mercredi 3 octobre 2012

Nord Mali : Les dangers collatéraux de la guerre sur la Mauritanie.

Chaînon jusque-là fort d’un front du refus à toute escalade militaire dans la région de l’Azawad, la Mauritanie semble avoir changé de fusil d’épaule et décidé, même indirectement, de prendre part au conflit qui se prépare à ses frontières. La guerre dans le Nord Mali, encore mal ficelée, risque d’être meurtrière et déstabilisatrice pour les pays du champ. La Mauritanie est dans le collimateur. Selon le Nouvel Observateur, la Mauritanie pourrait abriter une partie du dispositif militaire français destiné à appuyer les forces militaires françaises au sol (quelques 200 militaires répartis entre le Mali et le Burkina Faso) et servir de logistiques de renseignement pour les troupes de la CEDEAO (Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest) mobilisées pour la reconquête du Nord Mali, tombé depuis plus de six mois aux mains de groupuscules islamistes armés. En effet, le périodique français indique que Paris aurait retiré plusieurs de ses drones de l’Afghanistan pour les transférer sur des bases en Mauritanie et au Niger.Il s’agit d’un acte de guerre délibéré de la part de la Mauritanie, qui deviendra à coup sûr une cible ennemie aux yeux des combattants islamistes, même si Nouakchott décide de ne pas s’engager au sol. Le dilemme mauritanien Certes, la Mauritanie a combattu Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique) pour repousser la menace terroriste de ses frontières pour certains, pour plaire aux puissances occidentales pour d’autres. Faire la guerre à Aqmi fut une chose et participer à une bataille pour livrer de nouveau l’Azawad au Mali en est une autre, même si le discours officiel insiste sur la nécessaire réunification de ce pays. L’ambigüité reste entretenue par ce soutien inconditionnel que la Mauritanie avait apporté aux combattants du MNLA, lesquels avaient d’ailleurs pignon sur rue à Nouakchott. La Mauritanie avait également servi de plateforme de discussion pour les populations de l’Azawad lorsqu’il fut question à Nbeïket Lehwach de regrouper les populations arabes pour discuter de l’avenir du Nord Mali. Le revirement de Nouakchott serait-il dicté par la défaite cuisante des alliés touarègues sur le terrain et la mainmise des groupuscules islamistes terroristes ? Il est étonnant sur ce point de mesurer combien la position mauritanienne a évolué, passant de celui d’un acteur actif dans la redéfinition politique de ce qu’aurait pu devenir l’Azawad, aux tergiversations entretenues et totalement alignées sur la thèse algérienne prônant la philosophie du flou et de l’indécision, à l’engagement timoré constaté ces derniers jours. Même si la Mauritanie ne pouvait en aucun cas échapper aux retombées d’une guerre à ses frontières, et cela quelle que soit sa position dans le conflit, aujourd’hui qu’elle est dedans, sa position devient davantage plus dangereuse. La guerre et ses retombées La situation géographique de la Mauritanie par rapport au Nord Mali et à l’Algérie, en fait le maillon faible de cette région, et offre des possibilités d’infiltration énorme pour les groupes armés en cas de conflit. En effet, la Mauritanie partage avec le Mali une frontière de 2237 Km, une zone désertique inaccessible comparable à un no man’s land, alors qu’avec l’Algérie, elle partage une frontière de 463 Km, une ligne droite entérinée par les deux pays depuis 1983. La guerre qui se prépare dans l’Azawad, et qui risque d’être meurtrière, offre aux combattants islamistes armés des portes limitées de sortie. Certes, ces groupes possèdent un territoire de 822.000 kilomètres carrés hostiles et impénétrables où ils pourront se fondre facilement, vu leur grande connaissance du terrain. Mais il est également probable qu’ils essayent de jouer à la diversion en portant les hostilités sur plusieurs fronts. Lourdement équipés d’armes de pointe, volées dans les arsenaux libyens, les islamistes qui détiennent le Nord Mali utiliseront certainement toute leur puissance de feu, ce qui pourrait à coup sûr avoir des retombées sur les villes mauritaniennes situées à la frontière avec le Mali, du Guidimagha au Sud jusqu’aux confins du Tiris Zemmour au Nord. Si l’on y ajoute les risques d’enlisement qui font croire à certains spécialistes que la reconquête du Nord Mali pourrait s’éterniser dans le temps, c’est tout le trafic commercial et les échanges entre la Mauritanie et le Mali qui pourraient s’en trouver compromis, sans compter les menaces d’infiltration à l’intérieur du pays. En effet, beaucoup de Djihadistes du Nord Mali sont soit des mauritaniens de souches ou des maures du Mali qui pourraient se fondre facilement dans le pays. Aux risques sécuritaires et économiques, s’ajoutera indubitablement le volet humanitaire. Le nombre de réfugiés actuellement estimé à plus de 25.000 en Mauritanie pourrait doubler ou tripler. Ce qui posera un sérieux problème d’intendance pour un pays qui a déjà du mal à satisfaire ses propres besoins. Aujourd’hui que le choix stratégique du dialogue pour lequel elle a toujours œuvré à côté de l’Algérie semble avoir échoué au profit de la guerre, la Mauritanie n’a d’autre choix que de se préparer aux retombées d’un conflit qui s’annonce long et compliqué. Cheikh Aïdara

18 commentaires:

maatala a dit…

Des chefs d’Etat africains ne parviennent pas à gouverner sans s'entourer des conseils plus ou moins avisés d'experts en sciences occultes. Petit florilège.


Le président Wade en compagnie du marabout Cheikh Béthio Thioune en meeting politique, 11 novembre 2006/ AFP/ Seyllou
En Afrique, ils sont légion les chefs d’Etat qui ont été ou qui sont encore sous l’emprise de gourous de tout acabit.

Lesquels personnages influencent bien souvent de façon négative dans la gestion des affaires de l’Etat, en tirant par contre le meilleur profit. Au détriment de l’amélioration des conditions de vie des peuples à laquelle les deniers publics sont sensés être utilisés.

Si cette propension tient au fond à la conception traditionnelle du pouvoir en Afrique, il n’en demeure pas moins vrai qu’elle a la vie dure. Autrefois, en effet, tout chef traditionnel ou roi avait son gourou.

Qu’il soit chef spirituel, marabout ou sorcier, c’est selon. Homme dont l’influence ou le pouvoir dépasse même celui du vrai détenteur qui en est investi, il figure dans le premier carré des conseillers de la cour.

Et pour cause, il est crédité de pouvoirs protecteurs face à tout danger et d’une grande sagesse. Des atouts dont il devrait faire profiter le chef et lui permettre de bien gérer son mandat pour le bonheur du peuple. Mais cela n’a pas souvent été le cas.

10— Idriss Déby Itno

Avant d’arriver au pouvoir, le président Idriss Déby Itno était déjà un abonné aux marabouts. C’est bien l’un d’eux qui lui a prédit qu’il allait devenir président de la République du Tchad.

Son compagnon de maquis, le général Gouara Lassou raconte:

«Alors que nous étions dans le maquis au Soudan, en plein doute, Idriss Déby et moi sommes allés un jour consulter un marabout. C’est lui qui l’avait trouvé. Au cours de la séance, il a dit à Déby qu’il allait accéder au pouvoir bientôt.»

On ne lui connaît pas ouvertement de marabouts africains actuellement. Pourtant ses opposants les plus farouches de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) croient savoir qu’il a viré son marabout-voyant depuis une quinzaine d’années, Aladji Abdoulaye Maïga dit Fara, en 2009.

Motif: Appelé d’urgence pour une consultation, il aurait dit que «le président doit prendre des congés, car il est las et les problèmes qui s’amoncellent à l’horizon sont gigantesques. Le marabout a peur que le président ne puisse pas y faire face.»

9— Blaise Compaoré

A ses débuts, le président Blaise Compaoré était l’un de ceux qui ont compté de nombreux marabouts de diverses nationalités à son service.

Mais aujourd’hui, son ami et conseiller personnel Mustapha Chafi semble avoir éclipsé tout le monde. Il faut dire que le richissime homme d’affaires Mauritano-Nigérien lui rend d’éminents services pour qu’un autre puisse lui porter ombrage.

On lui doit en effet, grâce à sa médiation, les différentes libérations d’otages occidentaux enlevés par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) dans le Sahel.

Mustapha Chafi qui est pourtant un homme d’apparence affable et simple, est si puissant à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) qu’à prononcer son nom dans un milieu suffirait à faire frémir plus d’un.

Omniprésent dans l’entourage de plusieurs chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest, sa discrétion contraste largement avec son influence.

maatala a dit…

8— Boni Yayi

Les évangélistes américains sont de plus en plus influents au sommet des pouvoirs africains au plus haut sommet par le truchement de leurs pasteurs locaux.

On les retrouve dans les premiers cercles des présidents Thomas Boni Yayi du Bénin notamment.

Et leur influence est indéniable, sans qu’on sache vraiment s’ils parlent de religion ou de business ou encore des deux à la fois.

Une chose est sûre, c’est qu’ils mettent leur puissant lobby aux Etats-Unis d’Amérique au service des chefs d’Etat auxquels ils servent de gourous au-delà de la religion.

Il n’y a qu’à voir le rôle qu’a joué et continue de jouer le pasteur Michel Aloko dans l’entourage du président Boni Yayi, pour s’en convaincre.

Dans un livre violemment critiqué par la presse béninoise et intitulé Refondation: mythe ou réalité, le pasteur Michel Aloko cite le livre de Jérémie 18 V1-17:

«Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines, pour que tu bâtisses et que tu plantes…»

Ce qui a fait dire à La Presse du Jour de Cotonou que sur bien des passages «son opuscule viole la laïcité et les droits de l’homme».

D’abord influent dans le premier cercle du président Boni Yayi, il a été bombardé président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), puis désavoué, avant d’emboucher la trompette récemment pour la révision de la Constitution en faveur d’un troisième mandat de Boni Yayi.

Mais sans succès. Il reste cependant un homme clé dans l’entourage du chef de l’Etat dont le gendre est aussi pasteur.

7— François Bozizé

Dans l’entourage des chefs d’Etat qui sont de confession chrétienne, il est à remarquer de plus en plus de gourous d’un nouveau type aujourd’hui.

Le président François Bozizé de Centrafrique est ainsi sous influence de ses coreligionnaires chrétiens célestes (Eglise du christianisme céleste).

Une église fondée au Bénin (ex-Dahomey), en 1947 par le pasteur Joseph Oschoffa qui, persécuté par le régime marxiste-léniniste du président Mathieu Kérékou, s’est finalement exilé dans sa ville natale d’Imèko au Nigeria, où il est finalement décédé.

Mais son église a continué à grandir et est devenue influente à travers le monde actuellement.

Chaque fois que le président centrafricain effectue un voyage officiel au Bénin, il ne manque pas de communier avec les hauts responsables béninois du christianisme céleste.

Découverte lors de son exil au Bénin de 1983 à 1987, il en est devenu un pasteur. A la question de Jeune Afrique de savoir comment il avait survécu aux différentes péripéties qu’il avait traversées avant son avènement au pouvoir, François Bozizé a répondu:

«Par la prière. Au Bénin, je m’étais converti au christianisme. La foi, depuis ne m’a plus quitté.»

maatala a dit…

6— Mouammar Kadhafi

L’ex-guide libyen, Mouammar Kadhafi, se méfiait beaucoup des marabouts blancs. Il avait certes des amis dans les milieux politiques occidentaux, mais pas autant de conseillers occultes qu’on en rencontre dans les couloirs des palais présidentiels en Afrique noire.

Celui qui s’était fait couronné «Roi des rois africains» ne se servait pas seulement des têtes couronnées d’Afrique pour assouvir ses ambitions mégalomaniaques.

Mouammar Kadhafi était aussi très soucieux d’échapper aux tentatives de renversement de son régime et de conserver son pouvoir par tous les moyens.

Ainsi, certains chefs traditionnels africains dont le seul souci était de lui soutirer le plus d’argent possible, ne se sont pas fait prier pour lui vendre tous les boniments à leur disposition.

Avant le déclenchement de la révolution libyenne, il aurait été soi-disant doté de «pouvoirs mystiques» par des marabouts: ils étaient sensés le rendre invulnérable aux balles. La suite des événements, avec sa capture et son assassinat à Syrte, a prouvé néanmoins qu’il ne s’agissait que d’une arnaque pure et simple.

5— Abdoulaye Wade

A ses compagnons des années 1974 à 1980 de Guédiawaye et Pikine qui sont venus lui demander de faire attention à ce qui est arrivé au président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, le président Abdoulaye Wade du Sénégal avait répondu:

«Ceux qui pensent que cela peut m’arriver rêvent. Ils sont des méchants et des jaloux. Mais qu’ils sachent que mes marabouts sont plus forts que les leurs.»

Ce qui en dit déjà long sur ses rapports avec les marabouts.

La stratégie de conquête et de conservation du pouvoir du président Abdoulaye Wade était basée sur des marabouts, que ce soit ceux qui sont versés dans la religion ou ceux qui sont supposés détenir des pouvoirs surnaturels.

Pour de nombreux Sénégalais, c’est sous sa présidence que le pays est entré de plain-pied dans l’instrumentalisation des marabouts. Tant qu’ils servaient ses intérêts, il les choyait. Mais dès qu’ils se montraient récalcitrants, il les vouait aux gémonies.

Comme un papillon, Abdoulaye Wade a ainsi volé de marabout en marabout. Il est passé de Serigne Abdoul Khadre à Serigne Saliou, Elhadj Bara et Cheikh Sidy Mokhtar. Dans un ultime baroud d’honneur pour conserver le pouvoir, c’est Cheikh Béthio Thioune qui va tenter de sauver le fauteuil du président Wade face à son ex-Premier ministre Macky Sall en organisant un grand meeting de soutien en sa faveur le 17 mars 2012. Mais, finalement, le pouvoir du peuple sénégalais aura été plus fort que celui des marabouts d’Abdoulaye Wade.

4— Omar Bongo Odimba

Au Gabon, il est de notoriété publique que le président Omar Bongo était un franc-maçon. Initié à Angoulême, il a été le Grand Maître de la loge du Gabon, aujourd’hui reprise par son fils, Ali Bongo Odimba.

Le père était tout aussi très attaché au mysticisme africain. Il n’a jamais cessé de s’entourer de gourous de toute nationalité, jusqu’à la fin de ses jours.

Mais de tous, il avait une préférence pour les Béninois. Peut-être en raison du fait que le pays est considéré comme le berceau du vaudou et que cela fait l’objet de tous les fantasmes imaginables.

Jusqu’à la mort du président de la Communauté nationale du culte vaudou du Bénin (Cncvb), Sossa Guèdèhounguè était l’un de ses gourous attitrés.

Comme en attestaient ses fréquents voyages au Gabon sur invitation du président gabonais à l’époque.

«Le jour où nous avons destitué Sossa Guèdèhounguè et Dagbo Hounon de la présidence de la Cncvb qu’ils se disputaient tous deux, le président Omar Bongo a appelé au téléphone Sossa Guèdèhounguè juste après. Il voulait s’enquérir de la véracité de ce qu’il venait d’apprendre dans les medias», confie un ancien membre de la Cncvb.

maatala a dit…

3— Seyni Kountché

Au Niger, Amadou Oumarou dit Bonkano (le chanceux) qui était le marabout du président Seyni Kountché, avait des pouvoirs si étendus qu’il en imprégnait la vie sociopolitique du pays.

Le journaliste Francis Kpatindé écrivait à son propos:

«Autodidacte souvent drapé dans de grands boubous blancs, la tête enveloppée d’un turban immaculé, les yeux dissimulés derrières d’éternelles lunettes noires, un chapelet à la main, et le coran sous le bras, Bonkano n’était qu’un simple planton, lorsqu’il fit la connaissance du futur président Kountché en 1969.»

L’homme qui est devenu le marabout de Seyni Kountché avait réussi à embrigader le président de la République qu’il s’est construit un empire économique.

Les affaires de Bonkano étaient si prospères qu’ils pouvaient se permettre de corrompre une panoplie de fonctionnaires et d’officiers en leur distribuant des liasses de billets de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 763 euros) tous les samedis à son domicile.

En 1983, l’ancien garde-cercle, ancien planton devenu marabout et richissime homme d’affaires, a jugé qu’il pouvait lui aussi assumer les plus hautes charges de l’Etat et devenir président de la République. Il tenta alors un coup d’Etat, sans succès qui précipita sa déchéance.

2— Gnassingbé Eyadema

Gnassingbé Eyadema était particulièrement connu pour s’attacher les services des sorciers blancs. Lui-même faisant d’ailleurs de la sorcellerie africaine sa propre affaire.

Il n’y a pas de doute que Gnassingbé Eyadema avait ses marabouts africains. Cependant, beaucoup de fables infondées ont circulé à son propos, en l’occurrence concernant ses derniers jours en 2005. Le constitutionnaliste français, Charles Debbasch, restera le plus célèbre des marabouts blancs d’Eyadema.

En tant que conseiller, il aura été à l’origine de tous les tripatouillages de la Constitution du Togo, des actes extrêmement habiles. Il est vrai que Debbasch est un constitutionnaliste de très haut niveau.

Dans une «autre vie» ce juriste a été conseiller de Valéry Giscard d’Estaing, alors locataire de l’Elysée (de 1974 à 1981).

Toute chose que l’ancien président du Mali et ancien président de la commission de l’Union africaine, Alpha Omar Konaré, qualifiait de «debbascheries contraires au fonctionnement optimal des institutions démocratiques».

maatala a dit…

1— Mathieu Kérékou

Au lendemain de l'agression armée dirigée contre le régime marxiste-léniniste du Bénin par le mercenaire français Bob Denard, en 1977, le président Mathieu Kérékou avait jugé bon de devoir s’attacher les services d’un gourou.

Ainsi atterrit au Bénin, le sulfureux marabout malien, Mohamed Cissé. Les Béninois se souviennent toujours, du reste, du tout-puissant marabout malien, conseiller occulte et vrai patron de la sécurité présidentielle.

Il régna en maître sur le pays pendant des années et en profita pour piller allègrement les banques béninoises, jusqu’à leur faillite. Ce prestidigitateur analphabète usait ainsi de son influence auprès du président Mathieu Kérékou pour décider de qui devait être nommé ministre ou directeur général de telle ou telle autre société.

En rançonnant au passage les candidats au poste par des déclarations écrites sur l’honneur de payer le montant requis pour leur nomination. Surnommé le «Djinn» (génie), il connaîtra finalement un triste sort quand le peuple béninois se révolta et exigea la démocratie à la fin des années 1980.

Ayant compris fort tardivement qu’il l’avait abusé pendant des années, le président Mathieu Kérékou ne se fit pas faute de lancer un mandat d’arrêt international contre son marabout Mohamed Cissé.

Arrêté en Côte d’Ivoire, avec l’aide du président ivoirien Félix-Houphouët-Boigny, il fut jeté à la prison civile de Porto-Novo au Bénin.

Jamais sans mon marabout

Il est difficile, voire impossible pour un chef d’Etat africain, quelle que soit sa religion, de faire table rase de certaines croyances ancestrales dont le recours aux marabouts. Comme on peut s’en rendre à l’évidence en Afrique, à chaque chef d’Etat son marabout, son gourou, son sorcier blanc ou noir.

Ils ont beau être occidentalisés ou connaître la logique du cartésianisme, il reste que beaucoup d’entre eux sont des conservateurs invétérés. Dès lors qu’il s’agit de tout faire pour conquérir et conserver le pouvoir, ils recourent aux mêmes pratiques que les rois qui régnaient autrefois sur le continent.

Pierre Cherruau et Marcus Boni Teiga
Pour slateafrique.com
Noor Info

maatala a dit…


Salam

Journal d’un antipervers 3: Les Islamistes à la manœuvre avant la bataille.


C’est une guerre depuis 7 ans au moins, qui a été imposé à la Mauritanie, par les mouvements Islamistes. Le pays est pris en étau entre des Islamistes politiques qui jouent des institutions en attendant leur renversement et des islamistes combattants, clairement en cohérence avec l’idéal des premiers.

A cout de pétrodollars détournés des fond caritatifs musulmans pour les uns ou de rançons d’otages pour les autres, ils recrutent les laissés pour compte et anesthésie les consciences par un sacrée dévoyé en entreprise politique.

Dès mars 2012, pressés par les conquêtes de leurs frères combattants au Mali, les « Islamistes de la manœuvre » mauritaniens, après avoir convaincu des partis classiques, mais désespérés de la conquête du pouvoir (RFD, UFP), ont conduit un essai de révolution mimétique aux pays étrangers d’Afrique du Nord. L’affaire a échouée en quelques semaines. Plusieurs facteurs y ont contribué.

D’abord, le pouvoir en place a su gérer un accompagnement maitrisé des ilots d’agitation sociale provoqués. Ensuite, le bon sens des mauritaniens les a tenu, à leur écrasante majorité, loin en cette pseudo-révolution d’importation. La nature du pays et l’état réel de ses contradictions sociales, ont autant contribué à cet échec cuisant, que le déficit de confiance des mauritaniens, dans un attelage singulier de partis d’opposition classiques avec des Islamistes mutagènes pour la nature de l’Etat.

Une deuxième part de l’échec des islamistes politiques vient de leur tactique d’infiltration du pays. En adoptant des masques politiques et outils d’influence multiples (partis reconnus, médias, associations religieuses, magistère morale dérobé aux cheikhs soufi etc.) et à force de diversions d’apparences, ils ont dispersés leur emprise sur la société. L’éclatement des structures et des appartenances est un outil efficace de diffusion mais un handicap à l’heure des mobilisations à vocation révolutionnaire.

maatala a dit…

Enfin, Si en Mauritanie, la superficialité des invocations démocratiques n’est pas un handicap politique significatif, tant elle est partagée, les fondements autoritaires de l’idéologie des islamistes, eux, enlèvent à leur crédit pour lutter contre l’autoritarisme public, et ajoute à la défiance qu’ils rencontrent dans d’importants segments de la population.

Les Islamistes politiques mauritaniens, ont essayés d’appuyer la création du « djihadistan » de leurs frères combattants au Mali, par une révolution populaire en Mauritanie ; mais « le printemps »c’est révélé introuvable en climat Sahélien. Inversement, « le front de la manœuvre » se sent menacé quand les lignes du front combattant sont bousculées. Or, l’heure est venue pour les Etats sahéliens, soutenus par des pays occidentaux, de réduire le bastion djihadiste du Mali. La révolution fantasmée ayant échouée, les Islamistes politiques vont prendre le chemin du reflux tactique.

Les « cheikhs », faussement dégagés des positions partisanes, seront les premiers à annoncer l’inflexion de la tendance. Des propos récents prêtées à Monsieur Ould Deddew (photo), figure distingué du front de la manœuvre, vont dans ce sens. Les infiltrés du jeu des partis institutionnels, comme Tawassoul, s’aligneront sur un discours de partis d’opposition plus classiques. L’objectif est la préservation de leurs acquis institutionnels et dans le corps sociale. Cette fin passe par le rétablissement d’une cohabitation pacifiée et profitable avec le pouvoir.

La participation aux prochaines élections législatives et municipales - sans rougir des contradictions avec le positionnement actuel, que cela représenterait- pourra être le premier gage de bonnes volonté de leur part.

Ce genre de compromis, dans un pays Sahélien, est réputé rendu possible par le sentiment aigu de fragilité que les pouvoirs ont d’eux-mêmes. Lequel se renforce des ambiguïtés de l’influence étrangères-tant des pétromonarchies que des pays occidentaux- dans l’accompagnement des pays sahéliens. Mais rien n’est acquis pour un islamisme politique dorénavant mieux connu pour ses méthodes. Le pouvoir, lui aussi, n’est pas dépourvu de sens de l’innovation et d’adaptation. Il n’est pas dit qu’il soit perpétuellement loisible pour les Islamistes de jouer alternativement sur tous les registres.

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les islamistes c'est des frustrés Hypocrites dont le jeu favori est la duplicité dit le fou

maatala a dit…

Sénégal : la nouvelle plaque tournante de la prostitution en Afrique


Des filles de 15 à 17 ans se prostituent pour satisfaire leurs besoins. Ces dernières rivalisent avec les travailleuses du sexe ghanéennes, nigérianes et bissau-guinéennes, qui ont envahi le Sénégal pour attirer les touristes européens. Enquête dans les hauts lieux de la prostitution à Dakar, la capitale sénégalaise devenue la plaque tournante de la prostitution en Afrique.

Le Sénégal est-il devenu la nouvelle plaque tournante de la prostitution en Afrique ? Ou un lieu de rencontre où l’alcool coule à flot, où la drogue circule en toute impunité, où le sexe se marchande à tous les prix. Les maquis et les bars sont devenus la nouvelle industrie. Combien de bouteilles de bières, sinon des casiers de bières sont vendus quotidiennement ? Des milliers ? Des millions ? Personne le sait, ce que nul n’ignore c’est que l’alcool y coule comme l’eau de la piscine, c’est-à-dire librement et sans limite.

L’ambiance torride dans les bars et restaurants

Les scènes qui se déroulent dans ces espaces dépassent tout entendement. Au "Y Bar" de Dakar que nous avons visité le week-end dernier, le spectacle est ahurissant. Sexe, strip-tease, alcool, cigarette sont servis à gogo. Sur la piste de danse, les jeunes filles miment des actes sexuels. Habillées d’un string et d’un spencer, nombril au vent. Les filles du bar peuvent être sollicitées par des clients plus âgés ou pervers à souhait. Pour une partie de fellation ou d’amour ou encore de partouze. Ici, le salon d’honneur ou privé qui peut recevoir une dizaine de personnes est le lieu idéal pour passer à l’acte. Dans ce confort très peu naïf, ils sont nombreux, les clients qui s’envoient au septième ciel. Personne ne s’occupe de son voisin. Un coup d’œil sur les tarifs pratiqués dans ce bar select permet de comprendre la folie des clients. Les bouteilles de Whisky et clan Campbell avoisinent les 60 mille FCFA (soit 100 euros).

Des lieux fréquentés par la haute société

« Quand on voit le nombre de bouteilles sur les différentes tables, on parierait que le Sénégal n’est pas en crise », nous confie un client. Mais la serveuse qui a suivi cette conversation nous indique ce sont notamment, ceux qui ont le pouvoir d’achat qui y viennent, les directeurs généraux (DG), les footballeurs internationaux et les fils de certains des anciens et nouveaux ministres sénégalais. « Jetez un coup d’œil dehors sur les véhicules stationnés et vous aurez une idée de notre clientèle. Souvent ceux qui ont bénéficié des largesses des régimes qui viennent ici, nous gâtent avec des pourboires. La serveuse parmi nous qui a la chance d’être choisie pour leur tenir compagnie est un ange ce jour là. Ils dépensent sans compter », révèle cette serveuse qui ne cache pas qu’en complicité avec les gérants, elles gonflent parfois les factures.

maatala a dit…

Les anciens dignitaires impliqués dans l’industrie de la nuit ?

Selon nos sources, qui préfèrent garder l’anonymat, la plupart de ces bars et hôtels appartiennent aux hommes de confiance de l’ex président de la République Abdoulaye Wade qui placent des dirigeants comme couverture. D’après certains fêtards, les bars et hôtels s’apparentent aujourd’hui à un lieu de blanchiment d’argent. Pendant que la pauvreté gangrène la grande masse de la population sénégalaise, les anciens dignitaires de l’ex régime libéral rouleraient en voitures de luxe et construiraient des commerces de prostitution. Ce qui ne manque pas de promouvoir la dépravation des mœurs.

Des mineurs de 15 à 17 ans se prostituent

Leurs grosses victimes : les enfants des autres, ces mineurs de 15 à 18 ans, qu’ils entrainent dans le monde du vice. Il suffit de faire un tour au "Claudel", des gamines qui racolent avec des messieurs. Ou dans certains endroits de la ville de Ziguinchor (sud) pour constater que des gamines s’affichent avec des messieurs. Et pourtant, bon nombre de ces filles de joie ne détiennent pas des papiers administratifs ni de carnets de santé, leur permettant d’exercer la prostitution, un métier très risqué.

« Lorsque vous voyez une jeune fille dans une belle voiture, il s’agit de la maitresse d’un ministre » ironisent désormais les habitants de Dakar. Dans un passé récent, les autorités sénégalaises mettent beaucoup d’argents pour des prix d’excellence, un prétexte pour eux de valoriser des concours de beauté : Miss Sénégal, Miss Diaspora, Miss Dakar, Miss Cedeao, Miss campus, etc. « C’est leur stratégie (de camouflage, ndlr) pour choisir leurs maitresses », dénonce un leader de l’opposition la plus radicale pour qui, cela est le symbole de la déchéance morale au sommet de l’Etat.

La pauvreté : la cause de la prostitution juvénile

Une adhésion à la prostitution que ces jeunes filles lient à la pauvreté grandissante et au chômage chronique dans la région sud du Sénégal.

« Je me prostitue parce que mes parents sont pauvres et je suis l’aînée de la famille. Je ne pouvais pas les regarder se décarcasser pour nous donner à manger. C’est vrai que je pouvais aller faire un autre travail, mais la prostitution est le métier le plus rémunéré au Sénégal. Moi, je gagne 300 000 à 350 000 FCFA par mois (soit 500 euros), c’est l’équivalent du salaire de certains cadres sénégalais. Je parviens ainsi à nourrir notre famille », explique Béatrice Manga, âgée de 17 ans , qui pratique le plus vieux métier du monde depuis bientôt un an, dans un bar de Ziguinchor.

Un argument largement partagé par sa collègue Sophia Sene. Qui nous fait savoir qu’elle a perdu ses parents dès le bas âge « Moi, je suis avec mes frères que je soutiens financièrement. Mais je voulais même laisser ce métier et faire du commerce. D’ailleurs, mon oncle, m’a même demandée d’abandonner ce métier et de trouver quelque chose de plus digne » a-t-elle concédé.

Afrik.com

Bebe BA a dit…

Terrorisme ? Stratégie de l'ennemi de l'intérieur

au détriment du combat politique :

- A Propos du Terrorisme, des Salafis Jihadistes et de l'Occident

par Tariq Ramadan

- Terrorismes et terrorisme d'Etat, par eva R-sistons

- Sélection d'articles d'actualité

http://r-sistons.over-blog.com/article-terrorismes-et-terrorisme-d-etat-ennemi-de-l-interieur-islamophobie-111071785.html

Anonyme a dit…

Salam

Vlane a dit:


"Voici le petit parc charmant où je viens lire tous les jours…"

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Man c'est justement un coin pareil que je demanderait là-haut avec vu sur l'enfer ou je pourrait suivre : les saddam, bachar, taya , Ely .............se faire rotir le derche..................

Amin dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Azziz visé par un attentat, sa vie ne serait pas en danger

A suivre

Bebe BA a dit…

Mohamed Ould Abdel Aziz, un militaire, a été porté au pouvoir par un coup d'Etat militaire le 5 août 2008, puis élu lors d'une présidentielle organisée en juillet 2009.

Le président mauritanien a été "légèrement" blessé par balle samedi soir près de Nouakchott, a affirmé le gouvernement, évoquant un "tir par erreur de l'armée", alors qu'une source sécuritaire a parlé d'un homme armé qui l'a "directement visé". "Le peuple mauritanien peut être tranquille, le président se porte bien, il est soigné à l'hôpital national. Il est légèrement touché, il est descendu lui-même de la voiture à son arrivée à l'hôpital où il marchait sans difficultés", a assuré le ministre.

Peu auparavant, un responsable sécuritaire mauritanien avait rapporté la blessure par balle de M. Ould Abdel Aziz, en précisant: "Sa vie n'est pas en danger, il est descendu à pied à l'hôpital militaire où il a reçu les premiers soins". Cet hôpital a été placé sous haute surveillance de la garde présidentielle qui a bouclé les lieux.

Touché par des tirs de semonce

Le président a été "légèrement touché au bras par une balle, tirée contre lui par un automobiliste qui l'a directement visé alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture" vers Tweila, à environ 40 km au nord de Nouakchott, a expliqué le responsable sécuritaire sous couvert d'anonymat. Selon lui, M. Ould Abdel Aziz revenait du Nord, "où il se rend pratiquement tous les week-ends" en excursion. Il n'a donné aucune indication sur l'auteur du tir et sur ses motivations, et n'a pas dit si le président était seul ou non lors de son agression.

D'après le ministre Ould Mahjoub, il a été "légèrement touché par des tirs de semonce d'une unité de l'armée" chargée de surveiller "l'entrée nord de la ville" de Nouakchott. Il n'a pas fourni d'autres détails.

Mohamed Ould Abdel Aziz, un militaire, a été porté au pouvoir par un coup d'Etat militaire le 5 août 2008, puis élu lors d'une présidentielle organisée en juillet 2009. Il a prêté serment comme chef d'Etat le 5 août 2009.

http://lci.tf1.fr/monde/afrique/mauritanie-le-president-legerement-blesse-par-balle-7581677.html

Anonyme a dit…

Le ministre de la communication n'à pas encore compris que nous ne sommes plus à l'époque soviétique.
"président légèrement blessé au bras", un avion médicalisé vient de s'envoler de NKTT avec "notre blessé au bras"
un vrai ptit menteur ce ould Mahjoub

Bebe BA a dit…

Attentat contre Aziz : les salades du ministre de la communication…


Les mauritaniens ne sont pas des enfants et encore moins des herbivores, rien ne sert de vouloir leur faire avaler des salades quand l’heure est grave surtout quand il s’agit de salades grotesques ! Comment Aziz qui se promène en voiture blindée peut-il être légèrement touché par des tirs amis sans qu’autour de lui cela ne fasse un carnage parmi les gens qui l’accompagnaient ? Comment quelqu’un de légèrement touché qui vint debout à l’hôpital militaire doit-il à présent être évacué à l’étranger ?

Ce que raconte le ministre ne tient ni debout ni couché ! Ce que raconte le ministre ne tient pas même de travers car cela ne tient tout simplement pas du tout. Les mauritaniens savent qu’il s’est passé quelque chose de grave ! La veille Nktt était sous haute surveillance ! Des patrouilles partout nous a-t-on dit ! Même d’ici à Barcelone nous avons suivi les événements sécuritaires de la capitale et voilà que le lendemain Aziz est touché par balle suffisamment sérieusement pour devoir être évacué.

Les déclarations du ministre de la communication ne font qu’aggraver l’inquiétude des mauritaniens quand au sort non seulement du président mais surtout de la stabilité du pouvoir qui est concentrée dans les mains d’un homme seul quasiment sur mesure même si Aziz a toujours montré qu’il avait une confiance absolue en son système de sécurité jusqu’à sa garde la plus rapprochée. On l’a même vu tout récemment et à plusieurs reprises sortir se promener parmi les gens sans gilet pare-balles.

En des heures pareilles, dire qu’Aziz est légèrement touché est nécessaire même si ce n’est peut-être pas vrai mais dire des salades du genre « il a été touché par des tirs amis qui ne savaient pas que c’était son convoi " cela est lamentable car alors Aziz ne peut être touché sans qu’il n'y ait eu un carnage.

D’ailleurs même si Aziz n’a pas coutume de dire quel chemin son convoi prend comment se fait-il qu’une fois le chemin pris, il n’y ait aucune liaison entre le convoi et les diverses forces en présence dans le coin ? Puis, une fois les tirs engagés après sommation présumée comment de tels tirs présumés ont-ils pu durer au point d’atteindre le chef de l’état dans un convoi blindé ? Y a-t-il eu échanges de tir entre l’armée et la forces défendant Aziz, chacun croyant que l’autre était le camp des terroristes ? Si c’est vraiment le cas cela en dit long sur l’état de la communication parmi les forces armées.

Malheureusement, le sort des chefs d’état qui viennent par les armes ou qui dirigent par la menace armée est souvent celui de cibles vivantes pour une opposition armée car quand toutes les issues sont militairement protégées, il ne reste plus que le pouvoir des armes. Triste sort finalement pour ce genre de chef d’état, ils sont condamnés à vivre dans la paranoïa pour espérer s’en sortir.

Nous l’avons dit hier, plus rien ne sera plus comme avant. Quel Aziz se relèvera de cette affaire ?

Bonne chance !

Publié par vlane.a.o.s.a à l'adresse 09:58
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http://chezvlane.blogspot.com/2012/10/attentat-contre-aziz-les-salades-du.html

Anonyme a dit…

Bebe Ba,

Malgré les connasseries qu'il fait tout le temps, personne ne veut du mal à l'azzizzo. Hneu les mauritaniens sommes pas pour le sang. On parle beaucoup, mais cela s'arrête là.

Bon rétablissement mécano. Je t'attends au tournant à l'election de 2014. Je suis candidat et tu ne tricheras point. Je ne te laissarai pas le faire. A-

Bebe BA a dit…

A-,

Je voterais et ferais campagne pour toi, cela va de soi!!!

quant à notre mecano national, je te dis tout ceci est "inclair"!!! j'ai l'impression qu'on nous prend pour des moutons de panurge!!! mais bon, mahou mouhim!!!

Bebe BA a dit…

Affaire Raja– attentat contre Aziz, des tirs, une erreur, des amis, une évacuation le même jour…

Depuis cette affaire, je regarde de gauche à droite, les chiffres, rien n’apparaît, rien de rien quand soudain je me suis souvenu de l’affaire Raja qui s’est passée dans la nuit d’un samedi à dimanche où un tir par erreur a fait une victime qui fut évacuée par avion médicalisé un dimanche, l’affaire étant aussi une affaire entre amis, le fils du président étant avec un ami, le tout aussi dans une voiture…

Pour le père, c’est quasiment pareil, deux amis se promènent, un tir ami, une erreur, une affaire entre samedi et dimanche et une évacuation le dimanche comme pour l’affaire Raja qui s’est passée le 01/ 2012 quand celle d’Aziz s’est passée le 10/2012 ce sont les mêmes chiffres sauf que janvier s’écrit 01 et octobre 10 mais la somme de chaque date faisant 6 comme le coup du 6 qui fut un coup armé…

Sans parler d’Aziz, l’homme du 18, reçu à Paris par les pompiers qu’on appelle en composant le 18 ; les rapports étonnants entre Aziz et le 18 ayant été depuis longtemps établis, on ne peut qu’être surpris par tant de signes.

Quand on croit en Dieu et quand on sait que tout est écrit, tout cela est banal car tout est signe quand on n’ y croit pas on sourit. Pourtant qui n’a pas eu dans sa vie un moment où il fut frappé par un concours de circonstances ou qui n’a pas un jour eu un mauvais pressentiment qui finit par être justifié ? Quand on a l’habitude de voir ici et là des traces de ce qui est écrit, cela nous fait sourire aussi…

Publié par Vlane.A.O.S.A