dimanche 2 septembre 2012

Racisme en Mauritanie : il faut que ça change.

Les deux dernières vagues de nominations en Mauritanie (Conseil des ministres du jeudi 30 août 2012 et mouvements au sein de la police nationale le même jour) montrent à souhait que ceux qui gèrent le pays ne s’embarrassent plus de précautions pour masquer le racisme en Mauritanie. Ce n’est pourtant que l’expression d’une pratique constatée tous les jours. Tout observateur averti de l’actualité politique en Mauritanie est tombé au moins une fois sur un message qui dénonce le racisme d’Etat en Mauritanie dont sont victimes les communautés noires (halpoular, harratines, soninké et wolofs). Le débat est ravivé par chaque communiqué du conseil des ministres où, souvent, les noirs se contentent de la portion congrue, de plus en plus synonyme de rien. A qui incombe la responsabilité de cette situation ? D’abord à l’Etat dont les responsables distribuent les rôles en ignorant totalement les équilibres nationaux. Sur ce plan, le pays est allé de fossé en fossé depuis le temps de feu Moktar ould Daddah à Mohamed Ould Abdel Aziz. Quand on reprend l’Histoire du pays après l’indépendance, on voit que noirs et blancs étaient ensemble et se respectaient même s’il y avait quelques frictions de temps en temps. Même sous Ould Taya, le criminel et l’idéologue du racisme en Mauritanie, il y avait encore un semblant de partage, même si on sait qu’avec lui, le pouvoir ne se partageait ; les hauts cadres étaient des faire-valoir, qu’ils soient blancs ou noirs. Avec Ould Abdel Aziz au début on disait qu’il y avait espoir de revoir un peu plus de justice et d’équilibre. Hélas, les communiqués du Conseil des ministres et les nominations se suivent et se ressemblent : toujours des miettes pour les noirs. Et ces derniers temps, on ne se gêne même plus : 100% pour quelques uns de la communauté maure et 0% pour les noirs. C’est à se demander comment Ould Abdel Aziz peut laisser son image se dégrader de la sorte ? Comment peut-il glisser petit-à-petit vers une ressemblance avec Ould Taya ? Si c’est pour faire comme Ould Taya pourquoi l’avoir renversé ? Dans un contexte marqué par des manifestations contre un recensement jugé discriminatoire contre les noirs et qui se sont soldées par un tué à Maghama (feu Lamine Mangane, presque un an jour pour jour) et une profonde déchirure au sein des populations mauritaniennes, il est irresponsable de poser des actes qui relèvent de la pure provocation gratuite. Il faut ensuite souligner le silence de la plus grande partie de nos compatriotes arabes. On n’entend pas de voix pour dénoncer cette injustice et appeler à la raison. On sait bien que cet état de fait ne peut rester ainsi trop longtemps. La gestion exclusive et sans partage a été testée ailleurs et ça n’a pas donné de fruits. Pourquoi pensez-vous que cela marchera en Mauritanie ? Pourtant, il y a fort à parier que les sages, les justes, les humanistes… sont largement majoritaires parmi eux. Mais pourquoi laissent-ils faire une telle injustice ? Pourquoi ne les entend-on pas dénoncer ces pratiques faites à leur nom sans même qu’ils s’expriment dessus ? Mais les observateurs de la scène politique mauritanienne ont aussi eu écho de réactions (des mêmes personnes parfois) qui traitent de « vendus », de « nègres de services », de « corrompus »… les noirs qui sont nommés à des postes à responsabilité. Pourquoi cette attitude contradictoire ? S’il faut considérer que la Mauritanie appartient aux blancs et aux noirs, pourquoi accuser ceux qui sont nommés d’être des vendus ? Ont-ils moins de mérites que les blancs qui sont nommés ? Ont-ils usurpé leurs postes ? Le but est-il d’avoir plus de responsabilités ou de renoncer à celles qu’on a déjà ? Plus de cohérence et de raison ne ferait pas de mal. La raison voudrait justement que soient gardées les positions conquises et continuer à se battre pour en conquérir d’autres jusqu’à obtenir l’égalité et la justice. Tant que les responsables nommés (qu’ils soient blancs ou noirs) ne travaillent pas contre l’égalité et la justice en Mauritanie ils ne doivent pas être considérés comme des ennemis. Parce que le pays est aussi le leur et ils ont pleinement le droit et le devoir de le servir. Nul n’a le droit de déserter le terrain et de l’abandonner aux autres. Sinon il ne faut pas se plaindre. Pour finir, une chose est claire et confirmée tout le long de l’Histoire : la durée de vie de l’oppression est très réduite à l’échelle de l’Histoire. Cette injustice doit s’arrêter. Que les dirigeants sachent une chose : en continuant à se comporter comme ils le font, ils sont entrain de nourrir la haine envers leurs propres enfants et de donner aux opprimés d’aujourd’hui des arguments pour justifier un désir de revanche en faisant vivre aux enfants des privilégiés d’aujourd’hui les mêmes injustices qu’ils ont vécues eux-mêmes. La meilleure façon de désamorcer cette bombe c’est d’arrêter cette politique raciste et aventurière et de gérer les affaires du pays de façon juste et équitable. Sinon, les enfants de Ould Abdel Aziz, de Ould Ghazouani, de Ould Becrine… vivront un jour ce que leurs parents font vivre aux autres. Et ce serait tout aussi injuste et condamnable. Abdoulaye Yero DIA via Kassataya ------------------------------------------------------------------------------ Le Conseil des Ministres s'est réuni Jeudi 30 Aout 2012 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes : Ministre d'Etat à l'Education Nationale, à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique Cabinet du Ministre d'Etat Chargés de Mission : - Sidi Abdalla Ould Mahbouby - Yewguiha Ba taleb, dite Nevissa Inspection Générale - Inspecteur Général, Ahmed Mohamed Kane Inspecteur chargé de la coordination pédagogique, - Mohamed El Moctar Ould Ahmedou, Professeur Enseignement supérieur Direction des Affaires Financières - Directeur, Beibenni Ould Ahmed Babou - Directeur Adjoint, Hassen Ould Mohamed El Moctar Direction des Ressources Humaines - Directeur Adjoint, Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Najem Direction Générale des Stratégies et de la Coopération - Directrice Générale, Oumou Selemetta Mint Abdellahi Cheikh - Directrice Générale Adjointe, Zeinebou Abderrahmane Direction de la Coopération - Directeur, Thiam Djiby, Planificateur Direction des Réformes et des Relations avec les Etablissements d'Enseignement Supérieur - Directeur, Sidi Mohamed Ould Abd Dayem Ministère délégué auprès du Ministre d'Etat à l'Education Nationale chargé de l'enseignement Secondaire Cabinet du Minsitre - Conseiller Technique, Fatimettou Mint Cheikh Ould Samba Inspection Générale - Inspecteur chargé de la Coordination Pédagogique, Sidi Aly Ould Moctar Inspecteur chargé du Contrôle Administratif et de la Gestion, - Dahaba Tandia, Inspecteur Enseignement Secondaire Direction Enseignement Secondaire - Directeur Adjoint, Mohamed El Hafedh Ould Denebja Ministère délégué auprès du Ministre d'Etat à l'Education Nationale chargé de l'Enseignement Fondamental* Cabinet du Minsitre Secrétariat Général - Secrétaire Générale, Mariem Mint Sidi Mohamed - Conseiller Technique, Mohamed El Moctar Ould Sidi Mohamed Ould Abougue - Chargé de Mission, Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdallahi, Professeur Enseignement Secondaire Inspection Générale - Inspectrice chargée de la Coordination Pédagogique, El Betoul Mint Abdel Haye - Inspecteur chargé du Contrôle Administratif et de la Gestion, Taher Ould Ahmed, précédemment Directeur Adjoint Enseignement Fondamental Direction de l'Enseignement Fondamental - Directeur, Sidya Ould Medou Yaha - Directeur Adjoint, Brahim Ould Ahmed Salem, Inspecteur Enseignement Fondamental Direction de la Nutrition et de l'Education Sanitaire - Directeur Sidati Ould Hamone Ministère délégué auprès du Ministre d'Etat à l'Education Nationale chargé de l'Emploi de la Formation Professionnelle et des TIC Cabinet du Ministre Chargés de Mission: - Mohamed Souleimane Ould Haiballa - Beit Allah Ould Seydna Ali Conseillers Techniques: - Mohamed Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Abderrahmane - Taleb Ould Mohamed El Hadj - Mohamed Abdallahi Ould Hadj - Sidi Mohamed Ould Cheikh Inspection Générale - Inspecteur Général, Mohameden Ould Lefdal - Inspecteur chargé de l'Emploi, El Ghoth ould El Ghassem - Inspecteur chargé de la Formation, Dieng Mohamed Koum - Inspectrice chargé des TIC, Fatimettou Mint Bouboutt - Inspecteur chargé du Tertiaire, Mohamed yeslem Ould Dlil Direction des Affaires Administratives et Financières* - Directeur, Mohamedou Ould Hamoud Direction Formation Professionnelle* - Directeur, Sid'Ahmed Ould Eyih Direction des Stratégies et de la Programmation* - Directeur , Maaya Ould Isseydou Direction Générale des TIC - Directeur Général, Mohamed Lemine Ould Salihi Direction de l'Administration Electronique - Directeur, Jeilani Ould Cheikh Direction des Infrastructures - Directeur, El Hacen Ould Baba Direction de la Réglementation - Directrice, Touttou Mint Ely Salem ----------------------------------------------------------------------------- Mauritanie: vastes nominations dans la Sécurité Nationale Les nominations de vendredi : - Commissaire de police à Bassiknou: Mohamed Baba Ould Mohameden, qui a été nommé jeudi chef du commissariat spécial de la Police Judiciaire de Nouakchott, - Commissariat spécial de la Police Judiciaire de Nouakchott: Inspecteur El-Hacen Ould Samba, qui a été nommé jeudi Commissaire de police de Bassiknou, - Chef du service de gestion des agents au niveau de la direction des personnes: Officier de police Abdellahi Ould Sidi Ali, qui a été nommé jeudi directeur adjoint de cette même administration. Le vaste chambardement qui a eu lieu jeudi a débouché sur les nominations qui suivent: - Directeur de la formation: Commissaire Mohamed Abdellahi Ould Taleb Abeidi (Ould Adde), - Directeur de la police judiciaire et de sécurité publique: Commissaire principal Ahmed Ould Eleya, - Directeur du contrôle territorial: Commissaire Mohamed Ould Denna Ould Eseisah, Conseillers du directeur général de la sureté nationale: o Commissaire principal Mohamed Chrif Ould Mohamed Limam Ould El-Gharbi, o Commissaire Mohamed Ali Ould Dah, o Commissaire Mohamed Ould Ahmed Jidou, - Directeur adjoint des personnes: Officier Abdellahi Ould Sidi Ali (muté vendredi) - DRS – Adrar: Commissqire principal Mohamed Mahmoud Ould Abdelaziz, - DRS – Tiris Zemmour: Commissaire principal Mohamed Abderrahmane Ould Etheimine (Abdou) - DRS – Nouadibou: Commissaire Principal Yahfdhou Ould Amar, - DRS – Brakna: Commissaire El-Kassem Ould Sidi Mohamed, - DRS- Guidimaga: Commissaire principal Mohamed Ould Sidi Ould El-Hacen,- Commissaire de l'aéroport de Nouakchott: Commissaire Abdellahi Ould Ahmed Ould M'Bareck, - Commissaire de Police au Port Autonome de Nouakchott: Officier Fatimetou Mint Sidi Mohamed, - Chef du service de formation: Mohamed Abdellahi Ould Ahmedou, - Chef du service de police judiciaire au niveau de la direction de la police judicaire: inspecteur Mohamed Abderrahmane Ould Medellah dit Dehan Ould Hanevy, - Chef du service de Sécurité Publique: inspecteur Ahmed Ould Ahmednah, - Chef du service informatique à l'Ecole de Police: Commissaire Cheikh Ould Moulay Idriss, - Commissaire de police au commissariat de Sécurité Publique de Nouakchott: Commissaire Ahmed Salem Ould Moulay, - Commissaire de police spéciale de la Police judiciaire à Nouakchott: Commissaire Mohamed Baba Ould Mohameden (muté vendredi), - Commissaire de Police Ksar 2: inspecteur Abderrahmane Ould Moukhtiri, - Commissaire de police Sebkha 1: Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdellahi dit "Hdoud", - Commissaire de Police au commissariat central de Nouadibou: Officier Mohamed Ahmed Ould Isamil, - Commissaire de police à El-Jadida 2 à Nouadibou: commissaire Yacoub Ould Sidati, - Commissaire de police à Takhtit 1 à Nouadibou: Officier Oumar Ould Mohamed Youssef, - Commissaire de police à PK 55 à Nouadibou (Frontières): Officier Cheikhna Ould Sidi, - Commissaire de police au commissariat du port de pêche artisanale à Nouadibou: inspecteur Ahmed Ould Khaled, - Commissaire de police à l'aéroport de Nouadibou: Commissaire Talb Bouya Ould Saïd, - Commissaire de police de Leeweïna à Nouadibou: inspecteur Mohamed Abdou Ould Taha, - Commissaire de Police à Néma: Inspecteur Henoune Ould Wennan, - Commissaire de police à Timbédra: Officier Baba Ahmed Ould Bekay, - Commissaire de police à Tintane: inspecteur Mohamed Moustapha Ould Cheibani, - Commissaire de police à Vassala: Inspecteur Mohamed Lemine Ould Mohamed Mhmoud Ould Tar, - Commissaire de police à Nbeïket Lahwache: Inspecteur Sidahmed Ould Mohamed, - Commissaire de police à Gabo: Mohamed Mhmoud Ould Jarah, - Commissaire de police à Aleg: Officier de police Mohamed Lamine Ould Ammy, Quatre inspecteurs de police ont été mis à la disposition du service des personnes: - Inspecteur Sidi Ould Heïba, - Inspecteur Ahmed Ould Limam, - Inspectrice Zoubeida Mint Heyine, - Inspectrice Chrifa Mint Mohamed Ali.

21 commentaires:

maatala a dit…

salam

lu sur kassataya

chighali 02-09-2012 17:21
UN PETIT APPEL POUR A L INTENTION DE L AUTEUR DE CET ARTICLE....savez vous monsieur que les membres du gouvernement sont loin d etre tous beydane BLANCS; sy adama EST ministre a la presidence ; ousman ba est SG DU GOUVERNEMENT AVEC RANG DE MINISTRE. ABIDINE OULD KHEIR EST MINISTRE DE LA JUSTICE; mohamad ould beilil est ministre de l intérieur; thiam djambar ministre des finances; oumar mattalla est ministre de l enseignement; ba housseinou est mimistre de la sante; medi kamara est ministre de l environnement; dr ba coumba est chargee de mission avec rang de ministre; ba madine est commissaire des droits DE l homme avec rang de ministre. CISSE MINT BEIDA EST MINISTRE DE LA JEUNESSE.... que voulez vous; en tout cas ses gens la TOUS NOIRS sont très contant de leur sort .

Anonyme a dit…

Simple curiosité:

Cissé Mint Beida est de quelle ethnie?

maatala a dit…

salam

Cissé mint boida est mauritano-martiniquaise.

Une maga-thimbé dit le fou

maatala

maatala a dit…

salam

ouly

j 'attends ta réaction face à cet état de fait.

fraternellement

maatala

Anonyme a dit…

merci pour le mensonge au sujet de l origine de Cissé mint boida

Anonyme a dit…

Chighaly
Le chef D'Etat Major de la gendarmerie est un peulh le chef D'etat Major Particulier du president de la Republique est un Peulh Le chef D'etat Major de La garde est un Peulh Tous ces Generaux sont de Boghee

Anonyme a dit…

salam


Sécurité: Les cadres négro-mauritaniens ne souffrent 'd'aucune exclusion' (Police)






La Police mauritanienne a démenti lundi l'existence d'une "exclusion", décriée par TPMN, dont subissent les cadres négro-mauritaniens dans ses rangs, selon un droit de réponse parvenu à Alakhbar.

"Certains sites électroniques ont publié, le 2 septembre 2012, un communiqué attribué à l'organisation "Touche Pas à Ma Nationalité", dans lequel elle attaque les dernières nominations dans le secteur de Police indiquant que les cadres négro-mauritaniens sont exclus de la Police Nationale", rappelle le communiqué.

Le communiqué précise: "Cette accusation est dénuée de tout fondement. Il ne peut y avoir aucune exclusion dans le secteur de la Police, régie par des lois et règles devant lesquelles tous les citoyens sont au même pied d'égalité, tant au niveau du recrutement comme celui de la gestion d'effectif.

De même, les cadres de la communauté à laquelle le communiqué a fait illusion occupent tous actuellement d'importants postes de responsabilité dans le secteur. Aucun parmi eux n'a perdu son poste dans ces nominations. D'ailleurs, aucun besoin objectif n'a dicté la mutation d'un d'eux".

Selon la Police mauritanienne, Il était donc "plus opportun, pour cette organisation, de ne pas s'occuper de ce type d'absurdités qui ne servent aucun objectif national".



Anonyme a dit…

salam

Lu pour A-

Nord-Mali: «L’intervention militaire n’est pas souhaitable» (3/3)

Spécialiste du monde arabe et musulman, Mathieu Guidère livre son analyse de la situation politique et militaire au nord du Mali. Ce professeur français des universités est notamment l’auteur de Printemps islamiste: démocratie et charia (Ellipses, 2012).

Slate Afrique - Une intervention militaire au nord du Mali est-elle plausible?


Mathieu Guidère - Politiquement, elle est affichée. La Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) demande d’ailleurs au Conseil de sécurité de l’ONU de voter cette option. Elle est prête à envoyer entre 2.000 et 3.000 hommes.

Pour l’heure, il y a beaucoup d’inconnues. De quelle armée s’agira-t-il? Et avec quels équipements? De plus, on ne connaît pas exactement la mission qu’elle s’assignera au nord du Mali.

Pour éviter la sanctuarisation du nord malien et que les Touaregs, islamistes ou non, ne s’ancrent durablement dans le paysage prenant définitivement le contrôle du nord malien, il est clair que seule la solution militaire existe.

Mais de mon point de vue, une intervention militaire n’est pas souhaitable. Aujourd’hui, la situation est stabilisée: il n’y a pas de massacres et l’exode s’est arrêté alors que plus de 200.000 réfugiés avaient fui le nord malien, lors des combats au début de l’année.

Il n’y a pas de troubles majeurs dans cette région et donc une intervention militaire, quels que soient ses objectifs, ne peut qu’empirer la situation. La solution serait éventuellement de négocier en agitant l’option militaire, ce qui se fait actuellement.

Slate Afrique - Si une intervention militaire avait lieu, quel pays en prendrait la direction? Qui apporterait le soutien logistique? Peut-on s’attendre à ce que la France parraine cette intervention?

M.G. - Actuellement, c’est le président burkinabè, Blaise Compaoré, (au pouvoir depuis 1987) et ses troupes qui sont pressenties pour mener cette intervention. Apporter un soutien militaire signifie quelque chose de précis, c’est-à-dire équiper les soldats et leur donner des armes et des munitions.

Jusqu’ici, c’est essentiellement la France et les Etats-Unis qui l’ont fait et je ne vois pas qui d’autre pourrait continuer à assumer ce rôle. Cela pourrait se faire sous forme d’un appui sous mandat des Nations unies à la force militaire de la Cédéao et non pas directement à Compaoré. Officiellement du moins.

Slate Afrique - Le facteur explicatif d’une aide américaine ne serait-il pas la crainte d’une jonction entre Ansar Dine et Boko Haram (au Nigeria), tous les islamistes radicaux de l’Afrique de l’Ouest?

M.G. - Effectivement, les Etats-Unis suivent de près la situation, à cause de la présence de Boko Haram au Nigeria, pays stratégique pour les Américains en raison du pétrole.

Pour le reste, le Mali, la Mauritanie et toute cette région ne représentent pas un enjeu d’importance pour les Etats-Unis. Ils estiment que c’est plutôt l’aire d’influence de la France et que c’est à elle de s’atteler à la résolution des problèmes dans cette zone.

Slate Afrique - Ces mouvements ont-ils une idéologie et un agenda communs?

M.G. - Il existe clairement des liens, des échanges, une idéologie commune entre les islamismes et djihadismes de la région: Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) au nord, les islamistes shebab somaliens à l’est et Boko Haram au sud.

Anonyme a dit…

Il y a des échanges d’expertise et de combattants qui sont attestés. Mais pas de quoi parler de risque de jonction ou de volonté de créer une sorte de «pan-Etat» qui s’étendrait du nord malien jusqu’au sud du Nigeria, non. Cela n’a jamais été envisagé.

Entre les deux, il y a quand-même le Niger et le Burkina Faso, des Etats qui ne le permettraient pas. D’autant plus que Boko Haram a plutôt un agenda local. Ils luttent essentiellement pour l’autonomie, voire l’indépendance du Nigeria du nord.

Ce mouvement a plutôt comme modèle le Soudan. Il estime que la situation au Nigeria avec un nord musulman et un sud chrétien est très analogue à celle du Soudan avant sa partition entre un Soudan du nord musulman et un Soudan du sud chrétien. L’objectif et l’agenda de Boko Haram est plutôt de parvenir un jour à cette configuration.

Alors que les autres groupes, à savoir les shebabs somaliens et les Touaregs islamistes recherchent la création d’un Etat islamique avec application de la charia (loi islamique) sur l’ensemble du territoire national.

Donc l’on ne va pas vraiment vers une jonction panislamique ni sur un agenda global. On se situe dans un agenda local, au mieux régional restreint. C’est ce qui permet la réticence américaine.

Seule une menace globale touchant à leurs intérêts un peu partout pourrait les préoccuper. Ni Aqmi, ni Boko Haram, ni les Shebabs ne visent les intérêts américains partout dans le monde.

Slate Afrique - N’ont-ils pas pour objectif d’appliquer la charia sur tout le continent?

M.G. - Pour l’instant, cela ne s’est pas vu. Boko Haram a comme objectif prioritaire un Etat islamique au nord, si possible indépendant, tout au moins le plus autonome possible avec application de la charia dans ses frontières.

Les Shebabs, eux, souhaitent que cette application de la loi islamique s’étende à toute la Somalie. Les Touaregs, selon l’accord qu’ils veulent obtenir, souhaitent un Etat islamique au nord du Mali avec application de la charia sur cette aire.

Anonyme a dit…

Slate Afrique - Peut-on envisager une solution durable dans le nord du Mali, sans implication de l’Algérie?

M.G. - Cela s’avère très compliqué, d’abord parce que l’Algérie est un acteur traditionnel et historique du conflit touareg au Mali. Elle a été quasiment de tous les accords depuis les années 90.

C’est elle qui a encadré tous les accords politiques avec le gouvernement malien. Il y a donc une légitimité historique et une expérience politique importante de l’Algérie dans la gestion du dossier touareg dans cette région-là.

Et je ne vois pas comment l’Algérie pourrait être écartée d’un règlement de la question, que ce soit au nord du Mali, et même au-delà, depuis le chamboulement libyen.

Il faut savoir que les Algériens ont leurs propres objectifs dans cette affaire-là. Ils ont une politique assez prudente parce qu’ils ne veulent pas s’aliéner leurs propres touaregs. Pour rappel, toute la région de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie) jusqu’au sud, est peuplée de Touaregs. Jusqu’à présent, les Algériens ont opté pour une politique d’intégration, voire d’assimilation des Touaregs dans le paysage politique local.

La présence à ses portes d’un Etat ou d’une entité autonome touareg pourrait donner faire des émules en Algérie. Tout ceci fait que l’Algérie est très prudente sur ce dossier. Prudente, mais incontournable. Elle ne voudrait pas non ouvrir, chez elle, la boîte de Pandore.

Slate Afrique - Ce conflit a-t-il aussi d'importants fondements économiques?

M.G. - L’aspect économique n’est pas négligeable. Ce conflit touareg au nord du Mali avec ses prolongements régionaux et internationaux recoupe des enjeux économiques importants sur le plan de l’extraction du fer, de l’or et divers minerai.

Ces régions ont été sondées et l’on sait qu’elles sont riches en pétrole. Ne manquent plus que le forage et l’exploitation.

Si les Touaregs prennent le contrôle du nord malien et que les autres pays laissent faire, une force économique naissante se profile. Ces intérêts économiques majeurs pourraient bouleverser la donne dans une région à stabiliser.

En arrière-plan de l’objectif de stabilisation de la région, il y a donc un objectif d’exploitation économique corolaire.

Propos recueillis par Pierre Cherruau et Abdel Pitroipa

Anonyme a dit…

Maata, LAHGAKE TIKBIR!!!! Je remarque que tes ethnies noires se limitent aux Halpular, aux haratine, aux soninkou et aux wolof. (ESSEUL VCHEYCH BIHOUM VOUR. (rire!!! Je reconnais que c'est une mauvaise farce.)
Ya Maata, si la police a oublie' tes parents (ESSEUL MAW WAJI'A, une autre mauvaise farce), je remarque que tu n'acceptes meme pas l'existence des Bambaras en Mauritanie oubien c'est un oubli. JE NE SUIS PAS FACHE' PARCE QUE JE SUIS FILS DE KARDIDY DONC UN NASSRI!

Je remercie le President Mohamed Ould Abdel Aziz pour avoir libere' Biram et ses amis. JE DEMANDE A' BIRAM ET SES AMIS DE RESTER SAGES ET D'EVITER LES ACTIONS QUI BLESSERONT LES SENTIMENTS DES UNS ET DES AUTRES. IL DOIT SURTOUT COMPRENDRE QUE QUAND IL S'AGIT DE LA RELIGION, L'IMPORTANT EST DE SAVOIR TOLERER CAR CHACUN DE NOUS A' SON INTERPRETATION DE LA RELIGION.

Anonyme a dit…

salam

Couly

L'apartheid c'était aussi une farce.

Couly

Ce qui révolte (lol) ce ne sont pas ces nominations et leurs caractères racistes, mais le fait qu'aucun oncle maure ne monte au créneau pour dire qu'un pays ne se construit pas sur cette base.

Contrairement à toi j 'ai des oncles qui se nomment : chekroud, telji des noms typiquement haal-pular et soninké.

However, les nègres de mauritanie n'ont que ce qu'ils méritent puisque ce sont des ânes.

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En ce qui concerne Biram:

les autorités ont compris qu'il serait trop gros de lui coller une tentative de complot terroriste avec le cousin chaffi.

Par ailleurs ils redoutent le procès, car c'est une tribune qu'il offre à Biram.

De peur qu'il crève en prison, ils préfèrent le lacher avec une laisse car il ne peut pas voyager.

Biram doit exiger un procés et le plus tot possible.


Mrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr dit le fou

Anonyme a dit…

salam

Couly

Biram doit se défendre le pus rapidement possible, dans le cadre d’un procès libre et équitable, lequel lui servirait de tribune pour mettre chacun face à ses responsabilités, et permettrait aux juges de ressortir réellement ce qu’en disent les textes.

Biram en sortira grandi et son combat y prendra des ailes. Tant que la question de l’esclavage n’est pas tranchée pour de bon toutes les actions entreprises seraient vaines.

maatala

Anonyme a dit…

salam


Mouvement dans le corps de la Police : Des cafouillis de dernière heure.


Etablie jeudi, la liste nominative des mouvements d’affectation opérés dans les hautes instances de la Police nationale, a été modifiée le lendemain, donnant une impression de cafouillis dans la gestion du personnel de ce pilier central de la sécurité nationale.

Cette révision rapide et les dessous de quelques mesures individuelles alimentent ainsi depuis deux jours les débats. Autre sujet de discussion ; le faible équilibres entre les différentes communautés nationales présentes dans ce corps sécuritaire.

Très attendu, le mouvement d’affectations au sein de la haute hiérarchie de la Police nationale, est intervenu jeudi dernier, puis légèrement modifié le lendemain. C’est là, la première empreinte personnelle que le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), le Général Ahmed Ould Bekrine a tenu à imprimer depuis sa prise de fonction.

Il faut dire que le mouvement a touché l’ensemble des directions et services centraux de la police, des directions régionales de la sécurité ainsi que quelques commissariats de police.

La mesure qui a le plus retenu l’attention est l’affectation du Commissaire Mohamed Abdallahi Ould Taleb Abeidi dit Ould Adda, de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) à la Direction de la Formation. Certains y ont certes perçu une sanction, suite à son accrochage verbal avec l’homme fort du moment, MRabih Ould Weli, le puissant directeur de l’Agence nationale de l’enrôlement et des pièces sécurisées, bras droit et proche du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le paradoxe est que certains analystes ont perçu dans le mouvement de la Police, des fleurs jetées à des proches de l’ancien président Ely Ould Mohamed Vall, pourtant bête noire du régime actuel. Ce serait le cas pour son propre frère, le commissaire principal Ahmed Ould Eleya, nommé à la tête de la Direction de la Police judiciaire et de la sécurité routière (PJSR), alors qu’il se morfondait jusque-là dans un obscure poste de conseiller du Directeur général.

Le deuxième, considéré également comme proche d’Ely Ould Mohamed Vall, est le commissaire Mohamed Aly Ould Dah, promu conseiller du DGSN, au même titre que d’autres, comme l’ancien Directeur régional au Guidimagha, le commissaire Mohamed Ould Ahmed Jidou, proche du DGSN adjoint, Mohamed Lemine Ould Ahmed, ainsi que le commissaire Chrif Ould Gharaby, jusque-là Directeur régional de la Sûreté (DRS) au Tiris-Zemmour.

Certains observateurs semblent avoir relevé dans le mouvement opéré au niveau de la ville de Nouakchott, des relents sectaires, avec la promotion accordée à plusieurs commissaires de police appartenant au même ensemble tribal.

Des sources rapportent que la série a commencé dès le retour du DGSN adjoint, qui était en déplacement dans les Lieux Saints pour accomplir la Oumra. Dès son retour, il se serait enfermé avec le Directeur régional. La liste ainsi concoctée aurait été paraphée par le DGSN. Cette première liste connaîtra cependant une légère modification, avec le commissaire Mohamed Baba Ould Mohameden qui se retrouve à Bassiknou après avoir été nommé la veille Directeur de la Police judiciaire à Nouakchott.

Ou encore, l’officier de police Abdallahi Ould Sidi Aly, qui de bref directeur adjoint du Directeur du personnel, s’est retrouvé vingt-quatre heures plus tard, chef de service de gestion des agents auprès de la Direction générale.

A part ces deux modifications de dernière heure, les autres postes semblent avoir été confirmés. Ainsi, le commissaire Mohamed Ould Denne remplace Ould Adda à la DST, le commissaire principal Mohamed Mahmoud Ould Abdel Aziz, quitte son poste de DRS à Nouadhibou pour l’Adrar, le commissaire Mohamed Abderrahmane Ould Etheïmine, de DRS en Adrar part pour le Tiris-Zemmour, le commissaire Yahefdhou Ould Amar, précédemment au Brakna s’en va pour Nouadhibou.

Anonyme a dit…

Il est remplacé par le commissaire El Ghassem Ould Sidi Mohamed, ancien chef de service à la Direction de la P.J. Le Guidimagha est désormais administré par un nouveau DRS, le commissaire principal Mohamed Ould Sidi Ould Hassan, précédemment Directeur de la P.J par intérim, alors que le Commissariat de l’aéroport échoit au commissaire Abdallahi Ould Ahmed Ould MBareck qui quitte ainsi le Commissariat spécial de la Sécurité publique.

Au niveau des commissariats départementaux, El Mina est désormais coiffé par une femme commissaire, Vatimetou Mint Sidi, précédemment commissaire par intérim à l’aéroport de Nouakchott. Au niveau des services, l’Inspecteur Mohamed Abdallahi Ould Ahmedou, précédemment à la Direction de la Sûreté de l’Etat (DSE) est nommé chef de service de la Formation, tandis que le service de la P.J au sein de la même direction revient à l’Inspecteur Mohamed Abderrahmane Ould Madallah et le service de la Sécurité publique à l’Inspecteur Ahmed Ould Ahmedna.

Le service de l’Informatique à l’Ecole de Police sera dorénavant assuré par le commissaire Cheikh Ould Moulaye Idriss. L’ex-commissaire de Ksar 2, le commissaire Ahmed Salem Ould Moulaye, a été muté au Commissariat de la Sûreté publique. Il est remplacé par le commissaire Abderrahmane Ould Moukhtaïri. L’ancien commissaire de Sebkha 1, le commissaire Mohamed Baba Ould Mohameden est désormais affecté au Commissariat spécial de la P.J et remplacé par l’officier de police Mohamed Lemine Ould Mohamed Abdallahi dit "Ahdoud", précédemment commissaire de Timbédra.

A Nouadhibou, le commissaire Mohamed Ould Ahmed Ould Ismaël a été muté à Markaz, tandis que Jeddida sera coiffé par le commissaire Yacoub Ould Sidaty, précédemment chef de service à la Direction de la Formation. Dans le quartier de Leweïna, c’est l’Inspecteur Mohamed Abdou Ould Taha, en provenance de Fassala, qui prend les rennes.

A Takhtit 1, c’est l’officier de police Amar Ould Youssouf, précédemment à NBeïkatt Lehwach (Hodh charghi) qui prend les commandes. Précédemment commissaire de l’aéroport de Nouadhibou, l’Inspecteur Ahmed Ould Khaled atterrit au commissariat du Port artisanal d’El Mina à Nouakchott. Le commissariat de l’aéroport de Nouadhibou échoit ainsi au commissaire Taleb Bouya Ould Saïd, précédemment au Commissariat spécial de la P.J.

A Néma, capitale du Hodh Charghi, c’est l’Inspecteur Henoune Ould Nana, précédemment à Aleg, qui coiffe le commissariat central de la ville, alors qu’à Timbédra, l’officier Baba Ahmed Ould Bekaye, précédemment à Tintane, administre désormais ce commissariat. Il laisse le relais à Tintane, à l’Inspecteur Mohamed Moustapha Ould Cheïbany, précédemment à Ghabou (Ghidimaghga).

Le commissariat de Fassala est dorénavant dirigé par l’Inspecteur Mohamed Lemine Ould Mohamed Mahmoud, précédemment à la DSE, alors que son collègue, l’Inspecteur Sid’Ahmed Ould Mohamed, précédemment chef de service de la P.J au commissariat de Sebkha 2 à Nouakchott, prend le commissariat de N’Beïket Lahwach. Le commissariat de Ghabou, au Guidimagha, voit débarquer un nouveau commissaire, en la personne de l’Inspecteur Mohamed Mahmoud Ould Jarah, précédemment chef de service de la P.J à la Direction spéciale de la P.J à Nouakchott. Le commissariat d’Aleg également échoit à l’officier Mohamed Lemine Ould Amy, précédemment à Néma.

Quatre inspecteurs, dont deux femmes, ont été mis à la disposition de la Direction du personnel. Il s’agit des inspecteurs de police Sidi Ould Haïba, précédemment à Lewaïna (Nouadhibou) et trois anciens de l’aéroport de Nouakchott, Mohamed Ould Limame, Zoubeïda Mint Hayine et Chriva Mint Mohamed Aly.

Pour autant, à la lecture de la liste des affectations, force est de constater , l’absence flagrante de négro-africains dans la hiérarchie de la police, mais aussi l’énorme déséquilibre social dans ce corps où les communautés nationales y sont très disproportionnellement représentées ; ce qui donne à l’ensemble un énorme tableau sectaire.

Cheikh Aïdara.


Bebe BA a dit…

Piqué sur Slate:

Chuck Norris appelle les chrétiens évangéliques à ne pas voter Obama
Par Ludivine Olives | publié le 03/09/2012 à 17h45, mis à jour le 03/09/2012 à 17h56

Clint Eastwood n'est pas la seule star américaine à s'engager. Chuck Norris, immortel Texas Ranger, adresse un message aux chrétiens évangéliques.
Dans une vidéo publiée sur le site conservateur World Net Daily, où il tient également une tribune, sa femme Gena et lui demandent aux électeurs chrétiens de rester soudés face à l’adversité. Barack Obama donc.
Chuck Norris est inquiet pour la liberté du pays:
«Nous sommes ici pour parler d'une préoccupation croissante que nous partageons tous […] Si nous regardons l'histoire, notre grand pays et sa liberté sont menacés. Nous sommes à un tournant et, très probablement, notre pays comme nous le connaissons peut être perdu pour toujours si nous ne changeons pas la route vers laquelle notre pays est en train de se diriger. »
Sa femme Gena s’inquiète plutôt du taux d’abstention:
«On estime que, lors de l'élection de 2008, 30 millions de chrétiens évangéliques sont restés à la maison le jour du scrutin et Obama a remporté l'élection avec 10 millions de voix.»
Si Chuck Norris n'appelle pas directement à voter pour Mitt Romney, il veut que ses compatriotes s’unissent contre le «socialisme»:
«Nous savons que vous aimez votre famille et votre liberté autant que Gena et moi. Et c'est à cause de cela que nous ne pouvons plus rester tranquillement assis ou rester sur la ligne de touche et regarder notre pays suivre la voie du socialisme ou de quelque chose de bien pire.»
Fervent chrétien, il exhorte finalement:
«Unissons-nous pour Dieu et la patrie. Et que Dieu continue de bénir les États-Unis d'Amérique. Rendez-vous dans les urnes.»
Bref, Chuck Norris n’est pas vraiment fan de Barack Obama. En réponse au prix Nobel du Président des Etats-Unis, il écrivait déjà en 2009:
«Alors que nous sommes à la veille d'un nouveau Noël, je me pose une question: que serait-il arrivé si la Vierge Marie avait bénéficié de la couverture médicale d'Obama ? Si cette jeune femme, pauvre et non assurée avait profité des fonds fédéraux et des installations (via le planning familial) pour éviter la persécution ridicule et la possible lapidation en raison de sa grossesse hors mariage? [...] Imaginez toutes les grandes âmes qui auraient été effacées de l'Histoire et l'influence sur le genre humain si leurs parents avaient été aussi progressistes que les sages de Washington.»
Trois ans plus tard, son opinion n’a pas changé. En janvier 2012 il avertissait déjà que «la République imaginée par les créateurs de l'Amérique est aujourd'hui menacée» et annonçait un «combat» à engager contre Barack Obama.
En mai, l'acteur écrivait à propos de Mitt Romney, sur le site conservateur Town Hall:
«J'ai dit que je voterais pour n'importe quel candidat qui remporterait l'investiture du GOP. A ce jour, il semble que ce soit Romney. Honnêtement, je crois que Mitt possède les compétences et l'organisation [nécessaires pour] vaincre Obama et arrêter sa transformation fondamentale de l'Amérique.»

L.O.

Bebe BA a dit…

Ce que révèle le compte-rendu d'hospitalisation de Yasser Arafat
De quoi le leader palestinien est-il mort en novembre 2004? Son dossier médical passé au crible est clairement compatible avec un empoisonnement par des toxines issues de champignons vénéneux.


http://www.slate.fr/story/60969/yasser-arafat-mort-empoisonnement-polonium-amanite

Bebe BA a dit…

La Mauritanie a remis à la Libye al-Senoussi, ex-chef du renseignement de Kadhafi.

La Mauritanie a remis aux autorités libyennes Abdallah al-Senoussi, ex-chef des services de renseignement du régime de Mouammar Kadhafi recherché par la Libye et la Cour pénale internationale (CPI), selon la télévision d'Etat et une source officielle mauritanienne mercredi.

Les autorités mauritaniennes remettent l'ex-chef des renseignements libyens Abdallah al-Senoussi à la Libye, a indiqué la télévision sur un bandeau écrit en arabe, sans plus de détails.

Jointe par l'AFP à ce sujet, la source officielle mauritanienne a simplement parlé d'extradition, sans préciser si le Libyen al-Senoussi se trouvait en Mauritanie, où il avait été arrêté en mars, ou s'il avait déjà quitté le pays.

Toutes les procédures légales concernant cette extradition ont été respectées et les garanties d'usage données par le gouvernement libyen, a-t-elle dit sous couvert d'anonymat. Elle n'a pas souhaité faire d'autre commentaire. Beau-frère de l'ancien Guide de la révolution libyenne, Abdallah al-Senoussi, un colonel, faisait partie du premier cercle entourant Mouammar Kadhafi, dirigeant libyen déchu et tué en 2011.

Recherché par la CPI et par la Libye, M. al-Senoussi a été arrêté en mars en Mauritanie. Il a été inculpé en mai à Nouakchott pour être entré illégalement et sous une fausse identité dans le pays. Le président mauritanien Mohammed Ould Abdel Aziz avait récemment indiqué qu'il serait jugé avant toute décision concernant son éventuelle extradition.

AFP

Anonyme a dit…

salam

Lu pour couly

Aïoun: Recrudescence de vols et agressions




ALAKHBAR (Aïoun) – Une situation d'insécurité prend de l'ampleur dans la ville d'Aïoun relevant de la wilaya de Hodh El-Ghabi (est de la Mauritanie) depuis quelque temps, se caractérisant par la recrudescence des vols et des agressions nocturnes visant les domiciles et les commerces, a fait savoir le correspondant d'Alakhbar.

Les habitants de la ville expliquent cette situation par le cavale d'un certain détenu Dah Ould Dhib, l'un de grands récidivistes de la ville. Condamné à 7 ans de prison ferme, il a pris la fuite le jour de la fête d'El-Fitr.

Les habitants se plaignent des récidivistes qui sévissent dans la ville profitant de l'absence des certaines familles, ayant quitté leurs domiciles à l'occasion de l'hivernage.

Anonyme a dit…

Ma ville devient de plus en plus grande. Il faut egalement ajouter qu'avec les deplace's de la crise malienne, les choses peuvent etre complique'e.
Le nom evoque' me rend triste car Ehel Dhib est une famille respectueuse et respecte'e. Mohamed Vall m'a enseigne' et j'ai fait les bancs avec Zeinebou Mint Ahmedna.
Malgre' cet ecrit d'AL AKHBAR qui n'a rien a' raconter, je suis et je reste Aiounois et j'en suis fier. POUR MOI, AIOUN RESTE LA MEILLEURE VILLE DE LA MAURITANIE!

Anonyme a dit…

BIRAME ne faite surtout pas de lui quelque chose
car il ne fait que se refuge dans son complexe d infériorité et d’ignorance et d’incompétence