dimanche 14 avril 2013

De nos revendications communautaires


     
De nos revendications communautaires En effet, ces idées sont anachroniques, démodées et constituent un frein à l’évolution d’une nation moderne. Depuis l’avènement de la démocratie en Mauritanie, on a vu naitre des mouvements politiques, lobbyistes ou associatifs maures ou Haratines, négro-africains, forgerons, griots, féministes, régionalistes, tribalistes, et j’en passe…, qui ont mis en évidence des problèmes à la fois socio-économiques et culturels, que les dictatures du passé avaient muselés jusqu’en 2005.

Malheureusement les moyens de l’Etat sont faibles face aux besoins considérables de nos populations qui veulent tout et tout de suite. Avec la persistance des crises économiques dans le monde et en particulier leurs impacts dans les pays d’Afrique en terme d’investissements directs ou d’aides publiques au développement, ainsi que la croissance démographique élevée dans notre pays, ces besoins vont continuer de s’amplifier.

Mais qu’on se rassure, il n’existe aucun pays, excepté certains pétroliers, qui ait trouvé un remède viable et radical, à toutes ces difficultés économiques qui sont le catalyseur des problèmes sociaux.

Les idées de bon sens sont à l’œuvre dans la plupart des pays, y compris le nôtre, et montrent leurs éclatantes limites. Elles sont aujourd’hui le problème et non la solution que beaucoup de nos politiciens vendent à nos concitoyens. Une fois au pouvoir, nos opposants se trouveront confrontés au manque structurel de moyens financiers et à l’ampleur du désarroi des populations. Et ce n’est certainement pas avec une phraséologie aiguisée qu’ils peuvent venir à bout de problèmes réels.

Certes, ils peuvent recourir, un temps, au piège infernal de l’endettement qui les conduira inexorablement à la faillite de l’Etat et donc à son abandon aux forces centrifuges et aux organisations criminelles. Ils ne feront, sans nul doute, pas mieux qu’Aziz, voir sur le site du FMI les commentaires sur la bonne tenue de l’économie mauritanienne.

Le dernier Rapport d’Audit du Cabinet International Ernest and Young constate le niveau, record historique, de nos réserves de change, soit un montant de 978,5 millions USD à la fin décembre 2012, confirmant l’efficacité de la politique menée. Les difficultés économiques et sociales qui en fait touchent, depuis la période coloniale, la majorité de la population de notre pays, sont largement utilisées pour critiquer le Président Aziz, comme s’il est et était responsable de tous nos maux y compris ceux d’avant sa naissance.

La survenue de tout malheureux fait divers, comme cela arrive quotidiennement dans tout pays, est présentée comme une preuve irréfutable d’une dégradation définitive de la sécurité en Mauritanie. Si le bon indicateur de la santé d’une démocratie se mesure aux attaques contre le Président de la République, nous pouvons être fiers de la nôtre, puisque dans le panier d’accusations contre Aziz, on a mis tous les délits ou crimes du code pénal.

A l’avenir nous ne pourrons plus améliorer cet indicateur, à moins de l’accuser d’être le diable en personne. Comme aucun messager de Dieu n’a échappé à l’infâme calomnie, qui sommes-nous pauvres humains pour prétendre à un traitement meilleur. Conscient que notre dernière demeure est le cimetière et que cela ne saurait tarder, au plus la durée d’une vie humaine, Aziz doit répondre par le pardon à tous ceux qui l’ont diffamé ou ont répandu des mensonges sur lui. Ne dit-on pas que « ceux à qui beaucoup a été donné, beaucoup sera demandé ».

Certes, la République ne reconnait pas les lobbies ou communautés puisque tous les citoyens sont égaux, mais il est du devoir de tous de ramener nos controverses à leur juste place, dans le respect de nos traditions et bien entendu de nos lois. Il convient de trouver une solution acceptable au différend fiscal avec le Groupe Bouamatou, tout en préservant les intérêts de l’Etat, ceux des actionnaires et des salariés de ce groupe, l’un des fleurons de notre économie.

Toute démocratie ne peut se concevoir sans une vraie opposition, constituant un contre-pouvoir et une possible alternance. Son rôle est donc essentiel et exige pour sa crédibilité une haute qualité de ses combats. Nos leaders politiques, qu’ils soient de l’opposition ou du pouvoir, se battent quotidiennement pour nos intérêts.

Ils peuvent se tromper humainement mais loyalement, être des adversaires, mais jamais des ennemis. Cependant, il est triste de voir qu’une certaine élite politique, pour arriver au pouvoir, encourage et soutient des idées, indexant explicitement certaines communautés. Une telle stratégie peut entrainer à terme notre pays dans une guerre civile aux conséquences incalculables.

Chercher à opposer nos communautés reviendrait à remettre en cause l’existence de notre pays. Il y a un seuil de tolérance au-delà duquel une revendication légitime au départ deviendrait inaudible voire inacceptable dans sa formulation, quand elle exprime une défiance à l’égard d’une communauté donnée. De nombreux conflits communautaires de par le monde ont pour origine l’exploitation irréfléchie, des difficultés économiques de pauvres citoyens, par une élite avide de pouvoir ou de revanches à prendre.

Il est manifeste qu’il y a confusion entre le renversement du pouvoir d’Aziz et la lutte contre les inégalités socio-économiques. Ceux qui revendiquent pour leur ethnie ou communauté doivent présenter un projet crédible et faisable pour mettre fin ou réparer les discriminations ou exclusions supposées. Dans une démocratie comme la nôtre, ce sont les acteurs politiques dans leur naturelle recherche de voix qui le feront.

Qu’on le veuille ou non, il n’y a pas de mécanismes d’exclusion socio-économique ou politique d’une communauté ou ethnie dans notre pays. Que cela nous plaise ou pas, l’idée selon laquelle il n’y aurait pas de racisme en Mauritanie reste largement répandue. Les mouvements revendicatifs communautaires peuvent s’opposer au pouvoir, renforcer toutes les formes de contestations syndicales ou politiques mais ne doivent pas «criminaliser» une communauté donnée.

Faire croire à une communauté que tous ses maux ont pour source une autre communauté, aboutirait inexorablement à un conflit violent puisque vécu comme une lutte de libération pour la survie. Les exemples sur notre continent africain sont nombreux et terrifiants : - Rwanda, plus d’un million de morts en 6 semaines - Nigeria/Biafra, près de 1,5 millions de morts - Ouganda, plus d’un million de morts en 20 ans - Soudan, près d’un million de morts en 20 ans - RDC, des centaines de milliers de morts depuis 25 ans

Un vrai, bon indicateur de la santé de notre démocratie – pas celui mentionné ci-dessus – se mesure au sort qu’elle réserve aux revendications légitimes de nos différentes communautés. Leur apporter des solutions acceptables, renforcerait l’unité nationale, la paix et l’égalité entre mauritaniens. De toute manière, les mouvements communautaires non-violents sont beaucoup moins dévastateurs sur le plan des vies humaines et des institutions, que les rébellions et les massacres ethniques.

Avec la démocratie, la preuve est faite dans notre pays que la plupart de ces mouvements communautaires, n’ont pas de base sociale. Il faut probablement veiller à l’équilibrage des intérêts des différentes communautés au sein du pouvoir, sans en faire un acquis « institutionnel». Les urnes sont le vrai thermomètre de la représentativité des opinions et elles sont, à échéances régulières, ouvertes à tous. Elles nous dictent l’importance à accorder à tout sujet y compris celui de nos revendications communautaires.

Ould Amar Yahya

7 commentaires:

Anonyme a dit…

Salam

Au moment où des centaines de familles arabes et tamachèques vivent loin de leur pays et croupissent sous des feuilles de plastiques dans des camps de refugiés en Mauritanie, en Algérie au Burkina Faso, sans eau, sans médicaments, sans écoles ; Au moment où des femmes chefs de ménage, nobles, dignes qui n'ont jamais tendu la main au cours de toute leur vie, se bousculent, transpirent, accouchent dans les rangs devant les hangars du HCR, quémandant une maigre poignée de blé, ou de haricot ;


Au moment où des hommes et des femmes civils arabes et touaregs restés au Pays, subissent les exactions, la mort gratuite et tombent sous les balles de l'armée malienne ;
Au Moment où nos jeunes désœuvrés laissés à eux même, subissent les arrestations arbitraires, l'oisiveté, le poids de l'exode, et de l'exil ;
Au moment où nos enfants meurent par dizaine de suites de paludisme, de malnutrition, de coqueluche dans les camps de refuge, le mauvais sort non content de nous avoir assez trainés des années durant, sur les chemins de la guerre, de l'exil, de la pauvreté, de l'analphabétisme, du retard économique, intellectuel, spirituel, et culturel, nous ouvre pour nous achever, les voies de l'enfer.
Le mauvais sort, nous entraine sur les chemins d'un conflit, cette fois-ci, entre nous mêmes arabes-touaregs (comme si nous étions deux). Nous sommes déjà victimes de nos errements, victimes des frappes de la France, victimes des exactions multiples et injustifiées de l'armée malienne, victimes de la CEDEAO, victimes de l'Orient et de l'Occident, victimes de nos divisions, de nos divergences, de notre orgueil profond, gauche et stupide.


Quel malheur ! Quelle déception ! Quelle tristesse de voir un peuple victime de sa propre histoire ! Quelle tristesse de voir un peuple menacé de disparition, un peuple perdu, pendu sans dirigeants, abandonné de tous, un peuple entrainé vers une guerre inter ethnique.
Voila un peuple malheureux qui subit les assauts conjugués du sort, de la guerre, des famines à répétition, les assauts de la déculturation et du malheur, un peuple victime du racisme, des exactions répétées et continues de ses ennemis.
Ce peuple est menacé de guerre, cette fois-ci, de guerre contre lui-même, contre ses hommes et ses femmes contre ses campements, ses propres enfants ou ce qui en reste. Voila un peuple perdu, condamné à disparaitre à s'évaporer laissant enfin à ses ennemis la joie de goutter à la victoire, le plaisir enfin de prendre sa terre, et d'en jouir à souhait.
Quelle folie, de vouloir nous en prendre à nous-mêmes contre nous-mêmes et par nous mêmes !
Quelle folie de vouloir retourner nos fusils contre nous-mêmes et pourquoi ? Quelle raison, quel argument quel mobile nous pousserait à nous entretuer, à nous suicider collectivement. Qui d'entre nous portera les lauriers de la honteuse victoire d'avoir vaincu son frère, d'avoir assassiné son frère, pour en suite se rendre à l'évidence comme le fils d'Adam qui, par cupidité, tua son frère avant de le regretter ?
Quelle faiblesse nous pousserait à écouter celui-là qui nous dressera les uns contre les autres ? Que nous offrira-t-il comme récompense après le forfait, sinon son mépris ?
Quel serait le prix du sang de mon frère versé par arrogance, par égoïsme, par jalousie ?
Mes frères touaregs et arabes de l'Azawad, vous êtes les deux poumons d'un même corps. Vous êtes les deux facettes d'une même pièce. Détrompez-vous. Vous êtes UN et INDIVISIBLES. L'Azawad c'est vous ! Si l'Azawad brûle, il ne brulera que pour vous, et s'il devient un paradis, il le sera pour tous. Détrompez-vous ! Vous êtes liés par le sang, la religion la culture, l'histoire et la géographie. Vous êtes unis par la volonté de Dieu par le fardeau de l'histoire, de la nature impitoyable et implacable dont vous subissez toujours les assauts répétés depuis des siècles. Réfléchissez enfin !

Anonyme a dit…

Rien, ni personne ne pourra vous opposer, au point de prendre les armes contre vous-même.
Avez-vous pensé un seul instant à vos frères et sœurs, à vos familles qui vivent ensemble, à vos campements qui vivent ensemble dans la peur et l'incertitude. Avez-vous pensé à ces milliers de familles voisines dans l'Azawad et ailleurs, qui partagent les plaisirs du voisinage, du métissage, qui partagent les mêmes terres de transhumance, les mêmes puits, les mêmes villes et villages, les mêmes peines et les mêmes joies ? Avez-vous pensé un seul instant à la gravité de vos gestes, aux conséquences incalculables d'un conflit sur nos populations azawadiennes déjà fortement secouées par le drame qu'elles subissent depuis des décennies. Avez-vous pensé à la réaction des populations nomades que nous sommes ? Avez-vous pensé un seul instant à la déchirure que provoquera un tel conflit, aux innombrables familles liées par le sang et l'histoire, par le mariage, l'amitié des ancêtres, qui risquent de se séparer par l'escalade de violence. Un conflit entre vous serait dévastateur, chaotique et signera votre fin à tous, car vous partagez les mêmes terres, les même points d'eau, les même montagnes et les mêmes vallées. Enfin pensez-vous réellement que vous ferez une entité stable les uns sans les autres, même si la France vous le fait croire ? Détrompez-vous ! La France vous lâchera. Les Etats n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts.

Je sais que vous n'êtes pas dupes. Vous n'atteindrez pas ce degré de faiblesse pour croire un seul instant que l'un d'entre vous pourra vaincre l'autre, ou s'en débarrasser à moins que vous ne soyez totalement aveuglés par l' orgueil, et un égoïsme exacerbé.
Nous, populations arabo-berbères de l'Azawad, n'avons pas besoin de conflit. Nous avons assez souffert. Nous avons assez perdu de personnes chères, d'hommes de grande valeur et de biens incalculables. Nous avons assez supporté l'exil, le complexe d'infériorité, le goût amer de la solitude, de la servitude dans des pays où nous sommes encore considérés, après vingt ans de séjour, comme des étrangers. Nous en avons assez de cette situation. De grâce n'en rajoutez pas. Nous sommes déjà des exilés, ne faites pas de nous des paria.
Que représentons-nous même unis, à fortiori divisés ? A qui profite cette zizanie ? Qui tient les ficelles de ce jeu sordide où la seule et unique victime est, et demeure la seule communauté arabo-berbère ? N'avons-nous pas assez des querelles intestines et stériles?
Nous sommes deux communautés qui ont toujours vécu ensemble et partagé tout, des communautés-sœurs qui n'ont jamais considéré que la différence de dialecte constituait un frein ou une barrière quelconque. Des brigands, il y en a partout et de tout temps. Dans tout troupeau, il y a des brebis galeuses. L'instabilité est une réalité dans l'Azawad, un noman's land abandonné, incontrôlé, mais un conflit inter ethnique aura des conséquences inimaginables qui ne feront qu'aggraver notre situation déjà précaire.
Votre région, mes frères, est l'objet de convoitises multiples à cause des richesses dont elle regorge, et de l'enjeu qu'elle représente. Ouvrez les yeux. Une quelconque division vous affaiblira davantage et vous exposera. Restez unis.

Anonyme a dit…

Chers frères touaregs et arabes, votre faiblesse réside dans votre division. Votre ennemi commun préfère vous voir désunis et affaiblis pour choisir le bon moment de vous porter l'estocade finale, le coup de grâce. Aujourd'hui vous constituez une force, Vos divergences constituent des atouts capitalisez-les. Ne vous faites pas la guerre car vous la perdrez dans tous les cas de figure, et vous perdrez à tout point de vue, aussi bien entre vous-même, que face à votre ennemi commun. Les conséquences d'un conflit inter ethnique dépassent de loin, les causes du conflit lui même.
C'est pourquoi je vous lance cet appel pressant et solennel en mon nom personnel, et cet appel n'engage que ma seule personne. J'en appelle aux responsables que vous êtes, aux frères que vous êtes, et aux cadres conscients et avertis que vous êtes, pour placer l'intérêt de nos deux communautés au dessus de tout. Oubliez vos différences car vous n'en avez pas, et donnez-vous la main. Tous les différends trouvent une solution lorsque l'on accepte de s'asseoir, de s'écouter et de discuter.
J'en appelle à votre bon sens, votre foi en Dieu et aux sentiments patriotiques et solidaires qui vous animent. Mesurez la gravité de la situation. Nous sommes encore des tribus et notre attachement à la tribu est aveugle. En de pareilles circonstances notre réaction est spontanée et dépend fortement de nos liens de parenté. Votre division se répercutera sur nos tribus, sur nos fractions avec tout ce que cela entrainera comme conséquences..désastreuses.
Je souhaite vivement que nos frères des camps de refuge en Algérie, en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger constituent des comités de coordination (arabe-tamachèque) et organisent des rencontres intercommunautaires dans les camps, afin de rassurer les familles et barrer le chemin aux oiseaux de mauvais augure. J'invite les frères arabes et touaregs, de Nouakchott, de l'Algérie, du Burkina Faso à organiser des missions de sensibilisation dans les camps de refugiés afin de calmer les esprits expliquer, rassurer, lever le doute et la suspicion, et rétablir la confiance. Nos camarades d'ARVRA très engagés dans la défense de nos droits, sont fortement sollicités pour cette noble mission. Que les parents de la Diaspora s'investissent aussi par leurs conseils. Nos frères webmasters d'Afrique, du Maghreb, de France, de Belgique, de Hollande, du Canada et des USA, et tous les amis et proches du facebook sont sollicités. Ils sont invités à calmer les esprits par des commentaires et des contributions constructives. Cet instrument de communication et d'échange est un couteau à double tranchant. Nous devons nous en servir pour nous rapprocher les uns des autres, pour nous enrichir mutuellement, échanger et partager nos expériences. Nos ulémas et érudits, nos marabouts et nos frères de la Dawa doivent s'investir partout en prêchant la bonne parole, en rappelant aux musulmans que nous sommes le danger de la fitna, et la récompense des bonnes actions.
Je souhaite que cet appel soit entendu et relayé partout. Que ceux des frères et amis, que les bonnes volontés éprises de paix, et qui approuvent et partagent son contenu, le relaient à travers le monde pour qu'ensemble nous puissions tuer dans l'œuf cette menace dangereuse pour nous et pour la stabilité de notre région.
L'heure est grave.
Qu'Allah le Tout Puissant guide nos pas vers la voie de la raison et de la lumière Amen !

Mohamed Ould Moydidi

Anonyme a dit…

Ken
Les crimes d'atar me rappellent l'assassinat d'un lieutenant de l'armee a Arafat il y'a une douzaine d'annee. J'avait participé à l'enquete,A l'époque le criminel avait été arrété par hasard et s'était "vanté" d'avoir tué 8 personnel de la meme sorte à Ndb. Se serait il enfoui ou a il été libéré?

Anonyme a dit…

Salam


Gourmo Lô : L’ « enrôlement » du mépris et de la honte !

Cette interminable et sans doute très juteuse opération dite d’enrôlement restera dans les annales, comme l’un des plus grands scandales juridiques et administratifs de l’histoire de notre pays.

Du jour au lendemain, tous les documents officiels en vigueur (actes de naissance et de décès, certificats de mariage, cartes nationales d’identité, certificats de nationalité, passeport, …) ont vu leur validité rayée d’un trait de plume et transformés, dans le meilleur des cas ,en simples… commencements de preuve par écrit ou …en actes d’accusation au porteur !!

Du jour au lendemain, c’est la citoyenneté de chacun, garantie par la constitution et la loi, qui est devenue objet de marchandage et de spéculation entre les mains de gens venus d’on ne sait où, recrutés hors de l’administration et travaillant comme de véritables miliciens d’une cause obscure.

Toute honte bue, tout bon sens enterré, la Mauritanie a dû se plier à cette dénationalisation massive de ses citoyens qui est sans aucun précédent dans le monde entier !

Tout cela dans une ambiance de mépris et de haine des gens simples qu’aucune administration digne de ce nom ne saurait tolérer sans se condamner à la déchéance politique et morale immédiate et qu’aucun peuple normal ne saurait accepter indéfiniment . Sauf au pays du « Maaw Muhim », la République Emirale de Mauritanie…

Source : Lô Gourmo
Page FB : Touche pas à mon pays : Ma Mauritanie



Source : Adrar Info (Mauritanie)

Anonyme a dit…

Mes condoleances au President Mohamed Ould Abdel Aziz qui a perdu son frere!!!! INA LILAHI WA INA ILEYHI RAJI OUNE!!!!
Je demanderai aux mauritaniennes et aux mauritaniens et plus particulierement aux membres de la classe politique de comprendre que le President a connu des periodes difficiles. Les incidents arrivent a' tout le monde. Aujourd'hui, nous avons l'obligation morale de regarder au-dela de nos divergences politiques afin de soutenir moralement le President Mohamed Ould Abdel Aziz. Ceux qui veulent profiter des tristes moments dans la vie d'un Homme pour marquer des points politiques, doivent comprendre que leurs comportements respectifs ne sont pas bons!
La Mauritanie est certes notre priorite' MAIS SOYONS HONNETES EN RECONNAISSANT QUE MALGRE' LES NOMBREUSES DIFFICULTE'S, MOHAMED OULD ABDEL AZIZ EST TOUJOURS CAPABLE DE DIRIGER NOTRE MAURITANIE BIEN AIME'E ET IL LA DIRIGE!!!!
Soyons prudents et sages!!!!!
JE CONSEILLERAIS A' TONTON AHMED OULD DADAH DE PRENDRE SA RETRAITE...POLITIQUE!!!!

Mes Condoleances a' mon professeur Ould Mowloud qui a perdu sa mere! QUE LA TERRE LUI SOIT LEGERE ET QUE LE TOUT PUISSANT ALLAH L'ACCUEILLE DANS SON PARADIS!!! INA LILAHI WA INA ILEYHI RAJI OUNE!!!!
Rien ne peut remplacer une mere! Prof Ould Mowloud, JUST STAY STRONG!!!!

Anonyme a dit…

Salam

Le colon avait pille nos matières premières il pille aujourd'hui nos cerveaux, comme Ould Amar Yahya.