dimanche 26 août 2012

La théorie du complot par Patrice Bertin

« A première vue, il y a des gens qui voient des complots partout et ils sont même de plus en plus en plus nombreux. Au tout début de l’affaire DSK, les sondeurs de l’institut BVA avaient recensé 57% de Français croyant à une machination. Quand Ben Laden a été éliminé par les soldats d’Obama, des cohortes d’incrédules se sont répandues sur internet pour affirmer qu’il était encore vivant. Et il y a toujours une noria de béotiens irréductibles pour oser affirmer que les attentats du 11 septembre étaient un complot ourdi par les Américains eux-mêmes. Cette théorie du complot a une double fonction sociétale. Dans un monde ou l’information circule trop vite, sans hiérarchie ni contrôle, l’incrédulité apparaît comme une réaction immunitaire. Du genre : « moi, on ne me la fait pas, je ne gobe pas tout ce que disent les médias ». Cette même incrédulité permet de se sentir à l’abri d’une société perçue comme un tissu de mensonges cousu par et pour les puissants. La théorie du complot a un héritage culturel, notre tradition cartésienne qui érige le doute en vertu intellectuelle. Elle a aussi des racines historiques. Dans les années trente, les ligues d’extrême droite avaient inventé le concept du « chef d’orchestre clandestin » qui était censé comploter contre la société française au profit de l’ennemi intérieur, c’est à dire, je cite « les francs maçons, les juifs et les métèques ». Bref, pour quiconque adhère à une théorie du complot, le comploteur, c’est l’autre, le malin, le diable, le méchant absolu, les médias pourris, l’Américain brutal ou l’ennemi intérieur. Cette notion de « chef d’orchestre clandestin » est suffisamment fumeuse pour frapper les esprits faibles et les masses imbéciles. La « complotite » agit alors sur le corps social comme la paranoïa sur le corps humain. A entendre les tenants de ce révisionnisme malsain et systématique, pour qui internet est un formidable champ de manœuvre, on finit par comprendre que ce sont eux qui complotent. Contre l’intelligence.« Patrice bertin de france info

22 commentaires:

maatala a dit…

salam


Le défunt Christopher Hitchens soutenait que l’expression « d’islamofascisme » était tout à fait valable :


L’expression «d’islamofascisme» a été introduite en 1990 dans le journal anglais The Independent par Malise Ruthven, un écrivain écossais, qui décrivait ainsi la façon dont les dictatures traditionnelles arabes ont fait appel au religieux pour se maintenir au pouvoir. Je ne savais rien de tout cela lorsque j’avais moi-même employé le terme de «fascisme à visage islamique» pour décrire l’attaque du 11 septembre 2001 contre la société civile, et pour ridiculiser ceux qui la présentaient comme la mise en œuvre d’une sorte de théologie de la libération … Et la question n’a toujours pas trouvé réponse : est-ce que ce mouvement, qu’on l’appelle «ben ladenisme» ou salafisme, ou n’importe quoi d’autre, a quelque chose à voir avec le fascisme ?

Je pense que oui. Et en voici les points communs les plus évidents : ces deux mouvements se fondent sur le culte d’une violence meurtrière, une violence qui exalte la mort et la destruction, et méprise toute vie intérieure (ou dit plus laconiquement, «Mort à l’intelligence ! Vive la mort !», comme l’avait formulé Gonzalo Queipo de Llano, ce sbire du général Francisco Franco). Ils sont tous deux hostiles à la modernité (sauf pour ce qui relève de la course aux armements), et tous deux pleurent amèrement leurs empires du passé et leurs vieilles gloires. Tous deux sont obsédés par des « humiliations », imaginaires ou bien réelles, et ont soif de revanche. Tous deux sont infectés de manière chronique par une paranoïa antisémite toxique (et, significativement mais à un degré moindre, par une paranoïa anti francs-maçons). Tous deux célèbrent le culte du chef et la référence exclusive au pouvoir du Grand Livre. Tous deux prônent d’une part la répression sexuelle – et particulièrement la répression de toute « déviance » sexuelle – et d’autre part sa contrepartie, la subordination de la femme et le mépris de la féminité. Tous deux méprisent l’art et la littérature, en tant qu’ils sont symptômes de dégénérescence et de décadence ; tous deux brûlent des livres et détruisent musées et trésors de l’histoire.


[...]

Et donc tout cela nous permet, à mon sens, de considérer que ces deux phénomènes partagent une même inspiration, et de suggérer qu’ils constituent tous deux des menaces comparables pour la civilisation et ses valeurs. Et il y a encore un dernier point commun entre eux, mais un point commun de nature cette fois à rendre espoir. Ces deux systèmes totalitaires sont rongés par leur pulsion de mort. Ce n’est pas par simple coïncidence que tous deux mettent en avant le suicide et le sacrifice comme tactique et comme finalité ; de même, chacun peut constater que tous deux préfèreront la destruction de leurs propres sociétés plutôt que n’importe quel compromis avec les infidèles, plutôt que l’affadissement, dans son adultération même, de la délectation offerte par l’abandon à l’orthodoxie doctrinale absolue. C’est pourquoi, alors même qu’il est de notre devoir de nous y opposer et de les anéantir, tout comme pour n’importe quel mouvement totalitaire similaire, nous pouvons être certains qu’elles contribueront elles-mêmes, de manière inconsciente, à leur propre anéantissement.

Source : Islamofascism

maatala a dit…

salam

La chasse aux chrétiens, par Louis O'Neil

«Le christianisme est devenu, de loin, la religion la plus persécutée», écrit Jacques Julliard dans Le Nouvel Observateur le 14 octobre 2010. Il précise: «Ce n'est rien. Rien que des chrétiens qu'on égorge. Des communautés religieuses que l'on persécute. Mais où cela ? Un peu partout. En Inde, au Bangladesh, en Chine, au Vietnam, en Indonésie, en Corée du Nord. Là où ils sont minoritaires. Et surtout en pays musulmans. Et pas seulement en Arabie saoudite, où le culte chrétien est puni de mort. Mais en Égypte, en Turquie, en Algérie.

Dans le monde actuel, le christianisme est de loin la religion la plus persécutée.» Et d'ajouter que «c'est au Proche-Orient, là même où le christianisme a pris naissance, que la situation est la plus grave». Risque d'une disparition prévisible à court terme des communautés chrétiennes si rien n'est fait. Une raison d'être du synode des évêques d'Orient est justement «d'attirer l'attention sur ces persécutions et de passer un nouveau pacte pacifique avec les populations musulmanes».

Autre constat troublant: «une sorte de Yalta culturel d'un type nouveau est en train de s'instaurer de fait: en Orient, le monopole d'une religion unique de plus en plus intolérante, l'islam. En Occident, le pluralisme, la tolérance et la laïcité. Ce Yalta est, comme l'autre, générateur de guerre froide, pour ne pas dire davantage. Il faut donc, sans arrière-pensée ni faiblesse complaisante, défendre le droit des chrétiens d'Orient à l'existence». C'est là un dossier grave et urgent qui attend les militants des droits de la personne.

Source : Le Devoir, 27 octobre 2010

Anonyme a dit…

Salam

Sa patronne l’accuse de vol et la justice l’innocente

Une jeune femme de 25 ans, Fatou Athié, a été déferrée au Parquet de la République. Une dame pour laquelle elle travaillait l’a accusée de vol, alors que la bonne était venue réclamer ses deux jours de travail, 1.500 UM.

Tout commence quand Fatou Athié est engagée par une dame de la place. Au départ, les termes du travail étaient arrêtés, cuisine et linge. Mais selon la dame, les choses ne se passèrent pas comme convenu dès le premier jour. La dame l’avait surchargée de travail. Au deuxième jour, elle lui annonce sa décision de quitter.

Elle réclame alors ses deux jours de travail, arrêtés à 1.500 UM. La patronne lui dit revenir le lendemain. Quand la bonne se présenta pour prendre son argent, elle tombe sur des policiers qui l’embarquent au commissariat de Teyarett 3.

La jeune femme ne saura ce dont elle est accusée qu’une fois sur place. Là, elle sut que sa patronne l’accusait de lui avoir volé 200.000 UM. La jeune femme faillit sauter sur le cou de la dame qu’elle traita de menteuse, soutenant que tout cela c’est pour éviter de lui payer ses 1.500 UM.

L’affaire est transférée au Parquet. Devant les arguments de la bonne et de la dame, l’un des Substituts du procureur qui traita le dossier demanda à la femme comment la bonne peut-elle retourner à la maison pour récupérer 1.500 UM si elle a déjà 200.000 UM ? Il renvoya la femme de son bureau pour affabulation et lui demanda de payer à la bonne ses deux jours de travail. Le visage inondé de larmes, la bonne qui soutient n’avoir jamais volé de sa vie, déclare qu’elle ne veut plus des 1.500 UM, qu’elle la lui laisse en attendant le Jugement Dernier. Le Substitut classa le dossier sans suite.

A sa sortie, ses proches étaient soulagés, car dans des cas similaires, les bonnes s’en sortent peu. Ils se sont félicités de la droiture et de la clairvoyance du magistrat qui a judicieusement démêlé la bonne graine de l’ivraie dans les déclarations. "C’est ce genre de personne qui nous donne une mauvaise réputation " déclara un vieux Maure. D’autres soutinrent que la dame devait être envoyée en prison pour diffamation et fausse accusation. Plusieurs cas de bonnes, traînées au Parquet pour vol par leur patronne, se sont achevés avec des fortunes diverses.

Certaines ont été directement jetées en prison, sur le simple témoignage de la plaignante et souvent sans preuves, d’autres s’en sont bien tirées. Comme ce fut le cas de Fatou Diallo, une Sénégalaise de 23 ans que sa patronne avait également accusé de vol pour ne pas lui payer les deux mois de salaire que sa bonne lui réclamait alors qu’elle devait rendre visite ses parents. Elle vivait au domicile de ses employeurs. Le lendemain de sa réclamation, elle fut conduite au commissariat, sa patronne l’ayant accusée d’avoir volé sa montre en or et son portable.

La jeune a passé trois jours au commissariat avant d’être déférée au parquet. Mais le Substitut du procureur qui hérita du dossier décela rapidement le mensonge de la plainte et le fit savoir à la patronne. Mieux, il obligea la femme à verser les deux mois de salaires que réclamait la bonne plus des dommages et intérêts. Ce que son avocat lui convaincra d’accepter au cours d’un arrangement à l’amiable.
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Cette damitude devait dormir en prison dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

TRIPOLI - "La Libye n'est pas l'Afghanistan!", lance une manifestante venue protester à Tripoli avec des dizaines d'autres contre la destruction de mausolées par des extrémistes. "Avant tout, va te couvrir la tête", lui crie un barbu gardant les lieux.



"Pas de provocation. Laisse-les! Avec ce soleil, ils ne vont pas rester longtemps", intervient un de ses collègues.

Malgré la chaleur, des manifestants ont répondu à un appel lancé sur les réseaux sociaux pour dénoncer la destruction par des islamistes radicaux de mausolées de saints musulmans.

Les manifestants se sont donné rendez-vous sur la place d'Algérie, dans le centre de Tripoli, avant de se diriger vers les décombres du mausolée al-Chaab al-Dahmani, à quelques centaines de mètres de là, détruit samedi par des intégristes.

Des engins de chantier étaient à l'oeuvre pour ramasser les gravats du sanctuaire, en face d'un hôtel luxueux. D'autres mausolées de saints musulmans et soufis ont été détruits et leurs tombes profanées depuis vendredi à Misrata, et Zliten, sur la côte à l'est de Tripoli.

Dans la capitale, des membres des services de sécurité, dont des barbus, accusés de laxisme voire d'implication dans l'attaque contre le mausolée, ont fermé la rue à la circulation, après avoir empêché des journalistes de prendre des photos du site.

"L'extrémisme est rejeté", "Non à la destruction de nos monuments", "L'islam rejette la profanation des tombes", proclament des pancartes brandies par les manifestants.

"Proposer leur idée"

Désormais, des mesures de sécurité ont désormais été prises pour éviter d'autres destructions de mausolées, tous les musées sont fermés et les forces de sécurité ont été prévenues des risques, assure Abderrazak al-Badri, président du conseil local de Tripoli, présent à la manifestation.

"Nous avons fait la révolution pour fonder un Etat de droit et des institutions, pas pour instaurer le chaos", déplore-t-il.

Un des mausolées menacés est celui de Sidi Landoulsi, à Tajoura, dans la banlieue est de la capitale. Dimanche, des membres des services de sécurité du quartier montaient la garde autour du sanctuaire.

"Ces gens (extrémistes) veulent imposer leur idéologie à tout le monde. C'est inacceptable. Il faut qu'il y ait un dialogue", explique un des manifestants, Adel Aziz, un médecin.

"Il y a un Etat maintenant. S'ils veulent détruire ces mausolées, ils peuvent proposer leur idée aux autorités élues. Et c'est à elles de décider", insiste-t-il.

"Nous ne protestons pas contre leur idéologie. C'est leur liberté. Mais contre la façon avec laquelle les mausolées ont été détruits", affirme Sami Zaptia, rédacteur en chef du journal Libya Herald, qui participe aussi à la manifestation.

"Les salafistes oeuvrent en dehors de la loi et du cadre démocratique qui s'installe dans le pays", en particulier depuis les élections du 7 juillet, qui ont permis la première transition démocratique du pouvoir en Libye, ajoute-t-il.

"La question qui se pose maintenant porte sur l'implication des services de sécurité dans la destruction de ces mausolées. Et pourquoi les autorités ne sont pas intervenues pour empêcher ces attaques. Ce sont des questions essentielles et le peuple libyen veut des réponses", insiste-t-il.
Par

Anonyme a dit…

Salam


Iran : augmentation dramatique des mariages de fillettes de moins de 10 ans


L’Iran connaît une croissance spectaculaire des mariages précoces : selon des données officielles, le nombre de mariages des fillettes de moins de 10 ans a doublé en un an.

Cette croissance a amené les spécialistes de la protection de l’enfance à mettre en garde contre une hausse des maladies mentales, des suicides, des adolescentes en fugue, et des filles qui se tournent vers la prostitution du fait que ces mariages se terminent souvent par un divorce. Bien que ces mariages concernent les garçons et les filles, les statistiques du bureau de l’état civil montrent que le phénomène est plus fréquent chez les filles. Certaines familles marieraient leurs filles à des hommes âgés pour rembourser leurs dettes.

Selon la Société pour la protection de l’enfance, une ONG iranienne, 43.459 filles âgées de moins de 15 ans s’étaient mariées en 2009, contre 33.383 il y a trois ans. En 2010, 716 filles de moins de 10 s’étaient mariées, contre 449 l’année précédente. Le porte-parole de cette ONG, Farshid Yazdani, blâme l’accroissement de la pauvreté pour ce phénomène, lequel est plus fréquent dans les zones rurales socialement arriérées souffrant de niveaux élevés d’analphabétisme et de toxicomanie. Il a ajouté que l’augmentation du nombre de mariages d’enfants s’accompagne d’une augmentation correspondante du taux de divorce chez les adolescentes. Quelque 15.000 jeunes filles de 15 à 19 ans ont divorcé chaque année entre 2007 et 2010.

Les critiques déplorent le laxisme des normes sur l’âge du mariage dans plusieurs zones socialement conservatrices, tandis que le député fondamentaliste Mohammad Ali Asfenani a affirmé que l’Iran avait une obligation religieuse de reconnaître la légalité du mariage des fillettes dès l’âge de neuf ans. «Puisque certaines personnes ne respectent pas nos lois actuelles, nous devons considérer qu’une fillette a atteint la puberté à l’âge de neuf ans et remplit les conditions pour se marier», a déclaré M. Asfenani, président de la commission parlementaire juridique et judiciaire, à Khabaar Online. «Agir autrement serait une violation de la charia islamique».

Dedew va demander l'asile matrimonial en Iran dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Lu pour ma trés chére bébé ba

Conseil des nuls (ministres)

Ministre d'Etat à l'Education Nationale, à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique
Cabinet du Ministre d'Etat

Chargés de Mission :
- Sidi Abdalla Ould Mahbouby
- Yewguiha Ba taleb, dite Nevissa

Inspection Générale
- Inspecteur Général, Ahmed Mohamed Kane

Inspecteur chargé de la coordination pédagogique,
- Mohamed El Moctar Ould Ahmedou, Professeur Enseignement supérieur

Direction des Affaires Financières
- Directeur, Beibenni Ould Ahmed Babou
- Directeur Adjoint, Hassen Ould Mohamed El Moctar

Direction des Ressources Humaines
- Directeur Adjoint, Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Najem

Direction Générale des Stratégies et de la Coopération
- Directrice Générale, Oumou Selemetta Mint Abdellahi Cheikh
- Directrice Générale Adjointe, Zeinebou Abderrahmane

Direction de la Coopération
- Directeur, Thiam Djiby, Planificateur

Direction des Réformes et des Relations avec les Etablissements d'Enseignement Supérieur
- Directeur, Sidi Mohamed Ould Abd Dayem

Ministère délégué auprès du Ministre d'Etat à l'Education Nationale chargé de l'enseignement Secondaire
Cabinet du Minsitre

- Conseiller Technique, Fatimettou Mint Cheikh Ould Samba

Inspection Générale
- Inspecteur chargé de la Coordination Pédagogique, Sidi Aly Ould Moctar

Inspecteur chargé du Contrôle Administratif et de la Gestion,
- Dahaba Tandia, Inspecteur Enseignement Secondaire

Direction Enseignement Secondaire
- Directeur Adjoint, Mohamed El Hafedh Ould Denebja

Ministère délégué auprès du Ministre d'Etat à l'Education Nationale chargé de l'Enseignement Fondamental*
Cabinet du Minsitre

Secrétariat Général
- Secrétaire Générale, Mariem Mint Sidi Mohamed
- Conseiller Technique, Mohamed El Moctar Ould Sidi Mohamed Ould Abougue
- Chargé de Mission, Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdallahi, Professeur Enseignement Secondaire

Inspection Générale
- Inspectrice chargée de la Coordination Pédagogique, El Betoul Mint Abdel Haye
- Inspecteur chargé du Contrôle Administratif et de la Gestion, Taher Ould Ahmed, précédemment Directeur Adjoint Enseignement Fondamental

Direction de l'Enseignement Fondamental
- Directeur, Sidya Ould Medou Yaha
- Directeur Adjoint, Brahim Ould Ahmed Salem, Inspecteur Enseignement Fondamental

Direction de la Nutrition et de l'Education Sanitaire
- Directeur Sidati Ould Hamone

Ministère délégué auprès du Ministre d'Etat à l'Education Nationale chargé de l'Emploi de la Formation Professionnelle et des TIC
Cabinet du Ministre

Chargés de Mission:
- Mohamed Souleimane Ould Haiballa
- Beit Allah Ould Seydna Ali

Conseillers Techniques:
- Mohamed Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Abderrahmane
- Taleb Ould Mohamed El Hadj
- Mohamed Abdallahi Ould Hadj
- Sidi Mohamed Ould Cheikh

Inspection Générale
- Inspecteur Général, Mohameden Ould Lefdal
- Inspecteur chargé de l'Emploi, El Ghoth ould El Ghassem
- Inspecteur chargé de la Formation, Dieng Mohamed Koum
- Inspectrice chargé des TIC, Fatimettou Mint Bouboutt
- Inspecteur chargé du Tertiaire, Mohamed yeslem Ould Dlil

Direction des Affaires Administratives et Financières*
- Directeur, Mohamedou Ould Hamoud

Direction Formation Professionnelle*
- Directeur, Sid'Ahmed Ould Eyih

Direction des Stratégies et de la Programmation*
- Directeur , Maaya Ould Isseydou

Direction Générale des TIC
- Directeur Général, Mohamed Lemine Ould Salihi

Direction de l'Administration Electronique
- Directeur, Jeilani Ould Cheikh

Direction des Infrastructures
- Directeur, El Hacen Ould Baba

Direction de la Réglementation
- Directrice, Touttou Mint Ely Salem

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Bébé rassure moi les clows suivants:

Inspection Générale
- Inspecteur Général, Ahmed Mohamed Kane


Direction de la Coopération
- Directeur, Thiam Djiby, Planificateur

Inspecteur chargé du Contrôle Administratif et de la Gestion,
- Dahaba Tandia, Inspecteur Enseignement Secondaire

Certainement rois martiens dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

lu pour bebe


Mauritanie: vastes nominations dans la Sécurité Nationale

La Direction Générale de la Sureté Nationale a procédé jeudi un vaste chambardement qui a touché plusieurs postes de responsabilités aussi bien à Nouakchott, comme à l'intérieur du pays. Vendredi trois responsables, nommés jeudi, ont été de nouveau affectés à d'autres postes.

Les nominations de vendredi :

- Commissaire de police à Bassiknou: Mohamed Baba Ould Mohameden, qui a été nommé jeudi chef du commissariat spécial de la Police Judiciaire de Nouakchott,

- Commissariat spécial de la Police Judiciaire de Nouakchott: Inspecteur El-Hacen Ould Samba, qui a été nommé jeudi Commissaire de police de Bassiknou,

- Chef du service de gestion des agents au niveau de la direction des personnes: Officier de police Abdellahi Ould Sidi Ali, qui a été nommé jeudi directeur adjoint de cette même administration.

Le vaste chambardement qui a eu lieu jeudi a débouché sur les nominations qui suivent:

- Directeur de la formation: Commissaire Mohamed Abdellahi Ould Taleb Abeidi (Ould Adde),

- Directeur de la police judiciaire et de sécurité publique: Commissaire principal Ahmed Ould Eleya,

- Directeur du contrôle territorial: Commissaire Mohamed Ould Denna Ould Eseisah,

Anonyme a dit…

Conseillers du directeur général de la sureté nationale:

o Commissaire principal Mohamed Chrif Ould Mohamed Limam Ould El-Gharbi,
o Commissaire Mohamed Ali Ould Dah,
o Commissaire Mohamed Ould Ahmed Jidou,

- Directeur adjoint des personnes: Officier Abdellahi Ould Sidi Ali (muté vendredi)

- DRS – Adrar: Commissqire principal Mohamed Mahmoud Ould Abdelaziz,
- DRS – Tiris Zemmour: Commissaire principal Mohamed Abderrahmane Ould Etheimine (Abdou)
- DRS – Nouadibou: Commissaire Principal Yahfdhou Ould Amar,
- DRS – Brakna: Commissaire El-Kassem Ould Sidi Mohamed,
- DRS- Guidimaga: Commissaire principal Mohamed Ould Sidi Ould El-Hacen, - Commissaire de l'aéroport de Nouakchott: Commissaire Abdellahi Ould Ahmed Ould M'Bareck,

- Commissaire de Police au Port Autonome de Nouakchott: Officier Fatimetou Mint Sidi Mohamed,

- Chef du service de formation: Mohamed Abdellahi Ould Ahmedou,

- Chef du service de police judiciaire au niveau de la direction de la police judicaire: inspecteur Mohamed Abderrahmane Ould Medellah dit Dehan Ould Hanevy,

- Chef du service de Sécurité Publique: inspecteur Ahmed Ould Ahmednah,

- Chef du service informatique à l'Ecole de Police: Commissaire Cheikh Ould Moulay Idriss,

- Commissaire de police au commissariat de Sécurité Publique de Nouakchott: Commissaire Ahmed Salem Ould Moulay,

- Commissaire de police spéciale de la Police judiciaire à Nouakchott: Commissaire Mohamed Baba Ould Mohameden (muté vendredi),

- Commissaire de Police Ksar 2: inspecteur Abderrahmane Ould Moukhtiri,

- Commissaire de police Sebkha 1: Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdellahi dit "Hdoud",

- Commissaire de Police au commissariat central de Nouadibou: Officier Mohamed Ahmed Ould Isamil,

- Commissaire de police à El-Jadida 2 à Nouadibou: commissaire Yacoub Ould Sidati,

- Commissaire de police à Takhtit 1 à Nouadibou: Officier Oumar Ould Mohamed Youssef,

- Commissaire de police à PK 55 à Nouadibou (Frontières): Officier Cheikhna Ould Sidi,

- Commissaire de police au commissariat du port de pêche artisanale à Nouadibou: inspecteur Ahmed Ould Khaled,

- Commissaire de police à l'aéroport de Nouadibou: Commissaire Talb Bouya Ould Saïd,

- Commissaire de police de Leeweïna à Nouadibou: inspecteur Mohamed Abdou Ould Taha,

- Commissaire de Police à Néma: Inspecteur Henoune Ould Wennan,

- Commissaire de police à Timbédra: Officier Baba Ahmed Ould Bekay,

- Commissaire de police à Tintane: inspecteur Mohamed Moustapha Ould Cheibani,

- Commissaire de police à Vassala: Inspecteur Mohamed Lemine Ould Mohamed Mhmoud Ould Tar,

- Commissaire de police à Nbeïket Lahwache: Inspecteur Sidahmed Ould Mohamed,

- Commissaire de police à Gabo: Mohamed Mhmoud Ould Jarah,

- Commissaire de police à Aleg: Officier de police Mohamed Lamine Ould Ammy,

Quatre inspecteurs de police ont été mis à la disposition du service des personnes:

- Inspecteur Sidi Ould Heïba,
- Inspecteur Ahmed Ould Limam,
- Inspectrice Zoubeida Mint Heyine,
- Inspectrice Chrifa Mint Mohamed Ali.

(Avec Meyadin.net)

Anonyme a dit…

salam

Ksaleh

2012-09-01 12:48:06

La honte par excellence, c'est dire qu'il n'y a en Mauritanie aucun Flic noire du nom de Diop, Tandia, Diabira, Fall, pour avoir une aussi longue liste de nomination sur laquelle, ils brillent par leur absence.

Mais Aziz et ses sbires doivent savoir que l'accumulation de la frustration née de cette injustice est pire que les composante d'une bombe atomique. De jour en jour ce beau pays devient comme unicolore, inodore, mais ce n'est que du feu qui couve dans le cendre (voir aussi le communiqué du conseil de ministre du jeudi, ci-dessous).

Anonyme a dit…

salam


Redigé par,

bach

2012-09-01 14:08:10

Je n'ai pas l'habitude d'accuser sans raison et d'affirmer sans argument. je pense que ce qui se passe dans ce pays est dangereux pour ceux qui sont favorisés et comme ceux qui sont dearisés.

Plus de 20 nomination dans un sécteur aussi sensible que la sécurité intérieur sans aucun noir (Hartani, pulaar, wolof, soninké). Comment est ce que ceci est possible?

Un petit raisonnement par absurde! Supposons que ces nominations ont été faites sur la base du mérite et de la competence?

Il n y a aucun officier noir qui a le mérite dans ce pays, la connaissance, la compétence est devenue la chose privée des Maures. Pour ceux qui sont passés dans les commissariats dans ces deux dérnières années peuvent temoigner de la mediocrité de nos officiers de police.

ce qui est encore grave, l'enceinte des commissariat est devenue une terre ètrangère pour les noirs. on se sent tout etranger et etrange une fois le pied mis de dans.

Personnellement j'ai fait l'objet de 3 vols en deux ans, je porte plainte et non seulement il n y a aucun résultat et le comble, la dernière fois les officiers de police m'ont donné leur numéro de phone et me disent de les appeler au cas ou j'ai du nouveaux. ce qui veut dire que c'est à moi de mener mon enquête et leur montrer mon voleur. au finish ce ce qui a été fait, j'ai retrouver les voleur avec preuve à l'appui et au final rien rien jusqu'a aujourd'hui. C'est peut être cet officier de police que j'ai retrouvé qui a été nommé.

On est mal barré.
Que Dieu nous protège

Anonyme a dit…

salam


DRACULA

2012-09-01 14:49:00

A travers la photo d'illustration de l'article, on voit toute la laideur et la décadence d'un groupe éthnique qui se veut le seul maître a bord dans le pays, on voit aussi tout le mépris affiché envers le noir mauritanien

Anonyme a dit…

salam


beydutam

2012-09-01 14:04:44

On ne maquille plus (1/10 dans les nominations)!!!
En voyant ça J'AI HONTE D'ÊTRE MAURITANIEN!!!
Halte à la mono-ethnisation du pays.

Anonyme a dit…

salam


Mamadou Sow 01-09-2012 16:54
Ce pays est foutu, les bidhanes ne respectent plus rien, plus personne. Il n'y a que l'hypocrisie dans ce pays. Il faut se préparer et se battre.
Je suis aussi d'accord avec Moussa, il faut que les noirs se battent de façon plus intelligente. On ne peut pas pleurer en disant qu'on est exclus alors que nous insultons tous ceux qui sont nommés. Ce n'est pas possible.

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+1 #4 AbdelBaghi 01-09-2012 16:04
Quelle honte! J'ai honte de ce pays. Je me suis toujours dit que ce que les gens disaient n'était pas vrai concernant l'unité nationale et le racisme, je me suis toujours dit que depuis le départ de Ould Taya, nous sommes des frères dans ce pays. Mais je suis abattu par ce que je vois. Ce n'est ni plus ni moins qu'une exclusion des noirs de ce pays.

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+1 #3 Moussa 01-09-2012 15:53
Moi je comprends pourquoi on ignore les noirs dans les nominations: chaque fois qu'un noir est nommé les autres crient en l'accusant d'être un vendu ou un nègre de service. Donc il ne faut pas se plaindre quand on voit une liste de nominations où il n'y a que des bidhanes.
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+1 #2 djiné 01-09-2012 15:51
Il n'y a plus de honte, ces gens ne se gênent plus. Comment peut-on insulter le peuple comme ça? Toute la police contrôlée à 100% par les membres d'un seul groupe!!! Ce pays n'a pas d'avenir.
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+2 #1 ould 01-09-2012 14:00
c'est de plus en plus du foutage de gueule ces nomination à croire qu'on vit dans une mauritanie uniethnique

Anonyme a dit…

salam

Pour bébé ba

ecouter le president mauritanien en poular


http://www.youtube.com/watch?v=BC0zy1c2Nzk&feature=youtube_gdata_player






Anonyme a dit…

salam

Redigé par,

lelion

2012-09-02 02:40:15

C'est trop fort en une semaine! Les organisations de la socité civile et les partis politiques doivent se prononcer à moins que...
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Redigé par,

choum

2012-09-01 22:42:03

SOYONS LOGIQUES CE N'EST QUAND MÊME PAS AZIZ QUI A EMBAUCHE CES POLICIERS. ILS ONT TOUS ÉTÉ EMBAUCHE DU TEMPS DE TAYA.

SI NOUS NE SOMMES PAS OBJECTIFS DANS NOS JUGEMENTS PERSONNE NE NOUS SUPPORTERA
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Redigé par,

salomon3

2012-09-01 21:29:10

J'ai honte. Pourquoi tant d'injustices? Comment se dire musulmans, frères sortant du mois béni de ramadan et se comporter comme ça? Celui qui a fait ce mouvement est un vrai ennemi de la Mauritanie et ceux qui ont regardé passer sans rien changer sont des complices.

Je demande à mes frères noirs de ne pas tomber dans l'excès, tous les arabes de ce pays ne sont pas d'accord avec cette attitude raciste.

Souleymane
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Redigé par,

Adiekodda

2012-09-01 20:30:37

Taya à 3 ans de son arrivée au pouvoir se cachait quand même tan disque Aziz est venu nous montrer la force de sa conviction : écarter les noirs de tout pouvoir dans ce pays. Pour lui aucun noir ne mérite d’être commissaire, hakem, wali et autres.

C'est aujourd'hui une vraie honte d’être mauritanien

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Redigé par,

Ould Kanigui

2012-09-01 20:28:32

Et ceci est une réponse pour les hommes de tenu noirs qu'on utulise en cas de manifestation pour matter leurs frères. C'est une réponse pour M'bodj qui a donné le meilleur de lui meme sans jamais obtenir la moindre promotion.

Ces hommes de sécurité noirs doivent maintenant ouvrir leurs yeux pour ragarder le traitement qui leur est affligé.

Quelle réponse devrez vous amener par rapport à cette situation d'humiliation dont vous faites l'objet sans exeption.
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Redigé par,

BLAKGEND

2012-09-01 20:21:57

Punaises! Général ABOUBEKRINE, refusez que le système fasse de vous l'homme que vous n'avez jamais été. Pendant les années de braise du peuple noir, beaucoup de rescapés ont magnifié votre humanisme et votre grand coeur.

Ce chambardement dans une seule direction m'incline à douter désormais de votre indépendance.

Blakgend vous dit cependant salut général.
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Redigé par,

Ould Kanigui

2012-09-01 20:17:21

Bekrine,
ces nominations ou toutes les composantes sociales du pays ne sont prises en considération ne vont pas de pair avec le programme électoral du Chef de l'Etat. Ce sont ces actes jugés dangereux qui sapent l'ensemble des efforts que le simple citoyen méne pour créer les conditions d'une unité nationale digne de son nom. Il ne servira à rien de continuer dans des pratiques pareilles en appelant à l'unité ou à bourer les populations.

Veuillez s'il vous plait revoir cette copie.

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Redigé par,

rimois

2012-09-01 18:22:41

je n'aime pas entrer dans ce genre de débat, je me contenté d'habitude de douter d'une bonne volonté de faire. mais là cette liste est évocatrice

Mais la sécurité nationale est un domaine sensible qui doit être au dessus du clientélisme, népotisme, tribalisme ou autre maux dont souffre la Mauritanie

Anonyme a dit…

salam


Télévision/Maurivision : Sitôt créée, sitôt menacée de fermeture pour «excès de diversité»

Dimanche 2 Septembre 2012 - 10:37

Depuis trois mois, les salariés de la nouvelle télévision privée Sahel Tv, de la société d’images Maurivision, ne perçoivent plus leurs salaires. La faute aux financiers de la chaîne qui critiquent la Mauritanie dans sa diversité telle que (justement) présentée par la télévision de Bah Ould Saleck.

Depuis son avènement récent, la télévision dirigée par Bah Ould Saleck tente de promouvoir l'image d'une Mauritanie diverse.

Il y a bientôt un an, la haute autorité de presse et de l’audiovisuel attribuait des licences de diffusion à trois radios et deux télévisions mauritaniennes. Une première certes, mais qui n’était pas une révolution en profondeur, car déjà les médias critiquaient le parfum clientéliste de ces attributions. La totalité de ces licences atterrissant dans les mains de proches du pouvoir.

C’était déjà le gros risque de ne pas voir de changements dans la manière de traiter l’information, mais surtout et c’est le plus important, dans la représentation que ces nouveaux médias privés auraient de la Mauritanie. Jusqu’à ce moment, la Mauritanie, à travers les ondes hertziennes de la TVM, ce «truc monoculturel», n’était un espace de vie culturelle, que pour les Beydanes.

Mais une chaîne a agréablement surpris quant à cette nouvelle façon de percevoir la Mauritanie dans sa diversité : Sahel Tv, porté par Maurivision.

«Voilà une chaîne où toutes les composantes de la Mauritanie se retrouvent pour des programmes s’adressant à tous les mauritaniens. Même si des imperfections notables sont à souligner, c’est indubitablement le modèle de grilles de programmes vers lequel il faut tendre» estime Mechry Ould Rabbany, journaliste pour le site en arabe de noorinfo.com.

Mais les financiers du média, les Ehel Ghadda, proches du pouvoir, en ont jugé autrement : «trop de noirs, et trop de programmes pour noirs» ont-ils prévenu Bah Ould Saleck. La sentence laconique, se répercute de façon menaçante sur les salaires des employés qui ne sont plus payés depuis trois mois maintenant. Et le versement des arriérés et des salaires à venir est conditionné par l’approche d’une nouvelle ligne éditoriale plus «mauresque».

Anonyme a dit…

Un message que les salariés n’entendent pas de cette oreille. «Nous avons tous un contrat de neuf mois, ils sont obligés de nous payer quitte à ne pas nous prolonger à la fin de ceux-ci. Nous sommes liés contractuellement» explique le réalisateur Djibril Diaw, un contractuel de la chaîne.

«À défaut si tout ne s'arrange pas, nous vendrons le matériel et nous nous payerons» menace un autre salarié technique. Ces griefs sont exposés dans une lettre commune signée par la majorité des salariés, et adressée aux investisseurs de la chaîne.

«Du racisme pur et dur»

Bah Ould Saleck, en étant à la tête de ce média, a fait le pari de la jeunesse et de la diversité. Contrairement à la TVM ou aux autres chaines privées qui continuent à braquer leurs projecteurs exclusivement en direction de la communauté maure.

Une façon de faire les choses, et de brider le droit des différentes communautés d’être représentées médiatiquement, qui était déjà critiquée ici par l’ancien président de la HAPA Heibetna Ould Sidi Haïba. «Il est vrai qu'il y a un gros problème sur l'application des textes et des cahiers de charges des médias publics, particulièrement la TVM, quant à la représentation des communautés. La Constitution consacre cette diversité, et les responsables devraient suivre cette direction. C'est un long combat à mener, mais qui sera forcément gagné par ceux qui promeuvent la diversité de la Mauritanie» arguait l’ancien Président de la HAPA.

«Je ne dévierai pas de cette ligne éditoriale quitte à ce que je m'en aille» a affirmé à ses employés Bah Ould Saleck, qu’on voudrait «forcer à démissionner» selon plusieurs d’entre eux.

Empêcher l’avènement d’un média négro-mauritanien…

… Ou tout au moins, d’un média prêchant dans sa ligne éditoriale la diversité culturelle de la Mauritanie.

Le message était clairement sous-entendu dans le rejet de plusieurs dossiers solides et crédibles, notamment radio, en particulier celui de Kane Hamidou Baba, pourtant leader d’un des partis de la mouvance présidentielle, le MPR, et qui est un des premiers vrais professionnels du métier en Mauritanie.

Saheltv passe sur le satellite Arabsat, et est donc potentiellement visible à l’extérieur, à une échelle mondiale, qui certainement découvrirait une Mauritanie plurielle, contrairement à ce qu’une certaine idéologie raciste au courant fort parmi l’Etat cherche à diffuser. «A l’ère du tout-numérique c’est une vaine tâche, et il faut être complètement incompétent ou demeuré pour penser le contraire» souligne un conseiller à la HAPA, qui estime que l’institution ne peut pas agir dans ce genre de cas, les personnes concernées étant proches du pouvoir.

Pourtant la chaîne débute à peine et a déjà suscité un enthousiasme certain auprès des mauritaniens progressistes toutes communautés confondues. «Il n'y a toujours pas d'émissions régulières, nous sommes encore en période de test ou ne tournent que des reportages quasiment» explique Ndeye Sow une des journalistes et présentatrices vedettes de la chaîne.

Finalement, on constate les craintes que beaucoup laissaient entrevoir dans leurs analyses, lors de l’attribution des licences : la recherche persistante du modèle éculé de la TVM… même dans le privé, avec une sélection idéologique et tribaliste.

Mamoudou Lamine Kane

Noor Info

Anonyme a dit…

salam


TVM: Ce «truc» monoculturel

Dans une période où les autorités brassent des moulins sur les discours sur l'unité culturelle et la diversité de celle-ci, «richesse de la Mauritanie», on est étonné de voir parallèlement un renforcement de la discrimination dans l'image que renvoie la télévision nationale du pays des soninkés, maures, halpulaars, wolofs et bambaras. Une rupture intervenue depuis deux ans, après une éclaircie dans son ciel durant la Transition.


La télévision mauritanienne


L'arrivée de Mohamed Ould Abdel Aziz à la tête de l'état a coïncidé avec le rétro-pédalage de la télévision publique mauritanienne. Dans tous les sens du terme. Après une période de mue initiée par le DG de la TVM de l'époque du «mouvement rectificatif», Hamoud Ould M'Hamet, la télévision a retrouvé ses démons d'antan: l'érection d'un «truc» dédiée à une seule communauté. «À partir de 19h, il n'y a plus que des programmes pour maures; on dit clairement aux kawris (noirs-ndlr) d'aller se coucher» explique un ancien salarié de la TVM, qui a requis l'anonymat.

Et ces derniers, les kawris, bénéficient dorénavant des «temps morts du programme quotidien, pour avoir une misérable fenêtre de communication, entre 17 et 19h, où en vrac on expose toutes les autres communautés discriminées» continue la source. «Les langues nationales ont à peu près cinq minutes, parfois un peu plus, d'informations par jour» opine Mohamed Abdallahi Kane, directeur technique de la TVM. De quoi faire à peine des éléments de «brèves», quand ce temps équivalait à 30 minutes par langue nationale, avant l'arrivée «des extrémistes dans les parages de cet institut public» affirme l'ancien salarié.

Il y a eu un soubresaut durant les manifestations du collectif touche pas à ma nationalité, liées aux contestations du recensement en cours. «Face à ces troubles sociaux, et devant la réelle menace de confrontations communautaires, les autorités publiques en charge de la communication, et des médias publics, se sont rappelé qu'il y a des noirs dans le pays; et d'un coup, des débats, fussent-ils lisses, des sensibilisation, tout un arsenal de communication, a été mis en branle sur les plateaux de la TVM» se rappelle un des chefs de service de la TVM. Mais dès que les choses se sont tassées, c'était reparti pour l'uniformisation culturelle à la TVM.

TVM Plus, la tentative avortée de diversité

Pourtant, au lancement de la seconde chaîne publique, TVM Plus, les espoirs étaient grands de voir naître une chaîne de télé mauritanienne «digne de ce nom, qui remplisse les critères de la diversité culturelle, ainsi que des programmes d'intérêt». Lancée en 2007 par l'ancien président de la République, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, mise en branle par Hamoud Ould M'Hamet, cette nouvelle télévision, dès son lancement suscite un engouement inédit. «Cette chaîne a été lancée dans le but justement de montrer la Mauritanie dans sa diversité, et ses richesses culturelles» dit le directeur technique.

Mais le succès de la deuxième chaîne qui diffuse des films en français et arabes, sous-titrés, retransmet les matchs de la ligue des champions européenne de football, fait une ombre immense à la première chaîne. «C'était la première fois qu'on voyait toutes les communautés nationales, discuter, débattre, échanger, se rencontrer enfin sur un plateau de télévision!» se rappelle Mamadou Gueye, dit MG, un des anciens du microcosme audiovisuel, et qui avait reçu carte blanche pour mettre sur pied cette deuxième chaîne.

Anonyme a dit…

Quand le troisième directeur de la TVM, Yahya Ould Haye, est arrivé, depuis 2008, «les extrémistes qui l'ont suivi, ont dénoncé la TVM plus comme une télé de kawris» murmure un des techniciens de cette chaîne, qui existe toujours, mais en état de léthargie avancée, avec une programmation «synchronisée sur celle de la première chaîne à partir de 20h, que personne, pas même les maures, ne regardent» souligne le technicien. «Ainsi, les langues nationales continuent de passer, mais toutes en même temps durant le temps mort de 17 à 19h».

Mais Ould Haye ne faisait que continuer le travail initié par ses deux prédécesseurs, Imam Cheikh et Ould Bouka, mais de façon plus timide, qui ont tous voulu ramener la TVM et sa petite-fille trop présente, la TVM Plus, «à des couleurs plus maures».

Des changements en perspective?

Hamoud Ould M'hamed, ancien DG de la TVM

Une personne trouve grâce aux yeux de la plupart des techniciens et professionnels de la télévision mauritanienne. Hamoud Ould M'Hamet. L'ancien DG s'est donné les moyens de son ambition de faire de la TVM une structure publique regardée, enfin. «Hamoud a voulu casser la monotonie existant à la TVM. Il a voulu faire de la télévision une vraie structure publique, à ce titre qui représente la diversité culturelle du pays. Techniquement, humainement, ainsi que dans la programmation, on peut dire qu'il a révolutionné la TVM. N'oubliez pas qu'il est le premier à avoir osé faire la diffusion 24h/24 de la programmation» soutient Mohamed Abdallahi Kane.

Transformée en société anonyme depuis deux semaines, «pour faire face à la concurrence des nouvelles télévisions bientôt ouvertes» selon le ministère de la communication, la TVM fera-t-elle une nouvelle mue. Rien n'est moins sûr selon les acteurs de l'audiovisuel. «La TVM est certes une société anonyme, mais dont les capitaux sont dans leur totalité issus d'entreprises publics. Donc directement ou indirectement elle dépend toujours des autorités publiques» remarque l'ancien travailleur à la retraite, de la TVM.

De toutes façons, concurrence il ne devrait pas y avoir. «Les chaînes privées qui vont arriver vont mobiliser des fonds pour gagner de l'argent. Ce sont des entreprises à but lucratif d'abord. Tandis que la TVM en tant que média public, dans ses missions, doit nécessairement prévoir des actions de sensibilisation, d'intérêt général. Ces chaînes seront donc complémentaires, mais pas concurrentes.» explique le directeur technique de la TVM.

Quant à la représentativité des autres communautés, négro-mauritaniennes, le Président de la HAPA, Heibetna Ould Sidi Haïba, se dit confiant en l'avenir. «Il est vrai qu'il y a un gros problème sur l'application des textes et des cahiers de charges des médias publics, particulièrement la TVM, quant à la représentation des communautés. La Constitution consacre cette diversité, et les responsables devraient suivre cette direction. C'est un long combat à mener, mais qui sera forcément gagné par ceux qui promeuvent la diversité de la Mauritanie» argue le Président de la haute autorité de presse et de l'audiovisuel.

«Ces structures baignent dans un marasme d'incompétences. Peut-être que leur privatisation, sous la supervision de la HAPA les aidera à en sortir. La diffusion de la diversité culturelle du pays est incontournable. Les gens qui y manquent, mènent des combats perdus d'avance. Ils n'ont rien compris à ce qu'est la Mauritanie» conclut-il.

Un marasme qui devrait perdurer: Le conseil des ministres de ce jeudi 5 janvier 2012 vient de nommer El Moudir Ould Bouna, directeur général de la TVM, anciennement DG de l'AMI, tristement connu pour la destruction d'archives datant d'avant le coup d’État de Mohamed Ould Abdel Aziz.

Mamoudou Lamine Kane

Anonyme a dit…

salam


Mali : Un imam fracture les membres de sa femme à coups de pilon






Pour punir son épouse qui n’arrivait pas à faire cesser les pleurs de leur bébé qui l’agaçait un imam respecte de la ville Sikasso, la bat a coups de pilon et lui brise les deux bras et une jambe.

Mamoutou Diallo, imam respecté de la mosquée de Sanoubougou, quartier de la ville de Sikasso vient d’être déféré à la maison d’arrêt de la ville par le procureur après que l’affaire ait été portée devant la justice.

Le cas de violence domestique dont il est accusé à ému toute la ville en raison de sa position d’imam, surtout que ce n’est pas la première fois qu’il bat son épouse. Après l’agression qu’elle a subit Lala Dicko , la femme de l’imam s’est retrouvé avec plusieurs fractures aux deux mains ainsi qu’ à une jambe.

En effet, son époux agacé par les pleurs de leur petite dernière, la troisième de ses trois enfants, décide de punir sa femme parce qu’elle n’arrivait pas à calmer l’enfant en lui ordonnant de tendre les mains non sans s’être d’abord saisi d’un pilon.

Il lui assène alors de violents coups de pilon aux mains puis aux jambes ; elle doit la vie à sa voisine chez qui elle a réussit à s’enfuir, c’est cette dernière qui a alerté ses parents qui l’ont conduit à l’hôpital. Sa vie est hors de dangers mais elle portera toute sa vie les séquelles de cette agression.

Ce fait qui n’est malheureusement pas isolé dans le pays relance le débat sur les violences faites aux femmes.

Anonyme a dit…

salam

Ahmed Ould Daddah : Élu vice-président de l’Internationale socialiste 02/09/2012



Ahmed Ould Daddah a été élu premier vice-président de l’Internationale socialiste, le vendredi 31 août à Cap Town en Afrique du Sud. L’élection destinée à pouvoir les postes du bureau dirigeant de l’Internationale s’est déroulée en présence du chef de la Nation Arc en Ciel, en l’occurrence monsieur Jacob Zuma et d’une centaine de personnalités venus de différents pays du globe dont madame Nana Mint Cheikhna, députée du RFD.

George Papandreou a été élu président de l’Internationale. Le poste de deuxième vice-président et celui de secrétaire général sont revenus respectivement à Ségolène Royal et Luis Ayala.

Rappelons que Papandreou succède à François Hollande à la tête de l’Internationale socialiste.

Dans vice-président, il y a president dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

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Deux Sénégalais, Tabara Samba et Djibril Bâ, font partie des neuf personnes exécutées en Gambie. La dame Tabara Baba a été tuée pour avoir assassiné son mari Ibrahima Niang à Jeshwang, une localité de la Gambie. Parce que son mari avait pris une deuxième épouse, Tabara Samba lui a versé de l’huile chaude, occasionnant ainsi sa mort. Arrêtée, elle a été jugée, déclarée coupable d’assassinat et condamnée à mort le 26 septembre 2007. L’appel qu’elle a formulé devant la Haute Cour de la Gambie a été rejeté.


Quant à Djibril Bah, il a été inculpé pour l'assassinat de Ndiouga Samba, son compatriote sénégalais. Selon l’Obs, au cours d’une altercation, il lui a planté un couteau dans l’œil le 18 décembre 1997 à Mariama Kunda, village du district de Kombo Nord. Ndouga s’est vidé de son sang avant de mourir. Djibril Bah a ainsi été jugé le 30 Janvier 2004 et condamné à mort. Il a fait appel de sa condamnation, mais sa requête a été rejetée.