mercredi 24 octobre 2012

Lu sur le net

nous sommes désespérés, déçus, et je dirai même catastrophés Et vous savez pourquoi? Parce que nous y avons cru en ses élections prétendument transparentes! Parce que le parti présidé par votre père a dévoyé cette révolution et l’a détournée de ses objectifs! Parce que le 23 octobre 2011, nous avons voté pour une assemblée constituante dont le rôle était de rédiger une nouvelle constitution qui déterminera l’avenir de notre pays et de nos enfants, et non pas pour un gouvernement qui prendrait les rênes du pouvoir, en dépit du bon sens! Mais veuillez être honnête et dites-nous si les élus de cette assemblée se sont attelés à cette tâche! Se sont-ils préoccupés de notre sort et de celui de notre mère patrie? Oh que non, madame! Ces messieurs de l’assemblée se sont plutôt chargés de se partager les parts du gâteau qu’ils ont cru avoir gagné avec les un million cinq cents mille voix que compte leur électorat! Ces messieurs de l’assemblée, après un mois de pourparlers, de palabres, de négociations, ont formé un gouvernement pléthorique de 81 membres! Un gouvernement dont les membres avides attendaient leur part de butin puisqu’il fallait récompenser tous les militants qui ont apparemment souffert des affres de la dictature, sous des cieux plus cléments des démocraties occidentales! Cependant, les dégâts se sont-ils arrêtés à ce stade? Je suis dans le regret de vous répondre par la négative! Tout au long de l’année en cours, en effet, nous avions subi le poids de l’incompétence « du meilleur gouvernement que la Tunisie ait connu de toute son histoire » dont je vais détailler les principales réalisations peut-être comprendriez-vous notre désespoir, vous qui avez vécu dans un pays démocratique et laïc ! Avec la visite dans notre pays d’un prétendu cheikh prônant l’excision des fillettes et, par-delà, l’aliénation de leur vie de femme et de mère et qui, plus est, s’est permis d’insulter les Tunisiens dans leur fief! Avec les déclarations tonitruantes de votre mari qui révèlent son incompétence et sa méconnaissance des règles élémentaires de la diplomatie, celles des différents ministres du « meilleur gouvernement de l’histoire de la Tunisie », celles encore de votre père qui révèlent sa duplicité, son double langage et le projet sociétal liberticide qu’il veut instaurer ! Avec les agressions contre les intellectuels, les artistes, les simples citoyens, les procès iniques intentés à notre élite, accusée à tort, vilipendée trainée dans la boue et même malmenée, par une horde de pantins manipulables et influençables à souhait! Avec les lynchages en règle ordonnés par les milices à la solde du parti majoritaire ayant entraîné la mort d’un père de six enfants, passé de vie à trépas en laissant derrière lui une veuve éplorée, des sœurs affectées et six jeunes orphelins qui attendront en vain le retour de leur papa « si gentil » chargé de bonbons et de menus cadeaux pour ses enfants chéris! Avec la décision indue et je dirai même indécente prise par ce gouvernement d’indemniser à hauteur sept cent cinquante milliards les victimes de la dictature de Ben Ali, alors que l’économie tunisienne est agonisante que le nombre de chômeurs ne cesse de s’accroître ! Nous ne saurons, évidemment pas, partager votre optimisme quant aux prochaines élections, et nous ne pourrons nous réjouir de cette première année d’exercice de pouvoir nahdhoui ! Ayez donc la décence d’avoir la victoire modeste, parce que, quoi qu’il en soit, le parti de votre père n’est pas encore à la tête de ce pays! Rappelez-vous seulement que sur une population comptant douze millions d’âmes, vous parti a seulement remporté un million cinq cent mille voix par conséquent les islamistes sont loin d’être représentatifs de tous les Tunisiens! Pour finir, je vous dirai : لَوْ دَامَتْ لِغَيْرك، لأَنَّ مَا آلَتْ لَكَ! Printemps des eternels cocus dit le fou

15 commentaires:

maatala a dit…

salam

Un certain 23Octobre 2011,je me suis rendu aux urnes avec l’intime conviction que ce seront des élections,pour la première fois depuis l’indépendance transparentes et honnêtes. Je me suis permis même de faire la queue pendant près de 4 heures, moi qui ne l’ai jamais fait, j’en ai horreur..
Bref, arrivé mon tour, j’ai voté « Ennahdha », non par conviction je vous l’assure, mais parce que j’avais pensé que c’était le moindre mal et que, voter une équipe qui dispose d’un programme qui m’a paru assez complet – bien qu’étant persuadé qu’elle n’arriverait jamais à le mettre en oeuvre- j’aurai fait un vote utile.
Eh bien Madame, croyez moi et, sachant pertinemment que ma voix ne pèse pas lourd dans les résultats du scrutin, aujourd’hui, j’en ai vraiment honte, ( ce n’est pas la peine de répéter les raisons, ce qui a été dit et redit des centaines de fois: climat sécuritaire, inflation, chaumage, avenir sombre, promesses non tenues..ajoutés à l’hypocrisie de nos dirigeants et j’en passe.) Ma seule consolation est, que beaucoup de nos concitoyens ont été naïfs comme moi mais, qu’ils ont appris la leçon..

maatala a dit…

salam

Si des Tunisiens regrettent Ben Ali,c’est qu’ils sont vraiment romantiques,même quand ils sont commerçants.Cela rappelle le vers d’Al Moutanabbî :«Je suis né tellement fidèle que ,si je revenais à la jeunesse,je quitterais ma vieillesse,le cœur meurtri et en pleurant ».
Quant aux « élites » supposées,ont-elles fait développer la Tunisie durant les longues décennies d’antiislamisme bourguibiste et ben-aliste?Par contre,quel talent dans l’islamophobie et l’intellectualisme faussaire !
Je ne dis pas que certaines critiques précédentes sont infondées

maatala a dit…

Tunisie: Comment Ghannouchi viole les esprits

Pour le journaliste et écrivain tunisien Taoufik Ben Brik, le parti islamiste au pouvoir, Ennahda, dirigé par Rached Ghannouchi, verrouille dangereusement la Tunisie.

«Ghannouchi bande.»
A intervalles réguliers, la rue, à Tunis, rapporte cette nouvelle d’une énième crispation des nahdhaouis, annonciatrice de nouvelles arrestations, de brimades quotidiennes, de procès pipés, d’assauts contre les dernières tranchées des libertés et de très probables manipulations et autres viols des esprits.
Comme si cette métaphore X n’était pas votre clé pour interpréter les intentions du Cheik hpour qui «la seule liberté, c’est sa liberté de tyranniser». Comme si le langage impudique n’était pas votre seul recours lorsque tout périclite autour de vous.
Des manifestants traités en merguez
De nouvelles en nouvelles, depuis son arrivée au pouvoir, Ghannouchi tisse une nouvelle politique où la société civile serait vissée, donc bâillonnée et où on ne compterait ni opposition, ni presse indépendante, ni parti, ni ordre d’avocats, ni juges indépendants, bien sûr, personne n’oserait y croire.
Pratiquement, ce serait une junte religieuse. Qu’à cela ne tienne. Le 5 août, la nuit en plein centre-ville, ce fut un délire contre une minorité de militants. L’avenue Habib-Bourguiba est quadrillée par la police. Poursuites, coups de matraques, encerclement: en 15 minutes, c’est la débâcle…
Un policier commente par la suite l’opération en ces termes:
«Imaginez que les manifestants soient des merguez: vous les embrochez au milieu et ça ressort par les deux bouts.»
Aujourd’hui, c’est la liberté de se déplacer librement à l’intérieur du pays, la liberté de recevoir qui l’on veut chez soi, de s’attabler dans un café, qui ne sont pas garanties.
Les malabars de Ghannouchi
Le poète Ouled Ahmed a été tabassé en plein jour, dans un café au coin de la rue. Une réunion du parti Nida Tounes a été prise d’assaut par une bande de salafistes, les malabars de Ghannouchi.
Mois d’août… Le mois tapageur finissait ses dernières journées de doute avec l’interdiction de voyage d’Ayoub Messaoudi, le conseiller du président démissionnaire.
Un autre coup bas avait été ressenti par la rue survoltée: l’incarcération de Sami Fehri, le patron de la chaîne de télévision Ettounissia. Plus bas encore: l’intronisation d’un commissaire de police à la tête du quotidien arabophone Essabeh.
Ils veulent en découdre. Que dit alors la rumeur à Tunis? Que cheikh Rached s’est réveillé une nuit de ramadan —probablement le 27— en hurlant et en se mordant les doigts:
«Comment ai-je pu laisser ces enfoirés de mécréants —Koufar— me contraindre à leur céder du terrain? Comment ai-je pu composer avec eux, alors que je peux leur tordre le cou en moins de deux.»
Et comme sous l’emprise d’une révélation, il se dit: «Mais je suis le Calife!»
Folie de Grandeur. Premiers pas vers la chute. Le Crépuscule des dieux. De tout cela, certaines choses vont rester, d’autres sombreront pour toujours. A chacun de décider lesquelles.

Taoufik Ben Brik

maatala a dit…

salam

Vous souvenez-vous de la Tunisie d'avant Ghannouchi?
L'écrivain tunisien Taoufik Ben Brik se remémore avec nostalgie la Tunisie d'antan. Une terre festive et lieu de toutes les créations artistiques.

Mise à jour du 19 octobre 2012: Si les salafistes tunisiens sont "diabolisés", ils seront au pouvoir" dans "dix ou quinze ans", estime le chef du parti islamiste au pouvoir Ennahda, Rached Ghannouchi, dans un entretien au Monde publié le 19 octobre.
"Il faut éviter le discours de l'ennemi de l'intérieur", estime M. Ghannouchi, très critiqué après la diffusion sur internet d'une vidéo où il tient des propos conciliants à des jeunes salafistes.
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Jusqu’à la première decennie de ce siècle, le siècle des siècles, les caïds étaient légion à Tunis.
Ali Chewereb, Kamel M’bassia, Oueld Hnifa, Chennoufi… Ils régnaient sur des quartiers populaires. Halfaouine , Bab Souika , Bab Jedid… Ils mettaient une certaine agitation dans notre ville. Chicago n’était jamais très loin.
Paraître était un devoir. Le Tunisois, même pauvre pouvait tout perdre à une table, sauf sa gaîté. Il tirait sur la corde en pensant:
«Demain, Allah le débrouille…»
C’était l’époque où on avait parfois rayé le diable de la carte du ciel, mais où on croyait encore au dieu. Salah Garmadi, le plus Tunisois des écrivains écrivait:
«Le garçon se met à ranger les chaises de la terrasse, aperçoit de nouveau le mendiant et lui fait:
— Tu es encore là, toi! Arrête ton éternel “pour l’amour d’Allah!”. Qu’est-ce que tu veux encore? Que je te donne ma tête à bouffer ou quoi? Je n’ai plus rien à t’offrir, mon vieux, sauf peut-être ce fond de verre de vin.
— Oui, donnez–le-moi, pour l’amour d’Allah!
— Comment! Le vin aussi, c’est pour l’amour d’Allah!?
— Vous allez le jeter, non? Alors, tant qu’à faire, il vaut mieux le jeter dans la bouche plutôt que par terre, vous ne trouvez pas?
Le mendiant arrache le verre de la main de l’hilare garçon, en ingurgite le contenu rosé et se pourlèche les lèvres!
— C’est bon! C’est très bon! Merci Allah.»
A l’époque le Tunisois faisait le siège des femmes et portait un fauve pour faire la java. Il ne pensait qu’à mettre un animal dans les draps de ses conquêtes.
Jouer à «la brute» avec des gamines de bonne famille ne l’empêchait pas d’être un bon père. Il était capable de traverser quatre pays, pour faire «manger sa marmaille.»
Dolce vita tunisienne
Un excès de vie s’abritait dans le ventre de ces citadins voraces, capables à eux seuls de faire flamber toute la ville. Partout Tunis s’amusait. La Marsa, Sidi Bou Saïd, l’Ariana, Jebel Lahmar…
Errboukh, la Zerda, l’archifiesta durait trois jours et trois nuits. Le baroud tonnait pour annoncer l’apothéose des réjouissances. La place se remplissait de convives, ils se déversaient en poussant des cris de joie et en dansant le Fazani Mertah.
C’était quand la dernière Zarda à Tunis? Le califat de Zaballa (surnom de Ghannouchi) a servi de clap de fin à des années d’insouciance, de dolce vita . Eh! oui… même sous Zaba (surnom de Ben Ali), ça rigolait. La saveur des choses, paraît-il, n’est plus la même.
Tunis avait tenu son rang au grand concert du plaisir. Le ciel faisait à la ville un habit de lumière. Elle avait glissé deux cartes maîtresses dans sa manche azur. Sur la première, quatre couronnes: Carthage, Rome, Bagdad, Paris.

maatala a dit…

Cet atout écartait Tunis de la province pour longtemps. Les racines de la ville s’abreuvaient au meilleur sang. Sur la seconde, la reine, mer méditerranée. Les longs plis de sa robe formaient autour de la ville un cercle bleu et immobile. A l’intérieur de ce cercle, le temps semblait passer moins vite. Il fallait plus de cent ans pour épuiser un siècle.
Tunis joue les prolongations, la lenteur. Elle se farde, se repoudre, se redore, elle s’étire au soleil. Elle déguste à petites gorgées la fin d’une époque. Dans une maison près du port de plaisance de Sidi Bou Saïd, de gros bébés échangent quelques propos au fond de leurs berceaux.
Ils rêvent à haute voix de Ghannouchi Baba et ses quatre-vingts voleurs (lire ministres, conseillers et secrétaires d’Etat): leur babil inventera des noms étranges. Salafi, Jihad, Tunistan, Nahdha. La guigne marche sous les voûtes de son sésame. Tous les tonneaux sont vides. On réussit pourtant à tirer une dernière bouteille de vin. Sur l’étiquette, il est écrit: autrefois.
La dernière fiesta de Tunis fut un enterrement: le 14 janvier 2011. Personne ne s’y trompa. Le jour qui se leva sur le dernier locataire du palais de Carthage, Zaba, eut les couleurs d’un suaire. Il n’éclaira que des visages de cire. Il n’y eut pas de temps à perdre. Tunis se décomposa. Il fallut l’enterrer au cimetière El Jallaz.
Tunis se tasse sous un soleil africain, venu après le sirocco de la nuit. La lumière détaille son abandon.
Après le faste, la gloire...le déclin
Allongée dans sa tombe de lumière, Tunis se fane. Elle a la beauté des jeunes veuves ou des femmes abandonnées.
Les Phéniciens, les Romains, les Arabes, les Normands l’ont autrefois couverte d’or et de céramique. Ils ont accroché sur son buste des palais et des colisées.
La ronde infinie des soupirants semble pourtant ne jamais devoir finir. Flaubert se jette à ses pieds avec sa prose.

maatala a dit…

Pour elle, Mahmoud Darwiche a oublié sa Palestine. Cette croqueuse de talents est loin d’être une sainte nitouche et elle s’affiche encore avec des puissants personnages en djellaba sombre et se roule sans pudeur dans leur lit. Elle a connu l’argent, la force, l’esprit, la canaille. Mais la mauvaise affaire de sa très longue vie, elle l’a connue avec un vieux barbu aux dents de loup.
Le barbu éclipsa tous les autres. Il périmait les plus modernes, déclassait les plus élégants, condamnait ses successeurs à n’être que des ayants droit.
Gannouchi rêve de mutiler l’organe le plus précieux des tunisois: la langue. Son rêve: Plus de cris, ni de chuchotements, juste des grognements de muets. L’âme de Tunis sera brisée sur un récif d’acier. Il n’y aura plus de théâtre, plus de poésie, plus de roman, plus de musique, plus de danse. Un nulle part au sud.
«S’opposer à Ennahdha, c’est s’opposer à Allah»
Gannouchi, cette infirmière en chef de ce Vol au-dessus d’un nid de coucou ne pouvant supporter l’existence d’un MacMurphy qui rit, qui pleure, qui gesticule, qui baise et s’enivre. Il veut son asile peuplé d’êtres privés de sentiments, lobotomisés, des légumes dans son mausolée.
Son chef- d’œuvre, ubuesque, dantesque, restera sans doute sa menace:
«S’opposer à Ennahdha, c’est s’opposer à Allah.»
Que deviendra Ouled Ahmed, le poète du vin et de l’amour? Il n’écrira plus.
Mais qui écrira encore à Tunis sous Zaballa? Se balader du côté des bars, des cafés tels que l’Univers, le Florence, la Rotonde, le Kilt, c’est entrer dans le monde des ex.
Ex-journalistes, ex-écrivains, ex-comédiens. Les anciens temples de la parole et de l’écriture, brûleront en fumée de pétard. Les survivants de ce Tunistan, vendront leur âme ou s’exileront dans d’autres langues.
Ce Tunistan doit tout à Zaballa. Il est son professeur et lui a appris à se déposséder de sa mémoire. Et c’e sera la fin de la fin, le coup de grâce. Seules des silhouettes immobiles animeront encore cet univers de cénotaphe.
Des femmes au sourire de marbre, des vierges à l’abdomen de carton, empaillées. La nature achèvera le travail du temps et tordra le cou à ces frêles beautés. Mais alors, dites-moi, que nous reste-t-il de ce Tunis disparu?
Quelque chose qui, assurément, est plus beau que la gloire de ces époques si vite enfouies, plus beau que la vie même: la prière de l’absent.

Taoufik Ben Brik

Anonyme a dit…

QUI A TRIRE SUR LE PRESIDENT?
CETTE HISTOIRE DE PETIT SOLDAT EST VISIBLEMENT UNE FABRICATION PEU INTELLIGENTE.
QUELLE EST CETTE HISTOIRE DE CONCUBINE (UNE COMMISSAIRE DE POLICE)A QUI LE PT AURAIT DEMANDE D AVORTER ET QUI AURAIT REFUSE PUIS APRES UNE ALTERCATION AURAIT FAIT FEU SUR SON "DEMI EPOUX"?
QU Y A-T-IL DE VRAI DANS TOUT CELA?
iNFORMEZ-VOUS ET PASSEZ-NOUS L INFO.

Anonyme a dit…

Salam

Rumeurs

blabalablabalabalababalabala.......................................................................

A suivre

Anonyme a dit…

anonymea dit au sujet des supputations concernant l auteur du coup de feu tire sur le pt:
blabalablabalabalababa

reponse: les choses ne seraient pas telles que le souhaitent les pro....

Anonyme a dit…

Au sujet des bla bla. Je crois qu'il faut être honnête. Comment une balle tirée de derrière une voiture peut faire de la gymnastique, sauter le dos et se loger dans le ventre? Est-ce que Ahmed Ould abdel aziz était avec lui dans la voiture? Je ne crois pas. tout a été fabriqué.

Anonyme a dit…

Salam

L'authentique nouakchottois Oumer a dit dans "son billet La Mauritanie à Paris"

"C’est le goût de l’improvisation et la tendance à l’inorganisation. C’est maladif, mais regardez autour de vous".

C'est cela la république du "Mahoumouhimisme" dit le fou.

Maatala

Anonyme a dit…

Salam

Rumeurs: " Les palmes d'or"

- Le mari de sa copine lui aurait tiré dessus.
- Son fils le surprenant avec sa copine, lui aurait tiré dessus.
- Sa Damitude aurait envoyé un gus lui faire la peau.

Blablabla et balablabala....

Azziz est certainement un pur produit de notre société, mais pas superman.

Quand une personne reçois du plomb dans le bide comme lui, il faut laisser la nature et le temps retaper le mortel.

Biya fait un conseil de ministre tous les six mois, Kim attaque sa troisième semaine de convalescence, il a encore de la marge.

Je pense, qu'il aimerait bien jouer les prolongations, car à l'idée de revoir tous ces faux-culs, je ne comprends toujours pas pourquoi, il ne demanderait pas l'internement médical.

On retiendra que:

Que KIM a fait preuve de légèreté manifeste et d'irresponsabilité qui l'ont conduits à l'hôpital.

On retiendra aussi une incroyable mauvaise gestion de la communication de crise dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

d’après des source sure, massoud vas conduire la transition de trois mois comme president ala place de mbaré.

Anonyme a dit…

salam

Dans la série une gestion catastrophique de la communication de crise

Messaoud aurait eu KIM JONG AZ au téléphone :

- Pourquoi ne l'a-t-il pas reçu?
- Peut-on dire qu'il va bien si on ne l'a pas vu
- Kim jong Az ne dira jamais qu'il va mal.

Rassurer son pays c'est pourtant simple : montrer sa tronche à la TVM.

l'ambassadeur Khlil est certainement à la manoeuvre

Un journaleux formé en Union soviétique dit le fou

maatala dit le Fou

Anonyme a dit…

reveillez-vous les amis.la mauritanie traverse des moments difficiles.A quel moment on constate la vacance du pouvoir et qui le constate.Comment s'organise l'interim.les militaires seront-ils toujours là pour mener la danse.on risque encore de replonger dans une enieme transition militaire.on va encore accepter un autre coup d'etat.je pose quelques questions pour engager un debat ou une discussion sur les consequences de l'absence du president sur le pays et je demande aux anciens decanalh de nous rejoindre.