dimanche 14 octobre 2012

Est-il permis de critiquer le doyen des peshmerga ?

Dans ce pays tout est critiquable sauf qui ceux qui passent leur temps à critiquer, à juger, à donner des leçons de morale et de politique alors que chacun sait qu’il s’agit de vieux débris de la presse du temps où elle n’existait pas encore. C’était le temps des borgnes au royaume des aveugles. Depuis, le temps a passé, les régimes militaires sordides se sont succédé pendant que ces imposteurs ont largement contribué au malheur du peuple mauritanien en servant d’interface entre l’opinion publique méthodiquement enfumée et le pouvoir savamment corrompu. Plus de 30 ans après une prostitution collective des valeurs de notre société ancestrale, voilà que tout le monde assure que ce pays a été corrompu ou du moins tous les rouages de l’état, de l’armée, de la société civile, tout ou presque à de rares exceptions près qu’on ne trouve que dans la majorité silencieuse, tout ou presque serait corrompu sauf certains doyens de la presse corrompue ! Ceux-là ont beau vivre en vendant un hebdomadaire à 200un publié aux environs de 2000 exemplaires dont la majorité est invendue, mendiant quelques pubs offertes par charité par des entreprises assiégées cela ne les empêche pas de vivre comme des rois avec des 4X4 à plusieurs millions d’ouguiya sans compter leur train de vie dont ils ne font pas mystère ! Ceux-là vendus parmi les vendus ne vivent que deux choses très lucratives soit la rétention d’information soit le renseignement au pouvoir local si ce n’est aux puissances étrangères car chacun sait que ces gens-là sont une antenne de tel ou tel voisin. Pourtant leurs papiers sont insipides et leurs sites et blogs classés dans les abysses du genre car ils ne publient rien de ce qu’ils savent, leurs enquêtes ne servant qu’à finir sur le bureau du concerné pour le racketter afin que l’affaire ne sorte pas. Ces parasites, grandes gueules pour la plupart, ne vivent que de cela. Aucun homme d’affaire véreux ou honnête n’a échappé soit à leurs enquêtes pour racket soit leur mendicité pour éviter la diffamation. Si ce n’est la rétention d’information, ils vendent leurs informations au pouvoir local ou étranger car ces gens-là sont au courant de tout. De bonne heure leur mafia se réunit dans leur bureau où tout y passe. Cela continue dans les salons mais rien de tout cela n’atterrira sous les yeux de l’opinion publique. Tout sera monnayé. Avec ça, ils ont le verbe haut ! Osent parler de la profession ! Parlent de déontologie, dirigent des conférences sur le sujet et désormais s’inquiètent de voir le net les mettre à nu ! Ils appellent cela de la diffamation ! Ils en appellent aux confrères et au pouvoir car avec internet leur enfumage et leur mafia ne fait plus impunément recette ! On peut la dénoncer et nous avons plus de lecteurs qu’eux car les visiteurs ne s’y trompent pas ! Depuis le net, les blogs, et les sites indépendants, ces vieux débris de l’imposture, du trafic d’influence ne dorment plus ! Ils se plaignent ! Menacent de faire des procès à tout-va pour rien pour un mot ou une ânerie car ils n’en peuvent plus ! Pourtant il leur faudra bien s’y faire ! C’est fini le temps de la mainmise criminelle en bande organisée sur l’opinion publique ! Fini le temps de la prostitution intellectuelle à ciel ouvert sans personne pour dénoncer les mercenaires dont la plume mafieuse n’a jamais servi qu’à enfumer l’opinion mis à part une ou deux heures d’honnêteté comme autant de gloire au début de l’engagement. Heure largement rentabilisée ensuite en faire-valoir pour dissimuler la prostitution intellectuelle la plus hideuse qui soit. Celle qui à quatre pattes veut donner des leçons de morale, de courage et d’honnêteté. Messieurs, croyez bien, que vous êtes à vomir et qu’on vous le dira jusqu’à ce que vous disparaissiez de la place et même au-delà quand votre nom sera défendu par vos chiens de garde nourris à votre école : celle de l’os sans moelle à ronger sur le trottoir de la profession… PUBLIE PARVLANE.A.O.S.A

13 commentaires:

Anonyme a dit…

L'ode à l'islam de Kery James

Une ode à l’islam contre toutes les formes de diabolisation. Le rappeur Kery James nous entraîne avec talent dans son univers musical pour délivrer son message de paix et d’amour. Un couplet autobiographique, inspiré de son propre cheminement et conversion, plein d’ondes positives. A écouter pour recharger ses accus

http://oumma.com/14361/lode-a-lislam-de-kery-james

maatala a dit…

salam


Tunisie: Rached Ghannouchi tombe le masque



Dimanche 14 Octobre 2012 - 08:40

Le scandale de la vidéo du leader islamiste tunisien collaborant avec les salafistes révèle le vrai agenda du parti Ennahda au pouvoir. Selon un chroniqueur algérien, c'est la preuve éclatante que l'islamisme modéré est un leurre.

C'est le résumé, en faux proverbe des vidéos de Ghannouchi Rached, le Khomeiny tunisien, patron d'Ennahda, le parti islamiste qui a pris le pouvoir sans l'avoir arraché lui-même à Ben Ali.

Ces vidéos datent de quelques mois et font le buzz tunisien. On y voit Ghannouchi en pédagogue de l'Attente, face à des salafistes grandes oreilles ouvertes.

Il faut donc les voir et les revoir: jamais la stratégie des islamistes d'aujourd'hui n'y a été aussi explicitée, résumée, condensée et mise à la disposition des fervents et des nuls.

Le cheikh y prend l'exemple de l'Algérie, cas d'école qui semble avoir traumatisé les islamistes en général. Du coup, selon le Khomeiny sunnite, il y a des règles et la principale est qu'une barbe ne pousse pas en un jour.

L'exemple de l'Iran et de l'Arabie saoudite

Que doit-on y retenir? Les confirmations essentielles: les islamistes n'ont pas pour but un mandat ou deux ou trois, mais le califat qui est un mandat unique.

Deux: ils ne croient pas, autant que les dictateurs chassés ou les régimes encore en place, à la Constitution. C'est ce que disait le FIS (Front islamique du Salut parti islamiste algérien des années 90), c'est ce que dit Ghannouchi. Le dictateur amende et viole la Constitution comme il veut. L'islamiste au pouvoir «amende» et viole le lecteur.

Trois: la guerre est une ruse (c’est un hadith attribué au Prophète). Aux Occidentaux ont peut servir la poupée gonflable de «l'islamiste modéré» respectueux des règles et des urnes, mais «entre soi», on sait l'essentiel: il y a «nous», il y a Koreich (tribu mythique de l’ère préislamique, symbole de la résistance au monothéisme de Mohamed) selon la topographie mecquoise. Dar les islamistes et Dar El Kofr (Maison des impies) selon la cartographie de l’empire musulman du Moyen-âge.

Quatre: l'Islamistan est un projet qui doit prendre des années puisqu'il exprime les vœux de l'Eternité. L'un des amis de Ghannouchi l'a dit: on ne peut pas récupérer les «laïcs» mais on peut «travailler» leurs enfants dans les écoles et les retourner contre leurs parents.

maatala a dit…

Cinq: Tout ce qui n'est pas «nous» est contre «nous», armée, police…, etc. Les islamistes ne croient pas à la séparation des pouvoirs, à la neutralité des institutions, au respect des missions républicaines des forces publiques. Le citoyen doit être croyant et le policier doit être milicien. C'est une tendance générale que l'on voit en Iran ou en Arabie saoudite.

Pas un parti, un projet divin

Six : il y a les apparences et il y a les croyances. On «double» l'armée par des milices, la constitution par une interprétation du Coran, le citoyen par le croyant, le multipartisme par un réseau de mosquées, la loi par la fatwa.

Sept: les lois dépendent des interprétations du plus fort. Dans la vidéo de Ghannouchi, il a dit qu'il suffit de prendre le pouvoir pour faire dire aux lois ce que l'on veut. Ainsi qu'aux torturés, aux apostats, aux laïcs, aux chrétiens, juifs ou bouddhistes et aux ennemis de l'Islam.

Huit: il faut cerner les koreichites (tribu mythique de l'Arabie centrale, époque préislamique) dans le monde, les isoler, les tuer à petit feu et pas comme en Algérie par balle dans la tête. Il faut les diaboliser, leur enlever l'argent et l'influence et attaquer leurs caravanes et lignes de commerce et faire se retourner les esclaves (salariés, immigrés, clandestins, banlieusards…etc) contre eux.

Neuf: le parti islamiste n'est pas un parti mais un projet divin. Le but du cosmos. La voie et la voix de Dieu. La médinisation (Médine, ville fondation de l’Islam des origines) de l'Etat impie. L'utopie tant attendue. «Les autres font de la politique, nous, on fait ce que Dieu a dit» pensent les islamistes.

Une leçon à ne pas oublier

Pourquoi ce rappel. Pour la pédagogie. L'épître aux salafistes de Ghannouchi doit être enseignée dans les écoles et les universités et les cafés assis. C'est essentiel pour détruire les quelques idées naïves que l'on se fait sur les islamistes.

Même chez nous, ce pays algérien où tout le monde sait que Solatni et Amar Ghoul (islamistes ministres dans les gouvernements depuis une décennie) sont autant islamistes que ne l'est une fausse barbe et que les deux dépendent d'un autre Ghannouchi (tuteurs et officiers traitants au sein de la police politique). Il suffit de déshabiller l'islamiste (en parlant d'idée) pour démontrer qu'il est comme tout le monde. Ou pire.

«Une barbe ne pousse pas en un seul jour», mais on peut la raser en un quart d'heure.

Kamel Daoud (Le quotidien d'Oran)



Noor Info

Anonyme a dit…

Je souhaite un prompt retablissement au President de la republique son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz.

Seydou Coulibaly
Philadelphia, PA
USA

Anonyme a dit…

Howdy Couli. Long time no hear. Take care Man. A-

maatala a dit…

salam



Analyse : Ce MNLA, décidément peu fréquentable.


L’autodétermination n’est qu’un subterfuge juridique destiné à aider le mouvement à se redonner une apparence présentable Autodétermination : sur le conseil avisé « d’experts internationaux » et autres parrains qui lui veulent du bien, le Mouvement national de libération de l’Azawad enclenche la marche arrière pour s’extirper du marécage dans lequel le poids de l’indépendance factice qu’il avait proclamée, l’enfonçait inexorablement.

La manœuvre ne doit rien à un revirement sincère, juste à l’instinct de conservation. Balayé militairement par ses anciens alliés islamistes, lâché au plan diplomatique par ses protecteurs et sympathisants, miné par des retournements de veste en faveur notamment d’Ansardine, divisé par des dissensions et l’apparition à l’interne d’un concurrent opposé à l’indépendance, le MNLA boit la tasse depuis des mois.

Pour s’en sortir, il s’est résolu à manger son chapeau, d’où cette « autodétermination » à laquelle le mouvement s’accroche désormais comme à une bouée de sauvetage.

Le MNLA mérite-t-il cette dernière chance de revenir dans un « jeu » dont il a été éjecté par ses propres turpitudes ? Non, répondrait d’emblée l’opinion malienne si elle était consultée. Même les personnes raisonnables, conscientes que tôt ou tard le dialogue devra prévaloir pour installer une paix durable dans le septentrion, peineraient à dire « oui ».

C’est qu’en matière de violence et d’irrédentisme, les compagnons de Ibrahim Ag Assaleh, affichent un casier long comme le bras. Ils ont déclenché la guerre le 17 janvier en attaquant Ménaka, sont coupables de tout ou partie des atrocités de Aguelhoc, retenaient une centaine de militaires de l’armée nationale en captivité à Tinzawatène jusqu’à l’évasion de ceux-ci le mois dernier.

Les combattants du MNLA, si on en croit les témoignages multiples et concordants des habitants des zones occupées, sont les auteurs les plus cités des pillages, agressions, exactions, viols, rackets, de la chute des trois régions du nord du pays à leur déroute militaire, en juin, face aux islamistes. Des djihadistes qu’ils ont assidûment fréquentés, avec lesquels ils ont collaboré et même tenté de fusionner (25 mai) pour mieux asseoir leur contrôle sur les territoires conquis même si aujourd’hui leur amnésie est totale sur cet épisode.

maatala a dit…

Celui-ci est effectivement très gênant pour eux car les pays qui les avaient en sympathie, étaient persuadés qu’ils participeraient à l’éradication d’Al Qaïda au Maghreb islamique (par droiture) et qu’ils bloqueraient l’application de la charia voulue par Ansardine (au nom de la laïcité). C’est tout le contraire que le MNLA a fait, ouvrant la voie et participant à l’expansion du mouvement terroriste et collaborant de fait avec lui comme avec Ansardine jusqu’à sa propre éviction des grandes villes du nord.

Et pourtant, c’est à nouveau au nom du combat contre le terrorisme (en partie au moins) que s’engage l’opération de rachat du MNLA pour en faire un interlocuteur acceptable dans les discussions qui démarreront tôt ou tard. Cette fois sera la bonne car le mouvement a changé en bien, semblent penser les partisans de ce retour en grâce. On peut douter de leur clairvoyance sur la question car tout le parcours des ex-indépendantistes déclarés, montre que sur la violence armée, le terrorisme, le double ou triple jeu, ils font jusqu’ici partie du problème et non de la solution.

Quid maintenant de l’autodétermination déployée comme un tapis magique propre à survoler et dépasser le passif accumulé ? La plate-forme politique du MNLA présentée à Ouagadougou, reste vague sur la forme institutionnelle que revêtirait cette autodétermination. Le texte évoque la « souveraineté » d’une entité appelée « Azawad » en conflit avec une autre entité appelée « le Mali » et ne s’appuie même pas sur l’expérience de la décentralisation pour avancer des pistes d’évolution.

Pourtant, la fin de l’année dernière avait enregistré la création dans le septentrion de collectivités nouvelles : deux régions administratives (Ménaka et Taoudéni) et de nombreux cercles et arrondissements. A l’évidence, la formule n’intéresse pas le MNLA qui la passe sous silence. Que projette-t-il, l’autonomie, le fédéralisme, la libre-association ?

Quelle que soit l’option choisie, y compris l’indépendance désormais taboue, elle va se heurter d’emblée au principe de réalité. Sur les 932 490 km2 qu’il revendique officiellement, soit plus des trois quart du territoire national, le MNLA est très loin d’être majoritaire pour ne pas dire qu’il y est ultra-minoritaire. Et il le sait. L’autodétermination n’est donc qu’un subterfuge juridique destiné à aider le plus grand perdant de cette histoire à se redonner une apparence présentable.

Encore une fois, aveuglé par son outrecuidance ou par le réflexe de maquiller son recul, le MNLA fait fausse route. Le dialogue aura lieu et il lui est ouvert. Mais seulement en qualité de Malien. Ni moins, et surtout dans son cas, ni plus.

S. Drabo

Anonyme a dit…

LES RESPONSABLE DE L’ATTENTAT CONTRE LE PRESIDENT AZIZ SONT LES TERRORISTE DAQMI E.
LES FLAM IRA DU CFARD BIRAM


LA VENGEANCE SERA SANS PITIE

maatala a dit…

salam

Incident de "Tweyla": La famille du lieutenant El Haj Ould Hmeida relate les faits

Le lieutenant El Haj Ould Hmeida (29 ans) a tiré, samedi soir, sur le président Mohamed Ould Abdel Aziz par mégarde. Inba Info, dans son désir d’arriver à la vérité, est parvenue à entrer en contact avec le père et la mère de l’officier, dans leur maison du Carrefour, alors qu’ils venaient tout juste d’arriver de Kiffa quand ils ont appris que leur fils est celui qui a tiré sur le président de la République.

La mère de l’officier, Hayati Mint Haymed (à droite sur la photo) a parlé avec franchise en relatant ce qui s’est passé, selon ce que son fils lui a raconté, précisant qu’il est revenu à son travail ce lundi matin à « Tweyla » lieu du drame, après que l’enquête ait démontré qu’il s’agit vraiment d’une méprise et non d’un acte prémédité.

Voici ce que Hayati a raconté selon la version de son fils :

« Il était samedi soir et le soleil s’apprêtait à se coucher quand El Haj vit un cortège de voitures se dirigeant vers le poste de surveillance de l’unité. Il a alors donné l’ordre à ses hommes d’être sur leur garde et à fixer les armes lourdes sur les voitures. Il s’est avancé lui, personnellement, à bord d’une petite voiture (Toyota Avensis), puis il est sorti pour surveiller le mouvement de ces véhicules de peur qu’elles ne soient ennemies, surtout qu’elles n’empruntent pas la route généralement suivies par les voitures qui passent par là, y compris celles du cortège du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

maatala a dit…

Et quand la voiture dans laquelle se trouvait le président Mohamed Ould Abdel Aziz a franchi la ligne rouge (celle qui n’est permise qu’aux hommes du bataillon), faisant fi des avertissements qui lui ont été adressés, il ne restait plus au lieutenant El Haj – dit la source – que d’exécuter ce qui lui recommande le devoir, en pointant son arme (une kalachnikov) en direction de l’homme enturbanné qui conduisait la voiture. C’est après qu’on s’est rendu compte qu’il s’agissait de Mohamed Ould Abdel Aziz. Ce dernier n’avait pas obtempéré aux ordres de stop parce que le lieutenant ne portait pas sa tenue militaire, à cause de la forte chaleur, mais seulement une chemise blanche. Le président doutait, lui aussi, qu’il s’agisse de militaires et, au lieu de s’arrêter, à augmenté la vitesse de la voiture. Ce qui a été interprété par le lieutenant El haj comme un signe d’hostilité et qu’il fallait l’arrêter à tout prix. Et c’est ainsi que ce qui devait arriver arriva.

La mère du lieutenant a supplié les leaders de l’opposition de ne pas politiser cette affaire ; disant que son fils ne comprend rien à la politique et travaille en tenant compte seulement de son devoir de militaire. Puis elle ajouta : « le président a compris que mon fils est innocent même avant l’enquête qui devait naturellement être menée. Elle a prouvé son innocence et qu’il a agi de bonne foi. Aujourd’hui, avant de regagner son travail, il m’a dit : « Tranquillise-toi, maman, tout le monde sait que ce qui est arrivé était écrit et tout est fini, Dieu merci.

Source : Elhourriya le 15/10/2012

------------------------------

Ce bidasse doit être puni pour non port de la tenue réglementaire.

Le Go-fasteur Kim jong Az pour refus d'obtempérer et défaut de gilet pare balles.

Dans la république du "Mahou mouhim", l'irresponsabilité commence par la tète dit le fou

maatala

maatala a dit…

Salam

Couly

Maintenant nous avons un général, un vrai, car on le devient que quand on a reçu du plomb.

Kim sait maintenant ce qu'à ressentie la pauvre Raja.

Vous avez aimez ou détester Kim jong az I, vous adorerez ou détesterer encore plus Kim jong AZ II.

Un autre animal est né dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

Salam

Le GAG

"Tirer sur tout ce qui ne montre pas patte blanche".

Kim AZ le Go-fasteur vient de se prendre en pleine panse son dispositif de sécurité.

Les supplétifs n'ont faits qu'appliquer la consigne.

Maintenant il comprendra la trouille qu'éprouvent ceux qui osent encore pratiquer nos routes.

Les chauffards ou les cowboys, choisit ta mort dit le fou

maatala


Anonyme a dit…

Les incidents arrivent. L'essentiel est de savoir les gerer correctement!!!!! Je ne suis pas expert en matiere de securite' preaidentielle, je ne me hasarderai pas a faire une quelconque speculation sur ce que les uns et les autres devaient ou doivent faire pour eviter un incident similaire.
Plus de peur que de mal!
Prions ensemble pour le prompt retablissement de notre President!