samedi 24 novembre 2012

M. Mohamed Ould Abdel Aziz à KASSATAYA : si les Mauritaniens choisissent un autre…

"Je salue tous les auditeurs de KASSATAYA et je leur dis que malheureusement je n'ai pas pu donner une interview à leur radio mais que je le ferai très rapidement inchallah et de gaité de coeur". Après l'échec du rendez-vous pris avec les auditeurs de KASSATAYA le 18 novembre dernier, l'entourage de M. Mohamed Ould Abdel Aziz proposait une nouvelle rencontre. C’est dans un hôtel 5 étoiles d’un quartier chic de la capitale française que le président mauritanien a reçu une équipe de KASSATAYA ce vendredi 23 novembre 2012, veille de son retour à Nouakchott après un mois de convalescence en France. Comment vit-il cet "après"? Première observation, M. Mohamed Ould Abdel Aziz n’entend rien changer à ses habitudes y compris sur le plan sécuritaire. « Je ne suis pas un roi, j’ai droit à un peu de liberté et le week-end j’aime sortir de ce palais [présidentiel] qui n’est pour moi qu’un lieu de travail. J’ai le droit de dormir sous un arbre, à la belle étoile. J’aurais même voulu aller acheter mon pain à la boulangerie mais je sais qu’avec les Mauritaniens ce sera compliqué ». De son point de vue, il n’y a donc pas de défaillance dans la protection du président parce que « l’officier qui a tiré pensait bien faire et ne l’aurait jamais fait s’il avait le moindre doute sur l’identité de l’occupant de la voiture ». On peut donc circuler. En voiture blindée ou non. La sécurité règne. Autre point se rapportant aux enseignements à tirer de cette épreuve, M. Mohamed Ould Abdel Aziz n’a rien à redire à propos de la manière dont la crise a été gérée : « citez moi un seul projet qui a été arrêté. Un seul. Quant au conseil des ministres chaque année nous marquons une pause durant les vacances et ça n’a jamais fait réagir quiconque ». Donc ceux qui pouvaient s’attendre à un changement risquent d’en être pour leurs frais. M. Ould Abdel Aziz n’entend pas donner plus de latitude à ses collaborateurs « Si déléguer c’est laisser les ministres disposer de leurs budgets pour financer des actions non programmées, je tiens à faire savoir que cette période est révolue. Tout ministre qui fait ça sait qu’il ne le restera plus longtemps ». De même, il maintient toute sa confiance à l’armée : « un changement non constitutionnel ne viendra surement pas de l’armée. Certains avaient pensé qu’avec ce qui s’est passé en Egypte ou en Tunisie la Mauritanie allait suivre mais il n’en a rien été ». Le fléchissement viendra d’un commentaire anodin qui laisse entrevoir un assouplissement dans son rapport au pouvoir. A la question de savoir s’il entendait gérer les affaires politiques de façon plus consensuelle, M. Mohamed Ould Abdel Aziz répond qu’il n’a jamais interdit les manifestations « parce que c’est dans les dictatures qu’on interdit les manifestations. Encore une fois, moi je ne suis pas un roi. J’ai été élu avec un peu plus de 52% des voix ; pas 98%. Si demain les Mauritaniens décidaient que les actions que je mène ne leur conviennent plus, ils choisiront quelqu’un d’autre et je ne m’accrocherai pas au pouvoir ». Le président Ould Abdel Aziz s’est enfin voulu rassurant envers les Mauritaniens de la diaspora au sujet de l’enrôlement qui « commencera bientôt inchallah. La France sera le deuxième poste à ouvrir ses portes après l’Arabie Saoudite ». Il a adressé à ceux qui ont acquis une nationalité étrangère une invitation à introduire des demandes pour pouvoir continuer à jouir de la nationalité mauritanienne; « je sais que ceux qui ont choisi une autre nationalité restent attachés à la Mauritanie. Certains choisissent même d’y être enterrés après leur mort. Ils se sont installés à l’étranger malgré eux et dans des conditions que je comprends parfaitement. Donc ceux qui introduiront leurs demandes obtiendront gain de cause sans problème ». M. Mohamed Ould Abdel Aziz s’envolera samedi 24 novembre 2012 à destination de Nouakchott. Il devra probablement revenir en France quelques jours plus tard pour poursuivre ses soins médicaux. Abdoulaye DIAGANA Diffusion partielle ou totale interdite sans la mention : Source : www.kassataya.com

30 commentaires:

maatala a dit…

salam

Mohamed Ould Abdel Aziz: «Je dirige toujours la Mauritanie»

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz doit rentrer ce samedi 24 novembre en Mauritanie, après plus de quarante jours passés en France. Il a été soigné dans un hôpital parisien après avoir reçu une balle par erreur, selon la thèse officielle, de la part d'un officier mauritanien lors d'un contrôle routier le 13 octobre. Dans une interview accordée hier, vendredi 23 novembre, à RFI et au journal Le Monde, le président revient sur sa blessure, son état de santé, ses relations avec l'opposition. Il nous explique aussi toute l'importance de privilégier le dialogue dans le dossier malien avant toute intervention militaire.












Monsieur le président, comment allez-vous ?

Globalement, ça va. Je n’ai plus ma forme d’avant l’incident, mais je commence à récupérer. Ca a été très dur effectivement au départ. Mais dieu merci, je m’en sors très bien.

Beaucoup de Mauritaniens ont été étonnés par la durée de votre convalescence ici en France. Est-ce qu’il y a eu une rechute, des complications ?

Il n‘y a pas eu de rechute. Il n’y a pas eu de complications. C’est la prudence des médecins qui ne voulaient prendre aucun risque, parce qu'ils avaient la responsabilité de me remettre sur pied très rapidement. Quand j’ai été blessé, j’ai commencé à perdre du sang. Heureusement, la plupart des organes n’ont pas été touchés. Seuls des organes dits d'évacuation, tels que l’intestin et le colon, ont été touchés. La balle les a traversés à plusieurs reprises, il a fallu recolmater et suivre l’évolution des points de suture, la cicatrisation, qui est assez complexe. Heureusement, j’étais en forme, ça a beaucoup aidé à cette reprise rapide des choses.

Comment va se passer votre suivi médical maintenant. Est-ce que vous allez devoir revenir souvent en France ?

Ce sont les médecins qui décident. C’est eux qui vont fixer des rendez-vous auxquels je suis obligé de répondre.

Qui a dirigé le pays pendant votre absence ?

C’est moi qui l’ai dirigé et c’est moi qui le dirige toujours. Je suis en contact permanent avec le Premier ministre, les ministres, la majorité, les partis politiques. J’agissais, et j’agis toujours comme si j’étais sur place.

maatala a dit…

Vous le savez, la nature a horreur du vide. Est-ce que vous n’avez pas craint à un moment donné, pendant votre absence, que des militaires en profitent pour prendre le pouvoir ?

Je crois que les militaires ont autre chose à faire. J’ai totalement confiance en l’armée mauritanienne. Je n’ai à aucun moment eu de craintes [...]. L'Etat est là, le gouvernement est là, et personnellement, je ne vois aucun signe de faiblesse ni de fin de régime. La situation du pays est l'une des meilleures qui soit.

Est-ce que l’accident dont vous avez été victime a changé quelque chose chez vous et va changer votre façon de gouverner ?

L’accident ne fera qu’augmenter ma détermination à lutter contre les fléaux qui minent mon pays.

Est-ce que vos rapports avec l’opposition peuvent évoluer ?

Cela ne tient qu’à l’opposition. De toute façon, nous leur tendrons la main, mais que l’opposition sache, que, pour arriver au pouvoir, les choses doivent se passer par les urnes et que, sans les urnes, on ne peut pas réclamer quelque chose. Si demain ou après-demain, nous avons des élections législatives et que les choses s’inversent, on est prêts à faire des gestes nécessaires pour le pays.

Un mot du dossier malien. Est-ce que vous êtes prêt, si on vous le demande, à envoyer des troupes en cas d’intervention militaire africaine au nord du Mali ?

Je crois que le problème pour nous n’est pas posé maintenant et la demande n’a pas été faite par qui que ce soit. Le problème actuellement est entre les mains de la Cédéao [Communauté économiques des Etats d’Afrique de l’Ouest, ndlr]. Actuellement, nous suivons un peu les choses et attendons. Nous ne pensons pas réellement, et nous ne conseillons pas, qu’il y ait une guerre ouverte avant d’essayer d’épuiser tous les recours.

A Alger ou Ouagadougou, les autorités prônent le dialogue avec le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), mais surtout avec le groupe Ansar Dine. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ?

Je ne peux pas être totalement d’accord avec des groupes ou des mouvements qui ont, paraît-il, des accointances avec le terrorisme. Je ne pourrai pas être d’accord avec eux. Je ne peux pas croire non plus en la fiabilité de ce qu’ils peuvent dire. En tout cas, je recommande beaucoup de prudence.

C’est une erreur de négocier avec eux ?

Je ne dis pas que c’est une erreur mais en tout cas, il faut être très prudent.

Propos recueillis par Marie-Pierre Olphand
Pour rfi



Noorinfo

Anonyme a dit…

Je viens d'ecouter l'interview du President. Je suis content pour la Mauritanie, pour sa famille et pour lui!!!!

Anonyme a dit…

ce blog n'est plus animé.on n'y trouve plus d'informations ni d''anecdotes comme avant.

maatala a dit…

Salam

Lu pour Coiuly


La BNM impliquée dans un détournement au Sénégal ?






La Banque Nationale de Mauritanie BNM de Mohamed Ould Noueiguedh serait-elle impliquée dans une sombre histoire de détournement de deniers publics sur fonds de vente d’armes au Sénégal ? C’est en tout cas ce que l’on serait tenté de croire à la vue de l’article de seneweb.com intitulé : « Achat d’armes: L’Etat du Sénégal accuse le Directeur général de la City Bank d’avoir détourné près de 1,4 milliards Fcfa ».

Selon le cite sénégalais, il s’agit d’une affaire d’achat d’armes qui a vraiment mal tourné. En effet, l’Etat sénégalais a engagé des poursuites contre le Directeur général de la City Bank, Kevin Murray pour les délits de vol et faux en écritures privées de banque.

Pour ce faire, l’agent judiciaire de l’Etat (Aje) l’accuse d’avoir détourné une somme de 1,4 milliards de Fcfa qui était destinée aux entreprises Fakih fournisseur ou intermédiaire dans cette affaire de vente d’armes. Selon le journal l’As, l’affaire remonte à 2010.

L’Etat du Sénégal avait passé une commande de munitions et d’armes auprès de l’entreprise dirigée par Abdoul Fakih. Conformément au contrat qui liait les deux parties, deux chèques de 750 millions de Fcfa chacun ont été envoyés à la City Bank. Le premier en décembre 2010 et le second en janvier de l’année suivante.

L’Aje a fait savoir qu’une « lettre a été adressée au patron de la banque à chaque envoi, lui précisant que les sommes devraient être reversées dans le compte qui appartient aux entreprises Fakih ». Devant le Tribunal correctionnel, il a reconnu qu’il s’était trompé, pensant que les comptes des entreprises Fakih étaient logés dans les livres de la City Bank. Selon lui, Kevin Murray savait bien que Abdoul Fakih n’avait aucun compte au niveau de leur institution et il a fermé les yeux pour utiliser l’argent à d’autres fins.

Il devait savoir que c’était une erreur du moment que cette structure n’y avait pas ouvert un compte. Il devait donc retourner les chèques à son expéditeur. De son côté, le Dg de la City Bank assure que l’Aje lui avait bien précisé le numéro du compte qui était celui de la Banque nationale de Mauritanie (Bnm).

La source du journal informe que « K. Murray s’est également prévalu d’une attestation de virement irrévocable qui lui a été produite. Ce qui a ôté tout doute dans son esprit ». En outre, le conseil de l’Etablissement Fakih soutient que « tous les chèques étaient libellés au nom de la structure et mieux, l’entreprise n’a jamais demandé ni verbalement ni par écrit que l’argent lui soit envoyé au niveau de la City Bank ». Il réclame ainsi 2,5 milliards Fcfa pour les dommages et intérêts. Le juge tirera cette affaire au clair le 15 janvier prochain.

Bien entendu on ne connaît pas le sort de l’argent qui a finit dans les comptes de la BNM. Nous avons essayé en vain d’avoir un responsable de la BNM à Nouakchott pour recueillir leur version des faits et nous avons finalement obtenu un cadre du département étranger qui nous a affirmé qu’il n’était pas au courant de cette affaire qui n’en a pas fini de faire des vagues au Sénégal surtout en cette période de fortes pressions pour le recouvrement des biens mal acquis.

Cette banque mauritanienne serait-elle complice d’un détournement ? En a –t- elle bénéficié ou tout simplement s’est elle rendu coupable de recel ? Ou encore, la somme à-t-elle été versé dans les comptes de la BNM à l’insu de… la BNM ? Seul le juge qui se penchera le 15 janvier prochain sur cette affaire pourra la tirer au clair en fixant toutes les responsabilités.

B.C.

Bebe BA a dit…

Anonyme a dit...
ce blog n'est plus animé.on n'y trouve plus d'informations ni d''anecdotes comme avant.

25 novembre 2012 00:59

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Normal puisqu'il y'en a qui font tout pour cela!!!

Bebe BA a dit…

Commentaire de cet article, piqué sur kass:

Yero Dia 25-11-2012 19:24
Vous pouvez faire tout ce que vous voudrez jamais certains ne seront satisfaits. L'opposition a intérêt à revoir sa stratégie au lieu de continuer à faire ses plans sur des rumeurs. KASSATAYA moi, je vous dis bravo, vous avez évité de tomber dans le piège de l'instrumentalisa tion. En tout cas moi en tant qu'auditeur, ce qui m'intéressait c'étaient les questions que vous avez posé à Aziz et qui intéressent les Mauritaniens, je me moque de savoir où il crèche. Quant à savoir de quoi il souffre, depuis quand des journalistes vont-ils établir le certificat médical d'un chef d’État? Je me demande si ceux qui veulent venir au pouvoir ne sont pas plus dangereux que ceux qui gouvernent.

faaC 25-11-2012 16:55
Kassataya fait de l'ecces de zele pour obtenir une licence. Aziza l'a utilise a ses fins proppres. IL s'est servi de vs pour faire sa pub., dommage k vs n'ayiez rien compris. Vs n'obtiendrez rien en retour. Maintenant k'il s'est servi de vs, il va vs jeter comme un "paper toilet". Bien fait pour vos gueules si vs en avez une. Ne censurez pas ce message.

Ismael 25-11-2012 15:24
Pauvre kassataya! balloté à gauche et à droit par les deux camps! Quand kassataya n'a pas eu sa licence j'espère au moins que Fadiga et les autres ont écrit pour soutenir kassataya et s'indigner. Sinon, c'est comme tous ceux qui seront toujours contre vous, quelle que soit votre attitude. Si vous restez debout ils vont vous critiquer, si vous vous asseyez ils vont vous critiquer, si vous vous couchez sur le sable ils vont vous critiquer et se moquer de vous. Mais jamais ils ne vont vous donner à boire, ou vous proposer une chaise ou une natte pour vous assoir ou vous coucher. Ainsi va le monde.

Yaghoub 25-11-2012 14:41
Kassataya, je vous conseille de suivre votre chemin. Vous allez faire face à tous les jaloux et tous les hassades de ce pays qui en regorge. Le prophète SAW a été combattu d'abord par les Qoraïches et il a été obligé de s'exiler. Vous serez attaqués par vos propres parents, frères, cousins... parce que tout simplement ils voient vous y arrivez. Ce n'est pas autre chose. On ne jette pas de cailloux sur un arbre qui ne porte pas de fruits. Le jour où vous deviendrez la voix d'un seul camp soyez surs que vous allez perdre toute crédibilité et les mêmes qui vous insultent aujourd'hui vous accuseront d'être partisans.

Ganda 25-11-2012 14:35
Je retiens que nous sommes loin de la démocratie et de la tolérance. Ceux qui se disent démocrates ne tolèrent pas d'entendre des voix qui ne sont pas celles de leurs camps. Dans les sociétés d'intolérance les journalistes sont tués quand ils donnent la parole à un camp qu'on n'aime pas. Maintenant si vous êtes avocat et que vous défendez un criminel vous êtes aussi criminel. Mon Dieu quelle société!!!Donc Kassataya, RFi, France24, Africa24, Jeune Afrique, Africa N°1, Le Monde, CNN, tous des traitres manipulés par Aziz. Il faut les pendre tous. Comme tous les journalistes d'ailleurs et tous les médias d'ailleurs.Comme ça on aura une société de talibans

Fadiga 25-11-2012 14:13
Je retiens que KASSATAYA n'est pas digne d'une license pour avoir pignon sur rue a Nouakchott mais on l'utilise pour faire passer des messages. Aziz est tres tres tres fort.

Nagi 24-11-2012 17:34
Cet homme est un mystificateur comme tout dictateur.Il a menti aux mauritaniens sur l'incident au cours duquel il a été blessé. Il ment sur tout le reste

DINGA 24-11-2012 12:13
C'est professionnel , bon courage!!

Demba Ndiaye 24-11-2012 09:22
Je dis bravo à Kassataya d'avoir posé des questions qui noius empêchent de dormir nous qui sommpes à l'étranger. Maintenant il faut déposer des demandes pour garder la nationalité mauritanienne. sinon on va se mordre les doigts après. La loi,c'est la loi.

Anonyme a dit…

Salam

Le Conducator Kim Jon AZ a dit:

"Citoyens, Citoyennes,
La fête de l’indépendance revêt pour chaque nation et chaque société une importance particulière en raison de la charge symbolique qu’elle représente pour la mémoire collective.

Il s’agit effectivement d’une grandiose occasion que doit marquer chaque membre de notre société en considération du rôle que nos martyrs ont joué, ces héros de la résistance nationale qui se sont sacrifiés sur l’autel de la libération et de l’indépendance de notre cher pays."

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Quels martyres?

Il confond colabos et FLN,

Vite des noms de ces pseudos martyres.......

Vive les 52 ans de gâchis

Vivement la fin de l'indépendance dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Lu sur Wiki

La Mauritanie a obtenu son indépendance de la France le 28 novembre 1960. Le pays fut gouverné jusqu'en 1978 par Moktar Ould Daddah, (Ould signifie « fils de ») qui avait instauré un régime civil de parti unique. Originaire de Boutilimit, Daddah avait une vision idéologique de la Mauritanie, vision qui lui valait la réputation d'avoir un nationalisme et une volonté de faire sortir le pays du désert et de la misère. Le régime restera très apprécié et regretté par l'ensemble de la population mauritanienne.

Le président Ould Daddah est renversé, en 1978, par une junte militaire que dirige le colonel Ould Walata, lui-même renversé en 1980 par le colonel Ould Haidalla et ce dernier, renversé par Ould Taya en décembre 1984.

Le président Maaouiya Ould Taya a fait l'objet de trois coups d'État (les 8 juin 2003, 9 août 2004 et 3 août 2005). Les deux premiers ont échoué ; Le troisième, mené par le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, directeur de la sûreté nationale, et le colonel Ould Abdel Aziz, chef de la garde présidentielle, a remis au pouvoir une junte appelée Conseil militaire pour la justice et la démocratie, qui s'est engagée « à créer les conditions favorables d'un jeu démocratique ouvert et transparent sur lequel la société civile et les acteurs politiques auront à se prononcer librement ».

Elle a annexé le tiers sud de l'ancien Sahara espagnol (désormais le Sahara occidental) en 1976 mais elle l'abandonna après trois ans de raids du Front Polisario qui revendiquait la souveraineté de ce territoire.

En 1991, les partis d'opposition furent légalisés et une nouvelle constitution fut mise en place. Depuis, trois élections présidentielles multipartites ont eu lieu mais sont largement considérées comme faussées ; la Mauritanie reste donc en réalité un état à parti unique.

En absence des données officielles fiables, selon le world Factbook (CIA), les différents groupes de populations se repartissent entre 40 % d'ethnies métisses Maures/Noirs, 30 % d'ethnies Maures et 30 % d'ethnies Noires.

Les tribus Maures de l'est du pays, dites Arabes dans le jargon local, comportent un métissage important. Bien qu'une très grande majorité de la population soit d'origine plutôt africaine et non-sémitique mais parlant l'arabe, la Mauritanie fait partie de la « Ligue arabe ».

Il semble que l'acculturation des populations habitant ce territoire produite par l'islamisation et l'enseignement de l'arabe a conduit à une confusion d'identité dans la conscience collective de cette jeune nation, confusion entre d'une part langue liturgique et pratiques religieuses et d'autre part identité ethnique et traditions ancestrales.

L'esclavage a été officiellement aboli à quatre reprises (la dernière fois en 1980, avec un succès mitigé) mais les ségrégations raciales, tribales ou de castes y subsistent[1],[2]. En 2007 a été votée une loi criminalisant l'esclavage, et des actions sont prévues par le gouvernement pour lutter contre ses séquelles, car l'ethnie haratine des anciens esclaves reste parmi la plus défavorisée.

La Mauritanie s'est attirée les foudres de certains pays arabes en établissant ces dernières années des relations diplomatiques avec Israël, dans une timide tentative de normalisation et ouverture extérieure (le pays n'a aucun différend avec Israël et essaye même de forger une alliance stratégique avec les États-Unis). Ce choix de politique étrangère, reste le moins compris et le plus contesté par l'opinion publique du pays, toujours une république « islamique ». L'arrivée du président actuel Ould Abdel Aziz, le 18 Juin 2009, fût marquée notamment par la coupure de ces relations diplomatiques avec Israël.




Anonyme a dit…

Salam

Nord Mali: Personne ne pourra contenir le désastre d’une guerre (Bel Moctar)

Khaled Ebou Al-Abbass, émir de la Katibat El Moulathamoune (Photo: ALAKHBAR)

ALAKHABR (Gao) - "On peut éviter le déclanchement de la guerre, mais qui pourra contenir ses conséquences ou empêchera son élargissement dans d’autres zones?" s’interroge Khaled Ebou Al-Abbass, l’émir de la Katibat El Moulathamoune (la phalange des enturbannés) dans un entretien exclusif accordé à l’envoyé spécial de Alakhbar dans le nord du Mali.


Moctar Bel Moctar, alias Khaled Abou Abass, qui prône le dialogue avec les groupes jihadistes qui occupent le nord du Mali, reprend les propos, dit-il, d’un diplomate africain qui s’adressait aux européens : «Vous avait longtemps combattu en Afghanistan, et causé d’énormes d’dégâts pour, enfin, revenir dialoguer avec les Talibans. Pourquoi ne voulez-vous pas que les Africains négocient directement avec les groupes islamistes dans le nord du Mali pour éviter les ravages d’une nouvelle guerre?»



Pour le Jahidiste, il faut respecter le choix du peuple Azawad «d’appliquer la Charia islamique sur sa terre. C’est un choix clairement exprimé et de surcroit un droit naturel. Les mouvements locaux, Ansar Dine et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), qui parlent au nom des populations, ont aussi clairement demandé l’’application de la Charia. Tout pays maintenant qui tenterait d’imposer le contraire ou interviendrait dans l’Azawad serait considéré comme un oppresseur un agresseur qui s’attaquerait à un peuple musulman appliquant la Charia sur son territoire».



La Katibat El Moulathamoune s’opposera, nous di Bel Moctar, à toute intervention contre l’application de la Charia. Elle n’exceptera n’ont plus de l’ingérence dans les affaires internes de l’Azawad. Et dans ce contexte, le jihadiste précise que les affrontements qui ont opposée son mouvement au MNLA, Mouvement national pour la libération de l’Azawad, se sont déroulés dans des circonstances exceptionnelles, une période précise et dans un espace limité. Sinon la Katibat El Moulathamoune s’adhère à tout compromis, qui respecterait les principes de l’Islam, entre Ansar Dine, le Mujao et les tribus locales qui ont sollicité l’application de la Charia. Nous appelons également le MNLA à accepter l’application de la charia».

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Ce rat devrait appliquer la Charia chez lui en Algérie et non chez les autres dit le fou

maatala

Anonyme a dit…

salam

Maroc : Les étudiants africains, victimes du racisme ordinaire


Quand Fatim est arrivée au Maroc pour entamer ses études de droit à la faculté de Souissi à Rabat, elle s'attendait à une belle aventure. Mais, pour la Guinéenne de 20 ans, toujours installée dans la ville marocaine, sa vie d'étudiante s'est muée en un traumatisme qui la pousse, aujourd'hui, à quitter le pays.

La raison: le racisme. En quatre ans, Fatim ne s'est pas faite un seul ami local et a connu plusieurs agressions. «Vous êtes Africains, vous êtes des Noirs», lui a-t-on souvent lancé tandis qu'elle arpentait les rues du quartier Océane avec ses amis africains.

En octobre 2009, alors qu'elle se rend à la banque en milieu d'après-midi, elle se retrouve encerclée par six jeunes hommes qui la dépouillent, la battent, couteaux à la main. Dès lors, son père, inquiet, lui interdit de sortir seule. Une autre fois, elle quitte le supermarché aux environs de 21h30. Nouvelle agression. On la traite de «azia» (noire ou négresse en français) en lui mettant les pieds sur le visage et le ventre.

Finies les virées nocturnes et les soirées en boîte, Fatim reste calfeutrée chez elle. Elle ne met le nez dehors que pour aller en cours ou accompagnée de ses amis.

«Les Marocains se considèrent comme des Blancs. Ils n'aiment pas la peau noire. Je ne m'attendais vraiment pas à ça», confie l'étudiante, toujours sous le choc. «À la fac, c'est très difficile. Certains profs donnent les cours en arabe et refusent de parler français. Quand on leur dit qu'on ne comprend pas la langue, ils nous disent méchamment de nous adresser à nos voisins ».

Son amie, Awa, elle aussi guinéenne, est arrivée au Maroc pour des études d'ingénieur à l'Institut Supérieur du Génie Appliqué (IGA) à Casablanca. Elle dit subir un racisme, qui, désormais, lui passe au dessus de la tête. Quotidiennement, elle se fait insulter, en pleine rue, par des enfants, des adolescents et même des personnes âgés: «singe», «négresse», «sale Africaine» ou encore «esclave».

«Je me suis faite agressée deux fois. La première fois, c'était à Casablanca, alors que j'attendais le bus 900 pour me rendre à Rabat. Un jeune homme est venu m'arracher mon sac en me traitant de négresse et de singe. Personne n'a levé le petit doigt», raconte l'étudiante de 21 ans.

Des autorités laxistes

La deuxième fois, dans le quartier de Mohammedia, un homme d'une trentaine d'années, armé d'un couteau lui a dérobé son téléphone portable alors qu'elle était accompagnée d'une amie:

«Nous attendions un taxi devant sa porte, un samedi soir. Il y avait beaucoup de monde. Du monde qui s'en foutait royalement. À la longue, on s'y fait. Il me reste deux ans d'études, alors je prends des précautions».

Mais pourquoi ces jeunes étudiants ne vont-ils pas porter plainte? «Quand les policiers nous insultent eux-mêmes, je ne vois pas trop ce qu'ils peuvent faire pour nous. C'est peine perdue», répond un autre étudiant, âgé de 28 ans, un Béninois installé depuis cinq ans au Maroc et qui préfère garder l'anonymat.

«Quand les Africains arrivent au Maroc, ils s'investissent beaucoup plus dans les études. Certains professeurs ne veulent pas que les étudiants marocains soient dominés par des Noirs, alors ils ne nous notent pas plus de 11 sur 20 quelque soit la qualité de notre travail», dénonce-t-il.

Anonyme a dit…

Selon un rapport de l'Unesco datant d'octobre 2011, le nombre d'étudiants d'Afrique Subsaharienne présents au Maroc est passé de 4024, en 2005, à 6038, en 2009. En 2010, selon l'Institut Statistique de l'Unesco, ils étaient près de 5000 dont une grosse proportion de Guinéens (518) et de Sénégalais (504) – compte tenu des relations diplomatiques qu'entretient le Maroc avec ces deux pays.

Awa dit avoir choisi le royaume chérifien pour sa proximité avec son pays d'origine: «C'est plus facile de retourner voir les parents. Et au Maroc, il y a de très bonnes écoles». Sans compter que la plupart des Africains subsahariens n'ont pas besoin de visa pour se rendre au Maroc.

«Si le pays a évolué, les mentalités restent archaïques. Les Marocains considèrent toujours les Noirs comme des esclaves», reprend Awa.

Cette dernière raconte d'ailleurs avoir eu affaire à un bailleur qui refusait de louer ses appartements à des Noirs, tout comme Bintou, une Sénégalaise de 24 ans, qui a vu circuler une pétition pour lui faire quitter sa résidence sans motif apparent. «Nous ne sommes certainement pas au 21ème siècle ici», déclare Awa un brin déconcertée.

«Tous les Marocains ne sont pas racistes»

Pour son ami béninois, il faut temporiser les choses. «Tous les Marocains ne sont pas racistes. Il ne faut pas exagérer. Et moi je n'en veux pas aux journalistes de Maroc Hebdo qui parlent du "péril noir". Beaucoup d'immigrés africains foutent la merde ici, en attendant de pouvoir partir pour l'Europe», analyse-t-il.

«Les Africains subsahariens présents au Maroc sont soient des clandestins, des "débrouillards" qui travaillent au noir dans les centres d'appel ou des étudiants», explique Iriébi, un étudiant Ivoirien en gestion, vice-président de la Confédération des élèves, étudiants et stagiaires africains étrangers au Maroc (CESAM), créée en 1981.

Cette association, basée à Rabat, comporte plusieurs subdivisions consacrées à chaque communauté étudiante d'Afrique occidentale. Pour ce qui est du racisme, Iriébi parle de «petit couacs»:

«Cela fait six ans que je suis ici. Maintenant je ferme les yeux, quand on m'insulte dans la rue. Quand les choses s'aggravent, nous nous adressons à l'ambassade du pays de l'étudiant concerné. L'ambassade s'adresse ensuite au ministère des Affaires étrangères marocain. Et puis ça s'arrête là. Quand on va voir la police, elle fait un constat, organise deux ou trois convocations, puis l'affaire est étouffée».

Du choc à l'indifférence

En d'autres termes, il n'y a rien à faire. Pour Souleymane, qui a quitté le pays il y a tout juste un an pour retrouver son Sénégal natal, la négrophobie se fait plus sentir à Fès ou Agadir qu'à Casablanca.

«Oui, je me suis fait traiter de cafard, j'ai essuyé des regards méprisants dans la rue, on m'a jeté des sachets d'eau sur la tête, mais en tant que sénégalais, je me suis toujours senti mieux loti. Les Sénégalais sont des musulmans très pratiquants, et ça aide à se faire accepter», raconte le jeune homme de 23 ans. «Un jour, pour nous désigner, un professeur nous a appelé "les Africains". Je lui ai rétorqué que lui aussi était Africain. Il s'est excusé en disant qu'il aurait dû nous appeler les Subsahariens».

Iriébi, lui, préfère jouer l'indifférence. «Si ça les amuse que ma peau soit noire, je rigole désormais avec eux». Binta aussi aurait voulu rire le jour où, juste après la prière du matin, elle est sortie faire quelques pas, son chapelet à la main, et a croisé sur son chemin un vieillard visiblement mal en point. Ce dernier a refusé son aide et quelques minutes après, s'est soudainement mis à rire à gorge déployée en la traitant de «négresse».

Katia Touré
Pour slateafrique.com

Anonyme a dit…

HAPPY BIRTHDAY MAURITANIA!!!!

Anonyme a dit…

salam

Les femmes victimes des extrémistes au Mali

"La souffrance de la population locale, en particulier des femmes, est inimaginable", a déclaré le maire de Tombouctou. Alors que perdure l'occupation du nord du Mali par les islamistes, les citoyens expliquent que ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut de la situation.

Il y a environ un mois, le groupe islamiste Ansar al-Din a commencé à arrêter les femmes non voilées à Tombouctou. Les radicaux ont, à cet effet, créé une "prison pour femmes" particulière. Les femmes ont dû également respecter un couvre-feu et n'ont plus le droit de se trouver dans les rues en compagnie d'hommes qui ne font pas partie de leur famille directe.

"Les femmes sont l’objet d'un harcèlement quotidien et ne peuvent plus vaquer normalement à leurs occupations", explique Bilal Sidibé, un journaliste malien. "L’espace des libertés s’est considérablement amoindri".

"La souffrance de la population locale, en particulier des femmes, est inimaginable", a déclaré le maire de Tombouctou, Hallé Ousman, à Magharebia le 21 novembre. "L'hôpital de la ville est rempli de femmes qui ont été agressées par Ansar al-Din", a-t-il ajouté.

Il a également souligné les "contradictions" affichées par Ansar al-Din. Tandis que les extrémistes ont affirmé devant la presse internationale avoir renoncer à faire appliquer la sharia, leur attitude est tout à fait différente sur le terrain, explique-t-il. "C'est une hypocrisie indigne de gens qui se prétendent musulmans", a affirmé le maire.

Ayman El Sisi, journaliste à Al-Ahram, confirme les dires d'Ousman. "Les femmes de Tombouctou n'ont pas le droit de marcher dans les rues sans porter le modeste habit islamique", a expliqué El Sisi à Magharebia.

En début de mois, les habitants avaient toutefois affiché leur optimisme après qu'une délégation d'Ansar Al-Din eut rencontré le Président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur désigné par la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour gérer la crise au Mali. Mais les islamistes ont rapidement recommencé à imposer leurs restrictions sur la population.

Anonyme a dit…

En effet, comme le confirme Sidiya Touré, un habitant de Tombouctou, à Magharebia, il y a eu récemment une accélération dans l’application de la sharia. Et la situation ne semble donner aucun signe d'évolution.

Depuis le début de l'occupation du nord du Mali par Ansar al-Din, les islamistes ont séparé garçons et filles dans les écoles, forcé les femmes à porter le voile, ont fermé bars et night-clubs, se sont livrés à des flagellations brutales sur les fumeurs, les buveurs d'alcool et les hommes rasés, et ont lapidé deux jeunes Touaregs à Aguelhok, coupables d'avoir eu un enfant hors mariage.

Deux jours après le meurtre de ce couple, des amputations ont été rapportées à Ansongo. D'autres ont suivi à Tombouctou et à Gao.

"Que peut-on négocier avec ces gens ?", s'interroge Touré. "Dès le départ, ils ont annoncé la couleur : la sharia n’est pas négociable. Comment peut-on parler avec des assassins qui veulent nous imposer des lapidations publiques, des amputations, et la burqa ?"

Pour l’universitaire malien Habib Diarra, la situation est intenable. "Aujourd’hui, les exactions ont atteint le sommet avec des crimes de toutes sortes commis au nom de la sharia", explique-t-il. "Des groupes comme AQMI et le MUJAO doivent être éradiqués au plus vite. C’est un devoir pour toute la communauté internationale".

D'autres personnalités influentes dans le pays lancent le même appel.

Dans une lettre ouverte au Président malien, publiée le 19 novembre, le Dr Anasser Ag Rhissa, spécialiste des TIC et de la gouvernance, note ainsi que "la coexistence au Mali, en particulier dans les régions du nord, entre les Tamacheks, les Songhaïs, les Arabes, les Bambaras, a toujours été respectée... car des liens historiques très forts unissent ces différentes ethnies".

"Cette fois-ci, les plaies sont plus ouvertes, avec des actes criminels de la part des groupes armés et qui ont maintenant une grande incidence sur le Mali tout entier", explique-t-il dans cette missive.

Un groupe rebelle rival constate, lui aussi, l'incohérence existant entre les paroles et les actions d'Ansar al-Din.

Ibrahim Ag Mohamed Saleh, l'un des dirigeants du Mouvement national pour la libération de l'Azaouad (MNLA), a ainsi déclaré le 21 novembre à Magharebia que "s'il est confirmé qu'Ansar al-Din continue à se livrer à de telles pratiques, nous cesserons alors les négociations que nous avons entreprises il y a quelques jours, parce que tout cela révèle une vraie contradiction".

"Actuellement, nous combattons le MUJAO et nous ne voulons pas ouvrir un nouveau front", a-t-il expliqué. "Mais si nous remarquons une contradiction explicite, nous n'hésiterons pas à affirmer ouvertement notre position, qui est sans équivoque".

Par Jemal Oumar et Bakari Gueye pour Magharebia à Nouakchott

Anonyme a dit…

Salam


Avec la nomination d'un nouveau jeune leader terroriste au Sahara, al-Qaida tente d'attirer les jeunes Mauritaniens, mettent en garde les spécialistes.



Le Mauritanien Mohamed Lemine Ould Hacen (alias Abdallah al-Chinguetti) est le nouveau leader de la brigade Al Vourghan d'al-Qaida.

Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) a nommé la semaine dernière un jeune Mauritanien au poste d'émir de sa brigade Al Vourghan.

Mohamed Lemine Ould Hacen remplace l'Algérien Yahya Abou El Hammam (de son vrai nom Jemal Oukacha), récemment promu émir du Sahara. El Hammam est connu comme l'un des leaders terroristes les plus sanguinaires et les plus radicaux.

"Ould Hacen est le premier Mauritanien à commander une unité ou une brigade d'al-Qaida dans la région", a précisé al-Akhbar à propos de cette nomination du 22 novembre.

"Jusqu'à présent, les Mauritaniens présents dans l'organisation étaient en charge des affaires religieuses, des médias et d'autres domaines non liés à la direction de brigades ou de bataillons", a souligné al-Akhbar.

Le nouveau chef de cette katibat devrait également occuper les fonctions de porte-parole pour la région sud d'al-Qaida, qui couvre le nord du Mali et la région désertique qui borde le Mali, la Mauritanie et l'Algérie.

Selon l'agence ANI, Ould Hacen, également connu sous le nom d'Abdallah al-Chinguetti, est originaire du village de Frewa, dans la région de Trarza. Il est considéré comme l'un des intellectuels et des théoriciens du réseau terroriste.

L'agence de presse a ajouté que la brigade Al Vourghan, basée à Tombouctou, est l'unité d'al-Qaida qui est le plus fréquemment en contact avec l'armée mauritanienne. Les heurts à répétition proviennent de la position de ce groupe terroriste sur la frontière mauritano-malienne, ainsi que du fait qu'il compte le plus grand nombre de Mauritaniens dans tout le réseau al-Qaida, selon ANI.

Anonyme a dit…

Hamadi Ould Dah, spécialiste du terrorisme, a expliqué que la nomination d'un Mauritanien revêt de multiples significations, dont la plus importante est le fait que "al-Qaida tente d'impliquer certaines jeunes recrues dans ses rangs, notamment après les actes horribles commis contre les populations dans le territoire occupé de l'Azaouad".

"L'autre intention est de mettre l'armée mauritanienne dans l'embarras en la contraignant à mener la guerre contre une brigade dirigée par un jeune Mauritanien stationné à la frontière, risquant ainsi de donner l'impression que des gens issus de la même nation se combattent entre eux", a expliqué Ould Dah.

"C'est, de plus, une tentative désespérée de s'imposer auprès des tribus qui vivent le long de la frontière mauritanienne avec le Mali."

Ce Mauritanien rompra "les stéréotypes au sein d'al-Qaida et parmi les terroristes d'origine algérienne qui ont eu tendance à monopoliser le leadership et à laisser la publication des fatwas au soin des Mauritaniens", a expliqué le journaliste Mohamed Mahmoud Ould Cheikh à Magharebia.

"C'est également une tentative de retenir les jeunes Mauritaniens et de les dissuader d'aller rejoindre d'autres groupes comme le Mouvement pour l'unité et le djihad [MUJAO], un groupe issu des rangs d'al-Qaida dirigé par le Mauritanien Hamada Ould Khairi", a-t-il ajouté.

"Les Mauritaniens ont un sentiment d'injustice qui les pousse à quitter l'organisation-mère et à créer un cadre qui leur soit propre", a-t-il ajouté. "Seuls quelques-uns d'entre eux sont restés au sein de la katibat Al Vourghan."

Cette nomination "est une tentative d'al-Qaida de créer un certain équilibre entre différentes nationalités... et une réponse à une jeunesse désabusée qui a été exclue de l'organisation terroriste", a précisé le journaliste Rajel Ould Oumar.

Selon l'agence de presse Sahara Media, le nouvel émir de la brigade Al Vourghan est né en 1981 à Nouakchott. Ould Hacen a obtenu en 2006 un diplôme de l'Institut supérieur d'études et de recherches islamiques, où il a présenté sa thèse alors qu'il était emprisonné pour appartenance à l'un des groupes djihadistes lors de la période de transition et sous le régime de l'ancien Président mauritanien Ely Ould Mohamed Vall.

Après près de quatorze mois de détention, il avait disparu en 2006, pour réapparaître ensuite en tant que porte-parole de l'émirat saharien d'AQMI.

Par Raby Ould Idoumou pour Magharebia

Anonyme a dit…

salam

Mali, le grand bluff du MNLA
La situation est confuse au Mali depuis que le MNLA et Ansar Dine se sont désolidarisés des djihadistes d'al-Qaida

Attaqués et persécutés jusque dans leurs derniers retranchements, les membres du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) s’étaient retirés à Ménaka, ville frontalière entre le Mali et le Niger.

Eux qui revendiquaient l’intégralité et l’intégrité du territoire de l’Azawad (le nord du Mali) ont finalement fait contre mauvaise fortune bon cœur et ne cherchent aujourd’hui qu’un lopin pour s’implanter à nouveau dans la région afin de réorganiser leurs troupes.

Mais, selon toute vraisemblance, les islamistes du Mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) sont décidés à en découdre avec les rebelles qui se déclarent laïcs.

Et, pas plus tard que le 17 novembre dernier, des colonnes d’éléments du Mujao ont attaqué et pilonné les positions du MNLA qui, selon certaines sources sécuritaires régionales, aurait derechef subi une nouvelle lourde défaite.

Un revers cuisant qui intervient au moment où le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, a réussi la prouesse de réunir autour d’une même table les islamistes d’Ansar Dine (les défenseurs de la foi) et les rebelles touareg du MNLA, à Ouagadougou.

Les deux groupes, politiquement et idéologiquement opposés, ont, du reste, appelé la communauté internationale à surseoir à toute intervention militaire au Nord-Mali.

Une situation confuse
On pourrait se targuer de ce que la menace d’intervention militaire brandie par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ait contraint les irréductibles d’Ansar Dine à accepter de dialoguer avec Bamako ; eux qui, jadis alliés au Mujao et à Aqmi (al-Qaida au Marghreb Islamique), sont coauteurs du massacre d’Aguelock.

Seulement, jusque-là, on ne parle que de dialogue sans jamais en donner les gages nécessaires. Le MNLA qui a été à l’origine du pourrissement de la situation au Nord-Mali n’a jamais officiellement renoncé à son projet sécessionniste. La preuve est qu’à chaque sortie d’un de ses nombreux porte-parole, le mot « Azawad » revient comme une ritournelle.

Même les islamistes d’Ansar Dine qui disent renoncer à l’application de la charia dans tout le pays, sauf à Kidal, donnent l’impression de vouloir tourner l’opinion en bourrique. Ils oublient volontiers que l’Etat malien est un et indivisible et que pour rien au monde, les autorités de Bamako ne leur concéderaient la création d’un Etat dans un Etat.

Autant dire que la situation est toujours confuse, si fait que l’on se demande si les négociations amorcées sous l’égide du médiateur et auxquelles le Premier ministre malien dit souscrire, ne ressemblent pas à un poker menteur, tant on virevolte.

Si ce n’est pas un dialogue de sourds, ça y ressemble fort. Ce qui laisse entrevoir de longues tractations à l’horizon, surtout que dans sa farouche volonté d’appliquer la charia, Ansar Dine, on le sait, a le soutien du Mujao et d’Aqmi.

Boundi Ouoba (Le Pays)

Anonyme a dit…

salam

Comment les jeunes de la diaspora en France voient les indépendances africaines


Les visions africaine et française ne s’accordent pas souvent autour des indépendances africaines acquises il y a un demi siècle.

C’est sur cette thématique que l’association Esprit d’Ebène organise l’exposition Diaspora et indépendances africaines sur le parvis de l'hôtel de Ville de Paris, du 7 au 16 septembre 2012.

«L’exposition questionne les générations sur les Hommes qui ont été les acteurs de ces indépendances, la place de la culture, de l’histoire des luttes en France et en Afrique», projettent les organisateurs.

C’est une façon pour eux de célébrer le cinquantenaire des indépendances africaines en France. L’association Esprit d’Ebène, «revisite l’histoire de manière ludique et didactique via le regard des diasporas africaines en France et des jeunes dits de deuxième génération», indique Bamako Hebdo repris par Maliweb.net. Et le site malien de souligner: «C’est une idée originale de notre compatriote Mams Yaffa et son camarade Olivier Kaba.»

Un exercice d’équilibrisme pour tenter de concilier les différents points de vue sur cette page de l’histoire africaine qui divise Occidentaux et Africains, mais aussi, les Africains entre eux.

Cette exposition souhaite «proposer une vision des indépendances africaines au travers du regard des diasporas et de leurs enfants français», ceux de la deuxième et la troisième génération, croit savoir Africa N°1.

Au total, «les 17 pays concernés sont le Sénégal, le Burkina Faso, le Bénin, le Mali, le Gabon, la Centrafrique, la Mauritanie, la Côte- d’Ivoire, Madagascar, le Congo-Kinshasa, le Congo-Brazzaville, la Somalie, le Niger, le Nigeria, le Togo, le Tchad, le Cameroun».

Pour le site malien, la «relation à l’Afrique tient une place importante dans la construction des identités de chacun, en particulier pour cette nouvelle génération d’enfants français nés d’un parent africain».

Au programme, débats et concerts avec l’exposition des photographies et panneaux «relatant la vision des diasporas sur les indépendances africaines. Elle sera à la fois un parcours thématique avec 18 panneaux regroupés par thème (Politique, guerre d’indépendances, luttes syndicales, Migration des travailleurs, des étudiantes et des élites, Asile et droit de séjour, Femmes pionnières».

Pour les organisateurs, «cette exposition constitue le point de départ d’un dialogue entre les espaces et les générations».

Lu sur Maliweb.net et Africa N°1

Anonyme a dit…

Anonyme a dit...
ce blog n'est plus animé.on n'y trouve plus d'informations ni d''anecdotes comme avant.

25 novembre 2012 00:59

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Normal puisqu'il y'en a qui font tout pour cela!!!

25 novembre 2012 19:42
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Bien dit Bebe Ba. On nous saboté.

Tu as vu ça? A-

http://www.maliweb.net/news/armee/2012/11/29/article,108379.html

Anonyme a dit…

Ou bien ça.

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13.11.12 Mauritania Politics and Security What did happen to the President?
Mystery still surrounds what really did happen to the President Mohamed Ould Abdel Aziz when he was shot on the evening of 13 October while returning to Nouakchott after spending the weekend out of town.

The government's claim that it was an accident lacked credibility, not only because of its absurdity, but because the government versions were so varied and contradictory. In Mauritania Politics & Security – 30.10.12 we did, however, say that we were increasingly more inclined towards the 'accident' version, and we are now even more certain that this is true. The President was almost certainly shot by a military checkpoint guard or guards taken unawares by his passing.

Within hours of the incident, there were rumours that the President was having an affair and had been out of town for the weekend with a mistress. This version of events has been gathering pace, at least among those with knowledge of the President's private life and with access to what took place at and immediately after the accident. This explains why the Present was travelling ahead of his security detail and possibly why he was driving at such high speed.

We have also received information that other people travelling with him in his vehicle were killed in the shooting. Their identities have not been revealed. It is, however, strongly rumoured that one of those killed may have been his mistress. This would explain the early reports, subsequently denied, of bodies being taken to Nouakchott hospital. We have been told that at least two people may have been killed.

With the President's immediate circle trying to prevent leaks of such a scandal, it is hardly surprising that the official spokespersons kept tripping over themselves with one bizarre version of the accident after another. So, although the details of the story may have been pulled from a number of hats, it appears increasingly as if the fundamental substance of the 'accident' story may have been true.

For more news and expert analysis about Mauritania, please see Mauritania Politics & Security.

© 2012 Menas Associates

Anonyme a dit…

Ou ça. A-
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Edito: Abdel Aziz et son test de cohérence sur le Sahel
29 novembre 2012 Rubrique: Editorial 4 réactions [-] Texte [+] Email Imprimer
Adam Thiam (Le Républicain)
Pour le grabataire donné mourant par ses adversaires, Abdel Aziz n’est pas rentré sur une civière au pays.

Mais plutôt en conquérant triomphalement accueilli, sans la sonde médicale et les béquilles dont son opposition l’avait affublé avant de dire sous le manteau que les jours du président étaient comptés et qu’il fallait le remplacer sans tarder. On savait déjà par les propos de Birago Diop sur les « Nars » que Nouakchott était la capitale de la rumeur.

Car voici Aziz de retour, revenant de surcroît pour la fête de l’indépendance de son pays, égrenant ses réalisations, annonçant une hausse substantielle des salaires et zappant, en grand seigneur, toute référence à sa santé. Il relèvera certes de l’exploit, au cours du point de presse qu’il est censé tenir ce matin que le président évite de revenir sur les circonstances de l’incident-accident à la base de son évacuation en France, voici près de deux mois. Mais quoiqu’il arrive, le président est revenu au Sahel plus fortuné que Sarkozy dont il passait pour la marionnette et qui, après une amère défaite électorale se trouve réduit à essayer de plâtrer la « fracture morale et politique » de son parti.

Et aussi plus fortuné que son ancien frère ennemi Amadou Toumani Touré victime collatérale d’une Aqmi que Aziz s’est plu à bombarder tout 2010 et 2011 avant de se distancer aujourd’hui de toute intervention militaire contre la nébuleuse qu’il n’eut de cesse de qualifier de narcoterroriste. Du président miraculé qui flirta un temps avec le Mnla et qui héberge sur son sol des milliers de victimes de la sanglante odyssée de ce mouvement, odyssée désormais confisquée par Belmoktar et consorts, on aimerait davantage comprendre les préventions nouvelles. Il devrait être plus explicite et plus convaincant sur les raisons pour lesquelles, l’intervention militaire contre ce qu’il avait lui-même qualifié de crime organisé soutenu par le pouvoir malien n’est plus souhaitable. Il devra surtout nous dire après avoir douté des chances de négociation avec Mnla et Annsardine, comment il entrevoit la lueur d’espoir pour le Sahel. Aziz affronte son test de cohérence. Il aura sans doute l’intelligence d’éviter les boutades et les paraboles qui impressionnent sans convaincre.

Adam Thiam

Anonyme a dit…

salam

Aziz et Ould Chavii font la paix

De sources dignes de foi l'ont confirmé au Calame, le président Ould Abdel Aziz et son opposant Moustapha Ould Limam Chavii s'apprêtent a faire la paix. Ils se sont parlés longtemps au téléphone ce mercredi.

C'est le président Issoufou du Niger, qui a rencontré Aziz lors de sa convalescence en France, qui a joué l'intermédiaire entre les deux hommes. Les français ont également encouragé Aziz à aller dans ce sens.
On se rappelle que la Mauritanie avait lancé il y a quelques mois un mandat d'arrêt international contre Chavii qu'elle accusait de terrorisme et avait frôlé l'incident diplomatique avec le Sénégal lorsqu'il avait refusé de l'extrader.
Ould Chavii, lui, ne manquait jamais une occasion de tirer a boulets rouges sur le pouvoir Mauritanien.
Il est fort probable que la réconciliation entre les deux hommes soit scellée lors du prochain séjour d'Aziz en France ou il se rendra samedi pour poursuivre sa convalescence.

Source : Le Calame le 28/11/2012


Anonyme a dit…

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Le double jeu d'Ansar al-Din

Ansar al-Din préserve son alliance avec les djihadistes, en dépit de ses promesses antérieures de s'engager dans des négociations pacifiques. Ansar al-Din doit encore répondre à sa promesse de rejeter l'extrémisme et le terrorisme, de lutter contre le crime organisé transfrontalier et d'engager un dialogue avec toutes les parties dans la crise du Mali, ont expliqué à Magharebia des militants du Mouvement national pour la libération de l'Azaouad (MNLA).

Ansar al-Din a envoyé des renforts militaires à Gao pour apporter un soutien au MUJAO dans sa lutte contre le MNLA, a fait savoir al-Akhbar le 21 novembre.

Ansar al-Din a justifié sa décision en affirmant que le MNLA avait également renforcé ses forces à proximité de Menaka, ajoute le journal. Mais ce mouvement de troupes en faveur du MUAJO va à l'encontre d'un engagement pris le 6 novembre par Ansar al-Din lors de ses entretiens à Ouagadougou avec la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

A l'époque, Ansar al-Din s'était engagé à trouver "une solution constructive négociée à la crise du Mali avec l'ensemble des forces nationales qui représentent les autorités intérimaires au Mali, et avec tous les autres groupes armés maliens".

"Ansar al-Din maintient son ancienne approche et son soutien absolu aux groupes djihadistes dans leur guerre contre le MNLA", ont expliqué Edoum Ag el-Weli et al-Hasan Ag Mohamed el-Khair, tous deux militants du MNLA à Gao, à Magharebia.

Le leader d'Ansar al-Din Iyad Ag Ghaly avait délégué le 24 novembre un envoyé dans le camp du MNLA à Leyra, non loin de la frontière mauritanienne. "Ansar al-Din invite tous les combattants du MNLA à déposer les armes et à rejoindre ses rangs ; sinon, ils seront combattus et le groupe établira son contrôle sur l'Azaouad", avait annoncé cet émissaire.

"Mais le MNLA a catégoriquement rejeté la demande d'Iyad Ag Ghaly, qu'il considère comme une alliance explicite avec les groupes terroristes qui luttent contre son mouvement", a affirmé Ag Mohamed el-Khair. "Les combattants du MNLA ont fait part de leur détermination à lutter contre tous les terroristes", a-t-il ajouté.

Peu après avoir dépêché son émissaire, Ansar al-Din a déployé des forces armées composées de membres d'al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et du Mouvement pour l'unité et le djihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO), dans le but de contraindre les éléments du MNLA à Leyra à les rejoindre, a souligné Ag el-Weli. Ansar al-Din a pris le contrôle de Leyra le soir même, après des négociations avec le MNLA, a précisé l'AFP.

"La position d'Ansar al-Din en faveur des groupes terroristes est apparue très clairement lorsque nous avons réussi à vaincre le MUJAO la semaine dernière", a expliqué Attay Ag Mohamed, responsable de la communication du MNLA. "Ils veulent maintenant soutenir ces groupes pour venger leurs morts", a-t-il ajouté. "Cette position contredit totalement ce que le groupe avait annoncé en début de mois à propos de la rupture de ses liens avec les terroristes."

L'analyste touareg Abdul Hamid al-Ansari attribue ce double jeu d'Ansar al-Din à la nature des négociations. "Le MNLA cherche à rétablir ses forces sur le terrain pour devenir une partie effective dans les entretiens avec la CEDEAO. Pour sa part, Ansar al-Din craint que cela n'affecte ses positions dans les négociations en cours, dans la mesure où la CEDEAO le considère comme la force dominante", a-t-il expliqué.

"Plus important encore, chacun des groupes cherche à assurer sa domination sur la gestion des affaires de l'Azaouad au cas où la communauté internationale viendrait à s'apercevoir que la solution finale exige d'accorder à l'Azaouad son autonomie ou un régime fédéral", a-t-il ajouté.

Par Jemal Oumar pour Magharebia à Nouakchott








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