique de judo, a expliqué aujourd’hui le président de la Fédération internationale de judo, Marius Vizer.

« La représentante saoudienne veut prendre part au tournoi et elle doit le faire en respectant les principes et l'esprit du judo, donc sans hijab », a déclaré Marius Vizer à l'issue du tirage au sort des tableaux du tournoi olympique.

Premières athlètes saoudiennes aux JO

La judokate, qui doit affronter au premier tour du tournoi des plus de 78 kilos, la portoricaine Melissa Mojica, est la première Saoudienne à participer aux JO avec Sarah Attar qui, spécialiste du 800 mètres.Pour autoriser cette première historique, le prince Nawaf ben Fayçal, président du Comité olympique saoudien, a exigé le port d'une tenue islamique, la présence d'un parent proche et la non-mixité.

Anonyme a dit…

Bithani facho: Allah yi gassar amrak. Tu es une honte. Tu as niké ta mère combien de fois?

Bebe BA a dit…

maatala,

Je viens ton commentaire au sujet de Alioune.
Je me souviens comment il croisait le fer avec nous en 2009.
Yo allah yurmo yafo, yo allah Harnu mo aldjana
Mes condeleances a toute sa famille

Anonyme a dit…

CAFARD MAATA AIAS A- TU AS COMBIEN DE FILS AVEC TA MERE LA PUTE DE DAKAR? ORDURE DE PÉDOPHILE PLUS MAUDIT ENCORE QUE KBG!

Anonyme a dit…

MACKY SALE MA TIHCHIM

Anonyme a dit…

le cafard biram agonise! dieu soit loué, au ténèbres de l'enfer seul l’extrême fermeté paie face au cafard!
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Mauritanie: Birame Ould Abeid transféré au CHN à la suite d'un malaise

L'activiste Birame Ould Abeid , leader du mouvement IRA a été transféré samedi soir , de la prison de Dar Naim vers le Centre national hospitalier , à la suite d'un malaise, a appris Alakhbar de sources informées proches du mouvement.

Birame Ould Dah Ould Abeid et plusieurs autres membres de son mouvement ont été interpellés à la suite de l'incinération des livres du rite Malikite, puis déposés à la Maison d'Arrêt de Dar Naim, il y a de cela trois mois.

Anonyme a dit…

WALLAHI ELA WAJ3A!
le cafard pleur!(hhh) matin midi soir,et répète ela goulou ilaziz yesma7li(dite a azizde me pardonnée)

pas trop vite cafard, tu na encore rien vue!! ils ont ou les autres cafards que tu défend? tu vas creve a feu doux une mort lente, plus aucun autre cafard ouvre sa geulle
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06:08

Birame va mieux.

Après une crise d’ulcère suite à laquelle il a été transporté d’urgence au centre hospitalier national, le président d’IRA, Birame Ould Dah se porte mieux d’après une déclaration du président de Sos Esclaves qui lui a rendu visite, ce dimanche 29 juillet 2012, aux environs de 14 heures à la prison civile où il vient d’être de nouveau installé.

Pour rappel, Birame a été transporté urgemment au CHN. Quelques heures après, malgré que les médecins aient recommandé de le laisser séjourner aux urgences pendant au moins deux à trois jours, le président d’IRA a été transféré à la prison de Dar Naim qui dispose, selon le raisonnement des autorités, d’un centre médical où il a effectivement passé la nuit.

Et selon une source informée , le ministère mauritanien de la justice a déclaré que "la santé d'Ould Abeid ne nécessite pas qu'il soit interné à l'hôpital et a ajouté qu'il est suivi par le médecin en permanence dans la prison de Dar Naim".

Anonyme a dit…

Mes condoleances a' la famille d'AL MARHOUM le colonel Mohamed Mahmoud Ould Deh.
INA LI LAHI WA INA ILEYHI RAJI OUNE!

Anonyme a dit…

UN HEROS QUI S'EN VAS, T’INQUIÈTE 0N VAS CONTINUE LE COMBAT POUR LA MAURITANIE ARABE SANS LES CAFARDS TERRORISTES(flam ira & co)

REPOSE EN PAIX
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10:32

Paris: le Colonel Ould Deih n'est plus.

L'ancien chef d'Etat major de la Gendarmerie en Mauritanie, le colonel Mohamed Mahmoud Ould Deih, est mort ce matin à Paris après une longue maladie, ont indiqué à Alakhbar des sources proches du défunt.

Un de la première génération des officiers mauritaniens, Ould Deih était membre dans les différents comités militaires qui ont dirigé le pays depuis 1978. Il a également occupé le poste de directeur du port de Nouakchott.

Bebe BA a dit…

A-, tu vois un peu j'avais raison sur le quatar:


CNN : MNLA accuse officiellement le Qatar d’avoir financer AlQaida au nord du Mali (Azawad)

CNN, 25 Juillet, 2012 | le porte-parole du MNLA (Mouvement national pour la libération de l'Azawad) Moussa ag Attaher accuse officiellement l'émirat du Qatar de soutenir et de financer Al-Qaïda activistes dans le nord du Mali, région appelée Azawad.
Quant au secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines, Johnnie Carson, il fait des commentaires sur cette accusation et précise la position du gouvernement américain au sujet de cette crise

Il condamne les états qui paient les rançons pour les islamistes car ces rançons et le commerce de drogue sont utilisés par AQMI . Il est aussi sûr qu’ils reçoivent des financements étrangers. Ecouter ce reportae sur CNN

Anonyme a dit…

LA SEUL ET UNIQUE QUI VAINCRE LES TERRORISTE AU NORD MALI C'EST L'ARMEE MAURITANIENNE, CERTAINEMENT PAS LES FORCE DE LA CEDEAO(commando mystique de ouattara..lool)CAR LES NOIRS NE SAVE CE BATTRE QUE ENTRE EUX!

LE PRÉSIDENT AZIZ VAS ENVOIE 9500 SOLDAT POUR NETTOIYES NOS FRONTIERS DES TERRORISTE, SURTT L'ARMLEE DOIT RESTE AU NORD MALI POUR AIDEE LE NOUVAU ETA DE LAZAWADE